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TRAITfi
MALADIES PARASITAIRES
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988Ö-8T. — Gorbeili Iraprimorio (^rotö.
BIBLIOTHEEK UNIVERSITEIT UTRECHT
ll'liii
2912 615 2
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T H A IT E
MALADIES PARASITAIRES
NGN MICROBIENNES
DES ANIMAUX DOMESTIQUES
L.-G. NEUMANN
pnoFBSSKun a i.'iicni.E natiosalk vftrftniKAWE de toulousr
**laquo;-€- 341laquo;; figurett inlerfalö^M laquo;inns Iv irxtr.
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paris quot;^1::: -^ asselin et houzeau
LI Uli AI UK S DE LA FACÜLTfi DE MfiDECINE
Kt de laSocicte uentrale de medeciuc vcterlnaire PLAQG l)E u'kccii.k-du-mkdecine
1888
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•
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PREFACE
Geux qul ont etiulii'' les sujcsls si nombreux et si variös dont la substance ost donaoo dims ce livre ont on lieu de s'^tonner de la nmlli|dicil('! des travaux qni s'y rapportent, des documents presque innombrables qui en constituent la matiöre, Ms ont aussi du regretter phis d'une i'ois qua, dans notre pays toul au iiioins, on n'aitpas encore entropris de donner le tableau didactique dos troubles provoquöa par les parasites dans la santö des animaux domestiques. Ayaid, autant que personne, öprouvö le regret de cette lacune, nous nous sommes döterminö h la combler. A vrai dire, cette tcnlalivo uclait pas (onl ä fail; saus pretMulcut. Mais aucun des ouvragos francais on strangers, souvent excellents, auxquels nous laisons allusion no pouvait nous servir de modöle : les uns, en eilet, so bornaient aux laquo; entozoaires raquo;; les autres, aux parasites de la peau ; certains comprenaient prömaturöment dans leur cadre U^s maladies microbiennes, on bion ne s'alta-chaient qu'aux parasites, nögligeant trop l'höte et los sövices (|u'ils Im infligent; la pluparl enfin, sinon tons, adaptaient leur (dan anx subordinationa taxinomiques de la Zoologie et de la botanique.
(lomme nous avions snidout en vne les troubles de la sante, les maladies parasitaircs, nous avons juge plus ulile detalilir fordre ii auivre d'apres la nature des organes envahis. Cette idöe do-mine dans tout le eours de I'ouvrage ; les rares derogations qu'il a fallu y faire parfois sent sans Importance, ne suseitenl aucun embarras dans l'Stude et ne genoronl Jamals un leoteur attentif
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^^
VIII
•Rii KACK.
pour la (It'lt'i'iniiKilioii ill's |)ai'asil('s qu'il iiura reiioontl'09.
Dans col exp08(5 dos maladies parasitaires de dos aniinanx do-mostiques, il a 6td fait abslraotiou de oes parasites si subtils et si röduits, dösignäs communärnGnt sous lo nom de o Microbes raquo; et (|iii rciilrciil (laus la vaste olasse illaquo;'s Schizomycclcs. Malgrö l'iniijröl iiiconleslahle ijail y aurait ä prÖSGnter dans tout son ensomble le parasitisme des animaux, il aparu jilns avantagoux de laisser ici de cötö los maladies virulentes, öno raison döoisive, entre autres, juslifie cette söparatioa. Si, pour certaines d'entro elles, en effot, la preuve ost Faitede ieur uature parasitaire, il en reste mallieureusement beaucoup pour iesquelies on n'a pu la prodtiiic enoore et lt;[ui cepeadant ne peuvent 6tre sttoaröes dos auti'es, mieux oounuos, dont tout los rapproehe : symptömes, inui'cho, losious, conditions de oontagion, mesures prophylaolaquo; tiquos de police sanitaire, etc. Los maladies dont il est ici ques­tion soul, done, presque toutes, dues ä dos parasites relativement volumiueux et pourraieut Stre dites macro*parasitaires.
Quaul aux auimaux domestiques (mammiföres et oiseaux) con-siderös dans ce livre, ce sont presque exclusivement los espöoes de nos pays, oar les observations do parasitisme out, snrtonl, portii sur olles. Les espöoes propres a l'Asie, a l'Afrique ou ü i'Ainöriqno avaient, sous ce rapport, un inlerol trop secondaire pour qu'il y eüt utility d'en encombror ce travail dejä trös ohargö; aussi ne soiil-ellos l'objet que de rares et courtes mentions.
Bien qu'il s'agisse surtout de pathologic, nous no noussommes
pas borne a präsenter le tableau des troubles engondres dans leconomie par les elros ijui i'envahissent. Pour faeililer les dia­gnostics, nous avons Joint ä leludo des parasites proprement dita celle des commensaux, qui so, rencontrent si souvent. i\ous nous sommes ellorce de n'omettre aucune des formes Vivantes sigmilöesa la surface ou duns la probmdeur des organes, qu'elles fussent communes ou rares, tröquentes du exceptionnelles. Gommeil n'estpas ton jours facile, en presence (rune espöee in-Iruse, de la rapporter au parasitisme ou an commensalisme, que le uomln'oest, en celle question, un puissant elöment d'appröoiä-
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rilKKACIi.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 1\
lion, la (Ititcrininatioii d'uh parasite osl siuguliörement aidäo pan sa comparaisoii avoc los cspeccs ayaul l(! inouu; habitat. La nicn-tion doiil, chacune esi acoompagnöo lui tnesure oxactemont son importance.
Pour rendre intelligible l'exposö nosograpbique dos d^sordres parasitaires, il fallait, de tonte nöoessitö, faire intorvenif bien des notions de Zoologie et pai-fois do botanique. Elles (jut, en giMKirai, elt's ri'diiiles an strict ininimnni, lo lecteur pouvanl trou-ver dans dos traitös ou travaux sp^ciaux le complöment d'informa-tion dont il sentirait le besoin. Los Elements de Zoologie mrilkiilc ei agricole do jioivQ collögue, M. le professeur Railliet (d'Alfort), seront, ü col 6gard, d'un pröoieux secours. On y trouvora expo-siis, uvec une precision, une exactitude et une clartö dos plus rares, les caraetöres dos nombreux parasites animaux qui doivent stimuler lacuriositö. Nous cn avons nous-mönae lirö im pr4oieux purli et, le plus sonvonl, nous nous sommos ralliö a l'opinion que nous y trouvions exprimöo et qui nous paraissait pöromploiro. Mais noire livro csl redevable ä M. Railliet de plus encore : avoc une constsnee dövouöe, il cn a suivi l'impression depuis los pre-miöres feuilles et ses notes nous out ('pargne et raquo;los omissions ei dos erreurs. Ce travail qu'il s'csl impose, nous le devons ä son ami-tie, uinsi qu'fi son intorölpassioniiö, aclilol toujoursen ovoil pour toutes h's questions de parasitologie.
A plusiours reprises, nous avons pu reooui'ir anssi h la compö-tencesi notoire denotre collögue, M. le professeur Peuch, pour dos questions de police sanitaire et de jurisprudence. On en trou-vera l'indication apropos dos laquo; gales raquo; et de la laquo; ladrerie. raquo; Nous tenons a lui tömoigner ici nos sincöres remerciements.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;laquo;
Mais lo lecteur devra sin-tout ä la foule dos savants el des pra-tioiciis dont los observations ont constitue la science qui nous occupe. En nous efforQant de rendre justice ä chaoun, nous avons voulu fournir los moyons do completer les enseignoments de cot ouvrago. Si nous avons mnllipliö los indications bibliographiques, le modo adoptö övitera, croyons-nons. Iiss in(;onvönionts (jn'ollos auraient pu pr6senter pour la lecture. Maintes fois, d'aillours,
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^^^^^^^^^^^quot;
Xnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PREFACE.
oette bibliographie a 6t6 röduite A un petit nombre d'auteurs, lors-quo ceux-oi la donnaienttrös ötendue et trvs oompldte. Blen sou-vent aussi, eile a 6W supprimöe, lorsqu'elle se serait rapportöe ä des iiiailrcs on la maliorc, telsquoDujardin, Diesing, Leuckart, Davaine, Zürn, etc., dont lea ouvrages avaiont ötö döjö l'objet de fröquentes citations.
Deux sortes do caractöres typographiques out 6iA omployös pour le texte. Le plus petit a ötö röservö aux descriptions ties parasites, ä la partie puromont zoologique on l)olani([ue, ä I'liis-torique (l(,'s questions qui on compox'taiont, ot ä gt;m assoz grand nombro do sujots relativoment pen importants, tnais ossentiels toutofois dans nn livre qui visail a 6tre ootnplot.
Donombreusosfigures ont ele interoaldesdansi'ouvrago, oil lour presence ötait indispensable. A cet ögard notretftche a elesingnlii;-remont simpliflße : noire collogue, M. Itailliel. a mis gracieuse-menl ä notre disposition cellos qu'il avail fail graver pour ses Elements de Zoologie, et nous avons eu pou a y ajouter,
Est-ilbesoin do dire onfln quo nousavons Irouvd ehe/, nosedi-lenrs, MM.Asselin el llon/.ean, cette bonne volontö intelligente, CO /.ele, eetle enlenle des hesoins du iecleur dont ils out donne lau! de preuves el qui lour out assure les litres les plus serienx ä la reconnaissance du public mödical et vötörinaire?
Tel quo nous io prösentons, ot sans nous dissimuler ses I'aildesses, nous avons I'espoir (pie ce Trnitc des maladies parasitaires nun microbiennes des animattxdomestiques contribuera ä la difTusion, partant aux progrös de la parasitologio. Cost sa raison d'etre et la recompense que nous ambitionnons,
L.-G. NEUMANN.
Toulouse, Io 20 mat 1888,
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TABLE METHODIQUE DES MATIERES
Ph^face.................................................................nbsp; nbsp; nbsp; VII
lyiiioni itidn. — Des maladies parasitaires en general................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;I
Parasites vögätaux.......................................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;''
Parasites anlmaus.......................................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;:t
Si6ge ill's parasites................................................... . #9632; #9632;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;(gt;
Degi'68 ot inmli's (If parasitismo.........................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ii
^tiologie ill's tnaladtcs parasitaires........................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 1)
Sym|)ti*)riii's et Idslons........................................ ...........nbsp; nbsp; nbsp; 13
Diagnostic.........................................................nbsp; nbsp; nbsp; li'gt;
Pronostic...............................................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;H
Prophylaxio............................................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;17
Traitemcnt...............................................................nbsp; nbsp; nbsp; 19
LITRE PREMIER
PARASITES DB LA I'ICAIT
CliNSIDKIIAIlllNS IIKMCIIAI.KS...................................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;21
CIIAIMTIIK PREMIER. — Dlptöres parasites ä l'ötat d'insecte parfait.nbsp; nbsp; nbsp;23
CHAP1TRE II. — Diptferes parasites de la peau A I'etat larvaire....nbsp; nbsp; nbsp;SI
CIIAP1TRE 111. Des Puces..............................................nbsp; nbsp; nbsp;53
CHAPITRE IV. Phtiriases..............................................nbsp; nbsp; nbsp;58
GHAPITRE V. — Acarlases..............................................nbsp; nbsp; nbsp;81
A. — ACARIASES DES UAMMIFÜRBS DOMESTIQUES...................nbsp; nbsp; nbsp; 83
Art. I. — Acariases non psoiiiquks......................................nbsp; nbsp; nbsp; 88
AhI. II. — ACAHIASES PSORIQÜE8.......................................nbsp; nbsp; nbsp; !)S
si t. — Qates sarmptiiiii/ui's.........................................nbsp; nbsp; nbsp; quot;.18
.V. Call's ill's (5quid6s.....................................nbsp; nbsp; nbsp;121
Iquot; Qals sarcoptiquc...................................nbsp; nbsp; nbsp;121
2quot; Gale psoroptiquo..................................nbsp; nbsp; nbsp;135
;tquot; Qale symbiotiquo..................................nbsp; nbsp; nbsp;139
I). Oales des bates bovlnos...............................nbsp; nbsp; nbsp;142
Iquot; Gale sarcopttquc..................................nbsp; nbsp; nbsp;142
2deg; Cialc psoropttque...................................nbsp; nbsp; nbsp;148
)tquot; Gale symbloiiquc.................................nbsp; nbsp; nbsp;148
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Xl1nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; TABLE MfiTHODIQUE DES M.VTIKltKS.
C, (lairs till i......(1,11.......
,, ,, ...................................nbsp; nbsp; nbsp; I IS
l0 Ualo saroopllque...........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .iraquo;
Jquot; Gale psoroptlquo.........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;I r,
3deg; Gale symblotlquo..........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; iraquo;j
l). Goloa do la ch6vro........................','.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; n.gt;
iquot; Galo sarooptiquG...........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; i7^
•.,quot; Galo symbiotiquo.......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.-/
K. Galo du pore. ...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,..
..................................nbsp; nbsp; no
v. Gales du lapin.........nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,-u
, , . ..........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;11 o
r uaio sarcoptlquo............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;j7jj
•-'quot; Galo psoroptlquo ou auriculalro.....................nbsp; nbsp; 179
• J. Galo ilu droraadalro......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; i8n
II. Gales du chlen........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ,0,
Iquot; Gale sarcoptiquo ........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Ig/.
'i0 Galo sytnblotlquG......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; iSi)
I. Gales du chat..........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; (o;)
1deg; Gale sarooptique............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; jijjj
quot;iquot; Galo symbiotlque..............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; lt;ng
J. Galos ilu furet.........nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;1raquo;-
..............................nbsp; nbsp; nbsp; 1 v 1
1deg; Gale sarcoptiquo...........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;]i)7
2raquo; Gale symbiotlque.........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ^ly
S 2. — Hales ddmorlecligues..........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;19!)
A,nbsp; nbsp;Galo dämodectique du cbion........................nbsp; nbsp; 202
B,nbsp; Galo dömodectlque du pore...................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 210
C,nbsp; nbsp;Galo (li'modectiiiui'dc ]laquo; cht'vi'i'.....................nbsp; nbsp; nbsp;211
lt. ACARIASES Ulis OISEAUX DOMESTIQUES............................nbsp; nbsp; 2rgt;
AllT. I. — Acabiases NOlaquo; PSOBIQUBS......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 21'2
Art, II. — Agariases psoriques.............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;299
sect; t. — Gale des //alles............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; „--
sect; 2. — Gale du corps, gale diplumante...............................nbsp; nbsp; 234
CHAPITHE VI. - Helminthiases cutanäes.............................nbsp; nbsp; 23;.
AllT. I. - DERMATORRAOIE I'ARASITAIRE.......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.)3(j
ART. II. — I'l.AlKS ll'liTi; MKS lil.H Il)lgt;s........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;33,,
Art. III. — Maladie de peau des ciievaüx des Indes.....................nbsp; nbsp; nbsp; 313
Amt. IV. - lli-xgt;ii.vniiAsi:s
CUTANEBS DL CIIIGN.......................... 2i3
Art, V. - I'ikti.n vKinn.Mvux m m.-i j .,
............................ 244
CHAPITRE VII. Psorospermose cutanöe............................. 215
CHAPITRE VIII, - Dermatomycoses...........................'....^.. m
AllT. I. — TeIONB TONSUR ANTE..nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;gt;./n
.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ...................................... l'tv
Amt. II. - K.uis............................
Art, ill. — Onygiiomycosis des £quid£8...............
273
288
LIVRE DEUXIÖME PA.RASITES DE I.'Al'l'Aunu. DIGESTIF
Considerations o£n£rales.........
1 quot; ^ ! quot; ! ! i •111.11 - Parasites de la bouclie et du pharynx...... Sl)8
299
ocr page 15
TABLE MfiTHOOlQÜE DKS MATIEHES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; X1II
AllT. II.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;MüOÜET................
.................................IU5
Akt. III. - AcmoMvcc/sii...............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ...„
Aht. IV. — GurrunouvcosE des iSouiD^s.................
..................nbsp; nbsp; 310
AllT. V, — PgOROSPERMOSB HICCAI.H BT I'll.UlY.Milil:.
...................nbsp; nbsp; nbsp; BSD
CHAPITRE II. - Parasites de l'assophage et de l'estomac.........nbsp; nbsp; nbsp;320
AllT. I, I'AIUSITES 1)1! l.'liSTOMAC DES EQIMIKS....................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 3.) (
AllT. II. — PaIIASITES DB L'OGSOPIIAOE ET UK l.'ESTdMAC, l.ES IIFMINANTS.....nbsp; nbsp; nbsp; ({Si
Am-. III. — I'aiiasites DE i.'estoiiai: du rone...................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 3;jg
Aht. IV, — Parasites de l'üesopiiaob bt oe u'estouaq du ohien...........nbsp; nbsp; nbsp; ;);i9
Aht. \'. — I'ahasites DE i.'eskim u: DU chat...................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ot*
Aht. VI. — I'aiiasites de i.'ehtoaiac DU UAPIN...................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;943
Aht. VII. #9632; Parasites de l'qesopuaoe et de l'bstomao des oiseaüx.......nbsp; nbsp; Vii
CHAPITRE HI. - Parasites de l'intestin...............................nbsp; nbsp; nbsp;m
A. — MAMMIPßRES DOMESTIQUES...............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;8fl,
Aht. I. - Parasites de l'intestin des eqithks.......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;ggj
^llt;T- II. ..... Parasites de l'intestin du boeuf.......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;;j70
Aht. III. - Parasites db L'mTBsxiN du MOUTON.....................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;3K2
Aht. IV, — I'ahasites de l'lntBSTIN he i.a uikvhe........................nbsp; nbsp; nbsp;3S()
Aht. V. - - I'ahasites he i.'imes ii\ du PORO........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 389
Aht. VI. - Parasites de l'intestin du ciiiBN......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;:j95
Aht. VII. - I'aiiasites hi; L'INTESTIN DU chat...........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;420
Aht. VIII. — I'ahasites DE L'lNTKSTtN DO i.aI'tN..........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.',25
li. — OISEAUX DOMESTIQUES......................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.,,.,-,
Art. I. — I'ahasites de l'intestin de la poule...........................nbsp; nbsp; nbsp;.',27
Aht. II. — I'ahasites db l'intestin do dindon, he la pintadb, hi: paon, du
|/A,SAN................................................'...nbsp; nbsp; nbsp;-133
Aht. III. #9632; Parasites de l'intestin du pigeon..........................nbsp; nbsp; nbsp;434
Aht. IV. — Parasites he l'intestin du oanabb....................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;436
Aht. V, — Parasites de l'intestin de l'oie..........................nbsp; nbsp; nbsp;/,;)()
Aht. VI. — I'ahasites he L'INTESTIN hi: GYONE.........................nbsp; nbsp; nbsp;441
CHAPITRE IV. - Parasites du foie, du pancreas, de la rate........nbsp; nbsp; 4,1
AllT. I. — PSOROSPBRMOSE nlSPATIQUE.......nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;'.'.s
* .........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;115
Al\T. II. — ECIIINOGOGCOSB.......................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 451
AllT. 111. — DlSTO.MATOSE....................... ..............nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; /,(#9632;(,
L1VRE TROISIEME
PARASITES DES siiliKUSES
ßquidös................................................................nbsp; nbsp; 48j
Ruminants.........................................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;433
Voic...........................................................'....'.'.'.'.nbsp; m
Lapiquot;................................................................nbsp; nbsp; 486
Chion et chat..........................................................nbsp; nbsp; 486
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XIVnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; TABLE MliTllODIQUK DES MAT1HRES.
LWBE QUATIUKMl']
PARASITES lraquo;i: l.'AI'IMUICIL IVKSl'IKATUIUi:
C.DNSlllKUAnO.VS GE.NKIIAM.S...................................................nbsp; nbsp; nbsp;•ii'O
A. — MAMMlFßRES DOMESTIQÜES.....................................nbsp; nbsp; 401
CHAPITRE PREMIER. — Parasites des cavitös nasales et du larynx.nbsp; nbsp; 401
Am. I. — LlNOUATUbBa................................................nbsp; nbsp; nbsp;40|
AllT, II. — 1..U1VBS d'OEsi'uks CAVICOLBS.................................nbsp; nbsp; nbsp;i''''.)
CIIAl'ITIll, II. — Parasites de la trachte, des bronches et du
poiimon.............................. .................................nbsp; nbsp; •'•I)''gt;
ART. I. — Stiio.miyi.osus nRONCIUQÜES IST PUtMONAtUEä......................nbsp; nbsp; nbsp;•'quot;08
S I. — Bi'onchite vevmineuse du muuion et de la ohävve...............nbsp; nbsp; nbsp;511
ij ?. — Bronohile vormineuse dos biles bovines........................nbsp; nbsp; nbsp;618
J; :i. — Bronchile vermineuse des Equidis............................nbsp; nbsp; nbsp;531
^ 1. — Bronohile verminexise du porc...............................nbsp; nbsp; nbsp;#9632;'gt;quot;-1
sect; 5. — Bronohile vermineuse du lu/iiu..............................nbsp; nbsp; nbsp;5J:i
Aue. II. -- NiiMM'ürins DE LA tiiaciiioi;, DES unONCIlES ET DL POUMON CUEZ UE C1IIE.N.nbsp; nbsp; nbsp;'.'ti
ART. 111. — PSEUDO-TUBERCULOSKS PARAStTAIRES Dl) CHAT...................nbsp; nbsp; nbsp;521
11. — OISE, l ÜX DOMESTIQÜES.......................................nbsp; nbsp; nbsp;538
CIIAPITRE PREMliER. — Tracheo-bronchite vennineuse.............nbsp; nbsp; .VW
CHAPITRE II. — Mycoses des voies respiratoires....................nbsp; nbsp; 633
LIVRE ClNQUlfiME
PARASITES lgt;r; l/AIM'AUKII. CinCULATOIRE 8ANOUIN
CoNSIDäRATIONS OÄNfiRALBS..................................................nbsp; nbsp; nbsp;638
CHAPITRE PREMIER. — Hömatozoaires du eheval....................nbsp; nbsp; .gt;!'.)
CHAPITRE II. — Hömatozoaires des ruminants.......................nbsp; nbsp; 540
CHAPITRE 111. — Hematozoaires du chien............................nbsp; nbsp; 519
LIVRE SIXIÜMIlaquo;; PARASITES m;s UDSCLES, DU T1SSU COXJONCT1F liT DES OS
CONSIDKII.VTIIINS Cll-MiliAI.KS...................................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .quot;gt;.quot;)S
Champignons............................................................nbsp; nbsp; ö,')8
Cöuuroa..................................................................nbsp; nbsp; 561
fichiuoooquaa............................................................nbsp; nbsp; nbsp; 508
Distomcs.......................................................nbsp; nbsp; nbsp;rgt;(ii
Nömatodea...........................................................nbsp; nbsp; nbsp;öGi
CIIAPITRE PREMIER, — Psorospermose musculaire..................nbsp; nbsp; 5!i7
CHAPITRE II. — Ladrerle...........................................nbsp; nbsp; 674
Akt. 1. — LADllEniE in; pono........................................nbsp; nbsp; nbsp;576
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TAIU.p: METHODIOUE DES MATIICRRS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; xv
AßT. II. — I.ADREIUK DU UIIKS............................................nbsp; nbsp; nbsp; ,',1)1
Akt. III. — l..ugt;HKitiK DB8 BftTB8 bovinks..................................nbsp; nbsp; 595
AliT. IV. — LadRBRIES divkhsks.......................................nbsp; nbsp; (iO:)
CHAPITflE III. — Trichinose...........................................nbsp; nbsp; 001
CHAP1TRE IV. — Parasites des os......................................nbsp; nbsp; 028
LIVRE SEPTlfiME
I'AHASITKS igt;i;s CGMTRGS NEiiviax ET IH'S OIIGA.MCS DES SENS
A.nbsp; --#9632; PARASITES DES CKXTKES NERVEUX.............................nbsp; nbsp; 630
CHAPITRE PREMIER. — Tournis........................................nbsp; nbsp; i;:i2
B.nbsp; — PARASITES DES ORGANES DES SENS.........................nbsp; nbsp; 040
CHAPITRE PREMIER. - Parasites de Toeil...........................nbsp; nbsp; 841
Art. I. —Opiitalmig veiuiineuse.....................................nbsp; nbsp; 049
Abt. II. — GoNjoNCTiviTB vkuminkusk...................................nbsp; nbsp; or, 1
LIYRE IIIJITIEMK
PARASITES DES OIIGA.MCS laquo;ii:MTO UIUXAIUKS
Gliampignona............................................................nbsp; nbsp; oj3
GoatOI i (!S............................................. ..............nbsp; nbsp; (;;,;{
Tl'ülliuloili'S............................................................nbsp; nbsp; (;;,',
N^matodos................................................................nbsp; nbsp; o.M
Eustrongle gisinl......................................................nbsp; nbsp; OiG
Larves...................................................................nbsp; nbsp; 001
Table alfhab^tiqub igt;ks matiAres.............................................nbsp; nbsp; 003
Errata................................................................nbsp; nbsp; 07^
FIN DE IA TABLE METHODIQUE DES MATIERES,
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T R AI T E
UK
MALADIES PARASITAIRES
NON MIGROBIENNES
DES AMMAIIX DOMESTIQUES
NTRODUGTION
DES MALADIES PARASITAIRES EN GENERAL
Parmii los iiialndics qu'engendronl los mllioux extörieurs avec los-quels les animaux sonton rapport, le nomLre csl grand de cellos qui tieniKMil aux etros införieurs renfenxiös dans ces milieux, a divers ('#9632;tats de döveloppement, depuis colui d'amfou de spore jusqu'ä colui d'lndividu parfait. Les progrös rdcents et Lninterrompus de la science augtnentent chaquojour le domaine de cotte partie de la palhologie el tendenl de pins en plus a y faire rontrer bien des affections considöröes jusqu'alors comme se rattachant a des causes purement physiques. 11 en esl resnlle nne sorle de science spöcialo, la I'dnuitulogic, qui a nn objel distinct, ses möthodes et im interel particuliörement suggestif,
iJaas rinimense nsine de nialierc vivanle (jiii conslitne I'empire orgönique, les conditions de la nutrition sont lelles, pour les animaux et los planlos sans chlorophyllo, quo leurs aliments sont exclusive-mentconstituös par des substances organiquos. La pluparl s'en nour-rissent lorsque la vie les a abandonnöes; mais il en ost beaucoup qui ne los trouvont a leur convenance que snr des organismes vivants, et qui soul astreints ä les y recherchor pendant la totalltö ou nne partie de leur propre existence. Lorsque les rapports de taille et de force sont tols que le consoinnialeur sou inlV'iieur ä sa victime, le premier devient le parasite de l'autre.
Le parasitisnie n'est qu'un cas particulior de la symbiosi (de liary). Neumann.— Mai. paragltaircs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;I
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inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;TIUITE DES MALADIES PARASITAIRES.
(Ja appello ainsi les difförentos formes do la vie en commun d'oi'ga-iiisincs (IHIVtciiIs, (gt;t I'oh y distingue le mutualisme, 1c commensaltsme et \enarasüismo (P.-J. van Boneden).
Dans lu nin/iialisinc OU si/m/iivse multialiste, k'S deux (Hros en [irüscucc
formont mie vöritable association et soul en (iii(tl([iio sorte solidaires.
Dans le commensatisme, l'un des deux (''(res seulement proflte de la röunion i il y trouve un abri et, sans porter pröjudice a son co-symbiote, des conditions de subsistance plus favorables, quolque öventuellos.
Dans le; /Kirasiiisnu' on symbiose anlagonüte, l'un des ötres encore ost soul h profiter de la röunion, qui lui procure un abri el une subsis­tance assuröe, parfois celle-ci seulement, aux döpens, le plus souvent, de sou co-symblote, qui, dans ce cas, deviont son hüte.
G'esl dans cetto acception que nous prendrons le mot de laquo; para-silo i), lui donnanl ainsi tine extension (jni sera justiliee, au inoins. pai'le hui de eel ouvrage.
Les y^z/'flN/^'s (Klaquo;pä(jiTo?, eelni qui mange a cötöd'un autre, de r.-xfä, a cötö, el aiTo?, aliment) qui vivent snr nos animaux domestiques (inaniuuleres et oiseaux) appartiennent aurßgne vögötal on au rögne animal. Tons les parasites \amp;g6lQ,ux {Phyloparasites) sont lies champi­gnons; tons les parasites animaux [Zooparasites] soul des invertöbrös.
Parasites vegetaux. — La plupart des Champignons parasites des animaux domestiques rentrent dans le groupe (ordre ou famille) des Schisomycdles, Bactiries on liactöriacees, Va; soul des Champignons tonnes d'une seule cellule döpourvue de noyau, ä protoplasma homo-gone gönöralement incolore, onveloppö d'une mince membrane. Leur mode esseutiel do multiplication est la division, presque toujours transversale, rareinent selou deux Oil meine trois directions. C'est parmi cnx qu'on trunvo les elres les plus röduits. Si, en effet, qnel-ques-uns {Leptothrix, Spirochnele, Spirillum vulutans, etc.) pouvent atteiudre jusqu'a2/lt) de iiiillimetrc de longueur (200 ft), il en est bean-coup qui sont silues a la liinit(^ du pouvoir grossissant des meillonrs microscopes. Tons les organismes Införieurs (iiu^ l'on dösigne couram-menl anjourd'bui sous le uom de Microbes rentrent dans les ScMzo-mvci'les. Leur role considerable dans l'äconomle gönöralo de la nature est rendu tons les jours plus evident par los progrßs de la science. On tend, en parliculier, h leur atlribner uno place de plus en plus pre-ponderante dans l'ötlologle des maladies infectieuses et contagiuusos, telles que le charbon bacteridien, le charbon symptomatique, le cho­lera des ponies, le rouge! des pores, la tuberculose, la tievrt ly-plioide, etc., etc. Cost dans ces microbes pathogamp;nes% coinmn lt;in les appelle, que Ton voll gönöralementaujourd'hui l'agent virulent propre k chacune de ces afTections; et la mulüplication de celui-ci, pur divi­sion cellulaire, au sein de 1'organlsme animal, permot d'expliquer Ions les processus caraetöristiques de ces maladies.
Leur role on pathologie, la nature speciale des affections qu'ils dti-
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INTRODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; :t
terininoiit, lour pliysiuiiomii! blologique, les möthodes dölicates et particulldres (iuo leur ötude reclame, la plupart des points de vue sous loscpiels on pout los envlsager los söparont aottement des aulres parasites. Cost pour cc niotlf qull n'en sera pas question dans le pro-sent ouvrage, ot Von s'occupera seulement do parasites relativement gigantesques pour la plupart, localisös dans uu ou plusieurs organes on tissusjamais nielaiiffcs intiinornont aux humours, et dout lo rule pathogdne implique rarement rintervontion ou los enseignements de la police sanilairo. 11 fautdiiv toutofois qu'll y a entre cos deux grands groupes do parasites quelques intermödiaires : 11 osl dos Schizomy-ootos, tels quo les Sarciues, lo Micrococcus de la funiculite, etc., qui se localisenl tros olroitomorit; des niacroparasilos qui, a certaines phases do leur döveloppement, onvahissonl 1(! liquide circulatoire, comme los embryons d'hömatozoaires; dos Champignons (Actinomyces) (jni, par la plupart do lours oaraclöros, möritoraienl de prendre place dans ios cadres do la bactöiiologie. Malgrö cos quelques exceptions, il y a plus d'avantage quo d'inconvönlent ä söparer pour I'ötude les deux groupes ilo parasites.
Nuns no rotiondrons done, comme lonlianl dans le snjol de co livro, qu'un lies polil nombre de champignons parasites, do soul :
Iquot; Los DERMATOPnYTEs(7VicÄop%lt;on (omurans ot AchorionSchonldnn), qui vivont snr la peau, peuvent 6tro rapprochös dos Mucorinöes et soronl ötudiös ä propos d(,'s dermatosos parasitalres.
2deg; Des SAcciiAiioMYcioTKs, Ids quo lo Saccharomyces [Oidium) a/birrms, qui vit dans les promiörcs voios digestives et döterniino lo mugnet; et le Saccharomyces guttulatm, qu'on trouve dans ['estoraac et l'intes-lin de divers herbivores.
3deg; h'Haplocoecus reticulatus, parasite dos muscles du porc, qui se rapproche des vami-yheu-kks.
4deg; Divers Aspergillus, moisissures de la faniillo des imöiiisi-ohiackks, qui peuvent aussi so dövcloppor dans l'apparoil respiratoire des ol-seaux et de quelques iiiaiiimil'oros.
M0 Enfln, les Actinomyces, dont la place n'est pas encore (ixoo et que Ton trouve en dos organes tros varies : os, tissu conjonetif, muscles, peau, muqueuses, etc.
Ges divers groupes de Champignons so separent nettement les uns des aulres par lo siege des alterations (puls dotermiuont, et il est prö-förablo do reporter ce qu'll faul on dire h chaenn dos chapitres con-saerös aux organes ou tissus (puls onvahissonl.
Parasites animaux. — Trois oinbranchernents seulement du regne animal renferment dos parasites de nos espoces dornesliques; ce sonl les Prolozoaires, les Vers, les Arthropodes.
\. Los Protozoalvea sont des ötros de petite taille, 1c plus souvent microscopiques, formes d'une seulo cellule plus ou moins complexe,
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4nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;TRAITE DES MAUDIG8 I'AUASll'AlltKS.
nc pifscniiuil pas d'organes ui do lissus dilTdronclös, h roproduclioi) Ic |iliis souvonl asoxuollo. tin les röpartil on cinq classos, ilonl Iniis si'iilrmciil [Amabiens, Sporozoaires lt;'l Infusoires) ronferrnonl quolquos parasites des aniiiiaux domostiques.
ft, Los AmcBbiens soni ißs Prolozoairos nuclöös, döpourvus de oils ot do ßagolluin a I'lMai adulto et ft'olTranl pas d'autros appondiecs ipic des psou-dopodos, o'est-ft-diro dos prolongomonts variables, pouvant rentror dans la masse ducorps, et (|iii sollt icl ordinairrinent largcs, idil us, a contours nets. L(! seal parasite rapporlö, avec douto, a cotto classe, ost VAinwbaparusitica trouvd par 1!. von Londonfeld dans des ulc^ros des levrns ot des plods dos moulons.
6. l-es Spoi'oioaires sent des Protozoaires parasites poiirvus d'un noyau ol gönöralemont llnailös a l'ä.ge adulto par uno outicule qnl no porte nl eils, ni llagollum, ni sugoirs, lls se roproduisont par lies spores, rösultant de la segmentation do lour protoplasma ou sarcodo. On les dösigne souvont sous lo tiimi do Psorospernii'es, Balbiani les a röparlis on cinq ordros : Gvigurincs, Coocidies i Psorospemiies ovlfovmes), Surcosporidics [Psorospainics ulviculiformes), Myxosporidies {Psoros'pei'mies des poissons] ot Micvospovidies [Psovospevmics des avlicules), Los Psorospornilos donl nous avons a hijiis occupor soul des Coc-cidios et dos Sarcosporidlos. Los promiöres vivent prlncipalement dans I'apparoil digestif; les secondos, exclusivoment dans les triusclos,
c, Les Infusoires sunt des Prolozoairos pourvus d'un noyau ot, on general, d'uno cuticulo portanl des oils, des flagellums ou des sugolrs. On les divisc on trois sous-classes sclou la naluro do lours appendices : Iquot; les Flagellates, poui'vus d'un mi plusiours flagollums; 2deg; les Cilh's, qui no portent quo des oils ; #9632;iquot; les Tcnlaculifdi'es,qui, a I'elal.adnlle, ne prösentent quo des sucoirs on forme do tonlacules, C'esl sculumentdans 1'appareil digestif des animaux domestiques ou dans sos döpendauecs quo I'on pent trouver des [nfusolros : ils appartienuont aux flagellates ou anx Giliös,
Ji. Los vlaquo;gt;rraquo; soul des [nvoi'töbrös donl lo corps, moil el contra; ilo, prösente la symötrie Inlatöralo, csl inarticuld ou iiettement dlvisd on uno serie liaijairc d'anneaux somblables (homonomes), csl toujours döpourvu de membros articulös et muni d'un systörae d'organes oxnv-teurs pairs (vaisseaux aquiföres) s'ouvranl a l'extörieur.
I] cst dans eel (niiijianeliemeni nn vaste ensemble, les Helminlhcs iO.jmv;, ver), qui no forment pas uno classezoologique bion aaturoile, maisqu'ä noire point dc vuc il esi utile do röunir en un menic groupo, en raison do lours analogies d'habitat, de mocurs et d'actlon. Co sent dos Vors generaleinent parasites, cyllndrlques ou aplatis, toujours döpourvus d'une chalne norveuse ganglionnaire ventrale et d'un appareil rotatoire pour la locomotion. Tons los Vers qui nons occuporont on font partie, a 1'oxception d'un potit nombre qui entrant dans les Annölides,
Les Annilides, a corps cyllndriquo ou aplati, nettement annole, possedent toujours unechalne norveuse ganglionnaire vonlralo, un collier ocsophaglcu, un ganglion cöröbroldo et un systfemo vasculairo sanguln, Les Hdmopis, pa-iasitos de la boucho et do l'arriöro-bouchc, sent los souls Annelides rentranl dans cette etude.
Los Helmitlthes röclaraonl plus do details. Simples dans lour organisation, ils sont, surtout dans les tonnes parasites, döpourvus d'organes dos sons; lour respiration, pen active. sVM'ecluo toujours par les legumenls. I)esignogt;
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INTRODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;!!
dans böaucoupd'ouvragGBSousle uora d'Enloioalres, de VersinlesHtunuD, otc, quolquo pouvant so ronooatror iliins Ids organes Ics |iliis varias, ils so divisont lt;'ii deux sous-i'liissrs : Irs Plathelminthcs, ii corps plat| ol Irs fldma-Ihelminlhes, ii corps cylindrlquo.
Los Plathelmiiitlwsou I'lnloile* (wXlaquo;rli!, largo, plat) com pre muni t trols ordros : Cestodes, Trimatodes el TurbellarUs, Les deux premiers souls sont astrelnls A hi vie parasitairo. Prosquo ions soul hermaphrodites,
laquo;, l.cs Cestodes on Cestoides (laquo;laquo;laquo;to'j, ruban, iföclaquo; forme) sont des Plathei-miuthos dont le corps ost nu a I'lUul adulte, ilo forme rubnnöä, presque lou-jours segments et pourvu a une oxtrömitöd'organes do lixation (vontousos, crochets); ils n'ont pas d'appareil digestif. A l'ötat adulto, ils vlvent dans i'lntestin des animaux supörieurs. A.uparavant, Ms subissont un cortain nombro do mötatnorphosos et do migrations qui s'oirocluonl souvent dans los organos los plus variös d'hötos difförents.
6. I.es Ti'dmatodes Tpr.y.xTi.iS'r,:, iroih' sontdds Platholminlhos donl lo corps ost mi, nion, höh segmontö, gönöraiement foliacd ol pourvu d'uno ou plu-siours ventousos ; ils ont un tube digestif ft une scule ouverlure, gt;iiiis anus. Goux i|iii nous intörossont vlventen parasites ä l'intörleur du corps deleur böte (endoparasilos) ot appurtionnout ions au sous-ordre des Dütumiens, ca-ructdrlsö par la prösonco de doux vontousos au plus, doul une antrtrleure, orale.
Los Ndmathelminlhes iv-üu.raquo;.. Ill) mi Wrv rourfs, die/ lesquols les sexes sent presque loujours sdparös, compronnont deux ordres : Acanthociphales et Nömatodes,
lt;'. I.es Acanthnccpludes sont depourvus de tube digestif ct munis d'une trompo protractile armöe de crochets. Ils comprennonl soulomcnt les Echi-norhynques, ipii, ;i I'eiui adulte, vivenl dans lo inbo digestif des vertöbrds.
(I. \,G9 Ndmatodes ou Ndmatoides oat toujours un tube digeslit', en general complot, ft deux ouverturos. Ils sont allongäs, souvent grölos rl meine fllifor-uies. I.e nombre en ost considerable. On en a trouvd dans Ions les organos des animaux doinesliqnes, a I'oxception des os el, du Systeme nervenx.
(). Los Arthropodcopy;laquo; soul des tnvertdbrds fi symötrio bilatörale, for-iinjs d'anneaux dissemhlablos (hötörononiGs) el loujours pourvus de rnombres articulös. Quatro classes : Crustacds, Araclmides, Mynapodes ei fnsecles, Les Arachnldes el loslnsoctes ronfermenl souls des esp^ens [larasites de nos animaux domesliques,
a. Los Antchnides sent desArlhropodes ä respirationaörienne,8'cfreotuant par des trachöes, par des poumo.ns on par la surface cutanae; dont la töte ost sendee d'ordinaire avec lo thorax (cöphalothorax) ; qul out deux paires dc mdchoires, quatre paires de pattes, jamais d'ailes, et un abdomen apode. Igt;es dix ordros en losquels on Ics divise, deux seulemenl compronnent des parasites des verlebres a sang chaud : co sont les Ling'uahdes et les Acan'ens. Les premlors vivenl ft l'ötal adulte dans Ics vines respiratoiros; ä l'ötatlar-vaire, dans les organos internes. Les Acarlens parasites habitant presque exciusivomont la surface ou i'dpaisseur do In peau.
/). Los Tnsecles sent des Arthropodes ft respiration aerienne, s'efl'ecluant parties Iradiees, dont le corps ost dlvisd en Irois parlies distinctos (tölo, thorax et abdomen), donl la töte porte une paire d'antennes, le thorax Irols paires de pattos et, le pins souvent, deux paires d'ailes. On les divise on sept ou huit ordres, donl doux senleuient, \i's Diplnrs otles Hc'mipWrcs, ronferment des especes parasites, vivnnt presque toutes, au moins a I'elal adulte, ä la sur­face on dans IVpaissenr do la peau.
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6nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;TRAITE DES MAUDIEB PARA81TAIRE8,
Des ilelails zoologiqiies plus ('#9632;teiulns soronl donues sur les divers groupes de parasites (ordres, families, tribus, etc.) ii mesure que so prösentora l'ötude des aiToctions qu'ils döterminent.
lil^ge laquo;Ilaquo;-raquo; parulteia — Los parasites vivent a la surfaco de la peau on dans la profondeur des organes. Lcs premiers sont appeläs ectoparasites et les seconds endoparasites.
Les ectoparasites soul vögötaux ou animaux. Dans lo premier cas, lls (irciiücut le iioiu de dermatophytes, dans le second, celui d'öphoaires ou ectozoaire$, Gependant ces deux deruiers aoms sont, en gönöral, IKirticulieremcnt reserves aux Inseetes nptöros dils l'idiculines et iini oomprennent les Poux et les Ridns, Les autres ectoparasites animaux c'jiit dos A.cariens el des [nsoctos.
Les endoparasites vögötaux comprennent Ions les phytopatasitos autres que les dermatophytes, Les endoparasites animaux sont des Sporozoaires, des Infusoires ou des Vers; on y compteoncore un cer­tain nombre de larves d'Insectos et nolamment colles (1lt;^ plusieurs Gßstridds. Le leime d'JEntozoaires, i[[i\ leur convienl parfaitement, est, daus l'usage, ä peu pros exclusivoment röservö aux Holminthes,
iraquo;lt;'jfr.'-s et moil.-raquo; laquo;if pnraslilsme. — Lo parasitisms so präsente avec des degräs variös.
11 peut 6tre faoultalif o\x obligaloire, Lo parasitisme facultatif ne se rencontre guöre que parmi los Champignons et surtout les Schizomy-cetos, dontun grand nombre peuvent se dövelopper indilTöremmonl daus des milieux prives do vie, dans des malleres organiques en de­composition ou bleu dans dos organismes vivants. Prcsque tons les parasites qui rentrent dans le cadre de cette etiulo prösentont le pa­rasitisme obligatoiro : leur dövelopperneut c(uii[)oite necessairoinenl oe modo d'oxistcucc pendant, au moins, une parlie de leur vie,
A ce point de Aue, le parasitisme est irajnsitoire ou permanent. II est transitoire pour los 6tres qui, duranl une partie de lour vie, peuvent se nourrir en dehors dun organisme animal. Tantöt il n'a lieu quo pen­dant le jeuno ago : o'esl lo cas des (raquo;Kslridös, dont los larves soulos sont parasites. D'autres fois, o'esl seulement ä l'äge adulte : c'osl le eas des Ankylostuines, dos Ixodes, dein Ghique. — Le parasitisme per­manent s'(''toii(l de l'öclosion de l'cBuf, de la mise en libertö de l'em-bryon ä la phase de reproduction de l'adulte, Lo plupart dos onto-zoaires y sont soumis,
Los parasites peuvenl encore ötro fixes ou erranl.s, s(gt;li)ii (pi'ils ont un habitat ätroitoment limits et ne peuvenl passor spontanömenl d'un hole ii un höte difförenl (Holminthes, Linguatules, larves d'OEs-tridös), on qu'ilsjouissent d'un domalne plus ötendu (Poux, Kicius, Aoarions psoriques, Puces, Punaises, Cousins, Sangsues, etc.).
l'our cos dorniors, parasites obUgatoiros et errants,la vie parasitaire peui etreossentielioinonl intermittente, C'estlo cas lorsqu'ils neviennont
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INTRODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;-
SUr li'iir hüte quo le temps necossairo pour y puiser lour nourrituro 6t le quiltent aussitöt aprös. Tola sont les Diptöres adultos (Stomoxos, llrmatolui's, 'l'iil)aiii(l('s, Siinulics, (Inusins, etc.), gui, lorsqu'ils s(,l sdiil gorgös de sang, abandonnonl lour amphilryon et volonl h d'autres occupations. Le parasitisme est conimwpour coux qui restenf enper-tnanenco h la surface du corps de lour liöto et dout les gönöratlons s'y succödent; J^oux, Riclns, Acariens psoriques. Nous appellerons para-sillsme rimillent une forme intermödioire ontre 1'lntermlttence et in continuitd : ello nous cst fournie par des parasites errants qui se re-pi'oduiseul loin dc leur liolo el i\\ soul pas aussi ötroitonienl atlachös: les I'uces, les Hippobosquos, les Ih'inopis soul dans ce caa.
Le mode de reproduction csl, eneffet, l'uu dos princlpaux facteurs qui determiuoul los conditions dans lesquelles a lieu le parasitisme. In I'ait general, c'ost la profusion avec laquello les gcrmos sontpro-duils, et lt;|iu lend ii compenser la multitude des causes de dostrnclion Riixquellos ils sontexposds.
Four los parasites intermittents el römittents, la reproduction ost indöpendante de l'höte : I'accouplement se fail d'ordlnaire loin de lui. et la ponte toujours.
Le jiarasilismo transitoire commence souvent a la ponte pour so lenuinor lorsquc arrive I'ftge adullo (larvos d'OEstridös).
lndo[gt;onrlaminenl dos cas cilos plus haul (parasitisme (.....tinu), oil
los gönörations se succödent Indöflniment dans lomdme hdto, il en ost dii les oeufs, porulus dans le corps do I'amphltryon, no tardent pas h, on 6tre oxpulses et ont besoin du söjour extörieur pour acquöi'ir la matu-rite Indispensable ä l'öclosion. Gelle-ci pout alors se faire soil dans le milieu extörieur soil dans un nouvel höto oü les oeufs on! pöndtrö par des voies diverses. Los Helminthes nous prösentent ä cot ögard dos types oxlröinoinoul variös, dout nous n'envisagerons queceux qui so rapportent aux parasites dos animaux domestiques, on aux espöees voisines et mioux connues.
Tantöt revolution complete de Tosprco nonocossilo qu'rin soul hole, lautol eile ou exige deux, suecossifs et, en genoral, spöciflquement dillV'rouls. Los parasites peuvent aiusi etro appoles mtnioxencs ((ao'vo;, un soul; Sevo?, liotojou Idilcro.vrnns (e'tesoc. ililleroul; Uw, llöte) (1).
I. Parasites monoxamp;nes,—a, L'oeuf ayant ötd övacuöpar l'höte, l'em-bryon se döveloppe ii son tntörieur pendant qu'il se trouve encore dans sa coque et passe dans im höto nouveau et detiuitil', Ex. : Oxyuris vermiculavis, Trichocephalus affinis,
h. Los embryons, ayant qulttö lour coque, vivcnl dans l'cau ou dans la terre humide, s'y nourrissent el s'y aecroissent; mais ils no sont complets, c'osl-ü-diro sexute, qu'aprös Introduction dans lo corps de lour liolo. Ex.: Dochmim trigonoeephalus,
' l' Expression? cinprimlocs tu In cryptogamle.
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Hnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; TltMTK DES MAI.MiIl'.S PARASITMRES.
II. Parasites hrii'roivi'nes. — CGsparasites passant par um lioli^ Intormö-dlairo oil ils no pouvenl attoindre leur forme clödnitivo, il faul, pour co ivsnllal, quc ce prornior hötodevionnola proio dusocond. Le choix do colul-lh. osf done subordonuö aux moours do colui-cl,
gt;i. Uno partio dos embrj'ons passe ii l'höto Intormödialrojlesautres peuvent so dövolopper dans l'höto luriiio chez leque] ils öclosent. Ex. : Ollulanus (ricuspis, Ge typo sorl do transition entro los parasites inonoxönos et los parasites liötöroxönos.
//. t.cs ombryons sont öclos au sein de l'höte qui höberge lour möro, et onvahissenl ses tissus; its arrivent a l'ötal adulte chez im second hötc. Ex, : Tnchina spiralis.
c I.cs (iMit's sonl oxpulsös du corps do l'höte, et les embryons, llbres cm encore enformös dans leur coquo, passent a l'böte Intormödiairo, od. aprös mi premier döveloppoment, ils donnonl naissanco, pargönö-lalion asexuelle, a des iiulividus dillV'reiils de lenrs parents. II faudra a ceux-ci une on plusioiu's migrations pour rönlisor In forme döflni-tivo quitormine le cycle delenr dövoloppomont. Cesparasltos prösoritent done la göniration allemanle au digenise hitirogone. Par lour facultö de reproduction chez l'höto intermödiairo, its röalisent plus exacte-meiit que los autros rhötöroxönie des champignons.
Enfln 11 esl un grand nombro de parasites donl on ignore encore el les melamoi (dioses et tes migrations.
En ireueral, elimpie espöeo d'auiuial domesliipie a ses parasites, qul ne se trouvenl que chez olio ou, tout au Dioins, no prospörent pas sur une espöee dilTörento et ne tardenl |ias ä I'abandonner. it y a entro I'elre införieur et sou höte une corrölation T'lroile, une subordination exacte, que ton roconnalt saus ponvoir le plus souvent en döterminor les conditions. Les parasites qui y öchappent soul pröcisöment ceux pour lesquola lo parasitlsmo a'est pas Impörieux el qui ne viennent sur uos animaux domestiques que par Intermittences ; tids soul la pluparl iles Dipleres, qui, a l'ötal parfait, s'attaquent indifföremmont au cheval, aubamf, au mouton; tolles soul certain es esp6ces de Puces qui passeui facilement de l'homme aux animaux domestiques, et inversomont, ou d'un oiseau ii im oiseau difförent. Les enlozoaires soul plus strictement assujollis ä une espöee döterminöo, et les exceptions ii cetto rögle soul rares. (Jne des jdus remarquables esl fournie par la Trichine, qui, ii l'ötat larvaire, trouve dans les muscles d'espeees iri's dill'i'renies uu liubitat favorable. Bleu des formes cystiques des Tönias soul ögalomenl assez Indifförentos ii la nature spöciflque de leur höte, taudis qu'il n'en esl jilus de inenio ä l'i'dal
SPXIll'.
Cetto subordination du parasite ne se limite pas ä l'höte, mais Id plus ordinalremenls'dtend äI'hahitat. En gönöral, la peaua ses para­sites, qui no sont pas eeux de liiiteslin; ceux-ci ilitlerent, de coux des voies respiratoires, (dr. Gependant les formes qui envahlssenl les or-
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INTRODUCTION,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;0
ganes parenchyinateux se tnontrent souvent dans I'un ou lt;1;iiis I'autre Indiffdrommenl, fole, rate, poumon, rein, etc.; teile eat la forme cys-tique du Tönia öchinocoque. Certains Vers nömatodes [Spiroptera sun-guinolenta, Filaria pa/rillosa, etc.) peuvent unssl so rencontrer dans dos organes varids,
^(lologte t\es muliulio* imrasidtirlaquo;-raquo;. — L'lgnoranCe Ötait aulrcltiis
gonörnle sur l'origine des parasites. Certains, en raison de leurs laiblcs dimensions, avaienl öcliappd h robservation, et les maladies i(ii1ls dötormlnenl ötaienl rattachöes anx cadres de la pathologie dans lesquols la nature des lösions semblait les faire rentrer; (i.'IIüs (''taiontles maladies microbiennes, les dermatomycoses, los gales, etc.
Les autres dtoient considöröa comme des produits d'une gönöratlon spontanöe au milieu des matiöres organiques, smis l'inlhienco de la chaleur, de la formonlation, de la pulröfaction, etc. Ces vues perdiront de leur cri'dil dös la lin du siöcle dernier lt;'l au commencement de eelui-ci, lorsqn'on oul laquo;les notions pröcises sur la structure cora-plexe et les organes reprodueteurs d'un grand nombre de parasites, 'l'outefois, daus les promiöros annöes du dix-neuviöme siöcle, les hol-mintliologistes les plus crilöbres d'alors, ids qua Rudolphi el Bremser, se rattachaienl encore aux anciennes doctrines, el Burdach les profes-sail möme eu IH.'iO dans sou TraiU de physiologie,
C'esl surtout daus les mystörieuses drigines dos Cestodes et des Trömatodes qu'olles trouvaienl leur plus solide appui. Mais lors-qu'en IH'ri. Steenstrup oul fait connaitre la thöorie dos gönörations alternantes, quo, pen d'annöes apres, von Siebold, van Boneden, Küchenmeister et autres eurent publiö lours signifleatives recliercbos sur la gönöration dos Vers plats, h la lumioro qui en jalllil les lliöories primitives so dissipörent, et la nöcessitöd'un germe antörionv, pour los parasites comme pour tous les 6tres, Tut universellement ail-iiiise. Les Ingßnieuses expöriences de Pastour on( prövalu contro loulos los Oppositions relraolaires et poroiuploii-ouiouL idalili quo la gönöration spontande no saurail 6tre inA'oquöe möme pour los para­sites Infiniment petlls ou microbes.
Nos connaissancos sur los parasites vögotaux furont plus tardivos encore, oar ils ne sent mis en övidence que parle secours du micros­cope. Les travaux si dömonstratifs deTulasne(1847) el dedeBary ayant prouvö la, nature des Champignons parasites dos planlos, la doctrine dos mycoses paraaitaires chez los animaux oul un solide; point d'ap-pui. Une grando pari daus cotto ünportante acquisition revionl h, Gh, Robin, qui amontrö, dans un ouvrage devenuclasaique(1), le röle considörablo dövolu ä cos organismes tnfdrieurs.
(1) Ch, Robin. Des vägälaux parasites i/ui croissent sur l'hommeet sur les aniiinni.r vivants, Paris, 1817. — J0 ödition. Ilisl. nalur. des vigitaux parasites qui croissenl sur l'homme, etc. Paris, 1858, avec atlas do XV pi.
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10nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;TRA1TE DIS8 MALADIES PARA81TA1RE8.
Uuc anlrc thöorle invoqudo par les anclens pour expllqusi' I'ori-gine ili;s parasites (des vers IntestinauXg au tnolns) consislo h It's re-garder üommohdröditairos. On coinpi'ond son crödlt, si I'on se rappelle que, ignorant la nature de cos ötres, los anclens ne connalssalent quo trolssortes de vors oho/, l'horame et, pour alnsi dire, aucuno chez los anlmaux, Quand los recherches tlos naturallstes eurent ölabli le grand nombre de parasites ipi'mi soul Individu pout höberger, il t;il-lul bien renoncer ä une explication qul ne pouvalt satlsfaire los bons esprlts. Toul ce qul est admissible, o'c^st que lo foetus pulsse 6tre en-valii, coiiiiuo I'organlsme materael et au möuio litre, par des vers embryonnalres quo los voles clrculatoires transportent dans tons los poiuls de l'öconomle.
La propagation dos maladies parasilaires osl subordonnöe aux con­ditions d'existence dos parasites.
Los routs pundus par los vers dans los voios iulostinalos, biliaircs on urinaires, soul rejotös au dehors avec le contonu excrämentltlel des organes. Geux des voios respiratoires soul chassis en avant par les oils vihiatilos dos cellules opillulialos (Davaine) et surtout par la toux et l'öbrouement. Souvenl ce soul dos vers entiers ou des frag­ments de vor qui soul aiusi expulsös el qui, par la däsagrögatiou naturelle, abandonnent aux agents extörleurs los anil's qu'ils con-tiennent.
Cos amis subissent dos destinöes diverses, La plupart soul perdus, tombant dans des conditions de sdcherosse ou d'humiditö contraires lt;i ce qui leur csl nöcessaire. (Unw quo !(#9632; sorl a favorisös peuvent al-tendre de longs jours, dos mois, dos amioos luöruo parfois, la circous-tance qui los amönera duns le corps d'un nouvel hole. Tantöt c'est l'ceuf lui-inöino qui effectue co retour, tantöl c'est rombryon qui en osl i'olos; souvent c'est une larvo Inlcrmödiaire onlro rombryon et ladnllo; parfois ce sont dos indivldus d'une gäüöratlon nouvelle el qul roslera plus ou nioins longtemps indöpendante.
C'est alnsi que lesoeufs del'Ascaride lombricolde et du Trichocöphale de l'bomme peuvent altendre pendant quatre ans le hasard qul los ramönern oho/ leur böte aaturel. L'embryon formö a lour Intörieur conserve une vie latente, qui so röveille a l'arrivöe dans le lubo digestif el (]iii Ig porte a percer la coque de l'oeuf, ramollie par los sues Intestinaux.
Mais ladnri'o du söjour de l'embryon dans l'ceuf ost variable solon los espöces. Chez les parasites ovoviviparos, loclosion u 11101110 Ueu avant la ponte : c'est lo cas de la Trichina spiralü et de la plupart dos Stronglea dos voles respiratoires. Gette duröo plus ou moins longue de la vie intraovulaire röpond a la migration plus ou moins facile du futur entozoaire.
laquo; Les conditions dans lesquelles arrive l'ceuf expulsö des ofganes de riiöle sont gonoralemout on rapport avec le genre de vie do col
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INTRODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; raquo;I
hi'itc; car, dans Ig pins grand nombre dos cas, la-vii' dolt Be dövelop-per on achever de se dövelopper en libertö. Si ['böte vit dans I'eau, s'il vil snr unterrain plus tm moins aride, c'est dans I'uno ou Pautro deces conditions que cot ceuf forme son ernbryon. Lcs oeufs de cortalns entozoalros pörlssont suns se dövelopper, s'ils so trouvent dans tm milieu lunnidc; d'autres, aucontraire, pörlssenl s'ils sc ti'ouvenl dans mi milieu dessöchö [D- raquo;
D'autre part, cln'z certalnes espöcea, les oeufs n'ont qu'une coque Urs mince; chez d'autres, olio osl öpaisso et räsistante; et cos diffe­rences soul en rapporl avec la duröo quo dolt avoir I'oDuf aprös la liniiic.
L'embryon, mis en libci'to dans lo tube digoslif, y gajriio lo com-partimenl qui convienl a sa nature spöcsiflque; ou bleu il traverse ios parols intestinales et, par reptatlon ou ä la favour dos courants clrcula-tolros, atteinl les organes qul souls peuvenl permettre son döveloppe-moul iiltörieur. Cost lo cas des prescolox de Tönias, dos embryons de Trichines et de plusiours autros, Si co premier s(''j()iir ne constitue qu'un stade dans i'dvolution, il faudra quo lo premier höte devionne la proie d'un second ; ainsi parvlennent dans i'lntestln Ios cystlques qul devlendront des Tönlas, des corcalros qul so transformeronl en Douves, les futures Trlcliines adultes, los Linguatules du chlen, etc.
La transmission dos parasites pent so falre aussi d'un sraquo;ijel infectö a nn snjol sain. Ainsi se propagenl on parlio les bronchltes vermi-nonsos, par le inoyen dujetage emis par lo premier malade surle four-rage commun a tons; los gales olios phtbiriases, par lo contacl direct nn medial.
Bniln, il est des cas ou les instincts du parasite no soul pour rien dans son installation. II on osl ainsi pour ceux qui soul libres a läge adulte. C'esl la femelle alors qui se charge do ddposer des ocufs dans dos conditions propres h, lour assurer lo söjour indispensable ii la p6-riode larvairo : los CEstridös en sont un exemple blen connu.
Les circonstances qui prösldenl ä la propagation des parasites soul tellement varlöes qu'il ne saurait 6tre question do les passer toutes en revuo. Kilos so trouveronl Meur place dans leschapitresquisuivront. En general, elles soul singuliöremenl fnvorisöes par la prodigieuse feoondilo (l(gt; cos ötres ol la rösistance vitale dont nn grand nombre soul dones.
Leuwenhoeck aurait calculi' quo deux Poux femelles peuvenl deve-nir on hull semaines grand'möres de 10,000 poux; suivant d'autres, la seconde göndration d'un soul Indlvidu pourrait fournir 2,800 poux et la Iroisiomo, 125,000. D'apros Qerlach, un couple de Sarcoples do riioinnie pourrail donneren trols inois six generations, donl la dei-nierc comprendrait 1,800,000 iudividus. La Chique femelle, lorsqu'ello
I) Davaino, art. Parasites (Ofclt;. enoyct, des Sc, mtd. iquot; 86rlo, t. XXI, 1885).
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I-'
TRA1TE DES MALADIES PARA81TAIRES,
rst complölomenl dövoloppöe, a'est guöre tjii'un sue gonfld d'coufs. L'oviducte remplil presqub tout lo corps d'une Ascaride (emolle, Chaqiio anuoau mür d'un Tönia ost gorgö d'cuufs, et Ion a supputö ([tie in Ti'iiia inerrne de rhomnxo pent ömottre en mi an, par le dötache-mont successlf de sea anneaux, jusqu'ii ISO millions d'ooufs. Os ([iicl-ques oxemples effrayeraienl a bon ilniii si I'onne savail combiensont iKimliicusi's, var'nM's el puissantes les causes de destruction qui an-travenl In [mllulation de In vermine.
Mais [ndöpendammenl de leurs vertus pi'ollflques, bien des para­sites se maintiennent par leur rösistance vilalo tout h fait remarquable. l-cs Ixodidöspeuvent supporter une abstinence trösprolongöo. liaillid a consorvö des Argas veflexus vivants pendant quatorze mois dans mi Ilacnn de verre, et Laboulböne a \n des Argas pwsicus demeurer ac-lil's pendant plus de cinq ans sans recevolr la moindre aourriture. 11 esl desNdmatodes quela dessiccation complöte ne fail qu'engourdir ot qui I'ovienuonl a la vie sous ['influence de Phumiditö. Lcs Trichinös musculaires peuvent supporter un froid de prös de 15quot;. D'autres vers continuent a vivre au milieu de substances en pulröfaction... Lesooufs i'iilln et It's embryons d'un grand nombro d'espöces possädent la mönie force de rösistance.
La propagation des parasites es! Cacilitöc par certaines conditions prödisposautes.
L'espece Koologique de l'höte Jone un röle important. II est peu de parasites communs h plusieurs espöees. Ghaque animal domestique a (es sit'iis, qui ni^ se votrouvonl pas snr les anlrcs. ('.('[icinlanl ii csl, quelques parasites plus on moins cosmopolites sons ce rapport; tels le Cysticerque de la ladrerio, la Douve liöpatique, la Trichine, les larves de la Lingualule töniol'de.
L'dge a nne inflnonco manifeste. Les jeunes animaux sont souvenl envahis par des entozoaires, et facilement par ceux qui on! a immi-grer dans les lissns. ceux-ci, plus döllcals, leur offranl moins deriSsis-lanee. Les sujels \ien\ son! aussi le siege l'avori des parasites, in-ternes ou externes; ils se döfendent moins centre lours attaques; les contractions el les söerötions ties organes digestifs sonl moins öner-giques pour les öliminer.
(in eomprend, d'apies cela, qua io, conslilulion äe l'höte remplisse nn röle analogue, et que les sujets foibles, tnalingres, valötudinaires soienl plus sujets au parasitisrae. Cela ne tient pas, comme on 1c croyail autrefois, a une diathöse vermineuso, mais trös probablement a im döfaul de rdaction. Ainsi s'expliquehl les faits constatös par Delafond : des Psoroptes döposös snr In peau de moutons bien portanta ne pouvant s'y multiplier et ne lardanl pas a pi'iir, landis qu'ils pullu-laientsurdesindividus faibles etddbiles.
Les conditions de mitiou dans lesquelles sont untretenus les mü-maux dpmestiques favorisonl au contrairo la pullulation des para-
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INTllODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 13
silt's. (ItMix dont la peau ne recuil quo dos soiussouunaii'os sent sujets aux phthiriases ot aux acwiases, qui ne sn montrenl pas sur los sujois bien tenus. Geux qui onl ötö tondus ont aussi plus de chwicos d'y öchap-por. L'agglomäratloni la malpropretö dos locaux habitös aidenl a la propagation dos parasites. Los herbivores qui vonl aux cliamps soul souls a höbergor dos larves d'QElstridös, Los cliiens de bouchers, do borgers soul los bötos favoris de Qerlains Tönias doul la vie cystiquo so passe dims los lissus dos herbivores. Go soul eux surtoul aussi qui höbergenl dans lours cavitös nasalos los Linguatulos, doul In vie lar-vaire offro dos Tails analogues, i.os U'oupeaux tonus dans dos pälu-ragos sees soul exompls do la distomatoso, el I'on pourrail aisdmenl multiplier les oxemplos.
L'influence dos saüons so rattache aux pröeödeutes. G'esl en otr soulomonl quo so montrenl los Diptöres adultes qui tounnontenl mis animaux [raquo;our so nourrir de lours buraeurs ou y döposer dos lar­ves; on olo ;iussi, quo les Ixodos npparaissent ot quo los Puces pullu-lout; los Elougets, en automne, ot los Pödiculidös on hiver. Beaucoup do maladies parasitaires, commo los gales, subissenl des variations saisonniöres Iros remarquables. G'esl surtoul ä l'automne quo los moutons prennenl los gormes de la distomatoso, etc.
Los conträes agissenl par le climal qui lour osl propre, mais aussi par lo rögime olio mode d'entretien dos animaux. Bien dos Ixodos cl dos Argas soul propres a certains pays cIkuuIs; lo Bilhavzia ci'assa n'a ötö ^'u qu'en Egypte; les Gastrodisques en Egypto el a la Guadeloupe; la Simulio do Kolumbacz osl inconnue chez nous. Los Touias du cheval soul frdquents on Alloraagne, rares en France. En islande, le Teuia öchinocoque so trouve choz un tiers dos chiens, el le cystique öchino-coque c\ny/. la plupart des moutons et ilos boeufs. La Trichine Spirale sövil surtout on Allemagno et aux EtatS'Unis... Au contraire, il osl des parasites quo I'on Irouvo partout : t(ds soul la pluparl dos Touias du chien, l'Ascaride du cheval, le Cysticerque ladrique du pore.
Mjmptoine.s ci U'-slons. — L'iiillueuoo dos jiarasilos sur la sautr
de lour hole a do tons temps olö I'objel d'appröciations contradic-toiros. Los uus, couiuio Andry, Nylander, Leuwonhceck, etc., altri-buaiont ä des vors imaglnaires ou ii dos parasites inoffensifs los ma­ladies les plus variees et priiioipaloinoiil les alleclious ('pizootiipios mi enzootiquos. Plus lard, on ful portö ii regarder la pluparl des parasites comma indifförenls a lour hdte i^l inonic favorablos a su santö. G'esl aiusi qu'Abildgaardot Qoozeadmettaienl quo lesPouxsont desömonc-toires naturels destines a evaeuer les humours vioioos söcrötöes par la peau, et que les Helminthes intestinaux stimulenl la digestion el consomment los sues superflus des Adscäres. Bracy-Clark ömetlail une opinion seuihlaldo pour les larvus de Gastrophiles qu'on trouve dans
l'estomac du cheval. Do nos jours encore, c'esl pour les Abyssinsun
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TH.UTK DKS MALADIES PARA81TA1RES,
signe lt;lc bonne santö quo d'höberger un on plnslenrs Tönlas, lt;'t, il so tronve dos mödecins, rares il csi vrai, pour goutenlr nne teile doctrine.
11 ost certain qxx'h I'autopsie d'animaux qui prösentaient tons les attributs de la santö, on pout trouver I'lntestin rerapli d'une quantltä consldärablo de vers. (rest souvent le cas pour l'Ascaride du öheval, pour los Tönlas laquo;los cbiens et pour coux des oiseaux. l-os larves de Gastroplilies peuvent couvrlr la plus grande partiedela muqueuse du sac gauche ohez un cheval bien portant; un boeuf peutj saus gone apparente, avoir tocite la partie supöi'ieuro du corps mamelonnöe par dos tumours d'Hypodermes, .Mais on no saurait, avec le vulgalre, con-clure d(^ faits semblables a tin bönöflce quelconque pour los hötos qui les presfuloul. On pent, tout an plus, admettre I'lndiffdronce de ceux-ci on, iiiioux, une röactlon par laquello its compensenl los Inconvö-liionls do cette invasion. Car cos parasites so nourrissent do la siilgt;-slanco ilo lour hdto on dos malioros chyiuousos dv lours comparli-nioiils digestifs el obstruent plus ou moms dos voles dont la liberlö seralt favorable ä la sauto. Celle-cl flnit souvent par en 6tre trou-liloc, surtout s'll Burvient dans la constitution gönörale dos modifica­tions desavautagouscs lt;pii so traduisent, en souuuo, par I'apparltion do maladies parasilaires; nombreux sont d'ailleurs les cas oil la lolö-rance de l'organisme osl rapidement excodeo soit par la nature dos armes du parasite, soil par sou mode d'attaque, sa pullulation ou smi habitat.
La nocuito do ce dernier est, dans son mode, subordonnöe, pour une grande pari, h son habitat, h I'organe qu'il envahit ot anx fonc-tlons do celui-ci. Tantdt, comme pour la majoritö des parasites inter-mlttents ou römittents, le dommage tient pen h la soustraction du sang dont l'höto osl spollö, mais surtout aux tourments quo lui cause; la piqöre. Tantöt, comme pour les Acarlens psoriques, lour pullula­tion anioue dans la peau dos desordres nutritifs qui out lour retentls-soiuout snr la santö gönörale. Certains, qui envahissent rorellle, pro-voquent des troubles norveux d'une grande gravitö.
En gönöral, los parasites intesünaux agissent par encombrement, par gone möcanique, et los digestions peuvent en ötre altöröäs; rare-uioiit ot par suite d'un del'aut do rösistance locale, il peut y avoir perforation ou döchirure de I'organe. Quelquefols la nocuito tiout h la soustraction d'une corlaine quantitö de sang que le vor prend par succion a la muqueuse; los Dochmies agissent de cette facon.
Qnand lo foie osl fortoment envahl, outre les lesions ot symptdmes d'höpatito ou de cirrhose, on constate de l'lctöre et do l'anömle.
Los organes respiratoires, surtout los bronches et los poumons, supportenl difflcllement la presence des parasites. La bronchito et la pneumonie vermineuses tirent lour gravitö dos effets saus cesse aecu-mulis d'une cause toujours plus önerglquement agissante. Los para­sites dissöminös dans I'organe provoquent autour d'eux un procesaus
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INTRODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; IB
Inllanunatoire d'intensitö variable; selon la vltaütö lt;le l'agent, et laquo;ini, oomme Laulanid l'a döraontrö, pout doscendre h la forme lente, insi-(licusc et BÜencieuso do la tuberculose,
Los parasites des voiejs circulatoires pouvent poiulaiil longtemps ne pas öveillor I'allciilion; lorsqu'ils so manifostont, e'est par des symptdtnos inquiätants, c[xu tieruienl a l'altöration dos parols laquo;los vaisscaux.
La susceptlbilitö naturelle des centres nerveux ne lour poriuet igt;as do supporter la prösence des parasites. ('.oIlml(, leur 6tui osseux est exactemont mesurö sur lours propres dimensions, celui (|iii y pönötre ne pent sc döveloppor lt;[u'('ii oxer^ant une compression atrophiante ton-jours funeste. De möme les orgnnos de la vision trahissonl toujours par ([iichpio trouble do lours functions I'invasion ([nils ont siii)i(\
l.cs muscles soul, de ions les organes, los plus tolörants. La ladro-rio, la trichinöse, l'actinomycose, etc., s'ötablissenl sans que, le pins souvent, rionne vienno övelllor l'atlentlon. L'altoration histologique ipi'ils öprbuvent ost sourde lt;d pen rotentissanto.
Dos organes gönito-urinalres, los reins, ö pen pros seuls, montrent do la susceptibility, surtout dans le cas d'Eustrongylose, susceptibility jnslilloo par le Volume ononuo du parasite.
D'alllours, il osl övident que, indöpendamment de l'habltat, los phö-nomönes pathologiques dus au parasitisme sont subordonnös au nombre, aux dimensions, au modo de vio dos parasites.
S'il n'y eu a qu'un, il n'est nuisible que s'il s'attaque ä des organes delicals, oomme on le volt dans le tournis et l'ophthalmie vormi-nenso, ou si son volume nocessito de grandes destructions de lissu (Strongle g^ant). En gönöral, o'ost par leur accumulation (pio los para­sites deviennenl nuisibles.
Ce n'est guöre que parmi coux de l'intestin qu'on trouve do grandes dimensions, le volume et In nature de l'habital pouvant los admettre
sans grand inronvönient. Cependant los Ecliinoeoipios du l'oie et du poninon sont suseoptildos d'alteindre im döveloppement exceptionnel.
In grand nombre de parasites de l'ostomac et do rintestin so nourrissent dos matieres alimentairos |diis ou moins modiliees eon-tenues dans la cavile de l'organe. Tousles autres empruntent los ma-töriaux lt;le lour nutrition ä la substance meine de leur böte. Les Rici-nides, les Sareoplides plumicoles ol gUrlcoles se nourrissent de la-melles öpidermiques, de döbrls de plumes et de polls hors d'usage; on pourrait done les considdrer corame de simples mutnalistes, dobarras-sant la peau de poussieres inutilos, si Ton no savait qnelos premiers, an moins, lorsqu'ils pullulent, sont im vöritablo tourment pour leur böte, et ([no certalns Barcoptidos plumicoles, s'introduisant dans le tuyau dos plumes, peuvent, par atrophie de la papille, amener la chute de ees appendices cutanes et, par suite, une dermatose nudle.
Les parasites ipii sc nourrissent do sang {himatophages) sont rare-
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nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Tlt.UTE DES MAUDIE8 PARAB1TAIRBS.
incut, do co (iiil, dangeroux pour lenr höto, Los uns, LolsquelQsPucBs, Cousins ot iuidcs Dipirics, |)i(|ii('ni hi peau nl s'cn öloignont une i'ois leur premiorappölit salisfait. D'autres sonl plongds dims lo milieu mömc qni los nlimonlo (Hdutatozoaires). Cortoins, comnio les HömopiS) pou-vciil copondanl soustrairo une loilo quanlitä de sang quo l'anömie eu procödo; olle se montro aussi lorscjue les Dochntios de l'intosliu sonl on nombro considörable.
La pluparl des parasites ompruntenl auxproduils morbides donl ils pi'ovoqueul la söcr^tion los matöriaux de lour döveloppomenl ol de lour entrotien. Gous qui sonl pourvus d'un appareli digostif y Conl pönölroi' cos matöriaux, lös autros los pvennonl par osnioso culanöe, l,rs Nömatodos ol Irs Trömatodos soul dans ie premier ciis, los Gos-indcs dans le seconds Gotle spoliation, aidanl la compression, poul rainoner ratrophle dos organos.
Le siögo aiialoini{[UG oecupö par le parasite dans les lissns des or­ganos i'sl subordonnö a sa laillo. Los |iliis petits peuvont 6tre logos dans Irs ölomonts oux-mömes : lo Coccidium oviforme dans les collules öpilböliales des conduits billairos du lapin; los Sarcosporidies dans les faisceaux prlmitifs dos muscles, do möme les Trichinös, los Acti-nomyces musculuvutn j les oeufs de Sli'ongylus vasovwn dans des cellules gc3antes. D'autres sonl onformßs dans dos kystos tormös aus döpens des tissus de l'höte : lols sonl los vors cysliquos * Cysticerquos, Cirnn-ii's, Echinocoques); teile est oncore lo Trichine. Du bien ce sind do vi'i'ilahh's abrrs nni ou mulliloculaires (larvos d'Hypodormes, Spiro-töros de rostomac), des lumoura flbreusos (Spiroptöre röliculö), des anövrysmos (Sclörostoncio armö), Elnfln, lo vor rsi on contacl dirocl aArec les lissns qu'il a ciivaliis ol creusös pour se logor (Slrongle gdanl .
Diagnostic. — Le diagnostic des maladies parasitaires repose prin-cipalemenl sin- la rechorcho ol la dötormination des parasites qui les produisent. II en est bfeaueoup qui, no se liadnisanl par aueun signo ou par aueun symptömo pröcis, nepeuvenl ötrerövölöes quepar Tan-lopsie, el sonvenl le noin de nialadie ne sanrail lenr etre jnsleincnt appliquö.
D'autres fois, lerejel de quelques parasites esl le seid symptöme : e'esl bien sonvenl le cas pdin1 rindiiiinlliiase inleslinale, particuliöro-menl chez le einen, pour los OEstridös gastricolos.
Lorsqu'il y a sculomont suspicion, la certitude peut s'obtenir par rexamon microscopique des malieres dujetage ou des oxeröments; a di'l'aul du parasite, on peul en trouver les oeufs ou les embryons : distomatose, bronchite el pneumonie vorniineusos.
On bien, par une solle d'autopsie partielle anlc mnrlem, on exlndl des fragments de lissns donl l'examon löve toute incertitude ': ainsi lait-on par le harponnage dans la Iriclnnose, par l'ablatlon des In-meurs dans les boiterios tlues auSpiroplöreröticulö.
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INTRODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 17
Li.'stlermatosos, otitcs et ophthalmies parasltairos monlroul plus ou moiiis inaiiift-'stcmout lour cause originelle.
Les symptöraes proprement dits, dus aux troubles fonctionnels de l'höte, pouvent aussi ßtro sufflsamment slgnlflcatifs pour permettre d'ötablir un diagnostic solide quo Ton conflrmera plus lard, du vivanl on uoii du malade, par la recherche du parasite : c'est ordinairo-mout le cas pour los gales, les hypodormes, la distomaloso, la bron-cliile vermiueuso, lo lournis, etc.
Proiiostlo. — La gravitö des troubles dus aux parasites cst Subor-dounoo aux alteralioiis qu'ils döterminent. Ihappröciablepour certains, olio pent presenter tons les degrös, depuis la simple incommoditö jusqu a la maladie mortelle. Gotte terminaison arrive plus ou moins vite selon I'organe attaqud.
Ce qui constitue lagravltö de hieu des maladies parasitalres, c'est qu'olles sevisscul souvenl sous la forme öpizootiqüe dans tout un trou-peau, dans toute une exploitation ou dans toute uno conlroo. Cela pent tenir ä ce quo la majorile dos auimaux a ete souniise aux conditions qui permettent I'lnvasion des parasites (ex. : la distoraatoso), ou bion quo l'agglomöration a döveloppö la contagion (ex. : la gale). 11 y a mul­tiplication des pertos par mort, par döpröciation des viandes ou dos laines. par dlfflcultö d'obtenir rongraissement, par inutilisation des animaux de travail, par temps perdu dans les soinsft, leurdonner.
D'autres lols, uuo affection bönigne pour rindividu qui la präsente acquierl une gravitö qui pout elrc extreme s'il s'agit do certains para­sites heU'TOxeues, dangoreux sous lour soconde forme. L'lielminlhiase du chieu, insigniflaute pour lui, sera redoutable pour de nombreux herbivores, chez lesquels, selon lour espöce et cello du Tenia, olio pourra ötre la source du touruis, de l'öchinococcose, de plusieurs cysti-cercosos.
^lais ce qui contribue pour beaucoup h l'intöröt de cette ötude, c'est que la menace de cos parasites hötöroxönes s'adresse souvont a riiommo. Sans comptor les gales et les teignes qu'il pent tenir du contact des animaux, c'est dans ceux dent 11 senourrit qu'il trouve les germes do la trichinöse, du Tonia anno et du Tenia inerme; le chien pout lui liansmettre dos ficlnnocoques; et l'öniimeration de ces affec­tions pourrait ötrc plus etonduo, surtout si Ton faisait intervenir les maladies microbiennes.
Prophjlitxip. — Si Ton ignore encore le modo precis d'inlrodnc-tion d'un grand nombre do parasites, on n'est cependant pas Ihre h la merci do leur invasion. Pour oux comme pour les autres, c'est cer-tainoinent dans 1c milieu oxterieur (jne lo gerino ou est puiso, et il est evident qu'on rondrait nos animaux absolumenl indemnos si Ton pouvait assurer la rigoureuse propretö des divers agents do I'liygiene : Neusunn. — Mat. parasitalres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;•nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;2
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18nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;TiUlTE DES MALADIES PARASITAIUES.
air rosplrö, eau dos boissons, allmonts, harnais, otc. Cost done sur ce point quo I'attentlon Joil d'abord se porter. Mais commc cola domau-derait des soins oontinuels, imHimdoux, assujettissants, dispendieux, on s'on exempte, on gihiöral, dans la pratique, et Ton n'y a recours que lorsque les fails ont demontre riinmincnco d'uno invasion. Cost uno consc'quonc.e des exigences do IVdovage.
S'il s'agit d'octoparasites, on isolera les sujels alteints; la place qu'ila occupaieat et, de pröförence, tout le local, seront solgneusement dösinfoeles. L'oan bonillanto esl, h cot egard, lo meilleur agent qui puisse etre reconnnandö.
Pour les endoparasites, les moyens presorvatifs seront subordounes h co quo Von sail do lour mode d'introduction. Los oaux ayant, dans ce cas, le plus grand rölo, on voillora ii lour proprolö. On s'absliendra dos abrouvoirs (mares, rnissoaux, citernos, etc.) oil abontissonl les oaux do pluie, si celles-ci ont occasion do rencontrer el d'ontrainer les diverses dojoclions oil sont ronferinös dosgcrnios do parasites. Esl-on pröoccupö do quelque parasite beteroxone, on övitera lo rappro­chement do I'bole delinitif: par oxemplo, on ne fora pas manger an cbien los lötos de moutons morls du tournis ; on eloignora des trou-poaux les cbiens portours de Tönia; los moutons ne seront pas con­duits dans los päturagos bumidos, oil pourraient se Irouvor les Lym-nees infectees de Cercairos de Distomes, etc. D'aillours, pour cbaquo maladle ötudiöe plus loin, dos renseigneraents precis seront donnes sur ces divers points.
Pour les parasites des voios respiraloires, il pout aussi y avoir uülile d'isoler les malades, la contagion elanl possible.
Tons les parasites quo Ton rencontrera, ceux qui seront rejotos par los voios naturelles on recueülis par les Instruments do pansage, tons les organes qui, apros autopsie, seronl reconnus infoctes, seront soi-gneusement dotruils par le feu ou IVbiillition. Surtout il ne faudra pas les jeler aux fumiors, d'ou les pluies pourraient entrainer dans les eaux d'abreuvoir les germes qu'ils contiennent. Tout au plus pourrail-ou faire consommer aux cbiens des viseöres parasitairos si la nature de l'infection no comporte pas do passage par ce carnassier; tels seront les poumons vermineux, ct encore vaudrait-il mioux s'abs-tenir do eel usage, car il n'est pas certain quelesoeufs des Strongles no puissent pas travorsor impuneinont le lube digestif pour 6tre dis-sömines partout avoc les excrements du cbien.
Ces precautions diverses devront surtout elre rigoureusemont prises si les animaux a preserver sont, on raison do leur ago, do lour ötat do sante, do la saison, de la locablö, du cliniat, etc., places dans des conditions predisposantos h I'invasion. L'otal do sante pourra etre avanlageusemont modilie : e'est ainsi que l'ou sonst rail bien souvent les moutons fi la distomatoao on prövemmt ranemio par uno nourri-lure et des remedes approprlds.
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INTRODUCTION.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;19
Enfin, il est des cas oil rintervention administrative contribuo offi-cacoment ä restreindre los sövicos des afTectione parasitoires. Dans les abattoirs et sur les marchös, dos Inspeoteurs siiöciaux saisissent les viandos et issues euvaliios par cos maladies et, on les döiiulinaul et dotniisant, suppriment avec idles Men des germes qui auraiont pu so developper dans l'organisme de riionune et continues leur övolu-tion. Les lois et röglements de police sanitaire concourent a ce möine but par les mesures qui out pour objet de restreindre l'extensioii de la gale du moutou.
Trattcmeiit. — Dans la lliörai)eutiquc des maladies parasilaires, il pout etre parfois avantageux de inodilier IVtat gö.uöral par des toniqiies et des reconsütuants. Gependant un rösultat d^Qnitifno i)eut 6tre oblenu si les efl'orls n'ont pas pour oLjot principal et lo plus souvent exclusif la destruction dos organismes animaux on vögötaux qui, habitant nne parlio quelconque du corps, vivent ä ses döpens. On donnc lo nom do parasiticides aux agents qui possedent cetlo propriele, et plus particulieroment celui d'anthelminthiques on do ver­mifuges h coux quo ron emploie speoialement centre les vers iulesli-naux. Cos inödicanients sent exlroinomeut variös. 11 en est, eornnio les corps gras, qui, 1'ermant les stigmates respiraloires des epizoaires, les asphyxient. Mais presque tons agissent comme toxlques centre les parasites auxquels on les destine, et un certain nombre elant irritants aussi pour Tbote deniaudenl dans leur emploi certaines prö-cautions.
Los parasites situös dans la profondeur des tissns, ou dans des cavitös en communication avec l'extörieur, restent h l'abri dos agents mödicamenteux, oar on no connalt pas de substance qui puisso 6tre donneo sans danger en assoz grande quantite pour etre distribute dans l'organisme par la diffusion ou la circulation.
Cependant les maladies parasitaiies ainsi inaccessibles n'out pas necessairernent une issm; funeste. En gonöral, los parasites profonds no peuvent pas so reproduiro ot lour nombre so borne h coqua donne I'invasion primitive. Si celle-d n'est j)as mortelle, lo temps ralentit la vitalltö du parasite, son volume so rodnit, il est onvahi par la calci­fication ot n'est plus qu'un corps etrangor, inollensif ä cause de ses potites dimensions.
D'autres fois. la Chirurgie fournlt dos ressources h la thörapeutique parasitaire. Cost par riiydrolborapio, la trepanation (pie Ton combat le Cenure cerebral ; par l'extirpation des tumours, le Spiroptöre röti-cnle ; par des injections ou des fumigations, la Linguatule du chion et loslarvos d'QJstre du moüton; par la ponction, celles do 1'Hypoderme.
Enfin il est des affections parasitaiies (jui disparaissont d'olles-momes en vertu dos lois qui commaudent I'dvolution des parasites : tolles sont celles qui sont liöcs aux saisons, les dorrnatoses dues aux
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oonbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;TRAlTfi DES MAUD1E8 PARA81TAIRES.
[xodes, aux Rougets, les larvos d'OEstridOS de rcstomac du cheval, do
lapeau du bcouf, des cavitös nasales du mouton.
Dans les chapitres sulvants, oü, pour la plus grando facilitö de l'ötude, les parasites sout ötudiös dans leur role patllOgöne selon leur habitat, on ludiquera les traitements qui convlennont h cliaque caa
pavüeulier.
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LIVEE PREMIER
PARASITES DE LA PEAU
Par sa situation pörlphdrique et sos rapports avec lo raonde extö-rieur, la peau est, plus (jue tout autre appareü, exposöe aux invasions des parasites auiiuaux ou vögötaux. Ils arrivent directoment h sa surface, s'y installent et so propagent aisöment tie l'animal malade h I'aniiual sain. Los maladies (jirils occasiomieut varicnt dans lour gra­vity solon lo motle do parasilismc qu'lls adcclcnt, lours inoours, lours bosoins, lour habitat superficiel on profund. Engönöral, lo diagnostic do c(!s affections est facile, la dötermination de la cause ötant ä la portöe immodialo de l'observateur. 11 en est ainsi, (it pour lo memo motif, du trailomeut. Quelcpios-mies disparaissent spontanßment ä cause des conditions inömes qui president k lour di'voloppomont (tu­mours d'Hypodermes, piqüres do Diptöres). Gependant la plupart ont de la tendance h so porpötuer et ci s'aggraver on raison directe do la föconditö des parasites, et, on l'abscnco do soins appropriös, lo trouble profund apportö dans los fonctions de la pean ontraino le depörisse-ment do I'indhddu.
11 ost un petit nombre de dcrmatoscs parasltaircs qui so distinguent nottement dos autres sous tons les rapports. Elles ont pour cause quelque Nömatode vonu des profondours de rötonomio et attire i\ la peau par quelque election accideiitello oil instinctive. Lo diagnostic en est asscz facile, mais non lo traitemont, qui, no pouvant atteindre le parasite dans sa source, reste impuissant surla marchc do la ma-ladie, d'ordinairo peu grave par clle-memo.
Les dormatoses parasitaires so divisent nalurcllemi'iil en devma-tozoonosns et dmnalona/coscs, scion quo les parasites sent des animaux OU des vöyetaux.
Cos derniöres, peu nombrenses, I'onnent mi groupo tout h fait dis­tinct par lour physionomie commo par leur nature.
Los dermatozoonoscs, an contraire, sont cxtromemenl vari(;es, selon l'höte qui en est atteint et surtout en raison des nombrouses espöecs do parasites qui pouvont les determiner. La plupart appar-
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22nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PAIUS1TES DE LA PFAU.
tlennent ä la classo dos Inseotes et ii cello des Arachnidos; quolques-uns sont dos vors Nömatoi'des ou dos Psorospermies. Tous los Insectes parasites appartiennonl; ä l'ordre dos Diptires ou
ä colui dos Jlcmiplires.
Les Dlpliin's soni des lusootos suecurs, pourvus de douxailes seulement et siil)iss;int dos mötamorphoseB completes. Los Jeux alles qui existent sont les alles antörieuros; elloa sont nuoa ot membraneusos, Los ailos postörieuros sont remplacoos jiar les deux balanciers, petits organes conslilnes cliacun pur une ligo gröle tenniuoc par un bouton arrondi et souvont uiuuio a sa buso d'uno petito eeaille, eoneiivu en dessous, convoxe en dessus {aiilleron oxxaileron), L'apparell buocalest une trompo ou un sueoir propre ä aspirer los liquides et souvont ä piquer : la lövro införleuro est, a eel offot, trans-fornieo en nn canal, et los autros places on des stylets sotifonnes, six au niaxiiiiuin, logos dans ce canal. A la bouelie sout anncxees dos glandos sali-vaircs dont le produtt ost souvont venlmoux et determine uno Irritation con­secutive a la plqftre. Par lo fait do lours mötamorphoses complelos, les Dipleros su presentent a la sortie do I'oouf sous la forme do larves apodos, puls sous cello de pupOb ou de nymphos, et enlin acquierenl, I'etal parfait. On les diviso on trois sous-ordres : Ndmocdres, Braohyodres et Aphanipldi'es. Ce dernier comprend les Puces, qul, en raison do leur modi' d'exlstence, se soparent neltemcnt des Dlptöres proproment dils, au point do vuo parasi-tairo.
Les HdmipUres sout egalement des insectes sucours, pourvus ou general do deux pairos d'ailes, los antörieuros do conslstance variable, les postörloures monibraiiouses; lours mötamorphoses sent incompletes ou millos. On les partage aussl on trols sous-ordres : Homoplives, Hdtdropldres ct Aptdres, Ce dernier est essentiellemenl parasite et couslitue par les insectes quo nous el udierons sous lo nom de l'oii.v. Des doux autros sous-ordres, les lleleropteres souls sont a retcuir: ils renferment les I'unaiscs, dont I'actlon nocivo sera iudiquee a la suite do cello des l'oux.
Los Arachnidos parasites de la poau appartiemient tous h l'ordre dos Acariens, dont l'ötude sera I'objet d'un chapltre special.
Los divers parasites do la poau contractent avoc lour böte dos rapports ])liis OU iiioius intimes, pins OU nmiiis ccmtimis ot plus OU inuins Qöcessaires, subordonnös a cot dgard h I'iMat de perfection de lour organisation. Los tins, tels que les Simulies ct les Taons, no vien-iienl au contact douosniihnauxdoinostiqucs qu'a do longs itilervallos pour les piquer ot en sucor 1c sang. D'aulres, connne les Hippobos-(liios, encore Indöpendants, restent beaucoup plus longtemps an contact do la peau du cheval. D'autres encore, agiles tnais döpourvus dalles, no vivenl que par exception et pou do temps loin do lour böte nature!: ids soul les Episoaires (Puces el Poux). Ceux qui vivent plus profondömont, los Dermalotoaires, comprennent les Acariens do la gale, logos dans l'öpaisseur de röpidenue; los Domodex, moins bieu duui'S, canloiiHos dans les follicules pileux et los glandos sebacöes; les larves d'llypoderme, qui pönotrent sous la poau ollo-möme; des Nömalodos, qui se rencoutrent dans l'öpaisseur du denne et les pro-duita dont ils uul provoqud la formation. Cut apor^U montre la relation
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DIPTERE8 PABASITEfi A L'ETAT D'INSECTE PABFA1T.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 23
intimo ([iii, (rordimiiio, cxisto ontro I'orgttDlsatloii du parasite ot son siogu plus lt;gt;u moius profond el porraanont sur la poau de I'höte.
Los troubles clus aux parasites animaux sont, on gönöral, do nature inllaminatoire : hyporhdmles, exsudations, pustules, efflorescences, croütes, hdmorrhagios, abcös, tubercules, etc. Ils tionnent soil ii la prösonce seule des parasites, soil ü loins migrations, soil ä lours pi-qüres. Ct!s elres agissont oncore en provoquanl un pmrit, raquo;iiii porte les animaux h so grattpr; d'uü rösultent dos alterations secondaires, d'intensltö variöe : ddpilations, excoriations, pustules, örythömes, ulcdratlons.
Los symploines do cos denualosos consistent dans cos processus pathologiques et surtont duns la prösence dos parasites, leurs carac-loros zoologlques el leur mode d'exlstence. Leur gravitö osl subor-donnöe ä la faoiUU5 avoc laquolle los agents niödiciiiiioiileux peuvent atteindre le parasite. Mais co qui pröoccupe surtout, t^'ost la contagion, qui s'exorce parfois avoc une dösolante facllitd et devance, par sa raplditö, los tentatives faitos pom- localiserle mal. Enfln, lorsque les dermatozoonoses sövissent sur dos animaux affaiblis ()ii mal entretenus, olios peuvent amener dos troubles gdnöraux, une inisöre pbysiologique quelquefols mortelle.
Dans I'exposd snivanl, los parasites de la poau soronl exainines autanl quo possible dans I'ordre zoologique, (m le subordonnant en partie au siögc des maladies ol a lour gravitö. On trouvera done suc­cess iveineut :
1deg; L'dtude dos Diptöres parasites h l'ötal parfait ou d'imago.
Squot; Gelle dos larves de Muscidds et d'Qästridds.
.'iquot; (Jolle des Puces.
•V (lolle dos Poux [phthiriases],
.quot;i0 Gelle dos Acariens [acariases),
0deg; Gelle dos Ndmatodes cutands [heltninthiases cutanöes).
7quot; (jolle dos Sporozoaires {psoropermose cutanöe).
8deg; Enfln, cello dos Dermatophytes [dermatomycoses, (eignes).
CHAFITRE PREMIER
DIPTERES PARASITES A LETAT D'INSECTE PARFA1I
Ce sont des parasites libros ol inlormittonts, car ils no viennent tourmenler les animaux quii des inlorvallos plus ou moins dloignds, pour los piquer et cn sucer lo sang, ou simplomeul pour se nomrir de leur sueur. Un los dosigne vnlgaiiemont sous le nom ile Mouches, quoique un trüs pelil nombre soulemont appartiennent ä la meme
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PARASITES DE LA PEAU.
famillo quo los Mouches proprement dilos. l\s sont compris dans los doux BOUS-ordres dos Nämocdres ot dos Drachyccres, ainsi appoli'S de 1(1 forme de lours antonnos.
Los antonnos dos Wimoeires (yf^-x, fil; xiflaquo;c, antonne)scatflliformcs (qvel-quofols plumouses die/, los mdlos) ot formöos do six articles au nitiiiis. — Chez los Braohycdres (£:ay_u;, court; xi?*i, antonno), cllcs sont, courtos.ot com-posöos do trois artlolos soulomenti dont lo dornlor, plus fort, souvont so^-inciiie, porto d'ordinuiro im style f^iölo.
NiöMocKiiKs. — Dans oo sous-ordro, blen moiiisnombronx quo l'aulio, los Cousins ot IqsSimulies so latlaoliont souls a notre ölmlo. Les uns et los aulros passen! lour phase larvairo dans l'oau, ou dans la torre humide, ou dans des endroits ombragds. Cost la aussi qu'ils abondent ä l'dtat adulte, qnolque los vents pulssent ögalement los empörter assoz loin lt;Io leurlieu d'origino, lls so nourrissent de suos vögötaux, mais los femelles so joltont frdquemment sur nos anlmaux pour los piquer et ou sucer le saug.
LosConalnt (Cnlc.i: Lln.) forment le type de la famillo des Gulicldös. Us so rocüimaissont. ä lour corps allongö, a lours antonnos fonnoes de quatorze articles tiliformes ot li-ös plumousos, surtout choz los uu'des.alcur protlioi-ax hoinbo, a lour abdoioeti ötroit, oylindrlquo, a lours pattos longucs etgröles, a lours ailos allongöos, ötroitos, roposant aplatles sur le corps pendant lo rei)os, a lour bourdonnomont pendant lo vol. La trompe oomprond six soios et porte lalöralomont los doux palpos maxillalres, plus lonys qu'ello clicz les males et Ires courts choz les foraollos.
L'ospöco la plus connue est lo Constn laquo;ommnn [Cnlex pipiens L.).
11 y a ;gt; a 0 uiillimMres de longueur, le thorax brun jaimätro avoc doux lignes foncöos a la faco dorsale, l'abdomcn grls pdlo, annolö de brun cen-drö, les pleds allongös o( brundtros, 11 ost röpandu partout et abonde sur­tout au voisinage dos lieux humides, des eaux stagnantos, qul sont neces-salros a la poutc opportuno des auifs otaux mätamorphosos.
G'est lui qui tourmente l'homme, particuliörement pendant la nuit, et constitue dans certains pays un vöritable fldau. Sa piqüre, duo k la pönolralimi dos stylets de la trompe dans la poau, ost d'abord ina-perouo, ])uis, parle fait sans doute de la salive voiumeuse qu'ily verse, deviont le siege d'uu prurit intense et d'iiuc legere ölevuro.
(lest au genre Cousin quo l'on rapporte los Maringouins de l'Amö-rique, abondants surtout aux Antilles, au Mexique et dans l'Amörique du Sud, (u'i lls sont pour l'homme une source incossante de tourments. Certains voyagours afflrmeni mömo qu'ils nuisent ü la multiplication dos boeufs dans los llanos ou prairies du Veneznöla, cu les persöcutant au point do los ompoohor do so nourrir suflisainment dans los plus riches herbages,
11 n'est pas certain quo, dans nos pays, los Cousins s'attaquent aux animaux; en touscas, ils sont loin d'etre pour cux aussi obsedants et
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DlPTfinF.S PARASITES A L'ETAT D'INSECTE PARFMT.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ^:gt;
tourmentants quo pour I'honimo. Coijhold slgnalo cependantun Cuka equinus crul s'attaijiierait partlcullörement aux chovaux. Lo (löau qui, pour nos anlmaux domestlques, remplaco los Cousins, sans toutofois äpargnor l'homme, ce sont los SimuUes,
Los Kimulics [Simuliim Lair.), typo do la polilo famillo dos Simulldös de Schiller, out, 1c corps öpais, In thorax bossu, Ißs antennda assoz courtos, cylindriquos, formlos do onzo articles, los doux premlors ötant söparös dos autres; leur abdomen ost, relativomont rourl et largo; lours pallos soul fortes, avec dos tarsos ölargls; les alles soul fort larges, assoz courtes et couchoos. La troinpo no couiproud quo doux soies rösislaulcs, propres amp; pl-quor, ot ost uiuuio sur sos cötösdo deux palpos maxillairos, fcirnu's de qua-tro articles, dont lo dernior ost miiico et allonge. Cos iusectesne hourdon-nout pas on volant. Ils sont rocouvortsquot;d'un6 vestlturo (Ine et soyouso j les inälos, bien plus rai'cs fjuc les Femollos, sont plus foncos, plus veloutes, ont les ailes irisees, dos janibos plus ölargioa et plus vcluos.
Los Simulics so liconout d'ordinaire dans los buissons placös sons los arbres (!t volent ou essaitns au coucher du sololl. Blies se nourris-sonl do sues vögötaux, mats souvent los femolles atta-quent los anlmaux et rhomme, dont olles sucentle sang avec aviditö oa produlsant dos plqöros douloureuses. On on rencontre sous tons los cllmats.
En Laponle, olles sont parfois extrömemont abon- I'lg. i. — Si-
dantes dans ios inois do iuin et de iuillet, el poursiiivent gt;nulium rep-.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.. limn, ii apres
jour et mill les animaux et los horames. Selon Quu- westwood.
lard (1), laquo; il n'ost pas rare quo dosveaux ot dos brebls
succombent sons lours morsuros. Les ronnos n'öcbapponi h colic torture
qu'on so röfuglant aubord dos glaciers et au sommet dos montagnes. raquo;
Les os|)öc('s prlncipales son! S, boreale, S. mptans (llg. I), etc.
i,es diverses parlies du nouveau inondo on sont sonvont Infestöes. An llri'sil el dans toule l'Amörlque du Sud, on los dösigne sons 1c nom lt;lo mousliques; dans l'Amörique du Nord, sons ceux de mouches noires et de brülots.
Coinme celle des Cousins, la piqfirc des Siiunlios ost snivic d'uno irritation locale assez vivo, et duo probablement h la salive A'eni-inonsc ipii y est versoo. On lour allriljuo un rölo dans la propagation des maladies charbonneuses ou sopticpies, cn supppsant qu'aprös avoir sueö lo sang d'un animal alleint d'nno do ces affections, lour Ironqio chargöo do co liquide virulent peut inoculer 1c sujol sain sur lequel olles vionnent h so jeter.
Los Simnlies d'Europe, quoique nc oomptant qu'un nornbre assoz restreint d'espöces, sont, d'aprös Laboulbßne (2), assez diflicilos ä dis-tinguer entre olles.
La plus commune parait ötre la Mimulic rampnnlc (S. roplans Lin.)
(0 Gulllerd, art. Laponie {Diel, enryd. dun se. mid,, 2deg; for., i- l, Paris, isns). (?) Laboulbtoe, art, SiUüLIB [Diel, encycl, des sc. mid., 3C sur., I. IX, Paris, 1881).
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26nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
(flg, I). laquo; Ln m;Uo cst noirdtrc, voloutö, avoc les bords Ju thorax grisdtres; la fomollo grisdtrei los p.iitos sont annelöcs de blanchdtro, la base des ailcs et los balonclora sont jaundtros, Longueurs a 3 niilliinMrcs raquo;(LaboulbiNno). Ello cst asscz commune dans lo bassin parision.
La laquo;Imiilie ceinlrlaquo;gt;e (S. oineveum Maoq.) est d'un gris fonco, avoc los an-tonnos nolros, lo thorax marquä do trois lignos noiros longiiudinalos, peu distinotosj et l'nbdomon, do lignes noiros Iraasvorsales. plods nolrs. Lon-guour 3 inillimi'tres a Itquot;1quot;1,5.
Selon Möjgnin^), eolto espöee somit commune surtout dans los grandea forötsdu centre et du nord-ost do la Franco. Elle attaque prin-dpalement los chovaux aux parties oü la peau ost fine et döpourvue de polls, comme ü la face Interne lt;los cuisses et ä I'intörleur de la conque auriciilairo. Les piqüres, d'ordinalre on trös grand nonibre sur im os-pace restreint, donnenl; lieu ä une inflammation assez vivo, dont la resolution s'aecompagne d'une exfoliation öpidermiquo abondante avoc chute dt^s poils. Quelques chovaux conservent, pendant plusieurs jours, a la suite dos piqtires dos Simulies, line grande sonsibilitö dos oroillos, qui los rend dillicilos h bidder. Chez certains autres, de race fine, ä tempörament nerveuxi los piqüres dos Simulies ö. I'intörleur de la conque auriciilairo ont ele suivies laquo; d'un veritable!/jxorwsw guttatet, caracterise par de petitos surfaces lenticulaires, isolöes ou confluentes, couvertes d'nno stratification öpidermique blanche naeröe, sous la-quelle le tögument avait disparu comme dans lo vitillgo. (Je psoriasis, lies snjel ä röcidlve, persistant ou röapparaissant plusieursmois apres faction de la cause, olait alors une veritable manifestation de la (Ua-thoso dartreuse : les piqüros des Simulies avaient ele le coup de fönet mettant cn branle cetle diathesc. raquo;
Une esi)öce que sa multiplication excessive rend qiielqucfois redou-table esl la Mlmulie tachetec {S, maculalum Meig.).
Lo mAlo ost d'un noir do velours, avoc les c6h's du thorax, on avant, d'un jaune soyoux et la base de l'abdomon cgalement jauno de cbaque cöle; la femellc, d'un gris condrd bleudtre avoc Irois bandos noiroa longiiudinalos sur le thorax, l'al)domendeg;porto on dessus dos taclies noiiiltres contiguSs. I.ongueur 2 millimetres ä äquot;quot;quot;,;).
La SJmulie tachetee est abondante cn öle dans les lieux boises et marecageux. Elle so Jette fröquemmenl sur les animaux et so montro surtout on grand nombre dans les journees cbaudes et quandle lom])s est orageux. Au mois d'avril ISß.'i, le canton de Condricu (Rhone) fut particnliereniont eprouve par suite de la multiplication extraordinaire do ces moucherons. Lo professeur Tisserant, de I'Ecole veleiinaire de Lyon, constata (2] qu'ils s'attaquaient principalement aux solipodos ct aux betes h comes, tourmonlaient nioins les chevres el les montons, et nVpargnaicnt möme pas rhomme. Ils rechorchaient surtout les
(1) Mignin, les Parasites et les maladies parasituires, Paris, 1880. ('i) Tisserant, I'ii/i'res ele moucherons [J. de med. vH. Lyon, 1803).
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DIPTfiRES PARASITES A L ETAT I) 1NSECTE PAUFA1T.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;27
partins oil la peau est mlnco ou peu garnie do polls, parties qul,lorsque los iiiscctos ötaiont nornbroiix, devenainnt bienlöt rouges, sanglantes nu'iut! et so deiiudalent; puls survenait une tumefaction dure tit dou-lunrcusc, do la lievre et parfols des syniptunics de dyspueo et d'in-toxicalion, qui pouvaioul amener la niort quatre h douze houres aprös riiivasion do cos ossaims do Simullos. Do fait, huitou di\ aiiiniaux do l'espöce bovine avaient snccombo. laquo; On a voulu, depuis quelque temps, dit avec raison itailliet(l), no voir dans cosfaits qu'une öpizootie char-bonneuse, dans laquelle leslnsectos auraient jouö tout simplement le lölo do poite-virus. Cost lä uno supposition toutc gratuite, raquo; On on vosto convaincu lorsqu'on dtndie sans idee preconruo le röcit de l'övönement et surtout quand on le rapproche du prejudice aulroment SÖrleux qu'une especo voisine cause on cerlainos contrees de l'Europe centrale, oüello est faineuso sous le nom de mouchede Kulumbatz.
La Simulio de Kolumbatz (S, Columhatsohenie Fabr.) fornollo (Ig malo ost trös rare) mosuro ;)quot;im,;t7 ä4 milliiiitMrcs em iron. Kilo ost noinUro, couverte ontiöremont d'uno poussiöro blanchdtro ot do polls jaundtros; los antonnes soiiijnuiies, lespattes, blanchdtros sur le vivaui, deviennont jaundtros apres la mort; lesailcs sont transparontos.
Gelle espeec tiro son nom tl'un vieux cliatoau, situö on Sorbie (corolo de Posharevatz], sur larlvo droite du Danube, oü ello abonde particullörement, dans les endroits lias, humides et huissonnenx ([iii s'y ronoontront aux en-\irons. C'est la quo ses fnnesles effets (int ötöd'abord observi's et döorltspar Sohönbauer (2). Ou la rotrouvo d'ailleurs ra et, lii dans prosquo toutc l'Alle-magne ; rnais eile no so montro guere en grand iioinbrc({ue dans la llongrie meridionalc, la Scrliie, l'Autricho et la Moravic, tout spdcialomont aprös les Inondatlons du Danubo, Les lioux humldos et abritäs lui sont en cllot favo-niblos, parce qu'cllo jiasse dans l'eau los premieres phases do son develop-pomont. Pros du chateau do Kolumbatz soul do vaslos carrii'res do piorro calcairOi on les Simullos trouvont sans douto un abri pondant les raauvals temps; e'ost co qui expliquerait la tradition qui rattacho l'abondance de cos mouchorons a la presence do cos grottos.
Des les premiers jours de mai, its se montront, et on tol nombrc quo, de loin, lenrs essaims semblcnl do sombres nuagos, qu'on no pout rosplror sans en inlrodniro dans la bouche, ol(jiic les animanxa robe elaire sur losquels ils s'abaltent en paraissent tout noirs. Ils so jeltent sur I'hommo et surtout sur los animaux domostiques, qu'ils attaquonl do prötöronco autour des ou-vertures naturelles, en penetrant meine dans les voles respiratnires. laquo;Ghaque piqüro quo fait cet insecte au belail ou a riiommc, dit Seliönhauer, cause une demangoaison brillante et une tiniiefactidn trös doulourense, dnre, qui se forme rapidement el no disparall guere ((u'apres huita dlx jours. I.orsijue cos piqüres sont noiubreuses et rapprochäos les unes des aulres, olios de-tenuiuent une (ievre violontO et, chez les individus irritables, des cratUpOS et des convulsions. On comprondi d'aprfes cola, commont cos petils iusectos peuveul faire perir en quelques heures de grands aiiiniaux, quand ils lour infligeul ä la fois des milliers do piqi'ires sur les parties les plus sensibles et
(1) Itallliet, art. MouciIES [Nouv. did. prat, de mcd., clnr. el hyg. vet, t. XIII, Paris, 1885).
['i) S.-A. Schöubauor Qesohichle die Columbuczer Mücken. Wien, 1705 (cito par Züru).
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PARASITES DE LA l'EAU.
les pin* Alles Je lour corps, et quand, do cos piqdros, naissont dos iiiiiliors do petilos luinofaotions trös doulouicusos, i|ui aboutisscnt, a mio grossc tu-meur ol a uno violento iiillaiiiination... Los aniinaux succomhciif et a la liovro iiillaiumaloirc ol a l'asphyxio, los inscclos remplissant ol obstruamp;Qt lelarynx, la trachöo et los bronchos. Choz quolques^uns, la moil surviont dans lo cours inömc de l'invasion par los Slmulios ; ehez d'aulros, pou d'heuros aprös; chez d'autros, onlin, dans la nult suivautc. J'lus la peau ost tondro, ])lus la partie piquoo ost sensible : 1'irritatlon oonsöcullve est dono d'aulaul jdus inlonso, la tuniofaoliou plus forlo et les consöquencos plus funcstos. C'cst pourquol los I'ommcs, los onfants, les jounos animaux soullrenl beauooup plus do cos piqüros quo les liotnmos et les animaux :\g('.s. On Q dos oxcmplos de potlts onfants lu^s par cos inscclos, co qul a lieu sur-tout lorsqtie les mores occupoos aux/hanips nvaionl laisso lours uourrissons couclios dans 1'herbe, raquo;
En 17Slt, dans les environs do Kolumlialz, los pcrlos duos ä cos Simnlios no s'ölevöront pas amp; molns do .:)2 chovaux, 13d bdtos bovines, 310 moutons et environ une centaino de pores. En 1813 ol en INKO, on perdit onooro de cc chef plusieurs contalnos do cljovaux, de bölos bovines cl do brobis.
BnAr.iiYCKitKs. — Co sous-onlrc, trös ötendn, a ct6 tlivisö enungrand nombre lt;lo families, Les soulos qul so rapportont au siij(d do cg clia-pitre sont celles des Tabanidds, des Aiilidds, des Museides cl des llippo-
hoseidds.
L(gt;s Tühünidclaquo; out le corps large ol nn pou plat, les ailos souvont öcarlecs, la lölo largo, ddprimöe d'avant en aniin-o; los yeux soul contigus chcz les males; le dernier article dos antennas ost, annolo, mais döpourvu de style; la trompo, ordinairemenl sailiante, comprond six slylcls cboz la feinollc, quatro clioz le male; les tarscssent munis do Irois pelotos.
Cos insoctos, et parüculiörement los Taons,laquo; soul, ditMacquart (i), rdpan-dus surtouto la terre; chaque climata des especos qui lui sont propres: quant ii I'lnstinct, il est partout le inoinc. Le lion dos deserts do la zone lorride et lo
— Taoa aulouiual, fi'iu
A, t6t0 grnssio, vuo tlo pnifil : laquo;, amp;ntoQDÖ8laquo; —;gt;, palpo maxlllalpo, — f, trompo. 1gt;, dötail (!(! la ti'innpo ; /), piilpc. — is, i-piptiiirynx. — s. mandtbutos Ot inaxil[i.'S. — l(lt Iiypopharyux. #9632;— It, löVtö
taförlouro, formant la gainc da la trontpa (Dolafond).
renne des Lapons les out pour ennemis, comme nos boculs el nos chc-(1) Macquart, Hist, nat. des Inieclcs. Diplives, Paris, 1834.
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UIPTICHES PARASITES A L'KTAT D'INSECTE PARFAIT.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;^0
vaux. Au inomout oü riusocto parvient h so lixor, la trompe peroG lo cuirlo plus opals otic sangcoule lt;i I'lnstant. Gependant los fomollos soulos öprouvent co bosoln : los mälosvivout raquo;In sue dos Hours. Nous trouvous aussl f[uelc[uefols dos femelles sur los corollos; il paratl mömo quo los Pangoulos n'ont pas d'aulio ailment. Los Taijaiiidos lioqiiontout partlculiöremont los bols ot los pälu-rages; e'est pendant l'ötö et aux houres los plus chaudos de la Journöe qu'ils se rondent lo plus ro-doutables. Lour vol est rapide et aecompagnö d'un bourdonneinent. raquo; Lo' bruit rövölatour o'sl pour rauiiual qu'ils mouaoout tmo canst; d'efltöi, mais vainement par les mouvements de sos membres ou filaquo;, :!. — Taon do saqnouo cliorohc-t-il 11 cliassorsou ouiu'iiii. Golui- autoranal,grandouv ci fond subiternent sur lid; cholsissanl do pröfö- ,l'llquot;rquot;111' CUniUiot). ronco los oudrolts fi peau lino, il y enfonce sa trompe pulssante et acoröo et uo so retire quo gorgö de sang. Api'ös son döpart, il sMcoule encore une derniöre goutto de oo liquide, puls apparait uuo petite tu­mefaction qui persiste on gönöralpeu de temps. Los Taons n'atlaqueul guöre ipio los grands animaux domestiques : lo bosuf, lo cheval, et en Algörie lo dromadaire. On croil qu'ils pouvent ötro öventuollement los agents de transmission dos maladies virulentes, lorsqu'en quittant uu animal atteint d'uuo de cos maladies, ils vent introduire lour trompe souillöo de virus dans la peau d'un animal sain.
Los Tabanidös comprenneat plusieurs centaines d'espöces. Los plus communes parmi los indigenes sont los suivantes :
Les Taonraquo; propromont diis appartlonnent au genre Tahanus Lin., carac-tth'isu par une trompe courlo, öpaisso, un pou saillante et 1c dernior article dos antenncs ächancrö en croissant.
Le Tulaquo;raquo; laquo;lolaquo; im-ufraquo; i'/'. bovinus I.in.), la plusffraiuloosprec indigene, mo-sure 87 millimetres do longueur; il ost d'un brun nolrdlro; le thorax cou-vort dc polls jaundtres cst parcouru par dos bandes noiros longitudinales; les anuoaux do l'abdomon sont fauvos ä leur bord postörleur, et portent ohacun une taclio dorsale, mödiano, triangulaire, blanchdtroi Par sa force ot sa laillo, cotto ospooe, Ires commune, ost une des plus redoutables. En Bourgogne, on la nomme gros Tavin pour la distinguor dos aulres Taons, qu'on appolle simplement Tavins.
Le Taou nolr (T. morio Latr.), long do 18 millimetres, ost d'un noir lui-sant; il a les ailos fuligineuscs et lo trolsiömo arliclo dos anlonnos ost on forme do I'aiioillo.
Lo Vaon antomnal (T. autummlü Lin.), do 18 ä 20 millim., est noirdtro, a le thorax gris, vein, parcouru dans sa longueur par quatre bandos brdncs, trois rangs de tachos blanches sur l'abdomon, les alles non fuligineuses, et les janibes d'un blanc jaundtre, a oxiromitö nolrdtre.
Le 'i'lion brnjiini (T. bromiUS Lin.I, do 14 ä 1(1 millimölros, difloro oncoro du pröcödont prlnclpalement par son thorax plus clalr, par trois rangs do tachos jaundtros sur 1'abdomen ot parses ailos plus hyalines.
Le Vaonrustlqae (T. rusliGus Fab.) a la mönio longueur que lo pröeödent
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PAHAS1TES DE LA PEAU.
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maisilestd'un grls nolrdtre, ärioilscpnis, jauuAtrcs, et cst jaunalre ou for-rugineux on plusieurs poinUi
Lo Taonfiiiiraquo;c (T. fulvus Melg,), de 10 millirn., ost plus fauve oncorc quo loTaon rustiqua, prinoipalement rar 1c duvet Opals qui lo rooouvrei il n'a, eoiuiiie le Taou dos boaufs, qu'uno ligno de taolies le loii},' de l'abdomon.
Lg Tlaquo;lt;raquo;n nlbipMe ('/'. albipes Fab.), de 23 a 2ö mllltmötres, ost imir, avec des polls jaundtros, toutrus sur le thorax et los deux premiers anncaux de l'abdomon; sos Jambes sont jauodtros.
Toutes cos ospecos, qni sout los plus imporlanlcs du genro, ont les mörnes meßurs, la inönio uvidilö. Ellos no gont pas toulos ögale-mont communes; l'ordre dans lequel nous les prösontons cst scnsible-ment coluide lour l'roquencc.
Logonro iilaquo;'-niult;oiraquo;ote [Hwmatopota Meig.), quldiffbro dosTaonssurtoutpar l'absonco d'öchancniro en croissant au trolsiömo arti­cle de sos antennes, et par ses nilos couchöos (;ii loit, nous oll're, comme princlpalo especc, l'Hdmalopote plu­vial ou petü Taon des plutes (//. pluvialis Meig.)- Gelte especc se distingue aisöment des Taous par sa laillc (1 ccntinu'tre), par son abdomen allonge et un peu (Hroit, par ses alles trös fuliginouses, marquöos de taohes hyalines, par scs yeux verddtrea avec des raies siniitk;s rougedlros, par son abdomen rnarquö , ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,, , , T,l(1|l d'une ligno dorsale mediane blanchdtre et d'un rang
des nluios, gross! do pelitcs taohes de meine tcinlc.
deuxlois (Itailliet).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; . , gt;
Tros commun on elö, 1 Hömatopote pluvial nar-cölo surtont los animanx par los temps orageux; I'homme n'est pas h l'abri de ses piqüres. On lo rencontre, assure-t-on, jusqu'en La-ponle, ciiilos rennes ont h souffrir de sos altoinlos.
Los C'lirjsopH (Chrysops Meig.) se dlstlnguent des genres precedents par la presence do trois yeux accossoiros ou ocellcs, bien visibles sur le somraet de la töte, et tire lit leur nom de lours yeux d'un vert doro, ataches et ä lignes
pourpres. L'ospfece la plus inlerossanto est 1c ChrysopsaTenglnnt, Plaquo;tltl?aoB nTenfylant (C. emutiens Meig.). Cost un inseclo de 9 mil-lini. de long, a ailes Ires (5carllt;5os, dont I'ab-domcii, aplati et coupe presquc carrement a son exlremite, OSt jaune ä sa base, gris dans le roste do son öleiuluc; les ailes sout bmnes, avec une grande tachc hyaline pr^s do la base et une aulre triangulaire pres de rextrömite.
Tig. .rgt;. — PetltTaon aveuglant,
grossl deux fols (Haillielj.
Commun en 610, 1c Chrysops aveuglanl
ost ainsi appeW parce qn'il pique de prö-förenceles grands animanx autour dos yeux. 11 s'attaquc ögalement ä I'homme.
Le genre Pangroulfl {Pangonia Lair.), qul appartiont ä la meine fainille, ne merite ici une mention speciale quo parce quo Megnin y a ratlachc des Dip-tercs fcmelles rapportös de In Nouvollo-Calödonlc, oü, selon Germain, ils nttaquont les bosufs ä la facon des Tabanldäs, et auralent concouru a la propa-
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pal ion d'uncopizootie charbonniuisc qui BÖvissoit dans 1'lle ilcs Pins. Mdgnln, qui Ics a (lüci-iis, lour a donna lo noiu do ''. NeO'Caledontoa,
La famillc des Asllldes olTVo pou d'inli'TÜl. I,es AhIIcraquo; (.ls//raquo;s I,.), qui sonl surtout des deslructcurs d'iiisectcs, ont la röputation, peut-öln: mal fondöe, de lourinenlcr les bostiattx ä la inaniöro des Taons. C'est l'AsIllaquo;! frelon (.1. orabroniformis L.) qui est surtout inculpä de cos möfaits. II so reconnatt entre tons los Dipleros par la rossomblanco qu'U offrQ de prime abord avec les Guöpes, II a 23 ä 27 inillim. de longueur; son thorax est d'un jauno liru-näii'o; l'abdomon, ötrolt et allonge, est nolrdans sos trois premiersanneaux, d'un jauno vif aux autres; Ics pieds sont fauves, los alles sont d'un jauno lerne et tachöus do nolr au bord luörieur.
La famüle dos MuBcttiös, qui comprend toutes les Mouches propre-mentdites, est extrömement riohe en genres et en espöees.
Choz ees inseotes, les antennos, inlltjehies d'ordinairo en avaut de la lete, ont leur dernier article älargl en forme de palette et muni a sa base d'une soio ordinalrcmont dorsale. La trompe, Inflöcbie, est constitute ossontielle-ment par la levre inferieure, se (ermino 1c plus souvenl par un renfleincnt mou, eine rcnfernio quo deux slyluts. Les larses sontinuuis de deux grilTos et de doux pelolos.
II u'y a lien de s'oecuper icl que des MuscidÖS qui s'uUaquonl aux animaux pour so uourrir de leur sangou de leurs sicrötlons culauues. On retrouvera plus loin ceux qui ac sont parasites qu'ä l'elal lar-vaire.
Los promiers appartionnenl aux genres Mouche, Slomoxc,llcmalobie, Aride, Hydrophone^ Ihjdrolce et Giossine,
Los Mouches (üfusea L.) ont lo style des antennos plumeux jusqu'ä l'ox-trömilö et uno Ironipe inollo dlsposöe pour la succion. Aussi sonl-ollcs in-capables do traverser la peau, et si cllcs se jottent sur l'homme et sur les ani-maux, e'est pour on sucer la sueur. Leur Inconvönlent est d'lmportunor. d'irriter par la demangeaison, los chatouilloinonts (|u'cllos produisent ä l'aidc de leurs patles et de leur trompe. Kilos sont ropandues duns nos habitations, dans les ecunos, etubles, bergeries, etc., dans les prairios et los paluragos. D'aspeot cendrö ougrisdtre, cllcs rappellont la MoHoheeominiinlaquo; (.)/. domes-tica L) si connue, et so distinguent les unes des autros par dos caracleres minutieux qu'il y a pas d'interel pratique ä reprodulre; car toutes cos es­pöees, outre un port somblablo, out des moeurs prosque Idenliques 6t sont, ä un egal degre, 1c lourniont de nos aniiiuiux domestlques pendant les cha-lours. Teiles sont: la Mouche bovine (.1/. bovim Hob. 1).), la Mouche corvino (AT. coroina Fab.), la Mouche des vaohes (M. meeina Hob. I).), la Mouche vagabondo {M. mgatoria Hob. I).), la Mouche vltripenne (ilf. vitripemis Meig.), la Mouche bourrcau (M. carnifeas Hob. I).), la Mouche importune (itf, Stimulans Hob. D.), la Mouche dos jardins (.1/. hortorum Meig.), etc.
Les ütomoxes {Stomoxys Geoff.), souvent appelös Mouehes piqmnles, ont unc trompe solide, allongee, plquante, coudöe pros do la base, dlrlgöe bori-zontalement, et depassant la töte on avanl. Co caractero sufflt pour les dis-tlnguer Immödiatement dos Mouches, dont its out d'ailleurs touto la phy-siouomio exterieuro.
Tue especo qui cst Ires communo est lo Stomoxe piqnanlaquo; ou Slo-
moxe mulin (6quot;. cakitrans Gooff.). U se moulre ii la fln de l'ole et au
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PARASITES DK U PEAU.
commoQcoment de l'autotnne, et rocherche qos habitations, les ötablea ot los öcurios. II s'attache de pröfdrenco mix janihes des chovaux, co qiU porto coux-cl h frapper FrdqtieinTnent du plöd contre le sol pour
s'cn (k'iharrasscr; c'ost de lä que vienl le noiu do calcilmns duiiuö h cette ospece. Sur des sujcls ä peau line et sensible, la plqAre du Stomoxo pout 6tre sui-vie d'une papule assoz saillanto avec herisso-meul des polls. An re-pos, le Stomoxo et la
fig. (i. — T6lo du Stomoxo piquant, fortoment grossio i't vuo ill-' pi'oül.
a, antonnas. — ji, polpo masillairo. — /. trompo (Dolafoiid)i
Fig. 7. — Stomoxo pi­quant, grandeur uatu-i'ollo(Uailllot).
Mouche domestique so distinguent on ce quo le premier s'lnstallola tele en haul, tandts que collo-cl prend la position opposöe (Railllet). On a siii)[)os6 (pie les Stomoxospouvent elre les agents do propagation des aflections charbonneuses, eu piquant successlvement un animal malade puls mi animal sain. La demonstration de cotte assertion n'n pas elo donnöo.
Los lllaquo;''iiiatoiiilaquo;s [HasmtUobia Rob. I).) rossomblont aussi aux Mouches hull on rcstant cepondant plus pelites. Ellos out la trompo conformöo coiiinio oelle Ucs Stomoxos, ct so distlnguont dc coux-cl surtout par la lon-guour de lours palpes, qul sent aussi longs (juc la inuupc, tandis quo che2 Los Stomoxos llsnodöpassent ims lo bordantöriour de la fossulto buccale.
LesHömatobioa no soul pas moinsavldos do sang que les Stomoxos, alnsi que leur nom riudlquo, mala olios no pöhfetrent jias dans les elables. Ellos fröquentent los päturages, oü ellos sent trös incom­modes aux boBufs et aux chevaux. Linnö dittres sMeusement qu'ollos. sont favorables a la santö du cos animaux, car en seposant en grand nombre sur leur corps, ellos les obligent h so mettro continuollement on mouvemont, et los empöchent de prendre un excös de noUrrlture qui pourrailleur etro funosto. L'llomatobie stimulauto (//. slmulansMeig.), l'Höraatobiq föroco (//. ferox Roh. 1).), rilömatobio irrilanlo (//. irri-tam Meig.), rilömatobio üsdo (//. serrala Hob. D.) sout les prineipalos espoces l'raucaises.
LOS Arides [Arida Macq.), los llydropliories {Ilijdivphoiiu Macq.), les
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DIPTERE8 PARASITES A L'ETAT D'INSECTE PARFA1T.
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HjdroN'cs (Hydroliea Huh. D), avec los nu'ines mcsurs ot les mdmos inconvd-niouls que loa Mouohes, so dlstinguont dog ospecos doagonrog präc^donlg, en cc quo lours balanolors restont ft, ddoouvort, tandis que clioz los Mouches, los SUtmoxos et los Hömatobios, lls soul recouverls par un cuilloron.
Ellcs vivont de pröföronce dans los lloux humides. Lour nourrlture ordinaire consiste duns le sue des fleurs; rnals los femellos se Jeltent sur los bostliuix, et, quoique lour irornpo inollo no piiisst! porcer la peau et nclour permette quo do sucer los humeurs söcrötöes h sa sur-face, elles los hareölent et los tourmentenl avec beaueoup d'opi-nifttretö. On los trouve, en compagnle des Mouches, ausquellos alles ressemblent beaueoup par lour physiononaie extörieure, autour des yonx, dos naseaux, etc., parfois on vöritables essalms, L'espöce la plus connue est rHydrotöe mötöoriquo (//. meieonca Hob. I).). Linnö I'a appelöe mouche mötiorique, parce qu'ä rapproche d'une pluie iuimi-nonto, olle forme comino un nuage vors roxtroinitö Införioure de la löte des oliovaux.
II roste ä parier d'uno esp^ce de la faiiüllo dos Muscidäsqui n'appartient pas ä ims pays, matsqu'on no saurait ici passer sous silence, en raison de la röputatlon universelle quo Uli laquo;ml value ses inol'alts. Cost
la Tsi-lsi ou dlosstne mordante [Glossina movsilans Westw.), qui, pur l'organlsation de sa trompe, so rapproche des Slo-moxes el dos Hömatobies. Kilo est un peu phis grande quo la Mouche domestique; sa Irompo, gr6le, est deux fois aussi longuo quo la töte; sun thorax, chdlain, est parcouru par
quatrerales aoires longiludlnalcs; rnhdonioii.hlano jauiuiiro,
Flg.8.—TsA-tso, gran­deur iiatu-rcllo (Rail-
lirK
soiume.
no präsente quo cinq anneaux, dont les quatre dornlers por-tent de larges laches uolres Interrorapuos sur la ligne me-diano; les alles soul, le^eretuont onl'nmees.
Getto moucho constltue un des plus görieux obstacles ä la civilisation de l'Äfrique; car, dans los regions quelle (iv-quonte, eile rend Impossible l'omploi de la pluparl des bdlos de
Nous empruntons ä Rallliet un excellent rösumö de l'hlstoire do col in-secte. laquo; La mouche ii laquelle los nägros donnonl le nom de Tsd-isä se ren­contre ii peu iirös dans toute l'Äfrique centrale. Ello paratl se lenir de prolereucc un bord des marais, sur los bulssons et dans les roseaux. Ello Tail entendre un bourdonnoment 61evd qu'll est tres facilo de reconnaltro quaud on I'a peron luonio uno sonlo fois. S'il fallalten croiro Bruce, le bour-donnement de la Tso-Ise sorait laquo; un mölange de bruit sourd et, celataut qui raquo; pvoduit assez de discordanco. Cebourdonnoment röpand plus de torreurei i) de desordre parmi los hommes et los auimaux quo los monströs des con-i) trees quelle liahito ne pourraionl en causer, quaiul ils soralenl le double ii plus nombroux. raquo;
raquo; !)(• nombraux voyagours, entre autres Livingstone et Oswald, nous onl fait, connaitre cotte mouche comrno un des lleaux los plus redoutösdo la zone torride africaine. Toutefois, los r^cits publics ft son endroit ont un caraetöre ([ui nous gomble tonlr beaueoup de la lögende. Comme los Stomoxes, laTse-tse atlaquo I'liomuic el les iniimaux. Elle s'ölance sur coux-oi, disont les voyagours, avec la rapidltö d'uno flecho, et lesmord de pröföronce sous le plat des cuisses et sous le venire, l'uo tnnieur so forme bientöl au niveau du point allaqiie.
Neumann. — Mal. parasltaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ,1
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PARASITES DB LA PEAU.
raquo; On a raoontä 'ino riiisüdo s'attaoho do pröKronoe :uix partios döoougt; vortoa du corps; quo raotlon laquo;lo cetto raorsuro sur I'homme a'ost pas plus dangereuso true collo dos Cousins; ([nn les animaux doraesliquos, au cou-Iralre, a I'oxooplion do l'dno, do l'ölöphant et do la ohövro, oommonooal ä malgrir aussitöt ot no turdonl pas a suooombor; quo Irs ohiens rösistont a oottepiqürelorsqu'lls sout noun-is devenalson, tandis iiu'ils pörissont lors-iju'ils sout allraonlöa avoo du lall; quo les veaux nourris do lall, au con-trairo, soul a l'obrl dos accldonts, etc., eic. A I'autopsie, on trouveratt le ca'iir, lo pouinou el 1c foio plusou moins alToctös.
raquo; La plupart do cos röoits dos anolons voyagours out ötö controdlts par dos obsorvatlona iilus röcontes. Ainsi, une oxpödltlon belgo a perdu plu-sioura ölöphants; 1c P. Baur a vu pörir plusioura do sos dnos a la suite des piqiires do laTsö-taö, el lo m6mo voyagour a constatd '(lie, au liou de plquer a döcouvert, ootto raouche s'lntrodult d'ordinairo sous les viUements, dans les manches dos hommos, sous la queue des animaux. D'aulres nut eonstatö quelos sujots raordua suoooinbont, on gönöral, a la suite d'un affaiblisse-meat graduel pouvant durer plusioura soraaines el inöme plusieura mois. Eafln, dos autopsies ralnutleusos u'ont rövöli aucuue lesion do la rate, du foio, du poumon ni du cerveau.
raquo; Toutea ces dounäos contradictoires nous montront döjä ([110 I'aotion des plqülros de la Tsö-taö ost extrömomont variable el quo, par consöquont, cos plqüroa no doivont pas blvr. vonimeusea. Au surplus, nous avons, M. Nocard otmol, iusere sans aiieun resullat, sons la peau de la ouisso d'un moulon, la tele el la trompe d'une Tsö-taö rapportöedopuis peudo /anguebar (par lo Iraquo;. Loroy).
raquo; En röalitö, on no poul regardor la Ts6-tsd ipio comrae un porto-virus, et sa plqüre n'osl dangorouse qu'autant que sd Irompe ost infeetöe au proa-lable. Quant a la nature du virus qu'ollo Inooule liabituollemont, 11 sorait difficile de la delcnniner dans I'elat actuel do nos ennnaissanees; inais, contrairemont ä co qu'a avancö .M. Megulu, il oal Impossible d'incriralner le charbon, du moins dans la gönöralitö des eas. Nous avons döjii emis I'opl-uion qu'il pourrait bien s'agir do maladies variecs, et peul-etre nienie d'atloc-lions speciales ä l'Afrique contraie. Cello iiiauiei-e de voir nous paralt aoulo propre amp; oxpllquer la diversltd ilrs ronseignomenta fournis par les voya­gours. gt;.
La petite famille dos Puplnares termlne naturellemont col expose, car les insccles qui la composent vivcut oxclusivcment on parasites soitsur des mammiföres soitsur desoisoaux. Son nom hi! a 616 donmi par Latreille, pai'co que la fcmellc ne pondrall pas des ooufs, mais des pupes ou nymphes. En röalitö, d'aprös Leuckart, les ceufs döveloppös dans les ovaircs subissont dans une dilatation dlaquo; vagin Involution aboulissanl hla formation des larvos; celles-ci restent dans cot organe, s'y nourrissenl de la seeretion d'appendices glandnlaires de l'utörus, y sublssenl plusieurs mues ot acqulörenttout lour döveloppement avant d'etre mises au jour. Inunediateinent apres colic eclosion, olles so transfonuenl eu pupo. Le lerine de laquo; Pupipares raquo; n'esl done pas rigoureusement exact.
Ccs insccles out un corps plat et large, do consislunce coriace. Le rostrc no comprend qu'un sucoir forme d'un tube extensible, renfenne dans un elui come scliformc, protege a son tour par doux valves velues, Les anlonnes sent rudimentaires el rcduiles d'ordinaire ii des ronflements pouapparents.
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DIPTEllES PARASITES A L'ETAT D'INSECTE PARFAIT.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;3tt
Ia'.b palles sont fortoset torminöos par dos griffos amp; oroctiots, dontdos^ Lös ailos pouvent lain; liufuui, et l'lnseote cst alors paraslto pormanout a la mu-
nirrr ill's I'miN.
Doux espöcos seuloment lt;1lt;! Pupipares nous iutoresscnl. L'uao cst 1(3 Mölophage du raouton, aptöro, par sulto parasito permansnt, et no ronti'c pas dans le groupo qul nous occupe actuellomeut. L'autreest riiippoiiKNinii- flu ehevnl {Hippobosca er/ui L.), qul ^'il dans des rap­ports Intimes avec nos aiiiiiiuux doraestiques, mais, ötant pourvu d'ailes, quitte alsömentsonhöte, ut appartient au groupe des parasites römittents,
L'Hlppobosque du oheval, Mouche waignde (Räaumur), /1fouoAe^)falt;t!, a envi­ron 8 millimetres delonjiruour.La löte ost Jauno, mar-quöe il'une tache bruno au somtnet; olio est salllante ol sojiari'c du Ihorax; les youx soul noiiiilros. Le tho­rax est brun avee trois tachos jaundtres, uneö chaquo angle antörleur, l'autre mödiano, postörleure, Irian-gulalre; l'äcusson est blanchdtre, bordö do brun. L'abdomen est d'un jauno brundtro. Los palles soul il'un jaum.' foncö, avec quelques bandes brunos et h's crochets des tarses Itilidos. Los ailos soul obloncruos. arrondies, [uliginousos^ el no prosenlcnt de norvuros J],, l.i,(.v:| rro I i[ue dans lour tiers antöro-extorne. Lo corps est ecu- donx fois (RalUiot) vert do polls courls, raideS] espaeös. D'apr^s li. Louc-kart, la transformation do la pupe un Insocto parfait domande environ un mois.
Get insocto cst Ires fröquent on etc. II s'attaque quelquefois aux bctcs boviacs el au chien, mais so pose surtout sur los sollpödes, 11 so lixc sur les (lanes, et plus encore dans Los parties glabres on pou velues, autour de l'anus et de la vulve, au pörinöe, a la face interne dos cuisses. 11 court sur lc corps de son höteavec rapidity, ct certains sujets, particuliörement sensibles a ses attouchements, ruent ä outrance an contact d'une settle Hippobosque. L'habitude patatl calmer cello Irrilabilitö, et los chevaux arrivent h supporter avec impassibi-UU; nn essaim do cos insocles. Coux-ci soul difflcilos k chasser, ils reviennout avec npialrele, el lours töguments coriacos rcsistent aux pressions modoreos failos en VUe do les öcruscr. Lorsque les aniinuux sonl mal pauses, les Hippobosques no les qnittent qu'ä de longs intor-valles.
On a signalc encore uneHippobosque noire (//. ti!(/ni Porty), du Brösil, vi-vant sur les chevaux; une Hippobosque dos chaiucanx (//. camelim Sav.), sur les chameaux enCgvpto, etc.
Moyens pröveutlCfl et curntifs conlre l'action dclaquo; Iliiili-ri-N. — Los
divers Diplörcs que Ton ddslgne goneralcmout sous lo nom do mouclios causent des pröjudices varies ii la santö dos animaux. Pour lo moins, ils nuisent ti lour repos ä l'öcurie ou äl'etable, et augmen-tent lour fatigue pendant lo travail par les mouvements superflus et
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PARASITES DG LA l'F.AU.
les attitudes Incommodes auxquels ils lus obligent. II esl done utile de s'attacher h prövenir lours approches.
Gequi esl d'abord de stricte nöcossitö, c'est de llt;!s öloigner de l'iuü'j-rieur des habitations ou tout au tnoins de les y dötrulre. Le premier point s'obtient on maintenant celles-cl dans une obscuritö relative. Les rideaux, les stores, les vulets ont riiieonveniciil de s'opposer lgt;lns ou niuins au renouvelleraenl de l'air. ün proeödö Indiqiu^ par Spence,
usite eil Ihilie et a l'ahri du reproelie prÖCÖdent, laquo; consislc a gamir
les fenötres, en dehors, d'un simple fliet, donl les maillos pouvent 6tre ineme assez larges pour laisser passeiquot; plusieurs mouches i'i la fois. Si la lumiere ne [leuelre quo d'un seid cötö daas l'habitation, los iiisee.tes ne se hasardent pas a traverser lo lilet. Par contro, ils n'hösitonl [ias ii 1c faire lorsqu'une fonötre est percöe dans le mur opposd el laissc passer la huiiiere raquo; (Railliot).
Lorsque les mouches iml pönötrö dans l'intörieur des habitations il n'ost pas sans inconvönlont de cherchor ä les en chasser en y döpo-saut cerlaines substances odorantes. 11 est pröförablo d'imprögner dc.'S parties döterrainöesdu corps des animaux avec des dissolutionsamöres, nanseeuses, leiles quo cellos 'dont imus parlons plus bas. Daus cer­tains pays, pendanl quo les animaux sont dehors, on fail brftler des teuüles söches de courge; la fumöe Acre laquo;jui s'en ölövo chasse immö-diatemeul les mouches oules fait pörir. Dans d'autres, ou suspend au plafond de la piöce ou aus murs de petitsbalais de bruyöre, de genet, desaule ou de fongöre, dans lesquels olles viennentse röfugier la nuit; on proQte de leur sommeil [raquo;our les detnihe en secouant cos balais sur le feu.
Pendant le travail ou aux heures de pftturagc, on prolöge les ani­maux an moyen de couvertures, de camails, en tolle. Le harnais le plus employö dans ce but est U^ caparagon tl'rtr, ckasse-moitches ou liniouchelle, espöee d(A fllot ou de rösoau dont on recouvre le corps des chevaux ou des beeufs de travail. Ge fllot est bordd d'une frange do cordelcttes {volelte) donl l'agitation conünuelle dloigne les Insectes. Quelquefois cette volelte, attachöe de chaquo cole aux trails des che­vaux, constitue tout lo caparaijon. Trop souvent aussi, on le rrduil pour le boeuf ä une piöce earree en fllot {dmotichoir), qui reconvi'c la face et ddfend les youx el lo mufle. Le venire esl quelquefoispröservö au moyen d'un tablier en tolle. Le btr/uiu, bonnet ou oreilldres, qui onveloppo les oreilles, la nuquo ot le front, s'oppose h l'entrde dos mouches dans les oreillos. II est trösusitödans l'esl de la Prance et en .Mlemagne, et fait en fllot ou, mieux, en tolle. (Jn remplace souvent cos appareils en Qxant aux pieces du harnachemont des branchages qui, agiles par les nionvenienls de raniinal, chassenl aussi les InsectoSi
Eufin, on pent enduire le corps des animaux de substances odo­rantes on amercs, nanseeuses. Dans Ions les pays, on fait im usage frequent de la decoclion do fouilles dc noyer on dc la macerulion do cos
'!•
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m mat es parasites du la peau a l'^tat larvaire.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 37
fcuillcs dans du vinaigre. L'imprögaation n'a jkis bosoin d'ötre ronou-velöe plus souvent (ju'uno fois par somaino. On se contonte parfois de frottor los animaux avoc ties foulllea laquo;le noyor. On rocommando aussi dos döcoctionsötenduos do tabac(100 gv, par lltro), d'aloös (8 gr. par litre), d'asa idMidn (60 gr. dans 180 gr, de vinaigre et 200 gr. d'eau), Co qu'il faul i'vilci', co sout los substancos (]iii, tolles que I'huilo empyroumatiquo, rhullo do cado, olc, sallssont Ics barnals, la robe dos auimaux et u'ont pas sur los iiioyous pröcödonts line supörioritd notable. Los lotions, los frictions soront rarement gönoralos, mats plutöt localisöos aux rögions lo's plus sonsiblos ou ü cellos que h's iiisoctos rechercliont do pröförouce.
II n'v a pas d'lndications particullöros h donner ä propos dos acci­dents que peiiA'ont parfois occasionnor los parasites diptöres. On so condiiira solon los Indications que comporteront los plidnomönos looaux ou goiHjraux on prösence (l(.'S(jii(,ls on so trouvora. En yonöral, dos afllisions froidesj dos douches, dos bains looaux ou gönöraux sufllronl pour faire disparattre los tumöfactions et lo prurit qui auraient paru demandor une Intorvontion thörapeutiquo.
CHAPITRE 11
DIPTßRES PARASITES DE LA PEAU A L'fiTAT LARVAIRE.
Un certain nombro de Diptßres passent lour phase larvaire soil dans des plaios de la surface du corps, soil dansl'dpaisseurmome do la po.au, Tantöt ci^ söjour n'est pour oux qu'accidontol, lantöt 11 lour ost abso-lumont mScessalre. J^o parasitisrao est done moüis complet pour l(!s premiers quo pour los seconds. Geux-ci ne comprennont que les larvos des OEstridös appolös, pour 00 motif, ciiiieules.
Toutes ccs larvos sent acöphales : l'oxtrdmitd antdrieuro est ddpourvue d'youx ot d'anU'nncs el porte toulau plus doux crochets cornös; les alimonts soul introdulls dans la bouclio par succlon. Pour lo Iransfonnatlon on nyraphe, la peau so durclt ct prend la forme do lonnolot pupc en tonnelet); ii l'intöriour ost ronformde la vörilablo puplaquo;. L'inseote parfait en sortlra on soulovant unc volvulo plusou mains arrondle.
Lo tornie do Myiasis (Hope) (|junlaquo;, mouche; laquo;ei;, röunlon) dösignqnt toulo affection duo h dos larvos do Diptöres, 11 ne sora naturollement question ici quo do la Myiasis culaticr. Kilo osl cuusoo par dos larvos do Muscidos on d'OI'lslridos.
l.AiivK.s DE Miscidks. — Cellcs-ei apparlionnont aux geni'OS Sar-coji/iagc, Lucilie ol Ockromyie; car 11 n'est pas dinuoutro (pio la iiom ulaquo;-
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38nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAÜ.
bleue de In raquo;Innile {Colliphora vomitorlü Hol). D.), qui (•(mlril)UO h. \\\\
si haut dogrd ä l'altöration dos vlandes tlo bouohorio, ni la Marcopluige
cnrnivore [Sat'cophaga raninrin Meig.)) Monelie srise carnuNsiere, (li'posflit (Ml
röalltö, inline accldontolloment, leurs ceufs ol lours larves sur les plales. Parcontro, on siiLt aujourd'hui, gro.ce h Portclünsky (I), quo la plupart dos larves qui so trouvonton Europe dans los plaios do rhommo ou ties anlmaux sont cellos do la ^raquo;laquo;rcopimse mlaquo;quot; s'iiiflque {S, magnißca Schinor, Sarcnphilu WoldfaviiWwWh.), qiü, ö, I't'lal parfait, vO-pond, d'aprös Laboulbßno, ö, la doscription suivante :
lg. 10. — Töte do la Moucho bleue de la viando, forto-ini'iil gi'ossie.
aatonno. — ^i.palpoa maxillalret. — (, trompe (Dalafond).
Longuour 10 a 13millimetres. Couleur gönö-rale cendröo. Faco et cdtös du front blancs, Antenncs (^t palpes noirs. Thorax gris cendrö avcc trois ligncs longlludinales aoirdtros. Ali-domengris blanclidtrsft trolstachos noirossur chaque segment. Alles hyalinesd base jaundtro. I'aites noires.
Comme tonlos los Sarcophages, celle-ci ost vivipare : los fomolles döposent leurs larves dans los plaios dos animanx et de rhomiiio.
Cos larves sont [usiformes, ii segments bion dislincts, döpoun'us d'öplnes; l'extreiniie buccale est munie de deux crochets; l'oxtrömitö postörieure offre deux stigraates (orlflces de l'appareil respiratoire).
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II. — Moucho bleue de la vlandc grandeur naturolle (Rallllet).
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13. — Sai'oophaga tnagniflca, male (Laboulböno).
laquo; Ge diploi'c, (lit Portchinsky, est enliöroiucnt rural ot on no lo voit Jamals dans los malsons. A l'ötat parfait, 11 ost tres diffleile h roncon-trer et on no robtient qu'en falsant öcloro los nymphes provenant des larves recueülies dans los plales dos animaux. Cost une dos plus
(1) .1. l'orlcliinsky, Krankheiten, welche in Mohilew'schen Oouvevnement von den Larven der Sarco/diila Woldfarli entslehcn, und deren Biologie* In Ilorae socieldtis entomologiccu russicae, t. XI, Salnt-Pötersbourg, 18quot;ü-7().
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DIPTKRE8 PARASITES DE LA PEAU A L'ETAT LARYAIRE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;89
belles Snrropli'da, oi eile est trös nuisiblenon seulemenl aux hommos, tnals aiissl aux aniniiuix du gouvernemenl do Mohllew. En effet, j'ai obl( im excliisiveiiu'iil la Sareophila Wohlfavti ([amp; difTdi'entoE larves provenant do bötos ii cornes, de chevaux, de porcs, de moutons, ile chiens ot memo d'olseaux donaestiques, princlpalemenl d'oies. Daus certalnos aunöes, l'infection des bestiaux par les larves de moucbes s'ctend sur les deux tiers oll au muiiis la moltid des imimaux d'un meiiK^ troupeau. Uno plale insigniftaate est soudainement en^ahio par ces larves et devicnt bientöt considdrable. Cotte espöce redherche les rauquouses et surtout la rögion Ingulnale des vaches, lt;h'i les larves en-gendrent des plaies evli'ememeut graves; oefait est tröquent lei. Chez les chiens, les meines larves so reucontrcnt souvent dans les oreilles et 11 a'est pas rare de les voir en memo temps piquös par des liigions de Stomoxys calcilvans et converts de sang, raquo;
M(''^'iiiii dit avoir souvent roncontrö los larves de cette mouebe non seulement dans les plaies de nus animaux domestiques, mais anssi dans des creux ou des plis de la peau oil s'aeemnulo la matiöre sö-baeöe toujours jilns ou moins en fermentation ammoniacalo, comme les lacunes de la fourchette du pled du cbeval, la cavitö du fonrreau on les plis du paturon du memo animal; dans cos points, los larves en question flnlssent par amener l'ulcöratlon de la peau, et elles penetrenl memc quelquefois dessous cn provoquant des desonlres plus OU moins consideraldes.
Apres leur Iransformation en nymplies, Mögnin en a toujours obtenu, ä leur öcloslon, la memo mouebe, la Sarcopbage magniflqne. II ponso quo CO sont ces larves que Ton a Irouvees le plus souvent dans los plaies de l'hoimnc, et quo, si on les a rapporlees ä ((dies des Calllphora vomiloria, Sareophaga enrnaria et Lucilia Cwsar, c'est que toutes ees larves so resserablenl beaueoup, qu'on no peut parvenir a los distinguer qu'en faisant öclore l'insecte parfait, vX qu'on a bleu rarement realise cette experience.
Lc genre liuclltlaquo; {Lucilia Macq.) renforme dos mouchesä Irompo mollo; a ^pistotno (bord supörieur de la cavitö buccalo) non saillanl; antonn.es ö troisioino article quadruple du dcuxiömoot i\ style trös plumoux; Eibdomen court ot arrondij alles fort laquo;'carlocs. Cos caraetöres, joints au vif äclat dns couleurs metalliqucs, consüliient un fades qui distingue co gonredo laus les autres.
La iiuciiic laquo;laquo;•Miir (Z,. Cwsar 1/.) en est 1c type; c'est la mouebe (rim beau vert (lore, qui esl si repamluo ct qui depose ses ociifs sur les mutieres organiques on decomposition. Elle passe pour pondre aussi sur les plaies de riionimo et des animaux.
La Lnelllo sojreuie (Z. sericala Meig.) lui ressemblo beaueoup.
Ellcost plus petite, do couleur verte, avec reflets bleus. L'eplsloino et la face sont blaues, tandis que lo premier est d'un rougedtro pälo chez la Lu-cilie Gösar. Lo premier anneau de i'abdomcn seal est noirdtro, taiulis que
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PARASITES DK LA PEAU.
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du'/, l'autre ospöce, le deuxlömo annoau präsente, on outro, um; liguo dor­sale noiro.
La Lucllie soyouse ddternüne assez souvont en Hollande, cIksz les moutons, tine affection d'une certaine gravilo, cjuo los äleveurs dösi-giicnl sons le nom ile gt;- maladie vermlculairo gt;gt; (Worm-ziekte). Jülc a (Uo d'abord bien ötudiöe par Gei'lach (1), puls par Jennes t;t Van La or (-2).
Los lai'vos so rouountrout principalement chez los antenals, et sur-tout chez ceux (jui souffront do la diarrhöe. Los moutons adultes n'en sont tonriiKMitos quo lorsqu'ils sont malpropios. Altirocs par los ma-(ioros localos qul s'attachenl au train postörieur, los mouchos vion-nont y döposor lours ooufs. II on surl do petites larvos de couleur cri'iuo, formoos do dix a douze anneanx pointUl^S sur lours burds. La töto osl pourvuo do deux; crochets; l'extrömitö postöriouro, plus vulumiiiousc, prosonto trols stigmates. Ges larves attaquent la peau el dötoniiinont mi prnril qui porte los aniinaux a agiter oontinuolloinont la queue, h so mordre, ä so frotter contre los objets envlronnants. La laino osl alors dos ötroitement feutröe, en plaques serröes, sous los-quelles la peau, criblöe de petites ouvertures ou largeraent entamöe, laisso couler an ii(iiiido öpais, visqueux, nausöabond. Lorsqxi'on les mot ä döcouvert, les larves s'agitent en tons sons ot cherchent h so röfugier sous le derme. On en rencontre parfois jusque sur la croupe. Si la maiadio persiste, eile complique la diarrhöe et contribue k amener le marasmo des jeunos snjels.
Une autre espöee, plus connue, ost la Lucille bonohöre (A. tuacel-laria Fabr.), quo l'ündösigne plus souvont sous los nomsdeZ,. hotnini-vorax Coquorel et de /.. anthropophaga Cornil. Elle mosuro 1) ä ID mil-limötres et se roconnall ä son thorax bleu parcouru par trois bandes d'nn bleu plus i'oncö äreflets pourprös; los paltos sont noires, les ai](?s biunätros ä la baso. La larve mesure \\ a 18 inillhn. Gette mouche so rencontre dans une grando parlie de rAmöriquo, depuis lo nord dos Etats-Unis jusqu'ä la llopubliquo argentine, mais plus particuliöre-ment dans los rögions chaudes. G'est une espöee redoutable par ses larvos.
Elle (l(''jgt;()S(! sns esufs dans les plaios dos aulmaux domcsllquos et (l(^ L'homino, et, les introdult möme dans les cavitös naturelles. A l'aide de leiirs deux crochets buccaux,lcs larvos attaquonl los lissusetprodulsontrapidemonl des dösordros profonds avec peril's de substance et mutilations. Los falls puhlirs sur cot insocte hop intörossant so rapportonlsurlout ö. l'liomnic. Liguistin (3) a copondant signalö los complications d'uno gravite excessive causöe par les larves de e.elte Lucilio dans les plaios et. surtout les crevasses donl. i'taii'iil alti'iiits los chevaux el millets lors de l'oxpödition du Mexique.
(1) Qav\BidHy AUgtn'eint Therapie d. llausthierkrankheilen (cite par Zürn).
(J) JonnoB et. Van l.aci', Dermdlose pai'asitaire chez les moulons produile par les larves de la Lucilia sericata (./. de med. vitiir. et de l'et'eve du bdlait, Utrecht, 1804; ot Ann. de möd, vl'I. Bruxelles, I8(iquot;j.
(3) Liguistin, Journ. de mid, oder, tiiilil., I. Ill, 181)5, p. (iß!!.
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Dll'TKitl'S PARASITES DG f.A PEAU A L'ETAT LARVAIRE.
/il
I.a dornlöro Ggpamp;oe de oe groups de parasites ost I'OolivoinjIa antbropo-iiIiiikraquo; {Oohromyia anthropophaga 10. Blanch.). Railllel, (1), qul 1'a partlcu-llöremout öludlöe, la döorit alnsi : laquo; Mouche de leinte grls jauadtro, mosu-runt 8 ii 10 ralllimötros tlo lon^. La töte ost tostacöe, rovötue de potlls poils
nolrs; le style des antennes ost plumoux, l^^ thorax offro m avant doux bandos noires longitudlnales *, les alles soul löge-romont enfumöos. L'abdoinoi] ost couvert ile inches noires usscz ötonduos, surtoul cn arrlöre.
raquo; C'ust unc mouohe sönögalaise, qui so roticonlro princlpalemont dans [aprovlnco du Cayor, d'oü lo nora laquo;le Mouche de Cnyor sous Icquol eile csl gönöralemont counui'.
ilu Cttyoi'i ;Railliot),
On la voit quelquefois voltigor surlos uni-maux(Notaris) j nöaninolns, ello parat! döposor sos ooufs dans le sablo. Dans lous les cas, on constate que les larvos, connuos sons Ig nom impropre de virsdu l'uyoi^so dövoloppontsous la poau dol'homme et de divers anlmaux (chion, dial, chövro). Sur le chien, lt;|iii esi plus particullöromont affectö, on obsorvounopetite tumour inflammatoire, qui grossit rapidement laquo;tsc montro recou-verte d'uno crotito brundtro. Au bout de six iisoptjours, lalatre, dont revolution est lenniiiee, soil de cotte tumour pour se transformer enpupo, el la cicatrisation s'effeotue spontauömcnt. Lorsque los parasites sent pcu nonabroux, ils occupout de preference la queue, les pattos, les oroilles (regions en eonlact avec losol). S'ds sout, au contrairo, en grande quantitd, on les trouve sur toulos les regions du corps, Les jeuncs animaux soul |)liis fröquomment attolnls que les adultes; mals ceux-cl mömo peu^vent ötrci eiivaliis au point de succomber. — Chose remarquable, le parasite dont il s'agit foisonned Mont-Pol, a M kilometres de Saint-Louis, tandis qu'il n'u Jamals ötövu d Saint-Louis m6mo. Bion plus, les chiens qui roiilreal duns (•eile dornlöro vllle oouverts de lai'ves en soul döflaitivoment döbarrassös aubout do deux jours. gt;gt; (Railliot.)
Prophylaxie el thivapeulique, — Les moyens prophyl£ictic|U9S c[ue Ton pout opposer h la mylasis culaneo consistenl n empßclier 1'ap-proche des mouches, et ils out dtö sufflsammont Indiquös dana le prö-cedi.'nl chapitre. Dans le cas de plaies et \u Leur ötenduo ordinairo-inciil restrelnte, il est avantageux do so servir de l'huile de cade, du rimilo empyreumatiquo ötendues autour do la plaie. Leur odour forte ol longtomps porsislauto permet de n'on employer quo de tivs petites quantitds.
II ost clair quo dos pansements fails avec soiu ol sufflsammont I'ououvelt's öviloi'ont ronvaliissomoiit des plaies par los larvos. Do mömo, im pansage sörieux los chassera dos points (fourreau, four-eliotlo, paturons) oü olios out olo signalöos. La proprelö do la loison dos moutons los mettra a l'abri de la Lucille soyeuse. Pour la Mouche du Cayor, lo tnoyen prophylaclique, dit Lenoir, serait d'empächer l(;s chiens do coucher sur le sablo, et, mioux encore, do les dlolgner do I'habitat oi'dlnairo do cet insecte.
(I) Railliot, La moitche dc Cayor {Hull, de la Soc, cent do mod. vet., 1881).-uoir, Mouche et vor du Cayor {Archio. velie., IsSl).
Lo
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PARASITES DE LA PEAU
Le trailoincnt curaüf est fort simple ; les larves sont sensibles fi nne Inflnltö d'agonts pen Irritants pour la plaie lt;iiii if^s höberge; olles sont rapidemont tuees on ohassees. On pout done los rotiror dirocto-meiit ou los traitor par l'öther, le chloroforme, la ben/.ine, lo pötrole, le camphre, l'alcool camplirö, otc.
Larves d'QBstrio^s (1). •— Bleu quo les larves d'QGatridds cuticoles habitant le lissn conjonetif sous-cutanö, lour ötude a ici sa place na-turollo, ear la peau est direcleinciil interessee par les perloratlons dont olle est le siöge.
I'u coraetöre ossontiel dos CEstridös, c'ost le parasilisme nöoessalre de lenrs larves. (iiiiil(''(' par im instinct speeial, la fomolle pond sos (Pill's sur lo corps des iiianniiilV'i-cs, choislssanl resjieec a iaipielle le developpenieat l'iilur osl suhordonne. A son (''elusion, la larve em-ploie des raoyons variös pour atteindre l'organe ou la rögion qui lui convient, tantöt lo (issn conjonctif sous-cutanö, eoniine pour celles donl on va s'occuper ici, laiit('it les sinus frontaux ou lo pharynx, I'estomac, I'intostin. Elle resto dans soil habitat special un lemiis variable, on gönöral, de leb'' au printemps suivant, le quitte alors par un jirocedi'1 approprid h chaque typo, et s'enfonce ensuite dans le sol, so cache sons nne pienc on s'abrite dans quelque refuge un peu humide pour s'y transformer en une nympho d'ou sortira I'insocte parfait. Gelui-ci est gönöralemont assez rare ä roncontrer.
Les QEstridös se reconnaissent anx cai-acleres zoolof,ri(|nes snivants :
Corps ordinairoraent vein. T6to asscz volumineuse, hämlsphörique, Vphx a focotlos separes par nn fronl ordinairoment largo. Antonnos (res courtes, inscrccs pros du front, se ropliant dans uno fossotte do In lace, formöos do trois articles, dont lo dernier prosque globuleux porte unc sole dorsallaquo;, inseree pros do la base el ordinaiiciiKMit simplo, Troinpo tres petite ou ä pi'ino marquee; deux palpcs tanlol distiucts, tantöt riKlimontairos. Thorax grand, eicvi'1, a ecusson trö's visible; ailcs grandes. Abdomen forma do six anneaux npparents, a extrömitd mousse chez los malos, tormino parun ovis-capto trös extensible chez los foinelles,
Certaines espöees sont vivipares, mettent au jour des larves lout ('closes; les autres soul ovipares, pondent des ceufs de forme variable, h coque resislaule, parfois epereuleo, ([in presentent toujours ä lenr pole poslerieur un appendice servant h les fixer ii la peau on anx polls de lour bole. Lo tiombro des larves ou des ocul's quo donne chaque fcmelle est toujours considörablo.
Le corps des larves so compose do douzo anneaux, donl les deux premiers 'anneaux cöpbaliques) no sont pas toujours tros dislincts. Kntre ens deux premiers anueaux, so trouveul doux stigmatos rospiraloires, trös potits, sous
(1) Nmiian, Mem. sur ten laroes d'acs/ren i/ni sejounient dans l'e.ilomnc du clievrt!, 1834. Trad, par Vorheyen {Bibliolh. ie/i!r.. t. I. Paris, is'ii)). — July, Recherches sur les OEslrides.,, [Ann. de la Soc. ro;/. d'agrio,., de I.you, 1840).
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DIPTfiRES PARASITES UK LA PEAU A L'ßTAT LARVAIRE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;43
la forme do points, ik^ aodulos ou lt;lc iii'titos fontes; ils soul parfola caches dans uno tlqin'ssion du tögument, l-(^ (loniici' annoau |raquo;orlo ägalomont deux stigtnatos consistant soil en onvertures par IgscjuoIIos 1i;.s trachöos pouvont faire saillie, soil en Urges pörltr^mospercösd'uii nomliro varld d'ouvortures, A leur naissance, les larves possfedenl dos organos biiocaux oxtorieurs, foi'tiios prlncipalomont do deux crobhotg, qul tanlöt porslstont, tantöt disparaisseul par les progres du döwloppomont. Au-dossus des organos bucoaux sc voieut deux petits uia melons eonies ou culaiu's qul represeiitent les antonnos, L'anus, trös petit, ost situ(', au-dossous des plaques stigma-liquos du dornior aunoault; Pondant leur oxistonco parasitairo, les larves subissont deux nines, cpii pnrlugenl cotte periode en trois stades,
Lorsque la larve a quiltö son böte et alleinl l'abrl tavorable ft la nymphoso, sa poau se durclt, sc detalaquo;'.lie du corps de lanymplie, donl lo tdgumont esl mince et souple, et auquel eile resle toutefois unio oncore par quatro tra­chöos. La coipie, plus voluiiiineuse (jne I'insocto ijui doit en sortlr, ost dis-tendue a sa partlo postdrioure par des liquides qul s'öcouloront plus tard. L'etal de uymplie duro Irols ft hull somalnos et meiue davantago si le temps est froid. Au momont do I'dclosiou, I'lnseote, a I'aido d'une vdsicule deve-loppde sur le front, exorco ft la face interne de la coque une prcssion qui en delermiue la rupture ft l'oxtröniitd cdphailquo ct dans la direction des su-lures des arcs. Les ailes do l';miiiial dclos so döpleiont en dix ft quinze iiiinutcs.
A cet elal parfait, avec leur bouche atrophide, les GSstridös pa-raissent no plus prondre do nourrituio; ils pcuveiil \ivio plusieurs semaines aux döpens tic la graisse accumulde dans lour öconomle. Calmos jusqu'au moment oü leurs organes reproducteurs ont alleinl lour maturltö, ils montrent nlors uno vivacitö extrömo, surtout si les conditions atmosphöriques sont favorabies. Ils volent principalement dans les jours los pins chauds, los plus purs de lele, el au milieu de hi journoe. Ils so lieiinenl, en gönöral, dans les herbages situös h proxiinilö ties liois.
D'apres rhaliilal parliculier dos larves, eellos-ci el les espoces aux-quolles ellos apparlienuent soul disÜnguöes, depuis Bracy Clark, en gaslricoles ou ckylivores (gaslriques ou intestinales), en cavicoles ou lymphivoves (cellos des cavitös de la face) et en cuiicolcs ou puvivoves (eiilanöcs).
Brauer (1), dont les travanx sur les OGstridds font autoritö, a röparti tonlos les espoces connues en Ireizo genres, dont quatro sonloinont {Hypoderme, Dermatobie, Cutdrdbre et OEstromyie) ont dos larves euti-c'ol(!S. Do cos quatro genres, les doux premiers souls döveloppent lours larves sous la peau dos animaux doiuostiquos, soit on Europe, soit dans los aulres parlies du mondo, et seules, par consequent, doivent nous occupor. An point de vue zoologique, ils renlronl dans lo groupe dont les ail(!s ont nuo norvurc transversale torrninalo.
ll]ii(Mllaquo;rine8. — Les (Hislres cuticoles europeonnes apparlienuent au genre Hypoderme {/hj/ioderma Lair.).
(1) Hrauer. Monoi/rap/tic del' CEstrideu. [Vcrhandl. d. k. zool. bolnraquo;. Gcseltsch. in Wien , t. XIII, 1868).
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u
Unbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA I'EAU.
A IV'Ul piirluil, ooa insectos onl un corps vein ; la töte gönöralemont \gt;\ua large quelo partio anlörleuro du Ihomx; los antonnos trös courtes, logöes au fond Uc lour fossolte, Irös rapprocliöos, garnlos (rune sole nue. La trorope cst tout ii fait rudiraontaire; le thorax prosquo8phärlque,otgönöralomeatplu8 large quo I'abdomon. Chez la fomello, la tariere dig. lä), longuo ot ii quatre arlioles, go continue aveo le cinqulöme annoau; los gogtnonts qui la cons-tituont rontronl les uns dans los autres a la manlöro dos tubes d'uno lunette d'approohe ; lorsqu'ollo rsi ötonduo, olle fait sallllo t'ii arrlöre et, sc recourbe logi'ieini'iit vers le haut ; au boul iln dcrnior artiole se trouvont trois appen­dices eornes un pou rocourbös en tleJaiis ol se rapprochant I'un do 1'autre en forme de pince; c'ost ontro cos appendices quo sort l'oouf. Los alles, le plus souvont uu jieu tullgiuousos, sont potltes, dlvergontesot Inolinöos en dohors.
Les ceufs sont allonges, a coque öpaisso et portent a lour pole postorieur un appendlcG opals a cinq faces; c'ost cotte oxtrömlld qui apparalt d'abord a la sortie do l'ovlducte (fig. 16).
Au promior slado, les larves soul librcs Jans 1(! tissu conjoncÜf sous cutanü, dans lo peaucier, parfois aussi sons los aponövroses tics muscles superflciels. Lu peau ([iii les rocouvre no prösento pas do per­foration, celle-ci s'ötant oblitöröe aprös avoir livrti passage h la jeuno larve. La duieo do cello pöriodo paratl ctrc do plusiours mois.
Au bout de co temps, la larve altoint jusqu'ä 13 mllllraölres do longueur; cllc esl prosque oyllndrlquo el n'a pas plus do #9632;gt;quot;quot;quot;, -2 d'öpaissour.La bouclio, tout a fail aulerieuco, oiifro on haut un slylot salllant, compldld do ohaquo ciMe par un crochel roconrbo prosque ii angle drolt. ties crochets pcuvonl sc rapprochor de facon ;i devenlr paralleles au stylet tnödlon ol ii former ainsi iini^ pointe, propre ii crouser les tissus, landls quo, par lour ecarte-nieul, ils s'opposcnt au recul d facilltent la progression, Cost, sans doute, par ce niecauisiiic que la larve nouvollomont i5clo.se pout penelrcr sous la peau, Collo larve ost forraöe do ouzo anncaux; eile cst blanclie, sauf ft la bouche, au pharynx el aux sliginates postörlours oii ellc a unc coloration brune, Cos stigmatcs consistent en dos plaques do chitine minces ot pore uses, ipii no paraissoul pas encore romplir parfiiiteiiieut lour role d'oriliccs do la respiration. Ccltc fonction dolt s'accompllr en partio par Iii peau, qui cst, alors mince, prosque transparente et nue, si ce n'ost dans la döprosslon Infundibuliformo de la bouclio et sur lo bord de la levre inferieure oü clle
porle dos i'piurs lllicroscopiipies.
Au deuxieiiu; slado, qui dure environ un mois, la larve augm'entede dimen­sions en Ions sons el cousorvc sa coloration blanche, exceptc ii la face inferieure, qui prosonlo des taclies noires, forinoes par dos agglomerations d'i'piiies mlcroscopiques, A la lace supörleuro, ello esl nue, ii l'oxceptlon des deux ou trois premiers nnneaux. La bouclio, en forme do V, esl circonscrlle par des plaques do ohltinej lo stylet et les crochets out dlsparu. Les plaques dos Stlgmates postdrlours sont röuifornios et creusöcs do largos alveoles. L'extreiiiiie posloriouro esl aiuincie, l'antörloure renflöe et vösiculeuse.
Lo trolsiöme slado dure doux ii trois mois. La larve devienl epaisse, pyrl-fonne et prosque sphärlque ii l'ötat de contraction ; eile a la forme d'une nacelle convexc en dessous, plane en dessus, quand ello 08t allongoe. Molle, flexible, trös contractile, ello dovlent jaunälre, pnis brundtro et linalemoui noire. La fossotto buccalo esl iiifnndibiiliformo; les rudiineiils di^s anli'nncs so nionlreiit au-dossus. A la face suporieiire de l'extrömitö CÖphallque, ou voll un leger sillon eu forme de for ii cheval, qui s'eloiul jusqu'att qim-
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DIPTERE8 PARA81TE8 DE LA PHAU A L'ßTAT I.AIIVAIItK.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;45
iiii'rac annoau. Go sillon ciroonscrlt la partio qul, plus tard, i'i la.fln do la nymphoso, sera dötachöo par l'insocto sous forme d'oporculo. Cliaquc annoau, du douxiömo au nouviömo, i)()rilt;' troispaircsdo bouri'olots latöraux disposes Ics uns ii cöii' dos autres et garxiis d'öpinos, lt;l()iil la disposition vario selon les esiiei'i^s. Lo dernlor annoau csi honiispUörique ou oylindrique,
Flg, li. — Hypodovino du bcuufi A femollo, graudonr naturollo. — li, lorvo sortapt d'une lum •nr (Rdautnur)i
Trois ospöcos d'Hypodermos ü larves parasites d'aniipaux domes-tiijiu.'s soul actuellement connues : ['Hypoderme ä lii/nes, X'Hypodevme (luvenne amp;i VBypoderme da itraquo;laquo;/'.Colui-cl appartient [gt;liis particuliöre-ment ;'i nos pays et nous reüendra plus longtemp^.
I.'llyixMiermlaquo; ä Ukih-s Hl. linealn Villers) cst noir. trös velu, de li a t:i niillinietiTs du longuour et tiro son noiu do bandcs grises longlludinales laquo;lui parcourent la face supdrleure laquo;In thorax, tl a 616 trouvö en Angle-terre, on Norvöge, en Allemagne, on Italic, dans la lUissio möridionale et jusquo dans lo Kentucky (Ainörique), Brauor suppose quo sa larvo vit sous la peau du beeuf ot qu'U faul, y rapporlor aussi los larves d'QEstridös i|iii ont etiS piusieurs fois trouvöes en Allemagne sous la peau do moutona röcemmont londus.
l. iijpoiUtiiii- laquo;in renne forme le sous-genre (Eddmagdne {OEdemagena air.), qui no so distingue dos Hypodormes qu'en cc quo, chczcoux-cl, los palpes sont absents ot ios opines du corps dos larves plus rares a la face Infdrioure qu'a la face supdrleure, tandis quo, dans los (Edömagdnes, los palpes existent, petlls, globuleux, ot los deux faces do la larvo sont ögale-niont öpiiionses.
L'Hypoderme du renne (//. {(Ed.) tarandi I..) osl noir, ires velti, La fomello, plus grande quo io mdle, a l(i millimfetros do longuour, i.o thorax, oou-vert do polls jaunos, porte une largo bände transversale noire, Le premier segment del'abdomen est convert do poils d'un jauno pale, les autros do po)ils courts. Gulsscs ot has des jambos noirs ; le roste fauve.
La larvo prösento en tons sons des dimensions plus considörables quo Ceile do l'Hypodermo du boeuf, ft laquelle elleressemble d'aillours boaucoup sous los autros rapports.
On trouve cotte ospöce on Lapouio ct dans l'Amörique du Nord.
I.iimo rapporte qu'olle inspire aux rennos uno fraveur si grande, quo dix indlvldus sufflsent pour mettre on 6vao\ un troupeau do plus de cinq conts totes. Dos quo 1'lnsecte so prösento, on volt le renne trembler, s'agltor, souf-fler, s'ebrouer, frapper du plod ot changer do place a chaquo instant, l.iiino assure cependanl (pio la foinolle, Odinnio cellos dos autros llypodoriiies,
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f-quot;quot;
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PARASITES DE LA PEM'.
no fail (juc döposor sos ooufs sur la poau do I'animaL Uno fois dolose, la liirvo pdn^tro sous lo oulr do sa vlotimo ot a'y nourrit t la mauläro laquo;los Hypo-doi'inosgt;
G'ostvers les proraiers jours de julllet, lore do lamuedu renne, quel'irtsooto efTeotue sn poiite. II s'attaquo do pröföronco aux jeunes anlmaux, suns eitar-gner los vleux. II los poursuit dans los vallöos, dans los pröclpicoa et jusiino sur los cimes glacöoa ilos montagnes. Dans lour anxiöio, ils ont ii peine lo loinjis de oaliuo nöcessaire pour prendro un pou laquo;lo nourriture ; et il n'osi pas rare do los voir so couchor ot roster tout le jour sans mangor devant la hutte tlo lour niailio, alin i|ue l'öpaisso t'nnioo qul s'cn dohappo les motte ä l'aliri dos atteintes tlo l'Qüldömagöno, Los larvos ne sent Dependant pas nom-brouses sur lo mömo sujut, six a huit choz les jounes; totttefols leur pro-sonce los fail beaueoup maigrlr ot m6me on lour attrlbue quolquefols des pertos lt;|ih so inoulonl au tlors de oes jounos anlmaux (X. Joly).
L'llypoderme laquo;in iiieuf (//. bovis Degeer) ost, ü beaueoup prös, l'es-pöco cuticole la plus Intöressante, car il ost abondamment röpandu
A AAA Aa AaAAaAaAAAa A A/v A AA/ AAAAAA AA AaaAAAAA AAaAAAAA AAAAAAAAAAAA Aa AA A A AAAAA.
AAAAAArt A A AAA/\AAAaAAAAAA
Fig. 15. — Hypodorma du Imiiif.
A. tarlöre, dövoloppöo, grossie (Käaumup), — B,extrömltö do cottö tarlöro, fortomo^t grosste. — e, 6pl-es, i|iii pev6t8ni la surraco externe ilo ravaut-dornlot tube do la larlftro. — v, leataculos vulrairos. — , pitM'i? ni6dlano ou ciiiMei' (N. #9632;)'gt;!;).
dans nos pays, et s'ötend depuis la presqu'lle scandinave ot rAmörique du Nord, jusqu'au sud de l'Europe, en Asie et en Afrique. 11 röpond aux caraetöres sulvants {l\g. 14):
Noir, Irös vein; face cendröe, a polls blancs ou jaunälros; face supi';-rloure du thorax a polls somblablos dans la moitio antörloure, noirs dans la moitio postoiiouro, et jiarcouruft par dos bandos longilmlinalos largns, nnos, noiros, brillantes, tr6s rapprochdes; abdomen noir, recouvort de polls blaues ou jaunos ä sa base, noirs dans sou inilion, rougo orange dans son tiers posloriour; paltos noiros a la base, jaumilros dans lour moitio tcrminale ; ailos un pen brunalros. Longuour, 13 a lii millimetres.
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DIPTßRES PARASITES DK LA PEAÜ A I.'KT.vr URVAIRE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;47
Col insocte vit, ä sou lilnl parfaiti pendant les mdis de juillot et (l'aoüt, ei pent so roncontrer encoi'e daus les premiers jours de soptemluo. 11 est surtout comui par dos öclosions artiflcielles, por-lanl biir dos larvos bien ddveloppöes, extraltes de la peau du boeuf et (onscrvöos daus dos conditions favorables. La femolle ost pour-vue dun oviscapto mou,
court, cyllndrique, nolr, re-
pile par dossous dans Total
de repos, qui lui sort ii dö-
poser ses oeufs sur la peau
des bötos bovines, pendant
lour sojonr au päturage
ou pendant le travail aux
champs. Elle choisit de prö-
loronco los parlies snpe-
rieures du corps, lo garrot,
le dos, le rein, lacroüpe, los
öpaules, los oötos ot les
flaues. Sou vol ost rapide et
s'aecompagne d'un bourdonlaquo;
nement. Lorsqu'elle A'a pon-
dre, eile plane au-dessus du
dos do la böte bovine jiou-
dant une ou deux minutes,
puigelle s'abat avecrapidltö,
döposo I'teul' sur la peau,
Flg. 10. — llypodentio du besuf,
A. apparoll g6oital do la fornotle; oy, ovalres. — /gt;/•. poi'he copulntrlco. — '/quot;. ovlducto. — //, glundea an-ni'xos. — tt liortinn do ravoul-dornlor luln1 ilti l'ovis-captOi - - ''. tontacalos vulvaires. — r, plöco mädiauo ou euillor. — li, osufa ppia dans l'ovalro, — C, oeufs cocuotllaquo; lis hon de l'ovalro (N, July).
s'ölöve daus l'air et so met
do uoiivoau ä planer pour s'abattre avec la uiomo rapidilö et döposer
encore un ceuf. Go manöge so röpöte de dix ö, douze l'ois ou um quart
d'heuro ou une demi-heure.
(quot;ost une croyance gdnöralement röpandue et dout la plupart dos autours so son t fails lecho, que l'approche de THypodorme femelleen-gendrechez los bötes bovines une terreurprofonde: rauimäl est inqulet, s'agitc do plus en 2)his, ot part onfiii d'uno course ollVönöo, la queue droite, jusqu'ö, ce qu'il cesso d'entendre sou ennemi, Parfols il \a so plonger daus l'eau pour so inellroä l'abride lapoursuite qu'ilredoute. Dos accidents peuvent so produire ainsi pendant lo travail. Getto öpou-vauto est contagleuse, et il snl'lirait d'un soul Hypodermo pour molli'o ou fuilo tuus los animaux d'un troupeau. üu assure quo lors-qu'on imito purl'ailomont le boiirdonuouiout de cot insooto on pout röaliser lo inöme effot moral. Enfln, c'osl h cola que boaueoup allri-iiuont los terrenrs panlques qui viouuout parfois on 616 porter le dösordie panni tous los auiiuaux d'uu champ do foire.
Virgile ost considörd comme li; premier auteur cpü alt döerit l'effi'oi que l'OEstre inspire aux troupoaux [Georgicorum lib. 111). Mais
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48nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
il cst plus quedouteux que rinsecte dont il ;raquo; parlä snit dein famllle des OBstiidÖB. D'autre part, on raquo; rövoqud laquo;'n doute l'exactitude do la croyaace populalre qiü, de Virile, s'esl transraise jusqu'ö nous. Elle reposoit sur la crainte quo lo bcsuf öprouverail laquo;lo la piqüre de l'CEstre femelle h chacjue cßuf qu'elle döpose, en le faisant pöaötrer dans lu peau. Or, il cst bien ötabli que i'ovlscapte de VCEsüe n'est aucuneraenl conformö pour la töröbration, qu'il n'est. qu'un simple apparoil do döpöt, quo, par consöquont, lo ponte neprovoque aucune douleur chez l'höto. Cost co qu'avaient talt reraarquer Braollt; Clark d'abord, et Hort wig- ensuite. En outre, Qoudot, qui a ötd personnel-loincul öprouvö par dos larves de Dormatobies, döclare a'avoir jamais pu entendre ui voirvoler, ä plus forto raison sentlr, I'lnseote qui venalt döposer ses ceufs sur lui, lorsque certaines parties du corps restaient ä döcouvert. Aussi attribue-t-Ü h une provision Instinctive do la gone future la pröoccupatlon dos animaux a l'approche dos Derraatobies. D'un autro röte, on pent so doraander si la part qui revient aux llypo-dermes dans l'oll'mi des troupeaux est bien ötablie, et si l'on s'est attachd a la dlstinguer de cello qui Incombe aux Taons, Cousins, Si-mulieset autresDiptöres quitourmentenl lesanimaux dans lesmömes circonstances, c'est-ä-dire par les temps cbauds ot orageux. Quoique Brauer, sur qui l'on s'esf appuyö, döclare avoir vu deux femelles A'Hypo-derma Actmnn effectuer la ponte de leursoeufs sur le dos de cerfs sans qu'ils parussenl sen apercevoir, il so garde bien do conclure d'une ospeco a I'autre. llfournit.au contrairo, un document prouvant qu'ici encore, I'observation populaire no saurait ötre röcusöe saus uu im-posanl ensemble de preuves. G'est une lettre de Schleicher, agricul-teuröclaird do Gresten (Autriche), (pii aconstatö rflaquo; ot'sm la perturbation causöe par 1'llypoderme, lt;pii a pris celui-ci sur lo fail cl a remis h Brauer la femelle donl il s'ötail emparö. Co dernier a reconnu quo c'ötait bien un Hypoderma bavis el qu'il portalt encore, un oeuf pris entro los pinces de sou oviscapte.
11 est probable que les oeufs sout deposes sur lu peau meme on k la base des poils; mais personne n'a pu les y voir. Geux qui los out ddcrits les oul obtenus directement do la femelle niöino, par une lö-göreprossion exercöo sur son abdomen.
Cos (curs soul blancs, allongös, on forme do fusoau un pou aplatl, ct iionrvus an pdlo postörlour d'un appondice brundtre, qui paralt destini a talre adhörer l'oeiif aux polls; 11s onl tquot;quot;quot;,-2;i dc longueur. On ignore la duröodo l'incubation et la renne de la larvo pendant le premier stado.
Dans le douxiömo, qui correspond d'ordinalro au mois do mal et duro environ un mois, la larvo, allongöo en forrao do raassue, mesuro 13 milli­metres dc longueur et 4 milllmötres do largeur au nlveau du quatrlöme an-neau. Los bourroletslatdraux soul Ires salllants, Les opines microscoplquos dos töguments so trouvont par potlts groupessurla face latörale des doux premiers anneaux, aubordantdriouret a la lace supöricure du douxiömo et du trolslömo, aux doux bords ot a la race fnfdrioure du douxiömo ot du nouviöme, etsurtoute la surface dn derrtior.
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D1PTBHES PAllASlTES DE LA PEA.U A L'KT.vr URVA1BE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;49
Au troisu'inc gtado, la larvo ost öpatssu, pyriforrao; les bourrolets lald-raux oncoro plus siiillaiiis, A la face supörioui'6, on remarque, au bord an-löriour du douxlöino an cinqulömo annoaiii do pclilosöpliipsplus uombrou-scs mix antöriours qu'aux postdriours; do möino au bovd postörlour du douxiömo au soptiönio ou liuitiömo; do memo aux boui'relels supöriours ot movoiis du deuxiömo au ßinqulömoi A la face Införioure, dos dplnoü so
voiciit, aux deux bords du douxiömo au nouvio..... anneau, plus grandos au
bord aiilerieur lt;(u'au liord postdrleur; do mömo sur lo bord aiiloiiour dos bourrelets laioraux Inl'öriours du douxiömo au huitiomo anneaugt; Los deux doruiors annoaux sout couiplMomont, Inormos, I.a poau osl ruguouse, cha-grinöe, blanche d'ftbord, sauf aux öplnos et aux plaques stigmatiquos, qui soni brun noirdtro, En avauouni, en dgo, la larvo proud uuo leinte jaune grlsdtre, puls tacliolöe do brun et etifin uniformömont brun noirdtro a la uiaturilo complöte, qui a lieu do juiu a juillet, exceptionnellement en aoüt. Elle a alors 22 a 2K ntiilimötrds do longuourel 11 a IS do largour au nlveau du Imitiome anneau.
La x'ic larvalro s'est passöe ^mis la poau do l'höte, dans le lissn conjonctif sous-cutaiaöi dans los musclos poauciors laquo;m sous los aponö-vrosos. Dans les premiers temps, on ne constate pas d'irritation au-lour du parasite. Mais h la venuo du printemps, la prösence des larvt's so manifeste ä l'extörieur par des tumours dont le volume va croissant avec le dövoloppement do la larvo. Lo nornbre do ces Ui-menrs osl variable : raroment införieur a quatre on cinq, ordinaire-ment de dix ä vingt, il pout s'ölover ä cinquante et mörne cent vingt. Kilos sont d'un volume InögaJ, qui ne döpasse gu6re celui d'uuo noix, et do la nature dos ahcos froids, sans chaleur ni douleur |ji(;n manifestes. Kilos sont porcöes, älonr sommot ou plus on moins pros do la base, dun lion, qui, pen apparent d'abord, n'a juis moins do 'i a 7 niilliiiKMi'os do dianiölro dans cellos d'oii la larve osl pröte h gortir. Par col oriflce s'öchappe du pus, qui so concrete ot agglutine les polls voislns. II aboutil ä un abeös sous-cutanö dans loquel la larvo ost logöe.
(Test dans It; deuxioino slado do la vie larvairo que la liiinoni' appa-ralt. Elle ost dno ä la prösence du parasite qui agit en corps ötranger, irrito les lissus par los opines don( il osl rovölii. et prcvoque autour de Ini nn mouvement inflammatoiro niodöro, qui aboutit a la forma­tion de tissuembryonnalre, en couches concentriques, de consistance (Ibreuse dans les couches profondes, plus molle vers la surface. La peau so montre inlillroo, parsemöe d'ecchymoses et de sugillations. Cost par un processus ulcöratour quo se forme I'oriflco; lln'existalt [)as tout d'abord, quoique Strieker alt admis que la larve pönötrepar roriflce d'un folllcule pileux on d'une glande söbacöe, et quo la tu-meur d'oestre a pour siöge primitlf 1'nn ou I'autre decesorganes olo-mentalres, La larvo remplll a pen pros exactement la cavito du sac, (jni reproduH en crcux sa forme extörieure. Ello y ost placöe de ma-nioio ä prösenter a loriflce l'exlrömitö ovale, munlo dos plaques stlgmatlques ot do I'anus, tandls que l'extrömitö cöphalique ost Nkcmanx. .Mal. parasltaireslaquo;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;-i-
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ÖOnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DK LA PBAU.
touriu'w vors lo fond laquo;In sac. Elle a'y nourrit non soulemeat du \n\* donl sa prösenco provoque la formation, mats oncorodu sang-de son böte, car lt;hi enretrouvo enabondance dims sun apparoll digestif.
Lorsque la tumour est assez avancöo, uno presslon ia6thodlque exercöe a sa baso pout alsömont en faire sortlr la larve. Quolquos joins avaul do quitter son abrl, collo-ci agrandlt roiiflce do la tumour en v ongagoant a plusldlirs reprlBes sos dornlers annoaux. Elle en sort onfln a l'i'lai de maturltö complete, et d'ordinairo lo matin, eatre six (it sopl houros, comme Röaumur l'avait döjä romarquö. Gelles qui ne pörlssent pas, öcrasöos par lour höto on mangoes par los oiseaux, rampent h l'alde des crochets de lour face iid'öiienre ot par les con­tractions önergiques de leur corps, jusqu'^ ce qu'ellos trouvenl an liou convenable a loin- transformation en nyrnphe : olles pönötrent ä 5 on (1 centimötres do profondour dans lo sol, on so caolient dans dn loin, dans du Eeuillago, etc. La nympho a 2 centimötres de longueur ä l'ext6iieur; olio est pyriforme, renflöe et präsente a son oxUvmile antörieuro une surface piano, oblique, tournöo en haul et ompiötant surlafacesupörieuro. L'ölal de nymphe dure vingt-clnqätrontojours.
Aprös lo döpart de la larvo, la tormation du ims so taritpeu ii peu et la peau so cicatrise. Mais ello conserve encore longtemps la trace de l'altöratlon qu'elle a öprouA'öe et il on rösulte nno ddpröciatlon sö-rieuso du culr, snrtont lorsque les larves ötaiont abondantes. Ge n'est pas la d'aillonrs le sonl inconvonient do co parasite. 11 agit övidem-inent ä la faoon d'un exutolre, etentraine la döperdition de matödaux nutriüfs, au prejudice de la söcroüou du lail et de l'engraissement. II faul, dire cependant quo rarement la santö des animaux en paratl alteröo. Un pout doulor que cos larves exercent nn effet salutairo sin röconomle en prövenant los maladies k titre de rovulsil', comme lo croyait B. Clark. Solon Lal'oro(l), los habitants des campagnes consi-doronl la prösence dos larves comme nno preuve quo lours animaux sont de bonne qualitö et ipüls s'engraisseront bleu, et il explique cette croyanco par I'lnstinct qu'aui'ait l'Hypoderme de döposer ses oeufs sur los animaux a peau (iuo et souple. 11 est cependant certain quo si les animaux ftgös sont lo plus souvent öpargnös, il en est de m6me des veaux.
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Jraitemmt.— Pour preserver los animaux des sovices dos Hypo-
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deniies, il n'y a qu'ft employer run dos nombroux moyens indiquös h propos des mouches. Brauer rapporte quo, dans certaines localitös on les OEstres abondent, los habitants out roussi a en dimimior le uom-
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brc enue conduisant lours auiinanx auxpamp;turages qu'aprösdlx heuros du matin depuls avril jusqu'en aodt. Comme les larves müres qulttent d'ordlnaire lour böte avaul ce moment do la jouniöo, olios toiiibont
(I) Lafore, 'fr. de* malad, paftioul, atus grands ruminanit, l'iiris, 1843.
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DlPTfiRES PAK.VSITES UE L\ I'EAU A I.'ETAT LAUVA1IIE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;B1
sur lo sol do I'dlable; n'y trouvant pas r;iljii favorable h la nym-[gt;li(is(% olios pürissmil, ol l'ospöce sNüi trouve oonsidörablemonl di-ralnude. On y constate, on laquo;(lot, quo lo bötall csl ü l'abil dos attoiiilos de rHypodonne, tandis quo sos larvos abondent chez les animaux qui, commo ooux dos Ali)cs, \ivoiit dehors nuit et jour.
Pour döbarrasser la poau des larvos qui I'ont envahie, on on döter-mine la sortie pur la prossion dos dolgts, ou bleu on los tuo sin-place en introdulsaut par roriflco do la tumeur une lancetto, un his-touri ötroit ou uu stylel rougl au fon. On arrive au möme rösnltat par i'emploi do la benzine, de ['essence de tördbonthine, do loan saloo on du goudron, Maisces procödös out I'tnconvonlent d'entratner uno longue suppuration pour aboutir h I'dllminatlon graduelle du cadavre raquo;In parasite. Host done pröförable a tons ögai'ds do l'öllnüner immödintomoni en agrandissani par uno incision, si cela est ndces-saire, son oriflce de sortie et en lo saislssant avec despinces. II ne roste plusqu'ft, donner ü laplaie dos soins do propretö.
iiypoiierino laquo;lu clieval. — Los ohovaux ([id out vöou au pamp;turage pendant la bellosalson sontparfols aussi.lo printemps suivant, plus ou moius envahls par dos lan'es d'Hypoderme, Valllsnlori, Huzard pore, Bracy-Clark i'avaienl doja obserA'6. Roulln (cito par Joly) rapporto quo, tlaus les llanos do l'Amöriquo du Sud, on rasserablo de temps en temps los choA'aux qui vivonl a un ötal demi-sauArage, et qu'on leui1 ülo los larvos d'CSJstres. lidisiil surtout (I) a douno uno bonne relation de cette maladie cutnnöe du cheA'al, etil ressorl desa description quo, par lours signes oxtöriours, les tumours h Hypoderme rossemblenl do tons points it cellos du boouf. laquo; L'oestre cuticolo du cheval est com-niuu, dit-il, uon souloiuont dans lo nord do la Franco, mais onooro dans touto la Bolgique, la Hollande et sur touto l'ötendue du littoral do la Baltiquo ot do la merdu Nord : oar jo I'ai (ros souvent ronooulrö sur dojouuos animaux do cos proA'enancos. laquo;
La larvoest vösiculeuse, fusiforme, ronfldo enavant et torminde en poinlo mousse en arrloro; boaucoup moins A'olumineuso quo cello de rilypodcrmo dn becuf, olio n'a quo Oii lo millimetres do longueur; sa poau ost mince, dlaphane, ddpourvue d'dpines, ot les anneaux soul tres marques. La beuche ost tout h fait Inerme (Lolset).
Joly (2), en ralson do ces caract6res partlculiers, y voll uno espdee spdeiale, qu'il appelle Hypoderma equi. Brauer a do la tendance ä la croiro Identique ä 17/. silenm. Ge qui lalSse la question en suspens, c'ost quo Vow n'a pas encore röussi ä obtenir la nymphose do cos larves ni I'insocte parl'ait.
(1)nbsp; Loisct, No//- sur I'mtre cuticole tin cheval (Mim, dc Soc. vM4r. du Calvados el de hi Manche, 1844).
(2)nbsp; Joly, Note sur une larvo d'cesti-ide qui vit SOUS la peau du cheval (C. R. des stances del'Ac. dessc, I. xxix. Paris, isioi.
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Ü2nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES m LA I'EAU.
Les tumeurs a Hypoderine igt;u(, chez lo cheval, los mömes inconvö-nients quo chez lo bosuf; on outre, olios s'opposent a remplol des liamais qul s'appllcjuont sur los rägions euvahios.
Lo tnütoinoiit pi'övonÜf ot ciiratif csl, scmblablo.
iraquo;eriiiatoiraquo;ics. — l^cs Dormatobies [DernuUobiii Brauor) so dlslinguont par 1'extstonce d'unu trompe coudöo a la b;isc, cach^e dans la cavltd buccalo, sous la tuet! Införieure Jo la töte, ot par le style dos antonnos qui ost plu-iiionx a son bord SUpörieur. Kilos sont, iutorossantcs surtout eu ce quo 1'hommo sertparfols d'hdto aux lai'vea d'uno ospäco, la Dormatobie nuislblo (D. noxialis Goudot), qui vil on Amörlquo, dopuis lo Mexiquo jusqu'au Hresil. AGayenno, la larve do cotto Dormatobie csl appolöo Ver macaque; bm Hrosil, Urn; a Costa Rica, Tutret; a la NouveUe-Gronado, Nuohe on Qusano; au Mexiquo, Yei'moyoquil, Ellovlt prlnclpaloraontsouslapeaudes bcoufs et dos uhions.
Gilo ost allongöe, tormlnöo en polnte, pourvuo d'öplncs sur les bords ilos unnoaux dans sa moltlö autörloure soulement, porto deux forts oroebots buooauxet mosure environ it contlmötros. L'lnsecte parfalt, long lt;lo IT mil-liniMros environ, a la face ot le, front jaunes, avec dos polls courts d'un bran soyeux; thorax bran, rayd do grisj abdomen aplati, bleu, couvert do petils |ioils iioirs, la base d'un blanc sale.
D'apros Goudot (I;, la Dermatobianoxialis se trouvo en trös grand norabro sur la lisiero dos grands bois et dos prairies a taillis; anssi cos localltös sont-cllos considöröes comma Impropros on quelque sorto a recevolr dos troupeaux do bceafs. Lorsqu'on y en met cependant, on volt parfols ces animaux passer uno grnnde partie de la journöe dans dos terrains sablon-nonx et störlles, plutötquo d'allor paltro a I'ombrc dans dos lloux oti lours onnoinls sont si abondants. Igt;aiis cortaines annoos, on compte ceslarvos par oontaines sur un soul individn. Kilos couvront uno grande partie des opaules dos boles a comes, formant sons la poau, par lour röunlon, une agglomöration de nombreusos tumours, d'oti döcoulenl oontlnuollement, par une multitude d'orllloes, dos matieres pumlontes. Cos trous servont a d'au-lies insoctos diptöres qul vionnonl y doposorlonrs CBufs,produlsant ainsi dos plaios parl'ois dangoi'ouses Ol tonjonrs dit'licilos a guorir. On voll anssi dos larvos do la mömo Dormatobie sur la töte, los flams, la queue, le long do ['(#9632;pine dorsale; inais e'est loujours sur les opaulos quo se trouvo lo principal foyer d'babitalion, ear c'ost lo point quo I'animol pout lo moins bion dö-I'endre, soil avec sa queue soil avec sos cornes.
Dans les pays oil les Dormatobies sont obondantes, les animaux quo Ton abat donnenl souvent un cuir crlblö de lions et qui a, pour co motif, perdu une bonne partie do sa valour.
Loschlons sont anssi lies allaqni'S par cos reilontables Dipteros et nour-rissentsouvent un grand nombro do larvos, landis quo los muletset les cho-vaux en sont rospeotos.
II ost, probable quo les Dormatobies döposont lours ueul's a la iiianiei'o des Hypodermes, c'ost-ä-dlresans plquer la peau eicommo clandcstlnement. L'agltatlon, la crainlo qu'cllos font iqu-ouvor aux boeufs ol quo (Joudot a eonslatees, doiveul done ölre rapportöes a un Instinct special, a une expö-riencc acqulSQi
Kn Amörlquo, en emploie, pour döbarrasser los animaux de lours larvos de Dormatobies, lt;los procedos analogues a eoux qul sont nsitcs en Europe centre les Hypodermes. Par une pression methodique, on fait sortir cos
(1) Qoudot, Observ. sur un Dif/tere exoliijue doni la larve nuil atlJC iaiufs {Ann. den sc. nalur.. :ic ser., t. lit, I8ii;.
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larvcs dog luineurs;on lavo coll
DES PUCES, l(gt;s-ci aveo do.
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l'eau salöo ot l'on s'attacho u
ontralnor los (sufs c(UO los Musoldös no cossont d'y döposor, Souvonl l'anl-mal, netiovo lo matin, offro döjä lo solr, dans los irons vidos do Donna-toblos, uno lonriniliorodo potltos lai'vos, qu'on nn parviontil luor qu'on rom-plissant los trous d'oxtrait de tabao mi, ininix onooro, on y Jetant do la ])ou(lrc de cövadillo.
On no salt h quellosesp^cos appartlonnontlesGüstrldös qul döposont lours Jiirvos sur los liamls, los bufflos ot los gazolles de l'Afriquo contralo et mori-(lionalo. II s'y rattaohe uno partlcularltd Intörossante. Certains passoreaux, voisins dos ötourneanx, ot apparteriant a nn gonre nommo, pour co motif Itnphagi! an l'ir/ui'-Ra'itf, sent consiiunniont a la rechorclio dos troupoaux do ruminants. Lorsqu'lls aporeoivont sur un do cos mammiföres une tumour d'QGstre, ils so crafnpohnont fortomoutä la poau, atlaquont l'öievuro h coups de hoc, la pincont vivomont ot rdusslssont alnsi a on öxtrairo la larvo, Los boeufs et los buffles supportont volontlors cotte potlte opOTatlon, oommes'lls on appröcialont l'utilitö.
CHAPITRE IM
DES PÜCES (l)
Sons co nom bien connu, Von comprGnd los Insectos appelös en Zoologie Suceurs oljnioii.v, Aphaniptöres, Comme il a ötödlt(pago 22), la ^('iioralilo dos aatuialisle.s s'aecorde pour los (#9632;oiisidoror coinnio im sous-ordre dos Diptöres.
Co sont ilos insectos santours, a mötamorplioses completes, dont los pieces buccalos sont dlsposöes pour la mnstication choz los larvesot pour la succion chez los adultos.
Os dorniers ont le corps aplatl latöraloment. I^a löte est petite, arrondlo on anguleuso, reliöo ötroitement au protiio-rax. Lo rostro, propre amp;percer la poau et ä on sucer le sang, comprond : 1deg; deux mandi-liulos Iransformoes on piquants sötiformes, duntdsen sole; 2deg;deuxmdchoiros ou maxllles trlangulaires, aiguSsot portant chaeune a lour base im palpo lonf,' et gröle a qualro articles; 3deg; une languotto invpaire et raide ; 4deg; une li'vro int'erieuro tormiueo par deux palpes a plusieurs articles et qul sort, de gaine ou de support aux autros parlies: il n'y a pas de levre supörieure. Los youx ä faccltes sont remphices pardos youx simples, dorriorc les-
quels so cachonl dans une fesselte dos anlonnos composees do trois a six articles. Lo thorax, contituä par trois anneaux, porte sur los deux dorniers de polits appendices en forme de plaques, qulrepr6sontont los quatro alles. L'abdomen comprond neuf anneaux cntro-crolsds sur los cötös. Los pattes
(I) 0. Tasohonberg, Die Flöhe, Halle, 1880
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U4nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAÜ.
sont longues, propres au saut, principalemont collos de la Iroisiömo paire, ii cuissos el jamlics volumineusos, ä tarsos do cinq articles lorminös par iloux crochets. La telnto gönöralo osl bruno, et la longueur, plus considö-rablo choz In femollo iiuc chez lo mdlo, varle laquo;le I a 4 millintälros.
Les Puces vivenl on parasites sur les mammlföros ctlus oiseaux ot so nourrlssent de leur sang. Trös agiles, capables desauts tros otendus,
elles passent alsöment raquo;l'nn animal ;\
I'autre, d'autant plusqu'elles quittent son-vent leur liüt(!, voloutaiicment ou acci-(loutolleniont, et erront snr lo sol dos liabi-lations. La I'oinolle pond environ uno vingtaine d'oBUfs dans los coins sales, humides et pousaiöreux, entre los fentes dos planchers, snr des inunondlces, do la
sciuro de bols, etc. D'apres Fürstenberg,
Wg. 18. — Tfito do la Puce do I'hoinmo, grosslo 3(i fols.
nt'/, mauülbulo. —mx, inäehoir •#9632;. — /)m, pnlpos niavillaifos, — /. stjflel
impair. — ^/, patpos labiaux (Railllot),
la Puce femelle du chien se placerait au soniniel dos poils et, toumant vers le de-liors rextromite postöiieurc de son corps, laisseiait toinbor sur le sol sos oeufs'
blancs, elllptiques, allonges, de 0m,II8 de longueur. Austin ;i toutefois reconnu que cetto Puce parcomt sur son hüte meine toutos les phases de son developpcment. L'öclosion dos (onfs a lion au bout de six jours environ paries temps chauds, de neul' ä dou/e par les temps froids. II on soil une larve blanche, cylimlrique, tönuo et formee de tieizo anneaux.
Elle csi obsoluraent döpourvue de pattes else mout asscz s - ;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; rapideraent par une rnptation iiiuraquo; favorlscnt deux pointes
crochuos situecs a l'oxtrdmit^ caudale, et de lon^s polls couchös t'ii arriöro, garnissant 1c bord Införleur et poatö-riourdes douze premiers anneaux. La töte, distincte du corps, porte, indäpendamment doa pieces buccales, deux an-tenncs de trois articles courts ct, a la base de la levre inle-ricure, deux petits mamelons arrondis pouvvus chaeun de quatro pctites pointes recourböes en orriöre, et qulpeuvent anssi servir A la progression.
Vers lo onziuiiiu jour, la larve sc file un petit, cocon, so
Pig. 10.—Larvc ''''po'iillo do son ancienne peau et se transforrae en une
de la Puce (leu nyinjilie qul niontro deja scs trois paircs de pattes et portc
ponies, grog- deux petitcs pointes caudales en forme de pinces s'il s'agit
sie 20 fois d'un I'ntiir niiUe, une scale pointe cliez la femollo. D'abord
(Kaillicl).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;blanche, la, oympho s(! fence do plus en plus et, du onziernc
au vingtiöme jour, selon (juc la saison estchaude ou froide,
appaiail. I'lnseote parfait, qui se met imniediateinenl. on quote d'un böte a
lounncnter.
Parmi les animaux domestiques, seuls le chien, le chat, le lapln, les pigeons ot les ponies pen vent avoir des I'uces.
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DES PUCES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;{,5
Co sont surtout lesindivldus Jennes, malingres on on station forceo comme le chlen h l'attache laquo;t les moros nourrices, qul sont onvahis par les Puces, parce ([ii'ils vivent dans dos conditions i'avoraijles h la ponte de ccs Insectes, Jila nalssance (^t au döveloppoment ilcs larves, qui so lionnont surtout dans los iiiiötes et les planchers. Los Puces peuvent Adyre longtemps loin de leur höte habltuel, car on lesvoit fourlaquo; miller parfois en uombre önorme dans des Ueux inhabltös, des niches de chlen, des terriers de reuards abandounes. üu lour a attribu^ nn instinct inatcmel remaiHiuable, colni do nonnirloins larves en leur apportant des corpuscules do sanf,r desscche. Une observation atten­tive a niontru (juc les Puces sont, ä cet Ögard, d'nne indillerence absolue.
Los ospöces vivant sur riioimne et snr uos animanx ddinos'tiqnos appartiennont au genre Pulex L. qui röpond ä la description donneo phis haut. La plus connuo ost cellede I'liomme, la lraquo;iiclaquo;gt; irrl(ante(/J. irrilaus L.).
lüllo a In corps ovale, brun marron, luisant; la töte, arrondieen dessus et i'ii a van l, csi döpourvue do spinules a son bord antärieur ; ileu est de memo ilu bord postörieur du prothorax. Longuour illaquo;; la femello, ;i u 4 millimamp;tros; du male, 2 a im'1' ',lt;.
Elle pent so porter sur les chiens et les chats qui vivent en contact avec rhomme.
Deux espöces vivent snr nos numimiferes domestlques. L'nne est la Puce tin chtcn {Pule.v serraticcps Ger­vais), qui abonde snr les chiens, est beaucoup moins 1'roquente sur les chats.
Elle so recoimait aisdment, sous un raihlc grossisseinent, aux äpines mousses, noiros, rangees comme les dents d'un peigne, lt;iui, au nombro de 7 a 0, garnis-scnl (!lt;' chaquo cötö 1c bord interieur de In töte, arrondie en avant. Le bord postö-rleur du prothorax porte aussi latcralo-ment 7 a ',• opines somblables. Le niille, long de 2 millimetres, a rcxtrcmite jios-lerieuro relcvee; la femello a I) millimetres roniti.
Pig. 2(t. — ohien, gi'os
Puce du lilllet).
de longueur et le corjis plusarraquo;
L'autre espece est la Puce deraquo; tjvporidOs{P. gomocephalus Tg.).
Elle est caraetärisöe par sa lete, dont le sommct anlorieur forme un angle ilroit, et par lesepinos de la tele et du prothorax, qui ne sont qu'au nombre de cinq a six de chaque cöle. Les dimensions sont simsiblenicnl les meines.
Elle vit sur les -Vovres et les lapins. On a aussi trouve quelquelois sur le lapin le Pulf.x serralki'jis et le P. irritans. Les Puces qui vivent sur les ponies, les pigeons et beaucoup d'au-
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iflT
50nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU,
tics olsoaux sont mppoi'toes pai' Toschenborg a line soulo espöco, la
Puclaquo; ileraquo; otseanx (/'• aoium Tg.)-
Elle a lo corps brun, asscz allongö; La löto nrrondio, döpourvuo rtospl-
imlcs ;i sein bord poslörlour; mills lo pro-
iliorax on prösonte \i a ID de chaque cöW do son bord postörloui'i Lo malo n •! milli-meli'i's de longueur; La fomollo, 3mm K,
Los Pucoa constituent une simple In-commodity et tie nuisent guöre aus animaux qu'en troublanl plus on moios Lcur ropos mi leur quiötude. Elles soul
Fig. 21. — Töte do l,i Puco dea poalos, grossio 30 fois (Rall-lict).
lla'Hli-lii'l ion llfN I'llicraquo;.
plus fröquentes chez los chiens quo chez los otiais, communes oluv. los pigeons, l)Lus rares chez Los ponies. - Pour (löiniiro los Puces, on röpand sur
|
\
les animaux de la poudre insecticide l\ base do fleurs de pyröthre, de staphysaigre ou d'absinthe, que I'on fail pönötrer entre los polls, on bien on los (quot;rotte avec de I'huiio ordinaire ou de l'huile de laurier, dans laquelle on a mölangc im pen de tabac en poudre; douze heures aprös. on donne un bain de savon. Gertaines pcrsounos so oontovitoul do projotor lt;lo I'eau sulfurouso ou bonzinöo, do la poudre de graine do porsilet d'absinthe. l.fs soins depropvetö, bains, lavages au savon do polasso OU au savon phöniqud pröviennoul la multiplication dos i'iicos. (raquo;n nettoie los niches ou logos envahies on les lavant a I'eau bouillante ou en y passanl un tail de chaux. Bnfln on recommande les copeaux de sapin comme liiiöro deschenils.
Pour los volaillos, on emploie los mömes moycns on bien ceux qui seront indiquös contre Los Poux.
Do la Chiiiue 111, — Au lirusil, ii la (iuyuiio, au Moxique, dans loulOS los republiquos oqualorialos et, engönöral, dans toute L'Araiirlque tropicale, du 29deg; dogrd do latltudo mod au 29deg; degrd do lalilude sud, on trouve uno espoco do I'uco extrömomont rsdoulable par les accidents quo sa prösonce dotorinino, princlpaloment chezl'homme. Dans cos dorniöres anudos (1872), olloa ötö introduite on Afrique (Congo, Gabon), par dos iiavires vonanl du Urosil. qui l'onl döbarquöe avec lours marchandises, ot ello y constitue döjd
Un Ili'ilU sorioux.
Ello appartlonl an genre Sarcopsylle (Sarcopsj/Wa Wostwood), oaracld-risd par dos partlculorltös du rostro ot par son front, auguloux, qui portouno sorio do potltos pointos simulant dos dents do sole. On la desiguo sous los lioius vulgalres do Olllliue, Pnee penetrante. Puce lies sablen H'ulix
penetrans L, S. penetrans Wd.) Elle est beauooup plus petito que la Puco ordinaire, la fomollo, un peu molns grosso que le male, n'ayanl jias [ilus de lm,n3 tie longueur. Sa coulour est sonslbloment la möme quo cello dos
I'noos Jo nos pays. Cot Insocto so tlonl dans los lutis, sur los planlos, sur les herbes sfcehos,
(i) Laboulbbno, art. OmiiVB, Diet, encyeL des so, mid,, iraquo; laquo;or., I. XVI, 1814).
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DES PUCE8.
r.7
dans los sablss, il'oü ello s'ölanco sur l'hommo laquo;'i sur los aaimaux domos-tlques ou sauvagos. lillo attaquo los bi'obis, los ohövros, Ins bosufs, lea oho-vanx, los mulets, los 4nos, Ins dials, surtout los cliions, et ])liis encore les poi'CS. Ceux-ei onl iiiein(3 ete consldörös coniini; eontrilniaiil boaUCOup a lo
propagation do respeco.
Lo niiilo et la femollo vlorge n'aglssent pas autromcni quo los especus ein genro Pulew, Mais la l'eniolle lecondoc choroho
a pönötror dans l'öjialssour do la peau do l'hommo oud'un animal, so logo entre lodonno cl ropiilonno, ol y resto pendant six a sejtl joins. Dös lo deuxiömo jour, les deuxiömo et trolslömo anneaux do l'abdomen do la Chiquo augmontont do volume, grandissont dans tons les sens, refoulont en avant lo thorax, on ar-riere les aulres anneanx di^ l'abdomen, et pronnent l'apparenco d'uno vöslculede lagros-
seur d'un pois. Co sac ost rempli d'u'iifs, donl
Vi. — Cbiquo gorg crosslo (Karsten),
le Dombro S'ölöve a pins do cent. I Is soul
ovoides, blaues, cl ile O11quot;quot; i do longueur. I.orsquo leur maturltöost achevöo, la femello esi souvent ohassdo par la prossion dos lissus qu'ollo irrito ct oflectue sa iioulc en deliors do sou hole.
La presence do la Chiquo amöno des dösordres locaux do nature inflam-inuloirc d'abord, puls ulcöralive. Les plaies onl do la Inidaiico a s'ötondro, a so gangrener et, clioz l'hommo, dont les pieds surtout soul atleinls, on voll frdquommont survonlr dos arthrltes, des nöeroses des os et des tendons, lies (Isiiiles, la chuto dos phalanges etdesdoigts, Lcsanimaux sont atteints dos meines lesions; 11 n'esi, pas rare d'en voir ayant perdu des (loif.'ls ou vine exlremlli'' enliere; d'anlres onl les orellles deforinecs, des cicatrices irre-gul leres.
II ost une osp^ce, la riiiiim- ou ütarcopsylle delaquo; ixiulos {Suroopsylla gal-linacea Wostwood), volsino do la Ghique am6ricaino,qulvit sur le co(| domes-tlquo, lixee princlpalemont autour des youx et ii la nuquo. Elle a ötö ron-cüiitree ;i Ccylan, par Mosoley, lors do l'expöditlon du Chalknger, rocuolllio plus tard par lt;;reoii et döcrlto par Wostwood.
Traitement, —Lo moyon i opposer ö, la Ghique, c'osl son extraction lm-mödlate, Vächiquage, Ello so fall au moyon d'uno aiguille et demande d'au-lant i)liis d'hablletö quo lo sdjour du parasite osl [iliis aucion. On es! nlors exposö a porfoi'cr lo sac ovlgöre, co i|iii a pour oons6quonoo de röpaudro les anil's dans la piaie, et, avec eiix, nue source do complications graves. Dans co cas do non-rexisslto, on lave la poche eiitiinee avec de 1'eau pure ou phöniquäe, et on la cautöriso avec lo nitralo d'argent on lo telnlure d'iodo. Mimiip dans les cas heuroux, la cicatrisation cst rolativoment lente. Quand lesChiquossonttrös nombrousos, onoraplolo avec auooös los frictions d'ongueni mercuriel, des bains sulfureux, dos applications do benzine, etci
Dans un but piophvlactique, les Indiens amöricalns s'onduisenl avec des tciulnres acres el Ires odoranles. avec uno Infusion do feuillos do labac on do rocou. Les negres emploient l'huilo des ainamles tin Carapa guianensis; cos onctions seralont tori utiies aux pattos et aux orellles des nnimaux Jo-mestiquos.
lie I'Alakurt.— Dans COS deruicrs lenips, SeliimUewilscb , I; a ilecril uno forme do Puco i|iii so rnpprocho do la Chiquo el appartienl commo olio a la famlllo des Snrcopsyllldös, mais doit, ehe placee clans un genre a pari, lo
(1) \V.Schinikowltscli, Vebev tineneue Gattunp derSarcopsyllida-Familie [Zoolo­gische)' Anteiger,'.) fovricr 1S8.quot;gt;, p. 'itj.
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58nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAÜ.
genro Helminthopsylle (Hiltninthopsylla) (1), Kiloslaquo; trouvo dansle Turkestan et csi connuo dos Kirghiz sous lo nom A'Alakurt, o'est-il-dlro vor on insects versicolore, porce que, d'obord presque noire, olio dovient, on so gonilant, blanche avec ilos raios versicolores^ Schiinkewitscli en a fait lo nom spoci-fiquc Helm. Alakurt;.
l^a fetnelle seule ost oonuuo. Kilo a ü millimötros ilo longueui' ihms sou complel (lovoloppouiout. Elle a la töte assez grosso, oi'rondle lt;'ii aiiiere et atlonueo en uvanl, la fossolto antennale situoo prosqueau milieu de la tele, los yonx assoz grands, los maxillos Iriangnlairos, on forme do lanoettos ä pointeaiguö, uon recourböeen anioro. Los fomelles föcondäos out 1'abdomen vcrmifoinie ot urllonlo oonmic los Ghiques, Lo thorax ost brun foncö, ainsi ([no los annoaux do I'abdomen, inais coux-ci, a 1'otal. do plenitude, sont tros ocartos los uns dos autros et relios par uik; membrane d'un blanc de lait.
L'Alakurt so rencontre dans cortaines vallöoset montagnes du Turkestan. laquo; 11 apparait on aulornno, lorsque los nionlagnos coinmonoonl, a so couvrir de neige, otabonde surtout au moment dos grands t'mids. II vlt on parasite SUr los clievanx, los moutuns, los oliamoaux ot les Ini'iifs, et aniouo un alTai-hlissomcnt considerable de l'organismo, qul,chez lespouiains, aboutitmöme ä la moil. raquo;
CHAP I THE IV
I'llTIUIASKS {#9632;gt;}
i #9632;
On donru; le nom gciicral de Phtiriase (de tpOsTp, pou; 5lt;i(laquo;, röunion) h l'affection cutanöequiconsiste dans la presence dos Poux i\ la surface de la pcau. On la nomine encore maladie prdiculnirc, pouillotement,
Uans sou sens vulgaire, le lernio de Poux comprend tons losinsectos aptöres parasites (jui ne sautent pas comme les l'uces et ue quiltent leur hotc qu'accidentellement.
Sauf le Mölophage du mouton et quelques espoces doutenses, lous apparüennenl au sous-ordre des tiamp;miptires parasites, Rhyncholes parasites, Pidiculines de Plaget.
Co sont dos Insoctes de petite taille (quelques millimetres do longueur), aptamp;res, do coulcurterne, etdont la bouche estconformöe tantdtpourpiquer, tantiH pour mäolior. La toto porte deux yeux ?imi)los, deux antonnos, com-posocs do .'f, 4 ou .quot;i articles. Les trois anneaux du thorax sont plus ou molns confondus. L'abdomen comprend d'ordinalre ncuf anneaux. Los pattes sont habltuellement courtes ot puissantos; les tarsea sont, fonnos dc deux articles dont lo dernier porte un ou deux crochets, ce qni permet ä l'insecte do grimpor. Los oeufs, appeles lenles, sont pyriformes, pOWVUS d'un operculo a unc oxtiemitö et lixos tros solidement aux polls et aux plumes par iinesnbs-
(1) Roctlflcation du mot hybrido Vermipsylla, ot66 par Sohimkowltscfa (Rallliet, £,7i!/h. (/o soologie mddic. vl agi'ic. lss(!, p. ,quot;i(i7).
(S) I'iaget, Lea P4diculines,LiiiAot 1880; Su^ä/nen^, Leide, 1885. — Tasohonborg, Die Mallophugen {Suva aola desKsl. Leop.-Carol.-Deulsch, AcmL, t.XLlV, 118110,1883).
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PHTIIUASKS.
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tance agglutinalivoi Les jeuncs, ijui en sortont en soulevant I'oporculo, out iilisoliiinont la iiiöine conformation quo les adulteg, no subissent (lone \\us do nii'liirnorplioso, nuiis n'acquiörent leur coloration et leur consistanco lielini-livcs (|u'ii|iri's plusiours inuos.
I.c male ct la I'oinclle difTörent l'un do I'autre par la talllo ordinalrement un jiou plus fälble du premier) souvent par des particularltös des antonnes, par le dcriilur anncau de L'abdomen fröquommont dlvlsd chez la femello et arrondi chez lo nuile; oe dernier prögento en outro sur la ligne mödiano un apparoil copulatour biimatre, dlgitiforme ou'lancöolö.
I.es males sonl, d'ordinaiic, liien moliis nombrcux quo les fsmolles.
Les Hönüptöres parasites se dlvisonl on lt;l(;iix families : les P4dicu-lidäs et les Ricinidös,
Les l'i'diculidds (Hi J'oua; proprement dils ont lii bouche dispose'!1 on suQoir,placöe au liord anieriour de la t6te, et les tarses so termlnent toujours par un s(;iil ongle (sauf pour le genre Hiemalomyzus, qui on prösonte doiix). ^— Los Ricinidös, Hicins on Mallophages ont I'apparell buccal conform^ pour la mastication, sont pellivores, c'est-ä-dire so nourrissont de productions dpidermiques, polls (pi/ivores) on pinnies {pennivores)', les pieces do la bouche sont placees ä la lace införieure de la lote; los tarses se terminont par un on deux ongles.
Pödiculid^s. — 11s out une Ironipe mobile, t'oiinee par la levrc snpe-rieure et la levrc infericurc, el arineo en avant d'un oil deux verticilles de petites opines. Dans oe condiiil penelrenl quatre (Icini-fjoutlieres associöes deux a deux, dont la juxtaposition forme un lube interne ou suooir, plus etroil et plus long. L'insecte fait saillirce sucoir liors de la gaine pour I'en-foncer dans la peau, et il s'en sort pour aspirer b^ sang. Los crochets ou opines do lagaine servent a fixer i'apparell aspiralour et a empeclier I'nccös de l'alr.Lo thorax, petit,plus large ctd'ordiiiaire ]ilus court quo la löte, pre-
I'ig. 33. — Eamp;tramilo postäi'lcuro grossie dc I'lldmatopinus du pore. A, mamp;lo, face dorsilo. — B, fomollc', fucc vonlrallaquo;(Delafond)),
scute a peine les traces des Irois anneaux. L'abdomen, ;i contour gänärale-inent ellipti(iuc, a son dernier segment arrondi chez lo niAle, avec une Ouver­türe par la(iuellc le penis pout sortir; chez la fomelle, ce segment es t ecliaacre ou bilobe, avec deux petits appendices lorininaux.
Toutesles especes connucs vivent siiv les mammlferos, Les l'onx de rhoinmo (Pou do la töte, i'on du pubis on Morpiou) appariiennent h cette fainillo. Los es|gt;oces qni vivent sur nos aninianx domestiques sont toutcs comprises dans lo gome Heematopinus Loach.
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l'AUASITl'S DK LA l'K.U'.
II so distingue do Iimis les autros par sa trte insöröe dirootomont sur lo llionix, sansivli'ei'issüinnut ci'ivical; par gosantonnos a cinq artiglos, par son abdomon h 8 igt;u '.' segments, \gt;uv sos tarsos a une soule gritTe, et s(vs jambes saus appondico dislincl a l'anglo intorno du iour extröniltd tarsionno.
Ricinides. — lls s^ diviscnl ondeux sous-famillos: les PhiloptärinJa ot los IJtit/irines. Los PhiloptMnös laquo;nil les antennos (#9632;iiiii|)(ps(;r's de .quot;'raquo; laquo;hi li nrticlos et lospalpes cnnxilloiros mils. hesLiolhöinh ont losantennes composöes de 4 articles et sont pourvus de palpes maxillaircs (jua-driarticulös qui döpassonl lo bord dein töte.
Les lraquo;iiUlaquo;gt;praquo;laquo;'rilaquo;i(-.siiiIVsloiiltoiiles les csprccs(l'nisnaiix; les Triohodec-tos seals no so rencontrenl quo sur lesmarnniiföres. Dos neuf genros de co groupe, six nous Interessent par los espöces qu'on en trouve sui' los mammiföres ou oiseaux domestiquos. Gesonl i 7'richodecte, Docophore, Goniode, Goniocote, Omithobie ot Lipeuve,
Les TrieUmlvfiesd'rii-liiHli-rirsNilzsch) sont caraeh'risös par lours antonnos a 3 articles, tandis qu'ollcs cn eoniptenl ö dans Ions les autros genres. Ils sonI propres aux inatnmiföros; les autros genres appartlonnont exoluslvetnent aux oisoaux (flg. i'.'i, 20, 31).
Les Doeophorei (öocop/toj'i/s Nitzsch] ont les antonnos somblablos tlaus its deux sexes, inseröcs dans des sinus ou excavations dubord dn la töte, qui portent ft lour angle antörieui' do fortos traböcules mobiles; lour corps ost large.
Les fciouioiios (Goniodes Nilzsch) (tig. 33) et les lt;laquo;lt;gt;nilt;gt;rraquo;ilt;--. [Qoniocoles Nitzsch) (flg. ^ii; out lo corps aplati, ä cötös arrondis, on on ovale allonge et los antonnos dlfförentos dans les doux sexes, le premier article choz le male etant pins gros quo les nnlres. En mitre, le troisieine article cl parfois le premier portent choz les Goniodes males im appendice qui manque choz les Gonioeotcs. Coux-ci ont loujours l'obdomon arrondi a son oxtrömltö, tandis ipi'il presento qnidqiiel'ois donx polntes choz les Goniodes nnilos.
Les Ornlthobles [Ornifiiohius Doiiny) (flg. H7; et les liiigt;lt;gt;urlt;gt;N [hipeums Nitzsch) (flg. •tii) Olli le corps etroit, allonge, ft cötös prosquo paralleles; les antonnos sout dlfförontos dans les doux soxos. En outre, choz lesLipeurns le trolsiömo article porte, chez lo male, im appendice qui manque choz les Ornilholius; coux-ci ont l'abdomon bordö de chaquo cötö par doux bandos paralleles; il n'y on a qu'uno choz les Lipeums, Rnfin les Ornithobios sönl propres aux Cygnes.
lyes iiioth6in68 parasites des animnux domestiques apparüenneni aux genres Gyrope, Colpocöp/iale, 2'rinoton cl Minopon,
Les lt;iijrlaquo;igt;laquo;s [Gyvopus Nitzsch) (tlg. 'M.' si^ distinguent onlre Ions par i'oxislonce d'uno soule grille au licu de doux au second article du larse. lls ne so rencontrenl quo sur des mammit'öres (rongeurs etedentes).
Los ColpocAphnles {Colpoeephcilum Nitzsch) et les Vrinotou (Trino^on Nitzsch cnil les yenx [ilaces au loud ifune ecliancrui'O (sinus orbital) pins ou innins profonde. Chez les Colpocephcdumt les antonnos depassent lo bord de la tete, tandis qu'ellos sont cachees choz les Trinoton,
Le sinus orbllai ost a peino indiquö ou manquo complötomont chez tos Mrnoiion ifcnopon Nitzsch) 'tig. 30).
Cos trois gonros sont propres aux oisoaux, les Tvinnlon exclusivement aux
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PHTIRU8E8.
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jxiliiiipi'dps. Piagot .1 doux fois roncontrd doaMtlnoponn sur ilcs innniiuil't'i'es, (lont i'un, lo Ulinopon Otvangev M. exlraneum Piagol), sur lo Cobaye,
Cus ilounecs sonmiaircs de Zoologie pormettant lt;llt;! roconnattre le genre auauol appartient un parasite renconträi lt;iii arrivera facllemont ü la determination de l'espöce par les rensoignements suivants.
Ciikvai.. — Lo cheval nourrit l'ffömatopmus macroc4phalet le /'/•/-chodecte poilu etle 7r. pwoescen^, lo second plus frdquent iino les doux autres.
I/H^mutopiiius miKToc-opiiallaquo; (//. mucvocepluilus Itiirm.j a la täte allon-göe etrtroile; losantonnos Iraplantäos dans unoosp^co tie protubäranco latü-ralc, en arriöre do laquollo se trouvo unoprofonde öchancruro, logoant I'cdU
dans smi fond ; ;i ce niveau, lea tempos s'ölargissGiit en se recour-liani, en avant, pins la löte su rö-Irucil et piviid unc fonnu Irian-gulairedanssa moitiöpostörleurft^ L'abdomcn est ovale, ii bords con-linus, a pelno slnueux; les doux stlgmatos quo portochaqueanneau sur scs bords sont siluös au mi-llou d'uno protubüranco de plus laquo;u
Vig. 1i. — ll/emalopinus mucronephdJniK, felaquo; llt;quot;ig. 26. Trichodeotes pitosus, IV-mellc, du choval, grossi 20 Ms (Railliel),nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nidle, du cheval, grossi 20 1'ois
(Rallliot).
plus sailiante sur Irs cötds, et niöme un pen pondante au70 segment. Töle et abdomen gris jaundli'e; tliorax brun marron. Longueur, 3mra6 (femelle) et ^quot;'quot;ü (inalej.
l.o'I'rlclioilecle poilu ITr. pilosus (iicbcl) a la töte plus largo quo longue, arrondie on avant, om olle est bordöe par unc bände foticöe partant dos au-lonnos et pins largo au niveau des lompos. Prolhoras pins 6troit quo lo möta-thorax. Los sopt premiers anncaux do I'abdomon portent, dos laches mödiancs quadrangulairos. La töte, le thorax, les [laltes, I'ttbdomon scat oöuverts do polls sur les deux (aces. En outre, le dernier anncau abdominal porte, choz la femelle, doux pelotes poilucs. Couleur gönöralo jaunAlro; laches ot tote terrugineusos; bandes brunjmarron. Longueur, lmm9 (femelle) ct l1quot;quot;^ (mdle).
Lo Trlchoilectlaquo; pubeHcvnt (Tr. patiunpilosus PiagCt), hoaucoup plus raro
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PARASITES DG LA PEAU
„lt;
quo lo preci'ilont, u 0ram2 ilo moiiis de longueur, olon ilill'cro prlnolpolomont m ce ijuc In \r\v, csi poiluo soulomout lo long dos boi'ds(l}l
Am:. — UHcoinatopinus de Füno appartient m. In möme ospöce lt;iiiu colui du cheval: mais Plaget on talt une variötö {coloratus), un pou plus largo qua lo type, h töte tnolns poiluo, b couleur plus foxacöe, avec uno tacho (juadrangulaire sur le sternum^ — Lo Trichodwtes pilosus ost aussi paraslsto de l'dno.
hu:! f. — On signale sur 1c bcovd \ II. eurysleitie, 17/. tdnuirostre ol lo /V. sculaive,
l iioinafopiniis laquo;MirvNtcriH' (//. curi/slcmus SiV/.seU) n la t6to arrondio on
avant, pou allongöe, jilus choz lo mdlo laquo;iuc choz la trmcllo; il so distingue,
en outre, de l'Jf, macrocephahts princlpaloment par son abdomon ovale, trös
largo, porlant sur chaquo annoau un tubercule latöral un pou colorö. Toto
et thorax fauvcs, celul-cl plus foncö; abdomon jaundlre
ou grlsdtre; lachegönitalo aolrdtrc.Longuour, i! milli-
melres (fciiicllc, et 2 iiiilliniel rcs (mtllo).
I, lli'muldpiiuis tcnuiroNlri- (II, Imilirtisll'is ISumi.!,
beaucoup molns fröquont quo lo pröcödont, a la töte allongöe, un pou enfoncöodans le thorax; coluilaquo;cl aussi largoque lou^', l'abdomen öti'olt, ft poino plus largo au iraquo;'1 annoau (le plus large) qu'au premier. Teinle gönöralo ehdtain foncö, plus clairo a l'avant-töto, aus paltos ol a In biindo latöralo de l'abdomen. Longuouv il iiiilll-metros (fomello) ol 2mm;i (mdle). Lc Vrichodocte scalutre ('/'/#9632;. scato'is Nit/.sch) a In laquo;slaquo;ca/am,fomolio, töteä poino plus largo quo longue, prosque parubo-dii Iiiimic. iiivissi liquo el trös poilue. 11 rossomblo au Tr, pilosus, mais 20 fois(Ralllict). lln'a pas les pclotos poilues au dernior annoau abdo­minal ol los taclios inodiauos soul plus largos. Couleur gönöralo bhinchdtro, tachos ferruginousos, bnndes plus foncöosi Longuour tlo llaquo; fcmollo, i min;i.
Moüto.n. — Los Pddlculines no sont roprösentöos choz lo mouton
([UO par lo Trirhoilvetr N|ililt;-roflaquo;lt;pliulc (/gt;'. spIlSSrOCephalusNUnSOh).
(I) M. Gay a döcrlt (II medico velerinario, l.s^s, p. 'ii)l uuo forme do phthlriaso du ohoval causöo par ud lusecte qu'il a nomuiö Tric/iodectes (nualricornin. Si la umlndio parail liicu devoir öiro attri])u6c d cd inscetc, il rs( certain qu'il no s'agil pas Id d'nii Ti'ichodcotc, vii aurtoul los dimousions considörablos de ses autouuea, la forme de ses pattes el ses youx k facottea. L'autour lui attribue doux pairoa d'an-Icnncs, y comprcuanl co qui es! övldcmmenl dos palpca inaxillairos ou labiaux. l'nr nouvello ötudo dovra recliflor los nombrousca errours donl la promliro ost entachöc. Elle oiontrera aans doutc, quo Gay n ou soua loa yous quolquo fortno aupöriouro (Növroptöre, Paoquo? ou autro .
Mögnin a aigml6 un Parasito reueontrö hup fois sur toue lea chovaux d'uuo inömr 6curle, choz lesqueia il avail dötcrminö une affection prurlgmcuse et pityi'iaaiquo, comparableA colle quo produisenl certains Poux. II ['vppMaPodurhippuspityriasis el le rappoclc ä l'ordre dea Thyaanouroa, famillo doa Poduridös, dont il poaside, sous le inillou de l'abdomen, l'apparoil saltatoiro caractiristiquo. II a 0 quot;quot;quot;l ao quot;gt;ms ill', longueur, le corpa fuaiformc, obtus, la tötoarrondiocn arriöre ol aignöen avant, dos antonnoa a qualro articles, viugt-huil a trento youx aimpica. Couleur gönöralo noir griadtre, Mögain y voll dn parasito accidoutel, iiui vivralt habltuollement daus la lilioro ol la poussioro dos öoui'ioa.
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PI1TIHUSES.
63
Celui-ni a la telo plus Inrgo quo longue, tronquöo öii avaati lü bimdo an-temiiile f;iis;iiil le lour do I'iwant-liHo, iiui porle tie longs pails a son bord. Los antonnos sonl polluos et un pen plus longues ehoz 1c radio quo choz la fpinelle. L'abdotnen porle dos lachos mödianos Bubquadrangulairos. Goulour goiiiTalo bliuii'luUro, laohos et tölo rorruglnouses. Uonguouri lmquot;Mi (finiiollO' el 1 quot;quot;quot;4 (mdle).
Lu phtiriaso du moulon eat ordinalremont due aux silaquo;gt;ioiraquo;iiaulaquo;'laquo; (.)A;-lophagw ovinus Latr.), qul appartlennent aus Diptöros pupiparos (voy. p. 34)i mais qni, iMitnl apt^res, honbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;^^b
quiltont [ius leurhdte, so iimlli-pllent dans s;i toison ot, so nour-rissanl de Buint, laquo;los döbris do polls et du saug ([u'lis font sour-dre de lours piqdros, vlvent a la fiioou dos I'l'iiiouliuos. Macquarl formule uiusi leurs caraclöres :
0 Töledögagöedu liioiax.Palpes nl-longös, loiiionioiix, Inclinös en ilis-
Kig. 2T. — MÄlophago'dumoutou^i'ossl. Lo U'alt placä A gaucho Indlquo In grandeur uaturollo.
Flg. 58. — Trompo du iVI61ophago, fortouiont grosslo!
a, trompo, — i, gt;uii oxträmltä Hbro. — c. ronflo-monl basilalro, avec leu muscles qui s'y Insdront. — f/. tlgos cornöos ögalomont garntos do musclos (l„ Dulcur).
sous. Anlouuos lines, en forme de luberciilos. Youx root elroits, pelils. I'oint d'dcellos.Tliorax asscz etroit. Aluloiiieu ovale. Plods vclus; onglesdos tarses biileiiiös. Alles iiulles. raquo;Couleur göuörale fotTuglnougo; abdomonbrun itri-sillrc, irröguliörornont lachotd. Longueur 3ö ii milUm^tros.
Cukvhi:. — L'Hömatoplnus de la chövre est rilöinntopliias #9632;t^uopi (//. stenopsis Burin.) (flg. 29).
La löle est nllongöe, eiroito, conique, art'ondle ou avant, dchanoröe lalö-ralementet ölargle aux lompes, en forme de gourde, acuininöe dans lo thorax, qui esi ä peino coneavo sur l'abdomon; celui-ci ovale allongö, porlant deux appendices torin'maux. Couleur jaune paillo, grisdlre pour l'abdomon. Lon­gueur, 2 niillimetres IVniello) ol lmul;gt; fnialo).
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64nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
On ;i döcrit chez In chövre trols osptices do Trichodectes, dont une
SOlÜe, lo Trlcliodectraquo;? laquo;'chplle (7'/'. climax Nilzscll) cst bicil rlalilip.
Garuclöros:
Töle plus largo i|ii
longue, quadrangulalre, prösontant en avuiil uno
#9632;
öchancruro largo, niüis pou profonde, i'i lacjuslle s'ar-rötonl les doux bandos antonnalos; antennes polluos, un pou plus longues olioz lo mdle que choz In femellc, le premier artiolo plus grog et plus court quo los aulros, 1lt;' socond plus long que le troisiöino;l'abdo]non iKirh^ des tachos niiiiliiuirs dont lii largoui1 diminue ii mosuro que In longuour augmonto; le dernier seg­ment ilu male porlo doux pelotos poiluos.Tdle et lliorax rougo brun, abdomoix jauno \lt;:'\U\ laches brun marron, btiudes noirdtres. Longueur, \mm6 (feraello) et lquot;ira:! (radio),
Gette espßco vit sur la chövre domostiquo ordi-luiiro. ]jt: Vrlchodeetlaquo; hörlaquo;!laquo;'- (7V. limhalus Gerv.) a (Ad li'ouvu par Gervais sui' uno chövre angora et so rapportoprobablemeutärespöce pröeödente. Lo
TrichfMlectc ü pictls largt's (7V. crassipea llttdow)
vcnait aussi d'une chövre angora; il prösentait comme particularity principals laquo;lix segments ä l'abdomen; 11 n'apas 6tö retrouA'ö depuis.
V\a. 29.
Hamalo
pinus stenopsis, to-mollo, do Im ch6vro si'oggj 20 foilaquo;.
GUAMEAU. — Lllt'-inutopiiius du cliameau (//. camrli. Itodi) VU {lar
llcill seulemont, so rapproche beaueoup de celui du porc.
I'ouc. — Le pore ne nourrit quo 1quot;//. xnnus Nitzsch (//. suh L.).
Cello espfece, la plus grande counue jusqu'ici parmi los Pödiculines, a la töte (Streite et trös allongöe, a bords paralleles, coin-
(|iio el arrondie en avant avec chui polls de chaque coir, el vors le sufolr Irois longs jioils encore. La li'inpc porle uno (.'orno trös aiguä qui Tail, sail lie sur le premier article de l'antonne, et se relrdcil pou a pou jusqu'ä l'occlput, qui cst, arrondi asa sulure thoraci-que. L'abdomen cst, ovale allongö, trös dövoloppö, a hourrelcl lali'Tal, ;i bords coiiliuus; los sllgmatcs siu' une protubörancolatöraio qui l'ailsaillie surlescötös. Töte et abdomen giis jaundtro, taches stlgmatiques el Lhorax brun marron, pattes famp;uvcs. Longueur, ii millimetres (foraollo) el 4 millimetres (mdle).
Guign. — Lo chien a im Hömatopinus et nn Tri-
chodecte. Lo premier ost riiümutopinus pinrörlaquo; [11. pili/'erus Burm).
, : ;
Ilg, :iü. — ll:i'in(tlijjii-HUS liriiiH. rciiicllr, ilu
pure, grosti environ
La löte ost courlc, presque aussi largo que longue, saiilante dans ie thorax et oxaclcmcnt appliquöe cen­tre lulj le troisiömo et lo quatriferao artiolo de i'antenne sont Igaux. Abdo­men, trös döveloppö chez la feniclle, ovale allongö, ö. neuf segmcnls^vco
|
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PUTIRIA8E8.
6raquo;
tin bourrolot latöralj Ibs angles SAillants ot arrondis, Irs stlgmatos disttncts, marginaux; lossopl pretniorssograonts avoc deux rangöos de soics courtos. Goulsur gönöralo blano jaundtro, tdte el thorax un pou plus foncös, Lon-guour, -' millimetres ((omellej et Iquot;quot;quot;;raquo; (mdle).
Lo Triobodecte du chlen est 1lt;; Trichodectlaquo; inrire (7'. latns Nitzsch).
Töte subquadrangulairOi beauooup plus largo que lonpvio, tronquöe laquo;mi avanl; antonnospoilues, difförant dans los deux sexes,
le premier article choz lo mtllo elaut beauooup plus gros et pronant la moiiie de la longueur de 1'organo, Abdomen large, plus arrondl choz la fomelle, avec des laches lalerales el pas do laches niedianes. (lou-leui'jaune clair, laches plus loueees, bandesde la tele hiuu nolr. Longueur, tu'm;gt; (femelle) et tquot;quot;quot;4 (male;.
Chat. — Le dial n'a qu'une sorte tie Pou, le
Trichodpctlaquo; KubroNtrö (ZV', snhrostralus Nitzsch).
Töte subpentagonalo, plus longue que large, ncu-
miiu'c en avanl, avec nno petite öchancrure pen pro-
I'onde; antennes semhlaliles dans les deux sexes. Ali-
domen pins largo chez la femollo et echancre on
llg, 31 lt; — Tvichodec-
tes lulus, male, du
ohlon, grossi 2(i fois (Rallllet),
arriere, aiTectant davantage chez lo male la forme
d'un o6ne renverse, tenuine par nn 9deg; segment tres saillanl, conique el
vein. Abdomen hlanchalic ; töte el, thorax janne clair; handes el laches
plus foucees. Longueur de la femollo et du mdle, llquot;ni2.
Imukt. — On rencontre quelquefois surle furet, ct on grand nombro, VHamatopinus piliferus, qui vlt sur le chicn.
Lapin. — Le soul pou du lapin rsl rn^matoplnat raquo;entnt (//. ven-tricosus Denny).
Tele sublyrlformo, ölargiedla tompe; antennes tongues; occlpul orVoiidi.
Thorax tres court el coneavo en ari'iere. Abdomen ovale, aussi large que long, ronflö, chagrlnö, pollu. Longueur do la fe­melle, I milliiuelre a I1quot;quot;1:!.
COBA.YE,
Gyropes.
Les Poux du cobaye sont deux espöees de
Le Ctyrope laquo;relc (6, graoilis Nitzsch) so roconnait ii son abdomen etroit, allonge, surtout choz le male, a sa lelecommo iriloheo on avant par l'öchanorure des tempos, a ses antennes, dont le 4deg; article, globulcux, repose sur le 3deg; comme sur un
pedoncule allonge. Onileur generale variant du hlanc sale au
Kg, .'!•.gt;. — Oy mints graci-lis, femelle, du cobaye, grossl vingt fois.
jauue d'oore. Longueur, lmm8 (femelle) el I milliiuelre (male).
Lo Ctyrope ovale (6. ovalü Giebel) en dill'ere parson abdo­men large, ovale, creiiolö sur los bords et garni de deux ran-gees do polls sur chnque segment. La lele est plus conrleet plus large, (lonleur generale hlanclnilre; laches, liamles, Urses
et onglets lonces. Möme longueur qne pour le Gyrope grelo.
11 faut y joindro le Menopon exli-avcum Piag., trouvö une fois par Plaget ot dontil a (leji\ öilaquo;5 parlö(p. öl).
NEOMANN. — Mal. paiasitaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;JJ
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f,rr
i
66nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DG LA PEAÜ.
Les Oisbaux nounissoni im bien iilus grand nonabro de Pödlculines que los Mammiföres. Ges parasites appartiennont tons aux Phlloptö-rlnÖS Oll aux LioÜU'iiK's.
Poule. — Les Parasites signal^s sur la poulo apparlieruvonl aux qualre genres Gonlode, Goniocote, Lipeuro el Mönopon.
I.c GonloAedteMmblftble [Grf. disdmüis Nitzsch) a In Idto plus large quo
longuo, arrohdle en avant, plas petile choz lo mdlo, oü le sinus antonnalest
plus large el plus protond. L'anlenno laquo;In mdlo, double da cello de la remello,
on difföro encore pur les particularitös des artiolcslt;
Lo premier ost plus colore, jilus j,'ros et plus lou;.' quo les untres, el peile im liin;; poil au ertte iu-torno; lo troisiömo porlc un forl appendico plus long quo l'arliclo iiieme; les doux dornlers sonl gröleSi Les angles leinporaux smii saillanls, sur-
tOUt eliez la femelle. I.:i bände anlelllliile ll'es
feite, die/, lo mdlo surtout, trcs ölargio en uvant, avoc uno sörlo de (Issures distlnotcs pour l'im-planlation ties polls. Glnq soios aubordpostdrieur du uieialhoi'iix, Abdomen ovale allongö, surtout choz la fenielle; deux soies iiieiiiaues, ot Lrola Oll quatre aux angles de chaquo sogmont, qui portc on ontro uno tacho marginale orquäc; a la face ven­trale de l'abdomen dlt;' la femelle, deux potiles
bandos en forme de T couchd. Couleur gönörale blaue sale, taches plus foncöes, bandos fauves.
hi
;t;!. — Goniodes dissi' milis, mAlo, de la poulo, grossi 20 fola (Piagel).
Lonffuour,
'ö (femollo) et i inillimetres mdlc
Ce parasite est, un des plus fröquonla Packard a signalä sur la poulo domesllquc un ftioniniic lt;ie llunicii [Gd. Burnetli l'k.), probablemcnt volsln du Goniodo dissemblable.
L(^ fiioiiiocotc iioioniisire (Gc. hologaster Nitzsch) a la leteaussi large que longue, a bord antörleur arrondi, pen convexo, la bände
anlcnnalc ölarglo en avant. L'abdomen, ovale et arrondi ehe/, la femelle, est tronquö en arriöre ehe/, lo mdlo; il porte des taches laterales quadrangulaires, unicolorcs, recourböes el iSlargies vers la suture, des taches transvorses faiblos, mais distiuetes; les sutures visiblns sculement ontre les Irois pre­miers Segments. Teiute geiH'rale janne sale, plus foneee au
thorax; bandos brundtres. Longueur, lmm;i (femollo) ot 0n,m8
Fig, 34. —Go-niocotes holo-
.7laquo;/.sc)',inrde, tlo la poulc, grosslSOfols.
fnialei.
I.e lt;ilt;oiiioroteraquo;liillaquo;iniiiraquo;I (ßd iili(l(iliiiiiiilis Plaget) i'sl t'eCOll-naissablo a son abdomen ovale, arrondi, tres large, mnrquö sur chaquo segment de longuos taches transversales, en forme de langne, colorees scmlement a leur pourlour. II a, en outre,
des proportions exceptionnellcs dans ce genre, Coulour g(''-nei'alc, jaunalri1; abdomen et metatliorax plus elairs; bandes et bords des taches, noiralres. Longneur, 4 millimclres ifemelle) et It millimetres (malej,
l^ipcurlaquo; rarlablo (L. uariabiitsNlUsch). Tete arrondie en avant, plus large dans sa partie antörleure ohez lo mdlo, et au niveau des tempos clioz la femelle; bordöc en avant par la bände antonnale Inlntorrompuo. Lo premier article de l'antonno du male, plus long que les quatre autres ensemble, porlo nne forte exeroissauce obtuse. L'nc lache mediane sous le thorax, La femelle
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PllTIRIASES.
67
a une luclic gönitalo en forino do tor de lance, o( lo dernier anncau do I'ab-domon biloböt Coulour gönöralo blanc jaundlro, indies fauvo Foncö, bandes nolrdlros, Longuoin', 2quot;quot;quot;2 (femolle) et l1quot;quot;1quot;.! (mdlo),
liiiiiMiro iilt;-ii-rlt;iur:gt;igt;iM- /,. Iwterogvtiphus Nilzscli . TÄlo parnboliqnc on
uvant, trös ölargie on arriöro ilc l'cril, limiii'i' en avant par In bände antennale Ininter-roinpue, Mötathoras ögal au prolliorax. Abdomen ovaln nllongö, im pou plus largn ilu'/ia tomollo, avec six cour-los solos implantöes dans clos luborculos snr chaquo scg-nii'iit (nidlo , ilcs tachos mu''-dlanos snr chaque anncau el ilcs soics sur lour bord. Tetnle gänöralo juunc pdlo, inches fimves, bandes noird-iies. Longueur, 2 millimetres (femolle) el iquot;1quot;1laquo; (mdlo .
Sllt;gt;iiraquo;iilaquo;ii pjiit- .)/. palti-iIidii Nltzsch). Töte lögöro-ineiit angulaire on avant, et
mi pou en croissant, parce cjue les tempos sonl döjctöes; eollcs-ci courtos el arrondies
- Lipeurus vartaMliS) mAlo, do la pouio, fe'i'nssi so
l'nis.
I'lg, ^iG. Menopon paUi-i/imi, reincllo,do in poule, grossl SO foia llallllet),
avec qualro soies ol quelqucs polls; pas d'appendice au iu article do I'antonnc du mdlc. Thorax plus long quelatöte(femene)ou ögal (mdlo), Pattcs robustes et poilues, Abdomen ovale-allongöchoz lafemello, plusötroll et plus long ehez le mdle, avec une seule serlo do soies sur chaque nnneau. Teinto gönöraio jaune sale, taches de i'abdomen fauve clair. Longuour, lmm7(femelle) et lramH (mdlo).
lli'iiopoii bisörilaquo;quot; ,1/. biseriatum Piagel,). Distinct du pröcödenl par sa töte nettemont parabolique on avant, par rexistonce ile deux series de soics sm-chaque anneau de I'abdomen, cl, le 8'' anneau (|iii est, chez lo nulle, allongö ol ötrolt. Meriies leinies. Longueur, 2ram7 (femelle) el iquot;1quot;quot;.) fmdlo).
DindoiV, — Les parasites du dindon nppartiennenl
;iux
genres
Ooniodo, Lipeure et Mönopon,
LoCIonlodlaquo; raquo;tyllf*re(6d. slyltfer Nltzsch)alatöte pluslarge que longue, et quadrangulalre, surtoul chozlemdle; l'anglo temporal forme une longue corne, acumlnöe en arrlöro et terminöe par une sole. Le premier article de l'antonno du male esi plus fims el plus Ions que les atitres, les deux der-niers bleu apparents, Mötathorax tu cötäs dlvorgonts, acurainö sur I'abdomen, portant cinqsoies amp; son bord postörieur. Abdomen ovalcallongö (mdle)ou ovale arrondi (femelle), portant de chaque cötd des taches linguiformes, qui ii'occupeni chaeune que \r tiers transversal de l'anneau correspondant; au inilien de cliacune, une lache dairc oecupde par lostigmato; flc noiribreiix polls sur les deux faces. Couleur gönöraio blanc sale, laches fauves, bandes bruncs ou noirdtres. Longueur, :i milllmötros femolle) et .Tquot;,n2 (mdle),
lilaquo; lilpenrlaquo; polyiraptae (L, polylrapeziits Mizseli) n hi töte reiatlvement COUtto, plus forte chez la femelle, a peine plus large h la lempe, trös ar-rondlo en avant, oö eile est bordöe par la bände anlonnalo ininterrompue. Le premier article do l'antonnedu mdle, gros, fuslforme, unpeu moinslon-
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l'AMASITES DE LA PEAC.
iiun lesquatre autres onsomblo, porto uno forte excroissanco amp; sa base. Sons 1laquo; thorax, deux laches mödianos, dont la socondo s'eioml un igt;ou sur l'nhdo-tiKMi. I.a fomelle a uno lache gönltale acumlnöe postörieurementi et ledoniior anneau Jo l'abdomon protondöment öobanorö. Goulour gönörale jaun4tro, tachoa fauvos, bandes noirdtrosi Longueur, 3mm (fomelle] ot iquot;1111laquo; (mälc),
Le Mdnopon du dindon est lo M. büeriatum, lt;|iii vlt aussi sur la poule. G'csl probablement le mdmo quo lo M. stramineum Nitzseli.
PintadS.
Pintado.
Fii Gonlode, im Goniocote et un Mönopon vlveut sur la
lt;^oii i(gt;iilt;- lt;ilaquo; in iiiiitmiraquo; ((ä/. numidianus Üctinvj. Töte plus lougue quo largo, antennes du male assez longues, le 1quot; article groset ovale, lo 2' moinslong, le Itquot; rocourbe ot aigu portant les deux suivanls hors de Taxe; a-il saillant; occiput un pou rontrant, Mötatho'rax plus largo que la telo, acuminö sur rabdomon, avec uno bando marginalo noiralro au bord poslörleurj patlos robustes. Abdomen ovale avec des tachcs Intorrompuos deux fols. Lon­gueur, 0mm8.
(#9632;oniocoie recinnguilaquo;'('o1. veclangulcUus Nitzschj. DKToro du GonioCi holo-gaster äo laPoule)principaleinonten co quo los bandes latöralos sont älargies a la face ventrale, ce qui u'a pas liou choz le Go. hobgaster, Longueur, iquot;1quot;1 (femelle) otOtnm8 (mdlo).
Uenopon lt;ic 1raquo; piniude {]]. numidso Glob.). Töte scini-lunaire, a sinus antonnaux dlsttncts. Prothorax grand, avec trois plquants ft. chaque angle la­teral; mötathorax largo, trapöziforme. Abdomen large, a bords festonnös, garnis de soies et de laches foncöes. Goulour gönörale rougeätre. Lon­gueur, lmm.
Paon. — Los parasites du paon, comme coux de la plnlade, appar-tionnont aux genres Gonlode, Goniocote et Mdnopon.
lt;gt;ioiiioiitgt; fnirifoniK {(id. falcicornis N.). Tete presquo carröe, ä peine con-vexe en avant, surtout chezle male, cd eile est plus petite; la bände antonuale
OSt otroito en avant, a bords paralleles; les tempos, un peu angulaires, ne formontpas uno corne en arriöro; occiput ä peine rontrant; le l''r article de l'antenne du male, presquo aussi longquc los quatreaulros, tres gros, poiteau cöte interne un fori appondlce presque droit; le 3deg;, un longappondlcorecoui*-be ; les deux autres,greles, reposent sur uno protuberance du 3deg;. Melathorax moins large ([uc la töte avec une seulepointe et !J soies au bord postärieur. Abdomen ovale, trös largo,portant sur les cölesdes tachcs languolöos ot tres foncöes ; appareil genital du mdle trös large1 etretnontant jusqu'au douxiömo anneau. Couleur gönörale blanc jaunatre, tachcs fauve l'onee. Longueur, ',imm'.\ (femolle) et .'!,quot;m (inälc).
i^ouioiii- ü petite totlaquo;- {('id. parvirrps Plaget). Differe principalement du precedent par sa tölo, plus rogidioi'ement quadiangulairc ; par son mota-thorax, beaueoup plus largo quo la töte, avec deux soies au bord posterieur; par son abdomen,.! peine plus largo que le inelalborax; parses diniousions, #9632;Zmm (femelle ot male).
(#9632;iouiorott- rrctungulö. (öc. reolcingulatus Nitzsch). Cost celui qui a etö trouve aussi sur la pintado.
Möuopon piiöostomraquo; .1/. plmostomum Nitzsch). Töte allongöe, rötröcie ot arrondio en avant, Ires large a son bord poslörieur, les tempos elanl. i'troilos et dejetees. Pas d'appendice au iquot; article do l'anlonno du male. Thorax plus long que la löto; inöialborax un peu arrondi sur I'abdomen. Abdomen ovale allonge chez la femelle ot plus grand que choz 1t! male.
#9632;
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PIITIRU8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 00
avecune geulo s(Jrio do goies sur ohaque anneau. Telnte göndralo jaundlre, plus olaire clicz le mftle; taohos fauveg. Longuouv, \mnH'i (fomello) ot imm;! (mdle).
Faisan. — Los parasites du faisan commun soul imssi des Qoniodes, des Qoniocotes et ties Mamp;iopons.
ftionloiln ilu fuisan [(id, colokicus Di'iiuv^. IhflV'i'i'ilu G. ilissniililaljlc lt;dc lit lioulei principalemont par I'oxlstonce d'une petite tk'nt au cdtd interne dn I'antenne dn rruilo, de deux soics geulement au bord pogtdrleur du mela-thorax, par do aombrouses soies raödianös sur chaque segment. Leg dimen­sions sont gensiblemenl les mftmes.
4iionioiilaquo; troiniiilaquo;' ( Gd, iriiiiciiiiis Giebel). Tete large, parabolicjuomonl arrondie en avant, avec '#9632;gt; polls (ins do chaque cdtö; bände antennalo un pen 61argie en avant; loinpos non excavöos ni prolongöes en come ennrrlore; occiput convexe; angles ooolpltaux iii^ns; antonnes du mdlo plus tongues quo celles ile la romelle, saus appondice au r'r iirticlo, un largo appondice au 3s; les deux derniers Men döveloppäs. Abdomen ovale allongd, celui du mtlle tronquä en arrlöre. BlanchdtrOi avec bandos foncöes. l^onguour, ^t1111quot; (femelle) et 2quot;quot;n4 (male).
lt;gt;lt;gt;ailt;ilt;'cgt;ligt; elir)Noclaquo;gt;pliallaquo; (6c. chfysOCCphalUS Giebel). Dlfföl'e (III 6c. /'('(#9632;-
langulatus (de la pintade) principalemont en ce quc les sutures sent visibles entre les tuilt premiers segments de l'abdomen. La coulour est jaunatre, surtoutfi la tele et au thorax. Longuour, lquot;'n'2 (fomello) et ümm8 (male).
illt;gt;nopon allonK*' !#9632;quot;. produclum Plaget). Difföro du M, pallidum (de la poule] principalemont par ses tempos moins excavöes ot par son abdomen eliiptlque et rötröci au ti1' anneau choz la I'emellc, prosque aussl courl quo large chcz lo mdlo, avec lo 9e anneau court, en ogive renvcrsee. 'reiute gene-rale jaunc d'ocrejauvc sur les cötes de l'abdomen. Longueur, lmil,8 (fomello) et inquot;raquo;ö (male).
MAnopou bist'rllaquo;'. Cist colui qulaquo;? Ton trouve aussi cbez la poule.
Panui los parasites du liiisaii argentö, se trouvent lo fioinvcote ehry-socöphale (du faisan commun) et imo variötö du Minopon pMostome, dont le type vit surle paon.
L(! faisan ilurö oflre, entre autros, 1(; Lipeure hölirograplie (decril h propos AßYamp;^ovAß) 6i\e Menoponproductum (du (aisan commun).
Pigeon. — Cinq parasites sont signal^s sur le pigeon domestique : un Goniode, unGoniocote, un Lipeure, un Mönopon etun Colpocöphale.
I'etit laquo;-oniixlc (Gd. niintir Piaget). I'ainil loutes les especes a alulomen ovale, (Margi, colle-cl se distingue par les antonnes du mdle dont les deux derniers articles, Ires reduits, sont (liflicileinent, visibles, et par son meta-thorax arrondl sur l'abdomen. Blanc Jauntltrc, Longuour, tm,ll7 (femelle) et 4 quot;1.114 (mdlo).
laquo;^laquo;niocoH- Ajfni laquo;ic. eompar Nltzsoh). Longuour do la töte un peu infe-rieuro a la largcur du bord posterieur; le bord nntörlour convexe; la bände antennale linöaire. Abdomen ovale ot arrondl chez la romolle, tronquä en arriere chez le male, portant sur chaquo anneau des taches colorees scnle-nu'iil, a lour bord; chaque bord do l'abdomen est longä par deux bandes paralleles. Jaune sale. Longueur, tmIquot;4 (femelle) et Iquot;1111 (male).
#9632;iipeure bnguptte (L. bacillus Nltzsch). Tete tres allongi'e et tres etroite, dont la partie antericure (clypcus; est arrondie, st'pareo du resto par un
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fr #9632;
.0
PARASITES DE LA PEAU.
; i
ölraiigleuiüiil, uon bordöo on avant par la bunde uiUonnalo, garnio de six polls fins et, en outro, de deux appoudioos claviformos. Lo il'r arliole do l'anlennodu indie, beauooup plus gros quo les aulros, porto un ronflemont A l.i base, mais pas d'appondlce; le 3deg; :i un torl appondico latöral. Prothorax quadmngulalre, (Fun tiers plus court quo le mötathorax. Blanc sale, avec lachosjauneclairotbandos brunes. Longueur, ~quot;'mi (femolle) et iquot;quot;quot;H (niiile).
Mt'iiopon liircr M. lutniii l'iii^oi). Töte parabolique, prosque angulairo on avant. tu appondico audeuxiömo article des an tonnes dans les deux soxi's. Thorax jihis Leng que la leto choz la feinello, plus oourl ohoz le male; möla-thorax moins largo que In töte, arrondi sur l'obdomon. Colul-ci largo, ovale ot arrondi (femeile) ou ovale ei allongö (nidle), scalariformo. Jaundlro, avec laches fuuvo clair. l.onguour, ^quot;quot;''(fomollo] ol lquot;quot;quot;.:gt; malo).
Colpoo^phule a longue queue (C. longicaudum Nllzsoh). Les bandos occl-
pitales sollt, tres pou dislilielcs. L'.iIkIi.....m do la IVinelle est COniqilO, boi'ilc
de bandos ötroites ol roncöos; les premiers annoaux sont los jilus lon^s; lo 0deg; est allongö, rölröci a la moiliö postörioure, arrondi et Irangö do polls long's et (ins; choz le male, l'obdomon est ovale allongö el lo dernier seg­ment arrondi otgarni dosoies longuos et nombrousos, Blancbdtro, avec tachos fauvos. Longueur, l,u,nö(femolle) ol lquot;quot;quot;;! (male).
On;. — Les parasites do l'oio doraestiejue appartäennent aux geavos Docophoro, Lipeure otTriaotoa.
Ikoeophorcbiiiciix (/). icto'odesNltzsch), La töteostpluslongueque large; sa partie antörioure (clypous), somi-circulaire, porte un triangle de chaque cöle et, a la face införieuro, nne tacbo ötranglöo el aliongöe. Protliorax moins large que lo mötathorax. Abdomen bordö de chaque cölö par unebände de largeur uniforme ; le 1quot; annoau porlounebando transversale inloiTompuo sur la ligno mödiane; les autros out uno lache later le large, laissant libra le tiers median; lo dernier est slmplement Öchaiicru chez la femeile. Ftougo
il
lirunatre. Longueur, Iquot;quot;quot; a Iquot;
Pröquent sur les canards, ii ost relaU-
yemonl rare sur les oies, oil il conslilur. seien Piagot, uue simple Variete iiue Nitzsch a appolöc lloeopliore iinllö \l). adustus),
l.iin-mi- Jeftneur \L. jejunus .Nitzsch). Töte allongöo, clypous incoloro, arrondi, söparö parunölrangloincnl el uue suture, non horde on avant par la bände aiilrimale, garni lie six jioils lins el de deux poils elargis ii la su-lure. Protliorax subtrapözoldalol portant une lache ii l'anglo postöriour, laquo;pil faitsaillle latöralemont; mötathorax du double plus long,avec un largo tuber-cule ii l'anglo postörieur, arrondi sur l'abdomen. Blanc sale, avec inches fauVO fonce et bandes noirätres. Longueur, IIquot;quot;quot; (fouielle) el 2quot;quot;quot;.') (inälei.
Lipeure laquo;ilaquo;' l'ole ;/.. nnseriraquo; Gurll). Töte allongöo, conique, arrondio on avant, avec clypous analogue a celni de l'esp^ce |)recedente. Mötathorax double du protliorax, ötrangle sur les cölös, droit sur l'abdomen. Blanc avec tachos noiros. Mömes dimensions.
Trinoton suli (T, connpurcalim .Nitzsch). Töle aussi longue quo largo, döpassöe cn avant par les deux dorniors articles des palpcs^lTranl sur chaque CÖtd deux ren Men ie als do ut le postöricttl'(lompo) porte cinq soios. Thorax plus long quo la löte; prolhorax cordiformo, ret reel on arriöro, foncö sur les cötös; niesothorax court, trapözoldo, pubesconl ; mötathorax arrondi sur l'abdo­men, pins largo quo la töte, avec une bände laterale qul devienl transverse on avant, une sole a chaque angle postörieur ol, une lache transverse Ires foneee, noiratre sur les colds, qui porlodos solos et des piquants, Patlos lon-
gues, garnios de polls ot do soios, Abd.....en ovale, scalariformo; los huit
premiers sogments avec une sörio do soies implanlöes sur des lubercules incolores, Blanchötre, avec tachos brun marron, bandes noirdtres, thorax
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PHTIRU8ES.
71
plus foucu (im1 lo reslc du corps; tdto fauvo rlair. Longueur, (')||quot;quot;3 (fomollc) ot .#9632;i,1quot;quot;X ,nullc).
'I'riiiiiiou foiitinu 7'. cuiiihtiiniii I'lagot)^ i solos aux ii'inprs, I'abdomon iion scalarlfonnc, plus volu sur Ics deux facos ot molns do iioils aux paitos. Dimensions tnoindros : (iquot;quot;quot; ot .'i'quot;quot;^). N'ost probableinont qu'uno varioto de l'ospÖCO procödcnlo ; se Irouvo plus riv(|iiGininriil..
Canard. — Un Docophore, mi Lipouro, nn Trinoton ot un Mönopon onl elü trouvös sur le canard domosüque.
I,i' Itocupliore lillieux, drcril a propos do l'oic, cst su rtout nipandu Mir
les canards,
l^ipnurlaquo; si.tiiii.- [L, squalidus Nitzseh). T6to (Hroilo, allongöeen avanldos anlonncs, subitoraout rölrücic älasuluri' du i Ivpcus ; eolul-ci avoc unc lache (signaluro) parallele au bordet arrondio en arriöre; six polls a l'avant-töte, dont doux au clypous, lo second largomout aplati; on avantdos tnandibules, une fossotto arrondio ot lies limiii'e; tompo arrondio avoc uno soio ot uno ('#9632;pine; los handes antonnales s'arrel.eiil a la suture ilu clvpeus cl, ne lo bor-di'iit pas en avant, Melalliorax un pcu niolns largo quo la tele ot un pen plus long quo largo, reu lie au tiers antöriour, unpeu concave sur 1'abdomen. Colul-cla une bände elroilo docbaque cötö, d'unolargouruniforme; des tacbostrans-verses plus ou molns appareutos. Jaune fnuve, avec laches fames d'tntonsltd vartäe,bQndcs noirdtres, Longuour,^.....^(femelle) eta1quot;quot;1.') (mdlo).Tr6sfr6quont.
TriiKiton iiiciuiquot; (T, liiridiini Nitzsch). Difföro du 'i'. conspurcntwii (do I'oie) surtout par la presence do quatro soles seulomont aux tempos; 1c inelalhoiax concave sur 1'abdoinon, do la largour do la töte, avec une largo tache transverse, parallele au bord postöriour et limitöo sur les cötös par une bände noirdtre semi-circulaire; ontre la lache ot lo herd une sörio do soles espacees, enlrenißlces do piquants. Abdomen non scalariformo, inais ii sogmonls arrondis sur leseötös; les solos des segments ne reposent pas sur dos reiilleiueiils. lUanc, avoc laches marron ot bandos noires. Longueur, ,,)mm4 (femelle) el 'i111'quot;? (inalei.
II6iiopoii ohscur (Af.otsoiirum Plaget), Täte en croissant, forte, ii tempi's largos et döjotöes, a bords latöraux entiors, ii pou pros aussi longue quo lo thorax. Abdomen ö handes latöralos foncöcs, ötroltes, sansappendico. Fauve fOllOÖ. Longueur, lmm4 a lquot;1'quot;;! (I).
Gyong. — [ndöpondamment du Tvinoton conspweatum, qui vit aussi sur l'oie, le cj'gne domestique ofTro im Ornithobic.
Plg. öl. - Toto do VOrnühobius bueephalus, ilu cygnc, A. foniollo. — I!. mMo, GrossloSO fola (Plagol).
OniKiioiiif iMici-|iiiailt;gt; (0. bucepJialus Globol), Tdto massive, presque aussi large que longue, Irrögullöroment quadrangulaire, un pen dehaneröe
(I) Plagol n'ludlquo pour h6to do cotto ospi......[uo l'Atuts radjah. Nous l'avons
Irouvre en abondauco sur mi canard domostiquo.
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^
~rgt;
PARASITES DU I-.V PEAU.
!
cnaviuit; ;intoiines reportöes en (ivant, robustes; partie postörioure Je la trtc parlagi'o cnti'ois parties paries deux bandes ocoipitales, qul, parollöles d'abord, convergent en avantvers la raclne des mandibules, oü se dirlgent uussi les bandes temporales. Thorax plus ötroit et un pen plus oourt que la töte. Ahiloiiien ovaleallongö, assez large, mi, saufaux angles; i)iiniles lale-• ales Ires elroitcs avcc un point noir snr les 3deg;, V, •:gt;'' el lilaquo; auneaux. BlailO avec bandos aaoröes el transparentes. Longueur dans les deux sexes, ;(miquot;.:i.
laquo;jmptomcsi 1). — La phtiriaso so manifeste chez tons les animaux pur des dönxangeaisons dont l'lntensitd esl subordonn^o au nomine des parasites et augroupe auquel ils appartiennent. Les Hdmatopinus, dont le rostre est conformö pour piquer, qui attaqiient I'dpaisseur do la pcau pour se nounir du saug et des hunieuis exsudöes ii la suite de leur piqüre, döterminent un pmrit bien plus intense que colui qu'occaslonnont les Philoptöridös et ](is Liothöidös. Le siege du prurit indlque naturellement celui des parasites, qui laquo;e trahissent par leurs Unites moiiispralomleinenl situees dans les [toils on les plumes, et par les depouilles (puls y out laissdes ä la suite de lours mues.
Chevalel dne. —#9632; La phtiriase hämatopiniqne du cheval et de l'äne a son siege principal au toupet, ü la criniöre et surtout ü la base de In qii(!ue. L'auiinal chereho a se gratter centre tous les objelsä saportöe. II mord doucemeut ses voisius et se laisse mordre et gratter pareux. i'ji passant dans iiiio öcurie, on reconnatt d'emblöo les sujels affecles au herissemenl, ;i l'euehevelremeut des erins de la base de la queue. Un examen alteutif y fait aisement constater la presence des Hömato-pinns et de leurs leutes, aecompagues de nombreuses pellicules tqii-dermiques, d'un vöritable pityriasis. Lorsque Ig pansago n'a pas eli'^ fait depuis plusioursjours, des cadavres desseehes d'Hdmatopinus, des teguments aliaudonues ii la suite des mues viemienl augmenter {'as­pect general de malproprete. On voll raremeul les papules (pie cer­tains auteurs out decrites, mais senlemeut des excoriations de formes diverses dues aux frottements. Itailliet a vu une vieille jument d'expö-rience laquo; qui oITrait sur le dos plusieurs petites tumours constitutes par des soulßvements äpidermiques au-dessous desquQls sVtaient amasses de uombreux Hämatopinus. raquo;
La [ditiriase tiichodectiquo est moins fiMiquente et moillS prurigi-neuse. A cela prösi eile rossemble a la pröeödento et s'en distingue surtout par l'examen du parasite. Elles peuvent, d'ailleurs, quoique rarement, coexlster.
/{(ruf. — Les meines dillerences symptoiiiali([U(,s se remarquent entre la phtiriase bämatopinique du bosiif et sa phtiriaso trichodec-tique. Mais, ä l'iiiverse de ce qui a lieu chez le cheval, c'est celle-ci qui est ä beaueoup pres la plus rivquenle. L(^ Tricliodecte se repand
stir toutes les parties du corps, landls que rHömatopinus recherche de pröförence lo chignon et 1^ bord supörieur de l'encolure. Sous
(1; Mrffuin, Las pafositeset les maladiespavasitaireSt Paris isxo.
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MITIIUASES.
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I'lnfluence duprurit, raxilmal se frotte contro les ai'bros des pftturagos on les parlies sailluiitcs de sa logo; il promöno sa languo rugueuso siir los points qn'll peal aticindro, ci montredo largos surfacos döpllöos, souvent uno obondanto söcrötion üpidermiqiie i't, lius excoptlonnello-
iiKiul, mi (''[laississi'iuciit (l(! la pcau.qui peuvenl iiulniri'en crreur siir la verilalilc nature de la nialadie.
Mmiton. — Les poux du monton se tiemienl caelies an fond lt;le la toisou. La pri'sence des Mdlophages esl indlqude par colles des pupos cpl sont
attaeliees i'i des liriiisde laiue et se mon-
li'ent sons la forme d'un corps ovale inisant, rappelant assez, par la couleur el, la forme, nn petit pöpln de poinine. En eearlant les meclies, on Irouve les Mölophagos dansle voisinago do la peau.
Lorscju'lls sont nomlireiix, la laine rst (^mmeh'e et quolquefois tombo par pla­ces. Ces inseetes attiront les ötoumeaux et les bergoronnettos, qui vlennent völli­ger autour des troupe,nix et se poser fa-
Pig. 38.-• Pupo du Mdlopha-
gO (111 IIIOII-
Imi , MxiV ,i rcNlri'iiiiti'' d'lino lllrcllc
do lainc.
Fig, 80, — Pupo groBalodu Mi'lu-phago iln ninii-ton, vur par la faco dorsale et inoutraut deux g6igt;lo8 do sept points iiiuliili-
(|ll(!S.
milieiement siir le dos des inonlons pom' sc repattro de lours parasites.
Les Mölophages ömigrent souvent des hrebis nourricos snr lours agneaux, (ju'ils tourraentonl parfois an point de les faire siiriensemenl maigrlr. Lorsque la toison est courtö, les Mölophages se röfugiont, pour övlter la dent des animaux, en avant des öpaulos, an eon, et surtout dans lo voisinago des oreilles et des comes. Par lenrs piijnres, ils determinent do vives dömangeaisons qui portent les nioiitons h se mordiller, ä se gratter avec lenrs pieds de derriöro, ä, se frotter contre Ions les corps h lenr porlee. Dans les endroits oü out en lieu les plqüres, on veil on öcartant la laine nne raacule rouge, de la largour d'une lentille, an centre do laquello est nn petit point d'un rougo pins foncö.
Les Trichodectes sont moins souvent observes quo les Mölophages, pent-iMre h cause de lenrs petites dimensions, 11s peuvent dans cer­tains cas allerer si'iiensemenl la loison, car la chute de la laine parail devoir etre rapportöo ä la section cpi'ils en foul ii la base h l'aide do lenrs mandibnles, comme cola semble ressorlir des observations de Hailliet (I).
L(^ Tricliodecle provoque de vivos döraangealsons el la toison esl pins on moins allerer, öboiirifföG, mechouso par places. On volt, dons ces endroits des ladies d'un rouge assez vif, de S a 10 millimelres (lo diaiiKMre, reconverles de legöres (#9632;caillesfiirfiiracees, formöosde debris
(1) Railllot, Sur le Trichodecle du moulon {Hull, el Mim, Sn iss;(, p. 105.
''ill. de mid, rvler.
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74
PARASITES DE LA PEAU
upidormiquos ol ili' Börositö dessdchöo. Los Trichodoctos soii( l'aciles ii döcouvrir sux' los brins de lalae lt;l^ ces plaquos ou laquo;In s'oisinage, auxquols ils soul, accrochös par lours onglos ou lours niAchoiros denlaquo; loos. D'aprös Dolafond(l), co parasite ost boaucoup plus comiuun sur les bötos a laino malgros, döbilos et mal nourries, quo sur les bötes viffourouses ol hum aliaiontöes.
Pt
Gel animal ost fortement Incomnxodö lorsqu'U osl onvahl
#9632;
par los [lömatopinus. L'ospöce qu'il aourril esl la ])liis grando do touto la famillo ol io pruril qu'elle cause osl proportionnö a sa taille. On voit alms la poau luarquöo lt;!•' papules rouges, de dimensions variöos, sou-venl exeoriöos. Les dömangeaisons s'oxacerbentsurtoutlanuit, et l'a-uimal so frotto avoc d'äcros dölicos contre sou toil, son auge, so roule sur son fumiiT el dömolil souvenl la laquo;ahauc qui I'abrito. Solon Viborg, les Ih'inatopinus pourralent s'ougagor sous la peau et ressor-tir p*ar le no/., la bouche el los yeux. Gelte oxagöration si manifeste luontro ä quel point ces parasites pouvent Courmiller sur lo inöuio animal.
t'liien. — Los cliions pouilleux ne paraissont pas 6tre bien Incom-modos do lours nombroux liötos. Los lldmatopinus los tourmentent plus que los Trichodcclos, niais rad'oclion no so Iraduit Jamals par dos troubles bien apparents,
Chdvre, chameau, chat, furel, lupin, cobaye, — La phtiriaso de laquo;'os animaux n'a guöre jusqu'ici altirö l'attention et son |gt;oii d'importance on sa raretö clxez oux justiflc le silence gardö ;i son ögard. La plupart dos cobayes ont de nombreux Gyropes cachös dans la fourrure et so montranl ä l'exlrömitö dos polls scms la forme d'une poussioi'o jau-nälro vingt-quatro heuros aprös la morl do lour böte.
Ohcnn.v [-1). — La phtiriaso a uno Lmporlance bien plus grando pour los oisoaux de basse-cour quo pour los mammiföros domestiquos. Los premiers en soul prosque tou jours allein Is äun degrö variable, (^l la pullulation do lours parasites devlontsouvent pour oux uno incommo-dilö röeiloqui los trouble dansleur repos, los fail maigriretcompromGl parfois avoc lönacitö fölevage dos jeunes. On los trouve en toutes les parties du corps, mais moins aux cuisses, au cou et a la löte qu'au tronc et surtout sous los alles. (jquot;(!sl quelquefois rinverse; la töte et surtout liraquo; cou, qui sonl a l'abri dos atteintes du lioc, sont alors parü-culioi'omonl rechorchös par les poux. Chaquo espöee de volaillepou-vant uourrii' plusieurs espöeos dci parasites, colles-ci peuvent so trou-ver röunios sur lo mömo individu. On a vu aussi que plusieurs l'lii-loptörinös ou Liothölnösattaquonl dos espöeos forl difförenles; il faul de plus remarquor que, par lo fait de la cohabilatlon dos poulos, dln-dons,pintados, etc., une ospöco parasite peut accidentelloment so ron-o.ontror sur un höto illögitime, On reconnalt que l'on a affaire ä dos
(1) Ddafond ol Dourguignou, Trailöpwlique de In Psove, Paris, isi;-.', p, 'iss. (#9632;2) /iirn, /'raquo;#9632; Krankheiten des HausycflOgets, VVoimar, islaquo;quot;2.
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PHTIRIA8E8,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; quot;ö
parasites ögards, ii cequ'llsno sesont pasnuilllplfös el uosoul pas ac-compagnäs de lours lentos.
iMiiraquo;'iiraquo;.siiv. — Lo diagnostic (It3 la maladio esl facilo, cJtanl donuöes los dimensions des parasites. II eat bon copendant, en ce qui con-cerne les maniinlfdres ol spöcialomont li; cheval el lr mouton, de se garder d'attribuer aus Pödiculldos ties affections de peau qui coin­cident parfois aveo In phtiriaso et sdiil d'une tout autre nature. Tolio esl la gale, dont la gravitö est autremont grande, et i|iii a ötö parfois möconnue pendant un temps porco qu'on rapportail aus poux lo prurit, d'orlgine psoriquo, dont les animaux ötaient tourmentös.
l*rouoNtlo. — Lo pronostic a bien raremenl de la gravitö, vu l'effl-cacitö des nombreus moyens de traitomont dont on dispose. Gepen-dant, dans certains ras, la maladie se raontre particuliörement rebelle, surtout lorsqu'on a alMre a des agglomörations d'animaux afToiblis ou jennes. Hudelei a i'apportö 11) l'histoire (rune enzocüe de phtiriase lieniatopiniqiu! qui a alleini conl dix-neuf chevaux du ineme rögl-ment d'artilleric et a durd prös de cinq mois, malgrd les traitoments parasiticides employös, II esl vrai qu'on lisant sa relation, on ap-pröciant la gravile des troubles eiiianes qu'il a observös, on se de-mando s'il u'a pas ou pröcisöment affaire a l'une lt;le ces coincidences de gale ot de phtiriase dont nous indiquons plus haut la possibllitö.
La noenile de la phtiriase tienl surtout an pmiil dont eile s'accom-pagne. 11 peut en rösulter, au moins choz les boeufs, dos ddpilations qui depreeioiil tomporairement les animaux. Cos döpilations sont prd-judiciablos choz los moulons; on a vu la maladie persister six aus dans io meine troupoau et la laine tomber a co ])lt;iiut que certains animaux paniissaiont lilloialomenl tondus.
Los oiseaux et surtout les pigeons souffrent parfois boaucoup de {'invasion des parasites. II est des poulalllers, dos colombiers, des vo-lieres oü conx-ci so perpötuenl on döpil des efforts tails pour los de-truire. Les jeunes animaux, les pigeonneaux en particulior, succom-bent parfois a la phtiriase ol lern- ölovage en esl rendn iros alöatoire. Bnfln lorsquo los nids sont Infostös d'insectes, les pigeons negligent lours couveosel memo ahandouuenl lours potils.
#9632; :iilt;ii(gt;Kilt;- — II est cloir que la contagion esl la cause promiöre de la phtiriase et quo la pullulation des poux provi(!id dquot;uue succession de gönörations prospöres dont l'origine remonte h un böte contagiföro de la memo cspece quo cello dont on sopröoccupo,
II esl copendant possible quo deux animaux domestiques d'espöce dlffärente so contagionnent; c'osl lorsquo la memo espöco parasite peut vivre sm- lim etsui l'autro, comme c'osl lo cas pourle Tricho-dectes pilosus du cheval et de IVmo, pour lo Menopon biseriatum de la poule, du dindonet du faisan,le Goniocoles rectangulalus de la pintado
(I) \\udi-\iA, .luiinnil di' mcd. it'li-r. ini/il iin\ I. IX, p. SS.
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70nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
et du paou, 1(! Docophorus icterodes de l'olo i't du canard, le Trinolon oonspurcatum del'oieet du cygne. Hors ces exceptions, les parasites (ini s'aveulurcnl acoidcnlclloincnl surune espöce difidrente do celle dolour böte naturel ne s'y accllmatenl ])iis, ne so mulüplient pas et ne tardent pas a önügrer, Kemmerer a cependant pubiiö (i) une observation dans laqucllo une l'oiiinu; alteinte d'une vlolente növralgie du cuir chevelu Tut guörio iinniodiatomout par l'extraction d'uninsecte insörö dans une licliii^ plale de la töli^ et quo l'auteur dit avoir reconnu pour un Trl-chodecte. Une autre fois, sur un maqulgnon soufl^ant d'une Inflam­mation örysipölateuse du bras, l'auteur trouva dans une petite plale uu Trichodecte dont la töteötait enfoncöe danslo clenno (!), le restedu corps ötanl saillant. .Mais los symptömes observes soul tout ä fail,iiors do proportion avoc la cause qui lour osl attribute, et los details doiinos cmpöclionl d'accepter la diagnose zoologique. 11 laut done jusqu'a pri'soul faire abstraction do cos fails suspods.
Gertaines conditions favorisenl I'extonsion di^ la maladie et don-nont ä la contagion une activitd inaecoutumöe.
La malpropretö joue a cet ögard le premier role. La longueur dos [mils, 1'abondance do la loisou'sent une dos circonstances prödispo-santes. En outre, la döbilitation dos animaux en fait un terrain plus propre mux parasites, qu'elle provienne de l'ftgo, do la race, du lompe-rament, du travail, de la nourriture, etc.
Par exemple, le Trichodecte paratl un peu plus fröquent chez los jouiios chevaux, tandis que rUdraatopinus so voit plulot choz los Sujets ägös; on rencontre raroniont dos pouxclioz los diions ii polls ras, tandis qu'iis soul assez frdquents chez ceux dont les polls sont longs et l'ris(;s, Bien que les deux espoces puissent vivro ensemble, Vffsemato-pinus piliferm so rencontre surtout chez les chiens do cliasso ä longs polls (öpagneuls, griffons, barbets) et le Trichodectes lainschv/. lespe-lits chiens d'appartement a toison tombante ou l'risöo (potils öpa­gneuls, liavanais, Kings-Charles, etc.).
(gt;e sent, les moutons anoiiii(pies qui soul lo plus souvout pouillonx, et, dans lo cas do Itaiiliel, les hrclu's nourricos olaiont plus speciale-inent atteintos. Villoroy dlt (2) que ce soul les antonais qui onl lo plus ä souffrir du Trichodecte, et ce, pendant l'hlver et particuliörement par les temps pluvieux. II rapporte, d'apres Stephens, quo, si Ton aclielo dos inouloiis maigros [raquo;our les nouriir avoc des turnops,
c'ost an moment oü ils commencent ä engraissor que les Mdiophages se multiplieni d'une maniöre ötonnante. Ailleurs, cesont lesagnoaux qui en souffrcnt lo plus et, lors de la tonte, ils onl quelquefols, ä la partie antdrieure du cou, lt;les places qui en sont Uttdraloment couvertos, Les Mdloplmges sont parfois si multiplids qu'lls constituent un vdgt; ritable (Idau; c'ost, ce qui a lieu dans I'AmdrlquG du .Nord et en Islande.
(ii KcmmrriT, .innrn. des connaissancesmiidico'Chinir'gicales, is.quot;)3. (2) Villoroy, Recueil de midscine viUrinaire, isnn, p. nii^.
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I'llTlHIASRS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;77
Co no gont cependant lias des parasites prollitques. La femello ae pond qu'uno larve ü la fois, quatre laquo;m cinq dans le couvs d'uno amiöc des larvos soxil sacclformos, uon annelöos, ft, quatre faces latörales, mosu-rent .•(quot;quot;quot;,quot; do lout; sur lquot;'m,(t dlt;^ largeur et Iquot;quot;quot;,*) do hauteur. Leurs parties Imooalos soul soulos tnoMles. J'lllos so Iransl'oi'inont Irosrapido-nionl en nymphes sur le corps inomo de lour böte.
On rapporte la phtirlase dos oiseaux de basse-cour h une unlii-tlon languissaute par lo fail d'une alimentation avarlöe ou Irop uni­forme, par 1c söjour dans dos locaux hnmidos, salos, otroits, oltsours, mal aoros. 11 ost dos annocs Cavorablos ä cette maladio, ot los Saisons paraissonl avoir do I'lnfluence sur sa niaroho. Le temperament ot la racene sent pas non plus indillöronls: Bechsteln (cito par Rivolta ot Dolprato) rappoi'te que, de deux capucins vivanl dans los mömos conditions, l'un ötait envahi par los poux, landls ((nils ötalent rares sur l'autre. Nous avons vu de mfime une poule Bantam vörllablemenl phtiriasique, tandls que deux poules jasconnes qui vivaient avec ello otaiont presque Indemnes.
'#9632;vnittMiiviit. — Los solas a. donner aux animaux dans lo cas de phtirlase varlent selon lt;in'il s'agit de mannniloros on d'oiseaux,
Mainmißres. #9632;— ünepropretö parfalte mettra toujours les animaux ii Tabii de la phtirlase. (lotto propret6, facile a roalisor pour los ani­maux h. poll ras, fern rapldement dlsparaltre los quelques parasites que la contagion aurait pu lour donner. Lorsque lo mal oxisto, la guöri-son sera slngullörement favorisöe par la tonte, pour lo cheval el le bcBuf comme pour le raoutonet los clüens ä polls longs. En ce qui concerne los moutons, la tonte sufflt ordinairement pour los döbar-rassordos Molopliajios; beaucoupde ceux-ci sontcoupös par los clseaux dn tondeur; ceux qui restent sur la peau no tardent pas h tomber sous los frottements dos animaux, ot, en gönöral, an boul de deux jours, on n'on volt plus. Quelquefols cependant, pour eux comme pour los autres parasites, il I'aut rcconrir a dos agents insecticides; lo nomliro on ost oonsidorahlo.
A. Un dos plus employös et dos plus efflcaces ost la ddcoctlon de tabac(30 ä 80 grammes pour un litre d'eau). Lorsqu'on ost proximity d'uno manufacture, onröduitbeaucoup la döpense en so servant des dochets pulvorulonts qui n'ont pas lour oniploi, on des jus. Mais ceux-ci, riches eu matlöros ammonlacales, ont liiiconvönionl do so docomposor rapldement. Co traltement convlent ä tons los animaux Pour les moutons, on conserve la preparation dans uneboutellle donl lo bouchon esttraversö par un tuyau de plume. I)(''s (pio le bergerre' marque une brebls qui cherche a so gratter, il la prend et, la tenanl par la tolo enlro sos jamlxs, il onlr'onvre la laino et ropand le liquide dans les endrolts oft il lejuge necossairo.
/y. Los frictions do ror/is gras, d'huile de Un on partlculler, tuent les poux par asphyxio. On a recommondö comme parliculioroment
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offlcaco I'liuile de cuisine dans laquoilo on n fait dirlaquo;' tin |)()iys(m. Co traitemont convi'ent spöcinleraenl au pore,
C, L'onguent raercuriel esl d'une r^ussite cevtolno, mais il esl d'un oraploi dangoreux! II ne faul en enduire lt;iiio des surfaces restreintos, s'cii Mlistcnir pour les chiens, in6me en los muselant, el surtoutpour les bötes bovines, si sensibles au mercure. On acit^de nombreux cas d'intoxication chezces animauxit la suite de frictions morcurlelles.
/gt;. Frictions avec une döcoction de graines de staphysalgre 50 gram­mes du slaphysaigre par litre d'eau), de bulbes de colchique (mömes proportions).
h'. Poudres insecticides,— llestbon, au pröalablo, de moulUer In-göremenl la peau, On projelte ensuite la poudre avec un soufflet ad hoc. Les poudres de Heurs de pyröthre,de graines dt^ staphysaigro, de jji'iii-nes de cövadille soul les plus employöes/
/•'. Frictions avecun mülango de I parüe de benzine, pour 6desalt; von verl et ^o d'eau; ou bien pötrole I partie, huile ordinaire itraquo;. Bmployöe seule, la benzine et surtoul le pötrole seraiont trop actlfs et pourraiont amener la chute des polls.
G. Le mdlango de Schleg est recommandö on Allemagne pour son efiicacitö et sou lnnocuit6;ii se compose do 16 grammes d'acido arsönieux et de 16 grammes do potasse qu'on met dans un litre et demi d'eau; on y ajoute ensuite un litre et demi do vinaigre.
Quel que soil la remdde adoptö, il esl bon do röpöter l'opöration de cinq ä liuit jours d'intervallo pour tuer les parasites öclos des lontes qui avaieul rösistö au premier traitemont. La uiajoritn des leutos soul luees par le viuai^re; e'est pourquoi Ton en ajoute souvent aux döcoc-tions parasiticides, it la dose de 800 grammes par litre.
Pour les chiens d'appartement, il faul öviterles pröparations grasses, et, en general, toutes colics qui sent susceptibles de salirles meublcs on de souiller les polls, four res animauv, ou doll reeoinmander des bains fröquents, des lavages au savon phöniquö, remploi do la brosse el dn peignc,
I'.nliu, lorsqu'un groupo d'animaux esl envahi, Indöpendammenl des inoyens euratil's, 11 lau! procöder k la disinfection des öcuries, ötables, bergeries, porcherlos, chenils, etc. L'eau bouillante d'abord, l'eau de chaux ensuite, conviennent parfaitement. On dötruit les litiöres, et on a soln de faire le pansago dehors.
Oiseaux. — On dispose unssi do nombreux moyens pour dötruire la vermine des volailles. lt; In pout se servir do la fleur do soufre ou d'une des poudres insecticides Indiqudes plus haut; on les insuffle sous les plumes avec un Instrument ud hoc. Comme les volailles en se secouant ou les pigeons dans lenr vol font aisemenl loiuher toute la poudre qu'on leur a insufflde, on se trouvera bien, selon .Megnin, de luhrilier le. loud do leur plumage avec du savon noir delaylaquo;' dansun pen d'eau avant d'y insuffler de la poudre do pyrdthre ou do slaphysaigre.
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PI1TIRIA8B8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;7raquo;
-Mais 1c trailcinciit Individuel na suliil |ias. Les planchors, plafonds, innrs, perchoirs, nids sont des foyers de parasites ^ui ins tardent pas ä proiuln' la place de rcnx que l'on a dötrults. On äprouve pat'fois do graudos difflcultös ä s'cn döbarrassor döflnitlvenient. Schneider [ßult, d'imectologie (ti/ricnli', IS7H, ]gt;. 86) pröconlsc chaudomeni: los fumiga­tions de snll'iuv do carbono, On place do petites doles ouvertos el romplios de ce liquido dans le poulalller ou li^ colombler, en des points oü olles no risquenl pas d'etre ronversöes, ettrös rapidemont tonte la vermine ost dötruite ou chassöo. (In rocommenco aus premiers indices d'une nouvelle tovasion.
Zürn repi'oduit un article extrail des Dresdner Blätter für Geflü-gelzuckl nquot; •!!raquo;. IKS1\ oü la pousslöi'e de chaux, priso au four h chaux, est Indlquöe commo un moyon aussi simple qu'lnfallllble. Enl'absence des olsoaux, (in proJette centre le plafond et les raurs deux petites poignöes de cette poussiöre de l'aeon a produire un auage öpais. Une partle tombedans les nids et losdivorses anfractuositös; !t! reste, sm-le sol. La vermine est tuöe. Au bout de deux minutes, on balayo avec soiu et l'on |i(irl(; la pousslöre au furnier, qui s'en trouve d'ailleurs ann'diori'.
V.v, moyen a de l'analogie avec celui que donne Le Pomsin IHSi, p. 86). l'n paysan prit des gravats de plamp;tre provenant de dömolitions et les plaea sur la route pour qtte les roues des voitures les rödui-sissenl en pimssieic. II lesjcta alors dans sun pigeonnier, oil ils for-mörenl sur le laquo;il une couche d'environ un centimetre (I'l'-pnisseur. Les pigeons so mirent ä gratter, h picorer cette poussiere, dont ils se poudröronl et ([u'ils röpandirent en volant dans toutos les parlies du colombier. L'effel ful rapide : 11 ne msta bientöt plus un seid inscclo dans le pigeonnier ni sur l(;s aninianx. Ite plus, la coquillo des oßufs des pigeons avail acquis im pen plus de dnrete.
La proeede je [ilns recommandd el ic pins employe es( le suivanl. On lilainliil ä la cbaux, an moins deux lois par an, toutes les parties en inaciuincrie. En out re, on retire de la basse-eour tout ce qui se trouve dans le poulalller : perchoirs, pondoirs, etc. Oil les laisse trempor dans de l'ean contenant ä grammes d'acide phöuique par litre. I'uis. avec nne pompe h main ou tout ustensilo analogue, on projettefor-
temeiit Lean SUlquot; les cloisoilS, snrlout dans les I'l'liles, dans les angles, sm les supports des pei'elioirs, l'emplacemeut des pondoirs. Co lavago tue et enlratnelcs parasites.
Les volailles soul avantagouseraent protögöes contre eus par les hains de sable. Pour les elaldlr. on fail dans la basse-cour, sons mi alui (juelconque, nne excavation de quot;2.quot;gt; centimötres carrds environ, et on l'emplil de sable tin, de ccndres, de tcrre lägöro, auxquels on imMe de la llenr de soulVe. Si les oiseanx soul asse/. fortenient, en-valiis, on ajoute de la poudre insecticide a ce hain de salde, oil ils
viennent se poudrer
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80nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DFC LA PEAU.
luilin, pour iciniiiicr, mentionnons a' moyoni lgt;ilt;'ii insufiisant uiais irrs souvont suivi, (|iii consistu h mettro daus los poulaillors Lino brauche d'auluo, Les poux, attlräs par I'odeur dv, cet arbro, s'v rassomblönti Le lendernaln matin, lt;U' trös bonne hours, lt;gt;n enlöve la brancho avoc precaution pour la brüler en dehors do labasse-cour. On rGcommonce Jusqu'ö, co (ju'll ne se rassemblo plus ainsl de para­sites.
Indöpcndatnmont ties parasilns dent nous venous do parlor el do coux dont II sora question plus loin, quelques insectes pouvont aocidontellomont lourmonler les oiseunx el faire pintle de cotlo vermine dont nous nous ocoupons.
La volaille et, on pnrtloullor, les olsons ot les canetons sont quelquorois loni,nient(''s par de petit s diptamp;ros qul chcrchontäs'introduirodans lesnarinos et les oreilles. On pout les proldgor par quolqu'un dos romamp;dos signal6g i)re-ci'dennnent, on, mioux, soil avec une ddcoction do t'euilles de novel' (30 gr. pour un litre d'eau el 12ö g. de vinaigre), soil avec de l'asa festido (60 n. pour la m6me quanlltd d'eau el do vinaigre), On on im-
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prögno les parlies nienaeees.
Dans les pigeonnlers ot poulalllers malpropros, on voll parl'ois on grand tiombro des Punaisos, quo plu-siours autcurs rapportont, probabloment amp; tort, amp; une esiieel' parliculläro, laPunalse ties pigeons (Cftnes co-lumbaHus), voisino do la Pnnalse •ilaquo;'laquo; llts {Cimex lec-lularius I.. | Miles epnisenl les jeunes animanx en sueant lour sanfi et les fattgucnt par le prurlt lt;[ui succödo ä lour plqilre. D'apies Railliot, les poulcs couveusos tourmontöes par les Punaisos (inissont par abandon-nor lours oeufs, sur losquels on remarque alors de pe­
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lltos liichos formöes par les exerenients dc 1'insecto. On Irouvo aussl des larves du Dermeate laquo;lu laplaquo;! Dermesles lurdavius L.), du Trm'-hrion de la favlnc [Tenehvio molitw L.), do divers Vi-croiiiiorlaquo;-* (iVocro-plwvus Pabr.) el raquo;h^ Wiipbcs {Silplia Pabr.), Cos larves do Colöoptöres, qul so sont d'abord döveloppöes dans
la Poulo.
le fumicr, trop longtemps respects, du colombier,
linisseni, par s'attaquer aux pigeonneaux, rongont la
A, grnndeur unturell' 11. grosslo (Railliot).
peau du eon et dn venire, meine les muscles snperli-eiels, el, produlsont des plaies souvont morlelles, dans
lesquelles on volt grouillor aussi des larves de Mnsii-dös, Ce mal esl dtroitemenl 116 ft la inalpropretä du lieu, el il est facile do s'on atl'rancliir. Cello sorle de vermine disparaitra d'ailleiirs par les moyens Indlquds plus haut. On recommande encore, dans ce cas particulior, de gar-nir le sol iln colomhier avec de la scinre do sapill melangee de sable, ((U(! I'on mot inissi dans les nids,
Les soins individnels consisleront dans l'enlfevemont des larves dc la sur­face des plaies el dans le pansemenl de collos-ci avec do I'cau [ilieniipiei' .hi dlxR'ino.
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ACARIA8B8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;si
CHAPITRE V
AGARIASKS (1)
Lo tormo acariase [acariasis de Klrby et Spence) dösigne loutc ma-ladlo döternünöe par des Acahikns. Goux-ci constituent jiarml Irs Arachnides un ordre a part.
Cesonti i'ii gönöral, dos animauxdo potitos dimensions, a corps ramassö, inarliculö, oil la töto, le thorax et I'abdomun soul, confondus en uno niiisso commune. Parfois cependant la töte el lo thorax sont söparös par an sillon; il on est quolquofois do mdme do 1'abdomen, par rapport au thorax.
I.i' lögument, chitineux, offro, en göndi'al, dos plis trös lins el paralleles, et, par places, ill's öpaislssoments variös, des soirs, ilrs polls, dos piquants, etc.
La partie antörioure du cöphalothoraxolTre tin onfoncemontappold camd-rostome, parce riu'll logo los piöces buccales ou lo roslrc, Celui-ci est, en go-nöral, formö de plöces distinetos, disposöes pour tnordro ou pour sucer; il falt saillic on avant ilu camöroslomo ou reste cachö sons Vdpistome, parol supöricuro du camörostome.
Los quatre palres de pattos, composöos de si\, ilr cinq ou möme de trols articles seulement, sont terminäes par ilos imils ou par ilrs grlflos, et pre-sontont souvenl, on outre, une sorte de lobe vösiculaire ou tlo caroncule mombranonso, qui, par su iniissancc d'adliosiuii, lacllito singuliörement la inarcho; cixoz la plupartdes esp^ces parasites, ces am6u/acres sonl constituäs par unc polite ventouse pödiculöe.
Sin- un grand nombro d'Acariens terrostros ou aquatiquos, on voit uno on deux imiivs de stigmales, orifices extöriours de l'apparoil rosplratoiro (trachöes) etqui sonl percös dans des öpaisissoments tögumontalros appelös pdrürdmes. Los stigmatos font döfaut chez la pluparl dos formes parasites pormauontes, oü la respiration osl simploment cutanöe.
Los sexos sonl, söparös olioz Ions los Acariens. Los malos, moins iiniiibronx que los femelles, s'on distinguont de plus parlour petite taillo, cortains d6-lails do conformation, la prösonco d'organes de copulation, etc. llsonl sou-vrnl, anssi un genre do vio el möme mi regime dill'eroiils.
I'anni los nu'ilos ot les femelles, ou trouve en plus ou.....ins grand nombrc,
dansles colonies d'Acariens, dos individus i|iii ne präsentenl les caraetöros soxnols niilos uns ni dos aulros. Ce sonl dos lanes; elles sont ordinalremont pourvues de trois paires de pattes seuloment {larves liexapodes). Kilos subis-
sent une success!.....le metamorphoses, dont I'une aboutit a I'apparitlon do
la qualriomo pairo do pattes. I/animal prend alors lo nom do nymphe.VnQ nouvello inoiamorplioseainono la formation dos organosgönitaux et l'Acarien osl, iiialo on fcmelle puMre, Knlin, une dei'niöre transformation, propre a la femelle el consöcutivo a 1'accouplement, en fait uno femolle oui^re.
La pluparl des Acariens sont parasites, soil tomporaires, soil per-manonts. I'anni les premiers, il en est qui sonl simplemont com-
(l) .\li''giiiii, Les Parasites el Iks maladies parasilaires, Paris, 1880, — P. Gervais, Histoire nalui', des Insectes, Apldres, I. ill, Paris, 1844. — /nrn. Die Schmarolier, Pquot; Tlioil, Die thierischen Parasiten, Weimar, l)i.S2. — Railllet, EUments dr tootogie mddicale et agricole, Paris, issn.
Neumaxx. — Mai. parasilaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;6
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82nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; pmusitks DE LA PEAU.
inonsaux, dout la prösenco im^ s'accompagne d'aucun troublo parücu-Uor ot 1(111 rocherchenl un höto quo pom* s'on sorvir corarne d'un moyen de transport; d'autres \i\iini des döbris öpidermiques i't. des excrötions nalurellos de la peau; d'autres enfln |ii(|iiL'ii( lo lögumont pour en sucer lo sang ou, s'installanl dans sos couches supoi'flciolies, duterminent dos affections cutauöes parfois trös graves,
L'ordre des Acarions, renfermant un nonibre consldörublo de formes, a ötd divisd en'families, laquo;lonl la repartition vario selon los autours. Mögnin en reconnatl onze : Gamasidös, Ixodidds, Ovibatidis, Swcop-tiflrs, Sciridds, Lininocharidds, Hydrachnidös, Hygvobaiidh, Ardhco-nides, Dömodicidös,
Parmi ellos, timi seulomenl rontrenl daus notre ötude : Gamasidös, Tvombididäs, Ixodidäs, SarcoptidäSi Dämodicidfa, Ih's reprösentants (1(3 chaeune d'olles pouvent se trouvor sur les mammiföres el oiseaux iln-mestiques, 11 ['exception dos Dömodicidös, qui, jusqu'ii'pvösent, sonl propres aus mammiföros. Cos cinq families so reconnaissont ;iu^ ca-ract6ros suivanls :
:
Iquot; lt;gt;itiiiasiiii-N. — Tögunionts coriaces, ph loul on on iiavlle, oITrant deux plastrons clütlncux ; un supörleur, dorsal, el un införleur, ventral, lc(|iirl donno atlacho aux paltes. — Rostro complet, dlsposö pour plquer el pour sueor, donl lesdoux palpes maxillaires son! sirnplos, llbros, on forme d'antonnos,äcinqarticles; dont lesdeux mandibules smii enformode plncos didaclyles, gönöralement dissemblables dans les doux soxes, — Pattos a six articles, terminöes par deux croche ts otune caroneulo raembraneuse trlloböe, — Dcux stlgtnates slluäs eutre les bases de la trolsi6mo el de la quatrläme paire de pattos, et prolögös par un pörltröme tubulalre trös lon^, couchä le long ot au-dessus dos hanches et dlrigö en avant. — Pas d'yeux,
o.i i^o.niihiMii'* — (( Acarions presque loujours maus, plus ou raolns velus et, en g6n6ral, colorös de toiui^s vives, — Rostre en sucolr conlquo formö par Irs maxllles [mdcholres) ol contonant une pairo de chöllcöres [mandibules] styllforraes ou en grilTes, raromont en iilnn's dldactyles; palpes ravlsseurs. — l?attes a cinq ou six articles, a tarses onguiculäs et parfois caronciili's.— Squolette coiuposö cl'öplmöros. — Respiration trachöonno,— Souvent (h^ux yeux. raquo; [Railliet.)
;!quot; lxlt;gt;laquo;iiailt;-.s, —Acarions rolativomonl volumlneux, plus ou moins aplatls a joun el bombös lorsi|ii'ils sont ropus. — Rostre (flg 44, 4ö) composö d'un da ril constitu6 par les doiix maxllles soudöes ontro elles alnsi qu'avec lalövro et la languotte, formanl un toutlndlvis. Ge dard ost garnl, en dossous el quel-quefols sur les bords, de plusleurs rangöes do dents dirlgöos on arrlöre. 11 porte sur les cötös deux palpes quadrlartlculös, oyllndrlques ou aplatls ou crousös en goutliöro a lour face intorno, de maniöre a former au darcl, par leur rapprochement, une gaine bivalve, Lo rostro comprond, on outro, deux chällcöros allongöos, terminöes par unartlcloii trolsou quatro di'nls.—Pattos amp; six articles, terminöes par un ambulacre formö d'une caroncule pllssöo en cventail ot d'une paire de crochets. — Respiration trachöonno,dont I'apparell ahoulit a line pairo de Stigmates SÜUÖS on aniere ile la ipialrienn; paire de pattos et prolögös par im pörltrömo dlscoldo porcö on öcumolre. — Souvont deux veux. — OrlilcQ iles organes scxuels siimi ontre los hanchos des pre­mieres paires do jjattes. — Ovipares.
4deg; Marcoptiiles. — Los plus pelits des Acarlens, de taillo comprise enlre
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üquot;quot;quot;l el 1 millimHro. — Corps mou, blanohdtre on roussalre; tisj,'iunoiit
minco ot goutenu parfols par quolquos orötos chitlnousos (öplmöres), __
Rostro oorapoad i Iquot; d'une plöce mäcllano(oulllorinaxlllo-lablale deMögnln)-consllluöe par la souduro dos dous raaxillea avoo lalövroet la languetto; 2deg; d'uno pairodo oböllcöros courtos, a doux articles', 3deg; dedoux palpos maxil, lairosft trois articles oyllndrlques. — Pattosficinq artlclos, disposöosen deux groupos de deux pairos chacun, run pros du roslro, i'aulro pros del'abdo-men. Tarsos terminäs par an ou plusiours crochets, souvont aoeompagnös d'une vontousa oompanulöo on d'une cai'oncule vdsiculeuse. — Pas d'appa-reil I'osplratoiro : rosplration cutanöe. —Pasd'yeux. — Oviparos cm ovovivi-poros.
tiquot; D6moillolil6g. — Araiicus iivs potits, vorraiforraes, glabros, dent lo corps so divise nollomont on cöphalolhoraxel abdomen; celui-ci allongö, conlquo, —Pattos courtos, ft trois articles; honcho, jambo el tarse, — Oviparos.
..... I'u soul genre : Demodcx Owen.
Los nombrouses ospöces parasites doa animaux domostiques que ren-ferment cos cinq families d'Acarions sent loin de produiro dos dö-sordres coraparablos dans Ins tögumonts qu'lls habitont. II en estqui ne mmiI guöre que des commonsaux, vivuni des pellicules dpidermi-ques, des debris de polls el de plumes. D'autrea piquenl la peau pour en sneer lo sang, mais lour action ne döpasse pas l'ötendue des points qu iis iml alla(|iies. Uncertain nombre onfln, parlour pullulation, par In inulliplieile de lours piqüres, par lo venin qu'ils y vorsent, paries galeries qu'ils creusenl ou par le siöge profond qu'ils occupent, döter-niinenl. iino inaladie gönöralementgrave, la psore ou gale.
11 y a done lieu de disÜnguer des acarinses non psoriques el desflca-riases psorigues, Golles-ci sont produitos soil par des Acariens forraant dans les Sarcoptidös line Irihn spöciale, les Sarcoptidh psoriques ou Sfircnp/incs. soil par les Döraodex. Les acariases non psoriques sont dues aus (iamasides, aux Troinbidides, anx Ixodidds el anx Sarcop-lidi's non psoriques.
D'autre pari, 11 est avantageux, pour l'ötude, de considörer söparö-ment les acariases des mammiföros domestiquos et cellos des oiseaux.
G'esl snr ces principes quo soul ötablies les dhdsions suivantes, oü, suns la rubrique laquo; acariasesraquo;, sont passös on revue tous les Acariens, pathogönes ou non, qui vivent snr nos animaux domestiques.
A. - ACARIASES DES MAMMIFtRES DOMESTIQUES. Art. Iquot;. — Acariases non psoriques.
(les Acariases sernnl eliidiees ici dans I'ordre inciue des families
qui lesproduiaenl : (iamasides, Trombididös, Ixodidös et Sarcoptidös.
1. Gamasides. — Dous des genres de cotte famille ont des espöees vlvant en parasites sur hos animaux domestiques. Ce sont les ßa-mases nl los Dermanysses,
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PARASITES DE LA PEAU.
Los laquo;iJuninses (Gamosus Lair.) ont los lögumontsonliöromentou en partle ooriacos; lesmandibulestchäliforinos, soul somblablos ou i)eu diilttrontesdans los doux soxos, l.arvrs hoxapodog.
l'uc soule ßspöco ii (''U: trouvöo chez nos aaimaux domostiquos : (quot;csl lo Clainan pt^ropioVdlaquo; {G, pteroftoides Mög.), iiinsi appeld t^ii rolson de saressemblance avecles üamasidäs dugonro Ptöropte, II vit en colonies coraplötos et permanentes an fond des polls des mulcts, des taupes, tics lupins, ainsi que de quolques chauves-souris,
Son rostro toul ontior cs( saillant et d^couverl ; lo plastron Infäriour ost
livs rödull dans les deus soxos ol uni pnr im tögu.....nl naembranoux au
plastron supöriour, r[ui recouvvo icmii! la facodoi'salo. Los pattos sonl loutos a pou pros do möme volume, somblablos danslesdoux sexes; les crochets et la cavonculo qui les torminent sonl i rbs dövoloppös. Les nymphos onl un pö-rilivme couri. Lo corps ost trapu, ovale, brun. Longueur, ü11quot;11.';;; (fomolle) et Ommili (mdlo); lai'gour, 0mm30 ilims les doux soxos.
Ge parasite vil des oxsndations naturelles de la peau ili^ sun höte, et peut-ötro aussi do cellos cpi'H provoque par la piqöre de ses tnan-dibulos; mais jusqu'ici on ne lui a iias reconnu de noeuitö particu-liere.
Les Dermnnyaslaquo;laquo; [Dermanyssus Dugös) peuvent so trouver sur des mammiföi'os domestiques : cheval, boeuf, clden, chat, Mais ils y sont toujours accidontels, ol proviennont des volaillos, qui sonl lours holes naturcls. Cost done ;'i propos des acariases des oisoaux qu'il y aura lieu de s'y arröter.
II. Trombidides. — Cette famillose diviso en de nombreuses sous-families, dont deux souloment nous intöressent : les Trombidinte et les CheyUlinis (l).
Los Troniliiiiiiilaquo;'-raquo; sonl dos Trombididös a lögumeiits inuus, ii cholicercs lenninres eu grlfTcs, \\ palpes eoniposi's de cinq articles, lo cinqulfemo en forme de massuo, articuld ii la baso du quatriömo, qul so prolongcopy; en un crochel oigu depassanl ce dernier article. Douxyeux.
Daus cotte sous-fiiniille so Iroinc lo genre Vrombltlion {Tromhi-dium l.alr. .ddiil iiueesp(''ee, [GVromhMionanyraquo;ux{Tr.holosericeumL.), peul vivro en parasite pendant son ötal larvaire.
Comme tous les Trombidions, celui-cl a des yeux pödonculös et un tögu-menl revötu de poils barbelös. Spöciflquement, il aoreoonnatl a sa couleur (run rouge eearlale, a sun corps presquc earn'1, un pen plus large en avail I,
(1) Dans la gous-famille ties Titranycidis so pkco lo Bhho Colorado, da la lir|iii-bliquc argentine il do l'üniguay, qul, d'aprös G, Holier, n'csl autro qu'un 'ivtra-uyquo {Tetranychus molBslissimus Weycnbergh).Co petil Aoarien, de couleur rouge, vita la face iuffirlouro ih's fcuiilcgdn Xanlhium macroearpum, ilaas des tolles qu'il s'osi tissues; mais. do d6oombro ö In fin do fövrior, il so jotto sur les anlmaux a gang chaud. L'hommo n'csl pas a I'abrl do ses attclntcs. Lo Dicho Colorado enfonco son rostro dans la poau ol provoque dog döraaugonisong Ingupportables (A. Raiiiiot, Elamp;ments de Zoologie midicale el agricole, p. lOO(i).
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ACARIA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; s:i
qu'en arriöro, oil le bord terminal ost öchanord sur la ligno mödiano ; dos jujils el papllles oylindrlques reoouvrent lo corps; \\lt; soul arrondls au sonunot, ou oblus sur la face dorsale, barbelös sur la face ventrale et los jiaites. Longueur, lquot;quot;quot;:):); largeur maxima, I quot;quot;quot;OH.
(Test uno espöee In'is röpanduo, surtout dans le centre et l'ouest de lo France, abondanto dös la fin du prlntemps dims les gazons, les i.'ilns sablonneux, les linis, rare-iiu'iil dans les jardins. Elle (!s( pliytophage et souvonl dösignöe sous le nom de Mile nnif/p.
D'aprös Mdgnln, la larve hoxa-pode du Trombidlonsoyoux sorail le parasite connu depuis long-temps sous los imms do Itouget,
A care des reqnim. lii'te rouqe, Pu- l''-- '''• — Trombidiwn holoserkcum, fo-gt;w, „ ,, ,..nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;uiollo, vu par la face dorsale, crossl
ceronrougeyßäed'aoül, Pique-aoät, -.o Cols iRallllot, Inddlto), Aoiilnt, AohH, Vendangeur, etc., el
que les anciens naturalistcs avaiont döcril comme uno osptsco sous lo nmii do Lepte automnal [Leptus autumnalis).
l'quot;n.'. i'i. — Rouget, mi Inrvc du Trombidion Boyoux, vu par In face vonlrnlo, gross!
100 inis (tlnllllct).
Los diverses dönominatlona cpii lui ont 6tö donndos rappellenl röpoque do sa pulliilaiioii. La femollo du Trombidlon soyeus pond, en
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PARA81TE8 DE LA PliAU.
cffot, au mois de juillot. Sa larve, de forme orbiculairo et de couleui' rouge orangö, a le corps parsemö de polls courta et äcartös; eile pos-srdc les ycnx ei les stigmates do radulto et six longues pattes oylin-(Iriciiics, chacune h six. articles. Elle s'attacheaux animaux qui passent :\ sa portöe et Implante sea mandibuleg dans la peau de sa vidimo: son abdomen so gonfle peu ä peu el prend dos dimensions relativequot; monl considörables; c'est alorsqu'elle attire l'attention etqu'on la ro-connail sons los noins donnüs plus haut. Kilo inosiuo (('quot;quot;quot;iO de lon-gueur sur Oquot;quot;quot;^,quot;) do largeur.
Los Hougets s'attaquen( lt;lo pröförenco aux petits luaminiloros, lois quo los taupes el los liövres, qui en soul parfois Uttöralement con­verts, L'homme en ost fröquemmonl onvahi, a l'automne : los Ron­geis grlmpent rapideraent lo long dos jambcs et vonl so fixer sm l'uno quelconquo dos parties du corps, surtont de colles qui soul vötues. Leur piqüro s'accompagnG de dömangeaisons Insupportablos.
Parmi nos animaux domestiquos, co sont los chlens de chasso (rui sonl surtout sujets ä, l'acariase trombidicnne,
La premiöro tnontion do l'existenco do ce parasite sur lo chien osl duo ii Dolafond (l);elle n öli'1 conflrmöo dopuis par Friedborger (1878) el d'autros autours.
Au retour de la chasso, los chions öprouvonl trös souA'onl uno vivo dömangeaisuii aulourdu uoz ol dos voux, aux pattes ot au vontre. Un examen attentif en fall feconnaltre lo causo dans ilos Rougets lixt's h la base dos polls, dans l'ouln'c du canal folliculaire, selon Mdgnin. lis soul quelquofois groupös en nombro de dlx ä douzo, au baa du uiömo poll. Los dials qui fröquenlont los jardins peuvenl 6tre affectös de la uioiuo mauioi'o (Delafond).
D'aprösuno obsorvalion du Moroau(do Saiul-Henin d'Azy)ot d'aprös
Itailliol [2), la rafl.....i /eu d'herbe Acs bötos bovines, döcrite par Cha-
berl et Fromage de Feugrö, par Gellö, par Lafore, par Cruzol, uo se-rail (pi'uuo acariaso Irombidionne. Getto affoction, qui apparalt ä la la liu de l'ötö, a utti rapportdo par cos anciens autours a l'alimenta-tion dos vaches par la rafle dos grappes de raisins ou par dos four-rages nouvollemcnl röcoltös. Elle occnpe la face interne dos membros, s'ötend ousuito sous le ventro, sur l'cncolure el la töte. Elle consiste ou uno öruption de pnatiüesou di^ boutona durs, qui laissentöpancher uno malioro purulonlo ou si'toiiso; (#9632;(.'#9632; produil so dossochc on rroülos qui disparaissenl en poussiöre. La maladie so termine ainsi d'elle-uiöiuo. Chez dos vaches attointes de cette affection, Moreau a irouvo dos colonies de Rougets formanl de potites plaques dissdminöes, de I ä 2 centimetres carrös d'ötendue.
L'acariase Iroiuliidieiiue osl uno affection saus gravitö. J'our ou dö-
barrasser los animaux, il suffll de quelques frictions avec im chiffon
(I) Delafond et Dourguignon, Traitipraliqm de la psore, iWi, p. 'Jli. (?) liailliot, Bull, de in Soc, cant, de mid, vöUi', isklaquo;. p. 698.
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ACAIUASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 87
imliiLu'; do henziiu', do glycöi'inG benzinöe, d'one pomroade sulfarouaoi I'nti solution phöniquäe lögöre {i h ü pom- 100) constltuo un ban moyon pröventlf et curatlf,
l-ii sous-l'aniillc dos ciiejit'tiiit'raquo; ronfortno dos Trombididäs a tägumonts minis, .i ohällcöros styllformos; ii palposcomposes de trois articles, le dou-xii'inc portant un ou trois orochots; pas d'youXi
LOS Cheylf'telaquo; [ClieylelUS l.iilr.)
sii roconnalssent ii leurs palpoa inaxilliiiivs (#9632;uorini's, dont lo deuxiöme article porte un soui crochet, grand, falciforme, döpab-sant io dornler article.
II i'st iiiic esp^ce vagabondo qu'on pout ronconti'or accidon-lellenient sm- le corps des ani-maiix : c'esl le Cheyliite laquo;'•rmlh [Ch. evudilus Schrank), ainsiappolä pai'cequ'on lotrouve souvonl dims Ins vii'iix livres,commo, d'allleurs, iiussi dans los chiffons, los four-rages alloros, etc.
I.o Cheyl^te parasitlvore {Ch. parasitivovax Mög.) vil normale-
ment surle Lapln. C'esl un com- ,,, ,13i cheyletu* pamsilioomx, foinGlIo rnensal, ou mioux, un mutualisto ovigire, vuo par la faco vontrnlo, grossin ntilo, s'il i'Sl vi'ai, commo I'afflrmo 100 fois, Mögnin, qu'il [asse la chasso aux
parasites mous do son döto, principalemcnl aux Listrophoros. Lcquot;corps cst on forme d'hoxagonc allongö, do couleur jauno pdlo. Hostro largo, pentago­nal, (5gal au ((uarl on an Üors du volu......In corps, los pnlpes formantla
moilic dn volume du rostro. Patlos nnlöricurcs plus courtes quo les posld-rlcures, Longueur ; 0,nm4!) (fomollo) el (iquot;11quot;:!^ m.iio .
III. Ixodides. — Gotlo famillo coraprond los animaus que I'on du-signe vulgairemenl sous los noms do Tiques, Tiguets, Poux desbois. Go sonl tons dos parasites temporaires. Nös loin do lour hole, ils s'ntla-laquo;dicnl mix. animaux qui vionneni b passer pros d'eux, s(dl pour so faire transporter, c'osl loons dos larves; pour so aourrirdo In polite quan-tito do pusproduito par lo point de la peau ou lour rostro barbeld est Implants, c'est lo cas de certaines nymphes; ou bien cnfln pour so nourrlr de sang pur, c'esl le cas dos fernelles föcondöes.
Pour puiser cotte nourriture vivante, la Tique so cramponne soli-deraont sur son höto n l'olde do sos pattos; eile dirige sou rostre per-pendiculairementii la peau, I'appllque au pointd'öloction oi y fait pönö-iror los crochets terminaux do sos chölicöres. \ mesuro que cellos-ci s'enfoncent, lo dard los suit, et les dents rötrogradesdonl il ost pourvu a sa face Infdrleure assurentla Holiditö do I'apparoil dans In plaio, II [lonotrc ainsi jusqu'ii sa base, ot los palpos luaxillairos, roslos on
dohors, s'appliqueni sur In peau do chaque cdtö do la blossuro.
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f^
laquo;8
PARASITES DE LA PEAU.
L'adhörence du rostro (laus lo dormo ost si ötrolto tjuB) par une traction brusque, on risque de n'obtonlr quo lo corps do In Tique cl de laissor los piöcos buccalos dans la plalo. D'alliours, I'arrachemont en-
traino presque toujours, an inoins pour les [xodos, un polil lamboau do peau accrochd aux dents du dard ol piis ontre loa i)ali)(!s. L'appareil d'aspiration consisto en une tnlnce
Fig. 44. — IVoslro do rhode lllciu, vunbsp; nbsp; nbsp; Kig. 45. Coupo Iransvorsalo du roslro
i'ii (k'.-^mis, gross! onvlron 50 Cols.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;do l'lxodc igypUon, grossieöü fois.
hi, chcllcöros. — }gt;. |)(ilpoä mttxilltilroraquo;. — d,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;c, ch611c6i'08 cnveloppbos de lout galno. — //,
darcl maxillo-lablal (Oolraquo;road),nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; palpos mnxlllalrolaquo;, ~~il. ilm-il raaxlllo-lablal.
merabi'ane, üvasöo en formo do cloche h partir du rostro ol dos bords saillanls do la cavitd buccalo.
Los femellos ftkondöog arrivont, on so gorgeanl de sang, h acquörir im volume considßrable, parfois döcuple do lour volume primitif, co qui osldn surtout au dövcloppemonl de l'önormo quantitö d'oeufs qui romplll l'utörus ol qui rend nöcossairo cetto alimentation intenquot;
sive Uno l'nis repuo, et ayant in'is alors los dimensions d'une graine de ricin, d'ime oiive et mömod'une muscade, lafemelle retire smi rostro de In peau de sun böte, so laisso tombor h torro, et, cachöe sous un abri quolcon-quo, pond an nombre immense {l'onirs agglora6r6s en un las, avec lequeJ olle i('sl(^ quelque Big. 40, Ovldaclo do l'lxodc llicin, temps en contact, La ponte dure
\. tu de doss
l;. ,1,- profll (Dolnfond;
de quinzo a vingl jonrs. L'ixodidö
femcllo vidöe, et comme ratati-Qöo,aprosque repris son volume primitif ol no larde pas a mourir.
hes lames boxapodos qui sortenl dos ajufs sonl trös potitos. Eiles so repandenl do tons cötös o( on Jcs voll souvenl dans la Iburruro dos rongours sauvagos; dies no sont pas flxöes parle rostro, ei onl con-sorvö leur couleur clairo priinilivo, EUespeuvenl vivro des mois Sans
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ACAU1ASKS.
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mangor, lt;;t il est probablo qu'ellos effecluonl amp; torre lour Iransforma-tiou cu nymphes,
Gollos-cl bo distinguent dos larves par lour taillo un pou pins grando, par la prösoaco do la quatriöme pairede paltos lt;'l dossllgmalos rospi-ratoiri's. Kllcs sc distinguont desadultes par l'absenco d'organos sexuols, d vlvent comrno ceux-cl ayaal lo roetro implantd dans la pean do lour höto, pönötranl möme quolquofois au-dossous ot y provoquanl la for­mation do tumours puruloutes, Limit taillo augmonto alors ol lour coulour dovionl noirätro. Ellos quittent lour böte pour offoctuerii torro la mötamorpboso qui lour donno los organos sexuels.
Los mälrs trouvonl los femellcs soil a torro snil sm- un animal qu'lls onl joint a lour tour ou avant olios, ol 11s rocherchonl ions do pröförenco los i)oiiils od la peau ost lino ot oü ils sent ä l'abri dos atteintes do la languo, dos donts, ilrs membros ou de la quouo do lour höto.
Tons leavortöbrös torrostres son! oxposös aux altaquos des Ixodidüs, qui se röpandent indifTörommont sur los holes Irs plus divors, tollo espöeo parasite no corrospondani pas a tolle ospöce de vortöbrö.
Doux genres composent In famille des Ixodidös : Irs Ixodes ol les Argat) qu'on a söparös en doux tribus : los fxodinäs et Irs Avgasines.
Los Ij£laquo;laquo;ilaquo;s 'l.i-ii(li:lt; Latr,] onl lo rostro torininal, o'cst-ä-diro iusörd dans une fossetto do la face antörlouro du cöphalolhorax, rpiiost renforcö, a co nivoau, d'unei'iisson dorsal pins on inoins (Hondu. Los palpcs maxilUiircs soul plats on vah'ösi
Los Ixodes sont connus dopuis longtomps, puisquc A.ristoto en parlo sous la dönomination de Kuvopetlartrilaquo;, dont Hormann a fail le nom gönärique Cynorhmsles, signiflant lt;#9632; qui tourmonte los cliiens raquo;. Cost, on o Hot, sur lescbiens qu'on los rencontre lo plus sou void .sur les cliiens do cliasso surtout, qui soul appolosä fröquontor los Imis, los huissons, oil los Ixodes so tiomieiil do pröförenco el oil ils vivont ä lolal vagabond. On les dösigno vulgalremenl sons lo nom do Tigues ou do /lirin*, mais co dornier nom doit etrn abandonnö, ear il osl di'ja attribuöh.des insectes parasites formanl une partie do co quo Ion nommo communömcnl dos
(i I'ollX. raquo;
(Test, partioulioroinont sur les Ixodes qu'onl portö les observations relatives aux Ixodidös. On on trouve dans tons les pays: on pout on roncontrer sur los diverses espöecs do vertöbrös; mais la determina­tion spociliquo des difförentes formes ost encore rendue diilicilc par line profonde eon fusion. On a souvenl pris pour des espöeos cliffdrentolaquo; lo male el la I'oniollo do la niollio espÖCC, el dösigllö aussi par degt;
noma apdeiflquos dislincta la inömo espöeo rencontröo sur des hötes
dillV'renls. NoUS ineiilioiinerons scnlomont los espoees los plus ropan-duos, au inoins dans nos olimals, ot sur lesquellos l'uccoritl parail elre fail ontre los autours.
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PARASITES DE LA PEAU.
L'lxoile iiiriii [Ixodes liicinus L.) sq ronconlre trös (Vtiquemmonl; sur los cliii'iis (ligt; chasso. C'esl l'ospöce la plus ancionnemeut connuo, ccllc donl ii parld Aiislnlc, r.[ cju'on appelle Tiquel commun, Tique Louveile, Tique commune du chien, Ello cst romarcjuablG par la dissfiu-blancoqui oxisto ontro los deux sexes dans la conformation lt;1h rostro.
A joun, la /'fulfill' a lo corps ovale, orangö, muh fcslonniS au bord jiostö-vii'iir; sllo n 1 iiiilliinrlres iln long sur :! iiiilliiiitquot;'lros de large^ Föcondöe et gorgöe do sang, ollorossomblo h unc graino do rloin, ost decoulourplotnböo
#9632;i:-l'
l'ig, 47. — Ixodo liirin. iln i-liirii. feiuello fücoiidöc cl repus. \. grandeur nnturellr. — H, grossio, vue pni' In fnco vonlvalo. — r, par la foco iloraulo (Railllct),
e( mesuro 10 a ll millimölrcs lt;le [ong sur ü ä 7 do large. Elle porte imi-jours uii deusson arroudi, brun, lissc, saus yeux. Le roslre oat court, carrö, a danl reetangulaire, muni inferiouretncnl do deux rangöcs longitudinales de Imil dcnis chaeuno ; les chölicercs soul, torminecs par un harpon ätroia dcnis; les palpcs soni largosei courts, on forme do couporots. — Lo mdle, Ihiik de 2imm6ö, largo do lmlll.'i(i, a le corps toujours plat, ovo-trlangulalro, unguloux en a\aiii, arrondi el höh restonnü on arrlöre, enti^romontrecou-vort a na face supöriouro par im äcusson brun mat, sans yeux. Lo rostro, plus idini quo colui do la femolle, n'a quo des dents latörales, cinq do chaquQ cötö; les chöllcörcs smii lorminöes parun harpon Aquatre dents; lespalpos sout plus Irapus ((uo ohez la femollp. — Les nymphes ol los larves prösontent los caracteros de l'especo modifläs par los allrilmis de leurdgn (Mögnin).
Gel Ixodo so rencontro surtout sur les cbions de chasse, nuvis il a I'll'' trouvö aussi pav Mögnin sur des moulons valaquos el desboeufsdo Sardaigno. L'hommo en esl parfois atlaqud. A l'ölal de larve, möme de nympho, il liabito souveni la peau des potits tnammiföres sau­vages, lels quo laupes, lornls, öcureuils, iiövres, lapina, etc. II parail röpandu dans loutos les parlies de In France ol dans la pluparl des pays de rKuropo. La duröo de la vie de cea Tiquos s'dtend, on
;
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ACA1UASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; Ill
moyennäi du mols da vcioi an inois d'octobro. A partir lt;lo la (In de septembre, on neu rencontre gudre ijni n'aionl jms encore attolnl I'ftge lululir ot) dös 1^ conrnioncement d'ootobre, lt;iu on trouvo raro-ment en libortö, möme do cet ftge, sttit males soil fomellos.
Lea iiiiiiuaiix lie paraissent p;is s'apercevoir de la prösence laquo;le ces parasites; la quantity de snug qu'ils pouvenl extrairo n'est pas süffi­sante pour porter pröjudico ä la santö, ol la plain, qu'lls laissent apivs k'ur chute guöritvite el spontanöment. Gependant il faul iuune-diatemeni döbarrasser les chlens des Tiques qu'ils on( rapportöes do la chasso, car ces femellea föcondöos, tombani sur lo sol du chenil, ongondreraient dans celm-ciune population do parasites dont on pour-rait avoir de la poine ä se döbarrasser. On poul arracher les Tiques par uue traction non brusque, mais progrossivomont croissante; in douleur quo lu lt;'liieii öprouvo par eclto polite opöration esl insigni-11 ante. Quand uue traction brusque n dötenninöla rupture do I'lxodo, le msd'e resh'' dans la plaio sV'liiniiie on quolquos jours par mi travail do suppuration. II vaul mioux provoquor In chute do I'lxodo on lo Imi-chani avec uue goutte do bonziuo, do pötrolo ou d'ossence do törö-
helilllillO.
Lorsqu'un chonil esl [nfeslö par les Tiques, on lo piuille par des lavagos ä lean bouillanto ; on la fait agir dans Ions les coins du local, surtout versle plafond, quo cosanimaux recherchenl do pröförence.
L'lxodo rlaquo;'Miuraquo;B (/. reduvius do Gooiquot;) esl uno autre ospöce for! rü-pandue dans nos pays.
Lo rostro esl somMablQ dans les deux sexes. II esl deux fois aussi long quo large; lo darcl est lancöolö, a poinle aiguö, pourvu do chaqüo c6tö do trois rangöos de dents : deux it la face Inforiouro (dont uue interne, plus petite, interrompue) ct uno sur lo cötd ft dents plus fortes et jilus aigutis; les cht'liceres seiii tenuiuers par un liarpon ft cinq dnnls;lespalpos sont en lames do rasolr. ßcusson noir, sans yeux. — La /'emclle, do monies dimensions quo diez I'lxodo ricin, esl roux jaundtrc a jeun, plomböe quand ellc esl rciuie, nein Fostonnöo on arrlörc. Sou dcusson esl ovale, n uue ötroite margo blanche en avant, et esl somä de iioils rares. — Le mäh;, long do I! milli-uuHivs, large de 2 millimetres, n le corps trlnngulaire, arrondi en arriöre oil II n'est pas lesionue, rocouvort dans loutc sa surface supörieuro par l'äcusson (Meiiinu;.
L'lxode i'öduve s'attaquc parllculiöromcntaux moutons el aux bocufs; parfois aussi, il esl fröquenl sur les chiens; il n'öpargno pas absolu-uieni I'hommo.
Mögnin dit l'avoir souvont rcnconlrö sur dos boeufs et des chevaus d'Auvergne el sur des tnoutons du .Nord do la France, el n'en avoir jatnais vu sur les booufs venant de Normandio, do rOnestel do I'Est. Co soul naturellement les fomollos qui vivenl en parasites el elles se llxent de pröföronce aux aines, donl In peau plus line est favorable h lent implantation, Ges piqtlres soul, sans Importance; les chevaux el les boeufs no paraissonl [)as s'en apercevoir; lorsquo lo parasite est repu,
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PARASITES DE U PKAU.
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il tombs do lui-nuMiic ol la trace do sou si'jour dlsparaK rapldement. laquo; Les nymphos do cello ospöco d'Ixodo, laquo;lit Mögnin, s'atlaquont quelquofois aux chevanx de chasso qui parcouront les landes cou-vertes de bruyöres ou do gonöts, ol produlsont une aDfootlon boauooup jilus gravo quo la piqüro des adultes, Cottenynipho, qulu'Q quo 1 ii^ niilliincires do long, Q de singulieres habitudes : eile ne so contente pas do planier sou bee dans la peau..., olio se lope eutiereuient sous les töguments et provoquo bientöt par sa presence I'apparition de grosses pustules qui sont do vrais potits furonclos ot qui s'accompagnont d'uno vivo dömangcaison. raquo; Mögnin cite l'oxeniple d'un cheval dont lesquatro membres ütaionl comrao farcis do pustules ä lour extrömitö; sous la croüto do chacuno d'ellos, on trouva blotti le parasite on ques­tion. Lo cheval fut guäri par I'extraction successive do tons ces
Ixodes.
Mögnin a retrouvd do sombinbles pustules aux oreilles des clüens et dos lievros: et il l'anl rapportor sans doute ä la inftiue espöee L'Ixode quo Trilliberl retira d'un kysto süroux datant de six mois, qui (Hail situö au bout de l'oreille (run chion {Rec, de möd. nU. \H{y,i, p, 007),
I/Ixode reduve ne paratt pas avoir d'inconvönients particuliors sur le mouton. II se lixe aux parties döpourvuos de laiue. tolles que liis oines et les aisselles.
Uno troisiemo esp6co assez commune dans 1(? Midi de la France, eu Italic, en Algörio el au Maroc, i^sl L'Ixode laquo;ilt;gt; iraquo;iiai-raquo; (/. Dugesi Gerv.).
I,c rostre est court ßl somblable dans los dous sexos. Lo dard esl un pou spatuliforme, a extrömitd arrondie, pourvu do huit rangs do dcnls; leschö-liccrcs sont lerminoos par un harpon a quntro dcnls; los palpos, plus courts quo Io dard, peu valvös, sont formös do qualro articles trös disllncts, — La femelle f6cond6e, a joun, longue (iquot;quot;quot;, large do 2,:quot;quot;;)(raquo;, a le corps roux ])alo, rotreci on arrierc. raquo;on fcslonnö, Repue, olle a I'iquot;lm de longuour sur Km]quot; de largour et ost de couleur plomböo [oncöe. Son öcusson ötroll et court, pen­tagonal, ö cötös lalöraux parallMes, a angle postörleur arrondi, esl brun iidir, mat, chagrinö et porte un oell a chaeun des deux anglos extornes et postöricurs.— Lemdle, long do 3mmB0, largo de 2mmö0, ost subtrinngulairo, ii angles et cötös arrondis. L'öcusson recouvre touto la face supörlouro; 11 est brun, brillant, lisso, restonnü au bord postörleur, ot porte un oeil de chnquo cötöö In liautcur de la douxiö.....paire de patlos Mögnin),
II a r\r i'OCUOilli sur des UKilllons. des boeufs cl des cliieus, vivaul
dans le midi de la France on l'Algörie, on on venanl dlrectoment. liien de particulier dans son action. La potitosso de sou rostre rödult au minimum les plaios consdeutives a sa chute on a sou arrachement.
.\iuis conslderons commo une vnriötö do cotlo espöeo dos Ixodes do In Gundcloupc, que nous devons a I'nmilid do noire confröro Cou/dn, völö-rinnirc an Moulo, Ello so distingue dn lypo, lol que lo döcrll Mögnin, par des dimensions tolnloa moindros, par In couleur des patlos, donl les deux nremlors nrtiolossonibruns, les autrnsplusclairs, par latelntedo In foraolle.
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ACMUASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 9:)
qui csi uniformöment mairou foncö, otlapotltessodo l'äcusson, qulaltoint ii polno l iiLillliiilt;''ii'i'.
Outre lesospäcos pröcödentegj l'lxodo ilc fubricluä (/, Fubvicii\vid,), L'lxodo ä ('#9632;piuiK'tio (/. soapulatus M6g.), L'lxodo £1 iiinco (/. chelifer Mög.J peuvont so trouver sur le chlon, d'aprös Mögnlu, ainsl quo I'lxode grand-bouollor (J, megathyveus Loach] ot l'lxodo d'autonnno /. autumnalis l^cadi). Les doux promlors ot l'lxodo niailuv i. muvmoralus Ilisso) ont ötd trouvös sur les moutons, ot IT. scapulalus sur los bcoufs tin midi (Mögnin). .Mais il rfegne onooro blon des doutos sur la rdalitd do cos ospöcos, quo I'on a surlout (onto ilo dlstlnguor par dos dötalls du rostvo ot do IMcusson.
Leurs eflets no so distinguonl pus do ccnx des ospocos precedentos. On u cepondant signals des portes söriouses parmi los agneaux du CQmtö de Kent (Anglotörre), par l'öpuisoinout du aux [xodes, qui avaient pulluld oxtraordinaivomonl cetto annöe-lfi. Los especos en out ötd mal döterminöes {The veieriniiridu. .luiu ISliO).
On sigualo aussj In pvösenco fröquento de Tiques sur los hand's du sud-oaest de la France. Kilos so Qxeni parliculiöremenl au sommef de la Löte, derriöre los oroilles, et soul loin de laissor indifförents los aniiiKiux qui en son! porteurs. Goux-ci deviennont irritables, ol l'on öprouve souvent de röelles dlfflcultös ä les mettre au joug.
Ou o diVril, uii Ixudc dos chauiciiux (J. cmneUnus (!. Fischer', quo l'on iiouvo sur les chameauxdans los steppos,
Une espöce trös röpanduo sur los bceufs en Afrique, et iiuo l'on pout trouver sur ceux que l'on amöne de ce pays sur los marchös d'Europe ol particuliörement de France, esi l'ixortc öKjittien (/. mgyplim Linnö).
Lo rostro, somblablo dans los deux soxes, cst saillant, grand, oylindrique, nottomont tronquö; lo dard, un pou spatuliformo, ost pourvu ä sa face iiilerionro de six rangöos de dents; les chöllcöros sonl leriiiinocs par un harpon a trois dcnls; les palpos, aussi longs quo le dard, soul valvös. L'äcusson ost noir, chagrinö, polygonal. Los articles des pattos sont hrans a lour base, jaundtros a l'aulro oxtrömitd. — La femelle (ecoiulee et u joun, longuedo 9quot;quot;quot;, large de 7quot;quot;quot;, esi rougedtrc, presquocarröo, a bord postöriour parlagö eu liult festons peu marqaös. Sou ecnssou a prös du tiers de sa Imi-gueur, ost subrhomboklal ot porto deux youx, un a chacun des angles lale-raux. — Le nulle, loiif,' do 8quot;quot;quot;, sur iquot;quot;quot;.') de largo, ost Irröguliöroment ovale, plus largo au bord postdriour, i|iii porto huit foslons saillants. I.'ecnssou rocouvro touto la faco supörleuro, a rexceplion de deux dtroites bordurcs latörales blaue, jaundtro, et porle un coil de chaquo cötö n la hauteur do la ileuxioiiie pairc do palles (Mögllill).
Megiiin a domie le tmiiii d'lxoile ii1jgt;-laquo;''pIimi ;/. algci iensis) 11 uno forme qui so dislingueralt de la pröcöclonte principalemont par di^s dimensions moiu-dres, par le harpon quadridentö des mandibulos, ot par les articles unifor-iiieniout bruns des pattos. Co nous paratt n'ötre qu'uno simple variölo de l'lxodo ögyptlon, on compagnlo duquel Mögnin dll l'avolr Irouvü en trös grand noinbre sur des bcBiifs d'origino africaino.
L'Ixode ögyptlen, In plus grande espöce connue, cst trös commun enEgypte, en Algörie ol dans In pluparl des parties de 1'Afrique. Nous
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04nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PÄR\8ITE8 DK LA PEAU.
croyons pouvoir y ropportor un Ixodo qiiü nous avons t'öQU de la Gtiadoloupo (onvoi illaquo;' Con/.in', oil il esl connu sons to nom do Tiqne sviicyiifiiisi'. On I'y coiisidi'rc. en cH'cl, comme originairo du Si'iu'^al, d'ou il siTiiil irnportö avec los bccufs de ce pays quo I'on Introduit dans imlrc colonio, (gt;n lo dil, d'aillmirs, ötraiigor a la Uartlnlquo, qui, malgrö sa proximitö do la Guadeloupo, on sorail oxeinpte, sans douto parco qu'elle n'lmporte |ias de bötall africaln,
(fn pent avoir I'occasion do roncontror cot Exodo dans les alialloirs do Franco, sm- dos bcDufs algörions. Mögnin afflrme mömo qu'll sorait ucclimatö dans lo Midi, aux environs do Marsoillc, par lo söjour mo-montauö des boonfs d'Afriquo dans cello s'illo ol sos environs avant lour döparl pour los dKTöi'onts marchös. II base cettG assertion sur co qu'il aural! renconlru choz un Ir/aid \'orl de Provence un Kode niälo, qu'il rogardo comme un Ixode ögyptien. On snii dopuis longtemps, il esl vral, quo le mflle do colte espöce so fixe souvenl sur dos reptiles. Ids qiic les lorlncs grocques ol maui'itaniques el sur les iözards.
Les boeufs que Mögnin a vas portenrs de vöritables essaims d'lxodos, aiiK ainos ol aux partios voisinos du ventro, ue paralssalonl pas rn souffrir, no clierchalenl pas a s'cn ddbarrasser et dtaient ar-rivös a Paris gras el bien porlants.
Gopendant, en Afriquo, les Ixodes algörions ih^ smil pas toujours inolTensifs. II. Lucas raconte aA'oir vu, en 1845, dans le corcle de la Callo, on Algdrie, des bccufs mourir d'dpuisomenl par le fail de ces parasites, qui so renouvelaient incessamment a la surface do leur corps. Chaque femelle, en effet, alleignant a sa plönitude complötele volume d'une grosse noisette, on comprend que cotto soustraction do sang laut de fciis rdpötöo ail mi retentissemenl sui' la nutrition gönörale, inddpendamment do rirrltation quo la peau doil on ressentir.
Les in6mes Hl'rls st)ul slgnalös par Couzin sur los bcoufs, Irs che-vaux ot les mulcts de la Guadeloupe. En outre, les plaies qui resullent de lours piqCires deviennenl ulcöreuses sons rinlluence dn climal tor-ride (hi la colonie. H esl possible que, selon l'opinion de Mögnin, celte uleeiiitiou soil primilivi'inent duo a co qu'on determine la chute des Tiques en les arrachanl avec des rouleaux de clialeur : le rostre, rostanl dans la peau, provoque un travail do suppuration ölimina-trice, point de deparl de res plaies rebolles.
A la Guadeloupo, on fail jouor aux Ixodes du Sönögal un rdlo im-portant dans le dövoloppement d'une grave affection quo I'on uomme farcin, qui pai'ail analogue au farcin d'Afrique (1), el qui sevil sui' les bcoufs, les iliovanx ol les inulels. Los plaies ulcöreuses dont nous vonons do parier en soul le point de deparl, et il esl probable que cette iniilailir du systi'ino Iviupliatiquo Irouve des conditions Ires I'avora-Ides a son döveloppement dans IV'lat dV-piiisonient oil les aniniaux
1) C. Couzin, EtiKh' sur le farcin de la Guadeloupe {lievuc vdtMnaire, 1871). [i. 401, #9632;iitli).
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ACARIA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;03
pouvent tombor par lo fait des Tiques. lt;;lt;#9632; lt;#9632; farcin #9632;#9632; n'ost pas connu h la Martinique, oü los u Tiquea du Söaögal raquo; Und döfaut. L'ixode de Dugös, Cröquenl uussi h In Guadoloups, oü on lo nommo a Tique cnkilc raquo;, i['(gt;st jias iiii|iliiiii(; ihms lt;-,ulto äüologie du farcin, so piqCiro ne laiBsanl jms do traco, on nüson deroxiguilö laquo;lu son postro,
Los divorsoa parties tin l'AmöriquG centralo ut de L'Amdrlquo du Sml sont d'ailleurs infoslöos par de nombroux [xodos appartonant ft dlfförentos os-jirees, ([in! Ton däsigao vulgairomont saus lo nom do Tiques, l'itjues, Qava-pattes, Carapatos, On contend m6ino sous cos dönoiTiinalions et dos Ixodes et des Argas. Sur six Ixodes quo nous avons recus de Gualönmla (envoi de nolro coll^guo Soula), quatro apparlonalont ii uno ospece, ot deux ft uno autro, osprecs bien distinetes, quo l'on a souvont confonduos ot röunies sous Id iiiiiii il'lxoiiraquo;' aiut'ricniii /. uiiicrii-aiius l/niiu'' ou d'Ixode Niyua. Cos spooiiiioiis avalont dtä recueillis sur lo choval, laquo; Col animal, grace a son modo d'ölevago a In prairie potrero) en est souvont littöraletuent convert, Ou los rencoutro sur toutos los parties Ju corps, mals do pröföronco sur colles quo lo choval no poul atteindre, uomme l'encolure ot la faco interne dos cuissos. Los anlinaux no paraissonl pas souffrir do io prusonco do cos parasites. raquo;
Kulm, cllo pur de Gccr, raconte avoir vu des chevaux o i|iii avuionl io dos-sous du M'iii i'o oi los auiiüs endroits du corps si oouverls do cos Tiques, qu'ä poiuo pouvalt-on introduire cntrcelles la pointo d'un coutoau; olles s'ölaiont profoudöment onfoncöes dans la chair do l'animal, qul, onfin, 3 succomba. n iiOS bcuufs, I'liorunii'lui-möiur. soul. Ires souvi'iil allrt(|iios par ors parasilos. L'lxodo qni altaquo los beeufs du Texas a idr a|q)rU'' Ixodes bovis,
Mögniu rappoiio quo, solon J. Sale, U^ habitants do i'Amöriquo centralo oroloiil formoment cju'on provoque la chute spontanöo do cos Ixodes on fai-said, mangor du sol ft l'aniuial qui los porte.
Lo moyen lo plus simple et plus efflcaco do s'on döbarrassor, consislo ft les tirer progresslvemont avec des pincos, ot micux enooro, n los loucher avec do la benzine, du pötrolo, du jus do tabac, etc.
Les trlaquo;:iraquo; {Argas Latr.) out, limis lour forme oxtörieure et duns lours moeurs, do tres grandes rossemblances avec los Ixodes, [Is sVn distingneni pur los caraelöres suivants :
Lo rostrc, au lieu d'6tre terminal, occupo Ilaquo; face införieuro du cöphalo-Ihorax. Les palpos maxlllalros sontantonnirormes, c'est-ä-dirc form6s d'ar-ticles oyllndrlquos, subögaux, Irös mobiles los uns sur los autres, L'öcusson manque toujours,
Une scnlo espüce so rencontre en Pranco ; e'est VArgas bordö, (jni \\{ sur lea oisoaux, Par centre, on signale dans les pays cliauds, on Asie, en Afrlque ot en Amörique, plusieurs ospöces qui s'attaquonl a l'hommo et aux animanx domesliques,
Lalioulliouc et Moguln (1] on! döerit doux osp^ces d'Argas qui vlvenl ou Perso et sont un flöau pour los voyageurs. L'unc osi I'Argat laquo;u- PerM (A. persicm Plschor), connu prliicipaloment sous le nom de Punaise de Miana, on raison do la localltd qul en est plus spöeialoment infestöe. Les rensel-
• I) LaboulbAuo ot Mögiiiu, M(:iii. sur Irs Argas de Perse Journ. de l'anat, et de la physiol, 1882, p, 317),
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quot;' #9632;' 'nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; I. I I . Jl #9632;#9632;laquo;—.laquo;^
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PARASITES DE LA PEAU
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gnemonts qui s'y rappoi'tont uc fool iioint allusion a son action nur It's uniinaux doinostiquos.
L'autro ospöoo ost I'Apvtts lt;ilaquo; Vholozan {A, Tholotuni), dont lo corps) rolatlvement ötrolt, a los bords lairranx parallölos, l'exlröinitd antörleure termindo on iiciinir mousso, la postcSrlouro arrondle, la lögumont trt's flne-mont gaufrö, Los fomoUas adultos ont 8 a 10 railllmötros de long sur 4 a #9632;#9632;gt; de largo, Lour coulour, a Trial do rdplätion, ost violet roncö, Gotlo espöoo passo, lt;'ii Porso, pour fitro ires dangorouso a I'hommo, On la nomrao Kin6 ou Punuise du moulon, cc lt;|ui fail supposer qu'outro notro esp^co, ello s'at-lucjiii! oncoro aux animaux domestlquos ou, an moins, an tnouton.
On llianquo de dölalls präcls sl^, Irs caracti'i'os et les nnrurs dos Argas d'Afriquo,
Les Argas do l'Arnöriquo onl amp;16 souvont confondus avoc los [xodes sons If ikjiii do Garapattos. Ils occupont surtoul l'Amöriquo contrale, Goux du Moxiquo onl ötd parliculiöremont dtudids par Alfr, Dugös et par Mdgnln(l). Deux espöees s'attaquont aux animaux domestiques en meine temps qu'ä riionimo, co sent ['Argas twicala et I'Argas da Mci/uin.
l.'Araas (nrlcatn (A. titricata Alfr. Dugfes) est ainsl appeld du noin vul-galre sous loquel on lo ddsigne au Mexiquc. II a le corps sub-rectangulairo, |in'S([iio cai ro, a hoi'd antdrlour angulcux obtus, et naosuro B ä (i millimetres do longuour. — Los Turicatas infostont los pores do Guanajuato (Moxiquo), sc lixoni, a la faco interne des avant-bras et couroat avoc une cortalne vdlo-citd. I.our piqftro ddterminorait parfois oho/. L'hommo des accidents trös sd-rieux. Ello no sorait pas non ]ilns supportde toujours impundment par les pores. lt;#9632; II arrive souvent, ilii Alfr. Dugäs (citd par Mdgnin), quo les porcho-ries oil obondcnl les Turicatas, par l'incurie dos maltrcs, sont habltdes par des pores receiniueiil arrivds ; quolqucs-uns tneurontdans la null, el d'autres sont incapables do so lever do torre; si on les y oblige, ils vacillont ettom-bent, lo soution lour faisant ddfaut. Clxf/. les cochons morts, on trouvo dans le lissu cellulairo im dpanchemont ecchyraotiquo do .:i conlinnMros de dianieii'o environ pour chaque piqftre; jo n'ai pas pu prolonger assez men examen pour savolr --'il y avail, d'autres ddsordres . Les ponies qui s'ali-mentent d'Argas, no lui-eo qu'un jour, meuront an boul du trolsiöme, apres ei re dovenues tristes et avoir cossd do manger. #9632;gt;
Alfr. Duges a nommd A/'.'/k.s Megnini une espece dont lo corps, lyriformo, a grosse extrdmitd nnldrieure, Idgöroment anguieux en avant, arrondi on arriero, niesure (femelle) '#9632;gt; a ömm do long sui'.'l ü :(quot;quot;quot;.#9632;; do large. Mdgnin suppose quo les nomlireux [oxdidds qui attaquent los animaux au Mexique ct dont los chevaux do nein' corps oxpddltionnaire onl aurtout dtd affligds, doivont olio rapportds äcello espöee. Elle n'est pas, d'ailleurs^Ius nulslblo quo les Ixodes amdricains dont il esl parld pins haul el avec lesquols on la confond sous la ddsignatlon do laquo;Garapattos quot;.
#9632;t
IV. Sarcoptides. — Les Acariens compris dans (011(3 vaste famille viveni dans dos conditions hos diverses, h peti pros fixes pour chaque typo etanxquelles esl subordounöc leur conformation. On adopte gönö-ralement la division on cinq trilms ou sous-fatnllles, proposöo par Mögnln: Iquot; Sarcoptidös dötrilicoles ou Tyroglyphinös; — 2deg; S. gllricoles mi Lislrophorinös; —3deg; S. cysticoles ou Cytoditinös; — 4deg; S. plumi-coles ou Analffösinds; — quot;lquot; S. psorlquos ou Savcoplinds,
Les Irois derniöres do cos hilms ne rontront iraquo;;is dans lo cadre de
(1) Mdgnin, Les Argas du Mexique [Jottm. de l'anat. el de la physioL 1885, p. 480).
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ACA BIASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 97
cet article. En oft'ot, Irs SarcopUdds cystlcoles ou Cytodltiaäs et los S. plutnicoles ou Aiiiilgi'siiKJs soul oxclusivement propres aux oiseaux' les premiers y vivent dans lo lissu conjoncüf ol los röservoira aöriens; les seconds, dans les plumes, so nounissant dos nialioros grasses oxci'otoos par la poau. Quanl aux Sarcoptiddspsoriques ou Sarcoptinds, co sont los agents dos gales ou psores, dont il est parld ä Particle sui-vant et amp; propos dos aoariases psoriques desoiseaux.
LOS Karcu|i(iillt;'Mlt;ltgt;triticoluH OU Ty-
roglyphln6fl soul dos Acarious qui so nourrissent do matidres animales ou vögötales on dcconiposilion. Tronos-sart et Mögnlny rallachont provisoi-voinonl los Sarco/itides insecticoles, rdcemment dtudids par Berlese et qui so rapprochent de cette trilni plusque d'aucune autre. Los Tyroglyphinds no so rcnoontront qu'oxcopUoiuiollonionl sur nos animaux domestiques (it a simple litre de corps dtrangers. Hs rdpondent k la diagnose suivante :
laquo; Corps amp; tdguments lisscscL sans plis,
quolqüefois tuborculoux, portant des
polls soyoux, plumoux ou palmös, Patlos
Fig. -is — Ti/roijli/p/ius longior.
igales et setnblablea dans cheque groupe
anloriour ou postöriour et dans les deux sexes. Kxlremite abdominale arrou-die nussi dans les deux sexes. raquo; (Megnin.)
(Jos caractdres, compards amp; ceux dos autres Sarcoptidds, porinoltronl toujours d'dliminer, comme simplement acddentels, les Tyrogly-phinds qui pourraient s'dtre dgards sur un animal domestique. Nous nous bornons done h I'dnumdration dos cinq genres quo renferme cello tribu : Tyroglyphus, Carpogtyphus, Glyciphagus, Cmpophagus et Sevralor.
(rest proboblement lo Glyciphagus cursor Gerv. que Hering avail rencontrd sur le ided d'un cheval affectd de crapaud et raort depuis pen. 11 I'avail regardd comme propre h cette maladio et appeld Sai'-ro/ites hippopodos,
Les iiistrlt;gt;|iiiorini-H soul ajipolos Suvcoplidcs g/iricoles, parcc qu'ils sont consideres commo propres anx Rongeurs {(Hires). Copendant Md-gnin el Hailliol en ont Ironvö snr le inuseau du I'urol. On n'en a encore ddcrit (pie trols ou ([iiatre ospdees, vivant au fond du pelage saus causer la moindro Irritation cutaneo : los inatiöres grasses secre-tdos parlapeau sufflsentä leurs bosoius. Une soulo espöee doit dtre ici menlionneo : e'estleI^lstrophoveboun {Listfophorusgibbus I'agensl.), quo Ton ])cut souvont tronvor sur les lapius do garonne on domes­tiques et sur les lirvros.
^quot;Kl:llA^^. — Mai. parasitairos.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;7
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...-----------------........ #9632; H
08nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
II a h^ corps ovoUc, comprimu latöraloment, rempll do goulteletlos do graissc, Lu lovrc, tros ddvoloppöe, osl trausloniu'e tm unc sorta do pince ü
mors allongös, destlnöe a saisir losi
polls. Lo male porto dos ventouses copulatrlcos do chacjue oötö do I'anus, a la baso d'un prolongomont caudal aplati, lulido. La fcmcllc a la
vulvo ontro Irs basos dos doux groupos do pairos do pattos; son oxtröraitd poslörieure csi arrondie. I.'uu et l'autro tnesuront oquot;quot;11.'! do longuour.
Get Acariun inoflonsir no sau-
• Listrophonta gibbus, Comellc, du
Vu de prolil, Knissi loo fnis.
Mg. 49. -
In pin
rait etre confondu avec lo Ga-maso ptöroptoYde on le Cheylöte
parasitivore, dont il a döjä ötö question, non plus qu'avoc les Sarcoptidöa psoriques du lapin.
Art. 11. — Acariases psoriques (1).
Los acariasea psoriques, lt;jales (2) ou psores, sent döterminöos par les Acariens dcla liibu des Sarcoptlues ou par ceux de la famille dos Denio-dicidos. Los uuos et los autres out pour trails ooiimmns leur gravitö, leur guörison plus on moins difficile, la pullulaliou des parasites el les alterations plus on moins graves de la poau. Kilos dilleronl, non seuloinont par la nature zoologique dos Aoariens qni los prodnisonl, inais encore par le sioffe de ooux-ci: los Sarcoptidds psoriques vivant dans l'öpiderme, ä dos profondeurs variöes, los Ddmodicldds so tenant presquo oxclnsivenionl dans los glandes söbacöes. II ost avantafreux d'etudier soparomonl los gales duos aux Sarcoptinös {gaks sarcopti-niques) et colk^s causi'os par les Dihuodox [guks Mmodectiqms),
sect; 1.
GALKS SARCOPTINIQUES.
Los gales sarcoptiniques presontont nn intön'l dis promier ordre, rar olles comprennent la presqne tolalite des gales ou psores de riionune et des aniniaux.
(I) Chiibcrt, Trnild de lar/nlcpt des dartres des (inimuii.r. Paris, 1783. — Dolafond et Bourguignon, Tvaiti pratigue d'entomoloffie et deputholbgie compavies delapsore ougale, Paris, 1802. — 8. Verheyen, art. Oale {Nouv, Dict.prat, de mdl., de chir, el d'hyg, vi'ler t. VIl. Paris, 1802}.
(9) Solon Lttträ (Dirt, dein latigue fratiQcUse), la dörlvatlon du mot gale osl Incor-taine, laquo; Plusieura gources sc präseutont: 1deg; le latin callus, cal, ilurillon, lo permu­tation du o on r/ nn faUant pas an obstacle absolu, maig lo sons u'etant pas salis-faieant; '}quot; i'allemand Galle, endroit vldeux ou malado, pourriture; danoig, .9laquo;//, vicieux; Squot; l'anglais to (tail, exoorler; 4deg; lo celtiquo : Irlaudais,^a/ar, maiadicen gänöral; bag-breton et kimry, .7laquo;/, Eruption; 5deg; lo latin fialln, gale des arbroraquo;, inalii'lio des v^götaux qu'on a traasportöo aux hommesotaux animaux. C'ostcclle dernl6ro Etymologie qui semblc la plus vraigemblablo. raquo;
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AGAIUA8ES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;(til
Ld ynlc fm psave ötalt dt'si^nuc pur les Grecs sdiilaquo; lo noni de 'J/iöpa (de 'liö, j(( frotte), et par les Latins sous colul de scahws (de scabere^ gratter). G'est la rogne dans les pays nuindionaux, o'estln graleile duns lo langage popiüoire. On In noimnc scabbin, rogna, raspa, en Italie; sarna, roim on Espagne; itch, scale, yuck, t.'ii An^lolerre; Krätze, Krätzausschlag) on Allemagne (Bazln, Diel, eneyol, lies so, midie).
Ilistoriiiue. — L'liistoirc do la Kalo ohoz los animaux ost olroiloincnt Min äcolle do la möme maludie ehez riiotmiio. C'csl copondant chozles premiers i|ii'ello ost d'abord signolöo dans les documents oorits. La plus anoienne mention qui s'y rapports ost, dans la liihlo {Li'vitique, eh. xxn, verset 22): Moi'so exelut dos sacrifices los bötos galeuses,
Polybe parle d'uno galo äpidämique [Hmopsoron) qui envahit dans la (iaulo cisalpine los chevaux et los Iioimnos d'Annibal et iju'il atlribue aux privations (Histoive, liv. III, sect; 87),
Los (irecs et surtout los agronomes latins connaissaient la contagiosito de la galo et los dosastres ijuo \e lurpi* SOabtrS oecasionne dans les troupeaux. Los Romains appllquaiont le motseabies ädos ad'ections variöea do la peau; on no saurait done conclure de ce qu'ils en parlent qu'ils aient reellemcnl connu la gale; mais ce lt;pil prouvo quo la confusion n'oxislc pas dans Celso au moins, c'est qu'll otend ä la scabins du mouton plusieurs de ses remar-ques sur la contagion, la marcho ot ie Iraitomonl de la maladie.
II taut arriver jugqu'aux modecins arabes pour tronver les premiferos no­tions precises sur la gale, pour voir poiudre an moins l'idee de sa nature parasitaire. Avenzoar (Ibn-Zohr), qui vlvait au douziöme siecle (1072-H61), on fait la premiöre mention; il indiquo l'existence d'uno maladie causöe [iar la presence d'un petit animal quo levulgairc appollo soab; ildit: ic Oriun-tur aliqui in corpore sub cuti exterius prtlkuli pnrvunndi qui, cum excoriatiir cutis, cxcunl animalia viva tarn #9632;parvunculu qaod vix possunt videri. raquo; Quoiqu'il so servo du tonne pedicidi, il n'cst pas douteux, d'aprfts le sitge assigne a la maladie et la politesse dos animalcules, qu'il a vu dos Sarcoptes. 11 so oontenlc d'ailleurs de signaler lo fait, sans en reconnaitro la haute impor­tance, et, comme SOS conlcinporains, il volt dans la galo le resultat d'une alteration liumoralo.
D'aprösKiirsI on borg, ontrouvcdansla V/iydcnSancti Hildignrdis (1200), dont rauteur ötalt abbosse d'un couvont sur lo Ruppertsborg, pros de Bingon, l'indicatlon de remödes centre ['animalcule de la galo. II ost dösigne sous le uom do suren, lorme empruntä au langage populatre, et qui indique que la oonnaissanco du parasite do la psorc sVtait vulgaiisoo dans lo Nord aussi bien que dans le Midi, Getto denomination s'est consorvee jusqu'a la fin du dix-septiömo siöclo,
Dopuis Abenzoar, la notion do 1'animalcule do la gale se perpotue dans les traditions, los ensoignements et los publications, mais avec des alterna­tives d'öolat et d'obscurito, qui on font encore uno question controvorsee. Nombro d'autours du xin0 siecle et dos suivants on foul mention, Dans Am-broise Pare (1664), on trouvo cc passago : laquo; Les cirons sont petlts animaux cachos dans lo cuir, dans leqnol iis se trainent, rampont et le rongent petit ä petit, excitant uno fascbonso doiuangeaison et gratolle.., Cos cirons doivent se tirer avec espingles et aiguilles. raquo;
L'annäe lo;t4 ostune date importanto dans cottc histoire par 1'apparition du livre do Tb, Moufet {Inseciorum sen miniraquo;ioruin animidium theatrum, Lon-drcs), 11 indique clairornent, pour la premiöre fois, le point precis oü Ton trouvo lo Sarcopto dans le galo do I'homme. II dit expressomont qu'on no
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PARASITES D1C LA PEAU
dolt pas le ohorober dans les vi'sicnles, mais ä ccUu : laquo; Woe obiter observan-ilum, syrones istos non in ipsls pustulis, set/ props habitare. laquo;
Vers la ihciik; epoqiifi, Hauptmann consacrail a I'examon do I'acare uno des proiniiTcs applications qui aient 6i6 fallos du microscope, deconvert en 1619; mais il n'en donna qu'un dessin tros imparfail (16S7), lin livre d'hippiatrique [Pferdoscbatz] paru a Franofort a pou pros en memo lemps, nienlionno la presence d'acai'OB (MÖiben] entre los crins de la queue, do la eriiiiere et du loupot du clievul; mais il puniit ipie 1'auleur a coul'ondu h's lamelles äptdermiques avec les animalcules (Gorlaoh), VVedeli on l()72, in-dique les acaros comrac cause do la gale du dial. La tentative de Hauptmann ful ensuile repideo par d'autros observaleurs et nolammenl par Michael Mtt-mttller, qui publia une figure plus exacte,
En 1087, dans uno lettro adressee ä Uedi, Gosimo Honomo donna, de la gale et des aciires, une description remarquabloraent rigoureuse, d'aprös les recherches qu'll avail laites en commun aveo le pbarmaclen Diacinto Costoni, de Livouriic. II parlo do la forme de I'acare, 11 dil meine avoir vu an de cos animalcules pondre un oouf au moment ou 11 I'avalt place sons le verro grosslssant et oil il en laisait uno osquissc;. Avec Gestoni, il arrive ä cette conclusion que I'animalcule est I'unique cause de la gale; qu'll n'est point engendre paries hunioui's perverlies; quo la contagiositö de la maladle s'cxplique tout naturellernoul par le passage do 1'animal d'un individu sur un aulre; quo les remedos internes soul inntiles, ot qu'on doit so borner, dans le traitement do la gale, a des applications externes deslinees a tuor le parasite.
Ces notions si precises nc pemHrerent ]ias dans la masse du public me­dical. Gopendant, en 1734, Linne reconnalt I'lnsecte ilv. la gale [Acnrus hu-manus subcutaneus), mais il commct une grave orreur en le considerant comme appartenant ä la möme especo que la mite du liomagc, dont il nc serait qu'uno variiHe. La dissertation do Nvander, i'devo de Linne (Exan-ihemata viva), parue en 17,:)7, souleva uno polemique ardenle. IN'yandor 6ta-bllt clairement (ju'il laut chercher I'acare dans les sillons et non dans les pustules. Avelln, autre lt;;levc de Linne, attribue la gale du mouton, comme cello do riiornmc, a la ]ir6scricc d'un acare, sans peut-elre l'avoir vu, et les medecins reslent partages entre la theorie humoralo ot la llieorie parasi-taire de la psore.
En 1763, Sauvages {Nosologie) ecrivait : (i L'illustre Linnaeus a observe sur les bestiaux uno gale qui avail beaucoup de rapports avec la lepro par I'epaisseur ot la durele de ses Inhercules; ello iHait causeo etentrolonue par #9632;des insoctes qu'on trouvait niches dans ces tnborcnles. raquo;
Ln 1778, do Goer observe par lui-möme le S'arcopte, en donno la premiere figure exacte ot indique les caracteres qul le distingnent de la mite du fro-inuge. En d78t'), un grand obscrvaleur, le medecin hanovrien Wichmann publio un memoire Important [JEtiologie der Krätze), duns lequel il expose magistraleincnl ct elablil sur des preuves nouvoiles el decisivos la doctrine parasilaire de la galo, a jieu pies teile quo nous la connaissons aujourd'hui. Dans une secondo edition de son travail (I7!H!, il combat, victoriensement les objections tiroes dos nielastases, dos röporcussions, etc. II emel encore riiypotbese que la galo du inoulon est uussi due a un acarc, altendu que la laino joue un idle important dans sa propagation. Abilgaard, professeur a recole vätörlnaire de Gopenhague, lui ecril (1787) que le traitement jus-lilie sa t.beorie, pulsquo, par I'emploi excluslf d'appllcatlons locales, il a gueri un grand nombrc d'animaux galoux.
Malbeureusement Wichmann avail lalssd une porte ouverte au vienx pre-juge des repercussions psoriques : il les adractlail comme uno consequence possible de l'absorptlon des matieres excrementitielles de I'acare. Aussi
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AC.UUASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; (01
voit-on les Joules et lea döuögaliona perslster. Lo premier direcleur de I't-cole voliirinairo do Hiuiovrc, Kcrsling, ;i beau voir les animalcules Chez des chevuux galeux; il ne lea considöre pas coiiuno la causG do la gale, parooqu'il no nHissil pas a Iransmottro la maladie a im choval sain, on lui [#9632;(#9632;panJaiit sur la poau, durant (puitoize jours cunsoi-utit's, la poussiire cu-lanee onlevoo ii un clioval galeux (178'.raquo;).
11 ost vrai qu'en Allemagno, Vidobaul, cliargr d'ötudier la gale du mouton, i|ui sovissait alors d'uno mani^re dösastreuse, i'attrlbue (1700) a des insectes qui sont dans Pair, dans l'berbo, et so transmettent d'un mouton ä un autre. JIais rette assertion ost aeeompaguee do taut d'aatres orronoes dntous points, ([u'il ost bien Evident quo Videbant u'a pas vu ce dent il parlc et quo son opinion n'ost qu'uno gdnöralisation hasardöe ot hfttivo do co quo Wichmanil avait si l)ieii elahli pour la gale de riionmie. Cost u Walz quc roviont I'lionneur do la döcouverte positive do l'acaro du mouton (1809;. Pen de temps apres (1818), (loliior en recueille sur ilcs chevaux galeux el Saint-Didier on donne la description avec (igures. Gohior indique Dorfeuillc pöre eonime elant lo velerinaire tjul a deeouvort Pacarc du boouf (1813); lui-mönie l'obsorvo, l'annöe suivante, sur des bceufs hongrois qui suivaient l'armöe autrichionne ii Lvon. 11 ajoulo avoir vuala loupol'acare du moulon, du chien et du lapin.
Malgi'i; les observations do Wichmann, do Walz, de (ioliier et de nom-lir'oux naturallstes, l'exlstence et le r61ede l'acare psorique ölaientgönärale-ment iiieeoniius en medecine. Ouliliant les reconimaiulatious du passe, on le chorchait dans la vösicule; on ne ly trouvait pas, et 1'onen concluail ii sa non-oxistonco,
Los discussions continuaient sur Popinion des oncions au sujet do I'ani-malcule, lorsqu'en 1812, Galamp;s, pharmacien de l'höpital Saint-Louis, ii Paris, pulilia une dissertation sur la gale et anuonea avoir coustamment trouve ilans les pustules I'animalculo tant ciierchö, dont il doniiait le dessin. Ce travail eul un retentisscment considerahlc; (iales paraissalt avoir retabli lo regne du Sarcopto, seien i'exprossion d'Alibert, Mais porsonne no put retrouver le mystörloux oiron, car on conlinuail a lo recfaercher dans les vesicules, sur les indications do I'inel, qui lui avait assigno ce sejour. Pen­dant plus do quinze ans, la figure publiäe par (ialt^s fut reproduito dans tous les livres eonime la rcpresenlalion oxacle du parasite lt;ie la gale. II s'etait communique la gale a lui-niönie par le Iransl'i'it, d'un acare ; il Pavait transmiso expörimentaloment a des enfants, Cependant sapretendue docou-verte ötait une grossiöroerrour, slnon une Imposture, Raspail, qui, comme laut d'aulrcs, avait cntropris, sur les indications do Galäs et sans y reussir, la roohorcho du parasite dans los vesicules, demonlra (1829) quo I'aniinal-cule representi' par Galäs n'iUait pas autro chose qua la Mile du fromagc.
Apres COS teutatives inalheureuses, I'incrodulile reprit sou empire et. s'ötoudit meine aux Iravatix des anciens obsorvaleurs. On avait ä peu pres reiionee a tiouver 1'animalcule insaisissable, lorsi|u'eii 18114, un Corse, Prancois Itenucci, I'ludianl, en inedecine a Paris, eiitendant a l'höpital Saint-Louis nier l'exlstence do l'acare, proposa dc lo montrer, seance lenante : il Imila le procode primltif dos pauvres leiiiiuos de son pays, en extirpantla Sarcopto a la poinle d'unc aiguille, do l'sxtrömitö du petit sil-lon irreguliei' qui parlail de chaque vdsicule. Dos lors, la nature do la gale futdöliuilivement, roconnue, ainsi quel'oxactitude des observations de Moufot, Nyandor, Wichmann et de tant d autres anciens.
Los travaux les plus recenls curent pour but principal la connaissance de l'anatomie et de laphysiologle d(^ l'acare, el. le traitemont sclent ilique chi la gale base sur les connaissancesd'hisloire natundle. Tolles furent Poxcel-lente these do Uenucci (1838), cello d'Albin Gras (1834) qui etiulie au point
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PARASITES nK LA I'E.UI.
I
de vue thörapeutique racllon laquo;Ilaquo; certains agents sur le Saroopte, cello (I'Aubo [1836) lo |iiinisiiiquot; de In gale o.st roprösentö comrae un animal noc-tambulo. Tela furont encore los mömolres ih' Raspall, d'Glohstadt, do Lan-(liielin, de Robin, etc.
En og lt;iiii concerne la galo cliez les iiniirmux, nous avons dejä indiquö la premiöro mention falte do I'acare choz leohal par Wedel (1072), puls sa döcou-verto röelle, clioz le monton el chez le ronard par Walz (i809), chez le cheval,
Ki^. ,'gt;0. — Psoroples communia, var. equi, mile ot fomelle pub6ro acooupläs,
vus par la face dorsttlu. Grossis 100 lois (Dolafond).
i
le boBiif, le chlen, le lapln, par Gohler (1812 ct 18)4). II taut dire aussi qu'au commencement de ce slöcle Havemann (cito par Zttrn)connalgsaltdöjamp; I'acare de la gale du clieval et en doimail line ligure passable. Le parasite do la gale du pore et du sangllor fut liouve par Splnola en 1840. Mais ce soul surtout les travaux maglstraux de (iurlt el Hartwig {Vergkiohen'le Unter­suchungen über die Ihiiil des Meimlim undulur Knitz und Räudendlben, Ber­lin, 1844), de Gerlaoh (Krättu und llaii'le, Berlin, 1887), de Fiirstenberg (Die KräUnütbvn des Menschen und der Hamlhieiv, Leipzig, 1861), de Ch. Uoliin ( W(i-moire sur diverses eupioeg d'Aenriensde la familled*s Siireoplides, Moscou, I86y;, de Dolafond ei Bourguignon {Traiti pratique d'entomologie et de palholoyie
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ACMUASES.
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comparöes de hpsore, Paris, ISüä), ((iii ont tout partlouliöromont ölabll nos conmii.ssancos sur los diverses espöces d'Aoarions do la galo, ßnfln Ig nom de Mögnin doltötre honorablomont oitd ä la suite do coux-cl pour les nom-breux möraolres qu'il a consacrös aus divers groupos d'Acarlons et, on partlouller, aux Acaiiens psorlqueSi
Carnctöreraquo; ri-iktuui ilt-a NurvoptiilrN |gt;.soriqulaquo;N, — Liur coi'ps 08t
ovalairo ou orblculaire, obtus aux doux exlrömit^s, convexo eodossus, plat en dossous, marquö de strios slnueuses, fines et symätrlques, sauf dans les endroils oü existent des epaississementsappeles ptaslrons, II porte,on outre, en dlfTörontS points, des soies, des poils ou des plquanls.
11 esl depassö en avanl i)ar un lostre mobile, oonlque, La ouiller maxillo-lablale, situöe ä la face inierieurc, comprend deux pieces latörales(maxllles) soudees a une piece mediane posterioure (inenton) et reunics dans l'ouver-ture de l'angle ainsi forme par une incmbrane inince (levre). Le plauchcr delabouchoesl conslilue par la lan^uotte, piece impaire, on forme de for de lance. Les cheliceres sont jjlaceos longfitudinaloroent sur la face superieure de la le'vreetde la languette, sans y adherer; olles sont apialics a leur face interne par laquclle elles se touchent et limitent ainsi les parois supe-ro-latoralesdc la bouclie, cavitö prismatiquo ä trois faces. Ghacune d'elles est
forrnee de deuxarticles, donl l'nn, plus court, est, artieul
sur l'autre, qui a
loute la longueur de l'organo; il cn resultc uno sortc de pince ä mors den­ies. Les palpes maxillaires, eylindri-ques ou coniques,situesä pen pres sur le m6me plan que les cheliceres, les contournent on decrivant une courbe a convexile exterieure; di^ lours trois articles, le basilaire, tros largo, s'ar-ticulo avec lamaxille correspondante, ou avec celle-ci et le menton. Enfin, en dobors dos palpes, il y a parfois dos expansions niombranouscs, transpa-rentes, carönäes, que Gh. Robin appelle joues et qui, partant des bords de la partie anterieuro du cephalotiiorax [camt'rostome), s'appliqucnt sur les palpes, en suivant leur courbure.
Les paltes ont pour base dosäpimdves, pieces squelettiques qui renforcenl le
li'gument du corps. Chacun des cinq articles qui les composent, etqui sont, enallant de labaseä l'exlremite libre, la hane.he, le trochantcr, la cuissc, la jiiinhc,\o tarse, comprond uno piece so­lide et dos appendices varies, poils ou soies. Le tarse se lormine par une lon-
51.— IJiistiv ot pattode la i'opaire du Sarcoptes soabtei, var. equi, au grossissoment do ;ioü diam^tres.
c, cholicöros on iiuuulihuli's.— nWt nmxillos. — la, languotte. — li, l(Hrn infärleuro. — J, Jouos. — p, palpos niaxlltairofl. — s, stur-nuin. — ), 9, 3, t, 'i, artlclea do la iwlle. — a, ambulaoro amp; voniouso [Rallllot).
guosoie ou par un ambulacre composö
d'un pediculo transparent (de un ou de trois articles) et d'uno expansion cam-jianulee ou ventouso ambulacraire qui pennet, l'adhöronce memo sur les corps les plus lisses.
Lappareil digestif, sauf de rares exceptions, n'est observable quo dans ses deux orifices. L'anus est unc fonte longitudinalc, mediane, situee ordlnairement au bord postörieur, quelquefois sur la face superieure ot tangente seulement an bord posterieur.
Les sexes se distingucnt, par des particularltös des paltes, par la forme
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PARASITES DK LA PEAÜ.
,i,rt''iuTale du corps, par los dötails d'organisatinu des parties oxterncs dos orpines geniUmx ot par la taillc, le imilo otant toujours plus petit (JUO la t'oinollo.
L'organe mdlo est siiiiö entre les deux dernlöres pattes ei sur la ligno mo-diaiic. II comprend un polit noiubre do pieces ohitineusos riisislaiilos, c[ui fortnent xmc armure gönltalo complexe, s'artloulent avec los öpimäres dos paitos postdrieures, et protögont ou dirlgent lo pdnis. U y a souvent en arriorc de cot ensomble, doax vontousos cireulairos placcos symötriquelaquo; ment de chaquo oöto do la ligno modiano, qui servent ä (ixor lo mälo a la roiuollo. I.c^ hord |iostoriour, on regard do ros deux vontousos oopulatiicos oll'ro ordlnairement alors deux prolongotneiits ou lobes munis de soles di­verses ot qui pouvent jouor un rölo dans l'aocouploinent.
C'esl L'anus qui oboz les l'emellos sort de vulve. 11 acqulert pour cola, a l'öpoque convoiiablo, do plus graiulos dimensions et prend alors lo noin de feilte vulva-umde. Lorsque la jounc fomollo, par le fait do la focomla-lion, est devonue foniollo ovigöre, olio a acquls une jdus gründe laillo et un organo spdclal pour la ponte. Getto vulve de ponte (tocostonao de Railliot) se muntre ä la face inlorioure du cöphalothorax, au uiveau ou on arriorc de la socondo pairo de pattes, sous la forme d'une fönte transversale, a lövrcs [)lissees, aecompagnöe ou non de pieces cliitineusos accessoires.
Les Surcoptidi's psoriques attaquent l'äpiderino ilos animaux sur lesquels ils vlvont, et lour piqüre est suivie do la formaücni de croi'ilos plus ou moins öpaisses, probablemont parco ([lüls döposent dans la petite plaio produite uno sallve venimeuse.
Eis sont ovipares, quelquefois ovovivipares. Lesooufs soul ovoldes, ä contemi granuleux, ä coque transparente. Lorsqu'ils sont avaneus, on y distingue rembryon avec ses irois pairos do paltos bien döve-loppöos, replieos sous lo von Ire, convergeant toiitos vors lo centre, et los polls aplalis 1(! long dos membros.
L'lncubation duro seulement quelques jours, ainsi que l'ont ötahli los recherches de Eichstedt, Bourguignon et Delafond, Gerlach el Bur­chart, Gudden, Fürstenberg, Bourguignon lixo ä dix jours cette duröe. comme Eichstadt, pour avoir vu öclore au bout de ce temps dos anil's de Sarcoptes scabiei qu'll avait maintenus dans uno polite eluve chauf-loe ii la ternpöralure du corps. Pour Eürstenberg, eetto duröe est de six ä sept jours. Gerlach a obtenu l'dclosion au bout de troisjours : apres s'ötre assure de la limpidite du contenu des GBUfs, il los döposa entre deux verres et les porla sur lui jour el unit; de temps ä aulre, il fai-sail penötrerontro les plaques une goutte d'cau DU de saUvo. llurcliait, qui experimontait en memo temps, plara les vorres dans la poche de son güet, oü il los lalssait la nuit; l'dclosion n'eut lieu quo deux jours plustard ou 1(^ cinqulßme Jour (S. Verheyen). Cos rösultats dilleronls sont en rapport avec les physionomies var'nies quo pout revetir la marcho de la gale. Gelle-ci soinmeille on quelque sorte en hivor, pour reprendre une plus grande adivile au retour de la saison chaude. II csl done etaldi quo la dimie do rinculiatioii vario solon les conditions plus ou moins favorables qui dependent de la saison, de l'activltö do la circulation locale do ['animal galeux, do I'dpaissour lt;Io sou rcv6te-
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ACAUIASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; lOli
incut piloux, etc. So fondant sur ia rapiditd avec loquelle la };;il(' go döv'eloppo dans certains cas, M^gnin est poptöii dimlnuer oncorocotto (Inrno, et il estlme que, lorsquo ionics los conditions les jilus favo-i-ahlcs soul rcnnics, vingt-quatre a ([naianl.c-hnil hcnrcs gufflsontpour araener i'dclosion.
I^a (lurec do la lacullc germinatlve des o'lil's, lc temps luaximum an bout duquel llt;'s esufs öloignös du corps de l'hötb peuvont encore ahmitir ä la formation de l'embryon, n'csl |)as döterminö. Qerlach a vn öcloro encore ceux du Sarcopte du cheval aprös quatro semaines. (Test une (inc. lion Intörossanto ü resoudre, puisquo c'est collo de la durvK de l'activilc du contage de la galo.
Les larvcs sorties des oeufs ont ä sublr des mötamorphoses, quo les Iravaux de Delafond, ei Bourguignon, de Fürstenberg et de Mdgniu' ont partlculiörement fait connaltro.
lur (ige, Larve. — Lo petit Acaricu qul vient d'öcloro no se distingue ossentiellomont do la forme adulto de sun cspt'ce que par l'absonco de In ([uaiiiümu paire de paltes ol desorganes gönitaux, el par unc taille moindro. A l'arrlöre de l'abdomen, il povlo unc pairo de soies plus ou moins longuos. A cet (Hai il prend le nom de larve{ile Geer), Avant de passer au deuxiamp;mo dge, cettelarve doitsubirdeuxou irois mues, quilui pormettontd'acquörlv un certain aecroissement. Au moment de chaeune de cos crises, eile devienl inerte et toutes ses parties se röduisent cu une masse cellulairo, aux döpens de laquollo se formenl a uouveau Ions les organes, dans l'lntörleui' du legumeul jouanl, le röle de coquo : i'aninial retourno a l'ötat d'ceuf, seien ['expression de Cdapaiede.
•2C dgc, Nymphe. — La derniäre mue de la larve famine a un deuxietne elal, qul recoil, le nein de nymphd (Dug^s), II est caraeti'iisc par la presence de la ijualiicnie paire de paltes, un peu plus petites et moins completes (jue (•(dies de la femelle, a laquelle la nvmphe rcsscmble le plus. 11 n'y a pas encore d'organes scxuels. On nc voit pas chcz les nvmplies aulant de varicte do taille quo ohcz les larves, ce qul prouve qu'il n'y a que pen ou point de mues dans le cours de cet Age, qui, du restc, est trös court. On rcinari|iic copeudant deux tallies dilldrenles dans les uvuiplies, mais toules deux, eu muant, donnent des individiis puberes; les plus petites, des males, les plus graiules, des I'eniellcs fM('giuii).
'#9632;I''lt;ige, Male et femelle pubere. — Lo metamorphose des nymphes amenc les Sarcoptiues ä Tage do l'occouplomont; e'est le dernier pour les males. Coux-ci sc recounaissenl, a leurs caractcres sexuels. Ltgt;s fomelles n'oul, oncoro que la fente vulvo-analc et sent dites femcllcs puberes. Lo imllo et la femelle puhcrc out los diverses parties du tegurneiil plus acccnluees et plus colorees que dans les ctals precedents. L'acCOUplomont se fait dans des conditions varieos. La fin de la vie du niiUc est principalemont remplie par raccomplissement do cet acte. Quant, a la femolle, eile suliil encore une deruiero mue, pour passer a un quatriötno Age.
4deg; dge, Femelle ovigdre, — Co quatriömo age, äge de la ponte, est recon-naissablo ii la presence de la vulvo sous-thoraoique. Do plus, la femelle, dite femelle ovigere, suliil des modifications portantsur la 3deg; et la 4' paire de paltes OU sur celle-ci seulemeul, et variant selon les genres. Dans son abdo­men,OD apercoil par Iransparonce un ou plusieurs oeufs, (jui seront pondus an fur et a mesurc et dans des conditions d'habilal variaul oncoro selon les genres.
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106
PAMASITES DB LA PEAU,
laquo; Se busiiul stir le nomhro d'cBllfs que Ion rcncoiitie duns unegalo-i'lo de Sarcopto, Gerlaoh n'exagöre cortainement pas cmraquo; attribuant ii chaquo femelle un produit moyen de quinze Individus dont ciii(| mälos et lt;lix fomelles; In l'uciiUö göaöratrice anivant ä l'äge de quinzo jours, il (Uahlil mil' progression (]iii n'a aucune [mHoulicm lt;i l'exaoÜtude mathömatiquo, tnals qui (loniio une Idöo de la pullulatlon de ces para­sites et dn la rapiditö aveo laquelle la gale so propage dans les agglo-
niOialions dquot;liommos ou d'animaux.
!
lquot; f;i''iquot;''i''iliuii api
l'S
16 joura___
10
So
80 — ....
100
So -
46 - ...
1,000
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00 — ...
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1,000,000
DinQllog, ...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;6 raiileä.
_____nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; :gt;() —
___nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;600 -
___nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;5,000 —
— ___nbsp; nbsp; nbsp; 50,000 —
— ___ 50o,000 —
Suit pour doux individus, malo et femelle, un million cinq cent, mille
descendants au bout de
i
trois mois. La reproduc-tivite d'uiio espece ani-tnale marchedo palravec ses chances do destruc­tion; lorsq ne los individus galeux sont abandonnös ii eux-inemes, les chances sont moindros quo pour uue foule d'autres Inver-lelires. Si Ton juge d'apres relendue des crorttes et le nombre dquot;animalcules iiöcossalres pour provo-querleur formation et les entretenlr, l'enormc mul­tiplication etablie par le calcul no paraitra pas exa-geree. raquo; (S. Verheyen.) Les mOBUrs dos Sarcop-\ tides psoidques sont va-
!!;
riees solon los genres et les
Flg. r,2 - SymbiolesecaudatuSihmMe pui6re so esi)6ces.ToiHcesAcariens Iransfoniiiint cn Itmiclli' ovigoro pendant laocou- ' plement, grossla lOOfois. Lo radio b 6t6 un peu sont n-partis en trois gen-
, separe par la compivssiou do la pröparoüon(Rail- ros biondistincls: Sarcop-
Hot)-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;. fraquo;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; j d / • ,
//#9632;s, l'sdnipl'*, bipnuinli's.
Los Wiircoples [Sarcoiitcs Lalr.) (uäf?, cliair; xorctäi/, COUper) sont, rocon-naissablos ii lour corps arroudl ou t poine ovalalre, a lour rostre court, l)()idc par doux joucs, a tears paltes courtos, öpaisses, coniquos, los doux patres postörieuros caohäes complötemunt ou presquo complötemont sous la face abdominalo; lo tarso porlesouvcnl uno veulousc ambulacrairc a podi-
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ACAHUSES.
107
ciili! simple et assnz long) 1laquo; nwilc, ordlnairomoal döpourvu ds ventouses rupuliitricos, n'a jiunais do lobos obdomiuaux.
Lcs iraquo;itor€raquo;pilt;'ii [Psoroptes I'. Gorv., Dermatodeotes (#9632;lü'iach, Devmulohoptss Kiirsi.) (ijnipa, piilu;-iviooeiv, so cuclior) onl le corps ovuliiirc, le rostroconique, allonge, döpourvu di' jouos; lcs jmltcs soul öpaissos, surtoul lesantörioures, toutos vislblos en dehors des bords latöraux du corps; lours vontousos am-bulaoralros sont portöes jiiir un pödicule long) trl-artloulö j le male a des vontousea uopulatricos et des prolongemonts abdominauxi
Los Symbiotes (1) [Symliialcs Gorlaoh, Chovinplea P. (icrv., l)vrmato}thagu$ Kiirst., Sarco-ilcrmatotlecleti Del. otBourg.] (x6p'*vi choi'ion, nr^aouv, se cucher, out le corps ovalaire, lo rostre lögöromont conique, aussi large quo long, döpourvu de joues; les pallcs sont tongues, epaisses, toutos visibles en dehors des bords latöraux du corps; lours vontousos ambulacraires, fori largos, sont portöes par un pödicule simple et tres court; le male a des ventouses copulatrkes et des prolongemonts abdominaux plus moins döve-loppös,
*gt;iircigt;plaquo;laquo;'s. — Lc genre Sarcopte comprend quatro espöees : le S. de
la gale, le S. notoedro, le S. changeant et le S. a dos imi. Les deux pre­mieres sont propres aux mammiföres, los deux auties aux oiseaux.
Fig, SB, — Sai'Coples scalnei var. equi : fomollo ovigorc, grosgio 100 fois, vm; par la face dorsalo.
Fig. li-i. — Swcoptes scabiei var. equi : foinelle uvigcrc, grosslo 100 Ibis, vuc par la bee ventrale.
Le Wnrcopte raquo;lc In gale (S. Seabiei do Oeer, S. communis Del. et Bourg.) a lc corps Icguieincni ovalaire, marquö de plis paralleles, Interrompus sui-
(I) Lc nom do Cfiorioples, crcc par !gt;. Qervaig on 1859 pour un Acarion ile ce genre trouvd par Dolafond sur la chövro, no pent etro substltuä 4 oolui do Symbioles cvid par Gorlach {KräUe und Räude, Berlin, I8.rgt;7), ce dernier nom n'ayant cte quo pos-tärleuroment employe par Rodtenbaohor pour döslgnor un genre do Colöoptiree de l,i ranülle lt;les Crvploplwgiiles {I'auna 'Mstriaca, Die Käfer. J'oAuflagO, Wien, 1858, p. 371.
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PARABITES DE IK PEAU.
la face dorsale ot jusque slit Ics aölia por des saillics coniquos, algüäs. La face doi'salo ports, laquo;'ii oulro ; deux longs aiguillons mi splnules sur le bord del'öpistomo; troisspinules grosses et courtes, en triangle, do obaquecötd, en aiiit'ic du niveau de l'iiiscrtion do la deuxii'ine paire de |ialles; sepl, spi-nules disposöos on quatro rangöes, deux de ohaqueoötö do la ligne rnödlano, dans le quart poslei'ieur du corps; un plastron ohillnoux, grenu, sur le cöphalothorax, en avant des deux groupes detrols splnules. Deux longues soli's de chaque cötd de l'anus, qul esi relro-doisal. Los deux promlöres |iaiies do ])aUes soul muiiies do ventouses ambulaoralros; il en OSt de inönie do la qualrienu' paire chez le mdle. La Iroisieme palro (male), la Iroisii'ine ot la quatriömo paire (femelle) portent, au lieu d'ambulaoro ii veutousc, uuo longue soio.
Lo Sarcoptes scabiei {scabies, yule) \ it sui'I'liommo et sur un grand nombre do maxnmifäros. 11 determine, par sa presence, lo döveloppe-mont de la gale commune, üne particularitö de sos moeurs, e'est que la femelle föcondöe vo döposer ses ooufs au fond do sillons, do gale-rios sous-öpidermiques, ce qni constitue un surcrott de difficult^ pour la gudrison de la maladie.
heSarcoptes scabiei varie dans ses dimensions et dans certains details anatomiques secondaires selon l'espöce de mammiföre sur lequel il \ it. II on rösulte des varietes assez nombreuses quo beaucoup d'au-teurs out döerites comme autant d'espöcos. Selon Mögnln, ce sontsurlaquo; tout les dimensions qni penvent serA'lr ä caracteriser les vaiictcs; ces dimensions laquo; sonl assez en rapport avec l'öpalsseur de la peau lt;le I'animal qui lour fournit I'liahitat. Alnsi les pachydermes aourrissent les plus grandes variele's; viennent onsuile les carnassiors, puls les ruminants, les rongeurs, etc. raquo; Voici, d'apros Mögnin, les principales d'entre elles, par ordre de dimensions döeroissantes : suis^equi, lüpi, caprw, cameli, ovis, hydrochceri, hominis.
Fig, 55. — Sarcoptes sca-hii'i vai'i equl : larvo hoxapodo, grossio 100 folg, VUO par la face ventrale.
Pig. 5(1. — Scwcopies sca­biei vor. equi i nyinpho
orlopude, fji'ossic 100
fols, vuo par In face ventrale.
Pig. til. — Sarcoples sat-liiei var. equi : male, ffrossi 100 fols, vu par la face ventrale.
Le Sahgoptb du ciigval (S. scabiei var. ei/Mi; S. equi GorL) a h^ corps ovalo allonge, mesuranl 0mmM a 0mm47 (fomollo OVlgÖre) et OmmiG a OmmiH
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AC.UUASES.
109
'mdlc) de longueurt sur 0iquot;,,i;iij (fomelle ovigöre) et, ommäO (mdlo) de largour. II vit sur les golipödes,
Lo Saiicoi'te DU MOUTON (S. scabici var. ovis ; S. aqumniferus ovis Gerl.) Q los six spinulcs antörieuros du iios oourtosi sn forme il|1 gland; los quatorze spinulcs postörieures plusiongues et riisitoriuos.il a 6Iamp; trouvd par Gerlacb, opr6s Dolafond, duns une gale spöolale du moulon, oi par Mögnln sur ilcs inouflons et dos gazelles, Longueur : femello ovigöre, uquot;quot;quot;:!! ; m.-ilo 0m,a22. Largour : fomelle ovigöre, 0inm22; mdlo, Oniml6.
LeSAnoopTE de l\ ciikvukiS. scabieiyamp;v, oaprseiS, oapviB Roloff] est identiquo au pi'oceik'ui, sanl'Ios dimensions. Longueur : femolle ovigöre,(^quot;'SB ;iiiquot;ira44; iii.ilo,()mm2l ii (imquot;'2;;. Largour: fomello ovigöre, 0mi,l27Ä,0min34j mdle, Omml7ä
Le Saucopte raquo;i: pone (S. scabiei var. 8uis;S, squamiferus Fürst.) resserablo aux deux pröcoiloiits. Longueur: fomollo ovigöre, oiura4()ü ((quot;quot;quot;liO; mdle, (gt;quot;quot;quot;äö b 0quot;quot;quot;;!2. Largour i fomelle ovigöro, O^^öj mdlo, (imm2'J. Getto varlötö auralt (#9632;to übsorvoe iiussi sur le chlon.
Uno autre varlötö, trouvöo sur le pore par Guzzoni, a ilos dimensions beauooup plus restreintos. Longueur: fomelle, 0quot;quot;quot;2,.); mdle, 0quot;n,ll7. Largour: femollo, OmmM ; mdle, Omml3.
Le Saiicoi'tk du i.ui.t (S. scabiei varAupi; S.sc. cru$tosa3FQrst.)a 6t6 trouvd par Mögnln sur ilos loups attoints do gale. II I'identifle a colui iiui, d'aprös Fllrstonberg, cause chez I'hommo la gale croüteaso qu'il appolle nonodg^nref, du nom du pays oil olio parail 6trc froquonte, ot a colui qul sövlt sur los t'auves dos mönagorios. Railliet et Gadiot i'ont vu aussl sur un chion affectö do gale croüteuse.
Le Sakcoftg du dromadaihe (S. scabiei var. cameli) a les accidents tögu-mentaires moins marquös quo los autros variotos. Longueur: fomollo ovigöre, omni44; imilo, omiquot;24. Largour : fomelle ovigöre, (gt;n,m:):i; mdle, 0mml6 (?). Determine la gale du drömadaire, du lama (P. Gervais), do la girafe (Mögain), de l'antilopo bubale (Railliet).
Fig. 58. — Sarooples notoedres var. cati: fomollo ovigöro, vuo on dossus, gros-
sio 100 Ibis.
Fig. 50. — Sarcoptes noloedres var. cati: fomollo ovigöro, vuo on dessous, gros-
Ar 10() tois.
Lc Sarcofte du cuien (S. scabiei var. ranis) a ötö trouvd a plusiours reprises par Railliet et Gadiot surdeschlons galoux.llsorait dlstlnctdes variotos sin's et lupi, rouconlroes aussi quelquefois chez lo olilou; sos dimensions seraient un pou supoiiouros aux suivantes, qul appartlennent au Sahcoptede l'iiomme {S.scabiei var. ftomim's). Longueur; fomelle ovigöre, OmB30', mdle, Oom20. Largour : fomollo ovigöre, (tmDl2(); mdlo, ()mml(). Dos Sarcoptes prösoiüaul,
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HOnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
exaotement cos dimensions on! ötö vus surlochien parDölafondet par Mögnlu. Lo Sahcopte do cabui (S, seabiei vox, hydroohcBri), auquel Mdgnin rapporlo eclui du furot, iiri'scnlf ii pen pros It's dimensions do
celul du chlon. Longueur! fomollo ovlgöro, 0mm36; niiilc, 0,nm22. Largeur: fomolle ovigöro, 0,Bm30; niiiie, (raquo;quot;quot;raquo;Ui. II diMcrminc la gale sarcopticiue du IHret.
l^i's diverses varlötös de Sarcoptes no soul pas ln-cnllsöes ä une espöce dötorminöe de mammiföre; la plupart peuvent passer do l'une ii l'autro, aiusi qu'il sera dtabli plus loin, dans I'dtude laquo;ies olfets mor­
bides qu'eUes döterminent, Pig.oo.— sarcoptes La seconde espöce raquo;le Sarcopte quo Ton trouve notoedres vamp;v. ca- SUI. [08 rnammiföres est lo finrvonte notoMre {S. no­li : malOi vu onnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; , , , . ,gt;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;• ., .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.#9632; •
ilossous 100 fois,
.r,.,,^;;-, loedre* Del. et Honig. : .S. cnh Hornig; a. minor
Fürst.).
Corps subsphörique; plis .lorsanx tin tögumenl disposes clrculairoment,
Kig. (II. — Psoroples communis viir. cqui : iniilo, vu pur la face ventrale,
Hrossi 100 fois.
so confondant) en les reliant, avcc des saillics largea et mousses, ei enlou-rant l'anus, qul esi dorsal, prös du bord postörleur chez 1c millc, au quart
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ACAR1ÄSES.
HI
postdriour ohoz lii fomello, Dous polls jilus longs i|ii^ lo roslro, au lion d'aiguillonssur l'öpiatome. Los six spinules antörlouros son! disposdes en uno raogöo courbe transversale, ii convoxitd tournöo rn avant. Douze spinules postdrleurca au lieu de quatorze, hull disposöes symötriquomeat on uno courbo transversale parallöleä la pröcödenle amp; proximitd de l'uniis, quatro en deux palros pros des herds de la fente anale, üne paire de soles anales courtos, La röportition dos ambulaoros ii ventouse est la mömo mraquo;' dans le Sarcoptes soabiti.
Lc Sarcopto noloödre (vtöxo;, dos; soplaquo;, anus] vil sur la töte du nur-tnulot, du lupin, du chat, et sm- h' coaü, II esl üvs variablo dans ses dimensions. Gelui qu'on trouve dans la galo dn chat et du lapin(var, mti) a on longueur : femelle ovlgöre, onquot;quot;l(gt; i\ ()quot;quot;,,-2)-i; mftle, (raquo;mmi2 h ()quot;quot;quot;\H. Largeur: femelle ovigöre, QmH3 äOn,m20; mftle, (raquo;quot;quot;quot;09 iiO'quot;'quot;!!. Gelui des surmulots (var, mwis), trouvö aussi par Colin surlecoaÜ, a des dimensions presque doubles. D'aprös Mögnin, In femelle föcondöe ne creuse pas de galerie linöairo, mais im vöritable nid sous-dpidermique.
l'lg. (12. — Psoroples coiniiiiinii! vav. equi: foraollo ovigirc, vuo par la face ventrale,
grossio 100 folg.
Psoroptflaquo;. — Le genro Vsoroptc ne renferme, jusqu'ici, qu'une seulo espöeo, lo l'sopoptlaquo;' commun (/'s. cammutm Fürs!.; l's. longiros-fris Mög.). Elle se reconnall aux coraetöres donnös \umv le genre. En outre, 11 faul notor :
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PARASITES DE LA PEAU.
La pi'ösouco do solos do longueur rolutivo oonstniitO) cinq do duiqiu; cöio, syraolriqin's, ii la faiv tlorsalc ; quolquos solos somblablos, peu noiiibrcuses, ü la face voutralfl laquo;t sur plusleurs articles des pattes. Lo mdk a ses lobes abdomlnaux Irlangulalros, torminös par olnq soies, leg trols terminalos plus grandos; les troU premtöres palres de paltcs scat compl^los ; la qua-irieine est träs courto ol döpourvue d'ambulacre ix veutouso. Ghoz \ü,feinelle ovigdre, les lövros do la vulvo de ponte soul rortemonl pllssöes, el les ooui-mlssuros s'appulcul sue deux pieces arquöos, dlvorgeutos ol dlrlgöes en niTlöro, lalle porlo un ambulacre ä vontouse a Ionics les patios, sauf a celles de la Irolslöniopaire, qul sent termlnöos par deux longucs soies. Lafemelle juibi'ir s'en distingue par sa lalllo plus petite, sa largo fenlo s'ulvo-anale, 1'absenco lt;le vulvo sous-lhoi'aclque et de la vontouse ambulacraire de la qualrlömo palre do pattes; de plus, sous la face dorsale, do cbaque oötö dn la commissure postörieure delafenle cloacale, on volt deux salllies hemis-phei-iipies (lubercules copulatours) servant ä I'accouplement parleurem-
boitoinoutdans lea ventouses copula-trices du mdlo, — i.a iiymplu' no prösente pas cos luheirnles. — La larvr a les pattes de la Irolslömo (dernlöre) pairo tcrininres par deux soies.
tfig, 08, — /'.s'o/'o/j/ra communis vnr. equi : Vig, 64. — Psoroplescommunis vac. t'cmello pub6re,vuo par la lace ventrale,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;equi; Inrve hexapodo, vuo par la
grossio mo lois.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; lace ventrale, grosslo 100 fois.
Le Psoropte commun no creuse pas tie galeries sous-dpidermiques, comme lo Sarcopte : ii vil, en sociötö, au milieu des crotitea dont il a provoquö la formation en piquanl la peau de son böte. 11 dötermine, ehe/, le cheval, lo boouf, lo bufllc (I), le mouton el le lapin, une gale speciale (pii sera döerite plus loin. Id encore, la dlffdrence d'habital coincide avec l'exlstence de vaiielös, qui se dlslinguent a peine les lines des aulres par la laille et des diMails sans Importance, at (|Ue,
(I) Mej-'iiin. Comples vendus de la Soc, de biologic, 28 novombre 188.'..
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ACAIUASES.
Il.'i
d'apn's leurs hötes, on distingue par Ins nonis cle Ps, r. equi, Ps. c bovis, Ps. r. ovis, Ps. c, cuniculi. Limits dimensions rnoyennos simt ; longueur, 0min,6ö (femello qvigöre) el (gt;'#9632;quot;quot;,48 (male'; largeur, ()quot;quot;quot;,'i(gt; (femelle ovigöre) el ()quot;quot;quot;,.'((gt; (muli!).
D'ailleurs, en i'absencede penseignements sur leur origino, il n'esl pas ill) caractöre (|iii permetto de distinguer süremonl l'une de cos variöWs des autres.
SymbioteH. — Lo genre Symbioto comprend ti'ols espöces bien dis-tingudes par Mdgnin : le Symbiote commun, lo Symbiote auriculairo etlo Symbiote söüföre. La derniöre, roncontröe sur rhyöno et sur lo
irnaril, ne nous airrtria pas.
Lg Symbiofe rominun (S. communis Vorheyon, S, spathiferus Mdgnin)
g.65,
— Symbiotes cowiTiuuis
var, equi:
MlAll',
vil par la fttOO vend
ale, ftrowsi
100 fi
]^.
Kig, Oll. Sf/nthln/i'* vomwunis egui i foinello ovlgfero, vuopar I vculralo, grossie 100 fois.
Vill'.
i faco
porte sur la ligne mödlano du dos uno largo bände chitlneuse grenue, deux fois plus large en arriöro qu'en avant, ä bords concaves en dehors, s'ötondant du bord de l'öpislomoau nlvoaude 1'insortiondo la seconde paire de pattes. En arrlöre de chaeun dos deux angles postdrieurs do cotte bände, im poll court, et en arrlöre et pros do ceux-ci deux longues soics; plusiours autres Neumann, - Mai. parasitalres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;8
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114
PARASITES UK LA PEAU,
potls, do noiuliii', de longueur ot do situation varies selon los sexns, mais constants pour chacuii, sur lesautres parties du corps. —Lo mdlc a sos lobes abdomlnaux rectangulalros, portaut a lour oxtrömitd quatro soies : uno externe roiulo, ordinaire, lihre ; Irois ronnies on faisceau pnr lour base, dont ime somblablo h la preeedenl.e, et ileux untres aceolöes et snperpost'es, älargios on uno mince membrane foliaceo. Los quatro pairos do patles soul ponrvnos d'ambulaoros a vontouse; la qnatrieine pairo est courts, grölo. — La femeUe ovigiive a les levres de la vulvo do ponto fortomont plissoes, eu
;
i :
I'M?. (gt;quot;. — Sytnbioles communis var. [''ig. (is. — Symbioles ecaudahts, du chiou : equi; fomolle pubdrc, vuc par lanbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; unite, vu par la face vontralo, grossi
face ventrale, grossie too fols.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; too tois (Railllol).
contact par leurs commissures avee deux pieces semlilablos a cellos do la fc-meile OA'igfero du Psoroples communis. Ello porto un ambulacre ä veutouse ä tontes les patles, sauf ä (#9632;(dies do la Iroisieuie pairo, qui sout lonniuecs par deux longues soics. — La femelle pubäre (lilFero do la pröoödcnte par legt; ineines jiaiticulariti's quo chez lo Paoroptes communis. Meines observations pour la nymphe et pour la larve bexapodc. — Longueur; femelle ovigöro, ()quot;quot;quot;,id; male, iiiquot;'quot;,^s. Largcur i femelle ovlgfere, (iquot;quot;quot;,2;i; radle, ()quot;,m,IH.
Lo Symbiole commun \ii a la faeou du Psoropto commun, on colonies, sans creuser de gnlerios sous-öpidermiques. il dötormino ime gale localisöc, ä extension lente, que I'on observe surtout chez le cheval el chez le boeuf; on l'a vue ögaloraent chez la diovre,
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ACARIA8E8.
i)8
du;/. Ic [nouton et chez Ig lupin (?). On pourralt laquo;lone, lei ÜBtinguer oncore ties variötös equi, bovis, capvsB, obi's, cuniculi (?).
Lo Mjriublotfl aupicuiaire (S. ecaudalus Mögnln, Sarooptes oynolis Hering] ililTi'io de l'ospiico pröoödente principalomont par l'obsonoo lt;los lobesabdo-iiiiiiiinx du male: ils soul ropniscnli's iei par deux Lögäres siüllios arrondles, s(gt;parees par une öchancrure, et poi'tant ohacuno trois soids dont I'intor-iiiikliaire ost ti'ös longue. l!ii outre, la femdk ovigdre u'a pas do vontouseii aux deux pairos de pattos postörloures, la cjuatrlömo jiaii'i! os( rudimentalre; üt la j'i'melle puböra a les patios do la quatrl^mo paire röduitos a l'ötat de simplrs maiucloiis porlnnl un simiI poll.
Pig. 00, — Symbioles ecaudalus, du clilcu : foinollß ovigörc, vuo par In fuoe ventrale, grosslo 101) folg Jiailllct).
Gelte espöee vil dans la conque auriculairo du chien, du dial et du füret, et provoque une afFoction trös remarquablo par los symptömes norveux (|iil raecompagnent.
Lea notions zoologiques qui pröcödont sont sufilsantes pour dötev-iiiiuer lo genre et l'espöce laquo;los SarcopÜnös (pic Ton ost exposö h ren-contrer. On y sera singuliörement aidö par la connalssance do l'höto qui los aura l'ounils et dos losious qu'ils auronl provoqudes, c'est-ä-dii'o par l'ötude des diverses formes de gales.
iVosogrraphleg6ii£ralo. — Los divers aniuiaux domestiqUOS peuvent servir d'höte ädes Acarlens de Tun, de deux ou dos trois genres de.
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HG
I'AltASITES nu LA PEAU.
Siiicoplinös. Par leurs piqüres ot, sans doute, par la sali\o imlantc (Hüls y dÖA'ersent, ces parasites amönenl une altöration de la peau qiü so tradult par dos rougeurs, des döpilutloas, de l'öpalssisseinent, ilcs sulntomontS) dos croMes ot un pvuril intense.
La rougeur n'est appröciable (jue sur les peaux döpoutvues de pigment; olle est alors un dos signos los plus nets de la tnaladie. L'öptdssissement, peu marqud au döbut, ylt;\ graduellenaenf en augmen-tant par le fait de l'irritation parasitaire ol aussi par los frottementa önergiques auxquols so livrent los animaux sous ['influence du prurit. Daus los parties, comme los extrömitös, oü la peau est öpaisse ol recouvre un lissu conjonetif peu abondant, 11 en losulto une augmen­tation de volume de la rdgion. Danscelles oüla peau est mince, mobile, peu ailhöroiilo aux parties sous-jacontes, comme la face, l'encolure, les cötes, etc., 11 so forme dos plis öpais, dos rides profondes, qui don-nonl h rniiirual uno [)liysioiiomio toute parüculiöre. Le fond de ces rides ost humide et souvent excoiid. La plupart dos polls, sinon tons, manqueni sur los parties atteintes, par le fail du processus morbide ol (los frottemonts. En mönic temps, los sderdtions de la peau surac-livöos et altöröos ainönout la formation de croütes irrdguliöres dans lour forme, leur dpaisseur, leur röpartition, et constitutes par de la sörosiW, du saug dessächö, des döbris öpidermiques, (los [loils, etc.
I,o prurit, qui contiibue tant, par les frotlements qu'il provoque, ii cottealtöration dein peau, est d'une Intensitd variable selon le tem-pöramont dos sujels, l'ötendue et le siöge du mal, le moment de la jouruoo. Surtout intense pendant la mill. 11 döterraine une privation do sommeil, qui s'ajoute a l'inquidtude du jour et au trouble dos fonc-lious oulauöos pour döbiliter l'öconomio, faire maigrir los animaux et les conduiro lentement au marasmo lorsque le mala pris une grande extension.
Los caraetöres d'une galo sont subordonnös surto.id ä l'espöce du parasite qui la produit. A cot ögard, II ost diffleile d'ötablir dos rögles gönörales, car on no retrouve ])as entre los Psorojjlos ot los Symbiotns dos difförences de majurs analogues ä celles (jui söparent ces deux groupes dos Sarcoptes. Ge qui, en offol, caraetörise ceux-ci, e'est quo la femelle ovigöro, immödiatement aprös sa föcondation, creuse dans l'öpaisseur de l'öpiderme uno galerio ou sillon (cuniculus) dans lequel olle döposo sos oeufs. 11 on rosullo, pour la galo sarooptique, uno resistanoe plus proiionoiio ä raolion dos agents ouratifs.
D'aulres difförences Uennentausiöge proföro du parasite, liest des gales qui peuvent so montrer sur tontos los parties du corps; d'autros qui dohulont loujours par los nioiuos points pour gagner les antros regions; d'autros enfln dontlc siogo esttrös localise. Toutcs cos diffe­rences scrout indlquöes en leur place.
Un (demont ossentiel do diagnostic ölant la constatation du para-
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acahiasks.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;in
silo, on laquo;loii y apportov tons sos soins. Les gales sarcoptlques offrent surtoutft cot ögard lo plus tlo difflcultös. Los recoinmandatlons sui-vantes, donnöes par Mögnln pour colle du oheval, B'appliqueut ögale-niont a cellos dos aulros aiiiinaiiM doniOStlquos.
Car uu temps frold on venteux, il est a peu pros Impossible de trouverles Sarcoptes. Pour y röussir, il faut proflter d'un temps calme etd'un beau soleil ety exposer le cheval galeux. An bout d'une heure de cette exposition, on rocueille los croütes et los poussiöres dos parties malades; cnals il no faut pas so contenter de prendre los croütes qui so dötaclienl le plus facilement; h peino trouvora-t-on ainsi quelques larves hexapodes, qui out un Ixahitatplus superllciel que lesadultes; pour obtenii'ces dorniers, il faul avec un instrument tranchant un pen mousse, racier jusqu'au sang, enlever loiili^ I'öpaisseur de l'dpiderme. — Dos chevaux aussi galoux en apparenco los uns que los autres no nourrissonl pas tons la momo quanütö de Sarcoptes; c'est momo l'in-verse ((ni a lieu, c'est-ii-dü'e que los chevaux lymphatiques, qui ont los crodtes les plus öpaissos, los ]diis abondantes, md le moins do parasites, et que los chevaux h tompörament sec et nerveux qui ont In gale la plus furfuracöe, la plus söche, on ont le plus. — II est bien entendu qu'll ne faut chercher des Sarcoptes cpio sur dos chevaux ga­leux qui n'ont encore suhi aucune ospöce tlo traitement; car il arrive souvent quo, chez los chevaux doja traitös, la gale a disparu pour faire place li mi eczäma ou a un lichen chronique ou artiAciel, par suite d'un traitement exagörd dans sou dnergie, — Lorsqu'on ;i röcoltö vino bonne prevision de croütes, on s'installe dansun cabinet bienchaufTd et, s'il est possible, devant une fenötre on plein soleil; oar, sans cette precanlion, les Sarcoptes restent Immobiles, ot on los distingue diffl-cilement des parcelles de poussiöre au milieu desquelles ils so trou-vent. Cela fait-, on ötale (a sec) sur une lame do verro une prise de poussiöre que l'on examine mi microscope ä un premier grossissement do 40 11 .'lO diamolres. On so sort alors do la Inmiöro directe et non do la lumioro röfldchie, car ii ce grossissement les objets so dötachent lilns vigoureusement. Sons l'influence de la lumioro du soleil, ou volt les Sarcoptes so dögager peu ii pen des blocs do poussiöres ou do croütes qni les recouvrent. Alors, avec la poinlo d'une aiguille em-manchöe, on les isole avec, precanlion des corps ötrangers lt;iui les environnent: on lour fait salsir la poinlo d'une aiguille (ou d'un pin-ceau (in), et on los transporte sur une lame de verre propre oü Ton a depose d'avance une goutte do glycörine (ou mieux d'un mölange h parlies ögales de glycörine ol d'une solution sirupeuse do gomme arablque)dans laquelle on los plonge. Aprös les avoir recouverts d'une latnelle mince do verre, suns compression, on pent los ötudier en vie, sous lour vraio forme ot h tons les grossissomonts : celui do 180 h 300 diamolres, pour voir I'ouseinblo do la conformation; celui a 400 ä 800, pour voir los details intimes do 1'organisation.
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PAHAS1TE8 DE LA PEAU.
Nous iijoiiterotis que Ion rc'iissil gouvent ä simpllfler l'opöratlon, m röchauffanf lo surfaco du corps du chovnl par l'appllcation (rune couvorture: que l'on (^xci((f ractivitö dos Sarcoptes on los exposant ä l;t douce chalour d'un foyer, etqu'on peut, ä l'alde d'unebonno loupe, los reconnaltre ä leurs mouvemonts, en exanünant sur du papier noir l(!s croütes quo i'lt;ni a recuoilUes.
Uli procödö (iiü perinottra d'övitor bien dos portos de temps, dos impatiences et des erroUrs consisteälaisserpendanl nur äilouxlioinos dans une solution de potasse ö, 10 p. 100 los croüites recueillies. Au bout di^ oc toiiips on les examine! devonuos diffluentes ei Incolores, elles s'ötalont sous la lamolle et permettenl de voir trös alsöment les Sarcoptes, dont los töguments rösistenl ü la solution alcaline. Nous avons pu alusi bien dos inis röussir, aprös avoir öchoud avec lout autro moyen, quelle qu'eüt 6tö notre persövörance.
11 faudra so garder de confondre los Sarcoptidös psoriques avec d'aulaquo; tres Acariens morts ou vivauts. qui peuvent so trouver accidentelle-tnent sur les anlmaux et qui proquot;säennenl des fourrages : telssontdes Tyroglyplies, dos Glyciphages, dos Chcylötos, des Gamases, etc. Un examen un peu attentif sufflra pour övitor cette erreur, car los carac-löros que nous avons donnös dos premiers no pormettent pas la con­fusion.
I
Quant ä Vöiiologie dos ^quot;ilos, il osl inutile de rapporter les Iivihi-thosos engendrößs parranciennomödecine pour on expliquer la genöse. Nous no dlrons done rien dos thöorios Ixumorales, qui on( fail lour temps, ni du laquo; vice galeux d, ni de la gönöration spontanöe, ä laquelle on ful plus loooinmoiit, tentö d'altribuer ['apparition dos parasites psoriques. II osl aujourd'hui lt;lo tonte öAddenco qu'un animal galeux a roru lo principe de la gale, lo contage, 1'acare, dun autre animal galeux avec lequel il a olr en contacl imniodial ou mödiat.
Do nombreuses expöriencos rötablissent en ce qui concerne les auiinanx. Chaque fois qu'on reraonto a rorigine lt;lii mal, lt;in retrouvo un sujet galeux qui lui sorl d'introducteur. Dans toute gale, on ren­contre nn Sarcoptidö psorique. Los moyens qui guörissenl la gale soul (.'(üix qui tuent lo parasite. Enfln, dos experiences directes vien-nent ä l'appui do la doctrino. Hertwig a inoculd h dos animaux, par friction el par piqüro, de la sörosltö dos vosioulos, du pus. des croütes seohos ot dölaydes, saus determiner la gale. Une fois qu'il avail nogligö de s'assurer que los prodnits qu'il Inoculaitne contenaieni nl crufs, ni acares, une öruption psprique s'ensuivit. Hering a contrölö ces expe­riences ol s'osl ralliö aux ((inclusions d'Hertwig. Delafond et Bour-gulgnon, Gerlachsonl arrivös ii dosräsultats Identiques. La correlation constante entre los Acariens etl'eruption psorique ne saurait done plus ölro un sujol de contestation.
Go n'est pas lo travail dos parasites qui ronstituo I'lrritation et lo
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ACARIA8E6.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 119
priiril, On ne sen! pas le Sarcopto qui so promamp;ne ä la eurface de la peau, ni cclui qui ncusc sos galorios. ('lt;• laquo;jni agil, c'est tin principo irritant (jni cst döposd par lo parasite dans la partie vlvante de la peau. Bourguignon a obtenn une drupüon vöslculouso en Inocvüanl dos acaros öcrasös on lo liquido qui en provenait. 11 en a conclu iwcc I'aisou (jiui ranlmalcule söcröte un liquide acre qu'll Insinue dans In peau. Mais il a eulo tort de croire quo co liquide, absorbiS, allail jiro-duire nuo druptlon gönörallsöo, II y a longtemps que Hertvvig a pra­tique saus räsultal la transfusion du sang d'ur animal galeux a une böte saine de la möme espöco. On sai( bien, d'ailleurs, que, lorsqu'on place nn Sarcopte sur la peau de I'hoinmo, la papule et la vösiculo corrospondent toujours au point precis du tögumeni pored par i'aninial-ctilo. Gerlach a donnö une dömonstration complete des effets pure-niciil locaux de l'humeur sdcrötöe par I'acare : avec une aiguillo trös fine, il Irara un sillon öpidermiquo; l'ayanl röintroduite, aprösl'avoir trempöe dans lo llquide du parasite öcrasö, iln'öprouvn qu'une sensa­tion vague. .Mais quand la pointe do raiguillo attoignil le dormo, la sensation devinl Lnstantanöo; il y eul une papule, une vösiculo el du prurit. Par ee procödö. Gorlach constata oncoi'e queles Psoroptos sö-crelenl le sue le plus acre, pnis \ieiinenl les Sareoples el enlin les Symblotes.
Tuns ees fails elalilissenl Men le role ddiuinaleur, essenliel. exclnsif du parasite, qui agit localement el spöciflquoment.
Doit-on admettre, en outre, une prödisposition, sinon nöcossalre, an nioins favorable au döveloppemonl de la maladie .' Delafond el Bour­guignon, en particulier, ont rdpondu afflrmativomont äcette question; leurs observationssontrelatives ii la gale du mouton, el c'est apropos de cello-ci qu'il en sera question, En cequi concemo lo cheval et les autres animaux doraestiques, il est vrai que les sujets alToiblis, mal nourris, mal soignös, mal pansös, en soul plus souvent atteints quo ceux qui soul entretenus dans dos conditions inverses. Mais cola lienl tout simplemont ä la malpropretd des anirnaux eux-mömes, ä cello des litieres, des couvertures el liarnais divers, ä l'aljscnce ou a rinsufli-sanco du pansago. Les parasites, laissds dans une tranquillitd presque absolue, so multiplient äloislr, el In gale s'dtend deproche en proche, sui'lo inünioiiidividii, on d'unanimal malade h un animal sain, non h cause de leur faiblesse constitutionnolle, mais bien de leur malpro-pretd el de la contagion naturelle. C'est h COS ciicniislances qu'il fanl allrilmerces öpizooties de gale qui surviennont d'lialiilnde a la suite des gnerres, dans les grandes aggiomeralions de chevaux, el quisonl si dösastreuses pourle trösor public,
Lo iraitement des gales consisto dans l'emploi des remödea ilils ami-psorigues, (jni aglssent en ralson de lour proprldtds toxiques pour les
Sarcoplines. lls soul extreniemenl nombreuX el vnrids. Dans le choix que Ton en fail, on 80 guide d'apres l'espece de gale ä traitor, la na-
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^#9632;gt;^)nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
turo de l'aiürnol malade, son espöce, sou ftgo, sa laille, sa snscoplibi-lile, les rcssourccs doul on dispose, Ot SUrtOUt l'activilo spöoialo i'o-
connuo a chacuu lt;1(' cos rcmrdcs.
s. Vorhoyen p donnö, dans lo toltloau suivaul, des Indications into-rossantes sm- les prlncipaux agents essayds i.'l lour puissance uca-rlcide, lülcs rösultont principaloment des reoherchesde Walz, Herlwig, Itaynal, Matbieu, Gerlach, raquo;d consislont ä mettro les animalculos en contact avoc des liquidos vaiiös ot ä noter par l'oxamon microscopiquo lu moment de la morl.
IHMKK DK LA VIE neurosnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nunulofl
Creosote, bcnziuo et uaphto .................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;raquo; ','#9632;, !1 :,/i
pi'rp.u'.itinii,- du ces inatlöi'oü................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; gt;#9632; 2 h ß'/j
,lii^ do tobac dos manufacturos..............nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;quot; l/j a 1
Solution do potasso caustlquo (i/jv)..........nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;laquo; 2 A 2 quot;i
Iluilc ompyroumatiquo.......................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; quot; :i n 'i
Essouoo do löröbonthluo c( do pßtrolc.......nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; gt;• 5 A '.)
Acidc sulfurlquo diluA C/ji)................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;quot; 7 n s
Goudron..................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;laquo; s A (3
Solution feri'o-arsenicalo do Tcssior..........nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;quot; quot; m 2.'gt;
Dec.....lion de tabac ('/laquo;)....................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 10 A 30
Soliiiimi de chlorure do chaux ('/so).........nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; quot; 15 A 30
— — Bulfui'o do potassium (l/io) ......nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; quot; 15 A 30
- BublimA corroslf ('/(ij)..........nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; raquo; 15 A i.'gt;
—nbsp; aliuuiuo-arsonicalo do Mathiou...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; #9632;#9632; Hi a (i.'gt;
Savon vorl..................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;gt;. 'M A 00
Huile phosphorfio...........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 1 raquo;
Solution avscuicalo satur6c ('/j)..............nbsp; nbsp; nbsp; 2 anbsp; nbsp; 3 raquo;
Ongueul mei'curicl double.................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;i raquo;
D6coctiou dVIlrliniv noir el blanc C/ie).....nbsp; nbsp; nbsp; 0 Anbsp; -in raquo;
Lesslve de Walz...........................nbsp; nbsp; nbsp; (i anbsp; nbsp;is
Linhuoul do sulfure de potassium C/io) •• •#9632;nbsp; nbsp; nbsp;10 änbsp; 20 raquo;
Infusion de jusquian.....I de bolladoae......nbsp; nbsp; 12 Anbsp; nbsp;10 raquo;
—nbsp; nbsp;digitale pourpröo ...............nbsp; nbsp; 2i anbsp; :w
11 ne faudrait pas accordor fi ces donnöes nur signidcation absoluo ; la rrsislanri' expörimontalo dos Acariens est, on offet, subordonnöe u leur vitalitö au moment de l'öpreuvo. Von Schröder, par des recher-rli(!s analogues, a obtonu dos rdsultats Ires sensiblement difförents des pröcödents.
En general, le traitement doit elrc piröcödö d'un tondage complet, ü raoins que la maladie ne soll strictemont localisöe: dans lt;#9632;(! cas, ou pourra se bornor ä im tondage partiol. On fait onsulte \u\ lavago ge­neral ä la brosse rude, avec de l'eaualcaline ousavonneuse. Piüs on ap-pllque lo romöde choisi. Quatro a cinq jours apres, on rocomtnence lo laA'ago et l'application mödicamonteuse, pour dölruiro los Acariens provenant des ceufs quo lo promler traitement a'aurait pas atteints. S'il y a amaigrissomont et tendance ä la cachexie, on s'efTorce d'y remödicr par uuo alimeidation substantielle et aboudanle.
L'exposd suivant, conforme aux conditions de la pratique, envisage les diverses sorles de gales, succcssivoinent choz tons les luaiuuii-ioros douiosliques.
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ACAUUSliS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 121
A.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; Iiiule.laquo; laquo;los ICiiiiitlaVs.
Le cheval, I'ane od llt;; tnulot pouvent prösontor trols sortes de gales : 1deg; la H'alo sarcoplique, due an Sa?'coraquo;/esscafiieiquot; (variötö eq'wi); 2deg; la nah; psoropHque, due au Psorop(es communis (var. e^ilaquo;'); ^t0 la galo symbio-iique, due au Symbiotes communis (var. e^ui), G'est presque excluslve-inoulsm'lo cheval (lu'dles out üte obsorvöoa,
1deg; ^raquo;laquo;/c sarcoplique.
On dolt rapportoramp; cotla tormo dc gale ce que le.s autours ont döcritsous
los iionis de (jalc, siehe (La Guöriniöre), gfa/e ai/inptomnliiiui; (Hazard Ills', (/'(/(,' öpizooliquc, etc. gt;ios connaissancrs sur sa nature, c'ost-a-dire la decou-vorte du Sarcopte (£ui la produit, sont dues a Dolaloud et ä Gßi'lacii, tiui, ä pen pies a la jueme e]gt;o([ae IIH.'iOi, censlulenMil. IVxislenee dc ee parasite choz le cheval ot on dounferont la doscrlptloni L'öplzootle qul sövll sur los chovaux do l'armöe rran^oiso a la suite do la guorro do Crimde put 6tro nettomoat rutlacheo a cotto affection, i|iii (Stall auparavaat attribuöe a la laisei'o, aux privations,aux mauvals fourrages, ete.
Symptomelaquo;. — i.e premier siguo (h^ la maladle, e'est lo prurlt : ranimal cherche iise frotter centre tmis les corps environnants; il su mord dans les pi)iiils qu'il peul atteindre; il supporle avec satisfaction, il recherche mcjiiu lo contacl de IVlrille pendanl lo pansago, et so penche vers I'honune qui le soigne pour en accontuer l'ünprossion. Si on logratte avec la main, il manifeste s(jii blen-etro par des mouvo-iiicnls tres caractörisüques du beul du nez; c'est raöme un moyen provisoire des'assurer de l'existence de la maladie, (h^ la röalilö de sa guörison. Go prurit est plus fort la nuil quelojour, par la chalour que par lo froid, it. l'öcurie qu'au dehors, sotis des couvertures que si lo corps csl im.
Un exaraon attontif do la peau fait rocounattro les boutons de gale, dans les endroils prurigineux. La niiiin promenöo sur lo tögumont ren­contre de lögöres saillies, des granulations, formöes d'unepetite croüto englobant un, deux ou trois polls, facile ;'t arracher avec l'onglo et laissant alors h sa place une surface dönudöe, rougeätre, humide, de 2 nun. de diamötre, quolquefois de 4 ö, 8 mm, lüi d'autres points, me-langöes aux tachescroCiteuses, on rencontre des papules peu salllantes, plus dlfflcilement visibles. G'est lo premier degrd de la lesion pröcö-deide, la papule soulevant sonöpiderme par une söerötion söreuse,qui so dessäche au fur et ä ntiosure et forme la croüte. Daus les premiers temps, ccs peliles lesions sollt disscininecs; ellos iiineiientla chute dos polls, des (le|ulations reslreinles, ä peu pros circulaires, (jni se mnl-tiplicul, s'elendenl, do\i(!iiiient conllueulcs et füinicnl, enfin de largos plaques seches, couvertes dedöbris äpidermiques et domlnces croütes eparses. 11 est bian rare quo Ion puisso rencontror quelquos vesicules. Leur existence est, par excellence, eplieineiü, dautunt plus quo lo
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I'22
PARASITES nt! LA PEAU.
froltement provoqud par le pruril amöno rapidemonl lour i'omplace-
nii'iil par des croütes. Losplaqnea s'ötonclonl de möme et, par uno gdnörallsatlon rapide,
(iiusscal par enA'ahlr tonte lu surface du corps suns eu ex-ceptor les hkmiiImvs. L'animal prösente nn aspocl tout parti-culler el misörable. i.c brillant 00 lie in robe n dispam de partout; de largos plaques a bords slnueux, de tointe grisfttro, poussiöreuso, h surface Irrögu-liöro, croüteuso, souvonl sai-gnanto, trancheni sur le roste ilu pelage, l'n caraclöre parti-eulier, c'est quo la limito ilrs plaques est touioms indöciso el que,dans los parüos voisines el dont les bords paraissent in-demnes ä pretniöre vuo, on ro-nmnail les Idsions initiales de la maladio,
u^^
La jx'an s'öpaissil considöra-blementot,dans les rögionsoii
quot;quot;#9632;/'-^/#9632;ifi^i
olle est rellöe aux parüos sous-jacentespar im tissn conjonctlf
lache, il se forme des plis durs el (''jiais, qne l'un remarque principalemenl a l'encolure. Les frottemcnts sonl tin agent Ires Important des alterations
(k, ,, ;#9632;,' ..... #9632; quot;v't ,:':. #9632; ',;;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; di^ la peau; ce soul eux ctui ex-
W't ,:#9632;'•,#9632;'' '*! lt;. •:#9632;#9632;;.'.'nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; conenl les papules, accölerenl
wniHii,,!.'./--nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ^M'iiU^Jillwnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;la formation dos crotites, detor-
l'lg. 7(i. Sarcoplc de l'hommc,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; iniiienl des iiilillfations SOUS-
Pomello Mcondio (s) crousanl sa galerlo (slUon). Vi- eillniief'S, des exsudats lli'mor-
On volt, dWonVrWc Kufs d7plquot;plasnbsp; nbsp;ril^llt;l,K'S.....S Pustules, des
nm-icns rr. ,r', m', puls dos coqaos vklesc, — o.'chomi-nbsp; nbsp;rvcvasst'S, des llli'eres.
nie ou orldco d'öchappement dot Inrves, — f.'escr*- ,x . ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; •. i ,• • .•
menis.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Outre; le [ii'iirit et 1 eruption,
im troisiöme symptöme, le
plus Important, le seid palhognomoniquo, c'est la prösenco des Sar-
coptea.Les nymphos,lesmAles et les femolles adultea serenconlrentau
milieu des enn'ilcs dans tons las points altaques. Les jcunes l'irves et
les femolles ovigöres vivent dans des galerios Lntraöpidermiques, dltes
sillons, qni, chezThomme, se manifestent pas ane too ligne rougefttro
ocr page 141
ACARIA8E8.
123
lt;lc l() a 20 nun. de longueur. Ges slllons ne soul pas vlsibles chez lo
choval) h cuuso (1(! la coloration de la peau ol de l'dpalssour de l'öpl-
(Icrinc. lls soul crousös par lafemelle aussltöt aprös l'accoupleraent.
Co travails'oxöcute assez rapidement, rar au boul de 15 ii 30 minutes
il osl achevö, lt;^l cela d'autanl jiIhs activomonl que la tempörature esl
plus ölevöo. G'est ce qui avail fail considöror cos parasites comme noc-
tambules : s'ils tourmonlenl da-
pnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;c
vantage les malades la unit, c'esinbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;a
qu'ö ce moment les conditions
de tempöraluro du lit, on de Jf|||l|
l'öcurie, de Potable, etc., leur sdiil plus favorablos. An poinl de pönötration lt;ln Sarcopte, il so
produli une papule inflamma-
, #9632; i n inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; Kitt. 71. (Mut do Sarcoples soabiei, gtossi
toire, sous laquelloonne trouvonbsp; nbsp; nbsp; nbsp;?•„,.• #9632; i- . , i !#9632;,. i .,..
'nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;150 Ims, A ulvora staucs do ucvoloppc-
pas le parasite, car il est M'avitre .....at,
oxtrömitd do son sillon.
La femellG pond ses (r'ufs dans sa galerie, ii la suite les uns des autres. On les y trouve mölangös h ses excröments. Los larves qui öclosonl s'y nourrissent pendani quelque temps, y subissent m6me des iiiiu's (in sorteni par de petils orifices que l'on voll sur lo trajet du sil­lon et qu'on avait considöröscomme d(,sliii(''sä l'aöration de la galerie.
II n'osl pas certain que les nymplies el les femelles puböroa vivenl aussi dans ties galeries. Kn Ions cas, I'accouplemenl a lien surtoul sous les croiiles et les squames öpidormlques. II esl de pen de duröe, et les males sont relalivemenl pen nombrenx. Leur nombre estestimd hit on (i pour loo dn nombre total.
Les babitudes lies Sarcoptes expliquont la tönacitö plus grandd do cetto forme do gale, son extension rapide grace fil'abri sous lequelces parasites peuvent braver bien des causes do destruction, el la dil'li-cultä que l'on rencontre souvenl it les trouver.
(in arrivera ä ce dernier rdsultal par les proeddds que nous avons Indiquds [dus haul. II esl raremenl besoin de recourirfi celuiqu'a prd-cüiiisi'1 Gerlach ; il consoille do transporter d'abord les acores sur I'liomme et de les recliercher ensnile. Pour cela. rexperimeiilaleur place siirson bras des croötes prises sur ranimal suspeel: il les y lixe h I aide d'un pou de pa pier de sole iiiaiiilenu en place par deux liandelelles de sparadrap on par un ruban de sole. An beul de douze heures, les Sarcoptes out pdnötrd dans la peau el. on enlovant les croütos, on les apercjoit sous la forme de points blaues sur la peattIdgdremcnl hypdrömiöe ou sur une papule. On les saisitä Taide d'une fine aiguille. Si on attend jusqu'ä ce quo la papule soil devenue le sidgo d'une ve-sieule, on n'y Irouve [ilus I'acare, qui a trace sa galerie. Ce moyeii de diagnostic ne prdsente pas d'inconvdnlents: une friction d'essence do terelienlliiiie OU de tout aulre acarieide previent la contagion.
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121nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU,
.iiarchts laquo;im'laquo;-*-, torniinaisoH. — La j;'iiIo sarcoptiquo est assezlonte asou drlmi pour roster quelque tomps Inaporguo. Uns population igt;oii uorabreuse n'ofTro rien de saülant pendant la premiöre qulnzaino de sou Installation; co n'osl quo dans la qiünzaino suivanto que los phönoraönes d'invasion se manifestent; encore sont-lls assez vagues pour laisser planer lodoute sur le diagnostic, L'affoction commence ii so dossiner daus lo cours de la troisiöme qulnzaine, et, pendant la quatriömo, olle i'ail plus de progrös que pendant los six semalnes pröcödentes (Gerlach). Gopendant, lorsque los circonstances sont favorables, l'extenslon Je La galo nxarche aA'ec uno rapidltö au moins douLle, ot la pöriode crincubation so trouve röduite Ji quinze Jours. II semblo alors quo la prospöritd de la colonie soil absolument conforme ä la progression gcomötrique de la multiplication dos parasites, teile que l'a donnöe Gerlach (Voy, page 106). Lorsque la maladie est bien ötablie sur un iudividu, eile peul en l'espace de huit jours gagner los oxtrömitös du corps los plus öloignöes de sou point de döpart.
La gale sarcoptique döbute lo plus souvent par lo garrot, pour irra-dierde la sur los faces de l'oncolure, los öpaules, ledos, los cdtos. Elle envahit difficilement los extrömilös dos membros et respecte aussi los parties rocouvertes de crins, qui rostenl avec lour revötement pileux isoloes au milieu dos rögions voisinos douudöos. Lv. Psoropte, aucon-traire du Sarcopto, parall rochercher los rdgions garnies de crins. Quel-quefois, plus raromont, la gale sarcoptique döbute par la töte, los flancs, la croupo, etc. : cela dopend du point oü s'est falte la contamination.
Lorsque la gale est abandonnöo a olle-m6me, eile amöne, par los troubles dos fonctions de la peau, par rinquiötude duo au pmrit, une altöration profonde de la nutrition, un marasme accusö, qui peut, bleu quo Ires lentement, conduiro los animaux h, la mort.
l'uo pareille terminaison so voll seulement sur dos sujets dont on tie prond quo des soins nidiuioulaiios; et comme ils uo soul pas l'objet d'une observation attenth'o, que presque toujours la maladie est trou-blöe Jans sou cours par dos traitemonts plus ou moins judlcieux, on ne possöde aucuno donnöe sur la duröe minima, moyenne ou maxima de cette gale.
Sur un cheval galeux röcemment guöri, los polls ropoussent avec uno viguour iusolilo duo a la suioxoilaliou do la circulation fapillauo
de la peau; ils sonl plus longs quo li-s polls voislns restös sains et loud us pour lo traltemont; en gönöral aussi lour nuance es! plus foncüc; cos marbrurcs do la roho porsistenl jusqu'.'i la proniiore nmo.
Gtlologlelaquo; contagion. — Tonlos los expöiioncos, toutes los observa­tions dömontrenl la contagion de la gale sarcoptique du cheval au cheval, a l'ftne, au mulct, el röciproquement. Kile a lieu par toutes los voles qid peuvent servir au transport du parasite, et princlpalement par les 11-lioros, los couvertures, les instruments de pansago, los parois des Stalles. Kilo so fait aussi, quoique moins souvent, par le contact
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ACVIUASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; i-y;
direct. La gale qui sövit surles chevaux de Tarmöe fran^aiso en Crimöo
fit surtout dos progrös effrayants pendant la traversde maritl....., alors
quo les chevaux ötaiont entassds chins les entre-ponts; el run avail lä nno preuve de la transmission dlrecte des Sarcoptes, attendlaquo; que tons los chevaux ötaient atteints de la maladle mv les points de con-lad qulls avaiont ens entro eux (Delafond el Bourguignon),
L'immlnonce contagieuse est en rapporl avee la phase et l'lntensitö de la maladie. A lour pöriode d'installation, les Sarcoptes ont pen de tendance fidinigrer; la cohabitation resto souvent InoffensWe. Aprösla formation des squames el des crotUes, leSarcopte passe vito d'un cheval a l'autre; llsuflll d'un contacl löger et fugitif pour qu'ily ait Infection. Gerlach döclare avoir a-h des chevaux en bonne santö, placös b, cötö di^ chevaux galeux recouvertsdecroHtes, contraclerlagale en n'ayant on qu'un quart d'heure de contact.
Les larves, les nymphes, lesjeunes femelies föcondöes et les males soul surtout les agents de transmission do la maladie. Les femelles pondeuses, cachöes ilans leur galerie, n'y concourenl guöre, a moina qu'elles ne soient violommont raises au jour par des grallagos öner giques, allantjusqu'au sang.
An point dome de la perslstance do la contagion par des objets pro-venant d'anlmaux galoux el reeölant des Sarcoptes, Gerlach, d'uno part, Delafond et Bourguignon, de l'autre, onl fail d'intöressantes ex-
pi'l-ienees sur la dlll'de de la vie dn Sarcopto.
Seien Gerlach, aucune variötö de Sarcoptc, exposöe h nne chaleur söche de 00deg; cent., ne prolongo son existence au delfi d'une heure. Con-
sei've dans im verrede liKiiilre. le Sareo|i|e du cheval pöril du einqiileine an sixieme jmir; onlevö avee les cronies, il peul vivro linil ä dix junrs; dans nne ecurie hahitöe, la morl ne survionl que du douziömo an qua-torziöme jour. Sur un lamboau de peau couverl de croütes el exposd h la chaleur. hgt; Sarcopto meiirl aprös la dessiccaliori complöto de la peau, qui a lieu verslo neuviöme jour; si eile conserve son humiditö, l'animalcule donne encore de faibles signes de vie lo vingt-quatri6me jour; ils ont totaloment cessö le vingt-huitiöme.
Delafond et Bourguignon ontobtenu desrösullats pen difförents.
LeSarcopte du cheval n'ötant qu'une variötö du Sarcoptes scabiei, il y avail lien de rechercher si le cheval pent contractor la galo sarcoptique par im contacl medial ou Immödlal avec quelquo autre espöeo de mammiföre susceptible d'etre affoctd d'uno semblnble forme de gale.
En ce qui concerne la gale de l'l.......ne, Delafond et Bourguignon
ont, a diverses reprises el dans l'espace de quaranto jours; depose snr la peau d'un cheval dgd et affaibli ITC. Sarcoptes pris surdeshommes galeux. Ces parasites ont allaque la peau, so sont enfouis sons l'öpi-derme et ont fail naltre nne öruption papulo-vdsiculeuse snr los faces do l'encolure. Lo cheval etanl morl lo quai'anlieine jour, il a ote im­possible de retrouver dos parasites snr sa poau, lors de l'outopsie. —
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[#9632;gt;i;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA l'KAU.
Daus tiiui autro expörience, IH7 Sarcoptes rocueillis sur laquo;los bommea goloux nut 6td döposös en pluslours fols, dans l'ospace de v2lt;J jours, sur la lace de roncoluro d'un cheval vieux etiaaigre. Ms ont trace de lumihrcux. sillmis, rl fait nailro um; ömption vösiouleuse; pins los accidentssq sontöteints, au point ([no ranimal, tondu le soixante'dix-neuviömo jour de l'oxpörience, u'a prösontö aucune trace de galo lt;gt;n do parasites. — Ces expöriencos dömontrent done que le Sarcopte de l'homine ne s'implanto que passagöremont sur la peau du cheval, et qu'il u'v a point ä craindre l'infection psorique pour des chevaux (iiii soraient pauses par laquo;les tiommes galeux.
Ou ik^ saurail 6tre aussi nfflrraatif on ce qui concorno le passage du Sarcopte du chien au cheval. Daus trois expöriences faites par Delafond et Bourguignon, des Sarcoptos du chien döposös en grand nonibre (HO, .-gt;H et 220) sur la peau de deux chevaux, onlt; atlaquö le tögument, soulevö ['('pidenue, traeö des silldiis; ilsdiil veeu de 20 h ^ijoui's, eu Faisant nattre une druption socondaire, aecompagnöo de la pluparl des symptömes de la gale; mais ces parasites sont morts et les symptömes döveloppös laquo;ml disparu sponlnnöment. Gerlach a fait aussi quelquos essais de transmission, qui n'ont donnö ögalemont que des rösultats peu deeisils. II croil eependanl qu'uue ömigration en masse du Sar­copte du chien pourrait dünner uaissanco choz le cheval a une örup-lion passagöre. II pense devoir attribuer a cette cause la gale que le cheval contracte, assurenl les chasseurs, lorsqu'on lui met sur le dos des reuards galeux Ines ä la chasse.
II esl aussi iuteressaul de rappeler le fait de transmission de la galo du lion au cheval, observö par Delafond et Bourguignon. Cinq lions d'une mönagorie ötaienl affeetös de gale sarcoptique. La brosse cl l'öponge employees a netloyer la peau des lions ayant sorvl, pcndanl quelques jours, au pansnge de six chevaux, ceux-ci prösenlörent au boul de 7 ä '.(jours, sur la croupo, le dos, l'oncolure et la poitrine, une druptionpapuleuse Ires prurigineuse. On reconnul dans les croütosre-cueilUes sur ces chevaux les Sarcoptes du lion. Getle gale Tut aisdment gudrie pur une friclion de benzine; il ost probable qu'elle aurait dis­paru spontandment. II lau! rapprocherde cette obsei'vation, celle quo citenl les meines auteurs, d'aprös Hortwig, oü 11 ost question d'un chal qui donna la gale a im cheval en se couchanl sm son dos. Enfln, In gale sarcoptique des chövros se sorait communiqude a lies chevaux, dans l'dpizootio qu'a rapportöo Wallrafr(l).
Cuiilatt'ioii lt;l(gt; la aale Na rMopHquo du ciiCTal a d'aulrcH laquo;-Mp.-ccs ill-
muniiuift-rlaquo;raquo;*. —.1. /Joinnw (2). La galo sarcoptique du elieval peul so
(I) VVallraff, Reperlorium der Thievheilkunde, \s;gt;'\.
(?) Enaux ot Chaussicr, Morn, sui' la pustule maligne, \'S'gt;, |). 3. — Delabäro-Blalnc, Notions fondarh, sur t'art vilMnaire, Trad. frauQ. IS03, t. Ill, p 'it)'i. -Ghevnssicu d'AudebDrt, Tr. des e.ra)iilii''gt;n('!i ipitootiques, I8()i, pag. ?;!. — Barrat, Compte rendu de l'ßcole de Lyon, 1815. — Orognier, Ibid, 1817. — Robert Pauvel,
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ACAUIASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; to;
tmnsmottre h I'hommo, (juoique i^slio transmission soit relatlvemont rare. I)('[)iiis longtemps on en a enreglslrö dos oxomplos, bien avanl qu'on ilisiiiiHiiät lostrols sortes de gale dont la cheval pent 6tre affoctö, Nousempinintons ä Delafond üt Bourguignon la plus grando parlie du
lösuiuü i3iii\;nit.
lüuaux et Choussior out signald dos cas do coatagion de la galo du choval a I'Uommo. Ghabort assure avoir 616 adeotd do la gala du choval, ainsi quo pluslours vötörlnah'os, Delaböi-o-Blaino en cito aussi un oxemplo, Gheras-slou d'Audobert avanco ((uo la gale du choval pout so transmettro ft I'hommo. Barral a adrossd a I'Ecolo vdtdrinalro do Lyon uno obsorvatlon de la galo d'un choval a pluslours personnos, Grogniei' rapporte qu'un choval galeux, avanl,J'oirc condultä la cllnlquo de l'öcolo do Lyon, avalt comraunlquö la laquo;alo t pluslours personnos ii1quot; l'avaient pansö. Robert Fauvot, völörlnalre Italien, raconto '(u'un fermior ayant achotd un choval galeux qu'll montn pour so rondro choz lui, öprouvalo lendomain do son arrlvöo uno forte dö-raaagoaison sur toul lo corps, ainsi quo son Ills ot un ami qui I'avalontac-corapognö au marchö, Le garcon d'öcurlo a qui I'ouconfla le choval so gratta boauooup lo second jour du pansage fait a cot animal. Cos personnos com-muniquöi'onl onsulte la galo a d'aulros Indlvldus do la forme, et succcsstvo-moiii plus Jo trente personnos on turont attolntes. Lo formler vondit lo choval galeux a un mounlor, qui fut promptemont prls de gale, ainsi quo sos garfons, ((iii avniont touchö l'anlmal. Lo caraetöre psorique do raffec-tlon fut roconnu par des mödeoins dlstluguös,
Motttaut-Laforosl til, connaltro un fait de contagion a I'hommo do la galo d'un iniiloi. Lavergne, Garröro, Glrou, Soulö, Greve, Pachur, llortwig. Stütz niii, iiulilio dos falls loos clrconstanclös aussl do transmission do la galo du chovnl a I'hommo,
Siclv rapporte qu'une gale dplzootlquo ayant onvahi un rdglment do Ims-sai'ds, plus do deux cents cavaliers en I'nront. Infectds.
Marrel, vdtdrinalro a Valrdas (Vaucluso), a dtd attelnt par la contagion on iraiiani dos chovaux galeux et avu lo m6me fait so produire sur un pro prieiaire, qui communique la maladle a sa fommo et a un enfant qu'elloal-laitalt. Quatro autres enfanlsla contraetörent aussl endonnantdos solas au nnurrisson.
Dupont, vdtdrinalro a Bordeaux, a constatd, dans uno mission offlciolle, des cas do contagion a I'hommo do la gale dont dtalent affeotds los vloux cho­vaux employdsa nourrlr lessangsuos dos marals de la Gironde.
Ritter rapporte avoir dtd infoctd do la gale, ainsi qu'un d(......stlque, en
donnant des soins ä un choval galoux,
En 1886, plusleurs dlöves do l'dcole d'Alfort contraetörent la gale dans une soanco d'exorcicos de Chirurgie portant sur un cheval galeux. Co fut, pour Delafond, uno occasion do reconnaltro quo collegalo du choval dtait causde par un Sareopie, qu'll rogarda eommo identiquo a celul de l'homrae; ce qui porlaila trois le nombre dos ospeces d'Acarlenspsorlquos du choval.
Annali universi di medicina, 18-M (flee, dt mid. vol., 1824, p. 162), - Laforoal
Comple vendu de la Soo, d'agric, de Paris, 1822, p. ,rgt;laquo;......Lavorgno, Garrfiro, Girou!
Sould, Journal des väUr, dn midi, 1888, p. ,rgt;2 ot237, — Grövo, Pachur, llortwig, Stütz! Sick, Journ. viHiu: el agric, de Belgique, 1842, p, 32!). — Ndrdo Got, Do la gale dv Vhomme et des animauic, produile par les acares, etc. Th6so do Paris, isii. - Mar-rol, nee. de mid, vitii'., is-iT, p, looo. — Dupont,/ouena/ dr.i vilir. du Midi, 1864, p. 524, — Ritter, Ann. de mid, LH'ldr., Itruxollos, 1,S.');gt;, p, flOO. — (icivuul, llec. de mim. de me'd. milit. 1S8I.
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PARASITES DE LA PEAU
hi
Gorlaoh) dans lt;l('s expörienoea praliquöos sur lul-mömo nt sur pluslours ölevos de l'öcolo vötörlnalro de Berlin, a vu lo Sarcopte du choval s'implanter sur hi peau de l'hommo commo le Sarcopte propre ä celiü-ci et detorminer uiio gale gönöralomont fugace.
Mögnln :i ögalemont observö des faits de contagion a l'homme, lors de IVpizuiiiie de gale qul sövlt on 1871 sur les chevaux de l'armöe l'raneaise.
Göraud en a publid des exemples et on pout encore en tronver un assoz grand nombro d'autres dans la those do iS^roe (iol.
Tous ces Tails rtahlisseni ([ue la gale sarcopüquo du cheval pout se Iransmettre uriioimue, mais aussi (|ii(^ loSarcopte du premier ne trouve pas snr le second un terrain favorable h sa multiplication, car la ^alr nu'i] y produit disparatt, on gönöral, d'elle-mörao au boul de quinzo joursii six sema'mrs; en touscas, idle codefacilementö untraitoraont siiii[ile, a des lotions alcalines et sulfarouses. lt;gt;m pout encoretrouver une prouve do la difflcultö de cette transmission dans sa raretö, com-pari'c a la fröquenco de la gale sarcoptiquo du cheval. Hans los öpi-zooties de gale qni ont sövi snr Irs chevaux de Tarmee fraiiQaise a la suite des grandos guerros, c'est tout h fail exceptionnollement que dea eas de contagion h l'homme ont ötd conslatös. Si la gale a causd des sövices sörieux parmi les soldals dans la guerre de Grimöe, il n'osl ]ias netteraent ötabli que son ovigine puisso 6tre rapportöe h la galo du cheval, alors aussi en pleine extension, et lgt;ieii des eas de contagion que Toil a eilrs ne comportenl pas la preuve de rorigine qu'on leur attrihue.
II no faudrail pas cependant donner ö la raretö de cette contagion une signification exagihtfe. Gar la contagion de l'homme a I'liomme n'esl elle-m6me pas aussi subtile qu'on le croil gönöraleraent.quot; La gale, disent Bosnier el Doyon, ne se contracto 07'dmairement qne par cohabi-lalion, contact intime prolongd ou röpötö, el nocturno plus particu-liercnieul; il ne faul pas afflrmor quo cela n'ail jamais lieu plus acci-dentellement, mais il sullll de Inen savoir que celacsl on dcdiois do la r6gle{l). #9632;#9632;
//. Animaux domestiques, - - La galo sarcoptique dn cheval parall pouvoir se transmettre aux animaux de l'espßce bovine, quoiquo, iiis(|n'ii preseul, on n'ail pas observö sur ceux-ci cette forme do gale dans les conditions de la pratique. La possibilitö de cette transmission ti'snlle des Tails pnldies par Robert Fauvel et par Grognier, donl il a 616 question plus haul (page 127). Lo cheval de Robert Fauvel avail com-muniquö sa gale ü une vacho qui s'elait Troth'' le eon contre la man-geoire de eel animal. Golui donl a parlö Grognier avail Iransmis sa maladii; ä deux vaches plaeT'es ä eotö do lui dans l'i'lahle. En cloliors do ecs Tails, oil la nature sarcoptique de la galo du cheval est ötabliö par sa transmission M'homrae, mais oü I'origine equine do la galo des
(J) Bosnier et Doyon. Lepons snr les maladies de la peau. par Moi'ilz Raposl. Trad. fram;., t. II, p, 481. Paris, 1881.
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ACARUSES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;129
bdtes bovines n'ost pas sufilsammentdömontröe, il n'en eat point qni pormette de conclure plus sürement äla iiossihllitü des cetto transmis­sion.
lUeu non jilns n'autorise h admettreque In galo laquo;In cheval pulsso so communlquor au niüiiton, ü la ohövro, au chion, etc.
iiiii^noHiir. — ün lt;'l(''iiiont critöre de diagnostic repose sur lo consta-tatlon iln Sarcopte etdeses caraetöres. La gale sarcopuquo dlfförode lamp;gale psoroptique,conuaQ on le vorra plus loin, par sa gönöralisation plus rapide, parsa contagion plus subtile, parson siöge, lagale psorop-tlque döbutant et se localisant presque toujours au bord supdrieur de rencolure, au toupet, ü la queue, qu'olle dönude de leurs crins, el qui so tumöflent et so plissent. La gale psoroptlque affecte, en outre, la forme do plaques nüeiix dölimitöes, tumöflöes h la base, croüteuses et plus humides.
La gale sarcoptique difföro dr la gale si/iul/iotiqne en ce que celle-ci est localiseo aux nicmbres, ddbute par leurs parties inlVuieures, gagno lentemont de bas on haul et ost plus faiblement conlagieuse.
D'ailleurs, los trols formes de galo peuvent coexister, et le souvenir doco fait important pourra övitcr do graves erreurs de diagnostic.
Lagale sarcoptique est, ii sos dölmts, diflicile h distinguer de l'aca-riasc dermanyssique, due an passage du Dcniianyssc de la poule sur le corps du cheval. Kiln s'endistingue cependant en ce quo cello derniere so declare sur los chevaux qui habitenl auvoisinage des poulaillers ct des pigeonniers, est rebelle a tons les traitemeuts jusqu'ii ce que cesse le voisinage, et esl alors facilement curable. Outro ['absence du Sar­copte, l'acarlase dermanyssique so reconnait encore a ce quo les pe-tiles depilations qu'elle produit, semblables, au döbut, ä cellos do la galo sarcoptique, so multlplient, mais no s'ötendent pas parun dove-loppement centrifuge, comme cellos de lagale.
II est difficile de confondre la galo avec \a pkliriase. Celle-ci n'en-traine quo do legeres döpilations, los parasites soul Ires visildos et, par la inalproprelö qui a pormis lour multiplication, lo gale aurait pris un developpemonl que no piesentent pas los lögöres lösions que Ton a sous los yeux.
Dans sa pöriode delal, la galo sarcoptique a I'aspect do Veczema gowtneux ct do Veczema darlreux; le premier s'en distingue par I'ab-sence de prurit et par sa marche rapide vors une guörisou sponlanöe. Quant au second, qui s'accompagne du memo prurit, d'nno tendance seulement un peu moindre a 1'extension, a la chronidtö, a la forme liclicnoule, on öprouve pour les distinguer de grandes difßcültös lorsque les recliorches micfoscopiques sont restöos infructueuses. Mais I'ec-zöma dartreux n'ost pas contagleux, cede seulement ä un traitement interne, tandis que e'est un traitement externe qui araison do la gale.
l*ronostir. — La gale sarcoptique ost la plus grave des trois formes ile gale qui peuvent alfocler lo cheval. Kilo lire cello gravitö do sa grande Neusiann. — Mai. parasltairos.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;9
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PARASITES DK LA PEAU.
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conlagiosltö, qullul pormetde revötlr la forme öpizootiquo, el aussi de su transmission possible a I'hommo. Par elle-möme, eile no porW^ pasune attelnte Irreparable ö la santd dos anlmaux)mal8 par ['öpulso-ment, I'anömlo qul on rdsultenl l(irs(iii(' su duröo csl longue, I'llc la-cilite I'lnvaslon do graves affections, dont la morl peul 6tre la con-söquonce, Elle s'oppose ä l'emploi des aniraaux qui on sent affecWsol a, par ce talt, de sörieux Inconvönients öconomiques, Quant ä so rö-sistance au traitoment, ellovario seien l'ötatdes sujeta e( ranciennetö du mal. Los sujels jeunes, vlgoureux, en bon ötat, sont molns rapi-dement cnvulüs par lu psorc surcopliiiiii', ([iii, dir/ eux, cöde plus facllomentau traitemenl quo chez les individus ftgös,faibles, öpuisös. Elle i'st aussi d'aulanl plus aisöment combattuo qu'ello est molns ancienne, II lt;'st rare qu'un traitemenl bleu dirigö n'en triomphe pas röguliörement.
Anuiomilt;gt; pathoioflque. — Outre les alterations cutanöes dont nous avons parld h propos lies symptömos, on peut par la dissection so rendre compte plus exaetement des lösions qui accompagnenl lu ma-ladie. Selon Delafond ot Bouguignon, on laisse un fragment de lu peau tin cheval galeux u lu chaleur et ü I'liumldito pendant *2\ h W heures, temps gönöraloment sufflsanl pour permettro d'onlover l'öpi-derme avec des pinces et un fin scalpel.
Daus los parties rdeemment alteintes, on voll ä un faible grossisse-ment et ü l'öclairago par en haul, dos rainures (sillons) droites ou sinueuses, ötroites, peu profondes, de 2 millimötresamp; i centimötres de longnour, plus ou inuiiis rapiiniciK'os los unes lt;los aulros. Blies pio-sentent, en tlos points vuiiuos, dos parties plus larges et plus profon­des, oü sont dt'posrs dc'iix ou trois ceufs. A l'extrömitö de cos galeries so trouve l'acaro femelle, adulte el föcondö. Sur los cötös dos sillons, los papillos sont rouges el liypertrophiöes, ot In couche siipertlciello du derme esl pönötröo de sörositö jaundtre. haus les environs dos sillons, el niömo assez loin d'eux, su montront los vösicules Cormöes chaeune par une couche d'öpidermo soulevöe, emprisonnaiil un peu de si'i'osili'. Au-dossons les papillos sont misos ä im, el lo dormo osl rouge et infiltrö. Dos coupes tangenüelles peuvent mottre aussi cos lösions en evidence.
Dans los points öd los alterations sout döjä anciennes, los sillons sont deformes et dissömines, le dormo et los papillos sont alloros ü im plus haul degrö; il ya de nombreuses depressions et elevations; les Sarcoptes ne vdvent plus dans des sillons, mais dans los depressions, sous l'epiderme soulove el detache, 'foul le dormo estepaissi par une Infiltration de sörositesanguinolente; los lösions s'etendentauxglandes de lapeau et aux follicules pileux, ce qui explique la chute dos poils. lu sikdierosso dos crodtes et röpaisscur de l'epidermo, donl In forma­tion est irrögulioro.
Enfln dans los parties oü la gale esl le plus ancienne. In peau esl in-
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ACAIIUSES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;1:11
(liir(;o otöpoissio. On y trouvo toutos los lösions socondairos dopen-daat lt;l(gt;s gerQiires,örosions, etc., consdcuÜvQs aus frottements. 11 n'y a rlea de particulior ä en dire, non plus quo des engorgements donl, los membres sfK'xhilenieiil peuvent etre lo siögo, nl des complications in-leruos qui peuvent venirs'enter sm- la maladio primitive (Delafond et Bourguignon).
Vrattement. — Au premier soupQon de gale, il fiiul isoler l'animal qui en ost l'objet. Lorsqu'on a piusieurs chevaux galeux, il est bon missi d'ötablir des categories basees sur la pörlode du trailenient iju'ds suljisseiil.
Daus 1(3 traitement, outre la destruction des parasites, on a parfois, lorsque la maladle est ancienne, a combattrel'ötat general de faiblcsse, ilont les consöquences sont surtout ä redouter.
a. On commence par tondre le cheval, hors et loin de l'öcurie. Ge tondage doit etre general; il tnontre toujours la malade plus ötonduo qu'on ne le soupQoimail et permot seul d'atteindre tons les parasites.
6. On fait ensnihi un savonnage general. On ('lend surtoutela surface de la peau im on deux kilogrammes de savon vert (savon de potasse). (In trotte vlgouronsenient pour faire penetrer la substance dans les croütcs. On laisse agir le savon pendant nne heure environ; puis. avecdel'eau üede de riviöre ou de fontalne, on fait une lotion gdnö-lalo aceoinpagnee de frictions avec la brosse de chlendent. On lave onsuito ä grande eau (tiede); on seelie la peau d'abord avec le couteau de chaleur, puls avec des bouchons de paille ou de foin, qu'il faul avoir soin de lirnlcr ensuite. In seul savonnage snflit, en general; on le renouvelle si la peau porte encore d'abondantes crodtes.
c Lorsque la peau est söche (le lendemain, en gdn6ral), on a recours anx remedes antipsoriques. Geux qui comprennent des corps gras dans leur composition ne doivent pas etre employes h la fols sur toute la surface du corps, pour öviter la suppression brusque des fonetions cnlanees. L'application, dans le cas de gale gcneralisce, se fera done en deux fois, successivement sur les deux moilies, droite et gauche nil anterieure et poslerienre dn corps, en separant les deux applica­tions par mi Intervalle de AH heures el un savonnage general.
hupetrolc et la benzine son! souvent mis en usage ; co sont d'excel-lents acaricides, mais its out rinconvönient de produire une irritation de la peau, qui dure longtemps, empöche de jnger aisemont si la gale est gnerie, et s'opposo a l'emploi des aniinaux immödialement apres la guerison. II y a done lieu do los rejeler de la pratique.
La eriosote est Ires employöe en /Vllemagne, les experiences de Qerlach ayant demontre qu'elle se place en tete dos acaricides ; olio (loterniine la mort dos Sarcoptes en 18 a 48 secoiules. On I'emploie nielangeo h l'alcool et ;i I'oau (creosote et alcool 10, eau 28), ou ä l'huile (eröosote I, huile 2.v) ä 40) ou a I'axonge (memes proportions). La forme liquide est la mcilloure. lino ft, trois frictions energiques
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fuites de trois ä ciu([ joins d'iiitorvallc sulfisenl ;i la ^ueiison (Oerliich).
Eu Franco, les agents auxquels on doit le plus de succös rapides sont lo lahw, lesulfuve depotnssä cl 1c sou/'rc.
Los dcohuis liquides tics manufactures do labac, laquo;laus la proportion de 100 grammes de ces döohets pour 1 kilogramme d'huilo, consti­tuent iino preparation offlcace ot öconomique. Lorsqu'on n'est pas h [iioximilö d'une manufacture) et qu'on no |)oul so procurer de cos do-cliels, il laut roiioncor au tabac, dout lo prix soraittrop clovö.
Lo sulfure de potasse (sulfure do potassium solide), en solution con-conlreo (280 grammes par litre d'eau, Codex), agil avec effloacitö et ost d'un ties fröquent emploi.
Le Codex donno encore la formule suivanle sous lo title de laquo; Pom-mado sulfureuse contre la gale (Trasbot) raquo; :
Trlaulfuro do potassium solide................... 10 grammes.
Carbouato dc potasso pur........................ #9632;-' —
Axougc.......................................... :iOi) —
M61angoz exactement.
Eile est desünöe h remplacer la pommade d'Holmerich,
LesoulVo est utilise sons tonne de pommade soufröe (soufre sublime 10, axonge30, Codex) ou de pommade d'Helmerich (soufre sublimö 200, carbonate de potasse 100, axonge 800). De noiubreuses formulas out ete donnecs pour I'emploi anlipsorique du soufre, niais les deux pre-cedcnlos, la pommade d'Helmerich surtout, sont cellos qui ineritent la preference.
Le Codex donno la formule d'une charge contre la gale :
Benzine......................................... 300 grammes.
Huilo de cade..................................... 100 —
Coaltar......................................... 100 —
Savon DOir..................................... 100 —
Essence cJn t6i'6bcnlhiuo.......................... 100 —
Triturez dans mi mortici' ii- savon noir aver, le coallar, ajoutez l'huile de cade i,. mölange 6tant parfaitomenl homog6ue, inoorporoz peu d pou l'essence de türe-benthine, puis la bonzlnc.
II est important dans I'emploi do cos diHerenls reinödes d'agir ä la fois sur toutc la surface dn corps, (lependant avec lo tabac on s'exposo ainsi ados accidents d'inlo.vication. 11 faul done, alors, so borner ä no friclionner rprnne moilie dn corps, droilo on gauche, anlt'-rieure ou posterienre, Les preparations do sulfure do potasse et do soufre n'ont ]ias ces inconvonients et ell(!s soul d'un prix pen clove. On laisse agir le mödicament pendant Irois ou quatre jours; puts on procede ü un dernier nelloyago iiusavon dans losmemes conditions quo le premier. Lorsque la friction mödicamenteuse a ete Lien falte, avec Energie, qu'elle n'a mönagö aucnne partie dn corps, il est rare de voir les de-mangeaisons peralster. Une repetilion du trailemont, faile avec plus do soin, trimnpliora sfiremenl alors de la maladie.
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ACAHIASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;133
A l'Ecole tie Toulouse, lo trailcinciit auquel on n recourse! avec an succös certain consiste dims I'emploi d'uno pommade dlto huile die chm-ilille, pröparöo selon la formulo suivante i|iii cst ;quot;i pen pros celle do Pujol el Bonnet:
Poudro do oövadlllo............................nbsp; nbsp; 100 gramtueg.
Ainu caloinä.....................................nbsp; nbsp; nbsp; 10 —
Klcur do soufre.................................nbsp; nbsp; nbsp; 60 —
Huile d'ollves ...................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; I Utro,
Paitog dlgiiror poudant doux houres au bain-marlo.
Dans le cas de gale locallsöe, on emploie quelquefois I'huile do cade.
Pour öviter la röappariüon de la maladio, il est clair qu'il laut pra-tiquer la disinfection dos liarnais, dos olijols de pansago lt;;l de l'öcu-rie. Le moilleur dösinfectont est I'eau bouillante, les Acaiions et los oenfs ötant dötruitsä tmo tempörature de 70deg; ü 80deg;. Si l'on cralnt d'al-töror los [gt;iocos du haruais, ou les (UJsiul'ocLora en los plongoant dans une solution antipsorique de sulfure do potasse.
Le traitement interne, qui jouail im si grand röle dans l'ancienne mödecino, doit avoir simplement pour objet de combattre la döbilitö do l'öconomie. Une ration abondante, des toniques, une bonne liy-fiiöuo gönörale sont los moyens simples auxquela il faul seidoment avoir recours.
Police wnnitnire. — La galo sarcoptique du olieval n'ost pas com­prise dans rönumöialion des maladies contagieuses doimant Heu ü rapplication dos dispositions d(^ la loi du 21 juillol 1881 sur la police sanilairo dos animaux. Mais, en raison de l'importance dos (Spizooties qu'elle pent causer dans l'armäe, eile y est l'objel do mesures sp6ciales (|iii vont olre exposöes. Ges mesures sont prescrites par l'article 10 du decrel du ^(i decomhre 1876 porlaut roidement sur lo service vetoii-uaire de l'armöe (art, 79 du döeret du 2H döcembre 188.'! porlaut rögle-mentsur le service Intörieur dos corps do troupos a cheval), et par la note Ü auuexoo a co doorel.
Lorsqu'un clieval est reconnu atteint de pale, il est immödiatement retirö du rang, etlsolödans unoöouriespöclale, qui nodevra pas contenir d'autros uhovaux, sains ou affeotös d'autres maladies, II ost pansö chaquo jourparlo mßmo cavalier ou canonnier, qui lalsse dans l'öcurlo sos effets de pansagogt; II n'esi pas conduit aux abreuvolrs servant, aux chevaux sains et il n'ost |ii'i)iiioiie (pic dans une cour speciale ou dans un endroit retirö. Son liarna-chcuient el ses ell'els de pansago sont remis au velerinaice en premier, qui los fait deposer dans un local special, d'oii ils nc sorlent qu'apres desinlec-tlon.
Les deux chevaux voisius du clieval atteint de galo sont consideroscommc suspects et placös dans une, ecurie s|i(''ciale si Ig cosornemont Ig permet; dans lecas coulralre, ils sont. isoles a une oxtrömltd de leur ecurie et atlcn-tivouicnt surveilli's. Le velerinairo en |irenner les visile Ions Icsjours et ils rostent aiusi i'ii observation pendant dix jours. Les trois places laissees vides sont desinfectees ; lo velerinairo en premier assislo a celte nperaliou et la dirige.
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PARASITES DE LA PEAU, #9632;in; dunsun lOgiiiioiit ei quo,parlsnombro dos anlmaux
Lorsquo lagalo n'v
aUcints, eile rovrt un oaraolöreöplzootiquo, lovölörlnalro doitexorcorunesur­veillance mlnutleuse sur los ohovauxdos escadrons, batteries ou oompagnlos^
II passora ohaquejour ilans los öourles etoxammora succosslvemont tons los chevaux, en portant surtout son attention sur la orlnlöre, la base do la queue el in face interne dos membres, II devra aussi recomntander aux ofliolers, sous-offlcloi's ol brigadiers do somaino, de remarquor los chovaux i|iil so frotteraiont et do lesiul signaler,
Dans cetto situation, tout ohoval qui prösontora dos däpilations et mani-festera los signos do la moindro dämangeaison sera consldörd comnie sus­pect, retird du rang el isolö,
La place lt;lu cheval sera nettoyße et döslnfoctöe,
Deux öourles au molns doiventötro mises a la disposition du service vötö-rinaire, l'une, destinöe aux chevaux galoux avant lour irailonienl: c'est dans cette äcurie que les chovaux seront tondus el tnödicainontös,
Daus l'aulro sont placös los chevaux immödiatement aprös l'appllcatiou du remöde antipsorlque, et ils y rostentjusqu'b guörlson,
Quollo quo suit l'otonduo do la gale,
i'aiiinuil affeotö dovra 6tro complöto-
iiionl tondu et soumis h unc application gonoralo du traitonicul.
Lo traitement le plus sür et le plus facile h employer dans cos circons-tances est lo mölango, a parties ögales, do pätrole, do benzine ot d'huile d'arachides. On i'appliquo slmpleraent sur la peau, sans frictions.
On jioul affiiibllr faction irritante de co niolango en augmentaut la pro­portion d'huile,
Les polls coupes seroiil röunis en las dans 1'ecurio, blon inouilles avec. uno solution a I p. 100 d'acido phönique, puls transportös dans un lieu ölolgnö et enfouls proi'ondömont.
Apres guorison, los chevaux galoux sont places on observation dans les ocuries do I'inQrmorlo ou dans line ecuric spöclalo, s'il y en a de disponible, et ils no devronl 6lre remis on service quo lorsquo toutes traces do la mala-dio et do son traitement auroni disparn, c'osi-a-diro quand la peau aura reprls sa souplesse et ((uo les polls auront partout repoussö,
Uno clrculaire ministörielledu 6 Janvier 1872 prescrit do no Jamals inottro on route un choval douteux ou atleint do raaladio contagieuse,
ü'iraquo;ilt; lea unru'es rn mmp-igw, los chovaux atloints on suspects do maladies coiuagieusos sont Immödiatement sojiaros et los mairos dos locaiitös oil Ton s'arröte sont prevonus de la maladle {Diei'et du 28 (Uoembre 1883, art. 4b7). Los chevaux galeux sont diriges, avee tons lours ofTots do harnachement ct do pansogo, sur dos depots spöeiaux qui no conliennont quo des aniinanx ma-lades de ce genre lit sont inslallosilans dos fermes ou villages, on dobors dos lignes do communication et do passage dos troupes, Los chevaux gußris no quiUont cos döpöls, pour 6tro diriges sur les corps de troupe auxquels ils appartlonnont, qu'apramp;s quo touUiH traces do la maladie otdo son traitement out disparu, et aprfes dösinfectlon minutieuso et complete dos harnals ct, eff'Ms do pausago [ItPCrel 'in 2(1 di'0laquo;mbre 1870, art. 71).
La note II, annexe de CO dernier docret, indiquo les moyens do disinfection a employer dans les caa do maladie contagiouso,
1quot; Ilisinfection dts icurh-s ei dv* objcls q'i'elles renfennont. — Qu'il s'agisso d'nne iMinie euliero ou de quolques (ilacos occupdes par dos anlmaux galoux ou simplement suspects, on commoncora par faire soignousemont enlever la liiicro, (ino Ton onfoncera profoudömont dans lo furnier,
Les interstices des pavds, les murs de face ot do ciHö, la mangeoire ot le rätolior seront fortomont grattds elnottoyös a fond. — Un lavago gönöral, a I'oau cbaude aulanl quo possible, sera fait immödlatoment apramp;s, pour enle­ver touie la crasso non doiachoo par lograttage.
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A CAR USES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;13'i
Getto promidro opöration sem suivic, apr^s quelquos heuros, solon que l'ögouttemont aura ötö plus ou moins rapide, d'un lessivage au ohloruro do diuiix (800 gniinines pour 10 lilrvs dVim .
Miifin, le londemain seulemoat, on procMera au blanchimont dos murs,
rätiilicrs, iiuuigeoires, olc, au moycii tic liichaux, qu'en outre on ropamlra sur ic sol.
Si co sol csl bi'Monnc ou macadamise, il faudra 1c grallcr fortcmciil, el niciuo lo replquor, solou son tiiai de censorvationlt;
Si la dösinfectlon a ötö opöröo pour touto l'öcurle, on euvrlra ensulte les jiorlcs otlos I'ciiclrcs pour dissipor I'liumiditd.
Los ccurics el los places ainsi dösinfeclöes no scroiitpas nioccupccs avant 8 a 1(1 jours.
Quaul aux effeta ct ustensilesd'ecurie, tols quebat-flancs, colTrcsaavoine, fourobes, polios, seaux, baquets, augos, llnoltes, etc., ils seront ögalement grattös, laves ä grando eau, lesslvös au ohloruro do chaux, et on les lalssora si'dior avant do los romoltro en service.
2deg; Disinfection du hamanltement, — On devra pröalableroent demontor les brides, brldons et licols, et degarnir les selles do lours accessolres.
Toules los parties en cuir ou on poau, ainsi isoliies, seront lavöes, une a une, ela plusieurs reprises, avoc unobrosso on racine, rreqiieninienl trempeo dans uno solution do ohloruro do chaux fjiOO grammes par soau d'oau do 10 litres). On brossera surtout, avec un sein particuller, les parlies qul d'ordl-nairo so trouvent plus späcialemont en contact avoc 1c cheval.
Aufur ot a mesure quechaque objot seralessivö, on le jettern dans unba-quet d'oau naturelle, d'oü on le retirorn pour le graissor avec do l'huile de pied do boouf. On lalssora s6choramp; I'ombre les pieces qul no coraporteut pas le graissago.
l^os parties on drapou on teile et les objotsen for du harnachement (mors do bride et do filet, olriers, couverture, surfaix, etc.) seront Ircmpes pen­dant 3 a 4 minutes dans do 1'eau bouillanto.
En principo, tons les objetsqui peuvont, sans so dötörlorer, supporter une immersion do quelquesminutes dans I'oau bouillanto, seront dosinfoetös par ce moyen; aulrement, cesobjots seront lesslvös ftl'eau chloruröe, et, immo-diatenionl apres, laves ä grando eau.
La toilo do doublure des pannoaux ol du ]ietit coussinet des selles qui au-rout (Ho döslnfoctöes devra ötre rcinplacoo.
:i0 Disinfection drs e/fets de l'hommeet des effets tic pnnsaqe, — Los offets de Cöilfuro el d'babilloniont quo portent les iiommescharges dosoignor les cho-vaux malades dovronl. ölre passes a I'oau bouillanto.
Les olTots do pansago ayantservi a des chovaux galoux pourront Atro do-sinioctos par uno immersion do quelquos minutes dans do I'oau bouillanto.
2deg; dale psoroptique,
Nynonjniie. — RouvUuoo dos bippiätros; gulc humide do La (iuerinioro; gale parucare d'Huzard his; gale deimatodecüquedo Deilamp;toxiA,
Cottc gale, la plus ancientiement connuo, lo plus commune, affecte lo cheval, I'Ane ot lo mulot. Ello sövit quelquofois ä l'etal öpizootiquo,
D'apres Delat'oiul ol Itourguiguon, qul out considerableniont eclairo I'liis-
loiro do cotto maladio, commo do la pluparl dos tor.....s do psorc, le parasite
do cello gale [Psoroples I'ommUniS vaT, 'Qm) 0 lt;5t(5 slgnalö vors lo milieu du siöclo donner par j.onling. La premlöre (Igui-e qul on ail ele donnde csl cello que
tiohlor ol Salnt-Didlor prösonlöronl on ISKi ft la Sooiötö d'agriculturo do
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PARASITES DG LA PEAU.
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Lyon; i)uis vinronl los dessins donnöa par Böge en 1816, dans lo Ulctionnäire des sciences midicales; cQuxdo Rasp^il on 1833, de Herlwig et Heringen iMiiii, de Gervais en 1841, de Dujardin en ls4;t, de Gerlacli en \Hli~.
Hymvtümt's. — Lil geilo psoropliquo du cheval |H'iii ;i[)]):u;iili(' sm'
toutes Irs röglons tin corps, sauf les exträmltöa des membros; niiiis ello nffecte i^lns particullörsment lo bord supörieur do l'encoluro on In n-i-nlöre, le gai'rot et la queud Anssi, commo elio provoque Itnmödiate-nu'utlc prurit,Taltontion csl souventaltiröo tovitd'abord par l'ötal des ciins, ([ui soul iiii'langi's, öbouriffös. Lo pruril a les mdmes caraetöres que dans la galo sarcoptiquo.
Lapromlöre alteration que l'on constate, ce sontdo peütes papulos, rougeätros sur les parties de peau non pigmentöos, do 7 a 8 milllmß-tres do dlamötre, sur 2 ä #9632;'! do hauteur. A. leur sommot, röpidormo csl soulevö par une accumulation do sc^rositu, qui amriu; rapidement sa (UVliiruro. II on rösulte une croüte par le dessöchoment superfl-ciol du liquide; mais celui-ci continuant ä s'öpancher, la croüte augmento, en englobant des debris öpidormiquesielloresto humide et poissouso, caraetörequila distingue do la croüie toujours söche et fur-furaeöo de la galo sarcoptiquo.
Commo chaquo vösico-pustulo ost lo rösultat de la piqüro d'un Psoropte, et quo colui-ci vit on colonies agglomöräes, h la surface chraquo; l'öpiderme, tos piqdres so rapprochent, so multipllent commo los para­sites, deviennent confluentos et forment do vöritables plaques oroü-leuses.
Les frottemenls que le malade exerco änergiquement contro tons los corps iquot;i sa portüi1 coulribnoiil, ä rhitlammation de la peau, ä l'abon-dance dos croütes, h la formation do plaies et d'ulcöres. Los crotltes, naturellement d'un blanc jaunfttre, sont souvent rougeüttres ovi noirä-tres par le sang qui los imprägne. Les polls so döracinent, tombent par les frottoments et lo pansage, laissanl une plaque lisso ou dun rollet brillant, graisseux. La peau s'inflltre, s'opaissit, so ride, so plisso, \h od l'abondance du lissu conjonetif sous-jacent le pormet. Los croütes s'agglutinent entre (dies, deviennent de jdus en plus abondantes, et adhöronl plus ou moins ä la surface du derme.
A linvoiso du Sarcopte, lo Psoropte recherche los parties ahritees par dos crins, malgrd l'dpaisseur de la peau dans ces points. Lesprogrös dos troubles qu'U provoque sont jdus importants par la gravitö croissanlo dos alterations locales que par la rapiditö do l'exlension du mal, Uno grande superflcio de la peau peul 6tro oncoro intacte alors quo dos proressus graves so sonl accunuiles dans im court ospaco autour du point primitif d'invasion. Les rögions oü la maladie roste longtemps localisöe sont le toupet, la criniöre, la basodo la queue d'abord, jiuis range, lo poitrall, la face Interne des cuisses etlovoisi-nage du fourreau. La maladio s'ötond par uno reptation assez regu­liere, formant des plaques donl tos limites roculent saus cesse, mais
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ACARIA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;CIT
quiuesoutpas diiTuses comme dous In galo sarcopllquo. miopouf 6tro transplantöo par le pansago dansun point (juelconqus du corps, mals toujours sou extension est centrlfugo.
]a; lioid supörieur lt;llt;' t'encoluro atteint lt;lc galo psoroptiquo csi dpais, tnflltrö, parcouru transversalement par do gros plis, döpiläs en partio on recouverts decrina ires courts et d'autres plus longs, enundlös. Des croütes soul ('teiuliies iilcur surface et, (laus lesslllonsprofondsquilos söpnrent, suinto uno abondanto sörositö poisseuso, souvent fötldo, et r[ui, on ötö, poul abriter dos lanes do Mnscidös. C'est a, cette localisa­tion do la maladie quo I'ona donnd lraquo;; nom do Rouvieux,
Go(iiii, enfln, imprimoülous lessymptömesleursignlücation pröciso, cVst la prösenco des Psoroptes, II soul toujours en grand nombre dans los points envahis. lt;tu les trouvora done aisömenl sous los croütes, surtout ä la limlte des plaques. I!ii examinant sur un papier noir les produits du räclage, on vorra, a la loupe el uieiue ä I'cbI] nu, de nom-breux Psoroptes, so mouvanl avec iiue rapiditd rolativomonl grande, el sc prösontant ä toutos les phases do lour dövoloppemont, souvent on elal d'accouplemcnt.
ülurclir, lt;lurölt;gt;, (laquo;rminiiiKon. — La galo psoropüquo luarclie leule-
ment, ot envahit bien raromont touto la surface du corps. Tandis qu'au bout (run mois les Sarcoptos se soraient röpandus sur les points les plus öloignös lt;le la peau, les Psoroptes soul encore, h. cette epoque, eautoiuiüsau Lord supörieurde l'encoluro oufi la base lt;le la queue, oil ils oul etabli lour premiöre colonie. On ne poul assignor ä cello galo uiiu duiee delermiiKJC, iiieuie approxiiualiveiiieul; eu tons cas, t'llc n'a aucune tendance ä guörir spontan^ment. Si I'on poul adraottro qu'elle soil susceptible d'amener la moil par cachexie quand ello ost absolu-nieul gönöralisäo, on ne pent citer d'exemple do chovaux assez abon-donnös do leurpropriötaire pour tomberdans eel excös de misöre.
l''.lt;iolosii', contagion. —On a \'ii plus haul (p. 119) quo, des ti'ois genres d'Acarions psoriquos, co soul les Psoroptes qui söerötent le sue k; plus ärre, ce qui explique l'intenaitö de lours ofTets morbides. La gale psoroptiquo, commo toutos les gales, ne se developpc (pie parle fail do la contagion, sans qu'il y ail lieu de tenir compto d'uno predisposition. La malpiopiete seule, (piello qu'en soil la cause, pent jouci' un röle pröparatoire.
La contagion s'effoctue dans les inemes conditions oxtrinsöques quo pour la gale sarcoptiquo. Elle esl d'autant pins active quo le snjel con-lagilere (raquo;st jdus ^raveiuenl all'ectö.
Sousle rapporl do lapersistance des propriötös contagieusos d'objets provenant do chovaux galeux, les expöriences do Qorlach oul monlrö (|ue la rösistanco vitale du Psoropto surpnsso celle du Sarcopte, ßloignö de son böte, il vit lo ä 14 jours dans uno atmosphöre söche, 20 ä .'{(gt; dans uno eeurie. Plongö dans mi 6tat do moil apparonte, il pout encore, au bout de six a hull somaines, 6tro revivlflö avec le
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aecours do la chalour ot de l'humiditö; mats il no röcupöro pas assez do force pour piquer la peau; los femollos föcondöos l'omportont, pav
lour n'sisliince viluli
snr les llliUr
coux-ci, stir los tenioUes non
föcondöos.
Ijcs oxpörionces dtablissonl, aumoins provisoiromont, quo c'ost tou-jours du choval quo lo cheval tire lo Psoropto orlginol do la gale ([iii ronvahlt. Gohiera cherchö vainement ä transmettre la galo du boeufit des cheA'aux et u dosftnes. Dolafonda öchouöaussienco quiconcerne lus Psoroptea du mouton transportös sur lo chovali
Placös snr la peau do rhomme, les Psoroptes occasionnent un pruiit violent; mais ils ikraquo; donnent Jamals lieu ä une öruption do gale et pörissenl rapidemont. Oorlach n'a Jamals nhissia transmettro la gälo psoroptique du cheval au bojuf ou an mouton, Dolafond a öchouö aussi avec colic derniöre ospöce, raalgrö l'identitö apparento des Psoroptes quo le cheval et le mouton peuvent höborger. Les experiences de transmission faites siir lo porc, lo chien ot la chat, ont toujours donnö un rösultat nögatif,
raquo;iiiifiioHtic. — Go quo nous avons dil ile la gale sarcopüque et de la gale psoroptique quant aus symptömos, lo rapprochement que nous en avons fait lt;i propos du diagnostic didörenliel do la proinicre. nous dispense d(^ nous arrötor do nouveau sur co point. La difförenco avec la gale symbiotiquo a ele aussi suffisamment indiquöe (page L2')).
La l'acilite ordinaire do trouver le parasite rend also le diagnostic. Au döhutde l'affection, on poul en dömontrer roxistence en lixant des pelhcules surlo bras d'un lioniiuo;uno ou doux lieures apres, celui-ci senüra un picotement du a la piqüro du Psoropto,
On doit toujours so rappeler, d'ailleurs, quo los trois formes do gale peuvent coexistor chez le cheval, quoique lo cas de siinullaueite de deux types seit absolument rare.
line maladio qui poul elre confomlue avoc, la gale psoroptique, c'est VentiUiun im dtigmeuse ou pityriasi'a ([iii affecto souvont le bord supö-rieur de l'encoluro et la base de la queue chez les cliovaux mal pauses. Kile coincide souvent avoc la plitiriase, dont ello n'est alors qu'nno manifestation. En dehors do ce cas, on la distinguera dela gale psoroptique par sa chronicitö, sou peu do tendance m l'expansion, la faiblesse du prurit ot surtout l'absenco de Psoropto, (Test surtont cettc affection qui constitue le liduvicnx des hippiätres,
l*rraquo;NONtllaquo;. — La gale psoroptique es! beaueoup moins grave que la galo sarcopüque Son extension esl moins rapide; eile resto beaueoup plus longtenips locaiisee; olle est moins souvent öpizooliquo ; ello csl plus facile a combaltre el cöde rapidomenth un traitemenl bleu conduit, La peau du bord supörieur de l'encoluro conserve souvent Indöflni-menl, apres la guerison, 1 epaissour morbide (prelle a acquise, ot la plupart des crins ne repousseut plus.
Anatomie patholoitlquo, — l-es details donnös par Dolafond et Hour-
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AGARIA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 139
guignon sur les U'sions niorbldos do lo galo psoroptlquo du cheval ii'ont rion do particuliei': ils conviennonl h toutos los [nllations do la poau et sont subordonnösamp; la violence de celles-ci.
Traillaquo;-raquo;!laquo;'raquo;laquo;. — 11 v a lieu d'appliquer ö la gale paoroptiquo les di-vorsos niesnres prophylactiquos, hygiöniquos el Ihörapeutlques imli-quöes pour Li gale sarcoptique, Raremont lo succös fora döfaut. Lc traitement peut inemo ein; i)liis siiii|)le. On peul le Umiteraux parties malades, en omplötant un peu sur les rägions saiues. 11 taul aussi, pour no pas trop döflguror l'animal, respecter partie ties nius do la criniere el do la queue. A I'encoluro, on coupo seulement, aux cisoaux, coux qui occupant le loud desplisol I'on respecte ceux du sommet. A la queue, on lait dos coupes transversales en formes d'allöos largos dhin centimötre (ft passant sur les endroits les plus malades; cela permet ä l'air lt;le circuler plus taciloment ontro les crins, do dessdcher les croütes, et rend plus faciles lo nottoyago des parlies et rapplication des romedes.
Geux-ci pourront, parmesuro d'öconomio el \u leur emploi limitö, ötro ä base de gouclron ve^elal, lt;#9632;(' qui ne eouvieudrait pas a la gale sarcoptique, oü l'application I'lunl fjeueiale, on oxposorait los aui-maux a cette asphyxie cutanöo que Fourcault et II. Bouley ont obtonuo dans lours experionoos. On emploie gönöralement le goudron mölangö ä chaud mi savon vert (2 parties do goudron, I do savon), On frotto avec uu pinceau tiouipö dans co melange sur los plaques ilo gale, sans faire d'applications göuörales. Go remöde a l'inconA'önient do salir la poau; it en estde iiioiuo do l'huilo de cade. On no los emploie fruoro que pour los chevaux communs et, en general, on a recours ä I'iiii on l'autre dos remödes Indiquös pour la gale sarcopüquo.
.'!quot; Gale si/nihio/ii/Nc.
Getto gale [Gnledupwl, Fussräude de Govlach) a ötöd'abord döcrlte par Gerlach (1887) et ötudiöo ensuito par Delafond et Bourguignon. Elle osl duo au Symbiuto commun.
NjmptiMiifH. — Elle debute par los tioulels et les paturons, princi-palonionl dos membres postäriours. Elle gagne ensuito los canons, los jarrets, los genoux, et los döpasse rarement pour so röpandre snr la croupe et lo tronc, Elle s'aecuso par dos dömangeaisons, beaueoup rnoins vives que dans los deux formes pröeödentos, et qui so mani-festent principalement la unit, et pendant lo repos qui suceöde au tra-vaili Lo cheval pidtlne, se frotte les membros l'un contre l'autre, v porto la dent, donne des coups de pled.
An bout dun temps variable, quelquefois plusieurs mois, In region so couvro d'uue abondanto desquamation 6pidermlque, au mlliou de laquelle on döcouvre alsöment les Symbiotes; les polls tombent; puls
la poau s'epaissil, uu suinlonioiit. so prodllltj dos croütes plus OU
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PARASITES DK LA PEAU
nmins i'|i;iiss('s sc loriiicnl, e( ilcs crcvusscs apparalssent (laus Ig |ili
du patui'on. Ellas peuvent ötre bourgoonneuses et acquörir une cor-laino jifiiN ih'.
La galo symblotlqua marche avec une oxlrrmo lenteurlt; U faul qua le cheval soll bien nögllgd par sdii propriötalro, (^l cela pendant di^s aiiiL(''i's, pour qua la gale envahissa les regions supöiieuras des mem-hres (it la tronc, Ella sa montre prasqua exclusivement pendant 1'hiver; nun pas qua les Symbiotos abaiiduuiKMil lour hole pendant lele, mais probabloraent pnrce qua, dans cello saisoa, les excretions naturelles de la peau les dispensenl de plquer activement 1(^ tögunient pour y provoquer l'afflux extörieurde liquides nutritifs.
La galo symbiotique pent persister pendant plusieurs ann^es, si les chevaux sont mal pauses. La peau devienl alors ludUree, crevassöe [ilus on inoins profondömont dans le i)li du paturon etau fanon. Use produit, ;i la longue, ronnne nous I'avons dil, nno hyportrophie dos papilles, quise traduil par des saillies coniques ou arrondies, rappro-clieos les lines des anlres el rocouvertos d'une COUCho epidenniipie lisse el luisanle. illles vont en augmentant de volume et, dans les billons (|iii les limitenl, apparatl une matiöre d'aspect söro-purulent, IV'lulo, I'orniee principaleiiient de serosile et d'nno masso de cellules epi(lemiic|ues. Dans ce produit, d(1s Synibiotes de tout ftge, males ot femellos, soul en nombre considerable, ainsiqueleurs cBufs,lesd6brls de lenrs nines el leurs excri'inents.
Kiioiogie, coiitraquo;Kii*n. — La jjalc symbiotiipio ne so veil pas snrles chevaux do race distingude, en raison do la proprotö danslaquelle on les lient el do la finesse des [toils a leurs exlremiles. Elle est I'apanagO di's chevaux connmms, douL les polls des membres soul gros, longs, epais, el doiit la peau est dans uu ötal habituel de tnalpropretö. (j'ost pourquoi on les ^#9632;oil plus sotivent surlos jeunes chevaux, qui, n'ötant |ias encore en service, ne reeoiveul |ias im pansage regulier, el snr les chevaux ftgös, ruinös, tombös en des mains nögllgentos, et qui sont. prös de leur derniöra station, le dos d'öquarrissage.
La contagion se fait par les objets de pansage et surtout par les litieres, dans lesquelles les Symbioles peuvent se conserver longtemps vivanls. (ierlacii en a {iarde avec des Cl'OÜtes dans im afipartemeiit chauffö : au bonl de 10 ä 1:2 jours, ils ötaient en im ötat de mort apparente, quo le concours de la chaleur et de l'humiditö dissipait encore nprös une duröo de 14 jours. An printemps, et dans im appar-tement non chauffö, ils ont suecombö le quarantiöme jour, et le cinquantiömo dans une öcurie. Delafond ei Bourguignon leaontcon-servös vivants pendant 60 ä (lö joins en les plaraut dans des boltes, dans une öcurie maintenueö,-j- I 40,ä.-|- 18deg;, en ayant soinde renouveler l'alr Intörieur d(^ la boite et d'y entretenir um^ humidltö convenable.
La gale symbiotique du cheval a toujours pour origine im autre cheval alteint de la meme affection. Le Symbiote du boeuf Iransporle
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ACARIA8ES.
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sur It; cheval tie s'y implante pas et dlsparatt sans attaquer la peaui Da iru'inc, los expöriences de transnüsslon laquo;In Symbiote du cheval ä riiommc el ;'i d'autres animaux ([w, lo chevnl n'ont donnü quo ilos rösultats aögatifs,
La gale syniluoliquo est d'aillours la iiiuins contagieuse ilus üois formes de psore dont le cheval peut ötre alToctö, car le Symbiote a pen do tendauoe a L'ömigratlon; il roste niömo souveul localise ;quot;i un scul membre ou a un soul bipöde transversal. Görard (1) a complöte-ment öchouö dans une expörience li'w.n conduito on vuo de dövelopper la gale symbiotlque sur un cheval par le döpöl dos parasites dans le pli des paturons.
OiatrnoHtic. —#9632; Uieu h ajouter a ce qui a ötö dit snr ce suji.'t ii propos de la (jale sarcoptique et de la yatn psoroptique, Le sirjie si spödal de la gale symbiotique, ses symptömes et la faciütö de troiwer les parasites foront toujoui'söviterleserreurs, surtout si lOu n'oubUepasln jjdssihiiile del'exlstence concomitante de rune des deux autros espöces de gale.
Pronustlo. — La gale symbioüque, la plus bönigno des psores du cheval, no persiste, pour ainsi dire, que par lo volontö du propriötaire. Elle esl dos plus faciles a faire disparattre et n'a quelquo gravitöque lorsque, on vertu de son anciennetö, olle s'est compliquöe de cre­vasses et de bourgeons papillaires, qui, apres leur disparition, par-fois lente tnalgrö le traitement, laissenl souveul dos cicatrices gros-siöres.
Truitcinniit. — Pour evitor la contagion, pen active, de la gale symbiotique, il sera hon d'isolerle cheval atteintou, toutaumoins, de renouvelor fröquemment sa liliere el de l'eutretenir dans un grand ötat de pioprete. C'est la propretö encore qui sera un dos agents cura-tifs les plus efflcaces.
II taut couper les poilsde tröa in-es sur tonte la rögion envahie et memo un pen au delä. La hrosse ou lo houchon i'onl loiuher ensuite, avec les crofitcs et les furfurs öpidermiques, quantitö de parasites et d'ceufs.
On fait alors, surtoute la partie malade, une bonne friction avec. du saA'on vert ou savon mou, qu'on laisse en öontacl avec la peau pen­dant vingt minutes. On lave h l'eau chaude, on racle la peau avec le couteau de chaleur et on la secho avec soin.
La medication antipsorique proprement dite conseillöe par Dola-l'ond'et Bourgnignon consiste on une friction i'aite soit avec une decoction concentree de labac, soil avec la pommade d'llelmericli, soil onlin, ce qui est plus oxpodilif, avec la benzine ou lossenco de tere-benlhine. Jl sufflt dune seule, de deux lt;gt;u trois frictions, au plus, avec l'une ou l'autre de cos pröparations, pour faire disparaitre com-plotemenl cette gale. A l'öcole de Toulouse, on emploie un melange ü
(1) J. (icranl, Hccncil dn mcd. ve'U'r. 1811, p, 403.
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US
'ARASITES DE LA PEAU.
porllos ögalos d'huilo do pötrolo el d'huilo de Un. La mölange do gou-ili'ou mi d'huile da cade avec du savon vort, amp; parties dgales, appliquü chaud sur touto I'dtendue les phalanges, donno aussi d'oxcollonls rösultats Lorgque lit gale estdöjamp;ancienne. Enfln, lorsqu'elle s'accom-pagnode I'hypertrophie di's papllles, il faul appllquer dans toute l'öten-due du mal el a plusieurs roprisos le mölange do goudron et de savon vert, auquol on ajouto 2 ä 5 grammeB d'acide arsönieux flnemont pulvörisö, pour 800 grammes du mölange.
!!.
CialoH tlrs In-tcs hoviiicg.
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On sail dopnis Longtemps quo les bötes bovines peuventötre affec-tecs de psoro, puisqu'au dire de Delafond el Bourguignon, il en esl fait mention dans les öcritsde Columelle, quiöcrivait aupremier siöcla de l'öre chrötienne, ol dans crux de Vögöce. Depuis la fondatlon des dcoles vötörinaires, la galo dn bceuf a 6td plusieursfois signalde el sa nature parasitairo bleu roconnuo. II semble bien quo les boaufs puis-sent, comme les chevaux, ötre affeetös de trois sortes de gale dontl'agenl pathog^ne esl an Sarcople, un Psoropte ou im Symbiote.
1quot; Gale sarcoplifjue,
La gale sarcoplique du benuf n'cstici tnontionuoe que pour mömoire, car sou hisioirc si; borne ii In possibilitödo son oxislcnce. — Grognier, en effet, rapporle (ine le cheval galeux dont nousavonspari(5(p. 127) avail comrauni-quö sa maladie, non seulevncnt a plusiours personnes, raais encoro it deux vaches placöcs ä cölö do lui dans l'ölable : la transmission a l'hommG d6-inontro la nature sarcoplique de l'afTection. — Hon est dp meine dans le ras do Robert Fauvct : lo choval galoux, vondu au rnounler, contaglonna une vacho quis'ötait frottölo coueontro sa mangeotre.
Wallraff n rapportd l'histoire d'uno öpizootic de gale i|iii gt;r\\i sur los chfevros de la vallöe de Prältigau (canton des Grisons). lüllo so communlquait a l'hommo etötatt done sarcoplique; do |diis, olle so transmettait aux bvtes bovines et aus cliovaux (I . Enlin, Dolafond a oblonu une gale passagöro, fu-gace, disparaissant d'clle-mönio, chez un taureau et une völe, sur la peau dcsquels il avail, deposr des Sarcoptes provonant d'un chion galoux.
A ces faits se hörne ce quo reu connall sur la galo sarcoplique du boeuf. Rcdemnchor i . rappoi le qu'un chat galoux, ipii avail, l'habltude de se cou-chor sur lo dos d'uno vachc, lui transmit la galo; cetto vacho donna ensuite la galo a une sorvante, et colle-ci, ii son lour, ä toute la famillo, ün verra plus tard quo la gale du chat pout so transtnettre a l'hommo; mais comme olio est due au Savcoptes notoedres et non au S. scaöiei,l'oxemplo de liedenia-cher ne poul compter pour l'histoire d'une gale sarcoplique du boeuf ana-logue a cclle du choval, quo cause le S. scabiei. II u'y a guftre Hou non plus d'utlllser l'obsorvation trös lucomplfeto do Tudichum (3), relative audövelop-peiuont de la gnle choz des porsonnes qul auraiont ötö on contact avee une böte bovini' galiusi'.
(I; Wallraff, Reperlorium der Thierheilkunde, \HM. (J) Rcdcniachor, Magatinflir Thierheilkunde, 1842, (3) Tüdiclmiu, lllmtr. mal. Zeilitng, pt Ann, de mid. viläi', Brnxellcs, 1864, p. #9632;!27.
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2deg; (lair psovoptiquc,
Synonymto, — Gak devmatooopttcjUä (Roll), 'i. dcrmalodectigue (Dolafond . iiiHiori)|Hlt;- 11. —Scion Sauvugcs, Linnä avalt obsorvd sur los bosliaux iino galo i|iii i'iaii, caiisöc ot ontrotenue par dos Insootes quo Ton trouvaltni-dios dans dos tuborculos do la peau; mals, en somme, laprsraiöromention I8IH; d'an parasite dans la gale du bcouf ost due a Dorfouillo, vötörlnairo a I'ui l-Sainii'-.Marir (Lol-ot-Garonno), qui Id aussiiiH part do sa döcouvorte a fjohirr. L'annöo sulvante, colul-ci trouvait lui-mdme cet ucaro sur los bcoufs liongrols quo los Autrichlons titnenöronl en. grand nombro a Lyon aveo lour aniK'o. Gohler no döoouvrait aucune dilTöronce onlro cet animalcule ot colul {Psoroptes comnntnia} qu'il avail vu dans uno forme de galo du cheval. Apros do longuos recherchos, Dolafond (i886) rotrouva co parasite sur des hu'iifs anglais et liniousius on nionio temps C[ue Gerlach sur dos bates bo-vinos galouscs dn district ilo Bromberg, Kiilin, cotto niömo forme dc gale a ötö vuo do nouvoau par Midler en IHtio ot, depuis, on l'a rcnconlroo do loin en loin sur des lioeul's franoais.
wyiniitomoK. —La galo psoroptlque du boeuf a de grandos analogicH
avec la gale du mötno aom chez U' cheval. Ello döbute h la base de
la queue ou, quoiquo moins souvent, a roncolure el au garrol. Ello
' gagne pen k peu la löte, le des, los äpaules, los parties laterales do
la poitriae, jMiis enfln llt;iiil le (#9632;(iij)s, on excc|)taiit los mombrcs.
Elle provoquo un \iiiloiit prurit, lt;|iü porte ['animal äse grauer par lous los luoyens possibles el snii\'(,iiil h mettre h sang los parlies uUeintes. Un oxamen attentif montre, aux endroits oii la maladie döbute, de polils soulövements öpidermiques, miliaires, dloignös ou confluents, remplis de sörositö. Celle-ci, en s'öpanchant, agglutine los |)()ils, so coucrote et doiine lien k descroütes träs adhörentes qui vont on augmontant de nombre et d'ötendue. Bieatöt on veil sur la peau do nombreuses plaques galeuses, depilecs, h bords irrdguliörement festonnös, recouvertes de croütes dpaisses, grisfttres, öcailleuses ou lamolleusos, Sons los croMes et dans leurs intervalles pullulenl los l'soroples, ((iio l'nu voll Cacilement a I'teil im ot a laloupe enötendanl io produit du raclago sur du papier noir dans une ehambre chaude. La peau, döbarrassco des croütes, so montre ddpilöe, dpaissle, dure, seclie, fondillöe, crovassöe e1 formanl pai'fois de gros plis sur los faces de rencolnre, les öpaules, lapoitrine. Dnus les cas graves el negliges, de vöritables ulcöralions peuvent so produire, dues surtout h des fl'OltomcntS röitörös. Los malades sollt alors llt;iinli(P,s dans im rial de profondo cacliexlo: los ganglions lymphatiques superflciels voisins des rdgions galeuses sonl saillanls et durs, non douloureux, Lesanimaux siiccoinlienl ä leur ötal de unsere.
(iei'laoh o( Müller mil constatö les modifications apport6es dans le
(l) Sauvagos, Nosolagie mdlhodique, trad, Gouvion, Paris, 1172, T. IX, |). W.). — ilnhicT, Mrin. et obsei'o, sur ta chir, i-t la möd, vitir, '!'. I, 1813, p, 10; T. II, 1816, p. \i''\. — Dolafond, Compt, rend, de l'Aoad. des sciences-, :w inora i.s:gt;;. Gorlach, Ki'älze und Räude, Berlin, is.'iquot;. — Müller, Magai. /'. die gesamtnte Thierheilk, ISnO el 1801,
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cours tits cette galo par le changemont de saison^ lgt;iins uno propriötd du cerclo d'Inowraclaw, la maladie sövissait tons les ans sur Ig gros Initail. ßllo döbulait chaquo ann(sect;o vers la fln d'automne, au momont ml les bötos rcprcnaicnl le rögimo de la slabuiuluiii, attoignait son maximum d'lntensitö au mois iln fövrier, dimlnuait au printemps ties qu'on ulilisaii les bceufs pour It's Iravaux des chomps; los crotltes alors so (li'iacliaiiMil, les polls repoussaienl el il ne restaltplus t|ii(,([iit'liivi(,s tai'hos döpllöes ä la base do la queue et au cou, en rmkue temps qu'il so formait des pollicules öpidermiques äla nuque el autour des comes, Le tableau symptomatique reprenait h chaque automne. Gerlach et Miillor reconnurent que les Psoroptes perslstalont oa ete, quoique les bocufs parussenl guöris, lls ötalent en trös gyand nombre alors h In nuquo el autour des comes, Dos Symbiotos v ötaient mölangös.
II somblo, d'aprös cos taits, quo le söjour tics bceufs en hiver dans des ötables chaudes favorise le döveloppemenl des parasites.
rttiniogio, eontagton. — La cause döterminanto de cette galo est le Psoroptes coimnunis var. boots. Transportö sur des animaux sains, il y döveloppe la m6me affection. On peut admettre cependant que la mi-sore et la malpropretö constituent ties causes prödisposantes. On vient dt^ voir que le söjour a l'ötable pendant I'hiver favorise le döveloppe-montde cette maladio, qui est contrariöe par la vie en plein air, au päturago.
Le boouf iiout-il contractor la gale psoroptique d'autres espöces domestiques avec lesquelles il est en contact? Gohier et Carröre(l) tint rapportö ties fails afflrmatifs, dans lesquols ties vaches ont ötö prises tie gale api'es im söjour plus 0U moins long ä cote d'un choval galeux. Mais ils n'ont pas donnöde details sur les earacleres de cette psore soil. SUlquot; le clieval, soil sur la vaclie, el il est impossible de pre-juger uu'ine squot;il s'agissail de la gale psoroptique ou de toute autre forme.
lai revanche, les experiences de transmission de gale psoroptique du clieval au boeuf faites par Gerlach, par Delafond surtout, ötablies tiaiis les contlilions les plus satisfaisantes, onl toujotirs donnö des rösultats nögatifs. Delafond a constatö une fois un prurit fugitif qui n'a jias ötö suivi ih^ gale.
De incine, le Psoropto du mouton no s'estpas acclimatösur le bceuf, dans les expöriences de Delafond. Deux fois seulement snr cinq, les parasites transplantös ont attaquö la peau des gönisses en experience; des crofilcs peuepaisses sesmil foruiees, maisles l'soroptcs sont inorts (iu onl disparn du Iroisieme au sixieme jtiur.
Lnvorsement, It^s essais de transmission de la gale psoroptique du bceuf au cheval sont restös sans rösultats entre les mains de Gohier el de Müller.
iii Qohlor, Compif rpiiihi de l'ßcole de Lyon, 181quot;. — Carröi'ö, Journal des vcLer. du Midi, 1838, p. J4I.
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acuiiases-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;i-ir.
raquo;iraquo;Kiioitic. — La gale psoroptique du bosuf peut, ä l'une de ses pliasos, (Hi'ü confondue avec certalnos alTecUonB cutanöes qul out aveo die quelque ressemblance symptomatique. Ghaque fois, 1'erreur sera övitöe par un examen attontif (pit montrera I'exlstence ou rabsencc des Psoroptes, faciles ä döoouvrir et ä distinguor de tout autre para­site.
La phlivuisf, due ä VHivmitlopinus eurystemus, qul esl U'ÖS prurigi-neuse, (itii provoque des döpilations e.t siögo d(^ präförence au clügnon el au 1)0111 sti|ieiieur de l'eiu'ültire.se reconnait aisömontä la preseueo des Poux. Conuiie eile peut eoineidor avecla gale, il ue faul pas so borner äim exameu superliciel. En general, cependaut, le traitement employd centre les Insectos parasites pourra delruire aussi les Acariens.
Le pruriyo, qul se däveloppeä la sulle d'uuc alimentation öchauf-fante, du passage brusque d'unrögime pauvre ü une ration abondante, quisouvent apparatt sans causes appröciables, s'dtend a diverses par­lies du corps ou est liiaite u quelques-unes, 11 est caraelerisi' par dos papules discretes, petites et inolles ou volumineuses et dures, qul causent un violent prurit, surtoutlorsque le corps s'öchauffe. A la suite des froltenienls, les papules exeoricies se eouvrent de eroütes sanguines; la peau s'epaissit, (!st öcorchöe, humide et se depile par places. Gette raaladie pent s'ötelndre tres rapidoment d'elle-meine, et aussi durer des inois enliers. Elle a de grandes ressemblances iive(! la gale, augmenlees oncore lorsqu'elle apparall ä la fois sur plusieurs animaux de la meine exploitation : on pensealors ä la contagion. On sera determine dans lo diagnostic par Tabsenco des acares, par I'inuti-lite des agents antipsoriques et par le sueces du traitement interne (rafratchissants, purgatifs salins, acide arsenieuv, etc.).
Dans la leigne tonsuranle, eontagieuse comme la gale, les plaques envahies par le TVicAopA^onsent toujours circulaires, ont des dimen­sions limitees, de ;t ü 8 centimetres de diametre, (andis epie celles do la gale sont irrcgulieres et s'ötendent do preference dans 1c sens de la longueur du corps. D'ailleurs, chacune de cos deux affections a sou parasite propre, dout la presence vient lixor lo diagnostic.
Pronuatic. — La pale psoroptique du bocuf no devienl grave, par la cachexle qui raccompagne lorsqu'elle est, ancienne, quo si ello a etc absolument negligee. Kile cede tres aisement aux moyens curatil's divers quo fournit la medication antipsorique,
Anatomie pnthoioeiiiuc. —#9632; 0. P, I'iana (1) a resume do la maniere suivanto ses recherchos sur les lesions qui accompagnent la gale sarcoptiquc du boeuf :
Les Psoroptes provoquout des inflammations exsudatives tres limi­tees dans les regions du dcrnie eorrcspondant aux points oü ils ont
il) G. P. I'iana, Ricerche sulle lesioni islologisohe,., wlla jgt;el/c del hue per la t'ogna
ilermatoilentica {Ctiorn. di Anal. Fisiol. e Palologia, Pisa, ISquot;8, p. 'iH':.
Nbumann. — Mat. parasltalres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 10
lt;
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I
146nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DIC LA PEAU.
enfoncö lours maiulibules dans I'dpldenae; 1'exsudat produitpar cha-cune de cos indammations suiültro entro los cellules du corps mu-ffueux, en mi'inc temps ([u'il so rassemhle ilaus l'öpaisseur do lopi-dorrue inrino. Col oxsudat osl Ires riche en leucocytes, qui, do iiieiae quo la partio licp-lide et gräco h lours mouvemonts sarcodiques, s'insi-nuonl entro los cellules öpiderniiques plus profondos.
Conseculiveniont ii cos fails, et selon rintensite do riullaniniatiou du dornio, le processus pent so presenter sous deux aspects dillcrents. Dans un premier cas, In formation de l'exsudat s'arrete el do uou-vellcs couches dpidermiques so torment au-dessous de la masse exsu-dative dojä doveloppec, qui tombe ensuite avec Ics squames (5pider-iniqiies. Dans I'autro cas, I'exsudation continue; le prodiut aecumule dans IVpaisseur de 1 epidorme s'acoroit jusqu'ä produlre la rupture do la couchecornoo etladestrnction complöte du corps muqueux; d'oü une irritation plus marquöe el la formation possible dquot;im veritable ulcere.
Lorsque les ponctions pratiquöes paries Psoroptes sont conllucntos, au lieu do polils points inflammatoires distincts, il so doveloppo un processus exsudatif Ires etendu el eel oxsudat, proud, en se desse-chant, la forme d'une croiltc.
Vral(laquo;ment.— Los moyous curatifs quo nous avons indiques pour la gale psoroptiquo du cheval soul do tons points appUcables ä la memo forme de psore du becuf. II faul s'abstenir rigoureusement d'employer des applications mercurielles: ear elles pouvent etre absorbees par la peau el provoquer un einpoisonnement plus ou moins grave. Ou sail, en effet, quo les belos bovines sonl parli-culiercment sensibles ä l'hydrargyrisme. De nombreux exemples ont ele publies qiiiprouvenl le danger do ces preparations. II provient, en grando partie, do la tendance des grands ruminants ä so lecher. surtout lorsqu'ils eprouvent quelque ddmangeaison. Outre les prepa­rations mercurielles, il faul done proscrire absolument toutes les substances toxiqnes (canlharides, arsenic, etc.) qui creeraient un mal autrement grave quo celui quo Ton vent combaltre.
liquot; Gale symbioiique.
^jiKinjmit'. HiMtoriiiulaquo;. — Cuilc. devmalophagique (Roll), 6. chovioptique
yU'jzmn). — Ccttc f-'ale, tres rare on France, a surtout o to ('ludieo en Allem agno. D'apres Gerlach, la premiere mention do I'acare qui la produit scrait due ä Kegolaar on 1830. Mais e'est, Hering, de Stuttgart, qui le promior a fait con-naitro d'une maniere positive, on 184b, cotte forme do psore, qui a decrit, dislinguo et figure oxactenient le Symbioto qui vit snr le band'(I). Getto etude a olo reprise ensuite el. doveloppec lionronsoment par Gerlach dans son traito sur la fiale. Deiafond cl Meginn ont rencontre aassi, quoique ra-romont, lo Symbioto du boeuf.
(li Hering, Sova acta der K.il. Leop,'Ca)'ol.-DeUlSChen Akademie der Naturfops-• eher, 18i.:gt;.
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ACAIUASr.S.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;i.n
SymptäincH. — Cutlc forme do gale a pour siege presque exclusif la base de la queue. Lo prurit est modere. D'abondanles pellicules cou-vront la region malade; los polls lomlieut pen a pen; jjuIs il so forme dos croütes et dos gereures eirconserilos haliilees par de nomhroux acares. (Je u'esl (|iie si les soins dela peau sont absolmueut negliges, que la gale döpasse la Läse de la queue pour s etendre sur le dos et le con d'une pari, le perinee, les mamellos et la face interne des euisses d'autre part. En general, eile roste localisee pendant des annees a la base de la queue et a la fosseüc de l'anus. Daus quelques cas, ob­serves par Müller, le parasite elail, pendant l'ötö, canlonne, avec des Psoroptes, dans les polls du chignon.
G'est une maladie pen grave, qui uo porte pas nno attelnte sensible a la santo des aniinaax, ;i moiiis ([lie, par une negligence prolongee pendant de longs mois et memo des anuees, on no lui ait donne le loisir do so propager aux autres parties du corps. Alors, par le trouble general des i'onctions culanees, olio pout contribuer ii ranemie, h la misere clans laquolle so trouvent les snjols.
D'aprös Jolme (i), les betes bovincs out souvent des Symbiotes aux paturons posterieurs sans manifester le inoindre prurit.
Ktiolo^ip, contagion. — La gale symbiotiquo du bosuf est pen con-lagieuso. On a vu desbetos malades cohabiter pendant quatre ans avec des betes saines sans lour communiqucr la maladie. Elle nest pas con-tagieuso pourrhomme ni pour d'autres anlmaux domestiques. Deposö sur la pcau de riiommo, le Symbiote du becuf y fait surgir qUelques points rouges et une legere demangeaison, mais cos pbenomenes ne persistent pas au delä de douze ä seize hcures. Dos squaines appliquees danslc plidn paturon du chcval y provoquent des papules et un prurit qui so dissipent an bout dc quelques jours.
Invorsomont, Delat'ond el Bourguignon out, ä deux reprises differen-tes, depose nn grand nombrode Symbiotes dn clieval, males et femel-les de tout age, sur la queue et au pourtour de l'anus do quatre betes bovines maigres et debiles. Ges parasites onl attaque I'epiderme, pro-duit des furfures et fait naitre la gale; mais quinze jours apres ils avaient disparu et, le vingtieme jour, la gale elait guerie spontane-ment.
itiiijfnoNtic. — La gale symbiolique est difficile h distingner de la (jalcpsoropliquehsesdebuts, ot pout seconfondre avec celle-cilorsqu'ello est clle-momc tHendue. Pouretablir serieusonientle diagnostic prepare par les caracleres diflerontiels des lesions, il est indispensable do ro-courir an microscope, qui monlrera netteinont s'il s'agit du Symbiote on dn Psoropte.
Un exameu superficiel a pu faire prendre pour la gale symbiotique la phtiriase duo au Trichodectcs scalaris, lorsque cello-ci a son siege
1,1) lohne, Rericlit über d. Veleriniirwesen in Sachsen für 1877.
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PARASITES DB LA PEAU.
dans los parties postöl'loures laquo;lu corps, ii la base de la queue, povce cju'(gt;llo s'a(,coin[iajj:iio d'une öruption furfuracöe, lt;le döpüation et d'un pruril lögor. La distinction entre los tieux maladies ost dos plus sim-l)lcs, d'aprös seulement los dimensions du Trlchodecte, qul sont au raolns quadruples de celles du Symblote, et d'aprös tons leurs carac-töros spöciflques,
La teigne (onsitranle du veau ne pent guure 6tre confondue avec la galt; qui nous occupe, puisque cette dermatomycose affecte toujours une forme circulairo jjUis ou molns rögullöre.
De nienie, lo prurigo s'en dlstlnguera par les caractöres IncUquös l)lus haut, ä px'opos de la gale psoroptique du boeuf.
Traitcmput. — Lo Irallement de cette forme de galo ne eomporte pas de recommandations parÜcullöres, 11 sullira, pouren trioinpher, de se conformer ii celles (pie nous avons faitcs ou rappelees ä propos de la gale psoroptique du bceuf.
C.
Uulos du muuton.
Le mouton. comme lo choval et le bonif, peul präsenter trois sortes de gales: sarcoptlque, psoroptique et symblotique. La vie en troupeau,
qui est la regle pour les betes ovines, comimmiquo ä leurs psores im caractere particulier de gravite, en en faciülant considerablemonl la contagion; celle-ci est encore accrue parle long sejourdes litieres dans lesbergeries, im petit nombre seulement de parasites etant ä de longs Intervalles portös ä la fosse ü furnier. En outre, le döveloppement de la toison fouvnit un abri eflicace aux Acariens et oppose plus de difli-cultes h l'action des antipsoriques. Les dernieres provieiment encore du grand nombre d'animaux quele meine bomnio doit soigner et qui rend si irregulier l'ell'el du traitcment. Toutes ces causes expllquent la tendance des gales ä se perpetuer dans les troupeaux (ju'elles out onvahis.
Le qui ajoutc encore a leur gravite, c'est qu'elles ne portent pas seulement atteinte ii la santö des aniinaux; elles deprecient parfois fortemont la valenr de la toison.
Les divers points de vue justilient les preoccupations quo la gale du mouton a fail naitie, toutes les eludes dont ello a ete I'objel, priu-cipalementau point de vue du traitement, el les developpemenls dans lesquels nous enlrcrons h son sujet.
Des trois formes do gale quo les betes ovincs peuvent olTrir, il en est une qui) par sa grando contagiosite, sa gravite et sa frequence, l'emporte de beaucoup en importance sur les autres : c'est la gale psoroptique.
iquot; Galesarcoptique,
Cette forme de gale est dopuis longtemps designee sous les noins do gale de Id tile, de dartre, de la tete, de teigne, do vidragne, de li'zard, et plus parti-
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ACAltlASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 149
culiöi'einent sous colul de noir-mmcuu, qui s'ii))i(li(iuc encoro ;i unc affoc-tion iilcorcuso dos ngneaux siögeant aux lövres si ä leur pourtour^ Johan do Brie (I), au xivsii'dc, l'appelait pooors. laquo;Et ost lu poaoro uno maladle et imuiiörede rongno, lt;|ui prent et tiont^s musoaux des brebis, n Mais jugqu'ii Dolafond) onignorait onliamp;renient que cotte maladle fütune vöritable psoro, d^terminöe pai' It; Savcoptes soabiei var, ovis, O'ost, en ihiih qu'll I'obsorva sm-dos moutons napolllalns amenös h Paris (2)i EUoa dopuisölä ddcrlte par Gcr-lacli (3), Xous l'avons obsorvöe aux environs de Toulouse, oü los bergers la nommoul mmarail. Dans la Itcauoo, son iiom vulgaii'e ost becquirüai,
Hymptiimva. — Gelte gale a sou sißgo presque exclusivement fi la Il-Ic. Elle sc montre d'abord ä la lövro supörieuro, au pourtour des naseaux, bien plus rarement aux paupiöres et aux oreilles. Plus tard, olio so propage sur la face, lo chanfrein, los jouos, los paupiöres, et exceptionnellement sur l'espace Inter-raaxlllaire. D'aprös Chabert,laquo; co n'csl que lorsqu'olle est ancienne qu'ello so montre ontre los ars, sous lo ventre, autour dos articulations, et nolamment entre los plis dos genoux, dos jarrets et dos paturons. Elle difföre en cola, ajoute col autour, do la gale ordinaire, en ce qu'ello paralt respecter los endrolts garnis lt;lc laine.raquo; Gerlach, en ollot, n'a pas roussi ii la faire dövcloppcr sur los parties laineuses de la peau dun mouton inorinos. Cola paralt du ä l'abondance du suiut dans cos parties, oar, chezles moutons 11 laine sfeclio (mouton do Zakkol, m. h queue grasse, in. napolitain), la maladlo poul s'o'tondrc graduellementit toutlo corps.
Elle dobuto par de politos papules vösiculeuses, accompagnöes d'un violent pruril qui porte l'animal äso frottercontre tousles corps ouvlrounants, [ilus rarement ä so gratter avec los pieds de deniörc. Los papules, dcorohöos par cos frottements, laissent suintor do la sero-sitö, qui forme, en se dessöchant, de petites nodositös dures, adln''-rentes iila peau el que l'ongle döcouvre parmi los polls. On [raquo;out voir dos sillons sur los oroillcs lorsque la maladio y dolnito. La ptdlula-tion des parasites et lour extension gdnöralisenl los alterations sur do larges surfaces. La lolo, a saface aidöriouro, ost recouverto de croütes, d'abord lögöres, devenant plus lard öpaisses, blancMtres ou gri-sälros, dures et adhörentes. A uno dpoque plus avancöe, tonlos les places malades so confondent en uno seule, el les lovros, los naseaux, la face, les joues, lo front et los oreilles no forment plus qu'une vaste surface croüteuse, söche, öpaisse, unie par les frottements roitorös.
La peau, öpaissie, se ride, so plisse, et lo fond dos plis montre des fenteSjdes ger^ures, saignantes d'abord, puis en vole do cicatrisation plus on moins avancöe; les oreilles, daprös Dolafond, peuvent prö-sonlor dos kystos sero-sanguinoloiils par lo fail do 1'irritation due aux frottements.
(I) Le vrmj regime d ffouuet'nemenl des Borgers et Bergeres : compose par le rus-tique Jfhan de Brie, Edition do 154}, Paris, Denis Jouot. (3) Delafond, C /f. de l'Acadämie des sciences, (4 julu 1868. (8) Oiovlamp;ch} Sarcoptes-Rdude dm Schafes, Scabies ovis sareoptica{Aroh(iif, miss,
u.prakt. Thierhcilkunde.W'xWw. ISquot;7, ]). 320).
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lot)nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
Les aiiiiiiMiix peuvont avoir nn pen (1(3 (liniciiltö a prendre leurs ali­ments; la conjonctivo pout 6tre Injectöo; los yeux, chassieux.
Les acaros se trouvontsous les croütes, dansleurcoucheadh^rente, et qui s(i raontre huiulde, quand on les culeve avec dos pinces.
La dmre do cetto gale cst subordonneo aux soins mis on usage pom-la gnörir; eile pent se perpetner iudefinimenl, s'ils ne sont pas perse-verants.
ICtiologif, contagion. — Solon les anciens autours et les borders, la cause du uoir-musoau psorique consistorait dans des blessures que se font los moutons aux lovres el an uez en passant parmi los chaumcs, les roncos, los opines, los piorros, on en se frottant contre les haneaux du rfttelier pour prendre lo fourrage. Los agneaux n'en sont que rare-mont alToctes, le noir-museau doul ils sont atloints otant une affection difförente et de nature ulcereuso. La vorilable cause do la maladle est la contagion; c'est pourquoi eile so perpötue dans les bergeries, par les contacts immodials et mödiats et surtout par le fait dos rateliors contre lesquels, en so frottant soit pour calmer leur prurit, soil pour prendre lours aliments, ios moutons doposont des croüles chargoes de Sarcoptes qui transmettent la gale anx sujets encore sains.
Peut-ötre la gale sarcoptique du mouton provient-elle de la gale sarcoptique de quelque autre ospoco domestique. Viborg admet que la gale du pore pent so transmettre an mouton; mais Am. Pack est d'un avis oppose; les fails manquent sur cc sujet. II on est de memo pour cette assertion do Chabort, quo la gale du cbion peutse coinmuniquer aux moutons.
Pour la galo sarcoptique de la chevre seulo, la demonstration est faitc do sa transmission aux boles ovines. Cost ce qui rösullo des observations de Wallraff et do Uoloil'(l). La maladie transmise aux moutons eul les plus grandes rossomblances avec la psore quo nous venons de decrire.
La gale sarcoptique du mouton pent se transmettre äriiommo. De-lafond a vu un eleve contractor une veritable gale pour avoir donne dessoins k un mouton atlointdo cello psore. Gerlach aroussi plusicurs tentatives de transmission h un eleve; et cliaque fois il fallul traitor cette maladie expöiimentale pour en arröter 1'extension. Cependant la contagion ;i I'homme doit otre dos plus rares, puisque Ion iron cilo pas d'autre cas rocuoilli dans la pratique.
Chez le cheval, lo boeuf, le chien, Gerlach a constatö quo, apres le depot sur la peau des croutos sarcoptiques prises au mouton, U so döveloppalt dans les points iuocidös une gale locale, qui,.an bout de quatresemaiues, ne los avail pas encore dopasses. Cbez la chovrc, par opposition a ce qua vu Roloff, au bout do Irois somaines LI etait
(1) Roloff, Ucher die Räude (lev Ziege [Archiv für wiss, und prahl. T/iierheilkvnde, Berlin, 187laquo;, p. 811).
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Ar.MUASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;1B1
encore douteux que la transmission cut cu lieu; il n'y avail pas trace de gale.
itiiiirnositc, pronostic. — La gale sai(.'opti((ue du moulon ne peut elre confondue avec aucimo autre affection. Son siege la dislinguo de la gale psoroptiquo, et la presence du parasite special (|U0 Ton trouve dans la parÜe humide des croüles sufflt pour lover tons les doutes.
C'est mie maladic peu grave pour les individus attaques; ellc cede (acilemont aux moyens do traitement. Mais si eile est abandonnöe h ello-nicino, ellc pent amener des conjonclivitos etdesotitcs doulou-reuses; cllo pent s'opposcr ä rengniissement des animaux parle prurit iiu'ello cause et les alterations cutanees qu'elle enlraino aux levres. luifin, sa gravile principale dent h la dilliculte d'en purifier les bor-geries sans one operation qui parait hors de proportion avec le but ;i atteindre.
Truitemnnt. — Les moyens prophylactiques destines ;\ prövenir linvasion do la maladle, c'est-ä-dire la contagion, sont coux donl nous parlerons h propos do la gale psoroptique,
Quant an traitement curatif, il donne toujours de bons resullats si I'appllcation en estrationnelle; la rapidltö do la guörison est en partie subordonnee ii l'anciennetö du mal.
I Si la maladie est ä sos deliuts, on peut d'eiuldee appliquer les remedes anlipsoriques. Si eile est ancienuc et la peau couverle do croiitos epaissos, celles-cl seront assouplies par dos frictions repötees pendant plusiours jours avec un corps gras; on les onlcvera onsuile par un savonnage et un löger grattage.
On fait alors, sur tonte la region attaqueo, en empidtant sur les parties saines, nno friction assoz rude avec de l'essence de töröben-thine ou, mieux, avec de l'essence de lavande s()ic, qui est moins irritante. Solon de Oasparin, on pout obtenir la guörison par unc seule application d'huile do cade sur toutela surface malade. Deux ou trois frictions avec lo melange a parlies (;galos de goudron et de savon vert, cm avec la pommade d'Helmerich, guörissent ögalement cette gale d'une maniore prompte et rapide (Delafond),
Le memo traitement est applicable aux cas exceptionnels oü la gale s'est etonduo aux ars, an ventre, aux mamollos, aux ])lis des genoux ou des jarrets, aux paturons.
Les complications locales (gercurcs, crevasses, kystes, conjonctivile) sont traitees d'apros les principes göneraux de tlierapeulicpio qui lour sont appllcables.
Police sanliatrlaquo;. — Dans son article premier, la loi du quot;21 juillet 1881 sur la police sanitairo des animaux domosliqnes comple laquo; la gale dans les cspeces ovine et caprine raquo; parmi les maladies reputeos con-tagieusos qui donnent lion a ('application des mesurossanitaires.
On s'est demande si, dans la pratique, cette dönominalion gencrale de laquo; gale raquo; doit comprendre la gale sarcoptique et la gale psoroptique.
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Itr-J
'.UtASlTKS DE LA PEAU.
on Inen excluslvement cette derniöro, qui, sculp, par sa gravitö, Jus-tifle la sollicitude de l'autoritö.
II paratl certain quo si, lors do la rödactlon du toxic do la loi, le löglslateur avalt eu präsente h l'esprit la possibility de deux sortes de gale chez le mouton, it crtl expllcitement röservö I'lnterventlon admi­nistrative pour la gale psoroptiijue. Mais, en ralson do sou silence sur ce point] llnous semble logique el prudent de s'en tenlr h la lettre de la lolet deconclure que la gale sarcoptique,quol qu'onalt dlt, doltfitre l'objet des raesures applicables ä la laquo;gale du mouton raquo;, etqui soul ex-posöes plus loin. On voit, d'allleurs, que raalgrö les discussions icceutos sur ce sujet, la iiicino rödactlon a ötö conservöe dans le dcorot du 12 novembre IH87 portant röglement d'administration publique pour rexöcutlon on Algeric de la loi sur la police sanitaire des ani-maux. II est vrai (pio si, scion I'article i de cette loi, im döeret laquo; pent, ajouter a la nomenclature ilcs maladies röputöes contagleuses raquo;, I'ad-ministraliou n'ost pas autorisde ä röglementer dans un sous re si rid it'.
2deg; Gale psoruplique,
*jiilt;iiijiiiic. Ilistorique. — Uognc, liiUet'pizoQlirjue dt's (incims, Gale dcrma-lodtotique (Gorlachi Dolafond el Bourgulgnon), — Delafond el Bourguignoi\|
ilans leur Tniilvpratique de lapsore, mil. donur des details iHendus sur I'his-teirc de nos connaissancos relatives h cette maladie. On y veil que la pre-miere mention qul eu ail ötö faite remonto ä Caton le Censour, vers I'an 160 avant J.-C. I'uis il en est parle dans les Gdorgiques do Vlrgile, les Satires dc.luvenal, les ccuvres deCelse, deGolumelle,de Idine, do Vegece. Au uioyen age, Belon en fait mention el indiquo comme moyon do traitement i'huile de cado, qu'il ii|i[jclle tue.
Bioii (pie des le xii0 sii'cle, Avenzoar oül faitconnaltre l'oxistonco du Sar-copte dans la gale de l'homine (Voy. p. 90), il laut encore attendre bien longteinps pour (pie cette notion soit 6tondue ii la ftsoro si Importante du mouton. Cost ii peine si Idime !l7;t;gt;), lOllnialler (171)4}, Morgagni (1760), VVerlhof (176S) oseal emetlre riiypolheso do I'existence d'un parasite dans la gale du mouton. Nomine d'auleursqui öcrivent apres omx ot trailent do (#9632;ette affection sont absolument muets sur ce point special. On a vu (p. 100) quo Wichmann (1780) avail le premier ete porli'' laquo; a pousor quo la gale dn inoulon est do la nieuio nature que cello de l'homine, et que rune ot rani re soul procluilespor k metne acare raquo;. II dil meine que, si les ouvriers qul s'occu-penl dolalaiue soul souvout alTeclös de la gale, il laut on clienlicr la cause dans uno transmission opirde par l'aeure du mouton. A.blldgaard, direclonr do l'öcolä velcrinaire de Coponhague, admeltuil cos ideos, car, dil-il, laquo; on gnerit la gale du mouton, par tie simples rernedos externes, sans jamais avoir rccoars a des rcmedes Internes. raquo; (1787).
Mais e'est Wal/, velrrinaire wurlemhergoois, quldpil ötro placoau premier rang parmi ceux qul onl fait connaltre les causes, la nature, le siege, el lo traitement rationnel do lapsore du mouton. Mans son memoiro (I) pnblie on I8(ilt;,i ol traduit en francais cniHH, il a, par ties experiences variecs, don­na des bases positives aux rechercdios ullerienres. Des ce moment, on vnitla notion do la nature parasitaire de la gale el do sacontagion ötre de plus en
{i)ll. Walz, Natur und Behandlung der Sc/iaaf-Räude, SIMgart, I8Ö9.
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[ihis nctlemi'iii ufllrmöe dans les cciitscle Tossior(1810), Hose (181)!, Gohlor (,1814), do (;:is|iiiriii (1821), 9to.
Enliu des reuheil'lies precises sur I'ontomologiQ du Psoropte el, la ikisu-graphlo do la gale onl old poursuivios aveo science et möthode par Hering (183;;:', Ilertwig(l83ö), Dolatond et Bourguignon (1804), Gerlach (1887).
Mymiiiomlaquo;'laquo;. — L'altentlon lt;jsI d'abord övoillöe par de lögäres altö-rations de la toison, lt;iiil est lloconneuso et feutröe pur places. En obser­vant avec soin le mouton suspect, on le voit se frotter, se gratter, se mordiller, s'arracher la lalne. Ges phönomönes deAdennent sartout apparents lorsque le troupeau est öchauffd par la marcbe. Si I'oa frotte avec la main les ]ilt;iiiils oü la toison est feutröo on öclalrcie, la sensation de pmril csl surexcitöe : les animaux font trembloter les lövres, agitentla töte, chorchent ä so plncer la peau avec les dnnts, h so gratter avec louts pieds. Lorsqu'ils ont marchd dans la bouo, cello-ci macule la toison dans b^s points prurigineux,
L'examen de la peau montre ties papxües, du diamötre d'une Ion-tillraquo;! et au dolä, ooiilraslant par lonr aspect blancliätro ou jaimätid avec la teinte Idgörement rosöo du tegument: e'est lo rdsultat do la plqüre du Psoropte, Los piqüres devenant plus nombreuses, les papu­les so rapprochent, soni coniluentes et la peau s'öpalssil surune snr-face gdndralement pen ötendue. Au sommet des papules, s'aecumule de la sörositö, qui los transformeen vösiculeset on pustules, etqui, se dossocluuil, forme dos croütes. En pen de jours, les surfaces galeuses sont recouverlos d'une couchesquameuseJaunAtre, grasseau toucher, sous laquelle los parasites sont cachös, L'action röp6töe,multipliöe des Psoroptes elend l'inflammation du derme, aecrott l'exsudation et transforme peu i'i i)oii los squames du döbut on crorttos d'öpaisseur moyenne. Gelles-ci, ou so soulevant, surtout sous l'influence des l'rottc-meuts, arraclioiit los brins de laine d(! leursfollionlos et ladrpilatiou va s'(''teiulant sans cesse. Ges crofitos tombent, remplacöes par d'autres plus öpaisses,compactes,adhörentes. Lesplaques psoriques s'ötendent ä lour poriphorio, los aoares abandonnant 1(! centre, dont los croiites sout roniplaooos par wuv, ahondanle desquamation de ri'pidorine; peu h peu oollo parlio iM'ouporo sou intögritö, tandis quo lo processus morbide se continueplus loin. Mais pendant longtemps eile reste öpais sie et |gt;liss(''o. Clioz los auimaux toudus, il so forme d'ordinairo, dans les points malades, uuo croäte öpaisse, söche, corame parohoaiinco, quicouvre la peau fortement tumöflöo.
La toison des moutons galeux a un aspect Inculto caraetöristique. La laine ost aggluünöe on certains points, manque dans d'autres et so laisse arraolior faoilomoiit dans dos rögions qui paraissont encore intactes, Los frottements auxquels se livrent les moutons accolorent la döpilation, augmentent l'irritation de la peau, qui devient le siege d'inflammatlon, de contusion ot momo do necrose superliciello.
A l'inverse du Sarcopte, le Psoropte recherche los rögions garnies
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PARASITES DE LA PEAÜ,
delaine. Aussi la gale ordinaire döbuto-t-elle en gön6ral par la Ilgne iiit'diaiic supörieiiro, le garrot) le dos; eile s'ötend ensuite au cou, aux flancs, a la croupe. Lea Psoroptes so trouvent rarement dans les rögions sternale et sous-abdoniinalo. I Is B'agglomörent surdes surfaces cireonscrites; la gale i[u'ils provoquent se manifeste sous la forme de plaques conslanmiorit croissantes par leur periphme. Le nornbre de oes plaques est celui des points d'invasion. Mais conune le contact incessant facilite le passage inuluel desPsoroptes d'nnindividti ii I'au-tre, le processus devient plus confus; les plaques, nmltipliecs et de dimensions variöes scion leur anciennote, flnissenl par confluer.
Les parasites abandonnenl les ri;}iions oil leur presence a amcne la formation de croütes seches, compactes, oil le dcnno est cpaissi,indurc et on ne les y trouve qu'en petit noniiuv. 11s S()nt,aucontraire, alion-dants dans les points nonvelleincnt atteints. au pourlonr des plaques galeuses. lls sont lä visibles h lodl nu, sons I'aspect do petits points blancs, offrant une oxtremilo brnnatro. On pent los onlover avoc la pointe d'une aiguille on d'un pinccau; en les placanl alors sur uno feuille de papier noir el ii uno tomporature douce, laquo;m les volt circulcr, et Ton pent niöine, surloiit ;i la loupe, distinguer les males, les femel-les et les couples en copulation, qui soul relativement tros nom-breux.
Les Psoroptes so multipllenl abondamment sur los agneaux et les antenais, donlla peau tendre et delicate leur offre uusejour pins favo­rable. Ils recberchent les toisons sorroos et, a pros la tonte, ömigrent en masse sur les sujels qui n'ont pas eto soumis ä cot to operation.
Murrlu', laquo;liirlt;gt;, tt-rminaison. —Los saisons et les milioux dans les-quels vivont les animaux exercent une influence sur la marche de la gale. En automne et en hiver, opoqnos oil ils sont rounis dans des hergeries cliandes et ä almospböre humide, oil ils sont converts de leur toison, la maladie fait des progros rapides. Knote, ä l'epoque des päturages, et aprös la tonte et le lavage, eile subit souvent un temps d'arröt, parfois meine im recul.
L'äge, le tomporamont dos animaux, la .longueur, la finesse, l'abon-dance de lour toison, lour ötat d'embonpoint et d'onorgio, leur race, les conditions iiygioniquos auxquelles ils sont souinis influent boau-coup sur la marche, los progros et los lermmaisons de celte maladie.
Les individus allaiblis par uno cause quelconque lui ollrcnt peu de resistance. Ceux de race merinos, pure ou mölöe, luttentgöneralement inoins longteinps qnc los moutons indigenes.
Abandonneo h son covirs naturel, la gale a une issue funeste par les troubles des fonetions cutaueos, par la fatigue, le manque de repos, l'insomuio dus au prurit. Le marasmc, la caolioxio precedent lamort. qui, sur les sujots maigres et döbiles, pent surveuir au bout de deux ü trois mois. Une nourriture abondanto et substantielle prolonge la vie, et si, en mriiio temps, on applique do temps ;i autre un traitoment
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externe Incomplet, la maladle peut durer dos amnies et rester station-iiairo dans nn pays on dans une exploilation.
^tlologie, eoutoglonlaquo; —Touteslesexpöriences, l'observation de tons les temps out demonlre lo rdle predominant de la contagion dans IV-tiologio de la gale du mouton. Le contacl Intime dans lequel Aivenl les aniinaux ä l'lntörleur de la bergerie rend cette contagion trösaisöe, (;t il suffltsouvent d'un mouton galeux introduitdans le troupeau pour infecter celui-ci dans une grande proportion. Les experiences de Dela-fond out demontrö (ce qni parait anjourd'hui superflu) qne, comme Walz et Hering l'avaient deja dit, les humours morbides de la gale du mouton ne contonant ni Psoroptes ni csufs do ces parasites no pou-vent Iransmottre la psoro; quo la contagion n'a lieu quo par les ami's ou losfemellos lecondecs.
Dans les circonstances ordinaires.la transmission de la gale so pro-duit par le contact immödiat ou modiat dos animaux galeux avec les animaux sains dans les horgeries, los pares, les päturages, par la reu­nion dos troupoaux dans les foires, marches et abrcuvoirs. I'.lle s'o-pöre encore lorsquo les animaux sains se trouvent en contact immödiat avec les olijets sur losquols les galeux so sont frottes recomment et ontlaisse dos croütes, des moclios de laine roeölant dos parasites.
Des experiences do Hertwig, de Gerlach et surtout do Delafond 11 rösulte : 1deg; que les Psoroptes du mouton conserves dans dos croütes, de la laino ou dos morceaux depoau fraiche, et mainlonus äune tempe­rature moyenne, peuvent trouver ä so nourrir dans ces debris et y vivre de 10 lt;i 20 jours; 2deg; qu'ils peuvent rester engourdis dans ces memes matieres lorsqu'elles sont soumises äun froid peu intense, mais qu'ils se ranimont ä une chaleur douce et humide: ',}quot; qiiquot;ils mourent plus rapidement lorsqu'ils restent on contact avoc dos matieres animales maintenues h une temperature de zero; Aquot; qu'ils mourent prompte-mont s'ils restent exposes seit k une haute, soit h une basso tempe­rature.
Ces expöriences diverses demonlronl done que los Psoroptes peuvent persister h vivre dans los bergerios, bien qu'exilös du corps dos ani­maux, pendant 12 k ISjours au inoins; olles demonlrent aussi la necessite d'enlever de rintericur dos Ijorgorios les litiöres, les döbris de toisons, les poaux des aniinaux morts ou sacriües, et de desinfecler les lieux qui out ete hahitös par dos moutons galeux.
Les experiences et les observations de Delafond out mis hors de doute la diflorence dans la force de resistance dos sujels selon leur ^fat de sante. L'omhonpoint, IV'nergie, l'alimentation sueculente et ahondanto sont des conditions contraires i\ l'existence et i\ la multi­plication des acaros. La maigreur, rappauvrissoment des secretions conviennent mieux ä la nourriture de cos animalcules, k l'incubation des ceul's, i\ l'alimentation des larves, k la pullulation de la colonie, et, par consequent, contrihuent ä l'extenslon, k la porsistance et k
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IbOnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA I'EAt,'.
raggravation lt;lu ami. Choz los animaux robustes et parfaitement nourrls, la gale guörlt scnlc, dii Delafondi ou guörit facilement par dos soins dt! propretö et (juelques reinödes antlpsoriques, tandis ciikraquo; choz des bates malgres, chöüves el clüorotlques, eile perslste et devlent tenace, dimcile h guärir si t'organlsme n'ost pas conve-aablemont restaurö inw I'lisago tllaquo; bons aliments, si I'on n'apporte (ms um,1 attention particuliöro aus soins ik propretö, si I'on n'a pus recours h uno mödicatlon parasiticide önergique,
Onavuplus liaut(pago 138) que^uoique appartenantit la nx'me es-pöce quo c-ciiii laquo;In mouton, le Psoropte du cheval ne s'est pits accll-rnatö sur los bötes ovines dans les expöriences de Delufond. Bien (iuo de semblables tentatives n'aient piis ötö [altes avec le Psoropte lt;lii boeuf ni cL'lui du lapin, on pent, au moins provisolrenxent, admettre quo c'est toujours du mouton qu'un mouton a contractö la gale pso-roptique dont il ost affoctö.
Quant amp; la posslbilitö de la transmission do cetto gale ;i d'autres espöces animalesi, nuns avons dit (pages l.'W et 144) les rösultats nega-tii's obtenus par Delafond avec le cheval et avoc le bcenf. II a. dgalemont öchouö avec la chövre. Nous avons anssi indiquö l'lnfluönce des sal-sons sur I'extension de la gale tin mouton, Les effets du froid et de l'humidltö sefont encore sentirdanslaröpartltiongöographique. (J'est ainsi qu'elle est pins fröquente en Allemagno qu'en France, et, ehe/, nous, plus dans le nord et I'ouest que dans Vest el suitout dans le midi.
IMustuobHc. — La gale psoropliquene samail etio confondueavec la f/ale sarcoptique : leurs lieux d'ölection sont totalement difförents et n'empiö.tent Jamals run sur l'autre; la premiöre n'occupe que les parties döpourvues de laine, la seconde quo les regions laineuses; dans lecas oil elles coexisteraient sui- le meine animal, on les reconnattrait aise-ment h leurs caracleres dlstinctifs.
La confusion serail plus facile iwcc.l'in/lammntinn desylandcs sebneens, döerite par Delafond, et quiapparaltprindpalement en automne, quand les animaux ontsoufferl au pare en couchant sur nn sol frais et perdu uno partle de lenr embonpoint. Elle s'annonee par un prurit assez vif suivi de l'arraohement et de la chute de plusieurs mcchos de laine. La peau est rouge, sensible, douloureuso et, caraclere Important, rocou-verlod'nue grande quanütö d'unsuintjaunAtre, ranee, puissonx, acide, fortement odoranl. Co dernier symptöme, l'absence des Psoroptes et la facilite do la gnerison, par I'emploi apr6s la tonte do quelques lo­tions amylaceos sur les parties malades, serviront pour olablir le dia­gnostic differentiel.
Le prurit do aux Mölophages, aux Trichodectes on aux Ixodes sera facilement rattachö h sa cause par la döcouverte de cos parasites vo-luminoux et si distinctil's.
I'rouosUr. — La gale psoroptiquo du mouton nquot;est pas grave si Ton
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no tient compte que dos dangers qu'elle peut faire courir aux indivldus considörds isolöment, II est toujours facile, on offet, de gudrlr raquo;m mou-ton galeux en lo söparant dutroupeatii on lui donnant nno nourrlturo abondanto et substantielle, et en U; traitantpar dos moyons appropriös, Mais ceqnidonne aupronostic decettegale unogravitö exceptlonnelle, e'est quo los raoutons vlvent toujours en troupeaux, quo la gale so propage rapidement par lo fait lt;li^ ce modo d'exlstence el do la pronüs-cuiti'iotroilo qu'll compoi'te, que la tolson constituo une dillioiillo spo-ciale h faction des mödicamonts, et quo c'ost tout un troupeau qu'il laut traitor ti la fois et dans dos conditions dispendieuses, gönantes.
En outre, lorsque los animauxsent, par lo fait de lour tonipoiainoul naturellement faible ou accidontellement affaibll, dans los conditions qui favorisont lo döveloppoment de la gale, la mortalitö par cachexio ou autres affections intercurrontes ^#9632;ient pröleror son tribut sur los rovenus du troupeaui Elle ost souvont dösastrouse ä rautomne, pen­dant riüvor et lo printomps, par la recrudescence qu'offre alors la ma-ladle. laquo; Los pertes annuellos, dans los circonstances ordinaires, peuvent s'ölovor ä 10 et ^0 p. 100; dans lo cas do gale involöroo, la iiiortalilo peutallerjusqu'ä40etö0 j). 100, et dans lescasoüla galeest compliqudo d'uno autre maladie grave et notamment de la oaclioxiraquo;; aqueuse, eile peul attoindre lo chiffre de '0 a 80 p. 100. raquo;(Dolafond.)
11 faut jolndre a, cola quo lo touimont öprouvd par los animaux null ä leur croissance ot ii lour engraissement; qu'un grand nombro de brebis restent inföcondos, avortent ou no donnent quo dos agneaux polits ot faiblos, condamnös ii pörlr pour La plupart. Knfin, la laino subil une döpröclation notable dont il sera parlö h propos dos lösious.
En IHC)^, Dolafond, d'aprös dos appröciations qu'il regardait comme modoröes, estimait que la psoro atlaquait annueiloment lo trente-cin-(piiomo dos inoutons i'ranoais, soil un million, ol quo, par mortality ou autremenl, los dommages qu'elle cansait s'ölevaiont ä .quot;gt; francs par töte, soit mio porto annuollo de 8 millions de francs pour ragriculture fran-caiso. Host impossible de jugerla transformation quo cos clüffres subi-raient aujourd'hui. Si la population ovine a considörablement diminuö comme nombro de lölos, la valeur propre de chaeune a erü dans une proportion inverse. Mais il semble bien aussi que de meilleures möthodos d'ölevage ot d'entretien, que des soins mieux entendus el l'application, möme incomplöte, dos mesures de police sanitaire onl restroint dans une notable proportion l'extension de la galo du moulon. Elle n'en reste pas moins uno affection grave et contre laquelle on doit mettre en oeuvre loutes los ressources accumulöes par rexpörionce.
Auaiomif iiutlioloffiquc. — Snr nno portion de poan oil la gale osl rt'cento, l'öpiderme osl soulovö par de la sörositö purulento. Dans uno (''tondno en surface de ^ 0.3 cenlimötres de diamötre, il y a de i'inlil-tration söro-sanguinolonte, Plus laid il y a de l'induration. L'ötenduo
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1Ö8nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
do cos lüsions peut ülrc de i ü 8 centimötresi Lorsquela maladiu ost tvös avancöe, la peau, dopuis löngtemps ddpilöe, a acquis 1c double, soxivent 1c triple do son öpaisseur normale ; eile est dure, ridee, cre-vassöe eu rerlains points. Los papilles sont hypertrophides. Lc tissu conjonctif sous-cutanö ost iufillre par la sörositö ilejä organisöe dans les parlies profondes du derme. Los ganglions lympliati(|ues voisins de ces surfaces profondöment altöröes sont gros, rougeftlres, infiltres, riches en lymphe. Leslösionsde la peau peuvent aller jusqu'ä la for­mation, dans son äpaisseur, depolits foyers purulents, rougeamp;tres, du volume d'un grain de chönevis a celui d'un pois. D'autres, atteignant le volume dune noiseltc, occupent l'öpalsseur de la peau et du tissu conjonctif sous-cutanö. Les ganglions lymphatiques voisins sont alors enflammös et grossis; ils font une forte saillie sous lapoau.Enfin, on peuttrouver, dans los dillerenls organes digestifs etrespiratoires, des lesions appaiieuanl ii des allections cachectiques concomitanles.
Los alterations (l(i la toison sont particuliereinenl graves au point de vue econoniique. l^lle estfeutröe, salie, jaunälro, mölangöe de corps ötrangers, diminuöe par la chute de nombreuses mechcs et a perdu considörablement de sa valeur. Les brins sont inegaux et cela est sur-tout marquö dans les conditions suivantes iiidi((uees par Delafond.
laquo; Chez beaucoup de beles, et apres la dcpilation, sous les portions de toison restees adheientes a la surface de la peau malade, il so dti-veloppe une nouvelle secretion lainouse. Bientötles brins de laine pro-venant de cette secretion s'engagent dans les brins dötachös, s'y accrochent et viennent avec eux constituer une möche de laine compo-seed'anciens et dcnouveaux brins. Cette alteration, que les cultivatcurs, les bergers, les marchands de laine et les fabricants designent sous le nom de laine d deux hauls (parce qu'en effet chaque mecbc de laine est composöe de deux couches d'inegalo longueur) (i), pent se monlrer non seulemeut dans la laine recouvrant les surfaces galeuses, mais encore dans los parties saines, lorsqno les animaux out soull'ert long-temps des attaques reilerees des parasites.
•gt; Onreconnaitcette altörationlorsque,pla^antles mechesenlre l'a'il et la lumicie. on volt une zone claire älendroit oi'i les nouvcaux brins de laine viennent s'enclievetror avec. les ancicns, et, lorsqu'on tirant la mechepar les deux bouts, les deuxpousses se desunissent pour former deux meciies Isoldes. Si, d'ailleurs, on examine au microscope les brins, taut de l'ancienne pousse que de la nouvelle, on voll quo le diamctre decliaqno liiin est alternalivement retrcci et renllc ; condition
(l) Magne et Sauson appellont /nine ä deux bouts oolln dont les brins ont im (liamfetre Irrögulier. QtaiSrilonionl les plus potits dlatnätros occupent la partle moyoime du lirlu, les [ilus gl'ands los oxtrömltäs. CiHtc forme so numti'c dims los troupoaux dont ralimentation n'a pas etc ri'^uliere. Les exlroiniles correspondent aus poussos nstivalos, la portion mteniu'idiairc a la pousse liivcrnalc, durant la-quelle le troupeau a 6li nourri pareimonieusement.
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ACARUSE8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;I;i9
(jul ilonne uacoro uno inögalitö de rrsistauci! ;i In lainu ot i|iii miiL cssenlicllfnu'iit ü sou emplol.
raquo; GetlL' altöraüon est trös pröjudiclable pour la fabrication dos ötoffes, en ce sens que la lalno est plus courte, quo los ills qu'elle ilonno sc (lösuiiissent on so rotnpent quand on los otiro ot quo I'otoH'o labriquoo ost torno, söchecl de mauvaisoqualito. 11 os(, en outre, pro­bable que les laines ainsi avariöes, et Imprögnöes d'un suinl quia Ini-luöino subi dos altörations, ue prennent pas aussi bien la telnture quo cellos des moutons en bonne saniü. Nous avons quelque droit d'dmettre cello opinion, d'oprös les expöriences qui ont 6t6 faites par Hoard, directeur des telntures de la manufacture des Gobelins en iso.'f, sur des lainos provenant do boles bien portantes et de böles malades. raquo;
Trailaquo;gt;inlt;gt;iit. — Lo liailoineiil de la gale dn mouton consiste dans l'emploi de moyens antipsoriques propres h dötruire les parasites. Mais ii fan! surlout niellrc les troupeaux ä Tabri do la contagion. Commo eile ost tres subtile, on no doit pas perdre de vue les (lonuees fournies par Delafond quant au role de l'olat do santö antörieur snr le döveloppement de la psore, Un dovra done s'attacber ä placer les animaux dans les meilleures conditions liygi^niques, a les soustralre autant quo possible .ä l'influence de l'humiditö, ä mainlonir les ber-geries dans la plus grande propretö, par l'aöration, la lumiöre, t'enlove-niont frequent dos fumiers. Los qualites du berger sonl, sous ce rap­port, de premiere importance ; la vigilance, le zoic, les soins, I'intol-ligence, les connaissances pratiques do cet auxiliaire permettront do roconnaitre le mal h ses premiers indices et de s'opposer ii son exten­sion.
L'alimentation occupe une place proponderante parmi les mesures prophylactiques sur lesquelles on pout le niioux compter. Reuss, Hering, Daubenton, Lullin (cites par Delafond) ont fait connattre des fails qui deinonlreul I'heureuse influence d'une nourriture abondante et substantielle sur la rosislaneo des moutons a la gale, sur la fa #9632; cilito qu'elle donne pour la iruerison. Solon Gerlach, les animaux adultes resislent d'aulant mieux a la gale ([u'ils sonl. mieux nour-ris, de teile sorte (pi'ils peuvent ainsi conserver cello maladie des anaees enlieres. laquo; Los pasteurs espagnols, dit Delafond, savent fort, bien que les troupeaux qui ont contracte la psore pendant I'liivcr dans les provinces cbaudesdolKstraniadure.devionnonl trosfacilemenlguo-rissables par l'emploi dos romodos los plus simples dans los päturages succulents des montagnes de la Sierra Morena, de la Vieille Gastille, do la Navarre et des Asluries. Les bergers auxquels sonl. conlies les troupeaux Iransbuinants qui, des provinces möridionalos de la France, sonl conduits dans les palnrages dos montagnes dos Cövonnes, du Üaupbine ol des Alpes, foul annmdlemont des observationssemblables. En Suissc, cos fails sonl vulgaires et connus de tousles eultivatours etdetous les marchands de moutons. raquo; Delafond n beaueoup inslstö,
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1G0nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
et aveo ramp;ison, sur l'lmportance du rögimo et lt;lti la hoimo santü des inoutons pour la guörison de la gale.
Laguörison ne sera pas obtenuesansl'emplolde moyena antipsori-([lies. Co ([iii fail la complication du traitementi o'est qu'il faul y sou-tnettre un grand nombre d'anlmauK en meme temps pour dötruiro a la fois tons les parasites du troupeau. Au döbut, quand tin, deux on irois moutons souloment sont atteinls et lögörement, le berger, s'il est soigneux, pout arrötor el dölruirc le mal par des moyens simples (jus de tabac, essence de töröbenthine, huile decade, etc.). Mais quand la gale est Installöe dans le troupeau, (pie I'on dolt suupcouuei' tons les animaux d'ötre atteinls pen on prou, cpie I'on est dans I'lmpossi-hilile de deterniiiier silrement les places malades, it faul recourir a
des bains inedieiiiaux, danslesquela onplonge les moutons Tun aprös 1'autre.
Bien dos substances out depuis longtemps ete essayöes ei recomman-dees dans le traitemeut do la gale des moutons. Le sei marin et les divers corps gras sont abandomies cornrne insuflisants. La pommade mercurielle employee seule ou melangee ä d'auli'es agents dolt 6tro rejetöe h cause des dangers d'empolsonnemont qu'elle prösento : les fails rapportes par Gasparin, Jauzo, Tessler, Numau, etc. (cites par Delafondldemonlient la possibilite d'accidents graves, meine niortels, du fait de ce reiuede, ä la suite de son absorption soit par la peau, soit par la muqucuse digestive lorsque 1'animal galeux so leche, lors-quo les moutons se lechent les uns les aulies, lorsquo les agneaux lecbont lours mores. L'huile empyreumatique, I'linile de cade sont tres actives; mais elles ontl'inconvönient draquo; degagor une mauvaise odour et surtout detacher la laine et d'en diminuer considörablement le ]gt;iix de vente. La solution desull'uro de potassium u'(?st offlcace qu'ä con­dition d'etre concentröe, et alors eile jaunlt la laine et la rend durc el cassante.
Dansbeaucoup de pays, et particuliörement dans les regions inou-tagneuses, oü l'ellöbore noir est Ires repandu, on a recours au rhizome do celto plante, employe en decoction apres reduction du liquide anx deux tiers (eau, I litre; rhizome frais, 12Ö grammes, ou rhizome sec, 62 grammes). On pout, scion les ressources locales, substituerä 1'elle-bore noir, soil, l'ellöbore vert, soit l'ellöbore fötide ou I'ellöbore blanc. En Allemagne, en raison du prix pen ('love du tabac, on obtient une bonne decoction antipsorique en faisant bonillir les feuilles pröparöes de celto plante avec de l'eau, dans la proportion de 200 grammes de tabac pour 1 litre d'eau. Gesdiverses preparations sont efflcaces, mais no peuvent guero convenir pour le traitemeut d'un troupeau un pen nombreux. Aussi le veritable traitemeut de la gale du mouton con-siste-t-il dans l'emploi de bains antipsoriques dont la composition est assez varicc
Pour reliror do ce traitoinenl tout le ri'sultal qu'on en attend.
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ACARIA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;161
il faul öviter la röinvaaion du parasltelt; Lorsque la gale est an-clenne dans le iroupoau, il est bon do dösinfecter la bergei'le. On por-
tcru ä la l'ossc! tout le furnier qui s'y trouve. On creusera le sol h une profondeur de 10 a 15 cenlimeties et la tone, ainsi reliree, liehe en malieres organiques, sera reunie au furnier. Toutes les parties en hois (poi'tes, fenetres, dales, ramp;teliei'S, etc.) seront lavees avoo do la lossive bouillante, puisblanclüestila clianx jnsqn'ä hauteur d'homme. Les parties IjAüos sennit recröples. l'nis lo sol sera remplacepai- de la tone uouvelle rapportöe et fortement tassöe. Knlin, pendant deux so-mainos, la bergerie nettoyde sera laissoe vacante, et lorsque ces di­verses operations auront etc1 faites avec soin, on sera certain que si la gale röapparalt ce n'est pas de la bergerie qu'elle provient, mais d'ani-manx insid'llsannnent trailivs. Pendant ee temps, les montons auront ete mis dans nn autre local ou parquös, et aprös lo traitomcnt se­ront röintögröa dansleur bergerie primitive. Silo local transitoiro cst laissd Inhabits pendant i a 3 semaines, il sera inutile do lo dösin­fecter. Si, avanl quo co laps de temps soit ecouli', on a besoin do I'occuper par d'aulres montons, il faudra lui faire snbir la meine operation qua la premiere bergerie.
Avant tont emploi dosromedes, les ancicns autours proscrivaient do racier les endroits malades, et Delafond insislo sur l'importance de celte operation ]irealal)le. Elle so fait soit avoc le grattoirde Daubenton, soil avec Vong/4e do Gliabort el Fromage de Feugrö. Lo premier est une sorto do couteau dont la lame esl en os ot epaisse do un ti deux millimetres. L'onglöe est une tige en fer recourbeo a angle droit h lane de sos extromites qui porto une serie do pelites dents, et que Ton ]iasse doucoment sur la peau recouverto do croCitos; ello a l'inconvö-nient do faire saigner. Beaucoup de bergers se servent de lour ongle pour remplacer lo grattoir et l'onglöe. Lo mieux est d'employcr une simple lame do bois dur ot flexible. On gratte la partie malade avec le liancliant mousse, puis on la frotte avoc lo plat do la lame. Cello operation a Tavantage do faire lomberlos cronies, d'onlever ainsi une grando partie des Psoroptea et de lours omfs, d'en öcrasor un grand nombre et do rendre plus efflcace l'action du remdde. Le grattage el le I'loltage doivent ölre pratiquös on dehors de la bergerie. Ils soul inu-tiles si les croüles sont pen nombreusos etpeudpaisses.
II esl oxtremement ntilo do pratiquer la tonte avanl d'employer los reinod(;s. l.orsque la gale existo hors do l'öpoque favorable a celte operation, lesproprlötaireshdsitent ä faire couper lalaine qui n'a quo six ou huit mois de pousse, parce quo sa valeur commercialo esl mains elcvee. 11 faul alors s'allendro a co quo, lo plus souvent, los effels du trailoment soionl incomplots. 11 anra. au moins. l'avantage de maintonir la galo daus des limilos n.'streinles et de permoltre d'atteindre sans grand donunage la saison oü la tonte sera praüquöe selon la coutume.
Neumann. — Mal. parasltairos,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; II
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162nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PAIUSITES DE LA PEAU.
Quel qvie soil 1c bain quo Ton emploio, il n(3 devra ctro donnö que quatre ü oinq heures aprös le repas.
EixcepttonneUement et pour los animaux dont la peau cst öpaissle, commo parclienünec, il esl ndcossairc de faireprendre tin bain savon-noux, composö de : savon vert, I kilogramme; eau do riviere ou de puits dissolvant bien le savon, 100 litres. Ge bain ost verse ii la tem­perature de .'iO0 ä^ri0 dans im cuvier d'une cnpacite convenablo poury plonger Tanimal. Le mouton y est immergö deux minutes, puis on le trotte pendant deux autres ruinntes avec une brosse rude, (^le bain nettoie la peau, ramollil les eroülcs et deharrasse dcVjä Fanimal d'un Ires grand uombre de parasites. Le leiulemain, on fait prendre le bain antipsorique. Si le lavage h dos a procödii la tonte, le bain savonneux est huitile.
Bains antipsoriques, —En France, les bains antipsoriques ontpour base l'acide arsenicux. Le bain de. Tessier, propose par cet agronome en 1810, et qui est le plus employe, a pour formule:
Ponr iOO moutons.
Acifle arsenieux.................... I1'il,600.
S\ilfato do for....................... lü kilogramiueg.
Eau................................. IOO lit its.
Faire bouilllr pendant dix rainutos.
Le sulfate defer est nn correctif : il agil comma astringent, s'op-pose h l'absorption du prineipe toxique par la peau et detourne les moutons de la tentation de so lieber. De nombreux fails publies par Qodine jeune, Gohier, Youatt, etc., demonlrent en effet quo los bains arsenicaux depourvus de substances astringentes peuvenl determiner de graves empoisonnements.
Le bain ferro-arsenical de Tessier a l'incouvthuent de donner h la laine une couleur de rouille, h cause du Sulfate de ferqu'il contient. Clement (1846) a propose de remplacer lo sulfate de for par le sulfate de zinc h dose moitie moindre. Malhicu (18oG) a substitue l'alun au sulfate do ferädose egale. Le bain Clement et le bain Mathleu ont donne d'aussi bons resullats que le bain Tessier et sans lachcrla laine, ainsi que Delal'ond l'a conslali''; mais ils n'ont pas etc employes dans uno aussi grande proportion. Kn outre, ilscoiitent plus chor quo le sul­fate de for, et augmenlent le prix du l)ain pour 100 monlons de 1 fr. 50 (bain Clement) h, #9632;'( francs (bain Mathleu).
Un autre reproche fail au bain Tessier, e'est de pouvoir servir ä des tenlatives criminelles d'empoisonnement ou donner lieu a des meprises fatales dans los fermes. Cost pourquoi, sur la pro­position du conseil des professeurs do l'öcole d'Alforl, uno or-donnance ministerielle avail deeidö (|no la solution du bain de Tessier sorait coloree par lo peroxyde de fer, el rendue amero
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liar l'addition de la poiulro de gentiane, selou la 1'ormule Buivante :
Acide arsöuleux........................nbsp; nbsp; 1,000 grammt's.
Protosulfate do for.....................nbsp; nbsp; 5,O00 grammes.
I'i'oloxydc do fer nnhydre (colcothar). .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;100 grammes.
Poudre do racinc do gciitiauc..........nbsp; nbsp; nbsp; 300 grammes.
G'ötalt la seule preparation que Irs pharmaciens fussenl autorisosft dolivrer. Kilo reprösente la dose pour 100 raoutons, et doit ötre traitöe parehiillitioii dans 100litresd'eau. Cetle formule estdevenue caduquo et est reinplaceo par celle du Codex do 1884, donnöe sous le nom do gt;lt; bain arsenical (Trasbot) raquo;, oü la matiöro astringente est reprösentee par le Sulfate de zinc, et la substance ainere par l'aloös, qui, ainsi quo I'a bion döuiontrö Delafond, pent i'trc avantageusement substitue ä la gentiane. Void la formule du CWex, qui convientpour 100 moutons:
Acide arsonieux........................ 1,000 grammes.
Sulfate do zinc du commerce........... 5,000
Aloes..................................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;;,00
Eau.................................... 100 lilros.
#9632;#9632; Falles dlssüudre a chaud I'aeidc arsonieux dans vingt litres d'eau; dissolvez d'autre part l'aloos et lo sulfate de zinc duns dix litres d'eau froide; melangez les deux solulcs et ajoutcz lo melange au resle du liquide, — Getto preparation remplace le bain de Tessitr (I). gt;#9632;
Le piix de ce bain revient h environ 3 francs pour 100 moutons. Un pen pins eher que le bain de Tessier, il a l'avantage de ne pas tacher la laine; 11 a la meine effleacitö, pulsque c'estlc bain de Clement rendu amor el coloröpar l'aloös, el que les bons effets de cette formule ont ete constates par Delafond et de noinbreux praliciens. l)quot;apres les statisliqucs recueillies par Delafond ot portant sur ;i0000 moutons Iraites de 1816 ii I8o2, 3500.'! animaux ont etc gu6ris par lo bain de Tessier, les ;{7restants ont succombe h l'etat d'anömie, de marasme, dans lequel ils ötaient tombös avanl remi)loi du traitement; 00 betes seulement ont cxige une seconde immersion pour (jue la cure füt ra-dicalc.
Nous empruntonsau consciencienx travail du meme auteur les rc-commandations suivantes sur lo mode demploi des bains arsenicaux.
Autant que possible, ainsi ([iron l'a dejä dit, les animaux seront prealablement tondus. Cette precaution, loujours utile pour assurer reifet du bain, est necessaire si Ton a recours au bain primilif de Tessier, qui depröcie la toison par la coloration dont il I'impregne.
Le bain est maintenu constamment liede (.'10 ä 38 degnJs). Le local provisoire oü sont renfermes les animaux est partage en deux com-
(i) Beucler a fait connaltre un cas interessant, oü, sur 51 moutons passes au bain arsenical do Clemenl, il) sont rnorls en moins do SI hourcs. I.'oxpertise demontra (|uc le sull'ate de zinc avail elo remplacii par du su/fate dc soude (erreur du phar-macleo).Los experiences consocutives rappurlees par Nocard semblent elablir quo, cbez ces animaux, Tabsorption du poison avail en lieu par la surface de la pcau. {Archiv, vet. 1879 el Hull, (le la Sur. ile med. vet. prat., nov. 1879),
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tOlnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
partimonls par des diiies. 11s passent de l'un (laus l'aiitrü a mosuro (jirils Poul baij,rn(;s. Qnatrc honuaos au moiiis soul employos a l'opi';-ration : l'un aincuo les moutons. los trois aulros tontprendre Ig bain. Doux (l'ontrc oux sont munis d'une brosso rude,
Tosslor rocommandait cxpressümont (pio les mains dos baigneurs fussoiii garnies de pants de peau. L'expörienco a dömontrö (pio cetto precaution est inutUe et qu'on peut so llvrer ä cet exercice pendant vinyl-qua tro boures et inöiuo plusieurs joins do suite, sans avoir ä redoutor d'acoident. L'öpiderme des mains et dos bras devient simple-montsoc, commo lanno, et prond nuo conlour de rouille (dans lo bain de Tessier), qni disparatt promptement en so lavant avecune solution faiblo d'acido chlorhydrique. Cello solution pent anssi ötro employoo ä enlevor les laches do snll'ate do for failos sur les vöteinents i)ar los oclaboussures dos baius. Malgrä nombrc d'oxperienoos favorables, los persounos qui ont dos plaies aux mains foronl bien de s'abstenir de faire prendre lo bain.
Les mainelles et surtout los mamolons des brobis lailieros devront etre prealablomcnt enduits d'un corps gras pour öviler l'action as-tringente du liquide, qui diminue pendant quelques jours la soerötion du lall. Los aulros auimaux du troupeau ne domandenl aueimo pre­paration.
Ghaquo moulon estmaintenu plongö dans lo bain pendant doux mi­nutes, ii l'exception de la lele, sauf pour los animaux tros galeux, ehe/, lesquels on s'altache a faire penetrer lo liquide dans Ions los replis cutanes de la töte, des aiuos, de l'espace interdigite. Apres une ou doux minutes, Fanimal, place sur sos quatro membres dans la bai­gnoire, est brosso, frotte, nettoye, sans faire saigner, sur loules les parties du tronc et surtout sur los surfaces jjaleusos, pendant deux a ciiKi minutes auplus. On fait de möme aux membres et sur les parties nues de lalöle, od so röfugient sonvent des Psoroptes. Lesbaigneurs passenl onsuite les mains sur toute la surface du corps pour faire ocouler lo liquide. Lo moulon osl alors mis en liborlö dans l'onceinlo preparoe ])our lo recevoir. et l'op6ration est lermineo.
Quatrehommes peuvent ainsi baigner de 12 a 14 moutons par heure, soit 120 a I'M par jour.
Tessier avail rccoinmande de rabaltro los oroillos sur les yeux de l'animal lorsqu'll est plongö dans le bain. pour ompöcberla penetra­tion du liquide ferro-arsenical dans los yeux et les oreillcs. Delafond estime que cette precaution peut ötrenögügöe, caril s'ost assure expe-rimcnlalcment qu'on ponötranl sous les paupiores et dans les oroillos, le liquide du bain de Tessier no determine pas d'inilatiou.
Co qui reslo du bain est conservö pour dos applications locales, en vue d'une disparition incomplete du mal ou d'une reprise de l'opera-tiou. Lorsquo la gab? a complolomonl, disparu, le surplus du bain est onfoui.
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On no doit point n^gllger de neltoyer parfaltement la chaudiöre oil I'on a fait clianllor lo liain, de laver plusieurs I'ois a i'oau chaude la baignoire on lo cuvier, les scaux, los brosses et autrea objets qui out, scrvi au Irailomonl.
Tessier prescrivait do laisser los animaux pendant vingt-quatre hcurcs dans un ondroit döpourvu de lilioro, de paillo, de fourrage, pour ('•vitor riiuprognation de cos nialioros par io liquide qui s'ocoulc dos animaux: et, par olios, dos accidents d'oinpoisonnoiiiont. Dolafond s'osl assuro quo los nioulons n'onl que bion raroinont (!(^ la tendance ä prendre cos aliments rendus amers; quo, nourris pendant trois a buit jours d'alimonls contenant un a trois centilitres du bain do Tessior, ils n'en öprouvent aucuno incommoditö. En outre, il a otabli quo los animaux qui viennent d olro plongös dans lo bain do Tessior, el dont la laino et la poau sont mouilloes, no cherchent pas a so loclier outre eux; quo, dans lo cas oü ils se locberaiont, ils no pour-raiont döglutir ass(,'7. do liquide pour s'empoisonnor; car, dans ses experiences, dos moutons onl pris do 2 it 10 centilitres do cotte liquour sans en ölro indisposes, ot il a I'allu une dose do 'l decilitres pour deterniiiior un ompoisonnonienl inortel.
A la sortie du bain, les parties do la peau deiiudoosde lour epidernie, gercöes on ulcörees sont manifestement cauteiisoes. Trois ä quatre houres apros lo bain, il apparait. une excitation gouöralo febrile, sou-vent ii poine appreciable et qui persiste dix ii douze heures (rune tna-niin'e plus on moins marquee.
Du troisiome au cinquiömo jour, la peau se montro dure, difficile ii plissor et recouverto, surtout aux ondroits galeux, d'unecroöte sedi-monlaiio adborento, conlour do ronillo (dans lo bain do Tessior pro-premont dit). Los animaux ne so grattent plus et mangenl avec un excellent appotil. Dans los croütes do gale, lo microscope ne fait plus decouvrir (pie des Psoroptes morts et des oeufs (lötris et dessöchös.
Du huitii'ino au vingtlöme jour, dos croütes norabreuses so deta-cbont, laissanl voir la peau eicatrisoe, rose el mince, souple.Dans les parties Irös galeuses, ce dernier rosultat n'est atteintque vors 1c Iron-liomo et memo lo cinquauüomo jour. La laino repousse douce ot brillante, la leinte rousse de rexlromite dos möchos disparalt de jour on jour et les animaux repronnent vite lour gaietö et lour embonpoint.
Parfois, mais raremont, surcertainosbötes, lagalo reparaü dans quel-ques endroits. Le grattago et une ou plusieurs lotions locales avec la solution primitive sul'lisent pour amener la guörison complete.
Le travail do cicatrisation des parties galeuses produit souvont un pruril intense qn'il ne faut pas prendre pour un signe de la porsis-tance de la maladie; il est bon cepondant de surveillor los moutons pendant cette pöriode et de s'assurersi röellemont les surfaces malades sont en VÖio de guerison.
La guörison dela gale est d'autantplus rapidequ'ollc a provoque des
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i60nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
troubles iiioins graves dans recononüe. Elle est realisee au Lout, de huit jours, quand la peau u'ost igt;as profondöment alterte. Dans les autros cas, clle est subordonaee a la puissance reacUonnolle des individus.
Scheuerle et Kehm out fait connaitre (1) le bain arsenical qu'ils em-ploicnt. 11s lo considtTent comme le nieilleur quant h l'efflcacitä el h la rapidltö de la guerison; il laisse ä la laino une belle leinte blancbe, et ne determine janiais d'enipoisonuement si Ton prend les precau­tions qu'ils indiquent. II se compose de :
Aride arsihiieiix....................... 500 grammes.
Ainu.................................. 6,000 grammes.
Eau................................... 100 litres (2).
Les bains se donnonl en plein air. On se munit do deux chaudrons en fer, de la conlenancede 20 h 24 litres, que Ton remplil d'eau el qne Ion place sur un foyer. Deux autros cbaudieres ä lessivo, de IK) litres environ de capacilö, incompletoment remplies d'oau, soront cbauHeos h la möme source. Dans l'eau des deux premiers recipients ou met les 500 grammes d'arsonic; on raison de sa densite, colto substance va au fond; mais au bout, do 13 h 110 minutes d'ebullition et d'agi-lation avoc un baton, la dissolution est complete, et le liquide a ropris la limpidite do lean. En meme temps, les 6 kilogrammes d'alun con-casse sont jeles dans l'eau des deux grandos cbaudieres, soumise h rebullilion, el arrivenl a. ölre dissous an meine moment. Les deux dissolutions soul reunies dans une liuelle, cuvior ou baignoire, et Ton y ajoute la quantile d'eau froido necessaire pour roconsliluer les proportions de la formule. Pour baigner 200 moutons recemmenl tondus, il faut 2kB 800 d'arsonic, 25 h 30 kilogrammes d'alun el la quantile correspondanlo d'eau.
On place dans la baignoire une quantite do dissolution teile qu'un mouton puisso aisemont y ölre iminerge. Un bomme prend I'animal par les deux membres anlerieurs et les lui croise en arriere do la nuque; un deuxiemo le prend par les pieds dederriöre, et l'animal ren-verse, le dos en bas, esl mainlenu plonge pendant deux minutes dans le cuvier, les yeux ol la bouebe restant on debors. On le remel alors sur ses pieds dans un cuvier vide, el trois bonunes lo frottent vigou-leusoment, le brossent et exprinient le liquide qui imprögne sa loison. I'our se preserver de laction corrosive, ä la longuo, du liquide, ces bommes enduisenl frequenuncnt leurs mains avoc do l'huile de Lin. Un d'eux s'occupe do la tote pour faire penötrer le liquide dans les parties qui n'ont pas ele mouillees; une main lient dans un vase une cerlaino quantile do la solution, landis que l'aulre agil, en ayant soin
(i) Scheurlo et Kühin, Rtptrlorttifn für Tliierheilkunde, isod, 2ll', lieft. (2) Lo liain aluinino-arscnical ile Malhicu est compose de : acide arsenioux, 1000 gr.; alun cristallise, 10,000 gf, ; oau, 100 litres.
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de preserver les yeux Jos attoinles du liquide. Los parlies ties galeuses sontgrallees pour en fairotombcrles crodtos. Quand tons les raoutons ont etci baigues, on les laisse ([uelcjues heures encore rennis, niais non serres, pour facililer revaporalion, on evilanl l'ardeur du solell ou un vent sec, qni apriraiont trop vile el dangerousomeul.
Hain de Wolz. — Lo bain 1c plus ancioimemenl employe est celni de Walz. Hering' ol Hertwig i'ont particulioreniont reconimandö et il cst encore (run I'mpicnt usage en Allomagne. 11 se compose de :
Cluiux etointc en bouillle................... 4 parties.
Carbonate do potasse...................... .rgt; —
Purin (urine do vache)..................... q, s.
Delayez eu bouillie, puis iijontez :
Hullo einpyi'ouiiiati(|uc..................... (! parties.
Qoudron vegetal (ou do houllle)............. :i —
Oelayez parraitemeut; etemlez lo tiuit lie
Purin..................................... 200 parties.
Eau...................................... SOD —
100 litres sufflsent pour 100 moutons. Ge bain a bosoin d'etre repete troisfois au moins, quolquotois qualre et cinq, ;i huil jours d'inler-valle, pour obtenir une guerison complete. II est done inlerieur aux präparationa dont nous avons parlö plus haut.
Hain de Zundel. — Zundel a proconise un bain parlieulier, dont la formule est inspiree de laclion acoricide öuergique des substances pyrogenecs, teile ipi'elio rossort des experiences comparatives failcs par Hertwig, (iorlach, etc. laquo; Notre Systeme, dil-il(l), est reellement econo-ini(iuo, puisqu'il ne reviont qu'ä environ 10 centimes par töte, el qu'il guörit sürement, souvent dejä apres un premier bain. Pourcela, nous fai-sons prendre 1,800grammes d'acide pbeniquo brut, 1,000 grammes de chaux vivo, .'{,000 grammes de carbonate de soude el 3,000 grammes do savon noir. Enmelant ces substances, on obtient une pale epaisseque, [)our 1'usage, on delaye dans iitJO litres d'eau cbaude, quantit6 süffi­sante pour 100 moutons prcalablemont tondus, A.vcc cette imitation rationnello des bains de Walz, oil il se forme de la soude caustiquo qui dissout I'acide phenique, on lave les moutons iila brosse do cliien-dent, en les plongeant dans la solution placeo dans un grand baquet. Deux bommes et deux aides suflisent ä I'operation. On failbien de laver une deuxieme fois, au bout de quatre ?i six jours, les moutons I'orte-ment atteinls. raquo; La soude causliquc qui se forme dans cette prepara­tion dissout les croiitcs el les Psoroptes qu'elles cachent, dissoul aussi la coquedes OBUfs de ces parasites. Lesalcalins irrilenlun pen les mains
(1) Zundel, Did. rfraquo; mi'rf., de c/tir. et lt;t'/ii/tj. vtiler. d'Hurtrel d'Arbuval. Edit, do 18:5, I. II, p. 24.
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des Operateurs. Zundol assure quo, au degrö do concentration oil olio so trouvo id, il n'y a pas ä craiiulre que la soude saponilio le suint ot, corrodont la laine, la rendc socho ot cassantc. II preiore i'acide phi'Miiquo brut ä Tacido phöuique pur, parce quo los Imilos ossentiolles empyreumatiquoa qui accompagnent lo premier out aussi lour utilito. Tabnc, — En Alleuiaguo, 1c prix rolalivomeut peu ölovo du tabac el son action acaricLde cortaine lo font souvont employer pour le (rai-tement do la gale du mouton. 11 ('tail vivement recommamle par Gor-lach. Voici lo modo d'emplol indiqud par Ziim :
On donne d'aboid un bain aloalin coiupuso de i kilogrammes do potasse el do 2 kilogrammes de chaux pour 100 litres d'eau. Le Ion-domain a lieu le bain anlipsorique composd do 15 kilogrammes do tabac ordinaire pour 110 litres d'eau. 11 i'aut calculer ä raison do 1 ü 2 litres de liquide par ItMe si los animaux ont ele tondus, le double si Ion esl en luver, que la laine seit longuo. Cbaque animal est niaiuteim trois a quatre minutes dans lo bain; on lui plonp:o la lele plusiours fois en moltant la main surles yeux pour los protegcr. Lo mouton est ensuite place sur scs pieds dans un baquet vide oü Ton fait coulor par expression tout le liquide superllu. Co liquide est recueilli pour ötre verso de nouveau dans le bain. Los manipulations sont, d'ailleurs, les meines que pour les bains arsenicaux.
Ces bains de tabac ne portent leur action quo surles Psoroptesvivants. Lesceufs, resles intacts, evoluent, el les parasites qui en proviennent doivent etre delruils avaut d'avoir atteint rä!.r(^ do la reproduction. Cost pourquoi il laut faire prendre un second bain anlipsorique le cinqnieme, le sixieme on lo huitieme jour au plus tard apres le premier. Squot;il y a beaucoup do croütes, il est bon do le faire preceder d'un se­cond bain alcalin. Dans quelquescas, il faul, par suite do la pcrsistance du prurit, proceder ä un troisiemo et memo ami qualrieme bain.
I'oiicc laquo;anitalro. — L'article premier de la loi sur la police sani-taire des animaux domesüques du 21juille( 18X1, önumörant les ma­ladies contagieuses qui donnenllieu it 1'application d(gt; mesures sani-laires, y comprend laquo; la gab; dans les especes ovine et caprine. raquo; La gale psoroptique esl övidemment la seule forme qui prösente de la gravity et quijustifle la sollicitude de l'autoritö.
Dansrexauien des mesures relatives it la gale, il y a lieu do distinguer deux cas, scion que la police sanitaire s'applique a l'intörieur ou ä la frontioro (1).
1deg; Police sanitaihk A l'intärieur. — Dans le decret du22Juin 188-2 portaut röglement d'administration publique pour l'exöcution de la loi sur la police sanitaire des animaux, il est dil:
Akt. 39. — Lorsquo la gale est constaleo sur des animaux des especes ovine
(i) Nous nc croyous pouvoir mienx faire quo d'empruntor hob renssignomcnts sur ce sujet a I'excellont Precis de police sanilaire vilcrinaire tic noire collogue M. le profpsseui' Peuch,
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et caprine cm duns un troupeau d'anlmaux Jo cos ospöcos, 1c pröfot prond un arnMii par lonuol cos unlmaux on co troupoau sont placös snus la surveil­lance du vötörlnalro sanitairo do la ciroonscription,
11 n'est perrois do les conduiro au pdturagG qu'aprös ['application d'un iriiileiiiciii, ouratlf, ot on so conformant aux mosuros proscrltos par l'arrötd liour övltar tout contact aveo les anlmaux nun attelnts Jo la niulaclle.
laquo; D'oii il suit qni! los boles jgaleusos doivent 6tre söqueslröes jusciu'ä ce qu'elles soient I'objet d'un traitement curatif, 11 esl done de rin-törel du propriötairo de faire appliquer ce traitement le plus 1lt;H pos­sible afin d'öviter les Inconvönients de la Sequestration. Le traitement de la gale chez les animaux dos espöees ovine et caprine no peut etrc proscril (ine parun vötörinaire, conformöment aux dispositions de l'ar-ticle 12 lt;lo la loi du il juillet 1881.
a Le vötörinaire traitant pent 6tre celui do la ciroonscription sani-taire on tout autre, ear les frais de traitement soul ä la charge du pro-piietaire du troupeau. Dans inns les cas.lu troupeaugaleux resteplacö sous la surveillance du vötörinaire sanitaire, qui n le droit ot le de­voir do s'assurer que le traitement a etc appliqud d'une uuiuiero ratiomiello et complete. .\[uos cette visile, il clecido s'il y a lieu de conduire les animaux au päturage en recommandant au conducteur du troupeau et surtout ii l'autoritö locale de veiller a ce quo les ani­maux rcceiiuuent traitös ne sc inelciil point avec les betos saines du voisinage; car il peut se faire que tons les parasites qni pullulent sur les betes galeuses n'aient pas etc delruits, et alms la gale irp/quc. II I'auclra done quo l'autoritä ddsigne les routes, chemins on senliers que les animaux devronl suivre pour so rendre au pälnrage. En outre, on concoit aiscmenl quo le traitement de la gale serait incomplet el iiisul'lisanl, si la bergerie nelait soigneusemont desinfectoo.
i) Oäsinfeclion, — L'article 19 de rarrote uiinisteriel du 12mai 188.'l present de proeöder ä la disinfection, dans le cas de gale, de la ma-niero suivanto ;
1deg; Les lilieivs, les fumlers cxislant dans la bergorio et les fourragea lais-scs dans loscreclies sont I'ortoineiU arroses avec un liquldo dcsinfcctant, igt;uis OXtraitS de la bergerie, el, transportös inmiedialeinent dans les champs. Si le transport ne pent avoir lieu, les matteres cxtraites dc la bergerie sont inelaiigees au las tic funiier, Icijucl ost ensuilo recouvcrt d'une couche dc lerre lassoc do oquot;'i(gt;;
2deg; Lo sol, les creches, ainsi quo toutes les parlies de inurs cl do boiseries jusqu'a hauteur de Imü0, sent laves a grandc eau et nettoyes, puls aspcrges avec un liquide desiufeclant;
Itquot; II esl ensuile lu'ocede a line fumigation comme il a ele (lit pi'C-cMem-iiienl(t).
raquo; Interdiction dc oendre les animaux malades. — Cette interdiction est specifioo dans Particle 40 dn reglomont d'adminlstration publique.
(l) Os fumigations tofont avec le ohloro gazoux ou I'aclde sulfuroux (Art. 8),
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170nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAÜ.
Akt. 40. — U 08t inlerdiL de so dessaisir dos aniinaux altoints de gale, pour quelque doslination que co soil.
raquo; Gotte prohibition a une poi'töo trös gfäaörale; elie s';ii)i)li(|Uü aux aniinaux venduspour laboucheriQ ou pour une destination quelconque, Sesmotifsse döduisontde ia facilitöavec laquellelamalacllesetransraet, de sa gravitö et de la nöcessltö qu'U y a k interdire tout döplacement des bötos galeusos a\iint qn'elles nu soient guöries, d'autant [raquo;Ins que lo traitement spöeiilquede cette maiadio est simple, peu coüteux et d'une action prompte. Par consequent, cciix c[ui, aumepris des defenses de Fauturite administrative, vendent ou exposent en vente des betes galeuses, sont passibles des pönalitös edictees par la lol (art. 34) .En outre, eel to poursuite coirectionnollo n'empeche pas une action eu donamages-intöröts devant le tribunal compötent, si un pröjudice a etc cause par la vente de nxoutons galeux.
raquo; Obligation de dösinfectev les peaux et les laines, — C(;tte obligation procedo des dispositions contennes dans I'article 41 du leglement d'ad-minislration publique.
Art. 41. — Los peaux ol les laines piovcnant d'animaux attoiuts do la gale no peuvont elre livnios au commerce (ju'aprcs avoir eto dcsinfcclccs.
L'obligation do dösinfeotlon s'applique a loutes los laines provenant d'un troupoau dans lequel des cas do gale ont eto constatds.
raquo; Get article est motive par les dangers que piesentent les peaux et les laines sous le rapport de la contagion do la gale, au moins pour les animaux de meine espece. II est ii remarquer que ^obligation de de-sinfecter s'etend laquo; ii toutos his laines provenant d'un tioupeau dans le-i) queldescas degaleontötöconstatös raquo;,attendu quo ces produitspeu-vent donner asile h des parasites ou ii leurs ajufs qni disperseraient la maladie. —Gonformömentaux dispositions de I'article 14de Tarretö mi-nistöriel du 12 mai 188.'!, la desinfection des peaux consistera dans lour immersion dans la solution de sultate de zinc a 2 p. 100. Quant aux laines, ellcs doivent etre desinfecltius par un lossivage ä cliaiul avec line solution de carbonate de soude, dans la proportion de 30 grammes pour un litre d'eau. Los eaux de lavage seront ensuite desinfecteos par ['addition d'acide phönique ou do sulfate de zinc.
raquo; Levde de la däclaration d'infeetion, — Elle a lieu par un arreto pre-fectoral, dös que le veleiinairc sanitaire a constate quo les animaux sont gueris et que les locaux ont ele desinfectes (art. ii. Rdglemenl). Le proprietairo est done l'ortenient Interesse ä faire traitor son trou-peau sans aucun retard.
raquo; Mesures ä prendve Iwstjue In ynlo est comiatie dans nnn foire ou un marchö, — Les mesures consistent dans la miso en fourriere des ani­maux dosespeces ovine et caprine atteiuls de gale et dans 1'application immediate dun traitement curatif (art. 8(5. /{rglciucuf). Toutefois, si la conslalation do la maladie a lieu dans une ville pourvue d'un abat-
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ACMUASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 171
loir public (il quo Its proprletairo (l(!'sire vendre pour la lioudierio scs auimaux galeux, l'autorltö ooniinunale pourra lni accorder cotte autorisation, ii la condition : 1deg; quoie transport a rohaltoii'aura lion sous la surveillance dun gardion spöcial, pour eviter tout detourne-niont dos bötos galeuses ; üquot; quo le boucher acquöreuv ou touto por-sonne dösignöo h cet etTol dösinfectera, dans l'abattoir mömo et sous la surveillance du service d'inspectlon, los peaux etleslaines (art. so, 89, 00. Reglement), Mais 11 sera gönöralement plus avanlageux, pour leproprititairo d'un troupoau galeuX) de le faire traitor quo do le vendro en mauvais etat b, la boucherie et de s'exposer ainsi i\ le A'oir refuser en totalite ou en partio, suivant l'ötat de maigreur.
raquo; Les moutons et los chevres, qui auralent ete en contact sur lo champ de foire avee le troupoau galeux, doivent otre signalös par le service du marcheaux maires des communes oü ils sontcnvoyes, afin d'etre surveilles.
raquo; 2deg; Police sanitaire a la PBONTlfeRE.—Lo paragraphe 7 de i'article quot;0 du Rdglementd'administrationpubliquedispose simplementqu'encasd'im-portation de troupeaux atteints de gale, ces troupoaux soront repoussös.
raquo; Cette inesure est d'une application relativomcnl facile lorsqu'un troupoau galeux est presentö ä la frontiore de torre; mais quand la gale est constatee dans unarrivage maritime, on ne pent evidomment embarquer h nouveau lesanimaux, ni les trailer h bord du navire qui los a transportös, en supposant quo la gale ait ele constatee avant le debarquement. Ilfautagir alors commo dans le cas de constatation do la gale sur un champ de foire ou sur un marche, c'est-ä-dire quo les animaux malades doivent etro isoles et traites dans lo plus brel'delai, ou bien, si les circonstancos locales ne pcrmeltenl pas rapplication de ces mesures, ils doivent etro livres h la boucherie ou h I'dquarrissage suivant lour etat de chair. Dans tons les cas, cette destination doit etro surveilleo, el les peaux el laines desinfectoes comme 11 est dit ci-dessus.
raquo; Quant aux animaux qui out etc on contact avec les precedents, mais qui ne presenlaiont pas encore de signes de maladio, ils sont for-tenionl suspects vA doivent etre signah's par le serviced'inspoction sa-nitaire, aux maires des communes oil les oxpöditeurs declaroronl vouloir les onvoyer, afin qu'ils soient surveilles, 11 est ä craindre quo, pour eviter cette surveillance, les oxpöditeurs fassont de fausses de­clarations; loutefois, on pout remedier a cet inconvenient et en pre-venirlo retour en appliquant los p6nalilös odictees par notre loi sani-taire. raquo;
.')quot; Gale si/nibiotiqiw.
Ccltc forme a 616 obscrvoe par Zürn (1). Lo Symblote est somblablc ä
(l)Ziiru, Wochemchr, f. ThierkeUk, u, Viehzucht, XVIII, p. 121,1874 ; et DU Schma­rotzer, I. Thell, p. 18.
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172nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DK LA PEAÜ.
celui du ohoval, illt;Hit il constltuo uno variötä Symbiotes communia vav. ovis) de dlinonsious un pou Införieuvos ä, cellos du lypoi
Coinino lii gale syrnbiottquo du oheval, celle-ci n son siögo principal aux membres, dans lo pH du paturou ilos moutons ili^ race line, rnals nägligös, notammont choz les Negroltl. Alnsi quo los Symbiotes du oheval, coux du mouiou ämigrent dimoiloniont tlu la röglon iju'ils ont onvabio, et nc re-inonlent que pou u pou vers ies parlies superiinues lies inembros. Cost uno all'ei'tion Ires pou contiigieuso, at dans un troupeau il n'.v amp; jamais (lu'nn pellt norabro d'animaux qul on soiont atlelnts, quolquefois un seuleniont sur cent. Aussi Zürn csl-il porte a attrlbuer, dans l'etiologie de cettcaffec-tlon, un role important a la predisposition eta riinmunile.
A son debut, eelte gale se caraeleriso par do la rougour de la poau et une abondanle dcsquamation ^pidormlque; jjIus tard apparaissont dos croütes blanc jaiinatro. 11 y a un prurit assoz vif: los animaux so Irollent, trepignent, se inordont los parties malados. Une exsudation se produit, dos croutcs d'epaissonr variee, des crevasses plus ou moins prol'ondes so ionncnt dans lo pll du palnron. De nombroux Syrabiolos, oil les males sent a peu pros en inetno quantltd que les femolles, fourmillont sous los croütes. Los bergers conslderont cottc eruption conimo duo a un reginio trop riebe en sei, surlout parce quelle s'obsorvo pondant la stabulation liivornale. Co sent d'abord los membres poslorieurs qul sont attoints, puls los antorieurs, lo scrotum choz lo belier, la region manimaire chez la brobis. Lo tronc, lo cou ot la toto restont toujours indemnes.
Gelte formo de gale, saus aueuno gravito, pourralt disparaitro par de simples soins de propretö. En tous cas, eile ceJerait facilement a l'un ou ä l'autre dos moyens antipsoriques dent nous avonsousouventdeja l'occaslon de parier.
D. — 4gt;iillt;'s lie la cheraquo;rc.
La chövre peul ötre affoetöc de deux espöees de gale : la gale sar-coptiquo et la galo symbiotique. La forme psoroptique n'a pas 6tö observöe sur col animal, qui, d'aprös les experiences de Delafond, n'est pas susceptible de la contractor. Gel auteur a vainement lento, en effet, de transmettre a dos chevres la gale ordinaire du niouton, en lour deposanl sur la peau de nombreux Psoroptes pris sur dos moutons galeux.
1deg; Galt' sarcopiique,
l'armi les cbevres du Thibet importöes en Prance on 1818 par los soins d'Huzard, ot on I8t(,t par coux do Jouberl ot Tornaux, un grand nombro avaient eto alteintes de la galo et boaueoup on älalent mortos. 11 osl dlfflcilo do diro s'il s'agissait la de galo sarcoptique ou de gale symbiotique (1). Lo doute n'est pas porinis en cc qui eoncerno la gale d'une chevro i)ersaiio, dont riiistoirc a 6t6 ]iublioo par Anderson (2); car sa nialadio so communi-([ua ä des boinmes et a dos ebovaux sous forme de gale sarcoptique. 11 en est, do ineino de la galo epizootiquo qui, en 1801, 18,'12, 180;), all'ecta loschövres de la valiee de Prälligau, ilans 1c canton suisso des Grlsons, Hien (pio Wall­raff, qul l'a obsorvi'R (3), n'ait pas trouvo d'aeare, sa contagiositii a l'hornmo,
(1)nbsp; Comptes re/u/ii.i del'Ecolede Lyon, 1819.
(2)nbsp; nbsp;Anderson, Tlw. veterinaria/t. IS.M.
(8) Wallraff, Reperlorlumder Thlerheilkmile, 18'gt;3 (lö'annec, 'i* calner).
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ACAHIASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;n:t
au choviil, au inouloii, sa forino cliin(|uo sur ces espi'ces döraontrent bien sa nature sarcoptiquc. Mnis c'ost Franz Miiller ! I;, do Viennc, (|ui, lo pri'iiiUM', on IH.'is, trouva dosSaruoptes, surdes clievres nainos d'Afriquo. H6bra Isscon-sidöra oomme idenliquosamp; oaux do I'liommo. Pbrstonberg on fit l'ätude ot, los rcgarda comino uno cspoeo disttnete, Sarcoptes oaprie. RololT, qui ado nouvoau repris l'otudo de cotlo forms do gale (2), a rapporlo cot. Acarion au Sarcoptes squamiferus do POrslenbergi II ost plus juste do le nonnnor.s, seabiei var. caprcWi
MymiiiomfN. — L;i nialatlit' determine dosses debuts un fort prurit, cpü eu roste jusqu'ä la fin un caraetöre essentiel. Elle commence par la töte et los oroilles, puis gagno lo tronc, lo ventre, les mamelles et onfin los membros. Kile apparail d'abord sons forme de potils bon-tons, qui laissent suinter un liquide vlsqueux. I'uis il sc; produit des croütes minces, soches, oeailiouses, tantöt furfuracöes, tantöt formßes de grandes plaques blanc bleuätre et brillantes. Los polls tombenl; la peau dovient epaissc, soohe, ridöe, gercöe, iidiu'i'oiito : le ne/ ot les levros sont tumölies. On trouvo sons les croütes de nombreux Sar­coptes.
D'abord limitöo ä quelques surfaces restreintes, la maladio, si eile est abandonnee ;t cllu-nienie ou insuflisamment Iraiteo, so g^nöralise et aniene rapidement un deporissenient qui peul aller jusqu'ä la morl.
Elle est susceptible de preudre un caractere öpizootique. Dans I'ob­servation de Wallraff, apres s'otre uionlreo dans quelques communes du Prättigau pendant l'ete de 1851, olle sotendil de tolle sorte qu'au printomps de 1833, dans dix communes, sur 2,896 cbevres, 1,018 olaient galeuses et 230 environ avaient döjä suecombö. Lorsque l'epizootie l'ut ä sa fin, les perles totales s'elevaient h environ 500.
Ktiolo^ir, eontaglon. —Les observations, peu noinbreusos, relatives ä la gale sarcoptique de la cbevre montrent qu'elle s'attaque de pre-lorenco aux races originalres de l'Asie oti de l'Afrique. 11 n'y a d'ex-ception quo pour le cas de Wallraff, on los chövres malades apparte-naient aux races dos montagnes des Alpes. Mais dans l'observation des comptes i'endus de Lyon, il squot;ainl de chovros du Thibel : dans cello d'Anderson, d'uno chövre persane; dans cello de Midler, de chovros uaines originaires de Chartuin on Afrique; c'ost sur un belior ä queue grasse d'Afriquo. (juo Roloff la d'abord reueontree.
Le galc de co bolier fut transrniso ä un bouc, qui y suecomba. II n'est done pas impossible (pie la gale sarcoptique dos chovros tiro son origino de la forme psorique du noir-museau du mouton.
Inversomonl. cctte gale do la chövre est transmissible au mouton, Chez loquol olio so localise h la löte commc dans la forme na turolle do la gale sarcoptique de cette espßce. Ce u'est quo ehe/, los races h loison soche, pauvre en suint, commo la race de Zockol, qu'olle pout siHon-
(1)nbsp; Pr. Midler, Vievlclja/iivtii. f. wins. VeleririÜi'kunde, 18.quot;)8. p. lil.
(2)nbsp; Holoff, Airlnv f. wissensoh, u. pmki. Thiei'heilkunde, 18quot;', p. 811.
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174nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PAIUSITES DE LA PEAU.
(Ire sur d'autres parties du corps, oü la laine est rare et grossiere.
Dans le cas d'Anderson, la maladie de la clievre s'ötait communlquäe ii des lioimnes, qul l'urenl consideres comme galeux par los medecins appelös ö, les solgner. Heu l'nl de meine dans l'epizoolie de PrätÜgau et la gale de riiomme prit un caraetöre particullörement grave. Les chevaux furenl contanünös aussi dans ces deux observations, et, dans cello de Wallraff, lemal s'etendil de memo sur des booufs et des pores. Un gardien iles chevres obsorvöes par Müller fnl atleint aux mains d'vme eruption de gale qul ceda ä la pomunule soul'rec. Roloff a relevö aussi un certain nombre de cas de vraie gale chez dos per-sonnes qui avaient ötö en contact avec ses animaux galeux. Par contra, dans ses experiences, il n'a pas reussi ii implanter lagale de la chevre sur d'autros animaux (jue les inonlons ä laine courto (Somalis) ou rare (inonlons k ([neue grasse), Chez les merinos, le porc, lo chien, l'ane et 1c lapln, il n'oblint qu'une gale ties fugace ou des resullals ahsolument iK'galil's.
Traltoment. — Dansle cas oü il s'agirait de troupeaux de chevres, lagale serait traitöe par les bains antipsoriques applicables äla psoro du inoulon. 11 faudrait s'attendre ä de plus grandes difAcultös dans le manuel, par suite do la vivacitö propre h i'espöce caprine. Wallraff a eu nn succes complet avec le Lain de Walz, complete par I'appUca-lion d'une pommade ä base de sonl're et de savon vert. Gependant quelques chevres, plongeant la lote dans le liquide en out avale et sont mortes empoisonnees. Pour les cas isoles, on aura recours, apres la tonte prealable, äl'une des applications antipsoriques dontnous avons parle a propos de la gale sarcoptiqnc du choval.
Polire sunidiire. — Co qui a etc dit de la galo psoroptlque du inouton s'applique, selonlaloi, äla gale sarcoptique de la chevre.
2deg; Gale symbiolique,
Cette gale a 6t6v\ie et eludicc une seule l'ois parDelafond, sur des chevres d'Angora appartonant au Jardin des Plantos de Paris (18Ö4), 11 reconnut le parasite ]ioui'appartenir au genre qu'ilnppclaif. SVi/ro-'/t,rmalt;0(/c,c7(;(Synibiote). Itaillict a conslale, sur les preparations monies de Delaforul, que le mälo de cette varirte poss^do bien les soies foliacees indiquees par Megnin comme caraclerislicjues du Symbiolescommunist
La galo symbiotlquo observee parDelafond debute sur les parlies laterales du con, derriöre les oreilles, sur le garrot, le dos et les reins, quelquefois ä la base de la queue, plus rarement sur les cötes de la poilrine et les Hancs. Elle prodult des depilations plus ou moins ('teiiducs, niais d'abord incom-pleles, par suite do la chute du duvet seal el do la persistanco du jarrc. II so forme des cronies jaunamp;lros, dures, (5paisses. rüdes et Ires adhcrcntes. Sous cos iToutes la peau esl epaisso, seche, ridee, crevassoe, adlierenle. ii Parvenue a ce degre, lagale pourralt ölre confondue avec uno ichtyose, raquo; sans la presence des parasites. Hainollics avec un pen d'oau tiede, los croütes se rrduiseiit raiiidoment en line bouillie hhinchatre, qui, au microscope, se montre composöe de granulations, de cellules purulentes defnrmees, et
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ACAR1ASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 17b
presquoexolusivomentdo cellules öpiderralquea, Los Symbiotossonttoujours avt-dossous des orodtos, surtout do celles i|iii sont rocontcs. Los ganglions lymphatiquos voisins s'ongorgent, consöoullvoment auxlöslons do la peau.
La fourruro des chovres d'Angora devienl foutroo, g'arracbe par meches, dont los polls, sails a la base, ont perdu lour souplosse, lour moolleux, lour brillant, Lo poignage en est diffloile et donne beaucoup do bourre et do do-chots. Dans los points OÜ la gale cst tros ancienne, ios polls do duvet sont courts, lins, atrophies, ires aminois a lour extrömitd et entremölös do beau-coup do jarre.
Getto gale a eu uno marche lonte et est rostee deuxä trolsniois cantonnee sur la region sacro-lombalre du corps. Ce n'ost i|u'apres ce dolai ((u'ello est doscendue sur la poltrinc, los flancs, les membres jusqu'aux gonoux et aux jarrets. Elle a rospecto la face, les oreilles, Ios testicules, les mamelles, la queue ot les extremiles des membres.
Gelte galo cst facile a confondro avec la gale sarcoptique. Ellos sodistin-guenl 1'une do I'aude par lour slego, a molns de gciicralisatioii exlreme, [iar l'aspectdes croiltes, et surtout, sinon exclusivement, par les caractöres de leur parasite propre,
Lo traitcnicnt sulvl par Delafond a conslstö dans la tonte, puls dans des bains alcalins ('2 kg 500 a ii kllog.de carbonate do polassoou do soude pour 100 Hires d'eau i. La concentration du liquide est subordonnöe a l'epalssour des croülcs. Le bain dure un quart d'heure et cst aecompagnä de frictions vigoureuses. laquo; Deux on Irols bains, quatre ou cinq frictions rudes, a quatro ou cinq jours d'inlervaUo, sufflsont pouropöror la guerison. raquo;Delafond con-seille, en outre, des applications locales de pommade d'Helmerich, d'essence do terebenthinc, do goudron, etc. Tout Iraitenient antlpsorlque convena-blemcnt cholsl et applique donnera do bons resultats.
E. — Ciale du pare.
Le pore no proscnlo qu'une seulo especo de gale, la forme sarcop­tique, duo au Sarcoples scabiei var. st(ts(l).
Elle a elo decrlto depuis longlemps par Viborg (2), ä qui les autours qui ont suivi paraissent avoir Ions empruntd ce qu'ils out dit do cotle maladie. Mais les recberchesdo l'Acarion qui ladölorminoeUilent reslöos Inf met nouses. Gurlt et Spinola avaient l)ien trouvd un Sarcopte dans la gale du sanglior (1847) et, quelques ann6es apres, memo constatation avait 6tö falte par llert-wig et Gerlach; inais los uns et les autres n'ayaient eu quo des insuccäs en ce qui concerne le eochon domestlque. Cost Delafond (3) qui, on 1887, dö-couvrit a Alfort l'anlmalculo de la gale du pore sur deux jeunos sujets, de raceanglo-francaiso, dostinesaux opdrationschirurgicales.Plus lard, Müller,
(1)nbsp; Nous no pouvone admettro deux varlotos de galo sarcoptiquo, dues, a deux varictes diflttrentes do Sarcoples scabiei. Getto distinction a etc etablio par Medina d'apros un oxamen Incomplet do I'observation do Delafond et des notes trop soni-tnaires fouruios par M. Ciiizzoni. L'uQO de ces pales sorait la galo du Ironc, I'aulre cello des oreilles; Ios Sarcoptes qui les prüduisout diUererniont par lour taillo, I'uil scrait lo S. SO, sin's, 1'autro so eonfoudrait avec lo S. SC, hominU. Notre ex])Ose do la gale du pore nioutro les motifs qui nous fout, jusqn'a plus ample iiil'uriue, rcjotor cette distinction.
(2)nbsp; Viborg, Truite sur les maladies dupoi'O, Hoc. centr. d'agric. de la Seine, 1805; iinprhne eu 1821!.
(8) Delafond, Recueil de midecine vilivinah't, \Sit', p. 469.
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170nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES HE LA I'EAU.
dt1 Viennei I86#9632;i#9632;,, et Kocourok (l86o) rotrouvdrentoe Sarco|)to chezdes coohons cliinois, l'.
fiyinp(6inolaquo;. — Cello gale delerniine un violoul prurit qui se montro lies le ilebnf. Elle paratt avoir son siöge prlmitif ii la t6to, principale-menl aux oreillos et autour des yeux, augarrot, h la croupe, b, la face interne des cuisses. Plus lard, ello pout envahir touto la surface du corps. Dans la gale recente, on no distingue pas laprescnco des galeries, mais on voi( tlos papules rougeätres livs rapprochäes les unes des autres. Los stVretions morbides, l'abondance lt;lt;s cellules öpidernüques amenont la formation do croütes seohes, d'un blanc grisatro. argentöes, adlu'i-ontos lorsqu'elles soul encore minces, faciles ii detaehor dans lo ms contrairo, et pouvanl atteindre ,8 ä 10 mülimötres d'öpais-seur. La peau so ride, les soles tombent ou bion, övuls^es de lours follicules, olles restenl agglutinöes ä la surface du tögumenl sous forme de potils pineoaux.peur tomber plus tard. Les plaques galeuses sent plus on moins ötendites solon raneiennete du und. Souvont, toute la töte osl onvalüe, inemo la plus grande partie de la surface du Ironc, et l'animal seinble avoir ötösaupoudrd de guano sec. Sous les croütes, la peau esl exeoriee, gercöe, surtout dans lo fond des ])lis; au thorax et ä l'abdomen, eile peul acquörir une öpaisseur de trois h quatre centimötres. Dans d'autres regions et notammont a la base des oreilleSjles papilles, hypertrophiöes, torment des tubercules du volume dquot;un [iois a celui d'iuio fovo et peuvent ötre conxparöes, solon leurs dimensions et lour forme, soil aux papilles de la langue du beeuf, soit aux vornios des trayons delavache ou des levres du chien. Ces papilles culanees hypertrophiöes sont engainees dans des croütes, sous les-quelles on trouve les Sarcoplos.
G'est, en effet, sous les croütes qu'il faul les chorchor; il est parfois necessaire d'avoir recours au grattage jusqu'au sang, et bien des recherches restent infruetuouses; cela explique l'insuccös des pre­mieres tentatives, Leurs dimensions les rondont perceptiblos h Vcßü uu et surtout h la loupe, lls constituent la plus grande variele iln Sarcoptes scabiei (femelle ovigöre, 0mn,40 ä ()mn'W de long sur Om,,';ti) •i Omm;{,-quot;. de largo: male. 0mm28 ä OmB,38 de long sur (tmm-2ri ä 0mm30 de largo). Guzzoni en a Irome, dans une gale des oreilles, donl les dimensions restaienl toujours dans les limites du S. scabiei var. Äo-minis ('femelle ovigöre, (),um.'i(gt; de long sur (raquo;lquot;m-2(; de largo; male, ()mm;20 de long sur (raquo;'-quot;lt. de largo;.
La gale du porc progresse lentcmont. Quand olle a envahi une grande partie du togument, eile empöohe l'engraissement et umone pen a pen lo inarasmc.
l':tiuioKilaquo;gt;, ruiilt;raquo;K'ioii. — Cotle galo parail rare, quoiqu'on l'ait dite re-
(l)MClllori Ow/ffcr. Viivtityahvossch, /'. wissensch, Thiei'heilkwide, is(gt;i. — Kooourek,
Ihiä. IStiö.
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JU3MUA8E8,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 177
lativement fräquente en ilolhnule, ot plus röpanduo dans le centre el
I'ouest do la Franco quo dans les anlres parlies de notro pays. II est possible, comme I'a ditViborg, quo la miserc, une malpropretö exces­sive constituent ties causes prädisposantes ä s^n däveioppement. La contagion est evidemment la seide cause eflicientc. Les rares relations dont cette gale a etc 1'objet ne permettent pas de remonter h L'animal galeux qui auralt communiquö la maladie aux pores sur lesquels on la ('Indic'e.
laquo; II n'est pas rare, dit Viborg, quo les pores prennent la gale on se vautranl dans le funnier do brebis, da holes ä comes et de chevaux galeux. raquo; Cost uno assertion hasardde, qui n'est pas jusliliee par I'ox-])eriinentatiou. (iorlach a inocule au pore les Sarcoptes du ciioval el du chat et ces tentatives n'ont eu qu'un rösultat ndgatif. Le Sarcopte du sanglior soul a pn, transportd surlo pore domestiquo. y dötorjuinor la gale (Spinola).
La gale du pore est contagieuse pour I'homme, comme lo dömon-trenl les observations cllniques de Batemann, de Vongemmeren, Bentekoe, Ilekmeyer (cites par Verheyen); l'öruption dlsparatt sponta-nement au bout d'une (piin/.aine do jours. Lo depot, do Sarcoptes du sanglior snr le bras do I'honnne delcrmina un exanthonie qui so dis-sipaen huiladix jours ((Iorlach). Delaf end a contracts la gale en cliulianl ot (lisse([uant la peau d'un pore {[ui en (•tail attelnt; la maladie marcha lentement; ce n'est que vers le trontlöme jour qu'ello monaca do so giineralisor et que Delafond s'en deharrassa par dos frictions do pom-made d'Helmerlch. A l'öcole de Dresdo (1), (Unix (döves s'appliquörenl sur le bras, au moyon d'un bandage, un fragment de peau galeuse provenant d'une truio. II on resnlta une gale Ires prurigineuso qui, choz I'un, coda d'ello-inoino, au bout de quarante-huit beures, (it qui, chez I'autre, dnt ölro traitöc par la pommade do creosote.
La gale du pore paiait transmissible ;i tons les animaux domesti-ques d'apros Viborg, au chieu senleinout d'aprös Am. Pack, Gepen-dant Delafond n'a röussi ä communiquer la gale ni ä un chion ni ä un chat sur la tele dosquels 11 avail depose des Sarcoptes du pore. A Dresde, on lixa sur la peau du con d'un chion un fragment do la peau galeuse d'niio truio; il en rosulta un violent pruril, qui arriva lt;i son maximum au beul de quarante-hult heures, s'attönua pen ä pen, et le huiticine jour cette gale I'actico avail disparu. La menio tentative faite snr le dos d'un raouton n'aniona absolumont aucuno röactlon. L'epronvo aurait öle plus demonslralive si olio avail porlo sur la face du mouton, qui est lo siege do la gale sareoptique propre ä cette ospece. '#9632;Vaitvniciit. — La ddslnfection (!(* la porcherie est uno condition propliylaetiquo qui s'impose. Le traiteineul cousisle d'abord dans des bains alealins acconipagnes de vigonreusos frictions pour faire tombor
(1) Bericht über die Veter, in KSnigreiche Sackten f.d. Jalw 1877, p, 00. Neumarni — Mal. parasltaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 12
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178nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
le plus possible de croutcs. Commo remöde antipsoriquo, Viborg a consoilk'' uns döcoction laquo;le 30 grammes de tabac dans deux litres d'eau jusqu'ä rediu'tioii a uu litre.
Dans les eas de gale etendue et auciemie, Delafond recommaude plusieurs frictions rudes avec la poinmade d'Helmerich mi avec un melange d'essonce do töröbonthine (8 parties) et de lleur de soufre [I pattie).
P, — lt;gt;:iIilt;h du lupin.
Un a vu plus hautque, dans la fourrure du lapin, OH pent, trouver trois espöces d'Acariens microscopiques n'appartenant pas aux Sar-coptides psoriques, ns provoquant que rarement des lesions cutanees: ce sent le (lamase pt^roptoi'de (p. 84), le C.lievlete parasitivore (p. 87) et le Listrophore bossu (p. 97). Indöpendamment de ces Acariens, un Sarcopte el un Psoropte vivent sur la löte du lapin et provoquent deux sortes de gales; une pale sarcoptique et une gale psoroptlque (1 •
P' d'ali: sarcoptique,
Gohier dit avoir constalö l'oxistonce do cello gala sur le lapin domoslique et avoir döcouvert le parasite qul la produit, Huzard a donnö uno descrip­tion do colic affection (2); Gerlach en n döerit et flgurö le Sarcopte, l'a :ip-polo Sarcoptes cuniculi. Nous avons dil qu'il apparlient a I'espfice Sarcoplt;es notoedves, var. cuniculi, alnsi que cola rösulle do l'ölude ultörleure (pi'on a faile FDrstemberg, Railliet a ou l'occasion d'ötudier cette gale (in UU,),
Symptömes. — La gale sarcoptique affecte d'abord le nez, d'oii eile gague les Irvres et le (quot;rout, (ierlaeli ne la jamais vue s'idendre au-tlelä; inais cliez un lapin qui y avail suecombö, liailliel l'a vue, apres avoir alteiut lepourtour des yeux, le IVont, le clianfrein, la levre snperieure et rinlerieure, gaguer la niäeluiire inU'rioure jusqu'ä la naissanee du eon, la moitiö införieure de la face externe de la conque, les pattes anterieures jusqu'aux coudes ot les posterieures jusqu'aux jarrels. Elle provoque un foil pruril, ([ill porte les lapins h se frotter centre les corps voisins et h segralter avec; leurs pattes posterieures. Les poils tombent et des crolites apparaisseiil, hlanciiatres ou grisälres, pen öpaisses el adherentes d'abord, ayautplus tard un centimetre el plus d'öpaisseur et devenant trös adhörontes. Quand on les enlöve, la peau semontre rouge et saignante, el on trouve ä leur face interne les Sarcoptes, qui y soul nichös h la fa^ondu Sarcoptes tnutnm de la gale des pattes des gallinaces.
(leite nialadie, d'apres lluzard, esl tres contagieuse. Elle arrele
(1) Nous croyona devoir, an molus provisoiroment, fairo abBtraction d'uno gale symbiotiquQ dent t'cxistenco a S16 tndiqu6e par Zürn (Wochenschrift d'Angsbourg, I87ii ct qui scrait duo i\ un Symbioles cuniculi. Ello a smi sifego dans t'orelllo oxterno, coininc la gate psoroptlque, ilonl olle olfro imis les symptömos. Peut-ötro y ii-t-il eu c.oufusion dans la (Iclcrmiucilinii du parasite,
i2v. Qohier, Mim. sur In im!'/, et In rhir. reii'i-.. I. I, isi:i. (Introduction). - Huzard, Sosogiophia raquo;^drOiaice, 2deg; ddlt., 18'JO, p. 110.
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ACARIA8ES,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 179
l'accroissement des jeunes lii])iiis, lour rönd parfols Impossible la pröhonsion dos aliments et pent les conduiro h un marasme mortel.
Lc diagnostic en est facile, vu la prösence dos Sarcoptos. Goux-ci ne sauraient 6tro pris pour Tun laquo;m l'autre des trois Acailons non pso-riques qui vivont dans la fourruro des lapins. (Jn ae saurait non [dus confondro cetto gale sarcoptique avec lo l'avus dont le lapln peut ötre quelquefois atteinl : la (eigne favouse, (|iii n'osl pas nöcossairemont localisee a la tele soulement, se manifeste par des croötos (godels, favi) oirculaires, liniit(';es, d'un gris jaunötre ou jaune de soufre, öpaisses, conslitueespar tin Champignon,l'AcÄoHonÄcAas'nte'nlaquo;, visible äungros-sisaement bleu supörieur ä celui qu'exigo la döcouvorte du Sarcopte.
i:iilt;gt;iigt;sgt;lt;'. oontafion. — II n't.'sl pas ötabli que la gale sarcoptique du lapin puisse tirer son origine de cello du ra( ou de chat, causöes toutos deux par laineine espece de Sarcdple. Gerlach assure, d'ailleurs, ((uo le Sarcopte du lapin no pent vine ni produiro la galo sur les ani-maux domestiquos, pas monie sur les chats, lorsqu'on en depose un grand nombre sur lour poau, Sur cello de l'homme, ils provoquont une legere affection, ä peine prurigineuso, qui disparail oudeuxä trois joins. Zürn dil cependanl quo la galo du lapin est transmissible Sx l'homme.
Traiiemont. — Couper los polls dans tonte l'eteudue du mal et mäme au dolä; frictionner avec le savon noir, laisser agirlo savon, netloyer parfaitemont In poau; revenir ä ce savonnagc une seconde l'ois au besoln et frictionner deux ou trois fois, a cinq lieures d'intervalle, tonte la surface galouse et les parties saiues onvironnantos avec la pommade d'Holmerich. Cinq heures apres la dernlöro friction, on savonnera los pai'ties imprögnöesdo pommade (Delafond).
2deg; (ia/e psoroptique ou awiculaire.
La premiörc mention tie cette gale a etc falte par Delafond a la Soci^to centrale de mödcclno vötörinaire, dans sa söanöo du 0 döcenibre 18öS (i). A la suite de sa decouverte, il so ronseigna auprös de marchands de lapins, qui lui apprirenl que cetle afTeclion ölait fröquente ot nulsait beaueoup au döveloppoment des animaux, Elle est, ou oll'el, ires cominunc a obser­ver, et prosquo tons ceux qui l'ont cherchöe avec persövdrance ont pu la renconlrer.
Slymptdmea, — La maladie est oxclusivement localisee i\. l'intörieur de l'oreille, Elle debute au fond de la conquo et so manifeste d'abord par un pruril qui porte rauinial ü socouor fortement la lote, ä agiter sos oreilles d'avant en arriere, ä los gratter avec, sos pattes poste-rieures. 11 accuse de la douleur lorsqu'on lui sorre les oreilles. Au bout de quin/.o ä trente jours, on ajiercoit dans le fond do la conquo une inatiere jaiinälre, i'paisso, molle, qui montre des l'soroptcs ä I'ceil nu,
(I) Delafond, liecuell de mädecino nUerinaire, I8.i9, p. quot;1.
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180nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L\ PBAÜ.
ü la loupe et mieux encore au microscope. Plus laid, le fond de l'orellle cst roinpli d'un prodult morbide, jaunätro, letide, richo en parasites. L'organe osl, h sa base, gonflä, dur, douloureux. Le lapin llent sea oreilles couchöes on bassos, les sccouc, les gratte plus souvent. Si on debarrassi' la conque de la matiero morbide qu'elle renl'ermo, on voil la peau do sa face interne rouge, douloureuse, öpalssle, döpouülöe de son öpiderme et lögörement ulcöröo; un lisörö rouge et Irröguller delimite la parlio saine et la parlie malade.
Quahd cette gale date de deux ä trols mois, eile a envahi le tiers Införleur et meine la moitld de la hauteur de l'intörieur de i'oreille, qui est alors romplie d'une matiöre Jaunätre, fötide, demi-dossechee, feuilletüo on agglomöröe en une masse plus ou moins dnro, et ren-fermant de tres nombreux Psoroptes. Gotte niatiere est, en outre, composöe de cellules epidermiqnes, de granulations graissousos, de globules de pus recenls ou anciens, de divers corps etrangers.
Jamals les parasites ne s'installent allleurs que dans la conque, ni no deteinünent de gale sur les parties voisines.
Lorsque la maladie est anclenne, les laplns maigrissent, quolquo continuant ä manger; puls l'appötit diminue; los femelies avortent ou n'entrent plus en chaleur; les membres s'lnflltrent; une cachexle profonde so declare lentemont;une diarrhec säreuseapparait, etbientdt les laplns meurent dansun etat d'amaigrissementvoisln du marasme.
Une termlnaison possible, d'aprös Möller et Ziirn (1), soraltdue a la pönetration dos Psoroptes dans I'oreille interne. Los muscles auriculai-ressont en partie paralyses, les oreilles sontporlöes deicdtöjdessyrap-tömes de vertigo apparalssent, principalement si l'affection s'ötend aux meninges et aucerveau. laquo; Nous avons vn, ditltailliel, des lapins chez lesquels cette forme de gale avait provoquö une torsion de la töte sur le cou tellement aecuseo quela mächoire införieure ötait devenue su-perieurc : cos animaux out pu vivre ainsi pendant de longs mois raquo; (2).
i tioiosilaquo;'. contuBion. — Sur lo.quot;) lapins domestlques dquot;äges difle-
(I)Möller, Wochenschr. /'. THierheilk. n. Viehiuchl, isquot;i, p, ;!quot;quot;. — Zürn, Deutsche Zeilsohr, /. Thieitned. h. vergleich. Pathologie, I8quot;ö.
(2) Villeinln a signal^ un cas remarqunblc ih: tuborcnlosc imlmmi.üro due a la presence d'aoaros. A I'autopsie d'un lapin, Utrouva #9632;lt; los deux poumons rcmplisde granulations nombreuscs, du volume d'un grain dochönevia a peu pros; dies sont grises, transparentes, un pen jannali-es a leur centre, el font saillie au-dcssU8 dc la surface de scotion pratlqu^o dans le pouraon. raquo; L'auteur orul d'abord a une veri­table tuberoulUatlon. Mais, a i'oxamen mlcroscoplque, II roncontra dans chaquc granulation, formant une sorte do kysle, le oadavre d'un laquo; acarua raquo;.laquo; Confronts avec
divers inilividns de son espeee, il nous a soluble elre l'aoanis du cheval raquo; (J. A.
Villeinin, Etudes sur la tuberculose,Pamp;Tli, i8(iK, p. 483 et 534), — L'auteur no meu-tionno pas 1'oxlstonco de la gale aurioulalre sm' oe lapin. II est bien probable quo
cet animal on elait OU en avait ete all'oole. Lea I'sornptes iln lapin, somblablos a
ecux ducheval, auraient, apres la perforation de la membrane du tyiupan qui s'ob-scrvo parfoU dans celte forme do gale, passe dans la trompe d'Eustaelic et, de la, dans les voles respiratoires; lour presonoe dans le poumon a deterinine un prncessus pseudo-tubercnleux counno peuvont on produlre ions les corps Strangers mlcros-
copiques dout I'tdl'el irritant est, modere.
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A.CAIUASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 18t
rents lt;'t dansun ötal d'embonpoint fort variable, Dolafond en a trouvö ifi atteints de gale auriculairo, soil iM ]). KM). Gette proportion ölovöe tiont siins doute h ce (inil avalt surtout examine dos animaux vivant dans des milieux contamin^s, comme les claplers de marchands ou les cages dans lesquelles 11 tcnait ses snjols d'expörience^
lla (•oiislaiument renssi dans ses tenlatives de transmission de co tte galeii des laplnssalns etmishorsdedouto la contagion de ce tte maladie.
Hosaeus (l) a essayö saus succös de transmettre le Psoropte du lajiin ä des chiens, des chats, des moutons, des chevaux,
Gependant Mathieu (2) a vu se dövelopper sur un cheval, par \v d6pöt de Psoroptes du lapin, dos boutons semblables a ceux du lt;lebuf de la gale psoruptiqno. Los fails jmldies par Gagny (3) sont plus d6-monstratifs. Un cheval a contractö une gale trös etenduo dans une äcurie oü se trouvaitune cabane pleine de lapins; colle-ci etant sup-|uinieo, la gale a disparu au bout de peu de jours de Iraitoment. Chez un autre cheval, la gale elait localisöe aux points d'appui de la sel-h'lh' et de tont l'appareil de reculoment, lt;pii elaieid ainsi dessiuös surla peau; il y avail, en outre, quelques taches galeuses dlssöminäes. Or, los harnais en question otaienl d'habitude döposös sur une cabane contenant des lapins atteints de pale psoroplupio. Geux-ci snpprimes et l'ocnrie desinfoclee, la gale guörit faolieinent. Enfln, Gadöac a romarque, il l'ecole veh'rinaire de Toulenso, que des lapins avaient presenti! de la gale auriculaiie ü la suite de 1'introduction de chevaux atteints de gale psoropüque dans l'öcurie oü so trouvalt leur cage.
Cos quelques fails, raalgrö la precision qui leur manque dans les details, semldent etahlir que le Psoropte du lapin et cehü du cheval sont idonliquos comnie le foul prevoir lours caracleres exlerieurs, et que ees doux ospeces de mammiföres domesüques peuvent so con-tagionner reeiproqnonient.
Vrattomeut. — Nettoyer l'oreille ä plusieurs reprises et profonde-ment, avec de l'eau savonneuse; apres chaque lavage, ramolUr les produits morbides en introduisant dans la conque quelques gouttes d'buile d'olive. Enlever alors la matiero avec une petite curette; l)uis nettoyer l'organeavec precaution au moyen d'uuehill'on attache a l'extrömitö d'un halonnel. Le meine tampon servira ä etondro sur la surface malade de la pommade d'Helmerich ou un liniment compose do benzine el d'huile en parlies ögalos.
AndrÖe(de Fleurus)(4)a employe avec suceesun liniment composlaquo;; do;
Qlyc6rino.......................... 100 grammes.
Acldo phdniqao crlstalllsti............... quot;i —
Esscnco do töröbcnthlno............. / -
Laudanum di' Syck'iiliiim... ........ \
(i) Ilosicus, Bericht übev das VeteHHäriu. in Sachsen für isquot;.'), p, (ii). (#9632;.') Mathieu, Soc. centr. de mid, vei. [Recueil lt;lo. tried, vde,, iH'ti, p. \gt;~l.i). (#9632;t) Cagny, Solaquo;, cent)', de mid, net. {Recueil de. mid, vei., i,squot;8, p, 095). ii) Andree, Anriates de mid, vet., Bruxollos, 1872.
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IMnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DG LA I'EAU.
G. — Cinlt- laquo;In ilromailaire.
Le dromadaire osl lies souveat alleint de j,m1o, el la propliylaxio de oette rualadie entre pour beamp;uooup dans les regies d'hygiöne qu'on applique h cet animal.
G'cst une gale sarcoptique, dont le parasite a öte vu on 1827, au rapport do liiett, par un aldo d'anatomie au Jardin du roi, qui avail i)ons6 que cet animalcule ötait un Sarcopte, En 1841, P. Gofvais retrouva ce parasite sur un dromadaire nouvellement envoyö d'Afrique au Musöum d'histoire na­turelle. Le Sarcopte du dromadaire appartiont au Sai'coptos soaöiei, dont il fonne la vai'iiitö cumeli, propre, en outre, au laina, ä la glrafe, a l'antilope bubale.
La gale du dromadaire, connuo, raquo;ans douto, dos Arabes depuis un temps Immemorial, a 616 particuliöromont ötudiöe par dos vötörinairos de notre armäe d'Afrique : Flaubort, Gourdon et Naudin, Chevalier, Imbert et surtout Vallon. Knlin llaslain a donnisect; rdeemment une assoz bonno monographie de cette ad'oction (11.
WyniptonieH. — La gale du dromadaire determine mi violent pruril qui maintient lanimal dans une agitation contiimollo; il se frolte contre tons les corps ä sa porlee, les arbres, le sol, sos compagnons de route, etc. La maladie döbllte par les endroils oü la pean est mince, les aines, les ars, la face inleiieure de l'abdomen, puis gagne le tronc, l'encolure, la queue, les membres, la region interdigilee. Elle se manifeste d'abord par des boutons qui alteignenlun centimetre de diamolre, se döpilent et sont bientöt exeoriös par les froltemenls. Dos croütos se forment, les polls se detachent par places, tombonl en flocons. La peau est öpaissie, ridöo et recouverte de croütes i'^pais-ses, noiratres, dures el Ires adhdrentes. La maladie fail des progres rapides; les croütes augmenteut d'epaisseur et d'ätendue; la peau se ride, se plisse, se gerce, se crevasse; des ulcerations laissenl suinter une Immour peu abondanto, mais lies fetide, et le malade präsente un aspect reponssant.
(leite maladie diUerruine bientöt une profonde cacliexie, des ade-nites et lymphangites multiples, de Tanasarque, des j)hlebites des membres postörleurs, des arthrites traumatiques par froltemenls reileres et furienx, du letanos dans quelques cas.
La mardie rapide de cette affection, les complications qui l'accom-pagnent, la vie en tronpeau contribuent a donner au pronostic une gravile parlieuliere. Les cas isoles sont faciles a gnerir au debnl, mais quand la maladie est geiieralisee, on ne peilt guere compter sur le
(I) lüett, Diclionnaifo de mddecine, 'ic ödit., art. G'a/c, IS^iO. — Gervais, Annale.i des sciences naturelles, ZoologiUti' sor., t. XV, 1841, p. .r). — Flaubert, Qourdon et Naudin, Chevalier, MeTm. de la SOC. cimti: de mid, vet., t. Ill, 1849. — Imbert,/leoue// de meil. vet., 1854, p. 411. — Vallon, Mim, swVhisl, natur. du ilromadnin: (Her. de mim. et obsei'V, sur l'/iyg, et la miid. vit, raquo;ülit,. t. VI, ISÖG, p. 585). — A. J. Haslam, A page of cameline pathology {The veterinary Journa/, t. XXII, 1880, p. 10).
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ACAimSES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;183
succös, Ce qm justlfle oncore la reputation redoutable qui s'attache h la j?alo du chamoau, c'est quo remploi de cot animal dans les cara-vanes lo tiont lo plus sonvent öloignö des licux oil Ton pout so pro­curer les substances mödicamenteuses nöcessaires au traitement.
ilUolocllaquo;laquo; contusion. — Les causes prcdisposantcs out (He do lout temps iuvoquees, pour cette gale pins quo pour touto autre, dans ['explication de son apparition. La faiblesse, la tnisöre physiologique, la malproprctö jouent, en ollH, ä cot ögard, im röle important. Les animaux jeu.nos on vioux soul plus souvont galeux que los adnltos Lnfin, e'est snrtout au printemps ([no la gale sövil sur les dromadaires et envaliit la ]gt;liis grando partlo de la surface entanöo.
Mais il est clalr quo la contagion ost la cause efflciente, favorisöe par la promiscuity dans laquelle vivent les dromadaires employes au service ilos caravanos, an transport dos vivros, dos bagages et dos munitions des armöes. An dire de Vallon, lorsqu'un animal galeux est introdult dans un troupeau sain, quinze ä \ingl joins aprös on voit des cas do gale so produire, et bientöt tout lo troupeau linit par eu etre infects.
La gale du dromadairo est transmissible a I'homme. Louis Franck, Straus-Durckheim, llamon (1) on ont cito des exemples. Lo cas le pins connu est celui quo Bielt a rapporte. Six dromadaires onvovös d'Egypte au Musöum d'histoire naturelle en \H-11 ötaient atteints do la gale. Cello-ei so communiqua aux bommes charges do les soigner. laquo; Dix de cos employes, dit Biett, furont admis ii l'iiöpital Saint-Louis. L'oruption avail, pris line U'Wo intensite chez plusieurs d'entre oux, qu'il survint dos symptömes d'inllammatlon gastro-intestinalo, ct chez deux do cos homines, vigonreusomont conslitues, uno infiltra­tion genoralo. raquo;
Traitement. — On previent le döveloppement de la gale chez les dromadaires ainsi que sa transmission en maintenant leur peau dans une propretö constante, en los logeant convenablement, en leur övi-lant les longues fatigues, les privations, et surtout eu einpechanl tout contact des animaux sains avoc les galeux.
Pendant le traitement, il est indlquö de donner aux dromadaires une nourriture alibile, do les promener tons les jours et d'amoliorer leur hygiene sous tons los rapports possible's.
On commencera le traitement par la tonte gouörale, si la maladio n'a pas encore amene une vaste döpilalion. Sur los rivages de la mer llouge, les dromadaires galeux sent sonvent traitös simplomont par dos bains de mer quoÜdiens, d'uno demi-heure do durde; h la sortie lt;lit bain, un indigone exporimente frotte la peau aveo uu galol poll, pendant qii'im autre A'erse do l'eau sur les regions oil so fait ro[)ora-
(I) Franck, Cotleclion d'opmcules de mid, pnil., otc. Pari*, 1810, |gt;. 0. — Straus-Durckheim, nli'' par tiering. — Hanaon, L'Egi/ptquot;, sous Mehcraquo;ifi-.Mi,i. I, p, ,rgt;i'i et
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184nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DK LA PBAÜ.
lion; ccllc-ci so tormine par un lavage ä grande eau. Lo grattago ii In plerre dolt 6tre modere pour ne igt;as produire d'excoriations nou-vt'lles ou faire salgner les anciennes.
Les lotions an sulfure ilo potasse out complätement öchouö ä Alfort cn IHil. Mn Afrique, *lo temps Imnlömorial, lo goudron a olc consi-dv.rO, conune une panaeäe contre la gole. Le Prophöte a dlt : laquo; La gale des chamoaux, sou remöde est Ig goudron raquo; (Yaüon). Mömc, dos ([uo lo dionuidairo a accompli sa douxiemo amioo, l'Aiabo a Tliabi-tudo de lo frictlonnor avec du goudron trols fois par an, aprös la tonte, pour lo pröserver de la galo et dos altaquos dos mouches. Le goudron dont so servent los Aialios est obtend avoc le bols du Juni-pftus pheenicea et du Thuija ariiculala. 11s I'emploient molaugo ä l'eau dans la proportion de 2 parties de goudron sur ane d'eau. Ils mottent le tout ä tiedir et font la friction loisquo le melange parattblen homo-göne. Ge goudronnage exige des soins particuliers; lorscpi'il est trop fort, les droraadaires suecombent ä ime sorte d'asphyxie cutanöe, ce dont on a tons los iins dos exemples.
Um öviterait cos accidents par l'emploi d'un melange, h parties egales, de goudron et de savon vort, appllqud assoz cliaud. Les Arabes d'Egypte diluent le goudron dans de l'huilo de poisson.
II. — 4änles du chlcn.
Indöpendammeiit de la galo demodectiquo, le cliien peut presenter deux sorles de psoros sarcopliniquos : une gale ordinaire, sarcoptique, duo au Sarcoptes seahiei, et une gale amiculaire, symbiotiquo, due au Sytnbiotes auricularum Lucas et Nicolef ('S', ccaudnius Mägnin).
iquot; Gale sarcoplique.
Dans la pratique, la galo sarcoptique est considoroo comme une atFection fröquente. Ceux qui so sont livros assidöment ü la recherche de son Sarcopte la regardent comme rare. Fürstenborg et Delafond, dans lours iiombreuses rechorches, n'on out renoontrö, le premier, qu'un seul cas, et le second quo deux; Moguln n'ou a observö que deux ou trols sur dos oentaiiies do cliions consideres cornmo galeux. Nos propres rocliorohes ötaiont rosteos infmctueuses jusqu'au jour oil nous avons mis on pratique l'emploi de la dissolution de potasso (voy. p. 118); dos lors, le Sarcopte du chien no nous a plus paru rare.
Depuls longtemps des observateurs out signal^ l'existence de Sar-co{)tidos psoriques sur lo chien : tels sont liosc, (joiner. Bonnes, Hertwig, Horing(l). Mais les descriptions qu'ils en out, donneos soul
(I) liosc, Hortwig, cites par Hering, Kovti acla plii/sicn-uierHrti, etc., (. .Will, S1 partic, 1S38. — Gohlor, Mem. sur la mdd. el llt;( chit; vdUr,, 1818,1. 1, p. 10; I. II, p. 5V, '.'Si). — Bonnes, Camples rendusde VAcad. des sc, isas, iquot; genii p. 018.
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ACAR1A8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;18ö
trop sdimiuiircs (iii trop incomplötes, el il en ressort, presque avec certitude, lt;iii(; 1;raquo; plupavl lt;iiii lt;hl aflhire a des Symbiotes. Gerlaoh n (li'ciit im Sarcopte du chien et la gale qu'ü döternüne; mais il assigno a co Sarcopte des caractöres tela (|iii! Delafond esl portö ii y volr un Psoropte,
(luill et Ptirstenberg avaient trouvö sur un chien galeux une varlötö de Sarcopte de grandos dimensions, qui pourroit 6tre la nu'mo (|iu3 celle rencontröe par Raiiiiet et Cadiot sur im chien afTectö de ji:,l(' croüteuse; la möme oncore observöe pur Mögnin sur des l(in])s de mönagorie atteints nussi de gale croüteuse (S. scabiei var. lupi)', la möme enflnque Ptirstenberg a recueillie dans les croütes öpaisses de la gale de l'homme dite yate norvdgienne, du nom du pays oü cllo paratt fröquente, variötd que l-'ürstoiibcrf:' a aitpckin gt;'. scabiei laquo;•laquo;laquo;-(osse (1). Lo Sarcopte de la gale sarcoptique ordinaire du chien, vu , d'abord iiar Delafond, puis par Mägnin, par Railliol et Cadiot, etc., cst un Sarcopte un iieu plus grand quo celui de l'homme : c'est le Ä. scabiei var. cants,
NymptomoN. — La fialo sarcoptiquo jx'iil apparattre sur toutes les parties du corps, mais eile döbute genöralement parla löt(!, lemuseau, lo pourtour dos yeux et des oreilles. Elle so prösente d'abord sous l'aspect de surfaces rouges, sur lesquelles se forment de nombreuses papules coniques, rouges ä lour sommet el lies prurigineuses. Elle s'ötend avec rapiditö, et, sous l'influonce des grattages causes par los dömangeaisons, los boutons öcorches laissent öcouler im liquide roussätre, sanguinolent, fötide, qui so concröte en croütes molles, englobant los polls qui ne sont pas oncore tombös, La peau döpilöe, öpalssie, so jilisso, so ride, s'excorie et, dans le cas de gale gönöra-lisoe, le chien prend im aspoci repoussant.
La maladie fait tombor l'animal dans un profond ötat de cachexie et de marasme par l'insomnle, l'agitation continuelle, la privation de repos, la suspension dos fouctions outanoos. La morl arrive an bout de deux ä trois mols si lo mal n'a pas ölö combattu.
iMaKnoBtic. — On proud souveiiL la yalo folliculaire ou dimodeelique pour de la gale sarcoptique, confusion qui entratne im pronostic erronö, la premiere, d'uiie guerison (lös difficile, ötant par la Ijoau-COUp plus grave quo la secondo. La gale folliculaire döbute comino la galo sarcoptique, mais la surface qu'ello OCCUpe esl söclio, landis quo dans la gale sarcoptique eile esl rocouvorte de potites crotltes jaunes. Daus cello-ci, los papules dovionnonl raromoul dos pustules; los boutons d'acue sont, au contralre, un signo presque constant de la gale folliculaire, qui est aussi moins prurigineuse etä raarcheplus
11 D'aprAs le cölöbro dertnatologistG Hcbra, Ilaquo; gala norvägienna no goralt pas duo :i une i'spucc parUculi6re de Sarcopte, comma il l'avait cru d'abord, mais an S, srdOici mw. hominis do la gale ordinaire; olio ne dlfltroralt de cello-clquo par lo grand nombredeg Sarcoptcs et raecumulation lt;lo lenrs dibris.
.L
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180nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEMJ.
Ionic quo l'autre. Cost surtoutpar la constatatlon du paiasite que lo diagnostic sera Cermo.
La gale sarcopüque peut encore ötre confondue avec ce quo Ton appellele rouge laquo;m rougel, affectiondartreuse fröquente chezles jeunes chlens, non parasitaire, döbutant sous la poitrino, sous le ventre, ii lu fare interne des membrea et caractörisöe par la coloration rouge de la peau, l'absence presque totale do sulntement et un vif prnril.
Une autre manifestation dartreuse est le roux-vieux, dartre stehe, rogue, fröquente sur los clüonsögös ou gras, slögeant sur le tlos, ol surtout sur les reins, caraetörisöe par le hörissement des ]ioils, qui sonl roux a lour base, el par I'lnduration lt;le la peau, qui cst epaisso, rugueuse, crevassöe, d'un rouge brim, taiblement prurigineuse, et peut par sos crevasses laisserediapper uu liquide SÖro-sangulnolent; dquot;oü, formation lt;lo croütes brunätros, Irröguliöres. Cos diU'erenls signes, avec l'absence du parasite, permettront d'ötabllr le diagnostic.
Fja ilarire humide ou dartre vive a un siege variö et consiste on des plaques irröguliöres plus ou moins döpilöes, montrant draquo;! nombreuses vösiculos tres potilos, dont le produit liquide s'öchappe et entrotient la surface malade dans unötal continue! (I'luiiuidile. On n'y decouvro pas non plus de parasite, el sou extension est lento.
La dartre sdehe, dartre fanneuse, pili/riasis, tenace chez les chions äges, siege a la töte, au con, au dos, cause des döpilations, un prurit tii-s modere, a pen de tendance ä s'etondro et so reconnatl encore aux abondantes pellicules öpidermiques qui rocouvrentla surface; malade.
lünfin Vacariase (rombidienne, duo h la larve hexapode duTrombidion soveux (voy. p. 85), a sou siege principal autourdes yeux, aux pattes et au venire. Un examen altenlif permel de roconnailre le parasite et d'eiiminor In galo du diagnostic.
#9632;'itiologlc, contagion. — Le jeune äge, la faihlesso, im etat maladif pouvent ötre consideres comme causes prödisposantes, mais non necossaires, le Sarcopto vivanl sur des animaux de tont äge et de tout etat. L'oxisteuce do la gale follicnlaiie predispose aussi ii l'in-vasion de la gale sarcopüque. Mais il est evident quo la causo essen­tielle, c'esl la contagion. La rareto adinise pour cette affection a fait supposer quo les chiena sur lesquols on l'a observöe Favaiont con-tiaclee par le contact avec ties personncs galonsos, on hien ii la chasse par quelque gibior (loup, sauglior) alteints do cello psore.
Dos fails de contagion du einen au cbien ont 6le publiös par Rayer, liltre, Lehlanc, Sabatier (These de Got, 1844), et surtout bien elablis par Delafond. Ge dernier a, en outre, constatö que la gale sarcopdque du chat pout so trausmellie an cliien, quoique duo an Sarcoptes no-inedrescXnow an Sarcoptes scabiei, 11 döposa sur la peau d'une chienne on parfaile sanle läo Sarcoptes pris surun chat galeux; an bout d'un muis, la chienne ful couverte d'une gale generaliseo, Dans une autre expörience, qiialre jeunes chals galeux I'urenI dounes ä une chienne
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\GAftUSE8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 187
qui les ullaita avec trois petitS cpi'elle nourrissait döjä. Ello doviut
galeuse, ainsi quo sos püüts, qui en moururent au bout ili; deux mois.
pplafond n'a jm dövelopper la gale du chien par des Sarcoptes piis
sur dos hommes galeux. Par contre, do noinbreux exemplea dömon-
Iront ([uo la gale du chien pout so transmelti'e a rhoiinuo(l),
Chabcrt dit quo lugule du chion so communique amp; L'hommo et devionttrös robollo. Grognior a vu un tdevo dont los mains sc oouvrironl de gaie apres qu'il eut frlollonnö un chien galeux. Viborg cite i'exemplo d'un hommo el. d'une feniiuo qui tons deux devinrent galeux par ie fait d'un chien qu'ils possedaiout. Nourouval a ciiij un cas semblable. Chevassleu d'Audeberl assure qua le chien et 1c chat peuvent transroeltro a I'homme dos gales rc-belies, Biet! a vu un enfant prondre la gale pour avoir carossö un chien ga­leux. Hartwig, llckinoyer, Stütz, .Murroloiit public des observations demömo ordre. Dolafond a vu im ölöve cant racier la gale apres donnö ties solus a un chien galeux. Lui-mömo s'est doiiiie, par le deprtt de Sarcoptes du chien, une gale reelle qui a durd 48 jours environ et n'a disparu (iu'ä la suite d'un (raiteiueut antipsoiique. Le nieino fail, experini(;nlal s'est produit sur un ölevo ; sur doux autros, il n'v eutqu'unoeruplion Ingace. Enfln, Gerlach aussi a roussi a Iraiisniettre la gale du chien a l'hommo el dit avoir vu deux fois cotte transmission spontanöe. Plus rdcemment, Friedberger a observe la transmission de la gale du chien it des fommos et a des cnfanls; chez ces dcrnicrs, il v cut une öruplion tres prurigineuso entre les doigls, aux bras el ä. rabdoinon. Leonhard a vu un cas analogue. Nous en avous egaloinenl constato un.
Solon Zürn, lo Sarcopte du chien pout so tiansmoltre au pore et au cheval.
Traiteinent. — II faul, pi'evoiiir la coiilagiou : isoler los chions malades des cliiens encore sains; hrülor los litioros ; laver los logos, los parties en bois avec do I'eau bouillante inaiiilonuo teile sur un röcliaud place dans le local oti L'on opöre; blancllir h la chaux les [liirtles on inacoiuierlo; on un mot, s'astreindre aux diverses niosurcs quo nous avous plusiours fois indiqxxdes.
Pour combattrs les effots dobililanls do la gale, 11 faul dounor aux chions une nourriture animale et vogolalo abondante, variöe el sub­stantielle ; y joindre memo dos toniques; insister sur l'exercice ot la vie au grand air.
Dans le trailonieul, la premioro operation es( la tonte generalo, si restrelntes quo paralssent les parlies malades. La propretö ost Indis­pensable. 11 faul renouveler souvent la litlöre, et laver l'animal ä
(l) Chabort, Traili sm- la qnh- el lex dartres, iso-j, p, Ti. ~ Orognier, Comple rendu tie riicole dt- Lyon, isn. — Viborg, Monronval, Ghovassieu d'Audebort. Cites par Delafond ct Bourguignon. — Blott, Dictlonn. de mädeHne, 5deg; edit., t. XIII, Paris, 183(i, p. 544. — llertwig, lloknie.vei-, stutz. Cites par S. V. II., Transmission de guel-ques- maladies desanimaws ii I'homme (Journ. vit, elagric. de Belgique, 1X45, p, 331 et 33.,).— Marrol, Recueilde med. vet.. 1847, p, 1001.'— Frlodborgor, Jahresbericht der TMerartneischule in München, is;:!, p, ü. — Leonhard, Archiv f, wissensoh, u. prakt. Thierheith,, IS80, p, S92.
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iHHnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PAIUSITEÖ DE LA PEAÜ.
grande eau et au savon noir; uno vlgoureuso Irictiou h la brosso pendant ce bain savonneux fern tomber de nombreuses crodtes et dinünuera le nombre des parasites,
Quiinl aux remödes antlpsoriques dont on peut so servir, ils sont nombreux.
A l'Ecolo de Toulouse, on emploie ordinolremont l'huilo do oöva-dllle (voy. j). 133), (juclquefois l'hulle de cade, ou un mölange ä par­ties ögales d'huile de pötrole et d'hulle de lin.
Gorlach raquo; pröconisö le bäume du Pörou en dissolution dans l'alcool il p, snr .quot;to p.) ; son odt^iir vanilloc le i'ccoinmaiult.' pour les cliieus d'appartement. i^c styrax s'emploie de la möme manlöre. Ges medi­caments donnent d'excellents rösultats.
Beaucoup de praticiens se servent du savon phönlquä simple, c'est-ä-dire de l'acide ph^nique Incorpord au savon ilaus la proportion de I sur 20; on en enduit l'animal avant les baius.
La pommade d'Holmerich (100 grammes environ pour im chien de tallle moyenne) est un moyen simple et souvent employe. Quand lo chien est bien see, apres son bain savonneux, on fait une premiere friction gönörale, qu'on lalsse agir ^i heures. Le lendemain, on le debarrasse de sa pommade par un bain savonneux; puis on fait une seconde friction dans les meines conditions que la premiere. Si Ton a bien opere, il est rare d'avoir besoin de recourir ä une troisieme.
On ue peut se servir du goudron, car il estdangereux d'en enduire tonte la surface de la peau. Ellenberger et Hofmeister (1) ont rapportö nn cas d'empoisonnement mortel d'un cbien atteinl de pale, que Toil avail reconvert de goudron par tout le corps.
L'essence de lavande et l'essence de terebenlliine ont souvent eb'! employees conlrc la pale dn cbien. La premiere est intiilele dans ses offets. La seconde esl Imp irrilanle; (die forme la partie la plus active du topique s'uivant, bien appröciö des chasseurs et des veteiinaires :
Sei marin..............................nbsp; nbsp; 150 grammes.
Poudre do chasse........................nbsp; nbsp; nbsp;10 —
rloui'do soun'c.........................nbsp; nbsp; 140 —
Vinaigro...............................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;1 litre.
On prepare to iiietiuigc a la tcinpcraliirc de IVlmllitiou imi agitant coiistaiimicnt. Quand il est homog6ne, on lo tainse rcfroldlr Jasqu'd co qu'll soil U6de et on y ajoute on ini'laiigoaiit soignsugement :
Essence do töräbonlhino................ 00 grammes.
Ge topique est employd Üöde. 11 dötermine une irritation de la peau qui ne disparait qu'au boul de (iiiel([iics jours et n'est pas h recom-m ander.
Un aulre reinede peneralement usite aussi paries cbasseurs et les
(1) Ellenberger et Hofmeister, Jahresbericht über d. Leistungen auf d, Gebiete der
Vet.-Mcdirin. 1SH2.
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ACAHUSES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;189
gardes, lndlqult;3 dös 1740 par QafTet de la Brifardiöre (I) et recom-
niaiul('' [tar Prangä sous le norm dv olco-sulfurn lanniqnc (%, comprend :
Hullo do noix.......................... 1,600 gramiuog.
Nolx lt;lc gallo pnlviM'isoc............... :i0 —
SoutTe subliinä........................ so —
Faites ohauffer I'hulle jusqa'Aoo quo to dQlgl ao iiimssis plus supporter la tompd-rature; projotcz liquot; aoufro par paroolloa dcina I'lmile en agltant sans cesgo avoo uno gpatulo dc beds; ajiuiti'z do mdmfl onsulte la poudro do nolx de gallo; obauCToz onooro pendant uno doml-heuro,
Co retnöde est offlcace, mais n'a iias une supöriorltä röelle ot a I'in-convönient d'ötro Irritant pour la peau,
La crt'solo, la benzine soul recommandöes parOerlach et par Zürn, enmölange avec rhuile ou I'alcool (I partie snr.quot;{() ü 60). On leurre-proche d'ötre trop irritantes.
Lanaphtaline, conseillöe par Fürbringer, Fischer, etc.,aötöemployöe avec succi's par Siedamgrotzky (3) sons la foruraquo;^ suivante :
Naphtalluo.............................. 15 grammes.
Vasi'lim.'............................... quot;.#9632;gt; —
Essence do thyra.................... , - 8 lUos
hsscuco dc lavaude.................. raquo;
La guörison ost complete on douze a quatorze jours. G'estun remöde d'un prix peu elovi;, adoucissant pour la peau, qui convient pour la gale au döbut et los chiens d'appartement.
2deg; Gale symbiotique.
Wjiioiijniilaquo;-. — Gak aurkulairc, otile panmlaire, mnladic i'/rilcptiforme des chiens de meute.
iiistorilaquo;iue (l). —Cost le profosseur Hering, de Stuttgart, qni, lopromior, a constali'', fn \H'M, une maladle parasilairo lt;lr I'oreille du chien : dans un ulci'io.il trouva au milieu du pus un Acarien qu'll noinina Sarcoptescynotis. En 1840, le iniMiu; parasite fnt rotrouvd dans I'oreille d'un chien par Sallä pi döorit par Lucas, aide-riaturaliste au Musöum : lo dessin de la femello, fait jiar Xicoletpour la oolloction du Musnim, inontrc bien qu'll sa^it d'un Syni-hioto. Lucas et Nicolet lo nommörent Sarcoptes uurkularum, En 1802, Bendz (do Gopenhague) a döerit et flgurö ii^ parasite de I'oreille d'un chien, et il on a bion reconnu In place zoologique, puisqu'il Ic nomine Symbiotes canis. En 1874, Schirmer (de Posldam] a, de nouveau, retrouvd i'otito parasitaire du chien, dont Ziini adöorit le Symbiote. Enfln, la maiadie a ete surtout 6tu-
(1)nbsp;Gaffel do la Brlfardl6re, Nouveau traitd de vinerie, 1740.
(2)nbsp;Prangö, Rec. de mdd. rtl. prat., 18)8, p. 2laquo;!), ot is.M), p. (!56.
(8) Siedamgrotzky, Bericht ii. d. Veterinärwesen im Känigr, Sachsen f. 1882, p. 22.
(4) lloriiijü, Nova aelit physiro-mediea Academi/e,., Nolwß curiosoiitm, t. XVIII (pars posterior), 18;!8, p. 600. — Lucas, Ann. de In Soc, enlomol, de France, 1819. — llendz, Tidsskrifl for Velerinnirer, t. XX [llepertorium de Hering, I8(i.'t, |). 68). — ZUru, Woohenschr, f. Thierkeilk. n. Viehtucht, 1874, n0 81. —Guzzoni, SuWacariasi del condollö udüivo eslerno, Milan, 187quot;. — Mögnln, lintl de la Soc, cent, de mid. re/er. (87S el Bulletin de la Sonieli' de biologie, 1881. — Nooard, Hii/I. de la Soc. centr. de mid. vcler. \Hec. de mid, vit.. 1882, p. 8T5).
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19laquo;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PAKA81TE8 DK LA PEAU.
iliw; d'obord parGuzzoni, puls par Mägninet par Nooard, (jui ont nettetnenl t'atlachö ä la presence des Symliintes tlans l'oreille les syiiiptömcs epilepti-formos diinl les cliiens de meuto sonl souveiit alleinls.
Ge Symbiote dolt6tre appel^ Symbiotes auricularumvamp;r. canis,
5*5iniraquo;ioinlaquo;•*. — Hering a trouvö co parasite dims im ulcöre de In ronquo, donl etait aiTectö le chien sujcl de smi observation; cet ulcere col'ncidait, sans doute, simplement avec une otite plus profonde qui ost restöe inaper^ue. Bendz n'o signalö que l'abondance, au fond de l'oreille, d'une maliöre brunätre, grumeleuse; el Schirmer a surtout insi^li'1 sur les rapports qui existeraient entre la presence du Symbiote et le catarrhe auriculaire. II est admissible que la gale symbiotiquo, par ['irritation locale dont eile s'accompagne, facilite le däveloppement et ['extension du chancre el du catarrhe de l'oreille, dont les chiens de chasse soul si fröquemment atteints; mais les symptömes de ['af­fection parasitairesonl d'un ioulanlie ordre.G'estäGuzzoni, dMögnin et ä Nocard que Ton en doit la connaissance.
11s ont observe eetle affection piincipalement sur les chiens demeute, chez lesquels, en raison de ses propriötös contagieuses, eile sevit par-tois d'une maniöre öpizootique. Solon Nocard, au chenil, ä l'ötat de repos, non [)liis que pendant les premiers moments de la chasse, rien no peut faire supposer l'existence du mal. Selon Guzzoni el Mögnin, le chien affectö secoue souvent ses oreilles; le seul Symptome est parfois de la ddmangeaison. .Mais, en rdgle gänörale, ce qui attire l'at-tention, ce sonl les accidents öpileptiformes donl le chien est soudain l'objel, piincipalement apres une promenade, dit Mögnin, exclusive-mcnl a la chasse, d'apres Nocard. laquo; Les cliiens alleinls, dit ce dernier, suivent la voie avec autant de vigueur et d'aeharnement qu'ä Fetal normal; jinis, an bonl d'une demi-heure et quelquefois moins, tont a coup raquo; le chien jelle nu cri plus violent, plus rauqne et plus algu ; laquo; le malade bondit affolö ä travers les laillis, l'o'il hagard, l'öcume h la gueule, hurlani chaque fois qu'il se heurte contre un obstacle ; puis, apres avoir tourne en cercle deux ou trois fois, il tombe en proie ä une verilableallafpiedepilepsie. Bientöt le chien so relöve comme bebeb'\ comme öpuisö de fatigue, et si l'attaque n'a pas ele trop violente, si lemal n'est pas trop ancien, il peut, apres quinze ätrente minutes de repos, sorlir de son abrutisseinent et se rerneltre h cbasser avec autant d'ardenr que si rien ne s'Ötait passö. a
Pendaul longtemps, rien ne disüngue au chenil les chiens sainsdes malades; puis, ä mesure quo le mal est plus ancien, quo les acces epileptiformes sont plus frequents, plus longs et plus intenses, les malades deviennent sombres, ciaintils, sauvages; |dus lard encore, les acces sonl si norabreux et si graves, qu'ä peine en action les chiens on sont frappös, et qu'apräs l'attaque ils refusent obstinement de se remoltre on chasse ; ils deviennent pea h pen impropres a lour
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ACMUA8BS,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 101
service, abruüs, parfols complötemenl gourds, lls peuvonl mourii* pendantun acoös, mais n'ont janaais d'altaquo au chenil.
Quzzoni, Mögnln ont trouvö le conduil auditif lapissd (lquot;mic' abon-danto couche de cerumen couleur de snic ou de chocolat, tm pen letide. Dans les iionibrciix cas observös par Nocard, celte inatiurc etait si profond^mont siluee, que I'examen do roreille no pouvalt re­veler son existence, reconuno seuleiurnl par I'autopsie.
Anatomio etphyaloloyle pHtholofflquos. — A I'autopsie, mi trouve, tout ä fail, au fond laquo;lu conduil auditif externe, une masse parfois con­siderable de cerumen, tie conleur chocolat, ili^ la consistance (In mastic, et obstruant toute la lumiere du conduit. L'cxamen microscopique y devoile une multitude de Symbiotei auriculamm, de tout age otde tout sexo. Par sou abondance, cette substance comprime et refoulo la membrane du tympan, qui fait une saillie convexe du cöte de roreille Interne. La physiologie pathologique de cet olopidsis (o3t, oreillo; nUw, compression) a ötö particuliörement ötudiöe par Boucheron (1).
laquo; Les öpilepsies auriculaires, observöes chez l'homme et chez les aninuuix, dit-il, doivent 6tro rapprochöes de l'öpilepsie de Brown-Söquard, par excitation d'un nerf sensitif cutanö. Elles ont pour cause une excitation dlrecte ou röllexe des nerfs auriculaires, soil a lour terminaison dans roreille, soit lelongde leurtrajcl Intra-crönien, soil ä leur origine bulbaire, soit peut-etre dans leur trajet intracöröbral, chez les snjets prödisposös et dans des conditions dounees. I/oxci-tation des neii's sensoriels de roreille se Iransinel an mösocöphale, met en jeu les centres moteurs do cette region et provoque ainsi la crise convulsive epileptil'onne. raquo; Chez les chiens, celte crise a pour cause le bouchon ctirumineux quilaquo; est pörtö sm- la membrane tympa-olque par la pression el le grattage sur le cartilage de roreille, lechien ('#9632;tauteu repos; ou chez le chien en chasse par les mouvements vio-leuls de la course, l'öchauffement et le glissement de la masse cöru-mineuse. Pour Nocard, l'excitation cöröbro-spinalo de i'animal en (#9632;liass(^ seraitune cause prädisposante de la crise convulsive. L'excita­tion des lilels du Irijumeau el du pneumogastrique, dans les conduits auditifs externes, par les acares, pourraif aussi ölre mise en cause. II y anrait la uno zone öpiteptoydne cutande. raquo;
mngnostlc. — L'acariase auriculairo ne pent 6tre confondue qu'avec l'öpilepsie. Elle s'en distingue essentiollement par sa disparition a la suite d'un trailemeiil acaricide, par la surditö (|iii i'accoiupagne 80U-veut, mais qui ne pent etre couslalee (pie si eile esl liilalerale: en outre, la crise acarlonne esl annoncöe par quelques cris plalntifs, ce qui n'a pas lieu dans l'öpilepsie, el eile ue s'accoinpagne pas d emis­sion d'urine et de döföcaüon involontaire, qui ont presque toujours
lieu pendant les crises veritaldes d't'pilepsie. I,a |irescnce du Symbiote
(1) Bouclioroii] Epilepsie d'origine awiculaire; contribution ä l'itude de Votopiisis [Comples rendtts dß l'Acad, des sciences, 8 juillel iss.quot;i, |). OV).
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102nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAC
(laus le n'Timicu, lorsque celul-cl n'est pas trop profond) ßxe encore lo diagnostic, ot les propviötös contagleuses dela maladle contrlbuent Jv lever tons los doutes.
Lcs iitliHiucs öpllepüformes d'orlglno vemlnouse ne so montrent guöre que chez los jeunes clüens, liimlis que celle qui nous occupe atlaque los sujetsdetout ftge.
Certains chasseurs ont oto porlos h ci'oire a la rago en prösence de cette affection. Mais celle-cl ne s'accompagne pas dos prodromes mo-raux propres a l'autre maladio, otses accö8,essentlellementpassagers, n'accusent pasla folio furleuse et möchante de la rage,
Enfln, lo catarrhe auriculaire, le chancre de rorellle n'ont de com-uimi avec l'opilopsio acarlenne que lour slöge, quoiqu'lls puissenl coKncider avec eile.
#9632;•roiKmUi-. — L'oliio parasltalre n'a de suites graves quo lorsqu'on u'iutorvient pas dans son cours par nu Iraitemeut approprld ; olio cede, en elfi't, I'aoiloniont aux agents parasllicidos. Co qni a pu lui pennottro itiaintes fois de s'aggraver jusqu'amp; la mort, cost qu'on en Ignorait la nature. Sa contagiositö peut donnerau pronosüc un earaotöre soricnx. .Mais id encore, il suffit d'dtre prevenu pour a'cj)-poser ä sa propagation.
t:iiigt;ugt;Kif. — Quolque cetto affection ait surtout 6lö ooustatöc sur los chlens de nicntc, la race ne constltue pas uno prödlsposltlon. On I'a en effet obsorvöe aussl sur dos chlens d'arrot (Weber), des pointers (Megnin), des terriers, maltais, barbels (Ouzzoni).
La vrale cause est la contagioncomme le dömontrentles expörien-ces do Guzzoni et de Nocard. II n'y en a pas pour ötahlir que lo chlen pnisso emprunter sou Symblote ä une autre esp^ce do manimifero, ni que ce parasite s'acclimate aillours que dans l'oreille du chieii.
Trnitement. — Kvitor la contagion et, pour cola, (iosinfector soignen-semont los logos, dans los chenils oil lamaladie a fait son apparition.
Comme traitcment cnratil', maiutenir U'H oroilles dans une gramle propretf'1, on cnlevaut le cörumen apparent et en y falsant des injec­tions ticdes dötoi'sivos. Guzzoni a oltlonn un bon rosnltal de la for-mnlo d'Androo (do Fleurus) contre l'acariaso auriculaire du lapin (voir p. 181). Mi'guin recommande des injections röpötöes lt;le sulfure do potasse an vingtiemo (deux par jour pendant trois jonrs). Nocard a röalisö de nombreus succos, incme dans des cas Ires avanccs et tros graves, par la formule sun ante :
lluilo d'olivea........................... 100 gramraes,
Naphtol................................. id —
ßther................................... 30 —
Consorvcr en Qacon bouch6 Al'öraerl.
laquo; I'aire diarpie jour line injection do ce linimonl, dans le conduit auditif externe, quo Ton ferme ensuile pendant dix it quinze minutes, avec un tampon d'ouate pour övlter l'övaporatlon de l'öther. raquo;
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ACAR1ASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 193
Do tous les acaricides, lo naphtol est colui qui a donnö ä Nooard les meilleurs rüsultats : c'est un produit pyrogeno tres solullle duns I'huilo, plus efllcace, moins irritant ct beaucoup moins odoraat que I'aoide pht'iiique. L'^ther ajoutö ä la solution huileuse a pour oiict do faciliter la pönötration du liniment dans la masse du cerumen, souvent epaisse et consistante, qul I'l'iiuil les Symluotes.
I. — lt;gt;alt-H itii chnt.
Le clial pent avoir une gale sarcoptique, dmraquo; an Snrcoptes votoedri's var. caii, et une gale symbiotique, due, coniine cclle du chicn, au Sym-liiotes awindarnm.
Iquot; Gate sarcoptique,
lliKtorlquc (l), — La plus uncionno doscrlption di; la gal(! du chat, est duo ä Wmlelius: on I(i72, II a döcritune äplzootie, qul, en doux ansetdansl'espace do quolques millos, a sövl en Woslphalle avcc laut de violence ijiie prosquo tous les chats ont peri. Malgr^ les oxagörations manifestos dont son röoit est entaohö, surtout en ce qui concorne dos altörations survenant auxyeux, il nous purait. tros probable que c'ost bion la gale qu'il a observöe. Girlanner a puhlie aussi quolques documentspositifs surcoUo afTection, Higol a cons-tatö, en 1811,1'oxistonce do lagale qui r^gnait dopuis pros do qualro aus sur les chats dos environs deGhäteau-Gontier [Mayenne);et en 1827, Sajous, völaquo; toriuaire h Tarbes, adressail a la Sociölo centralo d'agriculturo un mömoirc sur uno gale epizooliquo, (|iii sovissail dopuis quolques annoes ct avail fait pörir tous les chats dans des villages ouliors. Des observations analogues, dont nous parlerons igt;lus loin, ont ögalomont ötö publiäes. Lour enseniblo inonlrc quo la maludie ost, ancionnomont coiinuo.
SiGohierost lo premier auteur qui dise avoir vu lo Sarcopte du chat(18i3), Iloriiif,' en a donnö la premiöro description; mais il n'a vu que le mdle et est inexact dans plusieurs details. Ce Sarcopte ost aujourd'hui bien conmi, grdee aux travaux de Rayer, Gorlach, Ftestonborg, Dolafond el Bourguignon. Ce sent cos dorniers qul font, considörö comme espfece distincte et nommö Sarcoptca rtotoi'drcs, designation tiröe de la position dorsale do l'anus,
WyniptumeN. — La gal(! du cbat debute oidinaireiiKMit par la iiuqtic, gagne ensulte les oreilles, lo front, toute la töte et depasse rarement la partie antörieure du con. Un prurit, d'lntensitö varide, est un des premiers symptömes qui se manifestent.
La lesion initiale ost une papule on une vesiculo de la grosseur (rune töte d'öpingle, qui est promptemenl döclliröe et Iransforinee on croftte. La multiplication des vöslcules et leur remplacementpar dos croiltes arm'uient reuvaliissement de surfaces plus larges, ([iii se re-
(i) Wedelius, Colled. Äead,, t. Ill, p, 150 (cite par Sauvages) et lUphdmdrides rfes curieux de la nature, 1673, p. 269 (cito par Dolaf. et Bourg.}. — Ciitannoi', Biblto-thique mödicale do Blumonbach, t. Ill, et Instructions vitirinaires, I. V, p, 350, #9632;gt;raquo; öd., an XII.—Rlgot, Correspondanoe vetirinaire, publl6c par rromage do Feugrö,
t. Ill, 1811, p. 18H. — Qobler, Mem. sur la met/, et la cliir. vil., t. 1, ISIH, p. 10. — Hering, \ova aeta pliysico-medica Acad. Natur je curiosorum,/gt;(irs post. (XVIII), I S:!,S.
Nkcmanv. — Mai, parasltaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;i:t
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194-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
couvrent de croütos grlsätros, dures, aggluünant les poÜB. Le [)lus grand lombre de ceux-ci tombent rapidement. La peau devlentöpalsso, dure, pllssde. Les paupiöres B'^raiUenlt les yeux s'enfoncent dans les orbitos, il y a une conjonetivite plus on tnolns Intense. Li's tlssus gonflös obstruent les narlnes, gönent la respiration; l'animal, adaibli, langulssant, prend une pbysionomie triste et repoussante, et flnlt par suecombor ä sa maladie, si Ton u'a pas döjö pröcipltä cotte ternainaison [)ar im sacrifice opportun. La mort survient ordinairement du qua-trii'ine au sixiömo mois de l'affection, bien igt;ltis löl clioz les aniinanx jeunos, bien plus lül aussi dans les cas dMpizootie.
#9632;raquo;ia^noNiii-. — Le diagnostic de cette affection n'offre ])as de dlffl-cultös. Sou cli'hiil par la töte, sa persistance dans cette röglon, son extension rare dans d'autros points, la döcouverto facile des Sarcoptes, les caraetöres spöeiaux de cette psoro, sufllsent pour lover tuns les doutcs. On ue sanrait la confondre avec un prurlgo non parasitaire, tres tenace, qui attelnt parfois les chats örnasculös et qui siege sur le ventre, les aines, le dos, lesmembres et la queue, rarementä la tdte. II consiste en de petites papules söches, tres pruriglneuses et tri's lenaces.
Une Eruption analogue, inais öphömöre, so montre parfois chez les chattea nourrices que Ton a brusquement privöes de lours petits.
II n'est pas possible de confondre cette gale avec le prurlgo du rouget, due a la larve du Trombidium kolosericeum, non i)lus qu'avec les piqüres dos Puces on los affections dartreuses qui affectent les vieux chats d'appartemont, n'ont pas de siöge invariable, et consistent on des surfaces pustuleusos, ä ereiltes isolöos, öpaisses, inodoi'oineiil pruriglneuses.
PronoHtllaquo;. — La gale du chat n'est grave lt;[ue lorsqu'ollo est an-clenne, et que los animaux qui en sont atteints ont dos habitudes d'indopondance qui les soustraient ä un traitement rögulier. Suivant alors sa marche naturelle, eile flnlt par amener lour mort. Elle est grave surtout lorsqu'ollo sövit sons forme epizootique, saus que Ton puissc rattacher cette gravite ä une cause plausible. Lorsqu'elle est prise au dohut, eile guörit assez faciloment, d'autant plus qu'elle est plus röcente. La gravito de cette gale est encore augmentöe par ses f)ro-prietös contagieuses h l'homme et aux autres animaux.
lesionlaquo;. — D'aprös Mögnin, le Sarcopte noloedre ne so creuserait pas de galerie SOUS-öpidermique, cornme le Sarcopte commun, mais un simple nid, apparaissant comme une öminence miliaire, qui, en-leveoälapointo d'un sealpol, so montrerail constituöepar une coucho d'epiderme englohanl dos oeufs ä tontes les periodes d'inculiation, ainsi qu'ime femolle ovigöre et sos excrements sous forme de corpus-culos bruns, cyllndrlques. Los larves, les nymphes et les mftles errenl au milieu dos crotltes.
Quant aux alterations essontielles de la peau, ä la suite d'une gale
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ACARIA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 19raquo;
ancienno, ellos soul de inline nature quo colics des mitres gales.
Ktioiogilaquo;, eontaglou. — Sni' 45 chats galoux, Delafond on a trouvö iJ(i ages de i ü 7 ans, 15 de '1 h .'t ans et 8 de six mois a un an, La iilus grande proportion de chats ;\gös tient probablemont h ce que ces aniriiaiix, devcmis moins altiayauts quo dans le jouno ago et inoliis nlilos qu'ti Tage; adullc, sont sonvcnt cliasses des habitalions, exposös alors ä la misoro et a la inalproprete, c'esl-ä-tlii'o aux conditions prö-disposantes dos affections psoriques.
Sur cos iquot;) dials, il y avail 20 males, i.quot;) fomellos et 10 castrats. Le sexo no porall pas avoir d'iraportance on cette question, quoique cependant les chats Castros soient, par lours habitudes södentalres, moins exposes quo les autres, quo los males surtout, a la contagion,
Gelle-ci s'exerce aisömentdlaquo; chat au chat. On doit övidemment y rattacher ces öpizootles dont nous avons rapportö quelques exemples. II faut y joindre colle qui s'eat manifostöe dans les aimeos 184.'! ot ISiti sur los dials do la oonlreo d'Offenhourg (grand-duchö de Bade) et qui a ole observöe par Bell, Dolwart dit avoir vu, dans de grandes motahios oü sc liouvaiont beaucoup de chats, la maladie se commu-niciuer avec uno teile rapiditö qu'en quatre ä cinq semaines tons ces animaux avaient succomb^ a cette affection (1),
Quoique le Sarcopto noloodre detonnine aussi la gale des rats, il n'est pas ötabli (pie ce soil on chassanl ces rongeurs qua le chat con-tracte la gale; on n'a ]ias encore locnoilli d'observations sur ce point, ni conslalö (juc los rats fussont galeux lors dos c|)i/,ooties do gale sigualeos sur hw chats.
Delafond a roussi a developper line gale chez un chat en y depo-sant des Sarcoptes pris sur le lion, et chez un autre par la cohabita­tion avec un chien galeux; inais cos deux chats onl gueri spontane-inent : lour gale restait arlilidolle, ('#9632;taut duo an Sarcoptes scabici el non au S. nolordres.
La gale du chat pout se transinellro ä l'homrae, Herlwig rapporte qu'une servante contracta la gale apres avoir fail coucher un chat galeux dans son lit. Berthold cite le casd'une polite Mile qui futconta-gionneo par un dial galeux qu'elle avail fait roposer sur sa poilrine. -Marrol dit avoir vu la gale (run chat so transmettre ;\ deux grandes personnes el h un enfant. (Jerladi a ohlenu ex[)crinioiilaleinent la transmission de la gale du chat h I'homme, on deposant sur les bras de quelques öleves dos croütea [irises sur dos chats galeux; il s'ensuivit une gale locale, qui disparut sponlanenienl au bout, 10 a 20 Jours. Enfln Perrondto a observö un cas de contagion do la gale du chat ä uno fenune f2).
(1) Bell, liec. de mid. vol., 1840, p. 93laquo;. — Ddwarl, Tr. de mcd. vet. pr.il.. t. I,
Bruxelles, 1880, (S)Perroncito, 11 medico velevinario, 1887, p. 2iquot;.
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190nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DK LA PKAII.
La gale du chat pent aussi so transmottro au cheval. Hertwig (1) a cito lo cas d'un chat lt;iiii donna la gale ä un cheval an so couohani sur son dos. Mdgnln tlit avoir döveloppä sur un cheval uno f.ralo (Hendue on lixant sur lo garrot lt;lo cet animal nn lamhoau de pcan pris h un clial galeux. Gotte gale fut arrötoo par uno seule friction de ponunado d'Helraerfch. Uno autro fois, il a vn un chal galeux transincttro sa maladio ä deux chovaux sur lo dos dosquols il avait l'haliiüido de so coucher (2),
En co ([iii conceruo lo boßuf, nous avons döjä rapportö (p, 142) le cas de Elodemacber, oü un chal galeux lt;pii avait l'habitude de so cou-cher sur ledos d'une vache, transmit la galo ä celle-ci, d'oü olle passa h uno sorvante et par olio ä toute une famille. Nous avons dit aussi (p, 186) comment Delafond avait röussi ä transmottre au chiou la jralo du chal.
Trniifment. — Le traitoiiKuit do la gale du chat no saurait cornpor-ter des hains alcalins o\i antipsoriques, vu la röpugnance de cette osp^co pour loan, et dos accidents du cotö dos A'oios rospiratoiros auxquels on exposerait los chats on los baignant. Tont au plus, aprös avoir soignousement tondu toute la röglon malade, pourra-t-on faire un lavage local avec de loan savonneuse. 11 osl pröförablo de s'en dis­penser et de recourir d'emblöe aux topiques aearieides, quitte ä en faire des applications plus ropelöos.
La pommado d'llolmorich conviont particnlioronionl et a de lies noinhronx suecos i'i son aclif.
Dans la gale öpizootique des environs d'Offenbourg, Bell a em-l)loyö avec effleacitö uno lotion composöe de i grammes de chlorure de zinc dans 800 grammes d'eau.
On prolörora ii cotte lotion le hanino du Porou dissous dans i parties d'alcool, lol quo la employd Anacker (.'1) dans cotte circonstance, d'apros le conseil de Gerlach. II en faul environ 'i'l grammes pour deux applications, qui sont süffisantes. Gette pröparation, outre sou offet curatif certain et par son odour de vanille, a lo grand avantage do convenir pour le traitemont des animaux d'appartement.
2deg; Gale vpnhioliqun.
Gelte galö) dile encore gale aurimlaire, a (ite obsorvde pour la pi-emiörc fois en 1800, par Huber (do Meinmlngen), qui en roconnut la cause, le Symbiote. Mile a ete relrouvöo en IHTti par Broquet et iMudiee spöcialemont parMegnin,
(I) Hertwig, Magat. /'. Thierheilkunde, \raquo;w, p. 135, — Borthold, Oar. de la Soc. rued, de Berlin, I8;ii [Delafond el Bourgulgnon). — .Marcel, ltec.de med.vct., I8'i7, p. 1001.
i'i) M6gnln, C. ft. ile In Soeiete de biologie, 1S8(raquo;, p. LSJ.
i;ti Anackor, Der TMerarzt, is;:).
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ACAIUASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;19quot;
qui dlstingua ce Symblote du Symbiote commun sous lu noiu de Symbiotes icmulutus (i). (Test le S. awioulantin vmi-. oali.
Les deux chuls queMögninaobservös quot; ötalent onprols ö. ufte dömangeai-son qui lour ötait tout ropos ot qui causail möino quolquefoia laquo;llaquo; vörltables uttaquoB frönötiques. lls ne portaient iiih; quolques exooriatioas suporfl-ciellos,rösultant lt;les grattages, aveoles paltos de dorriöre, sm- la facopostö-rleuro de la conqus aurloulaire. En examinant l'intörleur tlos oreilloB, nous no vimos auoune plalo ni uloöro, mals lo oörumen ölalt tivs abondant et pro-sciitiiita sasurface de petlta pointsblanos mobiles raquo; qui n'ölaiont autre chose que des Symbioics.
Getto otite, (|iilt;' Ton ne pent appolor une anlo. qu'oi) i'aisou do sa cause, puisqu'ello ne s'accompagne pas dMruptloni est en tout I'analogue do I'otito parasltairo du chion. Nous ronvoyons done a ce qui a ele dil de collo-ci pour la physiologiepathologiqueot pour le traitoment, los souls points de vue qui meritcnl d'atlirer I'attontion.
,1. —#9632; lt;.iiilcN lt;lu furct.
Indepcudauinicnt d'un Llstrophovo assez semblahle ä colui du lapiu (voir p. quot;.IS) el qui vlt dans la fourrure sans causer lo moindre dommage, lo furct pout ctre attaquä par deux espoccs d'Acarions psoriquos : un Sarcopte (SttfO. scabiei vat, hydrochxH) el un Symbioto (S. auricularum),
1deg; (rale sarcoplique.
La gale sarcoptlque aötö döerite pour la premiere fois en 1800 par F, Peucb, ([ill en a ratlaclie la presence a un Sarcoplc. Megiiiu a coulirme les fails constates par Pouch (2).
Ln nialadie a son siege principal aux pattos el ;i la löte, raais pout envahir tout le tronc. Les parties malades sent rocouvertos de croülrs brunes ou jaunes, sous lesquelles soul caches les Sarcoplcs. Llies sonl le siege d'un pruritpresinie continual; le petit animal so mord souvenl, surtout aux pattes, el, avee une sorte de lureur. Quand I'aiTectlon est encore pen avaneeo, non localisee aux exlrömiles des membres et aux oreilles, lo tronc, osl constam-inenl humecte par un liquide gelatincux, un pcu jioisseux, rdpandant for-teincul l'odeur propre au füret.
lt;i A cello phase humide succede ä uno phase de dessiccation, avec chuto des polls, qui soul commo pondros d'uno substance grossiitroment pulvdrulonto. Presque en mdme tempsquo tombent les polls, detaches par la maladie, 11 en repousse d'anlres, qui arrivent ä la longueur normale. Cost I'liidicc que la maladie a dispaiu du tronc el n'oxisle plus qu'aux extremiti's des pattes ot anx oreilles, oil les ])arasites so sonl accumules el retranches. raquo; (.Mi'gnin).
Aux pattes, les croütes sonl amoncelees a la face planlairo et ä la base des grides, qui pouvont acipierir uno longueur domesuree el, so redrosser, so retourner par en haul. La locomotion ost alors lento ct difflcilo, I'appul se faisant sur la partie postörlouro de la surface plantairo.
II u'est, guöro admissible quo lo furct coutracto la gale dans los terriers
(l) Hoher, Comples rendus de In Soo, d'lnst. naiur. d'Attffsbowg (In Recueilde me*/. v4tir,, 1815. Chroniquo do Zundel, p. 6T1. — Broquet, Uni/- de la Sob, vent, de mid. m'l. {Recueil, 18quot;(!, p. 810). — Mögnln, Ibid,, p. 083.
(?) K. Peuch, Im pale dufiirel (./. de mcd. vät,, Lyon, tso:raquo;, p. lit). — Megnin, Gale du t'uret [L'öleveur, mn',, p. 101). — Railllet, Acariases multiples sur un furel
{Bull, Soo, ecnt. de ined. net., 188quot;, p. 2V'il.
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108
PARASITES DG r.A PE.VU.
Infostds par dos Inpins, la f,':gt;l(! sarcoptlquo ilt' coux-ci älant duo au Sarcnptcs notoidres ct non au S, scabiei. II est i)lus plausible, conimo lo ilit Huillift, (|ufi I'oi i^ine on romonlo a dos putois gnloux qul auraiont fröquentö dos lerrlors do lapins.
Peuoh u'a pas reussi a Iransmettro la galodu furot, au ohietl uou plus (|u'a I'lioiiimo. Mais sos expörlenoos, pou uoinlireusos, ii'aiilorlsont pas do conclu­sions fonnos.
La gale du furctsovil quolquefoissous forme opizooliquo.
Son trailonicut so rcduil aux proscriptions suivantos : v Onctions frö-qucntos sur los croi'ilos, avocla filvcerino, alia do losramollir ot d'en focilitor I'avulsion ; |)uis frictions vigourousos avoc la pommadc smifrt'o simple ou I'onguont d'Helmorlch, sur les parties malades döbarrassäos enliöreniont dos croütos; renouvollomonl frequent et complot de la liliöro; döslnfootlon ou, ce lt;|ui vaul micux, changomont du local, calsse, holte ou fond do toimeau, dans lequel lo furot otait place raquo;(Pencil).
2deg; Ct/if/' symbiolique.
lincoro nonimeo gdle uiwieutairn, olite panisiltiire, cotte aiTectlon, ainsi quo le parasite qul la dotermino, a oto signaleo par Mognin (1). Kilo est due au Sjftnbiotes auriculavum var. furonis.
En IH8i, eile a rogue sous forme dopizootio grave dans lo nord de la France, ot particnlioreinont mix onvirons do Calais.
En pullulant dans le conduit audilif externe du furot, los Symbiotcs do-tenninont la destruction de la membrane du tympan, une intlammation violinto do i'oreille moyeano, puls uno carie du rocher, ol la mort par I'extonslon do 1'inflammation au cerveau, autunt (|ne par suite de la doulour et do 1'abstinonce d'alimonts.
La maladie no s'accompagnopas dos syiii|ilörnos iqulepliformes ou dos accös frenotiqnos quo Ton constate clioz le chien et le chat. Lo furot soufl'ro silen-ciousoment, et on ne constate qu'un obrutlssemcnt ontrecoupö panics röveils pendant lesquels lo petit animal cherche a so gratter los oreilles; il mcurl sans presenter do symptdmos bien caraclorisliqnos.
A I'autopsie, on trouve nu coinmon lirunatro ahondant, obstrnant 1c con­duit audilif, et engiohant do nombroux Symblotes mdles et femellos, isolos on acc.ouples. I.o tympan est delrnit; I'oreille movenne est pleino do pus, ot sos organes essontiels sont plus ou moins altörös.
Gette maladie, trös contagiouso cntrc furets, poutdurerde Irois ä qualro semaincs avantdo causer la mort.
En ralsonde sa forme silenciouse, elb^ passe souvent iiiajiorrno. On no la decouvro guero par l'oxamen des oreilles que lorsqu'elle a doja accuse sa presence par quolqne jiorto. La guerison s'obtiont alors par les merries moyons qul röusslssent centre l'otito parasltaire du chien et du chat. II faul egalomont avoir recours a la desinfeclion des locanx, on pourraient s^-garer' quelques Symblotes.
sect;2. — CALKS DI^MOOECTIQUKS.
Cos galos sont produites par l'unique genre de la famille dos Dcmo-dicidi's (voy. p. 83), le genre Demodex (2) Owen, dont les diverses
[{) M6gn\n,Soc. centr, de mamp;decinevMii'.föecueil, isquot;8, [t. J09) otl'Sleoew, I8S,'gt;, p. Uö. — Uaillii't, Inc. oil,
(?) Do Sealaquo;;, corps; o^'-, vor du bois.
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AC.VRIASES.
199
formes sout göu^ralemont rapportöes h une seulo ospöoe, ßem, folli-culorum Owen. Ges A.cariens vlvent dans les folllcules pileux et dans los glandes söbac^es lt;le plusleurs espöcesdo mammiföres. Lour orga­nisation les dilTöroncio nettement lies autres groupos.
Lo rosti'c, mi pen plus tHroit quo 1c thorax, ost saillant on uviint, rocouvcrt a sa base par IV'pistoinc, qui so prolongo
lui-ineino par deux jours soiuliics sur la ligno iiiriliane ot s'tivaiicanl jusquo pies da rextremitö antörieuic du rostre. Ce-lui-ci compreml : 1quot; uno pairc de clu'di-ciM'cs (luandibulcs), on forme dc stylets aplatis ct lamelleux, plus largos en ar-riere, oil olles se soudeul sur la ligue mediane, qu'en avaut oil elles sont un jieu divergontos; elles sent, par en haut, en rapportaveol'öpistome ot lesjoues; 2quot; unc paire dc inaxilles (mdchoiroa
- Kxlrcmite autöi'ionro,
('#9632;cartees a leur base, rapprochöoa on avant, oü elles se contlnuont par des palpes luaxillairis (iliscureiuciit articu-les; 30uncianguette elroile, sihuV onlro les maxilies ot ä leur fare supörloure, et coinplölant le planchor de la boucho.
Lc cophalolhorax, convexe a la foco superieure, liueinentstrie en divers sens,
fortouiont grossie, du Demodex futliculorum du ohlcu.
estplanala face iulei-ieure, ou il moulre
pos inu\illiiii' tome. — ft, hit
— mx, maclioirc
IS. — j, Jones.
. — pmt pal-— op, 6pis-. — (, larso.
les quatre pares de pattos saillantes sur los cötes. Ghoque patte se coinpose de
oho, #9632;
-Ja, jamb
trois parties ou articles: la liancho, hasllaire, antdro-postörlouro, triangulairo, a souimct postörieur, prosqun langeule en dehors au bord du thorax; la jambo, do la longueur de la hancho ot formant aveo olio un angle ouvert en avant; et lo tarse, piece diseoide, eoinonnant l'oxtrömltd do la jambo, et inunie dc deux ongles. Oes pattos s'appuiont par la base do lour hancho sur dos epimeres Iransversaux, arques, relies par une piece uirdiane, longilmlinalo (stornum .
L'abdomon ost allonge, coniquo, slrie en travers, et presenteä la parlie anlerieure de sa face ventrale une lento longitudinalo, qui est I'anus. (lotto fimtc est plus graudo choz la femollo quo ehoz lo male et sort probn-Idemont ä la copulation ot a la ]ioiile. Les radios out l'abdomon molns dövoloppd laquo;pic les femollos etpossö-
dent uno anuure gönitale situt'o iiumediatemcnt en
avaut de I'anus.
La longueur des Domodex fonielles no döpasse ])as 't()0 u. dans les plus graudes variotcs; colle des males 110 deseend pas au-dossous do 220 u.. La largeur, prise au thorax, varie ontro 40 et .Jij u..
Les DT'inodex sont oviparos. Lours (nil's, longs do 60 a 90 y. sur 20 a 80 do large, sont cordiforrnos ou I'usi-
Fig. 'i-i. — fevolutiou
da Ih'iniKer fill I i-
cuturum, ilu chion, Qrossissomont loo (liainctrt's (Railltot).
I. aMif. — i, larvo hoxa-liodt!. — 3, larvo octopodo.
lormcs. Do l'(BUf sort unc larve hexapode, dout les pattos no sont ropivsouioos que par trois pairos do tuberculos ot dont, les
irganes buccaux soul oncoro rudimonlairos, A la suite d'uno mue, la larvo leviont oclopode, la qualrieme pairc dc pattos elant encore sous forme do
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200nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA I'EAU.
tuberoulos oommo los iroisnuiios. Uno socondo mue transformo en nymphe ictic larvo octopode; la nymphe possöde los palteset los organes buccaux de l'eUit parfalt, donl ellone dilloro quo par l'absenoo des organos soxuels (oboz lo inälo). Gotte acquisition ost lo räsultatd'une dornlöro transformation.
Los Dc'inuclex lt;iiit ötö trouvös chez l'homme, lo cliion, In chat, la cliövro, lo, porc, le tnouton, 1(! Ixout', le cheval, lo renord, le rat, lo corf d'Aristote et la chauve-souris de Surinam. En gönöral, la diffö-louce d'habitat coVncide avec des difTörences dans los dimensions, qui autorisenl au motns la distinction do variötes. Nous avons done !i citer:
1deg; Le iK-inoiicx tilaquo;gt; i'iionintc (D. folliouloniin var. htinüiii*). La foniollo mosure 380 u-de Ion;,' sur 411 de largo uu niveau du thorax; le male, UOOu. de lon^' sur 40 do largo. Lo rostro osl un peu plus lonj; que largo. La longueur du rostre otducöphalothorax röunis fait presquo le tiers do la longueur totale du corps, Los oßul's sonl cordlformes ou fusiformes, de 60 a 80 laquo;. do long sur 40 a ,:i0 de largo.
Le Dömodex de rhommo vit dans los glandos sidtacöos de la faco, oü il demeure souvent sans que sa prösence donne lieu au moindre trouble. Quand il y en a plus d'nnc douzaiue par Collicule, colui-oi est dilatö, elovii et donne lieu h un comedon. 11 est rare que £amp;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;l'acne de la l'ace puisse lui ötre attribute. Oruby assure
^jf^ 'lquot;Oi sur 60 personnes, 40 lui en ont prösentö. Gette pro­portion a g(',neralenient pari! exagoree.
2deg; Lo lgt;laquo;'nioiiex rtu cIiIkii (l). foüioulorum var. eanis, ,0. ca-ninus Tulk). La femelle mosure 280 a 300 ['#9632; de long sur 45 de largo; le male, 2:gt;0 a 280 u- de long ot a la meine largour. Lo rostre est a peu pres aussi long quo largo. Lo longuour ilu
Fig, 74, — Uf-
mode.r folli* cutorummA-le, du cliion, grossi 100 folg (Rail-liet).
rostre ot du cöphalothorax reunis ost, un peu infericuro ii la inoitio de la longiiour tolalc. Los anifs sonl fusiformes, de 70 a '.)(raquo;(* de long sur 28 de largo.
tlo Di'iiujdox dotcrniine ehe/, le ehienla gale l'ollienlaire.
3quot; Lo lraquo;laquo;minoilcx illaquo; cimi (O. foüiculorum var. cdli) ost d'un
quart, plus petit dans toutes ses dimensions quo celuldu chien.
11 a ete trouve par Leydy (cito par Zürn) et par Megnin sur 1(! nez et dans l'oreüle du chat; il paratt inofTensif.
4quot; Lo lraquo;laquo;''inolaquo;Ilaquo;'x laquo;Ilaquo; la ohf-irc il). foUiculomm var. fHinw). La f'cmollo est longiK! de 2;t0 ä 280 quot;., largo de 60 ä lt;).:gt; f.. Le nii'de ost long do 220 a 21(0 u., largo de 80 amp; .:i.') (*. Lo rostro et le cäphalothorax rounis ägalont i)re.sque la moitio de la longnour totale. Les oeufs soul ellipsoldes, longs de 08 a 80 jj., largos de 1)2 a 48 a.
II a ete rencontre par Niodeiiifenseru, par Itailliet et Nocard, et determine uno denualose pustllleuso (I) doid il est parle plus loin.
(1) Rallllot, KlcmeiUs de eoologie mödicale etaßricole, issö, p. 462.
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ACARIA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 2(H
.#9632;i0 l,i' iki'uioiicx lt;iii iraquo;laquo;rc ,/). folltoulorum viir. suis, IK phylloides Csokor). La fomolle mosuro ä40 ;i 2lt;)igt; .adi! longueur sur (raquo;(gt; a 66 dc largo; le male, 2201* de longuour sur 80ü '#9632;gt;'! do largo. Lo rostro, trös dövoloppö, est un peu plus long quo largo, Lo longuour du roslro et du oäphalotborax röunUestii pou prös ögalo a oolle do l'abdomon. Los oeufs sdni ovales, un pou rötröolsot allongös iiux extrömltäs, do 100 u 110 jj- do long sur 30 u :ii de largo (flg. 77).
Gotte formo dötermine chez le porc utie afloction pustulousQ.
0deg; Le D6molt;lex dnmouton ;/'. folüaulorum var. ouis). Trouvö par Oschatz dans los glandos de Moihoiniiis du mouton, il difföro de colul de l'homnto prinoipalenrient pur la plus gründe largour de son roslro et do son cöphalo-lliorax. 11 n'a plus 6tamp; revu dopuis,
W, Faxon (I) a trouvö U^ Dömodex dims la peau d'une vache; inais 1(! dessin etla description qu'il en donne sont insufflsants pour ötablir s'il s'agit d'uno espöeo lt;ni d'une variötö. Dos Oömodex auraient ('de trouvös aussi dans los glandos de Meibomius du cheval, par Wilson (2),
HiHtoriiiue (it), — En 1842, Gustavo Simon (de Berlin), examiuanl lecontenu dos pustules de ['aenea sebacea chez riioninie, reconnut, dans la matiöre grasse exprlmöe par la presslon sous formo do petlts boudins nolrcis ä leur oxtro-mili1 externe (coraödons), la presence d'animalculoa dont il donna une des­cription remarquable. Sur le couscil du savant entomologiste Brichson, il les considora commo dos acaros et los nornma Acarus folticulontm, 11 venait de faire la communication do sadecouverto a la Socioti'' dos naturalistes de Berlin, lorsque lo profosseur Heule (de Zurich) lul apprit que, l'automne [irocodont, il avait olisnrve le mörae parasite dans los follicules iiileux du conduit auditif externe; la döcouverto avait öto presque simullunoo; mais llenloparatt avoir eu des doutes surla nature de ce qu'll avait vu. Dös lors, uombro d'observateurscherchörent et trouvörent lo nouveau parasite. Owen, le premier, 1(! nomma Demodeco foUiculovum. Mlescher l'a appelö Maerogastev platypus; Brasme Wilson, Entozoon fotlirulontm, puis Slctilozitim; 1'. Gervais, Simonea folliculorum, Getto dernlöro appellation, francisöe en Simons, Sfwio-nide, n etö souvent usitöe en France. L'histoiro naturelle des Dämodex a eto liion (Hal)lie par les travaux de Wedl, Gruby, Loydig, Küchenmeister, Bärens­prung, Valentin, von Siebold, Remak, Mägnin, etc.
Pou de temps ajircs la dooouvoite du Domodex de l'homme. Topping de-couvrit colul du iliien,(loiii Tulk donnala descriplion, le 20 docombro I84;i, ä la Sociötö micr'ographiquo de Londres. La maladle qu'il dötermine a öto ensuite l'objot de nombreux travaux. (j'ost, en eilet, chez le chien que la dormatose causoe par los Dömodex est, Ä beaueoup prös, lo plus fröquonto et le luieux eludiöo.
(I'i W. Faxon, On Uta presence of Ik'minU'.r folliculorum in the skin of the hi-{Hull, nf ihv Museum, compar. Zoology Cambridge Mass., I. V, i.s'x, mquot; quot;i-:., p. II-
17i.
(?) E. Wilson, Tnmsart. o/' ih/' veler. merf. association, is'iii-ii, p. ^it'J.
(3j (i. Simon, Medicinische Zeitung v. Verein f. Heilkunde in Preussen, l84Sln. !t. — Hcnlc, Bencltt ahcr die Züricher Naturf, Oeselhoh, döooinbre 1841.. — Owen, Annals und Magazin of naturale history. London, isi:{. — P, GorvnU, Hist. nut. des ApUres, t. Ill, 1844, p. 'JS-.'. — Talk, Unnodct pollicutorum caninus. In Annals of nat, Hiftory, t. XIII. London, I8'laquo;i.
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SOänbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DG LA PEAU.
A. — Ciallaquo; ilöiuoilcotiiiiic ilu cliii'ii. Wynoiiymic. — (gt;'//lt;' folliculaive, (Idle niuijc, lliilc )ioirc dosancicus venours.
#9632;liKtoriiiulaquo;. — Gomnici il vlont d'6tre dit, la nature parasltaire Jc cette maladio a ötö reconnue pour la promlöro lois par Topping, itiill a söpard cotte affection des autres exanthamp;nes du chion^ Dolafond et Bourguignon en cut inontro toute hi gravitd et Tont, döerite sous lo nom d' ione simonea. Cost Verheyon laquo;pii a propose pour ello lo uom do gale folttcukdre, sous loquol olio csi presque oxolusivoment dösignäe aujourd'hui. Elle a 6i6 ötudioo surtout ])ar Gruby, llaubnori Gerlaoh, Sparks, Simotuls, Oroste, Weiss, Frledbergor, Lafosse, Saint-Gyr, Cornerin, Ponnetior, Mögnln, Laulanld, etc.
üymptdnes. — La gale folliculaire so prösonte avec lies physiono-mi's diverses selonson anciennetö, ä td point qu'on est port6 ii croire h dos aiTections difförentes si I'on n'est pas prövenu de ce polymor-phisme.
Au döbut, il y a de simples döpilaüoas, an pen rouges, anx coudes, aux jarrets, autourdes youx, aux doigts; ä la place dos poils so voient do petites papules; une poussiöre pityriaslque ost röpandue snr les plaques parasitaires; lo prurit est a peine marquö, l'ötat gönöral excellent.
I'ou h [ion cos dopilalioiis s'otoiuloiU, en devenant plus rouges, gagnent la face interne dos pattes et les joues; los paupiöres sont gonlloos, liini(''ii(;os, ronvorsdes on dedans {entropion) et lours bords sont garnis d'une abondaute chassie purulente. La peau dos joues est ('jiaissie, döpilöe, sillounöo de rides, couvorte de papules et de pustules plus ou nioins irrilöos. Lo piiirit, encore intermittent, osl pins Intense.
Elle arrive enfln h so gönöraliser et a occuper lonlo la surface du corps. La peau prösente partout, ä dos degräs divers, les caraetöres qu'elle offrait d'abord ä la löti'. Uno foule de boutons d'acnö sont ilissomiiies en Ions les points, tantot confluents, tanlöt discrets. Los uns sent encore u l'olal de papules, les autres ä celui de pustules. Parmi ceux-ci, il on ost im grand nombre dont lo sommet est d'un noir blenätro et qui laissont öcouler ä la pression une sorosito sangul-nolenle dans laquolle l'examen microscopique montre des Dömodex. Cos parasites soul i)liis iioinhrenx dans los iictiU's [Mislulos ä contonn d'aspecl simplement purulent ou dans cellos qui no donnont, quand on los presse, qu'une sorte de cylindre gras, srbace. Souvent lo nombre des Acariens est prodigieux et constitue la plus grando partie du prodnil observö. Des croütes plus ou nioins abondantes so reinai-quent en divers endroits, par suite de la rupture dos pustules et de la conerötion de lenr prodnit. Dans les points los plus atleints, la poan est humide, gercöe, et montre dans sea |dis une matiore jaunätre, polsseuse. La plus grande partie de la surface ost döpilöe et l'animal exiialc line odour fötidc, acre, alisolnniont nanseouso. Arrivöe ä ce dogro, la miiladio a eu nn retentissemont profond snr toute I'dconomie :
mm
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ACAHUSKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;2():t
l'appötit, iongtemps conservö et plulül exagörö, Unit par diminuer; l;i maigreur arrive et conduit peil a peu le malade au marasmo.
Dans certains cas, comme l'a monM Salnt-Cyr (1), la maladle est g(''iiei,alis(''i', mais n'a jias prodult de damp;pllatlon, sauf dans quelques points assez cii'conscrits; les pustules sont rares, mais elles smit dis-s('niiiieos partout, sans ordre; igt;n pourrait croire ä une aenö gönöra-lisiie. En outre, la peau est partout recouverte d'une fine poussiöre ressemblanl ä de la farlne lt;le mais dont on aurait saupoudrä ranimal.
FiR.
Chlon alteint do galo d6modcctiquo avaueöc
Dans les points döpilös, et qiü sont jjIus ou iiioins circulaires, il y a une vive Irritation, im suintoment söreux, des excoriations et m6me de petites jjlaies.
Enfin, une forme interessante estcello (jue Saint-Cyra appelöe #9632;lt; galo follieulairc ä forme eircinde. raquo;EUe consistoen des plaques circulaires, clei2 h (gt; cenümötres de diamötre, rouges, enllammees surtout sur lours bords nn peu saillants, döplldes et prösonlant, souvent mais non tou-jours, et principalement a lour pöriphörle, de j)ellls boutons rouges, piistuleux, aeneiques. En grandissant, cos plaques peuvent si1 röunir
(1) Salnt-Cyr, Oale folliculoire {Jouni. de mdd, välör. et de looleehnit, Lyon, I87(i, p. 831).
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304nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAÜ,
et cti fonnor de plus tHonduosä larges fostons. Souvent lo centre pamp;lil ot sq couvre d'une poussiere jaunätro. Gotle forme clrclnöe so montre dans les pöriodos de döbut; olle pout ötre aecompagnöo ilt? la forme acnöique; eile est pen pruriglnouse, et les signos gönöraux de la santö so soni encore conserves.
.Mitrclus lt;lurlt;M', terininaiNon. — La galo folUcuMre a Ulli' lliarclic
des lente, surtoxit ä sos döbuts. Sa duräo ost longue et on a vn dos malades y ri'sistor pendanl im an, (loux ans et mömo davantage. Elle so termlne ordinairement par la mort, en ralson de sa rösistance partiouliöro aux af,r(gt;iils parasiticides. Weiss (I) a dependant cito un cas de gudrison spontanöe, fourni par une chlenne pleinequi avorta; les pustules disparurent pou ä pen; une abondante descpianiatlon se produlsit; la peau devint unie, ot lou no roussit pas ä retrouver dos parasites; la chiennen'on succomba iias moins iismiolut cacbectique.
#9632;raquo;iuanontu-. prouostic. — La loiino ciiriuoo pout ötro faciloniont confonduo avec la teigne tonsurante. Toutefois, dans la gale follicu-lairo, les pnils font absolument döfaut, tandis quo, dans la teigne, ils sont brisos an uivoau dt^ la peau, qui parail simplement rasöe. Lo inieroscopo montro ii la surface do 1'dpiderme la prösenco du IVicho-p/n/ton Iniisiifans squot;il s'agit do la teigne; tandis quo, dans la gale, le grattage jusqu'au sang permet de trouver dans los produits obtenus lo Dcmodex folliculorum.
La confusion peutlaquo;porter aussi sur la galo sarcoptique. A'ous avons laquo;lit, a propos de celle-ci, sur quoi reposorale diagnostic : e'est encore lo microscope qui prononcera en dernier ressort.
L'orreur la plus fröquente a pour sujot une affection dartreuse, örylhömateuse, appelöo le rouge (2), qui apparalt sur les Jeunes chiens, ot so distinguo de la galo folliculaire en co qu'elle n'ost nul-lemont parasitaire. De plus, au lieu de döbutor commo celle-ci par los paltos et la töto, et d'6tre acnöiforme, eile apparalt aux membres, ä la face Interne laquo;los cuisses, laquo;los avant-bras, sous le ventre et les parlies oü la peau ost line ol pou velue; ello est caraetörisöo par de la rougeur du tögumont, qui est plus laquo;gt;u moins rugueux, chagrinö ot lo uJns souvent saus vlaquo;';siculos laquo;^t sans croötes. Elle est lrlaquo;Js prurigi-neual, co laquo;[ui augmenle encore la rougeur do la peau ot amöne dos löslons artiflcielies par suillaquo;; laquo;1laquo;^ frottemonts.
Le pronostic illaquo;i la galo folliculaire laquo;'st toujours trös grave, los iraitomonts parasiticides röussissant rarement ii dötruire lesDömodex.
Anatomie patholoffique. — Lo lait essenüel dans ranatomio patho-loglque laquo;1laquo;^ cette affection, c'est la prösence du Demodex folliculorum dans los follicules pileux et laquo;laus los glandos söbacöes, mais particu-liöremont dans llaquo;;s premiers, oü 11 slaquo;^ montre en laquo;piantitii parlois con-sidörable.
'I) Weiss, Reperlorium Hrr Thiet'heilkunde, 1880.
(?) Mögnin,Trasbot, Weber, Soo. cenlr, de mid, vet. {liecueit, \H$'!, p, 12quot;o).
ocr page 223
ACMUASES.
208
(inii)y, avec Delafond, on :i comptö jusqu'ft 400 dans le mrmo foili-
cule pileux. Us s'yniontrent prossös les uns contre los autres, Ig rostre dlrigd vims l(j fund du folUoule (flg. 76) et la. face ventrale ordinalre-munl du cute du poll ou de l'ospace qu'il occupalt. On les y voll a tons los degrösde döveloppement, depuis los CBUfs jns(|u'aiix individus soxiu's
et aux femellea föcondöes. Par lour presence, ils döterminent une Irrita­tion cjui so traduit par d(!s processus d'intensUo variöc, selon leur nombre et lour activity propre. L'tntlaniina-tion, lorsqu'eile ost tranche, irradie autour du folllcule pileux ou de la glande säbacöe, pour gagnorlo tissu du dunnc etaboutir älapyogönie et ii la formation des pustules. D'autres l'uis, il y a simplement hypersöcrö-tion de la raatiöre söbacöo, qui di­late le conduit du folliculo.
Selon Krullkowski (1), les Dömo-dex, lorsqu'ils ontun temps sejoumu dans loiu' premiöre retraite, on tra-versenl los parois, s'introduisenl dans le donne et dans le tissu con-jonctif sous-cutane, determinant, dans le premier cas, l'inflammation de la peau et l'öruption depustnles a sa surface, (st dans le second, im petit al)ces et une hömorragie. La chute des [)oils ost due ä la prolife­
ration de cellules ü la face interne du folllcule et au ramollissement
Fiff. 7(
Coupo do la peau d'uii chion
qu'ils Öprouvent a lern- base. Les re-cidives sontproduitespar quelques-
attVrie do galo folüculaivo. Grosslsse-nipnt, 40 (liiimtHivs (d'apros UU0 preparation do Limlanie),
uns de cos parasites qul s'etaient
enkystös et qui ont de nouveau de-Irnit les jennes parois desfollicules
e, äpido galaes dai bifiiie ii 901 polls p.
a, se continuant pour foFDior los Ii- rolllculo /', loquoli stnueux et oxträmltÄprorbndO) ronformaU doux raquo;t on volt los bulbos on h, f/. — Kll
pileux. Le chien malade succombe-rait ä une alteration scptique du sang, consequence de la suppres­
itquot;', aquot;quot;, ro rolllculo prt'sciiti'des dila­tations duos ft 1'accumulation dos Dämodos d, — sh, glando-i sohiicöos. tlont uuo [sb'} conlipiit dos Dömodoxi — .ff/, glandos sudorlparoslaquo;
sion des fonctions de la peau.
(1) Krullkowski, Archives vHirinctires russes, Salnt-Pdtersbourg, 1810.
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w
200nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
Liuil;uii('' (I) a conslate dans lo f-'iile fulÜculairc line fonno de tu-
borculoso locale, dont l'ätude a contribuö ä ätablir la pathogöiüo de In tubeiTtdose. 11 a vu qu'aprös la chute des juiils, il y a atrophie et lueme dispaiitioa complete de Imite la parlie des l'ollicules situt'o au-dessous de l'lnsortion des glandes sebaeees. Toutes les portions de rappareil jiileux ([iii ont persiste ont subi une bypertrophie ma-nifesto : la gaine externe de la racino est devenue trols ou quatre l'ois plus considerable qu'ii Fetal normal; les glandes söbacöes so soul tnultipliöes et lt;gt;nt augmentd de volume. Jamals les parasites no so soul trouvös ä l'intörieur des euls-de-sae glandulaires, dont l'öpi-llieliuni roste intact. Sous l'ötage oecupö par les glandes sebaeees, et dans une /.oue limitee en bns par les glomörules des glandes sudo-ripares, il y a des ilols jaunälics, bosseles, formes par mi lissu de granulation. Ces masses granuleuses sont allongäes el occupant la place dos ancieus follicules, dont elles out la direction. Ce lissu de mmvelle formation esl compose de pelils groupes cellulaires qui ont la composition des follicules de Koster de la tuberculose: au centre, une cellule göante embrassant im Dömodex; autour d'elle, une cou-ronne de cellules öpithölioides, enveloppee souvent par une ceiu-ture embryonnaire. En göndral, l'irritation döveloppöe parle parasite (lejiasse ce de^re ; des globules purulonts peiietreul au centre des pseudo-follicules tuberculeux; la cellule göanto centrale perd ses con­nexions avec la ceinture öpilhöliol'de, so disloque et se fragmente, et pen h peu le pseudo-follicule se transforme en un abees miliaire, dont les parois sont formees par du lissu de granulations, des parois elles-nieuies sont progressivement entamöes par la suppuration et il nc resle plus rieu de ces formations prelimiuaires, (pii repondaient ä la pre­miere modalite de la cause irritanto. Ainsi l'action phlogogöne du Dömodex donne lieu ä deux formations inflammatoires qui se subsü-tuent l'une ä l'autre et se d6roulent dans deux pöriodes distinetes 1 Lanlauie).
ICUoiogip, laquo;ontaglon. — La gabraquo; folliculaire est-elle due ä la pre­sence du Demodex dans les follicules de la peau ou bleu l'accumu-laliou de ces parasites n'est-elle que la consequence de relat d'ir-rilation dans loquel se trouve le tögument? Certains aulcurs ont pretendu que le Demodex so rencontre cheztous les cbiens, meine les mieux portanls, et qu'ü n'y a maladie (pie lors de sa multiplication excessive. Martemucci (2), d'aprös ces considerations, a regardd cello affection coniine une dermatitc sidgoant particulieremeul dans le dermo el les follicules sebaces, qui, rccevaiil alors une plus grande quantity de sang, ont une plus grande vitalitö, et peuvent fourniraux
(l) Laulaniä, snr une pseurfo-luberculose cnlanre du chien provoguie par le Demo­de.: f'olliculonim (Soe. de biologie, 5 d6c. 1884 et lievue vel,, 1885, p. 1). (8) Martcinucci, f)ertnalile follieutosa reflessioni, Napoli, 1800.
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ACAHIASKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;207
Dömodex pröexistants une nourriture plusabondante; lt;li^ lä, 1'extraor­dinaire multiplication de ces derniers. Aussi cot auteur propose-Hl de donner k cette afFootion lü nora de d$rmatite follicuhuss, naleux en rapport, d'aprös lul, avec su nature Inflammatolre. (^os idees n.e reposent pas sur une base blen IVnno. II n'a pns öld fait de recherches ötablls-siinl In presence constante ou, au moins, trös friuiucntc du Döniotk'x sur dos chiens d'ailleurs blen portants, comme cela a 6tö observö oheü riumiiuc. Et il semble blen (jue los idocs de Martemucci ne soient cru'une gönöralisation aventuröo de donnöes appartenant ä la dermato-logto humaine. lt;'.o lt;|iii viendrait seulenient h lour appui, cost la dit-Qcultö do Im (•(iiilii^idii de ccltc maladio; mais olle s'explique par le sojour profond, bitra-cutanö dos parasites et par la uecessile d'une predisposition.
Gelle-ci reside, par excellence, dans le jouno ä^e dos sujets; il est rare quo dos animaux adultos en soient affeetös. La racejoue aussi, h cot egard, im role imporlant. D'aprös I-. Lafosse(I), los chiens de salon, avant ou pen aprcs avoir paye le tribul ä la niahidio du jenno äjj:i^, soid plus souvent atteints de gale folliculaire, bien qu'aucune race n'en soit exempte. Los observations de Cornevin (2) sont, en ce qui concerne la race, ])liis conformes ä ce (]ii() Ton constate d'edi-naire, c'est-ii-diro quo la malarlle osl jilns fröquente chez los chiens h [icils courts quo chez ceux h polls longs.
Riant donnöes ces causes predisposantes, la cause efflciente ost la contagion. Gependant eile no so produil ]gt;as avec la inöine facility que dans los antres espi'cos do gale en raison de la situation profonde du parasite. Üelaböre-Hlaine et Claler (cites par Verhoyen) avancent quo des chiens, cohabitant longtemps avec des galoux, ne contracteut iias la maladio et que, d'autres fois,le contact le plus fugitif la fait öclater. Cos differences peuvent s'expliquer par dos erreurs de diagnostic, la cause deinodoctique do la galo folliculaire n'otant |ias connuo h I'dpoque oil elles out (''t('' reloNoos. (Jn a depuiscite bien des cas on la contagion n'a pas eu lieu, malgrä los tacilitös qu'olle rencontrait. Le sujel de Weiss vecut pendant hult a qulnze jours, pöle-mdle avec d'autres chiens qui sortirent indemnes de l'öpreuve. Rivolta a transports sans resultal des Dömodex d'un chien malade sur un chlon blen portant. Martennicci a inocule dos parties sainos de la pcau d'un chien avecle liquide riebe en Demodex produil par les pustules des regions malades et n'a pas obtenu di^ rösultat. 11 en a etc do meine dans des expö-riences de iMiedhergor, qui, en outre, n'a pas constate de contagion par la cohabitation de chiens malades avec des chiens exempts de cetle gale; de memo encore dans des observations de Siodamgrotzky failos
(I) L. Lafosse, Trailide palhologie vdtörinaire, I. II. 1801, p, #9632;.'•#9632;;.
(11 C.li. Cornevlu, quot;laquo; Demodax caninus et de la maladis qu'il oceasionne, Lyon,
I8(gt;H, p. 57.
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208nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
a l'öcolo vötörinalre de Dresde, dans colics papportäos par Csokor, d'apics la cliiii(|iit) de Vicnno^l).
D'autre part, Haubnor (cltä par Verhoyon) a röussi une experience do transmission par le depot direct du pus dömodeotique stir un indi-vidu sain. A la rögion oh il placait les aiiiinalciilcs, 11 y cut, au beul de M lieures, une lögöre tumöfaction de la peau ; apröa i8 heures, les follloitlos contenaient döjii un Liquide purulent, dans lequel on distin-^'iiail au microscope des acarosjeunes ou adultea et des (mils. L'exan-thöme |iiil de ['extension, mals les animalcules disparurent et la guörison s'opöra spontan^ment. Gornevin, sur quatro tentatives d'inoculation, en a ^'u röussirune; ici encore, au bout de huit jours, la maladie disparut d'olle-möme, Gel auteur cito im cas assez frappant do contagion d'une clüenne nourrice ä deux de ses poüts, un troisiöme restant Indemne.
Eu soinme, les expciiences et les fails d'uhservalion rapporlcs montrent la gale folliculaire commo lies difflcilement contagieuso. (j'cst contraire a lldce rögnant parmi la plupart des praticiens, lt;,(gt;ii-Iraire aux enseignements de bien des traitös, qui la prösentent counne öminemment contagieuse,
Gotte opposition parall rösulter d'une ötude Insufflsante, qui serait ä reprendre et dans laquelle on tiendrait compte de l'amp;ge, de la race, du temperament, dusexe, etc., ilcs sujels d'expörience etd'observa-tion; de maniöre a faire rossortir clairoment l'influence exaete de chaeune de ces causes prödisposantes. En tous cus, la micessile de colles-ci i^sl parfaitoment ötabiie.
Gruby, considcraul coniine identiques le Dömodex de l'homme et cclui du cbien, a tcnle de faire passer le premier sur le chien. II rap-porte(2) avoir röussi dans un cas. II conserva pendant deux ans le chien soumis a rexp6rience; le parasite avail euvaiii lous les folli-culcs pileux, la chute du poil ötalt complöte. Mais il n'est pas absolu-ment certain que c(;lte gale folliculaire ait bien eu sen origine dans l'inoculation expörimentale. On esl portö a croire que le chien etail di'.jä infecte quelque pen lorsque cette dorniero a 6td pratiquöe; d'au-tant qu'un pareil rcsullal a etc cherchc en vain par Martemucci et Priedbergt.'r.
Quant a la transmission de la gale folliculaire du chien ä l'lioinme, eile n'a ele constatöe que par Zürn (3), qui a vu un vüterinaire, un cocher et une fomme qui soignaient des chiens affeetös de cette gale präsenter une eruption pustuleuse aux mains et aux pieds, Eruption qui s'aecompagnait d'un violent prurit, Les pustules contenaient des
(I) Itivolta, // medico veterinavio, I8ii6. — Prlcdbcrger, Archiu f. wissensoh, u. prakl. Thiei'heilkunde, l. II. IX'O. p, '.'ö. — Siedaragvotslcy, Bericht über das Vete­rinär- Wesen in Sachsen, 1818. — Csokor, Ueber Haarsackmilben, Wien, 18quot;'.).
ii) Gruby, Cotnples rendus de l'Acad, dos sciences, mars iHi.r).
(?) Zürn, li-ber Mithm, etc. [CEslerr, landmirthschaßlicher Woohmblall, IST').
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\GAIUA8E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 209
Dömodox, 11 ;i lallu a cos Indlvldus une prödlsposlllon bion marquöo poui' contractor cotto afToclion. Car, de tout temps et inns los jours, des porsonnes onl soignö et soigaonl de ces clüons malades sans prendro de pröcautions contre la contagion, qui ne se prodult pas. lraquo;^ plus, Martomucci a Inoculö saus succös ix riiommo lo pus döniodoc-tique du chien : Gornevin a öchoud ögalemenl sin- lui-möme.
Trnitcnu'iit. — Toutos los siihslauccs pai'asiliciilcs onl ötd i'mpliiyecs centre la gale folliculatre du chien et, en gönöral, mi n'a recuoilli (jut3 des insnen's. C'est que les parasites soul profondöment situös el que les remödos employes ne peuvenl pönötrer jusqu'ö, leurs repairos, II n'y a pas lien ilVnuiiKTcr Ionics Irs tentatives failos;nous n'indique-rons que cellos lt;]iii onl eu un bun rösullat.
Untorborgei^l) a röussi avoc l'essenco de goniövre oinplo3'öo en frictions. Quatre applications onl suffl. Weiss rocommando le meine
l'C'lllede.
Soula ('.i1 a. obtenn nne giunisou aver l'cssence de töröbenlhino : cinq frictions en cinq jours.
\V. Hunling(3) pröconise; Gröosoto, 16 grammes; hullo d'olives, 300 grammes; solution de potasse, .'{() grammes. M61ez la crßosolo el I'huile, pnis ajoutoz la solution caustique. On fail nne on deux appli­cations par semaine scion que le mal esl plus on minus ancien. Le traitoraent duro plusieurs mois,
Le snlilimi') corrosifaötö rocommandö par Sainl-Cyr. Gornevin I'a employe sous forme, do bains h la dose do I h '2 grammes par litres d'eau. Mais rintoxication mercurielle esl fröquonte, soil parce que I'animal boil quelquo pen dans le bain, soil parce qu'il so 16che on que le poison pönßtre par absorption culauüc. On combal. I'liyilnir-gyrisme par k^ vin de quinquina el lies gargarismes de chlorate de potasso. Los bains, do trois quarts d'Jieure d'abord, sontr^duits pen h poll a uin^ dnree (rune demi-lienre.
Dans les cas simples, Ziirn dit avoir quelquofois röussi avec nne pom made (h; benzino(l jraquo;. sur 4 d'axongo) et Zundel (4) a lire d'excellents services du bäume du Perou en solution dans lalcool 11 p. sur 30). Ilol'er (cito par Ziirn) a röussi avec une pommade d'acide phöniquo (1 p. 30) et Vogel rocommando une solution de potasse caustique.
Herbei, (8) a fait connaltro nn cas de guörison en quinze jours, la maladie durant depuissix mois. II a employe rimile animale do l)i|)|)el en frictions parüolles, alternöos avoc des lavages au savon vert.
Le trailemcnl dv Mögnin laquo; consiste ä faire prendre tons les jours, pendant un mois au moins, an chien atteint de gale folliculairo, des
^l) Uutcrbergor, Cliulquo do Dorpat (./. rfc raquo;ntfrf. w^A'., Lyon, I8(i:i, p. 125). (•,') Soula, Itcriii1 viHcr'nmh-c. Toulouse, I8S7, p, •,gt;:).quot;gt;.
(3)nbsp; W. Ilmiliiif,'. The veteriiuiri/ Journal, fi'\)U'm]tri' \ü':).
(4)nbsp; ZtiKili'l. Diclionnaive lt;lc nu'd., de cMr, el d'hug. vitir,, I. It, p. lie. (r,) llci'lict, .liiiirn.iit' Hit'-il. ret. d dezoolecknie, Lyon, ks.s'J, p, 691,
Neumamn.— .M.'il. parnsitalres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ti
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310nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAÜ.
bains de Baröges d'un quart d'heuro h une denü-heure chacun, i(!iii|)s pendant lequel on raalaxera la peau laquo;lo manlöro qua la solution sul-fureuse pönötre blen laquo;laus imis les Interstices. Aprös un mois de irai-tement, on continuora encore un second mois, inais on donnaht los baius tous los deuxou imis joins soulemont. raquo;Par ce moyen, Mögmn dit avoir Dbiciiii la guörlson de galos follioulalres bienavöröes, mais d'autantplus facilementque raffectlon ötait plus röcente. 11 en explique [es binis effets en admettanl quo los Dömodex qiü sont sortis par Pori-lico de leur follicule pour aller coloniser an folllcule voisin sont tuös ot eux souloment; mais lt;#9632; la röpötitlon (^i la contlnuitö lt;los bairisflnlt par tuer tous los Dömodex ömigrants et los andennes colonies s'ötei-gnenl taute d'habitants. raquo; Gelte explication no tient pas compte Jo l'extenslon de la maladio par offraction dos Dömodex dans l'öpafsseur du (lonno.
l.o möiuo auteur o plus tard (1) recommandö le sulfure de chaux pröpard enfalsantbouüllr 100 grammes de soufre sublimöe! 200 gram­mes tio chaux \i\'o dans un litre d'eau, Aprös rofroidissemont, on tlooanlo la partie claire, quo l'on conserve dans une bouteille bion bouchöe. Pour romployer, on l'ötend de i ä .quot;i fois son poida d'eau tlöde, ot on en imbibe une öponge avec laquolle on fait tous losjours dos tamponnements jusqu'ä guörison; lt;lt; cello-ci so reconnali lorsqu'on veil los jHiils ropousser sur los parties malades. raquo; Nuns dirons toute-fois qu'il no faul pas oomplor absolumonl sur co signo pour juger de la guörison; oar, par suite do sa profonde alteration, le follicule osl incapable en gönöral de rögönörer un poll et, aprös guörison, los döpilations persistent.
Enftn, Mögnin a encoro conseillö(2) contre la mömo maladio une pomraade composde de: sulfure de carbone, 10 parties; vaseline, 30.
Igt;. — tiiile ilrmoiliH-tiiiulaquo;' lt;lu pore.
(^ello maladio a 6t6 observ6e pour la pronuore fois etbien döeritepar .1. Csokor(3),qui a consid6röcomme uneespöceparticuliöre lo Dömodex du porc ol l'a nommö Demodex phylloides, (l'ost la forme quo nous avons döorilo plus haul sous le nom do 1). folliculorum var. suis, Quolque temps aprös Csokor, nous l'avons rencontröe sur dos frag­ments do poau de pore loons de Barcelone. Elle a ötö depuis obscr-A'öo de nouveau, en particulier par Lindgvist (4).
Ln maladio o de ffrandes rossemblances avec la gale folllculairo du
(11 Mrfiuin, l.i' C/uen. Histoire, hygibne, mödecine, 2C 6dlt. Paris, 1883, p. J43.
(3) Idem, L'ßlevevr, 1S85.
(3) .1. Csokor, Ueber Uanrsackmilben und eine neue Varielät derselben bei Schweinen, Demodex phylloides {Verhandl. der k. /.-. ioolog.-bot. Oesellschafl in Wien, isquot;',), p. 419).
(i) Uadgylit'Archives vilirinaires, issi, p.sw.
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ACARIASliS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;211
cliicn. Ello conslste on ilrs pustules de la grosseur d'un grain de siil)li' h cello d'une noisolte, les plus grosses räsultanl ordinalromont raquo;li; la
confluence de [ilus petltesi Elles sontplgniontöes ou non, plus pro-i'oiulcs que suporflciellos, ontou-rri'suu non d'une zone Inflamma-toire. Gesboutonsoccupenl surtout les parties lines ch; peau :lo groin, Id cou, In dessous tlu la poitrino, los hypochondres, los flancs, I'ab-domon ot la face Interne des cuisses. Le sommot do la töte, le dos. In lace oxloine dos membres restent iiidoiniios. Itaus los potites pus­tules, Csokor trouva 50 ä (10 para-sites;les grosses en renfermaient
do SOO a 1000. [Is y ötaient m616s a dos produits inflammatoiros, dos
globules de pus, do la graisse sous
l-'ilaquo;.
I)i''iihiiIi'x (In pore, vus par la
forme de granulations et de gout-telettes. lt;;o n'est pas dans los folli-
lace ventrale,grossls 250 fois (Csokor).
A, mftlo.— B, fennoUe; uu asuf ost visiblo t'intäriout Ar sun abdoniou.
cules pileux, mais dans los glandes söbacöes quo ces Dömodex so logent et so multiplient.
La maladio doiliMro contagiouso; oar, dans le cas do Csokor, olio a oto observöe sin- 22 pores qui composaient im seid troupeau appar-loiKinl au inöino propriötaire. Gopendant Lindgvist, amp; Stockholm, n'a vn qu'un animal atteinl dans un troupeau do 800 pores.
A eolaso borne ce que Ton sail d'essontiol sur cette affection, qui no parall pas troubler la sand' dos animaux atteints et no pout fairo obstacle ä la consommation do leur viande.
G. — (gt;alc fi*'-nioiloc(ilt;iu(gt; de la chövre
Kilon otö obsorvöe pour la preraiöre fois par v. NloderhoDusern (I) ä PEcole völöi'inairo do Berne. Una chövre prösentait en difförents points do la surface du corps, mais surtout dans la region nioycnnc du tronc, des öpaississements de la peau d'un volume variant entre celni irun pels et eelui d'nne noisette. (los nodositös oll'raionl nno cortaino resislanco el oo n'etail que par uno forte pression qu'on pou-vail on fairo sortir nno matiero deiiii-soiide, do conlonr jaune gri-satro, prosquo exolnsivoinenl COUStitude par dos Dömodex. .Mais tons los parasites ötaient SOUS la forme do larvos, somblahlos a, cellos du Dömodex dn cliien.
(I) V. Niederhoouseriij Aeanis bei der Ziege (Schiveiter, Archiv /'. Thierheilkmde, I ssi, p, }25).
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a is
PARASITES DE LA PEAÜ.
AmiKiis de iniii 1885, Nocai'd e( linillici ontquot; rotrouvd lo m6me para­site snr mi ji'imc bouc do doux ans, aö ol dlovö M'Ecole d'Alfoi't. Les Di'iikhIcm oxislaienl on abondanco dans des soitos de pustulos do gros-sour varlablo occupant suvtoul la rögion dos cötos et des (lanes. raquo;
B. - ACARIASES DES OISEA0X DOMESTIQUES m.
Los olsoaus soul pour los Acarions, comme pour los Pödiculines, des luMt's de prödiloction. II a'osl guöre d'iadividu, quelle qu'on suit l'espöce, surlequo] on no puisso trouvor un norabro variti d'Acarions. La pluparl sonl supportös avoc IndifTdronce; car, vivant des tnatlöros des plmnos, ils in' portent pas altoinlo h la santö de lour böte. Ils appartionnonl a l'uae ou h l'autro dos quatre tamillos suivantos : Gumasi'Jtis, Tvombididös, txodidis, Savcoplidds.
Comme pour los mammiföros, nous distinguerons des acariasos non psoriques et dos acariasos psoriques; les prcmiörcs produites par des (iamasidi's, Trombididös, Ixodidds et Sarcoplidös nun psoriques; les autros exclusivoment par des Sarcoptinös.
Art. I. Gamasides.
— Aeariases non psoriques.
i.rs Dermanysaes (Dermanyssus Dugös) sont les
souls Gamasidös qui vivent stir les oiseaux, et iii(''iiit', rnais acci-dentellement, sur les manimi-(eres.
Ils so distiuguciit des Gamasos v.iy. p. 84) par lours löguments niniis ilans toute leur ölendue, a l'excoption dedeux petitsplastrons lyriformes, transparents, et par leurs chölicöres, difTörcntes dans les deux su.vlaquo;s! cn forme do stylet long d minco cliez la fcmelle, subdidac-lyles chez Je mdle. Oviparos,
Une srule espöee nous Intö-rosse parson parasitlsrae sur los oiseaux de basse-cour ol par son extension possible sur plusieurs espöeos do iiiaiiiiiiileres : e'est le Dermanysso du la poule (/). gnl-
I'ii;. 78. -- Dertnanyssus gallinae
/imr lledii. Ua pourcaraetöros :
A, rostpo .le la Co.....Ilo, mi do dossons. — B, mnbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;....
,u prom. - c, laquo;mf, - I), tarso (Doiafond.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;lt;'quot;|,PS ovopyriformo, a grosso 0X-
trömitd postörloui'e, im pea aplatido (I ess us en dessoas; a lulo men bordödo soioscourtosel öcartöos | coulour variant
I) lüvuli.i el Dclprato, Vornilojatria, Pisa, 1881. .....Zftru, Die krankheilen ties
Uausgeßäffils, Weimar. 188V.
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ACAR1ASES.
2i:t
du blaue Jaundlro au rougo lt;le gang ol au rougo noirdlro, selon quo I'aalmal
osl ii jiiin mi plus mi raolns repu; lo tubo ininsiinaI gorgö do sang so voll par Iransparenoo sous l'aspoct d'un dossin de fovino variöOi La foitiello oyI-göro a Oquot;11quot;,To de Iniiuui'Lir sur iiquot;quot;quot;,lo dn largo; In mdle a 0m,n,60 surOmm,32.
fig. 70. Uermanyssus gallinae. Pcmolle ovlgdro, vuo par la (a.....lorsalo, grossic environ so fuis (Dciafond).
On n döeril nu Dermanysse dns hirondellcs (Z). kirundinis iln Geer et un 1). des oiseaux(Z?. avium de Occr);mais il n'estpas rigoureuso-mciit i''lal)li (inu ci^ sniciil ilns esp6ces ilillV'rcnlcs de la priieödento; el boaucoup trauteurs ostimenl que les Dermanysses trouvos sur Ins ponies, les hirondelles et les oiseaux d'appartement ne repiöscnlent que des variötös de la mönie espöee, qui, suns l'lnfluence d'un habitat (iillV'rnni, ont pris quelques caraetöres secondaires de dimension (1).
Quoi qu'il en soit, les Dermanysses de La poule vivent dans les pou-laillers et les colombiers. lissentiellement noclambules, ilssont, pen­dant If jour, cachds dans les fissures des planchers, des murs, dos perchoirs, dosnids, dans toutes les anfractuositös el Ins creuxdu ln-cal; les nids on paüle dos pigeons on sont souvent infestös. lt;Mi les y
(1) P. Qorvals His/, naluv. des inscoles, Aptbves, I. ill. Paris, 1844, p. 223) a iK'cril mi Dermanysso du dindou (0. gallopavonis) : n Corps mou, sans piöccs cly-p£ac6es söparant In thorax do 1'abdouiou, marqud do strles trausversaioa compa-rablca .i collos do la pulpo dos doigts do I'homrao : do potllos iraprosgloiis circuiolros, nombrousos ot sorröos sur lo dos; corps el paitos pen veins. — \it ilans Irs plumes ilu dlndon domostique ot so nourrit do sang. raquo;
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214nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
troiivo en colonies nonvbreusos de males, do fomellos, libres ou ac-couplös ventre h vontro, de nymphes et ilieuls. La iuiit,ils so rdpan-dentsur lesoisoaux fi leur portöo, poulos et pigeons, otparlesplqüres de leur rostre iieero, lour souslraieul mio notable quimlito de s;lllf^#9632;, 11s deviennont aisemeul imisihles aux poussins el pigeonnoaux ei ikmi-vent los iimener filacoiisninptioii et äla inrnl. \in outre, leius piqüros troublent lo repos lt;los oiseaux, los fonl maigrir et empöchent los poulos de couvor avec assiduitö.
Lorsqu'on examine pendant le jour los oiseaux iiu'lllaquo; tourmontent, on n'ytrouve pas de Dermanysses, et il ost bien rare möme que leurs piqüros aient laisse des traces. Quelquefois cependant, d'intermittonts qu'ils sout d'habitude, ils deviennont parasites perraanonts. On pent alofs los tromer le jour, parfois en quantitös innombrables sur It^s ponies et, plus souvent, sur los pigeons, oü ils pullulenl et courent avec uno grande rapiditö. Ils sont extrömement föconds, s{! naulti-plient tros vite et, co i(iii assure encore lour conservation, peuvont roster plusieurs inois privös d'hote susceptible de satist'aiio leur app^tit sanguinaire.
On assure qu'ils pönötrent quelquefois dans los cavitös nasalos des oiseaux et y delonninoul une inflammation catarrhale. Zürn l'a observö sur do |eunes pigeons el Weber sur des poulets (Zürn;. Enfln Lax (de llildesheim) en a trouvd dans le conduit audit!f externe, a l'autopsie de plusieurs poulets (Zürn). .Mais ce sont \h des oas lout ä fail exeep-tionnols.
Le traitement de l'acariaso dermanyssique est des plus simples : il consiste dans Pcmploi dos moyens parasiticides dont nous avons parlö ä propos de la phliriase. I'ondros insecticides, oau houlllante, lait de chanx, snll'ure tie carhono sont les prineipaux agents auxquels il faul roconrir: leurs indications et leurs modes d'emploi ont ete sufflsam-nieiil exposds plus haut (p, 79).
Dans le cas de rliinile, on introduil avec une plnme fine, dans les cavites nasales, de I'liuile d'olives additiounee d'un peu d'essence il'aiiis (Mhorc'C.
Contagion ä l'homme. — Les Dermanysses ne limltent pas leurs altaquos aux oiseaux : ilspeuvent sepropager sur l'homme et d'autres mammiföres.
Lu ce qui concorne l'espöce humaine, ce sonl les gartjons et les lilies de hasse-cour, a la campagno, et, dans les ^•illos, los personnesem­ployees ö. manier ou äplmuerdes volaillos,qui sont oxposös aux incur­sions des Dermanysses. 11 ae pout, on rösultcr uno vöritable affection, car cos parasites ne trouvenl pas sur la peau de l'homme des condi­tions favorables h lour multiplication el ne s'y aeclimatent pas. L(^ mal sf1 borne ä une affection prurigineuse öphömöre, ressemblanl a, certaines formes de loczema papuleux de la gale ordinaire. On l'ob-serve surtout sur le dos dos mains el les avanl-bras dans la partlo
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ACAimSES.
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döcouvorte pendaat le travail: miüs dhs pout oxlstor aussi sur toutes les parties expoaöes, et mäme sur la gönöralitö du tronc (1).
Simon (de Berlin) a fapportö le cus (rum; fomme qui ötait, coatl-nuellemenl et naalgrd tons les soins, envahie par des Acariens.Erichson los reconnul pour des Dermanysses, On apprit alors quo cette temme passaii chaque jour au-dossous d'un poulaillor pour so rondre h la cave oü se trouvaient ses provisions, ot c'ötaient les oisoaux, effrayös chaque t'ois (|u'ils la voyaient passer au-dossous d'eux, (jui, en oherchanl ä s'onfuir, faisalent tomber sur eile les parasites qu'ils nourrissaient eux-möraes (2).
Bory de Saint-Ylncenl n döcril et flgurd im Acariou (|iii a causö de fortes dömangoaisons sur le corps d'une femme de quarante ans, oil il so trouvaiten grand nombro, P.Gervais l'a regardö comme uu Dorma-iivsso d'espöce douteuse. Autantqu'onpeul en jugerpar la figure, bien insullisanlo, qu'en a donnöo Bory, 11 semble bien s'agir lä d'un Dor-raanysse trös voisin du /gt;. gallinie (3),
l-'.nliu l'quot;.-V. Ilaspail (4) dil avoir 6td löiuoin do faction sur riiommo du Dermanysse des pigeons, qu'il appelle^ue, mais que l'on reconnalt bien aux liguros qu'il on doiuio. Los onfauls ol. los adultes en ötaient envahis, non seulement aprös avoir touchd dos pigeons, mais encore on fröquenlanl dos Jardins lt;|iH! l'on avail l'unios avec de la oolomhiuo. Cette petite calamity disparut une fois qu'on eul fait enlever los pigeons el enfouir la colombine.
(los quelques exemples soul los souls oü l'affection ail prösentö de la yravito soil par le nombro dos personnes atlointes, soil par sa persis-lauoo. Elle disparaitra toujours d'elie-möme par la suppression do la source des parasites, ol los doiuan.neaisons soronl oalmoos par des lotionsd'eau blanclieoud'eauvinaigröe, ainsique par dos bains d'eau pure on amidomioe.
Contagion aux mammifäres domestiques (8).— G'est sur le choval que les Dermanysses so propagentle jdus volontiers, el ils peuvent dövelop-porune affection prurigineusoqui a souveulelo confondue avec la gale.
Ln promiöro observation do contagion de cetto acarlaso remonte a ixio; ello cst due a Demilly. Quelques annöes aprös, II. Bouloy donnait une excol-lenlo description dos symptömes de cotlo affection. Depuis, d'autres obser-vateurs, Anderson, Dclwart, Moon et Taylor, etc., out fait connaitro tlos cas
(I) Bcsuior i't, iioyon, traduction (les Lepons sur lea maladies lt;le tapeati, de Kiipusi,
I.nbsp; II. p. 199, note).
(?) Gorvnls el van Beucdcn, Zoologie rnddicale, I. I, p. 'tü.s.
(3) Bory do Salnt-Vinoont, Ann, des so, iidinr., !'• samp;r,, t. XV, p. 125; pi. Qg. (!. — P. Gervais, Hist. nut. des Insecles. Apldres, I. HI, p. 225.
(i) F.-V. Ilaspail, Hist, nutuv. tic la utiiili: et de la maladie, :i0 6dil,, (. II, I'aiis, isdo; p. 12raquo;, pi. V, (ig, i et ;i.
(.'gt;) Demilly, Comptes rendus des Irtm. dc la Soc. rcier. de la Marne, isiO. —
II.nbsp; Bouley, Wee. de mid, vitir,, 185!), p. ss;). — Anderson, The veterinarian, UbO, — Dclwart, fiiperl, de med. väUr,, 1851, p, 80. — Moon ol Taylor, Tke veterinarian, 185;). — Trasbot, Soo. centr, lt;le nnSd. vitir, (Ree, demäd, veter., I816, p. 827).
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21(1nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DK LA PEAU,
soiulilablcs. Dans Ions, In inalailic cutauöe du clicval coüiciilait avec la pro-sonce dos poulos ddcs pigeons dans l'öcurle ou dans son voislnago; ello ccssaii, avoo ou sans Iraitomont, quand l'aulmal ötall placd dans une öcurio sainf, pouv i'oparalli'O sl du lo romottalt dans sa promlöro habitation. Kilo cossalt oncoro quand collo-ci avail iSt6döbarrassöo dosvolaillssotdösinfoclöei On l'attribua d'abord a dos Poux dosplgoons ot dos poulos; on prit pour uds dos parasitos trouvös plusiours lois sur lo choval malade, et quo l'on re-connul pour 6tro propx'os aus oiseaux; pour co moiil', on lul donna lo nom do pkliriase des oiseaux, phtiriase aviaive, Roynal et Lanquetin en avaient cru trouvor l'origlno danslagalo des jioulos due an Sarcoples mutans, Quolquos expörleucos, cortainoment mal conduitos, leur avalont fail orolve quo co Sarcopto, sl pou agilo, ötalt capable de dövoloppor en une seulo nult Ions los möfaits qul caractörlsent cotto dormatoso du choval. Mägnln a i'econnu quo lo Sarcopto changoant, doposö sur lo choval, y provoquo bien, en effot, quelques dömangoaisons, mais qu'il meurl sur place, saus progönituro, ne s'acclimato iias, et quo la gale des oiseaux n'osl pas contagleuse au choval. Coqui rcndaitdifßcilolaconstatation du Dormanysse dans cos cas de contagion, ei; sont sos habitudes noctambulos, ([ui lui tont fuirla lumiöro pour socachor au fond des poils. üno t'ois cepondant, a la cliniquo de l'öcolo d'Alfort, on on vil en ploin jour louto uno colonio i|iii ölail rostöe sur un cheval, protögöe par la couverturoqu'il n'avaitpasqulttöedopuis prfes d'uno somaine, et on crs Acarions so trouvaiont comme a l'obscuritö. Los Dormanj'ssos, on olTet, in' so ir|iaiidriii en grando quantity sur le choval quo pendant la null; lo jour, ils von! so cachor dans los anfractuositös dos tnurs, dn la man-geoiro, dans lo furaior, etc. I5n rnisondc la cause röellede cette affection, il y a lieu d'abandonnor lo tonne Impropro de phtiriaso, et d'adoplor celui d'acaviase devmcmyssique,
Le däbul du la maladio csl inslantanö. II so caractöriso par un pruril gönöräl, intense, continu, au moins pendant La nult. En möme tomps, la poau esl le siöge d'une örupüon de vösicules trös petites, les unes isolocs, los aiilros, on plus grand nombre, agmlnöes sur une ötendue variable. L'dpiderme sonlevö, entraino par los IVdUoiiioals, laissn ;i dö-couvert une petite surface vivo, circulaire, d'un diamötre de 5 a 10 mil-liiuolros i|ui so recouvre bientöt d'une nouvello couche d'öpidermo. Mais orcHnairemont le cheval n'osl observö qu'aprös cette pöriodo, lors-([uc commence la döpilation qui succödo k la dessiccation dos vösicules. Cette döpilation csl pour ainsi dire palhognomonique : eile donne h la poau im aspeel comme tigrö, par suito do la multiplicity dos sur­faces circulaires glabres qu'ello a produites.
L'envahissemonl gönöral du töguraent poul avoir lieu en trois ou quatre jours, e\ poul faire croire fi uno maladio herpötique beaueoup plus ancienne. Aus lösions propres ä la prösence des Dermanysses, se jolgncnt cellos qui provionnont dos froltements, tellos que excoria­tions, CrOÖtOS, llloiialiniis, etc.
Si la maladio duro longtemps, eile poul. par los tourments qu'elle causi^, conduiro ä un vorilaldo marasmo.
Elle so distinguo de la gale sarcoptique en ce quo los döpilations no dovioiiiionl pas oimiluoidos, tandisqu'elles le öoftt rapidömont dans cette gale. Los piqüros de VHematopinus macvocßp/ialus peuvont s'ae-
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ACARIASES,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; an
compagaor aussi de döpilations clrculairos; mais olios slögonl h la ])as(! do la crlniöro ol do la queue et no dovionnonl pas gönöralos commo duns I'acariaso dermanysslquo.
Lo traitemont consisto suvtout dans l'öloignomont tin poulalllor. lt;mi doit liaimii' les volailles de l'intörieur do l'öcurlo ou de son voisinago inmii'diai. L'affection disparatl alors d'ello-momo en qnolques jours; on y aide par quelques lotions dmollientos, acidulos ou sulfurousos,
Outro 1q choval, Zürn afdrmo quo les Dormanj'sses pouvent aussi so v6-pandro sur los booufs, les cliiens ctles chats, et y causer umquot; alToclioii vösl-culouso, Tröltscli 1) i'apporto quo Gassnora Irouvd dans lo conduil aiulitif externe d'un bcouf et au voisinago do la membrauo du tj'rapan, un grand nombre de Dcrraanj'sses, mölangös ft do In matiöro do söerötion; la mu-quouso el lo raembrano du tyitipan ölaionl roagos el tumöflöos.
I'n cas somblable, relalifft uno vache, a 616 publiö par Schnornaclior 12'. Les sviMplnnics consistaiont dans uno violente agitation do In tdto, pruril au cötö droil do cotto rdgion, ''I affolemont do i'animai, qul ful abattu. A I'au-topslo, on no trouva d'autre lösion qu'uno grandc quautild d'Acariens, rap-portös an Dermanyssus gallina}, qui couvraionl h droilo sculemont, la face I'xli'i'iii' do la mombrane du tj'mpan ol avoionl envahi les parties volsinos el los collulos niusln'idicnncs. liir porlorailon do 0mm,S environ traversait la membrane; eile avail livrö passage aux Acariens, qui avaientpönötrö jusque
dans I'oreillo Interne, el on avaiont provoquö l'inflai......ilion. L'ötablo de
cotto vncho n'ötait söporöod'un poulalllor quo par uno cloison on planches.
.Nous lie savons s'il I'aul rapportor a la inernc ospfeco dos Acaricus trouvös plusiours fois par Turnbull fit) duns l'oroille dos boeufs, aux mömos points que ceux rencontres uno Inis par Gassnor. Loidy, i|iii on n donnö la descrip­tion, les nomtno Gamasusauris, el Pagonstecher no douto pas quo co no soient des Gamasldös. Leur corps est ovalo, blanc, transparent, lissc, glabi'o, long do #9632;• do llgno, largo de |, Los pattos etlo rosti'o sont bruns etpourvus do soles, Los pattos, longuos do } ft ^ ligne, sont terminöes par une caron-eulo ft cinq lobes el par deux angles. Los palpes soul do six articles; les mandibules so lerminont par dosptnees didactyles (analogues acelles du bo-mard), dont 1'article mobile so tormino par deux dents; Ian ire, petit, est re-courbö en forme do crochet dirigd en haul (Zürn).
II. Trombidides. — Los seuls Trombididös vivant sur lesoisoaux domes-liqucs appartlenuont ft la sous-faraille des ChejrI6tln6s (Voy, p. 87) et aux genres C/ii'yletc, Barpirhynque, SyringvphUe (4).
l,o Chcyii-te iilaquo;'gt;ilt;gt;ropul|ilt;gt; (CA. heleropalpus Mögnin) vit a la base des plumes des pigeons, d'antresoulombins ol do pelils passeroaux, qul u'epron-vent aueun Inconvönlont do sa prösonce. II a le corps rhomboidal, allonge d'avant en arriöre, lerostro coniquo,ötrolt, allonge on avant, bordä de chaque CÖtö par les palpes, qui sont bleu moins vohiininoux quo dans lo ClioylMo parasitlvore ct no däpassont pas 1c rostro choz les femellos, oti lo crochet do I'avaiit-dernlcr article est petit el fortement rondo; chez lo male, ils döpas-
(1)nbsp; Tröltsch, Archiv /'. Ohrenheilkunde, ist:,, p, 103 (citd par A. Zürn).
(2)nbsp;Sohnomaohor, Badische thieränliche MUtheilungen, is.so, a. I?.
(8) Turnbull, Procedings of the academy of natural sciences of Philadelphia, 1S72. (1) .1. Csokor a observö sur les Poules uneaSoctiou prurigineuso duo au llougct arvo iln Trombidlou goyoux?) (cltfi par A. RailUol). — Do mftmo, Eloiro n vn des
pouics (nie co parasite, rcxtr6meinenl abondaut, avail conduites A uno caehexlo
profondc LePoussm, isst, ji. :gt;;.
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218nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; I'AIUSITES ItE LA PEAl).
sont, au contrairo, lo rostro d'un tiers et leur oroobel eat courbö. Los pnttos antörieui'es et postörleuros soul a [icu pros ogalos. Longueur :(iquot;im)3lgt; (mdle oi fomelle)j lai'geur, 0.....',22 (femelle) ot 0,llim,lfl (mdle) (Mdgain),
l.cs iiarpiriijiKnii'laquo; [Uarptrhynohus Mägnin] out, comme los Cheylötes, laquo;los palpes pulssantS) dont 1c troislömo article ost döpaäsd par le deuxlömo; mais colui-ci porlo a sun extrdmitö, non jilus un, mais Irois crochets rccourbos on haul et onarriöre. lt;i L'llavplrhynqne nidulunt HI. nidulans Nitzsch) vlt encoloiiios nombrouses dans dessortesde tuineursoutanöes,surtoutcbez los passoreaux. Gepondant M. Trouessart nous assure l'avoir trouvö (ou d'autros espöcos du möme gcnro) sur unc foule d'oiseaux appartenant a dos ordres divers. M. Mögnin, do son cote, dlt avoir rencontre la nytnphe puböre vaga-bonde dans los |iliiiiies des pigeons et de quelques autros oiseanx. n (Itailliot).
Enfln, Zürn I'a trouvo unc t'uis cbezun plgeoUi dans destumeurs ou kystos cntanes occupant Ics rolllculos ties plumes et ayaat coasldörablement trou-bh'' dans dos points circonscrits la formation des plumes.
I.is isjrinuoiiliilc-. Si/rint/np/iilus {IvWov) constituent, dans la sons-fainille dos Cheylöllnös, un petit groupe degrade, remarquablo par la forme allon-g6e, venuiciilairc du corps ot la reduction tr6s accusee dos palpes.
Le profosseur Midler do Kiel), qul a, le premier, observe cos parasites, en lN?1.raquo;, en a sigmile donx ospöces: le Syringophile bipeclind et lo S. unctnd,
Le Syrtngophlle btpootln6 [S.bipeolinatus Heller! tire son nom do la pre-sence do deux organos chitlneux, jaunes, en formo do peignes, dirigos 1'un en avaut, I'autro on arriöre, siliio tx la base do deux crochets qui tenninent chaque patte. II a 0mm,9 (femelle) a (iquot;im,7 (male) do longueur, sur 0mm,14 a Omm ig (Iq largeur. II vll sur les pigeons et los poulos.
Lo Wj-riiiKophile erocliu (S. wicinulus Heller) so distingue du pröeödent par sos formes plus Irapues, lo plus grand döveloppement des crochets dos palpes, el des peignes plus potils. 11 a 616 rencontre sur les paons et n'est, sans doute, qu'une variötö du precedent.
laquo; On trouve los Sj'ringopliilcs dans lo tuyau des plumes de l'aile el do la (lueiie el souvent dans celui lies roctrlcesalaires, Sur les plumes attelntes, ce tuyau a perdu sa transparence : au lieu des cönes rognliors t'onues par le retralt d(^ la pulpe, qu'on y veil a I'etat normal, on n'y distingue plus qu'une inatiore opaque Ot pulvorulente. Si Ton fend la plunio et qu'on examine celle matiere alaquo; microscope, on vcjit (ju'elle osl I'oi'inee do Syringophiles vivants, mais presquo inertes, a tons les ages, outouros do lours peaux do nines, de lours iecos noirdtres et des döbris dos cönes qu'ils out dötruits pour sc nour-rir. Accidontollenient, on renoonlrodos indlvidusisolös en dehors des plumes. II ost probable quo tons en sorlent ä 1'automno, quand les plumes dossöchoos sont pri's do tomber, e( vont chorcher un nouvcau logement dans les plumes rocomnient pousseos. raquo; (Trouessart) (I).
L'auteur a (|iii nous empruntons cos lignes ndmet tpio les Syringophiles s'lntroduiscntdans la plume par I'ombillc supdrieur do celle-cl, lequel rests largimeiil ouvert pendant toute la pöriode du döveloppement et no s'obture qu'au moment oü le tuyau so soude ä la lige, qui en ost sortie comme d'un tourreauj au contrairo, e'est par 1'omblllc införleur ((u'ils doivont sortlr, mais si'iileinent apres lo dessechoincnt et la niorl do la plume, ä la muod'au-lomnc, opoipie ou cotorilico devlentllbro. A I'appui do cello opinion, Troues­sart cite les fails qu'il a observes chez les Sarcoplides plumicoles, qul pd-nötront aussi jdu.s ou moins aocideiUellomont dans lo tuyau dos plumes.
{.'alteration de 1'Amo do la plume rcstn absolument sans rotentissoincnt sur la sante de l'olseault;
(1) E.-L. Trouessart, Sw Irs Acttfiens gui vivetll dans'In lui/aii drs pluincs des oiseanx [Comples vendus df /'Acad. des sciences, Ti dec. 1884, p. I130\
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ACAimSRS.
III. Ixodicles. — Dans crlln fnmülo, sciil le
210 #9632;nrc .\rj;;is a doBOspöcos
parasites dos oisoaux domostiquos. On qji a distlngud deux, ['Argas ile Maurice et VArgas bordi. Gelte dernlöre soule a de I'lmportanco pour aus contröesi
U'AvgikB laquo;1laquo; Maurlee [ArgasmuuHtianusdMtv,) lire son nomdo 1'lleMaurice,
(in li loiunu'iilt!frtHiuoiiiini'iii lespoulesot occuslonno, dans quelquesbassos-conrs, dos jiitIi's (#9632;(iiisi(li''nil)lcs. 1! ifssomlilc hcimcoup nu siiivanl.
I,'.*rs-iraquo;s bortic (A. marginalui Fahr., A. reßexus Latr.) a lo rostro som-blable dans los deux sexes, long do lmm,0, ii
dardlongda l mllllmötro,prösentanl h sa face Införloure deux rangs do dents dc chaquo oöW avoc un commencemont do trolslömo rang tout pros do la polnte, qul osliiiToudio; los cliölicores soul tormlndos par mi barpon a trols donts, Los quatro articles dos palpes sent cylindrlques et un jieu volus. Pas d'youx. Lufemelle föconddo et repue, d'un quart plus grande qu'ft. jeun, inosuro Cmillimolios do longuour sur 4 dc largeur. Lc corps ost ovo'lde, un pcu ]iliis largo on arrlöre qu'on avant. La partlo ccntrale, do lointo nolrdtre, corrospond ii I'appareil digestif, qui envoio sos dlglta-
tions vors la poripliorio; le bord du corps reste jaundtre, transparent, co qui justlflo la doiiominuliun donnoo pur Pabricius. La vulvc cst situde ii la liaso du rostro, ontro los deux prcmioros pattos. — Lo male,
Fig, su. — IXostvod'Agas marginatus, vu on dessus, gross! .jo fols.
c, chölicöreSi — /', palpos maxlllalres. — (/, (Ijirtl maxtUo-labiallaquo; Uu dlsttnguo, pap
transparonce, Ilt;'s donts raquo;to lii face införlouro iinitoniioiiioiil liruii,nii pou plus petit quo ,1,, j,,,,! (Rallllot).
la fomelle a joun, a son orißce sexuel an
nivoaudo la troisiöiiio jiaire tie pultcs.— La nymphc, dc la laillo du male, s'on
distingue par I'obsence do pore gönital. — La larve, bcxapode, a lo rostro
terminal.
L'Argas bordö ^#9632;il dans los colombiers et so röpand en nombre quel-quefois considörable sur los pigeons, dont il suce le sang. 11 est frö-quenten Italic, comme dans quelques rögions de la Prance, et assez rare en AUomagne.
Los Argas de tout ä^e et de tout sexo vivent do sang, et los larves paraissenl inomo 6tre Qxöes pins longtemps sur le corps des pigeons que los ailnllos. lls fuient la lumiöro, et pendant le jour, h la maniöre dos Punaises dos li(s, restont caches thins tous los interstices du local: Assures dos planchers, fentes, crevasses dos murs, sons los öciiillos du eröpissage, etc. Cost la nttit qu'ils commettenl lours möfaits. Lors-([trils (int envahi un colombier, l'ölovage dt^s pigeons court de grands risques. lls s'attaquenl surtout mix jeunes, et ils en nmönent la morl par öpulsement au bout de liuit ii quinzo jours. On los rencontre de pröförence sur lc cou et le ilossous de la poitrine, aucune röglon du corps n'olanl, d'aillours, ä l'aliri de leurs allointcs. L'i'ipniseineiit est
dn tion seulement ä la quantitö do sang soustraite, mais encore amp;, Tin-
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2-gt;()
PARASITES DE LA PEAU
quiötudo causdo par la piqdro; lo spmmoil esl troublö, Intorrompu, el la couvaison dos coufs osl irrögullöro, ^iimii döflnitivomonl susponduo, Les Argas sq propagonl aisömGnt d'un local a rautro, profltanl pour cola do Ituis Irs passages, de toutes les (Issuros, el on parliculier do ccllcs des poutros H des solivos. 11 iiVsi pas alisolmiii'iit rarr de les trouvoiquot; dans les poulaillers siluds au-dessous dos pigoonniers. Gepen-danl les poules in^ soul guöre tourmontöes par cos parasilos.
I'Mg. 81. — Ai'r/us mai'ginatus, rumcllo IV.....uduo ul ccpuu.
I, grandour nalurollo. — 2, gpossio, vuo par In faco dorsalo. — 3, par In faco veulralo (Railllot).
Go qui contribuo fi les rondre rcdoulables, c'esl lour longuc vitalitö, el la facultö qu'lls possödenl de pouvoir soreproduire on l'absenco do I on l volatile capable deles nourrir. (Irs gcnörations successives doivenl so contenter desmatiörcs organlques quo lour fournitrendroil oüelles so trouvent. Une fols repu, I'Argas bordd peul vIato for! longtemps sans mangor : llailliol en a conservöde tres laquo; maigros #9632;gt; pendant qua-l(H7.i' mois dans un (lacon; Ghiliani (cito par Perroncito) en a vu sur-vivre ii vingt-quatremois dejeüne. Le D'Chatelin, de Gharleville (citd par Railllet)laquo; aobservd sur unenfanl des piqüres douloureusos el un oedöme assez persislant, dus a des Argas dun colombier övacuö depuis plusieurs annöes, Cos Acariens avaient envabi le premier ötage el le rez-de-cliaussöc de I'liabilation dans laquelle ötail silm'' lo colombier. Diverses personnes avaienl 6td atteintes en tnöme irmps (|ii(^ cot en-fanl;aucune ne prösontadosymptömosgönöranx. raquo;On salt,d'ailleurs, rlcimis assez longtemps quo I'Argas bordö so nourril anssi, ä roccasion, du sang de riiuinnip, ct quo sa piqüre, trös prurigineuse, a quolque analogic, dans ses effets, avec cello do la Punaiso.
II Importe de combaltre cos parasites et de les dölrnire par ions les raoyons possibles. Lorsqu'on envoit sur lo corps d'un pigeon) on his retire par une traction gradudo pour ne pus laisser le rostro dans la plalu, et on les dcrase. Mais co qu'il Caul sm-ionl. e'est purifier le co-
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ACARUSE8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;^-21
lombior Infectö. llecrdpii1 Igs cnurs, blanchli1 h la chaux el au oliloruro de chaus Irs partios en lilt;iis, les dcbauder h I'oau bouillanto, inslnuor du pötrolo dans los rentes: iris soul, les moyons auxquols on pourra rocourh'. Do |iliis, mi Insufllera (Luis le plumage dos pigeons iini.^ poudre lnsoctlci.de, lt;'iiiniii(' cola a old recommandd i\ |irii|iiis de la phliriase, en iivanl sein d'humector les plumes, au pröalable, avoc une dissolu­tion de savon vorl. lünfln, on a conseillöde laverlos paltes dos pigeons ;i\cc une dissolution alcooliaue de bäume du Pdrou (Zürn .
I\'. Sarcoptides. — Les Sarcoptidds non psoriques drs oisoaux appartionnenl h clous ilcs cinc| sous-
families mi tribus en lesquolles on (ÜnIsc la famille (voy. p. 96). Go son I les Sarcoplidds plumicoles ou Analgösinös et les SarcoplidiSs cysti-colcs on Ci/lttdituii'is.
a. Sous-famiile des Analg^sl-ni's. — lies Sarcoptidds plumicoles serencontrenl äpoupröschez tonics los espdees d'oiseaux, chacuue en hdbergeant uno ou plusiours formes (|ui Ini soul propres oil qui |icii-venl so trouver chez d'autres. 'Mi rencontre souvent la mdme espdee sur tous los oisoaux do la mdme famille; en revanche, ii osl tello espfece d'oiseaux qui en porte jus-
qn'i'i quatro espdees distinctes ap-
parlonant ä laquo;los genres hös ilillV'-
I'ig, S'.'. — Megninin asternalis du pigeon.
rents. Cos Acarions vivenl entro los barbules des plumes, principale- ^^^^^lur^''^ iiioiit sur los alles, oü on los trouvo,
pendant la vie, sur lesi'dmiges, quelquofois sur los rcctrices ou cou-vertures. Saul' de rares exceptions Indiqudes plus loin, ils soul Inof-fensifs.
D'aprds TrouessaH (1), dontlos ti'avaux ont grandement dclaird co sujet, le dessdehement do la plume, en arrdtanl l'afflux dos liquides gras doiil oes animaux so nourrissent, les amdnc a dmigrer vevs la racino. 11 peutdtre produil par la morl di^ I'oiseau, par la mue ou par
(I) E,-L. Trouessart. Sur les Acariens gui vivenl dans le luyau des plumes des oiseaux (Comples vendus del'Acad, des sciences, issi. t. XCIX, p. 1130). — Les Sar­coptides plumicoles, in Journ, de micrographie, i.s.si-iss,rgt; (cu pni'lio avec I'. Mo­guln). — Note .slaquo;/' In classif. lt;li:s Analgösiens [Bull, de lit Soe, d'dludes scienli-finues d'Angers, 1S8'gt;). — Diagnoses d'espäces nouvelles de Sai'coplides plumicoles (ibid., 1886, p. 86),
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222nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
le froid. Aiusi, fii hivcr, comnifl l'avail notö Ch. döbln, on trouvo ties peu d'Acaricns outre Leg barbules des pluines dv. l'ailo; mais on rencontre denombreusos nymplxos et nxdmo dos adultos agglomörös au nlvoaude.rombilic supöi'ieur. Parroismöme, auuiomout delamuo, ils chei'chont ä gagner lo lissu conjonctif sous-cutanö on pönötranl par rorabilic supörieur dans I'lutorleur du tuyau, d'oü Lls sorteut poi' l'ombilic luföriour. Gerlaines espöcos somblonl pouvoir hivemer dims lo tuyau iiiriiui. Au momontde la mort, ils quittent souvonl les plumes pour gagner !;i surfaco de la poault;
Los Analg6sin6s so distinguont par lours lögumonts loujoursstriössyraölrl-quement,durcison inirtio par des plalrons lt;iiii so remarquont surtoul supe-riouroiui'iit. Los pattes sont raromont toutes somblablos,principalomentchoz les iiiiilos, ipii (ml souvent la troisiöme pairo tres grosso. L'oxlrömitd postd-rleuro, au llou d'ötro slmplomont arrondio, ost ordinairoment lobdo plusou moins profoudömont, surtout choz los mdlos, quolquofois choz los foraollos, ot ornbe do divers appondicos j los vontousos copulalrlcos sont prosque oous-tantos cllOK los males.
Los Sarcuptulös pluniiciilcs (|ui sc rourontront clioz los olsoaux do-mestiques appartionnonl au gonro Freyana Kaller, Pterolickus Robin, Falciger Trouessart, Megninia Berlose, Plerophagm Mögnin el Dermo-glyphus Mögnin.
Los caractoi'os de ces gonres smit Indiquös dans lo tableau sulvanl ompruntö aux plus röcenls travaux de Trouossart.
.Males peu dlfförouta /Losdeux pairos posldricures i
Fvßyanü,
ilrs Irmi'lli's pal' lo Ab-
gQus-abdoiuinalc
B.S 1 ~'~- £1 vclopponiout des palles / r „. ,i,,,lv n . 1 MAlca tons)
r ^ I #9632;lt;• - -1nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ,. •nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; uls in ux lain gt; i i i . i Plei'olicnus,
z-li.JSlnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;poslöricures.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; Jnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; löl.icureg | somblables i
— = I—t: •;.lt;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; \ laterales. /nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; [Falciger,
#9632;raquo; sect;7 SC,*)nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; I morphea. jnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;quot;
| 0 , lt;ß 2 .'J .Mali's ayanl les paltca Pattes antbrlcures Incrmos, i •sect;#9632;-i ix f.if poatörleurcs beaueoup \ celloa de lalroislömopalro lt; Pleronyssus. _i = l = 't? \ plus döveloppfics que les i plus graudos.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; )
:•#9632; ~: 1 rJ. ~ \nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; femollcs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;( Pattes antörieures öplucuscs. | Megninia.
laquo;3 y i Koniplloa adultos nyant l'abdomcn bllobd et portanl ilrs ap-j ,,,,, ./ , . pondicca gladifonnos ou sdlifornics.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; jnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;p #9632;'
Deiinoglyphus,
Mi'iIrs prlvds de vontouses copulalri
On trouvo chez la PouleIo Plerolichus ahixsiis Hobln; \v Dennoglyphus minor {Anaiges minor NömQv), rencontrd parNörner dans le tuyau des plumes; lo Dennoglyphus elonyalus Mög., quo nous avons vu en abon-danco dans lo tuyau dos römiges; le Megninia cubitalü Mög. et lo Me-gninia aslernalis Mög. Cos doux dernlöres cspücos se distinguont princi-palomonl en ce que la premiöre, un peu plus longue (femelle ()quot;'quot;',U), maU; ()quot;quot;quot;,'mj a los lobes ahdnniiiiaiix du mälo ai'liouli's, uiuuis do donx solos inögales o| de trois polls, tandis quo, dansle Megniniaastemalis, los doux soios sonl dgales et trös longues, et los lobos abdomlnaux, nou arliculi's, soul bordds intörieuremenl d'une membrane öchaneröe.
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ACARUSliS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;22:i
On a truiivu ohez le Dindon lo Freyana Chanayx Trouoss,; chez lo Paisan, le Pterolichus oblusus Rob. (qul vil aussl choz In poulo), lo Pie-rolichus uncinatus M.6gn
ol le Megniniaginglymura
Mög, LOS (Unix csprcos
du Pterolichus se dislin-guent par l'extrömltö de l'abdoinen du male, qui ost simploment biloböo, cbaque lobe portamp;nt (Unix soles, dims le/'/. oblusus; tandls (ine, choz le Pi. uncinatus, eile (ist pro-fondöment öchancrdo en d(!iix lobes prismatiques tiiangulaires.
Los souls A.nalgösln6s sigaalds chez la Piwtade sont lo Dermoglyphus va-nans.Trouess. etle Denn, minor [Ana/ges minor) Nörner, var. similis. Lo premier, (|iii n'est ])(;ul-6tre qu'une variötd du Derm, elongatus signald chez In poulo, s'ou dis-tingue par la presence d'1111 prolongement coni-quo transparent h la commissure postörieure de Panus. Los Dermogly-phes do la pintado onl ölo trouvös par Troues-sart dans le tuyau dos pennos et dos grandes
couvortures do I'aile.
Lo Canard höbergo lo Freyana analina Koch el
I'lg, iSH. — Falciger roslratus, du pigeon. Mdlo, vti par la face vonlralo, gcossi 100 fols (Raillicl).
le Megninia velala Mög.
Los Analgdslnds du Pigeon soul lo Falciger restrains Uuohholz, lo Megniniaasternalis {q\\i vil aussl surin poule) et lo Plerophagus stric-lus Mdg. —Zürn a döeril sdiis lo nom lt;#9632; l'odoriuilbo der Tauben raquo; tin Acarien qui rie nous paratt autre quo le Megninia aslernalis, Los pigeons qui hi lui oul fournlenportaienl dos quantltös incroyables ot avalonl succomho au profond 6lat do malgreur dims loquol iis dtaieni
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224nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
tombös. L'autGui os( portö ;i raltachor (•lt;gt; marasme amp; celto ncariase,
Lo Fciloigervostrcitusptisonlo xixiQ porlloularitö spöciale, Selon Uögnln (l), il pout subir dos dövialions dans sos mötarnorphosos lorsque survlen-uoul ili's changomonls dans les conditions norinalosdo son cxisicnce. Si, par cxempIO) la mue do i'otsoan ot ia sdchorosso tie la poau qui on est la consö-queuce viennont ä priver le parasilo ilrs aliments ou de ia chalour qui lul sunt uocossairos, ia colonio pöi'iraltsans l'lnloi'vontiondo l'intdrossant phö-uoniöno signalö par Mögnlii! I.a uynipho uorinalo, au lieu do so Iransfor-iiii-r rn un in.iii' ou mir joune romoilo puböro, dovlonl uno nj'mpheö hypope, c'ost-ä-diro qu'ello so diiatocl laisso sorlii' do sos envoioppes uno formo uca-rininr tout ä fail difTöronto de Ia formo normale, ol dont Ia conronnation ist opproprißo ä un uouveau gourc de vio. Cotte forme acarionne est allon-göe, veriniculairo, döpourvue de rostro el d'organcs Internes, Elle gt;'iiiii,(i-ilnii par les rolllcules pluraeux dans le Llssu conjonctlf sous-dermlque et y \ il pendant un certain h'iiii)s, par absorption cutauöc, Puls, lorsque los condi­tions noriuaies d'existonco sont rötablics, olle roviont ö l'extdrieur par N's mömes voies, roprond sa forme premiöro, poursuivi'o onsuito smi övolulion röguliöre.
Ci-lii! forme Iransitoire et accidentolle a ötd appoiöo nymphe adventive ou hypwpiale par Mdgnin. On la rapportail avant lui a im genre particulior, Uypodeetes de Filippi, od i'on disllnguaitpluslours espöeos, trouvöcs surdes nisiMiix ilillriruis. formos bypopiaies de Sarcoplidös piumicoles probable-ini'iit. difföronts aussl.
Cos Hypodectos avaienl döjÄ 6tö trouvds choz plusicurs oiseaux lorsqu'ila furent rencontrds pour In premiöro fnis sur lo pigeon par Cb. Robertson (2) on lisiiii. Ils so trouvaionl principalomenl dans lr li^su conjonctlf sous-cutanö, dans cclüi qui entoure Irs Inrgos veincs du cou ot a la surface du pöricarde. Quand ils ötaiout pou aombroux, c'csl clans los doux dorniöres rdgions qu'on les i'cucontrait. Robertson ilii avoir examinö un nombro considörabie do pigeons, soil sauvagos, soil privös, el en avoir rarement trouvü d'indemnes de cos Acariens,
Slosarski (citd par P, Mögnin) (3) Irs a dludWs en IH72 et en a fail uno ospöco d'Hypodocto sous lo uom d'Jff, columbae,
La prösenco de cos iiympbcs hypopialesdans lo llssu conjonctlf sous-cu-lanr no donno lieu a aueun Iroublc appröciabie el paralt saus influence sur Ia santö.
La söparalion enlro Irs Sarcoptidöspiumicoles el les Sarcoptidös pso-liques n'est pas aussi absoluo qu'il avail semblö jusqu'ici. Sur le tnoinoau et sm- nne böcassino de l'Afrique australo, Trouossarl (4) a trouvö nn parasite qui cause des dömangoaisons assez vives et qu'il :i rapportd au genre Symbiotes sous lo nom ilo -.S'. emus (Symbiote ancötre). II ölablit ainsi un passage entre Irs Analgösinös et los Sar-coptinös.
D'autrcpart, 11 exislo plusiours observations dues amp;, Rivolta, Gaparini
11) Gh. Robin el P. Moguln, Mim. sw les Sarcoplides piumicoles {Jown, de l'anat, elde laphysiol,, ISTquot;, p.404).
(S) Cli. Robertson, Microscopical Journal, is(i(i.
:t l'. Mi-tmiii. Les Acariens parasites ilu tissu celllulaire et des reservoirs aöriens etc. Journ. de l'anat, et de ia physioL, ISquot;',), p. I?3).
(1) Trouosanrt, C. II. de t'Acad. des sciences, '.'8 mars isquot;7.
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ACAKIASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 2-2;;
ol [''rlodborgor (1) qul tondont ft. falro admottreque, dans cortaines con­ditions oncoi'e Inconnues, dos Sarcoptidds plumicoios pourralont döter-iiiinci' chez Irs poulos uiH^ dormatose psorique. Ges Sarcoptidds se prösonteraionl sous deux formes : l'unu, vuo par Rivolta, Capariui e( Friedborger, a ötö considdröo par Rivolta commo appartonant h, un genre particulier qu'il appello Epidermoptes.' ce sorall 1quot;/;'. bilobatus, Caparini y voit un SymWoto [Symbiotes avium, Dermatoplmgus galli-iinrnm). Scion Trouessarl [in lilt.), si cot Acaricn so rapproche dos Symbiotes pur la briövotd du pödlcule do ses ambulacres, il on difföre ot s'dloigne mcmc d(^ tons Ics Sarcoptidds psoriques par la prdsenco de ccs ambulacres aux pattos postdrieures des femellos. Cost, en rda-litd, uu /^ero/icAws typique, qui, par sou fades, so rapproche du sous-genre Proiolickus, ol la forme do son extrdmitö abdominale rappollo certaines esp6ces de Pteronyssm (/'. truncatus, par exemplo). L'autre forme d'Acarion, vuo par Rivolta soulement etnommdo parlui Epider-moptes bifurcalus, semble appartonir au sons-gonre Pseudalloptes et Trouessart propose de 1c nommer provisoiremont Pterolichus (Pseu­dalloptes) bifurcalus,
(les Acariens se tiouvaicnl en quantitd considdrable snr les ponies malades. Dans Ics parties atteintes, la poau dtait recouvorte do squa-ines largos, ininecs, jaune pole, slraliliees, fonnanl, aux points d'iin-plantation des plumes, des cornets embottds, ([ni se retrouvaient h rinlericur du tube nieinc de la plume (Caparini). — La pcan (Hail recouvorte de croütes d'nn gris jaunamp;tre sale, söches, dpaisses de
Inbsp; nbsp;inillinielie h Iquot;quot;quot;,'!, seinlilalilcs h dc la pale do pain ; ellcs se tron-vaionl snr les parlies nuos ot surtout sur les parties emplumdes, h la base des pinnies herissces (Friedborgor). — Les Epidermoples bilo­batus ot bifurcalus ddtorminent uno laquo; gale furfuracde raquo;, caractdrisde par la production do squames jaune sale, parüculiörement accumuldes l\ la base d(!S pinnies (Iti\-olla). — La maladie pent occuper les divers points de la surface de la poau, ot exceptionnollemont la tdto (Caparini): la Icle el le con (Friedborgor); la Icle, 1c con, la rdgion du jabot, du dos. des aisselles, des alles, de la poitrine (Rivolta).
En prdsence de ccs caracleres, nous avons dmis l,opinlon(2) cpi'il s'agissail peut-dtro du favus des poules et, prid par nous de rovoirles
jiieces qui avaienl dtd conscr\ees dans l'aleool, (laparini a l'Otl'OUVd, sur celles provenant d'uno des poules mortes, VAchorion Srhwnleitni.
IInbsp;n'est pas impossible qu'un oxamon igt;lns complel efil donnd les meines rdsultals snr toutes les autres. 11 est possibleaussi, commo le ddmontro le fait du Symbiolcs avus du moineau, quo les Acariens observes par
(I) Rivolta, Giorn. di anal, e flsiol, PUa, iso.v, el VOrnitojatria, pur Rivolta el Dciprato, Pisa, 1881, p. 801. — I,. Caparini, Di iinu miova forma di rogna nei pnlii i Hui I. vcti'r., 1880, p. 05) et Nouvell$s obsei'v,powsei'vivä I'hisloire de guelgues para­sites {Revue vi'lrr.. 188quot;. p. TO. — \'i-it'iM)pvfi)'r, ICinii/e Itfinerl;. uir liilude der Hühner {Deutsche Zeilscfir. f. Thiermed, n. vargl, Pathologie, 1881. p. 281).
(2i (i. Neumann, Sur une acariase des poules {Revue vildi;, 1887, p. I'M).
NEUMANN, #9632; • .Mal. para^itaiivs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;I'i
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'226nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
ltiviill;i, Gaparinl et IModber'ger u'wwl dos mcours et des liabiludes Interiaödiaires entre celles lt;li's plumicoles propremont ilils et cellos des psoriques. Cost une question :'i rdsoudre.
/gt;. Smis-faiuilh^ des CjrtodKtn^a, — Lea Sarcoptidös cystlcoles ou C.vliulitiiu's xivciit cxcliisivenii'iit chez los oisoatix, danslo tissucou-jonctlf Bous-cutanö ou intorrausciilairo, dans celul qui entoure los orgaaos resplratoiros, on dans les sacs aäriens, Malgrö leur habital profönd, nous croyons utile d'en röunlr icl l'ötude h celle des autres acai'iascs. Ils soul disiiucls des nymphes hypopialos de Sarcoptidös plumicoles dont il est parld |)liis haul el sonl röpartia en deux gonres: Ci/toi/t/es cl Symplectoptes,
Les premiers onl 6t(3 vns, en ISoit, par Gerlach, qui los avail consi-dori's comiue des Sarcoptes. Ils ont ötöretrouA'ös en IS(li par Zundel ot en ISCiN par Vizioli, ([ui N's a döcrils, ainsi quo les seconds. Ils ont ötö depuis rencontres par divers oliscrvalcursi l).
Le genre c raquo;(raquo;laquo;tulaquo;- (raquo;laquo;tot, cavitö) a ötö ötabli en IH77 par Mögnin qui l'a söpai'ä avec raison du genre Sarcopte auquel cetto forme avail 6tö r(#9632;'llllilt;, par Gerlach et Vizioli. G'est sans motif taxinoinique suffl-
saul qu'll a propose plus lard do changor ce nom en celul do Cytoleichus, On n'on connatt qu'une espöce, le Cytotlltlaquo; nu [Cytodiles ^urfus Vizioli, Cytolei-chussarcop(oides}A6g.t Sarcoptes Gerlachi Rivolta).
Gel Acarien a 1c corps arrondl, blanchdtrc, prcsquo glabre, sans slrics visiblcs, döpassd en avant, par mi roslroconique, sans jours, formant un sucoir tubuleux. Les pal tes soul, fortes, coniquos, alloa-gees, a cinq articles, disposöes corümechez Irs Sarcoptes,et toutes tormin6os par an ambulacro a ventouse, a pödicule simple. Lo
Fig. 81.
ni.'ili'.
Cytodiles nudus, ilo la poulc ; par la face ventrale, gross!
m'ilr, long doOquot;quot;quot;'!;raquo; environ, largo, di' (imm;i(t, prögente on avanl do
loo foia Raillict).
t'anus un p6ni8Conlque.La^eme//c
urigrrc, ioiiguo do 0.....'86, largo do
0mm40 environ, monlre uno vulvo do ponto (tooostome) sons forme de fente longitudinalc, entro les deux pairos tie pattea postörieures; olio est ovovi-vlparo on ovipare, pouvant pondro des larves ou laquo;Irs ooufs scion quo coux-ci onl. si'joinnt'' plus oil inoiiis longtcmps dans t'oviducto.
(I) Gerlach, Magazin far Thierheilkunde, is.')',). — Znudol, /.laquo; Phtiriase interne (.lonrn. de mid. m't. Lyon, 1884, \i. 50.M. — Viziuli, Giornale di Anal, e Fisiologia, otc. Pisa, 1808. — M6gnln, tlöunlon dos Soclötös savantoe A la Sorbonne, Cavril 1877. — Mdgnin, Lex Acarlens parasites du lissu cetlulaireel des riservoirs airiens, otc. {Journ. (to I'anut. el de laphysiol., 187'.i, p. 123).
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ÄCAR1A8ES.
227
Lcs Cyldditcs habitenl los röservolrs aörlons des gallinacds, surtout des poules el des falsans, et, en ralson dlaquo;' leur taille relativoment grande ei de lour telnte blanche, il est facile de les apercevoir a l'o'il iiu. Ils (K'iK'irciil dans les bronches etjusquo dans le canal aörien des os. Qerlach li'iir a attribud l'entdrite qu'U a constatöe ehe/, les poules oü il les n trouvös, et Zundel de rentörito et de la pöritonite. Zschukkcili lcs a vus dans les pomnons, la trachöe et lcs sacs aöriens
Pig. 85. — Cylodilea nudiis, do In ponlo; fcmcllG ovlg6rc, vuc par la face veutralc grosslc 100 lois (Rallllet),
antörieurs, au sein de masses gölatineuses, jaunätres, de ddpöts de fausses membranes, do mucositös abondantes ; il n'est pas certain qu'il ne s'agisse pas \h d'une simple coincidence entre la diphtörie et l'a-cariase interne. La maladle avait les allures d'une affection conta-gieuse, assez rapidement mortelle.
Do meine ä l'autopsie de plusieurs ponies venanl d'une meine basso-cour et malades depuis longtemps, Holzendorff (2) a trouvö dans les poumons, le foio, les reins, etc. un grand nombre de corpuscules jaunes, du volume d'm: iiois, el dans le (liorax d'innombrables Cytolaquo; dites, qu'on rencontrait ögalement dans les tubercules,
Mais les Cytoditos existent souvont en grand nombre dans les saes aeriens Sans qnc rien lialiisse lenr presence du vivant de l'ani-mal. de nVsl que lorsqu'ils sont extr6mement nombreux, qu'en se
(i) üschokko, Die Lußsackmilbe bei den Hühnern {Schwelzer-Archiv f. Tierheilk, lS8i, p. 50). {'!) Holzend or IT, Archiv f. wissenschi n, prahl. Thierheilkunde, is.s.'i, p. 304.
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^28nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAÜ,
pressant dans log bronchos, ils peuvent provoquor dos accös do toux par les tltlllations de Im muqueuse. Mögnin les a möme vus parfois amonerlo morl par congestion, obstruction des bronohesel asphyxia. Li^ nomde Symiiloetopte (ouiiitXwov, lissn; Tfnfaasiv, so cucIk;!') doimü au second genre de Sarcoptidös cysücolos osl la rocÜQcatlon proposöe pur A. Itnilliid (1) ilu inol hybride Laminosioptes employöpar Mögxdn. On ni' connatl qu'une espßce de ce genre, cur ü osl a pen pros certain ([lül y n identitö entro lo Sareoples cysticola de Vizioli ol le Sareoptes on ßpidermopies cysticola de Rivolla (2), malgrö quolques difförences dans les descriptions. Gotte espöce osl le Sympleotopte oystleolo (Sijmp. cysticola Vizioli, IMminosioptes gallinarum Mögnin).
Plg, 8ß. — Symplecloples cysticola, io Kij;. il,—Symplectoplescysticola, An \amp; la poule; mdlo, vu par la face ventrale,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;poulo; fcmollo ovig6re, vüo par la faco
grosslSOO fols (Uallllet).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;vontralo, grossio 30lt;i foia (Rallliot).
C'est un Acarlcn ü corps oblong, [ilus do ilriix lois plus long quo lafgo, partagö par un slllon transversal circulairo on doux parties, l'anlörieure por-lanl lo roslre cl losdeuxpremiöros pairosdopattes; la pöstdrloure, los doux autros pairos, l'anus ot l'orlflce dss organos gönllaux. Lo tögumonl csi fine-inciii sti'16 en travers, la couleur grlsdtro. Los pattea siml, courlos, glabros. munlos d'atnbulacros a ventouso, a pödonoulo simple, caducs aux deux paircs anlörleures, perslstanls aux paii'os postörlouros. Le rostro ost ana-toguo a celul dos Sarcoptos; l'anus ost sous-abdominal. Lo mamp;le, lonj,' ilc (iquot;1quot;1 ii, largo da 0mra 10, a le pönls entro l'anus et la base des pattos postö­rlouros. La femelle ovigdre, longuo do 0mm2B, largo do uilimll, a son tocos-loiuc. entro los bases des deux pairos do pattos postörlouros.
(1) A. Rallllct, ßlcmi'iits de Zoologie midtc, etaprie,. iss.'), p. iss. #9632;.gt;) Rlvollaet Oolprsito, L'Omitcy'atria. Pisa, llaquo;y
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ACMUASES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;'nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 2^9
Lcs Symploctoples cyeucoles vlvont tlans Ig lissu conjonctif et na paraisseul ints y produii'G ili; li'sious suscoptibles do rotontir sur In sanif'' de I'oisoau. Gopondant, lorsqu'ils s'y Irouvenl on trös grand nornbre, on eat raisonnablement i)orl('; ä leur attrlbuer la mort des aiiiiiiiiux ([iii nut siiccoinl.KJ daiis Ic marasmo. Ils provoquont alors de rirrltation dans letissu conjonctif soiis-cutanö ou autre, et lafor-iiuitiou dc tiihcrculcs an centre desquels on trouve locadavre d'unde ccs Acarlens. Ges corpusculos, vus d'abord par Voigtlander(1), jmis jiur Vlzioli el d'autres observateurs, sont jaunätres, ovales, longs do (raquo;quot;quot;quot;^iiiOquot;1quot;'.')!) el Iquot;quot;quot;, parfols si abondants qu'on en trouve jusqu'ä cenl dans deux cciiliiuciics carrös et dem! de surface (Yizioli), Leur con-lenu est mou, granuleux, graisseux ou calcaire, et rappelle le tuber-cule. Ms peuvent se trouver sur lcs viscöros abdominaux, dans le pöritolne, comme dans lcs muscles el sons la peau; el dans ce dernier ens, on peut lcs apercevoir ;i li-ax crs Ic tögument, et mcmc lcs trouver dans lcs furfures öpiderxniquos (ll.i\'olla). ()n lcs a vns clicz des ponies, des faisans el des dinclons. Heller (citd par Zürn) afllrmo lcs avoir icncondes snr 70 pour 100 des poulos de son pays. Ils soul frequents surtout sur les volaillos vieillos ou cachectiques.
Am. II. — Acariases psoriques.
Lcs Sarcoptidds psoriques (jni vlvont snr les oiseaux se prösentent avec des caiMelcres extörieurs el nn genre do vie qui sufflraient, comrae lodil Railllet (2), pour constituer, sinon nn genre äpart(A'nmi-dokoptes Fürstenberg, Dermalorykles Ehlers), du moins une section dans lo gonre Sarcopte, cello des Sarcoptes avicoles.
Cos Sarcoptes avicoles out le corps orblculairo, döpourvu do siiillies squa-iiiiformes el do spimilcs sin- lo iiologasti'c, Los öplmöros do la pi'emiöro paire do paltos envoient chacun sur lo dos un prolongemont qui so röunit on ar-riere ii son coiigönöro di^ fiicon ft limitor un plaslron rcclangulaire, I.'anus est siiin'' ft la parlio postörieuro du notogaslro, Los nnllos, lcs nymphos st los laives soul poui'vus, ft toutos lcs paltos, des ambulaci'os ä vcnlouso qui caraetörisont les Sarcoptos, ol se rossomblont boaucoup par lour forme gö-in'-ralc. Los fomollcs pulicrrs el, ovigöi'os soul, globulousos, prosquc glabros, et lours patlos, trös courtos, couiquos, soul döpourvuos d'arabulacro et tor-iniiices par deux crochets Inögaux. Ellos soul, ovovlvlparos.
Los Sareoplides avicoles actuellemont connus ont etc rapportös h trois csficces dont deux soulement vlvent snr les oiseaux domestiques; e'est le Sarcopte changeant el le Sarcopte llssc.
Lo Sarcopte clinnffeaiit {Swcoples mutau* Rob., Kncinido/ioptcs viviparus
(1)nbsp; Voigtlandor, Bevkhi n. lt;l. Velerinärwesen im KOnigr. Sachsen, 1850-57, p. 26.
(2)nbsp; A. Itaillict, Sur mif iioiiHclli; forme de gale observäe chei le pigeon Jiull. Sue. eentr. de raquo;it'd. veter., I.S.S5, p. '.'.Sl). — li/ude soologique du Sarcopte tisse (Sarcoptes Imvit Haiti.), iflidl. de la Sue. zoolog, de France, t. .Ml, issi).
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830
PARASITES DE LA PEAÜ,
iMirsi.i a, Hirz ia femolle, la surfaoo dorsalo rooouvorto de salllles töguraon-laires mamol.....löos; [a longu.....• ost doOini,ll40 ii()quot;quot;quot;4.:i,la liu'f,'('iir()mm:t;i a
01raquo;ia38. Lo male, long de (raquo;quot;quot;quot;^t, largo do ()quot;
ii döpourvu do ('onlousos
copulalrlcos, comme imis los autros Sarcoptos ft l'oxcoplton do l'ospöco sni-vanto, Lo Sarcoplo changoanl vll sur la Poulo, ofi il dötormino lo gut': des paltes
Pig, 88. — Sarcoples mulans, iligt; la Fig. 80. — Sarcoples mutans, do la poulo; iiiiUc, vu par la faco dorsale,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; poulo;femolloovlg6re,vuo parla face
grossi 100 folg.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;dorsale, grossie I0O fols (Railllot).
1^raquo;'Wurcopte limn- (S. Ixvi.i Rail,) n'a pas de saillics tögumoiltairos dor­sales choz la fomollo, mais des jilis parallöles trös lins ot irfes röguliors; lo .mali' possöde diMix vonlousos copulatriccs. Los dimonsions sont plus pe-lilos quo dans l'ospöco pröcödonto ^tlj.'. 91,02, 93).
Getto forme a ölü Irouvöe par Railllel ol Cadiol sur im pigeon laquo;d sur la poulo : il döveloppe lo galr du corps on gale ddplumante, Raillieton distingue deux variötös, Tune petite (S. Iwvis var. columbse), I'autre plus grando iS. Iwvis var. gallinse).
sect; I.
CALK MKS PATTES.
Connue dopuis longlcmps commo dorraatoso, la gale dos poulcs [gale des pniti'*, grappe, blanc) n'osl considöröe comme uno acariasö (jue dopuis 1889, (jü Oh. Robin et Lanquotin onl döcouvort lo parasite qul on csl la cause, 1c Sarcop/osmutons, oü Reynal et Lanquotin (2) onl donnö la description decotto ^alc, obsorvöo sur les poulcs, Elle a, dopuis, ötö etudiöo par do nombroux autours, qui l'onl rencontröe, en outro, siir dos dindons, dos Faisans, dos pordrlxol des petlts oisoaux de vollöro, lels.que bouvrouils, chardonnorots, pcrruchos, etc. (Mdgnln).
(1)nbsp; Cli. Hobln ol Lancpiotln, Coinptes rendus de l'Aaad, des scienns, 31 nnv. 18.')!). p. 79;).
(2)nbsp; Reynal et Laaquetlu, Bull, de l'Aoad, de mrd., 31 juln I8,v.raquo;. — Cmz. /wbd, de mid, cl de cliir., '21 jiiin 1860, p, TOit. — De la maladie parasitaire des- oisoaux de basse-couv transinissible ä I'liumme et au cheval {MOtn, del'Acud. de med., t, XXVI, 1803, p, 245),
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ACARUSES,
83 i
*jmigt;laquo;lt;gt;iiics — Heynal ßt Lanquetin disont quo la nialadle peut singer soil a la t6to, soil aux pattos, soil dims cc^s deux rögions a la tola. Miiis ceus (jni soul vonus npröß eux I'onl tovijours vue llmitöo aux pattos. Tola soul Untorborgor, PUrstenberg, Mögnin, otc. Nous avons nioiiin'' (jiic, dims les obsorvations do tteynal el Lanquetin, uno erreur grave s'ötait Inlroduito par le fait de la coexistence du favus (siögeant h la töte) el de la galo (siögeant aux pattos). II räsulte de tonics ]us bonnes observations que cetto afTeötion psorique esl exclusivoniont localisdo aux pattos (l).
Lc Sarroptrsmulnns \\[ sous les öcailles öpiderii)i(|iius (|iii rcuouvruut la face antörieure dos tarsos el lo dessus
des doigts. 11 dötormino bientöt par s:i prösonco uno irritation ([iii s'accuse par lo soulovoinout de lt;os öcailles, par la formation d'une matiöre blanche, fari-iioiiso,(|\ii rosto iigglutinöo par du sörum oxsudö. 11 so forme pou a pen dos croütos rugueusos, grisfttros en dohors, blan­ches on dedans, irröguliöros, mamelon-iiöos, (jui linissonl par envahir touto la rögiondigitöe.Ellossontpeu nombreuses ä la face införieure dos doigts el en ar-riöre dos tarsos, bien plus abondantes ol grosses ä la faco supörieure dos doigts, on avant dos tarsos. Cos nodositös adhö-rout önorgiquement au tögumont. Quand on los onlöve, on met a döcouverl 1lt;! dornio Lrritö, saignant, uu peu fovöolö. Imi examinaut k la loupe on au micros­cope los oroülcs iiiiisi obtenuos, on voll quo lour face profonde ost crousöe d'une Inflnltö d'alvoolos moulds on quelque sorto sur lo corps d'un Sarcopte femolle qui y osl logo. Co soul prosque toujours dos femolles ovigöres, qui y restent blot-
lios, iiuuiohilos, la face ventrale tournöe
Fig, 90, — Palte do poule, atleintG de galo.
du cötö do la coucho profondo de la
croütc; ou los reconnall a lour forme röguliöre el a la telnte di^ rouillo de lour squelotte. Dos larves, des nymphos, dos femellos puböros et im trös potil nombro de mälessont
(li Unterbcrgcr, Klinische Beobachtungen undMillheilungen [Rcpert- der Thierheil-künde, Stuttgart, isi;.quot;), |). I2J), — Ftlrstonborg, Mittheil, u. d, naturwiss, Vereine f. Vorpommevn n. Rungen, lü'iO. p, :gt;'i. — Mögnin, Lee parasites el les maladies pava* sitaires, Paris, 1880, p. #9632;'lt; ui. — G, Noumnnn, Sur le siige de In gale sarcoptique des poules (Revue vötgt; 1885, p, 480).
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PARASITES DK LA l'EAÜ.
i'iTanls sous It's croCites. On n'y trouvo jkis d'ooufs; coxxx cine l'on y reacontro par hasard se soul ächappös du corps de femelles ovigöres cjuJ unt ülü äcrasöes accidentellement.
Toute l'öpaisseur de la oroüte est ;iiiisi crousde de cavltös i[(ii la rm-dciit spongiouso ot lui donnont une assez grande ressemblance avec de; la mio de pain dossöchöe, Ges ah'öolos soul d'autant igt;1iis petits i[u'ils sont plus superflciels, ayant subi un relrait par lo dessöchement ou ayant ötd röduits par les pressiona extörieures. Les profonds seuls i'enferment des Sarcoptes; coux-ci abandonnont les alvöoles devenus anciens et, par lo fail, öloignds du voisinago humide du derme. En röalitö, ii n'y a pas de sillons, comme pour les autres gales sarcoptl-ques, mais une proliföration öpidermique autour de la femollo ovigöre Immobile et qui a pönötrö sous l'öpidermo aprös l'accouploment,
La saillio quo forment les croAtes les expose ä des froissements, h des chocs qui les ehranlenl el ameiieul souveut Uli suiideiiienl ganglli-liolent dans des crevasses de leur hase. Gollos-Cl SO [iroduiseiil aussi par le jeiiseul des articulations, qui sonl d'aillours gönöes, comprimöes; la raarche, la station deboui sonl difflciles; Poiseau boito manifoste-ment; des arthrites apparaissent et ii est fröquent de voir la chute d'une phalange ou d'uu doigt entier.
La maladie produil un pruril modörö, plus Intense pondanl la iiuil. et par l(is temps chauds, que l'oiseau tömoigne par des piötinements et on portant souvent le bec sur losendroits affeetös.
Getto gale a mio marche for( lente, el peut durer six, hull mois el nieiue uin^ auneo. Pen ä peulasantö gönöralo s'altöro;los ponies mai-grissent, cessent de pondre, perdenl l'appötit et succombenl au ma-rasme on h une maladie inleicuri'enle.
Les complications les plus ordinaires sont le favus, la diphtörie ot la psorospermose. (Tost a ces deux derniöres affections et h la tubor-culose que doivent elro rapportös les tubcrcules höpatiques el quel-(|iiefois pulmonairos signalds par Itoynal et Lanquotln comme lesions de In gale.
Sur im co([ alleinl de gale sarcoptique, Csokor (!) trouvala conjonc-tive des deux yeux luiuelir'e, rouge, socrelanl eu aboiulanee une maliore [uirulente. Le globe ötait cependaiil dair, la vision mm Iroiihli'e. L'emploi d'un collyre approprid amena la rösolution de cette affection.
I;iilt;.ilt;raquo;aif. contttglon, — La contagion est la cause röolle de la maladie. Kilo s'oxerce par la cohabitation des volailles saines et des malades, el olle a pour agent le Sarcopte changeant ii sos divors äges, sauf ä celui de fonndlo ovigere, ou Pimmobilitö esl a peil pl'es ahsolue. Lorsqne los volailles sortent peu, sonl souvent conflndes dans dos locaux ('trolls, olles out plus de cliaucos d'elro infocteos par los acaros errant dans le furnier. Cependant la contagion n'est pas suhlilo, car
(!) Csokor, (HCslen: Viefie/Jafirsrhri// /'. Veterinärkunde, t. LV, p. üfi.
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ACARIASE8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 233
ilcs iMiiilcs rcsicui longtomps siiincs au milion i\f poulos galousost et iiKMiic, srlmi ['observation do PriodborgGr(l), laquo;hi peut A'oir quelquos snji'ls trrs malados ilmis la möine basse-cour oil tmis les antics soul,
sains.
La ran' nous parail jouer dans ['(Hiologie nn n'ilc ivel. G'esl ainsi que les ponies de rare commune rösislont bleu plus longtomps ii la contagion lt;|in' colles de races exotiques. Hoynal el Lanquotln avaient ili;ja obsorvö que la malndie osl plus fröquonte sur la raco cochinchi-noise ot sos variötös, puis sur los races Dorking el Brahiua-Pootra. Elle est ordinaire snr les poulos do Bantam. Pout-6tre colte prödisposition tiont-ollo i\ iiuo [ilus l'aible öpaisseur do I'dpidorme.
Colte gale est contagiouso aux gallinacds, passereaux, grimpeurs. Kile n'a pas ötö obsorvöe snr los palmipedes. Heynai ef Lanquotin la prösentenl commo transmissible a l'homme, aux öquidds el aux rn-ininanls; mais les preuves ([n'ils im'oquonl a l'appui de lour opinion so rapporlenl evidenunenl an Dermanysse elnon auSarcoptochangeant.
Vrattemeut. — Pour öviter la contagion aux volailles saines, il laid lofivr a pari celles qui soul galousos el dösinfoctor soigneusomont par des lavages a I'oau bouillante lo local qui a etc occupö par cos dorniöres, Geslavages doivenl portor surtoutsur lo sol du pouloiller et sur les porchoii's on juchoii s.
Lo traitomeut a pour objol do Cairo lombcrles cronies et d'en om-pecher la röapparition. On pent d'emblöe les enlover avoc I'onglo ou une pelite brosse treinpöe d'eau liede; mais c'est douloureux pour i'oisoau. 11 esl preleralile de les ramollir par nn bain tiödo de quelques minutes; on peul ensuitc les enlover sans faire saigner. Quand la rögion esl söche, on y applique une couche do pommado d'Helmerich. En gönöral, deux jours apres on pent enlover cette pommado par nn lavage au savon ol la guörison esl röalisöo.
On a encore pröconisö la pommado phöniquöo 'I d'acide phönique crislallise pour lo d'axonge), la pommado cröosotöo (I do cröosoto, 20 d'axongo), i'huilo benzin6o fl do benzine, 10 d'huilo douce), lo p(''-trole. ^lais cos nioyeus, d'une effleacilö pins certaine que la pommado d'Helmerich, peuvent avoir nn mauvais offet snr in sante genöralo de In volaillo, surtout si olio esl jouno, Le baumo du Pörou n'a pas d'in-convönionts : slt;iii odour esl agröablo ol son eilet certain; on rappUquc une fois par jour pendant deux on trois jours. Quand lo mal est gudri, il pout ötro hon. pour calmer i'irritation qui porsisto parfois encore, d'enduire la region primitivement malade avoc de la graisse douce, do la cromo, vaseline, glycörine, bourre, huilo, etc, D'allleurs, avoc tons les acaricidos, on pourra so rendre mnttro do cette afFection, qui nquot;a (l(! gravitö que lorsqu'elle est abandonnöe äolle-möme, car eile no rdsiste pas aux trnitements antipsoriques les plus simples.
(I) P, Friodbergor, Deutsche Zeitschrift Iiiv Thiei'heUkunde, 1881, p. S8I,
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B34
PARASITES DE LA ['KAU.
sect;2. — GAl.lC Kr CORPS, 6ALE DEPLOMANTE.
Gotte forncto •!lt;: galo n ötO obsorvöe d'abord par Rallllol et Gadiotsui1 un pigoon messager do Bruxellos. Gel oiseau ötalt attoint, depula prös d'un an, d'une maladlo de poau caractörlsöo par ane Irritation assez vive, accompagnöo d'uno abondanto production de turfuros öpidermi-ques ol du la chute des piumes. Gelles-ci se brisaient au niveau dela
Fig. 91. — Sai'coples leyls var. gallines : nn'ilr, vu par la face vealralo, gmssi 200 fois (Ualllieti infidito .
surface cutanöe, et la partic ongagöe dans lo foiliculc so dösagrögeait eu uiiu masse pulvenilenh! (jue la moindre prossion sufflsalf a faire sortir. Los Sarcoptes so trouvaient h la base des plumes. L'affectlon a rede ä des lotions sulfurouses journaliöros, continuöes pendant un certain temps.
I{ailli(.'l a observö (•!), on 6tö, une gale tout äfail anäloguo, dans une basse-cour, lt;ai eile avail ele Lntroduite par une poüle. En huit ä dix jours, tous los sujeis furenl ;illeiiils. La maladie consistait en la chute de la plupart des plumes, surtout tlans la rdgion dorsale; les grandes plumes de la queue et des alles, ainsi que leurs couvortures, ötaient toutefois conservöos chez la plupart des poulcs. La santö etail d'ail-leurs parfaite, la peau avail, conserve son aspocl normal. En arrachant les plumes conservöes au voisinage des parties dönudöes, on voyaitä la limile du tuyau et du rachis un amas de lamelles öpiderralques
(l) lliiillii'l, Nouuellc affection psoviqtw des gallinacös [Hull. Soc. cent, de mid, vät,, Is.st, p, 15). — 'lt;laquo;/(• du corps dtcz lespoulesfibld,, p. l!);i).
mtmmm
.
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IIKLMINTlllASES CUTANEES.
2:!.';
lilimchatics rculcniiaiit des Savcoptes Isevis Mir. gallinm. La nuilailit' guöril d'elle-möme, otfila (In d'octobro lea plumes avalent oomplöte-mont repoussö. Rallliel sup-jiiisc que la laquo; chute raquo;les plu­mes raquo; signalöe par divers auteurs iloil probablement ötre rattachöe ;i celte gale.
Fig. 03. — Sarcoples laois \a.r.gal-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Pig. 03. — Sarcoples Lvvis var. gallinw:
HihT : fcmelic ovigöro, vuo parnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; larvo, vuc par la face ventrale, grosslo
la face dorsale, grossio Km foisnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;200 fois (Railliet, ln6dito). (Uallliet, infidlte).
Peut-6tre est-ce la m6me que les öleveurs düsigiionl sous le nom de lt;#9632; piquago raquo;.
La maladic ddbute on gönöral par lo croupion el gagne les parties ('iivmmrianlcs. La presque tolalitö du corps pcul 6tre progressfve-ment döplumöe. Rallliel a propose pour colic affection le nom degale
(lamp;pluniantc.
CHAPITRE VI
II ELM I NTHfASES CÜTA N KKS.
Plusieurs ospßcos d'animaux domostiquos pouvenl 6tre atteinles d'affections (inioiil 6tö rapportöos ä des Nömatodos vivantäla surface do la peau, dons son dpaisseur on dans le; lissu conjonctif sous-cutanö. Teiles sout l(!s hömorragies cutanöes dos chevaux hongrols, los plates d'olo du cheval, l'helminthiase cutanöe du chlen et I'lielminthiase dos onslons du moutoh.
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PARASITES DE LA PEAK.
Art. Iquot;. — Dermatorragie parasitaire.
du suit flcpuis longtomps quo lo cheval peut prösentor ds poütes liömorragios locales sur los divors points de lo surface du corps. D'aprös des donnöes bibllographiques recueillles par Leynaacher (i), les Chinois connalssenl depuis iiik^ antiqultö roculöe une racede che-vaux ilii Khoiamp;ngsuant le san^. Brcolani 'i1 a mpportö denombreusos ubservations (l(; somblables h^morragies, recuoilUos sur lo cheval et sur le bceuf par difförenls praticiens, et qu'll a röunios sous lo uom i'Hämalkydrose (sueur sanguine). .Mais la maladle est bleu connue dans sa nature souloraont depuis quo Drouüly (3) ol Condamine ont constatö la presence, dans les points bömorragiques, d'un Nömatode particulier qu'ilsonl rapportö au genre Filaria, On no peut doncy ratta-clier l(^s observations laues sur lo bcouf, oü somblablo constatation n'apas 6tö röalisöe, non plus quo cos liömorragies des extrömitös dont Rossignol (#9632;4) a fourni un exemple intöressant.
Kjmptomi-H. — L'hömorragie cutanöe parasitaire döbuto par des i51evures hömisphöriques, tendues, Indolores, im pou cedöniateusos h lour pourtour, du dlarnßtro d'une lentille a colui (ruiiü noisette, sur lesquelles los |ioils soul hörissös. Kilos sont constituöos par une accu­mulation de sang sous la couche öpidermique. Gollo-ci so döchire sous la poussoo du liquide, (pii so coagule et forme dos trainees sur la peau. L'ouverture (ini donne öcoulement au sangest,en gönöral, placöo au sommet et ü peine visible. L'öcoulement sanguin so produil peu lt;1(! temps (une heure ou deux) aprös l'apparition do la tumöfaction, qui s'allaisso ensuite, et tout rentre dans l'ordre normal. Quolquefois copendant il y a suppuration.
L'orupUoii ost |uiiioipaloinoiil localisöe sur los öpaules,loscutes,lo dos, los faces do l'encoluro, los cötös du garrot. Elle osl trös öphömöre, et lorsque lo sang a oto enlevö, on n de la peine ä retrouver la trace dola lösion primitive. 11 y a toujours plusieursboulouscu mömo lomps, et cello poussöo dure plusieurs jours, en s'attönuant peu ä peu. los ölevures (Haul moins nombreuses el moms grosses. Du semblaidos boni­fies so reproduisenl h des intervalles qui varient de trois semaines a un mois, poiidant los trois aqnatro mois de printemps. II n'y ena pas on hiver, et, dans nos pays, l'affection so guörit spontanöment et doliiiitivoiiieul au boul de trois ou quatre aus.
Aucun trouble gönöral de la santö n'aecompagne les hömorragies ui ue los pröeöde. Daus quelques cus niöino, solon Sallo, olles paraisseul avoir exorcö une Influence favorable sur la marcho des affectionsd'ae-
(II Sallc, Soc. centr, de mal. n'l. (Recueil de mid, vi'lir., 1868, p. (iSi. (2) Ercolani, // medico veltriruirio, ihiio, p. 380 (trad, par Prangö, Itec de mctl. viUev., 18110, p. 082). (8) Drouilly, #9632;laurn. de mid. vitirln. millt., I. XIV, 1Squot;7, p. .quot;gt;C9. H) RossigDol, Reoueü de mid, vilir. prat., 1844, p. 878.
L
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IELMINTHIA8E8 CUTANfiES.
2)7
cUmatoment auxquellos soul sujots los chevaux de romonte. Gepen-dant Lamy (1)) quia constatd pluslours fois la tormlnaison par sup­puration, a vu (jikj, dans ces cas, il y a une döbilitation assoz niarquäo. Brunswig (2) a rapportö un cas mortal : im cheval commenQaä suer du sany par touto la poau, ct on si grando abondance laquo;iik; lo socond jour il ötait mort. En iHi.quot;). h Muslapha, Liautard (cltö par Salle) a obsorvö (It's hdniorragios cutanöos sur des mulots venus d'Espagno, dout pluslours smil morts on prösontaut uao lidmorraglo de la rate.
11 ost (lil'licilc de dire si ces fails oxcoptionnels appartienaont äl'af-fection (jui nous oecupo, ä la dermatorragio parasitalre. La nature do
celle-ci n'est lt;.....nue quo dopuis la döcouverte de Drouilly et Gon-
(laiiiinc, et avanl lt;'ii\, l'on n confondu avoc eile toutes Irs maladios, d'allleurs rares, ([iii s'accompagnenl d'hömorragio cutanöo.
Pour constater la prösenco iU' la Pilaire, Drouilly recommande do rasor les jidils sur la partio de la peau ovi l'on scnl une öloA'ure. Quel-(|iios heures aprös, cello-ci präsente a sou sommot une pouctuation ecchymotique, qui g'ouvrira ot par laquello aura lieu riidmorragie. Uu peu avanl quo celle-ci se produise, on diSbride lögöremont et lt;ui
jiciit apercevoir 1(! Vor, ([iii so conlracte pours'enfoncer dans le lissu conjonctif; il faul quelquefois pousserlesrocherches jiis([uü duns les muscles. laquo; Si on veul hater el voir eelle migration, il faul mellro unegoullo d'essence do leivbeu-lliiuo on do pommade mercurielle sur un bouton quelconquo, en ayanl soin do bien raserles iioils surunocirconlV'renfo do lbä20centimetres de diamötro; alors il sera possible do suivre le Tor, soil on voyant de petltes trainees ecchymosöos sur la peau lorsqu'ollo ost fine, soil on sentant sons le doigl un petit cordon.
Vingt-quatro h quorante-huil heuros
Iml
apres, on esl certain de voir apparattre un nouvoau bouton h .'t, i ou .quot;i centi-inolros du premier, raquo;
I,a l-'iliiirc lies IiohIoiih iK-iiKirra^iii •#9632;laquo;#9632;h
91. — Pilnii'o dos boutona hfimoi'i'agiqncs,
A. romollo iidalto, grand, nnf. II. oxtröroltä cöphallquo avec bos sw-pum, grossio tun fois, d'apria Comlii.. iniiM1 ; li, IjOUChOi DM, viilvc.
[Filaria kwmott'kagica, Railliot, /#9632;'. nml-
tipapillosa Condamino el Drouilly) (3) ;i ötö döcouverte ei dticrite pai
(1)nbsp; Lamy, Boutons himowhagiqms (Jouvn.de mid, vdlir, milil., I. XIV, p. 814).
(2)nbsp; nbsp;Brunswig, Magatinde Gurlt, is:iO (cltö parGrcolani),
(8) Condaminc ol Drouilly, DescripUon de Iquot; Filaire femelle (catmr döleiminante dm boidons himorrliagiquos). In /{(#9632;lt;•. lt;/,#9632; mid, Vi!(,t 1878, p. (Iii (av. •! pi.), — Itmlliel [Elciti. de toologie) n i'liiviif.'r le iiquot;iii spöciQqua adoptä par les doux autours, parcc qu'il avail t'ti'' appllquä nntärleurcmcnl par Molin a unoantro Fllalrc.
IL
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PARASITES DB LA PEAU.
OondaminG o( Drouilly, revue par Trasbol (i) ol par Mögnin (2). La fomello soulo cst connue.
Elle ost blanchoi fllifonno, longuo do ti ii 7 contimötrosi largo da (iram:t.'i.'gt; ot groduollomont altönuöo duns son llors postörlour, La boucho ost nue; l'oxlröinitä antörleuro du corps ost oouvorto d'un graud iloiubro de petltes vorruos conlquos onlro losquollos s'ouvro lavulvo, Los embryons sont lout formös ot oxtröinomont nombroux daus 1lt;: corps do la fonaollo; qui cst ovovlviparo,
i:ii.gt;ioai.'. — En Franco, la maladlo n'a r\o obsorvöo qua sur des chevaux hongrois (3) vorsös par leg remontos dans les rögimonts de cavalerlo, e( les documents que l'on possamp;de la naontrenl propre aux chevaux d'origine Orientale. laquo; Ainsi, dii Trasbot ('raquo;). Si)iii()la la consi-döre comme spöciale aux chevaux de la race des steppes; ESrcolani dit quo Sibald, dans son Histoire naturelle du cheval, afflrme l'avoir soiivent observöe siir les chevatix blaues de la Tartarie. M. Leblanc pöre a döclarö, a la Sociötd votörinairo, dans lacourte discussion ([iii a snivi la lecture de rintörossanl travail de M. Salle, ([iril l'avait obser­vöe sur l'un des chovanx russes uinonös h ['Exposition universelle de IS()7 et qu'ä co propos, le vötörinaire russe qui aecompagnait ces ani-maux la lui avail signalöo comme une affection fröquente en Russio. M, Leblanc a rappel*5, en outre, quo Barthölemy ainö l'avait souvent observöe en Allemagno, pendant les campagnos du premier Empire, sur les chevauxprovenant des steppes. Kidin, les observations röcemraent l'aites en Russie par M. Loymacher, lorsqu'il ötail dötachö ä Leybach en lllviie, pour recevoir los diovanx hongrois achetös par lo gouverne-inont l'rancais, ot celles qui onl olö rocueilHes, pen de temps aprös, par MM. Salle el Naudin, an moment oü cos tnömes chevaux ont ötö versös dans les rögiments, sdennent temoignerque rhömorrhagie cutanöe ost une.maladie particullöro aux chevaux des races orientales. En effet, cotte hdmorrhägiea 6tö observöe, de toute antiquitö, sur les chevaux tartaros, comprenant ceux que los habitants de l'empire du Milieu ont döcorös du nom de chovanx cölestes, et eile so manifeste maintenant, presque uniquement sur ceux des steppes da la Russia et de la Hongrie, qui
dosceiidenl vraisomhlablomelit dos premiers. raquo;
AnJDiird'luu qua Ton pent rapporter cette affection a im parasite, il ost naturel d'admettre que sa localisation göographique ost liöe a la roparlilion dn Nömatode qui laproduit.
On ne sait rion, d'aillours, des migrations de cette Filalre; on no con-nuit que sou habitat dernier, lo lissu conjonetif sous-cutanö. II esl
{.() Trasbol, Soc. centv. de mid, vdlir. {Recmit dr mM. vitir,, 1877, |). :188).
(4) Mögnin, Wecueü de mid. vüt,, 18*8, |gt;. 1151.
(8) Bernard dit l'avoir vug aussi sur des chevaux cspagnols [Journ, de mid, vitir,
tiidil.. I. XIV, p, 70!)).
(•1) Trasbot, art. Himorrhagie Souv. Dict.pvat, ile miä., de chir, i'l d'hyff, vitif,,
t. IX, 1871, p. .quot;)i).
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IIKI.MINTIUASKS CÜTANEES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 239
possible quo les embryons alent ü sublr une övolulion on dohors du l'oi'ganisme. Rallliöl n Injectö sans rösultat, dans lo lissu conjonctlf sous-ciitnnd d'une vIgIIIg jument un assez grand nombro do cos embryons extraits ilu corps de la Filairo.
lraquo;iu(('iioHtic, pronoNtlc-, Iroiloment. — La |illVsionimiio parÜCUUÖre
de cette affection ne permotde In confondre avcc aucuno,
Les autours soul h pen a pros unanimos sur sa bönignitö. II n'y a (lone pas lieu de iui appliquer de traitement. Des soinsde propretö, des lavages sufilsenl pour onlovor If sauj; öpanchä. Igt;aiis le cas excep-tionnel lt;gt;ii il y aurait affaiblissement du sujet, on le combattrait par par un regime tonique et reconstituant. La seuie mesure a prendrö d'ordlnalre consiste a s'abstenir du travail ijni nöcessite 1'appllcation do liarnais sur les parties oü siöge l'öruplion.
Art. II. — Plaies d'ete des Equides.
Sjrnonjrmle, historique {Plaies estivalcs, I'laie* (//#9632;anulcHscs, fkv-mile granulmse). — Cost a II. Bouloy (I) ijuc I'on doll (1850) la prerniöre description ill? cotte affection. II la considörait comme une complica­tion particuliöre des plaies cutariöos, sous l'influence des chalours de roh1, et pendant longtemps cette opinion a eu cours, Cependant, en IStiS, llivolta (2) avail nettoment indiqud la aaturo parasitaire de ces plaies; mais ses observations paraiSsonl 6tre rostöes sans dcho. II y a quelques amu'cs, Laulaniö (3) a conflrmö ces fails et il semble bien rtahli que les laquo; plaies d'ötö raquo; (l(gt;i\('iil 6tre rapportöes, au moins dans im grand norabre de cas;, ä la presence d'un Nömatode larvaire dans I't'paisscMir do la peau.
nijnipiiMiics. - I^cs plaies d'(''li' out jusqu'ä pvösont 6td considöröes comme une complication des plaies ordinaires sous rinfluence des chalours do l'ete (ii. Anssi äleurdöbut, lei qu'on lo connalt, idles ik; presenlenl jias do earaclei'e parlienlier. Lorsqu'ellos coiiiiiieiieeul ä alliier speeialemeiit l'altention, on les voll manifester une tendance a s'ötendre; (dies so recouvront d'une couche mollasso et pulpeuse. Les bourgeons charnus sont d'un rouge brun, söparös par des sillons remplis d'un [ms söreux ou de la mati6re pulpeuse qui rocouvrait I'en-somble. Le centre do la plaie est mollasse et facilement pönötrö par le doigt. An milieu des bourgeons so torment des granulations jaUnes
(1)nbsp; II. Itonlcy, D'une rnricle /lurticiilii'n' d'inflümmation de la peatl, I'd'. /('''•. de mid. vet. pral., llaquo;.quot;gt;0. p, fli.'i).
(2)nbsp; lliviilla, \(iliieii pai'asilaria di alcuni fibvotni e delta pioriasl estivale, otc. II medico vetevinario, 18(18, p, 341 ct Journal des völ. du midi, I80S. p, 678).
(3)nbsp; nbsp;Lcinliinii', Bull. lt;le hi Soc, ceulr. ile mid. eel.. IS8i, p, 72.
(1) Outro lea travaux do II. Bouloy, voycz notamment; Quln, Des plaies granuleuses au plaies d'iti ,./. de mod, vet. mil,, I. li, 1808, p. 88 et 104). - - Reyi Delaquo; plaies gra-nuleuses, fnroncnleii.ie.soii plaies d'ete' (J. de mid. eel.. Lyon, ISGi, \i. 58quot;). — Minotto, Des plaies esUmlesiJ.de mid. vol. mil., t. XII, 1874. p. J80), etc.
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2iOnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;P.UtASITES DE LA PEAU,
dt; maiirro (ibiimnisc et calcaii'o. Si Ton enlöve en dödolanl la couche bourgoonneuso oxuborante au-dessus du niveau de la peau, laquo; laquo;hi niol ü döcoiiA'ert sur s;i coupe une multitude de concrets, qui donnent an lissu ['aspect (runt! tranche de poumon höpatisd el slöge d'une iulil-tration tuberculouse raquo; (H. Bouley),
Lo volume de ces granulations varie ontro colui d'un grain de mil el colui d'un puis. Les inn's soul suporflciollos el faciles ä enlover par nu lögor grattage; d'autros, pins profondes, smil comma Incrustöes dans le lissn indurö tics bourgeons.
D'abord Irröguliöros dans leur forme, les plaies pronnont peu a [it'ii, en s'dtendant, un contour circulairo. Leur diamötre, variable, so borne le [ilns souvent h trois igt;ii quatre centimälres; il pent alteindre copendant jusqu'ö un döcimötro,
Elles n'ont pas tic siögo paptlculier : on poul los trouver sur tous les points dn corps, stirttml sur ceus qui soul plus particnliöremonl exposds aux blossm'os (disait-on autrefois), tols que 1'emplacemont des harnais t!t los oxtrdmitös tics mombres,
Tu do lonrs caractöres constants, o c'esl le pruril ardent. Insup­portable, nt; laissani pas ä rauimal nu soul moment de repos, le sollicitaut a so frotter, a. so döclüror, ä so dövorer avec los dents, jusqu'ä destruction complöto de la plaie qui en ost le siöge raquo; (II. Bouley),
lraquo;urii-, complication, pronoHlir. — Cos plaies soul i('inar([lialjIos
par lour touacilo. Ge n'est qu'oxcoptionnellemenl que l'on voll sur-venir la guörison spontanöo aA'ec la fin tics chaleurs de löte. Lour (luit'o csl toujours longuc t'l paratl accrue par I'effel ties frottements auxquels les animaux soul Impörieusement portös a so livrer. Souvent olios rt'sisleiil si önergiquemonl aux agents thürapeutiques qu'il faul deux, trois mois, et davantago pour s'on rendre maltre ou, du moins, pour les voir disparattro. Quelquetois leurguörison n'est quo momen-tauöo et olios so inoutrciil tic nouveau, l'ötö snivant, au retour des chaleurs.
Leur rcsistanco ol lour durde font lour gravitö. Do jilus, les atteintes qu'elles reQoivent de la pari du malade pouvent les compliquer grave-inoiil, solon lour siögo anatomique : on en a vu ontratner I'ouverturo d'une gaine synoviole ou une exfoliation tendineuse.
Anatomic iintliolosiiiuc. — Le tissu jiaiticnlioi' tie la plaie n'csl pas anssi supoiiiciel iju'il en a I'apparonco : on pent s'assurer aisö-ment qu'il va souvent au tlela de l'öpaisseur de la peau et so prolonge dans le lissu conjoiielir sons-cuhiiiö. II pent aiusi so former uuc sorte do tumeur un pen diffuse et d'une ötonduo sous-öpidermique bien snperiouro a la dönudation cnlanee.
Dans lo lissn palhologlque, il y a h distlnguer les granulations sp6-ciiiles el la netiplasie ([ni I'englobe. Golle-ci csl I'exprossion d'un proccssns iullannnaloiro tltuil l'intensUö, scion Lanlanit', parail dö-
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HELMINTUIA8E8 CÜTANEKS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 2H
pendre de I'dpoque de l'annöo oü bg fait l'oxamon. En hlvor, cet ob-servateura trouvd le doraie trösöpaissi et, en i[iioli|ii(! sorte, sclörosö, lüi ötö, los altöratlons avalent un caractöre subaigu; le dermo ötalt Inflltrd pai' laquo;Irs ölömonts erabryonnatres et surtout flbro-plasüques, Interposös abondamment aux faisceaux conneotifs ou flbreux; dans les dtmx cas, on y voit de petites artöres en voie d'oblltöration. Los blocs oasdoux des granulations soul ontourös d'une zum: disjonc-tive doiit los ölömonts sent plus ou molns altörös par le processus de casöiflcatlon, et d'une ceinture flbreuso ou cu voie d'dvoluüon flbreuse. Les granulations soul constltuöes par une masse casöouse ou cal-cairootsontpartlcullöremontlntöressantos parla prösonce äleur centre (rim Nömatode, ou de ses döbris, ou simplement de. la löge spirolde qu'il oecupait ot qui ne präsente plus qu'une cavitö Irrögullöre ö con­tours döchiquelös. Rivolta, (jni a pu ötudlerles granulations au döbut de lour formation, ;i röussi h. isoler cet Helminthe, qui aviiil peut-6tre ötö di'jä vu par Ercolani et Semmer 11).
G'osl un Vor trös grölo, qui poul attoindro :i inillimätros de longueur, dniil hi lölo rsl quolquefois im pou dislindc du corps; la quouo osl attö-nuöc, tortninöe 011 pointo ot bordöo do fines dentoluros, La beuche, orbicu-laire, somblo muulo do lövrcs. .\ pou de distance do ta töte se voll une nu-vorturo. L'anusost placö aupointoü lo corps s'atldnue pouv former la quouo.
Le tegumeiil osl ilelieiileineul slrir en Iruvers.
(Jest övidemmentune larvo de Nömatode. Rivolta a proposö röcem-ment de lui donner le nom de Dermofilaria irriians (2), quo HaiUiel röduit justement en colui de Filaria irriians Riv.
Htioiogilaquo;. — Los recherchos no soul pas encore assez nombreuses pour permettro d'afflrmor que toutes les plaios quo l'on a appelöes granuleuses ou plaies d'ötö soul duos a ce Nömatode. Gependant la döcouvorte de cetölömont rond parfaitement compte de la physionomio do Paffectlon. Sa pöriodicitö, sa disparition en hiver, sou explosion en ölö tiennent h ce quo laquo; grace h la congestion naturelle qui rösulte do i'aecroissement de la tempörature, les granulations parasitaires, pla-eöes au centre d'un lissu devenu plus irritable, v döveloppenl los premiers termös d'une inflnmmation sourde qui s'aecompagne de pruril ot qui solliciteles animaux h so grauer. Do Ih dos excoriations et dos plaios, d'aulant plus opiniätres quo le dermo mis h nu (^st plus improssionnable et subil encore plus facilement reffe! irrilant dos granulations raquo; (Laulaniö).
Quant ä rinefflcacltö ordinaire dos traitoments, eile tlonl a In situa­tion profonde du Nömatode, .protögö par la masse casöeuso indiffd-ronte qui loulouro.
(1)nbsp; nbsp;Elrcolaui ei Sommer, cites par Sicdamgrotzky ol Hofmeister, Anleilung mikrosc. ii. rhem. Diagnostik, 210 Auflage, Dresden, ixsi. p. 110.
(2)nbsp; Rivolta, Qioituite dt Anad, Fistol, e l'aiol. degli animalt, issi.
Nkimann. — Mal, parasitaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 10
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248nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES 1gt;E l.V PEAU,
Le mode d'introductlon du parasite csi encore inconnu. Rivollo admetlait qu'll pönötre dims la peau de dehors on dedans, el il aitii-buall line action prödisposante a la malpropretö des aniraaux el des i'cniii's. Mdgnin (i) n möme afflrmö, sans apporter aucune prenve a I'appuii que les Nömatodes des plaios d'ötd no son! que des ombryons d'Oxyuris curni/a Kml.. parasite Intestinal du cheval, Mais, comme I'a fail remarquer Railliet, les parasites des plaios d'ötö occupenl le centre des granulations, et il esl difficile d'adraettro, par consequent, ([irils ne roprösentenl qu'un öpiphönomöno, les granulations ellos-mömos constituanl l'öiöment essontiel des plaies d'ötö, II est pins probable que, selon Popinion de Laulaniö, lo parasite s'introduit a j'ötal d'ccuf par les voies digostives, pour pönötrer ensuile dans Irs voios circulatoires.
Outre le parasite on atlribue une Influence pr6pond6ranto aux chaleurs de l'ötö, el l'on admottail qu'ellos dötorminenl la dessicca-tion du pus el la röunion de ses ölöments flgurös sons forme decon-erötions, Los froltornents on( ögalement ötd considörös comme träs importants dans rette t5tiologio. La maladie esl plus fröquento dans les pays chauds, en Algörie et en Italie, par exemple. L'äne y paratl plus expose quele cheval et ehe/, lui lo siöge esl principaleraent locar lis('' aux- extrömitös des mombves,
Vrnltement. — Uno indication essentielle du traitemenl esl d'em-pecher rauinial de cöder au prurit qui le dövoro, On usera pour cela de moyens de contention subordonnös h la situation de la plaie.
Bien des agents ont ötö employös dans le traitemenl de cos plaios, et la pluparl ont ä lour aclifplus d'insuccös que de röussites. Parmi ceux qui onl öchoud le moins souvent, nous citerons les irrigations continues d'eau froide, consoillöes par Quin, lorsque la situation de la i-ögion malade le pormot. Lc meine auteur a recommandö les onetions de glycörino; mais ces deux modes ih; traitemenl doivenl ßtre assez longtemps employös, pendant quinzo jours au moins. Les caustiques öchouent presque constamment, Cependanl Hey a obtenu d'excellents ri'snllats dn sulfure Jaune d'aiseuie ou orpiinent, puhe-rise; il eu imprögnait rextrdmitö humectee du doigl et, en ötendalt snr la plaielaquo; une couchc Iraporcoptible. raquo; Une scule application suffll ; le pruril cesso complötement; la plaie so dessöche; il so forme une
eseane epaisse d'nn eeiitimelre environ, qui se ilidaelie au hont de
(OMdguin, Hui/, de in Soc, ccnlr. de mid. vM., I88S, p. 1ÖJ — L'ßloveur, llaquo;85, n. 480. — Cello assertion do Mögnin peul lui avoir 616 InspirAo par uno observation do l'iliif.' (Reu. f. Thierh, und ThierzuclU%\\x\\\ 1881) relative ä un cheval qui portait a la base de la ciueuc des croütcs nombrousos, öpaisses cl ti'6s pruriginonses, Ces croötes penfermaieut dos oeufs XOxyuvis n/muh/ .'i difförents degr68 de döveloppemont, et ce parasite existail dans les croltlns lt;lr l'animal, Pflug ponse (ine les Oxyures du rectum dötorminenl an vif pruril de l'anus, quo le cheval, en se frotlant, pout en döposcr des oeufs contro les parois do l'6curie, coufs qui sent roprls par les crins do a queue1 ils donnent nalssance a des embryons (|iii contlnuenl a vivro a l'aliri des croütos '#9632;! sous rinllnenco de la chalcur de In penu,
tmm
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IIELMINTI1USE8 GUTANßES,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 24:f
H a lo jours, laissaul iiuc plaio simple, donl la cicatrisation marcho t'apidement.
Blaise (i) a laquo;m recours avec im dgal swccös a l'öthor, au cliloro-forme el ä l'iodoforme, donl il imbibaii la surface de la plaio pendant deux minutes environ ionics les -li ou 18 houres; immödiatement apirs, il ('#9632;fahlissail une coucho protectrice de la plaie en y dtendanl ilu collodion. La guörison clail complöte au boul d'en^ron 15 joins.
Am. III. — Maladie de peau des chevaux des Indes.
Les vdtdrlnaircs do l'armöeanglaiso dos Indes son! trös souvonl aus |ii-lsns avoc une maladie de peau [skin-disease), qui ost oxtröinoment robollo aux divers agonls IhörapeuÜques. Trds prurlgineuso, olio cause une grande h-ri-laiion, la chute des polls, lo plissomont et l'öpnississemenl do la penu. In formation trös abondanto do furfures, Los frotlements, les morsuros provor ((ui's par 1c prurit augmentent encore les altdrations laquo;In tögument. Elle so manifesto lo plus ordinairomout sur les faces de l'encolure, it la base tie la crinicie el ije hi tjueue, en avanl iln poiliiill. Sa nature esl mal coiiinie, cl ile nombrcuscs liypothösos ont ötö ömisesä son sujol (2). En 1884, Gunn (3) a al'liriui' avoir trouvd chaquo lois dans les ciouies qui accompognenl cotte ulTeclion un Ver parasite laquo; i|iii ressemblail assoz a un T^nia. Sa longueur lUall d'onvlrou Om,n3 el sa, largeur 0|a2. Lecou avail le tiers do la longueur du corps el. la mollie do salargour an plus. La t6to offrait vingt saillics som-Idaliles a des styleis. L'oxtrömild caudale T'lait tronquöo. n Getto description incohdrenlc esl acoompognöe d'uno Rguvc qui no i'dclalre pas ; on pout amp; peino supposcr qu'il s'agit d'un Ndmatode trös detcriorü (4),
Art. IV. — Helminthiases cutanees du chien.
Kivoliaa publid ;.'i; une observation do maladie herpdtique chez un chien, due a des emhryons do Pilairo. Ce chien jiresentail a la partie supdrieuro du ecu, d'un cdtd soulement, une plaque de 3 cenlimötros environ do dia-meire, de couleiir rouge foncd el ayanl l'aspecl d'un ulcöre humide. Les polls, pen nombreux, etaienl drossdsel accolds entre oux par des croütos. I.a prcssion en laisait sorlir une matidro purulenlo möldo de saun-, dans laquelle lo microscope montrail des cmbryonsdeNdmalodos, donl la queueexeculail des niouvi'iiienis 6norgiquos. Ils dtaiont dgalemenl ires nombreux sous les cronies el dans les puslnles. I,es polls avaieiil 616 en parlie di'laclii'S de lem'S folliculcs, Cos emhryons avaionl la boucho orbiculaire, la parlie antdrieuro du corps mi pen innins volnininense quo la raoyonue, laquelle so relrucis-sail liienli'il en line ipiene Ires di'lii'e. Ils resseniblnienl. a COUX qu'Ercolani avail, tronvös snr le cheval, niais dtaiont un pou plus petits, Rivolia les a considdrös comme des emhryons de Filairede Mddino [FilariaMedinensis I.. .
11) Bloise, lie la dennile granuhuse lt;#9632;!. de trufd, el de pliartn. de l'Algivie, 1885, p. 174).
(2) P. Adams, Quarterly Jottrnal of veter, sciencein India, I8,s;i.
(B) W. I). Gunu, The ueterinary Journal, uov. 1884, p. 316.
il) #9632;• Cobliuld a cleci'ii, sens lo noin do Pelodera A.tci. im Vor trouvö par lo pro-li'ssour Axe dans les sabots des chevaux altVrles do fourmili6ro; ueiis pensona i|ie-i'.' sont (les anguillulcs du furnier, n'ayaiil aucun rapporl avoc la maladie. raquo; (Railltet, lili'm. tic Zoologie.)
(6) Rlvolta, U medico velerinario, 1868, p. 300; oI ./. des vetär, du ilidi, ISO;), p, 470.
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2Unbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAU.
L'sjiecc parasite da la peau de l'homtno ot qul, au ropporl de Hussem (1), auralt dtö trouvöo aussl choz le ohlon, par DoBrssol uiui lnis a Buonos-Ayros ot une autro luis ä Curasao. La dötonninotlon de somblablos erabrj'ons osl tri's liasardöe : il osl Inipossible, sans aulros ronseignomontSi de pouvoli' Irs roppoi'tei' a unc ospöce pröoiso,
Getto affection, qul n'avait aueun rotontlssemonl sur lasantö gönöraledu chion, coda a quatre ou cin(| applications d'onguent morcurlol.
Siedamgrotzlcy a public aussi une observation do dermatoso du ofaten causuc par des Nörnalodos. Lo chlen qul en ful l'objot portalt h la face externe dos quatre raerabros ilvs pusinlos potttos, dtserötes, a contenu pu­rulent, et entouröes d'uno aröolo rouge; il y avail, en outro do pc'iitos papules rouges, outre losquelles los polls avalontötä enlovös enpartle par lo I'roltoment. Lo prurlt 6tait Intense.
Dans ohaque pustule, on trouvalt un, doux ou trols Nömadodos do 0mm(W ft ()quot;' 7 do longueur sur I()ä2i) ;/. do largeur maximum. L'extrömiW antörleure du corps ölalt lögöroment attönuöe; la postörieure, effllöe on une queue aculaquo; minöe doSOä 80|*de longueur; los tögumontsötalenttrösdöllcatoment strlös. La bouche, entouräe de six lövres peu dlstlnctos, aboutlssalt a un oesophago cvlindrique; estomac musculoux, arrondl; Intestln simple; anus un pen eu avanl de la poinle caudale. L'absence d'organes gänltaux Indlque i[iie l'on avail affaire ü des erabryons.
Le chlen ne rendit pas de Vers soil avanl, soll apres l'admlnistratlond'an-tbelminthlques. Toutofols dans la poussiere de sa niche, on en trouva de semblables aux pröeödents, mais plus jietiis ei dossöohös, alnsiquequelquos femellea adultcs egalement ilessechecs. Gelles-cl dilTeraienl des embryons par leurs dimensions (longueur 0mm8 a lquot;ira2, largour maximum 7(i (lt;.i, par lour queue brievomenl aeuininoe, par la prescnee de la \ nlve siluee un pen on arrierc du milieu de la longueur, et de 18 (rut's environ, ovales, de 'M i*. do long sur25p.de large, no renfoniianl quo du pioloplasnui.
On se conlonta de simples solns de proprotö, el l'affectlon dlsparul d'elle-meino au bout do Irois somainos. La niche ful nettoyöe a fond el garnic de lltlöro neuvo.
Siedamgrotzky, rapportant cos Vers aux Angulllules, rnppelle des obser­vations de Müller (de Berlin), qul a rencontrd des Angulllules sur la peau do diderenls chiens galeux. Une seule fols, los Vers existaionl sans acaros; la peau etail epaissio, depiloo et lo siege d'une alioudaulo desquamatlon. Möller ne put elahlir si l'äruption Ötalt causöe par los Anguillulos, ou si celles-ci n'ötaionl quo des coinmensaux vlvant dans les söerötions patholo-giquesdo la peau. Leuckarl (citd par Zürn) (3) a fail une somblable constata-tion sur un renard galeux.
Am. V. — Piötin vermineux du mouton.
Priimors a deerit (4) une maladie eoutagiouse ((ill sevissail parmi les mou-tons des cercles de Wetzlar, de Coblentz, de Simmern, de Wissenheim, et que plusleurs vötörinaires confondaient avoc lo piötln. Elle on differerail, selou lui, en ce qu'elle siege ii la face plantaire, mains souvont a la face Interne dos onglons, tandls (iuc le plötln oecupe la foule Interunguäale ei
(1)nbsp; B. Husaem, Aawnerkingen bclre/fende ilni Dvamcnculus {Verhand, van hei Oe-noolsoh li' Vlhsingen, Mlddolburg, 1111) clt6 par Rudolphl {Entotoorum histovia
naturnlix. Ainslcnlani. I. I, p. (i8).
(2)nbsp; Siedamgrotzky, Bericht aber d. Veterinamp;rm. im K. Sachsen f- d, J. 188;!.
(3)nbsp; Zürn, 0laquo;'laquo; lierlschen l'/irnsileii, 'i1' ed.. p. '281.
ii) Priimei's, Archiv /'. wissensch, n. prahl. Thiei'heilkunde, 1885. p. 30.'i.
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P80RO8PERMO8E CÜTANßE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; W
la couronne ot s'accompagno d'un öcoulemoat söroiix. Ga outro, lalt;i pour-rilure conlaglousa i^'s onglons, do Prümors [anstehende Klouenliluk , so mani-festo par tics tachos brun uoirdtre, de in 2 millimamp;tres d'abord, elqui, au bout iU'. 10 ii 12 joins, out pi'is 1c diauiMic il'unc plöco dt^ 30 ccntimos. Lq8 OOUchog üornöos suporflciollos smii dälruitosi ol Ig procossus do döcompositlon con-llnuo so marcho perforatrice. II rcsii; ordinairomont localisö igt; la soliquot;, mals 11 sVicml quelquefois jusqu'aux parllos charnuos et pvoduit dos ulcärations,
L'examon raicrosooptque de lacorno maladey monlre, h un grossissomcnt de !)(••• a 800 diamätrcs, des Nömatodcs dont la boucho est on forrao do for a chovai, l'extrömitd caudalo Irös aiguö ot los mdlos plus potlls quo les romellos, Cosdötails, Lrop sommairos, sent loutä fait iusufflsants pour dö-lortnlnor le gonro do co parosilo.
Getto affection est plus fr6quonto choz les inoutons södontoiros ä la bei'-gerlo quo choz coux qui vonl au paeuge. ßlic est contagiouso, probablemenl par Irs litlöi'os. Les agnoaux pouvont en ötro allolnls dös lour deuxiömo ou Iroislömo jour, lorsqu'ils rostont avoc leur möro n la borgorld
II rosto a ötabllr si cos Vors oo sonl jms de simples commcnäaux altlrds de la iiiü'iT sur la corno par Ic rainollissemonl do celle-ci sous l'lnfluence d'un i'iai pathologiquo d'origino difföroulc,
CHAP1TRE VII
PSOROSPEUMOSE CÜTANßE (1).
nivolta el Silvostrini onl döeril ei ratlachö ä la psorospormoso uno affec-lion dos poulos et dos pigeons, ifiii a son gt;\i'^t\ principal :i la töte,
Kllr consisto on dos uodulos plus ou mains nombreux, arrondls ou oblongs, jaundtres, saillants, d'un volumo variant entre eului d'une graino de puvol et colul d'un grain de mats. Les plus gras sc trouvent ä la Ikiso el aux com­missures du bec, aux narlnes ol sous la muquouso nasale, autour du meal ttuditlf exlorno, aux bords dos paupiöros el sur la face. Ils forment, sur la. erölo el sur les liarbillons des poules, des rugositds jaunalivs.
(los nodules oll'roul une depression eenlralo ot renfermont une matiöre epaisse, athöromalcuso, jauno de soufro.
Choz los pigeons, ralTectlon pout ötro dlfTuso ot onvahir In löte, le eon. In face inlefieure de la poilrine et du venire, la face superieure des alles, aux points d'insertlon des penncs. Los nodules pouvont s'ulcöror spontanöment on par nu Iraninatisine facile, el exsudor un liquide söro-purulonl Iriis felide.
Onand la maladle est llmitde, la saute gönöralo no parait pas on soulTrlr. Daus Ic cas conirairc, la malgreur, le hörissement des plutnos, le marasme eu sonl la consöquonco.
lgt;aiis le premiercas, la guörison peul avoir lien sponlaiieinenl : les nodules cessenl de s'accrollre, se desseelrenl, el, loinlicilt en uno fols OU par fragments.
I,a maladle osl contagiouso; mais, solon Rivolta, la transmission u'n pas
lien si on depose' de la nraliere niorldde snr la peau d'un oiseim Ideri portant. An contrairc, si un sujet malade vll pendant quelquo letups an milieu do sn-jots sains, les el euren (s dn COUtagO, epars ilans le ponlaillier OU le colornliiec, parcouraul, hors de l'organlsme cortalnos jilrases do lour döveloppement, peuelrenl errsnile par les ailments dans le bee de raninral sain, qni se trouve ainsi infecle.
(i) Illvolta ol Dclprato, L'omiloj'atria, Pisa, 1881, p. 200.
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210nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU,
Los dösordt'os pouvont s'ötonclro ii l'inldrleurdulioc, nu pharynx, iilacon-joncllve, et nous aurons l'occaslon d'y rovonlr on 6tutliant los altörations pai'asllairog de cos organos.
Uivoltaol Silvestrlni ovaionl attrlbud cotla a(TocUon iraquo; dos Coccldios Idon-tiquos .in Coocidium oviformc, qul vil dans lo Poloclu laplu Vo)', Psorospeimose Mpaiique . Plus tard, lUvolta on lii une ospöco dislinclo qu'il appola Ainixhn oroupogena ou Pswosperma crouposus, on i'aison dos afflnitös cllniquos do cotlo maladio nvcu la diphtörio dos niseaux, Puls il crul y voirun Champi­gnon qu'U nomma BpilheHomyces cvouposa, D'autro pari, BolllngorA'oll onlro cos uodulos do la poau des olsoaux el coax iln molluscuni conlaglosutn de l'hommo, nnc trös grando analoglo, Enfln, Cornll et Mögnln (1), dans de rö-cimiIs travanx el par uno göaörallsation liälive, fonl ronlrcr celto psoudo-psorospormose des volalHos dans la diphtärle el la luberculoso; co sorall alors une affecllon microbionno. Uno grande confusion enveloppo done encore cotto maladio drs poulos el des pigeons, ol c't'.Al avec uno oxtrömo rd-sorvo lt;|iu' nous l'accuelllons dans notre cadro.
A lasuitedocoUealTeclion nous pla9onscello queLondonfeld (3) a obsorvöo gt;iii' des moutons australions, Cotle maladlc, semblablo on apparenco a uu cancor öpilhöllal, sidgealt sur los lövros ol sur les plods en arrlöre des on-fjtloiis. Lo röseau muqueux de Malplghlötaitonflammö, los papilles dormiques liypertrophiöos el la oouche cornöo de l'öpidorme trös äpaissle. Dans collo-ci so trouvnlont des masses granuleuses, d'opparonce parosltairo ol pourvues de noyaux. L'auteur los rapporto aux Amibes. II los uommo Amoßba para-sitica,ol les i'ousuloi'o coinini! ayanl provoquö par Irritation rhyportrophlc de l'öpidormo. II a röussi ä los Clover daus im milieu humide.
CHAPITRE Vlll
DERMATOMYCOSKS,
Los dermalomycoses ;(!(,' Sip(Alaquo;, peau ; f*uxy|?, champignon , dermo-phyties (de Stpiw, el yutov, vögötaljet mieux Epü/ei'mophytics, sont [dus souvenl ddsiga^os sous !•#9632; nom de teignes (3). Kilos sont duos h, dos Champignons införieurs dils Epiphytes, Ectophyles ou Derma top hy (es, quo los mycologues lomiisscnl gönöralement on uno potito (amillc, los Trichophyläes. lls sont voisins dos Mucorinöes, quiA'ivent sur It's iiialiorcs vögötales ou animales en döcomposition, et qui, rentranl daus lo grand groupe dos moisissures, comptent plusiours dos moisis-
(1)nbsp; nbsp;Cornil el Mögnin, Mdm. sur In luberculoso el In diphlärie chez les gaUinacös '.hum de l'anat, el ilr In physiol., I88ä, p. •.'(is).
(2)nbsp; II. von Loudcnfold, Note ou im apparently nevoparasile a/fecting Sheep, Linnean Society of New South Wales, 31 d6c. issi el 28 ,jam. iS8.rgt; {Zoologischer Anseiger, 2 ol 30 mars 1885 .
(3)nbsp; n La tüignc, dil Guy do Chanliac, ''si rongno de la teste avec cscatltos el eroustos, et quelquo tiumiditti ''1 aiTachemenl de peil ot coulour cendreuso, odeui'
puaule el aspect horrible......(amier l'appclle teigne du tenir, parce qu'ollo tionl
formomont In toste, ou du ver uominö ligne; car,commo co vor corrompt lo hoys. ainallateiguogaste la teste, laquo; (Cito par II. Peulard, Teignes et teignettx. Thfiso do Paris, 1888, p, 0.)
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DERMAT0MYC08ES,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;247
stires It's plus vulgairos [Mucor mucedo, RhiiopM niiirirnns. otc). Gommo los Mucorinöes, los Trichophytöes laquo;raquo;nt nu mycallum dout cei'-tainos bronchos portenl dos chapelets de sporos, mais dies sont dö-pourvues de vöritables gporangos, Du roste, leur lilstoire naturelle esl oncore Imparfaitemont connuo,
Los Trichophytöes sont caractörisöos par lour mode de vögiUatlon, qui les amöne i\ formor :i la surface de l;i peau dos corcles plus ou inoins rögullors el quelquefols dos godets.
Kilt's no compronnont quodous sortos d'ölömonts : Iquot; loss/joj'es,cons-liliK'os par une onA'oloppo amorphe, plus ou iimiiis öpaisse e( rösis-tante (öpispore), et une partie centralo |iliia ou moins granulouso [pro-toplasma); ollos pouvent ölre libros ou so grouper en chatnottos ou on amas; — v2quot; los tubes, offranl, comme les sporos, uno paroi amorphe et im contenu protoplasmiquo. Dans los uns, ce contenu esl indlscon-liim : ce sontlos ßlaments du mycölium, formanl par lour ensemble lo /lia/te ou la partie vögötative du Champignon. Daus lesautres, le pro-toplasma est sogmentö plus ou moins röguüöremont ; cesont les tubes sporißres, sporophores ou rdceptacles,
Mais lorsqu'on suit le döveloppoment du parasite, onroconnaltquo In distinction ruin- cos ölöments n'esl quo le rösultal dv. la phase d'övolulion a laquelle on les observe. Imi efl'ot, commo lo dit I'. Bal-zer (i),quot; tout derive do la spore; en s'allongeanl ol en so döveloppant, eile forme un lube ou ßlament de mycötium; dans rintörieur de co lube, la subslunco du noyau (protoplasma) bourgeonne, envoie ilrs prolongements latöraux, so segmento de maniöre a constituor lo tube sponfdre; lorsqu'enfln la segmentation ilf la gaine so produil a sou tour en emprisonnanl les segments de la substance contralo, de now-vclles spores so trouvenl formöcs ol övoluoronl b li'iir tour do la mömo maniöre. I5ii resumö revolution commence ot liuil, par la spore. raquo; (','(gt;st cc iju'lndique clairemout le schöma suivant.
Pig. 06. Schema do In v6g(Hntloii ties dcrmatopbytcs I'. Dalzcr).
II no faul pas concluro do co qui prdcede que chaquo lube doivo fa-taloraenl subir dans toutc son ötenduc la segmentation sporulaire. Cost particnliörement ti son oxtrömit6 que cette segmentation a Ucu. Mais beaucoup de tubes restenl st6riles ol so [lötrissonl aprös avoir ou non rbaiiclii' leur segmentation.
Chaque dermatophyto offro dos caraetöros constants en rapporl
1 I'. Balzer, Recherches histologiques sur le favus et la Mchophytie [Arch. gin. de mtäecine, 1881, t. II, p. 381).
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218nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DK LA l'EAÜ.
avec l;i maladlo qu'il dötermino, et a rcru ua nom particulier. Daus l'esprit de celui ([iii l'o döcouvert, il coustltue une especo propre, bien distlncte illt;'s autres iilus ou moins somblablos i|iii peuvent ögalelaquo; iiK'iil ßtre agents d'une dermatosoi .Mais, döjö en 1850, Lowe avail cher-clif a dömontrer que le Champignon di^ l'herpds tonsurant el celui du lavus ik? sonl qu'une Beule et tnömo ospäce, et, de plus, ([u'ils dörlvent tous deux de l'Aspergillus, Quatre aus plus laid, Höbra, le grand dermatologiale de Vienne, appuyait cotte opinion sur ics phö-iiitnu'iics provoquös sur la poau ilt! l'homnie par l'applicalion de com­presses couvertes dt! moisissures, A cetto dpoque, Tulasne avait döcou-vert la plöiomorphio (polyraorphisme) de certains Champignons; Ics obsei'vations de de Bary, de Hoffmann, lt;lo Ivlihn avalent conflrmö ce fait, et il elait naturel de chercher ä appliquer ces donnöes aux der-matophytes. G'est surtout Hallier qui s'(^sl fait 1p plus ardent promoteur decette gönöralisation desfaits de plöiomorphie. Mais lus oxpöriencos iiiv()((ti(''os a l'nppul lt;1(% sa thöorie ont ötö considör^es comme enta-chöes d'orreur par les botanistes les ]ilus disünguös. Actuellement, el en restant sur le domaine de la dermutulofdc, Jrs ospcces donnato-phytiques conservent chacune sou autonomie; le Champignon qui provient du lavus ne dötermine Jamals que du lavus; celui do la teigno tonsurante n'a Jamals donnö (prune trichophytle; de m6me pour celui du pityriasis. Jamals non plus on n'a röussi par dos cultures a ublenir la h'ansformation de ces Champignons on vöritables moisissures. l'lulin, de l'avis des dermatologistes les plus auliuises, lesphönomdnos morbides döterminös par ^application de moisissures sur la peau de l'homme n'ont avec les dermalimiycoses vraies que des analogies symptomatiques tontes suporflcielles.
Les dennatophytes se locahsenl dans !(gt; lissu öpidermique. lls pö' nßtrent dans l'dpaisseur iiieiue des polls et entre les cellules de l'öpi-derme, les söparenl los mies des autres, les döcomposent, s'en nour-rissent, et döterminont, consöcutivement a cette action et ä la chute despoils, une Irritation plusou moins vive, caraetörisöe par un prurit d'intensitö variöe, par de la rougeur sur les parties ladres, et parfois aussi par de l'oxsudation.
Suhordoimees h la vögötation du Champignon, les teignes ont ordi-nairoment unemarche chronique; mais le pronostic qu'ollcs compor-leul esl toujours favorable, ear, ehe/, les aiiimanx, il est Imijours l'aciie de ddtruire Impunömcnl le parasite dont elles proeödent.
Elles out pour cause unique la contagion, et, en dehors de l'äge (les jeunes animaus paraissanl en ütre [ilns facilement atteints), on ne connatl pas de circonstance gönörnlo qui inline sur leur apparition.
Le diagnostic se hase sur les symptömes cUniques les plus appa-renls; mais, quelle que soil leur netletö, il est toujours utlle, sinon uOcessaire, de recourir ä l'examen microscopique des produits dpl-dermiques altörös. La recherche porle sur los parties les plus jeunes
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(los plus profondos) des croCltes ([iii rocouvj'Gnl les plaques circulairoä du la niidadic, cl sur les polls do l;i pöriphörio. Gommo les parnsitos smit presquo toujours mölangös de diverses Impurotös ol souvent de graisse, il faut plongor une ou plusioura Inis dans l'olcool absolu ou dans l'öther les fragments que IKn dösire ötudler. i'uis on les examine dans une solution de soude 011 de potasse (de 10 a 40 p. 100), qm a la propriötd de dissocier les cellules öpilhöliaies ot d'dclairclr la prö-paration. On emploie un grossissemoni de 200 ;'i 300 diamölros.
Nous no (lecriroiis guöro ici, comme doriuatoiuycoscs de hos aui-maux domestiques, que la teigno tonsuranto el le favus, a pen pros les seules dormatoses dans lesquellcs I'lntervention (ran parasite vö-götol soll absolamenl hors de touto controvorso. Ziini (I) y ajoute, il est vrai, plusieurs autros afToclions sur iosquclles 11 se montro plus ou moiiis catögoriquement afllrmatif; maissa tendance ä lo gönörali-sation ne nous parall pas avoir encore im appui sufflsanl dans les Tails de la clinique. Nous ne dirons done rien ni de la plique polo­naise, in de l'alopecie ou pelade, ni du pityi'iasis, car la nature para-sltaire de ces afToctions csl loin d'ötre admiso par la gönöraiitö des der-matologistes (1(! rhomme, dont la pluparl voiont dans les parasites döerits des ölömonts accidentols dela lesion, apportös par l'air ou les appücata dhcis, et non la cause initiale de la maladio, A plus forte raison doit-il en ötre ainsi chez les animaux domestiques, dont le pe­lage offre ä ces germes erranls un abrl idus öpais et moins tour-iiiente que la peau de rhomme. De meine, laisserons-nous de röte l'eczöma qui consisto dans des crevasses aux membres postörieurs des heles bovines ontretenues dans les distilleries et nourries avec les residus de ces etaldissemenls, et que Zürn regarde comme causö par le fermenl alcooüque; de meme, enlin, plusieurs autrea affec­tions dont riiistoire repose sur quelques cas rares et insufllsammenl obsorvös, on le parasite incriinine n'a [las etc mis en lividenco par des procedes a l'aliri de tout reproche.
Akt. I. Teigne tonsurante.
iictiiimon. — La teigne tonsurante ea\ une affection cutnnee, para-sitaire et contagieusc, causöe par des Champignons nppartenant uu genre Trichopkylon, susceptible d'affecter I'liommc, le beeuf, le cheval, leclüen.le chat, la chövre,lo moutou et le porc, et caraetörisüe ciiui-quement par des plaques plus ou moins röguliöremont clrculaircs, dont les polls, d'abord lierisses et (ernes, tombent en laissaul la peau a uu.
Wj-nonjinit! (ä . — Cello niiduilic ,i pciiilaiii, longtomps cii'1 coufonduo sous 1c noni commun do dartres avec diverses uulrcs dermatoses non paru-
(I) K.-A. Ziini, Die Schmarolter (Zweitor Thoil ; Die pflanzlichen Parasiten), Wolmar, is'l.
'2- (irofinicr, llrrh. sur le bilail dr la Itauie-Auvergne, t'iiri^, 1831, |i. 05. — Lciualstrc (do Limogoa , Transmission de t'andcrs du baiu/ä Vhomne [Union inddic,
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PARASITES DE LA PEAU
siiiiircs, ui corrospond plus partlculiäremonl ii oe quo los anclous autours appelalout dartre oroiUeusi ei dartre säohe, Los paysans de l'Auvergno In aommoiil andei's om indiSres (Grognlor), coux du Limousin anders ou endai (Lomaistre , coux du Poltou anderses (GolU , laquo;t luiux du midi do la Franco teigno (Garröre), britlants (Rigal) ou sous-brillants (Houloz .
Depuis hi döcouvorto do son parasite, los dönomluallons lt;[iii lul out, oto afTeclöos onl rappolo sa uaturool onl ötö mlsos on rapporl avoo collos em-ployöos en dormalologle Lumaino pour lo mömo objel. Tolles sont collos de dartretomiirante contagieme {Reyna,\),lierpdstonsuranl Gazonave), triohomycose (Gorlach), trickophytie [Lafosse, llardj')) teigne tonsurante (Bazln). Cos doux dernlers noms doivonl 6tro pröförös, quolquo colui d'herpos lonsuranl soil souvonl omploj'ö,
iiisioriiiuo. — Avant qu'on en connütla natui-o parasltaire, on falsalt rontror la toigne tonsurante dans le groupo si mal döflni dos dartres, et In thöorlo alors on vogue sur lo vice dartrem lul ötail nalurelloment :i|ipli-lt;lü6t\ Co vlco dartreux, cetto dlatlifese se döveloppalonl sous l'influonoedo In mlsöro pbyslüloglquo ; mais il ost remarquablo quo, parmi los causes multiples luvoquöos pour on oxpllquer l'apparltlon^o place la plus favorable, on offot, au döveloppement dos dormatosos parasltaires, c'ost-ä.-du'o la raal-proprotö du corps el colle dos ötablos ou öcurlos. Malgrd la confusion qul rögnall dans la dormalologle ilcs animaux, la physlonomle do la teignc tonsurante n'ötail pus restöo iiiapercue, C'csl sans doute olio quo Chaborl avail vuo dans cotto dartre rondo doni il parle, qul • affligo quelquos parties du corps el do 1'encolure, - et donl II montlonno le caraetöro contagious, en I'attribuant aussl, d'ailleurs, a toutes les formes do gale at do dartre qu'll docrit. Mais, en gonöral, il csl malaise do rcconnaiiiv la IrichopUytlo dans los travaux dos ancieus vöWrinairos. I'.llo rentre 6vldommont par scs symp-tömes dans la dartre furfumcte, ou farineusc d'Hurtrel d'Arboval ; e'est la dartro sdclie do Carröro, la dartro croüteuse ou pustulo-c7'oüteuse do Gelid el do Laforo (1).
Cependanl un fait Importanl s'ötaK ötabli. Ernst, völörinairo dans lo canton do Zurich, constalait on \H-gt;() la transmission des dartres d'une vache ii. unc jcnnc fllle sous la formo d'herpos tonsurant. Kn 1831, Grognier relate (juc, d'apros les paysans do I'Auvergno, la darin; du boeuf os( contagieuso a riioimiic. Köllreutor (1830), Lavcrgnc, Carröro, Fehr [1838) publiont dos falts somblables, et les observations analogues vonl so multlpllant. En iH.'ii, Roynal el Bouloy jeune constatcnl In contagion do la dartro du cheval a riionnnr encore, sous forme d'horpfes tonsurant, et do nombreux exemples prouvent quo les dartres passen! facllomenl de l'animal malade a I'anlmal sain ,i'.
Daus l'intorvallo (1842), Gruby avail döcouverl lo parasite de l'herpös
I8i8, p. 38. Goll6, Valbologie bovine, I. III. Paris, 1841, p. Vi\). — Carrere, Jonrii. des vrlrr. iln midi, ls:!H, p. T-\'i. — lloulez (do Sonvze , Caa de transmission de lquot; dartre bovine a t'homme (Uev, mod., is.r)S:. Reynal, Dartre tonsurante du cheval el du bwufeontagieuse de cos anitn. ä l'liotnme (Mäm, de t'Acad, imp. de mcil., I. XXII, 1888). Idem, Dartre tonsurante (Nouv. Did. de mid., de chir, et d'hyg. viU'r., I. IV. Paris. is.'iS . Gerlach, Die Plechle des Rindes [Mag, /'. lt;/. gesammte Thierheilk, 1851, p. 291), trad, ol analysd par Vorhoyen [Rec. de mid.vit,, lisäl, p, si ei 'i%' . \j. Lafosso, '/'/#9632;. de palhologie oiUrinaire, l. II, 1S61, p. quot;28. -Cazcnavc, Ann.des mul. de la ih^ih, ih.m.
(1)nbsp; Chabcrt, VV, r/r In gale et des dartres des animaux. Paris, 1783, — Hurtrol d'Arboval, Diel, de mdd., dec/iir. et d'hyg. velir.,W amp;lit.,t. II. 1838, art. Dartres.
Laforc, Tr, des mal, parlicul, aux grands ruminnnts. Paris, isi:), p, 316.
(2)nbsp; Ernst, Archh f. Thierheilk. v. d. Oesellsch. schweizer. Thieraerzte, 1820. Köllroutor, Medie, Corrcspondenzblatl, 1831;, n. 26. — Lavergno ol Carröro, Journ. des vitär. du midi, 1833, p. 52 ol 237. — l'ohr, Repertorium, da,, I. I. p. [39.
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DERMAT0MYC08ES.
2.'il
lonsurant tie I'hoiumOi Mais c'ost on iN;gt;;i seulemont qu'csl stgnalöo pour hi promirrc lois. par It.izin, I'oxlstonoo du Trirkophytmi tonsuvans ohez Ins anhnaux doraostlques : il lo voll dans la dartre londante d'un choval qui a transmls son affection au gondarmo ohargd do le aolgnor, Quelques annäos aprös (18B7), Gorlach publle un Important travail oü la nature parasltalre dos dartres du bcouf osl manlfostoment dömonlrde. Prosque on iiumiiu lomps, lo 30 juiu is.'iT, tteynal lit ä l'Acadömle liupörialo do mädoetne im mömolro oü il mol lt;'u övldonco la contagion h l'hommo do la dartro du bcouf et du choval, ot leur identitd do nature avec l'horpes tonsuranl dr l'homme. Pou a peu l'hlstoiro de la maladlo so complete; los falls pröoö-donts sent conlinni's; Gorlacli (1889) ötudlo l'affectlon choz lo chlon; lon­ger (1806) la volt chez lo chat; Porronclto (1872) constate so transmission d'un bcouf ä im agnoau; on IUTi-, Horand, Vlncons, Lancoreaux, Micholson, font volr la transmission de la teigno tonsurante de l'hommo au chlon et Invorsement. Enfln, nn 1880, nallllot donno do Total actuel de ims connals-sances sm- co sujot, un excolloiit tableau, rlche on Indications blbllogra-phlques I .
Wj'iiipiömcd lt;gt;t ilt;'gt;NionH. — Los syiiiplijiiH's vont ötre examiuös suc-n'ssi\'('iii(,iit snr chaeune des espöees qui pouvent ßtre affeclöes de teigno tonsuranto; car, tout en conservanl un air de parentö qui en in-dlque la commune origine, ils onl des caraetöres spöeiaux solon le terrain animal oü lo parasite so döveloppe.
Esp^cis bovink, — haus cotte ospöco, oü la maladic semble |iliis fr^-quente qua dans toute autro, eile csl raromonl dissöminöe snr touto In surface de la peau, mats se montro de pröförence autour dos lövres chez los veaux, ö la töte, au cou, atix parties supövieures du corps, el csl lunl a fail exceptionnollo aux rögions införieuros dos membres.
Lc di'lmt so manifeste par une lögöro saillio circulairo, ä la surface de laquolle los poils se hörissent, Une proliföration active de I'dpidermo v aiuono rapideraont la formation de squames plus ou tnoins adhd-rontes entre elles ol constituant une croöto de -l h 7 millimölros d'öpais-seur : d'oti le ncmi d(^ dartre croüleusc applic[U(5 a colic affection par los anciens vdtörinaires. Scion Gorlach, los croötes sonl plus öpalsses snr los poaux noires el y onl nn aspect gris blanchätro, Qbreux, qui rappello l'arrüante (pom'g'o asöes^nea); snr los peaux blanches, ordi-nairemont plus lines, In crotlto est plus mince et Idgörement jaunätre.
La l(''si(iii progresso par une Irradiation reguliöremcnl contrifugo;
(1) liazin, Hrrh. sur In nature et le trail, des leignes, 1853, -- Gcrlach, Magatin f. d. gesammle Thierheilk,, 1857 cl i.s;gt;0, — [fongoi\ Uebe7'lragung drr Trichophyton von einer Katse auf den Menschen {lleperlorium de Hering, 1800), — l'orrouclto, II Trichophyton lonsurans vegetanlä sopra im ovino (Ann. delta II. Accad. d'agric di Torino, 187'.'). — Horand, in Rech, expdrim.pour servirä l'histoire de l'/ieifiis ton­suranl chei les anhniiii.r, par ,1. Vincons. Th. Inaug, Paris, is7i. — Laucorcaux ol E. Bosnier, Soc. mdd, des lui/i. (Gas. /ichd. de mid. et de chir., is;i, p, 830), — 1'. Micholson, ücbertragung ilm Herpes von einem im Herpes und Scabies leidenden Thiere auf den Menschen {Bertin, ktin. Wochenschr,, IS7 1 ol liev. des sc. midie, t. V, t,s7,'i . — Railliot, De In teigne tonsurante chez les anim. [Ann. de dermalol. et de syphiligr , 1880, p. '.'.32;. — Juhol-Rfinoy, art. Trichophylie {Dir/, encycl. des sc, mid,, 3quot; sör,, l. Will, 1887, p, 188).
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TMnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES OK LA PEAU.
d'autres plaques sefoi'ment; cellos qui sont volsines sefusionnenl en uno plaque d'aulant plus grando. Leur dlamötre varie ainsi de celui d'une piöce d'un francjusqu'ä laquo;•••luid'une piöce il(! lt;iii(| francs; d'aprös Gerlach, olles peuvent möme atteindx'Q les dimensions d'une assiette.
Los polls foncös so Ijiiscui .au niveau de la surface Ubre de la croüteet les plaques en devlonnont ])lns apparentos. Les polls blancs subissentraromontle mömesort; d'ailleurs, uncertain nombre d'on-Iro eux persistent toujours et surmontonl la croüte, de tolle sortequo lespoaux blanches ne paralssont Jamals tonsuröos.
A sos döbuts, Im croüto adhöro trös solidement ii la peau; si on l'arracho, lo derme apparail tumöQd et salgnant. Pen ;'i pen, eile se dötache on snn contro, tandls que los parties pörlphöriques, [ilns röcontos, consen'ent leuradhöroncoJ raquo;u trouve alors sims la croMe uno niiiu'i^ coucho (l(^ [ms, (|iii, onlovö, montro lo derme oncore onflammö et pointing de nombreusos fossottos laissöes paries polls arrach^s. Llt;' [ms soulövo la croüto qui lo rocouvre, se desäöcbo pen äpou et forme des couches suporposöes, adhörentes ou non a In production parasi-taire, et constituant ime nouvello croüto. Gelle-ci reste seulo aprös la chuto de la premiöro, ö rinvorso lt;lt: lii(|iu'llt' eile ne montre plus, surtout dans sos couches profondos, d'ölöments cryptogamiques.
Getto seconde croftte sc dessöche a sou tour et tombe sous forme dVcaillcs ou de squames [dartre furfuracde), lalssant uue plaque glabre sur laquello les [loils ropoussonl röguUöroment, soll d'emblöe, soil apivs uue desquamation öpidermique de courte duröo.
La maladle s'accompagno lt;lquot;uii pruril assez not, plus prononcö au döbut et h la liu quo dans la pöriode intermödiaire, inais qui (;sl loin d'avoir In mßmo acuitö nue dans la tralo.
Cmkval. — Daus cotte espöcc, oii l'affection cst, en g(inöral, moins fröquente quo chez lo boeuf, los plaques trichophytiquos siögont piin-cipalemont sur la partio supörieure du corps, h roncolure, au dos, au rein, a la croupe, aux cötes, aux flancs : c'est lä, on effet, quo les instruments do pansago portenl lo plus aisöment los parasites, ötant les agents los plus actifs de In contagion d'un sujel malade h an sujel, saiu ou de l'extension de l'affection sur lemßme individu. Cos plaques poiivoid d'aillours so iviiooutror sur toiilo lasurl'iioo du corps; uiais elles soul aussi tout ii fail rares aux extrömitös iuloiioures dos membres.
Quelque soln qu'on y apporte (m6me dans los conditions oxperi-mentaloa, ot I'on survcille do trös pros l'övolution du mal), l'abon-dance des polls et la pigmentation do la poau s'opposent le plus sou-vent d'une maniöre absolue amp;#9632; l'obsorvation dos phdnomönes primitifs doli'iupliou. Co que I'on voit tout d'abord, ce sout dos plaques cir-culaires, dont lo diamötre oscillo autour d(^ colui d'une piöco d'un franc ot qui tranchent sur li; reste de la robe par le liörissenionl et l'aspecl terno ties polls qui les recouvrent.
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DEaMATOMYCOSES,
303
Ceux-ci tombenl au boul de c[uelque8 Jours', el souvent c'estle pre­mier symptömo lt;|ni attire'l'attontion, Mögnln fait romarquer que ce phönomöno est pröclpitö par lo pansago i^i lt;iiie, les |)(gt;ils de la pöri-phörlö tomianl Irs premiers, cVsi sons forme d'anneaux que so pro-scute alors la teigne tonsurante; aspect qu'll ih^ faul pas confondre avec celul del'herpös circin^ de l'homme, od il osl dft h nntout autre plirnomriH'. Du roste, cetaspect cluro peu : biontdt toutelo surface do la plaque osl döpilöo et, si la moladio o igt;ris de l'extension, ruhe do ranimal a acquis, par ronsemblede ces laches nummulaires, une physionomle toute partlculidre. Les polls no tombontpas pardvulsion, mais par brisure presquo au ras de l'öpiderrae, et l'on reconnall aisö-ment ifiio l'oxtrömitd brisöo est Lrröguliöre, divisöo en [lelils Inins, comme ei)i(''n ou pönlcillöo,
L'öpidermo de la plaque tombe en möme temps que les polls; il 11a-ralt sc ramollir, el la surface de la peau offre alors uno leiiit(^ gris noirfttre et une lögöre humiditö, que l'on a attrlbuöe h la rupture de vösicules; mais leur existence n'a Jamals pu 6tre dömontröo et, comme le remarquo Hailliet. on ne pout done pas dire que la maladle se presente d'abord sous la forme il'lierpes, re, que I'ou appelle aiusi dans la pathologle de I'lioimiKi, comportant une phase marquöe par rappaiilion de vesicules.
L'huiniditc d(! la plaque trichophytlque duie pen de temps, Sa sur­face ue tarde pas, en gcueial, a se dessechei' et a se recouvrir de squames öpldermiques d'öpaisseur varide, agglutlnöos en crofttes pla­tes, (jui tombenl et so renouvellent Incessamment. Ces croMos out plus souvent que choz le boouf nu aspect brillant, grisfttre oujaunfttre, qui rappelle I'amlante.
F^u möme temps, la lösion progresso par uno extension pcriphe-riquo jusqu'h attelndre li^ diametn; d'une piöce de cinq francs, on meine plus, otsln, chaque zone envaliie on voll se sneeeder les symp-lömes que nous venons tie decriie. Arrivöoii ces dimensions, la pla­que eesse do selendre, et les crofttos de se former. II reste une surface glabre, seclie, chagrlnöe, dune coloration jiiis ardoiaö, ömottant on-core quelques squamos furfuracöes, et sur laquello les |)oils ropous-sent lentemenl.
Go n'est qii'imo truerison locale: des plaques se SOnl fonnees plus ou inoins pies do la preccdenle, pour parcourir les meines phases. 11 est possible que des plaques confluentcs so rdunissent [tour constltuer une Aaste surface teigneusc, donl la gudiison est alors des plus dif-liciles a oblenir (Rallliet),
Fleming (I) a signald une variötd clrclnöo, qul pout 6tre rapprochöo de la trlchophytle clrclnöo de I'liomme, et par sa forme et. par son niecanisme, elanl due gimplemont h la guörison rapide de la partio
(I) Flomlng, The Veterinarian, mal isquot;3, p. quot;.'ht.
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2äinbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES UK I.A PEA f.
contrulo de la plaque, pendanl que raffeotion gagno eacore ä la pö-i'iphörie. La lesion so prösento ulors suns ['aspect d'un anneau plus
Oil moins nynlirr.
Le pruiil Call a pou pros complötement döfaul chez le cheval Iri-chophytique, flni' se manifesto gxiöre que par dos mouvements de sa-lislaciion do la pari de ranimal lorsqu'on gralto lögörement los plaques.
Mögnln(l) a fail connallro cliezlo chovalune autre forme deteigne Irichophytiquo, qui aurail avec cello du bccufles plus grandos analo­gies. Lescroülessontjaundtres el non grisätres, et les polls, au lieu de so briser, tombonl soulevös par I'lrritation laquo;In follicule. Gette forme, plus tenace quo la pröcödente, serail due, alnsi que la teigne tonsuranto laquo;In boeuf, h mi Champignon particulier que Nfögnin n proposö d'ap-polor rrickophyton tipilans. Gette forme lt;'liiii([iio do trichophytle a 6tö observöo parViseux, parDelamolte el Bogenez (2) Mdgnin y rapporte une dormatose contagieuse rencontröe par Weber (3), qui consisto on lies papules d'un cenümötro eiiA'iron de diamötro, surmontöes d'une crotlte facile ö dötacher par lo grattage, laissanl alors nur surface dönudöe, gris foncö, lögörement bourgeonneuso, qui, h distance, offro rasped de la cicatrice d'un beuten de variole. Gette derniöre forme difföro encore du type ötabli par Mögnin par sa guörison facile. Nous revieiulrous plus loin sin- la valour de cos distinctions.
Cmr.N.— Latciguo tonsuranto du cliien,rare en l^rance, esl [ilus frö-quente enAllemagno. D'apres Oerlacli el IMedberger (4), olio olTro de grandes analogies symptomaliques avec celle du bceuf el du cheval. Los plaques peuvenl se monlrcr sur toutoslcs parlies du corps,mais soul |gt;lus fröquentes a la töte. Los croütes sont de couleurs variöes, lilaueliälres, jaunAires,grisea ou brunes, ötanl souvent imprögnöes d^ saii^a la suite des frolleinouls auxquols l'animal s'est livrö. Lorsque la peau a 6tö döbarrassöe de cos crofites, olle se prösente avec une leinte ardoisdo caraetdristique el paratl fraichemenl rasee. les polls ('laut hrises commo chez le cheval. Le prurit, parfois insigniflant, ost souvent assez intense. Par l'elTcl des frottements el des morsures que s'lnfligo le malade, la foi'ino miiuuuilaire, rögtlliöre au döhut, uo larde |)as a 6tre masquöc : des plaios se torment qui dönaturenl la physionomie de l'affection. La guörison spontanöe est rare.
' 11 Mägniu. /.^-v li'iijHt'a tlt's anintuttx Jiit/l. Soc, cent, dß möd, vöt,, in Rec, dß mcd. rrl.. 1818, p. J06 ol 831 .
#9632; 3) Vlsoux, Maladie culande de nature herpilique Rec, de mim, el observ, sw
fliyg, lt;#9632;/ la mid, vilir. milil,, iquot; B^rlo, l. VII. 1881,p. 338). — Dolo.....ttc ol Bogenclaquo;
Epitoolie (fhei'pea epilans Rev. oilir,, 1880, p. J01 .
3) Weber ol Mögnin, Note sur le Trichophylon epildns [Bull, Soc cenlr, de mid,, vilir,, in Rec, de mid. Mir. 1889, p. 1241 el 1950).
i\) Prlodbergcr, llrr/ici loiixiiran* bei einem IIuikIc mit Ueberlragung auf den Men­schen [Archiv /'#9632; wissensch, n. prakl, Thierheilk, 18quot;(;. p. 809).
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DERMVTOMYGOSES,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;888
I'isrKcKs diverses. — .Nmis iii;m(|iioiis de rcnsoignoinonls en cociui concorne 1lt;' chai, lo ohdvre ol lo moulon, Lo peu qu'on disent les ;iu-lours quo nous avons consultös pormot di; concluro ö do grandes res-semblances avec i;i toigne tonsuronte chez les ospöces pröcödenlcs. II y a lieu seulemonl de tenlr compte ilcs modiflcations apportdos par la nature du cevötement plleux, Getto toigno ost tröa peu tenace chez la chövre, Sur deux pores observös par Siodamgrolzky (1), Irs plaques trichophyliques avaienl v2 a •quot;gt; centiraölres de diamötre; lour formo n'l'tail pas rüguliöi'emcn( arrondio; il n'y avalt pas d'exsuda-tion äleur surface, nn pen rouge d'ailleurs, mais soulement une assoz notable desquamation dpidermique.
Dans Ilaquo;' diagnostic do la loignn tonsuranto, il pcul ölro raquo;till! dc se servlr du proeädü recommamlö par Dyco Duckworlli (2) pour les dermalomycosos do I'homme. Si cm laisso toniber sur la region suspocto quelques goultos dc chloroformo, apröa l'evaporatlon du liquide certains jinils onl pris uno telnte blanche laquo;m jauno priraovöro dans hi toigno lousurante. Getto teinto nc se raontro iiue sur les pails malades et doit ölro atlribuöe, commo on lömoigno l'oxamon microscopiquc, a la prösenco du paras lie; son Inlonsild rsi proportionuollo a son abondanco. Dc plus, les points du tögument d'oü ('•morgontlos polls inl'oslös proiinent, sous l'influoncodoco röaelif, nn aspect poudrcux special el une coloration blancho dans la toigne lousurante, blan-chdtre dans lo favus. Col eniplol du chloroformo a encoro I'avantago do contribuer ft la guörison en calmant les dömangcaisons. Lo bisulfure do carbone rend aussi les polls plus transparents, les sjjorcs et le mycölium plus vislblos.
Examen mlovoaeoplque. — Le diagnostic de la teigne tonsuranto n'rst döflnilif que par mi examen microscopique portani ä la fois sur les polls et sur Irs produits öpidemiques etcrustaeös qui recouvreni les plaques.
Ku raclanl la peau avec une spatnle ou une jietitc curotlo h bords un pen tranchants, on recueillo les pellicules dpldermiques el les polls. Los pro­duits qui recouvreni en abondance les plaques sont Ires pauvres on 616-monts parasllaires el il csl bon dc concontrer scs recherches sur les parties les plus proCondcs, en contact direel avec la peau. Pour examiner aisdmenl les polls, on les arracho avec une pince h la pdriphdrle des taches. On pent.
(Ii'ji'i proedder a un exa.....n direct, ear 11 sufflt do ramoilir dans I'eau les
eroulos ou les pellicules öpidermiquos, Mais 11 esi niiouN do se sorvir d'une solution do potasse ii 40 p. 100. La particulo quo i'on prend se dissocio d'elle-nienie on pressanl sur lo oouvre-obiet, et i'on pent voir les dldments du Champignon parasite. En gdndrol, il nest gudre bosoin de ddgraissor la substance en la traitnnl mi prdaiable par I'dther ou I'alcool absolu. Pour faire des prdparations durables, il faul subslituer a la äolution alcalino dans laquelle les dldmonts onl dtd d'aiord oxaminds, do la glyedrino ou mieux do I'eau phdniqude, qui n'a pas, comme celle-ci, I'lnconvdnient do trop ('#9632;clairclr les prdparalions, ICuliu, on pourrail encore colorer les parasites a
(1) Siodamgrotuky, Bericht a. '/. Velerinämo, im. k, Sachsen, 1812, p, 80. (?) I). Duckworth, Clinical obserualiom upon certain skin diseases [Sl-Bavlho-lomew's hospital Reports, t. I\. is::!, p, IflO, ol Itn-. des sc. mid, I. Ill, p. C58).
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2;i6nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
riüiifi do I'l-osinn ou ilu vlolot do inölhylanilino, apras avoir diigraisgd (Urns l'öthor les pvoduits du grattage [Balzer .
A l'ci'il im ou ii la loupe, on constato souvont döjä, ii la Iimso dos polls quo Ton a arrachös, uno masse blanchäiro ontourant lii raolno, et (jui ost fortnöe (I'l'loiiioiits p:\rusiiiures. Si I'oxamen porte sur ilos polls trös altöräs ot iloji'i liilsös, l'oxtrömitd Ubro sc montro divlsde on brins ot commo pönioillöo, Parfois, on trouve ca ot la onlre los oroülos et la poau do petiloa massos jaundtres, d'npparonco lonouse, faciles a öcrasorj qul sont prosquo oxclu-sivomont formöes par lo Champignon, a I'oiat do gporos ot surtout do lila-nionis. .Mais o'ost par Ti'tudo do tons los produits du procossus lt;iuo 1'on arrive a avoir uno idöe complöte de la naturo lt;lu parasite.
Co Champignon, comme il a ötö dit, o 6t6 döcouverl par Cruby on 1842 dans I'liorprs toiisuiMiit do l'hommo. Quolquos annöos apräs (1840), Malms-ton, on Sik'mIo, etudianl avec plus do pröcision los produits pathologiquos do cette alTection, donna uno description oxacte ct minutiouso do ('o der-tuaioplivte et lui assigna lc noin do Trichophyton tonsurans, qui lui ost rostö.
ßazin, lo pr.....lor, lo roconnut ehez lo choval (1883), puls Gorlach choz la
luouf ot choz lo clilou (1887-1889), l-'ougor ohoz lo chat (1866), I'orroncilo choz lo moulon (1872 , Siedamgrotzky choz lo pore IS72 .
Le Tri'-'hophytm tonsiDuns Malm, comprond deux sortos d'dBmonts: los tulios ou (ilainoiils ot les spores ou conidies. Los tulics sont lies allonges, composes d'articles placös boul a boul;
ils sont röguliors, peu flexueux ot n'of-front que de loin en loin de rares ramlfl-cations. Chez lo chien cependaut, Fried­borger lour a vu uno disposition rami-lli'o trös remarquablo. Nous on avons irouvö, clioz le inönio cheval, deuxsortes, dislinctos surtout par le dlamötre, trös fnible chezlos uns, normalcliezlesautres. Solon Bizzozero, lo tube est opaque'el inauuloux h sou oxlroinito; il se conti­nue ensuite par dos articles clairs, ron-fermanl un liquide transparent. I'iris viennent dos articles contenant des spores on voie do segmentation, ([iii se transfor-da choval; grossi 500 fols. nioronl ou cluuuos do spores lorsquo lour
ovolution sora aohovoo. Leur dlamötre ordinaire varic de i a (gt; [/,; chez le chien, il pout descondre h I [x, 8.
Los spores ou conidies soul rondos ou ovales, u contours nets, ä contenu homog6no ot fortement röfringent. Elles soul gönöralemenl Incolores, quelquefois coloröes en jaune ou en brun pftle, Kilos soul Irröguliörement agglomöröos ou bion röunios en chatnettes distinctes ot nssoz longues. Lour diamötre ordinaire est de .'$ h i p, mais il pout Viirior eulro 2 ot 8 [i.. II ost, on ^onoral, inl't'iioura oolui qu'on lui voll
dans la trichopliytie tonsuranto de l'homme, et igt;lus petit chez lo cheval el lo chien que chez lo boeuf, Cos deux sortos d'ölömonts no soul pas ögalemonl abondantSi Le
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DERMATOMYCOSES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;2117
lgt;lus souvent, le nombro des conidles csl tellemerit considdrablo ou'ellos
cnclxont les fllameuts qul peuvont lea accompagnor. Ges dernlers sogönöralomeOT^lus norabroux au döbut du processus, D'autros fois
t on
los voll prödominer suns pouvoir
mpporter cette partlcularitd h une cause quolconqxie.
odeg;o4 J
On trouvo lo parasite sous la formo defllamentssurtoutdansloscrofttos, dans les squames lt;lt' la plaque Imi-surante, et sous la formo de spores surtout a la surface et dans la subs­tance des polls. G'est princlpalemonl
ceux-cl qu'il Importe d'examiner. A im faiblo grossissomont on voll (li'ja, snr la ntcino, uno couclic lor-temont pointiUäe et, h im grossisse-ment plus fort, on reconnalt sur­tout dos conidles. Elles pönötrenl dans la substance du poll, qu'elles dissocient en ßbres Irrdguliöres et
11 MM ä
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ill'..
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qu'elles rondent cassant, Miles son! aeeumulees autour de la niehie et duns la gaine du poll, lequel a jiris uu aspect grisfttre caraetöristique. Cette predilection de In vögötation sporulaire pour les polls est im des caraetöres distinctlfs du Trichophy-Um.
A l'inverse de VAckoinon, ([ui re­cherche d'abord les parties molles
do röpidermo, ol pent memo les depasser pour pönötrerjusque dans lederme, le Trichophyton sifege de
mm
I
preleronee dans les zones seelies et
cornöes, otno provoque pas les phd-
iiomenes Inflammatoires relative- vig mentviolents qui caraetörisent l'övo
— I'nil do choval onvahl par lo Ti'iehophylon lonsuvans, grossl 350 fois.
lutiou du favus.
Le Trichophyton, de Uleme que laquo;. mm do sporoe ostcriouros. - s, sommot . .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 1nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;pplo iln poll. — c coUulos do I opldormo laquo;u
lAchorion, sintrodult dans le poll poii,
directemont, au niveau de l'dpi-
derme, passanl de colui-ci dans oehd-hi, et s'dtendanl ensidto vers sn
raclne jusqu'aubulbe. G'est la thöorioqu'a soutenue Unna. lraquo;es coupes
transversales du poll montronl qu'il pönötre de sa surface dans sa
profondour.
Neumann. — Mai. purasilairrs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;17
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288nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PAH ASITES m LA PEAU.
D'apres Balzer, la pönötration pav la racine (thöorio du dötour) pout ögalement avoir Ueu, et il est plus commun lt;lo la rencontrer, sur-tont de pouvoir l'observer, laquo;laus la trichophytie ipio dans le favus.
Selon son activity particullöre, le parasite dötornüne la brlsure du pnil ei uiui siiii]il(^ proliferation öpidernüque (cheval) laquo;ni l'avulsion du poll etxine lögöre Inflammntion de la peau.
D'aprös Mdgnin, les spores dans la teigne tonsurante du bcouf, ainsi quo dans la forme analogue qu il a signalde chez lo clieval, ont un diamötre constant de 8 h (gt; [a, tandis que, ehe/. 1(^ chien el dans la teigne grise du cheval, olles ae mesurenl que 2 gt;i H jji. Gotte diiTörencej jointo ö, cello qui rösulterait de sou mode d'action spöcial, hü parait stil'llsuut pour assignor au premier parasite un nom difförent, celul de Trichophylon epilans,
l'lus öpidernaique et pileux dans la teigne du cheval et du chien, il vögöterait de pröförence dans \q follicule du poil chezl'espöce boviuo. La teigne tonsurante pourrait done, ehe/, cette espöeo, 6tre com-paröe au sycosis trichophytique de l'homme, et döterminerait des endofolliculites pilaires pariötales qui amöneraient la chute des polls. Ainsi s'expliqueraient los difförences symptomatiques de i'affection selon les ospocos atteintes. Si vraisemblable que soit cette maniöre de voir, elleabesoin d'etre appuyöesur des recherches microscopiquos precises et sur des cultures comparatives,
Marclu-, ilurAp, teriniiiniiioii, pronoittic. — En general, la plaquo
de la teigne tonsurante n'a pas do tendance ä s'ötendre indöflnimenl; eile cstlimitüe parun maximum de dlamötre qu'elle depasse rarement. \rriv6e h ce degrö, eile guöril spontanöment, le Champignon ayant öpuisö son activitä locale. Mais l'animal n'est i)as guöri : des frolte-uieius divers ont transportö los spores on d'autres points, oil so sont lornieos des plaques qui suivent la inemo marche. Si olles snul voi-sinos, olles peuvont so reuuir, et c'est lo plus souvoul co qui donno lieu aux largos surfaces que Ton a inaintos fois signalöes. Mais cette extension de la teigne tondante n'esf pas indöflnle. Elle s'attönue peu ii pen, au moins chez lo boeuf et chez lo cheval, et la maladleflnitpar guörir d'ello-iueuic. (Jette terminaison heureuse n'a pas 6tö signalde chez lo chien; eile est rare chez los veaux.
La dureo moyenne de la teigne tonsurante est de quaranto h rin-quanle jours chez lo cheval, de six semaines ä trois inois ehe/, le houil'. D'allleurs, les circonstances qui favorisentl'apparition du mal, et qui seront ötudlöes h propos de l'ötiologie, favorisent aussi sa longue dnröe, C'est ainsi qu'll est beaueoup plus tenace choz los aiü-maux jeunes et surtout chez les veaux quo ehe/, les sujets adultes. L'(''tal de malpropretö aglt plus acli\cuient encore : 11 facilito lo mul­tiplication des plaques dartreuses el recule indöflniment h^ tonne de la gueiison. Celle-ci a lieu plus tot sur los chevaux quo sur les beeufs a cause du pansage (pio l'on fait aux promiersiplus tot encore
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sur los aniniaux ii poll fin, (iiudu^, J)i('ii nourris, bieapansös quo sur (#9632;(nix h poll grossier, longi abondant, el qui soul mal ontretenus, )iiiiih(;s Irröguliöroment. La naue des jHiils pröcipito la guörison; c'cst co ijni cxiiliciuo rinlliieuce du printomps, tie la vie aux pfttu-rages.
II ost pen probable que les exutoires aient sm- cetto alTecUon I'heu-rouse influenco que leur altribuo R.oynal. Celle qu'il assigne de möme a la gourme est peut-6tre plus vraisemblable; mais cela demande vc'iilhalion.
Eatousca8,la maladle est gönöralemcnt pen robelle otcöde aisöment aux ageU'ts thörapoutiquos les plus variös. G'est ](; contraire pour la teigne tonsurante de l'bomme.
La guörlson röaüsöe, l(.'s [mils sc roproduisent et, d'embWe, les plaques so dlffdrencient tlo collos oil lo processus est dans toute son adivid'. 11 y manque les croMes et los squames, et h^s polls no sent pas brisös, [lonicilli's, öpiös äleur exli'i'inile lihie. Plus tard et [ion-dant quelque temps, les plaques guöries so recounaissent sur le resto tie la robe a la plus grande finesse des polls qui les recouvrent et ü leur telnte plus sombre.
La teignotonsurante, considöröeen elle-möme, est, chez les animaux domestlques, \ine aiFection bönlgne, lt;|ui n'apporte pas de troubles dans la santö gönörale et no resiste pas aux moyens do traiteraent, pouvant meine guörir spontanonient. Les symptomes gönöraux (|ue. plusieurs auteuis y out rapportös ne sont qu'une coincidence etappartiennont h un ötat pathologiquo antörieur (langueur, Inappötence, falblesse, ma-rasnio) qui a prepare le terrain d evolution du parasite. Chez los veaux, cependant, on la maladle est plus tenace, olio pent eontrilmor reelle-mentä compllquer leur mauvais etat, au moins lorsqu'ello a pris une grande extension. Enfln, 11 ne paratt pas douteux, dans les cas rap-portös par Macorps, quo le violent prurit alt mil considörablement ä l'ongraissement.
(Jo qui constituo la gravitö do la teigne tonsurante, ce sont ses propriötös contagiouses. Elle pent s'ötendre a tons les animaux do la memo termo, do la memeeeurie, d'un memo regiment et, ce qui est, plus grave, par le caraetöre plus malin quelle y prend, aux homines charges des solus do cos animaux : e'est co qui impose la necesslte d'un Iralloineut prompt.
Dlaynostlc. — La teigne tonsurante dill'ere Irop du favus pour qu'il y ait h craindre, en gänöral, vine confusion enlro ces deux maladies. D'allleurs, le cliien et le chat sont les souls animaux qui lour offronl mi terrain comniun. Cependant, lorsqu'll y a confluence des plaques on des favi, la physionomie de Tun et de l'autre mal pout s'en trouver assez deligureo pour rendrc le diagnostic ombarrassanl. On so rap-pellera quo los godels faviques sont excavös h leur centre, quo les croiUes trichophyliques sont, au contraire, plutöl surelevees en leur
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no
PARASITES DE LA PEAÜ,
miliou par lo suintomenl purulonl qui so foi'mo sous ellos ot qui n'attelnt quo plus tard la pöriphörie,
D'autro pari, le poll csl beaucoup plus Intlmoment altaqud (laus la trlchophytie qua dans lo l'avus. Los croütos faviques sont prosque excluslvoment formöes cVölöraonts parasltalros; las crotites triobophy-liipics eil pivscnlnit rolativtjnionl [icu et moulrcnl siutout dos prodllits öpidormiquos, du sangdessöchö ou des globules do puslt; Si k; dlamötro des tubes el dos spores dos dou.v parasites no permet pas de lescarac-törisor rigourousomont, on los dlstinguera copendant par la lollg'llelll#9632;, la ranalfloatlon et TabondancG difförentes dos tubos, par le nombre el
10nbsp; groupetaent difförents aussi dos spores.
La nature parasitairo dela ii igne tonsurante la fera toujours söparer, aprös oxainou microscopique, dos autres affections oulauüos aveo los-quellos ses signes cliniques pourraiont d'abord la faire confondre, Oa sera d'ailleurs, on gönöral, prövonupar la forme arrondie dos plaques et par l'aspect de lour surface, surtout par colui des polls, par los pro-piiolr's contagieuses de la maladie et par los divers points sur lesquels
11nbsp; a Olö pröeödemment insistö.
Mögnin(l] a docril chezlo choval un psoriasis circine, de nature her-pötique ot qui pourrait i'tre aisöment confondu avec la teigne tondante. 11 se disünguerait par l'absencede tout parasite, par la non-altöration des polls, qui tombent entiers, ot par la resistance do cotte affection a tons les traitemonts parasitaires, tandis qu'elle cöderait assez vite a riodmc de potassium donne ä l'intörieur.
h'kerpds (jourmeux, qui s'accompagne d'une söerötion poisseuso agglutinant les polls sur des surfaces arrondies ou ovales, amöne en trois ou quatre jours la döpilation de colles-ci, qui se recouvrenl tres vite do polls fmsot abondants. Gette marche touto dillörenle, l'absenco do parasite constituent un crileriuin süffisant,
Chozlo chion, les morsures et les froltcmonts out souvent modiliö, deualuio l'aspect primitif des lesions, quo Ton pourrait etre teilte do rapporter ä un eczdtna, fröquont chez cet animal. En bien des cas, 1'examen microscopique soul lövera toute indöcision. On sera uioins embarrass^ äl'ögard dela gale folliculaire, laquo;pii, outre sa marche bien dillerente, a son parasite tres accessible a, robservation. G'est seule-ment dans la forme eircinee do cotte gale quo la confusion est pos­sible. Mais alorsles polls fontdöfaut, out 6tö övulsös par le Dcmodox ot non siniplement brisds. En outre, le parasite animal obtenu par grattage jusqu'ä sulntemeiit lövera tons les doutos.
Etlolosilaquo;. — La cause ciiiclenle do la teigne tonsurante est evi-(lemmenl le THchophyion tonsurans, dont idle est Inseparable. Cor-taines conditions favorisent son devoloppement et la contagion.
Causes prödisposantes. — Four cotte maladie, comme h pen pros pour toutes, h l'öpoque oil Ton on ignorait la nature, on en voyait la
(1) Mcgiiin, Priois des miiladios de la peau du ohewl, 1870, p. 88.
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DERMATOMYCOSES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;201
cause dans tonics les circonstancesquiafTolblissonl l'öconomio. On pro-tondait quo les anlmaux mallngves, chötifs, öpulsös, y ötaient plus sujcls quo les auties. 'J'lt;m( au plus pout-on admettre qu'ils nllVcnl an parasite uu milieu plus favorable.
L'influencede la malproprcte, desmauvais solus estplus reelle. Les aiiiiiiaux mal pansös, mal entretenus sont [ilus souvent altoints, ol e'est d'ordinaire h cela qu'il faul attribuer la plus grande fröquence de rall'octiou dans certaines contrees, aiusi quo SOU extension sur los veaux rasscinhlös ä Lyon on IH7I en provision d'un siöge. Mais cotto cause n'agit evidemment qu'en lavorisant la contagion.
La coincidence do la maladie avec certaines saisonS) qul a 6to plusieurs foia relevöo, pent s'expliquer de la merne I'acon. Ainsi Fle­ming a constatö qu'aprös avoir porsistd pendant tout I'lnvor sin' des vachos, ellc disparaissait au printemps. Cost quo, pendant I'hiver, ces holes vivaiont dans di's dtables sombres el tnalpropres oü lo parasite s'entretenait indöflniment, tandis qu'au printemps ellos ötaient mises au pdturage, par consöquent dans des conditions contrairos a la contagion.
Spinola avail attribud a la luiniero une pari d'inlluonco sur l'övolu-tlon des plaques trichophytiques. II lui avait paru quo, a l'ötable, ellos se devolopponl sur la parlie du corps qui reQoitFaction direoto ilo la luinioro ol qu'elles guörissenl lorsque cctte partie y est sous-traite, pour reparattre sur une autre rögion qiü y est exposöe. Gerlacli conteste formoilement lo fait : laquo; Uu lo hasard est Intervenu, dil-il, ou l'exanthörao n'ötait pas darlreux.raquo;
Lo jeuno ftge est röellement une cause prödisposante. Los anlmaux a la mamelle n'en sont pas exempts; mais ce sont surtout les veaux qui contractent cello teigno avec la plus grandefacilitö, tandis qu'elle ifa que difflciloment prise sur les sujels ägds. Igt;e nierno, (t'ost sur losjennos chovaux, cornino on lo roil souvent dans l'armöe, qu'elle se montre presque exclusivement.
Chez le cliion, d'aprös les observations publiöes, rage n'exerce pas une influence aussi prödominante. Gependant Horand, dans sos oxpe-rioncos sur le chion ol le chat, n'a pu conlannner quo dos aninianx tros jounes.
GoNTAQioN, — La contagion poutötre clirecte, so faire par lo contact inöiuc des aninianx, ou mddiate, par rintonnodiairo des instruments de pansage, liiieres, etc. 11 n'est pas impossible encore qu'elle so lasso ii distance, par rintorinodiaire do fair Iransporlanl les spores du Tri-chophyton. Elle s'exerce sur les anlmaux do la mömo espöee on des-' pocc difförente et inöino de ceux-ci surl'homme.
A. Contagion enlre animaux de In mime espdee, — II y n longtemps ([ue los anciens volerinairos (Cliahorl, Grognier, (larrore, etc.) avaiont signald la contagion des dartres d'un animal h l'autre chez lea bites bonnes, a Le virus darlreux, dil C.arrero, poul so conserve!quot;longtemps
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202nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE LA PEAT.
dans les endroits des (;lubles oil onl söjournö los veaux altoints de cette maladlo, si l'on ti'a pas eu la pröcaution dt; brülor los instru­ments (|iii onl servl a les attaoher et de aettoyor les difTdi'ents objets laquo;u'i ils se soul Trottes.raquo; Getto observation o ete plusleurs fols conflr-uiee, etPflug (1) cite lo fait d'un proprlötalre ehe/, lequel un veau alteint detelgue tonsurante transmit su maladle, par vole mediate, ;i tons les veaux qul i'iuent mis ä la |)lae(! qu'ü avait oecupee. Mais c'est surtout ä Gerlach quo Ton dolt des dclairclssements pröcls et dö-linitit's sur ce sujet. Volci le resume que Itailliet adonne de ees expö-rlences aussi nombreuses quo varlöes :
lt;i Dans toutes ees expöriences, les croütes prises sur des animaux all'eeles de loudante etaient divisees au inoyen des dolgts et deposees,
apres quelques lögöres frictions, sons le poll d'anlmaux d'äge variö. Les sujets äji'es se monlraienl rel'raelaires a la contagion, qni senmni-festalt, au eoutraire, avec une Ires grando facllltö sur les animaux; dun h deux aus, et parlicnlieremeut sur li^s veaux. La contagion Ötalt plus certalne encore lorsqu'onavalt soln d'humecter la peau, ou de la gratter, ou de la scarifier lögörement. J)e plus, chose rernarquable, quelle quo tut la disposition de la surface inoenlee, ffit-elle memo lon-gltudinale, la lesion produite manifestalt constamment la tendance ii prendre une forme clrculalre, et constitualt möme uncercle vörilable, ä moins (jue lo sillou d'lnoculation n'oecupät une trop grande etenduo. Dans tons les eas, l'öruptlon so manil'estait dans la qulnzaine.
raquo; Gerlach a möme tonte la reinoeidatiou sur dos parties denudeos par une premiere erupliou : los resnltals onl, tonjours ote nögatifs; tandls qu'une öruptlon nouvelle s'ost produite, avec une Intensity relativemenl failile loutefois, dans les points oil les [loils avaieut rt;-pousse partlellement ou avec touto leur longueur.
raquo; Pour demonlrer que la contagion dolt etro attribute excluslve-mont au Champignon, Gerlach n Inoculd lo sar)j; recuellll par la scari-flcatlon dune plaque teigneuse, alnsi que la serosilo sangulnolento piiisöe sous une eroute bien formee, el memo les sqnamos dövelop-poes ajiros la chnte do la erofito, mais no contonant plus do Cdiampi-gnons. Dans aueun cas, l'lnoculatlon n'a ölö suivio du döveloppemont de la maladle. raquo;
La contagion delatelgne tonsurante da c/ieval aucheval pai'ail avoir ötö observöe pour In premlöre folspar Bouley jeune en is.'l-i. il s'agit dun jeune cheval de gendarme, rdcetnment arrive du di'pöi deremonte de Caen, avec uno plaque tonsurante et qul communiqua son affec­tion eulaneo a son voisin d-abord et suecessivement a sept cliovaux de la meiiK! eenrio. Donx do coux-ci, onvojM's ä l'öcole d'Alfort, trans-inirent la maladle h doux autres chovanx, lours voisins. Les avoids do la contagion furenl los ötrllles, brosses, bouchons et couvertures qul avaiont sorvi anx animaux adoctos.
(1) Pllug, Woehemoh. f. Thierheilk. und Viehtuohl, 1871, p. S61.
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DKRMATOMYCOSRS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 263
Ge mode de contagion est d'altleurs obsorvö souvent dans les rögilaquo; iiicnls, soil dans la forme ordinaire de teigne tondante, soil pour cello que Mögnin a rapportöe ä son Tt'ichopkyton epilans, Ella peul avoir lion encore par les harnals de travail, spöclalement par la sollo. Mögnin a fait connaltre(i882)une observation oü ce röle de la selloost parüculi^rement retnarquablo. Deux cents chevaux environ de sun rd-gimentontötö successivement affectös de teigne, el dans les premiers cas los plaques occupalent l'emplacement de la seile du cötö gauche, Cola tenait ä ce que la lösion avail cot emplacemonl sur lo premier cheval et que sa seile, ayant successivement servi a plusieurs ohe-vanx, avail sui1 chacun d'eux some dans lo niomc point los spores de Trichophyton. Nous possödons d'autres exemples d'dplzootles som-blables observöes dans dos regiments de cavalerio,
Gerlach (d859) a observö la transmission spontanöe du chien au chien; Friedberger (1876) l'a obtenue expörimentaletnent, et Sledarti-grolzky (1872) ayant röussi h coramunlquer h deux pores la teigne tonsnraiitc du cheval, vil ces deux animaux la donner ii deux autres de la meme ospi'ce (jui leur avaient ötö rouuis.
|{. Co)iiagiigt;ii entre animaux d'espäce di/förente, — Qerlach a röussi ;\ transmettre la teigne du Omuf au cheval: laquo; An bout de huit a dix jours, les traces de la contagion n olaionl pas dqulvoques; uuo dartre circulaire, a contours nets s'etablissail dans le courant de la troisiomo semalne; vers In quatriamp;ne ou la cinquiöme eile avait disparu, lais-sant aprös ollc une plaque dönudöe, lisse. La croüte, moins öpaisse lt;pie olio/, la böte bovine, ne contient entre ses squames quo de rares Champignons; los polls ne se cassenl pas. raquo; Mdgnin (1878) a dgalemenl ohlonu la transmission de la teigne du veau an cheval.
La contagion du beeuf au chien räussit entre los mains do Gerlach lorsque I'lnoculation r-tait, pröcödöe do lögöres scarifications et de la destruction do ropidormo. Le Champignon se montrait au bout do six ä huit jours. laquo; Un jeune chien öprouva do vlves dömangeaisons, la pean so Inmolia el so couvril d'une croüte pen consistante, laissant aprös eile une plaque circulaire, dögarnio, du diamötre d'une piece do cinquante centimes Ji un franc; to poll no tarda pas ä squot;y reprodulre, igt;a crotlte mince ötait composöc de cellules öpldermiques, faiblemenl agglutindes et entre losquelles on ne döcouvrit point de Champi­gnon. gt;gt;
üeiiach a vainomont tonte rinoculation do la teigne dn banif au moulon et mi pore, et Ilailliot a dohouö aussi dans ses tentatives sur le lapin. laquo; Gependant, dil-ii, on a constatd dansquelques cas foil rares, du reste, la contagion au mouton et au pore. #9632;gt; Tel Perroncito, lt;iui a cite un cas de contagion dun boeuf a un agnoau.
Hoynal a ohlonu expörimentalement (1852) la transmission do la teigne tonsurantc du cheval h deux veaux, en les falsant pansor avec
los ötrllles, brosses e
uiclions (iiii sorvaiont aux doux chovaux dont
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364nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA l'EAU.
il aötö question pröcödemmont. Nottloship (1) aobservö des fails ana­logues.
Siedaragrotzky a ronssi l'inoculatlon de la teigno d'un cheval h un einen, ädeux moutom et ä deuxpo^'claquo;. A l'Ecole deDresde, on a inmsmis ü la chi'.vre la teigno tonsurante du /vlaquo;'laquo;/' (2),
Bnfln, igt;ii ;i slgnalö la possibilltö de la transmission du chien au lt;#9632;//laquo;lt; e( röciproquement (Ziini) (3), du dtien au joo?r (Lespiau) f4) et de In chdvre au iajM/1 (Epple) (5),
C. Contagion des animaux ä fkomme et de l'homme aux animaux. — n. Bates bovines. — On a vu quo, dös IH-io, Ernst avuil signalö un exomple de transmission dos dartres d'une vache h une jeune Alle; que Grognier (is;{|), Köllreuter (1836), Lavergne, Carröre, Kehr (1838) avaientfait connaitre des ras semblables. Le nombre des observations qui s'y rapportent est aujourd'hui considörable (6), Teiles smil cellos de HintermUUer, de Epplo (1839), de Rademacher (1842) citöes par Verheyen, de Houlez (1845), de Höring, de Hafner (1846), de la com­mission instituöepour l'ötudedela p6ripneumonie(.1849), de Cazonave, de Malherbo et de Lotenneur (1881), de Kowack (1883), de Chandeley, deSauUus(1886), Ces fails, dont lepius grand nombre se rapportent a des veaux, nous amönenl ä l'important travail de Gerlacb, oü laplupart sont analyses, mais oü so trouvo donnöe surtout la dömonstration exp6rimentale de la transmission de la dartre des bötes bovines a l'homme. Gerlach a fait sm- lui-ineme et sur un certain nombre de ses öleves de fröquentes Inoculations, suivies d'un succös constant, Tou-tefois elles n'ont jamais portö sur le cuir chevelu, par crainto de dö-veloppor une affection rebelle; c'est sur la peau du bras quo l'on a agi de pröförence, et elles ont toujours donnö lieu ä un herpös circine plus ou moins bleu dessinö et debutant du soptiöme au quatorziöme jour aprös l'inoculation. Börensprung, au dire de Gerlach, s'eät aussi inucule la dartre bovine et a do niöino obtenu un herpös circine.
(1)nbsp; Nettlcship, The valerinarian, jüülol 1870.
(2)nbsp; Berichl über d. Veler, in Königr. Sachsen /'. 1877. (:!) Ziini, Die pflanzlichen Parasiten, Weimar, I.s7-i.
(4) Lospiau, Soc. mddic. (/ex höpit. [Qaz. hebd. de mdd. et de chir. llaquo;7(i, |). .')79).
(,r)) Epplo, CanslaU's Jahresber, ii. Leistungen in der Thierheit/t. 1854.
(0) Vorhoyon, Transmission de guelgues mulailies des animaux ä l'homme (Journ. veler. et agric. de Beigigue, ist?, p, 821). — Malherbo, ßtudes cliniques sur l'herpis tonswanl, suivies de rdflexions sur l'herpis lonsuranl, par Letcnnour [Journ, de la sect, de mdd. du ddp. de la Loire-tnfdrieure, 1861, p. J98). — Chandeley, Maladie nutanie de nature douteuse, iransmise du bwuf ä l'homme {Gaz. heb. de mid, et de
chir., IHöC. p. 406). ..... Sautius, Psoriasis ritiilina {Deutsche Klinik, 1866). — ItüllVrl,
CanslaU's Jahresber, ii. Leistungen der Thierheillt. isöo. — Macorps, Affection dar-treuse öpizootlque •Ann. de mid. vdt. is.M), p, i.) — PünfstOclc, Bericht, ü, dns Veterin.im K.Sachsen, 1868-1864, p. 85. — Dergemann, Magazin färTMerheillcunde, I8(i(!. Krotschinar, Ibidem, I.S7I, p. MO, — Chaboux, t/nJon mddic. de la Seine-Infdrieure, 18SI), uquot; 01. — Qorllor, Une dpiddmie Mchophytigue ä Ferney-Voltaire iLi/on medical, is.so, p. 833, 370). — Boucher et P. Mdgnln, Affection de peau de formes varides et d'origine parasitaire communiguie ä plusieurs individm par an veau malade [Comptesrendw de la Soc. debiologie, I8S7, p. 470),
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DERMAT0MYC08ES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;868
l)('lgt;nis Qorlach, Rüffort, Lomaistro, Houlez, Macorps, Lafosse, Fünf-stück, Bergomann, Nottloship, Pllug, Krotschmar, Besnler, Chaboux, Gorliofi Boucher, signalent denouveaux exemplos do transmission ö l'hommo laquo;les dartres du veau ou du boBuf.
L;i contagion pout s'efföctuQr dans des circonstances varidos. Loplus souvont c'est on donnant des soins aus animaux, ot les plaques appa-raissentde pröförence aus poignots etaux avant-bros, surtout ö la face palraaire, quolqu'on puisse en trouvor sur toutes Irs rögions du corps. Los veaux, alteints au pourtour des lövres, tont dövelopper la tri-chophytie aux flancs el anx mamelles de vaches iin'ils tottont. Cost pourquoi les personues occupies äln trade des \'aches contractent la teigne tonsurante aux mains dace dorsale surtout), aux poignets, aux avant-bras, et aussi au front et au cuir chevelu on appuyant leur töte centre lo Haue de l'animal. tlorand a constatö uno plaque trichophytique sur la partie postörieuro du con d'un boucher qui avail porli'; sur ses (''liauhis im veau toignoux; un fait semblablo avail di'ji'i (•\r constatö par Cazenave, Bnfln, scdmi E. Bosnier, on voif souvent L'herpös eirciiie sur lo dos de la main el l'avant-bras des bouchors qui döpouillent les jeunes veaux. 11 esl övidont que lo parasite pent ensuite 6tro trans­ports a tout autre point du corps par des attouchements des parties [iiimilivemenl iuoculees.
La forme sous laquollo se präsente la maladio ehe/, l'hommo esl celle d'herpös circinö (herpös vösiculeüx, örythdmo trichophytique vösiculeux), car ce soul les parties glabros quisont on göndral atteintes. Au cuir chevelu, c'est la teigno tonsurante; a la lövre, c'ost le sycosis ou tnentagre, commel'a vu Tilbury Fox (1). On salt, d'allleurs, depuis Bazin, que ce no sont la quo trois formes d'une seulc et iiieuie affec­tion. Mais la trichophytie par contagion animale offre, en gönöral, uno activile beaueoup jilus grando quo cello qui lui esl ordinaire. Les vesi-cules sout plus nombreusos, parfois suppurantos, lo pruril plus in-tense, los plaques plus grandos, lour tönacitö plus raarquöe. (Test co qui a ülö parüculioi'cnioul accentuö dans les cas observes par Boucher et P. Mögnln.
//. C/icmt. —#9632; D'aprös Zürn, la transmission de la dartre du cheval ä l'hommo aurait d'abord et plusieurs fois ötd obson'öo par Papa, en 1840, Iocs d'une öpizootio de toigne tonsurante qui s(',\issail sur les chevaux dans lavallöedeBomo(Savoio). Mais la promlöro observation dötaillöene dale que de IH.Vi: olle est due a Bouloyjouno o( Eleynal, et a pour origine les chevaux donl il est parlö plus haul. Los gen­darmes qui los pausaioul coiitracteroul la iiteiue maladio, et l'nu d'eux
la communlqua ä sa femmo ol ä sa lllle. Los deux chevaux qui furenl envoyös ä .Vll'oil Infoclörenl aussi l'ölövo cl le palefronier qui los soignaient. Bazin roconnul dans cos dartres d'orlgino animale Thorpös
,1) 'lillmry l'ox, Clinical Lectures nraquo; tinea Sycosis The /www, 1873),
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366nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;I'.UIASITKS DE LA PE\U.
circiui';. Quolquos annöes apr^s, Galligo (1) publio im nouveau cas du contagion d'un cheval amp; son cooliGr.
Pendant longtemps ces Mts restöronl taolös, .Mais, Jipartirde 1871, ils se multlplient (2). Tilbury Kux communique alms ii la Soolötd cliiü-que de Londres le cas de transmission d'herpös clrclnö ou laquo; ringwormraquo; d'un poney h scjit personnes. Puls ii. Fleming, T. Fox, Horand lt;'ii tont connattro de nouveaux. En 1876, le docteur Dlou publlele röclt d'une öpldömle d'herpös clrclnö transmis du cheval ä l'homrae dans son rt1-glment; en hull tnols, vlngt-deux cavaliers furenl successlvementcon-tanüiKJs par de Jounes chevaux räcemmenl arrlv6s de la remontede Caen. Larger voll un clnqulöme environ de l'effectlfen hommes d'un rögirnout de dragons ütro attelnt d'herpös ekelnd d'orlglne öqulne. Düs fails semblables sont iii(ii(|iir's par Mögnln, par Auregglo et Touvö, par Gerlier, et enfln par Longuet, qul a donnö un excellent tableau de celto question.
La contagion ä l'homme est cependant exceptlonnelle,rolativement ü la frequence delateigne tondanto du cheval, pulsque il n'(!sl guöre de röglment oü l'on ne pulsse en trouver pivsque cu tout temps sur quelque jeune cheval.
La clrconstance la [ilns ordinaire dans laquelle se produltla conta­gion, c'est lepansage: on lui papporte presque tons les cas constatöslaquo; Une autre fois, ce sont los couvertures empruntöes aux chevaux par los hommes qul ont 6tö pour ceux-ci los agents de Iransmission (Mö­gnln). L'öpldömle trlchophytlque de Pernoy-Voltalre, relatöe par Qei'-lier, avalt döbutö par los enfants d'un tondeur de chevaux, ä qulleur pöre a\ail oonpo los cheveus avec sa tondeuse.
Les frictions qui accompagnont to pansago facilitcnt l'inoculation. Lc slfege principal de l'öruption cst a l'avant-bras ol au poignet, c'esWl-diro deux parties du raembro supörieur ordinairoment döcouvortes pendant onttc Operation. Dans le fail de Mögnln, c'osl h la face el au con qu'apparut IVruplion dir/, les hommes qui avaienl fail usage des couvertures do lours chovaux alteints de trichophytio. La pöriodo d'incubation varie de cinq a dix Jones.
l„i triohophytle, al leignantici de pröföronco les parties glabres, se prosente, comme pour colle d'orlgine bovine, sous la forme de teigne circinöe; et, il faul remarquer l'intensitö particuliöro du proecssus dans ces cas d'orlgine öquine. Souvent, en effet, eile ne le cede pus sous ce rapport a la tricho-pliytie venue da bcouf. dependant Gerlier assigne a la teigne transmiso da la vacho et du cheval los caraetöros difTörentlels sulvants : provenantde la vache, olle revöl une forme plus Inflammatoiro; c'est le sycosis vrai, allant
(i) Galligo, ßaz. mod. Hat. Slat, Sard, is.'.s [Gat, Ifhtl. de mad,, 1858).
(5) Tilbury Fox, The l.unrvi, isti, p, .',cgt;. _ Dlou, Contefl'. del'herpis circinä du
cheval n l'homme {lt;ilt;rz, des höpii,, I87(i). — Larger. Epidemie d'lwpÖS lonsiirunl
eausec pur le pansage de chevaux leigneux (Soc. de mid, publ, et cPhyg, profess. In Helaquo;, d'hyg, et de pol, san,, 1881, p, 188), — Mögnln, Bull, Soc, cent, de raquo;u'd. viiler.
Her. de ined. reter., 1881, p. !):!). — 11. LongUOt, lgt;c la irielmjtlnjlie par contar/ion unimale, et en particulier cliez les cavaliers, Paris, 1885.
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DBRMAT0MYCO8E8,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 207
jiisi[ii'au furouclo otmömo ä l'anlhrax; In guörison spontanöo ost plus \'vr-quonte, mais ello csl snivio do cicatrices. Lo Trichophylon du choval a jilus do tondanco tl s'acollnQaloi1 sur I'hommo; il osl plus öpidormlquo, mais plus robolloau traltomont. II faul diro toutofois quo la distlaction do Gorlior no rcssort i)as do laplupart dos obsoi'vations publiöosparlosautrosautours.
f. Cltkn. — Friedborgor a rapportd iisquot;(i Ig cas de conlaglon de teigne tonsurante pur un chlen äun enfanl et a vine servante avec les-quels il jouait d'habltude. \a'. slöge tlo l'öruptlon I'm le Nisage chez rcnfanl, et le con chez In servaijte, et ici encore ce Cut la foiinc cir-cinöe ([iii se inoulra. Les exp^riencos faltes par l'auteui' sur lui-mönie et sur trols ölöves avec dos croütes provenant du chien ou de l'enfanl resliTcul sans rösultat. Horand avail rapportö dt'ja un fail scuibiabli', et Haas (I) en n fail connattre un autro.
(I. Chat, — En ISquot;'laquo;, Lancereaux a rapportö deux fails lt;pii parals-sent prouA'er la transmlssibilltd de la teigno tonsurante du chal a 1'homme. Dans le premier, trois enfants furenl attoinls a la fois d'her-pös circinö aprös avoir jouö pendant piusiours jours avec un jeune chat malingre dontles polls ötaient malades. Le second a trait a une inlirniiero qui parul ägalement avoir gagnö la maladie (run chal qui en ötait porteur. Dans res deux; fails, le rösullal de la contagion fnl la teigne clrcinöe.
Un autro, livs intöressant, est celui que run doit a P. Miclielson : un jeune chal affectö a la fois de gale et d'herpös transmit cette der-mero maladie ä toute une familleides expöriences faites avoc des crotites provenant de cd animal lirenl dövelopper sur trois rtudinnls l'herpös cireinü et non la fi'alc. Les Sarcoptes dtaient reconverts de spores, el il est probable qu'ils out servi de vöhicule au contage.Les premiers symptdmes, caraetörisös par un prurit livs vif, avaient a]i-paru au bout de six ä huit heures.
c Pore, — En 1S7(), Lalller a communiquöä la Sociötö mödlcale dos höpitaux une lettre de Lespiau relative a une endömle de tricho-pliytic observöe dans les cantons de Göret et d'Arles-sur-Tech (Pyrö-nöes-Orientales). 34 personnes, dont quot;2S enfants, ont ötö attelntes. La maladie a paru s'ötre propagöe du chien, d'abord atteint, au porc (([iii, dans ces contröes, vil dans la fainillc humaine), et du pure ä l'homme. L'humiditö salsonniöre u favorisö le döveloppement du pa­rasite,C'est particuliörement amp; la töte, auxsourcils, auxjoues, autour desorganes gönitaux, quo le Trichophylon s'est attachö, y provoquanl des dömangeaisons.
I'lnlin. et par röciproque de tons les taitspröeödents, il faul ajouter (pio l'lnoculation du Trichophylon de rhomme a ötö falte avec succös sur de jeunos chats, mais n'a pas röussi sur les souria ni sur los rats
(1) A. Haas, Identität von Herpes tonsurans und Pityriasis clvcinata [Berlin, h'/in. Wochensch,, 1885, p. 'J.')raquo; et Rev, des so, mid,, t. XX. p, S?4).
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208nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;l'AltASITES DE LA PEAU,
illoraiulct Vlncens), et quo, solon Zürn, dans l'äpizootlo observöo par l'apa, on aurait constatö l'infection,rdciproque ducheval parI'liomrno. De plus, Qerlach a röussl la rötro-inoculatloa de l'hommo (contaminö par lo birut') auboeuf,
ititMiiii)-. — Toul ce qui pröcödo montre quole Trlchophyton s'ac-commode d'organismes trös diiTöronts, et Loaguet demande si \\gt;n no pourrait pas admottro uno origino toujoars animalo pour la trlcho-phytie de rhomme, commo beaucoup de dermatologlstes tendent ä voir dans \v favus de la aouris la source premiöro du i'avus di^s en-lauls. II es! inflniinent probable, dit-il, quo lo premier terrain du Trichopliyton, c'esl lo boouf; quo c'est lui qui lo communique au cheval dans los pamp;turagos et quo c'est de lui quo vionl plus ou moins diroctement la teigno tonsurante de rhomme. laquo; L'abondanco de l'ö-ruption, ot souA'ent son caractöre inflammatoire (dans los cas de con­tagion (run animal h riiommc) paraissenl pathognomonlquos d'un pa­rasite de promiöre culture, jevoux dire provonant iramödintementde la vacho ou du cheval. C'est ce quo Dühring n ögalemont bion! ob-servö ; laquo; Contractöos directemont des animaux, dit-il, les öruptions i) d'horpös circinö sont d'un cai'actöro beaucoup i)lns grave quc dues h raquo;la cont^gjon humalne, raquo; Originairement parasite du boouf, le Trlcho­phyton osl di'ja plus rare et moins onvahissant chozlo cheval; s'öloi-gnant de plus ou plus, on passanl ;quot;i rhomme, des conditions de son milieu natif, il pöriclito sue ce terrain ötranger; sen pouvolr conta-gionnel allaihli est souvont en döfaut, et les Eruptions symptoma-tiquos de moins en moins accentuöes. gt;gt;
Gelte explication n'est oncore qu'ö, l'ötat d'hypothöse vraiscmblablo. (rest aux A'ötörinaires et aux mödecins des pays d'olevagc oü la ma-ludie est onzootique d'ötabhr ce qu'ollo a defondö.
üne autro question pröalablo soulevöe par Mdgnin et qui offre avec celle-ci des rapports ötroits, r'otl de savoir si 1(! Trlchophyton est (oujours de mömo espöee el ehe/. 1(! benuf et chez le cheval. Nous ne nous aireterons pas sur la distinction u faire entrelo Trlchophyton et l Achorion; il sera montrö, a propos du favus, que ces deux para­sites sont spöciflquemont distinets. .Mais faut-il consldörer comme appartenant a la meine ospöco botanique le Trlchophyton du boeuf el celui du cheval etcelul du chion, etc.?
On a deja vu (|iie raUcciion ne se traduit pas par des symptömos Idontiques dans toutes les ospöcos; mais cela ne saurait Inllrmer ridentile du parasite. II scrait. au contraire, surprenant que l'espöco zoologique de l'höte, son tempöramont et les difl'örenccs spdciflquoa de structure de la peau n'entratnassenl pas des diffdroncos duns la röae-tion pathologique quo \i', Champignon provoque. Cepondant, mettant en Opposition los symptömos dela teigno lonsurante chez lo boeuf et le cheval, Mögnin rappello que, sur lo premier, les imils sont arvachus, (andis ipiils sont seulemenl brisds sur le second. Selon lui, 0(;s diffö-
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rencos s'expllquoralent par cofaitquelo Trlchophylou du bcoufvögölo Slirtout dans les folllculos o( dans les couchos öpldai'nüques, dölor-ininanl I'inflamniatlon iln dermo amp;\ la clinic du poll, landls quo colui du choval s'introduitdans le poll Ini-nicnio, le dissoutel lorend liia-hlc. Inocnli'' an cheval, Ilaquo;' Ti'ichophylon du bosuf lui comrnuniquo une toigno tonsurantd de meine aature quo siir la promiöro ospöco. Cotlo forme de teigne pourralt 6tre aussi observöo cUnlquemont sin' lo lt;iii'-val. I'.nlin, Mögnln a transportö sur un inömc chiea, par inoculation de croütos, les doux sortes de teignes du cheval. Les diffdronces cliniques correspondrftienl a des diffürencos dans les spores du vdgö-tal, '(ui auralent chez le bojuf un diamötre double enA'iron de celles du Trichophyton du cheval, et soraiont lögörement jaunMroschez la [raquo;remiure ospeco el grisfttres chez la seconde. Comme conclusion, Mi'iiiiiu estimc qu'll y a deux ospdees de Trichophyton : il propose de conscrver ü celni du cheval, qni, dil-il, ;i les monies caracleres que celui qnL vögöte sur le chion et sur le chat, le noin de Tricho­phyton tonsuvans et d'appoler celni dn veau Trichophyton epilans, Gette distinction conflrmorait les ^•lles de Bazln, qui tend h adraettre a deux variiHes de Trichophyton : le tonsurans pour la teigne ton-suranto ot pour la fausse pelade; le decalvans pour la teigne döcal-vante d'emblöo (I). raquo;
Gette idee de Bazin est restöe sans öcho parmi les dermatologistes el, pour la plupart, la fausse pelade serail plutöt une fausse tondante, la teigne decalvanlo une vraie pelade. II nous paratl aussi que, sin ce sujol, on pent trouver une explication satisfaisante dans ce qu'avait dit le memo auteur a son article Mentagre (2): laquo; Nous avons demonliH', par I'observation chnique et par le microscope, quo In Ghampignon de la mentagre csl le mömeque celni de l'herpös tonsu-rant et de l'herpös circinö. Nous avons ötabli qnu les trois afTections döerites sous les noms d'herpös circinö, tonsurant et sycosis, n'ötaient (pie trois ötats successifs d'un meine ötal morbide; que le siege du Ghampignon sur tel ou lel ölöment cutanö explique pourquoi on a de I'lierpes circinö ou de l'horpös tonsurant ou du sycosis. raquo;
II (gt;st dillicile d'accoi'der une importance spöciflque aux dimensions dos spores, puisque chezl'liomme, oü l'on ne reconnatt qu'une espöee de Trichophyton, le diamötre de ces corps reprodueteurs pent varier entre .*{ et 10 ix, C'est par des difl'erences dans le terrain qinl faul.
expliquer les difföronces du vögötal, Depuis longtemps Gerlach avail monlre quo, chez le boeuf meine, les [loils foncT's so hrisenl, landis ([no les polls hlancs snhissenl laremenl le meine sort; c'est quo, laquo; dans les peaux blanches, l'exsudation l'eraporte sur la veiielatiou
(I) Bazin, art. Microsporon {Diolionnaire encyclop. des so. raquo;ivd.,1o sörio, I. VII. Paris, 1873, ]gt;. Oll). (?) Ibidem. I. VI, Porig, 1S72, p. T52,
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des cellulos öpidormitjues; la croftto jaunfttre, lauiolleuso, qui en est la consöquonce, attetnf raremont l'öpaisseur de celle (iuL couvre la peau noire; les pollSi molns profondöinenl situös, selaissontplus fa-ciloincnl (h'Taciucr. lllitiil altribuer 11 cctti' circonstance quo les Cham­pignons s'insinuent bien motns souvent dans les polls et qu'lls no sent Jamals assez nombreux pour les rondre fragiles, raquo;
Au contralre de Mögnin, Gerlach a vu les spores dans rinterienr meine des polls du bccuf; Itailiiel et Nocard, nous-nieme et d'autres observateurs les y ont \nes aussl. La dlfTärence de siege n'est done pas ahsoliie.
D'autre part, E. Perroncito aröollement constatö que 1(.' dianxötre des spores est susceptible de varier suivant les esperes, les indlvidus et meine les parties (öpidenno, peil) sur losquels le Champignon vögöte,
Knlin, si Von liont compto de ee fait que, le plus sonvent, les dlffö-rences des deux Champignons ne se retrouvont plus dans les elfels qu'ils produisenl en s'ünplantant surl'homme, on aura, pensons-nous, bien des raisons pom- considöror comme hfttive la distinction spöei-dque de Mdgnln, G'est cette opinion qu'ont deji'i exprimöe Elallllet et Perroncito, Ih^s expöriences de eulluro döcideront en dernier rossort. Mögnin n'en a pas molns le mörite d'avoir appelö l'attention sur les deux formes clinlquos que peut presenter la teigne du cheval,
L'explication des dilTörences dans lomode d'aetion d'unmöme para­site pourrail se trouver dans l'hypothöso de Longuet exposre plus haut (page 268), La forme döcalvante ou sycosique de la teigne chez le cheval serait due alors a une origlne bovine plus proche. Par des transmissions successives de cheval h cheval ou de chien a chien, lo Trichophyton s'attönnerait, el ses spores deviendraient plus petites, comme e'est le eas pour ces ölömentsdögönörös du parasite delamen-tagre que Gruby, trompö par l'apparence, avait considörös comme difförents du Trichophyton, et desiinies sous le noni de Mierosporon mentagrophytes,
11 n'v a pas lieu de nous arröter sur l'opinion ('iniso par Grawitz, qui a iu im grand succös en Allemagno, et d'aprös laquelle il y aurait idon-tltö ontro VOidium laciis et lo Champignon de l'herpfes tonsurant, colui du favus, celui du pityriasis vorsicolor et colui du muguet. Dans'ces derniers totnps, Grawitz a avouö s'ölre Irompö en assitnilant le Trichophyton tonsurans a VAohorion Sckcenleinii et a VOidium albicans. Duclaux (1;, qui a fait dos cul-luros pures do Trichophyton dans du lait, n'on a Jamals obtonu los formes de VOidinm lactis. Do tnömo, VOidium laciis ne Uli a Jamals domie lo Tricho­phyton, Les cultures comparatives f altos par Verujski (2) mo a (rent nettement aussi les difT6ronces morphologiques ct biologiques qui söparent le Tricho' phylon tonsurans ot l'Achorion Sckcenleinii, Co qui explique l'erreur de Gra­il) T. Duclaux, Sur le Trichophyton tonsurans{C. lt. de la Soc. de bloloffie, issii, p. 14),
(S) Dm, Verujski. Rech, -sur la morphologic et la biologie du Trichophyton tonsu-rona c/ de rAchorion SchcoulciniJ (.1raquo;laquo;. de l'Institut Pasteur, I. I, isst, p, ;sc9j.
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DERMVTOMYCOSES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;271
witz, o'ost la viirioto ilc fonncs et de modes do frucllflcallon quo I'on con­state rlii;z lo Trlohophyton, soil on changoant It; miliuu, soil duns uno soulo et nieiiii! culture, lorsqu'ello est consorvöc pure et que Involution du Cham­pignon, toujours ti'i's lonte, a pu aller aussl loin que possible.
vituiitö du parasite. — Gerlach a entrepris quelques experiences pour laquo; dötorminer 1q duröo de la facultö germinatlvedessponiles.Des croütes reeiieillies on auiiuiiiie, däposöes dans des capsules de papier
el consei'vees daus tin calunel At', travail jlisqu'au piiiitein|gt;s sulvanl, furont soumises de temps a autre a tin essai. Gelles ägöes de plus dv trois mois denxeurörenl ineffleaces snr une peau non präparöe; los sporules datant de six mois, dont rtnoetdation eul lieu par le pro-cede de la scarification, germörenl encore et produisirent des dartres parfaitement döveloppöes. (Innota, comme dlfförenco, une plus longue Incubation, des croütes moins öpaisses et une guörison plus lu'dive. Des sporules Ägöes de plus de six mois n'ont point ele essayi'es. raquo; A l'ecole de Dresde, on a leide en vain la transmission do la teigne ton-surante du cheval a la chövre par des croütes conservöes depuis cinq aus et hull mois. -Mais on a ivussi sur I'espece caprine avec des croüles provenant d'un taureauot conservöes depuis dix-huit mois(l). Mögnin a pu, dit-il, Inoculor avec succes au chien des croüles coriservees de­puis dix-huit mois.
Comme le dit Railliet, toutes les experiences faites soul incomplötes ü bien des points de vue, et 11 serait du jilus grand Intöröl de döter-iniuor, par exemple, quölle pent etre I'lnfluence de la temperature, de divers agents, etc., sur la conservation des laculles germinatlves du Champignon.
Distribution g^ographlque. — La teigne tonsurante parait avoir 616 observ6e en tons pays. II est cependant certains grands centres d'ele-vage oü eile est plus livquente, comme la Normandie, la VondÖO, la Bretagne, la Hol lande, I'Dldenbourg, la Haviero (et principalement la Pranconie), r.Vuglelerre, la Suisse. G'est surlout sur le gros betail qu'elle s'y montro souvent; cependant la Normandie est connue pour
euvoyer de nomhreux chevaux telgneux (laus les däpöts de renionte.
Au contraire, d'aprös ti. Fleming, la trichophytio est commune en Auslralie sur le gros helail, el rare sur les chevaux.
Dans certains cas, eile se n'pand sur de nomhreux sujels, an point de conslituer de röelles öpizooties, d'une gravity pen sörieuse d'ail-leurs. Ainsi, aux environs d'Adellingeu et parliculieremeut dans la commune de Dorlikon (canton de Zurich), Fehr a constatö (1838) surle gros betail une öpizootle de trichophytie qui adurö quatreans el s'esl transmise a nombro de personnes, au point que la plus grande partio des habitants de Dorlikon furont atteints. 11 est vrai quo, d'aprös les details domies par I'auteur, 11 s'agissalt plus probablement, comme
(1) Bericht über d. Veter, in Königr, Saclisen /'. ixsquot;.
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lo dil Gorlach, d'uno ^:il(^ sarcoptique, Mais lo möme doute a'exlste plus pour roborvntlon de Papa (1840), lt;gt;ii plusieurs conlalnes de che-vaux furonl attolnts dans la vallöe de Boi'ne en Savoie, non igt;liis que pour celle de Macorps (1859) qui, dans l'espaco de trois mois, vit dans lo canton do Huy (Belglque) plus de conl bötes ä cornes attointes de celto affection darlreuso. I'lniin, Gigard a constatä un fait somblable aux environs ih^ I.von. Pflug rapporte (juo, dans certaines ötablos, la mnladle s'entretient, onquelque sorte, en permanonco, Et il rh ost de mriuc dans cerlalns pamp;turages,
Triiitigt;iiilt;gt;iit. — Lvu [irnpliy laxic de la teigne tonsurante consistedans la propretö des animaux, dans un pansage fail avcc soin el rögularitö. Kile comporte aussi la disinfection dfis ötablos, öcuries, chenlls, oü ont habltö des animaux toigneux, colle des instruments de pansage et des harnais qui lour mil sorvi, et mi pröalablo, raffectatlon rlgou-reuse aux snjfils malades des olijols ä lour usage.
Quant autraitomenl curatif, lorsque la maladieesl peu ötendue, on limitera son extension, en se gardanl do toucher les parties malades avec IV'iiilU), la brosso ou lo bouchon, qui transportoraient cu d'autres imiiils les corps reproducteurs du parasite.
Mögnin rapporte avoir gudri radicalemont beaucoup dejeunes che-vaux en so contenlantderaclor la croCite avec pröcaution, de l'enlever complötemont alnsi que les polls brisös, et de brülor immödiatement le tont.
Dans quelques cas, il ostbon derecourirfi la tonte gönörale comme pröliminaire du traitemont. On so rappellera quo le pansage doit 6tre fait deliofs.
Quant aux mtWIicamenls h employer, presque (ous doimenl des rö-sultats favorablos, In vögötation du parasite sur nos animaux domos-tiques ötant faciloment troublöe et suspendue par les applications mödicamenteuses. Les plus simples soront souvenl h pröfßror. II faut surtout so garder des substances Irritantes, laquo;lui pourraient laisser h la peau dos traces trop durables ou memo imleleliiles; so garder aussi de la poinmadfi morcm'iollfi, an moius cliez los bötes liovines, qui, en se leclianl, pourraient contractor une intoxication plus on moius grave, dont on a citd quantitö d'oxemples.
Tabourin (1) ;i donnö Tönumöration fastidieuse ties ires nombroux agents qui onl 6tö employös contre les dartres dos animaux,
Los plus usitös soul: la solution de sulilime corrosif (1 p. 300) le-görement alcoolisöo, la glycdrine pbdniqude (j^), la tolnture de bäume du Pdrou, I'alcool pur, lo pdtrole, I'huile de cade, la pommadedo prö-cipitöblanc (au J), la pommade depröcipitd rouge(auj), I'dgyptiac, un onguent composd d'acide phönlque (I partle), axongo et savon vor!
(1) Tabourin, /Vomraquo;. Ii-. de mal. mid., delMrap, cl do pharm, vödrinaires, 3deg; öd., t. II, is::., p. 718.
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(de chacun 10 parties), hi potnmade (I'llolmorich, la loluturo diode.
On röpöte les tipplicutious deux fois par jour, on une I'ois, tm tons les deux lours, solon le toplque que I'on a chois] et son notion locale iiTÜanto.
La jiiierisou est oMemic lorsqu'il se produit sur la surfaco de la
plaque une pOUBSÖO de polls (ins et seires.
Art. II. — Favus.
iK'flnition. —ho favus {i) Oil leu/ne favcusi' rs[ une maladie eiitanee parasitaire et contagieuse, causöo par le Champignon appold Achorion Scliwnleinn llentak, susceptible d'affector I'liomme, le rat, la souris, le chat, le chion, le lapin, la poulo, et caractörisoo cUuiquoment par des crnütes gönötalomont de couleur jaune ä leur döbut, disposöes or-nairement en godets et entratnant l'altöration, puis la chulo des poils Oll des plumes.
Nynonymte, — 1):iiis la dovmatologie lutmaino, cotto maladlo a ötö suc-ceasivement dösignöe par dos noms Irös variös. Un voit oncoro porsistor dims quolquos descriptions los tonnes do porrioo hqnmsti (2) (do Willan ot ßateman) el de ponign favosa (de Biott . .Mals Irs dönominations do tdgne faveuse ot. surtout do favus sont les plus univorselloraont adoplöos, ot dol-vent l'ötre a l'exclusion do toutos autres en pathologio vötörinairo, oü la maladie est do döoouvorlo röconle el oü, par consöquont, la nosologle n'a piis ötö encombröe commo dans la mödecine de L'hommo.
llistlaquo;irilt;iult;-. — l.r lall dominant de l'histoiro du favus choz l'hommo conslste dans la döcouverle d'un parasite onlrovu par liemaU en ln:t7, mais dontla prösence ost, pourla promiöro fois (184-1), dömontröe par Schönlein, (jui lo rapporte au genre Oiclium, Kn ISVilaquo;, sur les indications do Link, Ro-niak fait voir quo oe Champignon dolt former im genre distinct des Oidiwn, et il lo noinme Aolmton Schcmleinii, Cost 1laquo; nom qü'iln gardö.
Di puis cetle öpoque, los travaux successifs de Gruby, Lebort, Hannover, MUllerel Retzius, Montagno,Ch. Robin, etc., pormottentd'enötablirl'histoire naturelle el depröcisorson röle exclusif dans l'^tiologic du lines. Mais cVsi surtout Ifaziu qui a dömonlrö dans tons ses dölails la vögölation du parasite, la tnaniöro dont il altere lo ])oil et le proeödö lo plus efdeoce pour trlom-pher choz l'hommo do sa tönacitö.
En cu qui concorno lo favus dos animaux (3), la promiöro raontlon qui s'v rapporte roinonte a isi7 ot so trouvodansla thfese de Jacquetant, anclon interne do l'Antlquaillo de Lyon, qui l'observn sur dos chats; Bonnetl (1880) oonstato ensulte sa presence sur dos souris; puls Saint-Cyr (1868) fait con-naitro lo premier cas de favus choz le chien, el l'annöe sulvnnte il l'dtudie
(1)nbsp; ])i^ /'aru.i, rayon de mlcl, i'i caaso de la roggorablanco des croötos do cotto maladlo avec lo produit principal do l'lndustrlo dos abclilea.
(2)nbsp; Do porrigere, öteudro, par allusion k la marcho do In maladtc.
(3)nbsp; J.-C. Jacquotant, Essai .sur lr favus. Thöso Inauguralo, Lyon, 1847. - Dcnnolt, Monthly Journal of medical science, is.mraquo;, p. is. — Salnt-Gyr, De la leigne faveuse du
einen el tin rliiil (.lourn. de turd, eeler. l.yun, 1868, p. 5). — Mom, Sole nmtplcm.
ile la lefon sur la leigne faveuse des attiin. {Ibid, 180'.), p, #9632;vxgt;]. — Idem, lUnde sw la feigne faveuse eheraquo; lex anim. dom. (Ilee. de mid. vilir. prat, isci), [). 041. —
Mnlliriv. C, II. de la Sor. lies SO. tned. de /-,'/'*raquo;, 1869.
Nkusiasn. — Mal. parasltalros.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; '8
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aussi sur lo lapin. I.a rnämo annöe, 1c docteur .MollitTo pröseiilo mi rat favi-tjue ii la Socioto dos soletioes mödloales de Lyon.
Depuis cos dates, des observations plus cm moins nombrcuses scion les cspcccs atiiinalcs lt;nii los out, foiiriiios onl pleincment contirino I'existcnce du favus ctioz la souris, le rat, 1c eluit, 1c chton et lo lapin, el ont permis d'en constituor I'liisldiro. Mais los plus Importants Iravaux sur oe sujot sent, sans coutrcdit, ccux dc Saint-Cvr, (jul sent dovenus classiquos.
En dcliors dos mamiiiit'ores qul vlennont dVMro cites, la teigne favouse a (Ho obscrv(''0 choz les ponies di^s IS.'iH par (iorlaoli, par Müller el par l.eise-ring (1) et a eto depuis I'objol do plusieurs travaux.
laquo;jiuiitonu-laquo;. — Los symptdmes du I'avus, dtant difTörents selon la nature du revötcnicnl de la poau, seront dtudiäs successlvement choz les iniiiiiiullV'ics (chat, cliieu, lapin) et chez les A'olailles.
Mammifäbes. — Cost le chat qui nous fournira le type de la leigne faveuse, car e'est lui qul y ostle plus expose.
Chez le r/iat, la leigne favouse affecte do pröförence l'extrömitö dos [•altos, la base dos grlffes; olio pout cependant debuter par rombilic, par les parlies laterales de la poitrine. Pen ä pen, eile s'dtend on on-vahissant d'abord la töte, spöclaloment le front, la base des oreillos, la ligno dorsale du noz, jmis la face externe des cuissos et los di­verses parties du corps. Lo niahulio so caracteriso par dos croütos plus ou moins öpaisses (1 ä 4 milllmötrea environ), do conslstance un pen poisseuso, de couleur jaune de soufre lorsqu'olles sont relativement röcentes et dovenant, pur l'anciennetö, g;riBätres ou gris jaunamp;tre. Blies aifectent une disposition remarqnable, tout h fait analogue ä co ([in se rencontre dans lo I'avus de l'homme. laquo; Leur contour, dit Saint-Cyr, parfois lies rögullöromont clrculaire, d'autros fois plus ou moins (''cbaucro, forme un löger rebord (jui s'olevo un peu au-dessus de la poau onvironnante; lour centre est, au contraire, plus ou moins lortomeiil döpiinie, co qui donne ii rensomble de la croöte l'aspect d'une polil(! cupule ou d'un godet, raquo; Le godet faviquo ou favus (plur. favi] a un diainetro Ires varie. II en est ([ill no döpassent pas celui de la töte d'une öpingle, tandis quo d'autros attoignent les dimensions (rune piece do un franc, ot Ton peut Iron vor cntro oux tons losintor-mödiaires. hour saillie n'est piis subordonnöe a lour ötendue en sur­face, et certains no fonuont (jue des plaques h poine saillautes. La dis­position on cupule osl beaucoup moinsmarquöe quand lo siege est ü la base do 1'oiiglo : quot; la, on no volt, lo plus souvont, qu'un ainonoelle-ment Irrögulier de croütes jaunes, poisseusea, fendillöes, mais quele microscopemontre tr.ösövldemmentformöes paries mömes ölöments quo cellea plus haut döerites raquo;(Saint-Cyr). La döformation des croütos peut aussi ötre le rösultal de lour confluence; lorsqu'olles viennentä
(l)Qcrlach,inil/ä^a(e'ndcGurltet Hcrtwig,25deg; anuäo.Berlin, i85s, p, 386.—Mllllor,
In oliiieri: Vicrteljahrxschr, /'. wissensoh, Velevlnäitnediiln, t. XI, Vlcnno, isäS, p. 37. -- Leiserlug, In Velwinärberichl delaquo; König?, Sachsen, 1858, p. 3i.
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se multiplier sur vmo surfaco restreinte, ellos so serront les unes cen­tre los autros, et leurs caraetöres piimitifB peuvenl s'en trouver plus on moins masqudB. A leur surface libre, on voll souvent des [inils ht'rissi's, raides, ternes, qul paraissent venir de leur profondeur et qui s'arrachent ä la moindre traction. Plus tard res jidils tombont, sou-lov(''s hors de lour folllculo parle processus parasitaire,
laquo; Si l'on enlöve ces croütes avec pröcaution, on trouve au-dessous (feiles la peau amincio, döjirinuM' et conune atrophiöo par compres­sion, mais lisse, non ulcöröe, compldtement söcjie ou fourntssant h peino un löger suintemont siJreux, parfois pAlo ot conune anömique, plus souvent rouge, initee et laissant voir par transparence quel-qiies ramuscules vasculaires tirs döllös. Au pourtour de la croftte, la peau osl sensiblemont enflammöe, rouge, dpalsse, ot forme comme an bourrolel assez saillantraquo; (Saint-Gyr).
La maladie no s'accompagne que d'un prurit h peino marqud et ne parall pas exorcor d'lnfluence fächevtse sur la saute gönörale.
Chez lo chien, le favus a la plus grande ressemblance avec ce qu'il est chez le chat. Les quelques observations qui Ilaquo;' concernonl sont dues h Saint-Gyr, Trasbot, Siodamgrotzky \ . Ellas tnontrenl que, ehe/, les jeunes chiens ii la mainelle, lateigno i'aveuse debute souvent par la region ombilicale et que, ehe/, cette espöee, eile envahit plus aisi'iuent une grande ötendlie de la peau. Dans lobservation de Trasbot, la tete etait tellemont couverte de lavi, iin'ils ne laissaient plus que quelques lignes Streites et sinueuses encore garnies de polls. Chez une chienne nourrice, l'abondance des croütos se trahissait encore par une odeur parlieuliere, que Trasbot compare h eelle du IVomage moisi et qui pent etre rapprochöe de eelle (pie Ton constate on pared eas chez I'homme, laquo; odeur fade, repoussante, dit lia/.in (2), lt;pii a quelque analogic avec l'odeurde souris, d'urine de chat, demoi-sissnres, de matieres animales en maeöration. #9632;gt;
Le favus du lapin a vlr vu par Mourrand (de Lyon), par Recordon (de Corboil) et par Mögnln(3). — L'observation de Mourrand concerne de jeunes lapins russes, ehe/, lesquels le mal lt;''tait dlssdminö sur les paltes, la töte et le tronc, mais loealise surtout anx deux preinieres regions. On cornplait chez un sujetvingt-cinq ä trente favl sur cbaquc orcille. Lours dimensions variaiont entie eelles dune löte d'epinglc et le diametrc d'une jnece de 20 centimes. Quelques-uns, du volume d'une petite lontille environ, dtaient traverses en leur centre par un bouquet de polls. D'ailleurs, par leurs caraetöres, ils se rapportaient
(1)nbsp; Saint-Gyr, Recueilde mid, vet. pml,, islaquo;!). — Trasbot, Unit. Soc. cent, dc mid, vi'l. 1870-1871, p. 211. — Siodamgrotzky (cito par Zürn).
(2)nbsp; Uaziii, art. Favus {Diet, enoycl, des so, midic, 4deg; s6r., (. I, 1877, p, S84).
(;t) Mourrand, oiW pur Salnt-Cyr (/. de mM. vet., Lyon, I8lt;gt;!gt;, p. 805). — Recordon, cite par MOgiiin (Soc. cent, demid, vH. — Itecueil, 1878, p. 83?). — Mcfrnin, Teiyiie l'avatse ä forme lycoperdolde [C. H. de In Soi\ ilc btologie, 18laquo;-', p, 85?).
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270nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DK LA PEAU,
absoluiiicut a ceux laquo;In favus du chat. — Dims l'observatlon de Recordon, il s'agissail d'unoportöe laquo;lo douze lapins aigontös; la locali­sation (;tail la mömo que dans le cas pröcödent. — Choz (llt;'s lapins k t'oui riiic, Mdgnin n vu l'aflectlon so prösentBr sous forme de oroütes isoli'cs, im pou filoliiilciiscs, circulaires, aplaties, de l contimötro h
wmsm
l'lg, !raquo;s. — Töte cl cou d'uno poulo attcinto do favus g6ndralls£i
I contimötre et demi de diamötre, coriacea seulement ä In surface, qui ötait facilo a döclüror et laissait alors dchappor im contenu farineux, (run blaue de plairc, formd exclusivemont dlaquo;! spores ft Achorion, Pav comparaison avec lo Lycopevdon ou vosso-de-loup, Mdg^iin n donuö
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ü cötte variotc de lavus In noin de favus lycoperdoide, Elle affectalt exclusivement los lapins do un ä trois mois, üpargnait les snjois jiins ftgds et (lispaiaissaii, complötement chez les malades qui atteignaient I'ftge do quatre mois.
Poulg. — Gomme il a 6td laquo;lit [dns haul, lo favus des poules, eomui depuis longtemps, a 6td pour la premiere fuis, en I8.quot;)8, asslmilö älatei-gne faveuae de rhomme par Qerlach, i)ur Midler et par Leiserlng. Co dernier y a de nonveau consacrö quelques pages en IH(gt;i, et l'on en trouve IVUide dans les ouvrages de Itivolla et de Zürn. Hans ces der-njers temps, Schütz a conflrmö ce que ion en savalt et eclaire snr quelques points l'histoire du parasite. Nous y avons contribuö nous-meme (1).
Lo mal döbute, en general, par la crete, les barbillons et les oreil-lons. II se montre sous la forme de peütes taches blanches on blanc grisfttre, arrondies ou irräguliöres, (|iii, s'ötendant et so multipliant, doviennont eonllnonlos et formont un eiulnilä pen pros indisconliim, mince et do mömo couleur quo les (aches primitives. Pen i\ peu il proud uno öpaisseur plus grande, qui, aubout do vingt Ätrente jours, pout atloindreSquot;quot;quot;. (;'est alors uno croüUssöclie, squameuso, parfoisun pou ainiantaceo, d'un blancsalo, ä surface irrögullöre et souvenl lormeo do depots concentriques. Aprös l'enlövement de col endnit, lapeau so montre h'^eremont excorii'e. Uos parties mios do la lote, 1lt;! malgagne dans la memo region los surfaces reconvortos do plumes, puis lo con, puis, et plus ou moins rapidemont, le tronc, surtout lo cloaquo ot les parties voisines. Dans les points attaquös, les pinnies so lierissent, deviennent söches et friables. Lour tube ou calamus esl rempli de rroütos discoidos et alors superposoes, ou cylindii(|iios et alors emboi-töcs les lines dans les iiulres. Par exception, on y rencontre,ainsi que surlesbarbes, lo döpot amiantacd do la surface uue do lapeau.Enün,
les plumes tombenl, laissanl voir la poau donudee et couvorto de croütes, qui formont souvenl des masses discoidos crousöos en lour centre (run infnndilmlnm laisso par la chute de la plume.
La maladie amone peu ä peu la maigreur, le deperissemont et uno consomption qid peut aller jusqu'ä la mort.
Los poules malades repaudent uno odour do moisi analogue ii cello que 1'on observe chez 1'homme (2).
(I) Leisoriug, Velei'inärbericht der Königv, Saclisen, 1804, p. 17. lllvolta ot l)cl-prato, L'oriiilujalrin, Pisa, 1881. p. ^(!.r). — K.-A. Ziirn, Die pftanilielien l'ariisilen,clc., Weimar, 1874, p. 146. — lilrm, Die Krankheiten des llausgeflüffels, Weimar, 188?, p. l'i:gt;. — Schutz, Miltheil, laquo;raquo;.•gt;#9632; de/'i kais, Oesundheitsamle, 1881, [i 208. — (1. Neu­mann, Beeue vvlerUnüvc, 1885, p. 28',); SocidU de biotogie, gäancos iJes 3 avril d 1quot; mal issi;.
(?) Itivolla et Delprato dicrivont sommaireinont uno affection dps ptgoons ana­logue au favus ilcs poules cl i|u'ils nommont t/ettnomicosi aspergillina glauco,* Dans les cas (in'ils mit ous sous lus youx, la maladie ötalt ötenduo a touts la surface de la pcau. Sous les alles, olio so priSsontalt on croötes minces, larges, JaunAtros, qui.
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PAUASITES DE LA PEAÜ.
Kxameu microscuplque. — La SiglÜflCOtion des syilipttJUlCS est completix1 pur Vcxamen mio-oscopir/ue de la matiorn dos godets OU favi, dont Ids eli'inonls so voiont d'ailloiirs avec la plus grando faol-
litö. 11 suffll de dölayer sur une lame de vorre porte-objet une trös minimo partie dos croütos ou de la poussiöre qui on pruvient, dans de Tearaquo; puro lt;raquo;u addltionnöo d'acide acötiquo : Ton obtlent immödia-
leniont ainsi uuo preparation suf-lisanlo pour l'dtude, en se ser­vant d'un grossissement de 300 ä TiOU diamolros.
On roconnalt alors que los go-dots sent formes paries elemnnls (mycölium, receptacles et spores) (run Champignon , VAchorion Scliwnleiini Iteinak. R.ivoUa a doniie a celui du favus des jioules le uoiu A'Aspergillus mierosporus flavescens gallinw el, par suite, iquot;i la maladio celui de (lennunii/cose as-pcri/illiiire.
Cos r-leiuents sont reunis par une substance visipieusu, amor­
Fig. '.Ht. — Ar/iorion Schwnleinii,draquo; favus de la pouic ; grossi 80(i fois.
tv, tulies vtdos. — t/i, tubos remplii t-U* pioto-plasniu et renfsrionni ilos spores, — s, sporos isolees.
phe et hyaline, reniplie de granu­lations mobiles, de bätonnets, et connue en botanlque sons los nonis de glaire, de stroma, de gan-
gw amorphe ou de blasthne, Ito-bln (1) la considero comme une partlo essentielle des öldments^du favus et non conune le rcsultat de la dösagrögatlon de l'öpiderme ou des elements exsudes [lai1 lui. Solon Hal/or (2), eile a pour role d'ag-glutlner los ölöments du godetet de los proteger centre los agents de destruction. Los favi resistenl encore ii la dissociation on raison du foutrago ötroit dos filaments du mycölium,
Le mycölium ost consütud par des tubes cyllndrlques, llexuonx, simples ou ramifies en fourclies, ni (loisonnes ni arlicules, paralssant vides ou avecquelques rares grannies inoloculaires, mais renferinanl cn realito im protoplasmn pen abondant. Ghez los animaux domestl-
vors lo milieu ita l.i face lafih'iouro et vors ralssellc, 6taient plus dpalsses, f^tidog, hnmides et de coulour ^ris blouAtre, Dans cos points, disout los aateurs, CructlQail l'Aspergillus glaueus. Sur lo resto da corps, eutre les plumos, il n'y avalt que do petltos croutes. Los plgoons etaieul trfes aflaiblis ot anitniquos, lls avaionl longtemps habitö im colonibier chaud et uialsain. Au dogrä qu'ollo avait attoint, la maladio etait iwwwMc (l.'orniktjiitfin, p, i!)l).
(1) Cli. Robln, Hisl, nal. des vigitauxparasites, Paris, I8än, i). 447.
(S) F. Balzer, Notes sur l'histotogie des Dermalophyles [Arch, de physiologic, 2'st'r., t. XII, 1883, p, 470).
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quos, ils onl en gtmüral I ii 3 (/ do diainiHro et sont par consequent iiiftirieurs h ctsnx lt;lu favus de l'homme, oil leur diainötn; varle (lb-;{ ii 11 [a. Mögnin lour a Inmvö 4 h 7 |x dans Id favus lycoperdolde du lapin et Zürn en a vu, cdiez le chieu, (jui avaient illt;! i ii K |a.
Dans le favus despoules, los filuinentsout, d'apresllivolta, une lar-};our do 5 ;/., mais eile pout varior eutro tJ (gt;t C et mßmo 8 (*.
D'autros tubes, dits tubes a spores, raccplachs o\\ sporophnrcs, diffe-ront dos pröcodeuls en ce qu'lls.SOnt droils OU pen lloxuoux, d'un diamotre generalemonlun peu plus considorahle ot variable d'ailleurs, tantöt vides, tantöt ronfonuanl dans lour cavitö de voritables spores qui lour donuent nu aspect cloisonut';.
Knfin los spores ou conldles, qui sout d'ordiaaire en grand nombre, sont des corpusculos arrondis, i)lns SOUvent ovoldes queroguliorcment s[)iioriquos, isoh^s ou rounis en chatnettes par il ou -4. Leur volume, commo celui des tubes, esl, chez los animaux, infdriear ii co qivil ost chez l'homme, oil il vaiie dv ',i h ~ et mouio 11 |x. Cboz los animaux, los spores rondos out un diametro i\ peu pros constant de 2 ft. IVapros Zürn, olios out chez los ponies 8 jx de diamotre et peuvent attelndre exceptionnelletnent chez lo chien lii flaquo;.. Los spores ovoldes inesnronl ;{ ä (i |x do long sur v2 ii i do large.
En göneral, les filaments prödominent surles spores commo quan-tite; dans quelquos cas, la proportion ost renversöe. D'aprös Kal-zer(l), laquo; le mycelium ost plus abundant dans les parlies du godet en contact avec le corps muquoux que dans les parties plus suporlicielles ot plus centrales constituöes par dos ölöments plus andens, arrivös h la fructilicalion dfipuis longtomps. Ges parties sont done plus riches en spores. Toutofois il n'y a la rion do bien absolu, et, quand on examine nne coupe d'un godet. on voit les derniors ölömonts defrnctilication el de vegetation dans toutes ses parties. raquo; On sail, d'ailleurs (vuy. p. 447), qu'il n'y a pas, outre les (ilainents du mycM'lium ot les receptacles, de (lillert^nces essentielles et qu'ils proeödent los uns des autres.
L'ailoration des polls, qui so traduit par leur aspect torue, poussie-reux et enfln par leur chute, resulte de la pöuötration de I'Achorion dans lour bulbe ot dans lour propre öpaisseur. Le parasite y rnontre ses trois elements ossontiels : le mycelium, los receptacles et les spores. Pour en constator la presence, il suffit do les degraissor par un court sojonr dans I'l'lber, puis dans nne solution do polasso ou de sende ä 40 p. 100; on les Iraito ensnito par rammoniaque et entin on les examine dans la glycerinn. L'action do la solution caustique doit elrc survoiileo de pros; il faut qn'elle no s'extu'co quo sur la niatioro
coloiante du poll, sans amener la dösagrögation complöte de colni-ci. La duröo du sejour dans la solution caustique varie seien lepaisseur
(1) V. Ualzer, Recheroftes hislologiques tur le favus et la Mehophylie {Arch, r/en, de möd,, 1881, t. II. p. 39t).
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280nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
et la coloration du poll (Balzer). On reconnalt ainsi quo rAöhorion pout so rencontrer duns une grande ötendue du poil et qw'il n'esl pas limitö ä sa racino, comme on l'avalt pritnitivement admis.
Los procödös ordiiialres perniottent encore de mettro en övidence rAchoi'iou dans le calamus des plumes et a la surface dos batbes,
dans ce dopöl aiiiiaMtace quo nous y avons sifiiialo.
Los recherches do Bazln, de Kaposi, d'Unna, de Balzer out permis
d'oxpliquor la formation du findet et lo modo de ponelratiou do l'Acho-rion dans lo poll, ence qui concerne le favus de l'homme.
laquo; Au nivoau de ehaquo orifice do Collicule plloux, il exists un cspuce infundibulaire pröformö, raquo;laus l'ötonduo duquol los cout-hos 6pidermiquos supörieures adnöront liorlzonlaloment au poil qui Emerge, tandts que los couches öpidortniquos inföfleures s'iucllnont vors In profondeui1 laquo;lu folll-culö. Cost dans cot espaco quo s'accumulenl lo plus aisömentlcs exsudals, ot c'cst proeisoiiiont la oh Iv.s Champignons vonus accidentolloment, par inoculaiion, ou prolifdrant dans la profondeur du follicule, so röunlssont pour former un corps compact (1). raquo; A son döbut, le favus ost place enlre la couche cornco do l'öptdorme el lo corps muquoux, conlonu dans I'ittfun-dibulum pilairc ct, limiio en haul, par la ooucho öpidormlquo adhöronte au poil. Peu a peu il augmenle d'älonduo, par un aecroissoment clroulaire et en hauteur; 11 onvahlt de plus en plus l'infundibulum pllalre e( prond la forme conique avec döpression a son centre. Solon Kaposi, ootto depression omblliqude ost due a cc (pic l'öpldorino adhörant au poil au centre du godet rosiste plus quc la peiipherie a l'offort de sonlevement qu'exOPCO le parasite. Cela estdü aussi, seien Balzer, a la forme uieine de l'infundibulum ptlaire.
laquo; En pcuelranl dans l'infundibulum jiilaire, les spores et les tubes tor­ment uno gaine qui enveloppe lo poil iuimedialement. Ces elouients 1'iso-lenl des cellules du corps muquoux ipii I'envoloppont, et fiuissent par dilator do haul eu lias toutlaquo;' la cavile du follicule. lls peuveut- memo pene-Irer entre les cellules du corps muqueux, niais cetle pi'iietraliou n'ost jias profonde; il somblo que la matiörc faviipie se coulonle de la cavile artiti-ciclle qu'olle s'ost crööe et qu'elle elargil do plus en plus raquo; (Balzer).
La penetration du Champignon dans lo poil pout se faire selon deux pro-ccdes. D'apres Unna, il v aurait senlement penetration tlirectc; 1c parasite euvahirait d'emlilee lo poil a son contact avec lui, dans n'importo quelle region do sa contiiuiilo, principalemeul l;i ou lo poil ncqulcrt son calibre deliuilif on mßine plus haut, au niveau do la depression infundilmlifonne du follicule plloux. Tout, en admettant lo mode do penetration direclo, Ital/.er y ajoute, avec Raposi, la penetration par la meine du poil, selon CO qu'il appolle la Ihcork du detour, lo parasite elaut obligö do contourner le poil avaut d'atteindro lo niveau do son point d'implantution,
Enfin, dans certains cas, !lt;#9632; Champignon no so limito pas ii I'apparoil |ii-leux. 11 a dolennine dans le follicule line irritation qui se Iraduit par ['ap­parition do lencocvles plus ou moius nombroux et melanges aUX spores el
aux tubes. Puiscottc Inflammation etcotto suppuration s'ötondent a la iieii-pherie sur la surface occupdo par le favus, en ciinservanl. orilinaireineut un trös faible degrd d'lnlonsitd. Quelquofois cependant, ainsi que I'a montrd Malassoz (2), lo mycdlium pdnfetro perpondiculairemont dans lo dormo, par
(1) Moritz Kaposi, Lepons sur les maladies lt;lc la peun, trad, par K. Bosnier et A. Doyon, t. II, Paris, 1881, p. 896. (2)Cornil ot Ranvlcr, Manueld'fmlologiepathologique, 2= edit., 1884, t. II, p. s:.1!.
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un vöriiiililc onvohlssemont; il s'y ramiflo ot y amöno dos phänomamp;nos in-ßatnmatoirog laquo;iquot;' so traduisont, aprös guärison, par des cicatricosdöprlmöos. I^ii marchc do la maladto choz leg uiiinuuix porto ii supposor, ti döfaut do reoherohos sur cc sujid, nuc. collo formo pdnötranlo ost lirniirc au favus do I'homino.
Marchc. tcrmlnalsoiia, prouonlir. — La teigne faVOUSO est loin
de pi'csentor choz les auimaux la möme tönacitä ol la iin'iiK! gravitö
quo clioz riionmio.
Sa marche est gduöralomont trös lento, et l'on peut möme laissor passer huit h dix jours sans y npercovoir de changoment notable,
Llvröeö olle-möme, la maladie pout, dans sou extension, par les troubles qu'elle am^ne dans les fonotions de la peau et par leur reten-tissement sur la nutrition jjenOrale, amener la inort lt;les sujets. Cest co (pie Salnt-Cyr a constate sur les lapins; e'est co qu'on volt dgale-inent sur les poules.
Mais, en general, e'est line alledion pen grave. Salnt-Cyr a vu un chat guerir sponlauement, dans unlaps de temps qu'ilestime a Irois mois; eliez un des lapins ipi'il a observes, le mal relrogradait spon-tanamp;nent, quoique trös lontoment. II en ötait de meiue dans le favus lycoperdoide des lapins. observe par Megnin; la ruorl dquot;un sujet. fut causee seuleiuent par rocclusionde I'anus, qu'un favus avail entoure. En tons cas, si raffoction n'est pas depuis longtemps invötöröe, eile cede aisemeut aux inoyens de Irailemenl approprids. Gependant, chez los volailles, lorsqu'elle a döpassö la eröte, los oroillonset les barbil-lons pour sMtendre aux regions emplum^es, lepronostic acquierl dela gravity par le döpärissement qui s'est produit, par la depreciation que les auiiu.iux out ('prouvöe et tpii rend plutöt onereusc leur conserva­tion on vue des bienfaits attendus du Iraiteiuent.
II (!st necossairo do tenir compte, dans le pronostic, de la conla-giosite do la teigne favousc. Cost do pen d'importance on ce qul con-cerno 1c chat et le cliien, qui no vivout guero agglomeres ; niais cola on a deja davantage pour 1(! lapill et surtout pour les poules : on a vu des basses-cours deciinees par cette affection.
iH:t(jnosUc. — l^-diagnostic repose sur la conslatatioii des symp-töines decrils [ibis haut et sur cello de lAcliorion. La confusion avec la teigne lonsurautc sera eviteo par 1'oxamen comparatif que nous on avons fait (p. 260). Lu favus des poules devra 6tre nettement dis­tingue do la gale des pattes, ä laquello Ueynal el Lanqueliu faxaient j\ tort ratlacbo. II ost certain que plusieurs des cas do dcrmatosos rap-porles 11 des Sarcoptidös pliiinicoles ii'etaiont aussi quo du favus (Voy. p. 228).
i.Uoiosfic. — La cause reelle du favus consiste exclusivemont dans VAchorion Scluvnkluu: mais il ost des circonslancos qul peuvent facilitor la contagion. Tout animal n oll'rira pas an parasite un terrain igalemcnt favorable. 11 est etabli, en ce qui concerne ITiomnic,
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282nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PAIUSITICS ÜE LA PEAU.
quo, pour contractor lo faviis, il faut imo cortaiuo predisposition, donnöe par lo jeune bge, 1c tempörament lymphatique, la mlsöre. 11 en osl de meine chez les animaux. lt;lt; Tons coux, dit Saint-Gyr (1), sup losquelsj'aljusqu'lci observö la
t(;ij.rii(; I'laiont jeunos; les chats, an noinlin; de sept on huit, ifavaient l)as i)lns de six semaiues ä deux mois; lo chien avail quatie mois ii pen pros, et cV'lait le plus ftgö de mes malades. J'ai essayö deux fois de transnu.'ltre la teigno ä des chats adultes et je n'ai pas renssi; tandis que tontes les experiences, au nonibre de hull, (pie j'ai tenteos cliez des animaux ag(''s de molns de trois mois out donnä toutes, suns exception, un nisultat positif. raquo;
De memraquo;!, les lapins russes ehe/, lesquels Mourrand a observe le favns ötaient ägÖS de deux ä trois mois, ot les tonnes dans lesquels Mögnln a parlö do ceux qu'avait vus Recordon portent ä croire qu'ils n'avaient pas döpassd cet amp;ge,
La clüenne que Trasbol a presentee h la Sociötö centrale etait, 11 est vrai, ägöo de neuf ans; mais eile etait affaiblie par la gestation d'abord, par la mise-bas, \nüraquo; par rallaileinent, de teile sorte quelle realisait les conditions de misere physiologique nöcessaires iil'implau-tation du mal. II faut encore constater que l'Achorion a saisi d'abord ses petits, ägösde dix h vingtjours, et que c'ost d'euxqu'elie l'a pris, quoiqu'elle ifil ä peu prös placöe dans les monies conditions de con­tagion.
En ce qui concerne les poules, il ne nous paratt pas que rien ait etereleve pour conlirmer on iulirmor cette regie. Ziirn dit seulement que, si toutes les races peuvent 6tre atteintes du I'avns, cellos de grands taille, les races asiatiques, et principalement la cocbincbi-noise, y paraissont particnlitTeinent prödisposöos. Nous I'avons ce-pendant observe sur des ponies do Bantam.
D'autre part, scion Auherl (2), toute solution de continuity doit etre consideree comme favorisant l'implantation et le developpeinent du parasite. Des considerations qu'il invoque ä l'appui de cette manieie de voir, la plusprobante est la suivante : laquo; Deux rats vivaienten i)aix depuis trois semaines dans nne cage oil Ton avail some du l'avus, et n'avaient ni l'un ni l'autre contractö la maladie. L'un d'eux. Ine acci-dentellement, fut remplacö par un autre rat, Mösintelligence des deux commensaux, bntaillos, morsures. Quatre on cinq jours apres sou entree en cage, le nouveau rat avail un favus coiumoncanl au niveau de l'oreille; i'autro ne larda pas ä presenter aussi sur la töte et 1c museau des godets faviquos, raquo;
Comme la teigne favouso pent so transmettre d'un animal d'uno os-
(I) Saint-Cyr, Recueil de mid. väliHnaire, I860, p. 049.
(2 Aubort, Hti/c du traumatlsme dam Vitiologie de In teigne favcuse (Ann. de der-mat. el de syphil.,\S8i et llev. des m:. wed., t. XX, p. 220'.
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DEnMATOMYCOSIiS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;'283
pöcö ii mi indlvldu cl'espöce diiTörente ot meint! ii l'homnio, In conta­gion präsente u-i une importance particuliöro^
II convient d'abord de faire remarquer que, dans los cas oü l'mi-giue du mal a igt;ii 6tre surprise choz los animaux domostiques, on a du In rapportor ä la souris ou au rat. Cos rongours sont, en eilet, frequeniment atteints de la teigne et, depuls Bennett, nonilire d'obser-vations en tömoignent dues ä Draper, Friodrelch, R, Tripier, Molliöre, etc. (1). Los souris taviqties paraissenl particuliöromont tröquentes a Lyon, et eliez olles lu maladie aiueuo soiivent la niort. Elle debute ordlnalrement par l'oreille. II est dlfflcile d'etablir si lo favus des souris tire sou origine de celui de l'homme ä la suite des iieregriiialions de cos pelits rongeurs parmi les veteiuents ou eoilliires des teigneux. Mais ce (|iii est certain, c'est ([u'ils sont siisce|)til)les de Cümmuniquer leur maladie a l'homme.
Anderson a rapporte un cas de l'avus observe sur line petite fille qui avait toucbe des souris [irises au piöge et qui communiqua sou mal ä la plupart des meinbres de sa famille. A quelques jonrs de la, einq souris ayant ete iirises, Anderson eonstata (iuo l'une d'entre elles presen-tait un godet favique sur le dos pros de la queue, tandis qu'une autro avail les parties lalerales do la tete et les oreilles ulcöröes par la ma­ladie. Le docteur lt. Tripier (de Lyon) s'est inoculö a lui-menic avec sucees la toigne de la souris. Ilorand (de Lyon) a eile le cas d'une dame qui avait contractö le l'avus en Introduisant la main dans une ratierc contenant un rat favique (2).
Lu general, la transmission du l'avus de la souris et du rat ä l'homme so fait par l'intermödiaire des animaux domestiques. (rest en elFet de la souris quo provient, cotto maladie chez le eliien et lo chat. II en elait ainsi pour le dial dont a parle Draper, et probable-mcnl aussi pour tons eeux chez lesquols la maladie a ete constatöe. La chienne favique de Trasbol ötait une ratiöre qui apportait ü ses potits les rats dont eile pouvail s'emparer. Anderson a observe, avec Buchanan, un eliien porteur (run godet favique h une des pattes de devant et qui avait l'habitude de tuer des souris, qui abondaient dans la maison; plusieurs d'entre elles ayant ete prises furent reconnues alteintes de la memo maladie. Ou s'explique aisi'inent la localisation premiere de la maladie aux pattes et au nez de nos carnivores domos-
tiques.
Lo clial de Draper communiqua sa maladie ä deux enfants qui
(1)nbsp; Drapi'i^lSj'i), In Legons sur li'.i affections cutandespai'asilaires, par Baülu, ~gt;c 6d. Paris, 1802. — Frlcdroioh, lif/io mddical suisse, mal 18,'gt;7. — Slmou, Archiv filr T)er-7gt;vitol., ist?, p. 401. — Rodtt, ('#9632; II. de la Soc, des sv. mid, de Lyon, — Demons, Mrm. et bull, de la .Soc. de med. et cliir. DordeaUX, 1874, |gt;- IIquot;. — Plomlng, The Veterina­rian, 1875. — Mögnin, Rallllol, Soe. eeni. de mid. vdt, {Recueil, issi, p. 92, 94).Etc.
(2)nbsp; nbsp;Anderson, ün l/ie parasitic A/fecHons of the Skin, new edit. London, isos, p, ici. — Ilorand, c. li. de la Soo, des .vc. mid, de Lyon, 1873, p. 121.
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iUnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE LA PEAU.
jouaient avoo lui. Saint-Cyr, Horand, Anderson, Walter (i. Smith (1) out citi! des cas semblablos. Saint-Cyr a contracts 1(( favus en manipu-hint ses cliiens d'expärience. [nvorsementg la main die pent so transmettro de I'hoifline an chat.
Des ISiquot;, Jacquetant disait, (Inns s;i thÖSO dejä citee : lt;lt; J'ai vu, dims le service dos enfants toigneux (de l'Antlquaüle) deux chats avec lesquels jouaient les pelitesmaladescontracterlo favus, stun favus absolument semblable ü celul dont ell(,'s elaient elles-niemes, pour la plupart, af-feetees. raquo; Kobner (4) a reussi ä produire du favus chez les cobayes en lour inucnlanl des croötes faviques jirises sur im snjet Iminain.
Saint-Cyr et Mögnin no disent rien sur l'origine du favus chez les lapins ([u'ils out observös. On peut supposer que des souris ou des rats faviques ont t'requente lour clapiers; mais e'est une simple hypo-thöse, qui n'a pour eile que sa plausibilitö. Cependanl les lapins de Saint-Cyr ont communique leur maladle ä un ölöve qui lessoignait. !)(! plus, on a pula transmettre dulapin an cliien, laquo;hi ellc no s'est mani-festee que dix jours apres le depül de la inaliöre contagieuse. Saint-Cyr a encore realise la transmission expeiiineiitale du lavns du chat an chat el an chien. Nous avons nous-iuemc renssi dans des teiitatives do transmission du favus de 1'homme au chien et au lapln.
Quant aux ponies, Gerlach a vainement tentö de transmettre leur favus ä des mammiforesdomestiqnes.il afflrmo cepeudant avoir renssi sur 1'homme. Draquo;^ son cötö, si Schütz a pu cultiverle parasite de eotto teigne sur difförentes substances et surtout sur une döcoctlon de pain bien störilisöe au pr^alablo, s'il a pu aller aiusi jusqu'ä la septiöme culture, il a echoue dans ses tenlalives do transmission h une souris blanche, ä un ra(, nn nuilol, nn cobaye, un lapin et un pigeon. Los pon­ies seules lui ont oiler! un terrain favorable äTävolution du mal. Gela porterait a supposer que 1c favus des volailles est different do eelui dos mammiteros. Nos experiences sent contraires k cette conclusion et afflrment Pidentitö. Nous avons pu transmettre au lapin le favus de la poule, el los symplömes ont ötö absolument somblablea ä ceux du favus du lapin venu de l'homme. Hödproquement, nous avons obtenu sur la poule un favus absolument semblable au favus natnrel de cette espece en deposanl sur la crelo du 1'avns lumiain dölayö dans I'eau. La reussito nous a paru avoir pour condition essentielle le grattage piealable de la crete, une dösagrögation de IV'pidornie [lour permeltre {'implantation du parasite.
11 resulte done du ce qui pröeöde que le favus des inamniiferes el ee­lui desoisoaux constituent une affection unique, plus ou moins modlflöe
(1)nbsp; Walter Q. Smith, Cases of fiwus .- specimen of furus from Hie cat,, olc. (The
Duhlin .luiini. of mat. SC, I8quot;i). p, 480).
(2)nbsp; nbsp;Kobnor, cltd par Hardy, art. b'A-vus {Nouv, diel, de mid. ei de ohlr, prat., t. XIV, I'aiis, 1871, p, 54quot;).
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dtiiis sii [iliysioiioniH' par le terrain sur lequel le parasite so döveloppo, o'est-b-dire par l'espöce aniaialo, et peut-ötre anssi par dos formos spöcialoa de •••' parasite, adaptö, comme race, au milieu qui le raqolt,
L'iifl ((uosliun quo sou^ve l'ätudo do l'ötiologio du fovus surtout, o'osl cello (Jo lu lögillmltö du gonre Aohovion, o'ost-Ji-dlro sl l'Aolwrion SohaBnldnii constituo iinc vörllabloospöoe, on ^'il n'ost lui-mömo (ju'uno apparonoe pnr-tlcullöro il'mi Champignon proWiforino, i)Ims ölovd, susoepllblQ d'afTeclor des plnsionoMiirs dlvorsos solon los conililions dans lesquollos a llou sun dövoloppomonti Cest ä pi'opos du favus lt;lr l'hotnmo quo lo quostion a ötö soulovöo; mais (''laut ailniisc l'idontitö do cotto afToction choz notro osp6oe ol i'lu'z It's anltnauX) il osl clair quo los mömos considdrations sent appli-uablos a toutol los formes.
(quot;oniMio nous l'avons ili(, c'osl fn IH.!i7 quo Lowo n lo pi'einior chorchö.ä t'iahlir l'idontitd de Ions Irs parasllcs vögtHaux qul croissonl sur lo corps do l'hommo; on partlcullor, il y aurall idonlitd ontro l'Aohot'ion ol lo Trirko-phyton de lo lelgno tousurnnle. Do plus, Ions oes parasites no sornionl quo dos ötats införlcurs d'uno mömo moisisa\XTO,l'Aspergillus glaueus, i'.n 1889, Hogg oxprimala möme opinion, qul a surtoul ötö professöo par Tilbury l'ox ol par Kobra. lt;#9632; La dlvorsltö do formos ol do symplömcs, ilii Bazin l , prö-sontöo par los maladies parasltalros ötail assoz dlfflcilo a concilior avoc l'hypothäso d'une origlno unique; ollo s'oxpliquo, solon Tilbury Pox, par le slögo du Champignon qul oecupo lo fond du folliculo pllcux dans lo favus et la suporflcle do la poau dans la loiguo tonsuranle el Ic pllyrlasls vorsl-color j nia is lo mödocin anglais nögllgc do no as apj)i'cudro quelle csl la cause ({ill dötermino, dans ehaquo cas pnrtloulior, lo slego du parasile, ot quollo csl edle qul 1c rctlont onsulle coufinö duns 1c lieu qu'il s'osl ehoisi d'abord ; or, en poussanl l'hypothöso, on no voll pas, par exoiuple, pourquoi le plly­rlasls versicolor no so trausformorail )ias en lavas par la migration du parasite vers lo follicule piloux, Tilbury Fox sc fondc sac la dlfflcultö, quelquofols ices graudo, do distlnguor lo favus du rtngworm; ma,is,igt;o\iv appi'6cler cot argument a sa valour, il nous sufflra de rappclor quo In ringworm dos Anglais n'ost pas autro choso, dans bion des cas, quo lavariötü do favus döcrlte par nous sons le nom do scw/i/brme, ol d'aillcurs, on sc demando commont la dlfflcultd dVtabllr lo diagnostic do deux affections serait unc prouve do lour identitd de nature, lailin, ol ceci esl plus grave, lo mddocln anglais invoquo a l'appul de sa those des exemplos do favus transmis par dos malades attoints d'horpes ou de tonte autro affection para-sitaire, cl quelquos fails do favus s'ötanl tronsformd sac los malades on liecpes tonsurant. Mais ccs exemples trouvenl dvidommenl toul a In fois lour oxpllcntion et lour rdfutation dans le fait, invoquö toul a I'heure parTilbun l'ox lui-mdmo, quo le dlagnostlg dlffdrontiel du favus el du ringworm offre quolquefois do tros grandca dlfQcultds; or toul porle a croiro que ces difil-cultös ötalonl en effet lei's grandos duns les falls citös par Vo\ et par lldbra, car ils no pouvcnl dtrc expliquds que pur des crrours dc diagnostic; il csl possible aussi, commo la trös Idea remarqud Hardy, quo les mddeclns en quosllon aionl eu affaire u dos ens do coincidence reelle, sur uno mömo h'le, de deux affections parasltalros, donl l'ime sculoinenl aurail did trans-mise, tandls que I'autro aurait did sculo apcrfac... Cotto hypothöse (de l'idontitd des divers dia-niaioplivii's a coulee ellc I'expdrloncQ do ehaquo jour qul nous montre la pormanonco do I'lnvarlabllitd ties espdecs morbides porasltaires, soil qu'on les envisage dans lour durde souvout ices longuo sur
(11 Dazln, toe. eil,, p. 801.
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28t)
PARA61TB8 DE LA PEAÜ.
le nuMiui Indlvidii) soil qu'on ohoroho ä It's sulvro dims hi sdrle indäflnio do leurs gänörations guccosstves, Lo tavus tostlaquo; favus, quol qu'on fnssp, et iif sumait transmottro quo !•' favus, a quel*|uo source quo lo gormo cn all 616 puisO, ot quollos quo soiont les conditions dis terrain ou do milieu qu'll roncontro a sa naissauclaquo;; seulomont on voria l'Aohorion prospdrer ou ü'ötiolor seion quo cob conditions soront favorablos ou contrairosi Et les iiioinns cliosos pouvont üirc rigourouBomont röpötöos a IMgard do la teigno tonsurauto ou, jilus gi'iioralciuenl, do louti's les allVctions iiilunecs jiara-gitairos. raquo;
On pout, avec Horand, ajoutor a cos considörations quo lo rat, capable de contractor lo favus, est roboile a la trlcliophytlo. En semantoboz lui un nie-lange de matlöro ravlquo et de maliöro trichophytlquo, ou ne volt Jamals so döveloppor quo lo favus. Horand rapporte qu'il a plusleur; fois cohstald sur la iiionic lote d'enfant l'oxislouce glinultanöo de cos doux teignos, qul conservalonl chaeuno sos caraotöres spdclaux. 11 n iuoculö dos favus au centre d'une piaquo d'horpös tonsurant et il a vu apparaltre do magnißques godels. 11 avail sous los youx un favus se dävoloppant au coiitro d'un horpös, prouvo ovidouto de ladlfförence os^ontiolio de l'Achorion et duTrichophyton. Un fait somblablo a oto obsorvö choz lo chatpar Goncho 11). Knfin, Pornbacb, Ducluux, Verujskl ont fait lacomparulBon en cultures pures du Ghompignon du favus avec colui de la teigne Lonsuranto et ont trouvd qu'ils dtaient
difloroiits.
Truitrment. — Lc l'avusdes iiniinaiix rösiste tios peu ü uu traitement approprid, h, l'inverse de co qui so voitpour l'onfant, Cola tiont, saus doute, comme le fait remarquer Saint-Gyr, ä co que la penn, clioz lo iliicn et choz li; oliat, osl jilus fine ot plus souplo que lo cuir chevelu del'hommo, oil les cheveuxsonf profonddmentimplantda,
Sainl-Cyr preenniso lc liaitcnioul suivaut: l'airo tomber les cioütcs avec uno laquo;[latiilo ou roxlrdmitö mousse desciseaux courbes, on ayant soin do ne pas faire saigner. Pnis, sur la peau ninsi nettoyde, faire chaque jour une lotion avec uno solution aqueuso et plus ou moins concentrde de sublimö corrosif (2 fi 10 pour 100).
Parfois los l'avus so reformont; il faul alors, a In denxißmo lotion, enlever la croüte, comme lo premlöre fois. Cinq ou six lotions sont d'ordinaire suflisantes. Quelquefois cependant, surtout quandle mal est ä labase dos griffes, il en faul davantage; niais en pou de temps on arrive toujours h s'cn rendre mattre.
Le suidiine corrosif pouvnnl donner lieu h dos empolsonnements, il est pent-elro pröfdrable (comme l'a d'ailleurs conseilld Saint-Gyr et comme Trasbol nprös lui l'a fait avec succes) d'employer des onetions avec de la pommade au nitrate d'argontau contiöme et möme au cin-ipiaiitieme. La friction doit 6tre faile avec soiu pour assurer la ]i(''ii(j-tration du mddicament.
Le favus d(.'s poules, lorsqu'il est encore localisd aux parties mies
(1) Horand, Considdralions #9632;#9632;mr Ins (eignes (.UmnuU de mid, völ, et de zooleohnie, Lyon, 187(1, p, 184). — Conchc, C. II. lt;lr la soc, des sv. mid, de Lyon, isci); [,i/on medical, 181;!, nquot; 2:!.
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DERMAT0MYC0SB8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;2S7
delii töte, Sera traite avec succus soil par la beiizinc on l'acide phönique incorporös au savon vert dans la proportion de I partie sur 20 (une friction par Jour); solt aver, la pommado an calomel (I sur Si, soil avec la solution de sllllliIlu',, la liqueur de Fowler ou line pommade formte d'oxyde rouge ilo mercure i, axonge s, ou d'oxychlorure am-moniacal lt;1(! mercure (scl Alembroth)!, axonge 4 (Zürn).
11 est d'aillours övident que, quelle que soit l'espöce animale, il y a Urn d'isoler losmalados, de dösinfecter los locaus iin'ils onl habitös, et do prendre les pröcautions nöcessaires pouröviter la transmission du mal a la personne chargöe de Papplication du traitcnient.
Favus chez le cheval etchez le liwuf. — Ziirn dit ([ue, cluiz les chevaux altüints do teigne tonsuranti', ou voit souvont, ä c6tö des altörations propres k ('(.'tto umiadie, des croütos qul doivent ötre rapportäos au favus et duns lesquelles le microscope montre l'Achorion, tatldis (JUO, dans les lesions voi-sines, on no voit quo le Trlchophytoni II nous paratt plus naturol de consl-derer cos croütos speciales cotmne uno manifostation parliculiere do la Irichophytie, d'autant quo l'oxamon microscoplque est, insufflsant pourpor-metlro de distingucr avec cortitudo les doux espfecos de dormatophytos. Dos (^xpeiicnces de traiisinission seules auraient, autorise a alliriner ladualitödc la rnaladio dans lt;,os cas complexes.
En 1863, Mögnin a public, sous le nom de teigm diffuse, une observation de dermalomycoso du cheval, qu'll a roproduite plus tard avec vaiiantes. Cottoailoction trös pruriginouso, au moins pendant, la null, aurait consists dans doscroi'ilrs siThes, jaunos, aggllllinant quelquos poils, du volume d'un grain do clienevis et, composees, exclusiveinenl (li ou on majeurc partie (2), de spores ayant tons les caracteres quo Ha/.in donne pour VAohorim Sohcen-Icinii. Cos spores so relrouveraienl seuleinont dans la racino des poils, des-sechoo el dissocioo en oleinents paralleles a Taxe. La dennalosc s'est montree d'abord sur les parlies superieures du I rone el a ouvabi progrcssivement les epaules, les cöü's, les llancs el les cuisses. Apres avoir resisti' a n tons les antipsorlqucs connus, h tons los dörivatlfa internes, n eile a cede a 1'eniplol du parasiticide special quo Bazin omploie centre PAchorion (suifate do pro-loxydo do mercure 1, axonge 10). — (^etto afTection nous paralt siuguliere-ment eloi^nee du favus: on romarquera 1'absonce compl^to do lilaments do niycelinni ou spoiil'eres dans le parasito docrit; cello des godels ou lavi; la uon-conlluonce dos croütos ; la non-contagion de la maladie, qui, dans les six inoisdc sa dureo, ne s'esl Iransmise ni ä riiomme cliiirge du pansagc, ni ä un aulre cheval (|ui a ete conslainmenl pause avec los inemos instru­ments. D'aillours, Mögnln lui-mömo paraii considäror son observation do I803comme non avonue',car, danssosdcrils ultörleurs(187ö, 187H)il n'yfait pas allusion el dit on propres Icrmos : u Ainsi, les especes animales sur les­quelles on a, jusipi'apresent, constate la loigne favouso sont an nombrc iU: cinq : los sourls, les rats, les chats, les chions el les lapins. raquo;
\V. Williams (3) rapporto une observation do teigne favouso Iransmise a trois chovaux et ii une vingtainc de bcoufs habitant lameme öcurle, par des chats toigneux qui avaient coutume do s'asseoir sur le dos de cos animaux.
(1)nbsp; Megnin, De la teigne du c/ieval{Jmiilii. de med. veler. milil., t, II, ISO:), p, ]).
(2)nbsp; Megnin, Dermatologie hippigue (flee, de mein, el observ. sur l'hyg, el la mcd.
vrler. milil., t. XVII, 1S0Ü, p. 622).
(:)) W. Williams, The Principles and Practice of veterinary Surgery, .V' edit,, Lon­don, 1884, p, 715.
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PARASITES DK LA PEAÜ.
Mais cotto obsorvation, unilt;|ii(! en son espifc, pord de son iiilcrel, par l'ttb-sonce dß dötails sur lea 8yinpl6ino8 do ce prötondu favus du ohatlt;
(i. Gigard (1) raltacho ii la toigne favouso uno dormatose qul s'ost trana-mise elf la vaoho a l'honiino. Solzo vachos sur vingl-sspt, röpartios ontro nont' propriölairog, out ötöaltointos par la coiitaglonlt; Lourmaladlo consls-tait on do largos plaquos slrlöos, d'un rougo l'auvo, mal limitöes, sidgoant au cou et aux pauplöros; lo muflo portait aussi dos oroiütos botnböos, laquo; analogues comtUO aspocl a des taches de clro jauue. raquo; l'n lioiiune et quatro enfants onl ötö altolnlsä la sulto de lour contacl avoo cos vaohes ; ils por-taiont sur lo culr chovolu des plaquos d'uno mullöro jaune vorddlro laquo; rappo-laul par l'aspcct, sauf la couleur, l'oczöma Impötlginoux des jounes onfanü.raquo; — Dans co oasonooro, lo diagnostic n favus raquo; uous paratt iusufflsaniment •Mahli : l'oxistonco du parasito n'ost pas Indiquäo; los Lösions, soit die/, les vachos, seit chozlos onfauls, nosontpas collos du favus; onfln la maladie comprond dans son slögo une röglon absolumonl glabre, iomuflc.
Art. III. — Onichomycosis des equides.
En I8ttb, Virchow adöcrll sous lo nom d'oR^o/iomj/co.ito certatnes afToctions dosonglesdo l'bomnioqui dötorminonl dosaltörallons de ces organosotsent aecompagnöcs de laprösonco de productions parasitairos variöes.Los eludes l'aites dopuis sur co sujol montronl quo lo Champignon do l'onychomycoso de riioinme esl tres analogue, sinon idontiquö, soil ä VAchorion Schcßnleinii soit au Tricliophyton tonsurans, Kl en effel, cotlo maladie, asscz peu fröquonto, coincide lo plus souvent avec du favus ou de la teigno lonsurante.
En Iis7(i, Ercoiani i2! a appllquö la mörne dönomiimtlon i\ cotto affoction du salioi des dquldds, ]ilus fröquento choz l'dne et \(: mulel quo choz le choval, ipii es! conniie di'puis longtomps sons le nom de fowmüiöt'c, so jire-sente ordinairomont commo une complication de la fourburo el consisto dans uno cavitd qul se forme on pince, döborde plus ou moins les mamellos el est limitöe on dohors par la pnroi venue iln bourreiel, en dedans par le tlssu kdraphylloux. Dans la cornc grossiöremcnl pulvörulento quo conlionl eetto cavitö, Rrcolani n trouvö constamnient un Champignon constituö par un myeölium, des röceptacles el des spores, el qu'il considöro coramo la cause de cotto maladie. Cr parasito ost identique, sclon lui, a colul qu'il u irouvedans l'onychomycoso lt;le l'homme. 11 lo regardc commo difTdronl de colul du Favus el de colul de la teigno tonsuranlc, parco qu'il n'a pas röussi a la ire apparallre le moindro indice de teigno favouse ou de trlcliophytic ehez deux liucs, sur la peau dcsquels il avail, place, en des points prepares par 1'action d'un vdsicaloire, les conidios el les fllamoutsvccueillis dans le subol d'nu autro dne attolnl dcfourmiliöro. Ce Champignon sorait unoospöeo par-liculiörc, el Ercoiani lui assigna le nom A'Acliorion keratophngus,
Malgrd la baute autoritd d'Ercolani, il nous paratt an molns prömaturd d'acceptor comme ddllnitivo Id thöorlo parasitairo do la tourmiliöro. I'lu-sieurs conditions doivont, an pröalablo, eire satisfaitos, L'autour no dil pas sur comblon do sujols onl portd sos observations, on la prdsence do I'AcliofitHi heratophagus a old constamment rolevde. On doll supposor qu'il s'agit la d'nu vdgdlal inleriour voisin des luoisissnrcs, coinine on on trouve
(I) ('•. Gigard, Sur une ipidimie de leigne favetise sivissant ä Suulua chezles biles ii comes el chezles enfants {Lyon tnddical, l.sso, I. \.\.\l\', p. 547).
(?) (i.-li. Ercoiani, Dell'Onychomykosis dell'Vomo edei Solipedi (Mem. dell'Acoad, il. sc. gt;/. his/, ili Bologna, i6r. 111. I. VI; el Archioio di Med. vet., 1870. p. 6).
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DBRMAT0MYC08E8.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 289
lanl duns les nuUit'iTs animalos moi'los, lollos quo la corno poussiörouso il(! la fourmiliöt'o, Co qul appuio cotlo manlöre do volr, c'estque, chins un oas, il s'rsi, roncontrd, ä oöld du Champignon un certain nombrc d'Acarions vivants, dont Ercolani donna la figure, et qul noun paraissont slnguliörc-tuent viiisins iln Tyroglyphus eohinopus Kobln {Cwpophagus echinopus Üögnln), ospöco qul vit qussI dans los substances orguniquosmortos, D'autro part, il ri'ji I'allu roohorcher si VAohorion keratophagus ii(gt; so roncontrorait pas dans il'autros iifToctlons, dans lo crapaud, dans la pourrlturo do la fourcholto, lout slmploment dans la pousslöro des lacunos latüralos do cotto parlle du sabot mi rnömo dans dos sabots marts ol piaeds dans des conditions favorai)ios a i'onvahissonient iK's moisissurcs,
Enfln, la prouvo ossontlolio on cotlo matlfero fait absolutnont döfaut, e'est-a-dirv la transmission oxpdrlmontalo do la fourmliiöro 11 un duo ou it un dii'val sain par l'intormödlairo du paraslto supposd,
si Ton voulalt admottro'quo la fourmlliöre est blen parasltairo, on no somit pas obligö do concluro a l'autonomio du parasite. Los öquldös sont suscoptlbios do contracter In tcigno tonsurante, et les deux dohecs dos Lon-tatives do transmission pcuvent fttrc rogardds comrne ddmonstratifs on co i|ih concerno l(^ Trlcbdphylon, .Mais il n'cu saurnil dire do mdmo pour i'Achorion Schwnkinii, car on a vu pins haul les rdserves ü faire quanta l'existonce du favus cholaquo; les dquidds. Cest sur do joones dials mi jeunos cliiensquo l'oxpörlenco eül du ölre tentde.
Cos considdralions rdduiscnl singuliöreincnt la valour de la döcouvorto d'Ercolani.
Nia .magt;n.— Mal. pamsilain
III
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LIYRE DEÜXIEME
PARASITES DE L'APPAKEIL DIGESTIF
De tons los ii|i[i;ii('ils. c'est colui di^ la digestion ([iii donne ;isilo ail plus grand nombre de parasites. II osl prödisposö ficot envahissoment par scs i'apports avec le monde exlorioul', üne Inflnitö do germos y pöntHrenl avec ics allmoulscl les boissons, soil k l'ötal d'ooufs, soilii colui de lanes, ou dans une phase spöcialo de döveloppemont quel-(tuofois assez avancöe. Les boissons Jouont a cot ögardlo rölo lo plus Important. L'eauost, en offet, le vöhiculo d'une Inflnitö d'organismcs microscopiques, donl cWc pcnncl la (tonsci-valion. Dans les aliments sees, au contrairo, Ics germos ont laquo;mi g(5nlaquo;5ral pordu, avoc roan qui lour i'lail inhöronte, lours propriötös vitales. L'ötudo particuliöro qui soia faite do chaque parasite dans son rölo pathogöno montrera bien laparl qui rovienl presquo loujours aux boissons dans I'dtiologio des maladies.
Dos gormos aiusi inlioduils daus rappareil digostif, im grand nombro V pörissent, soit parce quo, venus li'op t6( ou trop tard, ils n'ont pas encore allein! ou on! dopassfi la phase de dövoloppomout qui lour permetlrait de prolltor de cetto occurrence, soil parce qu'lls sonl Im-propros a v trouver les conditions do lour övolution, soltoncoro qu'une circonstanco individuello el indöterminable les metto anssi dans col olat d'införioritö. Ils soul alorsdissous par les sues digestifs, Gouxque l'ingestion par im vertobrd supörieur na pas surpris et pom.'qui olle röaliso une condition uöcessairo, en quelquo sorte prövuo et attendue, du döveloppoment, ceux-lii y öprouvent uno modification qui los mot a m^mo de prolltor de raubainc. Cbacun s'arröte dans Ig comparti-mont qui lui convient, par l'offet dos luis naturelles: qui, dans la bouebe tin lo pharynx; qui, dans l'oesophage, l'eatomac, l'intestin, etc. Si cos gormos y onl 6tö Introduits on faiblo quantitö, ils no dounont liou lo plus souvonl a aueun trouble appröciable. II n'en osl pas de möino lorsqu'ils snnl nombreux; et oncoro faul-il, sous co rapport, faire ilos dlslinctions solon los espfeces, beaueoup pouvant pullulor dans lo tube digestif sans trahlr lour prösonce par quolquo dörange-mont de la santö.
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Kii gönöral, to nombro des parasites ost oxactomont colul des ger-nios Introdults qul ont pu ensnillaquo;! prontor de cet övönemerrt. Itaromonl il Ini csi supörieur, car los espöcos (|iii pouvenl so mulUplioiquot; sur place sont oxliviiH'iin'iit peu nombreusos, au moius parmi les lld-minthos,
Los parasites vßgötaux de l'iipparell digestif soul pou varids, ot, ii l'exception de l'Actinomycesbovis el du Sacefiaromyces albicans, V6\6-ment parasitalro du muguet, ils ne prösentont guöre d'lmportance. 11 n'y ii done piis sujet do les comprendre dims ces consldöratlons günöralos.
II neu (ist jiiis d(gt; iiiönio dos parasites animaux. Tr^snombroux et lies divers, Us appartiennont aux Sporozoairos, aux infusolres mix Costodes, aus Trömatodes, aux Acanthocöphalos, aux Nömatodes, aux AiiiK'lidos ot aux insoctos (Voy. p. .'lt; ot suiv.j.
De cos divers groupes, 11 en osl dont los reprösontants soul locallsös prosque absolumont dans un compartlmout dütormlnö de l'apparoll digestif. Ce soul los Gestodes, qul, cotnmo pai'asltos de I'apparell digestif, no so roncontronl que dans I'lntostin; los A.canthoc(5phales, egalement parasites intostlnaux; los Annölides, reprösontös par los Homopls, lt;|iii vlvent dans In beuche et lo pharynx ; et los Insectes, ügurös ici par des larves d'öistrldös, (ini so localisont dans l'ostomnc. L'ötude pavtlcullöre de ces quatro groupos trouvem [raquo;las utiloment sa place dans los ehapllres consaerös im parasitismo do lour liabltal spdeial,
A. Los Sporozoalres quo l'on peuttrouvor dans I'apparell digestif appur-lionnonl a l ordre des Coccidics ou Psorospermies oviformes. Im plupart sonl parasites a I'lntdrleur des cellules öpithöllales du foie, de rintestln, etc. \ii döbul do lourdöveloppcment, ces Ceooidies forment d(^ petltos masses proto-pliismiques, nrroiulies, rögullörcs, d'ordinalro nuclööes. Peuu peu, chaeune de ces masses, auginentant do volume, s'cntoure d'uno membrane trans­parente (kyste ou coque) et, rompant la cellule dans laquelle olle avail penelrö, lorabo duns la eavile du foie ou de l'intestln. Devenue libro, cotte Coccidie eukvstöe passe a la phase de segmentation : son protoplasmn so condense, pulsse portage en plusieurs sphöres (spoms). (Unique spore, ä son lour, se diviso en un petit nombre do coiymscules fulciformes, Ceux-ci, rcn-eonlrant des conditions favorables, forment chacun un nouvel indivldu amlbolde, qul peuelre dans imc cellule epillieliale, s'y nccrolt et recommence le eyole d'ou il dörive.
Ii. l.is infusoires que l'on Irouvo dans I'appareil digestif sont compris dans les ileux sous-elasses des Flagellates et des Cilic's.
Los Flagellates se röparlissenl en trols ordros: FlugellOs, Dinoftagelk'n el Noctihtddds, Les premiers souls rcntronl dans cello öludo ; ils sont carac-törlsös par I'absonoo oomplfeto do oils ft lour surface, et par lour proto-plasniii, qul remplii loute leurmembrane d'enroloppe.
Les Infusolros Glllössc divlsont on quatreordres : Kololrichds, HdtdrolricMs, Pdrilriehds et Hypotrichds, dont les trols premiers seulcmentnous intdresscnt. Les HolotriehdH et les Hdldrolrichds onl la surface enlierc du corps rovelue do ills : ei'iix-ei soul Ions courts el seiul)ial)lcs dans los llololriclies ; COUX
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
i|iii ontouront la bouoho sont plus longs el plus torts ehoz los Hötörotrlchös, Quant aux Pörltrichös, leurs ills forment uno celnturo auloui' du corps laquo;m une spiraleaulour do lit boucho.
('.. Los Trömatodes parasitos du lubo digoslif soul lous dos DUtomtenii Leurs vontousos, loujours sltu^os a la lace ventralo, soul des cupules sensi-blomont liömlsphörlquos, saillantos, oompronant un systömo comploxe do liluTs muscuhiircs, dont la contraction tond a pvoduiro lo vide dans la oa-vitö do la A'ontouso; 11 on rösulto unc adliörouco Intimo do celle-ci amp; la mu-quouso digostivo. l.r systöme norvenx, constate seuloment jusqu'ioi snr un petit uombro
d'ospdecs, comprond : doux ganglions sus-CBSophaglcns röunis par uno com-missuro transversale, quelquefois un ganglion impair sous-ccsophagien reliö aux deux aulros par doux commissures latöralos, el quolques Qlets nervoux. Lo lubo digestif estreprösentö par une i-a-vitö prosquo toujours bifurqu^e, a bran­ches simples ou ramiQöes, et toujours lermineos en cul-de-sac; lln'yndonc qu'une seulr ouvorluro^a bouoho, situöo d'ordinaireä. l'un des pöles du corps, an fond d'uno venlouso noramäe pour cotle raison vontouso oi'itle; cotte boucho fail iiussi fo.iiction tl'unus. Ln circulation csi lacunairo, L'appareil exerötour consiste i'ii mi n'scau do lins caiialicLiles qui con­vergent vors deux gros Irenes longitudi-uaiix döbouchanl en arriöre dans unc viisiculo contractile,
Saul' de rares exceptions, les Tr6ma-toili's sonl hermaphroclitos. Los organes uialrs consistont d'ordinaire on doux
Vlg, 100. - Scln'ina do I'oi'ganisa-tlou d'unTröiuatodo,d'aprds I'.-.). van Benedcn.
tosticulcs tuhulpuxou inamclonnes, doni les canaux döförents se rdunisscnt pour aboutir ft un cbrhe ou pönis, enveloppö dans uni' galne [poche dit cirrhe) s'ouvranl a l'extörleur par nn orifice dont la situa­tion cst variable, Les organes fcmelles
uo, vontouso orate. — A. IjoucIiü, /*/*, Imlhi' jihiiryngitni, -- /. run il.'s intcstills,
sr lorminanl on nil-iln-sm- on c; Pautro inles-linontonlovo. —o, ii'.volssomixesci'öleups el I'linipri'lllH'lll Uli OVuil'C, aiiquci SOllt
lourraquo; divisions.—raquo;/), vesiculo do Laui'ep. - iidiolntcs les gknulen ulbuminigfncs ou
(/tostlculos. - S/), cannus dcKrenls ou spei-nbsp; nbsp; nbsp;,//W/nr/r/zry, cuis-do-sac glanduleUX I ivs mfductos. ji/i. hourso mu penis. — os, \.''-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,- - ,
raquo;Iculosömliialo,-/raquo;, penis.-oo, gormlgöiionbsp; nbsp; nbsp;nombrcUX, srcrrtanl un liquide granu-
(ovnlro). — us, vltollogftues, — draquo;, ritollo-nbsp; nbsp; nbsp;Iimix, el SO rviniissanl en deux canaux
ductos. — so, vitoliosttc oi.....nduont ditnwnbsp; nbsp; nbsp;longitudinaux [camitx ttlbuminifires ou
lies vltolloductos. — rs, i'ösoi'voir sämlnal, -. i/ i , , - #9632; #9632; inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,
, „,.....,.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, ......nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;l'l/c/(OHMC/ft,') minis a lour tour par un
— ,/i,, ci\iii(i #9632;!.#9632; mt, uterus. — **/. vasrin.
monlrnnt son orlfli....... vulvo olaquo; au-tlosaous lanal transversal. Sur celul-ci vient
lt;lu pönis.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; s'aboucher l'oviducle, et il öraet un lulio
llexueux irrögulier uldms), dont la partle
terminale vagin] s'ouvreä peu de distance de 1'oriflco male.
I.esTrema.lodes Disloniicns sonl ovipares, el li'iir ili'volopprincnli'oiiiporte iIrs melaninrpliosi's et des migrations, bien äludidcs dans quelques cspamp;ses, et sur lesquelles nous aurons a rovenirlors do l'eiiule particullörodo celles-ci.
Los o'ufs out subi dans t'utdrus la segmnntallon. Pondus el arrives dans
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un milieu liumldo, gönöraloment Jims l'eau, ils döveloppont dos embryons, (|m on sortout au bout d'un oortain lomps ol sout tiiniöi nus, tantöt clliön {embryons infusoriformes), Aprös un söjour plus ou molns Umg dans I'oau, ils out a pänötror dans 1c corps d'un animal aquattquo, d'ordinairo dans un niollusijue. Lb., ils perdont lours cils el so transformont on un organismo plus ou nuiiiis coiniili'xi', sorle do sac ordinairoment muni d'une voulouso (sao germinalif, am- cercnrigamp;re), qiil, lanloi osl döpourvude l)nucho ot do tuhu digestif (Sporocysle, van Bonodoti), tautöt possäde l'uno ot I'autro (Rddie, laquo;lo Pilippi), Cos sacs germiuatlfs pouvont on ongondrer d'axitros par scission ou par bourgoonnemonU Hs roprösentont in secondo phase du döveloppo-menl oxtörleur.
Chaquo Sporooyste ou chaquo Radio produiraA sou inloriour do nouveaux organismos, dils Cercaires, Coux-ci rappollonl par lour organisation les Dis-tomlons adultos; ils en onl les vontousos, mals ilsen difT^ronl parl'absonco des organos gönltaux otpur in prösonce, h lexlreiniie postörieuro do iour corps ovnlairo, d'une quoue tres mobile, simple on blfldo.
An boul d'un certain lomps, ils s'öchoppout du sac germinalif, quittent le corps do lour InHo ol, uageant ou rampnni dans I'oau, vont a la rochorche d'un uutro animal aquatiquo (mollusque, vor, larve d'insocte, plus rarenient vin poisson on un batracion), iSrcolani on a irouvi1 chnz des inollusquos ter-rostrcs, et il ost possible qu'lis so lixeul parfois n la surface do cortainos plantos ou do corps inorganlques voisinsdc lour milieu liquide. Arrivösdans leur nouvcausi'jour, ilspordonl lour append ice caudal, s'onkvslenl, öbauchonl parl'ois lours organos sexiielsel, danscei, olat doDlstomlon ngarnc,atlondent la ciiconslauco qni los portora dans I'oslomac. d'un Iroisioino lldto so nouris-sant du second.
Colui-ei osl, digero; le liysle osl dissons; le parasite] mis en liborte gagno 1'organo qui doit öl re son habitat doll nil il' intostin, cammx billaires, vessio nrinairo, nppareil rospiratoiro, sinus sous-orbitairo dos oiseaux, etc.). Lb lo Tröraatode, acquörnnt scs organos gönitaux, atteinl l'ötal adulto,
Teile osl, dans ses lignos göneralos, l'övolution dos Distomions. Solon les ospocos, olio osl plus ou inoins comploxe, ot vario aussi nvec lo milieu dans lequol a lieu lo dövoloppemont (Grcolani), nvoc les conditions climatdriquos (Pagenstechor). G'esl ainsi quo, dans lo Monostoma rmtlabilc, les embryons portent döjä lo sac germinalif dans l'intörieur do lour corps; quo, dans ortains cas, on volt dos sacs gertninatifs produiro des cercaires sans queue, c'est-ii-diro dos Distomions agamos, etc.
Lo röle important do I'eaudans la succossion dos diverses phases du do-veloppement expllque pourquoi les Trematodes so rencontront surtout choz les verliibrös nquatiquos, el parmi lesanlmaux terreslros, choz coux qui l'rö-quentonl les lioux humides.
Los ospocos parasites dos animaux domestiquos pouvcnl etre repartios en doux families : Monostomidds et Distoinidös,
1deg; MuNdSTdMioKs. — Ce. soul coux (jui n'oul qu'une soulo ventousc, situöe a la partio antörleure. — Genres Monosloma, Holosloiva, Hemistoma,
a. MonoNtomlaquo; [Monosloma liud.,. — La voulouso ost peu dövelopp^eot la bouclto ost silueo ä son fond. — Vm gourc a des reprösentants dans I intostin des oiseaux do basse-cour.
A. Hoiosiunio [Holosloma Xilzsch . — La partio antörieuro du corps, sd-]iareo du rosto par uu iHrangloinoul, est, dilaleo on une largo cupule laisant fonctlon de ventouso, ol s'ouvro dircctement en avanl. Ln partie postdriouro ost dlroito el plus on moins arroudie. — L'no especo vil on parasitechez les oiseaux aquatlquos.
c, U^mhtome{Hemistoma Dies/.— Diflorodu genre prdcödont surtout par sa ciipnle antdrioure, qui ost tronqude do maniöro a s'ouvrlr obliquemont
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PARASITES
L'APPAREIL DIGESTIt
en (ivanl, olpoi'tola bouoho ä son scjni-mci. Uno espöce so roncontroquelquoraquo; lois obez lo chlen.
2deg; hiMUMMiKs.— Ilsont doux ventou-sos : uno antoricurc, orale; uno so-conde, vontrnle, ä Situation variable scion los genres, — Genres Dbstoma, Amphtstoma, Gastrodiscus, Bilhartlu; co dernier n'ost pas parasite do 1'apparoil digestif, inais de rapparellciroulatoiro,
H. iiistiiiiu- [Distoma Rotzius), — Ln vontouse ventrale est situöe a uno pe­tite distance on arriöre (l(^ la ventouse orale, dans le tiers auleneur du corps, line espece a ete trouvde dans i'lnlcs-tin du chien ; d'autros vivent dans celui des volailles.
li. Viiipiiisionilaquo;- Amphislomu Und.).
—nbsp; nbsp;Le corps est öpais, musciilonx, assez I'onne, ovoldo, oylindrolde ou conolde, souvont couvbä et deux ou trois fois plus long que large, La ventouse ante-rloure, petite, offre la bouchod son fond. Ln seconde ventouse, relativement trös grandc, est placöe a roxtrömitd postö-rleure, qui est tronquee obliqucmcut du cöti' de la face ventrale. Los bran­ches de rintcstin nc sont pasramiftöes.
I'lusienrs especes vivent. dans la pause des ruiniuanls; line dans 1'inlis-lin dn boeuf; une atitro dans colui du chcval.
lt;•. lt;ilt;uit(ro)iislt;|iie Gustl'Olliscus Leuck I,
—nbsp; La ventouse ventrale est situeeau liord postörlcur du corps, corarne dans les Amphislomes. Mais la face ventrale est parseinee de nomhreuses papilles-
ventousos, Unccspöcoexotlque vitdans lo lube digestif du chcval et du mulet.
I). Les Nematoiies peuvent elre blaues, jaunes, bruns, rouges ou mai-bres. La surface du corps est lisse ou stride Irausversaleninnt, quolquefois loupitndinalenieut; olle est fortnöe par unc ciitiruli- cliiliucnse transparcnle, ferme, ölastique, divisible en plusieurs couches, offrant parfoisdes tubercules, des opines, des |ioils, ete. on fnrinant
A, iniilc. — t:, femolle. — c, champ
Inte
des expansions on ailes. Au-ilessons so
iui\. - (/#9632;, ccsophage. — /, tnlestln. — us, v siculc siininali'. — ee, ruuiil ijaculateur, quot;c avairu. — do, partlo renflie do I'oviducl ou uMrus, — !#9632;'/, raquo;agin (Dolafond),
trouve ['hypodevme, couche nolle, gra-unleuse, nncleee. An-dessous de colle-ci est. ['cnveloppe fntwcM/o-cutendc, for-
mee do cellules musculaires, la plu-iart longiludinalcs, el souvoril groupöes en sßrles. Mile est presquo toujours
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
-quot;,raquo;#9632;1
inteiroinpuo par c|uaU'o Ugnos longlludinalos : doux, üiiuöes amp; droilo gaucbS) sont, les oluanpx laldruux, (|iii acqui^rcnt parfois la mömo larf (pie les champs ransoulairos i co sont des äpaississomonlfi dlaquo;.' I'hypodc daiischacim doBqiiOla court un, quolquefois deux ou trois canaux exeröl (i)((ejMJC(et(a)(((/ui/'(ii,es),qui'vlonnonttouR si' irunircn un canal Ulliquo,COUrt, el s'nuvni'an dchins par Un pOI'C CXCI'd-
toraquo;', ventral) au nlveau de la tor-minaison de I'oesophage. Les deux anircs ligncs soul Intermädiaires aux pröeödentes el pins ötroiles : co soul les ligncs mödUtncs [dorsale et ventrale)!
L'oxlrömitiS cöphalique, distlncto ou non du restc du corps, armeeou
el a jeur
i'me ours
l'ig, 10;. - Tube dlgoatlf d'uuo fcinolle de SclerosloDia enuimwi,
'#9632;, cApsulo buccalo. — (/#9632;, (seophnge. - /. in-tostin. — raquo;, nnus. — 7, v'. glnndca iliics s.ili-lair.'s (Oolafond).
l'Mg. 103,— Apparcil scxucl de l'Ascarido inägalocöphalc fcmcllo.
Ai Tun des tubas soxuols (l'nutvo a 6liS sec­tion n-' ;i peu iU- distance tin vagtn), — ow, o^airc,. — #9632;/quot;. ovlductOi— f, utoruSi — O] \:ijrin.— 13, (üufs irrossilaquo; environ 130 folä (Üolafond .
non, ailec ou non, prösento a son sommcl la bone Nr, orbiculuiro 011 ellipliquc, pourvue ordlnaircmcnl de trols 011 de six lövres iLiolles ou cornöes, prosque loujours garnlos de papllles, Lc canal digestif s'ötond d'une extrömitö du corps b. lautre. La bouche s'ouvro parfois dans un infundibulum [capside huccale), auqucl fait suite l'oesophago; souvent celui-ci esl le premier com-parliment digestif; c'cst un lidie ötrolt, a parols öpalsses, musculalres, qul
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF
osl parfoia dtranglö en arrlöra pour formor uno iltlatallon diii' vcnlrivulc. L'intostln, i|iii vlont snsutte, csi simploi a parots mlucos, pcu ou pas llexuous ; il so lormlno par In rectum, plus ätrolt, un pen musouleux, ot iniiii par l'nnuä, loujouvs ventral, terminal on presquo iirmiual. A cc tubo digestif, surtout ft sa parlio autfirieuro, sont souvonl annexe's des organoH glandulairos.
I,a respiration osl oxolusivemeht cutauöe, l.a circulation cst lacunaire : un liquide pUwnatkiuc, remplissanl la cuvitd viscörale ol balgnant les vis-cries, cst mis en oscillations irriiguliörcs par Irs contractions tie I'enveloppo musculo-cutanöe, \a) systöiuo norveux oxiste ordlnairomont, constlluö par uu collier GL'sophagicn, d'oü naissent un uorf ventral, un norf dorsal el iliv-norfs latöroux, II y n des papilles lactllosel quolquefols ilos taclios ooulalros.
Los suxrs soul loujours söparäs, au niolns choz les ospfecos qui nous Intrt-rossont, Le radio, habituellnincnt plus petit que la feraollo, sereconuail d'or-dinaire a sa queue plus recourböe. Son apparoil gönital so compose gönöraio-nicni. d'un U'slii'iilc Impair, tube floxueux, continue par un canal döföroutqul vlont aboutlr, avee iecanal digestif, dausun cloaquo. Colui-cl renforme en g6-ncral, a sa parlio postdrloure, uno on doux pieces chitineuses allongöes {spi-cules , i\u\ servenl amp; fixer la fomolle pendant racoouploment, Dans certains cas, la copulation ost aidöe par la präsonce d'une bourse caudale, expansion cainpannliforme, qui maintienl le mille iHroitoiiiont uiii a la fomeiln, — Les femollos out un ou deux tubes ovarious, fllitormes, döerivaul tli's circonvo-lutlons plus ou raoins nombi'ouses, se continuant par uno parlie plus largo, (uterus), qui aboutit a un vagin, el enlin a la valve, dont la situation, ton-jours ventrale, se rapproche plus ou moins de l'une ou de l'anire oxtrömitd du corps. Les iSeiuatodes sent ovipares ou ovovivipares. Ceuxquisonl para­sites passenl par des phases varidos pour accomplir lour ddveloppomont : lanlol, les o'tifs peuveilt evoluer dans l'liöto delinilil'; tantöt les embryons el iiieme los individus adultes passenl une parlie tie leur vie dans le nionde extdrlour; tantöton fin, Ilsontbesoin d'un lidtoinlermödiaire avantd'atloindro eclui cliez loqucl ils prendroiil lour forme adulte. (Iliac im de cos modes com-
pi rill
plusicurs types dont. I'oxamon sera fait a propos tie chaquc parasite.
Les Ndmatodos onl dtd partagds en un grand nomine de families, donl
liuit fournlssent des parasites ft i'appureil digos-lif do nos aiiiinanx clomestiquos. Ce sont; Ami-n'tWs, Oj:ywidi's,Slrongjilidlt;!st Tvichoc^huiidi^s, Tri-vhinidds, Piluriudds, Gnalhostomidi'ii, Anguiliulidi's, Iquot; AscMiniKs. — (( Les Ascarides onl le corps cylindroldc. La bouche esl entourdo do Irois /c/'res sonveiil pa pi llil'eres (valves cdphallquos OU huccales] ; une dorsale et doux ventrales, Les levres oll'rent, de |)uissaiites masses innsculaires cpii se dessinenl par lour leinte sombre a Iravors la cuiiculo. L'ccsophagc esl long, musculoux,
I'Mg. Kli. -- iOxIremili'' can-dale da mAlo do I'Asca-
riile (In pure, VUO lie ri'Ar (les spicnles soul flgUl'ÖS im pen trop epais i llc-
lafund .
roufld en massue dans sa parlie postdrieuro, Les ini'iles soul peurvus de dcua; sjmulcs, Los femollos out un ovaire double; In vulve osl situdo en avant du milieu du corps raquo; (Rallliet). — (tonros \snii-is ot llr/iialiis. — Tons les Ascarides vivonl
dans l'intostln, el spdcialement dans rintostiii
gröle, do divers vertdbrds.
2deg; OwimiiKs. - (i Le corps est cvlindroule. La bouche osl mw mi enlonn'c
ilr irois /ceres /im siiillunlcs, L'tnsopliago esl long, avoc un bulbc ou vcntrkuU'
bicii dislincl, Les males out mi sad spiculc, deux paircs do papilles prdanalcs,
donl une occupant, engdneral, les cdtds iiiemos do I'nnus. Losfomcllos, donl
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF
297
IVxiivmiir caudalo est Dllongöe, subulöe, possädont toujours doux ovairos et lour vulve s'lunro d'ordinuiro vors la parUoantarloure du corps, Ovipares. (Hail's ovoldes,it co(|iio ii'i's I'l'sistiinto u (Rallliot).- #9632; Genro Owywtii, parasllf de riutostin et spöcialomont du gros Inteslin, choz
li's mammiföros domosliques,
liquot; Sthip.S(;vi.iiii';s -laquo; l.r corps osl cyliiiili'oido, rure-inuiit, (iliforinc. I.a lioucho est kmldl mir, imi/iU mimic ili' pupiUcn ii purfoh pouvvue d'unc nrnwlure chilinettse, L'oosopliagQ ost plus on iiiolus irnfli'' dans sa partio postörlouro. Los males poss^dout um^ boitrse cuudulc. entlöro lt;ui divisöe, avoc un spioule on deux spiculc* I'ljiiu.r. l-cs romollcs onl un on doux ovairos; la vulvc csi situ^e tantöt on avaut, tantöl enarrlörodu miliou du corps. Los Strongylidös soul ovipnres on ovovlvi-pares raquo; ! Railliol .
Cotte famillo uomprond do nombi'cux gonros quo llaillii'l r^partit en Irois Iribus, fonddoa princlpale-meiil sur la prösence mi Inhsuiicc de rarniiiture liuccalo el sur la forme de la bourse caudnlo du ui.'ile. Co sonl : Iquot; IJ s iini.M.vi.jNKs, a houcbo döpourvuo d'ar-mature chitinouso, a bourse caudalo sans c6los (gofiro Eustrongylns}; f Sthdni.vi.inks, a boucbo dgalomenl inenno, ä bourse unudalo soulcnuc par des cotes on rayons {Strongyhis) ; 3deg; ScLfiiiosTOMiNAs, a boucbn iiiuuie d'une nrmaturo cbltinouso plus mi moins com-plexe, a bourse caudalo pourvue de cötes OEiophugus-
hiiim, Syngunnts, OlobocepluditK, Sflloroslonut, Slcpluinu-vns, Uncinnrid, Otlulwnis, Phgmloplera . Seuls les genres A'/(.s7/7;i/(////(is, Slcphumirus b{ Syngannts ne sonl. pas parasites du lube digestif,
4deg; TuiiaineKi'ilAi.uiKS. — u Co sonl des Vovs a Cffl'ps
Vlg, nt:,. Spicules do rAseaiiili
mefjaliiceptiale. avee
lenrs musclos rdtrac-tcura in (Dclafond .
Iris allongd, offrant une pavlie antörieuve tongue el mince ii une parlie postMeirre phis on moins renft/'c (contenant les organcs göni-laux . I,a boucho esl nrromlie, nue. L'd'SOJlbagO es( trös long; point de veu-i ricule, Les mdlcs semt pourvus d'un sjncitie vugind, c'ost-a-dlro enloure d'une gainc, Inqucllo sorotourneen doigt do gant lorsque le splcule fait saillio an deboi'g. Les fcinelles possedent un nvaire simple; la vulve esl slluee a I'ori-i;iiie de la parlie rciiflöe. Cos Vers sont ovipnres : les coufs pi'ösentcat une sorte de goulot translucide a cliacun des deux poles. #9632;#9632; (Rallliot). - Genres Trichocephtdm el Trichosomu, lens deux parasites de Tiiileslin, le prejnlei' eumpleleiiieut, le second par la pliiparl.de ses espeees.
iiquot; Tiiiiau.MiiKs.— .. Getto ramille, assez elroilemenl. uiiie ä la pn'cedeul.e, esl reprösentöe par de pctlts Vors ä corps aipilliiire progyessivement renfld en ur-riire. Labouc/ts ast an'ondie, nue, L'oosophago est ires loiifr. La queue esl ob-luse, lanus terniiiial. Les males smil pourvus de ili'iix papilles cnudales co-niques, nans spiiculcs, Les fcmollos possödcnl un soul ovalro. La vulve esl siiui'e vors le i|iiarl aui.erieurdu corps, Ovovlvlpnves d llailliei , -Genro Tric/i/nn, parasite Intosttnal a TiMal ndulte.
iiquot; Ku.miiadks. (i Le corps est long, flllforme. La boucho est de forme variable, parfots oulourde de levres ot menu' suivio d'une capsule buccalo; idle esl souvonl munie de papilles. L'ccsophage esl, gröle el m^ loi-inc pas de ventrlcule distinct.Los mules, donl la queue est gönöralomonl onroulöe, onl un seul spicitlc mi deux spicules indguum, Les fcmollos out un ovaire double ; la vidve est siluee d'ordlnalro vors In parlie anldriciirc iln corps, Un grand nombrc do res llelminilies suni ovovlvlpnres •#9632; llailliel . - Genre Pilwiii, Spiroptero,
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#9632;208nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES HE L'APPAREIL DIGESTIF.
DUtphavagun, HyslvichU, Tvopkunis, Losdoux premiers sculs nous rournissont dos iiariisilcs iniosiiiiaux. On roucontro lea trois niilroa parmi les llelmtnthcs tie t'oesophage ou lt;lo l'oslomtio dos oisoauxi
7deg; (Invtiicistiimiiiks. — #9632;' Cotto fiiiiiiili' ost ötablie d'aprös lo seul gonre UnathosUnnv •lUi'iiliiithuii'i Owen, Ckeivacwilhus Dies,], repröscntöpar des Vers polymyairos, dont le corps, cylindroldo, estrovötu onavant do lamelles ou palmes cbilineuses amp; bard postörlour döcoupö lt;'ii spinulos /.eip, main; dUavOlaquo;, opine); dans la rögion moyenno, les lames so montrenl simples at louiinics; la parlle postärieure du corps cst inerme. Töte ilisliiicto, yloliu-lense, hörlssdo d'öpinos simples. Douche ä doux lövres, une dorsale et une ventrale, .l/d/cs ö, queue splralöe et garnie de papilles eu dessous. Fe/ne//es d queuo droite; ovaire double; vulvo postörieure. Ovipares d (A. Rallliot). — Les Gnalhostomes sonl des parasites de l'esloraao, soit choz lo poro, soil chez lo chien et 1c chat.
8deg; Ase* m.uudks. — quot; Cetlo l'amille, asscz mal caraclörisöe, comprend des Mematodos a corps llliforme, dout. la beuche estpetlteet suivic d'un ceso-jihni/f offnuü presque toujouvs im double venßeincnl, Los males out deux spi-cules ögaux m (A. Railliot). — Genre /t/wMonemlaquo;, dont des ospöces vivent en parasites daus l'iulestiu d(^ l'homme, du mouton, du perc et lt;lu lopin.
Dans lo chapitro suivaul, nous prollterons de la tendance h In loca­lisation, (|ni est gönörale chez cos divers parasites, el nous en prü-senterons l'ötude en passant suecossivemont en revue chaeuue des parlies de l'npparcil digestif ei de ses annexes.
CHAPITnE PHEMIEU
PARASITES DE LA BOÜCHE ET Iraquo;t PHARYNX.
Les parasites ([in^ l'on peul trouver a rentrüe des voies digestives sont asscz nmiilneux. On rencontre ordinnirement dans les li(pii(l('s do la bouebe ei du pharynx des Algues et des Schizomyc6tes divers, lels que des Leplomilus, le Leplolhrix bucealü, des Vibrions, Spirillum, Mi-crococcus, etc. Mais on ne peul leur reconnaltre un role pathogöne : ils sonl ä pen |iies constants dans cos liquides, et lorsque leur abon-dance paratl anormale, cela tient h des conditions pathologiques in-liiTcnfcs a l'hdte. Nous n'avons done pas fi nous v arretcr. Le seid parasite vögötal de la bouche qui dctcriiiiiK; des phcnoinenes mor­bides est le Sncr/iarontyccs [Odium ulbicans, une nous titudierons sous le mini de ralleetion qui s'v ratlache, h; muguet. Nous placerons h la suite la maladle döterminöe par les Actinomyces^ ou YActinomycosa
Quant anx parasites animaux, onne pout guöre citerquedes Sporo-zoaircs, des larves di^ Gastrophiles, dos Hömopis el lo Spiroptöre h (Jcussons, trouvö ehe/, le pore el dont il sera parld au sujol des parasites
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PARASITES DE LA BOUGIIB ET DU PHARYNX.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 200
de l'ostomac illt;'s ruminants (1). Lcs HdmopU ont pour söjour ordi­naire la bouche et rarriöro-b.ouche, et lern- ötude trouvo icl sa placo naturelle. !-lt;; [raquo;'ii qu'U y aurait ü dire ili.'s larves de Gastrophilos sern plus avanlageusement exposd h proposdes parasites de l'östoiuac des ßquidös, Quanl aux Sporozoairos, la Psorospermose qu'ils dötorminont chez los oiseaux sora röduite h sesnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; |\\ „
lignes essentielles, vu l'incertitude qui r^gne oncoro sur sn, vöritablo nature.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; gt;|
Akt. Iquot;'. — Hemopis.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; /
/ Les iii'-mopiH (in Rangauesde eheval [Hxmopü san-
guisuga Bergman) sonl desAnnölides appartenant, dans In sous-classo lies Hirudinöes, h la famille des Gnathob-del/ifli's, oh so trouvent ögalement les Sangsuos pro-proment ditrs (ffirudo L.).
Lcs Hamp;nopis et les Sangsucs out lo corps al iluolloment rötröci en avant, plus large au milieu en arriere, plat a la face införicurc, subdöpriinä I'ieurc, iin peu mollassc, visqueux,
gra-
iblus
su[iü-
lractlle
et lies extensible, composd do 0ö a 07 nnnoaux. Ghacune
laquo;les cxlr'euiiii's se lermine par une
venlouso dirigöo vers ia face ven-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; H
Iralo, L'anlörioure, ventouso orale,
ost roiblement concave, en forme
de bec de Hüte. .V son centre sc
tronve la boucho, sous la forme
d'uno ouvorture öloiiöe a imis
branches, une antdrieure mödiane
I'ig. 10quot;. — Tube digestif de la Sangsun.
o, (BsophRge. — (!. C, ctmrnbres sto-macales ct coDcums.
— /, intcsliil termi­ni I. — a. ituus (Gar-let).
et deux lalörales. Ghacune do cos
fentes permet Ic passage d'une
mdchoire, corps semi-lcntlculalro
oilVanlimboid rectiligneadherent,
niiai^-orale de la Sangime, -I),c(uelquc3 denliculoi tl'nno niAcholro, [Cai1' let.l
qul sc continue par une sorto do
manche (1x6 dans l'enveloppe musculo-cutanöe, cl un
liord llbre, convexe, qui porte une sörie do dcnlicuies
en forme de chevrons transversaux, au moyen desquols les
Sangsues enlamcnt les teguments. Lcs yeux, au nomine
ilo dix, jjcu vislbles, ferment une ligno courbe au bord antdrieur de la
face dorsale, r.a ventouso postdrleure (anale} ost deux fois iiussi irrande
(1) Richard \V. Burke a ddcrit sons le n......Ic stomalitis puslulosa aeariosa une
affection qu'll a obscrvdc sm- one jumcut, el qui consistait dans la presence, en dif-fdronts points de la muquouso buccale, do lumeurs dplthiilialos du volumo d'uu pois on d'un haricot, plus on molns conllncntcs ft ayanl do la tendance k I'ulcdration, Dons ccs tumcurs, il a trouvd des Acaricns au nouibrc maximum do 3 pour cha-ciiiu- d'Hles el qul,par la formo do lour corps, inais non par cellc des pattcs, rap-pclalcnt le Sarooples scabiei, Cotte alTcctlon lui paratt fttro \.\ nw\gt;w quo cellc ddcrltc par Eggeling ct Ellonborger sens Ic nom do slomatitis pimlulosa contagiosa g| ccmsidcree par OUX cemiiic btanl do nature cryptogainiipie {Archiv/', tvissensch, a. iii-ald. Tltierheilkunde, 1878). Mais co qu'ii en dlt esi trop gnperflciel pour pcr-inottro uno conslddration quolconquo {The Veterinary Journal, July ixs-.', p.:; .
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DOC
PARASITES DK L'APPAHEIL DIGESTIF
quo l'oralo, ol sa faoo supörleurä porto un petit oriflco i|iii ost 1'anus. Los Sangsuos sont androgynos, Les oriflcos soxuels so moiUront vors lo liors antdrlaur do la faod vonlralo. La vulvö osl uno fente transversalesltuöc cinq anneaux pins nn arrlöro quo I'orlQco tndlo, soltouli'Q le vlugt^nouvlötno et le trontlönio choz les Hämopis, Los Sangsuos so roproduisont par föoon-(lalion röclproquo! deux Indlvldus se rapproclicnl vontrn conli'e vontro et ea sens inverse, jouant ä la fols I'mi pour I'autro lo role Je tndlo et celni do tViui'lli'. Apres la IVeomlaiioii, pendant los vlngt-cinq ä quarante jours qul pröcödonl la ponto, Use ronuo aulour do lo partlo du corps oü se trouvont
les organessexuels un ronfle-
inrni, ollvaire, qul u regu le lupin do ceintwe, Au moment de la ponto, los Sangsuos sor-lenl do I'imu el |)onetrenlilaiis la terre luiniiilo. Los glandes de la cehiture s(Jcreteiil une
substance vlsquouso ((ni do-vlent bientöt une capsule membraneuso en forme do tonncau. La Sangsue sort a reculons di^ cette cap-sulo, apivs y avoir pondu en moyenne ilix a dlx-hult ceufs, Alors les deux ouverturos de la capsule so ferment, ol cello ci, on söchant,brunll el prond I'lispecl d'un rocon spongtoux. Chaquo Sangsue prodult nn ou doux cocons, rarement trols. L'öcloslon a lieu du vingt-clnqulömo au vlngt-huttlömo jour. Lesjeu-nes Sangsues, flllformcs, Iim-vcrsent le cocon et en sortenl par dliTörenls points, pour s'v röf ugior lorsquo quelque dan­
Klg, Kl!). — Aimopis sini-guisttiga, grandeur na-turolle.
A limitlaquo;', un tndlviilu jouno recuoillj sur la conjonetive d'un choval (Hallllct, Inodito).
rell ginilal de Sanesue.
ger los menace,
Chez Vlhrmiipis sanguisugu,
(, toslicules. nal .l.lVi,.nt. -didyniü, — li, pyrlfopmo. — o, -~^r,glando9albi dos. — quot;. uh'-rus
fl, opi-ösicula
.1 le dos, paratt brun ver-ilätre, tirant quolquofols sur le roussdtre on la torre do Slenne, d'aul res fols sur l'oll-
vdtre ou lo vorl. 11 präsente gönöralcmont des rangöos longitudinales do points nolrs trös rnpprochös etlrös petits, plus ou moins nITacös. 11 y en a six rangdes, quolquofols quatre, plus rarement deux. Dans plusieurs Indivldus, les raugöes sont rem-placöes par nur ou deiiv largos bandos d'un roux plus ou moins vif, gönöralcmont un peu fondues sur los berds, Dans d'autres Indivldus, beaucoup ]ilus rares, le dos ost lout a fait unicoloro. Les bords sont a pclnc salllants, avoc une bando ötroite, orangöe, jaundtre ou brun rouge, liion Iraneliee, tres raromcnt de la oouleur du laquo;los. Le venire osl uni, d'un nolr d'nrdoise, ordlnalroment plus foncd ipie lo dos, quolquofols uu pcu roussdtre ou ollvdtre, d'autres fols d'un nolr Ires mat; tantöl marquö de quolquos points ubscurs, isolös, Irrögullors, tanlöt imnia-culö #9632; (Moquln-Tnndon), Lcsvarlallons do coulour quo le corps pent presen-
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PARASITES DE LA BOUCHE ET Dl) PHARYNX.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 301
tcr oii( laquo;''lo utilisdoB par Moquiu-Ttindon pour constituoi1 douzo varliUös (1),
Liv Sangsuodo cheval ü 6lü souvont confonduo avßc la Sangsuo nu-dicinale {tiirudo medicinalis L.); il osl copendant facilo de l'on dis-linguer.
Tandls (im' InSangsuo mdilicinalo a des amicanx bion marques, dos glandcs culanöos assoz saillantcs et prösonto uno cortalne rigidilö, surtout pondant les conlractlons oü le corps proud unc forme olivairo, la Sangsue do choval, un lieu jilns grande, est toujours Iris mollasso, surlout i|iiaiiil l'anlmal s'allongej ses annoau^ sonl molns marquös, moins corlacos el rorment dans los contrnc-lidiis des rides moi nsapparonlos jses glandoscutanöcs sont plus peiites otpeu saillanlcs. Un outro, la Sang­sue mödiclnale :i lo des plus foncä quo le voutre, el niarquö gönöraloment do six bandes lüugiludinalcs, roussdtres, laehelüos de brun noir rögullftromonl 011 irröguliöromcnt; lovonlrG osl jauniUre 011 vor! olive, unicolore 011 maculä do noir, avoc une largo bände uoiro de chaquo cölö,
I'll Ciiraelere I res important est tire de in Inline des mdchoiros. Dans les Sangsucs ordinalres, olles sniit grandes, ont lt;lc ileux a trols railllmötres de dia-melre, et. leurs denticulcs tr6s aigus sonl au nombre d'uno soixanliiine environ. Celles des HcUnopis Olli ä [S peine un raillimßlro de diamelro et sont pourvuiis '-'' sculement d'une Ironlaine de denliculos pou acörös. Cette dilTörcnce oxplique, ainsi i|n(^ l'avalt fait döjn remarquer Hnzanl lils i2;, poiiri(iioi la Sangsue de choval no pout s'attaquer qu'aux muquousos et non amp; Wg, 110. —Sangsue la peau, comme la Sangsue rmklicinale.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; mödiclnale.
Ai vuo par la faco dorsale. B, pariraquo; facoventralo.
(in n confondu aussi 1 tlömopis sangmsugtic avec la Sangsue noire on Aulastomo vorace {Aulastoma Gulo Braun).
Ccllc-ci, dösignöe souvont a tort, aus environs de Paris, sons le nein de Sangsue de clw.val, est pins petite et molns döprimöo que riiöinopls. Elle est gönöralement d'une couleur olivätro ties foncöe, presque noire cu dessus, unicolore, veloulöe, lies rarementmarquöe, eii el la,dc quelques pelils points noirs irröguliors, ii peine appröciables; sa face ventrale, d'un vert jaundtro sale ou olivdtro Ires pdlo, est tonjüiirs beaueoup plus clairc quo la face dorsale; eile presenie quolquefois sur los bords de polilostachosnoires rap-prochöcs, mais non un lisi'ie jaunc ou orangö. Les mdchoircs onl .i peine im (Iciiii-inillliiiMic de diamelro el prösentent environ quatorze denliculos lies (dilns.
Lea lli'inopis \iviiit dans les marcs, les fossüs, les peliles soiii'ees.
(I) A. Moquln-Tandou, Mämoire sur tu sangsue de cheval, ntc, cl Monographie de Zu familte des Ulrudinäes, 2deg; (Sdlt., Paris, laid. — Idem. Clements de Zoologie midieak, Paris, I860, p. is(i.
[1] lliizanl Ills, Heeherches sur le genre Hirudo Ann. de pharm,, IS-.'.quot;),. — Sur /lt;/ mulliplicalion des sungsuesiPatls, isii.
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302nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES Dli L'APPABEIL DIGESTIF,
Ijcs adultes se tleauont ordinalrcment dans la vaso, Los tndivldus jounes semblent pröfdror los onus vivo: Ms rostont a fleui' d'enu, pivts a se jetor dans le plus löger courant,
h'tisemopis minfiiiisuf/a se ronconti'o tlmis prosquo louü^s los contvöoa de rEuropo ; on l'a trouA'öe en Suöde, ninis surtout dans le midi do rEuropo, i'ii Portugal et en Turquie. Elle ost tvös commune dans lo iimd do I'Afrlquo, princlpalemenl sur le llltoral, dt'[)iiis la Tunislo jus-qu'en Syrie. En Algdrie, olle a 616 vuo par nos troupes dans Imis los points qu'elles ont oxploröos, dans leuvs niarchos los [ilns avancöos vors le dösorl. On peul la trouver i^n toute saison, mals c'est surtout on oh'' qu'elle abonde dans los oaux.
En laisun de la faiblesso de bos mftchoires, rHdmoplSt lie pouvanl ontaraorln pe.au, chorche ä pönötrer dans los ouvertures naturelles el a so fixer anx muqueuses. L'hommo et los animaux domestiques sonl exposös ii sos morsuros.
On l'a trouvöe chez I'liomine, dans la beuche, lo pharynx, los fosses nasalos. lo larynx, la liaohoo, lo vatnn et sur la conjonctive.
Los animaux domestiques qu'elle attaque lo pins souvent sont lo olioval, lo räulet, lo hoßuf et lo dromadairo. Mais il n'esf pas douteux quo tonl vortöbrö a sangchaud puissc y 6tre exposä squot;il s'abrouvo dos oaux lt;(iii on sont Infostöes. Lo doctaur üuj'on (cito par A. Moquin-Tandon) en a Introduit dans roesophage el lovidnrlo de plusieurs poulos, dans los fosses nasalos et lo rectum do quolquos lapins. Los promioros soul niurtos d'öpuisoment au Imnl de tronte jours et los lapins au boul do quarante. Moquin-Taudon plaoa deux grosses Sang-suos do olioval duns l'arriöre-bouche de deux jounes lapins. Elles pö-iH'In'Tonl dans la Iraolioo et ontraiiioront la morl par asphyxie au boul do trols quarts d'houro pour run. et d'uno heure et demie pom-I'autre.
si los llomopis occuponl line alre trös ütendue, los documents rola-lil's ü lour action sur los animaux domestiques ont ötöpresque exclu-nionl recueillis on Espagno el en A.lgi5ric. Tols sont coux qu'onl fournis Fernando Calvo, Blavetto, Rodet, Porthommo, Lomichcl, Hlaiso lt;\).
Los Hömopis pönötronl dans la bouche avec los oaux de boissons. Go no sonl guöre iiuo los jeunos qui soul [jiisi^s ainsi par los animaux domestiques: ollessonl (lliformos el n'attcignonl parfois quo2amp;3mil-liinotros do longueur. Elles se lixoul h la face Interno dos jouos, dos lo\ics. au frein de In langue, au palnis, au volle du palais, au pharynx
(I) Kcrnando Calvo, Libra de Albeylei'ia, MndrLiI, r:(i:.. — Dlavettc, Accidentraquo; occaBlonnta par lea Sangsucs {Corrcsp, xur les artim. dorn, de Fromago do Vaixgvi, I. IV, isli, p. 133). — .1.-11.-d. llodct, Noticesm'let sangsues, etc. {Joum, do mad. in'/er. et comparile, 18''quot;. p. 20a). — Forthommc, Obseru, mir une maladio ocoasionnie paries sangsues, oto,{lbid., {gt;. 220). — Lomichcl, Soc. rent, ilr mcd. vclir. [Rtcde mid, vol. prat., is.quot;,'.', p. 152). — \i\i\\si}. Accidents occasionnis par lessaiigmoS)lt;Alt;i. {.lourraquo;, do mi'ii. vilir. milil., I. XII, ISquot;.'), p. :gt;;', .
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PARASITES DE LA B0UC11E ET DU PHARYNX.
:i(i:i
ot peuvont gagnor par roptatlon l'ouvorturo postörioaro dos cavitös nasalos ou pönötrordlrectemont deins collos-ci par Iss naseaux lorsquo [es chevaux sont conduits a l'abrouvoir. ßllos entament In muquouso par les denticulos de leurs mamp;cholrosi so gorgonl de sang et acquiö-ronl pouamp;pouun \'()Iiiiih' considerable.
11 Ost facile d'en reconnaltre la prösence lorscpie l'on n l'expörienco des accidents qu'elles occasionnent; nxais ceux-ci peuvent pendant un certain temps rester inaperjus pour im observateur non prövenu.
Los signes dusöjour dos Sangsues en queique point deleur habitnl pröförö sdiil coux de l'anömie, d'uno lento liämorragie interne. Los nnimaux maigrissent, pordont pen ä peu i'appötit, devlennonl mous, faibles, ossoullli's, lnca[iitlgt;los do travaillor; lour fioilso pique, los mii-queusos pdlissont, los membres vacillonl et, nialgrä tons less soins, la iiiori survient, sl l'on n'a pas reconnu la causo du mal. Mais on o-sl souvent dclairö parun öcoulement sanguin, plus ou raoins abondant, qui a lion par la bouche ou par l(;s nasoaux, [nincipalomont pon-daut lo travail. Los Sangsues d^gorgenl, en effot, une partio dn sang qu'elies lt;gt;nt sueö, la plaio qu'eiles ont produito en laisse (Scouior lorsqu'eiios I'ont quittdo pour so fixer nn peu plus loin. Go sang, a l'ötat de ropos, estddgluti par lo olioval, mulet ou hanil'iinairaquo;, pendanl
10nbsp; travail, la prösence du mors lt;'lio/. los dquidös, genant los mouve-moats de döglutition et maintenant la bouche souvent ouverte, permet a ce liquide d'apparaltre aux commissures dos liHios ot de s'öcouler on nappe parfois abondante.
On pratique alors rexploratlon do la bouche et l'on reconnatt la prösence des Sangsues, si olles sont (ixöesdans cottc cavitö. Quelque-i'ois olles soulcachöes n la \no, occupanl la face postörieuro dn voile du palais. Mais, comme los accidents soul raremont isolcs, lo dia­gnostic ost rendu facile par ranalogie dos symptomes.
Lorsque les Sangsues sont dans lo pharynx ou a l'entröc du larynx, olles provoquent une dyspuee intense ([iii pent aller jusqu'ä l'aspliyxio.
Lo nombro de Sangsues quo l'on pout trouver sur le iiiönie animal, do sou vivanl ou h l'autopsie, est oxtrömement variable et rintensito de leur action noeive y est övidemmont subordonnöe.
Andidvande disait que nouf de cos Sangsues sufflsent pour liier im clieval. Lquot;ol)ser\aüoii inonlre eonibion cello assertion est oxagöröe : Blaise dit quo, lorsquo qu'il ötait a Constantino, nu quartier du Bnrdo, il n'y avalt pas im cheval ou innlel ((iii ne tint cachdes dans ses naseaux, sa bouche ou son pharynx, au raoins neuf Sangsues adultos.
11nbsp; cite deux cas oü l'on a trouvö aux autopsies 188 et lüi Sangsues Slir le niöiue animal.
Ellas sonl exlrömement tenaces, puisquo Ouyon en a \u quot;11 encoro ullaehöes a la muqueusc dou/.o heures aprös la morl du boeuf quilos portalt; puisquo Mögntn il) en n trouvd ii Viuconnes sm- im ba?uf
(1) MSgnln, Soc, rontr. de möd.vi'l, {Rec, demid, vilär,, ISIS, p, 1075 .
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
vcmi d'A.lgi5rio, (jui lestwait pav consöquoutdopuiäonvirou buit Jours, .V I'autopsle, outre la prösonoo des Saugsuos, on Irouve toutes tos U'sidiis d'une anöinio profonde ou do I'asphyxlo. Los muciueusos alla-iIiu'm's soul oBdömallöos et plus on nmiiis congostionnäes; riles prö-sonlont de nombrousos occhynioses, rouges ä la clrcoufdronco, noiros an centre, el ([iii soul la Iraco des morsures.
On \ nit (lone que, pour cerlains pays el spöeialement pour I'Al-görio, li's Hdmopls soul mi vöritable llöau. Blies causent dos pertes sörieusoa parmi le gros bötail, contribuenl a son anömle, affaiblissonl beaucoup do drotnadaires et, par lour pullulation dans les sources qui alimontent les abrouvcjirs de plusieurs garnisons, soul tin objet de haute pröoccupaüon pour rautoritö militairo. Ellos rendenl Indispo­nibles pendanl un temps nombre de chevaux el de mulcts et peuvont amener la morl de plusieurs.
Pour les ddtachor de la inuquouso, plusiours moyens sniil em-ployös. Lorsqu'olles soul accessibles, on pen! Irs prcndre avec uno pince, un aA'oc la main, que I'on enveloppe d'un lingo | Blavelle), pour dviler qu'ellos ne glissont. II en cst qui los conpenl en deux avec uno paire de cisoaux. Un procödöd'une application plus gönöralo consisto dans l'emploi röpötö de gargarismes vinaigrös ou sales (sol marin, sulfate de soude, alun, etc.), (|iii leur foni Iftclier prise; mals il n'est malheurousemcnt lias toujours facilo de projetor cos liquides dans rarriöre-bouche od les Sangsues so cantonncnl si souA'ont, Blaise a omployö avec snccös les fumigations de goudron, de bales do gene-vrier, röpötßes deux (eis par jour : les quintes de toux qu'ellos provo-quenl entrainent les Sangsues lailileinent attachdes aux rauqueuses. Somigny (cito par Blaise) porlait dans rintörieur du pharynx une sonde en caoutchouc munie a smi exlrömitö d'une dponge imbiböo
dether.
tin cjis d'aspbyxlo Immlnonte, on a recours ä la trachdotomio.
1,'anenne consöcutive ä l'action des Sangsues comporte son traite-tnont spdcial.
Ce qu'il landrail dviter, co sorait de faire boiro aux animaux di^ I'eau inl'esti'e par ces Vers. Lorsqu'on les abreuve fi uneriviöre, h uno emi courante, ils trouvenl, en outre, I'aA'antage d'elro ddbarrassds des lli'innpis iin'ils portaionl el qui, elant gorgdos, abandonnenl les inn-queuses aussitöt qu'olles pouvenl reprendre la vie aquatiquo. .Mais lo mieux, ce serail de purger d'Hömopis los oaux d'abreuA'oir ou d'y
inlerdire l'arriA'Öe de ces Sangsues.
Lemichel addlrnil toutes cellos du rdservnir des oaux dostineos a la garnison do Mustaplia on y metlant des anguilles, qui les ont ddvo-rees. Beaucoup d'autres espdees depoissons pourraient romplirlemdmo office.
Les lillres en teile mdtalliquo placds h rouA'erture d'arrivde dos oaux dans rabrouvoir n'arrdtent quo les grosses Sangsues ; grftee ä leur
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töuuili';, le.s petites y passent, si sorröos que soleni les malllos de la loilc Blaise n obleau dos rösultats encourageants avoc un flltro fait decharbonpulvörisö, tassi'1 et comprlmö; les Sangsuesysontarrötöos, il peste a savoir si ce flltre auralt un döbll assez consldörable pour satlsfalre aux bosolns d'eau. Cauvel (I) avail consellld d'iaterposer sur Ig chomln dos tuj'aux un siphon rempli de sable tassö. Co dernier [)roc(j(l(; paralt lo [iliis pratique de tlt;Mis crux qui out ötö präconlsds.
Art. II. — Muguet.
l'-u tnddedne humaine, laquo; on donne h; nom de muguet ö nun alTcc-Üon spödalede lacantö buccale, caractörisöe par la production d'une substance blancliätre, casöeuse, composöe par les ölömonts d'un uara-sito vögötal {VOidium albicans) et iiiir proliföration öpithöliale, dont le döveloppoment est soumis fi certainos conditions particuliöros (2). raquo; Li^ nom donnö h cotte affection rappeile, par comparaison avcc los flours dumuguet, la blancheur du döpöt qui la caractörise.
Dominos par l'analogie du siöge el par d'autres ressemblances symptotnatiques, les vötörinairos ont appliquöle nom de muguet h plu-sieurs maladies de la cavitö buccale, qui s'obsorvent sur losveaux, los poulains, les agneaux, los ehevreaux et los oiseaux, et comportent, dans lour 6volution, la production d'un döpöt blancMtro oujaunfttre, dans los divers points de cette cavitö.
Malgrö la similitude de nom, il y a, dans la nature de ces affections, dos differences profondes. Nous avons montrö (3) quo, h ce point do vuo, lo muguet dos agneaux et des ehevreaux no saurait olro assimilö :i colui do I'homme. Quant au muguet dos oiscaux, ce n'ost quHme manifestation locale de In psorospermose, sauf dans quelques cas rares oü, tout äfait different, il ost do h VOidium albicam. II no saurait done, olro question icl que du muguet des voaux et dos poulains, dniiu part, ot do colui dos oiseaux, d'aulre pari.
Miisuet laquo;ilaquo;s reaux laquo;'t laquo;!lt;•laquo; pnuiuiiiM. — Los aulonrs aliomands, ogt;l on particulier Ziim (4), döerivent une malndie qui attaque los poulains ot snrlout los voaux, soit poudanl la porkulo do I'allaitement, soil im-mödiatoment aprös le sovrago, et ä laquelle ils donnent lo nom de muguet (Soor, Kahn, Maulschwämmchen).
Gelte affection n'apas oh', on Prance, l'objet de publication particu-liöio. A peinepeut-on rencontrer, dans los traitös gönöraux, quelque mention superflciolle qui s'y rattache. Aussi emprunterons-nous ii Zürn la Symptomatologie suivante.
(I) I). Cauvet, Sum;, lilcm. tl'hisioiir naturelle m6dicale,V idAL, 1877, I. I. p, 861.
('Jj.Jules Simon, Art. Muiii-ia-(.Yoraquo;u. tlirl. de mid. el de cliir.pval,, 1. XXIII, 1877,.
{Sx, (i. Neumann, Art. Muoubt [Nouv. diet, de tmUl. dc ehir. el d'hyg, vet., t. XIII, 1885).
(i) !•'. A. Zürn, Vii' Schmarotzer, •gt;'laquo; Tholl : Die pßanzlklicn Parasiten, Weimar, 187i, p. 136.
Neumann. — Mai. parasitalres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;20
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Symptdmes, —Sur lamuqueuso buccalc i)lns ou moins onflammöoraquo; on volts'ölover quelquos vöslculos qul ae tardont pas ä s'ouvrir, otquit aprös l'öcouloniGüt de lour contenu liqiüdo, laissent ä döcouverl des surfaces excorlöes, sur losquellos bo formo un enduit mombraneux, milialre ou lonticulalre. Gel ondult, qiii s'öteud de plus on plus, est mou, de l a ^ mülimölres d'öpaissour, et donne aus points malades une coloration d'abord blanchamp;tro, puis grise ou gris jaunfttre. On pent le söparor de la rauqueuse saus Intörossor collo-ci, ä laquelle il n'adhöre pas. Los vösicules et l'endult qui leur succöde peuvent so pro-pagor ä la muquouso lt;lu pharynx et a cello de l'cßsophago. C'est son-vent, pour les jounes malades, im obstacle ä la succion de la mamolle et ä la döglutition; aussi n'est-il pas rare do les volr tomber dans un amaigrissement profond qui les conduit au marasmo et enfln ä la mort. Une affoctlon analogue, mais aecompagnöe d'ulcörations re-l)c'lles, s'obsorverait aussi sur les boeufsetles chevaux.
Anatomie patkologique. — Los auteurs qui out obseryö cette maladle semblent s'aecorder pour la rapporter au meine parasite qui dötermine cliez l'liomme, ehe/, l'enfant surtout, l'affection du memo nom, c'cst-ä-dh'o au Sacckaromyces atbicans itioss {Oidium albicans Ch, Robin), Ge seraient los elömonts do co parasite qui eonstitueraient la plus gramlo partlo clo l'enduit caraetöristique du muguet.
11 a ct,('; döcouvort cliez des onfants par lo Dr Berg (de Stockholm), qui en communiqua la prc'iuu'i-o iloscription a la Sociolo inodicale siu''Joisc vors la (in do l'annöe 1841. I'eu de temps apres, lo l)r Gruby condrma cotle d6oou-vcrle, qui ne tarda pas a devenlr une acquisition döilnitlvo de la pathologic infantile, lüi I8.:gt;:i, dans son Hisloire naturelle des vdgölaux parasites (p. 488), Ch. Holjin donna de ce Champignon une description irös conipIMoä laquolle il a cle peu ajoutü et le plara dans le genre (lidiani Linck, sous lo noni d'(^. albicans,
Lo nom de Syringospora Robini, proposö en 1808 par Quinquaud, n'a pas ete adopte et celni li'Oidhm albicans est en vole de coder la place ;i celui de Saccftaromyces albicans propose par liiess, en so fondant sur des analogies de developpcmi'iit, outre cc Champignon et coux qui appartiennent bleu Ovi-demment au genre Saccharomyces (ordre des Sacdiarouiycötcs),
Los auteurs alleuiands uc fouruissent que dos roiisoignements som-mairos sur la structure du parasite qu'ils ont observe choz los veaux, et lui rocoimaissont h'S earactores attribuos au Champignon du mu­guet laquo;los onfanls, sauf laquo;los dimensions un peu moindres. Nous no pon-vons done mieuxfaire que d'empruntorau livro döjäcitö deCh, Robin les doiumes, restöes classiques, qu'il a fournles sur co sujol.
Los couches ou plaques du muguet sont composöes d'un amas et d'im entre-croisemout ie filaments et de spores.
Los filaments sont tulmlcax, cyllndrlquos, drolls ou incurves cn divers sens. Lcurlargour esl, on tnoyenne, de :i a 4 p., rarement moins, quolquefols de ä t*. Leur lougueur varie de ürau'();i ä (raquo;quot;quot;quot;iiO, 0quot;quot;quot;üO et memo plus, suivant la periude de dövelopp.omont a laquollo ils soul arrives. Lours bords sont
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paralleles et lour Inlörlour transparond 11s sont fonnus de cellules allongöes, urliculucs boul ;i bout et tongues cn gönöral de 20 fraquo;.. Elles sont jjIus lou-gues jin'-s de l'extrömltd adhörento, plus courit;s proraquo; de l'oxlrämltö übro ou sporil't'To.
Les fllamonts adultessont ratnlßäs uneou plusleurs folg; los ramifications soul iiussi composdos de cellules ägales a cellos des lilainenls, ou plus lon-gUOS OU plus courtos.
Au point d'accoleinent de deux cellules contiguös so voit un lögor ätran-gloment et une clolson. Cost en co point ou tout pros quo sont iuserees les ramifications.
Dans la ciivito do chaque cellule, il y o ordinaircment rjuolques granules moloculaires do t a 2 (j., et doues de moiivomeiit bt'ownion, Cerlaius lila-monts, laquo;(ui on sont döpourvus, out lour cavito roiuplie par doux, trols ou quatre cellules ovales, a contonu homogene, transparent, quo de Soynes con-sidero, an contraire, corarao des vacuoles du protoplasma.
L'oxtromilod'originc ou adlioi'ento dos lilaniouts ost gönöralemont cachöe au centre d'ainas de spores isoleos ou inoleos avoc dos cellules epillioliales. Cepondant on pout I'isolor; on voit alors que la premiamp;re cellule est unpro-longomentd'une spore et qu'il y a libro communication ontro lours oavitös. Quo le filament salt raulticollulaire et de.ja ramiiio, mi soil repräsontd jiar une ou deux cellules seulemont, la spore ost loujours roconnalssable, Kilo renferme habituellement doux ou trols granules sphdrlqnes somblablos a coux dos cellules. Aux spores germöes adliorout souvont quclquos autros spores.
L'oxtreniilö lihro dos lilainonts ou do lours ramifications ost, simplemont arrondie, ou bleu formöo d'un renflement, cellule sphdrique ou ovoJdo, plus grosse quo les preoedonles, doul olio ost notlenient soparöo par nn rlranglo-niont, et inosuraiit ii a 7 f*. Elle ost quolquefois prolongöe jiar une ou deux cellules tros petites. Souvclil cellos i|iii la precedonl sont ovoidos, courlos el donnont au filament un aspect varlqueux. Los cellules ronflöes torminales soul övidemment dos spores pros do so dotacher.
Los spores soul splioriqnos on un pcu ovoklcs, tros rofriiigontos, et conlien-nont une lino poussiere douee do niouveinont brownion et souvont un ou doux grannies somblablos a coux des cellules des filaments. Raroment olios fonnent un court chupolet do deux a quatre ölöments, Un certain nombro d'entre olios lloltonl librement, niais la plupart adherent fortoinont aux cel­lules epitlielialos do la iiuiqnonso buccalo, les recouvrant completeinont d'un amas sorro; do sorle que les cellules isoleos no pouvent elro reconnues qu'A lour forme . Si olios sont imliriquoes on largos plaques, lours bords sont quolquefois vlsiblcs, les spores y etaul inoiiis aliondautes.
Nous no nous amdnrons pas aux questions interessantes soulovecs ti propos du Saecharomyces albicanset de scs rapports avecleslevüres d'une part (Reess), avec les Penicilhau do 1'autre (Grawitz). Bornons-nous ii dire quo receinmont ce dernier auteur a renoiu'e äses vues ins-pivees par nno appreciation exagereo do la pleioinorplue des Champi­gnons, et ([no les recherches de Duclaux out bleu montn; raulouomio complete du parasite du niuguet.
Diagnostic. — Le diagnostic du muguet no presontc pas dc grandes diriicull/'s. 11 y aurait danger, au point de vue dc la police sanitaire, h le confondre avec la liovrc aphteuse. Gelte erreur scrafacileiuenlo'vitee par 1111 cxauien altentil'. Les vesicules du inuguet sont peu nombrenscs
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1108nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES Dli L'APPAREIL DI0E8TIF.
et remplacöos rapidemont par l'onduit caractörlstlquo; hi contagion, loujours pen active, ne s'exercei'a quesurles jeunesanimaux, laissera Indemnes los anlmaux ögös et Biirtout n'entratnera pas do claudlcatlon par em'ahlssemont de Ui röglon dlgltöo. II est vral quo Hadlnger (I) a aliiniu; ['existence d'un Champignon assoz analogue h colui du mu-guet chez les bßtes bovines affectöes tli! la Qövre aphteuse; il aurait trouvö co parasite non seulement dans in bouche, mats encore entre les onglons el sur los mamollos. Fleming (2) i'aurait ögaloment rencontrö dans les pustules, et Spinola(3) afllrmeaussi l'exlstonce du Saccharo-myces albieans dans los couches öpith^liales de la muquouse buccale affoctöo do Qövre aphtouso, Mais los assertions dt3 ces autours sont restöes Isoldes, el los vörillcations qid on out ötd tentöes n'onl donnö ijuc dos rösultats nögatifs. Iladinger, Fleming et Spinola out certai-nement [iris pourlo Saccharomyces albicans quolqu'un de cos Champi­gnons införieurs ijiu^ l'on rencontre si ordinairomont dans los surfaces humides exposöes au contacl de l'alr.
Choz ilos veaus plus ou moins malingres, 11 resto pai'fois de [udlls grumeauxde lall a la base de la languo ou dos dents uiolairos. On no saurait los prondre pour dos produils du mugugt, car Us so laissenl onlever avec une facilitö extröme, et In muqueVise sous-jaconte no prösente pas de trace d'irritation, de luisant, de rougour, comme on on rencontre toujours dans io muguot.
Longlen a döeril chez los voaux une maladie qu'll appelle lt;gt; gan-gröne de la bouche raquo; cl qui est une variötö do storaatito. Souls, l'ägo dos malades et losiögode lour mal peuA'ont fairo songbrau muguet, Mais il n'y a aueuno analogic dans les divers processus dos deux af­fections et, ici encore, lo döpöl caraetöristique du muguot fait toujours
dolalll.
Pronoslic, — Le muguel n'ost pas parlui-mßmo une maladie grave. II gudril d'ordinairo spontanömont on par im traitement assoz simple. Cependant, s'il complique an ötal raaladif antörieur, ou si quolquo trouble vienl s'onlor sm coux ciu'il entralne, le jeune animal peut suc-coudior a i'os altäques rcpötöes.
h'lio/ogie. — L'aciditö des liquidos d(^ la bouche est une dos condi­tions les plus favorablos au döveloppement du parasite. Cost un fait etahli par rexpörimentation el par l'obsorvation en mödecine humaine.
Solon Zürn, lo muguel des voaux scrait dö h de potilcis quantitös de lait rosleos dans la bouche par suite d'une döglutition Incomplöte. Co lall, s'altörant, sorait onvahi par VOidium laclisiramp;is, qui, peu ä pen, s'accomraodant h co miüou, so Iransformorait on Oidium albicans, D'autres fois, certains troubles gastriques ramöneraiont Ä la bouche du
(1)nbsp; nbsp;lladingor, AmlUohei' Bericht der II internal, Congr. der Thierärzle zu Wien,
18Ü6.
(2)nbsp; nbsp;Ploming, T/w KeteWnaj'ian, isc.!).
(3)nbsp; Spinola, Annalen der Landwirllisohaft, is7().
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PARASITES DE LA B0UCI1B ET DU PHARYNX.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;;)00
liiit (l(''ji\ dögluti, devonu acido et, par consöqueut, npto au döveloppo-ment des spores du Champignon du nauguet; (.[\\u ce lall de rotour so-journe ([ii('l(|ii(i temps dans la bouche, i^t lu parasite pourra s'y ütablir. Knüii, pendant lt;m apres lo sevrage, l'usago d'un lail acide, de boissons fai'lneusos acidosou altöröes pourrait ülre la condition de ['apparition de la maladio.
Getto ötiologie assez rationneile est, d'allieurs, tout hypotliölique. Ello est inexacte, au moins lt;'ii ce qui concerno la transformation de ['Oidium laetis en Oidium albicans, Les observations de .1. de Seynos(l) montrenl qu'il y a, entro ces deux e8pöces,un ensemble de caractöres difförentiels constants, sufßsanl pour en maintenlr la sdparation,
Les autours allemandsne disent rien de la contagion, Eile dolt ce-pendant jouor ici sou rölo comme dans lo muguet des enfants, los deux aflections reconnaissant comme cause ofdciente le memo parasite.
Traüement, — Une.grande propretö dans los ßtablos et öcuries osl, lout indiquöo lorsquele muguet vient ä sovirsur plusieurs anlmaux,
Le traitoment curaüf a pour objet les alterations buccales et los complications qui peuvent survenir dans In nutrition gönöralo lt;hi dans les parlies prol'ondes d(^ l'appai'oil digestif, \ln co qui concerno cos complications, il faut so guider d'aprös les donnöes ordinaires de la thdrapeutique.
Pourlo traitement de la bouche, on fera matin et soir le nettoyage de colle cavit6 ; avec lo doigt enveloppö d'un linge I'm, on enlöve la plaque de muguet, en ayant grand soin de n'exercer qu'un trös leger frottoment. On lave la bouche par dos injections d'eau do guimauve; puis, sur los parties malades, on depose, an moyen d'un tampon, un collutoiro appropriö. Ceuxquionl 6tö rocommandös consistent dans le vinaigre ötondu, mio dissolution de permanganate de potasse, de chlo­rate de potasse ou de sulfate decuivre [i h-2 p, 100).
Mii^urt ales itouioH. — Nous no cnnmiissons line doux observations do yöritable muguot des volailles, c'ost-a-dirc dö au Saccluiromyces albicans, ec quo l'on düsiguc ordinairomont sous co norn so mpportant a ladlphldrio on a hi iisorospermosc.
lgt;o cos doux observations, t'uno a ötö rocueillle par Eborth (2) ot cst (iga-lomont rapportöe par Zürn (3). A l'autopslo d'uno poulo liös maigre, morto a la suite de convulsions violentos, Eborth renconlra ä la surface do la mu-quouseOBsophagienne, dopuis lo railiou do la longueur do cc conduit jusqu'i l'ontröe du jabot, plusioura döp6ts blaues, pen ötendus ot trös adhöronts ä la muquonso, Igt;a gurfaco interne du jabot ötalt recouverto d'uao coucho blanche, do deux tiers de uiillinietre d'i'paisseur et somblablo au depiU du muguet. La parlie de l'cosophago postörieure au jabot prösontait encore quolquos ladies plus isolues et do couleur brun jaundtro. L'oxamen do I'en-duit somblablo au muguot l'a montre couslituo par des spores et dos lila-
(!) ,1. de Scyncs, Art. OioiuM [Diel, encyclopidigue des sciences midicalcs, S086rio,
t. XIV, I'ai'is, 1880),
[%) Ebcrth, Yirchoufs Archiv, t. Ill, p. 5?8.
(:i) Zürn, Die Krankheiten des Hausgeflügels, Weimar, 1882, p. 180.
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DIOnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DU L'APPAREIL D18E8TIF.
nionts du Saeoharomycos albicans, Los sporos dtaiont rondos ot de i ü ö y. do diaiuMiv, (ju ovales et do 0|i,.:gt; dans leur jilus grand diamelrc. Los fiUiments, ägalomont arboroscsnts, avalent 8 ä 4 i* do largouri
La soconde observation est due a P, Martin (1). EUo esl relative a un jeunc dindon, a I'autopslo duquol on trouva, dans la partle postdrioure do I'uiso-phago jusqu'au ventrlculo sucoenturiä, uno coucho do inuguet oll'ranl par sos oaractöi'os a I'obII nu ot au microscope uno Idsutitä presquo complete avoc ce qu'avait döjft vn Eborth. 11 y avail, en out re, dos lesions pulinonaires sans relation övldonlo aveo lo parasite. P, Martin a innlilcinont essaye dc transraoltro cotte maladle a deux poules saines ot bleu portantos on lour doposanl ilans le bee des produits speciliqnos pris sur le dindon inort do muguot.
Zürn suppose ijuo, dans les eas do ce genre, il y a contagion de l'enfant ä la poule par la bouilile ou toute autre pröparation allmentaire qui, apr^s avoir (He contamlnöe par l'enfant, aura 6td abandonnöe aux volallies. Los ronseignements recueillis par Martin somblont ötabllr que e'est bion ainsi qu'avait 6t6 contagionnö lo dindon sujot do son observation.
.Nous avons on vain tonte de rdaliser cotte transmission : nous avons fait prendre ä tleux pouleis, en los doposanl, dans les quelques anfracluosiles do la cavile buccale, des doses rolaliveniont massives do muguet d'enfant; nous leur en avons elale sur la eröte prealabloiuent racleo jusc[u'a suiule-mout, et nous n'avons rion remanine qui annonecU une implantation du parasite.
11 taut done admottro une prödisposition, consistant dans un etat maladif aiitöriour. Cötait lo eas du dimlon do la soconde observation.
Le diagnostic de ce muguot des volailios est impossible lorsi|u'il siege dans l'oesophage et le jabot, mais s'il occupc la. cavitö buccale et l'arrlöre-bouche, il sera facile ä reconnattro par le depot blanc qui l'accompagno et surtout par I'examen mlcroscopiquo.
Lo traitcment consistera a badigeonner l'lntörlour du boc avec une solu­tion de bocate de soude au dixiömc.
Amt. ML — Actinomycose (quot;I).
L'actinomycose (on allomand Actinomykosis, Slrahlenpilzerkrankung) est une maladie uifectieusG döterminöo par des Champignons du genre Actinomyces.
(1)nbsp; P. Martin, Ja/tresberichl d. k. c Thieranneischule in Manchen pour 1882-1883. Leipzig, issi. p. 12.').
(2)nbsp; nbsp;Johne, Die Aclinomykose oder Strahlenpihei'krankung, fine, neue Infcc-lionskrank/ieil {Deutsche Zeitsch, f. Thiermed. u. vergl, Pathol., t. VII. 1881, p. Ml). — Iili'iii, Art. AcTiNOMYKOsia In Encyclop. d. ges. Thierheilkunde, I. I, 1884, p, 57 (trad, in Revue vildi'inaive, 1881, pp. 163 ot 20!)\ —J. Jcandin, Elude sw l'actino­mycose de l'hotnme et des animaux, Qon6vo, 1880, — A. MntMoü, De i'avtinomi/cosc (Revue den sciences mid., t. XXVIII, 1886, p. 786),
Nous onus Bommes d6cidö a placer Id l'iHudo göndralc do l'actinomycose, parelaquo; quo I'apparcll digestif sorl le plus souvent do vole do pönötration a \ Actinomyces, pai'ce quo los tumcurs du inaxillairc qui Uli sont ilui's onl lour rcteutisseiucnt sur la d6glutiliou, quo d'alllours lo maxlllalrc lnf6riour pool 6tro rattachä .i rapparoil digestif conuno partio du squciotto vlscÄral, et quo, en dobors do co siege do pre-dlloctioo, Irs aotinoniycomoB bc trouvont surtout dans I'appai'ell digestif et scs d6pcndanccs. Nous forons abstraction Id seuiomont des Actinomyces rencontrfis dans les poumons ot les musolos: co qui les concerao treuvora sa place dans les ohapitres consaerös a cea organos.
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PARASITES DiS LA DOUCHE ICT m: PHARYNX.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;31t
EUe n'njuBqu'icl old obsorvöo quo sur 1(^ boouf, lo choval, llaquo;; pore, et riiüiiinic.
llis4orilt;iiie. — C'csl uno alliulion doul la connaissance osl rolativomont toute rdcente. Copondanti dös 18S8, Langonbock avail oborvö ii Kiel, sur un honimc mort de caohoxlo a hi suiti! d'uno carlo vortöbralo, dos oaraclöros parlicullors du pus (|u'll n'avait pu intorprötor alors, mals lt;iui lui paraissont aujourd'liui so rtipportord I'actlnonnycoso; cotto observation n'a 616 publide quo plus do Ircntc ans aprös. Mais, en l^.'w, Loborl avail tlöcrit avcc la plus grandlaquo;! prücisioii des (Hcmir'iiU rayomu'S trouvös dans lo pus quot; d'uno cousis-lanci'öpaissc, prosquo golaliniformo, provoiianl, d'un abcÖS dos parois tho-raolques d'un homme dgö do clnquante ans, alloinl dopuis quatro mois en­viron d'uno aH'ootion pulmonaire quo M. Louis sonpoonnaii 6tro de nature cancoivuso. raquo; II n'est pas deutoux qu'il no s'aglt lä A'Actinomyces, now plus quo dans los concrötions cristalloldos du pus, döcritos ot flguröos par Ch. Ito-biu, en 1871, dans son Traild dn microscope, Mais la nature parasitaire do cos productions n'avait pas amp;t6 roconnue, II on fut do mömo do i'obsorva-tion do liivoliai// medico velerinario, lS(i!S', qui dil avoir obsorvö dans un sarcoma do la mdchoiro du bcouf certains öiöments en bdtonnets, qu'il com-paralt ii ceux do la rötino ot qul formniont par lour reunion des corpusculos du volume d'un poisa celui d'une ionlilie.
En IHT.'i, llivolia fait paraltroune nouvelle dtudo sur ce sujet; sa descrip­tion dos (domonts est tres oxacto ot ii annonce nuMno avoir fait sur lo lapln des tcntatives iufructuousosd'inoculation. A pen pros en meiuo temps, Porron-cito puldiait uno description do rostöosarcorao du Incur, oü I'mi reconnatt blen los Aclinomyces, qui lui ti paraissont 6tro des productionscryptogami-(lues. i) l'i'.ja, on 1870, Hahn, ayanl trouvd dans la langue d'un Inonf attoinl do ce quo los Allornands nonnnonl o ianguo do lads n (llolzzungo) des pro-duits organisds caraetöristiquos, los aurait consldürös commc uno sorte do moisissure pönicillöo (d'aprfcs Harz, 1878).
Mais e'est Bollingor qui, 1c premier, a ölaldi, on I87(gt;, d'uno maaiöro claire ot precise, la presence constante do cos pi^oductions dansles tumours du maxillairo (iue Ton avail jusqu'alors dosiguoes sous lo nom d'ostöosar-comos, sarcomos maxillairos, farcin on cancer des os, spinn voatosa, etc., ainsi quo dans lo laquo; llolzzungo raquo; et dlfförentes tumeui's lymphosorcomatouses qui so döveloppont autour do la gorgo, dans lo pharynx ot dans lo larynx. II insisla fortemont sur la nature du parasite, qu'il ciassa parml les Champi­gnons. Ce fut alors quo liar/. Ini assigna lo nom A'Aclinomyces bovis (ixtllaquo;, rayon; •'#9632;(quot;#9632;-i, ohamptgrion), on raison do sa disposition rayonneo ot do sa fre­quence chez lo boeuf. L'affeclion qu'il clötermine a reeu do Bollingor lo nom A'Actinomycose,
On volt, en resume, quo i'honneur de la docouverte do racliuoinycoso re-viont ä la modocino vötorinairc Lo travail do Bollinger cut un grand rcten-tissomenl, ot I) ion tot los oliservat ions d'actinomycose bovine so nuiltiplierent. On rencontra lu memo maladio sur d'autres OSpÖCOS animales, lo pore, lo choval, rimmino, ot grace aux travanx de Bollingor, .lohne, 0, Israid, Bang, etc., t'actinomycose est aujourd'hui bien connue.
Pendant longlemps son 6tude osl, icsloo localisi'oa rAIIomagno ot ii I'llalio d'abord, puis au Dänemark. Dans cos dorniors temps sonloment, i'Anglotorre ot la Prance ont pris part au mouvomont (I). Nocard a public pluslours cas
(I) Nocard, Sur un cas tfactinomycose, le premier observd en France {Hull, de la Soc. cent, ile mid, vtler., 1884, p. I 17). — Mauri, Conlrih. äl'elnde dt l'aelinomyeuse {lieu. me'd. de Toulouse, l.s.si, p. on).
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PARASITES HR L'APPAREIL DIGESTIF.
d'aotinorayooso; on I'a vuo plusleurs fois ii Toulouso, en Belgiquo, et il n'cst point bosoln da rocherchos bion persövörantes pour en rencontror.
Aotlnomyoos iioraquo;!laquo;. — Examlnös dans los in'oplasics dont ils ont provoqud la formation ot qui sent parA'onuosft un ötat quelque pcu avancö, los Actlnomycätosseprösenlont sousl'aspoctde petites masses visil)!('s h i'd'il im, du rolumo d'un grain de lycopode ä celwi d'un grain de millet, arrondios, d'un blanc jaunfttre ou jaune desonfre, de consistance ordinairement molle, Lours dimensions sontgönöralornönt comprises entre 'gt;quot;quot;raquo;! el l millimötro. Dans le pus ou le liquide puri-forme qui les ronforme, olios donnonl souventridöo de grains do sable dissömines. lülles sentontouröes d'uno zone consistanto,glaireuso, dont il ost assez dlfflcile do los sdparer. Lorsqu'ellos onl conserv'ö lourmol-losso, il sniiil, pour los exarainor au microscope, de los öcrasor par uno lögöre pression exorcöe sur la lamellocouvre-objet etde so sorvir d'un niiii(;u liomogöne et transparent autre quo I'oau ilistillöo et ia glyce­rine, qui altörent assez rapidement lour structure, lilies pouvent ötre calciflöos et crier sous 1c scalpel; il 1'aul, alors, pour i'olude, los trailer par l'ocide chlorhydrique ötendu.
hos plus jjtossos ^niuulalions semontrent ordinairementformöespar l'agrögation de masses globuleuses, lobuldes, oudetouffes deOquot;raquo;quot;1! de diamötre. On y reconnatt dos 61öment3 rayonnant du centre vors la [lei'iphörio, de couleur jaune, et ressomblanl h dos agglomerations de cristaux do niatiörcs grasses, Les plus petites granulations no com-prennent qu'une scale masse mftriforme.
On peut distinguor dans chaque grain uno zone pöriphörique etune zone centralo.
La /.one pöriphörique, souvent moins dtenduo que la zone centrale, a une öpaisseur amp; pou pros constanto. La partlo centralo, au contraire, varie dans de grandes proportions, el cos variations döterminent cellos des dimensions dos amas actinoraycosiques.
La zone pöriphörique nst const!tuöo par dos corpuscules allonges dont une lt;los fxl['('mill's cs( effliöe et dirigöe vors lo centre do la masse, tandis ipio 1'autro est arrondio, ronflöeet afQouro ia surface de la zone corticalo. Lour longueur osl ile 2(1 ft no u, lenr largour 8 6 10 quot;.. Souvent quelqucs-unes de cos cellules clavlformos ou pyrlformes, mosurant jusqu'ii 78 |/. di^ longueur, döpassent ronaomblo du groupe. Cfs corpuscules radies out uno membrane propre, onvoloppant un conlenu bomog^nc assez ivfringeui. Ils pouvent ilvo greles ou rpais, rcclillgnes ou ilexneux, enliers cm lobes sur lours bords on memo pourvus do ramiQcations laterales en forme do gemmes ou bour­geons renflds ft, leur extrdmlld libro, Ces prolongoments laleraux pouvent sublr la mi'ino ramification latöralo. Tons ces ronflements, primalres ou se-condalros, do la /one pöripbdrique, sent considörös par Harz comme dos conidies.
La zone centralo forme uno masse jaundtre roprösenlant un feutrage fibril-lairc tros complexo, consl Hue par l'entre-crolsoment de filaments (hyphes do Harz), qui mesnrent (tu. ö a 2 (j. de diamotrü. On les considorc comme se con-
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PARASITES DE LA DOUCHE ET DU PHARYNX.
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tinuant aveo los oonldloa, quolque le passage de lun ü l'autro a'alt pu ötro suivi.
Au sein do la masso flbrillalro, on renoontro quelquos conidles, plus pe-tiics iiini collos do la pöriphörlo,
moins i'ögullöros, soraöes au mlllou lt;li's filiinirnts ontro-croisös, oü diesnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;^
a'ont pu so dövolopper commo losnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ^
autres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;}
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La masso centralo ronferrae encore des corpusculos [ilus ou moins volu-
iiiiiicux, plus mi iiidins rrfrin^ciils, sorlos de tnicrocoocl, dont la plupart pi'uvcnl pruvi'iiir do rouvciUirc dos conidies.
En outre, on pout trouver, Wi et la, dans le ))iis, d'aulro amas excluslve-monl formös do fllamonts de mycölinm ou hyphes, plus ou moins lamilirs, rlchcsen microcoquos, 11s reprösontent
los premiöres phases du duvoloppo-moiil du Champignon, Dans coux qul seilt un peu plus avancös, los oxln'i-
l'lg, in. — [laquo;'ragment d'uno touffo CiAclinomyces, provonnnl d'un neti-
iioiiivi'unir maxilliiii'i' ilu boauf, Grossi onvlrou 500 fois.
inltös dos (llamonts sent lögörement ronflöos, et l'on pout trouver toutos los transitions jusqu'ä l'iHat de conidies.
Lorsque les Actlnomycötes so döveloppent dans des tissus denses et qul los oiitdiircul (#9632;(iiiiplotouiont, ils fornionl dos masses symötrlqiie-iiiciit arrondios. Dans los autres cas, ils sont [dits dixisi's, jdus läclic-inoiil condensös.
Le parasite rösisto ü l'action des solutionsaeidea ou olcalines; l'iode, l'acide picriqiie le colorent en jaunc!;- il prend vivement la coloration de la Cochenille, de rorseillo et dos couleurs d'anilino, ii ('exception de IVosiuo, qui no lo loinl que faibleraont,
(). Israel ardussi dos cultures ftAclinomyces, et a ainsi constatöla lonteur remarquable de son döveloppemont, Cola est, d'aillours, en rapport avec le type ordinairemonl chroniquo de ractinomycoso, Quelques observateurs, et Jensen en parliculior, out cependant cito dos cas oulo processus a pris une forme assez aiguß,
Les mycologistesHarz,P. Colin, do Baryol Pringsheim sont d'aecord pour rapprocher ce Champignon de ceux dos moisissures; mais ses singularitös biologiquos s'opposent ü la dötermination pröcise de ses vöritables afflnitös.
Symptdmes et 16atonsi — h'Ar/inonujces, Introdult dans les lissns dos animanx, tciui gönöralomont lt;i provoquer lo döveloppoment dn tumours paTÜculiöres, de nature conjonetive, que Johne n dösignöes sous lo noin d'aclinnmycomes et dont Inspect oxtoiiour vario solon lern- siege et lour richosse en cellules.
En gönöral, ils consistent en des tumours arrondies, nonousos, plus ou moins fongueuses, lisses äla surface, et dont la consistance, subor-
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314nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARA8ITE8 DE L'APPAREIL DISESTIF,
donnöe h lour richosse en cellules, varle entre la mollesso d'un sar-come naödullaire ot la duretö d'un (Ibrosarcome ou d'un sarcome. Celles-ci sont grisftlres cm d'un blanc grisfttre. Les tumours molles smit vasculalres, Jaunfttros ou d'un rougo jaunamp;tre, souvent aussi parsomöes do petitos hömorragios ; en outre, on volt luillor sur lour i'uco externe quantitö de petits foyers, de la grossour d'une tote d'öpinglo, il'un jiiuno vif, (;( consütuös par dos groupes d'Actinomyces situds dans un tissu granuleux puriforme.
Los coupes moulroul uu slrouia de substance conjonetive, qui, selon tjxx'ü renferrae en plus grande quantltö des ölömonts cellulaires ou des ölöraents flbrillalres, dolt ötre rapportö tantöt au sarcomo, tantöt au flbrosarcome ouau flbrome. A rtoil uu, on yvol( Inclus dosdöpöts tuberculiformes, dont le volume varie de ceM d'une löto d'öpingle h celiii d'un pols. Ges döpöls soul les uns isolös, les autros minis en amas troubles, arrondis, pouvanl atteindre los dimensions d'une noix, d'un gris rougefttre ou jaunätre, d'une consistance mollo, gölatineuse ou presque pulpeuse. Chaque döpöt ronferme an granule jaune, gros corame un grain de sable, qu'on pout isoler avec la pointe d'une ai-guille, et quiestunglomörulod'Aeimomyces. Sil'ona laissölntumeur söjournerquelque temps dansl'eau ou dansl'alcool ötendu, cos döpöls tuberculiformes sont particuliörcment faciles amp; söparer de la surface de section par la pression. Selon lour quantitö et leiu1 confluence, le stroma so montre creusö de vacuoles isol(''os ou communiquant en­semble, d'oü la structure spongiouse donnöe conune caraetöristique par ßollinger. Elle est copoudaut socondairo, i'daul suborclonnöe au döveloppemontdu stroma conjonetif: lorsque celui-d est abondant, la surface de section prend davantagoles caraelöros d'un flbrome assez compacl ou d'un flbrosarcome, dans lequel los masses d'Acli-nomyces soul tout ii fall clair-semöes. Selon Bang, il y aurait, dans le diagnostic, quelque rapporl h ötablir entre la structure de l'actinomy-coinc et sa tendance ä övoluervers la surface ou de la peau ou dos muqueuses,
La structure histologiquo dos pelils nodules Indus dans 1c stroma est tout ä fait cello d'une granulation tuberculeuse et rdppello de tons points le tuberculc-type fi cellules göantes. Autour d'une touffe cen-tralo et plus on iiioins grosse d'Actinomyces, on voit presque toujours quelques cellules göantes h nombreux noyaux marginaux. Clii et lä, on rencontre une petite touffe d'Actinomyces incluse directement dans nnc cellule göanto. Autour de cescellules, ou, en lour absence, autour des touffes d'Actinomyces, sont reunies de nombreuses ot grandes cellules opilhelioides. Entre olles ot pros des bords, so voiont dos cel­lules lyuiphoides rondes, plus politos, et des cellules fusiforinos, qui donnent ii la pöriphörie du nodule les caraetöres du lissu conjonetif flbrillaire, et forment une transition Insensible ä la substance du stroma conjonetif de la nöoplasie. Entre cos derniers eleiuents rampent de
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PARASITES DE LA DOUCHE ET DU PHARYNX. 315
rares et Ans capilloires, sufflsants pour ontretenlr la nuMÜon et pro-venlr la casöiflcation.
L'actinomycose so rencontre prinoipalement chez los bötes bovlnes. Quelques cas ont öW observös sur le choval, mala on dehorsde l'appa-reil digestif et de sos döpendances. Quant ü ceux qui onl 6tä fournls pur le porc,la pluparl so rapportent amp; l'actinomycose musculaire, et il on sera quostiim apropos dos parasites dos muscles.
Choz los IhHos bovlnes, l'uctinomycose a son siöge principal dans los es maxillaircs [actinomycomes maoeillaires), surtout dans los maxil-laires infdrieurs; mais il pent y avoir des sarcomes ou dos Qbromes dos niachoii'os indopondants do cette causo. Los aotiiioinycomos maxil-lalres proeödent do la moolle osseuse [Act. myilogdnes) ou du pörioste {Act. perioslaux).
Los actinomvcoivios inaxillaiics mvi'lo^onos soul ceux quo Ton dösi-frnail aulrufois sons los noins do farcin, spina vontosa, ostöosar-oomos. etc. Co soid dos Unnours sai'comalouscs ouflbrosarcomaleusos, duos h l'irritation spöeiliquo döveloppöo par lo Champignon dans le lissu mödullaire, le tissn spongleux et los canaux de Havers del'os. Cotte irritation progresse du centre vors la pöriphörie, amöno un gonflcmont qui öcarteles deux tables del'os clou atropliie la substance compacte. La peau, dlstendue, s'amincit, so döchire, et la tumour s'ölond au dohors on dos masses fonguousos, crevassöes, rugueuses, inögales,primitivement dun grisjaurtiltre, mais prenant souvent une teinte rougoätre ou brunamp;tre grace aux hcJmorragies quo provoquont los traumatismes du dehors. Plusieurs de cos masses soul ötranglöes ä lour base par los lövres do l'ulcöration et semblent pödiculöos, 11 en sort spontanömenl un pus crdmoux, plus abondant par la pression, qul ontraine do petits lambeaux do tissn morlillö, mölangös ä une grande quantity do granulations jaune citrin caraetöristiquias do I'Actinomyces. Los muscles sont atrophiös ou dötruits : le pöriosle, envahi, sVpaissil, produit dos stalactites ossouses, so perfore on plu­sieurs points. La tumeur est parcouruo comme par des canaux exerö-teurs, trajets flstuleux d'autant plus nombreux, en general, qu'on les recherche plus pros de la peau. La nöoplasie aboulit parfois au Iron sous-orMtaire ou a la fosse temporale, et envahit los sinus. Souvent les douts molaires conscrvont leurtntögritö. D'autres I'ois les alveoles sout attaquös iilour tour, lo fungus pönötranl par le canal de la racine dentaire on lo long' du herd alvöolairo. 11 pout on rösullor de vives douleurs pendant la mastication; ou bien cello-ci estrenduo Impossible par la mobility extraordinaire dos dents, qul soul, döcliausseos, ro-posant sur la masse molle de la tumour ou sm une collection puru-lentequi tend ii los expulser de l'alvöolo. En tons cas, on constate un amalgrissement rapide ol la nöcessitö de l'abatage. Apres maceration, l'os paralt gonflö, crible do Irons, grossiöromout spongleux et Irans-formö on un Systeme irregulior do travoos stalacliformes ou do trabe-
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(Milos. La tumciir ötait ilifl'use dims los cavltös do oolto soilo d'ostöo-poroso,
Los acünomycomes pörlostaux sont plus dura, plus formes, do nature plus flbreuso; ils ^ennent aussi aboutir amp; l'oxtörieur; mais peuvenl ögalement, en se pro^^ageant h l'oa, so döveloppor dans son äpaisseur.
II ost uuc forme d'acünomycose (glossile niycotique) (1) qoi n sou siöfA'o dans lalangue, (juo Ton dosignait autrefois sons los noius d'indn-raliou chronique do lalanguo, glossito clironlque InterstiÜelle, on que Ton rapportait h la tuberculose. D'apröa Hang', cette forme ost parti-cnliorouiout frdquonte en Anglotcrrc. La l(''siiin consisto on nodositös tuberculeuses, du volume d'un grain de chönevls a celui d'un pels, raroment d'mie noix, prodmlnentes ä la face Införieuro ou supörieure do I'organe, Parleitrconfluence,elles formontdes amaa qni s'ulcoront et so röunissenl en longues trainöes, d'oü s'öeoulo im [uis mold dos grains jannos cnraclorisliqiies. La cicatrisation so fait parfois assoz rapidement. .Mais Ll resteun lissn flbreuxtr6s abondant, qui so rötracte inögalement. La langue ost dure, ddformöe et rolovöo Mapointe ic'est la laquo; langue de bois raquo;(Holzzungo) dos paysans allemands. La mastica­tion est difficile, la salive n'estplus retenuo dansla beuche et l'animal döpörlt considörablemenl.
L'actinomycose du pharynx ost moins fröquente. C'est ce qu'on appelait lymphosarcome, polype pharyngion, lymphomo du pharynx, de la parotide. Cos actinomycomes envahissonl la nnuinousc ot los muscles de rarriöre-boucho etdöbutentprobablemont dans lesglandes de la muqueuse. Ge sout dos tumours molles, d'un volume variable, dent la structure offre tous los caractöres dos actinomycomes. La deglutition est difficile; lamalgreur s'onsuit ainsi quo la nöcossilö de l'abalage,
Lidin, on a encore Ironvö do cos tumours dans lo larynx. I'cBSO-phage, lo röseau, rinteslin, le fole, les mamellea, lepoumon, la peau, lo lissu conjonctlf sous-cutanö et intermusculaire, los muscles, los parties mollos et superflciolles de la faco et de la rögion corvioalo sui)(!-riouro, el sp^cialomenl dans los lissus pöripharyngiens. A cc dernier groupedoivenl 6tre rapportöos, au moins en grande partie, lestumeurs dßcrites sous los noms d'addno-carcinomes, glandosdu IkouI', tuber­culose dos gangUons, de la peau, etc. Dans quolques-unos, lour lissu paratl so rdduire trös rapidement en une raatiörc puriforme 011 Ton retrouve lea grains jaunos caractdristiques.
L'actinomycose laryngde a sou siögo principal ä I'dplglotte ; (die s'accompagne souvenl de productions do niemo nature autour du larynx. Elle so manifesto par la gone de la respiration, dos accös de
(1) Anaokor, art. Hoi./zcnoe [Encyklop, d. ges, Thierluilk, n. T/iierzuchl, t. IV, 1887, p. 467).
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PARASITES DE IX DOUCHE KT DU PHARYNX. .'il7
tonx cLlcs symplömes delaprösonce d'un corps ötrangor dims I'organo inii'ii'ssi'. II pout y avoir une tumöfactioa apparonto a restoriour el dötormiiiöe par la grando extensioM de l'actinomycoine, Bollingor, Johne, Varaldion ontpubliö dos exenaplos (1.)
GoaeraU a signald une forme d'actinomycoso consistant dans des tumeurs du mösentöre et de l'öpiploon, lesquolles, par leur aspect, leur volume, leur consistonce, lour disposition et distribution, rappol-lont la tuberculoso ou phtisio perlöe (2).
iittoloffio. — L'actinomycose est surtout fröquente en A.llemagno, m Hollande, en Danemark, on AngletoiTO, En France, eile n'a ötö jusqu'ici obsorvöo quo sous la foi'me d'actinomycomos maxillaires,
On est encore röduit aux hypolhöses on ce qui concerno la voio d'introduction ilu Champignon dans lo corps des animaux, Comrae la plupart des processus actinomycosiquos onl leur siöge dans los diverses döpendances de rapparoil digestif, il sombio bleu que rinfoction ait lieu par eel appareiL D'autre part, la maladio n'ayant 6i6 constatöe lt;iiio cbez les herbivores et los omnivoros, Jamals chez los carnivores, il estvraisemblable quo los Champignons sent apportös par les fourrages ct introduits par les parties plquanles des plantes dans quelques points de la beuche ou des autres parties du tube digoslif döpourvuos acci-dentellement de leur revötement (SplthöUal ou muqueux, 11 ressort,
d'ailleurs, des expdriences de Johne quo les .....ygdales ot les autres
pores glanduleux soul probablemont prödisposös ä cette infection. II a en effet trouvö un Champignon identique h ['Aclinomyces h la surface de kilies d'orge lixees dans les amygdales dun pore. D'autre part, lgt;. I'alelti (3) a ami ractinomycoso 6tre boaucoup phis fröquento les annöes consöcutives ii une grande öpizootio do Qövre aphteuse, ce lt;jui doll 6treatlribuöo aux plates plus nombreuses do la muqueusG buccalo. Uno füls le parasite introduil igt;lus ou moiiis profondöment, la contrac­tion musculaire le fait cheminer jusqu'au sein lt;lii tissu conjonctif, particuliörement paries voles lymphatiques.
Le germe infectieux pent probablemont aussi pönötrer par les voles respiratoires avec l'air Inspird, car Plluga cltö un cas d'actinomycose pulmonaire oüle parasite setrouvait et dans des tubercules profonds et dans los grosses bronches.
Les recherches de Marchand, de Mink, do Ponftck ötablissent, d'ail-leurs, quela gönöralisation du processus peul se faire autremenl que par rinlermediaire des courants sanguins ot lymphatiques.
Les abees actinomyc'osi(pies des manielles ubservös chez le pore peuvent etre aussi consideres comme das ;i rintrodlictlou du parasite dans les canaux galactophores par les parlies piquantes de plantes qui en auraient ötö couvertos (.lohne).
(1) L, Varatdl, II medico velerinavio, issu, p, iraquo;:!. (S) G. Gonerall, !/#9632; medico velerinario, 1887, p. 2i(i. (8) I.. Kak'tli, // medico vclerinario. 188,i, p. '.,.'gt;2.
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
Desohsorvations deJeasen sembloni bien t'laiilir i|ao lo Champignon provient des fourrngos. II a döcrlt une enzootlo d'actlnomycose qui, en 1880, dans l'llo •!laquo;! Seeland, a BÖvi dans un district elabli sur un golfe prealalilciiu'iil endlgud et dcssrcliü. L(;s vaches avaicnt 616 nourries avecdes rourrages, otparticuliöromonl del'orge, röcoltössur dos champs nouvellement döfrichös : presque toutes contraot^rent I'actinomycose.
I'h taltplus dömonstralif est celui de Piana, qul, dans dos tumeurs do la langue d'une vache, a trouvö dos actlnomycomos renfermant des fraginoiits de plante (flhros et vaisseanx) reconverts d'Aclinomyces(l),
La plupai't des experiences d'inoculatlon de la maladle n'ont dorme (ine dos rosullats aögatifs. Bellinger, Harz, Perroncito ont A'ainemont tente do transmettre la maladio h des lapins et h dos moutons. Los essais out ögalement öchoud avec le chieu. Gopendant, on Injectant sous la poau et dans I'alidouieu de deux veaux, ainsi qne dans l(;s mamelles dune vache, un liquide Infectieux obtenu en agitant avec de l'eau des fragments frais d'un actinomycome maxillaire myölogöne, .loline a vu so devolopper dos ueoplasios semblables ii ('(dies qui carac-törisentractinomycose spontanöo des bates bovines. Aprös lui, Ponflck a dgalement ohtenu dos rosullats posiüfs, et transmis I'actinomycGse du boeuf ä sept veaux par des injections intrapdritonöales, iutra-veineuses on sous-cutaneos. J. Israel encore a donne la uialadieades lapins en leur injectant dans lo pöritoine des ölöments do l'actinomycose de riiommo. Par centre, PonQck a complötement öchouö en faisant ingörer h dos veaux, dos chiens et des lapins des fragments d'actino-mycomes du boeuf.
Pronoatlc et (rattcment. — La gudrison a lieu quelquefois sponta-neinont dans les formes purulentes par la rötraction et la cicatrisation du tissu granuleux qui tapissait la cavitö de l'abcös, ainsi qne par la calcilicalion du Champignon. Bang et Jensen ont obtenu cette licu-rcuse terminaison pour les actinomycomes des parties molles do la face et de la region pöripharyngienne. La guerisou spontanöe so volt ogalomont pour ractinomycose do la langue; mais olio s'accompagne do doforniations qui en rednisont singulierouieut les avanlages.
Quant au traitement, ses rösultats sout ties aloatoiros. II pout donner cependant, surtout an deluil, debons rosullats.
Lorsque la tumour est a la portöe du bistourl, lo moyen le plus simplo et lo plus sfir est l'extirpation; la cicatrisation so fait sim-plement.
Tons les traitomonts essayds conlre I'actinomycome myelogone du inaxillairo sont icstos sans rosullats, car le processus qui proliloro dans Tos avec laut d'adivilö reste hors d'atteinte. Si la vegotalion so fail jour ä travors la peau, il y a lieu d'en faire 1'ablation ropolee, de
(i) G, P, Pinna, R, Scuolasup. di mcd. vet. d( Milano, anmiario per iS8i-8C, p. llö.
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la oautörlser ensulto aveclo sulfiitc il(3 culvre; celavaut mioux quo du chorcbor h la dötruiro avec le fer rouge.
Quand uno tumeur ost sous-cutanöe ot quo l'extlrpatlon csl impos-siblo, Thomasson (i) rGcommande de ponctionner au for rouge, imis do döbrlder avec le blstouri; övacuor le contenu, et Introduire tons les jours, Jans la cavitö, de l'ötoupe Imbiböo d'onguent ögyptiac. En uno quinzaine de jours, la cicatrisation osl röalisöe.
Walloy (2) a pröconisö lo phönol iodö; l'iode dötrulrait los parasites, le phönol agirait en produlsant uno Inflammation plastique, localisöe (;t dcatrisante. L'action du remöde csl accrue par im grattage et ilos scarifications pröalables. 11 parait surtout convenir au döbut do l'acti-nomycose do la langue. G'est ögalement dans ce cas quo ütz a obtenu de bons cffols abortifs par des badlgeonnages do telnture d'iode. Thomassen traite la glossite parasitaire en donnant H h 10 gi'ammes d'iodure de potassium par jour dans los breuvages. En deux somainos la gudrison ost obtenue, 11 recommande do suspendre lo traitement pendant donx jours, vors le cinquiömo ou lo sixiömo.
Aht. IV. — Gutturomycose des Equides.
Mivoila (3) a doaud le nom do gulluromycose ii unc aiTeclion ulcörcuse des poclios gutturales, dötormlnöo, scion lul, par mi Champignon parasite, qu'll a appelä Gutluromyces equi. Cello maladle, observöe sur deux chevauxseule-meut, a dopuis ötö trouvöe sur un cheval et sur une mule par liassi (11, qui a pleinement adoptd l'idöe dc Elivolta.
Sur les trois chevaux, les symptoines onl 6t6 ccuxd'uno dysphagie paralv-ti([iie. A I'autopsie, on a irouve de I'hdpatisation pulmonaire et de la pneu-monie gangrenouse, duos ä la chute passive des matiöres alimentaires dans la trachee. 1/idcere occupalt le fond do la poche gutturale, e'est-a-diro la partle sltudedans I'espacestylo-condyloldiea, jusqu'au point oü la muqueuse so re[ilip. L'irritation, on so propageant a la aeuviömo palre, avail amend la paralysle des muscles pharyngiens. L'ulcfere, qui prdsentait les caraetöros il'une lesion morvouso, renfermait, dans les creates do sa surface, do norn-broux dldments (mycelium, conidies ct spores) d'un Champignon trös voisin ics Aspei'gillus, slnon identique ii cos moisissures.
La nude avail eu des dpistaxis el avail fin! par succomber ä une vlolente heniorragie nasalo. l/ulccrc, sltud dans la pocho gull orale drolte, avail inlercsso Tariere carotide interne. U moutrail los meines dldments crypto-gamiques que dans les trois cas precedents.
Ces quatro observations sont iusuflisantes pour faire admettro la nature parasitaire do cos ulcdrations. Commo la fail remarquer Itailliel (b), on csl portd a croire que le ddveloppement du parasite n'est ici qu'un phdnomdno secondairo, tout accessoire. Le fail esscntiel ost l'ulcdration, ot certains de­tails font soupconncr sa nature niorvouso, qui, dans un cas au moins, ne
(1)nbsp; Thomasson, L'aoho udlöHnaire, Liege, ddcombro iss.',, p, iO'J.
(2)nbsp; Valley, Tin; veterinary Juunwl, t. XXII, 1880, p. 130. (;i) Illvolta, lgt;ei Parassili cq/elali, Torino, 18quot;:!.
(4)nbsp; It. Itassi, // medico velerinario, mars 1881.
(5)nbsp; A. llaillicl, Arc/ilre* vilörinaires, 10 mai 18SI.
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PARASITES DK L'APPAREIL D1GE8TÜ
laissoguöro Jo doute, lgt;rs inoculations d'öprouvo aui'aiont diquot;! 6tro prattquöos
pour ('#9632;lulilir si n'ollciuont 1'ou nvaii, aii'.iirca unogutluromyooso propromont iliU) ouii une localisation morvouso duns les pochos gutturalos.
Art. V. —Psorospermose buccale et pharyng6e.
Propre aux poules et aux pigoons, cetto afToction n'ust (iu'iuio exten­sion de la psorospormose cutauöe qui a son siöge ä la töte.
Tantöt i'llo se prösonte sous la forme de cos aodules quo nous avons döcvils (p. 2-43) et que Ton trouvo alors chez les jcuues sujols veis los commissures du hoc ou dans le canal lingual. L'organe en ost parfois cousidörabloment döformö et la pröhension ilos aliments rendue Iros difQcilo. La guörison pent avoir lieu spontanamp;nent silos iioiliil(,'s psorospermiques soul peu nombreux et ospacös. Daus le cas contraire, la maladie progresse et amöne lo marasme et la mort.
D'autres fois, I'afTection so montre sons la forme de plaques blan-chalrcs occupant los mömes [Miiuls ei ayant de grands rapports sj'mpto-matiques avecla dlphtörie, Lo boo osl föüde (^l bavoux. La tristesse, la maigreur, l'inappötence entratnont la mort dans un dölai plus ou moins rapide.
Nous avons dil (p. 246) les opinions Iros diverses onuses sur in nature do cette affection. En la prösentant comme do la psorospermose, Rivolta et Delprato ratlacbont aux Coccidies les parasites qui la pro-duisent. Hh so dövelopperaient dans los cellules öpithöliales. A lour lualuritö, lour coquo so romprait ol les spores, sous forme do pseudo-navicollos, deviendräient dos Coccidies embryonnab'es, masses proto-plasmiques, qui, au moyon deleursmouvements amibol'des, traverse-raient los coucbes do röpilhölium. Arrivöes dans dos cellules jonnes, olios s'installeraient au sein de lour protoplasma et on s'accroissant prendraient la forme d'ölöments granuleux, d'abord döprimös, puls globuleux, liomogönos, brillanls. A leur intörieur so dävelopperaient de nouvelles spores, qid conünueraieut par le nieino mode I'extension du mal.
CHAP I TIM': II PARASITES DK L'OESOPHAGE ET DE L'ESTOMAG.
On pout trouver dans l'estomac dos divers animaux domestiques des Vers qui y sonf venus de rintestin, lour habitat ordinaire, oü on los rencontre ugyiomores : tels sont principaloment des Ascarides et des 'IV'iiias.
Son! ijarticuliereinent propres h l'oesophage el h l'estomac dos Inlu-soires varies, des Tramp;natodes (Z'iS/oma et Amphistoma), dos Nemalodos
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PARASITES DE L'tESOPIIAGE ET DB I.'KSTOMAC.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 321
ot ilos larvöB d'OEstridds. Golles-ci soul spödalos aux ^ciuidös. Los Ni'inatoilcs rontront dims trols famlUes soulement: Strongylidös, l'ila-rindös et Onathostomldös (vny. p. 297). Ge soul: Iquot; dans log Strongy­lidös, des csprccs variöes do SlrongyluS) OHnlnnus, Physaloptera : 2deg; (laus l(!s l''ilariail(''s, ilcs Sph'optera, Dispkavaffus, Hystviolds ot Tro-phnni*; Wquot; Aim* los (inalluislmiiidis, dos Gnalhostoma,
Do cos divers genres, deux seulomont ont des reprösontants dans l'disophago d'un grand nonabro de mamnüföres öl d'oisoaux : co sent los Strongles et les Spiroptöres, La diagnose pout aA'antagousoment en
etre donnee des niainleiianl. Les autros no se (ruuvenl, quo dans des
groupes restreinls, et il ostpröförable d'en renvoyer rexamon ä propos des heles chez lescpieis on les rencontre.
Les Mtronglcs {Slrongylus Mftllor) ont la boucho inie on ontouree do pa-pillos, I'oBSophage pins ou mains renflöen raassue duns sapartie postörieure. Los males ont nno bourse caudalo ordinairoment bi, iii ou muitiloböo et soutonue par dos cdtos; deux splculos ägaux, La vulve ost sltude dans la nieiiio postörieure du corps.
Los Slplropt6res (Spiroplera iind.i onl un corps nliongö, mais beaucoup nioins quo les Filaires, dent ils no se sdpavent guöro, en outre, quo par lour habitat, la queue dos niellos enroulöe en splralo el munle d'allcs membra-aeuses, deux s[)iciilcs non lordus, ol la vulve plus on nioins öloign6e do la boucho,
Laplupart des Spiroptöres se rencontrent dans destumeursde I'ccso-phage, de Pestomac ou do i'intestin.
Am. I. — Parasites de Testomac des equides.
Les souls parasites c[iii appartiennont h pou pros oxclusivemont h restomac des Eqiüdös sont des Nömatodes et deslarves d'QEstridös.
A. Nkmatouks. — Un rii (lecril Irois espeoes : un Strongle et deux Spiroptöres.
1deg; Lc Sironaric laquo;l'Jixe (Str. A.cci Gobb.) osl un petit Vor flllformo, gra-
duolleinont ('if)iiissi on arriöre, a beuche nue, dont lo niillo a li millimetres ol la foniolle 8 inillimölros de longueur. La queuo de collo-ci est brusque-rnonl contraetöe on une pointe ölroito et conique. Co Vor a old trouvö, au collögo vötörlnaire de Londros, dans dos tumours do la muqueuse stomacale de l'dno. Sa prösence no s'aecompagne d'aucun Symptome nppröciablo.
#9632;2quot; Lo Splroptöre m^gastome (Sp. megctsloma Rud.) a lo corps blanchdtrc, ationno ögaloment aux doux oxlreiniiös. La partio cöplmlique ost söparöe du reslo du corps par un ötranglement ol munio do quatre lövros 6paissos ot cornöes : doux latdrales petitos, une dorsale ol uno ventrale plus larges, ccs doux dorniöros portant chaeune uno paplile sur cliacun de lours bords latö-caux. La boucho so continue on un pharynx Infundlbullformc. M'ile long do 7 ä 0 millimetres; queue obinso, enroulöe on splrale, portant doux alles latörales soutenueschacune par quatre papilios pröanalea et uno postanale; doux spicules inögaux. Femelle longue de 11 a ii mllllmötres; queue droile, obtuse; vulvo siinoo vors lo tiers antörieur du corps. QEkifs oblongs, prosquo liuoairos, eclosant dans le corps de la niero.
Nki-maxx. — Mal, parasitaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 'H
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322nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
Los tmnonrs h Spiroptörea so trouvont ordiiuiircnioiit duns lo sac
droll de restomao du clioval. Kilos formont dos Balllies arrondlea dont le volume vario de celul d'une noisette ä celul d'uu couf do poule.
Fig. US. — Spii'opt6ro tuögastomc.
A. mMool fiMiu'llo, grandour C, oxtrömitii caudulo ilu mdle,
atarolto. — tgt;, extr6mtW cöplialiciuOt vuo do cütc'1, grosslo iOO foin. 10 du c6l6, grossio SO fols (llallliot).
i
Lour coulour ne dlfföre pas do cello des parties voisines. Lour consis-tance est forme. Kilos offront it leur sommet un on plusieurs pertuis, quL communiquent avec los cavitös Irröguliörea dont olios sont creu-söcs. Par la prossion, on en fait sortir uuo matiöre grlsfttre et les Vors qu'elles contionnont.
des tumeurs soul situdes ontre la membrane rauqueuse et la timiquo cliaruuo de restomao. Kilos son! le produil de I'lrritation du lissu conjonctif sous-muqueux par la presence dos Vors. A.ndral (l)les avail considori'os comme duos ;i uno dilalalion pathologique dos glandesde 1'estomac, dont rorifice correspondrait anx pertuis dont (dies soul percöes et aurait servi a la pönötration dos Spiroptöres. Ercolani (2) pense plus justemont que ceux-ci porforent la muquouse pour s'in-troduire au-dessous d'elle.
Lorsque ces tumeurs soul ancionnes, leur contenu s'est conerölö; lours parois sont dovonuos librouscs, ol leur consistanco esl comme cartilagineuso. On y trouve dos Vers morts ou dos dobris de Vers, ou de la matiöre purulente, los Vers on ötant depuis longtemps sortis.
Valenciennes (3) a rencontrö cos tumeurs vermineuses chez ouze chevaux sur vingt-cinq. Kilos seraienf particullörement fröquentes au niois de j uin; e'est co qu'Ercolani a notö ögalement. On ignore 1c modo
(I) Andral, Nole sur wie altömtion des foUimles muqueux de Pestomao eheraquo; le
eh
evul [Journ, de mrd. vii. el comp., 1820, p. 301).
(•gt;) J.-l!. ßrcolaul, Observations sur la Spiroptire mägastome du rhevul (Oiornale di veterinaria, etc, Traduit par T.. Prangö, Roc, de med. väUr., 1858, p. 461).
(8) Valoucionnos, Sur des tumeurs vermineuses de l'estomae du clievul (C. it. de l'Acad. des sciences, 1843, t. XVII, !gt;• quot;')#9632;
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PARASITES DB I.'O'.SOPIIAGE ET DE l/ESTOMAC.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;32S
(l'inlroduclion de ces Spiroptöres, s'ils so döveloppont el sn iinilli-
pllent sur place laquo;m s'il ost näcessolre qu'Us sublssont des migrations.
La pröscnco de ccs tumours ae paratl jtas entratoor de troubles dans
Sp
Flg. 113.
äplroptöros ot Innres d'QEstrea daus l'ostomac iln cheval.
Sp, tumours ä Spiroptora megastoma dövoloppöos iliuis to sac droit. — 0, orifices de cos tumours. — L, larvcs dti Gastrophiliui equi flxäes sur la tuuquouso du sue gaucho, — A, alveoles d'insertlon des liirvos da Gaslrophitus Immorrhoidalls, qui uul abandouni l'ostomac. 1/2 do grandeur aaturollu
(liiiilliet).
les fonetions do l'estomac. Pout-6tre pourraiont-olles göner le cours des maüöres allmontairos si (dies se trouvaient accumulöes au voisinage de l'oiilico pylorique (A. Elailliet).
Lc Slplroptöre mlcrostome (Sp. microstoma Sehn.) difTöro de l'espdce pni-cedento par sos dimensions plus grandos (mdle to a 12 railllmötres; fomolle, 12 ä 27 niillinietros), |)ar ['absence d'ötranglemenl en arrlöro de L'oxtrömitä cöphallque; doux levres soulement, ialdrales, en forme de hacho; deux papilles postanales de chaque cötd et non symötriquos (mdle).
C. Raillet (1) a trouvö assoz souvent, et on trös grand nombre, ces Vors dans l'estomac des öqnides. Lorsqu'on examine cotorgano innnö-diatement apres la niort, on volt son contenu animö d'un monve-mont ondulatolre tres prononcö, du ä leur agitation on tons sons. Ils ont quelquefois la tote engagde dans les glandes do la muqueuse du sac droit. Railllet a plusieurs fois, en ötö, observe dos nlcerations etondnos sur la muqueuse gastrique dos fines sacriflds an service de Chirurgie d'Alfort et porteurs dun grand nombre tie ces parasites.
D'apres Zürn, des Spiroptera scuiaia auraient ötö trouves une fois
(1) C. Baillcti Art. Hki.mimhes {Nouv. did. /-raquo;#9632;laquo;/. demid,, de cliir, et d'hyrj. viler., t. Vlll, 1880, p. 863).
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PARASITES DG L'APPAREIL DlßESTIF.
dims ['oßsophago dun viöiiK cheval. II sera (jncsüon do oo parasite h. propos de ceus do ['oosophage du basuf et du porc.
li. Lauvks d'ogstbes qastrigolbs. — Los parasites los plus ordinaires do I'estomac du cheval sont ilos larves d'CEstridds (voy, p, 42). Eiles constituent, en raison de leur habitat, los OEstres gastvicoles, chyli-voi'os de Bracy-Clark, et appartiennont toutes au genre dnstrophile {Gastrophilus Leach), rösultal d'un dödouhloment du genre ülistrus de Latreüle
Los Gastrophiles rontront, d'aprSs Brauor (1) dans le groupc dont les iiilos n'oni pas de norvuro transversale tormlnole, lu quatri^mo norvuro loniji-tndlnalo s'ötendant jusqu'au bord poslörlour. A l'ötat parfaitraquo; lour corps ost vein; lalidonieu, non pediculö ; lo stylo des iuitennes ost mi; les organos buccaux sonl rudiiuenlaires ; los palpos, couchös dans la fossotlo buccale, soul potits, globuleux; la trompo non protractile, pou distineto; les cull-lorons petils et longuomerit cilies, no rocpuvrant pas los balanciors, — Examinöos a leur troislömo slade, les larves out, doux jiaircs do mdchoiros : des mandibulos courböos, dllos croohots buccaux, et, enlre collos-ci, des maxilies cornöos droitos. L'extrömild postdrieure du corps, plus largo quo lautericure, esl droito et tronquöe, Los sligmatos, portös par lo dornier anneau, sont caches daus line cavltd ouverto au dehoi's on forme de fönte transversale ot sont constituös par trois patres de IV'iiles longitudinales designi'cs sous lo iiom d'arcades. Los sliynialos anteriours sonl nitracles, non visiblos a l'oxiih-ieur. Les anlonnos ne portent qu'un point ocolliforme.
Brauer a döoril huitospöees de Gastrophiles, dont la pluparl ontötd trouvöes ii Total de larves dans I'estomac dos dquidös;
1deg; Gastrophilus equi Fabr., espöee röpandue dans touto l'EUrope, l'Afrique, l'Asio ol rAmörique ilu Nord;
quot;1deg; G. inermis Brauer, espöee autriclüenno, ä larve inconnue;
3deg; G. pecorum Fabr., röpandue dans touto l'Europe;
4deg; G. flavipes Oliv., dont la larvc habite I'estomac de l'rmo, dans l'Europe möridlonale et lo nord de l'Afrique;
ri0 ö. taiiventris Löw. do la llussie, dont on no connalt pas la vie larva ire;
(1deg; G. kxmorrhoidalis L., röpandue daus toute l'Europe etdans l'Amö-riquo du Nord;
7deg; G, nasalis L., röpandue aussidaaas toute l'Europe et dans la Nou-velle-Ecosse (Amörique du Nord) ;
8deg; G. nigricomis Löw. trouvöe en Bessarabie.
De cos huil ospreos la plus imporlimlo osl la premiöre.
Lo iraquo;iraquo;stroplilIe laquo;In elteval ((7. equi Fabr.) est un insecto vein, a face fauve, couverte d'un duvet blanchdtro, soyoux; a front fauvo, dont la partle pos-terieure porto des poils nolrs; a anlonncs forruglnouses; thorax parfols convert tout enlier do polls rougodtres , lo plus souvont parcouru parune bände transversale noiro. L'abdomen esl d'un jannc brun on forrugineux avec des laches irrägullöros, dentelöcs, brun grisdtre, [ilus ou moins foueees.
(t) Kr. Brauer, Monographie der ÜEetriden, Wien, 1803laquo;
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PARASITES DE L'(E80PIIA0E ET
L'ESTOMAC,
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Los allos, tfanspavontos, portont dans lour rnillou une bando transversale eufutnöo lt;ii (l(!iix points do mniie toiiite vors IVxli'i'miti' libro, [lt;'Qxlröniitä postörioure du nuilo ost obluso; l'abdomen de la fcmollo so prolongo, au
l'ifi. Ml. — Giislropliilus fjni, gi'aüdour ualurcllci
A, IV-niL'Uc vuo en ilessus. — li, lu ini'mt: vuo laquo;li^ profllt — (i, mamp;lo, vu ou dossuslaquo;
contrairo, en un long oviscapte replld sons le vontro u l'ölat do ropos. Longueur, 12 a li millimetros (uon compris l'ovlscapto choz lu femollo).
(.'.(.die espöeo laquo;ist röpandue dans touto l'liluropo, ot en outre, on Afrique (Egypte, Nubie, cap de Bonno-Espöranco), on Asic et duns l'Amöiique du Nord. D'aprös Macquart, tdlo so trouA'erail aux il(;s Canaries.
Cos Lnsectes vivent ä l'ötal parfait dopuis lo mols de juln jusqu'au inois d'octobrö, niiiis particuliöremont on aoüt. Aux heures los plus chaiulos do hi journöo, l;i fomollo voltigo on bourdonnant autour des chevaux, dos änos ou des mulots, Elle so balance tenant son oviscapte dlrigö en avant et en bas; olle plane pendant quolques secondos au-dessns de l'endroit oüello veut pondro, y döpose un oeuf ot s'om'ole aussitot. Au bout de peu de temps olio revient, pond un second oouf et röpöte si souvent cette opöratlon quo l'on peut trouvor des containes dVjmls sur lo meine clieval. On los ren­
contre c;n des endroits variös, mais ceux quo l'lnsecte recherche depröföronce sont los membres antörieurs ot notamment los avant-bras, les genoux et les canons. Le cheval no paratt nullemont so pröoecupor du travail del'lnsecte.
Les (iMifs du Qastrophile du cheval sont d'un blaue jaumUie, coniques, llt;gt;ii|4' de lm'quot;v2,'), strips transversalement et pourvus d'un opercule h l'extrömltö la plus grosso, (jui ost tronquöe obliquement. Ils adhö-
rent aux polls parleur extröntütö offllöe, ü
la inaiiioro des leutes de Poux, au raoyon d'uiie niatiere visqueuse ([iii ost omise aA'oc euxjleurgros hont e-st pendant.
Fig, 115. — QEtifs do OastropM-Ins eniiif Qx6b aux polls. On veil on li röclosiou d'uno lar-vulo.
L'eclosiou a lieu au boul de quolques jours (t ä .quot;gt;, d'aprös Bracy-Glark; quot;20 h -£'), d'aprös Joly) (I); l'opercule
(i) N. Joly, Reaharaku nii1 les OEslrldös, Lyon, 1846, p, 32
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PARASITES DG L'APPAREIL DIGESTIF.
so (UHat'lic, sonlovci par lii larvo, qui ost trüs vivace ct so mol lt;i nniipor h la surface de la ponu. 11 en n'sulte un lägoi1 prurit qui ports I'ani-mal i'i s(! h'chor. Los larvos sout uinsi Introduites dans I'appareil digestif ol vont pour la plnpart so Qxer sur la muqueuse do I'estoinac auiuoyou do lours crochets buccaux, la töte plongöe dans uno alvöole do plus en plus profonde qui so creuse sous I'lnfluence do I'lrritation duo h lour presence. Elles so nourrissont dos produits inllanunatoircs sik'i'otos par la petito plaie do la muqueuse.
A sa sortio de Tanif, la larvo est trös allongöe, fusiforrao, ot prcsoiite treize anncanx, ddiii lespromiors soul difflcilos amp;disllnguer. Lesegmentcöphalique porte deux anlonnes, doux crochels buccaux, unc couronne ot un faisceau d'öplnos mobiles, dirigöos en arrlöro comme les crochets etsituöos iiuinodia-tement en avant du second tmnoau. De somblablos 6pines existent au bord postörieur de chaeun des noufannoaux qui suivent le premier. Les trois dorniers en sont complötoment döpourvus. Le trelziörae offro ii son exlrämitä libro deux levres untre losquelles en voit sortir de temps en temps deux lubes retrncliles Iracheens.
Apres la seconde mue, o'ost-Ji-diro au troisiömo stade, les larves son( moins epaisses a leur oxlrömitö antörioure qu'en arrlöro, oü lour corps est tronque porpondiculairement, Le tögument est llsso, rigide, et pou susco))-
Vig, no.
Larvo et pupo do Gaslrophilus equi.
A. I.arv.' au trolslömo slndo, ^wssii^ doux fols ol dcralo, — H, son ii|p|iiiR'il hucoal. -• C, sos gt;lij:iiiiaes nostpriours. — D, pupo avoc son opoFculo, grossla tmis I'ois (nolafond)i
tilde d'ölre plisso. On no compte que on/.c anncanx, plus convexes ä leur lace dorsale qua la face ventrale, l/anneau cöphalique possede, en arriere
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PARASITES UE I.'IESOIMIAGE ET DE L'ESTOMAC.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;327
des antonnes otdes orgonos biiccaux, pluslours series de suillics spinescoiUos, tri'S petilos et rccourbees. Du deiixiemo an liuilieme iiiclusivomenl, chaque annoau porto vers lo Lord antärlour de sa face dorsale une double rangöo d'epines diiigdos aussi en arrlöro, collos de la promiörQ rangöe boaucoup plus fortes que celles de la seconde. Lo neuvienie u'eii poi'te quo sur les coles et do |)liis petitos; 1c dixieme en est depourvu mi u'en possede qu'uno OU deux. La face iuferieure do chaque auneau, dopuls le deuxienie Jusqu'au dixiömo inclusivciuoiil, iireseiile ii son bord antörlour une double rangöe do luborcules spinosconts. Un bourrolot longitudinal court de chaquo cötö du corps. Lo onzieme annoau, VU par derrieve, presenle la lento rospiratoirOi liuiilec par deux levres droites et saillantOS, ct dont lo fond est forinee par­ies plaquoa stigmatiques. Celles-ci sent röunics en une seulo par un encadro-meiit comraun d(^ chltine, Chaque plaque, röniforme, est consliluäo (Kir trols arcs ooncentriques, parcourus chacun par un slllon longiludinal sur lequel vionnont aboutir de petitos fontes disposöes par patres et qui font couimuniquer rapparoil respiratolre avec ratmosphöro ambiante. A la matu-riti' de la larve, ees plaquos stigmatiques sont noiros; les opines sonl brunos a. la base ot noiros a la polntej la couleur, priraltivomont rouge du corps, est passöe graduelloment au jaundtro; la longueur totale est de 18 a 20 mil-linietres.
Cutto maturity ost altoinlo aprös un söjour d'environ dix mois dans rostomac du choval. Du mois de nuii au inois d'aoftt, les larves so dötachent d'elles-mömes, sc laissent entralner avec los inatieics all-menlalres ct soul rejetöes avec los crottins. Solon la remarque de NuiiKin (I), quoique los larves tombent a, tons los moments de la journöe, la majeure partie ost övaciiöe la null ou vors le matin. D'abord Irüs vivaces, olios pönötront dans la torre ou rostcnt blottles dans los exeröments; leursmouvements so ralentissent el olles ne lar-dent pas h devenir raides et immobiles. Apres -l't ou 48 heures, elles prennent une teinte brun clair, imis brun foncö, presque noiro; lour peau so durcit ct devient une coque luisante (pupo en barlllot) dans laquelle la vörilable nymphe osl renfermöe. Cette coque olIVo d'avant en arriörc uno courbure h concavile ventrale.
Lu (ImM'o de la nymphose est, comme pour les autres OEstridös, de 30 h 40 jours environ. La sortie de l'insecto parfait s'effectue solon lo modo di'jä indiqud pour tonics les formes de la famille. L'accouple-menl a lieu, el les lemellos nouvellemeiil rocondees vont ä lour lour deposer leurs oeufs sur lo corps des eliovuux.
Le, Ciastropliilc hvinorroidnl !(',. hwtnon'liOidcdiS L.) csl, aVOC lo (i. f'/l(t,
l'espöce la plus nqiaruluo en France, lirun uolr. Face oouvorte do polls d'un jaune blancluitre ; front ä polls fauves; anlennes fcrrugineuses. Thorax rcvelu de polls grls olivatre en avant de la suture, et ollrant uno bands transversale noiro en arriere. Abdomen vein, ä |)oils blaues en avaul, noirs au milieu, et de teinte orangee en arriere. Alles hyalines, sans laelie. Ovls-capto comme dans le G. equi. Longueur, 0 a 11 inilliiuetres (suns roviscaple).
(1) A. Xiinian, Waamemingen omlront de honel-maskers,., Amsterdam, 1884 (Me-moire si/r lex larves d'OEslres (/ui s/'joiinicnl duns t'eslumac ilu cliccal, tradult par Verheyeu, in liibliothhque veterinaii-e, t. 1, IHiU).
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PARASITES DE L'APPAllEII. IIIGESTIIquot;
Gölte ospöco fsl röpanduQ tlüiis ioiiitgt; l'Europe et dans I'Aniovique du Nord. Sos inonu's sont analogues ä colics du G, equi, Gependantla femello pond de pröfdrence slt;'s oBufs sur los lövres du choval et los longs polls qui los recouvrent. 11 en rdsulte poiu1 cet animal un cha-toulllenient irritant (jui lo porto h so trotter les lövres centre la terre, los iiieinhi'cs antörieurs on l(!s arbres; ou Men 11 s'emporte, va galoper plus loin ot iiicnio parfois so plonge dans roan pour öchapper ä sun omioiui (Bracy-Clark).
Hg. no.
wlaquo;, i2o.
Pig. 117.
ine. us.
i
I'ig. Ill a 120. — Gastrophilus hemorrhoidalis,
I'i^. NT ; Pomollo, grandour nalnrollo. — Pig, IIS : CEufgrossI 10 fols, — Fig. 110 : Larvo uu niisiC'm.' stado, grosslo iigt;'u\ fols. — Fig, I.'raquo; ; Pupeavoc sou oporculo, grossle dous fols.
Los oeufs du G, hsemorrhoidalis different de coux du G. e^wi principa-lomonl par leur couleur noire. Les larvosh leur sortie provoquent laquo;les tiüllatious (|iii portent a 1'auiraal ii passer sa langue sur sos lövres, ot c'osl ainsi que lo parasite pönötro dans In tube digestif.
A lour trolsiötnc stade, cos larvos, mölangöes ä collesdu (gt;'. equi, s'on ilis-lingueal par leur taillo un puu [ilus faible, lour coloration rougo plus foncöo, les opines de la premieiv rangöe do oliaque anncau antörieur d peine plus fortes que collos do la soconde, la presence d'une place dorsale dönudöe au milieu duneuviöme anneau, rabsence complete d'öpines dorsales au dixiöme commo au onziöme anneau.
Ellos s'endistinguent encore par leur liabitat, lo söjour qu'elles font dans lo rectum avant de retourner a la vie extöiieure, la coloration qu'elles y prbnnorit, el certaines autros particularitös do leur existence parasitaire, dont 11 esl parld plus loin.
Lo Onatroplille laquo;lei bestlaux ((#9632;', pecorum Fabr.) varlo selon lo soxe, F.e indie esl brun, couvort d'un poll louffu, jauno cuivrd, nolr par places, Les segments du corps sont courts ot sphdroidaux; le boucller dorsal porte on nrriere de la suluro une bände transversale do |)oils noirs, souvent Intor-rompue au milieu par des polls jaunes. Les alles sent pcliles, d'un grls jau-iiätrc fuligineuXj offrant souvonl une largo bände onfumöe au milieu et une taolic a la pointe. Longueur, I2mm,ö. — La femelle est noire ou nolr brun, COUVOrte do polls noirs et jauno sale. Les alles, plus COurtos quo lo corps, sont scmblablos a cellos des males OU coiiipletement fuliginouses. Lon-gUOUr, lö millimelres.
Gette espöee ost röpandue dans tonic ['Europe, tics fröquente h
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PARASITES DE L'ffiSOPÜAQE ET DE L'ESTOMAC.
#9632;MO
l'ötat de larve chez Ics chevaux hongrolSi trös rare on Sik'^Ic, d'aprös Boheman. Mögoin (1) y rapporte dos Insoctos parfalts eclob delarves proveuant ilc ponoys russos introduits b, Paris.
Los (imiI's diU'i'Tfiit pou ili! coux ilu 'i. hsmiovvhoiilalis, La larvo a l'ötat du maturltd a 13 h li rnlllimöti'os do longueur; olluosl d'un rougi; sanguin foncö; los Spinös sont brunes, clairos ö, labase, foncöos ä la poinle. Lour röparütion ä la face dorsale constitue un caraetöre distinetif : (dies sont dlsposöos an deux rangöos au bord antörlour des anncaux, ilu douxiömo au clnquiöme; au sixiömo, 11 y a uno interruption au miliou, qui ost plus grando encore au septiötno, puis au huitiöino, oii olle occupole Hers mödian de l'annoau. Los suivants sont presquo loujours coiii])Iötoinenl Inormes.
Comme cellos do l'ospöce pröeödento, ces larvos so Hxont pendaat quelque tomps au roctum avant de tombor.
Lo (gt;ustroigt;iiiilt;' nasal (G. nasalis I,. , finemont vein, a la face supörleure ilu thorax oouverto de jmils nolrdtres, onti'omölös do polls d'un jauno d'or. Lo bouclier dorsal est brillant, d'un brun noir, souvent d'un beau brun
cliälalu elaif dore. l/alulonieu esl de coulour varialile, toujours garni de polls longs, lins et semis, ordinairomont blaues au douxiömo anneau, noirs au Iroisiömo, orangös aux suivants; chez d'autres, cos derniers sout f,'ri-sdtros; d'autres encore les ont ornngös des le douxiömo anneau. Los alles sent assez petites, largos, liyalinos. Longueur, 12 ä 13 millimötros,
Getto espöee parait röpandue dans touto l'Europo, mais ost jilus particuliöromont abondanto on Autriclio ot en Prusso. Son aom lui viont do ce quo la fernollo döposorait sos (nil's sur los ailos du nez cl los levies du choval. On la döerit aussi sons lo uom do G, salutaris Moig., (1. salulifet'us B. Clark, pour rappeler riieureuse influence qu'on attribualt ü sos larves sm- los fonetions digestives.
Los u'iifs sonl, blancs, elllptiques, Iromiues en avaut, parcourus sur un a'Aä par doux llgnes longitudlnalos. Un caraetöre tout a fail, distinetif des larvos est do no präsenter qu'une rangee d'(5piiies au bord antörieur de leurs an-noaux. A la face supörieure, l'lnterruption mödiane commence au huitiömo; lo dixiömo esl inenne. A l'elal. de iiialmile, ces larves ont 13 Ö l.'i milli-melirs do longueur cl sont d'un hlane jauiuitro; les epiin's, blanches a la base, soul brun foncö a la pointe.
Kilos habltent presque oxclusivomont la region pylorique du duo-
döiumi et no so lixont pas ü la marge do I'anus lors do lour övacuatlon.
La senlo especo ((ui Hierin! encoro d'etre citöe esl 1(! 4gt;iis(ro|gt;liilf ilatiptMlc (Q, ßavipes Oliv.), long do II tnilllraötvcs, a patios d'un jaune pdlo, a alles liyalinos; bouclier dorsal noir avee des laches laterales jannos; abdomen brun jannalro, brillant, avec unc ligne plus sombre, longiludinale; pubes­cence blancliatre. Los larves sont plus particuliöromont parasites do 1'dnc. L'ospöce est röpandue on Dalmatie, Espagne, nord do I'Afriquo, Asie mi-nenre; eile a etc Ironvoo aussi dans les Pyrenees. Sun hisloire esl encore inconiplete.
(I) .Mi'fjuin, Sue ccnl. de mod. vilii', (Recueil dc mid, vil,, 18*1), p. 197).
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Los larves do Qastrophlles so rcnconlrout chcz los ohevaux (in'i frd-quentent lee pdturagos ou qul Böjournent beauooup on plein air, et (lont lo pansage n'est pas sufflsanunont soigaö. L'ftgo, l'ötat desantd on de maladie, 1c mode; d'alimentatlon u'ont ä cut ögard aucuao iu-fluence. D'apräs los observations do Ninnan, cos larves soul boaucoup plus abondantes apros los ölös sees ol chauds qu'ö, la suilc d'aundes pluvleuses.
Quand olles ont 6td prises par 1c cheval on so löchant, los jounes larves ne sent pas toutesportöesdirectementfirestomac. II lour arrive quelquefois de s'arrötor au voile du palais ol sur l'öpiglotte, dans lo pha­rynx, ot'i lour prosonco u'est jias toujours sans danger. Yilry (I) a rap-porto lo cas d'uii cheval qul succomba au buul do deux mols d'uue affection caractörlsöe par une (dux söche, qulnteuse, une dyspnöe de plus en plus grande, ijui aboutit a I'asphyxle. A I'autopsie, on no trouva que cinq larves de Gastrophiles, altachßes aubord del'iSpiglotte et dont le corps (lottait dans lo larynx. Cropiu (2) a vu uu cheval, qul präsentalt dos symplömes analogues h. coux du preeödent, olre guörl par un maröclial qid, croyant h une plume arroleo pros du larynx, iu-troduislt dans I'aesophage une baguette munie d'un linger son extrö-mile. 11 on relira plnsiours larves do Gastrophiles et, aprös plusiours röpelitions do ceLl(3 manoeuvre, le cheval ful guöri. Günther (3) a rap-portö un fait semblable aupremler;üy avalt, en plus, ducornage; et Renner (3), anclen professeur de mödecine völerinairo it l'üniversltö do Moscou, dil que los emplrlques russes so servent do brosses flxöos h un manche pour dötachorles larves qul so soul (ixö(!s dans 1(.' laquo; go-sior. raquo; Pigeaire (4) a vu souvenl ties cas semblablos snr los chevaux camargues, dont plusleurs meurent asphyxies. Le mode do tiaitc-inoid employd consiste ögalcmonl h intruduiro dans la pharynx un baton enveloppö d'un lingo imprögnö dliuile d'olive ou mieux d'huile empyreumatique.
Los larves qui s'ai'rolont ainsi ä l'entröe dos voies digestives sont prlnclpalemont, slnon excluslvoment, cellos du G, hsemorrhoidalis. Mather a tn6me rapportö le cas d'un poulaln chez qui la mastication el la döglution ötaiont devenues impossibles, et amp; I'autopsie duquol on trouva, dans los dilVoreuls points delabouche, du pharynx el du larynx, quanlile de cos larves clans un elat de dovoloppement pen avance (8).
En gönöral, los larves du Gastrophilus equi so lixent sur la muqueuse gastrlquo, prosque oxcluslvement sur lo sac gauche; olios occupent depröförenco la rögion voisine de la muqueuse veloutöe du sac droit; quelques-unes s'arrötent dans l'assophage au-dessus du cardia, oü la
(I) Vitry, Journal pratique de midecine vilirinaire, 182(1, p. loc
(2; Crepin, Observation sur des vers retirds do I'arriire-bouohe,raquo; {Ibid, p. 31quot;).
(s) Qunthcr, Ronnor, ciles par Verheyen (/oc. eil., p, 386).
(4) Pigoalre, Journal des uilir. du Midi, isf,-.', p. 104.
(4) Mather, The vekri/iarian, 18,V,) \Ucc. da mcd. vol., I8(i2, p. 578).
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iiinqiieuso olTi't! 1lt;.'S uu'iaos canu-lrros quo dans In s;ilt;' jauche de l'csto-niac, Quand 011 ouvro rcslomac tl'iuiclic\al, on l(;s y tiuuve on noiubro variable, 10, lquot;gt;, 20 ou davantage, parfois par contaiaes; Buffon en a comple plus de QOO, Vallisuicri 700 daus im ineiuc cslomac et Nuiaau plus de looo. Kilos y soiit röunies un un smil groupe ou en plusieurs, donl im ]ilus considerable que los autres. On pent y trouver nielau-f,ri''(!s los larvos de plusieurs espöees, quoique, dans nos pays, coUes du G.equi düiiiiiioiil. Ellos sont plus paitioiiliöroniont oanlouiiüos dans lo sac gauche do l'estomac. Gellos du 6'. hxmorrhoidalis, outre lour arrot possible dans la region pharyngienne, pouvenl so trouver aussi dans lo sac droit ot daus 1c duodönum. Elles s'arrötenl pendant quelque tomps dans los dorniörcs rögions du rectum avant de so laisser tombor el y prennont lino teiute verte caraetöristique. Ou los y aporroit an moment de la ddfdcation quand le rectum se ronverse. Cost cc qui a donnä lieu ä colle erreur, dötnüte par Bracy-Clark, quo los larvos du G. Iitiritwrrhoidalis so döveloppent dans oollo rögion, oil los ooufs auraient öle döposds au printemps par la femelle, qui proflterait dans co Lut de la saillio de lamuqueuse, lorsque los croltins sont expulsds. Los larvos do G. pecorum font aussi la nu'ino station reetalo avant de sorlir pour effectuer lour nymphose. Geln n'a ikis lieu pour le G. equi ni pour 1c G. nasalis. Mais los larvos de collo dornioro out pour habitat plus particulier lo duodönum.
Quant aux c/feu que los larvos de Gastrophiles pouvont produire snr la santö, on a önüs los opinions los plus divergentes. Certains lour onl allribue les coiisöquoncos los plus graves. Niiinan eile de nombreux auteurs pour qui les larvos rongent la tunique de l'estomac, la perforent et amönent ainsi la mort; ou bien olios döterminent de ramaigrissement, delatoux, dos coliques, ou encorö dos symptömes eöröbraux, dos inflammations do difförents viseßres et, ou pai'ticulier, dos poumons. Chaberl mcKaitü lour compte los maladies los plus va-rii'os. Viillisnicri allribua uno öfüzoolie qui lil pörir im grand noinbre de chevaux, en 1713, snr le territoire de Vörone et de Mantoue, h l'önorme qnanlite de larves (pie l'on Irouvail gönöralement dans l'estomac (Numan). De l'examen altentif de la plupart dos cas qui ont ölö rapportös, Numan concbit (juc los perforations signalöes so sont produites apres la mort ou qu'elles onl otö ronduos faciles par un raniollisscmout morbide et prealablo de l'estomac.
II est vrai que, lorsqu'on rollöchil h l'extrömefrdquonce des larves gastriques, h la multitude de chevaux qui en soul porteurs, ä leur quantity BOUVent öuormo dans lo memo oslomac et ä l'inqiossibililö d'en soupronncr la prösence pendant la \io par suite de l'absonce de tout trouble apparent, on osl poiie h considörer ccs parasites coniine ahsolument inoffensifs. Certains auteurs onl memo clö jiisqu'ä lour rcconnaitrc uno action excitanto, avanlagouso pour les tonctions di­gestives. II y a lä uno oxagOralion manifeste. Un no saurait adrnot-
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
tre (|ue les aombrousos alcürations eutrelenuos par los larvos ü l;i surface de la muqueuse oosophagieane do rostomoc solent complöte-meut iudillV'rcuh'.s. 11 doit l)i(;ii en irsullin' quelque gone pour cet organe, otcelase traduit surtout lorsque d'autros conditions palholo-giques Intorviennont. En tons cas, on ;i relevö un assez grand nombre d'observations oü les larves de Qastrophilos (ml fiui par amener des troubles mortels. iVons on dterons quelques-unesde date relatlvenient röcento et recueUlios a l'abi'i dos idüos pröconQues dos observateurs anlörioiirs a Nmuan.
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Celni-ci rapporte avoir uno fois ti'ouvd le duodönuni porcö de quatre ou cinq trous, dus e\ idcininoiit a des larvos d'Cffilstros. L'une d'ollos avait passö par uno ouverturo ets'ötall attachöe a In sörouso; und au Ire s'y trouvail for-teinont engagöo, et plusieurs avaionl porcü losiuinqucsiniupii'uso cl muscu-leuse, en laissant inluote la sörouse. II y avail, uno Inflammation ot un ra-raollissomont manifoslos d(^ cette portion d'lntestin, La ohoval souffrait dopuis longtomps d'uno maladio du pled ot ötail raort dans un ötat complot do cachoxlo. Los larvos dtaiont celles du QastropMlus nasalis.
Au dlro de Numan, lo collöge vötörlnalro de Londros possödait dans sos colloctions l'estomac d'un poulaln de doux ;nis prösontant a sa grando courbure et A sa raco antörieure, un öpaisslssement consldörable au conlro duquel ütaient porcöos six ouvertures intörossant toutos los tuniques gas-trlqucs, et oü ötalent engagöos autantde larves d'QEstres, Trois ou quatro perforations so nionlraiont dögarnies de larves. L'ik^ clnquantaine do celles-ol elaienl encore adiii'renlos a la face Interne de i'csloniac. II est important de notor ici IVial, Inflamtnatoire de l'organe, dans le point porforö, 6lat qul n a |ias du ehe sans Influence sur faction excoptionnello des larves.
Hertwig (eile par Verlieyenl mpporte un cas de mort, d'un clievala la sitile dune l\6morragie do l'ostomao. A l'aulopsle, cot organeronformait environ lo litres de saus, proveoant de deux ulcöralions de l'artöre gastro-dpi-ploTque, alliiluiers aux larves d'CEstres ü'onvees en ccrtalu nomlire sur la muqueuse. II esi vral qu'au niveau de ces deux ulcöralions so trouvalt un foyer purulent sous-muqueux, et l'on so domande si ce n'ost pas a co travail inilammatoire quo dolt ötro rapportöe la lösion artörlelle.
Chez un cheval abatlu pour cause do paralysio gönörale subito, Schllosso a trouvö enire le cardia et la colonno vertöbralo une pocho communlquant avec l'eslomac et ronfermant environ une dou/.aiue de larves d'QEstres (i).
A l'aulopsle d'une rnule dlgöe, qul avail prösontd Ions les syinplöincs d'nne gastro-entörlto chronique, Delamolte a constatä quatro perforations dol'es-tomac, attrlbudos a dos larves d'OEslros, et aboutlssant ii un vasto dlvorti-ciilimi loriiii; par lo pöritoine qui s'ötalt söpard do l'organe. Les matiercs allmentaires s'ötaloni accumulöes dans cotto pocho (2).
La presence des larves d(gt; (;. hsomorrhoidalis et do ö. pecorum dans les replis de la muqueuse rectale amene parfols des öproinlos qul no soul pa* toujours sans gravltd, llortwig rapporte avoir vn un cheval qul portait ä l'anus et au rectum une Irentaine de larves ot qul lit do tols ollorts do ddfdcalion qu'il en rdsulla une rhute du rectum. L'accidont rdsisla a toutos les tontativea de rdduction et il fallut rocourir a une opdration.
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(I) Schllosso, Mi/i/iizin fi/r die gesammle ThievheUliunde, IH.vj [Aimates do mad. viUi', isiio, p. 550),
(#9632;}) Delaniotto, Jouitl. de mcd. et de I'hann. de l'Alyerie, mars 1880.
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PARASITES DG L'CESOPIIAQE KT DE L'ESTOMAC.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;33;]
(Jn pourrait citor encore aombre d'obserA'ßtions tnotlanl hors de doutol'actlon parfols rnortolledoslarvosdo Gastrophilos. A oölöde cos ens exceptlonnels 11 faul mottre ceux laquo;h'i il u'y a quo de siiii|ilcs trou­bles de la digestion, im appötlt capricleux, Irrögulior, de la maigrour et los symptömes quel'on rapporto d'habitude h la gastrite. Cola ost surtout marqud sur los poulains. Los observations ilo Lessona, de Gambron (I) et autres no nous paralssent pas lalsser de douto ä col ögard, Elles montrent que, dans bien dos cas, des ötats pathologiques obscurs alloctaut I'appareil digestif doivent y ötre rapportöset cpi'll est utile de s'on pröoccuper.
Los lösions causöes par los larves de Gaslrophilus eifu'i, autros que los perforations iloal il vient d'ötre question, sunt celles d'une gastrite, d'ordinairo trös lögöre et iiiönu! inappröciable. Co qui est constant, ce soiit dos ulcßrations intörossanl tonte la tnnqueuse tin sac gancho, et röparties comme l'ötaient los larves ellos-mömes dont ellos indiquent les points d'lmplantatlon. lülos soul sous la forme de plaics circu-lalres, de 'i a S nüllimötres de diamötre, ä fond rosö, h rebord s;ül-lanl, quelquefols röunles plusieurs ensemble. Chez tin poulain de deux aus, Lafosso a trouvö une larvo logöe dans lo lissu conjonctif sous lo feuillet pariötal du pöritoine (2). Nous no parlons |iagt; (ci de colles qu'on aquelquefois rencontröes dans lo eräuo : 11 ensora (juos-tion apropos des parasites de l'encöphale.
La prophylaosie consisto u mettre los animaux ä l'abri dos alteintos lt;lo l'insecte ailö, par im dos moyens Indiquös dojü (page 3S).
Daus lo truüemenl il s'agil de tuer los larves (hms l'estomac, sains porter atteinto ü la santö lt;lo riiülo. Lossona dit aA'oir obtenu le jilus grand sneoos do la racine de brj'ono (13 ii 23 gr,) pulvörisde et tenue en suspension dans nn demi-litre d'eau. Cambron donne la prdfdrence lt;ui goudron, h la dose de 8 h W gr. dans nne Infusion aromatique; il pout ötre utile do n'-iloror. La benzine pent dgaloment 6tre recom-inaudi'c.
il no faut pas s'altendre h nn succes aisö. La plupart dos auteurs avouentavoir dchoud dans l'omploi des divers parasiticides. Numan, en particulier, faisant la rovno de tons los cssais sörieux tonlos avant Ini ot par lul, s'arröte h. cello conclusion laquo; qüe Les agents douös d'une grande dnergle arrivent dans l'estomac sans öprouvor pour ainsi dire do modifications, portent lours effets sur ce viseöre, en n'oxercjant quo [ion cm point d'action sur los larves. On no saurait done consoil-Ir^r uno niodicaliuu dans lo but do los luor oil do los expulsor. raquo; 11 est Iniiroux quo lour si'jour no soil quo tomporaire et qu'ellos s'öliminent dYdlos-inoinos lors(|Uo roviont la belle saison, II no I'aul done pas on-
fi) Lessona, lgt;e l'OEslre du cheval (Traduil par L. Prangö, in /((#9632;'#9632;. de mid. vitir, is,'):i, p. lone). —Cambron, Les larves de l'OEstve {Annales de midecine väldrinaire^ Bruxellos, 1800, p. 454),
(•2) L. Lafossc, Tr. depathotogie vilörinaire, t. III. Toulouse, 18(i7,p. 2!)(gt;.
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PABABITE8 DE L'APPAREIL D1QE6TIF.
blior ([uo liv guörison so produira spontanömont sans aucuuo mtnli-cation; il nquot;y auralt Hou d'intorvenir que sl la simte so trouvait grave-menl compronüso.
Gopendanti pour les larves do G. hxmorrhoidatis et de G. pecorum, il est avantageux d'enlever h la main celles qul so naontrent sur la mu-queuse rectalo et ä la marge de l'anus. Oh döllvre ainsi le oheval d'une gone toujours Inutile, et parfois dangereuse, comme il a 6W dit plus haut. II puut lurmo coiivcuir, dans certains cas, de pönötror avcc le bras dans la profondour du rectum pour aller quörlr colics qul ne se sonl pas encore montröes.
Akt. II. — Parasites de I'oesophage et de l'estomac des ruminants.
I.MTsouiKs. — Los divers compartimonts gastriques des ruminants renferment suspendus, nageant au milieu de la masse semi-liquide des aliments, des cties införieurs appartenant au regne vegetal on au regne animal. Les premiers n'olIVent rien de particnlier : ce sont cenx quo Ton pent trouver dans tons les liquides oü inacerenl, des matieres vegetates, et ils i-enirent pour la plupart dans l'important groupe des Schizomycötes (!). Los seconds sont plus spöeiaux par lours for­mes et lour habitat. Co sont des Infusoires cili(;s, ct ils s'y trouvent parfois en si grande quantitö quo Gruby at Delafond (2), qui les ont signales los premiers, en estimenl le poids de 600 a 1000 grammes, soil lecinqnieme do la masse totale con tonne dans la pause olio resoau du mouton. Hien n'autoriso h croire quo, malgrö lour pullulation, cos animalcules puissent so conduire en agents palliogenes ä l'ägard de la muqnonso gastiiqne. Leur prösence est l\ pen pies constante, et ils doivenl entrer en lignede compte dans les malioros digördos,puisque, seien G. Colin (3), ils s(jiil delnnts en passant dans la caillctlo el 1'in-testin.
Tous ces Infusoires, donl la longueur varle do 2i)0 a :!li|j. et la largourdo
(1)nbsp; Nous levona mentionner lei la prfisencc possible iN^ VAclinomyces bovis (V. p, 312). Siodamgrotzky [Berichl ft. lt;/. Veler.-W. im Königr, Sachsen, 1877, p. 29) a rapporW un caa d'acllnomycouios miliairos multiples trouvöa dans roesophage il'un bcBuf. — Bolllngev [Cenlralbl, /'. '/. mnl. Wissensch., 1877) ii rencontr6 un actl-iLoiiiyi'onie ulcere diuis !(• I'umcn d'un bcouf; do |iliis, il a pnlilie deux cas d'acti-nomyoomca du rösoau du benuf, el Johne uu trolalime [Bericht u. d. veter. im k, Sachsen /'. '/. ./. issi, p. 40), Dnna chacuu do ces Irciis cas, il y avail uno tumour du volume du poing a colui d'uno t6to d'onfant, situdo sons la rauquouse on outre la tuoiquo musculouso ot le p6ritoinc; uno fois, la tumour ölalt biloböo, Wortley Axe a vu des ulceratious el dos plaques actlnomycosiques rtana to leuillet et la caillottc d'un bouvlllon, qul portait un actlnomycomo a I'arcado Incisive [The vele-rinarian, mal ISSI!).
(2)nbsp; Gruby et Delafond, Uech, sw les animalcules se diveloppanl dans I'eslomac... (Acail. des sciences, 1. XVII, p. ISO'S et lice, de nieil. vclcc. prat,, 1843, p. 850).
(3)nbsp; 'i. Colin, Traili de Physiologie conxpavie des animaux, ;ic edit., t. I, Paris, isso. p, 830.
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I'AIUSITES DE L'(KSOPIIAOE ET DE L'ESTOMAC.
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125 ä 20t;., appartlennent ;iux deux ordros des Holotrioluls et des PörltricMs
(Voy. p, 201). Gruby et Üolafond cn avalent döorit Inoomplötomont quatro formes, (i. Colin
en a lignre tin plus grand nombre. Leur etude precise, GHOOro bien [nootnplöte,
a surtout iU; falte pur Slein (I).
I'iquot; 192
fiff. 1^1.
Eilaquo;, m.
Vlg. 121 a 123, — lufUBOirca.
H'ij,'. iil : S.li.'ina d'uno Parnmoclo : b, orifice buccal; a, fonlo analo i ve, vacualos contraotllos| cc, octosarquo ; sn, aiulosarqua (Hayeck). — ris?- 1-i : Paramocio üo lapanso Jos rumiuanl8(0, Colin). — Fig, l-::i : Opliryoscolox de la pansa doa ruminants (G, Colin).
l'anni les liil'usoires Ilololriches so trouvont des l'araineeles et des Iso-Irlques,
Los •raquo;nraiiK'-cles (ParamCBCium V.O. Mllllor) out le corps oblong, asyme-trlque, In bouche ventrale, pröcödöe d'un sillou oblique, deuxvacuoles con-tractiles. Los espäcos en sont trös communes dans les infusions organlques.
Los laotvlnulaquo;raquo; {Isotricha Stein) sont ovalaires, symötriques, un peuaplatis, a forme (Ixe; la boucho est torralnale ou subtermlnale; on distingue 17. inlestinalis, dont In bouche, un peu enfoucöe, os( ä quelque distance du prtle anterieiir; et Vl.hyposlomum, dont la bouche est lerminalc, exaclement sur la ligne niediane. Gcs espfecosso roncontrent par millions dans la panso dos boeufs, des inoulons et des chevres.
l'arnii les Infnsoires Peril riches se Ironveiil los Op/iryoscofeiB Stein et les Endolinium St. appartenant ä la famillo des Opiirjoscoiöfialaquo;'-raquo;. Colle-ci a pourcaracleres un corps ovale on allonge, uno bouche lerniinale aecompagnäo de eils splralös, rextremile poslörloure rminic d'un ou de pluslours appen­dices slvlil'ormes.
Los Ophryosoolem ont le corps oulrassö, bombe a la fueo dorsale, paroouru par deux strles granuleuses ä la face ventrale, trouquöen avant et lorminö en arriere par un stylet caudal; un pou en avant du milieu du corps exisle un domi-cercle dorsal et lalöral de eils öpäls (cointure äquatoriale).
I/O. Purhinjei prösente trois prolongoments postdrlours, series d'epinos forlemeni, recourbees, qui manquent ö V quot;. inermis.
Los Endotinium se distinguent des Ophiyoscokx par lour corps aplati et,
(1) Stein, Dei' Organismen der Infusions thieve, Leipzig, 1laquo;(17. — Charaklertstik neuer Jnfusorlengallungen, in Zeitschrift Lotos, IX, p. 57 (d'aprAs Zürn, Diepflamliohen Parasiten, Weimar, 1874).
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I'AUASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
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dopoutvu ilt! oelnturo (äquatoriale, Trols espamp;cos : K. burnt, la plusgrande, ;i exlrömltö postörlouro arrondio, ächanoröej /•.'. denlulum, pourvue de six sty­lets caudaux recourbös; G. oamlulum, donl un ilrs (-(Mrs si; tormino par un stylet caudal, 1'autro par deux oourtes pointes dentifortaesi
Ges divers Infusoires ih^ sauraient 6tre rogardös comme dos para­sites, pulsqulls ne vivont pas de la substance de leur höte ct nu lul portent aueun pröjudlce.
II neu ost pas de meaie des ileiiuiiitlies (jue I'on peul Irouver dans l'ccsophage et l'estomac des ruminants. Ils soul au nombrede cruatre : deux Trömatodes (lt;4mpA/slt;oraquo;2a conioitm Mud. el Amp/dstoma crumeni-f'erum Creplin), et deux Ndmatodes {Spiroptera scutata .Midler et Strongylus conhn-lus (lud.) (I).
Amimusto.mks. — On n döerit deux espßces d'Amphlstomes vivant dans la pause des ruminants domestiquos, L'une ost I'jtmphtatome ü bouvHo [Ainphisloma crumeniferum Creplin), Irmive chez le zöbu; 1'autre est I'Arophtotome eonl4ue(/4. eomcMm Zoder), qui vit chez les boeufs, les moutons et les chövres, et prösento seul cpielque intöröt.
\'.\iiijilii.-iiiiMii uoiiicum a lo corps de teinte rosöo, irrdguliöre et jiliis ou moins foncöojil osl ovoUdo, arainci en avant, so rcnflanl gradTJollemenl jus-i|ii'a la partio post6rieurc, obtus et un peu rocourbö sur la face ventrale; longueur, Hgt; ä 13 millimetres; largeur en arriöro, 2 ä, 3 milllnielres,
Daubontoti a, \v. premier, trouvö ce Ver dans la pause et le röseau
du boGuf. II a depuisötö rencontrö chezle
mouton(Treutier), ehe/, lachevre (Creplin) el ehe/, im assez grand nombro de rumi­nants sauvages. II se (Ixo parsa veutouse posterienre enlre les papilles du rumen, surtout aux abords de la gouttiöre ceso-phagienne. II paraltrait [dus frdquenl au mois d'avril (2). On lo consldöre comme inoffensif; d'aprös Ziim, on hii a allri-Imi'.en Australio, uno alTection meurtriöre
H
I'ii;'. 124.— fragment do rumcu de; vncho, montranl des Am-phistoincs conlqueg fixrs ou­tre les papilles par leurgrosse vontouso postöriom'o. On dls
qui si'vissail sur lo gros helail. Mais il n'y avait peut-6tre lii qu'une simple coin­cidence.
Nkmatuiiks.—Lo ^laquo;ponRlocontournA Slron-
lingue tes'tnborcuios (rinsör- Oylus contorlus Und., a laquo; le corjis rouge ou tiou do plusiours ludividus blanchdlre, altdnud surtout vers roxtrömitd quioutötö enloväs. A gauche antörieure. Lo tögutnenl offre dix-huit arötes im ludlvldu isolö. Grandeur longitUdinales, La bouche est nue. Lo uiälc naturelle (Uallllol).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;egi long de 18 a 80 inilliinelres; sa bourse
caudale est biloböc, chaque lohe ötant sou-teim parquatro cdtos, la moyenne et rantörieuro Jodoublöes; Tun des deux
(t)Ilgora parld des Sarcosporldlos de l'ajsophago ü propos de la psorospermose musculairo. (?) A, Goubaux, Uni/. Soc. centr.cle mid, vetäi', [Rec. de mid, vitir., 18laquo;:!, p, 882).
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loboä porte, on oulro, un lobe accossoii'e soutenu par les deux courlus cdtos poslörioures, Idgörcment fondues. La fctnellc mosure ile is a 30 milllmötros; sa ({uguo ost polntue : sa vulva, situöo vers lo sixlömo poslerlour du corps, ost Burmontöo par un luberculoot limitde lalcralomont par' deux alles mcm-brtuiousos. Li's it'u Is, (pvoidcs, paraissont doioro dans I'lilorus; ils mosurent Tu a 07|i.sur43 a 84 raquo; (A. Railliol), Lo nom de u Strangle contournd laquo; vienl do ce quo les femelles so dlstinguent ti'es noltomont des aidles par la naa-ntöro doul lour ovaire, tout bland, s'entortlllo röguliöremont autour du lubo
digestif, i|lli esl lil'llll lolice.
Ce Yev so trouve raquo;Imus la caillotto do la chövre ol surtout dn mouton. II n'a oncore ötö signals qu'une fois en Franco comme un parasite dangoreux (I). En A-Ueraagne, au contrairo, d'aprös Gurlt, Qerlach, Itiill, Zürn, etc., il ost considöröcorameentratnanl par sa prösonce fine rnaladle t',[)i/.oigt;ti(iii(!, qui attetnl surtout los ngneaux (^t los antenais, so coinpliquc souvent de phtislo pulmonalre vermineuse, et samp;vii partl-ciilioroiiioiit ä la fin do I'hivor dans cortainos contröes ä terrains sa-blonneux, oti I'on rencontre dos eaux stagnantes. 1J(! somblables ob­servations out oli; faitos on Angletorro ol on Ecosso (2).
Cost une Sorte d'anömlo dontles symplömes, peu caractöristiques, no permettent guöred'ötablirun diagnostic precis: tristesse, languenr, inappdtence, pica, soif intense, amaigrissomont, Uydrohömie, coli-qnos sonnies, diarrhde noire, muqueuse parfois sanguinolonto. (k's troubles finissonl par amener ia mort. Wernicke indique comme signe anlt;e raquo;iogt;'lt;laquo;jra une altöration particuliöre du sang qui montre, mölangöes anx höraatios, dos cellulesjaune rougeätre, isolöes les unes des aulics, plus grosses quo los globules normaux, et dont cortainos sont sphöri-(|lios, d'autres foliacöes, scutiformes, pyrilonnos ou claviformes (3).
A l'autopsie des animaux abattus ou qui ont suecombö.....trouve
dans la caillotlo un grand nombre de Strongles contournös, mönio dos centaines, serrös los raquo;ms contre les autros et couvrant la muqueuse, parfois im peu dpaissie,dont la teinte osi plus päle qn'h l'dtat normal.
('.olio strongylose n'osl grave quo parsa forme öpizootiquo, on si ello ost a une periode avanceo, si los animaux n'ont pas ötö sonmis a im traitemenl convenablo.
On recommande une nourriture tonique ol fortiflante. Los mödica-inents omployös sont : l'huile empyroumatique de Chaborl (une cuil-leröe a cafe par töte et par jour) on un mölango a parties dgales d'huilo empyreumatique et d'essonce de tdrdbonthine, quo i'on ddlaye dans le triple ile son poids d'oau-de-vie (la dose esl d'une ä deux ctiiiloroos ä cafd par jour); ou Lion encore lo kamala (3 ä 'lt; grammes par jour). Zürn, apres Habe, recommande de pröförence, comme aussi
(ii Haillict, L'acclimalation, 188;. (3) Williams, T/ie veterinary Journal. \hh:gt;. p, :!',).
(3) It. Wernicke, Deutsche Zeitschrift für Thiermed, und uergl, Pathologie, t. XIII, 188quot;, p. I9i.
Nhcma.vx. — Mal, parasttaircs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;J5
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338nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PAR\8ITE8 BE L'APPAREIL DIGESTIF.
actif ot moiiis Irritant pour los tnalados, lo picrate de potasso. On en donne par jour0,rit3 a ()quot;,;(•) ;'i un agneau, et jusqn'ft lBt,2?S aux adultos. La gutirison ti lieu au lioul do trois jours.
I.c M|gt;iro|ilt;laquo;gt;rlt;' it laquo;'Ciissohii . gt;'/gt;. sculctttl Miiller cst juuiviliv; hi boucheosl
romlc, nue; l'oxlrömlM cöplitvlique ssl IrouquiSo ol entouröe, sur uno lon-guour de i tnilltmätro, do plaques obilinouseg de grossour vurWe, en forme d'äcusson. \io male, long i\i' i äScontiraötrcs, a In queue euroulöe, inunlo de deux niles, el deux splcules. Lu fcmellc, longuo do 8 ü !(• cotitiniölros, n la vulve siliißo en avaul do I'anus ; elle esl ovovlvlpare.
(](; Ver a ötö trouvö par Müller, dv, Ylenno, dans l'öplthölium de l'oosophago ol partlcullörement dans sa portion thoraciquo choz lt;iiM| ImlmiIs polonals el liongrois. II i'a döcril (1) suns lo nom de Spi-roplera scutala wsophagea bovü, II n'y on avait qu'un nombro resti'olnl sur chaque Individu. Harms n vu ces monies Vers dans roosophago des moutons; ils ötaient parallöles b. I'axG longitudinal dv I'organe el roulös en splrale commo dos brins dt.' laino de mörinos. Zürn les a trouvös Identiques au Sp. sculala du boouf (2). Miiller les a aussi ron-contrös ehe/, im \ieiix cheval, dans rdpithölium (i(! l'oosophage. ßnfln, eominc il (!sl dil [ilns has. Koi7.il los a vus eiiez dos pores, dans la beuche ot lt^ pharynx.
Art. III. — Parasites de Testomac du porc.
Los parasites renconlrös dans l'ostomac du porc sonl des Nk.ma-todks (3).
Iquot; Kplruptörlaquo;* stroiiKylin (Splr. S/)WJf/y/mlaquo; Rlld.). — Corps hlanelialiv. grölo, souvent contournd en deini-corcle. Trie non distinetu du resto du corps. Bouchc saus lövres ni papillcs, suivio d'un phnrj'nx. ünoaile lalöralo ta'ös elroilc, il'un soul CÖtö. Miilr long do Uta 13 iiiillinnHn's ; quouo raunlü de deuxailcs Largosottnögales; six papiliesdo chaquocötö, asymötrlquoniont disposöcs, dont dnux postanalcs; spiculc long et gvölo. Femellc Longuo do \ih 20inilLimötres; vulvo sltuöc Immödiatoincnl en avuntde I'anus.
Lo Spiroptöre slvongj'lln, qul parail rare, n ötö Irouvö on Allcmagno dans tie petllcs tumours sous-muqueusos de restonme. On no Lui attribuopasdo troubles morbLdcs. Li a ötö slgnaLö plus souvent choz Losanglior.
2deg; fSplropt^re ä laquo;'•laquo;•uhsouraquo; (Sp. sculata Miiller;. — Co Vor os( rnentionnö plus haul, comme renconlre eliez Ic einmal, le haiiil' el h^ inouton. Koi'zll (4) fa souvi'iii aussi trouvdehoz Le porc, dans laboucheotlo pharynx, imphuitr dans l'öplthölium ot plus ou raoins libro a la surface do La muquouso. II no paraissail pas avoir produit d'elTel pathologiquo nppröclablo.
:iquot; (#9632;#9632;#9632;aiiiosioiiilaquo;* iiis|iiti(gt; (iiniilnisiniiiii hispiihim Pcdsch. . — laquo; L'oxlrö-
(1)nbsp; MUllcr, (Xsterr. Vierleljahrsschrifl f. wissemcli. Velerinärkunde, 1800, p. r.'7.
(2)nbsp; Hanns et Ziirn, lUilt/wilunuen wraquo; dei' Tlncr/lrtll, l'ramis im preuss. Staate, 1876-76, p. I3t.
(3)nbsp; Gruhy el Delafond ont copendant signnlö dans l'ostomac du pore la prösenen d'uno ospöoG d'lufusoire pourvuo d'uu Dogolluui et d'uno couronno do Cil8(?) (Oino-nagolliis?), dc forme ovnle, aplatio, lo Hagcllum ol l^s ells 6taul aus pöloa opppsöa de la cellule; longueur SO |i,,largour 10 (i.
(ii Korzll, OEstunde, VierteIjanvsch, /'. wissensch, Velei'inäi'keiT., ISIS.
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I
I 1;
(I
ocr page 357
PARASITES DE l/CESOPHAQE ET DE L'ESTOMAC.
339
iiiiie unlörioure osl tuunio do douzo rangöos delamollos ohillaousoa dont le soinnici csi garni do oroohots fiigus dlrigös nn uirlöre. Lg mdlc osl long du iquot;gt; mllllmölt'os; sa quoue l'onno uno sorte ilo bourso arrondto. La femclle mosure :)l mllUmötpos; son oorps s'altdnuo gradueUetnont on arrlöro, oü il so tormino on polnto uoaiquo, — Cut Helmlntha a ötö troiiA'ö par le voyagoui' russo l-'cdscheiikn dans los parois de l'ostomao du porc, Csokor l'a rolrourd a Vionne, oil il osl conuu des charcutlors sous lo nom do ver Iricolore, II s'implante dans la muquouso an iiiovcn do si's crochets ot suco lo sang raquo; (A. Rnilllol .
#9632;Iquot; Cobbold adticrlt, on en faiganl lo lypo d'ungouro nouvcau, un slugullor purasilo, lo Siinondsin pui'iuloxu,
laquo; Lo gouro WiiiKMiiiNic [fiimomlsiu Gobb.) ost, en offol, roprösontd par dos Nömatodos endoparastlos dont les fomollos sont munloa d'un utörus extorlour trös dövoloppö, r'iiieiiant do nombreusea branchos tormlnöes on cul-de-sac. Cos Comellos soul onkyslöes; losnidles sont llbros.
u La laquo;imonHsie purudoxulf s. im'adom Gobb.) a le corps cylludrolde, aitriine vers l'extrömitd antörlouro, cjul osl munie do deux alles latöralos
(Hroitrs. La bOUChe otlVe deux papillos proämlnontos, Le iiuih-raosuro 12 milllm^tros; il a In quouo contournöc on splrale et possdde deux spiculos longs oi girlcs. La/i/yn'/Zi'i'sl. longuode lii milllniriii's; eile porte vers la partio postörlouro du corps nn organe en rosotto forma par I'lilurns renvorsd ot odVanl un dövoloppemont consldörablo; la queue csi doux I'ois aussi 6paisso quo lo oorps; eilo ost coniquo et prösonto trois spi-nuli's ii longuo base, immeilia-tomont aii-dessiis de l'anus, 11 est probable quo la vulvo s'ouvre ä la base do la rosotto. i) Ce remarquable parasite a öte döcouvert, au mois do mars iHlii, parlcprofossourSlmonds, dans Irs parols do I'ostomac d'un purr allrnuuid .ippartc-naul a la möuagerlo di' la So- I'ig. 125. —SMnonrfstepamrfoa.'a,(rapr6i!Cobbold, cieti' zoologiquo de Londros. v ,,,„,„,, ,Al,,,it,, ,,,. „„„ Usl,.. gt,088[o 8 rol8i
Les mdlosötalent llbros, les to- a, eklrdniW ciphallquo, - 64, nllos laWraleraquo;. — e, oxtro-mollos enfermöes dans do pe- nM' posMrloura do I'miophage. — J, 'I, lntiraquo;tln.
tites tumours ou kystes, d'oü quot;' '' quot;#9632; *m.....quot;.''': I;l.'quot;squot;11quot; 'quot;#9632;#9632;•|iquot;quot;: -/#9632; Jraquo;0raquo;laquo;' -
..nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;• , • i i ' .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; •*#9632; mftlp, gru.^si i I(ms, — a, i-xtrrmiti' i-.-pliiiliiiui'.
Giles projotaiont lour töte, par _ /#9632;, axtvömllö cnudalo, - C, groupo d'ooufa oxtralts un i'li'oit. malice dans la cavitd id's cornos utbriuos. Qrosals ISO lois. da I'ostomac. Dans la premlöro
description qu'll avail donnöo do co Vor, Cobbold avail, piilt; la liHu pour la queue raquo; A. Ilailliel I.
Aiit. IV. — Parasites dlaquo;- Toesophage et de Testomac du chien.
[ndöpendatnmoat de deux l'unucs d'Infuaoires trouvöos [tar Omby et Delafond (laus l'estoraac du chien, le parasitoqu'll esl fr6(|uenl; d'y ran-
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I
3-ionbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL D10E8T1F.
contror esl le Splroptöre ensanglantö. De plus, onyu vu deux fois des larves du Gastrophilo dn cheval, lt;'t assez fröquenunenl des Ascaiides errantes venues del'lntestin.
Infulaquo;otretlt;—L'un ;i le corps pyriformo, tormlnöparuntlagolluin; lii fuco raquo;updrloure do la collulo ost convoxe, l'lnförleuro aplatlo; mouvotnents tres vii's; longuour, 10 ;j.; largour, 20 n; on pout lo
rapporlor au gonro Cercomonas (Infusolros flagol-les1. l/aiilrc cspt^ce ost (llifonno, OXÖcutO tlos mou-voments lonts; longuour, lquot; !•'#9632;; elloparall jiliiiot apparlonir au rägno vögötal (Bactdriacöes) qu'aux Infusolros, des deux rormi's sc röpaudonl jusquo dans le duodönuin Pt lii premiöre moitld do 1'ln-toslin (.'itIc. EIIps soul Indöpondantos do l'ötal do
santi''.
Fif.'. 12(1. — Cercomonas hominis, d'aprbs Davainc.
A, grancla vapiitö,— I;, patlte varicU.
Wpiruplöro rnitanicliintlaquo;* [Spil'Optei'U SlingtliHO-
huhi liml. . — Go Nömatodo sc fail, reconnaltro aisömont par sa coloration rougo do sang. Letndlo a 3 amp;(gt; centimetres do longuour, la queue onroulöe
i.|:
on splrale, pourvue do deux alles latörales sou-tnnueschacuneparsixpapilles, dont dons postanales; deux splcules inögaux.
Pig. 127. — Spii'oplera sanguinolenta, ,
A, mal.; el Comclle, grundeur natupello. — B, oxträmltä cöphalique) moatrant rintörloui1 do in eupsule buccalo, grossio SO luis. — C, (•^ll•t'rllit.,• caudalo du male, uj.' .lo .'öt.'-, grossio St) lui^ (Railllol).
La foniolle a lt;; a 8 centün^tres de longueur, la queue ii pelno rocourböe, la vulvo ii 4 ou #9632;gt; milllmälrcs en arrlörc do la boucho.
Ge Vcr a etc icncontrc chcz In louj) et le rciumi, mais pai'ticuliöre-mentchezle chien.On la quelquefois trouvädansle cojur, dans I'aorte, dans le poumon, dans les ganglions lymphatiques (U. Caparini); mais il habile ;i pen pros exclusivement dans dos lumeurs de i'estomac et de I'ocsophage. Gestumeurs no soni Jamals nombreuses (une, deux ou
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PARASITES DE L'OESOPHAQE ET DE L'ESTOMAC.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;311
trots). Louv volume vario de celul d'une noisette tt celul d'un ceuf de
pigeon; loui' forme est OA'otde et leur consistance duro. La muaueuso
qul los rocouvro no präsente d'autre alteration qu'une onvorture cir-
oulalre, rögullöre, sltude a lour sommet et qul pent d'aüleurs, trös
exceptlonnellemonti faire döfaut. Blies sont Umltöes on dehors par la
coache musculeuse de l'ajsophage ou de l'ostomac, etconstltuöos pur
un tissn imliiir, crousö de
caxitos dims losquolles so
trouvent lesVors enronldssur
eux-mömes. Ms sont plongös
dans un liquide purulent, quo
la prosslon fait sourdre par
I'orilico, ou on oliassanl un
Spiropt6re. Go pertuls mol
linilos les cavltös de la tu-
niour en communication avec
I'lntorieur de I'organo. Lo
liorabre dos Vers dans chaquo
tumour est trös variable (deux
h vlngt).
Silva Aranjii a trouvö choz un cliion ciiKi Spiroptöres en-sanglantös Hbros dans la ca-\H.(] do roBsophage fl).
Mox^gagul ol Ercolani ont ponsd quo los Spiroptöres,
introduits a Total larvaire thms I'estomac, perforent la membrane muqueuse et so
Mg, I2.S. Tiimcnr ,'i Spiropteva sanguino-lenta dans L'oBtomac du chlcn, graudoui' naturelle (Railliot).
dÖVeloppenl dans lo tissil l#9632;u,quot;#9632; tl'e'los * m Incbdo pour montror la cavfW into-..,.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;rioure ol lös Vors laquo;pii \ suut contonusi
conjoncui sous-jacent. Da-
vaine(2) estime, an contraire, quo grace (quot;i lour tönuitö dans lour pre­mier i'tal, ils s'introdulsent dans lo conduit d'une glande oosopha-glenne ou gastrique, en dötorminont la dilatation, rinflammation et la transformation en tumour vermineuse. II Imso son opinion sur la forme de rouverture qui no paratf ni örodöe ni ulcöröo. Dans lo plus grand nombro des cas, le conduit do la glande rosterait per-möable; dans d'autres, 11 s'oblit'örerait, pout-ötre par la compression de la tumour möme sur ce conduit, quand 11 osi permöablo; il s'opö-roralt lä une transformation analogue ii cello iiui s'obsovve si souvonl dans les folliculos söbacös, dans los glandules dos lövros, elc, L'ötude
(1)nbsp; Silva Arunjo, I,a FilaHa imtnilU el (a Filwia xanguinolenla un Drisil {Lyon midical, I878gt;.
(2)nbsp; nbsp;Davaine, Traito des enlotoaiim, 'ideg; 6dlt., Paris, 1877, p. 770.
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34a
PAHA81TE8 DE L'APPAREIL DIGESTIF.
histologlciue dos lumourg poul simiIi* rösouclro lt;'('ii(! quoslion oncoro
indc'dsc.
Le Spiroplöro onsanglantö, iisscy. commun lt;'ii Chino •'( au Brösll, paratf [ilus frequent fii llalii^ qu'on Pranco, oti sa prösence cst assez oxcoptioitnolle. On no pent y rapporter desyniptömogcaractöristlquesraquo; Solon jMausoii, sa präsonce dans rajsopbage se traduit par desvomls-sements röpötös, pouvant entralnor la morl par inanition; ces tumours pouvent s'ouvrir laquo;laus la poitrine lt;'l döterralner, par suite de leur rup­ture, nne pleurösie naortelle. Le söjour des Spiroptöres dans restomao a ötö quolquerois considörd conmio la cause d'une taim vorace dont quolques-uns des animauxatteinls avaiont paru affoctös, Une propor­tion relativement forto d'observations de Spiroptöros se ropporte a des chiens morts de la rage. Cola poul s'expliquer par cotte circonstance ([in! l'autopsie dos chiens enragös comporte im examon attenüf de leur ostomac, Peut-6tre aussi co Nömatode dötermine-t-il parl'ois dos symp-ivimi's rabiformos qui ont induit en errour et fail sacrifler comme en-ragös les aiiiinanx (jni les prösentaient.
On ne sail rion siir les circonstancos ötiologiques lt;jui prösident a rintroduction de ce Vcr dans le tube digestif. Vu la raretö iles cas ot l'absence de symplömes precis, ü n'y a rien non plus iidire du traite-inent.
#9632;
l.nrn's il'flCslridi'H. — Oll (1 IVOUVÖ dos larvcs de ViüUl'OphUuil equi dailS
l'osloniac do carnivoros, Chez I'hyÄnorayöcet choz lo blairoau, (i. Colin(i)en a rcncontrö uno fois choz un chion tcrrc-nenve, dgo do quatrc a clnq mois, quot; m'' an commoucemont do l'hiver, et sni' Icqucl aucun ÖSslro u'avalt pu pondrodcs laquo;sufs. Maiscorame il avait 616 nourri avec desdöbrisde chevaux, une larve avalöe saus doulo avec sa proie ^'utail arrötöe dans l'estomac et grefTöc surla muqueaso, oü olle s'6tait creu86 nur nlvöole pour logor l'extrö-iiiiti' poslöricurö(sic) do sou corps. oSchliepo (2), al'aulopsied'un chlen en-ragö, Irouva, danslo divertlculum enrdiaquo de l'estomac,quot; trois Inrvosd'OEs-tres ilu cheval, solidemcnl implanlöcsdans la muquousoet aiisgt;i bien dövolop-pöes qu'on les trouvn h cotlo 6poquo (döcombrc) dans l'eslomacdu choval. raquo;
Akt. V.
Parasites de Testomac du chat.
Le seid parasite qnlaquo;; l'on trouve dans restomao du dial domestique estun Nömatode, dela famille des Strongylldds, roiiuiain\trlt;gt;iNpointeB (Oltulanus (ricuspis Louckarl). (j'csl ä Mud. Leuckart que Ton en doit la
dt'coiivcitc (#9632;( l'ötude (3).
Lo gonro Olhtlanitn est caraetdrisd pur la prösonco (rum' capsule buccale en forme d'urno, d'un cesophage pen musculoux, et, chez les mdles, d'uno boursecaudale blloböo conlcnant deux courts splcules. Dans l'Olhtlanus iri-
il) '#9632;• Colin, Sui' les traii/hininlionn de.s larves d'aeslres... {Hull. Sue. rrnl. itr nwd. vdlöi', in Itt'r. de nted.vcler., ISfi-.'. p, 846).
(S) Schtlope, Magazin f. lt;/. ycs, Thierheilkundi, isci! {Reeueil do midecine vili' rinalre, I8(is, p, 674).
(8) n. Leuckart, Die menschlichen Parasüeti, t. II, Leipzig, 1810, p. 102-100.
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PARASITES nie L'(E80PHAGE ET DE L'ESTOMAC.
U'i
miapiii, In fcnicllr adulte mosuro lt;ui plus un mlllini6tro de longuour, et |)i'C'-gonto trois pointos h l'exü'ömiW caudalo!
A l'i'iiii. adulto,CG8 Vershaltiiciil tliins IVjmisM'ur dr la iiiuciuousogaBlriciuo du dial, ot s'y ti'ouvdiii smivi'nt on lollo riuantitd quo collo mombranc ost ramollio, rougootecehymosöo, La romello est ovovivlparo, Los ombryons ont ties dimciisions colossales, rolalivomont ft. colles do la möro; ils mosuront •#9632;n offot Mu f- th' iou^ sur l.'i amp; do largouv, Aussi lo corps du la fomellc n'en rcnforine gu6ro Jamals plus do trois. Copondant on los Irouvo on grande ({uanlild non geulemont dans i'ostomac, maisonooro dans l'lnteslin jusqu'au gros i'olon, d'ui'i ils ämlgront blonlöl, a lu mantörodos ombryona do Trichinös, liour so röpandrc on divers points du corps do leur höto, Ils cnvahlssont spö-clalomont lasplövi'cs, lo dinphragmo, lefai'' el Ig poumon, formantdopetlls kysics do (im,lll.'gt; ii 0mm'iO, dans chaeun dcsquols on Irouvo im ou plusiours riuliivous onrouiäs sur oux-mömes. La paroi des kysics ost tri'.'s äpalsse, et lour cavitd relativetnont restrolnto. Lour prösonoo dans lo poumon y si-mulo uno luborculoso millalre, chaeun il'oux ötunt entourd d'uno zono d'höpatisallon. Le procossus inflammaloire peut ftlro nssoz ölendu pour en-Iralnor la morl do l'animal. Dans les cas graves, on rencontre desembryons dans !!gt; mucus bronchiquo, plus ou molns sanguinolcnt.
Lcs cinbrydiis (hi VOllulanuit tviciispis no pouvont eonllnucr choz lo chatle laquo;•(uirs de leur dövoloppomont. Los mloux partagös suns ce rapporl sont. rojotös au dohors soit avec los exerömonts, soil excoplionnollomont avec lo mucus bronchiquo. Ils peuvont fttre aim's Ingörös par les pollts ron-fjcnrs, nt, cominc Leuckartl'n dömontrd cxpörimentaleinent, ils passont do riuicsiiu de coux-cl dans lours mxiacles, oü ils s'onkyslonl a la fngon des Trichinös. Leur dovoloppement y est, plus avancö quo colui qu'lls peuvont prendrodans les kystcs pulmonaires ou aulros du chat. II ost pi'obablo qu'il s'uchövo dans le lube digestif du chat qul vieui, a se nourrir do rongours inleeies. Copendant, ayant fait manger a un chat une souris Infeclöe expö-riinenlaleiueiit, et saci'iliaui. le caruivorc Imil jours aprfes, Louckartrotrouva les Vers hihi dans I'oslomac, mais dans le enocum et lo gros Inlostin; ils u'avaiont subi aucun changenteut. 11 regne done encore bien des incertitudes sur revolulion de L'Ollulan.
A. l-nlz I) dit avoir reneontre au Itresil, dans I'cstomac d'un chat, un grand nombre de Vers, males et femollos, qu'il rapporlo an genre Vkymlop-Uni dont nous parlons plus loin a propoa do l'espöce brösilionne trouvöe dans le gesierdela |i(iulo. des Physaloptörcsötalent tresvoisins du Ph.digi-tiiin Schneider, quj vil dans i'eslumac duCouguar ou Puma Velhconcolor),
Art. VI.
Parasites de l'estomac du lapin.
Lo ütronglo rayft (Slt;i'on(;j/te sfrij/osHS Dujardin) e'sl, prlncipaloment pa­rasite du lapin de garenue, dont il habile le cmcum et, lo colon. Railliet i'a copendunt trouvö, ;i All'orl, dans i'estomac d'un lupin doraestiquo; m6mo coustalalion a etii falte ä Turin, par IVrroncilo.
lt;iii no lui rapporte aucun trouble de In saute. II ost roconnaissablo a des llgnos saillanles lougiiiidiiiales, an nombre do quaranlo iisoixanlo, qul sont llncmont donticul^es par les shies transversales. Le male, long do 13 u to inilliineires, est pourvu de deux longs spiculos; sa bourse caudalo, tri-loliee, a son lobe ini'ilian echancre. La fomollo n 13 a 20 niillimelres da lou-gueur.
(I) Ail. Lutz, Deulsche Zeiischvifl für ThiermediHn mnl vergleichende I'dt/KjIor/if, tun:,, p. tit.
ocr page 362
344
PARASITES 1gt;E L'APPAREIL DIGESTIF.
Mouii'z ii Lrouvö sous lo nuiquouso gaslriquo du lapin ol dlaquo; Harro unSpi-foplöi'o pariiciiliiT qu'll a appolö Spivoplamp;'n loporwn (I),
Art. VII. — Parasites de l'oesophage et de l'estomac des
oiseaux.
Dans In parllo prö-intoslinalo du lubo cllgestii' dos uisoaux domos-ii(|ii('s, on poul Irouverdos (nfusoiros (Corcoiaouas)et dos llelniinllios.
Corcomonns g'tillinic. — S. l{i\(jU;i U iliVril 2 unQ psoudo-dipiltörlo obsorvöe sur los poulols et los pigeonnoaux, ot qu'il a rapportöe ö drs Infu-soiiM's ilr I'didii' lies flagcllös, Os Infusolros, auxquois lllvolta n donnö !•' iioiii de Cercomoncts (?) gullinw, so prösontent comme des corps ovules ou dis-coKdos, liomogönos, do leiiilo pdlo, do 14 t*. Hi do longuour sur .'i ij- 7 de large. A I uno dolours exträmltds, obtuse, ilsportent uuflagollumdoutlalonguouv atteintcelle du corps; ruiilroextröraitö,aigu6, osl munie do Iroisflagollums lounis i);ir In baso. tics Infusoires so mouvont eu ions sons, grdcea fagilalion do lours flagollums.
La prösonco de cos [nfusoircs coincidail avoo dos taolies blanchdlrcs ou blanc jaun.'iin', grumoleuses, ponctiforraos ou liTöguIiöromont allongöes, ayiuit parfois les dimensions d'un grain de millel ou d'unovesco, röpandues sur la nuquouse du pliarynx, do I'crsophage, ilu jabot, quelqucfois sur lo palais, la base do la languc et lo canal lingual. Kilos ötalonl formlos do cel­lules äpitlnMiales, de Inucocytos, d'homatios otd'uno matiöre grauuleuso. An-dossous de eel onduit,laniuqueuse ötalt liypcrömiöe.
Criir affoclion pcul cntratner la morl pur inappötenco el inanition, lillo so distingue do In ili|iliirrio en eo quo l'oxsudal adhöro raibleraont h la mu-queuso el sen dötaclie avoc lacilito, ct, qu'ello esl ordinairemont dilTusoduns la boucho, Ic pliarynx, I'irsophngo, etc. Lo traitoment h essayer consisteru Jans des antisoptiquos a dose convenable. Ln guöi'ison doll ötro facile ,i. obtonir,
IIki.mi vniKs. — I.a poulo, I'oie, le canard ot le cygncsontles souls oiseaux domestiquos i|iii höbergont ties Helmlntbos duns la partie pr6-intcstinale du Lube digeslir. Saul' uu soul Trdmatodo quo Von rencontre chez In poulo, co sont tons dos .\'('iiiairiiles, röparlis en six genres. Deux {PhysuloiilevuRud, ot Slvongyhts Müller)rentrenI dans la famiilodesStrongylidös (Voy. p, i'M;; les quatro autros (Spiroptmi Rud., Disjylun'agusUn],, HysMchisDuji QtTropisuvuii Ities) appartlonnont a colic ites Filariadös (Voy. p. i'.'T .
Poule. — Dans I'axsopluiyc do la poulo, von Linstow a reuconlre un Itis-lomo qu'il a noimne i* igt;laquo;-iiurllt;ie h. pcllucidwn). It esl rougodtre, trans­parent, mesuro 9 iiiillimeires do long sur fi do lorge. I.a njolliö postörioure du corps esl pourvue d'opines longues do 43 quot;#9632;.
Un auire paruslto do I'cpsophago (3) est to niK|ihraquo;rraquo;vtgt; Hptruilaquo; {Disphu-ragus spirnlis dtolin . Le nom do Dispharagus a 616 donnä a co genre par Dnjardin pour rappolerquo I'crsophage esl formö do deux parlies distlnctes el suivi, en outre, d'un vonlricule cylindriquo, — Le Dlspharage spirals a trois papiiles autour do In boucho; dans sa partio antdrioure, lo corps offro de chaquo cötöun cordon floxuoux. Lomdloala quouo splraläe ot ailöe, un
(i) Monicz, Hui/, seienlif, 'In dip, 'hi fiord, 1S80. p, 'ii7. (2) Rivolta el Delprato, h'Ornitoj'ali'la, Pisa, 1881, p. 32. (8) /i'lru (/';gt; Krankheiten des llauegelflügels, p, #9632;'(;gt;; tndlquc, comiTfd ayant 6W trouvö, par Melin, sens i'e|)ittieliiini GDsophagioD (lo la poulo, le Trichosoma annu-
liilum. (|iii esl drciK plus loin p.'U'iul les parasites dc I'iuleslin.
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PARASITES DE L'(E80PIIAGE ET DE L'ESTOMAG.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Wi
soul spioule, ft, 7 milllmölrog de longuour. La foniollo mesuro 0 mlUlmölros,
V,o gonl px'obabloniont dos ombryons de cotto ospöco que Rivolta ot l)laquo;l-luviidfl (ml döcrlts sous le noni do Trichinapiiyillom, llsles onl trouvöschez lii poulo, eukystös dans [e lissn oonjonotlf, autour de l'cDsophage, du jabol (!t 1I11 vonti'iculo siicci'iiiiii'ii', ainsi quo duns Ics parois de I'lntoslin ot dnns lo mäsontöro pros do son insertion visoörale, Appartionnenl pout-ötro aussl il hi nirinc OSpÖCO leg Vera iiu'ils onl troUVÖsd'uilll'US I'ols dans des nodules tuborculoldos dr's parois du göslor ohoz la poule ot qu'lls ont rapportds an genro Spiroiiteva (p. 07),
L'iHi nutrn ospöco doDlspharage, lo /'. nusulus Hud, a 616 trouvrte dans les parois dugdsierchoz la poule ot lo moineau. Lo nulle, trös fortemont onroulo en spiralc, inesure .'i milliineli'es de long; la foniollo, li a 7 millinieli'es. I,e noin ile nasutun lui vient des deux longucs paplllos lerininales qul so li'oii-vent de chaquo cötö de la boucho, ot d'oii partenl deux doubles bouircliis llexiienx, roplls dos tögumonts, lesquols, arrivös a la distance do 0mm0 se rc-rourbent el I'eviennenl enavanl sans se rejoindre.
Lepros (3) a constatö uno äpizootio duo a cotto espeee, oti|iii sövissail sur les poulos d'lino basse-eoiir oil piusiours rares gailinos elaienl rassembli'Os. G'Ötaionl SUJ'toul les ponies de Oeveeieur ipii \ siieroiiibaieiil. On Irs voyaii maigrir, devenir tristes nt inourir öpuisöos sans avoir Jamals perdu I appelil ; olios o lira ion I, au conlraire, pendanl lours der niors jours, line vd-racitö inaocoutuiTiöo, Lour gösior ötali linrlssö do Di^yluiragun nitsutus, Irs uns eiitiereineni cachds dans l'öpaissour de ia muquouse, los autros insörÄs par nne de leurs oxtrömltds dans cotto mombrano ot flottanl librcmont pur l'autro duns la cavitd do L'organo, lls ölnionl si sorrös les uns contro les nulros qu'on cortains endroits ils formaient uno ospöco de lissn.
I,e Spiroptei'ü hanntlom Kies, a ötö docouvorl par Nattoror dans do petltos innioui's de la surface du gösior, chcz une poulo brdsllionno. Lo mdlo o 10 h 12 uiillinieires do longueur, Iafcinello24 ii26niiilimötros,
Le genro I'li^Nuiopt^rlaquo; csl caractdrisd par sa boucho a deux lövres Ires d6-voloppoos, ninnies chncuno de Irols papillcs cn deliors et dedonts iil'exlriS-uiiir^ ot au cdld inlerne. La bourso caudnlo du mdlo est close ei ombrasso Ia base de laipiene. Ln femollo est oviparo, Lo Physalopttoe troiique [Phys. (mneata Sehn.) n de i.'i (mdlo) a 33 milllnietros femollo) do longueur. II u eie offalenieni trouvd an Mresil dans le veiitricule succonturlö de la poulo.
Bakody ;) avait cruroueontror dos Trichinös onkysldos da us les parois du ventrirule et de rinleslin clioz des poulos qui avalonl surrombe a la suile d'une petite öpizootle. Coraino l'n fail observer Lcuckart, 11 s'aglssall övl-demment, non de Trichinös, mais do lanes de quolquo t'ilariade, suscep­tible de s'enkysler. ainsi qil'il n'esl pas rai'e d'en reni-mdror ehe/, diverses especes aniniales.
Oie. — Daus dos nodulos de la muquouse (csopliagionno, on n ronconlrd piusiours l'nis, choz l'oie dotnostlque, lo Mplropttre croehn {Spirojytci'a mi-riiiuiii UndJ. La boucho ost munic de six papllles et de deux dents; de chn­cuno de collos-ci part un cordon floxuoux qui dosconcl jusqu'ö i niilliiueiio de l'exlrdmitö antöriouro, Sur chaque cötd du corps so voit uno double raquo;drin longiludiiiale de politos dpincs a poinle dlrigdo on orriöro, i|iii s'ötoud prosquo jusqu'ä roxtrdtnitd caudalo, En avant, les doux sdrlea so placonl sur la face dorsale, ontro les deux cordons et s'approchent do In boucho. Le male a 9 inilliineiros de longuour, Spopüles de chaquo cdtd, donl 4 post-
(l) HivoK.i el Delprato, UOmUojaMa, IMsa, issi. p, 130, (•i) Logros, C, /f. iie tu snc debiotogie, anndo 1803, p, 2is. (8) Bakody, Zeitsch, /'. u-i'ss, XoologJe, I. XXTI, I87?,p. m.
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346nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES UE L'APPARBIL D1GE8T1P.
analos, uno boureo caudalo salllanto de chaque cötö, un lou^ spioulo miueo. La fomollo mesuro IB milliinölros; la vulve osl a I millinieli'c de la pointo caudnlo, — Go Vom öW Irouvö aussl choz lo canard par Ziicn.
I,r Ntrungie noiiiiiairi- [Slvongylus nodului'iii Rudi) so Irouvo (luolcpiofois choz I'oie domostiquo, dans l'öpaissour do la intu|U6uso ot laquo;1lt;; lo musoulouso du ventricule succouluriä ol du duodünum^ 11 rst altdnuä en avant. La boucho rsi, munlo lalöralement de deux alles vösloulousos on forme do Mo­duli's. Dans sou foiul. In Imlbe pharyngion portO hois drills i|ui peuveut fuiro sallllo au doliorraquo;, Lo male a 10 a l^ millimölros de longuour, une bourse caudale bien düveloppöe, h cötos rayonuantesi La fouiellc, longuode 10 a 1H millimetres, a la vulve situöo a lquot;quot;quot;ö do la pointe eaudule.
Canard. Los Spiroplcvu uncinulu no so tronvciit pas soulomoul cbez rde : Ziii'ii I les a roncontrös en grand nombrc dans I'aisophage, lo jabot ol I'lntostin grölodo canards qui mouraicnl prosque subltement. 11s ovalent produil unc forte inflammation de its organos. Los symptömos pröcjir-seurs do la mort n'nvaiont riru do caraetöristiquo: tristesse, plumage hörlssö, disphagie ol grand appdtit, e'est a pou pros toul co quo Ton a jpu observer.
Lo firnri'Tropisupo [Tropinui'iui Dies.) ostreprösentd par deux ospdeoschez le canard domosUque, II ost remarquablopar iodlmorphisme sexuol: la fo­mollo a le corps opals, ovoide; !lt;' male ost flliforrae, lö a IS lois plus long que large; sa queue ost cardnde en dessous [rpo'iti}, cardiio)i
Los espdeos trouvdos choz lo canard domostiquo sont lo TropiMi'tiH in/UUwi Molilis, et lo '/'/#9632;. fisshplnun Dies. Kilos hubltonl dans des kystes sous-muquoux du vonU'lculo succcnturid et de I'msophngo, ot ddtorminont poi'fois unc iu-flamination raortollo de cos organos (Zllrn),
Lo genre Hystrlchts ost formd par des Vors lilil'orinos doiil. la jiailie an-Ldrieure ost hdrissue de piquants üurpolaquo;;, fouel armd de plquauls), lls liabi-inii cntro lamuqueuso ot la couche inusculairo du lubo digestif dos olseoux. Deux ospdees so trouvent quclquefols choz lecanard domestique.
I.'nno ost VHyslrichk Iricolov Duj. Sou nom lui vieutde ce que la fomollo, longue do 27 milllnidtrcs, ost blanche ii 1'extdrieur, noire au centro ou dans riutestin, cl rougo vlf clans la conclic intormddiulro et dans loute la i'dgion uosophagionno. On I'a trouvd dans lo ventriculo succonturld du canard do­mestique el lolloment engagd dans la muquense qu'il dtait forl ilifflclle de Ion extrairo sans le romprc.
L'uulro ospdec ost I'//, tubifex Nitzsch, trouvd a Genövo par Jurlno dans dos i uberculcs de ruBsoplingo du canard domostiquo, Lo corps csl, blauclidtrc, opais, filil'ormo, long do '.) cenlimdtros,
Cygne. — Dans le voiiti'ioulo succcnturid du Cyynus nlor domostique ou sanvago, on a trouvd plusicurs foisune ospdeo d'Hystrichis, //. iHichyccpluihtH Molin, implanld dans dos luboi'culos de lamuqueuso.
^
!
CHAPITRE III
PARASITES DE L'INTESTIN.
Des diverses parilos du lube digestif, rintestin ost, ä boaucoup pros, cclle oil so rencontre le plus grand nombro de parasites. Lour passage rapide dans laboucbe, lo phnrynx el roBsophngeneleurpcrmcl guöro
(I) Ziirn, Die Krankheilen lies HausgeflüyeLv, Wciinar, ist-.1, igt;. is.
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PARASITES DE LINTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;347
do s'y iiiivlcf oi de s'y lixcr; ilsn'y Irouveraiontpas, d'allleurs, li; mi­lieu liquide abondant quo lour offre rintostln; ils y aoraient conti-nuollemont troublös par los coutractious önorgiques dont cos organos sdiit lo sii'gc. L'estomac nun plus ne lour ost guöre faA'orablo : raeiditö du sue gastvlqiio les on chasse d'ordinairo, et Ton a vuplus haul quo coux laquo;jui s'y iuslalk'iil se t'öfugient, en gönöral, sous la muqueuse. Par sun contonu nlimontail'O, par sun utonduOj par la lenli'iir rl la inollosso do ses niouA'omonts, I'intostin estlo liou lo plus convenablo au döveloppemonl et au söjour ik's nombreuN parasites dont les gernios lui sent apportös par los boissous et los alimeuis. La plupart habitent I'intostin gröle, d'autros lo ca^cum, la minoritö to colon, chaque espdeo ayaut, on gönöral, smi söjour de prödilection, l'aisant sou siege oxclu-sivemeul dans It; iiieme connpnrtiment.
Sauf quolquos Chtimpignons Inföiiours, les parasites de l'intestin appartiennont au rögne animnl. *'e sunt des Coccidies, des [nfusoiros Flagollös ou Glliös, dosGestodos, dosTrömatodes.desAcanthocöphnles ü( des Nöraatodos. Les considöraüons Koologiques qui out k prendro placo ici se rapporleul aux Costodos, aux Acanlhocdphales etauxNö-matodes. Les autres groupes ont ott': suriisaiuiuenl dtlldiüs di'ja (p. 291) pour qu'il suil inutile d'y rovenir en cot endroit.
Cestodes. — Los Cculodes (voy, p. ö) ou Vers mbanaiTen sent cloa Platliol-iiilnihrs doul lecorps se pröscnle sous forme d'uno bandelelle dlvisöe en ariiclcs plus en molns dlstincts. L'unodos oxtrömitös, appclöe Idle, ordinal-rnincnt ronflöe, perle, un apparell de llxation formö par des vontouses el Bouvent uussl ptirdes crocliots.Ln tötoesl souvontsuivled'unröti'öclssement gröle, niui arinolö, qu'on nommo le com. La masse du corps esi constitute par un ii'seiiu uoujonctif de cellules A prolongoments anaslomos^s. De cos cellules naisseui Ions los organos; ellos pouvont se rovdtlr de cnrbonale de chaiix et former dos couerötions calcaircs dont la presence ost fröquonte dans le corps de cos Vers. Le tögumcnt coroprond, de dohors on dedans, une culiade d'apparence anhiste, reposanlsur uno ooitc/te sous-culiculalre for-rnöo de grosses cellules conlractiles, et au-dossous de laquellc so Irouve la omahe musculaire', collo-ci se dödoublo on deux couchos i l'une supcrflcielle, l'ormee de faisceaux de lilin.'s longltudinales, l'autro profonde, formöe par des lilires Iransversales.
Le sysleme ueiveux conslsle on deux cordons longiludtnaux röunis par nnc commissure transversale aunlveau dela töte. L'apparelldigestif mantjue, les licpiidcs nulriill'sdu milieu Intestinal de l'höte du Cestode passanl dans le corps de colul-ci par de fins canallculos qul travorsont la cullculc, II n'ylaquo; pas aon plus d'appnrcil circulalolro ul d'apparoll rospiraloire : co sont les legumriiis ipii sorvent a l'öchango des gaz. L'apparelJ oxeröteur ost reprö-seuli'' par les mhHCmiX ftquifiVCS, cananx longilinliiiaux, gi'iieiiileinent au nomlire tie qualre, deux de chuque OÖtÖ, im dorsal el, un ventral, laquo;pii com-munlquent entro oux jiar des anastomoses transversales. 11s s'ouvront A In )iiirtie postörieuro du corps par un oritice [foramen caudale) qui se forme dans le dernier anneau apres le chute de celni qui le suivait.
Chaquo annoau est, hermaphrodite; inais les organos males apparaissant iivant, les organes femollos, los plus jcunos annenux, sltu^s pros do la töte, sent d'nliord cvcluslveincnt males. — [/uppavcil mdlc ost formö de nom-
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
brousoa vöslcules tostioulatros, pyrlfovmes, porlöos ;i roxtrömltö do oanaui; döförents qul se döversonl dans un canal oxcrölour commun (spcrmiducte), L'oxtrömild stnuouso de colul-cl aboullt ü uno poohe musoulouso {poche du cirrc) o( poul, on so ronvorsanl, falre sailllo hors do I'orlflco soxuol pour
constiluor un organo copulatour (cirrc ou
it
pi'nis). — Wajipaveil feinolle oomprond un ou plusioui's ovairos, Los coufst rocueillls par un pavilion, passonl dans I'oviducto, ol do la dans la matricn. Gollo-ci osl nn luho irrdgulior, qui so distend par ['accu­
mulation dos (Biifs i:\ dövoloppo ainsi do
ml
.lv
tiombrcux oaoounas lali'iaux, en ofTacanl pea a pen Ions losanlrcs organes; parfols
Irs parois distonduos so döchireul et los umiI's se i'öpandoul dans la zone ei'iitrale;
Irs tdgumonls do I'annoau peuvont oux-
s
nieines se döchll'or sons la prossloh Inlü-
vi i'louro cl lesu'nfs so röpandonl au-dohors; cliez les Bothriocöphnlos, la niati'lco a uno ouvorture nalurello ft roxtöriour. La vulvc, 'quot; siini'e tout pros de I'orlflco male, se con-lt;gt;v linue par un vagin qni vicnl s'ouvrlrdans do I'ovlducle, pros doTorlgine do ce dernier, pour ainenor les gpormatozolides quo lo cirrc .\ a versos. En un polnl do son trajel,
lo vngln prösonlo souvont one dllatallon dostlnoc ft eonserver le sperine : e'est lo röceplach si'minal. Do plus, ily n quolqun-lois un vilellogi'nc, anias do glandos char-Liees do söeröter le vltellus, condull dans I'oviducto par mi canal dil vilelloductc, Los irnl's renformout, d'ordtnairo, au
Fig. I?!). — Si-heina do t'orgaulsatlon d'un annoau do Costode, d'api'6s 1'. .1. van Bonodon.
Ij
//, lostlculos. — lt;//. iMiial dofcronl oi itpOfRlidtlCtO. — /tp, gt;;u' tlu rim' ou poet) pöniato. — p. cli'ro ou p6nis. ou, gormi
glaquo;no(ovairo). — rfo, gormiducto (ovlducto). moinont do la ponlc, un emlirvon poui'VU
. #9632; . r . ,. #9632; ,,,',. do erochots, ironeralemont six [cnmi/on
mr, matrico, montrant lo modo doToiinntionnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;' quot;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, i
doscmcumi latöraux. — ra, plaquo;laquo;orvolr86ml- hcxttcantlw). Col embrvon no dOVleudrn un nal. —vg, v.igm. — raquo;laquo;, mi1\.'.— gt;#9632;. \;iigt;- Goslodc adiille iiu'apres line sorie de nii-
#9632;;™liv quot;'^.....#9632;'• quot;'#9632;#9632; '•quot;laquo;.#9632;!..if t6gutnon- gral[onSl h vivra sous fornio agamo, dans
les lissns d'un hole transiloire; puis pas-sera, av.....'elni-oi, dans I'inteslin d'un second animal oil il so lixera, cl
acqueira, avec ses organes sexnels, sa lonne adnlle.
I'anni le potll uombro de romillos ötablies dans les Costodo8,deux seiilenionl fournlssonl des parasites mix mainmifigt;res o( aux oisoaux.
Go soul les Tibiiiidi-s et los Boi/iriocöphalidds,
Iquot; Tkmmiks. — La laniillo dos Tönladds se rednil a pen pros an genre Tienia L., qui comprond pins do Irois conls ospfeces.
I.es Tenias, typo des Vers rubancs, soni caracldrlsos par lour tide, lon-jonrs innnio do quatre vcnlousos, dont la strucluro osl analogue a collo des ventouses des Trcmalndes (voy. p. 2il2l ctenlie lesquellesse Irouve lantöt inn^ depression plus on niolns marquäo, lantoi et plus souvont une saillie, dile Irompe ou roslcllum, rötraetüo ou non, nuo ou armöe do erochots. Do plus, les annoaux portent lours orlllcos gonilaux sur lours bords.
On ne connail les phases dn devidoppemeut que pour un potll nomliiv
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PARASITES DG L'INTESTIN.
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d'ospticos, choz lesquollos olios oomportont ilcs mölainorpliosog complexes. A sa siirlic do I'd'uf diiris un milieu convonablo, I'ombryonj toujours muni raquo;Ui six crochots (lir.\iic;intlifi;, recoil le riom do proloscolex ou doprosculeoo. Cost unc preralöro larvo, qui, pönölranl dans l'oi'ganismo d'un promlor höto (vortdbrö ou invortdbrö), y pen! sos
crochets, s'enkyste el so transfonno rii iiiic vdslculo a conlonu liquide et ;i |iiir-iii contractile [cysllque), Co cysliquo dövcloppo, par bourgoon-
Vlg, 130. — T6to do Ttenia solium, vuo (!lt;' ili'vaiil, avoc lea vcntouscH saillaatcg (Leuckart).
uement, en un on plusieurs points, unc seconde forrne larvaire (dcu-loamp;colex, scolex) lt;jiii offre In confor­mation de l'extrömitä untdrioure
Hg. 181. — Tele lie Ttrniii siii/inald, vne ile profli (Laboull)6ne).
du Tönia, sauf quo la töte estluva-
ginuc. I.rs lissus ([ui le ronferment [•i^
I'lant i ntroduitsdans le lube digestif
I3S. — T.rnin solium, graudcuv naturelle (Hallllot).
d'un hole convonablo (vertöbrö), le
scolex so söpare de la vöslcule, la löte so dövagine, se lixe ft la muqueusc
Intestinale, produit par bourgoonnement unc sörie llnöaire d'nnneaux et le
Tpula so Irouve consliliK'. Dans la nomenclature adoptöc, la chalno inend le
tiDiii de slrobile et les anneaux sexuds et märs colul de pvoglollis [aulrefois
cucurbt/at;!.1)))
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#9632;.m
PARASITES DK L'APPAREIL DIGESTIF.
Los nonibrousossspöces de TöuitiHsodistlnguontlos unosdos autros par lours dlmonalons, la formo de lours nxinenux, In disposition dos organes gOuilaux, la constitution de rurmaturo cöplmliquo. Lenombro, lii grandour, la foriQOi la disposition dos crochets sonl dos caract^ros hos Importants, suscoptibles cepondant de variations liiultöes ilnns cha([ue espöce, Une distinction utili^ :iii point dlaquo;^ vue prutiquo osl cello qui portage les Tönias en Tdnias nrniös el '{'('mums Inennos, scion quo la t6te porte ounondoscroohels, .Mais cetto distinction n'osl pas röollo-iiu.'iil sclenttflquo o( oe llent pas complo laquo;los vöritablos ailinilos imli-ijiku's par lo mode do döveloppomont. Cost done sur colui-cl quo In classilicaUon devrait reposer, Malliourouseniout on no lo connatl quo pour mi potil nombro d'espöcos, ehe/, losquolios ii a ötö rigoureuso-iiicnt ('talili par de nombrouses rocherchos, dues principalemont ü \bildgaard, von Siebold, van Bonodon, Küchenmeister, Haubner, Baiilet, Redon, Monioz, Villoi, etc. Nous aurons I'occasion d'en rap-porter plusiours tin dt'dul ti propos do quolquos-unes dos espöeos pa­rasites de inamiiiiiorcs domesUqiies. Pom' I'inslanl, nous nous bor-nerons h prösontor un oxposö sommairo do la classification dos Tdnias dos animaux domestiquos, tollo epic l'a donnöo A. Bailliot, d'aprös los iiK'iuoiros do A. Villoi (1).
Los Triiias ilmil, il s'agit soul parlagi'is en Irols groupes : (lysluldnioiti, Cysloldoldniens ot Anoplok'nicim,
Los Cystotöuioiis {Cystotwnise) sent oaraclörlsös par des u cystiques donl la vöslculo caudalo proeöde du proscolox par simple accrolssoment el modi­fication do struciuro, sans (pi'il v ait, a propromont purler, produclIon d'uno parlic nouvelle laquo; A. Villoi .
Los Cystoldotöniens (Ci/sloidoliviiiw otit dos o cysliques donl la vöslculo oaudalo so forme par boui'goonneincal du proscolox, c'ost-ti-diro par adjonc-lion d'uno parlic nouvollo raquo;(Villoi .
Les Anoploli'iiions i.l/raquo;o2j/ote/ita;) sonl dos Tönins Incnncs vrals, donl on
ignoro absolument l'övolution, donl la löte osl privöe do roslcllurn ol do
crochets, donl Irs ami ea ax soul, hoaucoup plus largos quo longs, ot donl I'em-
liryon est ontourö d'un appureil pyi,lfor)nc(Uallllot).
A. CjHtotönieini. — La töle est presque toujours
iifinöo do orochets en forme do pelils poiguivrds,
dis|ios(''S en line double eonroniie, el. les pores ge-
nllaux iln slrobilc, uniques sur ohäque annoau,
;| altenient irretrnlierenient do l'nn ft I'aulro, Lours
cysliques so partagenl on trols groupos seoondai-
ri's : Cyslicevqtw, Ccbhuk ot Echinocoquc, que 1'on
trouve dans les lissns on cavltös closes des liorblvo-
ivs, des omnivoi'es ot exeeplionnelleinenl des carni-
[f\a irt —#9632; Coudo 8cli6- V|I|'|'S) landls que les strobiles vlvonl dans le tube
maliquc dun cv.-ii- digestif des carnivores, Lies cystlquos sonl toujours
ccrauo,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; envoloppes d'uno nicmbrano kyslique fournie par
I'organlsine do lour hole,
LCS Cyi*tii!CI'quCS sonl des evstiipies iiioiiosoiiialii|nes et inonoei'pliales, e'esl-
(II A. VIII el. Mem. sur les Cysliques des Tdnias (Ann, das sc. iuiiiir.X(gt;(gt;llt;i!/i'\ 6deg; sei-., I. W, 1883 .
I
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PARASITES DE L'INTESTIN.
381
fi-diro quo lour vfalculo oaudale donne naissanco a un soul corps oonlo-
liiinl line SOUlo löto.
Los Cwnuvcraquo; simi des cystiqaospolysomattquos 9l monocöphales,leur vösl-culo caudale donnant nnissanco d des corps iiiultlplos, donl ohacun no pro-diiil, qu'uno soulo töte,
[•'Ig. I34i — Coupe !icli6matlquo d'un Coonuro 'liiiilli''! .
laquo;, scolox nvoc ^:i disposition norranle. 6, c,'/. '#9632;. disposition tli' plus on plus sciUMimtiquo, dostini'O a moiilrcr ia confortfiltö cli's Cinures it dos Cysllcorquos.
Los Bo/Hnoco(/laquo;es sont des cysliques polysomaliquos et polycüphalos ; lour vösiculo caudale fortemont cuüculariraquo;i'gt;e donao uaissanco a de uombroux corns (vdsiculcs proligdres), donl chacun porte pluslcurs lotos.
Cos diverses formes de cystiquos soront (5ludl(5es spdcialoineul u propos du parasitistno dos organes dans losquols on les rouconlrc, Los strobiles qui en dörlvont le soroul ft I'occuslon do I'holminlhiase iutostiaale des carnivores domes liques.
I!. Cysto'iiioW'iiieiiK. — Los oysliqucs des Ti'nias de er groupe mil, comnio coux du groupe pröcödenl, une vösiculo caudale, un corps el uno töte; niaia ils posst'dcni, en outre, uno quatrlöme partio que VUlol dösigne sous lo luini ilc blastogdne, La töte reprösento aellesculo lo fulur scolox. Lo corps cl la vrsiculc oaudalo soul des parties propres au cystique. Quant an blaslo-gfeno, llreprosonte le proscolox, qul conserve id son aulonomlo el ions ses caraelöres erabryonualres. La vöslculecaudale ost tres rdduitc el no conlienl 'pas de liquide; d'oü lo norado Cystkercotdes donnö par Leuokarl a ce groupo de Gystlques. Ils soul ions parasites dos Invertöbrös; logos dans los tissus mi dans la cavltd du corps dn lour lidlo, ils no soul pas entouresd'un kyste comme ceux du groupo pröcödenl.
Villoi partago co groupe on deux sootlous, solon que la formation do la vdsloule caudalea lieu par bourgeonnemoiit ondog^nc ou par bourgoonno-meiil oxo^'ono. I.a socmulo section, sculo, renforme une forme do Cystique so rapportant u dos Tönias parasites dos mammifferes. Gölte rönne est culle des Cryijlocystes (Cfi/p/ocp/is VUlol), dislincts dos autros cyslicercoldoa a la felspar laslmpllcllörelative do lour organisation, par lour söparation d'avoc lo blasioiiono dos iin'ils orrlvonl a maturlti! cl par- le fait qu'ils no sonl pas
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;i.'i2
PARASITES DIS L'APPARGIL DIGESTIF,
pi'oliföros. Lo soul i'epi'csonlant de ce ^onre ost In formo cystiquo tl'un Tfiiia urind du chlon, le Wnia nucumövln,
lt;;. AiiopiotöiiieiiK. — Tous les Tt'iuas de co groupc appm^tionnoni aux lierbivoros ol leur liisloire, oncoro chargäe d'obscuritö, ne comporte gu^ro de göuöralilös. La pluparl soul dipylidienH, c'ost-ii-dlro out deux pores gönl-laux, un sur chaque bord de chaque aimcau. L'appareil pyrlforme lt;iui ontouro I'erabryoiii olcjul cst doiiuö coinmc un cacactöi'O du groupe, n'a pusötä vu sur toutos los roniifs qu'on ,y fait outrer. On no sail rlen do leurs migrations.
l-iilin, Ton Iroiivc clicz lo chicnunTV'iiia inerme, T. Ullevala, qui, parlous sos i niacleiTs, so place absolumcnt en dobors des groupos prececlenls et, resto isole dans la. foule des iioinliiruses csp^cos de Tenias.
Quant aux Tänias des oiseaux, lern- divorsitä et l'lgnoranco oil Tonest do leurs migrations pormettonl d'en faire un groupo distinct, auquel no s'ap-pllquont pas los considerations tnxonomiques qui pröcödont.
iquot; liniiiiuncKiMl.M.lliKs. — CottO lailiille a pour typoIegOni'O llotlirlocöpliiilc
Hothriocephalus Brems.), Co slt;iiil, dos Vers rubanös dont la leto ost ddpourvue ile orochots el munio soulemont do deux ventousos en formo do fentes al-
Fig, 138
Fig. 130.
Fig, 1^7
i!
Filaquo;, 134 a J37.
Dol/iriocephulus Idlti*.
IE
Kig, 135 : K'tn inoiiti'nnl It-s deux vontousus iongltudlnalos ou bothridios, — Pig. 186 : coupo vor-ticalo pursuit par le millou do la tdto, d'aprds II. Uonioz (h, coihIods dopvoux ; vs, vaissoaux do la /laquo;me contralo; us'. \iiisslt;,iiii\ sous-cutlculalros; tnl, fibres musculatres Iongltudlnalos. 1.08 doux de-prosslons corrospondont aux botlirldios). - Kig. 137 ; (rois annoaux möra, grossis et mis pur In furt' contmlo, d'aprfts Gschrlcbt (a. orifice mamp;loj b, orlflco du vagin; '#9632;, orlflco do la matrico, pui' loquel s'efTeciuo la ponto). ho pönls est salllant au trolslönie auneau, il ost rooträ dans les autres.
longäcs bothridics), L'appareil soxuei, multiple, a ses orlflcos gönitaux silues sur lo millou do la lace ventrale. La pluparl des noinhreiisos ospoces de Bothriocöphales vivontcbez les poissons, II on est cepondant quipouvont se troliver chcz les carnivores el oiseaux domostlques, etchoz 1'horame,
Acanthoc^phales. — Les Acanthocöpbales ou Üchliiorhyiiques (Eo/u-narhynehm 0, F. Müller) out. une trompe armee dc crochets recourbes, an nioyon de laquolie ils se (ixont a la paroi intestinalo de leur hdte. Cello trompe pout se rcplierdans une gains specialo, lixoe, par sonexlremitii posraquo; lerieure, anx parois du corps parun ligament et. des nuisclos retracleurs. Lo svsleino noiveux COnsiste en un ganglion sitlie ail fond do la gftine, ol d'oii partonl quelquos filets. 11 n'y a pas d'organes dos sens. L'appareil digestif inanipiaiii aussi. l'absorplion des liquides nutritifs so fait par endosmoso it I ravers los teguments.
Los sexes soul separes. Les males possedeul ileux teslicules ovoides, dont, los conduits excrelonrs se reunissenl en un canal döförenl coiiinuin, muni
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PARASITES Itli L'INTESTIN.
3b3
touvent do sacs glandulQux uccossoiros.. Co canal abouttt, a l'extrömilö pos-ii'i'icurc lt;lu corps, aim penis conique siluäaufond d'uno pocho campanuli-Idrnic, pouvantso rcnversür au ilehois et scrvanl d'organo d'accouplcmcnl. — Los (irgancs IVincllcs coinpi'cniicnl mi uvairc, doilt Ics produits tombent dans la cavilii viseeralc ; Ics ci'iil's soul rccuciltis par un utörus on formo de chicho, clt;iiiiinu('^iar un courl vagin lt;|iii däboucho ii l'oxtrdinitd postöriouro. Los emhrvons, dovcloppes dans COS u'ill's, nut, a snliic des nn'duinorplioscs asscz complexos et dos migrations, pour atteindre l'ötdt adulto. A Tctai. larvairo, Ics Echinorynquos habitont la cavltd vlscörala do divers cruslacds, lt;iii ils s'enkystonti L'ölat sexuol et adulto n'osl röulisd quo lorsquo co pronior hdto csl inlroduit dans le tube digestif d'un vertdbrd (poisson, oisoau, mainiui-före).
Nematodes. — Lcs Ndmatodes intcstinaiix appartionnent aux fa­milies (voy. p. 296) rl aux genres suivants :
1quot; Ascaritii's : gQmos Ascaris et Heteralm,'
\Lquot; Üxyiiii(l(',s: genre Oxyuris;
.'!quot; Strongylidds : ^'(siircs Slrongylus, CEsopkagostoma, Globocephalus, Srlerostoma, Uncinnria ol Ollulanus j
#9632;iquot; TrichocöphaUdös : genres Trichocephalus e( Trichosoma}
Trichinid(
arc Trichina,
O0 Filariadds : genres Filavia et Spiroplera j 7quot; AnguilluUdds : genres Anguillula et Jihabdonema. Ces divers genres, outre los caraetöres lt;le families ovi de liilms, se leeonnaisseiiL encore aux suivants :
Ascarldlaquo; [AsCttl'is I.. . — Le Lord males onl, lt;leiix spicules ögaUX Ot p brouses papilles, lt;|iii, d'aprös Schneider, constituent ml des meillcurs caracle.res gpdciflques, I.es cenl's soul globuloUX ou ellip-
es Iävi'os csl, gönöraloment dontd. Li^s tent, au voisiuago de l'anus, do uom-
15
soides.
Co genre ronfci mo do nombreuquot; ses especcs habitant I'intestin gröle. Prosque ä chaquc ospöce do inainniil'ecc domestiquo corres­
pond uno cspece d'Ascaride, su-liorddiinee, quant h ses dimen­
sions, aux dimensions mömos do
I'As-
KU
sun hole. Lo vilollus no so sog-
caridc lombricoidc, do I'hoinrao.
inonle pas dans le Inho intestinal
da ilevanl.
Pi
dorsalo.
do I'IkUo on lesu'iifs sonl, pondus,
mais apres lour rojet äl'oxlörieur
et s'ils se trouvent dans des conditions convenablos do clialcur et d'humi-ditd. l/emlnvon, uno lois forine, esl, mis on libertd dans I'inlostin d'nn aulre hole do la meine espece, a la suite de la dissolution do la CÖqUO par les liquides digestifs (l)avainc, C. Baillot). II pout cependant dcloro au dohors snr I'lierbc OU do la lerre lunnide, mais mm dans I'ean P. Ilallcz .
Leuckart et von Linslow avaient supposd ndecssaire lo passage des ooufs d'Ascarides j)ar un hole intermediaire (inverldbrd); les expdriences doGrassi demonlrenl quo les orabryons pouvont subir diroctoment leur ddveloppe-NiaiiANN. — Mai, parasitdircs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; #9632;.';!
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D84
PARASITES Uli LAPPAREIL DI0E8TIF.
l
in out ulii'iiuur choz I'hoinmo ot choz les animaux, ol A. Laboulb^no ;gt; prodult
dos obsoi'vatlons oonflrinativosi
•lit.r:ikis I llrlrmlih Duj.). — Co
j.'1'iirn si^ disttnguo lt;ln pröcödout par la pi'ösonos choz loa rntlles d'uno von-(ou80 |in''.iniiIc otdououxspioulos inö-},';iux; de chaquo odtd, au moinstrois /quot; iSfjnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;ffl ))ii|iiiles pröanales, iilns grandos quo
les iiuiiTs.
I'linni Irs unimaux domostiquos, lesuiseaux ih' basso-cour sculs liöbor-goal ties Hätdrakia.
Oxyurraquo; Ul.ii/nris liml.1. ~ |'r6-
sontolegoaraolöros do la famlllo (volr
p, 2lili:.
MiroHKllaquo;' {Slrongylus Mllllor) (Volr |i. 321)i — Los ospfecos los jilus Intörossontos do co goni'o habttonl les votes respiraloiros, Quelqucs-unes so trouvont dans t'lutoslin dos i'iinii-nanls ol du lapin. Toutos igt;iii proba-blomont un döveloppcmont direct,
lt;l;Nigt;igt;lla #9632;;lt;gt;•raquo; 1quot; in •• (raquo;•Udji/iiKjdSlDllltl
Mol.). — La boucho ii'ost pus sulvio d'uno ctivitö ou capsule buccalo el s'ouvi'o dii'Dolement duns I'cQSophago,
—nbsp; Ksprcrs parasitos do I'inlestin dos riiiniiKiiits ol iln povc.
laquo;#9632;lolioci'-plialr {Glabocephahts Mol. V Tdto sphörotde, diaplionc; capsule buccalo soutonue par deux anneaux cornös parnllfelos, I'un a l'enlröe, l'autre au tend, Ions deux ivmiis par quatromöridlonscornös; orifice buc-ciil iiiiniiiiil, orbioulaire, a llrabo annuluiro ontier, iiondent6(nailllot).
—nbsp;Uno ospfecodans l'intoslindu yuw. Hcl^rostome [Sderoslomci Blainv.).
—nbsp; Trio Irdnquöo, droile on un pen reCOUrbÖO vors la face ventrale; boucho entouree do dents aigufis souvent nombrousos, el suivlo d'uno capsule buccale do forme variable. Mali's pourvus do deux splcules et d'uno bourse caudale souvent trllo-liee. Feraolles possödanl un ovairo double; vnlve silnee dans la parlie posWrleure du corps Hnilliel). — Ksjii-ces parasitos do I'tntoslln du chovalotdos iidiis ruminants.
tlnclnnlro {Uncinarin Frölich, .\iikylostomn Dubini, Dochmim Ruj.).
—nbsp;Tele reconrbee vers la face dorsale. Capsule buccale cornöo donl laparoi
rollo inailllot).
nalnr. (Hallllot). dorsale, plus conrte qne la ventrale,
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I'AHASITKS DE l.'I.NTKSTIN.
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est soulcmii! par imc c6to coniquo clmil la iiipiiiti' ost ((uolriuorots sulllantc a
I'lntdrlour do la oavllö. Au loud do la oapsulog
sui'lii, parol vonlralo,deux ili'iiis oulancotlcH
Iranchanles; vers lo bgrd lilgt;n' do la mämo
paroi, do obaquo cdtd do la ligui! mödlano,
dos limit's chitinouses ou donts souvont ro-
courböes imi oroohet d l'oxtrdraltö; lo bord
dorsal pent fttro ägaloinoul doulö (Rallllol .
—nbsp; nbsp;IMusiours ospöcos ohoz llaquo;s ruminants nt carnlvoros domostlquos!
Ollalttii{0//u/araquo;U8Louok,). —Capsule buc-cale oyalhlfovmo; cesophago i)eu ninsculcux. Males pourvus do deux courts splcules ol d'une bourso caudalo biloböc. üno espöee clipz lo chat.
Tric-hocrpliallaquo;' i Tricliiiccjihilllltt GCOZO). —
Partie antörleure du corps caplllalre ot livs
mince; partto postdrlouro brusquemont ron-
flT'i', assoz öpatsso, oj'Undrolde, Exträmitö
caudale laquo;li-s mdles enroultSo. Pas do champs
Pig. HI.- • ICxIrriiiili' c6phuliquc dcl'Uucinolre onAnkj'logtoinc (luodamp;inl, vue par la faco dor-gale, fovtcmout gro8äio(E. Por-roncito).
latörnux; seulemont los lignos mödlauos; do
plus uno bände paplllouso longltudlnalo sm- la face ventrale do la region
antörioure. ; Rallliol. | — Plu-
sleurs espäces chez los runii-nants, le pore, le cliiou ol lo lapin,
Trlcliosome r/V/V//oMi/;/i/ It. . — DilTi'Tc des Trichocöphalos par la partlo postörloure qui u'ostquo lögamp;remcnl el progres-slvement renflöe; par I'oxls-tonco d'une petite bourse cau­dalo qulontoure l'orlflcogönital
Flg. 14S. — Bourao caudalo do l'Unclualro ou Ankylnsidiiii' duodenal. Grossio igt;0 fol8(dcmi' schdmatlqno).
a la facon d'un bourrolol cu-lanö;par la gaino du splculo qni ost, stride on plissöeon tra-
vcrs ;parl a pivsenco ilrs champs
latöraux(Rallllot). — Uno ospöce dansrinlealin du mflulon jpluslours aulros
chez Irs oisoaux doincstiquos.
'I'rirliinr Trirliillti OwOll). — Cc
genre n'offre qu'une esp^ce Intöros-sante [Trichina spivutis Owon)] dun I I'el ndi'sera faiti' apropos dos affec­tions parasltalros des tnusclos (voy. THchinose),
Filaire ih'iltnin Mftller). — Corps '1 fiirle, Ires allongö, 80 a, 100 fols plus long (ine largo. Mdles a queue ro-courböe ou splraldo, parfols munlo d'alles membranouses latöralos;
prosquo loujours quatro papllles n m __ .c.i,.,,,,,,-,,,!,.,!,. ,1,. ihommo,
pröanalosot uti nombro variable do ^.^ „.,..,,„!,,,„. mtme......| parllo pos-
postanoles, Femelles amp; vulve sltuöc td'lcurc grossilo. trös jirrs de la bouche (Hallliol .
—nbsp; Los Filalros soul suriout purasltos des raquo;örousoa ol du tlssu conjonctlf
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF
soiis-t'Lilam''. On y a nittacliüdes Vims iimicoiiIivs tres raromout dans linles-
lin du chcval t^l. tin clilcii. liipifWtbn {Spiroptera Rud,), (Volrp. 321).— LeSpiroplöro ensanglanlö,
dont I'liahiiiii natural csi l'ccsophage ou l'osloinao des oanidöS) aurait ölä
Lrouvd imc tois a Alfort clans I'liilcslin d'un dial (Uaillicl;.
lueuiiiiiiuiv-N. — Grass! el Leuokarl ont rapportö au genre Rliabdonemu
de iirs pctlts Nöniatodes trouvös dans 1'intostin do l'bomnie, du tuouton,
du pore oi iln lapin ol qut constltueraient aulant d'espöcos dilTarontes. Elles sont parli-ciiliOi'i'iiicni, inii'iTssanirs par lasöriodoleurs mütamorphosos, ötudiäes aurlout sur l'ospöce parasite do I'honune.
[•'lg, i'ii. — Augnilldlc lutcstinalo, fcmclle adulto (Qrassi et Parona).
Kij,'. 115. — Angulllulo stcrcoratc (Porroncito)i
A. mamp;lo, II, ffni'-llo.
liavay avail drcrit sous les noms A'AnguiUula inteslinaliK el d'A. slercovalis deux fornles de N^matodea trouvöes, la premiöro dans I'inlostln grölo el la soconde dans les tnallöres föcales d'individus affectös de la laquo; diarrhöo do tlochlnchine.)gt;Porronclto,Gra88l, Parona, Leuckart, elc,,Ies onl ronconlr^es
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PARASITES DG L'INTliSTlN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ICIV
dopuis ilans li'iuii.res fornvog lt;lo diarrhöo porniclouse, L'Anguillule Inlostlnalo a i'raquo;quot;'-) do longuoui1 sur 34 n d'äpaisseur; la femollo snuli; ost connuo, L'Anguillulo etercoralo ost jjIiis potlto i It; malo :i oiara7 il^ longuour sur ;(.:i |i (I'c'iiiiissciir; la fomollo inosure l mllllmötre do loraquo;^ sur BO (i do large.
(liiissi a, l'un dfs promlors (Ishmi, goutenu que cos doux forniGS no cons-Utuont qu'uno souli- til mönao espäoo, lo lUi'iluliitn'iiin stTongyloidos, i'l- quo la socondo ost 1'iHul libra do la premlöro, qul reprösonte la göuöration vörlta-blomont parasite. Leuckart a oxprimö la mömo opinioa vers hi mdmo (#9632;poquo. (iolfii et Monti sont venus la oonflnner. Dans un röconl travail, Grassl et Galandrucclo (1) ont fait connattre de nouvelles parlicularltds re­latives a ces Ndmatodos.
L'intosttn de l'homnie vivant n'höberge que la forme dlte Anguillulo In-lostlnale, Verö habilusfomollo, ot aussi les ombryons qul en sontissus,pro-bablomont par parlhönogenöse, Gilo ost ovlparo ou ovovlvlparo; sos oeufs lalssent promplemont öclore laquo;lis Jeunos, qul sont oxpulsös do I'inlostln do rhomme avec les föces. Cos larres, nun scxuöes et trös diffärontes de lour more, peuvent avoir doux dostinöes bion diffärontes : eile pronnent los ca-ractöres de l'Angulllule Intostlnale ou bleu oeux do l'Anguiliulo storcorale, ('•tat plus avam-c. Dans co dernier cos, aprös la copulation, los romollos produisent une nouvollo göndratlon de larros, mals gönöration tibro; ces larves, niles tie parents soxuös et hors de l'intostln de l'homme, n'atteignenl pas la maturltö. RUes ressomblent oxactoment a relies dont 11 a ete ((ueslimi plus haut, so comportent de mömo et, apres avoir ete ingöröes par I'liomme, se transforment en Anguillulcs Inlcstinales. (irassia dömonträ ([ue les larves issues de rAnguillule Intostlnale subissent aussi cotto transformation, qul les mmeno h Tetiit des Indlvldus donl olios sent issues. Mais olles n'ac-qulörent la maluiite que si cllos sonl placöes dans des conditions favora-hlus de temperature. (J'est ce que Ton observe en opörnnl dans une eluve par cxemplo, et non a la lempörature ordinaire, mömo estlvalo.
Etiolraquo;sie ili- riielmlnthinitf intestlnale. — II 08t OXll'ölUollHMll
fiequcnl de rencontrer des Helminthcs dans t'inteslin dvs divers ani-maux domesüqnes, et l'on peut dire que e'est un fait normal, pour lo chien, le chat, lo mouton, lo cheval e( le porc. L'äiui ot lo mulol v soul juoins exposös; pioias encore, le beeuf lt;'l la chövre. Dos Kolminlhos setrouvont trös fräquemmont; chez les oiseauxde basso-cour, sauf cheü lo diiuloii ol le pigeon.
Los ancions, qui u'on soiipronnaionl pas rorigine, avaient onus sur leur formation los hypothöses les igt;lns iHnnigos ol donl roxamon est plein d'enseignement pour in phllosophie de la science. Nousne nous y arrötorous pas, romoyanl le lecteur anx ouvragos oü cos fails soul, exposes (2). 11 ost aujourd'hui bien ötabli, par Pobsorvation et l'ex-pörience, que llt;;s Helminthes ou Vers intestlnaux proviennont lou-Joura d'ooufs, d'embryons ou de formes larvnires, [iris par I'nnlmal au
(I) Qrassl i'l Galandrucclo, Hnzz. mod, italiano-tombavdia, issi, no 47, p, 402
[Oat, hcbd.ile mal. Ol dechil',, ISH.-!, nquot; !(. p. 150).
(5) Veyez uiitaniiDi'iit : C. Davaiue, Tniile des enlosoaires el '/iw maladies vetftti-neuses, etc., 2C edit., Porla, 18quot;quot;, p. 30 ot suiv. —C. Ralllct, art. Helminlhes {Nouv. Dkl.pral. de mikl., dt: cliir. at d'hyg. viler., t. VIII, Paris, 18(iG, p. ,V20 Ot suiv.).
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PARASITES DE L'APPABEIL DIGESTIF
milieu oxtöi'ioiu', i'i gpöcialemont ä sob ullniouts lt;'l bolssonslaquo; C'est tine roncontro toxit alöaloiro, mals qui dovlent fröquento par la mul-litudo ill' gennoB que cos Vers pouvont fournir, Los u'uls sont, i'u ciTi'i, souvont produita par millions dans un soil] de cos parasites. Von Siebold (Jvalue h un million mi moins ceux d'un sen! Tamp;nia solhm; Dujardln, amp; 23 millions ceux d'un Twniaserrata; Bschrichl, b plusieurs millions mix deVAscaris lombricoides. (rest lä une coiii[gt;(!ii-satlon ;uix Innombrables chances do destruction auxquolles ces gormes soul oxposös. tin outre, iacoquo des caufs laquo; oflfre uuo teile rösistance el uue lellc Unpcrmöubilitö qu'elle ue poul 6tre attaqude quo par los agonts chimiquoa ilouds d'uuo grando Energie et quo, dans la plupart des cas, eile suflit pour protögor lo contonu do Wvni' centre tons les corps qui, ilaus les drconstaucüs ordinairos, pourraiont l'altöror raquo; (C. Baillet). II faul ajoutorä cela lavitalitö remarquable donl les em-bryons soul douds. Verloren uite par Baillot) ;i pii conserver igt;eii-dant plus d'un an lies ouufs ile VAscans marginata, dans lesquols les embryons, formes des le quinzi^mo jour, sont restös vivants, liien qu'iig aiont 616 oxposds h loutes les variations de tempöraturo de I'hiver el de Tele. Itaillel a observe des fails analogues pour les leul's d'autres espöeos d'Ascarides, ot il a constatö aussi que, dans ces especes, la transformation du vitellus on embryon n'a quolquefeis 616 parfaite qu'aprös six, sep( o( onze mois; il a vu des embryons de Teuia lester pleius de vie dans les leul's, lorsquo les anueau.x qui les renfermaionl avnicnt söjournö 2'( houros duns uue öpaisse coucho de glace.
ludepeiidaiuineul de la condition ossonticllo de la pi'iietraliou du gormo dans rorganismc, il peu( y on avoir d'autros, socondaires, qui prödisposent les indh'idus ä rhclmlnthiaso intestinalc. Ilu gönöral, lout ce qui aiuene la dehilite coutribuc h facilltcr rinslallatiou des parasites dans le tube digestif, Peut-6tro celatient-ii a la faiblesso des contrac-lions pöristaltiques et antipöristaltiques de liuleslin. En tons cas, on rencontre les llelminthes beaucoup |ilus souveni el en bion plus grando (juantitö chezles auiuiaux anömiquosquo ehe/ eoiiN qui sont vigoureux, ihez les snjels jeunes on ties 6g08 qne eliez les adiilles, eliez eeiix qui soul conduits aus pAlurages quo chez cons qui vivont en permanence dans lenrs lialiitalious. L'luimiditö a, de tout temps anssi, ele eonsi-döröo comme l'une des causes les plus prödisposantos h renvahissemont de I'dconomie par les Vers. Les aunees pluvieusos sont marquees par rexlensiou lies (Ii\ eises fonues de i'hclminthinse eliez les auiiuaux ipiL paissent ; el ces deruieres se inonlrenl ]diis anssi eliez eeux qni fre-queuleul les pamp;turages inoudes, les holds des lacs el des etanjis. (lela
s'explique par la conservation des ccufs dans loan, par lour destruction sous liullueiice dquot;uiie si'clieresse prolongöe, par la iiecessite d'un milieu Immide pour la gt;iiceessioii des phases övolulivcS de cettainos especes. Quant ä l'hörödltö, ä laquollo les anciens faisaiont jouer un
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PARASITES DE L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;3rt9
role inipoi liml dims cotto dtlologio, tout ce qu'on peut acceptor c'osl qu'elle liaiisinflte, aveo le tempöratnont lyinphatiquo, uno cortaine prödispositlon aux holminthiases.
Lii contagion ost raromont isvidculo. EUq s'offectUG gouvont par riiitciiiirdiaiic d'un höto Bpöcillquement difförent de celul sur lequel s(gt; trouve la forme parasitairo adulto. D'autres fois eile eet marqude par llt;'s phases, fröquemmcitt incomuiesi que lo Vor doil traverser au dehors pour passer de l'dtat embryonnaire in l'ötat däflnitlf. V propos de chaque espöce, nous donnerons les dötailsconnus do cotte övolu-lion, qui nc comporte guöre d'indications gönörales.
laquo;.viiiptöincM. — Les Vers qui vivent dans l'intostin des animaux domesüques so nourrissont, en gön^ral, des matiörea chymeusos qui y sont contenues. II en estcependant quiattaquenl la muquouse pour en sneer le sang, (it d'autres qui, logos dans l'epaisseur des parois du tube, y provoquent la formation du pus, dont ils paraissent so nounir. Copendant il ost relativement rare deconstaterdos accidents dns ä la presenee de ces Vers, Ge n'est que lorsqu'ils y sont aecu-inulis i'ii grande quantity qu'ils provoquent des pliönomenes mor­bides de divers ordres. Tantöt le COUrs des nuitieres alinieulaires
est obstrud, ompöchö; tantöt la digestion est troubiöe et l'appötit allere; il y a qnelquefois de laneinie par üpuisement hömorra-fnijuo on. rarement, lt;les perforations des membranes intestinales. (in peilt leur attril)uer certaines des invaginations trouvöes a lquot;au-lopsie d'animaux morts de coliques (I). Chaborl (2) avail donnö un tableau singuliärement exagörö des symptdmes par lesquels so traduit l'helminthiase de i'intestin. lüi g^nöral, ils sont döpourvus de signifi­cation precise. Ceux qui paraissent lui appartenir röellemcnt sont un appelil irreiiiilier, tantöt vorace. tantöt Indolent, des gotlts döpravös, de la lristesse,de ramaigrlssementmalgrü uneaUmentation abondante;
la peau seclie, adln'renle, les |)oils ]ii(|U(''s; les llanes tantöt tympa-nisi's, lantölrotiousses, ou un ventre gros avec de la maigreur gönö-rale; dein constipation on de ladiarrhde ; des liailleinenllaquo;, des uausees ou des \ (iinisseinenls; I'lialeine l'elido, la langUG chargöe, sahnnalo; des coliques sourdes; des mouvemonts apasmodiques de lalövresupö-
rienre; du pruiit nasal ehe/, lo ehieu, du pruril anal (lie/, lo cliien el le porc, que Ton ^'oit so l'rotler centre les corps durs, so trainer sur le derriere on so servant senleinent de, leurs paltos de devant ; des
rris suliits, sans motif apparent, des convulsions, etc. Quant k
ri'pilepsie et au vertigo, rapporles parfois au\ llclininllies intcslinaux, lien no demontro qnil s'aglsse d'autro choso quo d'uno coincidence. II doit on otredo meine do cello sinjiiiliere thöoriede Stanley, (|iii leur
(1)nbsp; MrgMiii, Du rii/e ties helminthes dans cerlains cas d'occlusion intestinale (C. H. Soc, di' biologif, 1883, p. 583).
(2)nbsp; Chabort, Tr. ties maladies vermineuses dans /lt;#9632;laquo; uniinau.r, Paris, I78J, in-8quot;, Jo (Sdit, Pariraquo;, IW,
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PARASITES DE L'APPAREIL DIQE8TIF
attribue la production de la boltorle de l'öparvin choz los chevaux australiens (1).
Lea nombreux sj'tnptöines rapportös h l'ontörohelnünlhlaso ne so montrciit guöre röunis, et il est, en gönöral, difficile raquo;lo rattacher b, cette cause I'dtat pathologic[UQ dans loquel so trouvent los animaux. Gopondant le diagnostic acqulort souvenl da la certitude par la prö-senco dos parasites dans los exerömonts; eti pour plusieurs espöees d'Helnünthes, t'examen microacopique dos öA'acuatlons pent per-inettre d'y reconnattro solt des coufs, soitdes embryons assez carac-töristiqueslt; lünfln, il est dos tnanifestationa symptomatiques qui appartlennonl enpropreit tolle espöeed'animaux domestiques etli une esp^ce döterminöe laquo;lo parasites. Kliffs seronl indiquöes ä propos dos formes particuliöres d'heimlnthiases.
Tmltement. — Ijo traltemont consiste dans l'emploi (l(^s mödlca-mouls dits vennifn/jes, vermicides, anihelminihiques. On [raquo;out aider leur action par un rögime special. laquo; On conseille de donner aux herbivores du vor! (en hiver, des carottes), souvent assaisonnö de sei; aux cliovanx de l'avoine torrdflöe; aux chiens, lo plus possible de viande salöe, un döcoctö de lall, d'ail ou d'oignons; aux pores, du lait cailli', du petlt-lait, des fruits encore verts, des glands de chöne o (Roll) (2).
Quand la döbilitö esl dejä prononcöe, il rsl souvenl bon d'y joindre un rögime et des substances toniques, lidlus que des planteraquo; amöros et du sei marin.
Lorsqu'il y a d(gt;s eoliques, des convulsions, on commence.par les calmer au moyen de medicaments appropriös : huiles douces, other, opium, asa fcetida, extraitde jusquiamo.
Le traitement anthelminthique laquo;IdÜ elro pröcödö dune demi-diöte pendanl quolquos jours; parfois möme, il (^sl bon de donner un löger purgatif. Quand on adminlstre le vermifuge, on pout y ajouter un purgatif destine laquo;I chassor les Vors lues on engourdis par lo mödien-ment special, mais il ost pröförable do no donner l'övacuant que (piol-ques heures aprös radmiiiistration du vermifuge. Cost d'ordinaire aux drasÜques laquo;pie I'on a reconrs, surtout ä, lalues, parfois aussi an calomel ou it l'huile de ricin.
Un ires grand aombre de substances ont öle conseillöes ixnir1 döbar-rasser rintestin dos parasites qui rencombrent; mais beaucoup d'entro olles ont une röputation usmpee el il ost mieux de röcourlr ö, celles dont l'offlcacitö estbien ötablle.
Los plus usitöos sont l'acule arsriiioux, I'omotlque, lo somen-contra, le rhizome de fougöre male, la lanaisle, la benzine, l'huile empyren-
{D Stanley, citfi por KCia.m9{TltBQiiarlefly Journal of Vclerinary science in India,
juiltet 1887,'(). 814).
(#9632;2) MW, Manuel dcpalhohgie et de Ihirapoiiliijue des anim. dotraquo;. Trad. franQnlsO) Paris, iswraquo;, p. •#9632;raquo;'.
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PARASITES DK l.'INTKSTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;361
matique, rossonce do töröbenlhine, l(! koussoi lo kamnla, I'dcorco ili^ racino laquo;li; gronadlor.
Lours Indications, doses et modos d'emploi soronl Indlquds dans los articles sulvants, oü rholminthlnso intestinalo estötudläe succes-sivement chez lesdlvorsea ospöces d'animaux domestlques.
Am. I.
A. - MAMMIFERES DOMESTIQUES. Parasites de rintestin des equldes.
Protozoaiiies. — I);iiis 1c gros Intostln dos öquldös, notamment dims le cescum ut dans les jiai'lies antt'iicuros du colon rcplii1, vivciil des animal­cules dont Grubyet Dölafond ontdöeril sepl cspöces(l). G.Colinena flgurd unc douzalno (2). Ellas dilTörent do ccdlos quo t'on trouvo duns les comparti-monts gastriquosdos ruminants (v, p, 334),
quolque lour origino el la nature du mi-linu oil idles se döveloppont paralssonl les meines. Kilos apparllennont aux (nfu-soiros cilii's : liololrlelies lt;I'liiiiiiirciniir, lleliTolriches (?) el Prnlriches [Endoli-
llilllll '.
Os gonros out 6t6 signalös plus haul duns la pause des niininauls, a ['excep­tion do coux lt;|ul sent HgurÖS ci-conlre el qui se reconnaissent a leur corps ovalalrc,
a leur boucho laterale ou veutralo sous |,|,, [/tc, ._ [nfusoiroa de I'lntc
Still
forme d'une I'cnle assez longue.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;du cheval (G. Colin),
(gt;s [nfusolros ne sent poinl parasites, mais s(! döveloppont dans les liquldos inlcstinaux comma 1c fonl coux ilcs infusicMis do 1'oin. Leur elude aurait besoin d'ötro reprise pour la detenni-iialion rigoureuse des genres el des especes.
fiiloliiiiiuni laquo;le Ijeuckart. — Dans la paroi de lialesliu gröle d'un cheval sacrille pour des eludes aiiatoiui([uos, Max Flesch (3) a trouvö, en nouihre considerable, un parasite tnicroscoplque auquol il a donne le nom do Globi-(liuni Leuckarti, Sa presence peut occaslonncr des inflammations do 1'organe, l)ou rögulieres et pen llltonses. Son siege spöeial cst le lissu conjonctit'de soutien des villosiles intostiualos, on general vers leur partie moyenne et immediatemeulau-dessous do leur epilludiuui. Line vlllositd pout en con-tonlr deux et meme trois.
Le plus souvont, le Glohidium 80 presente sous I'aspecl il'une capsule elliptique ou sphdrique, a contours blen accuses, do 80 u. do longueur sur 7n a de largeur, On y trouvo des globules spharlquos ires rdfrlngonls, do lit |*'de diamelre en in o venue, qui lau lot sont noin hrenx ct reinplissont, toute sa cavili', tiiuliU sont exedusivement parietaux et bordont uu espacecentral renipli d'une masse proloplasmique. Dans lamajorltd des eas, sa poroi,pliis epaisso en Co point, ost creusee d'une cavite spöoiale, I'nsiforino ou semi-lunalre, completoment roraplio par un corps granuleux, et söpardc des
(l) Oruby et Delafond, Itfc/i, sur les auimalcules se diveloppant dans I'psiiiiiinr el dans /e.i inlesdns (C. H. de I'Acail. ties sciences, I. XVII, p, 1304; ot Recueit Up raquo;tfiit. rdliit'iimire /wn/., 1848, p. S.V.I).
(J) (i. Colin, Tmiti lt;!lt;• physioLcompav. des anim.,i'6dlt., I. I, Paris, isno, p, oil).
(8) -Max Klosoh, Sur mi parasite dc la paroi intesiinale du vhcval [Hoc. soologique suisse, t. I, 1884, p, 460).
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PARASITES Mi L'APPARQtL DIGESTIF.
sphöres brillanlos sus-iudiquäoä par uno miiice cloison. PavfoiK lit cavity iiitorioure du ülobidium cst occupöo oxolusivomont pui' uno aulro capsuls pyrlforrno, pourvue ;'i son pölo amlnci d'un mlci'opyle qui s'ouvro dans la laviii'' gönöralo onvoloppante.
Des öoliantillons plus voluminous (160 i'. do lon^ sur ISO do largo] ct cortainomont plus dgös montreut qu'en augiuoutant do talllo 1laquo; parasllo so ddfortno, so bossollo, i)iiis est söparö en deux chambros, dont I'une ost occu-pdo par lu corpa acccssoire Intra-parlötal, et donl 1'autro, qui ost la cavltö primitive du Qlobidhtin, ix son proloplasino crousö du vacuolos do plus on plus grandos ot nombrcusos, placöos au sein d'un iijseau somblablo a oolul quo I'on volt dans les Jounes cellules vägötalesi Cos vacuolos arrlvent ü so ruslonnar on uno cavltd uniquo ot divortlculöo, Lo parasite poul altolndro alors ^tKraquo; |*de longueur sur 200 traquo;. do largo.
Max Plosch n'a pn cletci'ininer la vole suivio par lo Ulohtdhm pour arriver a son lieu d'ölcction, non plus quo lo groupo zoologique auquol il convlont do le rapportor. II parall copondant avoir des analogies avoc les Sarcospori-dies qu'a trouvöos It. Blanchard (1 dans la coucho sous-muqueuse do I'ln-lesiiu d'un kanguroo des rochors, et qu'il a nommöos Rulbiania nnwasa.
Cgstodgs. — Trots espöees de Tönias on! (''t('' trouvöes dans le lubo digestif des (iquid^s; toutes hois sout Inermes et apparllennonl an groupe des Anoplotöniens. On ignore absolumenl co qui so rapporto a leur forme cysÜquG. Gestrois espöees ont pour caraetöres communs, oulre l'absence de crochets el lt;U' con, an soul pore gönital par an-neau, situd du mömocötö pour tons les anneanx.
lquot;Teiiiaperfolilaquo;''(T;r/(//( perfoliulu (ioeze), - Long i'ii g6nöraldo2ö a 2H mil­limetres, mais pouvant attelndrc, d'apros lUidolphi, jusqu'ö 80 milllmötros; largo de i) ii, l.'i millimetres. Töte assez grosso, tötragonc, ari'ondie, prblon-
Pig. liquot;. - l'.rniii in'rfo
liala, grandeur aalur. incomplcl ilt.iillicl).
Pig, 148, K-\(n'iiiilr cepiialiquo ilu Tmnia pevfoliala, grossln 12 fois (Kallliel).
gee en arrlöro parquatro lulus nrron^isaussi; vontouscs cupulifonncs, di-rigoes on avani. Anncaux opals, mais trtss courts, do plus en plus largos jusquovers lo millou do la longueur du corps, so sucoädant co.....10 des
(I) H. Ulaiiclinnl, i\o/e mr lesSavcospondks, etc, (/)raquo;//. i/c la Hoc, zuol. do /-Vai/'v, 1885, p. VMi-, el Trailide loologie wedicale, I8R0, p. (;:!.
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PARASITES DE l/l.NTESTIN.
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reuülots,chacun d'oux rocouvrant, omboltant lu sulvant, auquo] il a'adliöro (pip scion unc lipfnc mödiano trangvorsale.
on 'ivnia niiimiiian (T. mainillana Mclilis,. - Long dt' lü 0 conllmamp;tres, largo en tnoycnnodo la 0 millimölros. Tdto tötragono, obtuso,beauooup plus potlto lt;nie dans l'ogp^co pröcödonle et no porlant jias de lobes pogloriount; vciiimiscs latfirak's, parcouruos on gdnäral par un silldn longiludinal. Los
tig, 1 li). T.rni'i inaniil- Fig. 150. — Exlr6mit6 cöpha-/laquo;laquo;a,graudcur naturello liciuodu Ttenia mamiltana, (Rollliot).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;grosgic 20 foia (Uallllet).
Fig. 151.— ICxIri'inilt'rephiiliinic du V'.y'raquo;/laquo; ;;/((•raquo;/(/. Fig, 162. ~ Tania plicata, grosslo i(( foia (Uallilct).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; grnud, nal. (Uaiillct).
ainn'aux s'^Iargisscnt rapidement, ilü maniöre t acquärir bienlöt lour plus gründe iargeur; au contrairo, lour longueui augmenta pea ii pen jusqu'ii l'oxlrämitd postörleuro, de manitu'o ö döpasser, chez les dorniers, la moitli! de Inur largeur (Railliot).
3deg; Tonilaquo; plisHlaquo;' T. plicala Mini.).- Long de I centimötro ctdcmia 8 con-tlinelrcs. Toto grosso, courto et largo, Idgörement döprlmöe il'une race a l'aulre du Vor; vontouses cupullformeS) dlrigöos cn avant. Anneaux larges do undemi a 2 cenllm^lres, les plus largos ötant vors le milieu de la lon­gueur du strobile; de plus en plus longs dos premiors auxdornlors, qui me-surent I millimetre a lmm8,
De ces trols espöcea, la premlöro ost la plus frdquente, In seconde i'ost nidiiis et In troisiöme ost tout ä fait rare. Lo Tönia porfoliö hablto spi5cialement lo cuecum ol se volt plus raremont dans le colon (in dans i'mlosliu gröle, Le T, mamillan se rencontre dans I'lntestin gröle, moins souvent dans le duodönum quo dans l'ilöon et lo jöju-
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:;t;v
PARASITES DK L'APPAREIL DIGESTIF.
num. Lt^ T. |lliss(#9632;, \it dans I'intostingrdle •'( bo voll quolquefols dans I'ostoinac. Grove (l) dit avoir vudos tnilliors de Tönias dans l'intoätin wöh: du
cheval. Snr 1(H) clirvanx nivinui, Kiahbe, a CoponhagUO, a liouvö ^8 fois lo 7'. pcrfoiiahi; 8 lois le T. mamiilana: pas une lois Ii; 7'. plicnta. Los '/'#9632; perfoliala ötalont au nornbro tlo i.'i en moyenne, -2 fois du 100 ii 200 otune fois de 400.Les T. mamillanase trouvalent, enmoyenne, au nombro do ^5; 72a ötö lo maxirnum. Los observations de Hering, faites a Stuttgart, concordenl assez bien avec cellos de Krabbe, sauf quo les Tönias du diovai y sont boaucoup moins frö-(incuts et quo Ig T. ph'caia \ osl moins rare (i). Kn France, les trois espöces sout Urs pen communes et la derni6re tout a fail exception-nolle. Le 7'. plicniu a ötö trouvd par containessur un Anon du Sänägal par Sarciron : Beugnol l'a ronconlrö aussi surune mule a Qabös (Txi-nisio) ^cit(''s par Railllot).
La prösence dos Tönias chez lo cheval roste gönäralemont inaperQiie pendant la vie. Quelquefois cepondant olio coincide avoc les symp-tömes gönöraux de l'helminlhiase Intostinale ou, mioux, de fanömlo. Mögnin a rapportö deux obsen'ations relatives a des chovaux moils dt; pöritonito par la rupture do jabots IntosÜnaux dans l'intörieur dosquols so trouvaient dos T. perfoliala (3), Porroncito a constate un eas somblable (4). Enfln, ä I'autopsio dun cheval qui avail (Ho abaltu comme anömiquo, a la suite d'une paralysie, ETUrlimaan (6) a trouvö iino quantity teile de 7'. pei'foliata (?) qinl put en remplir uno largo corbeille,
TiiKM.sTuDKs. — Deux espöeos, (Hi'an^oi'os ä nos pays, out ötö ponconlröos chez les (#9632;•qiiitlrs : I'Amphistomo do Collins gt; Aiiiphisiiniui Collinsi Cobbold) et lo Gastrodlsque do Sonsino {Gctslvodiscus So7Ui)ioi Cobb.).
Amphistome lie Collins. — Co soul des Vers do couleur rOUgO briqUO, coitnus depuis longtomps drs indig^nos de rinde sons le nom do Musuri, ipii vive nt pur mill icrs dims lo gros in lest in dn cheval, oil ils sont SUSCOptiblos do produiro une grave Irritation Intcstinale. Outre cotte formo, Cobbold en a deceit une secondo, A.,ColUmi vac. Stanleyi (llailliot,.
Ciuiilrolaquo;llslt;|iilt;gt; tie laquo;onsino. — Le (iaslrodisquo sr reconnuit, a son corps aplati, on disquo olliptiquo, a faco dorsale convexe ot, lissc, a face ventrale concave el couverle d'envinm 2n(raquo; papllles-vontousos, La venlouso buccalo, plus potitO quo la ventouse jiosterioure, est, silnee a I'exlreinili'' d'un cou cvlindro-coniquo, saillanl vors la lace dorsale, avec. laquelle il forme un anglo (ditns largomcnt ouvorl on arriere. Cn cou a environ 2 a II niilli-nielres de longueur. Lo corps discoldal a 10 ft 12 mllllmfttrcs de dlametre liiinsversal. Loplus raquo;OUVCllt, le diamelre antero-poslerienr reniporto d'envi-
(I) Grove, cltfi par Davalnc, Tr.des mtoiouires, 3deg; ^d., 18quot;', p. SSI. (J) Horlng, Lilevalur, in Repei'torium der Thiet'heilkunde, inso, p. 2Kgt;. i'X\ .Mefjnln, Souv. obsei'vgt;suv ledivelop, el les mölam. des Tinias do* mammifdres (fioo.centr, dc mod. vil. Hecueit, isquot;!), p. WO.) (4) K. Perronclto, / Parassiti dell'Uomo laquo; degll Animati ulili, Mllauo, 188?, p. ;)82. (.')) A. Ilorlimann, Schweiser-Arcliiv /'. Thierheilktinde, 188S, p, #9632;,'.'gt;.
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raquo;ARA81TE8 DG L'INTESTIN,
36Ö
idii I inilliinr'lrc sur Ic diamötro Ininsvcrsal. La COUlour Ost l'OSÖO a l'ötdt l'rais, d'nii blaue pur a|ir(quot;'s si'jcuir dans l'alcool. G'osl par la ventOUSO postö-i'iiiire, comme les Anifiliislonips, que coparaslto so flxo amp; la muqueuso.
II a i'ii'' döcouvort on Bgypto, on 1876, pnr un vdtdrlnairo llallon a Zaga-
zig pros de Suez, cliez duux chovaux sur 18 qul avaicnl. sucoonibö ii uno aflection onzootlque. Chez l'un, 11 y on avail, (i excmpluiros daus l'lii-Irstin grölo; ehe/, l'auli'e, environ 100 dans lo gros inlesllii. des Vers I'm rut onvoyds audoclcur
Sonsino et cotnmuniquds par lul a Cobbold et ä
Ki^'. 168. —Qasli'odiscusSoti' sinoi, gi'andeür naturello. A. vu par la faco vontralOi —
l.fucUait. L'etiulc cu a ötö falte par Cobbold Ot pnr [iojtönyi, ölövo do Louckart (1). II a dopuis
eh'1 rolrouvd pluslours fois en ßgypte, notam-
l;
par l'aco doraalo (Kallliot).
mont par Hurlal.tl ot Zucchinelti, et au Sduögal par Sarcipon (2). Uno untre contrde qui est aussi afOigöe de ce parasite est lu (iuadeloupc : 11 y a ötd Irouvd trols l'bis par 0. Guyot, a la Pointe-ii-Pitro eu isno, et deux lois au Moule par Couzin, vdtdrlnairo, ä qul nous on dovons de notnbreux exemplaires (3).
L'E)gypte,lo Sdndgal oi laGuadeloupesontdoncjusqu'ä prdsont Ics soulspays signaids comme habltds par les Gastrodisquos. En ^gypto, c'est sur des ehe-vaux (ju'oii los a trouvds; au Sdndgal, sur un auou; a la Guadeloupe, sur dos imilois. Daus les protulors cas, l'aulopsie n'a pu faire retrouvor aueuno Idsion (|iii lour lui, allribuablo, A la Guadeloupe, la mort survonait subitement (Guyot) on ajuvs uno longue pdriode d'andmio (Couztn), Un cdtd romarquablo de l'histoire de ce parasite, c'est quo sun habitat digestif n'est |ias exclusil'. Sur les mulots do la (Iuadeloupc, on lo trouvait pnr milliors, dopuis 1c pharynx jusqu'ä l'anus Ot uiöiiio dans li^s fosses nasales (Guyot) ou bien daus l'estomac, le caicum el la secondo section du gros colon (Couzin). Cos mulols avaient did nourris d'herbes et de jus de canne ä sucre, et il est pro-igt;alilo qu'ils out pris daus cos ailments les Gastrodisques iarvaires sous la forme do sae. germiuatif ou do cereal res.
Nkm.vi'ouks. — I. %slt;'Hi-iii€- #9632;iilt;'-sairaquo;clt;'-|gt;ii:iilt;' (Ascciris nit'tjaliicr.pliald .1. Cloq.) ost propre aux dquidds, ('.quot;ost la iraquo;liis grando espöee du
genre.
Son corps ost blanc jaundtro et raide. Ln töte, distincte, a ses idvros
olranglecs daus lour milieu et pourvues sur lour bord iibrc do ileuls rela-tivemont grandes. Lo mdlc a 13 ft, 38 cenlimdtros do longueur; sa queue osi hordoo par deux |ietitcs ailes iiiouiliranousos ct porto do chaquo cold 70 ä lO.'i papillos dont 7 poslaualcs : los mnueros 4 el, .'1 etanl, rdunies ou une seule ainsi quo (i ct 7; iiuo papillo impaire devant i'anus; les autres, pica-nalcs, disposdos on une seule, puls on pluslours rangdos, La femellea IK a .'ST centimetres do longueur; la vulvo ost, situdo vors le quart antdrleur du corps, Los tt'-ufs, presquo globuleux, out, un dinmötro do00 ä 100 n.
L'Ascaride m6galocöphalo s'observe souvent dans ['intestin gröle du
(1)nbsp; Cobbold, The veterinarian, 18T7. p, -ii) ct 191. — Lejtinyi, Abhandlungen il.ri Senclienb, Nalto'f, Qesellsoh,, I. .Ml, ixso.
(2)nbsp;Sarciron, cite par itailliot,/gt;'laquo;//. de In Soceenli de mäd, vitir., 1X8quot;. p. IOC.
(3)nbsp; M. Glrard, Le Oaslrodisque du cltcoal {La Nature, ii aoüt 1880). — C. Couzin, Gastrodisques renconlrds ä l'aulopsie d'nn mulcl animique (Revue vetärinaire, I88.r), p. laquo;0).
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PARA81TE8 DE r.'.UM'AUKlI, DIGESTIF.
cheval, de rftuo ot du mulot. Krubbo (i), ä CoponhagiiOi l'n trouvd Iti lois sur 100 cliGvauJi oxaminös. Lu nombra dos Indlvldus xivunt clinz h^ iiK-inc ln'itr osl forl variable : il poul n'y en avoir cjuo quel-ques-uns; mais gouvenl c'est igt;igt;r conlalnos qu'on los renoontro. A l'öcole ilo Guroghoivii sm- im sexil cheval, on en a cpinptö plus de Ihoo (2), Ils so U'ouvont souvent rassomblös on faiscoaux, mais non ourouli's sur ciix-inöincs, Ils babitonl les diverses rögions de I'lntostin gröle et partlculiöroment lo duodönum; mais ils peuvent aussi, lors-(ju'lis soul, immhrciix, paSBOl' dans ICslomac, et, d'api'ös Ziini, s'cn-gager dans le canal cholddoquo,
A rautopsio d'un cheval morl dt; pneumonio, General! (3) a trouvö im .Vscaridc (jni avaitpönötrd de 12 contimötros par sa partie antörieuro dans lo canal pancröntique. Güluiici, lies dilatö, avait ses parols i^paissies, lt;'i! qui prouve quo lo Vor y avait söjcurnö avanl la tnort et depuis im temps notable,
La prösenco des Ascarides roste souvenl inaperQue. Gopendant ils peuvonl donner lieu a des troubles variös des Conctions digestives. Outre les svmplumcs communs aux diverses helminthiasos intcsii-nalcs, on observe frequemment ici im öta( calarrhal de l'iutostin, unc diarrhöc lögöre et constante; rexpulsion des crottins osl inuuediatc-lucnl pi'6cödöe do cello (rim liquide trouble; les chevaux sont dits 'i Aldards i) et rendont quelquefoisde cos Yers avec leurs excrömenls. Des coliques pouvont ötre la consöquence d'uno obstruction de linlcslin, laquello pent persistor et so ternunev par la morl du sujet. On a signalö aussi des symptömes de vertigo, d'öpilepsio, de tötanos (4).
A l'autopsie des aniniaux qui out suecombö, on trouve souvenl tens les signos de ['anömie, et luujours ceux dime congestion Intostinalo plus ou iiioins marquöo portanl sur les diverses parties de I'lntostin grölo ([iii ötaiont obstruäes. 11 n'osl pas absolument rare de roncon-trer des dechiruros de l'intestin dues pröcisöment ä son obstruction, ii son lamollissement par l'elal congestif et aux efforts violonts aux-quels laiiiiual s'est Uvrö sous I'lncitation de ses coliques. Les liquides alimentaires se sout räpandus dana la cavitd pöritonöale al on veil Holier queiques Ascarides ('eliuppi's par I'onveiiure accidentello; In pöritonite a aloes pröcipitö Tissue fatale. Mais cola ne constituo pas ime perforation qui pnisse elre altribuöo ii l'activitö dirocte des
(li Krabbe, Tidsskriflfor Velerinacrer, \ÜiQ\ viArcluviUi',, I8.S).
(2)nbsp;Annales demdd* vötärinaire, UruxoIIcs, IXi'i, p,!)(!.
(3)nbsp; Gcnorali, Archivio di medic, voter., 187H. p. 193.
(ii Dubuiseion, /#9632;.''laquo;/ ipileplique cl verllgineux allevnant chez im cheval ni/rint il'mie affection vertnineuse (flee, de mid, vHi'r. ;raquo;#9632;lt;//., im:);,, p, 2W). — Frdmlnct, Tilanos mrmintux ilie.z unej'ument de quatre lt;/h.laquo; (Ibid., 1864, p. 100). — Chahilro, Affection vermineuse de l'intoslin sur im cheval [Journ, ile. mid. viiir,, Lyon, I8,quot;gt;i, p. 160). - M6gnln, C. lt. de ta Soc, de biologie, I8s:i, |). :gt;vi.
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1gt;AHABITE8 DE L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;307
AsiMiidcs. Toutolols, clans (|uol(.|u08 ubsorvations [luliUiios(1), les ca-lacti'ics (In I'ouvorture ticcidontollo, s;i formo circulaire, sou potll iliü-mi'lri' in' so rupportent piis h uno dochlrure : il csl possiblo ciuo los Ascarldes s'attaquonl ii la nuiqueuso par leurä lüvros doatöea et y iiiiit'iii'iit iuk; Inflammntlon locale qui Unit par aboulli' h uno ulcö-lation.
On in' connnil i^is les conditions dans lesquollos les aninianx pron-uciil los gormos de lonrs Ascavidos. La poi'slslanco de la vie latente
ihms Ins (nils. In rrsisliiiiro des ciiihrvniis mix causes de destruction,
rinfluenco de I'liumidito dans lo dövoloppemoul de ceux-ci rondunl tout ä fait vraisemblablo I'lntroduction de cos Vors duns lo tube digestif sons la forme d'ocufs ou d'ombryona avec les fourrages, lo
veil on les bolssons. II esl done, ]iiili(|ii(;, coinnie iimyen prÖVOIltif, do donnera boire dos oaux aussi pures quo possible el de dötruiro parlo feu les Vers (jui soul i'vaciies. Si on les laissail dans le limiiei', des
inlilions d'oDufs qn'ils ronformont quolquos-uns pourraient ronconlror di^s conditions favorables h leur övolutlon et Infostor d'autros chevaux, Ancs cm innlels. Ian tuns cas, I'lielminlliiase par les Ascaridfts n'esl Jamals ö, nögllgor, ol 11 faul toujours In combnttro par un vermifuge appioprie.
L'acide arsönious convienl particuliöromont. On lo donne dans du soiil'iisiquot;, iiuiK? ddse quivagraduellomont en croissant de I fiSgrammes pendant uno dizainedo jonvs.
On a aussi recommandd l'ömöticjuo : t.quot;raquo; a ^o grammes par jour, en qnalro lois. avec Irois ou quatreheures d'intorvalle entro cbaque fois, en pilules du on ölecluaires avec la poudre de gentiane, ou bien on melange avec tie I'asn foctida ot do i'huilo ompyreumatiquo,
Kitr. I.'ii. — llxvurrdu ('hcvjil. A. raquo;Atri'-milr nnterlourc, vuo do ilovuut. - II, (iMifgt;. ffrossis onviron S00 fois.
Zuudel s'esl l)i(ui trouvö do I'lisago des balos de gcniövro avec do la creme de larlre, dans du sou un pen nioiiille, pendanl uno ([iiin/aine
(1) Vri'fi, Perforation dc PinlBstin grile pur des ascarides lombricoides {Her. dc iniii. reler. ;#9632;;'laquo;/., 183?, p. 10). — Zlaiii:il. Oesteri't medioin, Jahrbücher, ISlü ot Reoueilde uu'd. velcr. igt;mt., 1840, p. ill'J.
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308
PARASITES DG L'APPAREIL D1QESTIF.
diquot; joins; ;iti boul de co temps, il falsait prendre aucheval un bol iI'uIcm's. Celan'ost pus Indispensable avec les agentspr^cddonts.
Oxyuf• oourb6 (OiBj/Hris cui'üw/a lind.1. — Cost la femelleqae I'oaroncontre u pen pros pxclusivcini'iit. Elle ;i Ui u 'M inilliniMirs de longueurj est arquäe Jans sa partie anldrieuro, plus lt;iu raolns subulöe on arriöro^ La \ulve ost si-hici' £i environ 10 nillllniöli'Gs laquo;le la bouclio^ Los ooufs sout ovoldos, longs tie K8 a '.t.'i (j-, largos do 41 a l.'i i*, osymötriques, et portont a l'une de leurs
I'ig. 155. — Oxyurc du chc-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Hg, 150. — Oxyure du cheval, femollc.
vai.lVniclli', Rrandcur oa-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .#9632;.-.#9632;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;• #9632;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; • . . i
A, oxlromito antcrlouro! incisoo sur un point do sa longuour.
lurolIC.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; — j; cxtrdmitAcaudolo. -- /', bouche, ttvec les lövres ötnlöos. —
/quot;.(. vulvc
(/•. pai'tio(intöriourd do rassophairo, laquo;m bulbo antärloui1. -- '•, veu-p aims.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;. 'nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.
ti'imli' ou bulbo postoriour.— i, intostinSi — quot;, nuns.— h. uterus.
— om, vulvo(ÜGlarond}.
oxlrömitös, qui osl tronquäo, une sorto d'opercule. Dans cettc osp^ce, la leiccsi döpourvue d'ailes latörales; la boucho prösente Irois grandos lövres arrondics, enveloppanl chacuno deux mamolons; öpaplllesen dcuxgroupos iliameifuleniont opjiosrs. Lo mdlo,\,vb8 rare, a ötö döcrlt par Itailliel (1). II a On 12 niiiliiiii-trcs de long; son oxtrötnitö posldrleuro obtuse est munle th' plusiours papilles dent les plus longucs soutiennent une sorto do bourse caudalo trösdöveloppöejlo splculoost drolt, ^ri'de, tres aigu.
L'Oxyure courbe peul se roncontrer dans toute la longueur du groa Intestin des öquidds ; mais, d'aprös (i. Colin (2), son habllal normal
(I) A. Itailliel, Sole sailc male de I'Oxy tiro du cheval {Dull, Soc. ioologigtie de France,
)KK3, p. 211). {•]) (j. Colin, Hull, de lit Soc, centr, de mid, veler., 1808, p, 231.
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PARASITES DE L'INTBSTIN,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 309
esl la courbure dlaphragmatiquo du groa colon. On lovolt quelquofois
n .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;a
3
II
od-
l^ig. 157. — Oxyuro dn choval, mdle.
A, ffrandoup natupcllo* — H, grossi. — lt;/. bulbe aiitrrM'iir. - c. IhiIImraquo; postärlour ou voiiti-iculc. — 0, glandea ilitos suli-viiires. — (. Intostln. — /, lostlculo. — lt;#9632;-/, canal li.'lV'irjit (RallUol).
Fig. lös. — Kxtrf'inilr caudalo dn uadlc tic i'Oxyuro du chcval.
A. vuopar In faco vonlralo. -— li. vuopar lo cötö gauohoi — /. in test in. — ij. glandofl roclaloslaquo; — tv/, caiiiil drltii-r'iit. — slt; SplculGi —pu. |i;i|iilles antö* rit'iirt's. — pp, paplUofl postörlouroa.— pi, papillos tutormddtalres ou doacaloa (RallUol)laquo;
faire saillle en parlie par Fanus, u la marge duquel il est flxö; ou blen
NriMA-NN. -- Mai. parasitaircs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 34
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370nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DB l/.U'l'AUKll. DIGESTIF.
lt;iii In reucontre dans los crollins, On lui attribue dos effets analogues h coux do !'((xyuro vormiculairo do I'homme, c'Gst-fi-dli'o do lo cbaleur. du pruril ;ni;il, ilrs tönosmoH; la margo laquo;le t'anus sciiiil rougo ol gonflöo, la quouo souvonl agitöo, I5n somme, (#9632;(,' Vor parait assoz iiiof-lensil. On a vn copondant (p. 242) quo Pflug a ropportö ä den om-bryons d'Oxyuro courbö une öruplion träsprurlginouso obsoi'vöe sur mi cheval. On no sail den de sog niigratlons, ni s'il dciil nöcessairomonl on sublr.
Oxjure a Ioiik'ulaquo; laquo;|utgt;iilaquo; (0, nutsliyodes Nilzsch) 11'. — Cotto ospöce, tlöjii vug par Dclalondt a 616 döcrito d'a^ord par .Nilzsch, puis par Frlodborgor, qui l'onl ronconti'öe chnoun dans les oroltlns d'un choval. Blaiso en Algörlp ot Gondamino on Kranes l'onl aussl trouvöe dans les inömos conditions. On n'i'ii connuil line los finnrlics. Wies sodlslinguont trös aisömont do l'Oafj/iin's cnrviilii par lour longuour qul cst de 13 a Hi conlimölres. La quoue, longuo, mince et llsse, ('st trois ii quatre lois aussl iongue que lo corps. Ln boucho ostronde, nue. Lo lägunionl ost iinement strid ontravors. Lacoulourosl bru-ndtro, co qui ost dn aux coufs qui rempllssont la parlio antörieuro, rontlöo, La vulve ost sit 1160 euavant du milieu de cotto parlio du corps. Los ccufs, ovoldos, allongös, ronforment parfois dos enibryons doja dövoloppös, It'apios Uaillict, I'Oxj'ure a longuo queue no serait qu'une formo anormale do I'O. cur-iiihi. un simple cas dodimorplüsme dos femelles (in Hit,),
Dans lo cas do Frlodborger, il s'agissail d'une jumont qui, depuis deux nns, prosoniaii dos signos obsenrs d'helminthiaso. Eilo rondit, chaque matin, pendant les neuf jours quo dura lo traitomeat, dos paquets do 10 ä i^ Vors, tous rolcnus ft la surface ilos orottins par une maliero hos visquouso, Jamals dans lour öpaissour, et Ions vidos do lours OBUfs,
Omjiire Tltipurlaquo; 0. fiivijiuvn I'rolislin. . — Go Vor dolt ohv rapportd an genre Rhabdonema (voy. p. 37S .
Mcl•'•^o^tonllaquo;#9632;raquo;. — Doux csjircus de Sclörostomos liabilciil lo gros Intostin du cheval : I'uno osi lo ScUiroitome arinlaquo;. [Sclerostoma eijiu-num Mull., Sin my//Ins armalus lluii.). I'aiilrc lo Ncl^roatomlaquo; laquo;ö(rilaquo;-ennthe [Scl, Iclrncanlhum Dics.'i.
Wch'-rostome armlaquo;'. — Corps gris on brun nuancu do rougodtre, droit,
raido, la parlio imtöricuro plus largo quo collo qui vionl iiriimidialoniriil aprös. Beuche orblculairo, largement ouvcrlo, londuo par plusieurs nn-noanx chitlncux conconli'lques, dont los plus intdrieurs sent garnis do den-toluros linrs, lo plus oxtöriour porlanl six paplllos symötrlquoment röparties. Capsule huccale soutenuo paruneedto longltudinalo dorsale ot porlanl dans son fond deux plaques trauchantesarrondios, Bourse caudalcdu male prcsquo iriloln'o. ft cötesposlörieures Irifurquöes, lesmoyennes dödoublöes, losanli'-riouros fondues. Femello a queue obtuse, a vulve situöe dans la inoitiö pos-lörionrc du corps. CEufs ovoldos, do '.'2 \gt;. sur S4, Los dimensions sent va-
riables : laiiiöi los m.ilos onl in a 2(raquo; millimetres et los fenu laiilöl cette longuour csl respectivomont 20 a 3fi ot .'!ö i\ ii.'i.
2o
20,
Lo Sclörostorno arinö, quo l'on ddsigno assez souvent sons lo nom äoSlrongle nt'mlt;'\ habitolo coecum ot l'origfino du gras colon. Cost lo
(I) Nilzsch, Zeilsch, [#9632; d. gesummten Natumissensclt, 1800, t. XXVIU, p, '.'TO. — I-'rlcdbcrgor, Jahresber, (I- /•#9632;• cent, T/iiemrziwisr/uth in München, 1884, |i. 81.
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PARASITES DE L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;;i71
Vor quo l'on roncontre li^ plus souvent cho/. Ics dqiüd^s. laquo; On le trouvo iiist'iiicul. ä Paris, dlt Dujardiiii lt;'l .j'-' I'al vu a Toulouso ol a llonnos dims tons Ics chevaux illt;iiit j'ai vlsitö Ics Intesllns; copendantiau iiiiist',c(l(! Vionne, 17 chcvaiix sculcmciit sui' (.H en contenalont. Iiuiiiil|i|ii I'livait trouvo aussi lies alxiiuliini-
mciii dans toutcs It's salsons. raquo; si; chevaux sur 101) cxauiiucs par Krabbe ä Coponhaguo out prösontd ce Ver, Lo gros Intostln en ost qjielquefols hörissö; Chaberl (üi a comptd jilus dc mille sur unc surface de deux poli­ces et tm estime la totalitd a jilus d'un mil-liuii. Cependant Blumborg, ä Kasan, ne l'a
[fig. 169, — lixli-rmiltj nntOrii'Uiv iln Scte-vostotna ni/uinuin (Delafond .
c. camp;psulc buccalo* — o?, oßsophago. — lt;/. uno iU^ glandos ilitcs Rnllvnlt'oslaquo; — ;. Intostln.
Vig. 100. — Moitir- dorsale do i;i capsulo buccalo ilu Scfa'oslomaequinwn, vuc par In face hiteruo (De­lafond).
Kig. Kii. — Scleroslotna equinum, iinliviiliis aga-nies (In piincri'Ms, groasiü Irois fola (Delafond).
A, mftlo. —B.fomollo.—4, I.....
.#9632;In-. — //. iiims. — VU, VUlvO. -
Ac. bourse oandnlo,
vu que i tois sur 'Xi chovnux, ot Duncan, a, Toronto (Etats-Unis), I fois suröO (I).
Los Scldrostomes armös se tiennenl (Ixös solldomont par lour arma­ture buccale a la membrane rauquouso, qui forme, iui point d'adho-ri'iico, uuc polite salllio do iciulc sombro. On on rencontre assez sou-
(l) Dujardln, Histoire naturelle des lletmiht/ies, Pari?, isi.quot;., p., 258. — Chnjiort, '/')#9632;. des malad, vormineuses des nniman.v, Paris, 1781; 2deg; Mil. Paris, 178quot;. — Duucau, The veterinary Joiirml, t. XXIV. (887, p. Ii3,
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372nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES HE L'APPAREIL DIGEST!!'.
vent d'accouplös, Llt;'s deux Individus formenl raquo;m angle h pen pros droitraquo; et adherent si Intünement qn'on pent lesconserver en cet ötat dans Talcool. Malgrd leur nombro parfois si considörable et l'lrrita-tion (iiii doit on pösulter pour la muqueuse, iis ne trahissent que ra-rement leur prösonce par quelque Symptome appreciable. On lour a quelquefois attribuö la morl il(! chevanx ä la suite d'anömio, lt;1(! (liarrht'e, di', (.oliques, etc. (I). (Voy. Parasites de l'appaveü circu-latoire.)
Ce n'est pas seulement ii la surface du gms intestin qn'on les ronlaquo; centre, mais encore ilaus des auevrysuies de la grande mÖsentÖriquO) dans Jes arteres hepalique, rönales, testlcuMros, occipitales, etc., dans l(^s muscles, le pancreas (Qoubaux, Montana), les ligaments du 1'oie, enlin dans des kystes sous-muqueux dn ctBCum et quelquefois du duodenum. Dans tons ces cas, ils sent h l'ötat agame el reprösen-tent une phase du döveloppement de l'espßce. Cost ä propos du para-siüsme de ces divers organes qu'll en sera surtout question; nous n'en dirons actuellement que ce qui ost nöcessaire a la connaissance des migrations de ces Ftelminthes.
Kn ce qui ooncerne les tumours intestinalos, leur volume varie de celui d'une tete d'öpingleä celuid'une noisette ou d'uno petiti; amande, selon le devel(raquo;pigt;emenl atteinl par le Ver conlenu ä leur inierieur. Avec celui-ci, elles renfermenl du sang altere ou du [ms et sent plus ou moins hyperömiöes Ji leur pourtour. Le Vcr s'y inontre enroulesuv lui-nieme, de dimensions variables, parfois tres exiguös, toujours in-f(M'ieures ä cellos de Fetal adidte, et constamment döpourvu des or­ganes reproductours. Parfois il manque et la tumeur eat percöe dun orilice de sortie ii son soimnef. Snnl agames aussi les Vers quo Ton trouve dans les autres organes indiquös plus haul, des Sclörostomes agames reprösentont une promiöre phase raquo;lu döveloppement el ils ne deviendroni sexues que dans le esecum et le colon.
Selon (j. Colin (2), les Sclerostoines anniis seraient des Vers ä mi­grations interieures, dont le developpemenl, s'effoctuerait ä peu pres sur place. Les cenfs seraient deposes dans IVpaisseiir de la innqueuso intostinale, peut-6tre dans les piqüres produites par les femelles avec leur bonche, peul-6tre simplement dans l'oriflce des glandules. Ces oeufs övolueraient sur place; les embryons s'enkysteraient dans le point oil ils sont eclos, au sein du kysle provoqud par leur presence. Apres s'elre döveloppös et avoir suhl plusieurs inues, ils sortiraienl de leur kyste et se lixeraient it la surface de la innqueuse, Un certain nombre copendant demeureraient ä rinterieur des kystes, squot;y aecroi-traienl, dbaucheraient leurs organes gönitaux etrosteraient nöanmoins
(l) Lloyd, The velavimi'ian, 1874. — Slocock, The veterinary Journal, isso, I. XXII. — Willkrag, Ibid., ISS7, t. X.XIV.
(8) (;. Colin, Mim, sur le diveloppement et felt; migrations des SoUrostomes [liec. de midee.ine Bilir,, 1864, igt;. (180).
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PARASITES DE L'INTESTIN,
313
luujours ngames. Goux i[ii(; I'on trouve dans des tinövrysmoa et dans les organos pörMntostlnaux auralent roncontrd dos valssoaux ä lour sortie du kyste et so seralent luissr entratnor, parune migration centrifuge, jusqu'aux points oü tgt;u los trouve.
Vig, 162. — I'^ragmont do cracum do chovali moutrant dos tniuours ii Solfirostomes, dfi iliUV-iviilf's grossours, lt;#9632;( dos Scl^roBtomcs flx6s amp; la muqueueo. A droito, les doux variötbs lt;lu sd. equinum; a gauche, cellos du Sei, telracanlhum, Grandeur naturello (Rallllot).
C. Balllet (1) it montrd que ce u'ost pas la lo mode ordinalro de reproduction et de döveloppemont dos Sclörostomos. Los oeufs sont rejetös äudehors avec los excröments. Ils öclosonl au boul dt? quelques joms squot;ils stml dans un milieu humide.Les embryons quiensortent, litnys do un tiers h im quart do millimotro, sont cylindroVdes, im pou ohtus en avant, et termlnös par une queue flUformo. Si 1t! mlliou continue h leur elre favorable par son humidilo, ils s'accroissenl pou ii [ton, puis lour tägument so plisse et conatitue une sorte d'ötui dans lequel lo Vor st? inoiit d'une manlöre övldento. Balllol a pu en conser-ver pendant plusieurs mois dans cot dtal on apres la imio complöto. Cost ä cotte periodo tpüls ieviondrait;nl tltins l'organlsme du cheval avec les Imissons, eifectueraient leur mue s'il en ötait encore besoin et penolroraiont dans l'dpalsseur de la muqueuso. Stdtin Louokart, los embryons devraiont jiasser par im böte inlerinediaiif avanl de ren-
(I) C. üaillct, art. Uelmintlm (Notiv, diet, de mdti,, da chiv, et i/'ln/i/. vot., i, VIII, ISÜU, p. öl);). — Uüpoiisi,' ;i M. Colin, in Hull. Soo, n'utr. tie mid, ei'ler., I8(i8,[i, 1UU.
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374
PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
trer dans l'lntestin du cheval. Quol qu'i] on solt, il esl possiblo lt;nic, apivs lour iKMicliatiiin duns la muquOUSO inti'stinalc, uu |i('til lunubri! d'embryons s'arrötsnt pour se Oxer dans des kystes dent ils detenni-nontla formation. La majority attelntle systömo clrciüatoire et s'ins-talle duns los artöres abdominales, principalomont a l'origino de la grande mösentörique. II se forme la des dilatationsanövrysmalos, rom-lilies par tin caillot anfractueuxi adhörant ä la paroi interne du \iüs-scau c^t dans lequel sont logos los tlelminthes. Ils y acqnierenl .'f a 1 centimötres do longueur, coramoncent b, sc diirörencier d'aprös lo soxe, mais restenl agames. Cos anövrysmes vermineux jouent an role important dans t'ouologie des collques (Voy. Parasites de l'ap-pareil rirmhUoirc). Apres mi söjour [dus ou nidiiis long dans l'anö-vrysme, llt;'s Vers sc luisscnt entralner par le courant artöriol et arri-vent au crocum oti ils ferment la majoritö, sinon la totalitö, dos kystes sous*muqueux. Leur derniöro migration csl done, en röalltö, centri-pöte. ludin, los Soh'ioslonios ('laut roslös phis mi moins longtemps dans In liuuoiir dont ils ont provoquö le döveloppement et s'y ötant accrus, en sortent, sc flxent ä la muqueuse, deviennont soxuös et s'accouplent.
tine intörossanto observation de Haillicl (I) Aleut appuyer cello thöorie du döveloppement dos Sclörostomes. II n trouvö siir un cheval mie quantity considörable de cos Vers dans le esecum, et dos kystos vermineux, nombroux dans lesparois decetorgane, moins nombreux dans linlosliii gr61o et lo duodi'iuiin. (los kystos du duodönum, ([iii so roncontrenl rarement, ötalent tons groupös sur la petite courburo de rintestin; quolques-uns möme dtaient diss^minös dans le uiosou-Icro. Cos doi'uici's renfciiuaicnt Ions des Vors, encore agames; unus plusieurs de coux de l'intestin, pareils on cola ü ceux du ceecum, claioul percöraquo; d'uuc Ouvertüre i\ leur contro et ne contenaient plus d'llclmintlies. Cos dolails soiublenl bleu indiqiicr quo los Vors sout veuns dans l'intestin par la volo des artöres.
MfiöroHtomlaquo; ii-traciiiitiu-. — Ce Vor se distingue de respeoe pröcüdcnlQ par sös dimensionsmoindros: lesmdlesonl tantötSä 10 tnillimätros de long, liinUH \i ;i l.'i; les foinelles 10 ii 12 on I i-a 17 milllmötros. Leur couleur est blanchätre, leur corps un pou elliloon avant, Boifcha clroulaire, munie d'un rchord saillant. qui porte une couronne do donts trlangulalros et en dehors six papilles ;douxlalöralos, fail des, et, de chaquo cötö do cellos-ci, deux autros, conlques, trfts saillanlos. Capsule buccale cyllndrique.Oeux longucs papilles laterales, un pou en avant du nivonu de ia terminaison de l'cBsophage. La bourse caudalo du mdle ost slmpiomcnt excisöe sur la face ventrale; les cötespostöriouros soul trifurquöes, lesmoyonnes dödoublöos, iosanlöricurcs ronduos. La fcmelk a la queue mucronöe, la vulvo trös rapprochöe de l'anus. QBufs longucmenl ovoldes, do IOC u. sur 18.
(1) A. Haillict, Sur les miqration.s des Sn/n-ostomcs du c/icval{.lirhivct veleriiidirclaquo;, J880,.p. 446).
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l.i! SclöroBtomo tötracantho habite aussi le caocuin etle colon lt;los üquidös, souvent on compagnie de l'ospöco pröcödonto! avec laquollo
il a souvent 6tö confondu. II 6s\ ordlnalromont ühvo au milieu des inatit'ies intestinalos, laquo;'l so rencontro aussi souvent accouplö. Los aeufs, comnie ('(nix de tons los Sclörostomes, so segmen-lont dans los utörus; ils sont pondus dans l'in-icstin de riiülc Lours |)lias('s de dövoloppemont cxtöi'ionr sonl, d'aprös (quot;. Baillet, trös analogues ä cellos du Sclörostonno annd.Los embrj'ons sonl plus ('[raquo;als, lour (jueuo ost plus longue o( Joins mouvemenls molns vil's, Ils pönetrenl dans l'in-testin avec los boissons et il cst probablo (ju'ils s'enkystenl directement dans la muqueuse saus pönöti'er dans l'appai'oi] circiüatoiro. Dn moins, on n'n Jamals slgnalö de Sclörostomes tötracan-thes erratiques. Les tumours ([lüls loimonl sons la muqueuse so prösentent avec los caractöres indiquös poui? cellos do l'autro ospece. 1*1(11)81-
mayer, Leuckart, Gobbold out ni6me rapportlaquo;iex-
Klg. iü:i. — Extrömitö antörleuro du Scle-rostoma telvacan-lliitm,gvosiio 'Jü l'ois (Schneider).
A. vao iiarlafaco dorsale. — B, vuo par dovnnt.
clusivomenl on Sclevostoma telracanthum los Vers agames trouvös sous la muqueuse du ctecum. On los considöre, en gönäral, comme tnoiTonsifs. Go-pendant quelquos observations (l)monüquot;on( quo, parlour grand nombre, los tumeurs venninouses
de rintostin peuvent amenor une nnömie grave, parfois mortelle, et que les Sclörostomes tötracanlhes, au nombre de plusieurs nailllors, libres dans l'intostin, sonl susceptiblos de döter-rninor dos coliques morlelles.
*iiirlaquo;'s \lt;'iii:itlt;iiii-s. — ün trouve Wi et la mention d'autros Nömalodes i|iii auraiont öM roncontrös clans l'lntestin des (#9632;#9632;i|iii(i(''s. Alnsi, Rudolph] mpporto avoir vn lä, chnz lo ohoval, lo PUariu pupillosa Rud., tjui ost prcsque oxcluslvomont un parasito des sercuses splanchuiques (2;.
Cohbold avail pnrld d'un Tiichonema urciuilu, comme so trouvant dans la paroi du gros Intostin du cheval. 11 a plustard reconnu quo c'ost la forme Ini'vaire du Solörostomo tötracantho (3). II loconsid^re comme Idontique au Sematoideitm cquicaballi Dloslng, quia lo mömo liabilat (4),
Probstmayor et Porroncito ont döcrlt sous lo nom i'Oxyuris uivijMm des Vors trouvds on nbondanco (par millions, dll Porroncito) dans lo cmcuni et
(1)nbsp; I.. Kraulv, T/iii'nirlz. Mitl/icilniir/c/i da Muulch, 1803 •#9632;lourn. de mid. rrl., Lyon 18(i:t, p. 821). — E. Fischer, Annale-i de uteit. veldr., Bnixclles, ISC.'i, p, 187. -C, Taylor, The veterinary Journal, I. XXIV, IHS7, p. 164.
(2)nbsp; lludulphi, Entiizunram, sive ccrmiiitn intestin. hisloria nalui', Aiiisli'i'dain, 180'J, t. II, p, 1, |i. li:!.
(3)nbsp; nbsp;Cobbold, The velerinarian, t. XL, p. 8( el Annales de mid, oilir., Bruxellcs, 1874, p. 80t. — lilciu, Parasiles,tiOivlon, ls?j, p. 314.— Idem, l( medico velevinario, 1887, p. :i00.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;#9632;*
(4)nbsp; biasing,Syslema Helminlhum, l. II, p. 332.
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I
370
PARASITES lgt;K L'APPAREIL HI (HOST II'.
lo gros colon du clioval. J)':ipres Itailliol, cc ne seralont line des lllniliilnnenm. do soni do jieiits Vors fomellos, i'ossomblanl beauooupd des Oxyuros, lon^s do 2quot;quot;quot;.:i, 1 arges do (raquo;quot;quot;quot;Hraquo; a (raquo;quot;quot;quot;So, iloni I'liionis montro soulement quolquoa unit's I'ciil'ermanl dos embryons a divers degrös de döveloppemonl (1).
Knlin lo Pigurk reliculata Schlotthauber üabite locmoum du ohoval ot du raulot (2).
N'uus manquons do [#9632;ougeiguoniuuls sur cos Vox's, dont I'authonticitd ostj au moins, doulouse, dont l'iniportanco ost sdroment dos plus minlmos.
I.mivks iik Uii'Ti'.nKs. — U'aprös Cobbold, on auratl trouvö plusiouvs I'ols d(;s larvos do l'Hölophilo suspondu {UelotMlus pendulinitraquo; Moig.idans le tube di-
geslil' du choval.
Observation, — Los divers parasites cpii vlenneat d'ötre passös en revuo peiiA'eut so trouver lounis on plus ou moins grand nombre et constituer uno Uolminlhiaso complexo. Le t;as le pins remarquablo osi celui quo Krause a rapportä : im clioval contenait plus de 800 Ascaris megalocephala, I'M) Oxyui is curvula,quot;il i Sclerostoma orraquo;ialt;M?n,plusiours milliors de Sclerostoma tetracantkum, lt;gt;!• Tsenia perfoliata, iHl Filaria papi/liisa vl (i Cysticercus fistularis t^1-
A IST. II.
Parasites de Tintestin du boeuf.
Gii.vmpig.nons, — l.i' bd'ul'csi an iiiinibro dos horbivoroa choz losipuds liomak ot,a|)ros hii,PuikiMjo, Boßlim, Mltscheriichonltrouvö, dans lo mucus Intosti-nal iHinual, lo Saccliaromyces(Ci'yptococcus) gutlulalus Gli. Robin. G'osl un vö-gotal tios simple, forino de cellules ellipsoklcs ou ovoidos, ailongoos, do IB a 2V ij. do long suv ii ä S do largo, brun noiral.i'o, opaquos, renl'oi'mant doux a quatro goutteleltos clalros, trausparonlos. Cos cellulos sonl quolquefois ri'unios on amas irrßgullor par du mucus. Kilos sonthabituolloment isoloos, on disposöes par doux lioul a bout, lt;mi blon L'uno plus grando en porto fl L'un de sos pdles doux ou trols plus polilos qulen proviennent par gemma-tiun. Co vögölal sorablo sans action sur los animaux qui 1c prösontont (4).
L'Aclinomycea hovis (V. p. 312) pout aussi so ronconlror dans i'intoslln. Ciuccl a, on offot, publio un cas d'actinomycoso Intostinalo choz un voau do Jl a 4 mois qui avail succoiuho ä uno diarrlioo äpuisanto. llt;os glandos do Peyor ötalent envahies par dos glomernlos d'Actinomvcos, dont on pouraquo; vait souiioonnor I'oxislonce en examinant los parois intoslinales par trails-paronco : on y vovait los grains jamios caractöristiquos (ö).
Sporozo.ukes, —Zorn o döcrlt, choz los veaux et los pores, uno forme d'ou-törlto qu'il a noinmoo .7;v,;/(//'i/iosc inteslinale, en raison du grand nonibro de I'sorosponnios trouvöes par lui dans I'iatosUn. Kilos ötalent dans los cellulos öpillu'dialos dos vlilosilös et des glandulos ainsi quo dans los ganglions VOl-sins tuini'lii's, Malgi'i; l'absonce do description, Rlvolta a cm devoir en faire uno espooo spocialo do sou goure Cytospermium, sous le iiom do ('#9632; Zurnii (0).
(1) iliillicl, Recueil demddacine vitirinaii'S, 1S8quot;, p, is,
[i] Sohlotthaubor, clt6 par von lAuttow, Compendium der Helminthologie, lliintio-ver, 1878, p. ,quot;gt;(!.
(3)nbsp;Krause, Archiv do Wiegmauu, I8i0{/lnn. da raquo;n'd. vdlir,, Bruxollos, iHä'i. p. 00).
(4)nbsp;Ch. Robin, Hisi. nalur. des vigölaux parasites, Paris, I8,quot;):i, p, ;i27.
(5)nbsp; It. Ciuccl, /.'/ Clinica vetorinarta, 1884, p. 831.
(6)nbsp; s. iVivolta, lgt;elllt;i Gregarinoti dei /lolli, etc, {Qioriii di Anaiomia, Fisiologia e Pa-lotogia, isquot;gt;s, p, ?20 .
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l'AltASlTKS DE L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 377
('.(#9632;:gt; i'(iin;s. — (Ilaquo; mi mo los (''qiüdi's, les l)iH(,'s bovinos Uöborgenl troia
ospöcos de Tönias Inornios, (ippartenant aussi au groupe dos \noplotö-
nions, ajrant los oriflcos gönltaux doubles sur chaquo anneau, et abso-
luiuonl Inconnus sous lour forme cystiquo.
#i5fe;-
m
l'quot;ilaquo;r. 104.
Kiiilirynni'Mic drs Tcn'ms du typo T.niia exfxtnsa, d'aprös 11. MouIoü.
r^. masftos vitolllnos. — i/tvi, msmbrnno vltollino. — bl, (#9632;clinics blastodorniUtuos. — i'd', promiäro coucho ilclaniincc. — clquot;. sccomlc couclto clölaminöe formonl rapparell pyrlfopmo. — ny, globulon IMraquo;l;iifcs. — rij, masse granulouso provounnt do crf'i ot ontrotneo pur lea cornea do rapparoil. — Wi, nndiryDK. —#9632; l a It. T.-tniia expansn, — t-. opparoil pyrtronno laquo;In T. WUnamp;rosaf pour montror commont los (neues pouvont s'on(ro*crolsor.
Iquot; 'l'lt;gt;iiialaquo;Iriiticullaquo;' 'I'ivtiin(Iniliciihitii Und.'. — Ver long do -gt;.:gt; ;i 30 et jus-qu'ä HO contlmetres. Toto assez forte, partagäo en quatro lobes creusds chii-cun d'unn large ventouse dirigöe en avant. Cou nul. Anneaux loos bien plus largos ijiio longs, d'autant plusqu'üa soiit|ilos postörleurs;lesderniers plus epais quo longs; uoux du milieu ähord postörlour plus largo quo leur bord an-li'ricui'otdeboi'ilant un pen I'artiile siiivant; d'oü rasped, denlelo du bord du slroblle. La largour desdomiers anneaux attoint un centini^tro. QBufa Irrö-gultöroment cuboldos, do 00 ä OB ;/. de largour.
8deg; 'i'laquo;'iiin •'•teiiiin (T. cxpama liud.,. — Longueur variable, do quelques decinielics a 4, '#9632;gt;, 6 niMrcs et memo plus de 100 pieds, d'apres Uudolplii. Tote petite, globuloilSO, avec les quatro veotouses dlrlgücs on avant. lt;',ou
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.ITS
PARASITES m L'APPAREIL DIGESTIF.
irt's court on mil. Partie anic'iieuro du gtrobilo niifortno. Promiorsannoaux Iri's (.'miits; les aiilrcs, plus lon^s, (Hit toujours leur largrur do beaucoup supörloure ii lour longueur ot pouvant attoindre, chez les dorniers, dans los
grands indivldus, deux contim^-
tros a doux ci'iitiiut'lros ol dcini. Tout lo strobile ost mtnco ot ti'ausliR'iile. Lrs irufs, polyfidrl-ijuüs, out .:gt;lt;gt; a 7(1 a do largour, et montront bien I'apparoll pyrlfor-mo eutouiant I'embryon,
3deg; Tcnia blnno 17quot;. alba Porr. . Dans cette espöoe, distiuguoo de la iireci'di'iito par Porronclto, la löte, plus grosso, mosure plus il'un iiiilliiiii'iic de large; le cou osl court, mais ilistincl; la partlo nntörloure du strobile, pi us large; la longuour totale, comprise eutre oquot;Vgt;o et 2m,;gt;(i; les anneaux, plus opals, plus longs et plus otrolts, parfois plus longs quo largos; lour largour atteint raroineut 10 on \i millimetres, Los oeufs, cu-hoidi's, out do 48 a .'IS ji do cdtd, ct iiioulri'iil bien aussi 1'appareil pyi'il'oi'ino.
h'ig. Hi.quot;).— Tania expansa, gvundcvirnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Kig. l(i(i. — KxIn'Miiltfi cßphallquo du
naturollo (Railliel).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Twnia expansa, grossto 45 fois.
De cos tniis espöees do Tönias, la premiere sonic sc trouve oxclnsi-voment sur los bölcs bovines. Lc T. expunsa ost jilus fröquent champ;z Ins moulons quo clioz ios bovinds; on le trouvo aussi chez la chövre ot lo renne, l^o /'. alba, fröquenl en llalio sm- los boeufs, y ü od; rencon-hi'' aussi sur les tnoutons par Porroncito; Monioz l'a retrouvö h Lille,
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el Itaillii'l ;quot;i All'oil choz lo bccuf. Cos l lois Tonias habitenl linlcstin grölo. On in! U'uv attribuo pas de truublos duns I'appareil digostif laquo;les lirtiis boviues. II n'en est pas de nu'ino en ce (|iii concorne Irs rapporU du 7'. ejcpansa et ilcs moatons. Cependant W'illar a citd lo cas (rum! vacliti ein'/, laquelle le Ttciiia oxpansa avait paru döterminer des co-liques sörieuses (11.
Tukmatiiiiks. —'Unosoule cspöce do Trörnatode a, jusqu'ä prose Uedans 1'intostin dubcDuf.C'csl I'Amphisloma tulerculalum Cobb los bii'iil's do rinde, concurremmoat
avec les Ainphistoincs du iiuiicii. II vnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;A
a lion do faire tnenllon ici des Bilhartiu,
doiil les taufs pnuvent so trouver dans
I'lpaisseuv de la iiiuquensc Intoslinalo
plus oil iiiniiis nlleree (Voy, llrmnlti-
zoaircs).
nl,
ötiS sifüia-Ollvd (die/.
.\l:;.M \toiiks. — L'ANcaridc du vean
[Asmtris riinli Gosze] (2) ost blanc pou-goätre, atdgumontstransparents a l'ötal l'rais. La töte dislinctc, petite, a ses 16-vres (durgies a leurliasc, ri'lrecics dans lours deux tiers uulerieurs et pourvues sur lour bord llbre do dentclures asscz grandes. L'oxtrönQitö postörlouro se tor-mine par unosorto de uiucron coniquo. \,o nidlc est long do \li a iO ceiiliiiietres, oxceptionnellenaent 20. Les papillcs caudales forraent deux rangöos Irrögu-lieres, ti'öslatdralos, de 10 ä l.'lidiacune, loulos pröanales. La femelle a ii a :i(i ceniiinetros de longueur; la viilvo ost siluec vers lesixieme anterieiirdu corps. Los u'ul'soiil un diaiuetre do To a 80 •'#9632;.
107. — ExtröiniW i l'Agcarido du v
iriourc d(
A. vuo do clovonl ac hi faeo darsalo
ot grossio
.#9632;t C, |iiir
10 h la fi
is. —1), mo .-.#9632; vcnlralo!
h'Ascaris OltuU, rare die/, les sujuts adulles, est assez coimiiun chez les vcaux, snrioul dans le midi de la Prance. En 1712, Vallls-nieri lui allriliiia lino äpizootie qni sevissail, sur les veaux duns les environs de Padone, el amp; latjuolle les animaux succombaienl quelquc-fois;leur chair contractait,pai'ait-il, unoodeur forte et nausöabonde (3). 'J'res fi-('(|uent chez les veanx abattus pour la boucherie de Toulouse, il s'y trouve souvent aunombre de pUisieurs centaines et peul se ron-eonlrci'nieinraquo;' dans la caillette, On constate alors des inflammations locales de la muqueuse intesünale et il peul en rdsulter ties coliques el exceptionnellement des döchirurcs de l'organe, commc Descomps en ii puijlie un exemple (i).
(I) S. Willar, The velerinariun, octolire l.ssi;.
(i) (!. Neuiuanu, Sur I'ascaride tics Mies bovines [Revue vildrinaire, I8S:t, p. 80S). (3) Vallisnici'i, Nuove osserval, I'd espeflenze iniorfio all'ovaja scoperta ne' oermi luadi deW uomu e de' vile/li, Padouc, 1113. (1) Descomps, Reotie vUMnairs, 1878, p. 043.
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
Mrongie raquo;entru [Stvonyylus ventvicoms Und.). — Corps flliformo. Toto lioliii!, un peu ailec; pas do iiapillos buocaleg. Tögument rayö par 14 ardtos longltudlnales, dent ciini plus fortes sur ohacune dos farcs dorsalo et ven­trale, el tieiix ]ilus faibles de chaque cdtö. Male long do 0 a 8 niilliinetres; bourse oaudalo large, obscurömenttriloböe, Vamp;melle iongue do il a 12 milli-nietii's; vulvo siiuee en arrlöro du tnilleu du oorps et entouröo d'un gon-Qomont cuticulairo, d'oü vlenl lo uom spöoldquo, —Co Ver habito I'intostln grölo des betes liovines et ilu corf d'ßurope. On no lui altribue aucun eil'ei niorliiile. Kn raison de sa petitesse, il öohappe leplus souvontft I'obsorvalion.
4KMn|ihuKustoint' ä cou gonilp [QExophityoslomu influtum Scli.i. — Boucho
Kig. lüS, — OUsopliagosloma inßatum.
A. mftlo ol femolle, grand, natur. — lt. oxti'ämitä anUriouce. — C, extrnnite caudalo vtu mftlo li. ostrcmlt6 caudate do la fomello. Grossllaquo;) lou fois (Rallliat)'.
ciroulalre a bourrelcl saillanl muni de six papilles. Extrenüte anterieure pourvue d'un ample renflemont cutanö transparout, immödiatcment sulvl do doux ailes membraneuses latörales. Ueux papilles traversant les ailes. .)/'('/(• Ionlaquo; de 14 a Hi millimetres, ft bourse caudalo obscurömont trlloböe. VcmeUc iongue de 10 i\ 20 millimetres; vulvo siinöe un pen t^u avant do l'anus et entouree d'un bourrelel illailliet). — Getto espöce, qui habite le pros intestin du boouf, a (Ho separte du gonro Slromjijlus oX rapportde aux (JEsophagostoma par Railiiot,
Unc-inuirc riidiöe Unc. radiallaquo; Rud.). — Go Ver a öt6 trouvd par Rudolph! dans le duodenum du veau. Lo imile inesure environ lii millimetres ot la romelle ^ millimetres,
'IVichocöphalc voiwin ('Mchocephalus afflnis Hud.). — Ainsi ajipcleo on
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PARASITES DE L'INTESTIN.
OS I
i'aUondesa rossomblanoo aveo loTriobooöphalo de 1'hommQ (']')', dkpar Rud.) (flg, IW), criicrsprceu la täte munieparfolsde deux ronflemonts transparonts, vdslculeux,on tormo d'alles.Los papillos marglnalea de la lgt;;mdc longitudl-niilt! Bont plus forics qiio les miiios. Lo mail' et la fomelle mosurenl chacun 6 ii 8 cciiiiini'ircs do longueurlt; Le splcule laquo;In milln ost trös long) ot sa gaine, t ivs longue aussi, cst hörissöe d'öplnes trlangulaires a pointe postörlouro.
Pit
16raquo;.
Triclioeephalus afflnis, ladlvldns fortonicnt grossis^
A, male. — Ii, fomollolaquo; — c, oxtrömltd cöphaliquo. — i, tntestin. — a, anus. — t. tostleate. — (is, vosiculi' s6mlimlo. — g, galno ilu splcalo. — uo, ovalro. — u, vulvo, — C, oouf gross] onviroa iOO foil (Dolifond).
Los Trichocöphales voisins habltenl le g'ros Intostin el particiülöro-ment le ctBCum du bceuf; inais ils sont plus rares que chez lachövre el surtout le mouton. En gönöral, ils adheronl assez solidement par la bouche ä la tnuqueuse, mala ae caiwonl ancun trouble. Leackart n constatö qae les (Eiifs de cette espece, places clans un milieu humide, döveloppent leur embryon au bonl d'un temps variable solon la aalson
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PARASITES DE L APPAREIL DIGESTIF,
ot iini. par los tonips froidSi pout 6tre do plusieurs iiiols. des coufg, ingürös nlors par dos moulons, so transforment eu Trlchocöphalos, iini sont adulti's mi honi dv. quatro semaines. Lo döveloppement no oom-porte done jms d'höto IntormSdiatro; c'ost ce quo lea roohorchos de Grass! out mishoi'sdo doul0(i),
Aiiirvs K6niiitolt;los.—Yon Linslow (2) Indlquo onooro (s;iiis doulo d'apröa l.cidv), comme pouvant so trouver dans I'intestln doa bates bovlnes, Mlavia papillom liutl. ot Tiichina spiralis Owen. II y a certainotnont oitoup pom' hi prt'iniore espöee. La socondo a'o pii ötro constatöo qu'iraquo; ta suite d'oxpd-rlencos sur I'lnfoction ilcs bovlnös par de la vlande trlchlnöo,
Droschlor a tyoiivo, sous In muqueuse Intacte do I'lntostin d'uno biH(i bovine, ilimi, ions les autrcs organcs 6laiont sains, onvlrou 480 nodules, du volume il'uno hHo d'öplnglo n celui d'nn pels; la plupart de coux-cl avaiont sulii In dögönörosconoe oasöouso, Tuns sphörlquos ot parfaitement döllmitäs, ils litaient coiuposös d'un tissu (Ibrcux, rösistant; dans chooun so trouvall im .Nemalode indülOrminö, ou mioux im embryon, long do I niilllraötro, pourvu de deux paplllos cöphallquos conlquos (3). C'ötaiont pvobablomonl dos embrvons ou lan'es de Strongylidös,
Am. III. — Parasites de rintestin du mouton.
C.n\migt;ii;n(i.\s. — l^o SuccharomyceH guUulalus Ch. Hob. a amp;i6 trouvö, par UomaU, dans Ir mucus Intostinal du mouton, ootnme idiez 1c lunnl'.
Cestoöks. — Ln mouton ofTro cette partlculnritö romarquablo d'ötro l'hölc (iiii prösonto l(3[)l(is grand nombred'ospöcos de Tönias. A cetögai'd il 1'empörte raöme sur lo chion, mais ;i ce point de vuo souloment ol non sons lo rapporl de la fröquence des Vers rubanaires. .lusiiu'ä pro-sent, l'on connall el l'on n döcril plus ou moins complötement tlix espöees de Tönias trouvöos chez lo mouton. Toules smil inormes, mnis offront do grandes dlfföroncos dans lern- organisation. Deux soul communes au boouf ot au moulon : c'estlo Twnia expansa et le 7'. alba. donl il n döjh 616 question; Ins autrcs sonl exclusives a rosp6co ovino. Ndiis ins önumörons dans rordre döcroissanj des dimensions en lar-gour de lours anneaux.
p1 Toniraquo; lt;gt;ilaquo;miiIu ''l':viiiii cxpaMu lind.). —Aisömont roconnaissable aux caraclKres indiquös et spöcialement a sos anneaux jaundtres, minces, tmns-lucides, et donl la largeur, toujouts Urs supörlouro a la longueurj ost d'un contimötro au moins dans les anneaux nn'us el peut nlteindre deux contl-raötres et doml.
#9632;gt;quot; Tlt;'*nia hlanr (T. fllbtl Porr.i, — Se distingue dll prÖCÖdont par scs anneaux plus epais, pait'ois plus longs que largos, döpassant raremriil. 10 ä 13 inlllinn'lrcs eil larumn .
(1)nbsp; II. Louckart, Die menschlichen I'umsilcti, I. II. Leipzig, JSquot;ii, p. ISO, — tirassi, Cenlmlblall für Bacterioloifie, 1887, nraquo; :..
(2)nbsp; Von Linslowj Compendium der ITelmintholog'te, Hannover, 1878, p. 48.
(8)0. Droschslcr, WorMmch.f, TMerfieilk. u. Vlehz., 187(1: ol Ann, de mid. vet., Bnixellos, 1876, p, 700.,
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PARASITES DG L'INTESTIS.
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itquot; Tlaquo;-Hi;laquo; iic Yiiii liHiicticn ; T. licncdeui Moniez) (i). — Vor Idiij.' do #9632;i mölros el plus. Tdto polite, globulouso, sulvie d'uno parlio flllforrae do 4 ii li (•(#9632;iiiimolr(.,s tie longuoui' oü los annoaiix soul, ih'ja inarquögi Los grands annotiux ont plus d'mi conllniätro do largour; inns smii ;iss(!7. opals ot blon plus oourls quo largos. La ooucho musculairo do I'une ilos facos ost soasl-blomont moins fournie quo l'autre, Los porös gönltaux soul doubles sur ohaquo anneau oomme dans les iloii\ ospöcos pröcädonles, Los a'ut's, on [m-Ivodi'o arrondi, out 7S fi 80 i* do diamötro ot monlront bien I'apparoll pyri-lonuo do IVruiirvon.
4quot; Tönia portf-uiK'nilloii (T, aeukuUi Porr,J. — Long de i mätros et plus. Toto tötragono, ayant ü polno |)iiis d'un domi-mllllmdtre do largo, sulvlc d'un oou do largour moitid moindro, i.os grands anneuux peuvont attoindro im contimötro dolargcui' sur un millimölro et dem! de longueur, l.lt;'s pures guultaux, uniquos surchaque anneau, alternout lrr6guliöremont, A la dis­tance de I niiHro do la liHe, los ponis smii gt;iiillaiiis el donnont au strobile l'nspect que rnppollo lo nom spöclllque, Los oeufs sont ovoldos et mosuroni, 16amp;20|ji, Porrouollo (2), qul n döerit cotto ospöce, ne Signale pas d'apparoll pyriloi-iuo k l'ombryon,
;jo 'iVniu du inouloii T. ovilltl llivolla . — Cotto ospeco a ötö olaldio, Jos 1N7K, par llivolta (3), il'ajii'ds un c'rlianlillon saus töte, uiosiiraut l111,^!! de loii^!, pourvu d'un cou assez long, a anncaux raesurant, dans la inuilio pos-lörieuro do la chalne, l millimetre de luiij; sur 7 de largo ; ;i porös gi'initaux uniques sur chaquo anneau cl irrdgullöremcnl nltornes; a losticulos situ^s sur los bords latrtraux des anneaux, oü ils formont des slrlos blanchdtres, Los (i'ul's n'onl pas ötöddorits, Cotto espöee osl peut-ötro idontique ft In \n'r-t; ödonte.
(i0 Tlaquo;gt;nia tilaquo;? lt;laquo;iiirii i7'. liiardi Monloz){4), — Long do I mötro ot plus. Ln largour el la longueur des anneaux vont graduollemonI en croissant jus-qu'aux derniors, oti olios atteignent, la preiniöro raquo; ft. U millimetres, la se-condo l uiillinirlro environ, Los teslicules soul siiuos sur les bords lalo-raux dos anneaux comme dans los deux espöeos pröcödcnlcsi Lös pures gi^nltaux (un par anneau] sont Irrögulierement allornes. firoupds au nom-lue de six a ilix, daus des sortes de coques tlbrillaires qui donnenl ii la cassure dos anneaux un aspeei gronu, les oDufs sont globuloux, mosu-ront 18 a ll't u. de diameiri', el leur embryon osl döpourvu d'apparoil py-rlformo,
7quot;Tlaquo;Miia Art Vogt T. Vniiii Monioz . —Cctloospece n'i'sl, coiinuo quo par
un öchanlillon saus tÄta mesurant environ SO centimetres de longi......#9632;.
Kile osl remarquable parla forme gönöralo de sos anneaux, quisonl beau-coup plus longs quo largos, Los dornlers, les plus largos, qul soul parvenus a iiuiiuriir, mil 2lmmö de largour sur pros de 8 milllmötros de longueur; ilgt; sont trös plats, Los oßüfsmontrentl'apparell pyriforme,
8quot; 'IV-iiia t-lt;-iilri|iigt;iilt;-tui' #9632;'/'. 0lt;tntVipuncl(ll(l lliv.) (ö . - 'lele largo ile 2 luilllinelres; eou nul. liOllg de 2'quot;,70 a 2'quot;,Uli, oo Tenia csl roiiian|uablo par los dimensions relatives de ses anneaux qul soul d'aulant pluslargesel min­ces qu'ils sonl plus nntörieurs. A un döcimötre de la töto, la largour vario de 2 fl 4 niilliineiros; les dornlers onl ii peine I mililmötre, mais ils sonl
(1) Monioz, Nole sui' deux esnbces nouuelles de Tinius inei'ines, T, Vogli et T. Do-nodnni (liiill.siicui. iin (Icji. ,iii Nord, 187!raquo;, p, 103),
(3) Porroncito, / Varnssili delV uomo e degli animali laquo;/('/t, Milane, 1882, p. HO,
(#9632;]) lüvdli.i, /lt;/ hihi miova specie di tenia hoIIh peoora. Toonia ovllln (Gioimale dl Anal., Fisiol, e l'alol. degli animali, ISIS, p, :t02).
(i) Ii. Monioz, Suv le Tn?nla Hiardl el sur quelques espbees du groups ilfs liwrmes [C. lt. Aaid.des Sc, 20 mal 1870),
(fgt;) S. Rivolta, Sopra aleuno specie di Tenia drllii l'ecora, Pisa, 1871.
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i
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PARASITES DE L'APPAREIL DI0E8TII?
ires ('pais. Lour longuouri toujours Irös rcstreinte, augmoate aussi d'avant in arrlöre ol varla do 1/10 a 1/3 do millinn'-tre. Au centro do cbaquo anneau dt! la moiiii'' postdriouro iln siiobilc, on volt n I Veil nu uno tiicho blanchdtro un pen saillanto, conslitude par los organos romolles, Los tostlcules sont Placks do cbaquo oötö, on dodansdoa canaux longltudinauxi Pores gönltaux iiiiii|iies par anneau, trrdgullbi'omont alternos et siiuös suv le milieu do l'un laquo;les bords. Qßufspeu nombreuX) globulouXi do 21 ä U ;/. do dlamötro.
Qo Ti'-nia cIlt;iImigt;oiii-lt;iilt;- i T.globipunctata Rlv.). — Vor long do 40 ft 60 contl-mötros, ires dölicat, dlapbane. Töle largo do i mllUmötre, a ventouses diii-^'('#9632;es en avanl; pas do eou. Los anneaux nu'irs sont largos do 2 mllUmötros, longs de 1/6 ft t/7 do millimetre. Deuxutocus par anneau, formanl deux siirics do globules blanohätros dans la longueur du tiers postdrlour du stro­bile. Tostlcules plaods de ohaque cötö, en debors des canaux longiUidlnauxi Pores gdnltaUX unii|ucs par anneau, latdraux, irri'^'uliere mi'iit allernes. CEufa globuloux, do l.'i a 21 u. do diamelre.
Ik0 'iVuhi oviponvtuö (T. ovipumlcUa), —Co Ver a le meme aspect exld-rleur quo le pröcödenl. La tele, toujours plus iielile, a 0m,a80 a 0mm60 de largo. Con mil. Le slroldle montre, a l'd'il nu et de cliaquo oötö, doux sörlos longiludinales do ponctualions, los externes trös petltos (spormiduotos), les internes plus grosses (utörus . Tostlcules et pores gönltaux oorrime dans l'ospöoe pröcödonte. (HCuls globuloux de 16 a 20 i* de diamMre. liivolta n'y ligure pas I'appareil pyrlformOi oon plus quo dans les deux ospöcea prö-cedentes.
(los dix espöees de Tönias sdiil loin d'avoir la iuoiik; Importance. Moniezn'o vu qu'un iiulividu de 7'. Vogti; de nieme liivolta, pour son 7'. ovilla; o\ Perroncito na on quo doux exemplaires dn T. acu/aata. Lp T. Benedeni osl ägaloment exceptionnel.
Le T. centripunctata n ötd Irouvö par Hivolla snr mi mouton and-inicjiio, qui en hdbergeait quatre Individus dans son intestin gröle. Dans le point qu'ils occupaient, la muqueuse ötait en partie decouleur rouge par siüle de I'liyperdmie dos villositös, et en partie päle ou gri-sätro par lo fait do la dögdnöresconce pigmentaire de ces villcisites. Mättozzi, qui a rencontrd rotte moiue espdee, n'a noUi qu'un catarrho do lu muqueuse.
liivolta no rapporte pas de loskms a la prdsence du 7'. globipunctaia. Quant aux T. ovipunclala, ceux qu'U a trouvds avaient la tdto en-foncde profonddrnont dans la muqueuse Intestinalo. Leur prdsence avail amend la ddgdndrescence d'un grand nombre de villositds, uno irritation des glandes de Lieberkühn ot la formation de nodules in-flammatoires, Isolds ou confluents, du volume d'un pois on d'une lontille.
Lo 7'. Giardt, souvent trouvö h Lille par Moniez, n'esl accusd d'au-cun trouble dans la santd do son h6te.
11 n'en osl pas de mdme du /'. expansa et du /'. al/ja, t[m ont dtd confondus jusquo dans cos derniers temps sons lo nom do la premidre de ces deux espdees.
Lorsquo les T,expansa soul pen nombreux, ils ne provoquenl pas do ddsordres apprdciablos dans los fonctlons digestives. Maisil en osl au-
—a—mmammmi
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PARASITES DE I- 1NTESTIN.
38b
liemeiit dans quelques cas, rares on France el plus fröquents cu Alle-magne, lt;gt;ü, parlour nombre ol lour longueur, ils constltuont unoaffec­tion öplzootique grave, sävissant particuliöroment sur los agneaux et It's antenois, et ä laquelle los Allemands mil donnö lo nom de liand-wurmseuohe (I i.
Lo döbul lie la maladlo esl obscur. lt; In constato do la pftlour de la peau ol des tnuqueuses apparontos, uno laino cassanto el pauvre on duvot; jmis de ramalgri88oment,un arröl de döveloppoment, quoique l'appö-lil el surtout la soif so montrent plus excitös qu'ii I'dtal normal. Bien-lüt gurviennont des troubles variös de la digestion : nunination irrO-guliöre, haleine fade et nausöabondo, coliques, constipation, ventre volumineux soil par la retention des matidres föcalos accumulöes que Ton pereuita la prossion des parois abdominales, soit par les jfaz qui dilatent les intestins. Lorsque les efforts de delecation aboutlssont, les excrementssonl mous, mölangös d'un mucusjaunamp;tre, el montrent partois quelquos anneaux do 7'. erpnusa. Les anlmaux maigrissent et s'affaiblisseni de ])lns on plus; ils ne se döplacenl qu'ä regrol etsuivent pcMiiblement lo troupeau. Ils soiü parfois piis de convulsions. Exiün mie diarrhee colliquaÜvo porto a leur dernier stade la faiblesse et la cachexio. Les malades, incapables do se relever, restenl ötendus sur lo sol, oü ils ne tardent pas a rnourir d'öpuisement.
Le diagnostic, embarrassanl au döbut, est flxd par les proglottis lendus avec les excrdments. En tons eas, on so tiro d'embarras en sacriflanl un agnoau, el en trouvant ä son autopsio les nombroux Tönlas qui obstruent son Intestin. On peul alors trailer avec certitude i(!s autres anlmaux malades.
Quoique cetto helminthiase puissoso montrersur les moutons entro-lenus exclusivement ä la bergerio, eile sevil de pröfdronce sur les jeunes anlmaux ties troupeaux que Ton conduil aux pAturages. II est tout a fait probable quo les moutons prenuenl avec I'herbe lo 1'. ex-pansa sous sa forme cystiqne on larvaire. G'est, en effet, dans les an-nöes pluvieuses, dans les pays humides, raaröcageux, que la maladic se montro et Ton sail quo co soul lä des conditions favorables ä la conservation des germes de Tönias. Quoique les agneaux de laif soient SOUVent all'ectes, il n'est pas admissible que les gormos des Tenias lour arrivent pondantla vii^ foetale on par 1(gt; lail dolour mere, comme on on a emisriiypolbese. II est plus vraisemblable que ees jounes animaux s'infectent eux-memes en prenant ea el lä quelquos brins d'berbe dans la praiiie, oil direetemenl par im procödd qui n'a f)as ele ('tabli.
Lo traitement n'ost amp; ontroprendre qu'avanl la pörlode de cachexie. On donne, par töte, une cuüleröe h cafd d'huile empyreumatique do Gbaborl avec iw a .quot;{5 centigrammes d'ömötiquo. Plus tard, on fait jirendre 18 grammes par Jour de racine do lanaisio, pendant six äsepl
A.Zuni, Die Herischen Parasiten, H' Auflage, Weimor, iss?, p, mo. Veumann. - Mai. pornsitalroa.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;2
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PARASITES DE L'APPAREIL DIQE8TIF.
jours, /iini Indiquo le picrato de pohisso ä la do8edoOsgt;,6 ix 1quot;',%$ par jour en pilnlos. On le fiiit suivre de I'adtnlnlstration dun puTgallf. Los expüiioncos comparatives de tlartinann montrenl (jue lo kamala ost mi excellent ti'iiil'ugo, recommandable pourle mouton. II le donno h lo dose de 3Bt,80, on suspension dans I'eau lt;!t on deux i'ois ä quatro houres d'lntervallo (I).
NfiMATODBS, — L'Asj-uriile tin moulon {AsMtviS mix M. lt;quot;,. V.) (2) 88t il'un
blano jaundtro, un pou attdnud aus ileux oxtrörait^s, La löte ost poüle; chaquo lövro a ses bords flnomont deulioulös; la supörieuro igt;oi'to deux papilles; ohaciuio des deux autres n'on präsente iiu'uno. Le mdlc mesuro 7 h in contlmelros do longueur sur 2 müllmdtros d'öpaissour; son oxtrö-iniie caudalo cst garnlo, sur lo face ventrale, de deux rangöos de 4ii a
.'in papilles chacune, dont trois post-anu-les, une impaire a l'oxträmitö uieme do la partio caudalo, La fcitu'lle est longue de 7 a 12 cenlimelres, avec la nieini' epaisseui' r[iic le male; la vnlvo s'ouvi'O vers le tiers anterieiir du corps.
(leite especc, avaut la description que nous en avons doiiuec (3), n'etait con-ime quo par un seul exemplaire feniellr
vu au niusec do Vionno par Diesing el dejä ineiilioune par Rudolphi en 1819. Kile cst done lout a fait rare. 1). von Drascho (4) a considörd comme appartc-nant a une ospece dilTeronle deux IV-
mollos Irouvees cliez un mouton par
im
170. — Kxlmnili'' aiiliiieuiT PAscaride du immlmi, grossio fois.
iii'
80
Kiillil, et d'aillours on mauvais etat de conservation.
Stroiiifle lilieol {SlVOtigyluS fllicoUlii
lie ,1.quot; — i
A, vuc
ant, — II, par la liiri , par la face ventrale.
dorsal.'
Rud.i. — Ver lilifonue, blanc ou blanc
rose. Tögumont rave par 18 aretes lon-
gitudlnales. Tele tres iietite, bordöo par deux petilos raquo;lies membranouses. Male long de H a lb uiillimetres, a bourse caudalo biloböo. Pemelle longue do Hi a 2i niillinielres, ayant sa partio anterieure trös gröle el sa partio postörleure plus courte et un pen rcntlee (de lii, lo uom specifiquc!; vnlve siluee on arriere du milieu du corps. — Co Vor habite I'lntestin gröle du moulon et do la chevre. Sa pre­sence no produit pas do trouble apprdoiable. Railltet la Irouvd aussl dans la callletto du moulon, en compognio du Slrongylus contortus, el paralssani jouer lo inrmo nJle que Qolul-ci (S),
lt;i:gt;lt;gt;iraquo;iiiialaquo;s(lt;gt;iiilaquo;' Tlt;gt;ini' [(Esophagoslomu venutosum Hud.;. — Boucho cir-cnlaire, ontouröe d'un bourrolet saillant, qul porte six papilles. Cou marquri par un rentlcunnl OVOldo, Assez loin en arriere de ce reiitleinont, deux papilles laterales ; puis, en arriere do celles-ci, connnencent deux ailes mem-
(ii llartmann, Magasin für die gesam, Thievheilkunde, 1862, nquot; 1 ; ot CUnique vitirinaire, 18(12, p. 043.
(S) Museum Casavewn Vindebonense [Musöo imperial dp Vionno).
(8) 0. Neumann, Silaquo;' VAscaride iln moulon (Revue väldrinaire, I8S4, p. 382),
(4) ft. von Drascho, llelminllioiosect;iache NotizeniK* A. ioologisch-bol. Gesellschaft, Wien, 18^. p. lil .
(,M WmWM. L'Ardimntathm, i\\\\M 1887.
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PARASITES DE I. INTE8TIN.
raquo;81
branousos, Mdlc long do lä ii Iti milllmöU'os; bourse caudnlo faibloment trl-loböe, plus largo quo loague, Femelle longuo lt;ilt;' 'i:) a ii millimetres) vulvo slluäe im pou i'ii avani do I'unus. — Co Nömatode a 6US surtout rencontre clicz lu cbävrO) oil Host rare; Railllot l'a trouvö ehe/, le mouton el ohoz lo ciicvreuil ihi lilt,),
Kclvrostomlaquo; liypo.sloine (Srlcriisliiwn hyposlotmm Duj.). - Corps blano,
cyllndrlque, fllltorme, ralde. TtHo globulouso, un \wu. reoourböo et tronquöe
obllquemont vers la lace vontraloj bouche
muiiie d'unc double rungee do ilenls elroitos,
alguös, eleiiloiiree de six papilles. M/ilc longde
#9632;li) a 20 millimetres; bourse caudalo courto,
obllquomont ooupöe, companuliforme, Femelle
lou'rxnr do 13 b i^i millimetres; queue souvont
encroütde d'une substance jauno nolrdlro, ot
tftrminee par un muoron algu, recourbd vers
la face dorsale; vulvo sltuöo un peu on uvant
do I'anus. — Ce Vor ost assoz commun dans
I'lntostln gröle du mouton ot do la chevre. On
no lul iiiiribue pas d'ellel morbide. Gependant
V. Carltä (1) lul rapporto, alnsl ((u'ä l'espcce
suivante, unc anemie mortollo qu'il a obsorvöo
(hi'z un mouton, dont la muqueuso Intestinalo
(Halt parseiuee do plqdres rougedti'os. IJ'apres
les observations do lt;:. Balllot (2), les opufs su-
blssont an deliors la sörlo des modifications
qui out cte Indiquecs pour coux des Sclöros-
lomes des equides. 11 v n done lieu de penser
(jue le Sri. hyposlomiim est, pris aussi a I'dtat
d'ombryon dans les boissons par les moutons
et los chevi'es.
Ini-lnairlaquo;- courh^e (I'lirinnriu fmnid Crop,, Monodonlvs Wedlü Molin). — Corps jaundtro ou rougedtro, raldo, attönuö aux oxtrdmltös. Töte iniuco, rclovde en aniere. Boucbo clrcuialre, s'ouvrant dans une capsule buccale ovolde et armco do quatro dents, deux do cbnquo ciHe, dont la base est enfoncee dans la capsule, ot
!#9632;
Ig. 1
1. — Sclcro tiypostomc.
stos
nie
A
male
el romelle, gr
ndi
ur ua
lure
le, -
B, exti't'niit''
#9632;opl,
Ulquo
tlot]
.....!(
ti'1, ^r(,ssio 90
loll
(Rail
I'ox
trem
it(5 llbro recoi
i rhet
on crochet vers I'lntdrieur do la cavltö; les deux dents ventrales sent lories, les dorsales etroites; la ciite dorsale enfonce aussi dans la capsule sa polnte coniquc; eiilln, I'armaturo ost compldtöe par les deux lancettos ventrales profondos. M/ile longde 1(5 ii 18 mllllmötres; bourse caudale profondo, In-fundlbuliforme. Femelle longue do 2(1 a 28 millimetres; vulve situee un pou on avant du milieu du corps (Railliet). — Getto cspecc vit dans I'lntostln grßlo et qurlquefois lo gros inleslin du mouton ol do la clicvre. Itien do connu sur ses ellets morbides ni sur ses migrations.
TricliMcl'iiliHle voUln. — Ce parasile a deja ötö sigualc (p, 380) parmi les ontozoalros Intostlnaux du bumf, chez lequel il esl plus rare quo ohez le mouton. Ses ellets palbogenes resteiil ici encore absolmnent inconnus el sont tie's probablomont Inslgniflants,
'rrichosomlaquo; pnpiiieux [Triv.hosonui papillosum Wodl). — lt;• La I'emelle
(I) C. Uutllet, art. IMminlhea [Nouv, did. /h-dI de mid„de chlr.el d'hyg, vilöi; t. VIII. Paris, IHSC, p. 578).
(S) V. Carila, h medico velerimrio, \Sh:. p. 50; ol Giornale di mfd. velerinaria prtil., 1887, p. 01.
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38H
PARASITES DK L'APPAREIL DIGESTIF
sculccst connue. La longueur totale est do .'i inllllmötres. L'Bxlrömilö unldgt; rieurOi Irös mincei ost munio do quatro papillos; lo quouo se lormine on unc pointo moussL' Qtconiquelt; I/ovuire ost double; la vulve s'ouvre lt;ui niveau du tiers postörlour du eorps. Los OBUfs sent elllpliquos. — Wedl a Irouvö ce parasite, on assoz gründe abondanco, dans llnlestln d'un mouton, en compagnlo tin Teonlii sxpansa raquo; (Railliet)^ HiiuiMiunt-nilaquo; long (HhttbdoneinulongwtGroiSsi), #9632;—#9632; Orassi adäcouvert chcz
Kifi. Hi. — Kxiiviniir antfiriouro du In Dochmlo mi Unciuaire conrbfic, vue ili^ laquo;'öte, grosgio 150 I'ni^ (Haillict).
Pig, 173. iLxtreiiiillaquo;'' antörleurc de la DiicliMiic mi (Jnclnairo courb^e, vue par la lace ilorsalo, ^rossic l.'gt;0 Ibis (RaiUict).
la brcbisunc Anguillulo Intcsllnale dent les caraetöres soul ä jicu pros id
en-
nl
tiques ii ceux do I'AnguilluIc intostinalo de l'homme (V. p, 3Ö7;, mais do...,
les dimensions sent plus considörables, Ello se preseule ä I'elat do lemolle,
mesurant 6 millimötros de longueur. Lc corps, un pen attönud on avant, se
terminc en arriöre parunequeue conique, arrondic et mömo un pen dilatee
a son extiihulti''. Bouchc Iriangulaire a trois petites levres, abonlissanl a
un OBSOphago ä pen pies oylindiique, assez long, (jni se conliime avec
I'inlostin sans transition brusque. Vulve situeo au tiers postericur du corps.
Cette Anguillulo pout pr6sentor commc celle de l'homme une göndration
libre, si les larvea sent soumises ä une tompdrature supdrieuro ä 2.:gt;0. Mais,
landis i|iie, parnii les Vers arrivds a inaturile, il v a, chez lo Rhahdonemu
slrongyloides, environ un male pour Imil, femolios, presque tons soul ioi des
leinelles; aussi voil-on rarcment chez cos dernieres des OBUfs en voio do
segtnentalion, ot i'on n'n pas encoro vu de larvos resultant de la generation
libre. En outre, les Anguillulea stercorales do la brebis arrivöes a maturltd
sout plus petites quo cellos do l'homme, La dilT^ronce enpitale onlro lesdeux
cspeces, c'esl une, eliez le llh. slrongyloiden, la forme intestinale derive
indistiiiitement, suit des larves do I'Aiiguillule liansformecs hois de l'orga-
nisme hnniain, soil de larves einanees d'une generation Hide; au lien quo,
chez le Kit. longus, co second mode de reproduction est, douteux on, au
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PARASITES tiE L'INTESTIN.
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tmiiiis, tri's liirc. Gettodornlöre ospöoe no dätermino pus de troubloapartl-cullars choz le mouton,
Art. IV. — Parasites de l'intestin de la chevre.
Grstoobs, — lludolplii a ddsignd provlsoiremont sous lo nom de Twniu '#9632;'ijifx des Vers rubanatres sans töte, fragmontös, i|iii avalont ötö trouvös dans l'llöon d'une chövro; il ost portd amp; oonsidörer cotte espies oommo intermödinire au '/'. carpansa et au '/'. denlieulula, A pari cotto mention excep-lionnollo, lous les Tönias trouvös choz la chevre ont 616 mpportös au 7'. ewpansa, dont il a döjii ötö parlö ii propos du besuf et du mouton. Dans iliuilqucs cas, pou fri'i|iiciiis, oe Ver peut, par son accumulation) dölor-miner des accidentssemblablos ;i coux qu'on I'm vu produire choz ie mouton. 11s oomportont lo m6mo Iraitemoutet les monies röfloxions.
.Nkmatoiiks. — Ciii(| ospteos do Nämalodos on! ötö signaldos dans I'intcslin ilc la chövro, Ellos so Irouvcut aussi sur lo mouton; eo scut ; SlrongylusfiH-corns, (Msvphagosloma rcnnlosum, Solerosloma Iniiiosidwiiiii, Undnavia cernua et Trkhocephalm affinU, II u'v a rion do parliculier u ajoutor ii ce qui en a Ötü (lit a propos de I'ospfeco ovine.
Aiit. V.
Parasites de l'intestin du pore.
Lo cochon donaostlquo donne iisilo aim asaoz grand nombredo pa­rasites intcstinaiix. ce iiui B'explique aisdment par la divorsitö et In frequente Impuretö de sos aliments, Mais il offre cette particulnritö romarquable et inexpliquöe den'avoir encore prösentö aucune forme adulte de Gostode,
II y a copendant une obsorvation de Tardieu (I), qui a constatö chez mi pore des symptömes d'dpüepsio, lesquels disparuronl par un traitement anlholminthiquo, I/animal rendU laquo; une quantitö considö-rable de vera laquo;[iii sortalent en peiottes par l'anus, et parmi lesquels, dil l'auteur, je roconnus des portions de vor solitaire (tionia), que je soupejonnais 6tre la cause principale de la maladie. raquo;
La plupart dos parasites intestinaux du pore sont des Nömatodes, Signaions cependant la po^sibilitö de la prösence, dans son intestln, de Dlstomes [Distomu hepaticum et I), lanceolatum) öchappös des voies bilinires et passes dans ic lube digestif.
Photozoaires , — Nous avoiis döju stgnalö, a propos do l'ospöco bovine (p. lt7o , la ii grögariiioso intestinale laquo; obsorvde par Zttrn sur des vcaux ct ties pores, et attrlbuöe par lui a de nombrousos Psorospormios trouvöoa dans I'lntostln, Nous n'nvons rion do plus ft en dire.
On trouve tros souvonl dans lo rectum dlaquo; pore un Infusoire ciliö de l'ordre dos Hdtörotrichös, lo BalantlAtum laquo;lu colon [llalnntidinm colt Malmsten) (2),
(1)nbsp; Tardieu, i'on-esp'iiu/tiiirr sur les ii/iim. i/nm..... par t't'OinoSO de Keu'Tc t III.
Paris, 1811, p. '.raquo;:!.
(2)nbsp; Leuckart, Die I'arasilen ilex Menschen, I. I; 2laquo; ed.. Leipzig, IS79, p, 830. -H. Blanohard, Traili de Zoologie midicale, Paris, i,slaquo;6, p, 108. — A, Rallllot, Dull.
lit' in Sur. ri'n/. ilc mid, vrt.. ISSO, p. 161.
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF
O'cst, un animalculQ ovo'ido, lun^; do 70 a 100 c-, large do 80 h 70 i*. Son corps so oompose d'uno masse Qnement granulouso, ontouröo par une sorto raquo;le cout'lio corticale do protoplasma clalr et trnnsparont, duns laquelle so (rouvcntlo noyau el. les väsiculos contractiles. Le noyau, sit m1 dans la moitio aiilörifure, cst gros, elllptlque ot faibloment Inciirvd; il csi döpourvu do
nuoldole. Los vdsiculos contraotiles, ordlnaire-
inonl an ruiiiiliic do di'iix, soul lllögalos : la plus grande et la plus constanto ost sltuao prfes do l'oxtrdmitri postörleuro; lautre, pies du milieu du corps, Ellos exäculent dos contractionslontos et raibles. Au pdlo antöriour, so volt uno döpres-sion Infundibuliformo, slluäo un pen sur la face venlrale : c'esl le pirisiome. Son bord anlerieur esl uu; son bord posldrleur ost garni d'uno ran­ger' do ells raides et longs fcils adoraux), animes d'uno vivo vibration rotatoirelaquo;
Le perishime about it a la boucho, lt;iui so con­tinue par un court canal, enfoncö dans la zono prot()|dasmi(|ue pdrlphdrlque et, se termine en
cul-delt;sac aupres do la masse granuleuse in-
I'ig. ni.
lialanlidum coll.
terne. L'anus esl sltvnS au pole postörleur ; il no
/i, porlstomo. x. noyau. — oc tllos (Sti'in).
— a, amis. -vacuolea conlrac
so reconnail, quo dil'liciltnnenl et par la sortie des decliets digestifs dc rinl'usoire. Le corps esl
enveloppc par uno CUtlcule mince, Stride longi-
ludlnalomont d'un pt'dc
I'anlre. Enlre les stries sollt implantös des cils
vibratiles trös courts qui formentun revötement ä touto la surface du corps. - La reproduction pent se faire par conjugaison do deux indlvldus, Kile a ioule plus ordinairementpar division transversale.
Le Balmtidiuni coli, observö ein'/, 1'homme pour la premiere lois par Malmsten, en 1856, aötödepuis (1863) signald par Leuckart conirn(3 se trouvant constamment et eu grande quanütö dans le colon et lo rectum du pore en Saxe. Pour I'observcr, 11 sufflt d'lntroduiro 'mo sonde dans le rectum; dans les inatlercs föcales ou les mücosltös (jue Ion ramene ainsi, les Infusoires peuvent dejä etre vns ä la loupe sons la lonnc de peüts points blancMtres qui se döplacent. Cello observa­tion de Leuckart a ele conflrmdo pour diverses localitös de l'AUemagne et de la Suede par Stein, Kkeckranlz, Wising; pour Fltalie, parGrassl; pour Saint-Pötersbourg, par Raptchewsky, quil'aroncontrö en grande1 quantity chez ttiiis pores sur dix-huit. Kailliet l'a retrouvö sur tons les pores qu'il aexnmlnes ä AU'orl. Nous I'iivons aussi vu ä Toulouse.
Les Balanlidium cull se meuvent en tons sens dans I'eau avec la-quelle on a dölayö les maüöres. Mais an bout d'un certain temps, ils s'arretent, se contraclent, perdent lenrs eils courts, [niis les cils ado­raux, el se presentenl sous I'aspect d'une IjouIc; de S(l ä 1(10 (x, au-lour cle laquelle la cuticule Unit par s'isoler. Dans les exeröments de [wie ii deinl desseelies, on relronve des kysles senililables. Us sont doues (rune grande resistance aux causes diverses de destruction, et Ton admet que c'esl iraquo; cet ötal que les animalcules s'introduisent dans le tube digestif des animaux, ajnes avoir SOUilld Icurs ailments.
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I'AIUSITES laquo;ü; L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;39t
Col Infusoiro no dOtermino aucnn troublo chez lo pore; I'lntpstin dans lequel il vit est tout lt;i fait sain. Mais chez I'horanae, oil il a 61(3 lionvü cu Uussic, en Suöde, en Italic, en Gochlnchlne et en Chine, sa prösonce a coVnddö avec de viidcnis troubles digestifs, so tradui-saut smloiit par une dlarrhöG abondanto et perslstante. Cost en cela (pio conslsto son intörät, lo itort-, son hdte normal, lo transmettant proLftblemont ä rhomme, h la suite do la dispersion des kystes,
AcANTiiocKi'iiAi.Ks. — Le pore et lo saiiglici' sont les lnJk's naturols do l'espöce la tnieux connuo de cot ordre, I'^iehlnoririiqulaquo; gvnat {Echinorhynchm ;/ilt;jas Gceze), quo Pon a trouvöo aussi chez lo pöcari ii collier et clicz l'hyöno rayöe,
L'Lchinorynquo göant osl un Vor oylindro'fdo souvent icnilo on divers pointsdc sa longueur, irröguliörometit ridö dans losons transversal, attdnu^ en aniere, d'un blanc lailoux, quolquofoia nuancö do verddtre ou do vlo-lacö. I.'fxiri'iiiiiij antöriouro cst constitute par imo trompe prosque globu-
I'ig. I7.ri. — Extrömitöcäphaliquodo L'Echiuorynquo gäant, gi'osgic 10 Cois (Ralllict).
Kig, lquot;(i. — bchiuoryuquc giant, male, flxö ä rintcstiii da pore; grandeur naturelio (Railllet).
louso, garnic do cinq ou six rangöcs transversales de crochets recourbös en arrlöro el irröguliöreraent disposös enquinconce. Lo male csi long de 0 a 'J centimetres sur 3 a .'i milliim'iivs do largeur el poite une bourse caudalo campanuliforme. La femelleesi longuo de 20 a 38 contimätros; la partle pos-tdrloure du corps est obtuse. Los oeu^ssont öblongs, presque oylindriques, pourvus dc trois enveloppes dans lesquelles l'embryon apparatt plusieurs joins apn's la pontc. II a la forme d'nn cone tronquä; etant plus long quo l'oeuf, il a son exlreinite cl'lilee rejiliec dans la coque ; la partie anteiieure porlo quatro crochets analogues a ceux des Tenias arnics et plusieurs au-tres plus pelits.
A l'ötat adulto, co Vor habito I'inteslin grele, sp^cialemont loduo-dt'iuiin, rarement lo gros intostin. On I'y Irouvo llotianl dans le con-tenu liquide de eel organe, laquo;m lo plus souvent lixe h la muquouso h laidii do sa tronipe, la partie aiilerieui'e toumöo Vors resloinac.
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39inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES UK L'APPAREIL DIGESTIF.
II dötonniuo par sa prösonco une Irritation variable ä sea points (rinsi'i'liuii. II pen! s'enfoncer iilus ou molns profondäment lt;laiis la muquouso, iutörossor In tunlque cbarnuo et la söreuse lt;'i mfinno perforor comploleraoxil rintcsiiu. de maniöro ä pöaöU'or dans lo sac pörltonöal. Ijlt;' plus souvenl les lesions so bornent ;i plusiours potitos plaies innii'lit't's, de In dimension d'une löte d'öpingle, lt;mi bien ü dos eientrices saillantes, semblanl Indiquor ((tii! leVer change souvenl di^
point d'insertlon. L(!s perfo­rations [ilns ou iiidiiis com-plötes qu'll dt'lciiniiio aont quolquefois assez uombreusos pour rendre los Intestina du porc Impropros ä leur emploi on ehnreuterio.
Lorsqu'ü se trouve en nom-bre dans l'lntestin, il amöno des troubles assez tnarquöa de in nutrition, Solon Hurtrel dArlinval 11), lo porc roste silors tnaigre : laquo; il n la n'j-ii'um lombniro fälble et lo (nun do derrlöre roide. Lo matin ol jusqu'ö l'heure du repas, il fail entendre im grognomon) continucl, ot, s'il mango en commun avec les autres, il mordsos voisina; mais,comme il csl sans force, dos qu'un de ceux-ci so döfend, il lombo. Si's yeux soul enfoncös et palos; si's exeröments sonl, diirs et fortemont colorös; la döbilitö allanl toujours en crolasant, eile conduit k une (spoque oü l'animal no peul
plus so lovor ni so tenir de-
[''lg. 1quot;. — Echlnorynquo göant, fcuiollc grandeur naturelle (Raillict).
bout. •gt; Ge tableau, si pröcia
qu'll soll, ost [dos Inductlf quo röelloment observö, el il n'y a point de slgno certain qui so rattacho a la prösence de l'Echinorynque dans l'lntestin du porc. On pourrn penl-olio trouvor un ölömonl do diagnostic dans l'exnmen ralcrosco-pique des exeröments, oü l'on verra alors dos osufs pondus et dont l'embryon n'est pas encore formö.
(1) Hurtrel d'Arboval, Diet, de mid.t cliir. vilir., Paris, 1830, T öd., I. VI. Art. Vers, p, 101.
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PARASITES UK L'INTESTIN.
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L'Gclünorynquo göatit est oommun raquo;ui France ot on A.lloinagiio : d'aprös Dujardin, on la trouvö ä Vionno h pou pros chozun pore sur
(jiiiiln:. J, (;ilt;)(|M(;l (1) dit quo les coclious limousins sucfilics mix
öchaudoirs dlaquo;1 Paris out igt;lns souvent dos ßclünorynquos que coux des aulros provinces.D'aprös It. Koebler (2), ces Vers sont aujourd'hui boaucoup plus rares. Jelfries Wyman ot Leidy en ont trouvö clio/. le pore aux Etats-Unis. Selon .1. Cloquel, ils simt jgt;liis fröquents vors In fin ilo i'hivor quo tlans los autres saisons.
D'aprös A. Sclmoider (3), leur dövoloppemont comporte un luito In-lorniödialro qul seralt le ver blanc, c'ost-ii-dlre la larvo du hannelon ordinaire. Los OBufs de lEchlnorynque Intestinal seraienl ölimlnös avec les exeröments, röpandus sm- le sol ou onfouis avec le fumlor. Dans ces conditions, ils seraient mangos par les vers Manes, dans rintcslin dcsinicls amail lieu leur ('oloslon; les embryons porforeraienl los tuniques Intostlnalos au moyen de lour trompe anuce de crochets
ct iraient s'enkyster dans la cavitd abdominale. Ils rcslcraienl dans col cliii pendant toute la vie de la larve etrnömo apres la mötamor-[diuse en Insocte paifait. Si le pi ire devorc los vors Idancs on les liannetons qui en provlennont, la mombrano du kyste se dissoul dans I'intestln, le jeune Echinorynque est mis on libertö, s'atlache a la muqneiise inteslinale el proiul pen ä peu son ddveloppement complot. Lospes avail, tlepnis longtemps, tin reste, pormls do pl'övoir la uijees-sitt'' d'un litMe intermödiairo : il avail pu fairo öclore dt^s oeufs d'Echin, gigas dans l'intostln de pluslonrs especos draquo;; mollusques gastöropodos [Helix pomaliii. II. horlensis, Limax maximus, Arion rufus), et avail lelrtitne nno lane dans le fole d'une helice.
C.oiniue on cminail mal les elTols pathologiquos tie ['Echinorynque, on esl encore moins avancö sur les mödicamonts a, Ini opposor. II sorait utile d'expörimenter contre lui coux dont il esl question pour les autres ontozoairos du pore.
NßMATODES. — L'Ajicaritle araquo; vnrv(Ascaris SUilld l)llj.)(lif,f. 101 cllü't,
a de si grandos rossemblances avec rAscaride de riiommo (A, hm-bricoidi's\,.){}[£. IMä I40)que plusiours autours(Louckart, Schneider) consitlorenl la premiere commo rontrant dans la meine espöee t(uc la
scconde, dont eile constitucrait, au plus, nno varlötö.
Kile a, commo cllc, un corps blanc luitotix ou rougedtrc, raido, dlastique; #9632; lolt; peiiio; les Irois lövri's dunUculecs; la supörleure iiiiiiile d'uno papilla ii cliacun de ses anglos införiours, los deux autros, d'uno scale, au mlliou do leur base. Lo md/cmosuro lä a 17 centimätros do longuour sur :i mllllmütros environ d'öpalasour; rextreniilt'1 caudale porte 09 a Tii papules donl 7 posl-iinalcs. La femellee*\ longue do 20 a iquot;lt; couiimeires sur .'i millimölros environ
(1) Oloquct, Analomie des vers intestinaux, I'ari?, is'.'i. p. fii.
(8) Ii. Koshlcr, Documents pour servir ä Vhistoire des ichinwhynques [Joum, lt;le l'aunl. et de la physiol,, iss:, p. (;rgt;).
(8) A. Schncldor, Siltungsber, //. Oberhess, ßesellsch, /. Nalur. und Heilkunde, 1871; el Ali midical, 1871.
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:Wl
PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF,
ilc iliaun'iic; la vulvo ost silutJe vers le tiers anläriour, aumilioud'un rölrt-cigsomont annulaire, Los (nifs soiit, longs do 06 f-, a coque l'ovöolöo. Solon Dujardin, Wolter, Balllet, i'i'iilaquo;! espöce so dtslinguoralt do rAscurido lom-brlcolde parune plus Faible äpaissour, par losslrleslögumeutalrog plusrnp-prochöes, dos gpioulee molus algus et plus aplatis, dos utörus plus longs, plus replies, dos asufs plus pctils.
Ce Ver habito rintcstln grölo du pore; 11 a'y est paströs frdquont; cependanl 11 s'y trouve parfois en assoz grand iiombro pour causer des obstructions et des coliques.
4Kiiopiiraquo;KOKtoinlaquo; 4ilaquo;-iiU' (CEs, denlntum llud., OEs, subulalum Molin). — Corps blaiichdtre on gris brundlre, drolt, attouuo aux deux extrömilös. Boucho oirculairo, au centre d'uu anuoau corno muni d'une couronno do solos ct outouro dun bourrelet outano transparent sur lei|uel so voiont (i paplllcs aiguis. Co bourrelet ost suivi d'un elrangloment, suivi liii-mörno d'un renflement culaud ovolde, blon di'dimiie on arrlöre, au niveau d'unc fente qui occupo toute la largeur de la face ventrale, Deux papilles oppo-si'os au niveau du quart posloriour do i'ecsophage, .I/quot;'''' long de 8 a ii inil-llmoti'es, a bourse caudale campaniformo, arrondio avec un petit lobe me­dian peu marquö. Pcme/Ze longue do 12 a 10 millimetres; extrömitd caudale snbub'o; valve siluee un pea en avantde I'anus et ontouroe d'un bourrelet. — Code esjiece babitc I'intcslin du pore, du sangllor et du pöoari a lövres blanches, Chez le pore, on la signale surtout dans lo coicum et lo colon, C, Balllet I'a trouvlaquo;5o plusieurs fois en outro dans I'lnlcstin gröle. Role pa-Ihogone pou connu.
(liloborpphale mucrone [Utobocephalus longemucvonalus Mol.). — quot; Mali: long do 7 mllllraötros; bourse caudale legeroniont triloböe : roles postö-rieures tridigitöes, moyennes ütkloublöes, ainsi que los antdrieurcs. Deux spioulos. Femelle longue de 8 rallliraölres; oxtrömitö caudale en polnto conique torminöepar un mucron allongö, —Trouvd par Wedl dans rtulostln gröle du pore, a Vionno raquo; (llailliel .
Trlchot-rphalp cri-nvilaquo;' [Trkhoccphalus crewUm liud.). — Getto esp^cea dtd souvent confondue avec lo Trlchocöphale de l'hommc '/'/#9632;. liisjHir Hud.;. Kilo s'on distingue surtoul par los caraetöres do la gaino duspiculo, qui ost garnic d'äpines courtes, mousses, clairsemdes surtout enarriöre, od idles linissonl par dis|iaraiire; la pointe du spiculo est arrondie. I.o mdlo a 40 niilliiuolres do longueur el la renielle 4b inillimetros. — Cello espdee habite lo gros inleslindu pore, line exporioneo do Leuckarl (1) montro quo, comme pourle Tr, ufflnii, dos ooufs do '/'/#9632;. cremhis renfonnant desombryons blon formds, introduits dans le lube digestif du pore, s'y doveloppent diroctemenl el donncnt ilos Indlvldua qui ontacquis la forme adulte au bout de quatre semaines, G'esl probablenient par rintormödioiro dos boissons quo rinfeollon dolt avoir liou dans los circonstances ordinaireraquo;. Le 7V. ere-nalux ne ddtorminc pas do troubles digestifs apprecialdos.
'VrlcMne splraln (7'rir/iinn spiraii* (hvcu). — I'oiir alloiiidi'e It'dal adulte, cette cspeco, doit passer par le tube digestif d'animaux ü sang chaud, parmi lesquels le pore est im des plus Importants. II en sera question plus a propos quand nous traiterons dlaquo;; la tricliinoso, en I'ludiaiit le narasilisuie des muscles.
ithaiiiion.'mi- laquo;in pore [Rhabdonctna Sllll ].\l\y.'
Co rcprdscntant de la
(i)Ii. Lcuckart, Die memchlichen I'arasilen, I. II, Leipzig, ISIO, p. ö0?.
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PAH ASITES DE L'INTESTIN.
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faiuillo dos AnguUlulldamp;s, döjamp; signalö par Louokart ot par (ir,is-.i, u dtö
('#9632;ludu'' plus röceitimont, bien que d'une niuiiiei'u encore incoiiiplete, par Lutz fl). D'aprös lui, lo liluibdoncmaAM porcconstitueunoospöce distincte du eelul de rhomine el do celui de la brobls. Oulro que la taillo osl dlfföronte, Ics oBiifs de In gönöration intoslinale, ohez lo lUmhddiuma du pore, no peuvent 6clor0 iiu'en deliois de rinUe, (lifVereiice consldörablo et qui :i liesoiu d'elre vi'iifiee. Du restc, dans leslociilil^s (du Kiesil) oil le Hhahdonema de rhoirmie est. exlivincmenl (•oinninn, Lutz a couslali' quo i'elui du cochon osl precisc-nicni lies rare, malgrd los chances d'infoclion resultant pour cot animal de l'nbsenco do latrines, do la vie on pleine llborW, etc.
[ndöpendammont des c|uelquGs ddtnils donnös ci-dcssns ä proposdo clmcime dos espöces de Nömatodes Intestinaux du pore, nous pou-vons dire quo, d'une maniöre gönörale, on Ics accuse d'entretonir leui' höte duns imc grande malgreur, de provocpior une toux foi'to, inn; inquietude vaguo qui so manifesto par dos allocs et venues sans moüf apparent, lt;lcs cris, dos convulsions, etc., symptöraes dos co-liques qu'il öprouve, Cela ost surtout allribud aux Ascarides.
On traito los pores attaints d'helminthiase Intestinale par los divers mcdioainonts di'ja indiquos pour los autros ospeeos ot, paitieidioro-monl, par Pemploi dos graines de ricin döcorüquöes, La dose, pour im porc adiilto, ost de s grammes, mölangös a la ration. Cola con' vient spöcialemenl contro los Ascarides. — La benzine (10 a 20 gr.) dans du son I'lisi', ou cn jiilulos, lo picrato de [lolassc (0 gr. ^0 h 0 gr. 50) dans nne döcoction mucilngineuse ou de renn faiineusn sont recommandös par Zürn contro roSsophagostomo dentö.
Art. VI, — Parasites de l'intestin du chien.
De lous nos animaux domestiques, lo chien est, a beaueoup jirös, celui dans l'intestin duqucl on trouvo leplus souvenf dos parasites. Sur S00 chiens quo Krabbe a oxaminos a Copenhague, .'{.'i(i (soll tiquot; p. 100) lui ont fourni dos entozoalres Intestinaux (2). Schöne (3) a publiö aussl dos doniioos intöressantes sur In Cröquence ei la röpartition dos lloliiiin-thes du chien. Ilona trouvö sur 83 p. 100 des chiens de chasse qu'il a oxaminos; sur (iquot; p. 100 dos chiens de boucher; 40 p. !()() des chiens de garde; 'rl p, Kit) (los chiens de trait; .'raquo;T p. I(K) des chiens de borgor; Top. too des chiens de luxe. Le nomhre en ost parfois considerable et ils peuvent appartenir ä des espöces trös variöes. Ms ne sont pas tons sans influence sur Totat do santö de lour böte; mais ce qui en fait surtout riiiteret, e'est quo. souvonl, dans los migrations el los indtainorpboses qu'ils ont ä subir, ils doivoiil passer ]iar quelqil'ime
(1)nbsp; Ail. but/,, Cenlralblall für kiln, \tedkin, tss.'i. nraquo;S3; et Oat, hchd. de mi'd. el
lie rliir., ISS.-), uquot; 40, p. 068.
(2)nbsp; Krabbe, l\ecliei'cheshelininlhologiguenen Dänemark el en Islande, Copenhague, 1800, p. quot;i
(3)nbsp; (ttto Sc-Iiüiiiquot;. Reiii'ag zm- Slallstik der Entotoen im Hunde [Deutsche Zeilschr, /#9632;. Thiermed. n. vergleich. Pathologie, t. XIII, 1,S87, p. 300).
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SOGnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DIC L'APPAREIL DIGESTIF,
dos espöcos d'herbivores domostlques, voire de l'hommO) ot pouvent y döveloppor tlos maladies parfois fort graves. Cola s'appllquo surtout mix Ceslodos du chien, et c'est ä ['occasion laquo;io conx-ci que viendronl les considöratlons que ce sujot comporto.
l'iiiiiii/.u.MiiKs. — Dans l'ötude dos maladies du foiö, nous aurons a cn-iri'i- dans des details präcls sur une Goccidie, lo Coceidium oviforme, que l'on i'oncontro sourent cUoz lo laptn. Louckart a appolö Coceidium pei'forum une cspt'co que Virohow et Rivolta avaiont döjd trouvöe dans l'intestin du chien, et d'autros observatours, dans colui du laptn, du chat, do l'homme et dos gallinacös domestiques [dg. 210), Lo Coceidium perfwam vlt dans les cellules t''|iilhelialos de l'intestin, tandis quo le C. oviforme habile cellos des conduits biliairos. D'aprös Leuckart, ils so distinguoraiont encore par la duröe do lour evolution on deliors do reconomie auiniale, diiree plus grando pour le C. ovifowne quo pour le C, perforcms, Cotto derniere diffdronco ost for-mellement contostöe par Balbiani, qui l'altribue siniploment ä l'öpaisseur plus on uioins considerable do la coucho d'eau qui recouvro I(!s kysles.
Lo nom de perforans donnö ä cotto especo viont de oo quo c'est sur IVpi-lIn'liLiiu inli-stiiial qu'on a constatd d'abonl la porforation des collides an uioinonl oil les Psorospermieslesaliandonui'iil pour tombera letat de kysles dans la cavile do Vorgane. L'alti'ration dos cellules epitlieliales, lour defor-nialiou et lour chute s'accompagnont dophönomamp;nes inflammatoiros locaux, de tumefaction do la muqueuse, parfois de production do petites lumcurs; lo plus souvent, on apcrcoil seulomont a la surface im pointillä blano, ou un gonflemont des glandes de l.ieberUiihn. II ])eut y avoir des troubles diges-lit's : inappetenco, amaigrissement, coliques, diarrh6e.
Rivolta a appolö Cytospennium villoi'um inleslinalium canis des corpusouloa oviformos qu'il a trouvös dans IMpaissour de la muqueuse inlostinalo du chien et du chat. Ce sout des corps ovoides on airondis de 8 a lii f. do lon-gueur sur 8 de largeur, limitos par une membrane ii douhhi conlour, donl le conlenu allonge, attönuö a ses deux exlivmiles, rcssemlile a un em-liryon do N^rnalode, et presento vors le inilien de sa longueur une sorto ile noyau granuleux. Mis dans I'eau, ils montront au boni do quelques jours trois corpuscules irröguliöremont allonges on globulcux, groupös autour do ce noyau.
Ckstodks. — Li' chien est, par excolience, l'liüte favori des Tdnias. Les doux tiers (l(j ceux donl on fail 1'autopslo en prösonteni dans leur intestin, pen on boaucoup, parfois un nornbre si considerable que l'on est surpris de la persistence de l'ötai do santö. ZUrn rap-porte avoir trouve dans l'intestin d'un chien LIT Tönins, appartonant ü trois especes distinctos ot pesant ensemble .'{quot;.quot;#9632;) grammes; ot les recherches de Krabbe • I) ont bien dtabli combien ces parasites sont fröquents sur le chien. lt;V qui en fait surtout liiderei, c'est quo ces Gestodes ontbesoin d'un hole intormediaire pour effectuer leur ('vo­lution et quo, pour la plupart, cot böte est un de nos herbivores domestiques : mouton, beeuf, chövre, cheval, lapin ou le pore et ineino l'homme. Sous leur forme cystiquo, et en so döveloppant au sein des organos, ils dötorminont des maladies parfois fort graves,
(1) Krabbo, Suv les helminlhes de Vhomme el des anirn. ilum. en hlande (C. /'. de l'Acad. desSe., 14 Jnnvler 1807'.
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PARASITES Uli L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;397
ii'llcs quo le lournis Jos moulons, rächinococcose (llt;'s autres ospöces (in de riiomriu;, pour ne citer gt;\no les plus Unportaates. G'est ce (|iii fait du chlen im animal nuisiblo at une fächBUso componsation aux services que rbommo en retire. Aussl doit-on applaudir ä toutes les niesiiros administratives ayant pom- resultai, d'en restreindre le nombre, et portant surtout sur les ciiiens de luxe, que I'on doit con-sidi'icr non conimc unesuporlluitö, inals comme un danger continuel que l'homme g'ingönie ämaintenir ä sa portöo.
On a döerit huit espöees de Tdnias et cinq a six espeecs de Bolhrlo-(#9632;('#9632;phalcs, qui sont loin de pn'jsoiiter loutes la memo frequence (^t la memo Importance et qui peuvent d'ailleurs se trouver en commun dans l'intestin d'un memo chion. Les Teuias sont, i\ beaucoup pros, plus lepandus (pi(gt; les Bothriocöphales.
Tenias. — J)os huil espöeos de Tönias du clüen, six appartiennent au groupe dos Gystotöniens (voy. p.350);ce soul ; Tamp;nia serrata Gqqzo, T. maryinata Halsch, 7'. Krabbei Mouiez, T. ccenurus Kiich., T. serialis Baillet et T. echinococcus Siebold. Une, le J'. cueumerina Goeze, fail parÜe dos Cystol'dotöniens, Une derniöre enfin, le T. litierata Batscb, se söpare de toutes les aulros especes du genre par d(!S caiaelores tout particuliers Ürös de la disposition de ses organes gänilaux.
LosGyslotönions qui vlventchez lechion out toujours lour letc pourvue d'unc irompe ou roslellumf armöe elle-möine ( crochets. Geux-cl coiiiprcniniil unc tie lii)!'laquo;' ou Imiie, ou fonno de fai ii couvexilc aiilOro-cx-lomc, a polnte tournöe en deliois et en arriore (it(jai, s'implantant dans la imi(|iuMisi' intostinale, concourt ä ia Qxation du T^uia. Cette lame se pro-longe par im manche, tounie on avont el ou dedans et sur lequel viennonl s'attacher les lihres contractilesduros-Icllnni. Lo point de reu­
nion de Ia Lame et du manche ost marquö du ct'ite de la coueavite par uno saillio apophysaire {yurde, dent, talon ou hy-
Klg, 178. — Töte
du T.rnia sei* vula, vue de trola quarts et grossie,
\'quot;\U. 170. — Crochets du Tmnia serrala, ^rossis -joo fois (Railllot).
A, grand cpoclict, — u, patlt #9632;
.'hi'i.
jiii)it.oi'hliigt;ii),([ui sorl. öga-lomcnt a riuserlion de flbros musculairos. Cos crochets soul dlsposda en doux couronnes ou rangöes concentriques dont l'alre conlralo est oecupöo par le sommet du rostellum. Ils sont, inögaux et l'on on distingue de grands el do potits, qui alternent ontro eux, et formont ainsi los deux ran-göes; ils soul disposes de teile suite quo lea pelits (Haut un iieu plnsölcvtfs
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3 OS
PARASITES ItK L'APPAREIL DIGESTIF.
line los grunds, luspoinloa dos uns el des autres arrlvoul a pou pi'fes toulos till m6mo niveau ciiculiiirc, \a' lenfli'inciit cöpliallqua oat loujours suivi d'une pai'llo rötvöole (com), dont les premlors nnnoaux a'appuralssont qu'ä iliieli|ues millinH'lics de la löte. Iquot; iVniit lt;gt;#9632;#9632; seie (T. semiUiCiCßzo), Long ilo0m,B0u tra,7o. TAk: un pou
Klj;. 181. — In nnucau inur do T.ruiii laquo;#9632;'#9632;-
mid, grossl trola fois (llailliot).
r. ciiiiül ili'tV'rt'iit ou spoi'tnittucto polotoniiäi — '•. vagiiii — tu, corps do !;i mntricOi — btn, branches tie In raotrU-o,
Kij;. 180. — 'ttenia serrala, gi'andcui' I'ig.lSS. —CKuftdo VVpm'ase/Tlaquo;lt;a(UallUot).
natuvoUe.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; - i .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, u-
A, ami ontouro do In mombrano vitolllno lt;'t canto-
nant oncoro b's mnasos rttolllnes. — 1!. amf Aigngi
laquo;It' cos parlios accosaolroslaquo;
plus large quo 1q cou. :!4 h 48 crochets : les grands, longs do 2i;lt; a 2110 (*, ;i iiiine plus courts quo lo mancho; los potits, do 130 ft i(raquo;())x, coux-ci ayant la garde blfldo dig. IT'.raquo;, It). Anneaux, d'abord etroilset beaucoup plus courts quo largos, devcuaul uarrös vers äö a 30 contimötres de la tele ; boid posterieur droit, ;i angles salllanls, d'oü raspect en scie du stroblloj anncaux iiiürs longs de 10 a 17 niillinu'-trcs, largos do 4 a 6 ; malrice lorinee d'un tube longitudinal median, portantS ä Iquot; branches de chaquo cöle, transversales, irrcgulieivment ramilices. GGufs ovoides, longs do ;tii a 40 ft, largos do ill a 3(i p..
Go Vor n pour forme cysliquo lo Cystieercm pisiformis Zedor, quo I'on trouvo frdquornniont duns lo pöritoiuo dos Uövres et des Inpins domostiquos ou sauvagos. Cesl aA'oc lui quo KiicllellIlloistü^#9632; a fait les prenüeres cxperionees dömonstrativos des migrations lt;d des mela-
morphosos laquo;los Tönlas. Lo cliien contracto lo Tienia sevrixta ou man-
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PARASITES DG I.'INTESTIN.
;io'.i
geant losvlscöros do lupins on de Uövros chargös de cos cysticorquos. Lorsquo coux-cl ont pönölrö dims l'intostin du diiou, leuc väaicule caudalo so (lötvit, so dötache, et il en ost do moiuo du corps. Le scolox si1 lixc ii In iiui(|uomso ol sa partie postörleuro prodult, pai1 une gommatioii [ncessante, de nouveaux aimoaux. Une dizaine de jmirs aprds lour introduction dans le tidx1 digestif du chien, losTöniasonl im ii Irois confiniotros ilo iongueur; au bout de deux mois, lourdöve-loppemont ost assezavancö pour quo los derniors anneaux soionl mors et rommono.out ii so dötadior. Los o'iii's inftrs dounös ii dos lapius pro-voquent chezoux In formation lt;lo cysticei'ques. G'estdonc par los pro-glollis qu'il rojetto avec los exerömonts, par losioul's qui s'cn öchapponti so irpandoul sur l'liorbe et sont outraiuös par los eaux quo lo cliieil estln cause de l'introduction dece parasite dans l'organisme.
Li^s cysticerques pisifonnes, qui douiioiit lo'l'onia ou scio, cousorvinil longtemps lour vitalitö. Dans {'('iiL-ploon et lo niösonloro des lapius oxposos ii l'air lilire sur do la paillo nvoc los intestlnS) ou trouvo sou-vout oueoro, ii[)ivs plus do huit jours, dos cysticerques qui soul (lolris et uiorts on npparence, uuiis (jui so raniraent promptoment si on los plonge quelquos minutes dans de l'oau ä laquo;)0 on 80deg; (C. Baillol).
b'ia
183. — Tania mavffinata, gran­deur naturelle
m
I8i. —Grooholn du Ticnia mari/i nritii, grosih S50 fuis.
2deg; Tenilaquo; hiirdi- (V. mm'ijiiiata liat.scli; T. cysticerei lemicollis Louck.). — Lo |)lus grand Jos Tönias du lt;-liioii; long de l ii 2m,B0, Töte ii poino plus largo ((uc le cou. 30 ii 42 orochots: les grands longs de 190 ii i2raquo; u., ii lamo plus courto quo lo manolic; los potlts, da 110 ii I0O(*. Aimoaux plus largos et ro-
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400nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE L APPARE1L DIGESTIF.
lativemont plus oourls que oeux lt;le l'espäce präcädentet devenünt carrös a iiO ('ciitiiinMres niviiün do lo, UHo; bord postöriour ondulö tui lögöromont crönolö, a angles suillunts. Anneaux mClrs longs do 10 ö I i mlllimölros sur ;gt; a 7 do largo ; matrico portant environ 8 branches de chaque edle, pro-foiulcmoiit divisii's ot lamilit'cs. QEufs a peu pr6s sphöric{ues, de :!l a 36 igt;- de iliaiiiedo.
Go Ver, moiiis dommun quo lo T.serrala, pi'ovlent du Cystieercus le-nuicolits Hud., que l'on roncontro laquo;laus le p^ritoine, [Ana raroment diiiis la plßvro et inöino lo pdricarde de divers animaux, et partlcu-lieriiinciit des iimiinants doinestiques. Les experiences de C. Baillet montrenl que le döveloppement de ce Töniaest plus lenl que celui du 7'. seiToia. Itcux mois aprös l'ingestion du Cystieercus tenuicollis par iin chien, il n'a pas jdus de .quot;gt;.quot;) ä Sa contiinötrea et ne präsente igt;as encore d'organes gönitaux bien formös, (l'cst vors lo quatriömo ou lo ciiiquioiiio niois (]ii(! los derniers anneaux renferment des ceufs mUis et commencenl ä so detacher. Pris par dos agneaux, ils döveloppent clioz eux le Cystieercus tenuicollis. — (!o cysticerque peut oncore se transformer en Tönia dans l'intestin du chien plus de vlngt-quatre heures aprds la mort de son höte (C. Baillet).
3deg; 'iVuia illaquo; Krabbe i'/'. Kmbbei Monloz). — Getto espöee u'appartlciil jias h nos pays. Elle a ötö oblcnuc expörimeutalemenl par Moniez (i) choz des chiens auxquols il avait udminisM dos cysticerques trouvös lt;'n abondance dans los muscles do plusicurs rounos morts au jai'diii zoologiquö do lallo. Tolo plus grosso que collo du T, mavgimUa. 26 a ;ti croebets. Cou gröle et court, Anneaux plus laigcs quo ceux du T. marginata, et tous, sauf los derniers, beaueoup plus larges quo lungs. Pore genital trösdöveloppö, occu­pant touto la longueur du bord de l'anneau, tant quo eclui-ci est court, et utteignant parfois I millimetre de diamötre.
iquot; 'iVuia rlt;-imrc 7'. fa'iiuiiis Küoli. . —Vor ])oiivaiii attoindre etdöpasser un no'di-o. Toto polilo, scnsiblcment plus lai'go quo le cou. ii ii '1;! crochets : les grands, longs do 130 ä I7(t n, ü garde cordiforme, a lame aussi longuo quo lo manche; pelits crochets longs de 00 ä 130 |t, Anneaux plus etroits quo dans los ospivos pröcödculos, di'vonani carrös vors 18 a 2(1 centimetres do lu lölo; bord posli''rieiirdroil,ä angles sail hints, Anneaux iiulrs longs de 1U a 12 millimetres, larges do 3ä -i; branches latöralosdc la matrice uombreuses el trös ramiflöes. QEufs a peuprössphörlques, de31 a SÖ^de diam^tro.
La forme cystique de ce Tönia esl lo Cienuius cerebralis llud.. qui so döveloppe dans l'encöphalo, quelquefois ilaus la moelle dpiniöre du mouton, jilus rarement d'autres herbivores domcsüques, et dötermine la maladle appolöo/ourniraquo;. Kos expöriences de Küchenmeister d'abord, luiis do Haubner, Leucknrt, Baillet, otc, ont dömontrd cette relation : Le tournis so döveloppe chez los agneaux auxqueis on fait ingörer dos anneaux mürs de Tienia ccenwus. Inverseraent le Tönia so retrouve choz leschions qui ont pris im ou plusieurs cönures cöröbraux et ils y
(I) Monlcz, Hu//, scienlif. du dip, du Nonl, 18quot;',), p, 101; ol llsmi monographigue sui' lescyslicei'gueSfVnTls, 1880, p. il.
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PARASITES Dli L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;;0I
soat loujonis en nombre, its cünuro dlant pourvu do i(*'t('s multiples.
Le lonriiis a done pour I'liusn iiumödlate les d'nfs räpandus par lee
progloltis avec les excrements sm-I'licrbo des prairies. Le clilen con-trade eis Ti'iiia en mangeant les (Ales de moutons tourneurs nu'on lui ;i abandonnöes. I^-s scolox |ia-laisscnt exigor deux inois h donx raois ct (It'ini du söj our dans Tin tes­tin duchleU) pourque lesderniers anneaux lt;lu Tönia aient atteint lour maturitö complöto.
.1quot; Tenia wt-rial (7'. serUUis Itaillct). — Vor lonn do 43 a 72 ccntiinMros.
[quot;'Jg. 185. — T.riiiucd'iinnin, graildcni'
naturelle.
Ki^r. 180. — Crochets dit Twnla casnurus, Krossis 25ü IViis.
2(iu ;!2 orochots: les grands longs do 135 a i.'i? |i, a lame a poine aussi Ion-gue quo le manche; iictits crochets longs dc 88 a 112 iraquo;, h garde blloböe. Dernicrs anneaux longs de 8 a 16 millimötros, largos de :) a i, a bord i)os-tdrieur droit. (Eufs ovoldes, longs de .'ü p, largos de 27.
Co Tönia, ties voisin du T. coenurus, a ötö obtenu par C. Balllet, en foisant ingdrer h des chiens lo Ca'nurus senalis, que rontrouve dans lotiasuconjoncüf des diverses parties du corps chezquelques rongours, particullöreraent die/, los la[)iiis de garenno. Lo iiieme auteur i'a, depuis, roncontrö plusiours Ibis chez le chien, en dehorg des conditions expörimentales. \a' cönuro so döveloppe encore en Tönia is on i'i heures apr6s la mort de son hole.
Les cinq especes do Tenias que nons xenons de döerire sont dilli-ciles ä distingiier les unes des autres. L'une d'entro dies, T. Krabbei, roste on ddiois des öventualltös do I'observation dans nos pays, puis-qu'ello n pourorigine le cysticerque du renne. Quant auxquatre autres, on les dötermine surtout par lo nombre, la forme otla grandeur de leurs crochets, et pai les caraetöres de la matrlce. Ainsi, lo 7'. serrata N'kl-.man.n. — Mal. parasltairos.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 20
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403nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;HAIU8ITE8 DB L'APPAREIL DIGESTIF.
ot \o7, serialis outtous düux leurs potits crochets ä garde biüde, ot ta double couronne compte .'(ia W orochets chez lo premier, titgt; ä .'tiJ choz lo second. Chez lo 7'. marginata et le T, camums ics pHils cro­chets onl lour gai'de entlöre; Jaus ia premlöro espöce, la lame des grands ost plus courte quo lo manche el leur garde raquo;ist ötroito; dans la seconde, lour lame roprösento la moltid de leur longueur ol lour garde osl cordiformo.
i)quot; töhIu laquo;•(•iiinraquo;colt;iue . 7'. cchiiiococcus Sifl).). — Gollo ospöco so söparo nettomonl do toutoslcsautros, surloul pai- l'oxiguUö do soa dimonslons. Lo chainn tout ontlöro no döpasso pas 4 ft S milllmfelros da Ionlaquo; fäUlk ot no comprond quo :i on 4 annoaux, lo dornlov rompll d'oeufa a inaturltö. La tdlo porte uno doublo couronne do 2H ä 80 crochets, do diinonsions pou difförontos dans los deux rangs, hms romarquable's par lo graud döveloppement do la garde; les grands onl 22 a iii i'-do ionguour, lea petits t8 ö 38 jy., (•(#9632;'.ills ovoldcs, do 32 a :i(') |i do long sur 2S ä iti do large,
Ge Ver passe lo plus souvent inaper^u en raison da ses faibles dimensions. Par nn examen altentif, on lo distingue sous la forme lt;lo petits filaments jaunfttros, r(!iillt''s a leur oxlrdmitö posldrleuro, flottant dans le con-tonu liquide (llt;i l'intestin, et visihlcs aisöraent en im-mergeant dans I'eau eel organe aprös ['avoir ouvort. Sti forme hydatiqueest VEchinococcm veterinomm, quo ['on pent trouver dans la pluparl dos organos de divers her­bivores, ot niriiH' dc ['homme. G'est surtout dans lo foio ot dans le poumon qu'onlerencontre, chez les ruminants ol le pore. Les expöriences de von Siehold, Leuckart, Kü­chenmeister, etc., out montrö que les proglottis mftrs iuiii'ii's par uii herbivore provoqfuenl chez lui lo damp;ve-,. T .,.,, loppoment d'dchinocoques dans divers organes, et que nia echim l'onretrouve de nombreux J'. echinococcus dans l'intestin coccilt;laquo;,gi'098i d,^s chiens auxquels on a fait manger des viseöres ln-(Perroncito). fgg^g (|(, c0 cystique. An bout do deux a trois semaines, cos Tönias out di'ja deux articles; an bout d'un mois le Tonia es( formö, lo dernier anneau renfermo des ccufs mftrs. Gependaht Baillol n'a point trouvd d'opufs mftrs dans des Tönias ägös do cinquanto-quatre jours.
7u iV'niraquo; laquo;•ueuinörin T. cucumerina Goozo, '/'. eanina L.). — Vor long do lo a 'dt contlmfetres, ayant :i mllllmifetros dans sa pins graudo largeur. Tele nourvuo d'un rostcllum en massue, trös protractile, rötractllo dans une po-cho an centre do la töte, entre los quatro vontouses, et muni do quatre ran-gues do tii's potiis crochets on rormo d'aigulllons do rosier. Cou assez long, Stroll.Los premlcra annoaux sont ötroits et trapöüotdos, lesautros |iliis lonys quo lorges, on forme do gratnodo melon [cucihjm's). Orifices gönilaux doubles, souvniiit, vors lo milieu do chaque cötö do 1'anneau, sur uno salllie pou mat-
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PARASITES OK L'INTESTIN.
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quöe, OUiifg globulouXi do .17 ii 40 tlaquo;. do dlamötro, uinassös on poiii.s groupos lians ilcs cupsuli's gpöoialog iurondics et ßontiguäg,
On ;i lon^temps ignord quel est I'hdto du T. cucumeritia ;i I'dtal larvairei Cost un dos ölöves du Louckart, Melnikow (1), (jul, (mi 1809, döcouvrit cetta larvo {Cryptocyslis (nckodectis Vlllol) dans la cavltd du corps du Trichodecto du chien [Trichodectes la/us). II so prösonte sons rasped d'un corps pylaquo;
l'igi 18S. — T/rnin cucunw-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Kij;. IMl). — T.tiiUi ciinunerinu.
riiili, (111 chlcu, petit I'Xi'lii-
plahv, grandeur naturelle A- \,^quot;#9632; ^' ™f.1* t™quot;'iquot;' -quot;quot;; lt;quot;#9632; f^- p. raquo;quot; ' .,,.' ^nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;dos crocnota do la (rorapo, forlomonl erossl (RaillUU.
(Railliet).
I'ifonno ili^ ()quot;quot;quot;,'! de longueur, gris noirfttre, limits par une mlnco
*
'.V...').-.....___luvt
. a
ah
-gt; #9632; !W0 #9632;',#9632;•#9632;#9632;#9632;;
V/j-;:. Ihr..;raquo;
Fig, 190. — OSuf complttcmeut dfiveloppfinbsp; nbsp; nbsp; I'Mg, 101, —Gysllcorcolde (C'raquo;'yp/oc^*^s
do Tivniii ciifiimerina (It. Monleis),nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Mchodectis) du T.mia cucumei'ina
mvt, monibrano vttelltne, — erf, coucho dötaminöo.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;(i.ciu k,u i . — cA, ombryon.
rnembrand et döpourvu prosque cotnplötetnotit de vösiculo. On \'(iil on son milioii lo rostollum rötractö et, dechaquo cötö, les ventoilsos
(1) N. Mclnikow, Vebev die Jugendzustände des 't/etiia cueumerina [Arohit) f. Na-turgesohichle, ?.'gt;lt;#9632; aimöc, p. 02).
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PARASITES DE L'APPARBIL DIGESTIF.
iiivafdii6os. Melnikow a reussi ä infccter dos Tiichodccti's (Mi ötalunt sur la peau tin cliicn, en un point envahi par ces insectes, raquo;me bouUUo obtenne'par röcrasemenl (llt;'s proglottis mürs. En faisant la chassc ii ses parasitosi li' cblen avale les cryptocystos que ceux-cl höbergent ot qui se traiisfoiinent cu Tt'iiias dans sou inlcslin. 11s e'y döveloppent rapidement; car, cbez des chiensAgös de dix jours, on en voll döjä qni oul 25 millimötres de tungueur, ft, chez an chien d'un moisä cinq scrnaiiiüs, on jicMit en tronvcr dont h^s derniors anneaux roiifcrincnt dos laquo;oiils rmlrs. Los Trichodectes s'infoslont en rongeant les doluis do Tönias (|iii onl iraquo;ii s'allacher anx polls. 11 n'est ce-pondant pas domoulro que cette nügratlon soil cons-lanle. Lo T. cucnmnrina ost, on olfot. tros conunun, et sonvont los chions chez lesquels on letrouve no por­tent pas un s(,'ul Trichodecte. Aussi pout-on adinottio, avec Grassi, quo la Puce du chien [Pulex serratkc.ps), (jiii est si froqueuto, jouo plus souvont que lo Tricho-decto lo röle d'hote intoiiiu'diaiie attribuö ä celui-ci.
8deg; T. iust-rii T. UUerata Batsch). — Co Ver a uno cor-taino rossomblance avec 1c 7'. meumevina par la forme do scs annoauxj plus largos on lour milieu qu'i leurs oxtrömi-ii's. II est un pou plus transparent, avec uno laihln tlt;'iiite
Pig. 193. — Kxtro-rnito (#9632;('#9632;pli.iliquc et seric des au-neaux tin Tlaquo;nia /iU'?rai/i, grossio r,!o\f (Krabbe).
Vifi. ic;!. — Kxti'i'initr c6pba-llque du Tn'nia littrrata. vue de devant, f.'i'(issi(! 56 fois.
I'lg. I9i. — T.rnia UUerata*
A, iimit'jm nuir, gnts.si (i IViis. — B, uMifs. grossis :iou i'ois (Ratlllet).
rougodtre lo long dc la ligno rnedianc. Mais il on dill'ore nolabloinont par son organisation. 11 pout attsindre jusqu'it i raÄtros de longuour. Sa tiHc, large (im,quot;6 a ümm(.raquo;, cat döpourvuo de rostellum et de crochets; sos quatre ventousessent grandes, t, fonte longltudinale, ires ouverto; ses pores göni-laux no sont point laloiuux fit sonl remplaccs par deux petitcs ouverlures. Pane femolle, i'autro male, situeos prfes du milieu de la lace ventrale, l'une en avnnt do I'autre (1], partlcularitd qui fait docotlo esp6ce un Intermödiairo
(I) Kr. Zsohokke, ('lt;?/laquo;'/• den Bau (/('/#9632; Geschleehlwevkseugo von Tamp;nia lilterala
Zoologischer Anzeiyer, VIII. Jahrg. llaquo;8.rgt;. n0 108, p. 880).
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PARASITES UK L'INTESTIN,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;408
ontro h:* Tenia.s et Icn liotlniocoplialos. Los organos gönitaux so prösentont sur la ligiid nu'diane sous foniio d'uno iictite lache opaquo, visihlo a I'cbII nu, et qui,dans les derniera annouux, ost constltuöo par uikraquo; ampoulo |gt;.yii-forme, situdeprds do lourbord postdrleurs c'ost la matricc, remplio d'oeufs ä pou pros spht'riques, ftonveloppo mlnoo, do 40 a lt;i(raquo; do dlam^tro,
Vai Teniii est assez cüiiimun dans I'intoslin du n-uard, oil il a (M d'abord döcouvert et düurit sous lo noni de 7'. littcmta. Eiudolphl avait appold 7', canis lagopodis une formo tros volsine sinon Identique, trouvöepar /Vblldgaard chez I'lsatis [Cams lagopus), Krabbe a rapports h celle-ci des Tönias qu'il avait renoontröa chez l^s ohions islandals. I'lnfiu C, Baillet, (jiii a lo premier slgnald la prösenoe de co Tönia ehelaquo; lo chien, I'avait uonuuo 7'. pseudo-cuctmerina pour rappeler sa ressem-blance avec lo Tönia cucumerin. II semble bienquo tons cos 'IMnias no forment qu'une seulo ospoco, 7'. Htlerata, qui vit aussi chez lo dial. On en ignore les migrations et la formecystlqao.
Lo* Tönlas sout extrömement l'iv(|LiGiits chez los ohions; rares soul. los autopsies qui n'en fournlssent pas. Sur 8i chiens exaniinös dans co but par Berlholua ol Chauveau (1), deux seulement n'ont oiferl aucun vestige de Tönia. .Mais les diverses espöees soul loin d'ötro öga-lemont röparties; cola vario d'aprös leur nature et d'aprös les n^ions.
.V Lyon, sur los 8i chiens oxaminös par les deux auteura que nous venous de cller, i.'l ont fuurnl lo Tmiia sen'ata, 11 le 7'. marginata, im seid lo '/'. cwnurus, lt;i lo T. echinoeoecus, T.'i lo 7'. cueumerma, et 7 lo 7'. lilleratu.
Uans los recherchea de Schöne, sur 100 chiens on moyenno, 4.'J hö-bergeaient lo T. marginala; 40, le 7'. cucumer'ma; ^4, le T. serrata; \, (i, lo T. rwnurus. — Le 7'. serrata so tronvait surtout sur los ohions de chasso; lo T. marginala sur los chiens de bouolior et les chiens de trait; le T. cueumerina sur los chiens de garde; los chiens do berger portaient des 71. cwnurus (7 p, 100), lo T. marginala, lo T. serrata ol le T. cueumerina; 'M p, lüü des chiens deluxe renferraaient los 7'. mar­ginala et 7'. cueumerina et 1lt;raquo; p. 100 lo 7'. serrata.
A Copenhague, sur öOO ohions de touto tallle ot de tout ftge, abattua on moots do maladie, Krahho a ronconlrö dans mi soul lo 1'. serrata, dans 71 lo 7'. maryinata, dans 5 lo 7'. ccenuras, daus iJ lo 7'. echinn-coecus, dans 240 lo 7'. cueumerina.
Cos chillres iiionlionl la fröquenco gdnöraloment plus grande du 7'. cueumerina; c'ost aussi co quo nous ohservons a Toulouse; vienl onsuite,comme h Lyon, le 7'. serrata: lo 7'. marginala y eatplua rare; hi 7'. camp;AUrus n'y osl [ias aussi rare qu'ä Lyon. On romarqiUMa aussi la raretö du 7'. serrata h Copenhague, ce qui s'expliquo par 1(! fail ([u'on y ölöve iraquo;ou de lapins. (Jos rapports de frequence aont aussi ceux
(l,i Bertholus d Chauveau, Rtcherohes sur les grands Tinias du chien, etc. {Jour,
de meit. velerinaiir et de znoleclinie 187!), p. S99),
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400nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
des oystlquos qal los reprösenlent chez les ruminants laquo;'i los lapins. D'aprös Bertholus el Chauveau, le tournis sorait absolumont excep-tionnel ä Lyon. Lo T. liiiemta osl assez commun a Toulouse.
En Islands, 8ur93 chions, Krabbe ;i trouvö 7:1 fois 1lt;; T. marginata; 18 lois lo /'. cwHiinis; 28 fois llt;' 7'. er/tinoroccus; 57 lois lo 7'. cucn-merina et 21 fois lo T. litterata. La rrdqitonce tics trois promlöros lt;;s-pöces en Islande licnl snrtout au grand nombre de moutonsqiie pos-södentles habitants. 11 y a lieu de remarquerla fröquenco AuT.litteratu. MmIs cc qui es! snrtout Important, c'est celle du T. cchinonn-cus. Lo nombre des chiens islaiulais esl ires considerable, et comme ds vivent dans une grando promiscuity avec 1'hommo, celui-ci y esl tres sou-vont atteinl de lü maladic due aus öchinocoquea; on estimo de 1/40 ä i/50 la proportion de la population qui en esl tributairo; et, certainoment, ces chiffres seraient bien plus ölevös en ce qui concerne le hctail.
,1. 1). Thomas (I) a constate anssi la frequence du T. echinococcus en Anstialic. II latronvc sur pros de la inoilie des quarante chiens qu'll a examines, chiens ((iii se iHuirrissidenl de \iscei'es d'animauxile boil* cherie on de viandes de rebut. Geln ost en rapport avec la grande fre-quence des öchinocoqiKis ehe/, riioniine et les anhnanx domestiques dans ce pays.
Plusieurs espöees de Tönias se trouvent soxivent dans l'intestin du meine chien; it suffltque celui-ci ait mangd des döbris cadavöriques varies lui ollrant les divers cystiquea don( ces Vers rubanaires dörivent.
Le nombre d'individus par lequel chaeun de ces Tönias pent etre lepreseide dans le menu1 chien esl exlrememenl variable. Hertholus el Chauveau l'ont trouvö de I h (gt;i pour le T, serrala, de I ä 7 pour le 7'. marginata, de I pourle T. laninrus, de ! ä plusieurs mille pour le 7'. echinococcus, de l ü i)lus de 360 pour le T. cucumerina, de I ä plus de .'UK) pour le T. llllerata. — Krabbe a rencoulrö le T. marginata aussi souvenl isole qu'au nombre de 2, .'t exemplairos, rarement davantage, jusqu'ä 20 el une fois inerne ^i; le nombre des T. ccenurm elail ordi-nairement införieur a 10, souvenl siiperieur, jusqu'ä .'((); dans deux cas, il a etc de l.'iO el 180;celui des T. echinococcus etait toujours considerable, qnelqueiois ('norme; celui des 7'. cucumenna Ötalt SOU-vont Införieur amp; 10, mais, dans la plupart des cas, il y on avail beauraquo; coup plus, jusqu'ä 100, qnelqueiois plusieurs cenlaines, une lois 2000; enfln il y avail ordinairement moina de 10 T. litterata, mais assez souvenl davantage, el quelquefois möme 300 amp;, 400.
Ces uombres sont, en general, assez exactement en rapport avec les conditions d'origine de ces Tenins. I^e 7'. serrala esl en nombre varia­ble el generalement pen ('deve, comme le C'/sticercus pisifonnis du peri-
(i) ,i. lgt;. Thomas, I'roceedings of the Royal Society, nquot; '.gt;.'58, juin I88.quot;gt;; ol The veleri-nary Journal, juin isso, p, iciraquo;.
_L
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toino du lapin.cl ä po.u ptös dans les monies proportions. Ls T. mnrgU nn/a no peut guöre 6tre qulBn jtotii noiubre, puisque, cbez lo iiilt;',iii(! ruminant, on ne trouve aussi quo pen de Cysticercm tenuicollis lt;laris lo [loiitoiiu,'. Lu Cwnums cerebvalis ayanl de nombreux scolex h. la lace interne de sa vösicule, le /'. cwnurus devrait 6tre toujours en troupe; on peut expliquer la divergence entre l'inductton et laröalltöparce que la plupart laquo;los scolex soul dejä inorts lorsque les ((''les de moulons all'ecles do toiiriiis soul donnÖOS ä manger aux cliiens. Le grand nomhre lt;lo T. echinococcus s'explique par la raultitwde de scolex (|iin renferment los ocliiimcoqnes. Pour le 7'. cucumerina, il dolt ehe d'nutant plus grand que les colonies inlestinales sold pins anciennes, puisqu'alors
ics cbances sont augmentdes pour I'infeclion des parasites d(^ la four-rure, et par suite, pour cello du chien lui-nienie. Knfin, le nombro des 7'. Htlcvala ne comporte pas encore de i'i'dlexions, puisqu'on ne sail rien do la vie larvaire de cotte espöce.
MalgrtS leur extrömo frequence, los Tönlas restenl lo plus son vent sans influence sur la santö du chien. Quelquefois cependant, par leur accumulation, par I'obslructionintestinaloou les Invaginations qui en sont les consöquences,ils pi'ovo((iient des coliqm^s, quo Tanimal mani­festo soil en Indnanl 1(! venire sur le sol, soil par des cris, des hurle-ments, de l'agitation, une course dösordonnöe, interrompuo par des nttaques öpilepüformes. Apres ces accös, il resto triste et taciturne, on Lion reprend sa gaiety, son ötat normal, jusqu'li Papparition denou-velles crises. Lorsqu'elles sont Ires repetoes, il on rösulte des convul­sions, dos attaques cataleptiques, un döpörissement graduol et inenio la morl. La presence des Tenias so recoimail aisi'inenl, dans piesqno Ions les cas, jiar cello des anneanx ä la surface des excreinenls. Souvent le seid symptöme qui accompagne celul-ci, c'est tin prurit anal, qui porte I'animal ä frotter i'anus centre lo sol en marchanl dans nno attitude toute particuliöre et caractörisüque.
Les symptömes nerveux quo pent prösonter un clüen alfoctö de leniasis ontparfois une certaino rossemblance aveccouxde la rage(i). Imi IH(!i, Pillwax (2) avail coiisiden; le T. echinococcus commo suscep­tible de provoquer des aeces rabiformes par la douleur intestinale donl il ost la cause. II no l'avait rencontrd (jin! trois fois et toujours SUT des snjels lues conime enragi;s, el (jni presenlaienl ä rauto])sic les
(1) (iiezc a signal^ 1c ens d'un chieu altelntdo Tönla et qui, pendanl plusiours nmip, cessacomplötemcntd'aboyer. L'cxpulsion del'helniiutlielui rlt;'iiilit la voix. Des fails MomlilaMcsonletr' rccucillie chez I'hommc. Lichtcnstctn, cntreantres, a vu un garcon do six ans, qui, aprös avoir parlä livs courammonl, commcuqa gubitcmeiil a 06-gayor, |inis devlnt oomplÄtement aphaslque. L'adinlnistratiou illt;' la sautonino pro-voqun I'isBuo de nombreux Ascarides et lo retour du laugago normal [Revue des sc. midic.,t. XXV, lKraquo;.rgt;. p. Oil).
(?) Pillwax, Tiddski'ifl for Velerinüivei'f KiobcnhavD) I80S, i'' cahler; •'! Joiirn, de mid. oil,, Lyon, 180:!. p. :!quot;0.
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408nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES UK L'APPAREIL DIGESTIF.
mrmcs It'sious que lea chlons rdellomont attoints Ac rage. 11 (ruuvaii des inillioiis de lt;'os tr'iihis sur le mömo dhlen, tiipisisiml toute la nui-queuso de l'intestin gröle, oü ils ötaieixt Unplantäs par lours crochets ot si solldement quo les efforts de trnctlon aboutissaient ordlnairemont a la söparation de la t6te et du strobile. Bolllnger a public 11110 obser­vation semblable 11). I'no experience de Lei8erlng(2) paratt conflrmer l'opinion de IMUwax. II lit ing^rer a un clüen une grande quantltd d'dchlnocoques pris dans lo fole d'un bcenf. Six aemaines api'ös, oet aniinal eul dos symptdmos de rage M'nvins de tnordre, \'oix rauquo el onrouöe, refits dos alimeats et d(?s bolssons^ tristesse, faiblesso, amai-grlssement^iort le cinqulöme jour. A l'autopsie, l'intestin grdle ötait fortement hyperömiö et la muqueuse rocouverte en ions sea points d'un nombre immense de Tönlas, Getto expörience n'est pasprobante, car il n'est rien dit dos antecedents du clüen, et dos öpreuves d'inocula-tion n'ont pas öle faitespour ötablir squot;il n'y avail pas icl, et comme dans los observations de Pillwax, une siiii|)l(! cotncldenco ontre les Tönias ot la rage vöritable, d'nutantque de semblables symptOmes n'ont pas ötä constates dans los nombreusos experiences l'aites de divers cötes surledeveloppemoul du T. echinococcus par l'lngestion d'edilnocoquos.
Dos falls rocuelllls par I'. Cagny et par II. Benjamin (3) sont plus concluants, et so rapportent non an 7'. echinococcus, mals aux grands Tt'iiiassans indication d'espöco. La physionomio, l'etal d'agltation dos chlens onl dos rappoi'ls avec ceux dos chiens enragös; los animaux cherchent ä mordre soll los persounos, soil soulement de la paillo ou dos toud'os de chlondent. L'un (^st guöri par l'adniinlstratlon d'un vermifuge ; ä i'autopsio de deux autres, on trouve l'intestin ubslrud par dos polotos de Tcnlas. On salt, d'ailleurs, par dos fails tiros de la mödo-cinohumalne ol aussi de collo dos animaux, quo dos lesions de l'osto-mne on de rintestlnpouvent so traduiro par des vertiges varids, II ya dos rocherches a faire dans co sens pour bien etablir la löalilö dos rapports de la rage avec le löiüasis. line observation de Gadeac, donl il ost parlc plus lias, osl Ijion demonstrative h cet ögard.
L'autopsie dos chiens attoints doiöniasis no rnontre, on general, quo les parasites logos dans I'lntestlll invle. Selen le temps Öcould dopuis la iiiorl. ils out pu ömigror phis ou inoins loin, el en potlto quantite dans l'ostomac ou le gros intestin. Krabbe a toujours ren­contre les 7'. ccenurus, cucumerina el iittnralu dims la inuitic'' poslö-lieuro de l'intestin gröle, los 7'. echinococcw dans la moltie anterleure. Nous nvons fail la meiin! observation.
on peut constater de rinflammation de la muqueuse, des invagina-liens, dos obstructions par des pelotos do Teniaa. II ost tout a fail excop-
(ii Bolllnger, OeuUohe Zeilsehvift. /'. Tltienned. u. vergl. I'atliobgie, 1877; ol // medico velerinavio, 187quot;, p, 890. (2) Leisering, Beviohl do Dresde, isclaquo;, p. '.quot;.i; ot #9632;'. rfa mM. vil,, Lyon, 1S6G, p, 870. (8)Gagny, Heeueildemdd, välir,, 1876, p. ill. 11. Donjamtn, lliiii., |). 1010.
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tlonnelde roncontror dog perforations du tube intestinal. Oos fails oi)-sorvcs par Scliiefferdecker i^t par Cadöac (1) en dömontrent la possi-hililA
Le premier a Irouvd dans l'intosiin gröle d'un cliinn uno quanlitö prodi-
giouso lt;lr; 7quot;. fiicumrrinn. II y avail une hyportrophlo consiili'i'aldo doa papillos do i'intostin grdle, qul ötatont irks liyperömiöes et däpassaiont quatroa cinq fois Ips dimensions laquo;l^s papules normales. Dans ia oouoho des glandes do LioborkUhn ötaiont creusöos des espöeos do tunnels dont l'axe ötalt parallöle ä colui do i'intestin et qui contonaiont des articles de Tenias longs do li a 0 inilliineii-es, largos do 2 ii 3 niillinioli'os; chaquo galerie ronfermail deux ou trols parasites, le plus souvent un soul. Los parois do cos tunnels olaiont foiiuces par dos glandos do Lieberkühn normales; lour planolior, par des glandos övosöea etcourbdes; lour plafond, par dos papilles liypertrophides et soudoes ensemble a la suite do la chulo do lour öpitliolium.
A i'autopsie d'un chienabaltu apros avoir presenlö toute la physlonorato de la rage, Cadöac a trouvd deux Tönlas (T. sewala) placös, Tun dans le pii-riloine non en tan nu.lautre ongagö dans unc perforation de I'intestin gröle, tlotlant, dans la cavili'' alidoniinalo pur son oxlreinilö anlörionre, et retenu dans I'intestin par los progloltls qul n'avaiont pu achevor cotteömigra-tlon. Lo conduit, lisluleux, inl'nruliliuliroriue ä sou orifice Intestinal, sail-lant a son ouverturo pörllonöalo, avail sos parois conslituoes pur un lissu embryonnalre remontant au molns a quelques jours, line inoculation do \raquo; substance du bulbo falte a un lapin est rostöo sans rcsnital, montranl blon lt;|Lril no s'ugissait pas de rage vörltable.
ü. Caparlnl a raltachö ä la prösencedo nombreux Tenias cucumörlns uno violonto entöi'lte choz un chlen qul avail lngörö,d'allleurs,dos öohlnocoquos; oiais rlenneprouvo ici I'lnfluence nocivo attrlbuöe aux 'fönlas (2),
On veil done quo los Tönins no sonl [)iis absohxment sans Inconvö-nioiit pour lo chlen, et qu'il est bon de l'on döbarrasser pour prövonir los accidents dont ils pourraient 6tre la cause. On doit surtout y 6tre (U'teriiiine par la consideration de l'infection possible de l'iionime ot des herbivores domestiquos par los cystiquos issus do ces Tenias. Gola est partlculiörement applicable aux chiens employös ä la garde des troupeaux el qui los suivent aux päturages, ol h cemx, plus rares dans nos pays, qui vivent dans uno teile promiscmle avec riiomiuo, ([no les proglottis rejott's avec lours oxnvmonts peuvent aller soulllor l(^s oaux do bolsson,
Bien dos tönlfuges ont 6le proposös. Los Anglais emploient surtout 1c calomel, h la (1()S(! de () gr. 28 h I gramme dans une cuilleröo lt;le siroi).
Delaböre-Blnlno consellle surtout I'essence do töröbenthine. On en donne quot;2 h \ grammes dans un jaune d'oeuf, pendant quelques jours.
Lo consso convient partlculiörement. lt;raquo;n donne 18 a ;!() grammes de Heins de cetto plante, pulverisees et inelangöes h .'t'l grammes de snore, dans quolqiios cuilleroos d'infiision de tilleul; OU bien on los
fait iufiiser pendant un quart d'heure dans un quart de litre d'eau
(!) Sehlcffordcoker, Arch.f, path. Anal, und l'hysiol,, l. LVII, p. i1,'gt;; ot Revuedes sciences mMic.,t, VI, i,squot;,'gt;, p, 8i. Cadöac (Obscrv. Inödlto). (2) l.'. Caparlni, Revue vilävitiaire, 188quot;, p. 8H.
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110
PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
Iläde, at Ton fail prendre lo tout (flours el eau) fi jeun. L'effol so pro-tluit an buiil (I(( (h.'iix on trois licurcs.
L'öcorco de raclno de grenadier, efflcace aussi, s'emplole ä la dose (le (\'t grammes on döcoction Jans 750 grammes d'eau, röduite ä 500 grammes. On on fail trois doses amp; prendre ft une heure dlntervallo. (in doil reeherpher I'dcorce fratche, dont I'effel est plus certain. Lo traitementest complötö par l'adminlsta'ation d'un purgatif (30grammes d'huile do ricin) trois houres aprös la dernlöro dose,
Depuis unevlngtaino d'annöes, lekamala apris une place Importanto parml los tönifuges. Iljouit on niöme temps de propriötös purgatives.
on en donne .'! h 3 grammes
on pilules. II peilt elro utilo do repeter cello dose deux on trois jours apres.
Los uoix lt;iu grainos d'areca sdiil im oxcellenl tönifugo pour le cliien. Miles no dot-vent pas avoir plus d'un an de recolle. On les donne ii la dose de .quot;l a IS grammes, se-lou la laille do ['animal. lt; In les pulverise et apres les avoir Incorporöes h du beurre, on on fail des pilules quo Ton adiniiiislre. Les Tenias soul rendusquelques houres aprös; rareinent ilfaut atlendie Iquot;2 ;'i IS heiires. Mais si l'effet ii'cst pas prodult au bout do deux houres, oufera bien d'y aider par une dose d'huile do ricin.
Delamolte a ohleuu cons-laimneiit lexpidsion de Te­nias par leinploi du sulfuro do calcium, a la dose de I ii .'{ grammes pour les jeunes
cliiens, ',i h Spour les adulles.
Purgorune heure aprös, avoc
huilo do ricin (Gomm. ine-dile).
I'lg. 105.
- Bothrioc6phalo l;ii-f tie, d'api'68 Leuckart
en par-
Bothriocöphales. —- l.'ispcce lu iiileux connue do Bolhrlocäphalo est lo Bothrlori-phalc inrKc; liolhriocephalus latus Bremser) (flg. I3.'l a 137, I0;gt; :'i t'.is .c'csi un Vcr long do 2ft'} mötros ordinairoment, mats qui poul attoindro
jUS(|ll':i 2(1 lllelres. II csl do tointd grlsdtre. I..I trie est oblODgUe, laiicüidec,
Inermc, parcouruo, dansprcsque toute sa longueur, pin-deux fontes latöralcs
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PARASITES DB L'INTESTIN..
ill
on bolhrulics, qul jouoiit le rölo do vciUousps. Lc oou osl a peino mai'quö, Les promiors annoaux sontpou vlsiblesjles suivants so dislinguont bientbl ;i leur longueur, qniva croissanl, iniiis cjul roste toujours inirrieiirc ;i la lai-geur. Celle-ci aitoint igt;eu ii peu jusqu'ä i centimötros, la longueur ne döpas-
Kig, 106. — Soh6mo d'nu anuoau doBothrioo6phalo largo vu par ^a face vontrdlo.
i), vaisseaulaquo; — quot;. norf. — //, tosllculcs, —r/},sporniiilucte ou cannl ddKronl. — op, orißce dupäuis, -- ro, ovalre.— po, pavtllon. — mt. matvice.— om, orinca da In rantrlce. — uf, rolliculos vltcUogdno*. #9632; do, vitolloducto, — rif. vngin. — oog, orldco du vagin,
sanl pas 4 ii .:i tnillim^tros. Lorsqu'lls sont arvivds ä lourmaturltö complöto,
ils perdcnt de leur largour, el lo strobjlo avec eux; on mfime temps ils
(liniinuent. do longiionr : cette tnodiflcationost duo ä l'atrophie dos organcs
gonitaux et a lour döplötionpar la ponte.
V.n olTot, les anneaux du BollirlocöpUalo
HO so soparonl pas do la ohaino coimiio
ooux dos Ti'iiias pour öinollro lours (Bufs
par la doohiruro do lours lissns. II y a
uno ponte K'ollo par uno Ouvertüre siluoo
a peu pros an mil ion de la face ventrale.
lOn avanl do colni-oi, so voit un petit lu-
boroule, au somniet duquel sont percös
L'ig. 197.
OEufa de Bothrlocäphale lai-f
l.aliuiiUiiii.' .
Kig. li)8. -
Bothrloc kart).
Bmbryon oilie du phale largo (Leuc-
A. vn iliins laglycärino. — B, apFösVactloii da l') #9632;#9632;ith1 sulfupiquo, lt;]ui ;i fait appamUro I'oporcule.
l'orlflco nadle et, immödialement en arrioro de Ini, L'orillce fcmelle. I.es ueufs sont ovoidos, operculös, longs de OH a 71 u. sur 44 a i.'i p.. L'embryon nc s'y dövoloppe qu'aprfes la ponte; son äclosion a lieu dans i'oau, au bout de plusiours mois. II ost globuleux, revölu d'uno enveloppe cilioo, dout il sort par une di'diirure qul s'y produit, et se nioiilro alors avoc Ions los oa-ractorog do l'embryon hexacanthe dos Tenlas. Pendant sa vie Intoallnalo, le Bothrioc^phale abandonno do temps en temps
ocr page 430
Hi
I'.UIASITES DE L'APPAREIL DlQESTif. de lotifiuour variöo, it pou pros vldsa d'aiufa ot plus ou moins
dos fragment
ratatitK's et lordua.
Golto osp^co vitsurtout ohez riuumne, piincipaletnent i\nns la Suisso t'ran-laquo;•iiisc, dans la rdglon des lacs, dans le noid do I'ltalie, sur les bords de la Ital-tiquo (Finlande, Suödo), et dans unc molndre proportion en Pologno, on Dänemark, en Greenland) On l'a du reale trouvd lt;;ä et la dans toutea les con-irecs de l'ßuropei L'biatoire do son dävoloppomont osl encore bien incom-pleic D(gt;puis lon^temps 1'oplnlon ia pluagönöralo dtaitquo le Bothrioc^phale passer par un hole iulci-niediaire, ((iii est un poisson. Les reohorchos
II
niici'iiKMllaire au Bothriocöphale largo.
En I'aisant ingercr cos larvcs a des cliiensot a des chats, mis rigourouae-
ment a l'abrl de tnute aulre cause d'infoction, Braun a loujours vu appa-
raitre, chez ci Lo Bothrlocc hold. DiosillK consider m
x, des liothrlocöphales larges.
uge a 616 trouvd dana i'intoatin du chlen par von Sie-
e ic vor onservc par coiul-ci coiiime appanonani a in
meine espece lt;|ue celui trouvd au liresil par Natteror, dans I'intoatin gröle du renard des pampas (Cants Azarx), le Rot, sorfltos Dlos. Mais lo Bat. tnlim n'est pas rare chez lo cliien dans I'ltalie aoplontrionalo (E. Parona),
Kicolaiii et Grasai nvaiont donne le uom do /(. cam's A un BothriooaphalQ Irouvi-'par eux chez un chien öpagneul.
Uothrioct-phallaquo; ä t^tt- en claquo;raquo;ur'/{. cordaltlS Lcuck.'.— Vor long de un
iiK'tre environ.
Tele comic, huge, creusce de deux profomlcs bothridios si-
Inecs sur les laces ventrale et dorsale, ('ou mil. An-
iieanx s'elargissanl rapidement, mürs a li cenllniö-tros de la tele, et atteignant 3 cenllmötros plualolu lour jilus grande largeur, qul est do 7 a 8 milli-im'ii'cs. Corpuaoulea ualcairea ires nombroux Itail-Uet).
Cotto cspece esl propre au (irocnlaiul. Kile 80
Ironve assez frdquomment chez le chien (Louokart),
fig. 190.— Tele dii/.'o-
thriocephalus corda-
Ins ; vue do face et (ic
proQI (Louokart).
oxceptionnelloment chez l'homrao. D'aprös Krabbe, olio exisle aussi chez un phoquo {Phocu barbala) ol chez lo morse. On pent on trouver plusieurs exem-plaiivs chez le meme cliien. Pfuff en a rencontre un
total do i4 dans trois chiona, llotiirioclt;-piiallt;gt; nolrAtrlaquo; /(. fmaiH Krabbe). — Vor long de I a 80con-limelres. Tete comprinu'e, lancöolöe, Premiers anrieaux ä peine visihlcs apparaiasant a quelque distance de la töteou Immödialoment derrlöre eile. I.cur largeur croit rögullöremont dopuia O'nn'B juaqu'ö '#9632;'lt; millinietres, puis eile diminiie, les anncaiix dovonant pins longs, souvent plus longs quo larges. Lamalrice forme A. leur contro uno lache d'un nolr bloudtre, due a la colora­tion des (iMil's qu'ollo renfor......
Krabbe a renoontrö ce Vor dans I'intoatin du chien. en lalando, Chez l'un, 11 y on avail 22, de diderenles grandeurs.
Lo nicine auteiir a donne les noms do liolhr, relicuktlm e\ It. Uubius a deux formes qu'll a nussi roncontröea chez le chien, ot laquo;pii soul si volsinoa du /(. fuscmqn'U hdsito a les en söparor,
TiiK.MAiiiuKs. — Deux especes do Trömalodos, un Hdmiatomeel un Dlstomo, loutos deux fort rares, out dtd trouvdes dans I'intoatin du chien.
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I'AHASITES DE L'INTEBTIN.
413 t ii 6 tnilli-
lli'iiiistiinif alle [Hcinislnimi iiluluiu (Jö/.oj. — Ver long d
mt'lics, d'un blane sale, a partii' anlöricurc dilati'e en ccBur et formant coinrne uno sdrlc tli^ cornc do cha(|iie cdtö. Assez eoinnuni ciiez le ronanl ot chez 1c loup) il a ötö(trouvd chez le eitlen par Croplln et par Schöne.
iMsii.mc KiTiNsi- [Distomn cfliiiiiiluiii Zeder). — Corps rose ou rougeiUre, long de f a l.'i millinietres, sepl I'ois iiidins large, lanceoh', plat, prolongd en avant par un eon plus elroil, tres court, termine par une Sorte de lete ou de dilatation röniforme, 6'chancr6e en dessous, etenlouröo d'öpines droites sur tout le reste de son contour. Tegu­ment parsemö de jtetitcs epines ou larnelles aigues sur lo partio auterieure et. do lamelles obtuses sur la partio pos-ti'iieure. Veutouse ventrale trots ft quatre fols plus grande (|ue la veutouse orale. GGufs Jaufie brundtre, longs de 94 a lid u., laiges de 70 f/. (Dujai'din).
(leite espece, qui esl assez comnmue dans I'intoslll] des
canards domostiquos et d'autros oiseaux aquatiques, a ötö Irouvöe parGenerali 'tj ä 1'aulopsle d'un chien, dans le duodenum, qui etait fortement enflaroroöetparsemö d'une inflnitd de ponctuatlons dun gris jaundtre. Ce Dlstomn prescnle do riuleret en raison des rorherelies eompletes
Hg.SOO, —llemiS'
Ionia alattiin, grandeur nalu-rcllo ot gross!
(Gurlt).
donl son evolution a ete l'objet, de la part de plusiours experiinenlaieurs, en particulier de Pagonstecher et surtoutd'Ercolani. Rail-lieten a donue le resmne, que nous lui empruntons.
Les formes larvaires dn Distome lierisso sont celles lt;|iii s'observent le plus iiiinmuneiiient chez les mollusquos aquatiques, et surtout chez des limnöes, planorbos, paludines. On les rencontre dans des organes tres divers, et, dans ces conditions, leurs caracteres sont si variables qu'on avait cm devoir admettre I'existence do plusicurs formes spdciflques distinctes. Teile est I'o-rigino du Ccrcaria echinaloides Kil. (identique au 6'. echinifera LaVal.),et du C. spiniferu La Val. — Les sacs germinatifs de cettc espece sont des redies (flg. 2(11 nquot; I), qui developpcnt, par gemmation dans leur intericur, d'autros redies ou des cercaires el se reproduisent memo cpiclijuefois par bourgcon-nernent externe ou par scission (u0 2). Les redies sont tres variables dans leur forme. II en est de rnöme des corcairos qu'elles out formes, du moins laut quo eeux-ci sont libres; mais ils se ressembleiit des ([u'ils sont enk.vs-U'S. Dans certains cas, ces cercaires quittont le corps du inollnsque qui he-borgcait la redie, pour aller s'enkystor dans la peauou autour du coeur des paludines, landis que d'autres fols ils s'enkystent dös leur sortie de la rddlo ou memo dans son intörieur (n0 1;. En administrant ces cercaires eukysles ii des animaux a sangfroid (grenouilles, crapauds ou couleuvres), on u'oblient aueun rösulliit; au contraire, ils so transforment en Distomes, lorsqu'on les fait ingeror ii des animaux ä sang chaud. Les experiences d'Krcolani ont portden particulier sur los canards, et, chez ces animaux, les derniöres formes do cercaires sus-indiquöes ont toutes donnd le Disloma echinalum. (quot;.hez les moineanx, souris, nils, talipes ot cliiens, le inenie Distome a ete oblrnu, mais avec des variations morphologiques tres remarquables (nos Tot 8). (rest probablementamp; tori que van Bencden rapporta an Cerairia lnunnra Dies, les cercaires dent il a obtonu la transformation en /'. echinalum dans rintestin du Canard (2).
Ni:;.\iatoi)i;s. — Ascuridlaquo; iionilaquo;- {Ascavis marginala Hud.). — Cello
(1)nbsp; General!, Lo Spallamani, Modena, 18S7; el Archives oilärinaires, 1882, p. 10.
(2)nbsp; Van Beneden, Mimoiresur lea vers inleslinaux, Paris, 1861, p. i)0.
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M
PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF
espöce tssl consldöröö aujounlhui, par la plupoi'l Jos hetmintliologls-irs, coiniuo iino simple variötd de 1.4. myilass, du chatj doat eile tie (liHöre guöre, en oll'd, ([lie par dos iliimmsions uu peu [quot;Ins grandos.
t'ig, SOI. — Phases do rdvolutiou du Ulstomo liörlsgä, do I'lutegUn du canard
Brcolaui).
I. vi'iWr contenanl iifs corcslrofl Ubros o! des corcnlrosonkystäsi — -. muUlpUcatloudo la födlopor scission. — '{. c.'i'niriit cchinuia onkystöidu ccour do la pnludlno vtvlpare.— v, Ilaquo;? mönto sorli ilo son kystc. — 3, um' tics potitos formos ä cjuouo dn mömo corcairo. — ii. uno des gvandos rormos. — T. lgt;is-tomo liörlssö t^i^ oloppd dnns I'intestln da surntulot. — s. le mömo dövoloppä dims IMntostln iln ctuiardi
Corps blanchdtrc ou rougeamp;tre. TÄlo ordinairement i'eoourböo, pourvuo dc doux ailos membranousos latdralos, plus hirgos en avrlöro qu'on avant et qul lui donnenl rasped d'un for do flÄcho, Cliacuno des irois lövres porto unc
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PARASITES DE LMNTESTIN.
m
papllle saillanlu. Mdlc, \inig de .:gt;ä lOoenliuiötpes; qaoue rooourböe, bordöedo deux peiitcs iiilcs monnbranouseS)et povtant M papllles do obaque odtö,donl ;gt; posl-anales^ Feinelle, longue de i'a läcantlniötros, a queue obtugo, a vulvo eituöe vcis le quarl aulörleur^ (Müits prosque globulouXi laquo;li' 7ÖÄ so u..
(Ins Vers soul gurtout fröciuouts siir les joitnes cliiens, i|iü pouA'enl on I'lro infestös dös leur trolslöme ou (jutitrlöuio somaino, quoiciuo co
Anbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;B
llt;'lg. ?ü#9632;.,. — Ascarix myslax, du chat.
A, mamp;lo ''t 1!. roniollo, gpandour aalurbllo, \us do c6liS, — ('.. 0Ktr6mltä antdriouro grosslo ol vuo do fnco poui' monlrav les nllos InWrnlos, - D, vuo da innlil (Hallllot),
soil vers doux ou trols moisqu'ils sonl pai'ticuliöremeut abondants, Sur 500 chions examlnös par Krabbe ;i Copenhaguo, liü en prösentaient, soil 21 p. 100; (gt;. Schöne porto cetto proportion ä .'!quot; p. 100. Ils hahi-tent I'lntostln gröle et souvent restomac, provoquant alors des \'()iiiis-raquo;emönts glaireux; on les relrouve au milieu dos mati^res expul-sl'o.s. La prösence laquo;los Ascarides pent s'accusor par de la maigrour, un mauvals poil, le ventre gro8,un appötit Irrögulier, quelquefois dos syniplömos d'tSpilepsie, dos coliques, de la constipation laquo;m de la diaii'hoo. En so polotonnant dans I'intestin, ils peuvent en obslruor coinploloniont la liunioro, anolov le ((Kirs dos niiilioros allmentaires et provoquer dos coliques mortellos.
On los cliasso par le semen-contra (10 ä 15 grammes) ou parson principo actif, la santonlne (quot;2. h .'{ coiatigmmmos), que I'dn donne en suspension duns du lait ou sous l'une dos formes quo I'ontrouve toutos pröparöes dans los pharmacies. Zürn rocommande aussi la benzine (1 ii 7 grammes) en pilules ou dans do I'huilo.
Oxynrc raquo;ennlculalre [OltytHis rrnitii-iilinis llroms.1. — D'apri'S Ziini, CO Vor, qui osl cDiisidOrt; conime rxi lusivomcnt parasllo du gras intostin dr I'lioinmr, pourrall so trouverexcoptionnelloment chez lo chion, II osl loiif; do 2 ä '.\ millimolvi's (malo ou do '.i ä 10 milliniolros (fomclle), do leinte blaiichi', ol ronllo a son oxtii'iuitij nntörieure. Peut-ölre, corame lo dit Rnilllot, s'agil-11 do VOxyuris eompar, (jui osl parasite du chat.
l.'iiciniilrraquo;'tplsfonocrphnic ' I'lifiiinrin IriflOHOcephaln Hud., Dochmius Irigo-
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........
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PARASITES DE L'AlM'AREll, DIGESTIF.
iiiirfiih(iliis\\\n\.), — Corpsblamp;nchdlrogt; Capsulo bucoal6 un pou rentlci', a pa-roi ventrale poilatil dechaquo COW do la ligne mediaiu' uno lame chllineusc comploxe ou laquo; mdchoiro laquo;, dont roxtrdmltd llbro so tormino par trols dents
Ki^. vii5. ~ Bourse caudalo dc I'lJuolnalro ou Dochmio Irlgonocäphalo, grossio 5ü i'ois (doml-gcMmati(iue).
Klg, 201. — Kxlmi dc I'Uncinairc ou Dochi uoc^phalo, vue pur la sole, grossic 150 tola ill
phaliquc nie IrlgO-face doi'-
illllet).
Pig, 2(1:1. — Unolnalro ou Doohmie trigonocö-phalo, male lt;#9632;! feniollo aocouplös', graudour uaturello.
lecourbees en crochet vers rintdrlourde la boucbo el, dont les dimensions
vonl en dt'cioissant de la face dorsale vers la lace ventrale. Sur le hold dor­sal, II y a, en outre, deux petlles drills non recourbeos, sepan'-es par uno depression modiane arrondle. Deux papilles lalrrales op|iosecs au niveau du tiers posldriour do i'oesophago. .l/rl/e Ionlaquo; do '.) a 12 uillliinetrcs; bourse can-dale trilnbee ä lobe median faiblo. Femelle longue de it a 21 millimetres, le plussonveni, de ii'iii 20; queue obtuse, prolongöe par un mucron aigu ; valve vers le tiers posterieur du corps. CEul's ovoldcs, de 7i a 84 (laquo;. sur 48 ii Hi.
Gette especo habite l'iiitcstin gröle du chien ot du renard, en com-pagnie do la suivante. Elles so flxent h la muqueuso ot so nourrissent du saiifi' qu'elles aspirent. Dans certains cas, los indlvidus sout trös nombreux et dötermlnont uno affection analogue h cello ([ni ost pro-duitochez Vh.oiaTne'parVUncinariaduodenaliiov laquo; Ankyloslomo duode­nal raquo;, quo l'on dösigne, solon les pays, sons los uoius da chlorose i'yyp-licnncd'anemie intei'tropicate [fimMqxie), d'amiinin des mineurs ot qui a öto surtout bien ötudiöo par Perroncito. (Tost en s'lnspirani dos travaux doco dernier queRailliet et'frasbol (l)unt, dos !H7!t, rattachö^la prö-sonco do Vi'nclnaria Irigonocephala la formo d'anomio dont los chiena
I) Teamp;shol,Bulletin äelaSoc, centr, demäd, vilir,, I8S0, p. 2GC.
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PARASITES DE L'INTESTIN.
in
du moute suiii fröcjuemmenl attelnts. Mögiiln (1) a pai'tioullöromont atUv'ü l'altention sur cottG anämie povnicieuse dts chietis detnoute, lt;|iii' Ton dösigno souvent encoro, en ralson d'un tie gos symptömos les plus (inlinaiics, sous lo iiom de saigmments de nez des chiens fie meute.
Les aymptdnios sont ceus d'une anöinie profonde! Le ohlon rnaigril malgrd la conservation da l'appötil; il ost triste, nonchalanl; tics plaques (Srythdmatouses apparaissenl en divers endrolts du corps, surtout i'i la pointe dos fosses el au nez; celui-ci esi souvenl endd, rugueuxot laisso ('#9632;ronlor un jetage tnuqueux, sangulnolent, on bien il est lo si(quot;^,(! d'une vöritable hömorragie. Le sang qui s'öcoule osl pole, souvent spumeux. Lu vnaladle va contlnuellemenl on s'aggravanl ot raquo;e termlne \mv la moi'i au houl tie plusieui'smois. Lesanimaux, absolument uiisörablos, sont envahls paries I'onx el sout couverls de dartres, do rougeurs, d'oveorialions. qu\ contribuent h pröcipitor lour fin. Dans quelques cas,laraarcbede ranömle esl iraquo;1iis rapide, aiguö et pent s'accompagnor do sviii|ilnmes nerveiix.
Gelte aileoiioii (raquo;si facile h confondre avec ranömio essontiolle non parasitaire, qui sövil aussi sm- Ins clüens de moute. La distinction no peutötro (loiiiiue quo par i'autopsio d'nn des sujetsmalades, ou'par l'emploj dos anthelminthiquos, efflcaco dans un easel sans offet dans l'autre. Les Llnguatules,parleur prösence dans los caA'ltös nasales, peu-vent, quolquo rarement, donnerlieu a uno öpistaxis, Mais alors le sang esl nililaiil, il y a do frdqnonts iHernuements et l'ötal gönöral de la Santo iTen esl liiere troublö.
A I'autopsio, on constate, d'aprös Mdgnin, outre de raglobulio el do la leucocythömie, uno liyportrophle des ganglions mösentöriques, el line alteration marquöe de la muqueusede I'liitestin gr6lo etductecura : olio esl considörablemenf öpaissie, marbröe de larges taches rou-geÄtres; les vlllositös sont qiüntuplöes de volume et injectöes par les globules rouges arrötös dans lours valsseaux. Getto lösion de lamu-quouse ost d'autant plus ötenduo que la maladie est plus aucionno. Klli^ (leimte par le duodönum et s'ötend ensnite au roste de llntestin gröle. Dans les parties relativementsaines, on voll uno foule de potits points Uömorraglques, etiilom'voisinagoune ou plusiours Uncinaiios fröquemmentaccouplöes, Le nombre en estd'aulant plus considörable que l'ötendue de In muqueuse saine esl plus grande, el par consö-quenl il est plus ölevö chez les oliions reeüiumont malades quo choz oenx (jui le sont dopuis longtemps, e( qul prösentent h peine quel-quos parasites dans l'ili'on.
L'anörale pernlcieuso ne sevil guöre quo sur los clüens de ohasse, qui vlvont en meute. Elle ne parattpas s'attaquer de pröförence ii teile on tolle race, au eoiilrairo de laneniie essentielle qui sevil h peil pros
(l) .Moguln, Uniillot, Trasbol, Hull, de la Soc. cetilrate de mid, v4lii\, I88J, p, 408. Discussion, |). 117 ei 487.
Nbumann, #9632; Mal, parasitalros,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;27
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418nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DB L'APPARE.IL D1QK8TIF.
exchisivonif lit eur los cliicns bälards ((roisemont cle cliii'iis iraurais avecles anglais). L'luiniiditt'' cst uno dos clrconstances qui lavorisonl ['extension do cette maladie, luipermettent de sövirsous la forme öpi-zootic[ue et de dötrulre ou de compromettre graveinent dos tneutos do grande valeur. Leuckart (l) a ötudiä l'övoluüon de l'Unclnalre trigo-nocöphale. Bile ost analogue dans ses trails gdnöraux ä celle de l'An-kylostoinc do I'lioiumo, tolle (jn'ollo a ötö i',tal)lio par los rccliorohos do Perronöito (2).
Le vilollus des d'uis do ITnoiiiairo trigonocöpbale so segmonte oritiriornoiit dans I'oviducte do la moro.jnscui'ä i'oalisorloslado montla. Leur övolution noseraquo; continue pas dansl'intestln ducbien,niaisMa suite do leur övacuation avoc los oxeröraents. Mis en Incubation dans Teau, ä line tempörature convenable, 11s montrenl bientöt un embryon dans lour Intörieur, et ils öclosent aprös deux on trols jours. Los larves rhabditiformes qui en sortent out 300 ;* de long sur 95 fi do largo: louroxlröinilö postörieuroestallongöeen une queue effllöe. Cos larves s'actroissenl on subissanl deux ou troismues, et olles atteignent l'ötat adulte on passant avec ios bolssons dans I'intestin d(!s chiens, sans avoir besoin dun böte intormödiaire. Unit jours aprös eette migration passive, olios ont atteinl 560 (* ä 1 fnillimötre el so sont rapprochöes de la forme döflnitive par certains details d'organisayon, mais sans avoir snbi do mue, selon touto probabilitö. Lo neuviöme ou le dixiotno jdiir, i'ancion tögument cbitineux est döpouillö, la capsule buccale npparatt, ol alors soulement on pout reconnaltro l(j groupe auquel le A'er appailionl. Golui-ci demeure suns cotto forme pendant trols a qua-tre jours, acquörant sa taille doflnitive; jinis, par nno soconde muo, il liroiid les oaraelöros do riiidividn sexuö. Gesdötalls, el parClculiörement le rölo do l'eau dans l'övolution do l'üncinairo trigonocöpbale, mon-trenl quo I'iiifectiou a lion Ires prol)al)loinoid par rinterraödiaire dos boissons, el quo los chiens so oontaminenl los mis par los autres en röpandanllosfonl's do lours parasites dans los tigoles de leur chonil.
Lorsque l'anömie pernicieuse vienl ä sövir dans une inoulo, on doit apporter le plus grand seit) ä la propretö du chenil, faire dos lavagos a grande oau pour entratner au loin los parasites el leurs oeufs, sur-veiller les animaux pour s'assurer qulls no boivent quo de l'eau do bonne origine et h l'abri dos impiirctos venues des malades.
Geux-ci soront traitös par d(^s anthelmlnthiques. Mögnin recom-mande le kamala ä la dose de It a i grammes, addiüüniies deOgr. 80 do calomel, of I'arsenic (5 ä (l tnilligrarrmes). Perroncito a obtenu do re-marquables succös dans ranömio parasitaire dos minours avec I'extrait ethore do t'ougero male a la dose de 18 a .'{() grammes; on ponrra aussi y avoii recours avec condanco. Kulin. ou travaillera fireleA'erlos forces
(1)nbsp;Leuckart, Die menschlichen Parasiten, I. II. Leipzig, I87C, p. -iSS.
(2)nbsp; Perroncito, I ParassittdeW uomOfOtc^iitihRo, ilaquo;82, p. ;ti2.
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PARASITES DE L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;HO
ilcs malades en lour donnant uno nourriture trös olibile, 1c lall et Bur-tout la vlande de oheval crue.
lt;( linciuaire Btönocüphaie (//. slenocepholu Rail.}, — Corps plus grdle quo laquo;liins l'nspöce pröcödcnle. Tdto ;issnz ötrolte, Capsule buccale portant de
rliiunio oötö de sä piirtii ventrale uno lame clillinouse a Iranchant iirrnutli, au-dessousde laquollo on distingue uno donl rocourböeen crochet. Le bord dor-gt;:il offro uno depression mödiane, inuis lias de (louts suillantos. Mdle long de ti a K inilliini'iros; bourso ouudalo Iriloboo,
Kiji. 'i0(gt;. — lOxlrojiiiio (#9632;opiiiLli(|ni' donbsp; nbsp; nbsp; I'ig. SOt. — Bourse caudalo do I'lJncioaJro
I'Uncinoire mi Dochmie slrnoco-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;ou Dochmio stänocöphalc,grossie 50 fois
phale, vua par la face dorsale, gros -nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;(dcmi-sch6matiquo) (Railliet). sio 150 I'oU (Railliet).
ii lobe modian I'aiblo. Pemellc longue dc8 a 10 miliimötros; queue proton-gde par un mucron aigu; vulve situöe vors le tiers poslöriour du corps. OGufs ovoldes, de (k! a 07 psur 32 a :tM. raquo; (Raiilicl .
Cette cspoco a dtö Irotivcc par Railliel (I) en compagnic de l'ünci-naire trigonocöphalo. Elle lui paraitjouer un rölo au moins aussi actif quo sä congönöre dans lo döveloppement de l'anömie dos meutos. Elle a sa part dans les considöra tions pröeödentes.
'#9632;Viciioi-i-phaii- iii'-priini- {Trichocephaluii depressitisculus Rud.). — Cetto espöcoa de grandos offlnitös avec le Trich, affinis dos ruminants, comme avec lo Tr, cUspar de rhomme. Le malo etla femolle out, l'un o(, laulrc, 4ö a 7,:i rnillimötros de longuour. Le spicule du rodle est plus long encore que choz lo 7V. affitüs, et sa gaino, tubuleuse, osl munie d'öpines mousses soulo-mentdans la inoitio la plus rapprochde du oloaque, le reste 6tant lisso. Lcs uuifs sont lorigs (l(^ 7(i ä so u., largos de 'M a iJ.'J u..
Le 7V. depressiuseulus yii au fond du ctBcum du cliien, oti il n'estpas ulisolument rare. On l'a Irouvö souvenl chez los chiens atteints de ranomio dos rnoutos, mais il ne paiail jouer qu'un r61e tout a fait secondaire dans le döveloppement de cotte affection. Solon Mögnin, sa presonco on quantitö assez considörable h la, surface de la mu-queuse du caecum döternünerait une turgescence Inflammatoire de cet organe, uno veritable typhlite, (iiiohiuolois aoooiupafiiieo de son Inva-gination.
Iluilliet (2) a obtenu le; döveloppement experimental du Trichocdphalo
(1)nbsp; A, Rallliot, /(quot;//#9632; '/c la Soc. cenl. de mid, vilav.^ iksi, p. i:gt;?.
(2)nbsp; A. Railliet, Hull, dt- In Sue. cenl, lt;li' incii. oilir,, is.si, p. 440,
ocr page 438
t20nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DB L'APPAREIL DIGESTIF.
du diii'ii. lies (imiI's de eetto espöce, recuoüUs an moisde fdvrlor ol consorvösdana Iran, onl mis thui moisiiövoluerjusqu'ö, la formation
coniplrti' de rembryon. Ingdrds alors par un
chien, ils onl donnö des 'frlchocöphalea qui
avaient atteinl lour entior döveloppemenl
im boul de Irois mois. Cotte expörionce con-
(Irmo cellos do Lexickart surle Tr, a/finis dos
riuniuimls el le Tr, ci'enatus iln pore. Ello
moritro quo los Trichocöphales so dövelop-
lgt;t'ni dlrectoment, sans böte Intormödluire,
(ine lo (löveloppemonl embryonnalre a lion
tmil ontierh rextöiiour, et quo l'embryonosl
appolö ä passer dans ]t) lube digostifde stm
Ik'iIi' alors qu'll esl encore enveloppö de so
coqixo. Bllo c'lalilil aussi laquo;inr h'. dÖA'Oloppe-
nii'iil embryonnairo esl toutau pins siisi)oiulii
l'lg.?08.-Fragment dccfc- . y c[e8siccatlon et expllquo avoc quelle
cum ilu ohlcn clans Icquel 'nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,
soul ftxös des THchocepha- facilltö peul avoir lieu 1 lulectton spontaneo.
ha depressiuseulm, v.vuu- |{ai||ii.| a troilA'Ö dans lo jejinnnu d'un I'nrot
dour naturelle (Uallliet).
'richocöphale femello, qui parall appar-
texdr a la tnömo espöce quo colid lt;ln chien 1/laquo; lill.).
v Filuire h6pntllaquo;ue [Pilttriu hepnlku Cobbold). — Cobbold doane cg nom ft des Vers trouvös pnr Mather onkystös .laus la muqueuso iutostinalo et los conduits billairos d'un chion. II 110 s'agit probabloraent que d'uno formo
liirvaire #9632;#9632; (Ruilliot).
Ain. VI1
Parasites de rintestin du chat.
SpoBOEOAmKs. - Cocddle laquo;1laquo; BHoltlaquo; (Cocciditm Uivollu Grossly — Lo Coccidium Uivollu a do grandos analogies avoc la forme slgnalöo plus haut clioz lo chion sous lo aom do Cocc,iwrforam. Eilo aocompilt aussi les pro-mlöres phases Je son övolution ä I'lntorieur tnöme des cellules öpithö-Uales. Lorsqu'olio s'est enkystöe, o'est-fc-diro entouröo d'uno envoioppe ou coquö ti double contour, elloost mise en llbertö, par rupluro de la cellule, et so prösento nines sous la forme d'un corps ovale ou elliptiquö de 27 ä 30(i. do Ionquot; sur 22 ;\ 24 ;laquo;. do large. Cost sous cot elat, qu'on la relrouve dans lo contouu de l'intestln et dans les exeröments. Los phases ultörleures du dö-vetoppement s'observont quand on place los Goccldles dans l'oau : la masso onkystöc se dlvise en deux,pulsen quatre spores, dont chaounesombleren-formor qnatro corpusoulos talciformos. La Coccidie arrivöe ainsi au tonne do son dövoloppement inourl et so döoomposo. Grass! a fait avaler sans re-sullal ä deux jeuncs dials des kyslos pnrveinis a eollo periode (I).
Flnck avaltaltribuö unrdlo pröpondöranl danslephönomöno de l'absorp-llon des malieres grasses a iles cnrpiiscnlos qui rempllssaicnt los villnsili's intesliiiales clioz 1111 clial.otipii u'elaieul quo des Goccldles, Blies dilTüraionl
(1) Grassl Sur guelgues prolislea endoparosiles, etc., in Archives ital. de blologie, t, II, 1885, p'. #9632;103 ol I. III, 1883, p, 28; 1882, p. 480 (clW par KallUol .
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PARASITES DE L'INTESTIN.
121
du Cocddium lUvollit par leurs dimonsions, '|iii dlulonl du so a 100 ,quot;. pour In longuour et ile 7(raquo;ii 00 quot;• pour la lavgour dj.
Im i suiiiks. — On trouvo, mais assoz rarcmi'iit, choz lo chat, un Infusoire [lagollö, lo Lumblia iiiteMnalü It. 111. (2), lt;|uc Ton rencoatro oncoro choz riiomnio et surtput ohez la souiis et diverses espäcos lt;le rats, et lt;jui est Ires commun quand cos animaus soul, un pen vieux. II pent ötre compard b, uno poiro diviseo en deux suivant sou axe principal : la base ost en avant et le soimnet en arrlöro. Les deux cinqulömos antörieurs soul, ächanerös et dö-priiiK's en une sorte do vontouse röaiforme et transversale. Le corps est long laquo;le .:i ä 10 ;*. et largo lt;lo 4 a 61*. II esi ordinairement munl de huit Qagellums plus longs quo le corps; deux s'attachent ä l'extrömltd postö-rii.'iiro, les six aiilres sonl disposessymötriquementde chaquo ebtö et insenis sur le boril de la ventOUSO.
Cel Infnsoiro linhilo de pröföronco le duodönum et lo jejunnni, souvent appliqud par savontouso centre les cellules de l'öplthäliuni IntestlnaL II ne somblo pas que son böte en soit Incommodö,
Cgstodes. — Trois espöeos de Tönias et im Bolhriocöphale vivent dans l'intostiii du chat. Des trois Tönias, l'un est im Cystotönion, l^ second esl du Cystoltdotönien e( lo troisiöme se confond avec le 7'. lilterala du chion.
Iquot; 'i'i'-iiiii ii col laquo;'puls [Tanüu Brasnicollit Und.). — \i\- long du I liint'tres et prcsenlaut los caracteres generaux dos Tönias rvslole chion. lele liömispbörique, large de lquot;quot;11.!, suivie d'un oou aussi
a 60 een-niens du large ou rönne do
plus large quelle, saus relieclsseinent inlennedialre. Double oou 26 a llt;i crochets (le plus souvent 'Mh les grands longs de 1(80 ä 420 ,u., les petits de 2,'(ü a 27u a. Dernicrs anneanx longs lt;le s a 10 inilliniO'lres, larges de ä ii 6 millimetres. CEufs globu-leux de 31 a :t7 u de diamelre.
Ge Töuin ost rcpresciile ü l'ötal vesiculairo par lo Ci/s-liccrcus fasciolaris Wnd., qui habito Ig foio ties nils, sou-ris, surmulots, campagnols et ratsd'eau, Ce Cysticerque, loujours pelotonnö dans un kysto dont sa, presence i\ provoqud la formation, osl romaiquablc pur sa formo allnngeo et le pen do dovoloppcmont do sa vösicule. Sa longueur vario entre •'! ot ^O centlmötres e( davantage. La vösicule ost globuleuse ou ovolde et ;i souvent ii peiuo le volume d'un pois. Elle termine une chaine d'anneaux neltement lonuos, courts et assezlarges, eons trace d'or-ganes geuilaux. A roxlromilo anteriouro, largo do \ h. .quot;1
niilliruetres, so voll la foule au fond de laquelle la löte ost invaginöe. Des 1844, von Siebold avait vu ce Cysticor-iiuo so transformer en Txnia wmsicollu dans l'intostin
Kig. #9632;.'01raquo;. Cyslicevcus
fasciotaris (Leuckart).
du chat. D'apros Leiickarl, tons les annoaux disparais-sonl alors, et le scolex on forme de nouveaux. Uaillei a itumtre (pio
(1)nbsp; 11. Flnck, gt;'raquo;/#9632; la /ilii/siuloyie de I'dpUhilium Intestinal. Thöso de Strasbourg, I8.rgt;i (clt6 par Davaino, Tv. ties entozoaires, 2deg; edit., Paris, 1877, p. 2laquo;3).
(2)nbsp; II. Blanchard, TmiU de toologie midicale, llaquo;sn, p. 8quot;.), et Bulletin de In Sociiti zoOlcgtgue de France, lo Janvier ih.ss.
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422nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE 1/APPAliEIL D10E8T1F,
Ton donne le Cyst, fascio/aris aux rats en leur falsant prendro des nn-iitiiiiix nii\rs de 7'. crassicollis,
Li; Ti'iiia 11 col äpais est assoz commun (laus l'iijitestin gröle du dial, ol il peut, par son grand nombro, doterxniner uno inaladio grave, Umiiaiiii (1) a publld l'obsoi'vatlon d'une dplzootlo cansöo chez los dials par cotte espöce. Los anlmaux mouraienl nprös avoir prösentö leg symplömos snivants; diminution graduelle, puls peiquot;te complöte de l'appötlt; abdomen rötractö; an peu de diarrhöo au döbut, puls constipation; salivation abondanto; parfois contraction spasmodicjue dos muscles de In lövre supörieuro; grande prostration; abolition de la viic Quelques malades n'entendalent plus ou ih^ paraissalent plus entendre la mux (1(! leurmaltre; certains vomissaient et öprouvalont un'Souiagemont passager. Des phönomönes nerveux, des convulsions öpileptiformes et plus souvent des coliques so sont aussi fait remar-quor. üne öpizootie semblablo a s6vi on ISquot; i sur los dials de la Poröt-Noire (2),
A l'autopsio des animaux (pii (ml suecombö, ou trouA'e, outro les TiMiias, dcimis l'estomac jusqu'au milieu de l'lntestin gröle, uno en-törite ebronique et un violenl catarrho gastrique.
Los crochets dos Tönias sont profondöment implanlös dans la mu-queuse (Zürn). Perroncito (3) a de la tendance a altribuer au T. cras­sicollis uno döchirure dos parois Intostinales qn'll ;i constatdo ä l'au-topsle d'un dial, et 11 dit quo Grass! d G. Parona ont observö un fait analogue. Zscbokko (^considöre aussi ce Tönia comme nne cause frö-quente de la inorl du chat.
Gel animal contracle lo /. crassicollis on mangeant dos rals ou dos souris qui logonl dans lour foie le Cysticercus fasciolaris, Dans l'ob-servation de llomano, los dials avaient pröcisöment eu iquot;i combattre des bandos de rats qui avaionl pullulö cette annöe, et c'ötaient los nioillcuis chasseurs qui avaient suecombö ä l'öpizootie.
ßaird a slgnalü un T. semiteres, de l'lntestin du chat;ce n'ostqu'uno forme monstrueuso du 7'. crassicollis.
2deg; Tenia elllpttque (T. clliplica Batsch). —(Test unCystoldotänten trös voisin du 7'. cucnmerina du chien, avec lequol il a les plus grandos rossem-blancns. II mosure In ii 32 centimetres Je longueur et ;t inilliinölros au plus dans sa plus grande largour. Los u'iil's, iilus gros quoceux du T. nicu-merina, ont 49 h 84 u. ilo di.imetro.
Plusieurs auteurs sont poitös a considörer cos doux Tönias comrae no formanl qu'une soule ospöco. Ii. Leuckart los söpare, au contrairo,
(1) Romano, Oiorn. tli meet, vsler, pralica, aoül is'T; ot Journal de midlt; välöi; el de zoolechnie, Lyon, isquot;8, p. lüfi,
(S) LydÜn, Mitlheilungen ä. d. Imdischt: Velerinärwesen, Carlsruho, 1882 (oltö par II. Pütz, Dilaquo; Seuchen und Herdekrankheiten, issvgt;, p. (gt;7:i).
(:!) IC. Perroncito, // medico velerinario, issn, p, quot;i.
(4) Zschokkc, Schweizer-Archiv /'#9632; Thierheitk. 18S,'), p, 122,
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PARA6ITE8 Uli L'INTICSTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 423
surtout a cause du döveloppement [gt;lu.s rapide, qni, choz lo T. elliptka, preside a la inalinile des amieaux et ne Ivd [leimet [ias d'alteiiulre unn anssi grando Longueui*. Krnbbo appuio cette maniöro de voir sur co fait qu'en Irlande il n'a Jamals reucoiitre le T. elliptica choz los dials, tandis ijiio lo '/'. cttrumerina (ist des coiniimn choz los (thions. Au contrairo, ä Copeidia^uo, il l'a tfOUVÖ sur la moitlö dos chats, logö dans los deux tiers postörleurs de l'intestin gröle. En gönöralg il n'y en avail pas i)lus de 80, quolqu'U ne fill pas rare de les compter par centaines; une lois il y on eul 500, une autre EolsOOO.
IVniraquo; inscrit (7'. tillmita (ii'izo), — Maillot, qul, lo premier, a roii-coulre co Tönia choz lo chat, lni donnatt lu nora de T,pseudo-elliptica, de meiiKj qu'il appelail T. pseudo-cucumerina celul qu'il avail trouvö choz Ig chion. On les consldöre gönäralomont comme identiques, quolque, seien Baillet, los omiIs soient ici plus petits (31 ä .'W ja). Go Vor so rencontre quelquefolsä Toulouse. Krabbe l'a vu choz plus du tiers des dials qu'il a examines en Islande, tandis qu'il ne l'avalt Ja­mals rencontrö a Copenhague, ni sur los dials ni sur les chiens. Choz lo dial, iliuosuiail jusqu'ä ('gt;#9632;gt; contim. et il y en avait ordinairement plusieurs, mais Jamals jilus de 20.
De cos trois ospecos de Teuias, In seule intörossante jusqu'ici pour' la pblhologie osl lo T. crassicollis. G'est la soule qul nöcessite parfois uiio Intervention thörapeutique. On aura recours aux vermifuges indi-quös pour les'fdniasdu chien, enles donnant a dosesmoitiömoindres.
#9632;lothriiHM-piiiiii- iiu laquo;-hat (Bolhrioceplialus Pc/is Creplln). — En lS2.:i, Cre-plin avail trouvd Joux jeunes Bothriooöpholes dans l'intostin dun chat u Groifswald. Ils mesuraient Tun 4,1'autro ~ millimetres de Ion;.'. Ercolani en a döerit un qul avait atteint (i.'i milliiiu'tres. Krabbe on a recueilli cinq iiuli-vidus dans l'intostin grdle de deux chats domostiquos, a Copenhague; ils mesuraient l.:i ii i-2 centimetres. Zschokke en a ägalement ronoontrö. Cos Bothrlocäphales quo, faute d'uno ätudo süffisante, on remüt sous lenora de /{. Frlis, sc rapprochent boaueoup du /(. /alt;U8 de l'homme et du chien, par lours caracti'iosgenoranx, sinon par lour tailio. Lours a'ufs sont plus potits, u'avaiu quo BO a 60 f. de longueur. On no rattache aucun trouble morbide ä la presence du Bothriocöphale du chat.
Niömatodks. — tNi!irilt;ilt;- u mouataclii'laquo; (AscnHs myslax Zodor) (flg. 202). — Gölte espoce prösente los caraetöres de l'Ascaride du chien, qul n'en est qu'une varlötd plus grando. Gelui du dial a 4 ä (J centl-melros (niälo) ou \ a 10 contiinetros (femelle).
h'Ascaris myslax so rencontre surtout choz los Jeunea chats. II so trouve dans rintestln gröle, quelquofols dans l'estomac. II peut alors determiner dos vomlssements; il trouble rarement la sanle de son huh,'. Krabboa trouve co parasite choz plus de 50 dials sur 100 qu'il a examinös. Los individiisau-dossous de Irois ans en daionl allbctos 17 fois sur 19, los anlros S l'ois sur 24. Lo noinbre on otail ordinaire­ment införieur a 10, quelquefois de quot;20 ä 30, une fois de 80.
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JO-W-. #9632;#9632;.. ...raquo;I.Jl-l.'.l-L-H-laquo;..!..laquo;!,!
U'i
424nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE L'APPARBIL DIGESTIF.
Öxywis compuv Loidy. — La romollo,soulo counue, ;i 8 A lii inillimi'tros de longueur. Ello a ötö trouvde en in.'ii;, ü.PbiladelphiOi par Leid}', dans I'iii-lostin grölo du chat, oncojnpagnlo du Twniu cnuutlcollts,
IJnrinnlre Iplffonocöphale (fZ/K'/zirt/'/a trif/oiKiccp/iala Idul.i. — C. I'il-
rona et Grass! ont fall connattre (I) unoan6inlo pornicieuso qui s(;vi( sur Ics chats en Italio ol l'ont rapportöo ü un Verqu'lls lt;raquo;iil notnrnä Dochmius bahami, II joue icl le role (jni icvicui a I'Ankylostome duodriiiil dans rani'inii' des iniiicuis si ;i V(nrinana Irigonocephala dans ranömie pernlciouso dos chiensde tneute. Or, dailllel a pu s'as-snrcr, de visu, grace ä robligeanco du professeur Parona, quo lo Doclnnius halsami nc dilliTc jias seiisildi'iiicnl de VUncinaria Irigonoce­phala, Jl se confond probablomenl ausslavec le Slrongylm tubmformis Zeder. G'esi done sons lenom do I'Uncinairo trigonocöphalo que dolt riii! döcrlto rnnömio pornlcieuso dos cljals.
Gotte maladie s'accuse par un alTalbllssenient progrossif, trös lenl; souvent lo dial on ost alteint depuls ifi S mols sans (juc ramaigris-gement soil sensible, line dlarrhöo noiramp;tro, gönöralemont Intense, I'dpuise pen a pen; la queue en esl constamment soulllde. Euiln l'lnappötence entrant en ligno, et des vomituritions on des vomlsso-mentssurvenant, lanimal osl amenö peu ä pen ä la morl par öpulse-ment. Dans les cas ties graves, (-(dtc termiiiaisun snrvlent apres un mols de dlarrhöe. D'autves fois, il y n des alternatives d'nggravatlon el d'amölloration. Souvent la maladie n'est reconnno que plusleurs mols aprös son d^but. Quelquofols la guörlson so prodnll a pies des aggravations inqidötantes.
Ledlagnostlc rfepose sur la constatolion des sj'mptömes precedents el de la prösence d'oeufs d'ünclnaire trigonocöphale dans les produits diai rli(''i([iies; on pout y rcconnaiti'n anssi le parasite adulte, et cela cst surtout possible aprös radrainlstration d'un anthelmlnthiqiie. Pour ötabllrlopronostic, 11 faul tonlr compte do la quanütö relative d'ooufs et de Vers trouvös dans los exeröments.
L'autopsio montro toutes los lesions de l'anamp;nie, et los Helmlnthes locallsds daus liulestin gröle ä imo distance do -10 ä 60 centiinötres de restomac. Ils peuveid etrogroupös daus qualro on cinq zones oil, s'ils
sont nombreux, röpandus sur la nioltld de la longueur de l'lntestln.
On on tronvo (jiudipieldis juscju'a 200 et HK^ino |)lns. Ils sout flottants dans le liquide Intestinal ou adhörent ä la muqueuse, souvenl avec beaueoup d'önergie. ils sont blancs, ou nolrätres, on rouges, seien qu'lls sf)nt vldes ou repus do sang. La muqueuse est plquetöe deipoints hömorfaglques, lt;d l'on retrouve dans lo cölon des aliments Imprögnös de sang.
Lo traitement ä employer est lo memo que pour l'andnüo perni-ciouse deschiens de tnoute, los doses dtanl rödultes de moitiö.
il {.. Paroua ol B. Grussi, Rendiconli (/'#9632;/ /(. Islilulo Lombardo, ^it. '.':', vol. \, fasc. 0. — li. Qraraquo;*t, Giovit- di anciL, flsiol, e palol, degli animalif 187s, p. 349
M #9632;
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PARASITES DE L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;425
,*iilrlaquo;-s .W-matodpH. - I.cidv il (li'cril, (1) sous lc iiom do 'l'PlehoSOniü li-iirnre un Nöniatodo doiU il avalt rocucilli gopt exomplnit'os dans I'lntoslin gröle iln cliiit : quot; lt;'.lt;ii-|is lililoi'nic. a pen pirs ägalomont altdnuö vcrs les i'xtrötniies. Kxirciniii'' eaudalo do la femello onroulöe on spirals; ijuouq In-curvde, obtuso, avoo doux pointos conlquos sur la face vontralo. I^xtrömltö caiulale du ?nd{c splrnlöe; quouo longue, conlquo, alguö; orlflco gönltal ä uno grando distance laquo;lü l'oxtröinltd do la queud Longueuri Tmlquot;ü (tomollo) oi :tquot;quot;quot;K (mdlo)j largeur, O1.....M (fomollo)otOquot;^! (mdlo).raquo;
Kailliol dii i\ui\ le inusoe d'Alfort possödo des spöolmens laquo;If Spiropleva mnguinolenla V. p. 340) Indlquäs eommo provonant de l'lntostln du chat.
On pout Irouver dans 1laquo; möme organo des embryons A'OUulanita Moutyix . \. p. 'M'l) lorsque los adultos occupont l'öpalsseur di' la muquouse gastrlquo.
Am. VIII. — Parasites de l'intestin du lapin.
Chyptogames, — (I'csl snrionl idic/ lc l,'i|ilii quo Ton rencontro rröqueinment Ig Saccharomyces gullulaius Gh. Rob, ilöjä, uienlionnü ;'i propoa duboßuf, du moulon et du pore, II so Irouvo dans lo con-Icuu Intestinal et stomacal. Floniak 1'a vu aussi dans les plaques de Poyer du csecum, ol m6mo dans I'dpaissour de la muqueuso de l'intes­tin gröle, formanl des groupes coniques on bifurquös, enveloppös d'une membrane kystique, lt;d dirigds parallöloment aux glandcs doLiohor-ki'ilin.
SroiiozoAiiiKs. — Plusieurs observateurson! rencontrd dans l'intestin du lapin des Coccldies {Coccidium], indäpendantes de celles (C ovi-forme) quo l'nu trouve si sou\'eut dans Ig feie de cot animal; idles so conduisent äla maniöro du C. perforam de I hominc el du chion oudu C. Itivnlln iln chat,
(( Krdlikcr a trouvö It's villosilt's Intestinnlos du lapin distenduos par (k's Goccidles qui sidgealent dans rintörieur des cellules 6pitliöljales, et Lieberkühn a donnö des dossins qui indiquent uno disposition tonte semblable.,, Chez un lapin donl los canaux biliaires \\v. prösenlaient rlen d'anoimal, Klebs a observö rü et la, sur touto In longueur de l'ilöon, des taches blanches, Irröguhöres, largos de 2 a, (l milllmötros, et auniveaudesquelles lamuquouseötait öpaissio :lo chorion ötaitremr pli de Goccidles, aussi bien dans la villositö quo dans l'lntervalle dos glandes de Lieberkühn; cos parasites s'observaient encore dans les cellules öpitMlialos, lt;|iii sVdaiont considörablement distendues et qui
ronfermaiont unätrois corpuscules oviformes..... E, Neumanna vu
enfln l'öpithöUum Intestinal du lapin so desquamer sons rinfluenco dos Goccidles qui en oecupaient los cellules; cos parasites mesuraient 'l\ \j. sur 1-2 fA (d pouvaient so ronconlrer au nombro de 2 ö,6 par cellulo, D'aulres observateurs, comme Stieda etWaldenburg, out fait dos cons-tatatlons analoguos, raquo;(2)
(1) .). Loldy,/l Synopsis n/' Eniuzuit... (Proceedings of the Academy of Walwal Sciences, t. VIII, isöü. p. 54). (S) li. Blanchard, Tmilö de loologie mädicale, Paris, 1880, p. 40,
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laquo;30
PARASITES bE I. Al'l'ABEIl. IllGESTIE.
1).
I\i i sdinKs. — Panni ios liil'usoiros flugollos, lo genre Hamp;Damtla Dujardln se caraclörise par la prösenoe ilo quatre Uagollums lt;'ii avant et do deux pro-longoments ßliforines en arnöro. Davaine (I) döorit, avec beauooup de doute, sous lo iioni A'Hexamita duodenalis, mi animalcule qu'll a vu on norobro ooQSidörablo ilans lo muoua du duodonum d'un lapin röceminont tuö el tout cluuid. Le corps, (jui a 10 ä üd u de dianietrc, est arroudi ou pyiiformo. II ostdouä d'uuolooomotion extrdmoment rapide el, pondantsesmouveinentS) sa partir auloriouie voiilro, coiniiio par line sorlo d'iiivaginaüon, plus ou moins dans la partie postörioure, et alors I'lnfusoiro prond la t'oriuo d'uno coupe dont I'ouverture est loujours dirlgöe en avant.
Gbstodes. — On trouve quolquefois dans rintestin grölo du lapln domes-tlque, plus souventcbez les liovros et los laplns degaronne, lo Tf-nia pec-tlm'' V'.cH/a peclinaUt (icoze), 11 appartiont au groupo des Anoplolöniens. 11 ost Ires variable dans sos caractores, et e'est probabloinout a juste titre quo liielim (2 a röparti en ciiui espeoos les Tonias des lievics et dos lapins. Deux d'entre ellos ont los poros genitauxunilatoraux : T. rhopaloaphala (du lievrei et T. vhopaliscephula (dulapin degarenne); ilfaut yajoutor lo T. W'i-merosa Moniez (du lapin de garenne). Los trois aulros ont les pores g6ni-taux bilatoraux : 7'. Leuoliuvli idu lapin degaronne), '/'. peDtinctto (du llövro) ol T. lalisdma (du lapin do garenne). Ln distinolion ontrc les trois dornlöros ospecos paratl unpeu forcde, II rested savoirft laquello devra ötre rapportö le Tönia quo Ton trouve quolquefois dans I'lntostin grdle du lapin domestlque.
La longueur de cos Tönias do liielun vario, selon I'espece, ontro 40 centi­metres et 1 metre, lour largeur ontro ä el 14millimetres. Le Twnia Wimerom inesuro a poine I centimetre do long sin- lquot;quot;quot; lido largo el son corps est forme d'uuc dizaine d'annoaux sculement.
AcAMiiocKi'iiALKs. — Helliiigliani a signals, sans on donnerlu description, un Echlhorynquo {Echinwhynchmi cuniculi Bell.) qu'll a trouvd dans I'lntostin grelo du lapln domestlque.
N'kma iiidks. — Oxyurr nnibigu [Oxyuris ambigua llud., Prtssw/ui'us mnbiguus Ouj.). — (Test, un Verblanc, fusiformo, long do 3 i .'i millimetres (male) ou de laquo;all millimetres (femollo), terminö dans i'un ol 1'autro soxepar unequouo snludee ou brusquoment amincie, longuo do 0mlt;raquo; 20. II habite legros intestin et lo cflDcura du lapin et du lievre. II parait asscz conimun on Prance chez le lapin domestlque. A Viouno.d'apres Dujardin, on ly ii trouvd 12 folssur 12;i.
Mroiiai.- rajlaquo;'- [Slrongylus slrigosus nuj.j. — Corps rougo, en partie jau-luitro; tdgument rave en long par40ä ßOlignossaillantes, qui sonl flnemonl denticuldes par les slries transversales. Mdlo long do 13 a 16 millimetros, pourvu de deux spiculos longs etgrdles. Pemollo longuo de 13 a 20 milli­metres. — Co Strongle n'dlait signald quo comma habitant le ctecum et le colon du lapin de garenne. Railliet I'a trouvd a Alfort dans 1'ostomac d'un lapin domestlque. Perroncito I'a obsen'd do momo a Turin. II no doit pas eire confondu avec le Sir, retorlvoformis Zeder, a splcules dpais, courts et tordus, qui habile l'intestin grelo du lievre et du lapin do garenne. llailliel [In liu. a cepondant trouvd cotto derniero espece dans 1'intoslln gröle du lapin domestlque.
Trichocrpiiullaquo; iiiii;raquo;iciiilt;- [Trtehocephalus unguiculalus Rud.). —Colto espece ost surtout caraotöiisee par la tdnuitd du spiculo el de sa gaino, qui est lisso. Lo nuile ot la femolle out 3 a 4 ccnliinötros do longueur. On les trouve dans lo gros intestin et surtout le crociim du lievre et du lapin tanl domestiquc lt;iiio sauvaso [Schneider .
(1) Davaine, art. Monadiens [Uiii. encycl, des sciences medicates, Iquot; ser., I. IX, !laquo;#9632;;;gt;, p. 12laquo;.. (2)0. Rlehm, S/Mrfien in Cesloden, Halle, 1881.
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PARASITES DG L'INTESTIN.
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Angaillulr intestiuule du lapin. — EspÖOO obsoi'vrft par (irassi ot Pi't-ronoilo (1), dans la moilie pogtörioure duduodönuitl, (tuns 111 Jöjunum Ot qvw.l-quefois Jans la premlöro partlo de lilcon. La fsmolle soule paratt comiiic. Kile csi longuo ilo Oma 37 en inoyonne, dont I'QBSopliagQ occupe pros lt;lu cin-((uit'iiie.Cet QBsophago csl triquölro, graduolloineat ronflä on arrlöro, sans armature chitinouse. Ovairo doublo; vulve situöe vors l(^ tiers postöriour du corps, ontouröe de papilles. QEufs ovoldos, longs de 40 (/, largos do 80|*i
Los quatre ospöoes de Nömatodos que nous venous de menlionnor ti'ont pas ete considöräos jusqu'ä prösent comine jouanl un role pathogänOi
Cobaye. — On u'a pas signale (I'lleliniiillie dans I'appareil digestif du COCbon d'lnde, mais seiilcniunt deux Infusoires flagolläs, Irouvös par Davaine dans to gros intesliu de eel, animal.
Monuscuvisi Dav. — Corps do volume uu pou variable suivant los individus, de forme spbörique, irröguliöro, long de 10 ,quot;•, pourvu d'un seul flagolluni sitne en avanl, un peu öpaissi a la base, presque deux fois aussi Ion;,' que le corps et mobile dans toulo son (Hendue. Davaine la Irouve eu quantitö consldörable iinuicdialonienl apres la moil. Pur leur nomine el, lours mou-vements, res Monades Jonualenl au liquide soumisau microscope un bouil-lonnemont slngullor,
Tvichomonas caviw Dav. {Cimwnomonas (?) crtiu'a? Grassi), — Corps de volume et do forme variables, assez souvoiit ovolde et s'amincissant peu a pou pour se terminer parun Qagollum plus ^pais a sa base el au moins aussi long que le corps ; mouvement ondulaioire rapide sur le contour, paraissant du a des eils vibratiles (?) sans cesse agiles et doul la base plus epaisse se laisse seule apercevoir do temps en temps, Longueur des individus les plus gros 20 |ji; largour to quot;•. — Trouvös en grand nombro a Paris, dans b^ gros in­tesliu d'un cobove tue loul röcemmont el encore cliaud.
B. - OISEAUX DOMESTIQUES.
Art. I. — Parasites de l'intestin de la poule.
I.m tsoihes. — Kberlli a signale, dans rinlosliu do plusiours oiseaux et 110-tamment de la poule, un infusoire laquo;pie Künstler rapporto döcidömont au genre Triohomonas [Tv, B6e)'lt;/fi Sav.
Kent). II esl, romarquablo par la presence d'une membrane ondu-lante, trös plissee, tr6s saillanle, si­tuöe lo long du corps.
Sroiio/.o.Miius. — Rivolta, Silves-trini, Perroncito, etc,out rencontrö dans l'intostin de la poule des Coc-cidies qui doivenl peut-elro sorap-porterau Coccidiumpevforans (p. iutti dont nous avons parle, a propos des parasites intcstiuaux du cliieu.
ä^ m
Vtx. S10lt; — Coccidiwn perforans, do l'intes­tin do la poule, d'aprcs Perroncito.
(/, //. Coccidios pvh-aitrs des collules 6pith61lalci( araquo;1 I'tntosttu ol ivpre.sciitiiiit Irs premtöros ptiasos (hi d6vetoppomoat. — e, Goccidte adulte enkysteo.
crlption de Psorospormies Onkystdos Irouv6o on ItborM dona I'lnteitln. — (/, Goccldlo
dans le lissn conjonctif sous-mu- ndulloonkystösdanraquo;unecollulolaquo;plllidllalogrosslopI
(|iioux de l iniestiii des galllnacös
(le basse-cotir. Elles so inonlrent sous la forme d'ulricules on kvstcs globu-
(i) Perroncito, / Parassili dell' uomo e degli animali utili, Mllano, IS82, p, 38?.
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF
loux, ovales on mi peu allongös, ayant de Kgt; i'i 48 lt;'#9632; de diamötro en moyenno. lilies smii limltöos par uno moinbrano minoe et boinogäne! et sont remplles do spores (psoudonavicolles) allongöes, droitos ou lögöremcnt courböes, un pcu acuminöes ö uno exlrömitö, Chacune de cos spores a un contenu gra-iiulcux et creusö de vacuoles. ßllcs mesurenl liu.,^0a 14 u., 2H,
Cos sporos, Intraduitea dans rintestin avec les aliiunnts, travorsont la inuquouso, arrlvontau Hssu conjonotif tics parols Intostinales, s'v dövelop-pont et s'enkyslonti II en rösulte la Formation de ponotuations blanchdtros, discr6tes ou confluontes, formöos par dos lt;#9632; Grögarines quot; agglomöröes, que Ton trouvo röpnnduessur loute In longuour de L'lntesliu. Getorgane ne jiout plus remiilir ses t'onclions, les oisonux soul inis par la iliairln'e, doviennont iiistcs, pcrdent l'appötit et mouronl dans le marasme.
Gotte afTection sevil le pins souvcnt sous la forme öplzootiquo. Kilo co5n-oido ordlnairomont avec la psorospermose cutan6e, buccale, pliaryngienne, dent ikpiis avons parlö. Los procossus pathologiques i|iii l'accorapagnent et (|iii pcuvont s'lHi'iidrc an fole el aupoumon iii\t de grandes rcssomblances avec la diphtörio et la tuberculose des olseaux. II ost souvont Impossiblo do (li'iei'iniiu'r ce qui revienl ft chaque entitö morbide, et Ion comprcnd quo Mögnln etGornll (foe, laquo;7,), lt;|ii(' Löniez (1) ot d'aulros soicnt portds A consl-dörer cet ensemble comme uno soule afTection, qu'ils nomment licberculo-diphtirie, Malheureusemonl cos autours, tout en inontranl qu'ils avaient en röellement affaire ft do la tuberculose et a la diphtörio, n'onl pas stabil les differences ou les rapports do cos affections avec In psorospermose, ni los apparencos histologiqucs i|iii avaient pu faire croireft cette derniöro affec­tion; ils n'ont pas jusiilio pöremploiremonl i'oplnion qui les porte a lit rayer ilos cadres nosologiquos, L'obscuritö lt;(iii iv^nc oncorc sur co siijoi explique la concision avec laquellc nous en purlons,
('.i:sT(ini;s. — Dix espöees do Gestades (nouf Tdnias e( un Bothriocö-phale) lt;gt;iit ('#9632;le döerites comme parasites de la poulo.
Mais les nombrouses formes de Tdnias signalöes chez cet oiseau sont souveut difflciles fi distinguor les lines des autres; la plupart out ('Ad incomplötement döerites; de. plus, les crochets dont la löte est arnit'o sont d'ordlnaire ires caducs, et apres leur chute la physio-iioinie du scolax est si modiflöe qu'on a peino h reconnattre l'es-pece; culiii cos Teniiis eUinl peu fröquents, les occasions maiKjuent pour on ('lablir solidement l'histoire naturelle. Ils peuvenl toutefois, dans certains laquo;ras, exister cn abondanco et ctre mönie l'origine d'une sorle de leniasis epizooliqne (2).
Iquot; Tvon'm infundibuliformk Göze, nee Ituj. — Longueur 2(i ft 130 mllll-niotres, par exception 230 millimetres^ Largeurl ft ~ millimötres. Töte ovale, un peu aplalio, longue de 0nquot;n80, Rostellura long, rötractilc ot protractile. cylindrlque ou hömlsphörique, portant une couronne slmplede 10 a 2o cro­chets (d'aprfss Krabbe. :!(i d'aprös d'autres auleurs , lon^s do ^o a 27 ,u. Ventouscs faibles, cou court. Premiers anneaux trös courts; les sulvants In-fundlbullformes, le bord anlörieur 6tantplus ötrolt que le bord postörieur, Pores gönitaux simples, Irrögullörement altornes. — Assez souvont au norabre de plusieurs centnines dans rintestin di^ la poulc.
(1) Lcuii'z, La lubereulo-diphlii'ie des oiseaux, Ainions, I8X,'gt;. (I) .1. Ncssl, IiIp T.Tuiti als Ursache einer sewherutrligen lluhnerkrankheil [Mo-natsschr, des Vereines der Thierünle in (Msierreich, 1S8quot;, p. 'i'].
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PARASITES DE L'INTESTIN,
amp;S0
iquot; T. niiirniii l,iiigt;i. — Longueur - milliini'tres. Largour i tnllllm^tro, liostollum garni ilr 12 crocliols, longs do 'M u,. Vontouaos ovalos, allongöoa, Strobile ounöironnOi compronant douzo annoaus i|iii vout on augmonlanl do largour du promlor au doruloi'i
:;0 7'. r.riiis Dnj. — Longueur K'O mlllimMros, Largour l ü 2 mllllmötros. Töte löti'agono, largo do (Mquot;mti(raquo;. Ilostollum court, döprimö, armö d'uno couronno simplo de 60 crochets, longs do 8 (*. Ventousos orbiculalros, Cou distinct, long do .i inilliini'trcs. Annoaux plus largos quo longs, a bord autärieur plus 6lroit quo lo poatörieur, lo strobile puraiaannt dontö en sclo. Poros gi'iiitaux tinilal^raiu 11 .
4deg; '/'. telrayonu Molin. — Longuour 12 ft 00 niillim^tres, Largour i milli #9632; infetifs.Teto lötragono, ires petite. Uoatellum trös court, coniquo, inorme (?). Ven louses proaquoquadrangulairos. Cou court, Promiors annoaux trös courts, les dorniers subquadrangulairos, se döbordaul les uns les autros et rondant le strobile dcnlö.
li0 T. fasciolam Pallas i T. mullcwi Goeze), — Longueur 40 a 2imi rnillimätros, Largour i a 8 inillimölros. Tele ires petite, largo do oquot;quot;11^. Rostellum court, mince, armö do 12 crochets, longs do 17 a. Vontousos largos do OraiI1OB, Cou court, largo do 80 (i, Slllvi d'uno dilatation transverse, lonnee d'arlicles trt.'s uoiubreux, pen dislinets. (H'quot;.nt's asseinbb'S on tiles OU series (Diijardin,. — Trouvd par Groplin eliez lo coq; plus fröquenl chez le canard.
ti0 '/'. ceslivillus Molin (T. infundibuliformis Duj.). —Longuour fl a 4.'i mil-limeli'es (Molin), HO millimetres iKrabhei. Largour I a 2 millimelri'S. Tele pyrifonno, Rostolhim a peino saillanl, döprimö, discolde, entourö a sa base par un annoau inerme, d'aprös Molin) niuni d'uno double couronno do um crochets, longs de 7 a 9 [j„ trös caducs. Cou mil, I'romiors anneaux triis courts et plus largos quo la töte; los doniiors prcsquo aussi longs que largos. Pores geuilaux simples, Irrdgiiliöremonl altornes. — Esp6eo assoz comrauno; so trouve sur un vingtienie environ dos ponies.
7deg; T, proglolllna Dnv. — Longuour 0miI19. Tele ovoldo, longuo cle OramlO, large do 0IIlmi8. llostre remplaoe par un Infundlbulumlargo do 80 n, anne d'une double cnnroime do plus do ho crochets, longs do I) [j.. Ventouses n'ayaul quo le tiers de l'lnfundibuluin, et (irmc'cs dc croc/icte semblables mats plus petits. Strobile formö presque loujours do moins do i(nalre articles, lo premier nettemont söpard de la töte, plus pellt quelle ; second article plus grand que la töte; troisieme el quatrlömc successivement boaucoup plus gran'ds; pore gonltal ii l'ungle Ulltörlour du troisieme article d'lin cdtd el a l'angle antörlour du quatrlömc du cMe oppesö, QEufs trös grands (00 i*), renfermanl un embryon ties mobile, Les ai'ticlesse söpnrent presquo aussitöl qu'ils sont formes; its viveni et so döveloppent llbres, ot acquiöront alors jusqti'ail double de la longuour totale du Tenia. Dans lour plus grande extension, ils Olli im lquot;quot;quot;S, et la inoitii'' seulemeiil a Total cle retruetion. 11s progresseut avoc une grande vlvacilö. — Davalno a trouvd cos proglotlis (dojä vus par Dujardin) en nombre considörable dans le duodönum de toutos les poules qu'il a examinees ä Saint-Ainand (Nord) eil octobre I8algt;. II a ob-leim los totes, en trös petit nombre, cn rdclant la muqueuse du duodönum.
8deg; T. bolhriopHlls Pimm, Longueur 2(io mllllmötros. Largour :i milli-metres. Ventousos armöos de sept ii liuil couronnes de crochets. Cou long el elroil. Pores gi'iiitaux unilateraux, sltUÖS SUT lo milieu d'un bord marginal du progloltis. — Go Ver a la tele profondemciit enfoneoe a travel's les vlllo-sill's intestinales jusque dans la tlinlque musculeiiso. Piana a trouve dans do petits inolUisques du genre Helix (H. carllmianclln oi\ //. mnculosa) do
(i Arlolng, licci/cil de mod, viliv,, 1876, p. VJ7.
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PARASITES DK L'APPAREIL DIGEST1K.
petits Gysticorquos {Cyslkerous bolhrtoplitis] do ((mni28 de long sue 0mm2\ de largo, qul paraissent 6tre lii forme larvairo de c-r Teuiu (I).
9deg; T. echinobolhrida Mägnin. — Longuour iw a IO0 mlllimötrag. Largour I ft 2 niilliniMivs. Rostro remplacö par un infundibulum armö d'une double oouronne d'envlron 100 oroohets, Ventouses armöos de sept couronnoa de crochots en aigulllons de rosier, coux des rangöes midiauos plus grands. Con mil. Orlfloos gönitaux Irröguliöreroent allornoa (2).
Los trois dorulöros espdoos onl ontre elles de grandes analogies par I'existenoe de venlouses armees de erochets, Le '/'. progloMm nous parait elre uno espece liien distincte. Lo T. bolhrioplUU ot le T. eehinobolhrlda se dlstingueraionl surtoul par la disposition de leura pores göultaux. Mögnin considöre le T. echinobolhrida eomma l'ötal compleUlu T. ces^ciMus, celul-cl
ayant perdu les crochots d(^ 80S venlouses. II y a la liien des incertitudes ft dissiper. A'oiis avons trouvd, enfoncös dans la inu-quouso diiodenalo il'iine ponle, quolques scolox d'un Tenia ititermödiaire au 7'.//ro-glollina et aux deux anlres espeees a ven­louses armees. La lete avait 0mra3 a 0quot;quot;quot;^ de large; l'infundlbulum portaltune dou­ble couronne d'envlron 200 crochets longs de Kraquo; n; les ventouses, d'un iliametro egal a colul de rinfuiKlibulum, elaient armees de sept a liuil euuronnes de crochets ft peu pres do möme longueur', mais a lame plus grosse ct plus roeourliee.
10quot; Bothrioccphalvs longicolHs Molin. — Longueur 18 a 30 millinielros. Largour 4 milliuielres. Tete petite, clavilorme. Ven­touses en forme de fontes iatörales, ovales. Cou long, mince. Corps leuionle, parcouru par deux sillons lengiludinanx. Premiers anneaux Ires courts, les suivauts prosque qiiadrangulaii'es, les derniers eliipticjues, allonges transvorsalemont, ä bords arron-dis. — Trouvd en llalie par Molin dans l'intcstin gröle d'une ponle.
TiifiMATonKs.— Monoslomaventicosum Frö-lidi [Nolocolyle triserialis Dies.). — (lorjis blanc on fougedtro, long de ~ h ti millime-Iros, large de (iquot;'m7 a I1quot;quot;1:!, ovulo oblong, Ires di'prirrre, dtroit en avant, arrondi en
urrlöre ;36ö 47 papilles rondes, rougedtres,
I'ig. 211. — A, cpsum jenne, II, trois ceufs
Moiiiisloma verru-grossi 10 tors. du meine, ffl'ossis
disposi'es err Ir-ijis rangees sur la face ventrale, inampianl quelquefols d'apres
316 fois (Oujardin).
Dujardln, constitutes, d'apres Wedl, par
les grOUpOS des vrsioulcs lerininales des sacs vitelllns, lt;|ui devienncnt prodminentos, Pdnls hdrissd de peiites dpines. Vulve silrree err arriere ot ft la base du receplacle du pdrris. CEufs de forme speeiale, uir peu rougedtres, olllptiquGS, iorrfjs de 2:1 n, largos lie II i'-, rrrrnris
(1)nbsp;(I. I'iarra. Mem. del/' Amid, (leite Srieiize lt;lell' hlil.di Bologna, IS81. il M.rrzo.
(2)nbsp; P. MiSgnin, Journal de l'anal, et de la physiol,, 1881, p. 27.
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PARASITES DE L'INTESTIN.
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a phaque cxirömiU' d'un appendice flliforme long lt;le Kid pi. — Trouvö par von Siobold dans lea c(Dcun)8d6 la poulc II cst plus fräquont ohoz It; canard.
Uisinma oxyeephahtm llud. — Corps ovale, döpriiuö) long de (i a H milli-nn'dics, largo de oiiim:i ä 2 millinieiies. Venlouse oralo inornic ; ventouso ventrale ties grand6lt; Partie antärloure attönuöeeipourvuodepetiies öplnes. Dujardtnet von Linstow coasidörent cette ospöce coininc une simple varlötö du /gt;. eehinalum, dont les orocbets sent pou vislbles ou sonl däla^höslaquo; — Rare chez la poulo; plus frequent ehe/, le canard.
IHsliiniii düatallim Sliram. —Corps allonge, aplati, arrondi en arriere, long de 1 a 8 millimiHres, large de 2 inilliinetros. La parlio anteiienre csl alle-nnee en tmo sorte decou, qui prösenle en son mlllou une dilatation de lm,112cle longueur. — Dans lescaicums nt lo rcelnin. Rare.
Disioma lineare Zeder. — Corps rongeälre, lineaire, plttt, obtUS en arriere, long de lü a lii milliinetres, large de Iquot;quot;quot;ä. Ventouso orale enlouree do six petiies papillcs. — Danraquo; les cfflcums et le rectum. Rare.
I)I*I(iiiiii m'matutn .Molin. — Corps lineaire, plat, ar­rondi en arrlöre, amp;faco Inf6rieure nn pou concave et recouvcrlo de polites e)iinos r approchees qui inan-
quent en arriere; prolonge en avanl par im COU c.oni-
u
que, portant une töte semi-lunaire munle do deux r'angees d'epirres ; ventouse orale ovale; la veirtrale beauooup plus grande et sltuöe a la liase du con. Longueur to tale 8 inillimelres; largeur l mülimölre. — Trouve par Molin en llalie dans les ca'cuius et le rec­tum d'nne poulo.
Dtstoma commutatum Dies. —Corps linöalre, arrondi aux deuxextrömitös, verddtro et transparent, long de (i millimetres; ventouses rondes. — Dans l('s catcums, particuliörement chcz les jeunes sujets. Assez rare.
Disioma ovulum llird. — Corps aplati, ovale, pins etroil on avant, lilanclialre, lacliö de uoir, long de i a 7 inillimelres, largo de iquot;quot;1^.'raquo; a 1 millimelres err ai'iiere. Ventouse orale terminalc, orbiculaire, sail-lante, largo do Omm4 a 0lttm6, la ventrale du double |)lus grande. Tegument herisse do crochets a pointe reli'ograde, serros dans la region anterieure, eaducs et vislbles seulemont sur les oxemplaires jeunes. — Se Irouve dans la bourse de Fabricius de nombroux oiseaux, parmi lesquols la poule; encore faul-il quo celle-ci soil jouno, puisque eel organe disparail sous I'lnfluence de l'äge et de l'ötablisseraent des fonc-lions generatrices (Retterer).
Tontes ces especes do Trernalodes soul sans Impor­tance au point de vue palliologiquc.
9
IV
\r
J
f
Filaquo;, 212.
Lxlrernlte
caudale de Vlletevakis
/mpil/osa, male, de la poule.
Nkmatodks. — Ascarisgibbosa Und.— Longueur 13 a -'#9632;2 millimetres. Itenllernent giliheux a pen de distance
spr
de la töte. — Espöoe ires doutouse, queZederseul avail
npicnlo
VOUtOUSG
droU, Innt:. — — PP, pnpllles,
Ironveeen I78S dans l'intestin de la poule, etqu'iln'a
ddcrlte qu'en 1800, d'aprös ses souvenirs Dujardin).
HcleraMs papillosa Bloch {II. vedcularis Pröllch). - Male long de 8 a '.i mil­limetres, ii ventouse präanale saillante, vöslculeuse, a partie postörieureflnlaquo; et sulmlee ; femelle longue de II a 13 millimetres. — Sur 190 ponies ou pou-
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I'.UtASlTliS DE L'APPAttElL DIGESTIF.
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iris, iMijiiiilin, ii Reimes, l'a IrduvÖ olioz 107 et oxoluslvomeut duns Ics enraquo;quot; cuius, quolquefoia en qutviUitd prodiglouso, pendunl le8 diverges saisons. A \ ieuno, mi I'u ri'iu'Diilic'' dans 41 sur 127.
Heterakis inflOBU Hud. — Corps jaiiiKitro sah;, loiif;' de 3 a 8 oonliiuötros ohoz lo mdlo, de 7 a 12 clioz la femello, La queue so termino par im mu-oron aigu. — llabito I'lntestln gröle. A Ronnos, Dujavdlu l'ii tvouvö 30 fols seuloment sur lOH poulss ou poulots. A Nioiino. on no In pas roncoutvu sur I2~ poulos exaiiiiiHM's.
Uclevukin compi'csm Scliu. — Malr long do .'i oonllm^ti'os; rcniollo longuo do 0 I'l'iiiiiiii'tros. — Kspeco irouvde par Schomburg dans L'intoslln de In poulo, dans I'Australio luöridionalo,
Enfln, nous avons döjü mentionuö (p. 345) los Nömatodes lai'valres trouvös par Itakodv, onkystös dans los pnrois du l'oslomac i't do I'inlostin.
Baronio (1) a döeril unu maladio äplzooti^uo qui a röguä sur Ics lioulcs ol los autros volaillos, dans la Lombardie, pendant l'ötö de I'M'.raquo;, ot qu'U attrlbuo ä la prösonco do Vors (laus I'lntestln. Ilsorable bion, d'aprös Ics dlmouslons, quo ces Vers ötalentdes Heterakis in/lcxa. Mais, malgr^ lour nombre souvont consldörablo dans l'lntestin et Ics effets quolquefois salutaires des verndfuges, on pout afflrmer, en jugeant d'aprös Ics symplömes et Ics l(''sioiis, que I'holminthiase (Stall accessoiro et que la cause do la mortality ötait de lout autro nature, probablomont lo cholöra des volaillos.
II n'en est pas dc ineiue des observations de Blavette et de Rossi-gnol (2). La morl paratl blen dueä ^accumulationdes Heterakis inflexa dans I'lntestln. Dans le premier cas, il y on avalt environ une tren-taine die/ chaque volaillo qui avail suecorabö. Dans lo second, Us formaient une ou deux pelotes, du volume dun ceuf de pigeon, siluees dans le duodönum, lt;|ui en (Hail obstrud. Quelques-uns etaicnl isolös et röpartis dans loule l'ötendue do I'lntestln gröle. Gequl laisso encore des doutos, surtout dans lo cas de Rossignol, c'esl I'appaiition subito, la niarclie rapide, et la raortalitöde i'öpizootio, qui n'u pas la physionomie non plus que Ics symptömos tl'une afTcctlon vermlneuse. Dans l'obsorvatlon de Blavette, Ics bons effets du traitoment anthol-minlhique sonl plus dömonstratifs. A l'exemplo de Baronio, il a employö im mölango ii parties dgalos de rhizomo de fougöre male, lanaisie el sarrlette, dont il faisall une döcoction (environ 300grammes pour tin litre ot demi d'oau) ; lo liquide qui en resnllail sorvait h di'layer de la farinc : on en laisail des pälons qui claienl adminislres lt;!(gt; force aus oiseaus malades.
Trichosoma longicolle Und. - - Ijonguour: mdle, I6i\ 2:1 milllmötrcs; fomelle, To ii sn millimetres. Exlrömilti anlörleure dn corps arrondle, tronquäe. Trtcliosomu annulatitm Molin, — Lonaucur! male, lh millimetres: femello,
:
(I) Baronio, Instruct, el obsevvat. sur lea malcttl, ties animaux (lorn., I. \\. 2C 6ii, Paris, an x, p, 207.
(5) Ulavotto, flee, de mid. vilir, /nni.. t. XVII, isio, p, 839. - llossigaol, Soe. eenl. demtd.vil. [Her. de mid. Vil., I. XXXV, l.S.'.S, p. 8W),
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I'AIUSITES DE I.'I.NTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;433
8i( niillimt'li'üs. (Iüi'jis blaue, capillain!, Irüs aUi'iiiK'' a son oxtrömltd antf'-rloure, ölögamment murquö ilo siiies annulalros rapprooh^esi
Tiie/iosomuuolluvelAnalovr, — Longuour; male, Sa 10milllniötros; romollo, li a 12 iiiillinii',ircs. ICxiri'iniiij cöphallquo on fornjo do oöno Lronciuöi Trouvö par von Linstow on gründe quantiti'' dans I'inlostln lt;lo la poulo,
Los Trichosomos no sonl |ias fräquonls dans I'inlestin iln In poulo. Suv pins ilo ISO sujots, Dujardiii n'cn a trouvd qua 8 foisj il les rapporto avoc doulo au '/'/•. longicolle, Co sonl dos parasites sans lutdrdt pathologlquo, Ms habitont It's diverses regions de rinteslin, spdclalomont les coacunis et lo oölon. Cependant Zinn Indique lo Tr. annulaCum comme ayantötö trouvö par .Molin sous l'öpithäliuin (ssophagien de la poule.
On aurait (raquo;bserve, cliez dos ponies eocliinchinoises, nne diarrhee cttUSÖQ par VAnguillula slercovalis dövoloppöo dans les parois do I'inteslin, diarrhee ires analogue amp;collo ({ul siHii choz l'homnio et qui ost connuo sous lo nom de ci diarrhee do Coclllnchino raquo;. l.a mort siirvenait soil par nn all'iiildisse-ment rajiido, soil, lenteinont par marasine ot anemieil).
Am. II. — Parasites de Tintestin du dindon, de la pintade, du paon, du faisan.
L'n Tenia seulement et denx llötörakis out ele signalös dans l'inlostin du dindon.
I.e Tenia esi, lo T. cimtanianu Pol., tvouvd par Polonlo. 11 a li niillimeires de longueur. Sa tdtoglobuleuso, munie de ventousos Ires grandes, ostdöerite comma inormo, peut-dtre en raison do la caducitd descrochots. l'us de con ; premiers annoaux campauiformes, les suivants plus trapözoldos.
Les denx IL'U'raUis sold, I'll, piqiilliitn Ot I'//, in/lciui [U, perspicUlltin lind.l, ili'ja rcneonlres choz la poule. Ms sonl peu repandus.
Lo scul parasite inlostinal do la pintmie ost i'Helevakis pupillosa, trouvd au iniisöe de Vionne dans 6 snjels sur 12.
II en ost do memo pour lepaon, ehez iequel cq parasite a ole trouvd 0 t'ois sur IT au mnsee de Vionne.
Lo faisan ruinmun liehorge dans son inlestin ['Helentkispapillosa, le Tri-
uliosonui longicolle, lo Twnla infundibtdiformis, le T. cunluniuna, döjamp;rencon-Ires, les trois premiers chcz la poule, le dernier ehez lo dindon. Kn outre, von Linstow a ddcrit une autro cspece sous le nom dc Twnlu Friedbergeri, et Mdgnin a rapportd au 7'. ceslicilhts (var. phasianontm] une espece qui s'en dis-tingue par sos pores gönltaux unilatdraux, et qui, pour co molit', esl plus voisine dn 7'. exilis,
Les Tt'iiins soul quolquofols si nmlliplies dans liiileslin dn faisan ([nils (luteriiiiiiciil iini! veritable entörite vermineuso souvent mor-telle. Priedberger et Mögnin (2) uul attire l'attention siir cetto maladle, qui peut sevir sons fonuc enzootique et frappe aurtout les jeunes animaux. Les symptömes n'ont rlen do particuller el consistenl dans d(gt;s troubles digestifs ou röflexes, communs ä tuutes les holminlhiases inleslinalos. Sur plusieurs faisans, Mögnin a trouvö des portions d'inleslin llttöralement bourrdes par des pelutes de Tenias composöes ordinairement de 18 h i() indlvidus complets. La ineiiK! auteur a con-
(l) Heperloi'ium dei' Thierheilkunde, I8quot;7 (clM par A. Zürn). i'2) Prledborgor, Zeitschrift für Velerinäiwissensch, isquot;. — Mögnin, SoCi ccnir. ile iik-iI. vitiv, {Heciu'il lie meil. reter., 18S7, p. 8'2S).
Neimamn. — Mai. parasitairos.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;28
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m
PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
soilh' (l(^ traitor U's faisans malades avec du kamala mölangd ;\ la patec d'ooufs diirs et de pain qu'on lour donne concurremmont avec los d'ufs de foiinuis. Zürn pröcordso In noix d'Areca fratche ot pulvö-list'-i', lt;'i la dose de iJ a #9632;'! grammes, ot lus* grainos de courgOi
Art. 111. — Parasites de I'lntestin du pigeon.
Im i soniK.s. — A I'autopsio illt;' quatvo pigeons, Rivolta a trouvd dans 1 in-tostiu gröle un iiiiiiibit1 considörable d'lnfusoiroa Ivbs mobiles, quo Hulillot rapporto an genre Lophomonas (L. cohimba)). Us avaicnl (i ä 7 n de long sur prts do ;t t*en largonr; ils dlaiont pales, ovales, scini-luuaires ou 6tranglös on lour milieu, plus obtus ä une oxtrömitd qu'ä l'outro, munis do quatre ou cinq flagolliuns, iliuil un ou douxplus lungs situösa uno cxtrt'initö du corps. II.) avait en outre do nombreusos Psorospormios jaunes. Lamuquouso ötalt ouflamraöe. Ilivolta altribue la morl a raclion do cos parasites (1).
Gbstodes, — Twnia cransulu Hud. — Longuour 300 4400 mlilimötrcs. Lar-
gouv ^ niillinuMii's. Töte ovale, Hostelium dlilns, arrondl au sommet, armä
d'une double couronno d'envirou 60 croohots, longs de 10 a 11 v. Con assez
long, mince. Premiers anneanx lies courts, les suivanls toujours courts,
_ mais a bords dilaii's, les dornlers prosquo iiifundibullformos.
*xnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Pores genitanx unilali'ianx. (£ufs Ires grands, ovoides, longs de
III
#9632;gt;h n, disposes en groupes. — Kspeco rare, rocuelilio d'abord an
Hresil, par Olfors, dans un pigeon apportd do la cöte d'Afriquo.
. Xk.matoiiks. — Helevakis maculosa Und. t II. columbw Gmnliu). — Corps blanc, un pen Iransluclde, cjllndriquo, altönud aus deux exlreinil(;s. Tele a trois levros prosque egalos. .)/(//(#9632; long do 16 ft iVi niilliineiies, a queue droile, coniquo, ussez aigue, mucronöe; veiitonse ronde ; dix papilles tie chaque cötö ; doux longs spicuios. Femelle longue de 20 a 3S millimetres, a queue drolto, coniquo
Klg
Hetera
maculo
on conoldo, mucronöe j vulve placöo au milieu de la longueur; SIS. corps souvent distendu par les ceufs. lgt;es vöslcules Intörieures, de nature mal connue, apparalssont par transparence, comme autonl de laches. (HMifs longs de SU a 90 |t sur 40 a quot;gt;() v- de large.
dn
pigeon ;
grandeur
naturelle
Ge Ver so trouve souvent on quantity considörable dans i'lntestin dos pigeons, et parfois au point tit; nuire boau-
,\. mMe. I;, fomello
coup it lolcvagc. II ii'i^sl pas rare d'en compter alors 400 Ji
.'ion dans I'lntestin d'un niöint1 sujet, el I'on comprend tons los troubles quipeuveni en rösulter pour la digestion. tJnterberger (2) a, I'iiii dos premiers, appeld 1'attention sur la noclvitö de cet llol-mlnthe. Indöpendammenl dos oeufs dlleiorakis que It; microscope montre en quantitd innombrable dans los exeröments, la maladie so caraetörise par un ensemble desymptdmes dont los principaux sont: paresse, perte d'appötit, diarrhöe muqueuse pörlodique, lt;;! enfln Ema­ciation sensible, surtout dans los muscles pectoraux. La morl arrive onlinairomont a cette pöriode, aprös un opnisoinonl gt'iiöral ol ties
(l)Uivoll,-i et Delprato, L'OrnUoJalria, Pisa, 1881, p. 114. (3) Untcrberger, Cßslerr. Vitrleyahrssch, /'. wissensch, VeU'rhiiirkinnU', isiis, p. 38; ot Journal de mid, vöM',, Lyon, Lsiiü, p. ;!8;t.
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PARASITES DE L'liSTKSTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;435
convulsionsi A I'autopslOi on trouve los Vevs sorröa ins uns contro los autres, dlrlgös selon I'axo nu'inc do I'intostln; la muquouso ost distenduo par places plus ou molns grandes ot nombrouses, gorgdo do sanj;', gonfl^o, ramollle, ou ulcöröo et couverte d'un mucus öi)ais.
Dans 7 grammes environ d'excröments, (ine rend danslos ü heures mi plgoon iirs malade, il y a, snlou Unterberger, 12000 csufsd'Hötö-rakis en moyenno. Quolques-uns de cos coufs, places par col auteur sur du papier brouillard liumido ronfermö dans un (lacon, ont ötö snivis dans lom- Evolution. L'erabryon ötait blon forrnö au boul de 17 joins. Cos coufs, doanos alors a dos pigeons parl'ailomont sains, s'otaiont, an boul do trols semaines auplus, transformös en lli'leiakis adultes, dont on retrouvalt les coufs dans los excröments. Si, au con-trairo, on falsait prendre a dos pigeons sains dos ccufe d'Hötörakis im-ini'diatomont ajuos lour expulsion avoc los oxcromouts ou lour sortie dos ovlductes, le döveloppemont n'avait pas lieu, et ils dtaient rejetös avoc lüs oxer amen t8,presque Intacts ou un pen digörös, L'ovolution no pent done so faire qu'en debors de 1'intestln, sans qu'll soil besoin d'un Ilöte intoruiodiaiiM1. La contagion a lion do pi^oon a [tigoon, an moyen des aliments sails paries exeröments dos malades.
Pour prövenir l'extonsion de cetto helminthiase, il faul done soparor rigoureusement los pigeons sains et los malades; s'assnrer par na examen microscopique do l'ötat di^s exeröments et, par con­sequent, do I'dtal do santt; do cos oisoaux; entretenir la pins grando propretö dans 1(laquo; locaux oecupös par los uns et par los autres; en faire souvent la disinfection, colic dos murs, plancbers, plafonds, portes, nids, etc. Los grains distrilmcs no doivonl pas ötre röpandiis sur lairo du colombior, mais mis dans dos vases, auges, röciplents ad line. On so trouvera Men d'y mölanger do temps on temps dos fruits d'anis, du sol ot autres substances appötöes par los pigeons el aussi do la poudre grossidro do noix d'arec,
Le traitement comporte l'emploi de moyens variös, Dans los cas honins. on doiuio ii chaque pigeon malade lt;gt; centigrammes de calomel pölris avec de la mie de pain ou pröparos on pilules avec du beurro.
Dans los cas phis graves, on pout avoir roconrs ä la noix d'arec pulvcrisrc, a la dose do l gramme et donndo do la m6me maniöre (Zürn). Pelletan (l) pröconise l'usage des biscuits vermifuges qu'on donne aux enfants. Lesolseaux en sonttrös friands et deux jours do co traitement sufflsenl pourtuerles Vors. Goqui ost plus en rapport avecles conditions do la pratique, e'est, comme il le conseille encore, de dis-tpibuer dos vesces macöröes pendant qiielquesbeuros dans une döcoc-Uon refroidle d'absinthe, Bniln, on poul avoir recours au traitement cniployo par Blavette contre riielmlntbiase dos ponies (page 432) en reduisanl la dose de moilic.
(1) Bötllon, '/'/#9632;. tie l'ölevaflfe et den malad, den cmimaux et oiseaur de basse-cour, Paris, 187:!, p. 32!).
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Hr-
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PARA81TB6 DU L'APPAREIL DIOEST1F.
Tvichosomu lenuiSHimum Itios. i'/'/•. columbie Wud,, Colodlwn tenuc Duj.ji — lildle lonu do Id millinielivs, la partir [iiiiice ay.ml iquot;quot;quot;? ; queue oblique-roonttronquöejgalnodu spiculeassoz i'öguliöremsntplissöQ öiitravers. t'fiticUi' longue de is mlllimötros, la partlo antäriouro ayani 7 millimetres; vulve Tiiunic il'un appondioe membrauoux saillant, — Ksptce fröquente et abon-ilaute dans I'intesttn gröle du pigeon; n'estpas toujours Inoirenslvo pour la santd de sail hole.
h'iliiriu clava Weld. — lt;ait'' par von Liustow coinme lialiilaat I'lntestin laquo;In pigeon. Nous no le connaissons quo commc parasite du lissu conjonctif pö-i'ltrachöal.
Akt. IV.
Parasites de I'lntestin du canard.
Im i sinuKs. — Davaino a lrouvd,dan8 lo ceooum d'un canard examlnä aussi-töt apii's [amort, dos Infusoiros flagollös qu'il a appolüs MuiKisitiintiit: corps ovale oblonfi, transparent, long de 8 u., large de l a, a flagellum antörleur flexible dans toute son ätendue ot plus long quo lo corps.
Lo Trichomomis Ebcrthi, dejä sigualo chezlo poulo par Bberlb, a ötölrouvö aussi parlui dans I'lntestin du canard.
Cestodes. — Commo la poule, le canard domestlque höierge neuf espöces do 'IViiias. Mais fdles g'y renconti-cnl beaucoupplus BOUvent et leur phase larvairo se jiasse probablement chez des Invertöbrös aquatlqueSi sans doute des ni()lliislt;iiies, lo canard otaul, plus sotivenl, quo mis antics oiseaux domestiques, dans les conditions qui por-tnettent son infection.
1quot; Tseniu InfuiulibulifonniH (lic/.c. - Kudolplii (lit I'avoir trouvd en d6-combro dans le canard domestiquoj il paratt copondant excluslf amp;. la poulo.
#9632;1deg; '/'. fascklaris Pallas. — Plus Mquont choz lo canard iiuc chez la poule.
:tquot; T. anatfnaKrabbe. — Longueur 300 inillimMrcs. Largeur 3millimötros, Itostcllumportant unocouronne simple de 10 croohots, longs do oäa 'i u., ii long manche. Orifices gonUanx nnllatöraux. (Hull's ovoldcs, renfermant un embryon Irösallongö,
4deg; T. sinuoslaquo;Zeder.— Long do ;gt;((a 160 millimetres (a 330millimetres, scion Rudolph!). Capiilairo on avanl, largo do I a 2mnläö on arriöro. Töte presque globuleuse; rostellum portant, comme chez le precedent, une couronno simple de 10 crochets, longs do 40 a (1(1 ;*, a long nmnclio. Oiilicos goni-tanx nnllatöraux. Scolex parcouru par une llgne de points noirs, un par an-neau : e'est la pöchedu cirre (?) qui csl globuleuso. — Dujardin ilii avoir Ironvo cetto ospecc assez conmiunoment cliez le canard.
.'i0'/quot;.!//v(ii/i.sZo(lor. — Longueur27millimetres.Largour l,nm8amp;2nillllmetre8. Töte globuleuse. Rostellum mince, arme d'uno couronno simple do 8 cro­chets, longs do (17 a 80u., ot ä long manche comme dans les ileux cspecos pröeädentes, Cou trös court. Partie antörleuro du corps trös mince sur une grande longueur; premiers anneaux infundlbullformes, les sulvants peu ä pen cam's. Pores gönltauxunllatöraux. — Lo cystlcorcolde do cc (?) Tönla a cte (locouvert par von l.inslow dans la pcrchc. 11 a (raquo;mmli do long sur raquo;quot;quot;quot;m de large, et est muni d'un scolex arme do crochets somblablos a coax du T. grasilis,
(1quot; T. (#9632;vronuhi Ihij. - Longueur 40 a 100 millimetres. Lorgeur 2 a i milli-meircs. Tele presquo rhomboldalo. Rostellum opals, arme d'une couronne simple de 18 ft,26 crochets, longs de 14 a t ,'1 n, ä garde plus grande quo le
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PARASITES DE L'INTESTIN.
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iiKinclii'. Porös gönitaux unllalöraux. — Trouvd par Dujardin amp; Ronnos nt par Krabbo sn Danomarki
7deg; T. mninlopn Nitzscli. - Longuour H milllmötres. Largour t nimilli-mHres. Töte grande, prosquo quadrangulaire, aveo do grandes ventousos; lgt;as do crochots (?). Premiors anneaux trös courts; les suivants courls, cuiK'ifoniH's, i'i angles aigus. — Hare.
8quot; T. (•(/;(/(#9632;(( Molin. - Longuoui1 2 l\ 10 milllnidtroB, Tdto courts, prosquo quadrangulaire, a grandes ventousos, a. roslcllum trös döroloppö, ooniquo, ronfid an sommot, inermo (I). Cou nul. Promlers anneaux trös grands, ovules, ii grand diainötro transversal; Irs domiors courts et dtrolts, — Trouvd par Molln an (lalio.
0deg; '/'. iiiiiiiiiif'onnia Polonii). - Longueur 10 ä 12 milllmötres. Soolox trös potil, inermo, a vontouso discoIdo.Gou nul. Premiers anneaux linöalres, les autros campaniformes,les dornlers quadrangulalros. — Trouvd en Italic par'
1'iilollin.
On n'a pas ddct'lt do tdnlasis choz lo canard.
TitK.MAToDKs. — Quoique Ic nombi'o des ospöcos de Trdmamp;todes si-gnali^es raquo;laus l'intestin du canard domostlque soil moins grand quo
Fig, IM. — Di'vi'loppcnu'iit do i'llolostoinc crratiquc, il'iipri's Kirolani.
I. Trtracotyli' parasite (run.' sporocyitto. — 2. T6tracotyle Uln.....xtrail d'uno planorbo.
.'t. Toh-aooiyl.' [16voloppö en llolostonio orratiquo Mans I*intc9lin lt;lu canard.
clioz la poule, olios y soul copendant plus fröquontos. Go fait esl en rapporl avec los moeurs dos palmipödes, ([iii los mottenf plus souvonl
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438nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE L'APPARBIL DIGESTIF.
dans Ics inilicux liuniidi's oil los 'Irüiuatodcs trouvent leg liötos nti-cossairos aux premieres phases de lour döveloppementi
Iquot; Monostoma vemicomm Prölich. - Döjft döcrit flin. 211) ii propos des parasites intestinaux do la poulo oü ii ost nur, oe Monostorao I'ost moins choz le canard, smis y bite copondant fröquontlt;
#9632;iquot; Mon. airi/ditliiiHhiuiiiHud. — Corps long de 40 inlllimötres, largodo I,quot;ral2, döprinaä, ä bords un peu cröneläs en avaut, un peu rötröcis en nrriöro, el dlilusa l'cxüvniih' postöriouro, el.irgi en avanl en inaniero de töte Bveo une grande beuche rhomboldale situäeen dessous (Rudolphi)i — Hablto I'inles-lin de rOpinoclie, ot a ele trouvd a Knlin, par (iiirlt, dans I'intoslln dun canard domestiquo, oü il avail 6t6 sans doute Inlroduit aveo les poissons ddTii l'oiseaus'ötait nourrl.
;tquot; Holostoma crmticum Rud.— Corps blancMtrc, en partle colord en brun par lesceufs, lon^ laquo;le 6ä s mülinaötrosä l'ätat dedövelopporaent complot. — Trouvd quolquofois dans l'intostin ilu canard domestiquo. Brcolanl l'a vu se dävelopperchez des canards auxquols il avait fait lugöi'er une forme larvairo ohservee parSteenstrupen 1812, et appoläe Tetracolyk par de Pilippi. Elleso präsente sous l'aspect d'un corps ovoido ou arrondi, noirdtre, pourvu d'une onreloppe transparente et älastique, qui lui appartiont en propre et suit si's raouvements do contraction. La lace antörieure porto quatre vontouses : unc buccale, une mödiane et, ontro coiios-ci, deux iatdrales, lt;|ul disparais-simii chez l'adulte. Getto larve a 6ti rencontröe, libre ou enkystöe dans les vlscöres de piusieurs ospöces de mollusquos et iiietne d'un poisson : uiais eile o I Ire la particularitö remarquablo do vlvro en parasite dans les sporocystes de divers Disloiniens (flg, 214),
4deg; Distoma eGhinalum Zeder. — Cesl 1'espece que nous avons döerito panni les Trematodes intestinaux du clüen (p. 413). Elle esl bien jilus fröquente
'H
chez le canard domestlqne ; Dujardin I'y a trouvde
if fois sur
au inusee
|!||^
do Vionne, eile y a etc vencoutrde 4 fois sur 11.
quot;gt;quot; I). oxycephalumRad, — Döjft döeril ä propos do de la poulo (p. 431). Plus fräquent chez le canard
heliuinlliiasc inlcslinaie Dujardin lo considöre
comine une variric du I), cchlnalum sans piquants vlsibles,
AcAiNTiiocipiiALEs. — l.a [iriucipalo cspfece d'Echinorynque höbergöe par le canard ost I'Ec/unoWtync/tuti polymorphm Bremser, ainsi noiume en raison des formes diverses sous lesquellcs il so präsente selou i'dge oü on lo roncoutre. Sa longueur varie enlre .f111quot;'!^ et 2.:J millimetres. Son corps csl rougedtre, cylindriquo, hörissö, dans lo premier age, d'aiguillons qul tombent peu a peu a raesure que le Vor grosslt, persistant plus longtemps sur les parlies anlericiires (pie sur les posteriouros, faisaul defaul a i'dgo adulte. 11 pre-sonte en avanl un rötröoissomont on forme de cou, suppprtant une trompo ovolde, susceptible do render dans une gaine qu'il renfermo, et arineo a sa surface do Unit (quelquefois nouf) rangöos de crochets. (HmiI's fusiformes, longs de 100 y., larges de 20 (t, revätiis dune double enveloppe.
On doll a Greof des rocherches precises sur le dövoloppement de cetto esp^ce. Aprös leur maturltd, les aiufs renfermont sous une mince membrane nn cmbryon rouge orange, de (il n de long sur 14 \i. do large. Tonic sa sur­face est recouverte d'öpines, qui sont plus fortes sur la partie antdrieure, a l'oxtrömitd de laquollo so trouve une depression ou pore cdphalique. A chaeun des deux indes du corps, il v ;i une paire de gros crochets, l/extre-' inili' aiili'rioure esl Indiqudo par lo ivIiTrissemeul en forme de cou inrrine iliuii eile est suivie. Greof a reconnu la forme larvairo dans la crevette d'eau douce (Gcwnmarus imk.r), od on la ddsignait par le nora do EchinO' rhynchus mlliaris Zenker. Von Siebold l'a vue aussi trös souvent snkj'Stdo
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PARASITES DE L'INTESTIN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;430
iImiis lea patois do riutoslin do IVrrovissc {Astacus fluvtalilis}. Kn faisant prondro h dos cauards des orovettos d'oau douce renformant de cos Isohi-norynques larvairos, (ircef a retrouvö dans lour Intestln VEohinovhynchus polymoifhus,
IJEoMn, fUicollis Hud. n'ost probablomentqu'une forme de l'espöco procc-doule, cjuoique son otnbryon solt döcrlt oomine däpour\'u des crochets voisins dn pore cöphalique el muni seuloment de plusiours rangöcs do crochets dans sa partio antdrleure.
Knfin, une autre espöce vlt anssi die/, le canard domostlcjuo, Cost l'/*'. spins' vocephalus Hremser, long de (i a 17 millimetres, large de I a :i inlllinielres, (Unit, la trompo est globulenso, loute hörissöe, ou on partle seulement ainiee do crochets, Oll toulo lisse, et porliio par un ecu long do l,1quot;quot;;iu •'im,ll;gt;, nu, lilifoime.
(los divers ßchlnorynques no inanlfostent pas lour presence par des troubles dans la santd de lour hole.
Nk.matotiks. —.Ascavis crasxu Desl.— Gorpsblanc rougedtresalOiattdnuoaux extrömitös, Mdh1 long do 12 millimetres, largo do Oquot;quot;quot;!!, (iiicne aniincio, co-iii(| no, a iguö, deux spicnlos on lind ii(|iios, longs, ronfli'saleur liase etpourvus do deux lames aooessoiros ou gaines. Vemelle longue do 40 millimötros, largo de #9632;zmquot;'i, queue amincie, coniquo, aigu6, droito; vulvo unpeu en arrlöre du miliou. — Trouvö fröquommontamp; Caonpar Doslongchamps dans le canard domestique, et par Dujardin a Rennes, ;t fois sur 27. Diosing considöre cct Helminthe comme n'ötantque VHelerakis inflexa Und. de la pouleetdudindon.
Helerakis papillosa Bloch. — Co parasite do la poulo a etc tronvi' choz le canard domestique, dans le Turkestan, par von Linstow,
Helerakis Uneala Schneider. — Corps jaundtre, long do lt;i a 7 centimetres choz le male, do d a 10 chez la foraelle. Ventouso pröanalo pen döveloppde; II papilleS do chaque cdtö. — Cotle espöce, signalöe chcz un coij brdsilicn par Schneider, a tile Irouvoe au Turkestan, chez le canard, par von Linstow.
Art. V. — Parasites de l'intestin de l'oie.
Im isoniKs. —Le TriiliiiiiKiini* Eberlhi vit dans l'intestin de l'oie domes-licpio, comme dans celuido la poule et du canard.
Cbstodbs. — Tons los'l'i'iiias do l'oie domoslique out, une conrouno simplo do crochets ä manche long, et los pores genilanx uriilatoraux.
1quot; Twnia sinuosa Zeder. — Döjä, docril, parmi les Tönias du canard. Du­jardin, aprös Rudolph), dit l'avoir trouvd commundmont chez l'oie.
2deg; T. iancco^atoBloch, — Longueur :!0 a '.Ki millimetres ; largeur 5 a 8 milli-molres; par exception 130 millimetres sur 12 millimetres de largo. Töte petite, ovale; une couronne do 8 (Krabbe), 10 Dujardin) crochets, longs do 3i a UK [x, Con mil, on mince, court et rötraelilo ainsi quo la löte. Strobile lancöolö,a annoanx courts et deplus en pins largos. —O'ost le Tenia le plus commun chez Tide. Frisch, qui l'a döoouvert en 1727, I'a trouvd si souvent qu'il le considäre commo ayant döveloppd une vdrliable dpizootie.
iiquot; T. fasciala Und. — Longueur 60 a 100 millimetres, Largeur O,u,quot;0a I et 2 millimetres. Tote hdmlsphdrique ou subtdtragono, manquant souvent sur les individus bienddveloppds, Itostoilum long, dpais, cylindrlque; couronno simple do 10 (in 8) crochets, longs do 40 a 60 i*. Con deux fois anssi long quo Ja löte. Annoanx courts et largos, traverses Ions par lino bände mödiane, longitndinalo, obscure,
#9632;1quot; T. seiigera Frölich, — Longueur 200 millimetres. Largeur I a :i milli-mölres. Töte globuleuse, a rostollnm long, retractile, anno do 10 crochets
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frifquot;
440 sulvanls
PARASITES DE 1, Al'l'AUKII. DIGESTIF.
lili a 40 i'-. Gou court, dlslinot. Promlors annouux U'ös oourls, les infundiliuliformos, avcc un des angles postörieurs prolong^ on un appoudicQ (sorte de soiei droll, ooui't ot tronqm'', qul n'esi aulro quo lo jx'-nis.
Auiume dt^ cos qualro ospöcos do Tönlas n'osl acousöe de oausor des (roubles digostifg.
Thkmatiiiiks. — lquot; Monoslomavemicosum Fiolieh. — TroiiA'd dans lo gros inlesliu ot les ceeimis de loir; tnoins fröquentque choz le canard; tnoins rare lt;|iie choz la poule.
iquot; ilonoslomu ulteniuUttm Und. — r,()r|gt;s long de llquot;quot;quot;'i, largo de Oquot;11quot;?!), döpriinä, allrnue en avani, arrondl on avrlöre. — Trosvö par Cröplin dans les ccciims de ruin.
:iquot; Uisloina echinatum Zedor, — Moins fröquenl quo choz lo canard ; au imisüe do Vionno, il n'n 6t6
trouvd (|ue i fois siu- lit'.t.
4quot; Disloma oioycephaluin llud.—#9632; .Moins fröquont
quochez le canard ; moins rare c|iin choz la poulo.
.'iquot; Dislomd ovatum lind. — Ddjö döcrlt a propos
[f\g, 215. — fania Innceoldln.nbsp; nbsp; nbsp;I'lg. 2l(i. — Teeniu lanceolata, — A, oxti'6milt5 cfi-
do I'olc domostiquc; gran-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; phnllquc, grosslc 100 fols. — I!, oouf. (trossi
deur naturelle, dans nn 6talnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 300 fois (Uailliol .
iniivrn d'extension (liailliol).
de la |i(uilc (page 431), So trouvo quolqucfois dans I'inlcslta et dans la bourse de Fabrioius.
Ai:a.nriiDi;!':!'!!\i.ns. — h'Eelünoi'hynckUH itiilijiiiiii'iilnis a ötÖU'OUVÖ dans I'in-h'stin do I'olo, nii)ins souvent quo dans celul du canard.
NihiMoiiKs. — He/eraAj'sdisplaquo;)'Sclirank. — Bouche a Irois lobes tröspetlls. Deux alleslatöralesau con, prolongöes onse rötrecissanl jusqu'äla queue. MAlc lon^ de ISO 18 millimetres, a queue lorminöe par une pointo fine asscz longue; ventouse pröanalc saillante; dlx papllles. Fcmellc longuo do 10 fi #9632;2:t inilliinMrcs, vulvo sltuöoau milieu do la longueur.
Getto espöee, ires volsine de VHeterukin papiUoiut des gallinacös, a 616 vue dans les coooums des oies grasses, par Prölich, Schrank el Zeder. Elle no |ia-raii pas fröquentc.
Stronaylus lenuis Eborlh. — Corps dontö sur lesbords par suite dola sailllc des anncanxde lacuticnlc. Trois pelttos papllles buccalos.ilM/e long do 6II,mf), deux splcules 6gaux, ft bourse ample, biloböe, äcölos nombrouses, dont unc de choquo cötd so rccourbo en crochet on avant, Pemcllc longue do 7,nm3; a queue aiguö, a vulve sltudo a pou do distanco de l'extröraitö poslörleuro du corps. — Rare.
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PARASITES DU KOIE, DL' PANCREAS, FIE LA KATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;441
TrkhosomahrevicolleHud. — Partie(idlörlouro rolatlrontontcourto. ^{elon^ delO (i 12 niilliiut'ircs. Femelleloagwo do20 ii 24 millimMics. Sur 130 oios ilissi'qiK'rs iiu inuade do Vionno, 18 soulomont coutonaiont lt;'i! paraslto duns lours (#9632;ii'iuiiiis.
Am. VI. — Parasites de I'lntestin du cygne.
Cestudks, — Twnict seliyeva frölloh. — C-c Tänlu do I'olo ostcomprls pnr von LinstDw parmi les Helininthos iiitcstiiiiiux du cygno domostique. II ost, au iiiiiins, Iviist I'aro,
T.mquabilü lind. — Longueur 100amp; 3ö0 tttllllmötros. Largour 3inmBä Vquot;'quot;.'!. Toto prosquo roudo i rostoUuin pyrltorme amid d'uno couronno simple do Id orochols, lonjis do 27 .i Ii2 y-, a iiuiuclio pi'Oäquo mil. Gou ot premiers arti­cles trt-s courts, los sulvants trapdzoldaux, boaucoup plus largos que lon^js, avoc los angles atgus et saillants en donts do sole, Pores gdiiitaux unllatd-niiix. —Trouvd par Bremser dans lo oygno dontoslique.Rare^
Td^matodrs. — Holosloma emiticum ilnd. (V. p, 438). — Indiijudpar Croplln comme trouvd ehe/, lo cygno.
Ai:\.\tiiiii;i';i'iiai.ks. — Echinorhynchuspolymorphus Bremser. — Co Vor, plus fröquent ohez le canard, rst Indlqud par Bolllngliani coininc trouvd chez lo cygne. II n 6td dgalemont roncontrd on grand nombro parWalley (i) dans I'lntestin grdle d'unolsoau do cotto espuco.
:\kmatduks. — Filavia oyyni Itud. — Elspöco trouvdo par llodi, au nombro do plus do 2ii0 ludlvldus dans la cavltd abdominalo et mömo dans I'lntestin et les caicums d'un cygno trös malgre. Os Vers, trfts minces, ölalont longs do 0mm20 a (raquo;quot;quot;quot;il.
CHAPITRE IV
PARASITES DU I-OIK, DU PANCREAS, DE LA RATE.
Le foio fsl im dos organoa chez lesquels so rencontrenl lo plus snuveiil des parasltos, Les especcs u'eu soul pas Ires iiuuilireiises: seiilenient (|iiel(|ues-iinos d'entie ((ll(^s joiienl im rölo pathogöno im-porlantj niiiis eelles-ci soul tres conuiumes duns le foio lt;lt) certains animaux domestiquos, s'y trouvent souvent en quantitö considörablo ot detennineiil de veritaldes öpizooties.
Go i(ni full du foie un des sieves preleres des parasites, e'est In proxiinite do I'lntestin, Les germes introduits dans cet organe avec les ailments el les bolssons peuvent, aprös une promlörc övolutlon dans Ig tube digestif, gagnor le foie en remontant du duodönum dans le canal cholödoque. II n'est pas impossible nun pins qu'ayant tra-versö les parois intestinales, quelquos-uns par\dennont par repta-litni et effraction jusqu'au sein du paronchyme höpatique, Mais la voio normale par laquello la majoritd y arrive esl cortainomout la voino [lorle : en Ivaxersanl la paroi do liiilesliu, ils pnssonl dans quelque
(i Wnllcy, The Velermury Journal, \iWs I. XXH, p, CM.
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PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
#9632;
capillaire qiü \o* amdno dans la veine grando mäsentärique lt;ni dans nne raclne (Ugt; la veine gastro-dplplolque droite, et do, lä dans la veine porte, cette |)tgt;ri(! d'entr^e de tons les maxix, comme disait Staid dans une exagöration paradoxale.
Beaucoup laquo;Ilaquo;- ces parasites rostenl sans Influence sur lasantö, mais lorsqu'lls sont en grand nombre, iis g6nonl le coursde la bile, amö-ncnl des alterations locales graves; la circulation et la nutrition jfcnü-ralos s'(Mi ressentent; l'anönüo en est la consäquence,
Go qui fait la gravitö lt;l^ certaines affections parasitairos du foio, c'est qne, sauf quelques rares exceptions, les inedicanieuts ne penvenl attelndre les parasites dans la profondeur de l'organe oü ils sont logos.
Parmi ceux que Ton pent roneontrer dans le foio de nos animaux domestiques, lien est quelques-uns dont nous ferons provisoirement abstraction. Ge sont :
Iquot; Le Linguatuladenticulata, torme larvairo duLingualula tssnioides des cavites nasales du chien, et laquo;pie Ton trouve sous son premier etat dans les ganglions mösentöriques, le foio et lepoumon du besuf, de la chevre, du diomadaire, du choval, du chat, du lapiu, du lievre, du cobaye et memo de l'homme. II en sera question ä propos du Lin­gual u la teen io ides.
'#9632;2deg; Ltt Cöccidiutn oviforme, qui sera bientöt ötudiö dans ses effets.
.'{quot; Les Echinocoques, lt;pii se trouvenl dans des organes ties divers de plusieurs especes domestiques, mats surtout dans le foie, el dont Tetude, au point de vue pathologique, suivra les pr6c(5dentes.
4deg; Le Distoma hepaticum etle I), lanceolatum, qui, par leur accumu­lation dans les eanaux liiliaires, delerminenl une affection speeiale appelee distomatose, dtudide ä la (in de ce cbapitre.
Les autres sontmoins importants et nous pouvons nous bonier, en ce qui les conceme, ä de breves indications. Ils appartiennenl aux niemes classes on ordres qui out laut de representanls dans lintislin.
;l!'j
h:
Championons, — Succharotnyces niiltulit/iis Ch. Mob. — Ne so Lrouvo pas sculemont dans I'intcstindu lapln, du boBuf, du mouton, du )i(ire ; Retnak 1'a vii aussi dnns les eanaux biliaircs du lapin; il y formail des renflementa analogues ö des tuborcules et ileja constatös par Nasse (Ch, Robin),
Actinomyces bovis Harz, Piana a trouve dans le foio cl'un boeuf un acti-iioinycninc (V, p. 313 du volume d'un OBUf do diude, silue sons la capsule do (disson (I;.
Sporozoairbs, — Le genre Eimeria comprend des Coccldlos dont looontenu du kysle secouveriii lout, enticren une spore unique, colle-ci renfermant un noiriliic iiididini do corpusculcs, L'Eimeria falcifor mis Eimer a etc Irouvöo par Eimor dans l'öpithöllum intostinal do la souris; les kyslos sont. mis en liberld dans I'inlostln, Rivolta dlt l'avolr rencontröe ii cötd du Coceidium ovi-forme dans Io. foie du lapin.
(I) (i. P. I'iaua, It. Scuola sup, di metl. vet. in Milano Annuario per 1885-811, p. 111).
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PARASITES DU FOIE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 443
l.Misdiiins. — CevoonKHum liepallousYilvolUi, — Corps road, ovalo ou angulaquo; ifux, irös mobllo ou non, de (i as^. .'i de diam^tro, pourvu d'un laquo;m doux tlagollurns, renfornaant un protoplastna granuleux, contractile, des vü-cuoles, deux iiovunx ct presi'iiiiiut, \\m: Ugne Interne transversale, — Trouvd par Hivolta (I) chez des plgeonneaux, dent le fole, ]diis gros raquo;it plus consis-lant ijiTa l'i'iiit. normal, ölalt parsomö do nodules jaundtres laquo;l'un volume va­riant de colul d'uno pondiuilion ii colui d'unc graine do vesec ou d'unc petite noisette (höpatlto casdeuse). lls ^talent rdpandus dans tout I'organe, mals confluents surtoutsur sesbords, Le sac adrlen volsln dtalt bypordmid el reoouvert d'un exsudat gdlatineux janndtre. IU: la pulpe hdpatlque ren-fermant deces fnfusolros encore vlvants fut admlnistrde amp; un jeune pigeon. Six jours apivs, lo fole dtalt sain, mals I'intostin gröle contonalt un grand nombre de corps celluleux, de forme variable, avec un noyau grauuleux amp; sa pdrlphdrlo; pas de Qagellums, II n'y a pas do conclusion ä tlror do cette i'xpörk'iice.
Cestodes, —Les Cestodes que I'on pout trouvor dans!(? fole appar-llennent tous aux Tönlas, ül comme, ä l'ölal slroMloire, coux-ci no \ivent quo dans 1(3 luho digestif, e'est exchisivement sous leur forme cystiquo qu'on los rencontre duns le foie. Un grand nombre, ä l'ötat d'embryon, doivent traverser cetorgane pour attelndre coliü qidcon-\iont ä lour ötat larvaire',11 en estparmioux quis'y arrötentdöflniÜ-voinoiil, ayant touchö lenr but; l(ds sont los £chlnocoques dont il som traitö ä pari; d'autres n'y söjournent qu'accidentellement ou passa-görement, produlsant des altörations sensibles ou peu appröcialdos. Geux rpio I'on a surpris dans io fole, outre los ßchlnocoques, sont les suivants :
Iquot; Cienure d'espöce Indöterrainöe, tröuvö par Engelmayer dans le foiod'un dial (von Linstow).
2deg; Cysticercus tenuicollis Und. — G'est la forme cysüque du l'amia marginuta du cliicn. Kilo so ronoonti'o dans le pöritoine, plusrarement dans la plövre et le pöricarde de divers animaux, surtout ties rumi­nants, quelquefols du porc. Les expörlences de C. Baillel laquo;int montrd (juo ce Cyslicorque atteinl le pöritoine en traversanl le foie. Sur un agneau et un ohevreau qui ont suecombö l'un ot l'autre le dixiemo jour aprös avoir pris dos anneaux de '/'. marginata, cet autour a trouvö lo loio parcouru par de nombreuses galeries lies sinueuses. Cbacune d'elles, en partie comblöe par im petit caülot sanguin, ötait oecupöo par une ä trois vösicules globuleuses transparentes. Los animaux avaient prösentö nvant de mourir tons los symptömes d'une hömor-ragie interne, los viseöres abdominaux balgnalent dans lo sang, que Ton pouvait faire transsuder de tous los points du fole a la moindre pression. ün autro chevreau suecomba lo Ndngt-cinquiöme jour, mon-trant une violente pöritonlte et laquo; une complöte dösorganisation du foie raquo;. Mais oos tlösordrcs n'ont guöre die constatös quo dans ties cas expörimentaux. Dans los conditions d'infection naturolle, los Gysti-
(i) Rlvolta ot Delprato, L'OrmlqjaMa, Pisa, 1881, p. n;i.
ocr page 462
#9632;quot;.#9632;#9632;
iilnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES HE L'APPAREIL DIGESTIF.
cei'quos, pres([uo toujours on potll nombro, traversonl le foio sans produire iln troubles opptu'cnts de la sanlö, (3t forment dans lo pörl-toine cos grosses vösiculos quo lus bouchors appellonl boules d'eau,
Gopondant Leuckarl a signal^ la posslbilitö d'accidents graves, mdino murii'ls, clit-z lo pore, lorsqiu; leg Cysticerquos sonten grand nombro, Le poumon ot surtoutlo feie prösentent do nombreux foyoi's inflam-maloirt's oecupös chacun par mi Cysticerque, et sont parcourus par dos galories au fond do chacuno dosquollos laquo;st logt;ir un do cos iia-rasites. II pent y avoir liömoiTagio et pöritonite mortolles. I'iilz el Zschokke ont publid des fails semblables, tons relatifs au pore (I).
.quot;i0 Cysticercut pisiformis Zeder. — Pormo cystique d'un autre Tönin du chlon, le Tienia serrain, ce Cysticerque n'acquierl son volume dö-linilii' quo dans lo pöritoino du lapin; maispour y atteindi'o, il traverso lo foio on y produisanl d'intörossantes altörations, qui ont ötö par-ticuliörement bien ötudiöes par Küchenmeister, Baillet, Leuckart, Monicz et Laulanid.
Lorsqu'un lupin ingöre ili^s ooufs do /. servata, on observe dos le
second jour, dans lo foio, do tros potits tubercules blancs et de linos
trainees rudimentairos. Los tubercules aug-
montonl rapidemontde volume; 1(! cinquiöme
i^l/ j^raquo;Äfgt;ta.' jonr. ils ö^alenl eolni li'mi -liiin do i-ln'novis. quot;^ .- ^^raquo;. (,j j|s (1||j |U.js xin(1 cej-taine duretö. On ne pent
los ßnuclöor sans arracher en m6me temps des fragments de lissn höpatiquo, (los nodositös siint pen on point transparentes et so raon-trenl l'orinöes d'uno enveloppe trös dpaisso, ronfonnanl nn corps röfringent laquo;^1 ovoKde.
Kig, 211
l'nrlinll .!.• 1,1
L'enveloppe passe insonsiblemonl aux lissns
surface du foie(I'un laplu du foio, eile resnllo uniquement de In Inins-
'u''߄cquot; artinciellemont, formation dos eollnles hepali.mos; (inant ü la montrant d'-s traincosnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; i i • i
vasculnlres et dos Cystl- partio eontralo, rion n'y rappeile l'embryon! cevquea pisiformos au eUo esl simplemont plus avaneoo on rögroslaquo;
dcuxii..... jour de lournbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;,.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; , ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; i -^. ,
dövcloppemont. Vue A la slnquot;- Bouvenl le confoim de la nodosite esl
loupo (G. p. pianai.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;du pus trös caraetörisö, et Ton pent en con-
clure (pio cos productions sont la marque d'une
Inflammation locale du foio, survenue autour d'un embryon raorl ou
incapable de resister a nn travail d elimination.
indöpendamment de cos nodositös, et distrlbuöes comme olles h la surface nussi bien que dans la profondeur de l'organe, so trouvent dos irainees sinueuses, dirigöes on tons sons, d'un grls transparent an centre el bordöes d'uno marge linöairejaunfttro. Laulaniö(2) a reconnu
(I,1 Leuckart, art. liandwännei' (Enoijklopädie der gei. Tlüerhellh. n. Thierzuclil, l. I. is.si, p, 380). - I'iilz, Tliiermedizlnisclwn Rundschau, ISlaquo;7, nquot; li. — IC. Kschokkc, llebev die Scliädlichlieit der l'iiiiicu {Schweizer Archiv /'. Thierheilk,, IH8quot;, p. 2Glaquo;1.
(•gt; Laulani6, Comples rqndusde l'Acad, des sciences, Ujanvlor 1885, p. 128.
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PARASITES DU KOIE, DU PANCBfiAS, DG 1A KATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;ii.i
(inc cc. sonl timjours des lainiisiulos d'orighis de la veine sus-höpa-ii([iie. Cost lä quo so trouve rembryon vivant lt;'i döjä plus on moins avanco. 11 occupe le centre d'nuo masse sanguine coägulöo, aclliöranl en uuelques points aux parois du vaisseau, (in! y soul le siöge d'une proliföratlon trös abondanto de cellules embryonnaires. II en rösulto, dans la sphöre d'action du vaisseau sous-höpalique oblitörä, laquo; une cirrhose velneuse, mono ou mnltilobulaire, ([ni alfecte deux caraetöres exceptionnels. Los productions conjonctivos qui remplissent les espa-ces et les Assureslaquo;portes sont, en efl'ot, reraarquables: 1quot; par la multi-pllcitä de lours vaisseaux caplllalres et l'ectasie dont ils sont le siöge; 2deg; par la prösenco d'un nombre variable de cellules göantes^ lt;iui attei-gnent parfois un volume önorme et ne paraisseut oheir, dans lour distribution, äaucunoloisaisissablo. raquo; 0. PianB(l) avait döjä reconnu la
presence des cellules göantes dans gt;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; les vaissoaux oü so sont engages
les jeunes Gysticerques pisiformes.
Kn outre, 11 a vu que ces cellules Hnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;güantes soul souvent envahies par
des Bactöries, qull suppose appor-
tees de 1'intestin par les embryons. (les derniors mesurent d'abord ä
polne 1 millimelre de long, pour
uno largour bien moindre; ils sont
S,,),
Wig. 21K. - Dövcloppomeut du Cyxticer-nbsp; nbsp; V\g,'ilQ, — Cyslioovque plsiforuie ou volo
cmpUiformiS) d'aprös lt. .Monio/.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; do divisioii au vingt-deuxl6nie jouv.
l-itrvlaquo;! äg/'c d'un rnois ciivirdn, piiso dims unonbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Un COl'don^pA unit los iloux pnrttos li'nno litrvo
galorlo suporflciollo du folo d*un lupin. BUo 08tnbsp; nbsp; prlmitlvomeut sini|ile ot ntar.ino uno portion gpfan-
d6jamp; iniu-quöo dt; nombreux piis on papillos /' Otnbsp; nbsp; Cdl6a tin Cystioorqno. A roxtroniito supi'-ricuro du
no pi'osoiito oncOPQ aueuDO trace d'hydropisio. —nbsp; nbsp; SOgmont A. on volt lo rndimont do la töto ot du
rt, partio contpale, flnomont gronuo, (|ni nmnpio le point ou so foplaquo; la döchlrure dos tissus. — Lu partio iiiarqiiöo //. jusi|u'iiu rndiinont do la töto of, roprdsento to foiwreceptaeülum capilit. (laquo;rossisso-mont : 10 dianiötros.
jitaoulnm (or, x) ; il y n qaoIc|UO chose d'ana loguo dans la pai-tic H. — rf, lanio do outionlo i|iii so dötaoho. —#9632; oii OPlflco d'invagination. — l.a partio A Tonno raninial tntui': la partio I! dolt so dotruiro(lt. Monioz).
loiiues (run roticulum Ires delical, enveloppd d'une mince cuüculo. Au bunt de dou/.e jours, ils out dejä 'i millimetres de longueur et pre-
[1) 0. I'iann,/.laquo; Veleciimiin, 1881.
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HO
I'AHASITES DK L'A.PPAREIL DIGESTIF.
sentenl d'obscurs mouvements de contraclinn. En so dövoloppanli! Us g'allongoutet ölarglssenl lours golories. Au vlugt'douxiöinoJouv, ilsoui laquo;uiviion | centimetre de long sur moins de I millimötro de large, lls ofTrentalors uncurleux phönomöne, döcouvert par Monloz, Le Cysti-cerquo s'dtrangle en sou milieu (lig1. 218) et so montre oonstituö par diMix parties, relioos l'nuc ;'i laulro par un funlcule plus ou inuins tordu e( rötröci, Celul-ci flnit par s'atrophier ot otro i'ös()ii)o et los deux moitlös sont complötement söparöes, L'une d'elles so dötruil probablement; l'autre ne tarde iias a former par bonrgeonnemont ixn rmlimout do löte de Tönla, el constltue soulo, par consequent, le Cys-ticerquQ döflnitif.
Cost oiniron uu mols, souvent moins, aprös l'infestation quo los Cysticerques sortent du foio pour so röpandre dans le pöritoine. On lessurprend parfois faisant hornie iila surface de laglande liöpatique. Bientöt on los trouve libres, lögörement hydropiques, d'un degrö va­riable de (Irvoluppomout, le jilns souvent logos entre los feulllets de la söreuso. lls forment lour kyste lä oü ils s'ätablissenl h demoure. Los galeries ([lüls ont quittöes disparaissonl au boul d'un temps assoz long, laissant ä la surface du foio dos cicatrices plus ou moins inarqut'os.
La Cystlcercose höpatique poul so montrer en dehors dos conditions oxpörimonlalos, ol (loloiiniuer im elal morbide, de nature cachectiquo, dontla morl osl parfois la consequence : nous en avons constatö dos oxeraples.
Tukmatddks. — Ci'oplio q duiiio'' le iiufii A'Amphislomn esoplunalum a unc ospi'ce trouvöe ft Berlin par Gurll dans lo canal liöpatlquo el la vösicule bi-liaire du zöbu, II ost ovale lancöolö, long do 0 inillimötros, largo de 4 niilli-ineiros; la vcntouso postdricuro osl subclliptiquc, dtaldo par scs bords lalö-raux.
\jcgt; autros Trömatodos du foio sonl des Dlstomos. Co soul, ouiro lo Disloinu hepalicum ol le D. lanceolulum :
\quot; niNtome troiniui- igt;. innicitiiiiii itud., /). laquo;onus Creplln). — Corps blancMtro, longdo3ii 7 mllllmfelrcs, döprimö, llsse; partloant6rioure(coti amincie pou ft peu en avant ou conique, un pcu excavöe on dessous, for-iiKini la moitio de la longueur; partlo postdrloure prosque droUo d'abord, puls brasquoment dlargie ot öpaissie, comme tronqude ft l'oxlrömltö, oü so ii-ouvc I'oriflco du canal oxcrötour. Ventouaos petltos, presque dgalos, orbl-culaires, l'antdrieure tonnlnale, lo postdrloure salllanto, sltudo au milieu de la longueur; en arrlöre de celle-ci, uuo lavhr, fauve dun aux osufs renfermds dans la nialrice. — Trouvd d'abord par Ollo et par Rudolph! dans lo, fole du phoque, il a dtd roncontrd en abundance par Creplln dans les conduits et la vdsicule blllalres du chat domestiquo (1822). Knfin, ossoz rdeomment, Ri-voltn l'a roncontrd ft Plso dans los canaux du foio d'un certain norabro do chionset do dials et l'a ddcrll sous le nom de /*. feHncuim d'aprös lul, co Vor scrail la cause d'une irritation Idgöro dans les conduits biliairos.
2deg; Mlutome social (D, iiinjunrluiii Cobb.), —#9632; Corps lancöold, olilus en arrlöre, revötu cjo in'iitcs dpinos, lon^ de •gt; ft 9 miUlmdtros, large do 1 a 2 milliint'lres. — Deoouverl par Gobbold dans les conduits blllalros d'un ronard amdrlcaln, ol rotrouvd on I87.:), par Lewis, ohez les chiens parias de
i
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PARASITES DU FOIE, DU PANCREAS, DE LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; MI
l'Indolt; ü vlt pa coloniss, d:iiis dos sortos do potits kystes laquo;m do lumeurs purulontosj ijui peuvont oomproraettro 1q santö dlaquo;' riiötü.
:tquot; Uistomlaquo; niiiipiinuic i u. campunuhiluin E)rcolaai)( — Corps pyrlfonnoi long do I1quot;quot;1 ;gt;, laigo do om,u it on avant ct do (raquo;quot;quot;quot;ii en arriöro; cxlnimitö pos-tdrioure tironquöe ol ontouröo ]r,\i un bourrelet musculairo eu forme do olooho. Teguiiioiii, recouvert do trös petltesöpinos^ — Co Vor a 61amp; Irouvd en grande quantltd par ISrcolanl raquo; Bologno(187ö},dan8lofoiod'un chienquipre-sontail des lösions analogues ft cellos altribuäos par Gobbold au I), coiyunc-lum. Le mßme uutcur avail deja recuollll, en 1846, dans la vösiculo billairo d'un ohien, un Verde i a :t milliiiii'lrcs de long, qu'ii iioininail /*. Ininniluni et ((iii so rapproche du /gt;. campanulatutn,
Nkmai'ddks. — OEsophugostoma denlalmn Hud. — Signals par von Llnslow comino so trouvaul., lion soulement dans finteslin, mais encore dans lo foie du porclt;
Sclamp;'osloma armalwn Rud. — Mägnin d a trouvd lo lobe moyen du foie (run oheval transformö en uno vdrltable tumour ilbro-plastique, a tissu dense en eortains points, inou dans d'autros, et parsemöe de petlts kystos sangulns coulonant chacun un Sclörostome anne, male ou femelle, do 2 a 4 eentirnelres do long, repliö sur lui-nienit!. I.cs femelles ne leufei'maient ((lie des ovules lion lecondes.
Ollulanm tricuspis Leucklt; — On a vn (p, 342) quo loa embryons do cotle espece, parasite do l'ostoniao du chat, peuvent ömlgror dans le foie.
Pilario hepatica Gobb. — Ce soul, les Vers Irouves par Mather enkystös dans la tunlquo tntestinale ot les conduits blliaires d'un chion (Voy, p, 420).
Eustrongylus ti'H'^ Rud. — Co parasite des reins a etc trouvö dans lo foie d'un chlen par l.issizin (voy. Mcikulies (/laquo; orgaues gönito-urtnaires),
Avanl de passer h la description di^ la psorospermose du foie, de röclünococcoso raquo;d de la distomatose, nous donnons ici la lisle (hw [ki-rasitos höpatlqnes des animaux domestiques.
i-.iiiiidt-s, — Sclcvostoma urmcitutn, Disloma hepctlicum, LiiigitcUuIn denlicu-lulu.
Hn'uf. — Aclinomyces bovis, Atfiphistonia cxplanatum, Distotnct hcpitlicuin, U. lanceolatwn, Cyslicercus tenuicollis, Lingualula denticulata.
Hoiitoii ct ch6raquo;re. — Dislonui Iwpalicum, I), lanceolatum, Cysiicerous te-nuicollis, Unguatula denticulata,
iraquo;orc. — OEsophagostoma denlalutn, Dlstotna hepalicum, I), lanceolatum, Cystioercus lenuicollis, Cyst, colhdosai (voy. Ladwie),
Chien. — t'iluriii hepatica, Bhtstrongylus gigas, Distomu truncatum, lgt;. con-junclwn, I), campanulalum, Cyslicercus cellulosw (voy, Ladn-rie du chien).
Chut. — Ollulonus Iricuspis, Dlsloma Imncatum, lgt;. lanceolatum, Coenwwk spec ?
i^apin. — Sacchtti'otnycts guttulatus, Eitnamp;'ia fiddfornds, Coccidiuw ovifwrnc, Cyslicercus pisiformis,
I'incon. — Cercomonas fwpalieus.
Pancreas. - Lo pancreas est tres raremeut eavalii par des parasites. On y a vu des Kcliinocoques et des Sclöroslomea annes agaiues (Plorman, (Jou-baux, l.ienaux, Montanoi.
Rate. — Los souls parasites de la rate soul des uchtnocoquos, chez les su-jcts susceptlblos do les höbergor.
(I) P. .Mognin, Bull, delaSoc, cenlr,de mid, vilirinaire, 1881, p, 806.
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PARASITBS OE L'APPAREIL DIGE8TIF
Am. I. — Psorospermose hepatique. Rivolta ii donnö ce nom h une afTection parasitaire du foie
causöo
par In CoeoldU otiforme [Coccidium oviforme Louck.), ospöce de Pro-tozoaire quo, dös 1848, Flemak avalt rnpprochöo dos Psorospormies des poissons.
A
mi m:
Flgi 2\'0. — Bvolullon laquo;hi Coccidium oviforme. du foie du lapin, d'apris Halljiaui.
n, h, r, jounoa Coccidlos ronfownoos iIjuis les collulos 6pilh61iftlQ8 *!lt;'s rumiliculcs h^patlques; (t, nojuu tic la cellulo r-pithrliitlc. -- lt;/, *'. /'. Coccldioa iiduUes eDkyat^GS, — ,'/. /'. /, /#9632;, /. üÄveloppoment raquo;Irs sporeSi — tn, spm'o inOro isoläo, ires grossiej montrant los laquo;l(;iix corpusculos lalcii'm-mcs dans lour position naturollO] avec lo nuolöus do inliquiit. — ti, spora compHm^o avoe los doux cofpuscules
raquo;'#9632;Ciirlös l'un lt;lo I'aUtrOi — p, on oorpusrnlo ralclformoI '/. son noyiui,
lialliiani, etc., on met dans I'eau laquo;m dans la torrc liumido quejques-uns do ces kysies, on peut assister auxphases ultörieurcS) dont l'övolution est plus on moins rapide scion les conditions do teinpörature et d'oxygönation dans losquellesils sontplacös, Sous une couched'eaudeSä 3centimetres, Balbiani a vn la segmentation dc la masse ccntrale so produlre aprös un laps de 18 .i 2o jours. Sous une couche plus tniiico mi dans du sable humide, eile so produiten2ou it jours, et, au bout do inii i;i joins eu etc, l'övolutloncom-plfeto rsl terniinee.
La segmentation dlviso lo protoplasma en deux ((/i,puis en quatro masses aiTondies on spores ih). Ensuito chacune decellcs-ci s'allonge (i), se rcnfle en beule aux deuxexträmitös [k)1 s'entoured'uncmince membrane d'envoloppe,
(I) lialliiani, Lefonssur les Sporozoaires, Purl* issi.
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PARASITES DU FOIE, DU PANCRßAS, DK LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 440
et prescatc ilans sa ooncavltd un reliquat (m) de la niiissu granulouso do la spore, A col 610,1, chaquo spore est formöe par I'accolemont do deux covpus-cules falciformes {n, o) placös on sens Inverse ot pourvüs d'un noyau, l.os Goc-ctdies so oonservont ainsi sans modification appröolabie pendant un tomps imli'dini.
La Psorospermoso lidpatlque, iii's fraquonlo clip/, le iapin, parall y avoir ötö vuo d'aiord par Garswoll, puis par [{alee (1839),Nasse (1843), Handdeld Jones (1846), etc. .Mais sa naturo avail clc coiniiliHcmont niccoiimic. Davainc, trouvanl aux Coccidios uno grande rossomblance morphologique avec des ceufs d'llelminlhe, les avail, appeiöos coj^ps oviformes, nova sous lequel on los a longtetnps dösignöes, Commo nous I'avons dit, Remak, le premier, t'init i'oplnion que e'etaient dos parasites et chercha b. los classer a oötö dos Psorospormios des polssons quo .1. Müller avail trouvöes on 1841. Ce rap­prochement, longtemps hypolhötiquo, a oto dopuls conflrmö par la döcou-verte dos phases du dövoloppoment, avec, cello rostrlotion Importante quo los Psorospermles des polssons (Myxosporidies) et los Psorospermios Dviforiues (Cocoidies) forment deux ordros distlncts dans la classe dos Sporozoaires,
Si la psorospermosG lidpatiquo est surtout fröquente chez le lapin, on pout larencontyer snr d'autres animaux, Oubler, Dressier, Virchow,
Leuckart Void observöo sur rhommo, lt;.)u pent y rapporter poul-rlro le cas d'un pore; dans le foie duqnel Johno (I) trouva, au bord supö-rieur, ilos kystes anfractueux h liquide trouble, tenant en suspension do nombreuses Cocciciles; mais ('(^lifis-cl etaient beaucoup plus grandes quo la Coccidio oviforme du lapin, puisqu'elles mesuraiont liJO^ de long sur 70 ja de largo.
Los lapins alloctes do psorospermose liepalique h nn degro marquö maigrissent, onl le poll terne et pen adherent; ils gontmoins gais, moins alertes. Malgrö uno bonne alimentation, ils oontinuont ii depörir; le poll so Iu'tIsso, h'. inarasmo s'accentue, les miKjuonses pälissont, le poids du corps va diminuant rapidement et la moil survionl au boul dun temps variable (deux ä trois mois). Cl. Bernard a constatd quo la piqdre du plancher du qualrieme venlilcule ne prodnit point lo diaböte, chez des lupins arrives h uno phase avancöe de la maladio (Davaine).
A I'aiilopsie, le foie pout so prösenter avec un volume et un poids ä pou pros normaux, si I'lnfectlon est peu marquöe, Dans los cas graves, 11 ost beaucoup phis gros et plus lourd, parfois tiijile. On le trouve parsemö, h la surface commo a la profondeur, do petites Inmours lilancliälros, du volume dim grain do chenevis h colui d'un pois on d'uno noisette, globuleuses ou allongdes, rendont ma-molouneo la surface de l'organe. Lour consistance est variable, en general caseenso. Lour contenu est iormo princi[Kdeniont par des Coccidios oviformes. La bile renfermo des grumeaux hlancba-tres constitues aussi par dos amas do parasites. Quelquefois on en
(l) .lohne, Berichl über dus Velerinärwesen, Dresde, issi, p. 00,
Nrumann. — Mai. porasitaires,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;89
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4')0nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASIT!laquo; DE L'Al'PARKIL DIGESTIF.
trouve dans röpithölium de la vöslcule bilialre, cl'apröa nivolta (1). C'est, lt;'ii eflfet, dans Irs (•clinics öpithöllales que vlA'ent ces Cocci-
dics. II i'st probable quo les kystes s|io-
l'lföros drcrils jilns haut, apri's lour ÖYO-lution dans un milieu humide, sont enlaquo; iraiiu's avec les poussiöres, par les courants d'air, jusqne sur les aliments d'animaux sains. Parvenus dans le tube digestif, ils so rompent, les spores dr-
chirenl aussi leur paroi, et lescorpuscu-les falciformes mis en llbertö se trans-
[^ Ml. - Cocoidium ouiformenbsp; nbsp;formoni en petites masses amilieides.
daus les cellules öplthällaleB dobnbsp; nbsp;(leiles-ei remoulenl par le caual chole-
conduits höpatlqueraquo; ol rcfoulantnbsp; nbsp;(1( „,, j1|s „,, (|.ms je8 conlt;Juit8 liiliaiies, los noyaux do ces cellules (Bat-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ' ''nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;#9632; , i- ,
Ijlanl),nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; pour eu emalili' les cellules (''plllieliales.
On les y voll d'abord avec im diametro de 9 ä 10 u.; leur contenu est granuleux, saus membrane d'enveloppe. Elles dilateiit les cellules dans lesquelles elles ontpän^trd, en re-foulanl pen ä |ten leue aoyau.Parleur accumulation, elles ölarglssent les conduits biliaires, les rendent variqueux, les rupturenf parfois et formont les amaa blanchätres caraetöristiques de In maladie. Bientöt
,amp;., c V'n- ft/i-i-'' #9632; „jisS*^—'?deg;J^'i^g^^.- -
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V)
Klg. TU. — Coupe (run foio de lapin onvahi par \q Cocciditimoviforme. Los conduits liöpatic(ucs siint dilates par los productions parasltaires (Balbiani •
les cellules cpillieliales se (letaehenl avec les Coccidies (|u'elles reufor-mcnl el tombenl dans les poches formöes par la dilatation des con­duits höpatiques. G'est alors que les Coccidies ovlformes, devenues Hing's, sVntmirenl de leiir enA'eloppe k double contour el soul diles enkystöes. Blies sont entralnöes pen ä pen dans I'lntestln, puia au.
(I) nivolta, l'.viiiisfieniics et psovospermose (./. des vili)\ du midi. ISO!), p, 445).
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PA.RA61TBS DU FOIE, DU PANCRICAS, DE LA HATK.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 4Ji)
dehors avec los föces, ol llt;;iir dövelopporaont s'achöve dans un ml lieu humide.
La psorospermose höpati({ue ost distincte de la psorospormose In icslinale, c|iii, lo plus souvent, n'en eat pas accompagnöe.
Cello aflbcUon offre de la gravity par los pertes qu'elle peut lt;iocii sicuinor dans los clapiors. Lorsqu'olle so prösente, il ost l'acile d'en arröter los ravages, on isolanl los anlmaux salns des malades, et en pratlquant soigneusemont la dösinfectlon ö, l'eau boulllante dos locaux oii los premiers pourraient avoir döposö, avec lours excrements,des Cocddles enkystöes. II ost avantngeux tlo sacrifler los lapins suspects et d'iiicinoror lours viseorcs au lieu do los jcler sur los l'umiors oil dans los cours, comme on le fait d'habitude.
Si, comino lo dit Davaino, la psorospermose osl ]iiiis fröquente sui hjslapius ölovös dans les rödulta dtrolts et obscurs, ilosi indiqnö d'öta-hlir los claplers dans ilos lieux sees, sufflsamment aörds et öclairös. D'aprös llaiidilold Jones, los öloveurs anglais attrilment lo döveloppo-niout de la maladle h la nourriture excluslvement composöe d'herbes IVaiolios; cola pout y couliiluior. II faul done donner une alimentation saluo, forliliante, des grains et du foiu do temps h autro, on tenant de l'eau a la portöe dos lapins.
Akt. II. — Echinococcose.
Los Ecliinocoques (ÄcAinocoeews vetermorvm Itud., Ech. polymorphus Diesing] ropräsentent la phase cysüque du Tamiaechinococcusvon Sio-hold, qui vit prinpipalement dans rintestinduchien(v. p. 402 et suiv.),
j^e carnivore porteur de ce 'l'öuia rejollo au dehors, aveeses oxen-nionls, des proglottis mursed gorgös d'oßufs, Ceux-ci,protögös, par la rosislanco de lour coque, centre los causes oxtörieures de destruction, sout ontrainös en parlio dans los eaux do boisson ou sur los matiöi'os alimeutaires do l'homme et des anlmaux. ol penetrent avec (dies dans lour canal digestif. Los espörlences de von Siobold, Küchenmeister, van Boneden, Louckarl, etc., out mis en pleine lumiore los liens (jui ratlac lient los Im liinocoqncs au Tumid echitlOCOCCUS.
Los Echinocoques, encore appelöa Hydatides, peuvent so rencontre chez dos IkUos Ires varies : on los a signalös chez l'i'onimo, diverses espeecs de singes, le dial, la mangousto, lo lapin, l'dcureuil, lo porc, lo sanglior, le boeuf, l'argall, 1(! mouton, la chövro, la girafe, lo chameau, le dromadaire, Tolau, une antilope, lo chovreuil, lo cheA-al, lozöbro, lu tapir amöricaiu, lo kangouroo geant. On los a anssi obser­ves chez lo dindon. ils sout surtout fivquonls chez los runiiuants et lo pore. Nous no connaissons que deux cas d'Ecbinocoques du foio oho/ le choval (I).
(1) P. Eassio, Tlic veterinary Journal, nun 18.S7, p. ;(?.'gt;. — Morot, Hut/, de la Soc, trnt.t/ctned. veler., IHST, p. 'H't.
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482nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
On pent les trouvor dans los orgnnes los plus varies : le foio eat lour siöge de prödiloction, pnis vicnnoat Irs poumons et onsulte los reins, la rale, les parois intostinalos, los sörousos, lo ccßur, los muscles etmömelesos. Le m6me sujel pout on 6tre onvahl t^n plusleurs tlo sos organes et ron connall dos exemplos oü l'lnfectlon ötalt tros gönöralo ft avait amend un ötal cachectlque prononcö. rivi est surtout oelni iiu'a rapporli' Dnpny : ä I'autopsie d'une truio do deux ans, qul ötalt paraplögiquo, igt;ii Irouva dos hydatldes dans plusleurs muscles des iombes, tin laquo;Ins, des cnissos, dans lo fole, los poumons ol los roins. Mögnln et Loncke on( fait connaitre dos cms sorablables (1).
Lo dövclopponionl do I'liydntido so fait tros lontomont. Louokart. ayant röussi a Inloster des cocbons de lall avec dos anneaux mtlrs do Tönin öchinocoque, a constatö au bout de quatro somainos, dans la söreuse du foio, do iiotits nodules blancMtros, raesurant h peino I millimötro. Chacun d'oux ötalt constituö par un kyste de lissn con-jonctif, formö aux döpens du lissn du foio, et ronfermanl un corps globuloux, de structure simple, qui ötalt an jeune Echinocoque.
Dcnx mois apros l'infestatlon, los Iilchinocoques ont ä pou pros doublö de taille el soul döjii hydropiques. Vers la fin du cinquiöme mois, dos kystes ont attoint la grosseur d'une noix; ils soulövent i)lns on inoins la söreuse et ronformont chacun une hydatide, Celle-ci constitue une vesionlo sphörolde, tromblotante,ä,paroi öpaisse,d'a9pectblancMtreet translucide (vesiculi'-tuet-e). La paroi oomprend donx iiiembranos bien distinotos : roxtorue [membrane hydatique) est une cuticule opaisso 0mn,i environ), forinöe d'nn grand nombrede couches concentriques; I'lnterne [membrane germimle) est mince et tnesure a peino (^quot;'quot;Li d'öpaisseur. Leliqidde qui remplil I'hydatlde ost Incolore ou lögöre-ment jaunfttre, de reaction neutre ou faiblemont acido. 11 pent ronfor-mer des substances trös variöes,dontla pluparl no lul sent pas propres et y sont venues par endosmose, du sang ou dos organes voisins.
Outre cos substances accidentelles, les hydatldes contiennent dos proportions variables d'une leucomaYne, signalöe par Mourson ot Schlagdenhauffen, et qul sorait un döchel nutriüf. Sou abondance so­mit on rapporl avoc laolivilö dt; la nutrition, grande au m'oment de rövolution des trios do Tönia, fälble dans l(;s pöriodes de repos de rßchinocoque. (rest ä cot alcaloYde que Ion attribue les urticaires et lospöritonites observöes chez l'homme, dans los cas oü l'hydatide s'est oüverte dans nne des grandes cavitös söreuses.
Par exception, l'Bchinocoque pent ne i)as döpasser cot ötat. G'osl alors ce que, depuis Laennec, on appelle un acöphalocyste (laquo; privatif; xiolaquo;^, töte; xuffTt?, vösiculo). Mais, engönöral, quand la vösicule-möre a sultisMinniont grandi, on voll apparaltre, a la face interne de la membrane germinalo, de petites papilles, disposöes en groupes plus
(l) Dupuy, Jnurn. de midecim de Södlllot, I82.'gt;, p, 68. •— Mdgnln, C, /(. Soc. de biologie, 1881,p. 106. —C. Lcnckc, Archives vMrinaires, issa, |). 27!).
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PARASITES DU P01E, DU PANCREAS, DE LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 4;i;)
mi iiidiiis scms. Kllcs sc i'i'ciiscnt d'uno fx'iiio cavltö ([ni s'agrandll peu 11 pou, cl 11 In surface interne de laquollo sc difförencie de bonne heure une raince cuticulo. Cos vösicules, rellöes u in membrane ger-miriiilc par im courl pödicule, son! appelöes visicules proligdres,'c'est
Pig, #9632;raquo;'''•!. — Une vrsiculc prollgirc [ortemenl groaslo (Rnilllot),
l'ig. 2J4. — Srlirni:! d'une vösiculo proligirc, pour luontrcr lo modo de formatlou des tötos do Tönias ä son intörleur (Kallliet)^
ä lour face interne que nattronl les jounes Töniaa on scolex; on en trouve ordinairement 5 ii 10 ou iO, parfois mörae jusqu'ä 'M h l'intö-rieur d'une m6mo vösicule. Ivllos ne sont ims toujours lt;lo m6me äge ni de. inrmo (uillc. Complßtement döveloppöes, elles sont [)Uis ou moins
lflg4 Tlh, - Echinococcuspolymovphns, Pig. #9632;.'quot;.'lt;;. — Eehinocoecus polymor-
phus, A, jouno TiTiia ilotachö do hi visiculo proligtoo, i la­quollo il ätall (1x6 par son pödlcula infv-iifiir : la WtQnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;A, crochets mis do profll et do taco. ost rötracUe amp; rintcrteur du cou. —11, Ic mömei d'aprftflnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; B, vontousos isoiöos. Porroncilo, avec In tdto ävogin^o,
arrondies et out en moyonne Oquot;quot;quot;!!) sur (ii('gt;. Au pölo opposd au pö-diculo so voll une dcprcssion due h l'lnvagination do la töte ello-tnöme; sni' les cötös smil ics ventouaeS) laquo;t dans le fond la double couronno de crochets. Ceux-ci, semblablos 11 ceux du Tdnia adulte, sont copendant im pou moins longs. Duns les parties pöriphöriques de la töte smil röpandus d'assez nombreux corpuscules calcaires, Eva-iriiuie, In löte s'oflfre sous rasped reprösentö figure Äi. Les vesi-
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iUnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'A.PPAREIL DIGESTIF.
nilos i'claioui et los lotos se söparent d'olles pour nager llbrement
lt;l;iiis le li(}iii(le, iissi;z longtomps aprus la morl do I'liydalide, on lorsque colle-ci osl plongöo dans I'ean, (jni la pönötre par osmose.
[ndöpendamment des vösicules proügöres, l'Ecliinocoque peul encore so multiplier par ce quo l'on aommo los visicules secondaires lt;gt;n vösi-cules-filles, EUes out tons los caradoros de la vösicule-möre. Nöes dans l'öpaisseur möme de la cuticule ou membrane hydatique, ellesse distotulonl peu ä pon, la romponi ol tombenl au debors ou au dedans do la vösicule-möro solon los conditions dans lesquelles 1(^ döveloppe-ments'estofTectuö, Dans le premier cas, on ados vösiculessecondaires externes ou exogdnes et l'Eclünocoque a vlc appolö Echinococcus scole-
vt'
V\ii. 221. — Echinococcus polymoi'phus : Boh6iua de la formation deslaquo; vÄsicules proli-göros ol dos visiculos Bccoudairos (Uailllct),
et, cuticule, lt;lil^ morabrane hydatiquo, — m, väsicule ^errolaale. — '#9632;/', vöslculo secomlalre ou vösl-
nilfi-MIli', au dcbul ie sa ronnatloii. — laquo;/', vislculo-llllo gagaanl I'lutorioup. — vfquot;, vdslcalo-flllo
gagaaal rextörieup. — vff, vosiculo^flllo externe laquo;m osogdno. — oft, vöslcule-fllle intepno ou enclogöne.
rpfi, vdalcule pstlte-fllle externe. — up/Ss, vöslculo potila.fllle osterno, qul parall se produlrc danraquo;
rBchlnocoque multllocalalro,
cipanem (Ktichonmoister) et E, simplen ou A. g7'anulosus (Leuckart); dans le second cas, on b dos vösicules secondalrea internes ou endo­genes et l'Eclünocoque a roni los noms tlV;'. altricipaviens (Küchen­meister) et d'JS, hydalidosus (Leuckart). Le processus de formation do ces donx sortes d'Ecliinocoques reste le mörae et la distinction n'a rion do tondamontal. Cependant, en gönöral, lus deux sortes de vüsi-cules socondaires tie se trouvenl pas dans lo möme ficliinocoque, ni chez 1(! inömo höte.
Los vösicules secondaires externes sont surtout communes chez los ruminants et le porc; elles ne sont pas rares chez l'homme. Restant gönöralement petites, elles peuvent passer inapertjues; elles appar-tlennent d'ordinaire ädes ßcliinocoques de dimensions moyennes.
Los vösicules secondaires Internes, slgnalöes princlpalemont chez
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PARASITES UU F01E, Uli l'ANCRKAS, DE LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 453
I'liointne, le pore et lo cheval, quo Rallllel a vues ohozle boQuf, oat du gi'iitiral, un vnliuiK! bion supöiieur fi colui dt!s vösicules externos.
Les vösiculeg socondaires sont capables de donner, par bourgoonne-iiicul intra-cutlculaire, d'autres vösiculos externes on internes comme elles, d'ordre tertiairo, ou vösiculos petiles-filles,
Les vösiculos secondaires, vösiculos'fllles et petices^fllles, extemeü on iiittirncs, s(raquo;nl propres ä dövelopper des vösicules proligöres (it, par consöquent, ilcs totes iln'l'chiias, au moins aussi bien quo la vüsi-lt;ulo-iii(Te; commo ello aussi^ ollos peuvent rester störiles et former des acöphalocystes.
II est encore une forme apöcialo d'Ecliinocoquei qui recoil le nom dachinocogue muldloeuiaire, Ello so distingue dos pröeödentes par los dimensions des vösiculos, qui restent fort petitos, de la grosseur d'un grain de mil ou tout au [raquo;Ins d'un pois. (los vösiculos demeuroni ag-glomöröes en d(!s masses qui peuvenl atteindre le volume de la töte d'un enfant. Kilos sonl röunies entre olles par um stroma conjonetif commun, rösultant do la fusion de lours capsules adventives. Los masses qu'elles forment laquo;ml l'aspect de tumeurs dölimltöes, faciles a dnuclöor, prösentant sur la coupe des sortes d'alvöolos romplies cha-eune d'uno matiöro collolde, qid n'csl autre qu'uno vösicule dont la paroi est affalssöe et repllöe sur elle-m6me. En raison de lour as­pect, ces tumours otaieut primitivemont dösignöes sous lo nom de cancer eolloide alveolaire: Virchow a, lo premier, dötermlnö lour veri(al)l(! nature. Les fichinocoques multiloculaires sout moins sou-venl lorliles quo les liydalidos urdinairos; surtoul lenombre des lotos ost loujours restreiul ot lour conslatation iiecossilo parfois une Ionlaquo; }{iie recherche. On no connait guöro le mode de döveloppement de cos (DchlnocoquGs; peut-6tre rösultent-iis, comme i'a dit Meyer, dun bourgeonnoment oxogöno devösiculos-fillos et petites-fllles provenant dun petit iiomhro do vosicules-meros.Les Echinocoques multiloculaires onl une tendancetrös prononcöe ä l'ulcöration. Ils sdiit prosquo exclu-sil's ä l'liommo. Gependant ils ont 6tö aussi observös dans le foie du booufpar Hubor (1861), Perroncito(1871), Harms (1872), Bolllngor (1875) etBrbxsteiner (1884) (I).
Los liylt;latides out uuo durde parfois ties grando et l'homme soul pout fournir des donnöos sur lour longövitö. Courty on a observö un cas de la rögion iliaque qui datait de trente-cinq aus. Raymond(2)a vn an ßchinocoque du cheval porsister pondant sepl aus.
En vieillissanl, I'liydatido suhlt des iiioditicatious. Parfois (dies so
(i) Hvüawi Jahresber. d. naturhisl. Vereins In Augsburg, isfil. — Pcrroncito, all tchinococchi neW uomoe neglianimali, Torino, 1871. — Idom, Iparassitidelß'uomo. MUauo, ihx'I, p, 170. — Harms, 4. Jahfesber, lt;/. /#9632;#9632;. Thievarzneischule in Hannover, iraquo;Vl, i). G'.. — Bolllnger, Deutsche Zeltsohr. f. Thieitned. u. vergL Palhol., IS7;gt;, p. 10!gt;. — Brlnsteinor, Zur vergleich, ValhuL der alveolar-EcMnoooccus der Leber. München, 1884,
(2) Raymond, The veterinary Journal, 1M3. p. ns.
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450nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; P\RA81TE8 DE L'APPAREIL DIGESTIF.
boruout iiunc augmentation de volume ol ö im öpalesiBsemont de la cUticule, qui peut atlelndre jusqu'ti 1 mlllimötre d'öpalsseur. En res-timl simi)!!', l'hydatide pent, mais oxceplionnellement, acquörir jus-qu'ä 18 centlmötres de diamötre; le plus ordinalroment son volume reste införionr it. coluJ ilu polng. En gönöral, raccroissement laquo;los di-iiiciisious est (lt\ a la formation de vösiculea secondalres, laquo;jni, si dies soul Internes, Eonl sublr h la vösicule-möre une dllalatlon rarement röguliöre) le plus souvent subordonnöe aux rdslstances que les organes do l'höte offrenl ü sou extension,
Les explications pröcödentes relatives au döveloppemsut des Echi-nocoques soul indöpendantes du slöge (ju'ils occupent dans les organes de leur höte. Nous lus consldörons maintenant plus particu-liöroment lorsqu'ils soul localisös diius le IoIl'.
11 est souvoul difflcile de pröciser le nombre d'Echinocoques dont un foie est envahl, par suite de l'impossibilitö de distinguer les v6si-cuk's secondaires externes et Jus vösiculös-möres.
Les hydatides dötermlnent dans le iolc de leur liötc! des altörations parfois considörables. 11 s'y forme d'abord unkysto pour chaque vusi-cule-möre. Les vösicules externes pouvent rester dans ce kyste, qui s'ampliflo corrölativement ;i leur accroissement, ou bien il s'y döve-loppe dus ruiuilicutious ampullaires, afiectöes chacune ü une ou plu-sieurs vösicules secondaires, ol qui rcstent en communication avec le kysh^ primlüf ou Jgt;ii'ii s'en söparonl pur le rötröcissoment du canal intermödiaire, sou obstruction et parfois sou atrophie. Les parols du kyste out une öpaisseur variable, qui peutaltolndre S et meine 10 mil­limetres. Elles soul coriaces, rösistantes, pen riches en vaissoaux, lisses ä leur face interne et, en gönöral, libres d'adhörences avec la surface des liydatides. Gellos-ci peuvenl en 6tre oxtraites par des Incisions l'aites avec precaution et en guidant le scalpel avec la sonde.
Uu foie euvahi par des Echinocoques est considörablemont modifld dans sou aspeel. Sou volume el sou poids oul augmontö el soul par­fois decuples. C'est aiusi (pie le foie du boouf, qui, ii l'iHat normal, peso environ .'i kilogrammes, peul atteindre 80 kilogrammes. Ce poids a ele trouve une J'ois de luu livics par East, du 146 Uvres par Gregory. Ue iiieiuo,elie/ li^ pore, eel organepeul atteindre uu poids considerable: Cartwrightra trouvö de 80 llvi'es et Gdrard de HO llvi'es (1).
L'augmontation de volume entratne des modifications dans les organes voisins, qui soul döplacös, comprimös, refoulöset gdnös dans leur fonctionnement. Le diaphragme a sa courbure augmentöo; les poumons sont diminuös. L'intestin prösento parfois des rötröcisse-nieiits. Le periloiue a contractö quelques adhöronces.
(1) Eint, The veterinarian, jaulet Uli, — Gregory, /öid., avrll isöii. — Cartwrlght,
//)raquo;/.,juilli'l isui. — Qirard, Diel, de mc'l.....vdlärinaires, par ll. d'Arboval, 'i' eil-,
I. III. 1888, |i. 13?.
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PARASITES DU F01E, DU PANCRfiAS, DB LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;4ö7
Le Poie cst bosseld ä sa surface. Au llou d'une leinte uniforme, il montre laquo;Ifs marbrures blanchfttros, arrondles, correspondaivt aux hydatldes. Lo pöritolne visceral et la capsule de Qlisson sont nota-blement öpaissls. Lo tissn höpatique, comprimö, se döcolore, s'atro-
l'lg. 228.— Pole do pore cuvahi par uno dnormo quantity d'Echinocoques. Co foil' mosurait QmSO do largo sur 0m41 dr. haul, e( posail r.' kll. 5(1laquo; [nailllot).
phio, devient flbreux dans les juiinls siliii''s au voisinage des hyda-tidos et surtoul dans ceux qui soul intermödiaires ii deux ou plusieurs vösicules volunüneuses. lüi incisant profondöment 1'organo, on ouvre des cavitös arrondios, irröguliöres, inegales, tapissöes par la mem­brane kystique et d'oii jaillil 1lt;! Ii{iiiidii liydatique avec des \'üsi-ciilt.'s restöes intactos. En vdeilllssant, les liydaiidea so niodiflent el Qnissent souvent par sc dötruire. Les parois du kyste s'öpaissis-sent davantage; entre la face interne e( la surface dlaquo;; I'hydatide se döposent des conches d'une matiöre d'apparonce tuberculeuse ou sö-baeöe, somi-liquide, ou parfois öpaisse H consistante. Getto matiere comprime de tons cötös la vösicule hydatiquo ou la refoule siir un des cöles du kyste; son liquide iulerieur diuiiuue, sea parois se plis-sent, se rapprochenl el la cavltö Unit mömo par disparattro. Pen a
pen la malien; secci'lee, s'öpaisslssant de plus en plus, so conci'ete,
prend la consistance du mastic, puis cclle de la craie, d'une masse calcaire. Un examen attentif pent quelquofois permottro d'ydöcouvrir des lambeaux membraneux de l'Ecbinocoque, rnais, le plus souvent, seulement des crochets, que leur nature chitineusoprotöge contre la destruction. Bremser (1), apres Ituysch el plusieurs autrcs, avail (li'ja
(11 Bremser, Traili toolog, el physiol, suv les vers intesHnatux de l'hoinme, Paris, 1828, p. 278.
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488nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
Init cos observations: laquo; A la fin, dlt-U, la vessle disparatt, ol I'lxyda-tide so transforme entidreraent en une nnasso calcaire, que I'on peut quelquefols dötacber, aussi [aollement tine rhydatide saiuo, do I'organe dans lequel lt;'ll(i sc trouve. raquo;
Cede apparence particuliöro prise par los tiydalldos anciennes pent les faire confondre avec les lubercules. Mais il sera loujours facile de les distinguer soit h premiöro vue, par- la persistance de quelques liydalidos volsines el l'absence de vrais tubercules jeunes, soit au (nicroscope, par la [H'escncc des cruchots dans \v contonu de la tumour. Cette ressemblance avait möme portö plusleurs observa-tcurs ä croire quo les tubercules doivent lour oriidne a ties Ixydatides. Jenner, lo premier, avait T'liiis ct4to opinion et, vers la meme öpoque, Dupuy öcrlvait:laquo; Cea hydatidos, rogardöes et döcrites paries zoologistes comme des corps organisös etvivants, pourraient blen apporter quel­ques lumieres sur l'origine et sur la formation des tubercules, ou du moins prouver quo ces corps, qui ddsorganisent les poumons do la meine maniere, se döveloppont sous l'empire des meines clrcons-lances (I). raquo; II est supcrllu de dire quo ces idoes soul aujoui'd'bui caduques.
k.laquo;iiii*(lt;gt;iiii'n — Les sif;ii(;s qui, cliez h', hceuf, [ndiquent la presence dos Echinocoques dans le foiosont pen marques et surtout pen carac-leristiques. lisle sniil, im [ion plus si les poumons soul aussi envalus par les mömes parasites, (it Ton peilt etre mis sur la vote par les quelques symptömes qui surviennent alors (Voy. Affections parasitaires du poumon). Silo l'oio seid est oecupö, il pent y avoir quelques indices de flövre dans la respiration, la circulation et la digestion; mats cola passe mapeirn. Quand la maiadie est hien avancöe, l'appötit et la rumination cessenl d'ötre röguliors, d'autanl plus que l'ötat eat plus grave. L'animal maigrlt, la peaudevienl seche, le jioil lerne, herisse. La pression et la percussion sur lesquatre derniöres cotes ft. droite pro-voquent de la douleur. On voit parfois apparaitre une leinte ideiiquo sur la conjonctive. Quelquefois I'exploration roctalo [raquo;out permettre de percevoir l'önorme volume du foie et d'en soupconnor la causo.
Che/ li^ iiiniiiiiti. lo meme vague symptomaüque accompagne les liydalides du foie; il y a faiblease, tristesse, nonchalance, mais pen marqudes, si ce n'est dans les dernieres pöriodes du mal, oü l'animal est tout a fait cachectique. (gt;n signale de frdquents mötöorismes et du pnirit en des points varies, la laine seche el cassanle s'arrachaul faci-lement. En gönöral, les symptömes se confondent avec coux do la distomalosc (Voyez plus loin), qui coexislo avoc lus hydatidos.
On no signale pas de symptdmes particnliera ä la presence dos liy­dalides du foie chez lejoorc. Ms doivent avoir une pbysionomie ana­logue a ceux quo prösentenl alors lo bcculol le mouton.
(1) Dupuy, VePa/pBclion luberculeuse, Paris, inn, p, 2T1.
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PARASITES DU l'OIE, DU PANCREAS, DE LA DATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;41)0
11 u'y a pas lieu lt;\v s'anvtor siir les symptömes iini rösuUoraient (1(.' la rupture des hydatides du foie et de l'dpanchement de lour con-ti'iui dans le päritolne. lt;l('ll(' öventualitö, (ini n'est pas absolument rare ohezl'homrao, neparall pas avoir ötö observöe ohez les auinuiiix.
La maladie sc termine raroment par la mort;le [ilus souvent ello cst simplomont dövoilöo par I'autopsie a I'abattolr.
i':tioioKie. — II ost (''vidt'iil ([no la cause essentlolle dos Elchinoooques consiste dans le volsluago de clüons portottrs du Tivnia echinococcus daus leur iiitostin. Mais olle pout ölro aidöo dans ses ollols par dos circoustances secondaires,
Distribution gäographigue, — La maladie due aux Eclünocoques parait otro cosmopolite comme le chien lui-möme, d'aprös los slatis-ii([n('s relatives ä l'homme. De semblables recherches u'ont pas ötö t'aitos pour les animaux, raais onpeut conclure a fortiori, (Staut connue la frequence bleu plus grande dos hydatides ohez eux que dans notre espäce. De toute l'Europe contiuentalo, c'esl lo Mecklembourg lt;pii cst le plus infeste par les ßclünocoquos. 11 y a ötd constatö, dans quel-lt;(iios districts, quo 2.quot;) h 80 p. 100 dos beeufs abattus, 78 \gt;. 100 des moutons et 8 h H p. 100 des pures on ötaient atteints (I). L'homme lour paye aussi im tribul plus considerable qu'ailleurs,
l/lslaudo l'ömporte, a, co point de vne, sur Ions les autros pays. Gala tiont h la proportion considörable de clüens et de ruminants lt;pii s'y trouvent. Krabbe (2) övalue le nombre des clüens ä 18 on 20,000 pour une population d'environ 70,000 ftmes, sidl I par .'lt; ä 8 habitants, (it nous avons vu (p. 406) que cos clnens sont atteints du Teuia öcliinocoque dans la proportion de 30 p. 100, Les moutons y soul an nombre de 4SS et los bötes boA'lnes de 36, pour 100 habitants. Los hommes, les chiens, lo botail vivent dans une etroito promlscuitö, an moins on hivor, et ily a entre eux infection röciproque. Les EcM-nocoques, ties fröquents chez l'espöce humaine, le sont ciuiorc plus clio/. los herbivores domestiques. Los brebis el les vachos en soul pins souvent atteintes quo les males, an point que e'est une exception de n'y en pas trouver, quand les brebis out alteint l'äge de quatre ans et lesvaches colul de dix aus. Finsen attribuo cette plus grande fröquence h co que los brebis ot les vachos paissenl autourdes maisons pendant
Vi'U'i i\[ soul ainsi coiilinneliemeiit on rapport avee les chiens, landis ([no los moutons i'l los booufs, an printemps, soul inones dans la mon-tagne, oil ils restenl jusqu'ä i'automne (3). Quand on abat du botail pour en saler la viande, on rejette los visoöres sans los enfoulr; les chiens sou repaissonl et contractent ainsi le Tönia dchinocoque.
L'Auslralioost aussi infestöe d'Ecliinocoquos presque aumdme dogrc que 1'lslande, d'aprös lt;s rapports do .1. D, Thomas.
(I) W. Madolung, Deutsche Zeilschv. /', Thieiined, n. vergl. I'alhol., 1h.s.quot;gt;, p, !)7. (?) Krabbe, Rech, helminlhol. en Dänemark el en hlande, Copcuhaguc, istüi.p.;')quot;. (8) Jod Piuson, /.''.'•#9632; Schinocogues en Islande (Arch, ginir, de raquo;teil.. ISC'J, t. I, p. *ii)).
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400nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DK L'APPAREIL DIGESTIF.
Traitt'int'iit. —La diriifiilto du diagnosticot lopou tlü signiQcQlion des U'oublos apportös daus la saiilt'' par lus ßcliinocoques höpatlauss font quo jusqu'lcj cette nialadie n'apas old I'objel d'un traitoment curatil'.
Ge cpüest Important, c'est lu propbylaxio. Elle sorait absoluo, si Ton siipiiiimiui [r. Ti'iiia öcbüiocoque; et il sufdrail pour celade neJamals abandonner aus cliit'iis les vlscöres qui contiennont laquo;les Uydatldes ou sdiil soupQonnöa d'en contenir. C'est alMre aux bergors et boucbers. Quant ä prövemr l'introduction des unifs de Tönia dans la lube digestif des boeufs, moutons ou pores, cela consistorait a ne iias les moner paltre dans des pöturages oh les clüens auraiont röpandu lours excre­ments, äne pas leur distribuer des fourrages qne Ton soupgonnerait d'avoir ötd souillös raquo;Iü inrnie. Mais cette pratique cst d'une impossi-liiiilt': a peu pros absolue,
Abt. III.
Distomatose.
Le luini do Distomatose a etü eraployö par Zundel(l) pour designer la maladle ([ni räsulte del'accumulation des Douves (Distome höpatique et Distomo lanciSolö) dans les canaux biliaires de divers animaux, mais particuliörement du mouton. Antörieuremont, Wiame (2) avail döjii proposd pour eile celui de Dislomiase, Kile (.'si dopuis longtomps connue sous des dönominations extrömement nombrouses, appllquöos a peu pros exclusivemont ä l'espöce ovine. Chaberl (3) n'en önumöre ]ias nidiiis de To. Les [mncipales soul : Cachexie aqueuse, Pourviture, B6te powrie, Mal de foie, Fob' douvi, Douve, Douvctte, Jaunisse, Bouteille, Jhtnlf, lianuidnre, Gouloumon, Ganache, Phthisie vcrmlneusc, du foie (FromagG deFeugrd), Cachexie ictero-venniiicusc. [liitll), etc.; en Alle-inagne, Leberfäule, Egelfaule, LeberegeIkrankeit, Leberegelseuche, An-brüchigkeiti en Angleterre. Rot, Hot drops//; on Italic, Bisciuola, Marriajtc en Hollande, Sol dnijans.
Los Dlstomes du foio son! counus dcpuls longlcmps, mais la promlöro raonlaquo; limi qui en s(jii, falle cst due h Joan do Brie 4) (137fl ; ils y sent dösignäs Miiis hi iiiuii do douves, qui lour ost encore appllquä jeiinielleinciil. Bion longtomps aprös l.'ilT , Gabuoluus parla do Vers somblablos a des graines do courgc, i|iii liabltcul 1c foio des brcbls ot des chövres, et peu ft pou do nombreux observalours dront la m6moromarque. Davaino a donnä unexcol-lent resiiinr de l'llistoiro do la dreoaverte de cos Vers. ,
I'.HoloKir. — Les agents esseiilicis do la. (lisl(tiiiati)S(! soul le Dis-tome höpatique d, secondairement, le Distome lancdol^,
(1)nbsp; Zundol, /'/'•/. de mid., de ch'u: el d'hyg, vftar., par Hurtrcl d'Arboval, 3quot; 6dll;., t. I, Paris, 1874, p. 22*.
(2)nbsp; Wlame, Annales de mid. vitir., i,S(i2, p. 32.
(3)nbsp;Chabcrt, De In powrilure des bites ä taine [Inslrucliotis el obserwxtions sm- les mal. des an. dorn., ann^o 1701, nouv. ödlt., Paris, an III, p. 168).
i'i) Le way regime el gouvernemenl des Bergers el Bergeres : compose /mf le rus-ligue Jehan de Brie, lebon Berger, Parilaquo;,Lisicux, isquot;1,) (vdiuiprcsslon .
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PARASITES DU F01E, Dl) PANCREAS, DE LA HATE.
4 01
iiistiimo iilt;''|iiiiiiiin' {DUloma liepatiaum l..1. — Corps aplali, foliaoö, dun brun pdlo Irrägulieri loiif( do in ii in milllmötros, largo do 4 :i 13 milli-niBti,oscli(3z I'adultOi ovalo oblong ou lancöolö, plus largo otarrondlenavant oii il so rötröoll brusquomont, de manlöre ä, prösonlor uno raquo;ortö da oou oo-ni(|iio; aiU'iuK' ot obtus en arrlöre, Gutloulo hörlssöo de nombrous petlta piquants dlrlgös on arrlöro. Vontousonbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; vo
oralo torminalo, petlto, arrondte, Von-louso ventrale grande, salllanto, ft ouverture trlangulalro, sltuäe u :i mll-
mölroa en arrlöro de la premlöro. In-nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;
ii'stin i'i deux branches ramifläes, vl-
^ I'•//#9632;• \ gt; ^
Flg. 520. — Distoma hepalicum, gvan- Klg. 330.'—Apparell digosllf ot systömo
dem- uaturello (Ilailllet).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ncrrquxdolaDouvo höpatiquo (lc sys-
. ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, , ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; timo'nopvoux est Bchömatiaue).
a, Joudo. — n, aduito,
uo, vontouso buectile, — vv, vontouso vontralo.
— phtphnvynx, — op, cosophago. — i, branches do
rintfsiin. — r, lours ramincAtlons. — (/. jf^raquo;-
gllous norroux. — ti, nett zentral.
siblos ;i Iravers los töguments et de nuanco fonece. Pönis saillant, en tivant de la ventöuse abdominale, towjours recourbö. Vulve trös polite, sltuöe ii cötö do l'orlfloe in:'ile ou im peu en arrlöro. QEhifs brundtros ou jauno verddtre, ovoJdos, longs do 130 a liii [gt;., largos de70 a 90 |*.
itistomlaquo; laiu-i'-oir (D. lanceolalum Mehlis). — (.'.oi'jis denii-transparent) lachedo brun par lesoBufs, long de 4 ä '.i millimötres, largo de 2I,imö,lancöolö1 obtusen arrlöre, attönuöen avant, ot torminö par la vontouso oralo, ijntcsi presque aussl grande quo la ventrale. Tegument lisse. Intestin a deux bran­ches iKiii ramilioos. Ponis long, gönöraloment drolt, Orifices gönltaux tröa rapprochös Fun de l'autre. Gßufs ovoKdes, lon^s de :i7 a 40 u..
Le Dlstome höpatiquo est, par excellence, un parasite des ruminants, ilnns le fole dosqiit'ls il est fröquent lt;io le rencontrer : tols raquo;ont li; mouton^lachövreilechameau et uncertain nombred'espöces sauvages. On l'a trouvö, en outre, lt;;tio/, plusieurs autros anlmaux domestlques um sauvages, le cheval) l'uno, lo porc, l'ölöphant, le lapin(l)et möme chez l'homme.
Quant au Dlstome lancöolö, 11 se trouve gönöralemonl avec lo pröcö-dent dans lescanaux biliaires des ruminants; on outre, on en a signal^
(I) Rallltet, Dislomalose ilu liiigt;in domestigue [Bull, de la Soc. ci'iii. de mid, re'/. 1881, p. 814).
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4ca
PARASITES HU L'APPAREIL DIGE8TIP.
la prösence chez lo lapln, lo Uövre, le cqchon, chez rhnmino, chez le chat. D'upivs Leuckart, un le limnc pins souvuiit dans le Slid de l'Kii-rope quo dans le nurd, ce qui peul tenir a des difTärences dans li; mode dVntioticn du liulail et dans la nature des pflturagos. Le I), hepaticum domlne dans les provinces orlontalos du la Prusse
r-Jk^-;
Fif,r. 281.— Apparel) g6nllal do la Douvc h6-nbsp; nbsp; l'quot;lg. 233. — Disloma lunccolalinii,
patlquoinbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; grandeur ualuroliq et gi'oesi
in fols. '/. tiilio digosliflaquo; — iv. ventoutiQ vontralo. — /, lesli-
cule anlorleur. — cd, raquo;m canal clörcront. — /'. tostioulenbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ph, pharynx. — tr. cstopbaga. — i, bran-
postfrleur.—erf', son canal döföront. - rs, vöslculo sömi-nbsp; nbsp; nbsp;clias da liiilrstin. non L'amllläes lt;.'t u-i'tni-
nalo. — sg, sinus genital. — /*,'/, poro genital. — p''. po-nbsp; nbsp; nbsp; n^os on cul-de-sac. —vo, veulouso vcutrnlu.
cho dci cirre. — o, ovalro. —do, ovlducto. —i/c, glandeanbsp; nbsp; nbsp; — /.(', testlculos. — cd, cd', cauaus ih-lr-
*!'' lu coque. — ytt, gtondosalbumiaigdncs. — e/, canalnbsp; nbsp; nbsp; nbsp;routs, -/jo, poclio du cirro, — Otovairc. —
alltunilnlKroloDgitudinal,—clt;, canal albumtnifira trans-nbsp; nbsp; nbsp; era, glandes albuminlgiaes. — raquo;, uterus,
vorsal. — '/. utci-us. — v. viigin (Hailliot),nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; — o, vagln [Uailltot].
(Gerlach) et h', I), lanreolaium rsi unlversellemont el presque exclusi-vement röpandn dans la Thuringe (Zürn) et ä Berne (Slodamgrotzky, Ouillebeau).
D'apri's KUchenmoister, les Dlstomes se nourriraient, non do la bile, mais du sang tjn'ils ndircraient de lamuqueusc des voles biliaircs.
Malgrö la dissdmination de ces deux espöees de parasites) la dis-tomatoso n'existo guöre ä l'ötat demaladto spöciale que chez los runü-
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PARASITES Dl) KOIK, DU l'ANCHKAS, DK LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;^63
iiants (luiiicstiqnrs. Cadöac (i)en acopendantpubllä un exemple ties remarquable observö chez une Anesse Elle est parüoullöreinont frö-(luciiit' chez le moutorii moinä chezle bcBiif, molns encore chez la ch6-vre. Comme la plupart ties maladies parasitairos, eile trouve un ter­rain plus favorable chez les jeunes aiümaux : les agneaux lt;'t les anteu^is lui payentuntribul plus importantquelessujetsadultesidansplusienrs desöpizootiesqui ontatteinl l'espöce hovino, lesveaux ötaient frappös los premiers, et les betes de deux iins et au-dessous pörissaient en ]}lus grande proportion (jno les aiiimanx d'nn Age plus avancö,
G'est) d'ailleurs, 1(; plus souvont sous la forme enzootique ou öpi-zootique (prelle apparatt, consütuanti par sa fröqnence el la mortality qu'olle occasionne, im vöritable flöau pour ragriculture.
L'ötudede ces epizoolies les monlre succödanl toujours ä desplnies abondantes et prolongöes, et Ion voll constamment dominer duns leur ötiologie rinlluence tU) l'humidllß, comme le pent faire prövoir ce que nous aA'ons dit (p. '#9632;i'Xi) des migrations des Distomes. Nous empruntons ä Delafond (2), h Reynal (3) et a Davaine le rösumö des principales d(j res öpizoolies.
quot; La prcmiöro öpizootio donl l'histoire fasse monlion osl colloquiapparui en Hollando sn 1802, et qnoGomma appelle Im* infanda pecoris,
raquo; Froniiiiiiiin, cn 1663, liiiif, liiti.i, observa dans lo duchö de Cobourg une ('pizoolic (|iii attaejua les brobls et les moutous de loul dgc, les veaux et les gönisses jusqu'A L'amp;go do deux ans, mais point los basufs ot les vachos. Los lievros et les cerfs, dans les champs et les forets, rnouraient de reite maladle. Les chevaux, les chevres et les cochons en i'taient exempts. Dos Vers exis-taiont dans le feie des bates malades; dans qualre bergories, compos^es en­semble de plus de 3,000 raoulons, it n'en ost pas restd 40.
quot; En 1674, une nfTcction caraetörisöe aussi parla presence du Distome dans le feiefut obsorvöo par Wllllns en Seeland: ello atteignlt presque Ions les beeufs. raquo; (Davaine.)
En 1743 et 1744, la pourrlturo enleva presque loutes les bdles aluincdn territoire d'Arlcs, et en I7(il tons Irs troupeaux de l'Avoyron.
Bn tTiM et 1762, la cachexie aqueuso clöcimales bötes ovlnes du norcl de la France el notamment du has Boulonnais. lt;gt;s deux annees furent remar-quables par rabondance des pluies, aurtout en ölö; les vallöes furent
Inendees.
Un 1809, une grando partie de la France fut ravagoo par colto maladie, le Beaujolais el lo Lyonnais notammont. Les moutons nourrls constamment dans les borgorles furent en gönöral pröservös (4).
(i En IH|-2, la cachexie regnadans lemieli etprincipalcmentdans Icsdöpar-leinent du Rhone, de i'Härault el du Gard; 300,000 bötes b hiinc pdrirent, dans le torrltoire d'Arles et 90,000 dans les arrondissements do Mines et de Montpellier.
!ij Cadäac, Si/r un cas da distomulosß obsevvä chez um* dnessc {Revue väldvincäve, I8s,rgt;, p. 10).
('2) 0. Delafond, Truiw sur In pouvriture ou cachexie agueuse des heim lt;) h/inc, Paris, is;,'raquo; (Extr. desMim. de la Soc.d'ap'icullure, 1853).
(8) lii'ynal, art. Cachkxie Xoiir. diel, de mni,, de c/uV. el d'hyg, oilir-, t. II. I'nris. 1856).
(4) Qrognior, Correspondance do Promage do l'oiigrÄ, t. II, isio. p. 113,
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#9632;1CI
PARASITES mi L'APPAREIL DIGESTIF.
raquo; i!ii lull; et ihit, eile nxrri'ii de nouvoau da grandsravagos duns un grand uonibro de döpartomonts.
•i En 1820, ello rögna avec intonsitö dans los environs dn Bäziers.
i) En IK-'-' el is:!(t, olio oxar^a sos ravages duns la plupart dos localltös du döpartomont de In Mouse el dans les döparlements voisins; nan soulement les moutons, mala aussl les boeufs, pörirent en grand nombro, Dans 1'arron-illssoini'iil, do Moiilmrdv, snr 24,000 ft 2B,000 holes u corues Oil 011 perdlt en­viron .';,(Min; parmi les bdtos ft luine, il n'en rosta pas la moili^, Cortainos (#9632;(inmiunes ont perdu 2iMt bötos A cornes el 1,800 ft 1,800 biHos ii laine (1) raquo; (Davaine). Hans I'arrondissemenl de Verdun, sm- 20,000 ft 21,000 bates ä cornes, il en mourui 2,2(i(), el sar' environ 80,000 moutons, la cachoxie en enlova pros do 20,000 (2).
lt;' En iKii! el lis.'U', la cachoxie rögna do nouvoau dans la pins grande partio do la France, et principaleraenl dans les döparlements du centre; dans lo Berry, le Gdtinais el la Sologne, des cultivateurs ont perdulo quart, le tiers ei li's trois quarts dos bötos composanl leurs Iroupeauxlaquo;
quot; En Angloterre, d'aprös Simonds, de grandes öplzooties so sont montrdes dans lesannees 1809, 1816, 1884, 1830, 18S3, 1800. raquo; (Davaine.)
D'autros considßratlons dömontrenl oncoro rinfluencede I'lunnidit/' snr lo dövGloppemoni de la distomatose. (Test alnsi (ju'elle opparatl rarciiicul dans 1(^ coins de l'ötö, et qu'olle st'vil avoc Intensitö en au-tomne, a la fln tic I'hivor ol surtout an printemps pendant los mois de mars, avril et mai.
Elle se montre principalemonl dans les Localltös bassos, humides, maröcageuses, dans los vallöes sujettes aux inondatlons, dans le voi-sinage di^s ötangs, dos eaux stagnantes, dos embouchures de (leuves, dans los lionx boisös, dans los prairies dont lo sol on lo sous*sol ost argileux, Impermönblo. on la voit, en effot, ä pen pros a l'dtat enzoo-liiliio duns la Sologne, le Berry, le Gfttinais, dans la zone argilouse des lamlos di^ Oascogne, dans de nombreuses rdgions de rAngleterre, oti eile falt pörir tmis los uns un million de raoulons. Anonn pays m^ paratl ii l'abri de sos invasions, ol on l'a observöe dans tonlos los par­ties du monde.
Los Inondatlons onl naturellement un röle important dans cotto (Sliologie. (j'osl h ollos qn'osl dno l'opi/.oolio obsorvöo on 1701 ol, ITIizJ dans le bas Houlonnuis, ;ui\' döbordements du Rhone et de sos affluents oollo qui ravagea le midi de la France en iHlü, isil et 1812. Selon llnmonl e( Fischer (3), la cachexie aqueuse apparatt chaque annöo en Ggypte ä la suite dos Inondatlons et so döclare successivomont dans leslieux los premiers ahandonnes paries eaux. lis estiment ö, 16,000 le nombre dos moutons qu'elle enlöve tons los ans. L'ülustre Bake­well, ayaul romarqud que, au döbul de la cachexie, fengraissement
(II Dldry, De lü cachexie ctqueuse ou hydropisie de bdles a grosses covnes [Ree, (ff mid. rrirr. prat., 1883, p. 189),
(2) Mangln, Mim, siw la cachexie aqueuse (pouvrilwe) des biles ü grosses coi'nes (Ibid., p, 420). — Talcho, Ibid., mi. p, J89.
(8) Hamont et rischer. De la cachexie aqueuse de l'lwmme et du moulon [Jown, de mid. vilir. thior, et /im/.. 1884, p, 139),
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PARASITES DU I'OIE, DU PANCRfiAS, DE LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 46:;
cst plus rdplde, coirnnunlquatt cotte maladie en quelque sorto h volontö mix inuutons qu'il deattnaltä la tpucheiie, enles condulsani pendanl quolques Jours a l'automno dims des pdturages qu'U avait inondds on i'to (A. Young) (1).
Certains fails absolumciit roinarquables, lt;gt;ü l'on u'a vu d'abordqae l'lnfluenco de rhumiditä, montrent nettemont l'lntervention de la causo parasitalre,
Dupuy a vu pörlr de In cachoxio aquouso BOO moutons qul avaient pdtui'd sur un terrain humide, oii so trouvaient des fossös n'iii|)lis d'oau slagnante; qulnze brebis i|iii no pouvaientsulvre letroupoau parco qu'ollQS ötaiontboi-louses furent prösorvöos (2).
n ün formier, dans lo volsinago de Wrogby (Lincolnshire), mona vlngt moutons ä la folre el en garda six dans sa propi'lötö. Lrs vlngt moutons n'ayant pas ötö vendus furent ramenäs et roniis dans lo champ oü los six untres dtalent restös. Dans lo courant do l'hiver, cos vlngt moutons mouru-ronl de la pourrituro, mais los six qui otaiont restös A la fermo oontlnuörent a so bion porter. II no poul y avoir de deute sur L'oxactitude du fait, car los moutons onvoyos a la folre avaient roca une marque quo no portaient pas les six autros, La porto do cos vlngl moutons no pout etro oxpllquöe ((ue par la supposition iju'ils avaient Iraverso quolquo communal ou quelque pdturago •laus loqnol Us ont conlractö la poutrituro.
i) I'm moulon, appartenant a un lot do vlngt, ayantätö atteint d'uno frac­ture de la jambe en sortanl de la lolre do Burgh (Lincolnshire), les (llx-nout' autres furent parquös dans un communal a l'extrömitd de la ville, jusqu'ä co qu'on oi'il pn se procurer uno volture pour empörter le mouton blossd; cos dlx-neuf moutons moururont tons do la pourrituro, tandls quecolui qul avail eto Messe fnt exempt de la inaladie. raquo; (l)avainc.)
line croyance dos bergers qui so rattache ä t'influencQ de l'hu-mlditö esl cello qui, depuis dossiäcles, attribue k cortaines plantes lo lraquo;i'i\il(''}i,o de döternünor pins partlculiöroinent la cachexie aqueuse chez les moutons qui s'uh nourrlssont. Glt;; soul le plus souvent deux espäces de Renoncules {Ranunculus flammula L. et /I. lingua L.) ot la Nummulaire {/.i/siiuacliia Nummularia L.); on les appelle souvent (laures, ce qid est aussi le nom vulgaire des Distomes du fole, la |ireiiilere (''taut dile petite doiive et la seconde grande douvc. Dans cer-laines rögiona du midi, le Jone a fleurs obtuses iJhhchs oblusiflorus Khrh.)joult de la meme reputation, el on le uommo herbe des douves. En Egypte, d'apres Hamont et Fischer, c'ostuno ospöce deJonc^e trus teiulrc, dösignöesous lo nom de büse,q\\i aurait cette propriötö, et los fellahs appellent bisset la cachexie aqueuse'. Ge pröjugö tres rdpandu provient de co que ees plantes apparliennent prosque exelusiveinent h la tlore des marais et des endroits frequemmenl inondös.
Jusque dans cos deruiers temps, c'est ji pou pres a cela que se boi-naient uos connalssances sur l'ötiologie de la distomatose. Plusienra
.1) A. Young, cite par Chabort, p. 1C4.
(S) Dupuy, eillaquo; par Hurtrcl d'Arboval, D/o/, de mid., rle chiv. et d'hyg, ve.Wr., 2C ed.; t. I, 18:18; art. Cachrxir, p. 2.V..
Nbdmanki — Mal, parasitaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 30
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406nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
obsorvateurs, Ercolani, l{;iill('( lt;#9632;! Leuckavt, ontre autros, avaiotil pu obtenlr l'dclosion des oaiifs du Distome höpatique, mais non la trans­formation de rombryon en sac cercarlgöre aprös enkystement dans un mollusque. On on ötalt rödultfi la supposition, des plus plausibles, que
pour cette espßce, lesmlgrations
ei les niölamorplioses scut ana­logues ä (•(#9632;lies que Pon connall pour d'autres Dlstomiens. Li's recherches de Louckart (l) et ccllcs de Thomas (2) ont (lissipii
Ki
(Hud's de Uhtbinu liepaticum, arossls 180 folg.
In pluparl des obscuritöa.
D'aprös Ercolani, les Douves
A, ci'iil' prls dam los conduits lilllulros d'un mou tou. — B, oöuf coutenaul un ombryon developed, -C, H'uf npr6s l'6clogt;lon,
nopondent pas nine produlsent d'oeufs en hiver, Rn outre, 1c
dövelöppement embryonnaire n'a pas lieu non pins durant cette pöriode. Les (imls, (Mnis pendant la plus grando partie de l'annöe, onl döjö, sul)! dans l'utüruslasegmen-tation. Mais l'embryon ne so forme que lorsque
l'cBuf est libre dans les voios billaires ou dans rintestin de l'höte, ou bien encore, et souvent, lorsqu'il est parvenu dans l'eau apres son expul­sion avec les leres. Kn ele, l'embryon est com-
pleternenl, forme an bout de trois ü six semaines (Leuckart, Baillet, Ercola­ni); d'apres Thomas, il n'arrive a cet ötat qu'ft la tempörature ambiante de 23deg; a 26deg;. 11 sorl alors de l'ceuf on soulevant un opercule qui oecupe l'un
des pöles.
Get embryon rappelle
! , i, -n :„.,.nbsp; nbsp; nbsp; certains infusoires tem-
tvactö, avec röbauohonbsp; nbsp; bryon infiisorifonno). 11
du tubodlgostif et unnbsp; nbsp; (,s't aiiongö attönuä en ar-
amas de celluloa gor-nbsp; nbsp; nbsp; ., , , ,
inlnallves (Louckart).nbsp; nbsp; nöre et plus large enavant.
n, npporoll porfornlem-. —nbsp; nbsp; Suscoptihle do inodiller
Kif.'. iM. — Embryon li-bre et clllfi du Distoma hepaiieum (Louckart).
n. appnreil perforntoup. — o, lache oculalro.
quot;#9632; quot;,ch......quot;wquot;v- - '#9632; lquot;lquot;#9632;nbsp; nbsp; ses dimensions, il a on
digestif. -'quot;, ontonnolv clliö.
— cg.....llulelaquo; gormlnatlvra, moyeimo l.'{0[J.ilo lollfilHMir
snrSI de large h sa partie antörleure, au sommetdelaquelle Uprösente une petite öminenco papilliformo, paraissant jouer lo röle d'appareil
(1)nbsp; II. Leuckart, Zoologisoher Ameiger, r2 ddcouibro issi o( !t ootobro 1882; et Archives ilc Zoologie expMmenlale, nquot; 2, 1882 et nquot; 2, 1883.
(2)nbsp; A. P. Thomas, The veterinarian, is8:t.ii. 18(1 ft 469.
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PARASITES nu FOIE, DU PANCRfiAS, DE LA RATE,
4fl
perforateur, rötractile et protractile d'aprös G.BaiUet. Tout le corps e8( convert do longs oils vibratiles, sauf la partle cöpbalique. A peu de distance de celle-ci so volt imu lache pigmentaire opaque, formöo de deux lobes dcssinant un x, qne Louckart cousidero cuiiuik; une tacho oculaire, et quo Haillel, a vuc effectuer des mouvements d'expanslon. Selou Leuckart, la moilld antörieuro du corps est rempllo par une masse granulouso qxd correspondralt ä UU intcstin rudiineiitaire: la seconde moitid renferraeralt des cellules germinatlves : ce serall l'öbauche d'une rädle. Get embryonse meul dans I'eau avec une ties grande agilitö. Mais s'il u'y rencontre pas d'höte appropriö, il no tarde pas h inourir. Dapres Thomas, sa phase de liberie döpasse rarement line journee enliere; eependant cet auteur 1'a vu Advre pendant trols jours dans un liquide alcalin.
Longtemps on a ignore l'höte intermödlaire dans lequel devait p6-netrer i'einlii'yon du Distomu hcpaticum el Ton soiip(onnait souloment quelques espöces de mollusques terrestres
on aquatlques. G'est Woinland (I) qui d6-couvrit le premier Pespöce en vain cher-chee, lo Limnxa truncatnlaliuW, [L, minula Drap.)- G'est un gastöropode pulmone, a eoquillc sjiimle, mince, luisante, d'un cornö pale, cendre grisfttre, dextre, ii spire aiguö, composee do cinq äsix tours, con vexes, le dernier grand, un peu renflö, formanl h lui soul les deux tiers de la coquille; soin-metsensiblementpolntu;ouverture grande, arrivant jusqu'ä la moitid de la hauteur, ohliquement ovale, faiblement anguleuso superieuremenl; pourtour de l'ouverture (pöristome) mince, tranchant, amp;bord oxtö-rienr droit, so rellecliissant en deliors, hauteur 6 ä 10 millimetres; dlamötre ;( ä o millimetres. Gette espece liahile pres-
que tOUte la France el on la trouve aussi v\g.m. - Limnaatruncalula, dans la plupart des coutrees de l'Europe. grandeur naturollo et grossio laquo; Kile vit dans les bassins, les fossös, les llt'lillilt;'1). ruisseaux, los rigoles des prairies; ainio ü so tenlr liors de I'eau. Cost une dos ospöces qui s'elevenl le plus haul sur les monlagncs. Pluton 1'a rencontree dans les Vosges ä 1,180 metres d'altitude. Je I'ai vue dans les Pyrenees ä pros de 1,200 #9632;gt; (Moquln-Tandon) (2). Cost, en somme, une espece Ires cosmopolite.
Woinland trouva lo I'oie do cello lininoe larci do redios qui conle-
(1)nbsp; Wdnland, Archiv f. Nalurgeschichle, 1. II, 1S71, p, 42S.
(2)nbsp; nbsp;A. Moquin-Tandon, Hist, nalur, des Mollusques terrestres el flmiatiles de France, I. II, VnvU, 1855, p, M8.
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/,68nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
iKiionl des cercalros a rovötomont dpineux, comrae la outlculo du Dlstomo höpatlquo. Sni' les Indications de eel autour, Leuckart röuaslt h obtenlr l'enkystement de l'embryon chez des Individus de [cette ospöce. 11 lo rdalisa ögalement sur les individus jeunes de Limnsea peregra Gm.; mtiis lei 1^ döveloppement s'arrötait dans ses premlöres phases. 11 est, an contraire, possible de le suivre jusqu'ä la formation tins cercalros chez le L, Imncatula, comnae I'ont vi\ iiussi Weinland et A. P.Thomas. Les expöriences faitos sur d'autres espöees de llmnöos, des physos, dos planorbes, dos paludines, dos Umaces, dos arlons, olc, oiil öchouö. Gependanl l'extension göographiciue de In Doüve du l'oio
-p-h
Flg. n;. — Rödlo du Disloma hepalieumnbsp; nbsp; Vig. V:)s. — Rödlo i.....tenant dos cor-
(Lonckart).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; caires (Louokart).
/laquo;, boucho. /ill. pharynx, — (, inbo dlgmttr, —nbsp; nbsp; 6, boucho, — ph, pharynx, — (, lullaquo;' iliüc-'tir. — c, cellules dltos germinativeSt destinöoa ji produironbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;f. corcairos,
lies corcatres.
est plus grande quo colle du Limmea truncalula. Golle-ci n'existe pas en Australie, nun plus qu'aus lies Shetland, oü l'on observe cependant In Dlstome hiöpatique: mais il est possible quo, on raison de ses falbles dimensions, cette limnöe alt öchappö aux recherches.
D'aprös Louokart, l'embryon qui a pönötrö dans la limnöo va so loger laquo;Inns la cavitö rospiratoire, ordinairement ft son fond. II s'y en-
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PARASITES DU FOlli, DU I'ANCUKAS, DE LA HATH.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;469
kyste, ge contracto en une masse ovalaire et grossit rapidement. Los (lotix loin's dv hi lache ociüalre se söparent; les cellules germinatives, refoulant I'lntestin, emplissent toute la cavitö laquo;In corps et donnent aalssance ;i laquo;iiKi k huit rddies, qui font dcloslon une k ane en döchi-rant les parois du sac matemel. Ges rödles, (jui peuvent acquörir 2 mülimötros de longueur, sent cylindriques. Leur exträmitö postö-i'ieuro prösente deux courts prolongementa latöraus servant lt;i la loco­motion, tine ventouse (la ventouso orale) est reprösentöe vers le mi­lieu du corps par un öpaississement en cointure de la cuticide. Lour appareil digestif nsi }iliis parfalt quo celui de l'embryon, et 11 existe, au-dessous du pharynx, un ganglion nerveux bilobö.
Gbaque rödie produit, pur l'övolution de ses cellules germinatives, quinze ä vingt cercaires, qui soul övacuös successivement par un
oriflce impair sitiu'' sous lo con do la rodio. Le cercaire cappelle fort peu l'aspect de la Douve, dont il at! possodo jias le revötement de bftton-uels si caraetöristique, Par contra, il est pourvu (run organe granuleux qui joue un role dans I'en-kystement. En effet, aprös un certain temps de vie active, le corcairo pord sa queue ets'enkyste. Si, par dos manipulations soigneuses,on I'extrail de sou kyste, on trouve I'aspecl bien changd : I'organe granuleux a disparu, le parenchyme du corps est transparent, I'intestin ot 1'appareil ex-ci'ötour sout reconnaissablos. (los fails ne sont pas oomplotoiucnt isolös, et plusieurs cas analo­gues out olö sifiiialos par de Filippi et Ercolani.
•?:;!)
Cei'caliN
Iraquo;aus cot (Hal, la larve ressemble beaucoup plus il la forme parfaite, mais il n'a pas encore 6tö possiblo ä Leuckart desiüvre los derniöres trans­formations, En effet, autant il es( facile d'infester los liiuiKJes, autanl il osl difficile, dans los aqua­
i'xtrait ile sun kyste Leuckart).
rii, vontousQ anfiMionrt'. — w. voutouso vontralo. — ph, pharynx.— hi, branches
ill' I'lntGstill tiM'niim'TS I'll
coicuni.
riums los inioux entretenus, do los conserver Vivantes et en bonne santd pendant laquo;los semaines et dos mois.
Los doimoos I'ouruies par A. I'. Thomas (lilleronl do cellos do Leuckart par quelquos dolails Importants. Los rödies ömanöes de l'embryon enkystö donneraient naissance soil ä des rödies-fllles soil ü dos cercaires, los premiers so döveloppant pendant la saison d'ötö, los secondes pendant la saison frolde. Un soul oeuf de Dome poiurall aiusi produire jdus de millo cercaires. Ceux-ci onl un corps ovalaire, h rovolonient ('pineux 011 avanl, long do 280 (*, large de 230 ft; leur queue, Ires mobile, osl deux fois aussi longue que li; corps. Tine fois on liboiio, ils ne tardent pas h s'enkyster sur los feuillos de l'herbe dos prairies (riimox, pissenlil, cresson, etc.), et perdenl lour queue soil avant soil iuunodialeiuoul apres cot eiikystouieul. Lour piosenco sur
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470nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; lUlUSITKS DE L APPAREIL DIGESTIF.
Ji's feulllos s'accuse par de potils kystes blaues, lonnös par uuo sorto de mucus aecompagnö de granulations spöclalos, Los pörögrlnations
du Liinii:m tvuncatuln facilitunl la dissi'iuiuaüou dos cercail'OS. C'osl done en coiisuiuiuiiul l'horbe tics praiiit's lumiidos quo les auiiuaux doivent s'lnfecter. Geoi oxpliquerait pourquoi Leuokart a fail ingörer saus sucers a di^s lapius des oercairos qui n'avalent pas oncore subi l'ciikyslcuicul. D'aulio pari,'J'hoiuas afflrmu quo los coroairos so ti'ou-vent de pröloreuco dans los feuillos införleuros dos planlos, au voisi-nage du sol. G'est pour cela quo los moulons, qui tondent los pätu-rages do plus pros, sonl plus souvent infestös quo los bcoufs, (jui lais-senl loujoui's a llioilio uuo coilaino longUOUr. Los uiollusques, ou raisou de leur i)olili^ taillo, peuvenl aussi öüe avalös par los herbi­vores avoc lours rödios; mais ce moded'infoction osl peuprobable, au enoins pour los moulons. qui boivent on tenant los lövres ü'os rappro-chöes et en n'y laissanl qu'une fente ötroite pour le passage del'eau. D'aüleurs, ils no boivent guöro taut cpüls ont de l'herbe bien fralche ä leur disposition.
Uno t'ois arrivö dans l'estomac, lo kyste osl dissousile vor ostmis en libertö et pönötre dans le foie probablemont par le canal cholddoque. Los conditions telluriques qui prösident ä l'lnvasion du tolo des mou­lons par lo Distome lancöold ne difTörenl pas decelles qui conviennent pour lo Distomo höpalique. Mais l'öA'olution do la pro-inioro do cos doux ospöces u'osl pas encore connue. laquo; L'embryon so döveloppo dos quo losojufs soul passös dans l'intestin. Uno fois on libertö dans I'eau, il se montre globuleux, armö d'un aiguiilon cöphallque et cilid souloineul dans lo tiers anlörieur du corps; ses Fig. 240. Em- nioiivouiouls soul nioius rapidesquecoux de l'embryon
bryon du Dis- do la Douve hopaliquo. Willomoos-Sulim avail cru oh-ioma lanceola- , •nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;. .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ,,/,,,,#9632;
turn d'apria 'l'quot;11' ;S(quot;1 oukysloinoid cnoz une planorbe [Planorms
Lcuckart. marginalm). l)e nombreux oxemplaircs do co mollus-
quo, placös dans unaquarium avecdes ooufs deDlstome
lancöolö, avaient ötö trouvös, auboul do quelques mois, portours d'un
cercairo [Cercaria eystophora) precodomment döeril par (i. Wagoner el
remarquahle en ce qu'il possöde doux queues inögalos et qu'll derive
d'uno rödie provonanl olle-mömo d'une sporocysto, Mais la preuve
de la transformation n'avail pas ötö, de la sorto, fournie rigoureuse-
ment, bien quo Louckart cn'il avoir devoloppe le /gt;. lanceolalum chez
un mouton auquel il avail fail avaler de cos cercaires. Dans ces der-
niers temps, Ercolani a mömo dömontrd qu'il v avail ou erreur; les
Ires jounes Dlstomos lancoolos nollroid pas trace d'appareil digestif,
et, par suite, ne doivent pas dörivor du C. eystophora, qui en possöde
un. Cosl seuloiuent sur les iudividus inosiirant l inillimölre do long
(pie commence ä apparaltre cet appareil digestif; on voil auparavant
so dilferencior des groupos d'ölöments cellulaires qui represontent les
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I'AHASITKS DU I'OIK, DU PAN'CRf-AS, DE I,A RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;471
fiiturw tosücules, puis le pönls el on dernier lieu l'ovalre. Or, Plana ;i döcouvert, dans YHelix rurtlnisidna, dos sporocystes contenant (ligt;s cercaires a tongue queue {Cercaria longicaudata), i[iii sont |irö(;is(',iii(;iil döpourvus de lube intestinal: laquo;m peutdonc suppose!^ avec quelque raison, laquo;im' ces cercairos reprösentent l'ötal larvaire du 0. lanoeola-ium, raquo; (A. Ituillinl.)
fMymptdmea. — Qerlach (i) dlsüngue dans la distomatose quatre pöriodes basöes sur 1lt;^ rapports varids lt;|in' les Domes contraotent avec le folo lt;lt! leur höte.
#9632;rnenilciiumt
Iquot; Periode d'immigration, — Cette pöriode pass( iiiii|i('iTui' ; les li'sions que los jeunes
Domes döterminent ilnns le folo n'onl guörede retentissement sm' la santödes anünaux. II est doutoux lt;|ii(' run doive rapporter a des embolles distomiennes les cas ilo raorl pur apoplexlo cöröbrale qui out (Ht'' signalös. La duröe ilo cetto pöriode varle de quatre 11 trei/o semaines et plus.
'1deg; Periode d'anamp;mie, — Elle coKnolde d'habitude avec les mois de uovembre ii Janvier. Los moutons sontmoins vlt's, le pourtour dus yeux, les larmiers, le bout du ii(!z,la face interne desoreillos, lapeaU) en gänöral, sont plus |)älos qu'h l'ötat normal. Cependanl l'appätlt csi oiicore conservö etlesanimaux ont mamp;me alois uno londance h s'engraisser plus facllement, comme Bakewell l'avait re-
marquö; cela pent tenir, comme le dit i Simonds, h l'excitation que Irs jeunes Domes exercenl d'abord sur le lulc, d'oii uno i)Liis abondante söerötion biliaire et
g. 841. — ÜövolopponiDnl du
DistOMQ lancfolatinn dans Irs
couduite biliaircs du mouton, d'apröa Ercolani.
ul
I. promlöro phaso: pas d'oppnrel] iii-gditir. — -2, pliQsa ultörieuro ; quolques groupes ccllulaircä roprdsontont los fu-liirs Icstlculos, — 3. plmst' plus avtincöo ; rumination est IrrÖgullÖrO. La COnjonC- tosticulea plus netsi au-duaus da la
vontouso vontralo, un groupe collulairo iuimnirant l;t pocho lt;Ul cirro.
t
les endroits döpourvusde lalne,8ontd'un
blanc mal lögärement jaunfttre. II y a de lögers ced^mes : la peau est
plus souplo, los rögions ompamp;töos,lo3 maniements mousilaconjonctivo
lnflltröe,bour8ouflöe,ne montroplus sou rösoau vasculaire etapparaK
sous la forme dun bourrelel circulaire d'un blanc jaunätre, saillanl,
quand on explore reell en öcartant et pressant lögörementlespaupiöres
(i) Qevlaoh, Qerichtliohe Thierheilkunde, Borlin, ISO?, p. 611.
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47-gt;
PARASITES DE L'APPAREIL DIGESTIF.
entre le pouce et I'index; Iob bergors el bouchers disent que ranimal a Vwil lt;irlt;is. ]m lainedevient söohe, cassante, facile h arracherettombe sponianömeivtpar places. La faiblesse apparaK il(^ i)liis en pins tnarquäo; les moutons 60 laissent aisOnu'iit saisir et regimbent h. peino quand on les prend par le jarret. 11 y a parfois de la (lövre et de l'accölöration de la respiration. La palpation et la percussion indiquent de l'ascite. Los sollos sont normales, mais renferment ä la liu de cette pöriode de immbroux (Dili's de Domes. La mort pent sui'vonir par apoplexie.
.'{quot; Pdrioded'amaigrissement, — Sou ddbul correspond environ a la Jin du tmisü'iiio mois apivs l'inunigration des larves, c'öst-ä-diro en gdnorol au commencement de Janvier. La maladie arrive olors a son summum,
L'amaigrissement, d'abord pen aecusö, fail pen ä pen (l(!s progrüs considörables. Los muqueuses et la peau sont blanches, sans teinte ietörique. La temperature, trös variable, so traduil parune courbe trös irröguliöre, los maxima se montranl lantöt 1lt;j matin, tantdt le solr. La respiration ost pönible r't fröquente. L'appötil se maintient;la döföcation no presonto riondo particulier, sicou'ost de nombreux oeufs de Douves dans los oxciomoiits. L'nrino ost ä pen pros normale. Los malades sont paresseux, abaltus, la löte basso, et B'afTaissenl sous la pression qu'on exerce sur le dos. 11 y a de frequents avortements chez los bre-bis pleines; les nourrices ont un lait clair, söreux, pauvre en ölöments nutrltifs; lours agneauxsont maigres et ohötils et succombent ordinai-rement si on ne lour donne pas une autre nourrice. Los GBdömes sifiiialös dans la pöriode pröeödento 80 looalisoiit et s'accentuenl dans los parties döclivos. Ils so dissipent par la marcho et reparaissent avec 1c repos. L'un d'entro eux a sou siöfre dans 1'espace inter-maxillairo et s'i'toud onsnilo pen ä pen (üi aniöro sous le larynx, sur los jouos et los parotidos. Los bergers l'appellenl bouleille, bourse, //oitln. le oonsidenuil avec raison comme un des symptömes les plus caraetöristiques de la maladlo. La laquo; bouteille raquo; disparalt la nuit, pendant le repos a la bergerie, pour so reformer au pftlurage, par suitt! de la position döelive de la töte et du cou. Elle manque son-vent chez los adultes et] pendant la salson chaude. Daus los trois semaines qui suivent, l'amaigrissement s'accentuo davantage, malgrö une ahoiidanto alimentation; mais, en gönöral, il n'y a pas de diarrliöo ni d'cedöme, d'ictöre, de douleur ä la pression sur la rögion du foie. La mort survient souvent ii. cette pöriode, h laquelle, d'aiileurs, on laisso raromeiit arriver les animaux. Parfois IMtal gönöraJ va on s'amö-liorant, et les malades gagnenl la phase suivante.
iquot; Pöriode d'dmigration des Douves. — Cost la pöriode laquo;le convales­cence et de gudrison spontanöo, fjui s'aecuso par l'attönuaüon pro­gressive de tons los symptömes. Mais In guörisonn'est Jamals complete, loslösions du foie ötant Irröparables. Memo dans 00s Limites, eile est, oxeoptionnolle.
D'apres Pech, {•quot;liodiauder, los DoilVOS 110 resteraiont que neuf mois
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PARASITES DU FOIE, DU PANCREAS, DK LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;473
dans le foie de leur ln'iilaquo;'; Gerlach porte In duröe de ce söjour ä cjuinzo mois im plus; aprös cb icrinc, dies gagneraient l'intestin et seralent ('vaciK'fis avoc Ics excrdments. Thomas afflrmo avoir vu une fols la maliidio duror six ans; el l'on dolt admettre, avec Perroncito, que les Dom es oiil |)('ii de tendance ä quitter leur liahitat.
Gottedurdo, qnicsl trös variable, es! gubordonnöe an degrd de l'in-f('cti(jii,au temperament dos aiiiiiianx,a l'hygidnequileur est ddpartie, Le plus ordinairement la distomatose ne dure pas plus de six iiiois. Par exception eile a une marche extrömoment rapide. Bonvicinl(l) a vu deux inoutoiis, chez lesquels eile avail deleriiune une höpatite aiguö, nieiirir, l'nn le septiöme, l'autre ie neuvi6me jour aprös l'appa-litiou (1(! la ninladie.
!)(! li'(''(|iion(es eoiuplieatinus viennenl s'enter snr la distomatose. L'ecoiiomie allaililie est prödispogdo ä de iiomljreuses alleetions et späcialement h celles qui sont de nature parasitairo, tolles que la gale, lo touriiis, la bronchite vermineuse, l'helminthiase intestinale.
ikiaifiioHtic. — L(3 diagnostic des cas individuols pent presenter quelques diilicnltes. Mais il esl assurä quand l'oxamen microsco-pique des föces y a fait döcouvrir des oeufs de Douves. Depuis long-temps, Davaino avail indiquö la valeur de cot ölöment de diagnose. Bunck, lo premier, y a en recours : il evalue de 1,000 h .'{,000 le nombro de ces oeufs paröOO grammes d'exerements. Selen Perroncito, on trouve, en moyenne, mi osuf par preparation microscopique, lors-(pic lo foie eontieiit H,quot;) Distomes höpatiques, et lo u'iifs s'il renferme 800 Douves. Les ehilTres obtenus par Drusal'erro nu eoiifordent pas avec coux-ci. Ses recherches inoulreul que si, chez les montons dis-tomateux, on trouve toujours des oeufs de Douves dans les excrdments, leur immljre par preparation n'est pas en proportion constante avec colui des Distomes du foie; le rapport varie de I h 13 pour 100 Vers. Daus ecrtaiiis eas graves, on pent en tronver plus de 30 par prepara­tion. D'aillciirs, la qiiaulite relative do ces osufs pout varier beaneoup selon I'lieiire de la journee oü les excrdments out dtd rojetds. Cela lieul pvobahlement a l'actmtö variable de la sdcrdtion biliaire, qui pent entratner dans 1'intestln une plus ou moins grande quantitd d'oeufs. D'autre part, les oeufs do Distome lancdold sont relatlvoment rares et les roclierelies i'i leur siij(d peuvent roster infructuousos, bien que 1(; nombre des parasites soil assez dlevd(2).
Los (iMil's de Distomes so prdsentent avec les caractdres ipie nous avons iii(li(pi(''s. In grosslssoment de 70 ä ho diamötres suilil pour l(;s reconnaitro. Leur presence dans los föces est ä pen pros l'uni-que signo qui permette de distinguer In distomatose de lo cachexio
(1)nbsp; Itonviciiii, /.(( Vi'iennur'ui, \ii\\ tAArchivesvilirinaires, IS83, p. Mi.
(2)nbsp; nbsp;VV. Dunck, Olislerreichische Vierteljahrsschrifl, I8(i,ri, p, W. — Perroncito, Trattato teorico-pvaclico i/eltn malallie piii comuni degli animali domeslici, I8n~, p. 219. — 1). Qrusaforro, Oiornale di incd. vetev, pralica, Turin, 1887, |gt;. 296,
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Al'tnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PAIUSITKS DE L'APPABEIL D10E8TIF.
aqueuso simple. On abicn ass^u^^ il esl vrai, ([iio less moutous douvds out uno tointe jauntUre auraquo;des80us ties yeux, laquolle fail döfaut chez los cachectiques; que la faiblosso de cos deraiera i(is luaintlent liau-quilles, landis que los premiers soul a^itös et cUerchent ä manger; cnliii, que la laquo; boateillo raquo; ost plus ordinaire chez los moutous douvöa. Miiis lt;•(! siuii 1amp; des di(T6rences trös inconslantos et sur losquelles on no pent baser uu diagnostic ferme. Quand la maladio sövit dans un trou-peau sous la forme öpizootique, on est rapidement flxd sur sa nature par l'autopsie laquo;los ailimaux qui ont sucoombö on que I'on a abattus en raison de la gravltö de leur ötat.
igt;ronostic. —Li's sympd'uiuis do [a distomatose annonoent toujours uno affection grave, car its indiquent incontestablement la prösence d'une grande quantity de Douves dans lo foio. Mais co qui donneau pronosüc uno gravitö spöeialo, e'est que le mal est rarement localise chez quelques individus, En röglo gönörale, e'est uno maladio do trou-peau, (pii troulilo pioloiuhhuonl los opörations d'ölevago, en pous-saut [sionialniM'inonl a la boiuliciio los aiiimaux sur lesquols le pro-priötaire comptaiti et en los dopnVianl bonucoup. On a vu plushaut, ä propos de l'ötiologio, combien sent parfois ötendues los äpizooties (jni s'y rapportent, On peul ajouter que, d'aprös Simonds(l)1 la disto­matose, en 1830, enlova a 1'A.ngleterre ^ millions environ de moutons. L'aunoo Biiivante, on en comptait, par somaino, .'i.ooi) on moins sur los marcbös mötropolitainsi
Anatomic igt;ullinlo{(ilt;iiiigt;. #9632;— Los li'sions foudamciilalos so Irouvonl dans lis foio, los aulros n'ou dtanl que lo corollaire. Les premiöres variant selon la poriodo a laquello a lieu l'autopsie. lällea out ötö par-ticuliörement bien ötudides par IMedbergor (2).
Iquot; PiHode d'immigralion. — Le premier offet de la pönötration des Douves dans los canaux biliaires (ssl rinflumiuation du foio {pdriode de I'/irpalile traumatigue, Gerlach). Got organe ost jilus volumineux et plus sanguin qua Fötal normal: il osl friable, h. surface unie ou crililoo par places d'ouverturos du diamötre d'une löte d'öpingle a celui d'un grain do mlllot;par cos orifices un liquide sanioiiK suiutoäla pression. 11 y a dos traces de pöritonite locale, ou dos exsudations ((ni recou-vrenl do jeunes Douvos; do potils foyers lidmorragiques existent dans lo parenchyme. La bile est un peu rougoätre; la sörositö [idri-tonöale osl pins abondanto ol contienl souvent de petites Douvos. Los exeröments no ronfermonl pas encoro d'ooufs.
ii Quant a la maniöro dontlos Douvos parvionnent dans le foio, plu-sieurs liypothöses ont 616 ömises.Onpeut admottre que los Vors, soil is do lour kyste aprös su dissolution par le sno ji';islriqiio, passant dims lo diiodönum ot do la romonlonl duns lo foio par lo canal cliolödoque, s'enkystent ou bien meurent, ou enfln so frayont unchemin ü travers
(I) Simonds, The Veterinarian, 1801lt;
(J) Priodbergsr, Deutsche Zeilschrift f, Thiermed, u. vevgL Pathologie, 1878.
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PARASITES Oll KOIE, DU PANGRfiAS, DE LA H\TE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;475
lo parencliymo liöpatique, Irrltent In capsulo lt;li) (Jlisscm, provoquont des la pörihdpatlte et m6ine, en porforanl le revötemont pörltonöal, (liHürmiui'iii sou iiilliiniiiiaiioii et ]iiissüiiI duas la cavitö abdominale. D'iiulros siiitiiustnit que lt;s jeunes Douvos, devenues librea dans I'ns-toraac, perforont It's parols de cet organe (^l celles de l'intestln! el parvienuont dans ]v. parenchyme höpatique en so frayant un passage ä travers In revötemont pöritonöal du toio, imis onfln pönötrenl dans los canalicules bilialres; ou bien qu'elles pönötront directement, h tra-\'ors leg parols intestinalos, dans les velnos intestinales et mösaraYques et pai1 sidle ilans les origines de la veiae porte, d'od elles seraient cntiaiuocs par le courant sanguln vera li; folo il). raquo;
iquot; I'vrivde d'uiii'mic. — Les auteurs que nous venons de citor rösu-ment ainsi loscaraclores laquo;les lösions observöes par Prledborger;
c Amaigdssomejil considerable; Godömes varids; dpancbements söroux dims les cavitös naturelles, souvent associdsä des caillots san-),ruiiis recent s et a des exsudats Qbrineux: adhörenceSiparticuliöroment entre le foio f^t le pöritoino; perte de transparence et äpaississoment du feuUlel pariötal de la söreuso; elli^ se dötache aisömont des parois abdominales; tumefaction des ganglionsmösentöriques, dlaphragma-li(|iu's, bronchiques, Intestinaux; spienisation locale du parenehyme puimonaire, avec dilatation fusiforme ou cylindriquo des ramifleations broncliiques correspondantes et catarrho des broaches; foio notable-ment augtnontö de volume, en parÜculler dans lo sens do IVpaissour; bords de l'organe ömoussös (l'hypertrophie porte tantöt sur le lobe droit, lantöl sur le UAw. gauclie); la surface du fole est couverte, sur-tout on avant, d'exsudats flbrineux, faciles a detacher, sous lesquels on trou ve, dans un certain nombre decas, quolquos jeunes Douvos do ,') a s inilliini'ires de long; on en rencontre quelquofois nicmo dans la envitö abdominale. La capsule est veloutöo, rude au toucher, et a perdu sa transparence : eile est inögalo, bosselöe, et Ton trouve parfpis au-dossoits d'ello des concretions calcaires; lo parenehyme presento un aspect porphyrolde, do potits foyers hömorragiquös sous-sereux el dl!laquo; sillons creusi's par les Vers, longs do I h 2 centimetres, larges de lnquot;Vgt; el i)his, contenant, comme un noyau, une pctilo Douve de .'i ä b inilliiiictics do long. On trouve des Douves coucliees sous, la söreuse en divers sens: dans certains cas, il en osl dont rextreinile orale est libl'0 dans la cavitö pöritonöalo, la capsule (#9632;laut perforeo dans hss points correspniidauls par des oritioes somblables a ceux qu'on voit dans la premiere periode. La vesicule hiliaire renl'ermo ou non dos Vers; on n'y trouve des oeufs que lorsque les Douvos soul adultes el la bile offre une coloration qul vario du vert an violet fonce.
raquo; Lo paronchyme du foie est mou else laisse coupercomme de la .chair musculalro; lo stromn conjonctif esl hyperplasie et eric parfois
(l) Halm ot Lofi'-vrc, art. Douvks (Did. encycl, des so, m4dic,,Xfo särle, t. XXX, 1881).
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I^göremont suns le scalpel; In Burface de sectionost gris sale, jaunc 1'ougeä.tro, couvorto de sang vcineux plus on moins coagulö, avoc quelques lacunes du volume (run pols, ronfermanl une Douve comme noyau, H pleinos de s;iii^ ou d'une bouillio sanlouse fonnöo lt;lti glo-bules blaues et rouges, de cellules liöpatlques en vole de dögönöros-cence gralssouso el d'un dötritus flnoment granuleux. AUleurs, ce soul dcf- Infarclus cunölformes, avec dögönöroscence avancöe et nöcrose des lissus, entourös d'occhymoses vasculairesi La muciuouse des ca-uiiux biliaires osl partout tumöflöe, injectöe et parsoiude d'eccbymoses; les Douves soni iiuiius nombrouses dans le voisinage du hile du foio que vers la pörlphörie. Dans la veine porte, on rexnarque parfois im thrombus stratißö i^t percö d'un canal on scut centre, provoqud par la presence d'une DoiiA'e, on bienc'estunpetll vnisseauqui est obturä par le Ver, el le thrombus s'ötend de ce vaisseau jusque duns la veine porte.
raquo; Outre los lacunes dont 11 vienl d'6tre question, on en trouve d'au-tres formlos par les canalicules biliaires dilatös el döchirös; ces dila­tations sont remplies d'une bouillie verte, ronfermanl des Douves tongues de 4 h'\ millimötres, des globules blancsel rouges et des dö­tritus varies, mais point de cellules höpatiques. La muqueuse offre des traces d'une inflammation violente, desquamaüve et purulente, avec hömorragies punctiformes. Dans le foio tout entier, les cellules soul granuleuses el Infiltröos dis graisse; le lissu conjonctifest en voie de piolileiation.
i) A la fin de ceüe pöiiode, le nombredes Vers adultes n'est pas encore considerable ndalivemenl h colui des jeunes Douves. On trouve bien deja des nids de 3 ou 'lt; vers, mais sans rupture des parois, #9632;gt;
',\quot; Pamp;rioded'amaigrissemenl, — laquo; Amaigrissement considerable ;dpan-chement söreux dans la plöArre; sons la plövre viscerale, en haut et en ai'riere. des uodosites du volume d'un grain de chönevis; le paren-chvine pulmonaire est le sidge de splönisations localisöes et de foyers hömorragiques, lösions dues ii des Douves erratiques. Pötöcliies sons l'endocarde; asdte; bords du foie dmoussös; lohe gauche atrophiö; capsule decoloree. gris jaunälre, opaque, d'un aspect grossl^rement granuleux dö ä de nombreuses rötraclions cicatrlcielles. Le lobe droit est ögalomentle siöge de proliförations conjonctives et de rötractions (jui rendent sa surface inögalo; celle-ci esl recouverte cä et lä de masses llbrineusos hömorragiques. Sons la capsule, hömorragies dissi'iuiuees atteignant l ccntimötre de longueur et v2 tnlllimötres de largeur, au niveau desquelles on voit, rarement, 11 esl vrai, des Douves tongues de 10 millimetres au plus, enfoncöes dans un canaliculo bi-liaire, l'extrömitö antörieuro seule sotrouvant au dehors, plongöedans la bouillie sangulnolente. Le lohe droit esl ferine h la coupe, le lobe gauche crie sous le couteau. L'hyperplasie conjonetive el la cirrhose sont considerables; la section ofTre ca el lä un aspocl spongieux dö ä des cavitös situees les lines pres des aulies.
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PARASITES nu l'OIE, DU PANCRKAS, DE LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 477
raquo; En coinpriniaat los canallciües billnires, on en fait sortir des Vers longs do rquot;quot;t ii2c,quot;iJ, logos dims uno bouilllo verl brun. Le lobe gauche du foie, atrophiö, en renfernae surtout un grand noaibro, jusqu'd lo dans im uu'mik; conduU, lt;iui se iroiivo alors dllatö, avec sea parois ('#9632;paissios, sa nauqueuse tumöllöo et enflammöo,
laquo; Daus la vesiculo du lid, on trouve une i)il(' tnuqueuse, d'un vert l)niu sale, des Douves adultes et des GDufs. Les conduits biliaires (mx-iuT'iuos prösentent le diamötre du doigl et rasped de cordons rnonl-liformes, ou sent lo siögo de dilatations saeeiformes; la dilatation de c:c's conduits augmento de leur origine vers lour pöriphdrie. Quant aux canaücuies pöriphöriquea les plus tins, ils präsentent a leur cx-trömitö des dilatations vösiculaires et attoignent la le calibre des con­duits de premier ordre. Gdnöralement, on observe a la surface de la muqueuse des canaux biliaires des incrustations calcaires soil puueti-foiuies. soil pins ötendues, parfois ineiiie de forme tubulaire, en inöme temps qu'un öpaisslssoment otuno cartilaginiilcation des parois. Le foie crepite alors par lo compression et sous le couteau. La subs­tance incrustante consiste en phosphate do cliaux avec traces de phos­phate de magnösie. raquo;
\quot; Periode d'imigi'alion ill's Douves. — A l'autopsle des aniiuaux sacrilies dans le coins de cette pörlode, on constate la dlsparition des Domes, uiais la peraistance des altörations irröparablos dont le foie a 6tö le siöge dans les pöriodos pröeödentes.
Le nombro de Distomes höpaüques que Ton peut iromer dans le foie es I extreiufiiienl variable, et toujours öievö quand la maladie est
acceutuee. Dllpuy eu a COmptd |ilus de 1000 daus le foie d'uu seill uiouton.
Le Distome lancöolö ae produit jamais do symptömes ni de lesions aussi graves quo lo D. höpatique, et no pout ä lui seul determiner la cachexio aqueuae. Cette Innocuitö relative est uttribuöe par Leuckart ä sa petite taillo et ä I'absenco do piquants sur le tögumont. Du roste, les deiixespecos so roucoutroul lepius souvcul daus le uieiiio lii,)t(Jgt;. Mais, on raisou de lour petitesse, les Distomes lauceolos peuelreut daus les plus tins canalicules blllairos, lä oü ne pouvent arrlver lea jeunes Dis-lomes höpatiquos. G'est pourquoi lour nombre paralt souvenl iul'e-riour ä ce qu'il est reelleiiient el (|ii(' parfois nieme lour prösenei; rosto inaperciie. Friedberger on a extrait des milllera dea votes biliaires eu coraprimant le foie. Ils so trouvent, eu outre, on grand nombre dans la vösioulo bilialre et daus I'intestin au moment d(^ lour Emigration
sponlanoe.
(raquo;u a voiiln rapporter ii la cirrhose los altörations öprouvöes par le foie sous 1'influence de son envahissement par l(;s Douvos. Mais la lo­calisation de cos lesions no permet de los faire rontrer nl dans la cir­rhose atrophiquo ni dans la cirrhose hypertrophique, oü olles soul toujours diffuses; (railloursJ'cxistoJice do rascito suflit poureliminerla
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cirrhose liypertrophiquG. II y ;i l)i('ii de l'höpatite chroniquo iutorsli-tielle du sclöreuse, niiiis eile esl partielle, quoique tres dlsporsöe.
Los öpanchemonts dans lea söreusea ou iliiiis le lissn conjonctif döivent öti'e rapportös k l'ötat cachecüquo, h l'altäration gönöralo du siuij;', h La döglobulisationi qui favorlso Irs öpanchements passifs, La gone dt; la circulation dans lesystömo pox'tejoue unröle considörable dans leur formation. II en rösulte une transsudation (!(gt; sörositä dans toutcs les brandies veineusos accessoiros el production do Pasclte.
Le Distome höpatique aötd plusieurs lois roncontrö dans lo poumon du bosuf, du mouton et du dromadalre (voy. Mal. du poumon).
#9632;#9632;ropliylnxie. — Tons les cllorls doivenl tclldn; iquot;l lilililitenir loS
moutons en dehors des pamp;turages bumides, oü sc trouvent rdunies les conditions d'existence des Dlstomes sous la forme larvaire. Les cjna-lites du berger soul, sons ce rapport, le premier ölöment de succös doni il talllo s'assuror.
Thomas aformuld des prescriptionsprophylactiques, certalnenaeut propres ä restreindre beaucoup les ravages de la distomatose.
Iquot; On doit s'efforcer de dötruire ou de rendre inoffensifs tons les osufa de Domes el les mollusques (|iii servenl d'hdtes intermödialros aus Distomes. On yparvlendra parlesmoyenssuivants.
a. Ahaitri; les brebis malades: entevrer les I'oies on ne les doiinei-aux chiens qu'aprÖS les avoir fail cuiro, simm il esl a eraindre que les oeufs de Douves, parcouranl sans alteration l'intestin de ces carni­vores, ne soient röpandus par euxsur i'herbe des prairies avoc leui's excrements.
Igt;. No eondnii'e que sur des pros sees les brebis malades quo i'oii conserve on quo I'on veul engraissor pour la boucherio : les oBufa de Douvos qu'elles övacueront ne pourronl se dövelopper, vu I'absenco d'humiditö.
c.nbsp; Comme l'infection des päturages pent se faire par les lievres ou les bpins, qui sont quelquefois porteurs de Dlstomes, lour Interdire laccrs des pfttnrages (lestiii(''s aux iiionlons. Getto prescription seva loujonrs lettre morle, vu ladifflcultö de son exöcutlon.
d.nbsp; nbsp;Drainer les pftturages humides ou, si on ne le pent, les sau-poudrer de sei marin on de chaux, Gotte derniöre, en solution a (),7.'i p. loo, dölrultaussi bion les embryonsde Distomes que les mol­lusques. En co qui concerne lo sei marin, nous devons h Perroncito (I) des notions precises snr son action. Krcolani avail des longtemps
observö quo I'eau lögöremontsalöeexerceune action mortello sur les cercaires. En opöranl snr les corcairos ol sur les larves enkystöes de LimnsBapalustris, Perroncito aconstatöque, dans les solutions ä 2p. 100,
ces parasites menrent en moins de 8 minutes: dans celles a I p. 100,
ils se roulenl sm- eux-mömesau boui de quot;i a quot; minutes el meurenl aprös
(I) Perroncito, Recueil de mddecine vilii'inuii'e, is8;i, p, 308.
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PARASITES DU KOlt:, DU I'ANCUfiAS, DK LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;479
20 h 38 minutes. La mor( vient h pou pros au boul du m6niG temps dims les solutions ii (raquo;.(iri p. 100. Dans cellos fi ü,v2.quot;) p, 100, llsvlvenl encore aprös un söjour de iraquo;lus de 20 heures. L'öpoque h laquelle Its slt;'l marin on la chaux peuvent 6tre röpandns sur les pftturages doll colh-clder avec celle de la grando fröquence ilcs embryons de Dislomes et des corcaires, soitjuin etjiilllol pour los premiers, aoül pour los seconds.
2quot; si l'on ost obligö de conduiro irs brebis sur les champs infestös, on en röduira boaucoup les tnauvais effets par les pröcautions sulvantes:
)i. Ne [ms laisser los anlmaux ivo]) rapprochös les uns des autres pendant lo pacago, l'lus ils sont serrös, plus l'horbo ost coupöe pros du sol. Or, c'ost justemont, d'aprös Thomas, dans les parties basses dosplantes, dans lo voisinagedes racines, quo lea corcaires se tiennenl de pröföronce.
/*. Donner chaquojour aux moutons ~ ü 8 granunoa do sei ei 2.'{() h 240 grammes d'avoino, pär löte. Lo sei i\lt;/\t par sou action funeste sur les cercairos ol en favorisanl la digestion et l'assimilatlonlaquo; Perroncito conseille d'en mettre dans Irs boissons destinöos au troupeau. A (t.rKi p. 100, l'ean ost encore facile a boire,
On pent donner anssi comme remöde pröventifun mölango pröconisd par N'eitli el composö do :
Ecorco de chöno pulvörisöo.........nbsp; \
Uhiznnio d'aeore pulvörisd.........nbsp; I - ,,,,,,,
Racine do geullauo pulvevlseo......nbsp; i
Dales de geiiövrior pulvörlstfes.....nbsp; '
Sulfate do for pulvörisd............nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;500 grammes.
Sei marin pulvörisö................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;i a.1) kllogramnies,
On mölango InUmcment ces substances el on en donne, tons les Üon 'A jours, mie cuilleree ordinaire ä cliaipie mouton.
Traltement, — La disloniatose est du nouilire des maladies contra lesquellos toules les ressources de la lln'rapentiipie onl etc essayees. Mais on n'a pas jusqu'lci trouA'ö d'agent v6ritablement efflcace, an moins dans lo pins grand nombre des cos. Cola tiont au söjour pro-fond dans lequol les Distomes sont abritös el 011 no pouvcnl guöre penetrer les substances donnöos anx malados.
Gepcndant si, en gönöral, on doil renoncer ä la gu^rison, 11 est ordinaircincut possible d'amöllorer sufllsamment l'etat des moutons cacliectiqnes pour lour pormettro de sulvre les pacages el de s'on-graisser. Go rösultat osl obtenu par 1'emploi des pröparations loniques et astringentes, par un excellent rögimo allmentaire et surtout par l'dmigration, qui öloigne les troupcaux des pftturages infestes. Nous allons passereu revue les principales des diverses pröparationt cliande-
ment pröconisöes tour a lour et dont les bienfaitsonl raremonl justiflö
les ölogosdont olles avaientete l'objel de la part de leurs promotours.
Les feuilles do chicoröe sauvago, la racine de tanaisie, i'absinthe,
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480nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE L'APPARBIL DIGESTIF.
I'armoise, loa feulllos iU' pin, desapin, de hoyer(Adenot)(l), los btxlosde genövrlor, l'öcorco do saule, de diruo, I'lnfuslon tin poivre dans los bolssona alcollquos (Telssiei' (;l Huzard), l'huile de Chabort, lo pötrole, l'eau de chaux, la crdosoto, la benzine (ßunck)) lo plcrate de potasse, lo fole d'antlmolne, la noix vomiquo (Prinz), la tolnture d'iode (de Ro-manet), I'asa fostida ot I'all (Vallada) (2), la suio de cheminöo (Ray-naud) (3), etc., sent de cos agents qui n'onl d'un traitemont quo I'appa-ronce et lt;mi gardent, lo plus souvent, los InconA'öuiants.
Dlvors s(gt;ls de fer et lo sol tnarin, dlssous dims les bolssous ou mi'laii^i's aux provondos, sont, h phis juste litro, cecommandös par tons los auteurs,
Los expärleuces de Porroncitomontrenl quo roxtrait dtliörö de four göre inalo, donnö avecde l'ossence de töröbentbine ou lt;lo In benzine, de l'huile lt;lo ricin, du vin, etc., tue los Distonies; mala il a I'incon-vönient do produire ranostbösie dos siijols, dos mötöorlsmes graves, ot sou emploi röclamo encore dos rechorchos pour pouvoir ötre re-oomniimdo on touto söcuvitö (4).
Mojkowski a obtenu dos rösultals iros oncouragoants contre la dls-tornatoso et la töniasls du mouton, avec la napbtaline donuöe donx fois par jour pendant uno seraalne, a la dose do 0gr70 h I gramme, soulo ou mölangöo a la poudre do gentiane (5).
En /Vlleniagne, on a volontiersrocours, comme i'ögime, au fourrago de lupin, puts aux grainos do cette mömo planto, dent on distrlbue en-#9632;\in)ii 40 litres par jour pour 100 tötos. En outre, onemplole, on raison dolours (|ualitös nutritives, lo blö 6crasö, la dröche torröflöe, los tour-teaux de lin, lo sou, l'avoino, los gousses lt;io idgumineuses boulllios on iii'illi'os, lo foin do premiöro qualitö, etc. Comme romödes, on utilise los toniques amors mölauges avec lo sulfnto de fer. Los pröparalions suivantes, recommandöes par llaubner, jouissont surtout d'un certain ori'dit.
1quot; Sulfate de fer...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;lt;io grammes. ',
Rhlzomo d'ttcorenbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Mio grammes, I ..nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ,„„ .,.
...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; , Dose pour 00 totes,
Avolne egrugoo, ~ „,. ...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; '
.... ...nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;nil 30 hires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;]
Drecno torrcftee. 'nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; /
Slaquo; Sulfate do fer..................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 80 grnmmos, ,
Bales de genövrier pulvörisäcs. , „ .„.,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; I ,,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .,, ,.,
..,,,.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;' üa 500 fframmes. Dose pour 50 tetes.
Poudre do gentiane............. (nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; Inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;'
B\6 amp;gr\igamp; ....................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;-.'(I litres.
On rocommande aussi lo mdlango en poudre do sol marin (10 litros) et ydäiro (8 litres), (j'ost la dose pour 300 brobis. On la donne d'abord
(1)nbsp; Adonot, .Untmill ilf mid, viUr,, Lyon, isc,:!, p, IIS,
(2)nbsp; Dolafond, Itapporl t in Soc, contr, d'agrlc, (flee, de */m;'/. vil,, 1869, |gt;. 683) ct Delorme (Jotwra, ilcmril. n'l.. Lyon, 1861, p. 211).
(8) Raynaud, .inum. des vUir. lt;lu Midi, l(lt;ii0, p, quot;i-:?. (4) Porronclto, II medico oelevinario, 1887, p, !)quot;.
(6) Mojkowski, Pneglad Weterinavsky, isss: c( OEslerr, Monalsschr, f, Thierheil-kunde, 1888, p, 118.
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PARASITES DU FOIE, Dl' l'ANCREAS, DE LA RATE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;481
tons lesdsux jours, puis doux fois par semalno ol peu a pou iigt;iis les quinzo joursjusqu'ö la finde l'ötö,
En France, ä plusieurs reprises (Gasparin, Rey, Roche^Lubin), on a pröconisd l'usage do pains anticachectiques que I'on donnerait aoir el matin aux bötes ä laine. La formule la plus facile h svdvre esl cello de Delafond :
[#9632;'arlao do bid non blutao..........nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; i Icllogrn......o,
d'avolno...................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 2 Icllogran......b,
d'orgo.....................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; i kliogrammo.
Sulfate dp fer......................nbsp; nbsp;.
Carbonatodo soudo................nbsp; nbsp;| a :i0 quot;n........s-
Sol ni.irin.........................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;200 gram.....3,
On fail mif päic avec de l'eau, on la laisso fei'menter, et on la fait cuireau four. Suivanl Delafond, ['usage doce pain produirait döjä en quinze jours une amölioration considörable.
II sera avantageus aussi de faire des provendes cuites el d'y Joindre des bouillons de viande de cheval.
Quanl aux divers ^dns mddicinaux (vin aroraatlque, de gentiane, de quinquina, etc.) que I'on a conseillös, lour prix doit en reetreindro l'usago h qnolques bötes de choix dout la conservation a uno grando Importance.
En rösumd, il faul encore peu compter sur les ressources de la phar-macio et s'atlacher surtout au rögimo, quo I'on fern aussi fortiflant que possible.
Police sanitaire. — A propos de la prophylaxle, nous avons dil les mesares h prondre pour diminuer l'oxtension de la distomatose.
La viande des moutons cachectiques esl molle el blanchfttro; olle ne donne qtt'un bouillon Insipide et öprouve a la cuisson beauooup de döchet; en röti, son jus esl pftlo, a peine rosö; Jamals eile n'est sai-gnante, si peu cuite soit-ello. En somme, c'est une viande pou nutri­tive, detroisiöme c[ualitö, et qui ne peul 6tre livröo h la consommn tion que dons Irs deux premiöros pöriodes do la maladie. Plus lard. eile doit 6tre refusöc,
Distomatose des betes bovines. — La distomatose, oh.v. los b6-tes loivini's. s'accuse par des symptömes tout a fait analogues ä ceux qu'elle offre cliez los moutons, el qui tiennenl ä la cachexlo. .Mais ils passen! plus souvenl inaper^us, ä cause dp leurmoindro Intenftitd et de la force de rdsistance des grands ruminants. Los animaux succora-benl au marasme lo plus profond, a une maigreur extröme, ä une diarrhöe continno, h uno consomption compldto. La duröe de la ma­ladie esl do ^ a ö mois. Los li'sions n'offtenl rien qui no so puisse te-trouver chez les moutons dislomatoux. Le traitement comporte los tnömos Indications el les mAmos moyens.
Neujiasn. — Mai. parasitalrcs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 31
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LIYRJE TROISIEME
PARASITES lgt;ES SEREUSES.
Nous n'ötudierons ici fine les nuiladics zooparasitaires dup6rilolne, des plövresetdu pöricarde, (iui soul souvent (lues anx mrmcs agents, l'arachnoi'de ötant röservöe pour les maladies de l'axe cöröbro-spinal, at les söreuses synovialos a'ayant jias encore ötö signal^es conarne siöge de parasites. Les trois grandes söreuses qui nous occupent out, d'aillenrs, entre elles des rapports iuliines de voisinage; el il est
aA'antageux d'exannlner des maintenant les parasites qu'elles peuvent ollrir, car li1 pins souvent ils y arrivent par la voie des organes dlges-lit's alidominuux, qu'ils traversent d'abord pour se rondre ä leur lien d'electiou.
Cos parasites, relativement rares, sont fouruis par un petit iiombre d'especcs appartenantaux Gastodes, Trömatodes et Nöraatodes.
Equides. —On peut rencontrer dans le pöritoine du cheval des öchiuocoques erratiques. Railllet(voy.p. 374)atrouv6, daus le niesen-töre laquo;i'ini sujel de'cette espöee, quelques kystes renfermanl des Scle-rostomes armös [Sckrüstoma eijuinum) encore agames.
Cyslieercus flslularis Itud.— lUidolphi avalt donnöce nom a \m oygtlccrquo ipin Chabert avail trouvd dans le pöritoine d'un cheval et illt;iiii plusieurs indlvidus ätaient conservös au rnusöe lt;lc l'Eoolo d'Alfort; ilsne s'ytrouvent plus aujourd'hui. Quelques auuens apr6s, le inemo parasite fill Ironve a l'Ecole vötörinaire de Berlin par Reckleben.
Le vor entier, ovale allongö, plus largo on arrlöre qu'en avant, avail 7 ä 13 centimetres de long, ot 12 a li millinioiros dana sa plus grande largeur. I.a töte, petile, tötragone, ä vontouses peu döveloppöos, portait uno double cnxirnnnc de croclicts. Lo corps, Ires court, olait sulvi de la vesicule caiulalo, im peu rentloo a la parlir posli'i'ioiiro.
On Ignore l'ötal rubanaire de ce cestode.
Filnireilu chlaquo;Yal 'Filurin equim Ahildgaanl, F.papi/iosaRud.). — Corps long, flliforme, blanchdtre, attönuä aux deux exträmitös, surtout en arrlöre, Boucho petite, munlo d'un anneau chitlneux infundibuliforme, dont le bord ost divisc en quatro papilles arrontlies et salllantes; on dehora de cet anneau so trouvent encore qualre papilles submMianca, cn forme de spi-
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PARASITES DES BßREUSES.
483
n
en gptrole, ofl'ranl do cheque cöir hultpapllles, dont quatre pröanales et qualro postanales; leux spicules inögoux, enveloppds d'une gaine transparente. Femellc longue
de 0 a IB centimetres; queue lögörement splralöo,
termlnöe |mr une |iii|iille pröcödöe de deux autres.
N'iilve situäe pros de l'extrömitö antörieure. Ovovl-
vipare.
Cette fllairo se rencontre assez souvent dansle pöritoine, plus rarement dans la cavitö pleurale, du choval, de l'ftne el du mulel. On n'y trouve ordlnairoraont qu'un petit noinbre d'individus h hi Una. et los femelles soul bifin plus fröquentos (|ii(' les males. Ges lilaiics smit ccpcndanl quel-
quefolsen assez grand nombre^t Menger a meine assure avoir roeiieilli (inns la cavitö thoraciquo
Flg. 212. — Kilairc papll- l' leuse du choval; gran­deur naturelle.
213. — Bxtl'L'iuitd cdphallque de la Kilairc papil-leuso ilu rhfval ; grosglo löü fols.
B, fiMIlPlI.'
d'un cheval de quoi on remplirun panier; le poumon ötait transform^ emiii vaste foyer purulent. Cette observation esttout exceptionnelle, sinon cntacliee d'erreur, carla plövre et le pöritoine eux-mömesparais-sentd'ordinairo iiulillörenlsä la presence des Filaires.
Ce iKJmalode a ete signalö aussi dans 1'araeliiioi'de, dans le lissn conjoneüf sous-pöritonöal, dans l'öpaisseur du diaphragmo. On rap-porte h la ineine espöee les lilaires Ironvöes h de fröquentes reprises dans Tintörieur du globe de To)!!. Nousauronsö. en parier de nouveau ä ce propos. On ignore le mode d'aprös lequel les Filaires du cheval parviennentä leur lien d'ölection.
Ruminants. — tndöpendamraont lies öchinocoques, on trouve assf'z souventdans le pöritoine de divers ruminants et, en particulier, du boßuf, du moulon, (U* la clievre, du cliamean, du renne, le eysli-cerqne du T.vni/i mnrfjinnta du cliien [Cj/slieercm tenuieollil llud.'i. II se rencontre rarement dans In plövre ou dans le pöricarde.
Lc Cyslicercus lemticullh a unn v'ösicule caudale elliptique, longue de l.'ia .'id millinielrcs, souvont du volume d'un irnl'de pigeon. La töte, semblablo
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48 i
PARASITES DES SKR BUSES.
a collo du Tonia marginala (voy, p. 390), ost invaglnöo nu fond d'unefänte quo prösonte lo soolex ä smi oxtrömltd llbro. Gelui'd ost long da 14 lt;i M inilli-miHros ot plissr transversalement,
Dösignd par los bouohera nous le nom lt;1lt;' boule d'eau, ce cysticerque peul se trouvor en nombro öl de tuillo variables chez les animauxsa-criflös ;i I iihaitdir. 11 ne paratl pas dötorminer iln troubles tie la santö, an iiioins dans la gönömlltö dos cas. Sou action so borne a la forma­tion du kyste (pii le logo, Copondant on a \ii (p. 'ti.'i) quo, dans sos experiences ilosliiiiios a tnontrer quo lo C, tenuicollis ost la I'oi'iiu; cystique du Twnia marginata du oliion, (j. Balllet a obtenu chez dos agneaux et dos chovroaux dos Läsions graves, parfois mortelles. (Jos experiences out monlrä quo los ooufs de co tönlo arri-vonl dans I'intestin avec les boissons ou los aliments; la plupart dos ombryons so rendent dans lo p6riloino on traversanl lo l'iiio. Le dixiomo jour aprös l'infestation, on trouve, on effet, lo ride parcouru ä sa surface et dims sa profondeur, par dos galerios sinueuscs, occupöes chacune par \f\g.%M.—Cyslicei'cm lenui- mi pellt caillol sanguin et une, deux ou
coliis. avec In tÄto 6vafflnäe; .nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;- • i i /ihm.quot; #9632; ommsi lt;quot; i
, ,, „j8,,, . trols vosicnlos ((#9632;()quot;quot;quot;,gt; a.iquot;1quot;1.i. (jost vers grandour naturollc (it.-iillK'i .
lo vingt-cinquiörae jour seulementque la töte commence ä apparattre; eile ost bien formte verale quarantiöme et, au Ixuil de sepl a iuiit mois, los cysticerques soul complötement döveloppös, Certains animaux d'expörience ont suecombö ä une böpa-tite hömorragique dilluso on ä la pärilonite. On a vu aussique dos faits semblabies onl ötö constatös chez le pore dans los conditions ordinalros de robservation (Leuckart, PUtz, Zschokke).
D'autre pail, Promage de Peugrd a recueilU lo Cyst, tenuicollis dans lefoied'unmouton.Onl'a aussi plusleurs fois rencontrö dans los muscles de cot animal (voy. Pseudo-ladrerie da mmiloraquo;).
Le Cysiicercustenuicollis dötermlnanl trös raromont dos alterations so-liousos. on no so pröoecupe guöre de la prophylaxies lui opposer. H serait copondant utile d'en supprimorla cause originelle, c'est-ii-dire le Tcenia marginala, en s'ahstenant d'abandonneraux chions los viseöres oecupös par lo C. tenuicollis.
Filnirlaquo; lt;#9632;#9632;#9632; hipuf Pilaria ecrvina Duj., P. laldatO'papilloaa Alessandrini, p, Urebra Dies.).—Alessandrini a, le pretnior, distingue cotte fllalrede celh; du choval, ot lt;',. Baillot a niontro qu'elle appartieat 6 la mömo ospäce quo cello du corf. Ello rossomblo beaucoup a collo du choval, dont eile so dis­tingue par la prosonco do qualro papllles seulemonl autour de la boucho, par ['absence do strios tegutnentairos et par les papillos plus nombreusos
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PARASITES DES SEREUSES.
48;;
i(iii tormlnont la quoue de la femelle. Longueur ; tgt; amp; 0 conllmölrog (radle) et ü a 10 (#9632;('iiliiiii'lr(!s (fornölle)i — Oviivivipari'.
Getto filaii'c sc rencontre quelquofois dims 1(; püritoino lies bdtes bo-vinos; on no piüit lui attribuor aucun effel pathologiquo. On esl co-pendant portö h considörGr comme appartenant ä la mdino espöce los lilaircs slgnalöes par quelques vötörinaires ilans l'lntörieur du globe oculaire du bosuf,
Pore. — Outre los öchinocoques, on signalö, dans lo p^ritoino du pore, la presence du Cysticercm tenuicollis et du Slephanumadentatus,
Ci/siiccrcus lenuicollis. — II oecupo chez le porc lo mrino habitat quo chez los rumiiianls, o'est-ä-dire los replis du pöritoino. Ilpeul cepen-dan! se localise!' dans 1laquo;^ feie. Cost aiusi quo Semmor a trouvö lefoio d'iin porc creusö de nombreuses caviWs kystiques, du volume d'uao aolx ö, celui d'un GBuf de poule el ronformanl chaeune un C. tenuicollis. L'aspecl du foie rappolail tout ä Tail celui quo lui donne son invasion par les öchinocoques, 11 y avait, en outre, dansletissu adipeux sous-pciitoiKJal, de nombreuses capsules semblables (l).
Lq C. tenuicollis peut, chez le porc, lt;'t exceptionnellement, rappoler par son siöge le C. ceWu/oja?,* c'est lorsqu'il oecupo la surface tli; la partie musculeuse du diaphragme.
stnpimnure laquo;lentlaquo;' [Stephonurus denlatus Dies.). — Les Stöphanuvos soul des Nömatodes de la famille ih's Strongylidäs (v, |raquo;. 2'.raquo;7'., voisins lt;li's Sdö-rostomos (v. p. Söi) et en di(T6rant par lour corps attdnuä en avanl, l'oxis-lence d'un seul splculo et d'une bourse mulliloböe chez les mdles, La seule espäceconnue ost le Si. dentatus,
La beuche est terminale, orbiculaire, a si.\ dentspeu marquöes, dont deux opposdes plus fortos. Le radle ost long de ii a 30 mllllmötros, et la romella de 34 a 40 inillitnelii's.
quot; Natterer a, le premier, trouvd co vor au lircsil, dans des kystos du md-sentei'e d'un cochon de race eliinoise. White l'a retrouvd aux Btats-Unis, oü 11 parait lies coriiinun, et Verrll l'a decril sous le uom de Sclerosloma pin-guicola, Gobbold le Signale aussi en Australia; d'apräs lui, (•(! parasite siege dans les visoöres abdonainaux, et on particulier dans le tissu adipeux qul entoure cosorganes. On lui a attribud un rdle saus doule plus qu'exagdrd dans le devoloppetnent des maladies qul out detruit laut de porcs aux Etats-l'nis dans cos dernieros auuees et (|iie les Arncricains onl, quallfldes de mi/s-lerious disease ou de hog cholera raquo; (A, Railliet). Gependant A. Lutz a constatd des dpanchemonts dans le pdriloine et dos indurations Qstuleuses autour des reins (2),
Lapin. — Lo Ci/slicercus pisiformis Zedor,| forme cystique du Teenia serrata, du chien, esl lo parasite que l'on rencontro le plus souvenl dans lo poiitoine du lapin. On a VU (p. .'WS el 4M) los phases par los-(jnollcs il passe en traversanl le foie, avanl d'arriver au pöritolno.
(1)E. Sommer, Deutsche Xeit.s-c/ir. f. Thiermed, n. vergl. Pathol., 188a, |gt;. c:i. (?) A. J.ulz, Deutsche ZslUchr, /. Thienned. it. reryl. l'utlml. 188,gt;, p, 01.
ocr page 504
486nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DES SfiREÜSES,
Loraqxi'il ;i altoinl cet organo, il provoquo la Cormation du kyste dont
il B'enveloppe, et se prösente smis l'aspocl d'une püüte ampoulo rem-
lilic du liquide et aj'anl a pen pros le volume dun pois. II s'v trouve
parfois en si grand nombre qu'llnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;^n^^
semblo former de vörltablesgrappes.
Un reconnatt ä la surface de chaque '#9632;'' 'i v TV'.^'Oi', amp;quot;:#9632;amp; ^
ampouloune tache blauchätre : c't-st
11' scolox invagiuö d l'intöriour de la
vösiculo et qu'il esl d'aillours facile
d'övaginor. La Löte so prösente avec
lous les caraclöres de celle du /.
serratu,
- VS
l'lg. 246. — ITragmont do in68ont6re du lapln envahl par dos oysticorquea plsl-fonnos; grandour aaturollo (llailliot).
l-'if,'. 2iti. — Goapo A\i:Cyslicereus pisi-/'onnh couiplötsmenl dövolopp6; grossla li fols. l-a töte ost övaginäe ol suivio d'uno looguo portion qui passoro presque ontläre a l'ötat adulto (It. Mouloz),
On ilnil rapporter a la mömo
e
(/, ddppeaston constanto u la pnrUe poatö-rlouro ilu cynticevquOi laquo;Im' ä ratrophte d'uno (IgUrÖ smis CG nOUl par Fr. LeUCkart. parllo du corps a unstadoaut6rlcur (ropcöseuW
lij,'. 210). — r.v, i-oujii' iIüs vatflscaux dans la vcsu'ule. — l'.s', COUpo des vaisscanx au mOmonl nii ils s'anastoniosont.— ''.v*'. vösirulc. — p, palaquo; plllos. — ct. cutlculo. — amp;c. coucho sous-cutl. culairo.— cc, corpusculos calcalros.— ml, flbros muscutairea longltudinalos.— j/j/. (ihres mus-
Sgsl
vontouses.
disc II. Leuckart, il ne paratt pas
bb. bulbo cdphallquo.
difföront, par le nombre ol les caracteres de ses crochets, du Cyst, pisifnnnis.
II est probable anssi, conimo le dit Dlesing, (pie le parasite tfOUVÖ par Kuhn tlans !(; pöritoino du laptn (^1 appelä par Ini Monoitoma lepö-ris doil eli'e rapporte au Cyslicercui pisifot'tnis.
Chienetchat. — Les grandes säreuses splanchniques du chlen et du dial sont raremont oecupöes par des parasites, ün u'y a, jusqn'a present, renronlre que des Costodes sous la forme larxitire (le Cysli-aercus ßailleli cl des öchlnocoques)) des Strongles göants et un Pen-tastome iii(l(Heiiiiitie.
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PARASITES DBS SEREÜ8E8.
487
Nous no dirons rion ici des Strongles göaats, (]iii, dans lo pdrltolno on duns la plövro, sont essciitieUciuoiit arratiques. Leur söjoui' nor­mal i'sl Ig rein, mais ils peuvent le quitter pour atteindre les points variös oil on les rencontre.
Cystioerous Diiillrii Railllot. — Corps allongö, iHi'oit, pouvani alteindro 1011 iiulliMiMros, large do lmm.:) ä ;i inillimi'lres a In partie untörioure,qui est d'un blancopaque, Irröguliörement plissüenbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; /laquo;raquo;
et olJ'ro a son sonnnot I'ouverture, on fornio do fonte, d'une iavafjiiialion. Töte Ires difficile a Övaginoiquot;, globulouse, sans trompo ni crochet, mais pourvue do quatro vsntousos ollip-tiques, teiutoes de noir. La pai'lio aiilorieure est suivic d'une partie plus etroite on formo do queue, a poino altönuöo en ar-rlöro oü ello mosure environ 1 iiHlliiiielro de large. Dans les polils excmplairos, cotto queue est Ires breve ot les individus soul, cordiformos par lo fait do lafonte ant6rioure. Ce Gostodo conservo pendant longtoinps sos mouvemonts dans I'oau licdo, monio lorsque l'aulopsie esl falte quarante-hult heuroa apres la morl do 1'hdte.
(1. Baillet (1), qui a, le premier, decrll ces parasites, les avail trouves chez deux chats : une lois dans le pori-toine, au nombro de21; une untre i'ois dans les plövres, au nomine de 80, 11 en avail reeneilli anssi li jtnuies ex-
I'lg. 247. Cysticercus BailMi; O^'andour na­turelle.
emplairos dans le pöritoine d'un rat. C. Blumberg (2) les a di'ciils do nonvoan id (Igurös: il en avail rencontröun petit nombre dans la plevre d'un chat, une quantitd considerable dans le peritoine (run autre, el environ line centaine dans la plevre el le peritoine d'un
chien. Notre collogue A. Labat a eu I'occasion d'observer ces para­sites sur nn chien atteint d'ascite. Le liquide extrail par la paracentdso en avait entraine nn certain nombre lt;le grando taille. A l'autopsiö, on
en retrotiva de ])elits, assez iionilireux, enkysti's dans le peritoine, lo grand epiploon et le ponmon. Sur liJ eliats ([lie nuns avons onverls pour cette recherche spöeialo, 3 nous en ont montrd en quantitö et de developpement variable; chez ä d'entre eux, ils occupaient le peri­toine; chez le troisieme, le periloino ot la plevre. Dans nn cas, ils so montrerenl en tres grand nombre; boaucoup, n'ayant encore atteint que le volume dun grain de millet, idaienl logos dans l'öpalsseur du grand Epiploon, au sein do kystes d'une coloration variant du janne au rouge briquc. (Jes kystes turaquo; reiifermaienl do I ii 7, id ils etaient presque tons silues sur le trajet dos vaisseaux öpiplotques. On peut en conclurc qu'avant d'etre libros duns la cavile söreuse, cos parasites soul d'abord enkystes dans I'tqiaisseiir do la membrane, et qu'ils y sent [lories probablement de l'estomac ou de rinlestin par le courant circulatolre.
(1) C. Hailli'l. art. Hblminthrs {\ouv. Üictionnaire de mcd., cMi\ et hi/y. retih-l-nniivs, t, VIII, 1807. p. (18IK (?) C. Blumberg, Deutsche Zeilechr, f. TMermed. u. verr/l. 1'ai.hol. 1882, p. 141,
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JSSnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DES 6BREU8E8.
Nous avons retroi^vö 8 de ces cysticerquost JeuneSi (Jans le pöri-loiiic (rime mangouste [Herpesles /cAneumoraquo;) qui avail vücn quelques inois a rKcoli' vt'lt'iinairc de Toulouse.
Sauf pour ce dernier cas, ces parasites ont ötö rencontres par Ball-let) par Blumberg et par nous du milieu lt;le I'automno au commenco-tuenl tlu |iiiiitcnips. Leur prösence paratl provoquer quelquefois uno lögöre pöiitonite.
Blumberg lour avait donnö le nom do Cyst, elongatus, qui no pout ötre conscrvö, dtanl dt'ja employd pour uno variötö du Cyst, pisiformis du lapin. II osl naönao pen probable qu'il s'agisso d'un vöritable Cysti-(•('r(|iie, la vösicule caiulalo laisaul döfaut lors de rachövcnionl de cettfl forme larvaire, et il y aurait ä rechercher, par l'ötude du döveloppe-iiient, comment so forme cette vösicule et comment eile disparatt.
Eckinocoques, — Nous connalssons trois cas d'öchinocoques trou-vcs dans le p^ritoine du chion. ToilS trois so lapporlent ä des ani-iiuuix qui avaieul eie consideres comine hydroplques.
Lo premieros.t du ii J. Hartmann (I , qui,Qnl094i trouvadans lepdriloino d'uti eblen un si grand nombro d'hydatidoa qu'il en put romplir plusioux's assiottes. Lour volume vaiiait de colul d'un iiois a colui d'un couf do poule, Los unes ötaiont libros, los autres adhöralent au pärltoine et a tons les or-f,rancs qu'il tapisse, Soul lefoio on ötalt pönötrö, et olles yrttaientsn gönöral do petitos dimensions. Quoique Hart mann alt moronnn la nature de cos hv-il;itidos, eile ne saaniiletre doulensc, en presence des deax cas suivants.
La seconde observation publiec appartient aHeiinann (2). La pluparl dos echinocoques avaiont un volume variant de colui (l'uno noisette ä coiuid'un raquo;euf de poule ; los plus ]ietits etaicnl j^ros comme im pois, les plus volumi-noux comme le poing d'un homme. lls appnrtonaient aux types simple, en­dogene oi exogene, ce dernier prödominant. Les scolex y elaient abondants; il y avail capondant aussi boaueoup d'acöphalocystes. Les liydatides ötaient ropaiulucs dans tout le pöriloine, jusquo dans le bassin et dans la gaine vaginale autour des lesticules. Mais il n'y en avait pas sur la sereuse vlsce-ralc ou jiai'iiMale. noii |iliis qu'au sein ih^s organes abdominaux. Goux qui n'olaient pas lilins adlieraiont au inesontere ou a l'epiploon. La quanllle de cos cclünocoipies ätait considörabio. Lcur poids eiaii d'environ 8,872gram-mes, doni 6,672 libros dans lo pöriloine et raesurant 6 litres. Lo nombro total esl evalue a 3,000. La sereuse parielalo dlait erillaminee par places.
Lo lioisiome cas nous est personnel (ISSiP. Sauf trois vesiculcs grosses comme une noisette ou une noix, toutes avaient un volume variant de colui dune löte d'öptngle a celui d'un ]tois: sous ce rapport ellessc lapprocliaient du ivpodo l'öchinocoque tnulliloculaire. Nosrechorchespersövörantesn'ont pii ueiis v faire döcöuvrir une souli^ täte : on sail qu'elles soul asscz rares dans i'dchinocoquo multiloculaire. Presque (miles los hydatides apparte-naient au type exogene. Los parasites formaient, avec le liquide clalrquiles tonaltisnsuspension, un volume de 4 a ;gt; litreslaquo; Lour nombro, Impossibloji evaluer, ötait ciu'laineinent, siiperienra 100,000. Outre loperiloino dont elles
(1) .1. Ilarlmann, De analoiw canis hydroplci ilt/gt;hnn. nulur. n/rios. Decurr. III, anno II, 1694,p. 209).
{1) R. nalmann,Beilrag zur Echinoeoccuskrankhe'U den Hundes {Iteulxvlie '/.ciischr. /. TMermed, u. vergl, l'alho/ot/ir. 1881, p, 81).
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PARASITES DES Sl'llEUSES.
4S9
i'oni|p|iss;ii('iil, la ciivih', cnadlu'Tanl gamp;et la aux raquo;livers iioinls dc sa surface, on les trouvait aussi dans 1raquo;^ lobs moyon du foie, qul en ötait furci, ct dans lo ^ill(raquo;M äplplolque de la rate. It y avalt pörilonite g6nörale et chroniqi)e,
Cos trols observations soul romarquables pur l'önorme quanütä d'hydatides qu'elles ont monlr^o chacune. Suns (•lt;,' rapport, idles out de I'analogio avec otdio d'Anel concernant un homme hydropique (I). Quant a I'origine dfices öchinocoques iln chien, eile reste inoxpllqude, Dans les deux dernlöres observations (et probablemont dans la pre-miere), les chiens n'höbergeaient pas de Femia eohittococcusisiiiBleiit intestin; mais conune ils pouvaient en avoir ete porteurs antörieore-ment et les avoir elimines, il y a lieu de so demander s'il s'afril d'une auto-infection exceptionnolle par un ou plusieurs Tönias dont les embryons auraient traverse les parois Intestinales spontanöment (Mi ä la faveur de quelque lesion primitive : dans la rale de notro chien se trouvall une aiguille ä coudre, venant tr6s probablement de l'intestin. Pour veiilior celte hypidhese, nous avons, h diverses reprises, introduit dans le pöritoino de plusieurs chiens des Tenias öcliinocoques vivants et mürs; mais nous n'avons eu que des rösul-tats nögatifs. lt;)n pouvait s'y attendre, les tBufs n'ayant pas subi au pröalable l'action örosive du sue gastrique, n^cessaire pour la miso imi liherle do remhivon.
Pentaslomes, — ßöchorontaino n trouvö chez un chien d'oxpdrience, bleu portant en apparonce, des milllers de Pentaslomes agames libros dans le pdritoinc ou logos dans des kystes du pöritoine liöpatiquo ou du mösentamp;re; chaque kysto no contenait cju'un parasite, (j's larves elaient tongues de 16 millimetres, targes de 2 a it millimetres, blanches, cylindriquos, monili-lorines, a exlremiies arrondios, scnsibloment ögales, mais un pen alleuuees enai'riere. Mi'^'iiiu (2) les a consideröes, sans aiotil'suftisaul, coiinnese rap-portant au Penlastoma moniliforme Ities., qul, a l'iUat adulle, no so trouve que dans le poumon du python iigri,
Oiseaux. — (',. ßaillet a trouve dans 1c jieriloine d'une poulo Irois cysti-uorques de la grosscur d'un grain de millet, el isoles chacun dans un kysto. La töte ötait pourvuedequatre vontouses, sans irompe laquo;i crochets.
Le Filnriu cygni liud., Irouve par Uedi, a deja ötd signals a propoa des helminthos tntestinaux du cygne(p. 441).
(1) I). Anel, licliilion d'une ('norme linnrur occupant toulel'HendtUf du venire d'un homtne lii/droi'itjue, el remplie de plus de sepl mille cor//s ilrangers, Paris, Wli. (?) P. Mögnln, Les parasites el les maladies parasitaives. t'io'is, isso, p, 449.
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LIVRE QUATR1EME
PARASITES DE L'APPAREIL RESPIRATOIRE
Lq parasitisme dos organes fespiratoires est un dos |)lus frcJqueats, Leur ((jiiiimuiicatiou large, conslaate et aöcessaire avec l'attnos-phöro [HTiuel :raquo;iix innombrables gormos röpandus au sola de celle-ci de pönötror jusque dans leurs profondeurs. Des parasites a l'ötal lar-vaire et de dimensions livs röduites peuvent s'y introduire aussi lors de la prehension des aliments et des boissons qui leur sorvent d'abri ou de vöhicule transitoire; ils aiiivenl par les naseaux on par labouche, en utillsanl les communications quo celto derniero cavitö entretient avec to vestibule des voios respiratolres. Los parasites peuvent encore arriver aux poumons en venant do l'estomac ou de I'lntestin, dent, en certains points, ils n'ont, pour atteindre lour but, qu a traverser les parois, puis le diaphragme el les sereuses qui le lapissenl. Peut-6treencore y parviennent-ils, transportspassivement par los vaissoaux ([u'ils ont rencontres dans lours migrations actives. L'atmospliere do Tapparoil resplratoire doit etrc une des conditions (jni, pourpiusieurs espöees, ontdöterminö leur liabitat spöoial.
En laison do leur grando sonsibilile, les organes de la respiration no supportent gnoro avec indifference la prösence des parasites. Gelle-ei s'accuse d'habltude par des symptömes Iranchös, qui sent fournis par la semolologie propre lt;lo ces organes. Los troubles respiratolres qui surviennent sont assez graves pour compromettre parfols la saute des anlmaux. ils varient, d'ailleurs, selon quo les parasites siegent a l'entröe ou dans la profondeur do 1'appareil,
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PARASITES DES CAV1TES NASALES ET DU LARYNX.
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A. — MAMMIFtRES DOMESTIQUES
CHAPITRE PREMIER
PAKAS1TES DES CAVITßS NASALES ET DU LARYNX.
On ii (li'ji'i VU (p. 299) quo los //temo/iis, qtü so lioiinonl di^ pröfö-rciue au pulais, au yo'üc du palüis et au pharynx du cheval, peuvenl so trouveraussi dans los cavilos nasales t;! a loutioo du larynx.
Oll a vii aussi (p, 330) quo, Inrsquo dos larvos do Qastrophiles so flxenl au bord de l'dpiglotte ou au volsinage du larynx, elles detei-minent cliez le cheval dos accös de Unix trös röpötös, qul peuvent aboutir ä l'asphyxio.
Enfln, nous avons parlö (p. 316) de l'actinomycose laryngde.
ei Zürn a constatö quo la Qövro catarrbalo maligne et conta^ieuso des lapins, quo döternalne une rhinito souvenl raortolle, estduoades Coccidies qui se rencontronl en quantitäs innombrables dans les mu-queuses du nez, du pharynx, de la calsse du lympan et dans lours produits de söcrötion(i). raquo;
Ku dehors laquo;lo cos cas plus lt;iu uioins exceptionnels, los parasites propres dos (•a\'itlt;''s nasales sonl los Linguatules du oliien olles larves d'QEstres du mouton.
Am. Iquot;, — Linguatules.
Los Linguatules sent lo type le plus interessant de l'ordre (Jos Lin-giialulides, aujourd'hui classd pamii los Araolinidos. II no oomprend quo deux genres: Z/tn^uatu/a et Penlasloma, söparös parRailliel (2) et doja Lndiquös par Leuckart (3) ä litre de sous-genres. Get ordre csl aiusi oaracterisö :
Arachnides endoparasiteS) ä corps allongö, vermlformO) annelö. Beuche döpourvue de mdchoires ii i'tHut adulio et ontourde par doux paircs de cro­chets repi'osontunl, dos pattes rudmicntairfs. Paa de Coeur. Rosplration CU-lauoe.
Lo genre IdBfHatnle (Lingiuafu/u Fröllch) a le corps döprlmö, a face dor­sale arrondlo, a herds crönelös. La cavltö du corps forme dos divertiendes dans les parties laterales dos anneaiix.
Le gonre i'entasionie {Pentcwtoma Hud.) a le corps cylindro'lde et la cavltri du corps continue. II n'a pas do reprösenlauts chez nos aniniaux doniestiipies, si ee n'est une tome larvaire trouvde une fois dans lopöritoine du cliion.
(1)nbsp; U. Hl.'iiu'hard, Tniilr Uc Zoologie mi'ilicnle, 188(i, p. .rgt;l.
(2)nbsp; A. Itailliot, art. Lint.iiatui.k (Soiiv. Diet, de vied., chir. elhyg. laquo;it., t. XII, 1883).
(3)nbsp; U. Leuckart, Hnu um/ Enliotckelungsgesohichte der Penlastomtn, Leipzig, u. Heidelberg, I860.
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PARASITES DE L'APPARBIL RE8PIRAT0IRE.
LVspcce que It's aniiiiiiux domestiquos höbergent assez souvent roQoit, h l'ötal adulto, le nono de i-iuK-uatuie ilt;nilt;gt;ilt;ugt; [Linguatula rhinaria Pilger, Pmtastoma tssm'oides lliid.i. Elle se reconnalt aux
caraclores snivaiits :
Corns blanchdlre, lancöolö, tivs allonge, vermiforiue, döprimö de laquo;Icssns in ilcssoiis, ä race vcnti'iili' prosque piano, amp; face dorsale arrondle; extrömitd antdrlouro arrondle, large; extrömltd postdrieure attönude. Gdphalotliorax court, soudd dans taute sa largeilr amp; l'abdo-men, dont il est pen distinct et qui loiine ;i boauooup prds la plusgrande partle de la longueur du corps. Tdguments montrant environ 'M) annoaux, plus larges en leur milieu, ce qui rend les Lords du corps nelteinent eieneles. Grochots aigus, recourbds, biarticulds, I'ar-ticlc basilaire attdnud dans sa partle profonde. ('es crochets, vr-Inu'liles cluicun dans gt;ine petite gainc on I'ossctle, sont nius par dcscordons musculaires disposes m divers sens. Bouche subqua-
h'ig. an. — Lln-guatule tduloldc fomclle; gran-dour natarclle.
Kig. H9. — Apparel! gduital de la Llnguatule tdniolde inAle(Louckai,t).
I. teitlcillos.— M, vi-siruie srnii-nalOt --,lt;'/. partto ^lainliili'usc dG8 conaux döföroats. — /', Oagellum, — p, jit'iiis onroulö.
Fig. 550. — Anatomie de la Lluguatule ttololde foniello (Leuckart).
fi. boucho.— lt;!, lubo luges-tif. — n. umis. — oy, oviiire. — do, do', oviductes, — t'c, ve', pochoa copulatrlcos* —
U, Vilgill Oil lltt'TUS.
diangulaire, arrondie aux angles; lube dlgeslif simple, recliligne; anus terminal. — Male blano, long de is k 20 milllmötros, large en avani de it millimetres, en arriöre de (iquot;quot;quot;ö, pourvu de deux lostlculos sacciformes qui rcmplisscnt la cavltö du corps jusqu'au quart antdrlcur.— Femelle gris blanchdtre, souvent renduo brundtre par les mufs le long de la ligne me-diane, oil le tdgument est mince et demi-transparcni; longue de 8 a l(t cen­timetres ; large en avant de H a Ki millimetres et en arriöre de - millimetres, QBufs ovoldes, longs de '.raquo;O c-, larges de 70 u. Le Systeme nervoux se compose d'un ganglion sous-oesophagi en, dont les
deux lolies sont, rcunis par line commissure passant au-dessus de I'cBSO-
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PARASITES DES CAV1TES NASALES ET DU LARYNX.
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liluifjci'i ei mi |il riant l'anneau OBSophaglon. [1 ömol troisou qufttro fllels (ini so rondont tiux orgonoa oöplialo*thoraoiquo8 rt doux \on^ cordons parullöles fi l'intostiu. Los organos dos sens fontdöfauti Louckart a oepondant döoril comme dos organos taottlos de pottts appondioea tt poino vislbles, sltuäs au bord antörlour du oöphalotliorax^ Los organos do U circulation ot do la respiration rnanquent anssi.
llNioriiiulaquo; (1;. —Solon Davaino, In Linguatuio lonioido a ötö roncontröc pour la promiöro fois par Wrlsberg, an I7(i:t, dans los sinus fronlaux dun chioii. Ghabert, en 17H7, l'obsorva a .son tour dans los sinus fronlaux du clioval (tt du olilon. Do nonihroiix obsorvatours l'ont, dopuis, retrouvöo choz lo ohioii. Kilo a ötö roncoutroc ohoz im innlol par Gröve, a 01donbourg(i818j; choz io loup, par Bremser, a Vienno (1824), Colin, iiAuxcrre (1824), Miram, ö \\ ilna (IHItti); olioz \t' mouton (V), par lililnd, on Kcossi'; choz la ohovre, \gt;iir liinokniidloi', en Au t rieh o; ohoz Io choval, api'os ('.ha hört, par 1. Leblanc, on Franco, ot lt;'.. H. Iloso, en Angietorro; onfin choz l'hornnio par Laudon, en Allomagne (1878).
laquo; Wrisberg rattaclialt oetto espöeo nux sangsuos; Cliaberl lui donna io nom do Tiiiin lunedolä on Ver rlänaire, quo Pilger transforma en coiui de Twiiiu rhinaria. iludolphi la dönomma d'abord Prionoderma rhinarium, puis Polystomu tmnioides, e( enfln Pentasloma tsenioideSi C'esl ä Lamarck qu'on doit, la iloaoiidiiaiioii de Lingualula (sonioides, hlaqnollo Cuvior, qul avail d'abord adoptdloiidiii de Prionoderma lanceolata, so ralliadöflnitlvementraquo; | A. Itailliel i.
Los pii'iniores do cos dönominalions montrout que cos ötres onl ötö long-ioiii|is (#9632;lass(''s parml los Vors. En 1849, I'. .1. van Beneden dömontrait, par l'ötiulo de l'oinbryiigoiiio, quo co sont dos Arttoopodos dögradös, idöe (iiiiigt;o doja |iai'Scliuliiirl ot par Dujardin. Quanl ö la classe ä. laquello il faul los rapporter, on a longlouips liösitd ontre los Grustacös el los Arachnides. Mais il ost aujourd'hui a pen pros universollement roconnu que ce sont des Ara­chnides dögradös, voisins dos Acarions et, en partieuiier, dos Dömodcx. Los Linguntules semblonl bien 6tro dos Acarions qui onl öprouvö, par le fait du parasitismo, uno mötamorphoso rögrossivo.
On a, d'alllours, longlemps ignorö pur quolles pliaseselles doivont passer puur altoindro i'dgo adulte, sous lequel on los a d'abord connues.
Cependant, dös 1789, la forme lanaiilaquo; avail olo renconträe ä la surface du l'oio d'uu bouc par Abildgaard, choz uno chovre d'Amöriquo par Flormann el dans le poumon dun liovro par Frölich. I'lus laid, Legallois la trourail dans lo poumon du cochoti d'Inde (1811), Groplin dans le foie d'un clial (1889), Hermann dans le poumon d'un boeuf (182Ö), Otto laquo;laus celul d'un porc-6pic, Dujardin dans colul d'un cochon d'Inde ilHDX'. Oji nc reconnul ]ias tout d'abord la nature de cos parasites el on lour donna dos uonis fort dilTorouts. iludolphi,Io premier,puis Fröiich on (irenl dos Llnguatulos ou Pcntastomos. Gelui de la ohovro dcvinl le Pcniastoma denticulatum lind., celul du liovro lo /'. seiTalim Fröllch, colul du cobayelo /'. emwginalum, etc. Diosing, ayanl ou l'occasion de comparer ontro olles cos formos prötonduos ilillV'ronlos, on reconnul la parfaito idenlitd et olles Furentdös lors röunios sous lo ikuii do /'. denticulatum,
Cv parnsilo a, dopuis, 6tö renconlrö dans lo poumon du lapin par Kauf-inanu (1847) et par Knchourueislor (IK,')4 et, choz l'homtne, dans io folo, los coins, lotissu conjonetif sous-muqueux de l'inlostln gröle, dans los ganglions mösontöriques du moulon, el onfln sur divers anitnaux tols (jlio ie chat, le
(t) C. Davaino. TV. des entozoaires, 2quot; öd. Paris, 1laquo;;:, p. T.\. — .1. Csokor, Ueber l'enin.stomcn und P. denticulatum aus der Leber des Pferdes [ORslerr.ZHlachr, f. wis-sensch, Velei'inär/eunde, iss*. p, 1).
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PARASITES DE L'APPAREIL RESP1RAT0IHE.
rhcviil, le (Iroinadiiirc, 1'anlilope, 1c diiim, le surinulot, etc. Van Bcnedcn el Dioslngy tiiiiporti'ii'iit a tori un prötendu ver Irouvd dans I'tEil d'un chevul par van Sellon, völörlnaire hollandnis, et que Numan avail dociit. sous Iq Mdin de Monostomum Sellenii, Le Penlaslomuin denlioulatum a 616 rohoontrö dans lesdivoi'scs contröes de 1'Europe.
Mnis (in a [ongtemps möconnu sos rBlallons avec le Lingualula tamioideii. fiurll les avail sdiiiiciniiKM's. I.ciickari, io premier, on o donhö la prouvo expdrlmentale. Ayani trouvö dans un laptn des Llngualules dentlouldos, il les iniroduisit dans le ncz de plusleurs chiens, oü riles se döveloppäroal quot;ii Llnguatules lunioidrs. [nversement, taisanl prendre a drs laplns des (rni's de Linguatules adulies, it relrouva dans lours organes de notnbrouses Linguatules dentlculöos. II (•India de pies loutes los phases du dövelopperaquo; nienl el en donna lo tableau dans la remarquable elude döjä, cilee.
Pou do temps aprös, G. Colin (d,Alfort)(l) reconnui In frdquonce des [Jn-guatules dcuticulaes dans les ganglions mösentdriques dn moulün, de la clievio, dn bOBllf, du dromadairo et, ro|ireiiaiil les sxpdl'lencos de Louckart, en (#9632;(iniirina l'exaclitudo oten coraplöta los'enseignomentSi Gerlach, en Alle-manne, a ögalement röpötd les experiences de LencUaii, etles migrations des Linguatules onl ainsi roju, t plusiours reprises, la demonstration la pins (•(ini)il('j,tfi.
Evolution. — Les Linguatules lönioVdes femölles pondentleurs oeufs
dans les cavili's nasales du ehion qui en est porteur. (Ifs d'lil's soul expulsös avec lo mucus dans los öternuements provoquös par la prö-sence du parasite. Geux qui tombont sur riiorlio dos prairies, sur Ips fourrages y restenl retenus par le mucus qui It^s englobe lt;d pen-vent ainsi rösister plusleurs somalnes mix influences attnosphöriques.
fig. 5.M. Pi'cmienv phases de I'dvululiou dc la Liugualulc li'ineide (Louckart).
A, (Buf grossi 200 r*'ilt;. contonanl un embryon. — B, ombryon acariforine, tdtrapode, libro.
il.intn|ilit' uu pupo Ag^e (k* 0 gomainofl : /gt;, bouclio ; a. aims.
si cos aliments smii piis par quelque herbivore, moulon, lapin, boeuf, etc., la coquc dos ccufs est dissoute (;t I'embryon, lt;iui a com-mencd h y apparaltre dos avanl la ponte, osl mis eu Ubertd dans I'in-lostin du nouvel böte.
1) (i. Colin, Rech, sur mie matadie vcrininm/se dn moulon lt;hie ä la priseiwe d'une UngualuU dans les ganglions misenlirigues {Rio, de mid.vät.flüOi, p, 076). —Sm-Ir r/erelitpprnu'iil de In HnffuaMe dos ganglions mtsenUriques [Ibid, in(i2, p. ,SM), — Hccit. sur le penlailome hhtiovle [Ibid, isg;!, p. 7?i).
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PARASITES DES CAVITKS NASALES ET DU LARYNX,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;W
Par ssu i'onno, cet embryon a uno certaine ressemblance avoc les Acariens. Hale corps ovoüde,aplatiä la faco ventrale, arrondi a la face dorsalo; son exträmitd poslödourä est rölrdcio et dentelöo. II mesuro 130 u- de long sur (raquo;0 de large. 11 est muni de deux pairos du pattes ariiculees, biongulöos i't, a sa parüo antörienro, d'un appareil perforateur forraö d'un stylet iiiedlaii et de deux crochets reconrbes. Au nioyeii de cet appareil, il traverse, les parois du tube digestif et gagne i'organe oix ii dolt s'enkystor (ganglions mösentöriques, foio, poumon, etc.).
Arrive ü celtc premiere destination, il perd son rostre et ses pattes, et se transforme en uno pupo Immobile, enroulöe, sans (race de seg­ments, de crochets ou de solos et mesurant 280 0, 300 u. ile longueur sur ISO de largeür. G'est au hont de hult semaines apres l'infection que Leuckart a constate la presence do ces nvmplies enkystäos.
Quolque temps apres, eiles se translurment en secondes larves, par uno serie de nines snecessives. Le corps est allongd, pins large en avant et partagö on quatre-vingts ü quatre-vingt-dix anneaux, bordös on arriöre par une serie de (ins piquants. Le tube
digestif est large, la bouche est elllptique et en-tonree des quatre crochets caraetöristiquos et de crochets accessoires, Gette larve est agame, ses organes gönitaux, rudimentali'es^'tStant reprösenlös (pie par une petite masse grnnnleuse situöe dans la par(ie postörieure du corps. Vers le sixieme oil sep-tieme mois, la larve es( c(iniple(enieii( döveloppöe, mesurc (i ä S millimetres de longueur et represunte ce (pie Ton avail appelö la liinKuntullaquo; 4entleul6laquo;.
An boul (rim certain temps, ces larves mures abandonnent leur siege pritniiif, tombent dans la (•a\i(('' [)eri(oiiealc on plenrale et la plnpait y meiirenl.
II en est cependant qui röussissent h s'enkyster sur
Kif;. ?52.—Llngua-tulo donticuI6c, larve de la l.in-guatu(c t^niotdc, grosgio 10 fois (Rallllel).
un autre point, et, dans ses experiences, Colin a releve des (races de ces migrations inlerienres. II n'est pas impossible, comme la pensö Gerlach, qu'elles gagnent parfois les bronches pour 6tre de
lä rejetees ii l'extörieur, oil elles seraient snscep-tibles de rösister assez longtemps a la dessiccation et de revenir ä la vie sons l'lnfluence de i'humiditö. II esl admissible encore, scion le meine auteur, qu'elles pnissent, apres avoir atteint les bronches, parvenir aux cavitös nasales de lenr böte el y parfaire lour achöve-menl. Ainsi s'expliquerait la, presence, toujours excoptionnelle, des Lingual tiles (enioi'des dans los cavitös nasales d'herbivores. Le cas do larves trouv6es libres par Gurlt, dans la (racliee d'un liövre ol d'une chevre, vient h l'appui de cette liypothöse.
Un fait certain, c'ost qu'en gönöral les larves no pouvent acquörir
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PARASITES DE L'AI'PAItEII, RESP1RAT0IRE.
leur ddvoloppeinent complot que dims I'apparoll rosplrätolvo ft qu'ellos tnourent quelques jours api'ös lour premier höte, ä molns quo los vis-rüres de ce dernier ae soient dövorös parun carnassler, un cliien, par oxomplo. A co moment, cos Linguatules ngames gagnenl los cavitös nasales de ceiiü-ci, soil paries narines, soil par los oriflces gutturänx. (lorliioli adiuol aussl qix'elles peuvenl y arrivor pur la trachdö aprös avoir travorsö restomac lt;d le poumon. Une fois Installöes dans los cavilos nasalos (1(gt; leur ihuivoI höte, olios aoquioroul lenrs organes soxuols et pouvent s'accoupior au bout de six ä sepl semaines, L'aire qu'ellos occupenl est assez limitöe. Los males sent nomades ol pou-
l''ig. 253. —Töte do cliien fouduo par Ic intliou.....mlraut ti-igt;is (.iuguatulos länioidos
(demt doux plac^os cöto ;'i c6to) dans les cavltös nasales (G, Colin .
vent so tronver dans los divers ]wiiiils des cavitös nasales, mömo dans l'arriöre-bouche ot l'entröo du larynx, saus doute ä la recherche de femollos non föcondöes; mais, lo plus souvent, ils sont abritös dans quelquo anfrnetuosilö. Les femollos son! plus södentaires : on uo Uih trouvo Jamals dans les cellules ethmoVdales, contrairoment a l'asser-tion deOhabort. Go nest guöre qu'aprös la morl de lour höte qu'ellos ponötronl dans le pharynx el memo dans le larynx (I). Par exception, eiles s'introduisent dans les sinus frontaux, oil parfoisonles trouve a demi engagöes, .Mais, on gönöral, on ne los rencontre qu'au fund des moats, entro los cornets et dans les interstices dos volutes ethmoi-dales. Leur söjourfavori esl rexcavation rdgullöro el vaste qui cons-lilue le cul-de-sac du meal moyon. Lh, ellos smd ;i lahri des cou-raids roapiraloires el la muqueuse, riclio en glandes, lour fournil par sa söerötion un aliment abondant.
Peil developpees h 1 epoque de raeeonplemoid, los femollos pren-
nent assez rapldement lour taille döflnitive, grace surtout a i'accu-mulation dos cBiifsdans leur oviducte. Lo nombre de coux-ci est con­siderable : Leuckarl revalue ft 800,000 pour une soule femelle. La
(l) Golid n trouvö une Linguatule täaloldo dans I'oreille moyenned'un cliien, oft eile avail dö p6ndtre.r par la trumpf d'Eustacho (C. /f. Soc. ilc biologie, 1871, p, 804),
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ponte comiiicnco vors lo sixiöino nuiis de la \\v nasale (;l so continue pendant une pöriode Indötornünöe.
En rösumö, l'övolutlon de lii Lliiguatule comprend quatre stades distincls lt;'t successifs i lquot; ombryon aoarifoi'mo; ü0 nynnpho enkystöo; .'{0 larve enkystöe ou libre (Llnguatule donticulde); 4deg; oufin, ötat adulte dans h^s caviti'is nasales (Llnguatule tönioldo).
Frlt;-lt;iiilaquo;gt;iilt;-lt;gt;. — La pluparl dos auteurs consldörent la Linguatulo tö-iiioido commo unparasite rare des cavitös nasales du clüen. Colin, au (•(inii-iiirc, la dil trös commune, au moins danslo centre de la Franco; snr 630 ohiens qu'U a ouverts, ü Allurl, on deux aus, et en toutes Sai­sons, ii'i en out ofTerl de I a II, on tout 146; la proportion sorait done d'environ 10 p. 100. II uo parail pas en 6tre de mdme ä Toulouse : sur uno trentaine do rhious ouvorts pour cette recherche spöciale, nous n'avons trouvö qu'une seule Linguatulo,
La connalssanco des migrations de ce parasite fait comprendro son oxli'ouio rarotö oho/, los chiens d'appartemont et sa frdquonco relative olioz hjs cliious de bergers ou de bouchers et sur los chiens de rue.
Action lit-raquo; Liinffiiatuiplaquo; adultes. — La Linguatulo tönioMo a 616 ren-contröe dans les oavili'-s nasales du cheval, du mulot, du moulon, do la chövro et m6mo de l'homme. Mais sou böte nature] dlant 1c clüen, ce n'est guört! quo pour cv dernier quo l'on connalt los symplamp;mes dö-terminäs par sa prösence, ot cela grace surtout ä l'expörünentation. Chabert avait donnä do ces symptömos une description empreinto d'uno exagöration manifeste, ot qui semblait döjamp; suspecto k ses contemporains. G. Colin a pu los noter au jour le jour et lixer la question.
En pöuöliant dans los cavitös nasalos, les parasites produisenl avec leurs crochets une lögöre irritation de la pituitaire; U y a quolques ('toiniiomeiits (jni sont peu signißcaÜfs et no doivont pas öveiller {'attention dans la plupart d(^s cas.
Au bout de quelque temps, lorsque les Linguatules ont pris un cer­tain ddveloppement, olios g6nent le passage de I'air dans los cavitös nasales. Alors survionnent dos öternuemonts Cröquents, brusques, irröguliers, quelquofois par longs accös, principalement lorsque la respiration est activöe par la marche ou la course. Parfois les animaux s'arrotent anxieux, exöcutent dos inoiivomenls respiratoires trös amples, ouvrent la boucho, s'efforcent de döglutir. Ces moments d'agi-lation alternont avec des pöriodos d'un cainio parfait. Le sommeil osl souvent l rouble par dos inspirations pönibles et dos accös d'öternue-ments. Gortains sujets semblent menacös d'asphyxio et, dans lour angoisse, portent lours patios h lenrs narines comme pour so döbar-rassord'iiu obstacle h la respiration. II en est qui dcviennoul irritables, mals rarcinont au point do, faire songer a l'öpilepsie ou ä la rage(l).
(I) SourdlUac, Täniaa lancdolis döveloppis dans Us cellules elhmoidales d'un clden (Jouin. prat, de mc'cl. vdl. 1820, p. fi2).
NEOMANN. — Mai. parasituircs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;32
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Nous avons (lit döjii quo, dans ses öterauemonts, Ig chien reJette du mucus chargd d'oeufs; il peut aussl rejeler des Linguatulos, comme cela a ch? plusieurs fols constatö.
II est doutoux que los i''i)ist:ixis conatatöos sur des ohiens affeotos de Linguatules dolvont ötre rattachöes h la prösence do cos parasites.
Dans le plus grand noinbre des cas, ellcs slt;iiit sous la dependauce de l'lieluünlliiase iiitostinale, cause do laiieinio perniciouse (voy. p. 416). Lea Linguatules peuventi en se döpla^ant et en ponetranl dans 1'ap-liaroil rosplratoiro, döternduer des accidents mortela d'asphyxlo, quol-(|ne, (mi gönöral, cellos qu'on trouve dans le larynx ou la traohöe s'y soient introduites aprös la mort (Colin). laquo; Le professeur Dick rap-porto h cet dgard un fait intöressanl : il s'agit d'un chien en parfalte sante qui vinl h niumir subitemeut, el ä l'autopsie duquel on no trouva lien qui pflt oxpliquer la mort, sauf trois Linguatules logöes, rune dans le larynx, I'autro dans la trachöe el la troisiömo dans la bronche gauche. Cobbold explique ce döplacement en faisant observer ([uo ranimal avail etö sorÜ le matin (c'ötait l'hh'er) el que probable-monl Paction de l'air froid avail fait ömigror les parasites : do lä etait rösultöe l'asphyxie. raquo; (A. Uailliot.)
La durde du sojonr des parasites dans les cavilos nasales pent etre fort longue. Colin I'a vne dcpassor quinzo mois. A la tin, cependant, los Linguatules soul expulsäes ou meurent sur place, et avec olles disparaissonl los symplömes.
Chaberl avail trac('', des lesions di';leriiiineos par les Linguatules, un tableau aussi effrayant el aussi errouö quo celui ququot;il avait donnö des symptömes. D'aprös Colin, olles sont on röalitö insigniflantes. La. pituitaire conserve ses caractöres normaux,laquo; sibienque, sansle se-coni's de La loupe, un ceil oxerce aurail gi'aud'iieiiie ;i decouvrir les empreintos Idgöros de lours crochets microscopiquos. raquo; Leuckart o note un pen d'injection et de ramollissement de la muqueuse. Enfln, lorsque, par exception, des Linguatulos ont pu arriver dans l'inlerieur des sinus frontaux, la muqueuse est logereinonl enflammöo, et il y a nno polite collection do inuco-pus.
Le trailemmt prevontif consistorait ä cinpocher los cliiens de se re-pattre des entraillos des moutons, lapins, etc., qui peuvenl loger les Linguatules aganies. Le pen do gravile du parasilisino nasal no jusli-lierait i)as cello mosure, si eile n'avail au moins son utilitö pour d'autres affections parasilaires, lellos quo cellos qui se raltachonl aux Cystiques el aux Tönias.
II n'y a jias lion de reconrir, dans le traiteinent curatif, ä la Iröpa-nation du sinus frontal, coinme le conseillait Chaberl, puisque ce n'esl pas I'habilal ordinaire des Linguatules. Los injections soul mieuxindi-quöes. On emploie pour cela rammoniaque dtendue, la benzine dilneo, ou blen llmilc empyreumatique mölangöo ämie infusion do sarriette, une once de la premiere dans Li onces de la seconde (Chaberl). Cos
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injections Irrltantes seront suivles tlo fumigations ömolliontos. On pounait essayer los inhalations d'ammoniaque ou dlaquo;.' chloroforme. Les insufflations de poudres sternutatoires, et en particulier du tabac h prisor, ne donuent juis los rösultats que i'on en pourrait attendre (Rallliet),
Avlion |llaquo;s liiii^iiutules 11 I'ötnt laquo;le lurvlaquo;. — traquo;ii ;i Vll qUO les Lin-
guatulos aganies ou L. denticuldes so trouvent onkyatöos et quelque-fois i'i IVhil libio dans los viscöres alxlominaux on thoraciques d'un grand nomln'e d'animaux. Elles sonl parücidiöroment tröquontes chez los moutons.
Geux chez lesquels on en trouve dans les ganglions chyliföres sont gönöralement les moins gras du troupeau, ceux tiui ont los chairs un peu [Kilos et (jni semblent prödlsposös ä la cachexio (G. Colin).
Los ganglions mösontöriques qui commencent ä so remplir de Lin-guatules no [Mosonlont d'abord rien dans lour aspect qui puisse yfaire soupQonner la presence de ees parasites. Mais bientöt ils brunissent par places, dimiauent de consistance, semblent se flötrlr et so creu-sent de logettes remplies de larves. Ges logeltes, d'abord söparöes, flnissont souvent, en s'agrandissant, par communiquor ensemble : la substance du ganglion so dötruil en se Iransformant en uno bouillie brunätre au sein de laquello nagent les Linguatules. On trouve quel-quefois b, In surface do certains ganglions des ouvertures ä bords rö-guliers, paiquot; lesquelles les parasites ont pu ömigrer ailleurs. D'autres l'ois, la surface des ganglions porte des taches verdfttres, inognlieres, dos do|)i')is (ibrineux, dos fausses membranes, qui semblent indiquer un döporl röcent ou une destruction des parasites. Jüdin il s'en trouve lt;iont b^ lissu öpaissi, indurö, offre oä el lii dos grains tuberculol'des formös d'anciens nids de Linguatules. Los ganglions alleres de ces diverses niauiores no sont plus gnore penneablos au chyle, et, par suite, la nutrition doit en öprouver une influence fäcbeuse.
On ignore les limitos de la duröe du sejour des Linguatules dans les ganglions. On a vu plus haul qu'eUes incnront sur place ou ömlgrent, se repandant au sein du peiituino et gagnant le loie on le pouinon. On peul trouver des traces do leur passage dans les organes.
I'n tons ras, sauf los alterations Equivoques eonstatoes par Colin dans Fehlt de la nutrition d'un grand nonibro de moutons atteinls, rien ne peut permottro d'allinner obez nn animal vivanl la prösence dos larves.
O/jservation. — A propos tics parasites des söreuses, nous avons nienlioimo les Lingiialülos larvaires trouvees par Bochefontaine dans le periloine d'un chien.
Am. 11. — Larves d'CEstres cavicoles.
Les larves d'OLstrcs cavicoles, qui vivent dans les sinus de la
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:;oo
PARASITES riE L'APPAREIL aESPlRATOIRE.
tÄte du mouton, appartioimenl ü plusleurs osprces du genre laquo;icntrt-
(OL'sirus L.) lei (jn'il a ele rötabli par Schiner.
Co gonro, dans la classification do Brauori rontve dans lo groupo dout los ailt^s nut nno norvupo transvorsalo tormlnalo; collo-cl est un pou obllquo par rapport au bord postdriour de I'aJIo, dont la premiöre cellule est formöe et longuomont pddlcollöe, Los ospöces do cogenre soul lo plus souvent de petito taillo, a pallos courles o( laildos, a puils courts et pon aliinidanls, a rollet argenlö. — lüxaminöos a lour troislömo stado, loslarvcs ont unosoule paire do indchoiros, dous petites antonnos mombranousos porlant chaeuno donx ]iiiinls oi-iiliruniios; Irs plaquos slif^iiialii|iios du ilornier annoau sonl irni-fjnliorcinonl pentagomilcs,
Brauer a döeril cjuatre ospöces d'OEslros, dontune sguIq vil manifes-tenient h l'ötal de larve dans les sinus lt;lii ruouton et probablement aussi de la chövre (Railliet); c'est l'CBstrn dn mouton {(JEstrus ovis L., Cephalomyia ovis LatreUlo), qxd a les caraetöres Buivants :
Potitc ospoco (10 a l- inilllno'lros de longueur), condi'öo, a corps granu-loux; faco supörlcure du tlionix d'un gds brun, opaquo, parcourue par dos rales obscures ou aöbulousos, Face jau-nairo; places buccales lostaeöes. Abdomen marbrd ot tacho do blaue, do jiiimo et de noir, flnemenl volu on arriöre^ Alles hyalinos ot transparentes, marquöes a lour base do Irnis points nuiratros.
Fig. 254. QEstro dumou- Getto espoce esl tröa röpandueet se trouve dans toute
tou,graudour I'Europe, en Asio,en Afriaue vl ;uix lies Canaries, dans naturelle,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;, ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; .
los deux AniiTiquos.
Coitime les aulros öEstridds, eile vit a I'elal parfait pendant la saison chaude, du milieu de mal au mois d'octobre, el eile no vole ijne par les temps sees et chauds. L'ttivslre se liont dans les trous el les fcnles des nniis des bergeries, qu'il quitte lorsque lo moment de l'accouplement est arrivö et que la tempörature esl sufflsamment ('devC'o. 11 vole alms avec vivacitö jusqu'ä de grandes hauteurs et va sereposer sur les rochers dchauffös par lu soleil. La femelle föcondöe se met ä la recherche des troupoaux de moutons. Geux-ci rodoutent ses approches et, pour les dviter, se coixchenrt, mettent le nez dans la poussiere, entre lours pattes, ou se serrenl les mis centre les autres, la töte baissöe, D'aprös Bracy-Glark, Us soulävent des nuages de poussiere pour se dörober a Icnr ennenü. C'est pendant la rumina­tion quo celui-ci trouve surtout un moment favorable jionr deposor sa progöniture. Sa potitosse, sa coloration griso el la rapiditö de son vol no permettent pas de constatcr la ponte, mala il n'est jias douteux qu'elle n'ait lieu sur le nez des moutons. Aussitöt, en effet, quo ceux-ci ont ötd touelies par les Insoctes, ils s'agitent, courent entoussens, baissenl le nez, lo frotlant contre le sol et leurs pattes, regardent sou-vent autour d'eux avec Inquiötude, öternuent, s'dbrouent, et recher-chent les fosses, les sillons, les clicmins poudreux. Les naseaux, par
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PARASITES DBS CAYITE8 NASALES ET DU LARYNX.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; iiOl
roffotdes frottonaonts, flaissent souventpar s'^coi'dioi'ot s'enflatnmer,
#9632;ctoiiitiini. — Lcs irul's iKJii föcondäs smit rdniformos. Avcc Leon Dufour
ot Cockrlll, Brauor ost portd aadmoltrequ'lls öclosonl dans le corps im'nio ilc; la iViiirlle. En tons ens, lcs larvos pönö-Iront dims lcs cavitds nasalos du mouton ot geitnpout dans les sinus frontaux et maxlliairos ot menu; ilans oeux dos axes ossoux des cornoS) oü ollos so dövoloppont.
Dans le promtor stadO) olles sent blanohos, transparontos,
mosurout jusqu'a 2 mülim^tros de longueur, et rossomblont
Flg. 255. (raquo;#9632;Ail's tortoment
grossig do loKsii-c du
nimilon.
boaueoup ii (olles du Gaslrophilo du cbeval. Fondant le se­cond, ollos outonviron (i millimetres do longueur, son! blanc-jaundtro^öpourvuosd'eplrios^auf quelquos-uncsaupourtour ili^ la bouchoota la Paco ventrale du dornlorannoau; los jdii-
quos stigmatiques difTärent un jiou docollos doslarvcs adullcs.
Gelles-ci, pendant le troislömo stade, sont un peu (ilus largos en arriäro qu'en avant. Lour lace vontralo ost piano; la dorsale rsi convoxo ot portede chaquo cötö doux sörios de saillies, sltuöos l'uno au-dossus de l'autro et söpnröes par one ligno en zigzag, La partie nioyonno do cette l'aco esl lisso et prösenle, dudeuxiöino uuilixieino anneau, unbourrolot transversal nu et fusiformo, A sa face införleure, chaquo anneau, a partir du trolslömo, porto ä scni bord antörieur plusieurs series de tuborculos splnironnos. L'aunoau cöphaliquo ost inuui do deux crochets buccaux doiitia poiuto est, recourbee en has, on dohors el on arrlöro, Entro la baso do cos crochets setrouvo la fossotte buccale, petite cl nue, Au-dossus sont, doux antonnos courtes et grosses. I.e deruier anneau, brusquoment tronquö cu haul, offre un rebord clrculairo, salllanl au-dessus de lacavitd stlgmatiquo ot uno ospöco de levro infäriouro, garnie de ijelilos epines sitnees ontre doux aodulos, Les plaques stlgmatiquos sont pcntagonales, a angles arrondis ot l'oriflco des stigmates ost silue vors le centre. Lorsqu'ollos out attbint lour maturitö, les larvos, d'abord blanches, prösontent sur lours annoaux dos stries transversales l'oncees ; la longueur totale esl do 20 a 30 millimetres.
La larve raste environ dix mois dans les cavitös nasalos du mouton.
Ayanl atlciiit sa maturitö coraplöte, ollo so dötache
d'clie-miMno, quitte en rampant les sinus, grace ä L'ou-verture assezlargo qui les fait communiquer avec le fond du müat moyon, et esl rejoice h l'extörieur par les vlo-lonls öternuements de sor höte. Vingt-quatre heures apres sa sorlio, olle' se Iransformo eu nyniplie. La coquo, d'abord molle, rouge avec dos rales noires transversales, devienl bnino, puls noiro. Sa fueo supörlouro ost con-voxo ; riiilöriotiio, concave, La duroo do la nymphose
ost d'un mois ii six semaines. La sorlio do I'lnsocte par-fait ti licu seien lo modo commun anx ÖJstridös,
^jinptoiiu-N. — II est Irequont ilt; ronoonlrei' trols 0U quatre larvos d'OEstres dans los sinus frontaux de mou-
Fig. 25(!.
I'upe ouvorto lt;le I'OKstre du mouton,
grossie 3 fols.
tons qui, pendant lour vie, n'avaiont manifesto auemi Symptome, Co n'eat guöre quo lursquo cos larvos sont nombreusos ot qu'olles sont assez avaneeos dans lour dövoloppomonl, au coninicn-cemont du printemps, qu'olles occaslonnent ties troubles morbideslaquo;
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.r)('2nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL HESPlRATOinR.
Geux-ci döbutent par un Jetage souvent unilatöral, d'abord olalr ol söreux, igt;uis öpais el tnuqueux. II y a dos äternuements et dos öhrouo-moiils fröquents, accompagnös de l'expulsion de mucosltös ot quel-(jiiefois de larves d'OKstres. Plus tard, los anlmaux ronversent In töto on arriöre, la secouent souvent, se frottent le no/, centre le sol ou d'autres corps ä lour portöe, ou bien avec lours pattes raquo;lo devant. A niosuro que In maladie fall dos progrös, on voit los moutons aller In töte basso, relevant haul los membres, comme s'ils marchaient dans Uoan, et rappelant ainsi certains chevaux immobiles. Parfois ilraquo; relövent brusquement la töte, portant le nez au vent, [mis la repliont convulsivement. lgt;o temps ä autre ils chancellent, sont attoints du vertigo, niais no tournont pas on cerclo. Dans los cas [ilns graves encore, il y a dyspnöo, los premlöros voies respiratolres ötant obs-truöes par les larves ou le gonflementde la pitultaire, Los yeux sonl rouges et larmoyants. La maladie peut encore so compllquer davan-tage ; los malados perdent l'appötlt, maigrissent rapldement; ils grin-cenf. dos dents; une bave raousseusecoule de lour bouche ; lours yeux pirouettent dans lesorbites; des convulsions surviennent et enflnlamort, parfois six ä iuül jours aprös i'apparilion dos premiers symplonios.
Mais la maladle ailoini rarementce paroxysme: eile dure plus long-temps et, en gönöral, los larves olant successivement rejetöes, los symptömes s'amendent et disparaissent peu h peu complötement.
Cette affection a quelquefois ötd prise pour le tournis du au Cönure cöröbral : d'oi'i los noms de fattx tournis, de vertige d'OEslres, qul lui ont 6tÖ donnös. La confusion sera initLM! on se rappolanl quo 1(! niou-vement en cercle n'a pas Lieu dans io cas qui nous occupe, quecelui-ci s'accompagne presque toujours de jetage et d'obrouoments man-quant dans levrai tournis, qui, d'ail-
leurs, no so montre guöre que sin-los jcunos sujels.
lii'Hious. — A l'autopsie, on trouve
dans los sinns d(;s larves d'OKstros
encore Vivantes, et dont le nombre
Ost lies variable. 11 y en a le plus
souvent 2 ü 6 sur plus du quart dos
moutons abattus d'avril h Julllet,
au moins dans le Midi; frdquem-
ment aussi ce nombre est de 10 a
irgt;; eufiti, drove a trouvö oliez dos
ins;. J57. — Larves d'OEstrcs dang los ginus ßrootaux du mouton (N. Joly),
moutonsqni vivent surles hruyeres
de Lunebourg (Hanovre) des quan-
tilos ('iionnos de larves, saas qu'lls
aiont monlrödos symptömes particullers, si ce n'est un catarrhe nasal
Intense (Roll). Zürn dit avoir trouvö jusqu'Ji 60 et SO larves cliez le
monic sujet.
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PARASITES DES CAVITKS NASALES ET DU LARYNX.
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Chez los aiiiiriiuix qnL onl manifesto los symplömcs lt;lii paiasilismi' dos sinus, on trouve cos larves onveloppöes de mucus et de ims son-vonl fötides. Kilos occupent los sinus l'iontaux et lours döpendances de I'oxq laquo;ssoux dos coruos. Solon Hertwig, olles pourraient so trouver aussi dans los siims niaxillairos. La nxuqueuse osl fortementtumöflöo, i'paisslc ot Injectöe, rarcmout sphacölöe on quelques points. Los mö-ninges sent quelquefols hyperöndöes, et il y a äpauchement söreux dans les (loux ventricules cöröbraux, Quand los larves sout trös uom-breusos, cpielques-unes out coss(; lt;lr vivre, et d'autres peuvent avoir pönötrö, probablomout apres la mort (1(^ l'höte, dans le larynx el la traclieo.
I'ropli^laxir. — Pour [iresoi'verles moutonsdos altoinles dos OEstres, on a rccoiniuandö de no pas 1(!S conduiro dans les pftturages bordös par des broussailles ou des bois depuis la (in de Juinjasqu'ä la (in de septembro, on de supprimer cos broussailles qid servent do refuge aux OEstres; d'ondulro le no/, des raoutons avec del'huile ompyreumati-que ou du goudron, opöration longue pour un fort troupeau et dont les effets ne dolvent pas so faire soutir longtemps. Ou dit aussi quo, dos quo lo borger a reconnu la prösence de l'insecte alle autour du troupeau, il doit nettoyer lo bout du uoz de ses moutons afln d'en enlever los larves döposöes : presciiption trop minutieuse pour avoir chance d'etre executee pour nu effectif inöme moyeu. Vjt\ qui est i)lus pratique, c'ost de dölruire loulos los larvos qu'on trouve h I'autopsie des moutons, on qui sent rejetoes do lour vivant, do blanchlr i\ lachaux de temps en temps les bergeries, ot do les enfumer en l'absence du troupeau pour faire perir les CEstres adultes qui pourraient s'y otro röfugiös.
VraUemciif. — Bion d(;s moyens de (raitenient onl ele preconises; bien pen ont doune dos rösultats tout ü fait satisfaisauts.
L(,s stermitatoires ne deterinineroul pas des oternuoments plus rigouroux (pie n'en provoque la presence des larves, et ces etcrnue-ments seront impuissants ä ontralner les larves situöes profondö-mout. Les poudros sternutatolres les meilleures sont le (abac a priser et U' rhizome d'helldbore blanc. On les Introduil plusieurs I'ois par jour dans lo uoz des malades avec les doigts OU en les insnl-flant avec un (uyau de plume. Ces poudros ue penveut guöre avoir d'od'et qu'au moment do I'immigraiion des jeunes larves, qui, en gö-ueral, restent plusieurs semaines dans les eaviles nasales avant do gagner les sinus. II no faut pus non plus comptcr beaucoup sur les injections faites dans lo nez avec do I'huile empyreumatique on sus­pension dans 1'eau, avec de l'eau vinaJgröo ou salde, ni sur les fumi­gations pyrogönöes. Meuion recommande les injections d'edier el d'essenco de li'-rebontbine mölangöa : il y a h craindrc par lour emploi mio violente irritation dos eaviles nasales.
U'ailleurs, les medicaments auxquels on aura recours ne peuvent
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KOinbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DK I.'AIM'.UU-H, RESPIRATOIRE.
qua gönor los larves, los invitoi1 ü so ddplacor, mois non causer loni' morl. Blies lour opposont raquo;'ii offol uno grando force do resistance! commo Fischer l'avait depuls longteraps oonstatö (1). Los Injections dötermi-ncroni peut-ötre le döpart dos larves si on les fait pönölrer dlrocte-iiicnl dans los siims au moycn do la Iröpanation et de la rösection dos cornos, s'il y a liou. Zinn Indiquo le manuel opäratoire sulvant:
EnleA'or la laine iiuL couvro le front. Tracer hlacraiede couleur im trait transversal röunissant los mllloux des deux arcades sour-cilieres, et le partagor par un autre Irait longitudinal passant au nraquo;i-lieu du front : lo point d'öloction de la tröpanation sera dans chacun des deux angles supörieurs ainsi obtenus, sans intörosser les Ugnes (|iii les limiteiit. L'opöration se fait selon les rögles ordinairos de la Chirurgie. Par rouvorture pratiquöe, on voit souvent sortirdes larves quo l'on a sein de dötruiro. On extrait avec une pinco toutes celles qni suni accessiblos. Pour hier les autres, on fait une injection avec de la benzine modörömont ötendue d'eau, substance quo les parasites endurenl malaisöment. On nettoio alors lolambeaude peau soulevö, on Papplique sur l'ouvorturo et on le röunit a la peau voisino, par quelques points de suture. Enfln, on met sur le tont im emplatre formö d'un morceau de cuir onduit de töräbenthine. L'animal est söparö du troupeau pendant quelques jours. Les moutons vigoureux Suppor­ten! la Iröpanation aussi ünpunömont que la marque aux oreüles ou tonte autre petite opöration(Zürn),
Quand on alien de croire que les larves sont dans les diverticules fournis aux: cornillons par les sinus froulaux, on fait rampulation dos comes tout pves du front, on extrait les larves, on fait une injection de benzino ötonduo et on npplique uno bände enduite de töröbenthine. Quelquefois on se contente de trdpanerla base de chaquo corne.
[/intervention clürurgicale est, on somme, le nioyeu lo i)lus ef'licace, pour supprimer les larves des siuns, et l'on y a recours surtout s'il sajnt d'animaux de valeur. 11 ne laut pas cependant compter sur un resullal toujourscomplot, Souvent los larves ne sont pas rasseniblöes dans les sinus frontaux, et l'on n'atteindraitpas sufflsamment, meine par les injections, celles qni seraient dans los sinus maxillaires. Zürn dit avoir pratiqud maintos fois la tröpanation des sinus frontaux et, malgrd rextraction de six h dix larves, avoir conslato le ])lus souvent, aprös une amölioration passagöre, la röapparition des symptömos. Mais comme l'opöration ne pent avoir do consöquences funostes, on so trouvera bien d'y avoir recours. Toutefois si le nombre des uiü-manx alteinls ost considerable, on laisse la maladio suivro son cours et on livre h la boucherie cimx qul prösentent des symptömes graves.
(1) Rudolph!, Entotooi'Htn sive vermium intestinaliutn histovio nalurülis, Ainster-daiu, iso.s, l. I, p. 621.
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PARASITES DE LA TRACUEE, DES BRONCHES KT DU POUMON.
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CIIAPITRE II
PARASITES DE LA THACHKE, MKS BRONCHES ET DU POUMON.
Parmi los parasites qui occupenl los parties plus profoudes de l'appareii respiratoiro, il on est pour lesqiiels c'osl im tuibllat acci-deutel ot, on quolquo sovto, (acullatlf; d'autros auxquels c'ost un lialjitiit nc'cessain'. Nous dirons d'abord des promiors co qui csl osson-ticl pour complötor l'dtude dont ils onl 6tö ou seront l'objet; los seconds uous arrötoront plus lon^temps, on roisondosaffoctious graves (ju'ils döterminent et que Ton oounail sons los noms de bronchites, pneumonies, tuberculoses vevmineuses, d'nprös la nature dos losious (jui lour sent propres.
A.nbsp; Aspergillus Mich. — Ona plusloui's roisti'otiYÖ, ehe/, li^ choval ot choz la vaehc, dos altöraliona du poumoncausöos par le dövoloppomont do Champi­gnons dos moisissuros appartouant au gonro Aspergillus, des l'nnniKiini/rDscs, oii los Aspergillus vivonten parasilos accidentels, sont bion disllnctos do cos Pneumoconioses vög6tales oü los lösions du poumon scut duos ii dos pous-slöres vdgötalos agissant siiTiplomont commo corps dtrangors saus vögöter d'aucuno sorto. Los Pnoumotnycosos 6tan.t surtout fröquontes choz los oisoaux, ec qu'il y a a diro do cellos des mammiföros so trouvora plus loin comnioappondico dans lapartiedu ilvro oü il ost Iraitö dos affectionspara-sitairos dos voios respiraloiros des oisoaux.
AA. Aclinomyces hovis Harz. — La scionco possödo qualro observations d'actinomycoso pulmonairo (V. p, 316) constatöes chez l'cspfeco bovino. Daus l'uno, il s'aglld'une vacho lt;[ui toussait boaueoup, mangoait pou el Put aLaltue a causo du marasuio daus lequol olle dtait tomböe. Lo pouinon tnontrait dans toutos ses parties ties luborcules mlliairos dont lo coatro elait oecupä par un amas d'Ac^nomj/ccsnon calcidö (Pflug). — L'autro concorno uno vacho altoiuto do loux ebroniquo; olle fut abattuc et no prösonta d'Aclinomyces quo daus uno petito partie du pouiuou droit. La plupart des aodositös avaiont le volume d'uu i)üis et renformaiont quolquos louffos d'Aclinomyces calcifläes (Hink). —l.e troisiömo cas so rnpporteö,uno vaohoabatluo comme suspocte de pöripnoumonio contaglouso, et donl los pouinons offraiont do volumineux abeös actlnomyoosiquos (Pusch). —ßnfln laquatri^inc obsorva-tiou,due a Moule (1), esl relalivoa uno lumeur aclinoinvcDsiipu', du volume du poing, mollo, eulouree do lesions do pueuimmie et, Irouveo dans lo pou­iuou d'uuo vacho ahalluo pour la bouchorie. — Un aulro cas d'aetinomy-cose pulmonaire a etc constatö ehe/, le pore par Pusch. Los lesions rcs-somblaient äcollo du cas do pnoumo-actinomycoso bovino do Pflug.
II ost probable quo, dans cos cinq eas, vu l'absence de touto lesion para-sltairo dans les aulres organes, l'infoction elait primitive et avail ou lieu par l'alr inspire.
B.nbsp; Balanlidium coli Malmslou. — Co parasite de l'intostin du pore a ete Irouve une l'ois par Peri'oncilo (1871t) daus les pounious du incino animal cn compagnie d'une espece d'infusoiro analogue ii collesque Ton roncontro daus la pause des ruminants, lls etaionl logos on certain nombro au sein
(1) .Monle, Sur wi cas d'actinomi/cose pulmonaire chez un hovidi [Hull, c/e la Soc, centr. de nicit. vct., 1887, p. 477).
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#9632;
ttOOnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES ME L'APPAREIL BE8P1RAT0IRE.
do nodules miliaivos siiiK''laquo; partlcullöromont vors los bords supdrlourB dos poumoiis. Uno autro fols, Brusaferro a trouvd dans le poumon droit d'un jeuno bcBuf uno tumeur du volume dune nolx romplie d'un sue lacloscont, purulent) 8pumoux,dans lequel nagoalontdo nombroux BalantidiumooH(i),
C. Kc-iiiiioroqiiclaquo;. — Los ßclünocoquos laquo;in poumon so rencontrenl principalement chez \r pore, li; basuf et le rnouton. Hailliot, Eassie, Morol les out vus ohaciin une lois chez 1c oheval, soil (laus le pon-raon seiüement, selten möme temps dans le foloet la rate (2). Le plus souvent lour prösence no clonne lieu ä aueun Symptome; co n'est quo lorsqu'ils sonl nombreux et volumineux que ron pout constater des troubles fonctionnels. Ils commencent par une toux fälble et sifflante, rare d'abord, puls de idus en plus fröquente et dont los accös survien-nent tonlos les cinq ou dix minutes. En inonio temps, la respiration s'accölöro (80 ü Hri tois par minute), ['Inspiration (!st entrecoupöo; une Qövro, lögöre au döbut, puis ])lus accentuöo, so döclare; le pouls est faible et fröquent. 11 y a rarement manifestation de sensibilltö anor­male a la presslon on ä la percussion dos oötos. Lo stui percu iY la percussion ost sourd et mat, mats ä un moindre degrö quo dans la pöripneumonie. Le murmure respiratoire est plus fort, rude, mölö ä dos bruits auormaux, Ids quo sil'llcmcuts, bourdoiineinouts, frömisse-raents caraetöristiques. On constate, en outre, los troubles genöranx de la nutrition doja mentionnös(p. -iäS) apropos dos Ecblnocoques du feie, avec lesquols, d'aillours, ceux du poumon coexistent gönörale-ment. Los symptömes de dyspnöe apparaissent parfois brusquement i e'est lorsque ['invasion du poumon a passö InaperQiie, que los Echi-nocoquos occupenl une grande partio de son ötendue et quo los ani-tnanx onl ötd (rös dprouvös par im excös de fatigue on do grandes chaleurs,
A l'aulopsie, on ironvolo poumon augmentö de volume, bosselö et marbrö a sa surface, prösontant, on somme, avec los ditTdrences qu'implique sa structure spdeialo, los lösions macroscopiquos et les dlfförentes sortes d'Echinocoques que nous avons Indiquöes pour lo feie (p. 483), Autour dos kystes hydatiques, le parenehyme pulmo-naire estdensiflö et anömiö, et a pris plus ou moins l'aspect qu'ü prä­sente dans lo casd'hydro thorax, II poul arrivor que les tumeurs hyda­tiques du poumon se seien! ouvertea dans les bronches et lt;pie leur contonu ail ötö övaeud par cette voie : la surface interne dein poche prend alors l'aspecl d'une membrane muqueuse, et sa ca^•itö, les caraetores (rune caverne pulmonaire (3). .Mais les hydatides ne so d(!ve-loppent point dans des eaviUJs communlquant avec le dehors, c'est-ä-
(1)nbsp;Perronoito, / Parassüi deW uomo c degli animali utili, Milane, 1882, p, 105. — Brusaferro, Oiomale du med, vet. prat. 1881, p, 219.
(2)nbsp;Itailllcl, Hull. Soc, rent, de möd, vcl. 1880, p. 89, — P. Kassie, The vclcr. Journal, mai 1881, p, 8J6, — Morot, llnll. Soc. rent, de med. viH. 188quot;, p. 21i.
(3)nbsp; Gruvellhlor, Art. Acäphalocysles [Diel, de med. et de chir, prat., I. I, p 352).
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PARASITES Igt;K LA TlUCIlfiE, DES ItUONCHES ET DU POUMON. !)07
dire rovötues d'auo mnquouse. Gopendant Hoynaiul dlt avoir trouvö des acöphalocystes h l'intörieur dos extrömitös bronchlqußs dans plu-sieurs poumons de vache, decerf, do gazelle. laquo; Une dissection atten­tive des broncheS) dil-il (1), m'aplusiours flt;)is permis d'arriver, sang inciBor autre chose que ieurs parois, h un point de leur trajet oü l'ins-trunieut rencontrait tquot;i im une poche Ixydatique adbörente par simple contigultö uux parois bronchiques distonduos, el se continuait par des corniueiiceiiieuts d'eiuluancliemehts dans denx (raquo;u plnsieni's des divi­sions suivantes : ces acöphalocystes eontenaient tant6l un liquide aqueux ettantötune naatiöro comme erömouse ou cas^euse. raquo; Gommo loditDavaine, im fait anssi exccptionnel eüt demandd des details plus circonstancies sur l'apparence de ces vesiculcs.
Les liydalides des poumons, die/, le bcQUf, pouvent, quanl au dia­gnostic, etre eonfondues avec la pi-ripiKuimonie, et la distinction esti en gönöral, assez malaisöe. Elle roposora surtout sur ce que, dans lo cas d'Hcliinocoqucs, le bruit tie souffle fait defaul, ainsi que la sen-sibilite anormale des cöles; le ton de la percussion est inoins mal que dans la peripneuiuonie.
A Taulopsie, on [raquo;ait anssi, au premier aliord, prendre un poumon i\ Echinocoques pour un poumon tuberculeux. L'erreurne n'sislerapas a un examen attenlil'. Mrme les hydalides inipregnees cle jiroduils caicaires peuvent toujours 6tre distinguöes, comme nous l'avons döjä dit pour cellos du foie.
1). C'.THticrriiiK-K. — Le Cysticercus tenuicollti, parasite des söreuses, a ete observe anssi par C, Balllel et Leuckart dans le parenchymo du poumonchez les agneaux et chevreaux qni avaientpris des anneaux mürs de Teenia marginata.
On a lionve quelquefois le Cysticercus cellnfns.v, parasite du lissu coiijonctir, dans le poumon du pore et du cbieu, etle Ci/st. hovis dans celui du bceuf (Voy, Ladrerie),
E. lraquo;iaioiniiiofie pulmoiiaire. — Les publications velerinaires ronfor-mentun certain norabre d'observations de Distomos höpatiques [DU-toma kepatiewn L.) tronves dans les poninons dn boeuf (2). Selon Hivolta, qul, apres Gurlt, les a surtout signalös, ils s'y verraient assez
(1)nbsp; A. Itcyimul, Art. llydatides [Diet, dr midecine,t, XV, Paris, I8:a, p. 420).
(2)nbsp; GurM, Lehrbuch der path, Aixil- {Nachfrag), IS-ii). — S. Rivolta, .Vorfi ncl /iol-mone dei boviniprodolti du dUtomi (1/ medico velerinaHo, I8(;s, p, 2(17; et Jovm. des vil. du Midi, 180!raquo;, p. iT.\.) — M. Ilcillcy, Fluke in Un: lungs of eatlle {The veterina­rian, isso, p. 874). — P. M6guin, Tubercules des /loumnus ehet une vache, eanses par des domes (C. laquo;. de In Sue. de biologic, 188'2, |). 221). — A, J. Murray, Distoma he-paticum infesting lungs of cattle (Americans veter, lieview, 1882, p. 100).— Lindgvist, Distoma hepaticum in den Rinderlungen {Tidschrift f- Yeterinairmedicin, 1882, p. 180). — Morot et RallUot, Le distome Mpatique duns le poumon du bamf{BuÜ, Soc, rent de med. veter. 1885, p. 2laquo;.r)). — VV. Burke, The veterinarian, 1886. — Morot, Bull. Soc, cent, de mi'd. vet. 1887, p, :18 et 04. — Schmidt, Archiv f. wissemch.U, prakt, Thierheilli. 1887,p. 861. — Duguld, A. C. Cope, The Veterinarian, juln 1887, p. .•!8(!. — I.iltle-wood, Ibid., (unit 1887, p. Wi. — Cooper Curtice, American Veterinary Review, d6-coin I) it 1887, p. 800.
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MSnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL RE8PIRAT0IRE.
souvonl fa [talie. Mögoin los a vns a Paris, Moro( h Troyes (sur 4 p. 100 tie bamfs exairünös), Hodley on Irlande, Murray au Texas, et, solon Lindgvlst, on rencontre souvont ä Stockholm, dans les poulaquo; inons drs boeufs sacrilirs pour la b'oiichorle, dts potlts kystoB conte-nant unu matiöre fluide, oil I'on voit, slnon la Douve elle-mönae, du jiioius ses ceufs. Burkea constatö le meint: fail aux Indes chez uu cha-meau et chez un moulon. Le Dlstome höpatique a ele aussi reouellli dans It; poumon du mouton, en ßgypte, par Llttlowood.
Les Distomes hamp;patiques so trouvent vers la superAclo tin poumon, dans des nmlosiles pen nombrtuises (ordinaireinent uno ii trols), dont le volujne varie de colui d'une noisette ä eelui d'un ceuf tits poule, ot donl la teinte est d'un gris blanchätro pins ou moins foncö. La plu-parl de cesnodositös soul des kystes h parois dpaisses, souvent dures et calcifläes. lilies renfermentun Uquide jaune-brun, gluant, ressem-blanl a tit; labile, tit leur cavite est traversöe par des (rabecules pins oil moins döveloppöos selonle volume delatumeur. Quelquos-unos, plus denses, anfractuouses, sont remplies par une matiöre öpaisse, pultaeöe, grisätre. Le liquide des kystes est rönne de globules de pus et contient nirement plus d'un Distome hepaliqne. Golui-ci est en gö-neral petit, et son appareil reprodueteur montre raremont des oeufs mürs. Le foio est d'ortliuairt; alteinl de distomatoso,
Elivolta considöre les Distomes du poumon comme des parasites erratiques, qui ont quittö le l'oie pour chercher un habitat plus (?) favorable.
F. liiiisusidiies. — Nous avons dit (p. 49b) que des Linguatulos agames [Linguatula denliculalH) ont 6t6 Irouvöcs plusiours fois dans lo poumon do divers horbivoros. Ellos y sont ßnkystdos, n'y provoquont pas de troubles notables ei y sont toujours exceptionnolles,
(i. Acnriciis. — Enfln, nons avons rappolö (p. 180) lo cas romarquable do tuborculoso pulmonaire obsorvd choz un lapin par Villomin, et du ii la presunce d'Acarions, probablomont do Psoroplos.
Am. I r. — Strongyloses bronchiques et pulmonaires.
Les herbivores domesüques sont parUculiörenrimt oxposös ;\ des maladies döternünöes parla presence deNömatodes dans les bronches ou dans le pareuehyme pulmonaire.
Le einen eile chat n'en sont pas absolnment exempts. Mais, outre que ees aU'eclions y sont rares, olles so presenlent avec des caracteres particuliors qui pennettent de los söparor, pour l'dtude, de cellos des herbivores,
Les Nömatodes parasites des bronches et du poumon des horbivoros domestiqncs appartiennent tons (1) au genre Stroiif(le (Slrongyius
(I) Kborlz o ccpondant trOUVd dans le poumon d'un inouton des vors nematodes tros vlvaooa; d'apröa Louckart, o'ötaieut des larvoraquo;, qui dolvent 6tra rapportöos soit
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rARASITES DE L/V TI1AC11EE, DES nnONCIIES ET Dt) POÜMüN. ö09
Müller) (Y. p. .'{#9632;21) : irlt;'ii lo noin do Strongylosc bronchialo 011 pnl-
monairo sous lo([uel los maliulios qn'ils
laquo;
-la
döterndnent slt;iiit souvont döslgaöes aujourd'hul.
Los Strongles dos volos resptratoiros so distinguont dos autros espäccs du iiiömo gcmc, conimo l'a fait remarquor Leuc-karl (I), on claquo; ((uo lours embrvoiis ontun bulbe cDsophagion pou döveloppö, dö-pourvu de douts, et no peuvont s'aooroltre dans I'eau 011 y prenaut les rnatioros oigt; susponsion. (quot;,liez los Strongles dos voles digestives, oomrae chcz Ins Sclörostomes et los Uncinalros, lea embryons ont) au oontrali'c, uu bulbe OBSophagien blen dö-veloppö, pourvu do trols dents cbltlneuses, et pouvcnt so nourrlr et s'aooroltre aux döpons dos matioros organlquos contonuos dans l'eau fangeuse.
Ou connatt sopt espöcos dlfförontos de Strongles vlvant dans los voies cos-piratoires dos herbivores on omnlvores domestiques (2).
Flg. 258.
Strosgle
Qlolro, grau-
deur
naturollo.
lquot; Mtroiifflc fllalrc [SlT, [ilufin Rud.J
ffllaquo;
88, 20',), 20(1).
Ver niiforme, trös
luuj.', im ]icgt;i attönoö aux extröraltäs, de tolnte blanchdtro. Toto obtuse, aon ailöo; A., mdlo. bouolio elrculairo, döpourvue de papllles. '*' fonioiie. .l/'f'/c Ion?,' de :i a 8 conliiuolros, a bourse caudaloalloiigoo, ooliauorooen avant, diuillos deux 0(\los jiostoriourcs sent trilldos; los lt;loiix oötos moyonnos, sim-plos; les deux ceUos antörlouros, blloböos. Splcules courts, öpals, alles. Femelle longue de .'gt; a 10 centimetres,amp; queue
mix Stronglos, soil; auxFilalres. Un pou phis potita quo les Tri­chinös musculaircs ot non strios en trnvors, ils rappelalont oes dei'iiioi'cs avant la phase d'onkystement. Lo poutnon 6tait un peu plus aöreux qu'amp;Tötat normal el rugueux, troubled sa surface. Les vera so trtuvaiont ausai dans lea mnsoles ot los reins. Lo moutou avail prosoulc de la faiblesae, do la parosic
des mombroa, du trcmblcment muäoulalro, dos obutos l'ro-quentes, de l'auömle, di-'s acoöa de Ioun {Archiv /'. wiss, n. prakl, Thierheilktmde, t. XIII, insquot;, p. 232). — Louckart, i qui ces paraaltoa ont 616 soumla, a d6clar6 n'avoir vu qu'uno fola un vor asaez analogue : il avail 616 ti'ouv6 chez un boouf, dans des gangllona lymphatiquea attoiuta dcui61ano80. II l'a roprö-
g, 250. — Tube digestif et orga-nos scxuola d'uno fomcllo de Stron-gle lilaiiv (Dola-fond).
sonto (lif,'. 285) ilaus sun traito [Die raquo;icns-rli/ichcn Parasiten, t. II).
(i) H. Louckart, Die menschliotien ParaHten, t. IL Leipzig, 18quot;G, p. 402.
(2) Le Slrongylus minulissimus M6gnin, qul dötermlnerait
iit, (ssoplin
-(, 111-
testin. — o, ovaires. — lt;lo, ovtductos. — K.Ieur partlo i't'ntl.'f ou utöras. — cf/, vulvö.— a, glaa-
des ililrs KdllvatrOS.
la bronchite vermlueuao du möuton d'Afrlquo, n'eat, tout au plus, (prune forme du Slgt;: rufescem, coinnie l'a moiitro Itailliot {Hut/. Soo. rent, di mM. velvr., 1888.
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PARASITES DE L'APPAREIL BB8PIRAT0IRE.
droitO) oonlquo; vulvo sitiuklaquo; aji arriamp;i'Oi vors les trols olnauiöiaos ilc la longuour. Ovovlviparo, - Habilat; les bronohes tlu mouion, de la elievro,
du dromadalre, du chovreuil, du
daim, ilc I'lirguli, di^ la gazelle.
2quot; gt;*laquo;rlaquo;raquo;n)jflilaquo; rolaquo;smiIre {Sly. )#9632;((-
fesoens Luuok., Pseudalius ovis pul-monalis A. Koch) (tig. 261, 202, 203). — Vor lilifurme, de leinte limn rougeamp;tro. Töte non ailöe; bouohe entouröe de trois levres papilli-loniics. Male lon^de IS ii 2S milll-nieli'os, ä bourse camlale exeisiio en arriöro, legereinenl. öohanoröe de ohaque oötd en avant; cötes poslerieures pou dislinctOS, ies moyonnes dödoublöes, les anit1-rieuros lendues. Spicules anjues et slrlös en iruvors. Vemelle longuo de iii ä ;jö millinielres, ä queue tor-iiiinee en jiuinle mousse ; vulve siluee a la base d'une jictite emi-nonco pröanale, Ovlpare : aiufs ellipsoldos, de 78 ii 120 n de long sur 41) a 82 (i de large. — llnhilnl : les bronchos du mouton et de la chevre.
Stronglo lilaire (Dölafond)
Kiir. 300.
3deg; Strongllaquo; micrure ISIr. mi-
crurus Mehlis) (flg. 264), — Corps
A, oxiicmiii- nntörtouro, montrant l'aisopliago, los glaudos liites gallvairos ot rorlginc de rinlostlu. — tl, bourso caudale lt;iu mAlo. — C, trufs ä dlfTörenta dogrös de. d^veloppoment, grossis 180 tots.
flliformo, Ires long, altdnuä aux exlieinih's. Töte arrondie, non ai-lee; boucho rondo, nue, Mdle long
de 4 centimetres, a bourse caudale petite, entiere et soulenuo de ohaque cötd par clnq cötes : la postörioure li'identee, ranlerieure bipartite, les autres simples; spicules courts et forts. Femelle longuo de 0 ii 8 centimetres, a queue courle et aiguö ; vulve sltuöe vers le, sixieine postöriour du corps. Uvovivipare. — Hnhilat : les bronclics des lietes bovillOS, du eiieval (?) et de l'äne (?),
4quot; Wtponsllaquo; piilmonulrc [Str. inilinotKD'ia Ercolani). — I a 4 centimetres de longueur. Boucho entouröo d'une couronnc de petitos papiltes subsphö-rlqucs. Mdlc plus öpaia en arrlöre qu'en avant, a bourse caudalo semi-campanulöe et soulonue par sept, cötes, Femelle a queue assez mince, oblique, mucronöe. Ovovivipare. — Habital: los bronchos des veaux.
iiquot; Sttrongle d'Arnfleld (S/r. Avnfleldi Gobbold). — Beuche nue, Mali long di^ 3S millimetres; liourse caudale trlloböe, a rayons medians relative-mentpelits, les latöraux longs etötroits. Femelle longuo de 90 millinielres, ii, queue lerminec en jiointe aiguö, Ovovivipare. — Habilat : les brondies de l'dne,
6deg; raquo;(poiisiraquo;- pnradoxui [Sir, petradocous Alehlis, Str. elongalus Duj.) (fig. 201)). — Corps relativoment court, blanc ou brundtre, Boucho entouröe de six levres, les deux laterales plus grandes. Male long de 16 a 2ä inilli-metres, ii bourse caudale profondement hilobee, chaquo lobi^ soulenu par cinq cötes. Spicules greles et Ires allonges. Femelle longue de 20 ä 40 inilli-metres, a queue recourbeo, mucronee; vulve siluee sur une eininenco piea-
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PAM8ITE8 DE LA TIlACIIliE, DES BR0NCHE8 ET Dl) POUMON. 511
imle, Ovlpare et ovovlvlparOi — HabUal: los bronches du poro (it du snn-jjlicr, et aussi collos du mouldii, d'aprt's A. Kocli (1).
7quot; Mrongle laquo;'#9830;#9632;raquo; WporWAs {Sir. cniiiiuiiludis Dii'sing). — Töte arrondio ; bouoho ontouröe de trois papllles trös ixdilos. Mdlc long de 18 ii ;)0 müll-inctros, ä bourse caudale cordiformo, soutonuo de obaquo cöle par olnq (mMos courtos. Femellc longue de 28 ii 32 niillinirlres, ä queue coniquo; vulve siiuöe Immödiatoinont on avant de l'anus. — Habitat ; bronchos dos lievres et des lapius sauvagos ; nircmeul du lapln doniostiquo.
sect; 1.
BRONCUITE VBRM1NEÜ8E DU MOLTON ET DE LA CH13VHE.
Ln bronchite vonnlnousG ost fröquente chez les pctits ruminants, surtout chez le mouton. Elle paralt avoir ele observöe pour la pre-miöre fois et sous forme öplzooüque, en I7(!8, pur Daubenton, sur
l'ig. ?61. — Strongylus rufcs-
CPHS.
l-!xln''iiiitö caudalo tin rn;quot;il(*, grossio 10U fols (RuUlUt),
202. — Strongylus ttifescens.
A, mjllaquo;-1 ol fomollOi giMiulour iKtturfllf. — li, oxtr6niUä cnudalo ili! in femsllo, gmssilaquo; liu fois (Uullllol).
los troupeaux de moutons do la [{ourgoguo. l'Illo a, dopuis, fait de frequents ravages dans les difförentes contröes de l'Europe, et a ulö l'objet de nombreux mcmolros (ii).
(1)nbsp; jV. Koch, DU Nemaloden der Sohaflunge (Hevuc für ThUrheilkundi und Thier-
zuchl, 188:! .
(2)nbsp; Daubenton, Instruclion pour Im bergers, 3deg; eil. Paris, an X, p, 260, — II. Wal-iWuttQV, Abhandlung uher d. Würmer i. d. Lungen u, d. Leber u. d. Klauetiweh der Schafe, Wien, Isis. —.1. Poterka, Darstellung d. Dreh-Horn u. Lungenwurm Kran­kheit der Schaefe, Prague, is?(!. — Roynal, art. Bronchite vermineiise {Noue. Diel, de möd., chir. et hyg. vdt. t. II, Paris, 18.rgt;6). — K. Bugnion, Sur la pneumonie ver­mineiise lt;les an. dorn. (C. Ii. de la reunion de la Soc, helvit, ä Andermatt, I87,r)). — Chardin, l.u cachexie uqueuse et la hronchile vermineuse dans le cercle d'Oiieansvillr (flee, de mein, et obs, SUf l'hyg. et la med. vet. mil. Paris, 18quot;C, p. 2quot;71. — X. Car-uet, Epizoolie de bronchile vermineuse (Arch. vet. 1878, p. 121).
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;)I2nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DB L'APPAREIL RE8PIRAT0IRE.
Wjniptomps. — Lös symptömos de la bvonchite vermineuse duniou-lein variont beaucoup dans lour Intensitö. On on trouve souvent los losiuHs ;i I'autopsie d'anlraaux chez losquols pendant la vie on n'avait vion romarqud d'anoiinal. Co ([ui contribue encore h faire passer Ina-perQuo cetto maladio, o'ost qu'elle coVncide souvent avec la cachexie aqueuso ou la distomatose et que l'attentlon est alors attiröo soule-inonl par cette derniöro. Mais, on gönöral, la strongyloso broncbique pent so reconnaltre a un ensemble trös nel do gymptömes.
Elle so nionlro en touto saison, mais s(''vit ordinalromeut depnis le mois d(3 mars jusqu'en septembro et octobre. Kilo attaque de pröfö-rence los jiüinos anlmaux, agneaux et antenais.
Los parasites, pönötranl dans los voles respiratoires sons forme d'embryons, ne döterminent d'abord que dos symptömes lägers, fu-gaces, qui s'accusont de plus en plus h mesure que los bronches sont onvahios. L'aniiual altoinl manifeste tons los signos d'unviolentcatarrhe broncliique ; respiration pönible, difilcile, dyspnöique; toux forte, plaintive, douloureuse, convulsive, survenant par qulntes, principalaquo; lement pendant la marche et amenant dos suffocations qui laissent los malades anöantis. Un jetage abondant, öpais, s'öcoule par los narines, t^t dos paquets de mucositös sont souvent rejetös pendant los qulntes do tonx; on y trouve d'habitude do nombreux Strongles et dos emlaquo; bryons. Cos symptömes void en s'accentuant et, malgrö la conserva­tion do l'appötit, los moutons maigrissenl do jour on jour, tombent dans la consomption et l'anöraie, reconnaissablos ä la pälonr de hi peau et des muqueuses, et ä la söcheresse do la lalno : la diminution do la respiration en est la cause essentielle. La mort survient par cachexie ou aspbyxie an boul d'un temps variable de deux, trois on quatre mois, selon la force de l'animal et los soins (ju'il reooit. Lorsque les symptömes out elö blen accentuös, il ost rare quo la guörison survionne. Go n'ost que si les Tors sont en petit nombre et sil'animal a sufflsamment do forces pour les expectorer qu'il pent triompher do cetto affection. Elle acqulert toute son intensitö surtout on automne; si eile n'entralne pas la mort, olle s'attönue en hiver et disparail au printemps, sauf le cas d'une nouvelle infection.
Pronostle. — La bronchite vermlneuse est toujours unc affection grave. La morl osl sa lonninaisou la plus ordinaire et, on tons cas, eile entratno toujours une döpröciation notable dos anlmaux atteints. Mais co qui lui donne surtout de lagravttö, c'ostqu'elle sövlt souvent sous la forme dplzootiquo et mome enzootique, amenant le plus grand trouble dans les pratiques de l'dlevage.
Anatomie piiiiioiosiqulaquo;-. — On Irouve h I'autopsie les lesions do l'asphyxie et celles do la cachexie, la maigreur göneralo, un sang pen abondant et aqueux, des öpanchements de sörositö dans le iieri-toine, la plövro et le pöricarde, et, en gönöral, de nombreuses Douves dans le foio. Mais 11 y a toujours des lesions pulmonaires liöes direc-
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PARASITES DR LA TRACHEE, DES BR0NCHE8 ET DU l'OUMON. 513
temeht ü In presence dos Strongles, Geux-ci peuvent appartenir h
trois espi'cos : Slrongylus ßlaria, St. rufascens et S(, paradoxus.
Lo Strongle (ilaire et le Strongle roussätro sont los plus röpandus. Quant au Strongle paradoxal, considörd corame exclusivement propre au pore (^l au sanglier, il 616 trouvö h Vlenne par Koch dans la 1mm-chlte vermlneusG des moutons; il agit i\ la fagon du Strongle lilaire. Gomme sa rencontre est exceptionneUe, on peut se bornor h öttidier los effets du Strongle lilaire et du Strongle roussätre, Ces deus pa­
rasites, qui coexistent sonvent cluv. le möme indivldu,ne s'y comportenl pas de merne ; le premier vit dans les bronohes et cause la bronchite; le second övolue en partle dans les vösicules pulmonaires et provoque de la pneumonie.
Dans la bronchite vermineiise, les bronches sont sinueuses et preseu-tent des dilatations saeeiformes, par-l'ois considerables, oü se trouventdes paquets de vers enlaces et melanges ä du mucus plus ou moins purulent. L'examen tnicroscopique montredans ce mucus de nomlirenx enihryons
([iii s'agitent en tons sens. Les bou-ohons de vers et de mucus pönötrenl
'Hui. — Oßnfs el embryons du Strongylus rufescens, gmssis ISO fois [Railliet).
dans les bronchioles el remontent dans la trachöe, donl ils obstruent
A, U, (rufs en voi (', oouf contonant mi t Ubro,
de segnioatatlon. — bryon. — i), embryon
partiellement la lumlöre. II y a sou-vent des trainees inllaimnaloires a la surface de la miU|uouse bron-cliique. Dans lo voisinage ties djlatations des bronches, le tissn pul-monaire est comprime, oblitörö, pale. Parsasöreuse viscerale,le i)oii-monasouvent contracte des adlu'Tcnces locales avec laplövre coslale.
La pneumonie vermineuse, qui accompagne ordinairement la bron­chite parasilaire, esl due aux enihi'yons do Strongylus rufesccns, dont les individus adulles se trouvent dans les bronches avec le Str, ßlaria. Ces embryons avaient döjä (51^, observös eu ISil) par Sandle et Padley et appelös par Dlesing Nemaloideum ovis pulmonale, Bugnion les avail dgalement rencontres; de memo Ulz, PeugUngen etLydtln; A. Koch les rapportait ii une espöee cpi'il appelait Pseudaliui ovis pulmonalis, llailliel a hien montrö qne tons ces noms designeut la forme adulle ou emhryonnaire du St. rufescens (I).
(i) Sandle el Padley, Annals of natural history, 5quot; sdric, IV, p. 102. — Viz et Lydtin, Thieräntl, Mittheilungen, IK80, p. 32 el sulv, — RaiWist,Sur le ver qui deter­mine la pnewnonie vermineuse du monton en France [Bull, Soo, cenir. denied, m1/., i88i, p. 157), - .1. van Trlght, Deutsehe Zeitsohr. f. Thiemed. 1884, p, 871. — Jlotz, Nematoilen-Tuberculose der Ziege {Repertorium der Thierheillmnde, 1885). Neumann. — Mai. paraeitalresinbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;33
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514nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DG L'APPAREIL RE8P1RAT01HE.
La [meumoiüo vormlneuse so prösente quelquefols sous la forme (ine Bugnlon a appelöo laquo; difTuse raquo; etqui rdalise ce quo BollingOF avait aomimj laquo;lt; pneumonie oxsudative raquo;. Mais lo plus onlinaimnout eile ost consütuöe par dos foyers ilistiucls, d'apparence tuberculeuse, du volume d'un grain do mil ä celui d'uu pols, d'uu grls jaunätro et dcmi-iransparcnis, ou hiou d'un rouge suiulno plus ou nioias intense, scion l'anclennetä et l'acuitä dos phönomöaos iutlauiuialuiros. La oonslstance est moias graade daas los foyers foacös quo dans ceux de oouleur jauafttre, et daas ceux-ol olle va ea dinüauaal du ceatre ä la periphorie. Ea gt'noral, sauf los plus aaciens, ils adhoioul au lissu ambiant, donl oa no peut los öaucläer. Tons cos foyers pouvout preadre lo caracterc casöoux et inßino subir l'inflltratioa ciolaoöe. La plupart oocuponl la poriphörio ilu poumoa, et parliculioronionl los Ijords; beaucoup soat Immödlatomeat sous la plövre viscörale.
Cos foyers doiveat lcm, productioa aux coufs que los femelies de Sl.rufescens iGposaut dans los alveoles [iulnionalros,oü ils paicouronl tonles los phases de lour döveloppemeat.
11 rösulte de ce depöl des phöaomöaes iaflammatoires particuliers ; los parois des alveoles eavahies subisseal uae inflltratioa abondauto d'öleinenls oiniu'yonnaii'os, de inauiöro a acquörir uuo lies grande epaisseur, et cette iiifiltralion s'elend k quelque dislanee du foyer, L'cuiseinblo de celiü-ei Qgure un reseau donl chaque inaille reafermo im umf h un degrd variable de son developpomenl. La pari de l'öpi-Ibeliuni dans cos fonualious innauunaloires esl ä peu pres nulle; ce u'ost qne dans quelques cas exceptioaaels, oii l'oeuf ne sufilt pas h remplir l'alvöole, quo l'espace laisse librc est coinblo par dos cel-Inlos öpilhölioVdes (1). Apres l'öclosioa, los embryoas deveaus libres provoqueat uae irritatioa beaucoup jilus vivo, cl uae pneuino-uie miliaire qui pout so presenter sous tonlos los formes, depuis l'hö-taorrhagie jusqu'ii Papparitioa du pus; cello forme esl de beaucoup cello qui doniine. Par le raclage des coupes, ou oblient uu liquide spumeux oü so trouvont uu grand aombre d'auils et d'enibryons, coux-ci reconuaissablos ä leur queue recourböe ea poinle cindulee.
Ktioloffir, öTolntiou. — La broncbile cl la pncumonio \eiiiunoiiscs out ties conditions d'expansion un peu dincroiiles, lo Stroagle lilairo et lo Stroagle roussätro n'ayant i)as lo meine modo de devolopponieut.
Le Stroagle lilairo est ovovivipare : los ombryons ('^mis iliroctemeut par los femelles dans los broaches do lour böte ue paraisseat pas s'y developper et ils oat probablemeat bosoia de passer on deliors de lui los premieres phases de leur existence. Ilejotös avec los muco-sitös broachiques, ils peuveat, s'ils parvieaaeat dans l'eau, s'y con-sorver vivants plusiours mois (Baillet, Colin (2). Ils peuveat momc
(1) K. Laulanlö, Suv quelgue* a/fecHons pavasilaires dupoumon {Archives dephy-aiologie, 3deg; sörle, t. IV, 1881, p. 5li). (•i) G, Colin, Uutl. de l'Acad. de miid., X. XXXI, 18Q8, p. 871.
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I'AIUSITES OK LA TRACIIEK, DKS BRONCUE8 ET DU POUMON. ülö
supporter la desslooation pendant un an et reprendre viu au bout da ce temps, si on los mot on contact avec de l'eau (Ercolanl), On s'ox-plique ainsi comment la maladii' pout apparattre chez tins agneaux qni n'ont cu aucun rapport direct avce des aniinaux atteints de broucliite vermineusc, comment la maladie pent deinenrer a letal onzootlque dans un pays. Les eiuhryons rentrent dans t'organlsme, Ivds probabloment par l'lntermödiaire de l'berbo des pÄturages liu-naides et du l'eau des boissons, et cela s'accorde avec les andennes domiees de l'ötlologie, qtü montrent, ['influence considörable exercöe par riminidile snr le döveloppement de la bronchite vennineuse. (rest principalement au printemps et en ete que les embryons de Strongle Qlalre doivent etre repandns dans les p^turages liuniides. Leuckart a cherchö valnement ä infecter un mouton en lui faisant Ingörer du mucus bronchique riebe en embryons. II en a conclu que ceux-oi, et en general ceux de tous los Strongles des voios res-piratoires, doivent passer lours premiöres phases dans un böte inter-inediairc, comme im insoete ou un mollusque; mais celto bypothöse no repose encore sur aucun ölöment do demonstialiou. On ignore la voie quo los embryons do Strongles introduits dans I'apparei] digestif du mouton suivent pour gagner I'lntorleur des bronches. Zürn en-selgne, sans ralson connue, qu'ils passent do I'estomac dans I'osjso-phage, remontent ainsi au pharynx, on it leur est alors facile do penotrer dans les voies rospiiatoires.
Quant ä I'origiae de la pneumonie vennineuse, edle se trouve dans des conditions tellmiques semblables, les embryons du Strongle rous-sätro rejetes avec le mucus pouvant aussi vivre longtemps ä l'extörieur dans un milieu humide. Mais il y a cette difförence epic lous les Strongles fllaires dquot;im pounion vionnent do l'extärieur et que la marche ascendante de la bronchite tient h rencombrement do plus en plus grand dos voies respiratoires, par le mucus plus abondant et les vers plus developpös ou renforces par de nouvelles immigrations; tandis qu'une pramp;portion variöe des Strongles roussfttres d'un pou-mon pent s'ötre dövcloppöo sur place, la pseudo-tuberculose ayant en elle-mome les conditions de son extension indefinie.
Praphylaxte. — Commo les embryons des Strongles roussätres peuvent so dövelopper immödiatemeut dans les poumons, il esl in-diqui; de sepaier Ins animaux sains, aussi bien h la borgorie qu'au päturage; il pourrait arriver, en ofTel, quo des embryons ou des osufs rejetes fussent prls avec les aliments et dovinssont la source do nouvelles Infections. Quoique les embryons dos Strongles fllaires doivent, selon toute apparence, vivre quoique temps en dehors do l'organisme du mouton, I'isolement s'applique aussi h la broucliite vennineuse: car les fails somblent en ötablir l'ulilile, la piiriode do vie extrabronchiale pouvant etre fort courte pour cos embryons.
Los jeunes animaux etant les plus sujets a la maladie, il sera bon.
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510nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DG l.'AIM'AHKll, RGSPItUTOIRG,
dans les pays oil eile rögnO) do nonnir lt;i In bergerie los agneaux et los antonais, on an moiiis de no pas los monor pattre an printomps et au commencement do l'ötö, alors que la progöniture erabryonnaire des vors cst dissömiiaie dans los prairies. On so contontera do los conduire surles ciiauiues jnsqu'ü co qu'lls puissenl manger ä la ber­gerie. Si, dans los conlröes oü la maladio est onzooticiuo, los conditions
colturales obligenl h mener los animaux aux pamp;turages, on aura soin, avant la sortie, de rompre lour jciine par un pen do nourrituro secho et do prevonir la soil pour qu'ils n'aillenl jias boire l'eau dos mares ou fossös, qui les infecterait par los embryons qu'eUe renferme. Pour combattre une Infection subreptice et dötruire les embryons h mosiire do lour arriv^e dans I'estomac, on met h la disposition des inouions, pendant les moisde mal, juin el juilloi, des substances qui soul toxiques pour les embryons : te] esl parlieulioreinenl lo sei. Spi-nola a pröoonisö dos pains composes do lamaniero suivanle :
Siil Micirin...................nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 500 gnuames.
GoudroD....................]
Alisiiithe....................ati 1000
Tan.iisic....................j
Ces substances sontpulvörisöes el. mälangöos avec de la farine el de I'oau, de mauierea on lairc uno pate fcrnie quo Ton confectionne en gdteaux plats. Geux-ci, aprös aA'oirsöchöö l'air libre, sont donaäs aux moutona, en meine irmps ([ik' de l'avoine ögrugöe,
Zürn roeominaude aiissi la formulo suivante ;
.,. ,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 'au loan irraiuiiics.
Itnizotno a acorc............ \
Tanaisic....................
Os calcinöe................. j gn .quot;gt;eii —
Sulfate de for............... )
On rednil en pomlre ces substances et on les donne avec l'avoine 6grug6e u la dose de 1^ a 18 grammes par agneau.
Enfln la prophylaxie comporte encore rutilitö de dessöcher, de drai­ner los prairies humides, et la recommandation de dötntire los pou-mons des animaux abattus dans lo cours de la maladio.
Truili'inont.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; Deux proerdos dit^'ronls de (railernonl sonl om-
jiloyos. Dans l'uii, on fait pönötrer dans lo tube digestif des substances que Ion croil susceptibles, en so dlffusant dans lo sang, d'aller al-teindro los vers dans leur ropaire broncliiquo. On a conseillö, dans eo but, lo picrate de potasso (0 gr. 20 a (raquo; gr. 40 par töte) dissous dans de l'eau farinousc ou nmcilagineuso: lo cröosole; rossoueo de löröbon-lliino; lo mölaiigo ä parties ögales d'ossoucc de terebontlnno otd'oau-de-vie camphröo (uno euilleree a cafö par jour i\ chaque agneau dans un liquide mucilaglneux); un melange de eröosote (120 gr.), d'esprit-de-vin (500 gr.) et d'eau (700 gr.), dont on donne chaque jour une
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PARASITES DE U TUACIlßK, DES BR0NCHE8 ET DU POUMON. Ö17
iiüllerco ordinaire par töte; ou Wen, crdosote(60gr.), benzine(300gr.xi, eau (2 litres): donnoi' par jour, pendant hult joins, h chaque malade, une ouilleröe ordinaire de ce mölange. Hall ilit avoir eraployö avec siiecös l'acide prusslque 'i la dose de dix gouttes, matin et soir (1).
L'expörience dömontre qu'll u'y a guoro lleude compter surrefflca-dtö do cos traltements, dont l'application est, d'aüleurs, dos plus gönantes.
Lo buccös est iiioiiis alöatoire avec los fumigations, qui pönötrent directement jusqu'auxvers, los engourdissent etprovoquent dos accös de toux par lesquels ils sont entratnös et rejetös. On los pratique ä rintörieur dos bergeries, dont, au pröalable, on a retlrd los fourrages et quo l'on calfeutre avec soin en y enfermant los moutons malades, On brüle alnsi snr une ))olle rougio im feu, dos chiffons, de la corne, des plumes, dos [mils, du vieux cuir, de l'huile empyreumatique, du goudron, des bales degeniövre, de l'asa fooüda, etc, On gradue l'inten-sitö, la durde et lo nombre de cos fumigations d'aprds l'accoutumance acqulse par los moutons ; on n'on fera d'abord qu'une par jour, d'in-tensitd moyonne, et d'une durde de dix minutes environ; puls on arrl-vera h deux et enfinä tmis par jour, qui dureront vingt minutes. On s'abstiendra dos fumigations avec lo chlore, lo soufre, le sulfure de morcuro (ju cinnbre, qui ont ötö conseilldes, mais qui sont dan-gereuses.
Los injections trachdales auraient ici leur raison d'dtre comme pour la bronchite vermlneuse dos veaux; mais, en raison du nombre dos malades, ellcs sont d'uno application pdnible et difflcile pour tout im troupeau, Gependant Nioman los a employdea avec succös sur 384 bdtes appartenant h plusieurs pqlils propridtaires. II so servait d'uno dissolution de -2. parties d'iude et 10 d'iodurG de potassium dans 100 parties d'eau distillde. Go Equide dtait mdlangd a parties (''j?ales avec do l'essence do terdbenthine et dmulsionnd d'huile d'olive; on donnait h chaque mouton 8 h 8 grammes du mdlango. Le nombre des injections variait, selou la gravitd du mal, do 2 ä .'t, h deux jours d'intervalle. Non seulement les Vers dtaient tuds et rejetös par la toux, mais la bronchite dtait heureusement modiflde (2).
Enfln, il ost convenable de venir en aide an traitement par un re­gime ties allblle, par dos louiquos amors et excitants, des forrugineux, ([iii roleveront los fonclions digestives et permettront aux aninuiux les raolns dprouvös d'atteindre l'dpoque d'dlimination des parasites.
D'ailleurs, il est bon, au debut do tout traitement, de faire un triage dans lo troupeau et d'onvoyer h la boucherio les sujets dont I'otat maladif est trop avance pour pouvoir en osperor la guerison ou une amelioration notable.
(I) Hall, The viterinaHan, 1808.
(#9632;-') Nieman, Hhvhp far ThierhiUk, und ThUviuchl, 1887, p, 79.
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518nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE I/APPAREIL RBSPIUATOinE.
sect;2. — BRONGUITG VERMINEU8E DKS Ill^TES BOVINE8.
La broncbite vormlneuse des veaux est cello qul a 6t6 d'abord
obsorvc'jc. Itnyscli avnit dry.i slgnalö dos Yors qui vivent clans los voies respiratoires tlo ces animaux (1744); mais Frank Nicholls cst lo piomior (iiü ait jiailu d'uno maladio oocasioimuo par cos onto-zoairos (17501; olio sovissail on Anglolcrro sous forme öpizootiqno, et il on est do meine de colle qn'a rapportöo Camper (1803). Kilo a dopuis öte souvont obsorvöe ot decrito (i).
ftjjniptAineit. — Lorsque les Strongles sont pen noinbrenx,los symp-lünios consistent dans nne tOUX lejjero, sonore, qnintcnso, assez rare; cllo devient pen ä pen pins forte, döcliireo et avorteo, par longues quintes qui s'accompagnont de dyspnoe et de suffocation. Pendant cos quintes, la respiration so precipito, los flaues sont agiWs, lo ponls acc(''l('i'e, les conjonctivos injocteos; I'animal allonge lo con, etond la tote, ouvre la bonclie, sort la langno, et la salive s'econlo par les commissures des lovres. Dans les acces les pins violenls, lo ma-lade, en proie k I'aspbyxle, tombe sur lo flanc, so däbat, los yeux saillanis ot hagarda, la bouche beanlo, la langue pendante. Ces pa-roxysmes so prösentenl ä plusieurs reprises par Jour, ci quelquefois lo dernier empörte I'animal. Les quintes do toux detorminent le rejet, par la bouche on los cavites nasalos, do mncosites quelquefois striöos do sauf;' et qui contiennent des Vers isoles on rdunis en pelotons, faciles h reconnattre surtout h lours mouvements quand on los mot dans do 1'eau liedo.
Lorsque la maladio progresso lentement, les symptömes soul jilns attonnes, ot il y a on outre nne alteration profonde do la nutrition; malgreur, pdleur dos muqueuses apparentes, yeux caves, faihlesse, poil terno et hörlssö, pnis dopilalions partiolles, phtiriase, porte gra­duelle do I'appotit, rumination irröguliörei diarrhoea, bömoptysies, letidilö de riialeine et onlin im marasmo mortel.
La clitfcn tU' la maladio vario scion son inlonsite.La morl, qui snr-viont ordinairomont par asphyxie on cacliexio oxlivme, pent olro due anssi ä une pnoumonio inlercnrrento oil h nne liömorrhagie [)iilmo-naire, Klllt;! pent so faire altendre Irois, qnatre on cinq nuns; Morier a vn quelquos snjels viA're nn an.
Lo di'ti/noslir repose sm1 los caractores des qninlos do toux ot snr-tonl sur la presence dos Slrongles dans les matieros oxpoctoreos. Los Vers adultes penvent faire defaul, mais lours ombryons s'y tronvont
(1) Kredi Ruysch, Thesaurus analomious, I. VIII, nquot; !).rgt;, p. 24, Arast. 1744 (cit6 par Davalne). — Fr. Nicholls, Philos. Transact, t. XLIV, part. I, p. 'MG. London, 1766 (Idoni), — P. Camper, OEuwes d'hist. natur. t. Ill, p. 100, Paris', l.so:). — Degpal-lensi Proeis-verbal de In siance pubL lenue ü l'icolo veler. de Lyon, ISI2, p. 16. — — Morier, In Mdm, et ohs. do (iiihicr, 1. ]|, p. 42^!. — Vigncy, Mim. de laSoc, vclcr. du Calvados, IH'W, p. 99. — Reynal, loc, cit, — Jamie, Ann. de mid, vil, Bruxollcs, isi).'), p. C5;i, etc,
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PARASITES DE LA TRACHßE, HKS BR0NC11E8 ET DU POUMON. BIO
tonjonrs, ot rcxamcn microscoplque en döoöle la iirösence. 11 arrive soavent, au döbut de la maladlo, quo los animuux döglutlssent los prodnüs oxitoctor(''S iuissitüt (jn'ils arrivonl ji l'arriöre-bouohe et los düroboni ainsl ä l'oxamen. Pour ötablir alors lo diagnostic, aprös avoir provoqud la loux, on saisit d'une inaiu la langue de i'animal, et avecl'autre, on ramdne du fond de la gorge los mucositös venues des bronches. — La bronclüte venniueuse a öle souvent confondue avec la pöripneumonie oontagieuse, erreur qul pent avoir do graves con-söquonces et ([no l'autopsie seule a fait reconnaitre. On s'en gardora si Ton so rappelle quo, dans la bronchito vermineuse, lo inurnmre respi-ratoiro s'eiitend dans toute la poilrine, niiMö h du r;\le muquOUXi et qull n'y ajamaisde bruit do souffle. La percussion donnedela röson-nance, im pen affaiblie, dans toute l'ötenduo des parois thoraeiques. Bnfln, la prösence dos Strongles et de lours embryons dans les pro-duits d'expectoration esl un critörlum supreme.
Lo pronostic ost generalenieut grave, surtont lorsquo la rnaladienbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; /mWiify/y
a etö longtemps niöeonnue. Mais (#9632;(jtto gravile varie encore selon rinlensilöde I'afTectlon, Tetal. gö-nöral de l'aniinal et les conipli-catious intercurrentes.
ylnntomt)' |ia(liollt;gt;!;ii|ilt;gt;' — Les
hisioiissont analogues ä colles de
la bronchite vermineuse des niou-
tons. L'iiidaniinalion de la mu-
(pieuse bronchlque est, en gönö-
ral, pins intense; 11 y a presque
toujours un emphysöme pulmo-
naire gönöral et de la pneumo-
L%, 264,
Slrongylus niicrurus.
nic lolmlairo par retentissemenl
J.vanTright a deerit ehe/le becuf
A, mftloot iVmctli', grnndour Daturollo. — II, oxtrö-mltö caudalo du niAIo, grossii- 100 fois (Rallltot),
nne forme psendo-luberruleuse
analogue ä cello qnil avait oiiservoe die/, lo mouton. Les Vers quo
Ton trome en pelotons plus on moins volumineux, depnis los
derniöres divisions dos bronches jusqu'il la partie superiouro do la
trachöo, appartiennent h l'espöce Slrongylus micrurus. Le nom do
Si. pulmonaris a öle donnö par Ercolani h des Vers dlffdrents, qu'il
avait tronves en grand nombro dans les bronchos (run vcau. Prange
lui avait envoye de Prance dos Vors identiques, rocueillis aussi sur
dos vcaux.
i.iirgt;ioj;ilaquo;-. ATolution. — Lo Strouglo micrure ost ovovivipare comme le Strongle ßlaire du mouton, Quoique son döveloppement n'ait pas etc I'objet do recherches spficiales, on pent probablement lui ötendre les donnöes oblemios pour le Strouglo filaire : los embryons no ponr-
ocr page 538
520nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PAIUSITI'S DE L'APPAREIL RE8PIRAT0IRE,
ralent oontinuer ä so dövelopper qu'aprös avoir quittä lour premier lioto. On no sail par quellos phases üb passenl avant d'effectuer lour Immigration chez un nouvel Individu. En Uma oas, la pratique a nionlrö, comme pour la strongyloso bronchlque du mouton, rinfluence do I'humidiio sur l'appariüon de cette maladle dans l'espöce bovine. Elle seuiblo avoir otaldi aussi quo los auiiiiaux malades pouveut contagionner ceux qui sent sains (Vlgney, Despallens, Delafondi .launö). Enfln, il est remarquable quo los bötos adultes soul rarement iittoiutos, quo !(gt;laquo; veaux presque souls payout un tribut h cette affec­tion) qul a lo plus souvent la forme öpizooüque.
Propbylaxle. — Couuno pour la bronclüte vermineuse du uioutou, [soler los malades; no pas los cominiro aux päturages, non plus que los snjels sains, dans los pays oü l'affection est enzootlque, pendant tout lo cours do l'ötö; fuir los päturages humides; appUquor, ou un mot, tonlos los recommandatlons dejü faites (p. olo) : teile sera la propliylaxie de cette affection.
TrnitcintMit. — On a employe eoutio la bronchite vermineuse dos veaux, enles introdulsant dans i'appareil digestif, tons lesmedicaments que nous avons döjö indiqu^s pour los moulous, el ii no paralt pas qu'on en alt obtenu do meilleurs resullats. Numan d'abord, .laimo onsuilo onl copondanl reussi avec lo melange snivanl :
Asa fajtido.................................. 30 grammes.
Ilnilc empyronmatiquo illaquo; Cbaborl............... 00 —
l)6coclioii macilagincuBo...................... .rgt;0(i —
lino cnilleree par jour dans un domi-lilre do lait. Le irailomoul csl conlinue pendant un mols environ (1).
Los resullals soul moins alealoires si 1'ou agit direclomont sur los Vors logos dans los bronches, soil au moyen do fumigations de la rnöme nature quo cellos en usage pour los moutons, soil par des medicaments liquides inlroduils diroclomonl dans los bronches.
Head dil avoir guöri par lo [irooedö snivanl des animaux (]uo la bronchite vermineuse avait röduits a l'ötat de squolette : la töte du veau elanl mainlonue en position horizontale, il inlroduit dans chaque narine deux enillorees amp;, cafe d'nu melange d'olhor sullnriipn; (60 gr.) ol d'huile d'ambre recliliee (2 gr.). lt;)u pent remplacer cette dorniöro substance par l'essence do lörehenliiino (2).
La mölhodo d(!s injections trachöales, pröconlsöo par lo l)r(i. Fj(!vi (do Pise), a deja dounö dos rösultats Ires salisfaisanls. Lev! favail em­ployee avec uu sncees complot sur un mouton. Eloire l'a appllquöe sur
(l) Numan, Vee Avlsenykundig Magatyn, 1846 [liec Ue med. viil. 184(1, p. !).'gt;l). (V) U. Road, The veterinaiian, Janvier 1849.
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PAHASITES DE LA TaACIlKH, DES BUONCIIES ET DU POUMON. gt;i21
seize veaux aitciuts de bronchite verminouso, ui qul tons out ötö guöris. 11 s'est servl d'un nielange forme de :
lluilc ordinaire cTodIUoUo.......................nbsp; nbsp; inn g^'ammoB.
Bssonce ile tär^benthluo.......................nbsp; nbsp; 100
Aolde pheiiiiinc................................nbsp; nbsp; nbsp; '-' —
Hullo do cadlaquo; purlQöe..........................nbsp; nbsp; nbsp; -
Ghaque veau a reru 40 grammes par jour de ce melange pendant trols jours. L'injection, lt;iui doit etrc falte lentemont, est suivio d'un accös de toux, et lair expird rdpatid rodeurde töröbenthiae. Lo meme trailement a rdussi it Milan.
De semblables essais, favurables aussi, out etii fails par Hutton sur huit veaux attelnts de bronchite vermineuse airivee, chez certains, a son dernier pöriode. II se servait d'un melange d'essence de töröben-tbine, telnture d'opium, acide phönlque pur et eau, l'essonce de t6röj benthino formant h ello seule la moltdd de la composition. 11 injeclait cbaque fois 18 grammes de ce melange et laisait trois injections ;iun, deux ou trois jours d'intervalle, selou lagravite des cas (1).
Ces tentatives sont encourageantes et meritent d'etre renouvelöes.
sect; .'i. — BRONCHtTfi VERMINEUSB 1)1laquo; liyuilgt;i;s.
Elle parait avoir (5le rarement observec. Morierl'a signalee sur le poulaln en meme temps (jue sur les veaux dans les päturages marö-cageux des bords du Rhone en Suisso. Elle a etc eludiee h Berlin par Eichler et Gurll sin- les poulains et les ftnes. Kile se manifeste par des symptomes analogues h ceux qu'elle offre chez les veaux; les lesions sont de meme nature; semblables anssi les conditions eliologiques. Ello est attribute an Sir, micnims; mais le Str. Arnfieldi en est plus probabloment le vral parasite. II a 6tö determine en 1882 seulement, par S. Cobboldi qni l'avait trouvö dans la trachee et les broncbesd'un änoau college veterinaire deLondres. Le traitement doit (Ure le meme quo pour les veaux.
sect; i. — BRONCHITE VERMINEÜSB DU P0RC (u2).
La prösence des Strongles dans les bronches du pore a ele signalee des la (in du xvui0 sieelo par Ebel, Goaze, Modeer, Mehlls, etc. tls ont ötö depuis rencontres plusieurs fois par Rayer, Chaussat, Dujardin, Bellingham, etc. Gependantils ne sont pas fröquents; au moins sont-ils
loin de determiner ordinaicemeiit des dösordres fonctioiincls aussi graves quo ceux qui signalent la bronchite verminende des moulons et des veaux.
(I) (i. Lovl, Manuel pratique des injiclions IrachMeStPiio, 188^, p. 2.rgt;ii.— Blolrc, Bull, de In Sue. cenlr. de mcil. vet, iss:!, p, 4 43. — Hutton, Vie veterinary Journal, iss.j, p. ;i!). — /i. Setiolasup. (timed, veter, di Milano, Annuario per i88(i-87.
(#9632;j) Davalne, Traile des Entoioaires, 2quot; 6d., 187quot;, p, Vj.
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522nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE I/API'ARE1L HESPIIUTOIKE.
D'aprös Ghaussat (18Ö0), il serait oommun de rencontrer le Strongle paradoxal dans les bronohea des pores que Ton amöno h Paris, au
nioins dans curtaincs Sai­sons de ranneo. J. Cha­tin dit avissi que le para­site cst aeliiolleincnt tres eoimnun en France (II.
La bronohlte vernii-neuse du pore passo son-vent inaperene, el la pln-
part des animaux a I'au-topsie desquels on I'a constatee n'avaient non manifesto pendant leur ^•ie qxd put la faire aoup-eonner. Quelquefols, clic s'accuse simplement par do la cachexie et la ve-sistance a I'engralsse-inenl. D'autres lois, 11 y a uno toux grasse, peni­ble, qulnteuse et im en­semble de symplnines graves analogues a cous ([no nous avons pröcd-demment signalös chez les autres animaux do-mostiques. La mort en esl raremont la consd-quence; Deguillöme (2) a, cependanl vu un porcelel de trois mois peril as­phyxia par les Slrongles. A I'autopsie, on trouA'o
— Strongle paradoxal.
A, niamp;lo ol rotnellQ, grandeur natursllo. — It, nxlirmiic oiuidiiliMln niAii', groMlo 80 fois, — C, rragmant d'uu spicnlo Iits rortemenl grossi. — D, un dea Iquot;Ih'lt; ds la licmrs^ cau dais, gnissi luu fnis, — K. cvin'miic caudale de la femollo (.'rossie oO fois.— V, pmhrvon libra, gmssi IBO Cols (Rallliat).
les lesions pins OU nioins accentuöos de la bron-chite vermlneuse. Miles sont gönöralement le-
göres, et les Vers sont logos dans les pelites bronchos. Lc ponmon esl le siege de eonges-lions locales. Vnlpian y a Ironve une fois mi grand nombre de petites Inmenrs qull qualifle d'dpithöliomas, sans pouvoir les rattacher
(i) .1. Chatin, Bulletin do la Soc.philomalliique, 'i1, iirio, Paris, 1881, p, 68, (S) Deguillöme, foMimoirtset observations ae Gohler, I. II, I8i3,p. 'iai.
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PARASITES DE LA TfUCUIiFC, DES BR0NCIIE8 ET DU POUMON. .•123
avfic certitude h lii presence des parasites. Gratia (I) dit avoir ron-eontrö plusieiirs fois cliez le porc de la pneumonie vermineuse, sons forme de pseiido-tuhercnles uyanl les plusgrandes analogies avec ceux (|ne cause chez le mouton le -SV?', rufescem; ces nodositös de broncho-pneiirnonie etaionllaquo; constituöes essentiellementpar de l'eadoalvöolite et de l'endobroncblte en foyers limiles. raquo;
Le traitement, qui serail calquö sur celili qu'on applique aux inon-(ons aüeints de la möino niaiadie, ne devrait elre employd quo pour des animaux de valeur; les autres seront plus avantageusement sa-cüilies pour la consommation.
sect; Ö. — BRONCIIITE VKIIMINECSE DU I.AI'IN.
Elle est des plus rares, le Slrongylm commulalus habitant presque
exclnsivenuMit les bi'onclies des lievres et des lapins sanvaües, qu'il fait quelquefois pörir en grand nomhie.
Art. II. — Nematodos de la trachöe, des bronches et du poumon chez le chien.
Tlaquo;Iraquo;itlt;-iiU-s ti-rniiiu-iix ile 1raquo; triiclilt;-c laquo;t laquo;les lironrlieH (2). — Ün cn con-
nalt cinq observations, uno duo a Renault, deux a C. Blumberg, et les deux autres a Rabe. Ces tuberculca sont siliu-s dans la partio införloure de la trachöe, au volsinage de sa bifurcation, (^t dans los bronches pres de four origino. Lour nombro pout ölro trös rostrelnt, do quatre ä uno centaine. tear volumo varin de colui d'un grain de mil ä colui d'un pois, Silurs sous la muqueuse, qui fait satllie a lour niveau, ils soul., en general, ovolos, un pou aplatis, durs, rougedtres et lögöremcnt rugueux ä lour surface. Ils ren-ferment chaeun une quantltd notable de petits Nömatodos, qui en traversont les parois, vlentiont faire salille ä la surface par l'une ou I'autre de lours exiroiuilös, et simulent dos villositös.
Cos Vors, que Biumberg et Rabe rapportont avec deute au genre FilaHa, sont, (lliformos. La beuche est entouröo do deux ou trols saillies ou levres concentriques, do hauteur variable; plus ou moins en arrlöre so trouvont trols ])apill('s inegales. Pharynx renflö. Male long de ;gt; mililmötros, a extrö-inilo postörloure arrondio, pourvue de deux spienies inögaux, recourbös. Pemelle longue de '.gt; ü ligt; millimetres; vulve situee immödiatement cn avant de Panus. Ovoviviparo. — Cos Vors, onchevötrös dans la substance des tuber-cules, sont d'ano extraction difflcilo et leur ätudo est, encore lncompl6to.
Kn general, lonr prösence ne s'accuso par aueun Symptome particulier.Dans un cas ilc Itabe cepoudant, 11 y avail en des troubles pesplratolrca ti s mar-(ines; anssilos tuberoules trouvös a l'autopsie ötaiont-lls en nombro eonside-rablo, et eoncenlres surtoul dans la partio thoracique do la traohöe. Les poumons renfermaiont aussi un grand nombre de tubercules gris, du volume d'un grain de sable, princlpalemont abondants sous la plövre, et dout les plus gros eoutenaiont uno ou plusioui'S l'oiuelles.
(i) (iratia. Des pseudo-tubercules chet les animaua domesliques [Annales dn mid. viti'r. I88;t, p. (in.)
(2) Renault, Enxootie sur les chiens {Recueil de med. vilir, prat, 1836, p. quot;). — (;. Blumborg, Veber Wurmknoten auf d. Tracheal- und Bronchial-Sehleimhaul des Hundes {Deutsche Zeitsohr, fUrlhiermed, uml mrgl, l'ailuA. t. VIII, 1882, p, 22:1). — C. Rabe, Tracheitis verruoosa verminosa der Hunde [Ibid. I. IN, I88:i, p, 1801.
.L
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524nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DK L'APPARBIL RK8PIRAT0IRE.
La browshüe vermineuse (i) däcrite par lo professour Osier, do Montreal (Ganada)i nous paratt rontroT duns l'affection pröcödentdi Lo parasite auqusl il I'atli'ibue el qu'll avalt appolti Slrongylus bronohialis oanis a roeudo Col)boUl to iKim do Filaria Osleri, l-cs plus grands males mesuralent a pelne4 milli-
miMres, el les femelles mi pcu plus de (i milliinetres.
Sur trenle eliieus uUuiuls du cotlo allection, vingt ol mi succomberent. Tons les mulades, a I'exoeption do six, u'elaioal pas agos do |)lus do hull, mois. Los prinoipaux sytnptdmes ötaiout i inappötonce, nonchalanoe, fai-blosso ; parfois paraplegic; souvont dos oonvulsions; raroinenl do la diarrhoo; vornissements npres les ropas; quelquofois uno toux courto ot rauquo; lievre intense. Onieo : truis h dix jours. Sur luiit oadavros dont on fit Vautopsie, ou trouva chaquo fols do la broncho-pnoumonio, ot sur six seuloment des Vors parasites, Ceux-oi olaient presquo lous logos dans dos nodules do la muquouse traohöalo, prlncipaloment a la bifurcation do I'organc, (it dans les grosses bronchos; ils falsaient en partte saillie a la surface do la membrane comme dans les oas preeodenls. Uncertain nombre do iS'omalodos adultos et d'embryons dtaient eachos dans lo mucus dos politcs bronohes. La membrane interne do la liaohee elait rorlomenl byporemiöe. On iiout so demandor si tons les cas relevös par Osier so rapportalent a la inömo affection, et si ello n'a pas eoineido avec la inaladic des jounes cliions localisoe dans 1'appareil rospiratoire, Les details donnas plaident pour cotte liypolbesc.
Gourlin do Bordeaux] a ögaloment renoonträ des Nomutodos dans li's lii'oiiolies ot les vesicnles |iuliiiüiiairos du chioii; mais il s'agissail d'ombrvons, dont I'origino no pul ölre diHorminec. Los lobes införiciirs dos poumons prösoutaieiit en aniöre des Hots do substance hlancbalro, induree, oil so trouvaionl des embryons, los uns Hbres, los autres enkystös (2).
ÄpiroiiiiTt' lt;gt;iiiiiiraquo;raquo;iuu(o. — l,e Spivoplera sanguinolenta, qui vit dans des tumours de l'oosophnge et do l'estomac du chien, pout so troaver aussi dans l'aorto et repandro ses eniliryons dans lo torrent oirculaloirc. Uailliet a \ n dans \in poumon do chien uno tumour conteuant plusieurs de cos Vors.
WtroiisjioNlaquo;'iiulnioiiniro. —Nos coiiiiaissaucos sur CO siijet 1ü[)OSCIlI sur los recherches de Laulaniö (3). (Test une granulle pulmonaire pro-voquco par les oeufs du Slrongle Jos vatsseaux [Strongylm vusorwn Baillet) yui vil,danslecceur droit olios divisions del'artörepulnionaire,
On co.nnalt peu los symptömes qu'elle provoque. l^lle so manifeste parfois brusquomont par une dyspnöe penible, qui pout so calmer au html, do quolqnos jours ou so tomiinor par l'asphyxie. L'auscultation et lu percussion ne fournissenl aucun signe saisissable. Le plus souvent ['affection resto InaperQue et n'est reconnue qu'ä l'autopsie. Elle ost gouör'aloiiieiii sporadlque; quelquefois cependeint laquo;^Ue sövit enzooti-quomonl dans hi uioiiif! inoulo, oil eile pout faire dos ravages sörieux.
A Vanlopsii;, on trouvo dans lo cceur droit ou dans los divisions do l'artöre pulmonaire des Strongles des valsseaux ä l'ötat adulte. A l'occasion dos parasites de l'appareil circulatoire, nous eu indiquerons
(I) \V. Osier, Vcnnlnnu.i bronchitis in dogs {The velevinarian, 1877, p, 387). Cite p.ir .1.-11. Steol, A Treatise on the diseases lt;gt;/' tin- iloy. London, 1888, p. 92.
i'i) Courlin,(/'')m/i/ra renitus de la Soeiili de biotogie, 188V, p. 'S!)7.
(3) V, LauIaniO, Sur une tubereutose parasitaire du cliien (Ac. des sc. 2 Janvier 1882). — Sui' guelgues afficlions parasitaires du jioumon et tene rapport avec la tubercul'tse {Arch, de physiologic, 3deg; sörlo, t. I\', I88i, [gt;. 487).
ocr page 543
PARASITES DE LA TRAOHftEi DES BRONCHES ET DU POUMON. S'2quot;gt;
los caractöros et la dlstributtoni ainsi qraquo;ie les alterations ([ti'ils pro-
roqnent, dmis les vaisseaOX.
Los lobes pulmonaires prösentent ii loar base une /one blen lt;llt;';li-mitöe, ilans laquelle leur üssn cst grlsfttre, compacte, Incomplöte-iiwiil rötractö et plus lourd que Feau. II cst criblö de granulations grises et demi-transparentes, atteignant rarcmeut Ic ^•(llmll(' d'uno lolc d'öpingle, Par leur accumulation, elles donnent un aspect iiorlö du chagrlnö aux surfaces libres et mix surfaces de section. Elles deviennent de plus en plus nombreuses et confluentes a mesure qu'elles sc rapprochent de la surface du poumon. Sousla pli-vre, elles forment parfois des nappes Jaunamp;tres, sg lalssant rösoudre ä la loupo lt;!n granulations distinctes, En dehors de la zone afleclee, les granu­lations soul tres rares, et disparaissenl h pen pies complötement an
soinniel dn [louinon. Gette zone granuleuse pent se rO-duire a quelques illt;jts sous-pleuraux ou occupor les deux tiers tie la hauteur du pou­mon. Parfois ces ilois sontvo-iiiininenx et disposes sans ordre dans tonte la peripliorie de l'organe.
Snr des preparations I'aites par dissociation du tissn frais,
Kiji. wo. — Pssndo-folllcule an voio do for­mation sur If trajel iVuur artörlolo a, a deux couches de Obres musculaires, dont In direction resto Indicfu6c en 4 par un cordon de collules 6pith6lioYdeB, — c, (is-suro ot revi'lciiii'iit 6pith61ial assuranf la continuity do la circulation. — lt;l. cavltd ovulalro (Laulanl6),
Ktggt;367gt; — Pseudo-foliiculo do stron-gylose pulmonalro dn chien, mon-trant la cdlulo gdante ovigöre : IViMif do Slvongytus i'asoriim {u] contonu dans cotto collulo 08l aegmenU (Laulanlä).
ontrouve, au sein d'ölömcnts anatonüques variös, un nornbro plus OU inoins considerable d'oßufs ellipsonlcs, longs de 70 h SO [x, largesde
40 ä 50 |a, dontlacoque, tres mince et souvent püss^c, contientun vi-
.
ocr page 544
Ii26nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; PARASITES DE L'APPAREIL RESPIBATOlllE.
l^llus tii'.'S giamiloux plus on nioins sc^niciilc'1 ou laquo;li'jii dövoloppö on
ombryon. On trouA'o dgalemont un certain nombre d'embryons libres
et viviuiis. Dims co dernier cas, los bronches raquo;mi renfermont des amas englobös clans du mucus.
Los granulations sont lo produit do vascularitds noduleuses rdpon-daiil aux variötös ätablies par Kloner sous los uoins do laquo;tubercules ii type endogöne gt;gt; et laquo; tubercules amp; typo exogöne raquo;. (-los deux types sont raremont assoclds et, dans ce dernier cas, I'un d'eux est en ndnoritö el parall accidentel.
Los pseudo-follicules ä type endog6ne peuvent, par lour confluence) former dos nodules variant de ()quot;quot;quot;2.') h- un millimetre, its so döA'elop-pciit ä l'intörieur de petites artöriolesi dont l'öpithölium prolilore, et comprennent chacun : Iquot; une zone centrale, formöe par une cellule göante ereusöe d'une cavitö renfermanl un oeuf ou un ombryon; 2quot; une zone uioyonno, lornioo do cellules opilholioidos; liquot; nne zone pcriphe-ii([uo, composöe d'öiöments embryonnalres disposes clrculairement.
Les pseudo-follicules h type exogöne torment dos granulations pins (inos ct plus discrolos. Ils so döveloppent dans la lunique (ixlm'ne des arlöriolos (.'t dans lo lissn ambianl, et prösontonl la mönio structure lt;int! los folllcules a type endogöne, sauf que la cellule göante centrale y acquierl raremont d'aussi grandes dimensions; que dos cellules em­bryonnalres accompagnent los cellules öpithöliol'des do la zone moyenne, et que la zone pöriphörlque, moins bleu dölimitöe en doliors, empiöte sur los parois alvoolairos et pousse dos bourgeons qul font saillic dans les alvöolos.
En rösumö, los pseudo-follicules do la strongylose out une compo­sition somblable a cello dos granulations do la tuberculose. Laulanio a montro tont le parti qu'on pent tiror do ce fait ä I'appui de la doctrine qui considöre la tuberculose ölemenlairc commo \v resnltal d'uno reaction inllammatoiro so prodnisant d(;vaiit un corps etranger.
Exceptionnellemont, on pout trouver do la strongylose non tubercu-leuse; eile consiste alors en une pneumonic catarrhale, duo proba-bleincnt aux alterations dos gros vaissoanx dans lesquels s'ost con-centröe l'övolutlon dos oeufs. Enfln, mömo avec la granulie, il y a toiijonrs do la pneumonic de nature öpithöliale, dos pöribronchites, souvont des thromboses dos valsseaux, et de l'emphysöme dans la zone grannlouso.
Evolution. — En so basant sur le modo de röpartition des ceufs et des embryons dans la zone grannlouso et dans les bronchos, et sur im certain hombred'expöriencesd'infectlon, dans lesquelles des chiens avaient mangd des fragments de poumon atteints de granulie parasi-tairo, Laulanio a cm devoir rösumer ainsi lo cycle des migrations du Strongylm vasorum :
laquo; 1deg; Los Strongles adultes lixüs dans le coeur droit on les grosses divisions do l'artöro pnlmonairc s'accouplent en ces divers points, el
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PARASITES DE LA TBACIlfiE, DES DRONCHES ET DU POUMON. 527 los feinollüs pondcnt ties ami's (jul vout s'urrMcr dans los plus fines artöriolos et y parcourh toiitos los phases de lour döveloppement;
raquo; 2quot; Los embryons öclos abandonnont los foyers Inflammatoires qui los out protögös, pour imigvov vors los broaches, d'oü ils suui, oxpulsos au dehors;
raquo; 3quot; ils sont accidentollemont däglUÜS par des chieus et subisseul dans l'nppai'eil digestif on le Systeme voinoux de cos derniors los mo-diliontions qui los anirnent ä Total adullo dans le cceur droil. raquo;
laquo; Ou s'explique ti'ös bleu ä la hnnioio de cos fails, dit encore Lau-lanio, comment la strongylose peut revötlr la forme enzootique et atteindre plusleurs cbiens dans iuie meute... Los acebs, qui s'aecusent sur un animal par une vivo angolsse, une dyspnöe extrömement pe­nible, et so reproduisentde loin en loin, coincident vraisemblablement avecune ponte abondanto dos femeUes, qui jettent dans los arterioles une gönöratlon d'oeufs en aombre suflisant pour determiner une obli-li'iation passagöre. raquo;
Art, III. — Pseudo-tuberculoses parasltaires du chat.
A diverses reprises (l), on a slgnalö ohezleohat Toxlstonce d'une affection vorminouso du poumon, dent los lesions out une grande ressomblanoe, au point devue maoroscopique, aveo la tuberouloso ile I'homme.
Los sujetsafTectös sont souvent atteints en mcinio temps de la gale; il osl probable quo la maladio du poumon prodult un elat caohectlquo, qui fa-vorise i'^tablissement do la maladle psorique, ou Inrersement. Souvent, la |)litlsic vorininouse ne se tradultpar aueun Symptome. Souvent aussi, il y a une toux froqucntc, rovonant par acces et hahituellemont snivio do voinis-semonts. An bout d'un mois environ, 1'animal maigrit, dsviont triste; son poll so lioi'isse; La iliarrhee contrlbue a son atl'aiblisscment cl il sucoombe dans loniarasrne vers la (In du ilouxieiiie ou du Iroisiome mois.
A l'autopsie, los poumons prösentent on saillio sur lour surface et sur lour coupe une quantitö souvent considerable (surtont. quand la maladle s'ost tenninee par la moit) do granulations, qui peuvent avoir transforme une parlio do I'organc en une inasso iiulurßo, cbarnuo, grlsdtro. Kilos sont ordinairement dissdmln^es, formant sous la plövre viscerale di^s sortes do trainees sinucuscs en relief. Ccs granulations sont, les unos miliaires, los autres plus grandos, du volume d'une teiedeplnglc ä celul d'un grain do cbenevis ; cortainos acquiereiit memc les dimensions'd'un ])ois. lilies sont geiieraloinenl jaunalres ot dopourvuos d'aröolo rougeatrc. Lo tissu intorme-diairoa conserve sa leinte rosee el sa perineabilite noiinalos.
A I'examen tnicrosoopiquo, cos granulations perdent lour ressemblanco avec la tuberouloso. On trouvo a leur centre dos ceufs ou des embryons do Nenialndes. Parfols on n'y veil quo ilos embryons, et Ton a alfairc a une
(1) ,1. A. Villeinin, De In phthisis el des maladies qui la raquo;imulent dans hi sMe too-logique {Oaz. hehd, de mid, et dechir,, 9 nov. ISBC, p. 7H). — Ch. Logros, Pamsiles du. poumon chcz le chat {C. U. Soc de biologie, d6c. IS(i6, p, lot), — G. Colin, Sw
In phlhisie vermineusedu chat (Bull, Soo,centr, de 7gt;uUl. wt'/., avrll 18(17, p, 181),_
Leuokurt, Die menschlichen Parasiten, t. II, Leipzig, 187(1, p, 102. — Vlseur,TVans* mission de la tuherculose par la vote digestive (Uull. de l'Acadeinie de med., 15 sept. \SH, p. 801),
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'61H
PARASITES DE L'APPAREIL RESI'IIUTOIHE.
colonie fournie par VOllulanus tricuspis dlaquo; l'ostoriiaoi ospäoe ovovlvlparei
dont nous avons plus baut rösumö i'bistolre (V, igt;. 34Ö)i Quand il y m, a
la folg, des embryons et dos wufs, ils apparlaquo; Uonncnt ä unc ospöce do Ntoiatode encoro inconnuo et qul laquo;loit probablomeat 6'lre rapportäe au genrs Slronglo, Laulanld et Uaiiliet (int, fourui quolqucs domu'CS pre­cises svir oetto forme depbtisioverininouse(l)i Los u'iifs et les embryons simt loges dans [es alväoles pulmonaires. Los premiers sont acciiiiiulcs par centaines sur de grandos ötendaosdu ohamp du microscope, ea amas si compaotes quo le njseau forme par les pa-roisalvöolairosost enlam6 sur plusieurs points et. rödult a quelques travöes amlncies. Ils montront toutes les phases et kins les dogrös
do la segmentation et du dövoloppement; Ils
Kig. 268. — OEufe ot embryons ae prOYOquent, dans les iioinls 011 ils sont dn Strengte pulmonoiro du aecumulös, d'autre lesion que cotte atrophio chat,grossis 160 fols (Railliet). par compression des parols alvöolaires. Par
A. Bi (Btifsoo volo do Bogmontatioii — C, fruf contonaut im embryoDi — It, ombrvoa llhro.
centre, les embryons qui eti proviennent d6-lerminent, par leur migration, mie diapödöse tr^s abondante des leucocytes', les alveoles
pulmonaires en sonl remplls, et il en rösulte
des foyers de pncuinoiiie purulente millnlre qui n'ont aueune espöee de res-
semblance avec les tuberculos.
B. - OISEAtX DOMESTIQUES.
lln certain nombre de parasites animaux oni 6td trouvös dans l'ap-pareil rospiratoire dos oiseaux; mais la plupart y soni tout a fait accidentel8,de simples rencontros d'autopsio. Los parasites vögötaux sont represenles par des Aspcn/i/lus qul döterminent diverses sorles de mycoses.
A propos des (i Acariases raquo;, nous avons dlt l'essenüel de ce qui con-cerne les Cytodites, qui viventdans les sacs aöriens des oiseaux. Nous nous bornerons done h In mention des parasites sulvants, les Syn-games etha Aspergillm möritant seids des döveloppements plus öten-dus :
Krhiiiocmnilaquo; du laquo;liinlon {MohitlOCOCOUS qnllnpnronis Siebold). — Von Sic-bold a trouvd (IS37) dans le poumon d'un dindon {Meleagris gallopavo) un ISohinocoquo on la presence des scolex a ete eonslatee.
Monoatomlaquo; rliniiKmnt (MotlOSloma flamm Meldis). — Co Mouostomc (V, p. 2!(3j a le corps jaunc d'oere, deprimo, un pen excave ii 1laquo; face ven­trale, '(ui est relicnlee. La beuche, suldcrminale, est silnee sur eetto face.
millimetres. Cu Vor a öu
Longueur, 12 a li millimetres; largeur
gt;
Ironvedaus les bronchos, la trachöe, les fosses nasales ot les sinus sous-orbi-laires do |dnsiours laquo;dsoanx aqnatiijnes ct, en particulior, dos cimards. laquo; On sail aujourd'hui quo le CercaHa ephemera est le jeune 9,ge du Äfonoslt;oma
(1) F. Laulaniö, Sur f/ueli/iie.i affecUonsparasilaires lt;Ui /lournon {Avehives de Phy­siologie normale el pathologigue,amp;gt; sorie, I. IV, 1HS4, p. 618).
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TRACIIEO-UIIONCUITE VERMINEÜ8R.
029
flavwn raquo; (Gorvals el van Beaodon). Ce oorcairo so dxo k la surface du corps du PUmorbis eovneiu, D'aprös (i. Wagonor if:, I'ombryon do co Monostomo sorait oiliö, InfusorifonnQ el sc transforniorail on uno rödio, ayant do grandos analogies avoc colla quo Louckarl a döerilo cominc appartonanl au Disloma hcpaltcutn (V, p, 460),
Monostome olianyennt .)/. mulabilcZoäor). — Lo Monostomochangoanl a Is corps foliacö, un pou concave t la face ventrale, attdnuä on avont, ölargi oi arrondi on arriöre. Lo boucho, trös petite, ventrale, subtorminale, osl ontou-
rdo il'mi rebord saillant. Longueur, .'lä 24 tnilllmfetro!
argeur maximo
H mllliniölres. (raquo;haifs brundtres, ovoidos, do 173 y. sur 84 |j.. — ii a 616 trouvö dans li's fosses nasales et surtout los sinus sous-orbitalres do I'oie domoslique et de plusieurs autres oisoaux aquatiques. Cost sm- cotto ospöce qu'ont portö les prernlöros observations relatives au dövoloppomonl des Trömatodos : von Siobold a iiunUre cn [lariie, dös 1838, quo l'etnbryon du Monostoma tnutabile so transformo cn uno sporocyslo, d'oü naissont des cercalros.
i'ii:iirgt;' clavlformo {Filaviu olava Wedl). — Vor trouvö a Vienne, dans lo lissu conjonetif pörltrachöal, chez un pigeon^ On no connall quo la femello! bouche Ineinie; corps attdnud en avant, ronfll on arriöro, claviformo; lon­gueur 28 a 36 millimetres; diamötre lquot;quot;quot;a lquot;^. Ovovivipare.
CHAPITRE PREMIER
T R A C 11 ß 0 - Ii It 0 N C HIT E V ER M I N E U S K
La Lrachßo-bronchite verminouse esl duoala pr^sonco, dans les voies rosplratoires, (1(! Nömatodos du genre utyngnnio {Si/nr/zinnis Sich.), dc^ la famllle des StrongyUdös (Irilm des Scldrostominös) (V. p, 297). Les Syngames ont pour caracl6res :
Töte epaissie; bouche largo, suivio d'une capsule chitinouse qui la main-tienf böante. Males relatlvoment pctils, pourvus do deux spieules. Femelles munies d'un double ovniro ; vulve situde dans la partie antörloure du corps. L'accouplement, qui ostquelquotois permanent (laquo;6v, i'laquo;;laquo;?, mariage), alien a angle aigu, tie teile sorte qu'on a pu prendre les individus ainsi reunis pour des Vers a deux teles. Les Syngamos httbltonl la Iraclirc el. les bronchos do diverses espeees d'oiseaax.
#9632;lisioi-iqiK' (2). — La prenüörQ mention do cotto raaladie (1709) cst duo a Wiesenthal, qui l'observa ä Baltimore (Amörique) sur les ponies et sur les dindons. Georges Montagu, en 1806, 1807 ot 1808, la vll aussi sövir a I'etal epizooti(|iie sur des poulets en Angleterre, oti il osl possible ((u'cllc ail clo Importöe d'Amöriquo. Dopuis, eile a ötö constatde ii diverses reprises en
(1)nbsp; (i. Wagoner, Zeilsch. /'. wissensch. Zoologie, t. IX, is.'iS.
(2)nbsp; Wiosonthal, Medical and physical Journal, 1100, I. II, p. 301. — G. Montagu, Transact, of the Wernerian nai. Hist, Society, (. I, 1811, p. lOi. — Przlbytka, JaA-resbericht de Hering, ls,quot;gt;.'gt;, p. 45. — Liard, #9632;hun-ii. de mr /. et d'hyg, ret. mil,, I. VII, isoi, p. 'i'2. — Thierry, Jotim. de mid, v6lir, I.yon, 1809, p. 408. — Crisp, Philo­sophical transactions, 181?, p. J12. — Hayem, C. B. See, de biologie, isquot;:i, p, 306 cl .lOl. — Mögnin, Mim, sur l'ipizootie vermineuse des faisanderies, etc. (fiec. dc mid, raquo;it, 1818, p. 835, 'Sil: 1883, p. 9'.)0, I0i:gt;). — Mühlig, DeutscheZetlschr, f, Thiermed, ii. vi'njl. Paihol,, 1884, p. 206.
Nbuuanx. — M.il. parasltalrcs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 34
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830
PARASITES DG L'APPAHEIL RE8P1RATOIRE.
Ätnörique, on Angletorro, en Franco, on Allomagne et cu Ualle. Belllngham
(oltö |gt;iir Diosing) I'd obsi'i'vüo aussi sur le paoalt;
Los Syngaraes, qui la dötermi-ni'iii, ont 6tö tröuvös dans les voios rospiratoiros il'nn grand nombre d'oisoaux sauvagos ou do-
iiii\sli(|iios (faisans, |)()iikis, din-ilons, paons, canards et oios).
Ia' Synji'amc dos galliiiacos osl leSjrnfante traeh^nl (lt;S. trachealis Sich., raquo;S'. pr'nnilious Molin), (JUO les faisaiidiors coimaisscnl sous le nom de Ver rouge ou de Ver fu urc hit.
Cost im Vor oylindroldo, oolorä on rougo par lo llquido Inlorposö onlre sos organes. Toto largo el tronquöe. Houche orbiculalro, soutenuo par uno capsule chitinouso höraisphörl-quo,dont lo tond prösonlo six ousopl einiiicni'es chitinouses, tranchantos, lancöolöes, rayonnant autour de l'ouvorture (Bsophaglenne, et dont le bord, opals ot retroussö, ost d6-ooupd en six iVstons röpartis syni6-Irlquement en quatre levres. MiUt; loiif;- ilc i a (i ralllimfetros, a bourse caudalo obliquoment tronquöe, sou-tonue par environ douze rayons et, souiloo autour do la vulve. I'cmelk longue ile B a 20 mllllmötres, amln-cio en avant, Irrögullörement ronflöe quand eile esl remplle d'oeufa; vulve salllante vers lo quart ou le oin-quiömo anlericur du corps. Qßufs elllpsoides, ojierculcs, longs do 8!) p. sur BO m- de largo. Un cnraclerc rcmar-quablo do ces Syngames conslste Jans la permanence do 1'aocouple-tnent; il ost si Intimo quo le male et la fomelle no peuvent 6tre söparös sans döohlror les teguments.
Mühlig a döerit, sousle nom do Srnfame bronchial (5. bronchia-Flg.261).—Sj/raquo;^miMlt;rae/iealaquo;laquo;,grandour ^j\ uik; espöec dillorouto qu'il a
naturelle ot gfOSsl 10 fols (Rallllot).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; trouv6e (.lie/. (1C JCUIICS oics jiipo-
naises. II faut sans doute rapporter ü la rnömo espöee los Vers quo
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TltACllKO-imo.Ni'.limi VERMINEU8B.
m
llayom aroncoiitnJs dims les bronchea de deux canards ot qu'U a rat-tadn'S raquo;uSvlernsloim aimatiim. LiG Si/nyamiis hronchiiilis est, au iiKjins,
tros voisin do l'espöce qul vit choz la cigogne noiro ot quo Diesiog iiji-polail Scleroslomum tmcheale {Stjngamus Sclevoslomum Molin). Le S'/Hfi- bronchialis n pour caractöres i
Corps oylindrlquo, un pou attönuö on avani. Douoho dlsposöe comme dans lo Si traotiealis, Mule long do 10 mlllimölros, raquo; bourse caudalo sphärique, rniirn', soutonuo par des cötos, les doux postärlouros trldlgltöes, naissant (I'un tro'nc ('()iuiiuiii,i|Mia a pou pros lo double de lour longuour, lusmoyennes ot los anlöriouri's I'ciuluos, l'antörlouro oxtornc aocolöo ä la iiiovoimc; spi-culos liliforiiios, rocourbös a lour oxlrouuli'' at I'rangos a lour bord intcirnc. Femelle longuo do 2S niillimoiros, a extränaltö postörloure lorniluoo enpolnte conlquc; vulvo pou salllanlOjSltudeaupremier tiers do lalonguourdu corps, (raquo;•#9632;.id's oUipsnidcs, non operculös, do 90 i^ do long sur 60 tgt;- do largo. La copu-Lation u'csi pas constante et les Vers aecouplös peuvont ölre söparös sans döchiruro dos tögumonls^
N}'iiipi)gt;mlt;gt;N. — Los oisoaux atteints do trachöo-bronchite vermineuse so reconnaissont ö. (i uno sorto de ligt;u\. slfflante et brusque, tenant de röternuement, qui affecto |)liis ou moins los jeunes siij(ds. Geux qui sont plus gravementmalades, bailloul et ouvrent le boc en allongeant Jo con par un mouvement particulier, Lndlce de lagöno qu'ils öprou-vent. l'quot;,nliii, los plus malades ont le bec rempli d'une salive mousaeuso doul ils no peuvenl se döbarrasser raquo; (Mögnin). Le aom de t^ape (bamp;ille-ment), donnö h cette maladle en Angleterre ei en Amömpio, en rap­polle le signe principal. Les symptömes gönöraux consistenl dans une diminution d(^ l'appötit, la trlstesse, lo plumage hörissö et tous los caractöres d'une cachexie, qui, ä döfaul de l'asphyxie, dötormine la iiioii. D'aprös Renne, il y aurait im emphysöme sous-cutanö dans la region du cou et de la poitrine. Un dleveur allemand dit quo, pour conflrmer le diagnostic, on n'a (ju'ä placer l'oiseau malade, le cou ötendu, au soleil et ä la lumioro; on pout alors apercevolr lo para­site ä travors la peau et la trachöe (I).
Chez les palmipedes, les sym pi runes consistent egaloniont en uno toux et un baillomoiil caraetöristiques.
i^ösinnt). — A l'autopsie dos gallinacös qui ont suecombö a cette afTection, on trouve los Syngames röpandus dans la tracliöo, princilaquo; palement pros de sa division en bronchos. Ms sont plus ou moins enveloppös de mucus spumeux, La plupart adherent tollcinont h la muqueuse par lour capsule buccalo, qu'iis so laissent döchirer plu-t6t que do lAclior prise; lo point sur leqnel ils sont implantös cons-litue souvent uno jietilo tumeur reraplie do pus jaunätre et casöeux (Mölaquo;nln).
(I) HoiiMo, ./laquo;/i)'i'.s7/i'r. (/. Weslphi I'ioi'.-Vrr. für WUsensch, u. Künstl. Munster, 1880, p. II. — E.-W. So., Dresdener Blätter für Oeflägelfuoht, 1882; ot Archives vete-rinaires, I88i, p. (.)i).
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PARASITES DE l.'AITMiKII. RESPIRATOIRE.
Chez les canards ol los uics, on trouve vingt h trciito Syngatnos bronclüaux, aggloraörös on paquets, (]iii igt;iit pönötrd jusque dans los petites bronches, ot Us sont enveloppös par nn mucus trös dpals. II v a parfols do la pnoumonio croupale, el im öpanchemont de niöme nature esl röpandu dans los sacs aöriens. lt;gt;n y volt tin grand aombre d'oäufs qui lt;|iil öprouvö tine sogmontation plus ou moins avancöo.
#9632;ctioios'io, lt;ilt;gt;fcioppfiiieut. — D'aprös Mögnin, los ooufs sMchappent du corps do la more par la döcomposition cadavörique do cello-ci, soil dans la trachöe m6me, soil h l'extörieur, oü eile a ötö rejotöo par los accös do t(iM\. Dans des conditions favorablos de tempörature et d'hu-miditö, los embryons so döveloppenl alors, et peuvent vivro dans l'eau assez longtemps. Ils seraionl repris directement par los oiseaux sains avec los allments ou los boissons, et ti'auralont pas a passer par un böte intormddiaire pour atteindre leur dövoloppement complet, Los poulos et los I'aisans s'infectoraient mömo en avalanl los Vors romplis d'oeufs rejotös en entier par los anlmaux sains. Mdgnin a donnd la gape Jiune perrucheen lui falsant prendre tmo certaine cpiantitö de Syn-games rocueillls snr les I'aisans. Ehlers (cito par Leuckart) a eu le inomo rösultat cbez des poulos et autres oiseaux qui avaienl pris dos oeufsren-fermant dos embryons. Los parasites ont achovö leur övolution, et los l'oniollos sout devenuos o^ägöros le dix-septiöme jour de l'expdrience.
Quant ä la volo siii\io par les embryons pour attoindre lour babitat dofinilir, on en est rdduit aux bypothöses. II est peu probable qu'ils romonlonl do I'estomac dans roesophage pour gagner I'oriflce pharyn-fiien dos voios aörionnos, ou qu'ils traversent los parois de I'estomac et do rinlostin pour atteindro ios sacs adrions et, de la, la trachde. II ost plus vraisemblable qu'ils resteni adbdrents h I'arridre-bouche ol gagnent directement la trachde ou los bronches, solon I'espdce. Mdgnin dit avoir rencontrd dos larvos dans lo lissu pulmonaire möino, on-rouldes autour des dilatations bronchiques. Mühlig a trouvddenom-breux embryons dans les sacs adriens. (In pent admettre quo rinfection, uno fois effectude, so ronl'orco par le ddveloppement de nouveaux embryons provenant des osufs dchappds du corps dos femelles, et quo ce ddveloppement s'opöre dans les parlies profondes do I'arbre respiratoire.
La maladie no si'A-ii gudre quo snr les jeunes sujets, et surtout pen­dant certaines anndes, sans qu'on puisse rattacher son extension iidos circonstances prdcises.
Triiirlt;'iiilaquo;Mii. — [soler les oiseaux malades; tairo dmigror sur un terrain vierge ceux qui soul sains; enterror profonddment, brdlor mdmo les cadavres des oiseaux morts; ddsinfecter le sol des parquets dos faisandories ou dos poulaillers en I'arrosanl avec uno dissolution (1 ji. 1000) d'aeido saUcyMquo ou d'acide sulfuriquej donner des ali-nionls ol d(;s boissons purs de tout contago ; lids soul les moyens prdventifs recommandds (Mdgnin .
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MYCOSES DES VOIES RESPIRATOIRES.
B33
Montagu ii obtenu dos succös dans lo traitemont de la gapo on om-ployaut mi romöde vulgatre on A.nglotorro et qui consiste h ddlayor avcc de rnrini', au lieraquo; d'eau, los grainog dout OH noui'ril Irs discuux malades.
En A.m6rique, d'aprös Wiosonthal, igt;u ixttroduil dans la trachöe uno plumo ötarböe jusquo pros de la poinle, el on la tourne pour drlar.lior les Vors. Cost nn uinyni iiisiil'lisanl et dangerous ; il no pout aboutir qu'ö l'extraction dun petit nombre de parasites situös dans Irs pai ties supärieuros do la trachöe et, par exception, peu adbörents a la mu-queusn; il didcnniin,' des snllucatious (jni peuvcnl luoA^oquor unemorl soudaine,
L'ail a I'll' employd avecbeauconp de succös par Montaigu d'abord, jmis par M^guin. Montaigu donnait comme boisson, au lieu d'eau, uiii^ infusion do ruo of d'ail. Mdgnin distribuait conuno aliment un mölango d'oeufs durs, ccBur de bceuf bouilli, mie de pain rassis, salado, 1c loul bacbö, pili-' et bion mölangö, avcc, de Vail pilö, dans la pro­portion d'une gousse pour dix faisandeaux par jour.
II sc IVdicilc aussi de l'emploi de 1'asa foetida en poudre avec parlies ('#9632;gales du racine de gontiane pnlverisce, lo tout Incorporö h la pätöe des faisans, dans la proporliun de O-'oO par töte el par jour. II melail a mraquo; litre de boisson une solution de I gramme d'acide salicylicjue dans 100 grammes d'eau.
(I'esl en s'öliminant par les voies respiratoiros quo les principes volalils de l'ail et de l'asa foetida vont agir commo toxiquos sur les Vers rouges de la trachöe.
L'elevcur aileinand dont nous avons parle plus haul consoille l'em­ploi dune solution d'acide salicylique 11 S ou 10 p. 100, donl il injecle a\cc piecaulion quelques gouttes dans la trachöe au moyen d'un lelu do paille.
CHAPITRE II MYCOSES DES VOIES RESPIRATOIRES
On possöde döjii un bon nombre d'observations ölablissanl que des Champignons des moisissures, appartenant au genre Aspergillus, peu-vont se tlövelopper el vögöler dans I'appareil resinratoire des olseaux, exceptionnellement des mammiföres, et y provoquer des altörations graves. Scion le siege qu'olles occnpeiil, on a affaire a des broncho-mycoses, h des pneumomycoses, a des cytomycoses (mycoses des sacs aei-i(Mis),elc. Cos affections von! ötro oxaminöes d'abord choz lesoiseaux, oi'i dies soul relativemont fröquenlos, puls chez les mammiföres, oil
olios son! tout a fail rares.
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PAfUSlTUS DB L'APPAREIL RE8PIRAT0IRE,
Oiseaux. — La premiöre observation do pneumomyoose remonte
h 181ÖJ ello est due ii .Meyer ot ;i Kmevl et so papporte )i un gciii. Depuis, semblable constatatlon a ötö falte sur le flamant, I'eider, le goehiud, la cigogno, I'autnxche, le pluvler, In perrucho, le bouvreuil, le corbeau, reilVaie, lo faucori, etc., en ce qul oonceme les oiseaux sauvages; sur la poule, le I'aisau, le pigeon, I'oie, le canard ei le cygne, pour lea olseaus domestiqnes (1).
J.es Aspergillus aoa\ des Cliaiuplgnons ilc L'ordredes Ascomycites, c'csi-ii-diro do ceiiN i|iii liiimeiit lours spoi'i^s par division parlielleä l'lntörleur de cellules-rni'Tes lubuleuses nomrnäos asqußs ou thdques et groupöos dans dos apparoils spöciaux, les piritlieres. Goux-cl, no s'ouvrant jias, doivent so dolrinre pour ipie les spores dovionnent llbros; o'ost lo caraclerc do la famillo du Pirisporiacäes,
Los Aspergillus, douös d'uno grande puissance do vögötatiou, sent cons-liiurs par des lilaments do invceliuiu incoloros, ä parois mincos, transpa­rentes, partagös par dos cloisons inögalemonl ospacöos, et ömettantdos ra-miflcalions latörales. Cos fllaments foi'montft la surface do leur substratum nno couche onclicviilroo : o'estlo thalle, au-dessusduquel s'ötend unecouche plus Idcho, on forme tic duvet, ou mycdliumairien, 11 s'en61övodcs fllamenls l'ortiles, iidii cloisoiuii'S, (|iii so i'onlloiit on leto i'l lour soiuiuol. Cette töto bourgeonno ot so oouvre de ratneaux courts {stdrigmates) torminös chaeun par im chapelel radialre de sporosglobulousesrerddtres(conftftf(!8), dont l'onlaquo; soiuldc forme une sorte de capitulo. Dans certaines especes {Asp, nigresoens), cespremiersrameaux sorauiilioula leur tour au sommot ot so torminontpar un verticllle deslörlgmatesportantchacuu unchapolot de conidios. Outro cot appareil conidien, los Aspevgillus sont encoro caractörlsös par lours pörlthö-cos. Ce seni des masses globulousos, dos sortes de tubercules portös ii. l'cx-iroiniie de Qlamonls mycöliens et renfomiant h lour uiaiurite des cellules s|)oeialos (asquos) donl chaeuue so partage en Imit cellules (ascospores)) La paroi do chaque pörilhöco pout, par öpalssissoment ot modifleation de ses cellules externes, prondre d'abord la conslstance d'un corps dur [sclamp;rote), un les asquos no so formont qu'ultöricurement. En tous cas, los asquos ou, tnieux, los ascospores nosonl misosen libertö que parladochirure do la paroi externe du poriiliooo, laquo;nii sVst d'abord considörablomont amincie.
Quatre espöees d'Aspergillus ont ötd trouvöes ii l'ötat de parasite, ötat qni n'est pour elles qu'accidentel, ear, ainsi quo les autres moisis-suros, olles soddveloppent presquo exclusivoment sur lesmatiörosorga-
uiijues morles.
1quot; Aspergillus glaueus Link [Eurolium herbariorum \.'\nk,Kiiniliiiiii Aspergillus glaueusde Bary). — Filaments du myeöliura, cloisonnös Ä de longs intervalles; filaments saillants ayanl un centimetre de longueur. Capltules irrognliore-
(l) Ch. lieliiu, ll/'s/. mil. des oigUaux parasites, Paris, 1863. p. 615. — Haycm, (;. /(. de la Soe, de biologie, 1873, p. 'iiii ot 300 (Pnoumomycoso du canard). — Qc-nerali, Di una malaltiaepizootioa nei colombi (II medieo veterinario, 1870, p. 2quot;2).
—nbsp;Th. Kitt, Mycosen der Luftwege bei Tauben (Deutsehe Zeitsch. /'. Thiermed, 1881, p. 110). — Hivolia et Dolprato, L'omitojatria, Pisa, issi, p. 2iquot;. —Zürn, Die Kran-kheilendes Hausgeflügels, Weimar, ihs2, p, 180. — Perroncito, // meilico veterinario, issi, p, 105. — Schatz, Millheüungen wi.iitcm Kaiser!. Oesundheit-Saml., IHM, p.20s.
—nbsp; S. liivolla, Qiornale dt anal., fisiol, e palol. deyli animali, 1887, p, Uli — B. Zschokko, Schweiter-Archit) /'. Thierheilkunde, 1887, p. 172.
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MYCOSES lil'S V01E8 RE8P1RAT0IRE6.
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mciit airondig, vert bloudlre, jaundtre ou brundlro. Conidics vert grisdtre, rondes ou ovules, i.ii\ 8u 15 [j. IVrilliecos globulouX) lie 7;i lt;'i 80 y., As((ucs(12
a lün) ronformant 8 ascosporos [entloulalres, [ncolores, do 8 ä 10 |i do dla-metre.
2quot; Asp. nigvtscens Rob. (A. niger van Tiog.)i — En imilTes do coulourbrun chocolat. Gapitules iirs compactosjformöschooun d'uno baseronflöa, globu-leuso, dont les stdrigmatos, bruns et loii^s, so divlsenl en trols iiliuii, bran­ches digitiformossur Losquolles s'ölövent les chapolols do conidios; colles-ci trcis peiites (2 i*, .:) i'i ;t u., 8) sent brunes oubrun violacö. Pörithöcosde forme Irrdguliöro, brun grisdtre on rougodlrelt;
3deg; Asp. fumigaius Prcsenius. —A de grands rapports aveo I'esp^ce i)r6ce-denle, par le volume et la tointo des capitules, iiui sont cependant un pou plus clairs et plus arrondis, mais en oönes renversös. Störigmates Indivis, jaundtros ou bleudtros, puls brundlros ou gris foucd, Conldles rondes, lisses, Incolores,
1quot; Asp. oandidus Link. — Störigmates transparonts. Capitules tronqufis. Gonidies incolores, dHin blanc de neige vuos en masse, de 2 a 3gt; de diamätre.
Les mycoses des voies rosplratoires oni amp;t6 observöes sur les poules parSerriiriei'ef R.oii88oau(184l i, Bollinger (1881) el Perroncito (1884); sur les falsans par Cli. Robin (1848) el pur Rivolta (1887); sur les jd-geons par Sorrurior el Eloussoau (1841), Bonizzi (1876), Oenerali (1876), Bollinger (1881),Kitt (1881); sur l'oio par Schütz (1884), sur lecanardpar ITayem (1873), sur le cygno par Jttger (1810) el parE. Zschokke (1887).
Les lymptömes consislenl d'abord dans une accölöratlon de la res­piration, dims un catarrhe plus ou molns grave de la Irachöe et dos bronches, dans un inncliiis ([ui sc fail entendre surtoutii i'expiration. Puls la respiration devient de plus en plus penible, suITocantc, le ron-cliiis ])liis fort, enroufi, rondant, corarae dans la diphtörie. II y ;i dc la Qövre, la tempörature du corps s'ölöve, l'appötil a diminuö laquo;m tout a fait disparu. In slt;iir csl, au contrairo, augmentöe. Les malades res-tent solitaires, sont faibles, moua; les alles soul tombantos, les plumes sout herissros, les paupieres a, deini Ccrmecs, la töte aliaissee, l'aspecl somnolent. L'amaigrissemenl survionl plus ou moins vile, el une diarrhde colliquative (lull par empörter les sujets. lt;'.e dönouement pent urriver au boul d'une lt;iii de plusieurs somaines, tnöme de deux mois. Daus la mycoso des sacsaöriens, le tnarasmo esl parfois lo scnl signo de hi maladie.
LeslMons trouvöos ä, l'autopsie siögont da us la trachöo, los bronches, les poumons, les divers sacs aöriens, raroment dans les cavitös nasales ou dans les sinus aeriens des os. Klles consistent dans des tubercules mi don formations membraneuses, planes ou discol'des, de .'I a 10 mil-limelres dN'paisseur, jamic sale ou vcrdälre, d'abord nuillcs, pnis |iliis consistantes et en forme d'exsudal flbrino-purulent. Parfois, les cavitös aöriennes sdiil plus ou moins obstruöes pat ces formations, alors plus öpaiases et fermea. Klles peuvent subir une dögönöresconce casöeuso on calcaire. Dans leur öpaisaeur, mais surtout h leur surface ou dans lours couches superflclelles, on trouve le mycölium et l'appareil coni-
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PARASITES DU L'APPAREIL RE8P1RAT0IRE.
dien d'un Aspergillus, L'exsuda( ast conslituö pax1 di^ In lihrinc, imi-globanl ot de nombreux leucocytes, dent une grando pai'Üo est inlil-tröo de graisse, et uno Inflnltä t\i' tnicrocoques, Dans los poumons, il so fovnve des tubei'cules, agglomörös ou dlssömlnös, et l'organe pi'ö-sonte l'aspocl ilo la pnonmonle casdeuse ou de la phtlslo ätubercules cms. Perroncito a trouvö une fols rafTection localisdo ^ilamennbrane ilcs sues thoraciques ol au pdrltoino : Irs löslons consistalent en di^s tuberculos ayanl au plus lo volume d'une töte d'öpinglo, rappolant tout a fail laquo;mix de l'acarlase duo au Symplecloples cysticola (V. p, ti^H). Lour centre renfermall un mycölium d'Aspef'gillus,
II est possible (jue, dans quelciues ras, les Champignons s'dta-lilissrul souloment dans les organes respiratoires ilrja afTaiblis par quelque rualadie. Mais, tin gönöral, ils sonl vöritablement et prlmi-tlvemont pathogönes, Les spores venues des fourrages ou de lali-tlöre, pöndlrant avec l'alr Inspirö, trouvent dans los rauqueuses dos voles respiratoires un milieu humide et chaud qui lour ost dos plus favorables; i^lU^s y döveloppenl un mycölium dont la pröseneepro-voque lt;los phönomönos inflammatoires. Gotte conclusion ressort dos intörossantes rocherches de Schütz, Siebenmann avail montrö quo ['Asp, fumigatus etVAsp, nig7'escens so döveloppent h une temperature assoz ölevöe. Schulz a roconnu quo la promlöre de cos ospocos, qui demande une tempörature de 'M ä 40deg;, osl la plus dangereuse, et quo l'Asp. nigrescens, prospörant soulemont vors .'i.')quot;, osl moina h craindro, oar si ses spores gorment h la tempörature du corps dos oisoaux, olios n'engendrenlpas un vörilable mycölium. Quant a lM.s/gt;. glaucus, il no gorme pas a la tempörature animale et, selon Schulz, ses spores no peuvent agir quo par rirritation möcanique qu'elles causent et par I'obsiruction dos voles respiratoires.
Los races fines et dölicates de pigeons seralent, d'aprös Gcnerali, plus oxposoos quo los races communes auxpneumomycoses et aux my­coses dos sacs aöriens.
La prophylaxio do cette affection, qui peul so montrer sous la forme öpizooiiquo, consistera övidemmont dans une propretö rigöureuso dos poulalllors, pigeonniers, etc., dans lour dösinfection a I'oa'u bouillante, daus la destruction de toutes los matiöres onvahies par los moisissures.
La maladie est ordinairement morlelle. On pout cependant, au do-but, retirer dos aA'antages de l'emploi dos vapours do goudron. On pi-cud un demi-litro d'eau;on y verso uno cuilleröe de goudron vö-götal; pnis (in y plonge, en ragilant, un morceau de for rougi au feu. Cos vapours no doivenl pas olro assoz opaissos pour dovonir irrilaulos.
Mamniiföres. — Divorsoa raolslssuros pouvont pönötror ft l'ötat do spores dans les voles respiralolres des mammiföros domosliquos ots'y döve-lopper si quolque altöralion palhologique (cavorno pulmonaire, trachöo-loinie, otc.) supprimc localomonl lecourant atmosphöriqun ol ofTro ft cos cryp-loganiüs mi liahiial favorablo, Mais, dans co cas, elles no doviennont point
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MYCOSES DES VOIES RESPIRATOIRES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; B37
pathogönos et, nous a'avons pas a nous y arrötor. -Nuns nn dlrons rii'ii ikiii lgt;liis do cos cas do pnouraonios ou pncumocoulosos dus a la pönötratton do sporos (|iii aglssont slmplomont comma irrilants et no vögätent pas. Los mycoses pulmonalros duos a dos mlcrocoquos u'onlronl pas dans le cadre dc cot ouvrago. Gotto ölimlnatiou faito, il ao roste qu'unpollt nombrodo vdri-lablos pnouraomycoses choz los mammlföros domosticjuos,
D'aprds Ziirn, SchlUz aurait obsorvd plusiours fols la pnoumoraycoso as-porgillairo choz lo choval; lui-mömo l'auralt constatöo sur dosbcoufs.
A I'dulopslo d'un choval sacriflö commo altolul d'uno paralysio du pha­rynx, liivnlia trouva dans le sinus droll uno tumour, donl lo contonu, pu-rulo-sanguln, I'onfermait do nombroux lilanicnls do myccliuni ol, des cel­lules nuolööos brillantes, II y avail aussldo la pnoumonlo a drolte, et des lilaiucuts do mycöllum dans les vöslculos pulmonalros, Lo röle pathogöno du Champignon ost loin d'ötro blen ötabli (1).
P, Martin a public (2) uno Intörossanto observation do pneumomycoso clio/. un choval do quatre ans, qui, malgrissant ot no mangeantgu^re dopuls plu-sleurs mois, avalt ötd abaltu. Dans loute la parlie antörloure et dans la moilie Införieure des deux poumons, la plövro ölait inögalemont öpals-sio, injeetäe, opaque. Los lobos anlörieurs dos poumons 6talenl höpa-tisös, et dans lour masse se trouvalent dlssömlnöes des uodosllös purulontoa atteignanl au igt;lus lo volume d'un jiois, ontouröes d'uno öpalsso membrane conjonctlve et oommunlquant souvont avoc los bronchos. Colles-ci avalenl lour muqueuso cullaninioo et leur lumlfere jilus ou molns obstruöo par un produll purulent. Dos nodosltös plus volumlneusos exlstaloni dans le fole. Los unes et les autres montralont, au milieu de produits pathologlques, dos lilainouls do mycöllum de 0[lt;. ö ä :! [j. de largo sur 111 u 30 do long; certains avaiont jusqu'ä ti I* de largo ot 20 a no do longueur. Leur nature et lour orl-gine no furenl pas dätormlnöos.
(i. Roeckl a fail une observation analogue sur unc vache. Dos nodositds ötalont i'opaiidiios dans tout le tissn pulmonaire. Elles avalent le volume il'unc grainc de cliöncvis. Dos pnoumonlos partielles donuaionl au poumon un aspect analogue äcolul qui apparliout a la pöripneumonle. La muqueuse bronchique olail ulcöröe on plusieurs points, Los nodosltös corrospondaienl ;i dos alvöolos pulmonalros. Lour centre olail, formö par im mycöllum donl los lllaiiients pronnlent a la pdrlphörlo uno disposition radlalre. Par lours di­mensions. Us paraissalent se rapprocher de 1'Asp./^mi(;alt;us. P, Pianaa oous-tale choz une vaolio un oas assoz analogue ä coiui-ci (3).
Mi voll a a ilouno lo nom ,do il/wcoriwi^ces cants familiiiris ti un Champignon qu'il a trouvö Chez unc chienne morte dans le marasmo, apr6s avoir prö-sonlö los symptömessulvants: toux söcheot fröquente, respiration aceölöröe, boilerle d'un membro postöriour. Les reins, les poumons, larato etlacorno gauche de l'utörus ötaient onvahis par des sarcomes encöphaloldos) renfer-mant des filaments entrolacös en divers sons et dont quelques-uns ötaient const iiu es par dos cellules rondos ou spores placöos bout ö beul. Leurdiamamp;tro variail de 4a 'iiii., et lour longueur atteignalt jusqu'ä 28 ji. II csl regrettable que ce Champignon n'alt pas ötö l'objel d'uno culture, qui, en en montrautla nature, aurait. probablemcnt pormis do supprimer lo nom arbitraire de Muco-nmyces qui lui a ötö donnö (4).
(1)nbsp; iiivdll,!. // medico velerinario, I.S..7.
(2)nbsp; P, Martin, Juhresliei'ichl der K, cenlr.'Thiei'avzneischule in München, Leipzig, issi, p, in.
(8) lt;!. Rocckl, Deutsche Zeilsch, f. Thiermod. is^i, p. |VS ; ol Ann, de mid, vüir, IS8.quot;gt;, p. 1 i(i ot 105. — P. I'iau.i, /,'. Sruiif i suji. ili laquo;(ei/, vetei', ili Milano, Annuavio per 1880-87.
(li Rlvolla, Qiorn, di anal, fisiol, e patol. degll animali, 1886, p. 151,
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LIYRE GINQUIEME
PARASITES Iti; L'APPAREIL CIRCULATOIRE SANGUIN.
Parmi les ombryons de parasites ([iii, Introdxilts dims I'apparoil digostif, n'y trotivent pas les condiiions de leur döveloppement, un grand luimhrc traversont Irs parois gastriques ou Intostinales jiour chercher un habitat mieux adaptö ;i leurs besoins. Certains rencon-trent dans ces migrations acüvesdos vaisseaux sanguins, par lesqnels ils soul trnnsportös passlvemenl an lieu de lour övolution nlte-rieuro : tols sent, pour no citer ([nun exemple incontestable, li.'s hel-minthes parasites des centres norveux, Le sang des divers points de l'öconomio doil done assez souvent charrier des parasites, qui, grace ä leurs dimensions microscopiques et a lern- extensibilitö, peuvent Iraverser le resean eapillaire. La pluparl ne font qne passer dans i'appareil circulatoire. Hen esl cependantquelquos-unspour lesqnels il constitue un habitat favorable, qui les atüro el les retient : ce soul ceux ([tie. pour ce motif, on appolle himatozoains, parco qu'une lies phases de lelir existence exige le milieu sanguin (I).
En general, ils restenl sans influence appreciable sur la sanle de leur In'ite. Parfois cependanl ils entralnenl des dösordres locaux ou gi'meranx, subordonnös a des troubles circulatoires.
Indöpendamment des hömatozoaires, d'autres helminthes, en se döveloppani dansle myocarde, sont capablos de dötorminer de graves alterations. Tous les parasites qui out les muscles pour habitat pen-vent se trouver dans lo eu'iir; ma is, parmi enx, les lMdiiin)e()(pies sonls meritent d'elr-e examines ici parce que seula Ils soul une menace de danger. On pen! les rencontrer dans le coeur de tons les animanxsns-ceplibles do les ludieiger: mais c'est die/, le elieval el le bmilf senle-ment qu'on en a signals les funestes eU'els.
(les deux espi'ees domesliqnes sont. avec le einen, les senles anssi
qui, jusqu'ä prdsent, aienl offerl des hömatozoaires.
(I) 11. Blanchard, art. HfiMATozoAinES (Die/, encycl, des sc, mod,, 4deg; sörlo, I. XIII, 1887, |). 43),
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HEMATOZ0AIHE8 Dl) GHEVAL.
raquo;30
CHAP ITU E M{ EMIER
HEMATOZOAIRES DU GHEVAL.
Nous no parlorons (ms des ^chinocoquos du oaäur ou des artöros du oho-val, lo pcu qu'il yalt a on diro pouvant sor^uulr uttlemont a (•(! ijul Bora rap* portö dos Echinocoquos du ooour chez lo boouf.
A plusieurs reprises, on a Irouvd cboz lo cheval des ombryons de Nöma-iddes oirculant aveo lo san^i; mais jusqu'ii prösent lour histolra rusto cnve-loppöe d'lncertltudes, et il cst Impossible do les rattaoher a une espöce dötorminöe (1).
Cost ainsi quo Sonslno a appolö Fllaria sanguinis lt;''/((/ deslarvos micros-eo|iii|iies rcncoiilröos dans lo sau;,' d'un cheval on Egypto, Cos larves ötaient semblablos amp; cellos du Filaria sanguinis hominis, qu'on Irouvc choz l'liommc, dans los conlreos chauclos de l'Asie et de l'Amäriquo, Ellos ötaient plus petites, colles de l'hommo mosurant 120 ii \gt;:; u. do long sut h ii u \f. de large. 11 faut remorquer qu'ä l'autopsie du cheval en question, on trouva dans lo pöritoino dos Filavia papiliosa, qui ötaient peut-6tre la sourco des hömatozoalros. Döjü Wcdl avail, observd di^s embryons dans lo sanf,' du cheval ellos availvapporles aussi au F. papillosa (liailliot).
En isxi, a Kasan, Lange a Irouvö, dans le sang des diverses parties du Corps d'un eheval atteinl d'lmnalnrie et d'ictöro, des einlnvoiis do Nenia-todos eu lelh^ quantitd quo chaquo goutto de sang en renfermait deux on trois. lls avaienl environ :i(i p, do long sur #9632;') laquo;• 4 do large, lls n'ont pas ete trouvds dans l'urino de ce cheval, qui, d'ailleurs, so rdtablit assez promptcment. Lange esl portöü considörer cos Nömatodos comme la cause de riiemalnrie, principalement sous la forme onzooliquo, el il en rapprocho les elTels de ceuv i|ne ilclei'ininc elicz riiomme le Filaria sanguinis hominis.
W. Burke a trouvö constamment des embryons sombiables dans le sang et l'urine do chevaux alleints d'uno affection quo certains vöttSrinaires anglais out dösignöo sous lo nom de laquo; Qövre öpizootiquo d, qu'il a lui-möme longtemps considöröe comme uno forme d' laquo; Influenza d, et qui, par I'on-semlde des symptömes, a de grandes analogies avec I'anasamp;rque idiopa-tliiqao. Cos vers avaiont environ :i(io u. do long ct en moyenne chaque goutto do liquido on montrail un oxemplairo,
Un Nemaloile fröquonl dans les artöros du cheval, do l'dne et du mulet esl lo!Wcl6ro8tomearm6 [Sclerosloma equinum MWW,,Stronoylus armattis Und.), qui, a I'lMai adulte, habilo le cfucnxa et l'orlgino du gros colon (voy. p. 1170). Sa prösonce determine, engön^ral, la formation d'anövrysmos.
An6vrysmes vermineux [2
liKintiraquo; ttU NN11deg; sieclc.
La connaissanco de cos anövrvsmea i'e
(1) Sonsino, The Veterinarian, ISll. — ,1. Lange, Xiir Aetiologie ilcr Hämaturie bei Pferden {Deutsche Zeitsohr. f. Thiemedioin, 1882, p. 71). — II. W. Barke, Febri
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PARASITES DE L'APPAREIL ClftCUUTOIRE SANOÜ1N.
En 160b, Ruysch döcouvrlt dans un anövrysmq ile l'artöro raösontdrlquo
d'un oheval uno quanlltd i.......nbrabla do polilsyersot lloutdopula I'occa-
slon do fali'e trolsou quatro fols la mörao observation. En 17-^:1,.I. H.Schullze constnla im fall somblablo; de mörae, on 1782, Chabort,'qiü, nalurellomout, appola cos vors dos laquo;n'jions. Depuls lors, cos observations so sont boaucoup multipliöog, princlpaloment ontro los mains tic Rudolph!, Ilogdson, Grove, Rigol, Trousseau et Leblanc, Hering. Rayor ot surtoul Bollingor ont fait do cc parasitlsmo une oiiulo attentive ot suivie ot on onl döflnillvomont flxä b's jioints ossontlels.
Cos aiii''\ rvsiucs vormiiieus n'ont 6td observös quo choz Ics Equi-di's : choval, äno, mulel el hömiono (Laboulböne).
D'aprös Numan, ils seralont plus fröquents chez Vtne quo chez lo choval. Horlng avance quo, sauf chez los jeunospoulains, il osl rare do irouviT mi choval sans dilatation anövrysmalo. Bollingor estime de 90 ii 94 pour 100 la proportion des chevaux adultes qui on pro-sentent. Solon Sornmor, i\ Dorpal tons Irs poulalns sans oxcoption ont ill's aurvrysiurs vorminoux. Mather a vu uno sorto d'öpizooüo so döclaror choz les poulalns et consistor dans dos anövrysnxos vorminoux de 1'aorto, pros de rorigine laquo;li's artöros rönalos (1).
Pig. Ti(i. — A.orto abdominale laquo;In choval avec sos ramlttoatlons.
I, tronc cadtaque : fl, artdpo gaitriquo; laquo;'. arlftro spl6nlquej a', artöro hipattquo, — -2, trono ilo In giiimlc moBontoriquo, un peu raquo;ndvpysniallquo : b, arliro collquo gauchoi 6', promlöro ortäpe du c61on (lollnnti e, artdre collquo drolloi cquot;, art6ro coecalo liif6rl8uroj oquot;, arWra cmcalo supörlouro; oquot;, arldro ilfio-cnjcalei d, artöros de I'tntostla grile. — r, arWre pcnnle droltei gt;•', arlftro rinale gau-
cho. — 3, (rone do la potllo mcsonWrlque; (, f, acWroa grandos tesllculairoa gaud.....t drolle;
ii. Illaquos Intoraos: ie, lllnquos oxleraosi laquo;', artöros clrconflexos lllaquos; pd, plllore du dla-phragme,
Cos anövrysmos no so roncontrenl quo sur certaines dos branches viseöralos de l'aorto postörieure, oxceptionnollemont sur raorte pos-törieure olle-möme, Sur 03 chevaux, [lering a notö l'anövrysme du
{Arch, de mid, comp., 184?, p. I). - Bolilngcr, Die Kolik der Pferde u. lt;l. Wurma-neurysma lt;/#9632; Eingeweideurlerien^lüxichon, isio.
(I) A, Numan, il/tfm, sur les entoioaires ile I'ceil, trad, du lioilandala par S. Vor-lioycn [Journ. völ. et agric. de Uclgique, 184?, p. 07). - Sommer, Art. ANKunyssu {Encyldopädie d, ges. Thierheilkunde, t, I, 1884, p. 181), — Mather, The velerinartan, 1851; et Uec, de mid, cc/., is.quot;)laquo;, p. ODS.
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llfiMATOZOAIRBS DU CI1EVAL.
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tronc de l'artörQ grande mösentddquo 7 inis; de l'ftrtöre coliquo, 89 l'ois; de. l'artöi'o ciccale, 18 lois: des art^res de l'lntosün grölo, 16 f'nis; de lo [uilito mösontöriquo, Sfols; du tronc cceliaquo, i i'dis; de l'artöre höpatique, .'ifois; de I'ai'töre rönalo, l rlt;iis. il est fröquont de trouver plus dim anövrysmöchez lo rnäme cheval. — Sur 38 ehelaquo; a'uiix, Bollingor a constatd (!0 anövrysmos, En les röunissanl aus los relevös par Hering sur (m chevaux, il ötablil que, sur 100 che-vaux, on trouve Kis andvrysmes, dont 183 de la grando mösentörique et lt;1(^ ses divisions, 4 ilti tronc cceliaquo, •( de l'artöre höpatique, .'( do la petite mösentörfqne, -'{ de l'artöre rönale et -2 de l'aorto pos-((#9632;'lionro. Sur 100 chevaux, 90 k '.•'laquo; ont mi ou plusieurs andvrysmes vermineux. Les Sclörostomes ont ötd plusieurs fuis trouvds aussi daus l'artöre testicxüaire (Voy. Parasites des organes gdnito-ui'inaires) et une fois dans l'artöre occipilale (Lo Bihan, citd par Rallliot). Enfln, Roll los indique comme se rencontrant dans lo veine cave, et, seien Valentin, lt;ni en n recuellli un exemplaire daus la veine porte äl'dcole vötdrinaire de Berne.
L'anövrysme vermineux ost ordlnairement fusiforme, parfois globuleux ou cylindroKde. Sun volume moyen est celul d'une noix; rnais il peut ne pas döpasser colui dquot;un [raquo;ois ou atteindre los dimenlaquo; sious d'une töte d'homme.
11 consisto en une dilatation de l'artöre qni en ost lo sidge avec hy-pertrophle de sesparois. La dilatation fait quelquefois döfaul, malgrd los Idsions graves de thrombose dont lo vaisseau pout dtre lo siöfi'o (1).
hatunique externe est d'ordlnaire dpaissie et prösenteune induration varide seien l'anciennetö de la tumeur. Elle adhöre fortement aux parlies voisines et so confond plus ou moins intimement avec lo lissu conjonetif environnant.
La tunique moyenne est tov^owes hypertrophide et quelquefois dans de grandes proportions. Sou dpaisseur, qui normalement est d'environ im millimötre, peul atteindre et m6me ddpasser deux centimötres, Get dpaississement peu( consister en urie simple hypertrophie de la tuniquo ; il peut aussi dtre du ä dos phönomönes Inflammatoires, avec atrophie dos fibres musculaires.
La, tunique interne est presque constamment altdrde. Elle peut [irö-senter tons los degrdsde rendartdrite et de la mdtamorphose rdgressive, depuis dos dpaississements partiels, une teinte blancMtro, lallouse, jusqu'ü l'ulcdration, la transformation athdromateuse et la calcifica­tion. Golle-ci, toujours rare, peutprendre par exception l'aspecl d'une vdritable ossification.
A l'intdrieur de l'andvrysme, il y a d'ordinaire un ddpöt tlbrineux, un (liroiubiis, luujours adhereul (Ji uu degrd variable) ft la membrane
i\) Durii'iix. I'crforation de l'tiortc poslörieuve Sans atn:vi\i/siiii\ pur des Scldruslo-
mesattnis {Aiui. demdd, crt., issn, p. ä50).
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tS4ä
PARASITES DE L'APPAREIL CIRCULATOIRE SANQÜIN,
Interne. 11 ost \gt;hi* ou molns rögulier, plus ou moius oonslstanti obliiöre plus ou moius la lumiöro du vaisseaui mais eat presque lou-joins travoraö on sein noilieu parun canal (iiü livre passage au saii^'. Souvent ce thrombus so prolongo dans l'arlöre en avanl tst raquo;ni arrlöre
llt;'ig. 271. — AnfiTrysmo vermiaoux de la graude in6seut6i'lquel 1/2 do graudeur
naturolle (RailUel).
./. iMirlf. — c, tronc coQliaquo. — /.. artöro h6pati((uo. - ff, artöro gostriquo. — .si. artdpo splöaiquo. — m, trono tie la grando mäsontärtqno. — fa, Ipoao du faisceau ant6rienr, ridgo .run petH anrvrysmc. - rt/, nrtöro collquo gaucha quot;ii rölrograde. — cf, premlöre orlöro du c61on floitant. — /gt;/, arföroa du raisceaii gaucho .m do linirstin grölo. — /(/, tronc du ralsceau droitf BiAgo d'un onövrysmo ; la pnrol Bup6pLeuro duvaisseau :raquo; Hv oxcisöo pour monlpop l'öpalsstssomont do la memhrano moyenaado rur-t.-ic, los caillots Internos ol l.'s Sclöpostomes .|ui y smit lixi'-s. —erf, aptöpo ooliquo dpoite ou dltooto. — ci, artöro cecoalo Infärloure. — es, apldpe Cffloalo sapdploupo. — if, aptöpo tlöo*ca3calo* — ry, aptÖPQ pönale gaucho.
de ranövrysme. ll est susceptible de s'organiser dans ses couches los |)lus externes ol de subir le ramolhssement. Sa formation est ossen-tielleraent ll(',^, ä la prösence des vers, aux processua Inflammatoires, ulcöratifs et rögressifs de la tuniquo Interne et ii la dilatation du vals-soau, Decroly a publiö im cas remarquable oü l'altöration do l'aorte s't'toudail du cceur äla rdgion lombaire (1), Daus l'anövrysmo, on trouve, 9 (ois sur 10, dos Vers dont le
(1) Deoroly, Annales de mddeeine vtlörinaire, issi, p. 484.
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IIK.MATOZOAIKES DU CIIKVAI..nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;SHI
luiiubre moyon ost de 9 fi II, ot vario dttns les liniitos de20.121. Lorsqu'ils foul döfaut) li's lösions ont le caractöro cbroiüque; olios sont ])liis on inoins aiguös dans le cas contralro. (-los Vors soul, la Conno jeuno ilu Sclörostomo iirmo. Lour teinto ost iosi'o; ils mesurent on moyoimo 1 a •'! criitiiiuMros (l(! longuour| lours cariictoros soxuols soul döjii bion accusös, mals lours organes gdnilaux demourant rudi-montairos. lis subissent sur place une muo, b la suite do laquelle leur armature buccale prend sos caraclöres döflnitifs. Rayer ot Dieslng, los c(msi(li';raiil a tort coinnio une variötd distiucto, lour avaiont donnd los lumis : le premier, de Strongylus armalus ni'mnr; le second, de Scle-roslomn armatum aneurt/smaticum.
Panni cosSclordstoinos anövrysmatiques, los uns sont presque entiö-roment libres dans la cavitöde l'artörej la pluparf sont pins ou moins cachös dans los couches du thrombus, la töte ou loxiri'initö caudale lostaut le [ilus ordinaü'ement saillante dans 1(; couranf sauguin. On peul en trouver aussi dans los parols hypertrophidos de l'artöre, soil dans la tuniqueinterne, soil dans la tuniquo moyenne, soil outre c(!s deux couches, Ils peuvent aussi n'y 6tre reprösentös que par los tögai-mouls qu'ils onl laissös a la guile do leur nnio. Enfln, (ionorali a Irouve cliez mi Ano, on dohois de lanovrysino do la mdsentÖriquQ, nne tumeur situöe ä l'origine dos artöres de I'mtestin gröle : cotte tumour ötait creusöe de deux ahcös renfermant chacun un Strongle male (1).
Los anevrysmes vonninoiix donnonl rarement lion h dos symptömes caractöristiques. Souvent on n'on roconnatl la prösence qu'ö cause de la rupture qu'ils ont eprouvöo et qui a ontiaino lamort rapide du cheval par hömorragie Interne. Au moment oü cet accident so prodult el ([iii coincide d'habitude avee un effort du sujet, on volt celui-ci s'acculer siir l'arrlöre-main, se trainer sin sos boulets et tomber comme frappö de paraplögie;lepoula osl Qliformo, les exlrömites sont froides, los muqueuses apparentos blanches, etc ; en gönöral, les dor­mers moments de la vie sont marquds par los signes d'une profonde et^rlolente souffrance. Les andvrysmes do I'aorte paraissent |)lus snjcits a la rupture quo oeux de la grande mdsontdrique. D'ordinaire, le sang s'epanclie dans le pöritoine; quolquefois la rupture aboutit dlrecte-inent an tube Intestinal. Sur 18 cas relevös par Bellinger, 15 ruptures s'ötaient ouvertes dans la cavile abdominale,.'{ dans l'intestin. Getto dorniöro forme pout parfois ode roconnue au sang qui Imprögne los crottins rejelös avanl la mort. La rupture des anövrysmos vormineux doit 6tre attribute äla fälble rösistance de lours parola, qui ont pordu lour olastioilö (3t lonr contractilihi, et h l'augmentation de la pressipn arloriello par I'Dbstacle que le retrecisscmenl de la lumiöro du vals-scau apporte on aval a la circulation.
En dehors de cos cas de mort rapide, on asignalö, coßime symp-
(i) 0. Qoncrali, jVoM elmintologiohi [Arch, ili med.vetn',, Milano, 1878, p, i!)-i).
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!ilinbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DB L'APPAHEIL C1RCÜLAT0IRB BANOU1N.
(('mies dr ranövrysmo de l'aorte postörioure : la diminution du la viguoür dos sujots, lo göno dans les mouvoniGnts du train postörieur, la difflcultö d'uriner, la doulour, ia voussure du rein, de riullltratlon et des boitei'ios intormlltentes dun ou deux membres postöriourä, des crampes, des signos de paraplögle; mais ces dlöments söht trot) peu caractörlstiques pour pormottre un diagnostic certain, A peino poür-raiont-ils övoüler des soupQons quo vlondrait ciuolquofdls conflrraor l'oxploratlon roctalo.
Ce qui constltuo lagravitö dos anövrystnos verraineux, Indöpendfim-niciil de l'öventualitö de lour rupture, c'est, comriie Bollinger l'a ötäbll, lour influence sur ia fröquonco ot la gravitö des coliques.
Lc caillol formö ä l'lntörleur de la grande mösontörique ou des autros artöres sujettesö ces anövrysmes poul ialssor öchappor un ou pluöieurs fragments, quo le sang empörte et qui vonl constituor des ombbliös dans les ramifications artöi'ielles dostinöes au tube Intestinal. Sölon lc volume de i'ombolus, l'artöre oblitöröo lt;'st elle-möme jdns lt;iii iiuiiris volumineuse, idles troubles plusou naoins graves. IIy a subitement anöiiur (in ischömie de la portion de l'lntestin ä laquelle l'artöre so distribue, par snilc paralyslo d'uno ou de plusiours anses intestlnales, oti sont suspendues k^s söcrötions ainsi quo les möuveraonts pöristalti-ques et antipdristaltiques, Colin et Panum ont, en effet, montrd ([no co sont bion \h les cd'ris des embolies expdrimentales de la grande nu1-sontörique. La portion Ischömiöe de i'intostin, d'abord pälo, devient bientöt rouge foncö; ii s'y produil un gonflomontde la muqueuse, dos Lnfarctus hömorragiques, dos exsudats söroux, dos ecchymoses et parfols uiii' augmentation considörable du volume de l'organe,
Cos phönomönes, presquo immödiatemont consdcutifs, Uennont h l'absenco totale de pression dans le territoiro capillaire de l'artöre et iihmih; ihins le tronc veinoux i|iii y fait isiiilr, jusqu'ö son anastomose avcc um' autre veinule ot la cnculation so fait llbrement. Le sang rofluo dr er poinl vors los capillaires, oü la tension estpresque nulle et eu dötormino bientöl l'ongouement et möme de potites hömorra-gies. Par suite apparaissent des coliques, qui s'övanouissent rapido-nieiil si l'artöre obstruöo est do fälble calibre, les collatörales la suppldant bientöt. La facilitd avec laquelle s'ötabill cette circulation collatörale ddtcrminola durde de ces coliques. Elle osl t[uclquefois plus aisdo dans une grosso branche plus papprochde du tronc d'dmergonce; cela expliquo common! une coliquo qui paraissait (resgrave pout gndrir assez vite. L'dtablissemcnt de la circulation collatörale contllbue d'aillours, on gdndral, pour une pari importanto ä Phyperdmle post-ischdmiquo. Gelte hyperdmlo collatörale ou compensatrice tient ä Tcxal-tation de la pression sanguine duns les branches vasculaires voisines du A'aissoau oblltdrd, comme Foltz l'a fail volr. Lorsqu'ello n'a pas donnö lieu ä des Idslons irreparables, leipiililire 80 relaldil assez vlte et tout malaise disparalt.
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Lagravitö du mal, suliordonnöo en grandlaquo; partie ä I'lmportance du vaisseau oblitön'', dopend aussi de I'ötat do plönitude des viseöres et de la qualiie, do 1'altörablUtö des fourrages qul y sont contenus.
Los coliques par ombollos arterielles sont prises pour des coUques d'indlgestion inteslinale. L'lndigestlon est souvent, en efl'et, lo rrt-BUltat iminediat lo plus Important de rembolie, l'liypereinie cornpen-satrice elant h peu i)res uullo et I'lschomle assez marquee. 11 y a, pur suite, des doulenis intestinales qul soul, en elles-inemes, la cause d'une aggravation des troubles circulatoires, Si I'liyperemie l'emporto, on a eo qu'on appelle uno congestion on une apoplexle inteslinale.
Cos coliques d'origlne olrculatoire n'ont pas do signes partlculiers qui permottent do les distinguer avec une sufflsante precision dans le groupo complexo dos douleurs abdominales. En gönöral, ellcs sur-viennont brusquement, avec violence, arrivent rapidement fi une issue fatale ou se torminent a\issi vite par delitescence.
On comprend (pie, si la tlirombose abandonno de temps aantio dos fragments, il y aura souvent de cos coliques, qui pourront un jour se terminer par imn hömorragle mortelle, lorsquo los embolios d'ancion-netö varido soront asseznombreuses pour que les circulations collate-rales no puissent plus supplier les obstructions. 11 tie r^pugne pas d'allrilinof äces embolies arterielles im grand noinbre de ccs colic|iies ä remiltences plus on moins longues qui s'obscrvent si souvent sur les chevaux.
A ['autopsio de chevauxmorts do coliques, il cst souvent difficile de decouvrir l'artöre oblltöröo et le siege de rembolie, ä cause du grand developpement des vaisseaux intestinaux et surtout de lour injection gdnörale. II faut apporter ü cette recherche beaueoup de patience et do soins.
Chez los sujets qui ont gneri de coliques ä une dato plus ou moins eloignöe, on troivve souvent dans los divisions de la grande mesentö-rique, ainsi quo dans les voines corrospondantfis, dosli''sioiis ancienncs sous forme (1(! thromboses. Cos vaisseaux sont tolalement ou partielle-mentoblilörös, etl'on voit d'ordinairc autonr d'eux de la pigmentation du peritoine et dos aulrosorganes. Uollingor dit que, sur une surface d'un centimötre carrö, il aquelquefols trouvö cinq ou six artdrloles ou veinules ainsi oblileröes.
La relation entro les oblitöraüons de la grande mesenlerique et los coliques avail dejä ete signalöe plusieurs fois, dans quelques cas partlculiers, spödaloment par Higot, Hering, lleynal, Uruckmüller, Bonnaud ot Andrioux (I). Mais on doit ii Hollingoria syslemalisallon logiquo de cc^s fails.
II a montre ensuilo la grande frequence de cos coliques d'origine
(l) Rlgot, Her. de mid, vil., is^u, ]). 471. — Horlnlaquo;, loe. eil, — Reynal, Rec, tlc mlt;'d. vol., iKo;!, p. 341. — Druckmttller, Viwteljahrssm, /'. wiss, Velerinärmed., (860, p. 64, 1801, p, SD. — liümiiiud üt Andrioux, Journ. des vil. du midi, 1,S(!7, p. 154.
Neumann. — Mal. poirasltaires.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;30
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540nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE L'APPAREIL CIRCULATOIRE 8AN0UIN.
artdriolle. Do ivombreusos statistiquos qu'il ii rapprochöos ötablissent quo, sur 100 chovaux traitös pour tics maladies Intsrnos, 11 y en a 40 on moyonne qni souffrenl de coliques; quo siu1100 morls, iOaussisont (lues h des coliques; lt;'ii(in, quo sur 100 cas do coliquos, il y a HI gnc-lisons et l-'i ninris. On a vu plus haul la proportion considörablo des chevaux porteurs d'anövrysmos vermineux, Bollinger croll pouvoiren conclure quo los trois quarts des cas do coliquos doivent ötre attribuds h (jus ancvrysmos. II y ;i peut-6tre quelque exagöration dans cetto estimation; mais la gravilö des dommages attrlbuables aux Sclöros-toraos ariiu''s n'en roste jkis moins ölabile.
II serait done d'uno haute importance de los rostreindre 1c plus pos­sible. On u'y arriverait quo par une surveillance rlgoureuse dos eaux do bolsson destinöos aux chovaux. La filtration seule de cos eaux per-mettrait d'avoirtoute söcuritö. Mais la noeuitö dos vorsanövrysmatiques n'est pas assez tangible, du moins aux propriötaires, pour qu'on piiisso ospörcr yoir se röpandre quelque peu une pröcaution aussi porturba-trico des usages courants.
Quant an traitoment h appliquer aux chevaux atteints do cos anö-vrysmes, il no pout 6tre formuld avoc autoiltö puisque le diagnostic ost Ini-möino ä peu pros impossible. Peut-6tre cependant, pour les chevaux sujols aux coliques ou qui manifostent do la raidcur ou une sensibiliU'1 excepUonuollo do la rögionlombaire, so trouvoralt-on luen do 1'Usage interne röpötö, prolongd et surveilld de l'essenco de törö-henlliine. 11 n'est pas inadmissible que ce mödicamont puisse agir efdeacement contre lesVors au sein des anövrysmes qu'ils habitent.
Observation. — Nous mentionnorons soulement ici le Spiroptern rcliculnia Croplin, qui a ole trouve quolquefois dans l'artöre collate-ralc du canon et dans cellesqui avoisinentle ligament cervical. Cornmo il se rencontre surtout dans les ligaments, los considörattons qu'il com-porteseront mioux l\. lour place h propos des parasites des muscles ct dn tissn conjonctif.
CHAPITRE Fl
HfiMATOZOAIRES DES RUMINANTS.
On n'a encore rencontrd chez le boeuf qu'un s(!ul vöritablo höniato-zoaire, le Bilharzia crassa. Gepondant Gurll (cite par Schneider) auralt trouve dans des anevrysnies arteriels do la vacho le Strongylus micmrus, qui a pour liabital normal les bronchos des betes bovines. Outre celto mention, nous aurons aussi h parlor des cystiqucs qui peu vent sc roncontror clans les parois du coeur.
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IlßMATOZOAIUKS DES UÜMINANTSinbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 347
JUlhartia fni.tan Sons. (I). — Lo nom do Bühartia ;i dtädonnö parGobbold a un Vor döoouvort on in.-ji par Bllharz, au Cairo, dans la velno porte do riimmiic. II n ötödopuisrotrouvd fröquomnaontsur touto l'ötonduodo Im crtto oriontalo africaino, [mis on Arabic, ft l'llo Bourbon ot aiix [ndos, ot il abonde surtout iImhs los vaissoaux du syslömo porto, du mösontöro, dans los voinos hömorroldalos ot vösicalos. Los oeufs sont portds dans la vosslo ou dans l'lntostln et y provoquonl uno bömaturlo ou uno cntdrlte, Co parasllo a regu lo nom do Bilhunia htsmatobia Cobb. In Vor analogue a ötö rocuollll on Is7(i, a Zägazig (Egyple), parSonslno, dans la volno porto d'un tauroau, ot plustard chez Ilt;: mouton. il l'avait appelö d'abord Bilhartla bovis, nom cru'll a pins tard changö, avecralson, on colui do Billiunüt crassa.
Los Bilhania sont dos Trömatodes do lii ramllle dos Distoniidds, (int prö-sontont cotte particularity remarquablo quo
los soxos sont sopart's. Lo mdle ost blanchdtrc, cylindro'ido, et los doux vontousos, orale ot buccalo, sont assez rapproohöoa l'une de i'auti-o. II portQ la romollo dans uno goutlioro ventrale, dito gynöoophore, formöe par los doux c(Mcs du onrjis, qui sont largos et ivllooliis. Lo, femelle eat llllformo, plus longue ot beau-coup plus oifoitoquc lo mdlo; sapartle moyenne soulo ost ronlorinoo dans lo gj'nöcophore, sos oxtrömiii's anlöi'ioui'c etpostörieure demeurant lihros. Los orlflcos gönitaux dos doux indivldus so cerrespondont ; 11s sonl situds immödiato-mont cn arrlöro de la ventouso ventrale.
Lo liilliwzia crassa ost un pou pins long et sensiblement pllls öpais quo 1c H. hxinatobia, qui u environ 14 millimetres (mdle) et 20 milli-metros do longuour (fomollo;. Uno dilTöronco
plus importante räsidodans la forme dos anifs,
qui, chez lo II. crassa, onl 0mm16 h 0mmi8, sont plus longs et plus ölroits, fusiformos, et sont nussi prolongäs ;i l'un de lours pöles par uno pointe pyrlformo. O's anil's renferment un embryon cilio, qui ost mis on liberld ilans l'oau ot so montro muni d'uno dbaucho d'apparoil digestif.
Lo /(. crassa dötermlno ohoz los anlmaux dos dösordres analogues äceux qu'ongendro die/. l'hommo lo /(. luemalobia, Chez un boeuf dont Ig sang a fourni uno trontalne de cos parasites,
Flg. '}'2.— Bilharzia h.rma/o-bia, mdlo st fomello, forto-niontgrossis, d'aprisBilharz.
aamp;tf, fomollocontonuo on partiodans to canal gynäcophoro i a, oxtramp;nltä oal^riouro; c, oxtrdmitti postärloure; '/, corps mi par tronsparonco dans In canal. — ?gt;/, mdlolaquo; — ef, canal gyniepphoro, enl^ouvort en avant et on arriere do la fomollo, lt;|in en a etti oxtraito en partlo. — ff,h. Ulutto, M'ls lo iIks. do la döprosston vönlralo (Uli i'onstilue Ic canal. —#9632; i, venlmise buccalo. — k, vontouso ventrale*
Sonsino a constatö un catarrhe trös prononcä do l'intostin, avec dpaisslssoment, exsudatlon
et ecehymoses di^s parols. La muquouso vösicale ötait ecehymosde et ro-couvorto de saillies papilliformes, jaunesä la pointe, do la grosseur d'uno tdto d'äplnglo. Los vaissoaux renfermalont des ceufs de Bilharzia, II ost pos­sible quo Ton puissoattrlbuor a ce parasite l'hdmaturle dont los holes bovines sonl, assez souvont attointos sur la cöte Orientale do I'Afriquo ot an Cap.
(lomnio 1'hoi......), olios en puisoraiont le germo dans los oaux Impuros dont
laquo;lies s'abreuvent.
A I'autopsie do deux booufs qui'avalont dtdabattusö Calcutta comme sus-
(I) S. 001)1)01(1, art. Diuiarzia {Encyklopädil d. r/esammlen Thierlieilkunde it. Thier-zuchl. d'Alois Kocli, 18Si).
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548nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DG L'APPAREIL C1RCÜLAT0IRB SANGU1N.
pccts do poale bovlno, Bomford trouva, dans Tepaisscur do la muquouslaquo; on dans des excroissancos papillairos do lamarge do l'anus, dos oeufsde Bilhania,
qui, par lours caraolöros, so rapportaiont plutöt au B, hxmatohhi qu'au li. crdssu. Si cos bii'iil's n'avuicnl jiiniais otö en AtriquO) comme rallirmo I'auteur, on dovralt en oonolure quo Je Bilhania vlt ögalomont dans los Indes (l).
llyduUdoM des \oIch circulutlt;tirlt;'8. — NOUS aUl'OUS plllS tai'd, ä
propos do la Ladrcrie, ä signaler la jncJscnco do Cysticerques (Cysli-cercus cellulosa et C. bovis) dims Ic üssu musculalre du cceur. Nous pouvoas dös malntenant dire quo, d'aprös Davaine, Bremser aurait vu deux fois 1c C. lenuicollis dans les parois du cceur chez 1c bceuf. Les parasites dont nous avons princlpalement h nous occupor ici sont
les h'chiuocoi/ues.
Cost surlout dans le ca'ur da boeuf qn'on les a vus. Gepondant Bollinger a relevo, chez le cheval, deux observations d'Echinocoque dans les parois, uno fols, du üonc aortique pros do sa bifurcation, ct l'autre, del'aorte postörleure. Palat a vu un cheval mourir subiteroent par lo fail do la compression exercöe sur l'ouverture de l'aorte par un kysto hydatique siliu; h la base du veidrieulo gauche; co kyste no renfermait qu'une vösicule simple (2).
Les kyslos hydatiijues du coeur chez lo alaquo;;laquo;/'n'aHirenl, en general, I'attention iiue lorsqu'ils dötornünent la mort du sujet, Perroncito, qui en a observö un cas, rapporte ceux (pi'avaient döjJl publiös Gurlt, Älessandrini, Bruckmtiller, Bay, Lombardini et Rivolta, 11 laut y joindre plusieurs aulres, auterieurs OU ulterieurs, rolcvös en Angle-terre, en Allemagne, en Hube et en Franco. AUx on a rocueilli six ou sept oxemples sur des bonds tunisieus abattus lt;i Sfax pour le service de la boucherie (3).
Quand la mort survient, c'est par la rupture ties parois du co-ur on par compression et gene do la circulation. — En gtuieral, il n'y a qu'un kysto ä Ecbinocoques ; le nombre pent cependant s'en elever juscju'a vingt (Morot). — Lour volume varie ontre celui d'un grain de millet et celui d'un oeuf dedinde. — Ils peuvent occuper des points varlös, seit pros de la surface do l'organc, soit pros do sa face interne, soit dans le septum interventriculaire, [ires do la base ou pros do la pointe
(I) Bomford, The quai'terly Journal of vclerinary Science in Iiulia, t. V, 188quot;, p. 345.
(S) Bollinger, Die Kolik der Pferde, Miinohon, 1870, p. 141. — Palat, Bulletin de la Soc. cenlr. de med. völir., ISSI!, p. 'il'i.
(3)Th. Taylor, The veterinarian, 18fl5 (fieo. dc mid. vetir., 1808, p. 102). — G. Marl, Clinica velerinaria, 18quot;!), p. 510. — Scliirlilz, cito par H. Pütz, Die Seuchen und ller-dekranklteilen unserer llausthicre, Stuttgart, I88quot;2, p. 0T.gt;. — Alix, citci par Uailliot, Dull. Soc. cenlr. demi'd.vMer., 1888, p. 381), — Grimm, tier. U. d. Velcriniirw. hunigv. Sachsen f. 1S8J, p. 81. — .Model, Hepertorium der Thierheilk., 188(!, p. i. — Pirl, Archiv f. wisseitsc/t. u. prakl. Thierheilk., 1880, p. 283. — Morot, Dull. Soc. cenlr. de mid. vcter., 1887, pp. OO ot 270.
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IlliMATOZOAlKKS DU ClllEN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 549
dn cornir, plus souvent dans los parois dos vcnlricnles quo dans collos dos orcilloUos.
Le plus souvent, la vösiculo ost simple, c'osl-ä-dire sans v^sicules sccondaires extornes ou inlornes. Haroinonl olio ost h Total d'ac('pha-locystc, c'ost-.Vdiro studio. Kilo pout subir la dögonörosccnco casoouse ou crotac('!o.
On n'a pas encore ötabli los si^nos (pü permeltraient do soup^onner pendant la vio la prösoncc do ces kystos hydatlques du ccour.
CHAPITRE III
HfiMATOZOAIRES DU CHIEN.
Le chien ost, h beaucoup pros, do tons nos animaux domestiques, colui ohez lequel los hömalozoairos sout 1c plus fivcpicnls, Ge sont tonjonrs dos Nihuatodos. Los mis uo so Innivonl ö, l'ötat adullo quo dans son apparell circulatoiro ; cesontlo Filaria immilis, lo Strongylus va.tonmi et lo Strongylus subulatus, Uu aulro, lo Spiroptera sauguino-lentn, vitlo plus ordinaircmont, commo on I'a VU, dans dos tumours do Poosophage et de l'estoraac, mais a 6tö aussi rencontrö dans do soml)la])los tunicurs do Taorlo. Lo Filaria immitis, lo Strongylus vaso-rmn ot lo Str. snhulnlm vivont dans lo ocour droit et Tartöro pulmo-nairo. On rencontre onliu, circulant avec lo sang, dos erabryons do Noruatodos qui so rapportent an Filaria immitis ou an Stnmgyliis mlgt; uln I us.
Cos diffdrents parasites peuvent n'öveüler aucun trouble apparent dans la santö do lour böte OU y provoquer dos dösordres plus ou moins graves.
Kigt;iroigt;lt;*gt;rn ensanglttitt^ (Spiroptera sanguinolenla llud.) (I). — Co Vor, qui habite do pröförence dans des tumours sous-muqueuses do I'estomac ou do I'cDSopboge (V. p. 340), a olu renconlrö pour la pre-niiöro fois dans dos tumours SOmblablöS des parois do I'aorte par Mor-gagni etGourten (1760) (2), En France, il n'a 6tö vu que deux fois, par Mögnin et par Chauvrat. laquo; Pour mon compte, dit [layer, j'ai ouvert
(i) Sticker, Archiv f. wissensoh, u. prakt. Thierheilkunde, t. XII, 188(gt;, p, usi.
(3) Morgagnl el Courton, Lewis, oltds par Diivaino, Tr. des eniozoaires,^ 6(1., 1877, p. 77raquo;. — Uayor, Arch, da mid, comparde, iS'iJ, p. ;i0. — Mmison, cite parMögnln Him. sur les hematozoaives du chien (•'. de Fanal, el de la phijsiol., 1883, p. 1*2). — Silva Aranjo, l.a Filaria immitis et la Filaria sa?iijuinolenta an Brisil, trad, par Ucr-theraud (I4011 medical, 3 ot 10 nov. 1878). — Chauvrat, Butt. Soo, cent, de mid. vet, 138C, p. Oj'i. — Caparltll, Revue veter., 1887, p. 85. — Uailliet, Itecueil de mid. viter., 1887, p. 385.
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(iäO
PARASITES DE L'APPAREIL C1RGULATOIRE SANQüIN.
jilus du 300 cliicns, Joni 1^7 dans lo bul particullor do rochoi'cher cos vers dans les parols clo l'aorto lt;#9632;! jo n'ai pas rencontrö un scnl exemple de luborculo vornüneux ilu ce vaissoau. raquo; Au contralro,
Lewis dans los Indes (Calcutta), Maiiscm on Chine (Aniuy) et Siha Aranjo au Brösil l'y out vu fröquemmont. Oreste, Porroncito, Ca? parlnj lt;'ii onl aussi observö m [talio.
Gestumeurs verminousos occupont l'aorte Uioraciquo. Leiuquot; volume vario ontre ceus d'un grain do plomb do chasse, d'un pois, d'uue noi-setie et d'nuo mux. lilies sunl isolöes ou reunies par deux ou trois. Lour nombi'o ost trös variable ; chez los chlens vus par Morgagni, ii y eu avail uiio Cois .'i; uiio aulre lois, 10; chez un troisiöme, l'aorte, depuis son origlne jusqu'au diaphragme ötait criblöo de cos tumeurs. Kilos font salilie ä la surface oxtoiioiu'o de Taürle, et a lour niveau, la tunlque Interne montre une extravasation sanguine et tinelögöreabra­sion, 11 so prodult ousuilc uue artörite, caraetörisöepar la rugositöde la tunique Interne ot l'amincissemont dos parols du vaissoau. Dans los peütos tumeurs, les Vers soul encore embryonnairos, longs au plus de 2mi,18. Apros plusiours mues, ils acquiörent tons lours oarac-loros oxlöriours aiusi quo lours orgones gvnitaux. Daus los tumeurs los plus grosses, on trouvo plusiours Vors, Men döveloppös, söparös [das on moins dans dos coiuparünionls disüuets. Quolquefois lo Vor laaipo sous la tuniquö de l'aorte el fail saillir par un petit orillce l'une de ses exlrömitös, qui Holle dans la oavitö de l'artöre. Parfois Lewis a trouvo la luudöre de l'aorte presque oblltörde par un caillot forme autour du Vor. 11 a rencoptrö une fois cinq Vers complötoment döve­loppös dans un ganglionhypertrophiö, rempll d'uno matiöro pultaeöe, qui (Hail situö prös de l'orlgine de la caroüde gauche. Jamals il n'a vu de Spiroptöres dans la partie abdominale de l'aorte. line fois cependant, .Morgagni trouva uue tumour vermineuso au-dessous des vaisseaux rönaux, mais ne lour adhörant |ias, non plus cpi'ä toute aulre branoho vasculaire; et Mögnin a vu uue tumour verminouse de l'aorte postörieure, au voisinago dos reins.
Daus les obsorvntions de Lewis et do Manson, los tumeurs aorüques coi'ncidaiont souvent avoc de somblablos tumeurs de l'a'sophage.
Lo contonu de la tumour vermineuse pout passer dans l'aorto par un orifice assez facile h döcouvrlr. Gopendant Lewis n'a Jamals trouvo de Spiroptöre adulte, mais seulement dos embryons, dans los vais­seaux des cliions ([ii'il a observös. Co sent done dosceufs soulemontqui sont övacuös dans lo conranl circulatoire, et qui, aubout d'un temps variable, effectuent lour övolutlon embryonuaire. Lewis a tonlö quel-ques oxpörionoos pour expliquer los migrations de cos parasites; mais olles sont rosloos saus resultal, et la. question domouro outierc.
Les tumours veruiinousos de l'aorto doivenl, loi'squ'ollos sont volu-mineuses, apporter dos troubles graves dans la circulation. D'apros Manson, leur rupture possible entralne line pleuresie morlolle ; illeur
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llli.M.vrOZOAUU'S DU CHIEN.
bttl
attiibiK! aussi unoparaplögle qixl sorait assez commune et serait causöe par dos d'ufs soil is do l'aorte et poussös dims los capülairos lt;lc la moollo öplniöre. Mögnin, Chauvrat, Porroncito, Caparlni ont constaW doux oas de niort subito oliöz lo chion par rupture hömorraglque dos paroig de rarlörc, qui avaieut subi la dögönörosceuce aUiüromalouse.
*itrlt;gt;ii!;ii' laquo;ilaquo;gt;s vaUieaus {Slvongylus ocuorum Balllot). — (^e Vor a pour caractöres :
Corps flUforraO) un pou altönu^ aux oxtrömllös, blanchätro on rose, marquö chez quolquos Individus par uno sortc de spiralo rougodtre souveul
Fig. 'i'3. — Slvongylus vasorutn,
A, rnMc et fcmullc, grancloar lliituri'llc. — I!, c-vtriMiiilo ciphallqao, grossla 100 Uns. — C, cxtir-mit*'1 caudale du mamp;lojmöme grossissoment (Railtiot)laquo;
iiil.eiTompiiR, et qui dessine 1c tubo digestif a travers los tögiiments. Töte hoi'iloc de deux potltes alles (formöes pout-6tre apres la mor't) qui se rejoi-fUient en avaul; bouohe tiue. Mdle lonj,' de 14 a i;)1quot;1quot;; bourse eaadalea deux lobes, soutonus chaeun par quatre eöles, l'antörioure et la moyenne dödou-bldes. Femclle longue de IH a 2lquot;ira; vülve siluec en avaul de l'nnus. (üüils ellipsuules, Iouju's de 7(1 a 80 u., largos do 40 ä bO (/..
Cost probablement ce Vor qui, d'aprös Dujardin, auralt otö trouvö, on 1813, ä Paris, laquo; dans lo coour raquo; d'un chien. La preml6re mentionpröcisc qui s'y rapporte ost dnoa Serros (I). Al'autopsied'un chion mort subitement aprös avoir prösentö dos symptömes vaguea rappoitös provisoirement a uuo gastro-entörite, on trouva lo ventri-cule droll hyporlrophiö. Dans sa caxitö et daus I'oroillette du möine cnt6 ötaiont dissoniinös laquo; uuo inlinilö raquo; de Vors. Quelques-uns olaient rounis ou petits pelotons du volume d'un pois. L'oriüce de l'artoro pulmonaire ötait presque ontlöroment obslrud par de poüls pelotonä vormineux. On trouva de cos Vors jusque dans los dernioros (llvisions
(1) Serres, Journal des viHcrinuircs du Midi, IHM, p. 70.
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!)ä2nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DE I.'Al'l'AUKlI, OlttCtll.ATOIUH BANOÜIN.
do l'ailoro pulmonalrOi La description nn aötö failo par C. Baillotlaquo; 11s onk ötö depuls liion dos tols roncontröa ö, Toulouse, toujours dans le camr droit et l'artöro pulmonaire. Bossi los a vus en [talle (1).
Dans 1lt;! ccßur, ils slögent surtout daus los sillons ([ni söparont los colonnos charnuoa au niveau dos bords latöi'aux du ventrlcule ou sous la valvulii triouspido. Ils sont lo plus SOUVOtil dans los g'randos divisions de l'avtöre puluionaife, particuliöremont h, rorlgirie des branches eollateralos. Ils provoquent uno ondartörito sons forme de bourgeons, de lames ou do cordons röslstants et anastomosös, au sein desquels ils sont rolcnus. La paroi Interne de l'artöre oll'rc nn aspect reticule, (jui rappelle en petit colui de la surface des oroillettes. Los peliti's branches artöriellos prösentent constamment de la throm-bose. La lumlöre du vaissoau est remplie par un caillot dur et jau-nälre, au-dessus duquel ou trouve los Strongles acciunuhis. Lanlanie, (jui a particuliöroment eludie1 tos lesions, a roconnu quo le Strongytus vasorum dötermine, par la ponte ctla dissemination de sos oeufs, uno granulio pulmonaire, dont l'ötude histologiquo lui a fourni dos don-nees d'un haut inleret. Nous cu avons plus haut (p. äü) donnö le resume et indiqud los quelques symptömes par lesquols eile pout so traduire. Mais, sauf le cas de Serres, on n'eu a lias public1 oil la loi-minaison all ötö morlello. II es( vrni quo pour celni-iä \r. nombro des liönialozoaires elait excoptionnollement elovö.
Ilaquo;. Lal'osse croil avoir ohtonu, contro lo Strongylus vasorum^ do bons resullals de l'omploi de l'essonce de töröbenthine ä la. dose do ^2 ä i gr., on quatro pilules par jour, pendant uno semaine, Kn tons cas, sur deux chions qui offralent, dit-il, los symptömes de cette hol-minthiaso, la röussito aurait ötö complöte. (los symptömes consislaionl en une oppression marquöo, des quintos de toux, des battements du coour irröguliers, parfois tumultueux, uno certaine röplötion des jugu-lairos, eoincidant avoc la conservation do l'appölit et l'absence do lievre; tous signes observös malntes fois sur des sujets morta naturel-leinont ou sacriliös, et dans lo coour desquels l'helminthe dont il s'agit avait ete trouvö ;\ l'autopsie (2).
Strongle subuW (Strongylus sijfiulalus Gurlt), — Corps flllforme, blan-cliätro, transparent, altönuö cn avantj cxtreinitiS caudale torminöo cn unc points longuG et erfllöe, Boucho ontouröe de trös petits nodules. Mdle lang de 1,1quot;quot;20 a l11quot;quot;;)!) sur 70 a 80 [i. de diamötre; les deux spiculos sont ä peu prös i'gaux, ot accompagaös on arriöre d'un organe de soulion impair reoourbö on crochet. Femelle longue de lmmB0 ä #9632;2mm sur s;i a 00 (* de dla-mötre; vulvo situeo en arriöro da milieu du corps, I.es femellesadultos con-liennent 30 ä 40 a-nfs, qui ecloscni vraisemblablement dans l'utörus möme. Los embryons, longs de 20(1 ii 280 p, sur 13 ä i't ja de large, doivent so re-pandre dansle torrent circulatoirOi
(i) üossi, Uionmle di medicina volei'inariapvatka, Torino, 1871. (2) L., Lafussc, Hevite viilcrinairc, IH'tO, p. l'JI),
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HEMAT020AIRE8 DU CllIRN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Sol)
Cos Vers out, (Ho vus par Leisering (1) dans li'. sanf5 veinoux do deux chitMis. (]|ioz I'un, il on trouva 30 ä 3b oxsmplalres dans uno sortode nodule pulmonairc ; ohoz Tautre, il lo rOQCOUtra dans la voine dorsale do la verge, dans Ic corps cavcrneux; obaquo goutto de sang en renferniail 4 a 0.
Qurlf avail donne a ce Vor le noiii A'Hiemalozoon subulatum, Gobbold 1'a rappoi'te anx StrongI08lt;
Vllaire vruvllraquo; {Filaria immitis Lindy){-1). — Comniü lo Strongylus vasorum, co Vor habile lo co'iir droll (il Tartoro pulmonaire du cliion. On lo rocoimail uux caraclores suivants :
Corps blaneluUre, un pou obtns aux exlremitös, Tanlihieure uu peu plus epaisso quo la postörienre. Houche eiitouröe do six papilles pelites et pou dislinctcs. Mah: long de 12 a IS contimelres, a queue el'lileo, conlournee en splralo serreo, niuuio de deux alles latöralos, 11 papilles do diaque oötö, dolit (i post-anales : 1,4, .'i, H, 10 et 11 marginales, les aulres ]ilus ou inoins
rappi'ocböoe de la ligno mödiane; i, 2, it, 4, ;gt;, o et 7 ires potitos; de plus,
d'un sen! ciUe, line paplllo marginalo impaire, preauale. Denx spiculos inögaux. Femelle longue de ä.'i a 1!0 centiniMres, sur 1 milliinetro enviruu de (lianietro; a quoue oourto, obtuse, Ovovivlpare.
Co Vor paratt avoir 6t6 vu pour la premiöre fols par Pantbot (1679); puis, un sieclo plus lard, par do La I'evromiie (1778). 11 a ötö retrOuve dopuls par Peysson, Zevlaai, Bobe-Moroau, Jones et uombro d'autros obsorvatours.
Uu fail Important de l'histoire dos hdmatozoaires consiste dnns la prösonce de Nöraatodes embryonnaires circulant avec lo sang, un on doit la connaissance ä Gruby el Delafond, 11 a 6lö dopuis conslalo j)lii-sieursfois, en parüculier par Leidy, par Jones et par 1quot;. Gervais. Cos embryons doivent, pour la plupart, 6tre rapportös saFilaria immilis, que ran no trouve cepondant igt;as toujours dans lo occur des chiens dont 1c sang- renfermait pendant lour aIo cos höinalo/oairos microsco-piques. On los deconvro ordinaironient alors dans lo lissu conjonctif sous-enlane ou iuler-mnsoulairo.
La Fllairo cruelle du chlena öle trouveo dansprosque toulos los par­lies du monde. Kilo osl rolalivomont rare en Europe, niais Irös frö-quente en Amörique et dans los indes. D'aprös Somerville, on peul h peine ouvrlr un chien qui a vöcu quelquetemps en Chine sanstrouver de cos Vers dans los vaisseaux ou Jans le ventricule droit du cceur.
(I) Loisorlng, ^rc/itv do Virohow, isfi.').
(•.') Panthot, do La Poyronnio, Peysson, Zovlanl, Bobo-Moroao, Jones, Schuppcrt, Balrd, etc., cites par Davaiuo, Tr. tics enlozoaivcs, 2raquo; ed., |877, p. 843. — Gruby et Dolafopd,Äec. dn mid, vötör,, I8i;!, p,033; Camp/, rcnil. de fAcad^dessciences, is.'i^, t. XXXIV, p. lt;). — .1. Leidy, Synopsis ofenlozoa, Philadelphia, is.v;; Proeeed. Acad. nat. so,, Philadelphia, ihsü, \i. 10, — Livingston, The veterinarian, 1857; et Ucc. de mdd. vi'ler., 18.')8, p. G8S. — Gervais (gt;! van üeneden, Zoologie midicale,Vex\i, 18,quot;gt;1.), t. II, p, ;i03. — Collas, Journal d'anat, et de pliysiol,, 1800, p. .r).rgt;7. — Lcgros, Compt, rend. Soc. de biologie, 1873, p. 2'.)C. — Ercolanl, Osseru, elmintol,,, sulla Fllaris im-mitis. Bologna, 1875. — O-altler, Journ, de mid. vitär, el de sootechnie, 1870, p, i3s. — Galeb et Pourquler, Compt. rend, de l'Acad, des sciences, fevrier 1877. — S. lii-volta, Giorn. di Anal. Fisiol, e l'alol. degli animali, Pisa, 1877-1878. —Somerville, Journ. of Ihe Que/cett mioroscop, Cluh, Loiv/on, mai 1880, p. 58. —- LanziUüti-Buon-sanli, Clinioa veterinaria, 1881. — Megnin, loe. eil. —Paula Nogucira, Itec. demid. vilir., 188laquo;, p. CUC.
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PAIU81TE8 DE l.'AI'l'\lii:H. C1RCÜUT0IRB 8ANGUIN.
a vu des NömatodoB hömatozoalros ii l'ötat embryonnalre dans 1(! tiers environ des chiens dont il a oxainiuü le sang a Calcutta; il paratt les rapporter au Spi-roptera sanguinolenta^ (\\x')\ a toujours trouvöohoz ccs ciiicns dans des tunieiirs suit do l'aorto, soit de l'cBSOphagO, Mais coiniue cette csp(ice pent (•(lexisler avec le Fllariu immitis, rlen no proüve qu'uno ccitaino proportion de ccs ombryons ik; provionne pas de cetto dernlöre ospecc.
Sur 40 chiens attelnts de diverses maladies, Manson, a Ainoy, en a trouvö 13 pr^sentant dos embryons de Ndmatodes dans le sang.
Dans leurs recherches, portant sur iHO chiens, Gruby et Dolafond on ont eu un verminenx sur 20 a 28.
Lorsquo les Pilalres sont sculeinent h l'elat d'oxnbryons, olles ne parais-sent pas causer de troubles dans la sanle du chien. L'oxamcn microscopique du sang peul soul on faire ad-mettre la presence.
Cos embryons ont ^riü p de longueur sur .'{ h 8 [/ de dlamötre. Lour corps, trans­parent et incolore, prösente
(Inbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;\
Kip. 2H. — Filwia im-milii, inAlo et femcllo, grandeur naturollo
(llaillict).
riij. 276. — n/ifrlu immilia, cxträmltä caudate du indle, grossie .^0 Cois (Uaillict).
l'lg. 2*0. — Embryons de h'ilaria immiUs,Tlt;i-ciu'illiö dans le saug d'un chlen, groasis 800 fois (Ilailliot, iue-dite).
en avant une sorte de fissure buccalo et se termine on ar'rlöre par un fllamont trÖS niinco. IIs soul Ires vivaces el sent encore mobiles
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HEMAT0Z0AIRE8 DU CHIEN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;üS5
10 join's aprös lt;iuo lo sang ii 6td retirö dos valssGaux ot mis dans un
vaso maintomi h la tompoi'aüii'o do l.'iquot;. Lour pellt diaiiu'dro leur por-
mot do franohlr los oapülairos ol on los ti'ouve aussi bien dans Ig sang
artamp;riel quo dans lo sang voimuix, mais non dans los aulros liquides do röconomio. Lour nombro ost oonsidorablo : Omhy ol Dolafond l'ostiniont approximativeraent do 11,000 a pros do üi2t,()()0;la naoyenne prise sui' 20 chions a ötö de plus de S2,000. Dans quelquos cas, on on voil dans chaque goutte do sang K h .-gt; ol jusqu'ä 12 ou 18.
Quoique, en gönoi-al, los chions no paroissont pas öprouvös par cos parasites embryonnairos, Gruby et Delafond ont constatö desaltaques dpiloptiformes chez trois do cos animaux, dont deux y ont succombö.
A I'dtat adulto, la Filairo oruollo a une Influence plus manifoste, quoiqu'on pulsse la trouver dans lo coour do chions qui, pendant la vie, n'avaicnt rion prösentö d'anormal. D'autros lois, la mod a oto subito OU n'a ötö pröcödöo quo pendant nno honro OU deux do dyspnuc ot do convulsions. Lo plus sonvonl, pendant un luunbro variable do jours, raninial a [irösonlö do la tristosso, do lafalblesse, dos hydropisios, ot dos convulsions plus ou moins fröquentes ou dos attaques dpilepti-I'onnos. Onsignalo surtout^ dans los Indes, un amoigrissotnönt oxtrcmo, avoc uno faiiu voracc et Insatiable. Do Montigny, ancien consul do France ci Shanghai, u dit h Davaino qu'en Chine los chions alloinls do riiohninthiaso hömatique s'alliühlissent ot inoiiront on voinissanl lo sang. Leldy a constate nno toux fröquonlo et, aprös la course, une insensibility et un refroidissement subits, qui disparaissaient rapide-ment. Dans los matiores vomios par un chion, il a trou\ö uno I'uis deüx Filaires Vivantes atteignant 18 centiinötres. Rivolta attribue h I'action embolique d(;s embryons do Filaires los symptömes de rage qu'll a constates chez quelquos chions attaints do cette helminthiaso : des onibolios (teröhrales entiaineraient la paralysie do la uutchoii'e inli'iionro et do la langne, ainsi quo les aulres symptüinos do cette |)Scudo-rage.
La mort estla consequence ordinaire do cette affection parasitaire. D'apresde Montigny, prosquc tons les chicns europeons y succonibcnt on Chine, co qui fait quo cos aiiimanxsont rares et fort chers. Copen-dant la gnörison ost possible; et Ton a vu dos chions presenter pen­dant plusieurs annöes dos embryons do Filaires dans le sang dos di­verses parlies dolour corps.
A l'autopsio dos animanx qui out succombö ii la mahidio, on trouve dans le ventricule droit et dans son oroilletlo, dans I'artere imlnio-naire jusqu'assoz loin de son origino, dos Pilairos, males et fomellos, onchovelrcs, dont le nomhre, Ires variable, pout uVdro qua de cinq ou six ou s'ölevor h plusieurs oentaiuos. Scbuppert, h la Xouvelle-Orlöans, en a (''galcmont rencontrö dans la veine cave snperienro; Leldy, dans lo foie et lo poumon; colui-ci a, do plus, constate uno hemorragio des reins et de la vessie. 11 y a lo plus souvent une endo-
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PAUASITKS DE L'APPAREIL CIRCULATOIRE BANQUIN.
cardlto et uno cndartörito plus on inoins prononoöes; parfois rapture du camr et hdmorraglö laquo;laus le pölioarde et la plevre. Notre oollögUO A. Lahat a tiouvi; ces Vers dans los divisions de l'artöro pulmouaire chez uii clüen uiorl de pueiuuouilaquo;; nuihiterale. Ils etaieut plus nom-breux dans lo poumon malade quo dans l'autro. 11s exislaient aussi laquo;laus l'orollletto droite; un seul, long do 0in3B, so tmuvail dans la veino cave posteneure (observ, communiqude),
Quant ;i I'otiologie de cetto helminthiase, olle ost encore onvo-loppöo d'obscuritös. Un fait qui parait cependant ötabll, c'osl, rinlluenco de riierödile, consideriie oonuno transmission de la möre au IVntus ])ai-cos voies placentaires. Galeb et Pounjuier out, en eiret, trouve daus le sang du fffitus des cmlu-yons somblables h ceux qui existaiont daus celui de la more,
(iruby et Delafond avaient dojä alfirmö la transmission de cotte helminthiase par l'höröditö; mais, daus tons los cas, los Filairos n'avaient ötö constatöes dans lo sang des descendants quo lorsquc ceux-ci avaient atteint l'ftge de cinq on six mois ; et conune, de pins, ces automs ont cru disÜngüer des eas d'höröditö maternelle et dos cas d'bort'ditö palernelle, il y a lien do croire quo l'apparence a 616 prodnile par uno infection dos jeunos aprös lour naissance.
Eu injeclant daus los vaissoaux de clüons iudemnos du saug ver-iniueux döfihrinö, ils out vu, dans neuf cas, los Filairos microscopi-([ues dispaialtro du courant circulatoiro du huitiome au quarantiome jour; chez dcux autres cbions, elles y ont porsistö pendant plus de trois aus on jusqirä lenr mort. A lour autopsie, on n'on a pas trouve d'adultes dans le cosur.
Ercolani a, lo premier, observö quo, lorsiju'on trouve des Filairos cruolles dans le ccour, il on existo aussi daus lo tissu coujoncül' sous-outanö de quelque rögion du corps. Files s'y trouvent encore, alors (juc l'appareil circulatoiro ne renferme quo des Vors ombryonnairos. Semhlable observation a ötö failo par Lanzilloti-Buonsanti, qui, de plus, chez dos chiens porteurs d'embryons höinatiques, a trouvö de cos Vers microscopiques dans dos nodules pulmonaires sous-pleuraüx. Lo volume de cos nodules variait de celni d'un grain de mil ä celui d'uu pois ; leur substance ölait blancbfilre avec im point central rouge.itro. II a constate aussi dans im cas quolquos allörations dos reins.
Itivolla rapporto h Faction embollque dos embryons de Filairos l'hyperömie du corvoau, du poumon, de la muqueuse intestinale, qu'il a plusieura fois coustatöo daus cotte affection. La mort. surviondrait done par apoplexie, congestion cöröbrale, typhus aigu, congestion pulmonaire ou congestion iuteslinale.
Bancroft a suppose quo la Filaria immi^'s passe par un hote iutcr-mediaire, qui serait lo THehodoelei Intus : il en aurait trouve des em­bryons daus I'intostin de cot opizoaire. Avec moins do raison encore, Lamprey en voit I'origine dans los omfs des Ascarides et des Tricho-
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UEMATOZOAlItKS DU CI1IEN.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;'Mil
cöphales, quo les cliiens ingurgitent avoc lus matiuros fdcalos do riioiume, dont ils so ropaiesent en Chine. II ost plus probable quo Finfection a lieu par los oaux do boisson : c'ost au molus rorigine qu'il faul admollre pour im Vor trüs voisin par sou Organisation ot son gonro do vio, la Filairo du sang do I'liomiuo [Filavia sanguinis hominis Lewis).
Palrick Mansou, niödocin ä Hong-Kong, a, eneffet, reconnu quo les ombryons do cotto dorniöre ospöce passont par lo IuIjo digestif d'un Cousin {Culcx mosquito), lorsqu'il suco lo sang des porsonncs attcintos do riiolminlhiaso honialique. Danscc nouvol habitat, ils sublssent dos transrormations : la queue so raccourcit, la parlio antoriouro du corps so döveloppo et los organcs soxuols apparalssent. Cos changemonts soul achcvös au bout do cinq jours ot la Filairo iiicsuro alors i milli-mclro. K cotto öpoque, les Cousins out gagnö los e;iux stagnantes, pour y pondre; ils y nieurent et los Filaires s'echappent do lour cadavre ct vivent en Uborlö dans 1'cau. C'csl en buvanl cello eau quo riiommo s'inl'ccte. Tout porlo h croirn quo los migrations do la PUaria immilis doivont rentror dans un cadre analogue.
11 n'y a pas do trailcinent h. indiquer centre i'helinintliiaso liöma-liquo ; du niolns, aucun n'a etö lento. I'out-ötrc aurait-on £i so IV'liciler do l'omploi do l'essence de töröbenlliiue ä rintoriour.
Autiies hivMato/.oairf.s. — a. Uu Sti'ongle gcant (?) aurait 6Aamp; trouvö par Jones dans lo vontriculo drolt d'un chlen, en oompagniodo Kilairos cruelles. C'est un cas unique el doutcux d'un scmblablo habitat pour cc parasite des reins (I).
/). J. Kunstler a signale, dans lo sang du cobaye, la presence d'un Trypii-nosomn, genre d'Infusoire flagellöj qui n'avait encore ete trouve comme liemalozoaire que chez les verlehres a sang froid. LesTrvpanosomcs ont40 a 120 |/. do long sur3 a 10 a do large. Une do leursexlremites cst ordiiiairemcnt obtuse; rautrc, ainsi qu'un ou deux bords, est denlce en scic ou fnnbrillee et prolongöe par un flagelLum (2).
c. Uudolphi mentlonne, sans en donner la description, un Fllaria (diatis, trouvö par Paullinus enroule autour du cosur d'un canard (3).
(1)nbsp; .1. I.ciily, A Synopsis ofenlotoa, Philadelphia, 18.')0, p, 54.
(2)nbsp; J. Künstler, Rechsrolies sur les Infusoires parasites (C. /?. AoacUmie des sciences,
l. XCVI1, 188.1, p. 755).
(3)nbsp; [ludolphl, Enlozoorum hisforia naturalis, I, 1808, p. quot;v.
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LIVRE SIXIEME
PABASITES DES MUSCLES, DU IISSU CONJONCTIF ET DISS OS.
Dans co livre, coiisacrö surlont aux parasites dos rmisclos, nous ('Uulions aussi ceii\ du lissn conjonefcif interorganique el ceux desos, soil parecopy; qu'ils sont trop rares et d'un intercl trop secondaire pour constituer un livre distinct, soil surtout parce quo les plus iinporlants d'enlre cux se renconlrent principaloment dans le lissu coujonclil' iiilenuusculaire et inlerl'ascieulaire.
Ces parasites soul vegelaux OU auimaux.
Lcs premiers soul des Champignons {Actinomyces, Haploeoccus).
Les seconds, divers et Ires fröquents, sont des Sarcosporidios, des Gestodes h l'etat cystique (Cysticerques et Cennrcs), des Trömatodes [Distoma clavigerum ?) on des Nenialodes, donl le plus important ost la Trichine.
Des chapitres speciaux sont consaeres aux Sarcosporidios [Psoros-permose musculaire), mix Cysticerques [Ladrerie) et lt;'i la Trichine (7Vi-clunose). Les autres parasites vontetre, des iuaiiileiuinl,eludies brieve-mont, on raison do leurpeu d'importance relative.
Champignons. — (I'est ehez le pore seuloment quo des Champi­gnons {Actinomyces, Haploeoccus) ont 6le rencontres dans les muscles.
11 y a lien cependant do rappeler ici la forme cutanöe et sous-cutanöe de l'actinomycose, due h la pullulation de \'Actinomyces bovis dans le lissu conjoncÜfpöriphörique, Co sont des tumours d'un volumo varia­ble, ä tendance ulcörativc el oil Ton retrouve les grains jaunes caraetöristiquos de la tnaladie. Elles so montrent che2S les betes ho vines ;i la face, autour do la gorge ct au con. Lo parasite vient probable-inont do la bouche, du pharynx ou do I'oisophago, oil 11 a pönelre aveclesfourrages'. (^elli^ forme, rare en France, estfrdquonte en Alle-magne (V. p. ^Ki).
UActinomyces bovis poutpönötrer aussi h la favour d'un Iraumalismc oxlerienr. I'erroncilo en a puhlie un cas remarquablo. 11 s'agit d'un choval qui, nlteint d'une plaio contuse augrassot, fut, pendant le trai-
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PARASITES DES MUSCLES, DU TI8SU C0NJONCT1F ET DES OS. B89
tomonti qul dura 40 Jours, logd dims uno dtabloäbcBufSt Apröslacico.' trisation, il rosta uno tumeur robolle ä tons les traitomonta. Extirpöe, olio l'ul trouvöo riebe en Actiniraquo;)n/rcs. La guörison iii!i)iil 6tre obtenuo et ranimal l'ul abaltu. On reconnul alors quo latumcur s'ötait ötendue
jusque dans les inusrles et ä la Surface ilü l'os. II S'aglt evidüiumuiit
ici d'une Introduction accidontelle du Cbampignon, qui oxislail dans la lltiöre de l'ötablo (1).
L(^ porc pröseute une autro rönne d'actlnomycoso, qui a son sirgo dans los muscles ol constituo uno vöritablo Actinomycose musculaire. Elle n'a encore 6tö obseivöe qu'en AUemagne, peul coltneider avec l'actinomycose ordinaire; (duo ä VAct, bovis] et osl produlte par uno forme partlculiöre ä'Actinomycöle, quo tlertwig et Dunker regardent comme une espöee dlstincto, VActinomyces musoulo7iim sm!s(2).
En IStiri, Vircbcw avait trouvd dans le cceur d'un porC dos tuber-cules calcah'os ressemblant beaueoup amp; des Trichinös calciflöes, mais en dilTöranl cependant et par leur siögo el par lour volume blen plus considerable, leur consistance ferme, leur forme mains allongöo, arrondio inomo parfois. En 1884, Dunker retrouva cos tuborcules dans los muscles du porc, et comme ils dtaient ä dlfföronts lt;;tats d'ancien-nolö, il on reconnut la nature mycosiquo of. les rattacha aux Ac/lno-mi/ces. Cello opinion fut ratiflöo par Virchovv, lt;t. Israel, Schütz, Zopf, Zürn, Plaut, etc.
La viande aotinomycosique est molle, söreuse, surtout lorsqu'elle ost rofroidio. Daus les points onvahis, eile a perdu sa couleur rouge et pris une teiule gris jauuätre, six ii douzo heures apres l'abatage. Lorsqu'U y a calcification, on roconnalt los parasites i\ un poiutille blanc jaunütre.
A un grossissement de40 ;i 80 diamötres, entre dos faisceaux muscu-laires normaux, on en trouve d'autres plus ou moins altörds, Inögale-ment fragmentös, ondulos, rdtractÖS cu dos points, dilates en d'autres, depourvus parücllomeut de leur strialion, de teinte plus sombre, grlse ou brunälro. Les interruptions montrent, dans dos lacunes irre-guliöres, des corpuscules sombres, ronds ou ovales, nettement deli-mltös, d'un diamötre egal ou supörieur h, celui d'un faisceau primitif.
A un grossissement de 300 diamotres, on voll (jne los parlies som­bres des faisceaux sonl envahics par des globules de graisso et des corpuscules, sortes de micrococpies, parmi lesquelson trouve de nom-broux filaments claviformes. Entre los fragments dos faisceaux sont los touffesd'Actinomycötos, envoloppees par du sarcolemme plus epais et des cellules a granulation. Dans les preparations colorees au carmiu,
(I) PerroncltO, Giomale di mnd. veto-, prallen, 188.'!, p. WM.
(S) HertWlgj Archiv f. whsensch, u, in-a/cl. Tkicrhcilkunde, 18SG, p. 305. — Dun-okflf, Ibid , 1S87, p, 224.
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ÜGO PARASITES DBS MUSCLES, DU TISSU CONJONCTIF ET HES OS.
lo puurlour ost plus clair quo lo Champignonlaquo; L'Aclinomi/ccs muscu-lorum est loniu; d'älömonts analogues 11 ceux de \'Act. bnvis.
La calciflcation commence tantöt uu centre, tantöt ü la pöripherio. Dans lo premier cas, lo centre est coinplelement obscur et entoure, comiue (l'une (ine couronue de rayons, par les extremites des conidies. Tant que la calcification n'est pas totale, on pout dissoudrclcs sels de chaux au moyen des aeides et le mycöllum central devieut apparent. Quand eile est totale, ce moyen ne reussit pas, les Champignons ayant sans doute suld une mötamorphose regressive.
Cos parasites resistent el'licaccment aux agents extörieurs. Uno legere cuisson dans une solution de polasse on dans l'acide acötiqne dilueno les altöro pas, et les rend au contraire plus reconnaissaldos. Jls conservent lour forme dans la viaude salee et dans une solution concentree de sei.
Los ActinoinyciMcs sont plus frequents dans les piliers du dia-phragmo, dans les muscles abdominaux et les intercostaux.
Getto particularity doit faire prösumer qu'ils penetrent par les voies digestives. Ilertwig, qui en a (rouvö sur 187 pores, croit quo Finfec-tion a lieu en ole ou au commencement de l'automno, car on ne trouve alors dans los muscles que de vieux tubercules calcifies ; tandis qu'cn octobre, les parasites nouveaux commencent ii se developper et ä former dos toull'es fraiebes, riches en spores et en corpuscules-rnicro-coquos. Go Champignon atteint tout son döveloppementen novembro ot decembre, ct commence h. se calcilier pendant lo mois de Janvier, de sorte qu'en etc on ne lo trouvc plus guerc que sous cot etat.
L'actinomycose musculaire ne parait pas avoir do retontissemont sur la santö gcnöralo du pore. Mais commo la viande a perdu sos qua-lib's nutritives, eile doit etre retiree do la consommation et saisic. A Berlin, les cochona actinomycosiques sont fondus ct la graisse est livrde au commerce,
, Cost dans cotto villo sintout quo cette alteration parasitaire a clo obscrvüo. La proportion des pores saisis pour ce motif est de 1 sur 2400.
Un aulro Champignon parasite des muscles du pore est VHaplococcus.
[mi 1880, clans un fragment do viande do pore, qui lui ötait cnvoyö de Torgau, Zopf (de Halle) (I) a Ivouvö un nouvuuu parasite, qui lui a paru pouvoir etro classä parmi los Champignons Myxomycöfcs. It ötait en folio quantltd que chaque pröparation ronfermait une douzains d'individus. 11 sc prdsontait sons trois clats de dovcloppcment: la forme de myoxatnibe,la forme sporangifere et la forme ä tdleutospores ou spores definitives.
A 1'elaldc sporanges, co sont des corps a poupris splu'n'iques, de -10 a 22fx do diami'trc, ä membrane lissc, peu cpaisse, a double contour sauf en trois 0U plnsieurs points, saillants a la surface, ct snr lesquels la membrane s'amincil.. Chaque sporango contlent au debut un protoplasma granuleuxqui se partago par divisions suceessivescn six a qninzc masses protopkismiques.
(i) Zopf, Biologisches Cmb-alblatt de Rosonthal, issi, nquot; 2?.
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PARASITES DES MUSCLES, DU TISSU CONJONCTIP RT des OS. 301
Collcs-ci, d'abord polyödrlquos ou oublquos pur pro^sion rdolproqrae, no tar-dent pus a s'arrondlr; dies offootuoutdos raouvoroonts amlboldes ot s'dohap-pont par log points on salllio, au iiivciiu dosquela la membrane so göllue pour los laissor sortlr.
Los spores dofiniiivos so prösentonl sous la foi'mo do sphöros ou do tö-traödros a faces fortomont arroiulios, de 2.i a lid u. do dianuMic, ayant une cortalne ressorablanoe avec llaquo;s spores do quelquos fougöres, Lour membrane, öpalsse et cuticularisöo, offro lo plus souvent dos saillies nombreuses, iiul v desslnent un röseau polygonal. Daus lo contomi dos spores on trouve a la maturitd des gotittoleltos do graisso, Leur övolution ullörloure n'a pas ote ohsorvoo.
Los caraetöros de oc parasite le rapprochent du genre Vampyrella Cienk. Jluis il s'on (lisliiigue par la forme dos ouvortiiros do sorlio dos amiljus. par le non-enkysteinent de eelles-oi avanl lour transformation en spores durables et par los soulpturos do la surface. (Tost pourquoi Zopf on fait un genre spöeial, Haploeocous (laquo;laquo;Xlaquo;}, simple; y.-.v.xo;, sphere;, et Tospocc //. rcti-culatus,
(los parasites sent places eulro Irs laiscoaux primitil's, ot soit isoles, soil
rounis. Los sporangos y soul plus ab.....lauls (jue les spores. Ils paraissonl,
sans induonce sur l'eiai de santödo i'animal,car les muaclesoü on lesavait observes otaient relalivcniont sains. A Torgau, sur 803 pores, 306 auraienl liroscnte dos Haplocoecus, Zopfne considöro pas comme insalubres les vian-cles qui en sont peuolroos. 11 jionse (|Lie oes parasites entrent dans 1'orga-nisine du pore avec les oaux sales dout il s'abrouve parfois et quo, s'ils u'ont pas 6ie plus souvent rencontrös dans la viando, cola tiont ä lours pe-(itos dimensions, qui les font dchappcr a des rochorches dirigöos ;ipou pros cxolusivomont contra les Trichines, colle-ci n'oxigeant qu'uu faible grossls-semont,
Clt;-nurlt;-s. — Lo C'.ysliqiio du T:vnin ccenwus, du chien, 1c Ccenurus cerebralis Rud., dout I'habilat ordinaire est le cerveau dos ruminants ct principalemont du mouton, a 6td trouvö dans lo tissu conjonctif sous-cutanö une föls chez un veau par Nathusius et une autre ibis dioz un mouton pur Eichler. Gea Cönures erratiques avaient acquia lour döveloppemont complet (Zürn).
Le Cystique du TtBniasenalis,dn chien, le Cosnurus serialis P. Gervais, a, au contrairc, pour habitat ordinabe le tissu conjonctif dos diverses rögions du corps et exceptionnellemont la moelle öpiniöre. On lo trpuve chez le lapin, surtoul chezle lapin (Lo garenno, chez le liövre, cliez des öcureuils (Gobbold, Cagny), chez le coypou (Pagenstecher).
l.a vösicula du Camrus serialis pout acquöMr lo volume d'un couf depoule; niais eile porte doja de nomLroux soolex lorsqu'ello ost simplement de la grossour d'uno noix. Elle ost, on gönöral, un pen plus longue que largo, et, lorsqu'ello oecupole llssu conjonctif intermuseuiairo, son grand axe ost pa­rallele au x faisccaux.Lcsscolexoomplolouient, dovoloppos sont troisouquatre l'ois plus grOS quo COUX du Couuro oondiial, et leur OXtrömitd liliro
ost souvent conteurnöe en volute. Ils sonl quelquefois distribuös sans ordre, mais le plus ordinairemont ils sont on sörios linöaires non paral-loles ontro ellos, d'oü le nom spöciAquo, Los lotos out tous los caraetöres quo nous avons indiquös pour collo du Temia serialis (V. p. 401). La vesioule otTro uno particukrltö que no prösente Jamals lo Cmimrus cerebralis ; colle do produire quelquefois par vole de bourgoonnement, soil a sa face in-Nku.man.v — Mal. parnsitoircs.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; :t6
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502 PARASITES DES MUSCLES, DU T1SSU CONJONQTIF ET DES OS.
tcrno, soil a sh face Qxtame, d'autreg ampouleg organisöps commcellc ct douöos do la propriötö Je faire mütro dos soolax en tout somblables ii oeux de Ui vösloulo-möre. Les vöslculos externes restent souvent flxöes ä la vösi-cule-möre par un pddioollei les vösloules Internes, au contralro, apröa un certain temps floltent dans le liquide de l'ampeule primitive (G. Itaillei).
Le Caiiturus seriatis futindlqud pour la proniifcrc fuis par Uoso (1) on I8;!.quot;{, rclroimj cpielque temps aprös par E. Rousseau, puis par Gervais, et Men ötudld prlnclpalementpar G. Baillet et par Perrjoncito. On Ta rencontre, el quelquefois GU grand uumljre, dans les points les plus varic's duUssuconjoactlf: töte, cou, dos,lüiiibes, thorax,membros, etc. En general, 11 no parait pas apporter de troubles dans la sanle do sou hüte.
Lo Ccenurus serialis, adininisln'' a des cliiens par Baillet, a produll des Teenia serialis, I'erroneilo esl arrive aux meines resnltals. Les oeufs da cc Tenia donnes a des lapins out reproduit le meine Genure. Gülte expörience 1'aile stir des agneaux par Baillet n'a pas donnöde resnltals concluantsj röpdtöe sur un mouton par Perroncito, ellc esl restee ögalemont negative. Kile aurail besoin d'ötre reprise pour permeltre de conclure döflnitivement ä la difference spödflque du Gcenttrus serialis el du C. cerebralis, ainsi que des Tönias ([ni en ilerivent.
D'aprös les recherches do Baillet, les embryons de Tenia sontportes dans les tissus par le courantsanguln. Ils sortent alors des capillairesel secreusent dans leüssuconjonctiflaquo; des galeries plus oumoinsallongöös, generalement effllöes et Ires greles ä un bout, plus larges ä l'autre, et loujoursreinpliesd'une mauere pulpouse, ouclueuse an lonelier, d'nn blanc jannälre (res päle, qui tranche nettement sur 1c fond rougeälre que forme autour d'elle du sangöpanchö en petite quantitö et coagulö dansle tissn cellulaire. raquo; Dix-huitamp; vingt-cinq joins aprös I'lngestion des ami's de Txnia serialising proscolex formentdes v6siciilesde0m,quot;75 ii 2mmÖO. Apres trenle jours, idles soul dn volume d'un pois. A la fin du dunxieme mois, idles soul plus grosses qu'une cerise el com-menceut 'iporler des scolox. A trois mois, 11 en esl du volume d'une noix.
Les garenniers anglais appellenl laquo; bladdery rabbits raquo; les sujols affeetös de Cönures dans le lissu conjonctif et, d'aprös Hose, avant de les euvoycr au marche, ils percent la vesienle ä (ravers les tegumeuls et en fonl sorür le liquide.
il esl h remarquer, dil Baillet, que le plus grand nombre des Cönures de cetle ospöce out ötö recueillis ehe/, des Ia[iiiis de garenuc. Cela semble Indiquer que le Tönia quilesproduit doithabiter dans l'intestin de quolque carnassiervivaat ordinalrenaent duns les meines lieuxque les laplns sauvages. Le döveloppement de ce Tenia chez le clücn seralt alora purement accidentel.
(1) C. I). Kose, London ined. Gaz., !l imv. 1833.
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PARASITES DES MUSCLES, DU Tissu C0NJ0NCT1F ET DES (is. ;i(i;{
icdiiiiocoiiucH. — Los Echlnocoques no so trouvent lt;|uo par excep­tion (^11 debors des organes parenchymateux, it^ls quo 1c foie, le poumon,
lo paticröas, la rate, etc; m-'iis on (icul les rencontrer dans tons l(3s points do rooouomiu. Gependant, en dehors du cas que nous avons citd (p. Aoi), oil ils ötaient gönöralisös clicz le pore, nous no oounais-sons qu'un petit norobre d'observations los signalonl dans los muscles; et, co qu'ily a de romarquable, c'ost quo toutes so rapporlent au choval (1), ohez qui los EchinocoquQB n'ont guöre 616 ronoonlros qu'une douzaine do fois.
Dans un cas, uno poiguöe d'hydatides ötait logöe dans un abeös do la fosso temporale. Los muscles temporali ptörygoKdien et oculaires
otaiont lamollis, pälos et ronnispar nn lissn (rinllainmalion. La [)aroi gauebe du eröne ötait dpaissie et l'hömisph6re gauebe comprimö (Kirkinan). — Dans niiaulro cas, lo kyslo, ronl'crinant unnombrecon­siderable d'hydatides, ötait siluö entre la paroi du thorax ol los attaches du diaphragme (Goubaux). — Uno autre l'ois, le kyste hydatlque for-mail, dans la rögion dos cötes, uno limionr qui porsista sept ans ol guörit enfln, airaquo;res avoir, h plusleurs reprises, laissö öchapper des vösicules d'Ecblnocoque (Raymond).
Dans Lts quatro anlios cas, los liydatidos slögealenf dans los parties supörieures du membre postörieur. Dans run, c'ötaient des acöpba-locyslos, renformeos dans uno grande poche ol furnianl uno Ininenr volumineuse situöe entrel'anus et rischion; 11 y avail de fröquentos coliqUes. Uno incision snr la paroi rcclalo permit de los extraire et d'obtenir la guörison (Villate), — Une autre fois, los hydalidos formaient a la rögion lombaire une luinour önonnc ayaul onvalii les muscles do la rögion. Cello tumour so reproduisit apres deux ablations par­tiolles; ollo s'etondait vors l'iMum ol Ton li'ouva des Echlnocoques dans le diploe de cot os (Colin). — A l'autopsle d'un cheval aballu pour un clou de rue incurable, Broquet ol Mögnin ont trouvö los muscles de la face Interne d'uno cuisso en partio disparus par le fail d'un grand nonibro do Icystos hydatiques, dont los vösicules variaient du volume d'un pols ä celui d'un ouif de pigeon; il y on avail environ 2litres. Elles appartenaient autypeexogöne. — Dans le cas do tlanvier et Dehors, lo cheval ayant ('#9632;le abattu en ralson de l'ötat dans lequel il ötait lomlie, on Irouva ä laulopsio une vaste lumeur purulente s'elondanl du reingaucheau bord supörieurde I'iliuin. Elle ötait formöe de grandos cavites irröguliöres, communiquant ensemble par dos orifices de dimensions varieos. Dans le pus, llotlaionl dos cenlainos d'Echinocoques intacts ou ratatinös. Cello poche multiloculaire so con-
(l) Villate, /('-'#9632;. de miid. vtikh: priil,, 1840, p. osi. — ,1. Kirlcmau, T/w veterinarian, fövrlor 1863. — Goubaux, cit6 par Davalne, Tr. des enioioaires, 2quot; od., IS77, [1.004. — Broquet etMögnin, flee, denied, nil., I87.r), p. 470. — Ranvlor et Üohon, Aroliivei vitär., 1880, p. 046. — Raymond, The veterinary Journal, 1883, p, 178. — Colin, dM pur Railliet, Bidl. Soc, eentr, de mt'd. vilt., I8si, p. 818.
#9632;
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lißi PARASITES DES MÜSCUiS, Dt! T1SSU CONJONCTIF ET DES OS.
tiuuait par divers oriflcos dans les couches profondos ilf.'s luusclos fps-siers et dos regions orurales antörieure et postörieui'O.
laquo;isionu-s. — C'esl i'i lt;!. Lounis quo Ton dolt la döcouverte de Distoinos dims la vlande de poro. L'öludo on a ötö falte par Dunoker (1), avec Iß ooncours do Louckarl, di^ Pagonsteohor et do Hess, lls ont 616 trouvöa d'abord dans In partlo musculeuso du diaphragmo, puis duns los musoles du larynx par Happen ot Mnldo,
Ces Vors vivont dans le tissu oonjonetif intorfasclculalre, au sein de kyslos ovoldos, ay:iiU los dimonsions do cou.v dos Trichinös, La zono intlain-matoire quilos ontoure los talt paraltre ä l'cell nu sous l'aspect do potltcis nodosltös rougos, ponotlfornieslt; Cos Dlslomos, absolument miorosooplquos, sonl iiv'ia, transparonls, trös mobiles ä la toinpöraturo du corps, et mou-trout, a lour fxlroiuitö aulorit.'itro, uuo röntOUSO oralo, d'oi'i part m\ prolon-gouiout aiuiuino, fonco, dh'igo on arrioro et qul, d'apros Louckarl, pourrail. Iiicn Otrc un stylet buocal do corcairo. La vontouso abdominale ost siluoo vors 1c miliou du corps. La transparence dos teguments pormet do rocou-naltre la disposition du lube digestif, des valsseaux aqulföres et'des organes soxuols rudiuiouiairos. Daus un cas, Dunoker a trouvö cos Distomos oncoro pourvus do lour quouo de cercalre. D'aprös los caraetöres qu'il a cousiatös, il a cru pouvoir rapprochor los Distomos dcla viando du porc du Distomn olavigerum llud., qui vitdans l'intestln do plusiours ospfeces de grenouilles et de orapauds. lt;lo rapprocheftnont est, au moins, prdmaturö, et 11 y a, d'ail-lours, beaueoup a faire pour compl6ter l'hlstoiro do ce parasite dos mus­cles du porc.
Morot a trouvo un Disloma hepalicum choz uuo vacho dans unc tumour situec outre los muscles intorcostaux interne et externe du huiliömo intor-valle costal gaucho. Uno autro fols, il a roiicoutrö unc somblablo tumour, chez uuo vache ögalemont, sous la plövre, dans le cinquiömo intervalle cos-tal droil, a pou do distance do l'insoriion du diaphragmo (2).
Nlaquo;lt;iiiraquo;toiieM.— PlusieursNömatodes ont ötötrouvös dans l(!s umscles oule tissu conjoiictif. Lu plus important d'entre i^ux, la Trichine, fait plus loin l'objet d'un eliapitre apöcial (Voy. Tric/iinose).
Lo JHlaria paplllosu, qoi vlt d'habltudo daus le pöriloino du cheval, est Si­gnale par Rudolph! commc pouvant so trouver aussi daus le tissu conjoiic­tif sous-peritonöal et iulorinusculalro dos parols de rabdomon, choz lo mömo animal.
On a vu (p. BB6) quo Ercoluni, Lanztllotl-Buonsanti el d'aulres obsorva-teurs ont conslatö la prosouco ilu Fitariu immilis daus lo lissu conjoiictif sous-cutanö clioz lo chien.
On a vu aussi (p. 343) quo les omlirvons do VOllulanus Mcuspis, du chat, pouveut se rcpandro do l'oslomac daus los muscles ot lo lissu eoujonclif, aussi hion i]uo dans les divers points do l'öconomio, oty former des kystos analogues a ceux dos Trlchines.
II a elö fail mention (p. B08) dos Nömalodos larvaires Irouvos par Bbertz dans los muscles, les reins el lo poumon d'un nioutoii.
Lo Mlaria clava Wed! a etc recueilli a Vlenne ohez un pigeon, dans le tissu conjoiictif an voisinago do la trachöo (V. !i2!)).
(1)nbsp; nbsp;Duucker, Zeilsckrift filr mikroskopische Fleischbeschau, 1881, n0 8.
(2)nbsp; f'.h. Morot, Bull. de. la Hoc. re/tl. da me.d. veler., ISS7, p. ,'18.
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PARASITES DES MUSCLES, DU TIS8U CÖNJONCTIF ET HES OS.
B6B
Zürn a trouvedaiis la viamlo do liois pores da pclits Ndmalodcs qu'il rap-poiio aux ÄngullluliddSj otqui ne aauraientötre oonfondus aveo les Trichinös itiusculaires. lls avaientunolongueur de lningt;4autiiaximuni et 03 p.do largo; ils n'otaioiit, pas cnUyslos. Lour prosonooest probabloment tout accidenlollo, et il csl a ei'oiic (|u'ils lt;ml ponetro dans los öelianl.illons examines, a la suite d'un contact aveo do l'oau ou des iuslrunicnts qul on contonaiont (I).
Chez nn elieval ahaüii pour la eonsoinmalinn, et qui, dopuis dix-hult mois au iiidins, presentait, avec im embonpoint excellent, uno corlaino göno du ii'ain de doriiere et uno grande tendance au deeuhitus, Vittu a trouvä tous los muscles envahis par des kystos oll'rant, en general, le volume et L'aspect d'un grain de seigle. Tous COS kystOS avaient suhi la degeiierescenee crota-cee. Palquot; leur position dans le llssu conjonetif interlilirillaire, la struetun; do lours parois, les amas gi-aisseux di^ lours cxtremiles, ils rappolaiont tont ä fait, a une öcholle boaueoup plus grande, ce quo l'on voll ehe/, les kystos vieux de Trichina spiralis, Giard, qui en a fait l'ötudo, est con-vaineu qu'il s'agit, dans oo cas, d'un parasite Neinalode voisin de ia Tri­chine, mais de taille beauooup plus grande (8). Pout-elre y a-l-il lim de le rapprocher du Spivoptera reliculata, dont il est fait mention plus has.
L'ue obsorvation analogue a cello do ViUu a 6t6 faitc sur uno vache par Wolff, a Borlin, II Irouva les muscles do cot animal parseniös do nodules, los uns ronds, gros eommc uno lenlille, les anlros ovales, du volume d'un grain do riz. (les nodules etaieul, situi'S ontro les faisceaux muscnlaires ; ils c'taient limiles par nne membrane epaisse; dfinsleur contonu easeeux ot brun jaunalre, Scliiitz Irouva un Neinalode enroide, de laille nn peu BUpö-rieuro ;i cello de la Trichine (3).
Le Wi'lörosioine unin'- {Sclerosloma equinum, slrnDiji/his armalus), qui, a l'ötat adiillo, hablte le ceocum ot le gros colon des Ivjnides [V. p. 370), esl, ii l'ötat agaiue. Ires expose a des orrours dfl lieu. Anssi i'a-t-on rcn-coiitnj plusieurs fois dans les muscles et le tissu conjonetif, oü il arrive par les voies circulaloires. ,). Harvey en avait trouvö au inoins 2(10 oxemplairos dans le voisinage dos reins choz une poulicho; Litt, en lis.'ii, dos centainos dans le tissu conjonetif, on I re le peritoinectlos nuisclcsaluloininaux ; .Meyrick, on iHiiO, en observa do meme dans la cavitd päritonöale, sur \i'. foie, dans les muscles abdominaux; J. Miller, a Söville {Ohio), on a rocueilH dos quan-tiiös considörablcs dans h's muscles abdominaux et partioullöremont dans ccux du ilanc. Knlin, Lldnaux, a plusieurs reprises, en a trouvö, enkysles sous 1c peritoine, en divers points des parois abdominales, sons la plevro, a la face interne des bras, etc. Les Scleroslomos dos parois abdominales pouvont donncr lieu a la formation dc potits foyers purulcnls,dans loscpiols on les trouve (Railliel . Cos Vors, quoique agames, sonl parfois de taillo supi'rioure a colic lies adulles (4).
Splropidre r^tlcnl^ {Spivoptera reticulala drop., Sp. cincinnala KrcoL, Onehocerca reticulaia Dies., etc). —dorps liliforme, iris allonge, conlourne en une spire amp; tours superposes circonscrivanl un ospace cylindrique. Tote non separeo du roste du corps; boucho orhicnlairo. Jfrf/e en spiraloIdcho; (pieue oxcavee en ilossons, bordöe de deux lohes verticaux (lout la base
(1)nbsp; Zürn, Nematoclen im Schmeinefleisoh {Deulschc Zeltschrift far Thiermed,, 1881,
p. 108).
(2)nbsp; Giard, Assoc, franp, p. I'avaiwcm. des sciences; 91' session} Reims, 188(i, p. 705. (•i) Wolff, Archiv/', loissensch, undprakl, Thierheilktmde, issti, p. 2'.)i.
('0 J, Harvey, Lilt, Meyrick, cites par A, Railliet, Recueil de mcd. viiUr., 18S7, p. 393lt; — J. Miller, The veterinary Journal, I. XXIV., 1887, p. 168, — Liönaux, An-nales de mcd, vdlMnaire, 1887, p. 242.
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MOC PARASITES DES MUSCLES, DU TISSII CONJONCTIF ET DES OS.
poric do iieiits oroohots ot le limtl supörlour uno papillo; un aeul sploule passant ontro los deux loh^s. Pemelle en spirale sorräe; corjis uitönuö on arrl6re; vulve sitii(''o a pen de distance de la itHo. Ovovivipare. — 0raquo; no connalt pas oxaotomont la longueur ilo cos parasites, car on n'a pu les extraire. nntiers, vn lour enroiilenieiil autour ili^s fibres iiiusculaires ct ten-dincuses. La IVmelle paralt mesurer 40 a 80 centlmötres do longueur; le dianuHio est de Omm\li choz le male ot do ()ralquot;:i!i a 0quot;,m4ü ehcz la femello.
Co Vor, propro aux ßquldös, a 616 döoouvort en 1840 par Hermann et Bleiwoiss a I'lnstltul vdtdrinairo do Vienne. II a ete rotrouvö ensulte en Alle-magne, en \utrlcho et en Italie par (iurlt, Baumgarten, Eroolanii Zürn, Bassl, Gottl, Beruohello, Berto et Vigezzi (1).
(Ju I'a dhserve (TuelquefoiB dans lo ligament corvica! on dans lo tissu des aiiüros voisitlOS, enlio les fibres innseidaires et dans des QOdulea sons-cutanes, mais le plus sunveut dans les tciulons dn llecliissoni' du pled, duns le ligament siispensour du boulot et dans les paroisde l'artöre collatörale du canon.
On I'a rencontre ;\ toutes les saisons de l'annöe, mais snrlonfc an piinlcmps et en ötd, chez des chevaux de lonl ftge.
Lo siöge le [dns fröquont, et ausai le i)lns Important parce (ju'il se tradnit par des symptömea signiQcatifs, röside dans les membres ot fi pen pros exclusivement dans les antörieurs. La presence des Vers dötermino la formallon de tumours isolöos (fibromes parasltairos), qni se voiont dans la rdgion du tendon, en dedans, en dehors ou en ar-riere du peifVne: au genou, en dedans ou en dehors, au voisinage tie Pinsortion des flöchissouts du mötacarpe; ä la face externe ou pos-törieure de l'avanl-bras; laquo;^n des points varies de l'öpaule et du bras, etc
Ces tumeurs döterminent des compressions des nerfs ou des tendons, et, par suite, des lioiteries porsislantes, ä ehaud on a troid, dont la cause reste souvent ignoree lant quo le flbrorao parasitaire n'a igt;as acquis des dimensions appareiiles.
Le trailenienl eonsisle dans l'exlii'palion de la tiiineur. II eö resnlle uno plaie simple, qni guöril aiseiuent.
La tumeur extraito est, en gönöral, irröguliöroment ovoüde et a de .'{ ä tl eenlimetres de longnenr. Elle est cousliluee par un tissu libreux dense, souvent calcilie, englobant des noyanx jannälres au sein dos-quels se trouve le Ver, qui n'a encore öle extrait tpie par fragments.
Pent-etre des reeherelies ulterienres ötabliront-olies un rapport de niiation entre le Spiroptöro röticulö et la Filaire dosplaies d'ötö.
(i) llormann et Dioslng, OEsterr, medic. Woohenbl,, 1841, p. 199; ot Juurmi/ oät. el agrlcole tie ßelgigue, \S'r2, p, .rgt;rgt;i. — Eroolani, Osssrv, #9632;iiilla strutlura nonnalc laquo; tulle alterationipalhologiche dellessulo ftbroso, Bologna, I8(i,r). — Zum, Wochensehr, f. Thietheilk, n. Viehraquo;., 1871. — It. Bossi, Ilmedico oelerinat'io, Torino, 1876, p. 440;
IS8.P), p. 1 el 145. — Vii^zzi, liiiirn. ili until, /isitil. epalol, ilei/li aiiiinali, 1885, p. 3.
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P80B08PERM08E MIJSCULAIHE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;507
CHAPITBE PREMIEH
P8OR0SPERMOSE MÜSCULAIRB.
Los Sporozoairos qui vivcul (Inns l(!s muscles et duns lo li.ssn con-jppctlf doa aninuuix domostiqucs fonl partie de Tordrn dos /'sorosper-mies ulriculiformi's on Slt;lTCOSporidies{i),
Lcs formes qulnousint^ressontappartienneDl aux genres Sarcocystlaquo; [Sarcocystis It ay Lank,)etBraquo;lblaiile(i?o/6iam'a R, Blanch.). Les eapfices dn premiel' siögeat oxclusivcincnt dans les muscles striös; elles onl uno membrane d'enveloppo öpaisso et traversöe de fins canamp;Ucules. Gelles du second se trouvent dans le lissu conjonctif; lour membrane d'enveloppe ost mince et anhisto.
Los SarcosporidioSt fine Ton appolle souvont Vtrieules de Miescher ou de lliiinn/, out, i'lö vugs pour la promlöro fois, en IK4;t, par Mioscher (do Bdle), dans los muscles do la souris. Horbst on rotrouva danscoux du poro on \HSl. Von Hossling, qul, dos 1846, on avalt vu dans los musolos du poitrail du chcvronil, los slgnala on 18:14 dans lo myocardo du liauif, du vouu el du mouton; et Rainoy, on iSiiT, los vll dans los muscles du porc (2). Ellcs onl ötö ronoontröos dopuis ohoz la plupart dos horblvores dorncsliquos, lo ohoval, lo bauif, lo luiffto, lo mouton, la chövro, lo lapln; ot, parmi los oisoaux, ohoz la poule.
On pent rapporter cos Sarcosporidlos, au moins provisoirement, ä trols espöces distinctes :lo Sarcocyste de Miescher, Iq Sarcocysti dtilicai et la lialbianie giante,
Sfaveooyste de Itlescher (^gt;. Miesrhrri Ray Lank.) (.quot;1). — Obsorvöo d'abord par Herbst, puls par Raynoy, dans l(!s muscles du poro, cette Sarcoporidie a ötd öludioe depuis par de nombreux observateurö et (dli; est aujourd'hui assez blen connue, grAco surtout aux observa­tions de Leuckart etdeManz. (ndöpendamment du pure, oix ellfl es! remtirquablement fröquente, peut-6tre est-cela memo espöcequi aötö loncoulreo assez souvent dans les muscles de I'obU ohoz le btBuf, lo veaU, le mouton, le cliien ol le chat, par Krause: encore die/. 1p booul'
(1) (i. Balbltinl, Legonssur les Sporozoaires, l'iii'is, issi, p, 106. — lt. Blanchord, Note iüf ten Sarcosporidies {Hull, de la Sur. fool, de France, t. X, IM,'), p. 344).
(?) Herbst, Nachrichten v. il. 0. .4. Universität u. d. k. Qesellsoh, lt;l. Wissensch. zu Oöttingen, 1851. — Von llcsslini,', Zeitsohr. /'. wissensoh, Zoologie, IHr/i, p. 18!). — li.iiui'y, Philosophical Transaolions, 1868.
(S) W. Krause, Zeitschr. /'. rationnelle Meditin, is(i3, p. ISO. — W. Waldeyer, Centralblatt /'. lt;/. med. Wissenschaften, i8C:t, |). 84'.). — R. Leuckart, Die Parasiten des Menschen, t. I, v udit., I8G:), p. y;!8. — Ruppreoht, Die Trichinenkrankheit im Spiegel d. Hettsledler Endemie beobachtet, isiii. — Ripping, Zsitoc/ir. /'. rationnelle Medizin, 18(m, p. 138. — J. Kahn, Mitlheil, d. landwirthsch, Institutes d. ünio. Holle, 1865. — Virohow, Archiv f. pathol. Annt. isiifi. — Manz, Are/du /'. mikvosk, Anal., 18G7, ]gt;. 345. —Perroncito, ll Medico velerinario, i8('gt;o. — Bealo, The microscope en medeolne, 4deg; ödit., London, I8quot;8, p. 'isü. — Laulant6, Hevue viUrlnaire, 1884. p. 57.
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ri08 PARASITES DES MUSCLES, DU T188U CONJONCTIF ET DES OS.
et chez le mouton, par Beale; choz la poule, par Kiilm. II faut din; co^endant que ces Psorosperrales ulriculiformos ae peuvont pas 6tre rapportöes avec uire ontlöre certitude a la m6me espöce quo celle du pore etqu'elles appai'tiennent pout-6tre aux deux autres espöees. 11 ue sera done question Id que de ce qui toucho ü la psorospebmose
MUSGULAIRE clll pore.
G'est seulement ä l'autopsle que Ton constate la prösence des para­sites. Parmi les muscles striös, il n'on est pas qui ne puisso on ren-fermer. Gela se reconnatt h leur aspect granulö et h lern' coloration phis I'oim'e; par mi exameu attontif, ony voit de petits points Wanes ot allongrs, au sein de la substance musculaire. Parfois ils sontassez longs pourßtre facilement visibles, (Je sont les Sarcocystes.
Ils peu-vont atlelndre 2 h 3 milllmötrcs do longuour. Leur largeur varie entro SO ot 300 |*. Ils so prösontont au microscope sous la forme do corps allonges, peu röfrlngonls, d'apporonco gronue, offllös a leurs deux oxlrö-
mitfis, souvent a uno seule, Ils loppe, assez ßpaisso, raontranl
sonl limitds par uuo mombrano d'onvo-uno striatlon transversale cpio Lcuckart
attrlbuo h la prösence de nombreux cana-lioulos : par la compression, cette paroi, so dösagnigeant, offre I'apparence d'un re-vötoment clllalre, iiuc plusieurs observa-tours rogardont comme uno disposition normale do la Psorospormie. L'inldriour
mm Ml,::
1'')^.^quot;. — (Jlrlculss psorogpor-
miqiirs dans les Qbrosmuaou-lolres du pure (liitilliclj.
Klg. 278. — rii'iculcs psorospormiqucH duporo Isolöoa et fortcment grossios (liaiilicl).
A.oxtrimitdd'nao ütrlculo dont lii cutlculo asl Intacto.
#9632; B, autro Utrlcule, donl la cutlcule Ml iemsie otdonne lou A uno npparonco laquo;in ells. — G, corpusoules r^nlfor-u's ot Doyaux söpards.
nombre de logos par des clol-sons anastomosöes. Vers les
extrömitös, oti la membrane
somblc s'ütm öcartde Idgöremont do soncontenu, on volt un espace ooniquo oü so trouvent des granules rdfringents. Dans tout le roste do son dtendue, I'lltricule ronfermo, dans scs logos, dos spores, corpuscules nombreux et dtroitement serrds, (jui, lorsqu'ils sont devonus libres par la rupture do la membrane, se montrent semi-lunairos, rdniformes ou fusiformes. Ils prd-sontent uu ou, lo plus souvent, doux points clairs, quo l'on considöregdndra-Icmeut comnic dos novaux.
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PSOIIOSPEIIMOSR MÜ8CULAIRE.
S69
Los SarcocystosSOnt situdsdans raxeniemo des fdiscoaux i)iimitifs, et entourüs par imc ooucho dela substance de cos faiscoaux, lt;jiii a 616
icpoussoo sous lo sarco-
iJiiplfi WßSm
k
loiiune par la prossion du parasite. La pluparl dos au-
l'ig. 'JV.gt;.— (jjiipu transverealo d'un groupo do falsoeaux prlmlUfs du pure, dont l'un ost oecupe par iinc Sorcosporidic (Laulaniö).
a, coupo du paraslto. — b, sa gatnQ contractllo formte par la substQDCQ iln (aiscead prlmlUf ropouss6o sous Ii1 sarcolemmolaquo; —A faiscoaux jn-iinitifs.
I''i},r. sso. - Granulation psoro-spoi'niii|iic drs muscles du pure au (leimt do sun ddvoloppoment (Laulanlö).
laquo;, section ti'aiisvcrsalc ilo la Psoro-gpermloi — h, couronnQ puralontolt; — e, c, tatsreaux priinillfs atrophi^Si — (/, in-nitration omtiryonimitre.
teurs no inontionuent ]ias d'autre allörnüon du lissu rausculaire, (|uo les dilatations et l'aspect molinüormo des faiscoaux priniitifs. D'apres Perroncito, les Utriculos peuvent so raouvoir dans i'iuteiiour du saicolemmo et laissor des traces övidentes de lour passage. Quand (dies sont ancienneS) (dies peuvent subir la d^göntSrescenco erötaeöe.
Laulanld a vu quo, tandis qu'en coi'tains points; les faiscoaux pri-rnitifs envahis rostent sains, ils subissonl, en d'autros, la d^gönöres-cence vitfouse; lo parasite agil la comme un inilauL sur lo tissu con-jonetif; il y a myosite intersütiollo difTuse et, en cos points, formation de nodules analogues aux granulation's tuberculeuses. laquo; La zone peii[dieiiqiio de ces granulations so döveloppe sUr un territoire primi-tivement oceupo par des oleiueiils musculaires qu'elle englobe et delruit progrossivoment. raquo; Los faiscoaux primitifs los plus ölolgnös du centre sont d'abord atrophids et il y apparatl parfois des cellules de nouvolle formation. La myosite parenchymaleuse s'ajouto done a la myosite intorstitielle.
La psorospormose rausculaire ik^ so trahitpas pendant la vie parties signes appröciables. Gepondant Vircliowa signalö, chez quelquesporcs
ipii en etaioiil alteints, de la laiblesse ou de la paralysio intorniillenlo du train poslörieur, une soll' ardonto, uu exanllionie noueux, laquo;los syinptöines passagors derougetetune fois un aspect lerneetlarraoyant des yeux, co qni pouvait bien elre du ä la pr6seiico des parasites dans los ninscles oculaires.
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ÜTO PARASITES DES MU80LE8, DU TISSU C0NJ0NCT1F ET DKS OS.
Los Sarcocystes de Miesoher so renoontrent trös fröquonunont, au moins duns certains pnys et ä certaines dpoquegi Herbst oslimo h ,quot;iO p. UM) lo noinliro dos ciis qu'il .'i[gt;ii consüitor. Somlilabloproportion a 6tiS indlquöe par Rupprocht. Leuckarl los n vns oho/ 8 porös sur iH.
iquot;ooO,'c
raquo;£amp;M__.
Fig. 2si. — Granulation psorosporuiiquo tlca muscloa du porc complbtomont formöe : le parasite a ilispai'ii au utHrnn des produits da la d6g6n6re8cenco (Laulanl6)gt;
it, zone (MMitralc roprdsentöo iiiif im notil foyor tie d6g6nöroscence calcalrs. — b, zone pirtphäiiquo dt- prolir6rallon orabryonnnlro. — r,c, sspnoei prlmltivomeut ooeupia par du falsceaai primilifs et actuellomoQt romplts de collulest ~-d,d, fhlscoaux prlmitlfa atrophies onglobös duns la proHfäratton. — c, cluisun conjODOlLvolaquo;
Los experiences ile transmission lailos pur Viroliow et par Manz, on noiu'i'issanl dos animanx avec de la viando de port- infostöc de Psoro-spermies, sont demeuräes sans rösultat, Ges parasites ne paraissent pas non plus avoir jamais ötö rencontröa chez rhomnio. L'ingestion dos viandes psorospermiquea (ist done sans danger; mais lorsque l'ln-fection est considßraWe, on osl autorisd ä on interdire la vente en raison de lour mauvais aspect et de lour moindi'o valour nutiilivo par le fait dos alterations d'origino inflammatoire dont ellos sont lo siöge.
Sarcooytte laquo;iV-ilciitN. tcnellit Kaill.) (I). — Getto Sarcosporidie a etö ohsorvöo par Mould dans los innsrlos du inoulon. Elle yoecupe lamßmo situation quo lo 5. Miescheri dans los muscles du pore, c'esl-a-dite quölle est incluse au sein dos faisceaux primilifs. Elle se distingue de cello-ci par la grande mincour de sa membrane d'enveloppe, qui est, d'ailleurs, ögaloment cannliculde et susceptible do so rdduire on pseudo-oils par la compression.
(1) .MiKil-', Psorospermics 'tu tissu musculaire du moiilun [Bull. Soc. cent. 18SG, p. I2fgt;). — liaillict {Ibid,, p. 130 ot .ITS). — Moul6, Sur la psorospermose des hovides {Ihid., p. 894). — A. Stlckor, Psoj'OSpecmten im tlevtflaisch das Schafes {Archiv f. wissenseh. u.prakt, Thferlwtlktinde, i. XII, 188laquo;, p. :i8i).
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i
I'SOROSPRHMOSR MÜ8CULAIRE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;tiVl
Uou\6 l'a ti'ouvön surtout snr los inoutons oaoheotlques (99 sur 100). Rllo y ätait, d'ordirialro, on quantity d'autant pins considerable quo la cadioxio dtait pins arcontiKio. Parfols, il y en avail, röguliörement M,(J ist davantoge sons lo champ du microscope laquo;lo chaque preparation; d'autres fois, il fallail faire plusieurs preparations pour en tronvenme. Sur .'il moutons de bonne quality, olios n'y out ölö vnes quo 31 fois ot toujours on petit nombre. II on fut de mömo chez un mouton charbon* uoiix, oil, do pins, olles ötaiont com mo doformöos.
Pouvant so trouver dans tons los muscles, olios paraissentcopondant moins nombreuses dans ceux de la rögion orurale interne. Sticker, Gobbold, Monlö les onl vnes dans le myocardo.
Monle semble rattacher an inönie typo dos Sarcosporidies qn'il a trouvöesennombi'epou considerable chez la chövre (3 fois surl2chövres maigres), chez 1(! cheval (4 fois snr 8 snjels maigres) et chez le boeuf (34 fois snr 94 snjots maigres). Le Sarcocysto du bobuf ost plus gros, plus allonge quo celui du mouton; il peul atteindro un centimetre do longueur.
11 y amait lion do rechercher la realitö dn rapport apparent entre cctte psorospormose musculairo et la cachexie.
II Cant sans donte rappprter on grandepartie an genre Sarcocystis los Sarcosporidies Ironvcos dims Irs muscles du bcßuf, dn voan et du
mouton, par von Hessling; dans ceux laquo;In boeuf et dn mouton par Cobbold; dans les muscles oculalres dn boouf, du voan, dn mouton, du pore, du chien et du chat par Krause; dims locröinaslor du tanroan el dn lapin par Man/; dans los muscles du cheval par Sipdamgrotzky, par Schulz ot par 1*01/(1).
Sledamgrotzky a trouvö dos Sarcosporidies snr 13 chevaux sacrilies pour dos ötndes anatmniqiies on inorts d'atloclions diverses. Elles ötaient principalement dans la couohe musculeuse du pharynx; do I'resopliago, dans los musclescervicaux infdrieiirsctdanslodiaplinigme. Dims les rnoiiihres, les muscles ([iii les prosontaiont etaioiit atrophies, pales, inons et cependaul plus lihreux qu'Ä IV'lat normal. Losnoyanx du sar(!olemme etaiont multiplies, non seulement dans les faisccanx pri-iiiitil's afFcctes, niais encore dans les faisccanx sains; ccs noyanx for-maiont comine dos cliapelcls aceolös au sareolemnie. Do plus, le tissu conjonctif intorfascicnlaire avait proliferö et, par compression, dötor-niinc I'atrophie simple de la lihro contractile. Cos Sarcosporidies, longiios do 3 ä ^nquot;,,, avaiont en quelquos points subi la degencrcscenco calcaire.
Schnl/ a rencontre cos parasites dans les muscles de I'avant-main
(1) Voy. plus hunt, p. 60'. - Cobbold, The Lancet, isfio, p. 88, — Slodam-gi'el/ky, Woohensoh, f. Thierheilk. u. Viehzucht, 1872, p.'.)*-ioi {Rec.de mid, vitir,, J872, p. 460). — Schulz, Der Thleranl, 18laquo;?, nraquo; 1 (/ice de mM. veter., 1887, p. 457). — H. Pütz, Virchom'.i Archiv f. path, Amit., I'hi/siol. u. /din. Meriicin, t. (;1X. Archiv f. wisse.nsch. u, praht. Thierhcilhtvuk, t. XIV, 1888, p. 112).
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K72 PARASITES DES MUSCLES, DU T1SSU CONJONCTIF ET DES OS.
(run cheval saorlflö h lii suite d'uae paralysle des membres ante-ricurs. Cos muscles otaiont dögönörös ot prösentaient des granulations calcalres de ^(iquot;quot;u de long sur .'lt; de large. Leurs elements avalent
sul)i des alterations analogues h eelles eonstatees par Siedamgrotzky. Ghez an cheval obsorvö par iMilz, la plupart des muscles elaient plus ou moins onvahls, parlois ä un hunt degrö, par des Psorospei'rales h divers etals d'ancionnetö. Ils ötaient plus volumineux, plus rigides (pi'ü, TiHal normal et do couleur jaune grisfttro. II y avait rayosite interslilielle par proliföratlon du tissn conjonotlf interfasciculaire, augmentation du pörimysiumet atrophlo des falsceaux primitifs, dontla striatdon avail toutefols perslstö, en general. II n'y avail pas toujours de rapporl exacl entre les alterations musculaires et la röparütion topo-graphique des Sarcosporldies, an point que I'on pent douter qu'elles fussentla cause offlcionto decettemyositet
Ruiiiiaiiic y6aiito [Udllikmia gigantea Raill.) (1). #9632;— Cetle forme de Sarcosporidio a d'abord ötö rencontröe par Winlder et surtout etudiee par Morot et Eiailliet. Jongh la vue souvenl ä Java chez le bceuf, le corf,la ehevre, le pore el surtout chez le buffle.
D'apres los renselgnements donnös par les observateurs, it serable qu'olle puisse, commo les pröeödentes, se ronconlrer auaeindufaisceau
prlmitif. Elle paralt aussi se trouver dansle lissu conjonctif inter-musculaire.Son volume vario de celuid'un irrain
Kig. ^s;'. — Coupe Irnnsvorsulo d'uue lialbianlo Flgi 'IW-— Corpusculcs fal-g6antc, onvoloppöo par les Qbres mnsculalroa donbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;clformca tic Balbiania gi-
I'oasophagc; grossic 30 fois (Ralllleti Infidlto).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; gantea, grossls 850 fois
(liiiilliel, imklUo).
dlt;! ble ji celui d'uno petite aoisettc. La membrane d'enveloppo est mince el anlusle. An centre des plus gros individus existe un vide de la grosseur d'une tele d'öpingle. Le reste de la cavitö, partag^ en cel-lules, osl rempli par des corpuscules en forme de croissants tres regu-
(1) Winokler ot Lelsorlng, Ber, a. il. VelevinävwMen im Konigr, Sachsen, 1866.
— Dammann, Wirchow's Archiv /'. path. Anal,, Physiol...... 18(1quot;, p. 383gt; —
Von Nloderhajusern, Zeitschr. /'• prakl. Veterinärwesen, I87;i, p. 10. — zrirn. Die pftanzliahen Pai'asilen, Wolmar, 1871, [gt;. V.t3. — Morot ct Uoilliot) Bull, Sue. cent, de mod. veU'r., 1886) p. ISO ot 800. — Jongh, Bladen.,, van VeearUenijkundt in Nederiandsch India, [Sib {ISchweiter Archiv f, Thierheilk,, 1880, p. 830),
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P80R08PERM08E MU8GIJLAIRE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Sill
liera, döpourvus ilo noyaux h do points brillants, Certaines Balblanlos tie inontKMit qu'im pelll aombro tlo cos corpuslaquo;
Jm***^^
culos dt, par centre, beaucoup de corps arrondiS) (I'mi diamöü'G supöricurou lnförieuramp; l'öpaisseur maximum ilos croissants.
Les autours allomands qni, los premiers, onl
X.
observö cette Sarcosporidio l'ont trouvöo en grand nombre dans la couche musculairo de l'oosophago
et, secondairomentj h la base de la langue, laquo;laus
#9632;M
les muscles ilu pharynx, des Jones, ilu cou, du thorax, do l'abdomon et des eulsses. Los raou-tons qul en dtaient porteurs avaient suecornbö
parfois subitemont, d'autres fols aprös avoir prö-
a
sonte d(,,s symptömos d'asphyxleou d'accös öpilep-tifoimos. Dans quelques cas, la mortality avail pris los allures d'une öpizootie. On avail attribud
cos pertes ä l'action tics Sarcosporidies, qni, par
Si'4'
leur presence au voisinage du larynx, auraient de-
^1
tonninö l^odrino do la glotto et, par suite, Tas-
phyxio. Von Niedeiliicusern, qni los a (lonvoos
B
sur une chövre, a adoptö la inrino conclusion.
Mais los recherclies de Morot semblenl bien ela-lilir qn'il y avail simple coincidence onlre la morl et la psorospermose de l'cBsophage. II a trouvö cos parasites tros souvent cliez l(;s moutons abattus ä Troyes pour la bouchorie. Moule ue los a pas rencontres ä Paris, hailliet les y a vns sur une chövre,
Sur environ 000 boles ovines, Morot en a Irmive 272 qui portaient des kystes oesophagiens de Sar­cosporidies. Ni Total d'embonpoint, ni l'äge, ni le sexo uc paralssaient avoir d'influence sur leur presence et lour nombre. Gelui-ci variait de I h-Ili, ot (Mail de 10 ä 12 en moyenne. Le meine snjet pou-vait en presenter de toutes dimensions, colles-ci n'ötant uullomont en rapport avoc lour nombre.
laquo; Parml les iT-i ovinös a cssophage nodulaux, (gt; avaient en memo temps des kysles psorosper-
m£lt;:.
fsüraquo;quot;
Frairmoul
Kiy. '.gt;S'(.
iniques sons la plövro, 10 sous le periloine, 27 ä la Ibis sous la plovro et le periloine. raquo; Cos kystes SOUS-sereux apparaissaicnl laquo; sous forme de taclics ordi-nalrcinent allongüos, dontlos dimensions variaient deptds celles (rune graine de chou jusipi'a celles d'un noyau de prune el inenie d'utl baiiool moyen non plus nombreux quo ceux de reesophago.
d'osaophago de mou-ton onvahl i)ar des liallilaiiii'S göaUtOS;
grand, nalur. (Rail-Hot, iai'dilo).
. i) lls i'laionl on
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laquo;74 PARASITES DES MUSCLES, DU TISSU CONJONCTIK ET DES OS.
line brcbis, de dcuxieiiK,' qualitö, MenporUuxtOi en avail \m grand noinbre dans toutcs lea parties dn corps ot, en parlieiilicr, 2^7 dans l'oösophage et ^2H dans la langue. On on trouvalt quelques-uns dans los muscles des regions sous^scapulalres el cruralos.
CHAPITRE II
LADRER1E.
Ueflniiion. — La Ladreiie consiste dans la presence de certains Cystlcorques dans les muscles et le lissu conjonctif et accessoiromonl dans d'autrcs points do Viiconoinie.
Les Cysticerqnes donl la dissemination constitue la ladrerie sont: 1c Cysticei'cus ccltulosw, forme cystlque du '/'wnia solium de riioiume; le C. bovis, du T. saginala de 1'homme; le C. tenuicollis, du 7'. raquo;tar-(//laquo;laquo;lt;laquo; du ehien; le C. tarandidu T. Krahbci, du eliien.
Les animanx domestiquos susceptiblos de contractor la ladrerie sont en premiere ligne le pore (C. cellulosw), pnis le bund' [C, bovis), excepüonnollement le mouton {C. tenuicollis), le renne (C. tarandi), le ebien el lu chat [C, cellulosce), L'liomme Ini-inenie n'esl pas ä l'abri de cette affection (C ccllnlosw).
ivijiuoioKilaquo;quot;. — IjOs inois ladre, ladverie, employös quelquofois jadls cüintno synonymos do läpreuw, löpre, döriveat, scion quolques auteurs, du grcc XaiSfi?, difforme, gauche, et selon d'autres, notamment Bescherelle etLitträ, de Loxareus, Lozaro, dont le nom csi devenu par corruption, dans le langage du peuple, saint Ladre. On ignore par quelle filiation ce nom de ei ladrerie raquo; estpassd de ialöpre a I'affeolion parasitaire qui nous occupe et lt;iai en dlfföre amp;l)solunient a lous les points de vue.
Äjniiiijniic. — En alicinand, Fiiinenkninkluil ; en ospagnol, huhcvlu; en hollandals, gorliglwid; on Italien, grandine, panicatura.
En France, pendant la plus grande partie du raoyen-ftgo, la ladrerie a recu b^s noins de ntezvllvric, meseau, mesel, mesellus, mesiax, mescleria, nosclei'-ia, nosSlei'ie, piau, inl, mal de Sainl-Lazare, poumVtM'e, etc.; les pores ladres elaienl iiislipreuw, meieaux, corrompus, impursQi, le plus souverit, sursemds, lorme qui rappello la dissemination des parasites dans la vlande. Au com-moncement de cu sidclo, Viborg a donna a la ladrerie lo nom de glandine, el d'autres auteurs, celul de graineHe; les pores qui on ötalenl attcinls fureni alors appelös glandös on groinds.
Duns ces dcrniers temps, on a critique lo termo do quot; ladrerie raquo; cornnic ayanl d'autres sens tres dilTerents : celul d'avartci; et celul de K'pco. Mais le premier no saorait causer de confusion ; quant au second, 11 csl toailn'; en dösudtude, ot, dans lo langage mrdical actuel, le motlaquo; ladrerie raquo; cst oxclu-slvomentpris avecla slguißcation quo nous lul avons donuee. Plusleursau-teurs (Bouloy, Trasbot) out propose d'y substituor eclui de Cysliaereose, Ce lorme, composä seien les regies dc la nomenclature, a I'avantage d'lndlquer la nature do la maladlo abupiclle on I'applique.Mais, logi(jiiemoiit,ildoit com-prendre toutes les afl'ections dues u des Cysllcerquos ct, par consequent, colle
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LA DREH IK.
m
du lupin causöo par 1c Cyst, pisifovmis, oelle raquo;lu chien et du dial, pap Ic ('. Builleli, oollo lt;|ue produiralt sur lo chovul 1c C, fistnlarU, etc. La syna-nyinio n'existo done pas cnlro laquo; cvsliccrco.se raquo; et laquo; ladrorie raquo;. 11 y a des cyslicercosos ladriques, mais toutes les cysticorcosos ne sont pas dos hi-di'orics.
uivisiou. La ladrorio difl'öre dims su nature, sea effots, sa frö-quence, son Importance au point do vuo sanitalro, etc., selon l'espöce domcstiqne chez laquolle on Ift considöro. II y a done lieu de i'ölu-dior successivoment sur chaeuno, lt;'ii la subordonnant, pour l'ordre, h l'espäco de Cysticerque qui lo dötermine.
Airr. I. — Ladrerie du porc (1).
La ladrorie du pore osl produite par lo Cysticei'cus celiulosw Kud., forme larvaiic du Tsenia solium, ou Teiiia armö de riiomiue.
Ilistoriiiquot;laquo;' (2). — La ladrorie du porc esl connuc, dopuis unc lianlo un(i-(pule, et il soinlilo bien iiuc son Influence sur la snnlo de I'lioramo ait, ins­pire les prelros egypüous du tomps (los l'haraous ot Molse, lo li'gislaU'ur dos Juifa, lorsqu'ils out probibö l'usoge de la vlande de porc. Mais La promiöre mention do cette tnaladie remonte au iv siede avant Jäsus-Christ; cllo se Irouve dans les o'nvres d'Arislophano (4b0-380), comoilio dos Clicrnlicrs, oü il csl parle de la ladrorie conuno d'une eonnaissanco vulgalre. Aristote la doerile avec uno precision romarqualde, et cotto description a öte i'epro-duite a pou pros exacleinent par liufiis (cili; par Oribaso), puis par l'liiic et Didymus, Ün la rotrouve mentionnöe encore jiar Plutarquo et par Arotöc, par Areliigeno et par Androslbeno.
De nombreux rO-glomonls pronveiil qu'au moyen dlgo la ladrorio du porc etait bleu coniuio; mais on olalt dans La meine Ignorance quo los auciens sur sa nature parasltairo, 11 laut arrivora lannee 10811 pour trouver, dans un nlömoire de lledi, unc notion lt;iiii s'y rapporte. Deux ans apres, llart-mann renconlrait chez unc elievro un Cysticerque, qu'ü reconnaissait pour un animal vivant. Mals a Ualplghi revient l'honnour de la preiniorc descrip­tion exaote du Cysticerque Ladrlque. des observations somblcnt avoir (Ste pou connues, car c'est en I7(i(l soulenienl quo Pallas fall Lo rapprocbomonl onlro lo parasite ladriquo et los Tenlas, en le uomnianl. Twtlia lujiitilii/cna. A pou pros vors lo meine (omps, Otto FabrLcius einet l'oplnion quo los (lysli-cerques hulriquos proviennent d'un Vor rubanaire, et Goeze (1780) döcritle Ver vösiculalre avecbeaueoup de pröclsion et d'exactitude.
L'annoe 1812 rnarlt;pic un propres important : Steenstrup consldöreles Vers cystiques cornme los premiers pas du devoloppemenl d'Holminthes qu'll no pout dolerniinor. A la inönio 6poque, von Siehold los regarde comnic des Tenias ögares, opinion adopliio i'galemonl. par üujardin (18'iii). II fallut los experiences de van Boneden et de Kltchonmeislcr pour metlro hors de deute les migrations dos Costodes; les donnoos qu'ils ont 6lablios ont oto
(1)nbsp; Dolpoch, De la tadi'erie du/mvc au /lotitt de vue de I'hygldne privie et piiblique {Annalcs ä'hyg, puhl. et do mid. Ug., 2raquo; sei'., t. XXI). — (dem, Art. LADnERIE {Diel, cnci/ct. (Jfs ,vc. mtd., iquot; scriu, t. 1, ISßS). — Trasbot, art. i.Aimimiu (Xuuv. Diel, de mdd., de c/iir. cl d'iiyg. ve.i., t. XI, 1880). — L. Balllot, TV. de l'inspeclion des viandes de boucherie, 2C edit., Paris, 1880. — Villain ot liascou, Manuel da l'inspeclettt' des viandes, Paris, ISsd.
(2)nbsp; J. M. Guurdia, La ladrerie da porc dans ranlif/aile, Paris, 180,r).
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:i70 PARASITES OKS MUSCLES, DU TISSU GONJONCTIF ET DES OS.
coiiliriiKM'.s, ötonduoe et oomplötdea par de nomlnrux üxporimontaleurs dont nous aurons j)lus loin a Bignalor los Eipports.
*iiilaquo;laquo;oiiiic igt;ii4lioIo|;ilt;|Ufgt;.
C'est surtout ä I'autopsle que 1'on ro-connalt rexlstence
de la ladrorie; il ost done natüröl ä'öta-
lilir dog inaiiitoninit en (|iioi conälätent les alterations ira'elle dötermlne.
C'est d'nbonl la prösonco du t'i/sti-cercus cellulom lind, on ilidV'rciils points de l'dconomie. II so montre sons la for-ini! d'une vösicnlo elliptique,longuo do (i h 20 milliniotros, largo do .quot;i a 10 mil-
Flg. U85. — Cystioercus celMosut.
A, v^sicule ontldra grossie. — 11, trompe portaui les crochets ä ^a huso. — C, crochota Isolös. — ('.', tragmoul ilquot; Cystlcopquo fortsraquo; rnenl gross! ! Isi vöslculo n'est roprösoutöe que par uu segment a corrosi.....dant It son oriilce (Tliwaglnatlan // (Ch. Robin).
limötres et möme plus, ollVanl vors le miliru (!(#9632; sa lon­gueur line lache
blanche pourvue d'un petit portuis pen visible, qni correspond ä la löte Invaginöe. Gelle-ci o d'abord l'aspecl d'un tuberculo blanc, opaque etassezcon-sislant, du volume d'un grain de millet, qni adhere a la paroi ol fail saillie a rinterienr. Par nne pression mötbodique enlre lo pouco el Tinilex, on parvienl assez facilenieiil a faire sortir de la vöslcülö caudalo la tele eile corps dn Cysticerque qui y sont invaginöa, D'or-ilinaire, la vesicnle esl dechiri'e dans cette operation. En examinant au microscope el ä mi faihle grossissemenl la tele evnginee, on volt iprelle est sensiblemenl tötragone, mesnre 0quot;quot;quot;(i ä 0mmH, esl pourvue do (puitre ventouses el dime double couronne de iJ'i ä 'gt;V2 crochets, les grands longs de 160 0,180 (*, los petits de Id0{il40(/.. Go sont absö-lumenl les caraclcres de la töte du Twnid solium de riiommc,
Chaque Cysticerque (grain on gmine de ludve) est onvoloppd dans mi kysto dont les dimensions sont ä peino superieures aux siennos. (le kysto, forme anx ddpons dn tissu de I'liolc, est eonsliliK; par une membrane de lissu conjonctif, mince, translucido, faiblement vascu-larisee el deponrviie d'öpitbölium. (les kystes sont logos dans des depressions, series do cellules on d'alveoles c.reusees au sein des organes.
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LAO IlKUIK.
;i77
Cost h poii prös excluslvement laquo;laus les massos mUSCulairOB iiik* so troiivent los GyStlcerques ladrlqüOS. Los iniisolos 1c plus souvont
Plg, ä86. ~ T6te du Cysticercus cellulos/B, vne ilo devant, les vontouses non salllantes (Raii-llot).
Plg. J.st. — Crochote du r^nia solium, grossls 250 loin (ftallllot),
A, grand croohdt, — II et 0. pelU crooliot, \ u do prod!
Cl do luce.
ot lo phis largement envaliis sont coux de Ift laoguo, du cou et des öpaules; puia viennent, d'aprös lour ordfö de Cmpioncc, les muscles
intercostaux, los psoas, los muscles do la cuisse et en-fin ceux de la röglon vorlö-brale posWrieure (Delpech). La ladrerleest parfois tolle-uiont gön^rale que I'on ren­contre des Cystlcerques dans tons los muscles sttiös de l'öconomie. Le nombre dos parasites pout 6tre dnorme (it ropirsonlor la moitid dn volume total du raorceau lt;lr viando. Kiiolionmoislor en a trouvo i;i.quot;{ dans tin morooau pesant environ 17 grammes, cc qui ferait pros do 80,000 pour 10 kilogrammes,
Quandla ladrerle est pen proTiouct'e, los vosioulcs
sontoparsos; ma is olios out
Flg. S88.
Kragment d'un rausdo laquo;lo i)oir ladrc (Rallllet).
tottjonrs pour slögo privilö-
gid los muscles de la face
profonde de IMpaule, ceux
c,c, Cysliceiqncs. — o, iilvculo mnrquant la plnca d'un Cysttcerquo onlev^,
du cou, la portion oliaruuc du dlaphragme, lo triangxilaire du sternum et los Intercostaux. 11
faul, dans quelques-uns do ces cas discrets, faire Jos coupes n
10111-
Nklmiann. - Mai. paraaltairog.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;37
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HIS PAIUSITKS DCS MÜ8CLE8, DU TlSSl) CONJÖNCTIF ET DBS OS.
Lreuses et en tons sens pour arrival a trouveiquot; uiu) sonlo vösiculo. hit l)lus souvent, en comimmanl la ^#9632;iull(lü oulro lesdoigts, on fait surgir dt;s vösiculos sitiK''OS iirofoiidöiuoiil ol qui soraiont restöes inaporQues sans co inoyon. Soiivunt aussi, on recunuail la ladrorio h dos cavi-tÖ8 dont la vlaudo est SQlQäo et qui rösuitont do ronloNoinont du Cysticorquo.
A pen pros aussi fröquommonl que dans los muscles citüs plus haut, los parasites so trOUVOnt dans lo lissu conjonctif sous-nnuiuoux do la face inloriouro do la languo. Vors la base do cet orgauo ot sur los parties laterales du frein, on les y apercoit le plus ordinairomont coinme dc^s vösiculos opalines, doini-liansparontos, giobuleuscs ou ovoides, qui soulovont la niuquouse et donnont sous lo doigt la sen­sation do lour saillio.
Le cojur aussi est tros souvent cuvahi par les Cyslicerqiies ot par-I'ois en lol noinbre qu'll y a lieu do s etonner quo sos fonctions n'en soiout pas entravöos. Lorsqu'il \ en a pen, c'est vers la poinle do I'organe qu'üs sont ordinaireraont localises.
II est rare d'on rencontrer dans le lard, et lorsqu'ils s'y trouveut, c'est on general au voisinago des muscles et adhöraul aux (ihres musculaires quipönetrent les couches graissenses. Co fait no s'ohsorve guöre qui; dans la ladrerio gönöralist'c.
D'ailleurs, les grains do lailre peuvent se roucontrer dans tons les urganes : corveau, moollo öpiniere, yeux, poumon, foie, reins, rate, ganglions lymphatiques, tesliculos (Cobbold), mais ils n'y sont quo Ires raromont en quanütö notable. Ils sont oxceptiounels dans lo foie, le poumon, la rate, los reins (Hertwlg). Dans la plupart des cas ou Tonacrules y A'oir,il s'agissaitd'Echinocoques anciens el neu de Cys-licorques. Quelqüefois, dans lo poumon, lo foie ot la rate, ils donnenl lieu a. la formation do nodositos grises ou rougoalros, casceuses et purulentes, ou calciflöes, qui ont quolque ressomhlance avec la tuber? culose, et dans losquellos un oxamon attontif permet do retrouvor dos crochets et möme dos totes completes de Cyslicerqiies (Gratia) (1).
Les kystes qui renferment les Cysticerquos ladricpios sont logos h la surface ou dans la profondour (Uss muscles, outre les faisceaux secondaires, et parallölement ft lour direction.
Parfois les parasites ont perdu lours caracteres hahituels, par le fail (rune degöncresconco. Cclle-ci pout avoir lieu dans les premiers sta-des do leur developpomont; ils ont alors un volume variant entre colui dun grain do rnil ot colui d'un grain do chi'iiovis. Ils formenl dos tubercules elUpÜques, d'un jaune brunatre, ronferniant uno ma-tiere purulento, jaunälre, oü Ton ne trouvo pus trace du scolex, ni memo do sos crochets (Munkonhock) (2).
(l) Cobbold, The veterinarian, ixquot;8. — Hortwlg, Die stadtisohe Pleisahbeahau in lierlin [Archiv f. wissensch, u. prahl. Thierh, ISSö, p. 4'2'i). — Qratla, Des pscudo-tubercules chez les anim. dorn. [Ann. de miid. vet., I.SS'i, p. C'J'i).
(1) Muakeubeck, Yierleljahrsschrifl d'Adam, XXIV, p. 87.
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UDRER1E.
81raquo;
Ordinairetnänt o'eat l'Äge dos Cystiöer^ues qui amöne leufddgönö-roscenco et lour transformation on do petits grains arrondis, durs, oompactos, Imprögnöa do matiorc calcaire ot döpourvus de liquide. Los charciitiot's donnont alors h la maladio lo noni de ladrorio seche. Host ä pon pros certain quo, dans cot etat, los parasites sont morls. Cotte forme do ladrorio, rare chez [les pores ainonös sur le marchä do Paris, ost assez commune h Bordeaux (L. Baillet).
La prossion du kyste dötermine le plus souvent un commencement d'dtrophie dans los faisceaux secondairos. I'lus tard, le lissu con-jonctif inter-fasciculairo s'öpaissil (it dossino dos trainees, dos mar-hrurcs claii'os de plus on plus aoceuluöcs (Trasbot).
Los muscles infeclös do ladrorio sont pales et mous. En les en-tailiant, on ouvre dos Cysticorques, qui laisseut (ichapper une abon-lt;lante serosilö claire et do coulour jaune paille. Mais si la maladie ost ancienno et generaliseo, rauömie dont olle pout alors s'accompa-ghera donnö lieu h une Infiltration passive dans les regions döclivcs; los muscles en sont oux-inemos impregnos; ils monlreut souvent, en outre, des Sarccicystis Miescheri,
11 y a, de plus, pauvrotö du sang, gontlomont et infiltration dos ganglions lyniphatiqnes, palour dos organos, et lesions d'all'octions coucomilantos qui onl amenö la mort du malade.
Les Cysticorques peuvent faire döfaul ä la surface des muscles, lorsquo, pour dissimilier 1'etat do la viande malade qu'il expose en vonto, lo charcutier a raclö avec le couteau la surface do la coupe. Les grains de ladre sont ainsi önucloös; mais, par un oxamon attontif, on reconnait la prösenco dos politos cavitös qn'ils occu[raquo;aiont; on love toute incertitude, on entaillant lo morceau soupconno : il ost bien rare qu'il no renfermo pas d'autres vesicules dans sa profondeur.
On retrouve tros difflcilement los Cysticorques dans los prepara­tions de cbarcuterio faitos avec de la viande do pore bacliöo, on raison des petits fragments do lard qui y sont intimemout molangös. Schmidt-Miilheim a recommandö dans co but im proeödö basd sur la resis­tance du Gysticcrque ä l'uction du sue gastriquo (I).
On liaclic i'm menus fragments une rauquouso gastriquo de pore ou de chien, qu'on met cnsulto en maceration pendant quelques houres dans une dissolution d'aolde chlorhydrlque Ä ;gt; pour 1000; on liltrn et lo liquide ainsi obtenu dolt ötre employe sans attondro trop longtemps. Jtnis si Ton veul avoir un liquide susceptible d'ötre mis en rdserve pour los cas a prövoir, on agil dilTeivniiiii'iil. La muqueuso liuclnJR est inisc en niacornlion dans la gly­cerine pendant plusiours jours; on flltro ot I'on pout consorver le liquide pohdaht dos annöes a la temperature ordinaire. Lorsqu'on vcul sen sorvir, on nn verso quelquns goutlos dans ufto dissolution d'aclde chlorhydrlque ä :i ]gt;. 1000. On prond une qiiantilo süffisante de la saaeissc ou viande, liiichoe SU8pecte;et on la melon digestion pendant plueleurs houres, a la tempera­ture do 40deg; dans six a huit fois son volume du melange de glycörlno pepsi-
(0 Sclmiidt-Jtüllieiui, Deulsuhe ZeUsclifift für ThUrmed,, lK8i, p, 374.
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1'AIUSITES DES MUSCLES, Du TISSU C0NJ0NCTIF ET DES OS.
niiiiie et (l'cau uriduliM;. On iigito de temps on lciiiigt;s. La vimule etla graisso sout dissoutos, cette dcrniöru foiinaut. a la surface du litiuido uno couchc plus on nioinsepaissc. La vöslöulo du Cystlcorque est un jjou atUujiH'o, mala la itHc, les voQtousoa et particuliöreiuent la couronne do crochöts rösisUmi ä l'acübn du li(iiiiilo, tombent au foml du vase ei y sottt rötröüvös aisomcnt sous la forme de grains cpil rappellent ceux du rlz,
SymptAmca, — Los signos do la ladrcrlo, pendant la vlo de Tanimal laquo;[tu en csl atteint, sont trös vagnes, dlfflciles i'i appröcier, variables d'ailleurs selon la susceptibilitö des sujets t.'t la localisation pärticu-liöre du mal. Lo plus souvent möme, ils soul, nuls, surtoot quaiul rinfcctiiiu ii'est iias genuraliseo. De tous ceux que Ton a Indiquös, le seul qui solt pathognomonique est la prösence de Cysticorques sous dos muqueuses accessibles 'i rexploration : h la face Infdrieüre dola langue, parüculiörement sur los cötös du frein; quelquefois sur la conjonctivo; plus raremouL dans les j)lis du rocluiii.
Daus ccs [loiuls, on recoiiiiail la presenco des grains de ladre ;i rinegalite de la surface de la miiqueuse, aux saillies plus OU inoins marquees que forment li^s vösicules, ä leur aspect transparent et opalin tranchant siir la leinte rosöe des parlies voisines.
Au temps d'Aristophane, on savait dejä reconnaitre la ladrorie ä la presence des vesicules sous la langue et dans les replis de l'antis, el Ton praüquait aussi le langueyage.
Cost une operation qni consistc ä visitor la langue du vivant de l'animal. Le langueyeur est celui qui proeöde h cette visile. Au moyen age cljusqu'a, la lin du xvmquot; sieclo, U'. langueyage ötait exclusive-inenl pratiqud par des agents du pouvuir, ofileiers du roi, dits lan-gueyeurs-jurös. Aujourd'hui, le langueyage est llbre et facullatif, mais son exorcice conslilue toiijonrs une profession speciale en raison do l'habitude et de l'adresse qu'il exige. Certaines villes ont möme un langueyeur assermentö et paye par olios pour examiner los pores conduits sut les marchös.
Pour faire cot examen, lo langueyeur commence par couchcr l'animal : place purallMeiiHMil au corps de cclni-ci, il l'attire a Uli par lessoies du dos et dos reins, pendant qu'un aide, place du cötö opposd, lire vors sei par le niemliiT posleiieur voisin du laugueyeur; 1c porepord IV'quililjre et csl ren-verse par l'opei'aleur. (gt;u blen, se plaraut h droite doranimul, le langueyeur le saisit par le ineinbre anierieur gauche, et le renverae par un OOUp d(^ genou dans le Haue. Aussitdi que lo poro estä lerrc, il se pröciplte sur lui, et le inaiutiont avec son genou gaucho appuye sur le cuu ; un aide conlienl, les pal los de dorriöre,
ProlilanL dos cris quo [müsse l'animal) le langueyeur lui tntroduit ontre les uiaclioires un baton long d'un nnMro environ, qui appule rorlement a lerrc par t'oxtrötnitd ontröe dans la beuche du patient et rötenue par le pled de l'opörateur, II passe lautre exträmitö sous sa cuissc ou sous sou aisseile droile, OU la fail lenir par im aide. Lo balon, jouaul lo röle de lovier, inainlioat les nuichoircs ecurlees. L'experl iutreduit alors la inain enve-loppeo d'un lingo dans la gueule du pure et on fait surtir la langue, qu'il
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LADBERIE.
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cxainino alU'iitivoimMil etqu'il osploro uu proiiiRnunt. les doigta sur touto s;i surface dcjuiis la Imsn jusqu'ä la pointOlt; Le plus raquo;ouvciit il complöte CD) lt;'x:mioii par colul tie la coiijonctivu.
laquo; Qiianii im no possöde pas uno grando habituds laquo;li' langueycir, dit l.afdssc, mii'ux vaut falre couoher ot fixer lo pure par dos aides ot lui ^carter les inäclioircs avee un S])ij('uluiii; on puul alors saisir la langue sans craintt! lt;lc! so faire broyer los doigts (I). raquo;
Si le lojiguoyago fait constatev la presence ilt; vösiculos, on a la corliliulo Jo I'oxistonce do In ladroric. Mais si idles font defaut, on n'a pas la cwtilude ('diitiairi'. Sur it cas do ladrciic constates apres la uiort pendant un trimestre, I-. Baillot a reconnu qne 10 fois la lan­gue no porlait aucuno trace do Cyslicorque ladi'i(|iie. (a\ rdsultat pra-li((uo denote qu'en cas de difAcultö entre vendeur et acheteur, lo fait d'avoir languoyd ranimal en litige no pourrait servir do preuve on faveiir du premier.
Les \ ('sicules de la boucho, do la eonjonelive ot de I'anUS pouvonl avoir dispani par li; fait d'niie petite operation nomrruV dpinglage, consislant soit en nno simple piqöre qnl vide le Cysticerque, soil le plus souvent c^n nno incision qui percttet de renlover. 11 reste une petite plaie, qui snppure pendant quelque temps el, qui pent etro prise on (lonnoe pour line blossure quo ranimal so serait faito avec les dents on des corps durs, eomine les os. Lorsque les plaies sent finniees, elles laissent une cicatrice pen apparento, fugace, et qui no lieul servir au diagnostic anic mortem.
En dehorsde laprösencedesCysticerquesvisibles sons les muqueuses app^irontos, il n'ost point, comino nous I'avons dit, do signes permel-lant do reconnailre la maladie du vivant de ranimal. On en a eopen-dant indiquä un bon nombre qui pouvonl bien lul appartenir, raais ipii sent excoptionnols ou pen signiflcatifs, on no se montrenl que sur les snjets Ires largoinent infectes.
Tel esl l'eni'üiiemont, coexistant avec une toux polite, etointe, qulnteuse et avec la tendance ä lessoufllement. Cos symplömos se rattaclient trespreljableinent il la presence de noinbrenx Cyslicorcpres sous la rnuqueuso et dans les muscles du larynx. Ils constituent sou-vent le premier indice ipii attire I'attention.
On a signald une enfluro spöciale des ganaches : Dupuy, Hurtrel d'Arboval) Delpoch, ne Tont jamais observöo.
Grove rapporte avoir constate cliez beaucoup de pores ladros une hyperesthesie du groin, (jui los ompeelierait lt;lo fouger, memo dans les terres inolles. En manyeant du grain repandu sur un sol dur, ils ovitoraient les frotlements du groin, relevoraiont los nurines et la lüvre snperieure et prendraiont les grains avee la langue. Frappe liigöreinont sur le bout du nez avec une baguette, le pore ladre ferait
(I) Lgt; Lafosso, Traite de palholoijic vetirinaire, t. II, I8GI, p. 9G.
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:ifi2 PARASITES nES MUSCLES, DU TISSl! CONJONCTIF ET DES OS.
ontondro mi cri lt;1lt;' doulcui', tandis ijüe 16 pore Siiin y ruslo indifförenl. Kiifin, le groin dos coclions tii'S ladros somit plus on niuins enlloU inou et flasquo au toucher. Gbs indications n'ont pas öte conlirmöes par d'autros obsorvateürs,
II en cst do imhno do la constalation coiitraii'c, touchant nn certain degrö d'analgösiö ou d'anesthösie de la pean, dont plusiours autonrs ont jiarlo; de niömo encore, du döfaut d'adliorenco dos soiCs et do la [iiösonro, ä l'extröinitö de colics qu'on anache, d'uno goulto-letto de sang noir, caraetcros indiquös par Aristoto.
La pluparl dos marcliands de porcs et ilos charentiers afflrtnent qüei choz los porcs ladros, los opaulcs sont souvont romontres. 11 on rösnlle uno sorte d'eiigoiicomont du COU et une gone sensible dans los mouvoments dos tnembres anloriours. Gela pout tenir, comine lo dit Tiasbot, h l'abondance dos Cysticorques dans los muscles grand pectoral, grand denlolö, etc., qul 86 roläciiont alors el laissent un pen descendre le thorax entre les epaules.
Sur un poi'c atloinl d'une ladrerie intense, Sobotta a constate line paralysio complete do la langne, envahie par les Cysticerques ; la pre-henslon dos aliments ötait dovenue iiupossible el lainmal 6tait morl d'inanilion (1).
Löi^sque les Cysticerqueg siögent dans les centres nerveux, les syinplonios prennout uno physionoinie particullöre. Flonnan a vn, lt;laiis co cas, nn tournis ties manifesto. Itehrs a conslatö dos convul-sions öplleptiformes, des grincoments de dents, du ptyalisme, du pleurothotonos et do ropisthotonos, du vertige rabiforme. A. I'au-topsie, il trouva dans le cervoau el. le cervolet line (#9632;'norme quäfititö do Cysticerques, dont plusienrs (run volume exceptlonnel. Dans dos ci\s semhlables, des syinpliJmes rabiformos ont ogalement ötö cons­tates par Foucher. Neübert a note dn veil ige et Une sorto do cecitö; l'encöphale etait ramolli et renfermait plus de cent Cysticerqaes, Hans im eas ohservö par Lippold, le pore ('tail moil, a|iros avoir [)r(3sentö tons les signes (rune encöphalite; uno dizaine do Cysticerques so troii-vaient dans la pic-more (2).
Quand I'affection est ancienue, dtendue, gönöralisöe, les pores sont Faibles, s'essoufflent facilemont. Ms deviennent nonchalants, marchont avec lenlour, suivent avee pelne le troupeau. Plus lard, ils tömbent dans la prostration et röpugnont ä so lever. Des infiltrations so pro-diiisent dans les parties döcllves et sous les muqueuses. L'äppsect;tlt diminUe; 11 survient do la dlarrhöe; le pouls faiblit et s'acci'lero; la bouche est pftteuse el loüde; lesgencives päles, gonlli'os et saignanles.
(1)nbsp; Sobotta, Dei- Tliiernrzl, I8S0 (ciW par Zürn).
(2)nbsp; Flonnan, olM par llnilolphi, ICn/oz. Synopsis, 18!!). — llehrs, Uepcrlnrium do Hering; ot Journal veidr. el (Kjric. do Belgique, 1843, p. 5(i8. — Foucher, liu/l. .Soc. cent, de meil. vdter., 1874, p, 141. — Noubert, Ann. de mid. vil., 1801, p. ,rgt;41. — Lippold, Bericht il. d. VetevinärV), im KOnigV, Sachsen für 187').
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LADRBRliS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 583
Les animuux niaigiissout, devicnnont commo boiilds; ils sornblcnt jiaralyses ol (iiiissunl. par siiccombor si, par nogiiyonce, on ue les sacrilio [ias beftUQOUp plus tut.
La marche de la maladie est subordonneo 11 la quamp;ntitä dos para­sites exislant dans les lissns du pore. Elle ticnt surlout h la possibi-litö d'iiifectiüns successives lorsque persistent les eonditions etiolo-giques qui les eominanileut. On comprend (pie, dans ce cas, les syinptünies piiisseiit athdndrc! leur plus haul degrö d'inleusite.
iraquo;iaraquo;iioHiif. — On pout avoir ä reconiuiilro la ladrerie du vivant do ranimal ou apres sa mort. Dans le proniier eas, on recherche la cons-latatiou dos syniptönios decrits plus haul ot dout les plus iinporlanls sont doimOs par lo laagueyago.
Tour lo diagnostic jiost mortem, il faul, so garder do quelques con­fusions possibles avec d'audes alterations do la viaudo du pore. Go quo nous avous dit dos Distomos, (b.'s ffaplococcus, du Sarcocyste do Mieschor, est sullisaut pour (#9632;viler toulo erreur. On vorra plus loin quo la ladrerie ne pent pas non plus etre conl'onduo avec la trichinöse.
Des Echinocoques qui avaiont conserve mi volume restroint out ('A6 prispour des Gysticorques. Leur presence dans les organes paren-chymateux plutot (pie dans les muscles et leur examen microscopique perinellent do les reconnaitre. Nous avons dit les rosseinblances quo les Gysticorques du poumon peuvent avoir avec les lesions de la luberculoso.
Des Cysiicercm tenuicollis, parasites du pöritoine, peuvent so irou-ver fixes sur la portion cliarnuo du diaphragme (^t, si lours dimen­sions sont potiles, suggoror I'idee do la ladrerie. On no fera pas do con­fusion si Ton remarque leur silnation toute siiperliciolle, la nelteW do leur saillie et parfois le court pödicule qui les souliont; los Cysticerques ladriques sont toujours nottement sous-pörltonöaux ot plus ou moius engages clans le lissu nmseulaire; do gros Cystkercm tenui.rol/isMcom-paghant les potits montrent leur nature propre; il n'y a pas de vesi-culos ladriques dans les muscles, et enfin los caraclores dos crochets sont dillerents de CCUX du C, cetlulosm (1).
On pent trouvor dans les viandes do pore, surlout et peut-C'lre exclusivement chez cellos qui sont salöos ou fumees, dos coiuTolions blanchalres, du volume (l'un grain do millet ä celni d'un pois, arron-dies ou bosselees, dnres, eriaut sous le scalpel. Ellos sont constitudes par de la guanino d'apres Virchow, par do la lyrosine d'aprÖS Voil. Go dernier professe qu'elles ne so ferment quo sous rinlluence do la salaison ou du fumage. Giles ne renferment pas do trace do parasites (Cysticerques ou aulres). Giles so dissolvent dans I'acide chlorhy-driquc sans (logagemont,de gaz, ot dans I'acide sulfuriquc sans for­mation de sulfale de chaux. Kilos disparaissent sous rinlluence do la
(I) A. Uailliol, Hull, de la Soc. cenlv. dc mcd. vek'r., 1881, p, IDquot;,
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b8i PARASITES DES MUSCLES, DU TISSU CONJONCTIF ET DES 03.
potasso ciuisiujuc. L'aoldo azotlquo luinniit los dissoul et dontio nn liquldo jamiain; (jui, par l'addiüon d'uuo solution de poiasso, prend, aprös avoir ciO cliauHV', uno l)ell(j couleur rouge (1).
On trouvo encore dans la viande fuiuöe d'Amdrique, tricliinöe on non, des corpuscules gloliuleux, trös röfringents, ü structure radlalre avec uno partie centrale somlnc. lls soul probablennent lorniös d'une (#9632;onibinaisou do cliaux et d'un acide gras, ot doivonl, par COnSÖquoöt, s'dclaircir par I'addltlon d'aclde chlorhydrique (2).
Enflu dos groupes (VAclinomyces peuvent, d'aprös Dunker* donvior lion h dos concrötions au sein dos masses musculaires du iioro (V. p. 860).
löiiolos'io. — II osl anjonrd'lini blen clairomont (Mabli quo la causo essentielle de la ladrerle consiste exclusivement dans I'lngestlou dos caufs du Twnia solium par lo porc. II eil ögalemont prouvö quo le 7';i'Hia solium, on Vor solitaire do riiomino, provient du Gysticerquo ladrlque piis avec la vlande de porc. (j'ost ce qill rossorl de nom-breuses expöriences.
Van Beneden, le premier, a fait prendre h im porc dos oeuft de 7'. solium et a constatö ä son autopsle nn grand noinbre de Gysticerques dans los inusnlos. Uli anlro porc de la möino portöe, nonni cl öiovo dans los mömes conditions quo le pröcödent et (pii n'avait pas pris d'ooufs do Tonia, no contenalt pas de Gysticerques (3),
Küchenmeister et Haubner d'abord, Leuckart ensulte, puls G. Baillel, Gerlach, Mosler et autres, ont röpötö et variö cos expöriences, et elles out toujours donnö los inomos rösultats, ([ni rtablissont sans contosto roriglne de la ladrerle du porc.
Lorsque los conls mürs de Tuenia solium arrlvent dansle tube digestif du porc, lour coque est dissoute par los sues gastriques ol intosli-nanx, los omliryons iioxacanllies qn'ils renferment sont mis onliborlö. (iräcc ä lonrs six crochets, ils tiavorsont los parois de l'estomac ou de l'Intestin et so dispersont, probabloment ii la faveur du courant clrcti-latoire, dans toutes los röglons de l'organisme. Us s'amHonl dans Ig lissn conjoneüf inter-fasdculaire dos muscles, dans le cerveau, In moelle öpinlöre et, on general, dans Ions los organos favoi'ablcs ii lour ovolntion. Lour presence provoque nne logöre Irritation et Taccu-niulaüou dV'leinonls anatomiques destines ii former le kysto con-jonetif et ä fournir au Cysticerquo les matöriaux de son düvoloppe-mont. Colui-cl n'est complätement achevö qu'au beul d'envitoh irois mois, solon los experiences de Gerlach. D'aprös Mosler, au neuvieme jour, los Gysticerques n'ont encore quo (),quot;quot;,();};} de diamotre. Au vinglieme juur, ils onl le volume d'une töte d'öpingle et sont encore
(1) Arlolng t;t Coruevln, Jown. de mtd, velifi: ei He zuolcclmli;, 188?, p. 5. ($) Stodamgrotzky et Hoitnolster, AnleUung zur mikrosk, u. chemischen Diagnostik, ?quot; Auflage, Dresden, 1884, p, S09.
(a) Van Beneden, Annales des sciences nntwelles, 4C 3er., t. I, ISVi, p. 104.
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LA.DRER1E.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;EISquot;)
dupourvus de la nionibrauo kyatiquelt; A 40 jours, lour grosseur ost cello d'liuo graino do inonlardo, leur envoloppe est Iros mince, la tolo osl apparonte laquo;st l'on pout y reconnattre los ventouses etla double courunno de oroohpts. A 60 jours, ils ont lo
volnmo (i'un pois; los ventouses ot los cro-chois sout roiiiploloiuoiit formös; il n'y a pas de COU. Au bout do trois niois, lo döve-loppemont ost achovö, naais la vöslcule cau-daio ost encore suscoptible d'accrolssoment.
A 110 jours, lo cou [uösonto dos stiios trans-vorsalos.
(iorlacli a constatö que I'iligesUon d'un hup grand uoniluo d'fflufs de Tonia peul dö-tenuiiior clicz lo pore iiuo irritation intosti-
Fig. 281),— OEuf du Tania soliunii grossi ^töO fois (Laboulb6no),
A, laquo;ruf dans In glycetino, — It, iipirs avoir 6ld traUä par uuq golution coucontröo iilt;' potasso.
ualo, qui sc toiniiuo par la morl.
La (piaulilö inuombiablo d'oßufs tiue pout fournir uu seul proglottis o^cplique la gönöralitd de l'infection, facilitöe par la resistance de cos (sufs au.v causes destruetricos. 11s pouvent se conserver intacts pnndaut lougtomps dans le sol, los fumiors, los maros, los ilaques d'eau, etc. Cost lii que le pore peut preudre los QBUfs de Tenia cntraiuüs par los eaux pluvialos. Ses habitudes et celles dos popula­tions rurales au milieu desquollos il \'ü sout dos conditions ömi-neninioiit favorables ä son infection. Dans los campagnes, los ma-lieres locales sont liabituollenienl döpOSÖGS au deliors, sur los fumlers surtout, oü los pores ont la libertö de vaguer. Us peuvont manger cos oxcronieiits, ot uu seul lionune atteint de 'l'onia (ist capable d'hifocter ainsi do ladrorie lout un troupeau. Moslor rapporte I'hlstoire d'nn inalado qui infecta 18 pores, coux-d ayant lirise la cloture qui los s(!paiquot;ait des losses d'aisances.
Tons los pores no sont pas aplos (''galcMiieiit acontractorcottonialadio. Ilaubnor avail reconnu que I'infoction ladriquo (^st Ires difficile sinon impossiblo cboz les pores ages. Cost ögalement co qyl resnltc des observations do Qerlach. Avant rage do six niois soulonient, los pores seraient exposes in la ladrorie.
On no peut considerer la race eonuue d(Uinant uno predisposition ä lamaladie. Si les races perfectionneos y sont iiioins snjottos, an coutrairo dos races communes, cola tient ox(dusiveinont aux condi­tions dillerentos dans lesipiellos les pores sont oleves.
Pour co motif, les pores do certains pays y sont plus exposes quo d'autros. La ladrorie est ainsi d'nne extreme frequence en Irlande, en Ksclavonio ot dans cortainos contreos do rAmeriquo du Nord.
En Franco, d'aprds le journal Le B4tail{l), les pays producteurs de |)orcs seraient classes ainsi au point do vue de la ladrorie :
(1) U lltHuil, W du 18 OOtobro 1875(0111! par L. Uaillot).
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jSC PARASITES MKS MU8CLE81 DU TISSU C0N40NCTIF ET DES OS.
1deg; Pays qni ii'ont pas dc porog ladies : Flatldre, I'icardie, Nor-inandic, GhaiQpagne, Lorraine, Alsace, lle-de-Fronce, ürleanais, Ni-vernais, Anjou, Maine, Perohe, Touiaino et Bretagne.
2deg; l'ays (|iü out mi peu de pores ladres: Aunis, Cbarente, Pbltöuj Berry et Bourbonnais,
;{0 Pays ([iii out Ijcaiicoup de pores ladies : Marche, Limousin,
Auvergne.
II in; faul aecorder ä cette olaesiflcation qu'une eonflance relative) car, en ce qul concerne la Bretagne, c'cst cette province (Finistero et Gdtes-dU-Nord), lt;[ui en lraquo;S(!, a fourni le plus de pures ladres saisis par l'inspection aux Malles de Paris (1).
D'apres Kniebusch, la ladrerie n'existe pas ohez los pores serbes et rouniaiiis dits Bakonyer, qui sout noun'is avec du iiuus; on ne l'öbsörve pas non plus ohez les poi?cs mecklembourgeois, d'orlgine aiiKlaise, ((lie l'onentreüent avec des föves (Jt des pois, Au eonlraire, eile esl tres fröquente chez 1(!S pores de Pologne et de Pomerauie, uourris avec les eaux de vaisselle, les reliefs de table et des poiiiines de terre (R. Blanchard).
Sur 140,500 pores iuspeetes dans le district de Cassel, de 1872 h 1874, 158 etaienl ladres, soil 1 pour 946 (It. Louckart). De 1H7(gt; ä 1881, sur 15,937,000 pores examines, 48,880 etaieut ladres, soil 1 pour .'t^Craquo;. Les statistiques monlronl que la ladrerie esl bien moins repandue dans rAUemagne du Sud que dans rAllemaguo du Nord (Zundel). En 187(1, (die exislail chez 163 pores sur 10,000 seit 1 pour .#9632;{(gt;7. D'autre pari, une statistique de Moslordonne 9 porcsfranchement ladres sur 20,000, soil I sur 2,222; mais le huilieme de ees pores liebergeail quelques Cysticerques'. Leuckart, qui rapporto ees eliifl'res si diffö-rents, eslime que, dans oertaines regions de rAUuimignc, il y a ladre­rie, reslreinle 011 non, ehe/. 2 ou .'1 porcs sur 100(2).
En Halle, d'apres l'idli/.zaii, le nomlire des porcs il ladrerie genera-lisee seralt de 1 pour 3000 a 4000, landis que Perroricito dit, d'apres des rcnselgnomonts communiquds par des langueyeilrs, qu'on trouve a Turin I pore ladie sur 250, et amp; Milan l snr 70 ^It. Leuckart).
Tons ees chiffres montrent que la ladrerie n'est pas une affection rare et qu'on peu( la roncontrer en ilt;mis pays. Kile esl cependant beaucöup molns fröquente qu'autrofois, depuis qu'on en connall bien la nature; que se propage l'inspection des viandoa de boucherie et
que s'ameliorenl les conditions d'elevago du pure.
Comme pour la gönöralitö des affections parasllalres, on a voulu faire jouer im röle ä l'hörödltö dans le döveloppement de la ladrerie; mais cette thöorie ne saurait plus elrc soutenuo aujourd'hui. Toul
(i) Compte irndu des opäralions du sei'vioe d'inspeclion lt;lr llt;t bouahorie en 188(;, Paris, 1887, p. :i2.
(J) Zundel, lieoueil lt;/lt;#9632; mid. vrltr., iss.'t, p. 'gt;oi. — Leuckart, nie Parasiten des Menschen, l. I, 2laquo; 6d,, 1879, p, fi83.
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LADRERIE.
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ce qU'OD pourruil admcltrc, c'ost quo Ips cmliryons do T(;nia, dans leurs migrations au sein do rorganisme d'uno Irnio ploino, parvinssonl anx lootus en Iravoisanl 1c placenta. Mais rola röste h l'ölat d'hypolhrse trös discutable; on no possödo d'oxemplo d'inl'ection congöliitale que coiui qu'a signald llorvioux; encore ue sail-on pas bien precis(imeiil h quel age les Cysticcrqucs out tfU; constates dans les jonnes porcelcls. Voici en quels tormes co fail est rapportö par Hurtrel d'Arboval: laquo; Des cochonnels so sont trouvös affectös do la ladreiie on naissanl, an nombro de denx sur uno portee do donze. Ilervienx, 11 qni Von doit cette observation, oleva uno trnio qu'U lit saillir par un verrat tres sain, et (jui donna six cocbonnels ladies (I). raquo;
••roiioslic. — \lt;ii'iiillt;- laquo;lc 1raquo; viumlc de pore lurirc. — Lo pronosllc
niodieal do la ladrerio ost toujours grave, en ce sens quo Ton no con-nait pas do trailement propre ä on amener la gueiison. II n'y a pas lien, d'ailleurs, de la tenter, car olio no serait pas eeonomiqne. La seide preoccupation quo Ton doive avoir est cello de la propliylaxie. La se­questration continuelle dans la porcherie et l'alimentation exclusive avec des substances exomptes d'uoul's oil do progloltis do Tönlas, tel serait le rneillour moyen prevontil'. Mais dans les pays oil les uecessites agricoles exigent quo les pores sclent menes dans les pätiirages, les l)ois,lesniarais, etc., ondevra s'aUendre a voir la ladreric so maintenir, lant quo les populations rurales ne serfint pas absolument eclairees et convaincucs, touchant la danger qui resulto do la dissömlnation des excrements humains et l'utllltö dos fosses d'aisance.
Kig. TM. — Toto ilu Trnia soliuin, Fij,'. 301. — Tötfl 1I11 T.rniii soiitMt.
vnc de trois quarts(Laboulbine).nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;vue de prolll (Labouib^ne).
La gravity du pronostlc medical est subordonnöe au degrö de l'in-fection et ä la force de resistance des individus. On a vu, h propos des symptömes, que tons l(;s degres sont possibles depnis l'apparenco de la sante la plus parfaite jusqu'ä la cachexie la plus prononeee.
Ce qui constitue la reelle gravite du pronosÜC, cc sont los conside-
(i) llurlrcl d'Arboval, Diät, de mid,, de chiv, H d'/iyr/. vet., s*' 6d., t. Ill, Paris, iraquo;a8, p, 48;t.
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S8S
PARASITES DES MUSCLES, DU TISSl) CONJONCTIF ET DES OS.
rations ('couomiqucs. L^s viftndos ladres sont dangoroüses pour la santö de riionmio ([iii s'en nourrit ct dllos doivonl etro rojctöes do la consoininatiDii.
Küchenmeister a, lepremier,public uno expöriencotendoiitkpröuvor quo les Cysticerques ladriques du pore so transfonnont en Tsismä solium dans l'lntestin de rhomnio.
Dans les trols jours qiii jirrcediirnnl, l'exöcutlon d'uno fciniiic laquo;#9632;oiiduinmioa moi'l, il Ini lit [jrontlro ft. son insu, ot a pluslours reprlsos, 78 Gysticoi'ques ladriques. A I'autopsle, faito IS heures apres la niorl, il retrouva 10 jiuincs 'I't'iilas do 'i a 8 millliiiMres do longueur, dont quelquos-uns portalent encore quelquos croohotSi
Le m^ino niiteur eut plus turd roccasion de repelei' celte expörienco dans iles conditions plus favorables, A un autro condamnö ä mort, il tit prendre, a l'insu du patient,en deux fols, I'nnp'i moiset I'autro 2 mois ot domiavant l'oxöcution, 21) Cysticerques ladriques. A i'autopsle, il retrouva d'.) Töuias, dont It uvaient deji'i dos progiottls inrtrs (1).
Lo 10 aout 1888, un jounn honiniB prlt volon tairoment, dans du lail tiede, quatre Cysticerques arrivös ä lour coniplet döveloppemont et deharrassus de lour ampoule, Lc 2.'i octobro, Louclcart, qui dirlgoait l'expörience, constata dans les föcos los premiers proglollis, et ilen retrouva depuis ii cinq reprises dillV'rentes. La86 novemltre, uno double dose do kousso lit rendro au jcune liomiuo deux Tenias diquot; 2lquot;,.quot;i0 do longueur environ (2).
Humbert, de Geneve (cito par Jleilolus), a pris 14 Cysticerques ladriques; trois mois apros, il ressentit la prösence des Tenias et en rendit des frag­ments assez considerables, qne le profosseur Vogt roconnut appartenlr au Ta-iiiii solium (3).
Hollenbach (eile par Leuokart), ayantpris une cullloröe a cafe de Cysti-cerques ladriques, renditaprfesB mois un fragment doTouia long de 8 pieds, avec de nombroux articles, mais sans löte. Quoique lo Vor ait 616 dösignä coinmo Tnmin serrcila, it n'est jms doutoux tpie ce 7ie fat le Twnia solium{i).
Heller rapporto qu'un phtisique pril 2.'i Cysticerques ladriques. II mourul an houl do in jours: a i'autopsle, it y avail dans l'lntestin 12 lotos do Txniu solium encore Irös petiles et no jnesenlanl pas de segmentation visible a l'ü'.il nu (;gt;).
Cos diverses cxpeiuMiees, si doinonslratives, sont en rapport avee les fails d'obsorvation concernant la ^äqnenco du Twnia sotium choz I'homme. Gello-ci correspond ii la fröquence de la ladrerie du pore. On n'observe pas ce Tonia chez les populations juives, niiisnliiiancs ou autres, qui s'abstlennent do i'usngo do la vlande do pore; non i)lns dans la zone loir'nle, on I'ölevage du pore no röussil ])as. Co parasite do rintestin do riiomme devlent d'ailleurs do plus en pins rare, parce que l'habitude de faire etürc convenablemont la viande do pore s'ost
(1)nbsp; KUchcnineistcr, Wiener medicinisclie Wochenschrift, 1855, n0 t, et 1860; Ann. iles sc. until,:, t. 1855, 111, p. :t;!7; Oat, mod, 1801, p. 448.
(2)nbsp; Leuokart, Blasenbandwtlrme)', 1866, p. 5:).
(3)nbsp; Bertolua, Dissertation sur les mHamorphosei des Cestoides (These de Rlont-pellior, I8:i(i}.
(4)nbsp; Lcuckart, Die Parasiten des Mensohen, t. I, 2deg; 6d., 1870, p. G27.
(5)nbsp; Heller, in Ziemssen's llundhuch di:r s/iericllen Palhologit u. Therapie, Leipzig, 1870.
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LADRKKIR.
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g^nöralisöe et an ralson aussl de la siu'voijlance severe dont cette viande est 1'ulijet sur los rnarchös et duns les abattoirs. En France, la diminution progressive des cas de T. solium est constatöe par do nombreux observateurs (Laboulböne, Börenger-Föraud, etc.) et il en est de meme pour los iuilios pays d'Europe. Cquot;ost un autre Tenia, le 7'. saginata, qyd aujourd'bui est prosque partout 1(; plus l^dquent.
Copeiidant, d'apies Leuckart, le premier prödomlne encore dans certainos rögiöns de l'Allenia^no oii l'ölovage du pore est (lorissant et oii sa viaiide sort do base ä rallmentation; tels sent la Thuringe, la Saxo, le ducliüdo Brunswick, la Westphalie, la Hesse, le Wurtemberg,
Le T. solium so rencontre surtout chez les bommes ([no lour pro­fession met en contact avec le pore cm, comme los bouchers, les cuisiniors, les fabrlcants do sancisses, etc., etqui, tenant souvent h la bouche le couteau dont ils so servent, peuvent ainsi prendre des Cystieerqiios reduits h nn petit volume par la döchirure de la vesiculo caudalo. Lour löniasis (lent sans deute aussi MeurgOtlt, en yenöral, prononcö i)Oiir le pore crn.
Lo plus grand nombro des cas do Ticnin solium so rencontre chez les porsonnes ct les populations lt;pii font usage de viande de pore; erne. Cost pourquol co Tenia est relaliveinont irequont on Allemagne. En Franco, c'ost par des preparations do eharcutorio iiisullisainnienteiiit.es quo I'infection a lieu le plus souvent.
La viande ladre a cependant des caraetöres qui devralent sufflre h rendre röpugnante sa consommation. Cuite, eile est päle, bumide, de leinte irröguliere. Le Cysticorquc, röduit a sou corps, a le volume d'un grain de chenevis; il craqno sous la dent et donuo une sensation dösagräable. En grlllant, la viande ladre döcröpite parfois, par la rup­ture des vesieulos ladriqucs. File a line savour douceätro, qui plait ä certaines persoimes.
La resistance du Cyslicerque ü uuo elevaliou de temperature n'est pas considörahlo. Mais sa silnation profonde lui permot do resistor a la cuissou do la viande. De nombreuses expörionces out etc faitos sur co sujet. Les plus recontes ct les plus precises sont dues a Perrondto. Au moyen de la plaque chauffante de Schnitze, il recon-nait tres oxacteineut la vilalite du Cysticerque par les inouvenionts du rostellum et dötermine la temperature it laquello la mort arrive. II recohnalt encore la mort ä la lacilite aA'oc laquello los lissus s'imbi-bontde tointure neutrede carmln ot de teinture d'hömatoxyUne, Enfln, il acqiuert une derniöre preuvo de la morl par l'ingestion de ces Cys-ticorques faite par des aides do bonne volonte. 11 a ainsi etalili (pie la mort du Cysticerque arrive quelquefois a iri0, plus souvont ü Mquot;, ct ordinairement iquot;i 48deg;. 11 pout vivre encore ä 4!)0 et tont ü fait excep-tionnollement il oO0. Mais il inoiirt srtrcinout s'il est mainlomi pendant plus d'une minute ii colte derniero toniperaturo.
La difliculte pratique consiste ä savoir dans quellos conditions le
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centre des inorcüiiiix de viande aura atleiul 06 dogrä pröservateur. Kn faisant euive des nioroeatix de viande voliuniueiix, Kiiclieiiineister a vn qu'aprös une demirhöiire de cüisöön, lorsque l'extörieuj; avait atloint (10deg;, rinteiiour elait arrive h 85deg;. Au Ixml de ti'ois quarts d'heure, I'oxlörieur ötail h 77-8()0 et l'lutörieur ä 63deg;. Dans dos expc'j-rlences faites h, Lille en ISO.'t, im jambon evili dans l'ean bouillanto pendant deux heures marqualt .'18quot; dans les parties volsines de l'exte-rieur et .'t.'!0 seidenienl dans les parties eenlrales. Un antre, cuil ainsi pendant six lienres, avail Hquot; h la surface et 03deg; ä rinf(5rieur.
Pelli/./ari, opörant snr de la viande laiin;, a mis dans l'eaii bouillanto deux morceauxde OODgraumies, dpais de 10 centimetres, l'un pendant 8 minutes et l'autre une demi-heure. Retires alors, ils raarquaient au centre, l'un 48deg;,8, l'autre 8i0; en tenant compte de la chalonr perdue par rayonnement dans l'atmosphöre, cos deux tenipöratures penv^nt etre estimees h 81deg; et 8.'$deg;. De cos expöriences et d'autres encore faites par le meme auteur, de cellesde Cohbokl, de Lewis et de Perroncito, de celles encore dont nous pailerons h propos de la trichinöse, on dolt conclure qnc, dans un temps relativenient court, on pout, par la caisson, porter les diU'erents points (rune piece de viande au dela de 80' et delruire ainsi la vitality du Cysticei'que.
F-n co qvü concerne la viande de pox*c consei'vöe, on manque de donnees precises. On doit douter de l'exactitude du fait rapporte par Welnland, de ces soldats anglais qui, pendant la guerre de Grimöe, auraient contractö le Tenia pour avoir mangd du pore sale. Les re-cherclies de Perroncito tdablissent cepeudant que le Cysticerquc; peut etre vivant encore, dans la viande qui n'a pas sulii la putre-laclion, plus de ül) jours aprös l'abatage du pore. Mais, en general, on admel qu'une forte salaison et une l'uniure prolongöo dolvent tuer los Cysticerques.
Vai tons cas. il esi prudent de ne pas consommer de viande ladre qaol que soit l'elal sous lequel eile est presentee, et il est du devoir de l'autoritö d'en interdiro la reute.
Igt;laquo; In Iddrprllaquo;' laquo;In pore sous le rsipimrl de la legislntion (1). — Getto
maladie pent, donner liou seit, a L'applicaiion de la Idgülation sanitaire soll ö rapplioatlon do la Ugtslalion commercialB,
I. LiSqislation samtaiiik. — Elle est constitute par la lol du 27 mars IH.'il ei par colle du .rgt; avrü IS84, elite loi municipale. Aux tormes de rarticloö? decotte dorniöre, la police; municipale comprond, parmi sos attributions, laquo;Vinspec-linn suv la mluhrili' des comeslibles emposös en vente, raquo; Par consöquont, l'auto-iil(3 conuniinalc est tonuc de prendre los niesures iiecessaires pour övitor les dangers rösültant de l'ingosllon de la vlando de poro ladro. Pour cola, olle doit organiser un service d'inspoclion ilos via mies, ayant nolamaienl. pour mission de salsir et dönaturer la viande de porcladre, afln qu'olleno pnisse
(1) Nous sommna redevablo dos pagos concornant la Ladwie sous lerappoi'l de la ligislation amp; L'ohligeance do noire collögue M, lo professeur Pouch. Nous n'aurlons pu trouver, am- co sujet, une coaipitoncc plus ludlsoutablOc
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LADBEfUE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ;gt;91
ötre livreeala consoiimiiitioiraquo;. A ool dgard) 11 faut romarquor quo la liulrorif! pouvant ili'i' j}liis oil moins prononciM', los Oyslicorqnes plus ou nioins nonibroux, I'lnsalubl'ild de la chair (ist subordoailöe au ddgräde In maladif!, a la qudtitittS de grains Udflquoa par lesquels alle s'aocuse, Quölle cst done la föglo ä suivru rclaliveiui'iit a la salsie de cotln viaiule? Faut-il döoidor ((uo, dans tous lea oas, quel quo soil le notribrode grains ladrlquos, lavtande doil ötre rejetöo do la cousoininalion, on bion on tolbror la vonle si ces grains soul, pou Dpmbreux?
Colic question bat rösoluo d'unemaniöre variable suivant los locnlitds. Ainsi, a Paris, lo service d'inspciiion saisit tons les pores ladies laquo; sans distinction dola quantild plus ou moins grande de vdsiculos visiblos. Lc lard seul csl rendu sur la demande de l'iatdrossd (l). raquo; A Bordeaux, le service d'inspbe-lion tolörc la vcnti' de la vinnde de pore ladre lorsque laquo; les graines do la-drorie soul pen mulliplidos; car, on dehors dececasparliculler, dit L. Bailiot, jo suis pour la sdvdrlld la plus absolue a l'dgard des viandos ladres(2). gt;gt; A Iaoh, uartdtd du #9632;') anal 1884, portanl regleinent pouiTiiispoclion dos viandes do bouoherie, stipule (art. 17) quo, raquo; dans le cas oü il a'oxistorait (jue dix a viQgt grains, la viando pourra etro cousonimec aprös salaison (11). raquo; Dans l.ous les auti'es-cas, olio doil olro saisie en totalild, a I'excoption do la graisse puisquo les Gystlcerques ne s'y ddveloppentpas.
(les eilutions dornonlronl quedos dissidenccs cxislentoiitrclos ins|iecleurs, les uns loloranl la vonte d'uue viando tros falblement Ladre, afin do no pas loser le commerce tout en sauvegardant la santd publique; los autros sai-sissant dans tons les cas. — Toulefois, on tend gonoralernont d admell.ro uno cortaine toldrance, teile, par exemple, quo colle qui est stipulde dans l'arröto du mairc do bvon, prdcildj car, d'uno part, connne lo fait observer 1,. Bailiot, les grains ladriques sont tolleuienl visiblos qu'il est possible d'on debarrasser la viando quand ils sont peu noinbrcnx, ct, d'anlre part, unc cuisson convenable ddtruit la vitalitd du Cystlcorque, Mais il taut falro dos resecves en cc qui concerne les ollets dostructeurs do la salaison, bion quo les anciens reglomoats sanitaires (arrets du I'arloineiit de Paris dos 23 fe-vrier 1002 ot 2 juillet 1007) adrnissenl I'innocultd des viandes saloes; car nous inanquons do donnoes proeisos sur co point.
Lorsque la viando d'un pore ladre est saisie, lc doiontour de cette mar-ohandiso pout 6tre passible dos pdnalitds ddictdes par l'artiöieS de La loi du 27 mars IH'M (amendede 5() äbOOfrancs; emprlsonnement do trois rnois a deux ans). Mais pour qu'il en soil ainsi, il taut prouvcr quo lo ddlentour connaissait ou soupcoiuuiit, a raison de sa profession ou do toute autro circonstanco, I'oxistonce do la ladrorlo dans la viando qu'il a venduo ou exposde on vente. La oulpabilitd pdualo n'existo qu'ft cette condition. 11 a (Ho juge oepondamp;nt (jue la viando ladre n'est point corrompue ni insalubre (arröl de la Gourde Bordeaux, I8,'gt;4; et tribunal de police de Carpenlras, 1800). Mais les decisions les plus rocentos do la jurisprudence (arret do la Cour de Montpellier, 1873; jugement du tribunal corroclionnol do la Seine, 1870} etablissent avoc raison quo la viando manifostoment parsemöe de grains ladriques est insalubre, qu'ello doit etre declaree v.orvuinpue ot quo la vonle do cette viando, faite avoc coiinaissanco dc cause, est susceptible do donner lieu a l'appllcation de la loi dc 18,')l tendaul a la repression de cortaincs fraudos dans la vente dos marcliandisos.
II ne suflit pas (pie I'autorih'; oommunale organise un service d'inspeclion dos viandos pour rcmplir enlieromenl les obligations stipulees par la loi
(I) Villain ot BagOOU, Manuel, de I'Inspecte.ur des viandes, ISHlaquo;, p. 217.
{'i) L. Bailiot, Tratte Je l'ins/iection des viandes da howherie, 2C id., p. ViO.
(:gt;) VEcho des sociiles el associations veldrinaires de France, IHS-S, p. (J(i2.
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tlu ;gt; iivril IS84 (art. 07, n0 B); il Caul encore quo, dans les villos on existent dos aliiilloirs, ello dociile, par vole d'untMo, ((uc I'abalagO dos pores est (Jioliibo en dolmrs do ['abattoir coinnmnul, afln qu'll soit possible ile les Inspector ions, sans aucune exoeption. Gepondant il est- d'usage dans oer-taines villes (tx Toulouse, ft Troyes, aolanamont] de lolörer l'abatage des
pores cliez les jiarliculiers, pour leur consoniuuilion porsonnello, pourvn (pie eelte opöration ail lien dans un loeal elos et separö de la vole publique (Girc. inin.K septeiubro 1864), La JurisprudenCo a consaora cot usa^o (Cassa­tion, ohatnbro crim., 10 avrll 187(() (i), Toutofois, il a 6tö ögalement jugö par la ('.(inr supremo (pie Ton ne saurait, attaquer la rägUlaritd iles arreles qul (lelVudraienl, soilaux parlieuliers, suit aux eliarculiers, COt abatagO OUiqui en (ixeraienl les conditions (chambro crim. 22 mars 18.:gt;l) (2).
On no saurait trop s'öiever contro cetlo tolärance, qui favorise pnissam-ineut la muitipllcatlon des ens de,'/'a;)ilt;V( solium dans noire espeee; ear il est Impossible d'itjspector les pores ahatlus eliezles particullers et la viande ladriqne pent elro Ires facilement rondue tnöoonnaissablo en la tnuisfor-uiaul en saueisscs ou saucissons, qui sont non sculement eonsonnnes par les proprielaires des pores, uiais encore vendus a diverses persoiines.
Pour cos motifs, il serait a dosirrr quo les pores ne I'nssenl, egorges ([no dans un abattoir plllgt;lilt;#9632;, oil les [nspectourslesoxaminoraientsoigneugieinent avaul do les eslampiller.
II, LK(nsi.ATitiN COMMGnciALE. — Kilo Ost constiluee par la loi du 2 anal 1884 sur les vices redhiliiloii'es dans les vonles el, echanges d'auimaux, el pur lo droll commun fail. 1641 a 1048, G. civ.). II y a done lieu d'oxaminer succcs-sivement faction en garantio d'apres rune et l'autre do cej lois.
tquot; Uaranlk d'uprds la loi da 2 imut 1884. — Gotto loi (dace la ladrerie dn pore; an nonibro des vices redliibiloires avec un delai do neuf jours frunvs non compris le jour lixe pour la llvraison, tout en stipuiant que I'action en garantio no pourra elre excreee si le prlx.de I'aiiiiual vendii no diqiasse pas la soiumo do 100 francs. I.es parlies peuveut Inen deroger a cello disposition restric­tive, par um' garantio oonvontionnello, comme d'ailleurs a loutos les antres dispositions do la loi speciale sur les vices redhibiloii-es ; uiais, ipiand elles ne 1'ont pas [ait, la promlöto condition pour que la demando da i'aoheteur puisso ölro decdai'ee rccevable, e'est quo le prix dn pore suspect do ladrerie (Uqiasso 100 francs, l.'expertise relative ä cc vice pent 6tre faite sur I'animal vivaut ou sur lo cudavre.
a. Sur I'imimal vivanl. — L'exporl. procede an hmgiu'vage (V. p, iiSÜ), afiu de constater s'il existe des Gysticerques sur les faces laterales de la langue ou bien des plaies, des cicatrices sur cot organe. Cos deruieres lesions sont do nature ii laire penser quo les vesicules ladriques out cto extirpoes ou epiuglees. L'expert doit examiner egalcment la coajonctive, le pourtonr de i'anus.
11 est rare qn'il nil a proeeder sur I'animal vivaul, ear la ladrerie n'est liabi-tuolleiuent sonpeonnee (|u'a l'ouverluro du eadavre. Alors I'acheteur doil, si le didai do nenl'jours n'est pas expirö, provoqner nomination d'experts, et, coniliio le cas requierl, celeritii, il devra elre dispense par le jugc do paix de faire citor le vendeur ft I'oxperlise, a molns que lo domicile de oelul-oi nc soit pas ebngno, Le eadavre entier do I'animal litigieux sera conservi', afln qu'aucun doute no puisso s'^iever sur son Identitö, laiinello pent d'ail­leurs etroetablio par teinoins, ou par tout antre modo de prenve.
(() Galtlcr, Manuel de l'inspeclion des animuu.e el des eiandes de boue/ierie. 18Ü5, p. 83. (2) Brossard-Margillae, Tvaili de la tdgislalion rc.lalioe alaquo;laquo; animuux, 18S5, p. 89.
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LAOREtUE.
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6. SUV le r.udavre. — La taclit! do l'cxpurl csl, Ificilu, cur le siugu clos Cys-lleorquoaet leurs ciitiiclferes sont nottcmcnl trancli^s.
Si les Cysticorquos sont Ires fian iiornbnnix, si I'on suppose iriörno qu'i] n'y on ail C[U'un on doux, 1'oxpnrl, doil,-il concluro a i'oxistciieo do In ladrorio? La solution do eclto quQStion proeödo dos logics do I'exportiso. Lo rölo do I'expsrt consisle, on ed'et, a ox[)osor dans son proccs-verbal les lesions qu'll u oonstatdos ct lour slgaifloatlon on lours consöqnoiicos au point do vac do la saluhriti; do la viando. Duns an cas de co genro, il no ilopassorait (uulainomeiit pas los limitos do son mandate!) cxpriin.int son opinion sur cc point. Ce serait onsailo au tribunal lt;lo, dööidor si la ladrorio c onsiatöo par I'oxpert eat blon oollo qua lo lögislatour a oue on vuo et lt;iui rend manifestement la viande Insalubro ou malsaino en totality on on grande partio. (1 serait certainement oxcessif do conolure h la rädhibition totale en pareilla circonstance, d'autant plus quo la loi nccorde a, I'aclic-lour lo droit d'oxoroer uno action en reduction do prix, qui compense la perle rosnllanl do IVdiminalion do la parlio do viando renfonnant les Cysticorques.
Si an pore ladro ost abaltn dans le delai do garantio, I'aohotonr pent exer-ccr son locours conlrc lo vendour on so fondant sur les articles 2, 4, 5 et 7 do la loi dn 2 aoiit 1884, et non sur I'artiolo 10 do colic loi, qui provoit 1c cas on I'aniinal viont a pei'ii'. Mais il no s'agit let quo do la inort survoniio oaturollonient ct non do colic quia öt^ dätortnlnöo par fobatago do I'aninoal poutquot; la consoniinalion : 1c pore ctant exclusivomont un animal do hou-ohoric, il serail, absurde do SOUtenir quo le vendcur n'ost pas garant dun vielaquo; (pii rond la chair insalubro et malsaino, puisqiic 1c llt;5gislalour, on pla-cant la ladrorio an noinbro des vices rödhibltoires, a vouln laquo; proWgor la salubrit(Jenccarlant do la consominalion uno nourriluro inalsainc. raquo;(ExpoSd des inolirs.)
Si un pore ladre est abattu aprös lo dölai do garantio imparli par la loi de 1884, I'achetour no pout plus demandor la resolution do la vente en so fondant sur cette loi, mais blon on Invoquant les articles t(i4l a lOiS du Code civil.
%quot; Garantie d'apris les arlioles iMi d IMS du Code ctvil,— Le lögislatour ayant place la ladrerle parml les vices rödhlbltoires onuuu'iros dans la loi du 2 aoüt 1H84, (pii est unc loi doubloment limitative, il pent sornblor tömöraire de vouloir oxorcor 1'action en garantio, ii ralson do co vice, on in­voquant les reglos genorales du Code civil. Copendant si Ton considcro, dune part, quo lo pore est ossentiollcmenl un animal do boiichoric, el, d'autro part, qu'un arröt do la Cour do cassation, on dato du iO no-vombre 188.'), ötaldit quo dans la vonto d'un animal pour la boncberio I'obli-gation do garantio rcsullo laquo; de la nature mO.mc do ia'choso vonduo, du but que les parlies so sont propose et qui forme la condition essontiolle du con-Iral raquo;, on sera conduit a adnicltre (pic les articles 1641 a 1648 du Code civfl pouvont (Uro appliques a la ladrorio dn pore. D'aillours lo rapport de M. Maunoury a la Gbambro des döputös dömontro quo l'arliclo 12 (lo la loi du 2 aoüt t88'i elablif. inipliciloiiKuit (|uo lo droit comrnun regit los ventos d'animaux do boucborie. Co n'ost done pas sVcarlcr do I'osprit do colto loi ipio d'adrtiollro la ladrorio an noinbro des lesions qui rondont la clios(^ vonduo, c'ost-a (lire la chair d'un pore, impropro a I'usago auquel on la dcslino.
Mais lorsque I'achetour (run pore ladre, saciiliö pour la consoinmaliou, voudraoxercer I'action en garantio, ildlt;wra prpuvor : l0(pi(; lo vielaquo; dont, il s'agit etait cache an nioiuont do la vente, car lo vcndeui1 n'ost pas garant des vices apparents dont racholour a pu so convaincro (art. 1042), connnc, par oxcinplo, s'il oxislait des C.vsliccrques visibles a 1'oxtÖrlQUF ou sons la Neumann, — Mai. parasltairclaquo;,nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;38
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langue el quo l'aoquörour n'oül pus fait langueyor ranimalt äquot; (ine la lii drorlo, visiolo souletnontsur U' oadavre, 6talt antörloura ti la vontc. tquot;,'csi par I'exDorUso qu'll prouvora cotlo coudlllon misi! ft I'aotloti raquo;;ii garantlo d'apW's 1'arliclo 1041 du (knit; civil. Si l!aoholour parvlontdrdQipIircos oon-ilKions, sa demando pourraftlro döclaräo recevablo alors mftmlaquo; fine lo jtrix de I'animal liligioux no döpaasorait pas 100 I'mnus, rar, eh COttfl uialiörc, le droll comiiuin in: flxo aucun quantum limitatir.
Am. II. Ladrerie du chieiiil).
II ost teinarquablo do voii- lu Cyslioevcus cellulosw snscoiiiihki tic vivro sur lo chien et d'lufoclor sos divors organos. line dlzaine unvhon d'obsoryallojis sur co sujol out ölö loc.iicillics, ot il n'est pas douteux laquo;inc lo iiomhro on serait considörablö si In viands du chlon appolait aussl souvont I'attontion quo cello tin jiorc. Saul' dans los cas oil los CysticorquOS sont logos dans los i'onlros norvoux, ils no paralssont [gt;as troublor la sanl.o ot no provoquont pus do rcoliorchos aiilo|isi(|iirs.
CosCyslicttiquos out 6to trouvös dans los musolos, lo foic ot lo poumon (Loisering), le folo vl lo pouruon (RolofT), lo foic (Caparini), les nuisclos (Goi'ncvln),los muscles, lo pounion, looüinr, lo pörlloinGtl'intosUn! l'cttcöplialo (Trasbot ot llaillicl). Dans cotle dcinioro obsorrallon, I'animal prcsontaii 11110 bypereslhösle cnianoo: 11 ötait obsolumoal immobile, lo moiiulro mouvo-mont pardissall lul causer los plus viyos doulours. A I'autopsie. tous los nuisclos ötalont forcis do Gysticorquos.
II fnnt copondant nolor quo, parmi 1c petit uombro d'tibsorvations pu-liliros, ciiK| so rajiportont ä la localisation dans rciicOplialo(lhipu,v, Vogol, Siedamgrotzky,Loblanc,Le8bro). Nous manquons do dö tails surlooasdo.Dupuyi — Lo cliion do Vogol ötait aveuglo ot apalhique, —Gelul de Slodaragrolzk} Cul piis siibiioincnt do ciainpos, do convulsions,surtout dans losmdoholces; puis il cut do la llevro, do I'abattemcnt lulorrompu par du vortigo et du döllre; la m'ortsurvinLdanslajournöo ; 23 Cyslicorquos öluient logos dans la partlo suporflciollodes deux liömisphöres du corvoau, lt;|iu ötaiont livporomiös; il on ötait laquo;lo niöino, Dt a nn plus haul, dogro, dos möningea crilnionues; rion allleurs. — Dans lo cas do Losbrc, lo chien ötait paralyse depuis doux jours. mais dopnis longlcmps il avail, des grincomonts do dents, do la surexcilation, du vorligo. II lul ahallu : 30 amp; 40 Gysticorquos so trouvaient dans los dirföronts points do l'oncöphalo, dont la substance ölait hyperömiöo ot ramollie autom d'oux. — Le chien observö par Loblanc ölait malade dopuis environ doux mois lorsqu'il futsacrlflö. Ilprösenlait dossynipti'unesd'öpilopsio, convulsions, grincomonts de dents avec choc dos mdchoiros, formation do salivo moussouso aux coins des lövros, chute sur le sol) tendance a lournor a gauche, abrulis-scinoiil. Lo foic et \v. panci'öas ronformaioiil quelques Gyslice^qups, II y on avail, 4 dans la partio latöralo otsupörlouro du lobe droit du corvoau; un soul dans lo lobe giiuclio.
Dans tonlos cos observations, los Cystloorquos trouvös onlöto rapportös an
(l) Dupuy, eile paiquot; Hudolphi, Enloz. hist, natw., I. II, Pars II, p. 2!);gt;. - Leise-ring, lim-, über d. Velerinarwesen in Sachsen /'är 1864, p. 18. — .1. Vogel, cite pur ßerlach. Zweiter Jahresher, d. Kgl. Thierartneischule in Hannover, 1870, p. (19. — ItololV, Miitheitungen, cltöa par /inulel {.f. ih- mid. mU., Lyon, isiii), p. ;!S-2). Leblanc et Mögnln, Hull. Soe, cent, de mid, vH., I8T:!, p, vß. — Slodamgrotzky, Her. über d. Veterinärweson in Saolisen f. 1871. — X. Losbro, .'. lt;/t\ mid, vet. el de
zooteohnie, Lyon, 1883, p. Im. ..... Cornovln, oltfi par Lesbro (tor. dl..). —Trasbot et
Rallltot, Soc. centr. tie mid, velrr., SSnovombro, 14 et i8 döcombre 1882; et Recueit de nu'd.vitiir., 188quot;, [i. Wi. — 11. Ciiparini, laquo;cumc v6Ilt;U\, 1887, p. 82.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;#9632; -• .
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LAÜHEKIE.
raquo;98
tUßtiticrcus ccUidmiv. Soul Losbre a cru avoir afTail'Q au Gysi. pUlfOrmÜ, Mais ilyaou trös probableraont oirour. Moguln, quia ötudw losCystloorquos LvouvösparLoblancetsurtoutRallltot, pourceux doTrasbot, onlbionmoutrö • lur; los par^sltos ölaidiil Ldonliques au Gystloorquo du porc,
ttQ cliicu lodre s'oat övldemment Infootd on mangoant lies oxcrömonta de riioiiiuio ou dos allmonts souillös par oux. Mais il lui fallalt uno prödls-positlon spcclah;, oarLouckart ot Railllot ont öchouö dans lours tontalivos du lodrorio oxpörlmentalo sur dos chions auxquols ils faisalont prondro dos ooufs do 'l'xnai aalinnt.
On no saurait sohgor u uno auto-infocllon, oommo oolle quo l'on peut .idmolli'c choz l'tiomme, car Jamals lo ohlon n'a ötö trouvd porteur du Tamin 'tilium, ot l'on n'a jamais roussi a lo fairo dövoloppor clinz lui on lui faisant manger de la viando do porc ladio.
Aitr. III.
Ladrerie des tofetes bovines (l;
La ladrerie dos bötos boAinos ost produite par lo Cysticercusfiovis, forme larvalre du Tsmiasaginata Göze [T. mediocanetlata Kücllonni.) on Tiinia inormo de l'hönatne.
Illstoriiiiic. — (Jiioiquo l'oxlstenco d'uu Tönia inormo cho/, riiommo all ötö constattSe il ,y a pros do doux siöcles et qu'll ail, öto nettement dlstlnguß commeöspöce par Gözo döis HHi, sous lo uouido Tawitesajinaia,sonorigino n'a ötö roconnue qu'ä unc öpoquo rolativoraont röconto. Aprös 1841, par gt;uiiü(lo l'äpplioation asscz gönöralo du traitemontdos raaladosarec laviando cruo, präoonlsö par Wolsso (do Salnt-Pötorsbourg), on constata souvont la prösencodu Tönla Inormo choz los sujetssoiimisamp;ootraitomonteil'attontjion #9632; oMinionoa de so porter sur la ladrerie du hemif. Lo Cystlcorquo qui la döter-miiie parait avoir etö vu pour la promiöro fois pur Judas, en 18,:gt;i, dans los poumons de booufs abattua a OrlöansviUo (Algörie). II lui, depuis, trouvö dans la viaiule d'aniuiaiix ilola mömo espeoo parKnoch a Saint-Pötorsbourg, \mould el Cauvol on Algörie, Talairach a Boyrouth, etc. — Enl861,Louckart donno la premlöre prouvo oxpdrlmontalo quo l'dtat oystlquo du Tönla inormo so i'cnconüo clioz le benuf. Cos oxpöriencos sout rdpötöos par do nombroux iitttöurs. Iiivorsoinent, on obtient lo döreiopporaont do l'ötat stfobllairo chez l'lioinme par l'lngoslion du Cysticercus bovis, dont la signidcation osl dös lors tHablio nel.tomont. Mais la coniiaissanco do la ladrerie du l)u;ul' esl loln d'ötro aussi avancöo quo cello do la ladrerie du porc. C'esl. que la promiöro oat raromont vue dans los pays d'Europo, sans douto par suite #9632;tos pelitos diiuoiisionsdo son Cysticorquo.
ilnatomilaquo; pathnlos'iiiiiK. — Lo (h/s/kcrctlS Onvis Cobl). (^7//.s7. mcdlo-
ranellnix Davaiuo) so piösonlo sons hi forme d'une vösicule sphdriquo ou olUptique, quelqüefoig irrögullöre, ayant Ömm4 a ;t, 4, 6 milllmötros de longueur, monio 40 ü \:\ au tnäximum (Masse;, Alix), monlrant en im point une lacho bianojiinnfilro, du volume d'nn grain de millet, förmöe par lo acolox invaginö. Si, comme pour l'examen du Vysi.
(\) A. Kallltet, lu ladrerie des hdte.i bovines {Arcltioes vcldr., 187(i, p. 616,656 6t 708). — Modi, Cs cyüicorquraquo; du Tinia inenne {Und., 1881, p, 00). — Trasbot, Wt, Ladrerie (NOUV, diel, de imki., chir. cl liy;/. voter., I. XI, 1880, p. :raquo;!;!). — K. Alix, '#9632;a ladrerie des hele.i bovines en Timisie {Itcc. de mein, el ohserv. sur l'/iyr/. cl In mid. leler. milil., 2C sörio, I. XII, 1887, p, 140),
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mgt; I'AIIAHITIlaquo; DBB MUSCLES, UV TISSU C0NJ0NCT1F ET DES OS.
cetluloswy on le Tail par pression sorlir de la VÖsioule, on volt Uho töte sonsibloment tötragone, mesurant ()mm7 do dlaraö'tre, poürvue (i(^ (luairo gremdes ventouses ot d'une aöpression centrale, qui correspond au rostellum dos Töiüas armös et, d'aprös Cotboid, ost, commc lui, rötracüle et protractile. Un cou strW •'quot; travera lui fait suite. Lee caraetürew de cc; scolex sont, cu somme, ceux de la lote du l'mnia saginata. Cliaque Cysttcorqüe est onvoloppö d'ixn kyste adventif coinnie le Cysticerque du porc.
Pig.SOS.— Töte lt;lr Tania saginafa, vue do trols quftrte (baboiiU)6ne).
[fig. 203. - Tele do Tsnia saginata, vuo
de face (Liibniil-bf'im).
l'ig.SO^. - l'raguiont lt;le. muscle do genisse coiileiiiliil. des CysticwcHS
bovis (Railllet).
i.cs Gystlcerques du boeuf sont röpandua dans tons les organes, mais plus parlioulierement duus les imisclcs stiies. On indiquo eommc etant le plus SOUVent envahis ceux des epanies, des cuisses, de la poitrineet de lalanguo, puls le pannicule charnu et Je dlaphragxne. Mix doiiiie l'ordre suivant pour le degrlt;ä de frequence: la langue, le eoeur sur toute sa surface, lea muscles de la oulase (l), de l'öpaule (lace interne surtoul), dela oroupo, Intercostaux, pecloraux, psoas, otc. Selon Gobboldi les Gyaticerques du ctßur roatent plus jietits, parfoia incornpleleineat diWeloppcis, co qui üeudrait h la denaitö du lissu de cet organelt; Mix, au contraire, ae les a jkis trouvös (lillerents des aulrcs. Les Cysücerques aiögont dans le tlssu conjonotif Interfaad-culalre des muscles, lenr grand axe proaque toujours parallele aux (ihres, comme pour le Gysticerqne du pore. Louckart en a vu dans In
(1) O'aprÖS Hewlett, la region (lite laquo; eulolte
complöloment nnvahio par Igb fiystioerquelaquo;.
scralt, on general, lii partio la plun
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i.AiuiEnii':,
wn
capsule adipouse lt;los roins, duns los ganglions lymphuliquea, ontro Ins circonvolutions cöräbrales; Mosler ot Saint-Cyr, dans lo Ussn con-jonciir intermusoulaire, sous-cutanö, sous-niuqueux et mamp;ne sons-
pöiilonelil.
Kn gönöral, les CyäÜcerquos du boeuf sont peu nombreux et clair-soinds comparativetneutä laquo;:tiiix du porCi ceqni, joint, i'i lours plus potltoa dimensions, oontribue h los faire passer Inaper^üs. Gopendant J, Ple-min^ a pu compter dans uno livre do psoas Jusqu'ä 300 Gystlcerques vivants. Mosler a vuun coour do veau littöralementciibiö de vösiculos, de la grossenr d'une töte d'öpingle a collo d'nno lonlillo, et dont lo volume ötait augmontö de plus du quarts
Au hont d'uu certain temps, plus souvont et plus vite que chez l(^ por.c, los Cysticerques du bceuföprouventune transformation caaöeuse, puis rinfillration calcairo. Daus une de ses expeiiencos d'infeclion par Ingestion d'cculs de Timiu saginata, Sainl-Cyr n'a Irouvö, au bont de 224 joins, que des Cysticerques morls et la plupart ilaus uu etal. de calciiicatiou avancöc. Daus los jnnscles d'une geuisse sacriliöo plus il'iui au apros la premiere Ingestion de pioglottiö, Simonds etCobbold ont vu de nombreux points jaunatres, döpötS erötaeös qui n'ötaionl, laquo;pie des Cysticerques morts et calciiiÖa.
jüymptdmcs. — D'apres los observations d'Alix, los symptomes de la ladrerio bovine soul, lo plus souvenl nuls. Dana Wen dos cas, de gravile ordinaire, et non excopliounclle comme le dit J. Fleming, los Cysticerques peuvont etre reconnus par l'exploration de la langue. Ils y forment, ü la face införieure et sur los cötes, des saillies plus ou uioins prononcües, qu'ousoiil. loulorsous los doigis qui los explorent. Mosler, Masse ot Poutquier, Biggs ont notö le ineiue fnit, et Fleming dit avoir tiouvö sur uu cöte de la langue le plus grand Cysticorque qu'il cüt jamais vu : prÖS de 4 cenliiuetros de longueur! Los deux voaux sur lesquols Saint-Cyr a expörimentö avaient, ä la face infö-rieure de la langue et pres du l'rein, trois seinaiues a un mois aprös l'iitgeation dosju-ogloltis, uno et deux petitoslunieurs sous-niur|uous(!s eil tontscmblables, mais uioindros, ;i cellos qu'on trouve daus lamdme i egion ehe/, le porc ladre.
Kn debors de ce signe, le pou que Ion sail lt;los symptomes de Ifl ladrerio bovine a etö conslale exclusivomout sur des animaux d'exjx!-rienclt;;. Plusieui's memo n'ont rien prtisentö d'appreciable: t,els sout ceux qni onl servi a (ierlacb. — Masse et Dourquier ont vu im veau d'expc'irience lomber dims uno grando maigreur, apies avoir pres(!ule quolques aignes de maiadie. — Simonds ol Cobbold ont uole sur im veau, au bout de quelques joins, mi prurit aasez intense, im peu d'ahaUcmeut etde Iristesso, quelques indices de malaise et, de lievro legere, des tremblemenls peu acousös dans los muscles du cou et de repaulo, un peu damaigrissoment pendant quelques jours; puis, le retour h la saulc. — Leuckart, Mosler, Zürn, I'M. van Ueneden out vu
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PARASITES lraquo;KS MUSCLES, DU TIBSU C0NJ0NCT1F ET DES OS.
chacim pörlr an veau k la suite de l'lnfectlon. Gelüi de Zorn tomba molade li; quatriöme jour de l'expörlonoe; tompdraturö audio ä 40deg;; pouls A'ilc, [nappötence, tympanito, douleur h hi pressloü des cutcs, poll |)i(|ii('. Cos eymptömos s'altönuöreut d'abord; mais le nouvicinc jour, Iji flövre reprit plus forte; 1'animal maigrlt rupicloniont, dovitil laililc, restant volontiers couchd et no so levant qu'avec peiue, rüpti-gnance et douleur, II mourut le vingt-trolsiömejour, avec tons les si^ncs do I'asphyxie lento et do la paralysie du ccßur. L'infoätioin ladi'iqno ötait gönöralisöo, lo coouv ötoit particullörenlent onvdhi',
D'apres ce qulpröcöde, on voll oomblen le diagnostic do la Iftdterie bovino est dlfilcilo ä ötabllr du vivant de l'aulinal.
Gependant on pourrait essayerle proeödö de harpohna^e, öul donno desrenseigneuients prödeux dans la trichinöse. LeUckart ct Cobbold s'cu sont servls dans leursexpäriencospour enleverdej'ötitä lambcaux du sterno-iuaxillaire, et ils ont pn y constatör facilomont la presono^ d'un certain nombre dc vesiculos.
Le diagnostic poslt; ntogt;'/em est plus facile. Töutefois il öst oxöeptäoiiidöl en Europe, öti cependautle 7'. sagiriata osltres vcpaiulu ohezl'hotilnib. Gela n'est qu'lncomplöte'ment expliqud par le volume ordinairement liülit des Cysticerques el par leur dissemination diserötö dans les muscles. II y a certainemont encore d'importänteä recherche^ i'l faire snr ee point. i:laquo;ilt;iilt;i!;ilt;' — On ne sauralt douter aujourd'hui (|ue la ladrerle du
boouf ait son origino dans des omfs de
'/';i:nia siKjituila ingeres avec les aliivients. Lexpeiimenlntion el rohservalion on ont donne la prenve.
La premiere oxpörionCe snr ce snjel est,
Kig-. 295. OEufa do Tqnia saginala grosslsSSO foiB(La-boulböno).
\, vu laquo;hins In jlycdpInOi B,aprös avoir 6W traitö pap unesoiu-
linn roTicontivi; do polasso.
due ä Louckart (18(51). 11 ill prendre lt;!i deux veaux des fragrüents do Tioiia sagi-nnla. L'un monrnlapres vingt-ciu'ci jours: On tronva des Cyslicerqnes lucorilplfiti'-ment dövoloppös , et en nombre im­
mense, dans Ions les muscles, la capsule adlpeuse des reins, les ganglions lymphaüquos et la surface du cer-veau. Le (|iiaiiinle-]uiilieme jour, on enleva au second nne portion dn tnustile slerno-Tuastoidien et Ton y lionva, une douzaine de Cysti-corques bien dövoloppös. des expörionces ont 6tö r(')pelees depuis, une vlngttdno de fois, par Mosler(d863),Gobbold (186-41raquo; 1878), Roll (4868), (ierlacli (1870), Zürn (1872), 8ain(rGyr(1873), .lolicii!ur(l87,'{), Masse cl Pourquier (1876), Perroncito (187(1). Toutes ont donnö des röstiltats posiüfs, ä l'oxception de doux, parxnJ colles de (lohhold et Sitnonds,
(in ils sonl doulOUX.
Le mode de dissemination dans l'organlsme esl le meine quo pour
le Cyst. celluloiBR du porc, La migration s(! fait probablement ä la
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#9632;w
LADRERIE.
Ö00
favoui' chi com'aiil ciifMlaloirc. L'abondanoo ilcs Gystioorcfueä stir le Irajet dos vaissoaux propros du CCBUF, dans lo eas do JollcCBur, on ost nn commoiKXMMonl, de dämonstration. D'aprös Louckart, au bout do vlngt-clnq jours, les vösicules ontdäjäSä imüllmölres de longueur buf lquot;quot;11.') ä ,'t iiiilliinolrcs d(! largour. Kilos iu! soraiont pas complolomonl d(5voloj)p(;os avail t lo quarautlöine jour. La duröe de lour existence serai lt; assoz ooui'lo. Dans uno experience de (lohhold, los parasites avalenl dispani au bout d'un an; Saiid-dyr Ics a vns ooiupiotoinonl crötiflös au bonl de sopl niois (it domi. On pout en conclure quo la vie dos Gys-ticorqnos dn Ixoufin! döpasse pas quelques niois, contrairement h ce (ju'on sail, do la longue duröo do colie dos Cysticerques du pore Ccla 1'ait oomprondro comment, dans I'ludo, au diro d'OIiver, lo Cysli-corque disparalt du lj(iluil pen de moia aprös qu'on I'a mis aü regime do l'eau de pniis.
La profusion d'teufs qu'un soul Tonia pout fournir expliquerait la fröquence laquo;lo laladrerio du bocuf. l^a facility lt;lo I'infoction a sa raison dans la rosistanoo do cos (mils aux causes d(! destruction. Davaine dit on avoir gardo jus(pi'a qninzo niois dans do I'eau pins on moins |)iiro sans lour voir perdre leurvitaUtö. Si Ton admot avoc Gobbold que rhoiuino adooto do Tönia rojetto environ 400 proglottis par mois, et que ohacim d'eux peul contenir 30,000 oeufs, on arrive h an total de plus de 140,000^000 d'mufs rejeWs par une seulo personne dans lo conrs d'uiie anuoo, llourousoruoul, uno imnionso proportion de cos gormos ost perdue sous i'inflnenco (U; causes diverses; mais on conceit oombien soul grandes encore los chanöbs de propagation do la ladrorio.
L'honinio affoctö do Tönia Inerme en disperse los proglottis avoc ses excrements, et los ceufs qui s'en äebappent sent dissömiuös par los oanx pluvialos ou do touto anlro inaiilöro, sur los planlos, dans los mares, dans les clangs. La malproprolo ost done uno dos conditions dc la transmission du parasite, (rest dans les campagnes, oil I on so livre ä INilovo du IxMail, ([lie cello condition so Irouvo pröcisomont iMJnlisoo. Los oxeröments humains sent disperses partout; la plupart des fosses d'aisancos aboulissonl ä dos coins d'eau, sur lesqnels les abreuvoirs sent ötablis, et tout ost, ä souhait pom- la perpötuitö dos Tiiuias. Cost cc que l'ou voit partlculiöromeut en Syrio, en Algörie, smtonl dans I'lndo, an Punjab, on la ladrorio du bceilf est extreme-ment fröquentc. Oliven1, on examinant au microscope I'eau ot la vaso des (Hangs, y a Ironve dos oeufs de Tönia. J. Fleming y a conslalo les habitudes copropliagos du gros bötail; il I'a. vu prondre avoc avidite les oxeröments frais de l'hommc, et cos i'onsoignomonls ont otö coulirmös par divers oflieioi's.
II semble que, pour la ladrorio, commo pour la plupart dos affoc-lions parasitairelaquo;, le jeuiie age des sujots soil unc condition favo­rable h I'infoction. He fait, ce sont (h's veaux qui ont sewi aux expo-
J
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000 PARASITES DES MUSCLES, DU TI88U C0NJ0NCTIF ET DES OS.
riences dont 'l est parld plus haut. Suv B7 auirriaux reconnus ladreüt on 1880 dans lo canton de Zurichi il y aValt 1quot; adulteB et 38 voaux (1). Gependant J. Ploming n'a jamais eonatatä quo lo jouuo äglt;! oftl vino influence sur la quantity dos Gyatioatquas (lisHömiuö.s daits los iissus.
Qn a dos notions prÖCiseS sur La distribution yoognipliiqiK! do Im liulrorio liovine par cello du Töniu inonno lui-inörno. Ur, co
parasite de rhoimuo devient do plus ou plus frocjucnt; on lo voit partout supplantor lo T, solium: on franco, on Alloiuagno, ou Autriclio, on Suisso, ou ll.alio, ou Danemark. 11 ost parlionliöroinout nipamlu on Asio, oü, (laus bion dos rögions, cost lo soul 'i'önia qu'ou obsetrve. L'AI'riquo ost pout-ölro lo pays oü il soit lo plus coinnuni : ou Algorie, ou l'^ypto, au Cap, au Seuögal ol siutoul on Tuuisio ot ou Aliyssiuio. laquo; Tons los Abyssius, dit Rochot (rilöricouii., sout adbctös du Toina. raquo; l/Auiöriquo n'en ost pas non plus öparguöo : il abondo daus la Hopiihliquo argeutiuo et au Hrosil; il so pJPOpage au l'orou. En revanche, il somldo trös rare aux Etats-Unia (R. Blanchard).
En prösouco doco cosiuopolilisnio et do cette frequence du /'. saginata, on s'altoudrait ä trouvor partout la ladrorio du bcßuf. II n'on est jias ainsi : car on no l'a (juo raroiiKnil ionconlro(' ou liurojx!. Kuocli, lo
premier, l'a vue ä Saint-Pötersbourg (18Ö4), Siedamgrotsjky en a pons-
tatö deux cas ä Zurich (18Ö9)| Guilloboan, im oas ä Uorno (1880j; Zscbokko a roconsö 87 cas dans !e caulou do Zurich (1881)); Closs, a llt;'ranoforl,-sui-lo-Moin, a Ironvö dos Gysticorques dans la lauguo d'un Ixonf, et ilorlwig (2), ä Berlin, daus Ions los musolos (run laureau do trols ans. Fuchs (cito par Zundol) aurail obsorvö la ladrorio on llongrio sur lo bölail dos provinces daiiuhioiinos. Six cas do ladrorio bovino trös discrölo out (',{.('. vus ou Italic, doul quatre par Hrnsaforro (3). Auonn n'a encore 6td constatä en hranco.
Par contrclaladrorie bovino aötö niaintoslois ohsorvöo ou Afriquo et on Asio. Arnonld (1864) et Cauvot (1874) Tont trouveo ä Conslanline; Jaillard l'a vue souvent a Algor, Dupuy au Sönögal. Au rappori de Leuckart, Sclümpor, ayant longtempa habitö l'Ahyssiuio, y avail reconnn chez los böeufs l'exlstence du Gysücorque inerme. H est trös Ecöquent en Tuni8io,cflr, d'aprös Alix, laquo; un cinquiomo au nioins des animaus abattus pour los troupes de la garnison daus la i)lac(! oü il clait dölachö ötait ladre ä nn dogrö plus ou nioins avancö. raquo; län Asio, cotto maladle a 6td oonstatöe dans la Syrlo par Talairach, (^t daus los Indes par divers obsorvatonrs. Lo nomhro dos vors vösi-culaires y est souvent comparable ä cc qu'on voll daus la ladrorio du poro. En 1801), sur 1;{,8I8 hötos sacriliöos pour la cousoininatiou daus los garnisons du haut Punjab, 708 (soit 8,08 pour 100) out ob1
(I) Zsohokke, Schweizer Archiv f. Thicrliviikundc, I8H7, p, ^Gs.
(21 Flortwlg, Archiv f. wissen'soh, u. pruld. Thlorhdtkunde, ihsr, p. 454.
j;!; Brnsaferro, (Uom. äi mcd. vder. pvatioa, ihsi, igt;. idi.
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i.adukiiii:.
001
(rouvoes infoctoes do (lyslicorqnos. Kn IH()S, la proportloQ avail, ötö do 6,12 pour 100. Lu diminnlioiraquo; en \Higt;\) osl dttrlbuöe a I'oltsei'-\aliou süvürc des röglomonta InsÜtuäa ü ce sujet (.1. Plennlng)i Lquot;ex-ircmo iT)al|)ro|irot() dos habitants ile rinde ost la cause do oette iiifoclion fröquonte; il laut snilout Inoiimlnec los oonducteups de clumioanx, qui sont sonvont alloinis de Tonia ot ([iii döposent Uuns oxcrönunüs snr lo bord dos niaräs et des sources oil ils s'arrolonl pour abi'ouvor lour bolail.
II r^siilto do co qui pröcodc, et spöcialomont do la fröquence du Tdhiä inermo oliozriioiuiiio, quelaladrerie bovinedoitötre bien moins i'arocu Kuropo ([ue ne lo taitsupposerlepetitnombre dooonslalalions aiixfjut'llos eile lt;i donnö lieu. Si eile öchnppe aux inspocteurs dos abat-toii'S, c'est ovidominout iiuils no la cliorcliout pas avoc assoz d'assi-duiti'i, dans la viaiulo do bceuf ot surtout dans celle do voau, qu'lis tie sont pas assoz provomis des dimensions souvontiniiiimos dos Cys-tiöWqüeS et du sotn qu'oxige lour recherche.
I'ronORtic. — .^[ociilllaquo;' de la viande rte bmiif lailrt-. — Cost SOldo-
inent dans los expöilenoes quo l'on a conslalö dos symptdmos plus ou nioiiis graves Indiquant la dissömiuation dos Gysticerques dans ror-g-anisino du bocuf. Par consoquont, on no saurait dire quo, dans los conditions ordinaires do ['infection, la ladroiio ail do 1'importance au point do vuo do la sanlo gönörale dos aniniaux qui on soul attoints, surtout si Ton lient coinplo du poti do longövilo dos parasites. La graVitä du pronostio consiste dans la uocuitö de la viando, dans ses cousoquoucos sup la sanlo do I'honune qui s'on nourril.
Onsavuit depui'slongtempSjd'aprösles rapports dos voyageurs, que lös Ahyssins, non iniisulnians, sont presque tons alloclös deTöniasj ot Ton rattachaii gönöralement ce fait h lour passion pour la viando crno et pilöe, non pas soulomonl la viande do pore, niais bien aussi la viando do liouif. Si los nialioniolans on sont exempts, c'est ipTils out, do pat lour religion, la viando nuo ou horreur. lüi 1819, Knox observaitune vörilablo ojiidi'iniraquo;! de Tdnias chez les soldats anglais do la colonie du lt;;ai), qui, pour la pluparl, olaiont nourris do booufs surnionos. Dös laniiöo 1841, sur l'inilialivo laquo;lo Woissc (do Saint-I'olorslmurg), on 111 usage dans loulo I'luurope do la viando do boeuf cruo pour combattre la diairhöo dos onfanls. Mais on no larda pas a, c.onslalor, et Woisso lui-niönio lo rooounail, quo CO Irailoniont, laquo;runlaquo;! offlcacitö d'ailleui's iuoouloslahllaquo;!, avail l'lnconvöniontde provoquer I'apparition du Tönia clioz los potits malades. En 1861, Karschin rapportait que los liurolos de la rögion laquo;lu lac Baikal, qui so nourrissont laquo;lo viande cruo do boauf, laquo;Ic moiiton, do chameau t!l de cheval, olaionl tros souvent alloinis do Tthiias. Cost ü cettedpoque quo Leuckart lit sa premlöre oxpörience montrant quo la phase cysliquo du Tsenia saginata s'effoctUO dans
l'organlsifto dn boeuf.
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008 PARASITES IHiS MUSCLES, DU TI8SU CONJONCTII' KT DES OS.
Lii preuye iavcisi;, cullo de I'origiQQ lt;lii Tdnla inertno, a 6tö donnöe äxpärimontolomont. En islaquo;'raquo;, Oliver, mödecin lt;Io l'armöe dos Indes, in garnison h Jullundur, lit prendre h doux indigenes do la vlande ladre de boauf. L'un ötait un Syce mahomölan de liawsc classe : il dövc-loppa un Tdnia daDS üespace de trois mols environ. L'autre ötalt un llindou qui n'avait Jamals mango de boeuf: au beul de trois ou epiatre niois, ilrondait des fragments de Tdnia, De son oötö, Perroncito lii prendre h une personne de bonne volontö un Cysldcorque blenvivant. An bout do 54 jours, dos aiiiioiiux conunoncöront h otre oliininös. Le soixanlc-sopliomo jour, nno doso do COUSSO otunod'luiiio do nein M-lomiinöronl i'ovacnaüoii d'nii Tdnia, qui avail, an total, i'n,8;{ do lon-guour.
Tons cos faits otablissont que le Tonia inenno a son origino dans I'nsago aliiuontaiic do la viandc dö boeuf crue on iiisiiflisamment (•iiiti;.
Moins encore i[nf le Cyslicerciia cellulosw^ le Cysl, booU no räsiste ;'i une temperature un peu ölevöo. lüi räpdtant sur celui-cl ies cxpe-liences quli avail 1'ailcs snr le premier, Perroncito a rcconnn quo la mort du Cysticerque du boeuf arrive quelquefois ft i'lt;quot;, souventR 46deg;, iO0, qu'ello survient toujours entro t7quot; et W0. Trois aides do lionne volontö out a vale chactin tin Cystlcerque cliaulle, pour le premier ä Mquot; et no donnant pins signo de vie, pour le second h io0 et privö de niouvoments, et pour le troiSlöme a üquot; et pn'senlent des mouvemonls fort obscurs, Dans anciiii cas, il no so d6veloppa do Tönla.
II est inleressant do savoir dans quelles conditions colto tempera-inre estattelnto dans In profondour des morceaux do viands soumls ä la cnisson solon Ies liahitndes ciillnaires. On pent uliliser pour la solution do cetto question Ies experiences donl il a elö rendu compte ä propos do la liidrerie du pore, (p. 590). II taut y en joindro d'autres et en parlieulier cellos do Vallin. Colui-cd a reconnn que, tandis quo la teinpöralure oxterieiire des viandes i'öties depasso nöcessairornont 100deg;j il so trouve, au-dossous do cetto couche siiperliciello saisic par la, uuisson, une autro couche dans laquelle la tempörature oscille entro 82deg; ot 83deg;, tandis qu'au centre olio no depasso j raquo;as #9632;l(iquot;a '18quot;. Encomparant ces chiffros Ö, coux quo donne Perroncito pour la suppression ilo la vilalitc': des Gysücerques, on peut en conclure quo Ies viandes convenablemont rötles n'exposent h aucun danger d'infection quant an Tonia. Cost done par cequ'on appelloles viandes salgnantosqu'a lieu rintroduclion do ce parasite. On expliquo ainsi son extension toujours croissante,par Tiisage de plus on plus röpandu Av la viande dans des classes sociales qui s'on abstonaiont autrefols el par le gout plus generallsö aussi des viandes incomplötoment cuitos, On sera certoinomont ä l'abri do tout dangorsi Ton ne consomme quo des viandes dont les parties les plus contralos offront, an lieu d'une leinte rougeatre, un aspect gris rosii caraclerisliipii' Olui-ci indiquo rpie la tonipi'-ralnre des poinls qui le
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UOREIUE.
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prösentent a atteint environ 70quot;, car Lewis a constatö qu'i'i ce degrö, In malicre coloi'anle rougo illt;! la vlando dlsparalt dans Jes cdtelottos et Ins boaflecks.
II y aurait llou lt;l(! se pröoecupor do la longövitö des Cystlcorquos du \hk\\( dans les viandrs de conserve^, et do lour resistance ä la I'linun'o et h la salaison. A ce point di^ vuo encore, la vitalitödu Cys'ti-cercw bovis estmoindre quo cello dn Cyst, cellulosm. Dans de la vinndc (l(^ vcan si'diec el on bon ölal do conservation, Porroncito n'a trouvö quo d(is Cysticerques mor.ts, [4 jours aprds I'abatage do rauimal. Dans une langue de veau on putröfaction, le notnbre dos Cysticerques vivants diininua avoc los progrös do I'altoration; 11 n'y en avail- pins lo qua-imv.iöino jour.
Ue tout oo qui pröcede rdsultent la ciöcossitd d'un examen attentil' do la viando d(^ bcßuf dans l(is abattoirs an point d(^ vue do sa oysli-cercose, rutilitö d'une cuisson complöto et l'avant^go do tonir oons-(anunonllioi's do la portoc dos ln'tos boviuos los oxonhnonls burnains.
Los mesures sanitalres applicables äla ladrerio du pore oonsorvenl toute lour valeur pour cello dos bÄtes bovines. Mais vu la rarotö ac-tuelle do cotte affection dans notre pays, il no purall point y avoir de disposition lögale sur laquellc la demande en rödhibition pourrail ötre appuyöe.
Art. IV
Ladreries diverses.
Zeukor a clötorminä la ladrcrie clicz trois chövros auxquelles il avail fail pinmJicdos anneanxdo Tssnia säginäla; Holleraeu aussidesrösullalsposltifs sur deux ohövrcs ot un mouloii. Miiis les expörlcncos negatives soul plus iiombreuses : elles conceriienl la chevrc (Zürn), lo mouton (Zürn, Leuckttrl, .Masse et Pourquier), lo pore (KUchonmeisior,Zonkor, Louckart, Schmidt, van Beneden), le lapin (Heller, Masse ot Pourqulor), lo coohon d'Indoot lo singe (llellor), lo chien (Probstnaayer, Heller, Miiss(; et Pourquior).
Sur (i alpagas morts a Paris pou de lomps aprös lour arrivöo du Pöröu, 4 ötaient ladres ot contonaiont üno quantild öxtraordinairo de Gysticerquos, qui inalliourensement n'onl jias ete döerits il).
Sur des rennes morls en 187S au janlin zoologlquo do Lille, Moniez ii iroave en aböridaheo dans los muscles des Cyslicerquoa armös, dont il a obtonu la traiisl'oriiiatioii dans l'inlostin duchlen on un Tönla, qu'll aappolö T, Krabbei (V. p, iOO). des parasites abondalont surtout dans U'.s müscles spinaux, dans les inleicoslanx ol les mnselos des cuisses. Ilsc'laienl, plus pclils quo 1c 6'. cv,;//i//oÄr; la vösiculc caudale ölait tr^s pou ddvoloppöe, ötj a premiöro vue, ils auraiontpu ötre pris pour desC. bovis.
#9632;#9632;senilraquo; i:iiirlt;-rii- iiu iiHiuioii. — Gobbold o trouvö plusiours l'ois, dans les muscles du mouton, im Cyatlcorquo arme, plus petit quo cehli du pore, dont, la tetoauraiKtquot;quot;quot;? do largo et los plus grands eröohets 1:17 \x; leuruoni-bro total 8oraitdo26lt;Cobbold donnaacoCyslicorque lonom dv.Cyst. ovis etlo cons'idöra commo la larvo d'un Tönla humain, lo'/'. tenellu. Les rochorebos de .1. Ghatin ont rlgouröusemonl dömontrd l'orreur do GobboIdlt; Los prötondus T. tenrlla nr soul quo des 7', solium de polilo laille. Quant aux (Ji/st. OW's,
(i) C. Sappey, C, H. de la Soc. de biologie, 1800, p, HG,
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604 PAHA81TE8 DES MUSCLES, DU TI88U CONJONCTIF ET DBS OS.
c'ötaiont dos Cy^t. tenvioollis pey dövoloppös. A plusieurs reprises, J. Chatii) ingc'i'ii de cos Cyslicerques ii l'ctiil frais, (ini rdpondaiont aussi cxuctcmcnl (jue possiblo a In diagnöso de Gobbold, ol Jamals il no constata lo nioindro liidicc do la prösonoo do Tcnia. Do somblablesGysticerquos administrös n dd jouneschlonB y provocfuörentl'apparitiondu '/'. tnet/tginata, Dans oesdornlbroH
aniicns, (|ui)l(iiios modoc.ins mililaircs avaicnl atliihuö ä des Gysticerqucs du nifiuton divers ras do Tenias observes eil Algerio; J. Cliatiu a montro qu'il s'agtssalt, d'uno part, du 7'. solivm ou du T. xiuiinufu, et, de 1'autro, du Gysi, tenukolHs (IV.
CHAPITRE III
TRICHINOSE (2).
#9632;•laquo;'linitioii. — La fwAmose (Triclüniase)est la inala,dl6. dälermlnöo par lapräsonce do la Tx'lchlue (7'r ich inn spiral is Owen) dans l'orgamsrno de divers animaux et, (üi parüculior, de riKumiK! et du porc.
Kilo so prösonte sons deux formes, l/nne, la jiliis iiapörtante, esl, la trichinöse muscnlaire consistant dans la presence des lanes do Tri­chinös au sein des muscles. L'autre esl la trichinöse intestinale : (ü\c vM. due a l'ingeslion de viandes Iricliinees, les Trichines larvaires acquörant l'ötat adulte et sexuä dans l'intestlh de leur böte, s'ae-conplaid, einellanl uno multitude d'embryons, qui Iravorsenl, les paiois dn tube digestif pour se ropandro dans le Systeme muscn-laire.
VHehtne. — Lo genre Trichine, qui no comprend (prune sculo especebion aulhentiqne, la Triciiink s\'in\\.K{Tric/iina s/iirnlis), constituo ii Ini soul, dans l'ordre des Nömatodes, la famillo des Trichinidds,
,\ I'ilatadulle, los Trichinös se irouvant oxolusiveuient dans l'intostin. o sont des vers a peino visildes a t'anl nu, dont lo corps, oapillaire, s'attänue graduolloment on avant a partir du milieu do sa longuour. Le tögumont ost, tisse, sans stries transversak's. La boucho ost tormlnale,potitQ, orbioulaire, dopourvue de papilles. Lfl lube digestif eompmid : Iquot; un intcsliu hiic.cal (cosopbaga), amp;parois minces, mi pre plus largo on arriöro ((u'en avant, a .section triqudtro; S0 unintestin moyen, faisunt suite au precedent, a collulos tres apparenles, uiicleecs; ;tquot; un inleslin tormlnal (rectum), plus long, plus grdlo, a parois musculousos, dilatö a son origine ot pros de sa tcrminalson aucloaqus, qui cst, touL a fail, tormina! ot dans lequel debouclie, obez lo male. I'apparoil soxuol.
I.e male ost long do Iquot;quot;quot;!- a lquot;quot;quot;!), i'pais do 40 i'-. Sous lo rapport, do In formO) use distingue de lafoinclle par la invsenco, a I'extrömitö posterioure, do deux appendices digilifonnes, siliu's do cliarpie cötö du cloaqiie, IcmjuoI so
(1)nbsp; J. Cliatiu, Hui/, di' l'Acad. de mcil.. vs soptombro IS8C. Mem. de lo Sue. imt. d'agrio. df France, t. f:.\XX, 1886, p. 191.
(2)nbsp; J. Clialin, La Trichine, el la THcMnoSB, Paris, 188^. — (i.-lraquo;. Piaiui, Studio snlln Iricliiiia spirole c snlla trio/dnosi (La clinica vcle.rinaria, .Mil.ino, 188quot;). — R, Dlanchord, art. Trichine (Did. enoycl. dessa, laquo;rfdfc.,80 sÄrlo. I. xvm, 1887, p. 118).
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TRICHINÖSE.
605
ii'uver.su an niornciil ch; l'aooouplomont et jouc lo rolcd'orgam; copululeui'. I.'appareit reproducteur oonsislo on un soul luho tosticuiaire, rcpliii um; lois BUr lui-müniü cl leimiiui pur xm tongoanal ilclVh'out (\ui s'ouvro dans le iloaquo avec. l'integtin.
l-'ilaquo;. 296.
Trii'liim' hitcslinalc. (G. Colin).
inAlc
llg, 2igt;7. —Trichinolatostlnalo femelle (lt;i. Colin).
\a\ fcmellc ix'•) ii iquot;uquot; di' longueur, 60 |* d'öpaissotir. Ellö n'a ([ii'nn soul nvaire composä laquo;Tun Inbo laquo;|iü nalt on ooicum au voisinagc Je l'aims, et s\Hcnd a peu prös direotomont jusque vors la (In du cimiuuMnc anloriour du corps, oü s'ouyre la vulve. La partlo caioalG fonctionne corume ovaire; viont onsuiU; uri court rotnioissomont, sorte d'oviducte; puls uno dilatation longue ot largo (utöruS), qiiiso rosserre onfln cn uno sorte de vu^in abouli?-sant a la vulvo.
La Trichino est ovovivlpare ; los oeufs fäcondds subissent lour döreloppo-mont comploldans l'ulorus; ilsonla leur inatiiiitö 2(1 !* de dianiMro. L'oolosioo mcl on libortö dans lo vagin dos embryons longs de 120 I* sur 7 d'i'paissour dans leur milieu, qui s'ächappont par la vulve.
At'dtotdeian}e,lesTrichinessetrouvent dans dos kystes dos Faisceaux pri-miiifs des muscles, exceptlonnelloment dansle tissu adipeuxetdänslesparois in tos tinalos. Kllossoinontroiitoiiionlooson Sou en Spirale, selonqu'On les exa­mine dans dos musclos encore chauds ou complötemont refroldis ot mosuronl environ 1quot;quot;quot; do long sur 40 j* d'ojiaissour. Lour corps est capiiiaira, atttinuä aux exlromilos, surtont on avanl. Lo tube digestif osl sensiljloinont lo niöfno (|iio choz los adultos. L'appareil goniial ost rudlmentamp;ire et reprösentö jiar un corps sacelforme siluc dans lo liors postörieurdu corps.
iiiNidriiiuc. — La prorniöro rencontre cortaine qui ail, ötö faito de in Trichino niusculairo ronionto a 1828 : a cotte dale, Peacock deposait au innsoodu (iuy's Hospital a Londres, oü olle so trouve oncoro, uno preparation qui n'elaitantro qii'iin fragmont de muscle conlonant dos Uyslos do Trichine calcilios. En I8;{2, John Hilton, deinonstraloiir d'aiiatoinio au nieiue hnpital, irouvadaus los muscles d'un hommo de 70 ans, nioil d'unc alTcction caneci-r(!iisc, plusleurs corpsovoldes, longs d'un millimetreonviron, situes ontreles nbres niusculairos, lour grand axo dirigo parallMemOnt a cellos-ei. Ces
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800 PARASITES DES MUSCLES, DU TI88U CONJONCTIF ET DES OS.
oosbBi ragiu'dös pur Hilton comiue do pollls Gystloorquos, ötaieot trös igt;ri)-hublomcnt des kÄ'StOS de Tricliiiics.
Eu ix.i;;, Wormald, dömonstratour d'analomlo a Saint-Iiailholomew's llos-pitiil.roiiiuriiuaiiiH'lcsuiusclü.sili'ccrliiinscailuvrescI.iiioiilipaf.seiiiosde petitGS taohos blanohdtres, Jamss l'ugut lii pou aprös une obsorvatlon somblable et roconnul quo cos produettons coatsnaieut dos Nömatodos enroulöa sur eux-rnömes, lt. pwou, ayant examiuö los piecos recueillios par Wormald oi uollos de l'iagel, conslata aussi l'oxislouco do cos helnuiilhes; il 011 ötudlti l'organlsatipn et lour donna loui' nom döflnilifdo Trichina spiralitlt;
Duranl prfes de 2igt; aus, \va conuaissancos sur co sujel rostfiront h pou pröa slallounaires.Kii 18;i9, Insph'd par l'ämoi quo soulovait la frdquonco de ia trichinöse eu Ällemagno, Virchow lil avalcr ä un chien des muscles il'lioinmo envahis par des Trichinös. Trois jours et demi apres, il trouva dans l'lnlostln grelo des vers ll'ös somblablos aus Trichines, mais plus gros ot oviferes. II les considöi'a coinme des Trichinös adullos, et ööuelut siiuple-moutque La Trichine dos musolos pout aohoror son dövoloppoihout dans l'ln­lostln des caruivores.
QuolqUOS inois aprös, Lpuukarl III la memo experieiice sur 1c poi'C. Mais la presence d'un grand uömbro do Tricliocöpliales (Trichooepludus arenatus) dans l'lntostin de fanimal mis on oxpörlonco conduisil le savant obsorva-leur a one conclusion inexacle : il prit cos vers pour des Trichines adultos et los decrivil coninie lols.
Ilcureuserneiil, dans los premiers jours de rannöe snivanle, a l'aulopsir d'une jeune lillt! moiie a la suite d'uno atleclion qui, cn raisou .de ses symptdmes, avait ete prise pour uue liövre l.ypliordc, Zenkcr, prol'esseur a Drosdo, Ironva dans les muscles quantity do Trichines lilires ou enkyslees. Do plus, les ulleralions classiiiues do Ia liövre l.yphoide laisaient delaui el, döiail important, le mucus inlostlual renfo^mait uu grand uonibro de vers semblables aux Trichines, mais pour'vus d'organes gönltaux coniplöle-ment duveloppes. Zenkor litune onquölo otappritquo, quolquos jours avanl do lomber malade, eetle jeune lille avait mange de la chair orUO d'un porr, dontla consommalionavaitetesuivieaiissi d'accidents moihidcs ohozd'autros porsonnos. J-a chair do oe pore, consorvdo dans le saloir, fut alors Irouvöo infostöo de Trichinös somblablos a colics des muscles de riiomme. Uno parlie de cotto viando fut inlroduito dans los aliments do divers mainini-l'öres, et chez chaeun d'eux la Irichlnoso se d6veloppa Irös nctlement. Des musolos de la jouno lille, onvoyös par Zenkcr ii Virchow, a Leuckart et a l.uschka servirent a de nouvolles reclierches, qui eluciderenl un grand nombro des questions relatives a l'hisloiredo id Trichine. Leröle Important joue par Zenlcor dans l'ensomble de cos döcouvortes expliqud quo l'on alt propose (I'ielra-Sanla) do donnor a la trichinöse le nom de malmlin de /.r.iihirr, (|iii u'a d'ailleurs pasele atloptö.
II est justo copondant do rappolor des faits ipii, s'ils oussoitt etc hieu ml.crpreles, auraienl, de hoaueoup avance la solution de la question, lies rannöe 1847, J, Leldy, eu Amörlquo, avait deconverl la Trichine ehez le porc. En 1880, llerhsi. (de! Göltingen] avait nourrl Iroia chiens ägösde (i semoines ivec de la chair d'un blolroau infostöo de Trichinös. (Jos chiens, lues a plu-slours mola d'lnterrallo, avaiunl tous trois lours muscles envahis par des Trichines enkyslöos.
Mais, on somine, c'cst dopuis Zenkor soulement que l'on connalt bleu rvaeteinput lo cycle evolnlil' do la Trichine. Elle a el.ö dös lors l'objel d'ötudes incossanics porlantsurlo Zoologie de ce vor, sa distribution göo-graphiquo, son rölo pathogönc ot la police sanitairo do la maladie qu'il iletermine. I'anni cos reclierches, il faul, cilor ('(dies de Virchow, Louckarl, I'Viodrichj Hohler et KonlgsdorU'er, Dolpoch, (i. Colin, J. Ghalin, (de.
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quot;
TRICHINOSE,
007
l'lg. 208. — Apparoila digestif et raquo;(
jtucl
Klg. 209. - A.ppai'olla digestif et soxuel dn ta Trichine fotfiolla ((!. Colin).
ib, Infoslin buccal on (osophn^o^- Im, irttostin
nioyen. — il, IntOSitl) tci'iniiiiil ou roctuni. — raquo;, ovuii'c. --lt;/o, ovlductO. — i/, ronllcini'iitulcriri. #9632; vtt; vatrin. —vn. viilVei
tie laTrlohlno möle ((!. Colin).
ib, intostln buocnl ou tosopliiigc. - - im, intestin moyen. — il, Intoslln tonninid ou rcolum. — MostlculOi — od, canal cUKpont. — rl, clotiquci. — p, tppoudlcoi copulaloura.
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laquo;OS PARASITES HKS MUSCLES, DU TISS1! CONJONCTIF BT,' UKS OS.
Ilultitut, station, luiKrnUoni). — Los'ri'icllillOS adllllos lie so trüll VClll
Hue lt;lims le canal Intestinal ot partlculiöreraent dans riotostin greif dos mammil'öres ou desoisoaux, ajnvs (|iio ceux-ei out in^rö do la viando trichinae. Los inamiiiii'rrcs choz los([iiols on a constatö la tri­chinöse imisculairo par l'expöriouce ou par rlt;il)sorvation, ot qni soul par consöqüent sujets ö la trichinöse intestinale, sent: rhommo, lo pore, le sanglior, loral, 1(^ surmulot, la sourls, le liamslor, lo coliayo, lo lapin, I'hippopotame, lo voau, 1'agneau, lo cheval, lo cliirn, lo roiiard, lo oha(, la inarlro, le putois, le lilairoau, lo raton, Tours, la taupe, lo horisson. On a obtenu par dos expöriencea lo dövelobpoment lt;los 'rricliinos dans l'lntestin de divers oiseanx ct, on paiiionlior, de gallinacös et do passereaux. Mais los oiseaux sent InapteS h I'onkys-tement dos Trioiiinos larvaires. Chez los vertöbrös ä sang Croitl, los kystes do Trioiiinos parcouront lo tube digestif et on s(jiit rejetiSs sans avoir ('pronvö ancnn changemont. Les invortöbrüs soul impropros anssi h sorvir d'hotos ä la Triolüne, Chez los larves doposöos par les mouohes sur los viandes trichinöes, los vors pönOtront bion dans lo canal dig'oslü', mais no s'y döveloppont pas (Probstnuiyer. Zürn, Leuckart). J. Qhatin a cependant constatö quelcpiefoiS} chez des öcre-vissos nonrriosavoodos viandes trichinöes, quo les vors avaiont atteint dansrinlosün une phase do döveloppoment assoz avancoo, mais janiais l'ovairo n'arrivait h former dos ovules, ni le tube üssüculaiio dos spor-malozoidos.
Lorsquo de la viando tricMnöo a 6tÖ ingerec; par im dos marnini-leros on oisoanx oi-dessns designes, b^s kyslos qni onveloppent los Trichines rmisonlairos sunl dissons au bout do 18 ä 20 houros par lo sao gastrique et l(!s vors se trouvent mis en libertö. Lo denxiemo, troi-siömo on qualrionio jour, laroinont lo ciiKpilöme seulemont, oos larvos ontöprouvö los transformations qui los amönent äla forme adnlto. Pom-les observer, on oxarnino goutte par goutte les maliöres iiiteslinales sous im gmssissoment de 180 diainiHros. Kn gihioral, les males son! on proportion tnoilie moindre environ que les foinellcs. L'aceouple-inonl a lieu, et souvent des lo troisiöme jour de rinfoclion I'ovaire montro dejä des (Unis en voie do segmentation. La ponto commence du sixieino an sopliömo jour, et e'est alors quo Ton constate les pre­miers symplömes de la trichinöse Intestinale. La dnree do la vie dos 1'eniellcs, pins longue que ibez les males, ost do 8 h 6 semaines on moyenne, mais olio pent aller jusqu'ä 12 semaines (20 ä SB jours
setilement, d'apros Piana). La ponte ost snrtont active dans la. pre­miere semaine do Pötat adiille ; plus lard olio va s'aflaiblissanl el s'oirocliK; par ponsseos poiiodiqnes (Gohnheim). II esl diffloile d'apprö-cier lo nomhro d'ombryons qu'uno seulo fomelle poutdonner;chacuno pout on renfermer h la I'ois jusqu'ft 1,200, ot lo chlflTre total d'uno senb; ligiKJe a ete dvalud do 10 a 15,000. (Jn arrive ä (l(!S eenlaines do millions ponr le inodiiil de 280 grammes de viande trichinöe. Pour
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TRICHINOSE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;fidfl
rephercher cos embryons dans les motiöres inicsünalcs, on a recours a im grossissement de 300 diamötres.
Lcs embryons pondus tiii foule dans l'lntestin u(gt; se developperonl (la'a la faveur de migrations qui les auroiil porles dans le tissu iims-culaire slii('' el dans lo Ussu conjonetif de toutes les parÜQS du corps. Leur tßuuite leur pormot de traveiser les parois liiteslinalcs et d'aUer trouvev leur station öloigu6e, soil on rampant au sein du tissu con-joneür, soit eu ulilisant les eoiuants sanguins ou les courants Ijni-piiaticpios; ä cetdgard, on est röduit aus hypothösos. II ost probable ([iie les trois voies sont nlilisees. Le röle des courants sangtlins expli-lt;ineraitla rapiditi'' aveclaquelle les embryons arrivent dans les regions les plus öloignöes du tube intestinal; it y a lieu d'admettre qua lcs Tri­ebines renconlreos dans les ganglions meseatericpies y out ete ajipor-tees par les vaisseaux lymphatiques; endn les embryons que Ton a Irouves libres vcrs le huitieme jour dans le periloine, la plevre et le (raquo;ericarde y sont probablement parvenus par reptation intralis-snlaire (Fiedler). La duree de ces migrations en debors de rintestin est d'environ 8 ii 10 jours.
L'infcetion tiicliiueuse est tres facile die/, lend, le porcot riiomme; lacile encore eliez la somis, le cobaye, le lapin ; moins COUStante cbez ie cbat; tres irröguliöre chez le chien, le cheval, le bounf, les autres mammiferes, oil eile lie s'acconij)li( guöre que dans le jenne tige. de­pendant Perroncito l'n constatöe cbez un chien Italien, et Csokor a reussi äla[trodiiire oxperlmentaleinent cbez un cheval AgedcS ans (I).
La Tricbiue larvaire et enkystee n'a jamais ete observee cliez les oiseaux. Les Triebines inusculaires qu'on lour fait Ingörer acquiörenl dans leur intostin leur developpoment complet, mais les embryons (pi'elles pondont sont ex|uils(!s avec les dejections sans pouvoir fran-cbir les parois intestinales. Ge fait a (5te mis en evidence depnis long-temps parG. Colin (2). On a vu plus baut (p. 348) epie d'autrcs IWrna-lodes cnkyst(';s dans les parois do restomac et de rintestin avaienl lt;5t.e, par crreur, pris pour des Tricbines. II sernble que rimmunitö des Oiseaux liont en partie ä la raretö de leur tissn conjonetif intramus-culaire, en partie ct surtout ä repaisseur, ä la resislance du revöte-rnent epitiielial do lour tube digestif.
Nous avons dit deja rinmnmite dont jouissent aussi les IVepliles et les Hatraeiens. Des expöriences faites d'abord par Goujon el Legros (3) montrent qii'elle est due nniqncment k la lemperatiire variable de leur corps. En mainlenant arlillciellement des salamandres h la tem­perature de 30deg; environ, I'infection mnsculairc a lieu; mais, des que Ton supprimc cetle condition experimentale, l'enkystement s'arröte
(1) lv Perroncito, Annali de.Ua It, Aocad, di Agric. di Torino, IK7quot;. — Csokor, Allijem, Wien, medic, Zeitung, 1884. (a) (i. Colin, Hull, de la Sac. cenl. de mid. vol., IKOfi, p, •.l.quot;gt;fi. (8) L. Ooujoo, Easpiriences sur In Trichina spirctUs Owen, th6so do Paris, 1880.
Nbumann; — Mai. parasitalres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 30
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010 PARASITES DES MUSCLES, nil TI88U CONJONGTIF ET DBS OS.
et los i)iiiiisit(gt;s 11laquo; tardent pas ii perir, d'aulaul i)lus vile quo la saison est plus froide.
Choz los I'oissons, la tricliinoso niusoulaiio u'a jauiais ölii obsorvöo. Mais los Tiichinos peuvont so dövolopper dans lour iulnstiu. (1. Colin s'ost assurö, dos I8(i(), que ilos döjectlons do poissous nourris do chair iriolmioo (Haioui chargöes de Trichinös et döterminaient la tri-chinoso sur lraquo;; rat, lo lapin et le cochon d'Indo (I). Peüt-Ötro cette iiifelt;;tlou tonail-cllo ä co quo los kyslos parasitairos avaiout Iravorsö inlaols tout lo tube digostif du poisson.
Ou e di'ja vu que los luvovtohros out rosistö jusqu'ö, prösonl, aux tou-tathes dinlrotioii Irioliinouse dont ils out otr l'olijot; auouno obsor-vatioii bien faite n'a pu non plus ötahllr chez eux l'existencs d'uuo iiifooliou s|i(iiilaiiöo.
Los Nömatodes parasites de certains vögötaux qw Von a parfois rapport^s ä la Trichine on sent ahsolument difförents.
Los 'liicliiiios larvaiios so roncontrent principalement dans lo lissu
musculaire de la vio animale, au sein uiriiio dos faisceauxprimitifs (Virohow, Gerlach, Qrancher, Louokart, Piana), quelquefois dans Ig tissu conjonetif inlorl'asoioulaii'o ou dans los cloisons adipeuses du lissu conjonetif (pöri-mysiiini) interposö aux faisceaux so-condaires ((1. Colin, .1. Clialiu). Los ro-cherches de Ghatin, coulirniöos par plusieurs ohservateura, ont montrd (|u'lt;)ii peut los trouver aussi, chez le pore, dans le lard et dans los tuni-quos celluleuse et musculeuse de l'in-testin, Lll(!s y ont los inouios oarac-toros, la mömo vie latente oubien ont
I \\r ' lIjnbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; conservö la forme embryonnaire.
LLi.l l-I---1nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;Dans los premiers temps de sou ar-
Vig. 800. - Trichinös onkystäos dans le tissu musculaire. Le kysto do droito coutient dsus Trlchlnce (G. Colin).
livöo ä sa Station döfinilivo (qui peut avoir llou dos le sixiouio jour aprös l'ingestion, seien Piana), la Trichine
larvairo ost d'abord courböo cn anso, imis proud la forme du chiffre •'! et enfln se pelotonne en spirale lächilaquo;, apparence qu'elle conservera gdnöralement durant tout son stage. Sou contact et sos mouvements döterminent sur los ölömonts dos lissus voisius uno Irritation qui aboulit ä la formation d'un kyste.
Los fibres du tissu conjonetif interfasclculaire, au sein duqüol le
(I) (i. Colin, Bull, de l'Aoad. de mal., 1S8I, p. 848,
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TRICHINOSE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; Oll
Ni'matodc sclalilil c[uelquefoi8, B'hyporti'ophient et douuent des col-lules embryonnalres, h'rögullöresou subsphöroldales, nuelödes olnu-
olöolöeS, qiii ge mulüpllont rapidemont. On y (lisiingiii; d'abord de trös fines gramiliiUons protöiques, pnis d'autros granulations de matlöre glycogöne. Pen apres, la in'!ofuniialiigt;ri s'induro vers sa couche extdrieure, laquo;lout les ^laments consiiüu'iil blentöt une conolie pariö-
tale, d'abord ires mince, mala qui ne
Ki^. 301. — Trichlno larvaire libro (ii. Colin).
tarde pasö, ö'öpalssir notablement, Dans
ces cas, lu myolciuinn ne prond aucuno part a la constitution du kyste. .Mais sons l'influence du proces-sus inllaimiialoire provoqud par la prösence du ver, de nouveaux valsseaux se forment; ^ tissu conjonctif, profondöment modlflö, pout disparaltre complötement, et lo kyste so trouve au contact des laiseeaux musculaires primitifs, dont 1c myolomme senable faire partlo Intögrante de sa paroi. La substance contractile des laiseeaux ambiants snhil une transformation granuleuse ou granulo-adipeuse ; do plus, on voll apparattre dos indices do proliföration dans los noyaux sous-jacente au myolemme, puis des cellules embryon­nalres, (|iii laiilöl renforcent le lissu kystique, tantöt devieunent de nouveaux faiscoanx piiinitifs. 11 se prodlllt, dans ce dernier cas, si ['Irritation estfaible, ime veritablerögdnöration musculaire (J. Chatin).
Dans la plupart des cas, la Trlclüne pönötre ä travers le myolemme ramolli et transform^ en une gaine cellulaire, jusqu'ä, la nine primi­tive dont olle fait son aliment, Lo myolemme s'est chargd de cellules qui se sout accumulöos surun point de la fibre ety ont piis I'aspect d'unmanchon fusiforme; la Qbremusculaire pftllt,perd sastriation et, au contact lt;lu picrocarmin, absorbo de pröförence I'acide picrique, tandis quo les (ihres saines so colorenl on rose. La membrane cxtorieure du kyste se forme aux döpens de la coucbe la plus externe dos cellules qui inflltrent le myolemme. D'abord tres mince et fasciculöe, olle s'epaissil etdevlenthomogöne et transparente; ses lames prof ondesse rejoignont aux deux poles, achevant ainsi la sepaiatlon du kyste d'avecles dou\ oxtrömilös de la lihre musculaire. Tantöt collc-ci ost altörde dans une grandelongueur, emprisonnöe dans une galuede cellules, et s'atrophie peu ä pou. Tantöt, a quelques millimetres au-dessus et au-dessous du kyste, clle reprend sa striation et ses qualiles physiologiques; le myo-lenune qui I'entoure so continue cUrectement avec la couche la plus externe do la membrane kystique. Dans le voisinage immedial d'un kyste, les faiscoaux musculaires dont la Trichine n'a pas besoin sont rofonlös et döformös par compression ; mats its gardent lours stries sans traces do ddgdndrescence cireusc on granuleuse ((jlrauchor) (1).
(I) Granchor, llull.de l'Acad. de mid,, 1884, p. 3i.
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CI2 PARASITES DliS MUSCLES) DU T1SSU C0NJ0NCT1F HT DRS OS.
En gönöral, lo kyste trlcblneux se montre sous I'aspeot d'uno vcsiculo ovolde du .'lt;.quot;) 11 88 y. de longuour, tdlongöe eü uuo potato large et obtuse soit h l'un de see deux poles, soil, et plus sou-vent, ü si-'s deux extrörnitös opposöos. Kilo est dirlgde duns le stnis des laisccaux musculalres. Elle pent no pas presenter do prolohgements polaires et 6tre rdgullörement sphdrol'dale. Quelquöfolö deüjc on trois kystes semblables föunissenl lours leges paries soininets cor-rospondants, et il on räsulto une cavitd moniliformo, donl los rendo-monts sont oecupös par los Trichinös. Le plus souvent chaque kysto unlloculaire ne ronfermo qu'un soul vor, mats il a'est pas rare de trouver 2, 3, 4,8, 6 ou 7 Trichlnes dans un seul et mÖme kysto, (pie celul-ci soit unlloculaire ou pluriloculaire (.1. Chatin);
oola ost d'aocurd avoc lo procossus indainniatoire qni prösidoäla formation du kysto dans lo pöriinysium. Dans lo kysto (Irliuilivomont constilno, la Trlchilie ost dosonaais a l'ölat do vie latente. Hiontöt ön peuf observer divers phönomönes de rögression. Aux cor-jmsculos pi'otei([iios el giyoogoncs viounout s'ajuulor d(!s granulations pigmentaires, d'fibord jaunötres pttis brunätros, et plus ou moins abondantes, parfois h untol degrö quo rensemble du kysto apparait coiunie une lache dun brun rougeätre et (|uo rholminthe ost recroquevillö, dessöchä, parfois th6ine rornpU (J. Chatin).
Lo lissu du kysle poul encore suliir deux autros modes de dögönörescence beaucoup [raquo;Ins Impottants : la dögöndroscenco adipouse el la dögönöroscenöe calcairo.
Pig, 302. — Kyst tricliiiieux tr6s lilek ancien, profoa drmeiil :ilt(P,n (G. Colin).
premiöro so manifesto par rapparition do p6-ranulations gralsseuses dans linleiioiir des les du kysto. Cos granulations aiigniontent ra-nient on noiuhro ot ponvonl, inais raromont, om-
plir compldtement la collulo. Bientöt cette graisso ainsi formöo ost mise en libortö el envahit ['ensemble du kysle.
La degonörosconeo caloairo succöde ä la procödenlo. Touto nutri­tion a disparu dans le tissu kysüquo. Du carbonate ot du phosphate de chaux, en proportions relatives variables, apparaissönl on petils granules globulalres formes do couches concentriques, lösquels, en se mulUpllant, rendent le kysle opaque. Le döpöta lieu dans la niomhrane kystique ot dans les lissus do la Trichine, qui perdent l'urte et Fantre toute organisation ct nc se montrent plus que comme un amas blan-cliälrlaquo;!. Cos modifications demandont pour s'accomplir une longuc periodo, et s'observent pen choz les pores, que lour destinee alirncn-tairo fait, le plus souvent, sacrilier pen de temps apres le dobul de la maladie. En general, la calcification ne commence pus avant le sep-
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TRICHINOSE.
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tlöino niois, ol eile est eomplele au boui de IS a IS inois. Copeiidaul Daininaiiii l'a trouvöo des fälble plus de II aus apres l'infectioii; il a conslale quö les Trichines elaient encore Vivantes et, dans les experiences, donnaient la maladie. l'ne constatation somblable aurall ete l'aile clie/. I'homKlO pour des Tiicliines ägöes de plus de
13 aus (Tüngol, Virchow), de !!• aus (Kölliker, Mlddeldorpf), (il meine do 24 aus (Kloi)sch). .Mais il n'est pas ötabli qne de nouvelles Infec-tious uo s'etaieul pas iuteicalees eulio la premiere et la dale de l'ob-sei'valion.
(j. Piana a recoimn dans les nuiscles liicliineux la presence de bac-Uhics, (pi'il croil y avoir ele apporlees de l'üatestin par les cnibryous dans leurs migraUons il).
Les dögönöroscences pigmentairos, calcaires (it graisseuses peuvent quelqueTois se ronconti'or dans les muscles.
La presence du kysto enlraiue d'ordinaire, au bout d'un certain temps, la formation d'abondants d^pdts adipeux, qui cornmeucent h apparaitre h l'un des poles el flnissent par envelopper loule la ueofor-#9632; inatiou. Ils resulleiil jirimiliveineul de la dögöndrescence adipouse des cellules emhryoimiuies en exces loi'iuees sous rinllueuee phlegnia-si(iiu!. Quand lamas graisseux a englobö tout le kyste, celui-ci et riielmiuihe qu'il renfei'me subissent habituellement do profondes alterations.
Lorsque La Trichine s'arröte dans les masses adipeuses, dont los cellules sont pauvros on protoplasma, en gönöral la formation kystique est simplomont osquissöo par une masse granulo-graisseuse, et !(; vor, demeurant 'h l'ötat d'embryon, ue tarde pas h mourir. 11 peul arriver cependant quo dos cellules cmbryonnaires puissoul prondre nuissanco i)our constituer uu kysto normal.
Üymptdmes. — La trichinöse (''taut, h beaucoup pies, bien plus fre-qnente ehe/ le pore que chez les autres animaux domestiques, e'est iilui que dolt s'appliquer la Symptomatologie. Elle a ele surtout ötablie par rexp(!rimentation.
Des symplomes no so montrent quo lorsque la (juanlile de Tri­chinös in^eree est considerable. Dans la plupart des cas, ils öchappenl ii I'observation. Geux quo I'on pout constater varient övidemmenl suivant le degrö de rinfection.
Los premiers troubles se rapportent ;i la trichinöse intestinale. Ils apparaissent du troisiöme au dixiöme jour apres l'ingestion de la viamle malsaiuo et consistent en une inappelenco plus ou moins complete, de la soif, des grincoments de dents, de la tristesse, do la lievro; la tele est basso, la conjunctive esl Infiltree, l'ooil a uu aspeel vitreux particulier, lo dos ost vcussö, le venire relevö (it douloureux ti la prossion, la ((neue est flasque ot non tordue; une diarrheo sui-
(ll G. Plana, La veterimria, anno ll, issi.
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GI4 PARASITES DES MUSCLES, DU T1SSU CONJONCTIF ET DES OS.
vient et persisto longtemps, Cos symptömes n'ont rien de daractöris-Üque : ce soul ccnx de l'öntörite ou dt,' la pdrltonlto. Ils (lurout environ mi mois.
Du Imilirini' nu quinziömo jour, commencent los symptötnes de la trichinöse musculaire, imr la dissömlnatlon ilcs Trlchines : I'appetit revient pen h pen, mais les membres soul raides, U;s iiiouvcniculs, snitout ceux iln train postörieur, soul incertalns et hösltahtsi et 11 y a apparenco de poraplögie. Los articulations et les masses nms-culaires soul endolories; le pore reste ötendu sur lo cute, oriant parfois de souffrance; la mastication et la deglutition sont g6n6es; la voix esl rauejue; des döjections alvines tnvolontairease produisent. Knfin, (I'apirs Roll, il pent survonir du pruril t'u diverses parlies du corps, si les Trichines envahissent abondammont les muscles pean-ciers. Dans les dernlers temps de la maladio on voil surgir en des points varies des eedemos avant-coureurs de la mort. Les symplumes n'acqulörenl cette importance que loraque i'infection est extraordiquot; nairement grave, Presque toujoura, les pores se rolablissenl peu ä pen : ils restent parosseux par suite de l'altöratlon dos fibres thus- • culaires: l'appötit revient ä sou Int6grit6 et i'engraissement pent, ötre ii'alise dans ses uxlmuos liuiites.
il rösulte de ce tableau que le diagnostic de la trichinöse esl d'or-dinaire Impossible, par suite de ses symptömes soit Equivoques, soil peu appreciahlos. Nöanmoins, dans le doute, on pent tirer nn hou parti du harponnage. On se sn-i pour cola de remporte-piöce his? tologique de Duchenne. Cost un fin trocart de 2 millimötres envi­ron de (lianiiHre, donl la canule porte un peu en arrierc de sa pointe une encoche a bords tranchants. La tijj'e centrale röguliörement cylin-drlqiie, est poiissiM'dr miiniere ä suppiimer provisoiroiucnl 1'encoche. En Cet elal, on I'enfonce dans une masse musculaire connue pour 6tre le siöge de prödllection des Trichines; on tiro la tigo d'onviron I centiniiHro, et eu lotirant l'lnstrumont on Irouvo dans l'encößhe de la canule un fragment de chair donl i'examen mlcroscopique lixe le diagnostic. Le trocarl de Middeldorpf a son encoche sur sa Üge, un pen eu arriore do sa poinle. Getto encoche ötant pröalable-uieiit dissimuUe, lo trocart est enfoncö, on pousse la tige de I cen-timctre environ, puis on la retire, et eile aiueuo dans la canule nn petit fragment de muscle. Mais cette operation prdsente chez lo pore dos diflicnlles qui rcsullent do I'dpalsse COUChe do lard hitorposeo onlro les muscles el la peau.
Anntomilaquo;; patkologlqnlaquo;. — Lorsque les animaux mourent ou sont sacrilit's pendant la periodo de trichinöse intesünale, ou trouvo ii l'autopsie dos bisions plus ou moins marqudes d'entörite aiguö et do pörilonito. L'examon rnicroscopiquo des liquides do l'intostin y fait reconnaltre laprosence do Trichines adultes ot d'cinhryons.
Plus lard, lorsque la trichinöse esl dovonuc exclusivoincnt muscu-
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TRICHINOSE.
Olli
hiirc, los liisioiis consistent simpkiiiiciit dans la pi'csüiico des kyslcs avoc los oaraolörcs (ino nous avons iii(liqii(;s. Lotus dimousioiis les roi'tdent invisibles ä I'obU im. .Mais lorsquo l'aUcctiuii ost an-cienno, (iue la cakilioaüoii ost complöte et ('tomlno, on peut Irouvor au sein des masses inustulaiies, a l'cx'il nu ou ä la loupo, do üos polils points hlaiu.-iiälros loimos par des kvsles calciliiis. Kn los traitant par l'aeido (jhlorhydriqno ötendu (2 ä .quot;1 p. 10O), on dis-soul los sols ealoaires et los 'i'riehinos doviennoul apparontes au sein dos kyslos. (Jes points 1)1;uio1i;Uics no sauiiiiont olre visibles clans le lard, ni dans lo lissn conjoiielirintonnuscidaiio, oil copondant, d'ajnes (Uialin, los Trichinös peuvent so roncontroi'. L'öxamen nücroscopique oat done, neoessaiic.
11 doit. povtor de pröföronce sur les points to'i les Trichinös so roncontvent le plus souvent, ainsi cpi'll sera dilplus loin, Aveo dos cisoaux courbes, on coupe, dans lo sens des faisceanx, nno petito parcolle do inusclo. Apres l'avolr Irnhiliee d'eau, on la pliicc sur une [ame et on la rocouvro d'une la-Hielte (|U(! t'ou presse l'orteiiieut. La preparation ost assez transparente pour monlrer los kystes trichlnOUX ii an grossissemeiit de IOC) ä l.'Kraquo; (liauielies. II vaut inieux faire sous l'caii, avcc des aiguilles, une dissociation prea-Idb'le des (Hires, et examiner la preparalion clans xino dissolution de chlo-iine de sodium (ä 0,7ö p. 100) ou niieux d'acide acöticpio (ii 0,1 ou 0,8 p. 100).
Tikliomiroir a deeril une uioltiode de dissociation des fibres nuisculaircs destiiieo a racililor la recherche des Trichinös: la viande suspecte ost coupee en potits fragments, qul sont mls ä digöror pendant uno demi-heure clans mi melange d'acide azotiquo (4 parties; et de chlorate de potasso (I partie); on porte ensuite cos fragments dans un flacon rernpli d'eau distllteo et l'on agile foiieiiient. laquo; Les muselos se dissoeient ou (ibriltes tres minces doul quelques-unes presenteul, sur leur longuourdes renflements fusiformes assez facilement porcoplibles, nieiue ii I'obü nu, et (|iii no sont autres qne dos Tri­chinös enkyslees, ainsi que pei'inct de s'ea assurer le plus simple examen raicroscoplque raquo;(I).
Los Tricliines ne devronl ]ias 6treconfondues avec des filirilles inusculaires euroulecs, des fibriltes nervenses ou tciulliieusos, ul avec tes divers parasites (Distomcs, llaplococcus, Sarcocystes, Aetliiomycetes) qul peuvent so lion-ver dans les muscles. It suffll den etre averti pour övltor cos confusions, Daus les cas doutoux, on pourra avoir recours a ta coloration, l-es coupes de viande Irleliinee sont laissecs 10 minutes dans une solution de vcrl de mettiylc (I graiiime pour 30 grammes d'eau distilläe). On tes lave ensuite soiguousement dans t'eau. Le kyste est alors bleu fonce; b^ ver intact so dessine trös netlement ä Iravors, et le roste do la preparation estdeeolore.
Les Trichinös doiventötre recherchöes vers los extrömitös des mus­elos : cdlos soul, on effet, plus abondantos pros des insertions liga-menteuses ou osseusos, oü il semble qu'elles soiont arrötöes dans lours migrations.
D'aprte lesrecherchesde Ivülin(i), los mtiscles peuvent, en göneral,
(1)nbsp; Tikhomii'oir, clt6 par liouley et Nocard, Mcinoiic lu an Cuiif/res national d'hygibne de Parts, 18*8.
(2)nbsp; J. Ktttm, Mitlheil, des landwirtheh, tmtilutes tier Vuiu. Halle, 18C5.
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(raquo;16 PARASITES DES MUSCLES, Du TISSII CONJONCTIF ET DES OS.
se blasser alasi tlims l'ordre döcroissant, relaUvettiänt ä la frequence dos Tiicliines : lo dlaphragJD6 et pailicnliereinent sos piliers, les imisdcs de l'dpaule, les ])S(gt;as, les musoles du larynx, de la region crurale Interne, du cou, de la langue, des joues, do I'cbüj do Fab­domen, les llecliissours de la cuisse, U^s muscles do la nuquo, les Intorcostaux, les muscles du dos. D'apres Müller, les muscles coccy-giens seraiont d'ordinaire les pins InfectöSi Zürn a iilusieurs fois fcrouvö des Trlclilnes dans le ocour.
La (pianlile de ces parasites quo lo memo indivldu pent porter osl susceptible d'attoindre des cinllres extraordinairoment (deves. Dans un gramme do muscle, Leuckart a comptö de 1200 a 1800 kystes, ceqni on porte lo nombre total do 30 ä 40millions. Q.Colin (l) övalue co cliiUVe kamp; millions pour les (^as de triclünosegrave. Fiedler estime ä 04 mil­lions ceux qui si' troiivaient dans lo cadavre de Jeune lillo examlnö par Zenkor. Gobbold, dans un cas, l'a porte ä 100 millions. Cos nombrea considerables, tout approximatifs (puls soient, donnent vine id(!'e de la haute Intensity qne riid'ectionpent alteirulre. Probstmayer fonrnit des donnäes pins ätonnantes encore: dans une parcelle de musölö pesant i milligrammes il o trouvö 'diH Trichines, soit un million par kilo-yrammo.
KUuiogie, rrlt;gt;lt;iiilaquo;gt;iicc. — Quelle quo soil I'especo animalo (lie/, la-([iiollo on la constate, la trichinöse tire toujoms son origino de 1'lnges-tion de viando renfermant des Triebines enkystees on d'excrdments contenant des Trichines sexuöos ouleurs embryons. Get enchalnemenf do fails a ele elaireinenl ötabli par les travaux do Vireliow, Zenoker, Leuckart, Herbst, Delpech, (#9632;. Colin, etc.) quo nous avons rappelös au dehnI de cet article.
Cost en mangeani de la vdande d(^ pore que 1'homme contraote la trichinöse. Le pore so contamine par I'ingestion de debris do viande trichinae, ou d'animaux Iricbinös, tels que surmulots, rats, souris, etc.; scs habitudes coprophages lui permettenl de s'infect'er aussi par I'ingestion d'excröments contenant dt^s Trichinös adultes ou embryonlaquo; nalres.
II cst inutile d'insister sur la premiöre source, eolle des viandes tri-eliinues, non plus que sur la troisiemc.
Quant ft la secondo, cello des polils rongeui'S, on sail qne lours ca-davros, jeles anx fumiers, sent volontlers dchores par les pores qu'on laisse vaguer. Or, l(^s rats et les somis, contractant aisiunent la triclii-nosn, resistent sonvent h sa pöriode initiale et penvent ainsi disse-minerla maladie. On no la constate guere ([no sur les rats qui A'ivont en contact avec des döbris animaux; mais eile y atteint uno propor­tion I'olativement considörable.
Sur 72 rats des ögouts de Paris, (ionjon ou a trouve .-gt; tricliinonx,
(I) (i. Colin, C. R. de VAmd. des sciences, I, I.X, 18Pgt;S, p. im.
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TRIGUINOSG.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; til 7
soil emiion 7 p. 100. Kn Allcma^iie, la proporlion ost d'environ 2,.'t
p. loo pour los rats do boucherlo, de quot;it p. 100 pour los ruts d'lt;5(juac-
rissage. A Biunborg, sur 24 rats provonanl de ['abattoir et de la halle iuix viaiulos, 12 ötaient trlohineux (Fessler). La propoi'tion est plus Siaudo aux Rtats-Uuis d'AmÖlique 1 sur51 rats i)ris dans Tahaltoir do Uoston, 'iVi) etaiout attcints de tiicluiidse; 40 prisdans imo grande bou-ijlierio d'()xi)orlatioii dola iiionie \iil(! ötoientauBSi UicWneux. Sur 60 piis dons diverses öcuiies ne contenant [ias de pores, (gt; avaiont la Trlcliine. Daus los öpidoiuies do tiiohiuoso, on a coustatö, lorsqu'on a oberchö ale VÖrlfler, qu'en göucral los rats dos looalitös atteintes ölaicrit lii-oliinoux dans uno forte proportion.
Ces i'ats so coutamiuont on rongeant dos döbris de viande de pore liioiiiueo qui sout abandonnos et jotös aux ordures. Mais ils peuvent aussi prondre la maladio los uns dos antros on mangeant los cadavros do lours cong(',n6i,os. Aussi s'ost-on douiando lequel dos doiix, pore ou rat, (Halt riuHo originel do la Trichine. 11 ost difficile, sinon impos-slblej de rösoudre cotto question. Si, comrae e'est iros plausible, lo rat ou plutöt lo suiinulot ost cot liöto primitif, la trichinöse sorait d'ini-portation iwjeoiito et d'origine asiatique. Ou sail ipio lo rat noir ost cousidörö coinnio ayant pönötrö d'Asie on Europe h la suite dos crol-sados; mais quo, dans uu grand noinbro do localitos, il a ob' dötruil ou chassö et remplacö par le surmulot. Celui-cl n'apparut en Europe qu'en 1727, en troupes immenses qui traversörent lo A'oiga ä la nage; 11 s'est biontot ropandudans toutos los contröes de cette partle du monde et, par los paquebots, dans los pays transatlantiques : ii auraitavoc luipiopagö la tricliinoso. l'out-otro aussi l'aut-il Incriniiner los porcs asialiques, qui sont trös sujols ti cettemaladie et quiont ötö introduits dans nos pays au commencement de oo siöcle poui'anudio-ror los races locales.
II est actuellement impossible d'admettro pour la tricliinose uno origliie vögotale : les Nömatodos qu'on a tiouvös parfois, enkystös ou non, dans dos plantes, appartiennenl a dos genres absolument dif-(eroids. 11 eh est de meine d'un grand nomitro d'autros Vers trouvos chez des rongeurs, reptiles, batracions, etc., et qui ii'ont aveo la Trichine que de grossiöres analogies d'habitat.
La trichinöse a öte obsorvöo dans toutos les contröes del'Europö, mais avec uno frdquence variöe.
Qubiqu'e los rats trichineux ne soient i^as rares en France, la maladio n'y a Jamals etö constatöo sur le porc, et co n'est quo dans la polite opidemio do Grespy-en-Valois (Oiso), qu'un animal do cette espöee a pu otre considöre comme la source du mal (I).
Kn Italic, on no connait encore, comme tricliinose indigone, quo lo
(I) Laboutbino, Relationde lapvemiii'e ipidimii de IrioMnose constaldeett Fratu!0 [Bull, Acwl. de mid,, islaquo;), p. ?0G).
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018 PARASITES HKS MUSCLES, Uli TISSU CONJ0NCTJF ET r)KS OS.
cas 'l na cliit'ii eii'uut, obscrvü par PewoncitO Ot ccltii (l'uu hoiumu constatö par 1'. Leggo(i).
Ku Espagne, la Trichine a eti's sigaalöe chez le poi-c, on 1879, h Villnr del Arzobispo, h Sih illis (^l u Barcelone.
On lquot;:i VUG iiussi cu Aigörie, dans los Indes, dans rAmoriqtio du Sud, etc.
Mais ello est surtout fröquente en Suede, en Dänemark, ou llussio (12 pores trichineux sur 1000), en Mlemagne ct plug encore dans les Klals-Unis d'Anieiiquo. A.Gopenhaguei on coinpto 2,18 pores triehi-nenx BUT 1000; ä Stockholm, ;!,quot;(gt;; ä Linkeplng (Suede), IS,8!). Dans la lotaliti'' de ['empire d'AUemagne, oette proportion ötait do 0,10 'i 0,13 p. 1000 en I87i. Mais, dans eorlaines vtigions do ce pays, lapro-portion s'ölöve considöpablemont. Tandis qu'elle est nulle en West-phalio, tros taible ä Bmnswjck (0,10 p. 1000 on 1874), on Saxe (0,18 p. 1000 ii Drosde, en 1883), Taible ii HamboUrg (0,20 p. 1000 on 1H79), faible imssi en Pomeninie, ä Dusseldorf, ä Wiesbaden (en lS8i), ello a 6t(S de 0,01 p. 1000 ii C;issel en l87o. Kn Drnsso, la proportion moyenne en 1884 est de 0,57 p. 1000, soil I pore trichineux sur I7il; la pln-part ilos animaux attetnts provenaient du dnehe de Posen, oü il y en avait on inoyenno o,l8 p. 1000; dans certains cerolos, dans cediü de Sciimdii, par example, olle s'ölevait ä 14,71 p. 1000; ä BerUn, on a Ironve, en 1888-1886, I porc trichineux sur 1330 (0,78 p. 1000).
('es chifTres sont largement däpassiSs par ceux quo founüssenl les porcs dos Etats-iUnis d'Amörique, oxpedies en Europe on quantitös önormes, principalementdos marchös de Chicago et de Cincinnati. Cost ce qui rösulte des oxamens faits en difförents points del'Europe et en Amörique möme. (Jos rooherchosmontrent quo les morceauxde vlande de porcexpödids d'Amörique en Europe sontinfestösde Trichinös dans la proportion de 15,11 p. LOO, si l'expertise porte snv dos oaisses do salaisons, on uu morcean suilil pour I'airo rejeter i'ensomble, la pro­portion trouvöe par Chatin au Havre monte h IVio p. 100. —Les statisliipios laites en Anieiiqno font voir quo la tricliinosc ost tres inögalomenl röpartie dans los ßtats de l'Union. Dans ^Indiana, la proportion qui, en 1874, etail de 1(gt;,3.'{ p. 100 tombait plus lard ä (raquo;,5 p. 100; amp; Chicago, en 1878, eile est de 8 p. 100; en 188;t, de 2,4 p. 100; h Boston, de I87!i a 1881, 'lt; p. 100; ä la Nouvelle-Orlöans, en 1881, do 0,4 p. 100, An deparlenient do 1'agriculture, on accuse 1,66 p. 100; ailleurs 2,7 p. 100; ailleurs encore, olio lornbo ä 0 p. 100. Un i'ait i'os-sort dos chifTres fournis par les Amöricains : e'est ([u'ils accusenl beaucoup moins de Tricliines depuis quo les populations de l'Eu-rope so sont einiies de lours envois iiifeclos. L'aboiulanco do cos vois dans les porcs des Etats-Unis a fait diro a Hucper (jno les abattoirs
(1) Porroncito, /.laquo; trichina spb'atis in Italia (Ann. tt. It. Accad. di Agi'ic, di Torino 187quot;). — FP. LfiggO, Itelazionc di nn casu di IrichinoH net/uonto [l.a clinica vcteri-naria, 1887, p. 29).
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#9632;5?
;. •nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;TKICHINOSK.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;laquo;19
(l'Anieriquc cousUtiionl tie grands centres d'älevage pour les Trioblnes. I'ronoalic, truitenmnt, prophyluKilaquo; tip la trlrliinoMP lt;lii itorc. —
Commo il a 6td dit plus haul, la tiichinoso ost laicinont inoilcllo pour 1(! pore (1); souvont olle no dötornüue pas chez lnl de troubles appreciables, et, dans la pluparl des cas, ello s'accorde avec tin eugralssement normal. Ce u'estpas sous re rapporl que le pronosüc ofTre do la gravltö, mais sous celul du danger quo roprösento pour riiouirno la xiaudo do 1'anlmal qui en est alloiul. 11 y aurait done iiilöiet ü trouvor uii liailoiuont susceptible do delruiro les parasites niusciilairos et il sorait sUrtout dösiiablo pour la Iricliinoso do riiouimo : il est encore h chercher. Oil pent y supplier par dos inosures [iropliylacticpios d'uno oi'lieaeilo sure.
Pour gupprinxer la tricbinose il sufilrait d'apportor partout la pins I'ijioureuse surveillance dans ralhuontation dos pores, do ne faire onlrer dans leur ration que des substances vögötales, de s'opposeräla satisfaction de lours appötits copröpbnges et de tonir loin d'onx tons les cadavres do surmululs, rats on souris. 11 ost toujours possible do les enlretonir dans line leite proprete quo touto chance d'infeotion SOlt övitoo, surtout si Ton s'ahsllenL de leur doniior dos dätritus cms, qiiolle qn'eii soil la nature. Dans les pays oil Ton ost Eorcd do faire onlror dans lour ration dos matioros aniinales, ellosdevrontötro coupees en morceaux do 10 cenliinetres cuIjos an plus, avanl d'6tre sonniises äla cuisson, qui sera coniplelc.
L'extreine extension de la trichinöse aux Etats-Unis tienl ptöcisö-nioul ti ce qu'elle y trouve ronnies toutes los conditions favorables a sou döveloppoment. Toutes les mati^res organiques inutiUsabies-sont rccuoillies pour l'alimontation dos pores. Ceux-ci.y jouoraient inöme dans certains centres le röle de vidangeurs.
Vitaiiti- tics triciiinfH. — Los '['liciiiiies onkysteos possödent nne vilalite roinarquaido, qui conlriiiuo amp;,augmdnter les chances d'iufeclion de trichinöse,
11 est sonvent neeessiiire desavoirsi des Tricliines nttusculaires sent on uon Vivantes encore. On pout, dans CO but, reeonrir a deux pro-cetles.
(1) II u'en c.A pas de inöilic, t'U AiiK'i'iqiic. D'iiprrs mir ddpftcho ofQckllO (In Con­sul d'AngleterredPhlladolphlo, la trichinöse oa isso aurait fait pörir 100,000 porca rien quo dims ['Illinois. En r6alit6, cette morlalltä doit trfes pt'obabiomont 6tro rap-portoc au rougot ou a la pneumonic InfectieUgO plutöt qu'4 la trichinöse.
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680 PAtUSITES DBS MUSCLES, DU TISSü CONJONCTIF HT l)R8 OS.
peote par un animal ilans l'lntostin duquol les Trlcbinos sbl9nt susoeptlblos ti'acliüver lour doveloppcinent. Apröa un, tliuix, trois ou qualro jours, on Siuirilic 1laquo; sujot d'oxpörienoo ol cn cxaiiiinanl, lo conlonu de soniiitosliii, ori y trouve dos Trichinös adultes (tndles ot fomolles] et des embryons, si les Nömatodes museuiairos dtaienl vivants. Daus lo cas coutruire, oa no volt quo des Trichinös sorties de leur kyste dissous, plus ou moins deroulecs, maissaiis mouvomonts nl organos genitanx dövoloppds; soüvont e.lies sout plus ou uuiiiis attaquÖOS par les sues digestifs, 11 est avaiitageux d'o'p'örör sur un pellt animal pour röduire h: champ dos foclierchos a une plus laihle quantitd de liquide intestinal. Sous ee rapport, les petits oiseaux, emploves par (',. Colin, eonviennenl hien ; eu outre, ils ont l'avantnge de no pas llvrer passage aux enibrvoiis nouvclleniont eelos, (|u'oii retrouve par mllliors dans l'lntostin.
laquo; On fail avalor a un petit olsoau, par exeroplo a un moinoau, (I(mix ou trois petits morcoaux de muscles prlsö l'intdrieur de la plöce de eliaicuterie a examiner, aprös les avoir malaxös un instant dans l'oau pour les dossaler. On tue l'animal six, huit ou dix houres apres lo repas; on eiale sur une lame de verre lo contenu de l'intestin gröle pour l'examinor au microscopo a un laihle grossissemont. Commo on n'a, dans l'intestin grelo du pel it animal, que deux ou trois goulles de matiere, qu'ondölave s'il lo faul, l'exa-men porte sur la tolalile et so falten quolquos minutes. Si los Trichinös sont morles, ollos se trouvenl digeröes avec leurs kystes et on en voit amp; peinc des traces sous forme de troncons irreguliers, pointilles. Si, au eontraire, (dies sont Vivantes, on les apereoil Ires vite, les unes encore rouleos en Spirale et degagi'es de leurs enveloppes ; los autres deroulees ol oxrteutanl les evo­lutions les plus variees au milieu des inatieres qui les enUmrenl. L'expö-rience ainsi falle est expödltivo, sans difljeulle et conduit ii uno eerliludi; malhömatiquo (1). raquo;
On pent completer les resultals de cos öprouves par l'cmploi des matiöres coloranlos: vioiel de möthylaniline, picrocarminate d'ammoniaquo, bleu d'aniline, etc. Los Trlchines Vivantes no so coloront pas et tranchent ainsi sur les (Ihres rnusculairoa coloröos, tandis que les Trichinös mortos pronnent facileineiit la eouleiir.
Los Tricliinos rösistent pendant dos nioia k la putrifaclion dos viandos dans losquellea (dies sout onkystöes.
Dans h^s expöriencGS de Porroncito, röpötöes aA'ec. los memos rö-sultats par Piana, los Trlchines larvalros cessaient tout mouvoiiient ä itne tempiralure variant de Mquot; ä iSquot;. II en conclut quollos sont tuöea aprös une exposition de b minutes au molns ä cette derniöre tempo' rature. Mais cela ne fouruit pas de notions pratiques sur 1c degrö do chaleur auquel los vlandes doivent ölre portöes pour pordre toute noeuitö. Do nombreuses expöriences ont öle faltes ä cet ög^ird,
Krabbe, döcoupant on petits morceaux do la viamlo de jiorc tiichi-noiix, la plongoalt ensulte dans de l'oau portöe ä diverses tempera­tures. II cons tatalt ainsi quo los Trlchines cossiiiont tout mouvomont sur uno platlne chaufTante lorsqu'elles avalent öle misus pendant 5 minutes dans l'eau ä 5Ö.0 C, pendant 10 ou iri minutes a 84deg;, pendant 20 lt;gt;u 30 minutes ;i .gt;2n, ö. Los viandos ainsi ehaufloos,
(i) c. Colin, Sur les Iriohines {Bull, de l'Acad. de mödeoine, isst, p. 838),
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TRICHINOSE.
Ü2(
(loimötis it lt;l(!s laimiw, no hmr commuiüquaienl i)as ];i tl'iclliüOBO. Dans dos rööherches semblables, Piano a obtenu des rösultatg tros soiisiblürnoiit los ineinos. Dos cxporionccs bion oonduites par l'jonl (lt;1(! Coigt;enIiafgt;uo) monlcenl quo la duitäo de hi cuisson dans l'eau nocüssaire pour luor los Trichines du coutro d'uu niorcoaii de viande (jst pröpoi'tiönhelle au poids du jambou; on poul rövaluer ä .'Jü ou 36 miiuüos pom chaque denii-kilogramnie suivant quo l'ou opöre en öle ou oa hiver, en döfalquant de ce temps la moiliö do celui qui ost nöccssairo pour quo l'cau onlro ou öbullitlon. 1tii janiliou de 8 kilo-gramtnes, avec one tempörature initiale de 7deg;, devra ainsi bouillir .'UV X8 = 3 licuros si on lo met dans l'eau bouillaulo, et % lioures ot doniio souloniont si ou lo met dans l'eau froido ol s'i! faul uno heuro pour quo collo-ci commence ä bouillir, Km suivant code rögle, on a loiijours, pendant la cuisson, atteinl uuo tempdrature dquot;au moins SOquot; et, aprös une dem^heure ou uno hcuro do repos, cello de quot;lt;)quot;, la cha-leur perL|di(ai(pie couliiniaidu pönötrervers lo centre (I).
Los experiences de Perroncito soul pleinoment conflrmatives de cellos-ci.
Gelles de Colin sont, n beaucoup pros, los i)lus pröcises, paico que los viandes trailoes par la cuisson oni ensuite olo donnöos ä dos auiinaux sni' lesquels on a constatd a i'autopsle la persistance ou I'ab-sence do la vitalitö desraquo;Trichines (si), Dans cos experiences, uno pioco de viande trichinae de 2 kilogrammes a öle soumlso a I'dbuliition pen­dant une lieure ct demie ; an chion et im suiinuldl qui en ont mango n'onl pas, a l'autopsie, pröseniö do traces de Trichines Vivantes ou inorles. Pqui uno pioco do 3 kilogrammes ol dorni l\ \ kilogrammes, lo möme resullat it domandö deux lieures d'dbullition tranche, line heure et quart a sufli pour les oroilles, los levros, los joucs etlcs plods. Lolmllition do duröe ordinaire est laquo;lone an inuyon Ires sür do rondre Inoffonsive la viande trichlnöe, ä condition de la pro-longer proportionnelleraent au volume dos morceaux.
IMana aegalomcntconslatöqno, lorsque los Trichines ont öloporlöos a une tomiHJralure de 54quot;, olles no so döveloppent plus dans I'intestin dos rats, lapins on cobayes,
Le rutissage sonuuairo, ted qu'il so pratique ordiiiairoinenl pour le bCBufetle fnöüton, lalssant au centre despiöces des parties saignantos ou simplomenl rouges, ne luo pas les Trichines. Mais il y arrive a coup sür s'il est complet, tel quo nos usages cuUnaires I'exigent pour le pore. Une epaule do cochon, tenue a la broche devant un feu vif, pendant 1(1 minutes senleniont, Cut, complötoment cuito, et des hiron-dellesquicnpvii'enl los parlies les plus centroles ne montrörent aucune Trichine ViVänte dans leur inlestin (0. Colinquot;!.
(1)nbsp; Fjord et Krabbo, Hull, de la Soc, cciif. dr im'd. vtlcr., I8Gquot;, p. SCO.
(2)nbsp; G. Colin, toe. oil. — Idi'ilaquo;, Infliieiire de la chaleur sur lit vilitlile des Iriehinei [Hull, de la Soe. cent, de med, vit., IKtiO, p, Vöö).
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(i22 PARASITES DES MUSCLES, DU TI88U CONJONCTIF ET OES OS.
i'.i\ c(gt;i[m coucoriK1 riiillunioi! dn/hnd, moiiisiiii[)()rliiiil(gt; an point do vuo pratique, Louckinl rapportequ'laquo; raquo;nie masse do viamle i'ut oxposöo (luiaiilüois jours, on [doin air, anI'roidd'nn luver trosi,i^ouroux(— 'iO'h
— ^riquot; C). Complötemont congelöe, olio fut donnöe finn lapln ot I'on
constala qu'ollo possodait onoore urn; action nocive. (Jo fail n'esl pas isol(^ : Ruppreoht, Fiedler, Kühnen rapporlenl do somldaldos; Fiedler Bstime oopendant que los Trichinös mourent lorsipio lour tempörature descend au-dossous do — 14quot; C. Kiihn a constatä qu'uno viando con-sorveo duranl 7 seiuaiues ilans une glaciero ronrormail onoore dos Trichinös Vivantes; ce no fut qu'au bout do 2 inois qu'elle devint Inof­fensive (1) raquo;.
(Jos fails soul absoiument conti'edits par des expörienoes failes, d'une part, ü l'Ecole de mödecine de .Marseille pur los profosseiirs Livon, Bouisson elCaillot de Poncy, et, d'autre part, par II. Itouloy et (lil)ier (2), (Jos derniors ontopore sur dos niorceaux de janibon infestös de Trichinös qu'ÜS ont laisses sojournor pendant deux honres et domie dans dos apparoils rofrigoraids, syslome Carre. Ils ont reconim que Foxposilion des viandos h nue tompörature de — 20quot; et rnöme de —1'\0est süffisante pour faire peiir los Trichinös qui peuvent leur Hlvv iiicorporees.
I'out-etro los difförences entre ces doux sorlos d'expdridnoes tion-neut-elles ä ce epio, dans los secondes, los Triohines avaient subi l'ac-tion präaldbie et plus ou moins prolongöo de la salaison.
L'influence de la salaison sur la vitalitö des Trichinös est loin d'etre aussi marquee qu'on serait portö älo croire. llluifautun tomps assez long pour amonor la morl des parasites. D'aprös los experiences de (i. Colin .'ft, raquo; la salaison inconiploto eiroctueo depnis 6,8, 10 jonrsne Ino pas les Trichinös et no lour öle point la l'aoulte de so developpor dans l'intoslin... La salaison complelo luo prom|)lemoiil les Trichinös dans les parties superlicielies dos morcoaux plongos dans la san-mnro ou saupoudres de sei, inais olle laissc encore pour longtemps les Trichinös Vivantes dans los parties profondes, qui so penetrent de sei avec leiileiir... Dans los parties de profondear jnoyeinie, lo jambou n'a pas plus de Trichinös Vivantes quo dans les couches suporficiolles; il n'en a meiüe plus au hont de donxmois prosdes osou dans les parties les moins saturöos de sol. Mais dans los parties profondes, sur les jambons tie grand volume, qui n'ont pas sejournö uu tomps Ires long dans lo sei, il resto des Trichines Vivantes, au moment oü la piece est tiröo de la sauniure, et COS Trichines n'y meurent qu'lt;i la longue,
quelques semaines ou quolques mois aprös les plus superflcielles, sui-
vant h; volume des pieces et la quantilö de sei dont ellos sont pönö-treos... Dans los saucissons, meine faihlement salös, los Trichines
(i) H. Leuckart, Die menschlichen Parasiten, t. II, isto, p. .rgt;!)2.
(2) II. Bouloy et P. Olbier, C, H. de VAmd. des sciences, l. XCIV, 1882, p. I(gt;83.
(8) G. Colin, Bull, de l'Acad. de mill., 1884, p. 220.
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TRIOHINÖSE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; C2;t
sont lueos dejä au hont d'utlO quinzainc de Jours. Kilos lo sont ii toutea losinofoiKlours, ot mioux encore quo duns lo jainlxm, a causo do la dill'nsiou phis rapido etplus COmplÖtO du sol lt;iiiiis toutos los par­ties do la niasso. Los losultals quo jo vions d'oxpoaer prQUVenll quo la salaisou tue assoz proinploniout los Trichinös. Qninzo joins sullisonl pour cellos des parties supoHiciollos, six semidnos pour celles dos parties profondes. raquo;
A Paris, Lyon, Uunon, Thionvillo, Strasbourg, Munich, Anvers, Utrecht, KoUordani, Bale ol en Italle, divers expörimentateurs n'ont pas reussi a dovoloppor la tiichinoso oho/, des animaux ipi'ils out uourrls plus OU nuiins longtemps avcc dos viaiuies salÖBS et trichinees dquot;Aiu6riquo.
Mais los conclusions amp; tiror do cos faits no sauraiont (Hre accoptöes saus i'ösorvos. Ch. (iirard et Pabst ontconstatö dos mouveinents chez des Trichinös tiröes de viaudos saWes d'Amörique, lorsqu'ils los ])ür-laiont ;i nuo lomperatnre do 40deg; a 48deg;, Schmidt a fait des observations analogues sur des viandos depuis longtemps saleos. Bouley, Andre, .lohne, Meissner, Duncker, Neumann, J. Chatin smionl, ont plusieurs fois reussi ä roudre trichinoux des cohitvos, dos rats on dos lapins qu'ils nourrissalent avec des viandos trichinöes d'Amörique. Dans une experience de L. Fourment(l)i la Aiimdo olait encore infectleuse an bout de 13 mois.
II ost done, prouvö quo la salaison no tue pas inevitahlement les Trichinös. Mais, d'apres co (pie Ton sail des ellbts des viandes saleos trichinees, on doitadmettre quo la perslstanco de la vilalite des Tri-ehlnes y (ist exceptionnelle; los öpidönüea qu'elles ont quelqruefois causöes ont ete plus henignos qne colics dues aux viandes fraiehes, ctl'onne pourraitchilTrerlonoud^rodofois oü ellesont6tö consommöes crues sans aucuu inconvönient.
Quant unfumagc, les experiences fades par Küchenmeister, de con­cert aveo Haubner et Leisering, montrent quo le fumage h chaud des saucisses, prolongö pendant 24 heures, tue les Trichinös. Gelles-ci re-sistent au fumage ä froid do .'{ jours, mais non s'il est prolongö. Leuckart est dispose h attribuer h 1'aotion d(gt; la fumöe plus d(gt; force deslruotriceqn'ä la salaison (u2). Los eff'ets du fumage tieunent anx prin-cipos pyrogerois dont la viando est imprögtlde et aussi h la tempera­ture (60deg; h (io0 C.) a laquelle eile ost portee dans le fumage h chaud. Gomme, lo plus aouvent, 11 ost eraployd concurretnment avec la sa­laison, les Trichines ont pen do chance de rester nocives dans les viandos ainsi traitöes.
Kilos resistenl ados agents Ires toxiquos pour d'aulres hehninthos:
(1)nbsp; L. Fourment, C. li.de i.icad. des scienees, t. XCIV, 188?, p, mi,
(2)nbsp; Haubner, Rüohenmol8ter et Letserlng, llelminihologisohe Versuche, Dresden, 1803. — Leuckart, Qulachten d. köntgl. mediolnalrCoUegiurm il. i'rovinz Sachsen. Magdeburg, ism.
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föi PARASITES HES MUSCLES) DU T1SSI) CONJONCTIF ET DES OS.
plus do ;iü bdUCes ft l'acÜön d'nnedöoöotion dt' l'ougöre mälo, desomen-conlra, du riudiui do gienadior ; 1(^ uii'iiu! temps t\ Tosscnce de törö-bentliiiic; ö Ikmii'cs au cliloroloi'iuc; II heurcs a la benzine et h I'huile animale di; Pippol (Mosler).
Hunger ilfa tianileH raquo;rirliim'-cs. lgt;ropli)'lraquo;xle. — L'in^estioil de
viande de pore reiiferinaiit des Trichines Vivantes determine la trichi­nöse cliez riiomme eoninie eliez tons les animaux snseeptiblcs d(^ la contractor.
La phase intesfinale se traduil par un grand ahattement, de la cha-leur, de lasoif, do l'anorexie; [raquo;uis des buoufs profuses, une sensation ih' malaise el de pleuidide ä l'öplgastre, parl'ois du spasmo pharyngä et des voinisscments, presque toujours une diarrhee abondanle; il pent y avoir memo line perilonite,
La [diase museidaire a pour sympl.ömos la bonf'fissure de la face, voire de l'cedeine des nieinbres, aecompapne de prurit etdei'ourmille-ments, on d'unc anesthesie [dus on moins marquee. Hientöt les re­gions imisculenses so rnonlrent doulourouses au toucher, se liini6(ient et paraissent itidurees. Des contraclnres surviennent, surtout dims les lleebisseurs; il en resulle des attitudes anormales des rayons et meine une immobilisaliou progressive du tronc. Les invasions locales delerminenl du tiismus, des troubles dans les yeux et surtout dims les paupieres, de la surdite, de I'dplionii', de la dyspuee el assez souvent de la bionebo-pneumorüe, qm empörte lo malade.
C'est ordinairenienl sous la forme d'epidemies plus oil moins (Hen-dues quo se monlre la tnchinoSG. On en oompto plus de OOde ISSSä IS82. Elles out ete observecs prlncipalenient en Allenuigne, moins en Dänemark, moins en Ameriqtie et en Angleterre. Les souls cas cons-lates en France serapportent it une polite (ipidemie, o!)sorvee on iHlH ä Crepy-eu-Val(jis (Oise) par Jolivet et Laboulheno (I). Kile Cut due h l'ingesüon do la viande d'un pore fran^ais qni fut plus tard recohnn trichineux et qui s'etait probablementinfeotö en mangoant lecadin'to do quelque rat qu'il avail trouve dans son etable. Sur i20porsonnes qui consonimercnl de cette viande, 'i seub'rnentn'eprouverentrien; cMtaient lesseulesqui iivaienl manga la viande tres cuite. Les 16 autres furenl plus ou moins malades el rune d'ontre elles succomba.
D'iipres co qui a ele dil plus haul, la Iriehinose ne peut so montier quo par ['Ingestion de viande do pore cruo ou insurfisiimment enile. Si cello mtdadio esl aussi fröquente en Allemagne, on particulior dans I'Allemagne du Nord, cola lienl pröcisöment h l'liabilude oü Ton y esl do manger lit viande do pore cruo, sons diverses formes. Et dans les epidemios des filals-Unis, eo soul surtout les colons allemands qui out old alleinls, parcc (pi'ils out conserve les usages jilimenlaires do lour pays d'origine. Par contro, sila trichinöse esl lout äfailcx-
(1) Labonlböne, Hull, de l'Acad. de mddecino, 1881laquo; p. 20(i.
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TRICIUNOSE.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 02.:;
eeptlonneUä öd Fiance, cela doit surtoüt 6tre alliibuö h ce que la viande do pore y est, en göaöral, mangdoaprös avoir sabi une oulsson raquo;•(unplött) qui la rond blancMtre ä, l'intörleur. II laut que l'homme incnnc une proportion assez notable de Trichlnes pour on 6tre sö-rieusement Incomniodöi Le lgt;r Bol(lold(de Chicago) a avald douzo Tri-iliincs sans ressentir par la suite aucune indisposition, mälgrö lo grand noini)!!' d'embryons que ohacuno (relies n da donner dans son inleslin.
Les preparations de charcuterle dans losquelles la viande ost erne cm pen cuite ne jonenl ]ias dansla eonsoinmalion nn role assez iinjmr-(ant pour produire une infection dangereuse. 11 esl possible quo cer­tains malaises doivent y etre rapportes ; maisils sent passagers et ccs-sent avec l'enkystomont döflnitlf lt;les quelques Trichines qui en sont la cause. Puisquo les rats tl'icMneux ne sont pas rares on France, la trichinöse du pore doit y etre pins freqnente que ne lo fait snpposer la rarete des circonstances oil eile a etc constaWe.
Ce qni a snrtout preoecupe en France Poplnion et los ponvoirs pu­blics, e'est le danger qni pent accompagner la eonsoinmalion des viandes de pore sallies iniportees des Etats-Unis d'Amörique. On a vu plus haul que les Trichines y sent Irequeiitcs et que la salaison ne les tue pas neeessairement.
La production porcine des Etats-Unis est considörable. En lS7i), on y a abattu 11 (gt;()(raquo; 000 pores. Chicago seul en a sale et expddiö pros de hi moilie (4808000). En hiver, on tue dans cette viile de 20 000 ü (10000 pores par jour, el I'ahalage, la salaison, le I'mnage, etc., so font avec des appareils möcanlques. .Mais ces operations n'y sont pas tou-jours pratiquees avec tout h^ soin convonable : le lard a parfois mau-ValS gout, la salaison n'y est pas uniforme, et les Trichines, qni s'y trouvent dans la proportion de H p. 100, peuvent con'server, bien qu'excoplionnelloment, tout on parlie de lenr vitalite.
En presence du danger que les viandes salees aineiieaines peuvent faire courir ä la saute publique, la plupart des gouvernements de l'Europo (rAllemagne, rAnlriche, I'ltalle, le Portugal, etc.) ont in-lerdit leur importation. En France, nn decret dn iOI'evrier 1881 a fail de meine pour tout le lerritoirc de la liepnhlique. Jl etait alors in-Irodnit amiuellemeut en France plus de .'{quot; millions de hilogrammes do cos viandes. En 1882, le gonvernemenl avait piesonleaux Chambres nn [H'ojetde loi qui reglementait, (in ranlorisanl, cette importation. Ce projel fl(! loi, adople i)ar la Chamhre des deputes, fnt rejete par le Sönat. l^e gouvernement rendit alors, le quot;11 novembre I88;{, un nou-veau decrel, appuye snr Favis du C.omile consnllatifd'hygiene puhli-quo, qui rapportait celui de 1881. Moins dun naols aprös, le quot;#9632;l-l döccmhre.laCiiMinhredes depulfe emettait le vlaquo;u qu'il fiUsursis ä l'oxdcution de ce second decrel jusqu'ii la discussion d'uneproposition dent eile (#9632;tail saisie. En consequence, troisieme decret, (28 decembre Nbumann. — Mai. parasltalres.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;40
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1)2(1 PARASITES DES MUSCLES, DU TI88U CONJONCTIF ET DES OS.
1883) qui sursooil ä roxöcution ilt; colui du #9632;üraquo; novembi'e iss.'t et bus-pend, 'lt; jusqu'äce qu'U ail (''l('' Btatu^paruno llaquo;ii sur l'introducüoii ofi France raquo;les viandes de porc, llmporlatlon ilos dltos vlaudes salecs provanant dos ßtats-ünis d'Amöriqua, raquo; Ge döcrol n'n jms vAC' rapportöj la loi ffu'll [aisalt prövoir ti'a jms öld proinulguöo, et la prohibition ost encore le rögime aotuel,
Gelte question dos viandes amäricaines a soulevö de toutes parls, dans la presse et dans les soclötös savantes ou autres, de tröquontes et ardentes discussions. G'est qu'elle touohe h de nombreux intördts : ceux du commerce, qui domandent la lilgt;n' Importation; coux de ['agriculture, qui se rdijouissent de la prohibition, et coux des cou-sommateurs, dont les uns veulont la Ubro entröe qui ferait balsser le prix des viandes, et donl les aulres ivclaiueul des luesmes protec-liices de la sautö publiquo.
Ce dernier point de me osl evidemmenl lo plus important, eolni devant lequel Ums les aulres intöröls doivenl flöclür, La question est done de savoir s'il osl nöcessalre, en mtdntenant la prohibition, fle suppiimer ['appoint que reprösentent les viandes aiiuüicaines dans ['alimentation lies classes pou aisöes oil s'eu recrutent les prineipaux consommateurs, ou si certaines tnesures uc pourraient i)as ooncilier Ions les intoivls.
L'lnspection microscopique portant sur les animaux vivants, sur los cadavres el sur les viandes döpecöes, pout ötre pratlquöe aux ports d'embarquoment ou aux lieux danlvöe. Bn ce qui concerne los premiers, les lois qui rdgissent los Etats exportatours u'y permettenl pas l'ötabllssement d'inspeotours ou d'experts et, en outre, l'lmpossi-bilitd tie supprimer los fraudea ou supercheries sur los marques parait demonlive. desto done ['inspectionaux ports lianeais.
h'expertise nu lot, qui consiste 11 faire ouvrir uu pellt nombre de eaisses dans laquollos on prelevo quelques nioreoaux, k ropousser I'ensemble si un soul morceau esl trouvd tricliine etä Faeceplcr intö-gralcment si le rdsultat est nägatif, co mode d'expertlse esl aussi prö-jndiciahlo au commerce qu'illusoire pour l'bygiöne publlque.
Dans Vexperlisc a la caisse, on examine toules les eaisses ct tons los morcoaux ; la presence d'un soul öchantillon trichina entratne\la saisie do la caisse entioru. G'est le procode le plus logique, le seul recom-mandable.
U expertise au morceau, qui examine tons les inorceaux et no repousse qne coux qui soul rcconnus trichinös, outre lo travail enorme qu'elle oxigo, donnorait, comme le premier mode, nno söcuritö trompeuso, ear la reclioreho pourrait avoir ötö infructUOUSO, Men que la plöoe frtt infocleo; cos chances d'errcur soul ä pen pros amiihilöos par 1c second mode.
En somme, il scrail possible d'ötablir aux ports d'arrivöe un service d'inspection u'exigeant pas un nombreux personnel el donl los frais
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r tue III NOSE,
027
seiaicnt support^s par les imporlatouis. .M;iis si oxpc'srinioutus et habiles qua fussent h-s Inspecteurs, lern' examon sera souvent et niicossain!-meut Incomplot. Quand l'lnfectlon csl modärde, il peut ariiver et il arrivi! iiiaiiites fuis (jn'mi ne trouve de Trichines (ju'aprös avoir fail un certain nombrOj quelquefols huil, dix, vinyl pröparationB nopalivos. EnAUemagne, oü la trichinöse a nöcessilö la cröation d'un corps const drrahlo d'inspocteurs, ona^axplusd'une fois la maladle sövlr dpldömi-quement chez rhommo par l'üsage de viandös (1lt;; pore qul avaient 6tö sonmises ä Foxporiisc. L'öpldömie d'Emersleben en iss;t on est nn
cxoniple itH-cnl. La nralion d'inspectoUTS nc nous (iouncrail done qu'uno söcnritd Incomplöte.
La prohibition absolue ne serall pas justiflöesl l'lnnocultö desvlandes salöes elail dömontrdo. On a vn plus haut ([ue parfols les Trichines V soul encore Vivantes. .Mais il estdouteux qüö des dpiddmies de trichi­nöse aionl dtdcausdda en Europe par des vlandes saldes de provenance amdricaine. Mien des cas leur out dtd attribuds sans enquöte süffisante, L'dpiddmiQ ijni a sdvi en I870äborddu vaisseau-dcole Cornwall, etqui somblait, par les renseignements dtlologiques, par les symptdraes ot los lesions, devoir etre, sans eontosto, rapportee h la triehinose par Ingestion de viandc de pore amdricaine, a dtd reconnuo en 6tre dlffd-ronte : les vera trouvds dans les muscles du jeune homme (jni avail succombd n'dtaient nullement la Trichine, maia appartenalent h tine espece blon dloignde, lo Pelodera seligem d'aprös Bastian, le Hhabditis Cornwalli, d'apres Cobbold, la /{/m/j. terricola, d'apres Oerley (1).
Ge quirdduit le danger fid'dtroites limites, ee sonl les habitudes cu-linaires do nos pays, cjni comportent d'ordinaire un degrd do culsson iivancd. On a vn plus haul qu'il ost facile d'obtenlr le dogrd qui rend la viande inoffensive.
Mais pour les saucisses d'Amdrique, qui sonl rarement cuitcs parloa consommateurs, le danger persiste, ear elles soul faites en bloc avec la viande de phisienrs dizaines de pores. Or si, parmi ces animaux, quot;2 ä 8 p. 100 sonl Iriehineux, coinmoe'esl le eas amp; Chicago, il faulnüces-salrement que les Trichines se trouvent anssi dans les saucisses. Toute saueisse d'Anierique dolt done etre regardee coiuine triehincusf;; mais les parasites y soul difllciles a trouver : en 1871raquo;, sur plus de 3600 sau­cisses visileesä Hambourg, on n'ona trouvd queO trichineuses.
En tenant compte de toutes les donndes qui prdeddent, on voil qu'en Prance, au tnolns, les craintes soulevdes ii propoa de I'usage des viandes amdricaines ont dtd foil exagdrdes. Ces viandes ne sonl pas inoffensives en toute süretd. Mais le danger qu'elles prdsentent ost exöeptlonnel, les Trichines y dtftnt lo plus souvent merles, uu pen Vivantes, on mi petit nonibrc seuleinont ayant conserve lour vilalile.
(I i Vallin, Revue d'hygiine et de police santtaire, 1881, p. 1018. loo, oil.
It. ßlanchard,
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62S PARASITES DES MUSCLES, DU TISSU CONJONCTIF KT DES OS.
Lti danger ost encore alttouö par uos habitudes cuUnairea. S'il peraiste pour llt;'s pioparations do charcuterio, que Ton cult pou, il no justilic lias pour toutesune prohibition abaolue. En errant un service d'ins-poction aUX ports d'arrivöe, service! dont les frais seraiont Supportes par losnögodants enx-inemos, en exigeanl que les viandes importees repoiideut an type desig-ne sous lo norn de fully-cured, c'est-ii-dire qu'elles soient salees profondömont) grisötres h rexterieur, formes au lonelier, saines. Lion consorvees, qu'elles donnent au sondagc line odenr i'ranclie, qüe Ion a comparee h celle de la noisette; en repan-daiit des instructions parml les populations pour les persuader de rutilile (rune culsson complete : par ces inoyons, on pourra niduire ii si pen le danger de ces viandes qu'll serait pen sage d'en faire le j)re-texte d'une proliiliilion ahsolue.
D'ailleurs, ä la suite (rune discussion approfondie, i'Academie do medeciue et la Societe (le niddecino publique out einis en IHH'l I'uvis que I'introduction on France des viandes de pore salees d'Amerique du type fully cured n'offre aucun danger.
11 n'en est pas de möme igt;oiir les pores alleinands qui penetrent en France directemenl ou en passant par la Belgique sous 1c nom de pores beiges. On salt combien la trichinöse est frequente chez enx. Aussi leur introduction sur piod on en quartiers reclame-t-ello une surveillance active. Les bonnes habitudes culinaires qui font noire security en soul pas si absolues qu'on u'y döroge souvent et qu'on ne s'expose par la ii des dangers serieux.
Les viandes trichinees, qui out etc saisies, doivent etre rendues iiu-propres k la consommation, en les imprögnant, par des incisions ou des ponctious profondes, de substances empyreumatiques, telles qu'un mölange d'acide phönique brut, de pötrolo et d'hulle empyreümatique ou de l'un quelconque seuloment de ces liquides. Si les viandes etaient siinpleineut eid'ouies, elles pourraient (cela s'est vu) etre dtiterrecs et consoiumecs.
CIIÄPITRE IV
PA HA SITES DES OS.
Par leur compocitö, Ins os opposeat un obstacle h pen pros insuiinon-lablo amp; i'introduction dos parasites, lls pouvent cepondant y pönötror accl-donlollemont, apportös par le; courant sanguin. Cost ainsl que Ton s'expliqui' la presence dos iv'hinocoipies dans la cavltö des os lon^s. Co sent, d'ailleurs, avee I'Aetinomyces, les seals parasites qult;! Ton y alt encore I'encouln's.
foliinocoque*. — Six cas seuloment de kysles livdatiqucs des os out (slv jusqu'ici rclevi's chcz les aniuiaux domcstlquos.
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PARASITE8 DES OS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;020
I.'im dqntre eux, obsorvd par G, Colin (I), ost relattf a un oheval. Lea liydatides formaiönt une tumour änormo siluäo h la räglon sous-lombairo,
Ot aymit (uiviihi \r,n muscles do lii region. Cello lunieur se rcproduisit n|)rös doux (ililalioiis ]i;iilif'lles; elli^ s'eteiulait vors riliuin, ot Ton Irouva dos KeliiiiO(;o(|iies dans la diploo do eel o*.
Los einq aiilros cas out ete I'ournis par des bötOS bovlnos (2)i Deux out rtt6 trmivös dans lo leinur ((iurlt, Morot), un dans I'iliimi (.1. Hunter), un auiro dans rimnierus (Hunter1, el, un dernier dans lo tibia (Uailliel).
.Nous n'livous de renseignoinents quo sur trois de ces cas, et enc.oi'o so hornont-ils a dos delails neeropsii|iios, les observations ayaut ote lailos aux ahalloirs. — Dans lo cas do (iurlt, le canal medullairo du lemur gauche d'un lujouf gras rcnfc^iiiait un grand noniliro d'liydatides J lo tola en oll'rait anssi beoiucoupi, — Dans l'obsorvation d'hydatldos du tibia (Uailliel), on ne distinguail a l'oxtörleur aucuno lesion ; mals tout le canal medullairo ötait euvahi par la tumour bydatique, et la partle spongieuso de I'os avait prosquo onlioreinent disparu. Los uchlnocoques apparteimienl ii la va-riotö oxogene {V. p. 4b4); les vesiculos-lillos avaienl acquis un asscz grand developiicment et les scolex y dtalent facllemont reconnalssables. — Dans lo cas do Morol, lo femur no presenlait non plus rion do parliculier ti roxt(5-rieur. La moello n'avail, disparu qu'en parlie; les hydalides OCCUpaient la partle Infdrleuro du canal medullairo, sur une longuour de ä a C con-limolros. D'apres lo pen qui en ost dil, elles paraissaionl appartonir ail type endogene; lo volume des vesieulcs-lilles variail ontro celui d'nn grain do millet et celui d'unegraine de champ;nevls. On n'y Irouva pas do scolex.
Aotinomyees bovis Harz. — Co Champignon ost le parasite leplus comniun des os. II a son siege dans les maxillaires dea betos bovines. L'actinoinycose, qu'll dotormine, a ütö (Mudioe plus haul (pi 310).
Brouwier a constatö l'actinomycose du sternum sur uno vacho dont le maxillairc infericur ötalt euvalii par le mömo Champignon. Sur uno aulro, aveo do l'actinomycose pulmonalre il y avail envahissement de la sixiöino cAlo drolte par rAclinomvcelo (3).
(I; G. Colin, citi! par A. Uailliel, Echinocoques dans le tibia d'un li(euf (llnll. ft mi!m. Uc la SooUU cenlraleda mudacine veterinairi', 1884, p. 816).
(2)nbsp; Gurlt, Nachträge turn ersten Theila des Lehrbuches der palhotogisehen Ana-loniie der llans-Suiif/ethiere, Berlin, 1811), p. .quot;gt;(i. — J. lluntcr, cite par Davalno, 7V. des enlozoaires, Jo ed., 1877, p. GC(!; ot par Uailliel, loo, cit. — Morot, tchinoco-ques dans le ßmur droil d'une vaoho (Bull, de la Soo, cent, de med. vetir., 188r), p. #9632;i'40). — Voy., on outre, Qaugolphc, Ki/sles hydaliques des OS, Paris, 188G, p. 58.
(3)nbsp; L. Brouwier, lie/io välirtnatre, mars 1888, p. #9632;.''2.
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LTVRE SEPTIME
[PARASITES Iraquo;ES CENTRES NERVEUX ET laquo;ES ORGANES
Igt;ES SENS.
A. - PARASITES DES CENTRES NERVEUX.
Malgröleur situation cachöe laquo;liins un ötui osseux, I'oncophale et hi moollo epiniöre ne sont pas h Vahvi do I'lnvasion des parasites.
On sVUonno moins de cette non-ünmunitä quand on se rappello quo la cavitödes os longs pcul elle-m6me logerdes Kcliinocoques.Les parasites pönätrenl dans la cavlU; cöröbro-spinale par los cöurants sanguins; 11 n'y a guöre quo dos larves de Qastrophiles qui a'lntro-diiisonl activornout dans 1c o.r;\no par mi dos orifices dont Host pefcö. Tons dotonninont, en göneral, dos lesions inorlellos.
D'ailleurs, los parasites trouvos dans los centres nerveux ne ropio-sentent qu'un petit nomire d'espöces et, sauf le Cänure cöröbfal, y sonl [dus ou moins excoptlonnels. Co sont dos larves d'CEstridös, lo Sclörostome arniö, dos Cysticorqucs, des Kohinocoques et le Cenuro coröbral.
On pout y joindrc l'Aotinomyces bovü, trouvd par Eggollng ii l'autopsie d'une vache qui avait prösentd los symptömos d'une paralysle avancöe. It y avait ontro I'atlas et l'axla uno tumour duro contcnant los foyors caractöris-tiques d'Aclt;tnomj/ccs ot comprimanl la moelle corvicale. Dans aucuu autro organo no so trouvaiontdes löslons do ra^mo nature (1). L'alböratipn des deux verlöbres avait uno grando analogic avec lo mal de Polt.
Larves d'ffistrldia (2). —Lasoiencepossödoactuolleraentun petit nombro d'observations prouvant quo, dans dos cas tout excoptlonnels, dos larvos d'QGstridäs peuvont pönätrer jusquo dans l'encöphalo des d!quidös.
(1)nbsp; Eggellng, cite par Pusch, Archiv /'. wissensch, ic. pmki. Thki'heilkunde, t. IX,
IH83, p. 453.
(2)nbsp; HÖH, Manne/ de palholog, et tMrap. tics an. (loin. Trad, fiMiir,, l. II, 18(10, p. 5:!, — Bruckmüllcr,£eA)'iuc/i derpalhol. Zootomie, 1870 (ZUrn, Die lhietlt;lsc/ien Parasiten,
1882, p. 100). — A. Kranchi, Marie tii un asino /ji:r larve di eslro {Arohisio di med. ueler. Milane 187(1, p. 104). — Lourdel, cite par Mögnln, Roo. de int'd. vi't. 1878, p. Cü2; ei C. /(. Soc de biologie, 1880, p. l!raquo;3. — Sirodot, Munion des soe. sav. laquo;lu
Sorbonne, 1880 {La Nature, 8 mal 1880, p. 3(12). — SledomgroUky, Bericht über d. Velerim'irwcsen im Kon. Sachsen filr 188i, p. 16.
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PARASITES UKS CENTRES NERVEUX.
031
La prägouco tic cos parasites s'ost aoousöe par des mouvements laquo;lo ma-nrgc, ou la dlftioultd do la station debout, uno attitude auormalo de la töte lonue obliquoment, la dilatation des pupillos, la contraoturo tötanique d'un on dc deux mcmlires, I'agitatiou convulslvo de l'un ou des deux autres, ot tous los sympidines d'unc encöplmlito. Parfois la maladle a eu la raplditö d'uQO apoplexlo foudroyaute (LourJel) ou presque foudroyanto (Franchi); d'autres tois, I'animal a mis troisa quatro jours a tuourir (Sirodoi, Siedamraquo; gvoliky),
Lo diagnostic d'une scmblablo aflrction est loiijours trfes diflicilo, ct ne jieut guöre I'lro iHuhli qu'a|ires la moil. II est lieurousemenl sans grande importance pratique, vu la torminaison fatale qui no tarde pas ii arriver.
A I'autopsie, on trouve des larvesd'CKstrldös nonsoulemont dans I'eatomao, mala encore dans I'Oriflce pliarvngicn des trompes d'Enstaclic, dans les ca-viles nasales el, ilans le ordne l'ranchi). l/eiice|dialc esl dilacerö et 1c sl^ge d'une vive inllainination ijui s'clend plus ou moins loin du point oecnpc par le parasite ; il y a aussi une violente möningite. line seule lane a ordi-nairement pöuötrö dans lo ordne; Pranchi soul y en a vu plusiours, qui se trouvaient a dos profondours variöes. Dans Ions les cas, ror^ano attaquö appailenait, it la face inlerienie do la moelle allongee, sauf dans 1c cas do Kianclii, on la base du cerveau et le cervelet avail ele interosseo. C'ötail le pedonculo cerebral ganclie (Roll), le cote gauche du pout de Varole (Bmck-mttllor), le faisceau lateral ganclie du bulbe, en arrierc du calamus scrip-lorius (Sirodoi), la partle antörieuro du corps restlforme droit (Slodani-grötzky), h^s pödoncules coröbranx (Lourdel).
Quant ä l'.espäce d'OICstiide dont la larve a pu pönötrer ainsi dans le crdnn, on roste ä cet eganl ilans la plus grande Incertitude, .1 iiriori. il est aaturol do pensor au (iaslrupliilim hsemorrhoidalis, lt;pii, plus (jue louto autre, s'aricto (|uel((iiofois dans les regions posl-bnccales. Cependanl Ziirn paralt rapporter le cas de Qruckmttller au Qaslrophilus nasalis; Me^niu considöre la larve que Lourdolatrouvoeconune cello do VHypoderma ftovfe/enfln la description quo Siedamgrotzky donne do la slenne ne se rapporte nullemont ä un CEstridd.
La situation occupde par lo parasite permet do rctablir le chemin qu'll a suivi pour parvonir a l'iutörlour du crane. II esl probable que cello larve, aniveo du pharynx dans les poches gutturales, traverse les parois do colles-ci pour ponelier par 1c laquo; Iron dechiro raquo; el se trouve ainsi ä la base do rencepliale.
11 taut sans douto rapporter aussi aux OGstridös la larve recuelllie eu IH27 par Tombs dans la moelle opiniöre d'un poney, el cello trouvoe par Hose en 1828 dans le corveau d'nn poulaiu (Uailliel) (I).
Ilinricbsim a vu dix fois, die/, dos bates bovines generalemenl jeunes, des laives sitn^es dans la giaisso intecposee outre la diiro-mere spinale otic canal lacliidioti. Lour nombie variait dc una vingl. EIlos avaient 8 a 13quot;quot;quot; do lon­gueur sur I a 2quot;quot;quot; do diametrc. Lour pnisonce n'olait revölee,soil pcndanlla vie, soil amp; I'autopsie, par aucun trouble appröciablo. Hinrichsen esl porte, sans motif suffisanl, ii los consldörer conune des larves i'Hypoderma borin aupremicr sladi; (2).
IV6niatoiles. — La forme jcunc lt;lu Sclerostoine arme, le Sclei'oslomu aue-vrysmaliquc, pent si^ Iron vor dans diverses arlöres du cheval; cellos de l'cn-coplialo n'on scut exemptos. On en connatt deux observations (It).
(1)nbsp;RailUet, art. CEslt'es {Nouv, Did, denu!decine)dB chimrgiesl d'hygiihui viUrU naires, t. XIV, 1887, p. 671).
(2)nbsp; ninrichscn.f/cÄi'r einen neuen I'avmHcn im Hiirkemnnekskanal. des Rindes (Ar­chiv von wissensch u.prak. ThierlieilUunde, t. XIV, 1888, p. S10).
(9) Albrecht, Mnganin f, d. i/esanunle Thierhk. I8quot;5; et Glaquo;:. medieo-veter., 1870, p. 8i. — Lp itihan, cite par Railllet [Zoologie),
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632 PARASITES DES CENTRES NERVBUX ET DES 0RGANE8 raquo;ES SENS.
Albreohto rapportö lo oasd'un ohoval qul, ])(,n(luiitsoalraviiil, semit su-bitement a ohancolor; regard tixc, rospiratlon bruyautoj römissions ot rc-
clmli's. Trois heuros apres lo döbul dos symptötnos, l'animal portdit la töti; basslaquo; ot inolinde a gaucho; il avait des mouvemonts cöttvulsifs de rcnco-lurc et des inerabius. HieuliM, il tomba döflnltivement dans lo döCübltiia la-täralgaucho, avec Inoonscienoe et insonBibillld oomplätes. II fut snciille. A l'autopsie, on trouvauno möninglte dilluso, de l'enoöpbdllte lu'inorragiqm: et, dans lo lobe tnoyen du cervolet, un Sclörostonae (jni v avail ötö probabJe-ment aniüno a l'otat d'einbivon. — Lo liiliaii a trouvd lo mßmo voi' duns l'ar-löre occipltale: larupturo do l'anövrysme avait döterfdiää lariiorl on moins de ilix minuU's.
Äbildgaard auraltrenconlrd le Filaria equinaonlvo la duro-möro et l'ai'arli-noido ordniennes d'un oheval (Rudolph!).
Cyttlcerqulaquo;. — Lo Cyslieerous cellulosiB, parasite du lissu conjonctif Intermusoulaire du poro, peut so, trouver dans l'oncöphalogt; Nous avons dojä nionlionno (p, Vttii) los observations lt;iui s'y rapportent. Et nous avons ou aussi il parlor (p. 894) do la presonco du inöino r.vsticorqui! dans l'cnoo-phalo du ('liien.
Elchinlaquo;colt;|ucs. — La inodcoino do riionunc possodo mi assoz grand nom-bre d'observatlons d'Eobinocoquoa dans los centres norvoux. 11 n'en cst pas do mßmo pour cello des aniniuux domostiquos. Nous no savous s'il faul y rattaoher, plutbt qu'au Gönuro, lo oas observö par Woodger otrappprtd par Varnoll, d'un clieval alteiul d'une sorte do vertigo qui Ini laisail porter la töte fortomonl ä drolte, puls tourncr on corclo a drolte. A l'autopsie, on trouva dans un (loquel?) vontrloulo latöral ducerveau une vösioule du vo,-Innio d'une orange, qul avail Jelennino l'alropliio de la substance cerobialo el rjni fut considoroo coiniuo une auoplialooysto. L'uo semblablo lesion aurail oto döci'ito (.'it 1830 par Battledore (1).
On peut citor ici une aulre observation t'aileraquo; par Kiikman (2) et relative a un cheval atteint a drolte d'un gonflement sus-orbitaire avco troubles de In vision, a I'autopsio dnquel on Ironva sous I'obII droil, dans la fosse tem­porale, un abeös dent lo juis tenait en suspension do noinbioux ßchlho-coques endogtoos, du volume dun pols a celui (Tune cerise. Los musoles leni-poraux et oculalres elaient flasques, pälcs, englobös do lissu libreux. Uno tumour occiipail la base du crane, et riieinispliero correspondaut elait atro-pliii'' ainsi quo los promiöro, deuxlömo, trolsiöme, clnquiömo ot slxiömo palros norvousos (3)-.
cöimros. — Lo Ccßnurus cevebralis, assoz frequent die/, los herbivores do-mestlques ot surtout ohez lo mouton, y determine la maladie appolöe lournis.
CHAPITRE PREMIER
TOI UMS (3)
#9632;K-flnition. — Le lowiiis osl une maladie ilue ü la presence du Cönurc cöröbral dans los centres nerveux et particullöretrient daus
(!) Woodgor, The veterinarian, IMS; et Annalee de mcd. v('icr. 18(!4, p. 8rgt;.
(2)nbsp; Klrkman, The veterinarian, tsu;); ot Annalee de mid, vet. ism, p. laquo;ß.
(3)nbsp; licynal, Essai nutnographigue sur le tournie des bites ovines {l(ec. demed. vc't., IHamp;1 ot HÖH). — L. Lafosse, Traili de palhologie vitirinaire, t. Ill, 1807, p. 55.
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T0UBNI8.
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roncophiilc, oü I'mi de scs syniplümos les plus constants et los plus roinarquiiblos cst le tournoiement illt;iiit l'animal ost all'octü.
Lo loumis raquo;'observe sur le inoulun, bien moiiis gouvent sur In cht'niu et sur le bOBUf, tout ä fait exeepliounellemoiit ehe/, lo choval.
Synonjmlf. —#9632; Avotin, loumuiemmt, eCourdissemcnt, verllyo, lourd, lourderie, hydrociiphale. — Allem. Drehen, Drehkrankheü. ~ llal. Ver-ligine idalk/inosa, Vertigine per cenuro.
Ktlolo^ie. — Le toumis reconnait pour cause unique lo Cenure cerebral [Ctenurus cerebrals dud.), forme cystique du Txnla cwnurus Kiich. (V. p. 400).
(rest uno vösiculc (fun volume variable, pouvant attoindro oolul d'un a-uf tie poule. La membrane laquo;pit la limite osl trös mince, transluolde, conlraotllo,
distendue plus ou moins par wn llquido Inoo-lore, trös fluido. Elle präsente a sa surface extörleure dos taches blanches, Inögalement grou|)(''es, agglomöröes et pressöes en grand nomine sur certains points, manquant abso-Inment sur d'autres. Cos taches correspondent ä auiant d'lnvaglnations de la membrane et a autant, laquo;lo scolex de Tönia I'aisaiU saillie dans rinterienr meine do L'ampoule. La proportion de ces seölex, ires variable, pent, dans les specimens avances, elrc de 400 ä 800. lis ne
sent pas ions arrives a la möine peiiode do
developpcmenl, les uns (Haul oncoro rndimen-taircs, les antres presentant Ions les caracteres
Kij,'. ao;i. — Gönuro oiribral ayant s^jonnioilaus t'alcool.
dun scolex de Tivnia cwnurus. Ces derniers peu-veht avoir 4 a .quot;gt;'quot;quot;' de longueur lorsqu'on les a evagines, et reprösenlont une tele de Tönia, snivie d'un retiecisscment vcou), puts d'un corps Irois on quatro fois aussi long quo la töte, crlbld de granulations calcaires.
Ces scolex peuvenl d'nilleurs prendre d'eux-mames la situation d'evagi-nalion, cüiimie Davaine 1'a vu, et 1'onpeut admeUre avec cat auleur quo los symptömos dutournls no sent pas dns exclusivement a la compression, raals souvonl a une Irritation dirocte exercöe sur la substance cerebrate par cos totes ann6es do crochots (1).
Le Ceuure est presque excluslf aux ruminants. II est bien plus frö-lt;iucnl ehe/, lo mouton quo ehe/, la chevre ct 1c bOBUf; on I'a observe aussi clicz le moutlou d'Europe, le chamois, lo chevreuil, une anti-lope, lo renne, le dromadaire el meme lo cheval. Eichler la Ironve dans le lissu conjonclif d'un mouton, Nathusius sous la peau d'un veau, et Engclmeyor a vu dans le foio d'un chat nn Cenure d'espece iudelerminee.
La nature du louniis a 616 longtemps ignoroe. On y vovail uno apoplexlo söreuse, uno hydroplsle des vcntriculos, un engorgement sereux du ccr-veau, etc. On considorail le Cenuro coinmo un kysle, coinmo lo rosultat
(I) C. Davaine, Dr Vacliun du Cinwe sur le cerveau (Mem. de la Soc. de biologie, ISiquot;, p. lid).
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63-i PARASITES DES CENTRES NERVEUX ET liKS OIUiANKS DES SENS.
il'mic iin'iiiinoi'iiliusi! (I'd'uls d'inseotes clöposösaous loordnoj flic. On clici-cha'it sa cause dans 1c röglme, 1c chaud, lo froid, riiuundllö, Tobcsilo pro-coco, los contusions, oto., i|iilt;jif|ii'il apparüt dans les conditions llaquo;s jjIus va-rieos. Loske reconnul le proralor (1780) coinmo un vor oystiquo la v'ösicule a(|uoiiso'que Ton rencontro toujoms dans l'enoöphalo dfls iiiiiniaux atloint.sde lournis, et GoBze lit puu dc lomps aprös la mömo observation. 11 faiit arrivor jusqu'au miliflii lt;k' ce siöcla pour trouver des notions exaotesaurIpsoondi' lions 6tiologlquos de cetlc maladle.
Las premiöres expörlonces sur co sujet sohtduos a Kiichcnniflistcr (18Ö3). Kllfls mil 6t6 maintes tola repötöcs depuis, et particullörement par Haubner, May, Gurlt,Gorlaoh, Louckart, van Beneden, Ksehrichf, C. Bdillet, Hüll, Ftlirs-tonborg, etc. Eilos ont ötabll do la maniöro la plus solide l^tiologie du
tournis et .....ntr6 les rolationa ontogönlquos du C(''niirc ceirltral avoo lo
Twnia cwnunts,
Lorsqu'on fail prendre ä un agneau ou h un antenals tics anncanx
mnrs on des (bill's de l'.vnia cwnurus, la coquo des ((Mil's ne tarde pas h etre dissoute par le sue gastrique el I'embryon est mis en liberte. An nioyen d(^ ses six crochets, il traverse les parois de I'estomac ou de rintestin, cheniine ä tmvers les lissns, penetre trös probable-nienl dans qiielqne vaisseau et se trouve porte par les eourants sanguine on divers points de 1'doonoraie. Geux qui arrivent dans les centres nerveux sent ä pen pros les senls qui pnissont ponrsuivre leur döveloppement. lis perdent alors leurs crochets et se irans-forment en vösiculos qui ii'aeqnierent que peu it pen les caraeteres d'iiu Gönure.
Si plnsienrs s'etahlissent en meine temps dans la eaviti's eränienne, les premiers symptötties du tournis s'observeiil ordinaltement du luiltienie an vingtiöme jour. D'habititde, quand il n'y a dims le crane qu'un on deux Cenures, les signes de la maladle apparaissent beau-COUp pins lard. C, Haillel les a meme vns ne se moiitrer, ehe/, denx agneaux, que (18 et 114 jours aprös l'lngestlon des proglottis, bien qü'ä l'autopsie 11 y ait eu chez I'un 33 et ehe/, l'autre 5 Cenures plus on inoins döveloppös,
Des le hnitieme jour, on Irouve nne violeute eongestion de I'enee-phale. Du quatorzl6me an trenle-huitieme jour, oh voit sur les surfaces eerölnales des sillons sinueiix, superlieiels, d'un jaime pale, h I'ex-trinnite on an voisinage desquels on rencontre des vesicnles. Au bout de denx h Irois semaines, le diametre de eelles-ei vario entre Oquot;quot;quot;*;, 0ran'8, I, 2 on .'t millimclres; le vingt-qnatrieuie jour, elles ont le vo­lume d'un pois; rnais elles n'offrent encore anenn indice de la formation des scolex. Ges derniers se montrcnt sons la forme de depressions opaques sur des ampoules ägöos de.'lSjonrs et du volume d'une ce­rise. Celles qui ont 80 h 88 jours et sonl un pen plus grosses portent il leur face interne de nomhrenx scolex earaelerisllques, avec ventonses et crochets, maisqui soul eneoreineompletement developpes. Ce n'est guere qu'au bout de deux mois ä deux mois et demi que I'ou y voit des scolex parfaits. La vesicule n'eti continue pas moins de croitre ct
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TOÜUNIS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;83raquo;
do bourgooDosr lt;lo nouvalles tdtos, 'ine l'on trouve h tous los dögrda de maturitö (C. Balllet).
II n'cst paä rare de, reflcontror dans les premiers temps de l'expe-rioiico, soil sous lo feulllet vlscöral lt;lii peiicaido, soil sous l'endocarde, sous la plovio luilnionaire, sous la sereuso iutostiuak', ontro los lames do l'öpiploon etjus([ue sm- lo dlaphragnie et los parols de l'cBsophage, dos traces slnueuses, identiques ä cellos de la surface de l'encöphale. C. Baillol, iquot;i qui uous oiiipruidons cos delails, a ineiiH,' trouve uno l'ois quatre vösiculos a^eos de 20 jours repartios deux ä la poipto du ereur et deux hin surface du pounum : olles proxeiialeiil de proscolex i'gares, qui, plus tard, so soraiont atrophies et auraionl i'oriuö de petites tumours flhro-calcairos, tolles qu'on en trouve parfois cbez les aniinaux qui suecombent longtemps upi-es lo döbut do l'esp^rience.
('es diverses lechei'dies, quo nous venons de resmuei', nielteiil, horg de douto l'ötiologie du touruis : il tire son origine du Txnia camurus du cliien, dont les auuoaux. mürs et gorgös d'ceufs sont rejetes aA'oc les exeremonts et sonillenl l'herbe des prairies oil co carnivore (loaiosliquo oito avec les iiuniuaiüs dont il a la garde. 11 u'ost nulle-ment doniontrc', coimne on I'a avauce, qne lo loup, le renard et lo putois pnissent iK'bei'goi'lc ineiuo Teiiia ot concourir, par suite, ä cello infection.
Los proglollis du Tenia cennro, röpandus sue lo sol, s'y decoin])o-sont, laissent öchnppoi-leurs (eufs, quo les eaux do pluie dissemineiit sur I'lierlje on entrainent jnsque dans les mares qni servant d'abreu-voir. L'hnmidilö est uno condition essenlielleniout favorable ä la conservation do la vilalile do cos (enl's. Aussi roiuarqne-t-on que lo tournis est plus commuii daus les troupeaux qui fröquentent des päturagos humides, plus aussi lorsque lo printemps et l'ötö sonl plu-vioux. C(is deux Saisons sonl encore cellos oil la inaladie fait do pre­ference son apparition, ce qui coincide avec la mise au pftturage et avec la duröe do colic sorte d'incubation qui pröeödela manifestation des symplöinos.
Dans dos oxpöi'ionces de Roll et de Haubner, des proglottis de Tamp;nia cwmirvs avaionl, aprös 14 jours de dossiccalion ä l'air, pordu lout ponvoir inf(ic,laiit. Par contre, Gerlach a pu coniinuiiiquor la inaladie K dos agneaux avoc des proglottis conserves trois somaines sur de l'herbe humide.
Garcin a rcniai'([iiö quo les merinos et les inelis-nitfrinos de Picardie s'infoclont plus aiseinont que los moutons picards, parco que, cotipant rhorho jusqu'au collet de la racine, ils sonl ainsi exposes ä prondre des njufs ou dos proglollis plus quo les seconds, qui no hroulonl Pherbe qu'ä uno certainc dislance du sol (1).
L'iiilluoncc des conditions äÜologiques qui precedent ost subor-
(I) Garcin, Milmoire sur lf tournis, Salnt-QuentlD) 18(12.
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636 PARASITES DES CENTRES NERVEUX ET DES 0RQANE8 DES SENS.
(loinuMi ü l'amp;gedesaniniaux : il n'y a guöro laquo;im' los agne.aux et lesahto-uaiequi paient un large Irlbutau tournis; il est exceptionpieil chexleä nidutons ([iii out döpassä leur dLMixieint! ann^e. Los InHos bovines y soul [raquo;Ins iongtemps exposöes : aprös leur sepliöipe amuM1, (3llcs y raquo;'cliiippunl prosquo si'irejiKuit. ilusl clifAclle d'expllquer par uno consis-tance variöo des lissus cettö susceptibilitä de certains ftges etl'irnrau-nitö relative dos autres.
Comme pour un grand nombre do maladies parasltair.est on a acciimult' force observations pour ötabllr lo rölo quejouerait l'liöro-ditö dans l(^ döveloppennent du tournis. Promage de Feugrd, Glrou de Buzaroingues, Eleynal et autres so sent surtout falls los champions de cette opinion. Los falls (ju'ils out tnvoquös pouvenl etro aisement ex-pllqUös ä la luiniere de l'öllologle qui pröeöde. 11 en est copendant an certain nombro dont la slgniflcation reste obscure et donton ne [lent s'ompeelier de SUSpecter la reallle. Quant aux cas de Ceiuii'es chez des agneaux nouveau-nös, tels epie ceux qn'ont cites Iliem et Hering, ils peuvent so comprendre par une infection Intra-ütörlne, au moyonde proscolex qui) partls de I'lntestin do la more, söralent anivös jusqu'au Systeme circulatoiro du foetUs (!)#9632;
Le Txnm cwnurus, source premlöre du tournis, a lui-mome son orifdue dans le Coenurus cere bra lis, comme l'ont deniontre los experi-nientatoms dont nous avons cito plus liaul les noms : c'est parce qu'on leur abandonne les totes de moutons morts du toürnls que les cliienraquo; de berger et de bouvier contractent ce Teuia; chaque scolex, so söparant de la vösicule-möre dans leur inlestin, so fixe ?i la müqueuse (\t dövient un Tsenia ctsnurus, donl los oeufs repandns sur le sol devien-nenl a leur lour des Cönures, s'ils tronvenl dans un rnininant les con­ditions favorables ä leur dövoloppement.
Mjrinptoincs. — Li; Tournis varie dans ses slgnes exteiiours seien que le; Cdnure est logo dans le erftne ou dans le canalrachidien.
Tournis encöphalique, — La nialadie (lobule souvenl par les slgnes d'une congestion on d'une Inflammation de l'encöphale ou de ses en-veloppes. Copendant, d'apros Möller, ces premiers syniptonies de l'en-vahlssement du cerveau font döfaul chez los quatre cinqulömes des moutons qui ont recu le germe du tournis. En general, on constate d'abord de la nonchalance) de la i'aiblesse, une attitude anormale de la lolo, qui ost tenno basso ou de cötö, ou fortoment releVöe, une hy-perthermie du crane, une injection vasculaire do la schh-otique. Par-I'ois, lorsqu'U y a eu immigration sinmltanee (run grand nombre do Ceiuu'cs, ces symptoinos sexagorent, notaniiuent rölevatiou de la
(I) Uicni, Feuille du OUltivatetlV, I80,j, p, 213. — ProtnagO de Vomgci, Corresp. sur la rnnxervalinn et I'dmelioralion des an. dorn., 1.1, Paris, 1810, p. 78. — üupuy. De faffection lubercideuse milg. appelee morve, Paris, 1817, p. 342. — Qirotl de Uuza-reiiifjiics. Mam, Soc, roij. d'atiric, Paris, 18'M. — Uoynal, /or. cil. [Uec. de mid. vil. 185quot;, p. 89.)j. — Letort, Hee. des Irav. de la Hoc. midicule d'Indre-et-hoire, 1803.
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tempörature du cräno, dontla pression döternüne de la douleur; lo poüls i'st plus fräquent; laquo;los Impulsions IrrösistiblQspoussent l'aülmal ä des mo\iveineiit8 automatiquos eij avant, iidroitiQ,^gauche, encorcle, ou 'i unu rotation sur place autour de Taxe vertical passant cnlro Ins qüatre membres röunls. D'autres fols encore, le malade va comme s'il (Hail Ivre, tröbuche et fait tl(!s chutes fröquontes. En mömo tempsles yeux soul döviiis en dedans oü en debors, le laquo;'on est tordu, les dents grincenti la bouche (raquo;st äcumeuse et des contractions cloniques agitenl los inombros.
Cello sorlo do verüge, pröcurseur du tournis, est raremont contlnü, mais d'ordinairo Intermittent; au bout de 8 fi 10 Jours, les animaux pa-laissoul avoir recouvrd la sante et et; n'osl qu'exceptlonnellement que des agheaux succombenl pendant cello promiöre pöriode. On peut iiienio coiislaler un retour iirfinilif h l'ötat do santö par suite d'nn arrlaquo;M de devoloppemont (;t d'uno regression dos jounos Cönures qui out onvahi le cerveau; mais h peine voit-on 2 fois sur 100 cello liou-reuse solution (Zürn).
En gönöral, los cystiques contlnuont de s'acoroltre et, pendant mie Periode do quatre ii six rnois, I'observateur attentif reconnait do temps k autre, surtout aux moments orageux, dos signes certains d'un lt;5tat anormal old'uue compression permanente, quoique faible, du cerveau. (lotto periode ecoidee, ä la fin de l'hivov OU au printemps, apparaissonl los vöritables signes du tournis.
Ge sont des troubles varies de la sensibility, un automatisme inter-mlttenl, une attitude spöciale de la töte, qui est abaissöe ou plus ou moins relevöe; l'animal pousse au mur, a roeU hagard et fixe, les pu-pillos dilaleos. Par l'examen ophthalmoscopique, Bouchut a tronvo de la nlaquo;ivi'o-retiuito, consistant en mi o'demo Ires prononcö du nerf optique et de la rötine, et un exudal qui volle presquö onlieremont la piipllledu nerf ou im de ses cötes (i). Le mouton attelnt so niontre faible, nonchalant, perd peu ä peu Tappötit, reste en arrierc du tron-peftu on memo no le suit plus. 11 affectue dos mouvements automa-liques donl le sens ot la nature sent dlaquo;5tormin6s par la situation du Cenure.
Lorsque le parasite pccupela surface do Tun des hömlsphöves corö-luaux, l'animal marclie en döerivant lt;les cercles de plus en plus ros-treints jusqu'k ce qu'enfln, pivotant surlui-möme, il arrive ii tomber, embarrasse par la paille, le f'oin, los herbes epii so sont enroitlös autour de sos membres. Quelquefois, au contraire, le rayon des cercles va croissant. En gönöral, le cdt6 vors loqucl le mouton so dirigeestle möthe quö celui del'hömlsphöre comprimöparlo Cöhtirö, Si colui-ci oecupe un ventricule, ou s'il comprime une des couches optiqties, le mouton tourne dans le sens oppose au siöge du parasite.
(1) Bouchut, ^t/as d'ophtliültnosaopietnidicalt et decirdbi'oscopie, Paris, 1S7(!.
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fiys PARASITES DES CENTRES NERVEUX ET Ulis OROANES DES SENS.
II lounic hüitöl a droito, liuilul ;i gauobe, s'il y a döUX du plusiOUl'S
CönuvGs it'paitis dans les (hüix hömlsphöres.
Quolquos moutons courenl en ligne drolte en levant fortetndnt lus nuMulmjs et fii tenant la löte baissöe, rapprochöe du pöitrall, cömme encapuchonnöG ; on les dits trotteurs {Traberen en all.). L'hydatidd est aloi's localisöe dans los parties antörieures ilu cerveau, öoltles lobes olfactifs, soil les corps striäs.
si tdlu siögo dans le cervelet, parücullörement dans ses lobes latoquot; raux, (jii dans la partio postörieure (h^s lobulesmastoldesi lesanlmaujc, allaissös, se portent ovec peine, mit une dt'niarelie incertaiuo, tombenl souveut ol oidinaircincnt du möme cötö, iiiids so rolöveiil presquo anssiiöt. Si le Cönure exerce sa pfesslon sur un dos pödoncüles cörö-braux, lo mouton est snjoi ü dos chutes fröquentes, imis k dos cöhvub sions accompagnöes de grincements de dents et du rejel de bave niüiissouso.
II arrive, quoique tios rarement, quo le mouton öxöcuto d(lt;s mou-vements pröcipitös de roulement autour de son axe longitudinal: alors lo Gönure est placö a la base du cen'elet, ou dans lo pont de Varole, ou dans la moelle allongöe.
On appelle cingleurs ou voiliers ceux i|iü so pröcipitent en avant, en relevant fortement la töte et m6me la renversant snr le dos; söüvent ils so boiirtonl et tombent) parfois a la romciso. Le Gdnure est aldrs placö entre le cerveau et le cervelet, ou, en raison de ses grandes di­mensions, il comprimo a la fois lo corps strld et le lobe postörieur du cerveau.
s'il y a pression sur los luboroulos qUadrljumeaux, lesyeux pirouet-lenl dans los orbitea et la dömarche est celle d'un animal avouglo.
I! pout y avoir association variöe dos divers genres de mouvements döcrits,lorsqu'U se trouvo plusieurs parasites ou que lo seul qui existb a piis une extension anormale.
Cos troubles so montronl par accös plus ou moins röpötös dans b^ coins d'une journöe.
La maladio pent so prolonger pendant quatre ä six somainos : los animanx s'affaiblissenl pen a peu et Qnissent par succoniber soit h la paralysift cöröbrale, soil h la faiblesse et h l'öpuisennent.
Tournü mMullaire, — L(! Gönure peul avoir son siege dans la moelle, principalement dans la rögion lombaire, et sa manifestation syinplonialiquo preml Ig nom de lownis lombaire (I) ou de parapUgie hydalique | Roll),
(i) A. Yvort,/owm. de mid. vdt. et comparie, msquot;, ]gt;. 394, — bapny, Journ,prat, de miui. ret. isao, p. oi. — Dokfond, olid par Calmeil, Diet rfe mid. on 30 vol. t. xx, p. ,rgt;3. — tlaynal, lice. lt;ie mid, vit. is.m, p. '(23. — Hokmayor, Archiv f. ThierheilU. (./. (/lt;,#9632; miid. vil. Lyon, 1854. p. 81). — Itöll, Manuel de pulhnl. et llxfrnp. des un. dum. Ed. i'r.iiu-. I860,1. II, p. 7laquo;. — Porstor et Orosto, Rieettai'io tascabile ad uso deiVeterinärU Napoli, 1885. — Valenclennoa ot Dolatoud, C. fl, de l'Acwl. des sciences, t. XIV, I8.)7, p. 463.
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TOI'ltMS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;(139
Los pyomlerg si^nes oonsislont dims mia pardsiö de l'un des düiix roembres postörieurs ou une faiblosso particuliöro des reins; Ui train [josiijricur chsncello pendant la tnarcho, et s'airalgse ]uaqu'ii la chute pendant I'asoonsion d'une rampe. L'animal ss balance, st; berce, \'a do droi.to ot dp gauche, löve pacfols convulslvoment les membres pogtöriours comme un oheval qnJ öparvlno, ou i(3s engage sons lo corps jusqu'auprös des antdrlours, et flnlt souvont par tombor. 11 snil 1(^ troupean avec peine. Une lögöre pressiou sur l*-' dos amöno sa chute. Ten ä pen la I'aildessc lomhaire fait des progrÖB, l'anbnal so tient assis snr son derrlöre; pour se mouvoiv, avec ses membres aule-riours il tiaini' le train posleriour; la paraplöglo complete snrvient enfln. On constate en möme temps pendant cette övolution du mal, im commencement de paralysie lt;ln rectum et de la vessie et tons les signes apparonta cl(^ la cachexie: la pftleur des muqueusos, des infil­trations, tics chutes do laine et an amaigrlssomont progrcssif, malgrä la conservation de l'appötU el la consommation parfoia anormale d'nne grande quantity de fourragos. Le mal pout se prolonger plusieurs mois, si I'abatage he prövient pas la morl naturelle par döpörissomeht extreme.
Tournis du bmuf (I). — Bien molns tröquent ehe/ les bötea lgt;(i\iiies quo chez les moutons, le tournis s'y montre surtout pendant le coura de la premiere on de la seconde annee, et peut, molns excepliomielle-mont quo dans Tespece ovine, s'obaervor a l'hge adulto, de quatre a
six ans. 11 a'accuse d'abord par u.....lirninution de l'appötit, par do
la paresse et par l'attitude de la t6te, (jni osl un pen elevee, port6e soil ä droite, soit a gauche, et exeenle des munveiaenls latöraux spaamodlques, souvont repetes. Ghez certains snjols, ello roste eons-laniment abaisseo, sans SOCOUSaes convnlsives, ot, si 1'animal (ist en liberte, il se livre a des inonveinents de rotation commo lo inoulon atteinl du ineino mal. Ou bien, il osl poussö Irröaiatlblement on avanl, appuie contre les murs de l'ötable et l'on ne parvieut h le faire reculer qu'avec la plus grande difflcultö. Lo trout et surtout la base dos cornea put une tempdrature ölevöo, In pupille osl dilatöe, il y a photopbobie, la respiration et le pouls aontaccöiöröa. Le malado, Ires irapressionnable, treasaille aux bruits subita, veul a'dchappor et parfoia tomho äterre. L'appötll finit par disparattre complötement, oul'anlmal ne mäche quo les aliments qu'on lui Introduil dans la bouche, ou il les garde entre los lövrea sans paraltre en avoir conacienco. La percus-aion sur les points du crane correapondant au Gdnure provoquo do
(1) Maillot, Mimoire sur te tournis coiuidM dans Pospdce Iwvini' (/llaquo;c. de mod, vit. prut., 1880, p. 118et 109). —Horlng, Archiv f. Thierheitk,, otRepertd, Thierhailk,(J, da mii. vet. Lyon, 1864, p. 8(i et 5J8). — Glares, Tournis lt;les Mies hovines (,/. demed. vdt. Lyon, islaquo;:!, p. US, d'aprta Vierlayahi'sichriß, 18C2). — Cruzel, Tr. prat, des mal. tie l'espbce bovine, lHi!9. — .1. Rudofsky, Die Drehkrankheit der Rinder{Monatssc/ir de Vereines d. Thierärzle in OEsferrtich, 1887, (gt;. 137 et 15:).
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CIO PABAS1TE8 DES CENTRES NRHVEUX ET DES OIUUNES DES SENS.
la (louknir et donnQ im sou plus sourd quc du cOtö sain. La moi't est la Icniunaison do la maliulic. Elle surviout paries inAmos causes quo chez les immlons et, en general, an bout d'nn temps pins court, parfois quelquea jlt;iurs (Herjpg)i ordlnairement deux ä trois scmaines, quelquefoisdeux ^ trols iii()is(-Maille(), mdme Imit mois (Giöres),
'/'ournis du cheval, — On possede deux observations de tonrnischezle cheval, —L'inio a ötö falte [tar los veleriiiaii'esduharasdeTrakolinen (1), snr nn cheval de pur sang, agi! de dix ans. Le mal debnta par mm amaurose double ovec un reflet grisamp;tre, tirant snr lo roux, dans le fond de L'cßil, Trois mois apres, l'animal vaciUalt ä la suite de l'exer-cice et clierchaitun appui en roculant loujours et porlant spasmodi-quement la töte ä gauche. Cos accus so renouvelörent de huit en liuil jours et le cheval ne put tourner ä droite. Un mois plus tard, il tomba tout ii coup sni' le cote droit, inerte et insensible, et la mort snrvint dans la soiree. A I'aulopsie, on trouva, un peu an-dessous de Textre-mife antörieure de l'hömlsphöre cöröbral droit, un Cönurs (?) ronfer-mant environ 78 grammes de serosite. La substance cerebi'alo avoisi-nante etait tout h fait ramollio. La dnre-mere et 1c splK'uoide etaient resorbes, el cet os presenlail mie onvertnre h bordstranebanls, l'ermeo seulemont par une lögöre pelhculo. — L'autre observation, Iropsom-mairoment rapportöe (2), concerne im cheval carrossler movl de ver-tige algu et sid)it, ä l'autopsie duquel Schwanefeldt recueilUt un Cönure renfermant environ 6b grammes de serosite. II etait place h hi surface du cervean et comprime par les os cräniens.
Tournis de l'oie.— II a etc observe par Hering sur une oie, ([iiiiire-sentait des symplömes analogues h ceux des monlons atl(;iiits de tournis : tele inclinee ä gauche, im Cßll regardant en haul, l'autre en bas; plus tard, töte tellemont renversöe (pie la gorge ötait dirigöe en liaut etlo front vers laterre; enfln, töteramenöe totidementsur l'alle gauche, l'animal pcrdant l'öqullibre, se coucbanl sur le dos, les pattes en l'air. Au commencement, marcbe en cercle h gauche; plus tard, imnuibilite complete, mais sans perle de connaissance. — L'autopsie, montra, ä la surface du lobe cerebral gauebe, ime tnmenr dure, jaune, du volume dun grain de poivre, non adlierenti;, sans structure döflnio et qui fut considörde comme une hydatide morte et alropliiee; 11 y avail une forte injection des imMiinges et de la substance ceröbi'ale; les os de la tele etaient sains, ainsi que la moelle epi-uiere (3),
Dla^nnstic. — Le tournis du moulon otl're des ressemblances symptomatiques avec d'aulres alleclions du eerveau Oll des parties voisines.
(I) Zundel, Journ. de raquo;uUL vH. Lyon, llaquo;Ci, p, 422 (d'apräa Thierant, isiii, p. 5i). (5) Schwancf(gt;l(lt, Ai'chiu f. wissensch, u. prnkt. Thierheilk., Borllu, 1835,p, 230. (8) Herlog, Reperloi'ljim der Thierheilk., isci (./. de mid, vit. Lyon, )803,p. 28$),
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TülJUMS.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; 041
Lo vertigo, du huno mönlngo-oncöplialite Bousl'influenco de la cUa-loui' solairo ou du sdjour prolongö a la borgerie en ötö, so distinguo du lournis vuv larougeur dosmaqueuses nasale, bucoalo, oonjonctive, par la chaletir du corps, lo ponls rapide, la respiratlou lialolaulo; I'anlmal he toürhö quo rärement, pousse do la töte contre los murs et les rAtollers de la bergepie, böle presque continuellement et ne tarde pas h siioctuiiber.
Tj'öpikpsie so reconnalt M'ötat parfait de la santö on dehors des accös ei h l'absence lt;lo tourhoiemeht.
La cecüe, qui s'observe parfols ehe/, los agnoaux, les rend incertalns dans lour niarcho et los porte it so cogner Centre los ubjets environlaquo; aants. L'oxamen des yeux fait cesser toulo incertitude.
La presence dos larvos d'CEslrm ovis dans los sinus frontaux (V. p. o02) a quelquefois donne lieu a une confusion avec lo touniis. Cv. faux-tournis s'acconipagne trös rärement de mouvement en cerclo. Les syniplömos propres ä cette affection et, en particulier, lo jetage, l'ötornuonionl ot lo rojel de larvos sont dos signes trös distinetifs.
Quelquefois une inflammation des sinus, avec, collection purulente ot ältöration des parbis osseusos, pout avoir son retentissement dans lo eräno et aboutir h dos symptömes analogues ä conx du tournis. Lit jötage ici encore, parfois Tilge de l'animal raquo;#9632;! la manifestation rapide du tbumolement pourront sorvir au diagnostic dlfförentiel (1).
Le tournis midullaire so distinguera de la tremblanie ou pmrigo Imn-ixüve par l'absence de dömangeaisons, de frottements, de morsures fi la poau.
,luatomilt;; patliologlqae. — A l'autopsie dos aniniaiix qu] onl suecombö au tournis, on trouve dans lo crane unouplusieurs Cönures, d'autant plus döveloppös quo la maladie a dun'; plus longtemps. A l'occasion lt;le l'ötiologle et dos experiences qui onl servi h l'ötablir, nous avons dit les phases dudöveloppement lt;le la vesicule parasitairo. Daus la pratique, lo nombre des Cönures ost genöralomont rostroint; cependänt Buzard en a comptö i)lus do trente dans la töte d'un agneau. Leur volurnc et lour döveloppement sont, d'ordinaire, en rapport inverse do lour nombre. liu/.ard on a vn qui Iciiaiont pros do la moitie do lacavile cränlenno.
GesvöslcUles peuvent occuper dos points variös do Tencöphale. Lors-qu'elles sont petites et situöes profondöment, olles sont envolop-peos d'un oxsndat pseudo-purulent, jaunfttre et erömeus par places. Si lo Cönurc est volumineux, l'oncöpbale, ä son voisinage, estdöprimö, atrophic, condense, Ilelri, ereusö d'une poche [gt;lns oumoins reguliöro, donl la paroi est fonnoe par dos lubes uerveux, llexueux, intorrompus ou brisös, inoins nombreux i[w. dans la substance normale; par dos
(1) A. llailliel, Sur une affection non pavasiiah'i simulant to touvnis chet le fon {itec. de mid. vä., 1881, p, ;!08).
Neumann, — Mal, pnrasitalros.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;41
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642 PARASITES DES CENTRES NK11VKI1X ET DES ORGANES DBS SENS.
cellules nerveuses, qui ne sont plus en communication ovec tl(!s lubes iicrvtMix; par uno grande quantttö do substance amoppho et de gra­nulations molöculaires; onfln el surtout par des gralng öalcaives, cristalllns. Dos vaisseaux caplllaires parcourent cettecouclie, et so con-linuenl avec ceuxdo la substance cöröbral6(Ch. Robin, cito par Reynal). Getto poche renforme unematlöro söro-purulento, gruraeleusei ötorcll-imirement la matiöre cöröbi'ale pörlphörlque est enflammäelaquo; dense. granuleuse.
Lorsque le Gönure esl duns on ventricule, lit. parol supörieüre de celul-cl esl amincle el r^duite parfois a ses onveloppes; le sepliun, le pilier postörieurdu trigone, le corps calleux,ainincl8, perforös möme; SOnl icfoules vers riiemispliere OU dims 1c ventricule oppose, au sein (liiquel la vösicule fait quolquefois hernie.
Les Cennres anciens et volumineux, situös dans U's points super-llciels du ceivoan, ont, par compression, aincnö vine rösorption, un araincissement do la parol supörleure du crane, qui flöchil sous la pression laquo;In doigt.
Dans le eas de tournls ini'diillaiio, le Ci'iniro esl aUongÖ, 1'nsi-formo, de.'! a .quot;I cenliniedcs el memc un |)i(!(l (Numan) do longueur. Ordinairoinenl il os( seal el se trouve dans la region loiubaire; il j)enl ocouperla rögion cemcale (May) on la partie postörieure de la moello allong6e (Storing). 11 a parfois subi la dögöuörescence calcaire et n'est reconnaissable qu'ä ses crochets, ([ni ont persistö (Roll). Tantöt il n'occupe qu'un sen! cordonmödullaire, lantöt les deux, ou bien il leur est inlenuodiaire el les a roniplrlenienl söparös (Yvart), II penl 6tre siliK'' profondömenl ou sous I'arachnotde. La substance naödullaire esl atrophiöe h son alveau, el hyperömiöeou a suld le raraollissement. Les muscles du train postörieur sonl atropliiös et l'on constate anssi les altörations de la cachexie.
Chez un grand nombre de malades, on rencontre dans divers orga-nes, surtout dans le ccBur, les poumons, le foi8,la rate, le mösentöre, les muscles, quolques corpuscules arrondis ou ovoldes, verdälres, de l hi millimötres de diamötre; ils soul composös d'uhe membrane d'envoloppe e1 d'un contenu granuleux, riche en goultolettes grals-souses : ce snnl des Gönures atrophies, dögönörös, provenant d'em-bryons erratiques, qui n'onl pas trouvö les conditions favorables h leur dev(;lo])pemeiil. Nallnisins et Eichler ont meine vu des Gönures assez volumineux dans h^ lissn conjonctlf sous-culano du veail el da
mouton.
En general, la maladio ayanl one marcho franchement chroiüqueraquo; on constate un peu partout Les lösions d'une cachexie prononcöe.
Proptaylasle. — II est inutile de conseiller de tenir le ohien ä l'öcarl des troupeaux, puisque laquo;eile promiscultd est une condition de l'öle-vage; mads on devra la restreindre an nöcessaire. Go qui esl pos­sible, c'esl de deharrasser les chiens tie leiirs Tenias au moyen d(^s
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vci'inirngcs iii(ii(|ii('s (p, 400). Go dolt ötre une [n'öoccupation, h litiiiilt;'ll(! ii faut Balisfaire an moine une inis chaque antide, an retour du ptlntemps. Hager (cito par Zürn) consoille, laquo;Inns ce but, I'uxydc noir de culvre caloinö, a la dose de (t gr. 08, hois inis par Jour; pendant dix jours, On le donne dans du pain ou de la viande, ou sons formo de ])ilnl(!s. II serail bon, pendant la duröo du traitoment antlielrainthique, (l(^ garder le chien h vue, pour recuoilllr les Tönias oxpulsöa el les dötnüre par le feu.
Le loup, le renard et le putois, que I'on accuse d'höberger aussi le Twniac0nurus sontdöjä l'objel d'une chasse active, ct il est superflu de la icconiniaudi'r.
Los ((Hos de moutons atteints de tournls seront dötndtes par le fen lt;jii une ('liulliiion prolongöe; ellea ne seront Jamals abandonnöes h l'aviditö des chiens et, si on los enfoult, laquo;m devra prendre dos prö-caiiiions centre los cliiens et los renards, qui seraient tentös de les d (Horror.
II pourra 6tre utilo aussi de so garder do certains pdturages bumides on los gormes du tournis so consorvenl pins particuliörement.
ISnfln, on a conseillö, dans los cas oil la tnaladle paratl enzootique, de donner de temps en temps auxjeunes animaux dn troupoau, pen­dant 1(! coursde l'ötö, des pröparatlons anthelminlbiques ou toniques. Gelles qui on! olö Indiquöes h propos de la distomatose (p. 480) con-viendronl parfaitoment en salisfalsant a une double Indication.
Vvaltemout. — hin raison do la gravitö du mal et des rösultats si ulöatoires du traitoment, on s'abstient, engönöral, ä'y recourir olles aniinanx sont vondns an boucber. G'estla conduite la moins cotlteuse; c'est la seule h suivre pour le tournla lombaire. Mais dos raisonspar-licnliöros, tiröos surtout de la valeur individuelle dos malades, peuvent dötertniner h entreprendi'e nn traitoment curatif du lournis cördbral.
Bien dos remödes ont 6tö conseillös, 11 n'en est pas qui, administrd äl'lntörleur, puisse aller alteindre lo parasite : ovec los plus dnergiquea on a, chance de tuer le malade. Cost done on agissanl directemenl surle siege du mal, surlecrftno, quo Ton pent espörer un rösultat. Des nombreux traitements pröconisös, nous n'indiquorons quo los plus raüonnels, ceux qui ont ä leur actif une somme süffisante de succös : ce sont la (ropanaiion el l'irrigation continue d'ean froide.
La (ropanaiion a pour Inil l'extractlon de Thydalidc.
An [irealablo, il faul s'assnrer qne lo Conuro est Unique; s'il y on a plusieurs, l'opöration n'a pas de chance de röussite; il en est de nioine '-i le Cönuro est siim'' profondöment dans l'encöphale on dans la moello allongöe. II faul qu'ü soil presque Immädiatement sons los rtiömnges et quo son siege puisse 6tre dötormind : c'est une pre-niiorc et sörieuse difflcultö. On la rösoudra assez souvent d'aprös le sons du tournolement: on a vu que, on göndral, lo cötö vors lequel lo mouton so dlrjge est le möme quo colui oö so trouve le Gönure cö-
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1)44 PARASITES DES CENTRES NI'.IIVKUX ET DKS OHGANKS DES SENS.
ivbi'al; mais cela n'est pas conslaut. L'inolloaison du sonunet de la tote eat, selou L. Lafosse, un guide Infailliblo : laquo; lorsquo ce sorti' met penobe d'un cötö, de tolle sorte quo Itnoille on la come qui lui correspond esl plus basso quo l'opposee, o'est de co cute quo so trouvo lo ver. Cettc position iadiiieo existo toiijours lorscpie le vor esl place sur run des cotes du crane, lorsqne memo il OCCUpo le plan median, mais so prolonge plus dans l'une de ses parties laterales quo dans rauli'o(l). raquo; L'u anlio siguc, pen constant, e'est line lumefaetion du crane dans lo point corrospondanl au sieye do la vesicule. On esl parfois guide aussi par la minceur locale do I'os, qui llechit sous la presslon du doigti et par la douleur quo Ton provoquo par cetto pressiou oupar la percussion apri's avoir tondu toute la region du crane. Ouand on no trouvo pas de motif de SQ delerminer pour un cote plulol (jue pour I'autre, on opere pros du plan mödian, mais un pen eu deliors pour öviter la faux du corveau el sou sinus voineux. Chez le moulon et la chevre, la ponction doit elro faite a nu on deux ceuliinetitis en avanl de la ligne transversale monec par la penseo ii la partie aiderieiu'c do la base des rornes on du sinus qui en lient la place.
Lo lieu d'election ('laut arrete, 1'animal esl mis h la diele des la veille ol saigne s'U osl plöthoriqüe. Lo lace aulerieure du crane esl rasee. On couebe lo malade sur line table, le point h opörer elant en dessus. (In fait sur la peau uno incision en forme do V (la poiute eu bas), assez grande pour que rinslrument perl'oraleur puisse s'y mou-voir aiseincnl. Cello iucisiun ponelro jusqu'a l'os, (jui esl debarrussi' de sou perioste par rugination.
La perforation do I'os a souvent ele faite avec une vrillo, un trocart, un poincon, une alene, uno mocho do viiebrequin. On agil plus rapidc-menl et plus sftrement avec un trepan exfolialif igt;u un trepan a cou-ronne, de quot; a H millimetres de diamötre et dont la pointe soil aussi pen saillante (pie possible. On a soin do respecter la durc-moro etron recouvre I'ouverture d'un sindon. 11 esl possible que la poussee de l'hydatide distende cette meiiinge, ol que 1(! retour du sang dans le cor­veau s'opero ainsi graduollemeut. Si an bout de 10 ä Li minutes, la duro-merc ne fail pas de saillie, on linciso en croix avec lo bistouri.
Lorsque I'ouverture a ötöpratiqude en un point convenable, on voil le Cenure faire lieiaiie el on no le pnuctionne quo lorsque ce mouveinenl a cosse. La piqüre doit, elre assez line pour ne laisserlo liquide s'dcouler quo goutte a goütte. II esl prelV'ruble do ne pas vidor la vesicule eu une seule fois: la depression qui en rösultorait pourrait amener une apoplexie fatale. Quand un ou deux centilitres soul exlrails, on ferine I'ouverture avoc un sindon, sur lequel on place do I'dtoupo line; on rabal le lambeau di1 peau, qu'on recouvre d'un leger plumas-seau inaintenu avec une coiU'e oil une capote on luile el on riinbibe
(1) L. Lafosse, Traiif de pathologic völärinaivt, I. Ill, 1807, p. 71.
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d'cau fniicho. L'dvacuatlon so talt ainsi on -4 ou .#9632;gt; I'ois, söparöes pai' (I i\ 10 hetires d'liltervalle.
Quaiid ('11(^ est complöte, on procöde h rextraction du Cdnuve, en lo saisissant livöc los mors (Tiiiio pinco, quo I'on fait tournor pour I'y enroületetonramönograduellemontaudehors;oublononso8er( d'une plume iquot;i boo monsso, donl la taillo est longue et dontöe sur los bords dans 1c sons dos barbos, ot quo Ton inancouvro do la momo manioie.
L'opöratiüii tcmiinöo, on fait un pansemont semblable ä coax qni out öd' praliqnös (lö,ji\; alors, dans los oas heuroux, on volt, an bonf de quolqnos jours, dlsparaitre lo coma ot la somnolence oonsöcutifs ä ronlövomoiit dn Cönure, cd l'animal röcupörerla santo.
Cboz los bötos boviuosjos divers procödos qni ont ötö indiquös peu-verit so rapportor an pröcödont avcc quolqnos variantes. L'animal osl abattu sur im lit de paille, du cötö malade, et dans un endroit abritö ilu vont. Los sinus s'ötondant jusqno sur lo cräuo, on porforo d'aboni la promiöro table do l'os, on pönötre dans lo sinus, puis on perfore la söcoride table. La Vösicule ölant onlovöo, on essuio la plaie, on la ferme par lo lamboau de peau, on mot par dossns un omplätro de poix; on rcconvro lo tout d'une toilo flxöe par dos licollos autour de la löte et dos cornos; on fait relever l'animal ou on lo relöve s'il est trop fälble. Si ses forces lo permettent, on ['attache pendant quinze ii vingt jours Ji deux poteaux, au moyen de deux longes, pour qu'il ne pulsse so fröttbr; mais la longuöur des longes doit hn perraettre de so coucher, et on lui met ses ahraents sur de la paille, au-dessons de sa töte. — La nonchalance et la difflcultö de machcr ([iron remarquait avant ropöralion persistent et mömo augmententaprös eile, particullörement pendant tonte la duröe de la (iovro de reaction. Certains malades sont tellement afTalblis qu'il faul, pendant plusieurs jours, lour introdulre dans la bouche dos aliments radios h. mächer, ot quolqno-fois los nonrrir de soupe ou de racinos cuites. Mais, apr6s huit h dix jours, lours forces rötablies lonr permettent ordinairement de. mangor d'enx-inömos. Uix-hnil h vingt jours apiös ropöralion, on onlöve la loilc et lesplumasseaux, et Ton commence h faire sorür l'animal. A.ssez SOUVent, la promiöro I'ois qn'on l'oxposo an grand jour, il oxönilo certains mouvements de tournoiement, mais cela no dure qne quelquea minutes, h, moins quo lo erftne ne renferme encore d'autres Cönuroa (Maillot).
Malgrd los nombroux procödos plus ou moins perfootionnös qni ont öte proposes contro lo fournis, la Iröpanalion n'lnspire qu'uno con-lianco mödioere. Cola (iont h la dillicnltö de pröciser lo siö^o de la vösicule, ii la possibilitö de sa coexistence avec plusieurs autres, aux complications fröqnontos qui sucoödonl h l'opöration, et, on sommo, ä la faiblo proportion dos gudrisons qu'on en a obtonuos.
Si so röalisent los ospöranecs qua fait concovoir riiydiolhörapio, eile no tardora pas i'i snpplantor los divers procödos d'effraction quo
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üiü PARASITES DES CENTRES NERVEUX ET DES OliGANES DES SENS.
nous venous do fösumer. Cost ä Hartenstein (de Charle\ille) (1) que l'on ilnii suvtout lo mode de trailement par la röfrigöratlon du orAnäi Dt'ju indlquö par Giöros pour le tournis lies bdtes hovincs, il se jus-ülic par ce quo l'on s;ii( de l'lntluence du froid pour einpöoher lu tlöveloppoinent des organismes införieurs ou pour los dotriiin;. Ihu-tensteln ;i obtenu olusi la guörison d'uno pouliche, d'une gönlsse el de lt;in(| muiiloiis. Nocard ;gt; ögalement röussi sui' doux agnoaux, el los succös l'emportent de boaucoup sur los dchocs. Go qui conflrnlo encore la valeur de ce pmcöilo, c'est lo rdsultat des autopsies. Dims im cas oü lo traltement a 6ttS suspendu avant guörison complete, et l'abatago fall liult jours aprös cette suspension, on tvouxa los ventrlcules trös dilatös et, dans celui de gauclie, un Cönure du vo­lume d'uno billo äjouer, portaut dix amp; douze scolex oncoi'e Aivauls. D'autres fois, los Cönures sont morts, ralatinös, röduits aux dimen­sions d'un grain de chönovis; ou bien ils uut complötement disparu. L'application du traitemont est dos plus simples : un rdservoir quol-(•oii(|iio contient l'oaü troide, qu'un tube ilo caoutchouc amöne sur In li}to du mouton : celui-ci osl maintenu dans une bolte ötroite dout lö töte soiüe dmergo, dofalt;jon quo l'eaus'öcoule au dehors saus mouillor lo tronc. Au dobul de l'irrigation, l'animal so döbat #9632;\aolomment, mais bientöt il so calme et apräs qiünzo h vingt minutes, on peut lo laissor a lui-mömo. Getto Irrigation osl continuöe pendanl trois jours saus interruption, sauflo temps dos repas. On peut alors en rdduire la durdo, maiale traitement doit, dans ce cas, olrc prolongö davantage. Souvent, dos lo premier jour, il so manifeste une amöäoration, qui va s'accon-liuiul de plus ou [dus. La guörison osl complöte au hont de quinze h vingl jours. et plus löi gt;i l'on substituo ä l'irrigation un sac de toilo rempli de glace pilöe.
b.
PARASITES DES ORGANES DES SENS.
A propos des parasites dos cavitös nasales (p. 401), r'essentiel a old dit en ce qui concerno lo parasitlsme desorganes olfactifs.
On peut cepondanl rappeler ici l'observation de Gellö, qui, i'i l'autopsio d'un chien, trouva uno Linguatulo töniol'de dans roreillo moyenne : la mnqueuso ötait öpaissio, rougo et enduite de pus. Le parasite avait du pönötrer par la trompo d'Eustache, car im autre in dividu so trouvail dans los cavitös nasales du möme cötö(2).
En gönöral, los parasites de roreillo so localisonl h la oonque. Go soul luus dos Aciirious, qui dolormiiiout des gales auriculaires, dues
(1) 1'. Iliii'lciisicin, Vhydvothäi'apU appliquie ü lo mädecine des animaua!, Paris, 1884. - Nooard, Recueil-de mid. reler., 1885, p. 150; 1880, |gt;. 330. (S) Oollö, Comptes rendus de la SodiU di biohgio, 187quot;, p. -T.il.
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PARASITES DE L'fEIL,
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choz li^ Ia[)in an Psoroples communh (V, [gt;. 179), chez lo cliii'ii, lo chal et le limit au Symbiotes awiculavum (pp. 189, 196, 198), chez le boauf au Dermanyssus gällinsa (?) (p. all). Nous n'ajouterons rien h ce qui on a (jlü dit ot ne nous Qccupei'ons qua dos parasites des organes (Ji; la vue.
CHAP1TRE PREMIEB
PARASITES DE L'OEIL 1).
Tons les parasites de la peau, dent lo siege n'est pas striclement limile, peuvent se locallser on s'dtGndre aux paupiöres : tels sent les Diptöros, los Pödlculines, les Ixodes, les Sarcoptidös, les Dömodex. On a vn quo le Demodex follkuloi'um a ötd Irouvü par Wilson dans les glati-dos de Meibomius du choval, et par Oschatz exclusivement dans celles dmnoiilon. L'Hwmopis sangut'suga a 6törecuellll par Blzard snrlacon-jonrtive d'uii cheval ä Alger. Tons les autres parasites des yeuxsont des Holralnthes (2) (Cestodes on Ndmatodos), dont la presence y est lonjours plus on moius exceptionnollo ot qui se trouvent plus haln-tiielleinenL dans d'anlres organes.
OHtodcs. —C'esl naturellenienl sous la forme eyslique (jno ces vei'S onl ele rencnnlirs, car c'esl la senlc sons laquelleils soient erratiquos,
Lg principal ost Iq Gysllcorquo iadriquc [CysHcerms oellulosiB), trop tr6-qiiorit sur le pure et ([ui csi d'aillours le s(gt;ul parasite signals dans I'obII do
(!) Itiiillii'i, Art. Parasites de l'ceil(Nouv. Diet, domed., deohir.et dhyg. viHcr. t. XIV, IS8quot;, p. 450). Get article, tr6s complet, donne uue escslleiite bÜliographlo ilos travaux parus sur lo sujot qa'll tralto. Nous y ajoutorons Beuloment les indica­tions sulvantcs. — Brown, Ti-iuisnit. of the nigt;/. Soc, of Edinb., I. IX, 18J1. — t'ronzel, Bemei'/cungen ahvr da.t Thierspilcd in Wien. p. 172 (Gurlt). — Hanyot, in \\ iilsicin, das Ihirh v. d. innvrl. Kranich, d. Füllen, p. '.Ml (Idoni). — Louckart, Versuch einer naturgem, Einth. d. Helminthen, p. V.) (Idem). — Anonyme, Med. Jahrb, d. /,-. It. (vslerreieh. Staats, II, p. 171 (Idem), —Duri'öchou, Ophlhalmie parasitaire du iamf [Journ. des väer. du midi, 1804, p, 2(17). — Smith, The veterinarian, 18(18 (,/omt. des eel. du midi, isiü), p, 800.). — Cobbold, Journal of Quekett miaroscop. Club. I. VI. 1880, p, .'is. — IhMiu'lic, Blasemuurmin iler Äugenhöhle eines Füllens [Mil-theil. a. d. UiieriirzIL Praxis im/raquo;-euss. Simile, I880-81, p. li; et Zeilsch, /'. very/.
Augenheilkunde, ina.], p. 182).~Plot (Fllairo laorsonalo du boouf), Bull, de I'InstUut e'.HJI'lien, 1' sirio, iiquot; 6, 1K8.quot;i. — (llaes ct L. Hronwii'i', Relation de cas depneumonie vei'mineuse pricGdie (rn/dtl/Kilnue da meine nature [L'ichoviUrlnaire beige, Are. issr,, p. 306).— \V. S. Adams, hTiaria oouli rc/Kihirin paplllosa of the. horse {The Quarterly Juunial o/'vcler. Scieiiee in India, I. IV, 188(5. p. 434). — ,1. Symonds, Un ens de Filaire de l'ceil (Ann. de wed. vi'tiir., 1887, p. (il!)).
(#9632;-gt;) II faut cspendant en oxcopter un parasite oxtralt par kdratolomie do In chambre ant^rioure do iVcil d'uno jutnont par van Selten, vötörlnalro A Ondor-ilcnliain (Holiando), et que Dloslng a classd, aveo (lclllll^ suns le notn de Penlas-lomu Seitenii. II mesuralt 13 millinieires lie longueur sur 2 lie diatnötre. Etaiillet, il'apres la description bizarre el incomplöto qu'on a donniio Numan, cut plutAtportA A y voir vine larve do Diptore qu'un Vor, La jimienl qui a I'onnii ce parasite avail I'o'il ilroil Ires sensible a la hnniere, les panpieres Innieriees, la COnJonctlVo injoo-
U'm, lacornöe prcsquo opaque, Aprfes I'nperaiion, I'oollrovlnt A un eiat salisfatsant.
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6*8 PARASITES URS CENTIIES NERVEUX ET DES ORGAN'ES des sens.
cot aniiniil. I.cs iircuiiures et :i pou prös les soulos olisi'rvations qni g y liipiiork'iii soiit duos ii van der Hcevon, Nordmann et Gesoholdt. laquo; Nord­mann, ilii haviiinc, q ronconlrö quatro fols le Cystioorquo sur )8 youx exu-minrs; Gesohoidl clcux l'ois sur 46 yeux. Sur chaquo animal un scul a'il ('#9632;tail envahi, A Paris, liayrr n'en a point trouvd sur 42 yeux examines. — l'armi les quatro cas observes par Nordmann, dans trots il n'y avail qu'un scul ver sltuö : doux fols dans la ohambro antörleuro, urio l'ois dans la chambro postdrleure. Dans cc dernier cas, le crlstallin ätalt affeotö de cata-raolo. quot; Dans le quatriöme cas, il ,v avail six Gystlcorquos dans le corjis vilre, qul elail |iarseme do corps irrepuliers, lirunalros, formes do sang coa-gulöj la sclerolique, ossiliee asa face inlerni', (Hail en rapporlavoc six untres Gystlcorquos. ei Parml les lt;leiix cas de Goscheidt, une fols le Cystlcofque elail dans la chambro anlerioure, une anlre l'ois enlre la choroule et la reline. raquo; Dans ce dernier, il ötalt cnloure d'uno lepöro exsudation laililoment vuseu-larisee.
Chez le poro, lo Gysticerque ladrique so roncontro assez souvent aussi dans les muscles de l'ooll, sous la conjonctlve, elc.
dinier l'a Irouvd une fols sous la eonjonctivo d'iin chion, dans l'angle externe de I'obII.
lleincke q renconlre sur un poulain dgö de quatorze jours un Gystlc^rqüe löge dans une orbite dont I'obII elail, atrophiö.
Iluteliinson (18ö7] a vu un (eil do chcval, de provenance inconuuc, dont la chambro antencure tout entiörc elail occupöe par un kyste a parois trans-parentos et tröa minces, a contenu limpide, ot qu'U quallfle d' laquo; liydaüd cyst. raquo; L'examen mlcroscopique ne put y faire reconnaltre la prescuee do Ictes de Teuia. Les diffcrenles parties de l'd'il elaienl, le siege d'une inflam­mation tres accusee.
xömntoiiPN. — A 1'exception laquo;los Trichines, qiüpouvent se Qxerdans les muscles oculatres conime dans Ions les muscles striös on laquo;•(''iieral, Ions les autres Vers tronvös daiis To'll des animaux domestiques sonl rapportös au gome Filaria (V. p. 385). Geux ([ni los ont presenles sont le cheA'al, lo boeuf, le mouton, le chlen, los poulos et l'oie. Ils sont relativemont frequents chez le cheval et le bcßuf, exceptionnels cliez les autres. Ce qui se' rapporte k ces derniers peut so röduire h quelques li.uues.
Haselback n obsorvd dans I'obU d'un böller un ver nilforme, qul avail de-torminö uno ophtalmie interne, ei qui disparut, peut-6tre sons rintluence du traitement.
Goschoidt a Irouve une l'ois, dans la corps vitro d'un chion, un ver femclle, de 7 millimetres environ de longueur, a boucho orldeulaire et entouree do irois petltos papules rondos. Cost le Filaria Irispimlosa Dioslng, Gobbotd est porle ii le considercr comme une larve.
Gobbold monttonne l'existonce d'un Filaria Mansoni dans les .yeux des niseaux de hasse-cour on Chine. Los Filaires du sang sont, d'ailleurs, trös l'reqiHMites cliez les corlieaux et les pies de, i'Asie orientate,
Small a observe, cbcz un grand uoinbre d'oies des environs de Dublin, uno ophtalmie unilatdralo, avee opacitd de la cornöe el augmentation do vo­lume du globe oculoire. L'inolsion de la coruce sur I'une d'ellos donna issue ä un ver liliforme, noir, scmblable a une joune sangsue, peut-etro uno Pllalro.
A jilusienrs reprises, on n tronve, rliezle elieval etchez lo boSUf, des
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PARASITES DE L'CEIL.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;ü40
Filaiies, sitin-cs soil, dims rinhMviour du globe illaquo; l'oßil, soil sous lös paupiöres et (Inns les oonduita excröteurs dos glandes lacrymalos. Les premieres flont rüiiportöos aux möraes espöces (?) quo les Filaires dos sorouscs; los socondos on soul: dislinclos. Los uuos (lötoniiiiionl uuo ophtalraie interne, los untres quölquofois nno conjouotivito on line uphtalmie externe.
Art I. — Ophtalmie vermineuse.
A. Equities- — Cello holminthiase, due h la prösence de Filniros dans le globe de Inul esl assoz fx'öquente sur le cheval dans les Indes, oxceitlionnello on Europe el on Ainöriquo. On osl porlo a eonsidoror eos vers conuno line forme jeune du FHaria papillosa Und. (V. p. 482) etnon comnie nne ospeco distincte, le F, pellucida Kennedy. Davaino, qui en avail reni do la prosideuce do Madras, lour donue pour caraelöres :
Corps caplllaire, d'un blanc roussdtro on chdtain, un pen renflö vors lo premier quart do sa, longueur; tdgumont Usso ; boucho pourvue lt;1(3 trois (?) lovres salllantos trlangulalros; queue aiguö, avecdeux longues ot fortes pa-pdlcs eoniques, situöes latdraioment un pen ea avant de son extröroltö et dirigöos on arrlöre, Male long de 30 a 38 millimfetres; queue contournöo on spirallaquo;, niunio, outre los deux papilles caudales, de 6 papilles dechaque cold (3 prounales, :t postiinales); 2 spioulos courts, avec uno pioco accessoire, Fcmcllc longuo do 22 a :i2 niilliMiölres; tube gönital oncoro döpourvud'oeufs.
It. Grass! appelle /lt;'. incrmiavm vor (IotiI il a en six exemplaires femellos : Irois trouvös respoctlvoment dans I'u'il d'un liouuno, d'une feramo ot d'un ilno, trois autres dans dos organos (non dötorminös) du cheval. La descrip­tion quo (Irassi donno do cette ospoco, no nous somlilo p:is süffisante pour y rattaelior los Filairos trouvdes dans I'ajildes Kquidös par divers obsorvatours.
La prösonoo d'un vor dans I'intiiriour de l'oail du cheval a 6i6 signalöo pour laproiniöre fois en d(i22par Splgol. I'a siöclo et dem) pins turd (1773}, une lottrc d'un votorinairo espagnol, Domingo Rayo, fail mention dc deux cas somblables, relatifsö uno muleetft un ehoval. John Morgan otHopkinson rapportent qu'en 1782 on exhibail a Philadelphie un cheval i|iii avail, disait-on, laquo; nnsorponl vivanl n dans I'o'it. Sick, on 1804, fait a Vionno anlaquo;! obser­vation analogue, ot, clepuis, I'helmlnthiaso intra-oculalro n oto vue a plu-siours reprises on divers points de l'Europc et do l'Amöriquo du Nord.
La premiöro mention dos vors do l'oeil du cheval dans los Indes osl, due a Kennedy. Ila y out oto depuis obsorvös bien dos fois, et dos dötalls sur l'oph-talmie qu'ils dätorminont ont oto founds par Athkinson, Breton, Grelles, Twining et Gibb, Porcivall, Molyncux, Macnamara, Adams, etc.
Ces vers sont connus au Bengale sous lo noiu de sanp ou serpent de l'ceil. Ils y sont couununs, ainsi que dans l'Indo supeiienro, h Ma­dras, h Ceylan, etc., jnsquo sur los eonfins de la Hirmanie. Ils so pre-sentent surtout pendant les mois les plus frais de l'annöe lt;d lorsquo les pliües ont eli'' abondantes. Ils sont plus frdqilents dans cerlaines loealites quo dans d'autres, et plus anssi parfois sur les poulains quo sur les ohevaux adultes.
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li.'iU PARASITES DIlaquo; CENTRES NERVEUX ET DES ORGANES DES SENS. Ordiiiiiironujiit uu senl d'il csl affoctö, II s'y U'OUve mraquo;, deux, quel-
quefois trois vers, siiurs dans la chamlirQ antörieuvG et nageant li-bremeut dans rhumour aquouse. On les voit, ä travors la comöo effec-tuor dos iiuiuvciiHMils [dus ou Jiioins rapides. II peul arriver quo lo vor |M'i'isso sur place et soil rösorho. Mais, d'haliiludo, sa prosonoo pro-iluit une vive Lmtation : öpiphora, photophobie, conjoncti^'ite; I'lui-mouraqueuso so trouble et prebd une tointe laiteuse; liris s'cnllammo; la conioo s'öpaisslt et devlont peu a pen opaque; hh\ fin, los phöuo-inoiios Inflammatoires s'apaisent progressivement, nxais la vue ost porduöi On n plusieurs foia constate dans les Indes, sui' los chovaux adeiuls, une laiblosse [mrtlonliei-o dos lomhos, que los haliilants appellenl kumree, kummeree, kumuree, ad-dhrung, el qui surviontaprös lo döbut de l'ophtaltnle. Sa nature n'est pas connue ot plusiouvs vetöii-nairos y voient, tröspi'obablemont avec raison, une simple coincidence, sans lien avoc rafToction do I'cDil. Cello Caiblesso des reins n'a jauiais öle sigaalee oüleurs qUG ilans les Indes.
Toua eeux qui ont ou affaire ä l'ophtalnüe parasitairo du cheval l'ont tnuii'i' par la ponction do la cornöe, et ilsrocommandont do la pratiquer des le d6bul pour övitor une opacitö qui porsislorail apios l'opöration. Certains maintionnoni le cheval dobout, ce qui facilite la sortie du vor; d'autres 1(^ coucliont ot ranesthösiont. La käratotomlo so [ait avec une aiguille h calaracto ou une lancette ötroito, au bord inlV'riour do la cornöo. L'öcoxüonaent de l'humeur aqueuso ontralno le vor, (pie I (in saisil aumoment oü il 6mergo par I'ouvorturo. A pros l'opö-tion ou fait des applications froidos; on purge el l'on saigno, s'il y a
lieu.
M. Boeuf. — L'ophtalnüe vermineuso du besuf a ötö vuo pour la preniiere Inis par DdguilI6mo Oll IHIri, puls quolques amiöos apros, par Santin, de Dourguo (Tarn). En 18^7, Chaignaud a pubUd sur ce snjol un iuli'iessant travail base sur pins de 150 observations, Ot depnis lors nombro do praticiens ont eu affaire h la menu! affection.
Le vor qui la produit, capillairo el de 2 a .'{ contimötres do lon­gueur, n'esl jias encore passe sous les yeiix d'un holmlnthologisto el, |ir(i\ isoir(!nioul, en le considöre comrae une forme larvaire du Ft-laria cervina, qui, ä l'ötat adulto, vil dans los sörouses du boouf.
Getto ophtalmie vermineuso pout sevir sous la forme epizuolique. Chaignaud no I'a jamais vue que do juin ä novombre. Cepondant Dur-röchou l'a constatöe en nuns, ot Fauro en avril.
Ordlnairement un soul cbII ost affoctö, oxceptionnolloment les deux ä. la Idis. II squot;y tl'OUVO un, raroineul deux ou troisvors; Hdche-Lnlun on a oxtraitsopl onlaeösenunfaisceau. Ils sont situös dans la chambre anto-rieure, nagoant libromont dans I'humour aquouse. D'apres Chaignaud, dans les Irois a dix iireniiers jours, ils sont onronles sur eux-ineino.s, imnioliilos, el so presenlonl sous I'aspecl do corps (run hlanc I'ougoalro, dn volume d'une vfisce oil dun pois, situös ii la partie declive do la
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PARASITES DE l'(VM.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; t^l
chanabre antörloure. i'lus tard, onles voll s'n^itür derriöro lacornäo. Los siguos de I'lnftanunation du I'obü sont lea mdnios qua chez Ig
cllOVill.
L:i köratotonüe, qai a röussl dans quelques mains, eat roponssöe par d'autres comnie dangerouso. La saignöe, Ins toiollleuts et lea cal-niants nc Uli ayanl pas donnö de n'-snllals, Chaignaud a employd lo tiMiiluro d'aloös ötendue de son poids d'eaii et Instill^e entre Ins pau-pinros trols l'ois par junr. Aprus trois ou quatre jours ol quelquefois eins J(! premier, In ver ensso do remuer et laquo; tombe dans lo fond de la obambre antörieure de I'obü; raquo; il ost onsuito rösorbö ä uno öpoque plus on moins reoulÖO. Lorsque Ins alterations dos milieux sont dnja avannnns, la niarnlm do la, Oataracte no pout ntre enrayöe.
La maladie pout durer trois a quatre mois avec de Longues intermit-tennos (Durröchou). Ancöze l'a vue colfnclder avec la conjonctlvite vermiüeuse, sans remarquer do dlfförencea entre los vors internes et externes. Glaes ot Brouwler ont constatö que, dans ileux localitos do la Belgique, une öpizootie d'ophtalmie vermineuse attaquant presque tons los animaux de Sexploitation a nln suivie, apröa sa guörison, d'une öpizootie de strongylose bronclüale.
Art. II.— Conjonctlvite vermineuse.
I^ion cpio los phnnomnnos iutlainmatoii'ns lassonl souvont dnfaut, nous dncrivons sous ce nom une linliniiithiasn nxlra-oculaiin dun ä la pinsonco de Filaires dans lo canal lacrymal et sous los paupiörea du cheval et du bosuf.
D'aprös Grcolani, cllcs auraient ntö observöes, dös 1420, par Bar-tolomeo Oriaoni, qui en parle dans im manuscrit inödit sur los mala­dies du boeuf. La premlöre description dont elles aient ötd l'objet ost duo a Gurlt('1831), lt;pii los appela/''i/ana lacrymalis, C. Uaillola montrn quo la Pllaire dos paupiörea du cbeval difföre quelque peu de cello du boeuf. Gelle-ci retiendrait alors, connnn \v montre Railliot, lo nom de /''. lacrymalis, celle du cbeval (Haut appolno /''. palpebralis Wilson.
A. Cheval. — La Filaire des poupiöres du cbeval a'a ötd vuo que rarement : Gurlt, Kliem, Goubaux, Baillet, Railliot, onl apportö los principales contributions ä, son histoire.
La Filaire tie* pantflbrea (/'. palpebralis E. Wilson) a lo corps lilifornic, blanchdtro, attänuö mux doux oxlrömitös, Boucho termlnale, nuo. Mdle long de H nüllinirln's, a queue contournöe on crossc; doux spiculcs inO^aux. Fondle longui! de 14 a 16 mllllmötros, a quouo drolto; ovovlvlpare.
Gnrll (lit avoir souvont rencontrö ce vor, soil sous Ins paupinres, soil surtout dans los canaux lacrymaux de chevaux do dissection, sans que sa prösoueo s'accusamp;t par quelque Symptome, (l'osl aussi chez un cheval de dissection que Goubaux a trouvö une iois oi de cos vers
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6H8 PARASITES DES CENTIIKS NGRVEUX ET r)ES 0RGANE8 DES SENS.
röpartis sur los deux youx, (|iü ötaient de m6msect; parfaitement sains. Gependaat Kllem n constatö sur un chevalde I'dpiphora, delaphoto-phobio, mm grande sensibilitö [conjonctioite vermineitse) et vine opucitc persistante de la cornöe : il y avalt cinq Filaires sous los paupiörea de l'cßi] atlciiil. Dans 1(! cas observö par llailliol, la conjonolivito ötait accompagnöe d'une löp;öi'e döcorücatlon de la coniöo. Goubaux a note une dilatation dos conduits lacrymaux.
L'orlgine do ces Filaires rosle inconnuc. Hailliet a depose h la sur-face de I'toii d'un oheval sain une femelle remplie d'embryonS) sans obtenir le dövelopperaent de ces ceux-cl en vers adultes. Le traltement de octto conjonctivlte vorininouse'oonsiste övideinmcnt dans la suppression dos vers ([id la produisent.
15. Boeuf. — La Filnire Incrymale ilu bngt;uf {F. Incrymalh (illl'lt) paratt avoir ele viie d'ahord en 1819 par Rhodes, de Plaisance (Gers). Kile a öle signalde depuis par Goulom, Ancöze, Serres, G, Baillel, Randanne, etc. Elle est pins fräquente laquo;pie celle du oheval, au moins dans le midi do la France. C'est en ete et on autonme qn'on la rencontre.
C. Baillet l'a trouvöe diffdrente de oclle du oheval, par sa longueur, qui est de Kl ä li miilimetros oho/, le male, do v2() a 24 milliniötrcs chez la femelle, et par la prösence d'un sent spicule chez le male.
Los symptömes de cette conjonctivlte vormineuso sont los monies quechezle cheval.On voitle oulesversserpenterö, la surface du globe deFioil et gUsser entre h^s plis de la nauqueuse presque toujours vers 1'angle interne dos paupiöres; souvent ils s'enlacent en un petit paquet qui le plus ordinairement so logo sons le corps cllgnotant. L'inflam-mation, so propageant a la cornöe, pent y provoquer une ulcöration plus on moins profonde et dangereuse.
Lorsque les vers soul nomhroux, on öprouve de la difliculte ä los extraire Ions avoc le doigt. On pout alors procodor comino l'a fait Itaudanne avoc sneoes : ('carter los panpieres avoc des örignes plates cm un hlöpliaroslat; puls injector sur la cornöe et autant quo possible sous le corps clignotant, avec tine petite serbigue, une solution d'eau ölhöröo camphröe. Los vors sont ainsi entratnös hors de l'ocil et quel-((iics lotions astringontes complötenl la, guörison. 11 pout ötre ulilo de passer lögörement le crayon do nitrate d'argent sur los ulceralions de la cornöe.
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LIVRE IIUITIEME
PAKASIIKS lraquo;KS OKGANKS GliiMTO-UUINAIHES.
A 1'exception de l'Eustrongle göant, qui so döveloppe dans los reins, ot de deux Trichosornes, habitant la vessic, on no trouve dans los organos gojiUo-iirinairos quo dos parasites erraüques on ;\ habitat varid, quo nous avons döjä rencontrös dans los organes preoodonls et dont la localisation exceptionneUe pent ötro sommäirement exposeo.
tiutniiii^iioiis. — A plusieurs reprises, on a trouvd dans la diaiiilnv ü air, 6t mAme dans l'albumen de l'ceuf de lapoule, divers Champignons iul'e-ricurs, lels quo Aspergillus glauous, Penicillium glaucum, Mucor slolonifer, dos Itoinjiis, Stysamis, MacrospoHum, Leplomilus, Sporothricwn, Dactylium, HsbIoraquo; phom, ele. Us y ferment dos groupes de ooulours variees ct provoquont uno nUoiatlon do la substance ile I'leuf. 11s y punrlrent peut-elre par Ics pores de la coquille, inais plus probablomont ils y arrlvont avant la formation de celle-ci, en passant du rectum dans i'oviducte (l).
Mention a etc falte (p. i)37) du Champignon trouvö par Riyolta dans les reins, 1'uterus, la rate et les pouiuous d'une eliieune.
EuHu, des actinomycomes ont ete trouvds dans les inainelles de la Irule, deux lois par Jolme, une fois par Ponflok (2).
Cestotllaquo;raquo;. — Les Echinocoques peuvent so trouver dans les reins die/. 1c pore et oho/ les ruminants, surtout chez lo mouton; mais ils y sont bien moins frdquents quo dans lo foie et lo poumon. La sur­face interne du kyste (ist souvent ihlro et sa cavitö traversöe par des brides qui la rendent multiloculaire. La paroi est Crdquemmenl calciflöo a sa surface ou dans son äpaisseur; parfois eile paratl ossilieo dans uno elonduo variable. Des döpüls athöromateux com-primont lliydalido, qui ost (lötrie et lalalinoo. Le kyste poul s'oüvrir par des Qssures amp; la surface du rein ou dans le bassinet. Cadeao ol
(1)nbsp; Zimmermann, Uebei'die Organismen, welche die Verderbniss der Ekr uermi-lassen {Her. demalWUl, Gesell.ieli. zu Clienmil:, Clicnuiitz, 1818). — A. Ciirucciu,
Dull, delta R. Aecad. mediea di Roma; laquo;d Journal de micrographie, 1887, p, 107.
(2)nbsp; Jolme, Die Aclinomykose oder SlvaMenpiherhrankheil {Deutsche Zeilschr, /'. Thiermed. t. VII, 1881, p. 172),
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6Ö4nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES Ulis ORGÄNES OÜNITO-URINAIHBS.
Maid (ml imltlii' im cas remarquable cl'fichlnocoqvies laquo;laus le roin il'nn choval; ils sn rapportaiont ä la fois aux tyiios oxogöne et endo­gene; la substance rönale mail (lis[);ini on plusiours endroits, oü le kvsto s(! confondail avoc la tunic[ue d'enveloppe (1). Perroncito (2) a trouv6 dans le fole d'un chion un kysto d'Eclxinocoquö
du voiumi' (i une grosse noix.
lixceptionnellemont, l^ Cysticorque du la lach'erie lt;iii porc {Cys-licercus ceUulosa!)])eut setrouvor dansles reins, comme dans la pluparl tlos organes. II n'y est jainais qu'en petito quanütö.
II y o eu Irös probablemont quolque orreuiquot; ou insufflsanoe dans cotto ob-scrvatlon do Girard, oü dos Tönias indötorminös furont ti'ouvös dans In cavitö utörino d'uno jumont affectde do mötrite (3).'
Enfln Noll (cltö par Zürn) aurait trouvd dos Tänlas dans closooufs de poule ; ils auraient pönötrd du rootum dans l'oviduote avant la formation de la co-quille,
'l'ri-maiotit's - On a vu (p. ä-iT) (ine les (rnfs du Bilhania orassa, tronvi clioz un boouf cl un moulon on ßgypto, peuvontötro porlös dans lavossio |gt;ai les vaisscatix. Ils en sont ensuilc expulsi's par les urines.
Comme Les Tönias, le Disloma ovalum (p. 43J l peut, de la bourse de Fabri-cius, remontor dans l'oviduote et pönötrer meine dans l'oouf de la poule avant la formation de la coqulllo, oomme Hanow l'a, le premier, observö.
LoOistomo enneirenne (Distoma cuneatum Und.) aurait6tötrouvd dans l'ovi-duete du paon par Gurlt. C.'cst im ver liriin, de :i a 7 millimetres de lon­gueur, attönud en avant en forme de coin. La ventouso ventrale est pros do deux l'ois plus large qne la ventouso orale.
vaginali Sclerosloma w-matum lind.
— La forme agame du Sclörostonio armö, (jni
vil dans les divisions do l'aorto poslörieuro, peut se rencontror dans les ai'i.i'ri's renali's et spermatlques. Los anövrysmos vorminoux de l'aorte, ou simplement ceux de Tariere rönale, |)ouveat, seien Lustig, dövelopper nnn neplirile par cmbolie (B). J. Altken a vn uno lnis le Seleroslomo armö dans Tariere spermatique d'un poulain. Baird I'm trouvä aussi dans le testioule
i
il'un cheval. Clancy on a irium- ,., ,[ 1,1 muoh-.u u u #9632;nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;. , .......
de trois ans; le
los enveloppos Infiltröes. Brodle a
fail, connaltro un ras scin
dans l'artöro spermatique
blable. A 1'dcole do Londros, on on a ronconlrd un
#9632;#9632;a auiro dans nne funicullteconsöoutlve
nsisto on hi fröquence de cos vors
la castration. Un fait r
. imarquame co
dans les losticulcs anorinaiix dos chevaux attaints do oryptorchidle abdomi­nale. Nous aviuis rocuoilll un cas de ce genre en tnai 1883. Simonin et
(1)nbsp; Cad6ac ot Malot, Ucvtie vilMnaire, I8S4, p. 483.
(2)nbsp; Perroncito, Trattalo leorico-pratico sulle malaltie piü comuni degti animali (lomeslioi, Torino, 1880, p, '20S lt;•(. 20!).
(3)nbsp; Girard, AWm. de la Soc. v/Stör, du Caloados el de la Manche, 1831-1882, p. 185. (i) Schmidt, 7a/irelaquo;6eraquo;'. d.k, central-Tlderarxni'lschule in Münchan, tSHi, — I'ol-
linger, The quarterly Jnurn. of veter, Science in India, octobro isso, p. 00. (6) Lästig, Deulsohti Zeilschr, /'. Thiermed, k. vergl, l'a/liolu;/ic\ IS7.'gt;, p, ml.
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RABA81TE8 MKS ORGANES üßNITO-URINAIRES.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; lt;lt;'#9632;gt;quot;gt;
JaCOUlot, en I'l'spacc lie lt;lriix nidis, rii unl ii'iii'diilrc Irois scinlihililcs :
les testicuies tvyaiont subi la dögönörosconoo (Ibrouso. II sernlt curieux lt;lo roohorobei1 lo rapport do fröquouca onlro lii oryptorobldle ol lo pavasltlsme tosticulalra, Ce cjul ost cRrtuin, e'oat quo los lestloules cachös des cliovaux aiTeotös do cryptorobidle abdominale prösontont souvont dos altöratlons tolles quo tumours flbrouses ou kystos söroux (l).
Stcphanurvs denlalus ITn-s. — Lo Stdplianuro dcnt^i Ju pore, qul vll ilaus dos kystos lt;lii mösontöre principalement autoui' des reins, pout pönötror duns ops (irgancs ol ilans Irs capsules snrri'iiali'S, et y crousor ilrs trajots purulents (2).
HeleraMs inflexa Itml, (V. p, i:i2 . - - ZUrn rapporto quo Krabbe il!S7,:i' a irouvr co Vor dans des CBufs do poule; lui-m6me a fait trois fois la m6me rencontre^ Zambellli Benci, Grosoli, Meloni en ont aussi public cbacun un exemplOi Ce Vor a pönötrö dans I'oeufdo la mömo facon quo le'JMnln of, le Dlstoma ovalum dout 11 cst question pins haul (3),
THcMsoma Plica Itud. —#9632; Lo Trlchosorae Pllquo vil dans lavossio urinairo du renard et du loup, Belltngliam 1'y a trouvd aussi on Irlando chez io chlen. c.'cst probablemenl Ilaquo;' mömo Vor dont Beorehia-Nigris (4) a rencontrö uno cinquantaine d'individus (1x6s a la muqueuso vösicale d'un cbion d'expö-rlence, qnl, pendant la vie, rondait une urine södimentouBO et montrant au microscope de nombreux (inifs de Trlcbocöphalidö, Outre les curaetöres du genre (V. p, 388), lo Trichosome Plique so reoonnall aux suivants ; le mdle, luna de li! a 30 rnlllimötros, a peino attönuö on arrlöre, um il so termine on polnte, a un spicule tr6s long dans ihk^ gaine plissöo en travers. La femellc, longuo do 'M a (io milliinoiros, a la queue obtuse, I'anus terminal, la vulvo siiiu'c dans la partleantörleuro du corps.
THcAosoma Felis cati Belling. — Ce Tricbosomoa 616 döcouverl parBellin-ghamdans la vessie d'un chat sauvago. Wedl i'a trouvö chez un dial domes-
tiquo : il n'y avail, i|.....los femelies, lontruos do 11 a 16 milliinoiros, a peine
aiiiMuu'os on arriövc, la plupart onroulöes onsplralo ol ilil'iioilcsa reconnaltro sans lo secours do la loupe.
Embryons de Ndmatodes. — Cos embryons mil 616 observds pour la premiere fois par Vulpian, et 6tucli6s do nouveau par Bochefontaino (8). Ils d6terml-nont dans les reins du chion la formation do potites tumeurs blanchdtres, nacröos, du volume d'une graine do tabac A celui d'une graine do obönovis, spb6riques ou aplatles, siiuoos sons in capsule propre du rein, dans la snlis-tance corticate, a la surface do laquollo olios no fonl pas sallllo d'ordlnalrc, Dans lo cas do Vulpian, il y avail, dans chaquo roin KP a 10(1 do cos tumours. 10 cbions sur 13 en ont offort amp; Bochofontaine; lour nombre variail de la ik, Giles oiaioni, constltudes par uno potlte sphöro creuse, donl la parol ötail ronriL'o par des couches concentriques do lissn conjonctif et gönöraloment entouröo do inlios uriniföres et de glomörules de Malpighi, onirahns avoc in
(1)nbsp; ,1. Aitkon, Tlie veterinarian, 18.).j. p. (gt;s:!.nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; llainl, l'rncrcl. y.;i,U,il. Suriell/, 1881. — Clancy, The veterinarian, ISfiquot;, {Her. de mid. veiir. 1868, p. 100). - Slmouin ot Jacoulot, cltös par Elailllot, /(laquo;//. Soc. cent, de wer/. agt4r. 1884, p. 256 ol, 801. — .1. Brodle, The veterinary journal, tövrier ismi. — Dogivo, Annales demid. vitir, issi, p. 475.
(2)nbsp; A. Lutz, Deutsrhe Zeilschr. f. Thienmd. n. vergl, Pathologie, iss.'), p, 10.
(8) /.amliclli et ßenci, Ginrn. di med. veter, pratica, ikno. p. :tis el iltt, — F,-A. Zum, Die Kraii.klieil.eii den Hausgeflügels, VVoimar, 1882, p. 23 ol \1, Grosoli, Moloui, oilrs pur A. Caruccio, Jowlaquo;. de micrographie, I.sst. p, 101 ol 512.
(4) A. Boorchia-Nlgrls, /'lt; iw easo di tricocefalo nella vesica urinaria di un cane (Gior/ialr dinier/, veter. pralica, 1S8S, p. 31).
(#9632;gt;) Vulpian, clt£ par Davalno, Traiiö des entoxoalret, Paris, ISüO, p, 208. — Boche-fontalne, Comptes rendus dein Soc.de biologic, is'l. p. 282.
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PARASITES Dl'S ORQANE8 GfiNITO-URlNAlBES.
petite tumour lops de son öhuolöation, lt;|iii ötait d'ailleurs raollp. JJans uu pottt norabro goulemout do ces tumoursse trouvaltun Nömatödo de ()quot;quot;quot;,14 a (r^.yo do longueur sur 10 ö lü [* de dlamötre, un pcu attönuö d'avont on artiöre duns sa moitlö postörloure, a boucho ontouröe do papilles; oonto'urnö i'ii anneau et döpourvu d'organos sexuels, II s'agit övlderament d'embryons, dont l'espöce no pout onooro ötro dötorminöe, II est probable (|iie le pro-ccssus pathologlque en a araenö larögrossiolaquo; daxis la plupart dos lumeUrs, oii sa prosoueo n'a pli fitre constatöo.
Enfln nous avons nicniionnr (p. B08) los Ndmatodes larvaires trouvös pftr Ebertz dans les muscles, los roins et lo poumon d'un inoulon,
Enitrougle Blaquo;'uiit [Emtrongylm visceralü Gmeün, Strongylus gigas Und.). — Le Stronglo göant est, chez nos animaux domosiiquos, Ig
Kifi. 305. — üEulle i't embryon do l'Eustronglc göant, d'aprös Balblani,
A, cimiI mAi'i oxlrall dol'lniärlour d'uuo reraello röcondtotgrossi 100 Ibis (gt;;i surface inontre los orlllcos dos oonaux nombroux i|iii iriiKMsonl hi coquo do \r.iH on part). — H. aMif fonfarmanl im om-lirvon oueoro collulaus, — C, ambryon extntlt do la coque, gi'ossi 280 follaquo;,
si'iil roprösenlantdelatribu dos Eustrongylinöa dans Ja famille des StrongyMds, Son nom lui vionl desos dimensions röellementgigantesques.
G'csl im Vor d'un rouge sanguiu, on gönöral (Ij,
Fig. 804. - - Eustrongl guant, iiialo, grau deur naturelle.
lögöromont attdnud aux exlröraltös, flnement stnö on travers; a boucho trlangulalro, ontouröe de six poliies papilles, Male long do 13 ft 40 centirnötres,
largo do 4 a ü milllmetros j quouo obtuso, torminöo parune bourse patelllforrao, membranouso, ontiöro, suns rayons, iraversöo
(I) Getto coloration parail tenir au liquido dans loquel to Vor ost plongä ei dont il ge nourrlt, car Chabcrt on a trouvö un blanchdtro dans uno collootion purulonte,
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PARASITES DES 0H6ANES GfiNITO-URlNÄlRES.
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par un seal gpioule, Irös gröls. Fcmelle longüo do 20 contlmölros ju$qu'Ji l nit'tre, largo dob it 12 inillinK'iivs; quoue oblüso, ;i poino rocourböo, im si'iilovnii'c; vulvc trüs rapprochöode la boucho, Ovlparo, CEufsovoldos, bru-iidU'os, longs do 08 a 8(i flaquo;., largos do 40 ii 43 u-.
Le Strangle graul, le plus grand laquo;los Nömatodos, ost un pai'nsito des reins. On l'a rencontrö chez l'homme, le cheval, le bosuf, le chion, lo lonp, le vison, la marte, le putois, la loutre, le phoque, olr. II ost böaücoup plus fröquent chez lea carnivores et surtout chez le chion; inais sa rencontre ost toujours exceptionnelle.
On ignore encore les phases.de son existence. Comme sa raretö esl peul-olie jiioiiulic chez les mammiföres ichtyophages, il laquo;'si possible ([n'il viso chez les poissons pendant son jeune age. Cede opinion ost rendue pins probable par la deeonverle de Schneider, qui a trouvö chez des poissons exoliques des Ncinatodes enkystös, döjö döerits par Rudolph! sons le dorn de Füaria cyslica et qui ne sonl autros lt;jne des larves d'nn ßustrongylus. Schneider tend h les rapporter h l'/s', i/if/as, niais saus niolil'sul'lisanl, d'aprös Leuckart.
lialbiani a fail quelqües experiences pour rösoudre cette queslion de migration (Is. II a reconnn d'abord (pie laquo;le döveloppemont de l'oouf commence dans l'ulcrus de la femolle, mais s'arröte bientöt, pour ne s'achever qu'aprös quo I'oBiif a 6tö expulsö du corps de l'höte et mis en contact avec l'oau 011 la terre humide. Untre CO dernier moment et relui de l'apparition de l'embryon, il s'öcoule lt;le ciri([ ä six mols en Uivcr; en öto, ce temps soroit probablomenl beaueoup plus court. L'embryon peut söjourner un an au moins dans roeuf sans pörir; mis au contact de roan pine, par eclosion artilicielle, eel embryon s'al-lere rapidement; 11 ne \il bleu quo dans des liquides albuminoux, raquo; il ost long de 240 y. et large de I 'lt; [x, cylindrique, atleuuc insensible-inent en arrierc; la t(Uc ost pointuoja bouche Icriuinalo, sans papillcs otmunie (?) d'un petit dard chilinoux protractile, qui sort sans doute au jeune Ver d'organe de penetralion. Balbiaui n'est pas parvenu h. faire öclore ces ccufs dans le tube digestif du chion, de divers pois­sons, des couleuvres, des tritons, nl do la crevette dos ruisseaux.
De nos animaux domestiques, le chion, lo cheval el le bocuT son! les souls chez lesquels le Strongle göant ait ötö trouvö. La pluparl des (d)sorvations (2) so rapportenl au premier do cos animaux,
Ghien. — On serait porte ;i penser (pie la prösence d'un Strongle geant dans les voies urinaires doit occasionner de vivos douleurs an diien qui en est porteur. Mais, dans noinhro d'observations, ce para-siiisme n'avail 616 dövoilö poraueun Symptome du vivant de l'animal et I'ut line des surprises do I'autopsie. Par conlro, on a vu souvent lo Strongle gcantapporler des troubles profonds dans la santö de son
(1) Batblanl, Comptm rmdus lif fAoa 1. den sciences, l. b.XIX. jlaquo;(ii), p, looi (#9632;J) Davatao, Tmitä des entoxaires, T £d., ISquot;quot;, p, 271.
Ni.i).\ia,vn. — .Mai. parasltaircs!nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;.12
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688nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp;PARASITES DES ORGANBS GfiNITO-ÜRlNAlRES.
böte. Tantöt c'ost im döpörissemont conünu (jui aboutil ä la consomp-timi (Ceesalpin, deSlllol); tantöt oe sont dos gouffrances traduitea par des cris el des hurleraonts unit et jour (Kerokring, Boirol, Liofmann, Heucher, van Swiotexi); ou blen li; chlen naarche li^ corps courbölatö-ralement, In conca^td de la courburo corrospondant au roin onvahi. 11 ost pi'obablo qu'ii ane certaiuo pöriode los urluos sont sanguinolentos du purulentes. Quand lo Ver ost dans l'urotöro, il oraöno la röten-tiou de l'nrino ol la distension du rein (Rodi); dans la vessle, il a^il a la lacdii d'un corps ötranger, et la miction ne se fait quo goulte ä gontte (Fr. Pranck). Quand il a ponolrü dans le pörltoine, il y a dos symptönies de pörltonite. Dans im cas rapportö pai' Magniö(l), los souls symplömos furenl dos vonxlssements et de l'aspbyxiet clnq mi-niilos avanl la morl : lo Vor otait dans la plüvre gauche.
Plusieurs fois, la prösoncede ce Vor a provoqud dos troubles ner­vous qni ont pa l'aii'o croire ü la rage. Doja, du temps de Boerhaave, on attribuait cette maladie ä l'lnvasion du rein par ce parasite. Daus im cas obsen'ö par Mathis, un cbien d'arröl fut piis, pendant lachasse, d'inquiötude, de douleurs avec n-is, convulsions, envies de mordre, rol'ns alisolu de iiiangri', symptömos rabiformes; il mourut deuxjours aprös. Lo Stronglo, öcbappö du roin droit, ötait dans le pöritoine, niöii'' aus ansea intostinalos. Deuxfalts presque tdentiques sont rap-[Mtiios par 0. Cusa ! lo Strongle, chaquo fois, ötalt dans lo roin gauche, Lissi/.in a vu, cliez im oiiiou, do l'assoupissement, dos mouvemonts aulomaliquos, la gueule äcumouse, dos contractions dos massöters, dos grincements de dents et uno accölöration notable de la respira­tion el lt;lo la circulation; de tomps amp; autre, des convulsions; La morl snrvinl au boul de trois jours. Le Strongle ötait logd dans lo lobe gaucho du foie (2),
On no poutprövoir quelle sera rissiu; do roustrongylose rönalo. II sombl.o blen cependant quo la tendance du Ver soil do quitter le roin lorsqu'il on a dötrult la substance; lömoin coux quo run a trouvös dans le pöritoine et les plövres, ou engagös dans uu urolorc, ou par­venus amp; la vessio.L'Kustrongle pout pönötrerdanslecanal'del'uröthre, mais il y est arrötö par le rötröclssement duu Tos pönien; il perfore alors 1(^ canal (-1 se luji'o dans le lissu conjonetif voisln. U. Leblanc a observö trois cas de co genre, oü le Ver ne s'ötalt pas manifesto par d'autros symptömes quo la formation rapide d'une tumour du volume du poing, siiui'o dans la rögion pöriuoalo, enarriöre ot pros destesti-culos. L'obstacle opposd par lo rötröcissement do I'uröthre n'est pas absolument insuriaontable ; Lacoste a vu un chien övacuer un Stron­glo gdant par lo canal do I'uröthre; cette expulsion fut pröcödöe et
(1)nbsp; A. MafiiHc', Recueil detnideetna vdldvinaire, Is'i), p, 801,
(2)nbsp; Malhls, Soc. des sc. mill, dn Lyon [Lyon mädioal^ 1884, plt; quot;iDO). — ti. Cuaa, Gioru. lie med. veter. pralioa, 18S,'i, p. 312. — Lisslzln, liec. de milä. vcliir., l88T,p. 51.
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PARASITES DES 0RGANE8 GfiNITO-URlNAlRES.
ett9
accompagnöe de vives douleurs, et Bulvio du rejel laquo; d'envlron deux oulUeröos de sang raquo;; la guörison I'm presque Immödlate (I).
Mögnin a fait coanattre un modo d'expulsion exceptionnel: uue chioiiuo prösentaü au voisiaage de I'ombillo une tumeur mammaire, dont I'lncision donna issue h un Strongle göant; la guörison ful rapide (2).
Im Strongle göant, sc döveloppant dans le rein, occupe d'abord pro-balilnuciii le bassinet ou los calices. Sii presence aiur'iie de graves dösordres. Le lissn do l'organe est peu ä. pen dötruit; los vaisseaux, resistant plus longtemps, doiiuonl lieu h do fröquentos bönxorragles, et le Vor est ordlnairement plongd dans un liquide sanguinolenl. A la tin, los vaisseaux disparaissent et la tunique d'enveloppe du rein forme seule ios parois d'une tumour qvd acquierl un volume variö,
;.' %
IHg, 3üij. — Eiutrouglo göant, fomoilo, dans lo rein d'uu cliion. La face supöricuro du rein a 6t6 oxcisöa. Grandeur uaturolle (Railliot)i
considerable, el, dont le eouteun restu sanguinolout. La tunique dn rein, en so distendant, s'öpaissit et prend l'aspect do la graisse pörinö-phritiquo. L'ossiQcation partiolle de la membrane interne di^ la poche ronalo a ete signaloe deux I'ois ehez le visou d'Amdrique par Kr. Miller. Le bassinet dprouve la m6me dilatation quo le rein, ot it
(I) V. Loblano, Hidl. de IWcad. äe mtd.. I8Ö0, p. 640. — LaOOSto, Mem. do la Sue. vdlir, ilu Calvados el do. la Manche, Ilaquo;i2-I8i-1, p. 22H.
(5) Mögnlu, Comptes rondttS de. la .Sue-, de hiulixjie, IHHO, p. 301.
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PARASITES Ulis ORGANE8 GßNITO-ÜRINAIRES.
pent en (Mrc iiinsi ili^ l'uretöre. Drolincourl öl Sperling ont IrouA'ö ce canal oblltörö; dans un ensile Huyseli, outrodeux Stronglos, il y avail unealeul qul Eermail complötemenl lo bassinet.
11 u'y a Jamals qu'un soul rein d'envahl, lt;lii Davaine, et lo volume du rein saln devlenl ordlnairemonl plus consldörablo qu'ö. l'ötat normal,
Le jilu^ souvent lt;m ne trouve qu'un seal Stronglo, rarement iiluy de deux. Cependant du Vorney on a rencontrd i chez an chien, et Klein 8 (0 inAles et ^ femelles) ehe/, im loup.
Le Stronglo peut se renconlror ailleurs quo dans le rein, commo on
l'a vn deja h propos des symplnnies. Uedi eil a troUVÖ Uli qul oeelipail
le rein et nne partie de l'iirelere: Kerckring, un autfe ötendu dans tonte la longueur de l'uretöre, et Fr. Franck, un logo dans la vessie. Qnaiid on l'a trouvd en dohors d(^ cos organos, c'ötait, on gönö-ral, dans leur voisinage, ei il ost probable qu'll s'ötaii primitivemenl döveloppö dans les voies urinaires. 'reis soul le cas de Mögnin et les trois de U. Leblanc, dejä cites; dans un de ces derniers, on vil, que la tumour vermineuse avail an pödicule, indiquant manifostemonl niio communication antöriouro de sm cavitä aA'oc l'uröthre. Piasso a Irouve chez un chien tmis Stronglos göants dönl un avail pönötrö dans la eaxite abdominale aprös avoir rompu la coque du rein, qui l'enve-loppait encore en partie; les deux untres ötaient restös dans lo rein ou plniül dans la plaee du rein, qni avnil complötemont disparu. Stratton (au Canada) avail döjö observö un fait semblable, qul a 6tö eonstate encore par Peuch, Matins et Mögnin (1), Dans ce dernier cas, deliiil remarquable, les reins ötaienl parfaitement sains. 11s l'ötaienl encore dans les observations do Rivolta (2) (Stronglos grants a la sur­face du folo), de Llssizin (Stronglo dans le lohe gauche du fole), do Magnie (Stronglo dans les plrvresj. Knlin, nous rappelons lo eas dou-tenx di'ja eile de Jones (p. 887) qui aurail trouvd lo menio (?) Ver dans le venlricnle droit d'ini chien.
Le diagnostic do la prösenco du Stronglo gdanl dans les voies mi-naires ne peut 6tre dtabli par la seule considöration des symptömes, les rnenios pouvanl 6tre provoquös par dos corps ötrangors. Cependant l'cxanien microscopiquo des urines pourra venir a I'appui d'uno sup­position afflrmativo : il y montrera des coufs do Stronglo avec leurs earaeteres ossentiols, ä moins que l'urotöre no soil olistrue.
Si le diagnostic etail elahli, penl-eire {'usageinterne del'essence de löröbenthine pourrait-il provoquor römigration du Ver. Si I'on recon-naissail sa presence dans la vessie, on mottralt en pratique I'ure-throtomie, Enfln, dans le eas oh il aurail amene la formation de Iniiieins pTüineales ou matnmaires, eoimne dans les cas dc U. Lo-
(1)nbsp; Mögnin, Soc. cetilr. de. tniid.vHer. {Reoueilde gt;raquo;C(l. veldr. 1871), p. 'JSS).
(2)nbsp; S. Rivoltfl, II medico velerinuri'j, I8liquot;, p. I.
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rriSIiWJir'irmg^r-v
I Hiil'TWt'HTlaquo;
PARASITES DES 0HGANE8 OENITO-URINAiaES.
lid I
lilanc ('l de; Mögnin, rioa do igt;1iis simple quo la ponotion das tumours et l'oxtraction du Strongle.
Cheval et boeuf. — Chaborl mpporto avoir Lrouvd mi Slrouglo g6ant dans In rein gaucho d'uno jumont; col organedlalt livs voluininoux, roinpli d'un liquide purulontoi [e Vor ötait blanc. Fludolphi possödait aussi un exemplairo provonanl d'un choval, I . Loblanc on avail, trouvd un dans lo rolnd'un clio-val et A. Labal a fait la inöiiio roacontre a I'autopslo d'uno jutaont, qui n'avait pondant sa vie rion prösonU qul permit d'on soupconner la prösonco (Comiu. inödite).
Enco c|iii concorno l'ospöcebovlno, Rudolphi ilil avoir possödö un Stronglo goaiil qui on provonalt; Dlesing cite un exemplairo du musöo de l'Ecole vötd-rlnalro d'Alfort; Greve a obsorvd un laureau qui, dopuisprös d'un an, souf-I'raii do dysurlo; dans les dernlers temps, l'urlno dvacude dtalt raölöo do Qocons muqueux. Le rein gaucho do cH animal fut lrouvd transformd enun dnorme kysto rompll d'un liquide purulent el. fdtlde, dans loquol dtalt un Strongle gdant,
#9632;iiirxraquo;*. — Pendant IVir. on pout trouvorä, rorlilco du fourreauou sur les lövros de la vulve, möme sans plaio prdalablo, dos larvos qui y ont ule ponduos par los ospöcos do dlplöres suscoptibles do dövolopper la myasis culaiior doni 11 a 6tö question (p. 37), des fails gont frö-qnciils au camp de Chalons, sur les chovanx ol jnments, uü l'ospöco ainsi provlsoiroment parasite uquot;a pas 6td dötorminöe (Dolaraotte, in Uli..). Sur uiiü vache on goslalion, Awde a trouvö dans les parols du vagin, ;i environ iS centimetres do la vulvo, des aspürilos dues ä, quantitö de larvos implantöos jusque dans la coucho musculeuso (l)-
A l'autopsle d'un dtalon normand, emportd en )i2 houres par de violontos coliquos, on nn trouva d'anormal que la prösence de doux larvos dans la vos-sio. Elles [uront rapportdes par Lossona au Gastrophilc lidmorroldal (Gast. hsemorrfioidalis l,.), qui, sous son premier elal, ost parasite du lube gastro­intestinal. Pour s'expliquor la prdsenco Insollto do cos deux larvos, il fau-drait admottro quo, le cheval dtant couchd, olles sent arrivdos, par repta-tlon, de l'anus a l'orifloe extdrleurdu canal de l'uröthre, et pdndtrant dans celui-ci, parvonuos äla vosslo (2).
(I) Awde, The vatei'inary Journal, mars 1S7S.
(•gt;) lliiy, Journ. de mid, viiterinain:, Lyon, IS.'h, p. SOI
F1N.
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r
iii=sr.ri^-nmMainm^tstA^^mraquo;r'^
TABLE ALPIIABETIQLE DES MATIERES
N. 1$. — Lea noms latins sont impriim's eu iialiqite.
Acanthocöpbales, 5,3.rgt;3.
Acariiisc, 81. AcarloldoB, 120. Acarions, 81. Acarus folliculorum, 201. Acöphalocysto, 4,r)2. Achorion keratophagiis, 2HS.
—nbsp; nbsp; Schesnleiniif 'ITi-Acneii sebacea, 201. Aclinomyces bovis, 311, 331, 370, 142,
—nbsp; nbsp; muscutovwn laquo;ids, 559. Actinomycose, 310.
—nbsp; nbsp; musoulalro, 559.
—nbsp; nbsp; des os, 310, 029, 030.
—nbsp; nbsp; pulmouairc, 505. Ad-dhrung, 050. AiloroD (lies Diptftrcs), 22. Alakurt, 57. Ambulacrcs, 81, 103; Amcsba ci'oupogena, 210.
—nbsp; nbsp; parasltica, 246. Amosbicns, i. Amphistoma, 294.
—nbsp; nbsp; Coltinsi, 335.
—nbsp; nbsp; conictim, 330.
—nbsp; nbsp; ci'timeniferum, 330.
—nbsp; nbsp; e.r/Uitiuiliiiii, 440.
—nbsp; nbsp; Iiiherciilutum, 3*0.
Analges, 223.
Ana1g(S8inö8, 221.
AnbrUchigkcit, loo.
Anders, 250.
Auömie doa chlona do mcuto, 411.
Andvrysmca vorminaux, 530.
Angtiillula inlestinalist 856.
—nbsp; nbsp; stei'coraUsf 350, 438. Angulllulo du lapin, 427. AnguilluUdös, 208, Ankylostomo, 884,410. Anndlldca, 4'.
Anoplotdnlons, 350. Autholminthlquos, 10. Antipsoriquos, 119.
Aoütat, Adl'lti, 85.
Aphantptöres, 22, 58.
Aplurcs, 22.
Araohnldes, 5. Arctiaconidös, 82.
Arr/as, 95.
—nbsp; nbsp; marginalus, 219.
—nbsp; nbsp; mauriliuims, 219. Alegnini, 96.
—nbsp; nbsp; persicus, 95.
—nbsp; nbsp; reflemis, 219.
—nbsp; nbsp; nbsp;T/iol(izaiii, 90.
—nbsp; nbsp; lurkala, 90. Argaaiuös, 89.
I .l/valaquo;, 32.
! Arthropodes, 5. Ascarldo, 353. Ascarldis, 290.
Ascuris, 353.
—nbsp; nbsp; crassa, 439.
—nbsp; nbsp; gibbosa, 481.
—nbsp; nbsp; ti/nt/ii'icoidi'S, 393.
marginala, 418.
—nbsp; nbsp; megalocephala, 305.
—nbsp; nbsp; mystax, 414, /i23.
- OB!laquo;, 380. suilla, 393.
—nbsp; nbsp; viln/i, 379.
Ascomycätos, 534. AsllldAa, 31. /tsiius, 31. Aspergillus, 505, 534.
—nbsp; nbsp; citndidus, 535.
- /'umii/atHs, 535.
—nbsp; nbsp; gldUCUS, 285, 534, 053.
—nbsp; nbsp; inicrcxjonif, 278.
—nbsp; nbsp; nif/i'i', 535,
—nbsp; nbsp; niijfcsccns, 535. Aiiiaslonui, 301.
I Avorlln, 033.
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664
TMil.E ALPUAOfiTIQUE DES MATIßRES.
B
Bactdrlaciios, '.'.
Bactörios, -i.
Daln antlpsoriquo, 102.
—nbsp; nbsp; arsouical, ilt;i:!-
—nbsp; nbsp; Cldmout, 16J.
—nbsp; nbsp; .Miilhi..... 1(laquo;.
—nbsp; nbsp; nbsp;lie SchOUOl'lo, Kill.
—nbsp; nbsp; do Tessior, I0S, de Walz, 107. do /iukIH, 1(17.
Qalonclor, 'i'i. liiilunlidiiini, 380, .quot;)0.quot;gt;. Balbiania, :gt;igt;'. —' giffäntea, 572.
—nbsp; nbsp; mttcosa, 802. Decqudriau, 140. Dögula, ac.
liiHt' d'aöut, II. rouge, s;,,
—nbsp; nbsp; pourrle, 4(10. Bioho Colorado, 84. BUharsia, :gt;'lt;amp;. Blsoluola, 400. Bladdery rabbits, 502. llliiiic, 230.
Blasti......, 278.
Bonnet, :!(;.
Botbriocdptaalldiis, 862. Bolhriocephalus, ;!.')2.
—nbsp; nbsp; cordalus, 112.
—nbsp; nbsp; (Ill hi us, i 12.
—nbsp; nbsp; felis, 423.
—nbsp; nbsp; fuscm, 112.
#9632; lulus, IKraquo;.
—nbsp; nbsp; longicollis, 430. reliculalus, 412.
Botrytis, 053, Beule, KiO.
—nbsp; nbsp; d'oau, 484. Bouteillo, 400, 472. lUniiiiiis hömorraglqups, 280. UiMcliycrros, 22, 21, 28. Brlllants, 250.
Bronchllo vcrmlneuse des b6tes bovine .quot;gt;i,s. do l.i ch6vro, 511.
—nbsp; nbsp; du chlen, .#9632;gt;2i.
—nbsp; nbsp; dos (#9632;#9632;(|iil(lrs, 621.
—nbsp; nbsp; du lapln, 628.
—nbsp; nbsp; ilu mouton, .quot;il i.
—nbsp; nbsp; du pore. 521. Broncho mycoses, .vi:!. Brülots, 25. Uiiphiujii, 63.
Valtiphora, 38. Calodiwn tenue, 436. Cauiörostoma, 81, 103. Caparaqon, 30, Carapatos, 05. Cai'poglyphus, 97. Cavicoles (QEstros), 13. Cduure, 351, 561. Cephalomyla uvix, 600. Corcairos, 208. Cei'cavia brunnea, 41it.
cystophora, i'i).
echinatoides, 413.
—nbsp; nbsp; echini/bra, 413.
—nbsp; nbsp; longicaudala, 471.
—nbsp; nbsp; spinifeva, 118. Cercomonas, JiiO, 844.
—nbsp; nbsp; hepaHctts, 413. Costodos, .quot;.. 347. Charge auttpsorique, 182. Chasse-mouches, :i(gt;. Cheylötlnds, 87. Cheylelus, 87.
—nbsp; nbsp; nbsp;crm/iliis, 87.
—nbsp; nbsp; nbsp;/iclcnijuil/iiis, 217.
—nbsp; nbsp;pai'asiliooi'aa!, 87. filliqne, Mi. Chorioples, 107. Chrysops, 80. Cliylivorcs (CEslres), 48. (lllios (Infusoiros), 4, 201. ('iiiuenuinoiKix, 427. Cimex, .so.
Clnglours (moutous), 038. Cirous, 00. Coccldies, 4, 201. Coccidium ovi/bvme, 448.
—nbsp; nbsp;pcrforans, 3!)G.
—nbsp; nbsp; Hivn/in. 420. Cosnurus cerebralis, 561, 033.
—nbsp; nbsp;serialis, iOl, 501. Colpocephalum, GO.
—nbsp; nbsp; longicaudum, 70. Colpoda, 361. Commonsalismo, 2. Gonjoncllvito vermlueuse) 661. Corps ovlformos, 440.
Cousins, 21.
Crustacös, 5. Cryptoq/siis, 3.quot;gt;1, 403. Cvyploeoecus gutlutatus, 37(!. Cuilloron (des Diplöres), 22. Cuisso (lies Saroopüdös), 103.
0//p.c,24.
Cunicuhis, no. Cutdröbro, 13. Cutloolos ((ffistros), 43. Cynorhiesles, 80. Cyslicercoldo, 861. Cysticorcoso, .#9632;gt;74. Cystiwous Bailleti, 487. — bothrioplilis, 130.
CaclKixit- aqueusoj 400.
— Ictöro-vej'ralnouso, JOO. Capopkagus, 'Jl, 28!).
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TABLE ALPHABETIQUE DES MATIERES.
66b
Cyslicereus bovis, .r)!).rgt;, (JO?.
—nbsp; nbsp; eollulosM, .r)quot;(), (i'i*.
—nbsp; nbsp; elongalits, i8ß, 488.
—nbsp; nbsp; nbsp;fnscioltn is, i'H,
—nbsp; nbsp; fislularis, W2.
—nbsp; nbsp; tnediocanellata!, 505.
—nbsp;- ovis, (JOJt.
—nbsp; nbsp; pisifontiis', 444, 185.
-nbsp; nbsp; lenuicoUis, ii:!, S88, 486, 003. Gystioorquo, ;i.'gt;i).
—nbsp; nbsp; du poumon, 507.
Cyslohlolriiii'iis, 351. Cystotfinlons, 350, 307. Cytodiks, !!26. Cytodltln(Ss, 226. Cytoleichtts, 2'.'0. Gylumycosos, 583. Cylospermium, 370. 800.
D
Daclyliwn, C.'gt;;t. Dartroa, 250. Dartre croütouse, 251. farineuso, 186.
—nbsp; nbsp; furfuraode, 252.
—nbsp; nbsp; humido, 180.
-nbsp; nbsp; nbsp;suclir, 180.
de la löte, 148.
—nbsp; nbsp; tonsuronte, 250.
—nbsp; nbsp; vivo, 180. Ditmodex, 198.
—nbsp; nbsp; fbllicutorum, 100.
—nbsp; nbsp;phylloides, 201. Dömodicidös, s:!. Dermemyssus, 8-4, 212.
—nbsp; nbsp;avium, 213.
—nbsp; nbsp; f/lt;illhi,T, '21'!.
—nbsp; nbsp; gallopavonis, 213.
—nbsp; nbsp; hh'undinis, 218.
Dennnlobin, 52. Denmilddeclcs, 107. Deitnalokoptes, 107. Dorumtomycosos, 21, 2io.
Dennulo/iliiti/Ks, 107.
—nbsp; nbsp;gatlinarum, 225. Dormatophytos, 3, 0, 246. Oormatorragie, 230. Devmatory/etes, 220. Dermatoses, 21. Dermatozoalrea, 22. Oorinatozoonoaog, 21. Dennenlc.i, 80.
Dermito granuleuso, 231,). Dertnofllaria irrilans, 241gt; Deitnoylypkus, 222. Dermomycosos, 278. Dormophyttes, 246. Diarrhöe de Cochinchino, 350. Digcntac liötörogono, 8. Dlnoflagolld8, 201.
Dlplöros, 82.
Dtspharagus, 3i i, Dtstonidt 204.
-nbsp; nbsp; ai'inaliiiti. Ml,
—nbsp; nbsp; campanutaiutn, 147.
—nbsp; nbsp; nbsp;vlttriijf'rum, 504.
—nbsp; nbsp; nbsp;coiiiniiitahiin, l-ll. cunjunihitu, 446. ciinns, 446.
—nbsp; nbsp; cuneo^U'quot;, 664.
#9632; itiialahim, 531. -- ochinatum, 413, 438, 140.
—nbsp; nbsp; felineum, 116. hepaticum, 460, 507, 504. Iiiimoliiliiiii, 10Ü.
lineare, 131.
—nbsp; nbsp; nbsp;oualum, 431, 460, 054.
—nbsp; nbsp; oxycephalwn, 181, 438, ISO
-nbsp; nbsp;petluoidum, 344.
—nbsp; nbsp; d'uncatum, 116. Distomatose höpallquo, loo.
—nbsp; nbsp; musculaire, 504.
—nbsp; nbsp; pulmonairo, 507. Distomlaso, 400. Distomldfis, 204. DlstomlcQB, 202. Dochmius (Voy. Uncinnria #9632; Docophorus, oo, 70, 71. Douvo, Douvette, 100. Drehen, Drehkrankholt, 633.
E
Bchlnococcoso, 451. Bchinococciis, 351.
—nbsp; nbsp; allricipariens, 451.
—nbsp; nbsp; gaUopavonis, 528.
—nbsp; nbsp;granuloamp;us, 454. hydaitdosus, 454.
—nbsp; nbsp;polymoiphtts, 451.
—nbsp; nbsp; scolecipuriens, 454.
—nbsp; nbsp; simplex, 454.
—nbsp; nbsp; vetevinovum, 151. Gchinocoque, 35i, 402.
—nbsp; nbsp; On clltoil, 488.
—nbsp; nbsp; du cu'iir, 548.
—nbsp; nbsp; de l'eQcöphale, 032. On foioj 456.
—nbsp; nbsp; multiloculairo, 155. #9632; - des muscles, 503.
- dos (is, 028.
—nbsp; nbsp; du poumon, 500.
—nbsp; nbsp; nbsp;des reins, 053. Echinovhynohus, 352.
—nbsp; nbsp; cuniculi, 420.
—nbsp; nbsp; fllioollis, 430.
—nbsp; nbsp; gigas, 891.
—nbsp; nbsp; miliai'is, 438.
—nbsp; nbsp; polymoi'phns, 138,410, ill.
—nbsp; nbsp; sphamp;i'ocephalus, 139. ßchlquage, 87.
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666
TABLE ALPHABETIOÜE DES MATIERE8.
ßcloparasitcs, (i. lüctophytos, '.''iii.
ICi'Inzoaircs, li.
Eczdma dartrous, ISO, •.'(;(raquo;.
—nbsp; nbsp; nbsp;gourmouic, 12!). Egclfttule, 160.
Kiim'rin, W'i. KiiKiuclii'lti's, 86. KmiiiK'hiiir, ;i('). Enclai, 8B0. Endoparaslles, (i. Iiii)li)liiniigt;igt;, 885) 861. Entozoairos, 5. Bntofoon fbtUculorum, SOI. Epidormophyticlaquo;, 840. Epideitnoptäs, 825. K|iiini''rcs, lOS. Epiphytes, 240. Bplsporo, quot;247. Epistomo, 81. EpilheUomyoes crotiposa, 246.
Kpizd.iiri's, (!, 2'.'.
ßtourdissemeut, (133.
Eitrolium Aspergilltis fflaucus, .r)3'i.
—nbsp; nbsp; nbsp;herhorionmi, 534.
Eustrongylinös, 291. Eustvongyltis gigaSfUI, •gt;#9632;gt;!, (gt;5(i.
—nbsp; nbsp; nbsp;visceralis, (i.'ilt;).
ilai'ta sdinjuinis hominis, 530, 557.
—nbsp; nbsp; nbsp;lerebva, 484.
—nbsp; nbsp; nbsp;I r i spinn los u, 048. iluri.idiV, 2!)7.
Innonkrankholt, 574. lagollatos, 4, 291. lagellös.SOl, olo douvd, 4(gt;rt, ounnlUöro, 288.
'rfi/ana, 222. uliy ourod, C28. ''ussi'iiiiili', 13!).
G
üale, 1)8.
—nbsp; nbsp; nbsp;par acaro, 183.
—nbsp; nbsp; nbsp;auriculalre du chat, n c.
—nbsp; nbsp; nbsp;— lt;lii chlon, 18!).
—nbsp; nbsp; nbsp;— du furot, 178.
—nbsp; nbsp; nbsp;— du l.ipin, I!)!).
—nbsp; nbsp; nbsp;du corps (lies poules), 234. döplumante, 234. dermatocoptique, 143. donnatodoctlquo, 188, 143.
—nbsp; nbsp; nbsp;cpiziiiitiqni'. 121, 152.
—nbsp; nbsp; nbsp;folllculnlro, S08, #9632;— hutuido, 133.
—nbsp; nbsp; nbsp;niiiri-, 202. QorvöglonuO) 185.
—nbsp; nbsp; nbsp;des pattes (oisoaux), 230.
—nbsp; nbsp; nbsp;ilu picil (iVpiiilcs), 180.
—nbsp; nbsp; nbsp;psnriiplique ilfsbiMi'S bovlneg, 142.
—nbsp; nbsp; nbsp;— lies riiuiiles, 135.
— ilraquo; lapin, 17!).
—nbsp; nbsp; nbsp;— du uiDillou, 152.
- rougo, 202.
—nbsp; nbsp; nbsp;sarcoplkiiir ilcs hiHrs bovinos, 1V2.
—nbsp; nbsp; nbsp;— iln chat, 193.
do In chövro, 172.
—nbsp; nbsp; nbsp;— iln chlon, 184.
—nbsp; nbsp; nbsp;— ilu dromadairc, 182.
—nbsp; nbsp; nbsp;— des c'lpiiilcs, 121.
#9632; du füret, 107.
—nbsp; nbsp; nbsp;— du lapin, 178.
—nbsp; nbsp; nbsp;— ilraquo; moiilnii, 148.
—nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; nbsp; ilrs olscanx, 220.
—nbsp; nbsp; nbsp; -- du poro, 175. siehe, 121.
—nbsp; nbsp; nbsp;symluiitiipii'di's liiMori bovinrs, 146.
—nbsp; nbsp; nbsp;— du cliat, r.m.
—nbsp; nbsp; nbsp;— do la cbi.'vri', 174.
—nbsp; nbsp; nbsp;— du chlen, 180.
—nbsp; nbsp; nbsp;— ilrs iVpiiilrs, 130.
du turet, 198.
—nbsp; nbsp; — iln iiioiiliraquo;), 171.
—nbsp; nbsp; nbsp;gymptotnatiquo, 121.
—nbsp; nbsp; nbsp;de la Irli', 148.
Qnlcs desbötes bovlnes, 142.
du Chat, 1!):).
—nbsp; nbsp; nbsp;iir la'oliÄvrc, 171, 2ii.
—nbsp; nbsp; nbsp;du ohlcn, 184,202.
Faltiger, 222. Paux-tournls, quot;102,641. Favus, 278. —#9632; lycopordoMo, 277.
—nbsp; nbsp; nbsp;acutiformo, 28,quot;gt;. Pente vulvo-analc, 104. Ken d'horbc, so. Fllalre, 355.
Pilavia, 355.
—nbsp; nbsp; nbsp;anatis, .r)'gt;7.
—nbsp; nbsp; nbsp;rewind., 484, fijO.
—nbsp; nbsp; nbsp;c/aort, 436, 629.
—nbsp; nbsp; nbsp;ci/r/ni, 441.
—nbsp; nbsp; nbsp;cystica, 857.
—nbsp; nbsp; ri/iiinii, 'lü'i.
—nbsp; nbsp; nbsp;humorrhagica, 237.
—nbsp; nbsp; nbsp;hepatica, 420.
—nbsp; nbsp; nbsp;immitis, 553.
—nbsp; nbsp; nbsp;itiermis, 049.
—nbsp; nbsp; nbsp;iiril(t7ts,'i\l.
—nbsp; nbsp; nbsp;tabiato-papillosa, iS4 -nbsp; nbsp; nbsp;laci'i/malis, 652.
—nbsp; nbsp; nbsp;Mansnni, 648.
—nbsp; nbsp; nbsp;Malinniisis, 243.
--#9632; multipapillosa, 537.
—nbsp; nbsp; nbsp;OWeri, 624.
—nbsp; nbsp; nbsp;palpebralis, 051.
—nbsp; nbsp; nbsp;popillosa, 482, 564, G32, 040, (154
—nbsp; nbsp; nbsp;pellucida, 649.
—nbsp; nbsp; nbsp;suni/uinis equt, 53!).
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,.—r.-raquo;-^E-rr,
TAHLli ALPHABßTIQUE DES MATIfiRES.
m
QalcB du droinadalrö, 182.
—nbsp; nbsp; nbsp; ilcs iMiuicli'S, 121.
—nbsp; nbsp; nbsp;ilu furot, 107.
—nbsp; nbsp; nbsp;du liipin, 178.
—nbsp; nbsp; nbsp;clu uunitun, 148.
-. dos oiseaux, TW. du pure, 115, 810.
—nbsp; nbsp; dömodocticruoB, uw. — do la ohövre, 3i 1.
—nbsp; nbsp; — du chlen, S02.
—nbsp; nbsp; nbsp;— ilu inire, 210. Gamaduro, #9632;iuo. Gamasldfis, 8?, 83. Oamasus, 84. Gauache, UiO.
Ganguo (do I'Aohorion), ?quot;s. Gape, 630. Garapattos, i)j. 96. Gastrlcoles (CKstrcs), 43. Gastrodisous, 804) 30 i. Ons'rop/iilus, 321.
—nbsp; nbsp; nbsp;er/laquo;/, 32'i, 312.
—nbsp; nbsp; flavipes, 329.
—nbsp; nbsp; hamorrhoidalis, 327, G31, 601.
—nbsp; nbsp; nbsp;incrmis, 32i.
—nbsp; nbsp; lativentris, 321.
—nbsp; nbsp; nasalis, 32'raquo;, 081.
—nbsp; nbsp; nigrioornis, 824.
—nbsp; nbsp;pecovum, 328.
—nbsp; nbsp; salutaris, 820,
—nbsp; nbsp; saluUferus, 320. G6ndratioti altornante, s.
—nbsp; nbsp; nbsp;spoiilnner, !). tilnire (ilc I'Aohorion), 27laquo;. Glandlne, 574. (Uohiiliinn, 801.
*;lubocephalus, 3.rgt;4.
—nbsp; nbsp; longemucronaius, 804. Glossina morsUans, 33. Qlossito mycosiquo, 310. 6lt/ciphaffust9T, GnathobdellldiSs, 290. Gnasthostoma, 298.
—nbsp; nbsp;hispidum, 338. Godot (Favus), 274. Goniocoles, 60.
—nbsp; nbsp; nbsp;a/tclomumtis, 00.
-nbsp; nbsp; clif!/socephalustQd, #9632;— compur, 09.
—nbsp; nbsp; hologasler, 00.
—nbsp; nbsp; reetangulalus, 08. Ooniodrs, 60.
—nbsp; nbsp; Buitielti, 00.
-nbsp; nbsp; oolchicus, 60. dissimilis, 60. falcicomis, 08.
—nbsp; nbsp; nbsp;minor, 09. niiDiidittiius, 08.
• pwviceps, 08.
—nbsp; nbsp; slylifer, 07.
—nbsp; nbsp; nbsp;truncddi.i, 09. Gortlghold, 574.
(iiiiiloiiiiinn, 400.
Grainorlo, 574.
(iniins do ladro, 570.
Grandlno, 574.
Grappo, -30.
Gratello, 00.
Qraltolr, 161.
(iregurina avium hiiesiinat/.i, 427.
Grögarines, 4.
Gi'bgnrlnoso Intostlnalo, 370.
Gusano, 52.
Gutturouiycoso, 310.
Gyi'opus, 00.
—nbsp; nbsp; gracilis, 65, 71.
—nbsp; nbsp; ovalis, 05, 71.
H
llamatobia, 32. Hamutomysus, 69. llwrnntopinus, 60.
—nbsp; nbsp; cameti, 01.
—nbsp; nbsp; euri/slrrnus. 02, 72.
—nbsp; nbsp; maerooephahis, 61, 72. piliferus, 64, 05, 71, 70.
—nbsp; nbsp; slenopsis, 63.
—nbsp; nbsp; S'raquo;/s, 04.
—nbsp; nbsp; tenuiroslris, 02. ur^us, 04, 71.
—nbsp; nbsp; ventrioosus, 05. Ibeinalopota, 80. Il.rmopis, 299, 017. Hxtophoitl, 053. Hancho, 103. Haplococcus, 500. llarpirhynchus, 218. Harponnago, Oil. Ilelmiuthos, 4. Ilclminthlases cutaudcs, 235.
—nbsp; nbsp; Intostlnalcs, 847. Helminlhopsylla, 58. Hömathydrosc, 230. ll6matobie, 82.
tlömatoplnua (V. H/ematopinus), H6matopote, 80. Hömatozoalros, 538.
Ilriiiiplrrcs, 22, 5S. Ilemisloma, 293.
—nbsp; nbsp; nbsp;a hi In m, 413. llriiKipis, 299.
Horpos tonsurant, 250.
—nbsp; nbsp; gourmcux, 200. Hetera/ds, 854.
—nbsp; nbsp; columbte, 131. compressa, 432. dispar, 440.
- inflc.ra, 432, 433, 065. iineata, 439.
—nbsp; nbsp; raquo;wcittosa, 431. papilhsa, 431,433, 139.
—nbsp; nbsp;pirspicittum, 433. vesicularis, 431.
ocr page 686
608
TADLE Al.l'II.UiKTinUK DES MAT1ERE8.
Ilötöroptäros (Ildiulpläres), S?. li6tdrotrich6s (lafusoiros), SOI. II6tirox6ne8 (Parasltea), 8. Ilexamita, 'i'iii. Hippohosca, 85gt; Hlrudlndes, 809.
Iliruilo, V!)raquo;. Holostoma, 293.
—nbsp; nbsp; erralicum, i.in, lii, Holotrichds, 291. Holzauago, ;)ilt;i.
Ilunioiilen's i llrinqili'Tcs', SV.
Hot ongans, •iuu. Höto, S.
lluilr de c6vadille, 133. Hydaüdos, 451, Hydracbaidäs, 82. Hydrocfiphalo, 633. llydrophoria, 82, Uydrotma, 38. Hygrobatldös, 82. Hypodecles, TU. Hypodorma, 48,
—nbsp; nbsp; AclsBoti, is. — 6ovts, i(i, 031.
-nbsp; nbsp; nbsp;ci/quot;i, 51. lineala, 45.
-nbsp; nbsp; silenus, 51,
iaram/i, 45,
Hypopes, j;-.':?.
Hypollicliös Jnl'usoii'e.v-, igt;91,
Hi/sti'ichis. 'Mb.
Kahn, 305.
Knemidoltoplos, 'li')-Krillzausaotilag, !)!gt;. Kriitzc, 00. Kummoroo, (gt;,'gt;0. [Cutnroo, 650. Kuiuurco, (iiO. Kystes liydallquca ili
is, 028.
Ladrorio, 574,
—nbsp; nbsp; dos bdtca bovlnca, 505.
—nbsp; nbsp; du chion, 59i, 848,
—nbsp; nbsp; du porc, itlb, 647, Lalno u deux bouts, I.ri8. Lamblia inteslinalis, 4SI. Laminosioples, 238. Langiioyago, 580. Langueyeuv, öso.
Larvea de diptörca, 37, :!-M, 409,630,
Loborcgclkraukhoit, 160.
Loberegclacucho, 400.
Leborfäulo, 100.
Lontos, 58.
Lepfomittts, 208, 058.
Leptothrix, 298.
Lcptus, 85.
Ldzard, 118.
Llmnocharidds, .S2.
Limopsoi'on, 00.
fjhiguatula, 49
-nbsp; nbsp; denticulala, 405, 508. #9632; rhinaria, 402,
—nbsp; nbsp; twnioides, 493. Liaguatulidcs, 191. Liothöiuds, G'J. Lipeurus, IM.
-nbsp; nbsp; antierix, 111.
—nbsp; nbsp; baoulus, 09. heterographus, 07, 00,
—nbsp; nbsp;Jcjinuis, quot;0. polylrapezius, 67,
—nbsp; nbsp; squalidns, 71,
—nbsp; nbsp; variabilis, Gii. Listrophorlnöa, 9*. Listrophorus, 97. hnp/ioi/ionus, 434. Lourd, 033. Lourdorie, 033. Louvette, 90. LucUia, 39. Lymplüvoros (Castros), 43.
(!i;i.
Iinaj,'!), '2.'). hidfercs, 250. rnfusoiros, 1. Insectos, 5. [solricha, ;!3,'). Ixoilu Nigua, '.t5. Ixodes, W.
/egi/plius, 1)3.
algeviensis, !)•'!.
—nbsp; nbsp; americanus, 05 aut/ii/inalis, !):i.
—nbsp; nbsp; nbsp;äüd/*, 05,
—nbsp; nbsp; camclinus, '.(3.
—nbsp; nbsp; clielifet'y 'M. Duoesi, 02, l'abricii, !)3.
—nbsp; nbsp; marmornliis. D.i.
—nbsp; nbsp; megalhyreus, '.Y-i. reduvius, 01.
- iii:i?tus, 00.
—nbsp; nbsp; scapulatus, 93. kodidda, 82, 87.
IxilllilH'S, 8'J.
Jambo (des Sarcoptidäs), 103.
Jaunisse, 460.
Jones (dos SarcoptlddsJ, 103.
M
Macrogaster, 201. Macrvsporunii, 05't.
ocr page 687
PWHMWT-BVrv
raquo;^^üri^sf-: .-^ .•/r:..^r-,t^^**ai'i
TABLE ALPUABETIQÜE DES MATIfittES.
Mai do folo, im.
—nbsp; do Salut-Lazaro, .'gt;Ti. Maladlo öpiloptiformo dos meutüi
—nbsp; nbsp; pddiculalro, r.s. Mallophagos, 50, Marclaja, •lou. Martngoutug, 24.
M.llllscllWiilMIMcllcll, 30J,
Megninia, 2'JJ. Meluphagus, fi:!, quot;:!, 7(!. Menopon, 00.
—nbsp; nbsp; bisei'ialum, (i7, 68, 00.
—nbsp; nbsp; nbsp;c.vtrioieuni, 61.
—nbsp; nbsp; latum, 7i).
nu)iii'l;r. 68.
—nbsp; nbsp; nbsp;ohscuriim, 71. paltidum, I'l'.
—nbsp; nbsp; phtBOStomum, OH, 60. Igt;mitnctum, 6!).
—nbsp; nbsp; .itrami7u:iiraquo;i, (IS. Mcsclerla, 574. Mosoau, 574,
Mosel, .r)7i. Mosollus, 574. Mcsiax, 574. Mezcllcrie, 574. Microbes, 2. Miot'oeoccus, '2'JH.
.Miirnspiiriilirs, i. Microsporon, 211. Mite du tromago, 101. Mite rouge, 85. Moisissures, 240, 533. Monas analis, 480,
—nbsp; nbsp; nbsp;cavix, Yl'i. Monodnntus, 3S7. Monostoma, 293.
iillcniKihim. i ilgt;.
—nbsp; nbsp; caryophyllitiUTfii 't3-i.
—nbsp; nbsp; /Tawum, 528. leporis, 180. mul'ibite, 293, 529. Setlenii, 404, 647.
—nbsp; nbsp; uewucosum, 480, 488, lio. Mouostomidds, 293. Monoxines (Parasites), 7. Morpion, 50.
Moucho bleue, 38.
—nbsp; nbsp; do Cayor, ii.
—nbsp; nbsp; grise, 38.
—nbsp; nbsp; do KnUuiibiilz, 27. Mouches, 31.
—nbsp; nbsp; noiros, 25. Moustiquos, 26. Mueoi'imyces, 537. Mucoriu6cs, 246. Mucoi' mucedo, 2'i7.
180,
Mutualismo,
iVIycoses des voios rcspii'atoireg, 533.
Mylasis, 37.
Myrlapodos, 5.
Myxosporldlos, 14.
N
Neci'ophoi'Uit so. Niimatholininthos, 6. Ndmatodes, 5, 295. Xcmatniili'uiii equi cabatli, 375.
— ovis piilmonah', 513 • N(5raoc6res, 22, 21. Nigua, 05.
Nocolyle Iriserialis, 130. Noctllucidfis, 291. Voir-musoau, 119. Moscleria, 57 1. Nosölorlc, 573. Nuehe, 52. Nymphe, 105.
Qßitemagena, 45. QEsophagoslo mn, 854.
denlulutti, 804, i'i7.
inftnlum, 380.
subulatum, 39 i. '
venulosiim, 380. CEstridös, 42, 824, 499.
- dans renedphalo, 030. nKsliiiinyi''. 48, OEstrus ovis, 500. Oiditim albicans, 270, 300.
—nbsp; nbsp; nbsp;ladfS, 270, 308. Oliulanus, 842, 355, 528. Onchocct'ca, 665. Oagido, 161. Onichoniycosis, 288. Ophtaimie vermineuse, 640. Ophryoscolex, 335. Oreiliöres, 80. Orlbatidös, 82. Ornilhobius, 60, 71. Ostiosarcotnc, 315.
Otlte parasltairo du chien, 18t). Otopidsis, 191. Oxyuridös, 290. Oxyurus, 206, 351.
anbigua, WO.
compav, 415, 'i2i.
cnrriilit, 3('.8.
masligodes, sox. vi'fiiüeiiluris. 415.
—nbsp; nbsp; nbsp;viviparti, 370, 375.
— slolonifer, Muguot, 305. Idusarail, 140. Uusca, 31,
Muscidrs, 31,
653.
l'iDlynHiii, 30.
! Panicatura, 571. Paramcecium, 335,
P
361
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670
TADLE ALPlIABfiTIQüE DES .MATIKItKS.
Parapldglp hydatlquo, u-iH. Parasites, I, ?, 68. ParaBlticldofi, 10. Porasitistuo, #9632;,', 0, Parasitologlö! I. Passalwus, 'litt. Peau (parasltos do la), 51.
I'nlicllliilrs, ,'gt;'.).
Pddiculiaos, öS. Polllvores, amp;0. I'elodertt si'tif/rrtt, 057. Penicillium giaucum, (iJS. Peuulvoi'es, 50. Pentasloina, 101.
—nbsp; nbsp; denlicu/alum, ii).!. • — {'iiiiirf/inalum, V.n,
monilifoi'tne, 'iS'.). seiTatum, 403. Settenü, l'.il, 047.
—nbsp; nbsp; Iwnioidcs, SOS. Pörlsporiacöos, -i, 584. Pöritröme, 81.
P6riti,icli(Ss ilnfusoiros), 201. Pbiloptöi-inös, 00. Phtiriasos, 58.
Phlisio vorminouso du foio, 460. Phi/saloplera, #9632;.'!)quot;, :ii;). digitata, 34').
—nbsp; nbsp; Irinicutii, .Tl.').
Phytoparasites, 2. I'iau, öquot;!. Piguris, BIG. Pllivores, 'i;). Piquo-aoüt, 85. Plquc-basuf, 'gt;#9632;). Plquos, 05. Pilyriasis, isc. Plaiea d'6l(5, #9632;-,:il).
—nbsp; nbsp; gmuulcusos, 531). Plastrons, 108, Platholminthos, ö. Platodos, .').
Pucumonio verminouso, 518. Pnouinoconiosos, m:gt;. Pnoumomycoses, 505, y-V-l Poacre, 140. Podwhlppus, 05. Polysloma txnioi'les, 403, Pommndo d'IIelmorich, 135.
—nbsp; nbsp; sulfureuse, I3S. Povrigo asbestinea, 2;lt;l.
—nbsp; nbsp; favosa, 273.
—nbsp; nbsp; lupinosa, 273.
P.....los bols, 87,
Poulllotamcnt, .'iS. Poux, .'gt;laquo;. Pourrlturc, 400, 574.
Prioniiitcntm, it):j.
Proiolichus, 225. Protozoairos, :). I'rurlgo du basuf, 145.
—nbsp; nbsp; lombairc, 041.
Pseudülius ovis pulmotialis, 610, 513.
Pseudallopies, '25,'gt;.
Psoudo-tuboi'ouloso du ohati 527.
Psoro, 08,
Psoriasis clrclud, 2i!ü.
Psoriasis gullata, 50.
Psovoptes, 107.
—nbsp; nbsp; nbsp;COllDlllllli*, 111.
—nbsp; nbsp; longti'oslris, ill. I'.iofoa^crnin orouposus, 240.
Psorosportuios, i.
—nbsp; nbsp; ovlformos, 291.
—nbsp; nbsp; utriouliformos, ,ri07.
Psofospormoso buccalo ot pharyngöo, 350.
—nbsp; nbsp; cutando, 246i
—nbsp; nbsp; böpatlquo, 448.
—nbsp; nbsp; musoulairo, TiCT.
Piarolichus, 552. Pleronyssus, 225. Pterophagus, 252. Pucoroii rouge, s.'i. Pucos, ,r):i. Pulex, 55, Punalse de Mlaua, 05.
—nbsp; nbsp; du mouton, 06,
Punalses, 80. Puplparos, 34. Purivoros (OEstres), 13.
Halle, 80. llßcoptaole, 247. llödlo, 203. Rhabdilis Covnwalli, 05quot;.
—nbsp; nbsp; teri'icolu, 027. H/iiil/doiiniiKi, 350.
—nbsp; nbsp; longus, ;i88.
RhisopuSi 517. llhynohotos, ^.s. Rlcinidds, 50, 00. liiciiis, 50, 80, Riagworm, 585, Rogno, 00, 152, 180. Hot, Rot dropsy, 100. Rougo on Rougot, 186, 204. Rougot (Acarleu\ x,r). Rouvloux ilü ohoval, 137, 188, Roux-vieux du chion, 18laquo;.
Saccharomyoes albiaans, 300.
— gullulalUS, 377, 382, 150, 415.
Saccharomycitos, 3.
Saigncmont de noz des clili^ns de.....uti',
147. Sangsues, 309. Sanp, 049.
ocr page 689
TADLE UPIUDETIQÜE DES MATIERE8.
071
Savoocustiii 56T.
—nbsp; nbsp; Mieschwi, .r)67.
—nbsp; nbsp; nbsp;Icnet/ii, .'.OS. Sityt'oilnnnattKlfcte*. 107.
Sai'oopltagü, Ii8.
Sdrco/iltittt, ;1S. Savcopsyllct) 50. Savooptes, 100.
—nbsp; nbsp; nbsp;iiiiritiiluniin, 18'.).
—nbsp; nbsp; eapnraquo;, 101).
—nbsp; nbsp; #9632;•lt;(//, no.
—nbsp; nbsp; nbsp;miuniiiui'', 107.
—nbsp; nbsp; nbsp;riniiciili, 178.
—nbsp; nbsp; cynotis, 115, 180.
—nbsp; nbsp; nbsp;c'/raquo;/, KIS.
—nbsp; nbsp; Qerlachi, Till
—nbsp; nbsp; hippopocloSt 07.
—nbsp; nbsp; /laquo;laquo;is, 280.
—nbsp; nbsp; nbsp;nftitor, 110.
—nbsp; nbsp; nbsp;iiiuhiim, 2','!).
—nbsp; nbsp; nbsp;iiolocitres, 110.
—nbsp; nbsp; soabiei, 107.
—nbsp; nbsp; scüöiei cvuslos/Bi 185.
—nbsp; nbsp; squamifoi'us, 100. Sarcoptldös, 82, 06. Sarcoplluös, 103. Sarcosporidlos, l. .'j(17. Scabbla, Scabies, 90. Schizumyclstos, '2. Soirldös, 8;'. Sclerostoma, 354.
—nbsp; nbsp; (innnhiin [equinunC\, 370, ii7, 531,
530, 505, 631, 054.
—nbsp; nbsp; hypostoinuiriy 387.
-nbsp; nbsp; pinguieola, *'i85.
—nbsp; nbsp; tetraeantlmm, 874. Sclöi'08tomln6s, 207. Sei'i'al-ov, 07.
Sillon ^do galo), 116, 122. Simondsia, 830. Siinmica folliculorum, 201. Simonido, 201. Simuliuni, 25. Snal), '.)!). Soor, 808. Soua-brlllanU, 250. Spinn voutosa, 316. Spirillum, 208. Spiroptera, 321.
—nbsp; nbsp; nbsp;cinfinmild, 505.
—nbsp; nbsp; hamulosa, 345.
—nbsp; nbsp; megastoina, 321.
-nbsp; nbsp; nbsp;inicrostniiKi, 323.
—nbsp; nbsp; nbsp;ri'tiridatn., 505.
—nbsp; nbsp; sanguinolenta, 340, 524, B40.
—nbsp; nbsp; laquo;cutnlit, 338.
—nbsp; nbsp; nbsp;unciuala, 345, 3i(). Sporocystc, 203. Sporophoros, 217.
SpOVOtllrioUM, 053.
Sporozoalres, 4.
SlealozDun foUicutoram, 201.
Slephanwus denlcUus, 485, 055. Sllgmate, 81, Slomoxys, 81.
Sti'nhloiipllzorkraukung, 310. Slroma, 278. Sti'ouglo gdant, 050. Strongylldös, 207. Sti'ougyllndg, 207. Slrougylosos broucliiquos, 5ii8. pulmonali'08, 508.
—nbsp; nbsp; — du ohiou, 5'M. Slvottgylus, 321.
—nbsp; nbsp; attnatus, 370,
—nbsp; nbsp; Arnfteldi, 610, 521.
—nbsp; nbsp; .1,/x'/, 321.
--- hroncldalls canh, 521.
—nbsp; nbsp; commutütus, 511, 523.
—nbsp; nbsp; i'tiuloitns, 330.
—nbsp; nbsp; elongalus, 510.
—nbsp; nbsp; /i/uria, 500, 513.
—nbsp; nbsp; filicollis, 380.
—nbsp; nbsp; nbsp;t/i'/as, 050.
—nbsp; nbsp; inßalus, 380,
—nbsp; nbsp; micritrus, 510, 510, 521. minulissifnus, 500raquo;
—nbsp; nbsp; nodularii, 840,
—nbsp; nbsp; pwadoxus, 510, 513.
—nbsp; nbsp; //iihiiiiiiiirin.iiW), BIO.
—nbsp; nbsp; relorlamp;fovnüs, 120.
—nbsp; nbsp; rufescetis, 510, 513. #9632; sli'igosus, 313,420.
su/nilatim, 552. lenuis, 410.
—nbsp; nbsp; lubtBformis, 424,
—nbsp; nbsp; nbsp;nisnriiiii, 511. .V.'l.
—nbsp; nbsp; ventricosus, 380, Slysanus, 053. Sucours, 53. Sylpha, 80, Symbioso, I. Symbiotes, 107.
auricularum, 115.
—nbsp; nbsp; nbsp;iii'iuin, 225.
—nbsp; nbsp; avus, 221.
—nbsp; nbsp; nbsp;con is, 180.
—nbsp; nbsp; nbsp;i'oiiiiiiiiiiis, 113,
—nbsp; nbsp; ecaudalus, 115.
—nbsp; nbsp; spalhifems, 113. Symplecloples, 228, Syngamus, 520.
-- bronchialis, 530.
—nbsp; nbsp; pvimilivus, 530.
—nbsp; nbsp; srtcrdSloiiinin, 531.
—nbsp; nbsp; (rachciilis, 530. Syringophilus, 218. Syringospora, 3uo.
Tabac, 132, 108. Tabanidds, 38.
ocr page 690
678
Td hu
To
T.rni
TADLE AI.Pll.MiKTIQDK DES MATIERBS.
nus, 29. 162. a, 340,
aouloctta, 'MM.
wquabilis, \ 11.
alhn, 818, liSV.
tlri{lti)lll, 480.
Beneileni, 383. bolhrinplUis, 420. cai'.ina, Wi. cants lagopodhs, Wb. cantaniana, 433. cap)'laquo;, 880. cenMpuncliitn, 383. eesticillus, 420, 433. cwnwus, 400, 683. coiiicn, 43quot;. coronuht, 430. ci'assleoHis, 421. ci'astula, 434. rucinnerind, 40'.'. citwidii, 420. cysHcevci tenuicolliii, 300i deilt;ticulata, -n'. echinobotln'ida, 43!). echinococcus, 402. elliplica, 422. e.W/te, 429, expanm, 8T7, 382. fasciala, KIO. I'lisciolarh. 429, 430. Friedbargeri, i',W, Oiai'di, 383. globipunctala, 884.
ijrwilis, 430.
hydaligena, '#9632;gt;''*.
imbulifoi'tnis, 131.
inftindibuliformis, 128,120,433,180,
Krabbei, 400, 603,
liinccoUtla, 13'J.
lülissinio, 420.
Lcuckarli. 436.
/(#9632;laquo;(•(•laquo;to,-iui, 433.
malli'ux, ',39.
miimiltanii, 308.
marghiala, 300.
mediocanßllütcti 505 #9632;
megalops, 4.'!7.
Ofi/to, 383.
ovipunclata, 381. pectinata, ISC. perfotiata, 303. plicala, 303. pt'Oglollina, 139. psrudn-viiciimi'i'iiiit, 405. pseudo-elliptica, 423. rhinarta, 408. rhopüliocephala, 120. rhöpalocephala, '130. saginala, .rgt;9,r), 003. serialiSf 101. serrata, 805,
Twniü si'lif/era, 430, 441. sinnosd, 436, 480. x'lliiiiii, igt;T('t, 584. /exe//laquo;, 608. (elragona, 429.
KOj/laquo;, 383.
U'/HiCius-n, 430. Till, 571. Tarso, 108, Toigno, 148, 310.
iliffusr, 387.
—nbsp; nbsp; favouso, 37:i. lonsurautc, 349.
Tenebrio, 80. Tönladös, 848,
Ti'iiiu lanciMilr, 49J. Tontacullfbros, 4. Telranychus, 84. TötranycidtSs, 84, Tic(uc, Tiquct, 87. Tocostomc, 101.
Toi.....I. 62.
Tnurnis, 032.
ilu bOBllf, 031).
ilu choval, Glo. nuctSphallquo, 030.
—nbsp; nbsp; nbsp;lorabairo, 038. uiddullulrc, O^iS. ilu mouton, 030. tic I'oie, 640.
Tournoioiucnt, 033. 'frnberen, 638.
Ti'achdo-bronohito vcrnincusB Trtmatodes, .quot;gt;. Tromblanto, 041. Ti'6panaliou, 504, 013. Trichina, 297, 001.
—nbsp; nbsp; papillosa, 845. spiratis, 60.4.
Trichiniasc, 004. Trichinidös, 297. Trichinose, 604. Trlchoodphalldöa, 3!i7. Trichocephalus, 3.rgt;,').
laquo;//{ws, ^80.
frennlus, 394.
depvessiusculus, 410.
rfwpar, 381.
unyuicutaliis, 43G. Ti'ichodecles, CO.
rlimox, 64.
cvassipeSi 01. /laquo;to.v, 06, 103. limhalm. (il. parumpi/oms, OS. pilosus, 61,73. i/iitidriioriiiquot;, 63.
Scolaris, 03, 73. sphmrocephalus, 03,73. subrostratusj o.'). Trichotnonas cuviw, 437.
Eberihi, 437,430, 430.
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TAItLK ALPIIABETIQUE DKS MATIfiRES.
(i7:i
Tvlohocayeose, 'M. Trichowma, 3*5. Ti'iohophytöos, 840. Trichophytlo, 850, hicltophylon, quot;.'iT.
—nbsp; nbsp; clecalvans, vci).
—nbsp; nbsp; epi/ans, '.'äs.
—nbsp; nbsp; tonsurans, S5U. Tvichotoma, •( i5.
—nbsp; nbsp; nbsp;(inniilnUiiH, 43J.
—nbsp; nbsp; brevitotle, 'ill.
—nbsp; nbsp; col/urf, 433,
—nbsp; nbsp; columbm, 486.
—nbsp; nbsp; nbsp;/V/jv ca/j, (;i5,
—nbsp; nbsp; lineare, 4S5,
—nbsp; nbsp; loni/iculle, 482.
—nbsp; nbsp; pupilloswn, 387.
—nbsp; nbsp; nbsp; Plica, lt;gt;.').ri.
—nbsp; nbsp; tenuissimum, 480. Tvinolon, 00.
—nbsp; nbsp; nbsp;cdiis/nircatuin, quot;0, quot;1.
—nbsp; nbsp; nbsp;lOHiiniiiiin, 7 I.
—nbsp; nbsp; luridum, 71. Trochauter, 103. Troiiiliidiilrs, 8'J, 84. TrMiiiliidini's, 84. Trombidium, 84. Tropisurus, 340. TrolliMirs (raoutoUS), 038.
Trypanosoma, 'gt;:gt;'. Ts6-is6, 33.
Tuborculcs venutnoux, 5J3. Tuboroulo-dlphtdrlo, 'i^n. Turhellarids,.). Turicatas, 80, Tyroglyphlnös. 1)7. Tyroglyphui, !)7.
—nbsp; nbsp; ecMnoptis, 580.
Uncinaria balsami, 'i'ii.
—nbsp; nbsp;ceiTtua, 38quot;.
—nbsp; nbsp; duodenatis, il(i. ra'diata, 3S1, stenocopliala, 410. trigotiocephala, 415, 424.
1 ra, :gt;#9632;,gt;.
Utriculos de Mioschor, 507.
Voudaiijfour, 36.
Voiitouso ambulacraire, 103.
Var fourchu, 530,
—nbsp; nbsp; macaque, 5?.
—nbsp; nbsp; moyoquil, 52.
—nbsp; nbsp; rhlnalro, 4U3.
—nbsp; nbsp; rougo, 530.
—nbsp; nbsp; Iriooloro, 830. Vormlfugoa, 11raquo;. Vcrmipsylla, 58. Vors, 1.
S'ertlge d'OEslreraquo;, 502. Vortigino Idatlglnosa, (!33.
—nbsp; nbsp; per conuro, (gt;33. Vertigo, 033. Vdsiculo-fllle, 454.
—nbsp; nbsp; pi'ollgöro, 453.
—nbsp; nbsp; Bccoudaico, 454. Vihri.ms. 208.
Vice darlroux, 250. Vldrngue, 148. Voillors (moutons), (gt;3S. Volello, 30, Vulvo do poutc, 104.
w, z
Vucinariu, 354.
U
Worin-zlokto, 40, Zooparasltos, '2.
FIN DK LA TABLE AtPHABfrrKJUE DES MATlfcBES.
Neumann, — Mai. parasitaircs,
48
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ERRATA
Page II, ligne 58, au lieu do : lumr ceu.r, lisoz : pour la plupart de ccu.r.
—nbsp; nbsp; nbsp; 12, deriih'TO ligOO, au lii'U de : favoHsent, Itaez : peuvenl faroriier,
—nbsp; nbsp; nbsp; 18, ligne S4, au lieu do : cu Ei/y/ile el u la duutlcloupe, liscz : en Eyy/iti\
ü la (iuadelau/ie cl au Senti/aL
—nbsp; nbsp; nbsp; 16, ligiu' '2i, apri's f/ii'un, ajoutez : {ou un pelU nombre),
—nbsp; nbsp; nbsp; 19, ligne 20, au lieu de : caBitis en vominuiiicaliim, lisez : eavilis iwu fn
commi/nicaliim.
—nbsp; nbsp; nbsp; il. ligne 80, .in lieu de : Monl-Pol, lisez : Wl'al.
—nbsp; nbsp; nbsp; 43, ligne 46, au llou de : europöenaes, lisez : enro/ieens.
(!(gt;, ligue 10, au lieu de : Philujili'rides, lisez : PhiloptMniS,
—nbsp; nbsp; nbsp; 83, ligne 0, au lieu do : liamnsidis, Ixodiiliis, lisez ; GamaMii, Trombidi-
des, Ixodidds. 82, ligne 22, au lieu do : soul en forme, lisez : sonl d'urdinab-e en /bmc.
—nbsp; nbsp; nbsp; DO, ligne 13, au llou de : iiij'rvieurement de deiu: rtw/jees, lisez : införieurement
cl de ohague cAH dc deux nngdes,
—nbsp; nbsp; nbsp;UKgt;. ligne 40, an lieu de : on apergoit fiar Ira/isjxirenre, lisez : on aperfoit
souvenl /mr transparence,
—nbsp; nbsp; nbsp;107, ligne Id, au lieu de : (/opiov, chorion, Kt^fffftiv, sc caeher), lisez : (owv, fltiec,
Jiio;, vie).
!i8s;)-h7. I'tniHKii-, — hnprlmoriu (quot;inVrit
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ocr page 696
ocr page 697
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