^a)ice anglaise ».
LAfri(^ue sera Ie tombeau de Ia piiis-pRiNCE DE Bismarck.
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FRANCE ET ANGLETERRE EN AFRIQUE. Les deux coacurrences, les deux facons de civiliser.
Caricature de Johann Braakensiek [Weekblad voor Nederland, 21 novembre 1897).
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Pourquoi ce recueil? Paree quil sagit pour moi oeuvre doublement intéressante de venger la France des injusLes attaques dont elle est actuellement 1objet « de 1autre cóté de 1eau», ainsinbsp;s'exprime spirituellenient M. Félix Duquesnel, dans Ie Petitnbsp;Bleu, et de défendre la caricature en ses droits impres-criptibles, la pensee graphique en sa plus haute expression, quelle que soit, du reste, sa forme extérieure. Faisant oeuvre dliistoire et non de passion, je nadmets ni la gallophobie de certains Anglais a laquelle je réponds parnbsp;la publication de ces images européennes, ni Vanglophobienbsp;de nos braves gens qui nont pas oublié Sainte-Hélène cenbsp;qui prouve combien bonne et simpliste est restée 1ame dunbsp;peuple. Mais GwivQl' anglophobie naïve de la masse et l' anglophilie véritablement un peu trop exagérée dune petite fractionnbsp;dont la bonne foi ne saurait être suspectée, il y a place pournbsp;la raison, pour la réalité. |
Ce quil faut, cest remettre les choses 'en place, cest rétablir la vérité faussée par des politiciens, ce qui ne sur-prendra personne. Que feraient-ils done, en Angleterrenbsp;comme en France, lespoliticiens, sils]négaraientles masses,nbsp;sils ne les langaient contre quelquun ou contre quelque chose! Un ministre, M. Chamberlain, qui a engage son pays dam line guerre injuste et dam une entreprise pleine de dangers,nbsp; nombreux sont les Anglais qui pensent ainsi na pasnbsp;craint de denoncer la France comme étant 1arsenal en le-quel se forgeaient toutes les images désagréables a IAngle-terre et a sa Reine, et il sest oublié jusqua la menacernbsp;comme jadis Louis XIV menagait les Hollandais refusant denbsp;courber 1'écbine sous les injonctions du roi Soleil. Contre une pareille pretention tout le monde sest juste-ment élevé. 11 sest même* présenté ceci; que les protestations ne sont pas venues de France, seulement, quelles sont cgalement parties de 1Angleterre, de cette nation quinbsp;a vu naitre en quetque sorte la caricature politique, qui a,nbsp;elle, use, etlargement, de toutes les libertés du crayon, quinbsp;a eu des maitres irnagiers, comme Hogarth, comme |
REFLEXION DEVANT ÜNE MACHOIBE, PAR JULIO John BuU. ~ ces dents-li seraientles plus jolies perles du Roysumel Cruikshank,, comme Gillray, comme Rowlandson, qui adécii-lotté et fessé Napoléon avec unc vraie furia francese^ qiii a poussé Ie léger, linconvenant, lirrévérencieux jusquaiixnbsp;dernières limites des choses permises. Que dirais-tu, o grand Rowlandson, tol qui a mis en Gros fruits et gros légumes dEurope, Par Georges REDON. (Le Petit Pleu^ de Paris, 1899.) estampes restées célèbres Ic Rire gros et gras de Rabelais, que'dirais-tu de la pudeur du politicien Chamberlain? Que dirais-tu de ce Kant, de ce respect « immodéré » pour Ia personnalité du souverain chez le peuple qui anbsp;porté les premiers coups a Ia majesté du pouvoir, qui,nbsp;le premier, a fait to'mber des tétes royales. Je nadmets point les haines ridicules qui englobent en la même animosité tout un peuple, toute unenbsp;race. Par cela même quelle incarne ennbsp;elle des millions dètres bumains, cbaqucnbsp;Nation a ses grands et ses petits cótés,nbsp;ses vertus et ses faiblesses, ses momentsnbsp;de grandeur et ses lieures de décadence. Et la Caricature est faite, non pour encenser, non pour glorifier, mais pournbsp;cloucr au pilori les ridicules des peuplesnbsp;et des individus. La vanilé, la gloriole frangaise, tous nos vices de politiciens et de rliéteurs, nont-ils pas, depuisnbsp;cent ans, fourni aux crayons européens les satires les plusnbsp;violentes. Pourquoi done, alors, lEurope entière, elle aussi, ne se serait-elle pas élevée contre les défauts inhérents a la racenbsp;saxonne, contre sa duplicité, contre le manque de générositénbsp;du peuple anglais, contre son amour immodéré de 1or,nbsp;contre son personnalisrae féroce. Business nest-il pas entré dans toutes les langues ! Times is money nest-il pas devenu un proverbe universel! |
La réponse quil fallait faire a M. Cliamberlain était done dun ordre.très particulier, et cette réponse 1imagenbsp;seule pouvait la donner. Vous avez accusé les Francais dêlre grossiers, liaineux envers 'les Anglais, au moment même ou vous vous trouvieznbsp;aux prises avec mille difficultés; vous les avez accusés dêtrenbsp;orduriers envers votre Reine, de manquer ainsi aux égardsnbsp;dus a la plus simple des femmes. Or, en faisant cela, vous los avez accusés dun crime si crime il y a qui est celui denbsp;lEurope entière, en ce moment,nbsp;et qui fut de toutes les époques. Car si Ic siècle souvre et se feime avec les images en les-quelles on voit lAngleterre trailer la France du haut de sonnbsp;mépris et de sa grandeur, nousnbsp;appelant a volonté grenouilles,nbsp;saltimbanqiies, incencliaires^nbsp;formats de la liberté, il souvre etnbsp;mêmes images contre la vora-cité dAlbion, et contre ses manoeuvres déloyales. Si lAngletcrre nest pas satisfaite davoir dans' 1 Europe entière, une manvaise presse, pour employer 1expressionnbsp;consacrée, quelle sadresse a IEurope, mais que, par unenbsp;de ces fourberies rjui lui sónt naturelles, elle ne se retournenbsp;pas contre nous, léternel chien galeux qull faut poursiüvrenbsp;et abattre. Si lAngleterre trouve que Willette le maitre artiste [La liêforme, de Bruxelles, 28 septembre 1899). qui peut-être, en la circonstance, a eu la main unpeulourde, a été tont a fait fort beaiicoiip convenable envers lenbsp;Tèrs Gracieuse Majesté le Reine du Angleteiie quellenbsp;daigne auparavant jeter un coup d ceil sur les images qui se |
- nbsp;nbsp;nbsp;Complez sur Ie boime fóa de moa. O
Caricature de Cliarles Vernier (Le Charivari, 1854).
publient dans lEmpire oü règnc,maitre absoliije pctil-fils a grandmaman, quelle regarde de plus prés certains profdsnbsp;dessinés a Copenhague oü rêgne une Cour qui lui lient denbsp;prés, quelle senquière des images publiées en Aulriche^ ennbsp;Suisse, en Portugal, en Belgique, en Hollande.
Bien mieux, et cest ici quil faut se tenir les cótes, quelle regarde ebez son bon ami, maitre Jonathan, quelle se sou-vienne que, vingt ans durant, un bar de Chicago exposa auxnbsp;yeux dé tons, en une peinture décoralive, la trés graciensenbsp;Beine se grisant aux cótés du portrait de son époux defunt.nbsp;Mieux encore, quelle regarde cliez elle, quelle fasse lanbsp;police chez elle et alors, en une feuille populaire. Allynbsp;Sloper's Half Holiday nous pourrions lui indiquer les datesnbsp;de certaincs images en lesquelles la Reine trinquenbsp;1'amilièrement, un verre de whiskey en main, avecce Loque-teux au nez boürgeonné qui se pourrait comparer, comme lenbsp;faisait observer M. Étienue Charles, dans \q Saint Public, anbsp;notre Thomas Yireloque.
S'il fallait toutes les citer les caricatures anglaises contre la Queen, contre celle que Allemands, Aulrichiens, Portu-gais appellent irrévérencieusement la vieille dame, la bonnenbsp;dame, nous nen fmirions point.
Et oü est le Chamberlain qui oserait sélever contre cello admirable liber té anglaise, oü est le politicien a courte vue
IinpdAubert ft
C est bon pour plaisanter!L.._mciis des ejue ca devient seneux' nous nen sommes plus l'!,-Voilé comme vous êlez! vous! vous compromellez toujours les gens' ettirez vous de la si vous pouvezü! Encore ca ue serail nen si nous pouvions nous de»
doiiimagti nbsp;nbsp;nbsp;nous voila bien avances a present! ..... Les auLresü!......-ia bas-itU... qui onl entendu que vous tiriez a
buulets rouges lli___Nous voilé propresl!!-.-_
* nbsp;nbsp;nbsp;*nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;Caricature de Pruc La Mode, 24^octobre 1840).
Image nbsp;nbsp;nbsp;allusion u la quadruple alliance signée par IAngleterre, la Russie, l Autriche et la Prusse pour défendre la cause du sultan Abd-ul-Medjid contre les prétentions
du vice-roi d Egypte. Ce fut en quelque sorle le commencement de celte question oriëntale dans laquelle IAnglelerre se fit remarquer par sa politique a double jeu.
-ocr page 8-|
qui oserait poursuivre, saisir des images caricaturalos anglaises ? Alors qiioi? Pourquoi cette indignation? Pourquoi cette levée de boucliers ? Paree que les gallopbobes anglais voudraientbien détoiir-ner lattention de cette inquiétante campagne du Transvaal doiit nul ne saurait prévmir Tissue. Paree que, suivant un journal de Dublin, Ie Freemans Journal, ce sont bien la les babituellesmanceuvres de Tliypo-crisie anglaise. |
Vous avez accuse la France, M. Chamberlain! Gétait TEurope entière quil vous fallait attaquer et poursuivre denbsp;vos lieux communs. Car en ces images vous verrez quellenbsp;sexprime pour Ie moins aussi durement que nous sur Tam-bition démesurée, sur la voracité, sur Ie manque de gé-nérosilé, sur la fourberie du peuple aux dents longues. Pennbsp;importe la forme; peu imporle qu'il y ait ou non, des pantalons aux jambes : ce quil faut considérer cest Ie fond,nbsp;cest la pensée insultante. ün siècle après Napoléon, TEurope croit encore a Tor de Pitt et a la duplicité de vos politiciens. Si bien que Ie moment nest peut-être pas éloigné oü celle que vous aviez ameutée contre la France, a son tour senbsp;retournera contre vous. Après Ie Waterloo de la France, Ton pourrait bien voir Ie Waterloo de TAngleterre. John Graxu-Carteret. |
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LES RNGLAIS DEVANT BRRCELONE.
nbsp;nbsp;nbsp;Capitame, nous venons sans cramte vous demander j-bospdalité !.. , .
nbsp;nbsp;nbsp;Goddam'^.vo msutté moa!'.'je éte pas Ecossais) jedónnai pas l'hospitia. comme vo disiez iout a l'dcure...surloula des
gens [|U! aiment pas la fabrication de London., ctpuisque vo voliez pas de nos colons,, ,j cnóagc vo a filer tout dt suite nbsp;nbsp;nbsp;^ ,
Caricature de J.-P. Platier (Ca Mode, 25 décombre 1812) taiisant allusiou au trop fameux bombardement de Uarcelone, Ie 3 septembre I8i'}, qui réduisit ea cendres plusieurs quartiers de la ville. Durant cette période de ruines et dagitation constante, quantité dhabitants et des plusnbsp;notables cherchèrent un refuge sur les vaisseaux des puissances étrangè, ..o. jr, les Anglais que la legislation douanière espagnolenbsp;navantageaitpas sufiisamment ne se ürent pas faute, parait-il, en cette circonstance, de montrer leur auimosité et cest a cela que répond lanbsp;caricature ici reproduite.
-ocr page 9-Autrefois. FACE A L EKNEMI (Guerres de la Uévolution). John Bull, gros et gras, estimant, bonne aine, quavant de se battre avec uu si pauvre sire, il faudrait, an moins, lui donner de quoi se nourrir, de quoi se sustenter.
(Daprès unc estampe coloriée de Cruikshank).
Aujourdhui. EN EGYPTE. LA COURSE AU HAUT-NIL. John Bull: « AUonsI plus vite que ca, en avant, mon ami^
(en francais Toriginal) ou vous serez forcé de courir tout le temps. * {MoonsHm^ de Loodrps, 22 janvier i8ö8).
-ocr page 10-SITUATION BE UANOLETERKE
IMAGE SATmiQUE ANONYME PUBUÉE EX 1801, D'APIIÉS ÜNE ÉP11EUVE APPARTENANT AÜX COLLECTIONS DE LAUTEEU.
? L Anglelerpe, au commencement du siècle, grace aux sommes considerables que liii coutèrent ses armements constants contre la France, se trouva, un instant, a deux^oigU de la faillite, Lt raalgre sa victoire en 1815, qui dcvait faire delle la première puissance commerciale de IEurope, elle se ressentit si longlemps de cet effort colossanbsp;nbsp;nbsp;nbsp;^ ^ ^nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;pays fut
sans cesse troublé par des diOcuUés de toutcs sortes,... fiuancières, agricoles, commerciales. Nombre deslampes publiées de 1801 a 1815 fircnt allugion a cet état de choses, notamment : L'Ordinaire anglais, Frugalite anglaise, Etat pitt...oyable du revers de la lUanche et le Banquet anglais dans lequel on voit le premier minis re e eorges tendre au peuplcnbsp;une perche magique avec, sur un écriteau, I'avis : Aujourdhui^ ........Pommes de terre et Pain Bis, par extraordinaire.
-ocr page 11-'Qiiquot;cn/A^ VOU.J Janc^ //aJAme.m^^^SorJ'^rLCHJQur FotLX etrj-ttn^ntiiia^L man caiur lt;ittTiati'a/movcr |
Tol^ollt^ par i~lej hej-{jj ]e me ui4 cl£^nlt;itu.L QU.S... t/vu.j atfn.is:x Lncuiot/re titvous Icpt/ai. ^trclo |
^ Eolevée par I^onaparlc en 1798 aux chevaliers de Rhodes, Malte, après deux ans de blocus, tomba au pouvoir des Anglais qui Iont gardée, depuis lors, malgró les stipulations formelles du traité dAmions, et qui sen ürent confirmer la possession eu 1815. Lévéuenient, auquel la légende ritnée fiat allusion, est Ioccupation du Hanovre, lors du conflitnbsp;ixvec TAngleterre, dabord par la I^russe en 1801, puis par la France en 1803. Le type qui personnifie IAnglelerre est le roi G orges III lui-niême.
EXPEDITION
LA CHARGE
Estampe satirique, cüloriée, visant les projets dexpcditioa centre la Franco dont il fut souvent question en Angleterre, durant toute la période du Consulat, sans que, cependaot. 1 on soil aile dans ce domaine aussi loin quen France. Le roi part tout fringant, sur un dindon, copieusement approvisiouue, et revieut a fond de train sur un cerf.
(A Paris chez Martinet, vers 1803).
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VOICI L'ANGLAiS ! L'ANGLAIS WÉ LIBRE. - Planche piibliée avec uu pendant : Void Ie Francais. A Paris, chez Bance (vers 1816).
(Eslampe obligeammeut communiqu6e par M. Oeorges Mas).
-K Parga, port iJe commerce sur la nier lonienne,
^Mais les Anglais la \eadireat aux Turcs c-'
qui se lisent sur la plancbe, visent la r'* -
ii
* nbsp;nbsp;nbsp;on le sail, ropiiim introduit en qufintité considerable par les contrebandiers anglais en Chine ou on le fumait en guise de (abac dou les effets délêtères produiU
*1^ ainena la guerre entre IAngleterre et la Chine. Commencée en 1839, cettc guerre se termina en 1842 par le traité de Nankin qui a ouvert aux liuropéens les portes de 1'.Empire du Milieu. Entre tous, les Anglais s.e ürent remarquer par leur esprit de lucre, speculant sur cetle trinité : coton, sucre, opium. Dou la quantité denbsp;caricatures dirigées contre eux, dans le sens de la présente image, et ce!a des années durant.
-ocr page 14-GÉNÉROSIÏÉ BiilTANNIQUE.
Jevous en supplie ne gardez pas Abd-el-Kader prisonnier a Amboise ! .....
Aimeriez-vous mieux que cons Ienvoyions é, Sainte-Hélèue ?......
. nbsp;nbsp;nbsp;Caricature do Cham (Le Charivari, 1852),
¦jt Depuis sa souniission, le 24- janvier 1848, entre les mains du général de Lamoricière, Abd-el-Kader avail été,inlerné a Toulon, a. Pan et en dernier lieu a Amboise. Or les journaux aiiglais pleins de munsuétude, etpour cause, a iégard de celui qui avail failli renverseria domination fran^aise enAlgérie, ne cessaient de sélever contre hbarbarie du gouvernement.nbsp;Cest a cettc campagne, ce sont a ces manceuvres que répond Ja caricature de Cham.
LA MAPPEMONDE DE LAVENIR SI gA CONTH^UE.
Caricature de Draner, Charivari (12 décembre 1896.)
Caricature de Jules Pelcoq (Le Charivari, I860). A propos dun discours dc loid Palnicislon.
-ocr page 15-|
^~au-r,K,t. nbsp;nbsp;nbsp;ff*jr VmaiMt 'nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;UkDntcae^tt 2S t Ptnhi hquot; Tpnfzvoiciun Casqu? plus cb rapporl avec voire position aduelU - ' Caricature de Charles Vernier [Le Charivarij Ï3 juillet 1864). |
~t .It- . MJOHN-BIILI Je atmais inieus le Caisse a moa ^ Caricature de Ch. Vernier {Le Charivariy mars 1863). |
' If l'auchemar de johgt;j' bull.
*? nbsp;nbsp;nbsp;résolue en 1863 daus un sens liberal, cest-a-dire que les libei tés réclatnécs par la Pologne furent foulées aux nieds, narco quo IAngleterre ct I'Au-
pnncfant nbsp;nbsp;nbsp;Vis-a-vis de la Pologne comme vis-a-vis du Danemark, IAngleterfe usafort habilement du systèmede politique a double face dont elle a fait depuis
un cvuaiaui usuge, qui consiste a avoir Pair dappuyer les insurges, qui aide m6me par la vcnte darmes et de munitions, puis lalsse trauquillement le plus fort écraser le plus faible.
-ocr page 16-14
|
. Au secours! les forces nit man({ueat,jevaigt;, dlsparaitre _ Ohlno, (juand vo serei au fond. . jerepécherai vo ... inut '.trji Caricature de Ch. Vernier {Le Charivari, 18Gi}. |
. J'ai siiivi VOS toirfeils, jai compié sui voire seïoiirs rt vous me laissex li nbsp;nbsp;nbsp;, _ Voos m'avp.z mal compns.vmis ne coimai.ssex pas iin^hts a iond.. i * Caricature de Ch. Vernier {Le Charivari, 1864). |
-Voila lout ce qne lAh^lelerre peuV falrt'pour vous ^ Caricature de Ch. Vernier {Le Charivari, 1864). |
Joiui.BULi..W dem! vo rlez de mda !l! je fesais done pliou penr a personas , Caricature de Ch. Vernier {Le Charivari, 1864). |
-k Ces images de Charles Vernier répondant, pour la plupart, a dcs echanges de notes on a dcs remises d'ultimalums, traduisent, on no peut mieux, les sentiments qn'eiprimaieut, alors, la plupart des grands journaux et qui se font jour, a ce moment, jusque dans les conversations diplomatiques. M. de Bismarck, en ses Souvenirs, dit tevtuellement qail étaif impossible denbsp;savoir ce que pensait IAngleterre ct que les declarations de ses reprOseutants furent toujours enveloppées d'une sorte de brouillard que rien ne'put arriyer a percer.
-ocr page 17-~ Le seul remède a cette petite révolte des ludous, c'est de nous les altacher davantage. Caricature de Draner [T.e Charivari, 20 septembre 1897).
? Image faisant allusion a la répression par les Auglais dela révolte des indigenes, aux lades
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FAUT-IL TAPER ?
? . « Qui, au comnicncemeiit du siècle a soulevé 1'Eiirope enlière contie la France? UAngleterre, Qui, a la fin de ce mcme siècle, suscitcra eu Orient mille difficultés a 'expansion frun jaise? cette mème Angleterrc.» Appreciation de 1'liistorien allemand de Tretschke.
-ocr page 18- -ocr page 19-[17
LA FAIM ET LA PESTE AUX I.NDES.
John Bull, lhotn'Ji3 sentiiiijutal, sopposa ace que des quètes fusseut faitea en Augleterre pour les malheureux Indiens moarant de faim :
il a fallu pour quil laissat faire, que la Russie sen méldt.
{Kiadderadatsch, de Jietlia, ITjanTÏer 1897).
-ocr page 20-Caricatures de G. Brandt {Kladderadatsch, 18 avril 1897 et 24 avril 1898).
«Je'vousenprie, aprèsvous !»«Non, je vous enprie, passez Ie premier I»
|
OUGLEIL DKMESURE DE JOHN' DELL. L'orgiieilleux paoïi, si nierveilleusemeut paré, sc figure C(ue rieii, sur terre, iie Tégalc. Cepeiidaiit, (out co r[iii brille u'cst pas dune solidilénbsp;i toute épreuve et est nièiiic, on Ie voit, léger coiiiine une plume.nbsp;Claricature de F. Graelz. {Lustifje Illattei\ de ïïerliil. I8!I6}. |
Et Ie serpent était Ie plus rusé des aniinaux. (Moïse, chap. 3, II). (I Jles chers compagnons de la creation, je vous propose une paix éternelle jusqua re que j'aie avalé ce morceau. [Der Siiddeutsche Postillon, de Munich, 1808). ? l.'AUc.nagno ii 1'AngIeten-e et aux États-Unis. |
la MONAUClllE UNIVERSELLE ANGLAISE OU CARTOGRAPIIIE SANGLANTE.
Chambei'lain. Xe la-bas, dolt, lui a
Caricature de F. .lüttnei
.......v, nbsp;nbsp;nbsp; ne soyez point hésitante, Majesté, Ie premier point,
la-bas, dolt, lui aussi, devenir rouge.
(Luslii/c üliVter, de iJerlin, oclobrc 1890).
JOHN' BULL SE PllÉPAUAxXT A UNE EXPEDITION.
Tartarin de Tarascoii entre^dans la menagerie, et par son courage obtient un veritable succès auprès de ses concitoyens.
Gaiicaturo de G. llnuidt,
[Kladdoradaisch, 13 iiavemiiiv 1898.)
Caricature de Stub {/lladderadatscky de Berlin, iS mal 1amp;99).
FACHEUX HA'GROMETRE. De quelque facon que John Bull sy prenne, pour exercer une action favorable sur le temps, que ce soit ici ou la,
toujours il sort quelque chose de désagréable pour lui. Caricature de G. Braudt ([('.adderadatsch, de Berlin, 1808
|
Le rrve de IAngleterre dans 1Afrique du Sud. {Simplir.issimvs, de Munich. t8;i9). |
VAnglais, au Transvaal. Merci pour le bon fruit. LAllemand, neutre. Moi aussi ! Caricature dt \V, A' Wcllnor [T.usügp WnttPr, de i'erliu, l.o^.rabre Ifgu. |
22
Nayez nulle crainte, Mylady, ce nest quun simple mullah atteint de folie. Caricatuic lift Sfutz {Kludderadatsch, de Berlin. 22 aout lfi07). Londres, dis que tu nous a vus, la, mentir, crayon et papier en main. Oh! si seulement, c'était Made m Germany, assurément il eiit été mieux armé. Caricature de Tli. Heine {SimpUcissimw, de Municli, novembre 1899). Allusion aux fanieux objets fabriqués en Allemagne et vendus en Angleterro, portant la Iradi-tionnelle indication : Made in Germany. Et ré-ponse aux Anglais qui semblaient afficlter le plus profond mépris pour ces marcbandises. |
A.NXIETES ANGLAISES. Ils se juient fidélité inutuelle. Contre qiii ? Le seul moyen eflicace contre ces balles seraient que ce systéme humanitaire fut employé a litre dessainbsp;dans les cercles privés anjglais. |
LE DÉVALISEÜR PRIS SUR LE 1-AlT.
Refits surrefus, rien quo des refus, partout. Quo reste-t-il dautre, alors,que de boire soi-même a son alliance avec la marque : « Splendide isolement n.
Ktadderadatsch, Id janvier 1898).
.John null. Que le diable Temporte! Chaque fois que je viens faire visite a VHomme malade (cest-;i-dire a lanbsp;Turquie) il faut que cet liomme noir vienne me déranger.
[Süddeutscher Postillon., de MuoicJi, 1896).
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PETKK ÖCHLEMIL KUNVJiliSÉ.... EN VOYAGE. Le Khédwe Abbas-Vacha. Lc Schleiiühl de Chaiuisso était, a cóté de tnoi, dic-ne denvie; il avail, lui au inoius,peidu sononihrc, ctjenepuis moi, malgré toutesnbsp;les fatigues de la route, arrivera me débarrasser de la miemie. {Der FLoh^ de Vienne, ^893). |
J)ANS LA MACHOIRE DE LÉLÉPHANTj BLANC. La France ilompleuse. Pouvais-je me figurer C[ue celui-la so cachait la derrière. Voila pourquoi Télephant est si rebelle. Léléphant devien-dra plus doux, quaud 1Autre aurarecuquelque chose. Caricature de F. Graefz {Der Floh, de Vie |
. nbsp;nbsp;nbsp;,nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;. LULTIMATUM du TRANSVAAL.
/ resiaeni hruger. Non, je ne me laisserai pas embobiner* {Rumoristiache Blütter, de Vienne 15 octobre, 1899).
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LE JEUNE BERGER I)A\1D ET LE GÉANT GOLIATH.
Ceci se lit dans la Bible anelaise « j^e ieune berger David eut iin combat singulier avec le géant Goliath quil trt-rassa et étendit dun coup de fronde ». Nous -------. nbsp;nbsp;nbsp;; sa- . .nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;1 _nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;...... * nbsp;nbsp;nbsp;*nffleterre renouvellera 1aventure de la Bible... ou si invincible sera le géani
allons voir si le moderne combat enfre David-Transvaal et Goliath-Angleterre renouvellera avec la fronde de ses livres sterling, compte bien terrasser le borger-boër armé de Ior de ses mines.
géant qui, {La Rana, de Bologne, 14 octobre 1899).
Saut audacieux de VAuglelerre a travers les frontières du Transvaal.
Le vieux OEdipo sest cassé Ia tête avuc ce terrible spliiiix. Parlez-moi de rOEdipe moderne, John BuUl II lui a santé sur le dos comiue uunbsp;lynx et cest lui,maintenant,qui, auxThébains ahuris, pose des éuigmesnbsp;a cceur que veux-tu.nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;(S/py, de Prague, )899).
|
OUVERTURE DE LA SAISON SPORTIVE, f.e Franyais. Arrêtez I c'est un faux départ. . Le Russe. Laissez! notre gaillard ne pourrait plus sarrêter. [Der Floh, de Vienne, mars 18 |
On préteiid que le travail et le capital sout de même valeur. Dans la pratique, le plus lourd marteau ne pèse pas tant que des sacs plains I * Allusion aux affaires iiuanciöres du Transvaal. Sur les sacs on lit : Trusts, syndi-cats, cartels. nbsp;nbsp;nbsp;[Ilitn'orisUckd Listy, de Prague, 1899). |
29
{La Héforme^ de Bruxelles, 10 octobre 1897).
30
Taiidis que .lohn Bull vide le bon sac décus dii .lacques Bouhomme portugais, la Heine Victoria lui prodiguc dall'ectiieuses caresses.
LES EPAVES DE LA MEU ÜU LA 1ÈCIIE DES ANGLAIS.
S'aiTondir, toujoiirs s'arrondir ! ,le visite tons nos ports pour voir sil ny a rieu a pècher.
? Et les [loissoiis portent Ics nonis dcs |)Osscssious espagnoles ilepuis longlcmps coin voitées par les Anglais : Malion, capitale de I'ile de Jlinorque; Tanger, dans le .Maroc;nbsp;Majorque, la plus grande dcs lies Baléaros, lesCauaries : voire mcine le port do Hosas,ennbsp;Calalogno.nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;[La Campaiiade flracia, de Har(;cloiie, 8 am'it 1896).
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1.
C^ALA VOHACE.ALBION. . Sur terre, elle avale IEgypte comme une Ague. 2. Sur mer, pour savoir a quolle latitude ils se trouvent, les amirau.ï anglais treinpent leur doigt dansnbsp;la mer- 1'eauest-elle salée,cest quelle est anglaise. Cestpourquoi 1étendarddenbsp;la Grande-Bretagne ffolte sur toutes les mers. 3. En Egypte elle conquiertnbsp;par la force. 4. Sur le noir continent par la musique ou par 1amour. Caricature de Bordallo Pinheiro (0 Antonio Aforia, de Lisboune, 18 juin 1896). |
AUJOURD'HUI (au-dessus de la reine dAnglelerre on lit : Pirateries\ et tons deux, la reine et le roi de Portugal, piétinent le corps dunbsp;pauvre Jacques Borihomme portugais. nbsp;nbsp;nbsp;Pour toi, taute Victoria, encore une bouchée dAfrique. II mennbsp;coute de marracher deux dents de mon royaume, mais un gouvernement doit êlre habile et je prépare une farce diplomatique pour lenbsp;pauvre diable. nbsp;nbsp;nbsp;Ah 1 Kiitf! Charles, vous êtes le meilleur petit chien de monnbsp;royaume. Depuis Jean IV, aqui I'Angleterre a fait sucer, par la trahisonnbsp;des Bragance, le meilleur de ses colonies. Jamais roi ne fit tant pour nous. Caricature de Bordallo Pinheiro (0 Antonio Maria, 1896). ? Les tranches, que le roi du Portugal, présente :i la reiue sur une noix de coco sont des dents déléphants. |
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I A VIEILLE FEMME DU PONT.
Elle se place toujours ainsi du c6té du soleil.
Caricature de Raphael Bordallo-Pinheiro (0 Antonio Maria^ Juin 1898. Allusion au rapprochement enlre I'Angleterre et l'Amérique.
Dou venez-vous, ainsi depenaillé, monsieur Bief?
_De Glencoe et je youdrais bien pou-
voir rentrer a Londres.
(0 Seculo, de Lisbomie. Novembre 1899.)
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JOHN BULL SUB SON ILE EN FACE DU CONCERT EUROPEEN.
Joli concert! .Mais de toute la musique je préfère encore ceUe qui résonne en ne moment a mon oreiUe.
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Caricatures de Johana Braakensiek {Weekblad voor Nederland,janvier 1898 et 19 novembre 1899;.
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LE PEUPLE HOLLAND ATS INVOQUANT LE PEUPLE ANGLAIS.
[^ Hollande d John Bull. Avec insistance, cher Joha, je te supplie' dépargaer ines Trères 'qui,après tout, sont *encore*des neveus a toi. Oh I John ! je ten supplie, dans ton propre intérêt, toi si religieus, si courageux, si noble, toi dontjle nom est universellement respecté dans Tunivers. Ne te laisse pas influencernbsp;par qui que cesoit pour nuire a ma familie. Laisse-toialler a tes sentiments de justice, cher John!nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;^
Estampe de Johana Braakensiek {Weekblad voor Nederland^ 18 aout 1899),
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LA PREMIÈRE RÉCOLTE DE LA GUERRE.
S. M. la reine Victoria (a Chamberlain qui lui présente la lisle des morls et des blessés). 0 mon DieuI Joe!... Je me lave les mains dans 1innocence
Caricature de Johann Braakensiek ( Weekblad joorJVederland, 29 Octobre 1899).
-ocr page 37- -ocr page 38-TRois EXCELLENTS GARfoNS (Chamberlain, Rhodes, Jameson).
« Nous sommes troisgarcons intelligents, oh I étonnammenti etnouspré-Toyons quaveo le Traiisvaal cela nira pas du tout. Nous le regrettons pour le pajs des Boers, mais avec son or et ses diamants nous pou-vons dormir tranquilles. Paree que nous sommes trois intelligents,nbsp;trois excellents, trois tout 4 fait excellents gargons. Nous estimonsnbsp;les sentiments chrétiens de IOncle (Kriiger) et du Neveu (Joubert),nbsp;mais cela ne nous empêche pas denvoyer des balles dedans.
« Toute la semaiue nous tuons, mais le dimanche nous allons au prèche. »
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JOHN 5ULL TRtKT TEM STRljXgt;£
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G.LOKI6Ki)RE TERaamp;KonST
Ce qui se passait il y a plus de cent ans est toujours vrai.
I. John partant en guerre. 11. Glorieux retour de John Rull. Daprès les Joies et mésavenlures du pauvre John Bull, de Hogarth.
. {Nederlandsche Spectator., de La Ilaye, 1899),
Daprès le Punch. Loncle Paul-ion Roer-uaparte a bord du Ilujhbwy-Gastle eu route pour Saint-Joseph ou tout autre pays désigné par lo ministre dés colonies (avec grandsnbsp;remerciements au peintre W. Q. Orchardson de la R. A.).
Réponse. Joseph Chamberlain-Bonaparte a son retour du Sud Africain,en compagnie de soil état-niajor (avec grands remerciements au peintre Meissonier).
. ' Caricature de Johana Braakeosiek nbsp;nbsp;nbsp;voor iVetferfawd, lo octobre 1899).
LE PETIT MET DES ENTRAVES.
Président Kriiger. Ne descendras-tu pas de ta caisse, mon peti Portugais ?
LeJorlugcds. Tout-a-Tlieure, quand Lui men donnera la permission.
{quot;Weekblad voor Nederland., 3 septembre 1899.)
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GRANDE REVUE PASSÉE PAR LEMPEREUR ALLEMAND A ALDERSflQT.
Toute 1armée ctant partie pour le Sud africain, grand'maman est forcée de défiler a elle seule.
* nbsp;nbsp;nbsp;[Nedurlandscke Spectator,ÓQ La Have, novembre 1899).
JUSTIÏ1A RRITANNICA.
John Bull, leg auteurs de la trahison Jameson étant connus condamne ¦ gt;gt;o , Rhodes acoulerdes jours heureuxen sa propriétédeaRhodesia»;nbsp;f ^ord Grey a être choisi cotnme administrateur ;
JO fejrs John Willoughby, W^hite, Coventry a être réintégrés dans leurs grades, a Parmée.
40 M. Chamberlain a être recu parmi les saints de 1Église anslaise sous le nom de Innocenthcs Ap-icanus.nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;^
{mderlandsche Spectator, de La Haye, juillel 1897),
LE BRAVE JOHN BULL 1
John Bun (occupé a fabriquer des balles dum-dum pour le sud de 1'Afrique). Oh! que le^étrangers sont done cruels; je remercienbsp;le ciel de ne pas ètre comme eux.
Weekblad voor Nedei'land, 23 juiilet 1897).
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Le mot dordre? Good save the Queen,.. Je ne coinprends pas... Cela nest pas nécessaire. Alors... comme h Cassala?
Caricature de Caramba {Fischietto, de Turin, novembre 1899).
Les dieux antiques figurés par des personnages modernes. Mercurey TAnglais, un sac décus a la main.
Lithographie pour Talmanrch du Fischietto'_{iSSi).
VARIATIONS SUR DONNA JDANITA,,.
« Je ne suis point populaire! » {Air de polka).
Caricature de Caramba nbsp;nbsp;nbsp;de Turin, 7 novembre 1899).
-k Quanlite de caricatures italiennes insistent sur Timpopularité de IAuglais et montrent la joie de TEurope assistant anx premiers échecs des soldats de ta reine. Les Ualiens se consolent en méme temps, aussi,nbsp;de leurs échecs avec Ménélick.
POUR LE S01XANTIÉME ANNIVERSAl RE DE RÈGNE EN ANGLETERRE Le Pasquino apportant sa contribulioa au fameux: Quarante sie~
cles volts contemplenl.
{Pasjuino, de Turin, 30 mai 1897).
-ocr page 41-JOHN BULL TE LEUKOPE.
Paree que \ous uie voyez releuu, arrèté en Afrique, vous saisisscz justeraent ce moment pour m'assaillir en masse. Or,'sachez-le, je suis prêt ci vous tous recevoir, même tous ensemble, etsi je ne devais
pas y suUire, mon or se chargerait de faire le reste.
* nbsp;nbsp;nbsp;Caricature de A. Grossi (Ze Perroquet, de Bologne, 19 novembre 1899
Quanlité d'in:ages seniblablcs out élé f;ubliées en Europe depuis Irente ans, avec 1éteinel John Bull en luttcur prêt a régler le compte do cliacuii. Mais comme il y a loujours un in cauda venenum, souvent on voit apparaitre la vieille légende, encore vivace, de Tor de Pitt, et cela rappelle les arnioiries fantaisistes données a iAngleterre, sous le second Empire, par un brillant rédacteur du Charivari^ de l'or siiv ehamp de gueule, avec la devise : plus a or que de poing.
-ocr page 42-L' jN DEMANDE la paix ET LON KÉGOLTE LA GÜEKRE.
Autrefois Ion disait: Si vispacem, para 6ellum; aujourdhuiilfaudradire, en renversant Iordre des facteurs: Si vousvoulez la guerre, preparez la paix. A peine 1artiste russe a-t-il termiué pour la Conférence, la statue de la Paix, que IAuglais, nouveau Vaudale, se prépare a détruirenbsp;cette belle oeuvre avec la haclie de la guerre du Transvaal. On pourrait croire que Iartiste va défendre son oeuvre, mais an lieu de cela,nbsp;1auteurde la Paix reste paciliquement assis, fumant sapipe et méditant sur eet aphorisme «la paix des hommes nest quune fumée passagère. »
[La liana, de Bologue, 20 octobre 1899).
-ocr page 43-üïr
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L'ANGLETERRE ET LE TRANSVAAL. Et moi qui avail cm pouvoir masseoir commodément. (L'Aamp;ino, de Home, IÖ oclobre i899). |
AU TRAxNSVAAL. indigene (en atteute). Lun de nous deux sera réduit en poudre, niais celui qui pcrdra aura une belie jambe. Vive la civilisation qui sert mes vengeances! Caricature de Caramba (// Fischietto, dcTurin. 23 septembre 1899). |
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Vous pouruez bien laisser notre Sainte Reine vivre en paix les dernières anuées de son existence ! Alors quarnous faisons notre possible pour éviter a notre bote le plus dennuis possible, le moment choisi par vous nest vraimenfpas propice I
Caricature de Caronte {II Fischietto^ 26 septembre 1869),
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John Bull. (Uattant la grosse caisse tandisque sur les cimbales on lit : mobilisation, flotle, et sadressant aux canards) :
« Allez! allez en Europe, dire qiie ce nest point un coup de tonnerre thédlral, mals bleu Iexacte vérité ».
{Chout, tie Saint-Pétersbourg, novembre 1899).
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JÜBILÉ.
Caricature de H. van Muyden {Nebelspalter, de Zurich, 1897).
Sile vieux Gargantua nattrape pas une bonne indigestion avec tout cela* Caricature de Lebraa^n-Scliraram {Nebelspalter 9 octobre 1897).
LA NEUTRALITÉ DE JOILN' BULL.
Quand deux ensemble se flanqueut des coups, le troisième, en la vente des gourdins, largeiuent trouve son profit ! On vend des arines etnbsp;cela sappelle : Neutrality of England yes I
{Der Posthetrij de Soleure, 21 Janvier 1871).
? Image laisant allusion aux venles darmes effectuées par IAnglelerre durant la guerre de 1870.
Vicloria. 0 Varus, Varus, rends-moi mes... mulets!
Caricature de F. Boscovitz {Nebelspalter, 4 novembre 1899).
-ocr page 46-EN GRAND EMBARRAS.
John Bull. Si seulement je pouvais trcuver le moyen darriver jusqua ce maudit animal.
Caricature de W. Lehmann-Schramra, {IVebelspdlter, de Zurich, 17 juia 1899),
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arnvcr imaginé. (Nebelspallcr, de Zurich, 18981. LlNTRlGUE NEST 1gt;AS ASSEZ FINEMENT TRAMÉE VAngleterre (an Khédive). La, la, nous tavons déja attrapé, cher ami! Attends un pen que je tedonne moncompte, Gordon. * nbsp;nbsp;nbsp;Caricature de Lehniaon-Schramm [Nebelspalter, avril 1898) |
LANGLETERRE ET LES BOERS. John Bull. Gene sera décidément pas une opération facile que darri a fourrer ce gamin dans le sac, comme je me l'étais imaginé. |
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UN 1'EimOQUET PLEIN DE MALICE. Oncle Paul. Oh! fais-te par bon amour, arrête ce cri aigu et liigubre : K Sftzeraioeté ». ? Et dans une autre image Ton voit Ie perroquet Chamberlain s'efTor^ant detre aimable envers oncle Paul, crier ;.« Suzerain! Suzerain! » (8 Septembre 1899). |
LE SALE LION (Apologue a la Struwwelpeter). Emportez-moi au loin ce lion; emportez-moi au loin, ce sale lion ; je nc veux pas du tout de lion, aujonrd'hui. ? Allusion au lion britannique en la porsonue du lion que M. Chamberlain, avail offert au président Kriiger pour le Jardin zoologique de Pretoria. (22 Septembre 1899). |
I1ÉLAS, PALVRE JOHN ! Chamberlain précipitaatlAiigleterre dans Iin-conmi, dans le précipice de la guerre. {Morning Leader, de Londres, 1899). |
LES POUPÉES DE LA REINE. Caricature du Juthj donnant les poupées rainisté-riölies de la femme en opposition anx poupées innoceutes de la jeune fille, lesquelles furentnbsp;publiés, alorSs de nombreux articles. Judy, de Londres, 1897). |
LES ESPRITS PACIFICATEURS DE LEUROPE. La, donnez-moi un baiser petite belle-sceur. ^ A propos des visites dn prince Albert et de la Reine Victoria a Louis-Philippe.nbsp;nbsp;nbsp;nbsp; {Pnucht Octobre 1844.) |
47
Boerenkrieg.
CAllTE POSTALE ALLEMANDE SDK l'ANGLETEIIUE.
Uq bou cochou mange toul, maisiiu bon paysanuelui doune rien. (Citrte envoyee de Dresde a 1 auteur le 22 Ploveuibre et faisant nartie de teute
COMJIENT LAMÉRIQUE TRAITAIT LANGLETERRE EN 1896 ET COMMENT TOÜTES DEUXSE DONNENT LA MAIN AÜJOÜIIDHUI.
LA DERiMÉRE MARCHE INTERNATIONALE.
{IVew-YorkJournal, Novembre 1899)
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