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seft paffe a la Conference e Euel jOÜfc void Ie fujet ^nbsp;retardeiTïent de la paix, eau enbsp;par Mazarin. Auec lapEn^^®nbsp;par luy faite'afes Confidens.
Vienne apprendre dedans ces Caf'ÏÏi'S^i , §li£il rejfentiroit dejirmaisnbsp;Les effens d\ne bonne Paixlnbsp;Si ce C^dinijlre d la douzjLim,
^^ifournit mattere dma^eine^
¦N en eHoit Ie retardement,
^t i en \ay dire Ie comment.
^os Deputez^de prime emhlée E ayant exclus de lajJembUe,
^ coupe qu Arreji folemnel I^amit declare criminel.
Eet homme de qui la fciéhce d la camp;njcience:
-ocr page 2-8t pour Ie dire, en hon Franqoü^ Ce cerueau de fendeur de boknbsp;N'uyant trotmé dans U.pratiquenbsp;De fa fuhlime politiquenbsp;Dequoy fe conjeruer Ie droit,nbsp;§l^en ce rencontre il pretendoit.nbsp;Sortie, par rodomontadenbsp;Fit \gt;n ris d la faint ofidedarde,nbsp;Tandis quaiujlant fon chapeaunbsp;Son cceur luy cremit en la peau,nbsp;Comme depuis il jit paroiftrenbsp;êluand debout prés d\ne fenejlrenbsp;c^uec fes gefles de fendantnbsp;Il difoit d fin confdentinbsp;^Mmdain, tenrage,ie detejle,
Sans redouter ce que ie puts ,
Sans égard d ce que ie fuis;
Sans rejpeéi de mon minijlere, me fait pour Ie moins leur perenbsp;Hors de Paris dans Kuelnbsp;Jïd'of trainer en criminel';)
Et par nbsp;nbsp;nbsp;ef range impudence
tA rebuté mon Eminence,
M'a defnié fceance nbsp;nbsp;nbsp;\gt;oix,
Et fait tout ce que ie faifis.
O Dieul que ce mefpris m*outrage, Il me porie iufqud la rage:nbsp;fdMais pour lauoiier entre musnbsp;Je fuu contraint de fier doux j
-ocr page 3-Cdr helai! \gt;nf telle inlure Semhle dans cette conionEittre,
Me menaffer d*vn autre affront Demy pied au dejJoHS du ffont»
OÜy^ (i dans cette Conference Ie ne puü ohtenir /ceance gt;
Adieu dü , ceflfait de moj Ie fuis iugé felon la Loy,
Ces Mefieurs donneront matefle.,
Ou du moins pour me faire fefle ,
Ils me feront nouueau 'Bourgeois D Hoüande ou du pais Liegeois»
Car ^ Mourgut (^Portolongone Pour mon eminente perfonnenbsp;Tefmoignent trop d*auerfon ^nbsp;Craignant toufours l'oprefionnbsp;^ ^luils fentirent par cette guerrenbsp;^ue iaüumay dedans leur terttynbsp;Lors ejue ie couuou Ie deffeinnbsp; De m'en faire Ie Souuerain^
' Et deHahlir en cette plage Vn port d l'ahry de l'orage,
^e par trap de tcmerité Pay deuantfon temps excite.nbsp;Helos] cette porte rneji clofe'tnbsp;Car Ic Ciel, epii de tout diffofe^nbsp;Connoiffant hien que mon proietnbsp;Auoient pour hut ^ pour ohietnbsp;Pgt;e hrigander en Italië ^
^t dy haiftr ma tyrannic
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Sur Ie fang de pauures FrangoU,
^ue ïay prodigué tam de foii*
Le Cielydü-iejdont la iuflice Keferue au crime fon fuppiice,nbsp;Soufjram cju\n excez. de faueurnbsp;Détourne de moy le malheurnbsp;De tinfame ^ derniere peine.
Dom pourtam la craime me genne, Afe conduira dans ces quartiers,
Ou fegnem Aïejsieurs les Jldejiiers, eyifn que cette populace,
Fnnemie de la beface,
Ayans \gt;eu par moy les Francois Reduits d l'écuelie de bols,
Sans prendre avis de leurs Bourgmefres Metraittemcommeon fait lestraifiresnbsp;Ft pour leurs propres interejisnbsp;Fxecutent les deux Arrefls,
Dom le premier Senat de Frame A rabaijié mon Eminence.
Helas! mon cher Abbé Adondain ,
Lds! que ie fus vn grand hadin,
Fftfd la premiere barricade,
Sans m^amufer d la mouftarde,
Je ne fis vne bonne paix,
Ie ferok calme deformais.
Et la Ffance, aufi bien quOftie, Ad'euji accorde fon amnijiie,
Au lieu que ie me ojois reduit A rrt enfuir,ftj rnenfuir de nuit.
-ocr page 5-Encor crain-ie nbsp;nbsp;nbsp;^otence
Ne rnofle V»e teüe ejperance gt;
Et que prluè de tout fecours raiüe en (jreye auant peu de iours.
^audite foit cette entreprife §lm me cAufe '\fne teUe crife:
Dont aux Kots ie hroUiüé I Efiat.
He Dieux l qu alors quelque Critiq^^ hJe reprit-il ma politique,nbsp;tS^e difant ferme ^ refolu,
Sans crainte d'efre mal ygt;oulu,
quot;vcux-tu faire Jeigneur luües ?
Eenfant maneer, tk reculest ! tu vewx affamer »
E attaquant, tu te yerrets pTft^
Ie l'eufe pour ce hon office,
Efconnu par njn benefice.
^ais chacun pour me contenter Semhloit d l'enuy me potternbsp;A cette entreprife fatale,
^ui m a ietté dam Mn dedabe^
Dont Ariadne ^fis filets Ne'we retireront iamais.-Tam it efi Mrlt;vp que ta Fortunenbsp;lajfant de rn efire opportune,nbsp;l^ouloit,par ce trijle reuers,
'^e perdre ^ me mettre d tenuers:,. 'Mondain furpris de teloquencenbsp;difemrs de firn Eminence,
-ocr page 6-Oh hien plein de cofnppj^Mt,
Pour [on extreme affliBiou Auoit lu parole interditCjnbsp;Et dejta meditoit la fuite,
AEais BautrUj qui fe trouuoit Id,
Les remit ^ les confila gt; nbsp;nbsp;nbsp;a.
Leur remontrant qu\n grand .^^ ira^e Doit eflre calme dans I'orage, -Etquil sejionnoit d I'injiant,
^^e luUes qui jutji conflanti Et dont I'ame ejl toute heroique,
Fut par 'vne terreur punique,
Reduit d telle extremite,
^jge d'oublier fa fermete-De plus il luy donne ajfeurance ^ue Ldefieurs de la Conference,
( U emend ceux de leur partje -Car du nofire il auroit menty ^'cufi efié que la violencenbsp;'Vers eux fifipancher la balance,')
11 iure done que ces Mefieurs,
Comme fes humbles feruiteurs, Conduiroi ent fi bien fon affaire,
a C'ertMon-fïcvir Cohon Euufcjuc lt;ienbsp;Do),qui dasnbsp;ta. lettrcquilnbsp;cfcrit a Ma-7arin , lnynbsp;promct fie !enbsp;voir co'iro-nè He Hnbsp;main de Tcsnbsp;cnnenus.
^jfils choifiroient pluHofi la guerre , de iamais pacifier ,
Sam le faire iuliijier,
Il adtoufle la Prophetic D\m doBe prefeheur de Meficy anbsp;dit, quil fera couronnenbsp;Far ceux qui L'auront condamné gt;
-ocr page 7-qu )gt;ne trouppe choijte
^ ^enateurs ^ BourgeoiftCy ^foit liuree a fa mercynbsp;ituoir Ie col accoury.
nbsp;nbsp;nbsp;^/^-^'Pahle ejperante
jlatoit ^on Eminence ^ prenantgouji aur^thiux proposnbsp;^l^^fipdsfeur de beaux mfts!nbsp;^U^damirUmetroublée
^y^^^^decette ajfemblée,
P^'raUepoHrfis «y
^ nbsp;nbsp;nbsp;^nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;attendre
J:rfi-quot;fitcmde/cendr.
ln ^de NenerSy,
Bar nbsp;nbsp;nbsp;Uncer la foudre,
£n nbsp;nbsp;nbsp;i'dfoudrey
J W de nul effet .
^^nuier s'efi fak: ^'^^^nosPy-nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;,nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;,nbsp;nbsp;nbsp;nbsp;,
hj'efi h nbsp;nbsp;nbsp;p^^(*ence
i^oZ
^^niaTE '¦
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h'en ya luy dechirer la peau,
Ef puts la couch er au tombe au-Mos Princes ,dis~ie^pfans de grace V^eulent quaueccpte la befacenbsp;Jl dejloge de ces pais
d'Hojpitaux il a remplts. yhila Ie füiet qui retardenbsp;Le calme que Ie del mm garde.
Et dont la Frame iouCra,
Sr toH quil la deliurera De celuy qui tant la mal-tratke,
A qui de bon coeur ie Jouhaitte Vn logts baBy de Japin,
De Pambroifie au lieu de pain,
Vn ejprit tout briüant de gloire,
Vn corps plm beau que nejl l'ymire'r Vn corps dont la Jubtilité ,nbsp;loime d timpafibilité,,
Luy permettte auecque ajjcurance D'aUer de \enir en Frame ^
Ef mejme Hl '\gt;ut dans Paris Sans eflre ny batm pr is.
Enjin fans haint Jans enuie te luy Jouhaitte en l'autre Vtenbsp;Tout ce qu ejpere te morteltnbsp;h/lais d condition qu il cejfe dejire