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DKSCkMTK )\\ ( .i;( )I.( |( ;|lt; )I K

J A V A I T M ADO LJ R A

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6 i

Descrijition ^\'éologique

|AVA irr MADOURA

Dr. K. I). M. VERBI\'iiK el R. FENNEMA

1 iigcniiHI* cn (In/ des mines de lii\'lcs XiiiliVKhitsc*.

ITIU IKK

l\'AK OKI)K1- Dl\'. SON KxCKI.I.KXCK KI-, ( it II \\ 1 KM rK CiK.NKKAK DKS |M)KS NKKKKANDAISKS.

Bibliotheek

Instituut voor aardwetenschappen

Bud apesttean 4 \' I () MI I j ^4 *•quot;%

3504 CD Utrecht ilf ^

S - 1 \' -.7

) v 31 quot;hi. ^

\\ MS i IKi) AM - [( 111 (i SI l.MI IK ( / RIJKSUNIVERSITEIT TE UTRECHT 1

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AVANT-PROPOS.

Aprrs que rcxpluration gt\'ologitjiif de la coLe on icli nlalc de Sumatra cut pris I\'m, ct que lc personnel chargé du relO vement eul élé transféré a Java, en lévrier 1880, Ie Gouvernement prit la decision, en aoiït de ia mème année, d\'organiscr une exploration analogue a Java; et en terrier 1881, le soussigne fut chargé de la direction des travaux.

A la suite de diverses circonstances, on ne put toutefois, dans les premières années, songer a une exploration méthodique de Pile tont entière. l{n 1881 il fut procédé a un examen minutieux et au le\\é du bassin houiller de Baïah, en Hanlam méridional. En 1882, cette exploration fut etendue plus a l\'h-st, dans les Kégenc.es des Préanguer, principalement dans le but de déterminer les limites des terrains houillers éocénes; t\'t l\'on organisa aussi une perquisition minière sur la valeur technique des couches de houille au (luunoung Walat, prés dr Soukaboumi. A cette époque, il n\'y avail, sur les lieux qu\'un seul ingénieur, car Ie cln;l des travaux était parti pour la llollande dans I interet de la public ation de la carte g(\'\'ologilt;|ue tie la cóte occidentale de Sumatra. De retour a Java en 1885, il fut chargé aussitót de l\'exploration du volcan Krakatau, après la grande énqjtion d\'aoüt 1883. Une bonne partie de l\'année 1884 fut consacrée a la redaction d un rapport étendu sur eet événement mémorable ; et l\'ingé-nieur adjoint Ini-même prit part quelque tem|)s a l exainen des roches du Krakatau.

En 1885 un troisième ingénieur fut attaché au relèvement, (tt les travaux sur le terrain furent é-tendus sur une portion plus vaste des l\'réangucr, a peu prés jusqu\'au inéridien de Tiiaiuliour. lis ne furent terminés qua la I\'m de i88(); car en 1885 l\'un des ingénieurs adjoints

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wam -l\'koi\'os.

fut occupé, des mois durant, a la description de l\'éruption du Sonu\'rou, en avril 1^85; et le second fut détaché a une autre branche du service dans la première moitié de iSS().

Comnie l\'exploration détaillée des terrains coeèiu s en üantam et dans les i\'icanguer, relative a l\'cxploitation des couches de houille, avait donné ün résultat défavorable, on résolut de- se cöntenter d un levé plus sommaire des autres parties de l\'ile, ce qui eut lieu de 1886 a 1 S() 1. (\'e[)endant l\'in^énieur adjoint, Monsieur I\'quot;i;nm:ma, a du con-sacrer 9 mois a la confection d une carte géologique t-t la description de la partie septentrionale de la eote Üuest de Sumatra; de plus il a été détaché des travaux pendant 2 ans et demi, d\'octobn 1887 jusqu\'en avril 1890, étant chargé a cette époque de faire des sondages a la recherche du pétrole en Langkat, et a celle d\'eau potable en Déli, a la cóte oriëntale dt Sumatra.

(quot;est ce fonetionnaire qui a rédigé la description des residences Piantam (sauf Ie bassin houiller de Baïah) et Fréanguer, comprenant environ le 1 inquième dt la superlicie de Java irt de Madóura réunies, celle des 20 autres résidences incombant au soussigné.

Done, abstraction fake des é;tudes préliminaires concern ant 1 (.extension du terrain éocène en 1 San tam méridional et en Fréanguer occidental, lesquelles avaient principalement pour but Sexploitation minière et auxtjuelles prirent part les ingénieurs !■ i nnkma, Retokus et Ie soussigné il fut eon sac ré a l\'exploration géologique de Java proprement dite 6 années pour les travaux sur le terrain et aj années pour la confection et le dessin des cartes et prolils, la rédaetion du rapport et pour quelqut s voyages rapides destin és élueider i|uekjues points demcun\'s obscurs; 1\'ingénieur l\'\'KNNKMA y a travaillé 5 années et un quart et j\'y ai été occupé moi-même durant 8A années.

( )utre la grande carte géologique a l\'échelle 1 : 200.000, il a encore été anncxé a ce rapport une carte plus concise, a l\'échelle 1 : 500.000. Uien (|ue eetle dernière porte plusieurs dénominations qui ligurent dans la description géologique, il a fallu cependant omettre plusieurs noms, lautlt;\' de place. ()n trouvera ceux-ci soit sur la grande carte géologique, ^ciit sur les cartes de détail Nos \\ a X. Ce sont ces dernières qu\'il faudra toujonrs consiilter lors de la description des terrains spéciaux.

()utre les noms de lieux r ■mar(|iiables sous le rajjport géologique, on trouvera aussi, sur la grande 1 arte, les chefs-lieux des résidences, des sections, des districts et menu; des sous-districts; ces derniers sont

-ocr page 12-

AVANT-PKOPOS. V1I

toutefois sujets a des variations nombreuscs ; puis la plupart des pasang-grahiins (asiies dr nuit) ct cjucltiucs villagts (désas) importants; o ux-ci sont loutcfois en nombrc- iimitr, p(||r m- pas trop surcharger la cartc ct la rcndre inintelligiblc.

I\'.n lt;c (jui conccmc rortiiographc des noms des locality, sur les carles cl dans Ie texte, il importe lt;lc bion remarquer i:c qui suit: alin d\'cvitcr U\'s frais dc Ia gravure en double des cartes et des planches, eelles-ci u\'ont i\'te impiinu\'es (ju une seulc lois, tant pour l\'édition néerlandaise ijue pour I edition Irancaise de eet ouvrage; les denominations v figurent avci l\'orthographe hollandaise, mais, alin de faciliter aux lectcurs francais la lecture exacte des noms indigenes, on a eu égard dans le texte a la prononciation Iranyaise; de sorte que sur les cartes et dans le texte il n\'existe pas de concordance pour l\'orthographe des noms des localités. 1 outefois, 1 inconvrnient n\'est que niinime, car la divergence ne porte le plus souvent que sur les voyelles (p. ex. Soukaboumi au lieu de Sockaboemi). On trouvera après la table des matières, aux pages XX.W 11 a XI.Ill les litres en francais des cartes, profils, dessins, phototypies et planchi-s.

I our la description géologique, je me suis efforcc tout d\'abord de donner un apereu hien net; cette tachc n\'i\'tait par aisée, car il s\'agit U i d\'nne ile dont rétendue en longueur correspond a la distance de Paris a \\ ienne. I ne division en terrains s\'imposait done; et nous avons fait choix a eet ellet des residences, hien qu\'il y cut la un incon-venicnt, car les limites des residences ne coneordcnt pas avce les limitcs géologiques et 1\'on se voit souvent oblige de la sorte, en decrivant une residence, de trailer aussi des portions dc regions avoi-sinantcs. ( etait le cas principalement pour les somniets des volcans, lesquels constituent un ensemble, mais qui appartiennent assez souvent h lies residences diiïércntes. D\'autre part, ce mod, lt;le subdivision a rendu des repetitions inevitables, vu que le mrrne terrain devait nat urellement être décrit plus d\'une fois, et (|ue certains d.\'póts, les post-tcrtiaires surtout, so-it extrêmement unifornies dans leur allure.

( est ainsi que dans la deuxième Section, la description de Java a \'\'lgt;\' taU(\' *l1\' 1 I\'Oucst suivanl les resideners ; dans la Iroisirinc,

(1\'\' 1 0u|,stl \'hst, d\'apris /cs terrains; on a pu, de la sorte, donner un a|)ercu (lair, tout en con servant l\'unilc des terrains.

Nu I.\' grand developpement de cet ouvrage, on a du repartir le textlt;\' en deux tomes. Li s planches qui se ratta, hent la description des

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Yjjj AVAN r-PROPOS.

foraminifères dans le second volume, sont placces a la lm du lome I alm de faclliter la lecture.

Kn tenninant, je me plais a payer un tribut de reconnaissance aux divers savants qui m\'ont prétt\' leur hienveillant concours dans Kt redaction de ce rapport; au Professeur DaUHKKK a Paris, au Hofrath (ii:iM iZ a Dr. sik et au l)R. Smith d\'Alabama, pour 1\'envoi de tora-minifères; au Professeur WlNKLKK a Freiberg en Saxe pour son assistance dans lanalyse des eaux; au Professeur Maktin a l.eiden et au Professeur Sn inmann a l\'Vibourg en Made, pour divers renseigne-ments sur des fossil, s; et a ce dernier en particulier, pour son appui dans la confection trés difficile des dessins microscopiques de forannm-I, r, s. au Professeur wil tim a n \\ a Utrecht pour ses renseignements bibliographiques, II m\'est agréable de leur témoigner le grand prix que

j\'attaehe a leur concours.

I\'.nlin, j\'adresse mt s reinerciments a tons les fonctionnaires, (hefs ou subalternes. de 1\'Administration intérieure d«\' Java (|ui, par leur cooperation, nous ont facilité jes travaux sur le terrain et qui ont si fréquemuient aecordé I hospitalité au personnel cluirgé du relèvemenl.

Lu //(/iv, i Octubre 1896.

r. i), M. \\ : kim i u.

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TABLE DES MATIÈRES.

Avant-propos.........

taulk dks matièkks.............

i ablk dks caktks, prokii.s, dkssins. phototvp1e.s kt im.anchks

Additions et corrections......

Page.

V

l.\\

wwii m iv

PREMIÈRE SECTION.

1 43

3 3 s

in Java

la

constiti

ition gcol

\'giquc

s

9

I

i i I I I I I 2

\'3 \' I 15 I 5 ! 6 i

17

i s

I (S «9

.A

idol

RKSTMI; l)E J.A (iKoiiKAPHIE icr DE I.A

Situation Ktcndue I .argcur

lt; lrc)gi,i|)iiie, (iuii^ scs rapports avcc ilt;i\\icres liassins.

Division\'s I\'OI.itiqi\'ks Haniam,

Batavia.

Krawang .

Rcgcnces des I\'rcauguei Cheribon .

legal . .

I\'ckalongan Baniounias.

Haguclcn .

loguiakarla Sourakarta Kedou ,

Sëmarang I )ia|)ara Rcniliang Madioun Kediri .

Souraba\'ia i\'asourouhan Proholinggo Madoura Bcsouki

slt\'erficie dk [av

Supcrficic pour cent des residences dc

(\'aki is..........

Construction dc la carte. I\'rojeclion

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I AHI.K DES MAI ) i.Kl\' S.

I \'age.

( lt;11 K I APKR^ r C.I OI.fH.lor I ... . . ... . 2f)

.Mode de relèvcmcnl.......... . ... 26

Description cl carte de Junghiiin...........2(1,

Points do divergence tl\'avcc Ji n(;hi!hn.........27

Hibliographie geologiqiie..............

(\'l.ASSIKICATION\' I)KS KOCHKS SKDIMK.Vl AIRKS KT I KI ITIVKS UK J A\\ A 37

I\'-.tble de I age (Icn rociics de lava (avcc Madoura. lUvwéan et Kari

moun diawa).................3^

Description succincte des terrains...........3\'J

DEUXIEME SECTION, i Dom l ipii.m dr, résidente.sl 45 \'J22 I, .MADOURA........4^\'

Tofookaphii- .... .............4\'\'

liassiii de la cóte Kord........gt;......47

,, ,, ,, Quest..............47

,, ,, ,, Slid..............47

,, ,, Est..............47

(iiotociii:....................ts

Alisence dc l\'étage Jn,...............

I\'.tage marncux nia .... ..........4^

Kiage calcareux nia...............4^

Roches de transition.......... .... 4^

Epaisseur de l\'élage nia..............49

Position des couches......................VJ

Profil \\o. I........... .....49

„ No. 11.................5°

., No. Ill.................5°

., No. IV.................5°

.. No. V.......................51

Distribution horizontale des terrains; nonihre des série-, calcaires . 51

Ecs plaines; quaternaire et alluvium..........53

I.es iles..................53

Composition pétrographu|ue des roches.........53

Fossilo..................54

.Mim\'raux utiles (huile mindrale, lignites, calcaires)......55

Jonction de Madoura avec Java...........5f\'

IL liESOUKI........58

Toi\'ooraphik............

Bassin de la clt;quot;ito Slid..............59

........ Est...............59

...... Nord..............59

(ii.or.oiiiK ...................

\\. y\\ndi\'siUs ancUnuï* lt;/lt;■ A/ \'■\'If Sugt;l.........10

1. I,a roc he de Clradiagan...........y0

2. I.a rochc dc W\'atou oulo......... • 1

;. ,\\ la cólc, cntrc W\'.itou oulo et Gradiagau......61

II. I quot;I hes .....................lt;) 2

1. Terrain a la cóte Sud............12

2. Terrains tertiaires a la cote Nord ......\'5

X

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\'IA Hl I DIS y\\\\

I RI S.

\\l

I.e terrain pres Sitoubondö.

Fig- 3 .....

Le terrain au Su Age des couches miocenes /.i\'s rof/icx neo-volcanu/ues .

principaux d\'activité . Kingguit. (Planche No. I-ij. I......

I\'ig- 2......

Pélrograpliie .... rocties du (jg. Lourous , i\'lan.che No. 2 . . ,

lialouran.....

dien.......

1\' ig- 4......

Le Mc-rapi .... I.e Kawaii Idien

Analyse de I\'eau dn Pawenen.

Hiaou Papak

W\'idodaren . I A\'iiipouiangan Rami.

Lebou ngouuL\' Koukousan .

Delaman Cig. Pom lok

plus jennes dc

1 \'1

I\'ianipid I\'emlil Guénieni I Aniar I.e I.ingker Le Melaten I.e (ig. \'lu.

I.e Souket Le Raoun (avec Ics iioinls d\'cniDtion Pakisah) .

\'•\'quot;K; 5 • •

crateres de I\'ldien du Raoun de 15.S6 iang

I .e (juilap Konk(liisan Le Pinggang ....

Le Scmérou.....

LArgopouro. .....

I\' ig. 6........

Le Diambangan......

I\'ne cime an nord du Seincrou . Une cime au sud-oncst dc I\'Argfiponro

1. Alas balour.......

1 r 11 et 12. I .cs ,| lt; raterc a I est du sommet Aig(jp(

r 2a.

I 2h.

(Canal de Sitoubondo de IMIandingau .

Co

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I.

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TABl.K DF-S MATIKKrS.

l3-

l.e

Karang sclo .

14.

Le

Rónguejiok .

15.

Le

Lanah woulan .

i

l.e

Sahing

17-

Le

Roches de 1\'lliiaii ,

l)t\'l .ju.ilernmm et VKnlernes \\. I „i plaine de Dicmbèr

2. 1 i plaine de Knulénan .

3. l.a plage, depuis Banioiiwaiigui jusquau Halouran l a plaine entre Boiulowoso et l\'radiekan .

5. l.a plaine an versanl septentrional de 1 Idiun . \'■ l.a plaine de Rt-souki . ......

XII

la fron-

La region eutiere, du monliculc Icmporah jusqu a

1 1 5

fibre de Probollnggo

111, I\'RnüOUXOii)

I Ol\'OOKAPIlIl .

liassin

3-

du

gin

8

\') du

\\-

l\'robolinijgi

la tule Snd ...... Nord

l\'K il .0(11 P. . ........

A. /.\'i r nhes .

1. I .ir terrain de la cóte Snd

2. I.e terrain de la lólc Xord Piolil No. \\ 1.....

11, /.lt; ■ / quot;hes . \'l\'dlli\'/Ut\'S

1. L\'lliiang.....

1. Li; Waiou langgar .

2. Lc Woulouh pandak.

2. Le Lemongan .... Points d\'órnplion ulventifs

l\'latuhe No. 3 KocheN du 1 ëmongan . quot;,e Tengguër.

Points d\'éruption sur le pk Sommet du l ëngguér Fig.

Fig.

Fig.

llistoirc du I engguer

Fig. 1

Roche-, du 1 rngguer I \' \\ ick aiëk ... Roches de 1 Aïëk aiek c. Le Scnu\'rou

Ro( hes du Seméron . (Dé/ \' t/uattniairi el modrmt-1 La plaine de Loutnadiang l.a plaine a i.i (Ale Nord 1

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I ABI.K 1)K.S .MATll\' Kl- S.

Mil

\'age.

IV. PASQUROUHAN

140

TopotiKAPimquot;,

140

Bassin tie la cole Sir).

14\'

„ Xord......

141

ÜKOr.OGIF, .

142

A. Les

roches miochies........

\'43

Roches do I\'dta^c 1 iréclicnx.....

14 1

Roches tie Ié lage (alcareux.....

gt;44

I!. /,lt;r

ruc hes volcaniqKe*.......

I 4 1

I.

I.e Semonttkrong ....

144

Roches du Semongkrong ....

144

2.

I.e volcan Grali ......

\'45

.V

I.e \'i\'cngguör . ......

1 45

i. I.e llarou klinling ....

14ft

2. I.e cirque fie Ngadipouro .

14ft

V\\g. II.\'......

146

Fig. i2.......

. 1 .ifi et

1 50

Roche du fig. Bahoung .

146

Roche du fig\'. So\'mpol.....

1 46

I.e Cig. Këlang ......

147

I\'elil cralcre jirès du village tie Diahount;

\'47

3. Le Kciiiri........

\'47

4. I.e volcan de Mororedio

147

4-

I. Ai\'ek a\'ick........

14 s

1. I.e Ronggo avee le I\'ourhoio .

I4\'s

2. I.e Piouring......

14S

5\'

Le Setnérou........

148

i. _■ I. I.e (Ig. Peloung

148

•5 2 j 2. Le (ig. Towo ...

14S

yr j» j 3. Le (ig. Lore nieleng

148

H 4. Le Gg. Prahou .

148

£. £. 5. I.e (ig. Kotmlii ....

149

.\'. 5 ! ft. I.e lt; ig. Lou wak.

1 49

i; 7. Lne pelile cinie an sud-rsl d

(if)ndang legui .

1 .|v

(i.

Le Péiianggoungan ....

1 iv

I.e (jg. Prahou . .....

1 49

Le (ig. Sari........

149

/ ■

L\'Ardiouno.........

15°

Pig. 12 ........

. i.)6 el

I 50

Peiiis sommels juvs 1 .awang

\'5\'

Roches de l Ardiounn.....

1 52

8.

1. Andiasmoro.......

152

Roches de l Andiasnioro ....

1 53

\')■

1 .e 1 )orowaii-Koukousan-l.oksongo

1 S3

Roches de ce massif......

154

IO.

Le Kèlout .....

154

i i.

I.e Kawi . .......

154

i. Le Kawi, dans 1111 sens plus

■si reinl

\' 54

•s . 2. Le Houtak

154

;. Le Pinang.....

1 55

. - }. 1 .c rem ui^onn ...

1 S 5

v Le (ig. Kelel

1 55

1 .e (ig. 1 \'lt; )po

1S s

7, Le lt; ig. Sramlil ,

155

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1ABLK DK.S MAT I ^RI:gt;.

Le Gg. Pandérman. I a: volcan lianiak . I,c (i-. Bale. . . Le lianiak II Lo lt; ig. SOrouk . __ Le (Jg. ()ukir .

Roche-- du Kawi.....

Analyse de loan de Sanggoriti . Dcpiils (/uaio nanes el moderncs .

1. La plaine do Making.

2. Les plaines a la cute Sud

\\IV

I\'age. 155 \'55 155 \'55 155

\'55 \'55

8.

9-1 o. 1 1. 12.

.13-

5/

\'57 \'57 15 9

\'59

5. La plaine de Pasouronhan .

KKDIRI

1 OPOCRAPHIE......

Uassin de la lt; ote Sud . ......Nord ,

(jÉOLOOtl-,.......

A. /,«• nndhllcs anciennes.

(Oral

aril

Sa«

c et

to.

roeh

II

Kntre Panggoul et Popoh Le lt; ig. Kamlic on Sikambó .

Le Cg. Sewomvour.....

-8. Cinq ciracs au Sud de I rènggalel iiouiak, Diaboung, Sapou, St\'linier) .

Le \' ig. Lingga. (Planche N o. 4.) .

Fig, 13.......

I\'ig. 14.......

La cliaine an nord (k1 1 renggalek .

1 )escriptifin maeroscopkiue et niitroscopiqiie des

/.es roehes miocènex. .....

1. Le terrain Snd.......

1. L\'i\'tagc hrctheux. ....

2. L\'étage marneux.....

5. L\'étage talcarenx.....

Koelies du terrain Sud ....

r.e terrain Nord......

Anah se de 1\'eau de lianglé .

r\'ie/ws volceiniquti......

Le Kawi........

Le Kelout........

Flt;e Wilis........

e Gg. Klotok.......

I. Andiasnioro.......

I), Dép \'ls i/U(i/eni(iir(s e! nvnJerues

•«3

iSj ■s3 iSh

186 iSf, \'87

VI. SOLRAI\'.AIA

1886

avril

I r ile de Hawi Kflalion du yoyagc. lig, 15

I 1 H\'oia; M\'llll-

(iM

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TAIÏLK IIKS MA

A. /.es rorhes miocènes l\'ltage marneux nij

i\'rois chaines .... Fig 18

Rig. 19 . , . , Rig. 20 . .

I\'ig. 21

Rig. 22.

Rtage calcarenx m3 Analyse microscopique li. Les }nehes 7,olcauii/ut .

1. Lc Renanggoungan Roches du Renanggoungan

2. L\'Ardiouno.....

Roches du W\'èlirahg .

3. L Andiasmoro .... Roches de 1\'Andiasmoro.

C, Di\'/h\'i/s iiualernaires et modernes

1. Ddpnts qnaternaires

2. Dépots d\'alluvion fluvialiles

3. Alluvium marin

a. i.a plaine tie la rivière Res sources boueuses ck Analyse de l ean et de Formation de la plaine lt;

b. I.a plaine de la riviere 1). Minérnu.x utiles

Analyse de l ean Retro Ie .

Rrolil No. \\\'ll Rrofil Xo. VIII

Fig. i^).......

Mxamen des rochcs.....

a. Roches leucitiques

1. Rasaltes a leucite.

2. Téphrites . lig\' 17 • •

3. Leucitites .

Roches de iiawéan au I\\Iusé I\'honölithes .... Autres rochcs cruptives . Roches sédimentaires.

a

Résultals SorKAllAlA .

l\'age. 1 89

194 \'94

I 96

1 97 \'97 iv8

198

199

200 200 200 201

2 I 202

205 20()

206 206 20.S 20S

2O9 2O9 2 I I 2 I I 214

21 5

215

21 5 2 16

216 2 16 2 16 2 1 6 2 16 2 16 2 17 2 «7

219

220

22 1

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Marnes. Argiles . (jrès

C\'alcaires

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janiar et de le Kalangani s a !\'cj)0(|ne

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1 source iodce d(

lt; iucnouk waton

Ml, KI MI\'ANTi

OPOGKAI\'ltIK Bassins

-\'3 2 233

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i Mil I DES MATIKKKS.

I\'age.

.............................234

A. f.(s (Vidi\'siUs anciennes.............234

1. Le (jj| Lascm.............234

2. Lu (jg. I\'ontiak.............235

3. Le \' ig. lioutak.............235

4. l.c ()g. I.awang.............23 5

5. Le (ig. I\'andan.............235

Description andésitts anciennes.........236

li. Les rnehe f/iioeenes . . ...........237

!. Le terrain lt;tu Nord............237

L\'étage brécheux in,............237

Igt;\'étage marneux 1113............23^

L\'étage calcarenx m3.......... . 238

Profil No. X..............240

Prolil No. XI . ............240

l\'.paisseur de l\'étage m.-, . .........241

Koelies de l\'étage ma...........241

Fig. 24.........................242

II. Le terrain du Sud............242

L\'étage brécheux m,............243

l ig. 23..............243

L\'étage marneux m.j............243

Profil No. X........ .....244

Prolil No. IN..............244

Prolil No. XI..............244

L\'étage calcarenx inj............245

l\'.paisseur des étages............24fgt;

Koelies de la chaine méridionale........246

(\'. /V/W/f \'qtMleniaires et moJtnus..........249

La plaine de la riviere Solo...........249

La source bouense Késongo...........250

Plaines le long de la cóte Nord.........250

Source d\'eau douce a Touban..........251

I). Minéraux tUiles..............251

VIII. MADIOUN.......252

ToPOdK.M\'HIK..................252

Absence de feuilles détaillées it récbelle 1 : 20.lt; ■ to......252

I igne de parlage tlegt; eaux............253

I\'assin de ia cue Sud..... ........253

........ Nord ...........254

( L dm c,IK...................255

A. f.es lt;inile-iles anriennes...................255

1. Andésites i\\ l\'est de Patiitan..........255

Koelies................250

2. Andésite (itiarueuse pres de Slahoung.......25^

5. Andésiu; pit s de Ngratnbe ((jg. ^ arak)......25^1

4. Le Pandan...............256

li. I.e rocht \'m •..............257

I.\'étage brécheux ni| ............257

1. Terrain du Sud............257

Kpaissenr de l\'él.igc...... . . 257

I\'a,uilen niicrosclt;ipi\'|iie des rochès......258

XVI

-ocr page 22-

I AMI.F DKS MATlivRKS.

Page.

2. Colline brcclieusc au pied Nord du l.awou .... 260

3. Terrain du Nord............260

I/étage marneux m2.............260

1. Terrain du Sud............260

2. Terrain du Nord............261

I.\'etage calcarenx m3.............261

1. Terrain du Sud............261

Epaisseur de I étage........ .261

Roches............ .262

Dnizendgebergle............2A2

Fig- 25...........• . 262

Analyse microscopique..........262

lt;f.rs rochcs volcanu/ues.............26^

1. Le W ilis...............265

I.e lac Nguebel.............265

Roches du Wilis.............263

Source Oumboul. Analyse de lean........264

Tranchées cle la voie ferrée..........264

2. Le Lawon...............264

(\'rateres parasites..........265

Telogo Pa.sir ...............26^

I ). Dépüh qualeniaiies el moderncs..........266

Fig. 2C)...............267

l Aamen microscopitine des tnfs..........iCn;

1\'ossiles ................. 260

IX. DIAPAKA

rÖI\'OOKAPHIK......................... 271

Bassins..... . . 271

,, .....^ /1

(ilOI.OGIE...................272

A. f.es roe lies mioi hies.............2~2

I\'tage ni;,................272

Roches.................273

H. /.(\'.v roe hes voUaniques.............273

1. Le Mouriah-PatiaTam ................275

J\'ig\' 27............274 et 27s

I\'ig. 28..............274

I\'ig. 29 ... . .........274

Roches du Mouriah .......27s

Roches du Patiaïam............278

2, I.e Tiilcring . . . . ........274

Roches du l iiicriiig................280

lt; . I)i\'/ii\'/s (/tuilerniiires «7 modernen . . 2 so

Puils artésien de Diomvana..... .....281

Li s ii.ps Karimoia 1)IA\\\\\\ .... . . .... 2S2

Roi:hes..................28ï

X. SIMARAXC. . 2S5

\'PopO(;kapiiik..................2Si;

Hassins.......................... 28=;

lt; ii.ui.oGir........................286

A. Les /•\'quot; hes mine huw . zSh

X\\ II

-ocr page 23-

ÏAbtE DES MATIÈRES

s;vm

Page. 286 2Sy 29O 21)0

293 295

295 295

295

296

297

298 21^8 298

2 9 ij

3\' \'\' 301

3lt; 11

3 1

3\' -

3\' -

304

3° 5 ifi

306

No. XII

2.

3\'

)io

10

dé.

Disposition des couches j-.paisseiir du terrain.

3°.....

Roei les......

Kxiimen raicroscopique

Les rurhes 7\'lt;i/i:ani//Hts . i. i,e (Jg. I\'rahou

Roches.....

L\'( )ungaran,

Roches.....

I.e \'i elomoïo

Roches.....

4. I.e Merbahou .

Roches.....

Dr/ióU (iiialeniaires d mede) Consütulion du terrain, i.a plaine d\'Ambarawa. Mnu\'riJii.x u/Ues; ■■■///•/«i .

Origine du pétrole et Soun-e de IVIanlonnuan Analvse de i\'eau .

(\'liarbon.

Sel.....

Fig\'. 31 Analyse dn sel de

Kom

308

308 30S

309 IO t. gt; I

I I I 1

I 2

I gt; t

1 4 1 4

! • 4 31 4

I\'S 3\'7 !17 !\' 7 317 3i« 118

18

XI. Ki\'.DOl

/.e

1.

2.

1.

5

3\' 4.

\'lanche Xo. 6) (Plant he Xo.

s.

9\' 1 , 1 1.

lei iiim .

I.e terrain du Xord I.e terrain dn Snd. I\'lanche No. 5 Analvse rnicroseopiqne

; . htgt; rolciinii/ues .

I.e I\'rahou .... I.e lelérép, I.e Sendoro. ( I.e Soumb\'mg I.e (itiïianli.

I.e Bèsèr .

I.e Tidar

Fig. 32 I(imgaran. I.e lilonioïn I. Andonng I e Merbabon

TOI\'OGKAPHIK.....

Bassin de la cquot;le Xord. ,, ,, „ Sud .

Gi\'.oi.ogik......

\\. /.■ terraiu \' :quot;e Ro( liegt; . . . .

li.

319

-ocr page 24-

I A HI I. DKS MAIIKKKS.

I \'auc.

i2. f.e Mërapi........... , . . 3i(j

I). DéjxUs quaternaires e/ modernes..........320

K. Sourccs.................320

\\l\\

XII. SOI\' R A KAK I A (

Topographie .........

Bassin dc la cole Sml. n ,) I, Nord .

(JKOI.OOIK..........

A. /\'i rrdhis kr/iiiires et lerraim .u\'dimcnlain s /gt;/tis anciens I. La chaine de Diiwo.

a. Lcs schisles .

Kxamon mjcroscopicjue Age dcs scliislus.

/gt;. I.e terrain eocene Fossiles ....

Age des calcaircs, argii.es et c. I.e terrain raiocene Profil No. XiH .

I\'rofil No. XIV .

Profil No. X V .

II. La Chame meridional^ en Solo lt;1. Andésite ....

I\'lam lie No. 7 .

It. lüage in, ,

i. Ltage nij....

\'/. lüage in.,

I\'lanche No. lt;S .

I\'rofil No. XVI . .

Kpaisseur des etages Roches ....

ill. Les couoties tertiaires du (ïg. Kritiian IN\'. I.e terrain tertiaire septentrional

Koches........

V. IViUs somrneis au pied septentrional dn 13. Ac.f rofhas vohaniqut\'s

1. Le Lawou.

Roches .

2. l.\'Onngaian

3. Le iMerbabou .

Koelies .

4. Le Merapi i\'igs. 33, 34 et koelies ....

lt;Dt\'póls qualernaires et modernen

Koches......

Miner,us, set ... .

I).

XIII. KXiUIAKAKI A (KXil lA) , ...

I\'OPOÜKAPHIK . . ....................... 351

Ligne de partage..............351

G 1.01. OG IF,..............

,0

-ocr page 25-

T.\\m,K DKS .MArlKHIgt;.

Page.

A. /.lt;■ hriiiin tcrtidire....... ... 352

1. Le terrain dc Nanggoulan..........352

Fig- 36...............354

Fossiles...............355

Ago du terrain tie Nanggoulan.........357

Kpaisseur du terrain............357

II. i a (\'hatne méridionale...........357

Kpaisseur des étages............361

Origine de la ciiatne ilc Diiwo et de la (\'liaine méridionale ^62

Pröfil No. XV.............362

i\'rolil No. X \\ 1.............362

lil. i.a chatne fontiere occidentale.........363

Profil No. XVII.............366

Profil No. XVIII............367

Kpaisseur des étages............367

Description microscnpiquo..........367

a. Roches du terrain de Nanggoulan.......367

h. Roches de la (\'hatne méridionale.......3\'iy

c. Roches de la chaine fronticre occidentale. . . .371

li. Ac roe hes ro/eanii/ues.............372

1. l.e Mërapi.............372

Roches..............372

(\'. Di\'l\'óls ijutiterpain* el motiernt...........37 3

1). Chart/on, mineiiiis.......... ... 374

1. lt;gt;i\'................374

2. (\'iiari)on ..... ...... 574

3. P}rolusite. . ..................374

XIV. HACl KLl N.......375

\'1 OPOCK.AI\'IIII\'............................375

Bassins.................57;;

G iquot; i( j (; 11\'......... .........3 -

\\, l\'irrains lerliairt \\ et sêtiimenl* plus air r us.......376

I. \'[\'errain du Löhoulo............377

Profil No. XIX.............37.^

Profil No. XX . . .... . . 57c/

Profil No. XXI ...........371;

l ig. 37..............380

Profil No. XXII ......... . 380

1. 1.\'ancien terrain sehisteux.........381

a. Granite.............382

/\'. I\'orpln rite (juartxeuse.........383

e. Galihro et diahase . . .......3S3

tl. Rochcs séd incntaifés............. 384

2. I.o terrain éocbne...........388

Direction et incllnaison..........

I.ocalilés des IosmIcs..........3(ji

l\'ossiles ..............3(^4

Analyse microsco]gt;iquo ..........

II. 1■ terrain de Worawari...........]i)(i

Fig. 37«..............4\' 0

Anal) se niigt;.TOsc(gt;))i(|UC . ................ 400

XX

-ocr page 26-

■ Uil.I- DES MAI\'IKKKS, \\gt;.l

I\'aifC.

III. Le lerrain miocène ........ ... 403

Fig. 38..............405

Analyse nücmscopiquc............to6

]i. Les róches voltantques.............410

1. l,e Soümbing..............410

2. Le Sëndorp...............fio

3. I.e lelert\'i)...............411

4. Le 1\'raliou................(li

I Manche No. 9.............412

Planche No. 10..............

Planche Xo. 11 . . . ..........413

Planche No. 12..............M3

Rothes du (jouuoung Prahou.........414

(\'. Dépóls t/nalcnnüres et tnodcnies...........(15

1. La plaine méridionale...........415

2. Les sédimenls du Seraïou . . ........410

NV. BANIOUMAS.......117

loPOGRAPHIK..................417

liassin.......... ......417

Géologie...................420

A. Sckiskx iinciens el rnc/tes éruptires anciennes.......\\2(

H. Koehes éocènes .. ...............420

C\'. Andési/es tniocènes anciennes...........420

PJSiiche No. 13...............121

\'■quot;ff- 39 ; • ,...............-t2-\'

I). Ie terrain viicc\'cne. ... ..............423

Fig. 40 . . ...............424

L. J,es roches vvlcan\'uiucs.............428

1. Le Gg. Prahou.............428

2. Le (!g. lioulak..............428

3. Le Gg. Kéndeng....................429

4. Le Gg. Sikoutiing. . . . 42«^

5. Le (ig. Rogffliambangan. . . .43.)

0. La cuve de Karangkohar...........430

7. Le Telogo Iele..............430

C 8. Le (Jg. Brotno................. 130

( 9. Le Gg. Be.sbr - Dioukoung...........430

i\'j. La i haudiere de Kasinoman .... ... 43 ■

f 11. Le Gg. Slamat............... ... 431

( 12. f.e Gg. Pcnousoupan............431

1*. Depóts ijiiaternaires et modernes...........433

1. Les sediments de la vallée du Seraïou. . . . 433

2. La zone cêtic-re méridionale...........134

NVl. I\'i-\'.KALONGAN. 436

I OPOtïRAl\'lïlK..................................43\'1

Bassin..................

Gi::of,o(iiK................ ■ • 437

A. /./■ ten ain ////\'quot; i ne et les lUidés \'iles ancienne 1.......-137

1. La 1.haïne tertiaire de Soubah..........137

2. La série de collines Gueguer gaduung. 438

-ocr page 27-

lABI.K DKS .MAIIÈRES.

I.a ehaiiK\'-fmnticre tic Tugal. Mrs. 41 ct 42. , ,

Profil No. XXIII .

Analyse ini(,ro.-co)gt;ilt;nie .

li. I.a roches voUduu/uts ...

Le (Ig. Prahon.....

i.c Houlak......

Le Gg. Kcndëng .

l.e (ig. Sikoutiing. 5. l.e Rogociiambangan .

§1 Le Bromo......

7. Le (jg. Heser et le (ig. Diöukoimg ,/ua/ernairix et vioda nts .

XXII

La 1.

2

3-

N\\ 11. TKiiAl,

TopoGRArriiK .

ILis.s\'m . . . . .

( 11 OI.( Hl 11.......

\\. / ■ ■ aiidtsili • ■nu i, ////, ■

lt; i.idia, (1 \'lam he \\o

l\'ëuiouiili.......

l.e (ig. Koukousan......

lt; ime 1 I ouest du pasanggralian Simpar

1 .e (jg. Pënawoung......

Le Gg. Tiangga .....

/ oc/tis mi/K hu\\s.......

La i haitie frontiers dé IV\'kïilongan Le terrain ent re 1\'angkah et le pasanggral I .e terrain

La ilialne l\'roniibre oindcntak l\'rclil No. XXIV. .

1 gt;es( ription ile (iuel(|ues roclie^

/.lt;■■gt;■ Ivoh anii/ntx .

1. Le l\'önoiisoupan

2. l.e Slamat.....

Koelies......

Le lt;

K-

l.e C

li.

Simpai

entre Hcmniidiawa et Margasari

1).

Dt-p /s ,/ii,ilern.tirïs el m- hrm*

14).

win. rm KiBON

l ot\'OI.K A I\'ll II\' . . . .

l.igne tie paiiagc ikquot;- canx Hassin de la ciHe Sud ....

tgt; .1 Nord

\' ii nn. . .......

\\. , / ml ih an- /gt;//;/lt;•.lt; , . ,

1. Le (ig. Kromong i. Le (ig. I empnun

Le (ig. I\'aguèr bal ing Lr (ig. Sela et Ie (ig. W .mgni

lerrain tnioeène.....

La eliainc au Sud de Kuuningan et le plateau \'.ie

.i-I

/., 1.

Raima

-ocr page 28-

TABI.K I1KS -MATIKKI\'.S.

Planche No. 15 .

1\'lanche No. 16 .

i\'igs. 43 rt 44. . .

Planche No. 17 .

Mpaisseur des couches Profil No. \\XV . .

2. La chaine frontiere de Banioumas et legal

3. La chaine lerliaire, entre la crevasse du Ah.

et Kouningan ....

4. La chaine de Palinmnan (Gg. Kroniong)

5. Les collines tertiaires au nord de Madi

(gt;. Le (ïg. Walakoung.....

7. La chaine au Sud de .Madialeiigka . Analyse microscopique

Roches de l\'étage in, ....

Roches de l\'étage in2 ....

Roche de l\'étage ms.....

/.t.f roïhcs Tohaui\'jtKs.....

1

lasounL\'

I).

Drpnls

1. La

2. La

3. La

I- Alluvium de Miuaaux utiles

Le Gg. Diati Le petit volcan ile t\'héribon.

I\'ig- 45.....

C\'olline basaltique prés du villa

Le Sa wal......

I.ac de Pëndialou.

Roches.......

Le Tiakrahouwana.

Le \'1 iérimaï .... jualeniairt x d mtxiirmi. j)lainc septentrionale -plaine au sud de Telaga plaine de lloudiouiig tiwou rivieres .

Will

héribou

nénten

a et de INIad

ilengk

XIX. K RA WANG

I OPOGRAI\'IIIK .

nassm..................^ j

Géoi.ogik.........

A. Andhiles anciennes. ........ I, i

Analyse microscopique........ . ;

li. I.e /erntin miocène..................l

1. Le terrain de l\'Est..............^(y)

2. Lntre Pourwakarta et Dawouan . , ,,,,

3. Le terrain tertiaire en Gandasouli........

4. Les couches tertiaires dans les plantations de Tegalwarou . 4^7 Analyse microscopique........

C\'. Les roches volcaniyues......................,,,,,

1. Le Gg. Kadaka ...........\' ,

2. Le Gg, \'1\'iagak . . ■.........ti

3. Le lioukit Tounggoul.............l^,;

4. Le Lingkoung. . , . . . ,

5. Le Tangkoulian prahou . .,vv

-ocr page 29-

\'l\'.VBI.E DES MA 11 ÈRl\'.S.

Page.

6. I.e Bounuigrang..............• 5°°

Description micrpscopique...........501

D. Ih\'pólx qualermircs cl modernes ..........501

XX. BATAVIA........5\' 3

TöroGRAPHiK..................503

Bassin.................504

Gioi.ooii\'....................50-t

A. AnJésitn anciennes..............504

1. La chainc de Sanggabouwana, aux confins de K ra wang . . 504.

2. Lc (»g. Lingga et le Gg. Baton.........5r|5

3. Le territoire du Gg. Kantiana.........5°5

4. I.e terrain andésitique occidental........5\' s

B. Le terrain miocène..............5quot;

1. I.e terrain oriental.............5 12

l\'rofd So. XXVI.............5H

2. ( imes calcaires de Dépok..........514

3. Le terrain de l\'Ouest............5\' t

Etage m,........ ......51 ?

Klage nia...............

Prolil No. XXVli....... .....5,19

Analyse microscopique............520

(/,(\'s roehes voieaniques .............524

1. Le Gg. I.éino..............524

i. i.e Gg. Kantiana.........• 525

3. I.e 1\'angrango..............525

\'4. Le Salak .......................• 5*\'gt;

Fig. 46..............?2\'s

5. l.o Përbakii ... ..... . . . . 529

6. i.e Kiara bbres . ........... . 529

7. I.e Gagak..... . .......53°

8. Le Dago...............53 \'

1). Drp\'ts quatimain ■ et m-1 terms . . • 53\'

Moius calcaires de Ivouripau..................533

Source de Tiimandala......................534

XXL Ki.GI\'NCT\'.S 1)L\' I\'RKANGl\'ER ... 539

ToMÏCiKAI\'llIK . . ...... . . 539

Bassin lie la tule Sud............54\'

,, ,, ,, ,, Nord............544

(1 I\'OI.OI ; 1K ..................54 s

\\. /,( terrain Ja é-miuelnfi ...... • 54s

1. Environs de la haie de I iilèlou....... • 54^

a. I.e terrain schistcux...........549

l ig- 47 ......55°

Agc du terrain schisleux el des roclics cristalltno 557

h. I,e terrain éocène............557

1. Etage brbcheux...........557

l\'dssiles.............55s

2. 1 lage gréscux......... • • 5f)I

XXIV

-ocr page 30-

TAIil.K lgt;KS MAT] KKi\'S.

Age des etages brécheux et grésctix......563

(. (.e terrain iniocene...........

I.e liane du Lingkoung...........\'?()■gt;

^\'ig- 4S.............^,4

\' jg- 49.............565

J\'ig- 5°, • _.........5I7 (et (gt;22)

.Miocene u 1 intérieur du Fjiigkoung......^67

Kapport enlre ia disposition des couehcs et la ligne cutiere 568

]\'\'()rination de la |iaroi du l.ingkoung..........^68

Profil No. XXVIII. . ......\'^„S

Profil No. XXIX..........

l\'.paisseur du depót.........^60

11. (\'ouelies éoeènes dans la valléc du \'I\'ii .Mandiri cl phis a l\'l\'.st V;

1. Couches de gres quanzeux du l\'ii l\'anarouban et du\'I\'ii

Mandiri.............570

Fig- 51...........571 (et 678)

Age des couches.......... .

2. i.e terrain de gres quartzeux a couches de charbon prés

de Soukahoumi...........

■•\'\'g\' 52 ct 53............574

l\'.paisseur du terrain...........

Age du terrain............

3. (irès quartzeux el cak aires de la cliaine si.se au Sue! de

la plaine de Tiihéa..........^7^

a. La valléc du Soukarama . ......\\-i)

b. fiics (|iiarlzeux au Sud de Kadianiandaia, dans la vallée tlu Tii Salnböng.........^77

li. Andésilcs (/ ha-dlles les phix anciens.............._ ij-s

r. ( imes d andésile dans la section de Soumedang . . . . ^7^

2. Andésite du Dingdinghari et des environs......cSi

3. Terrain andésilique au Nord-Oucst de Tiiandiour. . . 582

I\'ig. 60 ........583 (et 602)

4. Andésite a la iimitc des Préangncr, de Bantam et dé Batavia

5. Aftleiirenients d\'andésile aux alentours de la Wijnkoops-haai ;s\'(

6. Cimcs d\'andésile au Sad de (iandasouli et de\'Tiircunghas is?

7. I\'elites cimes d\'andésile autour de la |)laine de Bandoung . 5.S7

8. C imes d andésile du terrain brécheux gt;igt; au Sud de la

chame voleani(|ue Kéndëng Louhour I ukourai . .

y. Points d afileureiTient de roche eruptive ancienne, dangt; legt;

sections Soukapoura kolot et Souknpoura.....so

10. Afïleureinents d andésite dans les districts de l.)iaiti])aiii; el

en Tiidamar............ . . 51)4

(\'. I.( terrain mo-lerliaire............ ,

1. L\'etagé bréciieux m,............j;g-

1. I.e terrain brécheux dans la section de Soumedang. . qnS I.e terrain brécheux le long de la frontiure de Krawang

et de Batavia, pres du bingdinghari.....(v

l\'.paisseur de 1\'étage..........r, 1

Fig. 60...........602 (et vS})

3. I.e terrain brécheux, le long de la iiinile de Batavia et (le

Hantam..............602

4. I.e terrain bréi heux au Nord de la Wijnkoop-- baai et

dans la vallee du I ii Mandiri, depuis la frontiere de Bantam jus(ju\'quot;i la vallée du Tii Tialili . . . (.03

\\\\\\

-ocr page 31-

I ABLE Hl-S .MATIKRKS.

Page.

a. Lc terrain 1c long de la fronticre de Bantam . . 607

I\'ig. 54 • • ...........()07

Planche No. 18...........607

f.e bassin ilu Tii Solok, du Tii Tiis el du Tii Panus 610

Planche No. 19...........611

1:. T.o terrain autour des times Reuvnah, Soma, etc. . 614

lt;/. La thaine ent re les rivieres Tii Tarik el Tii Tiatih 615

Fig. 55.........6 r 5 (et \'gt;77\'

c. Les couches hrécheuscs aux alentours de la chaine

eocene de Soukaboumi........619

l\'.paisseur du dépot dans le terrain bréciieux 4 . . . 621

l.e terrain brécheux du haut plateau de Pasawahan . 622

Fig, 50...........622 (et 567)

I\'ig. 56 . . .........(gt;22 (et 676)

Planche No. 20............626

l\'.paisseur des couches..........629

l ig. 65...............629

l.e terrain brccheux tie Nialindoung- Tiipadalarang . 631

a. Le terrain au nord de Tiibëbèr......630

//. Le terrain |ircs ile Sindangsari et Nialindoung . ()it2 1. Le terrain au Sud de la halte de chemin de ler

(landasoulf............634

Planche No. 21...........634

Fjg, 57..........._ ■ • ^35

(/. l.e terrain le long de la route de I iibéber a Sou-

kanegara............636

c. Le terrain silué cntre Tiampaka et Tiipadalarang . 638

Fig. 58......... 642 (et 668)

Fig. 59.............645

I \'ig. ho.............648

l\'.paisseur du dépot...... ... 648

Lc terrain brécheux au nord de la série volcanique

Kéndeng Loubotir-Malabar.........650

Fig. 58...........651 (et 668)

Le terrain brccheux an Sud de la thaine volcanique

Kcndeng Louhour-Tiikouraï.........653

Fig. 67..............654

Terrain brécheux de la section Soukapoura .... (lt;lt;lt;1

étage marneux m.j...... .....664

Le terrain marneux ilans le nord de la set lion Soumetlang 6^14 Le terrain marneux a I\'ouest de la plaiue tie ]5andoung

Disposition d(;s ctuit bes..........665

I\'ig, \'ii . . . ........666-667

Fig. 62 .............667

Epaisseur de l\'étage . .........667

I\'ig. 58 . ........6(iS (6,(gt; ft 651)

[,c terrain marneux sur le haut plateau de liotliong

lopang ..........ó\'t

it. Portion situce an nord tic la ligne tie partage du

Tii Mandiri et du Tii Kaso .....67,

I\'ig. 63.............670

I\'ig- \'\' 1 ...........\'\'71

l\'.paisseur tic l\'étage.........67.\'

-ocr page 32-

•j l- jl

: : • m

tAlli.l- DKS MATIKKKS.

XXVll

Page.

h. Portion au Sud de la ligne Mandiri cl du 1 ii Kaso 4. l.o terrain marncux au nord du \'l\'ii Mandiri, enlrc les aflluem.s Til Tarik et Til Tialih .

l\'ig- .S6...........

65...........

55...........

\'■ig- 5\'...........

Epaisseur du dépot........

5- l e terrain marncux aux cunfins de lianlam, an elief-lieu de sous-dislriet Tiisolok.

I\'ig. 66.........

6, l.e terrain marneux Ie long de la cóte Sud . a. Uu cap (.Jucntëng jusqu\'ü Sagaranteu

De Sagarantcn jijsqu\'a la valiée du Tii l.aki

\'•\'quot;g- ■........ 686 (6vi

1\'lanche No. 22.........

lt;■ De la valiée du 1 ii l.aki jusqua l\'atneungpeuk \'/. I ,e terrain le long de la cóte Suil, depu l\'atneungpeuk jusqu\'a la baie de Panandioung ,

Mg. 68 .... .......

Le terrain marneux entre l aradiou et Soukaradia Fig. 68..........

/■ l.e terrain marneux entre Soukaradia et la fronti\'ei de Hanioumas.....

tie I ar lage du ii Maiuliri,

\'\'75

676

lt;)~7

678 68 ■

68\'. 6,Si 682 682 686 68 vl 6S i) 606

\\ I

inrd

h\'-k

6y8

(«Jij

701

1

705 7° 7

7\' 7

est du cap (iuénteng long de la cóte Sud. entre le clief-

le sous-district Rantialiérang et la baie de Panandioung 7

OlJ

713

714 71 4 716 721 7- 1

D.

/.,v I.

gt;94

quot;S6 737 739 741 74^ 74 3

746 74\'\'

747

748

S. v-

t O. 11.

12.

■S\' 14.

15-1 6,

i.e l.e l.e Le Le

1 iakrabouwana (iountour , Danou tiiliarougt; Rakoutak

l.e

lieu volcans

Le Tiikouraï........

Le Papandaïan.......

L éruption de 1772......

\'■\'ig- 69........\' .

l.e \\olcan Sitou tiirompang .... Le volt an L-laga bodas- \' ia!ounlt;r!rf)unL.\'

Fig. 6i^a .....

Mistpire du volcan

L\'éruption de 1822......

I.\'eruption de t l.e Kratiak l.e volcan Kcndang ou Kawali rnanouk Le volcan W aïang-\\\\ indou .... l.e volcan Kendéng-\\\\ aringuin .

Le Kéndèng-Patouha......

Patouha. ...

volcan Powek.....

volcan I elaga palenggang Sédakeling .

Mg. 68 111. I-étage (aliareux m...

1. Le terrain cah aire a 1

2. l.e terrain calcaire le

1

-ocr page 33-

I ABI.I\' DKS MA l\'l f.KF.S.

Malabar.......

vokan Houbout Tandiaknangs

l ilou . ......

Tanibak roiiïoiing M asiguit— I \'alarouinaii .

vokan Kcndcng louhdur

Pangradinan.....

Kalédong ... . .

laroumèn......

Mesiguit......

I\'outri.......

I\'1 pi san......

Kareumbi......

Kadaka......

Simpa\'i......

volcans an nord dc la plaine

I Ounggoul.....

.ingkoung.....

I\'angkouban prahou liourang I, l.c I\'angkouban prahou Fig. 70. . . . .

XWIll

i,e ],e l.c

r.e

l.c Lo Le l.c 1,1 l.c Le Le

l.c l.c l.c

1 8. 19. 2\').

2 I .

2 I-

25-2 6. 2 quot;. 2S. 27. 30\' 31

33\' 34\'

35\'

onnt;

l.c I

Le

II. Le Bourangrang \\olcan Soudiplak.

imi)onias .... Manglaïang .... lioukit Diarian vokan Gut\'dc Pan grange

I\'ig. 71 • • •

1 .émo .....

Salak......

4 J

II

igan Souniëdang ISandouiiLi

III.

,)3. l.c I\'crbakli .

44. I .e Kiara bcro 4;. I.\'l\'.ndoul .

46. 1. 1 lalimoLin Si\'i/imen/s i/tiit/f/ iiiii\'is .

I. Depóts marins Dc])óis lai.ustres .

1. La plaine de

2. La plaine dc La plaine dc

Ik\'puis lluviatilcs Li\' conglonu\'rat Jo I\'alabouhan ratou

Salinifiils niixlenus.....

I Depots marins ...

II. Dépots lluviatilcs III. Scditncnls dc -ourns cliaiulcs Mitniiiu x u/Hc.

?gt;\'\'■

37-3X-39--t ■

Le J

l.c l.c l.c

Le

rv

ct dc

c uivrc, dc ni,iii:;ancse

1.

2.

3-I-

i liaiiN cii .

Minciai^ d Minerai dc I liiiiilles l.ignitc--Kcsine fossile Sonfrc . Lieniquot;. 1 bmr

-ocr page 34-

I M1M\' Ill s M A 11 I K I\' S

XXII. BANTAM . . .

TOI\'OCKAI\'IIIK.............

I!;issins............

liassin de la cótc Sud.......

,, ,, „ Nord.......

.. ...... lt; \'uesl.......

(il\'.Ot.OdlK , . .........

A. Lc /t I rain tocene.........

I. f.c terrain houiller de Jiaiah. ....

a. I.es couches i\'-oiciies du hassin houiller dt Terrains Nos. i a 6 .

1. I.e terrain entre liiliidiau (;t li; Tii Siili leulik

I\'iX- 72.........

I\'itf- 7,?.........

2. Le terrain de I iiasalian . . I\'iR- 74.........

5. l,e terrain entre le Tii llara cl. le III

■•\'ig- 75 .........

Planche No. 23.......

|. Le terrain de Tiikouinpai.

5. I.e grand terrain gréseux entre liaïali, P

Wangoun et la cóte.....

Portion a rouesl du I\'ainouboulaa

•\'ig- 76 ■ ■ .....

\'■\'ig- 77.........

l\' \'g- 78 _........

Portion a IVst du I\'aniouboulaii ,

I\'lanche No. 2.\\. . ...

I\'ig- 79.........

I\'.paisseur des couches t\'ocencs .

6. I.e terrain grescux a Tiidiengkol. /1. I.es couches mioc\'encs du terrain houiller d Ktage in, ... . ,

Figs. 80a el 80I)......

\'\' ig- 81.........

I\'lanche No. 25......

Pig- 82........

Ptage Tna.......

c. Les depots ([uaternernaires et moderrie du :cr

de liaiah ... .....

1/. Analyse niicrosj)iqüe des foelies du terrain Üaiaii .........

1. Roches éoi i nes du terrain No. 1.

2. Roches lt;\'011 nes du terrain No. 2.

3. Roches mioccnes de la riviere S: jrna. W angoun .....

4. Autres roches miocènes ...

I e terrain énci ne ailleurs en Bantam

1. I.e terrain an Sud du (ig. Liman.

2. La vallée du lii Sitneut a riitDiidi.i i\'ig. 83 ... .......

li. ndtsi/es et hasallfs /(•gt;• plus a\'ilt;hns.....

I. L( gt; atulcsites a pyroxene a caractere de dial mm 1 Le terrain aulour du I nian .

gt;ai.ili

Siih.

«2 5 (cl louboiilan,

Kil) (cl

H2(J ii;I

83A (et I iai\'ah.

in houiller lOuiller de

en a1, al de

II.

-ocr page 35-

TAHI.K DF.S MA lil- RIquot;S.

1

\'age.

2. Le terrain an nord do la valléc du l\'ii Simeut, pres

8fio

5. La chatne au Sud-Ouest de la residence, avcc les ciines

Hondié et Aïer dièrouk......

8fio

11. Vndésites et basalte.s ordinaires......

861

l.a cliaine l\'rontiere de Hatavia et «les Régences du P

réanguer

86 1

Le teir,ün miócène...........

863

86 ■;

i. l.e terrain brécheux du Sud-Kst de la residence

863

1\'ig- ïgt;4 ■ _....._■ • • ■

^77

2, l.e terrain brécheux de la chaine de Hondié.

88,

3. J.e terrain brécheux a i)ioungkoulon, pointe

extreme

883

occidentale de Bantam.......

11. 1.\'étage inarneux m».........

88*i

1. 1,\'étage marneux au nord du terrain brécheux du Sud-l\'.sl

88;

1\'ig- 83...........

(857 et)

888

l ig. «4......\'

8i)2

2. l.e terrain marneux du district Tiibalioung .

894

1\'ig- 85...........

894

1\'ig. Sft...........

898

898

1. Le volcan Danou..........

899

I\'\'ig- «7.............

9 ■ 1

2. l.e Parakasak...... ....

\') \'4

3. l.e Karang..........

904

4. l.e Marikanguen . . ...

5. l.e l\'inang............

9! f\'

6. l.e Poulosari ... .......

.

() (,

7. 1, Aseupau . ..........

8. Le Baton Pipisan.........

9° 7

9lt; x

9. Le Totnpoh-.Malang.........

9. )S

ut. l.e 1 onkoung.......\' , . .

908

11. l.e IJoukit Mokol..........

V1 !v

12. l.e volcan Salak-Guêdé........

909

13. l.a petite tie l ampouroung ou Toppershoedje.

91

14. L\'lle .Sanghiiang ou Dwars in den VNCg

911

15. Krakatau............

91 1

16. Panaïtan ou Prinsen-eiland.....

91 1

Sólimeuls qua/11 naires.........

91 1

Les tubs ponceux du liantam septentrional.

.

91 1

Sources ..............

9 1 6

Sntimcn/s vKnlernes....... ...

917

1. Dépóls marins...........

9\'7

1. l.a cóte Nord..........

9\'7

2. l.a cole Ouest...... . .

3. La (xHe Sud .........

919

II. Dépots fluviatilis .... .....

\'J-

921

1 Miner,lis..........

921

921

921

4. 1\'ierres de ciinstruction, chaux, etc......

922

-ocr page 36-

I Alii,K i)KS \\l \\ l II UTx

WXI

Page. 1 .M

1 ROISIÈME SEC 1 ION. i (irologii; ■ Ii\'r IK lie

des terrains . dc javii . cl tlil lu rentes n\'.rx i.k

Sumal ra

ANCII\'.N .

a iff I\'l i s

II. III.

KKTAl K

dc Iianiounia- el lia;

IV

d\'lTir.fs /7

len\'din houillc) th /laiah * u /\'iiii/\'ini nu\'ridi iuiI l.c premier terrain; entre Tiiliidian ei li I ii Siih It-

utik.

I .e l.e

If \'I ii Siih I\'anioiihonlan,

I.

Wan

Hi Mar

an kampoun

III.

IV. V.

Souk

noN I\'lentliK Sous-sol Analogie

I.K \'IKK K AI N \' I K A \\ 111 .

I.I TKKUAIN ///c.v ...

Cainjiosilinn........

1. Roches sédiiviejjtaires .

2. Rothts (\'rii|jti\\es ....

Di\\llt;i\'Sthou el i\'jHii \' eur .

Dhliibulirin........

1. An sud lt;le la bale (l(? I iilelou

2. A la Ihnite des résitlentes 3■ I\'ans la 11laine de I\'iiwo

I.K I KKKA1N l.ot KM;.....

( ■\'iii oyiltini i lt;li \\ idi iTiici c /\', h quot;.\'i i/\'/m/iii \\ ihnn h

A\'nc/i* \\ d élv^i \\.....

Aquot;, yten h n rt /nssilex......

terrain tie Tiias;

terrain enire Ie I ii llara et ])etit terrain de I iikoumpai l.e grand terrain entre liaiah,

la (ote..........

gt;. L\'n petit terrain a Tiidiengkol .

Au n i\' / ,lu terrain th lu i:a/ian en Hantam liande étroite, dénudée dans les rivier\' Masouk, au sud-sud-e.st du Gg. Liman I errain denude dans la vallée du l ii Simeut.

Tiitoudia..........

Le terrain de Thletou, dans Us Préungutr

I\'ossiles...........

Af.y rutin. ! ant: th it \'aHét tin JH .Mandin

/.( rot he. hm a Soukah- nmi.....

Au Sud de la voie ferrée, entre Karaug teng: boumi .

I \\ I Kl tin

/ n ■ t,...

VII, VIII.

1,

couches ét Fossiles I\'paisseur Lés rochts dn Les rothes éocint. I\'ossiles

du (in

IX. \\

\\ allee du I ii Soukarama

Fossiles......

An Snd de Kadianian lala terrain dn /I ■ raxvat t en Ba^nt hn Fossiles

^ \'• f\'f-i \'•quot;ite/tcs tWhii.lt; dan- h ■ ilh\'fs hi \'lii S kan tl lt;.\'amp; lii

depót........

lit -/quot;•/. a Salaman in Ktd n . th la thaitu dc Ihiivt. en S i

icints du terrain dn I.ohoulo, en Dagtieltn

Au Sud de la halte Gandasouli

-ocr page 37-

I Mil I DKS MA I II.KK

l . lu lt;■

XI. A tilres gl-men/s d\'t\'ichu ö .........943

(\\vm lire liiileoiilol^gii/iie gt\'ntral.........944

V. I.K IKKRAI \\ Ol.lOUci\'XE.............944

1. C.\'akaire oligoccne du l\'ii Soukarainu (Prcanirucr) • • 944

2. (\'alcaire marneux oligoccne et argilos ck\' la rixiere Wonadri,

afllueiU du WDrawari (liagut-lcnl.........945

l\'OSsilcs................945

3. I.o terrain de Nanggoulan on ioguia........945

l\'\'()Ssilos................94\'1

Kliai.-gt;eur...............947

Ago.................947

VI. RoCHKS ËRII\'TfVIS l.OC i-X KS KT Ot.lCOCKXKS........94\'S

J.h/f Je ets re, hes...............949

l \'i iigmenlx de / ■lt;•//« i\'ruplivt lt;tu- iemu gt; int lus dans des roehes êmpiires

I\'lii; rieentis................952

\\ II. I.kgt; kociii:gt; ëkc i-nvKs mioci nks i.ks pi.rs anmfnms .... «gt;52

Allure de cos roches..............953

Ago..................954

Koelies..................954

l.islt de ees rnehes éruptives............954

lianlam.................955

1. Terrain liouiller do Baïah.........955

2. (\'haino du Sanggabomvana.........955

Pti\'iingiitr ........ ....... 956

1. Dans la diaine de Sanggabomvana et anx alenlours, a proximitó do la frontiore de Jiantam......956

2. I orrain pres de la Wijnkoops-Baai......956

;. I\'on.iin situé ontre la haie de l iileiou et Ie l ii Houni 956

4. I orrain au Sud et a l\'l\'.st do Soukahouini .... 957

lt; liatne prés Mndanglaïa. au N.W . de Tiiandiour . . 957

6. C.\'haine au détilé Méganicnduung, a la lihiito de Batavia 957

7. (\'liaine liinito des Préanguer vers K ra wang ot Batavia . 95N

8. I\'.nvirons do Kadianiandala.........95^

i). I\'.nvirons lt;le la plaine do Bandoung......958

1 . IVrrain au Sud de la série volcani(|uc I\'atoidia-I\'apandaian 95s

11. Sections Soukapotira kolot et Sonkajioura .... 953

12. Si-uion Soumedang....................959

/hilar /,1.......................960

1. Panic occidentale. . . ........

2. I\'artie orienlalo............9^11

KrotiiDig . . .............9^11

C/K\'ii/^II................962

...............962

Ptkni-H dn . .......... 962

/liini irniiis................963

Hitguélen................963

/ .\'iihik-irlt\' . ...... ... 963

Squot;lll itk\'irhi . ..............1/13

A ■ / u ....... ... (/13

Sémitrang el Diii/umi . ...........964

Mndiim. ...........9^14

Reinhiim\' . . , ...........964

Snl/l .il\'.li } .....964

A \' diri .... (/t 5

X \\ X 11

-ocr page 38-

iahi.k UKs ji.vriKKKs. xwni

Page.

Ptuohioiihcin el Prabolhiggo...........()6^

/lésouki.................t)f):

Madnunt.................06^

VIII. Lks dépöts tkrtiaikhs kim i xis (Miocvne cl plioci\'iici , (j66

^Division lt; n étagei ... ...... .... 066

R\'u/ie.s di tiii ... ...

Rothes di\' nit ..... .......067

N\'KIIIS de ma........ . . . (j6S

Lis/e des } ch( •\'ruplives de »i\\ «6S

Ban lam.................u6S

Préanguer.............

Batavia.................1^71

/oguiakarlu........... ... 971

Aladioun......... . 971

Au hes residences..............^71

l.ish des ruches érnpl\'ires de l\'étage m* . 972

/lantam...................972

Préanguer .... ........ . 972

/.\' ■ .... ......972

pussiles......... ...........972

Distinction entre les foratninifeie-. du Icrliaii\'e supéri\' ur et

ceux \'lu tertiaire ancien..........973

i\'.lgt;ai eui\' dquot; d\'lquot;\'l tertiain ré. lt; nt. ..........97 I

Dispusition des couches; derangements..........ij~^

1\',lilies dans les conciies néo-tiTtiaires. . . 975

l.iste de-, failles principales .... .... 976

Soulevement..............9S3

Lignes de position verticale 011 fort rcilis\'ssée. ... 9S4

IX. LKS VOI.CAKS........ ....... 9S5

Age des volcans.............985

Configuration des volcans.............986

Crateres primitifs et d\'elïondrenient............987

I\'roduits les plus anciens ..........9S7

.Matériaux....................9S7

Inlluence des volcans sur le relief de |ava. Vliitudes . (jgt; -

1 able des altitudes de- principale-- cinic» volcaniqucK . 9quot;-^

14 ciine-- clont laltitude dépasse 30- inctro.....9ss

45 cimes dofll raltiltide est comprise ciilre 3 et » mclivs 9S9

5 cimcs. entre 2 et 1 metre-............99

22 cimes en dessous tie 1 x) mètn.-s .....991

Volkans actifs............ . 91)2

Situation sur des crevasses longiUidinates et transversale- . 993

Signification des lignes ... 993

/,/,./lt; des vdcan . . . .... 9.(4

Volcans Nos. i a 121 . . . . 994 1 1.)

lt; \' iiisidérati\'ms générales nr Je Tidratts................1 14

(\'oulées de lave aiiN tenijis historicjues. . 1 ifi

X. I.ls SÉDIMKNTS yi-A-l KKNAIKKS .... . I I\'l

Disposition horizontale des sidimei is pn ; u 1 , i.-i\'gt;

l.iat de Javi .1 la (in de I\'t-poque tertiaire . . . 1 i~

jonction avec l\'Asie...... . . ,119

Affaisgt;etnent ultérieur du sol , .... . 1

Matériaux des sediments quatenuire- . . r 21

Anciens bassins d\'eau douce . . 1 22

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l Aiii.K [n-\'.s \\:m li ilt;i

1. La plainc de Randoung........

2. I „i plainc de (ïarout.........1022

3. La plainc de Soumédang........1022

4. La piaine au Sud de lelaga.......1022

I .1 piaine de iianioimias ou la xalk\'e du Sciaiou . 1 .\'2

(). La piaine d\'Ambarawa.........I023

\\1, l.l-S SI nniKN I S .....................102 3

Matériaux...................

I a zóne edtière......................• I024

llrs de eorail...................

l\'uf talcaire..............,025

Sources boueuses.............1 !25

A( livilé des vokans............1025

l\'LAX*. HLS .......1026

Plant lies No. 1 25.........1026—1029

(\'(UT D\'OLII. Ri\'. I KOSl\'l-U 111\'-. (Formation générale de java) . 1 30

Fig. 88.......1031

Llïondretnents de portions de la tóte......1032

l\';iilles du détroit de la Sonde el du détroil de Fali . . 1032

Anses de la cóte Sud...........\'\' 33

l\'Acncmems apres la formation de l\'étage nij .... 1 34

QUATRIEME SECTION. . Minéraux iililes) . 1 35 1 52

1. O/............................■ 1 37

1. loguiakarta..............,037

2. üanioumas..............,037

3. Sourakarta .......... ... 103.S

(. Krawang...............I03^

Rapports anciens sur la presence de l\'or .\'1 java ... IO30

11. Mini:)lt;i/\\ de plnmb. de cnirn tl de -iine.......,u39

1. Solo.................I039

2. Cheribon...............lo39

3 et 4. Fréanguer.............I039

lil. Jl/imrai i/e meinganlsf............I039

1 et 2. loguia..............\'039

3 et 4. Fréanguer.............1040

IV. \'1/.Killes ...............\'040

1. Fréanguer. (Baits de l iilétou).........1040

2. Fréanguer. 1 1 ii Fanarouhan, aflluent du l ü Mandiri) . 1040

3. I\'réanguer. ((ig. W alall..........1040

4. Bantam. 1 Terrain houiller de Baiah).......1041

\\ . /.ignites................\'04\'

VI. A\'i■\'■/»« / //lt;\'. . ........\'i:t4i

Vil. Péhrle ... ............I042

\\ 111. tquot;de et /{gt; \'me..............Ilt;quot;i43

l.\\. S-iurees htliex ............. . 1 44

Ago du sel. de l\'iode, du brome et du pctrole a Java . . 1 47

X. S\'iiii 1 e\\ t/ierma/ey.............1047

XI. (ivpSt ...............I05\'1

XII. St\'Uj\'re................I050

XIII Mitti\'i im.x de lt; nstnntien. /\'ierres. ... \' 5\'

( \'isi,MU\\ en silex.............15)

.XIV (\'tjnii \\ . ........... 1 51

\\\\\\n

-ocr page 40-

TA li I.K IIKS MATIERKS. NXXV

I\'age.

Caiai.oerk dis kociiks nu ]ava, du Muscu de l\'Adniinistraiion dus

mines :i liatavia.............1 53 11-7

Késjdkxcks. Ni.\'.iéko. Paoks.

IV.

V.

VI. Sourahaïa

VII. Rembang \\\' 111. Madioim .

I\\. Diapara X. Semarang.

XI. Kedou XII. Solo XIII. loguia XIV\'. üaguelen .

X\\\'. Banioumas XVI, Pekalongan XVII. legal. \' .

X\\\'lll, (\'hérihon .

XI \\. K raw ang .

XX. Batavia XXI, l\'réanguer

Terrain de \'I iiléton Potene el oligoeenc

Préanguer ,

Andésites, etc.

F.lage nii Plage mg Plage m,j Voleans .

(,)uaternaire .

Moderne .

Minerals .

XXII. Pantam

Terrain honiller de Haïah l\'.oeene, ailleurs en Bantam Andésilcs a caractbre ancien Andésites eomniunes, etc* I-tage m, ,

Klage m3 ,

\\iikans \').

(^ualernaire .Moderne .

Madoura . liusouki l\'robolinggo l\'asoufouhan Kediri .

* liawcan ( SomaUi

ailleu i\'

I I ■ Kr.ikalan, \'[iii i\'.m |i.irlio ilislricl de sous le rapport gcolü^i\'|UL\'.

1 - -

■25

1055

2lt;)

81

156

\' \'57

82-

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\'7.3

1 gt;59

1061

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1 fl2

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277

1062

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3\' V

1063

1 164

310—

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1066

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1074

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1856

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1857-

1862

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1111;

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1872

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1873-1881

1886 quot;)(u)

II ly I I quot;J

quot; 2 3

1970—

i -

\'\' -\'3

11 2 1

2. ()-212

2 I I

21 S

I I 2.|

I I 27

11 27

21 lt;)

2 11

I \' 27

Lampongs (Snmatrn) a éli raltnchc i Jn.i


-ocr page 41-

I\'ligt\'.

CINQUEME SECTION. ( Priinipuux forarninilcrv.-. dcs

(tides Nccrluiulaiscs) .... 11 jy- 11 S3

1. Fusulina................1151

Fusuliua granuin avcnae Rok.m..... . ... 1151

II. Schwagerina...............iigt;i

Schwagcrina Verbtcki (Jkin......... . iij.t

ill. Orbitolina ... . . . . 1136

f)d)iioliiui concava Lam, siil-i1. ... .....115^1

l\\ Alveolina , . . . .1137

Alveolina javana Vkris..... .......1137

Alveolina limorense \\ 1 rb. . . .... 11.1

Alveolina spec. No. 3) ■ ■ . .... 1I41

Alveolina spec. (\\ij. 4) . . ... 1141

Alveolina spec. (No. 5)............1142

Alveolina -pec. Xo. 6) ....................1142

\\ Nummulites.............. . 1115

Nummulites javanns \\ i kh............ii4i

Id. id. var. » (Soloünsis). ......1 1 J3

Id. id. var, f/....... . .1144

ld. id. var. ;...........1145

id. id. var. \'ï . . . . . 1146

NuinimditL,gt; liagelensis I \\ i.ilt;n . . . ... 1147

Nnniinulitos Bagelensis II Vkrh..........114.S

Nimiinnlile- (Ass\'ilina) spira uk RoisSï.......,i49

Nnnnnnliter- lAssilinay I .c\\incrici h\'Akcii. el II. nov. var. , i 1;

Nummulites laevigata Lam............1150

Nummuliles Nanggoulani Vf.rb...........11 ?a

Nuininuliles logniakariae .M.\\ri. . . . . . 1152

Nnniinnlites Péngaroiicnsis Vi:rii..........\'\'53

Xunnnuliles sub-lirongniarti x hrii . . . ... 11-4

Nnnimnlites Biaritzensis n Arcii..........1154

Nuinmuliles striaia d\'orb. var. f. \\\'i ki;. . . ... 11-4

Nummuliles Niasi I Vi-rh. .... . ■ \'\'55

Ileterpstegina Niasi Viru. . . . . . 11

(lypsina spec..............1 1

( ycloclvpeus miembelianu- Üradv . . .... 115^1

Operculina granulosa Li v.m. var. . . . ... 1156

Nuinnnilites Niasi II \\ 1 rh..... . . . im/

\\1 Operculina 115S

Operculina granulosa I i.vh. var. Niasi Vi.Kr. . imS

Operculina ja\\ana Vi rii. ........\'\'r\')

\\ II. Orbitolites. . ii;v

Orbiiolites Martini \\ i ri;............i1?1^

\\ 111. Orbitoides . .... . . n^i

.1. 1 )is(. oc \\ 1 lines . . ........1 1

Oihitoidrs papvracca Boi h. var. javana minor Vkru. 1166

lt; )rbit(ti(lflt; cpliippium Scin.orn. var. javana \\ 1 km. , 1168

Orliiioidcs p. pvracci Mot:», var. javana Vi rii.....1171

Orbitoides dispansa Sow...........\'17?

kliipidoi \\ cliiM\'-i Ai linrn v clincs et \\s(érolt; xflinc-. . . 1174

C. Li\'pidoc\\lt; lines ...... .....1176

(\'oiiple 1 (especes A en B i .........1180

( ouple 11 (e-|)i\'lt; ■ s (\' en I)). .......11S1

(\'ouple lil (espiaes I en 1\') . . . . . 11S1

(\'oupleri chez les orliiioidcs..............11S2

Kép.irtition des foraminiteres sulvanl les terrains . . 1183

-ocr page 42-

TABLE DES CARTES, PROF1LS, DESSINS, PHOTOTYPIES ET PLANCHES.

C.i. a ss i k i l\' a i ion.

Grande carte géologique, \'i réchcllc ij. . en 26 fmiilK-s gt;1 Carte géologique synoptique, a l\'reliolk; 1:5 . en 2 fcuilles (m ])Oiquot;lefciiille),

(\\ 22 feuilles annexes, coniprcnaii\'. 1 1 artes 27 gramls prufils, 9 eroi|iiis. eartes, prollls etc. (en porteleuiile),

réparties comme suit:

Annexe I. (\'arte No. I.

II. Carte No. II.

III. (.\'arte No. III.

IV. Carte No. IV.

V. Carte Nos. V, VII et VIII et dessin t\'i^. 17. VI. Carte No. VI.

VII. Carte No. IN.

VIII. Carte No. N.

IX. Profits Nos. I a VIII.

X. I\'rofils Nos. IX a NVI.

XI. IVolils Nos. XVII a XXIV.

Nil. Prolils Nos. NX\\ a NNIX.

XIII. Dessins, l\'\'ig. 1. 2, 3; 6; 11, 12. 13, 1 Xl\\ . ,, I\'i,!;. 4; 7, 8, (j, 10; 15, 16. XV. ,, h\'ig. 18 a 31.

NVI. ,. Fig. 32; 36, 37, 37a. 38 a 44; 46; 69.,. XVII. ., Fig. 15; 50.

XVIII. ,, Fig. 47 a 49; 66; 69 a 71 : 83 a S8. XIX. ,, l\'\'ig. 51 a 59.

NX. ,, I\'ig. 60 a (ts,; 67, 68.

,1

XXI. ., Fig. 72 a 7(1; 7S a 82: X N11.

AMI. ,, I l!J. 77.

/gt;. 25 phototypies d\'aiires des pholographies lt;lr paysa \'lans 1. leMn. /.\'. 11 planches avei 185 dessins de foraminifcres 1 rcli-\'■■•s dan le le-.ie

( \'ak i i s Nos. I a X. ( C1.

No. I. (,\'ai\'le de l Arcliijiel des Imles ()rieiila.ies.

No. II. (quot;arte géologique svnoptique et des volcans No. III. Index pour la carte géologique, en 2(1 feuilles. iF

Java et Madouia...........

No. IV. (\'arte de |ava el Madonra et de leur subdivision

en residences, sections et districts.....

No. V. (\'arte géologique de Hawéan (Sourabaïa).....

No. VI. (\'arte géologique de la chainc ile Diiwo (Solo) No. VI I. Carte géologi(iue du terrain de Nanggoulan iloguiai.

•\'.dielle I 2.;gt; ■ I . v

de java. 1

I .s I

-ocr page 43-

I AMI.I- DES CAR I KS. I\'KOFII.S. K IC,

I A 11 v. I K .

^ K1-11\'quot;,quot;!1!quot;0 \'I\'1 terrain du [.ohoitlo (naguelen) i : i ■

IX. C ark- L;i:(il()ni(|iic dcs alentonrs dc la hair Ju I iüclou

(I\'reangucr)............... : 50.1)0

X. C arte gjplogitiuc ilu lerrain liouiller de Baiah (Hamain) 1 : 5 ■ - ;

WW III

u helle lioriz.

1 1

1

IOIJ.OOO 1

No.

No.

No.

No.

No.

No.

No. VII.

No. VIII.

No. IN.

N.

XI. NIL

II,

III.

IV. \\\'.

VI.

No.

No. No.

No, XIII,

No, XIV\'.

No, XV.

No. XVI.

No. XV11.

No, N\\ 111.

No, NIX.

No, NX

i : 100.000

lt; onpè de la plainc dc Dodioncgoro a la Italic Hogor dans U plaim dc K\'cdiii, par Dander ct Tritik (Rembang)...........

Conpe dc la colc Nord de Java prcs dc Hantiar, par Ic (jg, Hontak prcs dc \' irindiiiigan (Kcmbang)\\cr.s la

plainc dc Madionn..........

C onjic dc la lt; otc Nord dc | i\\a an (jg, I ascm (Kcin-biing), jnsipi ,1 la vivii rc Solo, a Ngawi (Madionn) I\'rofil des copchcs miocèncs, dc Salaliga a Gon-bonk (Scmarang) par Kedoung diali.....

lt; onpc dc la cliainc dc Diiwo, par Ics linu- Tiakaran

ct Konang (Solo).........

I onpc dr la cliainc dc Diiwo par les cimcs l ougon

el I\'cndonl (Solo)...........

Coupe dc la cluiine de Diiwo (Solo) ct du Gg.

Scwon (lognia), par Ic signal Donwonr . , , , ( onpc dn (ig. Scivon. par Ics signaiiN I\'anggonng el I )o\\vo.........

lt; \'onpc dc la cliainc-Ihnilc ciuic liagnclcn ei lognia.

De Pourworedio a Scniolo........

lt; onpc dn Gg. Kclicr, 1 la linii(c dc liagnclcn ct

dc lognia, dn Nord an Snd........

Profil des (oiichcs i\'o(ciicgt; a I\'cs^yalian .• liagnclcn) ( onpc par \\\\ onodadi. Ic \' il\', I ampornas 1 lianioumas) I\'csawahan (I\'rolil NIX gt; ct Ic (ig, Waton lonmpang jnslt;pi a la hake Soka (Bagnclen)......

l\'Koi\'ii.s Xos. I \'i XXIX 1 Tj,

C ouj)e di\' I.ohouk par Dourdian a rcinboutlutre dc

la rivil-re Baléga (Madonra).........

(. oupo de Kétapang par 1 ordiounan a la cóle Sud,

a l\'esl de Sam pang (Madouraj.......

( onpe dc Tamberou daia par le ijosIo ISoudiour a I\'aganlcnan ct a Paniekasan M ad on ra} . . . . De Pasongsongap a Gouloukgoulouk. a Pragaiin ct

a (Jilidouwa (Madonra).......

Coupe de l ik.\' Haiang l.atang par PoulOran ii Guill

Ciuentong (Madonra)..........

( onpc de Madonra (l\'roli! II) an dctroit dc Madonra, an posic Beitiar (Probolinggo), a Kanon Ucdaii, a Kanon Klaka, a Kanon Pakis jiiMpi a la cole Snd

dc Probolinggo.........

( onpe dc la cóle Xord, au village W\'crou, par Mantoup juslt;|n\'an pied de la clmtne dc I\'Aiulias-Inoro (Sonral

t onpc dcpnis GriscV iGrcsikl, an sml jusipi\'a la plainc dc la riviere Souralgt;aïa, a Drio (Sonrabaïa)

-ocr page 44-

table des cartes, l\'kofil.s, ek

\\ \\ mx

1\'a\'licIIc lioriz.

No.

XXI.

No.

NX11,

No.

X X 111.

No.

XXIV,

No.

NXV.

No.

X X \\ 1.

No.

X.XVll

No.

XXN\'lll.

No.

X.X1X

: 100.000

■ I

: I

: I

: I

: I

I

-

: 5c\'.(.co

:

Coupe par Ic (■}?■ Midangan, Ic (Jg. Sirangkok, üoudiagan, Ic (tg. Indrokilo, jusqu\'a la liallc

Koula Winangoun (liaguèlcn).......

Coupe depuis Jioukatedia en Banioumas jusqu\'a la mer, par Idiou ct la chainc dc Karangboloug

(Baguelcn).............

Coupe de la chainc fronliere cntrc Pekalongan el

\'legal...............

Coupe de liardiarhardia vers Wanaredia, en l3aniou mas, jiar Ic Cig. Koumbang ct Salem, en Tc^al Coupe ile Kouningan a Rantia, par Tiinirou et le

Til Diolang (Chéribon).........

Coupe du terrain au sud de Kalapa nounggal

(Batavia)..............

Coupe du terrain, tie Souradita vers le (Jg. Tii-patiet aux eonfms des i\'réangucr, par I iibodas, le (ig. Kusing ct le (Sodonif (liata\\ ia), . Coupe du terrain a la l)aic de Tiiletou, sui\\aiii la lignc A H tie la carte No. IX I l\'réanfruer) Coupe du terrain a la baic de Tiiletou. suivant la lignc C D dc la carte No. IX (Préangucr)

( KOQLTS, C ARTES, 1\'ROITI S, ETC.

■quot;ig. i a 8S, 37\'i ct 6ija, (C).

Crotjuis.

2

2. V

I

20.000 1 :

(\'n)([uis.

t

1 ; J(.

1 : 4- .

( \'roipiis.

(\'roquis.

t rotjnis. (\'roqnis. t \'roipiis.

(\'roqnis.

Cro(|uis.

\'Si ■j|

lil

9-

10.

h ■

•3-1 4\' 1 5.

1 ft.

1 7.

Ij II

n

1. I.e (ig. Ringguit, vu a 4 kilometres a l oiiesl de 1\'esouki

2. I.e volcan Ringguit (Bcsouki). Carte .... Ki belle

3. Cowpe des couches an canal de Sitoubondo (Bcsouki) ,,

4. Carte du volcan Idien (Besotiki).....bebelle

5. Cratcrc du Raoun (Bcsouki). Carte .... Kchellc (.\'rateres de la cimc Argopotuo, chainc de I\'lliiang

(Besouki).............I\'.cheile

7. Coulee de lave, au liane du Mounggal, massif du \'1\'èng-

guer (rasourouhan)............

8. La digue transverse Tièinoro lawang, cnlre les nionts

1\'enandiahan et Foundak lembou, massif du l engguer

(Proljolinggo) . ..........I\'.cheile

Coupe tin sominet du l engguer.....I\'.cheile

Moties de lave dans la mer de sable du Tcngguer

(Probolinggo)...............

Profil des couches, a la cascade au (ig. Bahoung (Pa-

sourouhan)................

N ile de la chaine de TAnliouno. prise de best, a prosi

inité tlu (ig. Bahoung (Pasourouhan)......

Le (ig. l.ingga, vu de l i\'.st (Këdiri)

Disposition des prismes an tig. l.ingga (Kcdirij ,

Profil des coucliCs dc gres, argiles et charbon a Kadoü

kadou (lie ile IJawéan)...........

Profil des couches de gres et argiles a Rodieiig rodieiif;

(lie de Bawcan)..............

Cristaux d\'liaüyne (noséane) des roebes de Bawéan. ..............Grossisscment

-ocr page 45-

riux^ns. CAK I KS. I\'KOFII.S, MC

iS./ et b. Disposition anormale des couches cl\'arglles cl tie

marnes an village Kedaméan (Sourabaïa).....Croquis.

11^. Profil ties couches marnetises a la source iotléc tie

Kéclpung warou (Sourabaïa)..........Croquis.

j ,/ cl h. Deposition dis couchcs au village rieiuioro, a

lest tie Si mo, dessinée sous forme tie scllc i Sourabaïa) Crot|uis. 21. l es mèmes couches tlu No. i dessinées en forme tic

contournemCtU..............Croquis.

li. I\'Drarninifcres tl un puits tie sondagc au village Krouko

tie i metres tie profontleur I Sourabaïa). (jrossisicment i

2 Disposition présumce ties couchcs, ü Test tie (irindiin^an

I Rembang)...............Croquis.

24. Loges centrales d une orbitoide du calcaire niarneux No. 343, rejelée par la source botieuse Kcsongo (Rembang) ............Grossissemenl 30

IK. Cimes calcaires a Pounoung (Madioun)......Croquis.

26. Disposition ties couches quaternaires a osscnients sur ties

marnes et calcaires tertiaires au villageDoukouhi Madioun) Croquis.

27. I.e lt;ig. Mouriah vu tlu Sud, pris du poteau 111 ■, a

Kaïcn (Diapara)..............Croquis.

2\'S. Le (ig. Mouriah, pris a 3 kilometres au gt;utl tie Diapara

au poteau 36, done tie I\'Ouest (Diapara).....Croquis.

21). I.e (ig. Mouriah, vu tlu Nortl, non loin dc I\'ilouwak

(Diapara)................Croquis.

3 . Profil des marnes et des gres a la voie ferrée au nortl

de Lawang (Solo).............Croquis.

31. l i source saléc et boueuse Metlangramsan (Sémarang). C-roquis.

32. l i volt an lt; ig. l idar, ii Maguölang 1 Ketlou). (\'arte. I\'.chellc 1 : 2 .

33. (\'raiere du Me\'rapi, en décembre 1 ssj (Soto). Carte. I\'.chelle 1 : 1 .

34. Coupe tlu cratere du Merapi, suivant la lignt I\' de

la Fig. 33............Kciielle 1 : 1 •\' 0

35. Cratere tlu Merapi. en juillet 1S.S5. t\'arte . . Kciielle 1 : 1 .

36. Coupe du terrain tie Nanggoiilan, le long dc la riviere

1\'ourou (logiïia)..........üchelle 1 : h-. lt;/gt;

37. iiavHit tlu (tg. Inilrokilo-Pcntiil, tlans tics roebes mio-

t l negt; a Mian (liaguèlen)..........Croquis.

37«. Coupe du terrain eocene a la riviere Worawari (Baguélen) Croquis. 3\'S. ( \'ouches de lignite, dans de^ marnes a Brombong, chainc

du Karang bolong {ü.\'.guelen). . . . f t helle envir. 1:10 39. llménite de la roche No. 75-, de la rivière (iinloung,

a Fauilam aroum (Hanioumas) . . . (irossissement 5c

4 , Disposition des couchfs tlans la crevassc du Séraïou, a

l\'outst tic lianioumas (Banioumas) .... I.chclle 1 ; ic-3.000 41. Scllc tlans tics argiles, .1 1\'/a kilometre au Sud dc

Wioro 1 l\'ékalongan)............Croquis.

42^ el //. Disposition anormale des couches d\'argiles dans la rivière (iuenteng. en aval du confluent de l\'Asahan (l\'ekalongau). . . . ...........Croquis.

13. ( ouches verticales au l\'ii Montch, a l oucst du passage

(iri ^ tie Sotibang (( hériboni.........(\'rotluis.

14. Couches vcrt\'u ales ei repliées au l\'ii Montch, a l est du

pagt;gt;agc prè- tic Soubang (Chcribon)......Croquis.

45. Volc.m tie Clu ribon (Cht\'ribon). ( arte. . . . I t helle 1 : 2 . cl ( tjupe des couches a la cascade du l\'ii Aroulen au Kampoung Diatakc (Batavia)........Croquis.

-ocr page 46-

CROW IS, I AIM Is. I\'KOIII.S, Mi.

Gonlouiticmenl irrégulier des schisics a la bale de

Tiilèlou (l\'réangucr)..........(\'roi|uis.

Coupe lt;lu (lane du Lingkoung, au cap Karang ragak

(l\'réanguer).............C\'roquis,

Coupe du flant du Lingkoung, a la cascade inférieure (Tiourouk So\'dong) du I\'ii Kame (l\'réanguer). . . Cu, Fig, 5 ■ Carle remlant plus disiincle la disposition des couches au terrain autour de la bale tie Tiiletou (l\'réanguer).

I Carte............Fchelle

F\'ig. 51. Coupe des couches dans la valléc du \'i\'ii JMandiri, au

i ii i\'anarouban (l\'réanguer ).....I a helle

i\'ig. 52. Coupe par 1c Cg. Waiat, a Karang töngah, partie (,)iiest

(l\'réanguer).........Fchelle

Fig. =:.]■ Coupe par le Gg, Waiat a Karang tengali, partie l-\'.st

(l\'réanguer)................. 1.1 helle

cinie l\'anglésëran, a Fouesl de

liisolok Fchelle

signaux Tiilentab et Pania\'iran, jusqu\'au

quot;.clielle ■,iu lt;le Fclielle

I\' ik-l-\'i-lMS.

Mg, Fig. Fig.

I\'iir.

rocjuts.

1 1

\'ro(]uis.

: 1 1.0 \'io(]uis. : n,. Croquis.

I\' 1R. iMg. l\'i«.

^4. Coupe par la (l\'réanguer).

Fig. 5gt;. Coupe par les

sud de la vallée du I ii .Mandiri (l\'réanguer) l ig, Coupe de la vallée du I ii .Mandiri et du Pasawahan (l\'réanguer) ......

Mg. 57. Coupe par la vallée du I ii Mandiri et la chne A.stana

(l\'réanguer 1..........Fchelle

Fig. 58, Coupe du terrain mioccne, au sud de la plaine de I ii Ilea, le long de la vallée du I\'ii Sokan 1 l\'réanguer) Fchelle Fig. 51). Coupe de la plaine de \'I\'ii Méa, par le inont calcairc, a Gonha, \\ers le Pountiak larang (l\'réanguer) Fchelle lt;k . Coupe du lt; ig. (iedieg a la plaine de liandoung. par Kadianiandala (Préangueri .... 1.clielle

61. Coupe des couches iniöeènes, a Fouesl de la plaine de liandoung (l\'réanguer).......Fchelle

62. Disposition irréguliere des couches mi cciies, au lit de la riviere Til Telou (l\'réanguer).......

65, Coupe par le calcaire du monl lt;iouha et le hant plateau de liodiong loj^ang (l\'réanguer) .... 1 .dielie

64. Coupe des couches des étages mi el ma par le chef-lieu de district Nialindoung......1 chelle

65. Coupe de la vallée du I ii Mandiri, pres du conlluent du Iii Diarian (l\'réanguer).....Fclielle

(lt;(). Disposition des couches au confluent du I\'ii Soukarania el ilu Iii Madia (l\'réanguer). ......

67. Coupe dts couches miocenes, lt;lu Pa sir Ipis vers la cote du Sud par le Bengbreng et Sindangbarang (l\'réanguer). ......... Fchelle

68. Coupe des couches miocenes. de S ukaradia vers la cóte du Sud (l\'réanguer)......Fchelle

69. Profil des couches j 11 cascade du I ii Malapoiignur, vcTsanl Sud-( )uest ilu i\'apandaïan (l\'réanguer).

(h),i. i\'elaga bodas et alentours (Préangueri. ( ;rtlt; Fchelle Fie. 7 , i\'rolil d\'une portion du cir(|ue Kawah Katou, du volcan

\'I angkoulran prahou ( l\'réanguer).......

l-\'ig. 71. Cratere lt;lu volcan («ucdé, en aofit 1S86 (Prcanguer).

47-48.

49-

20i \' \'

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40.1 x c gt; 40.\' 1 I ■

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ot|uis.

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Carte. ..... .... I\'.cholle i\'ig. 72. ( ouches alternanles de grès éocènes et d\'argiles schisteuses sornbres, .111 Iii Koléang. ( Bantam)......

Fii

-ocr page 47-

CROQl\'IS, CARTES. I\'ROFII.S, PHOTOTYPIKS. ETC.

73. I\'rolii dcs couches óocenes et miocenes, au cours .supérieur

dn l\'ii Ivolcang- et uu Fasir Walang. (JBantam) l-\'chéllc

74. Profil des couclics cocenes au Til Peundeui, a Test de

Tiiasahan. (Bantam)........

75. Disposition tics couclies eocenes, le long du Til jMan-

diri (Bantam).........Echelic

76. Disposition dcs touches de houille an Tii Kadou, avec

celles du l ii Nanggoung et du Tii Dikit, terrain houiller de Baiah. (Bantam).....l ihellc

77. Portion du terrain houillerdeBaiah. ( Bantam) C \'arte. F.chelle

78. Profil des couches de houille, au cours superieur du

Tii (ïuë\'mbong, terrain houiller de Bai\'a. (Bantam). Fchellc 7y. Coupe des touches docenes et miocenes, de I iidikit hilir a la nier, |)ar Pamouboulan, le (ig. Kemhang el

liabakau l.owa. (Bantam)......1\'chelle

S t et b. Partie de la riviere Sawarna, au sud de Wangoun. .1 Carte, b. Coupe par la ligne A B de la Fig. Soa. ( Bantam)..........1 a belle

51. (\'uupc des bancs lt;Sruptifs Xos, I, II et III de la Fig. No,

avec les couches interposces (Bantam) . I\'1 belle

52. Pro lil des couches en dessous de Wangoun (Bantam) .

53. Coupe par le sommet Woungkal moundieng ei le (Jg.

F.ndout (Bantam)........i\'.cbelle

54. Coupe par Bodiongnuinik vers la cóte du Sud (Bau-

larn). ...........Fcbelle

85. Coupe par le district \'Fiibaliöung, du Xord au Sud

(Bantam)..........Fchclle

S6. ( oupe par le (ig. Hondié (Bantam) . . . I\'.chelle 87. Profi! par le volcan Danou, du hord, autiardou Panendioan, 111 N\'ord vers la plaiue de \'1 iilegon 1 Bantam). Fi belle

55. Coupe dtpuis le Camhodge, par Borneo et java, vers

l\'Océan Indien.........I\'.chelle 1

Mil

I\' iff.

iMg.

i ; 40.000 Croquis. i : 50.C00

1 : 1 .

I : 10.000

1 : 10.0\', o i . 50, 1 : 1

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i ; 60.000 12. S .

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I\'ip \'\' i.-

I\'liororviMis Nos, 1 a 25 (dans le texte).

No. 1 I. volcan Kingguit en Bcsouki, vu de Fouest; jiris ii y kilometres .1 lest, de Besouki, a \'a. tote.

No. 2. Coulee de lave du volcan Lourous, en Besouki, au rivage, au poteau y . kilometre 13), a I\'ouest de Besouki.

No. 3, I a; Ranou lièdali volcan I.emongan), a Ranouioso, en Probolinggo.

No. ), [,c colosse hasaltiiiue Gg. I.ingga, au sud de l\'rénggalek en Kediri.

No. 5. I 1 th.line du Minoreh 1 la limite de Kcdou et de loguia. toiisigt;tant en brcches et grl-s miocenes. Pris de 1\'antiquité hindoue Borohou-ilour en Kedou.

No. (). I . s vohans Soiinibin:.; et Seiuloro, mis de 11.si, pris d\'une colline au village Margawati, en K\'edou.

No, Moil! Iiri i helix .1 Wonoguiii, en Solo.

No. S, V\'ue dcs ciines (.ih.iires du (!g. Srwou (chainc des mille montagues) prisf de (Jlonggong. a la limite tie Solo et de Madioun.

No. ,, I,.1 plaine du Di.-ng, prise du N\'ord. au temple Dorovvati, limite de Baguelen et de Banioutnas.

No. 1 • I ( r.ii. iv I\'agiier kandang (thaine du Dicng) avec le village I\'aguer-kandang, en lianioumas.

-ocr page 48-

1\'HOTO I VI\'IKS.

No. ii. Le lat Ménlodo, hu de cralbrc au Pangonau (chatnc du Diciig). Hfiniounias.

No. 12. I.v t ratore l\'akouwodio (chatiu; du Diun.^i cn liaguclen.

No, 13. lx mout d\'andósite lt; I lawoini^aii (011 (ig. Kadiaj, en lianioumas.

No. 14. I.o mout d -.indósile (Jg. \'iadia. en I 1 ;jal.

No. 15. |,a source salée Tiinirou, en t\'lu\'ribon.

No. 16. C\'ouclies niiocèuos redrcssées au I ii Diolang, avec Ic ^ 1 (icuiis. (\'liérihon.

No. 17. Couches mioccnes rcdressées, dans la \\ allee duTii Monteh. ;i Soubang. en C\'hériüön.

No. 18. I.e mont d\'andósite et de brcclie l\'angleseran, :i la cole du Sud, a l\'ouest de lüsolok : jiris du Nord-Est. Préanguer.

No. 19. Couclies ile gres au cap Karang liawou. a 1 bon kilombtre au sud-est de Tiisolok. étage m,. Préanguer.

No, 20. Couches brécheuses avant banc d\'andcsite interposé-, a la cascade dn 1 ii Awilali, (aliluent du Tii Kaso), ])|vs du liaineau \'l\'ipar; \\in . dn Sud. Préanguer.

No. 21. Couches mioc\'eues redrcssées. a [iroximiti; de la voie ferrée. pivs de la halte riireunghas. a l est de Soukabomni. Préaiigner.

No. 22. I.a parol du liengbreng, a 6 kilometre- a Pst de Kadou pandak Préanguer.

No. 23. Couche de cliarbon éocene, dans la valléc de la riviere Mandiri. Bantam.

No. 24. Mont gréseux éocène du terrain houillei de Haïali, rivc droile de la riviere Sawarna, en aval de Wangrmn, en Panlain.

No. 25. Banc de ba salie, interposé dans du cahaire marneux iniodri\' dans la rivière Sawarna, en aval de Wangoun, en Bantam.

I.a lisle des 185 dessins de foraminiferes (Kig. 1 a 129:1 et 153:11. (jui

ligurcni sur Ie- planche- I 1 Ni (relii\'-c- dans le texte\'. i mnexc i. (es plane hes.

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IIS 35. . . Mai.in;;. ..............MalallLï

1 1 lt;) 36. . . fr.^nicnt . . . ... . Ihi^incnts

12\') 17. . . nioinbrr . . ......nutnb\'T

126 11.... pas ............ . par

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1 »J 1 11 . roumiliiln s , ........rotalinidi\'i-gt;

171 lt;).. .. aggrv-als.................. agrégats

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255 15. . . . eui...............eüt

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2\'\'5 37. . . ( quot;te....... .......cóté

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. . . des Cvi 1.

Krrcur aux dessins des fossilcs (l\'lanclics 1 a Xi) annexi\'os a la Seetipn \\ , I\'laiu lii ill. an has de la fouillc, a ;,miu Ik-, au lien de h .1- 1 4quot; ■\' faut ■I? a 5quot;

I.a légende de ia fenille I\' VI11 de la \'grande caiie ^olotriipie porie : /e*\' ni rivier kwarliai : ii lam zee- en rix\'.erkwartair.

Relativcmenl a l\'tle Pantar (voir page 3), on IrouVe des relations dans 1 n kkv, Maritime (ieography lil ]). 382, on il est dit qn il y rxiste lroigt; eime^, dont l\'une est tin vole an ; puis «lie/ |. I . Tkiismann-. Verslag eem-i Itolanische reis etc. NaitinrL. I ijd-c lir. v. Ned. Indië XXXIN . 1 gt;gt;74. p. .|^5gt; \'l\'quot; 1 di

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lirrcur aux dessins (k\'s fossikquot;- I\'lanc lu s I a ,\\ 11 annoxó s -a la Scclioii V , I\'i.uulu III, an has U- l.i fcuillo, a ..mik lie. au lii\'ii do I-it;\'. - a 4\' il faul ■I? •i 57•

I.a U\'^cndc dc la feuillc I\' VIII dc la ^raiuK\' lt; arte u:lt;\'\'\' dotriqtic porlc: /gt;■ m rivier kwarliar; 11 faut zrc i n rivicakwariair,

Relativemcnl a i\'ilc Pantar (voir page 3), lt;111 troüve des rolalions dans Titki v, Marilime (ifo^rnpliv III p. 3 S , 011 il rsl dil i|u il v vxislc trnis limes, donl I nnc «.-si 1111 vokan: puis tlu/. | 1. Iiiism.wn. Wrslaf? cener hulanistlie reis etc. Nalunrk. I\'iidsekr. v. Ned. lndilt;quot; X.\\.\\l\\. 1S74, p. 465, qui lait rt-ale

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ADDI i lONgt; I1\'i\' CDRRKC rlons,

ment mention de l\'exislence d un \\olcan en cette He. Je dois ces communi-i ,Uilt;jns \'i la iMenveillance du Professeur Wu iimann .1 l treelit.

L\'iode de la source Cuenoukwatou (voir pp. 228 et 1044) est précipité a l\'état d\'iodure de cuivre. Kn 1X93, la prodiu lion d\'iodure de cuivre brut s est élevée a 2240 kilogrammes, de la valeur de florins.

f.\'éruption du Salak de I année \'l1\'0 \'\'ons avons traitee a la note de la

pa;_;e 526, a été décrite aussi par lo Professor A. Wuiimann dans -.011 mémoire Di-r .uii,reliliche Schlammaushrucli lt;les Cluiumi,\' Salak im Jahre 1 fx79 . Neues jahrb. f. Mineralogie 1896 11 S. 1 -26, Mil 3 I ateln. Ce savant arrive eommc nous a la conclusion quaiuuur eruption quelqué pen importante du Salak n\'a en lieu en 1699.

La carte d une partie du Galounjjgoung, dont il est fait mention aux pages 724 cl 733 a p.i\'ii dopuis. avee une doscription y anuexóc par M. 1 i nnkma, dans le jaarboek van het Mijnwezen 1^5, \\\\ etenscliappelijk gedeelte II.

nuelcpies uns des fossiles jurassiciues lt;le Borneo eiunnercs a la page t 3\'-ligne 41, ont déju été dócriis dans les notices: !•\'. VociKi., .Mollusken aus dein jura von itorn\' P. ( ». Ivkai sk. I t.\'ber Lias von liorneo; 1 une et i autie ligurent dans le Tome V. Serie I des ..Sammlungen des (leologisilien Keichs Museumsquot; a Le\\de.

\\l.\\ 1

-ocr page 54-

E R R A T A

Los torrcs privées de i\'aniiuioukan ot Tiiasóm, ainsi quo Teo-alwarou en Ki\'iiwung (pp. 7 et 8), Indnunaïou et Kamlanghaour en Chéribon (pp. 9 et 10), ne sont pas dos sections (afdeelingen i; les noms do ces terms auraient dü ét re imprimés en caractéros plus petits.

Dans la carte N\'o. IV (tem\'He annexe Xo. IV), le.s deux liniites de sections, dans la residence de Ivrawang, doivent être remplacées par des liniites de districts. V.

S E C T I O N.

P R E M I E K E

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PREMIERE SECTION.

klm mk 1)f. 1 a ckogkaphik k\'j l)k i A topograp11ik 1)15 java. divisions i\'Oi.iTiQi i\'gt;. si i\'HKricn:. l Aims. ai\'krfu somjiaikk vi i.a gkoi.ogik 1)k l/ll.k. ci.assikication dks roches si.dlmi .vtalkfs kj i ri i\'tivks uk java.

Géograpïue et topographic de Java (résumé).

Situation. Java appartient a rette longue série d\'ilcs qui s\'étend, ••n ligiu- rourbe, du cap Xegrais en lÜrmanir aux fles Banda; cette ligne passe par les lies Andaman el Xieoliar, par Sumatra, Java, Bali, Lombok, Soumbawa, Koinodo, Kindia, Florcs, Solor, Adonara, Lomblen, Pantar, Ombaï, Kambing, Wetter, Roma, fXammer, Tiouw, Nila, Saroua et Manouk, (Voir carte No. 1.)

Cette suite d\'lies est dirigre de I\'ouest vers I\'est, mais aux deux • xtrémiti\'s la ligne s\'infléchit vers le nord; ainsi, la direction des {les Andaman et Xicobar est Xord-Sud, on 180s; t elle de I\'axe longitudinal «li Sumatra est a pen prés du Xord-Ouest au Sud-Kst, soit 135celllt; de Java est. 104 ; celle de Bali Ombaï environ go\'; de Kambing a Saroua 65°; et de ce dernier point a Banda, ja direction est sensible-ment lt;lu Sud au Xord, done o\'. De I e\\t:rémit(\'- nord de Sumatra jus(|u\';i l\'oulou-Saroua, ces ties forment un are de eerde de 3000 kilometres 011 J7 de rayon, et Java se trouve .i peu prés au milieu deict are. De Sumatra a l\'antar, toutes les iles ont des volcans; du moins, WlCHMANN lieitrage zur Geologie Ost.-Asiens, etc. II p 107, range encore Pantar dans la série des iles volcaniques, bien que jt XGHi llN (Java, édition bollandaise II p. 1232) laisse ce point dans l\'incertitude et que des relations ulti\'rieures coiicernant cette tie ne me soient point connues. Plus vers l est, prés de l\'ile Roma, commence uik seconde série de volcans, a laquelle appartiennent Dammer, Tiouw, Xila, Saroua, Poulou Manouk, les iles Banda (les ile^ l.ucipara et des torfue-. el Ie Gounoung Api au nord de Wetter, A la surface, les iles 1 .ucipara sont formées probablement de ealcaire cdralheii; maïs au-dessous de ( ettccmicbe est caché trés probablement un volcan, puisque le calcaire s\'esl nécessaire-ment déposé sur une rocliquot; compacte, l.a carte Xe I fait voir que ces

-ocr page 57-

4

volcans sont situés sur le contour ci\'une ellipse et tl est probable qu\'ils ont emerge le long de la ligne de rupture, qui berde la region moyenne, tres profonde, de la mcr de Banda.

A pen pres a partir de l\'lorès, un second groupe d\'iles entoure le [irécédent vers le Sud : il comprend les ties Soumba, Sawou, Rotti (ou Rote), Samao, Timor. Kisser, les Letti-Sérmata, les Babëret les Tënim-ber, ou les volcans font complètement défaut ou peu pres. D\'après lts études les plus rócentes i), elles ren ferment des roebes trés curicu-ses, a savoir des schistes cristailins trés anciens ainsi que des sediments des formations triasiques et liasiques qui manquent aux ties du premier groupe. On savait déjk 2) qu\'on rencontre a Timor, de mètne qu\'a Sumatra, des roc lies appartenant au calcaire carbon ifért;; mais pour Timor, il paratt, d\'aprés ROTHPl.Ei\'Z 3), qut\' ces dépots sont plus récents et appartiennent au terrain permien. 4)

lava est done située entre Sumatra et Bali; le détroit de la Sonde la sépare de la première tie; elle est séparée de la seconde par le détroit de Bali. Elle s\'étend depuis la itlv pointe de Java, située k 105quot; 12\'37\' de longitude orientale de (irei nw ich jusqu\'a Tandioung Séloko, l\'extré-mité orientale de la presqu\'tle de Blambangan, a 114\' 36\' 4 long. Or. de (Jr., lt;■ a d. sur plus de lt;) degr.\'s de longitude; et de la pointe St. Nicolas a 5s 52\' 50\' lat. Sud jusqu\'a Tandioung Banténan extrémité sud de Blambangan a S\' 4^1 51 latit. Sud, ou sur prés de 3 degrés de latitude I.a longitude comprt\'nd done plusieurs fois la latitude; la forme de I\'tle est celle d un rectangle allongé; et les cótes présentent des sinuosités multiples ainsi que le fait voir un coup-d\'ccil sur la carte No. H, Ainsi qu il a déja été dit plus haut, 1\'axe longitudinal de Java n\'est p;;s le même que celui de Sumatra. Cette dernière tie a une direction de 138\'.\', a 130 . done sensiblement du N.W\'. au S.K., tandis que Java est dirigée de 104 | a 105 . Les axes se coupent prés dc file de

(i A. Wiciimann. Tijdschr. v. h. N, Aardr. Gen. 1892, p. 265 et 276.

Z) I!i;V(ili:n. Uebcr eine Kohlenkallc-Fauna von Timor. Abh. der K. Akad. der Wissenschaften. — Berlin 1S65.

3) A. Rothplimz. The Permian, Trias,ic and Jurassic Formations in the East-Indian \\rchi|Hlago limor .iml Uotti . The American Naturalist I.S91, p. 959, etc.

A. Wiciimann. Tijdschr. v. h. N. Aardr. Gen. 1892, ]gt;. 20S.

RoTHI\'I.ktz. Die Perm- Trias- und Jura-Formation auf Timor und Rotti im Indischen \\rchipel Pal.conto^rapliica WXIX 1S92, p. 57—106. Avec 6 planches. Reproduit dans U-1 ii:irlgt;. Mijnwezf-n 1S94. Wotcn ch. (.• dei\'lte p. 508.

4} On tronv d\'anciennc-s roches (schUlcs, etc.) s in- volcangt; dans toutes les ilcs quientou-rent l.i mer .!gt;• Uamla, A liourou, (\'.cram, Halier, I.etti, Kisser, Welter, etc. C\'est done la le hord d\'un meien terrain qui, pai atTii»semcnt, a dispara dans les dots; et en ceci je suis I .nfi lemeiit il i )rd a vet le auteur- pn m\'ont précédé l\'ix.\'iu;! , WiCriM v:vi. |c pense toutefois que le foml de la mer de lianda a sulii au centre un afiaissement encore plus considerable et que les volcans dont it a été question plus haut se sont formés sur les bords de cette region plus profonde. de forme elliptique.

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,1

Krakataii, If vulcan qui, par Irruption dr 1SS3 a .iKjuis unr notoriétc universelle.

I\'.tciiduc. La longueur de Java est dt: 9(17 kilometres, entre 1 aneien Tiaringuin et Baniouwangui, et de 1060 kliomètres de la i1-\' pointe de Java justju\'a l andioung Seloko (cap oriental de la presqu de de Blambangan); die eorrespond sensiblemant a la distance de Paris a N\'ienne. 1)

Si on place la carte de Java sur celle de d Europe, la i0 pointe de Java sur Amsterdam, Batavia vient se placer alors pres du Dollard, Sémarang prés Berlin, Sourabaïa prés de Posen et Baniouwangui dans la Pologne au nord de Cracovie.

Lartreur. La largeur de Java osciile entre 22 et 81 kilometres: la plus grande largeur de l\'ile 81 kilometres correspond a 1 Hapara et Fatiitan : la plus petite (22.2 kilometres), a l\'robolinggo. ( ette taible largeur provient de ICxistence de la mer entre Java et Madoura; au point tie vue géologique, cette dermère fie n est que la continuation de Rembang et de Sourabaïa. Madoura avec Ie détroit de Madoura est done aussi large que Java vers 1 ouban en Rembang, et cette largeur est de 63 kilometres.

Orographic, dans scs rapporis avec la constitution géologique. Java consiste {-n partie en un pays de montagnes et collines; 1\'autre partie est un terrain plat et bas. I ons les sommets qui dépassent 2000 metres, et même plusieurs de moindre altitude, sont des volcans; de jooo a 100 mètri s environ au-dessus dn niveau de la mer, le terrain est en grande partie tertiain- et au-de ssous de 100 metres on rencontre surtout des sediments post-tertiaires (quaternaires et modcrnes). 11 va de soi que cette \'classiUcation n\'est juste qu\'en traits généraux et que ca et la d se présente des exi eptions.

Seulement quelques sominets de Java, en tout 14, s\'(\'lèveiit a plus de 3000 metres au-dessus de la mer.

Rivieres. A cause tie la taible largeur de I\'lie. les rivières de Java n\'ont naturellement pour la plupart qu\'un cours pen étendu, maïs cepen-dant en temps de pluie, dies charrient des masses d ean relativement trés gran des et e\'est ainsi que qtielqucs-unes deviennent navigables «lans leur cours inférieur. A ces dernières ap)jartiennent li I ii ()udioung dans la résidenee de Bantam, Ie Tii Sadane dans eidle de Batavia, Ie ln

1

I.i\' -i^nal \'1\'iruinguin ilclniit cn par la vague lt;lu Krakalaui «\'tail itU\' a

o\' 59\' 23quot;, o longitvide occidentale de Batavia et 6quot; 21\' 39quot;. 4 latitude Siul,

Baniouwangui est a 71 17quot;. 4 longitude oriëntale de liatavi.i el 8 12 4.Squot;. o latitude Sud.

! e grand cercle, lt;]ui passé pr.r lo^ deux lieux. a une longueur de ,s 41 S 011

967.336 kilonu1 IreB et coupe l\'é(|uateur sous un angle lt;le 14\' 17 56quot;, 6. I.a distance de l\'aris .1 Vienne. me trér sur l\'arc de grand cercle, es| de 1033 kilomèlre .

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I,

Taroum en Kra\\v;iiig, It I ii Manouk en C héribon, li i ii I andoui la lirnite du Prt\'anguer el dc Banioumas, le Straiou en Hanioumas, l;i ri\\ ii\'T( Solo, la plus grands dr Ja\\a, parcc qu\'i-lli■ rouh- lt;-ii parlie dans le sens dc- la longueur de rile, et qui est navigable depuis Outer en amont de Solo jusqu\'a son embouchure prés de Sidaïou; le Brantas, qui devient navigable pres de Touloung agoung en Kediri et se jetti dans la mer, par deux bras, dans les environs de Porong et de Sourabaïa.

Bassins. La plupart des rivières atteignent la mer a la eóte septen-trionale et a la eóte méridionale: un petit nombre, aux cótes oriëntale et oeeidentale. Les lignes de partage des eaux fïgurent a la table, carte \\o. Ill La superlicie des bassins est, d\'après des déterminations planimétriques

Bassin de la cote Ouest kilometres carrés ou 2.1

de la eóte Xord 70508.0 ,, ou 63.3

de la eóte Sud 41324.5 ,, .. ou 32.9 %

de la eóte Kst 2144.0 ,, ou 1.7 %

Knsemble I25()J2.5 kiloinétre- carrés ou 100.0 qui est la superlicie de la tern lerme de Ja\\a.

Divisions politiques.

Java est actuellement divisi\'e en 22 residences, celles-ei se divisent en sections (afdeelingen) et ces dernières, a leur tour, en districts et sous-districts. A loguiaUarta seulement, on ne trouve pas de sections in ais des régences Les residences, sect ions et districts ave» leurs chefs-tieux sont énumérés dans 1» tableau suivant » t n pn\'sentés sur la » arte \\o. I\\

1) i s 1 r i c t.

Chef-licu.

Section.

Che f-1 i ».■ 11.

1. H.VN\'I\'.aM. Chcf-lieu Scrang.

Scrang

rilteureup

Kopo

Fasisir hilir Pasar lama I iilegori Aniér lor Kraniat \\»alou I\'mcleglang Ha ros I iiomas l\'ötir

Kaïlou bounu;bair_

Serang lii rouas 1 )ntk\'raniiir Tanara liikanili l\'ü leg» in Anier

Kmtnat watou l\'andeglang Ha ros Tiiomas Kolelet I iimanouk

Sem/ttf.

Seranu;

. I nii 1

Icgon

rande-jl.ni).

/\'dndff; i.iiiL

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7

(\' lie 1-1 i e u.

Rangkasbitounij

Meftes

Section.

/ \'éhak

TairinguDi

1) i si rii t.

Rangkasbitoung

l.ohak

Sadiiva

I\'aroung koudiaiiL Tiilangkahan .Mencs Tiaringuin liibaliounL;

t\' h e f-1 i e u.

Rangkasbitoung l.ebak Sadiira I (iounoung këntiana .Malimping .Ménes rcndiolahan Baton hideung


Péndiaringan Maiigga bèsar Pasar scncn Tanah abang Meester t\'ornelis Kobaïi uiraii Bèkasi

liabangbounguin 1 Tanguerang Balaradia .Maouk Buitenzorg \'liibarousa liibinong Paroung Diasinga 1 .euwiliang

Meex/er (\\gt;nie//s

yangmnitig /lui/eiionrg

.Meester (\'ornelis

aiv\'iierani;

Hnitenzorg

2. liAi.W\'lA. t hd-lieu lialavia

I \'Hie e! /aubnurgs Batavia Péndiaringan

Mangga be sar Pa sa r sènen \'l\'anah abang Meester (\'ornelis Kcbaïou ran Békasi

1 iabangbounguin 1 Tanguerang Balaradia Maouk Buitenzorg liibarousa liibinong Paronn.L;

I^iasinga I .enwilianü

Poinirdkdi/d

Krawang Pourwakai Ui

CIk l-li( u /\'(i/ii wakarta.

Soubang

Patnanoukan ct fmys de Tiiasem

Sindang kasih

Pourvvakarta

W\'anaiasa

\\\\ anaiasa

(iandasouli

Tiianiing

Adiarsa

I )a\\vouan

K rawMiiic

K ra wang

Tiabang

Tiabang

bounguin 11

bounguin

Ijiherang

Soubang

Pagadeti

Pagaden baron

Panianoukan

Panianoukan

1 iiasèm

1 iiasem

Malaii\'j

PouiHadadi

Kalidiati

Kalidiati

Sëgala herang

Segala lierang

Italou sirap

Tiisalak


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s

Section. Chef-lieu.

Pays dele gahvarau \'1\'élok tliambé

District.

Soumëciangan Tiiampel legal warou Kandang sapi

Chef-lieu.

\'Fclok tliambé Tiiampel Tegal warou Kandang sapi


Chrf-lieu Bondoun^.

(iounoung parang

Soukaboumi

Ti i ma hl

Tiisaat

1 iilieulang

Ka rang tèngah

Tiitiouroug

Tiitiouroug 1

l\'alabouhan

l\'.dabouhan ratou

Diampang kouion

liitiouroug 11

Diampang tèngah

Nialindoung

riipouiri

l\'atiet

Baïabang

Mangounkërta

Pèsèr

Bangbaïang

Diampang vet an

; Soukanègara

1 iidamar

Sindangbarang

1 iikondang

l\'iibëber

Malèber

liiandiour

\'lübalagoung

Kadëmangan

Tiikaloiig

Tiikalong

Tiihea

Tiihea

Kadiamandala

Kadiamandala

Tiilokotot

Tiimahi

Rongga

\'1\'iililin

1 iisondari

Tiiwideï

Handiaran

Bandiaran

Kopo

Kopo

\' )udioiing broung

Handoung

kouion

Oudioung broung

Oudioung broung

wetan

llipeiulièuh

Tiiparaï

Madialaï i

.MadialaTa

1 imhangantcti

Irogong

1 iikémboulan

1 -elès

1 iitia lengka

Tiitialengka

Baloubour

[baloubour

limbangan

limbangan

W\'anakarta

W\'anakaria

Wanaradia

Pandaharan

Soutii

f iarout

l\'anembong

1\'iaïongbong

RKt\'.KNCES DE PkKANC.fER. Soukaboumi

Snukahnumi

fuamli\' i/r

Tiiandiour

Ha rul ou ru

rïüiahtickii

Tiitialengka

l.uu gt; au

lt;»a rout

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y

Section. Souniei/ang

/asikmalah} Soukdpotira kolat

S\'likapoitra

Chérihon

hidramaimi

hull (imaïou

(terrc partic.)

Cquot; li e f-1 i e u. Soumëdang

Tasikmalaïa Mangounrètlia

Manondiaïa

5. Chéribon. Cliéribon

I iidrainaiou Indr.imaïou

District.

Tandioungsari

l\'iibeu rcuin

l\'ionggeang

Darmawangui

Da nnaradia

Soumëdang

.Malanghong

Tiiawi

Indihiiang

Singapa nva

lasikinalaïa

Kandang we.si

Nagura

liatou wangui

Ta rad i ou

Ka rang

i\'aroung

Soukaradia

l\'anierl-dan

Pasir pandiang

Mandala

I iidiouliaug

l\'arigui

liandiar

Kawasen

I iikemboulan

Kalipouliang

hef-liru Chvrihon.

(\'hcribon Sindanglaout Losari Hcbér

Mandiraniian Ploumixifi l\'alimanan

lt; jia-gucsik lor indramaïoii Slem,111 Karang ampel Tasekan I .oiiener

lt; ludioung 1 \'iati toudiouh

Che f-lie u,

Tandioungsari Tiimalaka l\'ionggeang lomo

1 )armarailia Soumëdang Malangbong Tiiawi Indihiiang Singaparna \'lasikmalaïa Fakendiëng l\'ameungpeuk liandiarwangui raradiou(Deudeul) Parakan hondié Fiiliatou Soukaradia Mangounrètlia Manondia ia riilëgui liidioulang l\'arigui Bandiar

Tiikemboulan Kalipouliang

t\'hérihon Lëmahbang 1 iilêdouk I iilimöus Mandiraniian I \'loumbon i\'alimanan 1 egal goubouk Indr.unaiou l)iaii barang Karang ,impel Sindang I .obënër t ludioung Diati toii\'lioub


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1 O

Sectio n.

(\' hef-1 i e u.

District.

C li e t-lieu.

Kaïnlinig Itii \'ur

i Kandang haour

Leléa

i xléa

iterre partic.)

Losarang

Losarang

ivandang haour

Kandang haour

i.cuweuiiL; nialang

Andiatan

Mtuiidlengkii.

Madialengka

1 Haliwang\'ui

Diatiwangui

Radia galouh

Leuwimouriding

Madi.ilen.yka

Madialengka

Madia

Madia

Tclaga

i\'flaga

Konningan

Kouningan

Kouningan

Kouningan

Kadou guède

Kadou gucdc

Lèbak wangui

l.ëhak wangui

l\'iiawi gut h mg

l iiawi guébang

f.ouraligoung

1 .ourahgoung

(\'lilhuih

\'liiamis

i\'cndialou

I\'ëndialou

Kawali

Kawali

R antia

Rantia

1 iiamigt;

Tiiamis

6. Tkc.\\i..

(quot;hef-lii u \'/\'cffal.

Tc gal

Tegal

Tégal

legal

Adiwcru.i

Adhvern ■.

Doukouh wringuin

Slawi

: Gantoungan

1 )iatinegor(

l\'angkah

Pangkah

Maribaïa

K ra mat

Brches

l!rcl)L\'gt;

ISrébcs

1 irel lés

landioung

\'landioung

Bandiar hardio

Bandiar hardio

Salem

Hantar kavvoung

Bouniiaiou

Boumiaïou

iiounii diasv.1

Boutni diiwi

üalapoulang

Balapoulang

/\'lt; ma hm.

l\'cinalan-.\'

i\'cmaiang

l\'emalang

l i oma]

lvël)aloutan

Kandou (.longkal

Kandou dongkal

Haniou moudai

Haniou moudai

\\\\ atou kotimpoul

\\\\ atou koumpoi

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I I

District.

Chef-lie u.

Sec ti im.

(Micl\'-lieu,

7. I \'KK AI.ON( iAN IVkalönuan

/V ka/ongiin

Ihitani;

(S ÜANIOI MAS. ( 1

1 ialaivj

i\'ckaloiigan Wiradesa Kedoung wouni 1 loro Kadi en I\'aninggaraii Halaiig

Handai sédaïou Ha wiing ,Soiil)aii Kéboumen

•l-licu Paniouinn^

Pekalongan Wiradesa Krdoung- wouni I )()ro K adieu PaainKgaran liataug

Bandar sedaïou Hawang Sf)iil)ah 1 ers( iikj

■11 Pc kalons,(in.


/ianioumas

P\' iiru \'okè rtn Ptiurbnlinggquot; Bandianiégarn

! iilalidp

Pourwokcrlo

PoiniiolinuLii»

lirtiuliarncgaia

I\'lilatiap

iianiotilllas Soukaradia I\'purworamp;lio Kalirëilio Pourwokeiif) \\diiliaraii,n\' 1 Jiatnhou Pourbolinggo K ertanegara I iaiiiiana SingomOrto Bandiar Karang kobar liatour Tiiiatiap Adiredio Peg.ulingan Daiaiouhour Madienang

Hanioumas Soukaradia Pourworedia Soumpiouh

i\'ouru\'oki-1 to

Adiibarang

Diati lawang

J\'ourliotinggo

Bobotsari

Botikatedia

Bandiarnegara

W\'onodadi

Karang kobar

liatour

Tiiiatiap

Adiredio

Sidarödia

\\\\ anarcdia

Madic-nang


rgt;\\lt;;i i I.IA

I\'ourwortdio

Koutgt; 1,in lin

0

l\'ouruorèilio I \'I.IIICI

i iangkrèp ICiiiiUiardii 1 Pounvodadi Klt;:ta«ang K iniri Pit( mn mh

/\' unf\' t ■ I:

K ut-.irtii

I ourworeuio 1.1 iano \'I iangkrep Koutoardii gt; I )ienar \\\\ oni iroto K\'iniri Pitouroub

( In l-lini Pour., orcdi

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I 2

Section,

C\'hef-lieu.

District.

Chef-li e u.

Kcbcumen

Keboumen

Kêbmmicn

Keboumen

Kcdoung lawoun

| Kedoung tawoun

Vmbai

Ainbal

Prèmboun

Premboun

Karanganiar

Karanganiar

Karanganiar

K a \'-anganiar

Sok a

Pédiagowan

IVtanahan

i\'etanalian

1 \'ou ring

Pouring

Karang bolong

Banion inoudal

lt; iombong

i Gombong

J.chk

\\\\\'onlt;i-obo

\\V onosoho

\\\\ (mosobo

igt;valialang

i \' iaroung

Léksono

[.eksono

Kaliwiro

, Kaliwiro

Sapouran

Sapouran

IO. lOGl

lAKARTA. Che

f-lieu !oguiakarta (on lo^ma).

(Territoirc politi-

(|ul\' jiarticulier.)

/ . on ^

N.H ReR\'vc (lircctemcnt lt;iu goii\\ei-

Kmila gin de et Pa-

logtiiakarta

ncui indigbne (Rijksbestierder) et

■ ar I\'ueih \\

t.st en partie

du ressort de Solo.

( R t\' g e n c e. I

Kahisiin

Kalasan

Kediambi m

Kédiambon

Kripiak ion Kra-

dian gadingan)

K rapiak

Rerbali

lierbah

Prambanan (ou

i\'akcm)

I\'rainbanan

Rédiowinangoun

Rédiowinangoun

Diedieran

1 )iedieran

ImoL^uiri (rèssortit

partiel. de Solo)

Imoguiri

Sèlémcvi

Solema n

Klcgoung ou Tem

pel

K légoung

Apquot;uin anguin

Anguin anguin

I )ioiimen(:\'ng

1 )jounieneng

Mi\'lali ( Mlati)

.Melati

Xguidion

Xguidion

(ioudéan

(ioudéan

\' iartijiing

(iamping

Koliba\',Villi.\'

lquot;Caliba\\va:ii(

di\\isé en i; ,,cleni;

mgschappenquot;

.ViiHi \'.quot;nihi 1

Nanggnulan

divisé en 16 „dernangschappenquot;

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Section.

C\' li ef-1 i c u.

District.

(he l-l i cu,

Prn^cisih Si nlnlo

l\'engasili Séntoio

divisé en 13 „deniangscluippenquot; ili\\islt;; en 14 „deriiangscliappen\'

.1 dikarla

ÜCndoungan Sogan

Sogan

(territoire de

l\'akou-

(ralour

( ialour

Alam) j

Bantoul

Haiitoul

Tièpil

Tiëpit

Séwon

Séwon

l\'andak

i\'aiuiak

Tianden

lianden

Srandakan

Srandakan

l\'angganM

Panggang

K rèteg

K rétcg

Gounoung

kidoul Wonosari

Wotiosari

\\V onosari

l\'laïen

i\'laien

Sc\'manou

Scnianou

Prënggouk

Prénggouk

\\ 1

1. Sou KAK AR IA,

1 ( hef-lieu Sourakarta

(du Solo)

Smiiakurld

Sou ra kart:

1 Kouta Hourakarla

Sourakarta

firogol

f irogol

Soukohardio

Soukohardio

\' \'uier

\' )Uti\'l

l\'awang

Tawang

Masaran

Masaran

Territoire di

Mankou- ( Karang aniar

Karang aniar

Nëgoro ( Karang pandan

Karang pandan

KlaUn

K laten

K laten

K laten

(ïuésikan

\' iu^sikan

Sapoulouh

Sapoulouh

Prainbanan

Prambanan

\' juêdonL\'an

(luédongan

Kalisogo

Kalisogo

Kartasoura

Kartasoura

Ketitang

Kétitang

Diénon

I )iOnon

T araman

Taran; in

Bëndodaleinan

HéndodaKntau

i l m- nouvelle division en district a titc réccmment prop- ^-c pigt;ui S urnkart.i

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\'4

Sectio li. Doïolah

Srajuiu

Wnno^ulri

(\' h uf-l i e u.

Boiolali

•Srairiien

Sous-districts indépendants

Wono^uiri

territoin de Mangkou-

Ncyoro

District.

C h l\' f-lie u.

Boiolali

Boiolali

Baniouduno

Banioudono

Koripan

Koripan

üiatinom

J )iatinoin

loumang

Toumang

Ampel

Ampel

Karang guëde

Karang guéde

Simo

Simo

Kaliüso

Kalioso.

l.awang

Salëm

Sraguèn

Sraguen

Grom pol

Grompol

Karang deuren

Karang douren

Samhoung matian

Samhoung matian

Madiénang

Madiénang

Ngamhan

Ngamban

Nglalian

Nglaban

Wonoguiri

Wonoguiri

Ngadirodio

Ngadirodio

Diatisrono

Diatisrono

Dioumopolo

Dioumopolo

Watou rctno

Watou retno

N j inroiiu )ko

Nguéromoko


i Kkuou. C hi l -iit*u Magnelani;.

M ague lang (ierabak \'I egalrèdio Mountilan Sa lam Salaman BandovinLran

M;iKué!aii!J

.Magiif lang Ngasinan Ba lak

l\'roboiinggo Kénuimeh Mcnoreh Handoungan

1 cmanggoung

Parakan

Mudaïou

(Tiatuliroto gt; Kaloran Hamhonsoural

I )i(.,Us

Kcdou

Léiri]iouïang

Soinnowono 1\'ra pak

\\ i-iiiaiigK\'i )U1IL

/1 nhlHXK\'UHX

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Chef-lieu. District. i Lhef-Uèu.

Sectio n.

SeiiKiraiig Stlld/l^U

. Imharawa Knul al

Ifitiutk (Irt\'/jc^au

Pali

A\'i\'Udoit: Diapara

13. Si mak \\ m.

Sénuirant;

Salatiga

Ambarawa

Kendal

iJctnak Pourwodadi

14. Diapara. Pan

Kóuclous Diapara

quot;hel-lii.u Scmarat

Sémaraug Srondol

Singucn kouion Singucn kidoul Singuen lor

lt; irogol Salatiga

1 ëngaran

Ambarawa

()ungarlt;in

Kendal

Kali\'.voungou

Hodia

Selokaton

Trouko

Pcrboua n

Dêmak

Wédoung

Samboung

.Manggar

l\'ourwodadi

(JrobOgan

Wirosari

Kradénan

( hi-l\'-lieu Pat/.

Pati

Sclowesi

lt; ïlonggong Bogoramé Angkatan \'liêngkalséwou Tengguelis Koudons Tiöndono

()undakan

Diapara

Maiong

Bandiaran lies Karimoun-

diawa

Hodiong( Sëmarang) I )iornblang (iuënouk (ioubouk Brouniboung K.arang téngah Salatiga \'1\'cngaran Ambarawa (Hingaran Kendal Kaliwoungou Bod ia

Soukorëdio Trouku Pegandon l)uinak Karang aniar 1 )empet Bouguél I \'ourwodadi (ïrobogan Wirosari Kouwou

Pati

Tlogowoungou Pouuangakan 1 )iakénan (iabous Kaien

Diekoulou lor

Koudons

Baë

Prouwoio I Mapara Pëlera kerép

(Maiong)

Tenu\'-ouli Karinioun (N\'ogri )


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If)

Secti on. Diou\'vana

{.\' hef-l i c u. [ )iou\\vana

District.

I )loiiwan.i

Mantoup

Mergotouhou

Chef-lie u.

I )iou\\vana Nguemng I ai\'ou


15. RËMBANG. R C m ha gt;ix Rë m ban l;

Tmilhtn I\'onhan

Btidionëgnr.i ; Bodiójicgoro

«

Bloi i lilora (\' he f -1 ie u Rem ha ng.

W\'arou

W aron

Binangon

Bantiar

K ragan

K ragan

Sédan

Sédan

Pamotan

Pamotan

Sotilang

Souiang

Diatirogo

Diatirogo

Bantiar

Bantiar

Dienou

: Dk-nou

Rcmiiés

I )cinari

Renguel

Renguel

Singgahan

Singgahan

Bowcrno

Bowerno

Peiem

Soumhörrdëio

1 Omaïang

Diambéan

N\'goumpak

Kalitidou

linawoun

Malo

Padangan

Padangan

Ngawen

Ngawen

Karang diati

Karang diati

Diëpon

1Mëpon

Panolan

1 icl)Oll

Randou ijlatoung

Randou blatoung


if), MadIOI\'N ( hel-licn Madiouu.

Patiitan Patiilan Pringkonkou Founoung

i\'atiitan Patiitan

Lorok Xgadircdio

Semanten Ardiosari

Tcjfalombo ! legaiomho Punorogo Ponorogo Dichcug Slahpung

Ardiowinangoun Samhit Pouloung Pouioung

Fxiiutou (landou

Soumoroto : Soumoroto Ponorogo Ponorogo

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Sectio n.

C li c f-1 i e u.

District.

(\' li e f-l i e u.

iïfagiiiian

Ma^uetan

Patang

i\'arang

; (joranggareng

Kawèdanan

i\\iaospati

.Afaospati

.M ague tan

Tambrant MaguC-tan)

Halepandlang

Ni tik an

Keniten

\'1 ei gt;011

Xgawi

Xgawi

Diogorogo

J )iogcjrogo

Siné

Ngrambé

\' jiiènclingan

(juendingaii

Sepréii

Xgawi

Dero

Padas

.Ifadioun

Madiouii

Kanigoro

Salak

\' Hitëran

()uteran

Hagui

Xglames

riaroiiljan

.Mediaiani riaroiiban)

17. Kl DIKI

Chef-lieu Kcdiri.

llliiai

Blitar

Blitar

Blitar

i .odoio

Soutodiaïaii

Wlingui

Wlingui

Srcngat

Srèngat

.Vgrowo

Touloungagounn

N\'gounout

Xgounoiil

Wadiak

\'1 iampour darat

rnnggoul

1 liandoung

Touioungagoung

\'rouloungagoütig

Kalangbret

Kahouman

Pakountien

Karangredio

\'/\'renggalek

\'[\'renggalek

1\'renggalek

Xgantrou

i\'akl-

1 )ourenaii

Ngasinan

Karangan

Kanipak

Bendo ( l\'awing)

l\'anggonl

Panggotil

Xgraïoun

Xgra\'Kjuu

h\'td\'ui

Ivediri

[)iami)éan

, Pcjurvvnkerto

Soukoredjo

Pare

l\'apar

Papa r

Kediri

Kc-diri

.Modioroio

.Madienang kouion

/li rhek

Ngandiouk

Si w a l,i 11

i iépoko

IV-rbék

1 .otieret

Ngandiouk

Al angoundi koran

i (iè\'menggueng

Putak (Bagor)

1 .engkong

I .engkong

Kërtosorio

Koutoredifi

Waroudi.i ieng

W\'.irullili lifli:;

-ocr page 71-

1 s

S (_■ L t i o n.

C h e l-l i e ii.

District.

( \' h e f-1 i e u.

iN SüUKAH AÏA.

( hef-lieu Sourabaia.

Sourabaia

Sour:il)aïa

Souratniïa

Sourabaia i Kali

aniar

Diabakota

Dien our

(iounoungkOndeng

Drio

Sido,in/in

Sidoardio

Diónggolo I

(iucdangan

Diénggolo 11

Sidoar(lio(( labalian

Diënggolo III

Krian

Diénggolo IV

Taman

Kawapoulo 1

Porong

Rawapoido 11

langgoungan

jM\'\'/hikt\'f!quot;

Moclioktrto

Modiokërto

Modilt; ikërto

Modiokasri

\' iuëdek

Modiosari lor

Modiosari

Modiosari kidoul

Koutorëdio

Diaboung

Dialirëdio

Dtoni/xim;

Diombang

Modiorcdio

Diombang

Modioagoung

Modioagoung

Modiodadi

1\'loso

( r\'l is i\'e

(i risee

(irisee

(irisee

Bëngawan diêro

Boungah

(iounoungkëudeng

1 iennée

! .umon^an

I.amongan

leiigahan

1 .amongan

; (iounoungkóndéng

Keinbang baliou

ManKjup

Mantoup

1 .engkir

Këdoung pring

Sn/aiu

Sidaoïu

Tarnbangan

Sidaïou

Kêdokiin

Karang guënéng

l\'ridiek

Wringuin anom

/luu iitn

Sangkapoura

Bawéan

Sangkapoura

li/. PASUlKOrH AN.

( ht l-lieu Pasóurouhan.

Pa run hIui»

I\'asourouhan

I\'asourouhan

Fasouroiihan

K raton

K raton

Nguëin|)it

Nguëin|jil

Wangkal

K ediaïan

Kebon tiandi

(iondang wetan

lt; i rati

(irati lonnon

! )iati

Ngoling

Winongan

(lading

Rëdiasa

Kediasa lor

1\'engguër

Ngttöpob

-ocr page 72-

■ 9

Sectio n. Bang uil

Ma/ang

(\' li (.■ f-1 i e u. Bangui!

Malanf;

Dl sl ri c t.

Banguil (iuëmpëng Pandakan lt; ïuëvnpo! Pourwörêdio Wonoredo Malnng Karanglo

l\'ënanggoungan Ngantang

Scnggoro Touren

(ïondang lëgui l\'akis

C\' h c f-1 i e u.

Bangui!

Gëmpueng

!\'andakan

(niempol

Pourwosari

VVonorëdio

Nialang

Sitigosari

(I\'aguëntan) Sisir (on Batou) Ngantang

(Kahouman) Kèpandien TourtMi

Boulou lawang I \'ounipang


( hef-lii\'ii Probo!in^go.

l\'robolinggo

l\'roljölinggo

1 )ringou

1 )ringou

SÖumbër kareng

Püang

1engguër

Soukapoura

Tongas

\' 1 \'ongas

l\\ raksaan

K raksaan

Païton

Païton

(iuënding

lt; iuënding

1\'adiarakan

1\'adiarakan

(iading

lt; iading

1 .onmadiang

! .ouinadiang

Tem peli

Terhpeli

Kanou leinoiigan

Klakah

Kandangan

Sendouro

(\'lu l-lifu Pamékasuu.

i\'ainëkasan l\'amëkasan

KOBOLINt iCiU

I\'robolin^^o

K raksaan

K mksaan

I.oumadinng

ouinadiaiiL:

21. Mauoika Pamckasan

/\'/tmekasan

l\'agantcnan Bounder Warou Sounicnëp Timor !aout Barat laout l iinor daïa Barat daïa Sapoudi (i!e) Kanguëan (lie)

l\'agantënan (iali^

Warou Sounienëp Baloulo

lt; ïoulouk goulouk Batang batang Amliountëti

lt; iaïam Ardïa-a

Sonrnënëp

S\' nmcntj)

-ocr page 73-

JO

Che f-1 i e u. Simpang-

ISangkalan

JJ. H KSO UK I Jic.touki Be souk i

/\'d/un iihnii Siti)iil)oiul( I

/{(itnloiceto Bondowoso

DiVmlici DiiinlRT

Hdni\' uu (Vt^ni Hanitimv.ingui

Sectio n.

Sdw/xmx

Bdiiifkdldn

Kota Sampang

Iveiloungcioung

I\'onlioiiu

Këtapang

Bangkalan

Arosbaïa

Sa|gt;oulou

Tanah merah

Kwaniar

Haiéga

( quot;hf l Be souki.

Be souki Binor

Mlandingan

Boungatan

Wringuin

Sitoubondo

I \'anaroukan

l\'radiékan

Kapongan

i\\alitikous

Soumber warou Bomlowoso I\'i-nanggoungan \\V- jnosari J )iëinbér Soukokérto I anggoul Pouguer Bariiouwangui Rogodiampi •Sam pang

Këdoungdoung

Tordioun

Keta|iang

Bangkalan

Arosbaia

Sapoulou

Tanah merah

K waniar

Baléga

i5é.souki Baniou anguët Mlandingan Boungatan Wringuin Sitoubondo Panaroukan Pradiëkan ; Kapongan Kalitikous

( Ardia -a) Asem bagous Bondowoso IVnanggoungan Wonosari Diëmber S( jukokerto I inggoul Pouguer Baniouwangui l\\og()diaiii|)i

District. C\' lie f-lie u.


-ocr page 74-

Superficie de Java.

La superficie des residences a été caiculée dernièrement par Ie bureau topographique de Batavia. 1,\'t\'tendue de quelques lies n\'est [jas encore connue exacteinent, puisqu\'elles n\'ont pas encore été mesurérs en détail. Les chiffres suivants sent ccux du bureau topographique.

Lieues géographiques carrées Residence. Kilcitnctres carrés. (i liuutgcogr, carrées 55,063

kil. carr.

Bantam

7745\'3940

1 40.66

Batavia

6726.1710 ;

122.16

K ra wang

4930.38s(:

89.54

Régences du Préangucr

2 428..1498

3 71 .bo

( héril)on

6787.4126

123.27

\' legal

3770.6449

68.48

Pékalongan

i78o.464( 1

32-35

Baniournas

5562. j8oi

101.01

Baguelen

34 1 7.7651

62.\' .7

loguiakarta

31\' \'9-5142

56.47

Somakarta

62 1 6.89 !2

112.91

Kedou

2\' ( .085\'\'

37\'05

Sc ma rang

5154.1 577

93.60

i )iai)ara

2996.8853

54-42

Rembang

7442.7096

Madioun

5882.1 (gt;88

106.83

Kédiri

7c( 7.44s4

127.2\'\')

Spurabaïa

5751.5 40^

104.45

l\'asourouhan

5280.1248

95.89

l\'roholinggo

3489.1772

63-37

Bcsouki

1 10v 481

183.48

Terre ferme de |ava

1 25622.5500

^281.44

l erre ferme de Madoura

4469.81^\' -

81.18

Hawean ({le de Souraliaïa)

\' 99.3092

3.62

lies de Bantam

\'6 .532\'

2,lt;)2

llrs du IVéanguer

0-3375

lies de Madoura 1 1

^2.377\'\'

1.6S

lies de i\'robolinggo

\' ,8028

Total

1 3054571\'p

237 gt;4

1) Sans Sepoudi et Kanguéan, . a., dont le levó topographique n\'a pa^. encore éte fait. Nousa llaroung, appartenant : Besouki, ainsi ()ue l\'archipel Karimoun diawa, n ont pa» eticoic etc- levés non plus.

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Superfide pour cent. Les superficies des diverses residences avec les ties, calculées en pour-cent, de toute la superiicie de Java avec Macioura, sont done, rangt\'es par ordre de grandeur:

Pëkalongan......................................

Këdou...........

I

I

Piapara.................

loguiakarta..

Baguttlen.....

Probolinggo.. .....

I

Madoura....................

Krawang..

Semarang..........

Pasourouhan .

Hanioumas Madloun...

Sourabaia..

Sourakarta.

Hatavia.......

(\'hérilion Kcdiri.

Riimbang..........

Bantam.................

Hësouki

%

I 4

i.6

2.3

2.4

2.6 „

2.7

2.y „ 3-5

3.8 ,.

3-9 ••

4-0

4-3 ••

4.5 ,, 4/\' ..

4.8 „

5.1 ..

5.2

5.4 ..

5-7 m \'gt;.0 „

77 \'■ 15.6 ,,

100.0 %

Régences du Préanguër..

Total

Cartes.

Le levé topographique de Java est terminé. mais les cartes des diverses résidences ont unc valeur trés différente. Celles de la partie occidentale, savoir; de Bantam, du Préanguër, de Batavia et du district de (iandasouli (qui appartenait antérieurement au FJréanguer et fait actuellement partie de Krawang). ainsi que celles de la partii oriëntale cVst-a-din- de Rcinbang, Kediri, Sourabaïa (ave( Bawévin), I\'asourouhan. Proholinggo, Madoura et liesouki, — sont excellentes ; et on trouvi\' dans le commerce non-seulement les cartes chromolithographi-(|ues ^ém rales de ces résidences a l\'écltelb; 1 ; 100.000, mais encore les li uil les detaillées photolit hographifjues ;i 1 ; 20.000. Seules quelques parties de Bantam, ainsi que la section de Baniouwangi én Bêsouklsont tiréi s a l\'ec liedje dn 1 40.0ÖO; quelques parties du Préanguër sont des.sinécsa 1 . 50.000. ( t s feuilles détaillci s constitutrent les cartes fondament,des puur notre le\\é; et 1 ommc elles sont potirvues tie courbes de nivt au. elli s ne laissaient rim a désirer pour le bul que nous avions en \\ ui l,es teuilles detaillées des 12 autres résidences n\'ont pas été impri-

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nuVs; dies existent naturellement dans les dessins originaux ainsi qu en une seule eopie, déposée au bureau topographique ; mais eoinme on ne pouvait songer a [) rend re fles eopies de ces leuilles tres notnbreusi\'s, qui d\'ailleurs furent dressées précédemment a 1 echelle i ; 10.000, il n\'était pas possible de s\'en servir eomme cartes d\'étude sur le terrain.

Le levé de ees residences date d une époque antérieure: et df- ])ius, comme les cartes n\'ont pas été tenues au courant et sent done par-ci par-la surannées. dies laissent sous certains rapports quelque pen a désirer. Mais comme, dès ie commenciment, notre but n\'était |ias de publier une carte géologique détaillée, mais uniquement une carte synoptique a l\'échelle i : 200.000, les cartes a 1\'écbelle 1 : 100,000 suffisaient, en general, comme cartes d\'étude; et ce nest que dans des eas particuliers que nous nous sommes décidi\'s a prendre copie di*,gt; teuilles a l\'échelle 1 ; 10.000 ou méme a faire un nouveau levé. L\'Administration des mines n\'a mesuré que les terrains suivants

1. Le terrain dit des houillères de Baiab dans le Bantam meridional.

2. Le terrain du Loboulo dans le Baguelen, sur la limite du Banioumas

3. La chaine de montagnes pres Diiwo, dans le Solo, principalement pour les limit es des roebes, paree que la carte topographique détaillée a 1\'écbelle 1 : 10.000 est tres exacte et qu\'on pouvait done faire usage d\'une eopie.

4. Le terrain des environs de la baie de I iilétou, dans la partie occidentale des Régences du 1\'réanguei

5. Le cratère du Guède dans le Préanguër

h Le petit lac volcanique Telaga Bodas, dans Ie Préanguër. 7 Le petit volcan Gounoung Tidar prés Maguclang en Kédou.

Construction de la carte. Projection i). N\'otrc carte a l\'écbelle 1 : 200.00. gt; en 2(j feuilles qui se juxtapósent, est construite suivant la projection conique de LamIJKR\'I ; on a pris comme point central 3\' 2 long. K. de Batavia et 7\' 20\' lat. Sud.

En adoptant cette projection nous avons conserxé um similitude entre les portions du terrain et celles de la carte. L\'écart de l\'agran-dissement (le quotient des distances des points sur la carte et sur le terrain, en taisant abstraction de la grandeur de l\'écbellei ne dépasse pas .-.«\' dans cette projection. Ainsi, la longneur d\'une ligne de 200 kiln metres sur le terrain est comprise entre 1.00017 metres et Om 99983; on peut done considérer dans cette projection la variation d« l\'agran dissement comme insensible

Nous avons pris comme limites de leuilles des paralleled distants de o 48 et des méridiens distants de 1quot; o\'. Les parallMes « xtrèmes sont

1) Toutes les donnée^ pour la projection de notre carte nous onl óit foutiiic- avec la plas grande oljligeance par le chef du Bureau topographique de Batavia.

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-4

1 5 4^ «it 9 \'J\' latit. sud; les méridiens extremes sont a i5 52\' 30quot; longit. ex (id. et 7\' 30 long. or. de Batavia. Comine la difference de longueur des bords supérieur et inférieur des feuilles est de 1 milli-niètre, eette diflérenee n\'a jm être négligée; les feuilles ont pris ainsi la form.- de trapézes. La situation des bords des fetiilles est la suivante (voir table, carte Xo. 111).

a) Zones.

Zone.

Bord nord.

Bord sud.

\\

5\' 4^ lat. Sud

6 36 lat. Sud.

H. C.

6\'36\'

7° -4\' „ „

7°-\'4\'

Squot; 1-\'\' „ „

D.

S\' 12

9 o\' ,,

b) Fustaux.

•\'useaux.

Hord ouest.

Bord est.

1.

1

S ~ 3° ^ de Batav ia.

0\'

5-\'

30 \\\\\'. de Bat

II.

0\'

5- 3quot;\' W.

0

7

30\' K.

III.

oquot;

7\' 3° K.

1

7

30quot; „

IV.

1\'

7\' 3° E.....

2\'

7

3°quot; igt;

V.

)

7\' 3oquot; „

3J

-

/

3° \' ...

VI.

•»

7\'30quot; ......

gt;

4

7\'

3oquot; „

VII.

4\'

7\'30quot; ......

3

7

3° \' ..

VIII.

i

rgt;

7\' 3quot;quot; quot; 0

63

7

30quot; „

IX

()gt;

7\'30quot; ..

7\'

7\'

3° \'

X

r

7\'30quot;......

8\'

/

3°quot; n

La largeur des feuilb

\'S

■st

Zone.

Bord nord.

Bord sud.

\\

534 millimetres

553 m1»-

B.

553

552 gt;lt;

(

55-

551 )gt;

55\'

.-i.V

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A la rigueur, les bords nord i-t sud sont ties arc s de rrrrlc ; toutc-fois, a I\'t\'chdle dc la carte, la flc-che n\'est cjiu; de 0.15 do millimetre.

i.a distanc r de c es ares de eerele la hauteur des feuilles mesure\'e li-long du me\'ridien) est rigoureusement de 442.33 mm., 442.25 nun., 44_,.2S mm. et 44_,.4C) mm. pour ehacune des quatrc /ones; mais elle a ■ •té prise partout (\'gale a 442.2 millimc\'tres.

I.a position géogniphique des signaux de triangulation primaircs et seeondaires a i\'tc\' caleulc\'e par M. le I\'rofesseur J. A. ( OUDKMANS, a Utrecht; le c alc ul des eoordonnées a etc\' fait par le bureau topogra-phicjue de ISatavia.

On s\'est servi, pour la construction de notre carte, des cartes chromo-lithograpliiques .quot;i 1 : 100.000 réduitcs de moitic\' et corrige\'es an besoin, Seules les feuilles détaillécs de Bantam et du l\'réanguer, a rc\'chellc; i ; 20.000, ont dü être portées, a l\'aide du pantographe, d\'abord a 1 ; 100.000 et puis a 1 : 200.000, parce que les cartes chromolithogra-phiques de ces deux residences, imprimées a 1 100.000, n\'avaient pas encore cté public\'es; ce fut ia un grand retard, vu cjuc: ces residences forment ensemble le 1 au moins de toute la superlicie de Java avec Madoura.

En dessinant ces copies re\'duites, on s\'aper^ut que dans les regions oriëntale et occidentale de Java les signaux marque\'s a l avancc sur les feuilles d\'après les coordomu\'\'es calcuK\'es ne prc\'sentaient pas d\'e\'eart sensible avec leurs positions sur les copies. Kn eftet, I\'erreur comnnsc dans les diverses projections des cartes chromolithograpbiques et de la n(A)tre est si faible qu\'elle est inapprc\'ciable a IV-chellt de 1 : 200.000. Pour le Centre de Java les cartes anciennes prc\'sentaient c;a et la des differences, mais on put les répartir facilement sur le dessin, eet c\'cart la n\'étant pas non plus fort considerable.

On ne put malheureusement pas faire: figurer sur notre carte les courbes de niveau parce que, pour 14 residences, les parties chromolithograpbiques ne portaient que des dessins de montagnes, et pas de tranche\'s 1), et que pour 12 de ces residences, les feuilles détaillécs avec tranches n\'ont pas été imprimées. On s\'occupe actuellement au bureau topographique de Batavia de la construction d une carte de Java avec tranches a 1\'écbelle 1 : 200.000, mais pour dresser la nótre nous no pouvions attendre la I\'m de or travail.

La carte a I\'c\'chelle 1 ; 500.000 jointe au présent rapport et h s cartes a échelle plus petite (t : 1.500.000) sont toutes des copies réduitcs de notre grande carte en 2(gt; feuilles.

11 Les cartes chromolithographique; parues clans ces derniers temps presentent, outre les dessins des montagnes, tes courbes de niveau de loo en 100 metres.

-ocr page 79-

20

Court apenju géologique.

Mam\'ère de faire lc levé. I.c corps d\'ingf\'iueurs des mines, dt\'ja si rtstrcint, étant incomplet, on pouvait attendre des 1\'abord que peu d\'ingt\'nieurs auraient été disponiblcs pour 1 exploration géologique dr Java ; pourcette raison, le levé préliminaire plus détaillé des terrains éoeènes. avee couches de hoirille, de Bantam et du Préanguer occidental fut remplacé, |gt;lt;)iir la parties restante de Java, par un examen global a 1\'aide d\'explo-rations étendues, afin d\'avoir en un temps relativement court un aper^u général de la constitution géologique de l\'tle. A mon avis, cette manière d\'opérer était bien préférable a un relevé plus détaillé.

D\'abord paree que, comme il aété dit plus liaut, les teuilles détaillées de 12 résidences n\'ont pas été irnprimées et que nous aurions dü nous procurer cellcs-ci par des copies onéreuses des feuilles originales a l échelle i : lo.ooo existant au bureau topographic)ue:

F.n second lien, paree que 1\'examen préliminaire détaillé de quelques terrains éoeènes avait fait voir que les houiiles tie Java ont peu ou point de valeur au point de vue technique, et que dès lors il étail a prévoir que tout»\' exploration géologique ultérieure n\'aurait pas fait ren-contrer d\'espèces ininérales dignes d\'etre exploitécs el: spécialement pas de charbon. Comme les frais d\'une exploration géologique n\'auraient done pas élé couverts par la découverte de minéraux utiles, propres a l\'exploitation, on jugea convenable de réduire ces dépenses dans la mesure du possible et, de ne pas donner au levé plus d\'extension qu\'il n\'étail strictement m\'cessaire pour le tracé d\'une carte géologique synoptique a l échelle i 200.000;

l\'.niin, paree que la carte de Jl\'NGHl\'HN n\'est |)lus a la hauteur de notre époque et qu\'en conséquente il fut jugé désirable de faire paraitre la nouvelle carte le plus tot possible.

Ce dernier argument me paratt le plus sérieux. Avec un seul ingénieur, deux tout au plus, les opérations n\'auraient marché que trés lentement et la construction d\'une carte détaillée de Java aurait certainement duré 25 années, peut-être trente, tandis qu a présent le travail principal sur Ie terrain n a duré- en sonune que 6 ans, ie tracé des cartes et des prolils et la rédaction du rapport ont. été termini\'s en 2i années: c\'est la line difference importante tant au point de vue du temps qu\'au point de vue des dépenses.

Dexcriplion et Cartc de Jt \\Glii\'ll\\ J\'ai dit tantót un mot de la carte d |l NCiHUIIN et fait remarquer que cette carte est surannée; j\'espère toutefois que person ut- n\'i n coneluta lt;pii j\'ai eu l\'intention de déprécier en nen 1« travail dr ee grand naturaliste. Son ouvrage sur Java était et est encore un livre extrêmement important et des plus remarquabies, surtout si 1\'on considère répoqut a latpielle il fut écrit et les moyens cpie

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1\'auteur avail ;i sa disposition ; et nombreuscs sont les pages qui auront toujours du mérite. Mais JUNGHUHN voyagea a travers Java de 1833 a 1848; son livre parut entre 1850 et 1854; el sa eartlt;- géologique fut imprimée en 1855 1); ses recherches datent done dun demi-siècle Après cette époque, non seulement la science géologique en general, mais aussi la connaissanee géologique de nos colonies ont fait des progrès importants, surtout par les explorations dans horneo, Sumalia 1. lava; de nombreux fossiles ont été déc.ouverts et etudies dans les sediments de Java; l\'cxamen microscopiipie des roches a etc ap|)lique: certaines régions qui du temps de JUNGHl lIN etaient tout-a-lait sausages et peu accessibtes ont été livrées a l exploration. Brei, nous avons pu disposer d une folilc de ressources qui faisaient defaut a Jl Nt.in MN et vraiment on ne doit pas s\'étonncr de ce que nous puissions fournir a présent une carte géologique qui sous phisieurs rapports diltere de la sienne. Ce sera d\'ailleurs toujours le cas pour les cartes nouvellcs; el lorsque dans un demi-siècle parattra encore une carte geologiqui d\' lava comme résultat d une nouvelle etude plus approfondie i|ult; ik pouvait être la nótre, nous pourrens nous estimer heureux si les dille-rences entrecette nouvelle carte et la notre ne sunt pas plus considerables que celles qui existent entre notre carte et celle de Ji NC.lU llN.

Points de divergence daver JUNGHl.\'IIN Nous crovons utile d\'énuméi-. r immédiatement quelques points pour lesquels notre carte, ou notre opinion sur la situation des roches, ne sont pas d\'accord avec celles de Jl NC.lH IIN

fl NGlll HN croyait que tons les dépots calcaires de Java rtaient du même age et appartenaient a la série supérieure, la plus récente, du terrain tertiaire ; eette série figure sur sa carte comme un etage separe, tandis que tous les autres sediments tertiaires y forme.nt un ensembU . Sur notre carte figure pour la première fois une division du terrain miocène ou plutót du terrain tertiaire supérieur en plusieurs étages et elle montre que beaucoup de déjjóts calcaires, il est vrai, constituent la couche la plus jeune, mais qu\'ils ne sont pas tous dans ce lt; as et que les trois étages tertiaires supérieurs contiennent tous des dépots calcaires

Outre ces calcaires néo-tertiaires on rencontre aussi a Jav a des calcaires tertiaires anciens, notamment des calcaires eocèius; et eest dans ce terrain éocène ()iii en dehors des calcaires, rcnlerme aussi des argiles et des grès quartzeux que se montrent les couches de houille de Java. liNGHfllN a trés bien nunarqu\'• que les meilleiires couches ile houilli accompagnent toujours les grès quartzeux exempts de (haux et sans fossiles; mais il ne mentionne pas que ces couches sont en discordant e

i, 1 Ji NiiiiriiN\'. )ava, zijne gedaante, zijn planlentooi en inwendige bouv\\. lulifion liquot;l-landaise, La Haye, 1850—1854. Edition allemande. Leipzig 1852—1X54.

M. Kaart van het eiland Java, schaal 1 : 350.000; Ia Have 185^.

-ocr page 81-

dt .stratification avcc les si\'diments iniocèncs sous lesquets dies se trouvent et doivent done i-n etre separi\'es. II n\'a |)as trouvé non plus les véritablcs mimmulitegt; cjue renfernient le s ealeaires de ee terrain ; ce qu\'il signale ei mime nummuhtes dans son ouvrage (Java, edition hollandaise III p. 98, 1,52 et 317; edition allemande 111 p. 64, 87 et 203) ne sont pas des nummulites mais des orbitoïdes ou des eyoloclypées.

ji M.m UN ne epnnait pas dans Java de sediments plus anciens (jiie li s tertiaires. Les roe hes seliisteuses, sehistcs inieacés, si-liistes serpen-tineux. etc., du terrain de Lohoulo en Baguélen, 11 les considère comme des sediments tertiaires métamorpliisés. Jit eependant ces roehes sont situef-s en stratification diseordante sous les couches éocènes et appar-tiennent jjrobablement toutes au terrain crétacé.

Jr\\(.m ii\\ a tait avec raison une distinction entre les roches néo-voleaniipies et les roches éruptives anciennes cn majeure partie miocènes. II est elair qu\'il ik- pouvait pousser plus loin la subdivision de ces di-rnières roehes, puisijue legt; couches tertiaires elles-mêmes qu\'elles ai 1 ompagnrnt n ont pas davantage ete dassées par lui d\'après leur Age.

s rochi gt; volcaniques les plus rëinaniuables de Java. les roebes leueiti(pies, ont .\'ehappi\' a son attention pan t que li Mouriah n\'a pas el/ explore par lui et lt;|ue les tres petites leucites des roebes du Kingguit iii\' pi uvent etre trouvees qu a l\'aide du niicrosi ope,

I.rs rot hes eruptives fonices (•! compaetes sont ordinainmient designees par lui sous U nom de ba salt c; les roch.s claires et souvent plus poreus, s, sous (lt; lui d.- trachyte. Ce sont Ie plus souvent des andésites et (les basaltt s qu\'on ne peut pas du tout reconnaitre amp; la couleur; mais di- cei i non plus on ne peut pas faire un grief a JlM.m ilN, puisque ce n\'est le plus souvent qu a l\'aide du microscope qu\'on peut savoir a quelle null, on a alfaire. Llt; nom d\'andésite n\'est d\'ailleuFs devemi dun usage universel (jir\'après ilSfii. 1)

Ji .NCHl\'llN savait done qu\'on trouvait a Java des sediments tertiaires I drs roc In I\'ruptivis tertiain s, qui n\'avaient pas été dassées plus implement ni It-s unes ui les autres, a l\'exception des dépAts . alcaires, (|u on regardait toujours comme les plus n\'eents. D\'autre part la plupart

1 \' L\' n,\'in 1 ■iiidc-iu- ,1 cili employe pour la premiere fui» par I,, von Bi cu en 1835 pour designer di; lodu-, ile-, volcan iIch Andes M\'oggend. Annal. XXXVIT 1836 p. iS.S) ■!gt;»\'«\' cl\'quot;v\'ut formées «l albite et d\'hornblende. mais qui contenaient de 1\'ollgoclase et de I\'augile d\'après les recherches fakes plus tar. I pat lt;!. Rose, A, van Humboliit avail aussi adopté Horn .1 an.lesitc I\'ogg. Annal. XL p. 1651, in,ris il le supprima lui-mème après. (Kosmos IV 1.S5S p. 63(1. Jrsrrs Kuril rdaljlit cette denomination pour les roches volcaniques acom-

•\'inai .......ligi\'elase-h.•rnblende et oligoclase-augite (Gesteins.malysen 1861), et après queZiiiKr:i

fut rulli. il.ehrl.uch der l\'ettogra|.hic ISÓ6 II p. 147 , le nom d\'andesite a été univei sellement admis pour designer les roches a oligoclase du groupe néo-volcanique; cette denomination 1 été étendue ensuite au\\ roches A plagioclase du mdme grottpe, pauvres en olivine

ou dépourvues de ce minéral.

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2lt;J

des volcans avaienl rli\' dcc rils. les bassins d eau (lou(\'( ainsi (|iilt;- Irs alluvions quaternaires (\'•talent indiqués; les limites de ces sediments ~ d\'après nos idt\'es sur le picd des volcans, rallux ium ancien ou quaternairo\', ii I allu\\mm moderne ont subi |)lus tard de nombreuses modili-cations.

Bibliographic gêologtqttc. Le fait de I existence de sediments tertiam s a Java était déja con nu de Hardik et 1)i;sha\\i:s avant l\'arrivée di JfNGUi UN dans cctte ile. Dkshavks décri\\it comme iiiiocèm s quelques mollusques de cette ile (|iii lui avaient été donnés par HARDIK. paree que sur _\'(i pétrilications il cn trouva 10 d\'espèces vivant encon actuellement dans la mer des Indes ■quot; Cc fait paratt toutefois ne pas avoir été con nu do Jixt\'.Htnx, puisque dans son ..Java,quot; a la p. 1^5 de la l\\e partie de l\'édition hollandaisi (p. 88 Abth. Ill de l\'édition allemande) il dit dans la note deuxième : ,, i outes les espen s qui appar-tiennent en propre aux montagnes de Java doi\\ mt être inconnues, toul-a-tait nouvelles, et cela pour cette simple raison que non-seulement les restes fossiU-s de ces montagnes n\'ont jamais été décrils/que mais l\\\\xis-teiice menie de ccs montagnes est totalement inconnae en Europe.quot;

Jrxc.UL\'IIN ne, rangea les sediments de Java parmi les roclies tertiaires qu\'après un examen préliminaire des fossiles qu\'il avail rassemblés: i\'el: examen, fait par le Dr. J. A. Hkrki.OTS a Leiden et par lui-même, montra que ])lusieurs espèces fnssiles se pn\'sentent encore aujoud\'hui a I et al vi\\ ant sur les entes, tandis epie les espèces fossiles antériimn gt; au tertiaire sont toutes éteintes. De ccs pétrilications llKKKU»TS n\'a décrit que legt; échinodermes ; Luria\'ukrc. examina et figura les forami-niléres du calcaire de la grotte Lingga manik (l\'réanguer) . i t (jöl\'Pi-.R I\' lit la meine chose ])our K-s plantes lossdes de |a\\a 4 . ( elui-c 1 (i8^j considéra d abord les plantes comme éocènes. priiu ipalement a cause de leur situation: plus tard (1S64) il a laissé indi\'cise la (|Uestion dlt; savoir a quelle dixision du terrain tertiaire II faul les rattaclier.

( e n\'est t|U( bien plus tard que les nombreux fossiles collei-tionnés par Ji Ni\'.HiilN lurent soumis a un examen approfondi par M. Ie Professeur K. MaR\'I\'IN a Leiden: eet examen lit voir que les tossiles eocenes manquaient a la collection et qui\' pro v i so i rem e n I il lallait établir seulement une distinction enlre U\'s pétrirKations miocènes anciennes et récentes (incl. les pliocenes). 51

Les roebes de ji NCïHl 11X lurent cn partie anaK\'sees cbimujuemenl par M l\'Röl.is . et examim\'es pour la plupart au microscopi pai MM. Lorii 7 et Hihrkns.

Ln grand nombre de personncs out, jusqu\'ii cc jour, fait la lumièrc

1 1 Voir bibliii; ! ipliiv ,1 l;i ]gt;. , 1

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sur la constitution géologique de Java; ce sont d\'abord des voyageurs i,ui ont \\isiti\' cette ile pendant un temps plus ou tnoins long, et puis dfs ingénieurs des mines dont les recherches n\'ont eu toutefois ie plus ■■ouvent cju\'un but plutót en rapport avec rindustrie minière.

\\ Dans lc domaine de la geologie, il fuut citer: vox Hochstetter qui le premier sépara les gres quartzeux carbonifères des sediments tertiaires les plus jeunes; ccprndant les pétrilications |)risi\'s par lui pour des nummuliles se sont montreés plus tard appartenir a d\'autres loraminili\'-res; il visit a Java en i .S58; von rlciri hoi i:n 10 qui regarde comme miocènes les sediments de Java observes par lui en 1861: ils appartiennent en elïet a ce terrain; Si\'üllR qui vovagea a travers plusieurs terrains de Java oriental; Koordkrs ■i21, (ii\'l\'py \' et Wicii.mwn, 14 ainsi que les ingénieurs des mines

ui (lueior. quot; van Dijk, X\'krbkkk, quot; Fknnkma, ,8Hoozk et Stoop. \'0\'

h. Des ifndes pétrographijues (chimiques et microscopiques) de roches di Ja\\a ont étlt;- laites par i\'Kol.ss, \'gt; \\Oot.i.sang, R()Si;n-lil nCII, Mi\'iIII,, -• f.OKIK et BkIIKI-NS. •quot;

c Des pétritieations de Tfava ont été décrites par Hardih, 7 Hkk-Kl,(»Is, j (iöppkrt, 1\'jlRI nhkk(,. -squot; llll.k, \' heer. !2 jkn-kins, Rki ss, 1 Bol ir.f.k, \' martin. (quot;rié, quot; Böii.m, ■\' \\\'i Rlil 1 k et i)i iujis 40 l) Ja s coue/tes profondcs reneoutrées dans les sontlages sont nientionm-es dans les rapports de l\'oHieier du génie ErmuLINO\'4quot; et des ingé-nifurs des mines van Dijk. 1 Ma.nsi-1 i.D 1. 1 lloo/K. van Hki CKI M M 45 et S rot)l\'. 4\'

K li s reehere/ies pour lexploitation des mines ont été laites a Java lt;\'\\i lusivenient par les ingénieurs des mines du Gouvernement. On en trouve les rapports chez l)K (iROOt, 47 i.ikbert. 48 aql.\'asi BoA( lil, 4- ( ), 11 ulil\'1 Nin, \'5°) ARN\'i /.enu.\'s. \'51 KvKRWIjN s» Jon-kkk. ! \\ \\n Dijk,11 van Dii .m. 55) j Mi i.i i ntn, \' Mans-

l-EI.DI. . 1 1(1(1/1., et iM NNIMA. 5\'

I-es roehes rocè/tes de Java ont été reeonnues pour la première lois .ar la di\'eomerte de \\ raies nummulites dans le caleaire de Baguélen. \'\\111r \\\'i;riu 1 k. Topogr. en geol. beschrijving van Sumatra\'s Westkust. 1883 p. \'164 et 665).

Plus tard Martin crut pouvoir signaler des couches éocènes dans sous-sol di lava pn\'-s ( irisi\'e Sourabaïa) et N\'guumbak i-n Sémarang) et dans lt;1« collines prés Tambak batou en Sourabaïa (voir Martin : leitr.igt zur (ieologii ()st-Asiens, et( . Band 111 i88y, p. 330, 335,341. ■,45, 349). mais il n\'v a pas longtemps qu\'il a lui méme rétracté cette \' lenninat ion fl\'age (M artin. Bcitriigc, e!lt; . hand \\ ]) 25 et s 1).

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La rochf marneuse noir sombre de Hantam avei- rhipidocyclines ct nummulites, que Maktin décrivit plus tarcl et regard)• eomnie éocène (Die Fossilien von |ava, isU\'s Heft i8gi [). b et S) est en realite originaire du tertiaire inférieur de Java.

La faitnc mammiftrc fossile de Java, dont l\'fxislcnce était dé ja lonnue depuis Jt N\'GMl lIN et sur laquelle dixerscs personnes quot; ont fait des cötnmunications après lui, est mieux connue depuis les lóuilles de Radkn Sai.kii \' ■ dans lc loguiakarta et dans les environs des monts Pandan en Madioun; Makiin, qui \\ainiiia les restes de manimifères fossiles trouvés par Radkn S m.kh et d\'autres, les tient pour neo-tertiaires (voir 36) (formation du Siwalik). Le l)r. 1\'. Di liOIS, qui dans k;s derniers temps, fut chargt\' par le (iouvernement, d organiser des reeher-ehes étendues sur la faune des vertébrés lossiles de Java, les regarda d abord comme quaternaires (\\ ()ir ,0): plus tard il les tint pour neo-pliocènes ou quaternaires aneiens. mais dans tous les eas, il les eroit plus jeunes que le dépot du Siwalik lequel, d\'après ZlTTKl. et d\'autres, doit ronsister, partie en couches mioiènes n\'eeiites, partie en couciies pliocenes anciennes.

Les recherches pour l\'industrie minière igt;nt presque toutes donné un résultat négatif. Java est trés pauvre en minéraux exploitables.

/gt; ih liogr ap h ic■

ill IJarwk. Bulletin de la sociélé géologiiiuc. Vol. IV, 1834, p. 218—221. (2) |. A, Hf.rki.ots, Fossiles de |ava. Description des restes tossiles d ani-maux des terrains tertiaires de 111e de Java, rccueillis sur legt; lieux par ,M. Kkaxz |rxian xü. 4e partie, Kchinoderiiies, 1S54. ( est la seule livraison de eet omrage qui ait paru.

151 Kiiri-nhkkc. Abhandliingen der Berliner Academie der \\\\ issenschaftcn

1855 (imprimé en 1856).

14) II. R. (Jöi\'PKKT. Die Tertiarllora auf der hisei Java. Haag, 1854.

Idem. Neues |a!irbuch für. Min. 1864. p. 177.

lt; K. Martin. Die Tertiarschichten auf |ava. Nach den l-.ntdeckungen von Kr. ] r.ngh i\'hn (1879—iss ). (\'omprend aus»! une revue des échinides deiriis par Hkrki ots ; public aus^i sous le nom :

Idem. Notes from the l.evlen Museum II. 1880, p. 75.

16) O. PróLi.s. (\'licmische L ntersuchung einiger (iesteine von lava. Neucs

Jahrb. I. .Min. 1864. p. 4;\'). etc,

17) ). f.OKiK. Bijdrage tot de kennis der |avaanschc eruptiefgesteenten. 1874, s| In. |. Bkhkkns. Beilriige zur 1\'ctrograpliie des indischen Archipel.-». Verhand. der Koninkl. Academie \\an Wetenscliappen, afd. Natuurkunde. Amsterdam. iMv» Stuck mei 2 l\'afeln. 1 ome XX, 188 , 1 ites Stuik mil 1 Tafel, lome NNill. 18S3,

Idem. Contributions a la pétrograpliie de l aicliipel indien. Archives Néer-landaises lome W ill, lépreuve séparéi- p. 1 SS».

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(9) \'\'R\' v\' IIocHSTKiTKR. Jivhrb. k. k. geol. Reichsanstalt, Jahrg. IX, 185S, 277—294.

Idem. jahrb. k. k. geol. Reichsanstalt, Jahrg. IX, Xerhandlungen p, 102 104,

1\'r, v. Hóchs\'i ktter; Kuise der österr, I regatte Novara, Geol. 1 heil.

Hand II. 1866. (ieologiscl»; AusflOge auf |ava, p. 115 152.

lt;101 P. v. Kichthofkx. Xeitschr, d, d. geol. (iesellsch. XIV 1862,. p. 327 -356. Hericht über einen Ausflug in Ja\\a.

Idem. Beobachtungen an dem gehobenen Korallen riff Udjung \'l\'ji La ut örön an der Südküste von ]ava, Zeitsclir, d. d, geol, Gesellscb. XXVI, 1874, p, 239—250.

\' 1 1 Der erloscbene Vulkan Ringgit in O.si-java und sein angeblicher

Ausbruch in 15S6, Nenes Jahrb, f. Min, 1864. p. 436—.(^5. (\\roii uissi N it. lijd ( hr, \\, X, 1. X X \\l 1, p, 132.

Idem. Die Basaltklippe Hatoe Dodol an Java\'s Ostkiiste und ihre llebung in der Jet/i/.eit. Xeues Jahrb, f, .Min. 1865, p, 641 65c. (Voir aussi Nat. Tijdschr. v. X. 1. XXIX p. 76).

Idem. Der \\ ulkan Tengger in Ost-Java. Dürkheim 1868. (Voir aussi Fijdschr. v. Xcd. iWlië. 1869. lome II, p. 258—290).

Idem, Die l\'rovinz Hanjuwaiigi in Ost-Java : mit der Vulkangruppe Idjen— Kuun. Abharull. der Senckenbergschen naturf. Gesellscliaft IX, 1874, \' \'! II- K oordkrs. lt; loénoeug .Moerija. Xatuurk. \'fijdschr. v. Xed, Indië XIA\'II, 1-^7, p. 2fir. —265.

Idem, \\ crslag van een dienstreis naar de Karimon-Djawa eilanden, Xat, lij-fschr, v, X I, XIA III. 188(1, ]gt;. 20—132.

\' 1.51 I\'- I\'1- Guppv. I he South ( oast ol West-Java. I he Scottish Geographical

Magazine V 1881;, p. 62^ 637.

(141 A. \\\\ icii.MANM. Itericht fiber cine im Jahre 188^—1889 ausgefülirtc Keise nach dem Ind. Archipel. Krster I heil. I ijdschr. v. h. Aardr. Genootsch. \'89 Kpreuve séparde p. 1—90. 11 y est traité de Java de p. 5 a j). 17 n5gt; ( . Di Groot. I.iland liawcan, Xat. fijdschr, v, X, I. II, 1S51, p. 263.

Idem. I.iland Madoura Xai. Tijdschr. v. X. I. 1\\\'. 1S53. p. 445. (16) 1\'. van Dijk. Geologische beschrijving der residentie Djokdjakarta met rene kaart. Jaarh. Mijnw. 1872 I. p. 149- 192. .(Voir aussi Tijdschr. v. Xijv.-rht-i.l en Landbouw in X. 1. XIII, p. 167 2^5.)

Idem. Rapport omtrent de aardbevingen, die vooral in juli 1865 en October \'•s72 de vlakte van Ambarawa hebben geteisterd, jaarb. Mijnw. 1876. I- P- 7\' 165 et, 1876 II. ]), 3 49,

Idem, Over de geologie van het noordelijke, niet vulkanische gedeelte van de residentie Soeraluja. J.iarb. Mijnw. 1884 I. Wetensch. gcdeeltlt;-P ? (\\ oi; au.-si I, van Dijk el | I\'. Krmki.ixu, Rapport sui

le «ondage a va peur pour la recherche d\'eau potable a Grissée. ile de Java. Halavia, 1872,)

(\'7 R. Igt;. M. \\ KRiiKKK Over de geologie van Java. Tijdschr. v. h. Aardr. Oenooischap. Amsterdam I, 187;, p, 291 -299,

Idem, /.ur (ieologie von Sumatra und java. Xeues jahrb. f. Min. 18S1,

I. p. ij6 - 99,

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33

R. D. M. Vkrbrek, Dr. O. Boi tuer und Prof. Dr. K, von Fritsch. Die ïertiarformation von Sumatra und ihre Thierresle. Palaionto-graphica. Supplement 111. Iter \'l\'heil, 1880, ll\'i\'r \'J\'lieil 1883. On y trouve des notes de Verbkkk sur Java. Iter Theil, p. 21—28; liter \'l\'heil, p. 8—16. Aussi dans Jaarb. .Mijuw., 1881, II p. 35—46 et 1883, I, p, 17—31. R. I). M. Verheek en K. I\'i.nnema. Nieuwe geologische ontdekkingen op [ava. Verhandl. dor Kon. Akad. v. Wetenscli. Afd. Natuurk. Amsterdam, XXI, 1881. Aussi dans Jaarb, Mijnw, 1881, p. 217 — 261. R. D. M. Verbeek. Top. en geol. beschrijving van een gedeelte van Sumatra\'s Westkust, Batavia 1883. A la page 664 et 665 des communications sur les nummulites de Java.

Idem. Over de dikte der tertiaire afzettingen op Java. Verh. der Kon.

Akad. van Wetensch. Afd. Natuurk, Amsterdam XXIII, 18S;,

Idem. Verslag over een onderzoek van den vulkaan Merapi (Java) in December, 1883. Met kaartje. Natuurk. Tijdschr. v. N, 1. XI,IV\', 1884. blz. 89 93.

Idem. Kort verslag over de uitbarsting van Krakatau op 26, 27 en

28 Augustus, 1883, Batavia, Landsdrukkerij, 1884,

Idem. Krakatau. Met kaarten en platen. lülition hollandaise, Batavia. Landsdrukkerij, 1885. Kdition franc,aUe. Batavia, Landsdrukkerij 188(1. (18\') R. Fennema, De vulkanen Sémeroe en Lemongan. Jaarb. Mijnwezen 1886,

Wetensch. gedoelte, p. 5- 130.

(19) J. A, Hooze, De spoorwegtunnel bij Tjimenteng (Preanger), Jaarb, Mijnwezen, 1882, I, Wetensch, Gedeelte, ]), 67 70,

lt;20) A, Stoop, Over de geologie van hel meer Klakah in de residentie Probo-linggo, jaarb, Mijnw., 1883,1, Techn, en Administr, Oedeelte, p, 59—63. Idem. Ken geologische verkenningstocht in de residentie Probolinggo.

Jaarb, Mijnw. 1884, II, Wetensch. (iedeelte. p, 218—229,

Idem. De vulkaan Merapi op Java in Juli, 1SS4. Nat. Tijdschr. v. N. I.

XL1V, 1884, hl/. 177 186.

Idem. Verslag van een bezoek aan den vulkaan Merapi in November,

1884. Nat, Tijdschr, v, N\', I, XI,V, 1885. blz, 89- 92,

Idem, Verslag over een onderzoek van den vulkaan Merapi op Java in Juli

1885. Met een kaartje. Nat. Tijdschr. v. N\'. 1. XI,V, 1885, blz, 518- 524, Idem, Verslag van een onderzoek naar het ontstaan van een eilandje,

dat zich in den nacht van 4 op 5 Februari 1885 in de Rawah Pening heeft gevormd. Nat. Tijdschr. v. N. I, XLV, 1885, blz, 446—450,

(21) O, Pröi.ss, Voir le travail mentionné sous le No. (6), 1864,

Idem, Untersuchung einer vulkanischen Asche von Java, Neues Jahrb, f. Min,, 1865, p, 287 290,

lt;22) H, Voc.ei.sam;, Philosophic de,quot; Oeologie. Bonn, 1867, p. 161, ihz, Taf, \\\'11 ; p, 179, laf, IN, Fig, 2; p, 197, Kxamen microscopique de quelques roches de Java,

Idem, Neues Jahrb, f. Min,, 1875, p. 175. Communication de F. Zirkei,, qui prouve que e\'est par II. Vogelsang que les premieres leucitcs ont été trouvées hors d l.urope dans une roche de Bawéan,

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34

(23) H. Rosenbi sen. Uber einige vulkanische Gesteine von Java. Xeues Jahrb.

f. Min., 1S72, p. 953, etc. (Extrait des Berichte der naturf. Gesellsch. zu Freiburg in Br. 1872).

(24) H. .Mom, Neuegt; jahrb. f. Min., 1874, p. 690— \'193 et p. 785—790.

Examen microscopique de quelques roches de Java.

(25) J. Lokik. Voir le travail cité sous Ie No. (7), 1879.

(26) Th. 11. 1Jf.hrf.Ns. Voir les travaux mentionnes sous le No. (8), 1880 et 1883.

(27) Hardie. Voir l\'ouvrage cité sous le No. (1), 1834.

(281 Herklots. Voir l\'ouvrage cité sous le Xo. (2), 1854.

(29) Göppert. Voir les ouvragcs cités sous le No. (4), 1854 et 1864. (301 Ehre.nberg. Voir I\'DUvrage No. (3), 1856.

(31) J. Itier. Journal d\'un voyage en Chine. Paris, 1848, II. p. 225. Cpntient des

annotations mentionnant que I\'auteur a trouvé dans les calcaires de Java des petrifications rangées par lui dans les couches inférieures du terrain crétacé. (.quot;est la une erreur. car les fossiles en question sont miocenes. D\'aprcs les determinations de M. Itier, Jui.fs Makcou a aussi indiqué dans Java du terrain crétacé sur sa carte géologique du globe ainsi que dans le texte. (Explication d\'une seconde edition de la carte géologique de la terre, Zurich, 1875, pages 186 a 188.)

(32) O. Heer. Flora I criiaria Helvetiae, III, 1859, p. 323—324. II decrit quelques

feuilles fossiles de Java et les tient pour miocenes.

(33) Ikxkixs. Quart. Joum. geol. Soc. XX, 1864, p. 45—73. Description de

quelques pctrilicatiuns miocenes du „Gg. Selaquot; (1\'réanguer). C\'est le int-me gisement que la localité O de Jrxoiii fi.v.

(34) A. E. Rei ss. Reise des österr. Fregatte Novara. Geol. Theil. Ueber fossile

Korallen van der Insel Java, 11, p. 165 185, mit 3 Tafeln. (,35) O. Böttcer, R. D. M. X\'ekdeek und K. vox Fritscii. Die Tertiarformation von Sumatra und ihre Thierreste. Palxontographica. Supplement 111, Iltor Theil, 1^83, p. 125—148. Mit Taf. NI und NIL Aussi dans „Jaarboek Mijnw., 1883, I, p. 225—26^quot; avec 2 planches. Description de petrifications des couches amp; nummulites de loguiakarta par Böttger. (36) K. Martin, Voir rouvragc cité No. (5), 1879—1SS0.

Idem. Sammlungen de- geologischen Reichmuseums zu Leiden. Beitrage aur Geologie Ost.-Asiens und Australiens.

N\'o. 2. Tcrtiar von Ost-Java, p. 15—130.

No. 4. Tort\'nr von Madura, p. 147 152. \'

N\'n. Nachtrage zu den Tertiiirschichten auf i Java, p. 194—270. J

No. 6, 7, ■*, 11, 12, 15. I\'aliiontologisehe Ergeb-

n;. e von i\'i. fhorungen auf Java, p. 1 -3So. J No. i . I\'l.herreste vorwcltlicher Proboscidier von

Java und Biingka, p. 1 —24,

No. 13. Fossile Sangethierreste von Java und Japan,

p. 25—29.

No. 16. Neue Wirbelthierreste vom Pati Ajam auf Java, p. 87—116, gt;

Band I. 1881 —1883.

Band 111. 1884—1887.

Band IV. 1884—188S.

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35

No. 21. Neues über das Tertiar von Java, etc.,\') Band V. p. 23—51- J 1895.

Ces mémoires ont été reproduits dans le Jaarb. Mijnw., 18S2, II, p. 253 et p. 298; 1883, 1, p. 285; 1883, II. p. 371; 1884, I, p. 77; 1884, II, p. 285; 1885, 11, p. 5; 1887, I, p. 1; 1887, 11, p. 253; 1888. Wetensch. Gedeelte, p. 20.

Idem. Ueber neue Stegodon-Reste von Java. Mit 3 Tafeln. Verh. d. Kon.

Akad. v. Wetensch. Afd. Natuurk. Amsterdam, XXVIII, 1890.

Idem. Die Fossilien von Java, auf Grund einer Sammlung von Dr. R. D. M. Verbeek, i»tes Heft 1891. Mit 1 Tafel. Die Foraminiferen-führenden Gcsteine; 2—5tes Heft 1895. Mit 20 Tafeln. Mollusken.

(37) L. Cru;. Contributions a la llore pliocene de Java. Comptes Rendus XCIX,

1884, p. 288—299.

Idem. Recherches sur ia flore pliocene de Java. Sammlungen des geol. Reichsmuseums zu Leiden. Beitriige zur Geologie Ost-Asiens und Australiens. No. 17 (Band V, p. 1 22, avec 8 planches, 1888). Reproduit dans le Jaarb. Mijnw., 1888, Wetensch. Gedeelte, p. 4., -1.

(38) A. Bonn. Ueber einige ten 1 are Fossilien von der Inscl Madura. Denkschr.

der math, naturw. Classe der Akad. der Wissenschaften in Wien. XLV,

1882, p. 359—372-

(39) R. D. M. Verbeek. Voorloopig bericht over nummuiieten, orbitoiden en

alvfolinen van Java, etc. Mel 1 plaat. Natuurk. Tijdschr. v. N.I. LI. 1891, p. 101—138.

(40) E. Dubois. Voorloopig bericht omtrent het onderzoek naar de pleistocene

en tertiaire vertebraten-fauna van Sumatra en Java, gedurende het jaar 1S9. . Natuurk. Tijdschr. v. N. I. LI, 1891, p. 93—100.

Idem. i\'ithecantiiropus erectus aus Java. Mit 2 Tafeln, Batavia, 1S94.

(41} J. Bh. ëkmeli.n\'amp;. Kindverslag over de diepe grondpeiling ten behoeve eener artesische put te Grissee. Indische bijdragen tot het Tijdschr. v. h. Kon. Instituut van Ingenieurs, 1869—187 .. Eerste aflevering, p. 5—13. Bijlage iX, plaat IV.

(42) B. van Dijk en J. Bh. Ermeuxü. Rapport sur le sondage a vapeur pour la recherche d\'eau potable a Grissée, tie de Java. Batavia, 1872, avec atlas in folio. (Voir aussi Jaarb. Mijnw., 1884, J. Wetensch. gedeelte p. 5—76, cité plus haut sous le No. (16).

P. van Bijk. Onderzoek naar het voorkomen van aardolie in de nabijheid van Boerwodadi, assistent-residentie Grobogan. jaarb. .Mijnw., iSSj, II. Wetensch. gedeelte 359—369.

Idem. Mededeeling omtrent de 5e en 6c artesische putboring te Batavia.

Jaarb. Mijnw., 1875, I, p 202 en p. 215.

Idem. Vierde artesische putboring te Batavia. Jaarb. Mijnw., 1875, II. p. 169- 173.

Idem. Achtste artesische putboring op .Salemba. Jaarb. Mijnw., 1^77, 11.

p. 198- 2ii (aper^u des 8 sondages a Batavia).

Idem. Mededeeling omtrent de boring van een artesische put op het Koningsplein te Batavia. Jaarb. Mijnw., 1877, 11. p. 214 225.

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36

P. van Dijk cn J. I\'h. I\'rmki.ing. Over de inzending van (iet Mijnwezen in Ned. Indie aan de wercldlentoonsielling te I\'arijs van 1878. |aaii). Mijmv., 1879, i. p. 117 -125. (A[)ercudes sondages Xos. I —VI11 a Batavia). f43) 11. A. .Mansfkldr. Verslag over de in het jaar 1872 te Batavia uitgevoerde

artesische juitboringen. |aarb. Mijnw., 1873, 11. p. 93 144.

{44) J. A. Hoozk. De zevende artesische putboring (put No. VI) op het Beursplein te Batavia. Jaarb. Mijnw., 1876, II. p. 209 223.

Jdem. Artesische putboring op het eiland Onrust bij Batavia. Jaarb. Mijnw., 1877, P\' tgo.

\'(45) J. C. VAX 11kivkKi.t\'.M. Mededeeling betrekkelijk de boring van een artesische put te Meester Cornells. Jaarb. Mijnw., 1879, I, p. 261—271.

Idem. Mededeeling betreffende de IXde artesische putboring te Batavia in den Planten- en Dierentuin. Jaarb. Mijnw,, 1879, li. p. 205 225.

(46) A. Stoop. Over de proefneming tot artesische watervoorziening der hoofd

plaats Soerabaja. Jaarb. Mijnw., 1884, I. Wetensch. gedeelte, p. 5—76.

(47) C. dk Groot. De minerale bronnen van Kedong waroe. Nat. Tijdschr.

v. Ned. Indië I, 1850, p. 473, etc.

(48) F. C. II. I.iKBKRT. Sëmarang en Kedoe. Nat. Tijd. v. Ned. Indië, IV,

1853, p. 435 (Recherches de charbon),

(49) Aqc.vsf Boaciii. Onderzoek naar de kolen, langs het strand der Meeuwen

baai. Nat. Tijdschr. v. X. 1., IX. 1855, p. 49,

Idem. Onderzoek naar het aanwezen van steenkolen, gevonden in het terrein aan de Tjilctoekbaai. Nat. Tijdschr. v. N. I. XI, 1856, p, 461.

(50) O. F. U. J. lli\',! i Mn. Onderzoek naar het aanwezen van steenkolen

in het terrein aan de Tjiletoekbaai, Nat. Tijdschr. v, Ned. Indië. XII, 1856- 1857. p. 110.

Idem. Mangaanerts in de Tji berëm (Preanger) (Communication de J. 1\'. Sciii.osskrI Nat. Tijdschr. v. N. I. NN11, i860, p. 218. (511 O. P. Akvi/kmi s. Ondtrzoek naar kolen in de residentie Djokdja-karta. Nat. Tijdschr. v. N. I. XXVII, 1864, p. 275.

(52) K. I\'.vkrwijn en Dr. C. I.. Vi.,\\wdkkkn. \\\'ergt;lag van een onderzoek naar

zwavel in de T\'rcanger Regentschappen. Tijdschr. van Nijv. en T.andbouw, XIII, 1867, p.i 38, keproduit dans Ie Jaarb. Mijnw. 1873,1, p. 105- 140-

(53) 11. J. \\V. Jonkkr. Verslag van een onderzoek naar het voorkomen van kolen

bij Bodjong manik,residentie Bantam, Jaarb, Mijnw., 1872, 11. p. 1 ^3 171.

(54) P. v.\\s Dijk. Algemeen verslag van het onderzoek naar kolenlagen in de

residentie Djokdjakar\'a, door middel van diepe boringen. Tijdschr. v-Nijv. en Landbouw in N. 1. XIII, 1867, ]gt;, 167 2 v (Voir aussi Jaarb. Mijnw., 1872, 1. p. 149—192, mentionné ci-dessus sous Ie No. (16)]. Idem. Steenkolen in hel Semarangsche. Jaarb. Mijnw., 1873, II. p. 164. I\'. van l)i|K en J, A. 1 h ci knin. Verslag over de nadere onderzoekingen naar de waarde der bruinkoollagen in de afdeelingLebak van de residentie Bantam. Jaarb. Mijnw,, 1877, 1, p, 187 -238.

(55) P\' \'\' VVN\' Dikst. Rapport van een voorloopig onderzoek naar het voor

komen van zink-, lood- en koperertsen in den berg Sawal (Cheribon) 1 ijdschr, v. Nijv. en Landbouw in N. 1. XIV, 1869, p. 354 374. (Repro-

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duit avec carty et planche dans le Jaarb. Mijnw., 1872, II, |gt;. 173 193.)

(56) J. A. Hl\'ci knin. Verslag van hel onderzoek naar kolenaizettingen in de

Preanger Regentschappen etc. Jaarb. Mijnw., 1878, II. p. 99 116 en 1880, 1, p. 3 38.

(57) H. A, Manskkmii\'. Verslag van een onderzoek naar den si.uul van de

particuliere aardolie-ontginning in de residentie Cheribon, met eenige opmerkingen betreffende de mogelijkheid om aardolie te vinden in de residentie Soerabaja. Jaarb. Mijnw., 1876, 11, p. 183 206.

(58 J. A. I Ioo/.k. Onderzoekingen in het kolenterrein bij Soekaboemi, etc. jaarb. Mijnw., 1882, 1, Wetensch. (led. p. 5—65.

(59) R. l-\'iCNNKMA. Mededeeling omtrent bet voorkomen van pyriet, koperkies, enz.

op de grens van de residentie s Soerakarta en Madioen (Patjitan) in het dal van de rivier Djanglot. jaarb. Mijnw., 1880, 11, p. 82—87.

(60) F. Jungiii\'hn. (\'ver de fossiele zoogdierbeenderen le Patihajani in de residentie

Djapara, eiland ]ava. Nat l ijdschr. v. N. 1. \\l\\ . 1857, p. 215.

(61) N. N. Fossiele zdogdierbeenderen van Ketoegeoen? (Toegoeban) residentie

Madioen. Nat. Pijdschr. v. N. I. NVI, 1S5S—p. 7 71 P. F. C. ScuMi.r.i.ixr,. Fossiele beenderen van zoogdieren, gevonden bij

Sanggiran (Solo). Nat. Tijdschr. v. N. 1. NN\\ II. 1864, p. 399. H. F. de Vooer,. Nasporingen omtrent de te Pati A jam Voorkomende overblijfselen van dieren uit hol diluviale tijdvak. Nat. 1 ijdschr. v. N. 1. X.NV11I. 1865, p. 434.

(Ygt;2) Radi x Sai.kh. Ontdekking van overblijlselen \\an fossiele dieren in het Regentschap Sent^ïo (Djokjakarta).

Radkn Sai.kh. \\ ooi tzetling der uilgraving van fossiele beend» ren te Banjoe-

nganti, Kalioso en Gg. Plawangan.

Idem. Heenderen van fossiele dieren te (Jedoeug l.oemboe. gebergte Pandan. Tons les iroi- dans Nat. lijdschr. v. N. I. XNIX. 1867, ]gt;. 423. 434 et .(■ . Voir anssi la comnumication de M. A. li. (Jouen* Si i art, empruntéc a tin petit ouvragt javanais paru a 1 imprime-rie.üel\'Ftal a Batavia; Reizen van Radhkn Mas Akja Poerwa Lki.ana, tome II. p. (quot;) en 71. sur des ossements fossilcs pres Ketlaton el au versanl nord dn rnont (iambiralaïa (tnonts Pandan), et panic dans Nat. Tijdschr. v. N. I. NN1N, 1867, p. 46S.

Classification des roches sédlmentaires et éruptives de Java.

Afin de Picilitcr la K c tnre (le la description géologi(|U(! des residences dans la Section II dc cc livre, rl d\'o\'viter paria de nombrcusis redites, il est nécessaire dlt;\' donner ici tout; d\'abord nn ;ipei*i;u et une description sqccincte des cHm ts terrains de Ja\\a. Les raisons ipii nous out aineii(\' a former la table des ages ei-dessous, appanutront déja en parlie dans la Section II; ma is elles ne póurronl étre exposées en détail que dans la Section 111 de cc livre.

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fahlc de ) iigc des rochcs de Java favec /iawcaii et hartmoun diawn).

Schistes argilcux, quartzitcs aver filons de quartz, sans petrifications (schistes de Kari-moun diavva).

Schistes a serpentine, micacés, chloriteux ^ et argiltnix, c|iiartzites, quelques couches calcaires et bancs interposes de roches érup- \\ tivrs (diabast\', gabbro, porphyre quartzeux). (in s quartzeux, argilolithes avec couches de-s houille, brèches de diabase, quartzite, quartz, I lt; tc.,conglomi rats de quart / et di - granite, mar- v nes a aivt olines et calcaire a nummulites. y Roches erupti\\es dans 1\'étage précédent. Andesites les plus anciennes, aveccaractère de diorites et de diabases.

I errain d( Xanggoulan en loguiakarta.

Roches éruptivcs a la base du terrain) miocène. jquot;

l\'-tage inlérieur du terrain tertiaire supérieur, nomnn c/agc hrècheux. composé de brèches de roches éruptivcs tertiaires, de grès, d\'ar- -giles, mais de fort peu de marnes; de bancs j calcaires. J

Roc hes éruptivcs de 1\'étage précédent.

I\'.lage moyen du terrain tertiaire supérieur, nommé etage utarneu.:; beaucoup de manu et de grès marneux, moins de grès et d argiles, quelques bancs calcaires.

es l etC

i\'-taglt;

Roi he\'N éruptivcs de l\'étage précédent.

ƒ

Ie |)lus récent du terrain tertiaire-superieur, ctdge cti/eflyet/\\\'. Beaucoup ^

tie calcaire el de « alcaire marneux alternant i parlois avec des marnes. J

Roches \\ o 1( an if | ues ré( entes. Volcans. |-

Sediments post-tertiaires anciens, partielh -) ment a\\ec (f , mammifères fossiles. J

.Sediments post-tertiaires récents.

Afadon nr,

Age. ?

Crét

T ertiaire inférieur. Eocène.

Tertiaire inférieur. Eocène.

Tertiairein férieur.

Oligocène. Miocène le plus ancien;

Miocène inférieur.

Miocène inférieur.

Miocène moyen et supérieur (les couches supérieures en partie pliocenes

Miocène moyen et supérieur.

Miocène supérieur et pliocène.

Miocène, pliocène, quaternaire et moderne.

Quaternaire.

Moderne.

ace.


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Description succincte des terrains.

i. On in; trouve pas a Java mcme, tnais seulement dans quelques ih s de l\'archipcl Karimoun diawa, les rorlics si histeuscs a lilons dt-quartz, probablement trés anciennes, qu on rencontre a Sumatra t-l a lionu\'o. Des fossiles n\'ont pas été trouvés ici, pas |)lus qu\'ailleurs dans ce terrain; les couches sont la plupart tn^s-redressécs et si-compösent cssentiellcmcnt de quartzites et de schistes argilcux gris a f,1 ons de quartz. Bien que Karimoun diawa appartienne a la même série que Bangka, Billiton, Singkep avec d\'autrcs Hes de l\'archipel Riouw Lingga, et Malacca, on n\'a pas encore, jusqu\'a ce jour, rencontre dans cette tie ni granit ni minerai d\'étain,

11. Un autre terrain schisteux, probablement beaucoup plus jeune que Ie précédent, se rencontre en rapport intime avec des diabases et ties gabbros et peut être considéré comme des tufs resultant de la metamorphose de roches riches en olivine, faisant partie de ce groupe. ( e terrain consiste pour la plus grande partie en schistes serpentineux parfois brècheux, en schistes chloriteux et micacés, schistes argileux durs, en quartzites et en quelques bancs calcaires interposes : ces derniers étant prestpie toujours devenus granuleux el cristallins et ne reufermant alors aucune trace de fossiles. Dans un de ces bancs, on a trouvé toutefois de petits foraminifères coniques, appartenant aux orbitolines, ce qui tend a prouver que ces schistes, bien qu ayant en partie un caractère ancien, ne sont pas plus vieux que l\'ctage crétacê, vu qu\'a Borneo et ailleurs des orbitolines se montrent dans des roches appartenant k la formation crétacée.

On trouve aussi dans ces schistes des chapelets de quartz d\'une tres faible épaisseur pour la |)lupart. Au milieu de ces schistes apparaissent du gabbro, du diabase et du porphyre quart zeux ; le diabase et le gabbro parfois en bancs concordants entre les schistes.

Ce terrain n\'est a découvert qu\'en trois endroits; il constitue probablement une grande ])artie du sous-sol de Java, mais il est soustrait au regard par la couverture épaisse de couches tertiaires. lei encore les couches sont habituellement très-redressées et ont éprouvé des incurvations et des plissements nombreux.

111. Aux schistes a serpentine su( t édent. par rang d\'/ige, des rociies coccnes, qui ont été 1\'objet d\'une étude spéciale paree qu\'elles appartien-nent au terrain houiller de l inde.

La roc he principale est le grès, et notamment le grès quartzeux, avec quelques paillettes de mica, mals toujours saus fossiles: elle alterne avec des argiles tendres grises pn\'sentant des ein])reintes di\'plantes et avec des lt; oiu bes de bouille. I .es grès passent parfois aux eonglomérats et aux brèeho avec des fragments de granit, de quartz de filon, de cjiiartzite, de diabase, de schiste ancien, de caleaire, etc., en partie arrondis, en partie

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angulaires. Puis virnnent des argiles compactes, des marnes et du calcaire, avec de belles alvéolines, des orbitoïdes et des millions de nummuhtes, dont quelques-unes atteignent la taille de 37 millimetres.

( lt;■ terrain, couvert par des couches miocènes, n\'apparait également ;iu jour que sur une faihie étendue. II n\'est toutefois pas douteux, que ceei n\'ait pas encore été prouvé, que les couches éocènes existent dans Ie sous-sol en plusieurs endroits.

Les couches éocènes sont en partie repliées en forme de bassin, en partie lortement redressc\'es. Klles reposent en discordance sur les schistes a serpentine et sont recouvertes h leur tour, et en discordance, paries couches miocènes.

IX- 0n trouvlt;; \'l Bantam, en stratification concordante entre les couches éocènes, des bancs de roebes émptives reconverts par leurs brèches et celles-ci par des couches a nummulites, de sorte qu\'elles appartiennent mcontestablement au terrain éocène et ne sont pas d\'une date plus récente. Ces roebes éruptives présentent complètement les caractères de biases et de d/orifes, done d(; roebes prétertiaires, et non pas d\'and.\'sites; preuve que la classification des roebes éruptives smvant leur nature en prétertiaires et tertiaires ne peut être adopt,\', ici.

laut ranger les roehes éocènes au moins parmi les anciennes, et plus tard nous apprendrons ménie a connaitre des roebes miocènes nui ont le caractère du gabbro.

\\ Dans Ie distriet Xanggoulan de la résidence loguiakarta se rencontre lquot; \'I\'\' la montagne qui lorrne la limite avee Haguêlen (;t sur uné

e \'■•\'■ndue, un terrain marneux sablonneux qui est ricbe en petit, s nummuhtes et en trés grands orbitoïdes (jusqu\'k 50 millimètres).

I\'ar son gisement sous les couches miocènes anciennes de la monta-ne nit\'\'\' 11 •\'PPartu nt a un étage tertiaire plus ancien, ainsi que le prom\'nt \' Kaement legt; orbitoïdes du sous-genre I)is,;ocy, lina (iüMBKl,, (nie l\'on rencontre bien dans les couches éocènes de java, mais non dans I,. mioc ne. outefois, eomrne les loraminifères de ee terrain ne sont pas nlentiques a ceux d.\' ré-ocène et que les mollusques qu\'on v trouve et qm ont eté exammés par Martin, ont mAme un . araetère plus récvnt, mioeeile, d est probable qu\'il oecupe une plac e entre les terrains éocène m.ocène, el appartienl ainsi peut-être au terrain o/^ocène ou yrouoe de .\\ari de I Inde anglaise.

Outre les grès marneux dont il a été question, ce terrain eontienl des argdes dures avee une couebe de lignite et quelques couches d,-quot;gt;arne I , -, roehes eruplives qui apparaissent en quelques points de ces \'.\'s f(,rm, nt Probablement la base de ce l, rrain, puisqu\'on n v lt; quot;quot;na,t pas des ban, s mterposés, mais bien des fragments de la ro. be ; ni,lll1V\' \' hr Iquot; llt l\'V basalte: mais on peut toüt aussi

quot; n0nim, r ,m •\' olivine, vu que toute I olivine est eomplè-

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tcmrnt transformcc, ce qui est: raremcnt le cas mrmc pour les basaltcs du miocène ancien.

VI. En differents endroits, on trouve a la base du terrain miocène des roches éruptives qui par l\\\'craseinent out fourni la matière des brèches, conglomerats et grès de la dixision sedimentaire inférieure du miocène. Ce sont cssentiellement des andêsites ii pvro.xine et des basaltcs «i carat tt re ret ent. ( ependant on \\ rencontre aussi des roches awint un caractère plus ancien et (]ui ressemblent a du gabbro a olivine (basalten grenus cristallins), .\'i du lt;/hi base, etc. A Bantam, une partie de ces dernières sont peut-être aussi éocènes, puisqu\'elles ress(Mnl)lent tout-a-fait. aux roches incontestablement éocènes de notre groupe IV.

\\ II. Quant l\'étage inférieur du tertiaire supérieur, d\'age miocène ancien, il a été appelé par nous „étage hrècheux,quot; paree qu\'il se compose en grande partie de brèches et de conglomérats des roches éruptives men-tionnées sous le No. VI. ( ependant il vienl s\'\\ ajouter encore un grand nombre lt;1 autres roches, des grès formés tic grains d\'andésile, des aroilcs, ■ ties argiles silicifiées passant a de véritables schistes siliceux, et quelqnes bancs de marne et de calcaire. Les fossilcs se trouvent principale-ment dans les calcaires, mais rarement dans les grès, les argiles, etc. Les orbitoïdes de ces calcaires ont des chambres médianes rondes ou en forme de spatule et se distinguent par 1;\\ des orbitoïdes des groupes plus anciens.

II n est pas rare que les couches de cette section, lesquelles ont: en maints endroits plusieurs milliers de mètres d\'épaisseur, soient fortement plissées et même verticales en plusieurs points. Rarement elles sont restées sans tleformation. IHien que les brèches aient eté tlépost\'es pour la plupart en couches distinct.es et sous l\'eau a coup sur, une partie d\'entre elles, moins distinctement stratifiées, appartiennent probablement au manteau de volcans tertiaires qui furent formés partie dans la mer, partie au-dessus de la mer. La limite est ordinairement difficile a étabiir d\'une manière precise a cause de la forte érosion, de sorte que tous ces produits ont été réunis sur la t-arte dans l\'étage m,.

VIII. Quelqui\'s bancs de rothes éruptives se lrou\\ lt; nt en i:oncordance entre les couches tie brèches; ce sont surtout tie.-: an dé sites a (/nar fa, mica et hornblende ax\'ec tie beaux dihexaèdres tie quartz, ties andésites a pyroxene et des andésites a hornblende, toutes a caractère r(\'t:ent.. (e nest qu entre les couches de calcaire marneux de la rivière Sawarna en Üantam, qui appartiennent .-eissi a l\'é\'tage in,, tpie se trouvent des bancs d\'une roche éruptive qui ressemble tmit-.i-lait au gabbro.

IX. Le second étage ou étage néo-tert iaire moven m ,, contenam probablement des couches d\'age moyen et néo-miocène et ménie d age pliocene, qui ne pouvaient toutefois être distinguées sur le terrain, a uiu: epaisseur bien plus laible ipie la division inférieure, et a été appelé

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1

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par nous „l\'étage marneuxquot; d\'après la roche principale. On rencontre lei, outre des gros calcareux avec de nombreuses coquilles marines, (juelques couches de conglomérats et de brèches, bien moins cependant qu\'a l\'étage m, : puls des argiles, des grès non-calcaires et des bancs di- calcaire, ces derniers encore une lois orbitoules ascc chamlires en forme de spatule, (lépidocyclines). En general, les couches de I\'etage msont plus calcarifères que celles de m j; par leur faible consistance, une grande partie des couclu s a déja été délayee et (Mitrainée par les eaux. 11 n\'est pas rare que les couches supérieures de eet étage alternent avec des couches de calcaire et elles deviennent elles-mêmes aussi trés riches en calcaire; ainsi s établit lentement une transition l\'étage ma.

X. Des bancs éruptifs se présentent régulièrement en certains endroits en Bantam et dans les Préanguer entre les couches de l\'étage : on ne les a pas encore rencontrés ni dans l est ni dans le centre de Java. (V sont des andcsites a pyroxene.

XI. L\'étage m,. supérieur néo-tertiaire, not re „étage calcareux,quot; se compose essentiellement de calcaire tantót dur et cristallin, tantót plus mou et marneux. (iracc une proportion trés importante de magnésie, ces calcaires deviennent parfois doloraitiques. En outre on trouve i;h. et lil des marnes, aussi des grès marneux et même des argiles blanches, mais hquot; plus souvent d\'une manière accessoire. Le calcaire comprend de nombreuses pétrilications marines d\'apparence récente et il est fort possible que la majeure partie des roehes de eet étage soient déjlt;\\ pliocenes, et que seules les couches inférieures doivent être attribuées au miocène supérieur.

Des couches éruptives concordantes n\'ont pas encore été rencontrées dans la division m3.

Les couches de m„ et m3 sont fréquemment plissées et redressées, mais le iilus souvent elles le sont moins fortement que celles de l\'étage mt. Le calcaire forme aussi souvent sur une grande étendue des ilots peu inclinés, minés par l\'érosion d\'une fa^on singuliere et présentant des milliers (!(gt; petits sommets.

XII et XIII Les sédiments post-tertiaires ont été en partie dépó-sés dans des lacs intérieurs, en part ie dans la mer, bien que les matérianx aient ét\'\' en grande partie apportés par les rivieres -et qu\'il n\'est pas rare que le dépot ait eu lieu dans des eaux saumatres. Comme l\'activilé des jeune - volt ans a coïncidé principalement avec l\'époque ciuaternaire, il va de soi que les sédiments quaternaires se composent en in-, grande partie (!lt; m.itériaux volcaniques récents. Dèslors, l\'analogic entre les sédiments quaternaires et les assises volcaniques formées en r^alité au-dessus de l\'eau, est si grande que la limite est sou\\ent difficile a établir, si la stratification ne peut être observée distinctement.

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II est; vrai qu\'il cxiste une distinction topographique notable entre les monts volcaniques escarpés et le quaternaire en forme de plateau, mais la pente des volcans diminue sans cessi; vers leur base el, il n\'est pas rare que cette base passe insensiblement aux sediments des eaux sauma-tres ou douces.

Mien que de 1\'époque éocène jusqu\'a l\'époque actuelle it v ait eu pres-que eontinuellement des eruptions, il y a eependant signaler deux périodes dans lesquelles les eruptions ont 5te particulièrement énergiques. La première coincide avci 1lt;,\' début de l\'époque miocène, lorsque les grandcs éten dues d\'andésites, etc. de notre groupe VI se sont formées. La seconde se place après l\'époque tertiaire et avant l\'époque actuelle, done dans la période quaternaire. (quot;est alors qu\'ont surgi principalement les nombreux sommets volcaniques de Java, dont plu-sieurs s\'élèvent a présent a plus de 3000 metres au-dessus de la mer. lis consistent pour la majeure partie en andesite el en basalie, sous forme de matières peu cohérentes et de courants de lave; exception-nellement aussi en roches de leucite et en phonolitbes qui en partie prirent déjcl naissance a l\'époque tertiaire.

Les sediments quaternaires eontiennent du gravier des mêmes matières et en outre beaucoup de matières ponceuses qui constituent presqu\'en-tièrement les „tnfs blancs.quot; Dans les couches inclinées tertiaires de tuf blaiK en Bantam septentrional, qui reposent entre des marnes et des argil es, avec fossiles néo-tertiaires, on rencontre aussi beaucoup de matériaux ponceux et il en est de même dans quelques couches de notre étage m, ; preuve que des éruptions de pierre po nee out eu lieu pendant toute la durée des périodes miocène et pliocène jusqu\'è. l\'époque actuelle.

XIV. Les sédiments de. l\'époque la plus récente, de l\'époque actuelle, consistent en alluvions des rivières et de la mer, notamment en sable et en argile; puis en formations de corail et en déjections volcaniques. L\'argile marine d\'alluvion a une couleur grise ou bleu-gris; Pargile quaternaire présente le plus souvent a la surface une teinte rouge-brun par suit(\' de l\'oxydation du mineral de fer magnétique qui y est contenu: les parties constituantes sont d\'ailleurs les mêmes, originaires toutes deux des volcans pour la plus grande partie.

Dans la description suivantr des residences nous dirons seulement lt;c qui est indispensable sur le gisemenl et la constitution des terrains: plus tard il en sera parlé tout au long dans la HL section de ce livre.

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DELquot;XIKML SECTION.

DESCRIPTION DES R Ê S I D £ N C E S.

I. MADOURA.

A ce chapiire se rattachent; Profils Nos. I—VI.

Catalogue de roches Nos. i—25.

Topographie.

L\'ile de Madoura a essenticllement la forme d\'un rectangle, dont la partic sud-est est toutefois couvertc par la hut, de sorte qu\'il s\'y montre s-eulement quelqucs ill\'s. La plus grande longueur, de I\'ouebt h l est est de 160 kilometres; la plus grande largeur, du nord au sud, est de 38 kilometres.

L\'ile constitue une residence indépendante, tlivisée en 4 sections. Bangkalan, Sampang, Pamekasan et Soumenép, qui se sue cèdrut de I\'oui st vers 1\'est. Lo districts ont déja i\'-tc\' mentionnts dans la section I. A la section Soumenep appartieiineiit, outre llt;-s ties Sepoudi et Kaas indiquc\'rs sur la i arte, le.- lies Kanguéan et quelques autres (jui %\'ers 1\'est se trouvent en dehors des limites de notre carte-.

L\'ile dt Madoura tout entii re, a lquot;i xei ption ties plain» s prés Bangkalan, Bali\'ga, Sampang, Pamekasan et Soumenep, est tres accidentée; (;a et l;\\ on peut mème dire qu\'elle est montagneuse. Toutefois Madoura n\'a pas de hautes montagnes ; U;s plus hauts sommets existent dans la section Soumenep, a 1\'est de Pagantcnan. Ce sont les monts Païoudan-daleman, I amboukou et quelques autres cimes de la même série, cjui atteignent des hauteurs de 450 a 470 metres au-dessus de la men La cime de i\'ainbuukuu avelt; h signal trigonométrique, a 470.metres au-dessus de la mer, est le point le plus élevé de toute l\'ile.

Madoura a un grand nombre de ris\'irres, la plupart a bassin peu ( tendu. Ce sont principalement celles qui ont leur embouchure la cote nord dont Ie cours est. !e moins long, pine que la ligne de partage di s eaux n\'est picsque jamais trés (\'loigm\'i- de la cótr septentrionale, ainsi que le fait \\ iir un coup d ieil ,-iir la table, earli \\lt;). III.

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Les rivlères principales sont:

I. Bassin de la cóte Nord.

1. Le Tambaagoung, qui se jette dans la nier prés Ambountën (fcuille f 2 de la cartt; topographiqu(\' détaiilée, iVhclle i : 20.000). Dans le cours supérieur dt* cette rivière, (feuille F 3) on rencontre un peu d\'huile minerale de couleur sombre.

2. La rivière qui a son embouchure prés Fasongsongan (feuille e 2).

3. La Sounguéi Hantié dont l\'embouchure est prés Pasi\'ïan (feuille C 2).

4. La rivière de Tambërou qui prés Tambèrou daïa (feuille b 2)se jette

dans la mer.

5. La rivière de l\'.atioh, qui a son embouchure prés Batioh (feuille D 2).

II. Bassin de la cóte Ouesf.

6 La rivière qui coule par Arisbaïa (officiellement Arosbaïa) et dont l\'embouchure figure sur la feuille K 2,

7. La rivière de Bangkalan, qui prend sa source dans la montagnecalcaire prèsTelengkoket se jette dans la merkl\'ouestde l?angkalan(feuilleM4).

III. Bassin de la cóte Sud.

8. La rivière de Baléga avec 2 grands affluents (embouchure sur la feuille E 7).

9. La rivière de Sam pang, qui coule principalement du nord au sud (embouchure sur la feuille C 7 et C 8).

10. La rivière de Pamékasan, nommée Samëdangan et Madioungan

dans son cours inférieur (feuille b 8).

11 et 12. La rivière Mangounan ou Rounder, reliée par le bras noninié Tiapak et Pandan k la rivière Boungkaling. Ce sont toutes deux des rivières cours peu étendu niais a large embouchure (feuille c 7),

IV. Bassin de la cóte hst.

13. La rivière Païoudan, dont le cours est dirigé principalement de l\'ouest vers I\'est. Les branches supérieures ont leur origine non loin A I\'est de Pagantënan, en partie sur l\'arête du mont Païoudan-Tamboukou cité plus haut. Dans son cours inférieur, cette rivière est nommée Saronggui, Diëpoun et Saroka. L\'embouchure, appelée Kebon dadap, se trouve sur la feuille h 5. Cest la plus grande rivière de Madoura; depuis l\'origine de l\'affluent supérieur jusqu\'a l\'embouchure elle a une longueur de plus de 40 kilometres. Le long du cours supérieur de cette rivière, dans la vallée nommée Païoudan, ou plutót Ie plateau de Païoudan, on trouve les terrains les plus fcrtiles de cette tie, d\'ailleurs fort aride.

14. Une rivière sans nom, qui se décharge dans la nier par une large embouchure au sud-ouest de (Irësik poutih (feuille k 4).

Cest une singularité de Madoura, que les rivières n\'aient que rareinent un nom; on les dénomrne par\'ois d\'aprés les villages le long desquelles elles coulent, de sorte que le nom change fréquemment.

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Géologie.

La constitution gfologujuc de Madoura est cxtrêmement simple, l\'ilr lie consistant qu en marnes et calcaires marneux, a l exception des plaines post-tertiaires (quaternaires et moderncs).

Ahsence dc l etage m j Les andesites font ici complètement défaut, ainsi que les brèches, les conglomérats et les grès qui les accompagnent, lesquels constituent ailleurs l\'étage inférieur du terrain miocène.

htnge ntariwtix w f,es couches inférieures \\ isibles de Madoura sont des marnes molles qui se décomposent facilement (\\os. 5, 8 et 9) 1), des marnes sableuses et des argilolithes que nous plafons a notre

• tage m.j, bien qu\'on n\'y ait presque pas trouvé de fossiles.

Etage ca!caren.x [.\'étage marneux est reconvert par l\'étage cal-careux m,, qui consiste ici presque partout en un calcaire marneux mou \'Xos. 7. lo, 13, i(). 20, 23. 24 et 25), lequel devient par places seulement plus tlur et cristallin. Ce calcaire marneux aussi, se désagrège fortement et se transforme en une terre jaune argileuse ou limoneuse. Dans les terrains oü les couches sont planes on ne peut apercevoir parfois que pen de roehes dures par suite de leur déeomposition et on se figure difficilement qu\'on se trouve dans un terrain calcaire. (quot;ependant la oü legt; eouches sont redressi\'es h pic, les sommets en forme de pain de suere et les dentelures aiguës ou peignes. qu\'on trouve d\'habitude ailleurs dans la montagne calcaire, ne font pas défaut.

Roches de transition. Entre les marnes, qui n\'ont pas de bancs calcaires ou qui n\'en contiennent que quelques-uns, et les calcaires qui les recouvrent se trouve un étage de transition, consistant en couches alter-nantes de marnes et dc- calcaires (N. 4, tg). Ln général le nombre et 1 épaisseur des bancs calcaires augmente aussi de bas en haut, de sorte que les marnes diminuent et que les bancs calcaires augmentent jusqu\'a ce qu on soit arrive ,1 1 rtage calcareux qui ne renferme que peu de couches marneuses.

()n a essayé- d\'abord de représenter sur la carte ces roehes intermé-diaires comme un étage separé, mais on a dü v renoncer, de sorte que les marnes pauvres en com hes calcaires sont reünies sur la carte avec l\'étage m2: les marnes riches, avei 1\'i\'tage m.t. On aurait pu, avec le méme droit, (exactement comme dans la résidence Batavia, voir plus loin) les reunir toutes avec les marnes m2, quoique dans ce cas la limite avec I étage m;t eüt été encore plus difficile tracer avec exactitude qu\'rlle ne 1 .1 i\'té maintenant avec l\'étage m ,.

Toutefois raccroissement lent des eouches calcaires de bas en haut

• t la situation loujours eoncordante de toutes ces couc hes l\'unlt;-sur l\'autre,

l) Xuniéiquot; \' 1 (aial\'i^ue lie-* rot.lie.H tic Java, api -h la Section (V,

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niontro qu\'on a affaire ici un ensemble cle couches, un tout géolo-git|ue qui s\'est probablement déposé des eaux sans aucun intervalle. Cc f;iit est d\'aillcurs conlinné ])ar les cyi loclypées que l\'on rencontre non seulemcnt dans les bancs calcaires mtt\'rc.ales dans les marnes, mats aussi dans lcgt; banes calcaires qui les recouvrent; et, ce qu\'il parait, ce sont des espèces identicjues.

Ep\'aissenr. On ne saurait mesurer répaisseur de 1\'étage marneux, car la roche sous-jacente n\'apparatt nulle part. L\'épaisseur de l\'étage calcareux, v compris les couches alternantes de ealcaire et de manie, n\'rst pas partout la mêtnc: prés du Tamboukou, oü la plus forte incli-naison des couches est de 38 , l\'épaisseur peut êtrc tout au plus di-()Si) metres; mais comme la pente moyenne ne dépasse probablement pas 20 , l\'épaisseur pourrait aussi ne pas être [dus forte que 500 metres. Au sud de Goulouk goulouk on trouva 300 metres pour l\'épaisseur de l\'éfa^e calcareux jusqu\'a une couche de manie, mais la couche marneusc mise nu est peut-ètre une couche interposée, sous laquelle peut se trouver encore du calcaire, de sorte que l\'épaisseur peut étre bien supérieure a 300 metres. Je pen se done ne pouvoir fixer plus dt 500 metres l\'épaisseur maximum de l\'étage ma.

Position des couches. La direction des couches coincide avei l\'ax«* longitudinal de Madoura; idle est presque partout de 90 ; en quelques ( ndroils seulement la direction devient parfois 80 et iio . Des plisse-ments se remarquent presque partout; par contre on n\'a constaté nulle part des failles.

Comme la direction des couches est de 1\'ouest vers l\'est, on se fait la meilleure idéé de leur position lorsqu\'on parc:ourt l\'ile du nord au sud. ( quot;est aussi dans cette direction qu\'on a pris tous les prolils qui seront décrits ici. Comme A Madoura les difïérences d\'altitude sont le plus souvent faibles, on a, dans ces profils, agrandi la hauteur 4 loi^ relativement la longueur.

Profil No. I. Cette coupe est faite depuis Lobouk. pres du pasang-grahan Kebaniar daïa a la cote nord, dans une direction nord.sud, passant par Dourdian et se terminant a la cöte méridionale prés de Tembouchure de Ia rivière Balega. Le terrain monte d\'abord sur du calcaire, qui incline fie 10\' a 20\' vers le nord, jusqu\';\\ 150 metres au-dessus de la mer: alors on descend vers un terrain qui se compose de calcaire alternant avee des couches marneuses indinées égalemcnt vers le nord. On arrive alors a des marnes molles et sablonneuses qui d\'abord s\'inclinent vers le nord; au sud du hameau d\'Olor 1 inclinaison change et se fait vers le sud; mais encore avant Dourdian, elles penchent de nouveau vers Ie nord. de sorte qu\'il existe entre Olor et Dourdian une selle et un bassin. I.a direction des couches est ici de 85quot; i\\ 120°, l\'inclinaison ch 15 a 25 prés Dourdian lt;li- 10 seulement . L\'inclinaison vers Ie nord slt;

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change; encore plus loin en une pente vers le sud; puis les marnes disparaissent sous des couches calcaires, qui dans le profd atteignent _\'oo mètres de hauteur au-dessus du niveau de la mer; plus loin Test cependant il y a des sommets de 260 metres. Plus vers le sud, la pente des couches calcaires est plus laible, jusqu\'k ce qu\'elles disparaissent sous les sediments post-tertiaires de la rivière Balega et de ses branches latérales. Prés de la cóte sud, le calcaire apparatt encore une fois en une colline de 25 mètres de hauteur, póur disparaitre ensuite sous la mer.

Profil No. II. Ce profil est tracé depuis Kétapang a la cóte nord i t en direction nord-sud par Tordiounan vers la cóte sud a Test de Sampang. On coupe ici les meines couches que dans le Profil No. 1 et dans une situation identique, inais les marnes penchent ici moins fort, de 15 degrés au plus; elles présentent encore ici deux selles, et un bassin prés de Tordiounan. I .a direction des couches est de go a tooquot;.

Ce profil a été continue aussi, mais a une échelle plus petite, h travers le détroit de Madoura et par la residence de Probolinggo jusqu\'a ia cóte méridionale de Java. (Voir Profil No. VI).

Le Profil .Vo. III. S\'étend de Tamberou daïa, sur la cóte septen-trionale, dans la direction nord-sud, par le poste Boudiour et le sommet Rodiing 1, par Pagantënan et Pamèkasan vers la cóte méridionale.

Cctte coupe fait voir autre chose que les deux précédentcs, puisque le calcaire pé-nétre heaucoup plus avant dans l\'intérieur du pays et que les marnes émergent de part et d\'autre. Prés Pagantënan (312 mètres au-dessus de lamer) les couches sont a peu prés horizontales; mais elles sont redressées prés du sommet Rodiing 1 (350 mètres au-dessus de la mer) et l\'inclinaison vers h- sud atteint 35 a 40\'. Les couches calcaires alternent ici avec des couches marneuses plus molles; les premières renferment des cyc loclypées. Entre Pagantënan et Pamèkasan, le calcaire penche d\'abord faiblement vers le sud, puis un peu vers le nord; on arrive ensuite a des marnes sensiblement horizontales, puis de nouveau a du calcaire cpii s\'incline faiblement vers le sud et dispa-ratt. prés Pamèkasan, sous des sediments post-tertiaires, pour faire une dernière apparition tout prés de la cóte.

Le Profil 0 IV fait voir encore quelques chose de nouveau. II commence a Pasongan sur la cóte septentrionale et poursuit une direction nord-sud en passant par le sommet Rodiing II (308 in. au-dessus de la mer) et par (iouiouk goulouk jusqu\'au post» Pragaan sur la cóte sud; puis il franchit la mer pour aboutir a la petite tie Guili Douwa.

Kii vcnant du Nord, on coupe d\'abord le calcaire, puis des marnes eomrne dan- le profil pnVérlent. A celles-ci succéde du calcaire forte-ment inrlin.\' vers le Sud, mais dont la pente diminue rapidement jusqu\'a ce que, prés de la vallée de Païoudan, la couche soit tout a fait horizontale. Au Sud de (ïoulouk goulouk, ce calcaire incline de nouveau

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vers le Nord jusqu\'au delk du sommet Minoumi; puis il penche faible-ment vers le Sud jusqu\'a. la cote. Kn un point seulement, dans une petite rivière, la marne se fait voir sous le ealeaire. Si Ton prolonge ce profil vers le Sud a travers la mer, on coupe une petite tie, nominee (iuili Douwa, fornu\'e d\'un ealeaire eorrespondant a la série ealeaire de Sam pang et du sud de Pamékasan. Au nord de Goulouk goulouk, le ealeaire est trés redressé, l\'inelinaison atteint même 385. Cette série n\'a que 310 metres de hauteur dans not re profil; mais plus a 1\'ouest, entre ee point et le Gounoung Rodiing du Prolil 111, les plus hautes eimes de Madoura, les Gounoung Païoudan et Gounoung Tamboukou se trouvent comprises dans cette série et atteignent une hauteur de 470 m. au-dessus de la mer.

Le Profit No. V enfin ne va pas exactement du Nord au Sud; il est a peu pres perpendiculaire a la direction des couches de l\'ile Poutéran, qui est ici de 105 a iioquot;. La ligne de profil passe par la loealité Batang batang et les ties Poutéran et Guili Guénteng. Entre la cote Nord et Batang batang, on coupe du ealeaire dont les couches inférieures alter-nent comme d\'habitude avec des marnes. Puis viennent des marnes dans lesquelles on rencontre un pli; puis du ealeaire, un peu incline vers le Sud et recouvert bientót par I\'alluxiuni puis par la mer, pour ne reparaitre que dans l ile de Poutéran. La direction des couches est ici de 105 no3, l\'inelinaison de 10 a 15\' N.N.O.: et comme du cóté Sud le terrain descend a pie vers la mer, il y a probablement en dessous des marnes molles, comme cela figure au profil, bien qu\'on ne puisse voir ces couches puisque la mer les recouvre. Partant du Midi de Poutéran, la ligne de profil franchit la mer pour aboutir a file de Guili Guénteng, oü le ealeaire emerge encore une fois et correspond a la série ealeaire de Sam pang.

Distribution horizontale des terrains; nombre des séries cateaires. En général, on peut done dire que Madoura eonsiste au centre en marnes, a la cute Xord et la cote Sud en ealeaire; et que ce ealeaire\', eu égard a sa situation, se rencontre en 3 séries dans la partie occidentale de file et en 4 séries dans la partie orient ale (y eompris les ties). Un coup d\'ail jeté sur la carte synoptique a 1\'échelle 1 ; 500.000 pour la comparer avec les profils, suffira maintenant pour faire eomprendre la constitution tie file d\'une manière satisfaisante. On ne doit toutelois pas se ligurer les séries cale.-\'ires eunnne ayant jadis lormé un ensemble, disloqué jjlus tard [jar Ie pliss -inent des marnes La distance des séries caleaires, surtout dans la partie oecidentale de file, est pour tela beau-coup trop grande. On doit admetlre plutót que les marnes out d\'abord été soulevées et out fonné ainsi un terrain sec; et qu\'ensuite, sur les t otes marneuses, dé-ja peut-ètre plus on moins plissées, des couches plus ealearifères out eommeneé a se déposer, d\'abord en alternahce avec du

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^r.t\\ i( r iTicirncux, passant cniui totalcnu^it A 1 rLat lt;lc calcairt\' inarnoiix i oral lien. I,e lalt que les marnes et les calcaires rontrent, géologi-quement parlant, clans la même categorie, est claireim nt prpu\\lt;\' par I i\'xistenee de eouehes de transition de manie et de i:alealre entre les deux terrains; ecs eouehes, dont il a i\'té question plus liaut, font qu\'il est diflieile de traeer iel une limite hien tranehée entre les étages m et in,.

( rst surtout aiirès Ie depót du caleaire qu\'eut lieu le j)lissement des K.xlii i qui\' nous reneontrons a jin-scul. plissement (jui donna a Madoura sa forme aetuelle.

Les plantcs ; le qüaternaire et Valluvium. Les caleaires et les marnes ont été enlevés en plusieurs endroits par les rivières et ont été remplaeés l\'ar des sédiments hori/.nntaux plus réci-nts, qui n\'atteignent pourtant unr epaisseur un pen notable (|ue pres des embouchures I\'artout oü le eal-caire ( ali aire marneux rst en eouehes horizontali s, on trouve des plaines étendues, ou pour pari er plus exai tement, des plateaux trés faiblemcnl inchnés qui, sur la carte, sont marqués partie eomme quaternaires, partie eommi\' modernes. ( es plateaux se composent en majeure partie des produits d\'érosion de !a roche sous-jac ente, transporti\'s plus ou moins loin par les rivières et aussi par la nier, et deposes en eouehes.

Les plaines principaks se trouvent io ICntre Bangkalan et Tanah-merah; cette plaine linit a l\'est de cotte dernière loealité a une altitude de 85

metres au-dessus de la tner et desrend d\'ici avec une pen te extrêmement faible en direction occidentale jusqii\'a Bangkalan. Le cak aire se montre encore dans les petites rivières prés Fanahmerah et les malières pen 1 ohérentes qui le couvrent n\'ont que 1 ou 2 metres d\'épaisseur; cette é-pais-seur augmenle 1. pendant vers i\'Ouest et on v trou\\e alors des couches d\'argile et de sable avec des cailloux roulés et des Hts de ces cailloux. 2quot;. Lntre üaléga et Sainpang, de 10 a 30 metres; 3quot;. Lntre ()mben en 1\'amékasan, dt 10 a 50 metres et 4quot;. Prés de Soumënép, de 10 a 20 mét res au-dessus de la mer

La surface de ces plateaux, jusqu\'a une hauteur de to métres au-dessus de la mer, consiste en argile jaune résultant (.-n grande partie de la désagrégation du calcaire ou du caleaire marneux, et eontenant jjarfois de petits cailloux roulés de caleaire. Comme ee calcaire contient Ie plus souvent beaueoup de mineral de ter magnétique, la couleur devient plus loncée a mesure qu\'on. approche de la limite du calcaire, et il n est pas rare que directement sur celui-ei se trouve une argile ou limon, jjroduit d\'i\'rosion de couleur brun-rouge foneé qui n\'a été que pen on point déplaeé.

l\'ar contre, I\'alluvium ties rm\'èrcs est une argile gris-clair Oü gris-foneé qui mille part ne s élève plus haul que 10 metres environ au-dessus de la mer; l\'on peut done tres bien séparer les deux terrains en qüaternaire et moderne, ou si l\'on veut en alluvium inférieur et alluvium supérieur.

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et cela aussi bien d\'après la position que d\'apr^s la diiïércnce de composition. Tout ce qui le long de la cóte se trouve a moins de S a 10 metres au-dessus de la nier appartient aux dépots fluviatiles et marins les plus récents.

Finalement, on trouve I\' alluvium mar in uniqueinent le long de la eöte, et il consiste en un sable quartzeux fin mélange de minerai de fer magnétique et de quelques pareelles de feldspath, d\'augite et d\'horn-blende. il n\'atteint d\'ordinaire que quelques metres de hauteur; le long de la cóte Nord seulement et surtout prés Ambountën, on rencontre\' des collines sablonneuses plus élevées, de véritables dunes, qui prés Kirta-timour l\'est d\'Ambountën atteignent line hauteur de 27 metres au-dessus di la mer. Elles out été élevées par les violents vents du Xord qui règnent fréquemment en ces parages.

La vallée du Païoudan prés Cioulouk goulouk est marquee comme entièrement calcaire, paree que ralluvium tertile déposé par le Païoudan et ses alfluents est trop peu i tendu pour être signal»\'- sé-parément

Les Hes. Les fles qui ligurent sur la carte sont lonnées de calcaire. Takat Bloukaran, Takat Wedi, (Juili 1 )ou\\\\a, Guili Pandan, Pasir poutih, (iuili (juilingan, Guili Radia, Guili Guënteng (-t (iuili I.awak forment ensemble la continuation de la série calcaire de Sampang. L\'ile Pouteran appartient la série calcaire du Sud de Goulouk goulouk; et (iuili Hiiang est le prolongement de la série calcaire du Xord de Soumënëp. Plus a l\'Est, suivent les tics Sapoudi, Raas et d\'autres plus petites dans l( prolongement de Pouteran ; plus au Xord, dans le prolongement de la cóte nord de Madoura, se trouve en dehors de notre carte la grande tie Kanguéan, ([ui doit se composer aussi en grande partie de calcaire; mais nous n\'avons pas encore visité\' cctte tie, et Sapoudi pas davantage.

Composition pétrographique des roches. I.a plupart des roches de Madoura n\'ont qu\'nne dureté relativement médiocre et par la elles sont trés sujettes a se désagréger. Dans le cours des siéeles, une partie trés notable non seulement des marnes mais encore du calcaire a du être entratnéc par les eaux; les sommets restants en forme de pain de sue re sont la pour en témoignér. Le pröduit de la dé-sagrégation des marnes 11 du calcaire est, ainsi (pt\'on l\'a dit plus haut, une argile dont la teintc varie du brun au rouge-brui.; cette couleur rouge est due a de l\'hvdroxxde lerrique, résultant de la translormation du minerai de Ier magnétique qui existe presquc\' partout en petites granulations.

Lorsqu\'on séparc par lévigal ion la poudre des mariK\'s et des calcaires de la poussiérc trop té-nue, et qu\'on porte cctte poudre ainsi traitéc dans du baume de ( anada et sous un couvre-objet pour 1 examiner au microscope, on s\'apen.oit que, presquc dans tputes les roebes, se rencontrent «les éléments qui proviennent d\'andésites. Geci devient encore plus

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(\'vident lorsqu on traite d\'abord la poudre par I\'acide chlorhydrique, qui f nlfvc toute la chaux et une bonne partie des partk nies argileuses (silicate d alumine). On obtient alors un residu qui, pour 90 % et parfois davantage, se compose de petits fragments de plagiodase lesquels presentent, entre nicols croisi\'s, de vives c.ouleurs de polarisation. On troiuc en outre des elements vitreux bruns ou des verres grenus noirs et bruns, provenant de la pate d\'andésites; puis encore de I\'augite, et aussi de la magnetite si Taction de I\'acide n\'a pas dure irop longtemps. Ions ces elements proviennent évidemment (!lt;• roches éruptives tertiaires, d\'andésites et peut-être aussi de basaltes (on ne trouve cependant pas d\'olivine dans la poudre lévigée). 11 vient s\'y ajouter presque toujours des particules argileuses et calcaires; quelques argilolithes seulement ne font absolument pas effervescence avec les acides, tandis que chez d\'autres la proportion de chaux semble dépendre uniquement des tests de foraminifères qui se rencontrent dans la roche.

Quelques calcaires renferment un pen de quartz; d\'autres donnent une poudre blanc-pur qui se dissout totalement dans I\'acide chlorhydrique. Ce sont done l;\\ des calcaires trè.s purs ou des calcaires dolomitiques; chez

quelques-uns on a trouvé 25.8 % de carbonate de magnesium; des calcaires moins pnr^ donnent, par dissolution dans I\'acide chlorhydrique, un residu de 17 %.

l.i s marni gt; donnent après dissolution clans IITI un residu qui peut einde 40 ,\\ 60 % et consiste, pour la majeure partie, en poussière d\'andésite.

Fossi/cs. Pendant le peu de jours que nous avons pu consacnr a I\'exploration de Madoura, nous avons rencontré des fossiles prin-(ipalement dans les calcaires de diverses localités. Les calcaires alternant avec Ir-, couches marneuses fles (ouches elites de transition) contiennent surtout des cycloclypées (C. annulatus) qui atteignent un diamètre de 58 millimetres, rest ent toujours très-minces (1 2 mm.) et qui, chez les plus grands exemplaires, présentent 12 anneaux lt;\\ la surface. La chambre centrale est grande, de 0.25 mm. de diamètre* le diamètre de la 2e chambre, de forme semi-lunaire, est de 0.40 mm. k 0.50 mm. Les chambres deviennent plus grandes de dedans en dehors; les chambre:-, pn-s du ( entre mesurent 0.05 X o.io mm.; a 5 mm. de distance du centre la dimension est de 0.15 Xo.iomm. Le calcairo conticnt aussi d\'autres foraminifères en exemplaires fort nombreux, surtout, des amphis-ti\'gines. des rotanili(l(\'es, de petits orbitoi\'des a chambres médianes t-n forme de spatide, longs de 2, (\'pais de 0.80 mm., les tins avec une petite chambre centrale, d\'autres avec grande chambre centrale de 0.20 mm. en diamètre. 1\'uis des textularias, des globigérines et l\'algue calcaire lithothaninium.

Je reens. par 1\'intermédiaire du Dr. F. SCHNKIDKk a Sourabai\'a, quel-

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ques échantillons du calcalre (No. i) d\'une petite tie située tout prés de Kanguéan (appartenant a Madoura, voir ci-dessus); ils contiennent les plus grands orbitoïdes que je connaisse dans 1 Inde Neerlandaise. Ce sont des disques lisses tres minces de 70 mm. de diamèlre sur unc épaisseur de 21 mm. seulement; chez le plus grand nombre, la chambre centrale est trés grande, et longue de 1.35 mm. en section transversale, large de 0.40 mm.; il n\'est pas certain qu il en soit ainsi chez tous les exemplaires. Les chambres médianes, en forme de spatule, deviennent plus grandes de dedans en dehors et atteignent au maximum 0.25 mm. de longueur et 0.20 mm. de largeur.

Dans les marnes de Madoura. nous n\'avons presque pas trouvé de fossiles; non qu\'elles n\'en contiennent pas, mais paree que, le temps nous faisant défaut, nous n\'avons pu faire de recherches suiïisantes. Au sud de Goulouk goulouk, dans les marnes qui, en eet endroit, se montrent sous le calcaire, nous avons trouvé un exemplaire de Conus, probablement le Conus Striatellus Jenkins (No. 2) un fossile trés commun dans les couches miocénes supérieures de Java. Nous avons collectionné des fossiles du calcaire, provenant des gisements suivants; nous les avons envoyés tous au professcur K. .MAKTIN lt;\\ Leiden pour les détermiiK\'r:

a. Du mont Teguiring II prés Sapoulou sur la cóte septentrionale de l\'ile (No. 22). De eet endroit proviennent aussi les échinoïdées etc. décrites j)ar M. BöHM (A. BöHM. Ueber einige tertiiire Fossi-lién von der Insel Madura. Mit 4 \'Fafeln und 2 Ilolzschnitten. Denkschriften der Math, naturw. Classe der k.k. Akademie der Wissenschaften in Wii n. Band XL\\\', 1882, S 359—372). C\'est par erreur que le lieu de provenance est écrit par lui Sepocloc.

!gt;. Du mont Batou koutiing (cvcloclvpées) (No, 18).

c. Du mont Balatéran (échinoïdées et cyclodypées). (No. 15;.

d. I )ii pot eau 4 entre Kêbaniar daïaet Dourdian (cyclodypées)\'(No. iq.)

e. Du village Telok gounoung (barat et timour) (No. 14).

f. Du village Baniou bouni (No. 17).

jt. Du \\illage Dekong (No. 13).

//. Du village Balega oulou (No. 12).

M. Ie Dr. ScilNi.lDKK a Sourabaïa posséde une jolie collection de tos-siles de Madoura ; une partie en a été photographiée.

M. MARTIN a fait, sur les fossiles de Madoura, quelques communications dans les „Sammlungen des geol. Reichsmuseums zu Leiden, Beitrage zur Geologie Üst-Asiens und Australiens. Band l, p. 147 h 152.quot;

MinéfauA utiles.

1. Huile minérak. Ine huile minérale épaisse (No. 21) mêlée d\'eau vient sourdre des marnes situées prés de la source „Lantoungquot; (lantoung signifu huile minérale), indilt;]uée sur la feuille H4 de la carte

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topographiquo, nu Xord de la série calcairc- qui s\'l\'tciul du mont Gucgucr au Hitou koutiing. f.a quantiti\' qui s\'en tVhappe a la surface est pen considerable.

On trouve un second endroit ou I\'huilc minérale vient au jour sur ia feuille f 3, dans 1c cours superieur de la rivière Tamba agoungquot;; la quantité en est aussi peu importante.

On na pas encore pratique de sondages dans les couches [)lus pro-fondes pour rechercher le pétrole. Au Sud tie Pamëkasan, entre les poteaux 3 et 4, un peu .\\ I\'miest de la grande route postale, s\'écliap-pent, en dixers endroits et avec une assez grande énergie, des gaz hydrocarbonés qui brülent presque continuellement. 11 vaudrait peut-1 t re la peine de pratiquer ici qiu^lques sondages d\'essai pour rechercher le pétrole.

2. On connait des lignites prés du kampoung Tiampalak de la désa Lesoung laout, feuille b 3 (No (i , district de I\'agantenan, section Pami-kasan. lis sont de couleur terne et de qualité inférieure, comme toutes les couches decharbon dans les marnes et argilolithes du terrain miocène.

3. Calcatrc. Le calcain- marneux mou et poreux de Madoura est exploite en divers endroits comme pierre a hatir, on trouve. de vastes carrières h l\'est d\'Arisbaïa prés la localité Aïer mata, dans levoisinage inirtii-diat des neeropoles des sou\\\'erains de Bangkalan. 1) |),ins ces carrières, qui ont une profondeur de plus de 10 metres, on peut voir que Ia couche supérieure, sur une épaisseur de i A 3 metres, consiste en un calcaire ])Iiis compact, partiellernent cristallin et plus 011 rnoins silieifié. hn dessous se trouve un caleaire marneux mou jaune-clair dont 011

■ •xtrait les pierres h hatir No 24), le plus souvent en morceaux de .\'2 cm. de long sur une largeur de r 1 et une épaisseur de 3.5 a 5.5 centimetres ; et tous les alls on en retire des centaines de mille. Jadis on labriquait ici également des pierres a filtre pourreau; il en est de méme de 1 autre cote prés Grisée en Sinirahaïa; mais ces pierres ont été jx n .1 peu snpplantées par les pierres llltre d\'l\'.urope, des grès qui sont hien meilleurs. On trouvt .mssi des carrières seniblables le lon^ de la eóte septentrionale.

Knlin le calcaire est encore ealcitié et utilisé pour Ia maeimnerie.

\'lonctioii ilc .]/adoiira //.-v.- \'Jara. fié-ologiquement pariant, Madoura n est qu une partie de Java, qui en est a présent séparée par la nier. Kntre Madoura et Probolinggo le détroit de Madoura est prolond tout au plus de 52 mètres; et si l\'on prolonge notre profil h travers le

I Oti trouve ici heaucoup de maisbns cl de sal les rémplies lt;le tombes, dont quelques unes ont un.- pierre lombale C(iiri|i\'.„v nlkremenl de .path , alen ire. I.e calcaire dé Madoura est en divers endroits, riche en cilcmre spatiiilt;|iie qui s\'est cristallisédans les déchirures et les joints de la roc he.

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drtroit et par l\'roholinggo ainsi lt;|ur ct-la a (Hó pratiqur a i\'chcllc reduite clans le Profil \\\'1, on voit alors combien cette profondeur est faible relati\\x\'inent a 1 altltucl(\' du pays. la cole sud de Mtidoma, li CHlcairc plonge sous la mer; mais il cesse sans doute bientot, de sorte que, les marnes ferment le vral fond du détroit (abstraelion laite de 1 alluvium qui le recouvre); ces mêmes marnes apparaissent aussi sur la eote septentrionale de Probolinggo, couvertes iei par une couehe calcaire epaisse de 3 metres.

I.c prolongenu nt oet idental du detroit di\' Madoura, lt;|ui 11 csL done en réalité cju\'un laible bassin sous la surface de la nier, se trouve dans la plaine ent re Sidoardio el Modiokerto dans la n\'sidence de .Soural gt;aïa ; eelte depression est presque totale inent eoniblee par des produits volcaniqiu\'s recents. Seuls une couple de pelits mamelons marneux font saillie dans la plaine-et ils donnent a supjjoscr que plus vers I l\'-st le fond du detroit consiste aussi en maniés (\\oir plus loin: Sourabaia.) l,e jirolongement oei idental du calcaire dlt;\' kamal se recontri\' pres de (irisce, et celui dn eak.iire entre Piangkalan et Sapoulou, dans la série calcaire septentrionale de Sourabaia, a l\'est do Sidaïou. lei encore la direction des couches est esscntiellement la mème qu\';\\ Madoura, savoir d cst-onest.

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II BESOUKI.

S\'y raiiachent: Catalogue de roches No. 26—81. Dessins Fig. i—6. Planches Nos. 1 et 2.

Topographic.

La n\'sidcnce de Bcsouki constituc la partie orientale de Ttle de Java et se trouve séparée de 1\'ile de Bali par Ie détroit de Bali. Ce détroit a sa plus laiblr largeur m faee de W\'afoudodol; elle est en eet endroit de 2600 mètres et la profondeur y est de 54 metres.

lianiouwangui, qui jadis etait réunit avec Bali en (ine seule residence, (st mAÏnt 1 nant une section de !a resulenee de Besouki; les sections, districts et leur-, chefs-lieux ont été .\'numérés dans la section I du livre.

Bosouki est pour une grande partie un pagt;s de montagnes qui, au centre de la residence, atteint une altitude de plus de 3000 metres. On trouve di ^ plaines importantes 1quot; prés de la cote méridionale, entre I anggoul, Bouguer et Diember: 2quot; prés de la cóte Orientalé entre Crradiagan et Kogodiampi; 3.. prés de la i óte septentrionale entre Asem-liagous, l\'radickan et Sitoubondo et 4U entre Boungatan et Bcsouki.

Les embouchures des riviéres se trouvent en partie sur la cóte Sud, cn partie sur la cote hst, en partie ^ur la cóte Xord. On peut voir !lt;■ cours des lignes de partage des eaux sur la carte géologique synoptique a réchelle 1 : 500.000. Lr nceüd des trois lignes de partage des eaux se trouve ^ur la haute cime Raoun, une grande cuve qui n\'a mé me pas de décharge. La ligne de partage des eaux descend de ce point, entre les cótes Nord et Sud, vers l\'Ouest jus,|ue prés de Mahesan et monte alors vers Ie haut sommet Argopouro de la chaine de l\'I liiang; elle s\'infléchit etisuite, d\'abord vers le Surl, puis vers l\'Ouest, et atteint Ie sommet vol-eanique du Lémongan, qui se trouve déjfi dans la résidence d.-Probolinggo. La ligne de partage entre les cótes Nord et Est se dirige h partir du Raoun vers l\'L-t, par les sommets Tiampid, Ranti, Mërapi et puis au Nord par le Kingguih (ou Ringngili de la (arte topographique) vers le volcan Bale 11 ran et ensuitc vers la nier, a Tangle Nord-Kst de Java. Enfin, la ligne de partage entre les cótes Sud et Est est dirigée a partir du

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Raoun vers 1c Sud jusque prés K raden an, el puis vers le Sud-Estè. travers la presqu\'tle Pour wo pour aboutir la cote prés de Tangle Sud-Hst de Java.

I. Bassin lt;lc la cote Sud. Nous ne nommerons ici que les rivieres prineipales.

1. Le Bondoioudo, qui prend sa source dans le Probolinggo, et dans son cours inférieur forme avec son affluent le Diatiroto la limite entre Besouki et Probolinggo. Ce cours inférieur est aussi appelé Kali Diantoung. Un grand affluent du Diatiroto e\'est le Tanggoul, qui a sa source sur 1\'Argopouro.

2. Le Bcdadoung, qui a son origine dans l\'intérieur du pavs au sud de Soukow ( n.) (Soukokerto,) arrose Diember et se jette dans la mer prés Pouguer, oü il refoit, juste a son embouchure, la rivière Bésini; l\'enibouchure elle-même porte aussi quelquefoisce nom. Un affluent important de droite est le Poutih, avec son sous-affluent le Dinoïo, qui prend sa source sur 1\'Argopouro et arrose; Rambi poudii.

3. Le Sanen, qui a son embouchure prés Watou oulo. Un grand affluent e\'est le Maïang, cpii prend sa source lt;\\ 1\'est de Sempoian: sous-affluent le Mrawan. Le- Sanen et ses affluents arrosent principalement la cbatne de montagnes méridionale inhabitée, formant la limite entre Diember et Baniouwangui.

Le Kali Baron, qui a sa source sur le Raoun.

II. Bassin dc la cole Est.

Le Si\\tail, dont la source est sur le Raoun, qui arrose Gambiran et Kradenan et se jette dans la baie du Pampang.

Le Pampang qui, avec plusieurs affluents, descend du Raoun, arrose Kebaman et se, jette dans la nier prés Tratas, Le Mcngarang ou Bomo et ses affluents, venant également du Raoun pour déboucher dans la mer prés Bomo.

Le Logonto avec affluents, descend du Tiampid et arrose Rogodiampi.

Le Tambong, appelé Kédawoung dans son cours siqx\'rieur, et qui vient du som met Ranti, constitue !a limite entre; les districts Rogodiampi et Baniouwangui.

Le Bendo qui a aussi sa source; sur le Ranti e-t arrose Soukaradia. Le Badioul mali, riviére limite des sections Baniouwangui et Sitou-bondo, a son origine sur Ie- sommet Ringguih,

III. Bassin dc la cóle Nord.

Le; Banton poulih ou Baniou pa\'it, déc.harge du lac de cratére du Kawah leliën; l\'eau en a un gout astringent par suite de, la presence ele sulfates de Ier; e:lle est aussi aigre a cause des acide s libres qu\'elle eontient. Hlle se jette- dans la mer l\'est ele Asèmbagous. Le Sampéian, rivière\' iiupe)rtante, a\\ec nombreux affluents de elroite el de gauche. Elle prend sa source sur le petit sommet Tanah

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i o. 11..

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wou I an a l\'Ouist de Mahes,an, coule alors a Test de Bondowoso par I\'radièkan et Sitoubondo vers Panaroukan oil elle se jette dans la mer. Les plus grands affluents du Sampéïan \\iennent du mout Idien. Prés Sitoubondo on a ereusé un canal important a reflet de prévenir les inondations de eette loealité l\'époqyè des hautes eaux.

14. Le DcloirMang qui natt sur la plaine dite Alottn aloun prés du sommet Argopouro et qui débouche dans la mer l\'est du chef-lieu Besouki.

Géologie.

Le centre de Besouki se compose de roches vol»-aniqiies récentes ; vers le Xnrd il y a peu de roches tertiaires ; mais a la cote Sud l\'étendue de ces roches est tres considerable. A cette même cóte on trouve en outre quelques roches éruptives tertiaires que nous décrirons ici en premier lieu comme étant les plus anciennes de Besouki.

A. A ndesites a neten nes de ta cóte Sud.

Xous rappellerons ici que nos ,,anciennesquot; andésites sent de l\'aquot;-e tertiaire, en grande part ie même de l\'age miocènc, et qu\'elles sont appelées „anciennesquot; en opposition avec les andésites néo-volcaniques qui constituent les volcans, ( \'esl un fait certain pour beaucotip d\'andcsites anciennes qu\'elles ne forment pas de belles montagnes coniques, amassées autour d\'un centre, mais qu\'elles ont apparu plutót it travers des fissures et a l\'état visqueux, et que dans la plupart des eruptions d\'andésite, les produits incublcs n\'ont joué qu\'un role secondaire. Klles se montrent cti elïet sous forme de coucht s cnirc les couches miocénes, (\'ï sous forme de filons trdversant celles-ci, tic sortc rjue sous tons les rapports * Hes sont intimement liée.s avec k; terrain miocéne; surtout que des terrains éteiidus de bréches et de conglomérats paraissent constitüér sur tout le territoire de Java l\'étage inferieur des sediments niiocénes, et qu\'il n\'est pas rare que ces roches. leur- particules devenant plus ténues. gt;e transforment graduellemeni en gres d\'andésite, a\\cc ou sans calcain et a\\ec des fossiles manifestenlent miocénes.

Sur la cóte Sud, i\'iitrc Pougucr et (iradiagan, au S. \\V. du Raoun, se trouve un terrain niontagneux trés sauvage et tout h fait inhabit»\', qui con-siste pour la plus grande, partie en broches d\'andésite. La roche eruptive sous-jacente, dont sont issue\'s les breches, se rencontre en divers points sur la cóte, entrc autres prés de (iradiagan et prés de \\\\\'atou-oulo fqu\'on ér rit aussi Baton ouloi.

1 /\\ oc/i i\' il; (t rcuim^dti \\o. 26 lt; c(tc rochi appa ra it au sud de cette localitc, sur la cóte, et elle se trouve dé-ja couverte par fles bréches d\'andésite a une faible hauteur au-dessiis de la mer. Des échantillons dc cette roche, (■videmmenf fralche, furent relt; ueillis au Gg. Tioko, un

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petit sommet cntre Ie monticule Widodaren de la carte et k-s tand-joungs (caps) Widodaren et Guëdong. En c-ehantillons c\'est une roclu-gris-clair linement eristalline dans laquelle on peut \\oir seulement quekjues feldspaths et augites |)lus dé\\eioppés. Au microscope, on observe que la roche n\'est plus trés fraiche paree qu\'elle conlient rela-tivemcnt heaucoup de calcaire spathique. Dans une pate gris-clair et floconneuse si; trouvent des cristaux de plagioelase d\'augitc vert-clair et de tninerai de ter. Comme produits seeondaires, on \\\' voit du spath calcaire, de la limouite et: ck\'s paillettes de tridymite, partie dans la pate partie en cristaux petits ou grands qui rappellen t parfois I\'olivine, mais qui proviennent trés probablement d\'hypersthène, jnnsqu\'il n\'est; ])as rare de voir ce mineral se mctamorphoser en les produits sccoiulaircs nonimés plus haut La pate contient beaucoup de microlithes de feldspath et relativement pen de verre. La roche est done une andesite augitique; il est probable que primitivement elle contenait lt;le riivpersthène; c\'est done um; andesite a pyroxene. Quant au mineral rcssemblant a de la noscane (|in\' Rüsknbusch a rencontre dans une roche de cctte localité (Ncues Jahrb. f. Min. 1872, p. 953, etc.) je n\'ai rien pu en découvrir dans mes jjlaques microscopiques.

La roclu- de Wat on (ou JiatouJ oulo (No. 27). La prtitc desa Watou oulo se trouvc sur la cote a Test de I\'ougucr. On trouve ici jilus.eurs ilots esearpes, qui porlent h;s noms suivants , I\'oulou Rcnini, 1\'ile la plus orientale, a 1\'ouest de la desa; P. Pengatigan, P. Sarat (par erreur Matiqan sur la carte topographique); P. Toumpang (par erreur Srojo sur la cart\'- topogr.) et Gg. Sroïo, A proprcment parierune [jres-qu\'ile; c\'est Pilot le plus grand, dont l altitude est de 108 metres. Ces ilots consistent tous en une roche ver dat re eristalline h grains tins, dans laquelle on ne distingue l\'ocil nu que des plagioclases. Au microscope, on s\'aperyoit qult;: cette roche aussi est ck\'ja profon-dément métaniorphosée, puisqu\'elle contient, comme produits seeondaires, de la chlorite, du spath calcaire et de la tridymite. La pate est ici un agrégat linement cristallin de plagioelase et d\'uugite. Parmi les grands cristaux le plagioelase figure au premier plan; a cote viennent se placer de 1\'augite fraiche vc;rt-clair, des agrégats vert-foncé de, chlorite présentant distinctement la fonm de l\'hypersthèm que I on connait d\'après d\'autres andésites, et provenant done indubitablement de ce mineral.\\ iennent ncoriï de la magnetite el de l\'apatite, puis les produits seeondaires déja ■ ités plus haut. (quot;est done bien ene andesite a pyroxene comme lt; lt; lie de Gradiagan, mais les tormes d\'hypersthène; se reconnaissent ici plus distinctement, bien qu\'eiles soient aussi déja totalement; décomposées.

3. Sur la cólc entre Watou onto et Gradiagan l andésite doit affleurer ccrtainement c;n plusieurs points encore; mais comme il a été constaté qu\' en divers en droits la inontagne consist».- en brèche avec andésite

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sous-jacente, on a renoncé ü ua examen plus détailk\' de l\'intérieur et de la cóte de ce pays complètement inhabité, puisque d\'un tel examen, qui eüt coüté beaucoup de temps et d\'argent, il n\'y avait pas de résultats importants a attendre.

B. Les roc/ics miocènes.

Ainsi qu\'il a été dit plus haut, l(;s sediments tertiaires ne se rencontrent a Bcsouki que sur la cóte méridionale et prés de la cóte septentrionale. Nous commen^ons par la description du.

i. Terrain de la cóte SiuL Au Sud-Ouest du Raoua commence prés Tiora manis un terrain fort accidenté qui se prolonge jusquW la mer, t\'t setend a 1 ()uest juscjue \\V atou oulo, a l\'Kst justjue (iradiagan, a vee line interruption produite par la bande d\'alluvion de la rivière Barou. Aux endroits oü il fut explore, ce terrain consiste en brèches et en conglomerats d andesite, sous lesquels 1\'andésite compacte apparatt ^a (quot;t la sur la cote Sud. II s\'élève par le (jg. Lampong a 811 metres, par le üg. (iuèndong 892 mètres, pres du signal Ticplok au Sud rle (/arahan, h S97 mètres, prés du signal l.embou 1 et du signa] Cig. Maïang a 920 mètres, par le Gg. Tadiem a 1030 mètres et par le Og. lictiri, sur la limite de Diember et Baniouwangui, même jusqu\'ü 1223 metres au-dessus di\' la mer. L\'intérieur de ce pays appartitMit incontestablcment a la part it; la plus inaccessible de Java: il est tota-lement inhabité et ne fut jamais explore avec exactitude pour les raisons donnt\'es ci-dessus.

Les brèches et les conglomérats sont constitués de fragments d\'andé-site, qui d ordinaire ne depassent pas la grandeur d\'une tête d\'homme, au sein dun gravier d\'andcsilc plus ténu; le plus souvent ces fragments sont plus pel its, et il n\'est pas rare que par la diminution de leurs dimensions ces conglomérats passent des grès d\'andésite. lis ne contieiiiient pas de fossiles.

Au nord de (jradiagan, dans la direction de Kradenan, la brècht; est recouverte par une mam»; caK aire blanchequot; sableuse; la colline ou apparak ce calcaire, prés du poteau 118, est appelée Watou poutih. ( est probablenu nt de t:ette locaHu\' que provient le calcaire employé pour la construction du temple; hindou a Mérou, nommé communément • Alatian poutih, d après la desa de ce nom située dans le voisinage. Li s murs tlt lt; c temple sont batis en deux couches ile pierre différente; la couche intérieur»;, d\'une épaisseur tic 14 centimètres, est en briques rouges: I extérieure, épaisse de ji cimtimètr»^, est en pierres de taille d un calcaire tendre jaune-blanc, qui correspond exactrment h la roche tic Ia 1 nlline \\\\ atou poutih.

La brècht; se present»;, en dehors de ce grand massif, en petits mame-lnns isolés qui lont saillie dans la jjlain» entn; Diémbér i;t Amboulou, gt; t sont relii-s incontestabl(;ment avee l( grand terrain brè» heux sous Ia

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couverture plus récente de sable volcanique. Ces petits pies sont:

Le Gg. Diênggowo, trés escarpé, a 236 mètres au-dessus de la nier et a 176 mètres au-dessus de la plaine. Le Gg. Tèpas, aussi trés escarpé, a 234 mètres au-dessus de la mer et 1K3 mètres au-dessus de la plaine. Le Gg. Karang manggar, au nord d\'Amboulou, un massif beaucoup plus grand que les precedents, avecles sommets Gaïam (240 m), Manggar (274 m.) et le signal Pétout (410 m.). On donnc spéeialement le nom de Karang manggar 1\'extréinité orientale de l\'arête; la plaine environnante est 40 mètres au-dessus de la mer. Le Gg. Amboulou prés de la desa Amboulou, s\'élève a 191 mètres et un pen plus kl\'Est le Gg. Pontang a 200 mètres; la plaine environnante est iei a 50 mètres au-dessus de la mer. Enfin k plus grande distance vers l\'Ouest se trouve encore un petit som met, le Gg. Bèsèk, baut de 162 mètres et a 140 mètres au-dessus de la plaine. On rencontre aussi en Baniouwangui, du cóté Kst du massif, deux sommets brècheux isolé.s: le tig. Bandiar tiarang de 420 mètres et le Srawéd, de 21)4 mètres d\'altitude.

Un a recueilli, en divers endroits, des bloes enfermés dans la brèche, pour les souniettre a 1\'examen microseopique. Pres de I iora manis, sur les confins de Dièmbër et Baniouwangui, on nc trouva que des fragments d\'uiu- andrsitc a pyroxene (No. 28) c-omplètement déeom-posée; au (Ig. Sabrang prés Sabrang 011 rencontre un«- andésite a pyroxene (So. 29) trés fratche avec paté mierolithique et verre brun ; au Gg. Amboulou se rencontre une andesite è pyroxene i\'galement trés fraiche (\\\'o. 30); au (ig. Pontang, une andésite a hornblende fort altérée (No. 31); au Gg. Karang manggar, une brèche (No. 32) avec fragments d\'andésite a pyroxene (Xo. 33); au Gg. Diéngowo enfin, une andésite ij hornblende et pyroxene fraicbe. Quand ces fragments ne sont pas altérés, on les distingue a peine des roebes conipactes des volcans rt\'eents. II n\'est pas rare toutefois qu\'ils soient plus ou moins decomposes. Nous voyons déjtl ici, ee que nous rencontrerons d\'ailleurs en nombre d\'autres lieux de Java, que les andésites a born-blende et les andésites iï pyroxéne se présentent to ut es deux en fragments dans les bréclies tertiaires.

Ces bréclies sont en divers points recouvertes par du calcaire, bien que le contact puisse rarement être observé. Au Xord de Pougucr existe un sonmiet calcaire, nommé Sadeng (Xo. 35), baut de 203 mètres au-dessus de la mer. Ce som met est partont environné par l\'alluvium. L\'inclinaison des couclu\'S est faiblcment au Xord : la direction a peu prés \\V. E. Knln Pougucr et W\'atou oulo, se trouve un grand massif calcaire, limit»\' du cóté Xord par la plaine, du coté Sud par la mer, et qui, au sommet Watangan (Xo. 36) s\'élève a 490 mètres d\'altitude. L\'extrémité oriëntale se nomine Gg. IVgat 1240 m.) Prés de 1 embouchure dt- la rivière 1\'ougucr, ces coucbcs inclinent encore faiblement

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6.4

vors 1\' Xurd. La grande tic (k l\'oulou (ou N\'ousa) Haroung, au s. -\\V. cllt;\' Pouguer, t onsiste aussi entièrement en calcairc. Lórs de ma visiu a Pouguér, je ne pus atteindre cette tie ;l cause du ressae violent qui se manifestait alors a l\'embouchure de la rivière Pouguer. Plus tard toutetois j\'ai re^u des échantillons du ealeaire (\\o. 37) de cette tie par rintcrnii diairc de m. rinspecteur des iorêts KüOKDKKS.

Un trouvc 1111 troisicmc terrain calcairc entre (iradiagan i t Kradenan, dans la colline W\'atou poutih 1X0. 381, déja citée plus haut. Bien qu\'il repose directement sur la hrèche, le contact ne put pas davantage ét re ohservé, par suite de l\'i\'tat d\'«;rosioii des roches et de la vegetation qui les couvrait.

I n quatrième terrain ealeaire forme la presqu\'ile Pourwo, 1\'angle extréme Sud-Hst de Ja\\a, nomnië aussi lllambangan sur les cartes. \\ ers le Xurd, il se termine en une langue de terre étroite qu\'on appelle (jg. Ikan et ()ui est séparée du bord oppose par la baie de Pampang. La stratilication de cc ealeaire (Xo. 39) est presque eoniplètcinent horizontale; la presqu\'ile de Pourwo attcint au sommet Lingga manis et par quelques autres sommets une altitude de 340 metres ; le Gg. Ikan, « n particulier, atteint 204 mètres au-dessus de la nier. Sur le rivage de la baie de Pampang, et d\'après M. KOORDKKS en d\'autrcs points encore de cette baie situés |)lus au Sud, on trouvc du tul d\'andésite et di; la brèehc No. 80), II n\'cst pas invraisemblable que le ealeaire de Pourwo fut séparé jiar une faille du ealeaire au Xord de (Iradiagan, lequel rtqiose licaucoup ])lus bas, et que jadis il existait un bras de mer peu profond de la cöte Sud a la baie de Pampang. Ce terrain est encore maintenant a moins de 10 mètres au-dessus de la mer.

Ces calcaires (Nu. 35—39) ont tons une structure trés linement cris-talline 011 compacte, et sont d\'habitude blanes ou gris-clair, parfois colorés en rouge tendre par un peu d\'hydroxyde de fer. I.a couleur du ealeaire de W\'atou poutih varie du iaune-blanc au gris-blanc et la roche est quclque peu marneuse. Seul, le ealeaire de Xousa Baroung eon-tient des niollusques, lc plus souvent comme noyaux. Dans des plaques minces, on observe quantité de foraminilères, souvent peu distinct», le ealeaire étaut de ven u eristallin. II est evident que dans les ealcains ont circuit\' le plus souvent des liquides (eau pure ou ehargée d\'acide carbonique). qui en ont dissout la chaux pour la déposer ailleurs sous forme d- ealeaire spathique. I\'ar la les contours des fossilcs ont du souvent disparaltre. Gn peut y reconnaitrc: des globi-gcrines. des textularide\'s dquot; s rotanilidé. s, des operculines, des am phis* tégines, des cycloclypces, de |)(iils orl)itoïdes de 1 mm. de longueui avee chambres médianes en forme de spatule, ainsi que quelques autres f-8pèees. Trés souvent on y distingue aussi 1\'algue ealeaire litho thamnium.

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r)5

Cc calcaire constltue ici 1\'assise supérieure du terrain tertiaire, et il ii\'est reconvert que par des maticrcs volcaniques quaternaircs ou modernes ainsi que par l alluvium de la mer et des rivières.

j. Terrains tertio ires pres de lu cóte Nord. I\'.n deux cndroits, on rencontre des sediments tertiaires prés dc la cóte Nord, sa voir prés de Sitoubondo et au Sud de Mlandingan, aux deux extrcmitcs de 1 arete du Bèsèr (cliatne du Ringguit.)

2a. Le terrain prés de Sitoubondo commence sous forme d\'un ])ays de collines au Nord de l\'radiekan, se dirigc vers le Xord-Kst jusquc prés de Sitoubondo, «•( s\'infléchit ensuite vers l\'Est jusque prés d\'Ardioso (Kalitikous), ou la série se termine. Au nord de Pradiékan, les collines peuvent atteindre 171 métrcs, prés de Sitoubondo environ 100, au Sud de Kapongan (jo a 120 métrcs d\'altitude. Kites consistent pour unc petit»• partie en calcaire, pour la plus grande en roches sableuses, a grains fins ou gros et inclinées; pour unc partie aussi en roches mar-neusi s et en couches de conglomérats d\'une roche éruptive dont il sera ■question plus loin. Elles soul \'recouvertes ])ar des tufs horizontaux, inéo-volcaniques, de teinte jaune-grisatre, qui tant du cóté Nord qur du cóté Sud de la série de collines bulent contre les couches inclinées ou les recouvrent.

[uste au-dessus de Sitoubondo, la riviére Sampéian perce la chaïne de collines et la di\\ ise en deux moitiés; dans la moitié occidentale les couches présentent une direction dc 50 a 55s, tandis que dans la partie oriëntale la direction semble se rapprocher da van lage de go0, c. i\\. d. dc l\'Est. Toutefois nulh- part au Sud de Kapongan la direction ne put être exactement mesurée.

Canal dc Sitoubondo. Afin d\'empécher les fortes inondations du terrain qui entoure Sitoubondo, jadis produites par la riviére Sampéian ;\\ l\'époque des crues, on a creusé, exactement l\'endroit oü la riviére perce les collines, un canal dirigé vers l\'Ouest et qui, en aval de Sitoubondo, revient dans le Sampéian. Dans cc canal, qui, en septembre iSSO, était tout fait a sec, je pus observer un profil de couches tel qu\'il s en rencontre mal-hcureusement trop pen dans l inde, el qui est représenté dans la 1\'ig. x. Afin de liien faire voir les differences d altitude, on a agrandi les hauteurs 2 J, fois par rapport aux longueurs ; cela lait (|ue I inclmaison des couches a ét é cgalement exagérée sur ia figure.

L\'embouchure de ce canal, qui a ici 2Q.5 metres et plus loin 20 metres de largeur, se trouve dan un calcaire {No. 40) taisant bientót place a des roches grises sableuses \'No. 41- 43), qu\'on pent suivre jusqu\'a 1200 métres environ de distance de 1\'embouchure. Toutes ces couches ont une pente de 20 a 28 vers le N.W .. une direction de 50 a et sont toutes en concordance de stratification. I.ntn les

roches finement grt\'scuises, avec de |)etils cailloux rouh\'s de roches éruptivi

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de la grandeur d\'un pols, on trouve aussi quclqucs grossiers conglo-mérats (No. 44), contenant des cailloux roult\'s de Ia grandeur de la tête. Outre cette embouchure, it y a encore un seul endroit oü l\'on trouve du calcaire alternant avec des couches de conglomérats. I,e calcaire de l\'embouchure ne constitue j)as les couches inférieures du terrain, car sur l\'autre bord du Sampéian les mèmes gres apparaissent de nouveau. Dans le lit mème de la rivière, les couches ne sont pas visibles, masquées par un léger dépot d\'alluvium. Ces couches ont une surface fortement ondulée et creusée par les eaux d\'une fag on irréguliere; elles sont couvertes pas des roebes tuffeuses horizont ales, de teinte jaune grisatre (No. 81), avec des cailloux roulés qui bien souvent se sont rassernblés sur 1\'ancienne surface, mais (jue l\'on rencontre aussi plus haut dans les couches de tuf.

Les grès gris inclines (No. 41—43) ne contiennent pas de pétritications ; par contre, le calcaire de I\'emboucnure (No. 40) en ren ferme, ainsi que des coquilles et des coraux; parmi ces coquilles on trouve une helle espcee de pecten et quelques gastéropodes de trés grande taille. Suivant M. le 1\'rof. MARTIN, elles sont miocènes.

Si l\'on descend le canal a partir de son embouchure on voit que le calcaire blanc (No. 40) coraux et piquants d\'échinides, estbientót reconvert pas les grès gris (No. 41) et ceux-ci a leur tour par les tufs horizontaux. (No 81). On arrive ainsi au pont de Kapouran, oü la grande route postale de Sitoubondo Pradiekan coupe actuellement le canal. 1 n eet endroit une part ie des rives du canal est garnie de mayonnerie, qui cache la limite entre le tuf et les grès inclines. Plus loin les tufs seuls (No. 81) se montrent jusqu\'au fond du eanal; ceux-ei succèdent, iusqu a la surface, des grès alternant avec des couches de conglomérats, Ie tout parcouru par une grande crevasse (pas de faille). Puis viennent, après un peu de tuf, de nouveaux grès avec quelques conglomérats d\'une épaisseur dt- [ m. a I metre; puis du calcaire, alternant avec des couches de conglomérats; puis encore des grès (No. 42), qui montent lentement u la surface, toujours reconverts par des tufs horizontaux, jusque prés du pont suspendu. Alors les grès (No. 43) arrivent encore une fois a la surface et alternent avec quelques bancs de conglomérats (No. 44), parmi lesquels il en esl un de 2 mètres d\'épaisseur. Plus loin, ces roehes restent encore longtemps lt;\\ la surface jusqu\'a ce qu\'elles soient déiinitivement dt roliées au n-gard par les tufs sus-jacents. Comme l\'inclinaison des touches est en moyenne de 20\' au moins, et que l\'étendue horizontale sur laquelle « es couches sont k découvert dans le canal est de 1080 mètres, si on la mesure perpendiculairement ;vi leur direction 1 v»\'}, leur épaisseur est de 1080 sin 20 ; - 369 mètres; toutefois celt; i n\'est pas encore répaisscur de tout le terrain ; car d\'abord, sotiy li calcaire it v a encore des couches qui, au Nord de Pradiekan, si

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la direction y est également de $0° et la pentc de 20°, ont au moins uue épaisseur de 1600 X sin 20quot; = 547 metres; en second lieu, il est probable qu\'elles se prolongent encore vers Ie nord de notre profil sous Sitoubondo, bien qu\'elles n\'y arrivent jilus au jour nulla part et qu\'il soit dès lors impossible d\'en mesurer l\'épaisseur. L\'épaisseur des couches visibles s\'èlève done pour le moins goo metres; celle de toute la formation doit être notablement plus grande.

Four ce qui concerne maintenant la composition des Mgrès grisquot; et des conglomérats, un examen microscopique des grands cailloux roulés llt;.\'s couches de conglomérats (No. 44) fit voir qu\'ils sont pour la plupart fortnés de roebes leucitiques, tandis que les petits cailloux roulés du gres gris, de la grosseur d\'un pois, (No. 41—43) consistent en basalte, andésite pyroxène et pierre ponce. Dans les tuis horizontaux sus-jacents les leucites ont moins d\'importance, car les cailloux roulés se cornposent ici principalement d\'andésites néo-vol-caniques et de basaltes. Ce fait important nous donne une idéé de l\'origine et du mode de formation des couches clans le canal. Nous devons considérer ces „grèsquot; comine des couches de tuf et de lapilli provenant des volcans voisins ; en particulier les gros conglomérats comine venant de l\'ancien volcan Bèsèr situé dans le voisinage, et les pierres plus petites enfermées dans les tufs comme des produits de l\'Idien. II est possible (pi\'une partie de la matière volcanique ait été a[)portée par l\'ancienne rivière Sampéian; mais la plus grande partie provient eer-tainement de l\'Idien. La présence de calcaires avec coquilles marines, en deux endroits, entre ct^s couches, l\'alternance d\'un de ces calcaires avet des conglomérats et leur dépot tres régulier en banes eoneordants, tout cela fait supposer que la plupart de ces couches, sinon toutes, ont été déposées sous lu nier, bien qu\'on n\'ait rencontré de coquilles marines nulle part dans les couches de tuf, mais seulement dans le caleaire. Après le soulèvement de ces couches, la mer recouvrait encore les collines, comme le semble prouver la surface fortement creusée des couches de tuf. Sur celle surface rongée se déposèrent des tufs néo-volcaniques. A en juger par leur localisation entre Sitoubondo et Soumbér warou, ces tufs proviennent surtout du volcan Idien. II peut aussi s\'v trouver rnélangées des malières charriélt;-s par le Sampéian el. originaires de l\'l liiang et même du Raoun ; mais elles sont ineontestablement en quantilé bien plus faible que celles de l\'Idien, (jiii deseendaient probablement en torrents \\aseux el aussi grace aux eaux des rivières, inondant les collines tertiaires pour se déposer au pied méme dti volcan, sur la cote on prés de eelle-ci ainsi qu\'au fond de la mer. (Cs tufs sont done apparemment en partie des tuis d\'eau ilouee, lt;gt;n partie des tufs d\'ean saumatre 011 d\'eau salée; mais on n\'a pas encore réussi a y trouver des fossiles.

Les cailloux roulés des conglomérats (No. 44) sont enfermés dans une

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pate arcnacéc qui a de l\'analogie avec les couches de tuf les plus fines. Au point de vue microscopique, se sont [)Our la plupart des roehes noir-foncé cristallines a grains très-fins, dans lesquelles on ne découvre a la loupe que quelques aiguilles de feldspath et des augites noires. D\'autns sont de couleur grise et, dans les parties altérées, on peut observer parfois des leueites de h mm. a i mm.; d\'autres encore ren-ferment des leiu ites jilus grandes, t omplètement décomjjosées en une matière blanc-terne, et atteignant la taille de 7 min. Ces dernières roches sont particulièrement remarquahles paree qu\'elles n\'ont été rencontrées mille part ni dans la chatne du Bèsèr ui dans celle du Ringguit, et que par conséquent des leueites de ces dimensions sont iel très-rares. Au point de vue microscopique, elles ne différent d\'ailleurs aucunement des roches du Bèsèr et du Ringguit, sauf que les leueites sont transformées en un nunèral zéolithique blanc-laiteux. Quelques échantillons con-tiennent beaucoup d\'apatite brune. Enfin quelques roches sont des basaltes altérés sans leucite.

Les petits cailloux roulés, de la taille d\'un pois, compris dans les couches tufïeusfs inclinées (No. 41—43), sont pour la plupart fort altérés, niais, pour autant qu\'on ait pu le reconnaitre, ils ne proviennent pas de roches leucitiques, ou pour une toute petite fraction. On rencontra seulement dans le nombre. des basaltes altérés poreux a pate noire et grenue et olivines devenues brunes par decomposition; des andêsites a pvroxene et asscz bien de pierres ponces incolores ou brun-clair avec de nombreusc s bullegt; gazeusits dans le verre.

La poudre 1.\'\\ijo\'e d une des couches (No. 42) situées prés du pont suspendu, de couleur gris-brun, contient du plagioclase microscopique, de la magnétite et des particules de pate microlithitpie brune. La poudre, également lévigétr. d\'une couehe lt; aleaire gris-clair prés du pont de Kapouran (Xo. 41 . contient du plagioclase, de la magnétite, de l\'augite vert-foncé et vert-clair, de l\'hvpersthène et quelques particules d\'olivine d\'un vert tres clair (( eci est quelque peu douteux paree que l\'augite est aussi en partie vert-clair) ainsi que les mêmes particules brunes de pate que dans la roche préeédente. Les deux roches sont done des andêsites a pyroxene réduites en gravier. II fut impossible d\'y trouver de la leucite.

j\'1, l.e terrain an Sud de Mlandingan. Entre la désa Mérahan et |i hanieau W\'atou kebo ainsi qui dans la rivière W\'atou k bo se trouve a découvert un petit terrain, eonsistant en marnes avec foramini-lércs (No. 45 ; et ties couches i alcaires interposées. La direction des couches es( «Ie 75 l inclinaison de 45 \\ers le Nord. A l\'examen microscopique on constate que ces marnes consistent pour ia plus grande partie en gravier d\'andésite, avei spath calcaire et foraminiféres. La leucite man(|ue; Ie ^rasii r |)rovient done ou bien du vollt; an Hiiang, ou bien d\'andésites plus aiu ii-nnes, qui toutefois ne se montrent ii i null -

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part. Les parties constituantes sont Ie plagioclase, l\'augite, riiypcrsthène, 1\'ampliibole, toutes frakhes, un peu de mica brun, du mineral de far, de l\'apatite, un peu de quartz, des particules de pate grenue brune et noire et enfin du ealcaire spathique. Parmi les foraminifères, on remarque surtout des globigérines, mais aussi diverses autres espèees.

Parmi les grains ternes et troubles, il fut impossible de constater avec certitude la presence de leucite, ce qui est étonnant, puisque le pied occidental du Hèsèr conline trés étroiteinent a ces marnes. Des fragments roult\'s de roches éruptivcs trouves dans la riviere Watou kebo (No. 72), laquelle prend sa source un peu plus au Sud dans une vallée trés profonde, ont été reconnus pour des basaltes originaires de I Hiiang et non du Bèsèr.

A/fc\' des couches miocènes. Les brèches de la cote Sud reposent direc-ment sur de l\'andésite compacte et appartiennent indubitablement notre étage miocène inférieur mi ; les calcaires prés Pouguër, ceux au Mord de Gradiagan, et ceux de la presqu\'üe de Blambangan, correspondent complètement aux calcaires de 1\'étage ma, que l\'on connait dans d\'autres localités. Pour le moment il n\'y a pas grand\'cliose tl dire de l age des couches de Sitoubondo et de celles prés de Mlandingan, car les quel-ques fossiles du ealcaire No. 40 prés de I\'embouchure du canal nous apprendront tout au plus que ces couches sont miocènes. Idles sont probablement d\'age miocéne moven ou miocène supérieur et, sur la carte géologique, elles sont aussi marquées sous Ie signe m«.

C. Les roches néo-volcani]nes.

Les volcans sont en general plus jeunes que les sédiments ter-tiaires, bien que leur première activité doive déj;\\ correspondn: ïi 1\'époque tertiaire, ainsi qu\'on a pu s\'en assurer ei-dessus, entre autres par la presence de roches leucitiques, de basalte et de pierre ponce dans les roches tertiaires du canal prés de Sitoubondo. Les déjections meubles et les tufs plus durs couvrent en maint endroit les roches tertiaires; et plusieurs volcans rejettent encore des matières a l\'époque actuelle, de s(.)rte que dans les cóncs volcaniques il faut voir des édifices qui, depuis l\'époque tertiaire jusqu\'il nos jours, se sont formés eux-mêmes par des eruptions successives. I,\'origine du massif principal, dont plusieurs montagnes s\'élé\\ent a phis de 3000 metres, coincide toutefois avec l\'époque posi-tertiaire ou quaternaire, pendant lescjuelles des eruptions bien |)lus énergiques cju\'a pré-sent ont dü avoir lieu.

Centres principaux (f activité. Les volcans de Besouki appartiennent a centres principaux d\'activité volcanioue: IHiiang, le Lourous, le Ringguit, l\'ldien et le Balouran.

Parmi ceux-ei, les volcans Lourous et Ringguit non seulement n\'ont plus été en activité dans les temps historiques, mais il n\'est même pas certain qu\'ils aient encore eu des eruptions après l\'époque tertiaire.

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De nu\'me, on nc connait pas, dans les temps liistoriqües, d\'éruptions du Balouran, volcan de l\'extrémité Nord-Est de Java. Seul le plus haut sommet de l\'Hiiang, nommé Argopouro, émet encore quelques vapeurs, sentant faiblement l\'anhvdridi sulfureux. 1,\'ldien enfin est un trés grand volcan efïondré, qui lui-même n\'c-st plus actif. Mais aussi bien sur le bord interne du cratère affaissé qu\'au dehors sur le manteau, il porte un grand nombre de points d\'éruption plus récents, parmi les-quels le cratère proprement dit de I\'Idien et le Raoun sont encore on activitó. Xous considérons done ici le cratère de l\'ldien, le Mërapi, k: Souket, le Raoun et divers autres non comme des volcans indé-pendants, mais comme des points d\'éruption plus récents de l\'ancien Idien, auxquels ils appartiennent tant au point de vue topographique que géologiquè.

i. Ac volcan Ringruit. (Planche No. i).

Si l\'on suit la grande route postale de Probolinggo il Bésouki, 4.I kilometres a peu pres avant d\'atteindre cette derniore localité, un sommet de forme excessivement singulière, situévers 1\'Est, attire 1\'attention : sa forme est telle qu\'il n\'en existi* pas a coup sur la pareille parmi les volcans de tout le territoire de Java. (\'est de ee point, a 3 ,,paalquot; (ou 4i kilometres) de distance a l\'Ouest de Résouki, que fut pris le croquis de la Fig. 1. Cost une arête escarpét; avec 5 sommets pointus, dont le plus haut porte le nom de Ringguit et s\'élève a 1250 metres au-dessus de la mer. Le versant Nord a descend, dans sa part ie inférieure, régulièrement vers la mer; par contre, la pente méridionale c est irrégulièrement effritée. Plus au sud, il vient s\'y rattacher un espace en forme de bassin d, avec les sommets Loutiou (852 m. d\'alt.) et Poutri 1 (765 m. d\'alt.), dont le versant extérieur b descend régulièrement vers la plaine. Du point oil fut pris not re croquis, on ne peut voir grand ( hose des autres sommets situés plus au Sud cause de la végétation qui les masquait.

Tous ces sommets appartiennent au volcan Ringguit, donnant ainsi un exemple des plus frappants d une ancienne ruine volcanique, qui a acquis sa forme actuelle par des effondrements et des erosions ultérieures. Jl\'NGHUHN ne \\ isita ce volcan qu\'en passant, et seulement du cólé Nord-Ouest; (\'est ainsi qu\'il n a [jas indiqué exactement les rapports du Ringguit proprement dit avec les montagnes situées en arrière vers le Sud. Cost pour cette raison que ce volcan, rela-tivement inconnu, sera décrit ici d\'une manière quelque peu détaillée.

Dans le dessin Fig. 2, la chaine située entre Bondowoso et la cóte est leprésentée 1\'échelle 1 : 200.000 avec les divers sommets et les divers cirques de cratère;-:.

Cette montagne se compose de 2 parties: la partie septentrionale est le Ringguit proprement dit . la chaine annulaire méridionale bien

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plus éteiulue est appelée le plus convenablement Ia chatne du Rèsèr, du nom du plus haut sommet (1303 m au-dessus de la mer.) Le noiti de Ranou que lui donne JuNGHUHiN\' ne revient selon la nouvelle carte topographique qu\'a un petit sommet prés de l\'extrémité oceidentale de la erête et haut seulement de 5S0 metres. Le Ringguit est un i one voleanique dont la moitié septentrionale deseend assez régulièrement du plus haut sommet (1250 metres d\'alt) vers la mer et qui a done, en principe, conserve sa forme primitive, abstraction faite naturellement de IVrosion. La moitié méridionale possède, parrontrc, deux ruves prof on des en forme de fer-a-cheval, dont l\'existence ne peut-être t xpliquée qu\'en admettant qu\'en eel endroit deux parties de la montagne, sises I\'tme a cóté de 1\'autre, se sont écroulées ; et que par consequent, il existe ici, si Ton veut, deux cratéres d\'effondrement. Leur forme primitive, probablement lt; irculaire, a passé, par suite de 1\'érosion des ri\\\'ières, ;\\ une forme ressem-hlant davantage a un fer-a-cheval ou plutót a une forme triangulaire. Dans la \\ allee occidentale de gauche coule la rivière Selowogo, qui, dans son cours supérieur, se partage en trois branches, le Taming, le Pénaïan et le Piatou poutih. La vallée de droite, oriëntale, est arrosée par le Koukousan, nommé Tiora diati dans son cours inférieur, ainsi que par ses affluents. Les deux vallées encaissées sont limitées au sud par une erête circulaire, qui va de la désa Selowogo par les sommets Poutri I (765 m.), Loutiou (852 in.), un sommet non dénommé (625 m.), Tambak oukir (710 m.) et Koukousan II (509 m.). La paroi septentrionale est formée par une erête ébréchée et trés escarpëe, qui atteint son point le plus élevé au sommet Ringguit (1250 m.) Les deux creux sont reliés par une arête qui du Ringguit descend a pic jusqu\'a 375 m. au-dessus de la mer et qui s\'élève ensuite de nouveau a 625 m., ou elle atteint le revers meridional, dont il a été question plus haut, entre les sommets Loutiou et Tambak oukir. l\'n sentier conduit de Selowogo par les désas Këmirian, Tiora mas, Tiora kotog et Tiora awin vers Ie dos de jonction qu\'on traverse en son point le plus bas (375 m.) pour desi endre ensuite dans la vallée de Koukousan vers les deux désas de ce nom. Ici on jouit d une vue splendide sur la cóte escarpée du Ringguit, inaccessible du point oü Ton se trouve, et qui s\'élève plus de 1000 metres au-dessus du fond de la vallée.

Le versant extérieur méridional du volcan, e\'est-k-dire la partie située au sud des sommcts Poutn et Tambak oukir, présente rinclinaison habituelle des volcans; une partie peut se voir dans notre croquis l ig. 1 en b. On ne peut plus déterminer avec exaetitudf I\'endroit oü était situé le eratère de ce volcan avant l\'effondrement. II doit a\\lt;iir existé cependant tres pres du sommet aetuel du Ringguit, puis()ue la hauteur de celui-ei dépasse si notablement celle des sommets de l\'aréte Poutri—Tambak oukir. Les éhoulemenl s nr sont done pas iei des efïondre-

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ments centraux, mals localisrs sur le flanc meridional du volcan. II n\'est pas impossible que le cratère coïncidait exactement avec le soramet le plus f\'levr; mais il peut tout aussi bien avoir été situé un jieu plus vers le Sud-Kst, au nord du Tambak oukir; et cette dernière hypothese me parait la plus probable. Dans ce dernier cas, le Ringguit devait jadis être bien plus êlevé qu\'A present.

Le massif du Ringguit déerit ici est relié, par un dos qui s\'étend du sommet Poutri f (765 m.) dans une direetion méridionale par le sommet Boukit (675 m.), avec la crête de la chaine du Bèsèr. Le point ou cette erête se rattache au dos de jonction se trouve a 1\'est du sommet Bèsèr et a ï 170 metres d\'altltude.

De même que l\'arêu du l\'outri-Tambak oukir, la crête du Bèsèr est annulaire et même asscz régulièrement circulaire dans toute sonétendue; mais elle est notablement plus grande. L\'arête commence vers 1\'Ouest non loin du sommet Ranou, passe par les sommets Diëmbour (loof) m,),. Pandousah (1O57 m.), Bèsèr {1303 m.), le point oü le dos de jonction se détaclu- vers le Xord (1170 m.), un sommet sans nom (1160 in.}, Pandito (1)14 m.), et encore un sommet sans nom (480 m.), pour sc diriger ensulte insensiblemeiit vers 1. Xord-Kst vers la plaine prés Sitou-bondo. I ji un seul point, l\'arête est interrompue par la rivière Blountiong qui prend sa source prés des sominets Poutri I et Loutiou, arrose les dé-sas Radiek u c-sl et W\'onoboïo, perce alors dans la paroi unc crevasse, profonde de 200 metres, coule ensulte par le hameau et la désa Liprak, et se jette enlin dans le Sampéian au-dela de ia dé-sa Pandak.

1. arête du Bèsèr descend a |gt;k\' du cóté Xord seulement; du cóté Sud, Ia montagne présente ia pente ordinaire des volcans jusque prés de Bondowoso. (quot;e fait, ainsi que la forme circulaire de la crête, nous font alsément ^iir dans la chalne du Bèsèr le tvste niéridional d\'un grand volcan, dont la partle septentrlonale a dlsparu, par suite d\'un effondrement, sous la surface des eaux. Le dos de jonction, di-puis Bèsèr jusqu\'lt;\\ Poutri I, appartlent aussi en grande partie a eet ancien volcan, et l\'on peut se demander les vallées encaissées situéc s a gauche et a droite de ce dos ne représentent pas égaleinent deux terrains effondrés, romnu- ( \'i st Ie cas pour le Ringguit. II i-st probable que ces creux ne doivent ici h-ur origine qu a I\'l-roslon dlt;.\'s riviéres. 11 est encore possible de determiner avec une grande vraisemblance la position du cratère du volcan Bèsèr, car nous pouvons admettre qu\'elle coïncidait avec 1lt;- centre d 1 eerde qu\'on peut tirer par les plus hauls sommets de l\'arête du Bèsèr. Par hasard, ce centre coincide préclsé-ment avec h- sommrt actuel du Ringguit, et si de ce point on déc rit une circonlérence d\'un ravon de 10.\' kilomètres, cette ligne passé i N.ictemrnl mu .1 p( 11 prés par les sominets Dlémbour, Pandousah, Bèsèr, le sommet de 1160 metres, Ie Pandito et Ia ei me. de 480 mètres; e\'est.

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bien IA une preuve que nous ne sommes pas loin de la vériti\'. Si Ie bord de la partie effondn\'e de re volcan était situé au-dessus de la iner, nous verrions ici un cirque colossal de 21 kilometres de diamètre ayant au milieu, comme cóne central, Ie Kingguit dont les dimensions sont bien moindres. De mème que le Krakatau avant l\'effondrement de 1883, Santorin et tant d\'autres volcans, notre volcan Kingguit consiste en une chaine d(^ delimitation circulaire plus ancienne, le Heser et en un cóne central plus jeune, le Kingguit proprement dit.

JCNGHUHN pensait que le versant meridional du lièsèr (qu\'il appelait le munt Ranou), et k versant septentrional da Kingguit, étaii nt des parties d\'un soul et mème cóne volcanique, et il le figure ainsi dans son profil Kingguit Fig. 2. Mais un coup d\'ceil sur notre petite carte fait déj.\'i voir que l\'arête du Hèsèr est bien plus longue que le Kingguit et que ces deux monts ne peuvent jamais être des portions d\'un seul et mème cóne. Le liane nord correspondant au versant meridional du Hèsèr se trouve en effet sous la mer, loin du Kingguit et au nord de celui-ci.

L\'histoire du volcan est done celle-ci; 1. Edification d\'un trés grand cóne volcanique par un cratère qui se trouvait k peu prés a l\'endroit du sommet aetuel du Kingguit. Une partie de ces eruptions a eu lieu incontestablement sous la mer et arriva k l\'époque tertiaire, ainsi qu\'il a été prouvt- lors de la description des roebes du canal pres de Sitoubondo. A en jugèr d\'après ses dimensions, ce volcan doit avoir eu une hauteur trés notable, peut-être de plus de 3000 m. 2. Effondre-ment de ce volcan, par lequel une grande partie disparut sous la surface de la mer, la partie méridionale seule restant épargnée. 3. De nou-velles projections d\'un cratère qui coïncidait exactement ou k peu prés avee le cratère priniitif. Edification du cóne du Kingguit. 4. Deux effondrements sur le versant meridional du Kingguit. 5. Fin des eruptions et commencement de l\'érosion par les rivières, qui toutefois n\'était pas eneon\' suffisante pour rendre méconnaissable l\'aneienne forme volcanique de la cbaine du Hèsèr.

Je ne puis me rallier ,quot;1 l\'opinion de JuXGIirilN, que ce volcan aurait eu une eruption violente en 1586 et que COKNEUS HOUTMAN aurait encore vu s\'en ecbapper de la fumée en 151)7. ^quot;ssi SiOfiR a-t-il déja démontré l\'invraisemblance de eet te assertion, et il attribue I èruption au Raoun. (Neues Jabrb. fiir Mineralogie, 1864, p. 43(1 et suiv. gt;. Xous v reviendrons ultérieurement. Selon moi, le Kingguit et tiuelques autres volcans avec leurs cratères d\'effondrement fortement ereusés par les eaux appartiennent aux volcans inactifs depuis trds longtcmps, dont il est fort. difficile d\'admettre l\'activité dans les temps bistoriques.

Pétrographic. I.e Bèsèr et le Kingguit consistent en partie; en bancs de roebes compacles, en coulees de lave, en grande partie aussi en

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blocs isolés gisant dans une argile brune, et la encore en brèches dt fragments angulaires grands ou petits. Les blocs detaches enfermés dans l\'argile ont été probablement produits par la désagrégation et l\'effri-tement de coulees de lave; ils peuvent aussi, en partie, devoir leur origine A des projections de matières meubles.

Les roebes dont sont édifiés le Bèsèr et le Ringguit, ce dernier plus jeune qui l\'autre, présentent bien entre elles quelque difference ; mais ce sont toutes des roebes leucitiques, trés rares a Java, car en dehors de cet endroit, on ne les a plus rencontrées qu\'au Gg. Mouriah en Diapara, dans 1\'ile de liawéan, et au Gg. i.ourous en Bësouki, que nous allons décrire tantót.

Bien que dans la plupart des roebes la proportion de leucite soil assez importante, les leucites restent d\'ordinaire trés petites (jgt;0. a ! de mm.) dans les roebes du Ringguit et sont rarement plus gran des que i millimetre. Dés lors on ne peut les découvrir le plus souvent ni a i\'oeil nu ni a la loupe, mais seulement au microscope.

Sur la grande route postale, prés du poteau 17, r) dans le voisinage de la cóte, la rochc est a découvert sous forme d\'une masse compacte et étendue, «\'v idem ment unit coulee de lave (\\o. 46) qui s\'avance ici dans la mer. ( ctte rochc est de couleur gris sombre et a grains trés tins; a I\'ceil nu et a la loupe on ne peut y distinguer que des augites vertes. Au micros-scope, on voit une roche complétemeilt cristalline, sans aucune pate vitreuse. La jiate consiste en un melange cristallin trés tin d\'augite, de leucite, quelques olivines et de la magnetite. L\'augite est d\'un vert trés tendre; d\'ordinaire trés pure, sans inclusions ou avec quelques grains de mineral de fer seulement. Les leucites n\'ont que la taille de o. 10 k o. 15 de millimétre, par exception celle de 0.20 de millimétre; elles sont limpides comma de l\'eau et renferment des microlithes d\'augite ainsi que des granulations de mineral de fer. L\'olivine est vert-clair comme l\'augite et par la il est parfois difficile de I\'en distinguer. (\'ependant le mineral devient distinct par ses sections, le plus souvent en losange, et la couleur brune qu\'a prise, par decomposition, soit l\'intéricur seul du cristal soit le cristal tout entier.

Dans cette pate se trouvent de grands ( ristaux d\'augite qui ressemblent parfaitement a ceux de la pate elle-même, ainsi que des sections d\'un minéral decompose en matiére grenue noire qui, h en juger d\'aprés la forme, peuvent provenir aussi bien de mica (phlogopite) que de hornblende. Je les tiens, par analogie avec ce que nous voyons dans d\'autres roches leuci-tiqui s, a la fois pour des phlogopites i^t des hornblendes décomposées. 11 n\'v a ni feldspath ni néphéline, car la roche ne gt\'-latinise pas du tout ou faiblement par l action de 1\'acide chlorhydrique. (/a et lil il v a quelques zéolithes, probablement comme produit de decomposition de la néphéline. Cette roche est done une veritable leucitite oHvinifcrc.

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Un autre échantillon (No. 47) fut recueilli pros du hameau de Koukousan, (celui des deux qui est le plus haut dans la montagne) dans la vallée orientale du Ringguit. Les éeliantiljons de eette roche ont une tout autre apparenee: elle est gris-elair a grains Uns, et l\'on y voit de nombreuses augites vert-foncé, des paillettes de mica et des plagioelases brillants. Dans des creux i! y a des zéolithes. Au microscope, la roche parait etre complètement cristalline ; la pate contient beaucoup de plagioelases en petits rectangles allonges, quelques leucites, du reste petites et difficiles a distinguer, de l\'augite et de la magnetite. Puis de gros cristaux por-phvriques de plagioclase, de l\'augite vert-clair a structure zonée (bandes alternantes de couleur plus claire el plus sombre, parallèles aux contours des cristaux); de la hornblende vert brunatre, parfois en cristaux mAcli set

peu prés sans inclusions, mais entourée parfois d\'une bordure de petits cristaux de mica. Knsuite, de la phlogopite en belles plages brunes interrompues par beaucoup d\'apatite. luilin, comme produits de decomposition, du calcaire spathique et des zéolithes dans la pate. La roche ne gelatinise jias on presque pas par l\'acide chlorhydrique, de sorte que la néphéline ne peut y exister en quantité notable. Par sa proportion de plagioclase cette roche est une tcphrite.

Un troisième échantillon (No. 48) pros ient du cours supérieur de la petite rivière Koukousan, au-dessus du village oü fut récolté celui dont il vient d\'etre question. Cost encore une roche gris-foncé avec des cristaux por[)hyriques d\'augite et beaucoup de zéolithes rayonnées (grou-pées en forme de rayons). Au microscope, on aperyoit de gros cristaux d\'augite avec belle structure zonée ayant jusque 2 mm. de longueur, avec des inclusions de minerai de fer et d\'apatite, des phlogopites brunes partiellement décomposées en matière grenue et de grands agré-gats de zéolithe rayonnée issue probablement de la néphéline. La pate consiste en une matière cristalline, de venue trouble par les produits de sa décomposition, renfennant un peu d\'augite, partiellement transformée k n chlorite, du minerai de fer, des rectangles de néphéline tout il fait trouble et décomposée en zéplithcs; puis, fort peu de cristaux distincts de leucite. La roche gélatinise tres fortcment par l\'acide chlorhydrique. C\'est une Icucitc avec beaucoup de néphéline (décomposée), qu\'on peut a la rigueur appeler une néphéiinite.

Un échantillon (No. 49) recueilli au dos de jonction qui s\'étend du sommet Poutri I au sommet Ringguit, prés du point oü le sentier coupe cette route, est encore une roche foncée finement cristalline. Au microscope, elle se montre ne plus êlrt trés fratche. Seuls les gros plagioelases sont parfois troubles il est vrai dans leurs fissures, mais ils sont en grande partie encore d\'une belle transparence. On y trouve ensuite des augites, de grands cristaux décomposés en matière grenue noire, ayant été primitivement le-^ uns de la phlogopib

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les autres de la hornblende, scion toute apparcnce Dans la pate esiste beaucoup de plagioclase, de l\'augite, du mineral de fer, de la néphéline décomposée et complèteinent trouble, du calcaire spatbique et des zéolithes. l\'.ntre nicols croisés, la pate entre les plagioclasi-s deviant tout a fait sombre; re ne peut être toutefois une substance vitreuse, mais un agrégat de leucites dont les individus ne se laissent pas reconnattre distinctement Cette roehe est done une téphrite avec néphéline.

J\'ai examine quelques écbantillons recueillis a l\'ancien dos du lièsèr au S. E. du signal Foutri II. Le premier (No. 50) est une roehe compacte gris-vert, dans laquelle on reconnait seulement quelques augilcs-foncéi s et des olivines vert-clair. Au microscope, on voit des cristaux plus grands d\'augite vert-clair et des olivines, d\'une tcinte jaune-vert extrêmement claire passée partiellement au brun par decomposition dans une pate d\'augite, de mineral de fer et d\'une matière qui, entre nicols croisés, devient totalement sombre. Mais d\'après le carac-tere entier de ia roehe, il est probable que ce sont encore la des cristaux de leucite difficiles a distinguer. La roehe est done un husaltc Icucitiquc.

Un autre échantillon (No. 51) recueilli non loin du pn\'ct\'dent, présente a l\'oeil nu une couleur sombre, et contient de grandes augites en cristaux. Au microscope on voit de grandes augites vert-clair avec structure zonaire, de grandes olivines, partiellement décomposées et devenues brunes, des leucites plus grandes que dans toute autre roehe du Ringguit, atteignant notamment et même 1 mm. de diamètre

il montrant nettement les raics lignes de suture) de la mAcle pol\\s)n-thétique. La pate se compose d\'augite, de leucite et de magnétite. (\'est un basaltc leucitiquc.

( quot;est la |)liis belle de toutes les roches du Ringguit, puislt;|u(; les leucites y atteignent la plus forte taille et que la roehe tout entière est trés fraiche et non altérée. Les deux roches du lièsèr sont done des hasalfts leucitilt;iucs, et l\'on pourrait voir dans ce fait une difference notable d aver les roches du cone du Ringguit, qui d\'habitude ne contiennent pas d\'olivine La roehe recueillie sur la cóte Xord prés du pot eau 17 contient toutefois aussi un peu d\'olivine et forme ainsi une transition aux basaltes leucitiques. l\'-n principe, le volcan a done fourni ton jours les mêmes roches, tantót un peu plus basiques, tantot un peu moins.

Le premier examen microscopique d\'une roehe du Ringguit, recueillie p.ir S lol IR, a é té fait par Rosi N\'tU\'SCil 1 Lerichte der nat. (ieselschalt /u l-\'rankfurt a M. 1S72. Voir aussi Neues jahrb, f. Min. 1872.) II trom a dans la pierre diverses taehes vitreuscs arrondies, qu\'il ne reronnut |)as pour de la leucite paree que, k la rotation entre nicols croisés, elles rt stent complètement sombres.

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Ce fait nVst pas ctonnant, car conime nous l\'avons vu plus haul, il n\'est pas rare qu\'il cn soit ainsi pour les leucites de la pate des roehes du Ringguit.

Après lui, LORIÉ déerivit deux des roebes reeueillies par JUNGHl HNT sur le versant nord-ouest du Ringguit. 11 est le premier qui découvrit des leueites dans ees roehes et qui les reconnut eomme telles (Bijdrage tot de kennis der Javaansehe eniptielgesteenten, 1879, p. 246—253.)

3. Les roches du Gg. Lourous.

Prés de la limite du Probolinggo et non loin de la cóte septentrio-nale, se trou\\i■ un petit volean qui n\'a encore été déerit nulle part, le Gg. Lourous, dont le plus haut somniet, le Lourous, est a 539 metres au-dessus tie la mer. Au nord de ee sommet se trouve une arète inoins élevée, a laquelle appartiennent les sommets Kapouran (230 111.) et Prahou (310 m.). (\'ette arête s\'étend en demi-cerele autour du cónt\' Lourous, et 1\'on doit y \\\'oir la ])ortion dun ancien cirque de cratère lt;jui entoure le eóne plus récent du Lourous, de la même manié re que le Bèsèr environne le Ringguit. La partie la ])lus aneienne du vol ca 11 con siste ici c;n rochcs Icncitijncs qui out été projetées en partie a l\'état de bloes détaehés et de gravier (sable el cendres), mais qui se sont aussi éeoulées partiellement en eoulre de lave (Flamhe No. 2). On peut réeolter de beaux échantillons tie t ette roehe entre les poteaux 7 et iS de la grande route postale. La partie intérieure de ee volean, le l.ourous proprement dit et ses alen tours, ne eonsiste pas iei en roches leueitiques, mais en audésite a hornblende, ee cjui forme un con traste frappant avee les roches plus anciennes. L\'andésite a hornblende se rencontre le plus souvent en bloe s isolés, gisant dans une argile rouge-brun, ou bien en conglomérats ()lus durs et en brèches. Je n\'ai pas pu déeouvrir de coulées tie lave bien nettes. Au sommet de la montagne on peut voir un cirque a forme annulaire bien nette, dans l\'intérieur tluquel s en trouve encore un plus petit, et tons deux viennent se réunir au sommet Lourous. (quot;est: la le point le plus élevé de tout ee petit volean. Le plus grand de ces deux cirques a un dia-mètre de 960 metres ; le diamètre du plus petit est de 600 mètn s Le cratère dlt; rancien bord Kapouran-Prahou doit avoir été situé a peu pres au sutl du plus grand cirque actuel du Lourous; le rayon tie l\'espace effondré, dont il reste encore; l\'iiréte Kapouran -Prahou, mesure 241)0 metres.

I.a roc he leuci/ique ■ No. 52 lt;lii pfed dn (•:; Prahou, reeucillit; prés le poteau 7 h sur la grande route postale, est en échantillons une roehe grise avee de gros eristaux d\'augite vert-foncé, dont Ia taille atteint jusque 9 mm., et avee. de 1\'olivine vert-jaunAtre pAle atteignant 5 mm. Au microscope, on voit une pat\' coinplètement eristallim-, formée d\'augite, de heaucoup de leucite, tie hatonuets de plagioclase

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lt; t dlt;\' magnc-tito, dans laquelk- se trou\\cnt dcs cristaux plus volu-mineux d\'augite vcrt-dair a structure zonée et avec di;s inclusions dc grains de minerai dt; fur, ainsi que des olivines devenues complète-nient brunes par decomposition. Les leucites se rencontrent ici en grains arrondis de la taille de o.io mm. a o.ao mm., avant parfois un petit collier de mirrolithes d\'augite et de grains noirs et brims; mais on ne peut presque jamais observer distinctement les stries de made. La roche est un hasaltc leuci/ii/ue.

Le cóne Lourous fournit deux édiantillons, l\'un du \\ersant oriental pn-s de la désa Selo banteng (No. 34) et un autre du sommet Lourous : No. 53). Ces écbantillons n\'offrent quelque difference que dans la coulf\'ur; la roche du versant oriental est gris-dair, celle du sommet Lourous gris-sombre ; toutes deux contiennent des cristaux de hornblende, longs de 5 mm., et de petits feldspaths blanc-terne. Au microscope on voit dans la roche du versant oriental (No. 54) une pate de microlithes de feldspatb, de cristaux d\'augite, de magnetite et de verre, incolore. I )ans cette masse sont compris des plagioclases porphyri(|ues limpides, avec 20° d\'extinction des deux cAtés de la ligne de suture; la sani-dine n\'y tut pas observée avec certitude; on y voit aussi quelquis mgites plus grandes, qui se pn\'sentent ici principalement dans la pate; puis de nombn uses hornblendes, trés grandes (jusque 5 mm. , jaune-brun en plaques minces, avec des inclusions d\'apatite et des grains de minerai de fer et entourées le plus souvent d\'une bordure de ce même minerai en grains noirs; il n\'est pas rare de b-s trouver madt\'es, ou avec une lamelle incluse en position de made. II importe de mentionner que dans cette roche la hornblende ne se présente p.is dans la pate, et I\'augite presque pas parmi les (ristaux porpln -riques. La roche est une véritable andésite a hornblende.

La roche du sommet du (ig. Lourous Xn 53) ne se distingui\' pas t r-sentidlement de la preicdente: seulement la pate est plus finement nucrolithique; le vi rre contient en outre une grande\' cjnantité- dr grains bruns excf:ssivements lins, auxqiK Is il faut sans doute attribuer la couleur ]3lus sombre de cette roche. Andésite a hornblende.

3. I.e Balouran.

Le Balouran est le volcan le plus oriental de Java. Au nord et a l est il est limité par la mer; la riviére Badioulmati au Sud, a I\'ouest cette même riviére et la riviére Kalorkoran le separent a peu prés des produits de l\'ldien, ipie les eaux ont fort entamés. La route de Soum-bérvvarou a Badioulmati, laquelle a été depuis peu rendue earossable, pa--\' par Ie pird oeddi ntal du volcan. I n pru aprés Ie poteau 50, prés du pont sur le Kalorkoran, a 14 métres d altitude, on eommenee aussilót a monter sur des coulees de lave du l\'aloüran jusque pn s du iioteau t/, ou l\'on se trouve a 245 m. au-dessus de la mer. De c e point

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la route descend sans interruption jusqu\'au pont sur le Badioulmati, a 20 m. d\'altitude. De ce cóté, le Balouran est un cóne tres régulier ;i sornmet plat; ce sommet s\'est en effet effondré et il s\'est formé de la sorte un creux en forme de fer-a-cheval, avec une ouverture vers le Nord-Est. Le diamètre du cirque du cratère est d\'environ 3 kilometres; le point le plus élevé est ^ 1\'ouest, a 1292 m. de hauteur. l,e Balouran consiste, comme presque tous les autres volcans, en couches alternantes de dejections meubles et de coulées de lave; unc de ces dernières constitue la couNcrture sujji\'rieure du cóté occidental. La partie sud-est du volcan est trés plane, et pri sente méme la forme d un plateau jusque ± 40 metres d\'altitude. 11 peut se faire que les rochcs que l\'on trouve ici aient été déposées sous la mer. Nous n\'avons pas explore cette partie oriëntale d\'une manière plus détaillée.

Des échantillons (No. 55) détac ■hés du flanc occidental, prés It; poteau 51, sont des rochcs grises dans lesquelles on peut voir a la loupe des olivines brunes et des feldspaths. Au microscope, on constate que e\'est un basalte. La pate est formée de plagioclase, d\'augite, de minerai de ftir et d\'oliv ine, qui par exi t ption se présente méme en petits cris-taux, ainsi que d\'un verre peu transparent. On remarque ensuite des plagioclases porphyriques, de l\'augite vert-c lair, de l\'olivine jaune-verdatre, brune par decomposition dans les fissures et sur les bords. La roche est un hasalte.

RoSENHt\'SCH (I.e.) a examiné des rochcs du Balouran 1) recueil-lies par StöHR, et LoRIÉ (l.c.) les échantillons de cette montagne récoltés par JUNGHLHN. Toux deux ne trouvèrent dans ces rochcs que des basaltes. SröHK (Die Provinz Banjoevvangi in Ost-Java mit der \\\'ulkangruppe Jdjen-Raun. Abh. der Senckenberg\'sehcn naturf. Gesellschaft, Band IX, 1874) visita aussi la partie nord-est de cette montagne.

4. LI dien.

Cette chatne imposante et trés importante mériterait bien d\'étre décrite dans une monographic développée. Les anciennes descriptions de JUNGHUHN, StöHR et d\'autres ont toutes ce mauvais cóté qu\'ellcs ne s\'appuyaient pas encore sur de bonnes cartes. Les chost - se soi.t améliorées depuis par les (\'xcellentes carles topographiques avec courbes de niveau de Bèsouki a l\'e helle 1 : 20.000 et de Baniomvangui a 1\'échelle 1 : 40.000.

La partie oriëntale des sections de Dièmbc\'r, Bondowoso et Sitoubondo ainsi que la majeurt: [lart.ie de la section de Baniouwangui sont recouvertes

1 latiis on ccrivnit le plu» souvent dans It ouvrages hollanttai- l-loei••eran. Stlon los nouvellcs cartes topographilt;iues, il faiu Baloeran (Üalouran.i

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p.ir les produits (!lt;■ I\'lclien ot de ses dépendances sur une superfieie d\'environ 5000 kilometres carrés.

Nous devons de nouveau faire k i une distinction entre l\'ancien cone de l\'Idien proprement dit, dont ie sommet s\'est effondré, et nombre de points d eruption plus jeunes, qui plus tard ont pris naissance sur ce volcan tant a l\'intérieur qti\';\\ l\'extérieur du terrain effondré. A ceu\\-ci ap])artiennent surtout le Mt-rapi du cóté Kst et le Raoun du cóté Sud-Ouest, dont les manteaux recouvrent ici les produits plus anciens de 1 Idien et les derobent la vue. I outelois ces produits ont été conserves encore au cóté Nord et au cóté Nord-Ouest. On consultera a ce sujet not re petite carte Fig 4.

L Idien formait primitivement un cóne puissant, haut probablcment de plus de 3000 métres, dont les produits s\'étendaient vers l\'ouest jusqu\'au pied de rHiianjr et du Bèsèr; au suil, les rivieres Biting et Ik\'dadoung, au nord, le Sampéian forment ici h peu prés la limite entr»; los produitx de 1\'Idien et ceux des volcans susnommés. Sur les autres faces, les déjections de l\'Idien 1) peuvent se poursuivre, en partie l\'état de tufs, jnsqu a la cote Nord et la cute lt; )tk,st, ainsi que jusqu\'a la cóte Sud prés la presqu\'ile l\'ourwo et prés Gradiagan. lis viennent alors buter contre la montagne d andesites et di^ brèches et s\'étendent le long de cette inontagne juscjue prés de \'l\'ioramanis, Sempolan et Diëmbér.

Le somrnet de I\'am ien Idien s\'r-st effondré et du cirque pres-que circulaire, qui s\'est formé ainsi, la partie septentrionale, appelée Kendëng, cxiste encore Ce cirque fait partie d\'un eerde de 8 kilometres de rayon ou 16 kilometres tie diamètre, et bien que eet espace soit tn s considerable, il cède le pas pour son étendue a celui du cratère effondré du Hèsér (voir plus haut), dont le rayon est de 10.V kilometres.

Li\' Kéndeng présente, de l\'list a I\'Ouest, les sommets suivants l( Kou-kousan ou Ringguih (Ringngili de la c arte topographique) 1993 mètn -d altitude; un sotnmet non dénommé avec signal, il 1550 métres; deux sommets avec signaux, respectivement a 1332 et 1327 metres, entre lesquels le bord du Kéndeng a été creusé par la riviére Banioui)aïl (appelée Baniou poutih dans son cours inférieur) jusqu\'é\\ une profondeur de 680 metres d\'altitude, laquelle a pratiqué ainsi dans le liane de la montagne un ravin profond de 650 metres; le sommet a signal Kéndeng [, k 1547 metres; le sommet a signal Kendéngll, a 1717 metres et le sommet a signal Kendëng III, a 1666 métres d altitude. I ons ces somm is se trouvent sur la eirconférence nommée |)lus haut 011 sont trei prés de cette ligne, ainsi que le fait voir tm eoup-d\'oeil j.-té sur not re petite carte Fig. 4, On ne peut pas

1) I-\'Idien est pris ici dans une acception plus large, avec ^ cdnes it\'ërnption plus jeunei.

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avec certitude reconnaitre grand\'chose de la partie meridionale du cirque d\'effondrement.

La petite carte Fig. 4 fait voir que cette circonférence passe par les sommets Tièmoro (1780 m.), Tiampid avec !»■ signal Pendil (2338 m.), Ranti (2618 m.) et Mèrapi (2800 m.), ou passe trrs prés de eeux-ci. Mais tous ces monts sont des points d\'éruption indépendants, dunt on peut encore le plus souvent reconnaitre les cratères; et on ne peut done les considérer comme des portions de l\'ancien cirque. II est probable que ce cirque fut, dès l\'origine, bien plus haut au nord que du cóté sud et qu\'il se trouve ici profondément enseveli sous les produits d\'éruptions plus jeunes. Le centre de notre cercle de 8 kilometres de rayon, qui donne la position probable du cratère, tombe dans la plaine appelée „Trétihquot; sur la carte topographique; cette plaine eonsiste en une coulée de lave récente, originaire du Kou kousan; 011 n\'v \\oit plus de traces d\'un ancien cratère.

Le fond de Faire d\'effondrement, le fond proprement dit du cratère de l\'ancien Idien, est reconvert presque partout par des produits d\'éruption plus jeunes ; du cóté nord seul, contre le pied du cirque du Kéndèng on peut encore voir le fond; et il eonsiste ici en un sable meuble, fin, légèrement gris-jaune et argileux, qui, a 1\'état sec, répand une poussière abondante. Des fragments d\'andésite sont trés rares dans le sable, tant a la face intérieure qu\'a la face extérieure de la muraille du volcan. Aussi l\'état meuble du fond et du mur du Kendëng est-il la cause que le Baniou paït et ses affluents out creusé dans l\'un et 1\'autre des fentes si profondes, tandis que 1\'érosion a été enipécliée la oü ee fond est reconvert pas des coulées de lave plus jeunes.

Le dos du Kendëng est non-seulement un des plus grands, mais aussi, vers l\'intérieur, un des cirques volcaniques les plus hauts et les plus escaqK\'s de tout Java, I\'m: route carossablt; conduit de llan-iouwangui a Litiin, un sentier praticable aux cbevaux mène d\'iei j)ar la rivière Hen do et le long de son affluent le Hanion linou jusqu\'au premier refuge (oü 1\'on doit toutefois se faire construire soi-même une hutte). Ce refuge, nornmé Ongop ongop, est situé dans une petite plaine, entre le Ranti et le Kawah Idien. D ici le sentier se dirige au nord-ouest et a 1\'ouest en passant par le Baniou paït, vers le 2« refuce, Guétuling waloub; on va alors en direction nord jusqu\'a la halte Blawan et puis a l\'ouest, en passant la rivière Blawan, jusqu\'au Kali Sèmpol, ijui ne fait que se montrer ici sous une coulée de lave et dont le cours est souterrain aussi bien en amont de ce point qu\'en aval. Blus loin, le sentier monte dans la vallée de la rivière Sat jusqu\'a 1150 metres au-dessus de la mer. De ce point on commence a t^ravir la cóte jusqu\'au signal Kendëng II, a 1717 metres. Le dos a done

ici une hauteur de 567 metres, ou 2! fois plus grande que Ie dos

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du Tèngguêr, au-dessus de Tosari, bien connu sous le nom de Mounggal, (|ui n\'a (jiie 225 metres. II est dès lors incomprehensible comment Jl.\'NGHL\'llN ait pu (\'valuer a 200 pieds seulement la hauteur de ce tins c|u\'il observa du cratère de l\'ldien (Java, edition hollandaise, 11, p. 1017; edition alh -mande, II, p- 695). Aussi, a ce qu\'il me sembie, n\'a-t-il pas reconnu le Këndëng comme le cirque d un sommet volcankpie effondre; 11 lui donne parfois le nom de promontoire volcanique (1. c. edition allemande p. 693 et 714), et il ne tient pas non plus pour impossible que ce soit une partie du terrain tertiaire (1. c. p. 697, note). Kn general Jl NC.Hl HN était, tout d\'abord, oppose i\\ la théorie des effondrements violents que nous admettons pour le Bèsèr (Kingguit). I Idien, le I engguèr et d autres; peut-être n\'a-t-il eu l\'idée de cettc théorie que plus tard, car s\'il admet encore, il est vrai, un autre mode d\'origine pour le bord du Téngguër, il accepte toutefois un grand eflondrement pour le Kingguit, bien que sa manierede voir diffère encore en certains points de la uotre. Depuis cju en 1H83 nous avons été témoins, au Krakatau, d\'un eflondrement d un rayon de 3è kilo-mètn-s, personne ne s\'avlsera plus de révoquer en doute la théorie des grands effondrements.

Du point nommé plus buut dans le Kali Sat (1 150 m.), le dos du Ken-deng a encore une pente laible jusqu\'il 1200 metres; alors il monte en pente extrêmement rapide, car sur une distance de 1200 metres il s\'éléve de 517 metres; le liane a done ici une pente de 1 sur 2J ou de 23 . Du signal Kéndéng II, le sentier suit l\'arêtc en direction sud-ouesl jusqu mi-chemin du signal Kén dung lil ; et puis on descend sur la pente exterieure du volean par Fantiour vers Pradièkan. lei encore on ne rencontre dans li sol tendre, fin et argileux qui quelques rares Iragrnents dune andesite altérée ou d\' basalte. Je n\'ai pas trf)uvé ih coulées de lave dans ce manti au le plus ancien du volean,; sur le flanc intérieur du Këndëng, au-dessous du signal Këndëng II, elles ne se [irésentent assurément pns: la parol tout entière consiste en déjeclions meublcs, tormées en grand* partie de sable et de cendres. Si done il existe des coulees de lave, elles doivent se trouver plus bas 1 )u eóte nord-ouest et du cote nord de l\'ldien, ces produits ont pu se développer en pente réguliere soit a 1 V-lat. de limon, suit a l\'état sec. Au pied de la montagne, prés Pradièkan, Sitoubondo, Kapongan, Ardioso et Asem bagous ils passent a des tuis presque horizontaux dt; couleur gris-c lair et jaune-gris, qui très-probablc-ment ont été dé-posés dans la nier. (quot;eel doit avoir commencé dé-ja a l\'époque tertiaire, puislt;|ui: les coult; hes tulTeuses inclinées du canal de Sitoubondo contiennent de petits fragments de basalte, d\'andésite et même de pierre ponce ; et bien qu\'une partie de ces fragments aient pu être entrainés par li s rivières l\'aneii-nne rivière Sampéian p. ex.) et provenir de l\'Uiiang, il est incontestable que la plus grande partie de ces matériaux a été fournie par li s volcans iilus rapprochés: le Bèsèr et l\'ldien.

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Li- sentier dérrit ci-dossus est la route lt;lr Ranioiuvangui :i Fradickan, passant par l(.\' plateau dit „de l\'Idienquot;, qui en réalité n\'a que fort peu I\'apparencc d\'un plateau. En efïet l\'espace compris entre le dos du Këndëng et les sommets Soukét, Tiampid, Ranti et Mërapi, présente une pente vers le Nord; en second lieu, eet espace est presque totale-ment rempli par des produits trés accidentés de divers points d\'érup-tion, Toutefois eeei n\'empêche que eet espace, compare aux sommets escarpés qui Tenv ironnent, donne l\'impression d\'un plateau quand on 1\'observe d\'un point élevé et que le nom de „plateau de l\'Idienquot; n\'a done pas été si mal ehoisi.

Nous de von s li présent décrire successivement les points d\'éruption qui se sont formés l\'intérieur du cratère de l\'Idien et au-dehors sur le manteau. 11 est fort difficile d\'établir une difference d\'age entre ces points; tout au [jlus peut-on déterminer, d\'après leur forme et la végétation qui les couvn;, s\'ils ont cessé d\'etre actifs depuis longtemps. C\'est pourquoi nous décrirons ces volcans en allant de 1\'Kst 1\'Ouest.

i. Le Mërapi. Le Mérapi est le plus oriental de tous les cones voleaniques de l\'Idien, et il est même le |)lus élevé-, si on en excepte le Soukét et le Raoun. Le sominet est i;8oo metres d\'altitude. La cime. de cette montagne, que nous ne pouvions visiter faute de temps, est tronquée suivant la carte topographique, et longue de 1000 metres du Nord au Sud et de 800 metres de l\'Kst a l\'üuest. D\'après cette carte, il se trouve la 4 plaines horizon talcs de sable l\'une a cóti; de 1\'autre, séparées par de petites arêtes qui s\'élèvent de 40 li 80 metres au-dessus de la plaine. Ces plaines sablonneuses sont des fonds de cratère desséchés, primitivement maré-cageux. On ne peut plus rie-n voir de la fente profonde qui vient du cratère du cóté oriental de la montagne et dont JUNGHUIIN a donné le dessin (voir son profil Idien Fig. 4). Le manteau du volcan confine du cóté occidental l\'anneau qui entoure le Kavvah Idien a 2310 m. au-df-ssus de la nier; une petite partie de ce manteau paratt s\'être ellondrée, mais eet effondrement ne doit pas né-cessairement avoir été considérable, puisque des trois autres cótés, et en direction horizontab-, le volcan ne s\'est développt\' que vers TOui-st jusqu\';\\ l\'altitude de 2310 111, ( \'est done la qu\'il a sa pente naturelle; il v est seulement, pour ainsi dire, un peu affaissé. Si done Ie fond y était déja élevé de 2300 metres avant l\'apparition du Kawah Idien, il n\'y a pas moven d\'expliquer pourquoi le Merapi se serait antérieurement étendu plus loin vers l\'Ouest qua présent; abstraction faite d\'un faible ébrèchement, il présente done encore aujourd\'hui en eet en droit sa forme primitive. Sur les trois faces, oü des sommets placés devant lui ne venaient pas le géner, 1lt;; volcan a pu étaler librement ses produits sur l\'ancien manteau de l\'Idien sous-jaeent; au Nord le long du cirque d\'elfondrement jusque prés du Kingguili,

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ot puis Ie long de la riviere Pesèwaran jusque prés Badioulmati; jquot;) I\'Kst jusiju\'.i la mer; au Sud-ILst, jusque prés Baniouwangui; au Sud, jusqu\'au manteau du voleau Ranti, le Baniou linou formant ici a pen pres la limite. Outre des produits meubles, des pierres, du sable et des eendres, le Mérapi a l\'ourni aussi des coulees de lave, dont I\'une se jette dans la mer prés W\'atou dodol sur le détroit de Bali, a 15 kilometres du eratère. Plus vers le haut, cette coulee de lave est recouverte par des dejections meuhles.

La roihe de W\'atou dodol (No. 56) est compacte, noir-foncé et nlt; présente pas tic gros cristaux, vue au microscope, mais seulement un melange uniforme a grains fins de plagioclase, d\'augite, d\'un pen d\'olivine devenue hrune j)ar decomposition, de mineral de fer et de verre en grains brims. C\'est done un basaltc h grains trés litis.

Prés de la cote, les produits du Mërapi portent le cachet d\'avoir été déposés dans la mer. On trouve sur la grande route postale, au Xord du village de W\'atou dodol que nous venous de citer, des couches durcies. a peu prés horizontales, d\'une cendre fine jaune-grisatre, qui outre des fragments éruptifs, renferme Aussi une grande quantité de branches de corail; c\'est surtout Ie cas entre les poteaux yf) et 77. On ne peut pas bien reconnaitre jusqu\'pü se prolongent ces tufs, puisqu\'ils sont bien vite reconverts par des projections de produits meuhles. Prés du hameau d« Kapouran et prés du poteau 77 J, oü il y avait auparavant un four ci chaux. on trouve un banc calcaire, déjA rité par StöHR, consistant entiérement en fragments détaclu\'s de corail gisant dans un gravier fin de la menu matiére. Xous estimons que la partie supérieure est a 17 metresau-dessus de la mer (la hauteur ne fut pas mesun\'e exactement), ce (|iii ])rouve clain -ment que la cote doit s\'étre soulevée au moins d\'autant durant l\'époque quaternaire. Par re soulévement, les tufs susnommés avec inclusions de fragments de corail furent également mis;i nu. Au Norddu poste Soumour. prés du poteau 73, apparaissaient jadis, dans ce terrain tuffeux qui est trés plat et présente de 10 20 metres d\'altitude, des sources gazeuses qui ont brülé quelque temps et ont rendu en cet endroit le terrain ex( essivement ineuhle. Si Ton marche sans precaution sur ce sol fin, larineux, dont la couleur \\ arie du jaune au hrun, il peut arri\\ er qu\'on y enfonce bruscjuement jusqu\'A une profondeur de I m. a 1 metre. Lors de ma visiti- en aout 1886, ces sources ne brulaient plus, et cette extinc tion date, d\'aprés les rapports ofliciels, du mois d\'octobre 1884.

l.r M era pi se trouve un peu en dehors de notre cercle de 8 kilo-metres tie rayon. L\'and(\'sili a pyroxene, rt\'cueillie par Jl NGIlI\'MN dans quot;nr lt;oulci- di lavi dans lr Baniou linou, entre l itiin et f)ngopongop el de. rite par I-okik, pent provenir aussi bien du Mérapi que du Ranti, puisque (ctte riviére forme pn\'. is.\'ment la limite entre les deux volcans. II serait méme a mo» avis plus vraisemblable d\'attribuer coulee

de lave au Ranti.

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85

2, Le A aw ah /dien. A l\'ouest du Mérapi, mais bien plus bas, se trouve le cratère encore actif du Kawah Idien ; le bord en est de forme elliptique, mais avee une saillie \\\'ers le Sud dans la part ie Sud-Kst; 1 etendue de 1 b-st a 1 Ouest est de 1200 metres, celle du Xord au Sud de 1000 metres; les plus hauts points de la erête sont a 2380 metres au-dessus de la mer. Cette erête entoure un lac en forme d\'ellipse, long de 900 metres de l\'Ouest k 1\'Kst, large de 520 mètres du Xord au Sud. Le fond tout entier du cratère est oecupé par le lae, et du bord de celui-ei, la parol s élève aussitót en pente raide. Du refuge Ongop ongop, un smticr conduit A la partie Sud-Ouest du eirque a 2380 metres d\'altitude, et de ce point on peut aetuellement deseendre dans le cratère par une pente fort esearpée jusc|u\'.\\ une vingtaine de metres seulement du niveau du lac , lequel est lui-même a 2 1 20 metres au-dessus de la mer. Kn montant de (\'ngop ongop au cratèrr, on ne trouve que des dejec tions meubles, de la eendre et des pierres dureies en un eonglomérat ou en une brècbe. Sur ia paroi intérieure du eratère on ne trouve pas non plus de coulees de lave, mais seulement des dejections dureies analogues, qui ont été en partie déeomposées par les vapeurs acides et ont pris une teinte blanche. Au sommet de la erête et partiellement aussi sur les parties moins escarpées de la paroi intérieure, se trouvent des dejections de couleur foncée, trés fpatches, évidemment de date récente, bien que des eruptions impor-tantes ne paraissent pas avoir eu lieu aprés eelle de 1817, dont IH\'HN a donné une description détaillée. Du point le plus bas que i on puisse atteindre sur la paroi intérieure, nous avons vu le 30 aoüt 1886, pres du coude Sud-Hst du lae, tres prés de la rive, de la vapeur d eau et de l\'anhydride sulfureux s\'éehapper avee bruit d\'une fissure ; il se formait aussi un dépot de soulre, reconnaissable a sa belle couleur jaune, tandis que d(\'ja a Ongop ongop, et a la montée vers le eratère, 1 anhydride sullureux se faisait reeonnaitre a son odeur. II paratt (|ue Ie soufre Hotte aussi sur le lae a l\'état d\'une poudre line; et e\'est jjro-bablement a cede eireonslanee qu\'il faut attribuer la couleur ou le rellet vert-blanehcitre de l\'eau, bien plutót lt;|u\'a des partieules trés lines de silicate d\'alumine, ainsi que le pense JrN(;ni ii\\. |,a surface du lac ■ tait tranquillc; et l\'eau ne paraissait pas ehaude. Du cóté occ idental du lae, il y a dans le bord une fente profonde, clans lac|uelle le P,anion paït semble prendre sa source; il nous fut impossible d\'atteindre ee Pu\'nt 1:11 P111 P\'us en aval, la oü le sentier de (Jngcq, ongop v. rs (juending u .douh atteint la rivière et oü le Banipu paït forme um-petite; c ascade par-dessus une coulée de lave, l\'eau est parfaitement limpide; • t eomme ic i Ie Baniou paït n\'a pas eneon; rec.u des afflue nts d\'cau douee, l\'eau trouble et aeide du lae aura été liltrée, ainsi que lors de la visite de JfNGiii HN, par le sable du bord du eratère; et lt; e st A cette

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86

drconstame quelle devra sa limpidité. Toutefois, après des pluies abondantes et persistantes, Ie Baniou paït est trouble. Ce fait a été expliqué de diverses manières. JLNGHUHN admet que cc. soit une consequence de la presence de particules trés tenues de cendrc et de silicate d\'alumine apportées par les affluents d\'eau douce. II mc semble probable qu\'après des pluies abondantes Ie bassin déborde, et que l\'eau n\'étant plus filtrée par le sable, et s\'.\'coulant directement du cratère, reste trouble. II vaudrait la peine d\'examiner le point de décharge du lac après des pluies abondantes, afin de constafer ce fait d\'une fai/on ])lus precise.

Conime il m\'était impossible d\'atteindre le lac, j ai puisc 1 eau (No, 57) prés de la cascade citée plus haut, et j\'en ai rempli 3 flacons a vin qui furent bien bouchés et caclietés. Ainsi qu il a ele dit, 1 eau en eet endroit n\'est pas encore diluée par l\'eau douce des affluents; elle y est claire et d\'un goüt trés astringent, un goutd\'encre. Les 3 flacons furent envoyés h Freiberg en Saxe au Prof. l)r. Cl.KMKNS WlNKI.KR; et, gramp;ce u son intervention bienveillante, elle fut analysee par Monsieur I Ingenieur des mines E. Ziksslf.k, assistant au laboratoire de cbimie de la königliche Bergakademie a Freiberg. Voici la traduction du rapport de Monsieur ZlKSSI.KR.

Asai.vsk di. i.\'f.ai; dl- Bamoupaït.

(No. .57)

L\'eau rcmplissait 3 flacons, contenant ensemble 2044 grammes poids net de liquide.

La couleur était jaune-clair, pareille a celle d\'une solution étendue d\'un sel ferrique.

Le prédpité qui se trouvait dans l\'eau était floeonneux, de couleur brune, et pesait

desséché a 120\' centigrades, 0.010176 pour mille;

calcine, 0.003712 „ „

On \\ ti\'ouva; du fer, de raluminium, du calcium et de la matiere organique.

()n ne tröuva au liquide aueune \'■\'leur.

I.o goüt était un goüt prononcc d\'encre (solution de sel ferrique).

Le poids gt;|)écifique était 1.0136 a iS\' ( .

Li réiHlion de l\'eau était nettemenl acide. A l\'évaporation du liquide, il se produisit des vapeurs forternent acides, ayant l\'odeur de l\'acide chlorhy-drique. Cette circonstance fit admettre la presence de eet acide a l\'état lihre, cl e\'est ce que l\'analvse quantitative est venu conlirmer.

Sous l\'action dr réadï/s apéciatix. l\'eau se comporte comme suit;

!\'nmmomaque donne un precipite abondant de la couleur de rhydroxyde ferrique. Aprés liltration, !\'oxalate d\'ammomim produit, dans le liquide filtré, un précipité abondant, cri.^taHin ut blanc. Dans l\'eau additionnéc d\'un peu

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8 7

d iicide chlorh)drique, le chlonire de haryum donne aussi un précipité blanc et cristallin, abondant. Uazotate d argent produit un précipité blanc floconneux dans 1\'eau additionnde d un peu d\'acidc azotique. T.e ferricyanure de potassium donne un fort précipité bleu-foncé. I.e ferrocyanure de potassium donne le meme précipité. Une solution de chlonire cuivrique ne produit aucun change-ment dans la couleur de l\'eau.

Anaia st: guAi.iTA rivr:.

Cette analyse permit de découvrir les elements suivants: du fer, a l\'etat de seis ferreux et ferriques; de raluminiuni, (du manganese), (du zinc), du magnesium, du potassium, du sodium, (de l\'ammonium), de l\'acide silicique, de i acide carbonique, de l\'acide sulfurique, (de l\'acide phosphorique), (de l\'acide azotique), du chlore et de l\'iode.

Les éléments écrits entre parentheses s\'y trouvaient en quantité si faible qu\'il fut impossible d\'en faire une analyse quantitative.

En chauffant l\'eau, celle-ci donna la perception nette d\'une odeur agréable, celle de girofle, F.n évaporant a siccité, la masse saline se colora fortement en brun : et en dissolvant ensuite celle-ci dans de 1 acide cblorhydrique dilue, il resta un dépot de silice et d\'une matière organique brun-foncc qui brüla assez difficilement en toialité, en répandant une faible odeur aromatique. Cette matière organique ne put être analysée plus en détail faute de materiaux suffisants.

ANALYSK QUANTliAllVE. l)

1, Qiiantitex obtcnues en gram mes.

i. Determination de ta quantité totale de matières solides.

200 cm,1 (centimetres cubes) d\'eau donnèrent:

2.722580 gr. de matière désséchée a 180° centigra-

des, corrcspondant a...................................... 13.430249 pour mille,

1

vu la quantit - d\'eau généralement limitée dont on pouvait disposer

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88

2. Determination de Tanhydride silicique.

200 cm.\'\'1 d\'eau donnbrent 0.0122 gr. d\'anhvdride

correspondant a......................................... 0.095699 pour mille.

3. Determination .simultanée du chlorure et de l\'iodure

d\'argent.

id cm,8 d\'eau donnbrent 0.1658 gr. do chloro-

iodure d\'argent, correspondant a....................... 357537 ,,

4. Determination de 1\'iode.

450 cm.3 d\'eau donnbrent tant d\'iode libre,

dissout dans le sulfure de carbone, que pour le transformer en acide iodbvdrique, 0.07 cm.3 de la liqueur normale a Ti}-0 d\'hyposulfite de sodium étaient nécessaires; i cm.3 de cette liqueur correspond a 0.0012654 gr. d\'iode. On deduit done de la 0,000088578 gr. d\'iode ou...................... 0.000194 _

5. Determination du chlore.

La teneur en chloro-iodure d\'argent était

(selon 3quot;).......................... 16.357537 p.m.

A déduire pour l\'iodure.............. 0.000359 ,,

Reste pour le chlorure d\'argent... [6.357178 p.m.

Correspondant a du chlore.............................. 4.0451!!

6. Determination de I\'unhydrldf. carboni\'/ue.

2 0 cm.8 d\'eau donnbrent une quantité d\'anhvdride carbonique telle qu\'il fallait employer 2.03 cm.3 d\'eau de bante, dont 1 cm.3 correspond a 0.9734 cm.3 d\'anhydrido carbonique. Onddduitde de la 1.9760-^2 cm.3 d\'anhydride carbonique, ou o. 19166 „

7. Determination de I\'acide sul/urique.

20 cm.3 d\'eau ont donné 0.4625 gr. de sulfate de baryum, correspondant a 0.1588 gr. d\'acide sul-

furique, ou................................................... 7.833465

N. Détermination de 1\'nlttmitnum el de la teneur totale en ter, simultanément.

180 cm.3 d\'eau ont donné, apros transformation de tout le sel ferriqueen sel I\'erreux, gr. d\'oxvde d aluminium et d\'oxyde de fer ensemble, correspondant a....................................................... 3.118.133 „

..Atin ile determiner le bn\'une dans pulques unes des substances, !e liquide d\'abord privé de 1 iode [i.Tr la méthode connue, et contenant du brome et du chlore, fut mélange avec 1111 excès, detorrniné nvcc precision, d\'une solution normale au d\'azotate d\'argent. I.e préci-pité, consistant en chlorure et liromure d\'argent, fut fdlré, bien lavé et pesé, et dans la liqueur nilrcc l\'argent en exces fut litre d\'api is la méthode de Vot.HARD parle sulfocyanate d\'ammonium avec addition d\'une solution d\'alun de fer. De ces donnco, e\'est Ji-dire du poids du chlorure et du bromure d\'argent réunis, et du poids de l argent qui y était contend, on put déduire 1c poids du bröme. I .ti operant avec soin, cette méthodi donne des rcsultats bien plus précis que celle de FfiESENirs, qui consiste a transformer Ie précipité global d\'argent en chlorure d\'arornt pur, en Ic chauffant ilan^ un courant de chlore.quot; Dr. Maw.)

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8Q

gt;). Determination dc Valuminium.

loo cm,3 d\'eau ont exigé, apres transformation du sel ferrique en sel ferreux, 24.78 cm.3 de liqueur normale a de permanganate de potassium,

dont 1 cm.\'1 correspond a 0.0056 gr. de ler. Us contiennent done 0.138708 gr. de fer, correspondent a une quantite totale d\'oxyde de fer de 2.009823 p. m. Retranchant ceci de la somme des quantités d\'ox}de de fer et d\'oxwle d\'alumine, qui (selon 8) est 3.118133 p. in., il reste pour I\'oxyde

d\'alumine.................................................... 1.108310 pour mille.

10. Determination des oxydes ferreux et ferrique.

ico c.m.3 d\'eau ont absorbe 4.30 cm.8 de liqueur normale a de permanganate de potassium.

Us contenaient done.. 0.024094 gr. de fer, qui s\'y trouvait a I\'ctat d\'oxyde ferreux; la proportion

d\'oxyde ferreux est done de............................. 0.303594 „

Si on retranche ce nombre (correspondant a 0.339539 p. m. d\'oxyde ferrique) de la quantité totale d\'oxyde de fer qui (selon 9) est 2.009823 p. m. il reste pour I\'uxyde ferrique...................................... 1.670284 „

11. Determination du calcium.

180 cm.3 d\'eau ont dormé 0.1405 gr. d\'oxyde de

calcium, correspondant a................................. 0.770082 „

12. Détermination du maguésium.

180 cm.3 d\'eau ont donné 0.2898 gr. de pyrophosphate dc magnesium, contenant 0.1044 gr. d\'oxyde de magnesium; done.................................... 0.572218 „

13. Determination des chlorurcs de potassium et de s ilium

riunis.

180 cm.3 d\'eau ont donné 0.2316 gr. de chlorure de

potassium chlorure de sodium, soit............... 1.279202 „

14. Determination du potassium.

1S0 cm.8 d\'eau ont donné 0.1717 gr. de cliloro-platinate de potassium anhydre, correspondant

pour le chlorure de potassium a...................... 0.288981 „

et pour I\'oxyde dc potassium a........................ 0.182577

15. Détermination du sodium.

Suivaut 13, il y avait 1.279202 p.m. de chlorurcs de potassium et de sodium rcunis. Si on en retranche le chlorure dc potassium, 0.288981 p. m. (selon 14),

il reste pour le chlorure de sodium.................. 0.990221 ,,

ou pour I\'oxyde de sodium............................ 0.52^510 ,,

16. Détcrmination de la matiire cr^anique, insoluble dans

t\'addc chlorhydrique.

180 cm.3 d\'eau out donné 0.0107 pr. de matibres desséchécs a i2o0C., ce qui correspond a............. 0.05772 ,,

i I

ft

I

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90

II. Ciil\'iil i/c

quot;Sulfate tl e c a 1 c i u rn.

Proportion d\'oxyde de calcium..............................................................0.770082 pour mille.

acide sulfurique combine..........................................................................1.100755

Done, sulfate de calcium..........................................................................1.870837

Sulfate d \' a 1 u in i n i u m.

Proportion d\'oxyde d\'aluminium..........................................................1.10S310

Acide sulfurique combine..........................................................................2.604196

Done, sulfate d\'aluminium..........................................................................3T712506

S u 1 f a t e f e r r i q u e.

Proportion d\'oxyde ferrique..................................................................1.670284

Acide sulfurique combiné............................................................................2.506762

D\'oa, sulfate ferrique....................................................................................4.177046

Sulfate f e r r e u x.

Proportion d\'oxyde ferreux........................................................................0.305594

Acide sulfurique combiné..........................................................................0.339696

Done, sulfate ferreux....................................................................................quot;0 645290

Sulfate de inagnésium.

Proportion d\'oxyde de magnesium......................................................0.572218

Acide sulfurique combiné..........................................................................1.145294

Done, sulfate de magnesium..................................................................1.717512

S u 1 fa te d e pp t a ssi um.

Proportion d\'acide sulfurique..............................................................7.833465

Acide sulfurique combiné a l\'oxyde de calcium .... 1.100755 gt;1 » ,, ,, l\'oxyde d\'aluminium... 2.604196

„ •gt; „ ,, l\'oxyde ferrique........2.506762

11 » ,, „ l\'oxyde ferreux.........0.339696

» gt;) „ „ l\'oxyde de magnesium 1.145294

total 7.696703

Reste pour racide sulfurique..................................................................0.136762

et pour l\'oxyde de potassium combiné........................................o.161010

d ou pour Ie sulfate de potassium....................................................0.297772

C h I o r u r e de s o d i u m,

Proportion d\'oxyde de sodium..............................................................0.525510

correspondant, pour Ie .-odium, a......................................................0.390084

chlore combiné..................................................................................................0.600137

d\'oü, proportion de chlorure de sodium....................................0.990221

Ch lorure de potassium.

Pifiportion d\'oxyde de potagt;gt;iiim.............................................0.182,77

oxyle ciHiitiim\'\' a l\'acide sulfurique................................................C.161010

Resle pour l\'oxyde de polassiuin..................................................0.021,67quot;

eorre-pondant, ptair Ie |gt;otas^iuni, a................................0.01790,

chlore combiné................................... ........................0.01622^

done, proportion de chlorure de potassium..............................c.034130

A c i d e c h I lt;j r b y d r i q u e I i b r e.

Proportion de chlore........................................................................................4. ^in

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lt;)\'

chlore combine au sodium................... 0.600137 p.m.

„ „ „ potassium................ 0.016225

total 0.616362 p.m.

Restc pour lo dilore............................................ 3\' 2^7-tV pour mille.

correspondant, pour I\'acide clilorln\'dri(|uc, a.............. 3.5257S3 ,,

A c i d e i o d h y d r i q 11 e 1 i i) r e.

Proportion d iode—............................................. 0.000194 ,,

correspondant, pour I\'acide iodhydrique, a................ 0.00011)6

Anhydride carboniqitc lihre......................... 0.0191\')\') „

Anhydride si lie i quo...................................... 0.095^\'99 ••

M a t i fc r e o r g a n i q u .......................................... 0.057720 ,,

HI. A\'rsiimr des n\'.ud/a/s.

ïooo parties en poids dc Ic^au analyscc contiennent done:

Sulfate de calcium.................................. gt;•870837

„ d\'aluminium................................. 3-7l 250^

„ ferrique....................................... 4-l77046

„ ferreux....................................... 0.645290

,, de magnesium.............................. i-?1??12

,, de potassium............................... 0.297772

Chlorure de sodium................................ 0.990221

Chorure de potassium......................................0.034130

Anhydride silicique................................. 0.095699

Matifcrc organique................................... 0.0577 _______ _______

Acide chlorhydrique iil)re......................... 3-525783 ^omme - i3-598733

Acide iodhydrique lil)re........................... 0.000196

Anhydride carbonique iibre....................... 0.019166

T.a somme de ces matieres, a l\'exception des trois dernieres qui se volatilisent lorsqu\'on cvaporc a siccité, est egale a 13.598733 p. m.. tandis qu\'on a trouvé ci-dessus pour la même quantité, desséehee a 180° (... 13.430249 p.m.

(signe) K. /iesslkk.

Lc s elements |jrincip;uix sont done des sulfates de for, d\'aluminium, de calcium et de magnesium, du chlorure de sodium, ainsi que de I\'acide chlorhydrique Iibre en proportion notable. La teneur en sulfate de potassium est faible, de sortc qu\'une petite partie seulement du sulfate d\'aluminium se trouvc ( ombinée avec le sulfate dc potassium .\'t I état d alun. Ün ,,la( d\'alunquot; (ainsi que JUNGHIMN appelle le lac 1. c. edit. boll. II p. 1050, edit, allem. II, p. 716) est done une repression im xacte. La presence d\'acide chlorhydrique Iibre m quantité notable, et I\'absence d\'acide sulfurique Iibre, méritent de fixer I\'attention, bien que V\'AUQl i.l.lN ait trouvé auparavant de I\'acidr chlorhydrique Iibre (è cóté d\'acide sulfurique Iibre) dans l\'eau du Banioupaït recueillie en 1805 par Lkschk-NAt\'LT DE la Tot\'R (voir JuNGMi\'HN Java, (\'dit. boll. 11, p. 1027; c\'dit. allem. II p. 702, en note).

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93

F.c Ka wall Idien n\'a pu projetcr ses produits fort loin c\\ cause des sommets qui I\'ciiviroimnU; la projection ne put avoir lieu que du eóté Sud ontn: le Ranti et le M era pi: et eVst aussi en eet endroit que deseen-dirent les (leaves de boue qui, en 1817, coulèrent dans la vallée du Haniou liuou et du Bendo jusqu\'au sud de Baniouuangui et qui y inondèrent la plaine.

Ouehjues eeliantilloiK d. s di\'jcetions les plus réeentes et frau hes du eratère (No. 58, 59 et Oo) furent reeueillis et examines au microscope. ( e sont des roelies gris-clair jusqu\'au gris sombre, tantot poreuses, tantót compactes, dont quelques-unes contiennent des feldspaths porphyriques qui out jusqu\'a 15 mm. de longueur. Au microscope on voit que le No. 60 contient une pate microlithique fine avee verre hriin ; puis des plagipclases por[)ln riques trés limpides, de l livperstliène, de l\'augite et de la magnetite. On n\'v trouve pas d olivine. ( est une andêsitc a pyroxene trés fratehe.

I.a roclie poreuse Xo. 58 a une pate dans laquelle se trouvent di petits rnicrolithes d\'augite, des grains de mineral de fer et de petits grains bruns; puis du plagioclaso porphyrique limpide, de l\'augite, de l\'hvpersthène, du mineral de fer. Le verre Indus dans le feldspath est brun et non grenu. l.\'autre roche, a grands feldspaths vitreux porphyriques (Xo. 59), contient les mènies cristaux porphvriques, rtiais elle a une pate microlithique line a verre brun. Aucune des deux no contient de I\'olivine. Ce sont done lime et l\'autre des andésites a pyroxene frau hes.

3. I.e Pawenen est un cirque de eratère qui s\'ouvre vers I\'Ouest, et qui du Xord au Sud est long de 881; metres et de 1200 metres de I\'Kst a rOmst; le plus haut point est ;\\ 2180 metres d\'altitudc et exactement au Xord du Kawah Idien. Ses produits sont reconverts vers le Sud par ceux du Kawah Idien; au Xord on peut les suivre jusqu\'au pied de la parol du Ringguih.

4. Le Blaou. 1 He arête circulaire, dont la partie Sud-Ouest seule subsiste encore, indique la position du eratère qui s\'élè\\e a 1774 metres au-dessus de la mer. A I hst et au Sud, ses produits sont reconverts par des dejections du I\'apak (voir ci-après); I\'Ouest lis con line nt au Baniou jiait; au Xord, a I ancien sol de I\'ldien qui apparait ici sous les dejections du Blaou, et qui a ét,\' creusé [)ar les eaux du Baniou paït ét dim de ses bras lateraux de la rive droite jusqu\'a une profondeur de 200 a 300 métres.

5. I.e Pet puk) preseiitt: un cirque elliptique trés petit, long de 540 métres di I l-.st .i I\'Oui -! et largi de 280 métres du Xord au Sud: ie cirque entoure une plaine salilonneuse égalemeut de forme elliptilt;jue, longin di 260 metres, larg- de 140 métres ( ,• petit eratère se trouve .1 1 finest du Kawah Idien ; le plus baut point du cirque est a 2120 métres

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93

d\'altitudc. Ses projections sc sont (\'Unducs principalement vers le Nord cntré les volcans Blaou et. Paw enen, et recouvrent les produits de ces deux petits volcans. Le pied du Papak est Iiinité A l\'Ouest par le Uaniou paït.

0. Lc Widodaren. Un petit sonunet au S. VV. du Kawah Idien, 2100 metres au-dessus de la nier et a mur de eratère ébréi hé. Ses produits sont eirconscrits de tous les eotés par ceux du Papak, du Kawah Idien et du Lömpouiangan (voir ci-dessous).

7. /.lt;7 J.ctnpouiangan. (gt;n nomme ainsi uiu; petite colline qui se trouve trés prés en arrière et a l\'Ouest du refuge Ongop ongop. I.lt;-refuge est k 1875 metres, la petite eolline a 1883 metres au-dessus lt;le la nier. Le Lémpouiangan, un point de la ligne de partage des eaux entre les cótes Pst et Xord de Java, a une forme semi-lu-11 aire; il présente, vers le N.W. une pen te régulière vers le Haniou paït, tandis que vers l\'lvst se trouve la plaine d\'Ongop ongop. A ee qu\'il me senible, le Lémpouiangan est un petit cratère cirque ouvert vers l\'Pst, et il faut voir dans la plaine d\'Ongop ongop le fond même du cratère de ce petit volcan.

8. Le Ranti. C\'est un grand cóne haut de 2618 metres, se termi-nant en un som met aigu, sans bord de cratère. A l\'Ouest, le Baniou linou forme la limite entre le Ranti et le Merapi: au Nord, le cóne touche au pied du Kawah Idien, au Lémpouiangan, au Lèbou agoung, au Koukousan

lt; t au Tiilik; h l\'Ouest, au Tiampid. Ses produits s\'étendent dans la plaine juscju\'au Sud de Baniouwangui. I,e sommet Ranti tombe un pen

lt; n dedans de notre cercle d\'effondremeut (voir petite carte Fig. 4). J,a coulee de lave d\'andésite k pyroxene du Baniou linou, dont J UNCI It\'ll N a recueilli des échantillons qui furent examines au microscope par LOR lie, provient probablement du Ranti

(). I.e I.ebon agoung présente un mur de cratère en fer a c.heval, ouvert vers le Nord et ayant au milieu une plaine horizontale sablon-neu.se. Dans la partie méridionale, le mur est. a 1880 metres au-dessus de la mer, et la plaine a 1740 metres. Le diamètre du cirque est de 1080 metres de l\'Ouest k 1\'Kst et de 1280 metres du Xord au Sud Ainsi qu\'on le \\oit sur la carte, les 4 pieds du Lëbou agoung, du Lémpouiangan, du W\'idodaren et du Papak se réunissent prés du Haniou paït, et cela juste prés de la cascade, un peu au-dessus du point oü le sentier rencontre la riviére. (quot;etie circonstance fait qu\'on ne sait pas avec certitude de quel cratère s\'est i\'i hajipée la coulée de lave qui «•st a découvert en eet endroit. Ce qu\'ii y a de plus vraiseniblable, «. \'est que eette coulée est issue du Papak, et qu\'elle est coiu\'erte par les dejections nieubles dii 1 .ebon agoung et du I.émpouiangan ; mais il est impossible d\'acquérir une certitude suffisante a eet égard. La rocbe de la cascade, recueillie par Jl NCilH HN, est d\'aprés Lokik un

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basalte, tandis que StdHR décrit une andesite pyroxène de ce même endroit ou d\'une loealité trés proehe. Nous avons recueilli des echan-tillons gris-foncé (No. 61), a nomhreux feldspaths porphvriques, de grands bloes t|ui se trouvent prés de la easeade et lt;|ui, a ee qu il me seinhle, se sont détaehés de la eoukV de lave. Au microscope, on vuit (|ue c\'est une andrsite a pyroxène trés fraiche verre brun dans une pate mierolithique. Quelqu(;s hvpersthèues sont entoures d\'une zone d\'augite, fait qui se présente raremeut.

11 paratt done que la coulee de lave consiste en andesite pyroxène et que les dejections plus récentes qui les recouvrent, dont quelques-unes furent probablement recueillies par junghuhx, consistent en basalte; ces dernières proviennent peut-être du Lémpouiangan, volcan dont RoSEN-lU\'SCM décrit un basalte au voisinage d\'Ongop ongop.

. Lc KoukousiiH est ;\\ 1\'Ouest du précédent. C\'est un cirque fenné, bas, de 1820 metres d\'altitude, avee une plaine sablnnneuse horizontale nommée 1 élogo w ero (sur la carte topographic|ue \\\\ Oroen),

i y 2o metres au-dessus de la nier C est de ce cratère que vient la coulée de lave lt;jue l\'on peut suivre dans une direction \\. X \\\\ . a travers la plaine I rétili jus(|u\';\\ la plaine \\\\ atou tiapil non loin de la halte Blavvan. l-a surlai\'e de cetle coulée est inégale et raboteuse, les fragments noirs et anguleux sont encore trés frais. On re( ueillit des échantillons (No. 62) de IV xtrémité de cette coulée; ils sont gris-foncé et tres poreux, avee des feldspaths porphyriques. Au microscope, ce. qui frappe tout d\'abord, c\'est la pale, avee des baguettes trés nombreuses de teldspath, petites, etroites et dlt;\' fonne rectan-gulaire, ainsi que du verre grenu noir. Dans cette pAte se trouvent un peu d\'augites porphyriques de couleur tres claire, quelques plagioclases plus volumineux, ties olivines nombreuses petites mais limpides, ainsi que du minerai de fer. ( est un basalte pauvre i-n olivine.

Le courant de lave du Koukousan confine lt;\\ l\'f.st au Baniou part, et a l\'Ouest a une autre coulée de lave issue du Guenteng.

11. I.e Delmnau, est un petit anneau elliptique, de 1740 metres d\'altitude, ouvert vers l\'Est; au milieu une petite plaine de sable qui est A 1580 metres au-dessus de la mer, e.t qui est nommée Kawah wouroung. Les dejections de ce volcan ne s\'étendent pas fort loin.

12. I.c (/if. Pondok, exalt; tement au nord du refuge Guènding walouh, avec le signal Guéuding walouh, a 1521 metres d altitude. C\'est un petit volcan en miniature, avec bord de cratère semi-lunfiire, et ouvert vers ri-;,4. ( e petit sominet a fourni des déjections meublfs (No. 63) (iiii sont gris-t lair, poreuses, parfois désagrégées et, dans ce ( as, pyriti-fères. Au microscope, la roc he est ;i base vitreuse foncée et grenue et renferme des olivines trés limpides. ( \'est un basalte.

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13- Le Tiilik, situé au Sud du Dëlaman, cntre les volcans Tianipid et Ranti. C\'est un cóne régulier k som met petit ct plat, sans cirque de rratère; le sommet est. h 1670 mètres au-dessus de la mer.

14. Z,e Tianipid, un cóne éten du, a cratère trés profond, escarpé et fii forme de fer a eheval, qui s\'ouvre du cóté du Xord. Le plus haut point de cc cirque est au sud, et la est établi le signal Pëndil, iune altitude de 2338 mètres. Le point le plus bas de ce puits en fcr-k-cheval est

1800 metres, done plus de 500 mètres en-dessous du signa! Pcndil. Les déjections de ce voh an s\'étendent en direction méridionale jusqu\'au dela de Rogodiampi; vers l\'Kst, ils continent au Ranti; vers l\'Oucst, au Raoun et au Soukét; vers le Xord, au Pëndil et au Tiilik,

15. Le Pr ndil, un trés beau cóne régulier, k 1\'Ouest du Tiilik. Le cirque en fer-4-cheval atteint sa plus grande hauteur dn cóté de l\'Oucst

t s\'v trouve a 1850 mètres d\'altitude; ce cirque est ouvert vers le Nord. Le dianiètre est de 1000 mètres, dans les deux directions. Le fond du cratère, peu étendu, est 1640 mètres, ou 210 mètres plus basque le bord.

16. Le Cuénteng, au Xord du l\'cndil. Un petit cóne osearpé- et régulier a sommet plat et circulaire de 300 mètres de dianiètre, circon-scrivant un puits dt: cratère profond de go mètres et en forme d\'enton-noir. Le point le plus bas est a 1Ö20 mètres, le bord ft 17 10 mètres lu-dessus de la mer. ( e cratère a laissé écbapper une coulé-e cle lav( basaltique en direction septentrionale jusque prés lüawan; cette coulée est a la surface aussi raboteuse que celle du Koukousan, a laquêlle elle touche. Le (iuénténg est entouré d\'un cirque de c rater* plus ancien en forme d\'ellipse irréguliere, dont les axes rnesurent 1600 et 1200 mètres.

17. L\'Aniar, un petit cóne rOuest tlu Guënténg, lt;|ui n\'a jju pro-jeter ses produits fort loin, puisqu\'il est enfermé entre le Lingker, le (iuênteng, le Péndil, le Tiampid et le Soukét. Lc mur est a 17 20 metregt;, le fond du puits intérieur h 1620 mètres d\'altitude. Li- diamètre du cirque est de 280 mètres.

18. Le Lingker. ( \'est un cirque en ter a cheval, au Xord dlt; l\'Aniar, ouvert au Xord, haut de 1620 in. vers le Sud. De re point est issue une longue coulée de lave qui s\'est dirigée vers le Xord jusqu\'au dela de Blawan. On travers*1 ce massif accident»; lorsqu\'on \\a dlt;-Blawan vers l Ouest a la petite hutte de Sèmpol. Prés du refuge Sempol, \'iü apparait un ruisseau trés limpide, le Kali Sempol, un [jeu en-dessous de la coulée de lave, nous avons rei ucilli un échantillon (Xo. (14 ■ de

idle-ci, qui resseinble parfaitement a la roche de la coulée du Koukousan \'Xo. 62). l\'.lle est aussi poreuse que cette dernière. Au microscope, c\'est aussi le même basaltc pauvrc en olivine, A augit.es de couleur claire, avei divines encore plus claires, ainsi tjue du verre grenu noir dans la ijfite \' t de nombrenx rectangles allonges de plagioclase

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ii). /gt; Mc laf en. Un petit cóne sommet plat, 1540 metres d\'altitude. De ce petit sommet s\'est encore échappée une con léf de lart basaltiquc, cpii se dirigc \\ers Ie Xord.

Les coulées de lave des cratères Melaten, Lingker, Guénteng et Koukousan torment en (|uelc|ue sorte un seal champ de lave a surface trés accidentée. Aussi leurs laves se ressemblent-elles tellement par le degré de désagrégation, d\'ailleurs trés faible, qu\'il est incontestable qu\'il n\'v a pas entre elles beaucoup de difference en ce qui c.on-cerne l\'age. Hlles appartiennent, sinon aux plus récents, du moins aux produits récents du volcan Iflien.

30. Le Gg. 7 iëmoro, un petit cóne escarpé, qui surgit des produits environnants du Souket au S.W . du Melaten, a une hauteur moyenne de 300 mètres. Le diamètre du sommet plat et circulaire est de 240 metres, F altitude de 1780 mètres. A 1\'intérieur il y a un puits ; le fond du cratère est lt;\\ 1720 mètres au-dessus de la mer, done 60 mètres en-dessous du bord.

31. Le Souket. (.\'\'est. un trés grand cóne, au S.W\'. du Melaten, qui a répandu ses produits principalement vers Ie; X.W., mais qui a contribue aussi h combler 1\'angle Sud-Ouest du plateau de l\'ldien. A 1\'Quest et au Sud le Souket avoisine le Raoun; k l\'lvst, le Tiampid, l Aniar, Ie Lingker et ie Melaten; au Xord, l\'ancien cirque de l\'ldien, prés du signal Kéndeng III. Si on suit l\'arête qui de ce signal {1666 m. d\'altitude) conduit au Raoun, on descend d\'abord vers le délilé entre Ie dos de l\'ldien et le pied du Souket, qui est I525 mètres au-dessus de la mer. Qn gravit alors le Souket vers le signal Souket 11 lt;\\ 3932 mètres, et un pen ])lus loin vers le signal Souket I 2950 mètres au-dessus de la mer; puis on redescend jusqu\'au défilé entre le Souket et le Raoun h. 2610 mètres, pour gravir enfin le liane du Raoun jusqu\'au point llt; plus au X.-K. de son grand cirque, qui est a 3213 mètres d\'altitude La limite vers I\'Quest entre les massifs du Raoun et du Souket doit être prise prés d\'un ravin profond qui descend depuis le defile (2O10 m.) dans une direc tion Xord-Ouest. l.a limite entre le Souket et l\'ancien pied de l\'ldien s\'étend aussi du défilé (1525 m.) dans une direction Xord-Ouest, mais ne |ji;ut être déterminée que (jar approximation puisqu\'ils consistent tons les deux en produits meubles et tjue les deux aretes étroites présentent le tnême caractére d\'crosion. Par contre, la limite entre le Souket et Tiampid peut être fixée d\'une maniére trés pm ise aussi bien sur le terrain par les pentes convergentes que sur la carte par le concours des courbes de niveau.

Les sommets Souket I et 11 se trouvent sur le bord oriental d\'un cirque parfaitemeiit ■ in ulaire, dont les trois-quarts subsistent encore et qui s\'ouvre seulement \'lu cóté Xord-Quest. Le diamètre de ce cratére circulaire est de 1040 mètres, le rayon est done de 520 mètres. Le Souket a projeté principalement des produits meubles.

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l!n coup d\'ouil sur notrr petite carte i\'ig 4 fait voir que Ir fond dlt; cratère du sommet effondré de 1\'ldien est presque totalement recouverl par des produits plus récents. On ne peut plus rien \\ oir de ce fond, sauf du cóté Nord prés la halte Sëmpól, pres la halte Rlawan, et a l\'cst de celle-i i dans la vallée du Baniou paït. I.a halte Blawan se trouv( dans une belle plaine gazonnée; au Nord-F.st il exisle dans la \\ allee du Baniou paït des sources thermales, mais Ie temps nou« a fait défaut pour les visiter. M. Ie forestier KOORDKKS assure qu\'il v en a trois, la Baniou vvédang 1, la Baniou wédang II et la Dieding; cette dernière est la plus importante.

22. Le Raoun. Ce cone volcanique énorme s\'i\'lève par Ie plus haut sommet du bord de son cratère a 3332 metres d\'altitude, et il appartient. done aux saillies les plus considérables de Java (Scinerou 3676 in., Slamat 3472 m., Ardiouno 3339 m,, Soumbing 3336 m., Raoun 3332 m. et Lawou 3265 m.)

A l\'üuest, on peut suivre les dejections de cette montagne jusque prés Diémbër, Soukowono (Soukokérto) i-t jusque dans Ie voisinag:- de Bondowoso, oü son pied se joint ;\\ l\'ancien pied de 1\'ldien. Au Sud, on les trouve contre les anciennes montagnes de brèches et jusque prés de (ianibiran et de K raden an; au Sud-Kst et l\'l\'-st, son pied est limité par le Tiampid : au Nord et au Nord-Ouest, par le Souket. Les déjections les plus jeunes de ce volcan consistent en sables meubles de couleur grise, qui forment sur de grandes étendues la couche supérieure des produits volcan iques.

Le cratère, probablement le plus profond de tont le globe, ne ])arail pas avoir subi de changements importants depuis 1\'époque de JUN\'GHUHN, abstraction faite d\'un faible ébrèchement des bords. La Fig. 5 est une copie de la carte de ce cratère, faite rl\'après le relevé- topographique. Ce cratère est elliptique; Ie grand axe, dirigé sensibleinent du S.W. au N.lv, a une longueur de 2280 mètres; Ie petit axe, perpendiculaire a la direction pn\'cédente, est long de iy()0 mètres. A partir du Nord-Ouest, les signaux places sur le bord ont les hauteurs sui\\ antes: 3198. 5173, 3152, 3166, 3213, 32 iS, 3264, 3283 et 3332 mètres au-dessns de Ia mer; Ie- sommets les plus élevés sont done du cóte Sud. A la face inférieure, le cratère est partout trés escarpé, de sorte que jamais per-sonne n\'a mis le pied sur le fond. Ce fond est sensiblement plan, elliptique aussi, long de 1400 mètres, large de 700 mètres i n movemn-; la hauteur \\arie de 2720 a 3700 mètres d\'allitude: la profondeur en dessous du plus haut point est done de 630 mètres, celle en dessous du bord s( |)tentrional, dr |f)o mètres en movenne. I/Ors du r(de\\é\'topogra-phi(|ue, il \\ a\\ait, non pas exactement au milieu du fond, mais un peu vers Ie \\ K , un |)uits dont on ne put mesurer exactement la profondeur. ( \'était alors probabi\'inent l\'ouverture du cratère, laquelh\'change

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gamp;

sans doutr de fonnt et de plan- apivs chacjut\' rruption. Li s calculs lt;lr JrvGHi\'HN out donné pour la longueur, la largeur et la proi\'ondcur du rratèrf respectivement 10.000, 3700 et 2000 pieds, cc qui correspond a 1^48, 1X31 et 650 metres, puisqu\'il se servait de pieds de Paris de o.111 .5-!4N. Ces nombres sont dom tous trop forts, la longueur surtout qui est trop grande de rooo metres environ. I outefois, la lorme générale est évidemment restée la même.

On peut admettre avee c ertitude que ee cirque de cratère doit son origine a l i:lïon(lreint\'nt d un sommet primitif aigu et plus élevé. D\'après JUNOHI\'HN il existe fles eoulées de lave non-seulement e.ntrc les couches de produits meubles, mais aussi au-dessus de celles-ci. Comme on ne voudra ■•tssurément pas admettre que cette énorme ehaudière ait été un jour complètement reinplie de lave et ait débordé, ees eoulées de lave, dont la pente est en dehors, doivent s\'être échappées d un point situé primitivement plus haut et qui sVst elïondré depuis. Les bords escarpés et les grandes dimensions du cratère, qui surpassent p. ex. celles du cratère e-llondré du Soukét, \\iennenl aussi eonlirmer un ellondrement.

Uien que er cratère ait une étendue étonnante, il n\'est eependant pas le plus grand cratère du Raoun, ni même Ie cratère primitif, car a 1\'Quest se trouvent encore deux cirquesbeaucoup plus étendus (Hg. 4), qui sont en partie t\'ffondrés t-t creusés par les eaux. mais qu on peut 1 ncore reeonnattre distinctement eomtm des cratères. Le premier eirqui touche immédiatement au cratère déi rit plus haut, du cóté Ouest; le bord circulaire a un diamètre de ,14X0 mètres (r == 174° nl-)i passé par llt;- signal Wates (27lt;)f) m.) et a pen prés par le plus haut sommet du Raoun (3332 m.) et l i-xtrémité occidentale du cratère elliptique. Plus vers rOuest, 011 plutót au N.W. du précédent, se trouve enfin un ie grand cirque de cratère, d un diamètre de 3000 mètres (r = 1500111) : cc cirque passe par lc signal (iadoung (2390 m.) et touche au précédent au S.K, A 1\'intérieur de cc bord se trouve un com d eruption pointu plus icune, haut de 2350 mètres; un dos de jonction étroit conduit du signal (iadoung, en direction occidentale, vers ce som met; Ie point L plus bas de ce dos est a 2100 mètres d\'altitude. (\'es deux anciens cratères out produit non-seulement des dejections meubles. mais pro-babh-\'ineut encore des eoulées de lave fort étendues, ainsi que nous le verrons tantót.

Sur la pent\' \\ord du Raoun se trouvent encore deux points d\'érup-tion. Le premier est un petit: cratère en ter a cheval, ouvert au N.W ■ d dont li diami lrlt; n\'est (|ue de 240 mètn s Du cóté Sud de ce cirque se troüvc le signal Lëmongan a 1057 metres d\'altitude. Le second point d eruption est sitm\'\' de nouv eau beaucoup plus bas, prés du \\ illage de l\'akisan, et l onsiste en deux dos dont l\'un, noinmé Woulouan, est au Sud de l\'akisan: lautp nommé- Soulck. est .1 I hst. Les deux sommets

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\')lt;)

ont la nirme hauteur (741.8 m. et 741.4 m. d\'altitude). Autour d\'eux . t entre eux se trouvent des matériaux du Raoun, du sable volcanique meuble, a une hauteur moyenne de 500 mètres. l.es deux dos présen-tcnt ehai un vers l\'intérieur une pente l\'ort es( ar[K\'e ; les faces eonvexes di- ces pentes sont tournées l\'une xcrs 1\'autre; les deu\\ dos font partie d uii anneau de eratère colossal, qui doit avoir eu un diamètrc de 4000 metres environ (r = 2000 m.) et qui surpasse done encore le plus grand de tons les cirques de eratère du Raoun. Vers le Sud-Kst le bord est tres bas et les matériaux du Raoun v ont pénétré en c(-t endroit. Les parois de ce volc:an Pakisan consistent en matériaux meubles, en sable, cendres et pierres, durcis en partie a l\'état de brèche. Des lt; chantillons des deux sommets furent recueillis (No, 65 et 66); ce sont, a l\'ieil nu, des roebes brun-gris et gris sombre, compactes, dans lesquelles on peut voir a la loupe des plagioclascs et des au^ites. Au microscope, on constate que ce sont toutes deux des hasaltcs ordi-naires. La roche du Woulouan (No. 65) contient un peu d\'olivine, qui passe au brun dans les fissures et sur le bord. Dans la roche du Soulek (No. 66) on peut voir plus d\'olivine limpide, transformée partiellement en fibres de serpentine de teinte vert-clair.

Ce sont la tons les monts coniques de la pente du Raoun, dans les-quels on peut reconnaitre d\'anciens cratères Mous devons encore faire nention maintenant des petites collines qui, dans la section Diember el principalement dans Ie district Soukokerto (lt; lief-lieu Soukokerto), font saillie par centaines dans la plaine de sable environnante et attirent fort i attention par cette allure singuliere, (quot;es collines ne se rencontrent (|ii au pied du Raoun et non sur la pente du Soukèt ni sur l\'ancien pied de 1 Idien ; on ne les tromc pas davantage sur la pente de la cliame de I iliiang. (. e sont la plupart des collines ou des montagnes petites rnais escarpées, n\'ayant a leur pied qiii 100 a 200 metres de diamètn , et dont la hauteur varie de 10 a 50 metres et at teint parfois 80 a go metres, lis n\'ont pas de eratère a leur sommet et ils consistent, sinon tous du moins en grande partie, en lave gris-clair coherente qu\'il n\'cst pas rare de trou\\er lendue en plaques presque liorizontales. Les collines pren-nent naissance en deux rangées qui se rejoignent bientót. Tune au Nord et I autre au Sud de la desa I ioumédak ; le terrain oü commencent ces collines est a environ 450 metres d\'altitude: il descend graduellement vers la plaine a l\'Lst de Diémber, dans des directions Ouest et Sud-Ouest, jusqii\'.i 150 metres emiron au-dessus de la mer.

L\'in speet ion de la carte fait «léja ressortir distinctement qu\'on ne peut songer ici a des points d\'éruption indépendants (jui aient apparu dans des lentes, ainsi qu\'on l\'admet pour les cones de lave (bocche) d( I Ltna ; les sommets sont disséminés irrégulièrement sur une surface lendue et non rangés en séries l\'un derrière l\'autre.

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I Of)

A notre avis, ce soiit de petits cónes d éruption qui se sont fait jour a la surface d\'une énorme coulee de lave, laquelie a jailli d un des anciens cratères du Raoun et qui est recouverte a present de toutes parts par des couches volcaniques de sable |)lus jeunos, de plusieurs dizaines de metres d\'épaisseur. On s\'explique que ces petits cónes com me nee nt pres I ioumèdak et ne sont plus visibles phis loin vers Ie Xord-Est contre la pente du Raoun, par cette eirconstance que les dejections meubles sus-jacentes du Raoun ont été entratiu\'es par les eaux exactement en eet endroit et sur une épaisseur de plus de 100 metres, et que pres du signal Malang entre autres, la pente de la mon-tagne sc lermine brusquement |)ar un mur a pic haut lie I oo metres pour passer a un terrain beaucoup plus plat I\'ar suite de cette erosion, la coulee de lave ellc-meme n\'est pas de\\enue \\ isible, mais il en a été ainsi pour les points d éruptions nombreux de son arête, entourés par-tout par le sable volcanique gris, qui s\'y tromait déja on qui y a été apporté ultérieurernent par les eaux.

Les collines, ainsi qu\'on l\'a vu plus haul, se divisent pres Tioumédak en deux terrains, ce qui prou\\e que probablement iieu.\\ couh\'es di lave sont descendues ici de la montagne, pour se réunir jjIus loin, II me semble que ces coulées sont issues d un des deux anciens cratères du Kaoun ou des deux a la foU, par contre, le^ produits meubles sus-jacents pro\\ ieiidraienl du i rat ére ellipticjue actuel.

( \'est un fait connu qu\'une coulée de lave porté parfois a sa surlace de petits cónes déruption: et il s\'expüqut par la pression exercee par la la\\e encore (luide qui si- trouvait sous la surlace déja sohdiliée. amsi i|ue par les gaz de la vapeur d\'eau principalement — qui se trou-vaient emprisonnés dans la lave et qui se sont dégagi\'s par Ie relroi-dissemtuit.

I,egt; échantillons Xo (17) d\'un monticuh situé a rOuest du petit sommet portant Ie signal Adioung 33- m. d\'alt.) sont de couleur gris-clair et a grain (in. Sous le microscope, ilgt; présentent une pate trés line de baguettes de plagioclase, d\'augite et de magnetite, dans laquelie se trouvent des leldspaths porphrriques plus volumineux, de l augite, de la magnétite (•t des olivines tres fraiches en cristaux nombreux, (est un ha sal té tres (rais

[gi drs craft-res tic PIdii-n. I\'our terminer, nous jetterons encore un ixitip d o il sur la grande chaine volcanique de l\'Idien et; sur ses divers com ^ d éruption, a I\'effet d\'examiner s\'il \\ a encore quelque ch\'ise a dire aussi rh leur age relatil. II faut d\'abord (aire observer a ce sujet que quelques uns de er-s cónes ont i\'\\idemrnent, été actifs pendant d« longues périodes : que par suite la partie inférieurequot;, de leur manteau ev| parlois bien plus ancienne que |e.gt; produits sus-jacents, qui

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out été assoz fréqucniment projeti\'s par mi autre cratèrc. Toutefois, a un cxanien trés détaillé, il ne sera |)as toujours possible, même póur li s cratïrcs voisins, lt;it\' détorrtiint-r quels sont les produits réeents, et quels sont les produits anciens; mais on peut d\'une manière générale, en eonsidi\'-rant la végétation lt;|ui eou\\re ees voleans, la profondeur plus ou moins grande des ravins ereuses dans leur manteau, les bords de eratères brisés ou minés par l\'eau etc., admettre ee qui suit ;

r. Massif le plus ancien. Le pied de l\'Idien au\\ eótés Nord et Nord-(\'uest du dos du Kêndeng, ainsi que le Kéndéng lui-mème.

2. Cónes anciens, l a ])artie inférieure du Mtirapi, Ie Fawënen, le lllaou, le Ranti, le 1 iampid. le Soukct et les _gt; anciens eratères du Kaoun ; dom la partie inférieure du manteau du Raoun.

3. (ónes recents. Le Kawah Idien, la partie supérieure du Merapi, et les petits eratères du plateau (Papak, Widodaren, Lempou-iangan, Lcbou agoung, Koukousan, Dëlaman, tig. Pondok, 1\'endil, (Juënteng, Aniar, Lingker, Melaten et Tii\'inoro) ; ainsi que le eratère aetuel du Kaoun, qui a lourni les produits meubles supérieurs de ee volean.

Nous avons essayé. sur not re petite 1 arte Fig. 4, de (igurer les limites superlieielles des produits de eliaqtu- point d\'éruption, lesquelles devront toutefois, a un examen plus détaillé, subir (, a t;l la quelque ehangement.

Les produits four nis par le volean sont des andésites a pyroxene peu d andesites a hornblende) et des basaltes, en eoulées de lave et en produits meubles. (quot;ependant les andésites et les basaltes 1 lillèrent iei par leur eomposition moins qui\' pour d\'autres voleans. A Sumatra, la teneur en anhydride silieique varie de 45 a 50 , celle de^ andésites est comprise entre 52 et 61 %. Les roehes vitreuses sont toujours plus riches en silice. Deux eratères trés voisins du Krakatau ont lourni des basaltes avee 41^ \'% d\'anhydride silieique et des andésites a hypersthene, outre leur- roches vitreuses, ayant 66 a 70 de silic e. D après les analyses de StöMK, le basalte de Watou dodol a 54 % d anhydride silieique, deux andésites a pyroxene du Kawah Idien en ont respectivement 5S et 60 et une andésite a pyroxene de

(iambiran (pente du Raoun) en contient presque 63 La roc he du Gradiagan, lt;|ue SrünK dc\'-crit comme une roche du Raoun, n appartient pas en realite aux roches de cc; \\olean, mais bicn aux andésites anciennes). II semble done resulter de ces analvses (|ue les basaltes du massif de l\'Idien ont une teneur en anhydride silieique assez élevée,

et se trouvent dom a la limite des andésites. cc qui est conlirmé d\'ailleurs par la laibh proportion d\'olixine dans roche- (|ue révèle l\'observ at ion microseopique.

Le volean de I Idien fournira encore ample matière a des observation-ulterieures. four en faire une description détaillée, il sera nécessaire

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d examiner scrupuleusement slit le terrain la nature et l étendue des produits de chaeun des points d\'éruption, de reeueillir de notnbreux erhantiilons de leurs roehes, et de faire de eelles-ei une minutieuse étude mieroseopicjue et ehiniique ; r est la tin travail qui exigera plusietirs mois l\'.ruptton du Raoun t/c \'jè\'ó. Pour terminer la description du volean de l\'ldien, nous de\\ons encore faire mention de la grande eruption di- 1586, laquelle d\'après Stöiiu 1) appartiendrait au Kaoun, mais qm-Ji\'NGHi tlx attribue au Ringguit. Ji nghi hn a public dans son „Javaquot; trois esqttisses de ( OK.NTI.IS HOUTMAN de l\'année 1597, alors que le volc an emettait encore d\'épais nuages de fumée. A deux de ces profils il a ajoute aussi des relcvements a la boussole, mais pour le troisième profil, seule la position du vaisseau peut être donnée avec une réelle approximation, savoir a l\'Ouest 011 au \\. W. du (\'ap de la Table de l\'tle de Mali, Or, si j\'on ne tient lt;. oinpti que du premier profil ave( les trois levés qui I\'accompagnent, il est incontestable que JuNGHl HN a raison, ear I observation „a 1 ( )ui st, tin peu au Sud\' (west ten zuiden ne peut s\'appliquer c|ii\'aii Ringguit et non au Kaoun, lequel d\'ailleurs devrait »«• trouver, vu de la station A des levés (voir son Ringguit lig. 7) non a droite du Balouran, mais a gauche ou en arrière de t elui-ci I outelois, dans le premier prolil, h détroit de Hali est Wgurc cnf/riwme/// ouicrt, et selon la nouvelle carte marine, la \\isée du point A. sur le ch\'troit (ou sur la montagne voisine dans Bali) ne peut dans ce cas « tri exact( puisijii alors le dt\'lroil ne serait pas ouverl, ( ida prouvi lt;|u il n\'lt; st pas certain que la position du navire, telle qu\'elle est indiquée dans le ir profil de JllM.Hl IIN (station A.), soit bien exacte Dans le prolil 2. de Jl\'NC.iiriiN il n\'y a aucun indict du „brandendi berg (montagne en feu) bien (|u\'il mentionne que de cette station (l!. [)our ji M.lirilN) on ])oiivait voir la colonne de fumée Knfin dans h ^ profil, [)ris di la station ( prés de la pointe de la Tabli de Bali, il n y a pas de levés, mais le nom de „brandende bergquot; v (igurlt; au-desstis d\'un sommet qui est évidemment le Raoun: et JfM.m iiN est de eet avis. ( e dernier toutefois crovait que la fumée s\'échappail du Ringguit et apparaissait derm re le Raoun, ce qui fit i roire a Hor i-MAM et ses compagnons cpie le Raoun lui-même étail la „montagne en leu Mais d \\ a .i object er a cei i, que vu de la station le Ringguit n est pus derrii re le Raoun mais derrière le Ranti 2 et que la lumée \\uc au-dessus du Raoun ne pou\\ait en aucune fa(,on se rap])orti r au Ringguit. I\'anni les voleans act ils de l\'extrémité oriëntale de Java on pourrait songer un instant au Sémerou et au I.émongan: mais ces

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S hi 11 [; I let \'.tI\'i cIktk.\' \\\'ülka 11 Ringgit in ()st.|;u.i uiut sein angeblicher Atisbrucb. 15.S\' Ncues J:ilirlgt;. ). Min. 1864, s. 4^6—455, PuMii; lt;lans U N.ii, rijriscli. v. X I.

XXVII, page l}i.

2t SiÖHK a deja cl avct raiiiin apiieit rnttentinii lA-dessu- .!. r. p. 44S ,

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volcans ne sont pas davantage en arrlère du Raoun lorsqu on les observe de la station C . et ils sont d\'ailleurs trop éloignés du détroit de Bali. Com me selon tout»: apparenee Ie Ringguit a cesse d être artil depuis fort longtemps, il ne rt-sti\' ()lus, A notre avis, »ju a admettre que les pointages indiqucs au protil i sont inexacts. S il etait permis d\'admettre que l\'écart de la boussole d»* houtman s\'élevait a 2J ou 3 rumbs, le navire aurait pu se trouver a 1 7 milles au X. K. de Mein-dertsdroogte, d\'oïi l\'on voit la bourhe du détroit et d\'lt;jü 1 on relève eomme suit le promontoire de Bali, le sommet S. I\',. du Balouran ainsi que le sommet du Raoun : S, i \\V. ; S.W. dt\'viant au S. i S. ; SAV. ; ces relivements différent respectivement de ji. ai et 3 rumbs de, eeux de Houtman, rapportés par Junghuhn! II est toutefois diflicilc d\'admettre pour la boussole ütï éoart si eolossal. ( ette erreur dans les relèvoments ne peut non plus résulter d\'une variation dans la di\'elinaison, depuis 15(^7 justju\'a l\'époque aetuell»: en supposant que les relèvements de Houtman n\'aient pas été eorrigés, ne soient pas „bien orientésquot; comme on dit ear d\'abord aux Indes la déclinaison ne varie qu\'entre t: 2.^ degn\'-s Mst et 2dcgrés ()ucst; et d\'autre ])art Houtman lui-même in-di(pie qu\'en 1597 la déclinaison était de 25 23\' Ouest 1). SröHK ajoute encore que lors de la traversée vers Madoura il reconnut distinetement, bien qu\'il ne soit pas trés exact, le profil 1 de houtman, ainsi que le Balouran et les eratères fumants de l\'ldien et du Raoun, tandis que le Ringguit se voyait bien loin sous ionne d\'une crête dentelée. il n est done vraiment pas facile de voir comment il laudrait expliquer ces divergences dans les relèvements ; mais il est désormais hors de doute (|ii\'eii 1597 Hou 1 man a \\ u fumer le Raoun, et aussi que 1 \'est a eet te montagne-ci et non au Ringguit qu\'il faut attribuer la grande éruption de 1586.

5. L\' HHang. 2)

1,\'Hiiang est le volcan le plus occidental de Bësouki; au Sud, sou pied se rattache a la plaine de Diatiroto-l anggoul-Diémber: a l\'Ksl, ce pied touche au Raoun et au Bést,:r; au Nord, a la mer et au volcan Löurous. Le liane Ouest de cette montagrie se trouve dans la résidence

li (Je lait assurénicnl iuiportanl n\'cst pa-, mentiomu pai Jrv.iii iiN. Sröiril le si^uale i cpeiulant. en remprunlant a I\'eiliiion allemande de Indiar titn/alist qui existe la bihliquot;-thèque de Zurich, III Iheil. 2 Ahtheilung begieifeml: der Hollander ScliiftValirt in den orien-hdisuhen fusulen, jav.ni nnd Sunialra. gt;ampl Sitten. i.chen und Supei ^litinn der \\\'ulllt;er. Allu \'rewlichst vnn nenem .nis dein Niederiaiuüsulien Kxemplar in H\'u iideulx h bracht dnrch I gt; TnKohnp, nnd Jo Isi; \\i 1, in Bry ( lebiüder, gedruckt zn Frankfurt am Mayn «lurch Ma i n. rgt;i;lt;;M 1; 1599.

A la page 161 de ce livre. on fail mention d\'une déterminalion de latitude prè.s «le Vile Le Hoek • Hawean) ainsi qu\'une determination de déclinai-on : ,,\\\\ ir befanden. da-, der S|ilt;l u li erhob 6\' 10\' und •!a-.•; die Nadel dt Komji.!-^ . batte 2 25 abgehend Nord, Wc lening.quot;

2 Se prononce : lli lang ou I -iil.\'.

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di Probolinggo. Au Nord-Ouest son pied se continue avec la plaiiu dlt; Kraksaiin, et .i i\'Ouest il ronfme au Lémongan.

Si l\'on observi- Ie volean de l\'Mst, on constate que seals les pieds Xord et Sud ont conscrv.quot;\' la pente naturelle des volcans, tandis que le restant de la crête est trés irrégulier et dcntelé et doit par conséquent son origine a des effondrements et a Paction des eaux. Cependant, par suite de I érosion \\iolente que ce volcan a éprouvéc dans la suite des temps, il est u i bien plus difficile que pour 1\'ldien, de reconnaïtre les anciens cirques des cratères effondrés. Des ravins et des crevasses dt 500, 700, mème de 1000 metres se montrent ici en nombre d\'endroits et ont proi\'ondéinent modilié la lorme primitive du volcan.

La pentf réguliere peut se suivre de bas en baut, au bord septentrional, jusqu au ( jg. Malang (2280 m. d\'altit,); fhi coté Kst jusqu\'au (ig. Krintiing (2773 in.), a la face Sud jusqu\'au (jg. Pinggang (2280 m.1. \\ous pouvons dom considérer cette partie inférieure de la montagne com me ayant gardé encore sa lorme première; mais ce qui se troiuc )jlus haut doit être le resultat d\'éboulements et d\'une édili-cation ultérieure. Si on trace inaintenant une c irconférence par les trois points susnomnu\'s (Malang, Krintiing et Pinggang), ce eerde aura un rayon de 8 kilometres et passera, du cóté de la montagne qui est en Probolinggo, par les sommets Patrol 11520 m.) et Saëng (2103 in. On doit se con tent er de ces 5 points pour représenter ce qui reste du cirque qui doit presque a coup sör, lt;Pnprès la lorme de la montagne. avoir exisle ici aujjaravant; on ne peut dé-couvrir unc portion plu-- etendue de ce cirque (pie prés du sommet Krintiing; et encore cette partie a-t-elle éprouvt\' de grands changements du fait de Pérosion.

II si- fait par liasard que I ancien cirque d effondrement est aussi grand C|ue celui de i Idien ; mais tandis que cbez ce dernier la partie .Mord : Ie dos du Kendeng. avait éte épargnée, pour I Ihiang presque toute traee dun massil de inontagnes circulaire a disparu par suite de Pérosion ultéritjurt-.

I out ce qui se trouve (iu-dessus dt t e een |e de 8 kilomètrt;s de ravon a ii( é-dilié par divers points d i ruption, dont 3 au moins se sont effondrés,

1. Le plus ancien de ces cirques doit avoir eu un rayon de 4.1, kilometres environ; le lt;-lt;-iitrc Ie cratère) se trouve un peu plus au Nord de celui du plus grand ci rcle, savoir a 1000 metres au S. S. K. du signal Scmerou; celui du grand cercle est a 1200 metres au Sud di ! autre ci ntn II sera inutile de rappeler que cetti détermination de la situation di ^ ancilt; \'is crati res ne peut être e\\.n te qu upproxiiiiatiic-mcnt, paree qti\'on ne peut plus voir grand\'chose des cirques eux-mêmes ; inutile de r.ippeb r an^^i que ces eirlt;|ui s n\'ont jamais été parfaiteinent cin ulaires

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Le cerclc de 4.J kilometres de rayon passe par les sommcts (iullap (2479 m.) eL Koukousan (2220 111.), par une petite portion du bord ijooo a 2340 111.) qui ferme dans la partie Nord-Ouest 1lt;- ravin trés profond de la rivière 1 anggoul ainsi cjue par un sommet de 2300 metres au Sud du üg. Making. 1\'lus loin, il ne reste plus rien de ee bord. Lt-fond de ec lt; ratrrc du (iiiilap-Koukousan existe encon dans sa partie orientale et y eonstitue l\'Aloun aloun bësar !22ilt;j m. , um belle plaine gazonnée oü, lors d\'une visite a la montagne, on passe habituellement la nuit tout pres de la souree de la rivière I )ëlouwang. Au Xord de l\'Aloun aloun, k sol a (\'té emporlt\'- par le Delouwang el se-- aftluents ut ailleurs il est reeouvert par des produits d\'iTuption [ilus rlt;\'eent.s.

2. On ri\'eonnait 1111 second point dV-ruption ellondré dans K volca» Pinggattfr, qui se trouve sur le versant meridional, prés du cirque le plus grand et le plus ancien. 11 ne reste plus que deux fragments de ce cratére, faisant partie a I\'lieure qu\'il est des parois de la profonde valhV du Tanggoul. Sur le fragment 0( 1 idental se trouvi le signal Pinggang (2286 m.); sur le fragment oriental, le signal I ièmoro kan-dang (2248 ni.); le cirque ellondré avail un rayon de 2! kilométrcs 1 nviron. Entre ces deux fragments qui gt;ont forlement redresses, parfois presque verticaux, coule la rivière Tanggoul a plus lt;li 1000 mèlres au-dessous des signaux Pinggang et 1 ièmoro kandang. I.e I anggoul prend sa source au sommet Pandou (voir plus loin), coulc en direction méridionale et a l\'ouesl du somniet Koukousan oü elle a emporté- en partie notre 2e cirque, et passé en suite par le cratére Pinggang oü ril,, a creusé une des vallet\'s les plus profondes lt;lc 1 Huang.

3. 1\'n troisième point d\'éruption, encon\' plus rt\'cent, peul étre nommé-le volcan Scmerou 1) On peut voir encore um partie du bord de ee volcan, égalemeht effondn\', dans l\'arête qui conduit du pied du sommet Argopouro propremenl dit, dans une direction Est, vers le signal Scmerou (2947 m.), et d\'ici \\ers Ie sommet Pandou (2780 m.j. Le eratére se trouvait. juste a l endroit du petit marais que Ion passé lorsqu\'on suit le senlier ordinaire du 1\'andou a 1\'Argopouro, ou bien il était situé dans le voisinage. (quot;lt;• petit marais est ,\'1 268c métres au-dessus de la nier. 1 ,e rayon du cirque d\'elfondrement mesure i iu iron o.(j de kilometre. On peut suivre les «léjcctions flu Scme rou par-dessus le Pandou justpie prés du refuge sur l Alouii aloun.

4. L\'Argopouro ( \'est un sommet conique, aigu, a la limite ties résidem es de Hesouki et de, Probolinggo, :i 30X8 métres d\'altitude, et qui eonstitue le point le plus élevé de la chaiue de l\'lliiang. Sur Ie somniet, il n\'v a am un vestige de cratére. I.a pente de cette montagne est réguliére aux cótés Xord, Ouest et Sud: \\ers l\'l.si seulemcnt elle

1 liien ;i (tistingiicr du Stnierou i la limite iln l\'roliDlinggo et 1I1 I\'liMjiirouhnn,

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;i i tc modifióe pur un éboulement lateral lt;iiü sVst produit sur Ir versant oriental, maïs (jin a respecte Ie sommet. I nr partie du bord oceiden-tal se reconnatt eneore trés distinctement. Le ravon de l\'espace effondré tnesuro 700 metres (voir l\'ijr. 6.)

• \'n voit que les eirques des cratères d i ffondrement sont d\'autant plus distincts qu ils sont plus jeunes, el qu\'en même temps ils devien-nent de jjlus en |)lus petits. [,i rayon du |)lugt; ancien était de lt;S kilometres, celui du second de 4 j1 \'lquot; troisième de _gt;!, du quatrième *\'\'■ 0\'9 i\'1 celui du cirque d\'i ffondrement lateral de rAr^opouro, (ilt; quot;■7 kni. I.i s points d eruption plus récents encore, que nous allons lt;lec rire maintenant. ne se sont pas effondri s du tout et finissent en un soinmet pointu ou se terminent par un petit cratère. L\'Alas batour slt;\'iil appartient encore aux cratères elïondrés anciens.

5- I.c Dicinihnngdn, au Nord de 1 Aloun aloun. ( est une montagnlt; conique a sommet plat (;t circulaire, de „gt;70 metres de diamètre, ave* un creux en torme de i ratère de ± 50 metres de profondeur Le plu-liaut point du bord de ce cratère est .1 metres d\'altitude. I.lt;

sentier de Badéran a 1\'Aloun aloun suit le versant de cette montagne.

^11 ^ du Diambangan se trouve. plus bas, a 1S70 metres

lt;1 altitude, 1111 petit lac marécageux entouré dun cirque évidein-ment un petit point d eruption dont le mur est haul de ij a 1^ metres

l.i.\'s trois points suivants sont situés en Probolinggo:

\'1 ^ quot; soimnct noti denommc, an \\ clu Scmerou. Li sommet de cette montagne conique se termine en pointe aigue: il est dépourvu de cratère i-t se trouvc a 2900 metres d\'altitude.

7. f n autre sommet sans nom, au S. W. du sommet Argopouro il est conique et tres pointu; l\'extrémité plane et sensiblement circulaire est a 2600 metres d\'altitude; elle a un diamètn de 300 mètres et renferme un creux en formlt; dlt;- cratère dont le fond est a 2560 metres d alt. ou a 40 metres en-dessous du bord.

lt;S. /..Mas hatonr. a 1\'Guest du précédent, est un ancien point (I eruption assez considerable avec cratère d\'cllondrement; il porte un lac long de 400 metres a 193° mètres d\'altitude, enfermé dans un 1 tri|ue eiliptique, long de 1400 m., large de 900 m. et haut dt -000 a 2090 mètres \\ ers l\'intérieur, la muraille est trés escarpée et entoüre non pas un cratère primitif mais un ( ratère d\'effondrement. l,e lac est circonscrit par un sol plat t\'t il est probable qu il s étendait jadis jusqu\'a la muraille escarpi\'e.

\')■ \'O, 11, et 12. Ar.v cratères les plus jeunes de la chaine de i llnane lambs (jue cbez tous les cratères iié\'( rits ci-dessus il n v .t aucune activité a romarquer, l\'un au moins de ces quatre derniers est encore .i( til ,1 un laibb degri- ( ela se borne au dégagement d un pee

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il\'an hydride sulfureux, reconnaissable seulement a son odcur, car on m-voit plus s\'élevcr de vapours nulle part. Cot anhydride a blanchi toutes It\'s roches des environs. Trois do ces depressions en forme tlo cuve sont trés voisines 1\'uno de 1\'autre et so trouvont dans I\'t space elfondró dont il vient d\'etre question, sur ie versant oriental do l Argopouro (voir Fig. 6); la quatrième est on dehors. Le plus septentrional des trois premiers lt; ratoros est circulaire; il a 200 metres de diamètre environ et 140 m. do prolondour. Do son ouverturo sV\'chappent oncoro do temps et temps lt;los vapours d\'anhvdrido sulfureux. Le sooond petit

■ ratèro est plutót carré: il a 240 mètros en longueur et on largour et 110 mètros tie profondeur. Le troisième est rectangulairo, long do ;oo mètros, large do 200 m. ot profond do ioq mètros. lis out tous los trois un fond do sable plat et des parois trés esoarpéos.

Entro le 2lt;; et le 3C petit cratère existe oncoro une cavitc plus petite p. \\ et au Sud de colle-ci, la mine d\'un batiment a dont il est difficile do voir encore autre chose que les fondations. Sur le dos entre lo ic et Ie 2e cratère existent aussi on quatre ondroits différents dos ruines de monuments (b, c, lt;/ et c) de l\'époquo hindouo, dout les murs out

■ m ore en partie 2 a 3 mètros do hauteur. Les pierros dos mursainsi quo les fragments d\'andésite qui les entouront prè\'s du cratère No. I sont tous déoomposés par los vapours acides, et transformés en une masse triable (*t blanchatro. II est a romarquer quo JrNdHUHN no parlo que d\'une seule solfatare ot d\'un soul cratère, tandis qu\'il y a actuolle-:nent 3 cratères assez si-mblables l\'un a coti\' do l\'autro. Sa description df l Argopouro laisse a dlt;\'siror, car, bion (|Ui la lormo clo-. cratères ait

ban gé depuis son époque, on ne peut pas adrnettre p. ex. que le omniet sur loquel se trouvent les antiquités (entro nos cratères No. 1 \' t II) fut alors lo point le plus élové do l\'Hiiang, tandis ([tie le sonimot de l Argopouro dépasse actuellement co point do 46 mètros. Aussi est-il bien douteux que le troisième cratère se soit formé dans les 50 derrières années et n\'existat pas encore du temps d( Jt nc.iu ii\\.

Le petit sommet le plus élové ent re los cratères No. I ot 11 est a 5040 mètros d\'altitudo. et le bord entre les cratères No. II 01 111 a -g8o mètros. ( omme los ruines hindoues 110 sont pas recouvortos d uin ouche de dejec tions et qu\'on peut évaluer l\'Ago do cos monuments dn moins a 500 ans (probablemont da\\anlago), il en résulte qin- los - ruptions des 3 cratères n\'ont pas eu grande importance dans les 5

■ \'orniers siècles, et que l\'aotivité s\'est bornéo au dégagenu nt do vapours ulfureuses. Au Nord du petit cratère Nu. I, mais juste on dehors du

cirque d\'effondroment do 1\'Argopouro, se trouve encore un 4e petit ratère a fond de sable, protond do 100 mètros, de lormo carrée, long

■ t largo de 200 mètres. 11 importe encore do montionner uiu- petite plaine de sable situéi au S E, des cratères, mais déja boaucoup plus

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bas, a 2500 mrtrt\'s d\'altitude soulcment (hors des limites dt: not re petiti-i artr Mii\'. 6). 11 se peut que jadis des fumerolles seules se soienl dégagées ii i, car la petile plaine ne présente aueun bord de produits rruptils.

Nous terminons par la la description du sommet, et nous passons a pre sent a l\'énumi\'ration de quelques anciens points d\'éruption, que I on tromt- sur ie manteau.

13. Ia volcan Ka rang sclo. Au sud du sommet Krintiing se trouve un Nolcan elïondré avec deux cirqiu;s volcanicpies conserves encore en partie. 1.1 cin|ult;; extérieur, Ir plus septentrional, a deux sommets hauls de 1670 ft 1(173 (signal (ig. Malang I) metres au-dessus de la mer. 1 .e ra\\on de cc cirque, encore assez bien (onservé entre les deux sommets dont il vient d\'êtrr question, rst r 2050 metres. A 1\'intérieur se trouve un cirque plus petit, de r — 1350 metres, dont deux fragments se reconnaissent eniquot;ore distinctemenl. Sur le mur du cinpie existe un sommet non dénommé 1270 m. d\'alt.) et le signal Karang Selo 1232 m. d\'alt.) Knfin, .ï l\'intérieur dlt;\' eet anneau, on voit mêine encore les restes d un petit cone d\'éruption plus récent dont le sommet est a 1200 mètres d\'altitude.

14 Le Fïngtiepok, au S. E. du précédent. I n point d\'éruption plus petit. a\\( i ( ir(|ue ouvert \\ers Ie S. I\\ Le plus haul point est a 754 metres d\'altitude.

13 /.c Tanah tvoulan, a l\'ouest de M ahesan ; e\'est un mont coniqüe pointu qui déja de loin attire le regard dans It; terrain en pente pen a(-lt;-usée qui I\'entoure: il est a -](i\\ metres d\'altitude. ( e petit volcan eonsiste en di\'-ji-etions meubh.^ a\\ei de gros Iragments d une roche qui, ••11 éi liantillons egt;i brun gris et quellt;|ue pen dé-.igré^éc- \\o, bS). An mii roseope, on voit une pate de plagioclase, d\'augite, de mineral de ler, aver des Hots d\'hydroxydc lerrique et un peu de verre. Dans eette ihasse se trim vent des cristaux porplu rlques de plagioclase, des grains dr magm tltr, de grandes apatites brunes et des ( rlstaux bruns In s soluminrux de hornblende a hord greitu, lequrl rst devenu brun par decomposition de même que la substance de la hornblende elle même ( est une and\'^itc a hornblende qu0]que peu altérée.

i\'i Ac Sahmg lt; est un cratèrr d\'i\'lïrondrement dont le bord est lort rfudi ■ t dont quel(|ues sommets sont restés dehout sous fornn d arétes pointue- l.r ra\\on de l\'esparc elïondré mesuri environ 920 metres Le plus haut sommrt aver signal est au Xord, a 1606 metre-lt;1 altitude ; et au dessous de ce sommet la paroi descend presque verti-1 .dement d( (»00 metre-,. ()u peut visiter a ihe\\ al la plus grande [)artie dr crtte montagii.- bi/arrr, en partant de l\'entrepdt dr ralé d( Xangkaan (a kil onu\'tr\'\'gt; an sud (1lt; 1 IoikIdwoso) lt;•( passant par It s desas pang ft ScI\' tnnL; ; tovitrlois il laut lair» a pied la dcrnirrc parti« dn

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rlicmin. I.(■ paroi cscarpéc se compose en grande partic de dejections meubles, cendres, sable et pierres, entre lesquelles se trouvent quelques coulées de lavr. Les blocs detaches (Xo. 69) consistent en une roche lt; ristalline, linement grenue, de c ouleur gris-foncc a\\ (;c dlt;\' grandcs augites (jusiju\'a 6 nun.) et quelques feldspaths brillants.

Au microscope, on observe des augites x\'ertes tres grandcs, des cnstaux plus petils et moins nombreux d\'liypersthène, pen d\'olivine, du plagio-clase et de la magnetite; ce dernier minéral est aussi inclus dans les augites 1 .a pate e.^l microlithique i \'. formec d\'augite el de plagioclasr a vee du minerai de fer. La roche est une amiêsite h pyroxbnc ohvun-fcrc; ee n\'est pas un vrai basalte.

17. I.c Pour Homo. In cirque situé au N X. W . de Bondowoso, a \'iO_| metres d\'altitudc, et contre le pied du lièsèr.

Tels sont les points d\'éruption les plus importants qui existent en IVsouki ; quelques sommets se trouvent en IVoholinggo et seront décrits lorsque nous traiterons de cette residence.

L\'Hiiang projeté dans une direction sepb ntrionale diverscs couh\'es clr la\\e, dont I\'une slt;- jettc dans la mer a l est di I,ourons, prés le poteau 3.1, a l\'ouest de Bèsouki; .quot;l l\\rxtrémité de cr-tte coulee se trouvi le petit somnict Te\'nqjorah, haut de ()lt;) metres, e\'est un jjetit point d\'éruption dépourvu de cratère.

L\'eiitaillc in forme de demi eerde, dont parle Ji ngmuhn (Java II edition allemande p. 729) et qui existe sur le versant septentrional de la montagne. se trouve prés du sommet Sinoungan et a été formée par t\'rosion. Les deux bonis sont respectivement a 1690 m. et 1720 m. d altitude; le point le plus profond de 1\'en taille est a 1530 metres

• 1 u-dessus de la mer.

Rodns dc VHHang. l a plus grande partie, et de beaucoup, de l\'lliiang consiste en produits meubles, cendres, sable et pierres, dont (|uelques unes atteignent des dimensions colossale-. Xous dernrons en détail quelques uns des principaux écbantillons.

Prés des poteaux 5, 4 et 3.\',, sur la grande route postale et .1 1 ouest de Bèsouki, on trouve une coulée de lave étendui- lt;pii est di\'scendiu du versant septentrional de la montagne et sur laquelle, ainsi qu on la dit plus haut, se trouvi- Ir I émporah, qui - \\ élèvr gt;ous forme lt;1 un petit cone a sommei plat a 99 m. de hauleur. Xous avons ri\'cuedh des échantillons dc cette coulée prés du poteau 5 (Xo, 70 ainsi qu a la tranchée de la route prés du 1 ëmporab, au poteau 3 \'. \' Xo. 7 1 (\'e sont l\'un lt;\'t i\'autre des roebes grises. a cavilés, rondes pour la première, plates pour la seconde, et a leld.s|)alhs brillants. Au microscope,

• lies out méme apparenic: une patt avlt;c des |)lagioi lases i\'troits. des grains d\'augite, du minerai de Ier el du verre grenu brun-loncé; dans :\'elte paté des i ristaux por| hvricpn s plus grands de plagioclasi . trés

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pen (1 augite, du mincrai de ftT et degt; l\'oli\\ ine. Cc dernier mineral est en majeure partie encore frais, et déeomposé en matière brune pour une faible partie seulement. En outre, on v trouve du spath ealeair( eomme produit se( ondaire. ( i- sont des basa/tes véritables (basaltes a feldspath). \'

I rois éehantillons lurent recueillis entre f^ésouki et Bondowoso; li Xo yj pro\\ient ilr grands l)loegt; du cours supi\'rie\'ur de la rivière Watou kèho, pres des roehes marneuses qui v sont décoüvort (No. 45). Le No, 73 a (\'té détach(\' de grands bloes situés dans l\'argile brune au poteau lt;) sur la route de Hcsouki a Hondowoso, et prés de la montée ibrujit. (jiii conduit au point nommé Arak arak, l,e Xo, 74 provient aussl de grands blocs situés prés le poteau 1(1 de la même route, entri le plus baut point, ce qu\'on appel Ie !lt;■ Lawang scketeng (509 in,) el ia desa f\'oler. I.es trois rot hes se ressemblent parfaitement toutes les trois, aussi bien au point de vue niacroscopi(|uc que microscopique. C( sont des roebes trés linement grenues, gris-sombre, dans lesquelles a la loupe on ne peut reconnaïtre que des teldspaths l\'.lles ne présentent //, cavités ui boursoullun s. comme les vraies laves des coulées, et dies ont dom probablemenl i\'té projetées ou poussées hors du lt; rat ére a l\'état de bloes d éja isolt\'s. J )ans la pate elles contiennent beaucoup d( petits (ristaux de minrrai de fer, mais peu de verre grenu; puis, les ■ \'•léments habituels, du plagioclas* et de l\'augite. Enfin, (jn v trouve .1 l\'état porphvriquf du plagioclase, de l\'augite, du mineral de fer et d( I olivine, la(|uelle est transfoniK\'e partiellement en fibres vertes.

Dans Ie \\o. 74 on rencontre beaucoup d\'olivine et d\'augite ainsi qiK de l\'apatite brune (quot;es roebes sont des hcisa/tcs.

Les roches qui suivent (No, 73—79) ont été recueillies\' sur la rout( qui va de Besouki par les dé-sas Diatian et Baderan vers 1 Aloun aloun besar, le Semerou el Ie sommet Argopouro.

Le Xo. 75 provient de bloes trouvés prés de la désa Diatian. C\'est une rocbe gris-brunatre dans laquelle on peut voir de nombreux feld-gt;paths et de pelites cavités. Au microscope, on remarque que la couleur brune a pour cause de l\'hydroxvde lerrique provenant d\'une décomposi-tion partielle de nombreuses olivines. Elle ressemble d\'ailleurs aux trois pré(édentes. ( quot;est un bdsa/tc.

l i Xo. /(gt; provient dlt; bloes isolés pré-- h- pasanggrahan liadéran (quot;est aussi une roe he gris-brunatre, mais sans cavités. A l\'ceil nu, on \\ reconnait de baugite i-t du plagioclas(-. Au microscope, on voit plu-de verre gn nu brun (|iie dans les roches précédcntes ; rolivim- n\'a été translorméc en minéral brun que pour une faible partie. (quot;est un hasalti.

Le Xo. 77, recueilli |)rés 1quot;Aloun aloun bèsar, au monticule situé derrière la sourci (h la ri\\ lére Dêlouw ang, provient probablemenl du

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i ratère du Semcrou (voir plus haul), ( quot;est unc rochc gris-clair ;i fcld-spaths nombreux. Au microscope, on voit urn; pate microlithique, lorincc essentieliement de petites augltes et de grains de minerai de Ier ; dans 1 interieur de cette masse se trouvent de grands cristaux de plagiociase, beaucoup d\'hyperslhène, moins d\'angite, pen d\'olixine. di m magnetite et des apatites brunes. ( ette rocbe s\'écarte done sensiblement des precédentes: e\'est unc andestte h pyroxene olivinifire.

Le No. 7lt;S kit récolte sur Ie dos sis a l\'oiiest du signal Semerou, sur la route qui conduit au sommet Argopouro. En échantillons, e\'est um-roche gris-foncé avec de nombreux gros feldspaths. Klle présentt: au microscope une pate de feldspaths en baguettes, de grains d\'augite, de minerai de fer et de verre grenu. ( )ii \\ \\ oit a l\'état porpbvrique des plagioclases, beaucoup d hvpersthène, moins d\'augite, assez bien il olivines transfortnees en fibres vertes et de la magnetite, (quot;ette roche \'■st a la limite du basalte et de l\'andésite a p\\ roxène ; la forte proportion d hyperstliene témoigne en laveur de i\'etle dernière roche, car dans les basaltes ce minéral n\'est distrihué habituellement qu\'avec parci-tnonie; toutefois la pate avec verre grenu est basaltique la grande teneur en olivine semble indiquer aussi que e\'est un basalte. On peut done I appeler tout aussi bien un basalte qu\'une andésile a pyroxene richt\' en olivine , et elle constitue une belle preuve de ee fait que les deux groupes basalte et andésite n\'ont pas une limite bien tranchée, bien C|ue les transitions soient relativement rares.

\' ■ -No. 79 a (\'t(\' pris ,i l\'arêtc enln- les pelits cratères No. I et II \'\'\'K- 6), pres Ie petit sommet sur lequel se trouvent les antiquités hindoues, et il provient probablement du sommet Argopouro. C\'lt;\'st en échantillons une roche gris-cKair, poreuse ^a et la, ave( beaucoup de gros feldspaths; elle ressemble au No. 77. Au microscope, on voit la combinaison assez rare de plagiociase, d\'hypersthène, d augite, de liiotite partiellement délt;-ompos(\'e en grains noirs, d\'olivine fratche de couleur clain en cristaux i-flilés, ainsi que de magnetite; le tout dans une pate de couleur elaire lonnee de batonnets de plagiociase, d\'augite et de mineral de fer. 11 est probable que la biotite est un mineral originaire de roebes plus anciennes ; mals les autres minéraux ont ineontestablement ■ ristallisi- dans le mênie magma, ( \'est donlt; encore une fois une andc-site 1) pyroxene nche en olivine, inais eomprenant cc;tte fois aussi de la hiotite. r,e pAte est eelle des andésites et non eelle des basaltes.

Les roebes eollectionnées p;\'r jrxc.m iin du eóti\' \\ord et au pied Sud de la montagne sont, d\'après Lokli;, des basaltes; une roche du sommet de l\'.\\rgopouro est une andésite.

Les plus anciens produits de I Miiang consistent done en husnltes qui se sont répandus en longues eouh\'es de lave jusqu\'a la eóte septen-trionale, et cpii ont aussi éte projeti\'s a I\'état de matériaux meubles

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1 I 2

A ceux-ci surcèdcnt Pnndésitc a hornblende et les andésitcs a pyroxene o/ivinifèrt du Tanah woulan, du Srdiing, du Si mt-rou et d\'autres vol cans; |)uigt; cnlln It-s nndrsife.s a pyroxene oliviiiifires du sommet Argo-pouro ct d\'autrrs points, lesquelles par lour richesse en olivine se trou-vent a la limite des basaltes. En general, les roehes de l\'Hüang soiit bien plus ruhfs en olivine que les produits de l\'ldien,

I). Depóts i/iiaternaires et modernes.

l.i s matériaux qui fornient les dépots post-terliaires de Bésouki sont. ainsi que e\'est le eas d\'ailleurs pour tout Java, en grande partie d\'origine volcanique: pour une petite partie il vient s\'y rattaclier aussi des banes de eorail qui se trouvent aetuellement de plusieurs metres au-dessus des plus hautes eaux. Leur stratilieation est a tres peu de chose prés, sinon tout a fait, horizontale, ce qui constitue un caraetère excellent pour distinguer les tufs qiiatcrnaires des tertiaires, p. ex. dans Ie canal de Sitoubondo décril |)lus haul. Au pied des volcans, les produits d*«\'*ruption, formés déja peut-être a I «\'poquf tertiaire, passent gra-duellement .ï des tufs horizontaux ; el soin ent il est trés dilficile de tracei ii i une limite exacte, car il nVst pagt; rare que les produits des pontes des volcans soient descendus a l\'ótat de pate ou de limon et offrent alors une grande rlt;\'ssemblancf a\\\'ci h ■, luis rnarins quatern.iires. Au point de vue pétrographique, les tufs d\'eau donee deposes pas legt; rivieres correspondent aux autn s. Au point de vue. topographique, les sediments ciuatcrnaires se distinguent de ceux des \\t\'rsants \\\'olcaniques en ( (■ qu\'ils sont plus planes : ils constituent des plaint s «tendues, la plupart a quelques dizaines de metres seuleinent au-dessus de la mer, et limitées d\'ordinaire le long de la cote par une bande d\'alluvium plus ou moms large, qui cop.sistlt;■ ou bien en une argile grise et bleuatrc apportée par les rivières, ou bien en sable tnarin. La hauteur au-dessus de la mer de cettc bande alluviale lt;\'st d\'ordinaire inb\'rieure il 10 metres, elh n\'est soiuent que de 5 ,i S metres; d\'autres lois ccpendant elllt; alti-int 15 metres. On a figure séparément sur la carle les pieds des volcans (formés en grande partie au-dessus du niveau de la mer), Ie1-plaines en grande partie quaternain-s, en partie aussi plus recentesi ainsi que Palluviitm.

1. f.a plaint de Di\' tnhe r.

I ,a route allant de I gt;iatiroto par Tanggoul vers Dieinher forme a peu pre-, la limite de la partie plane en forme de plateau, qui termine vers l\'ouest Ie pied de niii.ing. a l\'est celui du Kaoun. I\'ne grande quanliti du sable du Kaoun a et.\' entrainée par llt; Hedadoung el par ses affluents et couvre a pn\'sent la partie oriëntale; de la plaine eomme une couche gns-bleuatre, tandis lt;]Ut ce sable frais tail defaut a la partie occiden-

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talc, pres 1 anggoul et Diatiroto, et fait place a des produits plus desagreges de I Hiiang. Au nurd-csl et a l\'cst de Diëmbér la plainc montc faiblcment ct sc continue encore jusque pres d\'Ardioso el de Kertosari, siluces toutes deux a 150 m. d\'altitude. Dicinbér est a S3 metres, Tanggoul a 36 et Diatiroto a 54 metres au-dessus de la mer. Vers le sud, la plainc descend presquc insensiblement mais graduel-lement jusqu\'a cc qu\'on soit arrivé dans l alluvium dc Pouguér, qui consiste en sable marin, melange avee dn limon apportt-par les riviei^-s. Cet alluvium est en partie manVageux et sépari\' de la mer par des dunes de sable marin qui, prés l\'ougucr el prcgt; \\\\ atou oido out di 4 a 8 metres de hauteur. Cette plainc est formée a la surface par dn sable meuble de I\'liiiang et du Raoun, ce dernier dans un ctat dc decomposition presque nulle. Dans le lit des rivieres, (311 trouM- des roebes plus cohérentes, des tufs gris avec ou sans Iragments de basalle. ( eux-ci sont a deeouvert entre au tres dans la rivière qui forme la frontière du Drobolinggo, pres Diatiroto; mais 11 se, peut que ces tufs proviennent en partie du Lëmongan, car er volcan tom lie ici a 1\'Miiaug et une partie de son manteau est même encore située en Bésouki. I.a dureté de ces tufs n\'est pas fort grande, car on peut les entamer aisément a l\'aide du pic ou du cöuteau.

2. I.a plainc dc Kradenan, qui s\'ctend de Baniouwangui par \'Tiëlo-ring iusnu\'a la cote sud, consiste aussi inlérieurement lt;,n roclies tuiïfuses de l\'am ien pied de l\'ldien, lt squelles sont recouvertes par du sable voleanique du Raoun, du Tiampid, du Ranti et méme du Kawaii Idien, qui en 1S17 a projeté ses i.ourants de bouc jusqu\'au Sud de Baniouw angui (voir plus haut). La plainc est en pentt laihle ; 1 ièloring est a 80 m. cl Kradenan a 60 m. d\'altitude. I.es roclies tuf\'feuses se reneontrent sur la plage de la baie de Pampang, au pied du (ig. Ikan et cncon-plus au sud sous ferme d\'une bande ctroite lontri- la montagn c calcaire di la prescju\'ili\' de l\'ourwo; |)lu^ \\ers l\'ouest, elli s sont recouvertes par 1\'alluvium, qui est a moins de 10 metres au-dessus de la mer; et Ton peut done supposer avec raison qu a une epoque géologique n\'t enti il existait ic i encore un bras de jonction entrc la cote sud ft la haie de l\'ampang et qu\'alors l\'ourwo était une lie.

Sur la plage prés du (jg. Ikan, li tul a la couleur gris-jaunatrlt; habituelle et il ren ferme de hombreux fragments isolés qui jonehent aussi le rivage.

Des éi hantillons iXo. Soj di ces Iragments ont 1\'aspect d ime roclu gris-clair a eristaux de feldspath; au microscope, elle hit reconi)ult; pour une andesite a hornblende trés fraiche, avéc «le grands eristaux de plagioclase, «le la hornbleiule brune a bord noir, moins d\'augili et du niincrai de Ier; le tout daas une pat«\' lorniée de nombreux pi-tits rei tangli ^ de plagi«iclase i l d un feutrage microlitliiipie d\'augites extré-

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mement petites, de minerai de Ier et d un peu de verre incolore. Cette rurhe et ees tuis provii-nnent probablement de l\'ancien pied de l\'ldien, i t non du Raoun, qui esi plus récent.

On trouve encore ici une bande d\'alluvium le long des cótes Sud et Kst, a moins de 10 mètri gt; d\'altitude.

,v / a phigc tie pms Haniouvangui jnsqu\'ciu Balou ran. \\u Xord de I ïaniouw angui on atteint bientót li domaine du Merapi, dont par exemple uik couli\'-i- di lave si jeltc dans la tner pn\'s de W\'atou dodol. Au pilt;,d de cette montagne on trouve, surtout entre les pot eau x 73 et 77. les roebes tutleuscs bien connues de couleur jaune-grisatre, qui renferrnent iei, outre des Iragments volcaniques, de nombreux |)etlts morceaux di corail en branches, prés les poteaux 76 et: 77. l\'n peu au Sud du pot eau 77, au hameau de Kapouran, se trouve un banc calcaire parfaitc-ment horizontal, consistant en une quantité innonibrable de petits Iragments de branches de corail, d\'espèces récentes ou tout au plus (juatérnaires, envlt;Noppes dans un lin gravier corallin. Ce calcaire était cali im\' dans Ie temps. La partie supérieuri\' de ce banc, (\'pais de ^ metres environ, est a plus de 17 metres d\'altitude. et il lournit une preuve du soulèvement de la lt;-ute oriëntale, d\'autant de metres au moins, a I i\'jjoq ut ■ post -tertiaire. Siühu a déja appelc I\'attention -ur ce fait dans son ouvrage .,1 )ie Basaltklippe llatu dodol an Java\'s Ostkiiste und ilin llebung in der Jetztzeitquot;, Xeues jahrb. I. Min, 1865 p. 041 650. I\'ublii\' aussi dans Ie \\at, rijdschr. % X 1 XXIX p. 76. D\'après les di\'terminations d*- M dl-, 1\'\'k()Mi:n 11:1,, ies coraux appartiennent a des espèces modernes (ou tout au |jlti^ (|uaternairlt; s) (1. c, p. 645).

I n peu plus au Xord, au poteau 73, il \\ avail jadis dans le terrain tulfeux des sources gazeuses, qui sont éteintes aujourd\'hui. Le tul v est transforfhr en une substance meuble farineuse, tres line, dans laquelle un peut. s\'enfoncer jusepi a mi-corps gt;i on \\ pose le pied sans precaution.

Le versant Sud-I.st du Balouran appartient lui-même encore a cette

plaine.

4. / a pliimc cnh \' Hondowoso /7 !\'rat/wkan consiste en tuls volea-niques quaternaires et modernes deposi-s print ipalement par la rivière Sampi\'ian el ses alïluentgt; 1.1 point le plus haut de cette plaine est au Sud de Hondowoso, non loin de la dlt;\'sa l asman et a 300 metres d\'altitude; ISondowosö se trouve elle-mémc a in. et I \'radiekan a 73

mèlregt; seulernent au-dessus de la mer. \\u nord de I\'radiekan, la vallée du Sampi\'ian se retn\'i it lt; onsidérable.mellt, et Ton volt de [jart et d autre de la riviere des lalaiv s hautes de 40 mèlrf s formi\'-es de tuts en couelu ^ hori/ontalegt;, ju.squ\'a lt; lt; i|u\'on arrive aux couches tertiaires inclilK\'-es de tul et de 1 all aire auxquelles appartiennent i\'galeniellt les roebes lt;|u canal de Sitoubomlo. Aprés avoir perci\' cette série de collines, L Sampi\'ian coule de nouveau dans un terrain plat.

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1 15

5- La plainc an versanf septentrional tie 1\'Idien. ( rtt»; vaste pluim-peut se suivre depuis Souinberwarou, passant par Asëmbagous, Ardioso, Kapongan et Sitoubondo jus.qu\'k Panaroukan ; prés i\'radiëkan, olie se ri\'nnit a la plaine préeédente.

Les matcriaux cpii eomposent cette plaine faibleinunt inelinée, ou plutot le pied du nianteau de l\'ldien depose\' en grande partie sous les eaux, sont formés de roebes tuffeuses gris-ilair ou jaune-gris qui, plus haut sur la montagne, sont mêlées a de nombreux Iragnn-nts de pierres, maïs qui pres de la cóte sont tres lines et melangees lt;le pen de gros ï\'r.tgmenls. La grande route postale d( Sitoubondo a Asem hagous passr par ee terrain, h-ipiel a I i\'pixiue de la seeberesse se reeonnait a una poussière iine extrêrnement desagre-able, un produit cpu tient du Löss. Au Sud un dos de eolhne tertiairi-- fait sadlie dans la plainc; les comrhes de cette eolline sont a déeouvert dans le canal qui existe n eet endroit, et gt;on pied est reconvert par des tuts quaternaires liori/ontaux, ainsi que nous l\'avons di\'ja relate plus haut. Ces tuis \'iuatern,lires contiennent des fragments de basaltlt;- et d\'andi\'site, et onsistent eux-mêmes (No. 8i) lt;-n un gravier fin d\'andi\'site qu\'on ie pent distinguer du gravier des couches tertiaires. Les matcriaux jui ont glissi- du versant de la montagne, soit a r.\'-tat sec soit a l\'i\'-tat de limon, ou qui ont cti\' apportlt;\'S jjar le Sampcian, ont de tres vrai-omblablement deposes sons la mer, bien qu\'on n\'ait pas encore tromt\' de fossiles dans ces tuis quaternaires.

La plaine qui environne Sitoubondo doit i\'tre considc-rée comme nn ncien delta de la rivière Sampéian. Prés Panaroukan et |)lus loin a l\'Est Ie long de la cóte, on trouve une bande d\'alluvium qui consiste ii une argile gris-foncé ou bleu-gris situéc encore ici en-dessous de la )urhe de niveau de 10 mètn s : a I\'Ouesl la plaine touche au pied du Kingguit.

6. f.a plaine de lie sou ki s\'étend vers l\'Kst jusqn\'a Honngatan et y lent buter contre Ie Kingguit. La partie la plus s^ptentrionale scule,

long de la cóte, est indiquée comme alluvium; la partie meridionale )nsiste di nouveau en maticrës volcani(|ues de I lliiang, se prcsentaiil ous forme de tufs el de sable meuble. La limite méridionale de la plaine, • r.\'-s 1 )iatil)anti.-.ng, W\'idoropaïoung et Soubo kidoul, est a une altitude de 70 a So metres.

7. La rrvion de la cóte de pms le moutieulc Tnn por ah jnsi/n\'a la fr\'ontière de Probolinggo.

A l\'OucM, la plaine dc Bésouki sc termine pn\' - du petit sonmiet Temporah, et lt;h cc jjoint jusqn\'a la frontién de Probolinggo, on ne reiieontre qu\'unc bande étroite dalliunnn, entn la cotc, les roches dn Lourous ( t la coulee de lavc de I lliiang. Lrès Ie potcau 10. .111 pied \'lu soiniTiet Kaponran qui tail partie du Lourous, se trouve un banc

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horizontal ronsistanl i n c alcain a\\ (c une grande quantiU\' df i ailloux roulo d andrsitr hien arrondis, de sortc qui- cVst plutót mi congloim\'rat dt c ailloux rouK\'s d\'andt\'sitc rrunis par un ciment ralcairt La roiu lu n\'a qu\'une laiblc étendue, cllf dépasse le niveau dlt;-s hautcs eaux, mais elle n\'a que 5 a 10 metres d\'altitude. Kile a été classée dans le terrain quaternaire bien qu\'on n\'y ait point trouvé de fossik\'s.

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PROBOLINGGO.

Xnnexes: Profil No. VI.

Catalogue do roches No. 8»- 132 (el No. 151 Pa»ourouhan). Dessins Fig. 7—10. Plane he No. 3.

Topographic.

La residence de I\'robolinggo est comprise entrc Be.souki a 1 Kst lt;■( I\'asourouhan A I Oui st; au Sud et au Xord ellc est limitcr par la nicr.

A la cótc Xord cxisti- unc plainc, ou du moins un terrain Ires plat incline vers le Nord dans lecjuid si\' lrou\\rnl Kraksa;in et le 1 hel-licu I\'robolinggo et qui finit un pen au-dela de la limilr dlt;- cettc residence et dr Bi souki, contre le Gg. Lourous, A la cótc Sud existe unc plainc, qui n\'i st autre chose que la tenninaison presque horizontalt\' (hi contrefort Sud-Est du Semerou, fusionné avee le pied Sud du Lëmongan. Dans cette plainc s. trouve Loumadiang, a 56 metres d\'altitude; ellc sc continue; vers 1 Kst j)ar la plainc dc I\'ouguer. A I t \\( 1 ption tl\' ces tleu\\ plaines, tout le ri-stant du territoire dc Probolinggo est montagncux. Dans la partic om ntalc, on trouvi d abord h s flancs ()ucst ct Nord-( )uesl dc 1 Hiicing, (pic nous avons appris .1 connaitrc i-u I\'esouki; au milieu gt;c trouve le Pcmongan; la partic occidentah; dc la residence est oct upee par l\'arête volcanique puissantc qui s étend du I cngguer au Semerou t qui s\'élève a des altitudes de 2600 a 3600 metro ct plus \\u pied Sud du Semerou existe un premier gradin consistant en conglomcrats ct brèches tertiaircs et prcscntant des somnicts de Son a 1000 metres et mcme davantagc.

I ne grande route postale iranchit la sclle t umpnsc entrc I ciig^iu 1 t l.crnongan ct se dirige vers lc Sud par Ranouioso, Klakah, Loumadiang et Tempch, puis a I Quest vers Pasirian. Llt;\' plus haut point egt;t jirès du poste de Kanouiso ei eest en mcme tcmj)s un point de la ligne de partage des caux entre les cotes Xord et Sud de Java. \\ |)artir dc Pesouki, la ligne dc partage court au Sud du passanggrahan Tiris, contourne le petit lac Ranou Agoung, monte ensuitc vers le soinmet du I arouh, a 1670 metres d\'altitude, et puis monte vers le ■ gt;inmet I .emongan qui jadis s i\'le\\ait a [640 metres, mais qui en i.Vss ittt iguail 1664 m. d\'altitude. La ligne descend alors vers un petit la(

Ill

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I 18

sans dt\'chargi\', li Ranou Bcdali, pour coiitiuiu r v■ ■ rgt; K1 point susnomnn di la routt postale prés Kanouioso, a J75 m. d\'altitude. I\'.lli monti en suite par Ie pasanggralian Lëdok ombo vers It cirque du I èngguer. prés le signal Poundak lénnbou (2635 in.). Kile fait le tour entier du cirque, car le grand ( space cratériforme n\'a pas de decharge, et ell( I\'abandonne dans sa partie méridionale, oü le cirque prend le nom d\'lder idcr. Si dirigeant toujours vers li Sud et restant presque con stamment s\\ir la limite de Proholinggo et d( Pasourouhan, elllt;■ passi par le signal Aïek aiek (aSig m.1, par Diambangan (3020 m.), et le monument bindou de Rctio podo (2(j()0 m.) pour atteindre en (in le plus haul point du Semerou et de toute I\'tle de Java, le sommet Mahamerou ( 1 point est 1 mi\'tri s d\'altitudi 1 )e eel endroit, la lignt di

partage descend a lOuest vers la residence de Pasourouhan.

I Heissin dc hi cóte Sud. Les rivieres principales sont :

1. /,lt;\' Glidik, formant la frontière du Pasourouhan, Kile a de nombrcux allluents qui prennent leur source au Semerou, et parmi lesquels ji taut citer principalenient le I .engkong avec les sous-aRbients Besouk Pantiouran et Besouk Sarat.

j. Ke /icsititl; Srniout i t m - alfluents Kegoïo et Rodiati.

I.I Moudiour et ses affluents Pantiing, Douren et Xle\'ran. 4 l ,i /A souk ou Hcsouk Sut, (|ui coupe la route postale de diang a Pasirian au poteau 35, et (mile dans une large \\

sable meuble, Cettc riviere n\'a pas d\'i mbouchure dans mais file disparatt dans un marécage cAtier prés IVmhouc hun du Moudiour.

5. Le. Hondoiondo, un flcuve important, forme par la reunion du Li lian du Pandasari et du Ploso II couplt; la route postale au poteau 27 el recnii en eet i iidroit le Kouto renon. Ses autres allluents sont h Grobogan, llt;\' Modio .ui Kaweden qui couli par Loiunadiang, el le niatirnto, ri\\ièn limit( de Probolinggo et liesouki. Apns jonction a\\ei le l^ondoioudo, cettt dernii tv rixaere forme elle-ineuK cette limite. jiisqu\'a la mer.

II /ius.siu de ld cótr Xn d.

\'). I.i Matihun, bornant Besouki,

7, /.r Tiangkahan, qui naif, sur h Gg Malang, el descend, au Xord du sommel Saéng 2103 m. , dans un ravin cxfrrmcmcni pro fond: le vieux manteau de 1 lliiang a etc ereuse iei jusqli a une profon-deur de 1500!\' metres; e\'est a coup sur une des crevasses les plus prolondes de l,i\\a. Dans son cour? inlérieur, la riviére prend li nom de Paten,mi elle 1 ouli alors a 1 est de la Iabrique d\' sucre Bagpi, coupe la route postale de Probolinggo a Besouki pres le post 1 Diaboung poti au 22 et si jetti alors bientót dans la met ■gt; /.c I\'liiidun l(lgt;n (|ui passi- par \\\\ angkal el si dixisi en plusieurs

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Uée de a mer.

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111)

branches ii canaux, lesquels resolvent, a droite h Kèrtosono, A gauche It: Rondoningo, et ont leur emboiuhure prés Kraksaan. i). Lc /\'/i/rrirn o/o/i, nomnir Ki:dat()n dans nou cours superieur, H, formant en cel endroit la limite de Bèsouki. i\'JIe eoule par lc pasanggrahan 1 iris et se jette dans la mer prés I\'adiarakan.

to. Lc Guendtng, qui passe par Gucnding.

i I. Lc Dvinsou jjrès Dringou, avi\'c deux longs alflucnts d aniont lt;]ui

viennent du l engguer.

12. Le Hades, qui avei\' ses bras latcraux arrose lc prolond ravin entre Ngadisari et Soukapoura, passe, par Patalan pour etre employe ensuite a l\'irrigation des sawahs.

I ^. Le Bihis, lt;|ui se jette dans la tfter prés Bibis (poste Ücdii), a 5 poteaux a I\'ouest de Probolinggo.

14. Le 11 dieman, prés Baïcinan.

15, Le I.ait\'c\'an, rivièn frontièrc du Pasourouhan

Géologie.

A. Les roe/tcs niiocènes.

On ne rencontre pas dans le Probolinggo los andi\'sitcs anciennes qui ont fourni les dements des brcches et des eonglomerats grossier^ ( , (ju\'on avail pris comme telles jaclis n i-taienl autre chose (pie de grands blocs .i l\'iütal dlt;É brèche.

1. lerrain de la cote Snd.

Au Sud-lïst et au Sud du Scmerou est un terrain inhabib\' con-sistanl en brècbes d\'andésiti qui se continuent plus a I\'Ouest en Pasourouhan , mais \\ sonf re(ouvertes par le lalcaire. I\'.n I\'robolinggo le calcaire ne semble pas, a ia cóte Sud, rccouvrir les brècbes Les sommels de cette chaïne de montagnes soul * le Savvour : ^47 W\'oungkal (1041 m.), Ie Koukousan-Scriti (947 111 • \'\'\' Seriti 315 ni.), I( Karapsari (665 m.), le Kato ou Kclouk?) (7-U m.]. h Lintiing 427 m.), et Ie (iadiamoungkour (,550 m.)

Prés Pasinan, il a encore deux peiits sommets isoles, entoures de lerram voleanicjue. Le ])lus o( c idental, b \'\'g- lambouk, est a 271 mèlre-i; Ie plus oriental, le Poutiangrangga, est a 175 metres d altitiub

l outes ces montagnes consistenl en brecbes jiareilles .1 celles qui ont dé ja été décrites pour la cute Sud de Besouki. lt; e soul pour la plupart des roebes fort dun s, avec des fragment de la grandeur d\'une téle, tantot, plus tanlot moins, comprises dans un gravier plus (in d\'andcsite, lt;\'n distingue rarement un di\'pot en couches. A la cóle Sud, prés 1\' petit cap (iounoung Dampar (102 m , M. ringeiiieur l\' l NM,\\I,\\ vit des ( ouches (\'-paisses de 0.2 111. a 3 métres el plus, (lont la direction était dc iio\' et la pen te vers Ie Sud de .er\'. Ouoiqu il

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1 20

• :n soil, ci\'tlc i^nuulc pcntc a la cote doit probalilcmi nl. son origine a I •-rosion lt;:t a raffaissrmcnt; et les t ouches paraissont i-n griu\'ral asscz pen incliiu\'es, sinon entièrenient Hprizontales,

Li s écliantillons (No. 82) des fragnumts éruptils de la brèche. an N.W. lt;ln Og. Woungkal, et reeueillis svir la pareelle (jonnonng I onng-gangan, appartiennenl .1 nne ro( he gris-1 on lt;1\' avei d( nonibn nx petils leldspaths brillanl- Au microscope, on \\ relt;onna!l line roche extréme-ment alteree l)ans niii pate troubli se trouvent des cristau\\ porphy-rujues ile plagioclase, de la hornblende itrum , translonnée en grande partie en chlorite verte (nne partie des cristaux chloritisés peut cependant provenir de pyroxètM\' 1: du quartz en cristaux liien limités, parfois arrondis, la pate penetrant dans les cassnres, et des inclusions liquides Ires nombreuses remphssant les cristaux: de l\'ilménite et de la leucoxène. Hans la pate, on trouve du feldspath, de la magnetite, de la chlorite \' \' de I epidote Les inclusions de quart/ ont I\'air de provenir de roi hes plus anciennes, car elles contieniient elles-mêmes nn tres grand mombre de petites huiles liquides. Mais d se pent aussi que l\'échan-tiHon soil Ini-même nn Iragnient d\'une roche |)lns am ienne, nne diorite quartzeuse, qui se rencontre ici dans la brèche. (..\'est done on bien une dionti: i/ufirfscusf. on bien nne andtsitc ti hornblende quartzilère, probablement la première.

I 1 autre-. Iragments (No. .S3) sunl toutelois des andésites a pyroxene ordinaires, dans lesquelles les Inpersthènes sont lotah\'ment tran.slorm(\'egt; en 1 hloriti\'. I.hvdroxydi de ler brun qu\'on \\ trouve pri)\\ieiit pent-\'quot;\'tre de la (h\'eomposilion d\'un peu d\'olivine. C\'cst nne andrsifi a fgt;yro.\\ cue.

Nous a\\\'ons recueilli dans la bniln quot;No N.). dn (iadia mounghoui. au Sud de j asirian. degt; blocs gns-lonce 1 No, \'\'n reconnut au

iniiToseope qu ils consistaient en \\\\nv nndesi/eh hypersthènc trtsfraiche, avec beaneoup d\'hypersthèm , trés pen d\'augite et nne pate feutn\'e.

An petit c ap (iounoung Dampar. a la cóte méridionale, lurent récoltV-des eelianlillons de tijrès et de brèche No. Sfn. ()n Iroin\'a que h Iragnii-nts im lus (No. 87), de couleur gris-foncé ;\\ gris-l)run, consistaient en partie en nnd m/c i) pyro.xrnr fraiche avec beaneoup d\'hypersthène el nn verrt Itrun-foncé on en certains lt; ndroits brun et grenu. D\'autn -1 NO, x.sj sont des ünd( sites !t pyro.xène \'Avm de nombr •uses horitblendi gt; hrtmes, deeomposf-es partiellemenl en grains noirs et modiliées par le magma I\'.lles a|)part iennent inconlestablement aux cristaux plus anciens, qui sV-iaient di\'ja formes dan-lorsijue, dt\'-ja solidi(n peul-être, il s\'est des andésites r) pyeitxéne.

Ia\' terrain a la eoti Xord

A i est de I\'robolinggo, an bord même lt;|e la route postale et pn

IS i

III

I

magma encore fluide, on Uf\'tii\' de nouveau lt; e son!

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Ir pott\'au 5, 011 rencontre un terrain tertiaire de faible étendue, II con siste en marnes grises, qui y sont a découvi-rl sur une épaisseur de 35 metres environ et se terminent en pente abrupte vers Ie Kord et vers 1\'Kst. (\'es couciics marneuscs sont recouvertegt; par un liane ealcaire de 3 metres d\'épaisseur. La direction degt; marnes et des calcaires ■st de 1X00 (N—S); l\'inclinaison de 20quot; \\ers l\'Ouest. Le ealcaire No. (S() est plein de trous. marneux comme celui de Madoura, et il contient, examine en plaques microscopiques, des foraininiières pen dis-tincts. des globigérines, des operculines, etc.; puis encore des litlio-thamniunis.

Profil No. I I- Puisque les mêmes marnes et calcaires se montrent sur le hord opposé du détroit, dans l\'ile de Madoura, it ny a pas de doute que ces couches se rejoignent sous la mer. 11 est probable que les marnes 011 les com hes de ealcaire marneux v sont a pen pres horizontaltainsi qu\'on l\'a figure au Profil Xo. \\ 1. ( e profil porte. a une échelle plus petite, la coupe du Profil \\o II dt Madoura: el il a été continué, dans une direction a peu prés Xord-Sud, par le détroit et la résidence de l\'roholinggo jusqu a la 1 Ate Sud, en passant par les marnes prés le poteau ^ (posti Bèntar , Ie pied du I.emongan, les petits lacs profonds Ranou Bëdali, Kanou Klakah el Ranou i\'akis.

li, /.r\\ i\'oc/ws \'iolcaniqU(

Probolinggo Comprend 1lt; liane Xord-Ouest dlt; i Hiiany, Ie l.i-inongan ainsi que le versant oriental des volcans 1 éngguer, \\iek aick et Semerou.

1. I.\'Hiiitiig. En traitant de la residence de Hesouki nous avons déja décrit les sommets Patrol 1520 m ), Saëng 21 m. ei Ma\'ang 2280 m.), représentant ce qui resle du plus ancien cirque defïondre ment: puis le bord du Semerou avee Ie signal Semerou -lt;/47 m et les points d\'éruption situés prés du sommet. notamment un sommet au nord du Semerou Jijoo 111. , l\'Argopourfgt; 3quot;vs m.). un sommet ui S. W . de l Argopouro 2(100 ni.) avei un petit cratèri de 4.! metres de profondeur, ainsi ijue l\'Alas batour 2090 in 1 ellondre, avt 1 son petit l.n . II a été tait mention égilernent du ravin, profond de 1500 metres, d« la rivière 1 iangkahan au Xord du som met. Saéng

\' gt;11 n apercoit pas de eoi.li\'es de lave distinctes dans la |iarlie du manteau de I\'lliiang (|ui est lt;n Proholingg\'gt;; le tout consiste en sable meuble, en cendrcs et en pierres: et les petits points d\'éruption qui sont situés 1 son pied m Sud di \\\\ angkal n\'ont fourhi non plus que des produits meubles.

\\u N\'urd de la vallée di 1\'iangkahan se ti ni\\( unlt; autre \\.ee , parallèle, limit\' ■ au \\;ird par un pli d( terrain qui port» les sortimets

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I Vlapan 1590 in.), (joundil (660 m. i t Houndi-r /\'io m.). Au versaal im\'riclioiial lt;lu (joundil lurrnl pris des hantillons No. go) (li ^ros hlix\'s qui gisent dans un tin gra\\ier volcanique d«\'litlt;\'. Ces roches, gris-rlair lt;-t ((m;lqur pen poreusts, consistent en basalte avec de~ plagioelases limpides et beaiuoup d\'oiivine fraiche. I^a pate n a presque pas de verre et eile est formée d un mélangt mierocristallin (!lt;■ plagioclase d\'augite et de m\'agnétitt:. \'\'n doit attribuer la l oult ur elaire de cette roehe a 1\'absenee de masse vitrcuse foneée. (quot;e^t un basalte,

Au Xord de Kenteng et entre Rcnte-ng i t I\'andaniaras, nous axons remeilli aussi des éeliantiilons de bloes, 111 deux endroits dilïérent-I • un de ees lt;Vhantillons, trouvé au Xord de Renteng (No. \'ji), lt;-st noir-lonci\': I autre, pris au Sud de Rentcng (No. lt;)j), est gris-verdAtrlt;-el ( ontient de n om Ij nut x feldspaths brillants très-%\'oluinineux qui donnent a ei.\'tte rode line apparence singuliert . I .lt; pn\'inier (No. (j 1) eontient Ijeaucoup d\'oiivine serpentiniséi . formant uik patlt; tin.-ment 1 ristalline avec de numbreux petits eristaux de mineral de fer: lt;\'est un hasaltc ordinaire plus ou moins altt\'ré. I.\'autre t\'ohantillon Xo. Q2 au contraire a mu structure de gabbro; il eontient beaucoup clc plagioclase-d\'aspi ( t leutré par inclusion de grains et de filaments exccssivement ti\'nus), avec des angles d\'extinetion de 30\' d« part et d\'autre de la ligne de suture, et qui rappellent complètement les plagioclases (lahra-dorite (Je certains gahhros. 11 s\'v troUvlt;- ensuit» de l\'augitf\'diallageusi de couleur gris-xert, du mineral de fer ainsi que des grains cristallins translormi\'s en un réseau de mineral dt fer spongieux et de couleur noire, provenant apparemrtjent d\'olivim . II \\ a enfin un peu (b-«. Idorite |.,t pati manque Je tiens cette roclie non pour une roche voleanique récente, mais pour des fragments d\'un gahbrj ou d\'un gabhro a olivine provenant du sous-sol et rejeté par le volcan .i ITpoque la plus reeulée de son actix\'iti\'. II sera reconnu pliigt; lom i|uc les gabbros doivent se rencontrer eucori en d\'autres endroits dans le sous-sol de Java: ca et la ils apparaisgt;ent même a la surface du sol 1 /.lt;• Watou langgar. Prés de la dé-sa I\'andaniaras existe un petit sommei éruptif. le mont Watou langgar. sur lequel est placé Ie signal I\'andaniaras (qOS m. d alt Ce monticule consist! en tléjections meuble-, de grain variable, avei blocs d une roche yris-clair (Xo. q ?. dans lesquels rui peut distinguer de grand. gt; augiti s. Au microscopi c est une andrsitc tt pyroxene commune avec beaucoup d\'ln persténe. peu daugiti i-t sans oli\\int-. Ce montic ule n a pas de cratén-.

Le \\\\ouiduh [tandak. 1\'lus loin si trouvi encore un petit somnu-t é-ru|)lil au Xord-Ouest du préc édeht, au Sud de Wangkal et pré,-, 1, 1I1 -t Wmiloii pan dak. lt; e monticule, ijömnii Wtmloiih pandah, a un assez grand cratére efToödré- en forme de fer^a-chéx al, d\'un diainètn-d\' 1 \'00 a 14011 nielre-, I ,e plus liaut point du mur est a 4\')0 niélre,-

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\'23

tlMltitudi\' On di\'tucha ih bloes isoh\'s des iclianlillpns sXo. lt;)4j noir-foncé lt;*1 passablement compacts. Au microscope, et; sont aussi des roches trés lincment grenues ave( ])eu de plagioclases et d augitegt; plu-\\ olumineux. lt;.)n trouve encore des cristaux d hypersthène transtormes en un mélange dt chlorite i t de calcairc spatlii(|ue, ainsi que (jut;icjuegt; petites olixines brunes totalement décomposées aussi. Dans la paté, il \\ a beaiuoup de minerai de fer, des baguettes de plagioclase longues et ■\'■troilt s, des grains d\'augite lt; t presqu\'- pas de \\erri l.a roiin a !■ caractère d( s basaltes. mais elle contient lort pi-u d\'olivine. ( est done un basaltc.

LUiiang a done tourni des basaltes el de- andésitc- a pyroxene. aiisgt;i bien de 11 cóté-ci que du iót( de Hesouki.

Au cóti\' Nord, li pied \\a se conlondre :ivi-lt; la plaint dc Kraksaan et di Diaboung; mts l\'Ouest, son mant au vient Imter contre le l.emon-gan, au Sud de i iris: li détili\' e-t a 555 niètres d altitude. l.i Lcmongau.

(e volcan a étlt;\' décrit d\'une manière si di\'tailli\'i par l ingénieur I i .wi .MA, dans le Jaarboek van bet MijnxM/.en 1S86, Wetenschappelijk gedeelte, qu\'une description générale trés sommairt: pourra suflire ii i pour plus de détails, nous renvovons au rapport tres é-tendu d« I auteur.

f.e Lëmongan consist\'- t-n une partie plus ancienne. nornmée , Faroub . . 1 ratère d\'i lïondrement, dont on peut encore reconnaitn la partie oriëntale du mur sur une éti ndue de plus di 3000 metres; et en une partie plus jeune qui s\'est édifiée a l\'Ouest du sommet de I aroub. dans la partie effondrée. et qui eonstitue Ie l.emongan proprement dit Llt; \\ersant extérieur du 1 aroub est couvert di vegetatioi) ; le i.emongan est tout-a-fait nu au-de-sus d( 700 m d altitude hnvisagi flans -or: 1 nseinble. Ie quadrant Sud-Ouest seul ■ si torni\' a ■gt; surt,!i ■■■ par ]gt; s produits du Lëmongan les 3 autre- quailrants du mont consistent en déjeetions du Faroub. lie- cmdre- meubli - du -ah\'1 1 t de» pii rn - \\ torment au.-.-i la masslt; principal! de la montagne mais h l.emongan \' st surtout reinarquable sous deux rapports, d abord par immljre con--idérable de petits lacs 1 t de petit- 1 ratère- parasites cjue I on trouvi ar son manteau : et en second lieu pan ■■ qu\'il a])|jartient aux voli ans peu nombn uN tie- Inde- Xi\'i rlandaises qui uit . mi- d* - coulé«- .!lt;• !ave • videntes dans les temps /\'/ \'■ \'orii/iu ■

l.e Lèmongan est un de- volcans les moins • ie\\\' s dquot; J.iv.i. 11 tpr \' meurde non seulement a\\ei -a faible eteitdue, mais encore probabji -rneiijt avee sa grande activité (quot;ar. plus est grand ei é]»aigt; le manteae. de matières projetees et plus le tnv.iii du eratèr. i st i hv plus il 1 -t ditlicili aussi pour la lave de si tra\\er un chemin au-debor.s Daillenr.-, ii ne taut pa- óublier lt;pi • •. i ^85 il - ■ st reelleir.ent • chappe dgt; lave du Scinenm, done pn\'i isément de cidei de- tratèri - J .\\a dont

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1 -4

la hauteur est le plus grande; cela prouve dom qu\'cxceptionnellemerit la [jression dangt; les ios\'crs enijitits (U\'s Noleans de 1 lie peut encore devenir actuellement assez forte pour faire monter la lave A une hauteur de 3600 metres au-dessus de la mer.

Le plus haul puml du hord du I aroub i .st .1 lOyo metres d altitude : eelui dn i.empngan «\'tail en 1 Sjk) ,1 1(140 metres; en 1S85, après de nouvelles eruptions, a metres. 1 .es deux eoni\'s soul tres esearpes

dans leur partie supérieure; ainsi, Ie eoté Xord-Lst du 1 aroub a une pente de ,2\', Ie eoté Sud du Lemongan a même une peiite de 36\'.

Apri N rellondretnent de l aneien i ratère du i aroub, deux points d\'activité se sont produits prés de son soinmet; on y trouve en effet deux petits eratiTes dliptiques. désignes par 1*1 NXKMA par a et ,1, le premier long de 360 in. et large de 280 m., le second long de 4(^ \'n-sur 280 m. de largeur. Le sommet I aroub appartient au bord septentrional de lis ont tous les deux une profondeur de • 110 niètres. Plus tard, li point d\'éruption s\'est dépface vers Ie Sud-Oucst du I aroub ft beaucoup plus bagt;; t:l c 1alors que lut edifié graduellement le eóne du I .eiuongan

|.. s couli\'e- d( lave réc. ntes que Ton trouvt priiuipalemeut sur le manteau du Lemongan mais aussi sur le versant septentrional du 1 aroub ont etc dé)a di\'entes en detail par ht.NNi.MA I\'.lles ont jailh en partie du som met de la montagne, en partie de fissures du manteau situees plus bas. Les plus importante^ de ces coulées, savoir celles ties annees 1^47, i84() (du pied du I aroub , i8f)(j, \'^3 \'^^5 sont

indi(|uées .-air la carte tie 1 auteur. I\'armi ces couliis, celle de 1883 peut être \\ isitét facih-ment a cheval. allant de la loc alite Klakah par l\'aprmgau et Soumin r petoung. ( e courant linit juste prés lt;lr ce dernier village et ressemble a un amas puissant, de cokes rugueux et de seorics, que Ton peut voir s\'étendrö vers le haut pareil a une mass, noirt. jusqu a mi-cóte \' est ici en effet que se trouve 1lt; point (1011 la lave a jailli. ( est unr des eoulées de lave h\'S plus grandes et les plus larger tin ! .emongan, et gt; est rn avnl 1 (S.S3 (|u elle est \\ enue lt;111 join , , \'est ,1 dire In - pen de trmps avant la premii\'n éruption du Krakatau ! tnai 1883 \\ l\'extrémité inférieure, la largeur de eette coult-e mcsun;, d\'après Fknnkma, 300 metres: son épaisseur varie de 10 a 1 ^ metres et sa longueur est di 3400 metres environ.

Points (Vcruption advent ifs. Les points d\'éruption adventils du Lemongan i t du I aroub sunt tn s nombreux on y trou\\i\' entre autres 1 . digt; cratères distiiu ts,\' partiellement reinplis d\'eau Ie nom „Kanou (hu j 1 st donné toutefois aussi bien aux cratères se( s qu avix cratètes inondés i; 2 • des remparts annulaires, ties cirques ronds ou en ler-a-(he\\al plus ou moin- cornph\'ts, en partie inalb res en partii\' illonthrs, d\'1 JJ\' tits sonimet s s,ms era! rre, qui sur I l\'.tna portent h■ nom tie ,,bocche .

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De Ranoe Bêdali (Lëmongan-vulkaan) bij Ranoejoso, in Probolinggo.

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M. Kknnk.ma a cnunu\'n- 50 de ces points d\'eruption, on y comptant toutefois Ie eratèrc actif Xo. I du Lèmongan et les cratères jumeaux du raroub Xo. 2 « et 1. Cinq de ces points se trouvent encore dan\'s la residence de Hesouki, au Sud de 1 iris, oïi ie ])ied du 1 aroub reiouvre le pied plus ancien de l\'lliiang: les autres sont tous en l\'robolinggo, ceux a l\'Ouest entre 200 et 300 metres, n ux du Nord et de l\'Kst, entre 400 et óoo inètres d\'altitudlt;\': mais ds se trom i\'nt tous sur le versant du Taroub. fl est probable qüe ces petits cónes se sont fonnés en grande partic avant l i tfondrement du I aroub, puisque la la\\ e pou\\ait se traver un chemin en jaillissanl de points situes plus has qui; le sommet, plus facilement (|ult;- du sommet lui-même. Mais plus lard encore « t inênic en iS-P), de la la\\c s\'est échappée du versant Xord du Taroub. I ,\'elToiulrement du Taroub a naturellement lait dis-paraitre aussi les petits cratères situés pres du sommet vers 1 Ouest: on n\'en trouve pas en (quot;tiet sur le cóne plus jeune du l.ëmongan, maïs bien plus a TOuest sur le pied du \'Taroub.

Ta raison pour laquelle c\'est pn\'-cisément le Tëniongan qui porie tant de ces petits cratères adventils devra étre lt; hercliét sans doult dans la nature basique des malières projelées. t e sont en ellet touli s des liasaltes et des dejections basaltiques, qui lurenl aisément liquéli(\'i s a nouveau par la lave sous jacente et par la donnèrcnt lieu a de pelites eruptions sur le versant de la montagne.

1\'armi ces cratères on trouve des cuves de toules dimensions, le plus souvent circulaires ; la plus grande a un diamètre de 800 mètres. Le fond en est parfois a see, parfois cornblé par un lac; le Ranou Klakah .1 une profondeur de 34 mètres; le Ranou Sëgaran (en l\'robolinggo), a 45 m. et le Ranou Pakis a même lt;gt;3 mètres d( prolondeur. \\ ers le dehors, il n\'est pas rare que ces petits cratères présentent de helles penles de vrai volcan: a Tintérieur, les hords sont esearpès; chez Ie Kanou Tiédali (Planche Xo. 3) ils atleignent une hauteur de 150 a 200 mètres : ils sont plus has cependent chez les autres petits lacs. Ainsi que M. FknnkmA Tindique dans quelques-uns de ses prolils (Kanou liêdali, Kanou Pakis, Kanou Lading) leurs déjections (rt leurs couh\'i s de lave reposent sur Tancien pied du I aroub lt;1 sont eachées par des dejections meubles plus jeunes et par des coulées de lave du Tcmongan.

Outre les points d éruption mentionnés pat M, T i \\\\i M \\ il y en a encore quelques-uns plus éloignés du \\olcan el ()u\'on doit probahh-ment regarder com me des petits cratères étahlis sur des couh\'es de lave du Taroub, recouverles a présent par des déjections plus récentes. A ces points apparliennent;

1. /.r (/V. Donluu^ prés Klakah, a :.;c» mètres d\'altitude et a 30 mètres au-dessus des alen tours, (quot;est une colline ronde et plate sans lt; ratère.

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gt;, (i^. (iroboiftiH, au Suil du précédent, a 360 m• d all. ct a

160 m. au-dessus des alentours. l\'n som met escarpé sans cratère.

Ia (j\'i; ll i j/i, au vers,int Xord du voli an.a 5^5 metres d altitude ; c\'rst lin sommei esearpi\'- sans cratère, s eh\'vanl a 200 metres au-dessus du terrain plat einironnant.

l Ar (vi;. iilmifrou, prés la « óte Xord et dans le voisinage du poste liéntar: il louche au terrain marrieux déc rit plus haut. I-e sommet sans cratère présente vers 1 Ouest une paroi lt; scarpee et se Irouvt 1 105 m. d\'altitude.

5. /.(. Pandnk, au Nor(l-( )uest du précédent ; eest 11 n petit sommet rond, de Squot; m. d\'alt., clt;nivert supérieure ment pas des tuis t|uaternaires, sous les(|uels se trouvi prohablement un point d\'éruption qui est, avei le (dougou, a l\'extrémité d\'une lt; cgt;ulée dlt; lave.

Roches du l.cmongan. Toutes les roches du Lcmongan, aussi biun le. produits les plus anciens que les plus jeunes, ainsi que les coulées de la\\i ré-eentes, cunsistent en bosaltcs. Xo. ioyj. On ne ren

contre point chez ce volcan de véritables andesites a pyroxene. Ouel-lt;|iies-iines de ces roches contiennent beaucoup d\'oli\\ ine, d autres peu,

• t la roche du Ranou l\'.edali (No. 05) \' ^ même 1111 bas#e oü ce minéral fait défaut. Los déjei tions meuble-, sont Ie plus souvent compacte- le- coulées de lave gt;ont poreuses ou même scoriacóes: la couleur des écbantillons varie. du gris-clair au gris-sombre; dans quelques-uns on di-tingue des augites, de- feldspaths et des olivines.

L()|lt;IK et Bi\'.UK I NS out décrit, au point de vue microsi opique, 3 de-roches du Lèmongan trouvées par JUNGHUHN; et M. Fennema en a fait autant pour u produits difft rents Foute- ces roe bes appartiennent aux basaltes, et je i\'enverrai a leur description. Seule la roche du Kanou l\'.edali Xe 95 niériti ici encor. une mention spé-tnale. (quot;est une ruche grise a grains extraordinairement fins, qui au microscope présente la pate basaltique ordinaire des baguettes de plagioelase, des grains d\'augite. de la magnétite et lort peu de verre brun grenu. A 1\'état porplnricjue on n\'y trom■ que du plagioelase et de 1 augite verte légèrement jaunatre. mai- pas d\'olivine. Comme cette roche, par -a prt\'sence dans ce volcan formé entii rement de basalte. doit .\'issurement

• tre rangi\'e parnu les basaltes. nous avons done ici un exeinple int ress.ml d\'nn basalte prr \' d\'olivine.

Ia (.ilcif. on, situé pre- li rnte Nord, coiisiste en dejection- ineub.es d\'une ro. b. gris-clair \' Xo. 97 . dans laquelle on pent voir des tVIdspaths ,1 (ji - augite-. Au inien.s. . on r( eonnait que eest un basalt, ordinair, dans lequel le noyau des olivine- est passe a une modification brün-foneé, tandis qiu leur bord . st encon limpide d\'ordinaire et non altén\' ( \'est un ha.uilti

I.. l.eiiionlt;Mn termini au Xord 1 la plain, de (inendihg; a I Est

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127

il \\ lent hutrr contrc l lliiang; au Sud, il di scciid vits la valléc dlt;-Loumadiang; rnfln a l\'Oui .st, il tonliiK au pied du Tciigguèr. 3. Le Téngguêr.

1.a grande chaine volcanique qui limite 1\'robolinggo vers rOuest doit de preference être décrite dans son ensemble, ainsi que 1\'a fait M. pKNNKMA dans Ie Jaarboek van het Mijnwezen, 1 SSb.

( ette description est si compléte que nous pouvons nous bomer iel a un apereu general ave* quelques additions et modifications.

Nous commem;ons par les points d\'éruption qui se trouvent au pied du Ténggucr ou dans son voisinage et qui ne sont pas mentionnés par M. 1\' i;\\\'.Ni-,M \\.

Points d\'e\'rupfion sur le pied du Tenggtier.

1 Le (\'ig. lou^ue! /. I n petit Ier a clieval a\\\'ec ouverture \\ ers Ie Sud, au pied septentrional du Tengguer et pres de la frontière du l\'asourouhan; il est situé, a S5 m. d\'alt, dans la vallée au Sud de Tongas.

2. /.c dg. Duim\', un sommet sans cratère, A 272 in. d\'alt., ,1 ])roximitt-Ie la route de Probolinggo a Ranouioso et prés le poteau 13.

3. Le Gg. Govggo, sommet sans cratère, a 250 m. d\'alt., a l\'t )uest

•lu précédent-

4. Lc Gg. Longue! IJ. 1 n petit sommet escarpé sans cratère, a 70 m d\'alt., a rOuest du jietit sommet qui prècède

5. Le Gg. Garou/i. I n double Ier a chesal, dont les deux courbes - ouvrent vers le N\'ord; il est a 520 m d\'altitude. Le diamètn de \'anneau extérieur est de 1200 mètres, celui de l\'anneau intérieur, de 4o(j m. de l\'Ouest a l\'l\'.st.

X.B Les points Xo. 2 a 5 se trouvent sur une menu; ligm .

f). J.e (rg. Donk. Petit somme t ••scarpé- sans cratère, a 12(12 inèi res

d\'altitude,

7, Le Go. J\\ am ha kan (1400 m.) el Ie Gg. Poiijpusari 1450 m. 1; ;irobablement ils font partie tous les deux dun seul grand cir(|ue innulaire ouvert vers l\'Kst

Le Gg. So mho (1040 m.i et le Gg. JiinggMit, (1030 m.) ouvert s vers l\'.st; dans l\'intérieur, a l\'Kst du rempart, un petit cone d ériiption a 1)50 m. d\'alt.

J.e Gg. hepi\'L un pt\'til ter a eheval. ouvert vers li Sud, a •70 m. d\'alt,

10. J.e Gg Kiiiapi (600 11 avee Ie G^. Kountii (530 m.) et le \'\'K- Ptigoii (MI o m , laisant a|)paremment partie d un grand cirque annulaire ouvert vers le Sud, mais lt;|u\'on ne saurait plus reconnaitn; dist incternent,

1 1. J.e dg. Sa aran (20 m.). I tl Ier a eheval brisé-, ouvert au Sud

VB. I.es points \\o. 7, S, 10 et 1 1 gt;e trouvent sur une mèiiK

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ligne. et un pen plus loin, a 1\'Kst, sunt les deux monticules I.awang que nous avons rattachés au i.émongan.

12. I ,i Gg. Pal on (6oq ni.). lor a clicval, ouvcrt vers l\'Kst.

13. Le Gg. Blinguvr (470 m.). Petite arête sans cratère, s\'éteudant (li 1 ( Hiest a l\'Kst,

14. I u peti! fer a chcval non dênoviun\' au X i du (jg. Hlingm i , a 350 m. d\'alt.

15. /,( Gg. Pake m {380 111. et Ie Gg. W\'onoaïou (370 in.); parties d\'un grand cirtjue a l\'ouest de Ranouioso,

N.l), Le-s points Xo. 12— 15 sont encore sur une méme ligne, et un pen plus a l\'l\'.st est le Kanou Bëdali, déerit avee Ie l.èmongan.

if). Li Gg. Pènawoungan, un grand et beau fer a ehcxal, ouvert \\ers l\'Kst, a l\'Ouest d( la di\'sa Pènawoungan. a 520 m. d\'alt. Le dia-mètre de l\'anneau, du Xord au Sud, est de 1200 metres.

17. Lc Gg. Medio, un petit sommet sans eratère (2X0 m.), au Xord-I\'lst du Pènawoungan.

I els sont les petits sommets a la iace hst du \'1 engguèr ; cv sont des points d eruption situés 01/ h/eu sur des eoulées de lave, oh hi en sur des lentes radiales d\'oü la lave a jailli ^a et la, A cause des maté naux plus jeunes (jui les couvrent, il n\'est pas possible de determiner avee certitude lequel des deux cas se présente ici. Les petits sommets consistent en dejections meubles.

A proximité de Ranouioso, les pieds du Lemongan et du \'I éngguér se rejoignent, ct il n\'est pas toujours possible de voir a ciuel volcan appartiennent les petits cratères, d\'autant plus qu\'ils consistent tous en hasaltes.

La paroi intérieure du Pènawoungan consiste en couche^ alternantes dc projections meubles line- et grossières. Les gros fragments (So. 110) sont, en (■chantillons, noir-term et extrêmement poreux, ménii scori.u és. Au microscope on voit une paté grenue loncc\'e ave« batonnets dc\' feldspatli, dans laquelle il \\ a seulement de gros cristaux de plagioclase et de l\'olivine limpide ■ n cristaux nettement délimités (\'ettc roche ne contient presque pas d\'augite. ( \'est un hasahe.

f.e sonnnel du Tënggucr sera natureüement déerit ici dans son ensemble, mais II sera traite «les points d\'éruption situés au versant occidental a propos de la residence de Pasourouhan

\'iraie .1 la description qu en donm \\l. I i .\\m;\\ia, la forme et les dimensions de ce sommet sont dé\'ja connues en détail. Lc Tengguer lt;-st un eóne tronqué, dont le plan supérieur est une ellipse irréguliere II dott sa, lornie .1 l\'eltondrement dts sommets (|iii \\ existaient aupara-vant, I )ii cirqiK |)ropreinent dit. du l eiigguei, les parties Xord-( )uest et siid sont a pc u prés circ ulaires, et lont jiartic d une cireonférencc «li 42 kilometres dc ravcm La partic Xord-Kst de cc cirqült; m

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coinoidc pas cependant aver cettc c-irconlcrencc, mals elk- formc uni muraille droite nommt\'e fitimoro lawang, qui rrunit les sommets Pênan-diahan (2780 m.) et Poundak U inbou (2635 m.i cl qui, dans slt; s points les plus bas, deseend jusqu\'a 2220 et 2180 mètres d\'altitude. I.a portion Sud du eirque a partir du soinmet Poundak lémbou, passant par le sommet Diantour (2690 m.) jusqu\'au sominet fdiou (2400 in.), porte li nom d\'lder ider el est longue de 12 kilometres: le rebonl Xord-t )ii. -t du sominet Pgnandiahan, qui s\'étend, en passant par le somnu lMeunggal (2482 m.) jusque tout prés du Gg, Idiou, sur une longueur de 5 kilometres, ne porte pas de nom particulier, mais il est appelé eommiméinent dos du Mounggal lt;1 après Ie défilé prés du sominet Mounggal, c|iii e^( •, -355 metres d altitude et par lequel passé la route de 1 osari au cratèrc

Le eirque, produit exidemment |gt;ar l\'idfondrement d\'un eóned\'éruption. lt;sl trés esearpé vers l\'intérieur et eireonserit une plainc de -aid. .1 peu prés horizontale ,,la mer (!(gt; -.able qui, nomrruV Dasar dans sa partie oriëntale et Roudiak dans sa partie méridionale, est recouvcrto dans sa partie\' occidentale par des produits d\'éruption plus récents. Ala surilt;i( i* la mei de sable consiste en une couehe de sablc \\quot;olctiiiupit■ meuble, sous laquelle toulefois existe dr la la\\r (pil ca et la pefCi le sable comme des é. m ils noirs. La bauleur de cette „mer de sable\'\' lt; st de 2ioo a 2130 metres; die est enserrt\'e de toutes parts par 1« cirque lequel s eléve il est vrai a des hauteurs trés difïérentes, mais (irsiend partout .1 pit vers la mer lt;lr sable. l)ans sa |)artic niéridionalt. au sommet Diantour, la parol s\'éléve de 600 metres au-dessus dt la plainc de sable, et même de 6fio métn s au bas du Pënand iahan. mais cett»; hauteur n est que de 225 métres au délilé du Mounggal et 1 \' dans la partie oriëntale, prégt; du passage \\ers .\\gadisari, elk- n\'cst plus que de 95 métres.

Du Pênandiahan (27S0 m.) une arête asse/ plate s\'étend en |irection oriëntale vers le sommet Argowoulan, a 2725 m. d\'altitude; puis, en pente laible et en direction toujours oriëntale, jusipi\'a une série dc sommels de 2300, 2400 et 2300 m. d\'all ( ette derniére partie, a r. -t de 1\'Argowoulan, «-1 circulaire et tail pari ie d\'une circonlV-rriic. d. 3.15 kilometres dt rayon qui passe e\\aclemenl par les som niets I\'ênan^ diahan ii 1 oundak lembou. Depuis I Argowdidan justpi ,\'1 un sommei di 2300 m. d alt,, Ie rempart circulaire descend a pie, du cóté Sud. lt;li 600 métres en\\ iron et se lait recoiinallrc ainsi comnn li rebord dun 2*-\' cóne e Hon dn\', dont Ie cratére étail situé au X l-, du |)ri\'cé-dent et a une distance de 3 4 kilométres.

L\'- eirque plus petit entre les Pênandiahan el ArgowDulan. é^ilemenl en pente raidi- du cóté Sud, apparlienl a nn eerde de 1.2 kiloniMrc de rayon et represent e ii qui rrste encure d\'un point ci\'éruplioii plus petit cl • Iton dn\'

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\'3°

Knlrr lc Mounggal et I Idiou rxisti encorc un 4\'\' rónc eftondri , dun. iM\\\'on df 1.1 kilomrtrc.

( i jjendant nous n\'avons pas trrminó par la l i\'iuinu\'ratidn des parties du mantcau du IVnggucr, disparurs lors d\'unc grande catastrophe unique. .\\u\\ parois esearjjées de noire Je point d\'éruption commcnet- une vallélt; longue et large dont le fond descend régulièrement vers le \\ .-K. et dont les bords sont tres abrupts, (\'eux-i i sont hauts de 500 metres jusque prés Sapikcrep: ectte hauteur diminue jusque pres de Soukapoura oü les bords prennent la |)entc ordinaire degt; montagnes. Si cetti- \\ allee de Sapikércp nommée aussi „vallée de Soukaparaquot; 1 était plus ou moins 1 irculaire, on pourrait de nouveau attribuer son origine et celle de ses parois escarpées a l eifondreniinit d un point d\'éruption qui jadis existait en eet eiulroit. Mais elle se prolonge sur une longueur de 7 kilo-mètri et se n\'trt\'t it n\'gulièrement du cóté di Soukapoura. 1 gt;1 ^ lors il est plus \\ raisembable que cette vallóe s\'est lormée par le relouleinent, Ie balavage de matériaux meubles sous l\'action de la lave surincombante, de la mérne manière, mais gt;ur une plus grande echel le, que cela i-ut lieu en 1.SS5 au cóté Sud du Scinerou et lors de I\'t\'coulement de lavi du l.emotigan la même année. Aux deux montagnes, la pression de la lave qui s\'édiappail du i ratère produisit un glissement des matières meubles sises plus bas une avalanche de pierres pendant que la la\\i- eontinuait sou mou\\i inent dans un lil a bords lisses et escarpés. Lors de la formation de la \\ allee de Soukapoura. la lave a jailli de la part ie oriëntale de notre point d eruption; car la paroi même \\ maiu|ue sur une élenduo de 4000 metres, et répaisseiir des matières meubles balavéc-s doit \\ avoir été de 1000 metres environ. Si nous-111 rencontrons pas la lave dans la vallée elle-même, cela (lent a ce que des matières plus nVentes la recouvrent, qui ])roviennent de notre ir point d\'i\'ruption. routelois, il est un fait important sur lequel sur-tout nous devons a])|)eler \' attention, savoir que U s bords d\'elTrondement escarpés des 4 points d\'i\'ruption i ités ])lus bant et de la vallée de Sapi kerep se succèdent régulièrement et se touchent; ils donnent ainsi l\'impression d\'avoir élé formés non d\'une manière suei essixe, mais cn mème temps et par une scidc grande i atastrophe.

A\\ int de raconter les dixerses vicissitudes du volcan a ses dernières époques, nous devons d\'abord nous occuper de la structure du vieux cóne.

l.e 1 cngguèr était a lOrigine un volcan double avec deux points d\'i\'ruption principaux qui atteignaient proliablement une hauteur de i 4000 metres el. qui élaient distants 1\'un de 1\'autre de 3.4 kilomètres \\ 1 )ir l ig. () gt;.

1, ancien manteau du Tenggucr, cdilié par ces deux points, eonsiste en majeure partie en couches de dejections nuuhlcs, fines et grossières, situ*\' 1 *en concordance l\'une sur l autre et qui alternent avec quelques.

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i3i

bams de lave. Les dejections meubles consisU nt en cendre fine, en sable plus grossier, en lapilli ainsi cju\'en conglomérats et brèches plus lt;-ohérents. [,a proportion entn^ les quantités respectives de couches lines et grossières d\'nne part, de produits meubles et de lave fl autre part, n\'est pas la même pour les di\\erscs parties du manteau. Au bord intérieur du Mounggal et de rider ider, les vieilles couches du Féngguer sont .ï découvert en certains points sur une épaisseur de 600 metres.

Pres du défilé du Mounggal, les couches de sable et de lapilh se trouvent superposécs et im linées d\'une vingtaine de degrés ; ent re ces couches n\'apparaissent que 2 coulées de lave. La coulée supérieure, a 150 metres environ au-dessus de la nier de sable (voir esquisse Mg. 7), quot;■st large de 160 metres et a découvert sur eette largeur au moins; lux extrémitt\'s la conléc a une épaisseur de ■ 20 metres: au milieu, oü passé la route de Tosari, eette épaisseur n est que de 4 metres. On trouve ici Ie phénomène qui se présente fréijuemment chez les coulées de lave, qu\'au milieu clles sont moins épaisses que sur les bords, ce C|ui résulte d un alfaissement de la croüte solidiliée, par suite du dé placement de la lave restée fluide en-dessous de eette croüte.

Knviron 40 metres plus bas se trouve encore un gateau de lave solidiliée, mais celui-ei n\'est que trés incomplètcment a découvert.

Au l\'enandiahan on ne trouve absolument pas de coulées d( lave, mais seulement qnekjues couches de déjections meubles, la plupart lines, «|iii out été déposées en nappes avec une régularité si parfaite qu\'on ne pourrait pas en trouver un plus bel exeinple dans les couches sédi-meiitaires.

Par contre, au Poundak lémbou on rencontre au moins 4 coulées de lave, épaisses chacune de 15 a 20 metres, entre les déjections meubles, qui, au moins pour la moitié, consistent en conglomérats volcamques trés grossiers et en brèches.

Plus vers Ie bas il n\'v a dans le manteau que lort peu de coulées de lave a découvert I n peu au-dessus de Soukapoura il \\ a a découvert dans le Diourang Kemanten une coulée de la\\e d\'andésite a j)vroNène, et dans Ie l)jourang Prahon, une coulé\'e de lave liasaltique, toutes deux épaisses de 4 a 6 metres.

La composition de la muraille transversale I icmoro lawang a été étudiée, il n\'v a pas longtemps, d\'une manière détaillée par 1 ingénieur I\' KN \\ 1 MA, Un dessin de eette digue egt;l donm dans la Hg S. Les cerch s d\'elïondrement des deex grands |)iiints d\'énqjtion Xo. 1 et No. 2 se coupent mutuellement pres le l\'enandiahan et Ie Poundak lembou, et la corde qui joint les deux points d\'intersection coincide avec la digue Tiemoro lawang. A partir du l\'enandiahan, on soit, ici les conches de lapilli meubles indinées vers i\'extérieur ollrir un contraste frappant avec les couches tufteuses a peu prés horizontales, qui sont a découvert

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de a en c (Fig. 8) «;l jusqu\'a une petite hauteur siulement. f.a-dessus rcpusr de la law solide. i|ui attcint la moitii\' de la hauteur dt- la digui- et se trou\\( de nouveau eouverte par des produits meubles, des lajjilli seoriaeés, du sable et des cendres. hu la lave disparait sous la mer de sable, prés e elh est visible sur une petite i\'tfiuluc, mais i-ntre c et / la ]jaroi est reeouxerte par une eroütr de ct-ndri\'s lines provenant du lïromo encore en aetivité. Kn eet endroit les eouche,--de la digue sont done mal a découvert. Kntre / et g on n aper^oit (ine (!lt;•lt; eouehes de tuf, mals cntre g et h on xoit de nouveau la lavc solide, ([ui d\'abord s\'étend prestiue jusqu\'a la surface qu\'elle atteiiit ensuitc tout-a-fait. II résulte évidemment de leur position respective que les couches de la digue sont toutes plus jeunes que celles du mui-du Tengguér prés Pcnandiahan et Poundak lémbou. Après I effondn -ment des i grands points d\'éruption, il resta done une muraille droite, tleb.)ut entre leurs cênes d\'elïondrement, de la méme manière que pour les deux cuves du I angkouban prahou dans les régences du Fréanguer et, dans une certaiite mesure, pour le volcan Manindiou a la cute (.)uest de Sumatra, bien qu\'il ne soit resté ici que deux Iragments de la muraille ou cloison.

I )e la lave a débordé de la grande cum du Tengguér par-dessus cetle muraille: elle s\'est amassée a une épaisseur de 50 a 175 métro, et linalement des produits meubles furent de nouveau lancés sur cetle la\\ i

Histoirc du Téngfruér. 1,\'histoire du Tengguér est done, en résumé. ce qui suit : (voir Fig. q),

/\' période. I. ancien Tengguér forme un volcan gémellaire, haut de 4000 métres. a deux cratéres, dont les centres se trouvent sur une ligne dirigée du SAV. au X.K. et a une distance de 3.4 kilométro. Sur Ie versant se trouvaient au moins 1 pet its cratéres parasites, dont l\'un est visible sur le dessin Fig. g.

Cat (is tr op hi Fa lave monte dans les tuvaux du cratére et liquélie une partie du manteau et du sommet. (irande eruption, combinée avec I t ffondreinent des sommets des deux grands points d\'éruption situés prés de la linie gt;gt;1 l ellondrement partiel des sommets des deux petitgt;. De la lave s\'é-chappe au eóté Hst du cratére oriental, et cette lave exerce une pression sur les produits meubles du manteau du volcan, ({iii sont chassés au dehors sur une largeur de 3700 métres et unlt; é\'paisseur de iooö métres. Puis, la lave jaillissante se creuse dans llt; manteau une large vallée a bord- escar])é-s ; Ie fond de cette vallée se trouvail notablement plus bas que la vallée actuelle de Sapi kerep. Fciiulenient de la la\\i dans deux espai es circulaires, dont les bord.-out des ravons respectivement de 4.2 et 3.i.;) kilométres, et lorment ensemble avec les bords de 2 cratéres |)lus petits un espace cratériformc irréguliérement elliptique, long dlt; 11 et large de s kilométres, dans

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Ifqucl se trouvi nt a la lin ck- la ratastrophc deux hu -, eh\' Ia\\r, a mi niveau de 1500 inètrcs d\'altitudc (ni\\cau de I\'l\'i-oulcmi-nt de la law de la chaudirriquot; oriëntale). ( es deux laes sont separes paf une dijfue trans\\ersale droite, t|ui se trouvïiit cu-di\'ssous de la diijaie actue 11 e Tiemoro lawang, dont on ne peut voir que (juelques eouihes de tul au pied du Pënandialian sous la eoulée dc la\\ e de la diguc, et dont la erete ét a it alors aussi en grande partie au-dessous du niveau de 2100 metres.

jr periode. 1,\'aetivité eesse au rratère oriental apres IV-coulement de la lave et eelle-ei se solidilie. Au contraire, la lave reste fluide dans la cuve occidentale, son niveau s\'élève notablenient et elle debordc même par-dessus la diguc transversale. II \\ cut ensuite de grandes eruptions de produits ineubles, qui recou\\rent maintenant la nouxelle lave de la diguc et qui constituent les couches tuffeuses régulièrement inclinées dc la xallée de Soukapnura. (quot;est ainsi qu\'a la surface on ne peut plus rien \\ oir de la lave qui a coulé dans la vallee. I .e versant ■ xli\'rieur du Téngguer fut alors aussi prohaljlenient un pen exhaussé\' par les projections ineubles du cratère lt;]ui retombaient [jlus loin. I\'lus tard la lave se soliditia aussi dans ce cratère, au niveau de 2100 metres, et forma ainsi le fond de notre „mer de sablequot; aciuelle.

]c periode. Sur cette croute de lave, des eruptions rcpctces édi-lièrent successivement ï cones plus petits, le \\\\ idodaren, le Guiri, le Kembang, le üatok et le Bromo, suflisamment connus ])ar la description qu\'en donne M. 1 wmx. On doit attribucr a Taction de ces petits cones les cendres mobiles qui couvrent la laxc solidiliée, dans la mer de sable, l\'.n certains points, des ilols de lave lont saillie a la surface du sable et on peut alors remarquer i,a et la que ces Hots inclinent ^i\'rs l\'extérieur autour d un point central a (1\'ig. 10) et doivenl ap-paremment leur ongim a un mouvement taihle de la la\\\'e deja de\\ enu 1\' vistiueiise, l.\'acti\\ilé du Bromo se continue encore; il projettc de temps en temps des cendres et lt;les pierres en meme temps qu il degage beaucoup de vapeur d\'eau. Mais pour le moment 1 activite est laible, et l\'érosion du versant extérieur du volc.an et dans la vallee de Sapi kcrép l\'emporte de beaucoup sur Ie dé|)ot de nouveaux sediments aeriens.

Dans la Mg. on voit représenté l\'état du sommet du Téngguer a ses diverses périodes.

Les roches dn Icil^^ver. Ouelqiies lebantillons des roebes du 1 engguer out dé-ja été examinés au microscope par M. 1 ,()Kli; (Hijdrage tot de kennis der javaansebe eniptitMgesteenten, iSyi), p 215 ^37J \' \' par M. lïf.IIKt NS (Heitrage / u r I\'elrograpbii\' des Indiscben .\\rcliipels II. \\ erli. der Kon. Akad. v. \\\\ etensch Aid. Natuurkunde 1X82 p. S\' villis v trouvèrent l\'un el l aulre des basaltes et des andesites a pyroxene \'bvinilères; les dernières out été rangees «aussi par l.OKll parmi les uasaltes ; et a mon avis c\'t-st a justi- titre.

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\'34

Xous avons nous-trn\'-mc cxamim\' les roclu s sui\\ anli s : Xo. 151. CoukV de lavi- du mur du Mounggal, reprt\'scnti\' dans 1;. Fig. 7. Pin (\'c hantillons r\'est une roche fomée, poreust\', a éelat \\ itreux mat. Cr point se trouw déja en Pasourouhan \\o. 111. Des tuis du Fènandiahan,

Xo. mj. Fragment des tuis du Fènandiahan. Fn éc haul illons rorhr dr couleur grise avee de nombreux individus de feldspath.

Xo. 1 13. I .a\\h dr la digue I iëmorolawang, tout pres de son rx-tn\'miti Xord. au |)ilt;-d du Fènandiahan. Koehr noir fonei\', poreusr et la, a éclat \\itreux,

Xo. 114 Favr du l iemorolawang, reeurillir un peu au X.VV. de la routr de Xgadisari. A Id il nu, eet éehantillon ressemble au préct\'dent.

Xo. 113. Fa\\t du liemorolawang, a proxinüté dr gt;011 r.xtrémiti Sud, au pied du Foundak lëmbou. Iquot;,n éehantillons, slrueturr trés gremn passant a la structure compacte; de couleur gris-clair.

Xo. 1 i(). l\'Vagment de la hrèche volranique du bord dr l\'lder idër, non loin cl au Sud du Foundak lembou. ( ouleur gris-clair : poreuse ca et la Xo. 1 1 y. luurils dr lave de la mer de sable, non loin du I ieinörolaw anj; Xo, 1 i ,V ( \'ouli 1 di la\\ r du I )imirang Frahou, un peu au-dessus de Soukapoura. ( ouleur gris-lerne.

Xo. ik). ( oulrr de la\\r du I )iourang Kenianten, un jx u au-dessus de Soukapoura. ( ouleur gris-terne.

I.\'examen microscopique lit. voir cpie crtte dernièrt roche No. 1 nj rst snile une din/t\'si/i /) pyroxene \\ toutes les autres appartirnnrnt aux basaltis. La patr dr ces dernirres contient li\' plus sDiurnt un feutragr floconnrux microlithitpie (microlithes de plagioiiase et d\'augite ainsi que di s granules de magm\'tite) avec du verre grenu plus ou moins loncé, parlois aussi avrc du verre de teinte brune- Dans crttr masse sr trouvent des plagioclascs porphvriques oblongs limjjidrs, parlois aussi de l\'augite et: de l\'hvpersthène, bien qu\'il ne soit pas rare que ers mim\'raux manquent: absolument parmi les cristaux porphvriques; il y a aussi dr rolivine, tantót en grande (|uantiti\'. tantót en quantiti jjlus laibh , partiellemrnt drvenur brune par decomposition. Fuis dr la magm\'tite (\'r.s roi hrs prrsentent I\'lme par rapport a l\'autre tro|) (li ressemblanci pour ne pas les ranger toutes flans Irs basaltes.

I.a roche Xo. iif) contient beaucoup d\'hypersthène, ce lt;pii est ran pour Irs basaltrs. Srule la rorhr Xo 1 tq du Diourang Kemanten nr rrnlrrnu pas d\'oli\\ine du tout, et rilt pn\'sente d ailleurs Ie caractèn d une andvsitc ii pyroxene conunUnc.

Xous avons rérolti\' au point d\'i\'ru|jtuin actil, Ie Bromo, des fli\'jet tions et drs erndns qui avairnt étë projetées en janvier et en mai iSSb, h s drrnières ipirhpies jours seulement a\\ant notrr visitr (5 juin iiSSbj. alors que d gt; pais niiaglt; s dr lumée rt dr 1 endres sr dégageaient encon

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Les blocs (No. 120 cl iii) sont gris-loncc: lt s lentes seules produites par Ie retroiilissement ont réclat de la poix (de nu\'nie que les dejeetions du Krakatau de 18S3). Dans la pate term se trouvent des leklspallis brillants trés nombreux. Au microscope, on voit un \\erre grenu nolr, qui prünitivement était brun, ainsi qu on peul lc rcconnaitre aux partioules \\itreuscs hrunes incluses dans les IcUlspatlis. I.ors ilt la separation di^ granulations noires et des inicrolithes trés nombreux d\'augile a inclusions dgt; grains de magnetite, i\'clte masse de verre s csl di\'coloréi\' prcslt;|ue parlout. ()n v voit encore de grands cristaux de plagioclasr. de grandes augites vertes de 1 hvpersthènc aussi, en cristaux plus petits ; cl pas bcaucoup d olivine, mais assez cepeiulant pour faire ranger cetle rochc dans !cgt; basalfvs.

Les cent/rcs du Kromo, lanci t s lt;\'ii janvier Xo. 12.;) el en mai 18Nf) No. ne snul autre chose qu\'une poussu rc baxalttquc lm» gris-fonci

()n peut encore voir ici des particules de pale avec du \\ erre grenu

Du cole Xord, Ie pied du Tcnggiur se continue avec la plainc de Tongas et 1 \'robolinggo ; du cótc Nord-()uest, avec la plainc de 1 \'asourouban A 1\'Kst, ie pied du Tèngguèr vient buter contre le Lcmongan, ainsi qu\'il a d(\'ja clé dit plus haul: enfin, au Sud, il touche a la ruine d\'un \\olian tres-ancien, l\'.Aiek aïck.

4. L\'A\'ick a\'ick.

De cc voican, il reste encore la partu oicidentale d un grand cirqui ainsi que quelques points d\'éruption plus récents situés dans l\'espace clïondré. Du sommet du Sèmerou, cetle monlagne Int la première lois rec.onnue pour un voican par ji NCilll MN. mais elle na pa^ etc sisit(\'c par lui. La première description approfondie est crllc de I\'i:\\M.\\l \\. dans son rapport déja cite a diverses reprist s, el il n \\ a (|ue pen de chose a v ajouter. Le grand cralèrc clïondré doit ètn-figure avec nnt\' forme plus circulaire que m\' 1 a fait M. iM-.NNt.MA ; le ravon est alors de 3 ] kilometres et li cralèrt s etend Mir h -sommets Aïck aïek (2819 m.), Diambangan (3020 m.} et lc petit sommet b (2,^)5 m.) de M. IM-NNKMA, au Sud dn Kepala. II n\'v a |)lus moven de reconnatlre la partii\' oriëntale du cirque.

1 Kans 1\'es pact cllondrt\' s eic\\\'enl 3 ]gt;tgt;ints lt;1 rruptitm, nomnics pas M. hi \\ \\ 1 M \\ 1. 11 et 111, tons les trois a bords en fer-a-cheval. 1.\' point II ren ferme un petit lac, le Ranou Kèmbolo \'34\'5 nl- (1 ;lll lt;•\' III unc plainc de sable 123O0 111 tl alt.) ( est a peil pri\'S ilan^tctti plame (jue si\' 1 rouvait li cra\'ère du \\i)li an ellondre Xiek aïck. \\ I Hucst tic ces points d\'i\'ruplion sr ti-aivent 3 plaines de sable ; celle tin milieu (2465 m.) apparlient probabh;ment a un petit point dV-mption 1\\ . !\'()ucst tin Kanon Keinbolo; h gt; deux autres plaun ^ sont (h s parties du fond tli cralère du grand Aiek aiek ; cilcs sont rrspet ti\\einent . 2410 m. et 24 55 m. tl alt., la dernière a etc probabh meiit un pt:u exhaussée par les dejections du petit voican 11

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Kn(in, tin 5lt;-\' point d eriiption . est Ir Kcpala, situ.\' au Sud du pn-ivfh-iu ; eest un eóne élevé (3035 m. d\'alt.)- c-t abrupt, k sommet

■ n fer-a-eheval et ouvert vers l\'Est.

Kulin au N\'ord du eirc|ue i_l(gt; I Aïck aick, a la liinitc de lt; ette montagnc t du pied du I én^guuiquot; 011 del Idêr-idcr, se trouvenl eneort\'trois petits u gt;. Ie Kanou Kegoulou (jioo m.), Ie Kanou Pani (2100 m.) t-t le Rawali Dringou lt; 20(j0 m.). I,e premier lac est un petit lae de i ratère, .•ns.-rn- dans un eirque hien distinct: le Kanou Pani na pas un cirque pareil, mais e\'est probablement aussi un petit lae de eratère; le troisième n\'rsl (pfun marais allonge resultant de la presence dun • iMaelr a la d.\'( harge des .■aux, savoir dlt; s dejections du petit volcan Kegoulou.

I.cs produits de I Aiek aïck se sont répandus \\crs I\'l-lst en passant par Scndoro jusque vers la plaine de f.ouniadiang ct \\frs l\'Ouest dans 1.1 dirction I\'antiokousoumo dans le dictricl de Malang. Au N\'ord ■1 au Sud, ces produits sont reconverts par ceiix du \'lengguer et du Si-mcrou.

A\'oc/uy dc /Wick nick. M. Im .nmma seul a décrit des roclu-s de 1\' \\ïek aïck

\\ la paroi inferieure du mur escarpé de 1\'Aïck aïck fut reeueillie une imlie lm is-v erdalre a grains assez fins i \\o. 1 j^), provenant de bloes •-itue.-, dans un gravier plus lin, et qui au microscope fut reeonnüe pour une veritable andr-site a pyroxene, avee beaueoup d\'hvpersthèni\'

■ 1 un leutrage de inicrolitlus. F.lle ne contenait p.i^ d\'oli\\ine. (quot;es/ (/one iiik\' aiidcsite 1) pyro.xène.

Des environs du Kanou Kcmbolo, trois dejections furent exarninées, qui dé ja en ,vliantillons ont un aspect difterent. f.a première (No. 125)

■ ■st Icgcrement brun-gris\'Uje et ï grain fin; la seconde (No, 126) est gns-foncé et trés poreuse: la troisième No. 127) est noire et (|uelqui-peu vitreuse.

\\u niicrosiope, le piemier éeliantillon (No. 125) se reconnait pour une (indés/ti ,1 pyroxene commune, avei peu de verre brun-clair dans 1 patt et (|uelqiics hornblendes décomjKisées en grains noirs. II appar-tient au hord Sud-Ouest du eratère 1,

l i st 1 onde roche No. 126), une dejection du Kanou Kcmbolo lui-ne\'me et reeueillie au hord sud du lae, est du basa/te veritable, a pate grenue noire et a beaut oup d\'olivine limpide ; toutefois, a cause de la piitogt;iti ik la roche, on n a pu en tailler des plaques suflisamment minces.

\'\'.nlin la troisif-me roche No. 127), trouvi\'e au mèine endroit qui-\' - detix preccdentes, lait l effet d\'un produit fondu a nouveau. I.a iM\'\' • foncee par suite des grains de magnetite et des microlitho qquot; cil\' ri nlerme l\'.trmi les grands cristaux, on remarque du plagioelase.

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dl- l\'augite, de. l\'olivine (fort peu) et do la inagm\'tite. l\'jisuitr, dc-.s fragments d\'uue rochc huiuse de couleur brune. I.es leldspaths sont loiis fendillés, ee qui prouve bien une action ultérieure de la i haleur. 11 laut nonimer cette roche une andcsitc it pyroxene ohvimfcrc ou. ui besoin un basalte.

I.es dejections du Ranou Keinholo et celles du petit cratère I situe a proximité présentent done les unes par rapport aux autres des differences notables dans leur structure pétrograpbique.

luilin 1lt; Këpala consiste en dejections meubles (Xo. ij8) de matériaux basaltiques gris-clair. Au microscope, les plaques contiennent dans une paté linement grenue (non microlithique), outre les cristaux ordinaires de plagioclase i-t d\'augite, une trés grande proportion d olivim trans-tonnéc en matière brune dans les lentes, ( \'est un Ixisa/fc. 5. I.e Sémcrou.

Au sud du Képala se trouvi un cone tres i\'ievé, 1lt; cóne de cendres du Sëinerou.

A la cirne, on trouve d\'abord le Mabamerou, un soniniet pointu sans cratère. D\'après la carte topograpbique, il doit avoir existi\' en 1S7Q, a l\'est du signal, une petite depression en formi; de cratère qui déja en 1S85 était combléi\' par des dejections. Li1 som met Mabamerou ■ si a 3676 metres d\'altitude ; e\'est le point Ie plus élevé de Java.

\\u Sud de ce smnmet se trouve le Sémcrou (3(150 m. d\'all ). ( fsl une portion d un ancien cirque qui délimite au Xord le point aujourdiiui 11 activité. I.e cratère actuellement actif au Sud du Semerou, nomnn\' Dionggring Sëloko, avait i^n 1879 un petit cirqiu- rle directions meubles, qui toutefois a dispara en grande partie lors de l\'éruption de 18S5, de sorte que sa paroi septentrionale escarpée. louche a pn\'sent directement .111 pied du Semerou. Ce point eut encore en 181S5 une eruption qui dégagea de la lave et a la suite de laquelle une grande masse de sable et de pierres descendirent de la montagne; a l exploitation de Kalibening, 1 ctle avalanche eoüta la \\ ie a prés de 70 personno. M. I\'i\'.NMMA a déc rit en détail cettr éruption a\\ ei le^ modilii ations qu\'elle ap|)orta au sommet de la montagne.

I.e Semerou conline au Xord au volcan Aïek aïek; au Sud l !st son pied se continue avei la plaint- de l.oumadiang; au Sud, s«.-s produits touchi-nt a la vaste cbaine de brècbes du Koukousan-Seriti, eti ., laquelle se prolonge encori- au loin dans le Fasourouban ; enfin h- pied si- peril \\ers I\'Ouest dans la plaine de Fouren.

Roc hex dn Scrncron. Au sommet du Semerou, M. 1 i \\ \\ i \\i \\ réi olta di\\i rs produits, provenant de l\'énqition du Dionggring Soloko en aviil gt;885, ri situés, en partie au pied Sud, en partie sur Ie sommet Maha-aierou. A l\'ieil nu re sont des roches dont la teinte varie du gris-iiair au gris-fonei- (Xo. i jlt;) el 130), avant parlois un .\'rial résineux dans

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\'k\'s lissurrs fraiihts cl prrst\'ntant toujours dr nonibrt\'iix tristaux d feldspath. Au microscojM;, ellt-s sr montrent ètre töutes ties andcsitts -pyroxene vi\'ritablcs, sans olivine ct avi-c unc pate microlithique fom-.V I \' Xd. 131 est de la (■cncln\' du Scmcrou, reeueillie aux environs di Sdumbur kèrep et Ie i avril 1NS5 : It- NO, 132 est de la rendri

du nii\'iiK i-ratèro tombélt;■ a Toumpang, st^ction dc Malang dans It 1\'asourouhan, et |)roieté( en :ivril 1885.

Xous reneontrons dont ici de nouveau ee fait reinar(p.able, tpie de, points dquot;eruption trés voisins les uns des autres ont fourni les uns du basalt* les autres des andésites a pyroxene: les roches du Sënierou sont de: andi\'site-- a pyroxene; eelles du Kepala sont dos basalt«-s; eelles d« l\'Aïek aïek di land site : eelles (\'u Ranou Kembolo du basalte : ec He-, du petit eratère 1 de l\'andésile; enfin eelles du Tengguer sont cncor-du basalte.

( . Depots tf udtcr uaires et mode rues.

I,a plaine di !.ouutadiang.

I,a plaine de Fouguer, décrife a la residentc de Bcsouki, so continu, dans le Probolinggo a vee cell «• de I.oumadiang qui, prés tie ect endroit est a j() in. d\'altit. et descend vers le Sud par une pente trés régulier. A la surface, ectte plaine con sist r pn-sque entiérement en sable vole . niqui nieuble, provenant en partie du l.ëmongan et en parti, de SeiniTOu. La plaine s\'.\'tencl an Sud-Onest au pied du mont (ladi moungkour justpi an cap (jounounlt;^ Dampar oü olie se termine. I\'lu vers I\'Ouest, la chaine . searpé.1 de brèche s\'i\'telid jusqu\'a la mei présentant ea et la une bande étrt)ite de sable marin et derrière cett. batulc un pen d allnvinni dépt isi\' par la ri\\ ièri Kawan.

I ,i plaint de I .ouniadiang finit au sud ties di\'sas Krai et I cniptiinai dans unc large handc alluvjale tl« sable et d\'argile, fournie par les ri\\iéres Moudiour (on I\'antiing , Hesouk sat qui disparait dans ! mar.\', ag.- prè^ rl.-s tie-as Kra i el Kraton et 1 ,gt;ond(gt;ïoudo. ( ette hand, d\'alluvion, f|ui est a mains tli ■ 10 niétros d\'altitudi . est a son tour limit.\', au Sud par une bande étroite dt- dunes de sable marin qui s\'éléveni tie S a 12 niétr. s. Ce sont ces dunes qui, amoncelées par le vent obligent parfois les risiér. s a dirigi-r leur cours parallèlement a la cot. sur une é-tendm cf)nsid.\' rabl e, jusqu\'a ce qu\'elles arrivent a percer la barrière, (quot;est ontre autres It\' .as pour le Moudiour et le Bondoi\'oud. 1, Sous le sable \\oIeani(|ue le plus récent, on trouvc, prés Loumadiang. ties proeluits issus probablemt-lit du pied de l\' Aïek aïek, ties déjection nieubles et des tuis; Ces roehes toutefois n\'aflleurent nulle part l)aus la riviére i)iatiroto prés le village tie ei nom on peut voir de-hréclies \\ ail. aniipii et tie- tut- éi (inilcur grise. ]gt;sii- du Leninng.a

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: es produits sont ou bicn desccudus de la montagn»- a I ft at dt-limon, ou bien ils ont ftf cntratnt\'s par Ifs rixifrcs cl dfposrs dans ia nier. Des fossiles n\'ont pas été trouvés dans ees tuis.

La pi a ine a la cótc Sord du Probolinggo.

Les pieds de I\'Hiiang, du Lémongan et du rénggucr se pordent ■. ers Ie Xord dans une vaste plaine, a pente exlrémeinent laihle. qui des eon fins du l iêsouki, s\'étend par l \'aïton, Diahoung, Kraksaan, l\'adiarakan. (iuending, le Pnste Bent ar, Dringou, Probolinggo et I ongas, us(|u\'a la frontière du Pasourouhan, pour se diriger ensuite vers la mer. n descendant de ^o a ion metres d altitude vers Ie nord. ( ette plaiin ii\'est autre chóse que le prolongenient des bases des volcans i\'ites plus hauts, qui probabtement ont éte déposeis iei sous la nier; maïs omme ces couches sont presque partout recouvertes par du sable oleanique plus récent, et que les tuis d\'eau douee deposees par li-ivières ont tout-a-fait l apparener des tuis inarins, il nest pas possibh i\'établir une limite bien tranchée entre le pied du volcan et les couches ie tuis en grande partie quaternaires.

La plaine n\'est interrompue que par les marnes et par If petit sommet asaltique prés du poste Bèntar ft If petit sominet I ouguel 1 au sud Tongas, II est probable qui If pet il sommel Pandak, situi- a I omst t non loin de la ei me Glougou, consiste aussi dans sa partie inlfruun ii matcriaux basaltiques; mais il est recouvert par des couflifs hori-ontalfs de tuf gris a Iragmcnts inclus de basalte. lesquelles ont eti raisemblablenifnt déposécs dans la nier. A 1 oik st du pftil somnu t \'andak, Ie sol est df nouvfau rfcouvert par du sablc volcanique. A la cóte existf une bande df sable alluvial ainsi que de 1 argilr ariiif. df couleur grise, aménagée en partie lt;• n viviers pour I elevage ii poisson, ( ft alluvium est toujours a moins df io metres, habituellf-iint a qiielqiifs infln-s d\'altitude seulement, i t le terrain des viviers trouvf meiue au-dessous du niveau des Jiautes-eau\\.

II n\'est gufre possible de lixer une linnlitf bien tranclu\'f fntn-alluvium et les dépots quaternaires plus anciens supérieurs et inli-rifurgt;, ir p, ex. on n apfHj\'oit nullf part de terrasse. nifinf d unr hauteur di ux metres. Les deux terrains, au point d( vin topographique, passen; i tout-a-fait insensiblfment l\'un a l\'autrf. Ainsi que nous le verrons lus tard, cette limite est plus nette dans les au tres résidences et puun,. tre établie d\'une manière plus precise.

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I\\ PASOUROUHAN.

Annexes: Catalogue de roches No. 133—173.

Dessins: Fijr. 11^—12.

Topographie.

L.i n\'sidemv de 1\'asouronlian rst limitée a l\'Est par Probolinggo, :r Sud par la nu-r. 1 l\'Ouest par les rc\'sidcnecs de Kcdiri et Sourabaïa 111 Xord par une partie de Ia n\'sidenee de .Sourabaïa et par la nier.

\\insi qu\'i n Probolinggo, on trouve k i a la cóte Xord une plain lans laquelle sont situes Ie ehel-licu de la n\'sidenee de Pasourouha ••t I\' 1 hel-licu de la section Banguil. Au centre de la residence s trom i- encore un autre terrain plat, nommé la plaine de Malang. ( terrain commence pres Singosari (d 500 m.) et descend alors faibie ment dans une direction Sud par Malang (440 m.) et Kèpandic \'335 n1-\'1 vers Ie pied de la „Zuidergebergtequot; (Chame méridionale

J Jo m. A I l\'.st, pres I ouren (390 111.,) la plaine touche au pied du Se 111 ron, a l Oucst au Kawi. Saul ces deu\\ plaines, tout le I\'asouronlian ■ montagneux; a l\'l^st nous rencontrons le lengguër et Ie Sêmerou, qi nous avons déja ippris a connaitre en Probolinggo; a rOuest, Ie volcans Kawi, Ardiouno et Pénanggoungan ; au Sud ce qu\'on appell\' la ZuidiTgebergte öu 1 haine nn\'-ridionale, un prolongement de la cliain du même nom en Probolinggo, et C|ui se continue a l\'Ouest vers Kedin I)e Pasourouhan part une grande route postale et de Banguil une voi ferrée, qui toutes deux se dirigent vers Malang en passant par la sell-entre 1 Ardiouuo et le 1 engguer: le |.)lus haul point est au Sud u. I.awang, a 534 metres d\'altitude.

Ia ligne de part age des eaux entre les cótes Xord et Sud part 1!\' - imnn 1 M diamerou f.Viy\') tn.) et se dirige immédiatement au Sud p i\'eiDiingombo \\ers la chaine méridionale; puis, dans une directie

-.sent iellement occidentale, \\ ers la Irontière du Kcdiri l.e bassin de t ote Sud nest dom p,i^ lort grand.

\' /lussm ili- hi n\'/r .S iti/. 1 .es rivières priiu ipales sont: 1 /.c .V^oudtiiiisaii, tormant la frontière du Kediri.

; /.lt; l.cinhwti 011 ha\'ah 4 /.- Srigontio.

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v Pengonlouran, avec rafflucnt Ijambang.

(). Soumhcr don ren, dont rrinlxnuliun- rsl a la bak\'de I amhaliai

y. 6\'«t\' rivière nou dénomniéc, ayant son enibouc hurc a la baio clt Plctot.

S. L.c Kali Glidik, rivière frontière du i\'robolingyo, a\\(e Ie grand affluent Mandiing; toutcs deux prennent leur source au versant du Sémerou.

II. Bassin dc la cole .Word.

t). I.e Lawéan, rivière, frontière du Proboliftggo.

lo. li O umhoulan, nommé Kèpandien dans son cours intérieur et Kali Rëdioso prés de son emboueliure Prés du \\ dlage d\'Omn-boulan se trouve la belle et grande souree de eette rivièrr qui nait probablement sous une coulee tie la\\ e du I engguer, ,ii. Le Wel a ng. qui prend sa source prés Ie (ig. Pahoung, y lornu une cascade, et se iette dans la nier prés du village de Kraton en prenant le nom de Kali Kraton.

12. Ae Porong ou Branlas, um des bouches de la grande rivière le Brantas, lt;|ui lornie ici la frontière dc la residence de Sourabaia. Pn affluent important e\'est le Kedoung larangan, qui jjasse par ISanguil. (\'et afiluent prend sa source, avec nombre d\'autres, sur l\'Ardiouno, et porte dans son cours supérU-ur, prés Pandaban. le nom de (iuetek.

i 2a. La rivière Branlas a sa soun i- entre la chaine de 1 Andiasmor. gt; et le sommet Kémbar I de la chaine d( l\'Ardiouno. Elle nait done encore dans la residence de Sourabaïa, niais prés de la limite de celle-ci et de Kédiri; elle coulr par lïatou lt;ni Sisir Malang, Kepandien el, non loin du village de Karang kat es, elle forme la frontière de la residence de Kediri ; nous décrirons ultérieurement le cours inférieur de eette rivière a propos des residences de Kédiri et Sourabaïa. I.es affluents princi|)aux du lïran-tas sont : i. 1.\'Amproung, a\\ec Ie Sari ou Bango, prés de Malang 2. Pe Boureng, 3. Le Pesti, cpii prend sa source, ainsi que nombre de petits affluents, sur le Sëmerou et au Nord de cekn-ci et coule b\' long de la C\'bauie méridionale 4. l.c Mi\'tro. 5. I,i Pawor, lornu\' par la reunion du Birou et du l.eksol et (|iii lornu la frontière du Kédiri. (). Enlin le Konto qui, avec ses affluents, arrose Tangle N\'ord-Óuest de Pasourouhan, notainment le district Xgantang. Le Konto prend naissance sur le dos de I\'Andiasmoi 1 coule entre le Kawi et Ie Dorowati en direction occidentale vers Kediri, el établit ensuile vers le Xord la limite entre 1 \'asouroulian el Kediri jusque prés du villagi de Kasembon : li Konto ( ai linue alors sou cours en Kediri et Sourab;iïa et se jette enlin dans le Brantas (voir |)lus loin)

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Géologie.

A, /.cs roc/ns miocdnrs.

!.;i p.\'irlit: nii\'ridionalr du Pasouroulian consists en rorln s tertiain s notaninnnit en - bn c hes et en conglonu\'rats d\'andésite dans sa nioitii mléritnirc, en i ah aire dans sa moitit\' supérieure. I.c giseinent est hori zontal ou a inelinaison extrémement laible \\ ers Ie Sud, parfois auss \\ers Ir Xord. Au versant Xord de la eliaine méridionale on mouti en arrivant di la plaine d\'ahord vers le Sud sur des niatériaux volca niques, et puis immédiatement sur du ealeaire. Toutefois, dans la partii inentale de la residence, des grès et des brèekes de matériaux d\'andi-siti continent direetement au pied du Scmerou I.a plaine v est 320 niètns d\'altitude environ; les sonmiets de la (haine méridionale oni de 500 a 700 metres d\'altitude, de sorte que la eliaine ealeaire est ei pente esearpée vers la plaine volcaniquc et descend mème presque |)i( en certains endroits.

I.i s grès et les brèehes de matériaux d\'andésite se montrent no si-ulement dans la partie Sud-Hst de la i\'ésidenee, niais encore en d\'autres points, sous le ealeaire, Ainsi entre autres prés l\'antour . au X. \\\\ . dt eette localité ; prés Woungkalan (feuille L \\\\ de la c art\' top.n^r.ipliiqiu tletaillé-ej dans la rivière Wakia profondement eneaissi et dans ses affluents; ainsi qu\'en bon nombre d\'autres endroits. A défau; dun relè\\\'ement trés détaille, ces petite-; bandes de brèehe d andésiti etc.. nlt;; sauraient étre figurces sur la carte, (quot;est pourcjuoi on v a dessin. I\' tout eomme un massif caK aire continu,

A partir du signal Médaïin, au S 1*. de I avvang redieni et dans urn direction oriëntale par Soumhcr arouni et Ticrabahan jusque prés Trètés, li1 ealeaire se termine contre le terrain volcani(|ue sous tonne d une talaise esearpée. I.a limite du ealeaire et des brèelu-s si* trom e entr 1 rete-, et Kalibakar, et elle v forme un coude tres prononté vers l-Sud. De ce [joint jusqu\'a la cote Sud, la limite du ealeaire n a jki etc determinée avec precision, it elle peut dom en réalité différi quebpie peu de cellc qui est iiidi(|uée sur la 1 arte. l \'n trace plus exai \' fle lette limite cut exigé |)his de temps et plus de frais que la con struct ion de notre (arte n\'en pouvait comporter.

I.\'éjiaisseur de l\'étage calcareux est ici de 300 metres environ: cell-d\' I\'l\'tagi\' bri ebeux soiis-jacent nc saurait étre mesurée.

I.e gisement des couches de 1 alcaire est en general horizontal c du moins iwtrt\'iinn.t ut peu onduh\'. A la ( i\'de Sud, prés Srigontio, I\' ■ ill aire incline MTS Ir Slid de J au plus. A IVst de eette localilé\' trouve unr ile iss. / grande, Foulou Sempou, qui consistc aussi ■ 1 alcairi .

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Lc calcaire est reoouvert, dans pn^stjue toutc sa surface, par um rinulu- i\'])aisse d\'ar^ile rou^i\'-brun, (jui ronlii-nl bcaucoup dr inincrai dr Ier magnéti(|ue. (\'\'est en majeure parlie un produit de désagrégation du ealeaire lui-même, (::t le ter magnétique provient de gra\\\'ier d and.\'site lt;Hii csistc toujours, en proportion plus ou inoins lorte, dans les c airairfs mioeènes de Java. C\'ctte argile peut aussi, pour uno lalble part, étre une eendre voleaniquo désagrégée prox i iiaul d eruptions plus aneiennes du Sèmerou ou de 1 Aïck aïck. Mais dans ee cas il y a lieu de s clonner que de la eendre grise fratrhe et p.on altérce due aux eruptions subse-quentes manque si totalement. ou du moins qu elle ne soit pas perceptible. Sur ce ealeaire rouge désagrégé onl i\'té elablies de nombrt-uses jlantalions de l afé. ( ependant le sol \\ est peu U\'i\'tile, bien moins j. ex. que celui des terres dites du Seiuerou (situées sur le versanl dlt; •ette montagne): aussi semble-t-il di;voir s epuiser rapideiitght.

Dans le Pasouroulian la Chaine méridionale a une largeur moyenne le jo kilometres.

Roches de F étage hrccheux. Ainsi qu\'en Hüsouki et en 1\'robolinggo, es couches de eet étage altenu nt iei avee des gros lins, des conglo-ui\'rats tins ou grossiers et des broches. 1 a pate de ces broches esl 1 ordinaire un gravier d andesitc ou de basalte, renfermant parfois un peu de ealeaire; mais le plus souvent elle en est dépourvue.

Xou loin du village de liantnur ont eh recueillis dans ees breehes des fragment.-- No. 133) foneés, linemenl grannleiix. Au microscope, lt; e sont des basaltes frais, n\'avant qu\'une proportion extrémement faibh; K verre grenu, mais contenant assez bien d olivine tan tot encore tres raiehe, tanlót changée en serpeutine de couleur vert-terne. C est un \'•/isaite.

1\'ne roche de W\'oungkalan (No. 134) slgt; présente, en echantillons, omine une roche gris-verdalre, asse/ dure el a grains tins 1 gt;e petit es aches blanches paraissent olre lt;les teldspalhs decomposes. Au microscope, ■lie consiste en ur\\ mélange tres linemenl grenu de parlieules de plagio-lase, de ipiartz, de chlorite et de minerai de ter. Les cristau.x décom-;iosés plus volumineux (olivine?) sont le plus souvent enleves par la aille. l a roche paraïl étre un limon de basalte ou d\'andesile tres tin, ,urei, el méme silicitié. ( \'est un tuf basaltique ou un argilohthc.

Sur le terrain brècheux du Sud-l\'.st onl élé récoltés des fragments, 1 abord a la pi\'tite cascade prés de 1 etablissement de Sonosekar \\o. 1 , puis a l établissenient de Sonow angui i \\o. 13b , pres d une •• 1 illt; rivière entre Sonowangui el la rivière Mandiing 1 No. 137 ■ sur un ft it sommei ;i 1\'Ouest de la ,,Ro\\voquot; (une plaine marécageuse sur les Hirds de la rivière Mandiing, non loin de son ( ontluent avec: la rivière fronliére (ilidik) (No. 1.3^); enfin, a la pami bréeheuse esearpi\'e lont \'fés du coidlueul 1I1 la ri\\uquot; re Kovvo t l du Mandiing No 130

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l-Vxamtn niuToscopiquf lit voir que loutcs ct:s roches apparlieniu-nt aux basaltes\\ quclques-unes sont dans un état de désagrégation fort prononrr, tandis que d\'autres sont encore assez tratehes, de sorte que même les grands eristaux d\'olivine v existent encore sans alteration: les olivines plus petites \\ sont au contraire tout es changcés en serpentine Roches de F étage eatcarevx. Les cal ca ires (Nó. 140 et 141) con-tiennent en proportion jjIus ou inoins forte, outre du spath caleaire, du gravier d\'andésite (petites partieules de plagioclasc, de pyroxène, de magnetite) et des foraminifères indistincts pour la plupart, parmi lesquels de petits orbitoïdes a cliambres médianes en forme de spatule, des rotani-lidi\'es, etc.; puis encore le lithothamnium. 11 n\'est pas rare que ce-(aleaires soient de ven us totalement microcristallins, et dans ce cas ils ne contiennent [itus de débris qu\'on puisse reconnaitre distinctement Ia caleaire des environs de 1 iërabalian, a 1 kilometre em iron au Sud de 1\'établissement de Soumbérsouko (N\'o. 14j , contient le lithothamnium ainsi que des orbitoïdes, des dentalines, des globigérines et d\'autres foraminifères nombreux. I ,e caleaire est devenu cristallin i, la Üniite fles pareelles de Soumberaroum et Soiimbèrkerto (Xo. 143 Le lithothamnium seul s,\\ reconnait aisément.

B, Les ruches Tolcanit/ues.

1. Le Sèniongkroag.

Dans 1( iirolongement de la ligne qui joint le Sëmerou et !lt;• Tcngguêr liromip se tromcnt prés de la cóte Xord deux petits voh ans, K Semongkrong et le volcan (jratl.

Le Semongkrong est line colline basse a sommet tronqué, de S4 mètre-d\'altitude, limitée au Sud par le volcan Grati, au Xord par la nier, j\'Kst et a 1\'Ouest par la plaine. Bien que le monticule soit incontes tablement un point d\'éruption, on ne distingue a son sommet aucun cratère. Li Semongkrong consiste entièrement en couches de tuf grise et vert-gris de nature sablonneuse 011 argileuse, enfermant des fragments d\' basalte arrondis, pouvant atteindre le volume de la tête Le couehi.\'s de tuf sont la plupart hori/.ontali s ou trés faiblement inclinées. et dans ei- ca- la pentlt;- est toujours du sommet vers l\'extérieur. II lt; -• done fort probable (pie Ie Semongkrong est un point d\'éruption sous rnarm, et que les couches tulfeuses ent éte depcisees dans la mer, biee que nulle part dans ces couches on n\'ait trouvé trace de fossiles. Mulle part non plus nn ne voit, sur cette colline, des coulées de lav* pas même dans h - puils d\'eau qui ont été 1 reuse\'s a une grand-profondem.

Roches dn Semongkrong. Au microscope, la poudre lévigée des tuis vert-grisatre Xn. 144 consist\' e-sentiellement en partieules vit reuses

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soit brunes soit foncées cl grenucs, aux(|uclles vienncnt s\'ajouti-r du Iil.igioclast\', de la inagnétite, un peu d\'olivinc, mals pr(\'st|Uf pas d\'augil C\'i st un tuf l)asalti(|uc ordinaire.

()n a examine aussi divers écliantillons des fragments durs, gris-loneé et porcux en partie, inelus dans Ie tul i \\\'o. 14^ el 146). A\\i mieroscope, on voit qu\'ils cóntiennent du verre tantót grenu et fonegt;\' tantot de couleur brune, et cnsuitc les elements ördinaires: du plagioclase, peu de pyroxene (a la fois de l\'augite et de l livpcrsthène). beaucoup d\'olivine et de magnétiti-. (quot;est un husaltv i. I.c volcmi Grati.

Ce petit point d\'éruption, au Sud du Sèmongkrong, consiste tut un u , l(^ ,,Kanon Klidoungan , eatourc d\'unc eeinturc de dejections nieuliles. i.e plus haul point du cirque est du cóté Sud, a 63 metres d\'altitude iu a 45 metres au-dessus du lac, car le niveau de ce dernier est a pen pres a iS metres d altitude. Le cirque est sensihlement circulaire, t a un rayon de 0.83 de kilometre : IVspace circonscrit est occupé iresque entièrement par Ie lac; la superlicie exacte de ce lac est de \'.834 kilometres carrés. Le Ranou Klidoungan ou „lac de Gratiquot;, ainsi iju\'on l\'appelle communément, est: un vrai lac de cratère et il doit probablement son origine a un ellondrement du sommei. Ln octobre iiSiSö, nous avons efft i lue dans cc lac une série de sondages qui ont prouve (|ue le fond en est assez plat et cpi il a une prolondeur de 80 a 1 20 mi-tres au-dessous du niveau de l\'eau. La plus grande prolondeur ele trouvée dt\' 125 metres, en un point situé un peu au S. L lu centre.

\\utanl lt;jue cela puisse se recoimaitre, li volc.m (irati lui-mênu n lourni que des déjections meubles ; sou mur de eratère consiste en ■\'•rgile brune avec fragments de basalte. (Ctle argile brune i/sl un produit d alteration de cendres, ou bien de tufs (jui apparaissent ca et sous lorme de couches grisi\'s ( ontinues.

Les Iragments durs Xn. 147 el 14.S sonl de couleur gris-loncc el la plupart plus ou moins porcux. Au microscope, ils font voir tanlót beaucoup, tantót peu de verre sombre grenu, de l angilc i\'galemcnl en qnantite variable, toujours une forte proportion d\'olivine et de mineral i\'\' Ier. II vient s y joindre de temps ;\'i autre un pen d\'hs persthène ( . ont des hasaltcs.

Le pied sud du volcan (irati (online immédiatement au pied Xorii \'in Tengguer,

3- Lc \'/ ( Hifgui\'f.

Nous avons déja di\'cril, en traitant de la residence de l\'roholinggu, e liane oriental et le sommet de ce volcan. Son contrefort septentrional fombe en pen te trés réguliere du sommei vers la plaine de Laxui-• )ulian et le petit volcan (i.ati, el i( i. a proximité- du l\'enandiahan. li

1 o

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1 4()

ii \\ a c|u iin si-ul somnift que I on puissc considérer eommc un point 1 i-ruption. (-. si:

i I.c Gg. Biirtiiiklintiiiv, a 2000 metres au Xord du sonmiet l\'enandiahan et a 2630 niètres d\'altitudt. (e sommet est plat et na pas de eratère distinct. i)e trois roti\'s, la pente est escarpee, dessinant une surface conique; vers le Sud seulement, une sell»: de 2605 metres d altitude relie le Barouklinting avelt; !e Pênandiahan.

Le pied occidental du 1 cngjjmcr présente tres distinctnnent divers points d\'éruptioti plus anciens.

/.c cin/nc de Xgadipouro a été un point d eruption trés important ; une part ie du 1 irque d\'eHondrement circulaire en i\'st restee debout du cTiti\' Sud: la partie Xord a disparu. \\ ce cirque appartiennent les sommets: (ig. Koumba (1198 m.), signal Tounggangan (r 2olt;; m.), (jg Songko 1220 m. 1, (ig. (iuenclis 1 260 m. , (ig. Do 11 kout an 1 1250 m.), (ig. Manggoungan 11440 m . * ig. I.awangan (1450 m.) et plus a 1 l.st un sommet avei le signal Kaïou këbëk (1S10 m.). Ce cirque annulairi a t.2 kilometres de ravon et constitue done lt;le|A. un des tres grands cratèn-s d\'effondrement.

A l\'Ouest, ce point d\'t\'ruption a projet.\' non seulement des produits meubb s, mais aussi des torrents de lave; 1 une de ces coulees est a découvert au pied du monticule Bahoung, pres la cascade de la rivièrc \\\\ clang. I.a paroi, dt\'couverte en eet eiidroit, (li\'ssin 1\'ig. 11) consiste {.lans les 10 metres su])érieurs en lave coiupacte, (|ui forme parfois dlt; s plaques mine» s isolées ; les quot; 1^ metres du bas consistent en couches ilternantes de lapilli tins, de ( ailloux rouli\'s el de brèches. La rivièrc \\\\ i-lang, tjiu passe par le pied du tag. Bahoung, etablit ici ia limitc di\' l\'ancieu 1 engguér a\\cc le pied jjlus recent de 1 Ardiouno. F. esquissc i\'ig. 12 a été iaite a proximité du Gg. Bahoung; le pied du 1 engguër ■ st a gauche • vers l\'ICst •. la chatne de 1\'Ardiouno avec les sommets W\'idodaren ou \\rdiouno, l\'.akal, Keinbar 1 et II, Welirang et Kingguit -e trouve a droite i vers I ()uesl .

Le (ig Bahoung avec le mont \\oisin, le (ig, Sempol prlt; s de la désa Tiowek, parait former ici l\'extrémité de la coult\'e de lave.

Roche du h\'/ihonnlt;r. (\'ette coulée tie lave est une roche grise a

grains tri s fins Xo. 140), iinement poreuse a certaines places, parlois aissi tout \'1 fait comp.ute. \\ii niicroscope 011 \\oit qu\'elle consiste en une paté de |)lagioclase, d\'augite et de magnetite avec fort pen de verre, dans laquelle sont dissi\'inim\'es quelques petites olivines. ( \'es! ii n ba salt e.

K, hi iht (i.- S- »//\'lt;\'/. \\ la surface du (ig. Sempol, situé au Sud d\'. (il;. Bahoung, on n a|)ercoit que de 1 argile rouge avec des blocs gride basalt e. Au microscope. 11 s roebes Xo. 15°) contiennent parmi ie» i ristaux porphvriques bi aucoup d augite et beaucoup d olivine, tantfit

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\'47

I m ore limpide tantót décomposóc m line masse brun loner. Puis on

voit la pale ordinaire, a peu prés sans verre, (.quot;est un basaltc.

J a Gi;. Kclang. Au Snd-Pst dn Gg. Hahoung, non loin du grand cirque eiïondré, se trouve un montieulo avec le signal Kclang. a Sio metres d\'altitude ; il a un petit soniniet ébréehé en lorme de ler a eheval. (quot;est apparemment un petit point d\'éruption établi sur unc coulee de lave.

I\'ctit crntire pres du village de Dia hung. I\'n point d\'éruption analogue, a cirque annulaire ouverl vers I\'Kst, est situé plus au Sud prés dn village de Diahoung I/un degt; somnu\'ts ))orte l(■ noin de Petoung (600 m.), l\'autre celui de Kouwal. I.e ravon du eirlt;|ue est de 500 metres.

3. Lc Kctiiri. Plus haut dans la montagne, el plus prés du soniniet, se trouve un circme en ler a eheval ouvert \\ ers le Sud-( )uest; le plugt; haut point, le signal Kctiiri, est a 2_gt;lt;)(gt; metres d\'altitude; le rayon de 1\'espaee eiïondré est de 1.05 kilometre.

4. Lc vol can de Mororedio, ainsi nommé d\'après la désa de ce nom, se trouve entre le Kctiiri et I osari. II reste encore de ce volcan une arêtc en ler a eheval, très-peu distincte, qui passe par les désas \\\\ ono-\'erjji, Ngadirédio et Kalitedio. Le cirque, d un ravon de 1.2 kilometre environ, est ouverl vers le Xord. A I\'interieur existe un ler a eheval plus petit, c|ui passe par la désa Mororedio, s\'ouvre vers I\'Ouest: et (|ui a un ravon de 0.5 kilometre environ I.orsqu\'on \\a de I osari au Promo, on laisse a droite (a I\'Ouest) ce petit volcan ainsi que ses dejections meuhles.

Lc cratère eITondré, dun ravon d( • i.i kiloinètre, situé entre les eime-s Mounggal et Idiou, a déja é\'té eité lorstjiie nous avons décrit le sommet.

Ainsi (|u il a i\'té dit plus haut, le pied du I engguer vient baler, ai Xord-Ouest prés du (jg. Baboung, centre le pied dlt;\' I\'Ardiouno. Plus au Sud, Ie versant du Lengguér se dirige par I numpang vers la plaine de Malang.

II importe encore de faire mention de deux stations halnéaires réputées : Baniou birou (lc ,,IJIauwe waterquot; ou Kaux bleues) au S. \\V de (irati, t ()iiml)Oulan, a l\'Oue.st de la précédente. Ln chacun de ces deux ndroits, jaillit une souric puissante d\'une eau trcs-limpidc- venant, parait-il, de couches de lapilli recouvertes par une eoulée de lave; ici la eoulée de lave issue du I engguer a été ou bien inti\'rrompue, ou lien e\'est ici (|u elle est venu möurir ; plus vers le \\ord dans la plaine. ette eoulée n\'est a découvert nulle part.

La couli\'e de lave hasalti(|ue du Mounggal (Xo. 151. a (h j.^i el. dt i rite en traitant de Probolinggo.

I gt;e grands blocs qui existent .\'1 l\'ouspo (Xn. 15J , au versant Nurd In voh an, se présentent a l ieil 1111 eonime un basaltc compact de \'uleur sombre.

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1 4 s

4. L\'Aick dick.

Lr versanl ocf.idontal tlu volcan AïVk aïcllt; est lorlcmeilt creusi- par les caux dans sa partie supérieure, et se fait reconnaitre ainsi pófiir un massif plus aiu\'ien. i .1\' pied du \\\'oU\'an s t\'tcnd [jar [\'an I iokougt;ouino \\cigt; la plaiin- dlt;% Malang, et les terrcs mcublis cpii le cptislituent sont partii\'ulièremeiit proprcs a la culture du t ali . Avant 1 endroit ou U pied atteint la plaiiic de Malang, on rencontre 2 points d\'éruption plus petits, dont 1\'un a un cirque en fer a chc\\al trés net. Ce sont:

1. /.c Ronggo, aver le petit sommet Pourboïo, pres de la désa I \'ourboïo, (les denominations sont interverties sur la carte topographique): un cirque elliptique. ouvert vers 1 (Kiest, long de 1.6 kilometre em iron et large tie 1.0 kilometre; le plus haul point est a f)8o metres d altitudi et a 200 metres au-tlessus de la plaine enxironnanle.

j. /,lt;\' Hon ring, un grand cóne tronqué silult; au S.K. de Malang. et dont les faces di plus de 200 metres de hauteur descendent en pente escarpée vers la plaine. Le 1 Souring est plat a son sommet et n\'y présente point de crate re; et cependant ce. sommet doit ètre un point d\'éruption qui n\'a [jrojcti\' que des materiaux meubles. Les ver-sants pn\'sentent principalenient de 1 argile brune renfermant de-frn^incnts grands on petits ih hitsu/tc Le plus haut point est .1 metres d\'altitude.

5, Ac St\'/iierou.

Le vlt;Tsant oci idental de ce volcan desct nd Ires rcgulierement \\eigt; la plaine de Touren, localité a 390 metres d\'altitude. Au Sud et I\'Ouest de eel endroit, divers petits sommets font saillie dans la plaint de sable qui les entoure, et on doit probablernent les considérer comme (le petits points d\'éruption établis sur une grande, coulée tie lave (de l\'Aïfk aïck apparemment). \' gt;n voit une coulée de lave dans une petiu riviere arrosant le (liamp tie Lringapous kidoul, a 7), kilometres dc l\'amotan vers le Sud-IOst el a 13 kilometres tie Touren. l\'lus prés tli Touren tin ne trouve [)as de coulées de lave a découvert.

La roche tie la coulée de la\\e de Fringapous kidoul No. 153) e-t un basalte foncé a grains fins, avec du verre fonct; grenu et de grande-olivines pt)rphvrit|ues frau lies; les petites olivines out passe au brun

Les print ipaux points d\'éruption sit ik s prés I ouren sont :

1. Ia. Gil- 1\'e tou un let a clieval au Sud de I ouren, a 420 met re-d\'altitude. Te ravon du cirque annulaire est dc 400 metres.

2. Ac (\'1. Towo, avec le signal Ploumpoung, deux petits sommet-sans era!ére, au Xord-Ouest du précédent et a 442 metres d altltudlt;

/.( G\\r. !.ofonu /lt; H\'J prés du v illage de lawang rëdieni, un fer a cheval ouvert vers It; Sud, a 50 metres au-tlcssus tie la plaine et 410 metres au-dessus tie la mer, Le rayon du cirque est de 560 metre-; Ac é/;\'. Pr a hou. ave» It signal Laïar, a 42t) metres dak,, ui

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lt; irqut; en fcr ;i cheval oinert vers l i\'-st et dont Ie rayon est il\'environ 560 metres.

5, 6 et 7. Le Gg. Kountii, le Gg. Lquwak et encore un sommet sons di\'noniinotion au S. F,, de Gondang légui, trois petits sommets sans cratère, s\'éle\\ant de 30 a 70 metres au-dessus de la plaine.

Les 5 derniers sommets se trouvent sur unc mêmlt; ligne dirigée du S V.. au N. W.; les deux premiers se trouvent j)lus au Nord, mals dans une direction parallMe. 1 i)us consistent en dejections basaltiques ineubies. Les échantillons du Gg. Loronictcng prés Tawang rcdienl, No. 154) sont a l uul nu gris-sombre et trés poreux. Au microscope lis présentent une pate sombre dans laquelle se trouvent des microlithes de feldspath et du verre de lt; ouleur lonct\'e. II y a aussi lt;lu plagloclase porphyrlque, beaucoup d\'oli\\ Ine devenue partlellement brun-sombre par decomposition, et de la magnetite. Lest un hit sul te.

Aux environs de la désa 1\'amotan se trouvent; encore quelques petits -ommets sans cratére (|ue ion peut consldercr comme de petits points d\'éruption.

6. Le Pénanggoungan..

Ce beau cone volcanique se trou\\re a la hmite du Lasourouhan t:t de Sourahaïa; 11 about it au Xord et au Nord-I\'.st a la plalne de l\'orong et de Ban gull et au Sud 11 touche a la chain e de 1 Ardiouno. Le som-niet est a 1652 metres d\'altltude ; 11 a un petit cirque annulaire d\'un dlamétre de 120 métres, n\'ayant au centre qu\'une dépresslon insigni-llaate. Une partlcularité de ce volcan, ce sont divers sommets secon-; ia ires trés escarpés dlsséminés sur le versant. Deux de ceux-cl, le (ig. I\'ende (1 o 1 o m.) et le Gg. Kemountioup (1232 m.) sont sltués a la limite des résidences de Lasourouhan et Sourahaïa, tous les autres sont dans cette dernlére n\'sidence. Tons ne sont pas a distance égale dn sommet du mout et on ne peut pas blcn distlnguer sl ce sont les restes d\'un ancien cirque de cratére, ou bien des points d eruption distincts.

Vers le Nord-Est et vers l\'F.st, le Lénanggoungan a deux prolonge-ments. le Gg. Prahou (150 m. d\'alt.) et le Gg. Surf (14 7 m. d\'alt.). lis /int chacun, le premier \\ers 1 Ouest et le second \\\'ers Ie Xord. un lolt escarpement de plus de 100 m. de hauteur, produit sans doute par la nier c|ul jadls haignalt le pied d( ces inontagnes ( es deux monticules

»nt entiéremént lornu\'s de conglomerats, lt;le hreches et de tuis de aiatérlaux volianlques; au pied du (Ig. Sari. les conglomerats me paraissent décldément avoir etc dejioses dans la mer; II est molns 1 ei -lain sl tel est le cas pour les couches situées plus haut.

Des fragments provenant des couches de conglomerats a peu prés

inzontale-- du é/e. I\'i\'iihoii ;X\'gt;. \' 55^ sont hnement gienus el de (ou-. 1 r grise. Au microscope, ce sont des andesites a pate inicrolit tuque

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de couleur claire. A IV-tat porphyrique. igt;n y trouvc du plagioclasc. dr l\'augitc, de riiypersthtme, de la hornblende décomposée en une masse grenue noire, de la magnetite et des apatites bnines feutrées. ( est une audi\'site ii hornblende et a pyroxene.

Li s roi hes des couches horizontales de eonglomérats du (jg. Sari (No. 1561 sont de couleur brun-grisatre, et renlerment des eristaux plus volumineux de hornblende. Au microscope 011 voit un fi-utragc microlithique a tissu serré et gris-pA.le, dans lequel sont enfermés, a l\'état porplivrique, de l\'augite vert-pale a mince rebord noir, de l\'hyper-stliène, bi aucoup d\'amphibole brun-foncé a rebord sombre, du plagio-clase et de la magnetite, (quot;est une andésife et pyroxene et a hornblende.

l iic roche du F\'enanggoungan, enle\\(\'c\' aux gros blocs (No, 157 situés au-dessus de la désa Belahan, est de couleur gris-foncé et contient beaih uup de grandes hornlilendes ternes. Au microscope, elh: re:nlerm( unt\' pate microcristalline de plagioclase et d\'augite sans hyperstnène, mais avi\'( de nombreux i\'ristaux trés |)elit^ d\'olix ine. ( est une audi -site a hornbleruie olt\'vinifère, formant la transition a certains basalti\\-.

7 L\'Ardiouno.

Le pied Sud du Penanggoungan est relié, au Nord de Trawas en Sourabaia. par line selle située a 625 metres d altitude, avec la 1 haine de I\'Ardiouno. (C dernier est un volcan avec di\\crs points d\'éruption dont pour le moment tpielques sollatares scules sont encore actives, an \\ersant oceidental du W\'elirang el dn Kcmbar.

Parmi ces points d\'éruption, l Ardiouno proprement dit (3330 m,), le Itakal (jf)lt;So m. le Kembar I (3110 m Ie Kêmbar II 13030 m.), un som met accessoire du W\'elirang (3110 m.) et It.quot; W\'elirang lui-même (3156 m.) sont tres sensibiement sur une même ligne, dont la direction est de 150\' a 330\' . Cm autre point le Ringguit (2473 m.), se trouve bien plus a l\'Est ; sur un petit |)lateau, enserré par les sommets Kembar I, Hakal, Ardiouno et Kingguit. se trouve a 2515 metres d\'altitude h refuge l.alidiiwo. Pes points d\'éruption nommés jjIus haut sont tons portés dans l estpiisse I\'ig. 12.

Pe eratere le plus ancien de la chauie de 1\'Ardiouno s\'est effondré: il se trouvait au S S p, du sommet acluel de I\'Ardiouno, dans le prolongement. de la ligne mentionnér plus haut, sur laquelle sont situés les points «l\'éruplion entre l Ardiouno et Ie W elirang. Pors de ! ( fton-dremenl, il se forma un eirque annulaire de 1.64 kilometre de ravon, qui a été conserve encore dans sa partie occidentale, le point de ct circpie Ie |)lus bas el le plus méridional a est a 3360 metres d\'altitude et, dans notre dessin Fig. 12, il peul se reconnatlre distinctement an changement d indinaison qu\'v prend le pied du volc an.

( e,t au b.ird de ee ( ratén etfomlré, et du eóti\' Nord, epie l Ardioun gt;

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proprument dit a été ulU\'rieureint-nt t-n activiU\'; cc sommet s\'csl clïondn\' a sun tour et il presente ainsi un rempart en deml-ccrcle omert vers !c Nord et descendant pn sque a pic Lc rayon de cc cirque m- mesure qüe 260 metres. Le sommet de l\'Ardiouno portc aussi Ie nom -.li W\'idodaren.

Plus tard lc point d\'érnption parait s\'ctrc dé placé de nouveau \\\'irs le Nord-Ouest et alors s\'est édiln\' le Üakal, une cime pointue ayant plus ou moins la lormc d\'un ter a cheval.

Encore plus au Nord est lc sommet Kembar 1; il a un cirque di-cratère distinct, dont lc rayon est de t 100 metres, et qui montre une depression en son centre. \\ ers le Sud, cc cirque s ouvre en ter a cheval. Au versant ()ucst de cette mcintaj^ne il s i gt;t formr cn iStjn quek|üi gt; sollatares.

Le sommet Kembar 11, au X. X. W du precedent, a un petit cirqinde cratère de. 140 metres de diamètre, avec une petite dépression au centre. Du lóté occidental existent quelques sollatares qui se sont fonnées aussi cn 1890.

Lc sommet accessoire du WV-lirang n\'cst probablement pas un point d\'é-ruption, maïs une partie dun cirque de cratère ellondn ensi-veli sous les |)roduits plus récents du V\\ élirang,

Enfin Ie Welirang, le point d\'éruption le plus septentrional de l Ardiouno, a un sommei lirculaire de 140 mètres de rayon, et en lt;011 i-ntn.\' un puits ])rolond en tornie d entonnoir. Au \\i rs.-uit S.W lt; .\\ist( une grande solfatare, qui dépose lieaucoup de soufre. l,a nouvelli- cart.(-* 1 )po^ra])htqu(- nc s aceorde p.is a\\lt;-e la deserq^tion de |i Ntiin 11N. le(juej mentionne que le cratère s\'ouvre vers le S.W.

I .e Kingguit est isolé, et situe bien jilus .1 1 l\'.st qiu- legt; poinl^ d\'t-ruption précè-dents. ( est un cone regulier a sommet se-mi-circulain qui s\'ouvri vers Ie S.K,

Pch\'ts soninwts pris /.aioang. Au ]gt;ielt;l Sult;l-l-,~.t dt I Ardiouno, prè-mi sa limit e a\\ec le 1 enggücr, aux environs de Lawang, se trouvent divers petits sommets, que l\'on peut considérer comme des points 1 érupl ion étabbs sur des cuuléi s de lave de I Ardiouno. I ,es princ ipaux sont Le Of. Wrden, a 663 m. d\'alt, un sommet pointu sans cratère, a ui mètres environ au-dessus du tt-rrain i-n\\ironnanl el au Xord 1I1 1 .awang.

Le Gif. Bale, a l\'l\'.st de Lawang, un dos allongi\' s\'étendant du X. au S., a 556 mètres d\'altitude.

Le Gii. iirct, au Sud de Lawang, un mout annulairc, «uverl vers Ie X W., a (103 111. d\'alt, Le ravon de lanneau est de mein--.

1.1- (i{r. Gondomaii. autre monlagm annulairc ouverte au X. 1-,., 610 m. d\'alt. Lanneau a un rayon de 250 mètres.

X H. Les di-ux derniers pi-tits --ommets peuveiit se rattaelu-r lout

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aussi bifii au pictl du \'iVngguer qu\'a celui de l\'Ardioiuio, puisqu\'üs sont i xactcnicnt a la limitf drs deux mantcaux.

h\'ochcs de i\'. Irdiouno. 1, Ardiouuo a lourni aussi bicn des produits rneuhles que des couli\'es de lave, mais le.s premiers en quantité plus considerable, l\'arnii ces rothes on trouve des andêsites a pyroxene c.t di s hnsaltcs qui n\'olirent rieu de particulier.

1 ne roclie recueillie a l\'une des tranchées de la voie ferrt\'e, au nord di l.awang \\o. 15^1, est un hasaltc; au microscope on v veil bi-aucoup d\'olivine Iraiclie et peu d\'augitf. (quot;cttc ruche appartient a l\'ancicn pied de 1\'Ardiouno.

Des I ragmen Is trouvés dans l\'argile hrune derrière le pasanggrahan a Daïou (No. 159) et provenant du Ringguit, sont gris-clair, linement grenus et quelqut: peu poreux. Au miiroscope, ils contiennent beaucoup d\'olivine Inucln- et assi / bien d\'augite dans une pale linement grenue. ( \'est un basaltc.

[.\'• \\\\ clirang a lt;mis m ts Ie Xord-Kst une coulée de lave, au-dessus di laquelle la rivière 1 retes, a l\'ouest de la di\'sa 1 ret es, iorme une jolie cascade. I,a roche gris-clair, riche en petits cristaux de feldspath \\o. lbo) est une belle audi\'she a pvroxènc tres fraiche, ayant plus d\'hyperstliène que d\'augite, mais sans aucune trace d\'olivine. ( \'est une andésite it pyroxene.

S. /,\'. [ndiasmoro

\\ I ()uesl de l Ardiouno, se trouve une grande mine volcanique a sommets nombreux, partie a la limite de Pasourouhan et de Sourabaia, partie a .celle de Pasourouhan et de Kediri. Cos sommets sont, do I\'l\'.st a rOuost: I\'Andiasmoro (2282 in.), le Dompiiong (2320 m.), le Kodior • J.542 m. , le Toumpahan (1887 in.), le (ig. Malang ! 21 bo m. mommi\' par erreur Genteng gowah sur la carte topographique), 1 Argo-wai\'ang 12104 lo (iuéntonggowah i 194quot; nl)i tons a la frontière de Sourabaia: les suivants sont situés sur la frontière de Kediri: I\'Anahan 740 in.), le L)ali (640 m.) et le (ig. Bangbang (550 m.)

l.e vcrsant meridional do cctto montagne, qui appartient au Pasou-rouh an, est mim\' par les rivieres jusqu\'a une grande profondeur: e\'est (\'■N\'idemment un vole,in qui n\'a plus óti; on activito depuis long-temps. A proximiti\' du sommet d\'Andiasmoro jaillit lo Hrantas, et ])rès du I oumpahan est la source du Konto.

I\'ar suite de I\'enloxcinent par les eaux des produits, meubles pour la plupart, il est dillieile do reconnaitro ici les anciens points d eruption II me semble toutetois que 1\'Argowaïang (2i()4 111,1 et I\'Andiasmoro in sont des portions d un grand cirque d ellondroment, dont un reMe est encore netteliient visible dans les deux som 111 e t s, et surtout 1\'Argowaïang. l.e rayon do cot anneau doit avoir Tté do 4.4 kilomètres nviron. l.e (ig. Malang et le Toumpahan appartiennent a la portion

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méridionale (Tun bord de cratère plus petit, de 1.6 kilometre de rayon I e Dompiiong, le Kodior et le (nicntong gowah sent probableinent des points d\'éruption jjlus jeunes et indépendants, mais sans eratère distmet. Les petits soinmets Anahan et Dali ainsi que Bangbang, situés plus bas, paraissent être aussi de petits eratères indépendants.

Roches de l\'Andiasmoro. Au versant Sud lt;lvi (ig. Malang, pris le (ig. Pasang, au-dessus des désas de Manting et I awangsari, on a recueilli une roche brun-grisatre (No. 161) a nombreux petits feldspaths et provenant de bloes enlermés dans une argile rouge. Au mieroseope, eette roehe présente un leutrage niierf)lithic|ue gris, dans lequel on obserxc du plagiolt;\'lase porplivritjue, de l\'liypersthène, de 1 augite, de la niaguétite a taclies brunes d\'hydroxy de de llt;\'r et (jiielques hornblendes a bord grenu noir. Autour de quelques hvpersthènes s\'est dt\'veloppée une zone d\'augite, reeonnaissable a la diftéreiu e dans Tangle lt;1 extinction ainsi qua la différent e de pléót hroisine. (quot;est une andésite lt;1 pyroxèttf.

Sur la grande route de Kaseiubon a Xgantang, pres de la desa Sëlatri, au poteau 62i, on a recueilli des échantillons tie gros bloes forniés tl\'une roche gris-foncé et compacte (No. 162), gisant dans une petite rivière au versant méridional du Gg. Anahan. II est toutetois quelque peu douteux que eette roche provienne bien de ce volcan, car la nvu\' re eoule aussi en eet endroit au pit;tl du (ig. Selatri, lequel fait partie d un autre massil \\oleanitpie. Au inicrosco|)e, eette roche esl un basalte avee beaut oup d\'oli\\ ine iraiche et peu d\'augite parmi les eristaux porphvriques. (quot;est un hnsal/e.

i). Le Dorovn/i el le Loksojigo.

Kntre I .\\n(hasmoro et la chaim- du Kawi, se trtmvi; une ruine \\ol-lt; anique a grand cirque d\'effondrement; les moitiés Ouest et l\'.st en sont encore debout, tandis t|u\'au Xord et au Sud le mur est ouvert, Le rayon de ce cirtjue annulaire est de 3.5 kilometres.

La moitié oriëntale comprend les sommets Hëdagoung 11205 nl-)i Koukousan (15QO m.j, I \'entiou (1330 m.), Songko (1460 m.) et i\'asang 11290 m.). Sur la moitii\' occidentale sunt les summi ts Selokaki (ioSj m.), Selokouroung (1040 m.), Si lokodok (1020 ni.) et Loksongo (1011 m.). Les deux dos sont appelés, l un le Konkousan et 1\'autre le Loksongo,

A proximiti\' du Koukousan se trouve un cir(|ue d\'i llondrement encore plus petit, dun rayon de 800 111., ainsi que les sommets Koukousan 1590 m.), Dorowati (1590 m.) et 1\'arang klakah (1473 ni.).

La montagne, dont ce cratère tait partie, est appelée I )orox\\ ati, el Hi descend en pente régulière vers le Sud cl vers l\'Ksl. Au Xord, 1 lie \\ lent se joindre, pres du tléfih\' de I lumggangan (1315 m,), a\\ce It pied de la chafne de 1\'Andiasinoro. Dans l\'intérieur dt la grande euve se trouve le chel-lieu de district Xgantang, a f)2(gt; mét res d\'alt,, el il v a une sourc e thermale a deux kilometres au Xord de eette localité.

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\'54

L;i limitc entrc Ie Dorowati ou Koukousan et Ic Kawi, ainsi qiu Cf lie entre Ie Loksongo et Ie Kelout sont formées par la rivière Konto

Au Sud-Ouest du sommct ISëdagoung, au-dessus du village de Maron se trouve encore un petit cratère en Ier a cheval, d\'un rayon de 250 metres et ouvert ^\'e^s li Xord.

Koe hes di la chaine du Dorowati-Koukousan-I.oksongo. In échan-tillon de roche provenant de grands blocs situe\'s prés du poteau au pied Sud du Dorowati, est, a roei! nu, gris-clair a grains lins (Xo. 163), ft eontient a la fois du pxroxetu et quelques hornblendes, grenues par decomposition : cette decomposition est due probablement a une nouvelle fusion de rocht-s plus anciennes. ( \'est une andésite it pyroxene avec hornhlcnde.

A Xgantang mênif on n\'colta aussi une roche gris-clair (Xn. i\'»4; qui, au microscope, hit reconnue pour une andésite 1) pyroxene cjuelque pen alténV.

Di s i-fhantillons du sommct du Loksongo No. 165) ft du xcrsant oriental de ertte montagiif (Xo, ifiti , rfcueillis an sentier escarp\'- de Xgantang a Mendalan par Kedoung poutiang, sont a I ceil nu d une coulfur qui varie du gris-clair au gris-sombre. Au tnicroscopf, ff sont I\'un et l\'autre des an dé sites it pyroxene ordinaires, ressemblant a la rochf de Xgantang,

10. /.; Ktlont.

l.f versant Xord-Kst seul de cf \\olcan, situi- en grandf partic en Kcdiri, Sf trouvf en I\'asourouhan ; son jjied touche ii i au Xord au Loksongi\' la riviere Konto tonne ici a peu pres la limit*-) et a I\'Lst au Kawi.

I 1 rivière le Konto a entratné une quantit*\' lonsidérable de sahlf. provenant des eruptions du Kelout.

Le plus haut sommet du Kelout n\'a qu\'une altitude de 1731 metres . il tait done parti*- des volcans pt-u élevt\'s df Java.

1 i i.e Kawi.

\' • vol* an i st limitf 1\')iu\'st jjar h- Këlout, au Xord et au X ird-Lst |)ar Ii Dorowati, I Andiasinoro *-t l Ardionno; a 1 l^st et au Sud, h pied df ef volcan se termini- dans la plain* de Malang et df Kepandifii.

Li- volcan Kawi a deux cratères en ler a che\\ al, savoir If Kaw i, dans un sens plus nstro-int, il le Houtak.

1 Le Kawi est un cirque eitondr*\'. ouvert au Sud-Uuest ; le rayon df la partie circulaire fst de 1 kilometre environ; le plus haut somnift du bord est a 2651 mMres d altitudf I )ans lt;-e cratère est la sourci du I.ekso 11, nn afflufiit du Brantas en Kfdiri.

I Houtai i sl un fer a cln val plu-gt; petit, ou\\frt au Nord-Kst, avi i Ii somnifts Krkep l\'ogok, Dandang, lioutak (2,S\'()N rn, el I icmor 1 kandang 2770 in, ( e bord a un rayon de (125 metres et I\'espaci plus 1 gal eirt ons* rit est appelf la plain*- d\'( )ro oro ; cfttf partif plan*-

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1 53

est longue de 330 metres environ ft large de 300 metres ; sa superfine rst done de ^ de kilomètre earre. Des mines hindoues si\' trou\\ent dans la plaine et sur le sommet Dandang.

!.€ Pitrati^. An Sud-Kst du üoutak se trouvent les st)mmets I Strang (2580 in.), (iuentong gowah (2440 m. 1. Malang 1900 in.) el Koutougan (1690 in.), qui font partie d\'un grand eircpie effondrr d\'un ra\\on de 1.6 kilometre, dont la partie. comprise entiv legt; sommets (luentong gowah et Koutougan est encore debout.

C\'es 3 cratère^ etïondrés No. 1—,)) se trouvent sur une seule ligne droite, dirigée de 318\' vers 138 , e\'est-a-diiv du N.W. au S.h.

Sur le versant de cette montagne il \\ a encore les points d eruptions suivants :

4. Le G%. Pcmangoun (1240 m.), tin sommet pointu au sud di Selobrodio.

5 et 6. Le Gg. Kèlet (1477 m.) et le, Gg. Popo (1510 m.j. deux petits sommets au sud du village de 1 \'oudion

7. Le 6V. Srandil (2220 m. ; il est plus ou moins inct rtain si est un point d\'éruption indépendant. Le sentier dt- Baton (ou Sisir par falekoung et Wonosari, au sommet Houtak j^asse par cette montagne.

8. I e Go PiDidcnna)) 12050 m. . une monlagm d une belle lorme ■■onique avec le sommet accessoire lïokong,

9. Le vo/enn Ban ink, dont il reste un cir(|ue d\'elïondreinent a\\quot;ei les sommets Maniak I 1308 m i et Kadiékwési (1250 in. I -a route de Baton a I\'oudion suit le rebord escarpi\' et monte ici cntre legt; pot eau x 43 et 44 depuis qSo jusqu\'a 1 180 metres d altitude. I dos du Baniak se joint au Sud au I\'andérmaii, au Xord, a 1 Andiasmoro ee volcan aussi a été édilié en grande partie par des matériaux

du sable et des picrres, ainsi qu\'on |)eut le \\oir distincteinent a k montée entre les poteaux 43 t\'t 44.

10. Dans l espace elïondré, dont le ra\\on est de 1.3 kilometre, lt;e trouve un petit sommet éruptif, le Gg. Pair (1160 m.i: et au pied de e monticule, au sud du village de Sanggorili. on rencontre di » source-thermales dont nous parlerons plus lt; n détail plus loin,

11, Le Baniak // est un petit cratère circulaire, au Xord du som-snet Baniak I, et dont le ravon est de 300 metres.

i-\', Le .Vivw//\'est un petii Mini met i2C)0m d\'alt au. S.I., du ( il; Bak

13. Le (\'ut. Oh kir situé au S,L. de Baton ; 1 est un petit -ommei esearpé (840 m,) sans cratère, peut-être un point éruptif é-tahli sur une c()ulée de lave.

Le l\'anderman, llt; Ixawi, Ie Domwati, le Malang Andiasmoro lt;■! Ie Baniak enserrent Ie liaut-platean de l\'oudiiui, situé a 1100 metres d\'altitude et réputé pour gt;es «•xeellents terrains a cal.\',

Roches dn A\'nwi. Au-dlt; ssus lt;lu v illage dt Selobrodio, au versant

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i56

( lm st du cóne proprement dit du Kawi, on a recueilli divers (\'chanlil-! ons d\'andt\'sltcs «jris-clair (No. 167 et 168) qui, au microscope, consistent r wrt iflIcment en andésiles a pvroxène cntièrement cristallines (No. 168), \'-ivcf du plagiorlase, de 1\'hypersthène, de l\'augite et de la magnetite, 1 nai s a pen prés sans vcrn-; et partiellement aussi (No. 167) en an dé-site s avec une pate plus basaltique, formée de plagioclase, d\'augite et |i\' minerai di ter, dans laquelle apparaissent, outre ties jjlagioclases, ssi\'uIcment quelques p\\roxrnes porphyriques ; on ne put reconnaitre de i olivine que dans une couple de cristaux decomposes. Dans tous les i\'as. la proportion de ce minéral y est trés faible. Ce sont des andésitcs fl fgt;_\\\'ro.\\rnc.

\\ la montée abrupte, entre les poteaux 43 et 44, on recueillit un \'(hantillon .\'Xo. 1 fx)) de la paroi du volcan Baniak. C\'est une roche ujris-clair a noinbreuses aiguilles de hornblende. Au microsco])!\', c\'est 1 me andésite a hornblende avec cristaux porphvriqucs de plagioclase, I iraucoup de hornblende brune a bord noir et grenue par métamorphisme, cii: la magnetite et de l\'apatite brune. La pate renferme du plagioclase,

lt; lu pyroxene et de l\'augite, mais peu de verre incolore. C\'est done 1 me andésite ii hornblende dans laquelle les hornblendes sont de vennes j_;reiiii( s par une nouvelle fusion ou par échaulïement.

\\ii signal sitin\' au sommet (ip. Boutak on a récolté des échantillons _;rigt; riair Xo. 170). qui au microscope se trouvèrent être des andésitcs i\'i pyfoxérw ordinaires.

1 )ii cóté Sud est desi endue de la montagne une forte coulee de la\\ e, ( |iii est recouverte par des prodnits meubles et n\'est a di\'couvert que (lans la vallée de la rivière Pirantas, entre Kétiopolian et la frontière i lu Kédiri Kile est égalernent a nu dans la rivière l.awor, fornu\'e par 1 a reunion des rivières l.ekso I et Hirou, a l Oin-st du village de Karang kalt-s; mais l\'épaisseur ne put en être bien mesurée mille part. l\'rès isetiopohan (Xo, 1 7 1), et au Xord de Kalipare pres dn village de Handoung .\\i gt;, 172 on reciieil 1 it. dans le lit de la rivière Hrantas, degt; ei hantillon s de cette eoulée de la\\ e; iU sont compacts et noir sombre, c.\\ et la avec des cavités dans lescpielles se sont déposés des zéolithes. Au Miicroscope, ils jjn\'sentenl 1111 verre grenu loncé, avec des i ristaux nom-tireux de plagioclase en forme de baguettes, peu d\'olivine, encore moins claufjiti\' et de magnetite, (quot;es roebes ne contiennent alisolument pas rli\' trés gros cristaux ( e sont d( s hasaites ii grains fins.

J ai envdve poui\' i\'analvse au I)K. I\'. M \\ NN a h\'reiberg deux hou t cilles de l\'eau de la source thermale a Sanggoriti (No, 173), qui est r(;|)iilc-e pour ses vertus médicinales prinlt;\'if)alernent dans les maladies

lt; Ie la peau. ( ette eau a reconvert d une lt; route d\'oere lerrugineuse

• nu mine hindnue (pii exist\'\' en eet endroit. D après I\'analvse, ses

• i.\'iiirnts principaux sont h- cblornre de sodium, le carbonate de calcium

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D/

et le earbonate de magnésium; la ([uantité totale de seis dissous ik s\'élève cependant pas a 3J pour 1000; eette proportion est si faible qu\'il faudra attribuer la \\ertu curative de eette eau non aux seis en dissolution mais unu|uement a sa tempi\'-raturi .

AXALVSK l)K I. KAl 1)K I.A SOIRCK fHKKMAI.K UK SAXliUORlTl 1 Xo. 173\'

le me eontentcrai de clonner les rcsuliats de eetle analyse, qui fut d ailleurs effectuée entieremeni suivant la méthode rapportée plus haut, a propos de la residence de Hèsouki, pour Vanalyse de l ean de la riviere lianiou ))aïl. Elements fixes :

carbonate de calcium................... 0.428134 pour mille.

oxvde ferr\'uiue................................ 0.003658

earbotlate de magnésium.................. 0.423971

chlorure de magnésium................... 0.007039

ehlorure de potassium..................... 0.068079

iodure de sodium.......................... 0.000440

ehlorure de sodium....................... 1.935414

anhydride silieique......................... . Ö.1632S6

Somnie....... 3,051, ^1 pour mille, \'j

Apres calcination a 180quot; t \'. on trOuva

pour le residu..,.......................... 3.050122 pour mille. )

1000 grammes d\'eau contiennent dont :

earbonate acicle de calcium................................u.616494 grammes.

carbonate ferreux acide.........................0.007314

earbonate acidede magnésie..........................0.646051

chlorure de magnésium.................................0.007039

chlorure dé. potassium..................................0.068079

iodure de sodium...............................0,000440

chlorure de sodium....................................1.935414

anhvdride silieique..................................O.163286

Somme........ 3.444117 grammes.

(tigité) dr. 1\'. man.n.

( Depóts iiuatenutirrs ct mod\'emcs

11 v a en Pasourouhan deux plaines d une él endue consith-rable, ejüi consistent toutes deux en grande partie en matériaux voleanic|ius

1. La plainc de Malang.

Cette plaine n\'est pas tout a fait horizontale, mais ellc a uiu laihh tnclinaison du Xord au Stid, Kile commence ])rès de Singosari au pied du Kavvi, de l\'Ardiouno cl du \'1\'cngguer, a 500 metres d\'altiludr environ; le terrain autoür de Malang est a 440 metres d\'altilude Houloulawang a 400 in., (iondanglegui a 355 m., Somvarou a 320 m., ct. la limite de la plainc et de la chatne calcairc prés Kede

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:minjan, au sucl de Souwarou, est aussi a 320 metres; Kepandien est - 335 m. et Touren a 390 metres au-dessus de la mer.

(Via donne

!)lt;• Sin^osari a Malang unc petite dc 1 183

De Malang a F5ouloula\\vang ,, ,, ,, 1 : 275

De Houlou lawang a (iondanglcgui ,, ,, ,, 1 : 253

De Ciondanglegui a la montagne caleaire ,, ,, ,, 1 : 221; La plaine est eonstituee entièrement par des matériaux voleaniques ; t la eoupe de la riv ière lïrantas nous permet de jeter un coup ducil sur la composition des dépots juscpi\'a une profondeurde 100 metres. Ceux-( i consistent notamment, partie en tul\'s horizontaux gris et durcis, avee Iraginents d\'andésite et de basalte, partie en couches de sable nieuhle, de cendres el dlt;- lapilli, partie enfin en coulees de lave,

Au Sud-Ouest de Kepandien, prés Ketiopohan et plus a I\'Ouest encore, li lïrantas s\'cst i reusi- un lit de 100 metres de profondeur a travers les produits d eruption rneubles. just|u\'a ce tpi\'il cut atteint une coulee d\' la\\ c l)asalli(|ue du Kawi, que nous avons déja décrite plus haul. I \'rès X\'guebrouk et Soumbcrpoutioung, la plaine est a 300 metres d\'altitude environ, et le lit du Rrantas a 200 metres au-dessus du nisi au de la mer.

( cs 100 metres supérieurs consistent entièrement en couches sensi-blement horixontales de déjections volcanicpies lines ou grossières: la couléc lie lave peut se voir a Ketiopohan dans le lit de la riviere, immédiatement recouvcrte par des couclies de lapilli de plusieurs metres d épaisseur. Le 1\'irantas n\'a pas encore coupé la couléc basaltujiie sur Unite son épaisseur, dc sorte qu\'on nc saurait apprécier Fé-paisseur de 1 ette couléc i t (pi\'ou lie saurait davantage voir ce (|iii se trouvt- un-1/1 ssons. Ce sont encore apparemmcnt des déjections voleaniques meubles et linalement des couches horixontales tertiaires marneuses i-t. calcaires ; mais celles ci n\'apparaissent nulle part dans la plaine, ni inêmi dans If s tranché\'e- les plus profondes lt; rcusées par les riv ieres.

Ouant au mode de formation des produits de cette plaine, il se peut •prune partie en ait été lanec\'e de ce cóté- a l\'état de projei lions sèches : ■ t qu\'une autre partie ait glissé des montagins sous forme d uin- pate tluide de sable, de cendres et de pierres délavées par les eaux pluviales. I,es laves oni naturellemcnl coulé de l oriln e des cratères jusfiu au pied des inontagncs, ou dies se sont ligées en conservant une trés faihle inclinaison. I.e Brantas est encore, comme jadis, la seule di\'charge degt; ( aux de la pi,line ( liaque li)is done (pie la valh\'-e dc cetle riviere s\'.\'tail obstrué\'.- au Sad du Kawi, soit par des dejections meubles soil 1 ar une coulee rle lave et il est lort probable que ee cas s\'est gt;se 111 e Iréquemnient jadis la plaine ii\'a\\ait pas dc décharge et tlevait .-ar coti,sé(jui nt devenir man\'i ageusi\' ou même se ( hanger iiartiellement

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1 59

,1, lac, II n\'v a pas tic preuves dircctes iju il y rut auparavant un l;u dans la plaiiu de Malang ; ainsi nullc part on n\'a trouvr des coiK-tics :.\\i r coquilles fossiles d\'cau douc.c. Mais ccoi n (\'carte en aucunr lavon ia piissibilité qu untquot; partie des couches de la plaine doivenl etre pro-bablement considérées comme des depots lacustres.

Kelatix ement a l age des couches il y a lic^u de faire observer qu elles sont situées sur ou contrc le calcaire tertiaire supérieur de la chaine méridionale, et qu\'elles appartiennent done a coup sur en majeure partie aux épotjues quaternaire et moderne, bien qu 11 ne soit p.is totalement inipossible que les couches inlerieures appartiennent au tertiaire supérieur.

1 as plaint\'s it In cófe Suti sont de trés pen d\'importance et se bornent a quekjues petites ])la^es de sable niann, qui ^vers 1 inteneut du pays ne s étendent pas plus loin que la courbe de niveau lt;lc ic) metres, l.e sable marin renferme beaucoup de mineral de fer magne-tiqui■, l.cs fragments de piertquot;\' ponce que Ion rencontre partout le long de la cóte provlenncnt du Krakatau et out etc ,ipportelt; lei par la mer après réruption de 1H83.

La plaine dc Pnsonrouhan s\'étend tout le long de la cote Xord de la résidence et communique a I\'Est avec la plaine de Probollnggo ; ,1 I\'Ouest, avec ( idle de Sourabaïa.

Cette plaine, au-dessus de la courbe de niveau de 10 metres, t on--iste. entièrement en matériaux volcamques du Fenanggoungan, de 1 Vrdiouno et du l engguer, dont le pied en pente dom . lormc ,ï pmpre-ment park r lui-même toute la ])laine. Aussi la limitc i ntre le massil \\iilcanit|ue et les dépots (h la plaine cst-elle sur la carte taujours plus ou moins arbitraire. Le fait qu on ne les reunit pits en 1111 seul terrain, trouve sa raison d c\'tre non-seulement dans unc dillei(\'n(t: de 1 aractère topographique, mais encore en ce que probablcnu tit uni partie de ccs couches out é\'té déposées sous la mer, ainsi (|u on la deja lait ri mar(|uer lors de la description du Frobolinggo. Igt;a liniite entre le terrain plat ef le pied plus escarpé du volt an se trouve en certains endroits a 100 metres d\'altitude; en d\'autres, elle se trouve i)kigt; bas.

Au-dessous de 10 mètres il v a a la cóte une bandc de saldc alluvial ■t d\'argile marine, sans qu on puissc encore trai 1 r let une limitc bien pré( 1st1 entre les dépots modernes t*t les tleptjts (|uatt\'rnaires ancicngt; ou récents. I .a partie la plus basse et sans doute la plu- re. »-in-ment lormée de cet alluvium, longeant immediatement la . ot( . a et. \'iménagée lt;\'n \\\'i\\ iers ; elle ne se trouve jias a plus de 1 ou 1 iiièt!egt; au-dessus du niveau des basscs-mers, et 1111 pen en-dessous du niveau des hautes-mers.

Selon moi, il est éviden;, a voir la lornie de c. - montagnes, que la :ner comrait jadis une jiartie d. cette plaine et s\'clendait au moms

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I C)o

jusqu\'au pied des monticules I\'rahou ct Sari. l;,n cUVrivant plus haul If 1\'enanggoungan, nous avons reconnu ces montagnes pour les lt;on trelorls septentrional et oriental de ce volcan. Les deux monticules out chacun, d\'un seul colé, une paroi abrupte, Ic (ig. I\'rahou au cóté Ouest et le Gg. Sari au rote Xord, et cette face descend brusquemenl dune hauteur dt loo metres environ vers la plaine, II laut admettri incDiitestalilement (pie ces |)arois escarpées ne sent dues lt;|u\'a I\'action des eaux i\'.t comnie on ne saurait, pour aucun des deux monticules, designer une ancienne riviere lt;|ui cut provolt;pié cette erosion, il laut hien qu elle ait été produite par la mer. Je crois trouver la une preu\\e que la mer baignait jadis le pied de ees montagnes, ( \'est d\'autant nioins iiuraisemblahle que le pied du (ig. Sari n\'est qu\'a 30 metres d altitude et i c lui du (ig. I\'rahou a Jo metres d\'altitude seulement

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v KEDIKI.

Annexes: CataloKuo ile roehes No. 174- 215. Dessins Fig. 1,; M- I\'lanehe No. (.

Topographic.

I.a résldfiu i- de Kcdirl lt; si limits. :i l\'l^sl par w lies (U I\'asouroulian el Sourabaïa, au N\'ord par Sourahaïa et Kcmhang, a 1 ()iR\'st par Madioun et ,111 Slid par la mer. 1 ,a partie eentrale scule de Kcdiri est plate; eetle plaine se tronve a Trênggalck ft Touloungugoung a 100 metres d altitude environ lie desc end de la par Kcdiri (bo in.) d\'ahord vers la Irontière du Soura-l.aïa ( 50 m. . puis, dans eette residence par Diombang. Modiokerto et Sidoardio jusciu\'a la mer. II est probable lt;|ue dans sa partie \\nrd-( )tu si la plaine de Kcdiri se eontinuait jadis avee eelle de Madioun, mais elle en est séparée aujourd\'luii par le pied du Wilis ; . elui-ei se rattaehe en e.a endroit a la eliatne tertiaire (pii fait la limite de Kcdiri et de Madioun avee Rcrnhany.

A part eette grande plaine, la residence de Kcdiri est partout rhontueuse , , rHst elle a le^Kelout et le Kawi, a I\'Ouest le Wilis et au Sud une chaine tertiaire éte-ndue, prolongenient occidental de la chaim- meridionale du Fasourouhan.

I „1 ligne d( partage des caux entre les cótes Xord et Sud vient du I \'asouroulian ^rès le sommet (iuèblouk (300 m.) dans la chain.\'call aire de Kcdiri, . 1 se dirige alors prineipalement a 1 ( hiest, en passant par des cimes lt;le 300 , 450 metres d\'altitude, vers une étroite arête calcaire, n ayant que J a 3 kilometres de largeur, qui est située pres l\'opoh, et sépare. I Océan Indien de t plaine de Touloungagoijng. I n pen plus loin, a la limite entre K calcaiie et r.andésite et au sud du sommet Tanggoul, se trouve un point de la ligne de partage qui est cxtraordinairement has, car il n\'a que 1 15 metres d altitude. De cet endroit, l\'arê\'e d. partage monte de ()oo a 1000 metres n passant par divers sonmiets d\'andésite ((ig. Diinganeh qiK) m., Gg 1 oumpak ladingan 1000 ni. j, et s\'inlléchit alors vers le Xord jiisqu a c. juquot; el le atteigue la Irontière du Madioun pres la cime Somontoro (1041 m.j Elle reste un instant dans eette dernière residence pour se dinger de nouveau vers I\'Ouest a la limite entre Madioun et Kcdiri, en passant par les sommets Fare ! 1060 m. , F.adout (1059 in.). Manen (710111.), Fondong

I i

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I (gt;2

S(i^ m.i i t (iilin KdId \')ilt;i ui.) oü die ([uitte l;i n;siik\'iu\'i\' dc Kodiri l.i bassin de la rote Sud est done rcss.-nv; et même prés iJopoh il n\'a pa-j)lus de I kilomètrc de largeur.

I. /inssin de In cótc Sud. I.i-s prim ipalfs rivif-res sont:

i. La rividrc tic Pansgoul, appelée Kalt Bendo dans son cours supérieur Le Konan%,\' nomm^ Pamonianan el J\'nntoiiioitiig dans son cours supérieur.

v I .lt; \\ir(iliek, nonimé Bedt dans son cours supérieur, avec 1 altlucnl Boude ug jjivs Moundioungan koulon.

4. I .lt;■ S/iiififii/iiiii, (jin sous Ie nom de Nguv mplak se reunit an Son go it a son emboucluire dans la baie de i\'rigui.

5. l,e Kali Tiilik 011 riviere de Sine, c|ui a son enibouchtlre dans la baie de Sine.

(). I.r W\'nii^iiin handoulan a\\i i ses allluents superieurs Ie \\\\ nda 1 1 Ie Kou tun.

7. Le JVgadirenggo lt;\'1 son affluent le Bantoul.

8. Le II (iton seieou, ajipelé Ac/// Tengah dans son cours superieur avant son embouchure clans la baie de Seraiig.

g, Le iVgoudangan, formant la limite avec I\'asourouban.

IL Bassin de la eóle .Word.

II est oecupé entièrement par le llranlas et ses aflluenls,

10. Le Brant as forme d\'abord sur une certaine I\'tendue la liimiti entre Pasourouban el Kediri , il ciitre alors en Kediri au village di Dlougo I\'m in. eonle an Sud de Ulnar, par Ngonnout (100 111 e au \\ord de I ouloungagoung vers le elu-l-lieu Kediri \')0 m. !: puis pre I\'apar (50 m vers Kouloredio (la station de chcniin de ler Kertosono lornie alors que I que temps la limite des residences de Kediri et Sonraliai et quitte enfin Kediri pn\' s du \\ illage de Mounoung (• 40 111. d\'alt. Les principaux allluents du Urantas sont :

1. Le t.ekso I formant la liniite avec [\'asourouban, et ll.omme gt;

après sa jonction avec I\'affluenl Birou. II prend sa source au somniet Houtak de la chainc du Kawi.

Le l.i man, affluent dc gauihe.

Le I.e g id on Ma nis et son sous-affluent le Tomoouk.

1, I -■ Banihau^ ipii a sa source a la cinie du Kawi et qui fornn avec le cours supérieur du Lekso II, la liniite dn Kawi et du Kêlout; il jiasse a l\'Lsl de W\'lingui

Li Lekso tt \'1 rlt;)nest de W\'lingui Ulluents c|ni ont Icn

11, Le Diari source sur Ie Kélout ! Le Loding \\ qui ont entramé beau

s. Le Siwalan on Bentii. nominé aussi [ coup de sable prove (\'dondoii\'^ I nant notamment rl

•1, Le (\'dendeno. j réruption de iS(i4

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10. I.C Ngrowo, un grand affluent de gauche qui, avec scs sous-nlfluents arrose la partie Sud-Ouest de Këdiri. 11 est formo\' par la reunion du Bcndo et du Tiampoitr.

I r Héndo a son tour est lonné par la reunion de plusieurs affluents : d\'abord la rivière Poutiang amik. ayant sa source sur la frontière de Madioun, et la rivière de Karangan qui nail, sur la ligne de partagc des eaux et coule 1lt;- long du mont escarpé (jg. Lingga ; un pen plus iin, pres du village de Poundioung, la rivière de Sohuhi/uin \\\'enant du Sud; ensuite Ie Sidowaiah qui vient du Xord et t]ui arrose Trenggalek : plus en aval la rivière se nomme Kali Bèndo, elle contourne Ie monticule Këbo, y rei;oit a gauche l\'affluent Sonhouti et prend ensuite iiie direction Est jusqu a sa jonction avec Ie rianipour.

Le Kali \'rianipour résulte de la reunion du \'Tawing, qui a sa source sur la ligne de partage des eaux, et coule par Tawing on Ben do et lutour du mont 1 oumpak goumawang vers Handoung, avec le Ka rang ui vient aussi du Sud ; le confluent se trouve juste en aval de Handoung.

I iampour traverse ensuite le grand marais Rawah üening et coule i direction Nord-h.st vers I iampour darat, puis en direction Xord rs Ie Rendo. Le Tianipour et Ie liendo réunis prennent plus loin le un de Xvrowo; celui-ci reyoit a gauche nonibre d allhicnts venant ix-mêmes des contrelorts antérieurs du W ilis et du \\\\ ilis lui-même, isse par Touloungagoung et se joint au lïrantas prés Karangredio. I\'.ntre Karangredio, Këdiri et Kërtosono, le Brantas re^oit a droite a gauche de nombreux affluents venant du Wilis et du Këlout ; .us les eaux de beaucoup de eeux-ci sont conduites d\'abord dans les i/ières et n\'arrivent done pas directement a la rivière. Les lits des ivières issues du Kélout n\'ont (jue fort pen d\'eau a répoque du nisson sec et lis sont parfois tout a fait desséchés.

11. Le Ac/// Konto, dt\'ja décrit en I\'asourouhan, coule avei son lui nt, le Kali Kéling, non loin de la frontière entre Këdiri et Soura-ïa. Des aqueducs mettent une partie de l\'eau de cette ri\\ ière au

ervice des sawah\'s des districts de Soukorëdio et 1\'apar; toutefois la us grande partie en est conduiti au Xord vers la section de Diom-■ng en Sourabaïa.

i j Le Widas ou Lengkong est un affluent trés long qui a sa source le Wilis, et forme la limite entre Madioun et Këdiri, jusqu\'au rd de l\'ancienne route postale, sous les noms de i iatonr et de \'hnigan. A la désa de Diadiar, la rivièrlt;; lt; ntn en Këdiri, coule en gt; i lion oriëntale, revolt le Wotrangkou! au village de Kedoungdowo L Kedoung sol\'o au village de Demangan, passe par le chef-lieu de tnct Lengkong et se joint au Brantas en aval de Kertosohó. lt; i Le Aa/1 /leng, rivière Irontière ilu Sourabaïa.

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i()4

G é o I o g i e

A. I.cs andcs/Us lt;:nc/c/uu\'y ■

I\'anni lts andrsilcs dr Kcdirl sr trouvenl des roclics qui rappellrnt fort Irs r,U-lu s éruplivt\'s anciennes, et comme en d autres . ndtmls d. lava on rencontre des roches pareilles qui sont mcontestablenient Ltérieures a l\'époque tertiaire, il se pourrait lort b.cn que parm. -roches de Krdiri que nous eomprenons sous le nom 1 ^ \'

anciennes (tertiaire inférieur ou moven)quot; il y en a.t quelques unes d age déia reculé. Mais le caractère pétrographnpie seul ne gt;ufht pas pout élablir une distinction en roches anciennes et récentes, et c est pour rette raison que nous les décrirons tout.-s ensemble.

L. S roches en question existent principalement dans la partie mm-

dion:ile de la division de Trënggalek.

, ( n eranti terrain continu di rodns eruptive* a la evtc Sm ent re Panggoul et Popoh. Ces roches sont a découyert en nombn d\'endroits, non seule.ncnt sur la cAte, maw encore sur le sent.e, p.at. cable aux chevaux qui conduit de Panggoul a 1 hst, par Moundioungai ou Sournhreng. vers Ketawang ou Prigui. Piles sont en general quelqu, pcu altérées et rappellent, par leurs caractères mu roscopu|ues, les

roches pré-tertiaires. , i r n

1 )t\'1)uis l\'anggoul, le sentier s. dirige d\'abord au Sud sur de 1 allu

vium de la riviere Panggoul, juscjua Salam redio ; pu.s a 1 hst, le oni

lt;run monticule, consistant en gn-s gris et en brèches, vers le villag.

d(. ,)iamiiar, a Tautre bord de la rivière Konang. lei le chermn ennnnen,

a monter, par une pente escarpée. sur des brèches d andés,te qu, mem-

avant d atteindre le petit sommet \'1 oumpak lt;lali (303 m-). quot; 1

„h.c.Vs par de fandésite compacte désagrégée. lgt;ar Ngoundou fe.n 1 1 • . »\' ..\'.IL \\\' \\ \\ —- nonvrll

par feuill

nou vel

erreur Ngfinde sur la carte topogr. ancienne feuille A XV

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■ U F .N m IM l* ^i.» 1 «ci in »• . , - ^

1) XV) et le sommet loumpak banar, on atteint la 1 esa toiuigan; puis descendant toujours, on arrive a Karang red.o; en r ces deux villages, la roche eruptive contient de petits hlets etro.ts -quartz, parfois aussi de la pyrite. On débouche b.entot dans la p an dluv iale de Moundioungan kouion ou Soumbreng. He eet endroi \'sentier mène, toujour, a l\'Kst, par la vall.V de la nvu-re houden atlhient lt;lu Ngaliek) vers le village de Boudeng, et pms, parune fo.t „..„te vers le d\'-li\' de Toumpak mangguis (380 m.), sunu.mme Kan.

\'ito,;, (ban.bo. lier) dapn- le nom dm.....spèce de bambou do,

les entre-na\'uds sont en grande partie remphs d eau. A paiür d\' 1 a.\'.til,\'. 1, sentier descend, par les monts d\'andesite Mondo et Kou bokarno, dans la plaine de Prigui. Ains. qu on peut le you su, . arte, la bah de Prigui est entounV d\'uiK cemture de montagm - 1

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• \'\'5

don neut l\'iniprcssion lt;i\'uii ancicn circjuc de cratèrc (\'ffondrc t*t f o r 11 ■ n i ti i! ,\'i-odé, dans rintérieur duqud s clèvc mi coiu- d eruption pins iet ent, le Koumbokarno (494 m.). Ce eirque d\'effondreinent aurait eu un diamètre de 1 6 kilometres. De même, les haies de I )oukou, de Xgam-piran et d\'aulres eneore peuvent avoir éte produiles dans ce terrain par des eFfondrements mains importants de petits t ratc-res.

Vu X E. de l\'rigui, la roehe éruptive se continue eneorc- par K-s sominets Megon^ampar (640 in.1, Scnarang {.5-° ln0 (\'1 i anggoul 663 111.); cdle est reeouverte ie i, a l\'Ouest et a ll\'.st, par dn ealeaiie, et au Nord elle se termine bruscpiement dans la plaine de handoung Le Tanggoul surtout est une niontagne extn\'mement esearpee et veis le Sud-Ouest il présente même une paroi presque verticale.

1\'lus a l\'Ouest, ee terrain d\'andésite est limité partout au Nord par des hrt\'ches et des gres de matériaux d\'andi\'site, la plupart a l\'aihle

pellte vers le Sud.

Non loin de la eêite Sud il y a un certain nombre de petito ill\'s qui

consistent aussi en andésite.

I ,i (iif Knnthe ou Sikcimbe, au Nord de l\'rigui, egt;t un mont d anlt;lcgt;iti fort escarpé ci prescjue \\\'ertical a son soimnet ; il a 842 inelies d .dtitudi .

], Ia; Gg. Séivouwour, a cóté du précédent, est aussi trés escarpe, et haut de 860 mestres Les deux sommets sont entourés de bri\'chcs et de marnes; ils s\'élèvent a ])ii au-dessus des alentours et se voient de loin.

4- 8. Cue serie de 5 sommets au Sud de 7renggalek, savoir: Orak dril-, le Suwe et Hou/uk, le Diahoung, Ie Sapou el le Sclnucr, \'ons au pled de la c haïne et a la bmite de la plaine de 1 lenggalek.

(). Le Gg. l.ingga (Planche No. 4), a l\'Ouest des sominets précédents, apparatt entièrement isolé dans les brèches, les gres et les marnes. Le 110111 de cette montagnc; a (\'té fort bien choisi, i ar par sa lorme abnipti-il rappelle le „linggaquot;, Ie svinbole bien comui de la force chez les ( iwaites. Lgt; tig. Lingga se trouve dans la \\alk\'e de la rivière clc Karangan, i|ui a emporté les dépóts environnants plus tendres de brèclies, de gres et de marnes au moins jusqu\'a une profondeur de 450 metres, hn ellet, altitude des sommets enxironnants de brèiln-s et clc marnes est de .S40 864 mètres: et la vallée de la rivière, au pied du Gg. l.ingga, n\'est c|u\'a 400 metres au-clessus de la mer. I.ors de cette erosion Ie Gg. Lingga a été épargné, grace a sa grande dureté. et il s\'élève a présent, comme un colosse de pierre, au milieu de la vallee. L altitude di- cette montagne 1st de (k)O metres.

La vallée étant onverte vers l\'lvst c-t le Nord-Llst, la montagne frappe mssitót le regard par son allure singuliere, surtout dececiquot;)té. On peut • e figurer cette forme jiar not re escjuisse Lig. 13, c|ui lui prisc de I l\'.st trés prés de la montagne. L\'ne particularité de celle-ci e \'est que la r.ichi- a ét(\' i\'légamment diviséc en prismes a 5 et 6 pans, parlois aussi

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I ()(gt;

en colonnes rondes dont les extrémités apparaissent partout a la surface, de sorte que la position de ces colonnes doit être a peu prés telle i|u\'elle est liguréi en coupe da is nol re esquisse lquot;ig. 14. Dans sa partie supérieure Ie Gg. Lingga est tolalement denude t.\'t inaccessible.

La roche de la monlagne Orak arik cilée plus haul est aussi divisée en colonnes, tnais moins belles que celles du Gg. Lingga.

10. Dans la chaine au A\'orti de Trénggalck. on trouve sous les brèches et les grès de l\'andésite compacte representant la base des couches tertiaires; e est Ie cas entre autres a la cascade de la petite rivière Rëndoungan prés du village du même nom.

L \'

I

Description macroscopique et microscopiquc des ruches.

Xo. 174. l il/atfe de Gucntotingaii, entre l\'anggoul et Soumbreng l\'.n (\'chantillons. c\'est une roche terne gris-verdatre a gros feldspaths. Au inicroscop( , on voit une pAte inierolithique gris-clair et lloconneuse. dans laquelle se trouvent des plagioclases porphyriques devenus partiel-lernent toubles par métamorphisme, de l\'augite fraiche et des hvper-sthènes tolalement transfornu\'s en chlorite. Autour du minerai de l\'er il y a parfois des laches blanches de leucoxène, c\'est done ou bien en partie de rihnénile, 011 bien de la magnetite titanifère. (omme produits de decomposition on \\\' trouve répandus partout la chlorite, l\'épidote et un peu de spath calcaire. I\'.ir h- haul degri\' de decomposition celle rot:he rappel Ie certain es diabases anciennes. C\'est une an dé si te a pyroxene altérée.

Xo. 175. (ig. Toumpak /dodo prés Soumbreng. Prise sur Ie rivage au Sud de Moundioungan kouion (Soumbreng), celle roche est, en (\'chantillons. terne et de couleur vert grisalre. Au microscope, elle rcssemble beaucoup a la préeédente el conlient de la chlorite, di\' l\'épidote el du calcaire spalhique comme produits de déi omposition. I ,a chlorite \\ provient en grande partie de l\'ln persthène ( \'est une andésite a pyroxene altérée.

Xo. 176. l\'illage dt Trlogoredio entre Soumbreng et l\'rigui. Kn i\'ehanlillons lt; est une roche gris-vert a grains Uns. Au microscope, elle rcssemble beaucoup a la prén\'dente, inais elle a moins de pale. Li augiles v sonl encore Iratohes, les plagioclases sunt en partie allérés et troubles. I out ritvpcrsthènc y est transformé en chlorite. Autour du minerai de ter il v a presque partout des laches de leucoxène ; c\'est peul-êtfe en grand partie de l\'ilménite. II \\ a encore beaucoup de chlorite, d épidote e\'. de calcaire spalhique, en quoi celle roche rappelli aussi tres bien une ancienne diabase. (quot;est une andésite a pyroxene altéréi

Xo. 177. Daie de Prigi/i, eo/é hst. vis-a-vis la petite ile de Ka rang pegal. I.n échantillons c\'est une roche verl-grisatre a grains lins. Au microscope, elle ressemhle aux roebes précédenles: ici non seulenient

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16?

rhypersthène; est translorim\' en chloritc, nuüs nu-mc la plus grande partie des augilcs «nt étr transforméos en un mint\'ral libreux plóot-liroüiut , probablement dt\' rouralitc (iibrcs dt- hornblt-mle) . il y a t iuorr dr l\'ópidote, de la thloritc- el du spalh calcaire. 1-t; haut dtrgrf d\'\' tlffom-posjtion donut\' a ct\'ttc roche Ic rarai tt rc d unt\' tliabasc. i es! mu andesite a pyro.\\c)ic altcrcc.

No. 17S. Village de Sou inhei-, au Xortl dt- Prigui -ur la roult- tlr Prigui a Sripit. Kn t\'chantillons, unt\' rochf grise avec gros l(\'ldspathgt; Rt\'ssemblt aux prt\'t rdcntrs au point df vue init\'roscopiquf. Lhvpei-sthène n\'y est Iransformt\' qiic particllement en thlorite. C est itne .andésitc a pyroxene aitérée.

\\\'o. 171). (quot;/V Tanggoul, au Sutl tlu villagt tlt lïandoung. Kn trltan-tillons, gns-elair avlt;■ t tie grosses iiornblcndes ternes. S eeartt\' tonside-rablenient ties pret i tlentes. ( ontient une palt mieroei ist.dline tie plagioelase, d\'augite et tit magnetite; ties plagioelases porphyri(|ues iléeomposés en |)artie en une masse terne (zeolithises ?) ; de la magnetite, tie l\'apatite et de nombreuses grandes hornhlendes tot.dement trans-(ormées en un mélange de grains d\'augite et tlt: minerai de Ier. II n y a plus de hornblende non aitérée. ( \'est une andesite h hot\'nhleiuie aitérée.

No. 180. lt;7^. Sikanibe ou A am he prés du village de \\\\ atou limo. I%n échantillons, gris-dair, avet du plagioelase et de l\'augite en gros eristaux. Au mieroseojie, e est une roehe assez fraiehe et sensiblement inaltérée, pouvant servir tie type pour les andesites non alterees de la ehatne méridionale Dans une pate peu abondante a petits eristaux d\'augite, tie minerai de Ier et de plagioelase on trouve a I etat por-phyruiue tlu plagioelase, bt\'aueou|) d\'hyperstliene, moms d augite et tie la magnétite. On n\'y trouve que lort peu de t hlorite; l\'hypersthene est a peu pres eoinplètement frais et tortement pleoeliroicjue, les teintes variant ( ntre Ie \\ert el le brun. Vest une and ést le h pyroxene

Xo. 181 en 1S2. Gg. Lingga. I.\'éehanlillon Xo. 181 fut civjevé a des fragments en lorme de colonnes, tlaus la riviere au pied tie la nionlagne; il est gris-foncé el a grains lins. avee c|ueli|ues gros feltls-paths seulement ipii sont ;4ris et brillants et presentent t.a et ia i!lt; -(avités I e Xt). 182 nous lui apporté dans le temps lavant liotri visite) par ties indigenes, eomme provt-nanl tlu (ig, l.ingga, II est plus altéré et par suite tie eoul- ur gris-elair a l\'teil nu, mais au miero.set)pe il ressemblc lout-a-iait a l\'ét hantillon tjue nous avons nous-niéme reeueil 1 i,

\\u point tie \\ ue mieroseopit|ue, il a les earaetères d un basalte, mats il ne renlerme pas d olivine. La pate y est imerotnstalline, et eonsiste en baguettes étroites tie plagioelase, en grains d\'augite, en magnétite et un peu de verre grenu noir. On y tromt- en outre ties partieulo

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I

term s ljriin-V( rdfitri\' dc scrpcnUiic, prohahlt\'iiicnt tin [)roduit dc ini\'ta-morphisme d\'olivino, mais il 11 y rxisic pas d olisinf 11011 altiTfc. I aimi les grands cristaux on ne rencontre que du plagipclase et quelques hornblendes décomposées en matière grenue. (quot;est probablemcnt mi basalte altérc, mais il peut f-tre t^gaietnent uiu\' amlcstte aiigittt/ticpauvre en olivine d horuhlctuiijcrc.

Xo, 183 et 184. Gg. Orak arik, au Sud de I\'renggalek. I\'.n eelian-tillons, t \'est une roehe eompaete gris-tonee, a petits cristaux biili.ints de feldspatli. I.e \\o. iSj a une pate microcristalline de plagioclase, d\'augite, de magnetite, contenant aussi probabiement du verre. Puis, du plagioclase pprphyrique, de l\'augite, des cristaux d hypcrsthène transl\'ormés rn chlorite: puis encore quelques coupes qui rappellent l\'olivine et dans tesquelles se sont deposes de ! hydroxvde de lei et du ( alcaire spathitjue ; enhn dlt;\' la magnetite. ^ hi trouv e re})an(1 u paitout de l\'hydroxvde de ler brun. La roche est passablement altéree. C est un basaltc pauvrc en oIivuh I .lt; No, 1S4 a la pate des basalten avec les baguettes rectangulaires de plagioclase, et il ressemhle ainsi a la roche du (Jg. Lingga. 11 contient aussi quelques sections vert-terne; il est presque certain qu\'elles provieiiiKMit d olivine ( est un hasalh\' alt crc avec pen d\'olivine.

Lrs roches de I\'Orak arik et du (ig. Lingga sont toutes deux des basaltes ivei pen d\'olivine totalement serpentinisee. Ainsi qu on 1 a deja dit plus haut, elles se présentent l\'une lt;\'t l autre sous forme de colonnes.

\\o. 1S5. De la cascade dans la petite riviere Hendoungan prcs llcndoungan Kn échantillons, 1 est une roche gris-elair, alteree. Au microscope, elle présente une pate tloconneuse, trouble, avec du plagio-I isc. du mineral de Iit et de la chlorite. I )e grands feldspaths por-ph\\ri(|iies et beaucoup de sections de hornblende, toutes entierement transforniées en chlorite et en mineral grenu. De la magnetite. Kes--.rinblr \'1 la roche du (ig. langgoul No. lyij1 ( est une andésitc ii hornblende, altérée.

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Result at. its roches égt;ruptives du tertiaire inférieur de Kediri con--istent done en andésite. a pvroxène, andésite .i hornblende et basalte. Klles sont pour la plupart quelque pen altérées et quelques-unes rappellent des roches phis anciennes par burs produils dc decomposition (leucoxène, chlorite, spath calcaire, epidote, etc.), surtout des-diabases.

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I!. Les roches miocènes.

\\ I\'cxi eption des andégt;sites déja décriti\'s, toute la partie Sud et Sud-()ui st dc Kediri, depuis la liniitc de lt; i lte rcsidtuice et dc Pasf)urouban lusqu\'.i la Irontière de Madioun et h pied du Wilis, est occupee par

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16g

di s sóclimcnts UtIiairrs, des bnrhcs, des grès, dt s marnes et du ral-(aire. I )n trouvc mi second terrain tertiaire dans le Xoid dt la residence, a la frontière de Rembang et de Sourabaïa

i. Le terrain Slid-

La chaine ealcaire du Pasourouhan se continue a l\'Ouest en Kcdiri jusqu\'au Gg. Tanggoul. Kn Blitar, cette chatne est large de 15 a 20 kilometres; au Sud de Kalidawir de 10 Km., pres Popoh (U 3! Km. et plus a rOuest encore, (le i kilometres seulement. I n massit ealcaire isolé s\'étend entre les monts Tanggoul et Sikambc. Alors le ealcaire cesse pour longtemps et ne nparait qua Dongko, \'\'I puis au Sud de 1\'anggoul a Diokètro ainsi qu\'a l\'oucst de l\'anggoul. (Sur la carte topographlCjue a l\'eclielle de ) 100.000. l\'anggoul se luiuve non en Kcdiri, mais en Madioun, puisque cette localité laisait partie uiparavant de la section Patiitan de la residence de Madioun ; mais actuellement l\'anggoul appartient ,1 la section de Irenggaleki.

Sous ce ealcaire apparaissent en diwrs endroits \\ers le Xoid des hrèches, des grès, ou des marnes. Le terrain miocèm se présenti u i dans ses 3 divisions, savoir, de bas en haul

1. Brèches et grès d\'andésite.

2. Marnes et argilcs.

3. Calcaire.

I ,\'épaisseur de ces etages est d ailleurs tres differi\'nte, et pailois l\'étage moven manque, de sorte que Ie calcaire repose iimnediatenunt sur les bnVhes. Aussi est-il difficile de tracer partout une limite precise entre l\'étage hrèe.heux et les marnes, car il n\'est pas rare que les grès offrent une laible proportion de chaux et passent ainsi graduellement aux niarnes. Cependant on a (\'-tabli ecttc limite sur la carte, de la manière la plus exacte possible.

L\'étage hrècheux. On verra sur la carte l\'extelision de eet étage qui so compose essentiellement de brèches d\'andesite et de grès de gras ier d\'aiuh\'site.

Une colliue isoléc s\'élève a Seloredio, non loin de la Irontière du Pasourouhan, a la rive droite de la rivière ISrantus Ses sommets princi-paux sont li (iuébang et le Soko, tons deux a 470 metres d altitude ; tandis que la base volcanique qui les eiitoure 11 a (|ue 300 in, a 1 l\'.sl et 200 mètres ;i l\'Ouest de la collim . \\ la surface, la roche brèdieuse est altérée et transformée en une argile hrune.

l\'ne seconde colt ine hrccheuse \'\'est le (ig l\'egat prés Srengat \\\'o. i,S6. 1S7 et 18K), une arête longue et étroite ,1 paroi abrupte vers le Xord, ayant 339 metres d\'altitude. eiitourée par du sable vol-

lt; aniqur du Kclout.

l )i fyoisiciuc to\'fdif! hyeeJicux est siluc lt;iu Sud de I ouloun^ciL^

■ntre Ie-, lo( alites Sanggrahan, Kalidawir et I iampourdarat (No. !lt;»lt;•■

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70 niètres. Au (ig. Boundëg, on trou\\ i- i\'ii deux riidroits, tailles dans les brechlt; s Xo. 189), des templi s livpogi\'s du It\'inps des lündous, (Ic (iouvva Iritis et Ie (iouwa Selo-mangieng I , lt;1 sur les contreforts du Walikoukoun, on rencontre m 5 cndroits des ruines de templi s ( gt;11 ne peut hien obscrvtT ni la direction ni la pcnte des couches brècheuses; elles paraissent ou hori-zontales 011 a faible pente vers le Sud, et elles sont directement recouvertes par du calcaire.

l.i tcirain lgt;rcclicu.\\ Ie p/ns etendu se rencontre a 1 angle .Sud-()ucst de Kcdiri. .1 la front ii\'re de Madioun et au Sud du La wou. Ce terrain commence un pen au Xord de Béndoungan, s\'étend vers le Sud-Kst jusqu\'a la plaine pres des villages de Kabouman (Xo. nj2) (cbef-lieu du district de Kalangbret) et Douronan (chel-lieu du district de Pakisi. Vers 1\' Su(i\' gt;1 s\'étend jus(|u\'ii Trcnggalek. s\'inllt\'chit alors autour de la plaine de Trcnggalek et suit au Sud la frontière du Madioun jusque pn s 1 \'anggoul (No. 194); il s\'étend ensuitc par l\'amlésite sous-jacente vers Beiuio OU Tawing (chef-lieu du district de Kampak), et pousse enfin divers prolongemeiits vers la plaine. A sa limite avtn l.i plaine, cette montagne jirésente aussi des parois abruptes c|ui s elevent de 600 metres et plus au-dessus des environs.

I )ans ce terrain, les coucbes paraissent aussi être sensibleinent bon zontales, en partii\' faiblement ondulées au nord de 1 rcnggalek elle-inelinent \\ ers Ie Sud-Kst, au sud dt cette loi aliti\' elles pciu bent a la fois vers li Xord-Ouest et b Sud-l\'.st. Kn certains endroits. elles sont recouvertes par le.-. marnes en d\'autres. directement par le calcaire et elles reposent sur l\'audésite «lont les produits de désagrégation ont d ailleurs servi a édilh r « es « ()u« liegt;.

Toutes les brèilies nommées plus bant (No. 189, 193.\' contiennent des fragments d\'andésite anguleux ou arrondis, rarement plus grands que la tête, parfois aussi n«gt;tabl«;inent plus petits et gisant dans un gravier d\'andésite. Ces fragments devenant moins nombreux, les brcclu s passent a des grés gris et verdatres (Xo. 191), renfermant parfois beaucoup de petits morce.iux «le leldspatb: tel est. Ie gres 1X0. Ilt;|,s du monticule prés du village de Bountél au sud de Panggoul. Au microscope, la poudre lévigée présente dans ve cas eonstammpnt les éléments ordinaires des andésites et «les basaltes . mais 1 olivine v est Ie plus sou\\ ent « omplèteincnt décomposi\'e. II n\'est pas rare qiK-«•es bréebes renfernu-nt «le la pvrite, d\'oü s est forme de I alun par suite de l\'owdation et de la combinaison de l\'acide sulfurupu ;ivec lalumine des feldspaths décomposés. Cet alun s\'est dépost

koukoun n a qu\'um- altitude de 37(

au-dessus de la plaine), Ie (.jg. \\\\ ali-

(ihcl-lieu du distrut Wadiak). (\'ette montagiu- st: termine, par des parois ahrupti gt;, dans la plaine : ie (ig. Hondeg No. 1 lt;Sy) est a 4 / _•

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parfois a la surface et dans k-s lentes, en belles fibres soyeuses, a l\'état d\'alun fibrcux ; et souw nt il contient une eertaine proportion de sulfate ferreux. Cct alun fibrcux (No. i()6) se trouvc entre autres en trés beaux éehantillons dans la grotte nornmée Gouvva Prousi ou Gouwa Akar, pres du Gg. Tangga rité ei-dessus, un pen en aval dans la vallei de la rivière t|iii eoule Ie long de eette niontagne I .:i roehe elle-rnêmi , aux parois de la grotte, est altérée au point d\'etre imVonnaissable, et de la voute il suinte constainment un pen d\'eau par les lentes de la roehe. (quot;est principalement iei (ju\'on trouve l\'alun fibrcux en aggrégats

• entrelacés emnme des eordes, ressemblant a de l\'asbestc et se dissolvant aisément clans l\'eau.

Kn 1887, l administrateur d\'alors Jhr. W\'iCHF.KS déeouvrit dans Ie-brèehes altérélt; s au nord de Trenggalek, dans la plantation de ealé de Soukorédio et a 1 mètre seulemcnt sous tcrre, un trone d\'arbre silieifu\' (\\o. 197)- Ce trone a étc transformé en un beau jaspc jaune-lonei\',

• quia la surface, par désagrégation sur une épaisseur de 3 a 5 min., a formé une eroüte siliceuse- arénaeée jaune-elair. Mais il est douteux. \\u la faible profondeur a laquelle l\'arbre a été trou\\é. --\'il provient des brèebes elles-mêmes, (ju bien s\'il s\'esl développé a la surface pour pénétrer ])lus tard dans le sol soumis a l érosion et s\'y silicilier. Dans la residence de Bantam, oü de pareils troncs d\'arbres silieiliés sont nombreux, ils appartiennent incontestableincnt en grande partie au terrain tertiaire. I.a section transversale du trom de Soukorédio a une longueur de 15 centimetres et une largeur de 4 centimetres seulemcnt car il a été fortcmcnt écrasé,

L\'(\'pai.sseur de l\'étage bréebeux ne peut être bien déterminée mille part; elle est d\'ailleurs en divers endroits fort différente, a cause de la surface inégale d\'andésite sur lacpiellc ces couches out été\' dt\'poséi s. On peut fixer a 400 metres Ie maximum d\'épaisseur dans la partie Sud-Ouest pres I \'anggoul.

L\'étage manteu.w (et étage n\'est que laiblement représentlt;\' iei et consiste en gres et marnes c alcarifères avee (pielques bancs de calcaifi interposes, des couches de breches, des gres prives dlt;; chaux, des argües. du schiste houiller et un peu de lignite. La limiti1 a\\\'ec l\'étage brècheux sous-jacent ne pent nullemeHt rtre étah/ie avcc précision ; les deux étages passent bien plutót graduellement l\'un a l\'autre. Sur la carte, il ne fut possible d\'établir une séparation des étages marneux et brèchcux lt;|ue dans le terrain situé au Sud de Karangan, a Dongko et dans les environs, ainsi qu\'au Nord de l\'rigui a proximité de. la chatne cakaire. On ne peut voir iei que peu de brèehes, sur le sentier de l\'rigui a Sripit, au Xord de l\'andésite, et elles sont rem)jlacéi s rapick-ment par des marnes tendres a fossiles brisés et peu distincts.

Sur le sentier qui conduit de Karangan par Dongko a l\'anggoul

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I 12

on ri\'stc d\'abord uis la plain«• jusqu\'a l\'enlrcpot de cafó a la desa Diaboung; la commenriMit les collines rle hrèehes, sur lesquelles la rdute monle iusqu au donkonh le hanieau) l\'adas; au village de (lading scuiemenl il lt; xiste un peu de i .deaire enlre les hrèelies. Au hanu-au de l\'adas oommeneenl des roehes lines et tendres que l\'on peut suivre sous forme d une bande élroite, en passant par l)ongko, jus(|u au jfaulou \\jrlaran. Klles eonsistent essentiellemenl en roebes marneuses arénacees uixquellcs viennent toutefois s\'ajouter aussi des marnes ealeaires; et au Sud de Dongko, on trouve mème un terrain ealeaire assez eten du qui parait superposé a l\'étage inarneux, puisque a Dongko 1 inelinaison d s marnes est génejralenient xers le Sud. ( est iei qu on a reeueilli lans It-s marnes les lossiles Xn, qui out ete iMi\\o\\rgt; a l.tvdi

\\ proximité de ees marnes, on rencontre aussi une petite couche de M-histe houillcr.

lout prés du hameau de l\'adas, el non loiu de la limitc septentrio-nale du terrain marneux, dans uu petit ravin, se trouvent a di-cou\\\'eit des coucbes marneusrs avt-c (juelques marnes ealeaires (Xo. iqq) a p ■triru ations briséi s, ainsi que des grès d\'andésite, dans lesquels appa-raissent, entre des argiles. une couche mince de lignite Xo -\'oo) tie inauvaisc qualité et quelques troncs d\'arbre transformés en houille. Au point de sue technique, eette couche de lignite est sans \\aleur, l.a direction des couches est iei de 70\'. leur inelinaison de 30\' mts le X.W

Au nord dlt; l\'rigui, vers Sripil, la route passé d\'abord par une plaine alluviale; 011 monte alors sur tie l\'andésite a pyroxene, puis on arrive dans des hrèehes qui v recouvrent l andésite sous forme d une bande \'■troite , ensuite. dans des marnes sablonneuses qui probablement sont ,1 peu pres hori/ontales; mais nulle part on ne put bien mesurer 111 la direction ni l\'inclinaison des couches

I .es marnes recouv rent encore les hrèehes en d autres points, le plus - invent eependant en couches de peu d\'épaisseur; sans un reh ve détaillé il est impossible de ligurer sur la carte tons les petits terrains marneux.

I!rpaisscur df l\'étage marneux n\'est pas eonsidi\'rable, et semble ne dépasser nulle part /50 Diet res.

r.Miiiii- calctn rnx Cot étage est a peu prés exclusivement eonstitue ■mi- du cah aire, dont la nature varie depuis la structure totalement . ristalline jusqu\'a la structure marneuse arénaiée ( e n\'est (pie sur la route de Kalidawir ,\'1 Sine, a la cóte Sud (an Sud de Toulounga-■iiuug (pie se trouve eutre le haineau de Rediosari et la desa Kaliba-11 iu 1 un pen de conglomérat No. 208) de fragments d\'andésite dans line pite marneuse avec des fossih\'s brises ; il repose siir le (ahain ,u même eutre hs couches ealeaires: la disposition n\'en est pas trés

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11 a (\'U\' donnt plus haul line énumération succinctf des terrains eal-•t aires; Ic plus grand massif calanrc se trouvc a la role Sud, et il sV\'lend depuis la frontiire du l\'asouroühan jiisiju\'au mont TanggOul : le contrefort 1lt;\' l)lns septentrional de ee terrain s etend jusijua la Haiti du eliemin de Ier Rédiotagan, oü la voir ferrée a n.Vessite line eoupl.-de tranchres dans le ealeain-. On y trouve aussi line petite grotte, la grutte de Diadiar, dans laquelle est grasce la date de (, aka

I jo- A. I) . A I\'l\'st de I lampourdarat, le ealeaire repose directement sur d( gt; brèehes ; la position des couelies est sensibleinent horizontale, avee une tres laible inelinaison seulemenl vers la cóte Sud; leur epais-seur est de 150 a 200 metres.

A I\'Ouest du mont Tanggoul existe un sccontl terrain caicairc, qui s étend jusque tout |)rès du mont Sikamhe ; on y trouve quelques grottes An Xord, ee massif pn\'sente une paroi abrupte, et a partir de Sripit on peut observer qül le ealeaire repose sur les brèehes sous-jacenteN a vei: une laible inelinaison vers le Sud-Ksl. 1. .] laisseiir du ealeaire est tout-au-plus de 200 metres.

/,lt; calcairr (in Xord dc Dongko se trouve en coucbes minces entn les marnes et il a été classi\' par nous a 1 Ttage marneux. An Slid dc Dongko existe ctspendant un terrain ealeain qui rècouvre les manieën inclinant I\'aiblcment vers le Sud, et qui a ete ligun sepaiemi nt sin la carte. Ce ealeaire est marneux et il n\'a également pas plus dc 200 metres d\'epaisseur.

1 ,e ealeaire qui reeouvre les brcebo a l)lokctro. alaente meudl\'Jllal\' au Slid de I\'anggoul, a une laible pente vers le Sud et une epaissem

de ± 250 metres.

A I\'Ouest dc PanggouiW \\ a encore un terrain ealeaire sur les brèehes: il se continue jusqu a la cóte Sud et jusqu a la limite de Madioun. ( e ealeaire incline aussi au Sud; le sommet Sanggar est a 486 metres d\'altitude ; l\'épaisseur en parait être aussi de 250 mètres environ.

Ainsi dom . Ffpaisscnr de 1 étage ealeaire en Kediri meridional ( gt;l de jdo ii -\'in mc/rcs. !,«• ealeaire varie beaucoup en couleur et 111 durete : il est en purtie tendre et marneux, parfois arénac-\' grace a une proportion asse.z notablquot; de gravier d\'andésite . les bons fossilès y sont toutefois rares. I\'.n (iiielques endroits, le ealeaire est linement eristallin et même changé- en un marbrc exploitaiile. ( est ainsi qu entre autre-on trouve a Dioketro un riarbn eristallin lin (No 2iij) dont laeou]lt;-iii il est vrai n\'est pas lort jolie , e\'est tin gris 011 du gris-bleuatre en diverses tcintes. On reneontn un marbre jibis beau au Sud de 1 lam-pourdarat. prés de la desa (lamping .\\\'gt; 20^1 et Jlt;,-| eu * et endini Monsieur \\ AN Rii/ISCIK) I i;n a lait tailler dans la montagne diver.-es galenes d exploration, aim de s assurer si 1 ■ marble, (jui a la suibu t lt;*st caverneux et limn on tach\'1 de brun, serail dune nu illeuie i|iKibti

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\'74

plus avant sous le sol. Mais le plus souvent il n\'y eut que fort peu de diangément a remarquer; et co n\'est qu\'au Sud-Kst tK- (Jamping, aux liiameaux dc Nibo rt ürogolan, qu\'existe un beau marbre blanc, tlur, d\'une légere teinte rosée extrêmement élégante; c\'est in con-testablenient une espeee de marbre que 1\'on doit prélV-rer de loin a la plupart des variétés de l inde, grises ou gris-bleuatre, que l\'on emploie pour en tailler des carreaux. Jusqu\'a présent toutefois, ee marbre n\'a pas encore été exploité en grand.

Rochvs du terrain Sud. On examina divers fragments des hrcchvs Jnn s et grossières ; ils correspondent aux roches éruptives qui existent dans le voisinage. De ces fragments font partie :

/*ragment Xo. iSy) de la brcchc No. 186 du (}g. l\\^at pres SrCngat. ( \'est une roche lort traiche, (|iii contient du verre brun dans une pate microlitbique. Parnn les cristaux porphyriques on trouve, a cótlt;\' du pyroxene, de la hornblende brune et fraiche a bord noir. ( \'est une amicsite a pyroxene hornblendifere.

. I ulri fragment \\o. i ss. de la me me brèche Xo. 186 du (/\\. Pegat. ( \'\'st une tout autre roche que la précédente. Mik; consiste en un mélange cristallin grenu de plagioclase leutré, et de pvroxène augite et hypi r-sthène) translormé en majeure partie en hornblende compacte vert-clair. I.\'origine augitique de la hornblende est mise hors de doute par les noyaux non altérés de pyroxene dans l\'ouralite environnante. La roche ressetnble a un gahbro décomposé, ou a une diabase en\'s tall ine; mais ■ lie peut ét re aiissj une excré-tion iristalline ch\' l\'andésite La première hvpnthèse nous parait la plus jirobablc.

I\'rag ment Xo. tgj de la h ree he du (Jg. (ïuemholo a la désa Srigading. f,e (ig. (iiiembolo ( st uiu des premières collines (|ui, a l\'Ouest de Tou-loungagoung, s lt;\'lèvent prés Kahouman au-dessus de la base en pente laible du volcan. Des fragments loncés, a fins cristaux, lurent reconnus au microscope pour une roche basaltique, avec beaucoup de baguettes dc plagioclase dans la pate. de l\'augite, du mineral de Ier et un peu de verre grenu. \\ I etat porphyrique du plagioclase. beaucoup d\'hvpersthène, dt I augite, du mineral de ter et des cristaux décomposés en une matière \\ert-terne, qui en majeure partie proviennent probablement de l\'olivine, mais qui pen vent aussi en partie résulter de pyroxène, puiscpie quelqucs uns d\'entre «■ax paraissent transformés en un mélange de chlorite et de spath calcaire. t e serait dans ee c as un basalte riehe en hyfiersthène (ou une andésite ,) fiyrn.x èue olremijère , une roche qui relatiscment est assez rare puisque, flans les basaltes. 1 hvperstliènt\' cède le jilus souvent le pas a l\'augite, /• rag ment 1 Xo 194. de \'a brèche an village de Bandiar. a la rive dróite d* la rivière Konang an sud (llt; l\'anggoul. Kn é-i hanttilons c\'est une roch« cristalline \\rrt-loni \' , i c ristaux de leldspath. Au microscope, elle esi lt; iitièrement grenue et i ristalline sangt; pale, II s\'y trouve du plagioclase.

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du pvroxi\'iie, di; la magnetite; le pyroxene est pour la plus grande part ie transformé en une chlorite fibrense, et par la la rot he ri ssemble extréme-ment a une diabase ancienne. I outefois elle peut être aussi une audi site () pvroxcue cristnlliiw.

Fragment (No. kjo) de la hrèchc nu Xord dv la désa (lainpnig. en; arrière de Tiainpour darat.

I n hasaltc fort altcrr, avee boaiu oup de ehlorite, de spatli eali aire et de serpentine.

IIétage marneux n\'a pas fourni de preparations microscopicjues. Unan.t anx calca/res, on examina divers éehantillons au microscope, pour y chercher des foraniinilères ; mais beaucoup d\'cchantillons sont dex enus entièrement cristallins et ne présentent plus dans ce cas de fossiles-distincts. \'Iels sont autre autres:

Mo. 202. Calcoire du signal Crg. Pilang. de la Chatne méridionale au Sud de Blitar, dans lequel on ne peut plus voir que des restes de lithothamnium.

No. 201. Calcnin du signal Xgncrah prés de la désa Kedoung woungou, a 15 kilometres a l\'Kst du précédent et également dans la Chaine méridionale; il ne contienl plus du tout de déhris organiques reconnaissables.

Xo. 20,; et 204. Calcaire du (ig. (ramping, prés les carrières de marbre ; il est aussi entièrement cristallin, les (oranunitères sont dexenus pen distincts.

Xo, 205. Calcaire de la désa (iambiran, au Sud de la désa (lamping ; il est fort attaqué par les eaux et devenu aussi partiellement cristallin, mais il renlerme encore des resti s reconnaissables, parmi les-quels des orbitoïdes longs de 3 mm. et de 0.85 mm. d\'épaisseur, a chambres médianes en forme de spatule, les uns a cliambre centrale petite, les autres a grande cliambre centrale ; puis des sections de globigérines, d\'aniphistégines, etc.

Xo. 20f). l.e calcaire de l\'opoh, sur la plage Sud et au Sud de (iam-biran; il v a une direction de 90 et une inclinaison de 3() :tl\' Sud ; contienl beaucoup de lithothamnium, de petits orbitoïdes avee chambres i\'ll lor me de spatule, des cveloclypées, ties sections de rotalinidees et de quelqui s autres espèces.

11. I.e terrain Nord

\\ la limite septentriomde de Kediri, 011 rencontre une rangi\'e de collines (nu font partie d une longue band( s\'/lendant, depuis Madioun, c la Irontière de Rembang, vers So.urabaïa. lt; etle rangée consistc en roches du tertiaire supi\'rieur, la plupart des marnes, des argiles et des grès, avec 1111 |)eu de lt; alcaire, et recoiivertes par une i fiuche mini e de lt;li\'ie.cln.ins volcaniques, qui parlois sont soudées en un conglomé-rat pen •■oh.Tent et conti, nnent des os de mamniifères fossil, s, I n Kediri, les

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•rouchi s iiu linciil tlt;Hitt s faibleincnt vers Ir Sm/ et cllrs disparaisst iil tlt\'ja au Xdrd dr Ltn^koiig sous la plainc lt;lc Ke-diri qui y est scnsihU-ment hori/.ontalc. Ku «li\\ ers points, la rangéc n\'attcint cnu: 1 altitude (|r ioo a 130 niMn s : toutelois aux environs de la désa Losari (au X W di l.engkong) non loin de la froiitière dlt;- Rembang elK s\'élèw a des altitudes de _\'So a 300 metres.

I\'rès du cours supi\'rit ur de la petite ri\\ièr( Diourang I\'andan^, au \\ \\v (1, Lengkong, jaillissent dans la montagne quelques sources ther-males d\'cau salt-e qui dégagent en même temps une laiblt- odeur de pétrole I.\'-au de cctlc source (No. 209), appelée lïaniou Oumboul, et située a plus de kilometres au X.W.de Bangle, a éti\'analvs.c par M . K. ZlK-sl.l.k a Freibero. Cette analyse, effectuée entièrement suivant la méthode mentionnér pour ranalysc de l\'eau du l\'.anioupaït en lu:souki, a donm\' le résultat suivant :

1000 gr. d eau renferment:

(\'hlorure de potassium

0.2 1 3736

grammes

Chlorure de sodium...........

17061333

Bromurc de sodium

0.004650

V

lodure de sodium ..

0,005943

••

Carbonate de ter....................

0.017157

• •

Carbonate de lithium.....................

0.0253 1 2

).

Carbonate de sodium. .

1.278001

■ ■

Carbonate de calcium.................

0.330113

M

Carbonate de magnesium............

0.243296

e

Anhvdride silicique.................

0.060146

,1

Anhvdride carbonique libre..........

0.276872

e

so mme :

19-51 \'s559

grammes

déduire aidi\\dride carbonique ...........

0.276872

Keste pour les éléments lixes. . ig.241687 grammes.

Après cali ination a i^o , le poids du résidu fut trouve egal 1 g.65^Sï 1 grammes.

Li-s seis dissous consistent done pour la plus grande partie en clilorun

de sodium avee 11 n peu de carbonate de sodium.

( /.c.v roc/us volciuiiqurs.

Dans la résidence de Kediri sont comprises des parties des volcans 1( Kawi, le Kelout el le Wilis.

1. I.c Kawi.

1.1 M-rsant S \\\\\'. ^eul dt (e volcan lait partie de Kediri; le reste ei les deux sommets de cratère K,i\\\\i et Bóutak ont deja etc decrits propos du i\'asouroulian

\\ l\'Ouest Ie Kaw i toucln au Kelout; les ri\\ières Bangbang et Lekso II,

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reliées par un aquediu:, y établissi\'nt a peu pres la limiti des deux mantcaux, ainsi cju\'ou l a drja fait observer plus haul. Au Sud, lc picd du Kawi s\'étend jusqu\'a la rivièrc Brautas et la montagne dr lireches prés Seloredio. i.r sol du Kawi y cousistc en sable d amlesitr ar^ileux fort altéré, qui fournit un terrain c-xi ellent pour la culture du café. Les roebes sont les mêmes qu\'en l\'asourouhan ; cc sont [jrincipalement des andésites a pyroxene, mais il y .1 aussi du basaltlt;

2. Le Ké/oui se trouve en majeure partie en Këdiri; seule une petite portion du manteau appartient au 1\'asourouban. I.e Kèlout touche ii l\'F.st au Kawi ; au Sud, a la rivièi\'e llrantas , a 1 Ouest et au \\ord-()uest son picd se continue a\\e( la plaine de Kediri ; b manteau du Kclout vient buter, au Xord, contre l Andiasmoro , et au Nord-Ouesl,

contre le Loksongo.

A son sommet le Kelout porte un lac de orate re dans un cirque etfondré lequel, vu de loin, offre un aspect tort ébréebé. (quot;e mout nest (|u\'un peu plus liaut que le Lèmongan, et c omme celui-ei il fait partie des volcans qui entrent encore de temps en temps en activity violentquot;-. A ces époques, l ean dvi lac est rejetéc, ou bien ilors d eruptions plus faihles), le mur s\'écroule au point le |)lus bas et par I ouverture des masses considerables de sable, de cendres et de pierres descendent emportées par l\'cau, comme un lleuve de boue. 11 n est pas rare tpi\'elles exen ent alors de grands ravages. lt; es torrents de sable se nomment ici ,,labar,quot; mais on désigne aussi sous le rnéme nom de „labarquot; les ravins eux^mèmes que les courants boueux out creusés dans le manteau rneuble et dans lesquels, entre des parois abruptes, coule d\'habitude une petite rivière. lel est entre autres b Labar Sourouan qui passe par la nouvelle parcelle Gambar wetan.

Les contreforts du Kèlout se dressent en trois som mets escarpés, le L.romasan {993 m. d\'alt.) prés la limite du l\'asourouhan, le Siwalan ou Pisang (860 m.) au versant meridional et bOnmbob (1015 m.) au \\ersant occidental de la montagne. (V sont tougt; les trois dessomiiMts jjointus sans cratére.

La cime du mont a 3 cirques de cratér- Ij- plus grand et proba-blemcnt te plus ancien n\'existe plus que dans sa partie oriëntale, et fait partie d\'un cercle de 2}, kilometres de rayon. \\ droitt et 1 gauche de ce c irque se trouvent; prés du sommet deux cratéri s plugt; petits.

Le cratcrc oriental est un fer a cbeval irrégulier ouvert vers le S.l le ravon de la partie sensiblement circulaire de er ter a cbe val est illt; 420 métres environ ; de ce cir(|ue fait partie le sommet avec Ie signal Kelout, a 17,51 mét res d\'altitude, le point Ie plus baut de tout le KehnU A l\'intérieur ce cratére a des parois presqm vcrticales.

Lc cratcrc Occidcutal est lt; elui (jui pcu te un lac di i ratérf et qui

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• gt;t i-iu orr at lil de- temps i n temps. I.i ia\\on du cirquu c|ui entourc 1\'\' I-quot; est de lt;140 metres environ ; ia superlieie du lae est (selon la 1 arte topographique a 1 : 20.000) 0,79 de kilometre carré, et Ie niveau se trom e a 1252 metres au-dessus de celui de la mor. Autour du lac, Ie mur s elève presijiie partout de 200 a 500 metres au-dessus de son inveau, saul vers l\'Ouest oü il n a que quelques metres de hauteur, hn eet endroit ont eu lieu dt\'ja fréquemment des ruptures (^t des e\\acuations d\'eau et de boue dans h I ahar Sourouar.. \\ présent le lae n a |)lus de di\'-rharge ; le bord est fermé et c\'est t\'ii dehors de ce rgt;Ord que se trouve Ia source du Lahar Sourouan.

Les roebes projetées lors ties dernières éruptions (entre autres celles le janvier |S(\')4 et 1875) sonl encore toutes de couleur grise et elles consistent en andésite a pyroxèiie.

I n echantillon (No. 210) récolté prés du monument anti((ue de Savvéntar, a I est de Blitar, est gris-elair l\'üeil nu, avec des feldspatbs \' t des augites. Au microscope c\'est une andésite h pvroxène ordinaire. .ivec lort peu fl hypersthène parmi les pyroxenes porphyriques.

De la cendre volcanique du Kelout, projetée en 1864, a été analvsée par Fröi ss (Neues jahrb. I. Min. i8()5 p. 287). l\'llle contient 52 quot;/„ d anhydride silicique. Dans sa I\'hilosophie der (ieologie, i8(:)7, p. 178, \\ 11(,1 i.s \\M; dei rit une eendn du Kelout au point de vue microscopique, \'t I.OkiE il ( . p. i ()8) triiite d andesites a hornblende et d andésites :\\ pyroxène les roches du Kelout décrites par Ju.NGHUHN (les „svénitesquot; de I el auteur).

.5- \' quot; \'lp \' st une trés grande ruine volcanique a plusieurs cralères \' tïondrés. Dans les lernps bistorii|ue~. il n\'a |)as été actif, et il fait probablcment partie des volcans dont l\'activité a cessé depuis fort longtemps. Toute la parli( \\ord-()uesl de la résidence, depuis le chef-ueu Kediri jusqu a la frontière de Madionn, est occupée par son man-teau. A I hst il aboutit a la plaine de- Kediri, et au Sud il vient buter eontn la chatne brèe.heuse de I renggalek.

/.( r,£. Klotek. Au pii\'d oriental du Wilis, non loin de Kediri et ; 40O metres d\'altitudi existe un contrefort antérienr, le (jg. Klotok, ayant un cirque de cratère en fer a cbeval irrégulier, ouvert vlt;\'rs le Nord i t d un rayon de ïoo melri s. Au Sud de celui-ei se trouvent les resten peu distincts dun cirque plus grand, dun rayon de 930 mètri\'s i\'hviron; un peu plus vers I\'hst il y a un sommet beaucoup plus petit. !e Klotok ketiil. ( es deux monticules consistent en basalte et en conglomerat de basalte: a l\'hst du Klotok se trouve un temple hypoge, li (iouua Si lomangleng II, dans lequel il \\ a des statues bouddhiques.

ha roelie du (jtg. Klotok \\\'o 212) est gris-fonce brunatre et elle renlermc de nombreuses augites en cristaux. Au microscope, c\'est un

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1 79

hasaltc aver beaiuoup d\'augiU-s et d olivines porphyricjues, ces dernieres dée.omposée.s en grande igt;artie en matière brun rouge.

A proximité du somnu l du \\\\ ilis on peut reeonnaitre des portions de 4 cirijues de cratère, deux grands et deux petits.

Du premier cratère il ne reste plus qu\'une partie du hord occidental, sous forme d un fragment en are de eerde, entre les sommets Wilis ou Toumjpak nglouroup (2169 m.) et Pasar (2289 m.), et faisant partie d\'une eirconférence de 2.35 kilometres de rayon. A cóte de celui-i:i se trouve un second cratère, dont Ie bord en forme d are reste encore debout dans ses parties méridionale et oriëntale etcjui appartient t\'galenient a un cercle de 2.35 km. tie rayon; il est done aussi grand (|ue Ie premier. Ce fragment est compris entre les sommets Lombok (2302 rn.), Pasar 1 22X9 m.), un sommet non dènomnn\' (2400 m.) et Ie (Jg. I.irnas (2352 111.)

Au X. K, de cc second cratère existe un troisième cirque plus petit • litre les sommets l.imas (2352 m.) et \\rgotioiibou (1^83 m , aiu|uel appartiennent aussi les eimes Gadia moungkour (sur la carte topogr. Katja moenggoer) (2131 m.) et 1 ieinoro waïang (1435 m.) Ce cirque a un rayon de 1.1 kilomètre et il est ouvert au Xord-Kst line petite rivière y forme par-dessus une paroi abrupte une grande cascade nommée ,,i{aniou lawou.quot;

\\u X. dlt; ci\' cratère, mais bien plus bas sur Ie versant, gt;lt;• trouve Ie mont Poundioul (789 m ), proljablement un produit d érosion et non un point d\'i\'ruption distinct.

Knlin, le (|ualriènie cratère de la cbaine du Wilis est a 1 Oucst lies cratères préiédents, et se trouve deja dans la residence de Madioun. De son ciniuc de 1 km. de rayon lonl partie les sommets l.iman i34 5 m.) a la limite de Kcdiri et de Madioun, et Dorowati \'2556 m.) in Madioun, la plus haute cime du Wilis.

Le Dorowati a été visité non seulement ))ar Jt\'NdUl\'HN mais aussi par le controleur F. FOKKKNS, qui a donné une relation de son ascension dans le „Tijdschrilt voor Ind. 1. 1., en Volkenkunde, lome XXX \'885, ]gt;. 558 -567.

Les rochcs du /(\'//« dans la residence de Kcdiri gt;ont ih s aiidésitcs ti pyyoxene grises ordinaires. i n échantillon No. jij) de la desa Penampihan ( I ouloungagoung) rei ueilli prés degt; monuments antic|ues de cettc localité, coiitient outn- les éléments ordinaires, queli|ues cris-taux de horntjlende décomposi\'s en matu re noire greiuie. I n échantillon Xo 213) de la désa Xguctos (lierliek) est aussi une amlisitc A pyroxene commune, mais sans hornblende.

4. /. .1 iii/iusiiioro. I ne petite partie de cette chalne, cjUe nous avons dé-ja appris a connaitre en Pasoumuhan, se trouve encore- en Kcdiri a 1 I\'.st, de la rivière le Konto. ( etti partii s eiifonce eomme un coin

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I So

rnln les residences di Sourabaïa \'t de I\'asourouhan, lt; t elle fait parlie des rimes voh aniques Anahan, I )aU el; Uangbang, mentionnées dé ja a propos du i\'asourouhan. La rivière Konto forme iel la limite entre le pied de 1\'Andiasmbro et c i lui du Kêlout.

I). Depóts quati-maires et motternes:

l.a grande plaine de Kediri eonsiste en dépots sensiblement horizon-taux, dont 1\'origine remonte a 1 époque post-tertiaire. Au Sud, eetti-plaine est limitée partout par des roehes tertiaires et il en est de même au Xord : au X. K. elle ne formi qu\'un tout avee la plaine de Sourabaïa et au X. VV. elle se eontinuait probablement jadis avee la plaint de Madioun , mais elle en est séparée maintenant par Ie pied du Wilis, qui touche au Xord a la ehaine tertiaire et qui sépan• ainsi les deu\\ plaines par un pavs de collines.

11 nCst pas douteux tjiie sous le m)I de la plaine de Kediri si trou-\\\'ent eachéi s des roehes tertiaires dont la position i st horizontale ou a pen pres et qui unissent la série tertiaire septentrionale a la série méridionale Ainsi qu\'on l a dit |)lu^ haut, les marnes et les raleain de la série septentrionale montrent sous la plaine une laible inelinaison \\-ers le Sud et il i-st probable que plus mrridionalement ils passent a la position sensiblement horizontale. I.ors du plissement des couches a la tin di l iqioqin terliaire, relles-ei lurent soule\\i\'es au-dessus du niveau de la mer; mais les couches moven nes, «■files qui existent sous le ehel-lieii aetuel Kediri, le tureut moins que les GOuches des séries si ptentrionale et méridionale, et il est même fort possible que durant nnt partie de l\'époque quaternain la mer re-eovn rait encore ee terrain plat. Klle formait alors une grande anst dans les arêtes tertiaires soulevées, longeant Sidoardio, Diombang, Kediri et louloungagoung. II est probable que cette arise était déja a eette époque séparée de la cóte Sud par une arête peu t\'levée: com me nous l\'avons «léja dit, h-dos est a«tuellement, en un point a l\'Outst de Popoh, haut de 115 nn\' tres st uit nu nl , il est \\ raisemblahh qu\'il n\'aura pas été beaueoup plus i\'levé jadis

Sur ees couchi s tertiaires horizontaies, soit qu\'elles formassent déja un terrain see, soit qu\'elles lusseut encore reconvert es par la mer, il se déposa des matériaux phis récents proven an t principalement des deux \\oic ans \\oisins le Wilis et le Kelout. (\'omnie ces matériaux xolcaniques nDnt été- perei\'s nulle part jusqu\'a la couche tertiaire sous-jacente, on ne peut voir les dépots quaternaires inférieurs, et on ne saurait done affirmer avet certitude si eeux-ci sont t;ncore d\'origine marine. Les eoui ht ^ \\ isibles sont toutes saus fossiles marins; elles se sont formées par li di\'pAt de matériaux volcanique^ enlremêlé-s d\'eau, lestjiiels dis-

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I Si

cendircnt en partie de la montagne a l\'élat (1lt;\' pate ou dc bom , ri lurent en partie entrainés par les rivières. La courbe de niveau lt;lc too mètn s (Hablil assez exaetemcnt la limitc dr la plaine ft du terrain ;u i identé; seule la pointe envoyée par la plaine dans le montagne prt\'s de Trènggalek ct le long dn liranLas au Sud ilr lilitar est a mil altitude un pen plus rlrvéc. l .\'anse ()uest jirès de 1 rcnggalek peul ctn eonsidérée eomme une vallée C|uaternairi\' de la riviere Hêndo et de ses affluents. Les anses horizontales dans la ehame eakaire au Sud d*\' Blitar sont d\'atunonnes terrasses forniees par la rivière le lïrantas et consistent en grande partie eu sabli du Keloul. Les deux rivières (le Ben do et. le Brantas) oxistaient done déja a l\'époque quaternaire et probablement elles eharriaient alors notablenient plus d eau qu au-jourd hui, puisque leurs anciens lits sont si larges. 1) autre part, il taut admettre t|U( la partie méridionale de la plaine se trouvait eneore sub-mergei a une époque relati\\cment recente et formait done un Iih\'\\ on considérera en effet que la limitc en est parfaitement horizontale du cóti\' de la chaine tertiaire. La cause de ce fail residi\' sans doute dans 1\'activate du Kclout: lt;|ui projetait ses produits juscpi au pied du \\\\\'iligt; prés Kèdiri, fermait ainsi la plaine et entravait momentanement l\'écoulement des eaux, ce. qui devait naturellement provoquer 1 inon-dation de la partie méridionale. Nous pouvons eonsidérer le grand marais de Rawah Boning, prés Tiampourdarat, eomme un reste de ce lac. Ce marais diminuo sans cesse en étendue par un desseehement lent, et il \\ a quolquos dizaines d\'annocs souleinent, il etait encore bien plus vaste. Toutefois il taut attribuer en partie eet abaissoment des eaux a une modilu ation dans la décharge. Kn olfot, a son cours superieur nommé le Pawing, pres la désa Dioungké, le 1 iampour, qui traverse le marais, so trouvo maintenaiit n\'uni par un canal avoi\' le Ben do, en aval de Dourenan; de sorte i|u\'actuollement ei tte rivière déverse dans le marais bjen moius d\'eau (pie dans le temps.

Au voismage du Kolout et du Wilis, les dépots de la plaine consistent a la base on tuf durci de sable volcaniquo gris el grisatre avee fragments d\'andésite et de basal to; a la partie supérieure, co sont dos produits mcohérents, des coiulres, du sable et des pierros, issus en grande partie du Kolout puisque\' le Wilis est en repos depuis longtoni|)gt;. 1\'rès de Trènggalek, le gravier des fonds do vallée consisto en matcriaux altérés des roebes 1 irè i he use s ouvironnanles, sabh1, argile et fragments d\'andésite am ienne et de hasaltc, qui provii\'iinonl en partie des brèihes, en partie de I\'aiKh\'sile compacte et du basalto meme. h i encore les couches inlérioures se sont durcies en gateaux tulteux compacts.

\\u nord de l\'aré, la plaine est recouyorte par du sable voh anique gris el frais issu du Kolout e, apjiorte par les divers aflluonts ou bras du Kontu,

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I K2

Xous axons fli\'ja fail observer que les gn\'-s et marnes tertiaires dlt; la chatne septcntrionalr, frontière du Rembang, sont couverts d une eouche minee de déjeetions \\oleaniques meubles, du Wilis apparemment, qui se sont parfois düreies en grès et en conglom\'érats. Des ossements fossiles ont été trouvés justjue tout prés de la frontière du Rembang, a Këdoung bening dans ie district de Xgandiouk (90 m.) et a Dierouk dans le district de Lengkong (80 m. d\'alt.), tandis que la plaine elle-mème v est a peu prés a 70 metres au-dessus de la mer. (Voir X\'erslag \\an het Mijnwezi n over liet 2,■ kwartaal iSfjJ p. 15).

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VI. SOUR ABAÏ A.

Annexes; Profits No. VI1 ct VIII. Pclile carle (tdologiquc de IJawcan .

Catalogue ties rothes Nos. 214--277 (Bawcan). Catalogue des roclies Nos. 278— 309 (Sourabaïa). Puis Muslt;;c de Batavia Nos. .174 483. 485, 515, 516, 521, 532 (Bawéaai.

Dessins. Fig. 15—22.

Topographic.

La residence de Sourabaïa est limilee an Xord par la mer, a 1 Kst par le détroit de Madoura, au Sud par Irs residences de 1\'asourouhan et de Kcdiri et a I\'Oucst par eellcs dc Kcdiri et d( Rembang.

Sous It: rapport topographique et géologique, la |)arli^ septentrionali dc cette residence ressetr.ble a Madoura; ellr est tres calcareuse et pent done être considérée comme te prolongcment de cette lie. La partje méridionale au contraire est volcanique et montagneuse, et ei terrain appartient anx volt ans déja lt;onnus 1 Andiasmoro, I Ardiouno et le PenantTirountran. I ne tfrande fraction lt;le la residence est occupet

00 o ~

par des plaines étendues d\'Age post-tertiaire, des depots qualernaires et modernes provenant dc la mer et des rivieres.

La residence se divise en S sections: Sourabaïa, (iresik (ofliciellement (irisee on Grissée), Sidaïou, Lamongan, Diombang, Modiokerto, Sidoardio et Bawt\'an. Cette derniere constitue une tie distinct* , au Nord de ja\\a et exactement 86 miltes marins (86 minutes d\'arc de grand eerde) au nord du chef-lieu Sourabaïa.

Bassins. Cette residence fait partie tout entière du bassin de la (óte Nord, et ette est arrosée en grande partie par le lirantas ainsi que par te Solo ou liëngawan et ses affluents.

1, Ainsi qu\'on t\'a vu a propos de Kcdiri, Ie linnitns fornie, sui une certaine étendue, la limite des residences de Kedin et Sourabaïa , il pénètre dans cette dernière residence prés de son confluent avec la rivière Hèng. II passe ators par IMoso, (juedek et Modiokerto; et environ a ^ kilometres en aval de ci tte derniere localite, le lirantas se divise a l\'écluse de Mëlirij) en deux grands bras; le bras meridional conserve le noin de Brantas, maïs s appetle aussl Ie l\'orottg, taiulis qu( te bras septentrional re., )it Ie nom de rivière Sourabaïa. Mais déja en

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iS4

amont de Modioki rto, u (lucdck (ou (juèdey) et a Kciniri, les eaux du tirantas sont en deux cndroits détouriices vers K- Xord par des bras endigués, qui plus lard se réunissent ft la rivière Sourabaïa, de sorte que ee dernier bras communique avee k; Brantas non en un seul endroit, mais en trois endroits différents.

( \'es deux bras prinei|)aux et la nier enserrent un espace triangulaire, mx extremites duc|ui I sont situecs les localités de Modiokérto, Souraliaïa el Porong; e\'est un ancien delta du Brantas et il est désigné aussi parlois sous le nom de „delta de la rivière Sourabaïaquot; (mi plutót du ürantas).

l-e Brantas ou Porong coule dans une direction Est et Sud-Est par l.engkong (ou existe une grande écluse et oü commence k.» canal de Menguelan par lequel une partie des eaux du Brantas est dérivée \\ers k\' Xord el Prambon \\irs Porong; entn ces deux dernières localitégt; il forme un grand nombre de ramilications qui enserrent iles ilcs et (|ui se rejoignent de nouveau pres du pont de Porong. D\'ici jusqu\'a la mer, le Porong établit la limite des residences de Sourabaïa et de Pasourouhan, ainsi qu\'il a déja été dit lors de la description de cette di rnière residence.

Le bras septentrional, la rivière Sourabaïa, coule (laborden direction oriëntale par Ie chel-lieu de district Drio vers le grand man In\' de Sepandiang : puis en direction septeutrionale vers le chel-lieu Sourabaïa, ou il port\' Ie nom (f Kali Mas. et enliu vers la mer.

\\/fluents (Ik Brantas.

i. Le Kali Beng, rivière frontiere du Rembang, déja cité plus liaut, J. !.( Konto qui a gt;a source en Pasourouhan et qui, en Këdiri, se divise en deux bras. Le bras oriental pénètre en Sourabaïa au liameau de Klaten, el coule en direction essentiellement septentriimale \\( rgt; Diombang. Le bras ocrideutal, après sa jonction avei la ri\\ière Ie Keling, passe par la fabrique de sue re Goudo et se dirige aussi vers Diombang sous le nom dt Diabon. ( quot;est it i que se réunissent les deux Kontos; plus loin ils re{,\'oivent la rivière le Prodo (nommée encore Konto dans son cours supérieur) ; puis, la rivière prend d\'abord le nom de l\'ioilo el plus loin celui de \\ l at OU dakon pour se |eter enfin dans li\' Brantas, par deux bras, entre (iuedek el Modiokérto.

I\'rlt;-cisi ment a Modiokrrto, N bras droit revolt rallluent le Hran^kal qui passe par les labriques de suiti\' Rrangkal et Dinoïo et qui jirend -i source sur la chaine de I Andiasmoro sous le nom de Pikatan

. Ijfl/ients i/u /\'ironi;. Les rivières qui descendent du versant septentrional de I Andiasmoro et du Pénanggoungan, se jettent en partie dans Ie Pikatan iivière de Brangkal), en partie flans le Porong. Mais une grand\'\' partie de l\'eau est distribuée dans les rizières par il\'-^ a(|ueduis it de pet its eanaux, (f sorte qu\'i.ne faible partie seub-inent arri\\c direct\'-ment au I\'orong.

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I^.S

Panillèlement au Porontf coule ta ri\\ ièrc lc lt; iuuinpol qui sr n\'uiut-au Porong a la desa K\' nongo.

Affluents dc la rivicrc Sourabaïa. Lc Kali Bêrat prond sa sourn-dans la moatagne prrs Kabouh, au noal dc Ploso, ct continue sou cours en direction a peu prés oriëntale parallèlement au Brantas; il s\'unit alors, prés des désas Herat wetan ct Herat kouion, au bras du Hrantas qui s\'inflcchit vers lc Nurd prés Kémiri, et dé ja en eet endroit il revolt le nom dc rivière Sourabaïa. (\'elle-ci re^oit un peu plus \\ergt; 1\'Kst a la désa 1 )iéroullt;manis lc second bras du Hrantas qui vicnl d( (juëdek, i.-! linalement, elle re^oit aussi le troisième bras ou la rivière Sourabaïa proprement ditc.

Bien que lc Herat se joigne a la Sourabaïa pres des désas de Herat une partie de ses eaux continuent leur cours vers le Nord dans un lit séparé et ne s\'unissent a la Sourabaïa qu\'cntrc lc et Ie 3L\' bras de ( ette rivière.

2. /.e Lamong coule au nord du Hrantas et il est séparé de cctte rivière par une arête dc collines tertiaires: le 1,among prend sa source prés de la trontière du Rembang et traverse la residence de Sourabaïa de l\'Ouest a l\'l-st. II passe par les localités Tëmpouran ct Xgagrok (au Sud de Mantoup), oü il regoit la rivière dc Simo; puis, au Suil du chel-lieu de district Tiérméi- et se jette dans la mer a Tcmasik, au Sud de (irisi\'c. On peut cousidérer comme un aüluent du 1 .among le Ploso (iui vient de Mantoup, bien que celui-ci ne s\'unisse pas dirccte-ment au I„unong, mais disparaisse dans la sawah man\'cagcusc non loin tie la désa Bobok (au Sud de I iérméc).

3. Le Kali Miring avec ses al fluents le. Maniar ct le Ma lang: Ie Miring a son embouchure au nord de Griséc, mais il communique par plusicurs bras avec la rivière Solo.

4. La rivière Solo ou le Bengaiean a sa souree dans la résidenci de Solo (ou Sourakarta), traverse les residences dc Madimm et Rémbaug ct pénétre en Sourabaïa prés du village dc Habad ; elle suil alors quelque temps la Irontiére du Rembang ct dc Sourabaïa, passé ensuite par lts localités Wringuin anom, Karangguenèng (Mërtani), I èngkir, Doukoun, Houngab, pour se diriger au Xbrd vers la mer. I \'emboucliure a rtlt; dt\'|)lac(\'c ilepuis (|uel(|ue temps plus ver:- !\'( )iiegt;t par un canal, alin de diminuer la iormation dc dépóts dans lc détroit dc Madoura. II n\'v a pas longtemps tju\'on a cemment é a percer un canal tlcpuis Wringuin anom vers la mer dans la dirct tion Nord (voir Feuille H \\\'lll). Parmi les affluenh de la rivière Solo, le Lllaiei est Ie plus important, il passe par Hlavvi et (ilagali et s\'unit a la rivière Solo prés Diatisari.

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Géologie.

IHe dc Ba-wcau.

Avec I petite carte géologique a 1\'échelie i : 100.000.

Ainsi qu\'il a i\'li dit plus liaut. Tile de Hawt\'an est a 86 milles marius ati nord de Sourabaïa. I.es bateaux lt;\\ vapeur qtii font le service de Sourabaïa a Bandiermasin et Kouteï font tous les mois, taut h I\'ailer (ju\'au retour, eseale an chef-lieu de 1\'ile, Sangkapoura, qui se trouve a la cóte Sud a i 12\' 39 10quot; llt;)iilt;( I-]. (!(gt; (ireenwich et 5quot; 51\' 18quot; lat. Sud.

Je suis arrivé a Sangkapoura par un de ces steamers, le matin du j i avril i.Slt;S6, et je suis reparti de la pour Sourabaïa le 7 mai. Pendant ces quinze jours, j\'ai parcouru 1 tie dans plusieurs sens et je me suis fait ainsi, dans ses gran des lignes, une idee exacte de la structure géologique de Hawéan, Mais ce temps était beaucoup trop court pour permettre un relevé détaillé et cette tie remarquahle mérite sous tous les rapports une exploration plus scrupuleuse.

Relation dn voyage. Je \\ ais commencer par faire d\'abord un récit dc mon voyage alin d\'y rattacher la description des roebes et un aper^u géologique.

Le 23 avril, jour de mon arrivée, j\'ai visité les alentours de Sangkapoura. ( ette loealité sr trouve dans une plaine alluviale qui s\'étend ati Nord jusqu\'a la désa Pégou. Dans cette plaine s\'élèvent deux monticules: le Mrloko (No. 247) et le l etogui (No. 246), le prejmier haut de 120 m.. It second, de 55 metres, et qui consistent tous deux en téphrite. Au I 1 togiii touche au Sud et au Sud-Kst a la désa Roudiing tin terrain 1 ah aire, dont s\'é-cliappe une source tliermale c|ui dépose du tuf ealcaire : la roche renlerme des filets de ealcaire spathique (No. 273) et attaint une altitude de 23 metres. La limite de ce ealcaire lut déterminée et el It hit lixée au 1 êtogui et a Sangkapoura.

jj avril. De Sangkapoura par Disalam et Kaloumpang a Kadou kadou. D\'abord alluvium jusque Kaloumpang; puis on arrive a un terrain éruptif étendu; et dans une an se de ia montagne entre les cimes dt Kaloumpang a I\'Kst, de I\'ikan au Nord, et dc Malang a I\'Ouest, il s\'est déposé des sediments tertiaires. Ce terrain est traversé par la rivière Sounguéi j Kadi.t Dans le lit de ce, cours d\'eati, en aval d\'une cascade (|iii franchit un seuil de téphrite (No. 245), on trouve des marnes laiblcment inelinées vers le Sud et le Sud-Ouest (No. 258) avec des lossiles (No. 250) parmi lesquels beaucoup de térébratules et.de pectens, et: des fragments de résine (No. 260), de téphrite (N«gt;. 261) et de phonolithe ! No. 262), ce qui prouve que ces marnes son! plus jeunes que la rocln i\'ruptive, Non loin de la cascade gisent de gros blot s roulés de basalte leucitique (Nei, 233 dé\'composé en partie et rempli de zéolithegt; dans li s cavités (Nu. 234i.

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iSj

Sur ces marnes reposent des argiles. des grès quartzeux (No. 265 jet dis lignites (No. 266); ees derniers ont déja été l\'objet dune exploration en \'\'quot;gt;51 ■ I .e eharbon lt;;st a déeouvert dans un petit ravin iin S. W. du harneau de Kadou kadou, oü l\'on jieut \\ oir le profil Mg\'. 15

Couches sous-jacentes non visihles. hpaisseur en metres

(ïrrs, gris-elair avee miea blanc et filets de eharbon 2.00

Lignite................................................ o. 1 2

Grès quartzeux, jaune-clair....................... 9.00

. / rgile........................o.So

Lignite.................................................... 0.70

Argile, avee empreintes de plantes ................. 0.30

Grds....................... ....................i-50

Lignite......................................................... Oo0

Argile................................ o.()o

Gris quartzeux. jaune sombre et jaune-clair . . 1 5 a 20.

Total............35-32 mètregt;.

La direction des couches est de 80 , leur inclinaison de 27 vers le Sud. Les gris (No. 2()5) sont pour la plupart degt; gres quartzeux tres purs. incoherents et friables, mélanges partois de filets de eharbon et toujours de mica blanc; les argiles sont de couleur grise et aussi tres friables, de sorte que les échantillons s émiettent a la dessication. On trouve de.-, rognons de pyritc (No. 2(17) dans le grès mais non dans 1 argile. lt; es rognons se désagrègent aussi au contact de 1 air, s\'enuettent el par l oxydation torment du sulfate ferreux.

Le lignite (No. 266) enlin est de couleur terne et il presente partout non seulement la structure nette du bois, mais niême la forme ronde ou déprimée de troncs d\'arbre, c|ui paraissent avoir été entraines i( i avee du sable et de l\'argile dans la petite anse prés de Kadou kadou. Au contact de l\'air, il se dépose, tlans les lentes du lignite, des cristaux vert-clair de sulfate ferreux provenant de la décomposition de la pvrite. Comnie aucune de ces couches n\'atteint I epaisseur de 1 mètre, qui.; la qualité du eharbon est mauvaise et. f|U(: I él endue des couches est trés faible, ce dépot n\'a aucune valeur technique.

Les roebes des montagnes environnantes le Kalounipang et h (ig. Malang, dont le sommet Nord se nommlt; (jg. üantal sonsoun. 1 Qnsistent en basalte leucitique (No. 232) el en tephrite

25 avril. J\'ai fait le levé topograpbique de puis Kadou kadou jusqu au \'harbon, et puis jusqu\'a la cascade du Sounguei Radia. Le petit sommet 1 l\'est du gisement de eharbon se nomine (ig. I oumpoung: a 1 ( • Ie celui-ei, le Sounguéi Radia pene la roche éruptivt en \\ creusant ■ine crevasse profonde. Avant ri xistence de ■•elle-ci, el aprés h depot des marnes, il est bien possible que le terrain prés de Kadou kadoe i\'tant soulevé légéremenf formait un bassin plus ou moins dos, dlt;

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sorte c[iit: lc terrain gréscux dont il vient d\'etre (juestion s\'esl peut-lt;quot;tre fnrmé dans une eau saumalre. D\'ailleurs il ne faut pas oublier que rapport du sable quartzeux a du se faire du dehors, e.-a.-d. de la mer, ear lueune des roehes éruptives environnantes ne eontient du (juartz.

I/a|.)rès-milt;ii, ia route est reprise jusque Mandheula (nommée Mantilla sur la earte topogr.). On monte d\'abord du hameau de Kadou kadou oü nous avions passt\' la liuit, par la désa Kadou kadou, vers la partie M-ptentrionale de l\'arête (ig. Malang, dirigée \\. S., et qui re^oit iei Ie nom de (ig. Bantal sousoun. ( est, de eette rnontagne que provient l\'échantillon dans lequel Vogklsaxo a déeouvert les premières leucites dans une roehr non-europi\'i ime. (Voir ZlkKKi., Xeues Jahrb. f. Min. ,,s75 P- 175)•

\\|)it- avoir franehi Ie (ig. Malang, on arrive d\'abord a un petit terrain sédimeiitaire qui est a déeouvert dans un petit eours d\'eau et y présente des argiles ainsi qu\'une ou deux minees eouehes dlt;; lignite. On arrive ensuite dans un terrain relatixcinent plat, i est-A-dire moins areidenté quo les monts trés abrupts le (ig. Making, le (ig. Mandheula et le (ig. Salak, cpii tons paraissent consister en roehes a leuiite, tandis (jue le terrain plat depuis Mandheula jusqu\'a Poudaki et |)lus loin encore vers I\'Ouc st est compose de phonolithe. I )ans la riviere, I 1 ()uest de Mandheula, gisent des bloc s énormes de phonolithe (No. 218), et i Mandheula inéme existe une brèrlu\' de phonolithe grise trés désagrégée. Xo. 217).

j(gt; ttvni. De Mandheula vers le Sud par le (ig. Tiokil et la désa Patar (sur la earte topogr. Battar) et retour a Sangkapoura.

Au Sud de Mandheula el .i I\'Ouest du (jg. Malang existe une chains calcaire escarpée dans laquelle se trouvent des grottes a stalactites. Dans le calcaire, qui en certains endroits est totalement silicitié (No. 27 J i on irons e des debris de tossiles, siirtout des eoraux. Lc calcaire paralt sensiblement horizontal ou laiblement inclint\' an Sud. Nous avons visité ensuite le contrelort Sud du (ig. Malang, qui consiste en basalte leucitiqne l\\o. 231); un pcu plus loins se trouve le petit som met (jg 1 iokil, sépart\' du contrefort par un petit plateau, et oil nousa vons re( ueilli une roche leucitique (No. J44) fort altérée.

\\ I I\'.st du (ig. I iokil, aprés avoir tra\\-er.sé une sawah (alluvium), (jn arrive a un plateau horizontal qui atteint 40 metres lt;1\'altitude et sur lequel est situi \'i Ii iiiv au I\'amasaran. ( e plateau de l alhnium inférieur quaternaire peut-ctre, consiste en argile rouge-brun foncé. \\ la désa l\'atar, des blocs de calcaire \\\'o -\'74) lont partoul saillii- dans I\'argile |e n ai pu y troir.er de fossiles inéme au microscope, car le ( alcaire i st devenu entieremenl microcristallin, Xulle part on ne put y découvrir les traces de structure coralline II est dom quelque pen incertain sic calcaire est moderne ou bien s\'il est tertiaire. La désa de Patar si

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i Scj

trouvi: au bord (U la rivirn It: Soungui\'i Kadia; on dt\'houclu: cnsuiti dans la plaine alluviale de Sangkapoura.

Voiei maintenant le rompte-rendu d\'unc excursion autour tie I tk |)ar la grande route.

3J avrii. De Sangkapoura vers I\'Ouest par Sawah laout (Soengei laoet sur la carte topogr.), liringuinan, Kokkak, Rouiing, 1\'elirian (iounoung landiang, Poudaki timor et Souwari scrs Dcdawang laout a la cóte.

Alluvium jusqu\'a Rouiing: puis un peu dc calcaire horizontal ainsi lt;|ue pres di- la di\'sa de 1\'atar, (|ui nc s\'l\'lcvt- que lort peu au-drssus du niveau de la mer et qui est peut-être un banc de corail recent, mais ici encore ce lait ne peut êtrc constati avei certitudi Au potcau ; commence une montagne, sur laquelle se trouvent les villages de Felerian et (iounoung landiang. ( e mont consiste en basalte a leucitr Xo. 221), Au Nord tk celui-ci, au village du 1\'oudaki timor et aux alentours, on atteint k terrain pkonolithitjue fnoins aecidcnti , déja cité plus haul, et dont la roche est le plus souvent allii\'t-e et brum \\o. 2141 De Poudaki timor nous nous sommes dirigc vers la grandt route au ])Oteau 4, et de cct cndroil nous uvons visité legrand terrain occidental de basalte leucitiqut- auquel toucbent seulement, pres tin village de Rodieng Rodieng, un peu de grès ct de I\'argile; nous n y avons pas trouvé de charbon. l.e prolil I\'ig. 16 est a deeouvert (bans la petite rix irre qui coule en ct I endroit. I,a dirci tion ties 1 ouches est de 200quot;, leur inclinaison de 50quot; vers I\'Psl.

()n rencontre tie liagt;, en haut (profil Fig. \'\'\'

Roche sous-jacente (téphrite) non a deeouvert dans la riviere.

Mpaisstair en mèln -

.1 rgile...... ..........2 a 3.--

(ires. ..........10.

A rgile noire. . , . 3-

(iris avec Jilcfs d\'argHc 2..Squot;

Total..........18.50 Miètres

Le grès quartzeux 1! laum . trés Iriablr, mn at 1 . e( ])liigt; lin qut . •■lui de Kadou kadou : I\'argih aussi est fort pen colu\'rente.

Au pott an 5, la route t otnmenct a niDiitcr ~.ur des rochi ■gt; alli-ri rs de It\'ueili Du potcau \') au poteau 7, elle passe en grande parti, jiai dt:gt; sa walls : puis elle monte rapidement sur de la Icucitite just pi a I altituili tie 85 metres, au poteau 8i, et elle reste sur tie la Icucitite (\\o. 24s; jusqua Deadwang tit ct point elle passe .1 I\'tluest par ralluviuni vergt; Dêdawang laout, situé a la cote.

2lt;V arril. 1 )e Dédawaiig laout au Nord M-rs 1 ;imbak

Hntre les poteaux 10 et 11 la route décril unc grandt t oufhe autoui

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d\'mu montagnr de basaltc Icucitiqut;; au Nord dc la route, au potcau i r , .-ur la plage, on trouve deS fragments de calcaire (No. 275) dans lesqueis on peut voir de petits orbitoïdes ainsi que des moreeaux d\'une singulii\'Te roehe leldspathique erislalline a grain tin (No. 24(.)). C\'etti: roche n\'a pas été trouvée en masse épaisse, mais se présente probablement ,1 i\'état d inclusions nu de filons dans la téphrite. Alluvium du poteau 11 au poteau i-\'- Au village de Guelam, un plateau quaternaire qui s\'élève ile ij metres au-dessus des sawahs environnants et con siste en argile ton( i t rouge-brun. I\'uis on arrive hientót a la belle montagne eonilt;|ur Potahounan, haute de 175 metres; a I\'Ouest, on trouve au pied deer mont une souree thmnale entouréc de tuf calcaire ; au Sud-üuest il y a encore un peu de calcaire, probablement aussi un dépot récent d une source, bien qu\'actuellement il n\'apparaisse plus ici aucune source thermale. I.e Petahounan lui-inême consiste en une belle pbonolithi gris-brunatrf (No. 215), et un peu plus au Nord, (Mitre les poteaux 13 ct 14, a la montagne cscarpée Batou bt sar, un contrefort antérieur du linedin, on rencontre aussi une phonolithe (No. 216) gris-clair A tache.-sombres.

Au village de Soukalila, on arrive di nouveau a un plateau quaternaire d argile bnme pareil a celui de Guelam ; il se continue vers l\'Kst. jusqu\'a la rivière de l ambak a la désa de I\'ekalongan; a I\'autrt bord de la rivière, au monticule I\'oukal, recommence la roehe lt;K\' ti\'phrit\' on \\ a ri\'eollc\' un i\'-ehaiitillon altéré (No. 238). I\'n pet avant It village de Kraniat, non loin du poteau 16, on trouve enron (juelques monticules de téphrite alti\'rée No. 23()). Dc Kraniat jusqu a lambak on marthf sur lalluvium. lt;\'n rencontre iel un bon pasang grahari pour \\ passer la nuit.

jg avril. I )e l ambak au lac (Telaga) et retour.

D\'abord de Tambak vers l\'l\'.st sur ralluvium ; puis, par du basalt* leucitique \' Nu. 222 prés du \\ illage de Tandioung pring: ensultiE\'«■neon ))ar des sawahs jusqu\'au dela du poteau iS, lei on prend au Sud un chemin de traverse qui commence aussitót a monter sur du basaltt leucitique No 223 Par les villages I\'ekarangan et Peroumahan, or. atteint le petit village Tiandi, d\'ou desc( ndent \\ers le lac deux .scnti( r mal entretenus, I\'un a gauche, l autre a droite de la rivière; mais tons deux ahoutissent au l.K a l\'endroit oü la rivière Ie quitte. Ce lac design\' sur la carte topographique sous le nom de I elaga Kastobo, nom totalemenf ineonnu de la population (ils lui donnciit tout simplement celui de I\'claga). fait une trés sombre impression, (quot;est un carré irrégulier. long de 600 metres, laige de p)0 m., dout les ri\\quot;es sout abrupte de toutes parts. De nombreux sondages, en vue desquels j\'avais fait venir dt lambak deux barqucttes, ni\'ont donné I3lt;gt; mètres pour ia plus grande profondeur du lac a peu prés vers son centrc. La

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profondeur tlo 52 metres indiquiV sur la carte toj)ographique est done beaucoup trop petite.

Un cercle de tnontagnes entoure Ie lae et se lalt reeonnaitre, ma is peu distinctement, comme un cirque de cratère percé vers l\'Est par une petite rivière servant de décharge au lac. ( e cirque est elliptique, long de lyoo metres environ et large tie icou metres. I n second anneau plus grand, ouvert vers le Xord, enveloppe le premier et comprend les sommets Moungou, VVaringuin, (1^\'. Hcsar (le plus haul point de Tile, a 655 m, d\'alt.), et Ontié; le diann\'tre de l\'anneau de Ontié a Moungou est de j)lus de 3900 metres. Fous ces sommets consistent, semble-t-il, en roches leueitiques; mais le temps nous a manque pour les examiner dune manière suftisante. plus jeune des eónes

d\'éruption autour du lac se compose entièrement dt^ tufs gris tendres \\o. 251), avec fragments de phonoiithe (Nos. 252, 253); et au village de Tiandi la phonoiithe se présente mème t\'n masse compacte (No. 250). 1 n peu plus vers li Xord, entre Perounialian et Tiandi, se montrent aussi de grands bloes de phonoiithe, (Nos. 254, 255 el. 256); ils semblent toutefois ne pas appartenir a une coulée de lave mais former des fragments inclus dans Ie tuf.

La petite rivière qui s\'écoule du lae parait avoir charrié dans le temps notablement plus d\'eau cju\'aujourd\'hui; et dans le voisinage de la désa de Fëroumahan, la oü la pente diminue considérablement, elle a depose dans sa vallée des tufs gris horizontaux dans lesquels sont inclus des fragments de phonoiithe (No. 257).

Le temps m\'a fait défaut pour \\isiter Ia cime abrupte du Gg. lïatou au S. 15. de Péroumahan ; on m\'a remis un échantillon de cette mon-tagne ; e est un ealcaire cristallin (in (No, 269) ; il résulte d\'une communication qui m\'a été faite par les indigenes que dans Ie temps des \'uirs a chaux ont existé en eet endroit.

jo avril. De Tambak a IT.st vers l\'aniona.

J ai rei neilli encore un i\'c hantillon de basalte leueil i(|U( No. 223 1 au po-teau 18J, non loin du sentier qui descend vers Ie lae ; la route passe alors par une sawah, jusqu\'au poteau 19; on v trouve dans le sol argileux des eom rétions marneuses (No. 277) dont Dk (ïkooi a di\'ja fait mention dans sa description de Bawéan f Natuurk. Tiidschr. \\ Ned.-Indië II, 1831, ])|). 262 et suivantes). Klles ressemblent entièrement aux nodules du Krakatau et ee sont, ainsi (|ue ces derniers, des con-erétions ordinaires dans une argile alluviale 011 qualernaire l.ors de na visite, on ne put creuser dans les sawalis, « ar elles étaient couvertes de plantations et se trouvaient inondées. Toutefois j\'ai re(,u de plu-sieurs indigènes des exemplaires nombreux de ces nodules, lt;|ui sont la plupart parfaitement spbériques et dont le diamètre atteint mème 35 tndlimètres. Du [)Oteau 1 y jusqu\'a I\'amona, a la cóte oriëntale au

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potrau 2(), la route passe alternativcinent par des roebes a leucite et par des sawahs, J\'ai réeolté du basalte leucitique (No. -\'-4) au poteau 21, non loin du village tie Dipanga; de la téphrite (No. 24egt;) au poteau .! 1 ; eneore du basalte leueitique i\\o. 225) au poteau 25 el de la téphrite (\\o. 241) au poteau 27 dans le bois de dialis. Le pasaitg-graban Famona est sitiu\' aussi sur une roebe eruptive. Sur le ch\'etnin de tra\\erse qui eonduit a l\'Ouest \\crs (iuédong diati, a 30 metres au moins d\'altitude. on trouve un pen d\'argile (No. 276) ; il n\'est pas certain si elle est tertiaire ou quaternaire. De 1\'autre cdlé d\'une grande sawab se trouve le village de Tèlok dalem et au Sud de eelui-ei une arète de basalte leueitique (No. 22(). gt;

/ /11 di. De Famona a Sangkapoura.

I.a route pagt;se eneore alternati\\quot;ement par de- roebes bucitiques et par des sawahs (alluvium i On récolta du basalte a leueite (No. 227) au poteau 31, a proximilé du villagi Daoun timor. Au poteau 32 on arrive a un plateau quaternaire, de 20 a 3(.gt; metres d altitude, et con-distant en argile rouge sur laquelle sont situés les désas 1 )aoun barat et 1 )aoun laout. Du basalte leueitique (No. 22S) au poteau 334. Apres le poteau 35 on arrive a 1\'all.uvium; et au village de Roudiing, au edeaire Xu. 27: di\'ja ( itc\' plus haul; puis a travers ralluvium, on itteint le ebel\'-lieu Sangkapoura. La longueur de la route autour de-l\'ile étail d abord de 36 poteau.v avant été déplacée, la route a maiii-t.-nant un dé\\eloppenient de 360 poteaux ou de 54,\' kilometres. Au pote.m 35, un [jeu au Nord, si trouve le village de; I andioung tirta dii I on eonleelionne le- jolles pelites nattegt; de Bawean.

//.\'ff/. De Sangkapoura a 1 Kst Ie long de la ente vers 1 andioung l.aïar et retour par la grande route depuis le poteau 34.

d abord par de l\'alluvium jusqu\'au village de I andioung; puis pat-du basalte leueitique Nu 230) vers legt; sawahs du village de 1 rousan. I.e rap Sud-Kst de I ile, nommé Poulou Mcnouri, est relié a I ile par une bande f\'troite d\'alluvium (sable marin) qui porte le nom de Tandioung l.aïar ( 1 1 ap rongt;iste en partu en basalte leueitique (No. 229) el pour utu autre parte en téphrite Nu. 242); dans cette dernière roelu on trouve do tragments d\'une singulière rorbe feldspatbique eristalliiH Ni. 243) d. r rousan, un mamais sentier 1 onduit au Nord vers I 1 grande route au potgt; .111 34; on v trouv( d abord du calcaire No. 271 dans le(juel existe une souna thermale; puis du basalte leueitique No 2 2 s 1., colline ealeaire pn\'-^ F rousan a 75 metres de hauteur et un pen plus a 11\',sl existe eneore un second ealeaire de la menu hauteur

,• hi,/; 1 )e Sai gkapilura excursion au Nord vers la ehaine pres d-la dégt;a Sounguei Ivous et retour.

De Sangkapoura, une route conduit au Nord a travers i de ver-

P\'V\'quot; ■ ■

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Tambak, en passant par les lotalitc\'s I\'cgou, HcliUhak, Soungui\'i trous, Tiandi (\\oir plus haut), etc. La partie méridionale de eette route est fort mal entretenue et parsemée de ^ros blocs roulés dc roclies lcucitique^ cjui recouvrent une rochi? blanche tuffeuse, probablement un tuf a phonolite déposé dans la mer. Au versant oriental du (jg. 1 inggui (une des plus bautes cimes de Bawéan, de 615 m. d\'alt.) t-l ;iu Nord de Bclikbak, on rencontre sur Ie sentier un peu d\'argile grisAtrc (No. 263) avec des empreintes peu distinctes de coquilles marines et des fragments d\'une roche blanche ayant I\'aspect du kaolin (No. 204) (probablement de la phonolithe entièrcment désagrégée (quot;ette argile semble, de menu qut\' les tuis blancs, être de la téphrite ou des tuis a phonolithe deposes dans la mer, qu\'une exploration plus détaillée de l\'ile fera probablement rencontrer encore en bi\'aucoup d autn gt; i-ndroits. 1. argih de lielikbak est a 200 metres d\'altitude. I ,e sentier pass( d\'ailleurs par du basaltr a leucite; au Sud de Belikbak, on récolta de jolis ccluintillons de basalti a leucite (No. 235), avec de grandes augites porphvriques qui par suite de l\'érosion, (No. 236) font saillie a la surface de la rocbe. Au Sud de Belikbak, non loin de Sounguéi trous, on récolta également du basalte leueitique (No. 237). 1\'lus loin i ncore vers Ie Nord, on atteint la source du ruisseau Sounguéi trous qui s\'échappe d ime petite grotte creusé-e dans le calcaire (No. 270). Ce calcaire est a 300 metres d\'altitude: celui du (ig. liatou. dont il a été question ei-dessus, a une altitude ih 200 300 metres; et Ie petit somnul Limpang kopeng, qui se trouve un peu plus a l\'Kst du ealcaire de Sounguéi trous et qui eonsiste apparemment avissi en calcaire, mats que lautt de tc:inps nous m pouvions visiter, s\'élève même a plus de 300 metres d\'altitude. Ces l^etits terrains calcaires ne font pas Fimpression de fragments di-couches jadis plus étendues qui, lors de 1 eruption, auraient éti\' brisées et projetées en même temps que les roehes a leucite et a néphéline, mais plutót celle de petites ties coralliennes; qui se seraient déposées sur la téphrite et sur le tuf et qui plus tard, par un soulèvement lent de toute l\'ih , auraient été élevées au-dessus des eaux rn mé me temps que la t(\'|)brite et les au tres roebes. II est probable que h s argil es et les tuf s blancs ont été eux aussi déposés sous la nier, en grande partie sinon tous

^ mai De Sangkapoura par mer a l\'Ouest vers l audioung Alang alang et retour.

l,i: cap Tandioung Alang alang eonsiste en basalte leucitique (No. 220 altéré et se rattachc par \'Ie l\'alluvium (sable marin) au monticule ou est situé le village I andioung anier, et qui s( eomposlt;- aussi de basalte leucitiejue (No. 2l()i.

f mat. Excursion a Kadou kadou et recherche de fossiles (No. 251)) dans les marnes (No. 258) du Sounguéi Radia: l\'après midi retour a Sangkapoura.

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6 mat\', f.rs rt-lèvemfnts pivs Kadou kadou rt entre Sangkapoura il e I ét(Jgui ainsi qiif les . alcairfs prrs Roudiing ont i\'U\' port.\'s sur la arte. iVéparatifs de depart,

7 mai. I )épart pour Sourabaïa.

Examen des rochcs. Les roebes éruptives de Bawéan sont les unes 1 leueite, les autres a néphéline. Sous le rapport pétrographique, il gt; a i distinguer parnii les premières, des basaltes loucitiques, des téphrites et des leueitites, mals il n\'est g\\ière possible de les indiquer séparément .sur la i arte. Par eontre les phonolithes y ont été, autant que possible, s«\'parées des roehes a leueite. 11 parait toutefóis que du même cratère principal se sont dégagés alternativement des prodüits a néphéline et quot;i leueite et la limite de ees deux classes est, en partie, jilus ou moius problématique.

.i. Roches Iciicitiqucs. Dans les roehes de l-Sawéan, les leueites sont toujours petites et d\'ordiuaire. eIU;s ne peuvent se voir qu\'au microscope; les plus grandes n\'out qu\'un diamètre de 0.5 mm., et a titre trés 1 xeeptionnel 0.8 de millimètre. Dans la plupart de ces roches, les leueites peuvent aisément s\'observer au microscope sous forme de t ristaux nettement délimités ayant parfois les stries polysynthétiques bien con mies; parfois aussi i-lles n ont pas ces stries. Dans quelqut-s roches, la leueite n\'existe au contraire que dans la pate et elle peut alors passer aisément pour du verre lorsque les cristaux ne sont mille part bien nettement limité-, Alors en eflet la leueite devient ohsi ure .■ntre nicols croisi\'s et reste obscure lorsqu\'on fait tourner la préparation. Toutefóis par comparaison avec les autres roches le caractère limcitique dt\' cette masse limpide n\'est nullemenl douteux.

Au point de vue pétrographique, 011 peut distinguer dans les roebes leucitiques de ISavvéan,

1. liasaltcs h leueite, dont font partie les Nos. _\'i(j a 237.

A l\'d.-il nu, ce gt;ont la plupart des roebes gris-foneé ou noires ; elles prenneut une teinte claire jjar altération, et quelques basaltes non désagrégés sont aussi gris-clair: il n\'est pas rare que ceux-ci soient en méme temp- lort coirpaets de sorte (] 11 ils commencent h ressemhb 1 a (les phonolithes. lis ont d ailleurs en grande partie une striutuie porpbvrique, car de gros cristaux d augite, d oliv ine et de mu lt;1 si trouveiit mclus dans une pate a grain tin, parfois compacte. A ! cttif [xtrphyrique, on distingiu au microscope les elements suivants : olivine, augite, hornblende, hiotite, plagioclase, sanidine et apatite.

Irs olivines attiignent une grosseur de _• a 3 mm.; elles sont la plupart serpentinisées sur Ie- bords et dans les fentes; elles sont d\'alleurs fraii hes et l ontii nnent de petits octaèdres opaques.

I rs mn\'ites ont d- 5 a lt;gt; mm. . les sections sont vert-clair mais de\\ iennent plus fohi ét s par suillt; d\'un commencement de métamorphisme.

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Prcsque toujours flies sont groupées en agrégats dc plusieurs cristaux presses les uns eontre les autres, parfois aussi eneheveln\'-s dans plusieurs directions, et il n\'est pas rare qu\'elles forment de belles macles en croix. Les cristaux présentent presque toujours una belle structure zonaire et les zones tie teinte différente out aussi un angle d\'extinction différent. Dans I\'augite on trouve esscntiellement des inclusions de magnétitt et d\'aijatite. Outre Ie pyroxène vert, il se trouve aussi dans eertaines roebes un autre pvroxène également monoclini(jue de couleur gris-brunatre.

Les cris/au.\\ dc hornblende non altérés sonl brun-fonet\', pourvns presque toujours d un bord noir; la plupart sont en partie decomposes m grains noirs et entourés d\'une aréolt.- de petits cristaux d augite. II ne faut pas sans doute considérer ceux-ci c.onime resultant d\'une transionnation de la hornblende en augite, mais bien plutót comme un pbénomène d\'attraction, un dépot de pelites augites autour des cristaux de hornbleiuh\' préexistants dans la masse encore (luide.

Les cristaux brims de mica sont aussi decomposes en grains noirs, ■ ■t il n\'est pas ran- de voir dans les sections bexagonales, parallèlement aux trois directions, de tongues aiguilles b run es, du rutile peut-être, puisijue cc minéral parait se former par la transformation de eertaines I spèces de mica. I.\'apatite y est d\'ordinaire en inclusions.

Le plagioclase est relativement rare parmi les grands cristaux et il est le plus souvent en trés bon état.

La sant dine se rencontre, dans les basaltes, mais elle est rare aussi .■t coristitue des cristaux d\'une limpidité parfaite, la plupart avec quelques lentes irrégulières.

I.\'haiiyne (ou noséane) pa rati ne pas exister dans les basaltes de I Saw lt;\'an.

Hapatite v existe le plus souvent en inclusions dans I\'augite, dans la hornblende et dans le mica ; mais aussi séparément en ( ristaux isolés --ans toutefois constituer un veritable élément de la pAtc. II \\aut dom mieux la ranger dans les minéraux porphyriques.

I^a pdte contient d\'abord une masse fondamentale, qui di vient obscure, entre les nie.ols croist\'s; comme elle reste sombre pendant la rotation de la pré|)aration, on est lort tenti\' dr la prendre pour du verre. 1 outefois on peut v reconnattre parlois, non seuleiuent les teintes de polarisation faibles de la néphéline, mais aussi les stries de la leucite • •t la delimitation propre aux grains de leucite , de sortc que, dans la plupart des eas, on a affaire a un agrégat de cristaux de leucite qui ne sont pas séparés d\'une manière distinete les uns des autres. II est d\'ailleurs lort possible qu\'il v a yA et la un pen de verre veritable.

Dans cette masse fondamentale quasi isotrope, on peut reconnattre presque toujours des ( ristaux et des mi( rolithes de plagioclase, d\'augite.

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rk\' magni\'tite, ])arfois aussi (!lt;■ leiuilc ft de nt\'phflinr Les grains dt\' leucitc attoigncnt la taillr dlt; 0.07 quot;1 o-\'.S niillinn ire; niais la m\'pliéline ne se montrr que rarement dans les basalti s en enstaux distincts ; toutefois comme la pate fait parfois gelee avec l\'acide ehlor-hvdrique, la néphéline somblerait done exister 9a el la dans la masse foridamentale.

Comme produits de di\'compositton, les basaltes eontiennent de la serpentine, de la ehlorite, de la limonite, des zeolithes el du ealeaire spathupu . I\'ar la diminution de la teneur en olivine les basaltes a leueite de Bawéan se rapproehent des téplirites avee lesquelles ils presentent aussi la plus grande analogie au point de vue de la mierostructure. (quot;es deux roehes n\'ont pu être si\'paréi s sur llt;i earte, puisqu c lles sein-blent se inontn-r ensemble partout (peut-ê|fe comme deux eoulées différentes de lave issues d\'un même point d\'éruption), et non dans de-corps distinets, neltement délimite-,

I\'ar l\'augmentation de la proportion de sanidine, les basaltes a leueite lornient la transition aux phonolithes; mais ee eas semble se presenter rarement.

2. Téphrifcs, auxquelles se rattaebent les Nos 23S a 24J, 244 a _\'47 et 261. Kn éehantillons, oil peut a peine les distinguer des basaltes; seulement elles m\' ( ontiennent jamais d\'olivine et elles ont som ent uiu* tcinte plus elaire que eelle des basaltes ; eette teinte varie du gris-elair au gris-foneé, et les téplirites noir-sombre manquent.

Les cristan x porphvriqtws des téphrite- sont, a part I olivine, les mèmrs que eeux des basaltes; quelques leueites y ont parfois la tailli-lt;le o. 5 a 0.5 de millimetre dans le No. 247 p. ex. Mais on \\ trou\\\' 1 n outn deux autres miiu\'raux que nous n\'avons pas rencontres a I etat porphyrique dans Ie- basaltes ; ee sont la nephéline et I haüyne.

I ,a ncplu\'Iinc se présente en cristaux courts reetangulaires et limpidc-longs de 0.7 mm. et larges de 0.4 min., et c|ui sont d ordinaire trés purs et privés d\'inclusions. Le No. 244 surtout est népliélinilère.

/.\'hüii vnt (ou noséane: n avait em ore (\'té trouvée nulle part a\\ ee certitude dans les roches de l inde Néerlandaisi 1). Seules lt;|uel(|u(-rot hes de Bawéan renterment ee minéral, du moins 011 ne 1 a ])agt; encore rencontré- dans les roehe- leuciti(|ues di Besouki Kingguil. I.ourous et dr Diapara (Mouriah

l\'armi les téphrites de Hawéan, j\' n\'ai trou\\e il haüyne que dan-les Nos. ..\'ij et 247 . parmi le- leucitit(-, h No. 24S et panni li ■ phonolithes, h No. 2if) seuls eontiennent ee minéral. tandis cpi\'il n\'a été reneontré dans aneur des lgt;.i-atli - leui ilii|ue-. Nous allons dei rtri

1 l.cs ancienne iniïications de t^ jirt-oii • itf ritaüyne (luns les amlc-iu-. de 1 Inde rep\'» nt ^ur line erreur.

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sinuillaru\'nicnl les crlstaux d\'haiiyiu- des quatrr rochrs désigiu\'cs plus haut.

On ne pt;ul voir a la loupe les nost\'aiit s bruncs que dans le No. 242.

Les eristaux d\'haüyne sont hexagonalux, quadrangulaires ou irrégu-lièrement hthitt\'s, souvent aussi a faces courbes comma s\'ils avaient été en partie rofondus. La matière propre de l\'haüvne ou lt;li la noséane ■st limpide, incolore; pourtant par suite cl\'interpositions nombreuses, les eristaux deviennent bleuAtres ou bruns et cette dornière teinte se manifeste aussi aux bards par un commencement de decomposition. I-a. couleur bleue n\'est done pas continue, mais elle est uniquement produite par les interpositions. Dans la l\'ig. 1 -j on a représenté quel-ques-uns de (t;s eristaux d\'baüvne.

Dans les eristaux les plus frais, l\'intérieur est limpide, mais le bord est bleuatre, par la presence de pet its grains extrêmement fins et: de petit es aiguilles qui se coupent sous un angle de cgt;o0. l^ntrc nieols croises, le cristal devient naturelkment obscur dans toutes llt;\'s positions Dans les eristaux plus altérés, l\'intéritMir est laileux, trouble et les interpositions v sont colorees en brun. Je tiens done ces inclusions pour des filaments et des grains excessivement fins de magnetite ou d un minéral riche en Ier (|iii par la decomposition prend une teinte brnne par suite de la formation d\'hydroxyde de fer. De plus, il peut s\'y trouver aussi des pores remplis d\'air, mais on ne put le constater avec certitude même par les plus forts grossissements. La teinte brune, que présenteut sur les bonis certains eristaux, doit aussi être considcré(! eomme un pbeuoniène lt;li deeomposilion. La couleur primitive du minéral est done limpide, cello des interpositions est noir-sombre, et ce n est que par alteration c|ue les eristaux deviennent bruns par la formation d hydroxvde de ter. La grosseur des eristaux d\'haiiynt* ne dépasse pas 0.8 mm. a 1 millimetre.

Les Icucites de la pate atteignent Ie plus souvent la taille de 0.07 a quot; 1 de miljimètre et (dies sont visible-- distinctement eomme des grains separe\'s. La pate de eertaines lépliritc s ne lait pas gelée a\\cc l\'acide \' hlorhydrique ; chez d\'autres, au contraire, cette reaction se produit.

.}• Lcucitites. Seul Ie No. 248 est si riche en leucife dans la pate et relativemenl si pamre en feldspath, (]ue cette roclie peut être rangée dans les lcucitites; néanmoins K feldspath ne fait pas ontièrement delaut et par Ia la roi he se rapproche des téphrites avec lesqm lles d\'ailk ■urs elle oft re de 1 analogie sous tous les autres rapports.

Les eristaux por[)hyrique.s sont les mêmes (pie ceux dont il a dé-i;\\ el\'- question; les grains de leucitc n\'\\ atteignent (]ue la taille de 0.2^ lt;le millimetre. ( ette rocbr renferme aussi des eristaux d haüvne a temtes bleues, souvent a bords limpides et I roubles a l\'intérieur par la presence d un chevelu noir. La pAte ne présente rien dt particulier.

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Kn (\'i haiitillons. i i ltc leiu-ititc « st unr roclu grisr qui nc laissc \\oir (|uc des augltrs porphvrlques.

1). Roches de Bawean du Musrede Batavia, j\'ai examine au mkros-copr d ancicns éfhantillons. «h\'posi\'s au Musi\'e de I Administration lt;ic-gt; Mines a Batavia et apportés de Bawéan en 1851. par 1 ingénieur des mines (\'. Dk (1K001. J\'v ai reneontré entre autres:

No, 474. K. 1 Musée de Batavia) Ktiqueté „ile de Ba\\M\'an,quot; sans plus l\'ne tcphrite avec beïiueöup de hornblende.

No, 4is v K Kntre les poteaux 10 et 11, Bawéan. iiasaite leucitiqtte No. 4S5. K, Kntre les poteaux 17 el iS a Tandioung pring iiasaite ieucitique avei des olivines extraordinairement grandes (5 mm.).

No. S\'S- K. Gg. Bantal sousoun. fêpliritc avee des leucites de la taille de o.S mm., Ir- plus grandes leucites des roebes de Bawéan. No. 516. K. (ig lïantal sousoun. 1 éphnti ai té ree.

No, s-1 K. Sounguei R.ulia \'léphnte.

No. 53.\'. K. X\'ersant du Gg. Tinggui. Lencifite i\'. Phonoiithes. S\'y fattachent les Nes. 214 218, \\o. 250, Nos. 252 ;i _gt;57 el ma is il iaut v distinguer deux cspèees; les Nos. _\'5_\' 1

_gt;S7 l|u\' tons existent a proximité du lae et qui renferment des olivines, el les autres roe hes qui -ont tout-a-lait privées d\'olivine I,\'olivine de ces six roelu-s lait toutcfois 1\'impression d\'avoir été enlevégt;e a d autres roehes existant dt\'ja et d\'avoir éti\' partiellement fondue a nouveau: cnmme ees éehantillongt; contiennent aussi plus d\'augite que les autres phonoiithes. il est probable que lors de leur projection, il s est pris dans leur masse des matériaux de basaltes leucitiques.

Bans les vraies phonoiithes Nos, j 14 a 218, 250 et 262 , il existe toujours une pate jaune. trouble et a grain trés fin, dans laquelle se trouvent des erislaux plt;)rph\\ riques de sanidine, de néphéline, d\'augite-, de hornblende et d\'haiiyne

La sanidine \\ 1 st en mades longues. limpides et parfaitement fratche.-: dans les c assures soul es on re marque un (onnnencement de decomposition en zéolithe. Dans quelques eristaux simples, on voit une lamelle maclée jusqu\'ii mi-hauteur ( es sanidim s atteignent la taille de 3 a 4 millimetres, I .es eristaux de néphéline sont la plupart épais, courts, rectangulaires, longs au maximum de 1 mm, et large- de j mm.; ils sont egalernent tn\'s purs et ne renferment que peu d\'inlcusions.

I.es eristaux tl\'iuigifr, dlt; hornhiende et d\'haiiyne sont tout a lait identiques .\'i ceux qui igt;nt été décrits pour les tépnrites

l.a péitr conlirnt de petit- eristaux de sanidine, de néphéline, de leucite. d\'augite »-t de magnetite: en outre, une masse fondamentale qui de\\ ient sombre «-ntre nicols t-roisés et qui, en grande partie, consiste probablement aussi en matière néphélini(|ue puisqu\'clle tail {ortement gelé( , 1 vei I u id, ehlorhydric|iie l.e- leucite- y atteignent au plus la

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19«)

taille de 0.15 mm., tandis que les néphélines n\'y out (ju\'une grosseur lt;le 0.03 0.05 mm.

Comme produits secondaires, ces roches renferment de 1\'hydroxyde de Ier, de la chlorite, de petits grains de magnetite, du ealcaire spathique et des zéolithes.

l-es roches en question soul rompactes, d\'une teinte qui varie du jaune au brun-hépar; les sanidines settles s\'y distinguent en general a l\'oeil nu. Le No. 217 est une brèehe grise a fragments do phonolithi . Le No. 216 est une roehe tachctée dont la pate est hrun-hépar, mats dont certaines parties sont noires et irrégulièrement sphériques. Au microscope, il \\\' a fort pen de diltérence a voir entrc les structures (li parties jaunes et foncées: toutefois la pale de ces dernières est beaucoup plus limpide et elle fait, bien moins fo\'rtemcnt (:|U( eclle des autres, gelée avec MCI (et parfois même pas du tout). 11 me parait done qtu-les parties sombres sont plus pauvres en néphéline que la masse principale brun-hépar de cette roehe.

Les autres roches (Nos. 252 a 257) se présentent\' en fragments, (Nos. 252 a 256) dans un tuf gris (Xo. 251), aux environs du lac ,, l ëlagaquot;, et également en fragments (No. 257) dans les tuis fluviatiles quaternaires du village de l\'éroumahan : toutelois, il existe aussi, a l\'Est du lac, de la phonolithe massive, que nous avons déja décrite plus haut (No. -\'.50) et qui ik contient pas d\'oliviiu l.es six autre-Nos. en renferment tous. (Cs roches présentent dans une pate line, de teinte jaune ou grise, de grands cristaux de sanidine, de néphélim . d\'augite, de hornblende, de mica et d\'olivine.

L\'élément le plus remarquable ici e\'est I\'olivine, un minéral qui n\'existe pas dans les pbonolitbes et qui présente ici encore le caractère de fragments pris dans la masse en fusion. En effet les cristaux d\'olivine, de même que les hornblendes et les fei;illegt; de mica, sont entourés d\'une aréole de petites cristaux veris d\'augite; de plus, ils sont decomposes aux bords en petits grains, délimilés d\'une manière irréguliere et jamais en formes cristallines bien nette s. ( ela donne a penser qu( eegt; erislaux existaient déja et qu\'ils ont éti\' refondus parliellement sur les bords dans un magma liquide. Les petites augiles ont pu de la, sorte s( lormer en partie, inais elles peuvent aussi set re d(\'veloi)p(\'es direitcment dans Ie magma el s\'être accumulées autour des cristaux fixes (hornblende, mica et olivine).

La pdtc ressemble ass-/ bien a celle des autres phonolithes, mais elle contient d\'ordinaire plus d\'augite ( t commence ainsi .1 se rapprocher de la pale des basalles a leucile. J( considèri done (es ,,phonolithes oliviniféresquot; comme des phonolithes qui se soul assimilé- des matériaux de basalles a leii( itiquot; el peut être aussi de téphrit( -.

d. Autres roches éruptiies ile /Jmeénn. j\'ai découvert deux roches

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rcmarquables, l\'une cn de gros blocs (No. 249) sur la plage au poteau 11, et 1\'autre eommr iuclusion \\o. J43) dans la ti\'plirite \\o. 24J de I andioung laïar: elles consistent toutes deux presqu\'entièreinent en i ristaux de sanidine.

La première So. 249 est une roche microcristalline greritte d\'une teinte blane-rougeatre; au microscope, on voit un agrégat de cristaux de sanidine limpides, ainsi que des taches d\'hydroxyde de Ier, provenant di la niagiiétite.

La seconde roche, No. 243, est gris-clair, et aussi entièrement cristal-line; elle fait cependant une faible effervescence avec les acides a . ause de la presence de calcaire spathique. Au microscope, elle contient encore principalement des cristaux de sanidine et un peu d\'augite vert-sombre ressemblant a la hornblende; mais il n\'y a que peu de magnetite. Luis, des zéolithes et du spath calcaire, peut-être des produits de {^\'composition de la leucite et de la néphéline que l\'on ne peut pourtant plus y reconnaitrc .

11 n\'est pas sur si o-s roe lies ne représentent, dans les téphriu s, que des excn\'tions riches en feldspath, ou bien si ce sont des fragments de roches plus profondes ou bien encore des lllons. La pjBfcmière hvpothi\'se me semble la plus probable.

e. Roches scdimentaires.

1. Les marm s , No. 258) de la rivière Sounguéi Radia prés Kadou kadou consistent en gravier des roches leucitiques el néphéliniques environnantes, aggloméré par un lt; iment calcaire. Ou y trouve des Iragmcnts de U\'phrile (No. 261) et de phonolithe (No. 262), des mor-

• aux de résinc fossile i No. 2601 et des pétrilications {No. 259) parmi le.-.queltcs surlout dt,;s téréhratules el des peelens en nombreux exem-plaires. Os derniers apparliennent. paratt-il, aux mêmes espei es que gt; elles qu\'on rencontre dans les marnes calcaires néo-tertiaires du Préanguer lis ont (\'\'lé envoy és a Levde pour y être determines.

2. hi-, argilrs dlt; teinte gris-clair et vert-grisatre ont élé trouvées a proximité di la cóle au poteau 2(j, entre le pasanggrahan l\'arnona \' l Ie \\ illagtt (iuêdong diati (No. 276), a emiron 30 metres d\'altitude, linsi qu au Nord de Sangkapoura, sur la route (pii conduit a la cóte Xord. entre les villages de Bèlikbak et Sounguéi Irons (.No. 263).

Cette dernière argile a une altitude de 200 a 250 metres et contient di s fragments Xn. 204) d\'une rocbe i)lanche totalement allérée (phono-litln;?), ainsi que des coquilles marines brisées ; ( \'est une preuve fra[)-pante (|u a I c\'|)0(|ue neo-lerliaire Bawéan élait recouvatrt par la mer au moins jusqirau niveau actnel de 250 metres. Dans la poussière de la roche, on peut reconnailre au microscope des particules de feldspath i t un peu d\'augite.

\\u (\'onlrairi , l\'argih du poti au 2lt;) (Xo. 270) ne contient pas dr

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fossilt\'s du tout, (-t ellt\' appartient probablement non au terrain tertiaire, mais au terrain quatemaire.

3. Les grès qui alternent avec les couches cl argile, entre autres a Kadou kadou (No. 265) et a Rodieng rodieng (Xo. 268), sont de véritables grès quartzeux qui consistent en grains de quartz pour plus de ()o %■ Dans la poussière du grès de Kadou kadou (No. 265) qui, scion l\'analvse chimique, contient 93.52 % de Si on voit princi-palemcnt des grains de quartz, limpides ou troubles, ainsi que quelques morceaux de feldspath, des grains d\'augite, de la magnetite et de rhydroxyde de Ier, qui a colore une partie des grains de cpiartz en jautlc ou en brun. Knfin, on v trouve quelques cristaux légèremeut teints en rose et réfractant fortement la lumiêre, en prismes quadrangu-laires avec faces d\'octaèdre. (\'\'est du zircone.

(\'e sable quartzeux ne peut provenir des roches de Hawéan elles-mêmes, car celles-ei n\'ont pas de cjuarlz. 11 doit done avoir étr apporte par la mer, et il proviendra sans doute d\'anciens granits. Dans des anses, furent déposés, tnêles a du sable et de l\'argile, les troncs d\'arbre que nous renc.ontrons maintenanl a l\'ctat de lignite a structure hgneuse Xo. 266), principalement .i Kadou kadou. Knlro Kadou kadou et Mandbeula, se trouvent encore des argiles avec des couches minces de lignite.

4. On a examine au microscope divers échantillons des ca/ca/i\'i\'s, dont ia couleur varie du jaune-clair au gris-blanchatre et qui, par places, sont quelquefois totalemcnt silicifiés. (quot;était surtoul dans le but de -quot;assurer s\'il v avait una difference de structure entr»; les calcaires des hauteurs dans l\'intérieur de 1\'lie et ceux qui sc trouvent a la cóte a ([uelqiu\'s metres d .dtitude si iilenient. Mais il n\'fxiste entre eux aucune distinction nette, d\'oü 1\'on aurait pu déduire une dillt\'rence d age, l a plupart di \'s eahaires (Tailleurs son I plus ou moins crisl allins et ne pre\'sen ten t que fort pen de foraminitères. Le ealcaire Xo. 272, au sud de Mand-heui\'a et au Nord-Ouest de Sangkapoura, qui est totalement silicific, lonlienl (|uel(jues coquilles, jiarnii leslt;|uelles dés peilen-, I n cehantlllon de ce ealcaire a éte expédié a l.eyde.

I.es calcaires Xo. 274 du \\illagt- dlt; I\'atar et Xo. 2()() du Gg. Baton sont dexenus entièrement cristallins.

Dans le ealcaire Xo. 271, recueilli au nord de la désa de \'1 rousan, non loin de la source thermale, on trouve des lithotliamniums, des orbitoïdes, cycloelvpcus, amphistegina el des restes pen distinets d\'autres foraminifères ICnlin, f ealcaire Xo 275, n-colte a la cute au pot eau 1 1, contient les plus beaux débris de foraminifères, parmi lesquels les orbitoïdes ligurent au premier plan, lis atteignent de j a 3 ninigt; di: longueur et 1.2 mm. en épaisseur; lis ont des ehambres médiani s en

forme de spatule ; chez les uns la chambrc lt;■lt; ntrah- est plus gr.mde, ehe-\', ics

gt; •\' *

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autrcs plus petite. Les dimensions de la grande chambre centrale sont il\'ordinaire de. 0.15 mm,, et dans ce oas il v a a cóté de cellt:-ei uin _gt;e grande chambre d\'un diamètre de 0.10 mm. Ce calcaire contiigt;nl encore des cvcloclypées, longucs de 5 a 6 mm., et largos au maximum de i mm.; des textulariées, des amphistégines longues de 1.5 mm largos de 0.6 mm., avec de gros piliers au centre du disque, et urn chambre centrale dont Ie diamètre est de 0.1S mm. Puis, le Trillin,1 llowchini, de scm.rmukkgkr, en hello sections transversales, tout . i,lit iilontiquos a la ligure que schu.-mbkkgkr a donnóe de ce i\'ossilc (Bull, tli la sac. góol. do France, 3\'\' série XXI, 1893, \'\'\'■ fig- 6) et quelqucs autrcs cspoccs. l^nlin, de beaux debris de lithothamnium. lt; e calcaire a une grande ressemblance avec quolc|uos calcaires m\'n-miocènes ou plioiènes do Java.

I,i talcaire degt; village^ de 1\'atar (Xo. -\'jJ,) et Rouiing (au ,\\. \\\\ do Sangkapoura) se trouvo, avec celui du poti-au 11 (No. 275), a quelqt» metres d\'altitudt souloment; celui de Roudiing (No. 273) (au Nord de Sangkapoura), s\'i\'lèvi a „gt;5 metres; celui de 1 andioung laïar et l\'rousai Xo. 271 , a 75 metres : celui au Sud do Mandbeula (Xo. 272) a 100 metres celui de Soungucitrous (Xo. 270) a plus do 300 metres et le calcaire d1 (lg. Üatou (No, 260) a une altitude comprise outre 200 et 300 metres. Do la il résulte que postérieuremout au dépot de ce calcaire tertiain llawi\'aii s\'est soulevée de 300 metres au moins dans la partio central\' Ft si Ton in \\ e ut pas admettre que cette partie ( entrak\'ait été soulex éi plus que les cotes, il faut néeessairemeiit i|ue le calcaire qu\'on rtMicontre a proximiti do cellos-ei soit plus jeune que celui de l\'intériour, clt; qui toutefois n est pas dairomont prouvé par los fossiles.

Rrsti/tal.s. 1,\'ile do Bawéan, carré irrégulier de 197.7 kilomètres carrés ou de v^1 mille.^ géographiques ( arrés do supertu ie, consiste i-n une seuh montagne, un ancien volcan d\'une hauteur do 655 mêtres. Au sommet de lt;. tte montagne, on peut distinguer deux anciens circjue et un lac volcanique I ancien cirque, Ie plus extérieur, passe par h somniets Ontii-, Bésar i (»55 m,, le point le plus élové do l\'ile ), W\'aringuin et Moungou, et il s\'ouvre vors le Nord : le cirque intérieur, Ie plu-jeune, est opmplètement formé a l\'oxception d\'une entail le vors l\'Kst oü la dé\'chargo du lac l\'a porei\'. Dans le oirque intérieur se trouve Ie lac noinnn ,. I élagaquot;. sur los 1 artes \'1 elaga Kastobo, carré\' irréguliei long de 600 m., large de 400 et profond do 131^ metres, a bords abrupt et a di i hargi du cóté- de l\'Fst, Du sommet, ou plutót. du cirque extérieur, le plus grand, la montagne descend de toutes parts vers la mor; 1 lie porti sur soil manteau un grand nombre di petits som mets qui ont du en part ie leur origine a l\'action erosive des eaux. niais ((ii\'on do it ccpendant, sans aucun doute, considérer en partiecomm\'

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drs points d i ruption indrpcndaiits. (\'luv, (jut-lques-uns d\'cntro rux on pent même ciieorc; voir un cirque en forme de fer a ehe\\al. i-e ])lus I rniartjual)le de ces points est Ie eóne eflilé (ig. [inggui pres li. lik-

bak, liiiut de f)15 metres. Outre ces petits sommets éruirtifs, on rencontre • ncore v\'1 et la des roches sédimentaires, du ealeaire et d. I\'argile, disséminés sur ie manteau et au pied du grand volcan. ( egt; si\'diments ont peut-être eu jadis une plus grande extension i]u I heun actuelle el ont pu être emportés en partie par les eaux. Dans tousles is Üs font reflet, non de fragments d\'une roclie plus ancienne, ipu \'„rs de I\'eruption auraicnt ét.\' entratnés par les laves, maïs de sédi-ments qui se sont deposes tran(|uillement sur les roches deja existantegt; ,ous forme d\'argile, de sable et de ealeaire eorallien, et qui plus tard t |)robablement a plusieurs reprises, auraient éf.\'-soulev.\'s la couelie

ruptive sous-jacente et amenés a leur position actuelle. Les m. lusions 1. fragments de téplirite et de phonolithe dans quelques-unes des marnes ju-ouvent d\'ailleurs elairement |ii\'une partie de ees sediments sont ncontestnblenieut pius récents que la roche eiuplivlt;

l\'.n ee qui concerne maintenant les produits de ee grand volean, .e i\'iit exclusivement fles roches a leueite et a nephcline, les un. s .i\\ gt; . du plagioclase, les- autres avec de la sanidine, de l augite, d. la hornblende et du mica, II faut considérer eomme les produits les 11us anciens du volcan les photiplithes qui existent au pied Sud dli lont prés Mandheula, Poudaki timour et Poudaki barat. et faut aussi les ngarder eomme formant l\'extrémité plan. dun.

ilulee de lave. \\ l\'Ouest de rtle, au village de (iuclarn, existe un seeond

md terrain de phonolithe, oü quatre, sommets se trouvent I\'lin prés , le l\'autre, Ie (ig. Tinedin, a eirque en fer a eheval pré. .\'dé du eontre-firt antérieur Gg. Batou besar; le Gg. Pandiang, le Gg. l-antieng ei r eóne pointu du Gg. Petahounan . ee sont probablemeiit tou. les quatre des points d\'éruption distincts. 11 est ineertain si cegt; phouolitlu -sont du même age que eelles du terrain phonolithiipie du Sud, puis-qu\'on ne saurait voir distinctement si elles sont recouvertes par Ie-: pbrites et les basalten Unicitiques envirounants.

Le volcan a ensuite mis au jour des téphrites et des basaltes leuci-tiques, roches qui constituent la masse principale de ee volcan. On na pu les s.\'parer sur la cart, et quand la teneur en olivine devient faible. elles passent d\'ailleurs l\'une a l\'autre par leur . araetére pétrographiqu. , Les produits les plus récents du volcan Bawéan soul encore des phonolithes, se présentaut partie en coulees de lave, partie en tragments dans les tuis ()n ne rencontre ces tuis quauloin du cirque h plus jeune et le lac lui-méme est situé dans les tufs. ( . pendant cettc jeune phonolithe (les tufs se distingue de la phonolithe plus ancienne par la presence de fragment^ .1 olivine, irregubérement delimites ei dont li

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bords out etc en quelque sorte fondus et cléi ompost\'s en matière gremic; ils lont ainsi IVItct d( dt\'river de roches plus anciennes. Jc crois done devoir admettn aussi que, lors de IV-ruption de phonolithes la plus récente, des basaltos a leucite et des téphrites ont été en partie ])ris dans la masse lt; n lusion, el que c est de la m)rli■ qu\'il faut expliqin r la presence de 1 olivine dans ces phonolithes. Quelques roches cristal-lincs, consi.stant en un agrégat grenu de cristaux de sanidine, parfois ;ivec un pen de grains d\'augite, sent on bien d\'anciennes inclusions, ou plus vraisemblablement, des excretions riches en feldspath dans les ti\'phrit(;s et les phonolithes.

Le lt; ig 1 inggui, qui est situe au Sud de I\'ancien cirque, a fourni du basalte leuciti(|ue gisant en gros blocs sur un tul argileux blanc, proba-blement de naturi- phonolithique, et déposé peut-etre sous la nier, hien lt;)U on n ait pas rencont n de coquilles marines dans le tuf même, mais ■ i proximite 11\' celui-ci, dans une argik: gnsr. ( c tut blanc a prolgt;a-blement été projeté par le cratère principal et il appartient aux produits \'•s plus anciens du volcan ; peut-étre date-t-il de l\'éruption de phonolite la plus ancienne, laquelle a pu se laire sous la nier,

Com me curiosité pétrographique, il faut citer ce fait que certain es ti\'phrites et phonolithes contiennent de petits cristaux d\'haüyne (noséane),

I lus t,ii(i. lt;!«\'gt; roc lies tertiaires si* sunt deposces en du\'e\'rs ijoints du manteau. Dans les marnes de Kadou kadou, on trouve des fragments des roches des alentours, a cote de n-sine tossile; et de coquilles marines neo-tertiaires. Moins agt\'s que ces marnes sont les grès, les argiles el *\'\'s lignites de Kadou kadou, qui auront été apparernment déposés dans une anse; plus jeune aussi sont les argiles avec petit es couches de 1 ignite entre Kadou kadou et Mandheula; enfin, les grès quartzeux \' t les argiles pres de la dé-sa Rodieng rodieng,

L etage superieur du terrain tertiaire parait ici, comme a Java, con-sister en calcaire, bien qu\'on n\'ait vu nulle part le i alc;ure au-dessu-des argiles et des gres de Hawean. D\'ailleurs, pour les raisons exposi\'-es deja, il est fort probable que le calcaire qui existe a une altitude de joo a 300 metres, est plus ancien que celui qui se niontre beaucoup plus bas prés de la cote, car ce dernier peut étre quaternaire ou même moderne.

1-n divers • ndroils de la cote, on trouve des dépóls d alluvions des livieres, amenage-, en ri/iere^ 1 sawahs 1 et (onsistant pour Ia plupart en ai-gile grise et en sabh marin. .Mais a lt; ertaines pku es se trouvent, 10 ït jo mt\'trcs au-i/cssus du niveau de ces sawahs, des plateaux hori/ontaux mi l.iibli\'inent inclines d argile bruiie. quUn doit considérer comnie- des depots jdus am iens des rivières 011 de la nier; sur la carte ils sont signali\'s ( omme i|uaternaires. l\'n pare-il jjlateau existe a la (óti Cgt;uest a l,i de-a de (iuelam, a 12 metres d\'altitude. et un autre

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encore un pen plus au Nord a la désa de Pckalongan, a une altitudi\' moviiinc de 20 mètrcs.

A la cótt! Nord, dt- parcils depóts iu.- sc rencontrcnt |)as le long d\' la c óte meme ; mais au village de l\'éroumahan, dans la vallée de la petite riviere qui sort du lac et qui se jette dans la mér prés Tambak, on trouve une terrasse d une hauteur de 10 a 12 metres au-dessus du niveau actuel de la riviere et qui consiste en rouches horizontale^ d( .able et de lapilli enfennant de gros bloes de phonolitlie. Ceux-ei donnent t preuve que eette petite rivière avait, a une époque antérieure, un niveau notahlement plus élevé et charriait aussi heaucoup plus d\'eau qn\'a l\'époque actuelle. Ce dépot aussi a éti\' signalé comnu quaternaire -ur la carte Le long de la cote oriëntale sVtfcnd un plateau quaternain . ; une vingtaine de metres d\'altitude aux désas de Daoun barat; et Daoun laout.

Eniin, a la cote Sud on trouve I\'argile quaternaire brun-rouge a I\'Ouest di Sangkapoura, aux désas de Patar et Pamasaran jusqu\'a 40 metres ni-dessus de la mer; un peu plus a I\'Ouest, il v a encore un terrain pareil, a 30 metres d\'altitude. Dans eette argile brune on n\'a pas rencontré de fossiles.

Dans I\'argile alluviale a I\'Kst de Tandioung pring, a la cóte septen-ntrionale de I\'fle, on a trouvé des concrétions calcaires marneust s rondes, pareilles a ce qu\'on nomme les ,,nodules du Krakatau.quot;

Kn quatre endroits de l\'ile apparaissent des sources therm ales, savoir Xord de I rousan ; au v illage de Roudiing, a proximité di Sangka-loura; et au mont Petahounan, cité déja j)lus haut. Toutes jaillissent lt;lu i alcaire et déposent du tuf calcaire. Une quatrième source semble se irouver aussi dans le calcaire, a proximité de la coti Nord-Est a la désa Kepouh laout: mais le temps m\'a fait défaut pour visiter eette localité

Sournhaïa.

\\insi cjiie nous l\'avons déja dit plus liaut en passant, Sourabaïa \' onsiste dans sa partie septentrionale en slt;\'dinients lertiaires, (|ui lornient prolongement de Madoura el ipii en sont séparés par un bras tie nier étroit lequel, dans ses parties les plus rlt; sserrées, n\'a qu\'une largeur lt;ilt; 2}j a 3 kilometres et une prolondeur de 16 .i 17 metres. Alin lt;1 1 X|)liquer comment le nord de Sourabaia a été sépan\' dc1 Madoura, il suffit d admettre un léger plissement des couches en forme de bassin, et il n\'est pas nécessaire de recourir a I\'hypothese d une faille. I )ès ■rs, les couches marneusi s de (irisée et di Kama! doivent présenter, vers le milieu du di\'troit, une inclinaison dlt; fa, c.ad. dt o\' 3S seulenicnt.

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2 Of)

A. Les roches miocincs.

\\ingt;i c|u a Madoura, Ifs depots ferttatres dr Sourabaia n existent que dans deux étages et lis sont constitués. en has par des marnes, en

haut par lt;ln calcaire.

Kfagc marneux m.,. Cet étage eonsiste en marnes tendres, marnes arénarées et argiles de dilïérentes teintes, grises et grisatres.

Les marnes apparaissent en trois chaines de hauteers. Le long ili la cóte N\'ord, depuis Sidaïou jus(|n!a la frontière du Rembang, s\'élend une chainc de calcaire et de calcaire marneux, sous laquelle se mon-trent des marnes \\\'ers le Sud; i*ell(\'s-ei sont hicn it tléi\'OU\\ert tntii autres sur la routt dr lilimbing (poste Brondong) au Sud vers \\\\ ringuin mom, a la rivière Solo, l.es ealeaires et les marnes sous-jacentes n\'unt i|u\'uni\' légère inclinaison, Ir plus souvent vrs Ie Xord, parlots nissi vers le Sud,

l\'ne seconde chaine lt;!■ collines de roclies marneuses existe au Sud d( Sourabaïu ; elle s\'étenddela rivière Sourabaïa, depuis le domaine de Gou noung sari, juscju au Sud de 1 iêrmée, sur une longueur de i is 5 kilomètres, um largeurde 3 kilometres environ, et a 1 altitude de 4° \'\'l 5° metres seulement ou a une hauteur de 30 a 40 metres au-dessus de la plaine en\\ironnant( Dans le domaine de Gounoung sari, au versant de la eolline sur laquelle se trouve le tombeau de RoiHl Nliffll.KU, membre du eonseil d. l inde \\éi rlandaise, s\'éehappe d ees marnes une petite source, déga--eant une faible odeur de pétrole et dont I eau est utilisee pout lairi dlt;-s patissi:rirs du pars, uuxquelles t iles donne une saveur parlumei particulièrc.

\\ six kilometres plus ,1 l Ouest, au village de 1-ida, il y a une souue de pétrole, un liquide épais et brun.

Non loin de 1\'extréniité otcidentale de la chaine, la roche nou altérée est trés nettement visible d\'abord aux desas de \\\\ atou we tan el Tiopèr, 011 elle est légèrement inclinée vers Ie Nord, et puis a la desa de Domas, oü ellt incline faiblement vers Ie Sud; la direction est de S5 , rinclinaison de (1 environ, l.es marnes sableuses et les argiles \\ torment dom une selle peu développée, recouverte parfois d un pen d argile allu\\ i.ile De riopér, une route conduit a I iérmée par Bobok, en grande partie a travers une plaine d\'alluvion sous laquelle a|)|)a-raissent rependant, sur une petite étendue, des marnes sableuses au village de Kebon dalem, un peu au Sud de l iérniéi 1). = 105 et I. 15 ver^- Ie Nord,

\\ 1 extrémité oriëntale, au village de VVonokitri, les marnes ne sont nas visible-, , on \\ trouvi seulement des grês tuffenx (juaternaires (No. 305), iéposi\'s horizontalemi it contre Ie versant de la lt;olline.

l.a iroisièutc rangée de collines e4 situee au Sud des précedentes et

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n\'i-n est séparce que par uiu; bande maréoageuse de sawahs d uin largeur de j kilomètres. Cette rangée commence aussi a la rivière Sourabaïa, vis-a-vis du grand marché Scpandiang. Klle s\'étencl a VOuesl, par Kemlagui et par Kabouh, vers la frontlère de Kediri et des Kèmliang • i plus loin encore le long de la frontière de ces deux n\'sidc-m t s, ainsi ijue nous l\'avons déja signalé dans la desc ription de Kediri- Dans sa artie oriëntale, (die n\'a que 3 kilomMres de largeur; au Xord de Modio-ke\'rto, elle est large de 8 km.; entre Kèmlagui et Simo, de 5 km., prés Kabouh, de 4 et sur la limite de Kediri, de 13 kilomètres, ee qui sVxplique par les plissements, en nombre variable, des couches inarneu.scs c|ui font ullie aus-dessus de la plaine. Kn moyenne l\'iiu linaison est dc:iu iron i)(i lt;0 a 1 fo\'j; dans la partii- Xord de la cdiatne de collines, rincdinaison lieu vers le Xord; au Sud, elle a lieu vers Ie Sud, de sorte qu\'d se 1 irme une selle 011 plusieurs selles successives, alternant avec des bassins. ; 1 _gt;gt; ( haïne marneuse mentionnc\'e plus haut se rattai be elle aussi tout alurelleini nt, sous forme de bassin, avec la y ( hatne, par-dessous ia i\'iaine horizontale des sawahs, ainsi qu\'on l a iigma\' avi Prolil Xo. \\lll, I.a (haïne n\'est pas entièrement constituóc- par des marnes, maïs aussi du calcaire englobé ca el la dans les marnes, et en gres peu ohi\'rents, conglomérats et brèches meubles de matc\'riaux volcaniques, cjui se montrent que dans les portions Xord et Sud de la sc\'-ric et sont t \'iijours les couches les plus récentes. Elles sont ch\'ja pliotcnes peut* \' ou appartiennent même au cjuaternaire inh\'neur.

La hauteur de la chaine marneuse est de 5° a ,00 metres dans la 1 x\'rtion oriëntale; elle est de 150 a 170 in. plus vers l\'Ouesl, et prés la frontière du Kediri (lie atteint même environ 240 mètrcs. .1 Pextremité oriëntale de eet!c chaine, non loin de la rivière Sourabaïa, \'••s marnes sont encore une fois fort altérées et recouvertes piar des grès juaternaires.

Un pen plus vers l\'Ouesl, entre ISambé, sur la rivière Sourabaïa, et 1 \'logo tandioung, on trouve des marnes, des argiles gris At res tendres, mi peu de calcaire (No. 284), tout prés de la labriqu*- cViode de lt; nicnouk vvatou appartenant a M. I\'.M.I.

La direc tion et l\'iiu linaison de ces marnes ne pouvent y otre bien léterminées, I) — 105 , 1 = 20 vers le Sud; pour le calcaire, • 80quot;, 1 15 vers le Sud Plus au Xord, la direction Mr saurait tn- mesurée, mais elle est, semble-t-il, légèremenl Xord; les marnes disparaissent prés \'Jélogo tandioung sous une plaine horizontale, pour \' parattre 1 2 kilomètres plus au Xord, prés du village de Scpat, dans 1 2\' ( baine de collines dont il a déja ét( (piestion. 1 ,cs couc du s forment done prés Guenouk vvatou une petite scdle; précisirmenl au point Ie dus haut se inontn la \\011ree sahne loch\'e ■ No. --S5) et t out pres de ■•a apparait aussi un peu de p(\'lrole.

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Plus a I Ouest, au Nord ch- Lagoundii couches forment encore ulie selle ; a Pl-kalongan, I) = goquot; et 1 — 25 \' vers le Sud; au signal li.miou ourij) 164 111. d\'alt.) les couches sont prabablement horizontales: .1 \\\\ atnu pasang et Kedaméan la direction est encore go\'. 111 ais I\'incli-naison est cllt; 20\' vers le Nord. A 1\'Ouest tie Kedaméan on voit a ciel omert dans ces couc.hi i une anomalie remarquable, dans une petite riviere lt;|iii se jette dans lt; grand étang (wadouk). ()n rcconnait le profil Hg. 1 S, 011 les coucho, par suite; d une laible laille, \\ iennent buter I une contre I autre avet une direction (gt;1 une inclinaison tout-a-fail dillerentes: 1 une nioitie incline vers I\'Ouest, I\'autre vers le Xord; et la direction des couches est de ()0 pour l\'une des parties, tandis qu\'elle est de i So pour I autre : (dies sont done perpentliculaires l\'une sur I\'autre.

./ / Ouvsf de Lagoundt, au village de Scnlongko, la direction est irréguliere et de i 20\'; 1 inclinaison y est de N vers i\'Ksl.

A ncorc pi us it / Ones/, au Xord du \\ illage de Karang gaïarn, sitm\' sur la riviere Sourabaia, au poteau 23, on trouve au village d« Ketloung warou et un peu au Xord de cette localite, li^s sourees iodées bien connues depuis longternps. ( e- sources prenivnt aussi naissance sur une petite selle, ainsi qu\'on l\'a représenté dans la Fig. kj. Au bord Sud de la chafne de collines, legt; cGuches de marnes et d\'argile ont une direction de Wo environ et une inclinaison de 30 a 40 \\ersle Sud: un peu plus au Xord, lt;eite iiu-liiinison tlescend a 2n et mêtne plus has; a la source inéme, les lt; ouches sont horizontales »-t: plus au Xord, a Souniber ploso, la tlirei tion est de 73 et I inclinaison de 15 \' \\ ■ rs le Xord. .\\utour de la source, il gt; est tormé un petit mamelon plat de bone, sous lequél appa-rai-~sent sur les bords les maSióes avee des coquilles marines brisées.

I a source donne urie eau saline iodifère, mélangée d\'une argile gris-lonci trev tine; il se dégage aussi du gaz des marais que 1\'on peut allumer gt;i on Ie rei ucille avec precaution. Le déhit de cette source n\'est pas considérahle, mais gt;11 pourrait peut-être l auginenter par des forages.

Au nord de Soumher ploso, oü les couchts int linent de 1 30 vers Ie Xord, i lles semblcnt d\'aliord incliner encore faiblement au Xord, prendre la position horizontale, incliner au Sud prés Souko et enfin encore unlt; tois au Xord prés Lingsir. On peut: ainsi se rendre compte pour-quoi prés Kedoung warou la chafne de collines est deux tois plus large que phis a I j.st pres Kedaméan ; c est que prés Kedoung warou les couches torment deux selles adjacentes, tantlis qu\'idles n\'en forment qu\'une seub prés Kedaméan,

i.nfr, Aefftittgn 1 \' S/mo, de plus en plus a lOuest, le^ couches paraissent ne lornier (jii une sidle faiblement prónoncee et la largeur de la range,\' fie co11 in- . n ■ est qui\' de 5 kilometres. Au bord meridional de 1 cite lt; haine, au doukoub \'I rouneng nomine par erreur I )oekoeb Wonoredjo sur la 1 arti topogr. tenilh- h . X , la direction des lt; ouchegt; est de 105 , leur

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J()()

\'rnclinaisoii de 25 vers K Sud; plus au Nord, les couehes sont moins inclinées, horizontales peut-être, mals on 11e saurait Ie tnesurer. Sur la ■ oute, un peu avant le village de Tiéndoro et prés d\'une petite inaison isoU\'quot;(\'j on reneontre une anomalie dans le gisement, par suite d\'un lort plissement; la direction est d\'abord de 165\', la pente de 50\' vers i\'Ouest, et tout pres de la, la direction est de tio\' et rinclinaison de 10 vers Ir Nord. Voir l\'ig. je On a dom attain ici a unlt; prtiti selle aigue dans les mêmes marnes sableuses et argiles a teinte claire, ou seulement a une simple courbure (voir l-\'ig. 21.)

l/i Sud dc S11110, dans la petite rivière du même nom, les coucdus nit bien a (IriDiivert prés d\'une localité appeh\'e Tambak baton, dis-uite de Simo d\'un kilometre an plus en ligne droite (Jn \\ trouve des irttrs et des inanies calcanfrm i Nu 2S7 avci les fossili s miocénes nl\'maires (No. 286), (conus, oli\\a, etc).

tnlin, /fti/ pit\'s tit Simo, se trouvciit a dt\'i:oilvcrt dans la rl\\lèn-Mir des marnes \\o. 2S8), des couelies line^ de brèches (No. 2 x9)i \\ ri fragments de roches eruptives altérées. I\'.lles fonl \\ i\\ ement eller-ci nce avec les acides et contiennent un grand nombre de i(gt;i|uilles ia! conservées, a éclat nacré, formant en part ie des noyaux pierreux ii selon M U\' Professeur .VlAK\'i\'lN, rappel lent fort des unionides. di orte que ces brèches sont des couches d\'eau douce. La-dessus reposent es bancs de cailloux roulés et des couches arénaei\'es avec cailloux \'hiU\'s \' d\'andesite (No. 2qo et 2(ji ) sans fossiles, 11e laisant pas eller--cence avec l\'aeide chlorlndriipie et appartenant drja peut-être, ainsi iie les brèches d\'eau douc(\' de tantót, au terrain pliocene. I\'uis \\ ient .!gt;• l\'argile jaune. passant a l\'argile noire, dans sa partie supérieure, et untenant par ff) is fles concretions caleaires en rognons irréguliers Sn. 306) dans les couehes supérieures, que nous rattachons a l\'age maternaire.

[outes h-s couches tertiaires que nous venous de notiimer sont in-liiiees vers le Nord, a I ambak baton, on trom a I) — lt;)o , I 20 ers Ie Nord , pour les couches de brèches calcarifères dans la rivière Simo, 1) 80\', 1 25 au Nord; les couches de conglomérat el

de grès avec cailloux roulés d\'andésite ont également une inclhuuson de •ii a 2^ \\. ; elu / l argile jaum seule on ik peut reman|uer aucuni disposition i n cti|iches, et par suite aucuni- direttion 111 inclinalson.

Au Sud di l ambak baton, exist* une source insigniliante d\'eau sal 1 1 laible odeur d\'ludrogène sulfuró: on la nomme „baniou hanguer.quot;

I.orsqti on suit In route qui couditit dc Simo an Surd vers \\Iau-lt;quot;//;, on arrive, prés Ngagrok, au confluent lt;le la rivière de SilTiii avei i 1 rivière Lamong, dans une argile quaternaire jaune lt;-t noire l-\'.m iron a un kilométre plus au Xord, a proximité du village de (iogo kédoung bounder, existent a décomcrt, flans une petite rivière. des marnes

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2 1 O

■ ablenscs avec couches de manies calcareuses interposées (No. 2lt;)j tos.silifères; I). ■ 80°, I. = 20\' vers le Sud.

(Vs iDiicht s sont rei\'f)U\\ rites iinmédiatement par de l\'argile noire Si a partir de eet eiidroit, on continue vers le Xord, on reste dans un te rrain sensibleinent horizontal ou laiblement ondulé qui n est eonstitni\', autant que eela puisse se voir dans les ravins, qué par de l\'argilr jauni quaternaire devenant peu a pcu noire vers le haut Pres de Mantoup, on arrive a des couches de marnes calcaires, légèremcnl inclinécs vers le Xord, et qult; nous décrirotis ultérieurement.

Nous suivons a présent not re 3L\' chaine niarneuse, depnis Si/no plu weant vers /\' O nest, et nous trouvons d\'abord, a 1\'Ouest de la soun 1 .haniou banguêrquot; citée tout-a-i heure, deux autres sources d\'eau salée mèlée de pétrole et eontenant aussi unt faible proportion d\'iode. Or les nomnie (iounoung lantoung et Mouloudan. Au Sud-Ouest de celles-cl non loin du village de Tioupak, il v a une autre source d\'eau salée et a 7J kilometres ;i l\'Ouest de cette dernière, il y a encore utu pareille source, au village de Gucsing lor.

l.a grande route qui conduit de Diombang au Xord vers Xguimban; par Ploso coupe notre cbatne de collines entre Kabouh et Kambangan A Kambangan méme, les couches semblent incliner vers le Xord, mai on n\'a pas bien pu déterminer cette inclinaison ; au point Ie plus haut di\' la rout*.;, a 1 15 inètres d\'altitude, un peu au Sud du hameau di Uroumboung, I). So\', I. 25\' vers le Sud; a 2 kilometres plu au Sud, au (ie Down, IK 90 et I. 40 vers le Sud ; an Nord de Kabouh, au (Ig. Dakon, se montrent des marnes sableuses avec couches de marnes calcareuses interposées et dont 1). 85, I. = 50 vers le Sud; plus vers le Sud, l\'inclinaison diminue jusqu\'h 25a la 1 ascade, encore la même inclinaison, toujours au Sud, jusqu\'a ce lt;|Ui lclt; couches dis|)araissent sous l\'argile noire1 de la plaine, tout pres dlt; Kabouh. Kn e.e dernier endroit, les couches sont fortement arénacée.-lt; t passent méme a des gres purs de gravier d\'andésite (Xos. 20,; cl 294 qui ne font plus effervescence avec l\'acide chlorhydrique. Seules les «ouches marneuses sous-jacentes a lossiles ■. \\o. 295) v sont calcanfèro. Encore plus it l\'Ouest, la chame calcaire devient brusquement deux fois plus large que prés Kabouh et garde cette largeur jusqu\'a la trontiére de Rembang, (quot;ela résulte de nouveau d\'un double plissement. de la formation de deux srlles juxtaposées.

. L\'i Sud-Ouest de l\'èmpèl, a 4 kilometres de eette localité, existe, dans la gt;. allée d\'uiK prtiti rivier.-, une source d\'eau salée nommée .Mantroung

lu monticule (louwa, non loin de la trontiére du Rembang, il y .1 du calcaire mameux (No. 296) entre les marnes.

Xous lemiinons .linsi la drscnption de la 3e cbatne marueuse, la [ilus méridionale de Sourabaïa. II nous reste encore a rapporter que divers

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sondasjes, pour rechcn her lc pi\'trolc, ont i\'tr rllcctiirs par M. I ingenieur di s mines STOOP, au village de Koutih, dans Ie prolongement oriental de la ehafne, et probablement sur la ligne de laite de la petite aréte qui porte aussi Guenouk watou; ees travaux ont |:)arlaitement réussl.

Lors des forages, on ne put observer aueune transition nette entre les argiles allux iale et qiiaternaire, ni entre celle-el et ies roelies tertiaires; il faut sans doute l\'attribuer a cettr lt; ireonstanee que ( ette argile eonsiste in matériaux altérés lt;l( ^ roebes tertiaires. ontratnés par les eaux. de sorté qu\'on s\'explique aisémont une transition graduelle ou du moins pen sensible des eouehes tertiaires aux dépots plus récents. Je n ai trouvé, dans les matières des forages, epie de l\'argile grise, eontenanl parlois des fragments d un ealeaire marneux (No. 2lt;Si) dur et de couleur ^rise également.

I\'ai re(;u de M STOOP, h l ellel de le soumettre a un examen microseopique. un écliantillon dr sahle marneux (No. 282) provenanl d un puits situé a Krouko. au Xord des forages de Koutih, dans Ie prolongement de notre je chaine. II l\'avait obtenu en lavant un cliantillon de matière que Ie torage avail, ramené d\'une prolondeur de 200 metres et qui devait, supposait-il, ren fermer un grand nombre de loraminifères; cette conjecture se basait surtout sur ce fait, qu a son avis le pétrole se serail formé par la distillation de substances grasses (voir ( I\'m\'.I,i:k licrielili der d. clieniisi hen (iesellschafl iKSS. Band XXI S. 181(1; reproduit dans Dingler\'s l\'olvtt\'ehn. Journal 188S, by\'cr Jalirgang, Band 269 S. 136 u. 183, ,,Zur Bildung des Erdöles\'\') et que ees graisses a leur tour devaient provenir de la masse sareo-ilaire de loraminilères, Xulle part en edel on na decouvert d autres restes d\'animaux dans les eouehes pétrolilères qu il a percées. L\'examen inicroseopique a conlirmé pleinement cette supposition. J ai trouve parmi les coquilles des loraminifères, qui sont encore la plupari entou-rées d\'un ciment ealeaire d\'une laible épaisseur, des globigérines, ties dental in es (nodosaria), des holivines, des rotalinidées. ellt; ., loutes distincte-ment recounaissables. Quelques-uns de ces lossiles ont «\'té r«!préscnt«-s dans la Fig. 22; ils ont la phi]gt;art une grosseur de ii ;; de millimetre

Xotre y ehauie mameuse touche au Sud aux d«\'|.)«\')ts dlt;- la grand* plaine du Brantas, la(|uelle a sou tour se continue au Sud av«-c le pier des volcans. On ne rencontre plus ici de roebes sédimentaires.

h\'tage calcarcu.x m... Les marnes, les argiles, les grés et «1 autres roebes de r«\'lag«- mse trouvenl, en divers points du Xord de la résidon«-.e, reconverts par dn ( alcaire marneux el du cal« aire ordinaire exa«quot;temenl «\'omine a Madoura l.a form«ï «aiiricieiise de certaines mon-tagnes calcaires doit ètre a(tribuée a l\'érosion combinée parfois ave« 1« mode de giscment des conches qui a donn^ lieu hii-mème a ce mock partieulier d\'ér(ision.

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l i nature pt\'trotjraphiquc iki ralcairc de Sourahaïa est fxacterttent la mt\'-nir qut- relic du eak aire de Maduura: il est le plus souvlt;.;nt assez tcndre el tnarneux, mt\'langé do particules d\'urgilc ou de gravier d\'an-di\'sitc ; ])arli)is il est totak:inont ou partielleinout eristallin et alors d\'une plus grande dureté.

Le calcaire apparait a la surface en divers endroits, Le terrain calcairc le plus meridional s i\'tend entre Mantoup, Nguirnbang et (jondang et se terraine a !\'()iiesl1 encore avant d\'atteindre la iVontière du Kèmbang, ( e calcaiie (No. 2lt;)C} s\'t\'lrvi- i une altitude dlt; 200 mètres : il prcsenti vers li Slid une paroi assez abrupte et: incline faihlement vers le Xord, ainsi qu\'on peut l\'obserser sur la route qui mène de Mantoup par Kedoung pring et de cet endroit par Tiarangbang vers Xguim bang. La direction est tonjours sensiljlement de go ; 1\'inclinaison, de 15quot; a 5 vers le Xord. Le calcaire disparait, vers le Xord, sous I argile quaternaire de la plaine de Kedoung pring qui il i s,élè\\e d\'une trentame de met res au-ilessus de la mer. 11 va rejoindre, sous eette ( iniclu . le calt aire du (1^ 1\'egit, qui se continue iusqu\'en Rembang, ainsi que le terrain calcaire sitm au Sud de Laniongan prts du (ig (iriguis, oil quaiitite do fragments cakaires tont saillie dans I\'argile. I )ans le terrain ealcain de Xguimbang-Mantoup et dans le voisinage, se rnontrent diverses sources thermales sak\'es d\'une faible teneur en iode, ( e sont, d\'abord une petite source au Sud de Xguimbang, pros du village de I\'asm an. bit second lieu, quelques sources occupant une grande i tendne au Sud de la désa de Woudi au pied des monts Lantoung et Intro, ou outre I\'eau sak\'e, apparait aussi un pen de pétrole.

Lans le calcatn du (ig. iXo. 300) sonI creusées plusieurs

grottcs ; les couches sont a pen pres borizontak s, sail I en quelques points oil Ton a pu di\'terminer une inclinaison de 5 vers le Xord. La direction est encore de oo3 environ,

\\u (tj*. Origins 1 .if) 111. d alt,; prés le signal, on n\'a pu reconnaitre des couches eak aires, mais seulement de gros blot s calcaires gisant dans de I\'argile noire.

Au SuiZ-hst de Iaiihüngciii s élévent encore deux petites collines; la première est silm\'e a petite distance du signal (Iriguis et forme en quelque -.orle k- prolongement du calcaire du (iriguis; I\'autre se drosse non loin (k- 1 ierni\'é au signal Ijogomiritig, a j,| métres d\'altitude, A la surlace de ( i lte ( olliiie. on lie Miit (jue de l argile : la colline elle-mêllle consistou bieii en calcaire, oil bien en marnes ; et ens dernières se rnontrent égalenient au Sud de Tiermée, au \\ illagi de Kebon dalem, ainsi (|ii\'on la dcja lait remarquer [ibis haul,,

I Gnsrc s\'i/fnd un terrain cnlcdtr,- sur (k s marnes dans les(|uclles on a pratique un lorage jusqu\'a la jirofondenr de 747 metres. (C cak aire • s: augt;-ii seiisiblement hi»ri/on 1 al, car dans sa partie Sud, il r, incline

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au Sud (|iuquot; tic qiiflqucs degn\'s, c-1 dans sa partic \\ord il ituliiu de a 5 \\rrs 1c Xord ; la dircition est: dr 140 . An Sud-Oncst dn somniel lt; iuiri, sur lequel si\' trouvc lr tombeau dc; Sonnan Guiri, il jaillit de cc ralrairt; 1111 pen dc pt\'lrolr. I\'lus an Xord, an village dc Soutii, on trouvc des grottes dans lestjiielles on préparait; jadis du salp^tre an nioxrii de la lienti des ehanves-sonris cjiii y ont lixe leur deineure.

Prcs dn passage de la rivière I,among, sur la grande route dc (irisi\'t a Sourabaïa, les indigenes ont ereusé un grand nombre dc puits dans le calcaire ma men x temirv (No. 29X1 que I\'on calcine el qui- Ion vend comme matérianx dc nia(;onnerie,

Entre (tr/xrr cf Sitlaiott, un terrain i alcairr avoisine Boungali, an Xord de la rivière Solo. (V calcaire parait aussi, en cct. endroit, consti-luer une tres laiblc selle.

. I !\'Est dc cc té\'rratH, it la désa Mcrtani, le calcaire lait encore une apparition a proximité dc la cote sous tonne d\'unc petite colline dc U) metres d\'altitude seulement.

/.a petite He sur iayuelle s\'élevait jadis te fort „/trffinns a etc xhaussée artiliciellement au moven dc blocs tic calcaire qu on y a ipportés. l outcfois, it est probable que le sol consistaiten ( alcaire massil.

Le terrain calcaire le pins vaste dc Sonrahaia s i\'-tend le long dc la lóte Xord: il est lr proiongenu nt pur gt; t simple dc la cliame calcaire ilc la cote Xord dc Madoura. C\'e terrain commence a ia désa d\'Oudioung pangka et se continue jusqu\'a la tronticre de Rembang. Dans cette dernicre n\'sideiuc on peut le suivre encore: il n\'v est séparé dc la cote septeritrionale que par un pen d\'alluvium, el encore en certains eiidroits seulement. La largeur dc la cbaine est en moyenne de X kilometres, et du cuté Sud les marnes apparaissent sous le calcaire, ainsi qu\'on l a déja signali plus haul. La direction du calcaire est en moyenne dc 90°; die peut devier jusqu\'a 80 el jusqu\'a 110\'; l incli-naison est le plus souvent faible cl vers le Xord : parlois die est mille t en certains endroit-. idle ^1 lieu aussi vers le Sud On rencontre dans ee terrain qudqiK gt; montagnes et cimes abruptcs, qui se sont lormées par c\'rosion, et parmi lesqudles on distingue prin-eipalenicnl les deux montagnes situées entre Xguemboh d Sèkapoub: celle qui est au Xord, el qui porie Ie signal ISaniou legui 1 /7 m. d\'all.j forme un petit pli anticlinal: celle, au Sud, qui porie Ie signal Sèkapoub, i\'lève a une altitude de ito metres et incline laibleinent vers 1( Sud Sur les carles marines on désigne ces deux montagnes sous Ie nom de ,,les cercueils quot; a cause de leur lorme longue cl déprimce. Klles contien-nent des grot les a 11 ids d\'oiscaux comestibles.

I\'lus a rOuciti sont situés le (ig. I )\'elegan ; 140 m. . une arcti ■ -.earpi\'-e; Ir (ie. Koukousan Xo -.\'117) 1 1111 . !■ I\'oundout el li

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Suumwiti (129 in.) sur lcqucl il y ;i un lombeau sucrc ; lc Soukowuti 1 \'5- \'•gt;•) pnvs Dradiat, a laiblc pcnti vers Ie Nord; Ie (Jg. Kendil, avff It: signal Séndang lèbak (iiX m.), sur lecjuel existe un „mcsiguitquot; (églisr inahonKlane) au s illagi; de Sondang douvvowr. I.cs ohstTvations on( don ik en t:t;t endroit, pour la direction de plaques calcaires Ho\'et pour leur incli-naison 10 \\crs lc Xord. l\'n |Hiils crcux\' prés Scndang lebak. a róti de Sendang douwour, dans le ealeaire et a 3^ metres de prolondeur, lournil une eau admirablenieiit limpidi lt;\'t; fraiche. Vjennent encore le (ig. Lang-gar, au Sud de Hlimbing; le Gg. Mêndioulouk (112 111.) et le Gg. Sourou 120 m.) au village de Lémbour. Dans presque loutes ces inontagnes existent de grandes el de petites gröttes, parfois a nids d\'oisi-aux i\'omes-tibles, Saul au mont Sekapouh t-l a la partie meridionale du mout Baniou Icgui, on observa encore um inclinaison vers Ie Sud prés d\'une source, non loin di la ch\'sa Selokouro. Au demeurant, le ealeaire incline presque toujours taiblement vers li Xord, ou bic-u il est toul-.quot;i-lait horizontal,

h.Mtmcn müroscopn/Ht\' des r och es se dt wc ut aires. Les marnes contien-nent tdVites di s débris d\'andésite agglomén\'.s par un ciment cahaire No. 2X8. C\'est un grès marneux grisdtrc /in de Sinio; il ressemble toyt-a-fait au No. 2iS(), mals il est plus tin, C ontient des Iragments de basalte ,J, d andesite, de pyroxene, de plagioclase, du miner,li de Ier, des particuh s troubles et bnuu s de serpentine \' Ie tout dans une paté a enstaux tins de ealeaire spatliique. 1\'.xenipt de toraminilères. Ivst tertiaire trijs-récent, apparemmenl pliocene.

\\o 2X1;. ( est une warnc de Simo ave» tra^ments d andesite altéree et un grand nonibre de grands coquillages, des coquilles d\'eau-douce a ei qu il parait. Au microscope on ne \\oit |)a.s de foraininitères, mais seuleinent (les fragments de basalte, d andesite, de plagioc lase, d\'hvpers-thene, lt;1 augite et du mineral de Ier, réimis entre eux par un ciment call aire. Est probablement; pliocene

No 21 j 1) (atllovx ronh v des couches inclinées d« conglomérats de Siino Des andcsitcs ii pyroxene trés Irauhes, avee verre brun.

No. 2()i Caiilouy roulcs de- conglomérats de Sirno récoltés jadis . I\'ro\\ ienin nl probablement tics ménies couches que le No. 290 Kst aussi une andesitc ii pyroxene avei du \\ erre j^renu brun, quelque peu alteree, mais dont les cristaux porphvriques sont frais.

\\o ( alcan i lt;lu (ig. Gouwa, a proxiniiti\' de la trontiére de

Rembang, district de Modiodadi, si 1 tion Dionibang. RentVrme um tres grande quantite de globigérines et d\'hvdroxydc de Ier.

No. 2X4. C nlcatre de (menouk watou Mssentiellement un graviei teldspat hique .1 ciment de ealeaire , avee du minerai de ter, decompose partiellement en hyuroxyde. el des loraminitéres, notamment tics gloln-gérines; néanmoins aussi des rotalinidées et d\'autres espéees.

Nu. 291) C alcaire manh ux du signal a Mantoiip Asse/ bicn eristallin.

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(quot;onlifnt (Us glohigérincs, des iniliolicU\'i-■ \'■! (|Ui lc|iK-s auln ~ esprci s

No, 300. Gg- I\'cgat Cakairc. Contii-nt des glohigi\'rinfs, des milio-

lidi\'es, des rotalinidees, etc.

No, „\'(jy. Calcuirc (}g, Koukousan. prés de la eote Nord, con-Ment beaucoup de lithothaniniuin. Aussi des foraminileres. tels que dr.-miliolidées, des rotalinidees et d autros espèees encore.

li. /.cs roe hes voleani(/ues.

l\'nc portion des volcans I\'cnanggoungan, Ardiouno i \\\\ élirang «-t Vndiasmoro appartienl au Pasourouhan, les parties Nord el Nord-l\'.st dn pied de ces montagnes se trouvent dans la partie méridionale dlt;-Sourabaia.

1, !.c PènciHggoungaii.

\\insi que noüs l\'avons déja signale dans ia description du 1 asou-! ouhan, Ie Pcnanggoungan porte sur son flanc divers pet its som met gt;. cir-s eminences ahruptes, ijui ne presentent 111 la lorme tie points drruption distincts, ni celle de restes de cirques (!•■ cratères.

Ces monticules nc sont pas tons a la meine distante du sounnet d(

montagne ; (Ventre eux, le Cjg. lïendc (1010 m. d alt,,) le (114 Scmoudou {720 m,), le Gg, Diambi (750 m,) et les sonunets jumeauN (it; Poutouk hodo et (ig. Póutouk ampel (590 m.) si trouvent sur un , rcle de j.()2 kilomètres de ravon ; 4 autres sont sitiu-- |)lus haut et ilin prés du sommet du I\'énanggoungan , gt;gt; sont . le lt;\'g Këmountioup i J(j2 m,), Ie Gg. Sarah klopo (i.\'45 m.) Ie (ig. lïekel 1242 m.) et ie (Ig. Gadia moungkour 1 1090 m.) ; ceux-ci sont sur un lt; i-rcle tie 12 kilomètres de rayon; et les centres de ces deux cercles se trouvent a \'iii\'\' petite distance {500 m i t 250 ni. et au N \\\\ du sommet du Penanggoungan. ( es deux cercles sont peut-etri\'d(.\'u\\ ciiajues d eltoiulrequot; im nt. I,e beau cone poiutu du Penanggoungan (1652 m. d\'alt.) présente a son sommet un petit cirque annulain de 1 20 metres de diapn trc n\'avant a 1\'intérieur qu\'uno depression insignifiante.

Au Nord, le volcan about it a la plaine de Porong: au Sud, il est r. lié avec I\'Ardiouno, le Wclirang plutót, par une selle de (»25 metres di hauteur, un pen au Nord de I rawas.

Roches du Penanggoungan. Cette. montagne est constituee a la sur-lacc, dans la résidence de Sourabaïa, par les mêmcs n» h( s (|u ci Pasourouhan : de l argile rouge avec gros blot s dandesite et (les debris Tandésite plus petits séparés parfois par une coulée de lave.

No. 501. Au Ncrsant Nord, prés le monument hindou Diëdoung fut reeiieillie une roche gris-clair a grain I\'m qui, au microscope, lut reconnue pour une andesite a hornblende ct it pyroxene, tout-a-lait id(uticpu eelle de Pasourouhan; la hornblende est: le [dus souvent déconfiposé.-■•n grains noirs

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Nyquot;\' .iquot;-\'- \' n i i h,million enlt-v.\' ,i unc roclir au .\\ hi. de Ti-iiwa-, 11011 \'quot;\'n \'l\'1 tl\'MiK-\' (|ui toiuluil au Wèlirang (et donl il nc rcsti: plus ■ nu un et h.iiitillon, maïs iiiiic|iU\'iiicnt uur sculc x\'icdlc prrpuriitiou 111it ro■ ■ iiipi(|ue), lut rrconuuc pour uur andcsite lt;) pyro.xrnc.

/- . I rdiouno.

Dans la chafnt; dgt; rArdiouno, unc partie des sommcts Hakal, Kcm-\'mr \'■ Kcmbar II. Ie lontxf fori antcricur du \\\\\\-lirang et Ir Wclinmi» lui-inrmr seint situri i\'ii Sourahaïa.

I ii afHuent -uprrirur lt;lr la rivicrr l\'ikatan, au Sud dc l\'atict, l\'ornir ; limit. rntr. K* \\\\ t.:liraiig rt I Andiasinoro.

/xOthcs du \\\\clirnHir.

Nquot;. 303. Au (ig. lioutak, vin (ontrrfort cscarpc pn s Trawas, on .lt; \'\'■\'\'quot;It1\' uur i\'ochi gris-rlair a 1 ristaux nöinbrcux d( hornblende. Au inurosropr, .\'est unc andesitt a horn hl en de lormcc dr belle hornhlrndr brunr, dr plagioelasc trrs Irais, d\'un ]jru dr sanidine probablcinent, d( niagnctitc, d\'augite m fort petite quautitr, Ir tout dans unc pate de pi tits i ristaux dr fcldspatb ct dr \\rrrc limpide.

3. /, AndidsviOro.

I\'S sommrts rt les cirqucs dr cr volcan ont drja étc derrits a propos du rasourouhan, l.r [)ird srptriitrional dr rr grand xolcan aboutit, prrs drs rlirls-lirux dr distriet Koutoredio rt Diatircdio, a la plainr di-Modiokrrto rt Diombang.

/\\\'oc/ics dr f,\\ndiasmoro.

304\' 1 ne roelu\' gris-lonr.-, .ï grain liu. reeurillie au mouuinent bindou dr \\grimbi. Au mieroseope, r\'rst urir iindrsitr li pvro.xcur ordinairr fraicbe. avrr Irutrage dr uiirrolitbes.

( . Depóts (jnaternaires et moderne*

Sourabaia ronsistr, pour une grande partir, rii srdinieuts post-tertiaires qui lor inent dr \\astrgt; planus rt qui ont étr drposi\'s |)rincipalenicMt par la rivirrr Sourabaia 011 Hrantas rt par Ir Solo. Ouelque s-unes dc ees plainrs soiit roustilurrs toutclois par des dépots marins a eoquillagcs marins nonibrrux et Ir plus sou\\cut il est fort diflieilr d\'rlablir unc litnit( pret isr rntrr les depots drs rivirri s (t les sediments marins 011 d\'eau ^aumatre.

I\'.n er qui (onrrrnr 1 agr, nu prut distinguer :

1 Depots (/nutt i iimn lt; lis consistent, partir en inati\'riaux arénaei\'s volcamques parti.- en argilr jaune rt brunr\'. La grandr majoriti\' dr lt; r- matrnanx a «\'-té apporlt\'»- par le- rivieres. L\'argile jaune rst aussi pour uur errtaiie portion, un produit d\'altération local drs roebes trrliauvs argileusr-- rt marnrusrs sous-jaecntcs.

Depóts allueiaux the iatiles. ( eux-ci sont partout a inoiils cl»

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J I

15 metres d\'altitudc, ct d\'orclinaire a i[iick|ui\'s inMns sculcmml audi ssus de la riviere qui a déposé les sediments. A la limite du (juater-naire on peut remarcjuer parfois une clilïérenee de hauteur, um petite terrasse de 2 ou 3 metres : el a eet endroit la nature du -ol change aussi d\'ordinaire. i,\'arlt;gt;ile c|uaternain est h plus souscnt jaunt\' ou brune ; seule la jjrésence de débris de véj^t\'^taux ou d bumus lui donne une teinte sombre. I,\'argile alluviale a d\'ordinaire une teinti grise ou grisatre. I )\';iilleurs, la transition des dépots (|u.aterDaires a I\'alluvium plus n\'eent n\'est pas toujours bien brusque; et dans ee eas on a, [ilus ou moins arbitrairement, llxé\' la limite a um di/aine de mètri\'s d\'altitude h.lle se trouvi même dOrdinaire un pen )ilus bas. \\insi tout ee (jui, sur la carte de Sourabai\'a, est représenté eomme de ralluyium, si: trouve on maximuni a to metres au-dessus de la mei\'.

3. Alluvium mat in. Celni-ei s\'élève au plus a 5 metres d\'altitude, dans les limites tout au moms oü les di\'póts peiivent être distinctement reionnus eomme sédiments marins. II se pent qu\'une partie de 1 e que nous prenons pour de ralluvium de rivieres n\'v ayant pas trouvi\' des eoqudles marines ail été tout-de-même dé))lt;)sé\' par la mer, ear il n\'est pas rare que largile marine ressemble entièrement a I\'argili flu\\iatile. ( )n trouxe ees di\'póts d ,illinium marin, d abord 1 n une igt;and( (troite le long de la eote que les indigenes out aménagée en viviers de pisciculture, lis sont situés plus bas que le niveau «li s liautes-eaux. el depassent done de 1 ou 2 metres seulément Ie ni\\eau moven de la mer. Mais en Sourabaïa, ces sédiments marins s\'étendent encore fort loin dans i intérieur du pays, entrr autres jusque dans b \\-oisinagi de llmuuK r t dt\' Lamongan, qui actuellement se trouvent distantes de la mer res-peetivement de q et dc 22. kilonn ! res ; a 1 ()uest de Lamoiigan, on n\', pu encore constater la présenci de ralluvium marin, bien qn\'il doivr \\ xister probablemenl.

II inqjorte maintenant d\'examiner d un pen plus pn s ces di\\erslt; -, |)laini\'s.

a. f.a pluim it( In riviere Brunt us. t etti plainc est le proloni;.-ment de celle du Kedin: elle est située a la trontièiv de Snnrabaia 1 40 metres d altitude environ, tandis que la rmm liiantas -i trouve prés de 10 metres plus bas l.es dépóts quaternanes du Hranlas ont done ete entami\'s par la ri\\ ière 1 lle-mêmt pisqu a une prolond\'-ur de 10 metres; it nous devons adinettre que lors du dépot degt; matérianx de la plaine, le niveau do I\'eau (\'tail plus élevé de 10 metres au nuiins quot; faut de plus qu\'a cettc époque la ri\\ ière 1 liarriait notablement |)liis dean qu aujourd\'luii, car la xalk\'e quaternaire du Hrantas pn\'senti un iargeur d\'i nviron 20 kilometre^.

la plaine du I kan tas incline taiblemeiit vers I\'lvsl Oepuis la fron tii\'fe du Kediri jusqu\'a la limite de ralluvium, a la halte de Toulangan,

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2 I 8

lc terrain descend depuis 40 m. jusqn\'a 10 in. sur une ét endue de ()i) kilometres; puis, de|juis Toulangan jusqua la mer, sur une étendue dlt;- 20 kilometres, il descend encore de 10 metres, de sorte que la pente inovenne de tout le terrain est de i sur 2000.

i )u \\\'ord au Sud, la \\ allee est légèrement évidée en forme d\'assiettc Ainsi, au Xord de Modiokerto, la iiinite de la plaine et de la ehauie de collines tertiaires est a 40 metres d\'allitude ; elle descend alors vers le Sud, jusque prés Modiokerto, et jnsqu a 23 metres environ (la riviere elle inêine descend juscpi a 20 m.) : puis elli inonte au Sud, vers le pi. (1 de la chaine voleanique, juscpi\'a 60 metres et elle y passe trés iM\'aduellcment: au pied du \\\'oli an. Les materiaux qui descendirent de la montalt;j\'ne sous forme de pale, et ceux qui lurent entraines vers le has par les eaux de pluie et par les rivieres, se mêlèrent aux depots du Brantas et torment actuellement avec ces derniers une seule et mêtne masse.

D\'ailleurs il va de soi que non seulement le Brantas, inais aussi tons si s affluents out contrihué a la formation de la plaine. (quot;est ainsi que ancienne rivière Kon to a enlev«\' a l\'Andiasmoro une grande quantiti\' tie bloc s ck hasalte et les a déposés au S. \\v. de Diombang, sous forme d\'une petite arête sur laquelle est sitné a présent le signal ronnggorono 48 tn. d\'alt). 11 serait difficil\' d\'expliquer autrement la présence de ces blocs, car les blocs du Kelout, pour la plupart, ne lt;onsistent pas en basalte mais en andi\'site, et Ton ne pent pas davanlage lt;onsidérer la petite arête comnn un point d\'é\'ruption distinct. Cesblcxs .luront done bien é-té apportés par le Konto : mais ils doivent provenir lt;le reNtrémité occidentale de la chaine de rAndiasmoro, donl nous avons dé ja décrit les hasaltes (voir I\'asourouhan).

I 1 rocbe du IOunggorono No. ;oy est gris-c lair, a grain lin, quelque pen poreuse. et \'11. fait I\'eHel d\'une lave voleanique récente. \\ii microscope c\'csl un basaHc avec ck I\'olivine fraiche devenue brun-rouge seuleinent en partie.

I .a composition des materiaux d. la plaine ne peut ètre déterminc . cnie dans les couches supérieures, puisque les rivières sont tout au plus a 10 me tres en-dessous de la ])laine, et cjue des sondages n out pas 1 * neon ét é c lïec tués dans e. terrain l.c\'norme majorité dc.\'cc;s c onclies «•lt;insiste en mate riaux \\olcanicpies litis et grossiers, issus des \\ciicans Kawi Kelout, l)oro\\vati-Lokscgt;ngcgt; et Andiasmoro. A la limite scqjtc.\'n-t rionale cic la plaine, a proximité de la chaine de collines tertiaires, lis mati\'iiaux volcanii|iies soul entreimMés da vantage d\'argil» • et parfois ils sont totalement argileitx . cela est tout naturel, car les argiles alb-i . et les uiarne. out fourni en partie les matériaux de eet endroit.

l\'!n direction oric ntale, dans la partie située a moins de 10 metres aii-clessus de la mer et signaléc comme alluvium, aux environs de

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JU)

Sidoarditi, p. ex.. Ie sol, forme encore d im sable fin, est dt\'ja mélangé de beaueoup d\'argile. Plus vers I\'Kst encore, on arrive dans la region rótière trés basse, le terrain des viviers a poisson, qui consist*; en argile alluviale marine.

Knlin, en ce (pii concerne maintenant la composition de la partie dlt;-vallée que nous ne pou\\ons observer, il n\'est pas douteux qiu legt; hk hes tertiaires de la ebatne de collines Kabouh-Këmlagui, et*:., hori-zontales ou du moins sensihlement horizontales, constituent la base des sijdiments quaternaires, ainsi que nous I\'avons admis pour le fond de I mer entre Madoura et Probolinggo. Car le terrain, oceupé niainte ant par la plaine du Brantas, n\'est autre chose que le prolongement du détroit de Madoura, une anse formée par la ttH\'r, qui après li pli.--senient et Ie soulèx einent des couches tertiaires s\'étendait encore lort luin probablement en Kediri jusque pres I ouloungagoung et \'1 rëng-:,ilek, et qui s\'est comblt\'e lentement, aux ages quaternaires et modernes, liar les dépots des rivieres et la boue des volcans. Les couches inlé-rieures de la plaine, notamment celles qui reposent directement sur les ouches tertiaires, peuvent done encore être fort bien d\'origine marine ■■u provenir d\'eaux saumAtres, et se trouver dérobées au regard par les .li\'pots llu\\ iatiles (jui les recouvrent.

L\'existence réelle de couches tertiaires latentes sous la plaine alluviale, a proximité de la cote, nous fut deja révèlée ])ar les niarnes

loraminifères amem\'es an jour par M. S\'I\'OOP lors des sondages elfee-! nés au village de Krouko ; elle fut encore confirtne* davantage par les fragments de coquillages que rejettent les sources boueuses de Kalang miar.

I.cs sourccs boilcuscs de Kalang an tar et de Pouloungan. A I\'Ksl de (iuëdangan, tres prés de la cote, dans le prolongement de la chatne : collines tertiaires de Lagouiidi et d* Scmongko (voir |)liis haut , quot;n trouve deux petites collines, consistant I\'une et I\'autre en argile No. jyg) qui a été rejetée par des sources thermales. I.a plus orien* i ale et en même temps la plus grande, est sitiu\':*\' prés du village de Kalang aniar *:t porte sur son \\ersant la mine d un monument hindou, e qui prouve cjik\' cette colline est vieille d\'au moins 500 ans; * ar lei est le temps écoulé rlejiuis qua Java le mahoniétisme a sujjplanti ! hindouisme et qu\'il n\'a plus été construit de monuments hindous dans I\'jle.

Autour de sa bouche, la s-nirci; a édilii\' une colline de 13 metres de liauteur: et elle projetti eneor( eonstamment une boue tiéde \'\\o Jjq des parti*:ules argileuses entremêlées d\'eau salée: dans I\'argile, on trouvlt;-des Iragments de cot|uillages marins et des moncaux di ealeain Xf). 280) qui out été envovés a Levde pour v étre déterminés. Iigt; provienneflt du sous-sol tertiaire. 1 a colline de Pouloungan est une

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cojlinc argiUmsi! paréillr, lornu\'c égalemeut par unc source thermale, mais hcaucoup prlilo cl: :itigt;si moins haute que eellc de Kalang

, inlar.

57\'1;.? 18.76

I.tuu de Kalang anior (No. 27S1 hu analj\'séc chiniiquenient ;\'i Freilierg en par M. Ic I)R. I\'m i Maxn.

les résiHtats tie l\'analvse:

1 granimes d cau contiennem :

sulfate de potassium 0.05S102 sulfate de sodium ■.■■1*6-22

carbonate lt;le calcium 0.173107

larlioihUe lt;lt strontium . 30278 I se irouvent dans Teau a

iarlionatc de ma^nésium ..\'81738 v rótat do hicarhonates.

earbonale de sodium 1..\'14010

iodurc de sodium Ö.ir. 487

lgt;romiire de sodium .

elilorure de sodium 24. 94939

siliee 0.0201 17

I mal degt; élénients lixes : 26.081092 quot;t.

I\'oids du nMdu apres calcination a 180 26,405103 gr.

I.rs seis dissous consistent done, pour la plus grande panic, en elilorure de sodium, avei un pen de carhonate de sodium. .Mais l ean de Kalang aniar lontient, en proportion notable, de I iode ct du bróme, ee ipii constitue une pro-priéte rernarquahle dc la plupart des sources jaillissant dans cette eliaine dc collines terii,lires.

I irjril\'- 1 \\o 279) (h- la source de Kalani; aniar fut lt; xaminée par M. I Zikssi.kk 1 I rriberg. 11 la soumit a I observation niicroscopiqne et il trouva, parmi les grains les plus volmnineuN de cette bone, du plagioelase, de I augite, de la magnetite, du mica. de la titanite, du zircone, de la pyrite et de tres jolies coquilles dc lonunitiirores.

F.quot;analyse dune petite lt;|uantité de cette argile. tlesséchée ii 12 degrés.( donna les [iiDponions suivaui,egt;;

siliee......

alumine .

oxyde ferreux

oxyde de calcium . ......................3.20

oxyde 1 Ie magnesium 2.14 oxyde de potassium . 1.87

OW de de sodium. ....... . ,

.mliydride t arboni(jiie.. 2,2-

lotal ... 95/16 ■/-gt;

I- eau. prise en deux points diifcrents dc la source K.dang aniar, a été analvsée dan Ie temps par P J .Mam.k. II a trouvé (voir Xai. Tijdsi hr. van Ned. Indië NNX 186s p. 226 et 2; . dans r irrammcs dcau:

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J 2 I

earboliate de ealcium........

,\\, ■ 1 .1 7 S

1!.

1 770

earhonate de niagnésiuin.

0,17

U,

^-1

olilorure de potassium.

0.1 5S5

O.1855

elilorure de sodiuin... ,

J 4.710

-\'4. 1 7 K

ehlorure de lakimn.,.

0.0326

«■lquot;.i

elilorure de magnesium

( . (/16

■ .1.\'42

iotlure de magnésiuni........

0.1287

0 1 440

broiupre de magnésiimi..

0 0

t-0338

silieo... .......

. .. 11/1

0.011 8

Total,

25.0499

25.2863

des parties fixes, après ealcination

2 ^.667

26.30

l\'oids spécifiqui; -- i. i yH.

F.a tnoyenné\' \'li-\' ccs deux analyses donne a pen pres la inè\'me teneur eu lorure tie sodiuin et en inde. que l\'anahse du l)iquot;, M \\n\\,

I\'onnation dr la pluinc dn Hranhis it l\\\'[gt;oijiic prrhistoriijiu Xou-\\nns vu plus haut que les dépols dc la plaiiif du 1 Iranlas apparlien-nt aux ages (|uaternaire ot niodrrnc, e\'est-.a-dire a dos (\'poqüt s trogt; rentes, g(\'ologiqiiomenl parlant. Nt\'anmoins, il s\'on taut do boauooup j.i\'on soit on droit de rapporter la formalion do ootto plaino, ou monx inplem(;nt d\'une portion notable do eello-oi, aux temps historiques jo vois oblige do traitor briovoment eo point, paroo (|ue JUN(;i!i\'llN

- horehe a expliquor ran( i(Uine tradition ,,que la oa|)ilalo du ro\\aunilt;\'

Madiapahit aurait c\'-té jadis sitnee a la niorquot;, lt;\'n admettant que la •artio do la plaino ent re Modiokerto ot la in or so serail formt\'e dans os 6 derniors sièolos; prineipalement par des inondations eonsidérables uovoqui\'os par la rivière lïrantas, après dos eruptions du Këlout lava 11 edition bpllandaiso p. 113, edition allemande p. S3). I,\'absurdity (i-tto assertion est immódiatoinent évidente, si 1\'on oon.sirlore (pie Modiokerto est a 3 metres d\'altitudo ot que los monuments lundons it ués au Slid dc ootto loealito sent do 40 a 50 metres au-dessu^ do la mor. Si done la nier s\'ótendait primitivement jusipio pros Modiokerto,

- no pout admottn (juo deux hypotheses: Ou I\'aiu ionno Modiokerto tromait a la mor et est recouvorte a présent jiar tin dépot du

lirantas, épais de 23 mètres; dans 00 c as, on no saurait plus rien voir i\' 1 anoionno oapitalo, mais tl est ineontostable quo les inoDtimonl -lindotts auraiont (\'ti\' ensovolis en móme temps. t)u liion tonto la plaino a été soulovée, dans los 7 derniors sièolos, tie -\'3 metres au iioins all-dessus du niveau de la mor. Collo de mi óre supposition est tout aussi absurde que la première, ear mille part on no reeonnail sur \'os oêtos do Java aueun indite d un soulè\\emenl aussi eonsidi\'rablo ■ 1 1 époque aetiiello

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11 rxiste (i\'aiilcurs d\'aulrcs tails qui prouvenl (|ui- l\'i\'tat de la plaiin n\'a siilgt;i que pen de changcments dans los temps historiqucs.

\\ii Sud de Krian, dans le \\ illage Kelaguc\'ii, existe une picrre poilanl la date 959 (, aka (= 1037 après J et oü Ton trouve le nom du

village lui-mrme (kelagian) et en second lieu, la mention d un déborde-ment de la ,,grande rivièrequot; 1 proxiniité au village „Wringuin sapta,quot; nom sous !ec|iii l on désigne h Wringuin pitou aetud (sapla, Sanscrit pitou, ia\\anais, = sept). L\'endroit oü cc débordement cut lieu doit ctrc trcs-probablcmenl cherché sur la ri\\e droite de la rivière, pres de la forlt\' sinuositt\' an village actuel dc I\'enambangan . 2 kilo-mètn s au Xord de W\'ringuin pitou (voir \\ KkBKKK, dans les Notulen drr Bestuursxcrgaderingen van het Bataviaasch (ienootschajj van Kunsten en Wi-tensehappen, Tome XXVII, 1889. p. N et 9). Kn outre on trouvi 1 la désa de Tiandidermo, a 5 kilometres a I\'Kst de Krian, urn porte en briques , et a l\'iandipari, non loin de Porong, deux temples en briques, le tout de l\'époque liindoue. L\'un des temples de l iandipari porte la date (,quot;aka — 1371 après J.( : 11 se trouve dans une

])laine alluviale trés basse, a 7 on 8 metres d\'altitude tout au plus.

(quot;es monuments datent de l\'époque Modiopaïtique (a |)eu prés entre 1292 et i-(Sf), après J.( ); ils prouvent on tie peut plus clairement cpu l.i ])laine du Hrantas était alors tout-a-fait la même (|u\'a présent, méme dans sa partie la plus basse et la plus récente. La pierre de Kèlaguen prouve mênie qu\'il en était ainsi bien longtemps avant, qu\'alors les villages de Kelaguen et Wringnin pitou existaient di\'ja et que la rivière Hrantas avait Ie méme cours et présentait les méme sinuosités que de nos jours. On trouve aussi, dans d\'anciennes inscriptions, quantité d .iiitre- noms de désas existant encore aujoud\'hui ■ Warou, Bangsri Diiiou, ete. et nous pouvons dom tenir pour assuré, (pie dans le-. id derniers siècles toute Ut plaint- du Hrantas present a it la meme * on/iguration ijlt aujourd\'hui et i/n\'cilc n\'a suti/ i/zte des modifications iusi^nifiantes dans les temps historii/iies.

Qn pourrail tout au plus rattacher a I\'l^poque historique l\'atterrissemeni I la bande étroite d\'argile marine le long de la cóte, ainsi que le transport de liraon a la mer par les rivières Brantas et Solo, transport (|iii se continuf toujour^. Mais dé-ja sur la petili colline Kalanganiar qui \' xisti au bord de 1 ■ tie argile et qui n\'^ si éloign(\'e du ri\\age qm de 3 kilometre-, seulement, on trouve les restes d\'un monument bindou 1 onstruit en briipu - Aussi, les briques que I on trouve dissémim\'es ea et la sur les collines Kalang aniar et I\'ouloungan, ne sont-elles nullement ■riginairi s fles etn iron- de Modiokerto, et i lles n\'ont pas eté transportées ,1 I\'ouloungan le long du lond de la mer sur une étendui\' de 40(1 kilomètres. pour ètre rejeti\'gt;-. ensuite par cette sou ree boueuse —ainsi qui radmet Ii\'nciu iin lava édition hollandaise II p. 1171, édition

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illcmaiulc II p. 794). Kilos viennenl de nionunients qui t\'xistaient jadis .■n ccl i ndroit t;t qu\'on \\ rencontrr fncore lt; n ])artii\' aujourd\'hui. 11 ag km an (Nat. Tijdschr. v. X I. XXIX 1867, p. 372) a déj;\\ appel»\'-jadis l\'attention sur rinvraise-mblancc de I t-xpli» ution donnée par jlnghuhn.

I,a tradition epie Modiopaït était jadis sitiu\' a la nur »■! qu»- illt;-ret en droit des navin-s prenaient Ie large, doit done Atre probable-ment comprise en ic sens, que li rovtuntu il»- Mediopaïl. avail dixi-rs ports dc mvr. Ceux-i i doiM-nt etre cheix lu\'-s surtout entn Hangnil t Grisét-.

b. La /\'/ainc dc la rivtire Solo. Dans la residence de Madioun, i riviere Solo per*-»- au Xord la chaiiv tertiaire lout pn-s de Xgawi. 1 elle passe alors, en Rembang, par im» plain» lt;|uatrniair»- tri -, i\'tendu»-gt;jui, a la hauteur de Bodionègor»), prt\'s».-ntc- une largcur de 20 kiloin»quot;-tres. V la Irontière de Sourabaïa, lc tliiiiviuin atlcint urn-

in»;tre.s environ; il \\ recouvre la »haine tertiaiiv ; puis il descend \\\'i-rs li- Xord avelt;- une faible inctinaison, jusqu\'/i I\'altitude dc 10 metres.

I\'.u Sourabaïa, une grande partic du terrain tertiaire, notamment » ».-lle qui est au Xord de notre »;ba!nc marneusc iusque pn-s dc Kedoung pring, Kembang ballon, Ticrniéc, et au voisinagc (Ie notre chain»-inarneuse, se trouve »\'galenient recouverte par une argile dont la teinti-vane du jaune au jaune brun, entremèlée parfois de pctits cailloux iouIi\'s. Dans cette argile, on ik peul g»\'iu\',ralèment pas recoiiuaitre de stratilication, et ;i uh examen supcrliciid, on est tenté tout d\'abord de la iirendre pour un vulgaire produit d\'alteration des argiles et marm-s tertiair» -inférieures, puisque la »lt;)ii\\ertur»- suit la configuration du terrain sous-ia»:eiit, et qu\'en certains en droits »■11»\' a moins »1»- 1 metre d\'t\'paisseur. ( epen dan t il n\'est pas rare cpu- cette argile jaune pr»\'sente aussi une paisseur de plusieurs niMres, entn- autres prts Simo, -^ur la route de M.intoup, oü, a la rive droite du Simo, I\'argile est a découverl sur une paisseur di 3 a 4 metres. La partic inh\'-rieurc de cette argile est jaune-clair, et on ne peut y reionnattrc nulle part de stratilication. Vers le haut, I\'argile prend graducllcment une teinte plus fonci\'-e, et au dernier demi-mètre elle a passé a une argile gris-sombn dans lacpielle presentent »le nombreuses concn\'tions 1 ah aires ri\'nifornics (Xo. jofi). On a affaire ici a un terreau, une ancienne terre vi\'-gctale, sur laquelle doivent s\'ètrc développé des plantes qui probahlcnient out accclén\' 011 quot;ccasionné Ie depót des concn\'tions calcaircs On sail (|uc divers arbres t végélaux hcrbai és deposent de la chaux dans lour tig-; el parnn lt;-es plantes, le diati occupe le premier rang: eet arbrc se dé\\clpppc main-tenant encore de préléren» e dans les terrains calcaires (marnes ct cah aire marneux) de Ja\\a oriental.

Je crois done dès lorgt; pouvoir adniel tre que partout oü ces concn\'tions

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calcaires apparaissimt dans lc sol argilcux noir, croissaienl jadis des arbres, principalenxMU (les diatis, lt;|iu déposaient dans leur trom (lc-gt; ooticrrtions de phosphate ili l alcium. Celles-ei aprés la mort el lors de la di\'i omposilion des trom s. n ^tèrent sur l\'argile, \\ furent translonm\'-cs en carbonate (!lt;■ ealeium et puis s\'enfoncèrent lehteinent dans le sol mou, jusqu ii une laihle profondeur i

On trouve «\'galement ees argil es jaune et brune a une distance de ^ a ^ kilonièües a l\'Ksl de Mantoup, sur la route de Tiërnu\'e : ellcs\\ i-xistent a cK\'coinert dans de pet its ravins, sur une épaisseur «lc plusieurs mètres.

|e ne erois pas que eette argile soit uniipiement un produit d\'alté-ration local des argiles et marnes tertiaires, inais je pense (ju\'elle a .\'•té apportée dans h temps par les rivieres, a 1\'époque des crues. [1 \\a de soi (|iigt; cetti argile doit avoir une grande analogie aver le produit d\'altération di s marnes, que l\'on trou\\\'e aussi en divers endroits aux collines mêmes, mais dont \'\'épaisseur n est jamais considerable. Imi ■ Het h gt; matériaux di\'posi\'-s par les rivières ont été naturellenu nt, dans Ie voisinage des marne- enle\\i\'s aux collines tertiaires; puis ils (uit lt; te en pari ie empörtés, mais en partie aussi déposés sur lés marnes mêm «s.

Sur les marnes marines de 1 ambak baton (No. 286 et 287) repose int, a Si mo, des grès marneux et dt - marnes brècheuses avee tossiles d\'eau douci (No, »ss et 2S()); puis, des bancs de congloniérats et de grès d\'andésiti \'.Nu 2lt; )(.gt; et dt 20 mètres d\'épaisseur peut-être; rim \'li-

na i.son du tout i\'tanl de vers Ie Nord, F,a-dessus il v a de 1\'argile

1 t ~ cxt;) ti iii- ile- !: t, - . iHni.steiu, 1 ■ - une analyse de 1). I\'l.r.s Xauuirk I ijdiclu. ,:11 Xeii, Iniiie N ^ )gt;. 348; en pliüsplnte ile ealeium liyiii\'até toiitenant

oxvde de ealeium 50,1. o

anhydride phtisplioriiiue 40,81 eau 28.50

99-31

l\'.u gt;iiiu de la moi\'t er (lè la déoonijiosition de ee- tfoncs d\'arhre el de leur situation ci la ui fane dim terrain impic^in d\'anlivdriile carbonique, les rngnons de phosphate de ealeium !,.ivent se Ir.msrornier en irlmnale de ealeium l aeide phosphorique passé en (lissoiutiiiB el est emporl\' .

N.ibs devons la hienveillanee du Dk. j. Krameh^ du laboratoire annexe au janlin

Muique le ItuitenzorK, l\'.malysc d\'tme de ce- conerétions caleaires (No. 57S1 de l\'nrgile lioio,\' iiuaternaire reeielilie dans h rc-idenee de Solo voir plus loin . Cette analyse : doriiu-

«)xy(le de

( alcium

48.29

quot;Z

/0

anhynide

• iirhonique

38.15

gt;\\v.lc tic

fer cl aluminè

1.92

-1 lite

8.8l

LMU

I.15

anhydride

plu tsphoriqiiL*

= 0.—

1 quot;tal

98.32

0/ /n

II . . 1 u-in n• |iirt ,11 ii c-t p i ini-iiH- re-ilt; irai e d nihydride phosphorii|ue (lans iilcrét ii gt;ns.

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jaime en position liorizontale. Si, lommc il i;st; [jrohabie, K-s marnes marines No. 28b et 2S7 appartiennent au miocènc- supi\'ricur, il est fort possible (pic Irs (OUcIk\'S d\'cail (lout\'i- \\o. 28s ft 289, les I\'Onglo-nii\'rals et les gn\'s \\o. 2lt;)() d 291 soicnt di\'-ja pliocenes, (\'es ilerniers nt; contienncnt pas tie chaux ; de fossilcs pas clavantage; et ils sent probablemcnt une audennc formation cótière, (quot;es couchcs sont recou-vi rtes par notre argile tpiaternaire. Dans la valleiquot; de la rivière Solo, eii Rembang, il c\\iste aussi .1 découvert di1 pareilles coik lu s de c^onglonu\'rats I 11 coup d\'o\'il sur la carte géologique nous fait voir que les depóts quaternaircs de l\'ancienne rivièn- Solo el de ses affluents rei ouvrent, jusque prés de Laniongan, la cbahii tertiaire dans laquellc .\'ipparaisscnl, pareils a des Hes, quelques terrains marneux et niarno-calcaires, A di\'faut d\'entailles suffisamment profondes, il n\'est pas possible d\'indi-(jiier l\'cpaisseur de cette couverture d\'argile; du reste, cette épaisseur varie d\'un point a un autre. Mn divers endroits, on .1 observe une épaisseur de 1 a 5 metres, mais il est probable qu\'elle est gk-et-la otablement jilus grande. \\ ers le Xord, noire eouverturlt; quaternairi aboutil a la plaine trés bassi de I.amongan |)éja en l-iembang, le terrain se tromt , de part et d\'autn de la rivièfe Stilo, a une altitude if moins de 10 metres; et non loin de la vers l\'Ksl, en Sourabaïa, a ; tm q kilometres de la Irontière de Rembang, la plaine n\'est tpie de 4 a 5 metres au-dessus de la mer. Le terrain entre cot eh droit, L iniongan et Sidaïou, est cmu i rt de plusieurs niarécages ipii, .uin rues de la rivière Solo, sont régulièrement inondés.

Nous avons affaire ici a une formation tres récente, mais on se tromperait fort si on allait considérer toute cette plaine comme de alluvium de rivière. Lamongan, cpii n\'est cpi\'a 5 metres d\'altitude. est batl sur une touche mince d\'argile sableuse sous iaquelle existt ut etiiulie tit ti)(|uilles et tit gt;able No. ^08 . a une profondeur de 1 ; mètn-s seulement. ( ette couche peut se voir tlans un grand nombn lt;ie puits, car les coquillages marins sont si noinbreux dans cette couche qu cm les extrait de puits c reuses dans ce but, a I\'m de les utiliser 1 otnme gravier pour les routes.

La couche de coquillages est encore a découvert, a la surface du sol, ntre Bounder et liermét \'No. ^ot) . a proximitt du sillagede üandiar ■ niiar lor. M. MARTIN, qui a exatniné ces coquilles marines (Nt». 508 et les tie nt pour modernes ou pour post-tertia ires. (Heitrage zur tjeologie ( )sl-.\\siclis, el c., III p. 546 el \\ p. J 4) ( et 11 ■ t it rn it re It it alit / est a «) kilometres de la mer; 1 .amongan en est distant de 22 kilometres; primitiveinent, la mer s t\'-tciulail, done iui moins jusque la, i t prtibableinent encore beaut oup ])lus avant vers I\'Ouest, jusqn\'a la trontiére de Rembang on même plus loin encore mais la couche de coquilles na pas encore élé signah\'t an-dela de Lamongan. Sur et

15

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-\'26

dt\'pól inodenu;, se trouvc un |gt;t:u d\'argile i*t. de sable, apportcs peut-rtn jjar les riviè\'ros, peut-être aussi par la mer elle-même.

I\'ar un dépot continuel de limon au voisinage de son embouchure, la riviere Solo a exhaussé eo\'nsidérahlement Ir fond de la mer; et inêmc dans ( i s dernicrs temps, cc limon a rommeiui- a gêner la eireulation des navires qui voulaient atteindre le chef-lieu Sourabaïa par la passé dite Westgat i-ntre Madoura et Sourabaïa). Pour eette raison, on a di\'plaeé un pen vers l\'Ouest, par un ebenal, l\'embouchute. de la rivière Solo ; mais comme eette amelioration a été jugée insuffisante, on s oecu|)i maintenant de faire une large percée depuis \\\\ ringuin anom en direction septentrionale jusepi a la mer.

Sur la carte, le terrain situé au-dessus de 10 metres a été marqué lt; omme quaternaire : i-n-dessous de 10 metres, il rst indique comni\' alluvium. On peut réellement observeren (|uel(juegt; endroits, au voisinagi de la ligne d\'altitude de 10 metres, une variation brusque dans la hauteur, une petite terrasse ; et le terrain passe de l\'argile grise sableuse a une argile de leinte plus jaune ou jaune-brun. Mais la limite n\'est pas partout aussi nettement tranchée, ni sous Ie rapport topographique ni au point dt \\nc géologique.

Nous ax ons dit plus haul qu a l\'époque moderne, la mer s étendait probablement depuis (iiisé-c cl Sidaïou vers l\'Onrst jusciu\'en Rembang. Si maintenant nous allotis plus loin, et que nous nous figurions en levee la rouverture quaternain en Rembang, il devient même probable qu\'a !\'• poque qualernaire un bras de mer pen profond s\'étendait depuis Sourabaïa par Rembang vers Semarang et qu\'il existait done alors, a l\'ouest de Madoura, une autre grande ile. comprenant la part ie septentrionale lt;le Sourabaïa ei de Komb.mg, tout Diapara et une partie d\' Semarang. l\'.u Diapara, Ie Mouriah existait alors a l\'état d\'tle distincte Nous reviendrons plus tard sur ce point.

I gt;. .\\/ine run.\\ utiles.

( eux-ci se boment au pétroje et a l\'iode. Ces deux substances apparaissimt dans la - Tie tuiocène d\'argiles el rle marnes et princi-palement sur la ligne de latte des couches inclinées ou a proximite di celle-lt; i, inélaugées parfois de ga/ combustibles et toujours entre-mèlées d eau sah\'e.

Xous traiterons plus loin voir Semarang) du gisernent du pétrole et de l\'iode.

Les points les plus importants oü se rencontre l\'eau iodée sont : j.-s ~oiin-i-s bone uses de K.dang aniar (\\o. \';N , (iuenouk watou (Xo. .\'S51 el Kodoung \\\\arou.

l a soiine de (iuënouk watou donnait, en novembre 1H87, 30 litres d ean p.ir nnmit\' soit 43200 litres en j ( heures

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Lhte analyse de l ean de cette source (No. 285) rccuejllic ii cetle époque. ,1 été falie par le Dr. P. 11 anx a Kreiberg: ellc a dotmé les résultats suivants:

1 )o grammes d\'eau contiennent en éléments non \\olalils:

carbonate de slronliuin...... 1.147168 gr. se trouvent dans l ean 1 l étai

carbonaie de calcium________ 0.417999 .. de bicarbonatesi; il vieni

carbonate de magnesium.,, o.331686 ., s\'y ajouier du bicarbonate

carbonate de potassium...... 0.058621 .. d\'ammonium 0.301590; et

carbonate de lithium......... 0.020374 du nitrate d\'ammonium (?)

carbonate de sodium......... 0.899404 ,, 0.380461.

iodure de sodium.............. 0.118499 ..

broltnire de sodium.......... 0.027816 ,,

chlorure de sodium.......... 23.920673 ..

anlivdride silicitjue........... 0.064737 .,

lotai 26,006977 gr.

Somme des niatières (ixes. après calcination du residu a 180 centigr, 26,199108.

(\'omparons cette analyse a celle de l ean de la gt;oitrce boueuse ile Kalang aniar (N\'o. 278), nous yerrons une grande concordance dans les eléments principaux. h\'iilaui: aniar. (iiiciinuk

Somme des cléments lixes 26.09 j)Oiir mille. 26.01 pour mille.

chlorure de sodium...... 24.1 i; .. 23.92

carbonate de sodium,... 1.21 .. 0.9c

iodure de sodium......... 0.11 .. 0.12

bromure de sodium.......09 .. .03

Kites contiennent dom ■ une et l\'aulre a peu pres la menie quantite de i hlorure de sodium et d\'iodure de sodium ; la proportion de brome scute est 1 - Lré rc m ent di ffé ren te.

I.eau de Këdotmg wamu eontienl encore plus de malières solides et elle i.nlerme aussi une plus forte proportion d iode lt;jue le-. sources de Kal.uil; aniar et de Guéïiöuk watou.

I.n deux points de ces sources tort étendues. Maikr a trouye (Natuurk. l ijdschr. van Ned. Intlië, l ome I 1851 p. 474);

26.768 et 27,468 grammes de malières desséchées et 0,116- ■gt; gr. d iode pour mille,

l/eau de Kédoung wai\'ou a été analysée plus i.inl par Sciiaki.i.k el lloi x-.. lis trouvbreni, dans iooc; grammes. 1 Natuurk. rijdschr. van Ned. Indié NN\\ I 1864 p. 3 50:

carbonate de cakium............................ .555

carbonate de magnesium........................ 0,466

carbonate de sodium............................. ••570

iodure de sodium................................... 0.171 11

chlorure de sodium................................ 26.251

chlorure de potassium.................. 0.658

anhydride silieique................................ 0,043

Total 28.714

t otal des niatières (ixes desséchées a 13 \' lt; . 29.161

li 1 online le itronuiiv fllt; s(;diiini n\'a pas été (Ictenniiu .(.\'parement, ie|aéstiUlt;-

lgt;tol)ableniént Pi\'» Iui-c ei le brttmure do sodium riainis.

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Mist s en parallMc avi-c les sources iodiVs de l\'Kuropf, relics «!lt;■ Kalang aniar, de (iiiénouk watou et de Kedoung \\varou sólit exception-nellemenl riches en iode. De toutes les sources lodées que je connaisst■ en l^urope, celle de llall dans la llaute Autriche est la jjlus riche en iode, el elle ne lonlient cependant que 0.0426 d\'iodure de magnésiuiu {; - 0,0423 d\'iodure de sodium), avec 0.0584 de bromure de magnesium (= 0.0579 de bromure de sodium) pour 1000 parties d\'eau. La teneur en iode n\'est done a peu prés que Ie \\ de celle dc nos sources de Sourahaïa I )ans les sources de Königsdorf, dans la i laute-Silésie. la proportion pour rooo parties d\'eau est de 0.016 d\'iodure de sodium: pour la source \\delheid pres du village de Heilbrünn dans le^ Alpes havaroises, elle est de 0,028 1 nouvelle analyse 0.030) d\'iodure de sodium , pour celle de Wildegg en Suisse, a Schinzach dans la vallée de 1\'Aar, de 0.025 d\'iodure de sodium et de 0,030 de bromure de sodium. Pour toutes ces sources, la teneur en iode varie done du | au \' de cell( de nos sources,

Ainsi done, (iuénouk watou amène a la surface, en solution aqueusi et lt;Én 24 heures :

t gt;200 ■ \' 011 kilogrammes de chlorure de sodium,

1 000

o, 1 2

i^200 ou v2 kilotirammes d\'iodure de sodium,

1000

ce qui tail, par an:

365 1037 — I 37850° kilogrammes de chlorure de sodium

en\\ iron :

365 5,2 ou environ 1900 kilogrammes d\'iodure de sodium con tenant largement 1600 kilogrammes d iode. 1 ,e propriélairc de cette souna s oecupe depuis quelques années de la recherche d un procédé peu dis-pendieux pour extraire l iode de la solution.

l.i chlorure de sodium pourrait aussi - en extraire ayi-c avantage dans l inde Xt\'erlandaise, Ie débit du sel est mi monopole du gou\\erne-nu nt, el on retire h sel de l\'eau de la mer dans I\'ile de Madoura lt; omme celte eau contient 2.44 % de chlorure de sodium, il est plus avantageux, pour la fabrication du sel, de se ser\\ir de l\'eau de la mer, que de celle des sources de Kalang aniar el Guénouk watou, même si Ion I ait abstraction de celte circonstance que la première exisle en quantité im\'-puisable.

1. eau de (lUi-iiouk watou a déja éti anah sét dans le temps el a plusieurs reprises: on trouve dans la Xatuurk, Tijdschr voor Ned. Indii tome XW\'I 1S114 p 302. un ensemble- di-s analyses de .Maikk en 1850. de Miemi isiN en 1856, di Diubiis i-n 1.X57. de S(H.\\ki.i:i- et Mokns en 1S63. ( es rhimisfes out trouve respecti\\emt nt, en 1000 grammes d- liquide

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substances lixcs dcss^chécs ; 25.28 25.34 25.32 24.99 Snl . hlorurc de sodium... . 23.03 24.30 24.10 23.01

iodure dc sodium......... 0.0934 0.1040 0.0957 0.1187 ,,

dc sorte que la nature de I\'ean de la source n\'a pas change sensible-im:nt; loutetois la teneur en chlorure de sodium est actuellement un j)cu plus forte qu\'auparavant.

/.lt; pet role jaillil dans la mAipe chaine marneuse a l.idaet en d\'autns loints, Dans le prolongement de la chaine de (iuenouk watou, M. \' ingénieur Si oop a fait quehjiies sondages qui ont iHi\' couronnés de -uccès. Le petrole a été, depuis certain temps, introduit dans le commerce et il est de vente courante.

Profil No. I\'ll. On pent voir, dans Ie profil \\o. VII. le giseinent ■ les couches depuis la cote soptentrionale jnstpi\'a la chaine volcanique. I,e sol est forme en has par des marnes au-dessus desquelles repose lu calcaire, recoiu\'ert a son tour par des dépots quaternaires et alluviaux.

Profit No. VIII. II r.\'suite de ce (pie j\'ai dit dans le texte a propos le la direction et de l\'inclinaison des couches, que je ne puis admettre interpretation de leur gisement, telle qu elle est mise en avant par M, j, I\'h, lu^MKi.txe. dans son rapport définitif sur Ie sondage protond ellectué a (Irisét {Bijdragen tot het I ijdschrift can het Koninklijk Instituut \\an Ingenieurs, Afdeding Oost-Java 1870 p. 5 a 13) et par M. P \\a\\ Dijk dans sa description de la partie septentrionale de la idem e de Sourahaïa. (Jaarboek Mijnwezen 1884 Wetenseh ge-dedli p. 5,

Les données qui i)i\\t i\'té- recueillies lors des sondages laits a (inset I plus tard .i Sourahaïa, laissenl heaucoup a désirer sous le rapport \'le. la precision. Autant que j\'ai pu m\'en assurer, le sondage de (Irisée !raverse d\'ahnrd un pen d\'alluvium: puis, a une prlt;»londeur dc 17 niètres environ, on est arrivé immédiafement aux couches tendres d\'argde ft le inarm qui viennenl an jour dans lcgt; collines au Sud de Sourahaïa t qui dans les tableaux du sondage ont été mentionnees comme irgile lendre. A mon avis, lors de ce sondage le calcaire de (irisée n\'a nullement été percé, paree qu\'il recoiuri^, en position ^ nsihlement horizontale, les argiles sous-jacentes el que le sondage a commence\' dans ces dernières couches. ( es argiles. etc., sont devenucs marneuses a la profondeur de 170 mamp;tres ; et a celle lt;lc 193.5 metres, dies font place a un calcaire marneux a\\ei un pen de sahle: a cctte profondeur on a ohtenu un peu d\'eau, qui ( ^t nu sourdre en s\'élevant un pen au-dessns du sol frëquenté-, a 3 metres d\'altitude tout an jjlns. Ce calcaire gris marneux se con-tmua jusqu\'a 291) metres et il Int alors rcmplae.\' par un lalcaire plus pur. D\'après les analysi s, ce lt; ah aire marneux contenait de 15 a 5 . d\'éléments insoluhles dans I\'acuh chlorlivdriipie , le cal-

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-3 o

\' \'lire n en rcnU.-rmait (juc o.f) ( cptMulant la transition du caicHiri\' marncux au lt; alcaire parait se faire tres graclui-llcnicnt, t ar la teintlt; lt;!lt;■ grise (ju\'rllr est d\'aburd devient lentement plus Manche et linalement elle est d un blane pur Or. MM. Krmki.in»; el v,\\.\\ Dijk rattachent ce eaieain* au.x eoiu hes des eollines ealiaires prés Grisée, ec qui a inOn avis ii est pas exaet, ear le.-- couches -gt;ont toutes sensihlement horizon taiegt; et on a done allaire a des couches calcaircs d age différent.

Le caleaire continue |iis(|u\'a 410 metres; il dovient alors marneux.it a 414 metres environ il passe a des marnes grises lt;\'t \\crt-grisatri d une grande epaisseur, car a la lin de l\'opération, a la profondeur de 747 metres, ces marnes n avaient pas encore été complètement perforée-..

Li profond som/agc 1/ Sourabaia, sur lequel on trou\\( un rapport de M. ringénieur Stoop dans le ,.Jaarboek van het Mijnwezen 1883 11\' . \'\'\' (lu\' bit continue jusqn .1 370 metres de profondeur, n a niil/ciiicn/ rencontn\' la couche de caleaire marneux ni celle de caleaire du puits de Grisei.\'; il resta tontinuellement dans les couches argileuses et mai-neuses que M l\'ingénieur Siooi\' range toutes dans le depót du delta de la rivière Brantiis, mais qui, a mon avis, doivent incontestahlement etre en partie tertiaires, exaclenient comme les couches d argile tendrc de lt;irislt;\'( ,

\' quot;lquot;\' 11 qui colli (Tnlt; inainlenant le peu dlt;.\' lossiles ramenés par Ie sondage d( (jiisee, et qui \\1 M ak I in a considéri\'s dans le temps eomnie eoi\'ènes. amsi (|ue les pétrilications de la localité nominee plus haul, I ambak tiatou au Sud de Sinio, c.e savant a modifié, il n\'y a pas longtemps, son opinion sur l age de ces petrifications. I ne nouvelle eollcction de lossiles de I ambak baton lui fut prouvéc se composer d individus neo-tertiaires. iniocènes probablemcnt (Beitrage \\\' p. 51J el ainsi \\ ient a tomber 1 un di s motils qui l\'avaient engage auparavanl a aflniettii I existence dlt; couches i\'-ocènes dans le sous-sol de (irisée Beitrage \\ j), .gt;5 De menie, 1\'orbitoïde. trouvée dans le puits de sondage de (irisee a 201 metres de profondeur, n\'appartient pas du tout a I espèi e eocene (i. 1 phippium ; lt; esi une lcpidoc\\t hna, une vraie orbitoidc miocène, .1 i hainbres im-dianes rondes ou en forme de spatule : eest ee que, grace 1 I\'ohligeance de M h l\'rofe-sseur M \\KTIN, j\'ai eu 1 occasion de reconnaitre par moi-nième.

lt; omnie d ailleurs la sonde n a pas r(monli de- couches plus proion des une seule nuninuiiite, alors que ces foraminifères soul toujours trés nombrcux dans les couches éoi ènes de Java, je regarde les couches |)erforé( s jusqu .1 la profondeur de 747 metres eomnie un terrain mioeene marneux et argileux avec interposition d un banc de cakaire de jjo metres d\'i\'paisseur, X\'ous reiicontrcrons en Rembang une alter-nanii parcille de marnes et de calcaircs. il une epaisseur de 747 metres n est absoiuinenl pas inadmissible pour des couches miocènes.

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rembang.

\\niie-\\i gt; ; i\'n.liU NO, J\\ gt; X]

Catalogue de roches No. 3(0 :i .15-\'; ainsi (|uc No. 359—361 et 3\'\'V .gt;73 \'le Madioun. Dessins Fig. 25 ..4,

Topographic.

I.a rrsidemc lt;1,- Rembang est !.• prolóligomnnt occidental de la parti. -■ pU-ntrionale de Sourabaïa. Comine la chatne de marnes et d\'argiles de •iuënouk watou Sjmo Këmlagui Kabouli forme dans son prolongement quot;i (idental, ia frontirre méridionale de Rembang et des résidenccs de Madioun cl K\'cdiri, la portion vlt;)lranic(Uf tombe eomplètemenl en dehors de eette n\'sidence f,a constitution géologique d. Rembang ■ M: done dans ses grands traits la même que eelle de- Madoura et de-la partie septentnonab- de Sourabaïa. Seidertient on trouve aux .-nvirons \'I\' l.asem, pres de la eote Xnrd, quelques masses érupliv.-s parmi lesquelle-s le i-asem atteint uik altitude de N07 metres, Ie Gg. Poutiak, plus ,UI Slid, urn- altitude de 41,i metres et le(ig, Boutak, (neon plus au Sud, une hauteur de 677 metre- au-dessus de la nier.

Rembang a pour limites: a j\'l-lst, Sourabaïa: au Sud. Kediri (-t Madioun: a l\'Ouest. Semarang et Diapara: au Vord, la mer.

I 1 rangi 1 meridionale de eolliiK s, a la Irontièrc de Madioun, atteint -a plus grand.- hauteur au Gg. I\'andan. a yo6 metres d\'altitqde \\Iais deja au villagi de Kélino, non loin du sommet, la hauteur est réduite ■i 500 metres, . t la crête de la ehatne ne dépasse nulle part cette altitude pas |gt;his a [ Est qu\'a rOuêst du Pandan. \\ussi le petit massif du Pandan selève-t-il isolément sur eette aréte par une pente assez abrupte et attire-t-il de bien loin déjri le regard.

L .dtitude moyenne de la ehame a la Irontièrc de Rembang, est \'\'r l0w a 15° nu-tres, et elle n est plus que de 100 metres a la brèehe qu\'y lalt la rivière Solo

\\ 1 ex. eption des moncs susnommés (Lasëm, Pandan, et. .), Rembang on siste en un group,- d.- collines tertiaires, dont les ert\'t.s atteignent th 200 a 300 m.-tres d\'altitude, et qui, en quelques points seulement, - 1 lèvent jus(|u\'a 400 mètn-s au-dessus de la mer

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Hntre res rangt\'cs de collinos tertiairrs, se trouvcnt dc vash-s plaim-s, (lrgt; dépots lluviatilcs d uin (\'poqiu- aiit(\'rilt;\'iiri\', panni li sipn\'ls rcux de Ia rivièrc Solo sont U-s plus eonsidérahK\'s. (C lt;lcrnilt;T dt\'pól n\'a pas \'uoins de 20 kiloniMres de I argon r a Bodion cgoro. (quot;os plaiii«-s dosoon-dont dopnis I altitude de 100 metres jusqu\'a ccllf de 10 metres; leur inelinaison suit la même direction qne cello des rivièros qui les arrosont, cc qui prouvo dója qu\'ollos doivent leur origine a ces rivièros elles-mèmes. 1,( long do la cóté N\'ord d a la limite entro Rcnihang et Sourabaïa, au N\'ord de Bowcrno el de Habad, on trouvc dos plaiiu s alluvialos qui sont a moins do 10 niètres d\'allitude

Hii.ssn/s. Rembang tout entière fait piartie du bassin de la cóte N\'ord. 1. Lu mnerv Sblo vient do Madioun ot perct-, ent re Ngawi et lts illages d\' Nglouwah et N\'giounguii\'. la chafne nn-ridinnalc de Romhang dans une direction sensiblemont Snd-Nord. Ngawi est a 40 mètn; s d altitude; en eet eiulrolt, la rivière a une altitude tie 57 a 38 metres t prés Nglouwah, de 30 mol res a peu prés . la diHórenee tie niveau a\'alleint done pas 8 métres dans la tranchée, dont la longueur est de 15 kilomélres on ligno droite, mais de ^7 kibmè-tres en suivanl les . inuosités nombrcuses de la riviéro. I )epuis Nglouwah el Nglonnguir, 11 passant par les localiti\'s l icpou, I\'adangan, Male, I\'andiounan on Kali lidou, Bodionegoro, jusqu a I allii\\ ium a pioximité de la Ironliére • Sourabaïa, a Babad, la ri\\ iére 1 oule dans un terrain plat qui descend depuis 50 métres jusqu\'a i 5 métres, tandis (|ue la riviéro Solo idle-memo st a I altitude de 30 metres a Nglouwah, de 20 a Main, de 1^ a la limite de I alluvium el de 10 métres a la Ironliére do Sourabaïa. b i la pe\'ntf de la rivière est done moindre encore (pie dans la pereóe, pü est do ;; 7 |j (111 tii\'je tandis ipie, outre Nglouwah el Malo, elleest ■ie , Jf,,, et entre Malo et la Ironliére de Sourabaïa, de i,,,1,,,,, souleinonl. I.es principaux affluents de la ri\\iére Solo, en Rt mbang, sont: 1. Ia Randou bla/oau^, dont ronibout hure prés tie Wonnl, et •jUi ,1 lui-même pour .itlluents Ie /imboun et It; Guchia) : lt;1 dernier prend gt;a souree a la Irontiére de Seinarang. la large valh\'e de tc-t(i ivière lorme Ie prolongement oecidental do la vallée tb la ri\\ lérc Solo.

Ia prés I inggang.

■i- Re fiutokan, non loin dit Piëpoii.

1 Re Gandouttg {(ioiuiungangt; qui nail an (ig. I\'antlan, passe par Kelino, Deling et Ngambor el qui a son embout luire prés Korgan.

Re Kali /\'it/flu, prés Ralitidon.

Re (rueitc//lt;;\', avei l allluent Nglirip, qui vit iil (1lt; Dialirogo et iont I embouchure est vis-a-vis de Botlioiu.\'goi\'o.

la Patial.

bo Pountiou.

la Mouudpn, prés Besouki.

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-\'.U

mi. i-c Botmtcn, dont les caüx sont distribuéfs par des aqueducs dans llt; s rizièrcs.

li. I.i M cnuüfn.

ij. Lr Sc mar mcmlcm, qui, dans son cours supérieur, constituc la limitc avci .Sourabaia

Lc Lousi. lt; etti riviöre prend sa source au Nord-est de Blora, sur l arétc situéc entre les villages de Hogoredio lt;;l \'lahounan, a 300 metres d\'altitudc environ: die coule en direction Sud-Ouest, par Blora \\i rs la Irontièn- dc Scmarang. Dans cetle dernière residence, nou-n trouverons jjlu.s tard lc l.ousi comme un affluent de la rivière Scrang

\\ucunc rivière bien importante ne se jettc a la nier a la cótc Xord. i.es principalcs sont dc l\'Kst a l\'Ouest.

3. i,a rivit-rc dc Re mb\'cs qui sc jettc dans la nier pres du postc dl Rémbes : potcau 69).

4. La rivicrc dc Lascm, appelée dans son cours supérieurGong. Kali Pa noten n. Kali Die tak. et Kali Tcmpour a prés sa jonction avec lc Bouloutan ; ellc sc jette dans la mcr au Xord de [.asem, sous L iiuni dc Kal/ lla^an.

v l,c Soulaag, qui passe par Soulang et lt;|ui se jettc dans la nier .1 !\'( )ui sl de Rembang

0. Le Randen sfonnt/, rivière lirnite entre Rembang et: Diapara.

Géologie.

\\ii Nurd, Rembang ronsisle. en un vaste terrain calcairc ; au Sud. en un terrain brècheus et marneux séparé du premier par la largt plaine du Solo. Lt sul \\ est done presque entièrement de nature sedimentaire, a 1 except ion de (piëlcjues points éruptils.

\\ l.cs ancicnncs andcsi/cs.

i Li /.ast m. ( ette montagnc. haute dc 807 mètrcs, s\'avance dans !.i mcr comme un promontoire, a l\'Kst de [,asem. et au Xord des monts 1\'outiak et Boutak qui, ainsi que lc Lascm, consistent en andesite h hornblende. Le Lascm a urn- forme conique assc/ régühère; il est préci\'dè cejjcniianl de nombreux contreforts antérieurs escarpés. Au soinmet de la montagnc, 011 peut recönnaitre un cratère en forme de Ier .i clieval trés irri\'gulier, qui passe par les rimes lobongan, Ngargo-pouro i le plus haul, point, avec le signal l.asèm, a 807 in. d\'alt. ) Xgranggan, I icpolso. I iarang et Loumboung, Le rayon moven de ci Ier a cheval est de o.g de kiloniètre. Xous avons dans le temps regardi\' lc Lascm eomme un volcatl post-tertiaire, mais il existe du coté Sud, pre-, du villagt de Lcmah poutih, et sur I andésite, des couches de call aires el de marnes inclinant laiblement au Xord, et qui montrent

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daireiiKiiit que l\'originr de rette montagne coniqui- rsl antéricurc a i i poqui! tertiaire ou date de cctte époque même. Saui prrs Leniah poutih, if pied de la montagne est entouré presque de toutes parts de tuis et dl conglomérats horizontaux. Prés du sommet Kadiar seuleinent elllt;-si- joint a !a eime Merendieng qui fait déja partie du massil du l\'outiak.

La montagne elle-même eonsiste pour une partie en andcsite lt;i hornblende compacte, divisée parfois en plaques; et pour une autre partie en hrèehes grossières ehez les(|uelles on ne peut observer aueune stratification et qui présentml le.s caractères de roelies déposics au-dessus des eaux. Le produit d\'altération est une argile bruin-.

Le Peut ink. Au Sud du I .asem s\'élève Ie massif dn Pout ia a iVee les sommets l\'outiak (4lt;ji m.), Soutio (di\'sigm\' par em ur, sur la carte topogr., sous la denomination inconnue di- Séndjang), Mcrendieng par erreur Hrindjang sur la carte topogr.) et Penganten. laitn les omnn-ts Kadiar el Mcrendieng, passr un sentier qui conduit ih- Klojm ongo par Lémah poutih vers Gandrirèdio. Les roehes No. 310 lt;lu (/g Mcrendieng et No. 31! du (ig. Penganten soul toutes de l\'andésitc c hornhlendc.

3. Le Bontal\'. Encore plus au Sud se trouve un nouveau mout\' i andésite, Ie (ig, Houtak 677 m.) avee (pielques eontrelorl.s anti rieurs scarpés, nominés lounggangan, (lading, W\'aïou et (iuerang. La roclu-igt;- eette montagne, p. ex, Ie \\o. 312, prisi prés du villag» Pak is. i-sl me andesite a hornblende, analogue aux roches du l\'outiak et du Lasèm.

Dans Ie Sud de la résidence. nous trouvons aussi i n deux points éu.-s roches éruptivcs tertiaires:

4. Le Gg. Laieang, deux soinmels petits inais escarpés, a 443 métrlt;-s d\'alt. et a 240 inétres au-dessus du terrain brécheux cnvironnant. I \'

(ig. Lawang eonsiste aussi en andésite h hornblende.

5. Lr Gg. Pandan, a la limite de Madioun, fait de nouveau partü-«le ces monts d andésite chez lesquels on peut encore reconnaitre une

• gt;rme de 1 ral ére peu dislinete il est vrai. Les sommets antérieurs, iioinmés Handoung, (iambir cl Batour. apparliennent a la partie sepllt;-n-1 rionale dun ancien eirque deBondremenl, dun ra\\on de- li kiloméln 1 liviron Au Sud de ces som niets se trouve Ie eone du Pandan proprement dit, se terminanl par un petit eirque de forme irrégulièr»--aient ellipliqui\' et d un rayon de 200 a 250 inélres. I.e sommet Ie plus élevé, Ie (ig. (liu-dé, est a l\'Ouesl de ee c irque et a 906 métres lt;1 altitude; le som met meridional, avee le signal Pandan, s\'élève a Scj7 metres au-dessus de la nier. A l\'Est el au Sud, la muiaille a ■ti percée par de petites rivières qui naissent dans l\'aneien eralèri- el qui itnl prolondémenl exeavi- le fond primitif, Icquel i lait |)robablement plat

CV mout d\'andésite, qui s\'étend depuis Kélino (vers l\'Ouesti jusqu\'a Dioumhlang diati a l\'Ksl - et depuis Kérondonan !au Nord\' jusqu\'un

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-3(gt;

|)fu au-dcssus de Klangon vers 1c Sud). sur un «-space sensiblement i ircuiairc dcns iron 2 kilonirtrrs de ravon, i sl, cntouri\' de toutos parts de bréchts tertiaire- qui englob«\'nt des fragment-de la méme roehe donl est i onstitue Ie (ijv. I\'andan. Le l\'andan lui-raf-mc est formé d\'andi\'site eompacte (|ui se trouve bit-u a «léeouvert, surtout a proxiinitt-dt; la cime \'ig. (méde, et vers Ie Xord prés Kerondenan ToutelOis, la mehe est d ordinaire altt-ree a la surlace et ebangi\'e en une argile bnme avei bloes détachés ; et par suite, Ie contact de c.-tte roche et des brèches «jui presentent; cxactcment la nieme alteration ne peut être Iixt\' partout d\'une maniére precise.

Description des (indcsifi nneu nncs. Xos. ^41 ,1 147 Rochcs dn !Atscm. routes les rochcs du l.ascni (Xos. .gt;44 a ^47;. sans aueune x( eption, «on-istent en une ondésitc ti hot\'nhlcndc, «jui ottrc une grande analogie a\\e( le- roches des inonts Foutiak et Boutak. f.e No. ;4() vii-nt du village de Xgroto, au \\i-rsant inéndional de ia montagnr: le Xo. ^4\'\' d au nord de t e metne village. Le Xo, ^47 a eti\' n\'eolti\' au petit sommet \' \'K Bouguél, au poste «le Fohlandak, au Sud-(-t de Lascnt: 1« Xo. ^44. «lans de grci- «\'onglomi-rats (juaternaires, au Xord du mont, au poteau 1 • \' \' enlin Ie Xo, 345, dan- des brèehes a r()uest de la niontagne, au-dessus de Toulis et non loin du haineau de Tiouweng.

( e- ro«\'he- contienncnt de la hornl)lende brune, de l\'augite, du plagioi las«- tre- limpide, un pèu de sanidine \' parfois absente) et (lila magnetite: Ie tout dan- une paté mierolithique de teinte elaire. I\'m- Ie- roelu - de-agregee-, la luirnblende a i\'ti\' di\'composeje en niatièn-grentie et Ie mineral de Ier est «\'iitouri d un bord d\'hvdroxvde dlt;\' Ier, ( e -«int des andésiU\'.s 1) \'hornh/endf.

Nfi. 310, Ihi (ig. Me rendwHg tiia--il du l\'outiakj. Beaiuovip «!lt; hornblende dé(omposfn en matière grenue; d«\' l augite vert-clair, en panic ave« un no\\au brun fon«\'e re-semblant ,1 d( la hornhleiule, inai-parai.-sant etre une augitt* inodili« e «;olor«.-i par de 1 hvdrox\\\'«le de Ier : du plagio« la-e 1 ou- ees elements en cristaux porplivric|ue- dans une pate de plagioclase, d augite, de magn«-titc et di- quelques apatites Dans la hornblende, on trouv aussi les parti« ul« - brunes (hydroxyd.-r \' 1 \' augite verte. ( e-t /f//e audcsite It horiddende avei augitt i\'1 nnganten, ma--il du foutiak) (quot;ctti roche est aussi

trés d.*sagrlt;\'-g«\'e ; elle «-ontient des hornblendes «li\'com|jos«\'«s en un mélange de minérai et «l\'augite ; puis, de grande- augites lt;•! du plagio«:las.-, dan- une pallt; de leldspath, d augite el de minerai de lei l \',-1 une (indésite (iii^i/ii/ue a lioi nhlende.

31 - Hou tok l)e joli.s «ristaux nettement delimit é- di

hornblende, de t« intc verti . ave« bordure étroiti de grains noirs: du plagioi lasi I \'ate «h plagio« lase. d\'augite, de magnetite Andrsitr it hornblende.

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No. ^13. Gg. /Mwang. Hornblendes vert d\'herbe, fraiches, sans hord grenu, parfois madécs; fort pen d\'augite: du plagioclase et du iiiiiierai de ter. Dans unlt;- jjatc mierolithique floconiicusc et dc teint( clairc. Andcsitc a hornblende.

\\n 314 a 31S ct Xd, 35y a 361 dc Madioun. Roelirs du I\'andan, di\' couleur grise, a grains fins; quelques-uncs plus ou moins poreust-s. Xo 314 d 315 soul originaircs dc Dioumblang diati . Xd. 316 dc Kerondonan ; No. 317, dc la paroi abrupt*- an nord lt;1«\' la cimc Gg. Guedi\'-; Xo. 31^- tiu Gg. (liicdc lui-mcmc ; No. 35*) a 361 (en Madioun ! toutes du versant me\'rklional, entr* lc signal ct les plantations dc ealc au-d*-ssus dc Klangon . le Xo. 35«) cn particulier, a etc pris très-près du ommet a signal ; les autres, un pen plus vers le Sud.

(\'es roehes apparl iennent, en grande partie, aux andc.s/fcs lt;) pyroxrnc iornhlendifcrcs (Xo. 317, 359 ct 360 , ave* piagioclases pörphyriques. ugite, hvpi.-rstbene, hornblende le plus souvent a bord noir ct iaisant I-arfois l\'effet d\'un minéral plus ancien foudii dans la masse; du niinerai dc for. 1\'uis, unc pate mierolithique avee verre in colore ou run, Ie |)lus souvent non grenu. Parfois la teneur en hornblende de-Vii-nt si i onsidcrablc. qu\'on peut llt;-s appclcr dlt;Ls andcsi/cs it hornblende it pyroxine. Dans d\'autres, au contraire, la hornblende disparait nticrement ■ Xo. 314, 315) ou pr* sque ciiticrcnient (Xo. 31(1;, de sort*-\' I u * • lies sc ran gen I dans les an dé sites it pyroxene. Enfin, qiu-kpics chantillons Xo. 318 et 361) conticnnent d\'asse/. grandes olivines, dc ort*- que ces roches présentent de l\'augitc verte, de l\'hypcrsthène hritn-clair, dc la hornblende brune et des sections d\'olivine sensiblc-icni incolorcs , *\'est unc combinaison rare parmi les roches de Java. 1 pate est mierolithique. ainsi que dans Its autres roebes du I\'andan; augite exist*- 11011 sculement dans cette pate, mais encore lt;-11 gros ristaux porphyriqin s ; b- plagioclase nc ^.c montn jias en bagiiett* gt; troites, mais en largcs cristaux tabulaires, ( es roches n* lout done pas feffel de basaltes, mais d\'andésites it hornblende et it pyroxiine lieinifires. F.es olivines, qui apparaissent uniquement en cristaux purph\\rit|ues. soiit *-n grand*- partie encore fraiches; elles nc sunt de\\ i-nue.-gt; brun*-s que sur I*quot;- bonis el dans les eassun-s.

1! f.es roches n/ioeines.

1 . /.c terrain dn \\ord.

la t*-rrain t(-rliairc de Kcmbang, siliu\' au Xord dlt; bi plain*- ilc la iivicre Solo, consisle, de loin pour la plus grande ])artie, en cakain l.\'-s étages mio* cues plus protonds n\'v sont représeftics (|u\'en quelqu* ^ gt; ndroils.

/.\'étage hrèehenx w. Cel étage manque ici; les nionts d\'andésite Houtiak et l\'outak ne sont pas reconverts par les brccbcs. mais dire* -

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tenient par !lt;• ratc.iirc ; K-s brrohes du mont l.asiim out (\'té saus aucun doutc formt\'lt;\'s au-clessus des eaux, et sur la carte on les a reünies aux and(\'sites.

/, cfagc iiiariicux ///.,. I.es marnes apparaissent la limite d Sourahaïa, au Sud du mont caleaire Xguimbang (i(gt;o m.). Elles s rattaehi-iu aux marnes sableuses de Sourahaïa ; et, comiJie ees dernières i lli - sDiit rei:ou\\i rtes jiar du caleaire qui s\'étend, a\\ ec une faible pente vers la cote \\orfl.

l\'n second terrain inarneux se trouve au Sud du chef-lieu de district Si\'dan, ,i I Kst du tig. lïoutak l.es marnes, les gres et les argiles \\ ont en moyenne une direction de 150 , une inclinaison de 10\' a 12\' ai; S.W la direction s écarté don( totalenient de celle des c aleaire environnants tpii. 1c plus souvent, est vnisine de gaquot;, f,\'étage m repose dom en discordance de stratilication sur l\'étage immédiateinenl inferieur, et ( est la la raison pour latpielle on range les marnes de i t étage dans l\'étage m3 et non dans les couches interposées de l\'étage m

I ).ins les gres et 11 s argiles au Xnrd-l\'.st du poste de N\'gandang s montrent plusieurs jjetites couches de iiynite de qualité inférieure e1 de laible épaisseur. I.e nombre de ces couches s\'élève ;i 5 ou 6 1 épaisseur n est, le plus souvent, que de quelques décimètrcs ; une seule nes couches a une épaisseur de o.ho m. a 0.70 m. et elle a éti\'exploité^ {[uelque temps dans le hut d\'utdiser 1c charhon pour en faire de briquettes.

A I l\'.st de ces eoucbes de charhon, plus has par conséquent, si montrent dans une jjetite ri\\ière des manies lossilifères (No. 5^ les plt;\'trifications qu\'on y a trouvées (So. 336), et parmi lesquelles 1. lt; yeloi-lypcus annulatus ligure au premier plan, ont été- envo\\\'ées I eyde pour \\ être déterniinées.

Dt s petrific ations analogues So. 537) se rencontrent aussi a l\'Oue-, du (ig, Boutak, et 111 ont é\'a\' envoyi\'es par M. l\'ingénieur HlM.siioi\'t\' l\'di l.etendue du terrain m_, parail n\'y être que pen considérable.

L etage calcarmx:{. De même qu\'en Sourahaïa, le caleaire con stitue ici I etage supérieur, et il est en grande part ie de nature ten dn et marneuse; parfois aussi il est dur et compact ou linement cristallin et il tie renferme que pen de fossilcs. On peut suivre ce caleaire san interruption depuis la. frontiere de Diajiara et Semarang jiisqu\'a cel!\' de Sourahaïa. On trouve .dors encore un petit terrain caleaire et marneux isole. entre les monts f.asëm et l\'outiak: et un autre a l\'l.st de liowenue a la trontière de Sourahaïa, et qui n\'esl autre chose qui Ie prolongemeiit du munt caleaire (ig. Pégat situé dans cette dernière ré^idenei

loutefois. il sen taut de heaucoup (|ue 1 (\'-lage tout entier soit (011 stitue de 1 alcaire. |)al)iird, une grande partie de la roche est marneuse

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-J1)

par suite de la presence de debris d\'andésite désagrégt\'s: mals en outre, des banes épais de marnes et même d\'argiles viennent alteruer avee les eouehes de ealeuire. C\'est ainsi qu\'enlrc la eote a Boulou . l Oiatirogo, on trouve des eouehes de ealeain inanieux inclinant d\'abord vers Ie Nord, puis vers le Sud, qui sont reeouvertes, au village diquot; Nguipon, au Sud de Ngoudiouran par des marnes dont i), = 100 ii I, = 10\' au Sud; les marnes piongent sous la plaine quaternaire de Diatirogo. Sur la grande route de Rembang a l\'dora, on reneontn d\'abord des dépots quaternaires jusqu\'au Sud du poste de (ilintingan. i So metres d\'altitude en\\iron; puis, de*s eoiu lies de ealeaire marneux inclinant laiblemcnt vers le N\'ord jusqu\'au dela du village de Kebon, t dont la pentt est d\'abord dr 2 , jjuis dlt;- 5\' et eniin de io\'; a elles-ci suecèdent des marnes, des grès marneux et des argiles jusqu\'au illage de Sad,■mg; 1). - 45\', I - 10 (N\'ordi, plus loin 15 et même j\' prés Sadang. Vient ensuite, jusqua la plaine de Blora, encore du alcaire a inelinaison vers le Nord ; seules los eouehes du petit sommet Séndang, pres du poste de Medang, inclinent en pente raide \\ers Ie Sud (de to a Oo\') et disparaissent sous les dépots (juatemaires de la jjlaine. I,es marnes dont il a été question plus haut et qui sont done interposées entre des calcaires, ont \'u i une épaisseur considerable ; lie est de 300 metres pour une inelinaison moyenne de 10\', et elle ■st même de 500 metres pour une pente de 1=, .

Nous axons évidemment affaire ii i aux eouehes de marnes et de alcaire qui se trouvent a la limite des terrains m., et ni., et lt;pii montrent entre autres a Madoura, ou (dies renferment surtout des \' vdoelypeus annulatus. ( \'est pourquoi nous axons dassé d\'abord comme eouehes intercalées de l\'étage calc.areux m., les marnes situees au Sud de Sedan, qui contiennent aussi des ( ycloclypeus annulatus; •uais leur situation discordante sous les calcaires nous a engage a les Utarher a l\'étage sous-jacent nia.

Les couches de l\'étage m.t torment plusieurs sidles et bassins, ces derniers comblés par des dépots quaternaires de rixières, II est dès lors hors de doute que des calcaires marneux et des marnes a faible \'elinaison doivent exister sous les plaints de Rembang, d\' lilora de I dalirigo, de Singgahan, de rouban, etc. De inème, du (alcaire doit ■ trouver caché sous une grande partie de la plaine du Solo. Poutelois il est incertain si le ealeaire prés Malo (a 1 f)uest de Hodionegoro) se ontinue en uu seul pli synclinal avec le ealeaire de la série méridionale prés Dander, ou bien si des marnes séparent les deux calcaires, ainsi qu\'on l a figure au profil No. N , on tie pourrait s\'en assurer (pie par des ondages. Au Nord de Bodionégoro, .1 I autre bord i 1 ise gauihc (l( la rivière Solo, esiste une colline, haute de 40 metres au-dessus de la riviere, qui fut esplorée dans l\'espoir d \\ trouver des marnes. Mais la

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-4quot;

lolline tout «\'luirrt-, jusiiu\' au niveau de la rivière, consisti\' cu atterris-senifiils; aiu une roehe tertiaire n\'y est a déc ouvert. La position di-tdik lu gt;, ti llr ijii dii- rst reprrscntec au [jroHl \\o. X. csi ni\'aumoins la plu--probahle, surtout pan t- que It- calrain- de Malo s\'élève au-dessus ile la plaint;, non avec inclinaison Sud, niais en pente brusque vers Ir ^quot;1 d I-a direetion des i\'ouehes rst lei de i jo\' : ItMir inclinaison, de Xr\'quot;s Ir Nórcl-Nord-l\'.st ; d existe iri [jrobablenient une laille. I.,i position dlt; coueho ealeairr^ rst reprt\'sriitfi dans la partie Xord drs profils Xo. X et No. XI

I )ans le / rojil Ao. .\\ est representee d abord une coupe du massif eallt; aire ■\' \' \'«St \'I\' I)iatirc)go, cntre la cóte a Banliar, et Balioro; la stratilieation des eoueh( - est en général horizontale; leur inclinaison a lieu d\'abord vers li Xord, puis vers le Sud. A ee massif sneerde la plaine (juaternaire du Kali (iiiénêng, endessous de laquelle le calcaire si; continue en couches sensiblement horizontales, jusqu a er qu il apparaisse ile nouveau, inclinant au Nonl, entre Cuiwang rt Malo. Cette dernière localité se trouve dé ja dans la plaine quaternaire de la rivière Solo, sous laquelle on a re pré senté iri d\'abord tlu calcaire, puis des marnes, ensuite encore du calrain; de la chatne méridionale;

Lr I\'rojil Xo. XI commence a la cóte Xord prés du (lu, l.ascm : il co||e d\'abord er mout d\'andésiti : puis, un pru de marne-rt dr calcaire: ensuilr, landésite du mbiit Poutiak et du calcaire \' f lt;iih 11 ■ inrlinaison vers Ir Xord, vient alors de nou\\\'eau dlt; 1 andésite du mont Boutak, et rnsuite une chatne calcaire assez élevée avec les sommets Watou poutih (4X0 m ; au profil, un point dlt; 44° \'^1\' I iarowo (45° ni.: l\'t Kërkep (397 111) qui forme un bassin entre Ie- soinmet- Watou poutih et Tiarowo el qui est creusée par Irs raux a urn grande profondeur entre Tiarowo el Kërkép. II vient rnsuite rnrorr un bassin peu pronoiu é-, reconvert de dépots quater-naires prés Hogorédio, puis du calcaire en couches pru inclinées jusqu\'a i.i plaine dr la rivien Solo. lei en con; on a liguré sous la plaint d abord du calcaire, puis des marnes qui apparaissent dans la sérit meridionale prés Xglouwah et Xglounguir.

La dirrrtion et l\'int linaisnn nr sont pas partout telles qu\'elles sont intliquei s dans ces deux prolils. On doit plutót admettre que les plisse-ments avei une rertainr inclinaison rt dans nnr dirertlon di\'termiin t nr -1 poursuivent k plus souvent que sur une faiblt étendue. pour faire plat-o ensuite, dans les parties avoisinantes du calcaire, h des dircctions et a des inclinaisons complèleinent dilTérentes. Outre les |ilissements. il rxistr dom un grand nombre de Irntrs et dr rejrts \' 1 st ainsi que nous ivons tleja menlionnr plus haul, que sur la graiulr routr de Llora a Rembang, l\'inclinaison a lieu presque partout vers |. X\'1\'11 on \\ rrs Ir Xonl-Oiirst: -rules Ir- coult; hijs Ir- plus méridionales, au

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jM lil soinmct Sëndang, pn\'seiilcnt um- pi-nlr abrupU- \\crs Ir Sud. (quot;e st i ivcore tout autre chose au mout Bono, a IOuest du Ikmtak au village di Kouti, oü les eouehes torment une sellr : a la dt\'sa de l\'iliis Uit tromt\' I). —= 50quot;. i. — 25* au Sud-Mst; el a la désa de Kouti. I). - 35quot;. I = 35\' vts le Nord-Ouest,

Epaisseur de /\'ctagi m.t. F,\'cpaisseur de 1\'étage m.t 11e peul être indiquée qu\'approximativement. 1 )\'ordiiiaire, elle ne dépasse ])as 250 a ;=,() metres (voir profil No, XI

Roches (/lt; w.j. Ou trou\\ e dans i et étage des 1 ah aires assi.z

[jiirs, de (Duleur blanche, le plus souvent eepeiulaut en variétés griscs

• a grisatres, avei adjouelion d\'argile el de gra\\ ier d\'andé.sit(.\': il gt; \\ uiontre aussi deei dela de petils grains de quartz. Puis, des marnes

t même des eouehes d\'argiles alternant avee les ealeaires,

\\o. 339. ( \'ali aire marncux du (ig. Kcdalon, district de Singgahan, .ui Nord de Malo. lin échantillons, e est un calcaire marneux ilur, ableux, jaune-clair. II contient de pelits morceaux de leldspath dans ;iu ciment de calcaire sjiathique, renlermaul aussi heaucoup de foramini-lères, surtoul des globigérines. La teinte jaune de la ruche est due a -le l\'hydroxyde de fer tin.

No. ^40. (quot;est tlu calcaire marneux, réeolté un peu au Sud du

• illage de Kenongo, district de Singgahan, non loin du No. 330- Kn chantillons c\'est un calcaire marneux arénacé el gris-blanc. Kn toupes iiieroscopiqiK s il ressemble au Nu. 330 il contient beaucoup de gjióbigi -rines dans une pati; calcaire, ainsi que de petils morceaux dt: leldspath.

No. 341. Du calcaire marneux hlane-jaunatre a orbitoïdes, entre 1\'ogoredio et lahounau, au xillage de (iraiulou au Nord-Kst de Hlura district, tie l)ie|Jon, section de Blora. Ka teinte jaune est due a des laches d hydroxvde de Ier. ( ontient beaucoup d\'orbitoïdcs a chambres nédianes en lorme de spatule, I gt;. — 5. d. = 2 mm., et a grande hambre centrale; ainsi que des ovcloclypées a chambres rectangulaires. I). = 5 a 6 mm., longueur des chambres 0.10 mm, sur une largeur de 0.0H mm. fi o.ro mm.

No. 34-\' Calcaire marneux, recueilli au Sud du monl Lasem, au villagi de I,emah poutih. Kn échantillons, il est blanc-jaunalre par la presence d\'hvdroxvde de Ier, Renferme un tres grand nombre de los-: siles . c\\\'cloclvpeus, orbilo/des, globigerina, amphislegina, litholhamnium et une petrification triangulaire, apparemnient frillina floucliini, SciiH Mti, qui se rencontre aussi dans Ie calcaire (N\'o. 275! de Hawéan, mais qui se présente ici en section öblique de 1 mm. de longueur; puis, quelques particules de leldspath.

QuelqUes mollusques de er calcaire No. 342 onl élé eiivovégt; a l.eyde pour \\ être déterminés,

No, 343. Calcaire marneux de la source boueuse de Kesongo. ((n

1 (}

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i tiouvr paririi Irs ili [ih lions de cfttc soun i-, (|lic nous aurons dócrin• plus tard, situéi a la limUe cnlre Rembang el Seniarang, a l\'ouest di Kandoublatoung, lui petit Iragment de (aleaire marneux grisatre, (ini dtirait l\'attention par les nombreux fossiles t|u\'il renlermait. L\'uu di

eeux-ci fut rei onnu pour unc orbitoïde, I) ■ 17, d — 2 a 1\', nun., ussez lisse ,1 la surlaee et reeourbée. I .es chambres médianes soul en forme de spatule, inesurant en longueur: 0.10 mm., o. 1 ^ mm. et au maximum 0,20 mm. rt mi pen moins larges que longues. f .a chambri-eentrale ,1 un bon millimetre de diamiHn el est entourée d\'um ( hambre elliptii|ue em ure plus grande. F\'.lles sunt representees, grossies 30 tlt; us. dans la I\'ig. 24

II. /.(■ terrain dn Sud.

I 1 ehauie tertiaire nu ridionale si- trouvi- a la limiti\' ■ ntre Rembang et Madioun i t Kediri ; elle s\'étend vers I t (iiest just|u a la frontière di •Sémarang; a l\'Kst, jusipi\'a eelle de Sourabaïa et ell( se prolonge i.Mieon plus loin dans l intérieur de ees deux residences.

( omrne eelle eliatne eonstitue un ensemble géologitllle, nous traite rons aussi le-gt; parties qui tombent en dehors dis limites de Rembang, notanunent eidles de Madioun et de Kediri. Cette dernière portion a di\'ja .\'té déerite siu . i n e te ine n l a propos de eelle residence.

I\' terrain inéridional est percé\' par la rivièri; Solo. entre Xgawi et Xglouw ah, a peu prés perpendieulairemenl sur la direction des couches:

• t ainsi se trouve décOuvert comme a souhait, un profil transversal qui est représenté au Profil \\o. XI. 1..- l\'rolil \\o X donne unc coupe des l ouches situées a l\'Ouest du Pandan ; el 1lt; Profil LX, unc coupe d( eellcs situées a I hst de cette montagne.

I,e Pandan et le l.avvang sont en\\ironnés par des brèches, (me 1\'on p. ut suivrc bien loin a l\'Ouest et a 1\'l\'lsl de^ sommets d\'andi\'site.

Sur ies brèches s.- lrouvcnt, tant au X\'ord qu\'au Sud, dlt;-gt; manies tendres et des marnes lalcaires, cjue nous axons rattachées a not re .\'■lage m ,. bien lt;|iie eerlaines rothes, entre aulres les calcaires niarneux prés Xgawi. comment ent deja a rcssemblcr fortenient aux roebes di notre étage in... Au Sud de Bodionëgoro, entre 1. hameau de Dioum-blang diati Mie pas coiifondre avet la désa Dioumblang diati au pied du Pandan et Dandêr, les marnes sont recouscrti s par des couches ■ ali aires inclinant laibleiiient au Xord. \\ ers Ie Xord, lacliaine disparall sous la plnim- des rivieres Solo cl Rundon blatoung , vers le Sud, sous celles di Madioun ei d.- Kediri. t )ii trouvt sur les couches l.-rtiaires, jusqu\'a hik hauteur asse/ grande ui-dessus des plaines, des dépots quaternaires, consis-lant la plupart .11 so-.\'s et on brèches lines de maté-riaux \\alcaiuques, dans h-squels on a rencontré de nombreux restes di maitlmifères fossiles. lusqu a la hauteur d unc eiiujuantainc de metres au-dessus de la plain, d\' Madioun. ces alluvions paraissent avoir été jadis dé-posées sur les

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i iilliiu s marneiist s lors do iivs lories crues des rivieres. Toutcfois lt; oiilhie mi a aussi trouvr des produits voleaniques meubles juscjüe dans Ie voisinagf du Gg. Boutak ( \' 400 m. d\'alt.). el c|u\'il n\'est nullenu\'nt vraiscm-blabli\' lt;|üi\' ceux-ei aient (\'■li- dlt;\'poségt; paries rivièrcs, on duit néicssairciiienl admettre (|ue les pfoduits volcauiques sitiu\'s a une telle hauteur out été projetés a eette distaiu e par un Nolcan, et notannient par le Wilis.

l.\'c\'/dgc hrichfti \\ m,. I.es ruches de I\'etage iniocène inlerieur sont liien a dc\'eou\\lt;-rt a I lJtiesl du l\'andan, .1 |jroxiinité de Miono el de Xguindiaan. ( es eom lies consislenl en brèehcs, en grès, en argiles hlanehes et en deux banes ialeair(,gt; interpose^, l es Iragnients des luvehes sont analogues aux r0lt; he- du l\'andan : les grès eonsistent en un gravier plus tin de t r s nii mes roebes. Au (ig Houtak, les eouehes aielinent en penle abrupte \\ers le Sud : au S id di Miono. leur inrlinaison est de 20\' environ vers le Xord : au Nord de Ngumdiaan • 11(\' est de 40 vers Ie Sud, et la direetiön de 1 10\' environ enfin, dans 1 arête Diatas anguin, la penle 1 s( dlt;\' nou\\eau esi arpéc et vers Ie Xord I.es eouehes ealeaires du lig. lioutak se prolongeiit \\e|s 1 l\\sl )lis(|u\'au lig. I\'rawolo, toujours en position lort redresséi . Du sommet du l\'andan, ui voit le I\'rawolo ei l\'aréti lt; ah aire siluée derrière lui se dresser t online ties niurs es( arpès, jiresque vertieaux. i.es eouehes ealeaires du inont Diat.as anguin se prolongent jusqu a l\'l^st de (irindiingan : elles rejoignent probablement en angle aigu et en tonne tie nel le eakaire du I\'rawolo, ainsi qu\'011 l\'a repfésenti\' dans la t ig j ^ ; en el\'let sur la rouü de Kclino a Deling on ne reneontre plus de ealeaire

Kntre les deux eouehes ealeaires du lig. lioutak se trouvent des argili s hlanehes et des banes de brèclvs: et prés de Miono et lt;li Xgmdiaan, apparaissent aussi beaueoup d\'argih- hlanehes sans au-1 un lossile Au pied du (1^ Hountiil \\oir l\'rohl Xn. X se montrenl galenient des bloe s de i aleaire; la position lies eouehes e.st done vraiseinhlahleineut tell( qu elh a été (igun\'e au l\'rohl Xo X, bien que ; es eouehes soient insuHisaminenI a di\'eouvert et que les [joints ne sqtént pas nomhrcux ou I on pourrail mesurer a\\gt;■lt; exaetitudi leur direetioi) et leur inelinaison,

/. etage marncu.y ///., Eh allavt . lt;•/ •• é Wint. les hrèches sont n 1 ouvertes par fles marnes tendres, an\'-naee\'e^, que fon peut suivre. depuis D(4ing, bien loin \\ers h Xord, el qui linalement sont reeouverles par du ealeaire au Sud di N^anihon.

Vers h Sud. un peu avant d atteindre la t\'rontién. de Madioun les hret bes lont plaee a des gri s trés ealeareiiN qui eonsistent en gravier d andésite agglomi\'n\' par un c itnent ealeaire. 1\'ar dés.igrégalion et par dissolution ees gri\' s perdenl leur 1 ah aire et il reste a la surtaee un grès incoherent, i|ui lt; ommeiK e .1 ressembler outre mesiiri .1 certains grès .\'1 osseuieiits (|uaternaircs. Jadis il ont parfois èt. ennlondu-

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avcc « i s (limitTs Xi\'.inmoins, l\'observation microsi opique promt tjtK li-gn scalcarcux (-1 un srdiment marin, t ar on y distingue des foraminifèri -.

Profil So. \\ On peut voir une coupe des couehes situées a l\'Oiif sl tin I\'aiulan dans ia partie méridionali du i\'roiil \\o. X

A partir de ia piaine du Solo, on voit d abord du caieaire in., a )aihie indinaison vers ie Xord, ree ouverl: ea et ia par de petits eaiiioux rouiés d\'aiuU\'site originairi s (ie do\'pots quaternaires, qui s\'v sont déposés lt;•11 eoueiii minee rt (|ui ont été ientemenl entraim\'s par les eaux; [mi-xiennent jus(|iie Deling des marnes m,, qui ineiinent ta;l)iem(:Mit et aiternati\\einent vers ie Xord et vers Ie Sud: puis, en pente abrupte vers ie Xord, des brèehes, lt;ilt;;s couches d\'argilc et de caieaire m, du mont Diatas anguin : puis, de-, argiii-s, du c aieaire lt;■( des brèciies qui, dans la xalli\'i- de firindiingan cours supi\'rieur de ia nv ièn- i eii^nant; forment un bassin distinct avec ic (ig. Bountiil au milieu: ensuite des couches trés red res ««\'es i\'t a pente vers ie Sud, d\'argilcs, de caieaire s lt; t de brèehes du Gg. ISoutak, appartenant toutes a notrt étage rn,, dont i\'inciinaison diminui rapiclement au voisinage de la frontière de Madioun et qui y sont recouM rtes par des grès caicarilèri s et des marnes m , a laibli pigt;nte \\ ers Ic Sud ( )ii a indiqué, prés Xotopouro, la limite de ces couehes et des dépots quaternaires, paree que ces derniers v atteignent une épaisseur notable: niais il existe une mince couverture dc sódime\'nts quaternaires ou de dejections meubies avec ossements iossiies jusque Krdoung broubous, lt;1 même |)lus haut encore dans la rnontagne.

Profil No. IX. I ne coupe des couciies sises a i\'Kst du Pan dan est. représentée dans Ie prolil Xo. IX, qui s étend depuis Bodionegoro par Dandèr et I ritik jusqu\'a la piaine de Kédiri a ia halte de chemin deler 1 iagor De Dodionégoro a Dander, on coupe la piaine quaternaire de ia rivière Solo ; puis, les couches de caieaire, taibleinent inciinées au Xord, de I\'étage m;. . D. ico\', 1. = 6 au Xord. Au hameau lt;le Dioumblang diati cointneiicenl a apparaitre des marnes tendres sableuses, d\'abord proliabiement a laibie pente vers Ie Xord; mais a ia désa Diëiéboung la pente, peu a(cusée, est au Sud; deux kilometres plus loin 1) noquot;, I 7 Xord; puis deux kilometres phis loin encore D. 100\', 1. = 10 au Sud. Les couches sont alors

pendant quelque temps liorizontales, plus tard eiles inciinent vers ie Xord en s adossant a l\'arête brèchetise escarpée de Soukoun, qui se lt;ii\\isi a 1 () tie si vers le Pandan Vprès a\\\'oir passé (itte colline brècheuse on trouve de nomeau des marnes inclinant au Sud, et cela continue ainsi jusqu a I ritik ei la frontièri de Kédiri, et en Kédiri même, jusqu\'a ee qu\'on arrive en I\'m a la piaine (|uaternaire lei encore les collines marneuscs dlt; Kédiri sont reeouvertes, jusqu\'a I altitude dlt; 150 ne\'tres environ, par des produits volcaniques d\'age post-tertiaire.

Profil \\\'o. V/ Nous allons mainti-nant passer en rev ue ia partie

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|,lus ooiilrntalc de la ( liamc, «-nlr. Xgawi rt Xgloun^uir, la oü la fis\'ièrtj Solo func issue.

Kil (l(;\'slt; lt;\'iulanl la rix ii rc (li |juis Xgaw i, on muontrtquot; d abord du quaternairi lluviatilc arénacé, ijiii1- des roohes tn-s caicareust-s qui incli-ncnt laibic/nK\'iit au Sud et qui sr moutrcMl aussi sur la routlt; dc Xgasvi Xgrahou. l£n i\'cliautilloiis ci\'s rorhes rissemblcnt lort t icrtains calcaires marneux de nol re clage m8, mai% au point de vuc microsco-pique, cilcs onl aussi braucoup d\'analogie anrec les gri s lt; ali arib ro dlt; lotrc proül Xfi. X, gr.\'u «• a leur forte tt-neur en gravii-r d\'audi-sit\' . I )c sortc «ue je préfère les ranger dans nolre i\'tage rn., ; cl lt; ela d autant jilu--(,|ue mille part, au bord meridional de la « hainc. saul a Xgawi. on n.-trouve du lt; alcaire en quantilé considerable d qu\'ainsi 1 etage rn., nlt;-pourrait dangt; lous les eas v avoir (|u urn- faibb (.ti iidui .

(es roebes (aleaire-s, qui d\'abord intlinenl au Sud. présenlent plus ii Xord une (\'•■rtaim irrégularitf-, en ee sens (jiu la direclion varie du X. K. au SAV. et niême du X. au S a\\ei inelinaison vergt; 1 Ouesi. ■Suivent degt; couches alternatives d\'argiles blanches et de marnes, qui : UI tol im liiient au Sud, tantót au Xord, et qui lormeiil different.-ba-wns l -dies. lei la pente est faibli\'; elle lie (b\'pa-se pa- ifgt; . Vieiineut iilin des marnes axee une iiu linaison de to\', 15 et méme de 30quot;, \' onstamment \\er^ le Xord, auxcjuelles suei i denl. pres Xglouwal 1 el Xglounguir, des lianes de eailloux roule- i t des com lies de grès de aatériaux vnb anifjue^. ( 1 - f 1 ■ pots incliiii\'iit faiblenient 5 111 Xord, ppartiennenl a la périodi.- quaternaire el .-e confohdent, leur ,-tratifi-ition étanl liorizonlale. avei la plaine de la riviérc Scilo.

( e qui est remarquable dans ee protil, 1 esl I ahsene\' des eouehes ■ recheuses, si nombreUM - a proximili\' du l\'andau. 11 est d ailleurs bien lt; iair que b gt; eoucbes grossières 11\'ont élé déposei-s que dans le voisinage «lt l\'andésite\'. les argiles et marnes plus lines plus loin de la rorhe ruplive et dans la nier.

Kneore plus a l Ouesl, lts roches de cette cliainlt; eorrespondent .1 celles du profil No. XI A Sonde en Madioun district de Guéndingan ii s couches tertiaire- supérieures s(jnt lormées par des marnes bleu-grisalre, qui sont netlement a déciuvert dans la riviere Sul.i .t y cdii-iiennent un grand nonibn de fossilcs marins Xos 375 et 37(1 d\'appa-renc\'/c réci nte, présenlant en parlie encore un éelal narrgt; . On )■ - a envoyés a I evde pour \\ rlre détennim - 1

Vétage calcareu.x m... (quot;omme nous ratlaclions, ainsi qu il a ete dit plus haul, les couches riches en caleaire calcaire marneux.. Xgawi non a nolre étage supérieur, mais a l\'i iage ni. Ie caicaire dlt; Dander

1

M. Mm;\'IN ■ esi\'.K\'r gt; { \'Ir - :i\' i\'liv I ■ : i

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240

scul api.ani.nl ,i l\'rta^ m(.. .al, ..in nrouvrc lo marnes avrr l;iil),r lquot; quot;\'1 au \\ord .1 il plong. sous la plain.- rlc Solo, ainsi c.ju\'on l\'a r.\'pr.\'s.nt.\' dans l.-s profils \\o. IX .1 X.

Xous axons d. ja tail remarqiwr plus ham, .pi, 1, calcairo nc -gt; raltadn: prohahlènn ut pas a lt; elui dc Malo. L. cal. air. d. Dander est un rillcairlt; marncux lendre, jaun, -lt; lair, analogue a la plupart des rot hes lt; aleaircs mdu terrain srptentrional,

Elpaisseur des étages. L\'épaisseur d.-s couches visililegt; de l\'ètage in^, il l\'Ouest dn l\'andan, - si de 800 a qqO mMn s, ainsi qu\'on peut l\' voii au profil \\u. .V a .au-, d.-s nombr.-UN plissrm. nts, l\'.\'paisseur d. gt; quot;1;quot;\'ni s I\'e prul, , tre .lonn.\'i- a\\ ee la nv me c.ertitude, mais il .-st pro-\'i1quot;\' nuquot;\' l)arl- rquot;\'\' ni\' d.\'passé, joo m. tr. s. I .\'pai—.. ur du eal-*,l1quot; \'\'\'■ \'^mdcr in prul etrr inesun\'r ex,iet.■ment, mais dans tous Ir--. 4\'ls \' quot; 1 p.i- li.rt ( onsid.\'rabl. : de 50 a 100 iiirtres.

koduw dc la chaiuc mérielionale. Xos. ji.; a ^ji, Xos. 320

• l sont (les fragments de l anH, brèchc-use de Soukotm, au Xord

\'\'\' \'\'i\'dv, dniH a I I .st du Taiidan, Le Xo. ^iy est un fragment roul.\'

,;l nvl\'\'rlt; rerueilli a Tntik, urigmain prohal.lenirnt drs\' l.r.-ehrs, a \' \'\'\' ((quot;\' lquot;lt; alite. Imi rehantilloils ee sont des roeh.\'s gi\'is-elaii :

\'\' (,gt;t Muclqur pru poreux. Au mieroseopt , rr sont toutegt;

miili \\//i \\ ,/ /gt;vio.\\i\'ii( , Ir Xo. 311) (until nt, ijuflijurs hornblendes \' 1 \'\' Xo. gt;20 du verrr brun dans unr p/itr microlilhique. ^ quot; provient d, (irindiingan, de rouches manietisi-s lt;irrgt;iaci:i s dr \'\' ln\'\' \' \' \'l11\' vivfineiil rlter\\i seenee avo. les aeides. ( \'esl un

•quot;j1 1 \' d audi Mi. a\\ri Iragruents de patr d audrsiti,,,) du plagioclasi , \' \' la hornI.!lt;■ udr vrrte .1 brun-\\rrdalrt , de l\'augite, de I\'liypeisthenr \' quot; \'\'\' \'\' \' \'(\' ^quot;u\' \'lans tme patr de rali aire spathiqu.\' Jvvei de

iiond.ri ux 1«iraiuinilrri s. prin. ipalement de- glol.igérin. s Ressrml.lr \'\'n\'1 •\' la manie Ix au.-oup phis ri\'. rntf Xo. 571 de K. doung broubou-\' \'jui tontelois m contient |gt;as de loramin ilrrr-

,Ngt;I\' a 32S Caltniris des banes raleair. - situ.\'s entre l.s marnt-

argilr-, |,r Xo. 323 a élr n\'rolfi\' r ut rr (ig. Boulak rt Miono I\'111,1 carte topogr.). I,.- No. 324 vient de Banlouourip (au

! \' quot; \'\'\' quot;10) \'\' Xo. 325 a rir pris entn Bauiouourip el

quot;quot;ran d( (iaïam, m Xord dr Kelino.

.\' \'u , quot; gt;■ \' 1 ah air. esl d.venu en grande partie micro-

lquot;\'ut \' \' pendant, rttcorr tres bien \\ distiugucr quclqu* -quot;quot;quot;quot;l\' \'\'s. print ipali ment des amphislrgin. longues dr f mm quot; \'\'\' mm- a 5 spins; puis, i\'algur ralraire lit hot hamnium.

(\' 1 al. lire rrnlrrmr t|uelcjües morceaux dr hornblendr el hornhlenfle verte el lrai.hr sails rebord noir que renfrrnic . 1\'\' ^ i\' ,1 \'lu \' l.au ang. Puis, braueoup de Ioranunilrres p.at disliiuls parnii Irs11 ueIs surtonl des amphistégines.

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J4 7

\\o. :iussi fles ptirticul» s lt;1\' hori!igt;h,iHlf, puis

nn trés ^rand nombre de globigfrincs, des morccaux de corail, (!lt;•gt; rotalinidrrs lt;-i nombre d\'autn s «•.splt;-lt;\'es-

N\'ullc part dans t-es calcain - je n\'ai n ncontrt\' des orliiUVidcs dislirn ts. N\'o. 326 a 329 el 331 h 334, No. (69 (Madioun 1\'ous ees han-tillons sont d( - fragments des couches bivelirusi s Dans qu( l(|ues-uns (i\'rntn; nix. p lt; n !■ No 330, pris entrt (niendoungan ■ t Baniouourip m peut voir distincternent di s fragments de pierre-pom c.

\\\'0 .je, I),, couehi^ bnc heusf gt; an hameau d» K.\'itoh Kati sur )i earte topogr.) apparti;nant au \' gt;g. Boulak Au imerosrope, 1 \' t uik mdésiti- ii pyroxene asscz fraiehc, sans hornblende.

No. 527. Réeollr ( litre li Cig. Boutak lt;:t la fronli\'ri\' dlt;\' Madioun

Idcntique an No. 3*i\',

\\n. *2^. ()riginair\' dlt; t oi.u Iw s bt\'èeheuse.s pp-s la souri.\'1, sab\'i di Féngaring, au nord dt- Kidino ( est um.: audi ih u pyvox* nc a\\ ^ ■ y/ (, 1 i1111 ■ et un ])i\'u d( spath calcain La pati rontient beaueoup ■: ristaux allonges de fehlspath, tout i omine dans lts hasaltlt;-s 1 t il r~t ii. n possible que les zcolitli\'-s soient issut-s d\'olivin.- ( l qui-la rpi be soit i,;tr conséquent nn basal te déeompo^ . lt;1 aulant plus qu ele nlt; n-nfeni:\' pri sqne pas d\'hypersthène. Quelques grand\' s plage- grenurs noir— i\\\'f( grains d\'augite sont probablernent des hornblendes inodile ■ -\\-ius avons done, probablernent sous 1\' s yeux un fragmeni altiT\'. ei* s rochis du Pan dan, uik; andésite U pyrox\'-m avo olivin. 11 hornblindi . t par suiti\' parfois basaltiqin-

So. 329. De la brèche du village d« Pragu. lan pn-du Gg. Lawang. ( \'■•-.t H/tr andi\' ite h pyro.xiiu av.n quelques hornbh mies brum-- gt; -\'es re lt;|ui est assez étonnant, puisque 1- mout \\ lt; tg. 1 iv. g

onsiste en andésite a bornblend.

No quot;ïif. Knlevé a x conches d( lirh : - N doungan et Baniouourip, au Sud du mont 1 ^\' air»

r.-st unr and.\'site a pyroxene, mais a\\ei un :gt;-•/■

grandes liornblendes brum s a hords grenus noirs ;ndésiit a pyroxene et it horntdende.

No 132. Dps couches brèlt; heu« - ingt; • . vers Ixelino. Roclu poreus, .-t alti\'r. ■ . ce qui lait que - plaiji;.

■ uit tOmbéi s en poussu rt ( est une gt; gt;,./■ gt;,

No. De couches

arg A Tl

Di;

lt; lt; \\v vu, 11^ . ire. 11ens (■s ro( lies du 1 \'andan lt;ini \'-essenil olivine. lt; est v quot;■ ndi \'■ \' f\'} \'■lt;

No. rgt;. grinds blo. - 11e dv r- \'se,:

dn pasanggrahan 1 K. hn» \' 111. ; lt;!• -quelques hornblendes brunes a rebortJ gretn vern brun dans la i.r • ( est une a

530) entri \' m. est arj)é l\'rawoj rrand nombre 1

dc

(

Sm

■ au Sud (!■■ K.:.\' ent a dn l.asalte t).

1

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24S

Xquot; Maclioun I). rom bes bn. lu-usrs du villag,- (le Klangon

•ii.-tncl, de Fiarouljan, résid.-nc- cl- Madioun. Ressembl.- .\'iiormcmenl

\'a r(Kquot;\',e .^3\' ausgt;i unc andésite a pyroxène a\\ci asslt; /

bicii d.- hornblendes brunes a bord noir. Done, andesite h pyroxene hornhlendifère.

/.rs roebes déeriles ei-de.vsus lont toutcs partie df I\'t-lage m , L. . soivantcs sont originaires de 1 Vlage in,,.

No. 370. Madioun. Marnc, ougrès calcarifire, pris k Kédoung broubous, Madioun, C\'e.st un gravier d\'aiulésite ave. beaueoup de min\',-rai de Ier. dans un. pftte de eallt; aire spatbirjue contenant quclque.s foraminifères Kessi-inble au X\'n.

•N\'). 371 Madioun. .]/„nie ou yès ca! ear {fin-, recueilli au (iardou

Lemabbang en Madioun, a proximib- d. la frontier*- de Rembang.

( est encore un gravier d\'andésite ave. beaueoup de plagio, lase

I ragmen ts eristalhn s ternes et limpides, .jiielque-, quartz linipide^ sans

bu\'les ,1.- liquide, de l\'augite vert-rlair, de rhyperstbène bmn-. lair, des

hornblendes vertes sangt; bord lomé, des hornblendes brunes a bord-

noirs du minerai dlt;- f.-r, des flöts d\'bj clroxyde de fer , t un tres grand

nombre de petits fragnienls lonnés de particules de pate d\'une ou de

l.Iusieurs 1 \'s,jee. s d\'andésite. l ous ,;.-s fragnienls sont agglomér.\',. par

mi nim ut de . al. aire spathique, dans lequ. I on p. ut voir det i del i

d.-s loramiinlères, prim ipalement des globigérines C\'est döne un gravier

d\'aiulésite trés . al. arifère, une marm ou un ealeaire marncux arêftacê

sl \' quot;quot; v,\'quot;f Uessc-mble a la roch. préeé.lcnti \\o. -570, et aussi au No. j ■ :.

Xquot;. iyj. Madioun. Roehe arénaré-.- provenant d| I\'adiaran. S. n-i-blement la ménie r,,.he que la pn-. éden te, No. 37T, mais dans laquell, tout 1, ealcair. a disparu par di-solution, de sorte qu\'il ne reste qu\'un gra\\ i.-r arena, r d andesite Hlle s, monirr en eou. b.\'s faiblenient Ipebné.-s (5 vers Ie Sud au village de l\'adiaran, district de Tiarouban, 111 Madioun. a plus de ■ gt;0 inètn s d altitude.

No. 373. Madioun. Caleatre mnrneux de Ngawi, sur la route de Ngraliou, non loin de la frontier, d. Rembang, l\'ne ro.he assez dure gris-, lair, (pu lque pou arénaeéc. \\u microscope, on n . onnatt que eette rocbe aussi ne consiste nullemeiit .n spatb ■ al, aire seul, mais pourune grande part en gravier d\'andésite; la teneur en ealeaire spathique . -t toutelois phis fort. que daus la rocbe preeédent. . Dans la pat. , al, air, , xistent un jtrés grand nombre de foraminilèn des amphistégiiu-s de, globigérines, des textularidées el diverses autres .eetioiis de foraminifères d\'un. d.\'lermination inoins certaine.

I.a rocbe qui suit est; originair. de l\'étage m.,

Xquot; Caleaire. révolté a 1\', kilometre au Nord d. Diélëboung

sur la route de Dandei ( \'esl un ealeaire ass, / pnr, avee lort pen d,

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2 49

i,\'ra\\quot;ii-r d\'andi\'sitr. (nnlienl. di -, glotjigérine-, des t( xtularidóes, [jcu de t-otalinidées ft un grand nombre d aulres loraminilrn-s: puis, l\'algue lithothaninium.

lt;Dépófs quiUcrnaircs ct moderne:-

Les dépóts des [jlaincs consistent \'-n banc^ seiisihlement horizontuux :■ i ailioux roulés. d argile jaunc et de sable, qui ont éti\' prinripalcment dt\'posés jadi^ par les rivièrc- a unr époqui de frirtes crues, car il n\'est pas rare que Ie- lit aciuel des cours d\'eau st trouve de io a 20 metres |)lus bas que le terrain environnant.

(Dmme couche supérieun-, oft trouve de l\'argile jaunc. jjlus fonci\'-e i-rs la surface et renfermant d\'lt;)rdinaire ii i en inclusions re-( onerétions ah aires No. 34^] que nous avon- di\'ja appris a connaitrc et que nous .ttribuons a des excretions d arbres ayant vécu auparavant en eet endroit I.e diati surtout a la propriet-\' de form- r dans son tronc de- concr-\'-, \'iis de phosphate dt cah ium hydrate. A la mort de ces arbres et \'rs de leur d-\'composition, cegt; concretions r-st- nt en libert-\' a la sur-; ice du sol, se transforment en carbonate de calcium dans I humu-mprégné d\'anhydrifk - arbonique; - t pen a peu ell-~ pénètrent dans argil- a un- faible profondeur. I..\'argillt;: jaune ellc-mómc qui parfoi: st un peu calcareuse, est 1lt; plus --juv- iit un ]gt;roduit lo-al de décom position dirs roches sous-jacentes, lt; aicair-s marneux et marnes Mais oi \'rouve aussi ce sol jaune e t noir sur le- brêches quaternair- s et i .j.u-aït v avoir été transports ]jar !-■- riv;- re-, du moins en part» l.\'argilc jaune devient souvent sableus-; et pa-se au gravi-: r d\'ai d-\'-!\'.lt;• - ou sans cailloux roulés di la méme rm he

La plaine di In riviere Solo Au-dela d- la coupe d- la range».- dt ■■ line.- mioi iu- ■ :itr-- Ngawi et Ngh.unguir .gt;n romarqut- sur iarn-s tertiaire- .-upérieun-, qui i nel in ent «K 25 • t di ,V v- r- i-Nord, dans l- lit d- !i rivi-\' re Solo. d ab-.rd des bai.. - • i.it\'Tr.ainr» lt;!• ailioux roulés et de- couches d- gre- inclinant .lu.— i t-riblen. enr . N\'-rd; puis, d- l\'argile jaun-- et noir- ch-/ hiquellc on ne peut pi-..-h-erver ni din-ction ni inclinaisoi \\ ir Profil ^ XI t 1. nt ■ -■insi dans tout- la vall-\'-- lt;!-• la rivi-\'-r-- Solo. ju- |u ;U vnwm.tg- d-\'1 frontier* d- Sourabai . ici I- -ol -levi-.-nt phis argil--ux et peut-étr-st il dé ja en partie coostitu-- d\'alluvinm inarin pui-pt\'--! ■■ tr- -uv ■ - -nquillag- s marins jusque pp\' - l..t;:---ngan - n S ..;ra\'ii. •. v .;r plu-! aut Sourabaïa

L\' Randou hlat-\'Ung. m Jfluent u . rr. ;• r- S-gt;! •

vee ses sous-afllueots l imboun (iuel-iir . da; - large v...\'- •

[uat- rnaire prolongemerl occidental «le \' ; \\ • •■ v gt; • - . . : \'rontièr- Me Scmarang t - tte vallé- du Rand li ,t • ; _ ■.••■ ::; plus grand- hauteur pres d- la fr-gt;ntièr-- dlt; S. ru sur ia

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-\'50

bassins (Ir ci tlc rivii-rc et du l.ousi (un alllui iit de la riviTre Si\'ran^ i altitude nil que de (jn miirc- 11 est dom hii n possible (|u\'apn -Ie plissetnent des couches tertiaires et antrru-urement aux déjióts quater-uain s llus\'iatiies, la uier oceupait i\'iuore la depression Ou eoulent actuel-h inent les rivu-res Solu. Randou blatoun^ et Lousi, et qu\'alors la partii-si ptentrionale de Sourahaia el de Rembang formait a\\cc la j)arti( meridionak de 1 )iapara unlt; seule iie, comme e est niaintenant encore le lt; as pour Madoura. Xi-anmoins, eet .\'tat dlt; ehoses n aura pas eu longue duréi j)uis(|iie nulle part un tu jjeut remarejuer de de-pots marins récents ni sur le ( aleaire ni contre cclui-ci. I\'artout on trouve iinnu\'diatement sur le ealcaire des depóts fluviatiks, ainsi que nous le ferons connatlre ]ilus en detail lor.^ de la descri])tion di Sémarang.

/•quot; sourtr lioiicitM\' Ktsoiigu. I\'.xactement sur la frontière du Rembang il y a uue source boueusi dr grande étendue, nommée Küsongo; on \\ arrive Ie |)lus kuileinent eu partant de Kouwou et de Kradenan, dans la residenc- de Sémarang. Aprè- avoir irancbi la frontière, eten quittant li- bois, on arri\\e hrusfpii nK.\'ut dans une plaine entièremc-nt denudei , longue de I ooo metres et large de Koo metres environ, dans jaquelle s,- trouvinf diss. inini\'s un grand uombre de petits tas de bmie rejcti -, par autant de petits points dV-ruptidn. l or- de ma visite, ■n octobre iSSij, aucum- de ces petitcs lt; olliucs n (\'tail en acti\\ itlt;\'; inaumoins en iSS7. I\'un de ces points avail commencé brusqutóiciit, • t avec une torte (K\'tonation, 1 projeter la bone et de l\'eaii salée ; 1 t i\'l 1 tat de ■ hoses a dun a peu prés Iroi- ni()igt;.

1-1 spaci di nudi est le sommet plal dun petit 1 óne, i\'xtrêmement peu pronoiH\'é, haul de 10 inètre- environ et situé dans Ie terrain «piatcrnaire. I\'anni Ie- déjeetions on trouve dans l\'argile, d\'abord des fragments des marnes ealeaires sous jacentcs, dans les(|uels se trouvent \' - orbito\'ides No. 34.1 decrit( - ch\'ja plus haut ; puis, des osseménts ■ t des dents fossilt s \\o originairc-s du (piaternaire, La sourci

Kesongo se trouve sur une fljême ligne avec les söurces de boue et

0 au salee dt- Kouwou et d« Diono en Sémarang voir plus loin .

/ fainlt; .\' !c /eng de lu 1 7c .\\ oïu! J.c long de la cote .\\ord, entri Soulaug, Pamotan et Rembang, existe un terrain trés plat d\'argile jaum et de tuis calcan-ux Idancs, reposant prohablcment sur un sous-sol de :iliaire rnarngt; u\\ ii ei: e-t eneon ainsi .« Sedan, a l\'h\'.sl du (ig. I.asem

1 ,es depots quaternaires (li Sedan gt;e coiitinuent, par Ualong et Kali keprok a\\ei ir terrain quaternain de l\'amotan 011 ils r(M,oiivrent les couehe- calcaires encore visible-,1 Famotan, dans la petite rivière Glang-gang; I). s=s 130 . I. —• J3 au Sud-Óuost, Au Nord de l\'amotan, jusqu a Sidouaïab, Dionihok et rtngguer, xiste un terrain en plateau, ereusr par les rivières, avanl de 70 a So mètr« gt; rl\'altitude et consistant entièreinent eu tuis blancs horizontaiiN. (|iii font \\ivement effervescence

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avcc les acides et qui sont i\'videininent un linion pro\\riiant di-s loches i alcaires tertiaires A la surlaci:. sont rcpandui s un grand nombn d\' di t:oquill« s terrestrt- modern es Partout autour du Lasc\'m. lt; rs lulgt; k i ompagnt\'s parfois de cailloux rouli\'s ou formant même des i onglo-mérals, atteignent unc liauteur de 70 a Xf.) mètri-s. Le tuf blam Xo 35 ia vient du plati au sitm\' au Xord de Pamotan, non loin du posb de Gaïam. Llt; Xquot;. 351 con siste i-n fragments de tul hlam ,\'1 1 mpreinles dr plantes, réeolté.s par ,M. 1 ingcnii-ur \\ .\\N Ill-,l ( KKi.r.M, aux i:n\\irons 1 Ir Lascm ; on n\'en connait pas exactcment Ie lieu d\'origiiie. I n 1 aillóu roulé d\'andi\'site a hojrnblciuh Xo 350; provii-nt du tuf blam. tin\' au Sud du villagi di; Binangoun au poteau i-\'- Knlin, un peu in-dcssus du village de I ouli-, a 30 mètrt- d\'altitude environ, 01 a reeueilli dans dlt;* l\'argile (juati rnaire tendre grise, quel(|ui - eoquilb -d huttri-s fossillt; s Xo 352), qui ont éli i\'nvo\\i\'i s a f.i yile

Kn dessous de l\'altitude de 10 metres, on m- trouve que lt;1lt;; I argil narine et du sable de mer, qui ont rlc represent»\'.- eomrn* alluvium. Source d\'nau doucc o Touban. II importe encore lt;le fain mentin \'ine source d\'eau douei- qui apparait justc au bord de la mer, dans la ■ alité de louban, ainsi qui di plusicurs autres souree.- situéigt; .1 lOiu st ■1\' eette localité, au voisinagt de la 1 óte Les plaques d\' rak air\' i.arneux ont, prés de louban, urn- trés laibl» inclina:-on ver- Ir Xord; au douce continue son cours en-dessous «li clt; calcain pour v« 1 ir ; jour tout ])rès de la nier et -1 jeter en partie aussi dan la nier; man\'i basse surtout, on \\ gt;iit l\'eau smirdn- dr la va»e. ( ••Ur s«)ur« ■ lait «li\'ja connue aux temps passés: «r\'était alöts un petit la« on \\ a i iyonné maint«;nant un puit- II eft ■-I fait mention entn autrt - dans ini relation chinoisr «le l\'an 1410 apn\'-s j. lt; 1 nmmuniquéi jjar W . 1\' 1 lt;)lt;( ii- m \\ I i.d i «lans sr- Xotrs on te Malav Archipelago «■■:rpili é •m Chinrse -oiire« - ■ \\ . rh. Bat (Jcnootschap, tonr XXXIX !gt;gt;•• p 47

I I. M;urrau.\\ ut

I)ans li - marnes lt;-t li - argiles, au Sud «!■ Sédan 01 tr-aiv»- ijur:.,quot;\'- -niches df lignite «1« faibli i\'paisseur au maximum «le 0.(10 \'1 0.7 d\' métn et de qualité inférieurr, ainsi qut ■\'rst d ailli ur- li ras p ^ tuns li - charbons du terrain inioi gt; nr Au puint dr vur t\'-rhiiilt;]ue i.n 1 peut «lom en attendre grand 1 hosr.

Au rontrain , 1 iiulustrie du pétrólt smiblo étrgt; d un «■ n un .ivi 1 ■■ n Kémbang II \\ a queluóes temps lt;!■ \\ -ondages rllr* tu -proximité de Krdéwan, . 11 Sud dlt; Dialimgo. m: :- d,, s «h.-t:.. 1 i inawoun dr I srrtion li \'dioiu _ nro, ont i.ul anr u: ■ - :■

abondante de pëtrolr di bonrié qualitr rt .1 parait qut depuis pi : «li s son-tlages ont lait trom er aus-i du pétroli dar - !• voi«inagi dgt; 1\' . . .•gt; I iëpou).

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MADIOUN,

\\nnc\\i -: l\'iofils N\'os, X el XI. (\'atalnguc tic roe hes Nos. ; = 5 a Dl-sins l iL\'. jc 26.

Topographic

l a rlt; si(lcno(- ilr Madioun i--.l limiti \' l I l\'.st par Këtliri. au Nord par Rcmhang d, pour unc petite pari ie aussi ))ar Scmarang, a I\'Oue.st par Sourakarta ou Solo el au Sud par ia nier La fronlière de Kediri a lt;\'tgt;\' inodiliri 1I1 pui- (jiu li|ui ^ aniu es, li distriet di l\'anggoul cpii appartcnait auparavant a la section Patjilan de •Madioun et une partie du district ile Lornk riant rattai\'ln s a jjri gt;ent a kedin ; ils forment maintrnant li di.strii t Ngraiou lt; t. une partii ilu nouveau district ih- Panggoul.

.\\l)si)ti(\' (h / ctt tiles dtt liill c es a l iclwlle / : jo.ooo. II n existc jia-dans Ie commcrci des l\'i-uillo di Madioun a l i\'dielh 1 20.000; cc-feuilli\'s dr détail n\'ont rtr pubiit\'is (jin pour l\'ancienne section 1I1 l\'atiitan ( ctait la pour nous une grande privation dans not re rel cv ■ grologiqui\' II nous a fallu, depuis Madioun, visiter lout le centrr de Java ainsi t|ult;- ( héribon i t Krawang en Java occidental en nous servant des cartes clirornolitliographic|Ui s, donl l\'échdle 1 : 100.000) est fréquem-ment trop petit\' pour une ■ xploration géologique. Pour de- terrains particulierement iniporlants ou \' ónipliqués, il lallut done, ou bien prendre des copies des ftaiilles originales detailléi s a 1 : 10.000 qui existent au bureau topograpliique a Batavia, ou bien I aire itlectuer expn\'^s des relève-nients par radminislralion des mines.

Madioun esl montagneuse dans sa plus grande élendue, et ne présenti i|U uin- seuli- t;rand( plaim . la \\allée (juaternaiii de la riviere Madioun. qui s étend depuis Slahoung par Ponorogo et Madioun jusqu a Xgaw i quot;quot; elK\' se reunit a la valléi dr la rixirri Solo An Xord, nous trouvons la rangé\' dr colline- a la frontii re dr Keinbang, ranger qur nous («ninaissons déia, qui na rii iiKni nrie (|u\'une hauteur de 1 50 inèlres rt qui ne s t• Ir \\ 1 1 on sidrraldrment qur: pres du I \'andan pour atteindn -a plus grand, altitude i)o\'gt; m.) au somniel de cette montagne A 1 Ouest rt a I hst, on Irouvi deux volcans. h Lawou a la Irontièrr de

VIII

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Solo, Ir Wilis a la IrontuTt tie Këdiri. Touti- la par!it m.\'ndionali dr Madioun. v com prist la st-ction df Paliitan, consiste en un terrain dc int)ntagnes trés atcidentt\', a\\f( des somnn-t- dlt; plus de ipoo milrt-i altitude ct dans lequel on nt- rencontre d\'autre terrain plat qu\'un pen ,i alluvium des riviiVt-s.

Partaee dcs can.v. Kn Kèdiri, nous avnns abandonné prè.s du sommet Kolo \'q20 m. d\'alt. la ligngt;- de partake des t-aux entreles cott-s .septen-trionale ft mérilt;lionalc. Ut if point, • lit sc dirigt: an Xord-Oiu st vers le village lt;li Wonoaïou. situé -ur la grande rout\' de l egal ombo

Slahoung : puis, au Nord, par le ^ommef Kountioung. \\ lt; rs la limit. ■ !gt;■gt; sections 1\'atiitan el Ponorogo ellt long\'- alors cette limit\' , en •.lassant par llt;- sommet (Jg. Koud {io.V4 ni- (\'«• \'\'«idia jusqu au

\'ig. Tilling i)\')() m.); I\'an-te dgt;- partagt |).\'isgt;t alors a I\'Oui -t, par 1\' som-: t (jg Apouk 1017 m vers la limit\' dt Solo; .•lie reste sur cette mite jusqu\'au sommet Pandan pour retounn r en Patiitan, s infléchir,

I\'Kst de Tamansari en direction méridionale pour atteindre de nouveau \'•rs I\'Ouest la limite dlt; Solo au mont W\'atóü adeg; ellt se continue nsuite «juelque temps dans cette dernier, residence iusqu\'au doukouli Xguèmplak, re|)asse en Patiitan . t se dirige au Sud en passant pari, village de Mraioun et le mont Kou mi. • (515 m.\'i enfin la ligne de artage prend a I\'Ouest vers It vdlage de (ilonggong 47\'J ! ! 0,1 \' uitte définitivement la n\'sidente de Madioun pour pem\'trer en Sole

1. Bassin de la cóte Sud.

1 Le Groudiougan si won, appelé yglorohdio dans son cours .nieri. ,r. Klad en et Pont ion ng dans son tours supérieur.

2. La rivicn di Patiitan. Le cours supérieur «• nomine Watonpa-ink, Kendal et Klant ang\\ lt; gt;- n\'est qu\'apn - sa junction avet !•• Ploso, -.relic prend 1lt;; nom de Kali Patiitan-. ce dernier fleuve arros.- dar-

;nt t revasse étroite, l egal ombo 210 m. et (lading {65 m. , ou i.i allée s\'élargit, tout en restant néHnintnn- enserr-e par des raonts .rèt heux escarpés. La Patiitan \\ r\'-coit un grand affluent venant du N\'ord; It- Kali Diet is formé |)ar la réunion du A.- (tnedcg et du J\\a Gnedonq birin^ Dupuis (jading, t passant par \\rdilt;isari - 5 n 11 Patiitan (7 m. jusqu\'a son embouchure ,t la Ih-IK bait de Patiitan la e. it-re coule en direction Sud-Ouest dan- un lit alluvial relatix. ment troit, tjui nt s\'élargit qult; pres Patiitan

\\ \\rtiiosari, la rivière recoit de nouveau un grand dfluent. venam v.ssi du Xord. le Kali Ir,,\'-- sor aye. sc-s deux grand- - .s-atll tents -upérieurs, dont le plus ori -ntal a -a -ource .. 1 ■. frontière de Suit • plus occidental nalt en Si.io nv\'-nilt; sur h .- cime- 1 oui.ik 1.11 ^5 m t Kahtawou \'1005 nil. Ln aval tie Patiitai a L d.sa tit PI\'.so ■\' reupit encore un grand affluent venant de I\'Kst, du (ig Lima, .t qui - .-st pas dénommé sur l i earl.

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]. Lc Koun\'pan. I.c cours supérieur, nómnu\' Padi, disparait sous llt; i alcairc au village de l\'ougou, conle sous tcrre jiis(|ue prés du \\ illage di- \\goumpaiig, passé alors cjui\'lc|ues tenips daus une profonde ercv assi-disparait «-ncore sous 1\' calrairc pour reparaitre enfin a la désa dlt; Icnipour sari, II a son cmbouehure a la baie de Kouripan.

I l.a n:-:rrr de Lorok ou S/jtdii cdio, doul les bras supérieurs s i tendent jus(|u\'a la ligne de partage en Kediri qu\'ils atteignent au village de I iepoko au mout l\'ar \' 1060 m. ei au villag. de Xgraïoun \' S1 1 ni. I/ Kali Lorok a son «.•mbouchun a la bait de 1 )amas

II. lids\'iil ih la , .•/(■ Xord

5■ \'-(■ W/das. rivière Irontière de Kediri. lüle pn nd sa source au versant nonl du \\\\ iligt;, sous Ie noin de Tia tour, (|u\'elle échange plus \'oi\'1 eontre 1 cjui de U i/anoa 11; lt; 11e coule ensuitc vi-rs Kediri, a l\'Kst ])our se joindre finaleinent au Brantas.

I .1 ligne de partage des eaux du W\'idas Hrantas.i et du bassin dlt; Ia uvieii- Solo s etend du \\\\ ib.-. au 1\'andan el coupe la grande rout* pn-lale non loin du poteau j 1, a 110 métres d\'altitude environ On i\' \' dans lc prolong!ment septentrional du pied du Wilis, lt;|ui vient butcr 1 ontrc Ie versant inéridional de la chaine du 1\'andan et sépare ainsi la j)laiiie de Madioun dc celle de Kediri.

(1. La nvt ere Solo vient de la residence de Solo: elle pénètre en Madioun prés du village de l\'awang (en Solo), el coule en direction oriëntale Ie long du pied Sud de la chaine de collines tertiaires au nord «Ie Guendirigan et par Ie posle Bogo vers Xgawi Kn eet endroit, . Ih pen ( vers Ie \\ord la rangée dc collines pour pénétrer alors en Rembang et plus loin en Sourabaïa, ainsi (ju\'il a été deja décrit plus bant

Le- pïiin ipau \\ ajfinents de la rivière Solo sont.

1 Le Ktdoung banteng, riviéiré froniière de Solo, qui se joint a la ri\\ lere Solo juste f-n face de I awang.

On rencontre ensuite une série d\'affluents qui tous, ainsi que Ie Kedoung banteng, prennent leur source sur le Lawou.

Le Kah Madioun ou lh ugawan Madioun, 11 n affluent trés important, I es bras supérieurs ont leur source en part ie sur le Wilis {Kah \\i atou ou .\\giii/ii/i:iig). en part ie sur la ligne de partage au Sud d( Slahoung Au// Uu/o/t patoung et A ah S/a/iounq) et i-n pari ie enc.on sur 1. l.awou [/\\lt;di ! ■\'Dipoaran, (|ui nalt en Solo;, routes ces bram:lies se réunissent aux environs de Ponorogo et foment Ia rivière Madioun. ( 1 -\' i s\'\' dirige au Nord ver^ Madioun, recevant partout sur son \'raiet tant a droit qu a gauche des bras venant du Lawou et du Wilis \'\' pas-. alors lt;i abord au Xord, puis a,U .Xord-Ouesi jus(|u\'a Xgaw i quot;i \' IK se i\' li\' iinis la rivière Solo.

\'\' rquot; if\'lérieur, Ie-, prineipau.x alllumls de la rivière Madioun sont \'\' /l\'crr..,?!, tv. les rivi\'-re- de Saradan et de Tiarouban

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-.■)5

commc aflluents supérieurs; l\'Onncn^ qui clesci nd de ia ihaim- formant la frontière «ie Kèmbang; P Kou kon r, lt;|ui vilt;.-nt lt;tu Lawou et coule par Fourvvodacli.

f,\'inclinaison de la plainc du Madiouu, dans laquellc la rivii re Madioun 1 ses affluents poursuivent leur cours, est peu eonsidérahlc et du Sud ,iu Nord. Slahouiii* rst a ]3eu priquot;^ .i 151) metres d\'alüludr l\'onorogo t 100 metres, Madioun a (14, Xgawi a 46 mètn-s. On volt sur la carle que ia tranehée de ia rivière Solo .m- Irouvc- dans ie proiongement de la ri\\ ière Madioun. II serail dom peulélre plus i \\act de considércr la rivièri Solo i-n a\\al de Xgawi comme li\' proiongement lt;li la rivièn- Madioun, t eette même rivière en amont di Xgawi eomme un affluent de gam he • ie la rivière Madioun: Ie contraire serail moins Ion de. 11 laudra probahlement aussi attribiu r surloul .1 la rivière Madioun la pert éi dans Ja rangée de collines prés de Xgawi: mals il se peul (-neon qu\'avanl qufe le pied du Wilk cut établi la separation entre les plaink-s de Madioun el dlt;- Kédiri, le cours de- riv iere- Solo et Madioun ait ete tout autre, II se peul que. réunies ou séparées, . Hes se soient dirigées l\'abord vers l\'Kst, i|u\'ellegt; aient suivi ensuite sensiblcinent la direction in W\'idas de nos jours, pour se réunir finaleinent au ürantas. C\'ettlt; vpothèse est admissible, niais on lie saurail trouver des preuves diréctegt; jue tel était jadis leur cours,

\\insi done, la lotalité des eaux qui de-t endent du versant occidental : : \\\\ ilis et des versanls Sud-I\'.st, Kst e( Xord-l\'.st du Lawpu, s aecumulent ins la plaine de Madioun et ne trouvent d\'autre issue que la trajichée la rivière S(]lo, en aval de Xgawi

Géologie

Madioun consiste en un peu d\'andésite, beaucoup de sédimenls ter-!aires, des produits volcaniques el des depots quaternairelt;,

,\\, Les andt\'sifi.s ancicmtis

1\'in quelques points -eulement, de l\'andésile compai ti apparait sous - brèi lus tertiaire- qui la rec ouvrent. I ln 1 ertains endroits, tel- qm prés Slahoung sur Ie 1 bemin de traverse di iïangguël a Xgambak, il 1-t quelque peu douteux -i la roc lie éruptivi (andésiti quartzeiislt;-j \\ exist* i 1 état de rocbe compact ■ ou bien en gros Iragments inclus dans la ■rèrbe. Dans la vallée de la rivière Patiitan. entre \\rdiosari et l\'egal-omböj on \\oil aussi de temps en temps faire -aillie dan- le- hrèche-de I andé-ite (pii commence ,\'i ressembler fort 1 une roche t ••nipactc Hans tous ces cas douteux I andésite a été décrite avei les brèehes t. Les amlrsi/cs a 11. sl de Pat iit an.

Xon loin de la cote Sud, on trouve en trois endroits de- sommds

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trt\'s cscarpés et pointus, dont l\'un surtout, le (jg. Lima, attire I\'attention déja de bien loin. I.es |)iiis hautes t imes de eette rhatne se nommeht les (ig. Lima, (Jg. \'[ angkil, (ig, I.anang et (ig. Gucmbouk ; ee dernier porti un signal a 777 metres d\'altitude. I n second mont d\'andésite, le (i^ Sepang (72() m.) est plus a l\'Lst, au Sud du poteau 13 sur la grand» route de Patiitan a Lorok (Ngadirë\'dio). Un troisième sommet se trouvi sur la même route eutre les poteaux 17 et 18, a 610 metres d\'altitude: il i\'onsiste en une roehe divisée en belles colonnes.

Roches tics mo nis cf andcsiic a /\'Est dc Paiiiiati. Kn échantillons N\'us. 333 et 354), ee sont: des roehes a grains fins, de teinte gris-clair passant au gris foncé, dans lesquelles on ne distingue a l\'oeil nu Cjut-de petits t elds paths. Au microscope, ce sont des andesites a pyroxciu communcs avec heauconp d\'hypersthène, moins d\'augite, du plagioclasr, d« la magnetite et de I\'apatite La pate formée de petits cristaux devient parfois microlithique et ronsiste en augite, en feldspatli, en magnetite et en un pen de verre, ainsi qu\'en produits de decomposition de ces ditférenls minéraux, en zéolithes ternes et enfin en chlorite vert-brunatre pro\\enant surtout d\'hypersthène. Quelques grandes plages out la lorme de hornblendes, et sont rernplies d\'augite, de chlorite et dt mineral de Ier résultant de la décomposition de la hornblende.

2. Andcsiic (/na rise use an Nord dc Slahonng, au pied du contrelort septentrional du mont Diati kandang. Par désagrégation, llt;i roclu \'■^os. 355 lt;lt 356) se divise en petits prismes a 5 ou 6 pans, de 5 a 10 centimetres de longueur; et elle parait exister non seulement en Iragments dans les brèches, inais sur une petite étendue aussi a l\'état de rochi compacte sous les bn cbes. .\\ougt; la décrirons a l\'étage brècheux

3. /.\'andcsiic pres Xgramhc ((ig. W\'arak).

1 )t la halte dr chemin de ler \\\\ alikoukoun, une route se dirige au Sud vers Xgrambé, siège d\'un contróleur, chef-lieu du distrikt de Sine, et touehant imnu\'diatement au village de Sempou. A l\'Ouest de Xgramblt;\' prés du village de Sine, se trouve le Gg. W\'arak, qui s\'élève en penti abrupte au-dessus du terrain volcanique environnant du Lawou. Ce monticule c.onsiste. ainsi que les petits som mets Sari et 1 ouguel, a l\'autri bord de la riviere frontière Kècloung banteng en Solo, en une andcsiic lt;lt; hornblende (No. 358; lort altérée a la surface. On voit dans une pate gris-brun:\\tre des aiguilles noires de hornblende i-t des feldspaths d un blaiK lerne. I.es preparations microscopiques de cette roehe sont mau\\aises.

.4. !.c /\'an(/mi ( e mont, haut de go6 metres, situé a la limiti dlt; Kenihang, a deja eté di\'crit a propos de cette residence. Le versant meridional est en Madiouu et con siste en andésite depuis le sommet ius(|u un peu au-dessus de Klangon; en brèches m, depuis Klangon jusqu\'a i kilomètre iu Xord dt Padiaran, 11 plus vers le Sud

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ii roebes de 1\'étage in.,. Les roehes du vérsant nuridional au-dessus de Klangon sont des a ml és it es it pyroxène et it hornblende i Xos. J59 . t 3\'10) parfois olivlnifires i\'No. 301 i ; elles ont i\'té déerites a l artieU-KëinhMng.

I!. I.es roehes niiocines

I.\'étage hrèehen x w,

1 Territin du Smt. I ciuti1 la partic\' méridionale de Madioun i-st oceupée par des brèehes, des eonglÖinératH et des grès de matériaux d\'andésite, reconverts par dn eaicaire a la eote Sud, \\ I\'Kst, les brèehes -r rattachent au terrain brèeheux d( s environs di- Trenggalek, tjiie nous axons appris a connaitn dans la deseription de KeViiri; a TOuest, elllt;-s se proloftgent vers la résidence de Solo. Mieux qu en Madioun, on peut voir (\'n Solo que les couches de eet étage sont plissées et qu\'elles torment une succession de plis anticlinanx et synclinanx, -qui probablemt^nt existent ussi en Madioun, ma is qui v sonl dans tous les c as dillu ih s a distinguer. \\ leur limite avec Ie eaicaire, leur inclinaison cs| vers le Sud ; elles uiinent au Xord toutel\'ois jirès Ardiosari, et il est \\ remarquer que la iigne qui joint a l\'est de Patiitan les monts d\'andésite décrits plus haut, est parallel\'\' a la vallée de la riviére Patiitan depnis \\rdiosari jusqn a I égalombo, et parallèle cnsnite a la limit\' du terrain brèeheux ■t de la plaine, depuis Slahoung jusqu\'a Sawou el plus loin encore, lc long du Wilis. La direction de ces lignes est du S \\V au X. lv.

t e est la probablement la direction de diverses lignes de selles et bassins; mais e\'est aussi celle de rei ets dans notre terrain brèeheux, ejets dont l\'exislence ne pent cependanl é(re (li\'nionlr(\'\'i qu\'en quelques (oints senlement, Kntre Slahoung et. Xgraïoun, les couches descendent 1 abord en pente abrupte vers le S. L , pmbablcmenl un bord de rupturi • mis. vers h Xord-(.)uest. el au Sud de Xgraïoun, de nouveau vers Ie Sud ou Ie Sud-Lst. Vers 1«\' Irontière de Solo, la direction Xord-Lst -emble faire place a uiu direction plus oriëntale.

/\'.paissent\' de Vétage. Kn général, Ie terrain brèeheux est tort accidenté, t a proximité des limites de Solo et de Kediri, il présente, des sommets de plus de 1 ooo mètres de hauteur. ( omme il n est pas rare que le^ ouches soient passablement hori/.ontales, IVpaisseur de eet étag(\', (nii mille part d\'ailleurs m saurait étre mesuré( exactement, nc sera proba blement ])as de beaueoup inférieure a 1000 mètres.

La composition fles couches est la mème qu\'en Kediri. eependant on v tronve, non senlement des andésites a hornblende et des andésites 1 pyroxène, mais aussi beaueoup d\'andésite quartzeuse en fragments inclus dans les brèehes. ( \'est ainsi que prés Slahoung, au contrefort septentrional dn mout l)ial.i kandang, on troux e de landésile quart/euse \\\'j ^53 et 35^1 cn gros bloes (jui \\ semblent. .linsi qu\'on l a déja dit,

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lairr sail lie clans les broches sur un petit espace sous lornie de masslt; continue; maïs elle \\ apparatt égaloment en fragments inclus dans ces inêmes brècbes.

On a rencontré aussi de l\'aiidésite qnartxeuse (No. 362) panni les Iragments rouh ^ dé la rivière de 1\'atiitan, en aval de l ogalombo, ainsi ij ut dans les couches bnVheuso prés du village de (ilonggong (No. 365; a la Irontière dt Solo.

On trouvi- onsuite, non loin de Tëgalonibo, une couche de calcairi \\o. 363 i. comprise dans Irs ( ouches de brèches et des i nue entièrement cristalline.: néantnoins, en plaques microscopiques, elle présente quelques foraminiféres distincis. ( \'alciné, cc calcaire fournit une excellente matièn-pour la tnayonnerie,

l nr jjarticularité de beaucoiij) de couches de cc terrain, e est qu il n\'cst jja^ rare qu\'elles jjassent a des roebes tuffeuses (N\'o. 3(gt;4) vort -terne, excossivement altérées, qui rappellent d\'anciens tuis h diabase, mais ijui |gt;robablemeiit proviennent toutos d\'andésite.

/•. x/mie/i ihu rusco/Hyiit\' des roclif\\

\\o. ,355, Andesite quartscusc de Slahoung. De petits prismes d\'unc roche i\'ruptivi altérée, gris-brun tornt:, dans lesquels on distingue de pi.-tits (juartz j)or|)hyriques. \\u microscope, on no voit dans une jjate trouble que des cristaux porphyricjues do quartz limpide et de feldspatb terne. Lo quartz \\ existe non seuloment en grains arrondis, mais aussi en cristaux nettement ilélimités |gt;ar des arêtes droites, et dont les sections hexagonales montrent distinctemont la croix d\'interlérenco entn nicols croisés. ()n no trouve cn inclusions dans Ie quartz que de petitos paillettes dc chlorite (.\'i d un vort extrêmement clair, mais j^as di- bulks liquides l.i s leldspaths sont entièrement zéolithisés et m, |gt;résontent |)as de :-.tri(quot;gt; , une part ie des sections rectangulaires es( jieut-otre de la sanidine.

A un lort grossisscineiit la pah se résout en un agrégat ile nom-brcuses particules de feldspath, de quartz, de magnétite et de fibres et lamelle^ brunes ( dles-ci proviennent jpeut-êtro d\'augite ou do hornblende et paraissent eonsister maintenant on hydroxvde de for; olies sont peu ou point pléocliroïques II existe sans douto entre toutos ( es particules un peu de verre linijmle sous forme de membrane mime, mais il fut im|)osgt;ible de Ie distinguer du restc. La roche est une nndesite qucu tzeusc N\'o. j~l() r)riginaire i galemenf du tontrelorl se|)tontrional du mont Üiatikandang pn s Slahoung. l\'.n r-chantillons 1 esl une roche gris-bleuAtre avee nombre de leldspaths ternes et des quartz limpides.

\\u microscojjr, un voit uur pate term- cl comjjaeti , dans laijuelU soul coinpris un tregt; grand nombri (I plagioclasos |jor|)h\\-riques, |)artii en sec tions roclangulairos nettement déliiTiitées, jjartie en cristaux déli-mites irrcgulieri ment. ()n ne put découvrir de la sanidine avoe certi-

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tudi\'. Uu quartz en sections limpides arroiulies ou a angles aigus, sans inclusions liquitlcs lui aussi, mais seulemcnt avec quclqües interpositions de chlorite (?) incolore ou vert-clair. De gros cristaux de hornblende, ( ntièrement decomposes en chlorite Probablement aussi de l augite chloritisi\'c, I\'.mlin du mica magiu\'sien hrun, en mh lions lortcmcnt plco-i hroïques, présentant aussi un commencement di Iranslonnation en i hlorite. l)t I\'ilmenite, partiellement métamorphisée en une leucoxène blanc brunatre terne rt trouble. Comme produits de decomposition, de la chlorite, dn calcédoine, de l\'hydroxyde de Ier, de la leucoxène. La pate consistc en mu rolithes de I\'eldspath tres fins, mineral de fer, produits de decomposition (hydroxyde lt;h fer etc.) et peut-être un pen de verre, f.a roche est une amlrsitc it h\'grnblendf t/iiarfsciisi- quelle pcu allérée.

■Vo. 3^7. I\'ragment d une ImVhe, roche noir sombre, a grains lins, avec plagioclases brillants et augites foncées. I\'ris a proximité de la limite entre Madioun el. Këdiri, sur la route de Slahoung a Ngraïoun. Au microscope, on soil de grands plagioclases porphyriques limpides. de l augite vert-clair, probablement aussi de l\'hvpersthène, mais trans-forme en total it 1\' en un minéral lihreux, pléochroïque de la hastile peut-ètre. Des formes cristallines plus gran des encore, délimitées de la(,quot;on irréguliere, et remplies dt 1 alcédoine, de spalh calcairc et d\'hy-droxyde de fer, doivent probablement ètre prises pour de 1 olivine. I\'ne pate a fins cristaux de plagioclase. d\'angite et de magnetite, le plagioclase en individus ayant la lorme de longues baguettes, comme ee-la se présente d habitude dans les basaltes. ( est un hnsnl/c u/trrc.

No. 562. ( aillou roulé th\' la rivière I\'atiitan, an potcau 21^,, en aval de Tcgalombo Kn échanl illons, gris-terne av«\'c beaucou]) de feld-spaths ternes et quart/ limpides. Au microscope, la roche eontient beaucoup de feldspath, rien que du plagioclase a ce qu II parait: puis des quartz limpides sans inclusions li(|uides. Quelques grandes sections, totalement décomposées en chlorite, proviennent probablenicnt d\'augite. De la magnetite. La pate eontient des fibres de plagioclase, beaucoup tie chlorite, di l\'hydroxyde de ler, un pen de calcaire spathiqiu el nomhre de petits globules, a structure radiée, de fibres de calcédoine blanc terne qui proviennent probablement d une déi-omposition du verre acide de la roche. Kntro nicols croisés ils montrent la croix noire d\'une manière trè-. nette. ( est une mtt/csiti\' qiittrfsciisr allnquot;ft

N!o. lt; gt;riginaire du lour a ehanx de \'I cgalombo. /,lt;/ fourhf ■■itlfiin lt;■

s élève bien au-dessus du lil de la rivière, «h 20 a ]o m. au-dessus du niveau de celle-ci, et sur la rive gauche A l\'n-il nu, e est un calcaire blanc grisatre et, comme on l a dit dépï, entièrement cristallin. Veanmoins, en plaques micros» lt;)pilt;|i es, on peut voir des sections de lithothanmium.

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lt;irs rotalinidéés, firs amphistégines et de petites orbitoïdes a chainbrt médianes en forme de spatule, tout conime dans les autres cakairt miocènes. Knlin, Cjuelques cristaux de pvrite.

Nn, ^gt;4. I ne roeht brèilieusc \\crt-terne fori alt■ r. ■ prisr non lol de règalombo au potean i~j. Au microscope, on n\'observe que quclqtu fragments isolés de feldspath et de quartz dans une pate fine de mlcn lithes de feldspath, de chlorite et de calcaire spathique. tfst nn li //\'undésiU\' fort altén\':

\\o 367 Fragment d\'une brèchi du (ig Larangan, . u Sud-Om dr PonorOgo l\'.n échantillons, il est gris-verdatre terne, ave( hon blendes et feldspaths. Dans la plaine de Ponorogo et a proximité d la chaine hrècheuse, s\'c\'lcvent diverscs petites éminenei s isolées qi consistent aussi en brèches et m tuts d andésites. I )ans le nomhti entre autres, deux petites collines au S, \\\\ de Tamansari au Sud d Ponorogo), une petite collhie pres Slahoung au Xord du tnont Dia kandang, le (Ig. Larangan au S. \\V.. ie Gg. Srandil a l\'Ouest et 1 (ig Manggué au N. \\\\\' de Ponorogo. La roche No. 567 , de la brècl; du (ig. I.arangan se reconnait au microscope pour une audcsih hornblende aitérée. Kn cristaux porphyriques, rien que du plagioclasi zi\'()lithisé en parti( , et de la hornblende verte. Pate de particules e leldspath, d\'augite, de magnetite, de chlorite et de calcaire spathiqu Colline brècheuse on fgt;ic(i septentrional dn Lawou. La coil in Ngüliran, sise au pied Nord du Lawou, consistc en brèches, avee Iragmem d\'nm roche éruptiM- qui, en échantillons, est gris-clair et présente d( aiguilles de hornblende, noires et briilaiites.

Le Gg, Ngliliran est situé au Nord du Gg. Warak, consistant e andésite a hornblende, et il se trouve, connne cette dernière montagn isolé au milieu des produits \\olcaniques. Les fragments de la brécl No. 368) sont aussi de l\'andésife li hornblende, ave« beaueoup c hornblende brun verdatre et verte, partie avec rebord loncé et part sans i\'e bord. De l\'augite en moindrc cjuantiti\', de la magnetite. d( plagioelases d\'une belle limpidité ; une pate microlithit|ue ordinaire, avt peu de verre el un pen d\'livdrox\\de de Ier.

3. I erriiin dn \\ord. Les brèches e\' les roches de la chame Iroi tière du Rembang, que nous fattachons a l\'étage mt, et la roei No. ](gt;()) qui provient de cette sec tion ont déja été décrites en dét.i a la residence de Rembang. La position des couches a été tigurée ; profil No, \\ L épaisseur de iel étage cornpte ici de Soo a qoo mètre l.\'étaiie ma men \\ n; .

1. li i ram tin \\iid. Les cóuches supérieures du terrain brèchei meridional deviennent assez souvent plus tines, arénacées en mén temps que c alcareuses, et elh gt; passent ain^i a des marnes, qui soi 1 ecouvertes alors par Ie calcaire de la cóte Sud.

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Sur la ( arte, on n a pu les séparer des Ijrèches, vu qut-. leur cpaissour cl leur étendue superficielle nc sont pas bien considerables.

Terrain du Nord. Les eomlies de la chaine frontièn; de Rèm-hang, qui recouvrent les calcaires, ont déj;i \'\'té décrites plus haut a propos de la residence de Rembang ainsi que les roehes (Nos. 370 a 37J originaires dt ces couches. ( e sont en grande pattie des marnes aré-nacées, des gres d andesite calcarilères, qui parlois, en perdant leur teneur en chaux, passent a dc^s grès ordinaires, ainsi que des calcaires marneux. (\'es derniers, a Xgawi entre autres, ressemblcut beaucoup par leur lorte teneur en chaux aux roches de l\'étage m8, auxquelles ils pourraient bien appartenir peut-êtrc puisqu\'ils fornient les couches supe rieures de la série Kn d\'autres points, plus a l\'Ouest, a Sonde par cxemple. on trouve, comme couches supérieures, des marnes ordinaires avec de beaux lossiles (Nos. 375 et 376), en partie analogues aux lossiles de l\'étage m., (miocène supérieur) des Régences du Fréanguer. M Martin toutefois i\'Beitragc zur (Jcologif Ost-Asiens etc. \\ . p. -.\'4 ct 55) les range dans Ie terrain pliocene a cause de la lorte proportion des espèces actuellement encore vivantes. Comme ces couches, tant par leur position que par leur nature pétrographique, correspondent entière-ment aux couches miocènes plus profondes. on n a pu les representer séparément sur la carte géologique, mais on a du les réunir avec nij.

( i gt; couches ont été coujx es aux protils Xos. X et XI. I\'JIes vont eigt; pente douce vers le Sud, ont une épaisseur de 300 metres au plus (vraisem-hlablemenf moindrei. et sont recouvertes par des depóts tpiaternaires [Jétage cahnrcux m.

1. Terrain dn Snd. Le long dc toute la cóte meridionale dlt;■ Madioun, s\'étend une chaine calcaire, interrompue seulement par I alluvium des rivières Lorok et Patiitan. Les couches calcaires sont directement gt;uperposees a dlt;\'s brèches de 1 et age m,, dont les couches superieures peuvent, comme on la dit. de\\\'enir lim-ment grenues, sableuses et marneuses, et jjeuvent ét re rattachées a notre étage bien que 1 épaisseur de eet étage n\'v soit pas trés forti l\'.n général, la direction de ces calcaires est de !\'()uest a l\'Kst ; la penle. peu accusée, est au Sud, bien qu\'il se présente aussi c.i et la, par suiti de plissements, une inclinaison \\crs le Xord. I,e calcaire renferme des grottes nombreuses. parmi lesquelles celle de Kalak, au Sud-lt; )uesl de Potmoung, a, acquis la |)his grande notoriété Dans la chaine calcaire disparaissent nombre de rivières, la plupart petites. (|uel(pies unes plus importantes, (|ui pour-suivent leur cours sous terre, probablemenl a la limite des brèches et du calcaire ou a celle du calcaire et des marnes. L\'une de ces rivières e est le Kouripan, déqa cité plus haut, tpii a son embouchure a la baie dc Kouripan Épaisseur de fétage 1\'ar suite de- inégalités de la surface des

brèches sous-iacentes, I\'épaisseur de eet étage est trés variable; (die

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I si laible d ordinairt au bortl septentrional et devienl plus lortc vers 1\' Sud; le maximum d\'épaisseur n\'y dcpas.se pas 300 a 350 metres

A\'uc/ws i/e l\'ctagc I. t\'ta^e m;l est eonstituc en totalité par du

calcaire, gencralement |)lus 011 moins marneux par addition d\'argile et de particules de leldspatli ct d augite quelc|ult;- pen altérées c;t origi-naires d andesite: parfois même il squot;\\ trouve englobés des fragments plus gros de eette roche. Mais on rencontre aussi ealcaires trés purs ct devenus entierernent cristallins. entre autre au Itaraeau de W atou toumpang de la désa Padi, au Sud du mont d andesite Scpang No. 377).

!)uiscndgcbeigtc Dans le terrain calcaire a I Guest de PounoUng, la roclu esl gencralement plus tendre et plus marneuse quequot; plus a 1 I\'.st: c est sans doute a eette circonstaiice qu\'il taut attribuer c|ue ce calcaire est erode a la surface d\'une lacon trés bizarre. Kn effet, a. I atiitan (onimetKc le (ig. Sewou qii lc Duizendg(d)t;rgti (les Milli montagnesj tjui se continue depuis cet endroit a travers Solo jusquCn loguia. A la Mir tare, on voit ici des milliers et des niilliers de petits sommets coniques, situes I\'un a enté de 1 autre dans la plus grande irregulariti\'. entre lesquels apparait parfois la manié sous-jacente, surtout piés de la limite septcntrionale du calcaire. Si l oll suit la plaine depuis I atiitan vers I Ouest jusqu au village d( Podiok, la route dc Pounoung monte bientot en pente trés abrupte sur les hréchcs. ct plus loin sur ii\' 1 ali aire jusqu a metres d altitude. De eet endroil oil a une \\ ui gt;uperbe sur la baie et ^ur la valh\'e de Patiitan ainsi que sur les monts i ali aires situés en (ace, ,1 I b.st de ri*ttgt; localité De ce point jusqu\'a I ouiioung, la rouli\' suit sensiblcment la limiti du calcaire el des marne^, et les nombreux petits sointnctgt; tie calcaire apparaissent bientot a i horizon. A l\'ounoung, 011 voit des marnes dans le^ sawahs. et aux alentours les petits cones 1 ah aires, ainsi qu\'on l a repn\'sonté\' dans la l ig.

\'l\' la de Pounoung, ver.-- (tlonggong. sur la Irontiéri- de Solo, la route passé en partie sur des marnes, en partie entre de petites cimes ealcaires, reposant isolément sur les marnes et relevant de 20 a Oo métiegt; de hauteur, \\ («longgong, le calc aire repose sur des bréebes 1 entcrniaut en ini lusions des bloi - dandésite (jiiartzeiisi- Xn. 36^) et qui inclineiit faiblement vers le Sud.

h mi men niicros( opK/nc r/r.s ca/cmrc.s ilc fr/n^c ,

.\'7/ \' quot; caU aire cris\'allm du doukouh Watou toumpang appar-tenant a la desa de Padi, au Sud du mont d\'andésite Sëpang. 11 esl di v emi entierernent mie roi rislallin i t ne contient plus de loramimléri-■ re( onnaissables.

I n lossih \\\'n 37,S du calcaire, trouvé sur la routi i ntrc I,nrigt;k Xgadircdio ei Patiilan, ei une grande collection dlt;- l\'ossiles des lt;\'ouclies

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-\'M

supérieures nriu-illi.- au villakn\' lt;lf Sonde, gt;ur la rivière Solo, (No. 375\'\'. out élé envoyés a i .cycle pour v At re determines, I.e tossile No. 376 rst anssi originaire de Sonde.

lt; . /.« roches volcaniijtn \'

1. Le Wilis. ......

La partij oriëntale de ee grand volcan a déja élé dé.nte en Kcdin; il en est de même du sommet et de ses divers cratères, dont lun avee Us eimes Gg. l iman (2543 m.) et Dorowati (25.^ \'quot;•) slt;\' ,ronvr ^ en Madioun.

La pari ie occidentale du Wilis est tout entièn en Madioun; au Sm\\ « He vient rencontrer la diaine brèclieuse tertiaire, au Nord, la serie d( collines au Sud du l\'andan, tandis que le pifd du volcan se conlom \\-ers l\'Ouest, et trés graduellement, avee la plaine de Madioun.

Le lac NguêM. Au versant occidental, .-xistc un grand cirque de cratèn creusé par les eaux, en form, de Ier a cheval, prunitivemenl un cercle de 4 kilometres de rayon, oiivert Vers l\'Ouest, et dont font partie les eimes Mandioutau (1553 m.i. Kemamang, Patak banteng, Dieding. Batour soko e( Bèsèr. Dans rintérieur de ee cirque il en existe un autre heaucoup plus petit, de 1 kilometre de rayon, qui entoure le Lu XgnébM Le la, lui méme a plus d un kilometre lt;le largeur de I\'lisl a l\'Ouest ; il est long de 11 kilometre du Nord au Sud et sa superficie est de 1.39 kilometres carrés. Le cirque qui envimnne le lac est ouvert vers le Sud, et c\'est ie, que se lalt la décharge des eaux, non directement a la surface, mais a travers des courhcs porcusi s «le sable et lt;!«■ kipilli

Le 15 juillel 1887, j\'ai déterminé la prolondeur du la. Nguebcl De nombreux sondages ont été effectués dans toules les directions, et j ai trouvé que ia plus grande profondeur existe a peu prés au centre du la. et quelle est de 46 metres. Le fond est assez plat et il n. commence .1 sr re dresser ([Lie Ires jgt;r« w des l)ords esedrjxs.

Roches du Wi/is.

No 379 Du pied du volcan, entre l\'onorogo et l\'ouloung. I )etache dlt; gros bloes gisant dans de l\'argile brune l\'.n haulillons. e .-si une roclie finement grenue, un peu poreus. , d. teinte gris-sombre -t ave. (|uelques cristaux d. leldspatbs \\u microscope, c\'est une andcsit.- .1 pyroxene trés fraicbe , pate microlitbique, ave. du \\erre brun-clair. La roche ne renferme que quelques hornblendes brune- a bord noir el

grenu. .\\niii\'xilc ii pyroxiHi.

\\,,, ^So, Du la. Nguébel (iris-brun .-n é. hantillons I est une tindésiic It hornhlcndc ayant beaucoup plus de hornblende que d augit. la hornblende est vert-brnnatre el a bord greiui noir. La couleur brum dl cetle roche est due a de l\'hy.lroxvd. de Ier, provenant lui-méme d un. df\'eomposition du minerai de Ier.

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-quot;gt;4

^s\' I IIKTI (lu l.u- \\^uchcI el oris-clair (in ci hantillons. unr andésiU- a hornblende ct a pyroxene renfermant ces deux mil •\' P\'11 Pns rn l^roportion igalc La liornhlendc verl-hrunAtrc trrs Irau lie ct sans borcl iu)ir.

Source Omul,op/ \\u pied onidental du Wilis, au pol. au u la grande rout»- dt- Madioun a Ponorogo, s.- trouv. mu -iuperbc -tluTinalc. noimnrf Oumboul, dont I\'eau csl potable el a une -Ires Iran he lorscju\'elle c-st nouvelleinent puisée Mais si on la eoi • n bouteillcs, die gagne une odeur d\'hvdrogène sulfuré.

L\'ne analyse lt;lf eeite eau (No. 3821, effectuée par .M. K. Zii-ssi kk a Fi

en Saxe, a donnc Itquot;- chiffrcs suivants :

chlorure »lc potassium... o.o\'m; 57 pour mille

I\'hlorure lt;le sodium ..........o.7quot;i;8i;

iodure de sodium...............0001^7

broiuure do sndium..........oooifir

» arhonate de sodium............\'.073438

lithium ............\'.003283 ! \'■Nisquot;-\'111 (lanN l eau ■gt; 1 eti

Ier ..001162 i l\'c bicarbonates. combitu

zim .. ,. 2472 :l lquot;quot; P1quot;\'1\'4-\' c\'lt;; 1 anhvdrid

ealciiim................\'•357S4y car\'?(\'n\'lt;lue indiquc comm

magnesium..........0.37^215 ■\'inll,u\'r\'det:arboniiiue lihre.

anhydride silicicjuc.. ... ..1111145

hvdrotrène siiifurc...

\' , . . . , ................ ■ 1

antivarKle carboni(|ue libre gt;.501 su?

I ota! des parties (ixos..... 1.781489 pour mille

Résidn de la inaiiere aprcs eal-einaiion ii 180quot; Centigr..... 1.750098

l-es \'■■\'■■menls prim ipaux sont dom le clilorure de sodium, le ( arb( de ( alc ium ol le 1 arbonate de magnesium. ( Vtte sourc e, issue terrain vokanique. présente une grande dillerene.- avee \'les so sal,Vs des (•ouches tertiaires, qui contiennent de kj a 26 pour \'I\'- matières solides tandis que la souree Oumboul n\'en renfernu i-8 pour mille el que la source de Sanggorili en I\'asourouban sort ausM d\'un terrain volfaiU(|ue n\'a que 3 pour mille de substances

1 ranches du ,/iewni de Jer Dans le pied septentrional du \' quot;quot; \'l l,rro voie lerrée , ntre Saradan et Wilangan, que

Iranebt\'es dans lesquelles les couches sont bien a dec on\\ erl (\'e lt;les eouebes (I\'iih tlil tin el gris de sabl. vol. anique, avec im lusioi tragments dandesiie ,|ul alternent a\'ce des eouebes de eonglom fi- boml.es d\'an désite Dans le fin gravier, on n\'a jusq.raujoui Irouve aucuue es-p,-,-, d, resles d\'organismes c ..quilles d\'lt; au done, I .lt;• Law ou

lquot;uv011 ;l un 1 on t reiorl meridional, nomnu\' Diogolarangai Koukousan dont la crêle s, dirige de I\'Ksl a rOuest, et ne pr.\'sent.

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de forme circulaire distincte. Au Xord de celui-ci se trouve un cone d\'eruption plus récent, d\'une grande étendue, (|ui va rejoindrc le contrefort meridional au défilé de l iêmoro sewou et sur lecjuel passe la rout* qui conduit de Maguetan, par 1 \'laosan et Sarangan. vers Tawang manggou ou SrikatOn, Karang pandan et Solo.

Je n\'ai pas visité le sommet du Lawou; selon jL\'NGHl\'HN. on trouve a la paft ie superieurt 3 cinies, qui se sui\\ent du N.X.W au S.S.h. et dont la plus méridionale, qui est la plus haute, s élève a 1 altitude de 32(15 metres.

Au Nord lt;k i e signal, on trouvi un lt; irtjue de cratère de r.05 kilometre de rayon, dont les portions septentrionale et oriëntale seules existent encore : au Sud de celles-ei, se trouvent deux cinjues de dimensions moindres, maïs on ne peut pas se representer leur forme exacte d\'après les cartes existant actuelleraent. i.\'un des deux possède un fond de cratère plat. Kn 1838, JfNT.HUHN n\'v a aperyu aucune activité volc.anique; seules lt;|uel(|ues lumerolles apparaissaient plus au Sud dans une crevasse.

( rnfvi\'i\'s parasites Sur le versant du I .awou existent, en Madioun, I points d\'éruption plus petits, mais tous se trouvent sur Ie contrefort méridional et non sur le cone d eruption plus récent.

1 Le é/V. Hantiak egt;t situé au Sud de Rediosari (Kawèdanan) clief-lieu du district (iorang gareng. ( e monticule allonge a une altitude de 430 metres; sa direction est du S.K au \\.\\\\ ., et 11011 loin de son extrémité Xord-Ouest, il pri\'sente une déj)ressioi) plate en forme ile Ier a cheval, un cratère probablement. En fait de roches, on trouve une argile hrune incoherente avcc bloes d une roche gris-clair fort altéréi- ; \\o. 583) ^ nombreuses hornblendes noires Au microscope on reeonnait une andesite a hornbleuilc avec beaucoup de hornblende brune et fraiche sans bords noirs, ct peu d\'augite.

gt; et 3. Au Sud de Maguetan, a proximité du village de Parang, il \\ a deux petits sommets escarpés, le (•£. Hongkok et le (tg. lie!t\'go (1005 in.), dont le dernier présente un cirque de cratère elliptiquc. ( )i\\ n a pas récolté de roches sur ces deux sommets.

4, Xon loin de la désa de Sarangan, a l\'Ouest de Maguetan, se trouve, contrc Ie Lawou et a une hauteur considerable, un petit point d\'éruption, avec un bord de déjections meubles (out autour d un petit lae, ( e dernier porte h nom de /\'r/ogo /\'asir Du cête Sud du lac, on voit des imirs escarpés qui semblent eonstitués par de 1 andésite compacte. Les déjections meubles Xo. 384) consistent en andcsiic a pyroxene tres fraiehc a feutrage milt; rolitbiqui\' gris-clair. Kn juillet 1X87. on a mesuré la profondeur de ce lac, dont la stiperhi ie est de 0.28 kilometres carrés, et igt;n a trouvé ii) mètres dans la partie occidentale

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Jf)()

Lc grout/ massif tin l.tivon. anisi (jiit- tons Us lt;^rini(ls \\\'oI(\'(i lava, consists a la surface prinripalement on produits incohé lt;cndn\', sable rl picrrt\'s, dont Irs matrriaux les plus fins onf r partie altcrcs et decomposes en une argile brun-rougc. Cos pri meubles sont do I\'andcsife a pyroxene, tandis c|u\';\\ la face occidlt; lt;hi vöjcan, on Solo, apparait aussi en quelquos points du basalto Lfrns hldi s sitvii s au defile de 1 iemoro sowou el originaires .fissure méridionale du oratèroquot; do Ji NdHUHN, ronsistenl aussi en siti: a pyroxem et seront décrits a la résideiu e do Solo, Los ci tic lave sont rares a la surface la inuraillo seulo, au Sud lt;lu pot do Iclogo Pasir, mo paraft forméo d\'andésite compacte Une coul \'aXl \' st desoenduo aussi du versant nn\'ridionai do la montagno s est répandue sur une partie basse des brèclios jusqu\'a la pla I \' \'uest de l\'onoro;4o, dans le voisinage dt la di\'sa Badégan,

I) Dipóts (/unternnires et unu/cnh -.

I\'.n Madioun s etoiul une grande plaine, C|ui, a la surface, consis clt;iuehes liori/f)nt.\'des et on dejections nienblos de niatériaux volcatiii a I lt; hiest et a I I .si, ellr se relic Ires graduellomenl aux plods des vo le l.awou et le Wilis Au Sud, la plaine est dt\'limitée Ires nette par les murs abrupts de hrèchf a Slahoung; et nous avons dója o plus bant i|ue nous considérons la cliainc , depuis cctte dernièrc loi iuslt;|ue Sawou, comine un bord de rupture dont los couches inel rs If Sufl-l-.sl. Do eel endroil i\\is(|u\'an \\\'ersanl meridional du L. la plaine suit conslammont los monts brèchoux escarpós, qui no recouverts par la coulér de lav du l.awou, donl nous avons fail lion plus bant, (jiii\' pres l\'adcgan.

\\u Nord, la plaine louclu a la serie de collines tertiaires s . lend depuis .\\gawi jus(|iraii 1\'andan, au \\ord-Kst, cntn Ti; ban et Saradan, elb coufim au conlreforl septentrional du V tandis qu\'au Nord-( )uesi done a rOuest rb .Vgawi. die se relic plaine de la riviere Solo

1 .a plaine dp Madioun, (pie ffóus pouvons considérer commo iarj^i \\allei fpiatcrnairf de la rivièri .Madioun. s\'incline en ponied du Sud .ui N\'ord I\'.nlre Slaboung et I\'onorogo, olb descend dt 15quot; illStpi a tot) mi l res , i Madioun slation ; juscpra 64. .1 \\; bonteng), justpi\'a 46 metres d\'altitude \' 1 ^ allot du Solo, depuis la halte Kêdonng bantting (frontièn Solo iustpn X^awi. descend depuis St. jusqu\'a 46 metres d\'altit lambs ipi, la litnile de la plaine, entro Saradan el liarouban environ a 100 mMres au-dessus de la mer.

\' \' point le plus bas ib i.i plain■ se trouxi- dom .1 \\ea\\\\i et 1

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j fij

rumnu- on suit, qu. h-s rivieres Solo el M.iciioun n\'uni. s prnfiit

la i-liaint\' clc (\'olliiu\'s tortiaircs.

Depuis I awang, m Solo et sur la IronUcrc clt Madioun, la rivière Solo eoule par Gueiulin^au et au iior.1 clu poste de liogo iusqua Ngawi, rt suit de prés le pied de la rangée de collines tertiaire- Dans le Ut de la rivière, en divers ondroits, les couches marneuses et calcaires inchnant üu Sud sont netteinent a deimivert, et en certains points, p. e\\. lt;111 passage d\'eau a Sondé. au Xord du poste Hogo, 011 les trouve riches e„ tossiles marins (Nos 375 \' t 376). ( es couches supérieures, néo-tertiaires par conséquent, sont recouvertes en discordance par des couches irénacées consisiant essentiellement en matériaux volcaniques 11 n est pas rare qu\'dles contiennent de gros tragments d\'andésite et elles sont aussi communénient calcarifères, ce qui donne a la roche une lt;lt;insis-tance plus grande. Au-dessus du village de S.indé, cité tantót. et sur la rive gauche de la riviere Solo. est situé le douUuh (hameau) (lolan et 1111 pen plus loin, sur ja rive droit. . la désa Doukouh. \\ pnivimite de cette désa, le prolil Fig. -!lt;\' est découvert au bord de la rivière.

Sur la surfao- accide.ntée des marnes et calcaires néo-tertiain s reposent irrégulièrement des couches de tul calcairc arena. 1 Au hmd Sud de la montagne, elles ont la mênie indinaison (|Ue les marn. s sous-jacentes: lt; n d\'autres .■ndroits elles sont hori/ontales 011 inéme inclinées au Xord et elles combient les excavations de la surface des marnes. Ces . ouches tulïeuscs ont une é-paisseur trés variable ; le plus souvent elle n est que de quelques metres, parfois cepeudant . lie atteint aussi de 10 a 15 metres, et niêin. en d\'autres points bien davantage. ( elle assise est recouvert. a son tour par une couche d\'argile noire, riche .11 humus, dans laquelle se montrent les cbiicrétions calcair.s que nous connaissons déja et que nous attribuons principalement a des excretions d\'arhres. La teneur en chaux de ces couches tuffeuses provient naturellement des marnes sous-jacentes, et il sembl. qm la substance calcairc .1 été extraite d. s tuts par les arbres qui y croissaient, et qu\'elle a été c.ncentréc dans la tige pour en ètre excrétée ulterieuremeiit

Ces tuis mé rit ent surtout de lixer 1\'attention, paree qu\'ils contiennent non seulement des coquilles d\'eau douce, mais aussi une grande quantité d\'ossements de mammiléres tossiles. taut de tormes terrestrlt;-s que d\'eau douce, (tn a t rouvé ces osscments iusqu\'en haul de la montagne, a proximité du hameau de Kat oh. non loin du C.g. Itoutak, a 380 nu tres d altitude IK sA montrenl dans des déjections volcaniques an\'iKU\'ées nieuhles, des lapilli dn Wilis probahlement. l\'.t même il n est pas invraisemblable qu\'u.ne partie des matériaux a ossements -it nés plus bas aieul été pro jetés a l\'étal incohérenl sur les collines tertiaires .1 qu\'ils \\ aient occasionné la mort des animaux lerrestres la végétation étant to\'alemenl détruite et les animaux pénssant par

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ili-tauL (Ir nonrriture, tomine on a pu l obscrvcr lors de rrruplioi Krak at au on 1S83 II me scmblc qn\'a unc moindrc hautfur au-dt \'\'\'■ \'\'l pl\'iini les drpótgt; de tut peuvcnl lort bicn avoir cu pour c lgt;\'s inondatioim di s rivim-s i|ni. 111 miiiu- lemps (jiic des mati\'riaux

I anicjut s, ont amcnt\' (\'galcmcnt du limon de inarncs, I )\'apn s M. Dl on tromf do animaux aquatiquos enfóuis dans les couches dt iusqu\'a 50 metres au moins au-dcssus de la plaine. landis qm animaux terrestres si renconlrent plus haut dans la montagne.

quot; \'\'\'vidi nt (|iic, lors des violentcs cruplions du Wilis et du I,ai la rni(Nre dt Madioun doil a\\oir cntramc, eomme la rivirrc Solo des i ruptions du Merhahon du M era pi , t du j.awou des qu\'an «\'normes de . . ndres d de sahl, s, d«\'la\\Vrs par r.-au a l\'«\'tat de h lis dt ux i ours d eau doivmt avoir inondi\' In\'ijueinment alors lach «Ie l ollines tertiaire - I )c plus, nous appreiidrons a connaitrc dam irsidence de Solo des depóts d\'a^e fjuaternaire sitiK\'s a line cent «Ie metres au-dessus du niveau act nel dr La rivière Solo, et qui pil diOicilement y être apport/s autrement que par des rivières 011 ■ lorme de courants houcux \\ men a\\is, il n\'est done pas invrais lt;|n\'ii taille attribuer aux inondations de - rivu res Solo et Madic a la suite de \\iolenfegt; eruptions vohaniques, la cfmche tuffeuse m qui rei ouvre les marnes de Madiouu jus«1 u\'.i 100 lt;■! méme i^i) mè au-d. ssus de la plaine (de 150 a ioo mMres d\'alt.) ; tandis 1 lant considerer comme dejei tions mi ubles 1« s produits \\ oh aniqiu-s sil plus haul encon\' dans la montairne,

l.a composition des tuis ar,\'nari s el ressemblant ,1 des conglom.\'

II e-l pas la menu partoul ( e sont la plupart des orès bruns et el des , onglomérats lins a pel its cailloux roulés. Comme a \\K.

Xquot; \'\'\' ■\' Ked«gt;ung bmubous \\o. 3S5), Si les cailloux roi

«leviennent plus nombreux et plus grands, ils passent a d« s conglonu-r Sils ont en nn\'iui temps unc certaine teneur en calcaire, ils devienn notablement plus durs, comme au doukouh (iolan sur la rivière ^ A1)1 ImiIiii, les couches tiilïeuses horizontales No. ^6) du vill de Notopouro. au Xord d, l\'iarouban. contiéljiient quantité de e Iragments arrondi- de pierre-ponce (No. ^7 |,,.s , ou« hes de v pr.\'sentent urn alternam e d«- petit es couehes «\'Xi « ssiv, ment lines, .-:Ms \'\' til ■irgileuses, epaisses de (pielcpies millimetres sciileiiK 11 \'1\' \'\'ancs phis r-pais d une nature plus an\'iiac 11 I ntn les di existent cependant des coin hes ,1,- 1 ongloniérats, de , m. a 1\'. m.quot;

epaisseur. qui «nnsislent , „ IragmeiKs arrondis «Ie pi.Tivpome «I andesiie , hornblendi No. ( omn.e les lourds fragme

«1 andi\'sitr et les moneaux légers de pinre ponce m se montrènt \' quot; «oueli.s sépan-es, maïs entremélés Ie. uns avelt; les autres, mon eaux de pierre-ponlt; e „\'ont pu arriver jnscprici en Hottant, n

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on doit si- ligurtr que du Wilis esl dcsieiidiu unr ihargrc di-

c nulres, dc sable, dc Iragmcnls dc point el d andcsitf, ct que o-s matt\'riaux ont été di\'posés an bord de la ptaine, sur les couches ter-tiaires et contre edles-ri, grace au concours de l\'eau des rivières envi-ronnantes et de la pate elle-mênu\'. II n\'est pas invraiseinblable i|U une partie de la plaine, surlout celle i|ui eonlinait a la S\'\'rie des collines tertiaires, ait ét(\' inondée temporaircment et ail tonne ainsi un lae \\ussi a-t-on i diverses reprises rencontré dans les tills di\'s coquilles d\'eau douce.

/\'.Mniif/i niu ioscopitiiu cits Injs.

\\0. Wi, Tul ealearilère du \\illag( de (iolan, sur la ri\\ièn Sold. On v a trouvé de grandes comes tie bultle.

Au microscope, on volt des Iragmenls d augite. d h^peistlu nt , tit hornblende vert brunatre. de hornblende brim foncé a fiord grenn noir, de petits morceaux tlandesite et bcaucou|.) tK inmt:rai de lei. Lts cristaux tres Irais sont t:nl\'ermés dans une pate de -path t alt aire.

Xo ^(jj Fragment des tuis \\tgt;, ioi ( est une tiudrsiitc a hoi n-hlcndc altérée, dans laquelle loute la hornblende est décttmpost\'e en grains noirs I- ■ plagioclast est encore tiv- Irais I! y a ])eut-etre aussi un pen de sanidine Knlin tjuelques cristaux de quartz limpide.

\\n gt;SS. hragment d\'aiult\'sile du t tinglonn\'rat du villagt tit \\olo-pouro. ( esl une tim/csi/r ir horubh iide ave. beaut oup de luirnblendt brnne. décomposée en partie en grains noirs I n pen tl augite

Xo, i.Sy hragment tie pierre-poiu t du eonglonierat tlu villagt tie Xotopouro. Au microscope, il presente un verre ponceus hlamenteux el incolore, avet eristaux porphvriques tie plagliot lase. tie htjrnblentle, pen tie pyroxèlie et du mineral de let lt; esl dtinc une poncc andi silc a hornblende.

I\'oss/lc.s t/t\'.v /u/s i/imlcrndi/\'cs l)es ossements th lïiammilère-- tossiles t.nt th\'ja t\'te troilvi s par K\\lil-.\\ Sai.KH dans h voismage du I\'andan. lis ont ét.\' décrits par M. MAKTIN dans Its Sammlungen th-sgeol. Keichsmuseiims zu Leiden, Hand l\\ 1-t s ussements \\o 39° \'I11\' mius avons iv. ollt s a Mas touwa, an \\ord de Sonde ont ét.\'- t xpéthés a 1 cvtle. I lie part ie (h i t\' u N - (I a etc flecrite jiar M MaKIIN tlails Its \\\'erh tier K.ininklijk. Acadt niie van \\\\ \' lenst happen. Aid. XatuurUunde it Amsterdam. Tome X.W\'III. iXtjo. lis \\ stmt considt\'n\'s comme ippartenant a la I\'orniation d. Siwalik (phot éne) M Driuils, qui a rassemblé une ttilh tlion trés toniplète des restes tie mamniiléres los -iles, en 18()(I et dans les années suivantes. It s tient positis ement ponr ■ litis jeunes; en ellet, il les regardail d\'abortl t timme tpiaternaires Natnurk. Ti|dschr. van Xed In dié. I.I iSi)i, ]). (J3 a i oo . plus lard, ou bien omme du plioeéne superieur ou bien comme qiiaternaircs anciens.

Depuis un certain temps, quelqucs pah\'ontologues, parmi h squels

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ZlllKl. i I landbucli der l\'alaontologie\', Band l\\ 1893, p. 748), con la faunt du Siwalik lomme d\'age miocènc moyen ou supériei une grande partie, et eomme pliocene inférieur pour une par petite. M. Dubois m\'a écrit (juin 1894) (ju\'il se raliie a ct^tt initiation dage lt;\'t qu\'il niaintient son aneienne opinion, que des vertébrés fossiles de Java est plus jeune que los couches de les plus récentes (que l\'on tient pour pliocenes anciennes), h done, d\'après lui, êtro tout au plus d\'age pliocene supérieur, | méme d\'age pleistocene inférieur. II roste fidéle a cette opini gt;lt;in dernier travail 1 I\'itlu ( anthropus 1 rectus, liatavia 1894).

I\'ai rapport a\\f( c:e qui précode, on no doit pas perdre de vu partie de ce qui est roprésenté comme quaternaire sur nos appartient peul-èt re a la période néo-pliocène.

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IX DIAPARA.

\\nncxc-: Catalogue ik- roc hex Nos. .{«n a 4,?^-Collection Koorders (Karimoun diawa) N\'os. i a 49. Dessins Fig;. 27 j 2iy.

Topographic.

La residence de Diapara est limitée an Nord par la mer, a 1 Lst par Rembang, au Sud lt;\'1 a I\'Ouest par Semarang. Dans le Sud de la residence, on trouve nne chatne calcaire, le prolongement dc la chaine marno-calcaire de Rembang, entre Blora el Rembang. I .a partie centrale est ciitieremenl plane ct occupée par la large vallée de la riviere Diouvvana, qui se joint a I\'Ouest la plainc de Demak. Le niveau de la rivière Sérang i|iii forme la limite entre Diapara et Sctnarang, et celui de la riviere Diouwana, ne sont qu a quelques metres au-dessus du niveau de la mei 11 n\'était |)as rare jadis que, lors des crues du Serang, la plainc an Sud tie 1\'ati était inondt\'e ; niais ct\'t i tat dc choses a lt;-tc ami liore dans ces derniers temps gracr a la construction dc digues el dc canaux dc décharge convenablc^ Lc cours superieur de ia riviere Diouwan.t s\'approche jusqu\'a pctitr distance du Serang, ct d est menu: probable que jadis le Sérang était réuni aver le Diouvvana et qu\'il écoulait ses canx dans la mer, soit en totalite, soil en partie, a Diouwana.

I a partie seplentrionale dc la résidem r est oei upee en totalite par deux volcans, le Mouriah, dont la plus haute cime est a 1595 metres d\'altitude, et le Ti Wé ring. situé au Nord du Mouriah, et donl 1 altitude n\'esl que de 717 nlètres. \\u Nord du Tiiléring est l\'fle de M an del ik é haute dc 74 metres, on se dresse un phare

De Diapara lont partie égalemcnt les ilcs Karimoun diawa, lormant un archipel de grande ctendue, a en\\iron 4- nulles marins (d tint\' minute dc degré terrestre) de la cöte Nord

Bassins Diapara tont enticr apparticnl au bassin di la cole sep-teiitrionalc. lgt;s print ipalcs rivieres sont

1. Le Rundon gon/ld/li;\', rivière Irontière du Rembang

La /-/:•/(Vc Diouwana, tjui prend sa source dans un terrain lorl bas et marécageux, au Nord de Frouwoto, et qui est rclice parqueli|ues canaux a la rivière Sérang, dont une partie ties caux, lors ties fortes

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lt; rues, trouvt urliu\'ticnitiiit t\'iicorc uiic déchar^i\' par hi rix irrt wana. ( ellr-ci passe au Sud de I\'ati, se dirigc vers Diouwan; jettc dans la nier au Xord de cettc dernicn- localitt\'

3. I.c Modioka\'ion, avrc 1\'alfluent supérieur I ilouwak, a la cóti

4. I.e hah (hidis /, qui prend sa source au eratèrc septei du Mouriah.

5- i.e BcudouHgan, tjui arrose tialiPsri.

(gt;. I a riv/rrc (h Dia para

]■ \' e Scrnng, riviere Ironlière de Seniarang. iuiinmi\' aussi goulanguin dans son cours inférieur; celui-ci re^oit a droite be d affluents descendant du Mouriah, parmi lesquels le Sckclah, lt;|i par Kagou au-dessns de Tamhak, et ie (htèlis [] lt;pii a sa soi

lt; ratèn meridional du Mouriah et arrose liae et Koudons

Géologie.

A. Les roc/us /11/\'occurs

S\'laif( gt;11 I-I\' I )iapara, la sectu^n m.j seuh,quot; des rot lies 111 i arrive a la surlaci- elle eonsisti en calcaire marneux (|iii contient ( outre du calcaire. du gravier d\'andésiti

La chainc mrritiionale, sur la frontière dt Semarang, est le pre ment du calcaire marneux qui apparait a la surface en Kt-mbant; üliira et Ie ( hel-lieu Renihang, el c|ui im liie iaihlemenl an \\or dire( tion d( cette chaine limite est exactemenl de 1\'Est a 1\' I\'mclinaison des couches, qui n\'est a mesurer nuile part a\\cc pn\' est 011 bien nulh on bien faible et au Xord I .a chaine calc; terniim a Klambou, non loin de la frontière de Semarang, et y ci beaucoup de lilons de calcaire spathique (No 395). A la ri\\ ( de la rivière Sérang se dressimt, a I\'Ouest et an Sud de Klam petits soinmets calcaires isoh\'s: i( i encore on nc peut observer d couches ni dire( tion ni inclinaison distincte, mais en tout cas ell scnsiblement hori/ontales.

Au ijonl tir !iloiiaHik, au versant septentrional du Mouriah, et a an pied oriental dn liiléring, existe a decouvert dans les riviè pen de calcaire. reconvert par des produits volcaniques

l-ntre I iilcring et Soko. Ie calcaire Xu 399 n\'est a découyt sur une laibh etendue e! il semble sensiblement horizontal. II ci de nomhrenx fossiles Xo. foo) et il . st reconvert par des , tiilleuses pen inclint\'i -

Au Xord de I ilouwak, le calcaire est a découvert dans les nvieres arrosant les villagi/s de (luèbing et Sounionr. Dans 1 (iueliin^ 1 lt;\'11 n\'(olti Ie calcaire Xn, Dans le Kali Kébo li

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affluent du Guëbing, k; calcairc No, 397 conticnl cllt;\' beaux fossiks Mo. 398); il s\'\\\' trouve de nombroux peelens et une espèee de placuna a éclat nacré.

Roches. Los roches de eet étage eonsistent en ealcaires inarneux jaune-clair et gris-clair. On a examine au microscope:

No. 3Qf), du Kali Guëbing. (quot;e caleaire est totalement rernpli de loraminilères, sa voir quelques rotalinidées de 0.3 mm. de tliamètre et des cycloclypées; mals surtout des amphistégines iongucs de 1.5 mm., larges de 0,8 mm, et a 5 tours. La plupart sont heaucoup plus for-tement recourbées d\'un cóté que de l\'autre, et ont au milieu un pilier \'pais; néanmoins quelques sections transversales sont svniétriques et ressemblcnt alors lout-a-fait a de petites nummulites. Je les tiens ((■pendant töutes pour des amphistégines. II s\'x ajoute encore un grand nombre d\'autres foratninifères.

N0- 39.V l)es environs du village de Klamhou Dans cc ( ah aire un ne peut voir aucun fossile ; la roche est devenue microcristalline.

Des fossiics provenant de ce terrain ont été cnvoyés a l.evde pour v ètre determines; ce sont les No. 304 du caleaire de la chatne Irontière \'tine échinide), No. 400 de Soko, No. 398 du Kali (iuébing et un \'cbantillon de caleaire a petrifications No 397. venant aussi du Kali f luebing.

li. Les roc/ics volcaniqucs.

i Ia- Moitriah /\'iifidhim

Le Mouriah lait partic des volcans qui sont arrivés deja depuis lont;-temps a l\'état de repos; par suite d\'une érosion séculaire, la forme des n-mparts circulaires, qui se sont lormés par feffondrement du sommet, .1 été fort modiliée, mais on peut encore reconnaftre distinctement deux grands cirques de cratère anciens. Le plus septentrional a un rayon de 2.4 kilometres; il passe par les sommets Soutorénggo m.),

(ïadia moungkour II et W\'atou païoung, el il ensenv la cmc de\'I i nn)oui\'. ( c rempart est perei\' au Nord-I^st par la rivière Ciuëlis I, (|ui coule dans un profond ravin. Lout prés de TcmpOur on peut teconnattrc, dans l\'intérieur de la cuve, des portions d\'un rempart annulaire i)lus petit, qui représentent peut-être un point d\'éruption plus jeune

Au Sud de la cuve de I empour se trouve un rempart annulain- de 3.15 kilometres de rayon, dont seule la moitié se|)tentrionale a\\ (gt;( les eimes Rabtawou 11517 m.), Soutorénggo (1595 m.) et Ringguit a été eonscrvi\'.■ A l\'intérieur de ce cirque, il en exislc un plus pctil d\'un rayon de 1.35 kilometres, dont il m reste également (uie la moitié septentrionale avec le sommet Argodiamhangan (140\') m.) Lntre |lt; versant extérieur du petit et la paroi inférieure du plus grand, la rivière (iuëlis II coule dans une \\allée profondémeiit encaissée. Kndn. au Sud

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de la désa Gaml)i, ii (^xiste encore un |)elit ter a eheval, ouverl probablement aussi un petit ])olnt d\'éruption.

\\He a grande distance, la montagne présente encore distinctei torme d un volcan dans sa partie infc\'rieure, tandis que le soi dispara par effondrement «\'t que la montagne s\'est ainsi ébréclié lacon irréguliere

En venant du Sud, le volcan se présente a Kaïen tel qu\'il es senté dans la Fig. 27. A gauche on voit 1lt; versant taiblement du volcan s\'élever régulièrement \\ers le Kahtawou, (1517 111. d\'a descend en pentt■ lort escarpée vers l\'Kst. Puis la créte prend I d\'unc ligne brisée irréguliere, qui, au Souturenggo, s\'élève a line de 1595 metres, et qui ne passe de nouveau a la pente d( réguliere des volcans que prés d un somnu t inférieur, appelé inoengkoer (Gadiamoungkour) sur la carte topographique. La moyenne de cette montagne, entn les Rahtavvou et (ladiamoun: représentée en pointillé sur la figure, a évidemment dispara |) d\'un elfondrement. A 1\'origine, la montagne doit avoir eu le do la hauteur du Rahtavvou, c\'est-a-dire 3000 metres,

V\'u de I\'Ouest, a 3 kilomètres au Sud de Diapara, Ie versai dional se termine i\'galement prés lt;lu Kahtawou, le versant septe pres d\'un sommet, qu\'on nomine Gadiamoungkour, et qu on a sous le nom de Gadiamoungkour II (\\oir Fig, 28) pour le di du sommet mentionné plus haul. La partie située entre clt; sommets forme de nouxeau une créte irréguliere.

\\ii/ /c vcrsanl de In montagne. ji n\'ai rencontré qu un s» point déruption, au Sud-Kst du Gg. Kingguit On passe ( lorsqu\'on va de Pati par l logovvoungou (70 m, d\'alt.) au pasan Diélouhang 1571 m, d\'alt ( quot;est urn jilaini horizontab , entoui bord de projelt; tions meubles et de icndres Hues, altérées, p; l\'état d\'argile brun-rouge, avee. Iragments indus t e montic nommé (jg. Kovvo, II est probable que la plaine a l\'intérieur muraille était auparavant (ouverte d\'eau ; elle est niaintenant, d( i i aménagét en rizières Le diamétre de cctte plaine est metres environ,

Xon loin de Diclouhang, dans Ia \\allét de la riviére 1 angki une source qui dégage de l\'eau et de l\'anhydride carhonique, éte décrite plus en détail par M KoORDi\'.KS, dans sa relatio Mouriah • N\'at. I ijdschr. \\ an N\'ed.-lndië XL\\ l 1 1 SS7 p jOo a 2 14 profils et esquisses), la premicn bonne description du Mom nous possédions

l \'ni \\ ue sur l,i montagiK1, prise du cotr \\ord a I ilouwak, est rep dans la Fig, 2{). lt; )n v voit le Soutorénggo a l arriére-plan a soi trome I émpour (/gt;60 m d\'alt, et de la euve s écoule l( Kali

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Lr fa/iui am i\'si mi volcan dlstimt, siluc\' au picil nn\'-iiditmal du Mouriah. Dans la lig. jy on pctil, voir It* I\'atiaïam en avant dn Mouriaii. Le plus haul point, nommó Hèrgad gondok, sitiu\' a 353 metres d\'altitude, est le soinmet oriental d un petit cirque de rratèn-ouvert au Sud el dont le rayon est de hoc niètres environ. La mon lagne forme un eóne d une pente trés douee et consiste entièrement en dejections meubles. le plus souvent tenues. Vers L Nord, elle est reliée au Mouriah, la désa Bringuin, par line selle ]gt;late qui est a 200 metres au-dessus de la mer.

Roches du Mouriah. Le Mouriah, le i\'atiaïam et ie l iiléring appar-tiennent, ainsi que le Lourous et le Ringguit en Bésouki et I\'tle de Bawéan, aux rares endroits di\' Ja\\a oït se inontrent des rorhvs a

li\'Uiih:.

Les volt ans de Diapara sont mêine c onstitiii\'s eselusiveinriit tie ces niches, taudis que les phonolithes v font entièrement défaut. On n\'a pas rencontre davantage de vraies andésites; bien que certaines leui itites, a teneur en leucite laible 011 cachée, commencent a ressembler a des andésites. Mais dans ce 1 as ie caractère tout entier de la roche montre encore distinctemenl qu\'elle appartient aux roches leucitiques,

I\'arlons d\'abord du Mourialr, ce mont i\'onsiste en grande partie en dejections meubles, des fragments de roche grands et petits, du gra-\\ier (in, consistant priinitivi\'inent en cendres et sable, mais partiellement transformé en line argile Imm-rouge fonci\' Lntre ces nuitériaux appa-raissent également des coulees de lave, qui sont assez souvent désa-grégées et altérées a la surface et qui out alors aussi l\'apparence de bloes iiu ohérents enfermés dans une argile rouge.

t\'armi les roches, ce sont les téjjhrites et les leucitites qui dominent ; les basaltes a leucite sont en quantité bien ))lus faible. Les deux premières roches passent graduellement l\'une a l\'autre, leur teneur en feldspath variant, Kn outre on ne rencontre aucune leucitite dans laquelle li leldspath manque totalement, du moins dans la pale. Xous avons déja constate le même tail pour les roches de Bawéan. Lm particularité des roches leucitiques du Mouriah, i \'est que les leucites v atteignent assez souvent de grand»;s dimensions Alors qu\'on ne pourrait li plus souvent les découvrir qu\'au microscope dans les roehes de Bawéan et de Bèsouki, les leucites des roehes du Mouriah atteignent la taille de 5, 10, 12 et mêne 15 millimetres en diamètre.

Kn échantillons les roches du Mouriah sont d une couleur qui varie du gris-loncé- au noir presque pur, lorsqu\'elles ne sont |)as altérées 1\'ar Iquot;alteration elles prennent des teintes gris-clair. Dans la plupart des roches foricées .quot;1 grains lins, on ne peut voir communément que des leucites blanches ou rouge pah ; dans d\'autres, il n\'\\\' a que fles augites lonci\'es : dans d aiit\'es encore, on n\'apercoit absolument pas de

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27ft

grands ( ristaux f\'t-u d\'échantillons sculcmcnl sont porevix, h sont tout-a-fait compacts.

( est Al i ingénieur bENNKMA qui ltj premier a recueilli dt du Mouriah et des alen tours: idles provenaicnt du pied niérid Nord du I\'atiaiam {Xos. 401 a 403). du Patiaïani mênie {No; 424) et du viTsant Svid-Oucst du Mouriah au-dessus dc (No. 404 .

fJlus tard. M. l\'ingénieur des mines Van Hkcckki.i.\'M a rec fchantlllons au \\ ersant nu ridional du .Mouriah, au v illage; de Ki i t a la riviere (iuilingan (Nos. 405 a 409); [juis. au village d ling (No. 41 oj ; au village de Masin, non loin de Kiibon agoung ( ainsi (jiiau village dc Soudo (No. 41 5 Toutes loialiti\'s SI-au Xord-Ouest du Patiaïani.

lt; )n trouvc une description de touti s ces roehes clans h

V KKHI\'.KK i t I-1-.\\M,.\\i\\, Xu\'uw i groliigt;i\'lii on(dekkingi ii

V erhaiidcl ingrn drr Kon. Akad. van Wetensch. ti \\instlt;-rdai Reproduit dans Ie , Jaarboek Mijnwezen, 18lt;S i. 1.quot; Kllcs appa en partie aux ti\'phrites, pour une autre partii aux leueitites; ( uni s sculcinent aux hasaltes a leueite. gralt;-e a la pn\'smci d\'e:

I\'artni le.s cristaux porphyritiues de ees roehes, on remai 1 augite \\ert-lonlt; 1\', ,1 belle structure /.ouaire et en cristaux m eroix, partois avei lamellcs inaclees d\'augiti ; de la liornblendf tions, brun -tonee tortenient absorbantes, le plus souvent a bord noirs ; du mica magnésien brun, qui est biaxe et qui parait a a la phlogopiti\' ; le mica aussi rsl di cmnpnsi\' m grains et ol un reseau d aiguilles lines brun-loncr, qui appartiennent ])eu rutile. On ne put reiueillir assez de ])aillettes dr mica pour | une analyse ciiinuquc d( l acid. titaniqur II y a ensuite du ))1; parfois en cristaux frais nombreux, parlois aussi manquant totalemenl : de la sanidine, tant soit peu problématiqur : quelques simpli s limpides et crrl.aines maclcs semhlent appartiuiir a celti dc 1 olivine, sensiblement incolon1, qiu n existe que dans ciuekjiu surtout dans cclb s du I\'atiaiam, avec inclusions de petits lt; obscurs dc la taille de 0.03 mm. , de I\'apatite, avant I\'apparen main re tcutree trouble par suite d interpositions sombres extr tines, inc!us( le plus souvent dans I\'augite, la hornblende e( mais aussi en c ristaux isolés ; d» la néphéline, en sections recta et bexagonales, quelquefois un peu trouble par un commenct decomposition; taille 0.3 mm.; de la hmcite, en grains qui n\'a que la grosseur de 0.5 mm,, parfois a belles stries polysvnthé a inclusions en couronne ; de la magnetite, en sections octaed hexagonah ■gt;.

I ous ees cristaux. dnnl d manque assez souv ent (piellt;|ue- uns

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mênu roc Ik-, se trom cnl dans une pate, qui i:onsiste i-n petits batonnets i\'troits d\'augitc, en baguettes de plagioclase, en leueite et imi niagnétlte ; de temps a autre aussi il y existe un fond isotrope lt;jui a 1\'apparencc du \\orre, mais lt;|ui est roiistitiu\' probablement de grains de leueite, dont la delimitation en cristaux ne peut être \\ ue distinetement. I )ans quelques ruches, la teneur en leueite devient tres taible.

Plus tard, M l\'ingénieur VAN Hki\'CKKI.U\'M a rlt;k:olté au versant Sucl-( )uest des i\'-ehantillons de gros bloes gisant dans la rivière au village de Kagou, au-dessus dlt;\' l ambak ( e sont i\'eux désignés sous Ie No. 413. lis appartienuent tous aux téphrites et contiennent de la leueite en grands cristaux qui atteignent la taille de 10 mm. et des augites, qui atteignent celle de 6 mm. Au microscope, ils contiennent, pour une partje, une faible proportion d\'olivine, saus passer pour cela aux basaltes leucitiques. lüi outre, beaucoup d\'apatites volumineuses et feutrées, peu de mica, pas de hornblende, fort peu de néphéline. lis sont d\'ailleurs identiques aux téphrites décrites plus haut.

J\'ai recueilli moi-même les roebes qui suivent :

N\'o. 414- 1\'u pasanggrahan Diëloubang, au versant Sud-l^st du Mouriah l.ciuitite.

No. 415. Du petit point d\'éruption (}g. Rowo, a 2 kilometres au Sud-Est de Diëloubang. Tcphrite, avec fort peu de leueite: des apatites «•oluminöflses feutrée s, de 0.65 mm. en diamètre.

N\'o. 4i(). Du sillage de Medani, au versant septentrional du Mouriah dans la vallée du Kali (luölis I. l^eau hasaltc 1quot;\' leueite Kn cristaux porpbvriques. rien que de l\'augite et de l\'olivine. Pate de leueite, pen de plagioclase, de 1 augite, de la magnélite et de l\'apatite

No. 417. Du versanf septentrional du (ig. Soutorenggo. la plus haute cime du Mouriah, Icpliritt

No. 41.S. (\'aillou rouh\' de la rivière 1 la di\'sa di Témpour. provenant du ( ratére septentrional (\'ette roche renferme de grandes leucites. avant jusqu\'a 8 mm. de diamètre. ( \'est unt Icucih\'te. Les grandes leucites \\ sont part iellement décomposée-s en un minéral zéolithique trouble La pate contient aussi bcaucou|) de calcaire spathique.

No. 419. ( aillou rouh\'\' de la rivière a la désa de l ernpour. II s\'\\ montre des leucites de teinte rouge-pale. avant jusqu\'a i j mm. en diamètre, décomposées en grimde part ie en une subslanee trouble. Dans des tormes d\'augite ou d oln ine), on \\,oit nu mélange de chlorite, d li\\lt;lrr)xyde di Ier et de spa\'h calcaire. II n \\ 1 xiste plus d\'augite non altérée. Done lencitih alférce.

No, 420, I )ii versant Nord-Ouesl. du Mouriah, au-dessus du village de Manding, ( imtient des leucites porhyriques de la taille de (1 mm. \' est, une roche Iraiche, dans laquelle les leucites présentent trés distinetement de belles stries polvsvnthét iques Parmi les feldspaths ])Otquot;phyri-

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-,7S

C|II( S, il scmbk: aussi y avoir un peu de sanidim . Lcncitite ow icphrit, Xo. 4j: ( aillou roulc dt- la rivii rc au \\illagc de Ratjou, au-dcssi de I aiubak, au versant Sud-Ouest du Mourtah. I)(■ grosses leut\'itt porphyriqut ayanl jusqu\'a i i et 15 mm. de diamrtrf. I.cucititv. nature Icinenl avtn une lalble teneur en plagioelast

Xo. 42_\', C. ai Hou roulc de la rivière au villagi\' de Kagoii, au versar Sud-( )u( st du Mounah l\'.n i-chantillons i i s( uiu roelie noir-loiu\'i a\\ t grande^ aujJitcs. /i\'phi\'ttc avtn peu de grosses leueites, et fl(*gt; eristau de hornblende d(\'eompos(\'s en grains.

X I- 1\'ans ces rochcs el dans toules les autres roebes du Mourial I apatite se présente en petits prismes épais. feutrés el troubles qu bicn (|ue de laibles dimensions, lonl partie des eristaux porphyriqiu plutot que de ia pale. Ms doiveiit assurément êtiquot;lt; comptés parmi Ie elements les plus ancien- de la cristallisation primitive, puiscju ils ■-Iroment ine lus dans la hornblende, I augite et Ie mica. On n a rencontr i liaüyne absolumeiit dans aucuiu des rolt;\'lies du Mouriah

lei tennine la desi laption dc- roeln s du Mouriah. ()ii voit don i|ue les basaltes lencitiques y sont en minorité relatixement aux leucitite: et aux téphrites.

hoihcs tin l iü ui) ii ///. \\insi qu ofl I a dit de|a plus haul. Ie Patiaïai tont entier ennsiste en dejections ineohérentes. surtout des tuis (in dans li sfjuels s( monlient degt; Iragments de roebes leueitiquc s. Au pie meridional de la montagne, 1 e- tuis ont lt;■ 11\'■ dépósés en couches dun ia(,on emineniment reguliere. Des tuis volcamques extrêmemenl lin alternent avec d\'autrcs d un grain plu- grossier, el ces derniers ont ét probablerhent deposes sous Ie- eaux a 1 époque quaternaire, lorsque I ri\\ ière Diouwana arrosait Ie pied du I\'atiaïam. (\'omme au Sud de cett rivière. les dépot- quaternaires atteignent, a proximil. de la chain lt; alcaire, une hauteur de 65 a So metres, la rivière elle-inême aur naturellenienl atteint .dors la même hauteur mts Ie Xord, contiv I I atiaïam, et le pied de cette montagne aura eté, jusqu a cette hauteui lt;ilt; ■ jgt;os 1 sous les eau\\.

( rs lutN gt;ont rcmarcjuai^h ^, surtout paree (ju il.s ( ontiennent cjuantil dossements lo-sile- de mammileres, les mêmes en grande partie (ju (eux (|u on rencontri dans les depóts (.juaternair( s dans Ie Xord d Madioun 1 principaux giscnients sont: la petite rivière Kédouni lianteng au village dlt; Soudo, au Xord de \\ren maron. On y a déterr dans les louches de tuf lin Xo. 4^1 , d, nombreux testes de mammi \'èns 1X0 4,52), a ün( profondeur de v k 10 metre- au-dessous de I -urface de- arétes voisines et a 1 mètre au-dessous du fond de la valléc \' 11 lquot;\'u l\'\'lls Vi rs I quot;ue-t. au hami au de Kantülan du v illage de Terban on a trouvë également des ossements (No. 433), la plupart sur Ia surfat \' f,t érodé, ,it| inontii ule Gg l\'outoli. ( e- fos-iles ont été expé

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2 71)

tin\'s a l.i\'vdc. ainsi qu\'un os ! No. 4341 rapporti auparavaiU du Fatiaïam par M. 1\'ingenieur van HmXKKi.rM, sans indication plus détailU\'-e du lieu d\'origine l\'nc ]jartie de res petrifications out etc decrites par M. Makiin dans les ..Verhandelingen der Kon. Akad. van \\\\reten schappen Afd. \\atuurk Tome XWlll, 1890.

\\,) 4 - 1 , \\ii microscopi-, les couches dc tul argileux lt; xlrcincincut tin présc-ntent une pAtc limpid? avee petits fragments de feldspath et d(\'s taehes d\'hydroxvdc de Ier. Kntre nicols croises, la patc limpide devient somhrc et Ton ne voit plus (|ue cjuelques microlithes de leldspath polarisants. des fibres brun-clair de mica et de petits grains obscurs I,a partic non [jolarisante dc la masse consiste probablement en verre, peut-ètrc aussi en matcriaux dc Icucitc. mais on n a pu le constater d\'une manière eertaine.

1.es couches tuHciislt; s |jlus grossiércs contiennent de petits Iragments blam s poreux, de nature ponceuse Sous le microscope, on y voit lt;lc petits morceaux de lefdspath, d\'augitc et de hornblende, ainsi que des grains dc. minerai de ter dans une pate trouble et de teinte blanc-brunatre. ( elle-ci contient un verre limpide a huiles d air nombreuses, done un verre poneeux; puis, dc ))e(ils fragments de plagioclase, des lamelles tic mica el des taehes d\'hvdroxvdc de Ier. tont lommc les lulgt; litis. ()n n\'v voit pas de leucitc, mais ellc peut se trou\\er cachée dans le lond psc.udo-isotrci])!.

Wj.s, et 42\') l\'Vagmcnts prOM\'iiatU des tufs, au sommet du

1\'atiaïam, nommé Hërgad gondok. Ce sont des hasaltt\'s Icucitiquis a trés faiblc teneur en leucitc; cc minéral n\'y existe pas a l\'ctat por])h\\-rique; en grains distincts dans la patc pas davantage ; la leucitc est probablcrnent cachcc dans le lond pseudo-isotrope. Par contre, il \\ a bcaueoup dlt; plagioclase et d\'olivim II semble que le plagioclase et la leucite se rcmplacent l\'un l\'autre dans les rochcs leucitiques : dans .lt;i cas 1c plagioclase est peut-ctre de la micmcline

Du Patiaïam sont encore originaires les rochegt; mentionnees deja plus luiut Xos 423 et 424: ie No. (23 appartient aux lcncifitcs\\ le No. 424 aux hu sa/fes leiicitiquis pauvves en olivine.

2. Le Tillering.

Au nord du Mouriah sc dresslt; un volcan bcaueoup plus bas, dont Ie pied s\'étend jusqua la cóte Nord: c\'est h liilering, haut dc 717 métres, a cirque dc cratèrt en lorme tic fer .1 elieval, ouvcï\'1 au Nord Kst i-t d un ravon de 1.1 kilométre Dans le cratére stS trouve le petit village de (iouwo, (|u\'on peut atteindre du \\illage de Soko par un sentier incommode. Depuis h pasanggrahan i\'ounticl (noninn\' aussi Wonoredioi juscpi a l\'asohan, on marche sur le pied pen incline dn Mouriah. Kntre 1\'asohari et le village de liilering existent deux petits sommets escarpés, dont le plus septentrional se nommc tig. liako

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jSo

(•-ó m- «lalt. cl If plus meridional (ig. Ragagt;. Cc soul dts gradiits ,interieurs du I iilëring et plus .inriens que lui. Au Sud du Gg. Ragas sr trome eiu-or. un parel! petit sommet, Ie Gg. Mritio, prés du village de I lloumhang; a la eóte Xord 11 y a encore deux petits sommets .semi)lahle.s el enfin il faut rattaeher a res eontrefprts antérieurs du volcan Hie lt;le Mandëliké (74 m. d\'alt.)

hntre la désa I iilering et Soko, on trouve des couches tufteuscs lines \\i). 4_gt;X) en pente douce, a pi\'tits Iragments poreux de pierrc-poru e ceux-ei semblent recotu rir lc ( alcairc Xo 399 nommé plus haul bleu (pie les rapports des deux roches ne soient pas fort. distincts. Entn-Soko Cl (iouwo, 011 trouve Ie plus souvent des bloes isolcgt; dans l\'argile; en un seul point toutefois il existe aussi un banc de lave, dont on a n-iolté 1\'echanIi11 on Xo. .(.Jc;.

Roches dn Tiilering. Xo. 427. Du Gg. Hako, au village de Pasohan. ( est un hnstilte a leucitc, avec de roliviiu\', brune par niétamorphismc, de 1 augile, du mica brun, beaucoup de plagioclase et fort peu de lencite, lacpu\'lle dolt se trouver a I\'l\'tat latent dans la matiére londa-mentah 1,1 ( aractère de cette roche est celui des hasalles a leucite et iidii celui des hasaltes a feldspath

4-\'^- \'ut du village de 1 iilering. I.a poudre écrasée et lévigée contient beaucoup de plagioclase, de 1\'augite vert-clair, de la hornblende vert-hrunatre, de la magin\'tite et des particulcs de voire boursoufflées ponce). Puis, des particules troubles, l)laru-brunatre, cssentiellement du verre saus doute, avelt; hydrowde de Ier et petits grains brims (|iii I\'- rendent opacpics. La leucitc \\ fait encore défaüt.

N\'quot;\' 4-\'i- 1)1 la paroi inti\'rieure du cratère entrc Soko et (iouwo Presente lc caractére des têphriles. avec augite, hornblende, phlogopitc et plagioclase, bi en que mille part on ne puisse découvrir de la leucite.

^,0 4,iquot; lh\' de Mandeiikt , située au nord du 1 iilering ( est une nu he ,1 grains lins, alterce, dans laquelle 011 ne peut pas davantaoe vquot;lr lil h ucite. Ri\'ssenible néaninoins a une iêphrite line. Kn cristaux porphvriques. rien que du plagioclase l\'ate d\'augite loncée de plagioi las. , de magnetite de ( blorite et de ealeairc spathi(pie.

( Depóts //nat er na nes et modernen

Aux dépftts post-tertiaires appartient une bande étroite alluviale de sable marin et d\'argile marine, située Ie long de la cóte, ainsi que les -■dim. nts quaternaires et modernes des ri\\ iéres Diouwana et S(\'rant; et de leur^ affluents

\\ proxiiriite dt la chaine calcaire, la vast. plaine de ces dernières rivieres consistt; en argile brune avec quclques fragments de calcaire. \' e sediment \\ est d\'abord fort mine. mais vers lc Xord il devient \'l\' l\'bis en plus epais et jjres d. la rivière |)iou\\\\an;i il (-1 recou\\t?rt

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jS I

par line argik1, doiit la teintc \\aric dn gris-tonci\'- an noir, el dans laquelle se muntrcut dc nombreuscs coquillis d\'eau douce d\'especcs encore actuellemenl vivantes. An passage de la riviere, sur la route de Kaïen a I\'ati, on ,i recueilli h^s mollusques modernes \\o. 435, (iiii ont été expédiés a Levde. Au nord de la rivière, on arrive bientot dans les tufs du l\'atiaïam, (|ui pein lient doucement an Sud ct dans lesquels existent des ossements fossiles. (\'es luis aussi ont été en partie deposes, sinon sous I\'eau, du moins grace au concours des eaux des rivieres qui descendaient du l\'atiaïam; et ils doivent, a propremenl parler, être considérés comme des sediments quaternaires, bien que nous les ayions décrits en même t(;mps (.pie Ie \\\'ok-an l\'atiaïam lui-même La vallée de la Diouvvana existait déja a 1\'époque quatcrnaire, et le Sérang étail alors réuni avi-c la rivièrt Diouwana II est probable que la mer recoiurait d\'abord (ctte \\allee ou cetle plaine et que le Mouriah tormait alors une tie. Plus tard ci\'tte mer peu profonde tut comblée lentement par les atterrissement des rivières Sérang et Diouwana et dc I curs at fluents, ainsi que par les déjections les plus récenti s du Mouriah et du l\'atiaïam, qui ou hien retonilièrenl directement dans la mer, ou bien lurent cntrainées par dlt;L petites rivières et ainsi transportces vers la nier. (quot;elle-ci fut par la lentement reloulée. et il ne n sta dans la plaine, comme canaux di-décharge, que les deux rivières précitées Cjui continuèrcnt a charricr du limon et linirent par recomrir les depóts marins plus ancütns i.\'argih-marncuse jaune située a 1\'altitude de 60 a 85 metres prés du massif ealcaire, a probahlement été apportéc par les petites rivières de la chatne cak\'aire elle-incme ; cl bie.n qu\'elle offre assurément une grande différence avei l\'argile moderne noire de la vallé( marécageusr et trés basse de la rivière Diouwana, il est ecpendant extrêmement difficile de tracer sur la carte une limite exacte entre les sédiments (juaternaires et modernes. Imi effet. au point de vue topographique, ils passent trés graduellemcnt legt; uns aux autre,. Aussi, la limite établie sur la carte entre kw. (quat(;rnaire) et a (alluvium) sert-elle plutót a indiquer en général la limite entre les sédiments post-tertian es anciens et récents de la plaine, qu\'a donnetquot; «n tracé net de la limite géologique entre les terrains quatcrnaire et moderne.

A l exception des mollus(|ues modernes d eau douce cités plus haul et des ossements lossiles de mammilères (piaternaires dans les tufs du l\'atiaïam, les dépots de la plaine n\'onl pas fourni d( lossiles II n\'existc done pas de prenvi s dircetcs de 1 exislcnce anlericure d\'une mer au-dessus de la plaine, car on n a pas encore rencontré, sous les sédinu-nts des rivières. des dépots ,1 lossiles marins

/V///.v artcsien de Diou ca na lt; )n 1 foré- a Diouwana nn puit.s artésien, qui a atteinl la profondeitr de itfi mètrcs , mais ce travail a été inter-

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to in j hi pane (|u\'il m- \\inait a la surface que de l\'cau saléc mélangée lt;lr gaz inflammaMo (Jaarb Mijnwezen 1881 If p. 247). On n\'a pu reconnattre au\\ 1 1 hantillons amenés par le forage si I\'on avail, déja atteint les marnes tertiaires, mais i;eei est assez vraiseinblable, puisqu\'en il autre- endroits dr Java l ean salée a toujnurs apparu lor-, (.lu forage dans les couelies tertiaires

/.cs i/cs Kiirlnioim didva.

Voir carte génl. i 200,000, I ruille A \\ I

Ir n ai pas (-u !lt;■ Itusi! di visiter er groupe d\'tles Néaiimoins j\'ai reeu de M. 1\'inspeeteur des forêts S. H. Kookdi rs les éehantillons de roclu s qu\'il a rei ueillis hii-niénie dans ees tlrs (.■( jr les ai soumis a un examen minutieux 11 a o.oininuniqué le résultat de ces observations dans son ,,\\ erslag van eem- dienstreis naar de Karimoen djaw a-eilanden Met eene kaart iii twer profielen\' \\at. Tijdsclir. \\ \\ed. Indii lom. \\ 1 ,\\ 111. i 8S8, pp l a l ((gt;.

f.a plus importante de clt; s iles, cellc qu\'on nomine Karimoun diawa ou (iroot (irand - Karimoun, run sist e en ruches qu\'on ne trouve pas a Java, mais hien a liangka et a Hillitun. (quot;eci n\'a rien d\'étonnant, puisque cette (Ie se trouve seiisil)lement dans le prulongement de 1\'axe longitudinal dlt; liangka I.e détroit entre Bangka et Billiton Blitong) sgt; trouve exaetement au X \\\\ de Karimoun diawa, et si on prolonge cette hgne plus loin vers h \\ \\\\ on ahoutit a Malakka en passant par l\'archipel des l.ingga, i\'V\'oir carte No i Mn tous ces points, pn trouve des rochès am iennes. granites, quartzites et schistes argileux sans fossiles mais a lilons dt quartz et le plus sou\\ eiit a\\ ec une certain\' teneur en mineral d etain. IViutefois on n\'a pas encore rencuntré de graniti ni de miner.ii d. tain dans les iles Karimoun diawa Ainsi qu\'on li -ait. di\'ja par ma di scription de la cote oc( identale de Sumatra, la direction N \\\\\'. S K, est aussi (die de la grande ile dt Sumatra l a ligne tpii joint Malakka a Karimoun diawa, est dom parallèle a (lt; ttlt; il. , et U-s iles l.ingga, Bangka, Blitong et Karimoun diawa sont les sominets émergt •gt; tl une chaine de montagnes, tormée tie nu ht s anciennes, latjuelle a la niéme direction lt;|u. Sumatra. Nous devon.s y vuir le ri\'sultat d un m\'-me plisscment. par lequel. longtenips a\\ant I époqu. eticèiif. des roches de la croute terrestre se sont clcvée-au-dessus de la surface de la mer el n-stèrent ainsi en partie libres de toute ctmxertur. de sédiments plus jeunes

I archipel d. s Karimoun diawa . st Ie point 1lt; plus mt;ridional ou \\ienuent au jour Ie- rocht - antiennes de la ..ligne de reliëf tl. Sumatra, li est probable que relles-ci existent au-si a Java. mais olies v sont re. fgt;uvertes par des dépots plus récents

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Scion la carle marine la plus rcccntc (tote scpUnlriunalc dc Java 1 ctiille l\\ , i chcllc i iod.ooo), I\'archipcl s\'c\'tcnd, depuis I\'oulou Katant?

I\'OufSt jus(|u\'a I\'oulou Guonling a l\'Kst, sur unc «.\'tendue dr -\'7 milli • marins , ct depuis I\'oulou IScngkouan^ au Xord iusipi a I\'oulou Mendian^an besar au Sud, sur um- distanrr d( 10 millcs marins I. lie principale Karimoun diaw a est silmV. en direclion \\ord-\'gt;uesl, .i 42 milles marins de la cótc Xord de l)iapara prés I\'oulou Mandclike hllr est aionla-imeuse el, sur tout son pourlour, h- sol gt; en relcve lorU\'ment dc la cole vers l intérieur Scion M. KOOKDIvKS llt;! sommet lc plus cK\'vé, le (it;. Pasarclian, .1 ilt;;2 metres lt;le hauteur; la nomclle carte marine assigne rependaot unc hauteur maxinium dc 50() metres a 1 tie II seratl difficile dc din lequel des deux nomhres est lc plus exact : la prcnuère hauteur a été détcrmini\'e par le liaromctrc ; la seconde, par des relevc-inents pris dc la mer. de sorte i|ult; les deux resultats pcuvent etre taut its.

1,\'ilc dc Kemoudian, située au Xord dc I\'oulou Karimoun, s\'élève a 114 metres dans sa partie méridionale, mais ellc est heamoup plus |)lale dans sa partie scptentionale. Au\\ deux lies nominees plus haul, siKièdenl par ordn de grandeur I\'oulou I\'arang, I\'oulou (inenting, I\'oulou Xiamouk ct I\'oulou liengkouang: les autres sont jilus petitcs ( onsistenl i\'n roc hes sédt me nt at res attctenHits ••

1. I\'oulou CjouudouL une petit, lie dans la partie Xord-Kst dc 1 archipel.

2. I\'oulou Heit^kouanii mats seulenieut a la 1 ollt; du Xord. la partie uicndionale eonsisle en t ah aire eoralhen. recou\\ ert pai du sable matin

^ (t 4 I\'oulou Kcmoudiati avec la petite ih \\oisine dc I\'oulou I/ritian.

^ ct (i I\'onlou Kayimouu dutvu. avec la petite ile voisine de I\'oulou Un ton.

7. PoltloK Meudiougan besar. .1 I cxtn\'mit» sud sculemeni : lc restc consiste en calcaire corallien et en sable marin

1 .\'expedition de VI KOOKMI KS a jeté pen dc jour sur la disposition dlt; i cs couches ; en general, ellcs semhlent trés redn ssé(.-s, a la pointe Siid-I\'.st dc I\'oulou Kemoudian. a ! lt; iiuhoune I.emou, M Kookdi-.RS donm pour rinclinaison 65° vers Ie X.XM\'. a |)eu prcs, dc sorte »juc la direction \\ serail dom sensibleinenl I\',.S.1\'. ou 112 ),

Roches I es deux iles ])riiicipalcs ((insistent en couches altcrnantes (h (piartzites gris trés du-s et di schistes argileux de leinlc irris-clair , 1 aris-sombre, les uns et les autres a nomlirenx lilons de (juart/ ( al KdOKDF.KS Xos i a 44!

Ouelques-uncs des roebes sont moins compacle», gréscuses. el les (piartzites altcrés aussi sont parfois incoherents et friablcs. et eommeiuent ilors a resscmblcr a les gres. Xullc pari on n\'a déeouvert de trace

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-\'s4

.1- pi\'triticulions: M, Kookukks n\'a pas .laxantag.- trouv,\'- de ndncrai d ctain, ni dans les filuns de ijuartz, ni dans ralluviiim.

i \'■ basaltt si montrc dans les ilcs :

Poiilou Parativ.

lt;). / oulon Kcnibar (sur la carte de M Klt; )(JK r)i;Rs, cette ïle est au

SAV dc Parang: mais sur la rartc marine, lt;lle est a l\'Ouest

lo. l^oulou Xinmouk et \' i- Poulou (thcnfi/io.

Du calcan-c corallien, avec superposition de sable corn Uien et sahlc quot;Ktrm depóts modernes) se trouve dans les 16 autres petites ties de I archipel, qui toutes „r s\'élèvent que de quelqu.-s metres au dessus du niveau de la mer. Leurs noms sont signah\'s sur la carte. Kn outre, les \'les l\'arang, \\iainouk, Kembar, Bengkouang, Mendiangan I., sar et (.uniting se compnsent en grande partit de niatcrianx modernes.

\' )n a examiné diwrs cchantillons des basaltes (Cat. Kookdi.ks 35 a m) et on a reiDniui que tons appartiennent aux basaltes a li ldspath. La Irucite ne se montre pas dans ces roches. II n\'cst pas rare que les cristaux d\'olivine soient bruns sur les bords et dans les .assures, par formation dhydroxyde de Ier: a l\'intérieur eependant ils -ont maltércs, et dans quelques roches, les olivines sont tellement Irafches, qu\'on dolt compter ces basaltes parmi les basaltes volcaniqucs recents et non parmi les anciens du miocènf inférieur). Au micros-\'■quot;P«-, ils ne s\'écartent pas des autres basaltes nóo-volcaniques.

lt; es basaltes appartiennent probablement a deux points deruption dont seules quelques portions des cirques d\'efïondrement s\'éhVent au dessus de la mer

l.e cratère oriental, que nous appelons cratèrc dn Guéntingr passerait dans ce cas par l\'fle basaltique (inenting et les ties alluviales coralbennes Sambangan et Srouni. en dessous desquclles Ie hasalte se trouve apparemmeiit cache ce cirque de . ratère doit avoir i:n rayon de i.5 kilometre environ.

l.e cratère occidental ou le ..vo/can Parangquot; paratl avoir un circ|ue aucoup plus grand, passant par les iles basaltiques l\'arang, Xiamouk et Kembar et par la petite tie corallienne Katang; ce cinpie aurait dom un rayon de 5 kilometres.

S| l\'on l,JS centres des deux cratères, la ligne de jonction est

dingée parallèlement a l\'axe longitudinal de lava et pass,- ent re !a haute fle (Irand-Karimoun lt; t l ile b.siucoup plus basse Kemoudian ( ette hgne indicjue done peut-êtrc une faille, par laquelle le basalte s est lait jour plus lard aux deux points nommés ci dessus.

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\\ SEMARANG,

Annexes: l\'rotil No. XII. Catalogue de roches. .\\\'ogt;. 36 :» 476: et de Solo Nos. 544. 545, 547 a 55; cl 56« . Dessins Kig. 30 ei 3 1.

Topographic.

La residence de Sëmarang a une formi • trés irréguliere, et s\'étend, dr IT\'.st a l\'Oiiest, depuis Rembang jiisquVi i\'ekalongan. Au Xord, elllt;-est hornée par la nier; a l\'Kst, par Diapara et Rembang; au Sud, par Madionn, Solo el Kedou : a l\'Ouest, par Pekaloiifïan. 11 existe dans i ette residence dilïérentes endaves qui appartiennent a Solo. I )t,ux d entre dies, Xgasinan et Guetas. se trouvent entre Ambarawa et Kèdoung diati; 4 autres encore sont dans la section de Salatiga. Dans la section de Grobogan sont situées l\'eiudave Sélo et quelques autres encore de moindre étendue.

La portion \\olcanique de Seinarang, appartenant au Gg. I\'iabou 25(1«; 111. ;. au Gg. Oungaran, au (ig. I cdomoio et au Gg, Mèrbabou 3145 in ), est montagneuse. Le terrain tertiaire \\ est un pays de collines: les dépots quaternaires forment un pays plat, s\'étendant depuis Scmarang au Nord-I\'-st, par Demak. m rs la Irontiére dc Diapara qu 11 rencontre a Tanggoulanguin : et a l\'Kst. par Pourwodadi jusqu\'a la frontière de Rembang.

Bassins. Scmarang tout ent if; re appartieiit au bassin de la cóte .\\orri, 1 l\'exi eption d un terrain de trés peu d\'éteiidue, a la trontii re d( l\\edou, entre Ambarawa et liambou sourat, prés lt;iu iiiont nomme Gg l\'inguit le défilé, a fi.Sf) in. d\'alt.). (quot;est d\'iei lt;|lilt;\' la ligne de partagc d( s eaux se dirige d abord au Xord-Ouest vers 1« Ivcdou el au Sud-l\'.sl vers la cime Kandis: puis, sur la limite entre Kedou et Scmarang. en passant par les sommets i doiuoïo et .Merliabou (^145 m. . vers Solo,

Les ri\\ièr( ~ principalegt; sont

1. Le Siranu, appelé langgoulanguin dans sou cours inferieur et lormant la frontién de Diapara.

Les allluents supérieurs dc (ette ri\\\'iérc ont leur source ^ur le Mèrbabou, au-dessus de ICngaran, et coulenl, aprés leur jonctioil, sous

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nquot;ln lt;••• Kali Gagatan, assoz jpngtemps a travers ie territoirs de Solo. l.a rivière retourfae alors en Sëmarang sous ie norn de Sérang. Inrnii- quelcjue temps la limile des sections (jrobogan et l)ëniak, el plus i n aval eelle entre Demak et Koudous (section de IHapara). (!n grand affluent de droite, Ie Lousi, prend sa source en Rembang au-dossus de Blora el arrose VV\'irosari el Pourwodadi.

I.e /ountang, decharge d( la Kawali Pelting, partie marceageusc de la plaine d Ambarawa, Passe par rounl.ang. Ke-donug diat i, (ioubouk ef Demak.

.v I-e fiodn, qui a son embouchure a I t )uest de Kendal, I .\'affluent supérieur Logo na nait sur Ie Gg Prahou; Ie Lóïtonf vient du Kedon 1 \' nail egal(Mncnt sur le Gg. Prahou 11 recoil lui-mênie plusi(;urs affluents lt;pn out leur source sur le Gg. (Jungaran. Ces deux rivieres se réunissent sur la fronlière entre Kedon el Semarang el torment en.senibh le Bodri.

-I l-\'\' Kouto, riviere Imnliere de Pèkaloiigan, ap|)eléi Knh fMinpi) dans son cours supérieur.

Géologie.

A. A; \\ roc/u \\ ni/AX\'iu,

Semarang tout enlière est traverséi par une sériede roebes tertiaire-(|u|j a \' I\'.st, se raltachenl a la série que nous savons exisler a la limile entre Kêrubang et Madioun et ipii se prolongenl a l Ouesl \\ers 1 ekalongan I\'.lles se continuenl, dans leur partie orientale, dans la residence de Sourakarta ou Solo , et dans leur partie occidentale, dies se rattaehent aux rochegt; tertiaires flu nord du Kodou.

I .a linute septentrionale de ce massif s étend depuis W\'aléri, au voisi-nage de la frontiere de Pekalongan vers Kaliwoungo. puis t\'lle se dirigi an Stid de Semarang vers la station de chemin de fer I anggoung }jasse alor? .in \\ord de la station (jfiundib, ou la chaiiie est perci-\' par la tiviere Serang; et se dinge tuifin, au Sud de Kradënan, \\\'ers la frontière de Rembang.

\'-a linute meridionale s etend vers I t )uest( depius I awaug, sur la frontière i ntn Solo et Madioun. jusqu\'a la halti de ehtiuin de fer l.awang puis e||i \\a au Sud-l )uest vers Smm passe eiisuite au Xord de Salatiga et par \\mbaraua, ou la ehaine est mterrompue par dlt;--|)roduils voleaniijues, et atteint. Ie délili de i\'inguit. Pile entre alorgt; dans la re.-idence de Kedou. passe par Médaïou (Tinndiroto) et Bedien el tiiialemeni. elle revienl en Semarang, au nord de Soukoredio, pour abfuitir a la frontiere de Pekalonean. Kntre \\mbarawa ()ungaran et I \'Odia, les roches tertiain -. out rec f)uvertes par des prodinfs \\olcaniipii -. dt I Oungaran les couches tonuent d ailleurs un seul massif continu

Disposition (/( (Olirlh s I.e-, couches de ce massif soul fortenu nt

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plisst\'Cs t\'l lorinent unc sm rcssion de bassins (.■! dr s(.,llt\'s, dr plis symli-naux et anticlinaux, souvent en pente trés esoarpée. Au bord septentrional, dies inclinent Ie plus souvent \\ iM\'s ie Nord ; au hord meridional, vers le Sud, mais il v a des exceptions. Un relèvement détaille scul pcrnicttrail de décoiiNTir tous les jjlisseuients el toutes les ladK\'s de ee terrain rt de les signaler sur la ( arte Four donner un apereu général de la disposition des eouehes, je ne donnerai que les directions et inclinaisons suivantes.

\\ proximité de la Irontière de lJekalongan, au Sud de Waléii, a Hèsokor, les couches de brèches m, sent inclinées laiblement vers Ie Sud et elles ont unc direction de 90 environ, l\'.lles gt;e terminent veis le Nord par un bord de rupture abrupt. I n pen plus vers le Sud, elles font place a des louches marneuses lort irrégulières m.,. pour les quelles 1). ■ 1750, I 35 Ouest; plus au Sud encore, D. yo , 1. 45 Nord , suivent enlin des conglomérats m , che/ U-squds 1gt;. yo 1, : , 20 derechef au Sud. Ces derniers sont recouverts par ties niaté-riaux volcaniques du (Jg. Praliou. Un peu plus vers l\'lvst, on a la ménie alternance de couches inclinées au Sud et au Nord; a Kaliwoungou, on trouve d\'abord des brèches avec un tres gros bloc d\'andésite, en fornie de dalle, isolée et qui appartient probablement a une couche d andesite interposée Ces couches brécheuses inclinent au Sud. Sur elles reposent des marnes, des conglomérats, des grés et des couches calcairos inter-posées, ayant presque toujours unc inclinaison Sud, qui se poursuivent jus([u\'a la limite du Kedou, Au coutlucnt des riviéres Logong et Lodout. commence une bande brécheuse qui vers I Ouest se prolonge jus(|u au Nord de Soukorèdio et a l\'Kst, vers Oungaran au Sud de Bodia f-a bande au Nord du l.ogong se termine vers le Nord par un bord ahiupt, 1 )ü les couches penchent le jgt;lus souvent au Sud; ncanmoms on liouvt ,, Diambou des grés verts 1 pente \\ ers le Nord, dont I), 100 , 1 (ioa au Nord Les couches marneuses nv, sont presque toujours inclinées au Sud, juxta- ou superposées a ces couches brécheuses. Au Sud de Kaliwoungou, au dela des brèches, on a trouve 1\' boquot;, I 45quot; au Sud. Dans Ie i ah aire au Sud de Ngadipiro on a observe lgt; 80quot;, 1. 75 au Sud. Dans ce calcairc, la petite riviére Glagah s est creusé un cours souterrain. A Dadapan, sm la ri\\e droite du Hodri, on trouve tie nouveau du ealeain , apparemment la même couche ou les mémes couches ipi\'on trouve au Sud de Ngadipiro. tuitin, on peut encore apercevoir du cah\'airc plus a I Ouest, au Nord du villaglt; lt;h (iamping, prés Halong, et un peu de calc.iire se trouvt aussi a di couvert a l\'Ouest di Kedoung souren, entre Kaliwoungou et Ngadii)iro,

A Dadapan, dans la riviére Bodri, on trouve des argiles dont D. 75\', I ^o\' ,111 Sud, et un peu plus haut, a Watou loumboung, des marnes

avet de beaux lossiles Nos, j()J et 4O3).

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28.x

Kntrc Diamhou et Sodiomerto sr rciuontrent des argilcs ft des marnes inclinées presque toujours vers le Sud. p. ex. a Karang gueman-toung, dü I) 90quot;, I 60° au Sud.

I.es eouehes marneuses mL, reposenl don. partout en diseortlance sur quot;u \' on(re les couches de l\'ctage brèclieux m,

\\ Hodia, li-s couches penchent aussi \\ers Ie Sud et elles \\ disparaissent sous le pied du volcan ()ungaran

Dans Ie Kedou, ia direction des brèches et des grès est au Sud-Kst I hu linaison. altemalivemcnt au Sud-Ouest et au Xord-Kst.

I n\' re Kalivyoungou el Sémarang, les eouehes ImVheuses penchent lt;1 abord au Sud les marnes, d\'abord au Sud aussi, mais plus a I Kst, elles inrlinent vers Ie \\ord: outre des marnes, on trouve ici également des grès et des lt; onglomérats de matériaux d andésite.

\\u nord d Onngaran, dans h prolond ravin sur Ie domaine de Déii, les couches marneuses sont lort redressé.-s, de 60quot; et même de 70 ■ leur direction y est de 105

Kntre Salatiga et Kédoung diati, on voit a div.-rses reprises des com lu s inclinant au Xord-I\'sl et au Sud-Ou. st, alternant naturellement ave. des partu s en position horizontale. Dans la colline prés Salatiga, les couches breeheiises du (]g. Païoung penchent vers Ie Sud-Ouest et S. lerminent brusqin nn nt du coté Xord-Est par uik paroi esearpt\'e. dlt; sorte qu il exist.- probablement ici une faille. Puis viennent des marnes, lortement redres.sées ,-ntre la halte Tempouran n Kèdoung diati; elles sont bien a déc ouvert dans la rivièn- Tountang, I). = 1 1 ^ , |. _ xo\' vquot;\'rs , Squot;fl; suus lgt;on\' du ehemin de fer, prés Küdoung diati, I).

l-\'-s mais 1 quot; 30 au N\'ord. laitn eette station et \'langgoung la route, après avoir pass.\' par une petite sdle, coupe des eouehes qui ont nnr direct ion de 115 et une inclinaison (h- 25 au Sud; plus loin les ,ouches sont horizontal.-s: el linalement, prés l anggoung, ell. s in. linent mêm. laiblement vers Ie Xord.

I )n trouv. néanmoins en c-rtains endroits .-t sur un.- petite étendue ■l. s inclinaisons tout-a-tait difïérentes. (quot;est ainsi qu\'.-ntre la halte I empouran noinmée tantót et Ie pont sur h- Tountang, il existe au \'\'\'\' \'\'\'quot;e halt. un. petit, sell. , or pour l\'aile 01. id.-ntale 1) = 1 ^ ■\' ■\' 1 ()ult;\'st et pour l\'aile oriëntale I) iO.i a 175

60 ■\' 7.=) I\'l Tout pn-s d.- I\'endroil oil se manif.-ste lt;;ettlt;-irri-gnlarit. locale .lans Tin. Imaison, et a I\'Ouest se la voie ferr.\'e, il vi.-nl sourdr. du sol un p.-u de p.-trole ave. de l\'eau salée. (\\o. 453..

De Kèdoung diati vers l\'Kst jusqu\' a Goundih, la voie lerree suit sensible,,,ent la direction des eouehes; prés de la carrier, (ou plutót la sablonmère. dans un grés a It ér.\' de débris dandésite) Mètèt, entre 1 \' lavva- lgt; «lt;quot;gt; ■ I == 20° au Sud. A Telawa s\'inti-rpose \' litre les grès un. pel it. couche . ai. air. O. = go\'. I = p)quot; au Sud.

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28cj

De eet endroit jus(|u\'a (ioundih, la voie passe par des dépóls tluviatiles récents: au-dela de (ioundih, les eouehes inclinenl au Siui, d\'abord hiiblement, puis en pente tres abrupte qui atteint même 8oJ. Au \\oisinage de Lawang, il \\ a un pli, ([ik- nous déerirons de plus prés tantót; la direction y est de 70\', l\'inclinaison d\'abord an Sud, puis au Xorcl. puis de nouveau au Sud. A Lawang, les couclies de gres et de marnes sent reeouvertes par des luis horizontaux de la plaine de Solo.

A l\'Kst de Lawang, la r.liaine limit e entre (irobogan et Solo présente les mêmes plissements : au bord méridional, les eouehes disparaissent partout, en inelinant au Sud, sous les dépots cjuaternaires di la plaine de Solo. A l awang (situé a la Irontiére de Madioun et sur la riviére Solo), la direetion des eouehes siqx\'rieures d argile et de caleain \\o. 544 et 545) est de 120 et leur inelinaison est de 10 vers Ie Sud. I\'rès dlt; la limite entre les collines tertiaires et hquot; piëd du Merbabou, au nord de Sirno, la direction est de 50 a 75 : l\'inclinaison, de 20\'a 45 \' au Sud ; toutelois on observe aussi d\'autres positions, entre autres |). = 160 , I. = 15 K.X.K

Parmi les points énumérés, il v en a quellt;{ues-uns qui se distinguent par un redressement exteptionnel des (uuehes, et ceux-ci se trou\\ent précisément sur une même ligne , ce sont Ie domaine de Déli prés Oungaran, Ie terrain au Sud de Kedoung diati et Ie terrain au Sud de (ioundih. La ligne lt;jui joint ces points a une direetion de 115\' a peu prés, comme les eouehes èlles-mêmes ; et llt;- long de cette ligm , l\'ineli-naison des eouehes varie de 60\' h prés di 90 . Xous pouvons tenir pour certain, que ces mihnes couches out: été amenées dans celte position trés inclinée sur une grande étendue; ici la compression des eouehes s\'est fait; sentir aver Ie plus d\'énergie, car au Nord et au Sud de cette direetion les strates sont moins forteinent plisst\'es,

fcpuissenr du terrain. Le l\'rolil Xo. XII donne la disposition des coiiches entre Salatiga, Kedoung diati et la plaine de Démalc prés (ioubouk; muis a condition d\'admettre que, sauf au (Jg. I\'aïoimg, il n\'existe pas d\'autres failles. Ur ceci n\'est nullement impossible, car (l( même qu il se présente prés l\'émpouran eetti- anomalie locale donl nous avons fait mention plus haut et qui est signalée au prolil, il peut aussi s\'être produit prés Kedoung diati et ailleurs dans les marnes, des déplacements considerables, sans que ceux-ci soient distiiutement per-ceptibles a la surlace. L11 effet l(;s roebes (|iii se suceédent out entre elles troi) peu de dillérence sens le rapport pétrographique.

Ltant admis cependant qu\'iI n\'existe pas ici de di\'placi-ments importants, l\'épaisseur de l\'étage m , atteint au moins 1500 !i 2000 métre--et peut-étre davantagc. Le s eouehes du (ig. Païoung de leur «óté. que nous rattaehons a l\'étage m,, ont au moins 250 métro d\'épaisseur. Ln d\'autres endroils, on a mesuré trop peu de directions et d\'inclinaisons

i\')

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pour pouvoir construiro un prolil avcc le degré de précision nécessaire et pour pouvoir en déduire i\'épaisseur des couches.

I ne belle coupe de nos marnes et de nos grès se trouve a découvert a la tranchee de la voie ferrée, un p(\'u au Nord de Lawang. (\'e profil i st re])reseiite dans I escjuissi\' 1\'ig. ^o. A Lawang on se trouvi sur ia limite entre la plaine dlt;^ Solo, cjui eonsiste en tuts quaternaires, et les couches trrliaire,-., ( rlics-i i inclinent d abord au Sud en A., |iuis au Nord en l!,; elles torment un bassin en et inclinent de nouveau au Sud en 1)., K. et h. En (i. elles sont trés comprimées et enfin en 11. elles se redressent fortement en inclinant vers le Sud en disposition régulière I \'inclinaison vers le Sud se maintient en dehors de not re profil jusqu\'a (ioundih, bien qu\'elle diminue jusque 20°.

Ce profil nous donne une bonne idéé de la position trés dérangée di ces couches néo-tertiaires. Les différents fragments Igt;., L,, t-tc , sont non seulement plisses, mais ils sont aussi déplaccs les uns par rapport aux autn-s suivant les lignes p, q, r, s, t. Xous avons dom ici a ia fois et dans ia mème série des plissements et de petites failles, et il est probable qn\'il se présentera des anomalies pareilles en des endroits trés nombreux des couches tertiaires. Des coupes artificielles telles que celie de Lawang sont inalheureusement excessivlt;;ment ran s a lava.

Roches. Les roehes sont analogues a celles que nous avons rencon-trees déja dans les residences précédentes; ou trouve les bréches de I etage m, non seulement au (ig. Htisokor prés W\'aléri et au (ig. Païoung jires Salatiga, mais encore dans le Kédou, oü elles hutent contre les marnes du Këndal ave( un rejet, probablement le même qui se prolonge ])lus i 1 Lst sous l\'Oungaran vers le mönt brécheux (rg. 1\'aïoung prés Salatin-a. ( es couches nVint pas encore fourni de fossiles.

Dan- le prolongf-ment N\'ord-Ouest du Gg. Païoung se trouve h monticule K\'endaiisodo, égaleinent constitué par des bréches, 11 est elabli sur le versant du (ig. Oungaran, et environné de toutes parts des produits voleaniques de cette montagne.

La plus grande partie de notre terrain est oca upée par des marnc s, des gn s marneux, des argiles et des grés de l\'étage in.,, parfois avec interposition de couches bréclieuses et de petits bancs calcaires. A proximite dlt; ia cóte Xord, a i\'Ouest de Sèmarang, on trouve beaucoup de couches de lt; onglomérats decailloux roulés d\'andésile a ciment arénai é. I\'ans l,i plantation de eafi d( Deii, au Xord d ()ungaran, les marnes redresst es (Xo. 455) et li s grés 1 ontieiinent de trés gros bkji s d\'une andésite .1 hornblendi ,\'i gr, in partiruliérement grossier (Xo. 458) (avec d. s eristaux dlt; hornblende de 15 mm. de longueur) et en outre, des fragments d une houilh noire brillante ;.Xo- 456 qui, sous Ie rapport de ia (jiialite. est tout-a-tait analogue aux ( liarhons du terrain éoc:ène. II sembie do ik que It gt; couches é-océnes existent ici en dessous ties miocénes

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et (ju\'elles ait nl étr brisérs lors de réruption de l\'andésiU\'. A la suite de cette eruption, des fragments de I\'une el de l\'autre espèce auront ,\'té englobés dans les depots miocènes. On trouve ici, sur les surfaces de contact des marnes arénaeées, beaucoup diquot; cordons de calcaire spathiquc (No. 457)- M. rinspecteur des forêts Koorders a rencontré aussi de pareils fragments de houille jdus an Sud, dans une petite rivière, entre les villages (1( Mranak et Dourénan, non loin de la limite entre Ambarawa et le district de Singuen lor. Les fragments anguleux de houille sont pour la plupart de petite taille, rarement plus gros que la tête et il est done probable qu\'ils ne sont pas originaires de couches fort épaisses. En effet, comme ils n\'ont pas étlt;\' transporter fort loin, il devrait dans ce cas sc rencontrer aussi quehjues Iragments plus gros.

On trouve le calcaire de l\'étage in., dans la chaine frontière entre Sëmarang et Diapara. l.es couches sont souvent devenues en grande part ie microcnstallim s; elles sont en position sensiblement horizontale et out déja été décrites a propos de I Hapara.

Dans la |)laine de (irobogan, (|ui sVleiul di la riAnn Sc rang par Pourwodadi jusqu\'a la limite de Rembang, apparaissent en divers points des couches calcaires sous la couverture quaternaire. hn general, on peut être bien sur de rencontrer partout le calcaire marneux a une faible protondeur en-dessous de la surface, la oü les dépots quaternaires prennent un asjject mamelonné. lelies sont A une prolondeur plus grande la oü la eouche supérieure du sol est entièrement plane. C est ainsi (ju\'entrr Pourwodadi et Wirosari, sur la grande rout\' jiostale, a 1 1 kilo-mètre environ a I\'l-\'sl du poste l\'awang, le calcaire apparatt. reconvert seulement d\'un metre d\'argile quaternaire. Plus au Sud, dans les tranchées de la route du tramwav, il n\'existe a découvert i|ue de 1 argil e quaternaire avec petits fragments de calcaire, inais pas de calcaire compact. Dans la vallée de la rivière Lousi, prés Sélo et encore a l\'Kst de Pourwodadi, a la désa Pantian, on voit des couches de calcaire qui, en ce dernier endroit, ont d\'aprés M. \\ \\N lM|K lgt;. \' N\'. W . I. = 175 au S. W.

A I * )uest de Pourwodadi, du calcaire altleuiv sur la eolliiK de Xguémbak, qui s\'éléve de 21 metres aii-d( ssus de la plaine. ()n y trouve du calcaire (No. 449), du calcaire marneux el des marnes, en partie en conches teiidres et altéré-es, recouvertes par di--~ roches tulleuses arénaeées ijuaternaires • \\igt;. 475) de teinte sombre el disposé-es en couches ImrizontaJes ou faiblernenl incliné\'es au Xord. Xulle jjarl il 11\'est possihh\' de mesurer trés exactement la direction et 1 inclinaison des couches calcaires et marneuses. Aux bords de la colline, des Iragments durs de c.allt; aire ont glissé sur la couche inlerieure niarneuse ten dn: et s\\ trouwnt maintenant en position trés escarpee; ji pen se (|ue e\'est ce qui a donné lieu fl l\'opinion, que dans la colline toutes les

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coucht s ^niit redrlt;-sst\'rs, inais j\'t.-n doutc lort. Jc suis plutot d\'avis que dans renscmble les couches occupent toutes une position sensiblement horizontale, qu\'il ne s\'y est produit que des ruptures locales et qu\'elles ne se sout déplacées qu\'au bord de la colline.

()n a elTectué ui dans le temps deux soudagi s, pour rechercher du pétroie; ils atteignaient respectivement la profondeur de 84 et de 121.50 metres. On trouvc dans le „Jaarboek van het Mijnwezen 1883, 11 p. 359, un rapport sur ces sondages, ainsi qu\'une petite cart ■ do; la colline Xguémbak par M. 1\'ingénieur en chef \\ a.\\ Dijk. Jusqu\'a la profondeur de 56 metres environ, on a percé alternativement des couches de marne lt; t de calcaire ; ])uis, diverses marnes gris-verdatre et des cak aires marneux, (.|ul ressemblent a ceux cju\'on a rencontrés dans le sondage prolond a (Irisée et sont comme ces derniers d age miocène. Les orbitoïdes rencontrées dans les couches perforées ont un caractère miocène, ce sont exclusivement des h\'pidoc v lines.

Au chef-lieu Pourwodadi, dans un puits de sondage de 163 metres de profondeur, on a percé d\'abord des matériaux meubles (quaternaires), puis des marnes surtout, mais tres peu de calcaire marneux.

Le sol de la vallée quaternaire de Grobogan semble done bien consister ca it la en calcaire dr l\'étagi in,,; mais pour k\'reste, il paralt const itué essentiellement de marnes avec couches alternantes tic calcaire marneux de IVtage m , Lt s touches ck la chaine-lrontière de Solo, au bord meridional de la plaine, présentent également la ménie alternance de marnes t;t de couches calcaires.

(quot;est ainsi que dans la rivière Glougou, entre Dietis et kioudak ma-souhan, on trouve entre les marnes divers bancs épais de calcaire, dont I). Mo . I 10\' a 25 vers le Sud. Plus au Sud, les couches

s\'infléchissent probablement vers le Xord, et plus au Nord, sous la couverture quaternaire, elles torment sans aut un doute une faible selle et vont rejoindre les couches de la colline Xguémbak.

Vers l\'Kst toutetois, dans le Gg. 1 iondro, on trouve en bas des marnes; plus vers le haut, uni 1 pin hf- calcaire inclinant trè-. faiblement au Sud. I\'lus a l\'Kst encore, au Sud de Kradénan, aux villages de Mogo et Dawoung, on trouve aussi des bancs de calcaire marneux entre les marnes, mais ils v penchent vers k Nord, k.ntre Dawoung et Mogo les mesures igt;ni donné D. — 105, I. — 70 au Nord; mais [)lus au Xord, prés Mogo, l inclinaison est plu.- laibh , et D. 90 , I, 1 5 au Xord,

11 egt;l dom bien clair que nous devons rattat her la plupart des ( al-1 airt.\'s qui se montrent dans la plaim , non a 1 ■ lage m,,, mais a l i\'ta^e m ,

Pres de la halte «k 1 lemin de ter Tanggoung (Profil Xo. Xll ï, les marnes son! ncouvertes par des bancs de calcaire (Xo. 454), a per.te

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(louo wrs \\c. Xord, lt;|ui forment ici, prvs chi hord do la plainf, les couches .supérieures du terrain. Mais ils no constituent nullement les couches supérieures du terrain tertiaire tout lt; ntier, puisc|u\'en-dessous de la couverture quaternaire, leur succèdent encore des couches tertiaires plus récentes, les mêmes qui affleurent plus a l\'Ouest, entre üungaran et Semarang. Les bancs calcaires de Tanggoung sont apparemment les mêmes (|ue ct-ux qui apparaissent henucoup plus loin a l\'Ouest, en Kendal, a Xgadipiro et Dadapan. f.e calcaire de I anggoung doit done être rangé aussi dans l\'étage m„ et non dans l\'étage ma.

Au bord se])tentrional du terrain, entre Semarang et Kendal, il n\'existe point de bancs de calcaire; les couches superieures y consistent en conglomërats et en gres de l\'étage in.

J(; n\'ai pas connaissance de bancs de calcaire dans la partie septen-trionale de Kedou.

Examen microscopiquc. Quelqucs-unes des roebes tertiaires furent examinées au microscope, et on reeonnut qu\'elles ne s\'écartaient pas de celles des résidences dont nous avons déja donné la description. ( \'est pourquoi les observations succinites qui vont suivre pourront suttire.

\\\'o. 4^(). De louches hrèeheuses du petit som met Kendalisodo, au Nord d\'Ambarawa. (quot;\'est une andósite a hornhlcndc et ft pyroxene; les hornblendes sont en grande partie décomposées en un agrégat de grains noirs.

No. 4,57. Roche éruptive; morceau d\'un tres gros fragment ou d\'une cOuche interposée dans les breches, au Sud de Kaliwoungou (Këndal), prés du village de Kradian kouion. La roche se rencontre divisée en tables; ( \'est l\'feil nu une roche gris-foncé a grains Hn. Au microscope, on v reconnatt une andésite a pvroxène, avee chlorite, originaire d\'hyper-sthène. Pas d\'olivine. Andésite a pvroxène.

No. 355. Marnes arénacées du terrain .1 café de Oéli prés Oungaran, (ontenant des fragments anguleux de i harbon éncène. ( es marnes contiennent une trés grande quantité de foraminifères épars dans une pate calcaire. l .nsuite, quelques grains de magnétite, et de petits grains de cpiartz arrondis a inclusions liquides, originaires trés prohablement de grésquartzeux, qui accompagnent constamment les eharbons éocènes. ( cs marnes ne renlermcin pas de gravier d\'and(\'sitc 1\'armi les foraminifères, on distingue de1- orbitoïdes a ( hambres médianes en forme de spatule, des amphistégines, des rotalinid(\'es, probablemenl aossi des operculines. Pgt;eaucoup de globig(\'rines ainsi que l\'algue lalcaire litho-thamnium.

No. 547. S0I01. Marnes arénacérs de la tranclu\'i• de la voie ferri\'e prés I.awang. Augite, hornblende brun-verdatre, plagioclas» et mineral de ter; tous o s minéraux abondant dans une pate de calcaire spathique.

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dans laqufllr on trouM- princlpalenient des globigcrincs, des amphisté-j^im-s et des lithothamnlums.

No. 550. (Solo), (trés d\'anilésife de la désa Simo. Xe contient pas de eali airi;. I,a roclu\' grise est trop tendre pour él re laHlée.

Dans la poudre- lévigée, on voit de ia hornblende brun-verdAtre, de l\'augite vert-clair, du plagioelase el du minora! do Ier. ( \'est un gra\\ ier d andésito ordinaire, déposé dans la mor.

No. 45 r. Sahlonnictc de Be tit. ontros les haltes de ehemin de Ier 1 clawa et l\'adas. hn échantillons inaltérés, 00 sont dos marnes (]uelque peu arénaeéos, gris-vord/itre, qui par alteration prennent une te into bruno. Pdte calcaire, ren formant une tros grande quantitë de forami-n ito ros, prinoipalement des globigórines; puis, do la hornblende vert -brunatre, du plagioelase et du minera! de lor. La teneur en gravier d andésito nest pas tros forte. I )egt; partieulrs vert-torno eonsistont peut êtro on olivine serpentinisée.

\\o. 54(gt;. 1S0I0) Cost un calcairc ■inariicuj*. jaunc de la halt.i de ehemin de lor Felavva: contient diversos s(_\'c:ti(.)ns peu distinetos de foraminitères, parmi lesquelles beaucoup de globigórines.

No. 46(1. Calcairc entre dos marnes, l\'Ouest do Kedoung soun n (Kendal). Contient dos lithothamniums, des ampliistégines, des eyelocly-póes et c|uek|ues autros ospèces

No. 461. Calcairc entre des marnes de la grotte Traïou, a 1kilometre au Sud de X\'gadipiro Kendal Uovenu mierocristallin, mais ressemblant a la rocho precedente, sauf que les foraminitères y sont moins distinc ts.

No. ((gt;4. Calcairc entre dos marnes au hameau do Dadapan (Kendal). ( ontient beaucoup de belles sections de foraminitères, de petitos orbitoïdes, dos cveloclypc\'os, des amphistégines, eti . : boaueoup dlt;- lithothamniums. Cos trois calcairos sont tres purs et ne contiennent prosque pas de gravier d\'andésito.

No. 454- Calcairc de la halte do ehemin de Ier l anggouiig. Forto-ment altén\' par les eaux. Lithothamnium et petits fragments, d\'orbiculinos apparemment.

\\i\'. 45- Calcairc entre des marnes, au Sud do la halte 1 empouran (district de (iouboujgi. I r. calcairc marneux gris-clair, a grain tin. Peu d\' petits foraminilores, parmi losquds dos rotalinidées: puis U; lithothamnium et de petits fragments de feldspath.

No. ^41 Calcairc entre des marnes au Kali (llougou (Klego sur la earte topcigr.) prÖN du \\illage ch- Houdak masouhan (district cf l\'our-wodadi 1 rès riche en hydroxvde de ter (jiii le colon on jaune Parmi los foraminitères, surtout beaucoup de glofiigórines.

No. 440. ( aleaire du sommet du (ig I londro, distric t de Wirosari. ( ontient des globigórines, des cycloclypóes, des amphistégines atteignant la taille di 1.5 mm et lo lithothamnium.

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No. 438. Calcairc cntre des marnes au hameau de Mogo au Sud df K rade nan, district de Kradt\'nan. Totalement n-mpli dc Klobig.\'rin.-s.

No. 439. Calcaire entrr des marnes au Siï^-l\'st du hameau dc Mogo, distriet de Kradénan. On n\'y rec.onnatt que des globigénnes et des eyeloelypées; les sec t ions des autres loraminifères sont peu distmetes.

No, 44S. Calcairc du poste Tawang, entre l\'ourwodadi et W\'irosan, (irobogan. Devonu trés eristallin; on voit prineipalement de petites amphistégines.

No. 44lt;). Calcairc de la eolline Nguembak, (irobogan. Des amplust.\'-gines, longues de i.2 mm., larges de 0.65 mm., a 5 tours; des globi-gérines, quelqucs eyeloelypées et Ie iithothamnium. Tous ces corps sont cimentés jiar une pate calcaire, i ristalline en grande pailie.

No. 459. l\'Vagment de couches de conglomérats et de brèchcs du Gg. Guêmbol prés Tiandi, au Sud de Semarang. ( est une andcsilc augitique avcc qüdques grands crislan.x de hornblende qui touteiois sont, en grande partie, decomposes en grains noirs. II parait s ét re tormé en même lemps de la biotite- et de l\'augite. De grandes apatili s leutrées.è La pate contient de petits c.ristaux d\'augite, de plagioclase et de magnetite, avec du verre limpide

B. Les rochcx volcaniqucs.

1. l.c Gg- Crahou.

De ce vaste volcan, dont Ie manteau appartient a 3 residences dillerentes, un petit seeteur seulement est eompris dans la residence de Semarang, au versant Nord-lvsl de la montagne. Celle-ci desee nd trés réguliérement, depuis le sommet Prahou 2565 metres d altitude, vers les localités Pélantoungan el Soukorëdio; un peu igt;lus vers Ie Nord, elle recouvre les marnes tertiaires. Des coulées de lav. n\'y aftleurent pas; dans les ravins, on ne voit que des brèches et de s conglomérats incoherents, désagrégés h la surface en une argile hrun rouge.

Roches. 1 .es fragments consistent en une andésite .1 pyroxene volca-nic|ue ordinaire; des bloes gris-foftcé (No. 465) de la riviere Semplang. entre Soukorëdio et l\'elantoungan, contiennent, «•xamincs au microscope, les elements ordinaires des andésites, a I etat frais, avelt; une patquot; microlithiquc . Pas d olivine. Andestle n pyroAcni.

2. Le Gg. Oungaran.

l.\'Oungaran forme un cone tronqué dont li large sommet i-st lt; onstitu( par la moitié méridionale d\'an vaste rempart annulaire de 2.8 kdométres de rayon ; le long de lt;c 1 iri|iiquot; se trouvent les sommets Boutak kouion (2030 m.), Boutak wetan (2031 in.) et S mroloïo. A l intérieur du cirquc et un peu au Sud-Kst du centre, il existe prohahlemi-nt un point d\'éruption plus récent, mais on ne peut en reconnaitre, sur la carte topographiqm . la fornu cxac lc.

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Sur Ie niantcau, existent du cóté Xord deux pel its cones parasites, nommés (ig. Mounding et Cig. Ampel selon la carte topographique; (lt; sont |)robal)lei)ient deux points lt;1 eruption t\'tablis sur une coulée de la\\e \\u Sud-Ouest de la montagne se dressent divers sommets, D\'abord, Ie (ig. Kéndalisodo au Xord d\'Ambarawa, (]iii cependant n\'est pas constitué de material1.x néo-vokaniques, mais de brèches plus anciennes; ce mon-tieule est Ie prolongement du Gg. Païoung prés Salatiga (voir plus baut). Vient ensuite Ie Gg. Ngrawan et quelques autres cimes a l\'Est d Atnbaraw t, dans I encla\\\'e Xgasman de Solo. (\\ ~- sommets me Semblënt ét re des points d eruption établis sur une grande coulée de lave, qui tul émise par I\'Oungaran en direction Sud-Kst et que l\'on peut voir dans la vallée de la rivière Tountang prés de la station Fountang et dans la trancbee voisine de la voie ferrée (No. 467). Cette coulée de lave est encore bien a découvert plus en aval dans Ie lil de la rivière 1 ountang, a la limite du terrain tertiaire, oli la rivière passé er) cascade par dessus Ie basalte de couleur sombre \\o. IV-paisseur

de la coulée y est au moins de 10 mètres.

I.es produits volcani(jues meubles s\'.\'tendenl, a partir de Tountang, bien loin encore vers I hst: la, dans une ancienne vallée du terrain tertiaire, ils out continué leur mouvement a l\'état de pate chargée de pierres, et on peut les suivre jusqira mi-cliemin des haltes Bringuin ei (iogodalém. lU rejoignent ici les produits volcaniques du Alerbabou, (pn out egale merit couli\' jusque la sous forme de pate en passant\'par Salatiga : ■L \'quot;\'godalëm en eltet, on m peut voir des coulées de lave, mais rien que des materiaux incoherents, \\vant que la rivièn Tountang eüt allouillé Ie- materiaux volcaniques dlt;- Tountang jusqu\'au niveau act nel, la plaine d Ambarawa n avait aucufle décharge, puisque du cóté Sud aussi elle était enfermée de toutes parts. La plaine devait done nécessairement s inonder par les riyières qui y affluaient de tous les cótés et former un lae, ce qui est con/inné d\'ailleurs par la forme parfaitement plate de ce haut-plateau.

\\u vers,mt Sud de rOungaran sont situés les temples hindous de (luëdong songo, partie sur le territoire de Këdou, partie sur celui de Semarang. II y apparait, dans la vallée de la petite rivière frontièrc. quelques sources thermah s et quelques solfatares peu importantes qui amènent a la surlace de l\'eau diaudc et de l\'anhvdridi sulfureux. On trouve encore quelques sources thermales aux environs de Medini, au tlanc Xord de la montagne.

Roches. I.OKii: a décrit com me basaltes et andésites a hornblende les roebes récoltées pa; jrxciiiiiN sur I\'Oungaran Mais dans le nombre, il y aura peut-étre des roches tertiaires anciennes, car jt nc Ut ttN rattache au manteau du volcan les brèches et les conglomérats du terrain tertiain juscpie prés de Semarang. J\'ai trouv(; d\'ailleurs les

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mêmcs rot hes que Lokie : mais les rochcs a hornblende étaient toutes incluscs dans les couches tertiaires, et les basaltes dans Ie manteau mêtne du volcan.

Xo. 560. (Solo), (ij^. Ngrawan, dans renclavc Xgasinan de Solo, non loin de I ountang. Roche noir-foncé, linenient poreuse. Au microscope, on voil de gros cristaux d\'augite, du plagioclase, de la magnetite et heaucoup d\'olivine, totalement décomposée en serpentine, l\'ate des mêmcs elements sans olivine et presque sans verre. liasalte ordinaire.

No. 467. Divers échantillpns de la tranchée de la voie ferréc dans la coulée de lave prés I ountang. ( 1 sont pour la plupart des roches a grain fin et; toujours de teinte noire. Üuelques portions en sont compactes, mais Ie plus souvent ellcs sont plus ou moins poreuses. Au microscope, on les reconnatt toutes pour des basaltes avec plus ou moins d\'olivine; les petites olivines sont serpentinisées (!t vert-torne, les grandes au contraire sont encore lout-a-fait fratches.

No. 4f)lt;S. lichantillon récolté h la cascade de la rivière Tountang, par-dessus une coulée de lave de 10 metres d\'épaisseur au moins. Roche noir-foncé, compacte et a grain fin. C\'est encore un basaltc avec de l\'olivine encore partiellement fraïche.

No. l\'etits cailloux roulés, des tufs \\olcaniqin s qui, entre les

haltes de chemin de ter Bringuin et (logodalém, recouvrent les marnes tertiaires, en stratification sensiblement horizontale. Ce sont tous des hasaltes, avec de l\'olivine décomposée en grande partie.

3. J.c l\'clomoio.

( ette mine volcanique est recouverte \\\'ers Ie Sud par les produits du Mérhabou, plus récent. Le sommet consiste en un cirque annulaire vaste et, ancien, et en un autre plus petit et plus jeune; ces deux cirques se touchent au sommet Tclomoïo (signa! ilt;Sq2 m.). Le grand cirquc qui portc les sommets Kandis ou Soropati (1400m.) et (iadia moungkour (1200 m.) a 3:| kilometres de rayon, mais la moitié occidentale seule est restée debout; le petit cirque, d\'un rayon de i.S kilometres, a été conservé a peu prés tout entier et il enserre un terrain incliné, dont les eaux s ecoulent vers le N\'ord-Kst cl sur lequel est situé Ie hameau de Sépa-koung. Kntre rancien mur et le versant occidental du plus jeune, on trouve la large crevasse d. Wirogomo. Dans la partie méridionale de cette crevasse, a proximité de l ancien mur, se trouve une petite plaine de savvahs, entourée d\'une bord ure de déjections meubles; elle scmhle étre un point d\'éruption distinct et elle se nomme (jg. Kendil.

La moitié septentrionale du versant extérieur du Téloinoïo est hien ileveloppée; toutefois, par suite de IVndigueinent du 1 ountang, provoqué par des coulees de lave et des produits meubles de rUungaran, une grande partie du pied septentrional a été inondée et recouverte par

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des dépots larustres quaternaires, qui torment a présent la plaine d\' \\mbara\\va.

Roches. Le Tèlomoïo cotisisti pour uiu grande partie en dejections incohérentes, cendres, sable et tufs (No. 470), decomposes a la surface en une argile rouge qui renferme de grands et de petits cailloux.

No. 471- Recueilli au village de Wirogomo, au grand cirque pré-du som met Kandis. C est une roclic b ruh-gris ii grain lin. 1 .\'examen microseopique lit reconnaltre un basal te avec de l\'olivine fratche; la couleur brune est produite par de I hydroxvcle de ter provenant de la magnetite et. pour une petite partie seulement, de la decomposition de l\'olivine.

No. 472. Du plus petit cirque, au village de Watou lavvang. Rocln gris-clair et a grains tins. Au microscope, on voit dans une pate de teinte claire, de gros cristaux de plagioclase lirnpide, beaucoup d\'augite peu d hypersthènt4 et des cristaux de hornblende decomposes en grains noirs, ainsi que du mineral «le Ier. La pate consiste en petits cristaux de plagioclase, d augite et de magnetite avec un peu de verre d uin limpidité partake. Ccst tint andcsitc a pyroxene et a hornblende.

4. Le Merhahou.

1 e Merbabou est -itui\' sur la iimite des residences de Kedou, Soma rang et Solo, au S. S 1\'.. du I elomoïo. La plus haute cime a um hauteur de 3145 metres et fait partie d\'un cirque de cratère, de u.N de kilometre d( ra\\on a ju u prés, (jiii sOuvre en Ier a cheval versie N.W

Le secteur \\ord-l,-t du manleau et une partie du versant oriental du Mérbabou a|)partiennent sculs a la résidence de Semarang, A partir du sommet, la montagne descend en pente réguliere de plus en plus douce par Salatiga jusqu\'a la halte Bringuin et plus loin encore, vers le Nurd-Est, jusqu\'a mi-chemin de la halte (iogodalëm. La portion comprise: entre Salatiga et t ette derniére halte a coulé dans une dépres sion du terrain tertiaire et recouvre les couches de marnes et de grè.-Prcs de Bringuin, h-s mat riaux du Mérbabou s\'unissent aux produit-de l\'( Hmgaran qui sunt veiuis du N.W. Les tails volcaniques avec le petits cailloux routes de basalte No. 469 sont peut-fitre originaires du Mérbabou et non de I\'ttungaran.

\\ ers le Xord, le pied du Merhahou se dirige le long du (ig. l \'aïouni; prés Salatiga vers la plaine d\'Ambaraua: et avec le (ig. l\'aïoung i t li- 1 elomoïo il iVrnn totalement lt; ette plaine du cote Sud.

Vers IT\'.st-, la parMi- supi-rieure du mont appartient a Solo, mais la partie intirieure est de nouveau en Semarang; depuis 1 eugaran jus(|iii pri s de (Jagatan et de Simo, le manteau du voh an descend douicinent vers I\'Kst et v bute contre les collines tertiaires. Plus au Sud, le pied du Merhahou aboutit a la plaine de Solo.

Roches. De ce c.óté-ci du Merhahou, peu de coutées de lave distinctes

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sont a découvcrt prés de la surface, bien qu\'a une plus grande pro-fondeur elles sont probablement plus nombreuses. On no voit prés de la surface que l\'argile brune que nous connaissons, avec des lilocs con-sislant pour la plupart en basalte.

Parmi les roebes du Mcrbabou qui furent coll0Ctionnées par Jl\'NOHU\'HN, f,OKlÉ (Bijdrage tot de kennis der Jaxaansche erupliefgesteenten |). 1(14) n a trouvé qu\'une seule andesite a pyroxene ; toutes legt; auties sont exclusivement des basaltes.

( . Depóts (inaternairvs d modernen.

I .c pa) s de collines tertiaires, qui s\'étend depuis la frontière de l\'ckalongan prés Waléri, par Kalivvoungou, Semarang el I anggoung jusqu\'aux lonfins de Rembang et de Diapara, est limite de toutes parts par un terrain sensiblement horizontal qui n a qu une inelinaison i xtrêmement faible du Sud au Nord. C est ainsi, ]). ex., que la halte de chemin de fer Tanggoung, a la limite des collines, u a que 20 metres d altitude et que Ie pont di la voie ferree sur la rivière Serang n en a que 37.

Le terrain Ie plus rapproché de la uu r, qui presque partout est a moins de 10 metres d\'altitude et qui s etend, le long de la rivieie Sérang, bien loin dans I intérieur du pays, est assez souvent marecageux. II a été différencié sur notre carte par une teinte speciale du terrain alluvial plus ancien, comme on I a fait pour les residence;, deja decrites. Mais ici encore la limite entre les deux formations n est nullement bien tranchée et on 11 e peut les considerer quecoinnuquot; des depots, 1 un jeune, l\'autre ancien, dun seul et même terrain.

Dans la ])laine qu\'on nomme plaine de Grobogan, les dépots quater-naires continent an Nord a la ehahie I\'alcaire sur la frontiere de Diapara, et :iu Sud a la ehaine marneusc sur la frontière de Solo. L épaisseur de la couverture v est trés variable, parfois elle n est que de ï mé\'tre, mais le plus soua ■ nt elle 1 st plus forte, l.n laisant des sondages eten i reusant des puits au diet-lieu I\'onrvvodadi on a reeonnu que I épaisseur \\ est de 8 a i t metres, ce qui doit appanunment être eonsidéiu\' comme la puissance maxima du dépot dans cette vallée.

\\ Dcmak. l i\'|),usseur du terrain n\'est pas bien connue : au Slid de cette localité, a la limite des 1 ollines tertiaires prés I anggoung, elle lt;-st faible, mais i\'lle augmente sans douti- lentement \\ crs le Nord. Dans un trou de sondage, profoiul de 118 metres, et fore au dut-heu Demak, on n\'avait prol)ablement |)as encore atteint, a cette prolondcur, h terrain tertiaire A Wedoung, au Xord de Dlt;unak, les courln-s tertiaires paraissent commencer, dans un trou de sondage, a une profon-deur dlt; 1^7 inétres ; mais ici e ncore cela est assez problematique, pare 1

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(iu\'oh a fort\' en rim;,int. Par lobscn ation ilc^ lossiles amasst\'s paries somlagfs ilc Scmarang. M. Maktix trst arrivé a cc rcsultat, qui icgt; depóts lt;|iiaternaircs y ont au moins unc cpaisscur de ()0 metres, et reposent sur des couches tertiaires récentes (néo-miocènes ou pliocènes: Sammlungen, etc. Rand IIF p. 338, 366 et 368).

Constitution du terrain. Autant iju\'on peut en juger par les coupes naturelles et les tableaux de forages qui existent encore, tout le terrain consiste en matériaux meubies, argile, sable et cailloux roulés incohé-rents d andésite, de calcain . de calcaire marneux, etc, Parfois les couches arénacéi\'s -ont agglomérées par un ciment calcaire, et ferment un grès ou un grès marneux olfrant peu de cohesion.

Pour ce qui concerne la tormation des lt;,ouches, ci- sont essentiellement des sediments apjjortés par les rivieres et deposes dans la mer. Faute de sonda^es sullisants, on n\'a pas connaissance de la distance a laquelle la mer s\'étendait, a IV-poque quaternaire, au Sud du Dëmak actuel, Mais la découverte de nombreux fossiles marins dans le trou de son-dage a Hlakang kebon, pri s Scmarang, a démontré pour ertte localité, ct- qu\'on pourra done sans doute adrjiettre aussi pour Dëmak, que primitivement la nier s rtendait plus au Sud que de nos jours, et il en est de inéme pour les environs de Kendal, II seniblc toutelois que dans la plaine de (Irobogan, il n\'existi- pas de dépots marins quaternaires sur les couches tertiaires de calcaire marneux et de marnes qui, comme on l a dit plus haut, torment le sous-sol de cetti plaine. I)u moins, n\'a-t\'on pas, dans les couches meublcs, rencontn\' iusqu\'aujourd\'hüi un seuI fossili; marin. I! parait done qu\'après Ie soulèvement des couches tertiaires. la region comprise entre la frontière du Rembang et Pour-wodadi ne demeura sous 1 eau qu\'un temps tres court, et forma bien vite un continent, sur lequel ne furent déposi\'s dans la suite que des sediments de rivières Ie Lousi et ses affluents), CDinrne on l\'a lait renmrquer ci»dessus, il n\'existc sur le calcaire marneux prés du poste I awan^, entn- Ponrwodadi et Wirosari, qu\'un métn sculement d\'argile jaune ou noire dans les tranclu\'es du tramwav, entre I awang et \\\\ irosari, on ne peut voir en haut que de l argile noire et plus bas que de l\'argile jaune avec de petits lt; ailloux roulés de calcaire, sans aucun fossile.

Dans un puits creusé- sur la propriété du Régent a 1 \'ourwodadi, a (( metres au-dessous de la surface, on a trouvé un grand trone d\'arbre a moitii\' i arbomsé . No, 473 ], avant encore une structure ligneuse trés distim te : et encori\' 3 mètres jilus bas, done a 12 mètres au-dessous d\' la siirtace, on 1 trouvi\' d\' petites dents de mammifères (Nd. 474); le tout a élé envoy\' a l.evcle lies mollusques marins n\'v ont pas été rencontrés.

No. (7,S- I \' s couches de tuf sensibleinent horizontales qui recouvrent

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30\'

Ie calc aire cle la collinr de Nguèmbak consistent c-n gros foncis iiuolu\'rcnts, saus teneur en ealeaii\'r ; ijiieUiues-unes des coui lies sont pkis grossières et eontiennent de petits eailloux roulés d\'amlésite. An microscope, on voil qn elles consistent en débris d andésite, en plagio-ela.se, augite, hypersthène, magnetite et petites particuies d\'mie pati foncée, qui donnent a ees gres leur teinte sombre.

No. 47(1 Ptès de Krapiak, a pen prègt; a 5 poteaux a l\'Oue.st di Semarang, sur ia grande route postale de Kendal, exist»- un mur de 4 a 5 metres de bauteur, eonsistant en ban» s horizontaux de grf\'s quaternaire fin »-t grossier, de teinte grisatre, englobant de ])etit;--Iragments d\'andi\'sile.

A la eote, il s»- trouw aussi une bande «\'-troitc d\'alluvium marin, qui egt;t inondé»; a marée haute el qui at\'té en part ie aniénagi\'-e en viviersde pis( iiulture i.es princi|jali-s rivières qui apporti\'-n-nt les M\'tlinients quaternaires i-t hiodernes, sont le Lousi, Ie Sérang, le 1 ountang, ave» lenrs alfliu-nts et queiques autres cours d\'eau; prés Kendal, e\'est le Hodri.

I.a plaine d\'Amharawa »;st un kant plateau, ensem\' par do » ollint,-s tertiaires a l\'l-.st »-1 a i\'( )ui\'st., par k-s voicans I rlomoïo t-t Merbabou au Sud; et, au Nord, par k-s produits vok:ani»|ut-s d» rOungaran. Durant l\'activitó de ces montagncs, les deux premiers vol»-ans y ont fait couler, du Sud, leurs matériaux jusqu\'aux collines U-rtiain s ; l\'Oungaran y a envoy»\' les siens du Nord. II en est r(\'sult( un t»;rrain qui ne pn\'sen-tait aucune d»\'-cbargi et qui, par suite, s est inonde k-ntement au point de foriher un la» .

(iraee a eet état d»- »kos»-s, k-s produits volcaniques sitiu\'s dans 1c voisinage de la loealiti\' aetuelle I ountang lun-nt k-ntemt-nt niim-s par k-s eaux de la rivière du ménK- nom, jusqur sur la »onk\'»- de la\\ »- »|ui se trouve actiu-llement ;i dt\'couvert dans Ie kt de la rivii-n- et mi-me ius(|ue dans l inti\'-rii-ur ck- la eoulée. ( Vst ainsi ipie Ie lat se \\ ida »t si transforma en une plaint- sèche. ( t; qu\'on nommi k Kau ah I V ning, a 1\'Kst tie Banioubirou, est un lac. pen prolond, a bords marécagetix ; e\'est et- qui reste du lat: primitil, beaucoup plus t\'U-.ndu, qui eouvrait: jadis toutt- la plaint-. On ignore quelle hauteur l ean atte^gnait dans ee lac; nulle part du moins je n\'ai rien pu t:k-et)u\\rir qui put resst-mbk-r a d\'aneit.-ns rivagt-s on terrassi-s. I\'rès d Ambarawa (fort W illem I), la plaint- (-si a .\\-]U mètn s ;;u-tlt-ssus tie la mer

I). Miinrnnx u/i/cs; sourri^

1. (\'hnrhou. Des fragments pro\\ i nant tk t ouekes dt- ckarbon .\'■ot i-nt-s Nu I.t\'1) et des grains de tpiart z, ongmairi-s d(-s grè.^ quart./(-nx qui aet ompagnent ees eouehes, ont (\'t(\' troux (\'s dans k s gn\'-s rnarnt nx nuot i ne^ (No. 453) dt la plantation de l)(\'li, au Xord d\'Oungaian, et a i\'l\'.st de l.emahliang, non loin tie la Irontièn- du dlstritt tk Singuen lor.

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(\'es fragments iu pouvcnt óvidemment être l\'objet d\'une Exploitation rt\'gulièrf; et d\'ailleurs. il n\'est pas non plus a conseiller de faire effectuer dans ces regions des sondagcs pour recherelter io charbon, ear d\'une part les laibles dimensions des fragments charbonneux ne donnént pas lieu de supposer qu\'ils proviennent de couches épaisses; et d\'autre part, les eouehes out. par IVruption d\'andésites, certaineinent été morcelées ou en tout eas fortement dérangt-es. La presence de ee charbon n\'a done aucune valeur technique, mais uniquement une valeur scientifique, parei qu\'elle montre qu\'il existe des couches éocènos dans la prolon-deur du sol.

.S\'lt;7. Mn di\\gt; rs endmits de la plaine de (irobogan, jaillissent dlt;s sources d\'eau salée et de boue, entremêlées parfois dun pen d\'buile minerale. Mn quelques points, il sr dégage seulement un gaz combustible.

I.i\'s principale^ de ces sources sont; rtttnsan, a I h.st de

U\'irosari, ui pii-d des collines de calcaire marneux ici reeouvertcs par (l( n depóts quatiTiiairf.. {)n \\ trouve une plaine man\'cagcuse A. A (Fig. 31 : sensibleim-nt circulain-, qui est submergée totalement l époque de- pluies ; dans cetti1 plaine, il \\ a différentes maM s B. I!., des sources qui laissent sounlre de l\'eau brunc on grise mélangée d un peu de boue et a laihle odeur de pétrole: néanmoins. il ne s\'\\ lorme pas de dépot d\'huile. A eoti\'\' du plus grand de ces petits lacs, se dresse une jjetite eolline de boue desséchi\'f de 5 a (t metres de hauteur. Au sommet de celle-ci \'■st une petite ouverture, par laquelle il s\'écoule de tem])s en temps un laihle courant boueux : cette petite eolline .1 alteint cette hauteur de puis i88j seulement; auparavant, elle n\'avait qu\'une hauteur de de mètr« l.i bout renterim quelques coquillages (No, 447) qui ont éte anient- a la surlaci\' en mème teiinps que la boue et lt;pii pro\\icnnent du s0u.s-sf)l tertiaire.

Dh no I.ocaliti1 de l ench\'ui Séio dans la residence de Solo, entre l\'nurwodadi et W\'irosari. I, ■ au saléi\' n v arrive pas jusqu\'a la surface, mais si1 maintient dans de- puits creusf\'-, a 4 ou 5 nn\'-tn-s de profondeur, d\'oü on la pui-., pour la faire (\'vaporer au gt;ol\' il dans de longs bambous fendus en deux

.1 \' oiusl de in coltinv cakairv Xqnemhak, il existe dillerentes sources d \'-au sah\'\' . et an piecl dr ectte eolline il \\ .1 encore une [jelite sourec a odeur de pétrole.

1 nti (• in ■ soul «itu.\'cs dans une direction Kst-( Kiest \\ii

village di Mélati darat, non loin de (ioubouk, est sitüé le ,,leu •riiTi\' d\' Hi mak di npuiation di\'ja aneienne. ( \'est une source ga/.euse. nomm • Merapi. d\'011 s i\'ehappe du ga/ comliustible hvdro-earbun -

/ lt; ,r-irons di A ifu iiit sont connus qepuis bien longletnps pour

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303

leurs sources boueuses. horski ki,D i) (1S07), Domis 2) (1830?), I USSKARI. 3) (1843), VAN I lOËVKI.i. 4) (1847), Hl.l.KKI\'R 5) (1847), et d\'autres encore les ont visitées ainsi que Meelang ramsan. JuNC.HÜHN n a pas visité lui-même ces sources, inais clans son ,,javaquot; il en donne un apen,ai d\'après les auteurs eités tantót:. Aussi, e\'est a tort qu\'il identille Medang ramsan avee la source boueuse de Kesongo prés de Mcudang këmoulan (Java edit. all. 11 ]). 276). Maier 6) a analysé ehimiquement l\'eau de Kouwou (quot;t v a trouvé 2.91 1 % de matières lixes, dont 2.731 de chlorun; de sodium (done presque 1)3.8 % des substances fixes), 0,121 de chlorure de calcium (4.2 %), 0.052 % de chlorure de magnesium (i.S •;/,) et 0.007 % de chlorure de potassium u.2 %). (quot;es 4 substances lormrnt encore actuellement les éléments principaux de cette eau, mais d\'après les analyses les plus récentes, (voir plus loin) ellcs entrent dans Ie sel qu\'on t-n retire par evaporation rn quantités légèrement dilférentes; il a notamment ])lus de chlorure de sodium qüé n\'en a signalé Maii-.k et moins des autres ■ ■léments.

On trouve aussi au même endroit diverses sources salées, l\'une prés de I\'autre. A Tierèwèk, It audi ar lor i;t Bandiar kidoul, on ne rencontre que des puits a eau salée, de même que pres de la localité Diono déja nommée |)lus haul. \\ Kouwou, (ïrabagan, Diati et Mrn-diki! il s\'échappe une boue tiède et en même temps il se dé-gage de la vapeur d\'eau, mélangéc ])arfois d autres substances gazeuses.

Par suite de l\'activité incissante di\' ces sources boueuses, il - est lor mé autour de 1\'ouverture un cone vaseux trés has. dont la teinte varie du gris-bhaiatre au gris-Ioneé ; néanmoins sa faible hauteur ne lui donne pas l\'apparence d un cone, mais plutót celle d\'une plaine en pente douce. La. colline boueuse la |ilus vaste est située prés de Kouwou; I\'action de la chaleur solaire \\ a déj;\\ desséché lt; l tl ure i la bom vers les bords, mais plus prés tie I\'ouverture l\'argile lt; sl molle el tenace, di sorte qu\'on ne peut v marcher que jusqu it une certaine distance de la source. I )e temps en temps on voit la boue s\'enller au milieu comme une grande bulle lt;pii linit par éclater avee un hruit sourd, en même temps que de la boue est projetée dans tous les sens et qu\'il se degage de la vapeur d\'eau, mélangée probablement d un pen d autres gaz, sous lorme d\'un petit nuage blanc

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304

L eau de cette bout; contient le sel t-i, après qu\'on l\'a recueillie dans des rigoles on la tait évaporer sous 1\'action de la chaleur solaire dans des milliers de bamhous fendus, de la inème manière (ju\'a Diono. La plus grande partie de la population des villages susnommés s\'oceupe de la labrieation du sel. Dans le^ 7 dernières années, la production, a Kouwou et aux environs, s\'élevait au ehilTre indiqué au tableau suivant, qui mentionne aussi l irnpót pa\\ é au Cjouvernement.

production i;\\

ANM\'.I , , , . IMI\'Ol ION 1\'I.OR I NS. 2)

I\'l( 01..s. r)

1886 12378 ƒ 618CJ.25

1887 13157 6573.85

1888 13367.2 ,, 6683.60

1889 16804 M 778t).80

1890 17539 „ 8393.10

1 89 I 1.5974 782 1.40

\'892 I456O „ 7428.70!

( otnnie eel.ti- labrieation eonstitue une exception au monopolr du (jou\\ crnenient, le sel ne peut clre (^xporté cpie dans les limites de la section d\'origine \'(Jrolioga» 1 lt;t dans la résidence de Spjo. (Voir Staatsblad 187(1 No. 25,s, article 9:.

Le Xo. 443 est lt;1 e I ar^ili de la source boueuse de Kouwou, 1lt; Xo. 444 est du sel de Kouwou, le Xo. 445 du sel de Mendikil, Ie ,\\o. 440 du seI de liereuèk et 1( Xo. 548 du sel de Diono (enclave\' Sélo en Solo).

1\'armi ces lt;;cliantillons de si 1, j\'ai tail analyser le Xo. 444 de Kouwou et le No. 548 de Diono

\\NAI,VSI 1)1 SKI, Dl\' Korwor (No. 444.)

D apiè- ranalyso du I)k P.vrr. .M.vxx gt; Freiberg en Saxe. le sel de Kouwou desscché .1 1: . ccntigr. contenait sur 100 parties;

Residu 1 quartz et bols)...........................................133993 parties.

eau................. ..............................................................0.790215 „

anhydride silicique......................................0.020933

carbonate de calcium,...................................................0.074669

chlorure de calcium.....................................1.138308 ,,

i oil ure (le mapnésium..................................... 1801

brom ure de magnesium.....................................0.027236 ,,

chlorure de magnesium ..........................-■.479X^4

chlorure de potassium..............................................0.04673S

chlorure de lithium ..........................................0.038792

chlorure ile sodium ................................(17.268\' 45

1 otal 1 .120584 parties.

1 I jiMXji t\'I.7 l ï kilogr.xmme-

2 I Itenn j.io It uie.

ff • Ï

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3° 5

C\'cst dom iiquot; sel de cuisine asscz pur, souillé si\'iileinenl par unpen di\' seis illt;\' calc ium et de magnesium ; ces derniers ddnnent au sel un léger gout amer. 11 est trés reeherehé par la population indigèm-,

.\\NAI.VSK Dl- SE1 No. 34S Dl DlONO (Sol.O).

11 résulte de l\'analyse faite par M. K. Ziessi.kr a Kreiberg eu Saxe, que le

se! de Dlono, desséehé a tooquot; centlgr., contlënt sur 100 parties:

jimtiere organique..................................................................0.075501 parties.

eau......................................................................................................0.612403

anhydride silieique..............................................................0.165871

carbonate de calcium..........................................................0.302280 ,,

carbonale de magnesium................................................0.183315

carbonate de potassium....................................................0.300237

chlorure d\'aluminium (fenirere)..............................0.031943

carbonate de sodium..........................................................0.895708 „

bicarbonate de sodium (su])[)Osé auh}clre) 0.147067

sulfate de sodium..................................................................O.034153

iodure de sodium................................. 0.003357

bromure de sodium.............................. 0.016994

chlorure de sodium.............................. 97-l3051^ ■■

Total 99.899407 parties

La teneur en chlorure de sodium correspond done a pen prés entière-ment a eelk; du sel de Kouvvnu; les autres substances y existent en proportion différente, mais toujours trés laible.

T]n comparant les proportions des ehlorures, bromures et iodures de sodium dans ces deux sels a celles des sources iodées de Guenouk watou et lt;le Ka lang aniar, en Sourabaïa, on rcmarque que o s dernières sunt beaucoup plus ricinus en iode et en brome, lilies contiennent notamment:

Sel de Kuuwou. Sel de Diono.

Sur 100 de chlorure de sodium Sur 100 de chlorun- lt;1( sodium:

0.00185 d\'iodure de magnesium 0,00345 d\'iodure de sodium

0.0280 de bromure de magnésium 0.0175 de bromurc de sodium, (correspondant a o.olt) d\'iodure de sodium et 0.032 de bromure de sodium).

Eau de Han de

Gticnouk wat on Kalano aniar

Sur 100 de chlorure de sodium: Sur too do chlorure de sodium

0.50 d\'iodure do sodium 0.4b d\'iodure de sodium

0.12 do bromure de sodium. 0-3b de bromun de sodium

Do plus, los proportions des bromures et iodures clans 1 eau dt Sourabaïa sonf juste I inverse de colics du sel d\' Kouvvnu ce dernier

20

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3o()

I onticnt plus di\' brigt;nu i|ult;\' lt;1 lodi t.tiulis t|ut\' I iodc dorninc dans lo souri t s lodi i di\' SDiirahaïa,

(h \'^ nc i/u fgt;ft)\'oU i\'t ilc , t\'du sah r Les sourit— dt\' Sourahaïa (|in «imi ni\'nt a la surfaci* (Ie i eau saK\'f i har^ct\' il lodt: rt dr hromc, aiusi cjui du jirtrolc, se trouvent duns 1.- prolon^cmcnt oriental ;lt;)S des sourees salri-s d. Cirobo^an, qui ru partie drgagt-nl égalemeul du prtroli\' t ii taihle quantiti\' \\insi qiu nous l\'avons lait ohserver plus liaut, dans la dt seription ilc Sourahaïa, Ie pi\'trole doit prohableinenl son origine a !a masse sareodain- de millions de foraminilVres, dnnt h\'s loquillt\'s constituent presqut la totalilé de ( rrtaines marnes tciulres mioeï-nes, t est pourquoi on doit rherehi r rorigine du pétrole de Jax a cxi lusivement dans les manies tendres de notre. (\'lage tertiaire moven et néo-tertiaire m„; nulle part on n\'a rencontré le pétrole dans les couches éoc.ènes de File.

1. origine de l\'eau salée est moins eertaine, mais elle aceompagm le p.-trole d\'une manière si constante, qu\'il est plus que probable que tons les deux proviennent du niéme terrain.

Amsi qu il ressort de ce qui pri eède, les sources boueuses sonl tout -implement des sources qui amènenf de reau. soit en verlu d\'une pression hydrostatkjue ordinaire, soit par la pression d\'hvdrocarhures, et (|ui enlèvent aux couches traversi\'-es de petite-, particules d\'argile, et partoi- mêmt- dt - coquillagcs.

I,t nom de „volcans de bouequot; que l\'on donne parfois ces sources

• -t dom fort mal choisi, puisque leiir action n\'a absolument rien de tommim avec l\'activité volcanicpie.

5. Sour a ilt Pel ant o hugan. \\ la limite de Semarang et de 1\'ekalongan. on a londé, prés Pëlantoungan. un hópital militaire, all\'ecté -peeialement ui traitement de tout e- sort es de maladies tie la peau. On y a annexe une léproserie, située de l\'autre cóté de la rivière frontiere li I.ampir, tours supérieur du Kouto; done déja sur Ie territoire di l\'ek dpngan. ( e qui a conduit a clioisir ci-t eniplacenient, c est I I xisteiice d une source thermale h laquelle on attribue une grande pui--anc\' thérapeutique. ( omnu |)resque toutes les sources thermales, ceile-i i a unlt; action tri - la\\orablt sur les plaics et los maladies cutanées, hien qu\'on ait n-t lt;gt;nnu que i ette source, tpii é-tail autrefois r»\'puti\'e mdi i . pi lt; ontii nt pa- d iode i n quantité apprélt; iable.

\\ in bon kilometre et demi au Sud de Fèlantoungan, tout prés de ri\\ ieri irontiére I.ampir et a proximit. thi \\ illaglt; de l\'ikatan, il

• xi-te encore uni source d\'eau tiède.

1 ■ \'!• IViantoungan Nd 4\'t«gt;. a éié analvst\'e par M lel)k. Manx a 1\' reiberg en Saxe i ontrairernt-nt a ee (|ui si pn\'-sente pour les sources i--ue- - tiiiiche- \'ertiaires, tille-ti, t|ui - i\'ehappe dun terrain volt a-niqin eontient fort peu lt;1. malières lixes, environ 4parlies en poids :r 1 c 00 partii - d\'eau.

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R. ltlt;IMNtlgt;.

: 1133

Se trouvent dans l\'eau a i\'étal de bic arbonatcs.

. .S6.| 1 gt; gt;34 I

\' 3975 ;

0.3571

0.0145 traces

3.1254

. V45 .1471

4.4811 ]). m. 4-47lt;.....

o.\'- \'3577 \' 3 ^ ^ • \'2333 3.2^4198

. 1 =\'183(1 4.5 nifn p.

Total ■ Késidu de la calcination -

Au point 011 environ.

J

A litiv do. ooinparaison nous citons uno anoicnnc analyse lt;li i-etlc can faiti- par Kkksknu s (Annalen der Chemie und Phannaeie XI,V 184^5 p. lt;08 a 31S; repróduite dans le Natuur- en Geneeskundig\' \\ri hiel voor Xed.-lndië I 1844 p 328 a ; on \\ constate que la

proportion do matières fixes el la eomposition do i\'eau son! généralement ri\'stée-s les mèmes qu\'auparavant.

An.m.ysk ui i/kai: di\' Pi-;i..vNTorN(;.\\\\ (Xo. |6(gt;

I\'. ). Maikr .1 trouvé dans l\'.-au de Pelantounijai), en 1850 iXat. l ijdsc hr. van Xed-Indië I 1S50 p. 37) 4 3439 parties en poids di nation-s lixes sur 1000 grainnu s d\'ean; plüs tard Xat. Tijdschr. van Xed.-lndic\' XXX i8()8 |). 413 4.5024 parties on poids pour mille el 0.0013 parties d iode pour mille. (quot;ost t)ien une ])reuve (|ue l\'i .au de i1 Ue seiuree a toujours prósonti\' la mêine composition.

Klóments non vcjlalils sur 1 parlies d eau 1 ) K. I\'. .\\IANV.

carbonate de calcium (...410444 carbonate de rna,L(né.siun)

carbonate de potassium carbonate de lithium carbonate de sodium oxvde de fer sulfate de potassium iodure de sodium bromine de sodium thloruie de sodium chlorine de potassium anhydride silicique

Total

Residu de la calcination \'1 1 s .\' (\'eiHiffr.

la source, la température de 1 eau est de 45\' centigr.

4.468438

3° 7

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KEDOU.

Annexes : ( amlos\'iie de loches N(gt;s, 4~~ ,quot;1 ; gt;_ Dessin Kiif. 32. I\'lanclies Nlt;is. 5 et 6.

Topographic.

Kedou t st la seulr n sidencf dr Ja\\.i (jiii se trou\\e (oinplètrment lt; ntourgt; e d autres residcuo h et ijui ne toiu lu\' done nulle part a la nu r Au Nord est Semaranj; : 1 I l.st, Semaran^ et Solo; au Sud, loguiakarta ; a 1 ( )uest, K\'lgueleii.

i.i sol est V()l( anique, en grande ]iartii ; au Xnrd et au Sud s. ulein.nl on trouvi des roelies tertiaires qui, dans certaines eimes, s\'élèxcnt jusqu a I altitude de Qoo a 1000 metres, et qui (onstituent un te\'i rain a( t idente, un pavs de eoihnes ou de montagiies. Au contraire, les volcans lorment des cones réguliers dojil quolques-uns ont plus de 3000 metres d altitudi II existe done entre les deux terrains une diHérenclt; ti\'\'s appreciable au jjoint di vue topographi(|ue.

/•\'\' \'\'A\'tic partagi di - cuha t/c\\ cófrs Xonl et Sik/ de Juvu di stend du Merhahou, et [jasse, sur l.i limite de Scmarang et de Kedou, |),ir I elomoio pour st diriger vers le terrain ondule tertiaire situc\' au Sud du voican \')uiigarati. l\'uis elh s\'étend |)ar les sommets Sapouanguin, Krikil signal Ht,s m.i, Alap alap et Hès(\'r vers la localit.\' Mountoung. ou e!llt;- coupe la grande rout, de Xgadirédio a Soukorèdio Sctnarang , par 1 iandiröto Medaïou , elle monte par Oiouniprit, ou e st la source dt la rivière Progo, a 1237 quot;\'(-tres d\'altitude, vers le sommet du voican Sendoro 3145 m.), et d\'ici elle suit la Irontière de Kedou et dlt; Haguelen, par le soinmet lehrtp, vers la grande chafiii du 1 \'rahou

I /.,/ .•/.• (// in A or,/. I a partie septentrionali- du Kedou est

arrosi\'i p.ir 1 lt; s afFuents du Hodri, qui se jettt a la mer prés Kendal

en Sèmarang, Les plus importants sent le Logong el le l.oilout qui

o\'1\' tons : v deux leur soun •• sur le fjg. 1\'raliou et Cjui se rc\'unissi\'iit sur :quot;\'quot;i\'ierf lt;1. Kedou i t di Seniarang. pour former le liodri.

I ■ I Jgong loru • en nn\'ine temps la limile de Kedou el de Si niarang, depu! -a . ,ri ■ o i 01 I appi Ih Tour en jiixni\'.\'i son conlluent avei le Lodout

XI

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.io0

II. in dc la (\'(gt;/( Sint. I.a partic nu\'-ridionale do Kcdou est

cnlicrcnicnt arrosi\'-c par It Progo ct aHluents. Lc Progo preiul I source au pied scplcntrioiial du Scndoni pns Dionmprit, .1 i-\'J7 mètrrs d\'allitude, dans mu; grottc di la rochc volcaniqiuquot;. Son cours pi c ml d\'abord mu- iliivrtion oriëntale, au Slid d( Montonns;. ie lonj; (hi pied de la ehahie tertiaire; puis mi\'ritlionalc, a I\'lvst de Icmanggoung el a 1\'Oucst de Maguclang, jusque dans le voisinage de Mcndoul, 1\'n pen au Sud de cette derniere localiti\', il recoil 1\' 1Io et plus loin, an pied de la ehatne de Minoreh, il forme la lindte de loguiakarta,

I .lt;■ I\'rugo recoil; a droite un grand nomhre d ailliients, cpii \\iennent de.-, volcans Sendoro et Soumhing : el un nomhre 11011 moins grand d\'ariliients a gauclie, qiii naissenl sur 1( I elomoi\'o, le Mcrhahou el le .Merajii. I . affluent le jilus iinportant es( !\'I\'.lo, lt;|iii prend sa source ui versant Xord du Mërbahou, passe par le pied du l\\;lonioïo. se dirige vers Bambou sou rat el puis, a I\'l^st de Maguclang, vers Mendout, pour M- n\'unir au I\'rogo au Sud de cette dernière localité.

I,es rivières qui viennent lt;lu Mérapi, prineipalement le I\'n-loiigkeng el le I\'abi\'lan, intratnenl de temps en temps de piiissantes masses de cendres et de pierres, qui par leur teinte gris-clair se font reconnattre pour des produits encore non altérés des dernières eruptions, 11 n\'est pas rare qu\'il se produise ainsi des inondations des villages et des cliainps eultivés.

I e Krasuk, depuis son origine sur le sominet \\Iêrapi jusqu\'a son confluent a\\ec le I\'rogo, forme la Irontière dc loguia.

Le /\'iiiiirsi a sa source au versant meridional du Soumbing, passé par Salaman et s\'unit, plus a l\'lvsl, au Progo.

I\'ne trés petite })ortion de Kedon est arrosée par le KodiK (|ui prend aussi sa source sur le versant Sud du Soumbing, mais se dirige \\ers ie llagueleu et se jette dans le llogowonto,

[,es volcans de l\'l\'lst et de lOiiest de la residence se rejoignent plus ou moins par leurs bases en pente ilouee , et comme le cours du Progo est du Xord au Sud, la part ie de Kedon qui appart ient au bassin de la cóte Sud prend ainsi Ie caraetère d un haut |)laleau qui incline laiblement vers 1\' Sud. Xgadiredio est ,1 ^.pgt; metres d\'.dlitude, I einang goung a 5S4 111., Maguclang 1 3S0 in. environ, Ie pont dn Progo prés Maguclang a et h conlluenl de I Ido avei le Progo ,\'1 24(1

met res

I ne partieularité topographique de Kcdou, ce sonl les nombreiises petiies collines qui lont sailbe dans la plaim , au Sud de I cinanggoiing el au Xord de Parakan ; ce sonl vraiseinblablement en parlie dc petits points lt;1 eruption ctablis sur des cuulées de lave du Sendoro ct du Soumbing, eaclu\'es sous les produits volcani(|Ues nnuibles ; plus prés dc la cbatne tertiaire, il existe (cpendant aussi quelques sonimets formi-s dc roebes ter-

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3io

tiaircs, i-ouvcrts ét cntoun\'s des produits volcaniqucs |gt;lus réccnts « t aiiisi si\'part\'s du grand massif tertiaire.

Géologie.

A. Li terrain éocènr La chaiin frontiere etitrc Këdou d une part et naguc\'len lt;i loguia-karta de 1 autre, porte le nom de ehame dr Métioreh ou de Minoreli. Au pied septentrional de cette ehaine. qui consiste en grand partie en brèehes niiocenes, on trouve dans la eolline de I irobol, au Sud-Kst du i het-lieu di- (listrifl Salaman, utu roehe «\'ruptive dioritique, entouréi lt;1 argiles sehisli iLSi s noir-foni i\', dr sehistlt;\'s argiK\'iix \\\'erts el gris durs et de quartziles gris arénaet\'s. Dans les argiles sehisteuses, on a troiiM (juelt|ues coquilles hivalvi s, (jui soiit ei pendant toutes brisi\'es, ear ees roehes m se desseeliant s rmiettent en pe\'tits IragnuMits rlioni-hoednques. Ji tiens ees argiles seliisteuslt;-s pour éoeènes. a c ause de leur grande resscmblanee a\\i ( les roebes étM ènes du Bantam qui se^ront décrites plus tard, et qui sont égaleinent aceompagnées dlt; roehes dio-ritiques A eause de leur friabilité a la surface on n a pas bien pu mesurer l.i direetion et 1 inelinaison de ees eouehes ; mats il est a peu pres eertam qu\'elles se trouvent \\om.i les eouehes miocènes m, de\' la ehaine trontiere, de sorti\' que leur disposition n\'esi p;is en eontradition avee un Age éoeène.

L etendue di- ces couches e^t faible : ellc n est que\' de 2.\', kilometres en longueur et de moins d\'un kilometre en largeur.

Roches. No, 477 Koehe i rii|)ti\\e du Gg, Brobol, au Sud du vdla^e di .Ngladieran (Latjeran el Kladji ran sur la earb topogr.) A l\'ieil nu, eest une roehe qui n ssemble a la dioritf, de ti inte gris-elair, h grands plagioelasi s hlane-term-, hornblendes \\ ert-teriK et pvrite H autres i léments ne peuvent étre reeonnus a la loupt

Au mieroseopi ci s i\'ehantillons pn\'gt;enteiit une patlt; dont la structun ^ ant di inu roe ristallim a er\\\'ptoerist al hu i1 el dans laquelle on peut voir tanlót des i ristaux lantót rien (pie des libres et lam el les lt; ristallims irregtilitni-ment delimiters; Ir-i parties iiu:oiitres senililent appartenir au leldspath et li s partie-, \\rrt-elair a la lt; hloritf, luitre ces partienli -polarisanti 11 (. xiste une quantiti jilus ou moins grande lt;le verre iso-tropi l.i s c ristaux porpln riqui s consisti nt . n gros plaglot-lases large.s, dn omposi-s aux hords i-n xi olithes ternes, limpulos au ccntrr i t pri\'-seuitant parlois ahirs di brlles stri\' s ei\'oisei-s, les lamelles se coupant ,i peu pri s sous ün angh de go l.rs IJörnblendi\'s sölit vert-sombre rt as.se/ souvent dei omposées totaleinent i n ililorih vert-elair et en quart/ l)es grain- de quart/ arrondis a inclusions de verre, mais saus \'quot;illi - Iilt;|u 1 d• ■ (juehpu apatite- liinpide- i | hc.iui uqi dr pyrite I );ins

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«luelquos cH-hantillons, il se montrc tres pen il( i|uart/. Cr sont ilfs andésiies !i hornblende (juartsifïres, lt;gt; car acté rc ancien II nest pas n-\'tcssaire et mênii pas vmi si mhUiblt; t|uc ers roches snient plus aiu K\'nues i|uc,- l\'épöque (\'ocèiu;, puisque (M1 lïantam l\'agc de |)arcillcs roclu\'s m rrmonlr pas plus haut qur Ir tertiaire inlrrirur

Xutour de rfitc roilic cniplivc se troii\\rnt les srhistes ar^ilcux el li ^ quart/iles nomiiK s plus haüt : toutetois Ie contac t n est ])as visible ,1. il est doiu quelque pel i incertain si i\'est Ie sehiste qui rst h plugt; ancien, ou bien si c\'est la roclie (TUptive ilioritiqiu .

\\(i. 4j s, \\ii point (li v ue nücrosc opique, eest un cjiiartzite arenaer dur, a igt;rain fin et de tcinlc gris-elair. Vu nüemseope, (in \\\'Oit un asjrégat de grands el de polits grains de quartz, de mica blane, dlt;; chlorite vin-te, de quelque s grains cristallins jaunes et jaune-brun que je n\'ai pu determiner avec certitude; c\'est de la tit an it e peut-etre ; on soit encore du mineral de Ier et de pet ites particules noires, opaques et spongietiscs, lt;|in paraissstïnt aussi en majeure- partu consister en minerai de ter i-t non en i liarhon. Du cab aire spatbique s\'rsl dr-]gt;ose dans les lissures de la rpclie. ( est un quarfcite.

\\o. 470 (quot;egt;t un sches/e argi/eti.x noir-iom-é, dans lequel se trou-vaient quelqut-s fossiles. L\'écbantillon lui-meme s\'est émietté a la dessication. Au mn roscojji , on voit un agrégat d un grain cxtrcineineiit fm et formé de petites Limelles de mica blane, de grains de mineral, de petites particules noires et spongieuses, du i harbon peut-êlre, amsi que d une ou deux espèci-.-^ de loraminiières peu distinct s, panni lestjucls de pet it es textularidi\'c-s

ll. /,(\' ter rain iniocène

i. I.e terrain dn Xord. Sur la limite di Semarang s\'allongi- uik-ehahic- ilt montagnes constitiiée entièrement de bn\'-ches d andesite et de grès et qui s\'étend cle-puis lit\'dien, sur la Irontièn lt;le Sèmarani;, par Mountoung et ISambon sou ral (Mcdonu jusipi au di\'-lilé de Pinguil (OSfi in.), sur la route postale d\'.Vmbarawa. Pa montagne est appelee ui ,,ch,une de Diandioif ; mii des ( inu-s b-s plus baiites, t est Ie (ig. Krikil, de 8lt;)S m. d all itU(l( Nous avons dc\'-ja traite de la disposition (K-s eouche:- (lans la desc ription (1(- Semarang la dirc ( tion e-t vers go a i io rinclinaison, altehialiM ment au Sud et au Xord, de sorte qu\'on d cncon- ailain ici a un i ik baini-inent de bassins et de selles, de inêim que dans la plupart des eiulroits du terrain tertiaire.

I.e (ig. In-si. i rOuesl de l\'amlxin sourat, consist(-au-—i probaliienient ( ii roebes tertiaires, p-co tivcrtes par dc-s maf(naux volcaniipu s iiicoIk rents. \\ la surlac( . on m neut voir ((-p(-ndant nulb part d( ro( lu ■-

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non altéri\'cs ; on n apt-r^oit que de l\'argile brune incoherent^ avec; i ailloux roult-s. La colline située an Sud-Ouest de Gtiërabak ne consistc i\'galement dans sa partie supérieure qu\'en argile volcanique meuhle, bien que d( s roebes tertiaires puissent être eaebées dessous. Les fragments des ImVlies sont en grande partie eonstitués d\'ancfcsitc a hornhlcndc ou d\'andesite a pyroxene hornblendifère.

Le* petits sdmmets (jui, au Nord et ft l\'Kst de Parakan, se dressent dans le terrain volcanique, semblent être pour la plupart de petits points d\'éruption établis sur une coulée de lave, cacbée sous les niatériaux volcani(|ues nieubles; tels sont, entre autres, le (Jg. Këmbang pres du village lt;le Béndo gabong, le (ig. Anihcng prés du village de Sepatran ft les monticules prés du village de Margawati au Nord de celui de Kedou.

I.c terrain dn Snd. La chafne, qui forme la li mite entre Kedou et loguia et Kedou et Haguélen, «-onsiste en roches tertiaires;

• ■lbquot; porti le nom de ,.(baïne de Minorehquot; et atteint la hauteur de iodd metres environ. Ainsi le signal sur le Kounir est a 970 metres d altitude.

( etti- chatne consistc aussi, en majeure partie, en hrèches d\'andêsite inclinant alternativement au N\'onl et au Sud. \\u sommet Paunggangan, au Sud de Salaman et sur la frontiére de Haguélen, la direction des pouches est de go, 1\'inclinaison de ±: 20 au Nord; au mont escarpé \\\\ atou poutih, au Sud du Boroboudour (Blanche No. 5), la direction ■ st encore de go\' env iron, mais Pinlt; l.inaison y est dr 30 a 40\' vers le Sud, de scjrti\' (jut les eoui hes torment une selle dans la (hafne du Minoreh. Au Sud du village de Piono, la pente 1st encore trés abrupte, de 30 a 40 vers le Sud.

P.n B.\'iguélen, doin plus au Sud, il m- montre encore, outre des brèrhes, des roches plus tines, principalement des grés et des marnes.

Aux environs du village de I iono, au Sud de celui de Nguëmplak, mi\\ trouve du catea)rt en flenx couches tortement indinées vers le Sud, et disposées entre les brèi hes, notamment au tig. 1\'lavvan et au mont jilu^ pet it (ig. (li muting.

I monument bindou cl( 1\'oroboudour est situé sur une petite c:olline de bréi he~ dé^agrég\'e. \\u Sud de Mountilan, 7 collines s\'élévent

• ncore, pareilh s a des iles, dans la plaine volcanique et fonnent le prolongement oriental de la chatne de Minoreh Sur 1\'une d\'elles, le \' il: \'ioiding. • trmivi un signal, a 344 nn\'lres d\'altitude. Au Gg. (iuendf)!, les l ouches semblent ineliner au Nord, mais on ne peut pas bien s\'en remire c ompte, 1 ar ellt - sont fort alte\'n\'es a la surtac e,

/ \\ijnien mieroseopK/ne On a 1 xamnn\' au microscope diverses roches de la chaJne di Minoreh. principalement des fragments durs provenant des bréebes

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No. 483 a et h. Deux fragments originaires de la hrèche (No. 4S1) du mont VVatou potitih, au Sud de Roroboudour. Le premier est une roclie grisi; avec quelques cristaux de hornblende particulièrement volumineux (20 mm.). An microscope, c\'cst une aitdrsile a pyroxene ct a hornblende, ayant plus de hornblende brum- que d\'augite. La hornblende est tout-a-fait inaltérée et n\'a qu\'un bord sombre trés étroit. La roche est tout aussi Irakhc que certaincs andi\'sites a hornblende neo-volcaniques.

\\o. jSj b est une i xcrétion cristalline du No. 4X.? a, consislant lt;\'n un mélange grenu de plagioelasc avec lt;1lt;\' nombreux pores remplis d air, de hornblende brun-verdatre, d\'augite vvrt-clair et lt;le mineral de fer. Lcs noyaux d\'augite sont délimités irrégulièremeiit par de la hornblende, dr sorte que ce dernier mineral sera certainement issu ici du premier (quot;est une andésite cristalline a hornblende et a pyroxene.

No. 483. Gros caillou r.Öulé du village de Kalisat, an Sud de Salaman

Xo. 4S4. Provient de la brècbe ou peut-ctrc d une coucbc intercalcc dans la rivière Kélouban, village de Komboran.

No. 485. Bloc roulé de la rivière Tangsi, an village de Krasak.

No. 486. I\'rovient d une hrèche di la crcle du Minoreb, a 1 (.)uest dc Salaman.

No. 487. D\'une hrèche du Gg. Tounggangan, sur la crête de lacbtane de Minoreb.

Cos ï roebes sont toutes originaires de la ebaine de Minoreb, et viennent de I\'Ouest, du Sud et du Sud-l\'.st du village de Salaman. Les brèebes elles-mêmes (No. 488 et 489) sont gris-clair et dans ces brèches se trouvent de gros fragments durs dans lesquels oh peut voir It- plus souvent un grand nombre de cristaux loners de hornblende. Au microscope, on les reconnatt toutes pour des andésttes Hf hornblende, tantot avec bcaucoup d\'augite, tantót n t n contenant (|ut peu. fclles renfennent une pate fine microlitbique, dans laquelle, en cristaux porphyri-11nes, il v .1 de la hornblende brune, lt;lc I augite \\ 1 rti■, jjcu d hyjjersthène, du jtlagioelase, (h- l\'apatite et du mineral deler. Li ■ quartz lait delaut. I)ans ( ertaines d\'entre elh-s, la teneur en hornblende est laible, et ainsi s (\'tablissitiit des transitions aux andi\'sites a ijyroxène Les nxdies altérées contiennent de la chlorite et de l\'épidote,

No. 490, Calcaire du Gg. Flaw an, au v illage de I iono, au Sud de Nguémplak.

No. 4lt;) i ■ Calcaire de I iono, vis-a-v is du Gg. Gounting.

I n cah aire compact, hlanc-rougi atre, parlois blanc pur. \\u microse-ope, on voit un fond de calcaire spathique pur ; du rninerai de fer noir spongieux s\'est déposi\' seulenv nt dans les lentes, et dans les variétés rouges se trouve disséminé de l\'bvdroxvde de fer a l\'étal trés divisé. I\'anm

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les foraminilères, on trouvc principalement de petitts orbitoïdcs a (litimhrt\'s médiaiifs spatuliforrnts, des i velen lv|jt « s, des Hinpliistci^iiu s, «les globigérim-s, des textularidi\'cs et quelqut ^ autres espèc i-s, ligalement Ir lithothamnium,

( /.( V roches rólcirniqtu s.

1. /.r Prahou.

De la grand1 ehaine du Prahou, un si i teur « troii seulement pénètri dans Ir Irrritoiiv de Kédou. II s I\'tiiHi, en ])eiUe n\'-gulirrr, depuis un point situé non loin du signal (2563 m.) el au Sud-Kst de celui-ei. passant a 1 ( Hirst di I iandi roto (Mëdaïou). jusque Bedien sur la IronUèn dr Si rnarang rt puis plus loin vers li Xord, dans erttr residence. On na pas réeolté de roehes de lt; ettr portion du (ig. Prahou,

2. Lr 1 C/i\'rëp.

I n sommet rel.ati\\ctnent pen élevé. entn 1, - vok ans Prahou et Sendoro, a eratère en forme de Ier a cheval ouverl au Sud et d un rayon de 1 kilometre environ. I.a ])arli\' oriëntale de son manteau est en Kedou et peut èt re poursuivie jusque Mcdaïem et Mountoung. ( manteau lt;st eonstitué par les produits voleaniques habituels, eend re et sable, déeomposrs a la surface en une argile brune. el par de grands et petits fragments d\'andésitc rt dt basa/fe, probablement aussi pai des coulées de lave dans la profondeur du sol.

v A» .W/ti/\'/ii. (Planehe \\n. (1

( e,-t une des montagnrs vok aniquigt; Ie-, plus régulièrt s de Java, rt elle rst sidlisamment connut par la drscription et Irs rsquissos di Ji NCiiii\'HN I,e sornmet rst sur la Irontirrr entre Kedou et Bagirélen et a unr altitude de 3145 mrl res. \\ rrs l\'I\'.st, Ir volran a proji tc\' ses produits ju.squ\'aii-dela d« Xgadiredio et Parakan, dr manière tpi\'ils ont at.teint Ia chame tertiaire. Hien qu a la surlai\'e on ne puisse xoir que de l\'argilr ineohi rente et des pierres, il est probable qu\'en-dessou se trouvent cachées des coidi\'es colossal es de lave, sur lesquelles s\'élèvent dr petits points d\'éruptiott qui dominent actuellement (petits sommets d\'andc\'sitr) la plaine rnvironnanti au Xord de Parakan. La montagm confine au Xord au Pelerép au Sud au Soumbing Par Ie défilé -itm entre les deux premières montagm - I elérep et Sendoro) passlt; ui sentier pour taxalur-.. qui dr Xgadiredio au Dieng ■\' ig. Prahou et par 1 clui qui ■ xiste rntn Ir Sendoro el le Soumbing, prrs Klédoung \'qn.-ï m. dall.). unlt; bomv routi rarross.ablr, eonduisant de Parakan a W lt; )nos( )l)«».

II \\ a (juelques Liihë\' s 1 1 oetobn Ir sommet dlt; la inon tagnr a c t. \\ isitc par M h • ontr6leur (1 J. Oi di mans II ri\'sultt dt la deseription ijti il en a donm\'t dans h Tijdschrilt \\oorh(;t Binnen landseh 1\'» stuur lil p. 1 j qu» depuis la visilr dlt;

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IVMUiniN, ii sommirl subi quelques traiislOrmation- (\'n tvonxr a présent dans la plainc sablonneusc cin ulairc et asstv. horizontali\', ilont le rayon est de 200 metres seulement, 5 exeavations en forme de cratère, dont la plus grande a une profondcur de 50 metres, des parois abruptes fonnées en partie par des gateaux lt;le la\\i , et dans le fond, un petit lae Les ant res |)uits sont moins prolonds, également remplis d\'eau en paft\'e. en rnême temps c|ue l\'un d\'entre eiix presente en 5 en droit gt; de laibles soliatares. Ces modilR ations ont i\'té prodnites probablenient par de petites eruptions qui ont eu lien au sonimet menuet non par la grande eruption de iSSj qui s est faite par un eratèri lateral sit.ué beaueoup plus l)as, du euté de Wonnsoho

Les roehes du Sendoro consistent en grand • partie en aiu/csitt\' n pyroxcur Le l\'rogo prend sa souree dans une grotti pres de Dinumpril, au liane Nord-Kst du volean, dans une brèelie grossière 1\'ormée (li ■ fragments dandi\'site a p\\\'roxène gisant dan^ un sable \\okani(|ue iin. L() R11, déerit aussi comme andésites les roebes eolleetionnees par jl\'NCiHrilN. (liijdrage tot de kennis der Javaansebe i ruptielgesteentrn p 150) Les temples 1\'erot et l\'ring apous. au pied Nord-Kst du volean prés Xgadiredio, ont été rontruits en une lave poremc dquot;andésiie a pyroxene (No. 492). qui. au mieroseope, présente les cristaux por-phvriques ordinaires dans une paté mierohtbique a\\\'ee \\erif brun.

No. 495. Cette roc lie est; originaire de la petite eime aigüe Gg. Kembang prés du village Béndo gaboug, a 2 kilométres environ au Nord de Parakan el a droite de la grande routlt; postale vers Xgadiredio. Ce monticule présente a la surface un amonce llement de bloc s anguleux incobérents, avee un peu d\'argile interposi-e, et il ine paratt être un petit point d\'i\'ruption sur une eouli\'e de la\\ 1 du Se.ndoro, recou\\erle par des produits meubles plus recents. Au microscope, eest une andt\'site a pvroxene ordinaire et fraiche.

No. 401 Originam du monticule Ambeng prés du vdlage Sepatra 11 (au Nord de Parakan). ( \'est un hasalte, dans lequt l l\'olivine est encore pour une partie inaltérce, pour une autre partie décomposée en bvdroxyde eb fei- brun. Ce monticule est un de ces points d\'eru| )-tion non cratérilDrnies cpta l\'l\'itna on nomine ^bocchequot; (pluriel de bot:ca, bouche).

Les monticuks au Nord du village de Kedou, aux environs de Mar-gawati, n\'ont pas davantage ia lor me de c rat ére et consistent a la surface ell argile bruile aAee qfieltpies bloes d\'andesite

l /.lt; Sdiivihiiiif (Plain lu No. ()).

(V 1 one haul de gt;33^ mitres, 1 ^1 situé au Snd-I\'.si du Seiuloro; il est aussi sur la limile de Kedni el de Iiaguelen Son pied inéridioual vient buter contn des bréclies tertiaires, prolongeinent septentrional (lila cbatne de Minon-h. \\u S ul-Ksl et a I l\'.st Ie volean s\'etend just|vii:

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pn-s de Salatnan et de Maguëlang, oü il recouvre les produits plus iinciens des voleans licsèr et Guiianti, que nous décrirons tantót. Au Nord-Lst et au \\ord, on peut suivre son rnantt;au juscjue I enianggouii^\'

lt; t la chaine tertiaire a l\'Kst de eettc localité,

Non lom de la grande route, qui ronduit de Parakan a Klédoung (délilé fiitre le Soumbing et le Sen dom), il y a sur ie versant du Soumbing un point d\'éruption qu\'on nomine le (jg. Pctarangan. A la surlaee du Soumbing pres de Temanggoung et en d\'autres endroits on nc voit de nouveau que eette argile brune, a\\ee bloes de basalte et d andesiti-, (|ue nous connaissons. Les nombnux pet its som mets au Sud ft au \\Ord de t i tte localité, sont probablement aussi autant de prt its points d eruption boeehe) sur des coulees de lave du Soumbing,

lt; aehi\'cs par Irs produits meubles dr la plaine. Le eone plat (ig. Bèsi, entre I cmanggnung el Mëdono, deja mentionné lors de la description du terrain tertiaire, consiste a sa partie supérieure en argile brune ave( Iragment^ d and(rsite. II « st probable que ce monticule appartu-nt aux brèclu-s, qu\'il est reconvert par de la een dn; volcanique altérée et que ce nest pas un point d eruption volcanique, puisqu\'on ne remarque a son sommet aucuhe forme de eratère.

Le manteau du Soumbing descend avec une pente qui décrott régu-lieretnent, du sommet jusqu a la plaine de lémanggoung. Le sommet lui-même n a subi que des transformations de peu d\'importance depuis la \\ isite de ji n(,iiï un. * )n y \\ oit un bord de cratére circulair*\', d\'un rayon de c).5 kilometre (0.6 kilometre d\'après la carte de Ji\'NGHt\'HX), qui est pcrcé au \\ord-Lst seulement: Ie fond inégal du eratère est couvert d Iragments epars, tandis que les parois consistent partielle-ment en gateaux de lave cobérents.

Mans I interieur du lt; ratere s rtendt nt 3 j\'Iainrs sablonneuses, donl la plus septentrional.• forme un petit lalt; a IVpoque des pluies ; dans la plaim centrale il sort du sol en divers endroits de l\'eau chaude et: des vapeurs d eau et d anhydride sullun ux. II paraft qu\'aux temps histori-(|ues Ie Soumbing na pas eu di\'ruptions; li faible changement qui s est produit dans la form1\' di s plaines de sablr, depuis l\'année 1S3S, 011 ji nc.HI M\\ a gravi la montagne, jusqu\'en 18S7, ou M. le controleur Oi dkm.ws a visité Ir eratère Tijdschr. \\. h. liinnenlandsch Pestuur. Ill 1^89, [gt;■ 373)\' doit uniquement itre attnbue a la di\'sagiégation, a 1 ellriteinent et a I erosion de la roche peu i nhérente par les eaux pluviales.

\' \'\' 1quot;\' \'l11\' J\' \'IN a recnltee dans le eratère du Soumbing est.

-1 Ion I.ORII. \' c.p 1 S-\'i, une (indrsitc a py)i).\\rhc.

X\'e.inmoins la roche \\11 lO.V dun des nombreux petils sommets au Sud de lémanggoung prés de la grand, route de Maguëlang. est un lui snif lt;• i\\ec asse/ bien d\'olivine fraiche.

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5- Le Guiianti.

I n monticule en lorme de fer ;t eheval dont le cratère a des parois escarpées eonsistant en partie en lave compacte, en partie en matériaux incoherents: le manteau est fortement érodé et reconvert vers l\'extérieur par !e manteau du Soumbing, circcjnstance cjui prouve clairement l\'ayi-plus avancé du Guiianti. Le cirque a un rayon de i;[ kilometre environ: il est ouvert vers l\'Ivst et circonscrit un bassin ou petite plaim:, cjui est a 703 metres d\'altitude, et dans laquelle se trouve un temple hindou, nommé Tiandi Sélogrio. Le versant extérieur est formé par des matériaux incoherent s et des couches de sables, d\'argüe et de pierres dun-is en brèches.

I.t s roches (No. 496) du (iuiianti consistent i ssentiellement en une andésite gris-clair avec de nombreux plagioclases porphyriques blanc-terne. Au microscope, on voit des c.ristaux porphyriques de plagioclase limpide, de 1\'augite vert-clair, de la hornblende brune et de la hornblende brun-verdatre en proportions a pen prés égales et a bords sombres, et puis de la magnetite: le tout clans une pate microlithique gris-clair qui contient probablenient un peu ch verre limpide entre les plus petits cristaux d\'augite et de magnétitc (\'( sont de s andt\'sitcs a pyroxene et u horrihlende.

h. Le IJèsir.

I ne ruine volcanique au Sud du Guiianti II nt- reste plus que la partie méridionale du manteau de cette montagne : depuis Salaman, le terrain s\'élève en pente douec vers lc Nord jusqu\'au Gg. Bèsèr. crête de montagne cjui s\'étend avec une faiblfc courbe de l\'Ouest a 1\'F.st et dont la pente vers le Xord est trés abrupte, (\'etti crélc est la portion méridionale d\'un bord de cratère qui a disparu aux trois-cjuarts lors de I\'effondrement et qui doit a\\oir eu un rayon de 4 kilometres environ. La partie effondrée de la montagne est maintenant recouverte par legt; matériaux du Soumbing.

A la surface, le Bèsèr consist»; en argile brune avelt; fragments d\'an-desite. Au pied de la paroi escarpée, done au Nord, allleure aussi ch 1\'andésite compacte (No. et 498). Ce sont des roebes grises a

grain fin, présentant parfois di s augites porphyriques. Au microscopi , ce sont des andêsites a pyroxene communes, avee cjuehpies cristaux de hornblende décomposi\'s en grains noirs.

7. Lc Tidar, (Carte big. 32.)

Le (jg. Fidar est un j ili |gt;etit vokan en miniature, sitm\' tout prés de Maguëlang. II présente un petit bord de eraten distinct, ouvert vers I\'Ouest en forme de ter a eheval, mals circulaire (Tailleurs et de 160 metres de rayon, \'hi a represent é (e petit \\ oh an dans la I\'ig .. I\'échelle 1 ■ 20,000. Le plus haut point du bord est pres du signal, a 503 metres (1 altitude et .1 123 metres au-dessus du terrain plat en\\ironnant.

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31 \'s

Li\' monticuli- ronsistc en déjcotions meublcs, désagrégécs a la surfar i.-n argili- hrunr, a\\rlt;- Iraginents de l)asalti-. Vers li-Xord, est dcsfcndu unc (oult\'f di\' lavt-, lt;|ui se trouvc a découvcrt prrs ilu pont du Trooc sur la route (jui coiuluit a l\'hótel de la résidenci (quot;est une rorh compacts gris-sombre i\'Xo. 4lt;)\'): avet quclques gros eristaux d\'augit et un trés-grand nomhn de eavités. On ne peut pas bien appréeie 1 i-paisseur de eette fuulé* Au nuorosfopf, c\'est un hasalte avet- lieaucou d\'olivine brune par métamorpliisnie, du plagioelase et de l\'augite, dan une paté mierolithique loneee asee beaueoiq) de minerai de Ier (in.

Si nous pouvons eonsidérer Ie Guiianti (^t le lièsèr romme d\'aneien cratèri-s parasites du Soumbing, qui sont recouverts par les produit plus récents de ec dernier, nous pouvons aussi peut-être regarder 1 Tidar comme un petit eratère, lixé sur l i xlréiniti\'d\'une am-ienne eoulc de lave du Mërbabou, reeouverte par des produits meubles plus récents eela lt; st d\'autant plus permis qu il est pen \\ raisemblable qu\'un parei petit eone puisse eitminuniciuer, d\'une inanière indépendante, a\\\'e rintc\'rieur de la terre.

S. 1.\' Otnt^u rn u.

De cc volcan (2050 m. d\'alt ), un petit seeteur seulenient, au flam Sud-()uesl de la niontagne, si- troiiNe i-n Kedou; ses produits s\'étenden jusque prés de Souinowoni et v butent (initre les brèehes et les gré mioeénes. |)ans la riviére (|ui forme la liniite entre Këdou et Semarang au eêté meridional de la montagne, se trouvent quelques souree\' thermales el i|uelques solfatares, ainsi que nous l\'avons déja mentionin a propos du Seniarang. I\'out prés de la, nn rencontre les temple: lundous de \' medong songo, qui se trouvent pour une partie sur li territoire de Seniarang, et pour l\'autre sur celui de Kedou.

lt;). f.e \'/clomoïo.

I\'e ce volcan, que nous avons déja appris a connattre dans li n\'sidencf de Sémarang, et qui s\'éléve a 1\'altitude de |S()2 metres, Ie; portions lt; )iu\'si et Sud-()ucsi du manteau des deux cratéres se tromcni en Kedou: l\'ancien manteau du I elomoïo touihe au \\ord-Ouest a I; chaJne tertiaire qu\'on nomine Diambou, prés du défilé de Pinguil; el au Sud au Mérbabou. On trouve prés du Pinguit des tuis de teintt 1 lain (No. snf\' Dans la vallée de la rivière K1 o, gisent de nombreiiN t ailloux roulés et des conglomérats, originaires de eette montagne. Ib consistent en majeure partie en has al Ir trés altéré I No. 501 1, dans lequrl l\'oliv ine 1 st |c pjus souvent di\'compriséc.

10. l.Andoung.

\\u Su(l-( Miest du lelomoïi) se dresse encore un volcan, un mont i vse/ cm arpé, iipmuté (ig. \\11doung Sur la 1 arte topographi(|Ue il purlc la dt\'nominatinn inexacte de ,, I joko pekikquot;, bien (ine Jl NGHlUN lui l onnaissc déja |e nom d Andoung. Prés du sonimet, bant de 1700

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319

niMrcs, il v a uii petit cirqiu- df cralrrt\' ck\' J75 nirlres lt;lr rayon, (|ui .\'ouvre en for ;i rheval vers If Xord-Ouest.

11. /.c Mcrhnbou.

Ia\' Mèrhabou «-si situé au Snd lt;lu Tclomoïo et s\'ólèvc; a raltitud»,- do metres; le som met se trouve sur la limite des residences de Kédou, Sëmarans4\' et Solo, et seule la partie occidentale du manteau se trouve en Kédou. Nous avons déja, a propos de Sëmarang, parlé du cratère dont le rayon est de 0.8 kilomètre environ et qui présente une ouverture vers le Xord-Ouost. Depuis le sommet, la montagne descend régulièrement, accidenti\'e seulement par quelques cratères adveiitils extrêmement petit s; son versant atteint I egalredio et la vallée de l\'Elo pres Maguèlang; et il est memo probable que le Gg. Ticlar représente l\'extréniité d\'une coulee de lave qui jadis est des-cendue du sommet du Mcrhabou jusqu\'au pied du Hèsèr. La formation ties vallées de l\'Elo el du I\'rogo serait dans ce cas de date plus récente que récoulement de la coult\'e de lave, puisqu\'elles ont été lt; reusi\'es imiquement dans des dejections meubles, sable, cendre et pierres, con-jomérats et brèches incohérenfs, et que la coulee de lave sous-jacente n\'apparatt elle-mème nulle part.

I.i s blocs gisant dans I\'argile brunc appartiennent en partie aux iimlrsifi\'s h pyroxene, en partie aux hasaltes.

12. f.c Mcrapi.

Ce \\olcan, qui est n lié au Mi-rbabou par une sidle pn-s di- Séloh, sera décrit dans la résidence de Solo.

Sur le versant occidental, qui appartient a Kédou, il n\'existe pas de jjetits sommets avances; la inontagne descend rétrulièrement jusi|ue dans la plain I.- de Mountilan. A l\'époque des pluies. les eaux des rivières, urtout du Belongkeng, i|iii sort du eratère, et du l\'abélan, «diarrient parlois d\'l\'nonnes fjuantités de sables et de pierres, inondent les « bamps de sawahs et occasionnent de grands dégats. I.a teinte de ces produits récents est toujours gris-clair et on peut ainsi les distinguer aisément des produits alien\'s hrnns plus anciens.

Parmi les roebes du Mcrapi, il so présente beaucoup de variétés |.)oreus(;s, faciles ,i travailler, que Ton a cboisies de pn\'léreiKc comme pierre a batir pour les temples hindous, tan dis que Ion réservait les 1 spèces les plus lines et les plus dures pour les belles statues, princi-palement pour les bouddhas. Les moéllons du grand Boroboudour No. 502) ainsi que ceux da temple Mendout (\\o. 50,;) consistent en une andésite line, portnse, ([ui, au microscope, so reconnait pour une andésile h pyroxene fraicbe ordinaire. (,frtaines roebes contiennent quelques 1 ristaux bruns de hornblende el d\'ordinaire, dans la pale micro-lithi que, un verre de teinte brune.

Je n\'ai |)as connaissancc de coulé\'cs de lave, dans les profondes

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valines du Pabélan et d\'autres rivieres; autant que eela est \\ isibl le manteau lt;lu \\olean eonsiste en dejections ineohérentes.

1), Depóts (juaternaires ct mod er nes

A l\'exii ption d un peu d\'alluvium des rivières, Kédou n\'a |jagt;, proprement parler, tK.\' sediments post-lertiaires, bien qu\'une granc partie des matériaux volcaniques aient été naturellement emportés p; les rivières a 1\'époque quaternaire. et le soient encore actuellemen pour étre déposés dans la plaine en couches plus ou moins hori/oi tales. Toutefois on ne peut |gt;as toujours observer ( lie/, ces produi une stratification bien nette, et il n\'est pas rare que les bloes, granc et petits, et le sable I\'m se trouvent entremêlés saus aucun ordre.

K. Sources.

Kedou ne possède qu\'une seule source thermale de quelque importann elle se nomme Aïer panas et elle est située a un bon kilometre , Sud de Bambou sou rat et a 4 kilometres a l\'Ouest de (iuèrabak. Autoi de la source, on a bati un bassin carré en dalles d\'andésite, et on I ornée de plusieurs statues hindoues.

Plus d\'intérêt présente une grande source d\'eau froide nommi Kalibcning. a (gt; kilometres au Xord de Maguèlang, entre les vallét di 1 l.lo et du Frogo, De l\'eau limpide comme du cristal y jaill avee force par diverses ouvertures et se rassemhle dans des bassin Jt\'NGHi UN admet que ceitc eau, (|ui apparait sur un plateau siti seule ment un peu on-dessous de la plaine de Maguèlang, ma is au moii a 16 metres au-dessus des vallées de l\'Elo et du Frogo, est originaii de parties du Soumbmlt;( sitiu\'es plus haul, et qu\'elle est poussée a surface prés Kalibèning, par-dessous [la vallée du Frogo, Sans voulo contester la possibilité di c ette assertion, il me sembh- i)lus vraisen blable et aussi plus siin|jli d\'admi ttri tout bonnement que ci;tte e: vient du \\ord et du \\ord-Est, dlt;\' la chatne du Diambou a l\'Kst c l emangjfoung, puisque le terrain lt; st a une altitude plus grande qi la source et que dès lors il n\'est pas nécessaire de faireeirculer le liquii cn-dcssous des \\alllt;\'t ^ di I Klo i-t du Frogo.

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Xlf SOURAKARTA (Solo).

Annexes; l\'rofils Xos. XIII XVI,

Carte géologi(|ue de l.i cliainc de Diiwo i :

Catalogue de roebes Xos. 504 a 583 (cl loguia Xos, 595 el 596). Dessins Fig. 33 a 35. l\'lanclies Nos. 7 et s

Topographic

La residener de Sourakarta, appeléc communómcnt Solo, a pour limites, au Nord Sèmarang, a l\'Ouest Këdou et loguiakarta, au Sud la nier, sur ungt;- étendue di 8 kilometres sculement, el a I l\'-sl Madioun,

La partie i entrak: de Solo est plate et se nomine la plaine de Solo elle est arrosée par la rivière du meme nom et elle a généralement une faible inelinaison du Sud au X\'ord. Les portions septentrionale et méridionale de la residence eonsistent en un pay- de collines tertiaires; a l\'Kst est situé Ie volcan Lawnu, a rOuest se dressent les volcans Merapi et Mêrliabou,

Au Sud-Ouest, la plaine de Solo n\'est pas fermée par des montagnes, mais se rattaebe au-dela de Klaten t:t Kalasan avee la. plaine de loguia. Au Xord-Kst, la plaine de Solo forme le prolongement de celle de Madioun. La plaine est traversée par la voie ferrée de Lawang a Prambanan par Solo, ainsi qii\'une autre de Solo par Sragiien \\ ers la balte Këdoung hallteng, sur la Irontière de Madioun. Le point le: plus bant. de la voie, entre b - stations Srowot et Klaten, est a 137 metres d\'altitude, Solo est a 93.5 niètrt gt;, Salem a 14\'), l.awang a 126, Sraguen a 86 et Kcdoung banteng a 85.5 metres, de sorte que eette prétendue plaine de Solo ne lorme en avu ime maun re un terrain parfaitement borizontal 1 )e plus, au Xord (le Solo se trouve une an\'-le plata-, a\\\'e( b signal Kritiian, a 180 metres d\'altitude.

La iignc de pdrta^v des eaux entre les cóles Xord et Sud de Java, eomme nous le savons déja par la description de Madioun, suil a pen pres la limite entre Madioun et Solo en passant alternativerneiit dans l\'uiu et l autre residem e I)( telle .s(irt( que la partie de Solo 011 se trouvent les soinmets Ton lak (1 135 m.) el Kabtawou ; 1005 m.\'.appar-tient encore au liassin de la cóte Sud, car ce terrain est arrosé par

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di s attluenls supóricurs de ia rivicre d\'Ardiosari, (|ui se joint a la rivici I \'atiitan.

l\'n\'s du signal (ilonggong (479 m.), la ligne lt;!lt;■ partagc des eau pt-netn dclinitivcmcnt dans la residence de Solo. I.lle se diriged\'abor a 1 Ouest; puis au \\ord vers les signaux Bongos (667 m.) el I\'am goung (786 111.). dans Ie raleaire ; lt;\'lle pa.sse eusuite dans les brèclu i\'ii allant M-rs Ir signal (iading (Sol) 111.) a l\'Ouest dr Wonoguiri, s\' inlleehit vers l\'(.)uest et quitte la residence de Solo prés du 11101 liarangan, poursuivant son emirs asse/ longtemps en direition oei dentale dans la chaim- nn\'ridionalr de loguia. Wrs I extrémité ile cetl eliaine, au Sud de Pramhanan, la ligne descend M rs la plaine, coii| la voie li rr.\'i un pen a l\'nuest de la halte Pramhanan et monte r-nsuil au Nord vers Ir som met du Merapi (2875 m.). De la elle redesoen vers le défilé entre Ie Mi\'rapi et li Merbahou jjrès Seloh puuratteindi enlin les sommets du Merhab\'ou (3145 et 310S m.), oü elle quitte 1 residence de Solo. I\'lus loin, sur la frontière entre legt; residences 1! Senuirang et Këdou, elle dirigt; vers le som met du 1 clomoïo, ain qtie ngugt; le savons déjh par la description de ces residences.

I liassm de lo có/c Sik/. La partie de Solo qui appartient a bassin de la i óte Sud rst fort pelite, et ne comprend pas de ri\\ièrt importailtes.

II. fidssni (h lu cófi .Won/. ( i; bassin est arrosi\' |irinci|)ait m. nt, |iar ■

1 l,a nvivn Solo et ses alfluents. IClle prend sa source sur la froi tu n- entre Madioun - t Solo, a 1 i\'.st de ^ donggong, et elle v porte 1 110111 de Sénuingutr. Après avoir forme cjueique temps la limite di deux résidences, elle se dirigt; au \\ord-lt; )uest a travers le terrain tei tiaire vers la plaine de Kakap ( 170 111. d\'alt.), et puis au N\'ord vei V\\\'onogüiri. l\'n peu au Sud de ce.tte localité, elle reeoit Ie gran affluent d droite Küdonwnn qui longe Ie pied nu ridional du Lawoi l)e 1 e point, Ie cours resl 1 essentielleinenl au \\ord, bit-n qu\'il pre-ent de nombreuses ^inuositt ; a Outer, la rivièrc coupe la grande rout de Wonoguiri ,i Sourakarta ; 1 I\'OuesI d\'Arihóïo, elle reeoit a gauoli un long atfluenl. le /)rukcn^, qui vient du Merapi, longe la chain méridionale et traverse eelle de 1 )ii\\vo ; Öïiis, elle péfcnd l\'Kst du chef-lie Si ilo, a 1\' l .st de la 1 h.iine de Kritiia n, m XorrbMst v ei s Sok(iwat i, et final» ment, Ie long du pied de la chafne tertiaire, elle se dirige, en directio oriëntale, vers 1 iwaug., sur la frontière di Madioun En face de l awan e!llt; ri ■ oit la rivierf A t ton ng bant eng qni vienf du Sud et forme I lirniti entri Sulo et Madioun. Au-dela, en a\\al de Tavvang, dans h roideiifes di Madioun, Redibang et Sourabaia, noils connaissons di\'j 1« 1 nurs de 1 lli ia\\i: ■ la plus grandi de |a\\a.

Kil S ilo, la rniére rei.qit di noiiihreux allluents, venant les uiis d

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Merapi, les autres du Lavvou, maïs dont les eau\\ sont asscz souvent détournées dans des aquedurs pour l\'arrosage des champs eidtixi\'s.

I\'ar le ehef-lieu Solo passé ie Kali Péfic qui vieul lt;1( üoïolali; et un peu au Sud de lioïolali, eouie le grand affluent (unuioul qui a sa source dans le cratère du Merapi.

2. /.c Strang, qui. avec se-- affluents supérieurs, prend sa source sur le Mcrbabou. Un grand nombre de ces branches se réunissent prés de Tóngaran et Sémarang et continuent assez lougtemps leur cours sur le tlt; rritoire de Semarang. A (iagatan, la rivière retounu en Solo et v prend le nom de Kali (iagatan. Plus en aval, elle prend celui de St\'rang, et ([uitte une première lois la residence au village de Kapoh : un peu plus au Xord elllt; forme quelque temps la limit\' de Solo et di Semarang et quitte délinitivement le territoire de Solo au pont du chemin de Ier sur le Sérang, ent re les stations (Joundih et Karang-sono, a 37 metres d\'altitude seulement. Le cours intérieur du Sérang a été di\'crit dans la résidenee dlt;- Semarang.

Géologie.

\\. /.c terrain tertiaire et les u\'din/entx plus aneiens.

I andis que daus les r(\'sidenclt; s déi rites jusqu\'ici, a rexceptiou d un petit terrain en Kedou, on n a pas rencontré de couches d\'.ige anté\'ri(nir au nnocène. nous trouvons ici pour la ])renuère lois des roclies plus anciennes, notamment des schistes ave( couches intercalées de tliahase, ainsi (jue des grès quartzéUN, des conglomérats de quartz el du ealcaire a nummulites. i\'ocèiu s. ( es roehes pré-miocènes sont trés rares a lava et, en dehors de Solo, elles ne se montreiit que dans cinq residences, s.avoir Kedou, Maguelen, Haiiioumas, h\'s Régences du I\'réanguer et lïantam, bien (|u\'il ne soit pas dontëux ipi\'elles existent encon- ailleurs, maïs recouvertes par des sé\'diments plus récents.

l\'.n Solo, ia-s couches anciennes se montrent dans une petite chaine au Sud-hst de Klaten, tout pres de la tranche abrupte de la chauie meridionale; maïs elles s clévent en cinies isoh\'es dans la plaint i utourei s d)- toutes parts par di s matlt; riaux ik e-\\ anitjui s Hans la suite, nous designerons cette petite lt; hafne sous Ie nom lt;li ..chaine de I\'üwo , d apres le village de Diivvo qui se trouve a proximité.

I. /.// dut me de Dtf.ea lt; Ave» » arte gvologiqu»\', é» heil» i Jfi.ooo De ie terrain remarquable. on a » onstruit, a I i-chelle i jo.iioo, une » arte separ(\'e, conipusei de 4 leuilles du serv i»\'e topographique .\'i 1. 10.000, qui out »\'te dans ce hut réduites d»\' moiti» par la photogra|)hilt;\'

\'\'u peut voir sur lette »\'arte (]ui- la chaine lt; st divisi lt; en ih\'ux moitiis par la rivière IKmgkeng: la moitié- oeiadimtale »\'om])ri iul les

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3-4

sommct-i Diahalkat, Wnnosari, i\'iakaran. Mcrak, Tapan. l\'cgat «;t Tou la moitii oriëntale, les ciines Ivonang et Pcndoul.

Le noyau dt la niontagho con siste en schistes teiulres et trés I\'rial principalcmcnt en schistes chloriteux: mals il \\ a aussi des schist serpentine et ties argilolites durs. Sur ces schistes se trouven 1\'Kst et a rOuest, des grès quartzeux avec couches interposée calcaire a nummnlitt - Au Xord. Ie- niênies schistes sont recotp immédiatemcnt par du calcairt niioeène ])lus jeune du Gg. \'Jou loute la chatne est entourée par line portion de la plaine de J constitute par des sables et tuts volcaniques, qui la sépart; aussi c ehaine meridionale tie loguia, laquelle conimence ])ar une paroi esca au Sud du village de Bogor.

a. Les schistes.

Les schistes sont en grande partie des schistes chloriteux gt; {No. 504 dont la teneur en ehloritlt;- est variable, lis sont la ph li)rtement lissihs prennent par la désagrégation une teinte I: rouge sombre qui h s iait dt\'ia reconnaitre de loin, et la surfac sont di\\ ist\'s ( n un grand nombre de petits fragments, de sorte pres(|U\' nulh part on in peut suivre la mêmc coucht sur une ctei considerable. 11 est done rarement possible de mesurer exaitement direction et leur iin linaison.

II se prtsente cependant dans les sehistes, au pied septentriona J)iaba k.i! une «•ouehi d cailt; .lire ( ristallin X 1. 50^; de 1\', a 2 nn d e[)aisseur, dont la disposition peut étre bien déterminée ; la direlt; est de 70\', 1\'inelinaison di 45 au Sud. Du rote Xord du (ig. Kon lgt;\'- st histlt; - ont une dirc-i tion de 50\' et une inclinaison de 40\' au l-.st, 1\'ar contre, aux sommcts Me rak et Tiakaran, l\'inclinaison p etre \\ r- 1 Ouest ct h X\'ord-Ouest et même elh\' semble se faire Xord ■ proximite du (jg lougou. hes couches forment done sell, tordue. dont la moitié septentrionale pn\'sente une inclinaison \\arie du Xord au Xord-OiK : celle dlt; la moitié méridionale va du Sud au Sud-Kst. La direction de la ligne de faite de la sell ligne antielinale est indiquée sur la carte.

Lntn I\' gt; schistes se trouvent |)hisieiir.s ( ouches de compos différente.

O.ibord: l.i couchc caicaifi ciistallim nomméi tantot, située au du Diabalkal Xo. 505 , (jue l\'uh retrouve encDre dans les schiste X e Ijl; 1\'. ndoul qui se termine au (ig. l)iokotoin\\a (Xo. \'

En second lieu; dés couches de brèches de diabase (No. 207) qi

trouvent 1 gah ment en eoncordance ( ntri les schiste- ; elles contien d\' petit- fragment- anguleux de diabasi\' dans un gravier de dia atenaC\' et, plus fin. h quel e^t aus-i d ordinaire ealearifère.

I.ii troi-e 1111 lieu di 1 ou( he- de dtii/uisc cfw/w/e, qui out plus

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metres d\'éuaisscur ct que des milUers de blocs durs brun-sombre font reeonnaitre quand ils viennenl a la surface. l\'\',ntre les (i^. 1 iakaran et Gigt;\'. Wonosari, afileuretit en Irois cndroits des couches de diabase (Xos. 509 (quot;t 510) qui cependant, ainsi qu\'on le verra mieux tantAl sur le profil, n\'appartiennent probableraent qu\'a deux conehes situées lt;\'n concordance ent re les sebistes, lt;)ri rctrouve ees deux mfimes couches di- diabase |gt;lus au Xord, pres du village lt;!lt;• Hrengosan. .1 /\'Ouest du TiakarcJn, en nu sen/ point, il y a aussi un pen de diabase qui fait saillie dans les gres, mals on n\'a pas bien pu voir si e\'est un fragment inclus dans les grès ou bien un rocher de diabase ((in sort des sebistes sous-jacents. A l\'Mst du (ig. Kunang. on troiiM- encon-unc couche th\' diabase (No, 5\' 1 dans h*s sehistes ; et enlin le mont G%. Pendoul, depuis le village de lïaniouripan jusqu\'au (ig- (iadia, eonsiste entièrement en cette roche (\\o. 512 et 513).

Kn différents en droits, on trouve dans les sehistes des Iragments de diabase altérés, de forme plus ou moins arrondie, parfois ;\\ l\'étal de boulels ronds (So. 508).

( )n rencontre dans les sehistes a l\'état dlt;- lilons:

1, I\'cines qt4art.-enses et pet its cordons t/itarlsenx (Nos. 514 en 515) blanc laiteux, la plupart de I\'i\'paisseur de quebjues (1 a 3) centimetres srulement; a la surfaci ils sont parfois un pen plus épais, mais au maximum de (gt; a 10 centimetres.

3, I\'vines fdsitit/ufs minces et blanches (No. 516), épaisses de 1 h 5 centimetres; dans des eavités de ces petits lilons, il s\'est lormé parfois de jolis cristaux de lt; babasie longs de 3 mm., incolores et présentant le^ stries bien eonnues. On les trouve surtout dans le terrain sehisteux situé a 1\'Est du Gg. Tiakaran.

On ne peut obser\\er de direction dominante ni dans les lilons de quartz ni dans eeiix de felsite ; ees lilons prennent toutes sortcs de directions a travers h-s sehistes.

Examen mieroseopique. No, 504. Schiste veH du (ig. Konang Au microscope, on reenmiait f|n il consiste lt;quot;11 un mélange sehistmix dlt;-(jiiart/ et de chlorite verte, avec lort peu dlt; minerai de fcr. La chlorite est partiellenient décninposée en une substam e hrune, par suillt; de la formation d\'hvdroxvde de Ier. Igt;e trés pelils grains limpides appartiennent a, la titanite. (quot;est un schiste chloriteux.

No. 509. Du (ig l iakaran, lace oriëntale la\\ i\'chantillons, lt; est une rocbe vert-grisatre d\'un giain Un, ave( lt;pielques gros leldspaths, parlois saus cristaux voluminenx. Au milt;Tnsclt;gt;pe, on iveonnatt un\'e roclu; entièn--ment eristalline, eonsistant en plagioelase limpide en grande partie, en partie trouble, avee angles d\'rxtinelion alteignanl 25 a 3quot; de part el d autre de la. ligne de suture de la maele ; il v a «le l\'augite jaune-brunAtie clair, (jiü n\'est (pie laiblemeiit ph\'ochron]ue et 111 parln déeomposie

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3-,()

i n i hlorite; de 1 ilnu-nitc, 1c plus souvent drja dissoutc, mais ayant laissc de la li iuoxenc til,mile) hlaiu -jaunatre trouble, (\'omme |)roduits seoondaires de la pyrite, du quart/ et beaucoup de chïorite. C\'est uue diabase.

No- 3\'o- \'^u Mérak. lui éi hanlillons, c\'est une roche compacte vert-terne. ( est aussi une diabase, mais trés altérée. Au microscope, on observe des teldspaths troubles, mais poiarisant encore distinctement. beaucoup de chlorite, de I hydroxyde de ter, du quartz et peu de calcaire spathique la presque totalité du minerai de Ier a été dissoute et entrainée. Diahasc altérée.

N\'os 5 i i, 3 i _• et 51^. Roches du (ig. l\'endoul; les \\os. 511 lt;1 512 ont été prls a ! ()uest du sommet, Ie .\\o,5i;, au pied méridional, prés du village de Hiérouan. ( croebes apparaissent aussi en I ragments dans les couches cot .-nes. ( 1 sont des roebes verdatres, dans lestjuelles a l\'ceil nu on peut dé ja distinguer des leldspatbs blanegt; et des augites vertes. Klles sont a gtaihs cnstailins de grosseur moyenne. Au microscope, on reconnait qu eiles n out pas daxantage une pale proprement dite, et encore moins du verre : 1 r sont des mélanges grenus et crislallins de plagioelase, en j)aitie hl,uu-terne par decomposition, d au git jaune-brunatre elaire, \'! \'bnénite i t iji grains di litaniti\'. Bien (|ui\' 1 ccliantillon \\o. 31 paraisse tres lraigt; et non altéré, une part ie de l\'augite \\ est néannioin^ translormée en chlorite, et une partie du mineral de ter \' quot; leuei)\\. n. . II se présente ausgt;i ea et lit du spath calcaire. ( \'est une diahasi

Nos. 505 et -506. Couche (alcaire dans les schistes ; Ie \\o. 305 a éte (Ictaelw du pied septentrional du Gg. Diabalkat, le No 506 vient du monticule Diokotouwa. koche devenue totalenu nt microeristalline • t contenant de nonihrenx petits cordons étroits et blancs de (alcaire spathiqui dans b calcaire gris. Au microscope, absolument pas de trace, cle fossiles

\'-é\'\' ■ tc\'lus/f.\\. I )an.^ les schistes eux-mémes on n a pas trouvé p tnh, itiiuis pas da\\\'.intag\' clans la eouebe ealeaire du (jg. I)ia-ba\'kat et du (ig. Diokotouwa, cc;lle-c i étant entièrement cristalline. 1 outefois il C viste de fortes presumptions, que; ces schistes et les diabases \'lul ao ompagnent apparti. nnenl V.\\. périodccrélarée. D\'abord, iis sont reconverts en discordance par des grès et clu calcaire a num-muli\'es éoc i-no. cl. sortlt; i|ue leur age remonte inconte^tablement plus haul que 1 ■ pocpn éoc, ne : .1 en sec ond lieu, une couche de calcain intc-rpc^: . d.ins Ir - sc histe s ,1 serpentine de lianioumas, contient de I\' orbitolim Ids-.!,. - c|ui sr pre\'sentent .1 Bornéo rt ailleurs dans

eb - roebes clu terrain crétai é I t h r Klim roe\'He

l\'.n trois eiub\')it Ie- schi-tes -ont recouV\'Tts par des sediments qui.

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32?

par leur composition et leurs fossiles, oieupent uno place tout-.i-lait -péciale clans la série des sediments tertiaires

On trouve le premier terrain au (ig. 1 iakaran ainsi qu au Nord et an Sud de cette cime jusqu\'a la plaine: 1c second terrain, fort petit, est situé a l\'Kst du (ig. Diabalkat: le troisièmi se trouve entre les

sommets Konang et Péndoul.

Ces terrains se composent de couches alternativi s de gres ipiartzenx de conglomérats de quartz, de bnVhes, d\'argiles et de marnes, ainsi que de calcaire a nummulites.

Les irrc\'s consistent; en grande part ie en grains de quartz, agglomérés tantot par un ciment argileux, tantot par un ciment siliceux (\\o. 517): i t dans ce dernier cas, il se forme ainsi des roches quartzitiques iGg. Tiakaran, facr Nord-l\'.st). lis sont d\'ordinairc tn\'s riclies en ter, entP autn s au Gg. Woungkal ■ No. 518 . t an pied du (ig. Tiakaran; et présentent ainsi une teinte rouge-brun.

I,es coitglomi\'ni/x (No. 517) contiennent de petits cailloux roulés de la grosseur d\'une noisette ou même plus petits ; et, par l accroissement de la finesse du grain, ils torment di nombreuses transitions aux gres.

Les roches argiteuscs sont de teinte grist;, tres tendres et s. désagrègent aisément j\\ fetal d\'argile : a l\'Kst du Gg. Konang, elles contiennent, de même que les produits plus gréseux qui les accom-pagnent, de nombreux Iragments de diabasr, qui parfois dominent tellcment qu\'on ne peut plus reconnaitre a\\ec certituth si 1\'on a allaire a une diabase arénacét; alti\'rée ou bien a un gres ou une argilolite avee inclusions de nombreux fragments tie diabase, ( est ce dernier cas qui semblc se présenter ici. Kes rnclirs ;irgi!eiises de\\iennent jjailois marneuses. neanmoins la teneur en calcaire semble se borner chez t et-taines d\'entre elles aux coquilles des pétritications qu\'elles contiennent.

No. 522 Kes brcchrs appartiennent a proprement parler an calcaire, puisqu\'elles renfermeiit ties Iragnunts de diabase et de scliiste, relies par un ciment calcaire plus ou mains abondant. Ke calcaire contient alors ordinairement des miinmiilites,

Knlin, le calcaiic a niiininulites est le membre le plus remanpialgt;li tie tout le terrain, parce qu\'il contient un grand nombre de foramini-fères, print ipalement \'les nummulites et des nrbitoides, (pii son! d um grantle importance pour la determination de 1 age tie la ruche.

On trouve ci calcaire, d ahord en trois points voisins, situés an sommet Tiakaran (No. 510,); an Gg. Wonngkal (No. 520), dé-ja au bord de la ])laine; et au Salarn (No. v\'1)\' dans la plaine même fes petites

cinii...... alt aires du \'fiakaran semblent apparti nir .1 deux couches

distinctes, puisqu elles sont situées a di s nivi aux dillerents rt i|n ellos out: une forti- inchnaison. A coté- dn terrain taleain situe le plus bas, apparail dans le gri s et sur une laihle ctt ntlue, la diabasr mi-ntionin-i

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plus h.iut, qui prut-etrc tail saiilic, toinmo uu rorher plus ancien, dans Ie gres environnant. Le caleaire inférieur présente, aver les grès qui I environnent, une directionele 130° et une inclinaison de 60 au nioins \\lt; rs le Sud-( ):iest. Les dt;ux petites cimrs calcaires supérieures du Gg. I iakaran sunt avec le (jg. Woungk.il et le lt;ig. Salam en une même iigne droite dont la direction est de 145s environ. Kt cependant, t egt; points n appartiennent pas a une seule et même couche, car au lquot;11\' mont, au petit somniet \\\\ oungkal, les couches out une tout \'Utre direction, savoir 35\' lt;quot;t une inclinaison d( Jo\' au Xord-( )ui\\st, On n\'a pas hien pu mesurer la direction et I\'inclinaison au Gg. Salam, mais il est probable (|ue les couches y sont sensiblement horizontales. f.es couches de grès et de calcaire s\'infléchissent done tout autour du pied de 1 arete Diabalkat Merak l apan ; leur indinaison est la plus forte au sommet I iakaran et elle va en diminuant a mesure qu\'on s\'approt he de la plaine.

Au \\ersant oriental du tig. Diabalkat, on trouve sur une petite etendue nn peu de calcaire a nummulites (No. =521 1); on n\'y rencontre pas de grès,

A I 1 .st du (it;. Kouang il apparait entre des roches argileuses tendrcs, du calcaire brècheux a nummulites (No. 522); il contient des fragments de diabase et de schiste; I). = 70°, I. 40 au Sud. Au Nord du Gg. I\'cndoul, du calcaire a nummulites (No. 523) avec roches argileuses tendres, est a dé-couvert en plusieurs points; la direction \\ est de So, i\'inclinaison est fort. (• 80°) (-t vers le Sud.

I lt;ir alteration, ce terrain prend aussi une teinte rouge, d un rouge moms sombre lt; ependant que la teinte des schistes, de sorte qu\'on peut rtM-onnaitre dans ce terrain la limite de-. schistc-s et des grès éocènes ri\'n lt;|U .1 la dilleii-nei- lt;le couleur des collines, trés pauvres en végétation.

Lr couleur du calcaire a numnmlites \\arie du gris au gris bleuatre lt; lair dans la cassun- fraii h(- l.e plus sou\\-(Mit la roclu- est totalement remplie de fossih-s, d. grandi-s numnmlites 011 hien de petites, ou encore \'\'\'\'s (\', ux ■\' \';t f0\'si ainsi que d\'orbitoïdes. 1 )\'ordinaire on distingue trés bien ces pétrilications la surface altérée et érodée de la roclié et elies sen di.-tachent aussi fréquemment en relief.

/■osst/cs. hans mon memoirc ,A oorloopig berilt; ht over numniulieten, orbitoïden i-n alveolinen v.m ja\\a, etc,quot; \\ai, Tijdschr. van \\ed. Indii-\' 1 \'M\'i 1; j ai donne deja une dc-si ription succinete dt-s fossih-s les plus remarcjuable-. du calcaire a nummulites di la chatne de Düwo; mi trouvera dans la section \\ de eet ouvrage une description plus détaillée. av(-( ligures.

A umnmnlc-. ja^nnts rur. a Solornsis). Diam, mm. ; (\'pai^scur

1

\' quot; 11 : quot;i i\' Neult; s lahrlxirli fur Minnalo^ic. et( I .S92 J p. 65 . 67

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3-9

io mm. Se montrc dans Ie calcairc du Konang, du Gg. I\'ciuloul, du Gg. Diahalkat, du (jg. W\'oungkal et du Gg. Salam.

De petites ntminiulifcs sc inoiitreiil dans li^ eali aire du Gg. I iakaran, lequel toutefois est de\\\'enu tinement cristallin, ee qui fait que les fossiles lie sont reconnalssables qu\'a leurs contours. I )iam. - 3 mm., é|)alsscur = 1mm.

Miimviiilitis [.\\ssilinaj spin), Dt. Roiss\\ . Dlam. = 30 mm., épaisseur

— 2 mm. Ces grands exemplalres se présentent dans le calcaire au Xord du (ig. I\'endoul. On a rencontré dans eelui du Gg. W\'oungkal des exemplalres plus petlts, de g a 14 mm. de diamètre et de 1.1 a 2 mm. d\'épalsseur.

Orbitoidcs papyracen HouhkI\' var. /avana, minor, (quot;ette (jfbitoïd. qui, en 1 iaguelen, atteint la taille de 33 mm., n\'a au maximum qu\'un diamètre de 20 mm., sur une épaisseur d\'a pen prés 3 mm., dans les ealcaircs de la chaine de Diiwo. Se montre dans Irs ealcaires du Gg, Woungkal et du Gg. Pendoul.

Orbitoidcs cphippiinn Sci 11.OIII. var. javatui. Diam. 14 mm., épaisseur = 3\' a 4 mm. Se montre. avee 1\' O. papyracea dans les ealcaires du Gg. W\'oungkal et dn (ig. I\'éndoul.

Age des ealcaires, des argiles et des gres. lïien qu\'on n\'ait pas \'\'ncore trouvé de mollusques dans ci\'s couclies, leur age éocène est rendu pen doutenx par les foraminitéres qu\'on \\ rencontre, surtout si I on remarquc qu\'en 1 iaguelen apparaissent les memos espèccs de nummulites et d\'orbitoïdes avee des alvéulmes nomhreuses, (pil dans rinde britannique appartiennent esscntiellement au groupe de Khirthar fé\'ocène); il en est de menie de l\'O. e|)lii|)pium recourbée en lorme de selle. 1,0. papNrarea eonxirnt moins pour une détermination d\'aglt;-, paree qu\'a Java elle se montre déj;\\ dans dilférents terrains et tpie tlans l inde anglaise on la signale aussi dans deux terrains différents, Nari et Gaï. 11 est probable que la-bas comme a Java, on a affaire a diversos variétés, ce qui toutelois ne ressort pas des descriptions. Kn tont ras, dans rinde britannique l\'unc des varié\'tés d\' O. pajjyracea paratt se rencontrer dans des coucbes |)lu.s jeunes (|u\'a Java.

ün ne perdra pas de vue non plus la composition pétrographique de ee terrain, (|iii s\'i\'earte totalement du miocèm-, tant par la présenee lt;le grès quartzeux et de eor.glomérats de ciuartz, que par colic de britches de diabase et de grès d( la méme matièrlt;i. 1 ontes lt; rs 1 irconstances sont uuonmies dans le tor\'ain mioeène di lava Knlin, par sa position immédiati sur les scliistes lt; hloriteux el argiloux avelt;- lilons de quartz, il est caraetérisé- comme le membre in/érieur du terrain tertiaire; nulle, part rlu moins a Java, il n apparail un aidrr terrain entnt les scliistes el l( s grès (juartzeux.

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33°

i . I.c terrain mioccne.

Dans la partie septentrionale de notre petite chatnc, les scliistes sont recouverts en diseordancc par des couches miocènes de calcaire marneux de notre étage m... Alors que les couches schisteuses out !lt;■ plus souvent de fortes pontes, le calcaire marneux du Gg. I\'ougou incline de 10 on di\' 5 vers le Xord. Vers Ie bord, la direction des couches n\'est pas la nu;mlt;\' partout ot elle varie da peu prés Nord-Snd a l.st-Ouest. I calcain- marneux reposf dom on form»- d\'assiette sur les schistos,

\\ 1 Ouesi du (ig. 1 ougou, le calcaire so continue jusqu\'au Gg. Pourno prés du village de 1 anggoulanguin, et prés de Diimboung, il v a encon ()uelqurs petits sonimets calcaires lt;pii emergent de la plaine. Au pied de la petite cime calcain-; prés Diimboung, ou la direction des couches parait étre de 165 environ et leur inclinaison d\'a peu prés 15\' vers I \' Hiest, jaillit une source d eau froide limpide comme du cristal. 1) Au Nord ot a I (\'.st du mont de diabase Pendoul, se dressent encore trois petits som-mets, le Gg. Du to, le ( ig. Gadia et le Gg. Lanang, qui consistent égalemont i n calcaire marneux !,( - couchi s y ont aussi une trés faible pente (5\' in au plus,, Dans la colline Lanang, la direttion est de kit , I\'inclinaison rst pn squf partout de 5 au Xord ; a rcxtrémiti; méridionale se.ule d« la colline rllr 1 - st de au Xord Dans la eolline Diéto, les couclies semblent encon incliner faiblemenl au Xord; on trouve ici une carrién !l-ssez profondo, d oü Ion extrait le calcaire marneux tendro, pour en faire dos pierros lumulaires indigénos.

l i s call ain s marneux du Gg. Lanang (No. du Gg 1 ougou

\' 53 7\' dlt; Diimboung (Xo. 53^) contienni nt vns au microscopi li-s memos foraminiféres que la plupart des autres calcaires miocèno recents; ce simt priiu ipalenicnt des globigérinos, des rotalinidées, des textularidei s. des cyclodypées et d\'autres espéces. Dans Ie Xo. 5 56, on trou\\e en outre un asse/ grand nombn de petits fragments di |)lagioclase et de pvroxéne.

Au Sud du Gg. Diabalbat et du Gg. Konang, la ,,( hatiu: méridionale\' de loguia se termine par une tranche assez escarpéo, et olie n\'est séparéi de ;la chaïne de Diiwo, beaucoup moins élovée, que par une bande elroiti; de salile voleanique el de tuts. Sous cette couverture, les rot he ■ di I arete du Konang-1\'endoul se continuont naturellement jiis(|u\'aiix couches de la ( haine meridionale, mats on no peut malheureusemont pas voir Ie contact .1 cause dos dépots plus récents qui It: couvront

Vu Sud de liogor, pri ~ du village de I\'renggouk et du hameau 1 outmati, les couches inleriouros de la ( hame méridionale consistent

1 I gt;;uis le D i^in qui fiivironni rcito source nagent lt;^uel(|ues torlucs .^lanclics que Ic re^.tnlfiir cdnime sacr- I ( irnp.x c de ce- animaux tvgt;l, par I\'Age. (leveniu \'■ianche en rertains points.

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33\'

en grès vcrdatres (No. 595) et en argiles grises, parfois accoiripagmVs de beaucoup de fragments arrondis de quartz (No. 596) ; la direetion de ees eouches est de 85quot;, leur inetinaison de 20\' au Sud; elies se trouvent déja dans la résidenee de loguiakarta. Au microscope, ca n\'aper^oit malheureusement pas de foraminilères, mais rien que des plagloclases ternes, de nombreux petits fragments de quartz, de la magnetite, de l\'lndroxyde de Ier, de la chlorite et de petits inorceaux d\'une roche eruptive fort désagrégée (apparetmnent de la diabase). Ces ruches font l\'elfet d un produit d\'écraseinent des couches éocènes. Comme ( lies ne contiennent pas de lossiles, on n\'est pas trés sur du terrain auquel elles appartiennent, mais (omme plus haut dans la montagnr elles alternent avec des couches brècheuses d\'andésites, et qu\'on iir peut y tracer une limite entre les couches inférieures et supérieures, tout le bord septentional de la Chann méridionale a été rattaché au terrain miocéne inférieur (m,) et il a été teinté en conséquence sur la carte.

Lorsqu\'on s\'est élevé jusqu\';\\ la crête de la Chaine méridionale, et qu\'on poursuit sa route vers le Sud, on descend d abord dans des brèches d\'andésites et d\'argiles (m,); a celles-ci suci èdent des couches de marnes tendres (111,,); et enfin des calcaires marneux et des calcaires !in3) du (jg. Séwou, (|ui se prolongent jusqu\'a la cótc Sud de Java en pente contimiellement méridionale, de sorte «|ue Ie terrain miocéne s\'y présente dans ses 3 sec tions. La Chatnc méridionale sera décrite d\'um maniére plus détaillée a propos de la résidence de loguiakarta. II s\'agissait seulement iel de démontrer que les couclu s miocènes inférieures recouvrent notre terrain éocéne, bien que le contact ne puissc être observe\' exactement.

Profil No. XIII. Fris sensiblénient de l\'Ouest a I l.st depuis Diiwo //;, par les cimes Tiakaran, Mérak, Wonosari, puis, en sautant du point h a c (tous cli-ux dans la couche de ( alcaire cristallin situé entre les schistes par la sommet Konang ; sautant encore de d :\'i e, par llt;-terrain éocéne et la diabase vers la plaine en / cl lc pied de la ( haine méridionale en I\'artout la ligne de prolil a été prisc si-nsiblement

perpendiculaire sur la direetion des couches, el si l\'on a sauté d\'un point a l\'autre, 1 \'est pour réunir autanl (|ue possible le tout en un si ul profil, p. ex. les deux terrains éocènes et les diabases. Dans ce profil on voit que les schistes et la couche calcaire cristalline interposée iigurent, avec quelques diabases, comme le membre le plus ancien dans une selle; le (ig. .Mérak appartient a l\'ailf gauche de celle-ci; le (jg. Wonosari, a laih\' droit e. Les trois massils dlt;- diabase lt; utrr les cimes Tiakaran et Wonosari appartiennent, comme on le voit, proba-blement a deux eouches.

Des deux eótés, rcposclif sur les schistes nos couches éocènegt;. grès

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(luartzcux, rochts aru[il(\'iises, couclu-s bn rhcuscs, avec interposition d\'un ou deux bancs tllt;- calcairc a nummulites. Ces dernières couches sent recouyertes a leur tour par los conches inférieures de la Chahie méridionale, qui appartiennent prohablement déja au miocène intérieur. A celles-in succèdent les sediments horizontaux de la plaine, qui sont plus jt; lines que notre tertiaire le plus récent; done, quaternaires ou inodernes.

/ ro/i/ .\\c. A /1 . I\'ris a travers Ie calcairc du Gi(. l ougou (;// a /), puis, en sautant de / a k. par le sommet schisteux h vers le pied du • ïl;. Konang en c ensuite, en sautant de lt; ,1 n, par Ie (i^. I\'éndoul (o) et la cime de calcaire marneux Gg. Lanang, vers la plaine en p. Dans i e profil, on n a coupe qu un seul terrain éocène, mais par contre on a passe par deux terrains niiocènes de calcaire marneux.

Profil .\\o. \\ l . ( e prolil a éte dessiné a une échelle plus petite que Its deux precedents, afin de pouvoir re présent er toute la Chaine meridionalt dans ses rapports avec la chaine de Diiwo. Le prolil (lier dernier terrain se compose des deux précédents et il a été pris en suivant la ligne /;/, /, (/■ , /1. t. 1/, [e], f g; depuis g, la Chaine méridionale a et e coupée du Xord au Sud juscpia la cóte Sud. Xous tiaiteions })Ius amplement ee prolil dans la deseri]gt;tion de la résulence de loguiakarta et alors nous parierons aussi de l\'origine de la chaine de Diiwo, a propos de la Chaine méridionale. II suffira de faire observer

\' \'1quot; apparait entre les marnes m., cl les eah airi s m.,), du (iir. Séwou,

1 • , ,

un i tili «ure marneux m.(n si\'pare en dalles, que nous rencontrerons aussi dans la partie de Solo situ.V plus a l\'Est.

II. La Chaine mcridionalc en Solo.

1 \'n Sr rappell, ra d ajire.s la descrijition de Madioun, qui: h- terrain du Snd-t)ui\'st, situi a la limite entre Madioun et Solo, consiste en hri-i hes et en call aire; et qu entre les deux étagi\'.s miocènes, cc que nous avons numme l i tage marneux m fait pas défaut, mais (|u\'il si trouvait étre trop peu (\'pais pour être représenti\' sur la carte. La limifr 1I1- l)ielt;hr ^ et du 1 ale,ure s etend de l\'atiitan a Glonggong en passant [);ir l\'ounoung.

Or, ( c-ttf ebaine se prolonge en Solo vers l\'Ouest, et s\'étend tlepuis la cóti Sud MTS I, Xord jusipi\'a Wonoguiri cl jusqu\'au pied du Lawou; fl\'^ ■\' \' 1\'ii\' si . neon . elle se rattache a la ( liaine mlt;\'ridionale de loguia \' \'tee di-ja plus haul Klli i-st eonstitui\'e presqu entièrement de brèehes

1 \' 1 \'\'\' i.1I1 .ures ni.,, entre lesquels ne se trouvent que pen de roehes de 1\'étage in ,.

lt; omme ri)( he la plus ancieiine, aflleure en quelqu*:s points de raiuh\'site. Lev x\'dinieiits eni\' ne^ in- sont pas connus iei,

.1 Andésitc.

(,.K- Tvnoun:-.in Aux environs de Wonoguiri, on trouve des eouelu-bn-eheuses gnissières l\'lanche 7), qui dans l\'arête l\'antiouran

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Popoh avet- Ie signal Gading (8o0 m.) inclincnl au Sud-Ouest,. et pius au Xord, dans les monts (juémpeng cl: Koukousan (signal Mindodan-n 306 m.)j vers Ie Xord-Est. Les couches formcnt done une sclle, dopt la partie moyenne a été emportée |)ar les caux, et en eet eridroit menie I andesite est a decouvert dans le 1110111icu 1 e 1 cnoungan et aux alentours. A la surtace, on trouve de noinbreux bloes dans une argile hrune. La roche (.\\o. 5j5) est, a 1 clui nu, eristallinc cl d\'un grain moyen, avec des plagioclases brillants de la taille de 5 mm. et de petits pnsmes noirs de hornblende Au microscojit\', on reconnait une vraie andesite a hornblende avec beaucoup de hornblende et pen de pyroxene. Les hornblendes sont a bonis greniis noirs et parfois menie elles sont totalement ou partiellement decomposi\'cs en grains a l intcrieur. Done, andesite a hornhloulc.

Aoli Diiiiiglot pn:s (jHe mmvnng. Au pied iTii\'ridional du Lawou, 1c cours supérieur de la rivière Koulour, qui \\ por(c lc noni dc Dianglot, lortne la Irontière entre Solo et Madioun. La rivière passe i-ntre des brè( hes, mais au Sud du \\ illage dc (juciuawang il apparail dan^ son lit un peu d\'andesite compacte.

Le meme cas sc presente en quelqui s autres endroils, on les rivieres out crcusc les brèches jusque sur la roche eruptive, Xéanmoins, a la sutlace, I etendue de ces andesit.es ^\'st le plus sou\\\'ent trop taible pour pouvoir ctre representee snr not re i\'arte,

b. Etage w,.

1. arete brè( hense Popoh l\'antiouran mentionnéc plus haut se continue depuis \\\\ onoguiri x i rs I ( )uesl jusinic ])res dc Kalasan, limitanl partout vers le Sud la plaine dc Solo, I n contrefort septentrional du mont I antiourau s etend par les ennes Larangan et Sélontoro justpi a Kèwasan el Xgadipouro. Plus au Xord oncorf, il nc s\'élèvc dans la plaine que quelqucs petitcs ( imcs brècbcuscs. Dans ee contrefort, la direction des couches est S |-;. a K S. I,, la pente, vers Ie S. W.: plus a I\'Ouest, entre \'l\'iandi prigui ct Kalasan, la direition est a p.\'u pre-, vers 1 Lst (S5 a jio , l inclinaison est (ohtinuellcment au Sud. L( s couches y consistent en grès v.-rts (No. 505) el en roches argileuscs grises, qui contiennent parfois beaucoup de petits fragments arrondis dc quartz (No. nous en avons déja lait nu ntion t i-di ssus. II \\ a en

outn des couches de brcches ivec caillou.x rouh\'s d\'andi\'site

Depuis W\'onoguiri, on pent suivre a I\'lCsl h s couches bivchcuses, avec pente au Sud, h long du pied du Lawou jusqu\'a la frontièrc dc Madionn.

\\ii pasanggrahan 1 irlonioïo prés du village de Laran e\\is|(

beau bassin, dmit le (ig. Kambingan constitue I\'aile septentrionah quot; 7° ■\' \'Sl) • \' -ï a ,vS ) a\\ei pente au Sud, el rarét i\'sil ik\', derrière lc village Slareng D. 50\', I. 30 au \\. \\\\ . , fail.

un

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334

nu ridionalc. J\'rès du village Tcmanggal, cc bassin est ferme en ellipse. Au Sufl-Oucst de Tirtomoïo, de l\'autre colé de la large \\ allée quaternaire 1;t nvi.\'rc Koulour, on trouve rextrémitc méridionale de cc bassin dans les couches du mont Douvvuur qui inclinenl au Xord el au Xord-Ouest.

A 1 hst et au Sud de 1 irtomoïo, jusqu\'a la frontière de Madioun, on trouve partout des brèches, (|ui enserrent parfois de trés gros bloes il andesite et qui y atteignent des hauteurs considerables, (\'\'est ainsi que le signal (iondang legui est a la hauteur de 1095 mètres, le signal I\'Uil.ik a celie de 1135 mètres et le signal Rahtawou a 100^ mètres.

1.1 plus souvent les ......-hes sunt en p.-nte douce vers Ie Nord et forment

plusii urs s 1 lies {^t bassins eonsecutifs. Pres du signal (donggong (470 111.) ■ 1 la limite de l\'.itiitan, les brgt;\'ehes inclinent aussi trés doucement au Xoid, it i! in fst de meme du calcaire superpose entre (ilonggong et Kakap. .Mais gt;1 est probable (piil lt;\\iste ui une antielinale, puisqu\'au Sud de ( ilonggong le eal. aire incline vers le Sud. l,a route de Glonggong a Kakap passe presque tout le temps sur du calcaire, une seule fois seulcment la bré( he allleure -.ur la route. A I\'Ouest de Kakap, a pioximite du village d (dagahombo, il se troiue au bord de la plaine encore un terrain br. . heux. environné partout par dü ■ ah tire. I\'lus loin encore vers I\'Ouest, il n\'apparait plus en Solofle róches brècheuses. et Ton n.- troiue plus que du calcaire jusqu\'a la frontière de loguia.

c. Etage m

I.i s roehes lu\'écheusis entre Kalasan et VVonoguiri, sont liiniteés au Sud par une bande i\'lroite de mches arénaeées, parfois marneuses, cpn nous dassons dans nptfe i\'tage m , puis(|u\'elles se trouvent entre h-brèches et le calcaire On n\'y a pas encore trouvé do fossiles,

C\'ette band- qui s\'i-tend de I\'Ouest ,\'1 l\'K.st, pénètre en Solo au Xord du signal Panggoung; .-lie passe en suite par les som mets Gading et l\'egat en s\'infléchissant au Sud vlt;-rs le mont Sékoulan ; pxns, tré-etroite, vers les villages Fengkol et Toumpang oü elle se termine puisque les roehes sont entoun\'es de brèches au Xord, a l\'Est et au Sud, i l qu a 1 üuest • lies sont ri-eouvertes par du i ah aire. Dans les mont- (lading i-t l\'egat, hs cuikIus iiulinent au Sud; au mont Sékon lan elles inclinent au Xord et au Xord-Ouest; pres fengkol et Toumpang h - grés reposenl sur les brèches en lonm de plat. A l\'Oui -! du (ig l\'egat les iriesure, out doniii\' I». = go\', I. 10 au Sud.

Les roehes de eet étage consistent ici en grès, parfois fins et brècheux ■ 1 I ■ plus sou \\ ent blanes ou Id am -gris X o. 531)1 1 ^ sorte lt; pi a une certain e \'lisl \'Ut e on les prendrait pour du « ah aire. I\'ar l\'altération, (dies prennent a la sinl.ii 1 une l\'inle rouge-brim tont ■■. j)rovenant de la di\'eomjiosii ion di - grains de niagm liti qui, .ivei !gt;■ plagiotdase et le p\\ roxène, constituent I\' • leinenfs prim ipaux d( ces grès fornii\'s de partirules d\'andésite.

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335

(1. Etage /«.j.

Le calcaire de Patiitan en Madioun s\'rtcnd sans interruption a 1\'Ouest le lon^; de la eote Sud a travers Solo \\-ers [oguia, jusqu\'a r«;mbouchurt; du Kali Opak oü il forme le Séwou. (Flanchc No. 8). Ce calcaire atteint sa plus grande hauteur au signal l\'anggoung, sur la limite de Solo et de loguia (786 111.). De ce point, le calcaire des-eend vers le Sud, jusquVi 667 mètres au signal Bongos, jusqu\'a metres au signal Dovvo et puis il continue a descendre régulièrement vers la mer.

Projil \\ if. .\\ I / l)i crllc crèti-, qui au l\'roiil No. X\\ 1 a i\'té coupi\'i-dans sa longueur, lo calcaire descend a I\'tJuest \\ ers le plateau de Wonosari en loguia (180 m. d\'alt. environ) et a l l\' st vers ia [)laine de Watou rètno 1 50 m.). Autourde cetle dernière plaine, li-s couches de calcaire affect ent la forme d un plal ; e\'est ainsi qu\'entrc Wnulouh (pasanggrahan Pratiiman-tore et f\'lounibon pasanggrahan Nguéi\'omoki»1, on a tromI). i s . I. 10° a l\'Kst: a Soutii, a l\'extrémité méridionale de la plaine, D. iqö , 1. 10 au Nord; 111 Xord d Oudioung \' pasanggrahan (juiritontro), D. - 40\', I. 10 au Xord-Ouest. I\'.ntrc K\'akap et

Glonggong, l inclinaison n a pu être mesun\'e t xactement, niais lt; lllt; parait être faible et: au Nord. La ligne de part age des caux, qui du signal (llonggong passe par Ie signal Bromo (530 m. i, a l\'l.st d\'Oudioung et au Sud de Soutii, parait former ici a peu prés la limite des c:ouclies qui im linent au Nord ; les couches qui sont au Sud de cette ligne, sont horizontalen ou en pente doui c \\\'ers Ie Sud.

Au Xord di Kakap, il existe encore un terrain laleaire qui s\'i\'ti.\'iul depuis I \'agucrsari, a 11.sf de Dianglot (pasanggrahan W\'alou ret no) jusqu\'au village l\'engkol, dé-ja eit« ci-dessus, et jusqu\'au pasanggrahan W, itouvvarno. Les couches \\ torment un bassin peu prononcé; au Sud du mont Sekoulan, on a I) qo ; I. , a 10 au Sud; entre

I\'aguersari et Diamprit el plus an Sud «-ncore, on a aussi D = lt;)o\'\', mais la pente \\ est de 5 a 10\' an Nord.

De l\'autre céité de la plaine, pré-, I\'loumbon Xguéromoko), la liniiii du Calcaire se trouve a moins d un kilométre a 1 ()uest d( ( ette localité-; \' lie passe alors au Xord jusqu\'a venir buter contre les grès m.,; el piiigt; a 1 Ouest, le long de ces grés, jusqu\'a la limite de loguia, an Xrord du signal Panggoung, Dans la plaiiu di W atou i\\;lno, entre cetle localilé et Xguérontijeko, il n\'aflleure phis ch e.ileaire, le tout v e-l reconvert par des sédiments éftaternaires.

Dans clt;\' calcaire, il faut dislingiu 1 deux subdivision- les couches inlericurcs sunt jaune-grisat re, marnenses et si\'parécs en dalle- epais^es; i est ;\\ ccs couches qn\'appartieiinent eelle- du plateau lt;le W\'onnsari e| celles (]ui déliinitent la plaine de \\\\ alou rctno. I ■ s lt;nuches snp(\'neiires, notamment celles (|ui sonl sitiu\'es prés dlt; s -ignanx l\'anggoung el I\'ongos e|

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33cgt;

s (\'tendent depuis lc signal Glonggong jusqu\'a la nu^r, sont aassi trés marncusfs, hlaiu-jamiAtrr, mais cllcs sont, en ituquot;nu- Irmps plus tcndres que les couches inférieures, et par suite tres sujettes A la désagrégation el a 1 erosion. ( \'est la aussi la cause (pi\'a la surface elles tont saillie en des milliers de petits sommets, mais 11 est probable que la position quasi horizontair joue aussi un role important dans ce phénomène. l.i nom de Gg. Sewou les mille montagnes) que 1\'on donne a ce terrain des plus bizarres, lt; st done parfaitement choisi. Ces petits sommets ont assez fn\'quemment la forme d\'un cóne pointu et le plus souvent ils s\'éièvent \'\'\'■ 3° lt;l 5° metres au-dessus des environs.

Les dalles inlerieures de cah aire marneux contiennent, en certains endroits. des veines de calcaire spathique qui atteignent, prés de Watoü merto S.\'lo mèrto) entn; auth.-s, au S. S. E. de Watou rctno, une epaisseur de A m. a \'j de mètre, de sorte qu\'on a pu en tail Ier des bloes destines aux colonnes du péndopo du prince Mangkou Nègoro .i Solo.

hpaissenr des r la ges m,, /;/., cl mz. L\'épaisseur de 1 étage caicareux paratt etre la plus forte au signal Panggoung Au profil No. XVI, et plus a I Ouest, au profil No. W , Ir-. 5 étages ont éte coupés el les deux sections du calcaire y sont difb\'renciées par les signes met ni3|,. Ces prolils donnent eomme minimum d\'é|,)aisseur :

Pour m:1),; 400 a 250 métres.

I\'our m:1a: 250 a 250 1\'our mj : 150 a 250 ,,

Pour in, : 2500 a 3700 „

Pour le terrain miocéne : 3300 a 44^0 metres. Néanmoiiis, il est probable qu\'en certains points l\'étage ni. a une epaisseur notabli inent |ilus forte que celle qu\'on vient d\'indiipier.

A\'or/ics. 1.1bréi In s contiennent dans un gravier d\'andésite fin et areiuuc, de grands et dr petits blocs de la inênii matiére; elles ont parlois une lailih tiTeur i n calrairr: mais dans la grandi\' inajoriti\' d entre elles lr ralcaire lait totaleinent défaut.

\\o. 52(1 I )i la bréchi- au Nord dr Wonoguiri. l.n é( bantillons 1 i-st une roche grise a grain fin. Au micToscope, c est urn- andesite a pyroxene assez Iraii lie, aver quelques cristaux de hornblende décom-poses en grains noirs.

No, 527. I\'.ncore de la bn che prés Wonoguiri. A I\'teil nu, roche gns-sonibn avec de nomhreuM - hornblendes. \\u mii roscoiie, (ctte roche ressembte assez liien a la précédenti.\' mais elle contient beaucoup plus di hornhlendes bri|negt; ,1 fiords noirs, de sorte que li ^ platpies lliiiTOscopiqult;;s renfi rnient .1 pen prégt; autant de hornblende quo de [lyroM\'iii\'. ( est done ntie andcstle a honiblevde et h pyroxene.

NO. .S-\'\')- I la liréi he de Glonggong, district de Watou rctno. \' \'me roc In gris-fonci , ,1 gros leblspat lis, qui, an microscope est

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.•gt;3/

une a mies i te a pyroxinc Inuclu- avee verre brun dans le leutrage di-mirrolithes de la pate.

No. 531. Ores gris-dair (ni2), pris au voisinage du Gg. I\'cgat, sur la grande route, entre Wonoguiri et VVatou retno. A I\'oeil mi, on voit des grains de quartz, des particules de feldspatli et de hornblende: et au microscope, des paillettes limpides de quartz, sans inclusions lic|uides: du plagioclase trés frais égalenient limpide; de la hornblende verte, Iraiche, sans bords noirs; du mineral de Ier; des particules microlithiques blanc-t(;rne de verre dévilriflé, évidemment de petits fragments de la pate de quelque roehi; eruptive. Enfin, le lithothamnium et quelques foraminifères, principalement des globigérines et des textularidées. (quot;est done un gray iet d\' nuc andesite a hornblende quartziförc, déposée sous la mer. On n\'a pas trou\\\'é dans le voisinage une pareille roche érupti\\c a l\'état de masse compacte.

No. 532. CalcaCre marneux gris-clair de W\'atou merto. 11 est devenu jiiicrocristallin, mais il eontient cependant encore des loraminifères distinctement reconnaissables, principaleinent des globigérines.

Xo. 533. Calcatre marneux gris-clair de Diamprit, h l\'Est de. W\'atou retno. Dans une pate argileuse trouble, il eontient des particules dc spath calcaire, des textularidées, un grand nombre de petites spicules oblongues lim[)ides qui, en section longitudinale, sont rectangulaires ou laiblement conicpics et qui sont creuses au milieu, ainsi que de jietites boules pointes fines; les 11 nes et les autres proviennent d\'éponges siliceuscs, de tétrartinellides, d\'après la détermination que nous devons a ia bienviillance tb\' M. le Prolcsseur (1. S11 i.nmann a hribourg in Bade.

Xo. 534. Calcaire marneux du pasanggrahan I\'ratiimantoro (village di\' Woulouh Xe rontient que qin-lques globigérines. amphistégincs et autres dans une pAle assez pure de calcaire spathique.

111. Les couches tertiaires du (ie, Kritiian.

L\'arêti- déprimée des collines de Kritiian, au Nord du chef-lieu Solo, eonsiste en sédiments quaternaires, sous lesquels se trouvent cependant des roehes tertiaires; celles-ei sont a découvert dans la valh\'e de la rivière Tiemoro, qui a sa source a Simo et se joint a la nvièn- Solo prés du village Keinbou.

On trouve sur les bords et dans le lit, du I iemoro, entre h s \\-illages Sanguiran, Ticngklik et l andioung, des grès tuffeux tendres, gris et gris-bleu, consistaiit en i.n gravier voleanicjue acecimpagné- parfois de fragments d\'aiulésite altérée et de pierre ponee, ainsi que de nombrcuses (f)quilles marines, qui resseml||ënl en part ie au\\ lossiles tertiaires trés récents pliocenes peiit-êlre) d( Sonde en Madioun. On \\ a ré-clt;gt;lté-a Sanguiran, les Mos. 541 et 542; en aval de Sanguiran le Xo. 540, et le Xo. 539b dans un petit aflluent, du I iëmoro, a la désa I iengklik

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33-s

Les fossiles Nos. 540 et 542 ont été envoy és a Ley de. Les couches puraissent hori/ontales ou en pente extrêmement douce; leur épaisseur est ineonnue, niais elle sera probablement celle qu\'on observe plus a l\'Kst, sur la liniite de Madioun et Rembang, ou elle est au maximum de 300 metres.

IV. I .e ter ruin tertiaire du Nord.

-Aifist que nous le savons déja par la description de Sëmarang, il ■ siste sur la limite de cette residence et de Solo un vaste terrain de collines tertiaires. La limite méridionale de celles-ei s\'étend depuis le village I awang, sur la frontière de Madioun, a l\'Ouest vers la halte de c bemin de fer Lawang et elle s\'inflécbit ensuite vers Simo ; la portion de Solo qui se trouve au Nord de cette ligne, consiste entièrement en marnes, en argiles et en gres aver interposition de quelques couches ealcaires. Au bord meridional, a la limite de la plaine de Solo, les couches inclinent presque partout au Sud et piongent done sous les produits plus récents de la plaine : plus au Xord, les couches sont fort contournées et c.omprimées, et torment plusieurs bassins et selles, parfois avec de petits déplacements, ainsi que nous le montre Ie beau profil (dessin Lig, 30), entre Goundih et Lawang; a Lawang, la direction est de 70 au bord meridional, l\'inclinaison y est de 20 au Sud; a lawang, la direction dos argiles et des marnes est de 120\', la pente i st de 10 au Sud. \\ la. halte de chemin de IV\'r Telaua, a rextrémité septentrionale de Solo, la direction des marnes arénacées est de (jo0 et leur inclinaison de 30° au Sud.

Roches. Xos. 544 et 545. Pres de Tawang on trouve des couches inclint\'es d\'argiles gris-bleu No. 544; UVdessus sc trouve un plt;gt;u de calcaire avec fragments de eorail (No. 545) et celui-ei est recouvert a son tour par des tufs fluviatiles quaternaires dans lesquels on a rencontré des ossements lossiles.

No. s iy. Marnes at énacêes de la tranchée de la voi( lerrée j»rès Lawang. \\u point dt vue mieroseopique, elles ont d(\'ja été décrites plus baut a propos de Sëmarang. Idles contiennent des débris d\'andésite (augite, hornblende vert-brunatre, plagioclase, minerai de fer) dans une patt de ealcaire spathique avec des globigérines, des amphistégines, lithotbainnium, etc.

No, 550. I n grès lin grisatre, dé gravier d\'andésite, recu(dlli au village de Simo. Di\'jA décrit plus baut.

No. 549. (.quot;est un ealcaire tnarneux de la halte Têlawa. II contient dgt; s globigérines, fles miliolidées, des rotalinidi\'es i-( Ie litbothamiuum.

\\ /\'etits sotnntets an pied septentrional du Lawou.

Au Sud de lawang, aprés avoir traversé la plaine sensiblernent horizontale, et ,1 2 kilometres environ au Sud du village Tarik, on arrive au pied laiblement incliné du I.awou Lncore 2.1, kilometres ])liis

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339

au Sud, prés du hameau Gamping, on trouve un peu de calcaire qui s (\'leve a peine au-dessus de ia plaine volcanique onvironnantn et dont on ne peut mesurer ui la direction ni l iiulinaison. I n peu plus au Sud encore, est située une petite arête a deux sommets, Ie Gg. Sari et Ie Gg. Touguèl, (jui consistent en andésite a hornblende, lis se trouvent exactement en face du monticule d\'andésite Gg. W arak en Madioun, qui est constitué par la même roehe.

Xo. 546. Calcaire du village (jamping prés Farik. II contient quelques petits fragments de hornblende. Ce calcaire est devenu trés cristallin, et par la les foraminifères ne sont plus bien distincts. Ce sont des amphistégines et quelques autres espèces. On n\'est pas sur de I etage auquel il appartient ; c\'est peut étre in ,, mais il esl plus probable que 1 est in,, ou in,; sur la earte, il a etc signalé comma calcaire dc 1 etage bnV.heux, puisque dans Ie voisinage, au\' (ig. Ngliliran en Madioun, affleurcnt des roches brècheuses.

Xo. 524. Roehe du Gg. I\'ouguel. ( \'est une andésite ii hornblende, avee beaucoup de hornblende el peu d\'augite.

B. i.es roches volcani\'qnes.

1. Ar La wou.

Xous -axons déja, par la ilescri])tion de Madioun, cpie le Lawou présente un promontoire meridional, le Diogolarangan ou Koukousan, qui se rattache prés du délih 1 iëmoro séwou au massif du l.awou proprement dit (3265 m.).

Du cóté de Solo, Ie l awou n\'a pas de petits eratéres parasites; Ie Diogolarangan, pas davantage. Du sominet, les deux manteaux des-eendent réguliérement au Nord et a l\'Ouest jusque dans la plaine de Solo, au Sud jusqu\'a la cliatne tertiaire, et menie de ce cote une coulee de lave est descendue du Diogolarangan par une vallée du terrain tertiaire, jusque dans la plaine de Madioun.

Le Lawou forme avee le Diogolarangan un cóne imposant, surtout du cóté de Solo, 011 il a pu s\'étendre d\'une maniére réguliére jusqu\'A ^ i plaine qui est a peu prés a l altitiuh\' de 100 metres, four la hauteur, c\'est la 6\' montagne de Java (Si-merou, Slamat, Ardiouno, Soumbing, Raoun, Lawou). Au versant meridional, se trouvent les monuments hindous bien eonnns de Soukoh et de 1 icto.

Les versants Nord et ()uest se raecordent si bien avee la plaine, qu on ni peut établir la limite precise entre cette derniére, et le pied du volean.

h\'orhcs Xo, ï^i De gr(.gt;s bloes, pres I etablissement Balong, sur Ie terrain de l\'entreprise de Farik, au pied Nord du Lawou. A Foil nu eest une andésite grise avee feldspaths: et au microscope, 1 est une andésite ti pyroxene oidinaire avee quellt;|ues hornblendes a grains noirs.

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34quot;

No. 552. Enlevc a des blocs incoherents prés du monument de Soukoh. Andesite a pyroxene a feutrage lin de microlithes.

Xo. 553- De bloes incoherents de l\'arêtt plate h 1\' \\\\\'. X. W. de Karang pandan. Andesite a pyroxene.

No. 554. De blocs incoherents dans la rivière Guèmbong, au Sud de Mëtéseh. ( e sont tons des basaltes ; c\'est même le seul gisement de basalte dument eonstaté sur le Lavvou. De l\'olivine, en grande partie d\'une l\'raicheur parfaite, s\'y montre en des cristaux npmbreux el \\olumineux. Done, des basaltes.

Xo- 555 D un eonglornérat voleanique d( la rivière Tiilanta, entrc Sangguen et Diourouk, au versant occidental du Diogolarangan. Les roches contiennent toutes de la hornblende brune a bords sombres; i ertaines d\'entre elles renferment en outre de 1\'olivine. ( i- sont des andésites a hornblende et a pyroxene qui parfois se rapprochent des basaltes par une teneur trés notable en olivine. Cependaut la roche a tout-a-lait Ie caractère d\'uni: andésite, tant |)ar la forme et I\'aspect du pyroxene et du leldspath, cjik, par la nature de la pate, formée dun leutrage de microlithes et de verre brui).

Xo. 556. De la rivière roumanggal, entre Sanggui\'ii et Kcdondong au versant occidental du Diogolarangan. Andésite a pyroxene ordinaire

Xo. 557 Du cours supi\'rieur de la rivière Arouwan. en amont du village Këdondong. Andésite a pyroxene.

No. 55lt;S. En levé a de gros bloes au défilé Ticmoro séwou, sur la frontière de Madioun. ( Cst encore la même roche remarquable que Ie No. 555 : t\'quot;r ,l \'\'\'s earactères des andésites, mais elle eontient asse/ bien d olivine et des cristaux bruns de hornblende, exactement comme les roches du Pandan (voir Rembang). II s\'y ajoute des fragments d\'une roche basaltique plus sombre, avec de 1\'olivine fratche. A cause des earactères qu elles offrent au microscope, ces roches se classent de préiérence parmi les andésites a pyroxene hornblendifères et olivinifères, bien (|ue la teneur en oli\\ ine soit assez importante pour les laire ranger dans les basalte-- Dans les Xos. 555 et 558 l\'olivinc a été peut-être empruntee en partie a des basaltes, qui furent enfermés dans des matériaux d andesite en fusion, et dont on rencontre encore des fragments dans le No. 358. i outefois, les cristaux d\'olivine ne font niillemcnt toujours Tellet de Iragments inclus par fusion, mais le plus souvent de cristaux primitifs.

No. 55Q. Fragments de la ,,crevasse méridionale du cratèrequot; (JuxGHTHN; pri\'s du delile I icinom sewou. ( ontient lt;lu jjvroxèiu\', de la hornbleiide et du verre limpide, tout comme Ie No. 55N, mais il )i\'\\ a pas d\'olivin* lt; est une andesite li pyroxene aeee hornblende Autour de l\'ln perstliè\'ne il s est parfois de vel oppt de I augite el même liquot;, hornblendes ont soment un rehord d augile cc dernier toutefois parait ivy jouerqu\'un rule secondaire.

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34quot;

3. IJ üungaran.

L\'enclave Ngasinan de Solo, ehtre Ambarawa et Fountang, est con-stituée par la rangéo de collines basalticjucs (ig. Xgrawan i\\o. 360), ori^inaire de rOungaran. La roehe en a déja été diVritc i-n Snnanmg,

]. Le Mérbahou.

|)c cc volcan (3145 m.), la part ie orientale scule se trouve en Solo; h versant scpti iitrional appartient a Semarang et la moitié oeeidentale a Kcdou. Au Sud, Ie Mr\'rhabou se rclie au Mlt; rapi par la s. lle de Sóloh.

I\'ar suite de la delimitation irrégulière de Solo et de Semarang, la partii- supérieure du versant oriental du Mérbabou, depuis le somnut jusciu\'a Ampel, appartient a Solo; la partie inlérieure, vers Ir Nord-l\'.st jus(|u\'a la eluunc tertiairr, i\'ait partie dr Semarang. De ee eoté il n\'existe pas de points d\'éruption partieuliers.

Roches. I.e versant du rnont est eonstitué par les bloes ineohérents ordinaires, avee de l\'argile brune \\(gt;leani(|ue (rendre et sable alteres) ; dans certains ravins, il apparait anssi des conlées de lave compaetes. Les produits sont basaltiques le plus souvent.

\\o. 56r. De gros bloes foncés situes prés du village Kadisono, au Sud d\'Ampel. Ce sont des basal/cs, avee beaueoup dolivine ser-

pentinisée en partie.

No, ^62. (\'oulée de lave dans une petite riviè\'fc, entre Boïolali et Selob, a proximité de cettc dernière loealité. ( \'est une roehe gris-tonce trés poreuse qui, au microscope, présente une paté linement mieroh-tbique et de gros eristaux de plagioclase, d\'augite et d\'olivine; ee dernier minéral a été en partie décomposé en bydroxyde de Ier hrun ( est un basaltc.

4, Lc Mcrapi.

l,a partie orientale de cette montagne ap])ar(ienl a Solo; le pied méridional aboutit a la plaine de loguia et la portion oeiidentale lait partie de Kcdou.

Le sommet du Mcrapi, haut de S75 metres, ])resente un ancien hord de cratére, dont il ne reste plus qu\'une petite portion du cóté Nord ; i\'est la partie A. li. C. sur les Mgures 33 et 35 et le point I!. sur la coupe Kig. 34.

La l\'ig. 5^ donne une representation du eraterc en decembre 1 ^^3) a I\'cchelle 1 : 10,000; la partie septentrionalc y figure d\'aprés les nu -sures; la [jartie méridionale, a 1\'état de eroquis approche. La l\'ig. 34 est une coupe du cratére suivant la ligne I\' Q. de la l\'ig. 33\' dans la Lig. 35, composée dlt;\' la l\'ig. 33 et d\'un eroquis fait par M. 1 ingenieur des mines A SroOP en juillet 18S3, on a dessiiu a I ei belle 1 . r0,000 Ie sommet de la montagne avee ses environs immediats.

La portion A II. ( . fait partie d\'un cercle de yyo metres de rayon.

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A I\'intcrieur de i\'e c irque, il s\'est formé un nouveau lt; one, a bord de eratère elliptique 1). K. F. (i. H. K. : le grand axe dirigé du X. \\V, au S. K. mesure 600 m. environ : le petit axe niesure a peu prés 480 metres, Auparavanl, ee cóne était plus haut, et son sommet I.. (Fig. 34) s\'clevait de 260 mètres environ au-dessus du fond du eratère. I,e cirque D. F. 1\', (i, M. K. s\'est produit a la suite de reffondrement du sommet L, Dans ce eratère, il se forme de temps en temps des cónes de blocs d\'andésite (M. Fig. 34) que la pression a fait remonter dans le tuvau du eratère. 1\'ji 1836 et en 1838 JrXT.IU\'lIN a dej;\\ obser\\t un pareil „cóne de scoriesquot; ; il l a dessiné dans son „Merapi Fig. 13quot; et dans son album de paysages; d\'après ces dessins il dépasse le bord du eratère. D\'après ArhiBns (Xat, Tijdschr. van Xed. Indië XXIX 1867, p, 93 a roi), en mai 1864 le sommet était ,,tout-a-fail |jlatquot;, le cóne de cendres et de scories existait dom encore ; seulement, a la suite des eruptions qui eurent lieu en 1863 et dans les premiers mois de i8f)4, il avait change de forme 11 parait que lors des i\'-ruptions ch 1865, les bloes du cóne ont été expulsés en totalitc, bien qu\'il manque a eet i\'gard des relations precises datant de eette époque. II résulte de communications faites par les indigènes, qu\'avant l\'éruption de 1872 il s\'était a nouxeau formé un pareil cóne de bloes incohérents, qui s\'élevait d\'une vingtaine de- mètres au-dessus du bord septentrional du eratère. (1 cóne, ou ce ..tampon\'\' (omme on l\'appelle \\\'ulgairement, doit également a\\()ir i\'té ex[)ulsé lors de l\'i\'ruption de 1S72, il axaitdu moins disparu lorsqu\'en 1880 M l ingi\'-niêtir des mines I 1 \\NI \\IA a visilé la montagne; d\'après cc dernier, le eratère était alors une ( haudièn A parois esearpées et a fond plat. complètement vide.

Fn 1883 1( 25 jnillet, d après les indigènes; dom peu avant la \\iolente (\'ruption dvi Krakatau il se iorma de nouveau, dans |i eratère, un cóne pareil, qui, en déc.embre 1883, avait a peu prés la forme representee dans la figure 33. f.e ,,tampon\' entièrement nu, consistant en gros blot s d\'une andésite a pvroxène trés poreuse, faisail I effet d un amas de cokes ou de scories et, dans sa partie la plus haute, s\'élevait un peu au-dessus du bord Xord-Fst du eratère, Ce bord n\'était a eette époque percé qu\'en un endroit, la crevasse de rielongkeng, par latpielle quelques pierres dégringolèrent de la montagne. exartement comme Ji \\(,H1\'IIN 1\'avait observé en 1838,

Depuis ma visite, en décembre 1883, dont il existe un rapport avec carte dans li ,.Xal, I ijdschr. van Xed Indië, tome XI.IV p, S(/ , le eratère a eté visit\' 1 dilh\'rentes reprises par M l ingé\'nieur A, STOUl\' qui en 1 fait rapport dans la même revue, tome XLI\\ p, 177, et tome XIA , |). 8() et p. une (arte est annexée au dernier rapport. II

résidte de ces descriptions, que Ie „tampon s\'est d\'abord un peu sur-hausse et qu\'il a (onsi rvi\' ensuite sensiblement la même hauteur

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343

Néanmoins, i-n 1885, la parol du cratcre s\'cst clt\'ondn\'c du cóté Sud lt;n II. (Fig. 53), par suite dc IV-rosion t ontinuclle dt s caux de la rivirre Kouning, dc sortc que les bloes du eone lt;1 eruption loulenl maintenant en bas de la montagne non seulemunt par la crevasse dc Bëlongkeng, mais aussi par celle du Kouning (l\'ig. 35)- l\'our le leste, jusqu\'H ce jour (aoüt 1893) l\'état du eone est restc 1c même, et d nc s\'cst encore protluit auenne eruption dc cendrcs, pareille .1 celles dc 1865 et de 1872, par laqucllc les blot s viennent a etrc chasses.

La parol intcricure du cratère sc compose dc produits meubles, alternant avco des coulees de la\\c ; ccllcs-ci consistent en une andesite giis-(lair non poreust\', contenant de nombreux cristaux porphyriques d augite ct ressemblant a la roche de l\'ancien rempart A. 1!. l\'.n divers

points, des fragments se sont détacliés des bords et sont tombes au fond du cratcre; nous les rctrouvons au pied de la paroi. Le „eone d\'iTuptionquot; ou ,,tam|)on\' consist*; au contraire en une tout autre 101 lie, une andésite trés porcusc, rude au toucher, de teintes griscs ct brunes, daus laquelle 11 nc sc trouve que jjeu de cristaux porphyriques d\'auglte.

(Vrtalns fragments sont dc vraics la\\cs scorlacees, rcsscinblant aux scorles de la houlllc. Cette diffórenct; dans les roebes du tampon et des parois du cratère fait déja voir clairement que ce tampon n\'a pu étrc produit ainsl que le pretend M. ringcnleur STOOP— par des blois qui se sont détachés des parois et qui ont etc soulevcs plus tard par la lave montant dans le tuyau du cratère. \\ous avons blen plutot sous les yeux un veritable cone d\'éruption, lequel a la \\ érltc n a pas ct(\' édlllc |)ar projection et entassement autour d\'un point central, mals qui s\'cst formé aux dépens de la partie superieure dc la la\\c restée dans le tuyau du cratère après la dernière eruption. A la suite d\'une reprise et d\'une recrudescence de 1 actlvite du volcan, cette portion supérieure solldifick- fut mis, en pièecs; les I ragmen ts lurent soulevi\'s par la lavc liquide qui exist ait en dessous; puis, arrives dans le c ratère, lis sc dlssémlnèrent dans tous les sens et lormèrent une serie de cóne ou plutót un amas de bloe s incohc\'rcnts. 1 e cóne s est done constitué, non par des dejections qui se sont amassées autour d\'un point central, mals par des bloes compacts que la pre-slon a soulevcs; et e\'est pourquol, en 1HH3, 11 ny exlstalt pas douvciture en forme dc cratère, autant du moins qu\'on alt pu rohserver. A cette époque en effet, des points accessible s on ne pou\\ ait pas hien voir la partie supérieure.\' de.\' ce ce\'rnc.

Ouand la lave e st chasséc de l\'espae e cju\'e lle oc eupe sous lerre , par la vapeur d\'eau, e|ue l\'on peut considérer commc force motrkc, au point e|ue- cette; vapeur peut se\' Iraye r un e bemin a /ra. as ct/ti /n,i, 11 faut s\'attendre a une éruption de\' cendre s assez violente, par lae[uc;lle k s bloes du e one d\'éruption sont cxpulse s en meme lc;ni|is, exac tement

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i.ommr cn 1865 et en 1S73. Ces bloes tombent en grande part ie dans Irs ravins {|iii cnvironnent Ie sommet, et ils y denicurent jusqu\'au moment ou, par des pluies abondantes, la ceudre, le sable et les pierres, melanges avee 1 eau a i\'état de pate, viennent a deseendre et occasion-nent des dlt;-gats énormes aux champs cultivés situés plus bas.

l a relt;rion situee en Kedou au-dessus de Mountilan a partieulièrement a souffrir de ces inondations tie sable: mais les environs de Prambanan, sur la Irontièro de Solo et de loguia, consistent aussi en sable volcanique Kii-atre (|ui est de date trés réi ente. ()n peut voir au village de (ioupolo, tout pr( gt; di Ll \\ oie lerree, non loin de la frontière de loguia, une preuve de I exhaussement du sol après Ie- dernières «Vuptions de 1872. ()ii v troiiM- 3 statues hindoues en pierre, deux grands rakshasas (dieux termesi i t une statue plus petite; la plus grande a 2 mètres de hauteur environ. En 1866, Ho KI\'KR MA NS a trouvé ces statues reposant sur le \'\'n \'^75\' \'lles furent recouvertes par un torrent de sable venu du Merapi, de sorte qu\'en octobre 1890, les sommets des têtes seuls i taient encore visibles. Je les ai fait alors dégager quelque peu, afin de pouvoir en mesurer la hauteur. Dans les 2 mètres supérieurs h-terrain environnant consiste entièrement en cendre volcanique grise il \'ii Iragments pierreux. Au-dessous. on trouve de la cendre qui, par I alteration, a pris en partie une teinte plus brune.

Dans le soulèvment de ce cóne scoriacé, le Merapi nous offre I exeniple d\'une rruption tres lentelt; telle qu\'on n\'en connatt pas de pareille chez aucun autre vollt; an de i\'lnde. La fa\'.on spéciale dont la 1quot;quot;\'s^ion .1 agi. doit avoir sa raison d\'etre dans la disposition et l\'étendue de I\'espace occupé par la lave, relativement ft la longueur du tuyan du cratere ; en ce sens que la pression de la vapeur, qui fait monter 1,1 lquot;quot;, general exacteinent équilibréi,- par la colonne de lave

que la pression a chassée j usque dans le lt;• rate re. Ce n\'est que par une recrudescence dans cette pression, ou I\'introduction de gran des \'lquot;\'1quot;1\'\'\'^ dt.au dans I espac- occupé par la lave joue probablement un rol\' preponderant, que se produisent des eruptions de cendrcs; et I \' Xistence temporaire de lt;■ cone de scries dans Ie cratére du Merapi n est (lonlt; qu\'un cas particulier des éruptions ordinaires.

No. 563. EnlcV\'quot; a des blocs gisant en amont du village de Gugndoulan, dans la rivlère Sapou anguin, au versant Sud-Est du ^,t r;iPl \' est une andrsite a pyroxene avee verre foncé et beaucoup \'\'\' - .uigiti -, ainsi que de nombreux petits lt; ristaux d\'olivine

sei pentinis\'-e ; la rochc s. rapproche ainsi des basaltes, bien que I\'habitus soit celui des andésites.

\'\'\'\' \'\';i rivier^ I ampir, au villagt; du même nom. Andési/c quot; tyroxi\'quot;c s;lns olivine, avee verre limpide dans la pAte microlithique.

V\'S Du vuisiiiage de Soukaboumi, entrc lioïolali et Séloh.

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Andésite lt;gt; pyroxene avec quelques oristaux grenus de hornblende et heaucoup de minerai de fer.

No. 566. Roche de l\'ancien bord de eratère A. 15. (\'. 1\'ig. 33; provient de bloes stjparés. Andésite a pyroxene, h feutrage sombre de mii rolithes et lort pen de petits eristans d olix int\'. \\on poreuse.

No. 567. Coulées de lave de la paroi intérieure du eratère. Andésite it pyroxene avec grandes augites, lort peu d\'olivinc et une pètc sombre microlithique. Non ])oreuse.

No. 568. Kehantillons divers du eóne d\'éruption d«- 18S3. Ce sout. toutes des roehes tres po reuses, en part ie scoriacées, de teinte grise ou brune, et sensiblement sans grands oristaux. Au microsoope, des augites porphyriques, beaueoup d\'bypersthène, du plagiodasc, pen d\'olivine d\'un vert extrêment olair et de la magnetite. PAte de plagioolase, de pyroxène, de minerai de fer et de verre brun. Done, andésites ii pyroxene.

I.es roehes du Mérapi sont done des andésites, dont la teneur en olivine est généralement faible.

C. Dépots (luatcrnaires ct nwdcrncs

A l\'Ouest et au Sucl-l\'At, la plaine de Solo est liinitec par les pieds des voloans AIërapi et La wou, au Sud par la (\'hatne inéridionale et au Nord par la ohaine tertiaire qui s\'étend depuis Simo jusqu\';\\ l awang en passant par Lawang; au Nord-Lst, elle se rattaobe a la plaine quaternaire de Madionn et au Sud-Ouest a la plaine de loguiakarta. I\'rès de Wonoguiri, eette plaine est ferméc par les collines tertiaires qui vienneiit y buter oontre Ie pied du Lawou ; mals un peu plus au Sud il existe encore une plaine, qui s\'étend depuis Ie village (lUébang, par VVatou retno, jusqu\'h Kakap, et lt;|iie nons avons appelée In plaine de Wilton rètno\' Le sol \\ est iormé de oaloaire mar-nenx ijui, oomme nous l\'avons vu plus haut, plonge a peu prés de toutes parts sous la plaine et forme done nn plat. Cette plaine 1 st eouverte d\'argile grise et jaune, de sable lin, .linsi cjne de cailloux roules rpii y ont été apportés par Ie Bèngawan (riviere Solo) et ses affluents et deposes dans un lac peu prolond. La surface de la vallée quaternaire, abstraction !aite de l\'i\'rosion idléririire produile par les nvières, est en ellet assez exaotemenf horizontale; son altitude varie de 150 a 170 metres. Li s matériaux de cette plaine eonsistenl en pro-dnits d alteration des roebes environnantes, c.-ilc.iire marneux, gre s et brei hes. I „a cause de er qu\'a une époque .inlc\'rieure cette plaine a été totalement inondée, peut êlre cherchée d\'ahord dans iftte ciroonstance que la rivière Solo (Ben ga wan) ne s\'était pas encore creusé dans les brei hes, au Sud de Wonoguiri, un lil anssi prolond (|uc de nos jours.

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Néanmoins, il se pourrait aussi que ce lit existait déja, mais qu\'il fut obstrué par des eruptions violentes du Lawou. Du rólt\' Ouest de ia plaiue, au S. \\Vr. de Ploumbon (Nguéromoko), ou trouve de longues arêtcs dépriniées, lt;jui consistent en couches horizontaies d\'argile et dt tuf a\\i-c cailloux rouiés et qui font l\'cffet d\'anciennes terrasses lacustres. Elles sont ;i une quarantaine de metres au-dessus de ia valiée. Je n\'ai pu voir distinctement de pareilles terrasses en d\'autres points des rives du lac.

Kntre Nguéromoko et W\'atou rétno, la grande rout»; traverse la plainc; it La ran, on passe la rivière Solo dont le lit est creusé dans 1 argile a (i metre\'s de profondeur environ, sans que le calcaire marneux sous-jacent soit a découvert. L\'épaisseur minima des sediments quaternaires \\\' est done de 6 metres, mais il est probable qu\'au centre du bassin elle est notablement plus grande et qu\'elle diminue \\rrs les bords. La largeur de la valiée est de to kilometres; sa longueur depuis (iuebang jusqu\'a Poulousari (prés de Soutii) est de 21 kilometres.

1 ,a rivière Koulour, tjui ne prend le nom de Kali 1 Uanglot qu( sur la frontière de Madioun el qui passe par Tirtotnoïo, Koulour et Karang nongkong, présenti- une valiée quaternaire éten due, remplie d\'argile grise, dans la(|uelle Ie Koulour aetuel s\'rst i reuse un lil La largeur dr la vallei- est en moven ne de i i kilometre ; l\'argile pres de Koulour contii nt les concretions calcaires réniformes (No. 5X2) que nous con-naissons, mais qui d aillcurs sont iei trés rares. ( hi n a pas trouvé lusqu cc jour d\'ossemenls fossiles dans cette valiée, et dans la plaine de W\'atou relno pas davanlage.

La plaine de Solo est constituée en grande partie par des matériaux voli aniqurs, et c\'rst seulement dans le voisinage des cliatnes tertiaires i|U( ceux-ci sont entreméh\'s de débris de gres, dr marnes et de brèches, ainsi que d\'un peu de sable quartzeux, originaire des gres éocènes et des lilons quartzeux des sehistes a serpentine.

Les matériaux de la plaim se sont fonnés de la niême manière que dans les plaines déja déerites el ils ont été apporlés principalement par Ie Bengawan lt;-t ses noinbreux allluents, «jui drseendent. du Merapi et du Lawou \\ous avons déja signalé plus haul qm-, menu a l\'époque acluelle, les in on dat ions de sable et de boue sont encore trés considé-rables 11 est hors de doute lt;|iic- nous devons en prim ipe nous repré-senter la formation des sédirnents de la plaine comme resultant d\'une succt-sion il\' pareillrs inondations, dont les dépots ont été plus lard creiisi\'-s et emportés par les rivièn s.

Au reste, nous avons encore fait remarquer plus haut que eetle plaine n\'esl pas horizontal\' La partie la plus basslt; est oc ( up(\'lt;\' par la rivière Solo; elle monte ensuite a l\'Uuesl vers le Merapi, a l\'l\'.sl vers le I.assem, et la transition enln ce que nous avons repré\'senté comme malériaux de la plaine 1 t les manleaux des vokans est u i tellement

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continue p. ex. cntre Solo et Karang pan dan, el t\'iUre Klaten et Diatinoni que la limite y est plus ou moins arbitraire, (quot;est du roste trés naturel, si Ton songe a la formation des matériaux de la plaint\', lesquels ont glissc, en grande partie, le long des versants vol-raniques ou ont été entrainés par les eaux. La plaine n\'est en quelque sorte que le prolongement des pieds des voleans, et e\'est seuleinent au eontaet de la chaine tertiaire qut; la limite peut être exaetement indiquée. Dans la partie inférieure de ces pieds voleaniqnes, il se montre encore ra et la des roches de tui fin, que 1 on aurait pu tout aussi bien rattaeher aux matériaux sédimentaires de la plaine, puis-qu\'elles ont été probablement déposées il l\'état dt\' pate fluïde. Mais comme tie pareils tid.^ se présentent aussi a I état de déjeetions sèehes au haul de la montagne, et qn\'ils ne renferment pas de lossiles d\'eau douee, on les a réunis avec le manteau du volcan, pane qu\'ils se trouvent dans la partie montagneuse, et que nous avons rangé dans les sédiments de la plaine uniquement la portion qui li, i tit davantage la forme d\'un plateau. I )c pareils tills lins existent ntre autres dans llt;. voisinage de Diatinoni, au Nord de Klaten. On \\ trouve même une grotte ereusée dans ces tuis et on les indigenes viennent prier et présenter leiirs offrandes; il y existe aussi divers tunnels qui font le service de conduilcs d\'eau souterraines. Ces tuis si laissent travailler trés facilenient et même, dans les galeries et les tunnels, ils se maintiennent sans qu\'on ait besoin de les étayer.

I sur la frontu-re du Madioun, on trouve sur K s couches

lertiaires de calcain et d\'argiles (Xos. 544 et 545) qui inclinent douee-inent au Sud (10°), des couches horizontalcs de tul et des bancs liorizon-\' lux de cailloux roulés (No. 569 a 571 ) : cc sont des sédinicnts di ia rivirrc Solo, déposés a l\'époqui oü son niveau était au moins dt 30 i H ires plus haut qu\'actuelleiTlenl . ils contielinent de- restes dr inammilcn s lossiles (No. 572), ainsi que nous 1\'avons dé-ja exposé au chapitre .Madioun.

Au Xord de Solo, s\'étendenl ties tnts horizontaux, dont l\'altitude atteint jusqu\'a 1 So metres au signal Kritiian. A l\'Oiiest de la eolline surbaissée, la ou les tufs ont lt;\'té rongés par un aftluent dt la riviere Si rang, par la rivière Tiémcro et par les affluents dr la rivière IN\'-pé qui arrose Solo, passé la voie lerréc de Solo a l.awang; le plus haul point, qui a 151 metres d altitude, se trouve au kilometre 91, a J bons kilometres au Sud tie la halte Salem (14\'i ni.). Du coté I\'.st tie cette eolline, les tuis quateriiaires existent anssi, contre le pied du l.awou, maïs entre les deux points, ils ont été minés par la rivière Solo jusqiéau niveau de 85 a (jO metres au-tlessus de la iner.

I\'ar suite tie cette érosion, a i\'(,)uesl el a I I\'lst, h Kritiian lait 1\'effet d une arête longue et tléprimé\'e qui s\'étend du Sud au Nord, tlejiuis Solo justpie prés de Salë\'11 et de Lawang.

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34«

La formation affleim- lt.\' plus nettement dans la valléc dn Tiëmoro, affluent de la riviere Solo, qui prend sa source prés dt Simo et se joint au Solo a Kemhou.

Xous avons dé ja signalé qu\'entre les désas Sanguiran, 1 iéngklik et 1 andioung on trouve dans la rivière, comme couches inférieures, des gres tuffeux tendres. gris ou gris-bleu, qui contiennent de pet its fragments d\'andésite et de ponce et qui sent riches en In^Mles murins; a Sanguiran, ces couches s\'éten dent au rnoins a 15 metres au-dessus du fond de la vallée. [.a disposition des strates est exactement ou sensiblement horizontale (\'Xos. 539\'\', 540, 541 et 542). A celles-ei succèdent, jusque prés du village de Ngrawan, a 70 metres environ au-dessus du fond de la vallée, des grès tuffeux également de teinte grise, mais qui contiennent des coquilles d\'eau douce, t \'est la que l\'on a reeueilli les fossiles Xo, 543; Ie Xo. 539 consist» en petrifications du Kali Tiémoro, en amont de Tandioung et le Xo. 539:1 vient de Tandioung même; les mêmes eocpiilles se trouvent disséminées de tons cótés ,i l\'autre bord de la rivière, entre Sanguiran et Sindang bousik. \\ Xgrawan, il existe dans les tuis tendres quelques grès bruns calcari-léres plus durs (Xo. 573), dont la composition présente une grande; analogie avee eelle des grès ealcareux tertiaires de Kedoung broubous (Madioun Xo. 371); mais ils ne contiennent pas de foraminifères et doivent, comme les tulgt; ijui les renlerment, être rangés parmi les sédiinents d\'eau donee.

Plus liaut, justpi au point le plus ■\'■levé au signal Kritiian, on rencontre eonstamment les mêmes tuis arénacés horizontaux ainsi tpie des couches di\' lapilli, avelt;- des inclusions de fragments d\'andésite (Xo. 575), du bois silicilié 1\'Xo v\'»1. et. sur les bonis de la rivière Tiémoro a Bapang, de nombreux restes di\' mammifères fossiles {Xo. 574). qui v semblent ■~i jirésenter principalement dans les couches supérieures du terrain. Kn divers points, les tuis sont reconverts par une eouche mince d\'argile noire ■; Xo. 577) avee les concrétions lt; alcaires bien connue s ( Xo. 1). On n\'v trouve c ette argile noire que dans les parties basses, prés du pied de la collina tie Kritiian, qui out probablement i\'té longtemps inondées, 011 du moins marécageuses.

( es tuis horiznntaux du Kritiian n\'ont pu se déposer qu\'A. l\'état de boue chargée de sable et de piernw mêlés de beaucoup d\'eau, c\'est h «lire grace au concours des rivières ; eotte boue est desccndue du versant occid«-ntal lt;lu Mérapi; ou bien, elle est venue du Sud-Lst, et

1

Nu. .won • ilc . f.nr. mention loi •!lt;• la (Jo.-.i\'(\'iplion de Slt;»urnbnï;i, de ranalysc d\'une de ces

i\')iutcI.\'«n», «jiii fons;-tent [gt;irMju cntiircmenl cn cnrhonnlc lt;lc calcium cl qui ne conliennent

j»! •: 1 nili\'. :ii!quot; : ii\' M 1 1 . t-Uc analyse ;i failc jar M. le I)l;. j, (\' lx i: \\ .M 1,1\'. - a J\'mtetizorg.

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.549

ck\'scendue du pied du Lawou également sous forme de torrent boueux On ne peut pas bien admettre que ces tuis alent été deposes directement par la rivière Solo, paree que 1 quot;altitude du Kritiian atteint 180 metres, que la plaine de Klaten est a un niveau plus bas (le plus haut point de la voie ferrée, entre Klaten et Srowot, est a 157 m. d\'altitude), et que la rivière Solo si jamais elle a atteint l\'altitude de 1S0 metres au moms, exigée pour le depót des tufs du Kritiian n\'aurait |jagt; pris son cours vers le Xord, mais vers la lt; óte méridionale, par Klaten, Prambanan et loguia. D ailleurs, la plaine fle Klaten était jadis cer-tainement plus basse qu a présent, puisququot;elle a été cxhaussée sans cesse par les produits du Mërapi.

11 ne reste done plus qu\'a admettre que ces tuis d\'eau douce sont descendus des volcans a l\'état de patc, soit d un seul d\'entre eux, soil du Mérapi et du Lawou a la fois : et que l\'isolement aetuel de cette colline tulfeuse dans la plaine de Solo n\'est que le résultat de l\'érosion et de i\'enièvctnent des tufs environnants par le;s eaux des rivières.

I\'.ntrc le lit du Tiemoro Sanguiran, oü les couches marines tertiaires affleurent (± Ho m.), et le signal Kritiian (180 m.), l\'c\'paisseur des dépóts quaternaires d\'eau douce du Gg. Kritiian, qui sont parfaitement horizontaux, s\'élève a une centaine de metres.

/\\oclu- .\\o. 57«) l\'Vagmenl des tulgt; de la i-ollim- Kritiian au \\ lllagi\' di- Nolo, a l\'Ksl de Kalioso Hasulic sombre, ave«\' des olivines presque totale ment sc^rpentinisées.

So. 575. Fragment des couches de tuf, au Xord du signal Kritiian. Brun-gris, a grain fin. lt; \'est une andesiie a pyroxene néo-volcanique fraiebe.

No. 573. Gris calcarcu.x brun dur du village de Xgrawan, au Xord du signal Kritiian, interpose dans des tufs tendn s. II contient de petits fragments de plagioclase, d\'augite, de pyroxène, de hornblende brune. de mineral tie fer et des particules de pate d\'andésiti:, le tout dans une pale de calcaire spathicnie. II ressemble a une cendre volcanique, agglo-mérée pas un ciment calcaire.

Xo. 580. I ragment des tuis du village de Xgangkrok, rntn Simo et Kalioso. Roche gris-sombre aver grandes augites. lt; \'est un basal te a olivines serpentinisées, qui a les caraetères d\'une andésite.

Xo. 581, Roche tuffense de I.awang. Ko( lu arénarée line, (rès tendre et friable. l)ans la poudre h\'vigér on soit du leldspath, du pyroxène, de la magnétite -l des partieuh-s troubles de pate andésitique ou basalti(|ue, ( \'est un i^nivier d\'cindésite ou de basulle.

Xo. 569. Roche tufleuse aver ossenients fossiles, prés Tawang. sur la trontière di\' Madioun. ( quot;est une rorhe brune, tendre, line, brècheuse. qui contient beauroup dVléments altiTi\'s d\'andésites a hornblende et d andésites a pyroxène ; du leldspath trouble, du pyroxène, de la horn-

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35°

blende brun-verdatre et beaucoup d\'hydroxyde de fer. Le spath calcaire manque. Gravicr tf andésite allen\'.

Nos. 570 a et b. Caillaux roulés des tuts de Tawang. Le No. 570a est une andésite a hornblende, avec une; tres grande proportion de hornblende brun-verdatre et de pyroxene. Le No. 570b est une andésite li pyroxene ordinaire.

1). Minera/s. scl.

Dans Ie cours supérieur de la rivière Koulour (designee abusivement sur la carte topogr. sous le nom de ,,Goentoerquot;), qui porte le nom de Kali Dianglot a la limite entre Solo et Patiitan, on trouve un petit cordon insigniliant de mineral, de 5 centimetres d\'epaisseur, consistant en pyrite, pyrite. cuivreuse, cuivre panaché, kaolin et quartz. Ce cordon fait partie d\'un lilon de metre d\'épaisseur, fonné dune brèche d\'andésite altérée avec pyrite, existant dans l\'aiidésite compacte k découvert dans la rivière au village de Dianglot.

Au Xord dt Dianglot, au picd du Lawou, a Mipitan, et contre la chaine brècheuse, les indigenes lavent parfois la terre pour y m hercher l\'or; dans la région située au Sud de Mipitan on trouve beaucoup de fragments de quartz que des sources thermales paraissent avoir dé posés dans des cavité\'s. II semble done que 1\'andésiti; et la brèche v con-tiennent en divers points, dans des lentes, tics dépots de sources thermales, notamment du quartz, de la pyrite, des minerais de cuivre et un peu dor. Toutefois ces minerais existent malheureusernent en (|uantité bien trop insigniliante pour qu\'ils aient quelque valeur technique.

M. l ingénieiir l\'\'i \\M .M\\ a fait sur ces minerais une communication dans Ie „Jaarboek van het Mijnwezen, 1880 II p. 82 a 87. Nous rencontrerons un pareil gtte de minerais clans les Régences du Préanguer.

Le sel de Diono (No. 548) de l enclave Sélo, appartenant a Solo, et sitüi\'e dans la section (irobogan, a dé ja été déirit a propos du Sémarang, oü nous avons donné en même temps une analyse de ce sel.

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XIII. lOGUIAKARTA (loguia).

Annexes: (\'rofils N\'os. (XV) XVI a X\\ III.

Petite carte geologique du terrain de Nanggoulan, échelle i 50.000. Catalogue dc roches Xos. 584 a 636,

Dessin Fig. 36.

Topographic.

La residence de loguiakarta, nommée communément loguia par abréviation, a pour limites, a l\'Ouest Baguclen, au X\'ord Kedou ct Solo, a I\'Est Solo ct au Sud la mer. Au Xord, la n\'sidencc setermine [jar la pointe aiguc du sommet du Mërapi.

Ligne de portage des eaux ent re les cóles Xord ct Sud. line Ires petite portion seulement de loguia appartient au bassin de la cóte scptentrionale, savoir une bande étroite située a la limite Xord dlt;; la Chahie méridionale; a partir de la frontière de Solo, pres du Gg. Harangan, la ligne de partag1 des eaux suit la crête de la chatne jusqu\'au Sud tie Prambanan; puis elle descend dans la plaine, oü elle quitte defini-tivement loguia pour pendre ensuite une direction Xord, vers les sommets du Mcrapi i t du Mèrbaliou. ( ettc laihle bande septi ntrionale de loguia est arrosée par de pet its alfluents de la rivière Dcngkeng, c]ue nous connaissous par la description de la c.haine de Diiwo, et qui se jette dans la rivière Solo.

Les prim ipales rivières du bassin de la cóte Sud sont:

1. I\'Opak, qui a sa source sur llt;- Mcrapi, se dirige au Sud, par Prambanan, vers Ie pied de la Chatne méridionale, et puis si- dirige .1 travers la plaine vers la mer. 1,\'embouchure est a 5 kilometres a l\'Ouest de Mantiingan.

I 11 affluent important dc l\'Opak. ( \'est 1\'Oio, (jui prend sa sotirce rn Solo, a l\'Ouest de Wonoguiri, au sommet Popoli et prés du signal Gading (806 m d\'alt.); d se dirige d\'abord a l\'Ouest vers bounder, puis au Sud et au Sud-Ouest vers la plaine.

Le terrain situc au Sud de W\'onosari entre Mantiingan i t la Iron-tière cllt; Solo, est la chatne des Mille montagnes (Duizendgebergle), Ie „(ig. Séwou,quot; tiui est le prolongement de la cbaine calcairr. avec ses mille

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35°

blende brun-verdatre et beaucoup d\'hydroxyde de ier. Le spath calcaire manque. Gravier d\'andésite altéré.

Xos. 570 a et b. (\'aillaux roulcs des tufs de Fawang. Le No. 5703. est une andésite a hornblende, avec une trés grande proportion de hornblende brun-verdatre et de pyroxene. Le No. 370b est une andésite a pvroxène ordinaire.

I). Minerals, sel.

Dans le cours supérieur de la rivière Koulour (designee abusivement sur la cartt; topogr. sous le nom de ..GoentOerquot;), ijui porte le nom de Kali Dianglot a la limite entrc Solo et I\'atiitan, on trouve un petit cordon insigniiiant de minerai. de 5 centimetres d\'épaisseur, consistant en pyrite, pyrite euivreuse, cuivre panaché, kaolin et quartz. ( e cordon fait partie d\'un lilon de i metre d\'épaisseur, tormé d\'une brèche d\'andésite altérée avec pyrite, existant dans randésite compacte découvert dans la rivière au village de Dianglot.

Au Xord de Dianglot, au pied du Lawou, a Mipitan, et contre la chatne brècbeusi;, les indigenes lavent parfois la torre pour y rechercher l or: dans la region située au Slid de Mipitan on trouve beaucoup de fragments de quartz que des sources thermales paraissent avoir deposes dans des cavités. 11 semble done (jue 1\'andésite et la brèche y con-tiennent en divers points, dans des fentes, des dépots de sources thermales, notamment du quartz, de la pyrite, des minerais de cuivre et un peu d\'or. Toutefois ces minerais existent malheureusement en quantitr bien trop insignifiante pour qu\'ils aient quelque valeur technique.

M l\'ingénieur 1m \\ni:\\i\\ a fait sur ces minerais une communication dans le ,,jaarboek van hel Mijnwezen, 1880 11 p. 82 a 87. Nous rencontrerons un pareil gttc de minerais dans les Régences du Fréanguer.

/,lt;• scl dc Piano (No. 548) de l\'enclave Sélo, appartenant a Solo, et située dans la section Grobogan, a déja été dé-crit a propos du Sérnarang, ou nous avons donné en même temps Ufie analvse de ce sel.

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XIII. IOGUIAK ART A (loguia).

Annexes: l\'rofils Xos. (X\\\') XVI, a XV1I1.

Petite carte géologi([ue du terrain de Xanggoulan, éclielle i : 50.000. Catalogue de rothes Nos. 5S4 a 636.

Dessin Fig. 36.

Topographic.

I ,;i residence de loguiakarta, notnmée communément loguia par abré\\ iation, a pour liniites, a 1\'Ouest iiaguëlen, au Nord Kedou et Solo, a l\'Kst Solo et au Sud la nier. Au Nord, la residence setermine par la pointe aigue du sommet du Merapi.

I.ignc de partagc des eaux ent re les cot es Nord et Sud. Lne trés petite portion seulement de loguia appartient au bassin de la c.ote septentrionale, savoir une bande étroite sitiu\'i- a la limite Nord de la Cbaine méridionale; .i partir de la frontière de Solo, pres du (ig. Barangan, la ligne de jiartag\' des eaux suit la crête de la chaine jusqu au Sud de Prambanau; puis elle descend dans la plaine, oü elle quitte delini-tiveinenl loguia pour pendre ensuite une direction Nord, vers les soininets du Merapi et du Mérbabou. ( ette laible bande septentrionale de loguia est arrosée par de petits affluents de la rivière Dëngkeng, que nous connaissons par la description d( la chatnc de l)ii\\vo, et (jui se jette dans la rivière Solo.

Les principales rivières du bassin de la eotc Sud sont:

1. L\'Opak, qui a sa source sur Ie Merapi, se dirigr au Sud, par Prambanau, vers le pied de la ( haine méridionale!, ft; puis se dirige a travers la plaine vers la mer. I.\'embouchure est a 5 kilomètrf s a I Oucst de Mantiingan.

L\'n allluent important dr 1 Opak, ( \'est t\'Oio, qui prend sa source en Solo, a !\'()ursl de W\'onoguiri, au sommei Popoli ct pn s du signal Gading (806 m. dalt.); il se dirige d\'abord a l\'Ouest vers lïoundér, puis au Sud et au Sud-()uest \\crs la plaine.

Le terrain situé au Sud de Wonosari, entre Mantiingan rt la fron-tière de Solo, est la chatne des Mille montagnes (Duizendgebergte), Ie ,,\' \'g. Séwou,quot; qui est le prolongement dt la ehaine calcaire, avec ses mille

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35°

blende brun-vordatre et beaucoup d\'hydroxyde de Ier. Le spath calcaire manque, (navier d\'andesite altêré.

N\'os. 570 a et b. Caillaux roulés des tufs de Fawang. Le No. 570a est ime andésite a hornblende, avee une trés grande proportion de hornblende brun-verdatn et de pyroxene, i.e \\o, .sy0\'1 un(\' cindésite a pyroxene ordinaire.

O. Mineral\'s, se/.

Dans le cours supérieur de la rivière Koulour (designee abusivement sur la i arte topogr. sous le noni de „Goentoer ), qui porte le nom de Kali Dianglot a la limite entre Solo et Patiitan, on trouve un petit cordon insigniliant de minerai, de 5 centimetres d\'épaisseur, consistant en |)\\rite, pvrite cuivreuse, cui\\re panaché, kaolin et quartz. Ce cordon fait partie dun filon de mètre d\'épaisseur, formé d\'une brèche d\'andésite altérée avec pyrite, existant dans l\'andésite compacte a découvert dans la rivière au village de Dianglot.

Au Xord de Dianglot, au pied du Lavvou, a Mipitan, et contre la chame brf\'chcuse, les indigenes lavent parfois la terre pour y rechcrcher l ór; dans la région située au Suti de Mipitan on trouve beaucoup de fragments de quartz que dès sources thermales paraissent a\\oir deposes dans des cavités. II semblc done que l\'andésite et, la brèche y con-tiennent en divers points, dans des fentes, des dépots de sources thermales, notamment du quartz, de la pyrite, des minerals de cuivre et un peu dor. Toutefois ces minerais existent nialheureusement en quantité bien trop insigniiiante pour qu\'ils aient quelquc; valcur technique.

M, l\'ingénieur Fkwk.MA a fait sur ces minerais une communication dans le .Jaarboek van het Mijnwezen, 18H0 11 p. 82 a 87. Nous rencontrerons un pareil gtte de minerais dans les Régences du l\'réanguer.

l.c se/ de Diono (No. 548) de I\'enclave Sélo, appartenant a Solo, et situé-e dans la section Grobogan, a déj.\\ été décrit a propos du Scinarang, oü nous avons donné en mêtnc temps une analyse de ce sel.

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XIII lOGUIAKARTA (loguia).

Annexes; Profils Nos. (XV) XVI a XVIIi Petite carte géologiquc du terrain de XanggouUm, échelle i . 50.000. Catalogue de roches Xos. 584 a 636.

Dessin Fig. 36.

Topographic.

La n\'sidenci de loguiakarta, nommi\'e conununément loguia par aliréviation, a pour liiiiit( s, a l\'Oucst Baguèlcn, au Xord Kcdou ct Solo, a l\'Kst Solo et au Sud la nier. Au Xord, la n\'sidenrc se termine |)ar la pointe aigue du sommet du Mcrapi,

Ligne de partage des eaux entre les cotes .Word et Sud. üne tres petite portion seulenient de loguia appartient au bassin de la cote septentrionale, savoir une bande ctroite situee a la limite Xord de la (quot;liaine méridionale; a partir de la frontière de Solo, prés du (ig liarangan, la ligne de partag ■ des eaux suit la erête de la rhafne jusiju au Sud de Prambanan ; puls (die deseend dans la plaine, 011 elle quitti.\' delini-tivement loguia pour pendre ensuite une direction Nord, \\ ers les sommets du Mcrapi et du Mèrbabou. (\'ette laible Ijande septiiitrionale de loguia est arrosée par de petits affluents de la riviere Deiigkeng, que nous connaissons par la description de la chatne de i)ii\\vo, et qui se jette dans la rivière Solo.

Les jirincipales rivières clu bassin de la eóte Sud sont:

i. HOpak, (jui a sa source sur Ie Mcrapi, se dirige au Sud, par Prambanan, vers le pied de la ( hatne meridionale, et puis se dirige a travers la plaine vers la mcr. 1,\'embouchure est a 5 kilomètrcs a. I ()uest de Mantiingan.

I n allluciit important de rOjjak, e est, l\'O\'io, qui prrnd sa souree en Solo. a i\'Ouest de Wonoguiri, au sommet Popoh et pres du signal (iading (806 m. d alt.); il se dirige d\'abord a 1 Oucst vers Lounder, puis au Sud et au Sud-Ouest vers la plaine.

Lr terrain situr au Sud de WDnosari, entnquot; Mantiingan i l l.i Iron-tière de Solo, est Ia cbatno des Mille montagnes (Duizcndgiber^lc .Ie .,(ig. Sé wou.quot; qui est le prolongement de la chain\'- ealcairi . a\\ec sc.- mille

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33-\'

petits sommets, de Solo et de Madioun. Les rivièrcs qui naissent dans Ie terrain plat prés Wonosari et se dirigent au Sud, disparaissent sous les couches du Gg. Séwou, lt;|ui inclinent en pente douce vers Ie Sud, et arriviiit probablement dans la nier a quelque distance de la cóte. (quot;est la la raison pour laquelle aucune rivière importante n\'a son embouchure a la cóte méridionale, entre Mantiingan et la frontière de Solo.

2. Le Progo. Nous connaissons déjA. cette rivière d\'après le chapitre Kedou ; elle pénètre en loguia prés de Klangon et forme quelque temps la limite entre loguia et Kcdou; puis elle prend une direction essentiel-lement méridionale a 1\'Kst de Nanggoulan, par Sentoio et Brosot vers la mcr. Les nombreuses riviéres, qui descendent du versant Sud du Merapi et qui pénètrent en loguia, se joignent les unes a l\'Opak, les autres au 1\'rogo.

Le Lérong vient de Baguélen et forme, prés de son embouchure et sur une petite étendue, la limite entre Baguélen et loguia. (quot;est juste sur la limite de ces deux residences que le Bogowonto, qui vient aussi de Baguélen, se juint au Lérong.

Lr territoire septentrional de loguia est occupé par le versant Sud du Mérapi. An Sud, ce pied aboutit k la plaine avoisinant loguia, localité dont l\'altitude! est de 114 métres. Depuis loguia, la plaine descend trés réguliérement au Sud par Hantoul vers Mantiingan et puis vers la mer. Elle consiste entiérement en sable volcanique, mélange, dans le voisinage des chain es tertiaires, avec les débris des roches de ces montagnes. A la cote existe une bande étroite de sable marin, derrière laquelle il se trouve, a 1\'Quest do Brosot, un vaste marécage cótier.

Au Sud-Kst de la residence, est située la Chafne méridionale que nous connaissons déja, qui s\'étend depuis la frontière de Solo jusqu\'a la cote Sud et dont le Gg. Séwou constitue la partie méridionale. La plus haute cime de cette chaine est sur la frontière de Solo; c\'est le Gg. Fanggoung, lt;)iii atteint l\'altitude de 7S6 métres; dans la partie occidentale, Ie plus haut sommet est le Padangan avec le signal Xglang-gran, a 686 métres d\'altitude.

A l\'Quest de la residence, on trouve la „chatne-frontière occidentalequot;, qui s\'étend a l\'Quest, depuis Nanggoulan jusqu\'a la frontière de Baguélen , au Nord, par Kalibawang jusqu\'a la frontière de Kedou. Les plus haLitlt; s cirnes gt;nnl sur la frontière de Baguélen; le Gg. Guépak atteint la hauteur de 859 métres; b (jg. Kounir, aux frontiéres de Kedou et de Baguélen, a (jjo métres de hauteur.

Géologie.

A. /,lt;\' terrain tertiaire.

I. /,lt;• massif de Sang^oulan. (Comme annexe, une carte du massif de Nanggoulan, a I échelh 1 50,000).

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353

Au pied de la chaine frontière occidentale, affleure un terrain renler-mant des fossiles que Ton rencontre fort rarement a Java.

Lorsque du chef-lieu Nanggoulan, on se dirige d\'abord au Nord, puis a rOuest par Rèntèng vers Klopo sawit, on commence, a mi-chemin de ces deux derniers villages, a monter en pen te douce, a partir d\'une plaine de sable volcanique et de picrres, sur des argiles et des marnes altérées, appartenant au terrain i\'ti question, cjue nous appellerons désor-rnais „le massif dc Xanggoulan.quot; üe Klopo sawit, un sentier se dirige par Dietis le long du Cig- Moudiil, vers les villages de Kalisonggo et W areng; et un peu plus loin vers la rivière Songgo, ou plutót I\'ourou, car elle n\'est qu\'un affluent du Songgo. Ce Kali Pourou forme la hmite des régences de Nanggoulan et Kalibawang; et le sentier arrive jusqu\'ici en restant continuellement sur le terrain nommé tantót : celui-ei s étend encore au Nord-Kst, en bande étroite, jusqu\'a la vallée cK Tinala.

11 est particulièrement heureux qu\'il soit encore resté quelque chose de ce terrain a la surface A I \' )uest, il est reconvert par des couches épaisses de grès, de conglomérats, et do brèches de matériaux d\'andé-site, qui sont fortement effritées, recouvrent les roebes sous-jaeentes et, le, plus souvent, dérobent le contact au regard, A l\'Kst, il est reconvert |)ar les sediments quaternaires de la rivière Progo. Les roebes du terrain do Nanggoulan sont trés tendres ; olies consistent en marnes et argiles arénaeées, fortement rongées par li s oaux des rivieres qui vien-nent do la montagne, le. Kali Santen et, le Kali Bawang, Ie Kali Pourou et le Kali Songgo, de sorte qu\'une grande partie de ces couches tendres a déja été entratnée, et qu\'on peut réellemont s\'estimer heureux qu\'il sf)it encore resté quelque chose do ce terrain.

Le terrain de Nanggoulan a déja été exploré auparavant d\'une manièro relativement satisfaisante, car il présente, une eouche de charbon tiui, dans le temps, a donné lieu h quolques son dagos. Les résultats de ces recherches ont (Hé communiqués par M. I\'ingonieur \\\\\'. O. P. Akn r/l Airs dans le „Nat 1 ijdschr van Ned. 1 ndië, lome NNVll p. 275 et suiv.quot; et ))ar M, l\'ingi\'nieur 1\', \\ w DlJK dans le „Tijdschr, van Nijverheid en Landbouw, tome Xlll, 1867 ]j. 167 et suiv.,quot; ainsi que dans le ,Jaarb van het Mijnwezen 1872 I p. 161, quot; Nmis no re\\ iendrons plus sur ces descriptions, pour on parlor d\'une manièro plus détaillée, ear mes opinions sur la disposition et sur la formation do cos couches s\'écartent notablement des appréciations éinisos dans cos rapports,

I.a roche la plus ancienne que Ton puisse constater, sur lacjuello se sont déposé»\'gt; les couches dn terrain de Nanggoulan, est un hasaUc fort altéré, qui affleure en 3 petits groupes: en un petit sommet, a I Ouost du villagt de I)iètis, prés do I elogo Kidoul; dans un affluent lt;lu Kali Songgo, tout pres du village do Kalisonggo: enfin, un peu

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plvi^ au Xorcl, prés du village\' de \\\\ ari/nj^. ( c ttr roclu eruptive desii\'iit, par l\'altération, d\'une structure arénacée partieulière; ainsi il n\'est pas rare i|ue l\'on aper^oive a la surface une masse de sable dans laquelle sdiit disséininés des bloes arrondis moins désagrégés {eotnme on 1\'observe encore dans c.-rtains granites de Sumatra). routes Ie- olivines de la roehe sont decomposers ; el, dans les espaces qu elles ont occupes, on trouve parfois de la serpentine ou liien du calcaire s|)athi(|ue, Dans ce dernier eas, la roehe est pointillée di- blanc; et par sa teinte vert-grisatre, elle rappelle des roches plus anciennes, notamment des diabases a olivine.

\\ la surfaci-, probal)l( inent lort inés^ale de ee plain lier basaltique il\'agi\' du (ig Moudiil, qui eonsiste en andesite a pyroxene, est moins (crtain , se sont déposées les couches du terrain qui nous occupe. Ce sont cssentiellement des marnes tres arénacées, avec (|uelques couches de marnes calcaires; ces dernières surtout sont riches en fossiles, notamment en orbitoïdes et en nummulites A 1 examen mii\'roscopique de ces marnes et de ces calcaires marneux, on voit qu ils contiennent de petits fragments et du gravier fin de la roche eruptivr alteree dont il \\i(-nt d\'etre (jm stion, ce lt;|ui prouve on ne peut plus clairement que (cttc roche est plus ancienne que les couches sc\'dimentaires Des fragments plus volumineux sont aussi dissemines i/a et la dans les t ouches, surtout dans 1lt;\' voisinage des parties de la roche eruptive qui arrivenl a la surface.

I )c 1 out es parts, les touches sont fortement plissées et eomprinn\'es. I\'r.\' s Klopo sawit, ) ai trouvé I). 30quot;, I- 5° 1 1 Ouest ; prt-s de 1 clogo kidoul, im pcu au \\ord de la pi tite t ime basaltique, 1) = bo , I 15\' au Sud-l\'.st, au village de Kalisonggo, D. — 35 • \'■ — 20 ;i It biest; pres de la emit ht- de lignite du Kali Pourou, I). == 5° lt; :: 10 \'lquot; \\ord-Ouesl. Kn g«\'ni;ral, l\'inclinaison des couchfs est vers I\'Ouest ou vrrs le Nord-Ouest, et elles plongriit sous d( gt; angles de 10 ou de 2ti , sous les couches tie brrehes et th gres de la ehaine Irontiere tpii est situér [dus a I\'Ouest. loutt-fois, a cause tit- la presence tie blocs arrondis, on ne peut voir nulle part distinctement le contact ; I incli-naison tics couchts marncuses etintinue a se faire regulièrement au Nord-( )uest, jusqu\'au village de Klepou.

Pour découvrir It charbon, on a lait onze stmdages peu importants, t hat un tic iq metres tie profondeur, en inoyenne, et 1111 seul sondagt; pröfond, qui fut poussé ju.squ\'è, 161 metres. (gt;11 a fait alors aussi le levé di s petites rivn\'-rcs Santen, Hawang et Pourou et on les a repor-lécs sur la carte.

\\ Taiilc tle^ directions et inclinaisons indit|Ut\'is par M. 1 ingenieur VAX Di |K et th celles tjiie j\'ai moi-même mesurées plus lard, j\'ai fait |c tracé de la t oupt Kig 3b; elle représeiite la disposition des couches

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.■on

le long lt;lu Kali Pourou ; a gauche (a I\'Oucst), elles sont reco.\\iV(,Ttes par 1lt; s couches de brèches et de grès fle la chaine frontière; a droite (a l\'Kst), par les sediments quaternaires de la rivière Progo; entre les deux dc\'póts, se trouvent les couches de Nanggoulan, dis])oséi\'s en selles et bassins faiblement ondulés. laitre les marnes, il apparait encnre ea et la une petite couche brècbeuse ])liis grossiert-; ainsi qu\'itne seule couche de lignite de i mètre tl\'épaisseur environ et de qualité trés inférieure; aux points oü elle vient au jour, cette- dernière couche est toujours mêh\'i\' d\'argile noire. A quelqut! distanci- au-dessus de cette couche de lt; harbon, il existe, d\'après M. van DlJK, une couche k petites numniulitc-s; et bt-aucoup plus haut, au pied de la ehaine Irontière, il v aurait aussi une couche a gran des nummuhtes.

Ie n\'ai pas vu cette assertion se confirmer; je suis plutót porté a admettre (iue h-s différentes nummulites et orbitoïdes existent ensemble dans ces couches (il y en a deux \'gt;u davantage).

J\'ai trouvé en effet les 3 espèces de nummulites et les 1 espèces d\'orbitoïdes de ce terrain reünies, d\'abord dans une couche de calcaire marneux au village de Kalisonggo No. 589) ; puis, dans des fragments incoherents de marne calcaire (No. 590), non loin du gisement de charbon clans le Kali I \'ourou ; ces fragment s sont apparemment originaires de la même couche que celle de Kalisonggo, mais viennent d un endniit situé plus au Xord. Knsnite, |)lus haut dans la montagne, du coté du village de Pengkol kidoul, il v a i-ncore des bloes incoherents de marne calcaire (Xo. 591), mais ils ne contiennent que de petites nummulites, des orbitoïdes et des coquillages. l\'.nlin, dans le lit du Kali Pourou, entre le git(; de charbon et le village de Klépou, s\'étendent des couches (-paisses (No. 592! avee un trés grand nombre d\'orbitoïdes (les deux espèces) et quelques nummulites.

Lts éi:hantillons de ce terrain, qui sont deposes au Musée du,..Mijn-w 1 /enquot; (Administration des mines) a l\'atavia, portent 1 (\'-tiqui-tti- ,,Kali liawangquot; hujuelle indique, on bien uniquement la n\'genct- ou bien, plus vraisemblablement, la rivière liawang et ses affluents le Songgo et le I\'ourou ; car il n\'t-xiste ])a.s d(- village de ce nom. ()n ne tonnait dom:

pas au juste le gisement de cette marne si riche en nummulites (No. 594),

mais la roc he est trés probable ment originaire de la même couche que les Nos. 5lt;Sq et, 590, et elle ren ferme aussi a la lois les diverst-s espèces de nummulites et d\'orbitoïdes.

Fossiles. Le terrain de Nanggoulan se distingue di- tons les autres depóts tertiaire s de Java, par ses lorammilères, nummulites et orbitoïdes. ( es dernières font partie du sous-genre Discocvclhin ((jüMHi\'.l.), ipi\'on rencontre d\'ailleurs e\\ehisivc:inent dans Ie terrain roo ne de liaguelen rt de Solo, et qui fait totalement défaut dans les couc hes miocènes de Ja\\a, ménie dans les couches (pie Al. MARTIN range dans le „mioeène

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inférieurquot;: en effet, on ne trouve dans ces dernières quq des orbitoïdes amp; chambres mediant s spatuliformes (sous-genre Lcpidocyclina, GüMUKl.).

Par i-cs orbitoïdes, les couches de Nanggoulan ont certes avec les couches éocènes plus de rapport qu\'avec les couches mioeènes ; t-t ceci est rendu encore plus vraisemblable par leur position en-dessous des brèches de la chatne frontière, puisqu\'il est évident des lors qu\'elles sont situées bien bas dans la série des dépots tertiaires. Mn effet, les brèches qui les recouvrent appartiennent a notre étage in,.

I\'ar contre, les mollusques fossiles de loguia, examinés par M. MaRIIN (Beitriige lil p. 355 et 369), sont d\'après la proportion (28 %) d\'espèees encore vivantes aujourd\'hui, mioeènes ou tout au plus du miocène inférieur ; or ceci ne concorde ni avec la disposition des couches ni avec les caractères des foraminifères. l\'rovisoirement ji ne saurais dire comment il faut expliquer cettc circonstance, a moins d\'admettre que les fossiles qu\'on a envoyés a M. MARTIN ne soient pas exclusivement originaires du terrain de Xanggoulan, mais soient entremêlés de lossiles proven an t de couches plus rérentes des régences de Xanggoulan et Kalibawang,

Ailleurs dé ja j\'ai moi-nnême décrit succinetemcnt (Nat. Tijdschr. v. Xi\'d Indii . \'lome 1.1 iSqi) les foraminifères suivants du terrain de Xanggoulan ; on les a recueillis dans une eouche inarneuse arénacée el calcarifère, au village de Kalisonggo et dans des blocs tout a fait analogues au point de vui pétrographique, a proximite de la eouche de lignite du Kali Pourou. Les nunimulites, les orbitoïdes et les mollusques ne se présentent done pas dans des couches distinct»-s, mais tous ensemblr.

Pour les figures et 1.» description détaillé»; de c»\'s fossiles, je renv»Trai le lecteur a la section \\ »li eet ouvrage.

1. \\innntulitvs /aci\'igata. l.am. l)is(|ue grenu, »le 20 mm. »le dia-mètrr et 4.I mm. d\'épaisseur.

2. A\'. iXanggoclani. spec. no\\. Disque exact»:ment lenticulairc, a lignes courbes sur la surface; diamètre - 10 mm; épaisseur - 5 mm.

3. A\' \'Jogjakartac. MAKT. i)is(|u» lenticulaire obtus; a la surfaci de gros points, entre Icsquels circulent de lines lignes courbes. l)ia-mètre maximum — 7 mm., épaiss»,ur — 3 mm.

4. Orbitoïdes papvracen. Horn. rar. javana. Diain. max. = 5») mm . épaisseur »gt; min. La structure Interne correspond a telle de l\'O.papy-racea é-oii in di- la » haim d» Diiwo ».\'t de 1 \'.aguc\'lcn, mais cette dei\' nière n a qu\'un diativ ire maximum de 33 mm. sur une épaiss(;ur »le 6 mm

3. Orb. dia pa si sa. Sow, Diam. -■■■ 6 a 13 mm., épaisseur = 3 a 4 mm. Sa structure interne lt; st la même que cell»- de l O. ephippnnn éiu rne, mais c»\'lle-ci 1 sl lissi i | recourlx\'e en selle, tandis que l\'O ilispansa csl plate « l gri nii1

T

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357

De même que dans les couches éocènes nous avons vu se présenter sirnultanément la petite O. papyracea avee l\'O. ephippiuni, nous trou-\\oiis ici reünies dans le terrain de Nanggoulan la grande O. papyracea et l\'O. dispansa. J\'ai déja appelé l\'attention sur ce fait dans mon „Voorloopig berichtquot; mentionné a plusieurs reprises.

Aire du terrain de Nanggoulan. Nous avons cléjil conclu de ia dis-position de ee terrain en-dessous de notre étage m,, qu\'il ne peut être tertiaire recent; eest ce que démontrent encore les orbitoïdes du sousgenre Discocyclina, ear toutes les couches miocènes di; Java connues jusqu\'a ce jour contiennent des orbitoïdes du sous-genre Lepidocyclina.

Mais il y a aussi des dififïcultés qui s\'opposent a rattacher ce terrain aiix dépots éocènes, comme on 1 a fait pour le terrain a nummulites de la chaine de Diiwo et de Haguelen : car les deux espèces d orbitoïdes et les trois espèces de numniuliU s ne sont pas identiques aux espèces éocènes; (\'t de plus, les alvéolines caractéristiques font totale-menl défaut. Xéanmoins, ce dernier eas se présente aussi dans la chame de Diiwo et il ne peut done positivement constituer une preuve du contraire. Toutefois, par la présence d\'orbitoïdes, les couches de Nanggoulan ont une grande ressemblance avee les couches éocènes; et si je me rapporte .ï ee que nous constaterons en Haguélen , je suis tres porté ou bien les tenir pour éocènes supérieures, ou bien a les ranger ent re les terrains éocène et miocène inférieur; c. a. d. a les rattacher au group»; de Nari de l\'Inde britannique ou a Voligocène d\'Kurope. Mais je dois rappeler encore1 une lois que les mollusquc s fossiles examines bar M. Martin témoignent en faveur d\'un aglt; plus récent. On s attendrait du moins a trouver parmi le.- lossiles d» s couches ,,»)ligo-cènesquot; de l\'Inde une proportion plus laible d\'espèces vivantes que celle qu\'on v a constat»\'»-. Ce fait ne p»)urra s\'élt;*laircir qu\'en examinant une nouvelle colle»:tion de fossiles que Ton saura d\'avance être originaires de- »\'ouclies de Xanggoulan Dans 1»\' temps, j\'ai expédi»\' a I.eyde une jian ille collection, mal- elle n et;iit mallu ureuseinent pa.- tris abondante et elle n a pas fourni de resultats décisifs,

Epaisseur du terrain. 1,\'épaisseur du terrain de Xanggoulan n\'i-st pas exactement connue, et a cause de 1 inégalite lt;K la -urla» e du basalte sous-iacent, elle doit être trés différente »n divers en droits, (\'omm»-on a foré dans ee- e o u»\' h e - jusqu a ifii mitres sans en atteindre le miir, et que d\'aprè- M \\ W DlJK la penle \\ était de l , l\'rpaissenr minima doit être 161 - »-os. 1 - — \'57 quot;lètres; il est prohabl*\' i]ue Vépaisseur maxima ne dépasse pas 250 mètres.

II. I.a Chaine meridional

Nous di\'signons exclusivenient sous ce nöm la chaine lt;|iii ■•xiste dans la portion Su»l-Est de loguia et lt;|ui s\'i\'ti-nd depuis la lrontilt; rt de Solo jusqu\'a la cóte Sud. F-ile se termini a rOiu sf et au Xord par des

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tranches abruptes et ellc linit brusquement a la plaine, de sortc qu\'on a incontestablement affaire ici a une faille, bien que la forme dc la parol escarpce, telle qu\'clle se présente aujourd\'hui, delve sans doute être attribuée a une érosion antérleure par les Hots de la mer.

Au prolil No. XV, que nous connalgt;sons d\'après la description de Solo, le tenain a été coupé depuis la chatne de Diiwo jusqu\'a la cote méridionale, tant pour montrer sa connexion avec les couches éocènes que pour lairc voir la disposition relative\' des diverses couches miocenes. Toutes les couches inrlinent au Sud ; la pente des couches intérleures d\'arjjiles et de brèches est de 20 , mais vers le haut, les couches inclinent lt;1lt; 30 , dc 40\' el inêtne de 45\'; dans Ks inarnes, la pihte n\'est [jIus que de 10\'; elh est de 5\' seulernent pour le calcaire mar-lieu x ; quant au calcaire du ti^. Si\'wnu, presque horizontal, il est en pente trés faible \\ers le Snd,

Aux roebes éocènes de la chatne de Diiwo, succèdent, au pied de la ( haim méridionale, les roches qui ont déja été décrites en Solo; ce sont des gres (No. 595) et des argil es grises, accompagnés parfois d un grand nombre de petits fragments arrondis de quartz \'Xo. 596). La direc tion des couches est de 85 ; leur inclinaison, de 20 au Sud. ( rs couches n\'ont pas de iossiles : elles semblent consisler en produits d écrasement des couches éocènes; el conmie, plus haut dans la mon-tagne, elles alternent .L\\-ei des couches de brèt h( s d\'andésite et qu\'on lie sauralt etabllr une limite pré( ise entn; les couches inférieures et siqiérieures, elles ont été toutes rangées dans notre étage mlocène inférieur rn r lt; )n ne peut voir le contact de ces couches avec les roches éocènes, puisqu\'il est reconvert par le sable volcanique de la plaine. Toutefols, la stratification est discordantc, car la direction des couches (\'ocènes est de 70 et leur Inclinaison de 40° au Sud.

Plus au Sud, jusqu\'a la créte de la fnontagne, on trouve toujours les mèincs grès lt; t argiles, alternant vers le haut avec des couches grossières de conglomérats tjui vont en se redressant lentement. De ce point, on descend d\'abord dans les mé nies couches ■in,), pour les-quelles. prés de 1\'isangan ou I\'along, p. ex., 1,). = 90 , 1 — 45 ; puis, on arrive a des inarnes arénacées tendtes (m„) en pente plus douce; ensuitc, \'1 des calcairi\'s niarneux divisies en dalles (in,,,,) et enfin au calcaire ou calcaire niarneux (111,1,) du (ig. Séwou.

Amsi, bien t|Ui- le (ig. Si\'u-ou soit constitué [)ar les cinu lu s supérieures du terrain in.,, celles-ci ne peuvent être séparées des cal» aires niarneux labu\'alre,^, car les petites cimes du (ig. Séwou se coniposeiil aussi d un calcaire trés niarneux, qui ne devient que par places plus pur et |)lus cristallin, exactement comnie a Madoura et en Madioun. I\'.l si ia - com hes. par leiirs nombreux petits sommets, lonnent un contraste topographique gt;i frappant avec les calcaires niarneux tabulain s

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trés faiblement inclim\'s, il semble que r\'est la uuiquemcnt un phénomènc d\'érosion qu\'on peut attribuer a un plus grand degré de porosit»\' di-s cöuchcs calcaires supérieures: ou bien, cette eircohstancc que lorsqu\'elles furent soulevées, elles n\'arri\\èrent d\'abord qu a une petiti; hauteur peut-être au-dessus du niveau de la mer, et qu\'elles furent dès lors en butte a 1\'action erosive des Hots. je rappellèrai iei, qu\'au Sud de Këdiri il se trouve, en certains points, sur Ie ealcaire, des produits ayant 1 apparence de gres et de eonglomérats avcc des coquilles brisées ; et que par suite, ce ealcaire doit s\'être trouve sous l\'eau a une époque [)lus récente. (Juoi qu\'il en soit, il me paratt vraiseinblable qu en principe les ellets de l\'érosion et du transport liabituels de la part des eaux de pluie et des rivieres, coinbmés avec la disposition sensiblement bori/ontale des couches, out produit l\'aspect bizarre du Gg. Sewou, et que si les plaques sous-jacentes des calcaires marneux ont é\'té moins rongées, c\'est uni-quement a cause de leur plus grande dureté.

Lorscpron se rend, de loguia a Pioungan, en direction oriëntale, on arrive, a 2 kilometres avanl d\'entrer dans ce dernier village, qui se troux e an pied de la tranche occidentale escarpée de la ( haine meridionale, et après avoir passé la rivière Opak, au contrefort antérieur Blitaran qui se rattache en forme de prescpi\'ile aux montagnes voisines.

Les couches arénacées blanches du (ig. Blitaran (No. 604), qui, d\'après l\'examen microseopique, consistent (\'ii grande partie en \\erre ponceux, pyroxene, mineral de Ier et feldspath, ont une direction de 170 et une penti; de 20\' vers l l\'.st. \' e sont iei h ^ couches les plus inférieures visibles du terrain. Au Nord du Gg. Blitaran, se dressent dans la plaine encore quelques petites c imes hrècheuses; dans Ie lit de la rivière Opak (No. 597) et au pied de la colline Sourouh (No. 598), prés du village de Diéragoung, il y a une couche dlt; basalte, d environ 2 metres d\'épaisseur, c|ul alfleure entre des couches arénacées (No. 599]. ba. direction \\ est de 150 a 165 ; l\'incdinaison, de 13 a 20 vers I\' Ivst.

A Pioungan, après avoir |)agt;.--i la rivièrt: (jaweh, on trouye des argiles dont 1). = 50°, I. = 10\' au Sud-Kst. Si de ce point on gravit la paroi ahrupti , on trouve d\'abord des argiles de teintes grises el blanches, ijui alternent plus tard avec 3 ou 4 banes épais d\'un congiomérat grossier d\'andésite 011 de brcelie. I .a direction v est plus V\\ . — I\'. et 1\'inclinaison \\ est de 10 a 13 au Sud. Du point le plus élevé, d\'oü Ton a une vue superbe sur la plaine, on descend d\'abord dans des argiles et des bn-ehes allérées; puis jus(|u\'au village de Moundèr, dans lt;legt; marnes tendres (m .) dont I). *5\' a goquot; et I 16\' au Sud

( quot;est en ce point méme que commencent les calcaires marneux labulaires,

dont les couches sont nettenient a découvert dans la rivière O\'io: |), i... 80 ,1. is\' au Sud. Mais un pen ])his loin, la penti- descend

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jóo

\'l quot;\'t iniint ,i 5\'. Lc plateau do Wonosari consist»\' tout entier en

ces couches en pente douce : c\'est a i i kilometre au Sud de Bounder fau poteau 17!, qu\'on a pris lc calcaire marneux Xo. 629. Depuis Wonosari (poteau 23) jusqu\'è. iranggounan (au poteau 30), on reste dans er terrain plat; el pres de ce dernier village, commencent les P*titegt; t mies dt calcaire marneux du Sewou, ijui se prolongent

jus(|u a la cóte Sud (\\o. 630). Fresque partout les plaques de calcaire marneux sont légèrement inclinées au Sud : au poteau 36,seul, la disposition a éprouvt\' un dérangement local, et Ton v a mesuré I). — 150 , 1, = 15» a rOuest.

De l\'ioungan, une route se dirige au Nord a travers la plaine, vers Soroguedoug; au hord de la cluune, la direction des couches est, ou hien W,—H., ou bien S. \\V.—\\. K.. avec une pente vers le Sud ou Ie Sllcl A 1\'extrémité Nord-Ouest de la chatne, a l\'Kst de Kalasan,

on a I). = 45 , I. = io\' au S. ]■.. La chatne y consiste en argiles, guvs • \\ogt;. 6o(gt; et \'gt;07) et hrèches No. 605 • : ces demirres contiennent lieaucoup de fragments de ponce qui font qn\'elles sont faciles a travailler. Aussi des les temps les phis ret ulcs, prrs de I emplacement du monument antique Ratou boko, on les a exploitc\'es pour en faire des moellons, des dalles et (les pierres tumulaires Les tranches droites, rentrantes ou en saillie, .1 proximité de Ratou boko, appartiennent probablement a une ancienne lt; amrrt■ dt I\'epoque hindom . I\'n s du village de Dictis, an Sud-Lst ut- Soroguedoug, on a trouve dans des argiles un trom: d\'arbre silicifié 608) et du bois pyritisé (No. 609). Mais on ivy a pas découvert de fossiles,

A litre de curiosité minéralogique, il faut encore faire mention de la present 1 d un pen d\'or dans la plaine de Soroguedoug, ati pied de \'\'l \' l\'lt;dne. Dan- de petites crevasses de la chatne même, aux endroits 011 les debris de la roche altérée ont pu, pendant de longues années, être rassemblés par les eaux, on trouve aussi. en lavant it sable, un grand nomhre de pet its grains de quartz. . ntre lesquels I\'cEil découvre quelques rares grains d\'or.

li e-i possible que cet or ne se rencontre pas uniquement datis la plaine quntcrnaire, mais qu\'il se trouve aussi, a l\'élat trés divisé, dans les brèches, et (|ii\'il soit originaire, ainsi que les granulations quartzcuses, de filons d( quart/ situés, soit dans fes schistes chlorileux et les schisles a serpentine du terrain cn\'tai é, comme dans la chatne en arrière de Diiwo, soil dans des schistes encore plus anciens ou dans le granite. ( otnrm les schistes cretacés de Java ne paraissent pas être aurifères, la derniere liy|)olhèse est la |)lus protiftble.

II imporle de dislinguer (.tie poussière d\'or des parcelles et des \'Iquot;\' presenteiil des traces nettes de manipulation ou de fusion, et qui ont (\'t.\' troux.\'s aussi dans une petite rivière de la plaine, voisine

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di\' Soroguedoug, en même temps que de la poudre d\'or non travaillée et quelques petits grains de einabre et d\'argent. La présenee de et-dernier or est purement loeale : ii peut provenir d\'un des temples hin-dous voisins, détruits aetuellement; mais il se peut aussi (ju\'il vienne d\'une orfèvrevrie qui jadis aurait existé en eet endroit, et l\'on peut même st: demander si tout 1\'or en quantité d\'ailleurs fort insignifiante, que l\'on reneontre prés de Soroguedoug, ne provient ]jas d\'anciennes orfèvreries, Les grains de einabre même rendent 1\'origine cxotique de eet or trés \\ raisemblahle, ear mille part ee minéral n\'a été trouvé a Java; il n\'a été reneontré qu\'a Sumatra et a Borneo. Le quartz peut être un produit d\'éerasement des grès éocènes; mais icux-ii a leur tour doivent leur teneur en quartz aux filons quartzeux d( s sehistes ou au quartz des granites.

I n terrain aurifère d\'une si extréme pauvreté ne saurait naturelle-ment avoir une valeur technique.

Epaisseur des étages. En tenant eomptc des inclinaisons moyennes qui ont été mesurées, oil obtient pour répaisseur des divers étages (voir Prolils Xos. X\\ 1 et XX\'i, ainsi qu\'on l a déja exposé ;i propos dr Solo

pour m,...................... 2500 a 3706 metres.

pour m ....................................... 150 a 250

])Our le ealeaire marneux m„a......) 250 a 250 ,,

^ m quot;

o

pour le ealeaire du (}g. Si\'wou m,ih... I 1 400 a 25

Ensemble 3300 a 4450 metres.

L épaisseur de 1 é\'tagi m, est done iri trés considérable et elle est peut-être eneore plus forte qu\'on ne l a indiqué. Au niveau du village de Ngalang, la distance entre les brèchos et la plaine de Solo, mesurée a vol-d\'oiseau en longeant le mont Padangan, n\'est pas inférieure a 9000 metres; la pentc des couches varie de 20quot; a 45 ; de sorte que, si on eompte une inelinaison moyenne de 30° seulcment, l\'épaisseur de l\'étage brècheux ne peut y être inferieun; a qooo m. sin. 30quot; 4500 metres. Si l\'on y ajoute eelle des étages m., et m,,, qui ont ensemble une épaisseur de 750 a 800 metres, on arrive a jilus de 5000 metre\'s pour l\'épaisseur totale de tout le terrain mioeéne. Nous trouverons plus loin, en ( héribon, une epaisseur tout .iusgt;i eonsidérabh pour les sédiments ndoeènes.

La composition minéralogique des couches miocénes est analogue a eelle des mêrnes couches dei riles dejii ailleurs; seulcment, l\'étage brècheux (m,) y contient beaucoup de eouches d\'argih s ; les brèches et les grès \\ renfertjflent beaucoup de matériaux ponccux : preuve que durant la période de formation de eette section la plus aneienne du terrain miocène, il y ent des éruptions volcaniques qui amenèrent de

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la poiKc. ToutclOis on ne peut |)lugt; rcconnaitre les points d\'éruption qui l\'ont émise.

Les manies an\'nacées ins, qui affleurent distinctement au Xord d\' Bounder, n\'v ont pas une épaisseur trés lorte; elle est eependant plus grande qu\'en l\'atiitan ou, sur la carte, on n\'a pu représenter ces marnes comine un étage distinct.

I.e calcairr marneux, blaric-grisatre a blane pur, de l\'étage in,,, est analogue a ce.lui que nous avons appris a connattre dans le Sud de Solo, de Madioun et de Këdiri.

Origine de la chainc de Diiwo et de la ( ha ine méridionale.

/\'rofil \\o AT. l\'n coup d\'eeil sur le profil No. \\\\ et sur la carte de la chatne de Diiwo, fait voir que vers le Sud les schist es anciens (s), les couches éocènes (e) et les 3 étages du terrain miocèhe se succèdent régulièreim-nt. Néanmoins, vers le Xord, il se trouve en contact avec les schistes du calcaire en pente. doui e (|ui, mts l\'lvst, ( inrloppi: mme coinplèlement les schistes anciens. La paroi abrupte de la C\'hatne méridionale de\\ait dom exister dé-ja au moment oü ce calcaire s\'est déposé, et ce fait prouve déja que l\'hypothèse d\'un sou-lèvement unique ne suflit pas pour i xpliquer la position de ces couches. Xous sommes forces d\'admettre, que les anciens schistes et le terrain éocène eussent déja subi un plissement antérieur ou non, qu\'a/gt;rès le dépot des étage- m, lt;\'t m, il y eut un soulèvement, [)ar le(juel le bord septentrional de la Chatne méridionale actuelle se dégagea des Hots; qu\'autour de la chatne de Diiwo il resta une mer profonde, dans laquelie put se déposer le calcaire m.(, tandis que plus au Sud, du ( ah aire tut déposé sur h s couches déja laiblement inclinées des etages m, et m». 11 se produisit ensuite un soulèvement nouveau qui éleva le calcaire du (ig. 1 ougou, au Xord de Diiwo, au moins a 250 metres, et (elui de la Chatne nn\'ridionale au moins a 300 metres d\'altitude (au signal Douwouri.

Profil So. .V/ 7. Au profil Xo. XVI. qui a été pris un peu plus a l\'Kst el qui représente. une coupe de la plaine de Solo, passant par le signal Langgoung (780 m.i et le signal Dowo 1467 me. jusqu a la mer, on reconnalt que le calcaire m3 s\'y trouve, en certains points, a prés tie 900 metres d altitude, de sorte que le dernier soulèv ement, c est-a-dire lt; elm qui s\'est (alt nprcs le dépot de m,,, doit avoir atteint ici au moins celte hauteur.

( omme nous ne trouvons pas actuellement, dans f intérieur de la chatne de Diiwo, de couches miocènes sur les schistes anciens, nous devons admettre, ou bien qu\'elles ont ét(\' totalement entratnées par les eaux, ou bien qu\'elles n\'oiit jamais existé. Dans ce dernier cas. nous sommes forces de supposer que déja a l\'(\'po(pie éocène les s» histes de la chatne de Diiwo formaient une tie; que celle-ci a éprouyé, après

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Ir dépot des l ouches éocx-ncs, un léger soulcvemcnt, et que les couches éocènes ont bien été soulevées en même temps aux hords Sud et ( )iiesl des schistes, inais non, ou du moins ])lus laihK-ment, a leur bord septentrional. lquot;,n cc qui conccrne le soulèvement des etages m, et m.,, on doit admettre encore une tois qu\'au bord septentrional des schistes. les couches de eet étage n\'ont pas participé au mouvement, mais qui! en a été autrement au bord rnéridional: en d\'autres termes, qu\'il existi- au Xord des schistes une faille importante, qui sépare les couches soulevées des étages m, et nia dc celles qui ne l\'ont pas été. C\'est plus tard qu\'eut lieu h dépot de m,,; et par un dernier soulèvement, le calcaire a fait son apparition dans le (Ig. Séwou tant au Xord d( la montagne que beaucoup plus au Sud. I gt;e cettc manière, on peut se rendre lt;-ompte de 1 absence des couches miocene.s d(;s étages m, et m., au liane Xord de la chaine de Diiwo, tandis lt;|ue, vers le Sud, elles seprésontent au complet, dans Tordre de succession

régulier-

Tel est, dans ses grandes lignes, rhistorique de 1\'origine de la chatne de Diiwo et de la Chatne méridionale; nous admettons done IVdstenc. d\'une faille considé-rable au Xord dc la première (voir l\'rolil Xo. X\\ et des soulèvements répétés, au moins deux. peut-être trois ou même quatre, qui se produisirent a des epoques dilterentes.

III. La chaine frontière Occident a! e.

Si de Xanggoulan on prend a rUiu st, on rencontre une chaine asse/ abrupte qui, a la frontière de Haguêlen, s\'élèvc a l\'altitude de 859 metres, au signal (iuepak. Au Xord dt cc point, si die.-^cnt eneoii quelques cimes, de lt;So a 100 mètres plus élevées. Au Xord, on peut suivre cette chatne jusqu\'a la frontière de Kcdou; au Sud, elle si prolonge jusiju a la halte de cheiilin de fer \\\\ odio, a la liontiiii 111 Baguelen; au Sud-Kst elle descend d\'abord en pentc cscarpélt;-: puis son pied incline doucement \\\'ers la plaint dc loguia. (e tenain pen accidcnti\'. qui forme le pays mamelonné situ, entri Xanggoulan. I\'eiigasih, Hrosot, P.antoul et Senlolo. consiste en calcaire inarneux analogue a celui de Wonosari et du dg. Séwou. La ciiaine abrupte est constituée entièrement de brèchi s et de grès lt;1 andesite, a I exception cependant de quelques sommets calcaires isoles, entre Xgaian et r.esoleh (Xo. 621) et d\'un terrain ( alcaire plus étendu. a ia frontière de Haguëlen, en Ire I lionggrangan et Sebranti l\'.ranti sur la carte tojiogr K De mêmi que le (ig. Sévvou cc dernier terrain présente un grand nonibre de cimes aigues en pain de sucre: et, par sou alt itud\' ainsi (jiie par l\'allure bizarn de s.\'s pelits sommets pointus, il attire les regards de fori loin. Cettc chatne calcaire porte parlois aussi le nom di ,,(jg. Keiier.quot; A rOuest de loguia, a 4 kilometres environ du (hel lieu, il s\'élève encore dans la plaine un petit sommet calcaire pareil.

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lc (jg, Ganiping, oü il y a un four a chaux assez vaste. Ce monticule i-st represent»: dans l\'atlas de paysages qui est annexe au „Javaquot; de JtMillUHN.

A mi-chemin entrc loguiakarta et Nanggoulan, il s\'élève aussi, dans la plaine, quel(|ues petites cinics, savoir le (Ig. Hcrdio, deux monticules situés de part et d\'autre de la route, qui consistent en andésite a pyroxene alleree; et au N\'ord lt;1lt; ceux-ci, Ie groupe de collines Tiélering qui, parait-il, est constitue de brèches désagréget-*s. A la surface, on n observe c|ue de l\'argile hrune et des bloes d\'andésite.

( omme il est lort rare qu\'on puisse observer nettement la direction et la pent,- des brèches dans la chatne frontière, j\'ui eu au débul bcaucoup de peine constater que le calcaire de la plaine et le calcaire du (ig. Keiier, qui se trouve a I altitude de 800 900 nu-tres. appartiennent .111 menie ctagi\'. On I avait bien suppose dès I abord, paree qu\'ils ont bcaucoup d analogii- sous Ir rapport pétrographique, mais cela ne devint tout a fait clair que lorsqu\'on cut reconnu, par l\'observation d\'un nombre sufifisant de directions et d\'inclinaisons, que les couches brècheuses formint une ou plusieurs selles. De Nanggoulan a Sébranti, par I )ioiiggrangan, on passe les couches que voici: d abord des sediments quaternaires de la rivière l\'rogo, des bancs horizontaux de cailloux roulés et de sable; puis, a 1 l\'.st de Stapit, des brèches et des argiles blancbes trenaci-. s, dont I). 130°. I- — 10 au Sud-Ouest; la limite du calcaire se trouve un peu au Sud de Sripit. Au-dela de Sripit, des couches di\' brèches et de grès; a Karang aniar, I). — 45\', I, = (1 lt;5» a 30°) au Sud-I\'.st ; cepcndant, .\'t la hauteur du village de K\'a])oundoung la direction — 600, I inclinaison — 15\' •\' 20 au Xord-Oucst. La ligne anti» linale se trouvi.\' don» déja au Sud de Kapoundoung. La direction et I inclinaison restent scnsibleinent les mêmes jusque prés de I\'ionggrangan ; mais au-dela de cette localité, on arrive d\'abord h un peu de marnes arénacécs et tout aussitót a un calcaire marneux blanc qui passe a un calcaire ])lus pur, formant de nombreux jictils sommets dont la pen te douclt;- est trés ni-ttement dirigce au Xord-Ou» st. (•■Is petitis ciini s cakaires pointues reposent parfois sur de la manie, parfois directeincnt sur la brèche. Vers 1 Lst, 1» (ig. Këlier a une paroi abrupte dc- 80 metres de hauteur au moins ; et a 1\'extrémité de l\'arête C\'dcaire. pres ,St:lgt;rantil la ro» lie se redress,- vers Ie Xord, de sorte que c est plus 011 moins en tormc de plat qu\'ellc recouvre les brèches.

Si di Sehranti 011 rebroussc cheniin par Sekidang, Koutoguiri, l\'ara-kan et Scntoïo, vers Sripit, on arrive a des brèi hes inclinant d abord ui \\ \\\\ pms ui S, 1- , puis encore au \\. \\\\ el t-nlin, de nouveau ■ui S. I:, ( i-pendant, la si He inli\'rieure n\'est pas fort développéf\'; elle existe probablemenl aussi entrc Dionggrangan et Karang aniar, mais 011 Iquot;\' peut \\\\ voir. Lntre I\'arakan et Scntoïo, la limitc du calcaire

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marneux sc voit un moment sur la route. Scntoïo et \\\\ adas se trouvent encore dans la brèche, mais trés prés de la limite du calcaire. A Wadas, on trouve un peu de mineral de manganese (pyrolusite) (Xo. 626), déposé parail-il a la limite des brèehes et du caleaire marneux.

Au Sud ile I\'arakan, entre Fèndem, l\'éreng, Ngrantia et Kèdoung tangkil, on peut parlaitemcnt mesurer la direction et 1 inclinaison en différents points; K-s couches supérieures des hrèches, pour lesquelles D. = 6o\'J, I =15 au Sud-Est, y sont lines et arénacées, de teinte blanche, et elles contiennent de petits fragments de ponec (No. 617). Kilos sont recouvertes de toutes parts par le calcaire (No. fuS). en stratification tout-a-fait ou sensiblement concordante.

Plus au Sud encore, au inont Keliripan, pres du village de Pënggoung, le contact de la broche et du calcaire marneux devient de nouveau trés distinct; de memo (|ue pour le calcaire, pour les broches blanches 1). = 70 , I, = I cj au Sud. 11 se trouve ici entre les brèclu s et le calcaire, des couches silicifiées gris-clair, d\'une épaisseur de 300 metres au moins; eest uno sorte de schiste siliceux, formé d\'argile ou de marne siliciliee. A la limite de co schiste et du calcaire, on rencontre un dépot de pyrolusite (No, 625), d\'une épaisseur de A m. a 1 métro; cette couche mince est exploitée dc:puis quelquo temps, mais olie no parait pas se continuor d\'une manière réguliere.

Dans la partio orientalo de ce terrain calcaire mamelonné, la direction dos ( ouches est h; plus souvont de I Ouest a I l\'.sl. ( e\'sl ainsi que dans la petite eolline ealeairo sise au Sud de liantoul, on a mesuré D. == (jo\', I. — 10\' au Sud; et a lautre bord du Progo, prés de Pengkol, on a constaté memo direction et memo incliiiaisoii. I\'aus le terrain de calcaire marneux situé au sud-ouost do loguia, au bord occidental do la petite riviere Hedouk, oh a méme ])u mesurer I), =~- 1 10 ; 1. hi au Sud. Kntre Nanggoulan lt;•! Scntoïo, au point nü le laloaire apparatt sur la rive droito du Progo, il ex isle des plaques do calcaire marneux qui v sont fort bion a découxorl Sur uno \\asli\' dalle plain , on a trouvé I). = 93\'. 1- r \'() ^ \'5 al1 Sud. On voit done que la pente de cos couches calcaires a lieu de toutos parts \\\'ers K- Sud-Kst ou vers le Sud,

Pans la portion méridionale de la chaine frontièro, les couches hrècheuses ont une direction lie 45 a 60 ; cello-i i atteint memo 70 a go\' vers l\'oxtrémité méridionale, Au nord de Xanggoulan, la direction en divrrs points est variable ; outre I gt;iet is et. Xgaran, li s eouclu s -.out a pi-u pros horizon tales; a I ()uost do Kedoung rong, dans la nvièn Tinala et pros do la grotto Oupas, la direction des couches do hroe.hrs est de f)o i t lour inclinaison de 20 au Sud. I .os parois \\t rticali s des brèehes. pros de la grotto, ont do loin, el rnomo dlt; pros, tnul

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a fait rapparcncc dc murs dc calcaire; la cause en est que la breehe contient beauroup de déhris de ooquillages, que 1lt;gt;s eaux pluviales, qui liltrent a travers la roche, parviennenl a dissnudre en abandonnant a la surface des parois une couche légère de tuf ealcareux (No. 635), Celle-ci présente parfois des etnpreintes dc feiiillc-s. On trouvc; mume ea lt;gt;1 la dc petitcs stalactites de calcaire; et, sur les collines voisines di la grotte, il v a des coquilles terrestrcs modiirnc-s envelo[)pées entière-nii-nt d\'une couche dc tuf calcaire (Xo. 636). (Jn rencontre aussi, dans la paroi brèdieuse (Xo. (114], au Xord de Klidoung rong\', a I\'cndroit ou se trouvc la grottc dc Krèngsèng, des coquil 1 ages calcaires et des fragments de corail (|ue les eaux de pluie linissent par dissoudre pour les d\'\'poscr en d\'autrcs points sous forme de Uil ealearilèrc.

1 Mitre Kcdoung rong et Kali bawang, a la litnite de la plaine, les couches ont, ch- nouveau une inclinaison dilïér«3nte; pres de Diourang, on trouve des marnes dont D. —■ 30°, 1 20quot; au Xord-Ouest: dans tin petit cours d ean prés l egal wcrou, I). — 80I = 35 au Xord; et plus au Xord encore, au village de Soudinioro, 1). =70quot;, 1. = 7\' an Xord. 11 est plus ou moins incertain si ces couches doivent bien être rang( gt; s dans 1\'etage hrècheux m,; elles apparl ien nent peut-être encore au terrain de Xanggoulan, qui v lait son apparition en uiu bande (\'troite juste au pied des bréches ; niais nulle part je n\'ai rencontre de nummulitcs. 1 )ans la chalne a I\'Ouest de Kali bawang, le (ig. Gembolo di la carte, la bréche se niontre de noun au (!lt;• toutes parts, et clle se rattache a crlh du (ig. W\'atou poutih, en Kèdou , au Sud de 1 ïoroboudour. (ts coiuhes ini linent de nouveau vers Ie Sud, et leur direction est a pen prés dc go .

()n voit lt;lonc f|ue la direetion et l inclinaison des bréches varient partout : l asjiect de la coupe de\\ ra done \\ arif-r aussi snivant 1 endroit OU elle a i\'lé laite.

I.e profil Xo. XVII a été tracé depuis le calcaire de Sëbranti, en passant par 1\'arakan, jusfju\'a la riviére Progo, a Sentoio. Xous y vovons les bréches formant deux selles, recouv ertes des deux cótés par Ic calcaire niarneux . celui-ei prend done des deux cótés la même position et a incontestablement de part et d\'autre le mAnie age, bien cjui^ l\'un des massils soit plus élevé que 1\'autre de 800 metres. Sous le calcaire du (ig. Keiier, s\'étendent quelques marnes tendres: et, ent re Ie- brélt; hes a nnmbr ux fragments d\'andC-site. lt;j ui par alteration prennent une teinte rouge, et le calcaire niarneux prés Parakan, IV-reng et Sentoïo, reposent dlt; s grés blancs arénacés lins ainsi (ine des bréches a Iragments de ponee, ipii ont la inême disposition que les marnes et qui probablement appartiennent tons deux a notre étage m ,. Je 11\'v ai pas tromt de fossiles ; en tout cas, IVtagi- n est pas trés épais. I ■ ( alcaire du (ig. Keiier contient quelques eoqnillages fossiles et des

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fragments ck- lorail (No. 619), dont C|iK:ltnits esprccs out (K\'ja (\'té (h\'ti\'nninrt\'s par M. M MM IN (Saminlungi n dcs geol. Krirlismuscunis,

Tome III p. 371).

Profil No. XVI/I. Afin de pouvoir indicjlier eneorc plus on detail la disposition du calcaire du (ig. Kelier au-dessns degt; breches, on a, ;m prolil .\\|gt;. Will, coupe anssi eettr ehanie du Xord an Sud; aux cxtrémités, Ie raleaire a été légèrenient soulevé. vi-rs Ie Sud a Texl reinilr septentrionale. el vers le Xord a l extrémité méridionale : le ealeaire a done la forme d\'un plat; mais, sauf aux extrémités, rinelinaison des touches se fait continuellement an Xord-()uest, ainsi qu on peut li \\oii au profil Xo. XVII. A I\'Ouest du Cg. Kelier, ec dernier prolil a été prolongé jusqu\'en Iiaguclen. I)ans cctte residence et immedialement sous le calcaire, il se présente des hnclies ent re les([uelles se dressent quelqucs cimcs d anclcsit»\'.

Dans le calcaire du (ig. Kei\', r sont creusé-.-s quel(|ues grottes, dont la plus connue est la grotte de Sihendo, exactement sur la limite de Baguelen et de loguia. Lors de la guerre de Java, elle parait avoir servi de lieu de refuge a Diépo Xcgoro.

Epaisscur des etages. L\'épaisst-ur du calcaire est, au plus, de 150 metres; cdle des marnes est prut-être de Jo (?) metres; 1 cpaisscur des hrèches ne peut étre indiquée exactement; mais, dans tons les cas, i-lle est considérahle et atteint prpbabh tnent Soo metres au moins. 1 ne preuve (|uc le calcaire s\'étendait primilivement ])lus loin, 1\'cgt;t rexistence de petits sommets isolés prés In sulch, au Xord de X^aian, cpii jadis formaient probablement un cnseinble avec le (ig. Kelier.

\\près avoir rappelé encore qu on a represeiite au jjrotil Xo. X\\ II, a la limite de m., et m.,, le minerai de manganese qu\'on rem-ontre, non pas exactement a Parakan, mais au Xord et au Sud de cette localite, prés de Wadas et de I\'enggoung ((ig. Keliripan), nous ailons passera la description microscopique succincte de quelques roches lt;lu ten.im tertiaire de loguia, tant éru|)tives que sédimentaires.

Description miiroscopK/uc.

a. Roches du terrain de Nanggoulan.

Xous rangeons aussi dans re terrain les roclies erupti\\es, qui pres di Telogo kidoul, W\'areng, Kalisonggo et le (ig. Moudiil, apparaisseiit sous les marnes et dont la masse enserre de nombreux fragments ))ierreu\\. Ce sont ces fragments qu\'on a rencontrés lors des petits sondages prati(|ués ])our reeh*\'rcht\'r !e ebarbon, ainsi (jile M VAN I MJK 1 a si^n.de dans son rapport II se peut aussi (|u\'on ait rencontré par ei par la la roclie compacte ■lle-même. puisqu\'elle lorme probablement la base 1I11 terrain de Xanggoulan , a moins qu\'on n\'ait lt; te arrete par ties couches On ne saurait done dire au juste l\'age de l ette nu he elle est •océne ou oligocène; tout ee qu on salt, c est

interposées. éruptive, si

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cju\'elle est plus ancienne que les couches lt;le Nanggoulan qui la recouvrent.

1.1- \\(i 3S4 a (\'t(\' pris au village- dc Kalisonggo; It \\o. 5.S5 a W\'arcng; le No. 586 a Telogo kidoul, A 1\'Ouest de Dietis\'; le No. 587 vient du (ig. Moudiil, Iris sunt les points ou ccltc rochc eruptive a été trouvée a 1 état ile masse compacte. Le dernier éehantillon seul, celui du Gg. Moudiil, s écarté des autres et est peut-être inoins ancien ; les 3 premiers sunt des roebes vert-grisatre, a cavités remplies de ealcaire spathique, de serpentine et de chlorite, ce qui indique l\'altération ou la decomposition de quelques-uns de ses elements. Par désagrégation totale, la roehe s\'émiette en un produit arcnacc, de teinte claire, fait qui se présente tres rarement chez les andésites et les basaltes.

5^4 Roche a l\'état compacte dans une petite riviere, au Sud de Kalisonggo. Fate de baguettes de plagioclase et de grains d\'augite brun-clair serrés entre les cristaux de plagioclase, la substance de 1 augite est en partie encore fraiche, en partie décomposée en chlorite. 1\'ius, ilu mineral de ler. A 1 état de gros cristaux, on trouve unique-ment quelques olivines changées totalenient en une serpentine vert-lirunatre, et qu on ne peut reconnaitre comme telles qu\'il leur forme. La roche est un basaltc iiltcrc. qui, par sa forte décomposition, rappelle des niches plus anciennes, notamment de la diabase olivine.

No. 585 \\ ient lt;hi village de W\'areng, el a été détaché de gros blocs gisant dans un gravier arénaeé altéré. (quot;est encore la roehe la inoins altcrée de eette espèee : elle 1 st gris-sombre, a t olds paths briljants et a augites foneées. Au mieroseope, on reconnatt in\'annioins que I alteration est asse/ profonde. II \\\' existe nne pate dans laquelle

gt; a de grands cristaux porphyriques de plagioclase limpide, d\'augite verte mcort Iraicbe en grande partie, et d\'olivines entièrement serpentinisees. La pate contient du plagioclase, de 1\'augite, du minerai de ter et de petite- partieules vert-terne, les tines dc la chlorite issue d augite, les autres dlt; la serpentine issue de cristaux d\'olivine. Done, basal tc a It r re.

Xe, 5.S1). \\ ient du voisinage d 11 logo kidoul, .1 hOuest de 1\'ietis A I u\'il nil, roche grisi a nombreuses tacht s blanches lormées de ealcaire spathique : au microseopi . ellt resseinble a la précédente : les oliv ines v sont toute s deeomposées en serpentine et en (alcaire spathique. Basalt c it It (\'•gt;\'(\'

No. 587. Du Og. Moudiil. Roche terne, vert-grisatre, trés altérée lt; est une and siti a fgt;vro.\\int\\ a pate microlithique dans laquelle il \\ a un verre brur lieaucoup de chlorite et d\'hvdroxvde de fer. On n a pu y delt; ouvrir de I olivine\': aussi la roche a-t-elle plutót l liabitus d iiik-

andésite

I s ^ premières roebes présentent des carartères particuliers, et se

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3^9

distinguent do tons les autrcs basaltes par lc haut degn\' dc decomposition et la di\'sagrcgation arénacée, qui sunt uniquement propres aux anciens basaltes du terrain de Nanggoulan. Autant que j\'ai pu m\'en assurer sur le terrain, la roche du Gg. Moudiil elle aussi est plus ancienm que les marnes de Nanggoulan, mais elle s\'i\'carte des j autres No. 588. Fragment incoherent du grès marneux, dans l affluent Pourou de la rivière Songgo, dans Ie voisinage du charhon. l\'.n échan-tillons, e\'est une roche inaltérée, grise, a grain I\'m ; au microscope, elle présente une pate microlithique dans laquelle il \\ a une tres grande quantité d\'hypersthène, une, moindre proportion d\'augite, du mineral de Ier et du plagioclase; il v a parteis un hord loncé minei autour des pyroxenes. Quelques cristaux d\'luperstliène \\ sont envoloppés d\'augite et rensemhle constitue alors un seul cristal. Andesite a pyroxene.

No. 589. C\'est la manie grise, pointillée de hlanc, a orhitoïdes et nummulites du village même de Kalisonggo. Dans les plaques micros-copiques, on voit distinctcment ties fragments d une roche eruptive altérée, ressemhlant tort au basallc des Nos. 585 et 586; ils se trouvent dans une pate de calcaire spathique a orhitoïdes.

No. 590. Encore une marne, analogue au No. 58(), mais enlevée dans le voisinage du charhon, a des hloc.s iucohércnts du Kali I\'ourou. Elle contient aussi beaucoup de petits fragments d\'une roche eruptive désagrégée, et, dans la pate, des microlithes de feldspaths.

No. 591. Marne, a petites nummulites et autres fossiles. du voisinage de Pengkol kidoul. Contient un gravier ün de basalte dt\'sagrégé ainsi que quelques fragments altérés plus gros, dout la pati contient des microlithes de feldspath. I.e tout si troim dans une pate dt eal-i aire spathique, presque dépourvue de petrifications.

h. Roches de lit Chaine mcridionnle.

No. 597. Roche il l\'état dc masse compacte, dans la rivière Opak, sous des collines de grès et prés du village de Dicragoung, dans la [gt;1antation de café dc Soroguëdoug. lüi échantillons, ( est une roche sombre, d\'un grain lin, a grandes augites. Au microscope, on \\ oil: des plagio-clases porphvriques limpides a inclusions de verre grenu noir, ainsi que des augites Iraiclus. l.a pate eon siste en un mélange de balonnets longs el étroils de jilagioclase, d\'iiugite en grains, de part ieules troubles et vertes de serpentine, de chlorite et de tres heaux agrégats de minerai de Ier. Entn s ce^ particules, il s a un verre brun-foin lt; paridis ,1 l\'état de grains noir, et rempli d\'agrégats capillaires ■ xtrémement lins de minerai de fer. Les particules vertes, troubles, sont proha!ilement issues d\'olivine. l.a roche est un basalte décotnposé, ayant les carat -teres d\'une roche ancienne, diabase a (jliv ine ou mélapln re

No. 5lt;)8. ImiIcx ■ au pii d dc la eolline Sourouh. tl s prés ;.i roche ()réci\'dente. Forme, «-litre des grès. unt coudu dt mètre.-

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d\'l\'paisseur environ. \\ I\'exanien microscopique olle ressemblc toul-.\\-f;ut a la roche qui précède; les olivines sont décOmposées; a la place, on trouve de la serpentine el du calcaire spathique. Dans la pate, il y a du verre grenu noir. ( \'est nn basalte altcré a earaetères de mélaphyre.

No. 600. Roche sombre, en masse compacte non loin du pasang-grahan Mantiingan, a la cóte méridionale de loguia. 1,\'andésite compacte y affleure en c[uelques endroits; elle est recouverte par des brèches sur lesquelles il y a du calcaire. (. \'est une andésite a pyroxene aver augite fratche el des particules nombreuses de chlorite déeomposéi s en uni substance trouble, verte, et issues probablement d hypersthène ; puis encore, du calcaire spathique.

Xo. 601. Des brèches, au monticule (ig. Diati malang pres de Mantiingan. Andesite a pyroxene commune, avee augite et hypersthène. Ressemble au No. 600, sauf que rhypersthène est déja totalement decompose.

Xo, 602. Bloc des brèches situées prés d\'un tombeau indigèlie, sur une colline au-dessus de Mantiingan. ( \'est une andésite a pyroxene a vee de 1\'augite et de l\'hypersthène, De petites particules cristallines vertes, troubles, sont peut-être des olivines déc.omposf\'es; peut-être aussi des transformations d\'hypersthène. La roche contient de la chlorite et du spath calcaire.

No. Oo^ Bloc enh \\é .1 la brèehr prés Matiingan, a la cóte Sud de loguia. ( \'est une andésite a pyroxene fort décomposée, avee luraucoup 1I1 chlorite, des grains d\'épidote et. du calcaire spathique. Kessemljle ainsi complètemeht a certairies diabases, mais contient quelques grands cristaux bruns de hornblende. II est possible que ce soient en réalite. des diabases du terrain schisteux de Diiwo, dont nous trouvons ici des fragments en inclusions dans la brèche; mais il se peut tout aussi bien que er soient des andésites a jtvroxène tertiaires anciennes et trés altérées.

Xo. 610. De la brèche, entre Pioungan et Bounder. C\'est un hasalte-OU une andésite a pyroxene olieini/ère. avee peu d\'hypersthène et assez peu d\'olivines serpentinisées.

X\'i. \'104. Gres Mtinc-griséifrr du (ig. Blitaran a l\'Ouest de Pioungan. Xe n nferme pas dr rhaux. Au microscope, la pinidri h\'vigée pn\'sente les cléments de (\'andésite : plagioclase, augite, minerai de Ier, particules troubles de paté ; cl puis du verre ponceux, lilamenteux, devenu poreux par la pré-smci de bulles d air.

Xo. (gt;05. |)i ia montagne, m arrière de Soroguedoug. Roche gris-clair, e.xlrêmement légere, a gros fragments blancs de pierre ponce. La poudri- lévigé-c contient beaucoup de particules ponceuses, ainsi que de r.ni.;ili-, du plagioela-- el des particules de pate, (quot;est la même roche que la prt\'ei\'denti . mais a fragments ponceux plus gros.

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37\'

No. 606. (irès gris-clair, alternant avec le No. 605. La poudre k\'vigée contient la poussière d\'andésite ordinaire, mais sans fragments de ponce, (iyès d\'andésite.

No. O21J. Calcaire marneux, au Sud de Bounder (prés du poteau 17, sur la route de Pioungan a Wonosari). Contient des globigérines, des rotalinidées, des textularidées, des gypsina et d\'autres espèees; il n\'y a pas d\'orbitoïdes.

No. 630. Calcairc marneux d une des cimes les plus septentrionalcs du Gg. Séwou, prés de I ranggounan. Renlerme des foraminilères peu distinets, parrni lesquels de petites amphistégines.

c. Roches dc lei chainc fronticre occidentale.

No. 611. Du Gg. Herdio, petit sonnnet dans la plaine, a 12 kilometres a rOiu-st dc\' loguia. Sur le versant du mont, gisent df nombreux bloes d\'une roche eruptive gris-verdAtre qui présente quelques gros feldspaths hiane-terne. ( ontieut tie l\'augite trés elaire, fraiebe en grande partie, et beaueoup de chlorite t|ui parait y provenir de la decomposition d\'hvperstliène. Done, andesite a pyroxdnc, plus 011 moins altérée.

No. 612, Fragments de la brèehe au versant Ouest du Gg. l\'rahou, pres du village de l.ouwing (a !\'()uest de Nanggoulail). Ecliantillons noir-foncé, (\'\'est une audi site a pyroxene assez frauhe: les petits cristaux d\'hvperstliène présentent eependant un (omnieneemeiit de chloriti-sation.

No, 613. De la brècht; au versant Ouest du Gg. l\'rahou, et de la rive gauche de la rivière Kamal, au Sud de Sélöinirah. ( \'est \\\\w. andésite a pyroxene, .i feutrage microlithique.

No. 615, 1\'ragments de la brèehe du village de Pring apous (prés Klangon) non loin de la frontière de Këdou. Roche gris-clair, avee queh 1 nes grandes hornblendes. Au microscope, « est une andisite it pyroxene avec quelques cristaux de hornblende brun-sombre, a inclusions d\'apatite .\\ bord noir.

No. 616. Fragments de la même brèehe, de Pring apous; ils sont noir-fonci\' et a grains litis. Andésite i) pyroxene avec verre brun, quelques petites olivines serpentinisées et quelques hornblendes déeom-posées en grains noirs

No. 621. Caicaire marneux jaune-gris, a fossih-s, d\'au nord de Ngaran. Renfernie beam oup dc loraminiféres, parmi li ^quels des operculines de la taille dc 2.\', mm.; puis, des débris de roches éruptives niornblcnde, augite, leldspath, magnetite el particulcs de pate i ainsi que beaucouj) d\'hydroxyde de fer; le tout dans un magma de spalh cah aire.

No. (12M, Roche sitm\'e entre loguia et liantoul, l\'autre bord de la petite rivière Hedouk ; sa direction est de 110 ; sou inclinaison, de 10 au Sud. ( \'est un cu lea ire marneux a gh)bigériiiegt;. etc , et a débris

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de coquillages. Beaucoup d\'hyclroxyde de fer et quelques particules altérées de roches éruptives.

No. 622. Calcaire marncux entre Parakan et Sëntoïo. Calcaire assez pur, rnais devenu cristallin On ne peut y \\oir que beaucoup de lithothamniums.

Xo. Gig, Calcaire mdrneux du Gg. Keiier, pres Sebranti. Contient quelques globigérines et de trés jolies petites orbitoVdes, a charnbres médianes spatulifonnes; diam. == 3J a 4 mm.; \'épaisseur = 1.3 mm.; la chambre centrale et la première chambre qui la suit sont relativement grandes ; ensemble, elles ont 0.27 mm.de longueur et 0.20 mm. de largeur. Onze disques latéraux, avant de 23 a 25 tours de spire, (jui vers Ie hord sont distants de 0.06 mm. a 0.08 mm. Knfin, l\'aigue calcaire acicularia.

Pi. /,« roches volcaniques.

1. Le Me ra pi.

Le versant meridional de ce volcan est compris dans ia residence de loguiakarta. Du sommet, ia montagne descend trés régulièrement vers la plaine de loguia, de sorte qu\'il est tout aussi diflicile qu\'en Solo de tracer ici une limite entre le massif volcanique et le terrain en plateau indiqui\' com me quaternaire sur la carte. Xéanmoins, il n\'v a la rien que de trés naturel, car les couches de la plaine, les supérieures du moins, ont été enlevées au voh an et déposées plus bas par les riviéres, ce qui devait amener une transition régulière du versant de la montagne a la pente douce de la plaine. D\'autre part, il est hors de doute qu\'a l\'époque quaternaire la nier pénétrait bien plus avant dans l\'intérieur du pays qu\'a l\'époque actuelle. et qu\'elle baignait le pied du Mérapi: de sorte que les coui\'.hes inférieures de la plaint: peuvent trés bien avoir été déposées sous la mer.

\\ii versant méridional du Mérapi. il n\'existe qu\'un .^eul gradin antérieur, le Gg. Flawangan, qui s\'éléve par deux cimes abruptes au-dessus du veTsant volcanique environnant et qui est évidemmeiit un point d\'éruption plus ancien. Entre ces deux sommets passé la rivière qui prend le nom di Kali Tiodé prés Wringuin et Keinhanean (plantation de Houlous) Le Plawangan se trouve au Sud-Kst de Bangkong, le village Ie plus élevé sur cette iace du versant du Mérapi. et d\'oü un sentier, a la ri\\e gauche de la rivière Krasak, conduit au sommet de ce volcan.

Roches. J\'ai reeu dans le temps, de la part de M. l ingénieur Van IIm (\'ki mm, un 1 1 hantillon Xo. 631) du Plawangan; cVst une roche gris-clair, a nornbreuses augites noires. Au microscope, e est une andisite augitique, sans hypersthéne. Les augites sont changées. sulles bonis et dans le^ l a^-sures, en urn- matiére brune : et la magnétite ,1 éb\'\' en partie déeomposée en hvdroxvde de fer Les petites augites de la pate microlithique sont égalemtnit devenues brunes.

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A la surface, le versant du Mcrapi consistc en sable nieuble et en pierres, avec de rares coulees de lave dans les profonds ravins. l,es laves et lis fragments d\'andésite du versant meridional sont fins, poreus, faeiles trasailler en parlie ; aussi en a-t-on fait usage deja a l\'épocjue hindoue pour en tailler les pierres des tiandis (temples) ])rès Prambanan. Kt de iu)s jours encore, il y a .i loguia des indigenes c|ui vont chercher les variétés tendres (;t poreuses du Mërapi pour les tailler et les fai;onner en objets d\'usage domestique, tels (pie des dalles, des tenons, etc,

\\o, 632 est un lt;\'chantillon des pierres du temple de Lorodionggrang prés Prambanan: C\'est une roche terne, grise, a grain fin et peu poreuse, qui, au microscope, présente une pate microhtluque a verre brun ; en cristaux porpbyriques, il y a du plagioclase, de 1 augite, du mineral de f(;r et Cjuelques olivines. ( est wxw iifidcsite ciitgttttjuc olivniifo\'c.

(\'. Depóts ijuatcrnaires ct moderncs.

Ainsi que nous l\'avons dé\'ja fait observer, le pied du Merapi aboutit au Sud a la plaine de loguia. celle-ci est limitée I l\'.st par la Chaine Méridionale ; a I\'Oiiest, jiar la chame qui forme la l\'rontière de Bagiielen ; au Sud, cette plaine de loguia f114 m. d\'alt.) deseend, mais en pente trés douce, par liantoul vers la mer. Le long de la cote, depuis Mantiingan jusqu\'aux embouchures des rivieres Opak et Progo et la frontière de Baguelen, on trouve une lisière de sable marin, une ran gee de petites dunes, derrière lesquelles s étend un vaste marécage a 1 ()uest de lirosot jusque prés de la frontière de Baguelen; ee maréeagi? doit son origine h 1\'obstacle apporté a la décharge des eaux des rivieres par Ks dunes et par les vagues, et il lait partie des ,,marais eotiers bien connus ailleurs.

A la surface, la plaine de loguia consiste entièrement en sable\\ olca-nique et en pierres, entremêlés, prés de la limite des collines tertiaires, de fragments i-t de produits d\'altération des couches tertiaires Hans la vallée du Progo, au Xord de Sêntolo, les gres tuileux et les conglo-mérats quaternaires sont disposi\'s horizontalcment sur du caleaire marneux. II semble que lors des inondations antérieures du Progo, il s est depose prés Scntolo, sur les collines basses de caleaire marneux, des sediments de matériaux volcaniqvies, et 1 on trouve ea et la dans cette eouche supérieure les ossements des animaux qui out péri par ces inondations. (quot;est ainsi que Radi-.N Sai.MI a trouvé des ossements de mammilères fossiles a Kalisono, au Sucl-Kst de Séntono, el .1 Baniounganti, a I CJuest de c etti ■ localité Nat. Tijdschr. \\an Xed. Indii- lome XXIX 1867 p. 4-\'^ et 4^4). D\'après lui, ces ossements se trouvaient „sous une terre ealeareuse et sous du grès tendre\' (1. e. p. 434)\'\' lt;1 aprés M. \\ an lb |k, .sous une coucht de lt; aU aire 1 I ijdsehr. van \\ij\\\'erheid en I andbouw

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374

in Ned. Indie, tome Xill 1867 p. ilt;)2 et Jaarboek van het Mijnwezen 1872 I p. 183). j\'ai visité ces localités et l\'on nv\'a simplemcnt signalé comme lieu d\'origine de ces os la terre meuble quaternaire siiperlicielle (sable volcanique altéré), mais je n\'y ai plus trouvé de restes fossiles. En aucun cas les ossements fossiles n\'ont été rencontrés dans Ie calcaire marneux tertiaire; il est probable ([u\'ils étaient recouverts par de la terre quaternaire, imprégnée comme cela se. présente souvent de tui calcaire quaternaire ou moderne, cc qui lui donne parfois l\'aspect d\'une couche calcaire tertiaire compacte, (quot;est a Haniounganti qu\'on a recueilli autrefois le^ restes fossiles Xo. 633 ; le Xo. 634 a été trouvé pres de Kalisono; tous les deux viennent de terre meuble voisine de la surface.

II est extrêmement dillicile d\'établir ici la limite precise entre les terres alluviales, les marécages cótiers, etc. et le terrain quaternaire plus ancien: surtout entre loguia et Maiitiingan, oü le sable volcanique s\'étend en pente douce jusqu\'aux dunes, (\'onformément a Ia description de Baguëlen et Banioumas, on a admis, comme cette limite, l\'altitude de 10 metres environ.

I). C\' har bon, Mine ra is

1. Or. Nous avons déja lait mention de rexistcnce d un peu d\'or aux environs de Soroguédoug. I ne partie des parcelles d\'or tromées dans la plaine ont été ouvragées ou fondues ensemble en petites boules, probablement dans d\'anciennes orfèvreries. La poussière d\'or qui s\'v lrou\\f mêlée contient des grains de cinabre qui attestent lapro\\enance de Borneo ou de Sumatra. II faut peut-être attribuer aussi a d\'anciennes orfè\\ reries l or qu\'on a rencontré dans de petites crevasses de la mon-tagne. mais il n\'est pas tout-a-fail impossible qui les brèches tertiaires contiennent (\'lles-mêmes un peu d\'or, a I\'état tres divisé. II provient, ainsi que les grains de quartz des brèches, de lilons de quartz aurilères des schistes anciens ou bien de quartz de granite.

2. (harbon. Vu leur inauvaise qualité, les charbons du terrain de Xanggoulan n\'ont aucune valeur sous le rapport technique.

3. l\'yrolusilc. i ,1 minera! de manganese «ju! s\'est déposé, prés du village W\'adas (Xo. 626), a la limite des brèches arénacécs blanches (uk,?) et du calcaire marneux (m,,), ainsi qu\'au mont Kéliripan (No. 625) eiitres les marnes silicifiées (m,) et h calcaire (m.,!, se présente en une petite couche de in. a 1 mètre d\'épaisseur, A cause de son prix peu élevr. lt;e minerai n a aussi ipie peu di valeur tei hnique ; de plus il est probable qu\'il ni\' se présente pas en une couclie réguliere-mitit continue, mais tantót I an tot moins ipaisse, i-t peut-élri même interrompue en certains eiulroits.

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X1 \\ BAGUELEN.

Annexes: Profils Xos. (XVII, XVlll) XIX a XXli Carte géologique du terrain du Lohoulo, échelle i: 100.000.

Catalogue de roches Nus. 637 ^ 74\' ■ et de Haniomnas, Xos. 74- ■\' , -- e\'t 1 ■ Dessins Fig. 37. 37« et 38. Planches Xos. 9 a 12.

Topographic.

Baguëlen a une l\'orme triangulaire, ci\'tte residence se terminant au Nord rn pointe aigui-. au Gg. l\'ruhou. A 1 l\'.st, rilr conline a Kedou tt a loguia ; au Sud, la nier; ■\' 1 C) 111 • 1 (t ;lu Xord-Ouest, lt;1 luiniouin.i^. A proprement parlor, Baguëlen n\'a pas de Ironüère septentrionale, i)uisc|ue U\'s cmq rrsidcnccs de Baguclrn, Ivedou, Scniiirang, 1 ck.dongan et Banioumas s\'y rencontrent en quelque sorte en un seul point, au Gg. Prahou; et que la portion septentrionale de Baguëlen se dirige vers cette montagne en une pointe aigui-, comprise entre Kedou et Banioumas.

Bassins. A partir du sommet Sëndoro, la ligne de partage des eaux reste d\'abord constamment sur la trontière de Kedou et BaguMen, en se dirigeant vers le Gg. Prahou: puis, sur eelle de Banioumas et de Pëkalongan, sans jamais piiu\'trer en Baguëlen. l.a residence appartient done tout entière au bassin de la eote Sud.

Les riviëres principales sont;

1. Le fJrong, dont une branche importante, le Srourn, a sa source sur la chaine du l\'aras, au nord de Kcboumcn, et se dirige au Sud, vers Ambal. Le Li\'rong i oulc, sous le.-. noms de Kali Amha!. Kali Poulian^ et Kali Lvrong, a peu prés parallèlement a la cote jusqu a la frontière de loguia; et. suivant la limite entre Baguëlen et loguia, il se dirige vers la mer. Un grand affluent est le Bogovonto, qui vienl du versant oceidentrd du Soumbing, arrose Sapouran, Loano, 1\'ourworedio, Dicnar lt;4. Pourwodadi, po ir se joindre au I i-rong, sur la irontiëre de loguia et a peu de distance déja de la mer. l\'n second affluent important est le l\\ali Uiak^ (jin passe par Koutoardio lt;4 (|ui |)r( nd sa source dans la chaine située ,1 I ()uest de Sapourau.

j [ , /,0// onlo, qui prend sa sourci a I (luest de Kaliw iro et a i Lst di\' Lamouk Son cours est d\'ahord a rOuesl, le long du pied septen

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triona! du Paras. I\'uis, après avoir re^u successivement le Loh kidangr !lt;• 7 tahahan et le Guehang, il prcnd une direction Sud par Karang samboimg, i\\ali guending et Keboumen vers Ia mer; l\'embouchure prend le nom (!lt;gt; Mouara l\'rountou np\'.

4S

3. La riviere de karang bolong, nominee dans son cours supérieur A ah Kenut et hah Kendo; l emlioiu hure est appelée Mouara Tiinting go u ling.

). Le halt Idiou, rivii\'re frontière de Banioumas, qu\'on appelle a son ( niboucliure Mouara Die/is.

5. i.e Se rami, qui prend sa source au (}g. Prahou, se dirige d\'abord an Sud par Wonosobo et l.i-ksono, puis a i\'Ouest, vers liandiar hegara {Banioumas j. La rivière relt;;oit des affluents trés nombreux qui viennent des monts Bismo, Séndoro (\'t Soumbing. I\'n affluent important, ie Aal/ loiilis, riviere frontière de Banioumas, naft aussi sur le (jg. Prahou ttt so joint au Séraïou un peu en aval du village de Sigalou. I.i i ours inférieur du Séraïou si- trouve en Banioumas.

La partie soptentrionale de Baguelen, qui appartient au domaine des volcans (jg. Prahou, fig. Sendoro et Gg. Soumbing, est montagneuse; !lt;■ centre est montagneux ou seulement accidenté et consiste en roebes tertiaires; seule la portion méridionale, depuis Gombong, Karang aniar, Keboumen, Koutoardin et Pourvvorëdio iusqu\';\\ la mer, est une plaine ou même pour une partie un marécage. I.e (jg. Prahou a une hauteur de 2565 metres; celle du Gg. Sendoro est de 3145 metres et celle du Gg, Soumbing de 3336 metres: le terrain tertiaire présente quelques rimes dont la hauteur varie de 700 a goo metres; et même Ie sommet Midangan, sur la frontière ent re Banioumas et Baguelen, s\'élève h. 1040 metres.

Géologie.

\\. /.c terrain tertiaire et les sédiments plus anciens.

\\insi qu\'i\'ii Solo, nous trouvons ici un terrain qui se caraclérise comme êocène par fossiles, et qui v repose aussi immédiatement sur un di\'pót de roches schisteuses, accompagnées d\'anciennes roches éruptives (diabase et gabbro). On ignore sur quoi reposent les schistes: ei\' sont les roches les plus anciennes cpii soient visibles a Java, I.a présem e dr |)etites orbitolines dans une com he calcaire située entre les schistic, rend probable qu\'ils ne remontent pas au-del;\\ de l\'époque eréfacée; on n a pas trouvé- jusqu\'ici d\'autres fossiles dans ce terrain schisteux.

(\'lt;■ terrain ancien est arrosé en grande partie par le Loh oulo et ses affluents, et e\'est pour cette raison que nous le désignerons dorénavant sous Ii nom de „terrain du Loh oulo.quot;

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I. I.e terrain du Loh ou/o. (Commc annexe, line carte du terrain du Loh oulo, a l échelle I 100.000).

Dans le terrain miocène situé entre Bandiarnëgara (en Baniomnas) au Nord, Keboumen au Sud, Merden (Baniounias) a l\'üuest et Kaliwiro a l\'Kst, il existe une espóce d\'tle, un terrain de schist es anciens (pre-tertiaires) i.i de roches eocenes ; il a été represents séparément sur la carte géologique annexée a ce chapitre, a l\'échelle i 100.000.

On voit done que les sehistes se montrent sur la frontière de Baguelen et Baniomnas et (ju\'ils s\'étendent depuis Merden jusque Lamouk; au Sud, ils sont en contact avec les roches eocenes dont la totalitó presque se trouve sur le territoire de Baguëlen ; ie tout est environni\' par des roches miocènes, qui vers Ie Nord reposent direetement sur les sehistes, vers le Sud et vers l\'Kst, sur des roches éocènes.

Le point le plus élevé de la chaine est le (ig. Midangan, a la limite de Baguelen et de Baniounias; il s\'élève a 1\'altitude de 1040 metres.

Ce terrain est arrosé en grande partie par le Loh oulo et ses affluents. Cette riviere a sa source I\'Kst de Lamouk; elle prend son cours essentiellement vers I\'Ouest, par Setono, Loneng, Sadang et Poutiangan, passant constamment a travtrrs des roches argileuses tendres ou restant sur la limite de celles-ei et des sehistes anciens, lille perce ensuite (.:es sehistes pour se joindre, au Sud du village de Lohkidang, a la riviere de ce nom ; puis elle prend au Sud, h travers des sehistes, passe par Karang samboung, traverse un terrain éoi-ène jusqu\'au sud de Pënoung-galan, pénètre dans les roches miocènes de Kaligueiidnig et Keboumen et enlin se dirige par la plaine \\ergt; la mer.

Les affluents prineipaux du Loh oulo sont, d\'amont en aval:

1. Le Kali Gul\'hang J, ave.c son bras supérieur le Sawa/, qui prend sa souree pres de Lamouk. II se réunit au Loh oulo prés de Setono et forme la limite entre l\'extrémité oriëntale des si histes anciens et Ie terrain éocène.

2. Lc Kali Loncng, dont l\'einbouchure est prés de Loneng et dont les bras supérieurs naissent tons au versant meridional de l\'arète du .Midangan.

3. Le Kali Tiangkring, prés de Sadang.

4. Le Kali Paladadi, prés de Séboro.

5. Le Kaü ll\'a/cs, prés de I\'outian^an.

f). Le Loh kidang, un grand allluent formé j)ar la jonction des rivieres Watou bil ah et Moundou prés de la désa Lohkidang. Le W\'atou bélah prend sa source prés du village W\'atou, au Sud de Bandiarnëgara, sur la petite arête l)iainbou; Ie Moundou vient de l\'arête (jui comprend les cimes Séligour, Plangon et l\'oulosari, situées toutes en Baniounias; prés de Melipitan, le Kali Tcdoanan joint ses eaux a celles du Moundou. Le Loh kidang lui-même se joint au Loh oulo a 1 kilométre au sud-est du village de Lohkidang.

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7. Le Tiatiabun, forme par la joiution du Sourouan et du Ka-woun* au hamcau de Ticnguis ; le Sourouan nail dans du porphyre quartzeux, prés du signal Kaïou bimo. Le Fiatiaban reyoit le Kali Gorano a Tienguis, et le Kali Sërengseng a Somowongso. II passe cnsuite par Pënguempon, Mirahan et Diati saw it, pour se jeter dans le Loh oulo a Binangoun. Les nombreux bloes de porphyre quartzeux sur lesquels le Loh oulou passe dans son cours inférieur, et qu\'on utilise déjk en Këboumen pour en faire du gravier pour les propriétés et pour les routes, sont apportés par le Tiatiaban et spécialement par son affluent supérieur le Sourouan.

8. Le (inebang //, dont la source est au \\illage de Kalipoutih, arrose Losari el Pësawahan et se jette dans le Loh oulo au Nord de Pènanggoulan.

N IS. La direction Lst-Ouest qu(^ prennent, dans une grande partie de leur cours, les rivières Loh oulo, Tiatiaban et Guébang a pour cause la direction des couches éocènes, laquelle d\'ordinaire ne s\'éearte pas fort de 90\'.

9. Le Kali Ka rang, au village de Kalikarang, et qui a sa source au sommet 1 \'aras.

lei 1( Loh oulo abandonne bientót le terrain éocène, pour «\'engager dans une crevasse étroite, entre des roebes miocènes, et se diriger vers Këboumen et puis par la plaine xers la mer.

La partie Xord-üuest des schistes anciens est arrosée par des alïluents du Kalt Sa/}/, qui prend sa source au Sud de Bandiarnégara, passé par Masaran et Mérden, et se joint au Sëraïou a Pourworëdio,

La disposition des schistes est indiquée dans les profils Nos. XIX, XX et XXI ; il sera préférablc; de la décrire en tnême temps que idle des roches voisines.

ProfilV/.V. Dans le i)rolil \\o. XIX, 1 e terrain a été coupé au niveau de Pésawahan (sur la rivière (luèbang 11), depuis les schistes au Nord jusqu aux roebes mioi énes au Sud ; il servira princ ipalement a faire voir la dis|)osition des eouehes plissées éf)cènes. Les schistes piongent en pente raide sous les roehes éocènes pour ne plus reparaftre qu\'en un seul point dans la riviére I iatiaban, sa\\ f)ir entre I )iati saw il et Mirahan, non loin du ealeain- signalé sur la carte. La direction des roehi - .\'•ocènes ••s( généralement Ouest-Kst; celle des schistes v est difficile a del(\'rniiner, paree lt;|ue la roche est fort éboulée; la pente, est le plus .souvent rat-Ir et vers le Sud ou Ie Sud-Lst. Les ealcaires a numnnilites (pii affleurent en trois endroits appartiennent probablement a une seule couche, ainsi qu\'on l a indiqué au protil. Aux argiles et aux grès éocènes suceèdent immédiatement vers le Sud des roches de 1\'ét age mioeène inlérieur, conglomérats, brèches et grès de fragments et gravier d\'andésite. lt;nii inclinent au Sud en pente abrupte.

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Profil No. XX. Dans le profil No. XX, 1c précédent a été prolongé plus au Nord et au Sud et reproduit a une échelle plus petite. Les schlstcs i|ui, au bord meridional, sont en pente i\'scarpéc vers Ie Sud, semblent le plus souvent, au bord septentrional, incliner

pic vers Ir Nord, bien qu\'ici encore la direction et I\'lnclinaison puissent rarement être bien mesurées. 11 importe de faire mention d\'une couclie calcaire interposée entre les sehistes a serpentine, qui se trouve a découvert pres Panisian (au Sud tie Mérden), au Nord de Sironggué, non loin du village Karang téngah, t.\'t au Nou! de I.onen^. On a trouvr dans er calcaire, au Nord de Sironggué, de petites orbi-tolines, les seuls fossiles que les „sehistes anciens\'\' de Java aient lourni jusqu\';\\ ce jour.

Au demeurant, les sehistes contirnnent de toutes parts de petils filets ■de quartz, dont l\'épaisseur n est Ir plus souvent que de quelques (i a 4) centimetres (No. 656).

Au Nord des sehistes, on rencontre partout des brèches mioernes (m,) et (lt s niarnrs (m.,), inclinant d\'abord au Xord, puls au Sud, puis eiuorr au Xord; rn mênu- temps on voit apparaltre r.i et la de I andésite compacte en petites rimes aiguës. lont partie de ces dernien s, Ir (ig. I ampomas de notre profil et les deux petils sommets (jg. Krawang, situés jjlus a l\'Kst, Les rimes Gg. Lanang, Scligour, Plangon et Poulosari, situées au Sud du l ampomas, consistent en brèches. Pres de la rivière Sapi, non loin de Masaran, les roebes tertiaires disparaissrnt sous les produits quaternaires de la rivière Seraiou.

Dans Ir profil Xo. XX, Irs schisfrs lont plan- vers Ir Sud anx roebes éocrnrs du profil No XIX, puis viennent des bn\'cbes mioernes (in,) ■en pente raide au Sud ; a i\'elles-ci sucilt;^dent des inarm s a teintc 1 laiir, des argiles rt des grès (m3) a\\ ei couches interposérs de brèches el de calcaires, jusqu\'a la plaine prés Pédiagowan (Soka). Crs drrnirres ont dans notre profil, done a 1\'Ouest du Lob oulo, d\'abord unr din 1 tion de (jo\' environ et une pente vers le Sud; plus au Sud. la direi tion atteint 180 et la pente est vers l\'Ouest. A fautre bord du Lob oulo, Irs couches ont encore une direction da peu pres 90quot;, mais 1 inelinaison a lieu alternativement vers le Xord et vers ie Sud, ainsi que le profil qui suit le fera voir encore plus distincteinent. Puisque de part et d\'autre du l.ob oulo, K s mémes ( ouches nr sr contmurnt pas d uiu manière régulière, il semhle exister lei dans le terrain miocene une rupture ou um taille, le long dr laqiu-llr le Lob oulo a pris son cdiirs

Profil Xo. XXI. Au profil Xo. XXI, Ir terrain a élé coupé suivant une bgne, lt;]ui se dirige dans Ia |)laine depms Ie Og. Midangan jj.n Sadang, sur li Lub oulo, par le (ig Sirangknk eins du I aias), pai Ie Gg. Indrokilo et le Gg. Pentiil, a fl\'^t d\'Alian, vers la station de cbeinin de Ier Koutawinangoun.

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38 o

F.r (rg. Midangan est constitué par des brèches d\'andésite et des grès ,m1), sur lesquels reposent vers |lt;; Nord des marnes altérées (ma). lei encore les schist es sont fort redresses, et ent re autres au Nord de Sadang et de Loneng, ils ont une direction de 75 et une inclinaison de 450 au Sud, Vers 1 Kst (hors des limites de nótre profil), la direction semble

être plutót Xord.....Sud el rinclinaison vers i\'Kst; nullc part, au bord

septentrional, je n\'ai pu determiner la direction precise d(\'ces schistes: mais ils paraissent incliner vers le Nord, com me eest Ie cas plus a l\'Ouest, et former par conséquent, d\'une manière générale, une grande se lie abrupte.

l)ans la \\alli,e du Loh oulo, allleurent des argiles é\'ijc^nes lurtement contournées, reposant sur les schistes.

Larètc Paras Sirangkok Kouta Pékalongan, qui limite au Sud du Loh oulo les roches éocènes, con siste vers le bas en brèches et en grès avec de gros bloes de diabase et d\'andésite; la-dessus reposent des grès fins avec des couches alternantes de brèches, sur lesquelles pass( la route en pent(.\' rsearpéc qui conduit de Bondiagan a Wadas-tnalang. Ces couches ont étlt;\' toutcs rangécs dans 1\'étage\' m,. Plus haut • •ncoro, viennent des roches marneuses tendres et fines, de teintes claircs, qui inclinent au Sud au Gg. Indrokilo, et au Nord au Gg. Péntiil et prés d Alian, pour descendre enlin, en pente au Sud, vers la plaine de Kcboumen. Le bassin du Gg. Indrokilo- Péntiil peut trés bien se voir sur la route d\'Alian a W\'adasmalang, prés du passage de la rivière Srouni, a pen prés au niveau de Ploumbon. (Voir dessin Fig. 37). Prés (1 Alian, il existe une source thermale salée, nomniéo „Krakalquot; qui tient en dissolution beaucoup de seis caleaires. (Voir Section IV).

Afin d achever la dcs(;ription de la disposition des couches miocènes 111 Haguelen, nous rappi llerons en premier lieu, que sur la limite de Haguélen et de loguia, au (ig. Keiier, les couches calcaircs m., n;posent a pen prés directement sur les róches de l\'étage inférieur m,, et que seulement les couches marneuses ari\'nalt; i\'cs inter]30sé(.\'s peu éiiaisses peuvent être rattachées /1 notre é-tage m ,.

I\'ro/il Ac. AA//. Xous trouvons quelque chose d\'analogue dans la ehaine du Karang bolong, réputée pour ses grottes .?i nids d\'hirondelles. ( etti ehaine s elT-ve isolé-inent dans la plaine, .1 la limite de lianioumas et d( llaguelen, et elh ne se rattache a la ehaine située plus au Nord que prés d Idiou, par une bande étroitc de terrain accidenté. File setend depuis Idiou jusqui la eóte et eonsiste, dans sa pari ie septen-trionaie, en marnes et argih s blanches et gris-clair; dans sa partie meridionale, en eonglomerats et en brèches et vers Ie haut en calcaire (m.j), qui recouvre a la tois les brèches et les marnes; cette ehaine se nornme Ie (Sewoti et presente en ellet la mêmc apparence bizarre, les mftmes sommets multiples que h (Séwou de loguia. Prés d\'ldiou les

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marnes n\'ont qu\'une pente dc 5 :l 7 au Hans la petite finite

qui existe a la eóte, tout pres de Karang bolong, les bn ches mehnent anssi au Sud, ou plutót au Sud-l\'.st ; 1). 35 gt; \'• quot; 3° ;IU Sud-I\'.sl mais il se présente bien des (lt\'\\iations; et plus au Nord, les hrt i bes semblent disposéès borizontalement, ou mênie incliner doucement vers 1( Nord. I ,e ealeaire y ri\'pose direetement sur legt; brèt bes, saul au bord septentrional, oü il se trouve sur ties marnes.

Au nord d\'ldiou, les marnes (m3) fout aussitót place, vers Ie bas, a des orès, des argiUs et des broches de l\'étage m,, ijui constituent tout ie reste de la montagne jusqu\'au voisinagc de la vallee du Scraiou en ISanioumas. 1 .e plus souvent la direction des couches est a pi-u pn-s \\V,~ 1\'.. et leur inclinaison alternativement au Sud et au \\ord. Au bord septentrional, d se trouve sur les brech( s un peu de manie !,1 n^ , gt; 1 sur la rive septentrionale du Sèraïou, U\'s brèches apparaissent de nouveau prés Bouka tédia. C\'est ici que se termine notre profd.

i. I.\'uncicn terrain schistcttx.

Ainsi qu\'on l\'a déja fait remarquer plus haul, le terrain schisteux forme une grande selle ([ui, en general, incline au Nord a 1 aile septentrionale, et du cóté meridional vers le Sud ou le Sud-hsl. Nean-moins, il y a a cette regie beaucoup d*exceptions; il existe de. nombreux contournemi\'lil s et pbs secondaires, et prés de la limite orient.ile, les schistes semblent incliner a 1 l\'.st. ( ependant, par suite de la grande friabilité des roihes, leur direction ne peut que rarement être bien déterminée; on la mesure encore te mieux a quelques couches argileuses

calcarifères dures, brunes, qui se trouvent entre les schistes plus tendres. (quot;est ainsi qu\'au Nord de Loneng, on a trouvé pour de pareilles couches I). = 75 , 1. == 45 au Sud.

Les roches consistent en schistcs a serpentine, schistes chloriteux el talgueux, schist cs micacés, brèches h serpentine, grès verts, bancs d\'ari\'iles dures et en quelc|ues couches calcaires, qui alternent les uns avec le^ aulres et pour lesquels on n\'observe aiu un ordre de succession bien déterniiné. 11 se presente en niême temps des roches eruptives, notamment de la diabase, du gahbi o, du porphyrc (juartzen \\ et menie des Iragmeiils de ^rafutc- \' e que nous a\\ons appris a connaitre pout la eluune de Diiwo, nous permei de teiiir pour certain que h diabase et probablement aussi le gabbro ont le mênie age que les schistes, bien que nulle part on n\'.ait pu constater distinctement que ces roches éruptives se trouvent en stratiüeation concordante entre les schistes, ainsi line nous axons pu le faire dans la chaine de Duwo.

Ouant au granite, dans le terrain du l.ohoulo on n\'en a trouve qu\'un seul gros bloc roule, dans la riviere l.oh oulo pres Sadang. I.a disposition du porphyre cjuart/.eux, relativemcnt aux schistes, dans le cours supérieur de 1; rivière Sourouan, n\'est pas dislincU du tout. M.

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3^2

I ingenieur 1\' i.N\'Ni MA pense (Nieuwe geologische ontdekkingen op Java, 1881) qu\'entrc Siguènder et Pesangkalan, au Xord de Sadang, il existe dans les sehistes des filons de porplivre quartzeux, mais de mon eoté je n\'ai pu l\'ohserver distinelement. Provisoirement, je préfère done laisser dans l\'ineertitude la determination de l\'age de eette roehe éruptiv e.

a. Granite l.\'Age de eette roehe est également douteux, car nulle part on nc 1\'a trouvée en masse compaete. Seul un bloc roulé assez volumineux se trouve sur la rive gauche du Loh oulo, au Sud de Sadang, la oü Ie sentier pour ca\\aliers, (|ui conduit au mont Sirangkok et au village Alian, coupe la riviere. Comme on n\'a pas trouve d autres fragments de granite, ni dans Ie cours su]gt;érieur, ni dans Ie cours inférieur de la rivière, je crois vraisemblable que ee fut la un fragment unilt;|ue, englobé dans les sehistes, et qui a été dégagé par le Loh oulo ou un de ses affluents. S\'il y avait eu un filon, ou un gite, du un inonlicule laisant saillie dans les sehistes plus récents, nous trouve-rions incontestable ment plus d un fragment de granite dans le lit du Loh oulo. II n\'y a pas longtemps que eette roehe formait encore un specimen unique pour Java; il est vrai qu\'on avait trouvé en d\'autres points des roches qui ressemblent au granite, mais c\'é.taient, en partie du moins, d( s roehes éruptives eristallines et grenues plus récentes, lt;jui ,i l\'aspeet extérieur seul présentent de I\'analogie a\\ei le granite.

L( bloi de granite de Sadang n\'est pas trop grand pour admettre qu il alt été transporti\' par I\'liomme; on ne voit cependant pas pourquoi on aurait apporté dans eette région lointaine un seul bloc d\'une roche d ailleurs ét range re a Java. Ce n\'est qu\'aux endroits ou out existé jadis des fahriques de sucre ehinoises, entre autres prés Tanguérang dans la résideiic-■ de ISatavia, et aux sépultun s ehinoises, que 1\'on trouve des espèees de granite et de diorite qui v out été apportées de la (quot;hine. I\'e mêinc. a Batavia et en d\'autres localités de la cóte, on rencontre du granite qui a servi de lest aux navires et qui y a été abandonné; enhn, on a employé aussi du granite de Chiiu- pour la construction du port de I andioung Priouk. Mais on ne peut nullement se figurer un paretl transport jusque loin dans l\'intérieur de la chaïne de Baguëlen. Nous reneontrerons d\'ailleurs plus loin des conglomérats éocènes a\\ec fragments de granite, dans le lit. du Worawari.

Igranite illt; Sadang \\o (gt;37 est de teinte rougeatre, Irais et d\'un gram moven. Ri« n qu a la loupe, on peut dé-ja en reconnaftre les elements principaux; mieux encore lt;ui microscope ; du quartz limpide .1 inclusions liquide.-,, de l\'orthoelase trouble rougeatre, du plagioelase Irai^. de la hiotite hruic, déc(im|)osé-e partiellement en chlorite, un peu di minerai de Ier a\\lt;-e apatite et par ei par la quelques paillettes d(-( lilorite i-sues de hiotite.

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La rochc ressemble complètement il certaines gramtdcs clt; la cóte occidentale de Sumatra.

b. Porphyri/c qunrtseusc. Sc montre dans le cours superieur du Kali Sourouan cl sc continue jusqu\'a la créte de la chatne située a la limitc de Banioumas et dc Baguëlen; existi- aussi dans la chaine au-dessus dc Sadan^, entre Siguender et l\'esangkalan. La disposition n\'est pas assez distinctc pour qu\'on puisse juger de 1 age de cctte roehe par rapport aux schistes; il est probable quelle forme des (Hons dans les schistes.

i.c No. vient du Kali Sourouan, le Xo. 639 a et»\' reen eilli ent re

Siguender et Pesangkalan. t c sont des ei bantillons d une tres helle roche a pate gris-dair, dans laquelle il y a un tres grand nomhre de feldspaths hlancs laiteux de la taille dc 6 a S mm., et quclques quartz limpides.

Au microscope, on voit d\'abord de nombreux plagioclases volumineux, devenus troubles pour la plupart, ayant encure parfois 1111 no\\,LU limpide el pn\'sentant alors distinclement h-s strics plagioi lastiques. L\'orthoclasc n\'a pu y être reconnu avec icrtitude et lait peut-élre totalement défaut. Puis, des quartz limpides, en belles sections rhom-bi(|ü{-s ou liexagonales, a inclusions lupiides. I )u mineral dlt;quot; I 1\'t, prnha-bli.ment »lc l\'ilim\'nite, autour duquel .s\'lt;\'st développ»\' un mineral hrun-clair, I ran spiirent, lt;pii doit êlre d»\' la titanite issue de ia de» innposition du Ier titanó. l.a pate ren ferme des particules de quartz, du plagioclas»\', un trés grand nombre de lihres ini\'olores de mica el de s parti» ules vert-clair de chlorite, ainsi lt;pic de petits grains de titanite. ( est un pofphyrc quartseux ou plutot une porphyrite quartseuse, qui ressemble fort a une roche du Gg. Ti\\va;in dans le Sud-Kst de Hornéo, laquelle s\'v montre en compagnie de serpentine et dc gabhro, el (pie j ai 11101-même décrite »omme une andesitc ijuartzifere flans le ,.Jaarboek van het Mijnwezenquot; 1875 I p 77. Xóanmoins, il me semble a present plus vraisemblable d\'admettre »pilt;\' celte roche est plus ancienm que le tertiaire, et cju\'clle doit étre classec dans les porphyriU\'s.

e. (idhbi\'O et (fmhitse. ( es roches se prlt; sentent intimcinciit miii ^ »\'t elles nc forment qu\'un seul groupe On trouve, .1 I et: U »le gres veris, des fragments et du gravior de gabbro cl de diabase, dans lt;lcs couches situi\'es entre du -chiste .i ser|ientinc et dc la brèche a serpentine, ainsi (pie dans des hrèihes et conglomi\'rais eocenes et mioci\' nes. Ouant l\'age, (:\'lles correspondent probableivuint aux s» hist.es, l)i»quot;n que cela ne soit pas aussi » lair ici ipic dans la chain e de Diiwn ou les couches »lc diabase gisent en concordance entre les schistes.

II faul apparemment se reprcs(\'nter toutes ces ro» hes si\'histciises tommi issues, a l\'.\'tat »le tufs ei dc lunches, des nu\'mes vol» ans amiens qui put fourni les diabases et los gabbros. (quot;»• (|ui prouve que ces tufs

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out: étt\' on nartie deposes sous les eaux, ce sont les bancs de calcairc a foraminifèrcs interposes, (quot;e furent probablement des projections de sable et de cendre, trés riches en olivine, qui par la decomposition ont donné lieu a la formation des matériaux de la serpentine. Dans quelques gri-s verts, qui consistent presqu\'entierement en debris de gabbro, on peut encore reconnaitre distinctement l\'olivine décomposée; mais cela n\'est plus possible dans les serpentines.

Du gabbro affleure lt;laiis la valléc de la rivière Watou belah, entre Loh-kidang et Sironggué; la diabase se rencontre dans une petite cime antérieure abrupte du (lg. Paras, nominee Gg. Karangan, a la rive gauche du Loh oulo.

No. lt;gt;40. Du gabbro, situé a proximité du Kali Poutiang, rivière frontière de Hanioumas, entre Lohkidang et Sironggué. Cette roche a etc détachée a 1 kilometre environ au Sud de la rivière.

I .\'- No. 641 a été recueilli dans la rivière Poutiang même ; e est anssi du gabbro, mais il est di\'ja a moitié serpentinisé. l,e gabbro est reconvert immédiatement par des schistes a serpentine. A l\'oeil nu, le No. 640 est une roclu de grain moven, consistant en augite tibreuse (diallage! et plagioclase blanc-terne, a pen prés en proportions égales. Au microscope, on voit un mélange grenu de diallage vert-clair, trans-formi\'e partiellement en chlorite et en quartz; de plagioclase en larges cristaux tabulaires, a stries lines et décomposé partiellement en une matiére trouble; trés peu de minerai de fer. On tie peut voir dans ce gabbro ni olivine ni serpentine.

No. (gt;42 Du monticule Karangan, a la rive gauche du Loh oulo, en amont de Karang samboung. ( est une roche d un grain assez tin, a longues aiguilles de plagioclase et a grains sombres d augite. Au microscope, elle présente des augites brun-clair a pléochroïsme trés t\'aible, decompos es en partie en chlorite vert-brunatre : des plagioclases troubles a strii gt; distinctes : une trés grande quantité de minerai de fer, de formes trés découpées, mais sans bords blancs. Le tout forme un mélange grenu dépourvu de pate. On peut ra[gt;peler une dtahascgrenue, ou bien encort un vahbro, bien que l\'augite n\'v ait pas le caractére tibreux des diallages.

Nos. 64,? et (gt;44 Knk-vés aussi au Gg. Karangan, un peu au Sud du No (14j. (quot;e sont des roches gris-verdatre .i grains fins qui, au microscope- pp\'-entent les mémes éléments que le No. (gt;42 mais ces i\'li\'ments sont plus petits, surtout au No, 643 ; il n y existe pas davan-tage de paté proprenn nt dite De petits grains cristallins rougi-atres .qjpartiennent \'s la titanite L\'augite est décomposée en partie en chlorite, en quartz et en quelques petites aiguilles \\ ert-clair d ac tiiiolit(-(hornblendej. Done, toutes deux des diabases.

d. A\'.-\'. //(-■ gt; dinientainquot; No. 645. koelie schisteuso \\ert-clair, avei-

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c|iulc]ius lanielles de miia blandus, brillanUs. Provienl de l.i cIkuiu-au Nord de Loueng, du luimeau de Kawarasan.

\\o. 660. Koelie verl foncé du montieule l\'oulasari. au Nord de Poutiangali. Les deux roches donnent au mieroseope sensiblemeut la mème figure: : un agrégal «Ie fibres vertes de serpentine, qui soul séparées par des masses de serpentine presque ineolores que 1 on doit rattaeher a la ehrysotile. Dans eet agrégat se trouvent des sections de mica totalement ineolores et fortenient polarisantes ainsi que dt;gt; grains de mmerai de Ier. ()ii peut encore voir i,a el l.i ie 1 ontoui fibreux trouble d\'un eristal de diallage déiomposé, niais on ne peut y déeouvrir aucune trace d\'olivine.

Dans le No. f)43 il v a de nonibreux inais trés pet its grains lt;1 un mineral rouge clair, probablement du grenat; il ne sy trouNi\' pas lt;ilt; grenats plus gros. l.i\'S deux roches sont des sc/nstcs (i set poitiïii

No. 646. Echantillon d\'une roche grise, parl\'ois aussi verl clair avec du calcairi\' spalhi(pie dans les joints. IVovieiil du village de SiUalil

au Nord dc Loneng.

No. (gt;47. Koelie en partie verte, en part ie grise ou grisatre, eiillt;\\ee ;i 1 l kilometre au Nord de Loneng.

Au microscope, ces deux roches présentent une masse serpenlineuse sensiblemeut incolore (ehrysotile), lt;.|ui entre nicols croisi\'s polarise en fibres lénues. I\'uis, de |)etites paillettes blaiu hes de mica et de minerai de ter spongieux qui donnent a la roche ses teintes grises; saus ces elements, elle serail blanche a j\'état macroseopiciue. Ce sont des schistcs a serpentine.

No. 648. Kchantillon d une l,)rèelie, recueilli a 3 kilometres au Nord de Loneng; il contient des Iragments dlt; schiste, de quartz et de leld-spath, dans une pate grisatre de si rpentin\':. Au mieroseope, eette pate est de teinte elaire (presque incolore) et elle renfernie du minerai tie ter spongieux. Kn quelques points, la pate propre de la roche est devenue néanmoins trés qUartzifère. II sy trouve des fragments de quart/; puis encon , de l\'épidote lt;\'l ca et la du ( alcaire spathique, ( \'est une hi\'cche a so\'pcntiiu .

No. t)4lt;j. Couches an\'nacées vert-grisatn spmbn (grès) alternant avi-i- les eouches brècheusi\'s No. 64S. ( et echantillon, qui a été dél^-he a ; kilometres au N. N. \\\\ de Loneng. contient des particules de--ei j)entme lilanche ou grisatre, des fragments de quart/ -..iiigt; inlt; lusions litpiides, de 1 i |)idote, de la i hlorite et du c ah aire spathique Ouelq.ies cristaux brun-fom (\'• apiiartiennent au grenat et sont apparemment originaires d\'un schiste inicace grenatilere. II y existe aussi de-, li.laments tie diabase ;i cristaux de leldspath et du Ier titane a bord l.)laiu II faut l\'appcler une brèche fine ou un ^/vv. a cause de la finesslt; du grain.

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No, 650. lü\'hantillon de roche argilo-schisteuse vort-dair, tant soit pt-u om Uii-usi au tomhcr, pris a 3 kilomotn s au X X. I\'.. de l.oiicug. (quot;est un agrt\'gat de lamelles et tie grains vcrt-clair de chlorite, de talc, 011 d\'une espèce de mica d\'un vert trés clair. II s\'y ajoute du quartz polarisant en teintes de mosaïque. De petits grains gris brunatre appartiennent a un mim\'ral qu\'on n a pgt;i determiner exactement (tita-nite?). ( \'est un sc/n\'stc qutirtzcux ou un schisfe chloriteux riche en ijuartz.

Xo. 655. Schiste micacé du hameau Kalipoutih, au Sud du Gg. Midangan-

Xo. 661. Du (ig. Diënioko, au-dessus du village de Binangoun, a la limiti entre 1 \'aguelen et tgt;aniounias

Xo. De la rivièrc (iuebang I, au Sud de Lamouk, a la limite

orientale du terrain schisteux.

La première roche est un vrai schiste micacé, avec quartz et un trés grand nombre de lamelles de mica blanc il argerit ou d\'un vert extrcme-ment clair. l a seconde est plutót un schiste quartzeux a lamelles vertes de mica, qui sont en partie décoinjjoséi s en une substance brune; Ie mica se trouve principalement dans les joints, entre les couches de quartz. La dernière roche est a grains lins et fortement fissile, et elle présente aussi beaucoup de mica blanc dans les joint-,.

Au microscope, on observe chez toutes les trois, comme element principal, du quartz trouble ou limpidc; puis des lamelles de mica d un vert trés clair ou tout-a-lait incolon s; dans Ie No. 661, les lamelles vertes sont déja en partie colorées en brun |)ar I hydroxyde de Ier.

1 .e No. 657 contient de plus de petiti s aiguilles de hornblende (acti-nolite (, vertes ou d\'un beau vert-bleuAtre ; le No. 655; quelques jol is cristaux de plagioclasc ; les Nos 655 et 657 de noiftbreux grenats d\'une teinte légcrenient rosi\'r, qui atteigm nt la taille de 2 mm. Ouclques-miN de ci.-s grenats ont des formes hexagonales bien netles; mais la plupart sont moins régulièrement délimilés et présentent des cassures nombreuses dans lesquelles il s\'est déposé parfois de la chlorite. Pms encore du minerai de ter et lt;le 1\'apatite. Les petiti\'s lamelles blanches di- mica du No, (i^y prennent par réllexion un éc lat extraordinaire-ment \\ il , t-lles appartiennent peut-être a la séricite. I ous les schistes micacés ont une taible teneur en feldspath, qui donne a certains d\'entre eux les caraclères du gne iss.

No. 654. Bancs de calcaire brun, entre les schistes au Nord de I.oneng lis contienni nt des seines et des tih-ts de calcaire spathitpie, miners et lort nombreux : ils font eux-mêmes effervescence avec los acides ; et a la surface ils ont une teinte brun grisatre et présentent des traces d\'érosion. Après dissolution dans lacide chlorhydrique, tantót iingt; jietiti-, tantiquot;gt;t une grande partie de la masse roste inattaquée; • i-ei dépend de la quantité d\'argile qui s\'y trouve mêlée, et du degré

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(Ie silu ifkation do la roche. (Cst ainsi que les échantillons No. 650 rt Xo. 652 sont silicil\'u\'s prcsqut; totaleinent, tandis que les Xos. 65^ t t 654 nc Ie sont pas du tout, mais contieniient une proportion notable d\'argile; on doit done ranger ces roehes dans les ca I caires mamcux il/ns fcrrlfcrcs.

Kn plaques mieroseopiques, le Xo. O54 pn\'senle des partieules lines et eristallines de caleaire spathique, entreinêlét\'s de partieules ternes d\'argile et imprégnées d\'hydroxyde de fer ; les veines de spath ealeaire split d\'un blane pur et i\'onnées de eristaux plus gros. 11 n\'y a dans elt;.\'s roches aueune traee de fossiles, eomme e\'est d\'ailleurs le eas pour la plupart des ealeaires de ee terrain.

l\'n éehantillon de eette roehe Xo. 654 a i\'té analysé ehimiqnement, a ma demande et avee la plus grande bienveillanee, par M. le 1)R. K. H, Miikti\'NS, prolesseur de ehimie a la Hoogere liurgersehool de Sou-rabaïa. De retle roehe, il a [m dissoudre dans l\'aeide aeétique une proportion de 93.75 %, eonsistant jiresque entierement (93-27 %) en (quot;a(\'().t; une proportion dr (gt; a peu prés de la masse restait inattaqntH; et eonsistait en tin pen de silicates et en hydroxyde de fer.

\\ \\ AI. VS I l)K l \\ RQCIIK SO. 654 PAR II DR. K. II, M KRTKXS.

Suluhle dans

l\'aeide aeéliiiuc;

Insoluble dans

l\'aeide acc\'tique;

Sc ilulili\'

(\'a ( lt;

y3\'27 A\'

Si ().,

2.51 % 1

n soluble

Si ( 1,,

= 0.05 „

Al, (),

0.79 .,

l\'au

\\l, O;, 1 e,.

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M- 1)

0.20 .,

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Mn (1

.12 ,.

Ca lt; 1

.18 ,,

93-75 % 5-57 gt;gt; 0.58 ,,

VM-V0 %

5-57 /0

Xo. 659. Couclu: caleaire située prés du village de Kalipoutiangan, au .Nord de Poutiangau, entre des schist es a serpentine et des grés verts, qui st désagrègent en fragments globulaires. (\'es boules ne consistent pas en roche «quot;•ruptivc, mais sont égalemrnl di s grés. L\'épais-seur du (aliaire est au moins de 3 metres; I» 115 , I 30 au

Sud. Cette roche gris sombre, a lilets lins de caleaire spathique, présente au microscope une masse cristalline de spath caleaire avee quelques restes de fossiles pen distincis et non susceptibles de determination.

No. (»58. Couehc calcairc au Nord-Ouest de (iresik, sur Ie lerritoire du village de Séboro (a l\'l\'.st de 1,\'oul iangan). ( quot;est une couche de caleaire blanc saccharoïde, tolalement cristallin, de 2 mélres environ d\'épaisseur, située entre des schistes a serpentine. 1\'as trace de fossiles.

No. 745. Couehc calcairc sise dans les schistes a serpentine, prés de l\'anisian (Baniouinas), au Sud de Mérden. ( \'est une roche gris

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3,SS

foncé lt;jui est exploitée cl qu\'on calcine pour la mavomu-rie; en plaqu. gt; inUTnscc)])i(|ucs. 1)11 volt qu ellc est dcvcnuc cnticreniciit inu rot i ist.illuu , on nc peut )• observer (|ue quelqurs n-stes peu distlncts lt;le loraininilères

No. 7-tV Calcaire situé dans le schiste a serpentine N\'o. 742, prés de W\'atou hélah (Banioumas). ( est un ealcaire cristallin gris-elair, a veines de calcaire spathique et absolument dépourvu dgt;\' fossiles.

Xo. 744- Couchc calcaire situcf entre des schisU\'s a serpentine prés du village de Këboutouh douwour, entrc W\'atou belali et Sironggu/-(Banioumas). C\'ette couche est a découvert prés du poteau 7, a l\'Ouest du sentier qui conduit de W\'atou belali a Sironggué, et ellc n\'apparait que sur une petite (\'tendue dans le terrain des schistes a ser[)e.ntiut: lui échantillons, c\'est une roche compacte, grise, dans laquelle on peut \\ oir de pi tit- foraminifèn s papillaires ou piléifornu s qu\'on a beaucoup de difficulté en lever de la roche en leur entier et qu\'on n\'a pu dès lors examiner d une manière satislaisante. hn sections, ils ressemblent fort aux foraminifères que \\ i Kiistn a decrits comme des patellines et Mar 11\\ Sammlungen \\o. 20 p. jo() 231), comme des Orbitolina eoneava Lam, de Borneo occidental; seuleinent, les dimensions en sont plus faibles. (quot;i-ux de Saïor en Borneo atteignciit la taille de ij nuii-tandis que ceux de Banioumas n\'ont que 4 a 5 mm. Pour le reste, ils sont pourvus a la surface des mémes anneaux concentriques déliés et il semble aussi \\ avoir de I\'analogie pour la forme et la grandeur des cliambrc\'. Xuiis rinivovons a la lin lt;1( cet ou\\rage (Section \\ ) pour la representation et la description de ce fossile.

On n\'a pas encore rencontré d\'autres foraminifères dans le calcaire au Xnrd (li Sironggué. 1 outelois, les orbitolines proiivent suflisamment iiue ce calcaire, et par suite notre terrain scliisteux de Banioumas, de Bagueleti et de Solo, sont d\'age crctacc.

M. Bl llKKNS a décrit dans le^ ..\\rclii\\cs Xéerlandaises, lome X\\ 111 18S3 p. 151 a IS7\' quelques schistes et quelques roches eruptives de la chaine de Midangan (plus exai tenieiit de Loh oulo.)

2. /.c terrain coccnc.

( \' I ui-ei tonihi\' pnsquc tout entier dans la n sideiu e de Bagiielen et se trouve au Sud et a l\'Kst des schistes, ainsi que le montre la carte a l\'éc belle 1 loo.ooo. Son extréimte occidentale est au Suil de Mérden prés du Lawang awou; ce nom est donné a un defile qui existe Mir la frontière entre ISanioumas et Piaguëlen. La limite sep-tentrionalr se dirige, au Xnrd de Somowongso, vers Këdoung loh et Lohkidang; la limitc méridionale passe par Penguémpon, Kalipoutih, Losari, Pesauahau et Diati woungkous Au Xord de cette dermêri localité, les couches éocènes sont recouvertes par les couches niiocènes de la ehaine de Paras, mais elles font de nouveau leur apparition entre I \'1 uit ia n quot;an Sadantr et Mclohan. sous forme d\'une bande étroite située

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38(j

le long du Loh oulo. l\'n terrain plus large cxiste cntrc Mclohaii, Lamouk el Lembono, et e\'.\'st la qu( se termine le terrain éoeène. On volt done que les couches eocenes, si dies ne reposent pas sur des sclustes, touchent partout a des roclu-s mioeènes plus récentes. On connait déja, par les prolils Nos. XIX a XXI, la disposition lt;le ec terrain par rapport aux schistes. Les couches sont plissées a diverses reprises et for ment urn- suite de bassins et de selles. KI les consistent en marnes, argiles, grès quartzeux, conglomérats de (piartz, brcches d.- fragments de gabbro, de diabase et de sehiste, agglomérés par mi ciment calcaire,

ainsi qu\'en calcaire pur.

Les marnes Xo. 663 sont de teinte grisatn- et trés tendres; dies doivent assez souvent une grande partie de leur teneur en calcaire aux coquilles des ioraininifères qu\'elles ren ferment. Klles appartiennent done a vrai dire aux argiles, qui sont aussi de teinte grise et dc plus fort tendres, et qui déja ont été pour une grande partie entrafnées par les rivieres.

les sris quart sen v et les conglomérats dc quartz ! N\'os. ^64 a 067) s,■ dislinguent des mioeènes par l\'alisenee compléte de matériaux dandésite^ II se montre parfois de petits fragments de sehiste et de diabase altérée (Xo. bOS) ; la plupart des matériaux quartzeux paraissent provenir de roebes granitiques, peut-êtn- aussi d\' lilons quartzeux de s schistes. La teinte de ces roehes est le plus souvent jaune ou brune, parh.is grise. Leur dureté est notablement plus grande que celle des

argiles et des marnes.

Les brcchcs (No. 672) sont d\'ordinain ici des rochrs calcaircs a nombreux fragments de gabbro, de diorite, dc sehiste, de calcaire lt; ristallin et de quartz ; l\'andésite réclt;-nte y lait cgalement di laut. La masse calcareuse qui contient ces fragments, ren ferme aussi parfois des nummulites. Dans le Kali Sourouan, aflleure une roehe bréchcuse vert grisatre provenant de schistes a serpentine; die fait faiblement eller-

vescence avee les acides (Xo. ()()2).

Kulin, Ie calcaire forme par ses fossiles un niembre trés important, bien que secondaire, de ee terrain (Nos. 669 a 687). On ne connait :en tout que 3 bancs calcaires, qui font probablement partie d\'une seule i t menu- eouche, ainsi qu\'on l\'a représente an prolil Xo. XIX Nian-moins, eela n\'est pas tout a fait certain, par.v que la eouche ne peut pas être suivilt;- partout, que sa direction et son inclinaison ne peuvent être bien mesurees qu\'en qóolques points seulement, el que I an tót die contient essentiellement de grandes nummulites, tanlót de petites. Mais comme ces deux cspéees se ren. ontrent cnsmihle dans un méme banc calcaire, cette eirconstam lt;• ne doit pas nous empêeher de regarder ces bancs comme une seule et méme eouche. I ne parti-»nlarité de ces ealcain s, e\'est qu\'ils rcnfermenl beau.oup de petits

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39°

t «lilloux roulcs dt\' tjuartz, lt;lr teintt:s lgt;aiK,lu\'s (*l roses, la plupart lt;i inclusions liquides, lis proviennent peut-êtrc en partie de porphyritc quartzeuse, niais Ie plus grand nombre est sans doute originaire de roehes granitiques.

Dwcction et iucltnuison. I )ans Ie Kali Sourouan, au Sud du porpliyre quart/eux, les marnes inelinent au Sud, et leur direction est sensible-nu\'iit d»* 1 (Kiest a 1 Kst. Pres IVsawahan, la direction est Ho3: l\'incli-naison peut attemdre aussi lt;So . aussi bien au banc calcaire que dans les couches de gres et de conglomérats. Kntn- ces couches se trouvent, dans li Kali I iatiaban, pres du village (jagabaniiig, des grès quartzeu.v et des conglomérats a empreintes végétales peu distinctes ; la direction ) \' quot;\' \'I\' ,Sn I inclinaison di\' 75 au Sud, Mais un pen plus au Sud, pres du confluent du 1 iatiaban et du Loh oulo, les grès ont une direction de So et une inclinaison de 430 au Xord: de méme, un peu plus a 1 l.st, au monticule de grès situe a la ri*.\'. gauche du Loh oulo prés de Karang samboung, 1» = no\'quot;, I. = 44 au Xord. II en result»• qu\'il doit e si ster un pli synclinal prés du Tiatiaban. II n\'est pas rare que, par suite de la constitution tendre des marnes, les couches plus dures. conglomérats, grès et calcaires, se soient déplacées, et l\'on doit bien st- garder de tenir pour véntables la direction et l\'indinaison (|u 011 peut y observer. D\'autre part, comme le calcaire du Kali (jorang, a 1 ()uest de Somovvongso, contient les memi\'s grandes nummulites que le calcaire d( Karang samboung et que l\'un et l\'autre renferment en meme temps que les grandes de nombreuscs petites nummulites, qui se montrent sans les premières dans le calcaire de l\'esawahan et de l\'iati woungkous, il n y a aucune difficulté a ranger tons ces calcaires dans une seule et inême couche, et a admettre |)ar lt; onséquent un plis-senient, (jui est représenté dans not re profil Xo XIX. Les inelinaisons sont parfois plus fortes encore qu\'elles n\'ont été indiquées au profil.

Si dans la vallée du f.oh oulo nous remontons la rivière, nous trouvons, depuis Poutiangan jusqu\'a Sadang, Ie plus souvent des argiles tendres fort con tournees et ch\'sagrégées en une matière brune 011 rouge; elles reposent -.ur des sehistes i-t sont reconverts tie brèches et conglomérats grossiers, sans fossiles, que nous avons classés dans le terrain miocène. La zonlt; de roches .\'oeènes reste trés étroite jusqu\'a Melohan: puis S élargit encore une fois entn Lamouk et Lèmbono. A proximité d« la limite oriëntale des sehistes, la direction des marnes et du calcaire est de 1X0 . la pente est escarpée (So ) et vers l\'Lst. Dans la rivière l\'Oh oulo, prés de sa joncl ion avec I\'aCfluent Drasi. on trouve a décQüvcrt un banc de congloniéi al quartzeux Xo. 664) de j ,l métres d\'épais.seur; la direetion es( de ,;o l\'iiK linaison dlt; .lt;5 au Sud-Kst. I.a-di ssus se trouve urn com he dt grès plus line, (jui ne renlerme (jut; peu de cailloux roulés de quartz, et dont IVpaisseur est de 1 metre environ ; sar cette

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couche, des argilcs tendres, gris foncé et fort e.ontournées. Les conglo-mérats quartzeux ne coiitiennent que des cailloux roules de quartz blan( , du quartzite foncé et des fragments schisteux ferrifères, niais ils n ont ni calcaire ni fragments éruptifs. Dans la rivière gisent de gros bloes d\'andésite, et pres du contact avec la roche miocène on les trouve de toutes parts sur les argiles éocènes. lis ont eti\' en partie trans-portés par les rivières: une autre partie est sans doute un reste de couches miocènes qui autrefois recouvraient les éocènes et qui ont étê entratnées par le Loh oulo et par ses affluents. Dans le voisinage de Lebak et de Lëmbono, se trouve un monticule de calcaire, le Gg. DèsM, long de 300 itiètres environ dans la direction du X.K. au S.W qui présente vers l\'Üuest une paroi verticale, de sorte qu\'il me semble «jiu-e\'est un bane calcaire redresse qui incline vers 1 l.st (Sud-l\'.st). Mais, impossible de mesurer la direction et 1\'inclinaison. L\'épaisseur est de 4 metres au moins. D\'une manière générale, au contact avec les roches miocènes, les couches éocènes présentent partout une inclinaison différente : mais elles s\'enfoncent toujours sous les roebes plus récentes.

Giscments des fossilcx. II nous faut a présent signaler plus en détail les divers giscments des ealcaires, puisqu ils constituent les principal!x gites fossilifères de cc terrain. En dehors du calcaire, on a trouvé encore des foraminifères fossiles dans les marnes et dans les argiles de la rivière Sourouan (No. 663): et, tout a fait en dehors des limiles de not re carte a l\'échelle 1 . 100.000, dans des bloes de calcaire éocène (No. \'gt;87) englobés dans des brècbes miocènes, au Sud du village de Sainpang (voir la grande carte géologique). I .es grès n\'ont lourni que des empreintes végétales pen distinctes. Nullc jjart encore on n\'a trouvé de mollusques dans ces couches.

Le calcaire existe aux endroits suivants (voir la carte a IVchelle i ; 100.000):

No. 669. Au Sud-Ouest du village Sikasour, a TLst de Somogucdé. (quot;est un calcaire blanc, cristallin, sans pétrilications.

No. (gt;70. Kali Gorang, prés de son embouchure. ( alcain- gns-clair a petite- et grandes nummulites (No. b7r). a alvéolines et orbitoïdes et avec beaucoup de petits cailloux roulés lie quartz.

Entrc le gisement précédent et Somowongso, un gros bloc dans la vallée de; la rivière l iatiaban; la roche y existe probabloment en masse compacte.

No. (gt;72. I\\)ilrc Diati saivit et Kedoung loh. A une grande altitude, au Nord de la ligne de partage de-- eaux, entn- ces deux localités. t \'1 -gt;1 une brèche, a vet pate calcaire, fragments lt;le schiste, ealc aire cristallin, calcaire spathique et grains de quartz. Fossiles peu distincis.

Les gisements cités jusc|n a présent se trouvent a peu prés dans la direction VV. K.. et cc sont probablement des portions d\'une inêine couclie

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No. 673, Village de Mirahan. Un calcaire gris, fin, an bord de la rivi\' Tc liatiaban. A la surlace désagrégée ft lavrc on \\()it en saillic un grand nombre dt; petitcs orbitoïdes et de potits cailloux ronb\'s.

l-.ntre Mini hun el Diati smvit, snr la ri\\c gauche de la rivière 1 iatiahan. ( alcaire cristallin sans fossiles.

Xo. 674 et 675. Kilning sum hou ng. Caleaire gris-elair, prés du village Karang samhoung, non loin de la rive gauehe du Lob oulo. II y affieure differents bancs, dont quelcjues-uns sont totalement remplis de nunimulites; d\'autres, d\'orbitoïdes.

Le cnlcam a numninliles (No. (gt;74) enntient de gramles nuintiiulites (No. 676), dont le diamètre attaint 31 mm.; un nombre extraordinaire-tnent grand d\' petitcs nummuliti s, de la taille de 1 a j mm., C|ui, pour une partie, ont une grande chambre centrale, et ne sont done pus de jeunes individus de la grande espèce, laquelle possède une petite chambre retitrale. Puis encore, des alvéolines longues de () mm., epaisses de 4 mm., quekjues orbitoïdes et des cailloux roulés de quartz fort nombreux. ( e ealcaire est tout a fait identicjue a celui du Kali (lorang et renferme aussi la mé me grande espèce de nummulites. [,lt; culcairi\' ii orbitoïdes (No. 675) contient 2 espèces d\'orbitoïdes \'gt;77). float la grande atteint 33 mm. en diamètre; II n\'v a ni grandes nummulites ni alvéolines, mais quelques petites nummulites. l\'uis, encore une lois de nombreux petits cailloux roulés de quartz. ( es trois gisenu-nts se trouvent de nouveau sur une même ligne,

dingée \\\\......I\'. ( 110 ), el ils seniblent appartenir encore une seule

et même couche.

/V/.v du village de Kulipoutih, a l\'ouest de Losari, un fragment de i alcaire au milieu d\'argiles tendres désagrégées.

No. 678. /\'/ lt;\'v du village de Pcsawahan. 1\'u ealcaire fin, gris-elair, tout a fait rempli de milliers de petits grains et de petits rlis(|ues d\'une finesse entrème; ce sunt pour la plupart des nummulites, de la taille di J mm. ,\'1 1 rnm., des orbitoïdi s et quelques petites alvéolines. II x\' a I\'m ore de petits grains lins de quartz.

h.ntrc Pcsawnhan et l\'cnounggulun. (\'alcaire gris-elair a grain lin. No 071). (1 rotte S\'langsc pres du village de Diati leouvgkous. l\'n 1 alcairi gris-elair, d un grain assez lin, a grains de quartz de teinte blanehi- ou rose A la loupe, on reconnait des sections d\'alvéolines, et dans I\' s pla(|Ues microscopiques, on voit aussi des orbitoïdes, des nummulites cl d autres foraminilères.

No. fiXu. fig l.odang, a 1\'Kst de la grotte Silangsi\', mais du mènn massif caleaire l n eali ain- gris elair. A la surlai e altérée et érodée, on voit une lt;|uantitlt;- innombrahle de tres petits foraminilères de la taille de mm. , er sont principalement des orbitoïdes et des nummulites. l.i\'S ^ derniers gisements appartienhent encore a une même couche;

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la direction des 3 premiers dépots est a pen prés \\\\ —E; plus a l\'Lst, la direction atteint de 110 a 120 .

Knfin. it a déj;\\ été dit plus haut et on a represent»\' au profil Xo. XIX, que les ^5 couches nommées tantót appartiennent prohahlement a un seul et menie dépot ([ui, par suite de plissements, se tait jour en plusieurs points.

No. 681. Grand bloc calcaire dans le Loh oulo, au passage de la rivière, entre Mélohan et Sètono.

Ce gisement, ainsi C|ue les suivants, se trouve daus la partie oriëntale du terrain éocène.

Ce gros bloc calcaire est situé dans ralluviutn de la rivière ; on ne put v observer ni direction ni inclinaison, mais il semble etre une portion d une couche en masse eompatte. Ce calcaire contient des échinides et des foraminifères jieu distincts.

Xo. (gt;S2. fj\'i\'s la ticsa Kahgouwo, au sud d»\' 1 .amouk. 1 iancs e.akairts divers, cjui probablement lont tons partie d mie menie coiu he, eat ils se suivent dans la din rtion du Xord au Sud, i t h-s couchlt; s de marnes et d\'argiles y out une direction de tSo . ( est un calcaire gris-clair, a nummulites (No. 683) qui ont jusque 37 mm. de diamètre ; re sont llt;-s plus grandes de ja va ; it \\ a aussi des millions de petites nummulites de ^ mm. de diamètre, de gros cailloux roulés de quartz, des fragments altérés de diabase et enfin un assez grand nombre d\'alvéolines, Icsquelles n\'ont pu toutefois être eulevées de la roche dure en leur entier.

No. (1S4 (iros bloes calcaires duns lu petiti\' rivtciw Sni^d/, au Sud de Lamouk. ( e gisement se trouve un peu plus au Xord que le précédent et les bloes viennent de la rnême couche, qui se prolonge encore vers Ie Xord. La roche et ses lossiles (No. fquot;eS^ 1 sont les memes qu\'au Xo. 6X2.

Xo. 686. Gg. Dèsèl, prés Lèmboh\'p. Un monticule calcaire escarpé, prés de l\'extn\'mité oriëntale du terrain éocène. Le calcaire est dun grain fin ; il contient beaucoup de cailloux roules de quartz, mais peu de foraminifères, d\'aÜleurs peu distincts,

II se peut trés bien que les 4 derniers gisements forment le point de départ d\'une même touche, bien qu\'on n\'ait pit la suivn; distinctement. Xous n\' aurion s dans ee e;is, dans not re t erra in eoeen e, i pi une seule c oult; he calcaire a nummulites, orbitoïdes et alveolines, done un honzfm bien delint.

Les derniers gisements (pii aient lourni des pc\'trifK ations, se bornent aux deux suivants :

Xo. 06}. Kali Sourouan, au Sud de la porjihyrite quartzeuslt;- Marnes prises a 1 espéce de nummulites, 2 espéces d orbitoïdes et 1 espéce d\'alvéolines. C\'est le principal lieu d\'origine des alvéolinlt;-s. i|iii Ion peut en Ie ver intactes de la roche tendre. L\'espèce d\'alvé\'olines ties banes talcaires est analogue a celle des marnes,

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\\\'o. 687. Blocs calcairt\'S, inclus clans des roches miocènes, ait Slid clu village dc S a ut pa na I out a fait en dehors des limites de notre petite carte, \\ lt; rs I Quest, a 15 kiloniètros a 1 Ouest du gisenient Kali (iorang et prrs de la Irontière de Baniounias, allleurent de toutes parts des brèclu-s et des grès iniocèni:s. Au Sud de Sanipang\', 1 voir la grande carte), se trouvent C|uekjurs fragments de calcaire, qui doivent provenir du terrain eocene, car ils contiennent 4 espèces de petites nummulites, des orl)itoidlt;s et des alveolines, les mêmes (jui se montront aussi\'daus les calcaires tic Karang samboung et de Kali gouvvo. C\'onime le terrain (\'oerne n\'rst plus a découvert en eet endroit, ce sent des fragments eoci iK-s inclus dans des brèches miocènes. (\'es Iragments de calcaire sunt de teinte grise.

I\'ossilcs. Les fossiles, notamment les foraminifères, (jui apparaissent dans notre terrain eocene, ont déja (Hé dec rits sominairement dans tnon „Voorioopig bericht over nummulieten, etc,quot; Xat. Tijdschr. van Xed. Indië, lome LI 1891 p. ioi a 138. Pour une description plus détaillée et pour les figures, je renvoie Ie lecteur a la section V. Ces fossiles sonl :

1. Nummulites javanus. J,var. $. Un disque épais et obtus. Diam. = 3\' nun., épaisseur = 12 mm. Se montre dans le calcaire du Kali (jorang et de Karang samboung.

A . javanus. var y l\'ne variété mince. Diam. = 37 mm., ép. 3 a 7 mm. Existe dans Ie calcaire du Kali Sawaj et du village de Kaligouwo, au Sud de Lamouk,

3 A javanus. \\ ,ir. ^ l ne variété petite et mince et trés irréguhère dans ses tours de spirt l)iam. = i(t mm; ép. = 4 mm. X\'existe (pie dans les marnes a alvéolines du Kali Sourouan.

Outre ces grandes espèlt; es, les calcaires ,1 nummulites de Hagucleii contiennent une quantité innombrable de petites nummulites qui torment, pour ainsi dire la p,i(( de la roche : ilans i\'ette pate se trom ent (|uel(|ues grandes jmmmulites el qult;-lques orbitoïdes. Xeanmoins. dans quelqucs calcaire^, elle- se presentent seules, sans les grands exemplaires. (\'1 sont en partie des individus jeunes de la grande espèce, en paft ie aussi des espèces distinctes (Jn en trouve de la taille de A, 1, 2 jusqu\'a 6 mm.

4 et 5. .\\ - liageleusis l. Une couple de nummulites, comprenant 2 espèces ou variétés, i|ui se distinguent par une grande et une petite chambre «ctitralt . 1), 6 mm.. Tp == 2 mm. Xombre des tours de s[)ire I . 5 a (1

(gt; et 7. A. liagelctiv/v //, l nr couple de nummulites, comprenant aussi 2 especes, qui ne se distinguent que par une grande et une petite chambre centrale |) 3 mm., ép. - ta 2 mm., I (). Ces

espèces ont done, pour un rayon deux fois plus petit, autant de tours que les iormegt; 1.

Les 4 espèces de 1 es 2 couples de formes se montrent ensemble dans

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les Ir.ignu nts calcaircs i No. OS 71 situcs pri\'s ilu village Sampang l\'rn ai rencontré une ou plusieurs espèces dans des plaques mic.roscopi-(ines du calcaire de Kali (iorang, de Karang samhoung. de l\'esawatian, du (jg. Lodang et de Lainouk (Kaligouwo el Kali Sawal). A l\'cxamen d un nombre suflisaut de ces placjues, on rencontrcra saus doute les 4. espèees reünies dans tons ces calcaires.

S. Orhitoides papyracea Hot HKK var. Java na, minor l ik grande espèce d orbitoïde, qui eorri\'spoinl eu tout point a 1 (). papyracea lt;li loguia, saut pour les dimensions. Celles-ei sont, en eflet :

Au maximum 1). = 33 nim., ép. — 5 gt; ó mm. ; cl ordinaire I). == 20 a 30 mm., ép. = 5 a mm., tandis que l\'espèce de loguia atteint la taille de 50 mm.

(). O cphippium. ScilI.OTH. var. jarana, l\'ne esp«Ve lisse recourblt;-lt;\' en forme de selle, k grande chambre centrale i 1 mm, . I). — 14, ép. = 3.\', a 4 mm.; elle est done plus épaisse que celle d Kurope, dunt l\'épaisseur est de 1 a mm.

Ces deux espèees si montrent aussi liien dans les niarnes a alveolines du Kali Sourouan, (|ult; dans le ealeaire a nuniniuütes de Karang Sam-boung et autres lieux d\'origine; et com me ies mémes alveolines si montrent dans les deux roehes, il faudra eonsiderer tout le terrain comme un seul ensemble de roclies du même age. bien que les lora-minitères y soient irrégulièrement distribues.

11 importe de faire observer que legt; 2 especes d orbitoides du petit sommet Woungkal, dans la ehalm dlt;- Diiwo iSulo correspondent complètcment h celles de Raguelen, tandis qu\'ellcs nc sont pas identiques auN orbitoidlt; s du terrain de Nanggoulan, en loguia.

I,es deuix espèees d\'orbitoïdes de Baguèlen, dont il \\ irnt d etri,1 question, se montrent |)artout ensemble et forment n/w conpli. lout comme les nummnlites.

10. Alrcolina jara na nov. spec, l\'ne jolie espèce d\'ahéolim de forme oblongue, de lt;1 a 10 mm. de longueur et 3 a 4 mm d\'epaisseur: la plu part des exnnplaire^ ont une longueur 1I1 4 ij mm. et une épaisseur de 2 a 3 mm,

1\'Aiste dans les marnes a alvéolines du Kali Sourouan i t dans la plupart des calcaires a nummulites des lieux d origine nommes plus haut, entre autres Kali \' iorang, Karang samboung, l\'csawahan, la grolte Silangsi , l.amouk Kali Sawal et \\illagi di- Kaligouwo et dans li -blocs calcaires de Sampaeg.

Dans les plaques microscopitjues du calcaire a nummulites de lïaguelen, j\'ai trouvé encore d\'autres petitt\'s sei tions iransversales, lt;le la taille de o.O mm., avei lt;) tours di- spin\' pour un ravon di c 3 mm l\',llegt; appartiennent prnbablement a une espèee d alvi olinrs plus peliti dont les tours sont plus rapprocbés (|Ue dans I A. javana

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Les alvi\'olincs fossiles que nous venons de citer n\'apparaissent clans am une autre roclie de Java; on trouve les orbitoïdes dans les roehes. i\'o( ènes également, de la ehaine de Diivvo; et l\'une des espèccs de nummulites dans Ie terrain de Worawari, qui sera déerit plus loin. Les alvéolines nombreus* s lt;|ui, dans l\'lnde anglaise, ne se montrent que dans les couches tertiaires anciennes, assignent, avec une certitude compléte, un age t\'ocène a tios roches de liagiuden. Dans la section inferieure de notre terrain miocène, a l\'étage ml, on a trouvé aussi un tres petrt nombre d\'alvéolines ; mais elles ont un tout autre caractère lt; t elles sont aussi heancoup plus petites que les éocènes.

Les grt-s. qui a Soukaboumi et dans Ie Sud de Bantam contiennent des houilles, ne renlerment pas de charbon en Baguélen. On n\'a rencontré que cjuciques einpreintes de plantes peu distinctes dans les gres de la rivière 1 iatiaban, h (iagabaning.

i. vdmen inicro.\\ opii/uc. On a taillé, des ealcaires, un trés grand nombre d( plalt;;|ues minces. Dans presque toutes on trouve du quartz Indies liquides, des Iragments de schiste et de diabase altérée, de nombreuses pi litcs orbitoides i t numnuilites, qui souvent sont si rap|)rochées, ipi\'il ne reste plus que peu de place pour la pate de calcaire spathique. laquelle est tantót grise ou incolore, tantót colorée en brun par de 1 hvdrosyde de ter. Luis des alvéolines, quelques c^clbclypées en s( (tions étroites et constamment l\'algue calc aire lithothamniuni. De plus ra et la d\'autres loraminiléres, trés jjeu importants il est s rai a cote de ceu.v que nous venons de mentionner. Dans quelques ealcaires, p ex. a Sëtono Xo. (gt;8 i) et au Gg. Désél (Xo. (1K6) il n\'v a ni orbitoïdes, ni nummulites; rien que le lithothamniuni.

Xo. ()()S. 1quot;ragments d\'un conglomérat de quartz, entre Kedoung loh et Lénguénipon. ( \'est une roc he gris sombre, grain lin, qu\'on relt; onnait au microscope pour une roche entièrement cristalline. consis-tant en plagioclase, augite vert-clair et mineral de fer. Cc qui est remarquable, eest la décomposition de l\'augite: autour des noyaux irreguliers de ce mineral, il s\'est développé de la hornblende brun-gnsatre et du mica brun-rougeatn\'; et la première, a son tour, a été decomposi\'e en chlorite verte. On trouve aussi le mica réuni a de [x tites aiguilles vi-rt-clair d\'.K tinolite. l ous ces niinéraux. lant la hornblende brun-grisatre qui\' la hornblende verte et h\' mica, sont des éh\'-ments secondaires, igt;lt;us de 1 augite. II vicuit s\'y ajouter du calcaire spathique. Autour di- la magnetite il v a des taches d\'bydroxyde de fer. Otii l(|ii( s gros cristaux vert-terne paraissent étre de la serpentine et i-tn- issiigt; di\' I olivini- La roche est nm belh- itiiilmse, (jui primitive-ment él a it sans doute olivinifère.

II /.lt;• terrain de Worawari.

1\'x.u lemenl au Xord di I imouk, mais au-delA de la riviére Séraïou,

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sr trouve le village de Worawari, sur la rivi- du Kali Toulis, rivière frontièrc entre Baguelen et Baniouinas. Prés du village le Toulis revolt Iquot;affluent de gauche Worawari: et li kilomMre plus au Nord, l\'affluent de droite Sidowangui; un petit terrain éoei ne, remar(|uahlr pour |ilus d\'uiu\' raison, affleure dans ces trois ri\\ieicgt;.

Les couches (\'oernes ne s etendent t|ue sur uue iougucui de 3^ kilometres de l\'Est a l\'Ouest, et sur une largeur de ij kilometre; elles out une direction qui se rapproc.he de celle Nord-Sud ; et comine les roches éocènes pres Lamouk déi rites plus haut, ont aussi la meme direction, nous pouvons les regarder comme 1lt;\' prolongement de 1 « ^ couches, lesquelles, entre l.amouk el Worawari, sont reeouvertcs par des sediments miocènes.

()ii ;l fait des observations en divers points de la vallee du Worawari, et on a troüvé D. = 170\' a 175 1 \' ==:a x,\',gt; l\'Ouest, tantót vers I\'lCst. 11 se présente aussi degt; inclinaisons plus fortes, lt;le 80\' a ijo\'; les couches forment done une succession de selles abruptes et de bassins. Elles consistent en bancs alternatifs de gris quart/cux (Xo. 74()), de conglonn\'rats de quartz (Xo. 68lt;S) dans lescjuels se montrent des fragments ;le quartz, de schiste silieeux, de serpentine et de granite (Xo. 689), d argiles (Xo. 690) et de cakaire a nummulitcs (Xo, Ce dernier forme une seule couche, et s\'élève dans les savvahs environ nantcs sous forme de 3 petites cimes, dont I\'line, le (ig. Karang (No. \'192), s elève .i une vingtaine de metres au-dessus des sawahs et est la plus baute des tl ois , elles se suivent dans une direction de lyo . ( es petites «inies caleaires si: trouvent a la nve droite du Worawari, a pen pres au Xord du village de Pégandoulan, et elles inclinent de Oo\' vers l\'Ouest. ( e calcaire (Xo. 691) contient les mérnes nummulites que celui de Karang samlioung. notamment le X. javanus var. dont la roelie est parfois totalement remplie; les plus grands exemplaires y ont un diametre de 26 mm.

Les conglomérats grossiers et les brei hes a fragments de granite nous fournissent la preuve que le granite doit exister ici quelque part dans Ie sous-sol de Java ; il n\'est pas sur si le terrain eoei-m -.e trouv. ici directement sur le granite, ou bien s\'il repose sur les schistes, ear nulle part on ne voit apparattre le lit. Ce (pii fait supposer (|ue (\'est le dernier eas (ju 1 se presente, c est 1 existence de liagnients de seipt-iitini dans les conglomérats lOeénes; et la cjuestiou reste iiHlecise. .si le^ fragments de granite proviennent d uue roi he en masse compacte, ou liien de fragments situes dans les schistes. 1 .a derniért hypothese me semble la plus probable, tout comine pour le fragment du Lob oulo prés Sadang (Xo. (gt;37)» dont 1! a etc question plus bant.

Sur les couches éocénes redressees se trouvent des ;il|^llegt;, qui gt;onl découvertes entre autres dans l\'affluent de gauche Wonadri de la riviere

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39s

Worawari; la direction v est d\'abord de 170\', I. --=■ 45 a I\'Kst, aiusi lt;|ut\' dans li s couciu.\'s eocenes; mais elles changent bientót de position, de manière que la direction devient no0, I. = 250 au Sud, et dans cette position nouvelle elles sont recouvertes par les argiles miocènes et les marnes. Dans li^ lit de la Wonadri, on ne trouve en masse compacte que des argiles et des grès lins, parfois marneux; 011 voit parsemés partout de gros bloes de brèches, qui contiennent des fragments de serpentine et de quartz ; puis, des blocs volumineux de granite et enfin des cailloux roulés d\'un ralcaire marneux gris, qui trés probablement forme entre les argiles des couches continues, qu\'on n a malheurcnisement pas pu trouver.

(( calcaire marneux du Wonadri (Xo. 693) contient, dans une pate microcristalline de calcaire spathic|ue, de nombreux petits fragments di- (juartz limpide et un trés grand nombre lt;le toraminifères, parmi If squels de petites nummulites, quelques exeinplaires d\'une trés grande orbitoi\'de 50 mm.) et des orbitoïdes plates, fort nombreuses. dont Ie diamètre peut atteindre 12 mm. et qui portent au milieu un renflement globulaire. lt; es dernières ont des ( hambres médianes rectangulaires, longuos de 0.10 mm. a 0.08 mm., et qui ne deviennent pas p/us grandes du centre vers les bords; la longueur reste la m.êmc, ou va mêrne en diminuant; la chambrc centrale est grande, son diamètre est de i mm. environ. ( es orbitoïdes appartiennent évidemment a l\'O dispansa Sow., i spèci qui se presente aussi dans les marnes du terrain de Xanggoulan. h.t (omme il est a |)i ii prés certain que Ie calcaire marneux Xo. (gt;lt;) ] se trouve entre les argiles qui, au Wonadri, \'se montrent entre les couches éocénes et le^ coucbes miocènes inférieures, rien n\'empêche de Ie-, rattacher ici encore au terrain oligocène, ou bien au terrain éocène ■ïupeneur, auquel nous avons rapporti\' également Ie terrain de Xanggoulan.

Dans Ie Wonadri, l\'épaisseur des couches oligocènes n est pas fort considerable, mais on n\'a pu la mesurer exactement et, sur la carte, sans un leve détaille, ce terrain ne peut, d\'une manière precise, ètre séparé du terrain éocène ; même l\'épaisseur de ce dernier terrain ne peut être donnee d\'une mamére exacte, a cause dlt;;s variations multiples de I inclinaison.

\\u Xord de notre terrain éncéne, les 1 ouches miocènes consistent en breches fort redressées qui inclinent d\'abord au Xord (D. = 55 , I. —60 au Xord-Ouestl, plus loin, au Sud et au Sud-Est, et qui continuenf jusqu au nord du (ie. I iowet 1336 m. d\'alt.); elles sont ii i forteiiKMit comprimeer Dans des argiles grises, au Sud de Watou ma lang, on a trouve I) 45 I. go . au nord de cette localité, 1). = 135\'.

i 1 pen prés jsj au Snd-Ouest; jilus au nord, 1). = 45 , I 90

et un pen plus a IVst, D 45 , I. =.. 35 au Sud-Kst.

\\u I iowet et plus ui Xord. prégt; du (ig. (irong, el a I\'autre bord du

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3W

Kali Touiis, prés du Gg. Kouda, du fiir, l,ouinboung i-t du (ig. Diainbou «gt;n Banioumas, affleurent aussi des broches et des grès qui, vers l\'Ouest, vers Ie Nord lt;\'t vers l\'Kst, sont hornés par des matóriaux voleaniques; eeux-ci proviennent du voican prés Karang kobar, des voleans situés au Nord de Batour el: du Gg. Rismo (2365 m.). Le village de Walahan, a l\'Kst du somniet Tiowet, se troüve déja sur des eouehes do lapilli. quo l\'on peut suivre au Sud justju\'a Këksono, et vers le Sud-l\'.st jusqu\'a Wonosobo.

Au Sud de ces eouchos (\'oi\'énes, se trouvi\' d abord uur bande otroito de roehes do l\'étago bréeheux, entrt: l\'égandoulan et Garoung lor ; ellos consistent essentiellomont en argilos vertes el blanches avee (|uolques couches de bréehes et une clt;iuc,he interpose»; do calcaire inarneux (No. 694); 1). = 120quot;, I. 3lt;)J au Sud-Ouest. Prés de Garoung lor, .olies font place des marnes 111., (No. 722), avee de petits cailloux roulés de quartz, dos fossiles, des morceaux de corail f.\\To. 7-3) qu fquot;1 recherche dans ces marnes pour los calciner. On a trouvé aussi des fossiles el des débris do végétaux carbonises (Nos. 724 et 725) dans les marnes de la riviére Kintang, prés la désa Gounoung touguél ; 1). = 150°, 1. — 211quot; au Xord-l^st; mais un peu plus a l\'lCst, de ia hréc he (Nos. 695 el f\'9\'gt;) apparaït sous los marnes dans h Kali Hlober. Dans le voisiuage de la désa fëlogo pété, on exploite la marne tendre (No. 726) pour en labriquer des bornes kilométriques. Au Nord de l elogo pëté, les marnes erssent promptemcnl et elles sont remplacé\'es par des bréehes \'Nos. 697 et 69S) et des grés d\'andésite (No. 699) qui, prés de Haniou kémbar, ont ü. = 90\' et 1. 25 au Sud.

Au Sud de Garoung lor et de l elogo peté, llt;-s marnes se prolongent jusqu\'a la vaUée du Seraïou. A partir de la surface, et jusqu a plusieurs métres de prof on deur, elles y sont désagrégées en une argile rouge.

Nous re ven ons a présent au terrain éocéne et nous en suivons la limite occidentale, (|ui se trouvi■ déja en lianioumas. l.a bande di\'gré^ quartzeux éoc.énes sur la rive droite du Kali 1 oulis est lort étroite et atteint sa limite dans l\'aflluent Sidowangui. ()n y a trouvé, au village de Karang nongko, D. = 170 , I. 5° ,gt;l \' \'\'nest, dans des banes épais de grés a grain fin (No. 747); mais chez les grés quartzeux (No. 746) de la riviére Sidowangui elle-même, 1). =90, I. go\'.

Depuis le Sidowangui et le Kali Touiis jusque Watou malang, et plus au Nord Ie long du sentier jusque 1\'aguentan, on frouxi constam-ment des bréehes et des grés veris de débris d\'andésite. Dans des roches schisteuses, a la rive droite du Sidowangui, dont I). 140, I. = 40 au Sud, on trouvé des fdets de calcaire ou d\'aragomte Plus au Nord, on a déterminé 1). - 105quot;, 1. =-- 50quot; au Nord el a la désa Soukorédio, 1), - Soquot;, I. ; - (to au Nord; les deux observations étant faitcs dans des grés d andésite (No. 752) qui alternent avee des roches

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argilcuses. A jSo metres en aval du pont de W\'atou inalang, on a mesuré, dans des brèches redressées (No. 751); D. = 70°, 1. = 80° au Sud. Prés du pont, se trouve un banc éruptif de 10 mètres d\'épaisseur {Nd. 740) reposant sur des schistes siliceux qui inclinent au Sud; au mur on a mesuré, pour des grès verts a filets de calcaire spathique (No. 750 . I) =• 70 , 1. 70 au Sud; et au lit, dans les schistes quart/eux (No. 748): I), = go\', I — 80 a 85° avi Sud. (\'es schistes siliceux et Ie banc de diabase sont peut-être plus a^és (|uc les depóts tniocènes; ils sont éocènes saus doute ; mais ils sont directement reconverts par de vrais gres verts de gravicr d\'andésite et leur étendue est trop laible pour les tigurer séparément sur la carte.

f\'aitre W\'atou malang et Paguentan, on trouve d\'abord un peu de schiste siliceux; puis, des grès de débris d\'andésite dont D. == 130 I. =5 35 au Sud-üuest ; enlin, des matériaux volcaniques dans lesquels il existe des bloes d\'antlésite (No. 771).

Dans la l\'ig. 37a on a ia-présente la disposition relative des couches que nous venons de décrire; toutefois, la figure n\'est qu\'un croquis et la direction qu\'on a admise pour Ie profil i\'st sensiljlement du N.K. au S.W . Aux couches éocènes forteinent redressées de la vallée du W\'ora-wari, succedent d\'abord les argiles et Ie calcaire marneux a O. dispansa, oligocènes ; puis, vers Ie Nord, des brèches miócènes in,; vers le Sud, des brèches et des argiles m, ainsi (pie des marnes a fossiles m.,.

h.xauu n mi\\ roscopK/m . Ndus considérons ic i le terrain (h\' \\\\ orawan dans une aceeption étendue et nous v rattachons toutes les roches dage éocène, oligoci\'ne et miocène que nous venons de décrire, ainsi que celles qui existent a l\'autre rive du Kali Toulis en Baniouinas. ( e sont les roches Nos 746 a 752 et 771 de Banioumas et les Nos. b88 a et 722 a 72(1 de Baguëlen.

No. 68(». Bloes de granite (dans des couches de ( onglomérals éocènes ou oligocènes du \\\\ onadri, affluent du W\'orawari. Les (\'chantillons sont un granite frais, gris clair, d\'un grain moyen, dans lequel a l\'onl nu clt\'ia on reconnait les éléments principaux, quartz, feldspatli et mica Au microsco|.)e, on voit des grains de quartz limpide a nombreuses inclusions liquides, de l\'orthoclase trouble, du plagioclase moins trouble, lt;li la biotit( un ininerai di- Ier, probablement du Ier titané, car il est entouré lt;h gros cristaux de titanite; de l\'apatite et de la pyrite. I.e plagioclase eontient des fibres et grains noirs d une extréme finesse. ( quot;est un jrnnn\'titc hornblendif^rc.

( e-.t incontestabliment la roche la plus ancienne de Java; e\' il est probable qu\'elle existe en masse lt; ontinue sous les schistes a serpeiiline

l.es blocs qui existent dans h s conglomérats éocènes ou oligocènes, dérivent probablement encore dt- ceux qui se trouvent dans les s( histes.

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car on les rencontre les uns et les autres conjointenient avelt;- des fragments tie serpentine el tie c|iiartz.

No. 691. (quot;alcaire jaune clair au Xortl du Worawari, complètement rempli de nuinmulites, qui atteignent un diamètre de 26 mm. Ces numnuilites appartiennent au N\'. j a van us var. {!, et sont tout-;\\-fait iden-tiqnes a\'celles de Karang saniboung, décrites |ilus haul. D\'autres I\'ora-minifères n\'ont pas été trouvés dans ce calcaire.

No. 692. ( alcaire jaune clair du (Ig. karang, non loin du No. 691. (cite roche appartient probahlcmenl aux mêmes conches i[ue le calcaire a numnuilites No. 691, et il est remarquer (|u\'elle ne contient ni nnnimulitc s, ni orbitoïdes. mais renferme ties sections d\'autres loramini-tères, méconnaissables pourtant, car la roche est devenue inicrocristalline.

No, 693. Couche de calcaire marneux gris, a cailloux roulés de (|uartz eta (). dispansa Sow. C\'ette (). dispansa v atteint la taille de 12 mm. ; mais la plupart des exemplaires n\'ont qu\'un diamèt re de 8 a 10 mm. et one épaisseur de 3.J mm. Au microscope, ils sont tout-;\\-fait analogues aux exemplaires du terrain ohgocène de Nanggoulan en loguia, Dans les sections ties petites plaques du calcaire, on voit, dans tine pate de spath calcaire, d\'abord de petits fragments trés nombreux de quartz limpide et de feldspatli, puis ties fragments altérés d une roche eruptive diabasiqtie, a longs batonnets di\' feldspath et a chlorite. 1\'armi les foraminifères. on v I rotive, outre les exemplaires tres nombreux de I t). dispansa, plusieurs exemplaires de la grande Orbitoïtles pa|)\\ r.uca, var. javana, lt;|tn \\ altlt; int, comme au terrain de Nanggoulan, un diamètre de 50 mm. lt;-t tine épaisseur de S mm.: cependant la taille de la plupart fles exemplaires ne dé passe pas 30 mm. Pour la structure interne, ces orbitoïdes sont tout-a-lait analogues a l\'espèee oligocène de loguia.

La roche contient encore de petites numnuilites, de 1 a 2 mm. de diamètre, a grande ehambre centrale, probablement des exemplaires jetincs de \\. loguiakartae. Puis, tlu mineral de fer et dlt; la titanite, ainsi que de la chlorite vert-elair dans les chamhres des orbitoïdes et des nuinmulites Nous axons dit plus haut déja lt;|iu iintis rangeons «cite roche dans le terrain oligocène.

\\n. 741). Roc he éruptivi . entri dn schiste siliceux et di s grès xcrts a M iiicts ch spath (alcaire, un pen en aval du pont sur le Kali lOnlis vis-a-vis dlt; W\'atou malang. district de liatour, en 1 Sandiarnegara. Li-banc a une épaisseur d une dizaine dlt; mètres. ( quot;est tine roche vcr( terne, a grain tin, qui ae microscope présente tin mélange greiui et eristallin d\'augite \\ert clair et d\'hvperstène brun, lequel lt;1 ^ ti\' di\'composi i-n partii in chlonti- verte trouble et en mica brun: puis, du plagioclasi blaiK terne en longs rectangles et du minerai de lei i.a roche n\'a done a proprement pariet |)as de pate, et ressembh ainsi trés fort .\'1 une diabase, (quot;est do.ic unc an dé site it pyroxbne a caractkre ancien,

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lt; t die est peut-être, ainsi que les schistes siliceux qui y continent, plus ancienne que le tmocènc, c. a d. oligocène on éocène. En effet, de pareils schistes siliceux se montrent encore ailleurs (k Bantam et au Préanguer) dans le terrain éocène.

Xlt;gt;. 74S. Lit. du banc éruptif No. 749 dans le Kali Toulis, district de Batour. Schistc siliceux gris. Au microscope, une roche siliceuse trés fine, avec particules de quartz, minerai de fer et peut-être aussi des particules charbonneuscs. Fas de foraminifères.

Xo. 750. Mur du banc éruptif No. 740 dans le Kali Toulis, district de Batour. Contient, en trés grande quantité, des veines de calcaire spathique. La roche elle-même est vert clair et se compose de fragments et de gravier de la roche eruptive Xo. 749, a l\'état fort désagrégé, et avec beaucoup de chlorite. CMest un gres vcrt.

Xo. 747. Roche arénacée fine, gris clair, de Karang nongko, district de Batour, Bandiarnëgara. Contient un trés grand nombre de petites particules troubles de.\' feldspath et de t-alcaire sjjathique; mais il n\'y a presque pas de quartz. Parait ét re un gravier altéré d\'andésite ou de diabase; et, a la rigueur, elle peut étre éocéne, car dans le voisinage immédiat il existe des grés cjiiartzeux. Pas de foraminifères.

Xo. 75\'. Fragment recueilli dans des bréches redressées, en aval dlt; s Xos. 74«) et 750 dans le Kali Toulis, district de Batour. Roche •\'•ruptive trés altérée, avec grands plagiodases troubles, augites complé-tement chloritisees, magnetite, spath calcaire, leucoxéne et chlorite, ainsi ([u\'une pate rnicrolithique. Andesite a pyroxène lort altérée.

Xo. 75. (jrés vert dans le Kali Toulis, prés de Soukorcdio, en aval du Xo. 751, district de Batour, Bandiarnëgara. ( \'es\\. \\\\\\\\ gravier d\'amic-. .\'1 particules de pate, comme le Xo. 751. Le pyroxène est en grande partie encore frais : une petite parties en a i ti\' décomposi\'e en chlorite; il \\ a 1 nlt; ore du feldspath terne, de la hornblende brune, du minerai de fer, du spath calcaire et de la chlorite,

Xo. fiyS. Fragment originaire des bréches du Gg. Tiowet, it l\'Ouest du haineau de Pranten, district de Léksono, section de Lëdok. Roche i\'ruptixe, ii irrains (ins. (quot;est une nndesite a pyroxène et a horrthiende t int solt peu dter.\'e Dans les lormes de hornblende, on trouve ])arfois du quartz et des aiguilles bleues limpides d actinolite on d\'une autre espèce d\'amphibole.

Xo. 77 i- fragment originaire des matériaux volcaniques du village de Paguèntan, di-lrict de Batour, section de Bandiarnëgara. Dans une pat\'■ niicrolithi(|ue se trouvent de grands feldspaths tabulaires limpides, CjuelqiK\'s augites et des olivines sensiblement inaltérées.

lt; \'est une ami\'site it pn oxine oi/rinifère, probablement originaire du (ie Bismo.

Xo. ()()(gt;. fragment d\'une bréche du Kali Blebér, entre Tëlogo pété

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et Garoung lor, district do Lèksono, section de Ledok Andesite a pyroxene, avec qyelques sections de hornblende a grains noirs.

No. 694. Conehe calcaire, entre des argiles et des brèches de l\'étage in,, entre Garoung lor et Pegandoulan, district de l.eksono, section de Lèdok. C ontient des orbitoides, des cycioclypees, des ainphistégines, des gtobigérines et le lithothamnium.

No. 723. Fragments de calcaire des marnes m,, prés du four a t haux de Garoung lor, district de Leksono. Ces (\'i hantillons consistent entièrement en morceanx de corail.

No. 726. Marne »1, a I\'Ouest du pasanggrahan Tclogo, prés de Fëlogo pëté, district de Leksono. Dans cette marne tendre gris clair on taille des bornes kiiométriques. Klle contient, au microscope, des globi-gérines, des amphistégines, le lithothamnium et quelques autres espèces.

111. Le terrain miocene.

Les schistes anciens et les couches éocènes, repn\'sentés sur notre petite t arte a l\'échelle 1 ; 100.000, sont environnés de toutes parts par des roc:hes miocènes. \\ gt; rs le Xord, ils reposent directemenl sur les schistes et on peut les suivre jusque dans ia \\ allee du Seraïou; a Merden, on trouve des marnes tendres m3; plus a l\'Est, des roehes brècheuses m, des monts Sëligour, Plangon, Poulosari, Diambou et Midangan; ce dernier est le point le plus haut de ces regions; son altitude est de 1040 metres. Flus a I hst encore, ces brèches se prolongent par Kaliwiro jusqu\'A Sapouran. Les marnes de Merden se trouvent a l\'lvst, en une bande etroite reposant sur des brèches, et se terminent au Sutl du Seraïou, a peu prés a la hauteur de Midangan.

Au Sud de Merden linissent les sehistes, et 1 Dn y trouve de tous cot és des roebes brècheuses m ,, qui continuent a I\'Ouest vers le chef-lieu lianioumas, tandis (jui\' les marnes et les grés marneux n\'v oceupent égale-ment qu\'un e zone trés (\'troite. Plus au Sud, les roches miocènes se prolongent en Baiguëlen jusrju\'a la plain e de (Jombong, de Karang aniar et de Këboumen ; mais prés d Idiou, elles se rattachent a la cluüne du Karang bolong. Nous savons déja par les ]irofils Nos. XX et XXII. que les couches consistent partie en brèches m,, parlie en marnes tt tldri - el en argiles mj, et que dans la chaine du Karang bolong aflleure aussi du calcaire m3.

Au Sud de la vallée du l.oh oulo, on trouve, sur les argiles tendres eocénes, des grés grossiers, des congldmérats et des brèches avec des tragments de diabase et. fJ andesite a hornblende du \'ig. f\'aras 151O m.), arête qui a l\'ICst porte les noms de Sirangkok au Sud lt;le Sadang) et •Ie Kouta l\'ekalongan Au Xord dgt; Xgalian, 011 linissent les roehes eocenes, les rolt; hes miocènes de la série du Midangan réunissenl celles du Kouta l\'ëkalongan. ( e (jg, I\'aras eti a é-1 tout entier range dans l\'étage m,, A lt;-;ii.se de 1\'analogic avec des roehes de cel étage,

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bicii qu\'on 11\'y ait pas trouvc de fossiles. La disposition des couclu-s i -.t donm\'r par Ir [)rnlil Nd. XXI. Au\\ brèt lies ete. du (jlt;(. Sirantfkok, succèdent, prés W\'adas malang, des marnes, des argiles etc., auxquelles appartiennent également les couches en forme de bassin du (ig*. Indrokilo. (\'es manies m , v lorment uiu saillie dans les roebes brèclieuses cl on peut les suivre, depuis Ie (Ig. Indrokilo vers Ie Xord-Kst, par Ie village W\'adas malang, jusqu\'aux environs de W\'adas lintang. A I hst, elles sont bornées par Ie grand massif brècheux du Gg. Këmbang, une chatne esearpée a plusieurs sommets, dont 1\'altitude est de 729 metres, et qui consiste en brèches et conglorm\'rats d\'andésite; a son pied nu\'ridional, elle est constitute par des gres fins, gris (Xo. 713), dans Icsquels on a creusc les temples hypogés v\'vattiques Gouwo Merden, (iouwo i\\ pous ou (jong, Gouwo Lanang et Gouwo Icbasan. A I l\'.st, li (ig. Këmbang se rattachc a un vaste terrain de brèebes, de conglo-mérats et de grès, que l\'on peut suivre au Sud jusqu\';\\ Koutoardio et Pourworêdio, et au Xord, jusqu\'a Sapouran, Xgalian et Kaliwiro.

Au Xord de Kaliwiro, a 1\'autre bord du Seraïou, et a l\'Ouest de Wonosobo, il existe encore un terrain miocène dont fait partie, entre autres, le mont I iowet, ct qui se prolonge a l\'Ouest vers Baniounias. ( \' tti portion, (|iii au Sud consistc en marnes, au Xord en brèches, a déja éli\' décrite plus liaut a propos du terrain de W\'orawari.

l.e grand terrain tertiaire dont il vient d\'etre question, qui est situé outre Sapouran et Pourworêdio, s\'étend a I hst jusqu aux Irontières de Kcdou et de loguiakarta Ce sont pour la plupart des brèches, des comdomérats et des gres d andesite, decomposes a la surlacc en une argili brune.

Au Xord de Pourworêdio seulement, prés Kaliboto et Bënér, afileu-reiit encore c|uel(|ues marnes tendri l, qui priinitivement s\'étendaient sans doute plus au Sud jusque prés de Pourworêdio, tnais qui y ont (té emportees |)ar k Üogowonto et ses affluents, de s-gt;rte que les brèches sous-jacentes arrivent au jour.

ha disposition des couches dans la chatne Irontière dt\' loguia nons e-t di\'ja contuie par les prolils \\os, X\\ II ct XVIII. Vers la Irontière de Kèdou, la direction change de nouveau en hst-Ouest. Kntre Koutoardio et Pourworêdio, au bord méridinnal ch la chatne, I tin linaison est au Sud, et il en est de ménie prés des temples hypogés du Gg. Lanang. ou li-• grès opis Xo. 715) ont une direction de So et une inclinaison de 3 .1 7 au Sud. Les couches du Gg. Rawa tiatiing ou (ig. Lawang, a 1\' hst de Xgalian, inc.linent aussi au Sud, de même que leur proion-genient occidental, !• (ig Kouta Pèkalongan Paras. Mais les couches au XUrd de Kaliwiro inclinent au Xnrd, de inéme qm celles du (ig. Mi\'langan. dt sorte ip il i xiste une selle entre Xgalian et Kaliwiro

La chatiu du Karang belong nu\'riti un examen plus approfondi.

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Xous saxons cléj;\\, par !«• pro li I No. XXil, (|uc U;s fouchcs lt;lcs t\'tagcs in,, nij et m3 sont ici toutes représcntées. Prés d\'Idiou, les marnes out une pente douce an Sud, laquello se ehang«r Loutefois vers le Sud en une pente döuce au Xord; et le massif ealeaire du (Ig. Séwou, considiVt\' dans son ensemble, est horizontal on en pente douee au Nonl. Les brèehes sons-jaeentes out la même inclinaison, mais vers la cóte elles forrnent une selle, de sorte qu\'a la rote même les couches inclinent au Sud rt «\'111 Sud-list.

Dans li s marnes m ,, on a trouvc (juelques fossiles (No. 732) au Xord du village Hrombong. Dans la petite riviere Tiourouk maling, au pied des monts calcaires, les couches sont bien a découvert a 1\'en-droit 011 la riviere forme une petite cascade, (Voir Ie dessin Fig. 38). Dans les marnes, il existe dens conches de lignite, épaisses respective-ment de 0.3 et de 0.8 de metre, et séparées par des bancs marneux de 1.1 mètre d\'épaisseur. Sur la couche de lignite supérieure, il se trouve encore 0.7 metres de marnes et puis du stalagmite, provenant des eaux cjui out déconlc des nuirs calcaires. Les couches y ont une direction de 82\' et une inclinaison de 8 Xord. Les lignites sont terreux et de qualitc inférieure ; on a trouvé les fossiles No. 7 52 dans les marnes qui se trouvent snr les charbons on entre ceux-ci.

On a également trouvc des lignites en d\'antres points de la cliatne du Karang-bolong, et constainment au pied des collines calcaires, de sorte qu\'ils appartiennent sans doute en grande partie a l\'étage m., ; cependant quelques-ultós des conches consistent plutót on argile colorée par des debris vcgétaux; elles se trouvent sous un gravier meuhle d\'andésite au bord de la chaine, et sont peut-être, non pas tertiaires, mais quaternaires. Ceci est d\'autant plus probable que sur les marnes, a I\'Ouest du tunnel d\'Idiou, on a trouvé dans de I\'argilc et du sable meubles lt;|uelqiies ossements de inammifores fossiles Xo. 741), et que par consequent il se trouve en réalité ca et lasur les couches tertiaires des sediments quaternaires. ()u trou\\ e des ( harbons de cette nature, de qualité toujours trés mauvaise, entre autres:

1. Au- dessus du village de Kemousouk, an moins a 50 metres au-dessus de la plaine, au bord de la chaine escarpée; ils s\'y trouvent en couches horizontales entre de I\'argile blanche et du sable meuble (gravier d\'andésite).

2. Pres du village Kalibangkang, dans la rivière W\'aton belah : 1\'est une couche de lignite terreux, sensiblement horizontale, de prés de 2 metres d épaisseur. Llle repose sur de I\'argile blanche avec pyrite. Hans la petite riviere se trouvent de nombrenx fragments de bois sili-cilié de couleur loncce (No. 73^).

3 et 4. Au village de Kaligaleng on a trouvé du bois carbonisé dans une argile verdatre. II est probablement quaternain-. I n pared gisement existe prés du village de Mediingklak.

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5. Dans Ie Kali Soka et ptvs de cette rivière, au voisinage de Breugang, il existe une couche de lignite terreux (No. 734) que l\'on peut suivre sur une longueur de 30 metres ; l\'épaisseur de cette couche est de 2 metres au moins. Kile est ace ompagnée de couches d\'argiles schisteuses loncées (No. 735).

1 outes ces couches de lignite n\'ont auc.une \\ aleur techni([ue ; comme elles se montrent toutes uu pied des monts calcaires, ellts appartiennent peut-être a une seule et même couche, sauf les dépots de sable de la surface ijiii sont probableinent dage quaternaire.

1\'ans la brèche d andésite au Xord de Karang bolong, dans la petite riviere Kèdoung tiokol prés du village de Guëndon, il y a un tilon de quartz de 1.2 metre d c paisseur, dans lequel se trouve de la pyrite que 1 oxydalion a translormée a la surface en sulfate terreux. Les gisements de lignite décrits plus haul out été visités par M. l\'ingénieur Kk.nnema t-n décembre 18S4.

La chame du Karang bolong est bornée a l\'Ouest et a l\'Est par un terrain plat. C e (|iii prouve qu\'( n-dessons de cette plaine, prt s Gom-bong et Karang aniar, des roehes niarneuses sont cachées sous 1 argile quaternaire, e est cnlre autres rcxislence d\'une. petite rolliue de inarnc; blanche entre ces deux localités, au Sud de la grande route postale, prés du poteau 39A. Du reste au puils artésien de Gombong on a perce Ie tertiaire jusqn\'a 20 metres de profondeur; el de 13 a 20 niétres on a trouvé sur les marnes un banc (\'pais de cailloux roulés.

La ehainr au Xord dTcliou est trés fortement plissée el comprimée; les couches inclinent tanléjt au Xord, tantót au Sud; elles sont en parlie presque vcrticalcs et formenl ainsi une succession de se Hes et de bassins, amsi qu on I a représenté dans la Hgure plus ou moins st:hématique du profil Xo. XXII. II n\'est oa- invraisemblable, vu la présence des bloes 1 alcaires a nummulites prés Sampang, que les couches éocénes giserit non lom de la surface ; toutefois je n\'ai pas pu les rencontrer en masse compacte. Des bréehes grossiéres se Ir ou vent a dé-couvert dans la rivière, au village de Kedoung wringuin; elles contiennent des morceaux de gres vort, des conglomérats de quartz et du 1 alcaire a nummulites ; e\' en un seul endroit. entrr Semali et Kedoung wringuin, les grés renferment de nombreux grains et cailloux roulés de quartz, t e sont tons des produils d\'écrasemenl des roebes éocénes, et ils jont prt\'sumer qu u i encore ces roches cxistetil trés probablement ,\'1 une faible profondeur en-di ssous des couches mioeénes.

hxamen niicroscopujuc des roches miocènes. Les bréehes mioeénes se distinguent des roci\'m-s en ce qu\'elles contiennent (outre des fragments dr diabase) des morceaux d\'andésiti et de basaltc qui manquent dans les roches éocénes. 1) autre part, on a déja fait remarquer plus haul qu\'elles englobent aussi de nombreux fragments de roches éocénes, des

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blocs de con glom t\'rats quartzeux et des morceaux de calcaire a nummu-lites. Nou» allons décrire brièvement quelques-unes de ces roches au point de vue microscopique.

No. 700. Roche eruptive, en masse compacte dans la riviere (unn-toung, a l Ouest de la chatne de Keiier. l\'.lle apparatt ilans la rivièn en-dessous des brèches, a l\'état d\'une roche gris verdatre, fort altéree, ressemblant a la diabase. I.a cime abruptt W atou tiondong, situee dans 1c voisinage, consiste aussi en roche eruptive, mais faut»\' dlt;\' ti\'nips 11 n\'ai pu la visiter. Au microscope, le No. 700 m- contient que de gros plagioclases, les uns trais, les autres troubles, de grands cristaux di pyroxène, tous totalement decomposes en chlorite, et des grains de mineral de Ier: le tout se trouve dans une paté loniur de- meines elements, mais plus lins. C est une midcsite h pyroxene tvès ciltcvcc ou une diabase.

No. 701. Fragment de teinte sombre, origin aire d\'une breche prés la halte de chemin de Ier W\'odio, a l\'extrémité meridionale de la chaine Ironti\'re de loguia. ( \'est une nndcsitc a pyro.\\ i iu . avec cjuelques cristaux brun sombre de hornblende a bords noirs, dans une pate mu io-lithique. Roche fraiche.

Lrs roches i|ui vont suivre ont éti\'- recueillies par M. l\'ingi nieur Ki 1-c.KRS dans la chatne nominee chatne de Minoreh 1 ou de Mcnorehi. pres de la frontièrt d( Kcdou. ()n \\ trouxe des brèches et des gres \'in,), sur lesquels reposent, prés Kaliboto lt;t ijenér, un pende marnes blanches {m2).

No. 702, Grits gris clair situés prés de 1 iatiaban, a proximite du mont Kounir (970 m. d\'alt.). lis ne font pas effer\\escence avec 1 acide chlorhydrique; ils contiennent de la hornblende, du plagioclase et du mineral de Ier, saus calcaire ni loraminiléres. (. est un gravtcr d audi -site a hornblende.

No. 7(13. Gris gris clair de la riviére Songo prés du village di Kemiri séwou. non loin de 1 iatiaban. 11 est également depourvu dt calcaire. (quot;est encore un gravier d\'aiidêsite it hornblende, mais 1! contient aussi de l\'augite. I .es cristaux s trnment dans une p\'lt 1 trouble, gris brunalre, qui consiste en partieulcs d\'argile, issues proba-blement de leldspath altéré, colon\' par de l\'hydroxyde de fer.

\\o. 70\'). \\ ient de la bréi\'he, entre I iatiaban et Kalibnto. Kocht noir fovicé, a grain lin. Andesite it hoinblende avec un peu de hornblende décomposée en grains noirs. Dans la pate, de longnes bandes de leldspath, comme dans les basaltfs

No. 70^. 1\'ragnients gris Ioncr, onginaires de la bret he situee dan-la riviére Kali Songo, prés de Këniiri séwou et non loin de I iatiaban (quot;est une helle roche avec plagioclase. beaucoup d\'augite, et encort l)lugt; de hornblende brune, fratclH-, Puis, de la chlorite. Andesi/e it hornb/etide et it angite.

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So. 707. J Hi passage du Kali Kodil, prés du village de Diëlamprang,

l\'est de Kaliboto. (quot;est une andesite a pyroxene de teintc sombre, aver beauroup d\'hvpcrsthène, decompose en partie en une belle chlorite verte. II s\'est parfois développé de l\'augite autour de l\'lu-perstèiU\', dont Ie novau seul s\'est a demi transform^ en ihlorite.

Xo. 7nN et 709. Illocs roulés gris foneé, originaires des brèehes du Kali Kodil, pres du village de Kalidouren. Atidésite augitique olivinifère, dont les olivines ont été en partie serpentinisées et ont pris une teinte vert foneé.

Les deux morceaux suivants sont originaires de 1\'étage m...

Xo. 727. De la grande route postale de Pounvorëdio a Maguélang, prés du poste Bcnér. Marne blanehe, tendre.

Xo. 72X, De la même route, mais détaché plus au Sud, a ii kilometre au Xord de Kaliboto. Marne ct calcaire marncux blanes, tendres.

Le Xo. 727 eontient de petits fragments de feldspath, d\'augitt , d\'hypersthène, de hornblende brune et des grains de minerai de fer; tons dans une pate de ealcaire spathique :ivec de nombreux foramini-fères, parmi lesquels les globigérines el les amphistégines figurant au ])reinier plan. Puis eneore, naturellement, le lithotliamnium. Le Xo. 728 est une roche ealc aire beaucoup plus pure qui ne eontient que- fort peu de fragments de roehes éruptives; elle eontient des globigérines, des amphistégines, des rotanilidées, quelques orbitoïdes (gt;t le lithotliamnium.

Les 3 roehes suivantes sont Originaires de la ehaine située entre le (ïg. Kembang et Sadang (Loneng).

Xo. 730. Marnes lt; t ealeaires marneux blanes et gris clair de la rivière (iondo, a l\'Ouest lt;lu village Kémédiing. Ce gisement se trouve dans la saillie formée par les roehes m ,, lt;|ui se prolonge A l\'ouest du (ig. Kembang jusqu\'a W\'adas lintang. Au mieroseope, e.\'est une roehe ealeaire assez pure avee beaucoup de foraminifères, prineipalement des globigérines et: des miliolidées, et nombre d\'autres espèees; encore du lithothamnium. Calcaire marneux.

Xo. 710. Kragmenl originaire des t ouches brècheuses en face de (au Sud de) Loneng, sur la route de VVatou ourip : ces couches recou-vrent immédiatement les argiles tendres, rouge brun, trés plissées dt^ la valléc lt;lu Loh oulo. Roche grise, de grain fin, avee beaucoup de petites aiguilles lines de feldspath. 111e est eristalline, sans jjate propretnent dite, et elle consiste en plagioclase frais ou trouble, augite brune, minerai de Ier déeoupé, chlorite et (ah aire spathique. ( est un e 1/ia hu se.

Xo 711. Fragment originaire des niênies couches que le Xo. 710, au Sud de Loneng. Roche gris bleuAtrc a nombreux cristaux de hornblende ,\\u microscope, (\'est vine veritable andtsi te a hornblende a vet |ilagioclase it une trègt; grande proportion de hf)rnblende \\\'eiquot;t

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brunatre, sans augite. De la magnétite et de lapatite. Pate de mierolithes, de teinte claire (feldspath, pen d\'augite, granules de mineral de fer) et verre limpide.

Les trois roehes suivantes viennent de la ehaine de Midangan.

No. 712. Caillou roulé de la rivière prés du liameau Sikatel, au nord de Loneng.

No. 713. Fragment de la brèehe, au versant Sud du (Ig. Midangan, prés du hameau de Karang aniar.

No. 714. Fragment de la bréche, prés du village de Kcpétak, a proximité de la frontière de Haguelen et de [^anioumas.

Ce sont toutes les trois ties andesites a pyroxene h earaetères ordi-naires; quelques échantilions sont aussi frais que des andésites néo-volcaniques.

No. 716. Fnlevé aux broches situées a la rive droite du Lob oulo, au Sud de l\'énounggalan, en face de Kaliguending. Roche gris sombre, (quot;est un basaltc, a olivines sorpeniinisées en une matière brune.

No. 717. Roche gris sombre, des brêches prés Hinangouu (a proximité de Somogucdé). .-In tic site a pyroxene.

No. 718. Des bréches prés de Somoguodé. Kchantillons gris sombre a gran des augites. Au microscope, de grandts augites Cratches; do grandes Cormes cristallines, totalement rem plies de calcaire spathique, de zéolithes et de chlorite ; du plagiocla.se. Fate de feldspath, augite, grains de mineral de fer et verre grenu. Les cristaux decomposes provieniiènt peut-être d\'hypersthène, mals plus probablemeut d\'olivine. Dans ee cas la roche est un basalte nltéré.

No. 720. De la bréi hc prés dr Kallwangui, au Sud dlt;\' Sampang. Koche sombre qu\'on reconnait, au microscope, pour une and (\'site \'i pyroxene, avee verre brun foneé dans la pate.

Les 3 derniéres roebes sont origin aires tic la chatnc du Karang bolong.

No. 721. Roche gris sombre, h grains Uns, de ia bréche tie la grotte située a la cóte prés Karang bolong. (quot;est une an dé site a pyroxene ct a hornblende dont l\'augilc est frafebe et dont la !)ornblendlt;? est partiellement transformée en grains noirs.

No. 736. Calcaire blanc, dur, a grains lins (in81 du village de Linggasari. (quot;est un calcaire pur a foraminil\'éres, dont beaueoup d\'or-bitoïdes de 3 mm, environ de longueur et 1.2 mm. dVpaisseur. a\\ant au centre 2 grandes chambres; l\'une des laees de la coquille est parfois déprimér. IVautres seeuons ont une petite ehambri rentrale, a condition que ces sections passent juste par le centre. Puis, des amphis-tégines et de nombreux foraminifères phis petits; il v a aussi des sections circulaires, de i j mm. de diamétre, d\'une espéce de gvpsina d\'une structure trés réguliére.

1 n calcaire du village: d( Rangka? (probahlement Karang hangkang),

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4 io

dans la chainc du Karang holong, a été analvsc par M. II J. Kul,i..man. (Natuurk, \'Tijdschr. van Ned, Indië XXV, 1863, p. 212.)

Le 1 alcaire contient:

Carbonate de calcium...........................................95.—

Carbonate de magnesium............... ........................................1,25

Carbonates de potassium et de sodium....................................1,22

SulfaU de calcium....................................................................0,78

Anhydride siliciquo........................................................................................1,14

Eau....................................................................................0.21

l\'otal 99,60

( \'est done un ( alcaire assez pur,

B. Les roe hes voleaniques.

1. Le Souinhing.

Xous connaissons déja, depuis Kédou, le sommet et la moitié oriëntale de ee volcan. Le versant occidental se trouve en Baguelen, et descend trés régulièrement du bord du cratère (3336 m. d\'alt.) vers Sapouran et les alentours, 011 les produits voleaniques viennent huter centre les collines tertiaires. Au Sud, le volcan est borné aussi par une chafne tertiaire, le prolongement septentrional de la chaint; de Minoreh: au Xf)rd, il se rattache au volcan Sendoro par ie délilé prés Klédoung (1405 m, d\'alt.)

A la surface, on ne peut voir que pen de coulees de lave; on n\'aper^oit prcsque partout que lt;lc l argile brune avec blocs d\'andésite a pyroxene.

f.c; Sendoro.

( ( volcan, baut dc 3143 metres, est une drs montagnes les plus régulièrers dc Java. Le sommei et le versant oriental en ont été décrits au chajiitre Kedou,

Sur le versant occidental, qui sV-tcnd par Wonosobo juscju\'a Léksono, si dresse un premier gradin, le Gg, Kembang; 1 est un cratère parasite, qui en 1882 a eu encore une eruption assez importante, mais dont malheureusement on n\'a pas eu de rapport précis. 11 a été fait mention de cettc éruption, qui a commence le 1 avril 1882 et a duré jusqu\'au 3, peut-être jusqu au 7 avril, dans le Xat, Tijdschr. van Ned, Indie, tome XLIII p. 144. On a observé une pluic de cendres jus(|ue dans le district de Kcboumen; il n\'y est pas parlé d\'un écoulement de lave,

II existe encore, au Xord du poste Kréték, un petit point d\'éruption conique, appel.\' f\'asii Loubour sur la carte topograpbique, et dont il gt; est i\'i bappi\' un couli\'i de lave a la face Sud-(Juest.

I ,e Sendoro touche au Sud au Soumbing; au Xord, au Tclërép; au Xord-Ouest, a la grande cbaine du Prabou et a son contrefort antérieur mi ridional le Hlsmo.

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4\' gt;

A la surface, on trouve 1\'argilc brum- ordinaire avec blocs d\'anck\'sitc.

3. /,tj Tele rep.

I ,i- Tèlërëp est un petit point d\'éruption au Nord du Sèndoro, qui slt; troiuc, comme ce dernier volcan, sur la frontière de Këdou ; le cratère en Ier a cheval est ou\\ ert vers le Sud : le rayon du cirque est de 1 kilometre environ. A la surface, on peut voir des blocs d\'andésite dans de l\'argile brune. Kntre Télèrèp et Sèndoro passe un sentier pour cavaliers, qui conduit de Xgadiredio au Diëng, par Dioümprit t:t la fabrique de thé I ambi.

4. I.c Prnhon.

La partie méridionale de ce grand volcan sc trouve en Banioumas ct Ijaguëlen; la partie septentrionale, en Pekalongan et Scinaraug; et une faible portion du flam oriental, en Këdou. Le (ig. I\'rahou constitue un terrain volcanique trés intéressant, portant un grand nombre de eratères, grands et petits, que Ton saurait toutefois décrire difficilement avt\'c quelque précision sans avoir a sa disposition uix carte exacte, dressée au moins a 1 t\'cbelle 1 : 20,000, avec courbes de niveau de 10 en 10 metre-La carte du service topographique a été dressée a une échelle trop petite, 1 ; 1 00.000 ; celle de Jl\'nghuhn est dans le menu; cas (1 : 40.000), et de plus, elle n\'est pas trés exacte, le dessin des montagnes surlout laissant beaucoup désirer; mais cette dernière cart\' est néanmoins la meilleure que nous possédions du Gg. I\'rahou, et elle peut servir a s\'orienter dans la plupart des points ; il taut ajouter toutefois qui- tons fes cratéres n\'ont pas été ligurés par Jl\'Ntilli\'ilN.

On trouve comme carton, joint a la feuille 111 de mon ,.Oudheidkundige kaart van Javaquot; annexce au tome XIA\'I (ifSqi) des ,,\\quot;erhan-delingen van bet Hataviaasch Genootschaji van Kunsten en W etenschappen,quot; une carte de la plaine prés du village de Diëng, qu\'on appelle le plateau de. Dië\'iig; elle est dressée a l\'échelle 1 : 10.000. (quot;est une copie réduite d\'une carte qui a été construite. par .M. I\'ingénieur cj. A. fe i en

Lnlin, il a paru dans le ,. Tijdschrift voor Indische l aai-, Land- en Volkenkundequot; tome XXXV 1892 p. 215 a 222, une description sommaire de la chatne dn Diëng, par M. le controleur J. J. \\\'KKWIJK: il y est annexe une carte i\\ T \'cbelle 1 : 50.000.

L\'arête propre du Cig. I\'rahou, a I\'altitudi de 2565 metres, fait partie d un (irque annulaire de 4 kilometres de rayon ; sur cette l ircon-lérence se trouven( le vig. liisino (2365 111.), le Gg. Xogosari et le Gg. Kepakisan ou (iadia moungkour, sur la Irontière entre [Sanioumas et I\'ekalongan. ( e,gt; montagnes sunt probablement toutes des lragmlt;-nts d\'un ancien bord de crate tv elfondn\'. \\\'ers l\'exti\'rieur, la montagne a presque partout la pen te réguliere des volcans; mais, vers lintérieur. le bord descend en pente abrupte, f.e versant extérieur du (ig. Uismo

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peut se suivn- vers 1c Snd, jusque W\'onosobo et Pagucntan ; n iui du Gg. Prahou se continue au Nord bien loin a [\'intérieur de Peka-longan. A I\'interieiir du circjue, on no peilt plus voir grand chose du fond primitif du cratèrr, car il est reconvert partout par des cónes d eruption ]gt;ius recents; on ne peut y rapporter que Ie plateau de Diëng l\'lanehe .\\.i. q), situé a 2050 metres d\'allitude, done a 515 metres en-dessous clu plus haul point du dos plat du I\'rahou. Ce fond primitil, sur li;quel on a construit des tenqjles a l\'époque hindoue (em, Noo ans a|)res j. ( etait de 2 metres plus has qu a présent ; il a été exhaussé par des partioules d\'argile et de sable, (|ult;\' divers cours d\'eau ont descendues degt; niontagnes voisines, et peut-étre aussi, pour une partie, par de la c endre voleanique qui a été projetée plus tard. Ces depots ont mis obstacle a la décharge des eaux du plateau; et (\'est pour y porter remedy que déja les Hindous avaient creusé un canal (jui conduisait des temples d\'Ardiouno, comme on les appelle, dans une direction Nord-Ouest vers la partie supérieure de la valléo du Dolok.

La partie centrale de ce plateau est a présent encore marécageuse ; la riviere I oulis, c|ui vient du Gg Prahou et qui forme la limite des deux rc\'sidenees lUinioimias et Pgt;agiielen, se dirige d\'abord vers le petit lae Haleh ka mbang, situé dans la partie marécageuse; puis elle prend au Sud et ensuite a I Ouest \\\'ers le petit lai 1 Orous; enlin, poursuivant son cours, vers rOuest ou le Sud-Oucst, elle se joint au Seraïou, qui prend également sa souree sur Ie Gg. Prahou.

Pa plaine de Diëng a l.i fórnu; d\'une poire; la plus grande longueur est de 1N00 metres, la plus grandi- birgeur, ;\\ la hauteur du pasariggrahan (done, dans la partie septentrionale) est de 800 mètres. Partout oü nest pas marécageuse, la plaine est cou verte tl\'herbages; éelairée par les rayons du soleil, elle forme a\\c( les montagnes environnantes un eiisemlile joh t-l riant. I\'.n temps de pluie, il \\ fait au contraire tres froid et trés dé-sagréahle.

Dans 1 intérieur lt;!.• n ite circonféreiu e de 4 kilometres de ravon, dont Ie centre se trouve au (jg. Pangonan, on rencontre un trés grand nombre de points dVruption récents, des solfatares et ties sources ther-niah s. ( om me uiu ■ description reelletneiit c()mplete du xolcan Prahou ne sera possible que; lorsqu\'on en aura dressé une carte topographique detailh-e, nous ne pouvons, même pour compléter ce que 11\'Nlt; 1HriIX a ecrit sur cette montagni-, que faire une simple mention de quelques-uns de ses éléments essenticls.

Pes points d i\'ruption principaux sont :

1 l.e /\'ir^t/tr Anndnng (nommi- Pager Kendeng jiar jfxr.Hi His Se trouve dans la part ic septentrionale et présente un cratère en forme de cuve, d une ceiitaitii\' de metres de profondeur et d\'un diamètre de 600 metre- environ l\'lanche Xo. 10). Au versant septentrional de ce

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peul se suivrc vers Ic Sud, jusquc Wonosobo et Pagiuntan ; celui du (jg. 1\'rahou sc continue au Nord bien loin a l\'intcrieur de Pèka-longan. A rintcrieur du cinjue, on ne peut plus voir grand chose du fond primitif du cratfre, car il est reconvert partout par des cónes d eruption plus recents; on ne peut y rapporter que Ie plateau de Diëng (I\'lanche \\o. 9), situé a 2050 metres d\'altitude, dom a 515 metres en-dessous du plus haut point du dos plat du 1\'rahou. Ce fond primitif, sur lecjuel on a construit des temples a 1 (\'poque hindoue (env. Soo ans «ipres j. \' .), etait de 2 metres plus bas cju\'a présent; il a éti\' exhaussé par des particules d\'argile et de sable, (|ue divers cours d\'eau ont descendues des montagnes voisines, et peut-être aussi, pour une partie, par de la cendre volcaniciue qui a éti\' projetée plus tard. Ces depots ont mis obstacle a la décharge des eaux du plateau ; et c\'est pout \\ portel remede que deja les liindous avaient creusé un canal (|ui conduisait des teni])les d\'Ardiouno, comme on les appelle, dans une direction Nord-Ouest vers la partie supérieure de la vallée du Dolok,

L,a partie centrale de ce plateau est a présent encore marécageusc : Ia riviere I oulis, (jiii vient du (ig. 1\'rahou et qui forme la limite des deux residences Baniounias el Baguelen, se dirige d\'abord vers Ie petit lac Bal eh kambang, situé dans la partie marécageusc; puis elle prend au Sud et ensuite a l\'Quest vers le petit Ia. Tcrous; enlin, poursuivant son cours, \\\'ers lOuest ou Ie Sud-Ouest, elle se joint au Seraïou, c|ui prend également sa source sur le (Ig. 1\'rahou.

La plainc dc Diëng a Ia forme d\'une poire; la plus grande longueur est de 1800 metres, la plus grande largeur, a la hauteur du pasanggrahan ! doni , dans la partie se[jtentrioiiale) est de 800 metres. Partout oü elle ir est pas marécageuse, la plaine est couvertc d\'herbages ; éclairée par le^ rayons du soleil, elle forme avec les montagnes environnantes un ensemble joli et riant. I\'.n ti mps de pluie, il v fait au contraire tres froid et trés désagréable,

Dans 1 intérieur de rette circonférence de 4 kilometres de rayon, (lont li centre se trouve au (Jg. Pangonan, on rencontre un trés grand nombre de points d\'éruption récents, des solfatares et des sources ther-niali ^.. ( omme une description reellement compléte du volcan l\'rahou ne sera possible que lorsqu\'on en aura dressé une carte topographi(iue detaillee, nous ne pouvons, même pour compléter ce que IL\'X111\'HN a ecrit sur eet I e montagne, que faire une simple mention de quelques-uns de si-s i\'lérnents essentiels.

Les points d\'éruption ])rilu ipaux sont :

1 Le /\'t/o/ui iiinduHi;- 1 nominé- Pager Keiuleng par frNC.iiriiN . Se trouve dans la partie septentrionale et présente un cratère en forme de cuve, d\'une centaine de metres de prolondi nr et d un diamètre de 600 metres environ Plane In Xo. 10), Au versant septentrional de , •

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inont existent des sollatares et dans le cratère lui-mênie se trouve ie village de Paguer kanclang.

2. Le Télogo Lèri est un lae situé entre les eimes Paguer kandang, Nogosari et Pangonan, dans un terrain bas, qui est probablement un ancien fond de cratère; ee terrain est entouré d\'un cirque dont, a ee (|u\'il me semble, on peut voir encore des restes prés du sommet Gadia moungkour ou Kcpakisan ainsi que du cóté du Pangonan. Pres du lae jaillissent des sources thermales.

3. Le Ga. Pangonan. Un cone a double cratère, situé au centre de l\'ancien cirque de Praliou; le cratère du Sud est a sec; il na ancunc décharge, sauf sous terre. Le cratère du N\'ord contient un lae, le Têlogo Mérdodo (IManclie Xo. 1 1 , (|ui au Sud pn\'sente une déehargi\' vers la rivière Toulis.

Aux pieds Sud et Sud-Kst du Pangonan existent diverges sources thermales et sqlfatares; l\'une de ces sources, la Kawah kidang, nommée par Ji xcm iiN Tiondfo di moeko, a projeté en jan\\ier 1883 de grandes masses d\'eau bouillante, mélangée de boue grise, jusqu\'a une hauteur de plusieurs mètres. En novembre 1889, l\'aspect de cette source avail totalement change; on n\'\\\' observait plus qu\'une activité faible, notamimmt le dégagement d\'un peu de vapeur d\'eau : il en fut de méme en septembre 1893.

4. Le (ig. Sc rodio est un point d\'éruption (Tloiulri-; de la portion méridionale, il resti incorr un fragment avii h- (ig. Scrodio; au Xord de celui-ci, se trouve la portion Sud d\'un bord plus petit, aver le petit lae Tiebong et le village Simboungan.

5. Le Gg. Prambanan (Pakouwodio) eht un point d\'eruption distinct, r-itué entre le Scrodio el le Kendil ; sur la « arllt;\' de M. \\ KKWIJK, ee mout est appelé Brambangan, el cette dénomination est probablement plus exacte. Au sommet, le Prambanan porte un cratère double ave* une aiguille d\'andésite pointue et abrupte sur h\' ilos de jonclion; on la nomine le „pakou wad ia \', (clou d\'acier, Planche Xo, 1 1) et ee nom est donhé non seulement au cratère, mais a touté la monlagne.

Au sentier sihu\' entn h; 1\'akouwodio et le dos (jg. Kendil, au point le plus élevé de l\'aréle *pu réunit les deux eimes, se trouvent eneorr deux puils de cratère. trés petils, prof*»nds el trés escarpés, saus artiviti-volcanique pour Ie tiioment.

6. Le Kendil, au Xord du Pakouwodio, est un point d\'éruption effondré a bord de cratère en ter .fi eheval, dans letjiu l il exisle une solfalare.

Les laes pen prolonds W\'erno et Pènguilon, ainsi ipie Ie petit lae Terous dont nous avuns parlé lantol, n* sonl pas des lacs *le eratère distincts, mais ties restes du grand lae qui jadis oecupail la plain* dlt; Diëno, 11 la ut auss ronsidi\'rer le la* ISaleh kamhanlt;j el ses alentours

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niarécageux comme un restant de cette vaste nappe d\'eau. Les teintes blanc-verdatre et jaune des laes Wërno et Térous sont produites par du soufre, oiiginaire des solfatares peu importantes qui apparaissent dans ees laes.

7. Le \'Tclogo M\'cndicr se trouve au versant meridional du Gg. Sérodio) l)ilt;\'ii loin t n dehors de l\'aneien eirque d ellondrement, done au versant extérieur de l\'aneien volean 1\'rahou. C\'est un lae eireulaire, entouré de murs abrupts. Au Nord-Ouest de ce lae, il existe encore un monticule a cirque en fer en cheval ouvert au Sud, qu\'on distingue a peine sur la carte topographique. 11 forme un point d\'éruption indépendant.

Les points d\'éruption sihn\'s prés de Batour (1 elaga Dringou, la vallt\'e appelée „doodendalquot; ou vallée des morts de.) se trouvent en dehors du domaine propre tlu Prahou, et nous les decrirons ])lut(A)t avec les points d\'éruption de Banioumas.

Roches du Gg, Prahou. Par mi les roches recueillies par jL\'NCl-li-\'HN, LüRIÉ (Piijdraglt;\' tot de kennis der Javaansehe eruptieIgesteenten) a d ét-rit une andésite a pyroxene micacée du Pakouwodio et un basal te, trés pauvre en olivine, provenant d\'une statue. M. BehreNS (Beitrligi; /ur Petrographie cks Indischen Archipels 11 a trouvé, parmi les rot-hes tie Diëng, 5 andésites a pyroxene, dont quelques-unes a faible teneur d\'olivine, et un seul basalte douteux.

Les roebes du (ig Prambanan (Pakouwodio de JUXGIU.-MN), que j\'ai prises moi-mème d\'une pierre a inscriptions (baton toulis) située entre les lacs W erno et Penguilon et au bord du lae Tiebong, au Sud du Pakouwodio, sont toutes des andésites a pyroxene et a biotite. li est done probable que le volean effondré Scrodio-Kcndil, avec le Gg. Prambanan et le cratère Pakouwodio, est constitué entièrement par cette roche, tpii par sa teneur 1*11 mica, appartient aux espèt es rares dt Java.

Les roebes du Pangonan, du Pawner kan dang et des points d\'éruptiojji ■-itués prés de Batour, que nous décrirons en Banioumas, ne renferment pas de biotite; ce sont des andésites a pyroxene ordinaires, parfois a laible teneur en olivine.

No. 737. I hi Gg. Prambanan. Lchantillon gris-clair, rude aü toucher.

Xo. 738. Du „batou toulisquot; pierre a inscriptions), un gros bloc siliilt;\'\' entre les laes W\'erno et Penguilon. Kot he gris-clair, de grain moven, a lt;-ristaux de leldspatb blanc terne et tl\'augite foncée.

Xo. 73(). Du versant Sud du cratère Pakouwodio, prés du lae [ iebong. Ressemble prestjue complètement a la roche du ,,batou toulis.

Toutes ces roches contiennent une paté de teinte claire, avet micro-lithes d augite et de plagioclase, grains de mincrai de ter el verre limpid( Dans cel te paté, de grands crislaux de plagioclase. d\'augite et d\'hvpersthéne, beaucoup de mica magm\'-sien brun, de la magnetite et de l\'apatite. A cóté- du plagioclase, il parait exister aussi un peu de

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sanidine, niais en petite quantité. Je ne suis pas sur d avoir trouvé de l\'olivine. Ce sont des andésites a pyroxene et hiotite.

Xo. 740. Pierre d\'un temple, prés du l\'iandi Dorcwati. Ce temple en ruines se trouve déja sur Ie territoire de Banioumas. ( est une andésite a pyroxene trés poreusc, avee verre brun dans la pate microlithique.

No. 771. Fragment originaire des matériaux voleaniques du Gg. Bismo, prés l\'aguentan, distriet de ilatour (ISanioumas). ( est une andisifc a pvro.xène olivinijcre, déja dt\'crite i-i-dessus a propos du terrain du Worawari.

(quot;. Depots (ju at em air es et mode mes.

/. La plaine méridionale.

La partie méridionale de Bagiulen est une plaine dans laquelle se trouvent les loealités suivantes: Gombong (18 ni. d\'alt.), Karang aniar (14 m.), Pëdiagowan, l-Ceboumen (21 in.), Kédoung tawoun (13 nl )i I\'rëmboun (q m.), Koutoardio ( iO m.) et Pourworédio (63 in.). Entn-les deux dernières, on voit l\'argile rouge brun quaternaire, bien eonnue; e est un produit de désagrégation des roehes tertiaires sous-jaeentes, ciui probablement a été dépósé sous la nier, bien que rarement on puisse y voir une .stratification bien distinete et qu\'on n\'ait rencontré jusqu\'ici dans eette argile aucun eoquillage marin. Vers le Sud, ce terrain devient inarécagcux; au Sud-ouest de Koutoardio, se trouvi- le grand Rawah Wawar, que l\'on peut toutetois cultiver en partie h l\'époque de la sécheresse, Dans le voisinage de la chame du Karang bolong, on trouve encorr un grand marais, appi lc i ambak boïo. Entre ces marécages et la mer, sV\'tend une zone de sable marin, de 5 a 1 1 métres de hauteur, qui constitue un obstacle a l ecoulement des eaux des rivières et tpii 01 a asionnc ainsi 1 état marécageux de la région c.otière. ( e sonl done encore de. ces mari cages cotii-rs ^i nombreux dans l lndi-. Leur lond consiste d\'abord en argile tendre gristquot; et en sable; plus bas, en produits tuffeux plus durs, en matériaux durcis d andésite, originaires des montagin s tertiaires et entremeiés de eailiöux roulés d\'andésitc. La limite entte l\'argile quaternaire rouge-brun et l\'argile alluviale gi\'ise y est a pen pn-s a 10 metres d altitude.

Le long de la cote s\'étend une large bande tie sable marin, consistant en 3 rangées de dunes dénudées, de 5 a 1 1 metres de hauteur, et derrière elles des rangées Ie dunes plus anciennes, sur lesquelles des villages se sont établis. Les tlépressions intennédiain s ont é\'té aména-gées en ri/ières isawahs i. ()n peut se laire une idéé de la densilé di la population dans eette région, lt;|u\'on ajjpelle ,,Ourout séwouquot;, si l\'on s imagine (jiie de|)uis la Irontière de loguia jusqu a la ehaine du Karang bolong, soit sur une ét on due de plus de 60 kilometres, des villages

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se sont développés, sans interruption, en 2, 3, 4 et méme 5 rangéès parallèles la vote. Les sawahs (|iii existent entre ees rangées de villages sont de 2 a 3 metres plus has que res derniers: prés de Pouring, de 1\'ctanahan et d\'Ambal, les sawalis s\'étendent sur urn-longueur de 5 a f) kilometres.

Cette zone de sable marin a une largeur moyenne de 3 kilometres: et sur la earte. elle est figurée comme alluvium marin. Le terrain situe en arrière, teinté comme alluvium ordinaire, a inoins de 10 metres d\'altitude; I\'argile brime quaternaire est a I\'altitude de 10 a 25 metres: eelle-ei dépasse 60 metres a Pourwore\'dio et dans les alentours.

Des ossements de inammifères fossiles ont été trouvés, non dans la plaine elle-même, mais a 4 metres en-dessous de la surface; du sol, dans de I argile sahleuse meuble superposi\'e a des marnes pres d\'ldiou, a I Ouest du tunnel de la \\oie lerrce No. 741). Nous avons di\'ja dit plugt; liaut que quel(|ues-uns des sediments d argile avec debris carbonises de plantes, qui existent au hord dr la chaine du Karang bolong, peuvent \' tre d\'age quaternaire, mais non tertiaire. L\'affleurement de quelques-uns de ces sediments est trop peu étendu pour permettre de con stater s ils sont interposes en couclies entre les autres roches tertiaircs, ou bien ont etc\' d.\'posés, sur une laible étendue, contre Ie bord de la chaine. I a r t ontn . la det ou\\ crt\' ■ dlt; ■ loss lies tertiai res ( No. 7^2) entre ce rl a 111 es couches de lignite, a permis de conclure avec certitude que ces depóts de lignite appartii-nnent non a la période quaternaire mais a l\'époque tertiaire.

2. /.i\'s sediments du Séraion.

l a rivière Scraïou el ses nombreux allluents ont déposé h-s particules d argile et de sable et les gros bloes roulés, (ju\'ils ont enlevés au manteau du Sendoro, ainsi qu au Og. l\'rahou et au tig. Soumbing, partie dans un ravin etroit, 1 ntre l.eksono et Sigalou, au confluent du Kali loulis et du Scraïou; partie dans la plaine ou vallée bien plus largi du Scraïou, qui s étend depuis Sigalou, par Bandianugara, vers Banioümas et plus loin encore vers l\'Ouest.

l,c ravin étroit pres Sigalou est comblé par des tuis et des conglo-merats de matcriaux \\ olcailiques, disposés hon/ontalcment, et qui s clèvent de 20 a 30 melres au-dessus du niveau actuel du Scraïou: I érosion de ccltc rivière et de se. affluents s\'y fait continuellement sentir. Nous avons rang. ces couches dans les sédiments fluviatiles qualernaires, ear la peilt volcaniqui raide du Séndoro linit a l.eksono Neaiimoins, il nt laut pas otiblier que, menu au-dessus de l.eksono, les rivieres «pii descendci\\t du manteau du Sendoro ont entrainé unc grande part ie dis mali riaus de la surlaec pour les déposer plus lias, de sort\' que ie trace dune lirnite entre le manteau proprement dit du volcan et. Ie quaternaire lliiviatih riste tou|ours (|uelque pen arbitraire.

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BANIOUM AS,

Annexes: Profils Nos. XX a XXII el XXI\\

Catalogue dc roclies Xos. 742 a 774. Dessins big. 39 et 4 . IManche Xo. 13.

Topographic.

Cette résidence conlinc ;i l l\'.st a BagucK\'ii; au Sud, a la mer; a i\'Ouest, aux Rrgt ikh s du Pn\'anguttr i-t a C\'héribon; au Nord, a I i;gal t-t a Pëkalongan.

Bassin. Baniouipas appartient tout entii re au bassin dr la cote Sud la ligne de partagc des caux des cótcs Xord ct Sud dc Java, partant du (ig. 1\'rahou, Miit d\'abord la frontlcrc cntrc 1 ianioumas i-l I Vkalongan. puis cello entre Banioumas et legal et Chéribon pour penétrer dans cette dernière residence.

Les rivieres principalcs sont ;

1. Le Tit Tandoui, qui prend sa source sur la fronticre du Prcanguer et Chéribon lt;;t cjui, dans son cours inférieur, sépare Banioumas et legt; Préangucr. I n affluent important, le In /holang, est rivière frontii re entre Chéribon et Banioumas. Le confluent a lieu a 1 Ouest dc \\\\ anarèdia. I n second grand affluent, lt;\'est le 7u Kawoung, dont les diverges branches arroscnl la plaine dc Madiènang ct dont la source est dans la chahie frontière de 1 égal, a 1 l\'.st de cette plaine.

Les rivières suivantes se jettent dans la ,,Kinder-zee (mor des enlants

2. Le 77/ lie rent, qui vicnt dc Sidaredia.

3. Le 77/\' A hour, ct son affluent supérieur h Dcrmadii; ce dcrnici passe par Dérmadii ct par Karang poutiang.

Le terrain alluvial, entre la ,,Kinder-zee el 1 iilatiap, est traverse par un réscau de rivieres. I. n large bras part du village de Moutcan, bati sur pilotis dans la Kinder-zee, ct se dirigc a l l\'.st vers 1 iilatiap: il fait unc lie dc la grande chainc di Xousa Kambangan.

4. Le Dicrouk legni, qui vient du terrain accidenté situé\' derrière le village dc ce nom. Le cours inférieur porte le nom de Donan, et recoit un peu en amort dt I iilatiap ce bras dc jonction dont nous venons de parlcr, venant de la Kinder-zee.

5. Le Svraiou, qué nous avons déj;quot;) appris a connattre en Baguelen,

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\'■st ia plus grande rivit re fit: Banioumas. Depuis Sawangan jusqu\'a Sigalou, oil il recoil k Kali \'loulis, ie Séraïou i\'ornie la limite des deux ivsideners; puis, il arrose Bandiarncgara, Alandiradia, Fourworcdio i t Banioumas, et se dirigc \\lt;ts lt;•lt;: qu\'on appelle Ie ravin du Scraïou, qui pcrce la chanie de part en part depuis Mandirantian jusqu\'a Bëdii; cntin, passé Bcdii, il entre dans la plainc et coulc au Sud vers la mer. f.\'embouchure se trouve; un peü a 1\'Ouest d\'Adiredia.

Les |)rineipaux affluents sf)nt :

Lr Kd/i lou/is, (|üi prend sa source sur le Gg. Praiiou, et qui jusqu\'a son confluent avee le Scraïou, établit constaminent la limite entre Banioumas et Baguelen.

Le !crnwou, qui vient de Batour et ijui se joint au Scraïou pres de Bandiarncgara, Une des branches principales du Mérawou est l\' Ou ram;.

Lr Kal; Sap/ qui se jette dans le Séraïou a fourworcdio.

Le K/awing qui nait sur la frontière de Legal, baigne Bobotsari et Pourbolinggo et se jette dans le Scraïou au Xord-Lst du chef-lieu Banioumas. Le Klawing rc^oit de nombreux cours d\'eau importants, tcU que le Labau, le .S a so, le (j u mt ougt;i^ ; le 1 \'cka n t ia nga n, dont lc^ branches superieures viennent de la cluüne prés Kali bening, sc dirigc au Sud vers Wonodadi, puis le long du pied de la chanie tertiaire vers ISoukatédia et Lamouk, et se réunit bientót après au Séraïou; le K\'ra mé an ou Kawoung, le Diompong et le P clous.

Le Logawo qui vient du Slamat, a vee ses affluents le Proukou! et le Handiaran. II se joint au Séraïou prés de Mandirantian.

Le Tadioum, qui arrose Adiibarang et Diati lawang,

(i. Le Aa// Idiou, qui forinlt;- la frontière de Baguelen et qui, a son embouchure, prend le nom de Kali Dicfis.

l.a portion septentrionalc de Banioumas est montagneuse ; la partic meridionale est tres plate et marecageuse. Les plus hautes cimes se trouvent Mir les Ironti\' res de Bekalongan el legal; ce gt;ont ie ( j1 r. Prahou, -5^5 nl «Lalt., le Rogodiambangan, 2175 m., et le Gg. Slamat 3472 metres d altitude . .1 Java ce dernier mont n est dépassc\' en hauteur (]ue par le Semérou. (\'es trois montagnes sont des volcans.

Le terrain tertiaire, qui apparait entre les regions volcaniques de Karang kobar gt; t du Slamat, a des cimes de Soo a 1000 niétrlt;;s d\'altitude; cellc du Gg. Pawinian, au Sud-Oucst de Karang kobar, est même de 1250 métres; eclle du (ig. lioupon, prés de la frontière de \'legal, est de 12S9 metres Le terrain tertiaire qui occupe toute la partie Xord-Ouest de la residence, présente des sommets dont. 1\'altitude dépassc rarement Soo métro Ie Gg, Mcrouioung p. e\\., a la limite de legal, 1 une altitude de 7,vS nietrlt; ( ettc chainc s étend \\\'ers Ie Sud jusque pres de 1 iilatiap ; a 1 Lst, elle se dirige, sous forme d une bande étroitc, par Xdiibarang vers la crev 1 .^e du Scraïou ; puis, au Sud de Banioumas

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vers la Irontière de l^aguêloii. Pres du ravin du Scraiou, la longueur de la chaine n\'c\'st cjue de 4 kilometres ; clle est de (gt; kilometres entrc Banioumas et Bountou. Kile \\ porto le nom de (jg. lïountou ; le delilc na lt;|u\'une altitude de iq6 metres: eelle de liountou est de 12, eelle de Banioumas de 16 metres. Vers IKst, la hauteur de la montagne devient beaueoup plus grande: la enne I Hampang a 8o() metres il altitud( le signal Kaïou bimo (prés de la porphyrite quartzeuse, a la liinite de Baguelen) en a 544, et le Gg. Midangan, I040 mètr( s. lei, la chaine se rattache comme nous le savons, au terrain tertiaire de Kaliwiro et ilc Sapouran.

I^a zone eótière, entrc la frontière de liaguelt\'n, Bountou et I iilatiap, est un terrain tres has, man\'cageux, alluvial, ayanl a peine 10 metres d\'altitude. line seeonde bande alluviale, tres developpee, setend ,1 1\'Ouest de Tiilatiap et au Nord de la Kinder-zee, jusque dans le Préanguer, a l\'autre hord du Tii Tandouï. Pres de Madienang, a 1\'altitude de 40 a 50 metres, existe une plaine plus petite; les couehes tertiaires, qui forment le sous-sol de eette plaine, y out la forme d un bassin ; il laut que ee terrain ait t\'té monde pendant un certain temps, jusqu\'a ee que la rivière Tii Kawoung fut parvenue a perc.er l\'aréte oeiidentale et que le lae ent pu se vider lentement. Une portion dt ia plaine est encore martVageuse; e est la la eause de 1 insalubrity de Madienang.

Entre le Slamat rt la ehaine voisine de Banioumas, il existe une plaine qui s\'étend a l\'Est, en diminuant de largeur, dejiuis l\'ourwokerlo, Pourbolinggo, Soukaradia et Banioumas, par Pourworëdjo et Boukatédia) jusqn a Bandiarne\'gara: elle se proion ge même aU-del;\\ vers 1 l\'.st, jusqu\'a la bande étroite de eonglomérats et (!lt;■ tnls voleaniques situes dans la vallée du Scraïou, entre Sigalou et Leksono, et dont nous avons cléja fait mention lors de la description de Baguéten.

Les produits, dont eette vallée est eomhlée, sont presque exclusive-ment de nature volcanique. I ne partie en est dest endue, a 1 etat de patr, du pied meridional du Slamat et a i\'té enlralni i- par les rivii res, en même temps que, dans la portion oriëntale, le Sérai\'ou apportait de la eendre volcanique, du sable et des pierres du Sèndoro et des volcans ciu ironnants, |)epuis Bandiarnegara, i|ui est ,i m, d altitude, ius(|ue

Pourwor\'édio, qui est a 42 mè\'tres, la plaine a une pentrdouee (, l.,,)d( l\'l\'.st a l\'Oucst, ee qui indique \'li\'ja que ces sediments doivent leur origine a l\'an-cienne rivière (quaternaire) Séraïou. I ,a portion jdns large, entre Pourwo-kerto (69 m.), 1\'ourholinggo, Soukaradia (35 m.), Pourworcdio (42 m.) et Banioumas (16 m.), doit avoir été jadis un lae intérieur, dont Ie fond devait s\'é\'lever au Xord un pen plus haut que vers le Sud, puisque e\'esi de ee cóté que les eaux déposèrent sans cesso les produits meubles enlcvés au Slamat. La pente, du Nord au Sud, n est en moyenne que de . de sorte que

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IVnsemble fait l\'cffet d\'uiu- plainc a peu prrs complètemenl horizontale.

|Je même que pour tous les autres hauls-plateaux de Java, tl faut signaler ici la présenee d\'un cours d\'eau, mais d un seul, i|iu doit avou servi de décharge au lac; e est la rivière Seraïou elle-même, qui a rongé peu a pèu la rangée de collines sise a I\'Ouest de Bamoumas, ent re Mandirantian et Hëdii, et qui a found de la sorte aux eaux du lac 1\'occasion de s\'écouler. Déja auparavant tl cxistait peut-etre, a remplacement de la crevasse actuelle du SCraïou, un vallon plus petit, li cours inférieur de l\'aticieiine rivière Logawa, qui plus tard fut t n use plus profondément par Ie Seraïou.

Géologie

A. Sc/iistes anciens et roches éruptivcs ancienncs.

Notts avons déja appris, dans la description de Baguclen, qu\'une portion de la ediaine schisteus.-, consistaitt essentiellement en schtstes

serpentine, se trouve en Banioutnas. Elle s\'étend au Sud de la vallée du Seraïou, depuis Panisiati (au Sud de Mèrden), en passant pat-Ie signal Kaïou bimo (544 m.) et les villages I )ouren et Sironggue, jusque prés de Watou l.èlah (No. 74-,)• Hans c. s schistes, on trouve une couche de calcaire d\'abord prés de Panisian (No. 745): l\'u^ au Xord de Sironggué, ou elle conüent des orbitohn.s (No. 744 et prés de Watou bëlah (No. 743). Une porphyrite quartzeuse (No. (gt;3«), aflleure pres du signal Kaïou bimo, et se poursuit jusque dans Ie Ut du Kali Sottrouan; du gabl.ro (No 641) « xiste dans la rivière frontier.-

Poutiang, au Sud de Sironggué.

Nous ne faisons que rappeler . eci, car la chatne a déja été décrtle

tout au long en Baguëlen.

B. Roches roer nes.

La zone de roches éocènes, qui se trouvent adossées aux schistes au Sud du signal Kaïou bimo, s\'étend depuis Somowongso vers l\'Ouest jusqu au délil.\' Lauang awou, h. la limite de Banioutnas; et puis encore 1! kilometres plus loin dans cette résidence. Les roches y consistent essen-tielletnenl en conglom.\'rats quartzeux.

Lr terrain éocèm; (|tii se trouve pr.-s de Worawari, sur la frontit-re de Bagueleti et Banioutnas, a déja été décrit en Bagttrl. ti. II n\'extste en Banioumas qu\'une bande étroite de grès éoc. nes, sur la rive droit.-du Kali \'l\'oulis.

( , Am/rsf/es nu\'ocènes ancien nes.

Sous les roches miocénes et entre celles-ei, il apparatt en divers etulrotts,

cn Banioumas, des and. it.mais sur une ét en due parfots tellcment

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faible qu\'on n\'a pu les représenter sur la carte. Quekjucs-unes de ces roches éruptives ressemblent plulót a des dialiascs iju a des andésites lt; t elles appartiennent pcut-être a des roches plus anciennes (pré-ter-tiaires). 1\'\'ordinaire, elles sont recouverles par des brèches jjrossiercs d andésitc; parlois aussi, |jar des marnes tendrcs. Les principaux gisements d\'andésite sont les suivants:

(yg. Tampomns (No. 753). üne petite cime pointue, en |)ain de sucre, au Sud-Ouest de Bandiarnëgara, environm\'e de roebes l)rccheuses du (ig. 1.anang\', du (ig. Seligour et du (ig. I\'languu. A 1 (eil nu, eest une roche grise, a nombreuses aiguilles de hornblende noire. Au microscope, c est une veritable aiiiirsitc 11 Uornhlcndi\'. 1\'.n cristaux porphyriques, rien que des hornblendes vert loncé, décomposees en partie en grains noirs; pas d augite; du plagioclase ; pas de sanidine, ou fort peut en tout cas; enlin du minerai de fer. Dans la pate, un verre limpide, libreux par ei par la ; des microlithes de ieldspath et de petits grains noirs, sans doute de la magnetite en grande partie.

Gg. Krawang. Deux petits som mets prés du village de Gounoung alang, au Sud-Sud-Ouest de Handiarnègara. lis consistent en une andésite altérée, entourée de brèches.

Gg. Tlawottngan on Radia (No. 734). Cime situee a 1 extrémité méridionale du Gg. Fawinian, avee deux somnuts pointus, en forme de dents, des plus bizar res (Planche No. 13), qui déja de loin attirent le regard; ils se trouvent a 7.I kilometres au Nord de liandiarnegara. Echantillon gris clair, a cristaux vert sombre de hornblende. Au microscope, on voit une pate de teinte claire, formee de microlithes de feldspath et d\'augite, de grains de minerai de Ier et de verre limpide. Cristaux porphyriques de plagioclase limpide, de hornblende, decomposee partiellement en grains, de pyroxène ; augite et hypersthene, et de minerai de fer. C\'est une andésite h pyroxene et lt;) hornhlcude. Dans les formes de la hornblende, on trouve souvent un melange de grains d augite et de magnetite, deux elements secondaires issus de la substance de la hornblende.

Gg Watou kouieo. Sommet lt;-scarpé, au Nord du Gg. 1 lawoungan, a la ri\\c gauche de I Ourang ; d est (,\'ntoure de marnes tendrcs. I on-siste en andésite compacte, identique a la roche précédcnte.

Dans le lit de la rivière Ou rang, prïs de la désa Selalr t \' No. 755). Le mont fawinian ( 1 -\'50 m. el le Gg. 1\'ogok situc au Nord dn premier, consistent en brèches d\'andésite, environnées de marnes tendrcs. Dans le lil de 1\'Ourang, prés Selatri, il se montre cependanl nne roche éruptive compacte, dont on a recueilli 1 echantillon No. 755- \' (\'^^ une roche gris verdatre qui contient des bddspatbs brillants. Au microscope, on observe du plagioclase, quelques sanidines limpules, de 1 augite et de \'a magnetite, en cristaux gros et petits; mais il n y a pas de

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pate proprement elite. I. augite jaune verdatre est en majeure partie d/\'eornposi\'e. Far cette transformation, les eristaux sont d\'abord devenus troubles dans les (assures: puis, il s\'est fonné de la chlorite verte et jaune et il s\'est en même temps séparé du caloaire spathique. \'Pant par sa composition grenue et cristalline, que par la proportion de chlorite, cette roc he offre beaucoup d\'analogie avec une diabase ancu\'HHC. .Ni\'anmoins, elle peut être aussi une andesite a pyroxène profondement dceomposée, a caractère cristallin. Le minerai de fer présente la forme découpéc du fer titané, mais il est dépourvu du bord blanc de leucoxène ; il se montre en formes (jui rappellent un mini\'ral rhomboédrique, plutót qu\'un minéral du système régulier. Si l\'on traite les plaques |Kir l\'acide chlorhydrique bouillant, le minerai slt; dissout en laissant com me résidu de l\'acide titan\'ique blanc terne ou hlaiK brunatre ; i \'est. done ou bien une magnétite a teneur d\'aeidc titanique, ou bien du fer titané (ilménite), le dernier je suppose.

Li (ie- \'riondor.^ (No. 756 A une grande altitude prés de la frontière de 1\'ckalongan, et au Sud de Kalibéning, il existe trois petites cimes abruptes, prés du sentier qui conduit de ce village a Guétas. Elles portent le notn de Gg. Tiondong et consistent en une roche gris jaunatre, a eristaux loivces de hornblende. Au microscope, on reconnait une andest/e a hornbleude, a\\\'t;e beaucoup de hornblende et peu d\'augite.

Dans Ie ht de Ia riviere (liiiiifona proximité du village de Pandan-aroum, il atlleure, au pied d\'un inur brèclieux escarpé\', une roche éruptive (\\o. 757), environnée de marnes tendres; elle est d\'une structure line et grenue et de teintc gris verdatre. Au microscope, elle présente un magma grenu d\'augite vert jaunatre, de plagioclase el de trés jolis agn\'gats de minerai de Ier qui, traiti\'s par l\'acide chlorhvdrii|ue bouillant, se comportent comnn\' li minerai du Xo. 755 et qui appartien-nent probabh ment a 1 iln.énite. 1, un de ces agrégats est représenté dans la Hg. 39. L ne forte partie de 1\'augite a été décomposée en chlorite el calcaire spathicjue. I.a roche a done, comme le Xo. 75^, h\'-aueoup de ressemblaiua a\\\'ec une diabase; mais elle peut être aussi une andésite it pyroxene grenue, cristalline, fortement dé-composée.

Xquot; 741). /. andesite it pyroxene a caraet\'ere ancien, qui est située ent re du schist\' gt;iliceux et du grés \\\'e rt, dans Ie Kali I oulis, vis-a-vis \\\\ atou mal.mg. a déja été décrite en Baguélen. II est probable que ( est une cone he interposi\'e entre des schistes et des grés éocènes.

Pans /c terrain miacene. a / Ouest dn S/aniat, \\ iennent au jour des andesites en divers endroils il egt;t vrai, mats ton jours sur une petite etendue seulement:: entre autres, prés de la cime ISoulourempak, dans Ie cours supérieur de la ri\\iére du même nom, au Sud du village Diati lawang. l\'.lle- sont toujours n*couver(es par des l)réches et, su leur

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faiblo étenduo. elles n\'ont pu utre repn\'sentffs suf la curte. C gt; gt;onL peut-êlrc pour une partie des bancs interpost s.

B, I.c terrain miocènc.

On verra sur la carte que\' les roches miocriK s pcuvi nt se pour-suivre depuis la limilc lt;li\' Haguclcn, au Sud dr Handiarnëgara lt;i dr Banioumas, jus(|u\';\\ Tiilatiap : ainsi que, par Adiibarang , i Madicnang. jusqu\';\\ la frontière de Ch.\'ribon et des régem.s du Pn\'anguer. In grand terrain miocène st-parr les deux depots vokaniques du Slamat et du Kogodiambangan-l\'rahou. Au nord du i\'hel-lieu Uaniou-mas, s\'élève dans la vallée une eolline basse, qui con siste en roches marneuses ; la grande tie Nousa Kambangan et un monticule, le Gg, Sëlok, a la cote prés Adiredia. appartiennent également au terrain tertiaire. II n\'est pas douteux que les roches miocènes s\'éten-dent sous la plaine alluviale de Hanioumas meridional et occidental, A la surface, i! semble qui\' principalement les roches marneuses lendres aient été emportées par la mer et par les nvières, et qu il se soit .\'i la des sediments cl lt;illu\\ion.

I.ors de la description topographique. nous avoiis dé ja donné quel-ques altitudes, Le terrain tertiaire est en partie un pays de collines, en partie pays de montagnes. C\'est surtont dans le voisinage de la ligne de ]gt;artage des eaux dt\'s cótes Nord et Sud de ja\\a, qu il existe des cimes de plus de 1200 métres ch hauteur. Le mont hrècheux Gg Pawinian a une hauteur de 1250 metres, le (ig. Midangan a 1040 metus.

La composition de cc terrain est analogue a celle des residences dé ja décrites. Les roches miocènes reposent 011 sur des schisles anciens (comine prés Merden et prés du Gg. Midangan), 011 sur des roches éocéncs (comme prés du La wang awou et dans le Kali I oulis , ou encore sur de randésite compacte. Sur ces roches anciennes n posent des brèches et des congloinérals, soit isolés et deposes alors en coui hes peu distinctes, soit en alternance avee des grés de teintcs vertes et grises et disposés dans clt;- cas en couclujs plus ou moins nettcs. Les fossiles sont töujours cxtrêinement rares dans ce terrain ; on ne trouve que quelques foraminifères dans les plaque s microsc opiques. Sur ces couches reposent, tantót en concordance, tantot en st ratification discor-dantc, des roches calc::rileres ten dn-s, des marnes qui alternent ave quelques argiles pri\\\'\'es de chaux, des roche s blanches kaoliniques, et parfois encore des ( ouches de conglomerate a fragments d\'andesite. A ces dépóts suci\'éde le cahaire, qui i.-st excessivement rare en l\'.anioumas (\'ette roche n\'apparait qu au (ig. Karang, a 1 Ouest d Adiibarang, dans une trés petite cime prés Randégan, sur 1 tie Nousa Kambangan, a la i óte vis-a-vis de Tiilatiap; lt; t plus a rOuest prés de la Kinder-zee. oü

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Ion trouvc Ia grande et belle grutte Mesiguit sela. Nous rangeons les brèches et grès inférieurs dans notre étage m,, les marnes tendres dans m„, Ie calcaire dans m,,. Sur la carte, on a indiquc la limite de m1 et de m \'iiitant que cola a été possible sans un levé détail Ié Mals, dans un terrain qui presente relativement peu de bonnes trancbées et oü, par suite de plissements et d inégalités, lc^ brèches anciennes apparaissent de la manière la plus irréguliere sous les marnes et entre cclles-ci; uu I etage irij ren ferme aussi des brècbes et des conglomérats ; oü l\'on doit, com me en lgt;anioumas, se contenter prescpie uni(|uenn;nt de la quahté des roebes et de leur disposition, puisqu\'on n\'a rencontré de fossiles que dans Ie calcaire; dans un tel terrain, Ie tracé d\'une limite lt;1 étages n\'a qu\'une précision relative.

II importe de faire observer que les couches marneuses tendres sont, dans Ie voisinage des brèches, fréquemment plissées d\'une manière trés irreguliere, ainsi que c\'est Ie cas, entre autres, sur Ie sentier de Karang pout lang a Adiibarang, dans la vallée de la rivière Dermadii.

La disposition des couches est généralement telle qu\'une série de plissements se suceèdent, formant ainsi des selles et des bassins. Ca et la cependant, les couches sont comprimées irrégulièrement. Flus lOuest, ainsi que nous Ie savons par la description de Baguelen, les couches du Gg, Midangan sont en pente générale vers Ie Xord (Profil No. XXI). Prés de Mërden, les marnes tendres qui reposent sur les schistes inclinent d abord de 30 au Xord, leur direction étant de (jo\'; puis au Sud: puis encore, au Xord. Sur la petite colline, au Xord de Banioumas, on a trouvé un bel aflleurement dans la vallée de la rivière Krindiing, pn s de Kaliouri, ou I eau passé en cascade ~ur des marnes, des grès marneux et des ealcaires marneux ; I). = 1 i8\'gt;, I. = 170 au Xord. l\'n peu plus au Xord, sur la grande route de Banioumas a Soukaradia, ion\', I. = 5 au Xord. Dans des marnes, a l\'est de Banioumas, au bord septentional de la chaine prés du village Klinting. quot; :::=:7-P. \'■ — 3-\'\' ^11 Xord. Au bord méridional de la même chainc, dans des marnes au Xord de Soumpiouh, I). =; 95 , (. = j • au Sud • plus au Xord encon-, jusqu\'a Mountang, I), change et varie de 6^ a 5e I de b\' a 10 au Sud L\'n peu plus a rOuest, dans des grès, au Xord de Karang diati. I) = X.»\'. I ==,50 au Sud. A l\'Ouest de Banioumas, jusqu\'a la crevasse du S. raiou, les marnes inclinent au Xord au bord septentional. Dans la crevasse même, affleurent des grès et des conglomérats, dont la penti est alti rnativement au Xord et au Sud, ainsi qu\'on la repn\'senté dans la big. 40; la direction v est de 120\'environ. \\ ! Oucst de la crevasse du Seraïou, on trouve dans Ia chalnc, entre (loumilir el Diati lawang, un noyau de brèches et de grès, tlanqnés de marnes (ii s deux cotes. Les couches sont disposé-es en fornie de selle ; et a Dierouk legui, dans d«-s marnes et des argiles (Xo, 768}, on a

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determine D. = g8\'J a 1180, 1. = 90 1 o\' au Sud ; prés de la ligne de partage ties caux, dans des grès calcareux durs de teinte sombre (No. 767), D. = 1 12°. I. — 12 \' au Sud ; du cotlt;\' Xord, prés de Ketangoung, 1). — I. = 37 au Xord. Outre les marnes, on trouw ici encore

des roches blanches argileuses et kaoliniques, qui ne font pas eflerves-cence avec I\'acide chlorhydrique. A la rive droitc du Seraiou, en face de Panisian, I). — 53quot;, I. = 25 au Sud-Kst.

Dans la chaine situéc entre Diati lawang et Adiibarang, les couches torment encore une selle, avec un noyau de brèches au milieu, qui se prolohge jusqu\'a la crevasse du Seraïou. Du cote Sud, au village de Karang douren, les mesures donnèrent 1). 1311. == 3° S. \\\\ . Au inont Mountiou, prés de Karangan, une roche kaolinic|ue blanche (Xo. 766) alterne avec les marnes, les grès et les argiles. I.\'échantillon Xo. 765 est originaire du mout Bandamoulé, au nord de Karang douren, et consiste en petites couches alternatives de grès et d\'argile ; on y a determine 1). = 8j I. = 2()° au Sud. Au v illage de Pesarem, se trouvent des marnes Xo. 764: a Kali poutih, il se montre de la hrèehe d\'andésite ainsi que de I andésite compacte. Au flanc septentrional du mont, on trouw de nouveau des grès et des marnes, et on y a constaté entre autres |). ss 135\' I. — 22 au Xord-Kst; mais pour la direction, il se présente de nonibreuses deviations locales; c\'est ainsi p. ex. qu on a mesure des directions de 6\' at de 28\'. Au Sud d\'Adiibarang, on pent voir un bon profil au mont Gaïam a la rive droitc de la riviére ladioum. Des marnes et des grès marneux y alternent avec des roches argileuses di\'pourvues de calcaire; D. = 118\', I. = 39\' au Xord-Kst»

Depuis \'Fiilatiap jusqu\'.i Adiibarang, les couches, considérées d une manière générale, forment done deux selles, séparées par un bassin prés Diati lawang. Le calcaire Xo. 769 du Dg. Karang se trouve sensiblement sur la ligne de fatte de la selle septentrionale. en partie sur des brèches, en partie sur des marnes : les derniéres renfennent des fossiles peu distincts. 11 importe de faire remarquer que la direction principale des couches, qui est a peu prés de IT.st a l\'Ouest, a lest de Banioumas, s inlléchit davantage vers le Xord-Ouest, a 1\'ouest de cette localité; cette direction cOncorde done avei celle des arètes dlt; s lt; haines, de sorte que la plupart des directions qu on a mesurees dans les couches approchent de 133\'. (\'ette direction reste dominante dans toute la partie occidentale de Banioumas jusqu\'a la frontiére de Chéri-bon. mais il existe de nombreuscs deviations locales; c\'est ainsi que prés d Iratan, au Xord-Ouest de Dierouk legui, D. 47\', I. 2()\'au Xord-Oüest; et au Sud dlt;- cette localité, prés de Sawangan. D. 160\'. I. == 8 a I\'Kst.

Au\\ environs de Madi\'enang, les couches forment un bassin. Au mont (iuëguer Kondang, entre Wanaredia el Mad i en an g, on a constate I). - I 10,

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I. = 20\' au Norcl-Mst; entre Madiënang et Karang poutiang, les marnes inclinent au Sud-Ouest; a 3 kilometres au Xord-Oucst de eette loealité, a proximité du passage de la rivière Tii Radia (affluent du Tü Kavvoung), on a 1), — 130 , I. = 30° au Sud-Ouest. Au-dessus de Madienang, sur les frontlères de (quot;héribon et de \'Fègal, on trouve par-tout di.-s brèehes. Liis couches situées au nord de Madienang out étc coupt\'es au prolil No. XXIV, qui se rapporte a la residence de Tégal.

Entre Karang poutiang et le mont calcaire (jg. Karang. les marnes et les grès sont plissés et comprimés de la manière la plus irrégulière, probablement par suite du voisinage des brëches dures sous-jacentes.

A l\'cst de Karang poutiang, prés du hatneau Siampel, on a observe 1gt;. ï 10, 1. 27 au Sud-Ouest; e\'est done encore scnsiblenient la direction normale; plus a 1\'Est cependant, on a 1 gt;. = 30\', 1. — 15\' a I\'Ouest: et un peu plus loin encore, D. — 30°, I. = 20° a I\'Est. 11 existe done ici une petite selle secondaire. Pres du village Dérmadii, 1 gt;. — \'s5 . I. = 35 a 40quot; au Xord; a 2 kilometres plus a I\'Est, I). = 39^, 1. 15 au Nord-Otiest; et un pen plus loin encore, D. 100\', I. = 20 au Nord. On ne peut reconnaitre ici aucune régularité.

l.\'ile Xousa Kambangan consiste essentiellement en grès el en conglo-mérats de inali\'riaux d\'andésite , au bord septentrional n\'allleurent pas de marnes, mais il se inontre un peu de calcaire a la Kin der-zee, pres ill la jolie grotte a stalactites Mesiguit sela et vis-^-vis de Tiilatiap, prés des village- Iiandiar, Taman et Hrambang (Xo. 770), II existe ici aussi une grotte dans le calcaire. (.Vlui-ci semble reposer en discordance sur et conlre les grés et les bréchcs. On ne saurait voir cependant s\'il v a, au nord de Xousa Kambangan, une faille c|ui sépare ces couches des marnes qui aftleurent plus au Xord, ou bien si 1 es couches se prolongent régulièrement sous ralluvium : il me semble que la première hvpothése est vraisemblable. Dans la partie orientale, les couc hes de gre- Xn- 7621 inclinent presque toutes au Sud ; la direction y \\ arie de 80 a 92 : I inclinaison, ile 20quot; a 30° au Sud Kntre Bram-bang et la eóte Sud, dans une petite rivière, on a rencontré des couches de grès vert (Xo. 761 ), dont I). =■• 33 . 1. — 30\' au Sud-Est, de sorte qu\'il s\'y pn -ente aussi des anomalies dans les directions précitées. l\'re- de Urambang, en un -eul point, les conches paraissent incliner au Xord mais on n a pas bien |jn s\'en convaincre car les couches \\ sont mal .1 dt\'coin ert, ( e mesurage n a pas pu s\'elfeetuer davantage sur les cah aires, (|i:i paraissent avoir une disposition sensiblement horizontale et (jiii fonnent Ie prolongement du calcaire prés Kali poutiang, dans Ie l\'réanguer.

I,a composition des couches est la mêrne que dans d\'autrcs résidenfes. E étage inferieur 1», contient des |)rèi hes et des conglom^rats grossiers, alternant avei des grès, l i plupart privés de calcaire, saus fossiles et

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contenant toujour» beaucoup de débris d andrsitc. La-dfssus se trouvcnt des roches tendres, marnes, argil es et grès tins, parfois a empreintes [)eu dislinctes de eoquilles. Nulle part, dans toute la residence, je n\'ai pu trom er de beaux fossiles. Le rneinbrt; superieur ni;! du terrain est: un ealcaire inarneux tiui, le plus souvent, renlerme au.ssi du gravier d\'andésite ; toutefois certaines variétés sont cristallines et consistent pres-que entièrement en grains purs de ealcaire spathique. Unelques échan-tillons ont été examines au microscope.

No. 758. Fragments de teinte sombre, originaires de la brèche. au nord du village de Kadiêpit (au Sud-Ouest du pasanggralum Sikounang). (\'\'est un basalte, avee quelques grandes augites et assez bien d\'olivine, (|ui ne présente qu\'un commencement de décomposition et est encore en grande partie tres fraiche. Jinsaltc.

\\o. 75«). Fragments gris verdatn-, des brèclies de la crevasse du Seraïou, prés du hameau (larti. Au microscope, on voit que eest un mélange grenu et crislallin de plagioclase et d\'augite vert clair, cellr-ci translormée en partie en une chlorite terne, vert sombre brunatre; une partie de cette cliiorite esl peut-ètre issue d\'hypersthène, mais celle-ci n\'existe pas .;l l\'état inaltéré. 1\'eu de mineral de fer et [Kis de pate. C\'est encore un tragment de diabaxe ou d\'une andvsite augittque tota-lenient cristallinc.

No. -jiw Fragments gris clair, a aiguilles noires de hornblende, originaires de la brèche du (jg Selok, a la cote prés d\'Adirédia. I\'eutrage de microlithes gris clair, a gros cristaux de hornblende vert sombre, dont une partie a bord noir ; du plagioclasi\', du mineral tie fer, de l\'apatite et fort peu d\'augite vert clair. Véritable andésitc ti hornblende

No. 761. (irès vert sombre, ;i grain tin, de l\'ile de Nousa Kamba-n^.an, au Sud de Brambang. ( ontient ch s Iragments et des grains ck ])lagioc!ase, d\'augite, de mineral de Ier, ainsi que de la chlorite et de l\'hydroxyde de fer; mais il n\'v a pas de calcain spathique. C\'est un gres d\'andésite, non calcarilére.

No. 767, Kocht noir foneé, dure et .\'i grain trés tin, t|ui fait effervescence avec les acides; a été prise prés de la frontièn des districts tie Diati lawang et Tiilitiap, a proximit(\' du point culminant de l\'aréti située au Sud du village tie Rantlegan : cette arête consiste. en grandlt; partie, en Ijrècin s, avtc les(|uelles cette couche line alterne peut-(\'tre. mais elle peut aussi leur ét re supcrposé\'e. Au microscope, cette rochi se présente encore comme un gravier d\'andi\'site. t onsistant essentielle-ment en petils éclats de plagioclase, augite et: mineral th Irr, a\\ 1 . di la chlorite et un peu tie spath « ah aire. ( est un gres d andès/ti ■ caharifire Dans erttr roche et dans telle qui préii-dt , on na pn th\'couvrir lt;lr^ l\'oraminiléres.

No 700 Koclu terr use lilant pui . recueillie pri - l.arangan cl consistant

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rssfiiticllemcnt en kaolin. La couche alterne avec des argiles et des marnes ordinaires. Au microscope, on voit une pate blanche, trouble, qui consiste entièrement ou presque entièrement en fibres et lamelles incolores de mica, et dans laquelle se trouvent quelques petits cristaux de feldspath. Elle résulte probablement de la decomposition d\'un gravier extrómoment tin de roebes feldspatbiques ou d un liman ricbe en feldspath. Done, (ii^ilc hlanchc. D\'après une analyse chimique laite jgt;ar le Dr. Cki l lER a Hata\\ia, cette roche contient Si()2 — 64.71, AiyO, = 13.19, Ca(gt; = 3.4.2, MgO = 3.16, 11,,O -= 15.33 Total 99.81. ( \'est done une roche argileuse 011 kaolinique trés riche en anhydride silii ique et un peu marneuse.

\\o. 763. l\'ragments noir sombre, originaires d\'une broche clu mout lioulaméga, a la limite entre Haniounias et Chéribon, au-dessus du pasanggraban Tiinongkob, au bameau de Fiilimous. ( \'est nnv. ancicsifc 1) fivroxcuc, avec beaucoup d\'bypersthène el sans olivine.

1 .es roebes Nos, 747, 748 et 750 a 752 clu Kali Toulis ont déjk été di\'crite.s a jiropos du terrain de Worawari, en Haguelen.

On \\oit, par cc qui precede, que parmi les fragments éruptils des brèehes, il existe des roebes trés diverses, de la diabase (ou de 1 andesite cristalline), du basalte, de l\'andésite a hornblende et de l\'andésite a pvroxóne. Nous avons déja constat»\' Ie méme fait pour d\'autres residences.

K. I_.t v rochcs volcaniz/ucs.

1 Le (j^. Prahou. CVtte grande chaine vok anique a d(\'ja étt\' déeritc; rn Baguëlen; comme on le sait, le Kali Toulis forme la limite des deux residences de Baguelen et l\'anioumas, et une portion du (ig. Prahou appar-tient dom a i;rtte dernière, notamment le tig, Pangonan et tout ei t|ui rst situ»\' au Sud et au Se.d-Ouest dlt;- cette montagne. l a roeb»- (No. 771) du village de 1\'aguentan et lt;|ui est originaire du Gg- Bismo, a c\'t»\' gt; galement décrite au i hapitre Baguelen.

j. Llt; C/V, Houtak (2222 m. d\'alt.) aver les rimes Timbang, Alang rt Diimat on Pekaraman, qui font partie de la portion méridionale d\'un 1 irque dlt;; »ratère de 1J kilometre de rayon,

( e \\oK an, ainsi tjue 1 rs sui\\\'lt;ints. se troin\'ent tons sur la hgne de partagt- des rotes Nord et Sud de Java. Une bonne description exigerait absoluinent une l arte pr»\'( ise a IVchelle 1 ; 20,000 avec courlu-s de niveau de 10 en id miMrt s. \\ou.s n» pouvons don» tjue signaler ((iielques-uns des points prineipaux.

Sur Ie versant du (ig. l?outak, on troiue d\'abord un endroit oü se degage de temps en temps un pen d\'anhydridi\' c arbcjnique ; il est situe dans un espae» i rat»\'l iform» au pied du (ig. niimat. l.\'artivit»\' est toujours faible, et mème, dans ces dernicres annt\'es, elle a pri\'sque resse.

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( ette mofette insignifiante, qu\'on nomme Pekaraman, a acquis unc certainc célébrité sous le nom de „vallée de la mort de Java,quot; reputation qu\'elle ne mérite d\'ailleurs aueunement. Prés Kouningan, (n\'sidence de Cliéribon), clans ia vallée du Tii Sanggaroung, jaillit una source thermale qui dégage une quantité beaucoup plus grande d\'anhydride earbonique.

D\'autre part, un peu plus a TOuest, dans la vallée d une petite rivière. qui vient du voisinage de Tëlogo Dringou, on rencontre une grande source thermale, ainsi qu\'une solfatare (\'et endroit se nomme 1 iondro di moukoquot; ; Ji NGIiruN lui donne le nom de Segoro w edi (ou Kawah dringou), et il donne celui de Tiondro di mouko a la source thermale Kavvah kicking. Le bassin -a un diamètre de 7 metres environ ; il est rempli d\'eau bouillante, tenant en suspension des particules d\'argile et de soufre qui lui donnent une teinte blanc-grisatre: et cette eau bout ou bouillonne sans cessi-. Le Tiondro di mouko et lr Kawah kidang ne sont, a proprement parler, que des sources boueuses, des sources thermales qui amènent de l\'argile en même temps que de I\'eau chaudi-Que ces sources boueuses existent ici en terrain volcanique, tandis qu\'elles sont en terrain sédimentaire en Sourabaïa, en Rembang et en Semarang, cela n\'a pas grande importance ; seulement la nature de I\'eau lt;,st tout-a-lait différente, car les premières sources ne dissolvent que des éicments de roches volcaniques altérées, tandis que li s autres contiennent des matières des sédiments tertiaires i sel de cuisine, iode, etc.i.

Au-dessus de cette source s\'ouvre un petit cratequot; re, un lac, nomme Télogo Dringou, entouré d un bord circulaire qui, d\'après Jt N\'Cllt H.\\, a un diamètre de 560 mètres. Au bord de i e lac, on trouve beaucoup de calamus (acore) auquel le lac doit son nom (dringou sign, calamus).

Enfin, au Sud de ce cratère, sur la route de Hatour a Diëng, non loin du bameau Fëkasiran, il existe encore un petit puits de cratère escarpé, a parois presqüe verticales et avec un petit lac au tond; il est 11 om mé Sou 111 our Diolotoundo, mais n\'a pas é\'té signalé- par Jt\'NC\'il n \'IIN. Les parois de ce cratère, qui est encore plus petit que le Télogo Dringou, consistent en grande partie en lavi compacte No, 772) de teinte grielair a gros feldspaths. Au microscope, c\'est une nudrsifc h pyroxene conuitune, sans olivine.

Les points d\'éruption situés au versant du (jg, lioutak ont é\'té-décrits .1 propos du (ig l\'rahou (Diëng par 11 \\i, 1 n 11N et da ut res auteurs ; ils se trouvent néamnoins déj.\'i en dehors du massit du l\'rahou proprement dit

3. Le Gg. Kcndcng. entre le (jg. Boutak el Ie (ig. Sikoutiing, est lirobalilement un point d\'éruption séparé, bien ipi\'on ne puissi \\ voir un cratère distinct.

(. Le C/V. Sikonfiing présent*- vers le Nord unt depression craté-nforme a 2 lacs, que nous décrirons dans la résiclencc de Pékalongan.

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l.r (/if. Rogodidinhangdn (-175 m- d\'alt.) «*sl un volcan a lt;lepri-s--ion c ratériformc 011 fer a i hcval vers le Sud-lquot;st : 1c rayon est: dc 0.9 kilometre environ Au ])ilt;;(i meridional dc eette montagnc existe une grande plaine marécageuse, qui s\'étend de lïaloun a 1 cmpouran, sui une longut ur de 4, et une largeur de I \' kilomètres. Au bord Sud diquot; l iftte plaine so trouw le (ig. Krakal, cjuc jo erois devoir eonsidt\'rei eomme Ie restant d\'un grand eircjiu- ancien. I,e rempart annulain a un ravon de 3 kilomètres; cc serait la le cirque d\'elfondrement de I\'ancicn Rogodiambangan, et la plaine de Baloun serait le reste de l ancien fond dc cratcrc, tandis que lc Rogodiambangan actuel se serait (■dilic aprcs 1\'« ilondrement, a l\'extrémité scptcntrionale du rempart. A 1\'ouest di Témpouran, jaillit dans la plaine une belli source thermale. \\u (ig. Krakal, on Irouve tit\'s [iroduits d\'i ruption incoherents, des couches di- lap till: au versant meridional du Rogodiambangan, des conglo-mcrats volcaniques meubles, de la cendre et du sable desagiego lt;n argile. Kn lévrier 1861, après des pluies abondantes et persistantes, il se produisit, au-dessus de lialoun, une grande desccnte de sahle et. de pierres délavés par I\'cau, lt; e qui oecasionna des inondations de la part du Kali (gt;urang, du Kali Merawou et même du Kali Sèraïou. Des pierres qui descendirent alors jusque prés de lialoun, on a recueilli un ,\'chantillon (No. 773) d\'une teintc gris sombre. Au microscope, on reconnait une andcsltc a pyroxene fraichc, avec beaucoup d\'hypersthene et (|uel(]ues hornblendes noires.

(). La cuvc dc Karangkohar touche, au Sud, a 1 ancien cirque \'hi Rogodiambangan ; cVst un cratère d\'effondrement, dont le s monts environnants If Wangui, Ie Kranguéan et le I aman constituent la portion oriëntale demeurce dehout, et dont le rayon est de 1 [ kilometres. Lies de Karangkohar, on trouve beaucoup de df\'jections meubles, lapilh, ceiulres et sable.

7 1.\' Tr/o^o Irtc. au Sud-Ouest de Karangkohar, est un petit point d\'éruption pn - Selatri : il a un cratère en fer a cheval, oü est la source d\'un affluent du Merawou.

S et (). Le Gg. Bromo et le Gg. Bcscr Gg. Dioukoung, h !\'()uest du Rogodiambangan, situi\'s tons les trois a la limite de 1\'ekalongan; d\'après leur forme cc sont aussi des points d\'éruption indépendants, a cratèn s prol)al)leni nt, mais du cóte Sud, on ne les a pas explores d une manière compléte.

10. (\'it cspacc en forme de euve. au village de Aastnotnan, an Sud-i )uest du \' ig. Bromo, i-st probablement un point d\'i\'ruption distinct; 1. - couches de lapilli \\ semblent pencher vers 1lt;\' dehors, a ])artir dun certain centre, loutefois, sans de bonnes cartes, il n\'est guère possible de hien drcrire cc terrain, ni le terrain volcanique tout entier, entrc Kalihening et Karangkohar.

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La plainf prt\\s Kalibëning n\'csl pas un fond de cratèrc, mais un terrain adossé aux roches tertiairos, qui s\'csl tromt\' temporairenient inondó, |)arct\' que les montagnes environnantes (Dioukoung, Bèsèr, eratère de Kasinoman) \\\' projetèrent tlts produits d\'éruption t|üi entra-vèrent l écoulement des eaux. Dans son cours supérieur, la rivière I\'ëkantiangan a creusé actuellement ie terrain voleanique, au Sud de la plaine, une grande profondeur, et elk: ) a de la sorte régularisé a nouveau la décharge des eaux. Dans la vallée de eette rivière, il exisle une souree thermale importante, a 2 kilometres environ au Sud du pasanggrahan Kalibëning.

li et 12. Le Cig. Slamat e( Ie Cïg. Pcnousonpan. Ce enne. d\'iine hauteur imposante et d\'une formf tres réguliere, s\'élëve au Xord de Banioumas et de Pourwokërto, sur Ia frontière de l egal. D\'après les dernières mesures, le sommet est h l\'altitude de 3472 mètres et il n\'est done, a Java, dépassé que par le Semérou (3676 m.). Au Sud, son pied aboutit a la plaine quaternaire de Pourwokërto et de Pourbolinggo; a I\'Ouest et a I\'l\'.st, il touthe a la ehaint tertiaire,

D\'Adiibarang a Boumiaïou, en \'l egal, il y a une grande \\ oie earms-sable. Le plus haut point de eette route se trouve prés Patougouran, a 378 metres d\'altilude; e\'est exacteinent la limite des brèches et du terrain voleanique; seule, une petite eime brèeheuse se dresse, tout pres de la ligne de partage des eaux, u l\'Jist de la route, et elle est environnée de matériaux volcaniques ; tout le reste de la ebaine tertiaire est situé a I\'Ouest du ehiMiiin.

A n-st du volean, un senlier tonduit de Pourbolinggo a Bëlik, en Tëgal, tNi passant par Bobotsari. L défilé, au Sud de Bëlik, est a 830 metres d\'altitude; legt; roches tertiaires ne s\'t\'tendent que ])eu a !\'()ui:st du défilé et cd les sont environnées ou recouvertes de dejections meubles du Slamat. Juste a la limite, on voit sur la route ces couches de lapilli, disposées trés régulièrement sur les couches tertiaires ou contre celles-ei ; 1\'alfluent supérieur lt;le la rivière Klawing \\ a creust\' un ravin trés profond dans ces matériaux incohérents.

Le grand terrain volt:anique, situé entre les deux dt\'lilés en question, est habituelle.meht considéré comme appartenant fout entier au Slamat; mais il s\'en faut de beaucoup que fous les produits soient issus d un seul et même point d éruption. En eflet, if I\'Ouest du Slamat, il s\'élève un ancien volean elfondré qu\'on appelle (ig. Sembóung dans sa partit méridionale, et lit;\'. Pënousoupan plus au Xord, en Tégal. Moins ancien lt;pie ce volean, qui consiste en matériaux d\'avtlcsilc et esscntiellement en produits fins incohérents, est le grand com du Slamat, qui a été édifié par des matériaux husal!hjucs, tant sous forme de lapilli que de coulées puissantes de lave; ces dernières sont. en plusieurs endroils, si rapprochées de la surfact-. (pi\'on ])t ut les \\()ir

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dans le lit des rivières. Iel est le tas aussi bien t:n Banioumas que du cóté Nord en legal.

La grande diversité dans la nature pétrographique du sol se décèle par une grande différenee dans ia fertiiité, surtout pour la culture du calé, 1 andis que, au liane meridional du Slamat proprenient dit et au liane septentrional, en I egal, le café réussit trés mal, le haut pays de Boumiaïou est un des meilleurs districts a café de toute 1\'ile de Java. ( eci doit être attribué principalement aux terres meubles et légères du Gg. Sémboung-1\'énousoupan, qui appartiennent, com me celles du Pasou-rouhan, aux meilleurs sols pour les plantations de calé. I.e Slamat est bien moins propre aux cultures, a cause de son sous-sol pierreux, formé lt;1\'\' coulées de la\\lt;- lissurées, par lequel, en outre, liltre toute l\'cau qui y tombe, l\'.t pour qui ce concerne le cóté meridional de la montagne, il vient sy ajouter encore cette circonstance dcfavorable, que les vents alisés du Sud-Kst s\'y lont sentir dans toute leur force et font tombei les lleurs. Xéanmoins, la raison principale de la grande difference dans la fertiiité doit être cberchée dans la disparité compléte de la composition des deux terrains volcaniques.

Le terrain situé au-dessus du défilé 1 \'atougouran appartient au volcan Semboung-lJénousoupan. Le versant meridional de celui-ei si- trome en lianioumas; mais, a la surface, il est en partie reconvert par des pro-duits basaltiques plus récents du Slamat. Jr\\c,HrilN ennmère dilïérentes lt;()ulées de lave du versant meridional; el les sont toutes basaltiques. I- une de ces coulees s\'est échappée du eratère dans une direction Sud-( )uest, et se termine au Sud d\'Adiibarang, contre les collines tertiaires. Llle y est a decouvert dans la vallée de la rivière Tadiouin; il v a, dans cette lave, une grande crevasse, dirigée du N\'ord au Sud, prof on de de 5 a () metres, remplie de sable et d\'argile incobt\'rente, qui a fait donner a eet endroit le nOm de ,,\\Vatou bëlahquot; (la pierre fendue en deux).

I n eehantdlon de cette lave, No. 774, est une roche gris sombre, a gros feldspaths et .1 cavités nombreuses; au microscope, elle contient du plagiotlase, de 1 augite et de 1 olivine fratclie, dans une pate micró-lithique d augite, de plagioelase, di minerai de Ier et de verre grenu noir. ( \'est un hasnlte.

loules Ir- rochi s du Slamat proprement dit sont des basaltes. Puöl.LS (\\eur-, jahrbuch fiir Mineralogie 1^64 p, 429 et 430), l-OKIl (Bijdragt tot de kennis der Javaansche eruptiefgesteenten |). 138 a 145) et Bkhrkns ! lieitr.ige zur IVtrographie des Indisclien Archipels II 1882, p J s les ont aussi considérees comme telles. I.e premier a trouvé de 41) \\ .1 53i d anhydride silit ilt;|ue dans les basaltes du Slamat.

I.e eratère de cette montagne a la forme d\'un fer a cheval, d un rayon de 360 metres environ, onvert au Nord-Kst. Dans la partie méridionale, existe un puits profond; c\'est le eratère actuel, d\'un

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{liamètre de plus de 280 metres, et d\'oü s\'échappe continuellement de la vapeur d\'eau. Dans ces derniers temps, le Slamat n\'a plus eu dVruptions importantes, de sorte tjue le cratère n a pas change sensi-blement de forme depuis que Ji\'NGHL\'HN en a publié un croquis.

Les roches du (ig. Semboung-Penousoupan seront décrites dans la residence Tëgal. Elles appartiennent, non aux basaltes, mais aux aitdé-sites ti pyroxene.

1\'quot;. Dépots qnaternaircs et viodenus.

/. I.es sediments de la val/ée dn Seraiou.

Déja dans la résidencc Raguclen, le Seraïou coule, en aval de Lêksono, dans uirie vallée remplie d\'argile, de sable et de cailloux roulés, qui ont été enlevcs, au Gg. Sëndoro, au Gg. Soumbing et au Gg. Prahou, par rette rivièrc et par ses affluents. Os bancs horizontaux de cailloux roulés se trouvent ilc 20 a 30 metres au-dessus du niveau actud du Seraïou, A la limite de Kanioumas, au confluent du l\'oulis et du Seraïou, non loin de la désa Sigalou, la vallee de la rivièfe s elargit considérablement, et a la hauteur du chel lieu de district W onodadi, el Ie a une largeur dr S kilometres, \\ crs Ir Sud, la j)laiiilt;\' est un peu mamelonnce; les roches marneuses tertiaires n\'y sont pas k une grande profondeur sous les sédiments quaternaires: dans la partie seplentrio-nale le terrain est plus plat. Les couches de cette plainc consistent (iii grande partie en matériaux volcaniques fins et grossiers, entremêlés, a la limite de la chaine tertiaire, de fragments d\'andésite et de basalte des couches tertiaires. La disposition est presque horizontale: mais toute la plaine a cependant vers l\'ouest une pente douce, qui comporte en movenne i-ntre Mandiarncgara (2SS m,) et l\'ourworcdio (42 m

Cette pente fait déja supposer qüe ces sédiments doivent avoir été apportés par l\'ancien Seraïou (le quaternairc 1. el même a um époque oü Ie niveau de cette rivière était de 20 a 3quot; metres plus clevc que de nos jours.

Au ni\\ eau de Pourvvorédio, la plaine s élargit encore d un 1 manii re notable. Nous dtvons \\ voir le tond d un ancien lat intérieur, ou des matériaux volcaniques ont constamment été entassrs, a I Lst. par Ie Seraïou et au Nord par li\' Slamat et par les rivièn s qui des. end.ut dgt; cette montagne. (quot;est pour cette raison que la plaine de l\'ourworcdio ne présente qu\'une pente tres lég.quot; re, de !,,, environ, vers h Slamat, Les couches horizontales de lapilli et de tuis sunt hien visihh s sur la route de Pounvokérto a Adiiharang; il n\'est pas douteux qu\'elles aient été déposées a\\quot;ec le concours de 1 eau, bien qu on n ait pas trouvé jusciu ici de coquillages d\'eau douc. dans ces sediments quaternaires.

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U cause du drs.éc h. m.-nt de o- lac ne peut être rherchée que dans l\'érosinn régulière et de plus en plus profonde de la chaine située a l\'ouest de Ranioumas, par les eaux de la rivière Seraïou elle-même. Si 1\'on s\'imagine la crevasse du Seraïou comblée de matières solides jusqu\'a la hauteur de 70 mètrcs, la plaine indiquée comme quater-naire sur notre carte s\'inonderait de nouveau peu peu jusqu\'au dessus de Pourwokerto et Pourbolinggo, et l\'on verrait se reprodmre la

situation qui s\'est presentee jadis.

\\ présent, ces sédiments quaternaires sunt eideves lentement, mais d\'une manié re sure el continuelle, par les rivieres qui les eharrient vers des endroits situés plus bas, et linalement vers la mer.

2. I.n zone cótière inéridionale.

Ainsi qu\'en Baguelen, il existe sous la plaine tres basse du Sud de Ilanioumas, entre Idiou, Soumpiouh, Adirëdia et 1 iilatiap, des roches trrtiaires que 1\'on peut voir va lt;:t la dans la plaine, entre autres prrs Diati lauang. L:\\-dessus se trouve un terrain alluvial ancien, de ineine qu\'entic Koutoardio et Pourworedio. I.\'argile brune, qui constitue (^sentielleinent ce terrain, apparait aussi plus a I Kst, au hord des collines tertiaires, ainsi que dans une petite colline sise au Nord de la halte Kroïa; vers le Sud, celle-ci fait place a de l\'argile alluviale, qui est trés basse et trés marécageuse, s\'élevant a peine a 10 nietres d\'altitude.

Inr nouvelle route carossahle conduit actuellement d\'Adin-dia a Bountou. A I\'endroit on u tte route coupe la voie ferrée, non loin du village de Sckampou, on voit une argile bleue qui contient beaucoup de debris de plantcs et lt;|ui commence ainsi h ressembler ?t une espèce cl(• tourbe. Toutefois, la proportion di; matières organiques dans cctte argile est trop faible pour qu\'on puisse I\'utiliser comm.: combustible. I.a nature du hois et des autres debris de plantes, qui n\'ont suhi que

peu de modification, fait, supposer que ce dépot d\'argile est d\'époque

lrés récente. II faut que l\'argile, aussi bien que le hois, aient été apportés de la montagiu par les riviéres et deposes ici jadis, soit dans la mer, soitprés de la mer, dans des marécages.

A I\'Ouest, la plaine alluviale d\'Idiou-Tiilatiap se rattache la grande plaine qui comprend Sidarédia et Wanarëdia, longe la frontiére dc P.anioumas et du Préanguer, et s\'étend même jusque dans cette dern ié re résidence. Ce sont les riviéres Tii Tandoui et ses atlluents, Tii Bcrem et Tii Ahour, qui ont transport»\' les matières tenues, princi-palement du sahle fin et de l\'argile, composant cetle plaine et qui les ont déposies dans une hau existant ici auparavant. l.e Scgara anakan ou Kinder-zee est, encore un vestige de ce golfe primitif.

\\ la surface, la plaine marécageuse de Madienang consiste ( ii argile grise, déposée dans un hassin qu\'y forment les couch.-s tertiaires, ainsi

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qu\'il a dt\'ja été dit plus haut. Cette plaine est horizontale et il est évident qu\'elle était jadis inondée, lorsque le Tii Kawoung n\'avait pas encore percé jusqü\'au niveau aetuel la ehaine de inontagnes prés Wanaredia. L.es matières alluviales de la plaine ont été apportées par le Tii Kawoung et ses affluents, le Tii Diataké, le Tii Lopadang et d\'autres cours d\'eau. l\'-lle n\'a probablement pas plus de 50 metres d\'altitude; quant a l\'allitude exacte de Madienang, elle n\'est pas eonnue.

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PEKALONGAN.

Annexes; Profil No. XXII I, Catalogue de roebes Xos. 775-787. Dessins Fig. 41, .12.

Topographic

L;l résidence de I\'ckalongan a pour limites, h l\'Ksl, Sèmarang; au Sud, FJgt;anioumas; a iquot;Quest, l egal: el. au Nord, la mer. D\'autre part, a 1quot;angle Sud-l.st,. prés du tig. I\'rahoe, les residences de Baguëlen et Kedou vont eoneourir en un inêine point a\\ec Semarang, Pekalongan et Pianiouiaas.

Pt-kalongan est la |)lu^ peli\'i di s n\'sidenees de Java. Pile appartient tout entièii■ au bassin de la eóte Xord, ear la ligne de [jartage suit esactement la frontière entre Pèkalongan et Pan ion 111 as, en passant par les sommets Prahou 2365 m.), Rogodiamhangan (2175 in.) et

I anguit 111.).

Pi partie st;ptentrionale de Pekalongan est plate, sauf une arête de collines pres Soubah, lt;-|ui, en certains points, atteint une altitude de jhh niètres signal Prikso) et mème de jjy metres (signal Lendiong).

II s\'l\'-levc encore dans la plaine une arête étroite au Xord de Kadien ; c est le (iueguer gadoung, haul de 117 metres.

l a partie méridionale est un terrain de montagnes puissantes, appar-tenant presque tout entier au domaine des volcans Prahou et Rogodiamhangan et des cimes voisines. Seule la partie occidentale, a la frontière d( l egal, consiste lt;-11 sediments tertiaires.

Dans la partie voleanique, des ravins trés profonds alternent avec des arêtegt; étroites et aigui\'s, qui sont dirigées le plus souvent du Xord au Sud et que Ton doit done traverser lorsqu\'ou se déplace dans ce terrain lt;le !\'()uest a I Iquot;!st, ou inversement ( est un des terrains de .lava les plus ditliciles .\'l explorer.

Bassin. Pes rivieres prineipales, qui presque toutes ont leur cours du Snd au Xord, sont

i, l.i Kou to. rive - re frontière de Semarang. Pans son cours supérieur, il se nomine Kali l.anipir, et passe par l\'hópital militaire Pèlantoungan, 011 jaillit um source thermale, dans la vallée de la rivière. Pes branches

XVI.

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supérieures du Kout.o sont le Bilo, PArous et le Pctoung, qui après leur union prennent le nom de Satriian.

2. Le /.angscun, ou riviere de Sonbah, avec son ■\'illlucn t le li/int hing.

3. Le li oio, dont les branches supérieures se nomment Tan/ion et Ti nap.

4. Le Lotiicihan, prend sa source sur la ligne de partage des eaux, passe par Bandar sèdaïou et a l\'est de Batang, et se jette (lans l.a mer sous le nom de Ktili San/honng.

5. [,lt;• Kii/i I\'ekalongant (jui n\'sulte dc la jonction du Koupang, dont la source est sur la ligne de partage, prés du lac \'lélaga Indro, et du Soumiiir.

6. Le lioungangan dont les deux grandes brandies supérieures sont le Séngkarang et 1(gt; W\'élo.

7. Le Sragui et ses affluents le Paninggaran et POutomo. Dans son cours inférieur, le Sragui forme la limite de Tegal.

8. Le Gul\'nteng; cette rivière forme, avec son fillluent supérieur le heronh, la Irontière de legal. I\'rimitix iinent, le (jiiüitciig se réunissait au I iomal, rivière de legal; mais actuellement son cours inférieur a été totalement inodilit\' par un grand nonibre d?aquelt;liirs. Lc (iiiénteng se divise en Latangan et (nneé. dont le premier s\' wnit directerrient au

I iomal, tandis que le (iawi\' se suhdivis( en trois canaux nomnn s le Tiontal, le .S ra gut ou Toumhal et le hc uongo ou DoteugJial. I.e Kunongo sc jette dans la ri\\ iére Sragui, de mêrne cjuc Ie Toumhal, i|ui passc par la fabrique dc sucre Sragui. Le canal l iomal passe par la fabrique de sucre 1 iomal et va se perdre plus loin dans les sawahs.

Ainsi done, la limite ent re Lékalongan et l egal lt; st formée successi-vement par le Kérouh, le Guenteng, le 1 .aïangan, 1l ouiubal et enfin par la rivière Sragui.

Géologie.

A. I.e terrain nuocène cl les attdt\'siles ancien nes.

Des andésites com pact es ne se montrent qu\'en peu tl\'en droits sous

II \'s rocln s tertiaires; il sera plns raisonnable de l« s di i rin en niénii\' temps que les roches iiuC)Cènes.

i. La chaine tertiaire de Sou hal/.

l^a chaine situéc au Sud de Waléri, en Sëmarang, se continue en 1\'ekalongan, a I autre bord de la rivière froulièn Kouto, et \\ atteint, aux cimes Prikso et Lendiong, des altitudes res|.iectives de 366 et 429 metres. \\ ers le Xord, elle gt; étend depuis Kandousari ius(iue tres pres de la cote, dans le voisinage de K( niripan : a I\'OuesI. juscju a la rivière Boïo prè- lémbangan el plus loin encore li Inn ■

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(li; la rivièrc i ardiou ; au Sud, ellc disparait sous les matcriaux volc a-niques du pied septentrional du Prahou.

Vers le Sud, les couches eonsistent en marnes et argiles, ainsi qu\'en grès et quelques couches brèeheuses que nous rangeons, avcc leur prolongeinent en Semarang, dans 1 étage in3, bien qu on n y ait pas trouvi\' ele fossiles. Au Xord, elles sonl formees de breches ni,. Au Xord de Soubah, les couches ne fornient pas, semble-t-il, une selle ; mais elles penchent continuellement vers le Sud (\'t presentent par conséquent une taille vers le Xord; au Sud de Soubah, entre Poutioung et Pëtialöungan, idles fornient [jrobablement une selle bien qu\'on nt1 puisse la voir distinctement, faute de bons afileurements ; il se peut aussi (ju\'elles inclinent légèrement au Sud. ba direction des couches est seiisiblenienl de 1\'()uest a l\'lCst, tout comine celle de la chaine elle-inéme.

I.a chainv tic collines Cncgucr gadoung.

Au Xord de Kadien est située, dans la plaine quaternaire, une longue rangéc de collines, dont la plus haute cime, le Ciueguer gadoung, a 117 metres de hauteur.

Les couches v consistent en brèi hes et en grès, qui ont .i peu prés la direc tion de 80quot; et une pente au Sud de 10 . A la surface, presqiu-tout est désagrégé en une argile brune, dans laquelle il y a des bloes il\'andésite.

La chdine frontière de legal.

De bien plus d\'iniportance que K s deux terrains dont il vient d\'etre question, est la rhauie sise a l\'Ouest de 1\'aninggaran, a laquelle appartiennent les sommels Tianggal poutih et Diëmoko (1053 m). Ce terrain est surtout remarquable paree que le redressement et les grandes irrégularités dans la disposition des couches y lournissent une preuve excellente des compressions et des plissements violents que le sol de Java a partiellenient subis. Nous considérons cette chaine cnn jointement avec son prolongement en Tegal, oü l\'on trouve les mêmes roebes.

La rivière frontière Kérouh passé entre deux arètes; le dos situé en l egal porte le nom d\'lguér Mégalaniat; celui en IVkalongan atteint sa plus grande altitude au sómmet Kandang ahour.

A l\'Kst de ce dernier se proion ge une seconde crête, qui est séparée dl la première par la vallée de la rivièrt; Asahan, al\'lluent du (iuenteng, et (|ui s\'étetid de la cime 1 ianggal poutih, sur la frontier*; de Banioumas, [)ar Ie mont Diémoko et les localités Wioro, Siboubak, Diogreg et Kandang s.\'rang. vers les som mets Loumboung et Maour. Prés de Wioro. il se montre, au pied de cette erète, un petit sommet d\'andésite, le (ig. Watou radiout et un peu plus au Xord, prés de Siboubak, il altleure encore un peu d\'andésite. La crête elle-même consiste en hréehes ei en grè^ di mati\'riaux d\'andi\'-site et de basalte. A l\'()ucst de la crête, on trouve des argiles, des marnes et des grès, ainsi qu\'une

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rare couche calcaire prés de Wioro (No. 779) et sur le scntier qui conduit de Sigougour au signal Diëmoko (No. 77^) • lquot;(-s touches paraissent contenir, non des matériaux d\'andésite, mais des fragments et du gravier de roebes gabbroïdes. I! semble done que 1 eruption d\'andésite ait eu lieu apres le dépot de la série du Kandang ahour et ai\'(int celui des roches de la série du öiemoko; mais la disposition des couches a été tellement troublée que je ne veux pas attacher beaucou]) d\'importance a cette determination d\'age.

Kntre Diogreg et Kandang sérang, la route coupe la rivière (luènteng. \\\'ers 1\'Kst, prés du pont construit sur la rivière, on a un mur escarpé. consistant en brèches d\'andésite et en gres qui ont une direction dr 150quot; et une pente de 6o0 vers l\'Kst. Immédiatement en aval du pont, il exist»; une »:ou»\'he épaisse de gr»Ns calcanlere (No. 7So;, dont 1). — 160 , I. = 850 a l\'KsL. Si l\'on deseend maintenant la ri\\ièrc, on marche eonstamm»,nt sur des argih\'s ».\'t des marnes lort redress»\'es. Pres du confluent de l\'Asahan, les mesures ontdonné D. = 180 , I. = 75quot; a 1 hst. l\'uis s»; ))résente, sur une |ietiti\' étendue, une disposition irréguliere des couches, que nous décrirons tant»Agt;t plus en detail. Plus loin »ncore l»\'s »ouches inclinenl de 30quot; v»;rs l\'Oui st, et I). — 180°. Sur !»• sentier qui conduit de Diogreg a (j.intoungan, par Bodiong koneng et Karang touang, les argiles ont, prés du passage de l\'Asahan, I). = 160quot;. I. = ^5\' a l\'Kst: a Karang touang, I*. 173 . I. = 7° l\'Oucst: »•! dans la rivière Kérouh, prés Ganloungan, I). — 143 , I. — 250 encore a 1 Ouest (Sud-Ouest). Nous poursuivons maintenant notre route dans la résidence »1»; l egal. A la montée, lt;|ni » onduit de (iant»)ungan a la longu» anl» Iguër Mégalamat, on trouve une roche éruptiv»; gabhroïde (No. 793)\' qui se présente ou bien en fragments dans des argiles, ou bien en masse compact»;. Après avoir suivi l»1 dos en direction Sud jusqu au-d»:ssus de Bongas, on trouve, sur la pente rapide vers cette loeahté, des argiles dont I). — 143quot;, !• = 33 an Nord-I .st

De Bongas, 1» chemin se dirige au Nord vi-rs Kalitèngah ; et puis h r()uest, par Boungkous, vers W\'atou koumpoul. lei la dir» » tion des argiles se modifie totalement; a Kalitèngah, I). = 1 14 , I. 70 \'U1 Nord-Nord-l\'.st: a l)iogdi»)gan, I). 23 \'. I 43 ■ll\' Nord-Ouest. a Boungkous, I) So , I. 45 au Nord; dr sorte qui\', saul qu»\'l»|u(-exceptions, la direction \\ est a peu prés de !\'()u»;st a 1 l\'.st, tandis que dans la chain»; lt;|ui borne I\'ékalongan, elle se rapproche davantag»- du Nord-Suil.

I .a position rf\'dress»\'»\' »1 les srllcs aigues (h\'s c»)uclu?s r»quot;neontr»\'nt aussi plus au Sud; c.Vst ainsi qu\'a 1\', kilometre au Sud de Wioro, au pont sur le petit affluent Karang sari, on trom» d\'abord des eou»hes d\'argih s de 180quot; de direction et d\'une pent»- a I\'lOst d» 40quot;; et pas ])lus de 30 métres plus loin, a 1\'autre bord de la rivière, 1). iSo et I. = 30 a 1\'Guest. II existe done ici, dans les argiles, un pli tranehant

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ou une sellt\' aigue (voir. Fig. 41). I\'rès de W\'ioro même on trouve des argiles dont I). = 180 , I. = 30 a I\'Ouest.

I-irri\'guiarité que nous venons de signaler dans la disposition des couches peut se voir dans le lit de la rivière Guënténg, un peu en aval du conflucnt avoc l\'Asahan, et t lie est representee dans la Fig. 42. I-a Fig. 42 A représente, en projection verticale, les couches situées a la rive droite ; la Fig. 42 I!, en projection horizontale, celles situées dans le lit de la rivière. L\'étendue sur laquelle ce profil est a decou-vert est de 100 metres environ. Si Ton continue gt;a route d\'amont en aval, on trouve d\'abord des argiles redressées trés lissiles (k), parfois i alcanfères, alternant avec des bancs plus «\'pais d\'argilcs ou de marnes plus arrnaoVs /. k. cpii inclinent tantót a l\'Fst, tantót a I\'Ouest, mats dont la petite est toujours de 60\' a 90\' ; en deux endroits, p et q, on voit les contournements, en forme de selle ou de bassin, des couches minces d\'argile, enlre les bancs plus «.\'pais et plus durs. Fn r existe une selle tres aigue ; on y voit distinctement les couches disposées les unes a cóté des autres, dans une direction de 170\'; mais a l\'Fst, elles inclinent de So a l\'Fst, et a I\'Ouest, elles out une pente de 80 v«ts 1 üuest. Cette selli\' fait place a une faille; les argiles s (|ui sui\\int sont légèrement repliées, et elles out une pente douce (afc 10\') au Xnrd-Fst, tandis que la direction change de toutes parts, tout en con-servant une \\aleur movi une de 135 : jiuis, la diriu tion se ra[)pro«\'he continuellement de cello Xord-Sud ; la pente est d\'abord encore a I\'Kst, puis linalement a I\'Ouest: I). 1S0, I. 30 a I\'Ouest. I\'lus en aval, l«-s couches sont d\'abord, sur une certaine étendue, recouvertes d éboulis et cessent d\'etre bien \\ isibles.

C« profil donne un exi client aper^u di- la grand«- irrégularité «lans la disposition «1« certaines com In s, .i la suite de violentes compressions,

Si 1 «in suit Ie cours du Guenteng encore un peu plus en aval, on trouve, a quelque dislatK i\' sur la rise gau« he, un endroit ou apparatt un peu d hutle min«\'rali\\ Les couches n\'\\ sont pas decouv«;rt; on n y voit (jii\'une argile rouge, d\'ou suinte un«; trés laible quantité d\'huile brune.

Pi /U .\\(gt;. AA///. I„e profil \\«gt;. .Will a coupt\' la « haine frontii\'n; «lepti! Kali t« ngah « n IV\'^al. par (jantoungan. iustju\'au (ig, 1 )ioïo; |)ui- l/iisant un saut \\i-rs 1«- Xord, par 1« pont du Kali (inenti ng jusqu\'a l\'arête Fouinboung Diëmóko et 1«: terrain volcanique adja« « nt. l);ms ce prolil, on retrouv« ra les pent«\'s indicpu\'es «^-(h\'ssus. Fa«lt;Hi(he di- gn-s «-alcarilère ar pont du Kali fiuénteng se trouve, parait-il, diri■« tement sous |«:s «-ouches du ()g. i.oumboung l.\'andi\'site alfleure il est vrai plus au Sud, mais n«)n dans notri\' profil ; (dh; doit «gt;«« iip«\'r une plac«- entn- «■« tti- «nuele de gr«\'s et les « «inches inlérieures du (jg. I .outnbdimg, unsi «|u\'on la ri [)r« sent«\'- au prolil d nn«- mani\'-re s«\'li(\'tna-

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tique. Je me suis demandé aussi s\'il nc serail pas possible lt;jiie les couches sensiblement vertieales lusseiit ])lus nVcntcs que celles du Gg. Loumboung et que, en se soulevant, elles eussenl été refoulées contre les couches de la paroi du Loumboung, qui s\'étendent encore plus loin vers le bas, de sorte qu\'elles ne se prolongeraient pas au-dessous de ces dernières. Mais pour dilférentes raisons je pen se que tel n\'est pas le cas; les argiles redressées et autres roebes, notainment la couche de gres sise prés du pont, ne contiennent pas de débris distincts d\'andésite, ei: qui est cependant le cas pour les couches du Gg. Loumboung, et témoigne dom en faveur d\'un age rnoins reculé pour ces dernières. Je crois done que la disposition des couches te\'le qu\'elle a éti\' représenlée au profil Xo. Will est exacte; s\'il en est ainsi, le^ couches de l\'arête du (ig. Dioïo Kandang ahour sont Ie-plus profondes de toutes les roches visibles : et il est remarquable que ce soit précisément dans ces couches (No. 775) et dans leur proion-gement meridional, a 2 kilometres en\\iron au nord de Sigougour (No. 776), qu\'on trouve de trés gros bloes d\'un grès quartzeux, a petites lamelles blanches de mica, mais saus caK aire, c|ui ressemblet tout-cl-fait a nos grès éocènes. Je n\'ai pu rencontrer ce grès en couches continues; il ne parait existcr qu\'a l\'état de gros fragments, englobés dans les couches mioeènes inh\'rieures, qui sont rest és en place après la désagrégation et i\'érnsion de ces couches, (\'omme cos couches redressées se trouvent sous les brèches d\'andésite et ne contiennent elles-mênies pas de débris d\'andésite distincts, on pourrait encore s« demander si par hasard elles ne seraient pas plus Agées que le miocène, éocènes p. ex. Pour Irs couches ii/fér/\'ct/rcs, notainment celles du Gg. Dioïo, cela n\'est pas tout-a-fait im])ossibk;, car celles-ci n\'ont |)as du tout fourni de fossiles; seulement il reste alors étrange que les grès quartzeux ne se rencontrent nulle part a l\'état de roche compacte, et qu\'ils n\'t\'xistent qu\'en fragments incoherents. Pour les couches redressées p/us rcccnfcs, telles (pie la couche de grès calcarifère prés du pont (Xo. 7^0), et la couche calcaire (pti allleun- a \\\\ ioro (Xo. 771)) i t sur le sentier entri Sigougour et le signal Diemoko Xo. 77^ , ce n\'est assurément pas le cas, paree qui\' ces roebes contiennent des orbitoïdes d\'un caractère manilesteincnt miocène.

Sur la carte, on a marqué Ie tout coinntK étage miocènr inférieur: cela me parait plus vraisemblable. Xous avon s dé ja, en Semarang, trouvé un ext\'inple de eouclies mioeènes redressées, méme verlicalcs. et nous en rencontrerons encore en (\'héribon el: dans les Préanguer.

Iwatncn niicroscojgt;iquc. Xo. 773. Illocs de grès quartzeux, de teinte jaune clair, a pctiles lamelles blanches de mica Se montre en gros Iragments ineohérenls au (ig. I)ioïo, |)rolongement septentrional de i\'arèti\' du Kandang ahour. Au microscope, la roche con siste en grains

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de quartz, a inclusions liquides, gisant dans une pate hrune, trouble, qui consisle en particules d\'argiles rolorées en brun par l\'hydroxyde de far. II s\'v ajoute des fibres de mica incolores et quelques grains de mineral de fer. On n a pu y décomrir aucune trace de hornblende ni d\'augite. Done, i^rts ijuartsen.\\.

N\'o. 776. Grand bloc de grès quartzeux, a 2 kilometres environ au Xord de Sigougour, sur la route de Wioro, Roche jaune grisatre, a grain tin, non calcareuse. Au microscope, elle est analogue la roche précédente. Les grains de quartz v contiennent .de nombreuses bulles liquides; libns de mica \\ertes ou incolores. II n\'v a ni feldspath ni augite. Grès quartzeu x.

( Vtte roche et la précédente sont probablement des fragments rocèncs englobés dans les couches miocènes.

Xo. 777. Du Gg. Watou radiout, une petite cime abrupte pres Wioro, consistant en andésite compacte ; roche gris-clair, a grains (ins, avec quelques grosses hornblendes; au microscope, elle contient du plagioclasr frais, de 1\'augite, di l\'hypersthène, de la magnetite, ainsi ijiu quelciues hornblendes bordées de grains noirs. Ces cristaux gisent dans une pate de cristaux plus petils de plagioclase, d\'augite et de mineral de fer, mais une pate microlithique proprement dite manque: Ie vi-rre aussi fait défaut. ( quot;est mu andesite h pyroxene cristalliue, avei quelques hornblendes.

Xo. 778. Couchc calcairv, sur le sentier qui conduit de Sigougour au signal Dièmoko. Echantillon gris sombre. Sur la surface altérée, on voil des sections d\'orbitoi\'des. Au microscope, on observe de nombreux foraminifères. parmi lescpiels des orbitoïdes de la taille de 9 a 10 mm., a chambres mtdianes spatuliformes, qui prouvent avec certitude que cette roche appartient au terrain miocène et non a l\'éocène, car dans ce dernier on ne voil que des orbitoïdes chambres médianes rlt; i tangulaires discocyclines Le calcaire contient en outre des c\\clo-clypées de 4 a 5 mm. dc longueur, avec chambres ordinaires en largcs rectangles; en fin, des sections nombreuses de I\'algue calcaire I ithothamnium.

Xo. 771). (\'alcaire gris lt; lair, tinement grenu ou compact, intercalé entre de-, argih s a la di\'sa \\\\ ioro. f.es foraminitères \\ sont moins bien conser\\(\'N qu\'au Xo. 77^: mais il semble que e\'est exactement le mèmi- calcaire, peut-ètre la même couche. i^ s orbitoïdes, les c\\cloclypées et le lithothamniuni \\ ligurent aussi au premier plan; il y a en outre des rotalinidées et quelques autn s e^pèci --.

Xo. 7.S0. t ouch\' de grès calcareux, un pen en aval du pont sur le Gueuteng, pri s ile Kandaiig si\'rang. ( est une roche linement grenui\'. jaune brun.it re, (|ui au microscope présente des particules de plagioclase limpiftVs i-t (piehpies grains arrondis de quartz, dans une pate de call aire spathique brune et trouble. 11 n\'v a pas d\'augite in altérée.

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Dans ccttc masse calcaire se trouvent des foraminilères, en partie colores en brun ; ce sont principalement des amphistégines, longues de 2 mm., 4 tours de spire; puis, de petites globigérines et quelques autres espèces, en partie brisées. Les foratninifères y sont ia plupart de teinte hrune, eomme la pate de ealcaire spathique (jui les renferme. ( \'est done un gfïx calcareux de grazner fcldspathtque; mais cette matière ne parait pas être originaire d andésites, ear dans ee cas 011 trouverait aussi a coup sur, dans ee grès, des Iragments de pyroxene.

,\\o. 782. Fragment originaire d\'une brèehr du Gg. Sigabouk 1 est de Sigougour. A l\'cril nu, e\'est une roche noir sombre, dans laquelle si\' voient des augites vertes et des olivines de venues brunes par alteration: au microscope, on reconnaft de gros eristaux de plagioclase, de i augite. de l\'olivine et de la hornblende grains noirs. I,lt;\'s olivines sont encore f rate hes; elles ne sont translormécs que sur les bords et dans les cassuregt;. I,;i pate est formée de plagioclase, d\'augite et de minerai de Ier, ainsi que d un peu de verre incolore. ( est un basaltc.

I!. Les roc hi volcniiiques.

/,c Gg. Prahou.

A l\'exception de la chatne tertiaire que nous xenons de décrire, et qui est située a la limite des residences de Fëkalongan. l egal et Baniou-mas, tout Ie haut pays de Fèkalongan consiste en roclies volcaniqutgt;

Les points d eruption, qui ont; projeté ces produits, se trouvent tons k la frontière de Banioumas; cc sont de l\'Lst ;i 1\'Ouest: 1, Ie (jg. Frahou (2565 m.), 2. Ie (Ig. Houtak et son compagnon li (jg. Mang, 3. Ie (jg. Këndëng, 4. Ie (jg, Sikoutiing, 5. Ie Gg, Kogodiambangan (2175 m,), (gt;, le (ig, Hromo et 7. Ie (jg. Hcsèr (jg. I )ioullt;oung.

1. I.r Prahou. Le pied du Frahou descend régulièrement vers le Nord et on peut le suivre depuis le sommet, par Deles, Bawang, Felantoungan, Térsono et Limpoung, jusqu a la grande route postale, a l\'Est de Soubah,

L\'hópital militaire Felantoungan lt; st situi-, comme nous Ie saxon,- jKir la description de S ;inarang, en majeure partie en Sëmarang; scrult la léproserie se trouve au hord oppose de la rivière frontière Lampir; done, en Fëkalongan.

A l\'Est de Soubah, le pied du Frahou vient huter eontre la (haine tertiaire. Des coulées de lave n\'v sont pas a dcco\'uvert: on ne peut voir, a la surface, que de l\'argile ave* des blocs (Tandhite h pyroxnu inelt; )herents.

/.c Bon tak.

Le manteau du Frahou se rattache a l Oiu st a celui du (ig. Boutak (2222 m.i, auquel appartiennent aussi le Gg. Alang et U ]gt;etit lat

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I elogo Dringou, situ*\': en Banioumas. Un sentier s\'étend cle Hatour a l iandarsédaïou; niais, a cause de I\'escarpement, il est fort difficile de tenir ce chernin praticable aux chevaux, et dans sa partie supérieure on ne peut y passer qu\'a pied. II en est de même pour la seconde route, qui conduit du plateau de Diëng a Bawang par Siguèmplong et Deles.

Du (ig. Alang, une an te se dirige an Xord, vers les cimes Këmbang et Keiiioiilan i in. d\'alt.i; cette dernière est probablcinent un point

d eruption in dependant.

3. /,1\' Ojf. hendeng est peut-être un point d\'éruption independant, peut-i tre aussi un simple dos de jonction entrc le (ig. lioutak et le volcan suivant; on ne lui reconnatt pas de cratère bien net.

4- he (tg. Sikoiilinig pn\'-sente, \\ ers le Xord, un espace effondré cratériforme, dans lequel existent deux petits lacs. Le lac occidental porte le nom de 1 èlogo Mengounang 011 I t logo Indro; il n\'a que 2\', metres de protondeur et sur les bords croissent des joncs. Son dia-mètrr est d\'environ 200 a 250 metres. Le hu qui est a l\'Kst de celui-ei se nomine I elogo Lanang; il a aussi pen de profondeur et est encore plus petit que le premier, lis sont sépan\'s I\'un de I\'autre par une arête basse de produits d\'éruption meubles. (quot;est ici qu\'on a récolté i\'t-i hantillon .No. 7S3 ; lt; est une tindésile a pyroxene I raiehe, a feutrage mierolithique gris-clair.

L ( space ellondre (jiu entoure ees lacs depms le soimnet Sikoutiing jusqu\'au village de Mengounang, a un rayon de 0.9 de kilometre.

v I.c Rogodiambangan et

(), le lirotno paraissent être tons les deux, a en juger par la forme, i!es points d\'éruption indépendants; ils présentent chacun un espace cratériforme d effondrement, le ])remier au Sud en ISanioumas, le second au Xord: ou du moins il semble qu\'il en soit ainsi, car les dépressions qui y existent pourraient aussi di\'voir leur origine a l\'érosion. Toutefois, a cause de leur situation rapproclu\'e, il est probable que ce ne sont que deux points d\'éruption d un même volcan et qu\'ils forment ainsi ce qu\'on nomme des volcans jumeaux.

Igt;u cót(\' Nurd, se trouv - une cuve trés grande et Irès profonde dans Ia((ueIIe eoulent les al\'lluents supérieurs de la rivière Sengkarang. Cette cuve est trés probablement un ancien cratère d\'effondrement, dont i! reste encore une grande portion du bord, au Sud, entre Krèsèk et I iourouk inountiar (abusivement I élogo moentjar sur la carte topogra-phique , el aiiquel appartient, .111 Xord, Ie dos Perwoto I\'raboto sur la carte topographique) haut de 1572 metres Let espace circulaire a un 1 ay on de 2\', kil(\')ïnetres. Sur Ie versaut exterieur de cc; volcan cin ule la route de Dom a Savvangan, par Pekoulouran; elle va ensuite, de Savvangan au pasanggrahan l\'etoung kriono en Iraversant l\'aire d\'effondrement. On \\ voit princi|)alement des matériaux incohérents, de l\'argile

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volcanique, avcc de gros fragments. Xéanmoins, prés de Tiourouk mountiar, on rencontre aussi une grande coulée de lave d\'andésite, sur laqueüe descend, en cascades, un affluent supérieur du Scngkarang.

Au pied oriental du Rogodiatnbangan est situé ie village de Gou-nielém, tout pres de la limite de Ranioumas; de ee point, un inauvais sentier pour cavaliers se dirige vers Sibébek, sur la route de üatour a Karang kobar. Prés de Goumëlem, on ne volt encore que des materiaux nieubles, de inéme (jue sur Ie sentier, en trés mauvais (\'tat, (pii conduit de (Jouméleni au lac 1 elogo Indro, Ie long de la Irontiérc.

Sur cc volcan, on a recueilli la rocbe Xo. 7^4. enle\\ée a de gros bloes gisant non loin de l\'étoung kriono; done, au versant meridional du (jg, Perwato. (quot;est une andésite lt;) pyroxene volcanique ordinaire; quelques jjc^fits cristaux vert terne paraissent être «Ie l\'olivine décomposée.

Le Xo. 785 a été détai\'hé de bloes situés prés de Goumélcm. (quot;est une andésite a pyroxene, a leutrage de microlilhes de teinte claire. Outre Ie pyroxéne, cctte rocbe conticnt ck la hornblende brune et un pen de cristaux d\'olivine limpides, nettement délimités. (quot;est une andésite n pyroxene hornblendifère et (pen) olreinifèrc.

7. Le groupe du Gg. lièser et du Gg. Dionkonng, présente du colé-Sud, en Banioumas, une pente volcanique réguliére, c|ui aboutit, au Sud-(Juest, a la plaine de Kalibening. Les deux sommets lont partie d un circjue de cratére, qui comprend aussi les cimes Bedil et Aro. Au centre de l\'aire d\'elfondrement, sont situés les villages de Pemoutouh et Kedondong, sur la riviére Keméniêk, autre affluent supérieur du Scngkarang. Le rayon de cctte aire est de 2.\', kilométn s. il est done le même cjue celui de l\'espace idondri\'- Perboto Fiourouk mountiar Krésék qui y conline a l\'Est.

A Pemoutouh, on a pris, a de gros bloes gisant dans la riviére Keméniek, la roclie gris-elair Xo. 786. (quot;est un basalte, qui contienl de gros cristaux d\'augite, d\'olivine, de plagioclase et de minerai de Ier, dans une pate de cristaux ])lus petils d\'augite, de plagioclase et de minerai, sensiblement depourvue de verre grenu, cireonstance a laquelle Ie basalte doit saus doute sa teinte claire. ( est done une rocbe présque liitirn nicnl cristalline ; l\'oliviiu; aussi hien ipn- l\'augite \\ sont devemie^ brunes dans les cassures. (quot;est un basalte crista!/in.

Le Xo. 7S7 a de i nleve .1 de gros blue-,, au dos du (ig. Bedil. (quot;est une rocbe plus sombre que Ie basalte Xo. 78(1. et elL consist, eii andésite ii pyroxene traiche ordinaire.

Le pied di cette montagne s\'i\'iend depuis 1\'. ro par Kar.anganiar, Bouwaran et l ambaksari, mts la ehaine tertiaire.

Le terrain des vidcans decrits en dernn r lu u. Ie Sikoutiing, Ie Rogodi imbangan, Ie Promo et le Bésrr, est particuliérenient aee\'ident. .

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44fgt;

Fn plusicurs endroits, sur les srntiors, on a déposc dans l\'ar^le volca-nuau- des tron. s de fougères arborescentes, pour y aménager a.nsi des espèces de gradins praticables aux ehevaux. 1 ous ceux qui ont lait ia route de Doro a Petoung kriono par Sawangan ; pms, de Pcloung kriono a Kcsimpar par le ehemin en escaller; et par (laroung et Sikoutiing vers le lac Tëlogo Indro, le long de la frontière de Bamou-mas vers (ioumelëm; et enfin le ehemin de retour, en pente raide, veis l\'ctoung Kriono, s\'étonnent de la force et de la rrsistanee des ehevaux indigenes l.es routes qui eonduisent de Petoung knono, par 1 lourouk inountiar, Songgcvvedi, Krèsèk, I\'emoutouh et Kedondong, au pasang-.rrahan Lébakbarang pnNs de Ketiembang, ne sont pas beaucoup moms quot;lecidentées la route qui ronduit de ee dernier village a Pamnggaran, nionte d\'abord en pente raide vers Koutarembet ; puis, elle passé asse/. hi. ,, de niveau par le dos Bedil; ensuite, elle descend rapidement en passant nar Këtouran et Simaling vers Sëmbodio, pres de la hmite de Pgt;amoumas; \'li,, continue a drscendr.. jusque Paninggaran, oü il y a un bon pasang-.rrahan Le ehemin de retour de Paninggaran a Kadien au Nord, pai Saw en et Linggo, monte et descend aussi alternativement, maïs il est mieux construit qut; les autres sentiers.

(■ Depots (jnati\'i\'natres ct modi\'i\'nes.

l.a partie septentrionale de Pekalongan est plate et consiste en , ..uchr, horizontalen de matériaux volcaniques, des tuis fins, alternant avrc de. matériaux plus grossiers, des bancs de cailloux roules, des urès grossiers de gravier volcanique, etc., qui, par désagrégat.on, passent ^ l\'état d\'argile brune. A la limite des roches terüaires, les sediments (|uaternaires et modernes contiennent aussi de l\'argile brune et des fragments d\'andésite, originaires des couches tertiaires.

H faut faire u i de nouveau une distinction entre les sediments anciens ,1 récents de la plaine, l.es premiers se trouvent k une altitude comprise entre 10 et 50 a 60 metres; les derniers sont a moms de 10 metres d\'altitude. Les premiers ont presque toujours des t.\'intes rouges ou brunes; le.. autres consistent, tout prés de la cóte, en argile grise qui a une certaine distance de la mer, devient plus arénacée.

I a Hmite entre les pieds des voleans et les anciens sédiments de la plaine n\'est pas bien tranchée; ils passent graduellement les uns aux mtres l.egt; rivièies qui descendent des voleans en ont entratne les

matériaux pour le- déposer dans la mer.

! , limite des matériaux ancien- et récents de la plaine nest pas, il .-st vrai, nettement établie partout; mais elle 1\'est cependant en certains „„ints. Si d. Hatang on suit, vers l\'Lst, la grande route postale, on tr im hit la limite des sédiments d\'alluvion et des dépots anciens

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(quaternaires) prés du pot ran ()i. Si l\'on se dirige rnaintenant au Nord, par le chemin de traverse, prés du village Bakalan (poteau 10), on atteint bientót le monticule Oudioung gounoung, haut de 31 metres et sis la nier, Ce monticule consiste en couchcs de tufs volcaniques parfaitement horizontales, avec quelques gros fragments d andésite, qui sont disséminés en grand nomhre sur le rivage. A I l\'.st et l\'Out\'st de ce monticule se troiiNc de l\'alluvium, qui ne s\'élrve que de quelques metres (3 a 4 m,) au-dessus du niveau de la nier. II est évident que les sediments quaternaires s\'étendaient jadis plus loin, inais les flots les ont entrainés en part ie, et a leur place se sont forniés des dépots de sable et d\'argile alluviale. Senl K monticuh\' Oudioung gounoung est demeuré debout sur le rivage, mais il est probable qu\'avec le temps, it finira aussi par disparaitre.

Au bord septentrional du terrain tertiaire de Soubah on trouve aussi des dépots cjuaternaires, de 30 a 40 métres d altitude ; la limite meri-dionali\' s\'étend depuis Kouripan jusqu\'a Sendang et les sédiments quaternaires peuvent se suivre jusqu\'a la mer. ( \'est seulenient le long de la riviére frontiére Kouto que l\'on trouve une zone alluviale, ainsi que depuis Kouripan jusqu\'a l\'Oudioung gounoung. A l\'üuest de ce monticule commence une vaste plaine alluviale, dans laquelle sont situés les villages Batang, Masin, Sragui, W\'iradésa, Mritian et Fékalongan, et qui aboutit a la plaine d\'alluvions de Tégal. La limite des dépots modernes et quaternaires s\'étend depuis Soukosari, a la limite de 1 cgal. par Masin, vers le sommet Oudioung gounoung: et celle des dépots quaternaires et des pieds des volcans peut être adoplée a pen prés telle qu\'elle est ligurée sur la carte. Elle commence aux coniins de legal, prés de la chaine tertiaire, et se dirige par Tambaksari, Bouwaran, Doro et Dietak vers Bedii. 1\'uis arrive, le long de la riviére lioïo, la limite de la chaine tertiaire qui s\'étend jusqu\'a Rohan. Mais, conime on l\'a dit, on ne saurait établir partout une délimitation bien nette entre le massif volcanique proprement dit et le terrain quaternaire en plateau qui est généralement beaucoup moins accidenté. (/a ct lit même, ils passent graduellenu.\'nt 1\'un a 1 autre.

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TEGAL.

Annexe-; Profil No. XXIV. Catalogue de roches Xo-.. 788 a 813.

Planche Xo. 14.

Topographic.

Fegal est bornce a 1 I\'.st par Pckalongan: au Sud, par ISanioumas; a I\'Oue\'st, par Chi\'rihnn; au Xord, par la mer.

(fttc ri\'sideiu\'e appartient tout t-ntière au bassin de la cote Xord: la ligne de partage suit sans cesse la limit»- ent re legal et Hanioumas, en passant par les lt; imes I\'oulosari (1134 m.), (ig. Slamat (3472 in.), Podiok tiga I (521 m.). Merouioung (735 m.), Païoung (745 in.) et Podiok tiga II i 1347 m.). De ce point, la ligne s\'étend jusqu\'au (Ig. (hiembol, en suivant la fröntière de Banioumas et Chéribon.

La partie septentrionale de legal est plate; a I\'lCst, elle sc rattaehc a la plain*- de Pckalongan . a l Ouest, a celle de Chéribon: en moyenne, \'Ut a une largeur de 10 a 15 kilometres; mais, au Sud du chel-lieu Fegal lt;\'Hi s\'l\'tend, justpi a la chahic de montagncs. sur line étgndiie qui n est pas inli\'rieure a 27 kilometres. Au pied tie la cliamc, la plaine est .1 pen prrs h 130 metres d\'altitude: elle a line pente douce au Xord, de 1 125 dans la partie supérieure, et, dan- la partie inférieure, jusqn a la cóte de 1 ; 800 tout au plus.

L.i portion centrale de legal est tin pavs di collines tert iaires; au voisinage de la fröntière de Banioumas, ce terrain augmente en altitude et devient inontagneux, avee des ( imes tie 700 et de 1300 mètres. Lc tout est domiiii\' (•■pendant par l(; geant viilcanique le Slamat, tjui est apres le Scltiérou, la pliigt; hault montagne tie Java; au Sud du clief-lieti legal, Ie Slamat s\'élève 1 I altitude de 3472 metres environ, done bion aii-dessus du terrain tertiaire qui I\'environne.

Bvssni. Les principale,- rivieres sonl

I Le Sragut. qui rc^oit des i-aux du (iui-ntcng par les canaux /,\'Uinbtil (t /\\i i/o/iro, et dont le cours inferieur lorme la fröntière tie 1 Vkalongan.

Le lionuil, qui a sa sourcc sur le Slamat, arrose Banioumoudal (Mifga Kandoudongkal. Sgmingkir et l ionial, pour si jeter dans la

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mer prés de la pointe de Pëmalang. L\'affluent le Giicnfcug qui vient de Pëkalongan, et qui se nomme Laiangan clans son cours inférieur, forme, ainsi que sa branche supérieure le Kcrouh, la limite entre legal et Pëkalongan; plus loin, il forme le canal Toumhal et finalement la rivière Sr tig ut. In autre affluent du Tionial, c\'est le Poulogo, qui arrose Bongas.

3. Le Ramhout, qui nait également sur le Slamat; il passe par le pasanggralian Sim par et perce la chaine tertiaire, entre 1 )iatinëgoro et le pasanggralian 1 iipërouh (pres du Gg. (iadia).

Le Ramhout se jette dans la mer a l\'ouest de Pëmalang.

4. Le Gong, venant aussi du Slamat, passe a 1 kilometre it l\'est de Uoumidiawa, et coule par Lëhaksiou, Slawi, Adiwërna et Tegal; une grande partie de l\'eau de cette rivière est intereeptée dans son cours inférieur par divers aqueduts.

Le Pamali ou rivière de Ure hes prend sa source prés du dé li lé Patougouran, a l\'ouest du Slamat, aux conlins de Hanioumas; prés de Tandioungsari, il re^oit le Kërouh qui \\ient de Boumiaïon. (Ce Kërouh prend sa source tout prés du petit lac Telaga Randieng, non loin de la limite du Banioumas et se joint, a Boumiaïou, au Tii Hérang, (jui est la décharge même du lac en question). De 1 andioung sari, le Pamali prend vers Bantarkawoung ; el plus au Xord, il recoit le grand affluent Tii Ciounoung, qui traverse le district de Salem tout entier et qui a sa source sur la cime Podiok tiga 11 ((347 m.), tont |)rès de la limit»- entre Ir-- 3 résidenees Banioumas, Cln\'rihon et legal. Plus loin, le Pamali prend une direction essentiellement septentrionale vers Brëbes, et au nord de cette place il se jette dans la mer par divers bras.

fi. Le Bahakan, qui prend sa source au flam Xord du Gg. Koum-bang et déhouche dans la mer au nord de I andioung. I n grand affluent, le Ke houioutan, arrose Handiarhardia et, sur une petite éten due, suit la frontière de Chéribon.

7, Le Tii SanggarouHg on Kali Losari, comme on l\'appelle dans son cours inférieur, nait en Chéribon, et son cours inférieur étahlit la limite entre cette residence et l egal. Son affluent de droite, le I ii Angkélok, est aussi une riviére-trontiére. Le Losari se jette clans la mer, par plusieurs bras, prés du cap Losari

Géologie.

A. /.cs andésites anciennes

\\. Le Gg. Gadia. (Planche Xo. 14).

I)( la rade de Tegal. les regards sent aussitót attiré- par une montagne qui s\'élève au Sud-Lst, comme un cone tronqué, au-dessus des

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collines environnantcs. (quot;est Ie Gg. Gadia, haut de 30(j metres, qui (onsiste en andésite et qui est environné par des marnes, On atteint eette montagne lorsque quittant, a Kedoung kèsambi, la grande route postale de l egal h Fèmalang, on se dirige vers le Sud pour suivre Ie ehemin de traverse qui va, par Diambang vvarou, au pasanggrahan I iiperouh. Ce ehemin passe d\'abord par de ralluvium (sable et argile grise), puis par de l\'argile brune avec bloes roult\'s (quaternaire), jusque prés de Tiipërouh, oü affleurent des marnes dont I). — ico\', I- — 3° au Sud. Si l\'on passé la rivière Ramhout, a l iipérouh, on arrive au village de Gongseng, d\'oü part un sentier (|ui conduit au liane meridional du Gg, Gadia. ( elui-ci, en eet endroit, présente une paroi verticale.

A I ouest de eette montagne se dressent encore les cimes jumelles (ig. Sah et lt;ig. Kemouning, et le Gg. Boutak, qui consistent probahle-ment en andesite compacte ou bi en en hrèches; on n\'a pu les visiter faute de temps et on les a teintées comme andésite sur la carte.

No. 788. La roche du (ig. (iadia est une andésite gris clair a aiguilles i-troites de hornblende. Au microscope, on voit une pate de teinte claire formée de plagioclase, d\'un peu d\'augite, devenue partielle-ment brune, de minerai de Ier et de lort peu de verre limpide. Dans eette pate, il y a de gros cristaux d\'augite vert clair, clécomposés en partie en une masse terne vert brunatre, probablement par un commencement d\'ouralitisation. l\'uis, de la hornblende brune, pourvue parfois de longues cassures parallèles, rappelant l\'ouralite, et issue peut-être n partii; d argile l\'.nfin, du plagioclase limpide et de la magnetite. Andésite a pyroxene et a hornhlcnde.

2. I.e Gg. Pc moutih.

Cett\'\' cime s\'élève dans la plaine quaternaire, au Sud de Fèmalang; \' Ih est haute de 1 1 1 metres et on y arrive Ie plus facilement en venant de Soungapan. Ge monticule consiste en andésite de teinte gt; hare 1X0. 789), quelque peu altérée, dans laquelle, a I\'teil nu, on ipereoit des cristaux de liornblende \\i rt terne et tie mica sombre. Au inicreseope. la roche ressembli- a celle du Gg. (iadia. On \\ trouve des sections transversales nettes de hornblende, a angles de ,

qui toutefois son! totalement décomposées en un agrégat de petits grains d augiti-, dt magnétite et de mica brun. Done, andésite a pyroxene et ii hornhlende, micncée.

3. I.e (/£. Koukousitn.

\\ l est du pasanggrahan Simpar, sur la route de l\'entrepót de café Karangsari, si trom.- au Sud de ertte routr une petite aréte abrupte, nominee (iiieguer Sénapoul sur la carte lopographupie. (fpendant ie \\ rai nom est (\'g- Koukousan. ( e monticule est börnt\' au Xord par des brè( hes ; in Sud, par des niati\'naux \\ olcani(]ues; et il consiste

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lui-même en andcsite compacte (No. 790) de U-inte gris clair. Au microscope, la roc he rappelle les préct\'dentes, mais el Ie ne renferme pas de hornblende. Sculement quelques agrégats grenus peuvent être issus de ce minéral. (quot;est done une andcsite a pyroxene.

4. ./ l\'ouesf du pasnnggraluin Simpar il existe, dans Ie prolonge-ment du Gg. Koukousan et tout prés du village de Pasourouhan, encore une petite eime abrupte d\'andésite, dont on n\'a pas récolté d\'échantillons. l\'-ille est environnée de terrain volcanique.

5. Le Gg. Pènawoung.

Au nord de Kalihakoung, et déja au bord de la plaine quaternaire, s\'élève un monticule d\'andésite avec les ciinès Pcnawoung el Diëpout. La roche Xo. yyi est gris \\i rdatre et, au microscope\', on reconnaft qu\'elle appartient aux andésites a hornblende; mais il n\'y existe plus de hornblende frauhe. On ne rencontre qu\'un mélange de calcaire spathique et de chlorite, dans des lormes de hornblende; une partie des cristaux décomposés peuvent néanmoins provenir de 1\'augite. ( quot;est une nndésite ii hornblende (pyroxene) Iris al té ree.

6. Le Gg. Tiangga.

Petit sommet abrupt, non loin du village de Kertasari, entre Sindang-beula et Bandiarhardia, a la limite des brèches dimarnes. Roche lint . greiuu\', gris-clair Xo. 79-), avec quelques petites aiguilles noires de hornblende. Au microscope, c Vst une vé ritalile amh\'site d hornblende, avec une trés forte proportion de hornblende brune et beaucoup moins d\'augite vert clair. La plupart des cristaux de hornblende ont un mince rebord noir.

B. Les roches mioeènes.

1. La chaine frontière de Pékalongcln.

La disposition des couches, prés de Bongas et de Watoukoumpoul, est deja connue par la description de Pckalongan ; dans la riviére-frontiére elles ont une direction de 143\' et une pentc au SucM)ues\'t, de Js dans 1 Igucr Mégalamat, au-dessus de Bongas, D. = 145\', I. -• ^5\'au Xord-Lst. I )ans I Iguer Wel ad, au nord de Kaliténgah, la pente semble être\' rneore \\ers 1 Ouest ; au dos abrupt Sonmboul, et. dans son prolnngement meridional le Gg. Poutri, prés Watoukoumpoul, elle paratt être de nouveau vers 1 hst. Au Gg, Wlsnou et au Gg. Menlek, entre Semingkir et Watoukoumpoul, rinclinaison s( voit dilTieilenient, mais elle paratt être plus a l\'Ouest. Plus loin encore a l\'ouest, sr trouvi nl Ie Gg. Men deulem prés Bëlik dont les couches inclini\'til ;\'i 1\'hst, et le Gg. Koumljang, ou la pente est vers I Ouest. Prés de Gombong, on a pour les gri s de eelte derniérr monlagne, I). iSo\', j. \\crs l\'Ouest,

Lette chaine consiste done essentiellement en une succession de plissements, de bassins et de selles, dont la direction est Xord-Sud ou

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Xord-Oucst — Sud-Kst, direction qui sn continue encore dans la residence de Banioumas. Néannioins, il laut en exceptor les couches situées ent re Watoukoumpoul et Kalitengah, dont la direction est tout-;i-lait différente, (quot;est ainsi que prés de Boungkous, on trouve des argiles noires lissiles dont 1) 80quot;. I = 45\' au Nord. A Diogdiogan, D. = 23 , I. = 45\' au Nord-Ouest ; a Kalitengah, D. = 114\', I. = 70° au Nord. Les argiles tendrcs sombres, trés lissiles, n\'ont snbi que des compressions locales entre les gres durs; comme en d\'autn-s endroits (■lies alternent avec ces grès, on ne peut songer ici a des couches récentes qui recouvriraient les grès en stratification discordante; il s\'agit uniquement d\'une anomalie locale.

Tout le terrain, depuis la frontière de Banioumas jusqu\'a la riviere liomal, con siste en grès verts et argilolithes sombres trés lissiles, englobant des fragments de roches éruptives, lesquelles ressemblent non a de l\'andésite, mais a des roches plus anciennes, notamment du gabbro on de la diabase. Par ce fait, ainsi que par le earactère pétrographique des couches rnrmes, qui consistent cssentiêllement en roches argileuses foncées, et- terrain rappelle le terrain éocène de Baguëlen et de Solo. Mais la couche calcaire située entre des argiles a W\'ioro et a Gantoungan (No. 779 ft No. 77S, décrits en 1\'ekalongan) contient des orbitoïdes d un earactère nettement mioeène, de sorte qu\'on ne peut pas attnbuer aux couches de cette chatne un age plus avancé que l\'Age mioeène. D\'ailleurs, a IVxception des foraminifères du calcaire, on n\'a rencontré nulle part des fossiles ni dans les grès ni dans les argiles de ce terrain. ( eei n\'crnpêche cependant que la rocbe diabasique, dont on a trou\\( des fragments dans ce massif, puisse trés bien être plus ancienne, éocène ou crétaci\'e p. ex., comme c\'est le cas en Solo et en Baguëlen. Mais on ne saurail produire des preuves directes de eet age; 1lt;; earactère pétrographique seul ne suflit |)as, en effet, pour le déterminer, car des roihes gahhroïdes se trouvent. en Bantam, en concordance de stratification entre des couches miocènes et son.t done elles-mêmes lt;1 age mioeène.

A Kalitengah atïleüre une couche mince de calcaire de () centimètres d\'épaisseur. Kite ne contient pas de fossiles; même au microscope on ne rei\'onnaft aucut\\ foraminifère.

\\ l\'fxtréniiti\'- seijtentrionale de la cbaliK\', pn s la riviere I lomal, a l\'Kst di la grande route de Randoudongkal a l\'ëmalang, d( s marnes reposent sur des gri s verts. Ce sont nos marnes tendres arénacérs ordinaires de fétagi\' m(|ui, plus a l\'Ouest, h ï\'angkah, ren ferment aussi des pétrilic atiüns.

Si de Pcmalang on se dirige au Sud vers Randoudongkal, on arrive, au Sud de Bantarbolang, a la rivière Siradiak, un affluent du Tiomal, Sur la pet\\te raide qui conduit a la ri\\ ière, les marnes

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apparaissent sous les couches quaternaires d\'argile, de sable et de cail-loux roulés; ces marnes appartiennent au Gg. Gandoul, un contrefort du Boulak, qui, de même que les cimes marneuses Gg. Klétier (276 in. d\'alt.) et Gg. Kcdaton, situées plus a 1\'Üuest, est environné de terrain volcanique. Sous cette couche volcanique, les marnes se rattachent au terrain marneux plus occidental de l\'angkah.

2. Ac terrain en/re Pangkah ct Ir pasanggrahan Simpar.

Aux environs du pasanggrahan Simpar, qui est situé tout pres de la rivière Kaïnbout, divers petits sommets emergent, [)areils a des lies, du pied du volcan Slamat; deux de ces cimes, le Gg. Koukousan et un petit sommet prés du village de Pasourouhan, consistent en andésite compacte. La cime \'Fangkeban, prés de 1\'entrepót de café Karangsari, et deux autres situées au Sud-Ouest de la première, — la plus oriëntale des deux se nomme Gg. Sëmampir, — consistent en grès et en bréches d\'andésite ; il en est de même de la montagne Gg. riénguiri, située au Xord du Gg. Koukousan. Dans les grés du Gg. langkéban, on a trouvé D. — 80quot;, I = 15° au Sud. Si l\'on se dirige a présent du pasanggrahan Simpar, par Diatinégoro, vers Pangkah, on rencontre d\'abord des bréches et des grés du Gg. Këmbang, qui s\'étendent vers l\'Kst en une bande étroite jusque prés du Rambout, et que l\'on retrouve a 1\'autre bord de cette riviére et du Fiomal, dans le (jg. Boulak. La roche est fort désagrégée; le plus souvent on ne peut voir ijue de 1\'argile brune a blocs d\'andésite.

Au Xord du Gg. Kémbang, non loin du village de Soukawira, com-mencent des marnes, qui se prolongent a travers toute la chaine, j usque prés de Pangkab et du pasanggrahan Tiipërouh, a proximité du Gg. Gadiah. Les couches s\'y succédent de nouveau en formant de nom-breux bassins et selles, ainsi qu\'il résulte de la mesure des directions ct des pentes qui suivent. A Soukawira, 1). — 80\', I. = 30\' au Xord; a Tiikoura, les marnes inclinent au Sud; a Piilongok, sur la route de Kalibakoung, I). = 6o0, 1. = 30 au Sud-Lst ; a Sétahil (ou Sétaïl), les couches inclinent de nouveau au Xord; puis, plus au .Xord, elles sont probablement horizontales ou en pente doüce au Sud, mais cela ne se voit ])as trés bien. Au Sud de Diatinégoro, sur l\'aréte dont fait parti«; la cime Toukoung (606 m.j, D. = 85\', i. = 30\' au Sud. L\'aréte consiste en grés et marnes arénaeées. Diatinégoro se trouve sur des marnes, qui affleurent aussi dans le Rambout, au Sud-Lst de cette localité; mais a 1\'autre bord de la riviére, elles sont recouvertes par des matériaux volcaniques.

A un kilométre et demi au Xord de Diatinégoro, a Lebakwangui, les marnes inc linent i\'galemenl au Sud. Puis viennent des bréclu s et des grés d\'andésite, qui a Karet inclinent au Xord, D. 85\', i, = 20 au Xord. Du poti au 19 au poteau 18, les marnes et les grés sont de

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nouveau t-n pente au Sud. Kntre Winong et Karanglo, apparaisscnt des marnes (No. (Soo) ;i fossiles (No. Soi), et même du calcaire mar-neux (No. 802): la direction v est Xord-Est; la pente, au Sud-Est. Au Sud-Est de Pangkah, a la limite des sediments quaternaires et plus au Sud encore, D. = 30\' environ ; la pente est de 30° 40° au Sud-Est. Au bord septentrional de ce terrain marneux, les couches parais-sent partout inclinées a partir de la plaine. (l\'est ainsi p. ex., qu\'au pasanggrahan Tiipèrouh, non loin du (ig. Gadia, r)n a I). = 100\', I. = 30 au Sud. 11 semble done que le long de la limite septentrionale de ce terrain, il existe une taille courbe ; mais il se peut aussi que les couches y fassent partie d\'unc selle, dont l\'aile septentrionale aurait été en partie emportéc par les eaüx, et se trouverait cachée sous la couverture quaternaire.

Le terrain qui vient d\'etre décrit consiste principalement en marnes et en gres marneux; toutefois, il existe aussi des couches interposées de grès, de brèches el même de calcaire; mais ces dernièrés sont trés rares. ( omme on l\'a vu plus haut, la pente a lieu alternativ ement au NKrd ou au Sud; et, par suite, il est lort dillicile d\'\\ inesurer, même d\'y estimer l\'épaisseur du terrain. A la surface les couches v torment done encore une succession de selles et de bassins, avec des pentes qui \\arient de 15\' a 40°.

Les fossiles Xo. 801 ont été envovés a Leyde pour \\ êtrc détermin s,

3. /.(\' terrain entre Boumidianui d Margasari.

( e terrain est séparé du précédent par une bande de matériaux voleaniquts, que l\'on peut suivre depuis Boumidiawa par Lengkong et K.uangdiambou juscjue prés de Kalibakoung, et dont la largeur moyenne est de 2!j kilometres.

On trouve ici aussi bien des brèches (m,) que des marnes (m.,).

Le (.ig. I iclirit ()86 m. , au Sud dt Kalibakoung, et la portion occidentale de ce terrain, depuis Ie (ig. Rocliowétan jusqu\'au (ig. Linggapadang, consistent en brèches et en grès verts, durs, dont on peut rarement mesurer la direi tion et l\'inclinaison. Sur ces brèches reposent des marnes grises, tendres, prolondément érodées par les rivières, entre autres par Ie Kerouh et le Pedes (un affluent de droite du (ilagah, qui s unit au IVmali en aval di Kebandoungan). \\ e-rs le Sud. le Kerouh fonne sensiblement la limite des marnes et du terrain volcanique du (ig. Soumping (Soenibing de la carte topogr.). Sur la route qui conduit de ( e mout a Houmiaiou, on rencontre encore un pen de marnes a I Est et a 1 ()uest de I (ilehour, mais ici se trouve aussi le point le plus meridional de ce terrein marneux, qui est rceouvert, plus au Sud, par des matenaux volcamques. La route de lïoumidiawa au (ig. Soumping coupe le l\'ëdes au villaglt; de Leinpang; a I\'autre bord se trouve Ie pasanggrahan Sirampok. Dans la rivière, les couches marneuses sont

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bicn a découvert; D. == 60\', i. = jo au Sud-Est. lelie est ici la direction principale, et l\'indinaison y semble avoir lieu Ie plus souvent au Sud-Est; ainsi, au Sud du mont brècheux (Jg. I ièlirit, entre I ialous et Manggar, on a mesuré dans des couches marneuses D. = 60 , I. = 30\' au Sud-Est. Mais les couches \\- sont fort contournées, et fréquemment il se présente aussi des pentes vers Ie Xord ou le Xord-Ouest. Dans ces marnes, on n a pas rencontré de fossiles.

4. La chainc fronticre occidentale.

La portion Sud-Ouest de l egal, depuis le défilé prés Patougouran (378 in.) jusqu\'a la cime 1\'odiok tiga II (1347 m.), confine au Sud a Bani-oumas : a l\'Ouest, cette portion de la résidence confine a Chéribon.

La chatne Irontière de Tégal et Baniournas consiste entièrement en roches de 1\'étage in,, des brèches et des gres d\'andésite. Rarement on peut v bien observer les directions et les inclinaisons. Au Ug. Kokol, a l\'Ouest de Bantarkawoung, les mesures ont donné 1). = 95 , I, = 50\' au Xord. En d autn s endroits rependant la direction \\arie entre 120\' et 135\', tout conime dans le prolongement meridional des couches, aux environs de Madiénang (Baniournas), localité qui est actuellement relii\'e au pasanggrahan Salem (338 m.) par un sentier pour cavaliers. Au Xord de Salem, chef-lieu du sous-district du même nom, est situce I\'arete Koumbang, qui s\'étend de l\'Ouest h l\'Est et qui, au point Ie plus haut, s\'i\'-lèx e a 121S metres d\'altitude. Le tig. Koumbang lui-même consiste esscntiellement en brèches et grès d\'andésite, (jiii inclinent au Sud et qui, vers Ie Xord, sr rattachent aux brèeho situées pres de la cime d\'andésite Tiangga, a l\'Est et au Sud l.st. a célles du Gg. 1 apak (339 m.) et du Guëguér Tiibodas (317 m.): on peut suivre ces dernières jusque Boumiaïou : elles se continuent encori vers h.\' Sud, depuis Tandioungsari, le long du Pamali, jusqu\'a la soun gt; de cette rixièrr, au défilé d( Patougouran. Le Pamali borne iei li gt; matériaux volcaniques; a l\'Est du défilé se dresse encore un petit sommet brècheux, isoh\' au milieu des dejections volcaniques.

Au Xord des brèches du Gg Koumbang, du l\'iangga rl du la].)ak. se trouvent des marnes tendres, inclinant tantót au Xord. tantót au Sud. Lorsque, vi nant du pasanggrahan Salem et passant par Péna-w aran (Banawati), on gra\\ it Ie dcis du Koumbang, du haut du défilé, qui s v élève a ()6o iriètres, on jouit de la vue splendide sur les collines situées au Xord et. sur la plaine de Landioimg, jur.S(pi\'.quot;i la cóte. ()n descend alors aussitót en pen te rapide. sur ties brèches et des grès inclinant au Sud; puis, au bied du mont, et a un bon kilometre au Sud de Sindangheula, on met le pied sur di s marnes tendres qui inclinent aussi au Sud, mais qui cependant sont disposées. non sous U\'s roebes du Koumbang, mais contre eelles-ci il 1 -4 manih ste qui\' i es dernièn s sont rédressées iei Ie long d\'une taille. Entre Sindangheula

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ft Itandiarhardia, la pentc est d\'abord au Sud; puis, prés du (ig. I cngah, (au Xord-öuest du Gg. Tiangga), au Xord: a iA kilomrtre plus au Xord, rllr est ciKori\' au Sud 11 au (jg. lOukoung (184 m.) de nouveau \\(i^ Ic Xord, |)araft-il, mais les nu-sures ici 11 ont pu étrc con\\t!nablt,iiu\'nt faitcs. La direction varie done entre Soquot; et 120\'. A Bandiarhardia se termim- ic pays de collines, et plus au Xord s\'étend la plaine tjuaternaire.

• c qui est remartjuable, eest qu au Sud du (ig. Kouinbang, entre eette aretc et Sal cm, il se trouve un flut isolé de roches martieuscs tendro, en\\ironnees de toutes parts par des roches de l\'étage lgt;rècheux. La longueur de cc terrain marneux est de 10 kilometres et sa plus grande largour de 2 kilometres. Au centre, il est a 250 metres d\'altitude; au bord, I\'altitude est de 300 a 350 metres; il taut qu il ait été soulevi\' en même tcnqjs que le Gg. Kouinbang. Ces marnes contiennent une couche de lignite, qui forme un bassin tout comme l.\'s marnes clles-mêmcs. A l\'ailc Xord, D. uo0, J. = 25 au Sud; a l\'ailc Sud, D. = 95 , I = 15quot; au Xord. La couche de , harbon affleure dans Ie Tii Leuwcung au hameau de Srikandi du village de Hantarsari ; 1 epaisseur est a peu prés de 2 mètres et rinclinaison au Xord; la couche est un peu déformce par pression, sa puissani c peu considerable, vu qu elle repose dans un terrain fortement \'■rodt\' par la rivière. Plus au Xord-Ouest, elle est a dócouvert dans \' li\' I aniouroudan, au hameau I i ik a rn i du village de Pasirpandiang. Ici la pente est au Sud, et IVpaisscur de ■- 1.55 mètre. La rivière y a emporte une partie du eharbon, qui appartient aux couches supi\'-rieures du terrain, en même temps que les marnes qui l\'entourent. Au point di vue technique, ce eharbon Xos, 805 a 807) n\'a aucune valeur, car il est de qualité inférieure et une grande partie de la couche a etc enle\\éc par lérosion.

/\'rofif No. W/l \'. Dans lt; lt;■ terrain a été faite une coupe qui est représentéc au profil Xo, XXIV. Ce profil s\'étend depuis la plaine de üandiarhardia, par ia cime d\'andésite Tiangga et les marnes prés de Sidangheula, \\ 1 rs le dos du K\'oumbang ; puis vers les marnes ligniti-féres tormant bassin prés de Salem; ensuite, par les bréches de la 1 haine-frontièn vers la chainc en Panioumas, au nord de Madienang, et jusqu a \\\\ anaredia et la rivién In I andoui. Comme i\' a dé ja été dit plus haut. il c\\iste au nord de K\'oumbang une faille qui a été ligurée au protil.

Aux environs dc Margasari, divers pitnns s é-lé\\\'cnt dans la plaine. l)eux d entre eux consistent en bréchis, un en marnes: la quatrième montagm . la plus grandi au nord de Margasari, a deux cimes, ic Gouwa m.ttian cl le Sirantiang i.|Om. M.in-i la prerméri- est crcusé-c une grotte, dans du lt; alcaire marneux : a rextfémité méridionale de ( e mont, on a trouvé

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D. = 70 , 1. = 4lt;): au Sucl; prés de la grotte même, D. = go3, 1. = 100 au Norcl; plus au N\'ord, les louclu-s setnblent d\'ahonl horizontalos, puis en pente douce au Sud. Enfin, a l\'extrémité septen-trionale, prés tie la ei me Sirantiang, 1). — 90 , I. — 25\' au Nord. Ce ealeaire marneux, de même que le caleaire et la marne ealcaire de Winong, au Sud-Kst de Pangkah, parait se trouver interpose dans les marnes et appartenir aussi, par eonséquent, a l\'étage m,,.

Description dc quelyues roches. No. 793. Fragment originaire d\'argiles sableuses, au-dessus dc tïantoungan, a la deseente vers la rivicre Kérouh, non loin de la frontière dé\' Fékalongan. (quot;est une trés belle roohe eristalline, noir foncé, a feldspaths brillants. \\u mieroseope, on voit un agrégat de cristaux tabulaires de feldspath frais a belles stries et a grands angles d\'extinction (30\' 40 ) des deux cótés de la ligne ile suture des marles : des augites, dont la tointe varie du brun verdatre rlair au jaune clair, en cristaux irrégulièrement di\'hmités tjiii rem])lissent les cspaei s existant entre les plagioclascs et cjui ne sont que pour une petite partie decomposes en chlorite; des cristaux d\'olivine totalement transformés en serpentine brun verdatre;; puis dc la magnetite. I ne pate proprement dito nian(]ue ; en quelques en droits seulement il rxiste dc petits cristaux de feldspath et des particules de chlorite entre les gros cristaux. La roche rappelle certaines diabases c rist dl l i nes ii olivine et elle n\'est peut-être pas d\'age miocène, mais d\'une époque plus reculée (éoccm - , Done, ba sal te c rist all in ou diabase a olivine, eristalline.

No. 794. Récolté au Kali Mendeulem, dans h voisinagc du poteau 21 i. entre Semiiigkir ct Watoukoumpoul, au pied oriental de l\'arête Wisnou Menlek, Originaire égaleinent de fragments situés dans des gres et des argiles. A l\'teil nu, la roche rcssemble a du gabbro on a une diabase grenue, a cristaux blancs de feldspath el. a cristaux d augite vert foncé. Au microscope, on voit de nouveau un mélange entière-ment cristallin de cristaux de plagioclase, d augite et de mineral de Ier, sans oli\\ ine cependant. Les augites jaune verdatre elair y sont d abord décomposées en un minéral brun a fibres droites (bastite); et celui-ei a son tour est transformé en chlorite, l\'ne partie du feldspath v est aussi trouble. La roche a tout-a-lait h earactèi\'e de certaim s diabasi s C \'est une andésile it pvroxène eristalline on une diabase eristalline.

No. 795. Fnlevé a des bloes gisant dans dc l\'argile ou du gres. sur la même route que le No. 794, mals un peu plus au Nord. au poteau 20. Kesscmble au No. 794. tant in point dc vue macros-eopicjue que niicroscopique. ( omme produits de decomposition de l augite. on y troux\'e de l ouralite. de la chlorite et du mica hrun, tout-a-lait com me dans les roches anciennes, (quot;est encore une andnih a pyroxene eristalline on une dialuise eristalline.

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43s

X. B. Bieu que les fragments Xos, 793, 794 et 795 sc radhtrent dans des roebes miocèncs, il se peut cependant fort bien que les roches, dont ces fragments sont originaires, soient d\'age éocène ou crétacé. Elles ressemblent fort aux diabases qui apparaissent entre les schistes a serpentine et les schistes a chlorite de Solo et de Baguëlen, qui sont d\'age crétacé.

No. 798. Ores \\ ert brunatre, dur, du Gg. Poutri, prolongement méri-dional du Gg. Soumboul, prés de Watoukoumpoul. Contient des fragments de plagioclase terne, d\'augite vert brunatre ou jaune brunatre, du mineral de fer, de la chlorite et du spath calcaire. Ce gres vert consiste évidemment en débris des roches éruptives Xos. 704, etc.

Xo. 796. Gres vert clair de la petite colline tig. Kèmbang prés de Bongas. (quot;est a peu prés le memo que le Xo. 798. mais il contient aussi de la pyrite. Done grds vert, sans foraminifères.

No. 797. Couche calcaire, de 6 centimétres d\'épaisseur, interposée dans des argiles au village de Kalitëngah. C\'est une couche mince de calcaire rnarneux qui, au microscope, est de teinte brune et entière-ment compacte. On n\'v voit pas de foraminifères, mais seulement quelques petits cristaux de feldspath.

No. 799. (irès vert clair du Gg. Tielirit, a 1}, kilometre au Sud de Kalihakoung. Au microscope, il est constitiu\' des mérnes elements que les roehes Xos. 798 et 796, mais il ne contient que fort peu de calcaire spathique et tin peu d\'hydroxyde de fer. Ores vert.

Xo. 803. Couche calcaire blanc jaunatre fossiles (No. 801), située i ntre di s marnes Xo. 800), au sud-est de Pangkah, sur la route de W\'inong. Au microscope, on ne peut voir (juc quelcjues foraminilères, entre autres des textularidées et des amphistégines. longues de 1 mm., ainsi (|ue des di\'bris dt corail La plus grande partii de la roche est dexenue cristalline.

Xo. 803. Calcaire jaune, de la grotte Gouwa matian, au Xord de Margasari. On n\'v voit que quelques foraminifères, peu distincts, pafmi lesi|uels d( s amphistégiiK^s.

No, 804. Calcaire jaune du Gg. Sirantiang, au Xord du giscmcnt prlt;\'ei\'\'dent. II csi tres jjoreux et fortement atta(|ué par les eaux. Parmi les foraminifères, on ne peut reconnaitre que de petites amphistégines.

( . Les roches volcanii/ucs.

I.e terrain volcankjuc de l egal appartient i xclusivcment au domaine du Slamat et de son contrefort occidental, au-dessns de Boumiaïon: ce contretort se nornme Semboung dans sa portion méridionale, et Pénousoupan dans la partie s(quot;ptentrionale,

l)e ees montagnes, Ie Pcnousonpan est la plugt; ancienm ; ses produits smil recou\\\'erls, \\ers I\'l\'.st, par ceu\\ du Slamat proprement dit.

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Le 1 Vnousoupan est cdilié par des produits meubles, de l\'argilc volcanique jaune clair a fragments d\'andésite a pyroxene; au (J^. Soum-ping, on voit aussi do l\'andésite compacte. Ces terres argileusos, arénacées, peu cohérentes, appartiennent aux sols de Java qui sont les plus favorables a la culture du café. Le Slamat, au contraire, n\'a fourni que d(.\'s matériaux basaltiques, échappés du cratère en longues coulées de lave qu\'on peut voir souvent dans le lit des rivières. Sur ces laves, repose d\'ordinaire une couche de matériaux meubles, cle i a 20 metres d\'épaisseur, des bloes séparés, du sable et de 1 argile, ainsi que des couches cle lapilli.

i. Le Pënousoupan.

( \'est ainsi que nous appellerons désormais tout ie contrefort anté-rieur occidental du Slamat, du nom d\'une des cimes les plus importantes. Du Pënousoupan (1031 m.), une arête recourbée en are de eerde se dirige au Sud par Sipétoung (971 m.), vers rextrémité mlt;Tidionale du lac Tclaga randieng, a 1386 metres, (le lac lui-mème est ;i peu prés a 1350 m. d\'alt.) et l\'arête Sëmboung, sur la frontière de Banioumas. Ce sont probableinent les bords occidental et méridional d\'un cratère d\'effondrement, dont la partie oriëntale n\'est plus reeonnaissable. ( e cratère avait un ravon de 4 kilomètres environ : a l\'extérieur s\'flèveiit les cimes Gg. l iga et Gg. Soumping. qui appartiennent peut-êtrc a un cir(|ue plus grand el plus ancien, mais dont il ne reste plus ru n, grace a une érosion violente.

A l\'intérieur du cirque, et dans sa partit Nord-Ouest, s\'élè-ve le (jg. Goutii, probablement un point d\'éruj)tion indépendant.

Le lac, de forme allongée, qu\'on nomine Tëlaga randieng, situc a 1350 mètres d\'altitude, n\'i\'st pas un lac de cratère, mais la portion supérieure bouchée de la vallée \'I ii I lérang. \\ la suite d\'un grand éboulement, il senible s\'ètre édilié ici une digue dans le lit de la rivière, a la suite de quoi le cours supérieur s\'est élargi peu a peu jusqu\'h lormer un petit lac; celui-ei a maintenant une longueur de 1kilometre sur une largeur de 200 inètres seulement. ( e lac n\'a pas de décharge directquot; . 1 eau suinte, vers le Sud, a travers la digue en question, eonstitiu\'c tie terre et de gravicr, et elle lorme au dela Ie Tii Hérang. I)\'aprt s des sondagc-, la plus grande profondeur du lac n\'est que de 14 mètres.

( \'est: seulement au Gg. Soumping qu\'on trouve une parui abrupti d\'andésite compacte, qui jjarait recouvrir les marnes situécs plus au Xnrd. routetois, ceci n\'est pas trés net.tement visible et il est pnssibh que ce soit un ancien sominet d\'andésite, qui lait saillie dans les marnes et dans Ie terrain volcanique. La ruche ressemble d\'aillcurs plutól .1 une andésite volcani(|ue récente et a la roc he de Sipètouug; lt; \'est peur cette raison que j ai rattaehé aussi le Gg. Soumping au volcan en question. Ou trouvt ensuite [irincipalement; des |)roduits tins, incolu\'--

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rents, une argile, dont la teinte varie du jaune clair au brun, avcc quelqucs rarcs blocs détaclu\'s; enfin, entre Tillebour et Boumiaïou, se présentent des couches de lapilli, a fragments de ponce (No. 810}. On a i xatniné les échantiüons suivants.

No. Solt;S. Roche en masse compacte du (ig. Soumping, gris clair et tant soit pen poreuse. Andésite a pyrbscnc fraichc, commune.

No. 809, Fragments originaires d\'argile jaune, au pasanggrahan Sipetoung. Andi\'sitc a pyroxene fraiche, analogue a la roche précé-dente ; contient quelques cristaux tres petits d\'olivine.

Jadis, les produits volcaniques du Penousoupan recouvraient les marnes au Nord du lt;jg, Soumping sur une plus grande étendue qu\'a l\'époque actnelle, mais ils out été enlevt\'s par l erosion. Cependant ils existent encore entre Lempang et Boumidiawa; mais, plus a I\'Ksl. ils sont bientót reconverts par les prodnits du Slamat. Depuis la limite de Banioumas, au défilé de I\'atougouran, on peut suivre les inatériaux volcaniques le long de la rivièn: Panuili jus(|ue prés de 1 andioungsari; ils décrivent alors tin coude. It long du pied du Gueguer Tiibodas, vers le village Tiondong et la vallée de la riviere Pedes; iei ces produits prennent de plus en plus Ie caractère de sediments fluviatiles, avec des bancs de cailloux roulés entre les couches lines, jusqu\'a ce qu\'enlin ils passent insen-siblement aux dépots quaternaires du Pamali, a la hauteur du village Kebandoungan.

La nouvelle route, de Boumiaïou par Tiondong a Margasari, suit continuellement les matériaux volcaniques de la vallée du Pedes, entre les collines de brèches et de gres, et ensuite la plaine quaternaire.

I.e Slamat.

La base du Slamat, dont le cone est haut de 3472 metres, s\'étend dans la résidence dlt; legal, en direction Xord-Ouest, Nord et list. \\\'ers l\'Ouest, ses produits viennent buter contre le massif plus ancien du Penousoupan.

Le versant Xord-Ouest A partir de la désa Pasourouhan, a TOuest du pasanggrahan Sirnpar, une zone de matériaux volcaniques s\'étend entre les collines tertiaires, par Karangdiambou, vers Kalibakoung; prés du mont d\'andésite Penawoung, elle se réunit a la plaine de Balapou-lang. \\ la surface, on ne voit que des matériaux incohérents, des pierres, de la cendre et du sable, désagriégés superliciellement en une argile brune. La-dessous existe néanmoins une coulée de lave qui affleure, entfe autre-., dans le Kali (long, a Boumidiawa. La lave poreuse, gris-clair, est divisée en colonnes et recouverte par de;, matériaux meubh s.

l.c versant Xon/ peut èire suivi, le long des rimes d\'andésite et de brèches dlt; Karangsari, jusque Moga 11 ianioumoudal); et puis, dansles vallées des riviéres Rambout et Tiomal, jusqu\'aux environs de Randou-

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4fgt;i

dongkal. Ici encore se trouvent, sous les niatériaux meubles, une ou plusieurs coulées épaisses de lave que l\'on peut voir p. ex. dans les rivieres, sur la route de Üelik a Karangsari, ])ar Gombong; ainsi que dans le Kali Sat, entre Moga et Karangsari, et pn-s du pont sur ie I iomal, sur la grande route de Randoudongkal a Moga. Les rivieres ont emporté la couche des niatériaux meubles superposes jusqu\'au niveau de la lave, de sorte qu\'elles coulent maintenant sur la surfac e grise de la roche, dans laquelle elles se sont creusi\' tin hi a une profon-deur plus ou moins considerable. Nulle part on n a |)ii mesurer l\'épais-seur de ces coulées; mais, en divers en droits, elk- dépasse assurément I o metres.

Enfin, /\'Est, les produits du Slamat s\'étendent, par Clombong et Belik, jusqu\'au village dt Kouto, sur une étcnduc\' de 18 kilomètres. I )c toutes parts, des bloes ik basalte poreux émergent de la surlaoe dtt sol; ils appartiennent probablement a la portion sujiérieure altérée et poreuse d\'une coulée de lave, présente sous les niatériaux incohérents, mais C[ui nulle part n\'est, bien a découvert. La présence d\'une coulée de lave v est d\'autant plus probable que prés de Kouto jaillit une belle source d\'eau Iroide, telle qu\'on en rencontre fréqueinment ri l\'extrémité des coulées. Prés de Belik, la coulée de lave a un embrancbement vers Randoudongkal. De Belik (755 m.), on descend en direction septentrionalquot;■ par Boulakan (349 m. ) jusqtie Sikasour (230 in. en\\ iron): prés de cette dernièn- locahté commencent legt;- si\'diinents quali rnairt-. de la riviere Tiomal. La, route tout entière passe sur des niatériaux incohérents, au-dessous desquels une coulée de lave se trouve indubitablenient cacbée. ( rllc-ci se reconnait a de nonibreusrs saillies de bloes dr basalte poreux ainsi qu\'a cette circonstance, qu\'a plusieurs reprises on descend brusquement ck^s espèces de marches de 3 a 4 metres, ce cpii est d\'accord .incc le modi de solidification de ccrtaines laves trés fluides. En effet, la masse inférieure liquide continue a se mouvoir au-dessous de la lt; route tigér ; a la surface, elk- se solidifie de nouveau, et ainsi de suite; de sorte que e est toujours une masse de dimensions nioindres qui continue gt;011 mouvement au-di-ssous de la croiite. I ne lt; ouk\'e de lave qui se meut le long d un plan incline, et qui cb temps en temps lt;-gt;t arrétée par suite de t irconstanctparticulières, obstacles ott autres, présente döhc, après solidiüt ation compirte, la forme d\'tine longue \\ tie aplatie, dont les bonis des emboitages correspondenl aux degrés dont il vient d\'etre question. Mais si l écouleinent s\'est lait n\'gulièrement, ces gradins maiujuent.

La localiti\' Sikasour, .111 Sud de Randoudongkal, est a lt;gt; kilometres dt Belik, et celle-ci a 13 kilomètres dtt sommet du Slamat Si dom comme il est probable, la lave s\'est ét happee du sominet, ka coulée doit avoir une longueur de J2 kilomètres. II est vrai (jut sur la cime

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a chcval;

Siamat, il e.Ut. H»* ^du

---r; ^ .....-

\'tant te. Mm « w «(«»quot;•• ,quot;Cl,b\'eS\' *** \'\'quot;\' \'quot;

coulees dc lave. , ... , ,. .i;!. i v0 ,si2, d\'un affluent

I.. \\o 811, originaire du v.llage de Lchk, lt; ^•

»— T7iii\'.

Kara^sari) .lt; I.- ^ .la „ri^clair a,, gri,

des roches poreuM. , . ^ . téht les elements ordinaires des

foru é et c|iu, au mu iosi n]» , 1 f ^ , . i ns |a pate beaucoup

•..............■ .*■ d= ........

dc petits grams tins de mineral, mai. \\

incolore. Ihiscillcs.

D, Depots (jn ate run ires ct moderucs.

rrr

.....

distinguer, dans ces sediments, deux tena ■ n fl(. matériaux

V quot;quot;T quot;\' l\'ciui ipu irtient probal.lement an terrain quatemaiye. ^ •

.....

I l .n 1, mer a leur embouchure. A l.i sun.u . , lt;

varianl d» ^ \'„quot;„quot;f a,Ut„,le

r .....-

comprise entrc 15 , , ■ 1 sahl(. marm et

fZu-. dü molnquot; iJ\'limitê topograpbique ^ Z

(1,sut,.t.s poln^ lt; ipendant Us sont 5 „„Hn-s

bord lt;1- M-quot;- X la grand.-\' route \\le l\'ümalang

d. hauteur, (quot;est le cas, cntre aut,. s. Jgt;;imari.

Randoudongkal au niv-au d. Soungapan Dans

, 1 ,1,. caillonx roulés quaternair.-s juscjiu pn s dn

011 V\' , vallée du \'1 iomal, on trouve des terrasscs quater-

, 1 Karanganiar. -n passant par Scmngkir et

Randoudongkal. jusque Kadiepit. tcs t,-rrasse. ont etc aflou, -.s pa.

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Ie Tiomal lui-même, jusqu\';\\ la profondeur de 5 a 8 tnètres, de sorte que, de Kadëmangan Bandiarsari, la rivière coule dans unc vallée alluviale, entre des bords escarpés hauts de 5 A 8 metres, formés de bancs de eailloux rpulés et de tuis disposés horizontalement. Ces dernicrs out etc rangés dans les sédimcnts (juaternaires, les premiers dans les dépots modernes, bien qu\'on n\'y ait pas trouvé de fossiles.

A l\'Est, la plaine de Tégal communique avet eellt^ de Pèkalongan ; a l\'Ouest, elle se rattachc a la plaine de Chéribon.

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Will CHERIBON.

Annexes: Profil No. XXN .

Catalogue de rochcs Nos. Si 4 a 87-\' ct Préanguer No. .650 Dessins l-\'ig. 43 « 45- Blanches Nos. 15 a 17

Topographie.

n*mi* « quot;quot;quot;gt; «\' •quot; . omipUc,,, du yrai .u,m

„«*•....... — - lt;*lt;**»** quot;quot;m-, c ,- ,, :?.

» Itminamw; au Hud, d„ I\'Mngu.-r, J I Ou. ,1, aux

Po\'-anwuer \'■ ■ Kruwang; au Nord, a la mer. . . ,

„Vtir -.■1.uu,.ri„„alu dr ««.■ r^id.,,.-.\' c. £»** ......

n\' ., \'■ rattache a celle d. Tég.1, a l^u,-,. a celle ^ ^»8;

I.a partie ceutrai.- i-onsistc. c» grande parlu . . n un Iquot;: ( ^ tcrtiaircs, fort accidenté an Sud de Kouningan, et qm, a la trout it ,1,. Togu\'l et du eóté de Banionmas, attemt des hauteuigt; c 1000 ■

^Danf\'irpartie Sud-Ouest s\'élève le volcan Sawal {.763 -«O j ^ au „.„tn- d. la n\'sidencc, an Sud-Ouest du eliel-lieu lt; ht ribon vul( am(|U(, haut et régulier du Tierimaï (3077 m-)gt; quVnv.ronnent pn-squc lt;!.• tnnhs oarts des eollines tertiaires.

aXw-V n ...m -) quot;• ««-■*• gt;lt;*?*■**

u mv, hi limit.\' de llaninumas et Clu\'nln.n ; puts, ell.- penetu dan

1 \'Ih.nce ures de la eime Gucmbol; elle passe an Nord de

l ^valUV du Tii Monteh et an Sud du village de Sitonguede, en se

I;.;,: \';.;un.. i,aréte, de a ro«rt. r ^

MH^K.ment les noms de 1\'asir llalang. l\'ongak, I loulami ga. Kiar.i

llltllk Hitoung et Tiendana (117« m| ^ \'l111 sr t,:rnnm\' aU \\

volean Tiakrahomvuna. Ivnsnite. la hgne s ekye sur ve. san m,

di-rtnèri- -t de. Dr/anguer jn.qu\'an sommet 1 .akrabomvana (1720 m.),

pour pénétrer enfin dans les l\'reanguer.

I. IhlSSIII lie lit cote Sud- mrf un-

, I,. Tii. random prend sa souree sur la hgne 1. p. . k,

da ;. a ......... dn Tiakrabouwana et OtablH l»\'quot;»quot; \'» ™ »

I,, r,,.l»ril,o„ s„„ ..a,,. dahord Sud

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jusqu\' Indihiang (Préanguer); puis, a l\'Kst, jusqu\'A Bandiar i t !a frontière lt;k: Banioumas; cnlin, au Sud, a la limite entre Banioumas et les Préanguer, jusqu\'tl son embouchure dans la Kinder-zee, en face de l\'extrémité occidentale de Nousa Kambangan.

A l\'Est de Bandiar, le \'1 ii Tandoui revolt Ie grand aflluent TH Dio-lang. Celui-ci natt sur la ligne de partage, a la cime Bitoung ; il se dirige essentiellement a FPst-Sud-Kst (au Sud entre Tiourouk et Bantar-dendeng seuletnent) vers la frontière dlt;.\' Banioumas; ])his loin, jusqu\'A son confluent avec le I ii \'I andoui, il sépare Banioumas de ( héribon.

I n autre grand aflluent du 1 ii 1 andoui, le TH Monntour, a sa source non loin de Pëndialou, el passe a l\'Est de Kawali, pour se joindre au Tii Tandoui a l\'est de Krések.

II. Bassin tic ia cóte Norci.

2. Le Sanggaroung, nommlt;\' Kaii I.osari dans son cours inférieur, prend sa source sur la ligne de partage, entre les cimes Kiara batok et lioulaméga; il passe par Kadouguëdé, Kouningan, Lourahgoung, 1 iikeusik ; et jiuis par ce qu\'on appelle la crevasse de Mênenteng, vers la plaine de Waled et 1 iigobang. Depuis 1 iilédouk jusqu\'a I.osari lor, la riviere forme la limite di l égal: pres de I.osari lor elle se divise en deux bras, dunt le plus important, nornmé Kali Losari, se jette dans la mer prés du cap Losari et sépare (héribon dt legal; I autre branche, appelée Kaii Maii. arrosi le villaoc d\'Amboulou el prend le nom de Monara Ainboulon a son embouchure.

Le Sanggaroung recoil plusieurs affluents, qui viennent du Tièrimaï et de la cbafne-frontière de Banioumas et de TègaL

Pres de 1 iilédouk, elle rei/oit llt; Tii Angkelok, rivièrc qui borne legal.

3- \'-e \'In Mams. c|iii nail par divers bras sur le xcrsant oriental du I iérimaï et débouche dans la mer au Xord du village de Bangka,

4- Le In. Manouk vient des Préanguer; depuis le relais Karang-samboung jusqu\'a son confluent avec le Tii 1\'ciang. il suil la limite des Préanguer et de (héribon; puis, il pénètre dans cette derniére résidence, arrose Diati toudiouh, Diati barang, Lobcnér et Inc\'ramaïou et se jette dans la mer par divers bras; le bras du Sud-Quest se nomme le Kali Rainbatan \\ celui du Nurd, Ie Tii Manouk.

Les affluents du TH Manouk sonl ;

a. Le In I.ouioung, ri\\\'ière-frontière du Préanguer; il prend sa source aux environs de 1 elaga ; le contluent se trouvlt; pn s du relais Karang samboung. i ne branche supérieure de c« cours d\'eau li Tii ll/ken, limite aussi Irs 1 \'n anguer et natt, ainsi que son propre affluent li In Kahfit, sur la eimr 1 iakrabouwana. sur la ligm\' di- partagr, Ln autre bras du Tii l.ouioung, e\'est le Tii Dercs I qui vient di-s lt; nvirons de Madia rt pass( au Xord lt;lr Madiab\'ngka.

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b. Lr TH Pelting, avec son sous-aflluent Ie TH Panas, a aussi sa souri t- dans les Préanguer et borne cette residence.

c Le Til Kar ou, et son bras supérieur Pa da, prennent naissance prés de Madia ; son cours est dirigé a pen prés exactement du Sud au Xord. 11 se joint au Tii Manouk .ï l\'est de Diati toudiouh.

5. 1 ,e Tioupounagara vient de Krawang, forme la linute de t henbon

,1 de Krawang dans une partie de son cours, et a son embouchure cgalement en Krawang.

quot; 6. Le Kali Sc\'vou, avec son affliutnt le TH Batonng, korme aussi ia limite de Krawang.

Géologie.

A. Andésitcs ancicnnes.

1. Le Og. Kromong.

Co mme on ne connatt pas en Chéribon des sédiments dage eocene ou d\'un Age plus rcculé, les andésitcs y sont les roches les plus anciennes; , Hfs torment la base sur laquelle se sont déjwsées les rochcs miocènes.

Le (ii; Kromong est la plus haute cime {5^\'\' quot;i.) dune montagiu-a plusieurs sommets, situé.- entre 1\'alimanan et Leuwimounding; dans rouvrage de Jl NC.IH HN, elle porte le nom de ..chainr calcaire de 1\'alimananquot; ; mais c\'est seulement aux bords qu\'elle consiste, en partie, en calcaire et en marnes, tandis que le massif principal a etc cdilie par de l\'audésite. Au Sud de cette cliaine s\'élèvent, prés du village de Lengkong, deux monticules encore et une cime plus élevée, qui sont constitués de la méme roclie et sont environ nés de matériaux volca-

niques du Ticrimaï.

No, S14. Roche in- altérée du gradin antérieur Sanghiang dora,

prés Leuwimounding. (quot;est une nm/csitc a pyroxene, dans laquelle les hvpersthénes sont d-\'composés en chlorite et en hydroxyde de fcr. Les plaques microscopiques n offrent pas de hornblende.

No. 815. Roche altérét- gris clair, prise a l\'exlrénnté Nord de la dialne, au village de Tilwaringuin. (quot;est une andesite a pyroxene, a\\ei beaueoup de cristaux brims de hornblende, a bords noirs. Done, audi*site ii pyroxene et a hornblende.

\\o. S 16. ( )riglnaire du haut de la chaine, prés du village de lioupang, au versant septentrional du lt; ig. Kromong, que I on appelle aussi (ig. I )iaia. ( est une andi\'sitc a hornblende et a pyroxene, dont les hornblendes sont, la plupart, transformées en grains noirs.

La montagiu consisle done en une and(\'site, qui contient d ordinaire du pyroxene el de la hornblende a la fois, en proportions variables, j Le G%. 1 e mpouh.

Au nord de Madialengka, sur le ehemin de traverse vers 1 iideres, qui\'l-

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4fgt;7

ques petites cimes trés aigues s\'élèvent dans un terrain inamelonné, trés bas. Les 3 sommets situés le plus au Nord, et qui portent ensemble le nom de Gg. rênipöuh, se trouvent exactement l\'un a cóté de l\'autre et ne foment en real it é qu\'un seul monticule; Ie 4° som met est situé un peu plus au Sud, prés du village de Diatisawit; on 1\'appelle Gg. 1 .an dak.

No. 817. La rodie du Gg. I cmpouh est d\'un grain trés fin, presque compacte; inaltérée, elle est gris bleu; altérée, elle est de teinte gris brun. Mcme au microscope, on ne peut y voir que quelques cristaux porphyriques de plagioclase, de hornblende et de pyroxene, gisant dans une pate qui constitue la masse dominante de la roche et qui est, fonnée de microlithes de plagioclase et d\'augite, avec des grains de minerai de fer; dans les écbantillons altércs, il v a aussi de l\'hydroxyde de Ier, de la chlorite et du spath calcaire. C\'est une andésitc h pyroxene et a hornblende, d\'un grain tres fin.

No. 818. Fragments, englobés dans la roche du Gg. Iémpouh, Fne |)articularitc lorl int»\'n!ssante dr la roclu- du Gg. Iémpouh, iVsl qu\'idle contient de nombreux fragments de gabbro, roche que mille part dans les environs on ne trouve a l\'état massif; ces fragments doivent done avoir été enlevés au sous-sol. lis se distinguent déja a leur teinte sombre; parfois ils sont fortement soudés a la roche gris clair qui les entoure, bien que toujours nettement délimités; parfois aussi ils sont moins solidement enveloppés, de sorte qu\'un faible coup de marteau suflit pour les detacher de l\'andésite grise.

Au microscope, ces inclusions consistent en un mélange grenu, c.ris-tallin, de plagioclase, limpide en grande partie : de diallage, totalcment rempli de fibres et de grains de minerai de fer qui le rendent trouble; cc diallage, 011 cette augitc, est decompose en partie en ouralite verte; et dans ce cas, il polarise naturellement assez fortement la lumiére. 1\'uis, il v a du minerai de ter et quelques cristaux d\'apatite. Doric, gahb\'ro. 11 n\'est pas toul-a-lait impossible que les cristaux verts troubles aient été primitivement de la hornblende; que, par la decomposition, et aprés séparation des grains de minerai de Ier, ils soient devi-nns troubles, et leur pouvoir polarisant moins énergiqui;. Dans ce cas, la roche serait une andésitc a hornblende grenue, cristalline ; mais je tiens ici la hornblende pour de rouralite, issue d\'augite (diallage)-.

3. Le é/V. Paguer ka rang, au Snd-est du village de 7\'iigasong.

1\'etite l inie abrupte, non loin de la route dc Madialengka a Madia, a la limite des marnes et du pied du volcan. La roche, (No. Silt;)) quelque peu désagrégée, est gris clair, et contient de gros plagioclases porphyriques; au microscope, on \\- ycxonwiui vmc nndésile ii hvrnhlende, dont Ks hornblendes sont décomposées en un mélange de grains de minerai de Ier, de trrains d\'auirite et de lamelles bnmes de mica.

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Puis, on y voit dt; l\'augito, du plagioclase et du mineral dc fer. Le mica brim y semble exclusivement un minéral secondaire.

4. Lc Gg. Sela (nommé aussi Gg. Bangkok) et le Gg. Wangui.

Ces deux times abrüptes, dont la première a la forme d\'une sella, sent situées au nord-est de Madia, tout prés de la limite du pied du volcan et des marnes tertiaires.

Le No. S20 est una rocbe du Gg. Sé la ou Gg. Bangkok; elle est gris elair, a aiguilles foncées de bombli nde. Au microscope, c\'est une vraic an dés it e a hornblende avec beaucoup de hornblende brune at beaucoup moins d\'augita.

Le No. 821 est, une roche du Gg. W angui; alle est encore gris clair a aiguilles foncées de hornblende, (\'est aussi une an dé site h htirnhlende avec beaucoup de hornblende brune, peu d\'augite, du plagioclase et du minerai de fer. Puis comme produits sccondaires de la chlorite, du calcaire spathique et de la pyrite.

Les monticules lempouh, Paguér barang, Séla et Wangui sont sur une seule et même ligne ; il est done probable qinls se rattachent les uns aux autres sous la couverture des couches tertiaires et néo-vol-( aniques.

B. Le terrain tnioeène.

Nous retrouvons ici les mémes trois dixisions du terrain miocène, que nous avons déja rencontré»-s dans les résidences précédentes. L\'étage supi\'rieur ou calcareux altleure uniquemant dans la chaine de l\'aliinanan; l\'étage moyen ou marneux, qui, en partie, renferme de nombreux lossiles, existe principalement au bord septentrional du terrain tertiaire, a proximité1 de la limit» de la plaine, qui s\'i\'tend depuis Madialengka, au Sud de C héribon et de Sindanglaout, jusqut* pres de W\'aled (au Sud de 1 iilédouk.)

La chaine qui s\'étend au Sud de Kouningan jusqu\'a la rivière Diolang, se prolonge a l\'l\'st jusqu\'a Banioumas et a legal, et au Nord-Ouest, par I elaga. Madia et Madialengka, vers les Préanguer ; elle consist»- en nu-he.s de l\'étage inférieur ou brècbeux, comme on l\'appelle ; ses couches sont fortement plissées, de sorte qu\'il n\'est pas rare qu\'clles aient une position vertiiale. Saul quehiues foraminifères nucroscopitjiK\'s, il n\')1 a prestpie pas de lossiles dans res couches, qui consistent principalement en brèehes et en grès; seulement on trouve parfois de petits coquillages dans de-, lian» s minces ile » alcaire interposés, L.es com lies svipi\'rieures di ce terrain, au Sud du I li hiolang el du l\'ii Monteh, tjui constituent |) e\\. les monts Gueulis et Kokol et se prolongent au Sud jusqu\'au 1 ü Diolang et au l ii I andoui, conticnnent de.-lt; p«Hrifications néo-tertiaires Nns. Sj4 S35, 837 et (S41 , el unt été 1 lagt;sée- dans notie étage m ,.

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.\'.^f quot;quot; - quot;

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Elle sont recouvertes par de 1\'argile rouge brim, a blocs d\'andésite désagrégés, qui probablement ont été projetés par le Sawal.

1. La chaine située au Suil de Kouningan et le plateau de Rantia. TroLs routes partent du Nord vers la vallée du Tii Diolang, rivière (|ui sépare k:s districts de Kadouguëdé et Lourahgoung du district de Rantia.

Le district de Rantia forme une plaine en pente douce, une espèce de plateau ([ui descend, par un bord abrupt, du Gg. Gueulis ou Gg. Sangkour vers la vallée du Tii Diolang, mais qui n\'a qu\'une pente faible vers le Sud, en passant par le chef-lieu de district Rantia jusqu\'a la rivière frontière 1 ii Tandoui. Ce plateau est appelé par Ji.\'NGHUHN, „plateau de Rantia.quot;

La première de ces routes se dirige au Sud dc Kadouguëdé, par Rounigueulis et le (jg. 1 ioulaméga, vers le village de liantilan, sur le 1 ii Diolang. Kntre Kadouguédlt; et Bounigueulis, dans l\'arête qui joint le Guëguër béas au Gg. Séla et au 1 \'asir Salam, les couches inclinent con stam ment au Nord; la direction y varie entre go3 et 110°; la pente, entre 305 et 60 . A environ i kilometre au Nord di\' Bounigueulis, on i observe, entre autres, une pente de 55 au Xord ; plus au Sud, elle augmente jusqu\'a ce que, prés Bounigueulis, les couches soient complé-tement verticales. Plus au Sud encore, on a des pontes au Sud ; a la montée abrupte vers le Tioulaméga, on a observé D. = 125\', 1 = 40° au Sud et 1). = 120 , l- — 35\' au Sud; on trouve ici, jusqu\'au sommet, des brèches, des gres et des argiles blanches. Entre l(gt; sommet et Fiantilan l\'inclinaison est presque constamment au Sud; cepemlant en un seul endroit on a observé dans des grès, sur une petite étendue, D. = iio,I. = 45\' au Xord. Mais il se présente ensuite, dans des marnes et des argiles, des pentes raides de 70 a 85\' au Sud; tout prés de 1 iantilan, on a observé aussi une position verticale et une pente tres raidc au Nord, mais cette dernière peut résulter de ce que les tetes des couches, qui inclinent d\'ailleurs au Sud, sont infléchies, comme on l\'a réellement observé plus a l\'Est dans de pareillcs couches, redressees. hn aval de I iantilan, jusqu\'a l\'embouchure du l ii Mfjnteh, le Tii Diolang suit exactement la direction des couches, qui est ici en moyenne de 100\'; la pente y est partout trés raide, de 80\' h 85\', Ie plus souvent au Sud, parfois aussi au Xord.

/.(/ seconde route s étend de Kadougedé jxir Fiiketak, et a I\'t-st du (jg. Sela, vrrs Longki-wang sur Ie 1 ii Songo, Kambatan sur Ie Tii Awi et I iinirou sur le lii Pëdak. Les couches y inclinent partout au Xord: prés de Longkéwang, on a mesuré d\'abord D. = 8o!, I. 2^ au Nord: \'\'t un peu plus au Sud, D. 80 , 1. = 50 au Xord Entre Kambatan et 1 iinirou affleure un banc de calcaire (Xo. 830), épais au nioins dlt;\' 15 métres, et 3 couches calcaires plus minces (Xo. S29); au deineurant, les couches y consistent aussi en brèches, en grès et en argiles, l\'n

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pril au Xord du pasanygrahan l iinirou, 11 cxlste une sourc e boueusc, »|ui dégage de l\'cau salée iliaude et de l\'arglle grise, fine (Planclie No. 15); Ie sol qui entoure la source, nominee Tii Ouïa, est coinplè-tenicnt denude. Sur l\'argiie, on trouve des eroutes minces de tuf ealcareux. Dans le Tii Pèdak, prés de Tiinirou, on a constate D. = 75 , I. == 85quot; au Nord; les couches v sont done sensiblement verticales; un peu plus au Sud, a la montét csearpée vers la Pasir Malang, un peu au-dela de la l)ifurcation vers Tiipèdes et Tlipakcm, on a mesuré lgt;. == 45\', I = 40 au Sud-Kst: plus haul, 1). = 80°, I. == 35\' au Sud: au village de Pinara, D. = 50quot;, 1. = 35 au Sud-Pst. Puis, jusqu\' au mout Pasir Halang et encore au Sud de celui-ei, justju\'a 1000 metres de distance du sommet, 11 n\'y a plus moven de mesurer ni direction ni inclinaison ; les couches paraissent peu inclinées. Plus loin, sur unt petite étendue, il se pn\'sente des couches a pen te opposée: I*. 50 , 1, = 35 au Nord-Ouest. Mais immédiatement après on a des argiles et des marnes inclinant au Sud; d\'abord, au-dessus du village de 1 iikantiana, D. = 140\', 1. = 50° au Sud-Kst; puis, 1). — 100 , I. = (So\' au Sud; enfin, dans la rivière Til Kantiana clle rhême, I). = 100 \', I. = lt;jo . et cette disposition verticale ou tres redressée (80 ) se maintient jusqu\'a Koutamanggou et a I\'ouest lt;lc cette localité jusqu\'a riibèroung, ainsi qu\'au Sud de ce village sur la route de Tiitapen, ou Ion a trouvé, pres du passage du Tii Diolang, I). = 87 1. — 80\' au Sud.

/ tw troish me route part de Kourahgoung et prend par Pabouaran, Paiembang, W\'alahar, Tiipakein et Sitouguëdé vers Soubang, sur le Tii Monteh. Après avoir traversé li- plateau volcanique de Kourahgoung et ralluvium de la rivière Sanggaroung, on trouve, dans cette rivière, des grès et des marnes en position verticale, I). = 90 . A la montér 1). —= 40\', I. — 800 au Nord-Ouest; et un peu plus loin, D. = 40\', I. = 30\' au Sud-Kst. (\'i-tte direction est la même que eelle de 1\'arête située k l\'est du chemin, arête qui se continue jusque Sitouguëdé; dans la ehaine située plus a l\'est, notamment au \\illage de I iiwarou, dans le I ii Pahing affluent du Tii Taal) la direction des couches est encore de40quot;.

Au plus haut point de la route, en-deya de la descente vers le village de I iipakèm, les couches sont disposées d\'une manière trés irrégulière; en deux points a petite distance l\'un de j\'autre, on a mesuré D. = 140 I. 75 au Xord-I\'.st et 1) — 20 , 1 — 50\' a l\'Kst. Sur la pente vers I iipakcm, on a constatgt;\'• I). = 90°, 1. = 60 au Sud et I). — 100\', I — 55 au Sud. Au-dela ch \'1 iipakém, les couches sont lort redressées, IK quot; 130 , I -=:: Koquot; au Xord A la montée abrupte vers la désa I iigucrout, on a Ii 120 a 140\'; la pent»;, au Sud-Oucst, est de 30 a 40 lout prés de \'1 iigucrout, on trouve une irrégularité, I). — 70\', I au \\ord ; mais plus loin, entre I iigucrout et Sitouguëdé,

I\'lnelinaison des brèches et grès, désagrégés en écaillcs ioncentriques, est

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de nouveau au Sud, D. = 903, I. — 353. A environ un kilomètre au Sud de Sitouguëdé, on trouve de nouveau, sur une certaine longueur, une inclinaison vers le Nord, (ce sont probablement les mêmes couches que celles qui. au Sud du Fasir Malang. inclinent au Nord); D. = 80 I, = 60quot; au Nord et ü. = 130quot;, 1. = 80quot; au Nord-Kst. Puis on arrive définitivcment dans des couches redressées d\'argiles, de grès et de marnes; a i.V kilomètre au Nord de Soubang, on a constaté D. — too . I. == 80 au Sud; et, dans le Tii Tiis (affluent du Tii Monteh), tout prés de Soubang, I). = 100\', I, — 85 au Sud.

La grande irrégularité dans la disposition des couches sur cette route résulte probablement de ce que le chemin passe tout pres d\'une cassure ou d\'une faille dans le massif, accident qui est révélé par le cours des rivières Sirigading et Tii Pakèm, et par une portion de celui du Sanggaroung même, jusqu\'a l\'Kst de Lóurahgoung. A I\'Ouest de cette ligne, la direction des couches est, li ])lus souvent, lt;le 80 h 120 : elle se. rapproche imi moyenne de la direction Ouest-Kst; a I\'Kst de la ligne, la direction des couches est d\'une quarantaine de degrés ; il faut done s\'attendre a trouver en certains endroits une irrégularité au contact de ces deux couches, dont les directions sont tout-a-fait différentes.

Soubang est située sur le Tii Monteh, qui de sa source a son embouchure a une direction de 100 280 , et coule done sensiblement de I\'Kst I\'Ouest. Le Tii Diolang suit la même direction, depuis Tiantilan jusqu\'a son confluent avec le Tii Monteh, mais en sens oppose; la vallée du \'i\'ii Diolang et celle du Tii Monteh se trouvent done dans h, prolongement I\'une dc- I\'autre. En aval du confluent avec le I ii Monteh, le Tii Diolang change de direction; il prend au Sud, par Tiourouk jusqu\'il Bantardendeng et puis au Sud-Est, vers la frontière de Banioumas Pres du grand eoude, en forme de boucle, du Tii Diolang, non loin de 1 iourouk, les couches sont encore lort redressées, I). too , 1. — 70 au Sud. (Planche No, 16). Plus au Sud, cependant, elles sont sensiblement horizon tales et même légèrement recourbées en bassin, car a liiguintoung, on a pu con stater D. — 135 , I. 10 au Sud-Ouest

et a Bantardendeng, D. ■ ~ 130 , I. ;t 10 au Nord-Est. Au Sud de Bantardendeng, D. — So\', 1. = 35\' an Sud. Si Ton observe, de lanlapa ou de Tiiguintoung, la tranche abrupte par laquelle Ir (}g. (iueulis (ou Sangkour) so term ine a 11,si, les couches semblent, a en juger d\'après les plans de contact qu\'on peut voir ra et la, être sensiblement horizontales dans cette montagne, l outefois, on nc peut \\ voir grand chose ni de la direction ni de rinclinaison, Au Tiitapen, non loin du I ii Diolang, on a trouvé I), — 95 , 1, 80\' au Sud mais, entre 1 iitapen et \'1 iilamat, tout prés de la paroi rocheuse a inscriptions, h\'s mesures out donné I), iif)\', I, jo au Sud, \\n bord du fig. (iueulis, la disposition est souvent irréouliére, i^ent-étn

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a la suite d\'un glissement de certaines parties des couches, (\'\'est ainsi qu\'au dessus de Bantardendeng, on a observe D. = 140\', I. = 20\' au Sud-Ouest. Au nord de Tiihawar, D. — 1. — 45J au Sud-Est. Kntre Tiihawar et Tigahérang, dans la riviere Tii Poutat, 1). — 150\', i. = 25quot; a l\'Est; et un pen plus loin i). = jo1, 1. = 10\' a I\'Kst. lei on trouve des marnes a fossiles (No. 841). Kntre Tigahérang et Tiimadang, D. == So\', 1. == 30\' au Sud. Or, comme au Gg. Gueulis aussi bien qu\'au Gg. Kokol, les couches sont horizon-tales ou n\'ont qu\'une faible inclinaison au Sud ; qu\'au bord septentrional de ces montagnes Irs couches sont presque verticales et qu\'au Gg. Gueulis on ne peut voir trace d\'une flexion de ces couches, j\'ai admis dans le temps qu\'il existe une faille a l\'endroit oü passent maintenant le Tii Diolang et le Tii Monteh, et que les couches redressées venaient v buter contre celles qui sont disposées horizontalement. J\'ai développé cette opinion dans mon mémoire „Over de dikte der tertiaire afzettingen op Java (Verh. der Kon. Ak. v. Wetenschappen, aid. Xatuurk. Tome XX11I 1883). Mais la vallée du \'1 ii Monteh n\'avait pas encore été \'.xplorée a cette époque (voir le mémoire susdit p. 3), et plus tard on a reconnu qu\'il n\'y existe pas de faille et que les roebes y passent, sur une petite étendue, de- la position verticale a une position a peu prés horizontale. Toutes les couches marneuses et argileuses s\'y succè-di\'iit doiu régulièrernent, et les vallées profondes du Til Diolang (300 m. de profondeur) et du Tii Monteh ne doivent leur origine qu\'a l\'érosion. Kn effet, si l\'on examine les couches dans le Tii Monteh, depuis Tii-karonii jusqu\'a Soubang, on trouve de toutes parts les inclinaisons connues D. — 100, 1. = 80\' et 85quot; au Sud. Si de Soubang on suit le sentier qui mène au Sud vers le Gg. Kokol et 1c village de Pamou-lihan, on observe, au point oü le chemin coupe le Tii Monteh, un bel affleurement des deux cótés du passage. Kn aval de celui-ci et sur la rive droite, les couches sont complètement verticales et leur extrémité supérieure est parfois recourbée (voir l ig. 43). Kn amont du passage et sur la rive gauche, Ie beau profil Fig. 44 est découvert. Les couches v sont aussi verticales dans leur portion supérieure, et assez souvent recourbées a l\'extrémité (Planche No. 17). \\ ers le bas toutefois la peute décrott trés rapidement, et au niveau de la rivière Monteh el Ie n est plus que de 66 a 68\'. Si l\'on gravit maintenant le flanc abrupt du Kokol, on trouve, au point le plus élevé, D. = goquot;, I. = 60 au Sud; 1 Pamoulihan, on a aussi I). = 90°, I. = 60quot; au Sud. Si l\'on descend eiisuite vers la rivière Soubang (nominee Pakoembangan sur la carte topogr.), située bien ])lus bas, 1\'inclinaison diminue sans cesse ; et dans le Soubang même, on a trouve I). — too , I. = 100 au Sud. II est done évident que c\'est seulement a leur point d\'apparition que les t ouches présentent ces pentes abruptes de 90° a 80 , mais que cette

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pente décroit trés rapidement jusque 10 et même au dessous II ne peut done être question u i d\'une faille. Les marnes arénacécs (Xo. 836) du Tii Soubang Pamoulihan contiennent quelques fossiles (No. 837); et plus au Sud, sur la rive droite du Tii Diolang, au village de Gara-tèngah, on a trouw de beaux fossiles (No. 835) dans les marnes arénacées.

On peut voir ici précisément, dans le petit affluent de droite le I ii Nounggoul, la limite des brèches et des marnes du lit du Tii Diolang; les marnes recouvrent irrégulièrement les brèches; D. = 40quot;, 1- — 20 au Xord-Ouest; inais un peu plus en amont, D. = 100 , I. = 20 au Sud. Si l\'on monte sur les marnes, 011 rencontre déja 30 metres au-dessus de la rivlère des grès et des conglomérats sans fossiles; et puis, de l\'argile rouge avec bloes d\'andésite, agglomérés parfois en une brèche incoherente; ce sont les couches supérieures de tout le plateau de Rantia.

Plus au Sud encore, on a rencontré des fossiles dans des marnes arénacees brunes désagrégées du village de Margahina (No. 834), la rive droite du Tii Diolang. Déja au village de Kaso, sur le Tii Diolang, les brèches atteignent leur extrémité ; seule, la colline Babakan, prés de Suouman, consiste encore en couches de brèches grossières.

Les marnes et les argiles de Tiantilan, Koutamanggou, Tiikantiana et Soubang, qui ont une direction d\'une centaine de degrés, des incli-naisons trés fortes de 8o0 ;i goquot;, et qui reposent sur les brèches du dos du Pougak, ont été rangées dans not re étage m3; car, bien qu\'elles soient elles-mêmes privées de fossiles, elles se trouvonl en concordance en-dessous des marnes a pétrilications dont il a été question plus haut et qui constituent tout le plateau de Rantia. Celles-ci ne sont recouvertes que par l\'argile brune bloes incohérents dont nous avons également parle tantot, maïs lt;|u il nous a eté difficile de repn\'senter séparément sur la carte.

II importe de faire observer que pour des couches pareilles, (jui inclinent a/t S/ul et qui sont repliées vers le haut, comme il en affleure dans le I ii Alonteh, on est fort porté a croire qu\'on a affaire a des couches fortement inclinées (85°) au Nord, lorsque seule Fextrc-mite superieure de ces couches reflechies est \\ isible. 11 serait néanmoins plus exact de parler, non d\'une inclinaison de is v au X\'ord, mais d\'une inclinaison de 95 au Sud, pour bien faire ressortir que ce sont des couches inelinant au Sud, dont les extrémités sont recourbées de 5 . Pour de pareilles couches, trés redressées, 1\' observation d\'une seule pente au Nord, I inclinaison étant d\'ailleurs forte et au Sud, n est done pas une preuve de 1 existence d une selle aigue ou dun bassin; il se peut fort bien que ce soient des couches réfléchies.

hpuissciir des couches. Si nous avons dé-crit d\'une manière si détaillée le terrain situc au Sud de Kouningan, e\'est paree que e\'est un des

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rarc s terrains dc Java oit rénonne épaisscur des dépots mioccnes puissr se calculer avec un assez haul degré de precision ; cependant le mui-de 1\'étage, brèeheux miocène n\'esl pas a déeouvert, ear ii n allltnire pa-de roehes éoeènes ni de roehes plus anciennes. J ai cru, dans le temp-, (|ue le dos du Pougak (arête qui s\'étend de Tioulaméga i\\ Pasir Halan^, et dont fait partie la ei me Pougak) consistait en une selle de brèches, a laquelle étaient adossés, tant au Nord qu\'au Sud, des gres et des marnes (voir le profil fig. 8 dans mon mémoire cité ci-dessus); mais maintenant que cette montagne a i\'té exploree dans toutes ses parties, je dois rectifier cette opinion. Les couches les plus profondes du terrain ne se trouvent j)as au tlos du Pougak, mais |)his au Nord, notammen\' a Hounigueulis, a Tiinirou, et au Tii Sanggaroung, au Sud de Lourah-goung, oü les couches sont en position verticale. Au hord de la ligru qui réunit ces 3 points, les couches inclinent au Nord; elles mclinent vers le Sud, au Sud de cette ligne, abstraction faite de quelques exceptions et des irrégularités déja mentionnées qui se montrent prés 1 iipakem.

Les couches verticales inférieures sont en partie des brèches, en partie des argiles et des grès ; la des^us reposerit des couches pareille-, mais a inclinaison plus faible; au Nord de 1 iinirou, il se montre du caleaire N\'os. 829 et 830); au Sud de Bounigueulis, beaucoup d\'argile-

hlanches, et au dos du Pougak beaucoup de brèches, exactement comme

dans 1\'arête (iuëgucr béas-Gg. Séla-Pasir Salam; arrivent ensuite, au Sud du Pougak, les marnes, les argiles et les grès m, en position verticale, de la vallée du Tii Diolang et, au Sud de cette rivière, les grès marneux moms inclines des monts (ig. (iueulis et Kokol et du cours inférieur du lil Diolang, qui contiennent quelques fossiles. (es couches se (ontinuent, laiblement ine linées et ondulees, vers le Sud jus(|u\';\\ la rivière Tii Tandoui; elles atteignent une altitude d\'environ 550 metres au (ig. Gueulis et celle d\'une cinquantaine de mètres au Tii Tandoui, a Tiisaga. Klles sont done en pen te douce (1 : 50) vers Ir Sud. Du cours -upérieur du 1 ii Monteh, 011 linissent les marnes on peut suivre la limite de m , et de m, vers I Ouest en passant par Tiantilan, au Sud des cimes Tiidiolang ou Bitoung et I iendana, jusqu\'aux confins de- Pn\'angner. La les marnes disparaissent, un peu au-dela de la frontièri , sous les materiaux \\olcani(pie.s Au village de Houdioung-tiwou, au nord de Pèndialou, s\'étend dans les marnes une petite plaine, un fond de lac de-.-i\'chi\'.

l\'ro/il .Va. A\'A\'I Lr pmlil \\n XXV représente une coupe du terrain entre Kouningan et !(■ (*g- (ïiuuilis, en passant par le Pasir Salam. Longkéwang, Rambatan, Tiinirou, le dos du Pougak et le I ii Diolang Hie a éfi\' tracée, autant que possible, perpendiculairement a la direction moyenne des couches. A partir de Kouningan (532 m.), on couplt; d\'ahord Ie I ii Sanggaroung, puis on inonte jusqu\'a I arête Pasir

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Salain (759 m.); ensuite on desc end par Longkéwang t:t Kambatan jusque Tiinirou (300 m. environ) ; k i toutes les couches inclinent au Ndrd; a Tiinirou, dans la rivière Til l\'edak, elies sont déja trés redres-sées et un pen plus au Sud elles sont verticales. On arri\\e alors a la montée vers le dos du Pougak (Pasir Halang, etc.) ou les couches inclinent au Sud (en moyenne de 40°) jusqu\'a l\'inara; a proximité du sommet, les couches semblent inoins inclinces; au-dellt;\\ de 1\'arête du Pougak (850 m.), sur la pente abrupte vers Koutamanggou, les couches inclinent d\'abord au Xord au point d, et comme cette inclinaison au Nord se présente aussi entre le tig. Tioulaméga et Tiantilan, ainsi qu\'entre Sitouguëdé et Soubang, il est év ident que la Hgnc de faite de la selle ne coincide pas avec le sommet de l\'arête du Pougak, mais qu\'elle se trouve plus au Sud, au point d (profil Xo. Dcpuis

d jusqu\'au 1 ii Diolang (250 m.), on descend d\'abord sur des couches brècheuses, en pente raide au Sud; puis sur des marnes, des argiles et des gn s, en position sensibloment verticale, que nous rangeons déja dans l\'étage ma; linalement, on monte pour la dernière fois \\crs le mont abrupt Gg. Gueulis ou Sangkour (550 m.), oü les couches out tout au plus une inclinaison de 10 vers le Sud, Du Gg tiiieulis, le terrain descend par Kavvounglarang vers Rantia et plus encore au Sud, en dehors de notre profil. Cette dernière partie est ce qu\'on nonime li* plateau de Rantia.

L\'épaisseur des couches miocènes ici a découvert est égale a celle des couches situées entre le point a et l\'inara, augmentéc de l\'épaisseur des couches situées entre le point d et le Tii Diolang et de 11 11c des couches du Gg. Gueulis; cette dernière est dr 375 mètres cmiron. Or, comme entre a et b la pente moyenne des couches est de 40 ; celle entre d et e, de 80°; que a b = 3500 mètres et rl e == 3300 mètres, nous trouvons pour épaisseur des couches miocènes :

3500 X sin. 40quot; = 2250 mètres 3300 X sin. ,80 — 3250 ,,

( ouches du Gg. Gurulis ; - 375 ,,

Total 5875 mètres.

On voit que l\'on n\'a pas tenu compte séparément de l\'épaisseur des couches entre b et d : e\'est tout naturel, puisque cette épaisseur est déja comprise dans celle entre d et e.

L épaisseur de 1\'aile gauche de la selle, entre le point a et le Pasir Salam, ou la pente moyenai 1 quot;-l de 35 environ, est égale a

53°° ni. sin. 35 sas 3040 mètres, nombre qui correspond sensible-mental épaisseur des couches entre a et le point I au-dessus de Koutamang-gou. Les couches qui corresponde\'nt a celles situées entre I et e et aux couches tossilifères du \' ig. Gueulis ne sont pas représentées dans notn profil, au nord du Pasir Salam ; mais nous les retrouverons plus tard dans le Nord de Chéribon.

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1.a chamc au Sud de Kouningan consistc done essentiellemcnt en deux selles; l\'antielinale de l\'une se trouve au-dessus de Tiinirou ; eelle de 1\'autre, au-dessus du point d (profil No. XX\\\') ; et k terrain mioccnc i\' utfcinf Vépaisseur énorme de 6000 metres environ, dont plus de la

moitié revient a 1 étage nij.

2. I.ü chaine frontière de Baniountas et 1 egal.

Dans le prolongement oriental de la ehaine que nous venons de décrire, on peut distinguer deux parties, dans lesquelles les couches pn\'sentent des anomalies dans les directions. La première p.irtilt;gt; est la portion comprise entre la route de Tiipakem a Sitouguèdt\', la ligne de partage des eaux au nord du Tii Monteh, la frontière de Banioumas 1,- Tü Taiil. La direction de l\'arête située a 1 hst de 1 iipakëm rst de 40 , et nous observons la même direction a 1 iiwarou, dans le 1 ii Pahing (affluent du Tii Taal). A la limite de Banioumas s\'élèvent les t imes Tioulaméga, Soubang, Guembol (un point de la ligne de partagi principale) et Podiok tiga II (i347 m-)gt; \'l1quot;-\' nous connaissons par la description de Banioumas, et qui tous consistent en brèches.

La seconde portion est sit ure 1 l\'.st et au Nord du 1 ii 1 a.il , c lt; sl une succession de selles et de bassins, dans lesquels la direction des couches est de no a 1300. ( \'est ainsi que dans le Tii Taiil, au village de Sogong, on a observe D. = 130, 1. = 30 au Sud-Ouest; au-dessus de I\'iimara, l\'Est de Gounoungdiawa, 1). = 110\', 1. = 35 au ^ult;\'quot; Ouest. Dans le Tii Sanggaroung, a l l\'-st de Lourahgoung, 1). = \'3° ■ I. = 23 au Nord-Ouest; la direction des arêles de la montagne y est aussi le plus souvent du Nord-Ouest au Sud-Lst. ( ette chame consisti en roebes brècheuses et en gres, tout comme le Gg. Koumbang, en l egal, dont elle est le prolongement. Entre Gounoungdiawa et Tiimara, il apparait dans ces brèches un pen dr calcaire (No. 8261, au Gg. Karang.

A l\'Est de Tiirnara, les brèches se terminent par une tranche trés abrupte, et font place a un terrain de collines, légèrement ondulr, qui consiste en marnes tendres. lt;\'n trouve cclles-ci dans le cours superieur du I ii Angkelok et de son affluent le Tii Karo; puis, elles s\'intléchissent vers l\'Est, ensuite au Nord, autour de la montagne brècheuse Tangkouban prahou; a l\'Ouest, elles se rattachent aux marnes fossilifères de la crevasse du Menènteng, entre fiikeusik et W aled; et a I l\'.st, aux marnes (étage m2) de légal.

[,es couches situées prés de Waled sont les couches supérieures de ce terrain, et e\'est dans celles-ci scales qu\'on a trouvé des fossiles; dans les grès et Irs brèches m,), mtn Gounoungdiawa ct liikeusik. (in n\'a rencontré aucun fossih\' (sauf des loraminiferes microscopiqucs). La direction des couches upérieures fossilifères dans la crevasse du 1 ii Sanggaroung, lt;|in porte ici le nom de cre\\asse du Ménënteng, est la meme que celle drs brei hes sous-jacentrs, sa\\\'oii 130 . Au Nord dv

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Tiikeusik, on a obsorv»\' I. = 40 au Sud-Ouest; mais plus au Xord, les couc hes inclinent toutes vers le Nord-Est, d\'abord de 20quot;, puis de 40 La limite de la petite arete de collines tertiaires, qui n\'a (ju\'itnc altitude de 78 metres, et de la plaine de Waled (23 m. d\'alt. est ici bien tranchee. La crevasse du Mënèntëng est le lieu d origine des fossiles Z. de JUNGHL\'HN ; nos fossiles. qui proviennent de ce gisement, portent le No. 842, et ont été envoy és a Levde. M. Maktin U-s tient pour pliocenes (Beitrage \\\'. p. 24 et 37).

3. La chainc tertiaire, entrc ta crevasse dn MénenteChérihou et Kounijigan.

Li s roches de la crevasse du .Mënéntèng s\'. u ndent \\ ers !\'(»ni gt;t jus(|u . Koreak et 1 iikaso. Au Xord th Koréak, cette chaine perd sa cohi\'sinii; on nv trouve plus c|ue des cimes marneuses isolées, qui s\'elèvent, pareilles a des des, au milieu des produits volcaniques environnants.

Au Sud de Koreak. et a Soukadana et Fdhiroup. la chalne consistlt;\' en conglomérats. en gres et en marnes, qui sunt rouges a la surface, par suite d alteration, et qui prés Painoulihan, ont 1). — 1^0 . I = 20 au Sud-Ouest. Sous ces depóts, et vers le Xord, existent de- marnes qui inclinent d\'abord au Sud, puis au \\ord-Lsi, comme les couches de la crevasse du Ménènténg. On n\\ a pas trouvé de fossilegt;; mais on en a rencontré plus loin, vers K Xord-Ouest. au Xord de Mandi-rantian, dans la colline située prés de Tiimara, Ici les marnes grises tendres inclinent au Xord-Kst dans la riviere Til Xiatou : on y a trouvé de nombteux fossiles No. lt;^45 \'|u on a en\\\'o\\,es a L\' vde pour \\ étre détenninés.

Les couches situees au Sud de Koréak nt touchent pas immédiate-ment aux bréches qui se montrent plus au Sud: elles en sont s.-parée.s a la surface par des matériaux volcaniques. II est probable qult; les marnes torment un bassin au-dessous de cette couche \\\'olcanique et gisent en concordance sur les bréches, dont au village de Kértasari. dans la vallée du fii Sanggaroung. D. = 120\' et I. = 50\' au Xord-Lst, t xat,tement eomrtie dans la chaine. situee a 1 est de L\'turahgoung.

Xous retrouvons dom ici ia pórtion de l\'aile Xord qui manqut dans notre profil No. XXV, et les couches supérieures fossilifères (Nos, .S4 gt; et 843: sont probablement du mênu age qui les couches du (Jg. Gueulis et du plateau de Rantia.

Au \\..rd de Lourahgoung et de Lebakwangui - |év« um petite colliiu\' allorigée, nommée I\'asir l\'euseuran, cnvironnélt; part out de pr-Kltiits volcaniques, et qui. au Sud. est bornée par la rivi-ri Sundé 1,. I\'asir l\'euseuran consiste en un calcaire marneux No. 827), dans lenuel igt;n peut observer une structure eoratlienne peu dislincte Les couclies sont en pente douce au Sud: et bien qu\'il soit possible qu. c. calcair. repose sur les couches brei Iicum-, recourbée- en fi\'rme de bassin, et

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(ju\'il puisse ainsi appartenir a notrc ótage m_,, je tiens pour plus vrai--i-mblablc que ce sont «les hams de ealcaire interposes dans les brèehes mêmes. eomme le ealcaire du dg. Karaug a (iounoungdiawa. Le caieaire du I\'euseuran lt;-st . alein.\' et on l\'a 1\'utilisé, entre aut res, pour mavonner la digue dans le Tii Sanggaroung h Tiikeusik.

4. La chaine dc Palimanan (Gg. Kromong).

( online nous l\'avons dit plus haut, la chatne, haute de 586 metres, sitiu\'i- i ntre l\'alimanan et Leuwimounding, eonsiste en grande partie en andésite. Au bord de eette andésite, et jusqu\'i une hauteur asse/. eonsidérable dans la montagne, on trouve néanmoins des marnes . t du 1 aK aire; les marnes de la rivière Diadiar, affluent du Tii Waringuin, 1 ontiennent, derrière I\'aroungdiaïa, une quantité extraordinairement grande d« fossil.- néo-tertiaires (No, 846) 1) et des fragments ineoh.\'-rents de gypse (No. 847). Le gypse ne se montre que tout pres de la surlaee, dans les marnes altérées ; il resulte de 1 oxydation de la pvrite. aver formation de sulfate ferreux, après quoi il s\'opère une ( ombinaison de l\'aride snlfurique avee la chaux des marnes, (es fragments de gypse atteignent la grosseur du poing et présentent parfois drs formes eristallinrs. Dans les marnes du Tii Diadiar et du l ii Waringuin, on n\'a pu mesurer une direction constante ; (\'lies sont fortement plissées et 011 peut les suivre le long du bord occidental de la haine, jusqu\' ()udiounghouroung. Au bord meridional di\' la montagne, on trouve aussi des marnrs, dans la saw ah a 1 ()uest du village de l.engkong; et au liane occidental de la cime abrupte d\'andésite (ig. Kouda, 011 rencontre aussi un peu di- ealc aire cristallin (No. 8511 r( Cou\\\'rt par clu tuf volcaniciue blanc . (No, 872,. Au bord oriental, on trouve encore des marnes a liikesal; et depuis 1 iikesal jus(|u a la sourcc thermale Tiipanas, clu e alcaire avee quelques fossiles No. 850), cjui se continue jusqu\'-, une grande hauteur dans la montagne. On ne peut pas bien voir si le ealcaire y reeouvre les marnes, niais cela est bien probable, puisque li s mariu s sont situees plus hagt; C|Ui\' li 1 alcaire. \\ 1 iipanas, c)n rencontre des sources thermales, c|ui deïgagent de l\'eau chaude a faible odeur cThydrogène sulfur.\', l.ors d\'un sondage pour ree hercher le pétrole, il s\'est échappé princ ipalement de l\'eau sali\'c; et des ga/, toutefois. avee l\'eau jaillit aussi un peu de pétrole c|ui, par 1 s apor.it ion, abandonne de- croütes epaisses cle hitume, ( ette eau dé-posc- aussi beaucoup de tuf ealcaire Au four a c haux de I iitotok on calcine le ealcaire, cpii fournit un bon produit pour la mai,unnerie, 1 , au de la som re \'l iipanas a été, a deux reprises, analysée par IV I, Mai IR (voir Natuurk. Iijdschr. van Ned. liulié \\, 1853, p, 484 et NXIl iShn, p. 4(gt; 11 a trouvé d\'abord 34801 parties, puis 0.7125

1 M, M »l.| IN n-, I.T.\' • I --il\',- gt;1» If I\'ll\' • r. :tr,. : V. ,\',1 •: .»5

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parties en poids tie matu-n s fixes pour mille, et 0.03104 parlies d\'iode.

5. Les collines tertiaircs an Son! de Madia d de Madialen^ka.

Lorstju on suit la grande route qui conduit de Lcuwimoundinquot;\' a Madialengka, par Radiagalou, on voit atlleurer, dans la rivière Tii Karou et dans son affluent le 1 ii Molili, des marnes, (jui se continuent au Sud au-deiJl di; .Madia; elles se dirigent sensiblement du Nord au Sud et sont en pente raide vers i\'Kst. A l\'Kst de Tiigasong se trouve urn-seeondc colhue, pres de la petite einie d andesite (ig. I\'aguerbarang, deenté\' ei-di ssus II ( \\igt;ti- eneore di\\erses arètes marneuses au Xord de Madialengka, l\'une pres de \'i\'arikolot, au Sud du Tii Deres 1, une autre au Sud de Diatisawit, une troisième pres de rette localité, et une i|uatrième entre Baribis, Rantiakéong et Iïaroudioul; e\'est prés dlt;- ce dernier village que se trouvent les 3 cimes d\'andésite, que nous con-naissons sous Ie nom de (jg. T\'émpoub. Au Xord de Uaroudioul, sur la route de Tiidcrès, on arrive aussitot a la plaine quaternaire, et on n\'y voit les marnes (pie r i et la dans la riviere Tii I Veres II ou Tii Déres déët). Plus au Sud, les couches out une direction qui se rapproche de 180 Au village de Baribis, il allleure dans le- marnes, au (ig. Sou-.sourouh, une couche calcaire, dont 1), = 180, I. =. .S5 a I\'Kst: elle est done a pen prés verticale. (quot;.■ calcaire \\o. S4.V., qu\'on exploits pour les tabriques de sucre des alentours, contient di\' nombreux lossilt s [So. 849). Les marnes du Baribis sont recouvertes ])ar des tufs horizon-!lt;iux, a inclusions de ponce (No. S^o , j 1 direction gt;e[)tentrionali\' di s lt;1 inches du Gg. Sousourouh s\'infli-chit davantage vers le Xord-Ouest, au (ig. Diourik, qui est situ.quot; plus au Xord; I\'inclinaison gt;-st alti-rnati-vi nient vers 1 l-.st ou le Xord-Kst, et vers I\'C )uest ou It Sud-\' )uest, de sorte que ce pays mamelonne consiste en une suite de selles et de bassins.

Au Xord-Ouest de Madialengka, dans la vallee du Tii Dens I, affleurent des marnes dont I). = 120 , 1. ~ - 25 au Sud-( Hit-st.

Au Sud-I\',st de Madia, jaillit du pétrole en un endroit nommt\' l iiboda-\' \'n y a I a i t dans le temps dis sondagt s pour rcthercher le pétrole; mais les resultats n out pas etc satislaisants, car on a reconnu (nie h-rendement était laible. l-.n effet, la position redressée des couchc» marneuses 40 a 70 ), - oppose a ce tjiit le pétrole s\'v amasse ^ous 1. sid.

(). Le C/V. Walakoung.

Dans la partie on-identale de (quot;hi\'ribon, a la limite de-- I\'n\'anguer, un peu de rot he tertiaire \\ iei,( depasser cette limite au pied septentrional du (ig. Walakoung jS3 m . elle fait partie d\'une rang.\'e ch collines situee dans les l\'reanguer l.e (1^ Walakoung consiste en gt;i).irr.e«. i|ii; inelinent au Xord au pied septentrional th la i:olline,

7- La chaiHt stiuci an Sud dc Madialengka

Au Sud de Madialengka. comment 1 aussitót une t liaine . - arp . . consistant en bréehes, grés et argiles, avlt; . quelqiiegt; t ouches calcaire-

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entre Pcdiaten et Tiibodas. La direction des couches v varie du Xord-üuest—Sud-Kst a Ouest-Est; le plus souvent cllt; est de 120 environ; la pente est alternativement au Nord et au Sud, de sorte que cette montagne-ci présente également une succession de bassins et de selles a parois abruptes. A Nounouk, dans la riviere Soulouhan, la direction des grès calcarifères (No. 833) est la même que celle de la rivière, de 106 environ; l\'inclinaison est forte et au Nord.

A l\'Ouest cette chaine ^e rattache aux com hes tertiaires des l\'réanguer, entre \'Porno et Darmaradia; au Sud, elle passé entre les pieds des volcans Tiakrabouwana et Pierimaï. par Pelaga, et se dirige vers l\'aréte du Tiendana, haute de 1178 metres; ces monts consistent en brèches et en grès, de direction \\V K, qui se rattaclient, par la cime Bitoung ou 1 iidiolang et le (ig. Kiara batok, aux couches déja connues du Gg. Tioulaméga et du dos du I\'ougak, au nord de la vallée du \'1 ii Diolang. Au sud du Piëndana, on trouve des marnes, recouvertes par de l argile rouge a fragments d\'andésite, qui se continue jusqu\'au pied du volcan Sawal, prés de Pendialou et de Kawali. A ia limite de la chaine tertiaire et du pied meridional du Pierimaï, au Sud-est de I elaga, s\'étend une grande plaine, couverte de tuis volcaniques quater-naires; c\'était jadis un lac, et a présent encore elle est marécageUse en partie. I ne plaine pareille plus petite est située dans le terrain tertiaire, au nord de Pendialou, pres du village de Houdioiingtiwou ; nous l\'avons déja rnentionnée plus haut. La direction des couches y est, Ie plus souvent, a peu prés de l\'Ouest a l\'Lst (go ), avec des 1 carts jusqu\'a 130 ; la pente est alternativement au Nord et au Sud: les roebes sont les mêmcs (jue celles qu\'on rencontre |)lus a PLst, au dos du l\'ougak, dans la vallée du Tiidiolang et au plateau de Kantia.

Analyse microscopii/m. Quel(|iies roebes tin terrain tertiaire ont été exammées au microscope; ce sont des fragments originaires des brèches, puis encore des grès, des marnes et des calcaires. Lts grès et les marnes contiennent tons du gravier d\'andé.sile ; le s calcaires en con-tiennent aussi li |)lus souvent, bien (ju\'en proportion moindre, et d\'ordi-naire ils renferment aussi de petils foraminifères.

Roe hes de l\'étage No, 833. Roche de Nounouk, prise dans la

rivière Soulouhan. (3rès marneux dur, gris, qu\'on peut presque appeh r de la marne. Dans les plaques microscopic|ucs, on voit des partieulcs (h- lelcLpath, du minerai de Ier, de la pyrite et une pate aliondante de calcaire spathique, dans laquelle se trouvent des globigérines, des amphistégines, des rotalines, des orbitoïdes a chambres spatulifonnes et d\'autres foraminifères, Marne hui grès marneux.

\\igt;. s3i. f\'ri\'igtnent dlt; s couchi s du Gg. Piciulana, au point le plus éh \\ i nr la gr.mdi nmle de I\'i ndialou .1 Koiiningan. ( \'est une anilésile a pvro\\rne avn quelques oli\\inis serpentiuisi\'cs

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\\o. 832. De hn-i hcs du Tii Tianguir, a l\'Kst du villain d( I .-ng-guur. ( est unc audcsttc a pyroxene saus olivine.

No. 830. Calcaire de l\'étage brècheux, entn- Rainbataii et \'i iinirou. district de Kadouguèdé; couche épaisse, Coritiont de petits coquillagegt; d eau douec, des nielanidees Mak iin), l)aus !lt; s pla(|iii s mic ruseopt-ques, on voit une patr cristailiiK; de spath ealeaire, avet quulqu(.-s fragments de piagioclase et d\'augite.

No. 829. ( alcaire, en couches minces interposées dans des grègt;. entre Kamhatan et 1 iinirou, au Sud de la couche précélt;l(;ntlt; ( calcaire c^t tont-a-iait iLiiipli de foraminili\'res mil roscopiques, amphistégines, orbitoïdes, c.yciocljrpées, etc, II contient aussi le litho-thamnium.

No. 828, Detaché, a 3 kilometres au Sud de Iiinirou, du wrsant septentrional de l\'arête Pasir I lalang Parait étre un tragment origiuaire d\'une brèche, mais il se peut qu\'il existe aussi a l\'état massif sur unlt;-laihle etendue. r,a localité, 011 ! lt; chantillon a (\'té récolti\'. se nonune (ig. Bentang. Au microscope, on reconnait une roche gn-nue cristallini-, consistant en augite vert-dair, piagioclase et magnetite, ainsi qu en chlorite et en une forte proportion de mi( a brim : tous le^ élénu\'iits sont fort altérés ; les feldspaths sont troubles: l\'augite est décomposée en mica et en chlorite, le minerai de Ier est altén\' par l\'eau. Tout le mica brun me semble y étre sei ondnin . 1 ,a rocht- a Irs cara\'tères d une i/m/xisc grenue, cristalline: 1 He est pcut-etre aussi plus agei■ tpie Ie miocène : sinon, on doit la dasser dans les andhiït\'s anamp;fiqtifs. it caractère ancien.

Nlt;gt;. S23. I ragment originain dlt; la bn ehi du Tii hi..lang. pn- di; village de Kaso. ( est unc- andêstfe ïi /gt;vro\\è/u / \' a.\'fér dont le-hy[)ersthenes sont en grande partie d( compose- en un. matu re jaun.-terne. II se peut que quelques cristaux bruns, décom])OS\' s en hvdr. .x\\\'df-de Ier et en calcaire spathique, aient été de l\'olivine: mais il n\'v exist, pas d\'olivine inaltérée.

No. 822. l-Vagnienls originain-- de brèch.-- en!e\\ - \\ • , ..

Silouman, au pied occidental du (ig. Habakan el 1 ki\' -ni.-tr.

I hst de I iisaga. F,a roclu- 1-t une audi \'/lt; it PM\'o.xlnc av.-lt; a-.-e/ hien de petite- olivines, les une- serpentinis.\'es et v.-rtc- le- autrt -cliangees en une substance brune. Idle est a la limit.- des ^udigt; .gt; pyroxene ohvinijt-res et des hasiiltes, et on peut lui donner I un d. . ■ -noms fout aussi bien ipie rautre

Nquot;. -s-\',v \'ire- gris venlatn- du (ig Ka .• r. , , 1: .

II ne contient qu«; pen de calcaire ren ferme de- lt; men-.- alt. rgt; -d and.-site, du piagioclase xéolithi-e. trouble di i .

une trés forte proportion de chlorite (1 .s ; gt;■;

No. s2(gt;. (alcaire du (ig Karang. enli li.\' - ;• I.

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II est de ven u microcristallin. On v reconnatt encore des amphistégines et le lithothamnium. Ca/cairc.

No. 827. Du Pasir I\\;useuran, a F\'alembang, au Nord-Ouest de Lourahgoung. On n\'v voit plus qu\'une structure corallienne peu distincte; plus de foraminifères. Calcairc.

Roches ik\' l\'étage m. No. S40. Fragment originaire d\'un conglomérat, prègt; de la roche a inscription de Tiitapen, district de Rantia. Andcsite a pyroxene et a hornblende. Dans la pdte microlithique, il \\ a du verre limpide.

No. Marne arénacée grise du (ig. Kokol, récoltée dans la rivière

Soubang, au Sud de Pamoulihan. Contient quelques coquillages 1\'ossiles So. 8371 Le gravier de cette roche est constitiu\' des éléments ordinaires des andésites (plagioclase, augite, mineral de fer, particules de pate), avec de la chlorite et du spath calcaire. Elle contient des globigérines. Marne.

So. Marne dure, grise, du Tii Monteh pres Soubang. ( \'est la

mé me roche que le No. 836; mais elle contient .nissi des fragments de hornblende brune. h i encore des globigérines, dans une pate de calcaire spathique. Marne.

Xo, ^43. Originaire d\'un conglomérat du village de Bounigueulis, au Sud de Koréak. And és it e a pyroxene olivinifère.

Xo. 148. Du (it;. Sousourouh, au village de Baribis, au Xord-hst de Madialengka. 11 est devenu cristallin : on n\'v voit pas de foraminifères, mais simplement. une structure corallienne. Calcaire.

Roche de fétage ;//... Xo. 851. Du (ig Kouda pivs de l.engkong. D. venu tout-a-fait cristallin. I\'as de foraminilères observables. Calcaire cristallin.

( . Lcs roches volcaniijnes.

(hitre les trois grands volcans, Savval, Tiakrabouwana et Tiérimaï. Chéribon posséde encore quelques points d\'émption, moins importants, qui tons consistent en basalte ct sont, parait-il, plus anciens (|ue le massif principal des grands volcans. Leurs déjections recouvrent néan-moins, en discordance de stratification, les marnes néo-tertiaires, et paraissent done ne dater aussi que de la lin de IVpoque tertiaire.

1. l.c (ig. Diati.

Au Xord de Chéribon, .111 bord de la grande route postale d\'lndramaïou, gt;\'i-|cvel ii une distance de (gt; kilomètres du chef-lieu, une ])elite colline, nommé-c (ig Diati; elle est haute de 18 metres environ, et tout-a-iait isolée dans la plain e, qui n\'v a qu\'une altitude de trois a quatre metres. La colline. sur laquelle on a érigé des tombeaux d\'indigènes, consiste en gros bloes de basalte ; liicn qu\'on n\'v puisse ob.servt;r aucune forme

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483

de cratère, clle est probablement un petit point ci\'éruption établi sur una coulee de lave du Tierimaï. l out jjrès de eette eolline, a gauche de la route, au village d\'Astana, est sitiu\'e la grande sepulture de ..Sounan (iounoung Diatiquot;.

No. 852. Roche de la eolline Diati, a grain lin, brune par alteration. Au microscope, e\'est un vrai basal te a grain lin, avec beaucoup d olivines, translorniees, sur les bords et dans les cassurts, en une matière brune, et qui enserrent de nombreux petits octaèdres bruns. Basalt c.

2. Le petit vol can de C hen\'bon. (omme annexe, la carte Fig. 45).

A buit kilometres au Sud de (quot;héribon, se trouve le village de Sétou, au bord du lac du inênie nom (quot;Sétou signilie „petit lacquot; ou eneort; ,,étangquot;); ce lac est entouré d\'un rempart annulaire dont il reste encore la portion septentrionale et quelques points de la partie Sud. Le cirque ainsi forme a un rayon de 1.3 kilometre. La partie Nord esl occupée par une plaine, longue de 1.7 kilometre et large de o.C) de kilometre, (|ui primitivemerrt était totalenient iinmergée et qui, a présent, n\'eSt plus marécageuse que pour une petite partie. Au milieu de eette plaine, s\'élève un petit cóne abrupt, prés du village de Sétou. Nous avons ici un bel exetnple d\'un volcan a cratère effondré, dans I interieur duquel il s est forme un enne d eruption plus récent, ( e petit cone, voisin de Sétou, présente vers le Sud un cratère, une dépression en forme de puits. I.e lac est a iS metres d\'altitude; le rempart a une altitude de 90 metres dans sa partie septentrionale, et de 125 it 165 metres dans sa partie méridionale; Ie cone d\'éruption prés Sétou est haut de 100 metres.

\\ eis Ie Nord-hst, le lac a une d(\'eharge\' par la riviére Moundou, (jui se jette dans la mer au village du même nom. A proximité de l\'endroit ou se fait eette décharge, il existait jadis un lieu de plaisance des anciens sultans de Chéribon.

Le volcan que j\'ai appelé „le petit volcan de Chéribonquot; con siste uniquement en dejections meubles, qui, vers l\'Ouest, sont reconverti.\'.s par des produits plus récents du Tierimaï, et touchent au Sud a des marnes désagrégées.

Nos. 853, 854, 855 et 856. l\'ragments incohérents du petit volcan; le No. 833 est originaire des tuis du bord méridional, le No. 854 du petit lac, le No. 855 du enne d\'éruption récent, le \\o, 856 du bord meridional, sur la route de Nangguéla.

Seul, le No. 856 contient pen d\'olivine; les autres échantillons en eontiennent beaucoup; 1 olivine i^st en majeure partie encore fralehe; elle est décompos(\'e partiellement en une subsiance brune; celle-ci est rouge de sang dans le No. 855. Dans Ie No. 833 l\'olivine est serpen-tinisée et verte. Ce sont des hasaltes.

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4\'s4

Au flanc N.ord-Est du volcan, on trouve des tufs gris (No. 871) quatfrnaires horizonlaux.

]. Col/ine basaliique pres du village de 7tipasoung.

Entrc Kadouguëdt: ct Tclaga, la grande route suit la limite des sertions de Kouningan et Madialengka, sur une créte, dirigee du Nord au Sud, qui consiste en hasalte compaet. Cquot;e basalte semble ne pas appartcnir a une coulée de lave du Guëguer halang, Ie contrefort meridional du Tiérimaï, mais parait être une ancienne aréte distincte, qu\'environnent et que recouvrent en partic les produits volcaniques du (juëguër halang: ces derniers semblent con sister, en majeure partie, en andésite.

X,,. Sfifi. I.a roche de la collim prés du village de Tiipasoung est gris clair, a grains iins, non poreuse. Au microscope, on y reconnait un basalte-. dans lequel les olivines sont en grande partie transtonm\'es et bruin s, /gt;(isn//e.

4. Le SaKal.

Ce volcan est sit ut\' dans la partie Sud-Ouest de Chéribon; il n\'est sé|)aré des régences du l\'ii\'anguer ((in- par le I ii landoui\'. \\ ers le Sud, le pied du Sawal est couvert des produits du Galounggoung. Au nord, er pied vient buter contre les marnes de 1\'ëndialou. a 1 b.st, il setend jnsqur Kawali, i t puis, en passant par Bantarsari, iiislt;)ue Silouman.

Xéanmoins. les produits du Sawal recouvrent les roeltes de l\'étage ire, bion plus loin qu\'on ne l a indiqué sur la carte. IVabord, au Nord de Pendialou, jusqu au pied méridional de 1\'arête du I icndana. on trouve, de loutes parts de l\'argile brune meuble avce queli|ues morceaux d andesite, qui provieiinent en pari ie du I i.ikrabouw ana sitii\' au N. \\\\ . de Pendialou, aux conlins des Pri\'anguer), mais i|ui en grande partie sont sans doute originaires du Sawal. Ensuite l\'argile rouge, contenant quel(]ui\'s bloi s parfois durcis en une brècbe brune incohérente, (pii dans pres([U( tout le district de Kantia recouvre les marnes et les conglomérats in.,, est peut-être, en partie, un produit de désagrégation dr ces roches tertiain-s. mais doit assiiré\'inent ètre considérée, pour mil grande partie, comme un produit volcanicjue du Sawal. ( omme la pente du terrain de l\'Ouest a l\'Est, |). ex. de Tiitiengkat jus(|ue Tiibeurili. est trop taible pour qu\'il puisse ét re question ici de courants boueux qui auraient glissé le long de la montagne, il faut que ces produits aient .\'t.\' prujuté-s, a l\'.\'ial incoherent, sur les roches de IVtage in, lis n\'ont pas i\'ié iiuliqiu\'s séparéMiient sur la carte, pour ne pas laire disparailri\' la contimiité des roches tertiaires sous cette couehe superlicielle.

\\ en juger par la couverture de produits du (ialounggoung e( d\'apre-la forme trés di\'chiquet.ée et trés érodée du cratère. il faut que le Sawal -ut dé ja un des vokans anciens.

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4\'s5

Lac dc Pc ndidlou. I.c petit lac sitiu\' pres de l\'ciulialou n\'cst pas un lac de cratère; e est une petite mare, peu profonde, qui primitivement n\'avait pas de décharge. Vers 1\'Est, on a ereusé maintenant un canal qui fait écouler l\'eau vers la rivière Rantia, un aflluent du Tii Mountour. La protondeur du lac n\'est que de ai a 4 metres : la phis grande prof on dour est a IVxtrémité orientate, au village d\'Andiatan, a proxiniité du canal de décharge. Dans le lac est située une tie (nousa), dans laquellc; il n1 a une nécropolc des indigenes de qualité. (quot;est: aussi le lieu de sé|)ülture de l\'ancien assistant-résident de (lalouh et Kouningan, AndRKAS TiuKO, déct\'dé en 1^,5-, et de son entant, ainsi que d un scrgent europét\'n a\\ec ses deux enfants.

Le Sawal a un cirque d\'effondrement de i.S kilomètrr de ravon ; la partie septentrionale est encore debout: e\'est ici le plus haul point de la montagne (le signal), 1763 metres d\'altitude. II reste aussi une petite partie du bord méridional, prés du (ig. Malang, tandis ijue les portions occidentale et oriëntale ont disparu par effritement et par érosion. Dans la parti( oriëntale on trouve la source de la rivièir de 1 iiamis, un affluent du Mountour; dans la partie occidentale, celle du I ii liarouïan, afiluent ilu lil I anclonï, (|ui coule dans une tranehée prolonde, entre deux arêtes de la montagne. 11 parait que dans le cours supérieur de cette rivière, et a 1\'intérieur de l\'ancien cirque, il existait jadis di s sourci s thermales et des sollatafés qui ont déposé, dans la roche andésiticpie, altérée en une masse blanche kaölinique, de la galéne, de la blende, une tres faihle quantité de p\\rite cuivreuse, de la pyrite de ter, du quartz et du calcaire spalhi(|ue. (quot;es minerais, qui ne se présentent qua I ét at de bloes inoohé rents, ont été, dans le temps, analysés par 1\'ingénieur \\\'an Dii\'.sr qui les a décrits dans K-. 1 ijdschr. v. Nijverheid en Landbouw in Xed. Indiëquot;, l ome XIV t.Sög, p 354 .1 374 et dans le „Jaarboek van het Mijnwezenquot; 1S72 il P \'73 ;i 1

Le ^awal a été\' édilié par des produits menhirs et (piehpies coflices de lave; on peut voir 1 une de ces coulees dans les nouvelles plantations de cale, au-clessus (au fiord) de Fiikoudiang. La portion située entre les deux aretes esearpéi-s, on passe a présent la rivière llanmïan, el qui forme le prolongcment Sud-Ouest du cratère elTondré. est proba-blcment une partie du mant eau qui s\'est dóplacée ou qui a été chasséc, de la menie manié re que cela s\'est passé- au 1 engguer en l\'robolinggo, au (ialounggoung dans les l\'n\'anguer et chez d\'autn-s volcans.

A (W/cv. Nu. S57. Ui- la couh\'i- de lave, dans la plantation di-eat Igt;oukat inggal, au-dessus des villages de I iibarouian et l iikoudiang. \' est une roche gris clair, nun poreuse, a gros leldspaths: au microscope, i\'est une ivu/i site lt;gt; pyroxene, presqiu- sans olivine.

\\o ,1 \'s■ fragment origmaire d une hn t he incuhi rentu, entre Kawoung

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4sr,

larang et Rantia, district de Rantia. C\'est une andésite a pyroxene. a vee quelques olivines décotnposées.

No. 859. Bloes originaires d\'argile brune, Tiitiengkat, district de Kawali. Andésite a pyro.xènc frniche.

Xo. 861. Bloes venant\'de brèehes ineohérentes brunes du Tii Petouagan prés du kampoung Fabriek, district de Rantia. Andésite h pyroxene

No. 862. Bloes du Tii Ren dé, provenant de brèehes ineohérentes brunes. au Xord de Bantarsari. distriet de Rantia. Andésite a pyroxèm

No. 864. Bloes dans le Tii Lioung, a Tiibeurih, district de Rantia Originaires de brèehe incoherente. Andésite it pyroxene. L\'hypersthène est déeomposé i n chlorite.

Xo, 865. Bloes originaires de brèehes ineohérentes dans le Tii Lioung sur la grande route de Kawali a Silouman. C\'est une andésite a honi-h/ende, a\\ee beaucoup de belles hornblendes brunes.

5. I,e Tiakrabouivana.

( ette montagne se trouve sur la limite de Chéribon et des Préanguer. et en même temps sur la ligne de partage principale des eaux, dont fait partie le plus haut point, sit ut\' a l\'altitude de 1720 rnètres. ( quot;est au Xord de ee point qu\'est la souree du \'lii Kabéet, bras supérieur du l ii Hikeu, affluent du l ii Loutoung, cpii se joint au l ii Manouk a Karangsamboung: tous ces afliuents bornent les Préanguer. Au Sud de la t ime Tiakrabouwana, le l ii Tandoui prend sa source: c\'est aussi une rivière-frontière des Préanguer.

Le Tiakrabouwana a un eratèrc effondré de 1450 rnètres de rayon, situé tout entier dans les Préanguer: seule la partie orientale du cirque est sur la limite des Préanguer et de Chéribon: c\'est la que se trouve le point Ie plus élevé (1720 m.).

La crête du Tiéndana, dans son prolongement occidental, bute contre ie Tiakrabouwana et est recouverte des produits de ee volcan : vers le Xord, It pied du volcan s\'étend jusqii\'au village de Padiagan, dans lt -Préanguer, et jusqu\'au village lt;le St\'dawangui, en Chéribon.

Xo. 1650. ; Préanguer), Echantillon détaché de gros bloes gisant dans la ri\\ière-frontière le lii Kabéet, sur la route de Lemahpoutih. Roche gris-sombre , c\'est une andésite a pyroxene, sans olivine.

Les roehes qui ont été réeoltées dans l\'intérieur du volcan sont aussi des andésites.

(). I.e Tiérimai.

Lntre Kouningan el Leuwimounding, se dresse le beau eóne volcanique regulier du I iérimaï, dont les 4 sommets se trouvent sur un petit t irqut de i ral ére elliptique, respectivement a 3027, 3042, 304(^^3077 rnètres d altitude. ( e cratére en cinonsi rit deux antres, plus p«.-tits, séparés par une aréte déprimée de dejections meubles. La plus grande longueur de tout li t ratère, du .\\orcl-I.-t au Sud-t\'uest, est dt 270 rnètres en\\ irtin

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4\'s7

(ci\'après jUNGHl\'HN); c\'est done un des tn\' s petits cratères de Java. Dans l\'intérieur, existent quelques solfatares qui déposcnl du soulrt-,

Le manteau de ce volcan s\'étend au Xord jusqu\'a la chaim d\'andi\'site {(}}(. Kromong) située prés de Lengkong; puis, vers l\'Oui-st, jusqu\'a Radiagalou, NTadialengka, \'i\'elaga: au Sud, jusqu\'a la rluum tertiairi prés de Tiipasoung et de Kadouguijdé ; a I\'l^st, par Kouningan, l iiawi-guëbang et Lourahgoung, jusqu\'a la vallée du Tii Sanggaroung, prés de Tiikcusik : et niême a l\'autre bord de la rivière, jusque Tiikadouwétan et 1 iileuïa et j usque Hack; au Nord-Est, jusiju\'a Sindanglaout et jusqu\'au petit volc-an de Chéribon, Les produits incoherents \\ dominent; les coulécs d. lave y sont relativement rares: on peut voir une d\'entn-elles au-dessus des marnes de la source de pétrole de Madia. Au versant oriental, k Sangkanourip, jaillit une source thermale: et tout prés de Kouningan, dans la vallée du Sanggaroung, il existe encore une source thermale, fortement chargée d\'anhydride carbonique. Si on laisse se vider le bassin qui a été construit autour de la source, il suffit d\'y descendre un instant jjour constater qu\'il reste sur le fond une couche i\'paisse d anhydridi\' carboni([ue.

On trouve clans l\'e „Xatuurk. \'Fijdschr. van N\'ed.-lndië XXI11 i NO i, p. 49, une analyse de l\'eau de la source de Sangkanourip, taite par 1\'. J. Ma IER ; et une autre, faite par J. I! Xac.EIAOOK T, dan- le mêmc I ijdschr. XXXII, 1N73 p, 433. l,c premier de ces chimistes a trouv« pour deux sources, 5.1920 et 3,1109 parties en poids de matières fixes pour mille; le premier chiffre seul est exact, puisque 1 rau de la seconde söürce était mélangée d eau de rivière. Le second chimiste a trouvlt;\' sur 1000 parties il\'eaü, 4.Ö33 parties en poids de matières solides, done un pen moins que M\\ii:k.

L\'eau de la source de Kouningan a été analysée, a deux repriso l^ar P. J. Maikk (Xatuurk. I ijdschr. van Xed.-llulir 1\\\', 1S53 p. 406. et XXI, i860 p. 5). II a trouve la première fois O.8682 parties; la seconde, 6.6931 parties en poids de matières fixes pour mille.

Au Sud de la cime I iorimai gt; i\'lèvi h mont (meguer halang, (lui est bien moins haut, et qui est, parait-il, un point d\'éruption distinct et plus ancien, bien qu\'un cratère délini n y soit pas\\ isible. Le (iuëguér halang aussi bien que le Tiêrimaï proprenient dit, ont projeté des matièregt; de nature andésitique. Dans une roche recueillie au cratère par Jr.VOIH.\'HN LORIE 11 a trouvé que pee d olivine Bijdrage tot de kennis der Javaanschc eruptiefgesteenten, ]). 137).

No. 8O7. (1 ros bloes du \\ illage dt I iikaso, au Xeu\'d de Kouningan Roche gris-i lair. ( est une andextte a pyvoyim.. sans olivine.

Xo. 868. Coulée de lave au-dessus de la source de pétrole Tiibodas a Madia. Roche tant soit peu poreuse, gris clair, avee quelques grands cristaux de hornblende, (quot;est une andésite lt;gt; /m\'/ mc;/- fraichc. san-

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488

olivine, nuiis avec quelques hornblendes déconiposées en grains npirs.

Xo. 86g. ( aillou roulé du 1 ii Diadiar, prés de son confluent avec k* 1 ii W\'aringuin. Cc fragment a été trouvé en arrière de f\'aroungdiaïa, oü il i été apporté du Ticrimaï par le \'iquot;ii W\'aringuin. (quot;est un beau ]jech-stcin (rétinite) d\'andé\'site a pyroxène, i\\cristaux porphvri(|iu\'s de plagioclase, de pyroxène, parmi lequel beaucoup d\'hypersthène, et de magnetite, dans un verre brün trés abondant; celui-ei est en quelques points dévitrilié et présente alors un groupement radiaire des fibres de verre décoloré et des filaments noirs. \'1 outefois, les sphérolithes v sont peu nombreux.

I). Depóts (/uafernaires et mod er nes.

i. La plaine septentrionale.

La partie septentrionale de Chéribon est une plaine qui consiste en produits post-tertiaires, partie de nature volcanique, partie originaires de roebes tertiaires. Les collines tertiaires sont nettement séparées de la plaine, entre autres a \\\\ aled; mals au pied des volcans, la limite •\'st moins distinctc, ce qu\'il faut attribuer a celte circonstance que les materiaux des manteaux des volcans out été transportés vers la iner par les rivières et que le plaine est en quel que sorte le prolongement de ces manteaux, (lont les matériaux ont été déposés au fond de la mer. Au point de \\iii- topographique, la transition doit done nécessaire-ment être graduelle.

Li limite de la plaine septentrionale s\'étend de Madialengka par Leuwimounding, h long du pied du Gg. Kromong; puis a l\'Est, vers le petit volcan de ( béribon : ensuite, en arrière de Sindanglaout et de \\\\ aled, vers la trontière de legal, lei, comme dans les autres rési-dences, il faut faire une distinction entre une partie plus ancienne i({uaternain i, située plus haut et une partie située plus bas (moderne). I outefois la transition de l\'une de ces deux portions a l\'autre est, en plusieurs points, ( xtrêmemcnt régulière ; en certains points seulement la limite se inontrf sous forme d\'iijre petite terrasse de ^ a 5 metres. \' \' st !\'■ cas jj. ex. ( ntrc I alluvium de I li Manouk et li- t|uaternaire 1 pr ixnnitc de la fahrique de sucre Kadipaten, ainsi que sur le chemin qui conduit dr Di.\'tiwangui a Indramaïou, a 1\'ondang. La route, qui, depuis Indrarnaiou insqu a Bondang, passé sur de l\'argile grise alluviale 1 \' sl,r du sablc, monte .isse/t brusquemenl, au Sud de ce dernier village, dune couple de mètres, sur des collines d\'argile brun rougeatre.

\\ Kadipali-n, el entre ii-tte locality\' et Madialengka, alfleurent des ( (Hu llen de tuis \\()1( aniques lins, qui rec()üvrentJ en discordance, les marnes inclinees. .\\ii village de Piaribis, les tuis contiennent des fragments de pierre ponci i.N\'n. Syo , ,1 nombreux cristaux de mica noir.

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4gt;s9

Au liane Xorcl du petit volcan de Chéribon, les tuis sont gris jaunatre et trés tins, comma les dejections basaltiques lines dn volcan lui-même,

I ..\'i eonstitution de la plaine quaternaire varie done d\'un endroit a l\'autre; a la surface, la teinte est géiu\'ralement rouge brun, tandis que ralluvium fluviatile et mariil plus récent est en general de teinte grise.

Cet alluvium récent est formé d\'atterrissements des rivières, mais deposes a la cote et que l\'on considérera done eomme des dépots d\'eau saumatre; il occupe une superticie considérable dans la partie septen-trionale de la résidence. La rivière qui a apporté la plus forte partie de ees matériaux est le Tit Manouk, qui non loin dTndramaïou se jcttlt;-dans la mer par plusieurs embouchures. Ce terrain se trouve presque partout a moins de 10 mètres d\'altitude; il est en partie tres marécageux; ainsi, Losarang est a 3 mètres d\'altitude; Diatibarang a 0 mètres; Sambéian (au nord de Diati), égalcment a 6 mètres. C\'rtte plaine est constituée de sable meuble et d\'argile, originaires en grande partie des voleans, (ii partie aussi des andésitcs anciennes et des marlies tertiaires. I.e. long du rivage seulement on trouve une bande étroite de sable marin, un alluvium marin dont la largeur dépasse rarement 50 metres.

La plaine de Chéribon se rattaehe a I\'l\'.sL a eelle de Tégal: a l\'Ouest a eelle de Krawang,

2. La plaine au Sud de Telaga.

Au pied meridional du Tiérimaï ou plutot du (iueguër halahg, une vaste plaine s\'étend depuis 1kilomètre au Sud de Télaga jusqu\'iiu basalte. de l iipasoung. Cetle plaine a une longueur de y kilomètres rt une largeur moyenne de 2 kilomètres: elle consiste, a la surface, (ai produits volcaniques fins horizontaux et elle est en partie maréeageuse.

II est évident que e\'était a une époque encore relativemenl n een te un lat peu profond, (|ui a été mC a sec par les tranehées, de plus en plus encaissées, creusées par les rivières.

3. La plaine de /fo/idioiuigliwou.

I ne plaine plus petite s\'étend au Sud du dos du I iendana, pres du v illage de Houdioungtiwou (au nord de l\'èndialou) et, a ce lt;|iiquot;d seinbb , au milieu de eouehes tertiaires. II est assez étrange de trouver de pareils terrains en dehors du voisinage d\'un volcan, dont les déjections ppiivaient mettre obstaele a la décharge, et ètre ainsi la cause première di I origine d\'un lac: in* an moins, il me semble que; le terrain au .Nord de l\'èndialou 11\'est mille part de nature voleaniqüe et consiste totale inent • n brèehes (gt;t en gres lort désagrégés.

4. Alluvium des rivières.

Soul, I alluvium de quelques rivières est assez large pour nouvoir ètre repri\'senté- sur notre carte. Kont partie de ces rivières: Ie Tii Manouk, de 1 ( it/-: Ie I ü Sanggaroung, de Malèbèr a Liikcusik, en passant par Lourahgoung; le I ii Diolang, de l iourouk 1 llantardendeng: e.nHn,

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49°

!lt;• Tii Diolang, pres de son confluent avec le Tii Tandouï, oü l\'alhn iuni s\'élargit en une plain e marécageuse, nominee Rawah An om, qui about it la plaine alluviale (appelée Rawah Guëdé), située a l\'autre bord du l\'ii Tandouï, prés du village de Tiimountiang, en Banioumas.

Iv Mine ran.\\ utiles.

Les recherches faites prés Madia et prés Tiipanas, non loin dgt; l\'alimanan, pour dccouvrir le pétrole, n\'ont pas été couronnées de succes Lr dépot de bit urne prés des sources thermales de Tiipanas, resultant de l\'évaporation d\'huile minérale a la surface du sol, est de faible épaisseur et d\'une étendue médiocre.

La presence de rognons de gypse dans les marnes, p. ex. prés de Paroungdiaïa, est trop irréguliére et trop insigniliante pour pouvoir jamais donner lieu a une exploitation Importante.

Knfin, les gttes de blende et de galenic dans le eratère du Sawal n\'ont aussi aucune valeur technique, a cause de leur faible étendue.

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XIX KRAWANG.

Annexe-: lt; \'alalo^ue tie rochet Nos. S7 5 .1 -v~

Topographic.

La residence de Krawang confine a l\'Kst a (quot;héribon et anx Préangucr au Sud, aux Préanguer: il l\'Ouest, a Batavia; et avi Xord, a la mer

Bassin. \'Foute la residence appartient au bassin de la cóte Xord les principales rivières sont:

I [,e 77/ Srwou et son artluent Ie Tii Batoitng; il l\'orme la IVonlièiv de (\'béribon.

2. Le Tioupounagara, qui prend sa source, par ptusieurs branches sur le Boukit Tounggoul: dans une partie de son cours, cette rivièn-forme, a\\\'ec son affluent le 77/ /\\ ra mas, la liniite des 1\'n\'anguer el de (\'héribon. l\'n affluent de gauche important est le 77/ Lantatan, dont une branche se nomrnlt; le l ii Leuieui. l-i Fioupounagara passe par Parnanoukan et se jette dans la mer par deux bras, le Bobos et le Fioupounagara proprement dit.

3. Le 77/ . \\sl\'m, qui nait sur le 1 angkouban prahou et qui passe par la localité Tiiasem.

4. Le 777 Larnaia, qui vient du Bourangrang et forme la limit\' occidentale entre la grande plantation privi\'i Parnanoukan et 1 iiasein

5. Le 77/ Taroum, qui vient des Préanguer, passe par Kandangsapi. Fiikao, \'Fiiampel, \'Felokdiambé-, Krawang et \'Fiabangbounguin, et débouche dans la mer, par plusieurs bras, dans la résidence de Batavia.; le bras nommé Bounguin sépare Krawang cle Batasia.

Affluents du Tii Faroum :

Le Tii Somang, qui a son origine au Bourangrang et borne les Pr» anguer

Li Tii Dti(hip, et -Dn hras le Tii Bodtis, deux rivières formant la fn-i tière des Préanguer.

Le \'In Aao, qui a sa source sur Ie Bourangrang, arrose Pounvakan. et se joint au Tii \'Faroum prés de \'Fiikao.

Le Tii Beet et son propfe affluent le lii O huis sont deux rivière-formant la frontiére dlt; Batavia. A partir du confluent avi 1 je I ii Blt; 1 t 1 i 1 )uest de Krawang le Tii l aroum 1 tablit lui-mémf la limite \'li Krawang et de Batavia.

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49-

i.\' territoire triangulaire, borné par ie Tii Somang, ie Tii Faroum el le I li Kao, forme ie distriet de (iandasouli, i|iii priniitiveuient appartrnait iux Préanguer, mais fait a présent partie de ia résidenee de Krawang.

La partie méridionale de Krawang est un pays de mpntagnes ; le eentre, un pa} s de collines; la partie septentrionale est une plaine, constitm\'e d\'atterrissements ancienset récents des ri\\ières. La ,,pointe dr Krawangquot; des cartes marines, qui s\'avance bien loin vers le Nord, est formé-,\' par le delta du Tii Taroum. Dans la partie Sud-Ouest de la résidenee, a la limite des Préanguer, sont situées les cimes voleaniques le Bourangrang (2063 m,), le Tangkouban prahou (2075 in.), et le Boulcit ou Gounoung Founggoul (22C)iS m.); ce sont les plus hauts points de la résidenee.

Géologie.

\\. . Indesites ancicngt;us.

1 );lns ia partie oe i identali de Krawang seulement, notamment en (iandasouli et sur les terres de Ti gahvarou (une plantation privée a 1 ouest du 1 ii 1 aroum , artleurent des andésites tertiaires. Ln (iandasouli. elles forment la chaine de Parang a\\ ee les cimes trés abruptes Parang et Mongkok (965 m.); le terrain andésitique des plantations de Tëgalwarou at temt gt;a plus grande altitude dans le San ggabou w ana, aux confins de Batavia, des Pn\'anguer et de Krawang, sa voir 1300 metres (signal Sanggahou wan a 1291 m. d\'ait.)

( i-s deux terrains d andésite sont séparés pair le Tii Taroum et par une zone de couches tertiaires situées de part etd\'autre de la riviere. Au Sud-Lst de 1 iianting, se dressent, isolées dans les brèches, deux petitcs (imes d apdesite, Ie (Jg. Patenggang et le Gg. Üatou; cette dernièn i-st au Xord du village de 1 iileuntia. A l\'andésite de la ebatne de Parang appartiennent les sommets l\'ioupou (prés Pléred), Aseupan, Sindanglinguis \\lioun, \\n iga, Bongkok (9^5 m.). Parang (930 111. Salasi, Lembou, liilalawi, Pountiakgombong et Diambé. La plupart et s sommets sont abrupts gt; t plus ou moins pointus, de sorte lt;pie la (baine attire deja de loin K: regard par son allure singuliere. Mile si \\\'iiil distinctement lorsque, par un temps ( !air, on longe en steamer I (Air septentrionale de Java.

1 )angt; les terres de legalwarou se dressent deux cimes d\'andésite lgt;quot;1, =\' 1tout pn-s de la riviére frontière Ie l\'ii Dadap. lt; \' un petit soinmet anterieur du Pasir Xangka. Au grand massif appar tiennent degt; cimes nomhrenses, le Sanggahouwana (1300 m.), le signal Sangeabouwana 12i) 1 m. le Wangoun ou Dingding hari, le Pasir Kadiui !e l.iiihung baünioim. !■ Keroiul. le (lonliguir, le Dingding liari \'■ (gt;g. Ilaour -• paré- du massif principal par des couches tertiairo , |lt;

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Tiipitioung, lc Sonolanggoung, li Houtak, Ie Kananga, l\'Ascupan, U-Tiipaga, lc Kamouning, le Goöng et nombre d autres. Cette andésite s étend encore vers l\'Ouest, en Buitenzorg, et vers le Sud dans K-.-I \'réanguer.

Analyse microscopique. Les roebes dont il vient d\'etre question font toütes partic des andésifcs a hornblende; elles sunt, la plupart, gris elair ; (jiielqucs-unes sont de teinte gris-verdatrc : elles sunt en partii d un grain tin, en partic aussi porphyriques, grace aux grands cristaux de hornblende.

Xo. S73. Du (jg. Tioupou, a Tiilalawi. non loin de l\'lcred. Andesite a hornblende a grain fin; la hornblende j- est, en grande partic, decom-posée en augite, mica brun et mincrai dc fer.

Xo. 874. Rochc du (Ig. Bongkok a \'I iikandang. Contient beaucoup de hornblendes vert sombre, parlois maclées sui\\ ant un dóme: des augites vert clair, du plagioclase, du mincrai de fer. Certains cristaux de hornblende sont decomposes en mica brun et en augite. (quot;est unc •nidósite 1) hornblende (avee augite, coinme presque toujours d\'ailleurs).

Xo. 875. l.)u flam; occidental du (ig. 1\'arang, au Xord dc Tiikandang Andésite a hornblende commune.

X(_). 876. Du (ig. Parang, au village dc Tiihouni. Mcmc rochc, andésite a hornblende.

No. 877. Roche massive dans le Tii Panangaian, au village dc I iimanggou. Mile s\'ecarte des autres roches, car elk- possède une pate microlithique a \\errc brun, tandis que les autres n\'ont qü\'une pate microcristallini\', a pen prés dépourv u(gt; de \\ errc. Ku cristaux porpln -riques, de gran des hornblendes brunes a bonis noirs. beaucoup d\'augites vert clair, du plagioclase et du mineral de fer. Dans la pate il v a deci dcla un pen de calcédoinc. Andésite a hornhlende et a augite Xo. 878. Du (ig. Baton, a I\'aroungbanteng, prés de la frontière des l\'réanguer. Appartient aux basaltes cristallins a caractcre ancien, dc niéme que li Xo. I 110 dc 1 iigounounglu\'rang. a l\'autrc bord du Tii I aroum. I outetois, dans le Xo. 878 toute l olivine est serpcntinisce, le leldspath y est rare, le mineral de fer i\'ilménite) est fort altcre et a bord blanc dc leucoxèiu ; seuls, les grains d\'augite v sont encore frais. Pas dc verre ; la pate est microcristallinc. ( quot;est un bnsaltt crhtallin altén\'.

Xo. N7lt;), Hu (ig. (louligiiir, au Xord de Kandangsapi Andésite hornhlende et h augite; quelques augite-. out un novau de liornblendi■ Xo. NSo. |)u (ig. I.esang, contrelort antgt;-rilt;-ur du (ig. Ilaour, au Xord de Soukamana (|)rès l\'agadoungan). Andc\'sitc a hornblende; dailies formes dc la hornblende on trouve tie\'s grains d\'augite et de mincrai de Ier ainsi que du mica brun. .Andésite a hornblende, altén\'e,

Xo. XSi. Du ( ig. Sanggabouwana, a 3 kilonictre^ an Sud dc liabakan-mountiang, qui a son tour est au Sud de 1 egalwarou. . 1 udéxite it hornblende, dont la horiiblende n est traiche qu eii partic.

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4lt;H

\\\'o. (S.S2. Du (ji,r. Sanggabouwana, a W\'angoun. (Ou plutót du contrefort anti\'ricur W\'angoun, ou Dingding bari.) Belle rocbe, a grandes hornbb\'iuU\'s. Amlc.sitc a hornhlcndc, qui contieiit relati\\ enient beaucoup d\'augite.

Xo. 883. Roche massive dans Ie Tii Omas, rivière-frontièrc de Batavia; t-rhantillon récolté prés du village de Tondiong. Andcsitc a hornblende I ratche.

B. I.e terrain nt/ocène.

I.es broches, gros et marnes mioecnes de la section Soumêdang de la residence di s Préanguer, s\'étendent vers r()uest en Krawang jusque Pourwakarta : puis, avec une petite interruption produite par des roebes \\olcani(|ues et des dépots quaternaires, ils se continuent par la section (iandasouli jusqu\'aux plantations de l êgalwarou, ou on peut les suivre in direction scptentrionale jusqu\'au sud de Krawang; a l\'Ouest, ils se rattacbent anx sediments tertiaires de la residence de Batavia, et au Sud, a lt;\'eux des Préanguer.

1. I.e terrain dc fj-\'st, depuis la liniite do Soumêdang jus(|u\'a Pourwakarta, consiste, dans sa partie méridionale, en brèches, conglo-mérats et grès de 1\'étage m,, dont sont constitués, entre autres, les monts Pasir Kuüdiang (667 m.) au Xord de Tenggueragoung (Scgala-hérangi. Baton Kapour et l\'asir Madang [zfu) in.) a l\'est de Pourwakarta. I .e nom Batou Kapour dérive d\'un dépot de tuf calcaire, produit par une source auparavant en activité. Dans la partie scptentrionale. on trouve des roehes plus tendres, consistant en grès et en marnes arénacées, (|ue nous avons rangi\'-s dans l\'étage m ,, bien qu\'on n\'\\ ait pas rencontré de lossiles Mais, comme ces roebes tendres ne sont pas nettement séparées des grès de m,, elles pourraient aussi apjiartenir aux eoucbes supérieures de eet étage. Au Pasir Koudiang les couches inclinent au Xord-E.st, D. = 140°, 1. = 20 environ au Xord-Pst. plus a l\'Ouest, dans la vallée du l ii Xangka (affluent du lii .\\sém), au Xord de Tenggueragoung et du Tiourouk-(cascade agoung, I) — 50\', I. 15 a jo au Sud-Kst. A Soubang, ei en d\'autres endroits au bord septentrional de la chaine, l\'inclinaison seinhle gi\'iióralemt.\'nt avoir lieu au Xord, mais il est rare de rencontrcr dans ce terrain de bons allleurements. Pn deux endroits, des mate riaux volt aniques du i angkouban prabou ont pénétré dans d\'aiu ienne depressions du terrain tertiaire, notamment entre Tenggueragoung et Soubang, jusque prés du village de Pangkalan, et dans la vallée du lii Xangka, entre I onggucragoung el Kalidiati, jusque prés des villagi de l iisapi el l iikangkoung.

j. hut re Pourwakarta et Da .connn s\'i\'tend un terrain marnelonni

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bas, qui s\'clève au plus de 50 mèln s au-dcssus dr la plaine environnante; il consiste en marnes tendres (m,.).

3. Lc terrain tertiaire en Gandasouli environne de toutcs parts l\'andésite ancienne de la rliatne de Parang: il s\'étend au Sud jusc|u\';\\ la \\ allée du 1 il Taroum. Au Sud de Pourwakarta, les couches se ral-tachent, par une bande étroite, au terrain que 1\'on peut suivre h rOucst, par Tiianting, jusqu\'a la rivière frontière le Til Somang et a l\'Kst dans la vallée du 1 ii Kao, jusque Tiiieuntia.

A l\'Kst du (ig. Parang, on trouve un petit terrain de couches sédi-mentaires, presque entièrement circonscrit par de l\'andésite. Dans ce terrain, sont situés les villages de Tiikandang, Tiisarouwa, Parakan, i\'iiguintoung, l\'adiour, Tiirantia, Tiihouni et Tiiparang; i! a 4 kilometres de longueur et 1 i kilometre de largeur, et consiste en schist es argileux et siliceux noirs, qui se désagrègent en une argile rouge sombre et s\'effritent fortemcnl. La surface est couverte d un grand nombre de bloes roulés d\'andésite, dont les uns ont été apportés par les rivières, tandis que les autres se trouvaient peut-être primili\\-lt;-inlt;-nt inclus dans les schistes et sont demeurés en place lors de l\'érosion et de la désagré-gation des roches tendres. On trouve encore ces schistes fences au versant occidental du (ig. Parang, niais toujours dans le voisinaj^e immédiat de l\'andésite. Je tiens done ces schistes argileux et siliceux pour des marnes et des argiles miocènes métaniorphiqui\'s de l\'étage ml. qui, a une certaine distance de l\'andésite, reprennent leur caractère [ji\'trographique ordinaire. Comme, en certains points, ils sont passa-blement riches en pyrite et renferment aussi de petits cordons quartzeux, a cavités tapissées de cristaux de quartz - p. ex. entre Tiirantia, tout jjrès de Tiihouni, et Parakan — on s\'est avisé, dans l\'ancien temps, d\'y creuser des galeries, dans 1\'espoir de rencontrer des minerals; l\'une de ces galeries a éti\' percée il la limite méridionale du Gg. Parang, au Xord-bst de Tiikandang; une autre, du cóte (hiest dn (ig. Parang Ini-méme. On n\'a rencontré que des schistes et un peu de pvrite. Mais comme cette pyrite ])résente une certaine teneur en or, extrêmement faible d\'aillcurs, on s\'est cru autorisé a en déduire que la chatne de Parang serait riche en ce mét al: e\'est la une opinion qui nc repose sur aucune donnée scientilique, et que 1\'on doit reléguer parmi les fables. 1)

Xon loin de Tiikandang, apparait entre les schistes une couche mince de calcairc, devenu totalement cristallin, et qui ne renfenne, inalhcureuse-ment, pas do fossiles. Dans certains schistes on ne peut voir qu\'au microscope (|uelqu( s pétrilicalions pen distinctcs , ipii ne fournisseut aucune indication prgt;\'cise quant a l age dr la roche. ( Cut rti;

1 Voir li brochure «le M. le contrnlour Iokki \\- lt;• -al oj» lm,!

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cependant fort a propos, car la disposition des schistes relativenient a l andésite n\'est pas bien nette et le caractère pétrographkjue tout a fait anormal, analogue a celui de certains schistes éocènes de ISantam, fait songer a un ago plus reculé que miocène. Xéannioins jc les ticns. tout comme les schistes argileux et siliceux noirs du ment Guêdé, en fiuitenzorg occidental (voir plus loin), pour des roches rniocèru s modifiées de 1\'étage inférieur m,. Certains schistes gris foncé sont tachetés de noir et passent par alteration a 1\'état d\'une masse blanche avec des parties noires, non encore désagrégées. Ces schistes bigarrés rappellent certaine^ roches anciennes, modifiées sous l influence des granites et des diabases; et Ton pourrait attribuer ici les taches noires a l\'andésite, qui les aurait produites lors de son éruption; dans ce cas, l\'andésite serait naturellernent |)lus récente, et cette modification appartiendrait aux métamorphistnes de contact exomorphes. Mais on peut encore s expliquer comme suit la metamorphose des roches tniocènes en schistes noirs et 1\'origine des taches: dans les sediments déposés sur l\'andésite, a la limite de la roche éruptive, circulaient des liquides, principalement de l\'eau tenant en dissolution du sulfate ferreux et de I\'acide silicique, qui ont provo((ué la di\'composition et ont donné lieu ;i la formation de pyrite I Xo. 891 i, de cordons de quartz et de cristaux de quartz (Xo. 8go),

A cóti\' de la pyrite, on trouve aussi coinmunément de petits cristaux blanc de gv pse 011 d\'alun, produit^ par I\'oxydation de la pyrite et la com-binaison de i\'acide sulfurique avec la chaux ou l\'aiumine des schistes, Xous avons rencontre en nonibre d\'autns endroits, et (\'galement a Sumatra (p. ex. dans la chaine du Siboumboun) dc.\'S decompositions analogues dc: sediments, a la limite de roches éruptives plus anciennes, |)ar des liquides qui v ont circulé postërieurement.

On n\'a pu que rarement nn surer la direction et l\'inclinaison des schistes noirs, ear les couches étaient lort effritées. A proximité de l ancienne galerie percée a liikandang, on a mesuré 1). — 175 I — 75 \'l \' Est,

A quelcjue distance de l\'andésite, on ne trouve que des grès el des brèches miocènes ordinaires, parfois a couches interposées de calcaire conteiiant dgt; s 1 \\ eloclvpées, l/i direction de ces couches varie de toe a 135 , rin.linaison est alternativement au Sud et au Xord, de sorte que les couches forment une surface onduh\'e, une succession de selles et de bassms. ( est ainsi que dans le I ii Taroum, au Sud de (lamlasouli, et pres de l iikaroia et du passage de la riviere sur la route de Maniis, en l\'nanguer, on a trouvé 1). — too\', I. 40 au Sud. Au Sud de I lianting, sur la grande route qui conduit par 1 iikalong a 1 iipadalarang, tout prés du signal Xguenol, 1), - too\', i. 75 au Sud. Kntre I lianting et I\'ourwakarta, aux poteaux 2.1, et 3, dans des couches de grès et de congiomérats a Iragnnmts d\'andésite a liornblende (Xo. 884),

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I). — 135 , I. = 25 au Kord-Kst. Kntre Sampih et J iimanggou, prés de la rivière Tii Lalawi, I). = 135\', I. — 35 au Sud-Ouest. Dans le Tii Taroum, au (jg. Bouliguir, I). — ioo , I. = 20° au Xord el cette pente au Xord se maintient jusque Babakan l.owa. Mais |)lus au Xord, et déja au Sud du (Jg. Gouliguir, I\'inelinaison a lieu vers lo Siul. Au passage d\'eau a proximité de l iouroukdendeng, D. = 100 I. — 20quot; au Sud; et, un pen au-dessus de Sëmpeureuh, !). = 100\', I. — 25 au Sud. Jusqu\'ici, les couches appartiennent l\'étage brècheux On a ensuite, jusqu\'.\'i 1 iikao, des couches qui le plus soment inclinent au Sud, des marnes, des gres, des argiles blanches et des calcaires a cycloclypées. A l iigouha, D. = 100 environ, I. = 20 au Sud a Tiipamoulang, I). = 120°, 1. — 40 a 50 au Sud. Au Sud d. I iikao, 1). = 1350, f. — 200 au Sud-Ouest; et au nord de Tiikao, a 1\'arounghalang, on a pour la première fois, D. == 100quot;, I, —20quot; au Xord Plus en aval, ces couches font place a des marnes tendres, avec interposition de minces couches de calcaire, qui ont une direction et une inclinaison entièrement différentes. Le I ii \'1 aroum v parait longer unt laille. Dans une couche dure de calcaire, a Paroungkadali, on a mesuré D. s==ï 17oquot;, 1. 15° a l\'Kst; la menie couche est encore coupée pres 1 iibêbèr, ou elle a même direction et menu; petile. r\'lus en a\\al, il n\'y a plus de direction bien nette a mesurer; elle parait s\'infléchir peu a peu vers IT.st, en même temps que la pente se maintient légèrement au Xord.

4. Enfin, /es couches tertiaires dans U s plantations de Te%al warou sont le prolongement de celles situées en Gandasouli; dans le \\ oisi-nage du I ii 1 aroum, elles ont même direi tion et même inclinaison que ces dernières. Fout prés du (Jg. Gouliguir, on trouve des schisles noirs ; au demeurant, ce sont les brèches, grès, argiles, marnes et cal-caires a cycloclypées miocènes ordinaires.

Au nord de Pangkalan s\'étend un waste terrain calcaire, dans lequel il y a des grolt es a nids d\'hirondelles. \\\'ers le Sud, les couches de calcain ont I), = 135 , I, — 30quot; a 350 au Sud-Ouest; ce sont probablement les mêmes couches que les calcaires a cvcloclypées de Tiikao. \\ Pangkalan même, le calcaire est reconvert pas des grès marneux qui inclinent également au Sud-Ouest; intre Tiinambo et Kionor, ils inclinent au Sud ; mais a I iidorok (a rOui\'st de I egahvarou) la penle est au Xord. \' es couches tendres, interposées en lorme de bassin entri\' l andésite du Sanggabouwana et le calcaire de Pangkalan, recouvrenl done clt; calcaire que l\'on peut, comme celui de Tiitrap (BaUn-ia; i-t dc Tiikao ranger dans Tétage m, ()n n a pu Irouver, malhcnreuseinent, aucun tossile dans les marnes supérieures. Au Xord de Tegalwarou, Palasari on reconIre des marnes avec I). =- 110 , 1. 20quot; au Xord; plus , I hst, c\\ 1 ütiangor, des brèches. dont 1). 60 I 20quot; au Sud

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et, non loin de la limitc de Kandangsapi et de Tcgahvarou, eneorr des brèehfs et des argiles a couches calcaires interposées : I). = 60°, I — 2 0° au Xord

l,c caleaire de Pangkalan se proionge encore jusqu\'eii Buitenzorg: vt-rs le Sud, il incline au Sud ou plutót au Sud-Ouest; vers le Xord, il egt;t, parait-il, en pentc douce au Nord. Plus au Xord encore, dans le Tii Krëtèk, pen te au Xord-l\'-st dans des marnes: et au Xord du 1 ii Baregbeg, U-s couches sunt horizontales ou a inclinaison trés l\'aible au Xord. jusqu\'a ce iju\'elU-s disparaissent, a Babakandiati et Kalipandan, sous les alluvions du l ii Tarouni.

Au S.W . de I iianipel jaillit une souro- gt;alée, nomnu\'e 1 iibelëng ; d après uiu anaiysquot;\', publiée dans !lt;■ „Xatuurk. Tijdsi:hr. van Xed.-Indië,quot; X p. 389, l\'eau contient 26.81 parties pour mille de matières fixes, dont 25.53 \'\'\'■ cblorure de sodium et 0.0778 d\'iodure de magnésium (— 0.0709 d\'iode .

On nc peut se prononcrr avec certitude sur I\'t\'paisseur des couches tertiaires en Krawang, a cause des plissements nombreux ■t des alfleurements insuflisants. Kn eertains points, ertte épaisseur atteint assurémenl 1500 a 2000 mètri s; mais elle rst naturellement bien plus laible dans Ie voisinage de l\'andésite.

inalysc tnicrvscofii^nc \\o. XS4. Caillou roulé originaire de couches di conglonu\'rats incliiu\'es, a 4 kilometres au Sud de I\'ourw akarta, sur la route de l iianting, . /ndrsite a hornblende ct a uugite, dont les 1 ristaux dr hornblende sont tous déi\'omposés en grains noirs.

Xo. 885. Couche mince de caleaire interposée dans les schistes noirs. a proximité du (ig. Bongkok. C.\'alcaire compac t a nombreux pet its t ristaux de pyrif lt; • el a particules noires de mineral de Ier. Pas de foraminifèn s \\ isiblcs.

X 1. 8S7. p)u (lam occidental tlu (ig. Parang. Schiste gris a tachegt; sombrrs, Pate limpide de particuli s de (jiiartz, totalement remplie de 1 ristaux et de grains d\'un vert extrêmement clair, de l\'augite probable-inent. Pans cette pate, on voit des sections rondes et elliptiques d\' forami ilèrt s, parmi lesquels des globigi\'rines a hords crénelés. Sc/n\'s/e ■nhfcu i dont la structure i t le caractèrc general s\'écartent de eeux drs schistcgt; siliceux anciens ordiuaire.s.

Xo. 8N.S. Du liane occidental du (lt;•;■. Parang. Schiste désagrég(\', tout-.i-l.ut blanc, tlans lef|Uel sr trouxent encore c|utlt]ues particules noirlt; s inalterec gt;. ( ette roelv n sscmlilc a la préc\' (lente, mais elle 1 st de trintquot;- plus clair. \' )n pi-ut \\ voir 1 neon ilivcrses sections décoiijji\'es de foraminifère-, (glohigérines . Schiste siliceux.

Xu. 892. ( ah aire a i\\ eloel\\|)i\'es, dans le l ii I aroum, en amont de lika\'i. ( mtient un trés jrrand nombre de loraminilèies, parmi h scjuels ligureiil au premigt; r plan des cvcloclypées et des orbitoïdes a ehambres

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médianes spatulifonm-s. Les cvcloclvpées out, a Ia surface, de nom-breux anneaux de la taill de S, 10 jusqu\'a 16 mm. Les orbitpïtles sont les unes a grande ehambre centrale, lt-s autres a petite chanibre ; elles sont ])liis pctites (jne les e\\( loeh ])c\'es, mais également nombrcusfs ; ])uis, des globlgérines, des ampliistégines et tjuelques autres espèces. Dans la pate ealcaire, il y a un nombre t xtraordinairement grand il( jietits fragments anguleux de quartz, .1 inclusions liquides nonibreusi s. Calcairc a cycloclypécs ou a orhiiou/cs.

Xo. \'s94- ( aleaire des grottes a nids d hirondelli s de 1\'angkalan ( ontient des ampliistégines, des globigérines et d autres espèces. Oui lques rares fragments tie cvcloclvpées. Calcairc.

( . Les rochcs volcanii/tics.

\\ la liniiti di-s 1\'n\'angucr (gt;t des plantations de 1\'amanoukan lt;•( de l iiasèm, s( dresse une si-rir dr \\\'olcans. A 1 angli extreme Sud-l\'lst de la residence de Krawang, s\'c\'lève une cime (jui, sur les l\'euilles détailléi s des Préanguer, est nommée

i. \'Gg. Kadaka; sur la carte do Krawang, on l\'appelle Ie Patt^parnn^. ( ette cime consiste en un beau petit rempart en Ier che\\ al, de jSo metres de rayon, qui s\'ouvro vers le Sud et qui sera décrit a propos des regenc«-gt; du l\'réanguer. A cc sommet succède, en Krawang méme et plus au Xord, le cone abrupt

Gg, /tagal\', a cratèro en Ier a che\\al, ouvert au Xord-Hst.

3. Lc Uoukit Tomtggoni (jjo8 in. d\'alt.), a la limilo des Préanguer. I)ans un trés grand cirque de 3.95 kilometre s de ravon, il s\'cn trouve un autre plus petit, d\'un rayon de 1.3 kilometre, et dans ce dernier est situé, au signal, lc point d\'óruption le plus récent.

4. Le Ltngkoung a bord ellondré, d\'un rayon de 3.45 kilomètres. A proximité do la frontière des Préanguer et dc\'ja dans cette résidence, il oxiste dans ce cirque un petit point d\'óruption, le Gg. Lingkoiihg. ( est une depression, sans decharge a la surface. Du grand anneau tont partie les cimes I iikendoung, pres du village de cc nom, l iikondang et Kouloutouk, de la carte de Krawang.

5. Le Tangkoaban p ra/ton {2075 m. d\'alt.), a i\'Oucst du précédent. Au bord meridional, dans Ir-s Préanguer, se trou\\e un grand cirque, d\'un rayon de 5.2 kilomètres; dans 1 intérieur de celui-ei il en txiste un plus petit, qui entoure le.- c.ratères dn langkouban pralimi et qui a un rayon de i.rO kilomètres. Dans ce dlt;rnier, sont situées trois eli pres-Mons qui sont, de 1 l\'.st .1 I Ouest : une plaine marécageuse dans un cirqui en fcr a chcval, le Kawali Oupas el le Kawah Ratou ; dans ces deux dernières, il y a des sollalares ei des lumcrolles. Sur le bord du Kawah Ixatou, vers 1 l^st. se tröuvc emurc un point d\'éruption, lc

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Kawah Domas. Ces cu\\cs ct leurs roches Xos. 896», Sqfiquot; et 896° seront dec rites plus en détail au chapitre Préanguer.

6. l.e liourangrang (2063 m.), a l\'Hst du précédent et de 1.2 kilometre de rayon : avec le Tangkouban prahou, il est circonscrit par le grand cirque de 5.2 kilometres de rayon, dont il vient d\'ètre question.

l ous ces volcans ont projeté une partie de leurs produits dans le^ Préanguer, une autre partie en Krawang; le Tiagak seul est situé tout entier en Krawang. Les pieds volcaniques butent contre la chatne tertiaire.

Partant du Bourangrang, on peut suivre deux courants boueu\'x, le premier par W\'anaïasa et Tiaringgoul jusqiu- Pourwakarta, oü le pied du vok an passe a la plaine quaternaire : le second plus a l\'Ouest par \'i iisomang et I )épok vers Tiikaroïa et par \'Fiianting vers \'Fiidiantoung, au Sud de Pourwakarta. Ces courants boueux, consistant en sable et i-n pierres, recouvrent en discordance les couches inclinées tertiaire^ de brèches et de conglomërats.

Prés de W\'anaïasa se trouve un petit lac; ce n\'est pas un lac de eratère ; il doil uniquement son origine l i ndiguement d\'une petite rivière, le Tiotiol boubout, afiluent du Tii Ilérang.

La ri\\ière Tii Lamaïa constitue sensiblement la limite du pied du Bourangrang et de celui du Tangkouban prahou.

Sur le grand cirque est situé le petit eratère le Kawah Domas, dé ja nommé: et, sur le versant Xord-Kst on trouve quelcjues petits points clCruption, le (ig. Malang, le (ig. Xoulou et d\'autres encore. I oute la plaine, a l\'Hst de Sègalahérang, cönsisLe en une coulée de lave, dont on peut voir de toutes parts les bloes poreux sur la grande route, entre 1 éngguèragoung (a Sègalahérang) et Kasomalang. I\'.n deux points, eette coulée s\'est Irayé une issue, avec tiuelques produits tneublcs. jusque Men loin vers le Nord, en creusant des ravins entre des collines tertiaires, com me on la di\'ja signalé [jius haut. Au Xord de Sègalahérang, eette coulée est a découvert sur une épaisseur d\'une dizaine de metres et sur too metres de longueur, dans la vallée du Til Asem 1 lie repose sur des couches brècheuses tertiaires inclinées. I.a riviere forme ici, par des.sus la coulée, la cascade Tiouroukagoung. Au Xord de (1 lle-ci, on peut encore suivre les matériaux volcaniques jusqu\'aux village.-, de I ilsapi et Tiikangkoung, a plus de 20 kilomètn - du cratèn I\'.nviron a (gt; kilomètro plus a I\'Lst, on trouve une saillie analogue du terrain volcanique dans le terrain tertiaire, entre Gardou Tamhakan et I \'angkalan ; on n1)\' \\quot;lt;gt;ii pas distinctement de coulée de lave, mais simplement des mali\'riaux volcaniques incohérents. Au Xord de riadasngampai-(Kasomalang) s\'étendent, sur la limite du terrain volcanique et des collines tertiaires, quelques petits lacs que I\'on doit plutót regarder comme (h\'s marc s Dans le lac situi\' prés du village de Koumpai. on

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troiive une masse reposant sur l\'cau, qu\'on appellf ,,1\'ile flottantoquot;; c\'est un grand amas de broussailles et de joncs, qui se dé place sous 1\'action du vent (voir Tijdschr. v. Land- en Tuinbouw in Nederl. Oost-lndii\' IV p. 317).

A Tiisalak s\'élèvc une cime, nommée Pasir ilalang ((138 m.), sur le versant du Boukit Tounggoul, point d\'éruption indépendant sans cratère distinct. La limite des matériaux volcaniques et des collines tertiaires se dirige a peu prés vers l\'Kst, a partir de Kasomalang; mais aux confins du Préanguer, elle fait un coude vers le Sud, jusque dans le voisinage de riikrarnas.

Description wicroscopiqiie. I.es roches de cette longue chaine de volcans sont teutes des andésites a pyroxene ct des basaltes.

No. 895. Coulée de lave du Tangkouban prahou, entre Tiisalak et Ségalahérang. A l\'teil nu, c\'est une roche toncée et trés poreuse. t quot;est un hasalte, avec verre brun et rectangles de feidspath, peu d\'augite et peu d\'olivine,

No. 896. Coulée de lave dvi Tiouroukagoung, dans la vallée du I ii Asem. Roche gris-clair, également tn-s poreuse. ICIle a les caractéres d\'un basalte, a nombreux rectangles allonge\'s de feidspath et a pate de feidspath, d\'augite, de mineral de fer et de verre grenu brun. Mais, sous le rapport pétrographique, c\'est plutót une andésite a pyroxene, car parmi les cristaux porphyrlquès il y a bien du plagioclase et de laugite, mais presque pas d\'olivine. An dé site a pyroxene lt;gt; caractéres de basalte.

Xo. 897. Originaire du Bourangrang, et enh.\'vé a de gros blocs a Patrol 1 iikeris, sur la riviere 1 ii Kao. Roche gris sombre, a cristaux d\'augite. C\'est un basalte, avec assez bien d\'olivines a demi serpen-tinisées et de gran des augites.

1), Depóts (/uatcrnnircs et mode mes.

La partie septentrionale de Krawang est une plaine cjiii se rattache a l\'Kst a celle de Chéribon, a l\'Onest a eelle de Hatavia. lei encore il y a deux divisions; on peut reconnaitre une seetion ancienne et une section récente; la section quaternaire ancienne consiste en argile jaune et brune avec cailloux roulés voleaniques et autres, ainsi (in\'t\'ii matériaux des collines tertiaires. Elle atteint sa ])lus grande altitude, 130 a ifm metres, a la limite du terrain tertiaire; puis, vers le Xord, elle desc 1 nd graduellement jusqu\'/l une dizaine de metres d\'altitude.

I.es matériaux de cette plaine ont été, sans doutc, apportés par les nvières et déposés dans la mer; on peut done s\'attendre a treuver dans ces produits des fossiles d\'eau douce aussi bien (pie des fossiles marms; mais jusqu\'a ee jour, on n\'\\ a rencontré aucun fossile. A Soubang et Kalidiati, cette bande a une largeur de 17 kilometres.

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5°-

Au Sud do PounvakarUi, le pied dux olcan Boiirangran^passt\' i^raduellement a la plaine quaternaire; comme d\'habitude, la liittitc n\'y est pas b\'^n nette.

Dans la vallée du Tii Taroum, il existe aussi des sediments tluviatiles quaternaires, consistant en ban es liorizontaux de luis et de eailloux routes qui s clcvent jusqu a 20 metres au-dessus du ni\\eau aetuel de la rivi(Nre. Ces plateaux s\'observent a Kandangsapi et Soukamana (I\'agadoungan . entre Scmpenreuh et Tiipamoulang et entre Tiikao. en passant par I iiampel, et l\'aneienne lahrique de suere Parakantërous.

Au nord de Pourwakarta, on piait suivre les depóts quaternaires, d abord par Fiikao vers la valli\'e du I ii I aroum ; puis, par Garoung-sang, Diomin, Davvouan et Kosambi jusque prés de Tèlokdiambé, non loin di\' Krawang. Sur la grandi route postale de Pourw akarta Kraw ang, au poteau 24!,, Ie terrain deseend farusquement de 2 a 3 metres, et I argile brum; quaternaire lait place a de 1 alluvium fluviatile gris. On trouve eneon; une pelih■ terrasse pareille lorsqu\'on se rend tie Souliang a 1 \'amanoukan, en passant par Pagadèn baron. Au Nord de eette dernière loealite, mais eneore .111 Sud du relais Kibiiang, au poteau 14I, la route deseend de 4 metres a peu prés, en peu de temps, el le sol perd aussitot sa teinte brune. I, altitude doil v être de 10 a metres; a Krawang eependant, elie doit être de plus de 30 metres, ear 1 alluvium (\'u \' ü I aroum y est a une plus grande hauteur. Au Nord de Pourwakarta, la largeur de la plainc quaternaire est de plus de 20 kilometres. Au nord de eette zone quaternaire, on trouve, entre Id et o metres, en quelques eudroits eependant entre 30 et 0 metres d\'altitude, de Palluvium Jh/Tiatilc: ee sont les mati\'riaux le^ plus récents apportés paries rivieres et deposes ^ur le mage del aneienne mer. Aux embouchures des gran des rivière- Tioupounagara, Tii l.amaïa et Tii Taroum, on trouve de- langues de terre (riangulaires qui s avanoent dans la mer comme de \\eritables del\'.as. ( est surtout le delta du I 11 laroum qui est remarquable; et a i\'n juger dapn s sa lornu, il est probable que jadis le bras principal de la riviere, ou du moins I nn des bras prin-i ipaux, avait son embouchure entre les villages de Sadari et Tiimara. Le bras principal aetuel se jette dans la mer dans la residence de lgt;atavia; un petit bras de ra( eordement, le lïmmguin, forme actuellement, pre- de la mer, U limiti entre Krawang et Batavia,

I.es materiaux de cetle plaine consistent essentiellement in argile quot;\'quot; ee I ■Iidre, grise, (pi et la avee quekpies ( ailloux rouh\'s; et, a proximite de la cóte, en sable marin, Une grande partie do cet alluvium est marei ageux et s quot;monde lor- des crue- des rivieres, l a largeur de la /one allin I ale i st trés variable: au niveau de Pamanoukan, elle est di 24 kilometre-: .1 I iiasem, de 17 kin.; a Tiilamaïa, de 20 et a la hauteur de Kraw ang, dans le delta du I ii I aroum, elle est même fie 42 kilométn -.

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BATAVIA.

Annexes: Profils Xo. XXVI—XW II. Catalogue de rocho Xos 898 a 1016 et Préanguer, Xos. ik s, 1109. 117s 1 [181, 1728 el 1729. Dessin Fig. 4\'\'1-

Topographic.

Hatavia conlim- a l\'Est a Krawang: au Sud, aux Prtangiu-r; a l\'Ou.-st a Bantam; au Xonl, a la nier. L\'rxtn\'miti\' Sud-ICst rst lornu\'t par la chain c du Sanggabouwana (1300 m.); rcxtn\'mitc Sud-Oucst, paria chaine de l\'Ilaliinoiin ( kj-V) 111.), dont i unt des plus hauto cinu\'s ( 1919 in.), en Bantam, porie aussi Ie 110111 de Sanggabouwana (ou Bentang gading); il imporle done lt;li\' m; pas t onlondrr cctte hionlagngt;• a\\ec la première.

I£tvtre les deux ihaincs extremes, on trouve aux conlins des Préanguer les sommets éruptifs Gadoung, Kèroud el (lainhir; puis un \\aste terrain tertiaire, li- long du Tii Béët, jusqu\'au mont d\'aiulésile l.ouhour; ensuitc le volean Lémo et les monts d\'andésite 1 elaga (17^3 m et Soumour. entre ksquels passé le défilé Mégamendoung (1482 m. , nommé com-munément „le Pountiakquot;; puls encon les grands voleangt; Pangrango 30T() m.) et Salak (2211 m.), entre U-squels passé la voit; terree de l\'uiten/org a Soukaboumi; le délilé n\') est (pi a 340 metres d altitude. A I\'Oiiest du Salak, sont situi\'s les eónes voleaniques I\'erbakti (1699 m i t Kiara bèrès, la cliaine hri-eheuse des monts I iipatiet 1 (\'93 \' t

l iitamiang (11S2 in.), le mont d\'andésite (ig. liisaliniar, tlont la plus haute eime (1764 m.) est déja dai\\s les l\'réanguer, el enlin llt; sommet Ila|imoun II (1929 m.), qui eonsistc anssi en andi-il\' et qu il laut lijen distinguer du sommet Ilalimoun I (17 II ngt;.!, un volcan qui est silu.\' plus au Sud, dans les Préanguer

Commc on le voit par les altitudes qui viennent d\'etre (■numén\'i -, la pari ie méridionale de la résidene. de Batavia est montagneiis.\'. Au centre, on trouve un pays de collines tertiaires, interronqiu p,u uiit largi /(im di terrain voleanique. au nord de liuiten/oi l; l .nlin. la p.utu septentrionale est un terrain plat qui descend \\ers lc Xord, lt;1 une maaien-presque insensible, de|)iiis too metres d\'altitudc environ iiisiju a la nier.

\\x

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/Idssm. Batavia apparti. nt tout entière au bassin dt; la cótc Xord. La ligiu\' dc partagt- c|uittf les Préanguer a la c-ime Pangrango, et suit, vers l\'Oiu\'st la frontièn; entre Batavia et les Préanguer jusqu\'a rdlc di- Bantam: a la eime liaiimoun II, clle pénètre en Bantam.

Rivières principales :

1 ■ \' -e Ju Taroum, cpii avec son affluent supérieur Ie Tii Beet et um de ses embouchures, Ie Rounguin, sépare Batavia de Krawang. Lis deux i\'inbouthures principales du 1 ii larouin portent les noms de Mouani Ih\'oubouk et Mo nar a Gn cm hong. F.c Tii Beet prend sa source sur le munt Louhour; il forme quelque temps la limite de Batavia et du I ri anguer ; puis, il se dirige au Xord, par Pasirtandioung, vers la fron-tiere de Krawang, oü il reyoit le 1 ii Omas, qui vient du Sanggabouwana; plu.-, loin, il borne Krawang jusqu\'a son \'onfluent avec le Tii Taroum, i Bodiong. ün affluent important du Tii Béët, le Tii Pamingkis, arrose I iipamingkis et I iibarousa.

Lc Be kas i, qui rcsulte de la join tion du Tii Kcas et du Tii l.eimgu\', lesquels ont tous deux leur source dans la chame d\'andésite lt;!• la plantation de I iitrap (corruption de Tiiteureup). Le Tü Leungsi quot;■\'.\'\'■i\' I\'\' I ü J eureuj) rt coule par Kalapanounggal et Tiileungsi m is Bndiongmonteng, oü il se joint au Tii Kéas. La rivière Bekasi se dirige \\its ii nier en passant par Bèkasi; rembpuchure est un peu au Sud T edle du Mouara Guémbong, eité j)lus haut.

3. /.e 7 n Liwoung nail a proximité du délilé de Mégaméndoung « t arrose Buitenzorg, Meester Cornelis et Batavia.

4. Le \'l 11 Sadané, nommé souvent, mais a tort, Tii Dani, nait sur

versant occidental du Pangrango et se dirige, par Buitmzorg, Sem-

plak, 1 iiampéa, Lengkong, Tanguerang et Kraniat vers la nier. Un Lmu. nl important est le Tii Anten, qui a son origine au mont I lit am lang : il passe par Leuwiliang, re^oit raffluent Tii Kaniki et se joint au lii Sadanr en aval de Tiiampéa. Le Tii Kaniki vient du mont Botol, a la limit, des Préanguer (a ITst de riialimoun II) et. arrose Xanggoung et Sadengdiambou.

S- Le \'In Dourian a sa source sur la ligne de partage des eaux, \' ntn \'r \'\'quot;\'tol . t le (ii.-. Keiitiana, un gradin antérieur du (jg. Ilali-!noun I\'- II arrose Diasinga et, dans son cours inférieur, forme la limiu- .\'iitri Batavia et Bantam; il arrose encoiv langlapa, I\'asarlama f rükandi) et l^asisir hilir,

Géologie

A. Andésites anciennes.

t, \\ux conlins dlt; Krawang, drs Pn anguer .-t de I5atavia . st située la dunne de Stinggiibonwana, que nous connaissons déja, et dont une

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partie, comprise cntrc les rivières \'l\'ii Omas et Tii Hért, pénètre aussi dans la rt sidrncc de üatavia. ( ctte ehauio comprend di\\ rrses rimes, telles que le Gg. Poutri, le Gg. Plaïaï ou Aseupan (539111.), Ir Gg. Laïa(6oi m,), le Gg. Wangoun : elle s\'élrve, dans la rime Sanggabouwana, a 1300 nirtrrs d\'altitude (le signal Sanggabouwana est a i2(ji m.), rt elle est entourér dr brèchrs et de grès. A la limit»? ties Préanguer, il s\'élrve enrorr, dans ces grès, trois petites rimrs éruptivrs, le Gg. Gadoung, le Gg. Keroud et le (ig. Gambir. Crtte drrnièrr consiste en busaltc cristallin a Cüi\'actèrc ancicn 1X0. 1109), tandis ijue le Sanggabouwana est constitué par de F andesite it hornblende. II n\'a pas (\'té rrcueilli d rrhantillons des rimes Keroud et Gadoung.

Les roebes No. 881 a 883, dérrites au chapit\'rè K ra wang, sont toutrs originaires de la rhaine de Sanggabouwana et ressemblent tout-a-fait aux andesites a hornblende du versant occidental, en Buitenzorg. Un échan-tillon de la pet ite cime abrupte le (ig. Kr naga, au Norlt;l-.\\ord-Kst d» Pasirtandioung (No. 898) consistr aussi en an des ite h hornblende, mais il est fort altéré ; du liane mériclional du Sanggabouwana, en Prranguer, est originaire la roche No. 1108, encore une andésite h hornblende, qui sera décrite plus loin, a propos des Préanguer.

Ourlques cailloux roulés du l\'ii Béët a Pasirtandioung out dans le temps attiré l\'attention par leur natuiv gabbroïde Xo. 899). (\'lt;• sont des ecbantillons ;\\ grains grossiers et altérés du basalte cristallin Xo. 1 109, qui ressemblent tout-a-lait a de la diabase a olivine 011 du gabbro a olivine; ils proviennent probablement aussi de la petite cime Gg. Gambir, ou de fragments englobés dans les brèches environnantes. I) autres érhantillons (X\'o. 900) sont d\'un grain plus (in et sont encore des basaltes ressemblant a des diabases a olivine.

2. Le (jg. Lingga et le 6V. iiaton.

lintre le Sanggabouwana et le vaste terrain d\'andésite des plantations de I iiteureup ( liitrap) rt 1 iipamingkis, qur nous dérrirons tantót plus en détail, s\'élèvent deux rimrs d\'andésite isolres, trés abruptes, au milieu de grès et d\'argiles tertiaires. (\'e sont le Gg. Lingga (758 m.) prés du kampoung l\'iipakawok et le Gg Hatou (885 m.) prés du kampoung du même nom, l\'un et l\'autre sur la plantation de Tiipa-mingkis. La derniere cime surtout presente une lorme aigué en pain de sucre et est déja visible a une distance considérable.

Le Xo. 901 est la roebr du Gg. Hatou; elle est gris-i lair, a aiguilles noi-res dr bornbleiule. Au mirroseope, e\'est une andésite i\' hornblende a\\(c beaueoup de bornblende porpln rique et sans cristaux d\'augite. Toutelois, il existe de l\'augite dans la pate.

3. /.e territoire dn é/V. Kantiana.

te grand territoire est situé, a son versant septentrional, dans les plantations de café de I iipamingkis et de I iiteureup; a son versant

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meridional, dans la plantation de I iisaroua et, en partie, dans los Pn\'angucr. Autant qu\'on ait pu en juger par les affleurements insulfi-sants. les sediments tertiaire., semblent reposer, au Norcl et a 1 üuest. sur l\'andésite et eontre eelle-ci; par suite le nuissit principal de eettr ancli\'site parait étre plus aneien cjue ces sediments. Xeanmoins, cc qui prouve que diverses eruptions ont eu lieu dans ce massif, c est d\'abord la diversité des roches qu\'on y trouve, notamment de l\'andésite ,i hornblende et de 1 andesitc a pyroxèuc; et en second lieu, ce sont les divers cirques de cratère qu\'on peut encore reconnaitre (;t. I\'1. \'\'i\'\'\'1 (ju\'ils soient lortement érodés. Le.s eimes I\'aseban (1300 in.), f lalimoun 11660 m.), Louhour (1770 m.), Lémo (1863 m.), Tèlaga (1725 m.). Guëdogan (1651 m.), et Soumour (1844 m.), se trouvent sur un grand eercle de 5.2 kilometres de rayon, l.a partie occidentale de ce cirque de eralère passe par l\'arrte d\'Artiadomas et par une butte prés Tiidokom maïs la roche ancienne v gt; st recouverte par les produits plus recents du 1 \'angrangn.

l\'n anneau plus petit, de 1.24 kilometre de rayon, passe par les sommets Ualimoun, Gadoung (i540 \'quot;n. • Këndeng i 1550111.) et Pondok wolanda; celui ci est ouvert vers l\'Ouest; il a done la forme d\'un fer-a-c beval.

Au Sud dlt;quot; 1\'llalimoun se trouve le (ig. Kantiana ! 1800 m.), un deplus haul points de la cbatne, a laquelle j\'ai donné le nom de ecttc cinu-, puisque la chalne, dans son ensemble, ne porte ])as de denomination listincte. Cc Kantiana appartient a un petit cirque de 340 mi\'ires d( raven, ouvert \\ers li Xord.

I.t-s sommets Lémo, 1 elaga et le dos situé pn s du défilé de Mega-mendoung, peuvent appartenir a un cirque d effondrément, d un rayon de i.ijj kilometre, dont le centre se trouve dans le petit lac ou marais \'IVlaga saat. Ce lac se décharge par le Tii Tamiang, affluent du Tii Liwoung. l\'n second lac s\'étend a rintérieur de ce eerde, mals proxunité du bord, tout prés du ck-lilé ..l\'ountiak ou Megamendoung c\'est le Tolaga warna, fréquemment visité par les voyageurs, et situ-au pied du mont I êlaga. 11 ne donne pas I impression d\'un lac dlt; cratère. Prés du Og. l.émo existe encore un circpie de cratère ple petit, de 4()o niètregt; de ravon, ouvert vers 1 Ouest. Pour la plupart de cis points d i\'ruption, il est dilficile de dé( ider les(.|uels doivent etri ranges parmi le.- volcano am iens, et quels sont ceux (|u il faut classei ])arnii les points d\'éruptif»n récents, ou post-tertiaires. ( e qui est positii i .-1 que le petit cratère du (ig. Pémo fait partie de- voleans r.\'tent-puisqn\'il présente encore distinctettlent la forme de volcan et que se-produits, qui s\'étendent vers l\'l\'.st et vers li \\ord-l\',-t, rei ouvrent d un\' inanii r( bieii nette les couches terliaires. II n • -t pas invraisemblabli epie Ie Gg. Kantiana soit aussi un volcan récent, mais les autres point-

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d\'éruption appartiendront sans doute a l\'ancien massif andésitiquc Sur la carte, on a rattaché le Gg. Kantiana a randéslte ancienne, paree que sur le terrain on n\'a pas pu observer de difference sufüsamnient nette entre ses produits et eeux de la ehaine envirdtinante.

No. 902. Roche du mont Handiawong, au Sud de Tiihandiawar (1 iipamingkis). ( \'est üné andesite a hornblende, dans laquelle la hornblende est décomposée en grains noirs.

Xo. 903. Réeolti\' prés de l\'établissement de café Tiibadak, abandonné maintenant, (plantation de Tiipamingkis). C\'est une andesite a pyroxc:n\\ a leutrage de microlithes gris clair et encore passablement 1\'raiche.

No. 904. Du (jg. Rasamala, au Sud du karnpoung Tiibadak. lt; \'est une an de si te d pyroxene, avec quelques hornblendes fort altérées. La hornblende est grenue et le pyroxène est déco\'iiDosé en chlorite.

No. 905. Du (ig. Pantiar, a Tiimandala (plantation de Tiitrapi. Andesite a pyroxène dans laquelle les augites sont ouralitisées en partie; quelques gros eristaux semhlent ccpcndant a\\ 1 )ir été primitiv\'cment des hornblendes, qui sont décomposées en mineral de fer et en particules d\'augite.

Xo. 906. Du Gg. Malang, a lYtablissement de café (plantation dr liitrap). Andêsite a pyroxene, assez frak he.

No. 907. De la source du Pil 1\'anéngah, entre le (ig, Malang et h (ig. Kendéng (plantation de \'liitrap\'. Andêsite a pyroxène, dont le pyroxène est en partie change en un minéral trouble.

Xo. 908. Kccolté prés du nouvel établissement de café l\'iikouda, au versant Nord du (Ig, Kendéng (plantation de Tiitrap). Andêsite d pyroxene, dont 1 hypcrsthène est [)rofondément motlilié.

No. Qog. Du lil Saroua, affluent de droite du\'1. ii Leungsi, aÖ versant Nord du Gg. Pondok wolanda (plantation de Tiipamingkis,1. Andêsite a pyroxène, dont le-. hypersthènes sont en grande partie décomposés en une matière brune, trouble,

No. 910. h.nlevé entre h- Gg, Louhour et le Gg\'. Kantiana, et origi-naire prohablement de la premiere montagne. (l.imite de l iisaroua et de 1 iipamingkis). .\\ndi\'s/te o pyrlt;gt;xène, a\\i r beaucoup de chlorite, com ine pröduit ck\' déeomposition d\'une partie de l\'h\\[)crsthèiu\',

No, 91 11. Originaire du lac Felaga warna, a prlt;)ximil(\' du di\'fih\' de Mégaméndoung. tut salt .

No. 911. Originaire du défilé de Mégaméndoung, pres de la galerie d exploration „Klara païoung,quot; ( \'est une andêsite èi py/oxène, dont 1 hypersthiquot; ne est devenö totalement vort terne par suite de déciim|)osition et resseml)le fort a de l\'olivinc serpentinisér,

No. 9ij. Roche de la einie Guedogan, prés du Gg Soutnour. au Sud du défilé de Mégaméndoung (partie Sud de l iisaroua). Cest une andesite d pyroxène, avee verre grenu noir el (niel(|U( s olivines fort petites. Llle ii les caraetéres d un basalti;;.

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Xii. 913. De la cascade du Tii Lember, pres Diogdiogan (partie Nord de Tiisarouwa), Dans la pate il y a de longs baton nets de feldspath, mais il n v a presque pas d\'olivine. Andésite a pyroxene.

4. Le terrain andesitique occidental.

l a partie Sud-Ouesl de la residence de Batavia consiste en grande partie en brcchcs tertiaires, grès, argiles, etc., parmi lesquels il se montn- néanmoins i;a et la des roebes éruptives. A eette portion appartient tout d\'abord le grand terrain andésitique (jui commence prés du (ig. 1\'iisaliniar et cpii se continue sans interruption le long du cours supérieur du 1 ii Kaniki, jusqu\'au (ig. llalimoun 11 (1929 in.). Ci lui-ci est le soinmet Ir plus élevé; les autres cimi s, 1 laleum, 15ouliguër poutib, Kentiana (1800 m.), Botol (1760 m.), Malang, Panendiowan, Tiitamiang, Tüpatiet, Boudial, W\'irou, 1 )ahoul qui consistent en brèches, sont moins haute s ; et il en est de même des 3 ei mes d\'andésite isolées sises au Sud-Kst de Fiipatat (plantation de Bolang), le Gg. Menapa, Ic (ig. Pountang et le (ig. Singa. Ce grand terrain d\'andésite, que l\'on appellc tout aussi bien llalimoun que Bentang (lading et Sanggabou-vvana, occupe h\'s parties de- plus grande altitude des plantations de l)iasinga. Bolang, Xanggoung et Leuwiliang (Péniawoungan). II n\'est pas, en général, bien favorable aux cultures et est encore reconvert de haute futaie.

I\'lus au Nord s\'élèvent encore divers sommets d\'andésite, pres du inont (iuedé, sur la liniitlt;\' de Diasinga et Bolang. Ce sont en premier beu le (iuédé lui-mérne (1020 in.), avee les cimes voisines Tcngah et W\'alang; puis, le mont Limboung, avee le Këmbang au Sud-Ouest du Guéib\', Ie l endioléat a l\'Est et les trois cimes abruptes Niountioung, (iueulis et 1 angkil, au Sud-Kst du (uièdé, prés Kompa (Bolang). Pne partie de l\'andésite de ee terrain, notainment celle du Gg, Guëdé, rappi He des roebes anciennes.

Kncore plus au Nord sont situécs plusieurs cimes éruptixes isolées: d\'abord le Gg. Angsana, au nord de Diasinga, aux confins de la plantation de I iikopomaïak; e\'est un petit sommet escarpé, dépourvu de eratére. qui s\'élève de 100 metres au-dessus du terrain environnant. Puis, diverses cimes a l\'ouest de l établisscnient Bolang bilir, le (ig. Salak, li lt;ig, (iuelap, constitui\' par deux sommets, séparés ]iar la rivière Matouk, et. le Soudainani \\ l\'Kst de ce dernier sommet aflleure aussi de l\'andésite dans la rivière Dangdeur; et on voit encore de l\'andésite dans Ie cours supérieur de la même rivière, au ham eau de Guerabong, sur Ie sentier qui. de Bolang bilir, conduit au Sud vers Bolang (Tiigoudég) II esiste encore trois petites cimes, 1\'Kusing, le Méniang (avee le Siangkeub et le Sioudcngi et le Souakan, dans la plantation de l iibodas, a l\'ouest de (lobang; Ie Souakan est sitné sur la rive gaucbe de la rivière 1 ampouan. qui arroM- (ioliang et (pii se joint au Tii Sadané a

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\'llibodas. Enfin, dans le l ii Pouraséda (affluent du Tii Anten) et dans son affluent le l ii Koneng, ii apparait sous des brèches encpn; un peu d\'aridésite massive. Ce sont peut-êtrc des couches d\'andésite interposécs dans les brèches du Gg. Këmbang.

Quelques-unes des roehes du terrain occidental seront décrites au point de vue microscopique; olies différent assez bicn les unes des autres sous le rapport pétrographique, et probablement aussi quant a 1 age, bicn qu\'on ne puisse l\'établir avec Certitude, lilies ont toutes fourni des matériaux des couches niiocènes les plus anciennes; ma is il n\'est pas sur qu\'elles soient elles-mêmes, en partie, plus agées que le miocène. Contre l\'andésite du (ig. Guedé s\'appuient des schistes argileux et siliceux noirs, qui malheureusement nt* renlerment pas ch fossiles; ils ressemblent aux schistes noirs de la chaine du Parang, en Krawang, lesquels sont probablement des roebes miocèncs ordinaires métamorphisées. Une parlie des roebes du Gg. (iuedé ressemblent a ck s roehes éruptives éocènes, que nous rencontrerons ultérieurement en Pgt;antam, No. 914. Détaclu\' du pied du mout brèeheux Gg. Kétnbang, dans la ri\\ ière Pouraséda, affluent du l ii Anten, en anionl de Pouraséda plantation de Leuwiliang. Cette roche, ainsi que la suivante, forme peut-être des bancs erupt its dans des brèches.

(quot;est une trés belle roche non d^sagrégée, h paté mierolithique cl teinte elaire et a verre.: limpidc. Parmi les gros cristaux, il y a do plagioclases trés limpides, de l\'augite, de 1\'hypersthène, un peu de hornblende et de la magnetite. Dans les plagioclases il y a des inclusions de particules de verre brun. . 1 ndésife (i pyroxene (hornblendifcTe.)

Xo. 915. l\'e la cascade du lii Koneng, allluent du lii Pourasi\'da plantation de Leuwiliang, non loin de la roch* précédent»\'. Gi s( .1 peu prés la méme roche, mais le verre de la p.\'ite y est brun clair Andesite a pyroxene hornhlendijère.

No. 916. Du cours supérieur du I ii Kaniki. on amont de la mouara l ii Kcris, plantation dlt;- Xanggoung. lt; \'est urn andésile a pyroxène a verre brun foncé, rempli fa et la dlt;\' granulations sombres; clle ressembh a un basalti . A ndésife it pyroxène.

No. 917. Du Gg. Pountang, plantation de Xanggoung. (quot;est tout-a-fait la méme roche que les Xos. 914 et 915 de Pouraséda et des alentours, mais elle contient un pen plus de hornblende : la pate aussi est tout-a-fait la méme que telle du No. lt;)i4 Andésile ii hornblendt el ii pyroxène.

Xo. 91S. Du Gg. Menapa, en amont de l\'iipatat, prés de la eascad» du Tii Dourian, plantation de Xanggoung. Andésile it flyr.ixi m et h hornblende dont les hornblendes sont, en partie, ;i granulations noirers Xo. 919. Du (ig. Shiga, l\' list du (}g. Menapa, plantation 1I1 Xanggoung. Andésile n hornblende cl it pyroxene, ren ferm ant plus «li-

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pyroxene que de hornblende. Celle-ci est, en grande part ie, décom-posée en grains noirs.

No. i)2o. Détaehé de gros bloes gisant sur ia rive droite du Til Mangueunteung, pres du pied du (ig. Walang leime occidentale de la ehaine du Gucdc), plantation de Diasin ga. Roche cristalline, a gros grains, ressemblant a du gabbro, et consistant uniquement en plagioclaser augite vert-jaunatre clair, hypersthène brun clair, peu de quartz et minerai de Ier. Lc plagioclase a de grands angles d\'extinction et parait dom basiqur. iüi general, ia roche est encore trés fratche. I,\'augite et i\'hypersthène sont en grande partie decomposes en ouralite verte, mé me en hornblende brune compacte et puis en chlorite et en mica. Le minerai de Ier parait étre de l\'ilménite; les petits grains sont decomposes en leucoxéne. Le quartz se montre en grains irrégu-lièrement délimités et contient des inclusions liquides a libelle mobile, ainsi que des inclusions vitreuses a libelle fixe.

lt; )u voit, par cette description, (jut\' eette roche, probabiement d age miöcèiu; ancien ou au plus néo-éocène, a toul-iVfait les caractères de certains diabases (;t gabbros anciens et grenus, dans lesquels il n\'est pas rare de voir une partie de l\'augite transformée en hornblende ou en ouralite. ( i-st done une andêsite ft pyroxene crislallinc iiuamp;rtzifirc () caractïre dc «ahhro.

Xo. 92j. Bloc roulr du l\'ii Mangueunteung, prés du passage de ia route de Diasinga ;i I iibrani (plantation de Diasinga). Parait étre la in 1111 roche (jut b Xo. ()20, mais plus désagn\'gée, de sorte qu\'il n\') existe ni pyroxene ni hornblende a i\'éfat inaltéré ; mais bien les produits de df\'composition, cblorite, mica, et beaueoup d\'épidote: il se peut aussi que la roche ait éti\' une andi\'site a hornblende, a moins que la hornblende n\'ait i\'té secondaire. Andesite a py}\'oxinef ou andesite ït hornhlende. altcrée.

Xo. lt;J22. Du (ig. (ruedi\', au-dgt; ssus de Bodiongsalak. plantation de üolang. Roche fort di\'-sagri\'-gée dont les éléments sont du leldspath trouble, de la magnetite altérée, de la chlorite, de IV-pidote et de ia pvrite. l,i cliiorili\' y fst sans doute issue de pvroxéne. Amicsite a pyroxene fort altérée.

Xo. 923. Du tig. ümboung (nommé aussi (ig. Rembang), au Sud-(\'ui 1 du (ig \\\\ alang plantation de Diasinga. Roche trés altén e aussi: il y existtr il. la hoi iibiende brune, mais elle parait étre issm- d\'augite ; 1 est done une and és de i) pyroxene altérée, a caraetére ancien; mais elle r-t d\'un grain |)!ugt; fin que Ie No. ()2o.

Nquot;. 924. Du l ig, Xiountioung, au Sud-bst du (ig. Guédé. plantation di Uoiang. Andt itc a pyroxent et a hornblende. fort altérée; les hornbb ndi y sont toutcs Revenues granuleuses et les petits pvrpxènes -mt translormien chlorite,

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No. ()2~l. Du (ig. I rndioli\'ut, an Sud de Lawangtadii, plantation dc ISolang. Audcsite a pyroxene et a hornblende, fort altérce, identiqiu-au No. 924.

No. Q2Ö. 13u (ig, Angsana, pri s dc rt\'labliscnu nt Pasirnangka, mais sur la plantation de Diasinga. Basaltc ahsolument maltéré; nu\'nu\' roli\\ine est ciicorc trés fraiche. II n\'e st pas invraisrmbablc (|uc cc point d\'éruption soit plus jeune que 1c tertiaire et lasso partie des volcans récents; aucune forme de cratèrc n a pu y être reconnue; et il n est pas évident non plus si ses produits recouvrent, oui ou non, les marnes tertiaires environnantes. Je suis d\'avis que le hasalte est plus ancien; ft e\'est. pour cettc raison que 1\'Angsana a été représenté avec la tfinte qu\'on lui voit sur la carte.

No. 927. l)u (ig. Salak a l\'Ouest dc 1\'établissement Uolang hilir, plantation de Bolang hilir. I \'é rif able andésite a hornblende, avec, beaucoup dt- hornblende et pen d\'augite. La hornblende est déj.\'i partiellcmcnt dccomposéc.

No. 928. Du Gg. (iuélap, au Sud-Ouest du (jg. Salak, plantation de Bolang hilir. Andésite a hornblende, avec beaucoup d\'hydroxyde de fer. Les gran dés hornblendes sont décomposécs en grains noirs; et ménic les petites augites de la pate sont changées en une substance brune.

No. 929. Du Gg. Soudamani, au Sud-Est du Gg. Salak. Andésite a hornblende, avec un peu de biotite; la hornblende vert brunatre y est encore inaltérée.

No. 930. Du Gg. Eusing, a Touest de l\'établissement Gobang, plantation de Tiibodas. Andésite ti ho)\'id)lende, avec beaucoup dc \\ ( rre brun foncé. I\'ai cristaux porphyriques ; de la hornblende, fortcment pléochroïque cntre le vert jaunatrc et le rouge d( sang; beaucoup moins dc jjyroxène que lt;lc hornblende; peu dc biotite et de plagioclase. La pate brun foncé contient des particules de tcinte j)lus clairc, en forme de sphérolithes, a lilanu;nts bruns, dans h/sijucls scinble s\'être cöncentrée la matière colorante dc la p\'ite; ainsi s cxjilique la teinte-plus claire de ces sphérolithes. La roc he est encore brune a l\'état macroscopique. (quot;est une roc he belle et rare.

H. I.e terrain ntioeène

Vueune r(\'sidence n a domic plus de dillicultés (pic liatavia, pour la subdivision des sediments mioccncs en étages. Ceci tient d\'nne part au petit nombre de fossilcs qu\'on \\ a trouvés jusiiu\'a ce jour, et d\'autre part aux alHeurements peu suflisants dlt; s couches, disposécs d\'ailleurs dune manicre asscz irréguliere. Si aprcs des vovages réitérés je suis arrivé a émcltre, comn\'c on Ie verra |)lu,s loin, un jugement sur I age des i ouches d\'après leur disposition, je ne m y suis décidé qu\'avec le sentiment d\'avoir pu trés bicn m\'ctre tro.lïipé par lt; i par la, mais en

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nième temps avcc la conviction qu\'il ne sera possible d\'établir une subdivision meilleure que lorsqu\'oh aura fait un levé détaillé de ces couches et qu\'on y aura découvert de nombreux fossiles,

Dans la partie orientale de la residence, les collines tertiaires s\'éten-dent depuis la frontière de Krawang jusqu\'au Gg. Hambalang, une montagne de gres située au Sud de Tiiteureup. Plus a l\'Ouest, les couches tertiaires sont recouvertes par des matériaux volcaniques du Guede et du Salak, jusqu a ce qu\'elles reparaissent prés de Tiiampéa et qu\'on puisse lt;s suivre dans l\'Ouest de la residence jusqu\'aux con-l;ns de Bantam.

i. Dans le terrain oriental, on trouve. dans le voisinage de I andésite, des conglomérats et des brèches, fins et grossiers; puis, a une plus grand\'■ distance de la roche eruptive, on rencontre aussi des couches plus fines, des grès et des argiles, lormés de débris d\'andésite parfois a faible teneur calcaire, mals sans fossiles. Sur ces couches reposent des dépots plus récents sensiblement de méme nature pétro-graphique, mais d\'habitude plus marneux lt;-1 avec des couches interpo-s1 \'es de calcaire qui ren ferment des cvcloclvpées. Lespèce principale (C . annulatus) est tout-a-fait identique a celle qui se montre a Madoüra dans les couches calcaires interposées ontre les marnes supérieures {nijj. de sorte que nous rangeons ici aussi ces couches a cvcloclypt\'es dans 1\'ét age ni ,, Xi\'anmoins, il est fort difficile d\'établir la limib cntri crlui-ci el 1 étage inférieur m,. A Madoura, nous a\\ ons «quot;lassé dans 1\'étage m_, tout ce qui se présentait en-dessous de l\'étage calrareux m ,. principalement paree que les brèches grossières \'lt;!«■ 1 \' tage m, faisaient défaut. II se peut cependant fort bien que (pielques unes des roebes de Madoura que nous avons rattachées a m., a]gt;par-ticnnent a m,, et qur seules les couches supérieures alternantes (h marnes i\'l de lt; alcain- a. cyckxdypées doivent étre rangéi s dans in., lt; i ei serait ])lus conforme a la subdivisun telle qu\'elle est admise (Mi Batavia oïi, sous le calcaire du Gg. K\'arang, seule une bande mince de marnes, avec calcaires a cvcloclvpées interposes, a été rangée dans 1 iiag( m., t-t le massil sous-jacent du Gg. Ilambalang, etc., dan-. I étage m,. Mais il se pourrait tout aussi bien qu\'une partie des couches representees eomme in, fussent mieux a leur place dans m , ; il sera probablement ni-cissain- de les y rattacher ultérieurement, lorsipi\'on aura rencontre des lossiles dans quelques-unes dr ces c.ouches; mais jusqu aujourd bui mi n\'en a pas trouvé. Mn certains points, la disposition des couches csi régulière : en d\'autres, au contraire, die est fort troubléi et on tie peut i n aueimr la^on se pronoiicer avec certitude sur un» discordance enlre m„ et m,.

Mans la vallee du I ii Bi ét, la direction est .sensiblement de l\'Ouest a I l.st : ejle varie en effet de 75 1 \'• la penti est tan tót au Sud,

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tantót au Xord, do sortc que les couches torment ici unlt; surface plissée. Dans les assises supérieures il se montre quelques calcaires : la direction est de no0; la pente est d\'abord au Sud, puis au Xord. Dans la longue-arête sise au Sud de I\'etablissenient Tiipamingkis, et portant le signal Selasin {525 ni.), la direction est tout autre, (h- 10\' a 30 ; quelquelois même elle est de ho\'; riticlinaison rsi \\crs l\'l\'.sl Au mout Hambalang on a trouve D. = (gt;0\', 1, = 30\' au \\ord-Uuest; mals en d\'autres points la direction seinble s 1 carter assez notablement de celle que nous axons indiquée. Plus au Sud, au mout Tiibarengkok, la direction est le plus souvent de 1 l^st a 1\'Ouest, la pente alternativement au Xord et au Sud. 1\'lus au Sud encore, au mont Hodionghondié, llt;\'s mesures donnèrent D. = 110\', 1. = 45quot; au Sud.

Dans les couches situées entre l llambalang et le mont calcaire Gg. Karang, que nous avons rattaehées a m ,, la direction est le plusouvent tic 85°; parfois elle atteint go\' et même 100quot;; l\'inclinaison est forte (30° a bo ) au Xord. Dans la rivière \'1 ii Hountou, qui coule dans Ie massif calcaire, les marnes se tflontrent, avec interposition de minces couches calcaires. sous le calcaire. La direction de ces marnes est de 60\' a 70 ; la pente est Ie plus souvent de 35\' au Xord; rare ment au Sud. Plus a I Ouest, a I hst de l.oulout, allleurent aussi des marnes avéc calcaire a lt; yclocl\\pi\'es, qui out une direction de 85 . mais ipu inclinent beaucoup plus faiblement (5 ) au Xord.

( es marnes sont recouvertes par des calcaires a cyclocK pees du Dg. Karang, qui se continuent au Xord jusqu au Sud de Kalapanounggal ; ces couches de calcaire sont assez redressées vers le bord meridional , la pente y est de 25 a 3°°) de sorte (ju elles reposent i-n ( oncordanci sur les marnes: |gt;lus au Xord, l\'inclinaison devient trés faible die \\arii de 50 jusque pres de oquot;. Au Sud «Ir 1 1 tablissement Kalapanounggal elles sont ret:ouvertes par des sédiments quaternaires.

Des marnes, qui primitivenient recouvraient le calcaire du Gg. Karang, il ue reste plus a present, en nonibre de points, que de l\'argde brune avec des fragments d andésite ; la couverture marneuse parait n\'v avoir ])as etc fort epaisse et avoir disparu par érosion. (quot;1 st pourquoi nous rattachons le calcaire du Gg. Karang non a m,, mais a un banc épais de calcaire interpose dans m ,.

Sur la frontière de Krawang, il se présente entn- les marm-s uni couche t\'paisse dt calcaire, qui const itue le Gg. Fontang ( 1 (alcaire se rattache a ct lui avec grottes a nids d\'birondelles, sitiu-])rès l\'angkalan, sur la plantation de 1 egalwarou, qm-nous avons rangé (\'gilement dans m , 11 doit done probablenu-nt correspondre a celui du Gg. Karang, mais il ue contieut pas de cyeloclypees distinelcs: cependant, d/ins les eoticlu s calcaires de I iikao, situees plus a I Kst, dans le prolongement du ( alcaire de l\'angkalan, on distingue de nouveau de nombreuses cycloclypées de

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la mème espèce que celles de Tiitrap, notamment Ie C. annulatus.

Profil Xo. XXVI. Ce profil représente une coupe du terrain situé au Sud de Kalapanounggal, jusqu\'a l\'andésite des cimes Gadoung et Kéndëng. Au nord de ces cimes, on a coupé successivement: les couches de brèches et de grès in,, inclinant le plus souvent au Nord; les marnes avec interpositions de calcaire (.ycloclypées m., de Lemvi-bilik et environs; enlin, le calcaire du Gg. Karang, sous lequel on observe, dans le Tii Bountou, les marnes et les argiles avec débris vi\'gi\'taux, dents de poissons et échinides (Xo. 971). Vient ensuite la plaine quaternaire, dans laquelle se trouve l\'établissement Kalapanounggal.

2, Cimes calcaires pres Dépok. Le calcaire de Kalapanounggal, qui renlerme des grottes nombreuses tapissées de nids d\'oiseaux comestibles, se termine a la rive droite du Tii Leungsi. A la rive gauche commence un vaste terrain volcanique du Salak, cjui se continue jusqu\'a Fiibodas, mais sous lequel il existe du calcaire, ainsi qu\'on le reconnait distincte-ment en une couple de points. Le calcaire commence a affleurer sur la rive droite du 1 ii l.ivvoung, au kampoung Kêmhangan, entre les haltes de elu min de Ier Dépok et l iitaïém, juste a l\'endroit ou nous axons admis la limile du pied du volcan et des sediments quaternaires. Dans ce calcaire, jaillissenl des sources dCau froide qui dégagent une forte odeur d\'hvdrogène sulfuré.

A 3 bons kilometres a l\'ouest de eet endroit, au kampoung Bënda, une petite cime calcaire se dresse isolée dans le terrain volcanique plat; ce calcaire ne contient que peu de fossiles faciles a distinguer, car la roche est devenue trop cristalline.

Plus a 1\'Ou est encore, au nord de l\'établissement Tiiséëng, plantation de Kouripan, jaillissenl des sources thermales, qui onl édifié de hautes collines d\'aragonile. Bien qu it n\'y alfleure pas de calcaire, ces di\'jiols de tuf ealeareux montrent clairement que celte roche existe sous la couverture quaternaire. Kncore plus a l\'ouest, dans le lit du 1 ii Sadané, on voit des marnes et des calcaires que nous décrirons ultérieureinent plus en détail.

,v !.c terrain (h l\'Ouesf s\'étend depuis la limite de Bantam jus(|u\'a la rive gauche du I ii Anten et du Tii Sadané. A l\'est de ces rivières, il n existe que quelques cimes isolées de roche tertiaire. Ce sont, en allant du Sud au Nord trois cimes prés du village de Gounoungménian, dont I une port»- h signal fiounoungmenian (41)1 m.) ; elles consistent en brei hes d aiule-itlt; trois cime-, au \\ord-Kst de l.euwiliang: le Gg. (lalouka. un monticule prè- du Kampoung 1 )iataké, et la montagne allongée bien connue. ,,le mont a nids d\'oiseaux de l iiampéa quot; qu\'on appelle Ie Gg 1 iihodas. Au nord de rétablissement de Tiiainpéa, pres du pont sur Ie I ii Sadane, dans Ie lit de la rivière, aRleurent des couches redres-sées de grès, reconvert es par des niatériaux volcan iques. Plus au nord

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est situé le Gg Boubout, prolongement oriental du Gg. Pcnangkang et eonsistant comme eelui-ei en brèehes. Plus au nord encore, la roche tertiaire apparatt encore en trois points a Test de la rivière Sadané, d\'abord dans Ie petit cours d\'eau le Beuteung, entre Tiibodas et l\'établissenient ilt; I iisét-ng, ou est dénudée une couche d\'argile avoi* des milliers de fragments de corail en branches; en second lieu au monticule Tialin-tiing, a l\'est de Kouripan; et en troisième lieu dans une petite cime prés di; (iounoungsindour, ou affleurent des marnes arénacées.

Etage mv La region a i\'ouest du Tii Anten et du Tii Sadané, jusqu\'a la frontière de Hantam, contient deux grands terrains brècbeux ; lt;-n premier lieu lo Gg. Dahou (030 m.) avec le (ïg. Parounjpoung, au Sud de Sadeng diambou; il se prolonge, au Sud, jusqü\'aux confins des Préanguer, et se termine au mont l iitamiang; au Sud-Ouest il s\'étend jusqu\'au dos d\'andésite du (jg. liisalimar llalimoun ; a l\'Ouest, jusqu\'aux confins de Bantam et jusqu\'au mont d\'andésite Gg. Guedé. \\ ient en second lieu, le Gg, I\'anounggangan (597 m.), entre Sadeng diambou et Bolang hilir.

Dans Ie premier terrain, les couches du Paroumpoung et celles situées plus a l\'Est incliuent vers le Sud; I). — 1100, 1. = 25quot; a 40quot; Sud; plus au Sud, on ne peut \\oir grand\' chose ni de la direction ni de l\'inclinaison a cause de la desagrégation des couches et de la vegetation vigoureuse qui les eouvre; inais il semble qu\'elles sont quelque temps horizontales pour incliner dc; nouveau de 10quot; au Sud a proximité de la frontière des Préanguer. Les couches consistent ici en brèehes, eonglo-rnérats, grès et argil es ordinaires, et en quelques marnes d\'andésite auxquelles viennent s\'ajouter, au [\'aroumpoung, des couches d\'un grès ponoeux reniarquable (Nos. 9,57 a 939). Dans la rivière Sadeng, a l\'est du Paroumpoung, ces couches alternent distinctement avee des argiles ordinaires; les grès ponceux renferment, outre des fragments d\'andésite a pyroxène (Nos. 941-943), encore de pet its morceaux d\'obsi-dienne (No. 940). C\'est une preuve qu\'ici comme en loguiakarta, il y avait eu déja des éruptions de pierre ponoe et d\'obsidienne dans la section inferieure du terrain miocène. ( es Iragments ponceux se retrouvent aussi, en grande quantité, dans les couches du cours supi\'rieur lt;lu 1 ii Anten, déja au-d\' la de la frontière, en I\'réae.guer, ainsi que dans celles du cours supérieur du Tii Kaniki, ou Ton a mesuré lgt;. 120 , I. = 25\' au Sud-Ouest.

Dans la chaine qui environne le (ig. (juèdé, en I)iasinga1 les mesures donnèrent, dans des couches brècheuses, sous le pont sur le I 11 Dourian, • 1 Lawuiig tadii, D. 901, I, = 20 au Nord: a i\'ouest du (ig. Guedé, D. quot; - 180°, I. 50 ,1 I ( Kiest : au sud du (ig. (medé i\'t a l\'est du hameau (lounoung kembang, dans des argiles ordinaires, D. == 110\', I. — 4(1 au Sud et I) - 1 10 I. 60 au Sud. Ln dehors des brè\'ches, des grès

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et des argiles ordinaircs, on trouve U\'i, tout prés de la limite de l\'andésite et notamment prés de rexlréinité Sud-Ouest du Gg. Guedé, des schistes silieeux noir foncé et Ljris (N\'os. 963 h 9O5), resultant\'de la silioification lt;le grègt; et d\'argiles par des liquides lt;|in eireulaient dans ces argiles, tout prés de la limite de l\'andésite. ( e sont identiquement legt; rnênies roehes que celles que nous avons rencontrées dans la chaine de Parang (residence de Krawang); elles contiennent aussi de petits cordons de quartz iXos. 966 el 967) et de la pvrile.

A une altitude considerable au-dessus de Tiibrani, au pied du Gg. Maleum, au kampoung Sirongué, on a encore rencontré des couches hréchcuses. dont D. = iSo\'. I. == 24\' a I\'Kst.

l-e second terrain brécheux comprend les hautes cirnes fig. Tiirangsad lt;715 in.), I\'anounggangan (597 in.) el Mantieuri (590 in.); il s\'étend di ])iiis |e Gg IVnangkang, en passant par le (ig. Dongkal, en arrién de Sadengdiarnbou, jusque fogué, Bolang, Banar, Bolang hilir et l iibodas, et eirconscrit les monts d andi\'site Gg. l\'using jirés Gobang, Soudamani, Guelap i t Salak, a l\'cjuest de Pgt;olang hilir. Le Gg. Boubout, au nord de Semplak, est le prolr)ngement: du Gg. I\'enangkang. ainsi (|ue nous l\'avons déja dit plus haul. II est rare que dans ce terrain on puisse mesurer convenablement la direction et rinclinaison des couches. At! (ig. I\'enangkang. au nord du kampoung I\'aroung pandiang, on a troiivé Ié = ](.lt; , I. = 20 au Sucl; an nord dt l iigoudcg (1\'établissement de la plantation de café Bolang) au Gg, I Via, la pente semble cependant élre au Xord. Au nord de la eime I\'anounggangan, dans la rivién- Dangdeur, an kampoung Guerabong, on a mesuré, dans des gres. I). 20 , I 35 a I\'Ouest i.e- roches de eette chatne sont legt; bréches, grés et argiles d\'andésilf ordinaires.

Etage m.,. Kntre les terrains brécheux dont il vient d\'etre question out été\' déposées des roehes plus réccntes de 1\'étage m ,, qui, lors d un souléveinciit postérieur, onl été- comprimées d\'une fa^on remarquable. l.a limite septentrionale -éétend depuis la ri\\ iére Kaniki, au mout Sodong. passant par !«••lt; monts Dongkal. Seureub, et Téla, jusque Bolang et les monts d\'andésite Guëlap et Soudamani; puis, en arriére ile Bolang lulir, liibodas it (lobang, jus(|ii a la vallée du \'I ampouan; pour contpurner ensuili\' le mont I\'enangkang et re\\enir au Sodong. l.e mont i alcain 1 iil)odas, prés I nampé-a i-t le-lt; deux huiles sises entre d\' mont et l.euw iliang en lont également; partie, l.a limite méridionale passé au Snd dr 1.. uwiliang et prend, en suivant Ir 1\'aroumpoung, vers N\'ang-goung, 011 elle fail un grand coude vers le Sud, jusque Mandalasari: puigt;, elle revii-nt au Xord. passe par Banar, et louche le pont sur le 1 li Dourian 1 l.a wang ladii , enlin elle se dirige a rOuesl. par Kembang kouning, vers la Irmtiérr de lianlam, qu\'elli alleint a la cime brècheuse Ban go \'33S in , déja situéi en Bantam.

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Les polites rimes qui se dressent isolément clans la plainc, entre Bolaug hiiir, Rouinpin et I iibodas, appartiennent en partie a Tétage nij, notamment la portion scptentrionale du montieule Mëloko, qui oonsistt; en brcohes, et Ie montieule Niountioung, qui consiste en argile arénaeée blanchc ; les autres appartiennent a 1\'étage m„.

Dans la plupart des endroits, les eouehes torment une succession de selles et de bassins, ainsi qu\'il rósulte clairement des mesures suivantes de directions et d\'inclinaisons.

Dans des grès et des argiles, sous Ie pont sur Ie 1 ii Sadané, au nord de Tiiampéa, 1\'. = 80quot;, I. 60\' au Xord. Au (ig. Tiihodas, a I extri-mite oeeidentali\', dans la ri\\\'ière I 11 Arouten, 011 trou\\\'e des marnes et des ealcaires dont 1). = 90\', I. 50° a 70° au Xord. Dans di s eouehes ealcaires et marneuses, au nord de Sadeng diambou lt;\'1 aussi a l\'ouest (li cette localité, D. == .So\', I, -= 60 au Nord. Au Sud de Sadeng diambou, 1). = (jo\\ I. = 40\' au Sud. A Leuwiliang et jjlus au sud a Barengkok, D. — 1 1 o0, 1. == 40 a 70\' au Xord. Au nord de 1 etablissement Xangguung, dans le Tii Kaniki a ISongas, on trouve des eouehes de ealcaires et de marnes .ï Iragments de eorail en branches, 1). == 80°, 1. 20 au Xord. A l\'ot du Tii Kaniki, entre Rongas lt; t le kampoung Uamaro, on troine le nulme ealcaire et des argilo, entre lesquelles s\'intereale une mince couche de lignite terreux ; 1). = 80quot;, I = 20quot; au Xord. Les mèines couches se retrouvent plus a l\'ouest, dans l,i \\\'allrr du 1 u 1 )ourian ; du t alcaire eorallien, une eotudte d\'argile bleue avec des milliers de Iragments de eorail en branches, et encore la mênie couche de lignite terreux qui y a 40 centimetres d\'épaisseur ; mais la direction y est tout-a-lait différente, I). — 150\' , 1. = 24 au .Xoid-Kst. Ainsi done, au nord de Nanggoung les eouehes sont contournées • 1 dessment un plat a bords tn - redresses. Au sud dlt;\' Xanggoung, dans des marnes et des gri s, on a pour la première lois I). = 70 , \'• ^ 4°\' ,ul Sud. Dans la ri\\ière 1\'arigui, les couches commeneent a iïH linei au Xord, i\'t entre lette ruaéri: et Mandalasan, il se montre des argiles blanches, légères, ^ empreintes de poissons et de plantes (Xo. 997)\' I\'- — 7° • \'• = 20 au Xord. ( es argilts blanches semblent consister, i-n grande partie, en matériaux ponceux désagrégés en fines partieules, Quelcjues couchi\'s de grès (Xo. 1)98), au sud de Xanggoung, portent aussi des empreintes végétalcs.

Dans le terrain situe au sud ili\' Diasinga, la diri etion 1 gt;t prest|U\' toujours de I Ouest a I l\'.si. A Krmbang kouning, I), ijo , 1. 10 au Xord. Au earrelour, sur le l\'asir Simpangan, on a aussi 1), 00\', 1. = 10quot; au Xord. lei se trouve un trés grand trone d arbre silieillé, que I erosion a mis a nu .i la surface des marnes; il est: long de 14 metres. Sur la route de Bantam, a 1 iouroug, dans le Tii Beureum, h-s marnes ont D, — go, I. = io\' au Xord: et plus h l\'ouest, au

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l\'asir 1 iilimous, I). = go0, I. — 10 au Sud. A l iourplig se montrent tlr nouveau des troncs d\'arbre silieifiés (Xo. 996); et, en general, llt;-terrain ehtre Diasinga et Sadiira (en Bantam) est particulièremeiit richten silex xvloïde. iCntre Lawang tadii et Togué, dans les marnes, 1). 70 I. — 15 au Sud. A l\'asir mountiang, I). — yo\'. 1. = 13 au Xord. l\'n pen au sud de Diasinga, I). — yo , I. = 10 au Sud. Au nord de Diasinga, dans les plantations de I iikopo maïak et langlapa, les eouehes marneuses sent sensiblement horizontales, l\'inelinaison, trés faible. étant alternativement au Nord et au Sud. Le ealcaire entrt Bolang et Banar est t.\'ii pente douee a l\'Ouest. Plus au nord, k Xanggoung II, des marnes allleurent dans le 1 ii Matuuk, 1). = 160 1. == 5 a ri\'st; au nord du mont d\'andésite Soudamani, encore des marnes, dont I). — yoquot;, I. = 35quot; au Sud.

Dans la rivière Tampouan, ent re les étahlissements de Gobang et Tiibodas, et puis dans le lit du I ii Sadané, a langlapa II, Tiikoléang Gounoung sindour i-l Medang, juscine Souradita, allli-urent des couches alternantes lt;le calcairés, tie marnes et de gres, sur une distance de 20 kilometres, sans qu\'il soit possible d v calculer cxactement l\'épaisst-ur de l\'i\'-tage m.,, puistpie la direction et 1 inelinaison sont tres variables Si de Gobang ort descend la rivière sur un rade au-, après avoir passi\' ralluvium du I ii Tampouan, on arrive d\'abord a des marnes en pente douce au Sud, ü. = 60\'. I. = 5 hu Sud: puis I). = 60\'. I. 10 au Sud; ensuite on rencontre du ealcaire jusque fiibodas

Nu. 1)90 ; la direction est constamment tie bo\': la pente est d\'abord tie 13 , puis de 20quot;, puis encore de 40\' et enfin méme de 60\', toujours au Sud. Au confluent du Tii Tampouan et du Tü Sadant\', a \'I iibodas il se montre des marnes avet ties lossiles, parmi lesquels beaucoup tie turritelles (No. y/y} : 1). 60\', 1. quot; 60\' au Sud: au sutl de Tanciemu labritjue tie timent, h Tiibodas, les marnes contiennent également des fossiles No. ySo.) Le ealcaire de \'Tiibodas peut se poursuivre a l\'Ouest jusque dans la sallée du \'Tii Gouha et il linit au hameau dt Malang: ici la direction est de 100 a 120 ; l\'inelinaison de 20\' a 30 au Sutl; au-dessus viennent des marnes jusqu\'au del;\\ de Kadou .(•wtiu, lgt; ito , 1 30 au Sud. lt; elles-ci \\iennent buter liientól eoutl-e les tranches abruptes des monts bn-t heux Souling et Mountiang A Touest de Tiibodas, a Sampaï, trois petites collines ealcaires sV-le-\\ ent tlans la pi.line No. ()S 1

Si tit I iibodas on descend Ie Sadané en pirogue, ce sont d\'abord quelque temps des marnes qui allleurent, puis du ealcaire; et constam-ment on a 1). 00 , 1 — 10 au Sutl. Puis Tinelinaison du calcairi passé au Nord, inais pour peu de temps, ear bientót on peut mesurer I). iroquot;, 1 =r 10 au Sud et plus loin I. — 25quot; au Sud. Au grand lt; omle, a la hauteur tie Tiibeuteung au Sutl de langlapa), il existe sous

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Ie calcaire des couches marneuses dont I). = 150 environ, I. = 25 au Sucl-Ouest; Kouripan, la disposition est ifrég\'ulière; a langlapa II, D. = 45 \', I, sss 10 au Nord-Ouest; et, un peu plus au nord, D. = 150\', 1=6 a I\'Ouest, puis I). == 30 , I. = 10 au Nord. II est bien possible que ce soient en partie des fragments qui se sont déplaeés au bord de la rivière, les variations constatées dans l\'inclinaison étant dès lors purement locales. A Tiikoléang et au Gg, Sindour, I\'inclinaison des marnes est au Nord ou au Nord-Est. Au nord du (jg. Sindour, des couches minces de calcaire commencent a faire leur apparition entn les marnes; il en est de même A Médang; la direction y est constante et de go0 environ; rinclinaison est faible et au Nord (10 a 8 ). \\ Souradita, il se montre du calcaire en pente douce, d abord au Sud, puis au Nord, I). ~ (joquot;, I. = 5\' au Nord. ( \'est la le dernier point oü la roche tertiaire est a nu dans le l ii Sadané; plus au Nord. vienncnt des tufs et des bancs de cailloux roulés, en position horizontale; ils n\'inciinent qu\'en quelques cndroits et e est alors d\'ordinaire par suite dun déplaceinent local. Souradita si- trouve dans la plantation de Lengkong occidental. L\'échantillon de calcaire a gran des cycloclypees, Cjui existait jadis au ,,Museum van hel Mijnwezen a Hat;i\\ia it lt;|ui a été récemment envoyé a Lej-de- sous l\'étiquette „Lengkong occidental (Muséc de llatavia No. 126) est probablement originain- de cette localité, car nous axons nous-même rencontré les monies fossiles dans le calcaire de Souradita. Kn aval du (ig. Sindour, les marnes lontiennent des fossiles (No. 1)83), et il en est cle même de la couche calcaire sise entre les marnes en aval de Meelang (No. 984) ainsi que du calcaire (h Souradita (Xos. 985 et 986).

Profil i\\To. AA/\'//. I,( prolil No. X\\\\ II donne une coupe de ees couches depuis Souradita jusqu\'au Sud de Tiibodas (jusque Ciobang) puis, jusqu\'au Gg. Musing et, par les SDinmets Sodong, I andioungsari et \'l\'iipatiet, jusqu\'fl la frontière ties l\'réanguer. lt;\'n voit done que 1lt; calcaire forme iei de toutcs parts des couches interposées, alternant avec des marnes; e est pour cette raison que nous a\\ons idassé dans 1\'ét age m., toutes les couches situres entre Souradita el I iibodas Entre Tiibeuteung et 1 iibodas, le prolil coupe le mont brèeheux escarpe (ig. Nountioung axi-c Ie calcaire qui l\'environne. I\'uis, la ligm ih profil coupe, parlant de la vallée du Fampou.an, les brèches et l\'andesitedu Gg. luising, en suite les brèches du (ig. l)ongkal, les marnes, les grès el les ealcaires forteinent pltssés du (jg. Sodong el de 1 .euwiliang. ( eux-ei font place, plus au Sud, aux roebes brècheuses du Gg. Dabou et de la chaine frontière des l\'réanguer, lesquelles inclinent d\'abord de 25\' au Sud, pour prendre ensuite une position sensiblement horizontale et incliner di nouveau au Sud, de lo\', .;l la frontière en question. 1\'ar suite de cettv grande variation dans la direction et l inclinaison des couches, il esl.

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c xtremcment diflicile clc donner ici une determination cxactt\'de Fépais-seiif de I\'étage ni^, D\'après une evaluation trés raisonnable, les couches \\u/jcrieuri\'.v, di puis (iobang jusqui1 Tiibodas et l\'rxtrémité du caleaire a lubeuteung, ont une épaisseur de 800 metres; les marnes légèrement phssécs sous-jacfiites, jiis(|ir,i Souradita, peuvcnt rtrc relativement de laible t jjaisseur, puisque les memos couches apparaissent a la surface a plusii\'urs reprises. Dans tous les ras, une evaluation de 1 100 metres pour I epaisseur de I\'étage nu, ne sera pas exagérée, tandis que celle de 1\'etage Im-rheux in, est fort problémalique, bicn que considerable en tout cas.

Les roches de l\'étage m_, sont essentiellement les mêmes roches que nous avons deja rencontrées ailleurs, notamment des marnes tendres, 1!\' gt; i^res marneux lendres, du ealcaire a cycloelvp^\'t\'s dbnt celui de Sadeng diambou, du mont Sodcuig et du mont Tiibodas prés Tiiampéa, repri sentent probablement la même couehe que le caleaire a ev( locK pées ili I-euw i!)ilik, dans Ia plantation de I litrap ; des argdes, dont cpudques lt; ou( hes, de eouleur bleue, presentent des millions de iragments de eorail \' \'i biaiK. hes et \'ju 011 voit atfleurer entre autres au Xord de Xan^goung, dans h s vallées du I\'ii Dourian et du Tii Kaniki, et plus a l\'Kst, entre I iibodas et I iiseëng, dans la petite rivière Tii Beuteung; enfin, une sequot;Ie couehe tie lignite terreux de 40 cm. depaisseur, également située au Xord de Xanggoung. Les argiles blanches, trés légères. situ.\'es prés Mandalasari, sont remar(pial)les par les empreintes de poissons et de plant, s; et les marnes, entre Diasinga et Sadiira, en Bantam, par la grande quantite de trones d arbre silicifiés, nommés |)ar les indigenes ..Kaiou sempour tiai , II est toutefois invraisemblable qu\'ils soient ongin.airi s de cette espèee, encore vivante aujourd\'hui.

i.xanu n mtcroscopujuc. Xo. 931. l\'ragments originaires de la brèehlt; 1 1 etablissement de ealV l\'ountiak larang, plantation de Tiipamingkis. Audi site h pyroxene fraiche, a verre brun dans la pate,

04\'1- 1\'ragment dune bréehe du tig. Kembang, a 2!, poteaux a I Ouesl de Pouraséda, plantation de Lemviliang (IVniawoungan). ./Wóv/V-h pyroxene fraiche, avec peu de hornblendes brunes.

Xo. 947, Detaché dune bréehe au sonimet Tandioungsari, entre I\'ouraséda et Tiiantenherang (;\\ rouesi: du (ig. (iagak), plantation de l.euwiliang. Amlésite a pyroxene.

Xo. 1179 Fragment originaire d\'une bré. he, du eours supérieur du I ii I ainiang, au versant meridional du (ig. Kempoul. Se trouve déja au-dela ile la trontiére, dans Ie distric t de I iitiourouk des Préanguer. .1 nilésite lt;) pvro.xène.

N;quot;\' 1 1\'ragme-nt originaire d\'une bréehe. Du Tii Awitali, allluent

\'h\' droilr- du I ii lamiang, également en l\'réanguer. \\ les . araetéres dune andesite ,1 pyroxéne a verre brun, remplie de microlithes ; mais la ro. he lt; ontient tant de grand, s olivines décomposées en partie

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seulement qu\'clle doit être classt\'t- dans les basaltrs. ( est don» un hasalte a caractrre d\'andi\'sitc.

No. (J59. Blpc drtaché d\'uno bn chc dans le l il Kramat païoun^, affluent de droite du Tii Kaniki. Plantation de Xanggoiing. Andesite a pyroxene.

Np. 956. Fragment d\'une hrèt iu de Tiihandiaw ar, au Sud de Mandalasari, plantation de Xanggoung. Andésite it pyroxene avec quelques petites oli\\ines et de I hydroxyde de Ier.

Xo, 954. Fragment en levé d\'une brèche, au (ig. Malang, a lièréwet, au Sud de l ilpatat, plantation de Bolang. Andésite a pyroxene, avec quelques hornblendes grenues.

Xo. ^ 1, Fragment d\'une brèc he a l établissi-ment de call\' I iibrani, plantation de Diasinga. Andésite ii pyroxene fraiehe, a fentrage laineux de microlithes.

Xo. 941. Gros bloes originaires de couches brècheuses iapilli. reeoltés dans la rivière I ii Sadeng, a provimil.\' du (ïg. Paroumpoung, plantation de Lemviliang. Andésite ir pyroxene a verre grenu foncc et avec une trés petite quantité de particules de venues brunes et vertes par di\'comiiosition; (dies ressemblent a de I olivine, mais il est plus probable qu\'elles sont issues d\'hypersthéne.

Xo. 943. Fragments ri\'coltés dans le s eouehes de ponce du I ii Sadeng, au Gg. Paroumpoung. Andesite 1) pyroxene ; quelques particule s vert trouble [jar decomposition peuvent proven ir d\'olivine, mais 11 est plus probable qu\'elles dérivent d\'byperstbéne.

Xo. 942. Bloes du Tii Sadeng, au Gg. Paroumpoung. Andesite ii pyroxene, avec quelques cristaux bruns de hornblende. Les hvpersthénes sont partiellement décomposés en chlorite.

Xos 937 et 93S. Gres gris-clair, a grain tin. du Gg. Paroumpoung niême et de la rivière Sadéng, oü ils alti rnent a\\i e des marnes. (Xo. 944). Fes deux roebes consistent presque exclusivt ment en un verre ponceux incolore. Le Xo. 938 est tres fin et contient beaucoup de petites lamelles de feldspath. Dans le Xo. 937 on peut voir de beaux filaments de verre enroulés en forme de eorde « t a pori-s gazeux.

Xo. 940. Fragments d\'obsidienne des couches brècheuses du In Sadeng. au (tg. I\'arounijjoung, oü elles alternent avec des marnes, (er-brèehes sont sans doute d anciennes eouehes de lapilli d un |)oint d\'éruption qu\'on ne saurait plus reeonnaitre a présent: elles sont d\'epais-seur trés variable et comprennent des Iragments de pierre ponce, d\'olisidienne et d\'andésite a pxroxèue. 1.1 s Xns. (/.ji ,1 ()_j3 ont 1 w decrils plus haut. Les morceaux il\'ohsidienne Xo. (gt;40 consistent en un verre ineolore, totalement reinpli d un cbevelu noir, (lt;■ qu on appelle des trichites. il v a encore cjuidques microlithes et des cristaux limpides de sanidine,

\\i), 945. Fragmeiu réeolti\' dans une brèche a Pondok boudiang, au

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Sud dc Leuwiliang, plantation ch Leuwiliang. Andcsitc a pyro.xinc trt-s Iraii lie, a verre brim dans la pate mirrolithique.

No- Igt;4S- Fragment d\'unr brèche du Gg. l\');ihou, .1 1 etablissement d. café, abandonné aujourd\'bui, de la plantation de Leuwiliang. Andisiteh pyroxene eontenant assez bien d olivines, brunes par decomposition.

No. 950, Roche eruptive massive, en coucbe entre les brèches du 1 ii Ateul, allluent du I ii Sadeng kouion, au xersaut Xord du (jg. Dahou, a 1 iaragadiet. File est divise\'e en dalles. Audi site h pyroxene, avei tjueli|ues olivines serpentinisées.

No. 947. Roche du monticule N\'iountioung, plantation de Roumpin ^ est mie roc lie lilanclie, a grain fin, di\\isee en dalles, eontenant quelques cristaux de feldspath; au tnic\'roscope, elle présente tine pati line de batonnets incolores, de lamelles et de fibres de feldspath, de lamelles et de grains brims translucides d\'liydroxvde de fer, ainsi qui de petit- cheveux sombres et de microlithes tenus d un minéral qu on n a pu determiner exactement. Lntre ces (\'■léineuts, uu peu de verre, [larait-il. 011 du moins mil masse isotrope A 1 (tat jiorplivrique. rien que des batonnets rei tangulaires et lt;ie gros cristaux de feldspath, qui paraissent appartenir a la sanidine. II se pi nt que ce soit une roche eruptive tort alteree duisre (.\'ii dalles; mais il est plus vraisembabb que cest une ur^ik fme, i:onsistaiit en particules d\'une roche eruptive rn he en verre, et eVst ])ourquoi, Mir la carte, on l\'a représontée comms appartenant a l\'étage m,.

•^0\' \'^.54 l\'1 couches breeheuses du (ig. Pinangkang, dans Ie cours superieur du 1 ii Dokem, altluent du I ii 1 ampoiian, plantation dc l iib ida^ And\'site a pyroxene, fort altérée ; rhypersthène et les cristaux d\'augitc soiit deja chloritisi s en grande partie; quelques cristaux allonges, sombres, appartiennent a la hornblende.

O\'1,! De gngt;s bloi s du I ii Mangiu unteung, au kampoung\'I iisousou. Roche compacte, noir foncé-, ressemblant a des schistes siliceux anciens IP l\'x- llt;-s schistes siliceux du calcaire oarbonilère de Sumatra), mais iiusgt;i aux x histes noirs de la chaine de I\'arang, en Klawanc. Les schist, s du 1 11 Mangeunteiing s. montrent uniquement dans le voisinage immediat de I andésit. de la chafne du (iiiedé: a une distance pliigt; grande de cette and.\'-ite, on trouve des argilcs et des inarnes communes, l.es schistes renfernient di\'gt; lilons de quartz {.\\os. 96(1 et 967; et gi\'nérale-nient aussi de la |ivrit\' No \\u mieroseupe, la roche .\\o. 96^ olfre

line pate (1 un grain excessivement tin, dans laquelle polarisent, entre nicols croisi\'s, quehpies lamelles de feldspath et. beaucoup de petites particules ,lr l|quot;art\'\' 1 •\' masse prineipJe consiste sans doute en particules de quartz et d argile, ear I\'analyse (himique du No. 963 a donné 57.61 d anhydridt silieiqult; et 24.jo d\'alumine. 11 vient s\'y ajouter 2.52 FeO. 7-93 (alt;gt;. i-U Mg«». V ,() et j.Oo FeS. Total ioo^j. La

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teintc sombre dc ces roches est produite par de la pyrite, a l\'état de division rxtrême. QuelqiK s inclusions roifdes sont des glohigerines. Sdnstc siliccit.\\.

Les roches décrites plus haut appartiennent a l\'étage in, : celles qui vont suivre font partie de la section m2.

Xos. 974 et 075- ( ouche calc.aire comprise cntre des marnes, au four a ehaux situé non loin de Leuwibilik, plantation de Piitrap. Ce calcaire est marneux et se désagrège en une argile calcarifere brune : dans la roche altérée, on a recueilli des exemplaires libres de Cyclocly-peus annulatus (No. \')75)- l.a roclie contient de plus de petites orbitoïdes a chambres spatuliformes, des amphistégines, des rolalinideegt; et quelques globigérines.

Xo. 976. Calcaire du (ig. Karang. a Tiikarang. a 3 kilometres ;• l\'est du kampoung Loulout, plantation lt;le Kalapanounggal. ( e calcaire qui forme ici en apparence le membre supérieur des couches tertiaires et que, pour cette raispn, nous avions rattaché primiti\\ ement a i etage m„, parait néanmoins, de même que le calcaire du Gg. Pontang situe plus a l\'Est, reposer entre li gt; marnes m3, qu\'unc érosion locale a fait disparattre. Ce calcaire Yen ferme les menu-s fossiles que le Xo. 974 mais en outre, il contient encore des orbitoïdes longues et minces a chambres en spatule, ayant au moins 26 mm. de longueur sur une épaisseur de li a 2 mm, seulement.

Xo. 972. Couche calcaire situéi enln des marnes et .1 nu dans Ie I ii Bountou, plantation de Kalapanounggal. Contient les mêmes fossiles que Ie Xo. 974, et surtout de grandes cycloclypées. II y a aussi un |)(\'u di- lithothamniums.

Xo. 970. l!lolt; s gisant dans le Tii Bountou, plantation dlt;- Kalapanounggal ; ils sont probablement originaires de marnes, qui pnmiti-vement recouvraient le calcaire, et que I erosion a enh vt 1 lt;, ( es\' une andesite a pyroxcm avec beaucoup d\'hypersthène frais. Mie contient aussi un peu de hornblende brune a bonis noirs, quélques ohvim gt; totalcment serpentinisées et des apatites brum s, feutrees, tri - epaisse-Xo. 968. Bloes gisant dans de l\'argile rouge qui repose sur du calc.aire. et est originaire probablement de marnes qm 1 erosion a i ntrainei - i n grandi\' partie; (iouha Sibounout, plantation de Kalapanounggal. ( esi une andcsitc ii hoviihlende ct o pyroxcuc fynichc.

Xo. 969. Bloes dans de l\'argih rouge reposant sur du calcaire originaire de marnes, a la citm Pasir Saga, au Sud-Kst de Kalapanounggal. ( est lint a}ul \\lt(\' il pyioxciw /V //c/ic

Xo, (J77 ( :Lle;iire du (ig. Singkoup, au Sud dc Kalapanounggal ( ontient des opereulines el des lithothamniums

Xo. 97h. (\'alcaire de la rivii\' re 1\'as^nggrahan, a Benda, plantatior de I iitaiem. prés Dépok. II 1 sl de\\enu cristallin, de sorte qu\'on nlt; peut plus \\ reconnaitie de foraminilèrcs.

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Xo. 995. Calcaire (K- Bon gas, dans la riviure Kaniki, an nord de l\'établis-■quot;■nirnt de Xanggonng. I.imitc des plantations de Sadcng dianibon et I.euwiliang, ( .■ calcaire est dtn enu tres cristallin et par suite les foraminifè-nrs y sont pen distincis. On ne pent )■ reconnaitre (]ne des cyi\'loclypi\'es.

Xo, (jSy. ( ouche calcaire située ent re des marnes et des gres, derrière (au nord de 1 etablissement Sadeng dianibon. Ce calcaire est aussi de\\eiui tr(gt; cristallin; on n\'y \\oit que des lithothamniurris.

Xo. 990. Calcaire du Gg. 1 iibodas, Ie „mont a nids d\'oiseauxquot; de |)lcintation de 1 iiampea. Ires cristallin également. Orbitoïdes a 1 hanibres spatulifornn s, cycloclypées, amphistégines, glohig(\'rines et gnelques autres espèces.

Xquot; 988. Cal. aire, entre üanar et Bolang. Devenu trés cristallin ; point de loraininilères .1 reconnaitre distinctoinent.

Xo. 987. ( alcaire gisant ent re des marnes dans le l\'ii Matouk, plantation de Bolang hilir. II a nné teinte brune légere, due a des parti-culelt; d\'hvdroxyde de {er. Contient de grande- cycloclypées (C. annu-

latus s des orbitoïdf s a chandjres spatulil\'ormes, beaucoup d\'amphisté-

gines. des globigérines et d\'autres espèces.

Xo. 981. Des cimes calcaires au kampoung Sampaï, aux contins degt; plantations de Koumpin ei Tiibodas. Onelques grandes orbitoïdes 1 cliambres en spatule, amphistégines et lithothamnium.

^11- \' alcain: entre des marnes au kampoung Gounoung

Smdoiir, plantation de Diampang hilir. II est lort altén\' par les eaux et lurt cristallin. Contient de petits morceaux de cycloclvpées, des globigérines, des amphistégines et le lithothamnium.

^ 1 \' a\'raire dans le \'l\'ii Sadané, a Soudarita, plantation de

I.engkong occidental. 11 est fort alt,\'ré et cristallin. Contient des globigérines et quelques cycloclvpées.

Miisée de 1\'administration des Mines h Batavia. No, 126. Calcaire a

llquot;\'\'^ \' vclodypees. portant 1 etiquette „Kampoeng Lengkong-vvestquot;; maïs com me il n existe pas de kampoung de ce nom, il s\'agit sans doute de la plantation de Lengkong-occidental 11 est probable que l\'échan-tillon est originain^ du voisinage de Souradita, on d\'un endroit situé enlre cette lo( ahté et Medang, car en aval de Souradita il n\'affleure plus de calcaire dans la rivière. II contient beaucoup de Cycloclypeus .mnulatus. de tres belles orbitoïdes a cliambres spatuliformes, longues de 4 mm , épaisses de |i „nn., les unes a petite chambre centrale, les autres .1 grande i hambre (0.25 mm, X o.i^ mm.)

lt; l.cs roe hes volcanii/in\'s.

1 /.c (ig, Linio.

\' est un d. .. points d\'.-ruption situés dans le grand terrain andésitique, 1 ia linüte entre les résidences de Batavia et des Préangner. I,a cime

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Lémo ((863 rn. d\'alt.) fait partie d\'un petit cirque de eratère de 0.4O kilometre de rayon, ouvert a i\'Ouest, Au Xord-Est, 011 peut suivr» slt;s produits jusqu\'aux grès et brècht;s tertiain s du lii Héët; ces dcrnières sont nette ment recouvertes par les dejections du (ig. Lémo Le Lémo appartient, pour cette raison, aux points d\'éruption volcanicjues récents, ce tjui vent dire post-tertiaires. \\ son pied occidental il existe un petit lac ou marais, nommé I elaga Saat. ( \'est u i ((ue se trouve en même temps le centre d\'un eerde, d\'un rayon de 1.92 kilometre, cjui passe par les cimes Lé\'ino et Tc laga ct par le défilé Mégamëndoung; ce eerde représente probableinent un cirque plus ancien (miocène), au bord duquel s\'est fornié plus tard le Lémo proprement dit.

Le Lémo a fourni essentiellemenl des produits meubles: néaninbins, il a dégagé aussi des coulées de lave, dont deux sent a décmnrrt dans le Tii Pantiou (No. 1730), en aval de IV\'tablissement de l\'iipantiou (Préanguer); elles alternent a\\i lt; des couches de tuis et de lapilli. Le I ii Pantiou passé par-dessus ces couches, en cascade de 2() mètres d( hauteur.

Les Nos. 172S et 1721.; viennent ch gros bloes situé-s a \'l\'iiseui-euh et a Tiipantiou (Préanguer ; ce sont I un et 1\'autre des andêsHvs 7/ pyroxciu fro iches.

2. Le (.ig. Knntiana

CVst un des points les plus élevés dans i\'intérieur de la même chaine d\'andésite, a la limite des plantations de Tiipamingkis et Liisaroua. Le Kantiana est haut de 1800 metres: il a un cirque annulahv, de lt;1.34 kilometre de ravon, oin\'ert au Xonl, ( est probablenieut un point d\'éruption récent 1 post-tertiaire i, qui a pris naissanee dans l\'andésite. Mais dans ce terrain reconvert d\'une \\égétation vigoureuse, on n\'a pu distinguer ses produits de l\'andésite ancienne environnantc, et c\'i-st pour ce motif qu\'on ne les a pas représenté\'s séparément sur la carte, ainsi qu\'on l a déja dit lors de la description de l\'andésite ancienne.

3. Le Patigranito.

(.quot;est un volcan trés étendu et trés élevé, dont l\'ancien cirque de eratère a un rayon de 1.65 kilometre et s\'ouvre au Sud-()iiest; la portion septentrionale de ce cirque coïm ide a\\ e( la frontière entre lïatavia et li s I \'réanguer; la portion méridionale se trouve dangt; idle derniei i n\'sidenee. Le plus haut sommet, le Pangrango, avee le signal trigonquot; métritjue, (|ui, d\'après les derniers calculs, a 3019 metres d\'altitude, lait partie d\'un petit eratère en Ier a chexal, de 100 metres cle ravon seulemenl et qui s\'ouvre au Xord. ( 1 cém d\'i\'rnption, le |)lus ivcrnt. consiste en dejections meubles, sable, cendre et pierres (andésite a pvroxèm■ , brums a la surlacc par alti\'iation. La partie méridionale du Pangrango se trouve dans les Préanguer, et die sera d . rite .1 propos

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5-,fgt;

de lt; i tte rcsidcnrr. Lc versant Xord descend régulièrement vers Ie Xord, depuis l\'anrien cirque du Fangrango jusqu\'a l\'andésite ancienne de

I iisaroua et jusqu\'a la chame tertiaire (Gg. Guculis, etc.), qui y confine a rOuest. Le Fangrango touche a l\'Ouest au Salak, et le défilé situé entre ces deux monts se trouve a 540 metres d\'altitude.

Xo. (iros bloes originaires de la hrèche volcanitiue de la butte

sisc pn s du kampoung Tiidokom, plantation de Tiilcopo. C\'est un vrai haxaltc, avec beaueoup d\'olivine frafche, qui n\'a pris une teinte brune qui- dans les cassures et sur les bords.

f.c [\'angrango a done fourni de l\'andésite tout aussi bien que du basalte, une partie sous forme de coulées de lave, et la plus grande partie a l\'état de matériaux incoherents.

4. U Salak.

( lt;■ volean est situé aussi sur la limite de l!ata\\ ia et des Préanguer.

II présente deux cirques de cratère tres éboulés et fort érodés: 1. premier, de 1 kilomètrc de rayon, passe par les cime.- Salak 111

-1quot;so ni. Salak 1 011 (ig. (ladia. le plus haul point du volean (221 1 m.), Salak II ou fig. I iiapous (21^9.5 m.i, (jjf (iuédogan (i()2igt; m.) et une 1 iiih sans nom, haute (F 1930 metres. I.a créte qui unit les cimes Salak I et Salak II appartient a un second cirque, de 0.85 kilomètre de rayquot;ii, dont la partie méridionale exist.; également encore ; a l\'Ouest, lc bord est percé par urn petite rivière qui se dirige vers les fumerolles situées \' \' ( hiest. Du lt; irque de 1 kilometre de rayon, il ne reste plus, a part ics cimes qui viennent d ét re citées, qu\'une portion du bord méridional, \' quot;tre !.•gt; soinmets (ig. Salak 111 el (ig. (Jadia (ou Salak I), aux conlins des Freanguer, Vers le N\'ord, le bord est ouvert; et en eet endroit coule, dans mu erevass.- profonde, le Tü Apous, un affluent du Tii Sadané 1).

1

ji n..iii:iin f.üt mentioi) -I\'hi;.- crii|.li.gt;ii du Salak, qui cut lieu du 4 au 5 janvier 1699, ..n la cite |Kirlni, comme une des plus violentcs lt;|ui aient jamais -Ovi a Java, Cette érup-tion se «erait produite dans la grand cirque j celui-ci aurait éié percé ver* le Nórd et c\'est amsi que i- .serail formée la crevasse profonde du Tii Apous.

N\'éanmoins le m-ii de Ji x-limx nest pas restc sans ronteaation; on peut consulter, entre aotres, 1\'arlicle de Haobman dans le Nat. Tijdschr. van Ned. Indie, Tome XXX p. 343 et liatavia\'. -inilaire «.scluedeni.- par le Dr. ( , sw.wts.;. reproduitc du ,.\\ed. Tijdschr. vooi-(.enee.k \\iitu c 1s7s p. 7s. II ri snlte des relations ori^inales qui om é\'é rasseinhlées par ces .inteur, et par lt;1 autres ene..re. qu\'il est fort invraisemMaldc que le Salak ait montróquelque activité .. t eUc \'•■|quot;quot;11quot;-- ( ,n 11\'y fait mention que de Iremble.nents de terre, qu\'on a ressentis clans lout l\'OiitM de Java et qui. dans la nuit du 4 au 5 janvier, .gt;ni causé de grands dégftts a Batavia. On ■v l1\'quot;^\' \'1\' quot; \'\' .-i\'andiiri extraordinaires (crues des riviéies;, cpii eureut lieu les jours suivants, et . .! Mille de juelle- 1,., .anauv de Itatavia fureu! comblés par du salile et de la botte, de telle sorta quon fut obligt- de recourir a iles mesares cxceptionnelles pour procurer de l\'eau |h,! ede aux habitant- et rendre le- canaux h nouveau navigables. L\'ensablcmcnt de la grande mien, dont on se plaignait déja des 1014. parali avoir fortement augmentó a la suite de ces \' \' \'quot;lquot;quot;- ce \'quot;quot;ment li question de porter remè Ie a ectte situation reste eonstam-

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Ainsi que nous Tavous ck\'ja fail remarquer ci-dcssus, le Salak forme, vers l\'Kst, une selle avee \\r Fangrango, non loin de ITitiouroug ( Pn\'anguer), a 540 metres d\'altltude ; vers rOuest, on peut suivre ses produits jusqu a reux du Perbakti, du Kiara bères el du ( lagak; puis jusqu an rii Anten, 011 ils se heurtent aux eollhu s tertiairrs, an Sud d( Leuwiliang. \\\'ers le Xord, ses produils ont pu s(.; disst\'miner librement et, aux environs dr Tiibodas. dc Tiisreng et an Xord de la halle Tiilaiein a Tiibinong et au Gg. Poutri, ils passent d\'une maniere cxlrrmeinenl rrgulière a la plaine quaternaire, qui s rlend de eet endroit jusqu a Hatavia. On peul admettrc, en teute s«\'eurite, que la plus grande? partie des matériaux de ( ette plaine sont originaii^s du Salak, cl jjour urn* petite part seulement du Pan gran go.

A la surfact\'. \\r Salak eonsiste en produits meubles, sable, eendre et [)ierres, desagreg(\'s en unr argile hrun rouglt; , Ni\'-anmoins, rn dessous de ectte eouehe sont each (\'es des coulees d»- la\\e, dont 1 une est bien dénudée j)rrs de l\'extrémité oeeidentaK1 du mont a nicls d\'hirondelles, h

ment a I\'orclre du jour. De tons les auteurs, Aiimaii a.m I3()\'i.\\i:k i s est Ie seui qui. clans les 11istorisv. he rei/en \' Livie I j). 70, ait fnit mention de phenomenes voIeani(|ue^; ct il domu-co mme cause primordiale du transport, par les rivières. de ces masses énormes de matériaux. solides, ..l eUbiidrement de ciueUjiies collines suspendues aii\\ Ham - des monts l\'angrango ef salak, puiscjue le SalaU consiste presque tlt;nu entier en soul\'re el qu\'auparavmt il avait éle vivement en combustion pendant quelque tempsquot;.

II cherche done certain rapport entre les enondrementgt; et ractivité volcanique, mais il ne fait pas mention d\'une eruption qui aurait eu lieu cc jour la. Du reste, il faut encore faire lt;)l»gt;ervcr (pie HotiM.l\'.rs nquot;ct:iit: j);! un iémniu «nadaire. ar re n\'csi quen 1701 qu\'il est revenu I lata via.

Les aulres relations ont: le .,Dagliregisler van liet Kanteel llataviaquot;- lt;lu 5 janvier au 31 mar 1699; le rapport de (lo\\i;i:r Knoi., qui du s au 12 janvier 1699, a fail une excursion dans la montagne. pour reehert her la cause des impuretés et des obstructions dans la riviére; les communications des indigenes, qui furenl envoyés aux Montagues bleues en mars 1Ó99 par le sultan de Üantam, et un rapport de Miciiij, Kam et (\'ORNiaas (quot;ooi\'s, relativcment a une cxpe-liüon qui fut enlreju\'i^e du 23 juillet au 1 aoüt 1701 le long du 1 ii Liwoung iusqu\'au versant du l\'augrango. Dan- aucune de gt; \'gt; relat.inn , on ne irouve une nllusion a lactiviic volcanique; il v est question uniquement de tremhlements de terre. d\'éhoulemenU dans la montagne et de bandiirs,

V \\lkntij.x, qui a demcuré a Batavia jusqiren 1695 et qui y est revenu en 1705, ne fait encore mille part mention d\'une eruption du Salak.

Indcpendamment de tout r- cit historique, on peut déduire de la forme de la montagne qu\'un /oug espace de temps s\'est écoulé depuis ractivité de la partie centrale. Ke cirque 1 a été rendu presque méconnr.igt;sal)le par l/K^ion , le cirque II est plus récent, mais dans \'Cs versants, les rivieres ont aus.d creuse des ravins profonds. Dans les derniers siècles des éruptions n\'ont plus pu se produir \' que par les petits points d,éruj)tions du versant occidental; mais il rcsulte de ce qui precede, que mème une pareille eruption laterale e-t tre-invraUem-blable pour l annce 1699. Aucune relation n\'en fait une meiilion plt;isiti\\a\\ el le- phcnoinèiu -survenus dans les regions cotièrc^ s\'expli\'pient parfaiitaueni par des bandiirs desccndus de ia montagne, en mtane temps cpu- se procluisirenl dc grands ébnulcments qui furenl, en partie, oceasiomus par les tremblements de terre qu\'on a observes.

II faut done raver «bi la lisle tie- pliéuomènes vob aniques rOruplion du Salak en Tannée 1699.

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liibodas, dans la vallrr cl\'- la rivirrc Tii Aniutni. Au Lanipouiii; Diataki\', la rivirn- coule, non loin clt-s marnes tcrtiaires, dans des tuis blancs a fragments de ponee ; dans une ancienne crev asse de ces tuis, peut-ét re un ancien lit de rivière, s\'est engagée une coulée de lave rclativement étroite, épaisse de 5 metres, par dessus laquelle la rivière passé lt;■11 cascade On a donné un prolil de ces couches au dessin Fig. 46, a et I).

Sous la coulee de lave, on voit les tuis a découvert sur une épaisseur dune cjuin/aiiie de metres: au pied de la cascade gisent de nombreux bloes de basal te. origin aires de la coulée (Xo. 1002). Celle-ei se termine ici, a peu prés a 18 kilométres du sommet du volcan.

lt;\'n voit encore une coulee tie la\\i\' dans Ie 1 ii Anten, un peu en amont du (onfluent du I ii Klouvvoung, dans le voisinage de Kratiak.

l.e Gg, Poutri, dent nous avons déja fait mention, et qui est situé au Xord de I iitrap, est une petite cime, s\'élesant a itjo metres au-dessus de la nier et a 70 metres au-degt;sus de la plainc volcanique environnante. Comme on peut diflic ilement admettre que ce soit petit \\ on an indépendant, ce sera sans doul e un point d\'éruption établi sur 11111 1 oulee de lave du Salak, eaelu\'i sous legt; produits incoliérents de ia surface. 11 laut, dans ce 1 as, que lt; e soit une coulee fort longue, car Ie (j^. l\'oulri est .i une distance de kilometres du sonunet ilu Salak (1 monticule consiste en basalte Xo. 1000\',

l.i\',-gt; di jections meubles du Salak consistent .ui\'-^i, |.iour une part, en basalte: ma is pour la plus grande part ie, en andésite a pyroxene.

I .i-s seuls points du Salak eneor( en activité aujourd hui ne sont |gt;.is situés dans 1 ancien cratère. mais a son pied occidental. On distingue le LMaiul K aw ah (cratère) et !(■ .petit Kawah ( e dernier esl le point le plus septentrional, et consiste uniquement en deux fumerolles, qui degagent avec force de la vapeur d\'eau. Le , grand Kawahquot; est un voh an re. I. dont le cirque lt; M constitue par des dejections meubles. blanc hies en |)artie, et a I interieur duquel apparaissent divi rses fumerolles et solfataro. I„a teinte grise des autivs déjections et l\'absence tie vegetation démontrent que ccs produits sont relativement récents: néan-moins, autant qu\'on le sache, il n\'y a plus cu projection de inatières solides dans ces dernieres anné-es l.e bord du cratère, en forme de fer a che\\ai tniM rt \\ ■ rt lOuesl, a un rayon d\'environ 300 metres. C\'est dr ces sollatares lt;|ni- pro\\ient le söufri\' Xo. 1004

\' loon, kothe du (ig, l\'outri, au Xord de liitraji. ( \'est un i\'ohantillon gris lonc.\' .1 d\'un grain trés lm. Au microscope, la roclie s, présente comme un husnlh- cxfnhncmcnt /\'ruis. dans letpiel l\'olivine [lorphyrique est absolument inaltérée. l a pate est formée de plagioclase, d\'augite, tie magnetite et d un peu de verre incolore.

quot;quot;quot; toulée de lavr du Tii Amuteii, au kampoung Diataké-,

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529

Roche t^ris clair, quelque peu altérée. Au microsi ope, on voit dans la pato des plagioclases longs et étroits, des grains d\'augite, des cristaux de magnetite, peu d\'olivine, transformée presque totalement en une matière jaune terne toncée ou verte, et en anneaux concentriques; puis, du verre grenu brun. Basal te.

No. 1002. Bloes ineoliérents, entre (jounoungbounder et les fumerolles du petit Kawah. Roche gris-clair, a grands feldspaths. (quot;est une andésite ii pyroxene frait he, commune.

No. 1003. Dejections du grand Kawah, blanchies par des vapours acides. Klles ressemblent a de la pierre ponce; au microscope, clles se présentent plutót comme une andésite altérée. dont les feldspaths et les augites auraient disparu, en grande partie, par la taille, et dont la pate blanche, trouble, primitivement vitreus»; peut-être, a été décomposée en kaolin avec un peu d\'hydroxyde de fer. Toutefois on n\'y \\-oit rien qui ressemble aux filaments de verre, enroulés en cordes, de la ponce vi\'ritable. ( \'est une andesite a pvro.yène décomposée.

5. Le Perhakti.

l\'jitre le ,,grand Kawah du Salak et le Kiara bèrès, que nous allons décrire tantot, exislc encore un point d\'éruption, dont le versant septentrional seul est »:otnpri.s dans la résidenee de Batavia. Le sommet (1699 m. d\'alt.), présente un bord de cratère en fer a cheval qui s\'ouvre a l\'Est, et dont la partie circulaire a 0.77 kilomètre de rayon ; il se trouve dans les Bréanguer. Ce volcan semble avoir projeté cssen-tiellement des matériaux incohérents, notamment de Vandésite a pyroxene; je n\'ai pas rencontré de coulées de lave a la surface.

(). Le Kiara héri\'s.

A l\'Ouest du Berhakti se trouv»; un point d\'éruption remarquable, ehcz lequel on peut encore reconnaitre deux cirques de cratère ; h; jjlus grand a un ravon de 0.64 kilomètre ; le plus petit, situé a l\'intérieur du premier, et quelque peu en dehors du centre, n\'a que 0.28 kilometre de rayon. Ce sommet est également situé aux con tins des Bréanguer, mais les deux cirques se trouvent en Batavia. Contrair»;-ment a ce qui est le cas pour les autres volcans, le sommet v lt;:lt;.nslitue un plateau d\'érosion plutót qu\'une cime aiguë, ce qu\'il laut attribuer a la nature meuble di s dejections, fort susceptibles d\'altération. Iji elfet le Kiara bèrès n\'a projeté que des roebes \\ il reuses. lout prés du sommet, 011 trouv» des tufs tendres (No. 100H) et ile la ponce arénacée (No. 1007) trés triable, »lc teinte jaune clair, (|u\'on peut, aisément é»raser dans la main. II sa montre en mêrhe temps de la ponce compacte, et au Nord du sommet, sur la route qui conduit au hameau I iiasmara, le chemin passe par une coulé»; d\'obsidienne (pu consiste en partie en obsidienn»; foncée (No. 1006), en partie en obsidienne blanchr \\o. 1005).

34

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I.c plus haut point du Kiara bèrès, un point du cirque intérieur, est a 1440 metres d\'altitude.

No. loof). Obsidienne de la coulér entrc Kiara bèrès et le hameau Tiiasmara. Roehe qui, au premier eoup d\'oeil, a l\'apparence d\'un verre foncé a nombreux eristaux de feldspatb. Au microscope, on voit un verre limpide, dans lequel il y a des eristaux porphyriques trés linipides de feldspath, en majeure partie de la s.inidine en eristaux simples et en maeles, et du plagioclase en proportion moins forte; puis, du pyroxene, de l\'liypersthène, brun clair en grande partie, et des grains (li magnetite. Dans le verre se trouvent des cheveux noirs (tricbites) et (,h-s granulations sombres, parfois reünies en cbapelets. Obsidienne

No. 1005. Parties blanches de la même coulee d\'obsidienne dont ijrovient aussi le No. ioo(). Sur le terrain, ces parties blanches fonl i\'eiïet de portions altérées de 1\'obsidienne sombre, dont il existe aussi des Iragments dans i,L roehe blanche. 1 outefois, au microscope, pn vuil que c i He ei se compose de tilaments et fibres vilreux courts, tordus en cordons, entrelacés ou juxtaposi\'s d\'une manière trés irreguliere. 1 1 roehe n\'i st que peu poreuse et n appartient done ])as aux ponct s proprement dites; c\'est une obsidienne de teinte claire ou blanchc. Idle contienl, comme 1 obsidienne sombre, des eristaux porphyriques de sanidirte et de pyroxene.

7. /,c Gagak.

\\ rlt; )uest du Kiara bèrès se dresse encore un volcan, Ie üg. (iagaU, a cirejue d eflondrement, ouvert au Nord; le rayon en est de 1 kilo-iii\' tn Dans cc cirque prend sa source un affluent du 1 ii Anten Le plus haut point est, au Suil, a 1500 metres d altitude. Ce volcan a projeti ses produits vers 1\'Ouest juscju\'aux brèches de rüantènhérang.

S Ac / hi go.

Dans la plantation de 1\'aroung pandiang, entre rétablissement de ci nom et Holang hilir, il existe un petit point d\'éruption, le Dg. Dago, lt;|ui s\'élève a 1S7 metres au-dessus du niveau de la mer et a plus de 100 mètre^ au-dessus de la plaine (|uaternaire environnante. Au pied Xord-Ouest du (ïg Dago, il a un petit cratère de 140 metres de i i\\on. 1 a eime Dago appartient trés probablement a un grand cirque jilus ancien, mais celui-ci ne peut plus se reconnaitre sur le terrain. \\utour du cratère, et encore plus prés du sommet Dago, on voit des couches de lapdli ainsi que b s dépots brims ordinaires d argile et de tut \\olcanii|ues No. loll) a bloes incohi\'rents. lt; gt;11 ny voit pas d( coulées de lave.

Nos. 1 ooi) et 1010. Roches du Dg. Dago. Le No. 1010 a ete réiolli1 au sommei, prés du signal; le No. loog, gt;ur le versant du monticule. Ce sont tougt; deux des basalt es d\'un grain I\'m; seule i\'oüvine est de venue brune dans les assures et sur les fjords.

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531

Coin me la roche No. 926 du Cig. Angsana, prés Diasinga, est tout aussi fraiche lt;|ue celle du Gg. Dago, il est fort possible qu\'elles soient du même age ; ce qui veut dire que le Gg. Angsana est également d\'age récent (post-tertiaire), eomme nous l\'avons déjA fait observer plus haut. II se pourrait aussi que /es deux monticules fussent d age tertiaire; mais comme le Gg. Dago présente encore un cratère bien distinct, on a class(\' cr mont parmi les volcans post-tertiaires. Au Angsana

il n\'y a pas apparence dr cratère.

D. Depóts (juaternaires ct mod ernes.

La partie septentrionale de liatax ia est unr plainc, qui sr rattache a I\'i\'.st a celle de Krawang, et a I\'Ouest a celle de Bantam.

La limite de la plaine quaternaire et des collines tertiain s est partout bien tranchée ; et même au point de vue topographique, elle est déja bien nette. 11 existe encore et la, au voisinage de cette limite, et sur les collines marneuscs, une mince couverture quaternaire qu\'on nc pouvait que dinicilcment représenter sur la carte. Toutel\'ois, la si\'para-tion du pied volcanique du Salak et de la plaine quaternaire ne peut, comme d habitude, être établie que d une la^on bien moins précise. Ccci résulte d abord de l\'absence d\'une différence topographique bien tranchée, puisque le versant du volcan, devenant de plus en plus faible, se continue dans la plaine d\'une manière extremement réguliere ; et, en second lieu, de ce que les matériaux du pied du volcan ont été enjportés par les rivières et déposés finalement dans la mor. 11 en résulte que surtout

l\'extrémité du versant les matériaux présentent une grande analogie avec les sé-diments quaternaires. La limite que nous avons admise, partant de Fiibodas, et se dirigeant par Tiiséeng, Benda et Kémbangati vers Ie calcain de Kalapanounggal, répond, a mon axis, le mieux a la réalité; elle se trouve a une altitude de 1 10 a 120 metres. La ligne de séparation du quaternaire et des marnes se trouve, le plu^ souvent, a l\'altitude de 70 a 100 metres; mais si 1\'on v ajoute les lambeaux isolés de tnts quaternaires que ca et la on rencontre sur les collines marneuses et calcaires, el qui évidemment étaient ratlachi\'s jadis les uns aux autres, on arrive ici aussi a une altitude de 120 mètres. ( quot;est done la, parait-il, l altitude maxima a laquelle ce teiTain lui *Q\\\\V \\(- a l\'épociiie (iiialenuiiie et postérieu rement ir celle-ci.

(\'ette plaine quaternaire a une lar^eur de 30 a 40 kilometres; el|lt; descend \\\'er.s Ie Xord, en pente trés dcuu e, jusqu a une altitude de S a 10 metres, oil les profluits quaternaires font |ilac ■ a des sédinients plus récents des ri\\ières et de la mer, (jue nous rattachons a l\'alluvium ou a l\'époque moderne. (c ijin prouve lt;jue les roebes lertiaires sont eaehét s sous la plaine quaternaire a une profondeur relalivement laible, ce sont. entre autres. les aiïleurements de calcaires el de marnes dans

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le lit du Tii Sackmé, jusque Soudarita, a 15 kilomètres au Xord de 1 ilbodas.

La composition de la plaine quaternaire est Ia metne que celle des plaines décrites dans les autres residences. 1 \'s couciies completement ou sensihlement horizontales consistent en brèches et tuis volcaniques, lits de cailloux roulés d\'andésite, et débris de roebes tertiaires. .\\ la surface, tons ces elements sont désagrégés en une argih; brun rouge. Parmi les tul\'s, on trouvr en particulier beaucoup de hijs ponccux de teinte blanche et trés légers; ce qui n\'a rien d\'étonnant, puisque nous avons rencontré de la ponct.1 aussi bien dans les tuis volcaniques du Salak, prés de la cascade du Tii Arouten, que dans les déjections du Kiara bèrès. t omine la poiu e surnage dans la nier, on trouve cctte roclie non seuleinent a proxinüté du pied du volcan, mais de toutes parts dans les sédiments de la plaine, p. ex. dans les tufs qui recou-vrent les collines marneuses tertiaires h 1 hst de I iibarousa, dans le \\ oisinage de la vallée du Tii Tiadas, affluent du Tii l\'amingkis, au kampoung Tiitiadas.

On trouvr encore des tuis blancs, constitués par des débris de ponce décomposi\'s, dans le Tii Mantieuri, prés de I\'l\'taljlissement de Paroung-pandiang (No. 101 ji, ainsi que sur la grande route postale de Batavia a Tanguèrang, au poti au 1 1. dans le Mookrr-vaart (canal 1 ; cnlin jurs de 1\'étaljlissenu nt de S\'erpong, dans le I ii Sadané No. 1013 et 1(114 1 et en un grand nombre d\'autres endroits encore.

()n peut nettement séparer les si\'dnnents d alluvion des depóts quaternaires. D\'abord, on trouve a la limite des deux terrains, sinon partout, du moins en nombre d\'endroits, une petite terrasse de 2 a 3 metres de hauteur, hn second lieu, la teinte brun rouge lonec\' du quaternaire passe assez brusquement a la teinte gris-terne des argiles alluvial es.

1 ,es matériaux de l alluvium ont été, en grande partie aussi, appor-ti\'s par les rivieres et déposés dans la nier; ce sont done encore, la plupart, des graviers trés altérés de tufs quaternaires. Ce gravier est parfois arénacé, mais le plus souvent il est plutot argileux. Sur la plage on trouve un peu d\'argile marine, et yfi et la une bande étroite disable marin et de débris de corail.

A 1\'alluvium appartiennent encore les iles nombreuses qui se trouvent digt;séniinées dans la baie de Batavia et consistent en cahaire corallien.

f, altitude de 1 alluvium ne dépasse pas d ordinaire 10 a 12 metres; en quelques points seulemcnt, nolamment dans la partie la j)lus éle\\ée du delta du Tii I aroum, non loin de la limite du quaternaire, certalnes portions sont .1 l altitudr de 20 ou même 30 metres.

1 .a largeur \'■!lt; cctte l)ande alluviale est Ie plus notable dans le delta du l ii Taroum : elk- v dépasse 40 kilometres. A la hauteur de Bekasi, elle n\'rst qult; de 12 kilometres, i-t de 7 kilómétres seulement prés deBatav ia. A la hauteur dlt;\' 1 angucrang elle atteint de nouveau 12 kilometres.

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533

Monts calcaires de Kok rip a n. Aux dépots récents appartiennent encore les sediments de diverses sources thermales, des tuis calcareux, aragoniti(|ues et dolomitiques. Ce qui est remarquable, cv. sont les collines d\'aragonite de la ])lantation de Kouripan, au Nord de l\'établissertient de \'1 iiséeng. Ce sont deux collines, dont la plus haute, le Gg. Kapou-tian, s (\'léve a plus de 33 metres au-dessus de la plaine environnante ; la plus petite, le (ig. Kéntiana, ne s\'élèxe qu a 17 mètres. Pulles consistent, en grande partie, en calcaire ou aragonite jaune clair 011 blane de structure cristalline el saccharoïde (No. 1015). Au sommet de ces collines jaillissent en 10 endroits de petites sources qui, conime les collines elles-mêmes, se trouvent dans une direction (1(\' 327 \\ l\'une derrière I autre. Dans le voisinage de ces deux collines, dans la savvah, il vient au jour, en quatre autres endroits, de l\'eau chaude qui depose aussi du tuf calcareux. Autour des 10 sources, dont la temperature moyenne est de 45quot; eentigrades, il se dépose de l\'aragonite radiée. Celte aragonite est calcinée dans le voisinage, el fournit un assez hon produit pour la rna^onnerie.

On trouve dans Ie Natuurk. Tijdsehr. \\an \\ed. Indii1 111 (853 p. 4()i a 470, des analyses de l\'eau et de l\'aragonite de ces sources ; files ont étc\' faites par Dekkkk V\'kknstra fet communiquées par P. J. Maikk\'i : il a trouvé sur 1000 quot;ranimes :

Eau dn Gg. Kapoutian

Eau du Gg.

carbonate de calcium

1.1662 gr.

1.0674

carbonate dlt;; magnesium

0.1312 ,,

0.0842

cblorure de sodium

19.5980 ,,

19.7010

chlorure de calcium

4\'3921

445\'s7

cblorure de magnesium

1.3680 ,,

1 ■393fi

Total

26.6555

26.7049

anhydride carbonique

1.0659 ,,

1.1042

hvdrogène sulfun\'

0.0026 ,,

O.OO95

II n est pas invraisemblable, vu la laible teneur en carbonate de calcium de l\'eau en question, qu\'une forte partie de ce sel ail déi;\\ été déposc\'e par le liquide avant qu\'il fut recueilli el: soumis a ranalvse, L aragonite blanche raie le calcaire spathique; ejle a un poids spécifique de 2.70 et contienl (I. c. p. 470):

carbonate de calcium 96.39600

carbonate de strontium o.lt;Sf)7iS,S

carbonate de magnesium 1.42550

anhydride silicique 0.52S73

.ilumine et oxvde ferrit|ue 0.2819S

eau o.18544

I otal 99.6X553

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534

D\'unc conipiisition tout autn- est un.- .-iiu dc- sources dc Kouri[)an. analyst\'e par Stanislas Mkunikk (Compt.-s rendus do l\'Aiad. des sciences, tome CIIJ 1886, p. 1203 k 1207). Les matières fixes extraites de celte eau compretinent sur 100 parties:

ehlorure de calcium S4\'— parties ehlorure de magnésium 41.

ehlorure de sodium 3.—

Total i)N. parties.

(v in- pouvait done êtrlt;\' lean naturelle de Kouripan ; erst une eau lt;Iui. a la suite d\'une longue evaporation, a probablcment déposé a la surlace du sol, non seuleinent le carbonate de calcium, mais encore la majeure partie du ehlorure de sodium, et dans laquelle il n est resté en dissolution cjue dfs combinaisons du chlore avee Ie eah\'ium et le magnesium.

i. aragonite blanche alterne, en eertains endroits, avee des couches jaune clair. Pour voir si par hasard ces dernières 11 étaient pas de la dolomie, la teneur en chaux et en magnésic de chacune des deux espèces fut déterminée par Ie pharniaeien militaire de 2e ela-.se I\', A. A, F. Kijkkn, a Batavia; il a trouvé

/)ini. I\'cspice blanche, Dans / cspccc /iimic

carbonate de calcium yq.10 98 05

carbonate de magnesium 0.0126 \'/0 0.0140

1,\'espèce jauni\' n\'est done pas uiv dolomie, mais seulement une aragonite c.olon\'e par des combitiaisons f(;rric|ues.

Source lt;/e Tiimamiaht. lt;gt;11 trouve encore une source thermale dans h s plantations de Tiitrap, au pied du mont d andesite I\'antiar, prés du kampoun^ Tiimandala. I\'.lle depose un tuf ealeareus Icndtf. ii\'iiili u. a i;mpreintes de leuilles (No. ioi(gt; D\'après une analyse faite par I I, Waknas, mentionni r dans le Natuurk. I ijdsehr. van IS\'ed. Indie X.Wl 1S7 i. p. 442, I\'eau de cette source, qu\'on nomme aussi Tiipanas. contient, sur 1000 parties en poids de liquide, 1.45 parties de matières lixes.

li

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^ I

P L ANCMES

A N M XI I-: S \'l IA S I\'. ( I ld \\ \\

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EXPLICATION DES PLANCHES i ;i XI.

awkxi.I\'.s a i.\\ Si I rioN \\\'

FLANCHE I.

|,ji, j .-j (, l\'quot;usulina ^ranum avenat Rol-,Ml-.K Six ■•xem|il.iirc\'s

rii graiuleur nalurclU- Kuc cl profil l.jo. -J id i-in. Mriui\' cxrinplairi\' ([ui1 Iml;. i (irossisscincnt 5/1 l.ju s, Id, m. Cdupi; longitudinalr, [jlaquc micniscopiqiK (iro.ss. 10/1

Fii^s. ij ct Iquot;, idem 1 )i-iix 1.oupi s transverso, phujiK ■-miiToscopiiiiu

(jross. i o/1.

Pias M a i? Si h w a g c r i n a Vcrlinki (1KIM l /. I ruis rxiin-

plairrs en grandeur naturelle. F;aee et profil.

l\'\'i,. 1,i Idem I-e nu\'nu- cxrinplaire cjik I\'ig 13. (iross 5/1 [.j,, idem (loupe, longitudinale. Mrésente de nombreuses ouver

tures hueeales rondrs. (iross. 10/1.

li\'ijr |(). Idem. I\'artie centrale ilf I\'ig. 15, grossie davantage ; n a ])as i\'té taillée exactement par le centre. Les spires intcrieures sont un pen dé[)rinu;es dans li- sens de I\'axe de rotation, (jross. 50/1.

I\'ig-. 17 a IIJ. Idem Trois coupes transverscs, donl scule la I\'ig. 17

a etc taillée 1 xactcmcnt jjar la loge centrale, (miss 10/1. [•\'ijr 20. Idem. I\'artie centrale de l\'quot;ig. 17 grossie davantage Dimension de la loge centrale 0.02 mm. (jross 50/1.

l-\'igs. Ji ct 22. Idem. Portions centrales de deux autres exemplains, taillés, pas exactement par le centre, mais tres pns de celui-ei. lei aussi la loge centrale est petite (iross. 50/1.

FLANCHE II.

I\'j.r 2 j. Orhitolina concava I,.\\\\I.\\U( K var \\\'ue de prolil el en

dessous (irandeur naturelle

l\'quot;itgt; 2 4 Idem. \\ lie par en dessous (iross 3/1

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I\'\'fv -5- \' il e m ( OU pc rl u.a 11 ■ I ,i inigt;itlc clc droitc maiKjur (iro.ss. 25/1.

I\' i.U -f,• I (It-in Coupt: hoii/onUilr. La |)lu.s ^raiuh inoitit\' d\'unc

scctiuii compKHir (iros.^. 25/t.

I\'\'igs- 27 a 29. A I v e o I i 11 a j a van a Vi:kiu;kk. Trois exemplain-s

lt;11 grandeur naturelle.

I\'ii-\', 3lt;gt;. I dt in Li- même .•xcmplain- ipie h\'ig 29. (/ross. 5/1 I\'\'Ks- 31 et 32 Idem. Deux coupes transverses. Gross. 10/1. \'■ \'!4-s- lt;quot;1 34 I di\'111 Deux coupes loiigiludiuales. (ingt;s-. ki/i Seult

\'a \'\' \'g- 34 ;i (\'\'\'é taillée rxai teinent par la loge centrale i\'ig J.v idem Mi\'mi coupe que I\'ig 34. (iross. 2s/1 l\'\'g- 36- 1 d e 111. Portion de deux spires de !• ig. 32, fortement grossie:

]).p. si pta, i| ouverture au-dessous des septa, (iros;- 100/1. \'\'\'gquot;- 37 ,,t- 3,s\'\' Voir la planche 111.

I\'K 39\' Alveoli 11 a timorense \\,kkh. (iross. 10/1 Coupe longitudinale tanl soit peu obliijue, ne passant pas rxacteinent par le centre.

1 ig 4quot; A I \\ e o 1 i 11.1, spec. \\o. 3), de la roche .\\o. 1 oijy C oupt

longitudinale. Gross. 10/1.

I\'ig 41. Idem. Mi\'me coupe que Pig. 40 (iross. 30/1. 1 )aiis i liaque

spire, une sculr raugre de loges de lornie ronde l\'\'»K )J! Alveoli 11a, s pec. (Xo. 4), de la roche No. 1291;, Dans cliaque spire, plusieiirs rangées de loges 011 cellules Miprrposées \'lrlls^. loti. N a pas i-té taillée exactement par le centre, lig 42I1 Idem. Portion de spire de Fig. 4J1, a un grossissement

plus fort. Gross. 2s 1.

\' \'K 43 \\ 1 v e o 1 i 11 a. gt; p e 1 . (\\o. 5) de la roclu- No u^41 Dms thaqiii; spire, plusieurs rangces de loges super|)oséis, ,1 coupe longitudinale, /; coii|)e transverse Gross, jo/i, Aucuiie d( s deux coupes ne pa-vse exai tenient par le centre.

\' \'g \' ( \\ 1 N\' e 11 li 11 a, s p u 1 \\o. f)), de la roclie No. 1234c. Gross. 10/1. n est une coupe longitudinale quelque peu oblique; ^ une coupe tranverse Aucune des deux ne passe exactement par le centre

PLANCHE HI.

,\'|gs 37 lt;•« 3s \\ 1 v e o I i n a javana Vi:kh. Les mênies coupes transverse que I\'igs 51 ,1 3^.. (;russ, 1^jl |)ans |a ;Sgt;

3\'; 4\' et t\'- spires gt;ont partii ulii\' remenl larges.

\'\'\'Ks\' 45 1 47- N u 111 m u 1 i I e s javanus var. « Vkk». Trois exem-plaires en grandeur nalurelle, vus de face et de prolil.

I\'igs (S ,1 s^j N 11 111 in u I i 11 s javanus var. i Vkkh. ( inq exern-plaires dage dill.\'rent, en grandeur naturelle, vus par en dessus

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et de profil. Dans la Fig. 50, le \\ de- la moitié supérieure de la coquille a été enlevé pour faire voir les fines spires. Fig. 51 représente un exeniplaire nettoyé a 1\'acide chlorhydrique, qui a dissous la spire extérieure, ordinairement lisse; ce qui fait que les lignes 011 lilaments courbes sont distiuctement visibles sur la spire suivante.

Figs. 53 a 56. N 11 m m uI i 1 c s j a v a n us v a r. y \\ F.KB. Quatre exem-plaires en grandeur naturelle, face supérieure et profil.

Fig. 57. X u m m u 1 i t e s j a v a 11 u s v a r. S \\ 1 RB. Un cxemplaita en grandeur naturelle, face supérieure et profil.

N\'.ll. Au lias ilc la I\'lanchc HI, :i jjaucho, ost iji-ril |iar erreur Ki^\'S. 45 a 47; il faut Kijjs. 45 ;i 57.

Fig. 74. Nummulites B\'agu el en s is 1 V\'KRB., face supérieure et profil; grandeur naturelle.

Fig. 75. X u in m u M t e s Raguelensis 11 VERB., face supérieure et profil. Grandeur naturelle.

PLANCHE IV.

Fig. 58. X 11 m m u 1 i t e s j a v a n u s v a r. cc (S o 1 o é n s i s) VERB. Portion d\'une coupe horizonta le, Les spires intérieun s soulos sont régulières. (ïross. 10/1.

Fig. 59. Idem. Coupe verticale. Gross. 5/1.

Figs. 60 a 62. Nummulites javanus var. p\' VERB. Trois coupes verticales en grandeur naturelle. Lumière incidonte.

lag. 63. Idem. Coupe horizontale\' dim jt^une individu, do la taille do tg mm. (iross. 5/1.

Fig. 64. Idem. Lo quart d\'une autre coupe horizontale, (iross. 10/1.

Fig 65. Idem. Coupe verticale. Gross. 5/1.

Fig 66. Idem. Filet cloisonnaire sur les disquos spiraux. F.ntre los mailles les coupes dos piliers sont visihles. Gross. 5/1.

Fig 67. Idem. Portion de la Fig, 66, grossie davantago. Los piliers sont gronus en coupe. Gross. 25/1.

Fig. 6.S, Idem. Filet cloisonnaire prés du centre dos disquos. ou les filaments se ronouitrent, (iross. 23/1.

PLANCHE V.

Fig. 69, Xumrnulitos javanus var. / VERB. Portion d\'une coupe

horizontale cl\'un exemplaire de gt;(gt; mm. (iross 10/1. Fig. 70. Idem. Portion do quatre spires d\'un autre exeniplaire, pour montror l\'interversion dans la direction do raccroissoment. (iross 1 o 1

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Fig. 71. Idem. Coupe horizontale d\'un jeune exemplaire de 13V mm. (iross. 10/1.

tig. 72. Idem. Coupe verticale d\'un exemplaire de 28J mm. Gross. 5/1.

lig. 73. Nummulitcs j a van us var. S VERB. Coupe horizontale, (iross. io/i. Cue partie des spires et des cloisons a disparu par suite de Taction dissolvante d\'eau chargee d\'acide carbonique, tandis que le long de diverses parois et ailleurs encore, i! s\'esl depose de fines granulations cristallinesde pyrite.

Fig. SC). Xuinmulites (Assilina) spira De Roissv. Morcoau (li calcaire, rempli d\'exemplairts de cette esp(\'r-,-. Grandeur naturelle.

PLANCHE VI.

Figs. 76 et 77 Xuinmulites Baguelensis la \\\'i:kb. Deux coupes horizontales a loge centrale de grandeur différente, (iross 10/1.

Fig. 78. Idem. Coupe horizontale d\'un jeune exemplaire, a loge

centrale particulièreinent grande. Gross. 10/1 Figs. 79 et No. Idem. Portions centrales de deux autres e-xemplaires, en coupe horizontale. Gross. 10/1. Dans Fig. 79 on aper^oit distinctement l\'ouverture entre la loge centrale et la loge semi-lunaire qui la suit.

Fig. 81. Xummulites Baguelensis Ih Verb. Coupe horizontale,

a |)etite loge centrale (invisible). Gross. 10/1.

l-\'igs sj et S3 N um 111 u I i tes lgt;agu c 1 «• n si.-, lie \\ i-.RH. Deux coupes horizontales, quelque peu obliques; Fig. 83 celle d\'un jeune exemplairi - Loge centrale relativement grande, (iross. 10/1. lig. N-) Idem. Coupe verticale d\'un jeune exemplaire. Gross 10/1. Fig 85. X u in ra u li te s Baguelensis lid \\ERB. Coupe\' horizontale, a loge centrale petite (invisible), (iross. 10/1. Fxemplaire excep-tionnellement beau et régulier, lixé dans le calcaire ou, lors de la taille, la spire extérieure a été conservée ; celle-ci se superpose trés distinctement sur l\'avant-dernière. A l\'état adulte, nummulites avaient done sans doute une coquille fermée. l ig, 86. \\ oir I\'latiche \\

Figs 87 et 8S. Xuinmulites (Assilina »j) i ra I)K Roissv. Deux coupes horizontalt s, dont aucune ne passe.- exactement jjar le centre, (iross, 10 1 Fig. 89, Idem. Coupe verticale. Fas exactement taillér par le centre. ( iross I 0/1

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PLANCHE VII.

Mg. go. Nummulites (As si 1 in a) Ltymeriei d\'Arch. et li. ii o v. var., vue par en dessus et de profil. Grandeur naturelle.

Figs, iji et 92. Idem. Deux coupes horizontales. Gross, lo/i.

Fig. 93. Idem. Coupe verticale. Gross. 10, r.

Fig- 94. Nummulites javanus var. « \\i;Kli. Coupe horizontale. Gross. 10/1.

Figs. 95 et 96. Nummulites Baguclensi s Ia VkRB. Deux coupes horizontales, a grande loge centrale. Gross. 10/1.

lig. 97. Idem. Coupi; verticale. Gross. 10/1.

Fig. 98. Nummulites laevigata Lam. Variété granuléc. \\ ut du dessus et di profil. La moitié de la coquille a i\'tr enlevée par la taille, pour faire voir la coupe verticale. Grandeur naturelle.

Fig. 99. Idem. Variété striée, vue du dessus et de profil. Une portion de la spin- extérieure s\'est efïeuillée: les spires intérieun s simt non seulement striées, mais encore distinctemént granulées. Grandeur naturelle.

lig. 100. Idem. Portion de la surface de la Fig. 98 Gross 5/1

l\'ig. 101 Idem. Portion de la h\'ig. ioo. Gross. 2^/1.

Fig. 102. Idem. Portion de la surface de la Fig. 9c;. Gross. 3/1.

Fig. 103. Idem. Grand exemplaire lendu. A la 8L\' spire il v a une interversion dans la direction de I\'accroissenient, ])robahlenient a la suite d\'une blessure qui est visible dans la figure a la 7C spire. Lumière incidente. Gross. 10/1.

Fig. 107. Idem. Coupe transverse de Fig. 9S. Lumière incidente. Gross. 5/1.

I\'ig. 108. Idem. Coupe transverse d\'un autre individu Lumièrt trans-mise. Grosgt;. 10/1,

PLANCHE VIII.

Fig. [04. Nummulites laevigata Lam. Petit exemplaire, trés beau, fendu, a » loisons peu inclinecs ef pcu artpici ^ Lumièri incidente. (iross. 10/1.

I\'ig. 105. Idem. ( entri- de la moiti(\' corrcspond.uitc de his^. 104, plugt; fortement grossi. Dimension de la logt centrale 0.01 mm Lumière incidente. Gross, mq 1

I\'ig. 106. Idem. Quart de la coupe horizontale d\'un grand exemplaire: la section ne passr pas exactement par le 1 mlrt (iross, i.. 1 ( loisons en partie trés inclinées, en partie pen inclinées

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109. Idem. Portion de 1 une des spires, vue h l\'intérieur pour montrer Ie prolongement des cloisons sous forme de filaments du filet cloisonnaire. Lumière incidente. Gross. 5/1. no. Idem. Portion de deux spires aver cloisons; celles de la spire intérieure se prolongent pour former les filaments du filet cloisonnaire. Entre ces filaments, de nombreuses sections rondes de piliers. Lumière incidente Gross. 10/1.

111. Xummulites Xanggoulani Vkrb. Face supérieure et

prolil. (irandeur naturelle.

mj. Idem. Coupe horizontale; exemplaire fendu. Lumière incidente. Gross. 10/1.

113. Idem. Coupe verticale. Gross. 10/1.

114. Nummulites loguiakartae Mart., dessus et profil. (irandeur naturelle.

115. Idem. Fortion de la surface de lig. 114. Gross, io\'i, ii(). Idem. Portion de Fig. 115, grossie davantage. luitre les

extréiniti\'s drs piliers, arrondies en bonton, un n\'srau lt;le lignes courbes. (iross, j^ 1 .

1 1 7 \' ^ 11 Idem. Deux coupe.--horizontales, cxemplaires fendus. Lumicrr incidente. (iross. 10 1. l-ig iiy trés ri\'s^ulière, Fig. i iS plus irréguliere dans les spires extérieures.

111) Idem. Coupe verticale, (iross, to 1.

PLANCHE IX

\'K- Xummulites X i a s i I \\i.kh. face; supérieure et prolil.

(Irandeur naturelle.

if^. 121. Idem. Coupe horizontale. Gross, m 1.

ig. 122. Idem. Coupe verticale. Gross. 10\'1.

ig. 123, Xummulites Xiagt;i II Vfkh. de-sus rt profil, (irandeur naturelle.

ij4 124 Idem. (.V)iipe horizontale. (iro~- 10 1.

•g. 125. Idem. Coupe vertical»-. (ingt;». 10/1. Brisée par la taille,

et jgt;ar suite i|uel((ue pen incomplete.

ig I2(). Meterostegin a \\\'i a s i Vek». Coupe horizontalt;, (iross. io I.

ig. 127 C yc loc ly pe u s g u «• m he I i a nu s Bradv Coupe horizon*

I ale. (jross. 1 o, 1.

igs. 1 jH et 120. Operculiua granulosa Lkv.M. var, Xiasi

\\ i\'.Kli, Deux coupes horizfintales. (iross. 10 1.

ig 120\' I do 111. jeune individu, vu du de--sus (irns-,. 5 1,

Fur.

\'K-

I1 iif.

I\' ILT.

Fitgt;-

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\'quot;ig. Iju. Idem. Coupe horizontale dun petit individu. Gross, in i. ■ ig. iji Idem. Coupe verticale d\'un petit individu. Gross, io/i.

• ig. ijj. O pt\' rc ui i-fla ja van a Vkkb. vue par en dessus. Grandeur

naturelle.

\'ig. 13Idem. Même exemplaire que Fig. 132. Gross. 10/1. •quot;ig. 134. Orbitolites Martini V\'kru. Coupe verticale. Gross. 101. \'g- \'35 idem. Farlie d\'une t oupe horizontale. Gross. 10 1.

• igs. 136 et 137. Orbitnides papyraeea I\'i()l 1! 1:1; var javana

minor Vkkh. Deux exiii)|)laires, dcssus et profil. Grandeur naturelle.

\' ig- ijH. O rbitoidcs ephippium SCHI.OTIlKtM var. javana \\ KKÜ. I\'.xeinplain plat de eette es|)èee ordin.uremenl (ourhéi-; dessus et profil. Grandeur naturelle,

\'igs. 139 a 143. Idem. Cinq exeinplaires llexueux, recourbés en selle;

dessus et profil. Grandeur naturelle.

•ig.s 144 146. Orhitoides papyraeea Houu. var. javana Vkku. i reis exeniplaires «; dessus et profil, (irandeur naturelle.

• ig. 147, Idem. l\'n exemplaire 1, qui se distingiu d\' l\'espèee

principale « unicpiement par une épaisseur plus forte et un bord tres obtus. Dessus et profil. Grandeur naturelle.

\'igs. 148 et 149 Orhitoides dis pan sa SoWURHY. 1 )eux exeniplaires ; dessus et profil, (irandeur naturelle.

\'\',g

PLANCHE X.

1 50, lt;\' r b i t o i d ( s p a py ra lt; e a 1 iüLMi. v a 1 j a \\ a n a, m i 11 o r \\ 1 Kli. I\'aiiie d\'une 1 oupi\' horizontale, l.cs logis mi\'-diaius netangulaires deviennent plus grandes de dedans en dehors; toutefois ceei esl moins prononcé dans eet exemplaire iiue dans d\'autres. Kntre les loges nu\'dianes il y a lt;1\' s loupes de loges lati\'rales. Gross. 10/1.

151. 1 d e in. Fartie d\'une coupt• verticale. Gross. 10/1 1 5 j. Orhitoides ephippium Scili.oth. \\ a r, javana \\ 1\' K it, Cou[)e horizontaleen grandeur naturelle Fe plan median llexueux u\'a (\'té c()U|)é qui\' suivant les quatre rayons: «.•utre ceux-ei, on a coupé h\'s loges latérales f 53- \' d e 111, Fortion d\'une coupe horizontale. Grande logt\' ei ntrale Fes loges mé-dianes rectangulaires ne devic-nnent fiitx plus grandes de dedans t-n dehors. (Iross, 10/1.

133a, Idem, Ouehjui-s loges de la Fig, 133, a un grossisseincnl

plus fort (iross 100/1,

i gt;|. Idem. ( ou]). verticale (iross 3 1

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I\'\'K\' \'55 lt; J r b i t o i d s papyraoi ,i llouii. var. j a v a 11 a \\ Kkü l\'ortion d\'un uxcmplaiiv épais et fcndu. Lumièri\' incidinli (jruss. lo i.

156. Idem. Portion de la Fig. 155, grossie davantagi\'. ï . gt; loges nii\'diancs rtctangulairus devicmicnt plus grandes ile l\'inU\'-rieur vers IVxttriciir. (iross. 25 1.

157. Idem. t i-ntri\' des 1\'igs, 155 el 15(1, forlenunt grossi i,a loge eentrale a o.ot mm. de diainèlre. (iross. iuu/i.

158. Orbitoidi\'s dis j) an sa Sow. Mbit ié dun exeinplairf fenilu. Lumirrr incidenU (irande logo centrale Gross, lo/l.

1 51J. Idem. Portion de la Fig. 158, grossic davantage De dedans en dehors, les i hanibres medianes rectangulaires ne devienncnl pus plus grandes (jross. 25 1.

•ig. 160. Idem. Moitie d\'une coupe verticale, (iross, 10/1

PLANCHE XI.

Mn I, e p i d o t v 1\'. I i n a spec, a Coupe médiane, ()utn dis loges médianes, on a coupé aussi, en trois eiulri)i(s, des loges lateral»\'s (iross -\'51.

1 ()j. Idem, Ouel(|iies loges médianes de la l ig ifn. (iross 100/1

i6j. Idem. Centre de la Fig. 1 fj 1 (iri.)s-. jon 1 DiamMre di la loge centrale 0.006 mm

l()4. I. e p i d o c \\\'c I i n a spec b, Quelques loges médianes (il iiss, 1 oo 1

1(15. Idem. Loge médiane fort courte et plate, (iross 100/1,

166. I.epidoi vclina spet, ( l\'ortion d\'uiK 1 uupe verticale Gross. 35 1,

lb;. I, e p i d o i \\\'I i n a spec e\'. Coupe verticale, (iross. 25/1.

168. L e p i d 0 c y c I i n a spec. d. Coupe verticale, pas exactcanent jiar Ie centre (iross. 23 1,

169. I, e p i d o c y c I i n a s p e e 1 11 t f). Dessus et prolil. (irandeur naturelle.

170. Idem. Loge centrale, (iross. 10 1,

171. 1 d I-m 0uel(|ue.s loges médianes de spe-i. c. (iross. 100 1

172. L e p i d o c v c 1 i n a spet, I, (Juelques loges médianes. (iross, 1 ou; 1,

17^, L e p i d o c y c 1 i n a spec g. Dessus et |)rolil Grandeur nat urelle.

174. Idem. Loge centrale et loge semi-lunaire. (iross, 101

173. Idem. (Jiie|lt;pics loges médianes, avec croix de spatli calcain-(iros- 100/1

\'ig-

\'\'K •\'ig

\'\'ig\'

\'ig\'

■ ig \'\'ig\' ■ig-

\'ig\' \'i Lr

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Hg lyf). L e p i tl o c y c I i ii a s p c c h. Qüclques loges medianes,

arrondirs inti\'riciircinciU. (iross. 100 i.

!• ig. 177 L c p i d o c )■ i-1 i n a spec k, l^ogc c entrak\' et loge seini-

lunaire (jui y fait: suite. Gross. 10,1.

I\'ig. 178. Idem. Quelques loges médianes iroix de ealcaire spathiqui. (iross. 100 1.

I,r

179\'

1d t m. Log( de

la l-ig.

17.S. (

iross.

.JOO/I.

1«»

1S0.

Idem, Coupe verticale. (

irc»sgt;.

25 1

1quot;»

1S1.

L e pi doe ye 1 i 11 a

spee. m.

1 ) (111X

loges

inédianes

(iriigt;s.

100/1

1 *\'

H

182

1.|) i d oey i li n a

spec, n.

1 )\' ux

loges

mediants

(iross.

100 f

111

S

1S3.

Lepi doey ei i n a

pee. p.

1 )| ux

loges

médiam s.

(1 n iss.

1 00 1

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