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Descrijjtion ^éolo^iciiu1

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JAVA irr MADOURA

Dr. H. 1). M. VEKBEKK et K. FENNBIA

rngéuieurs en chef des mines des hides Néerhvidaises.

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pak okdkk dl son Kxci-i.i.k.n\'ck j.k (iurvkhm-fk ci ai.rai di\'s indis nkkri.axdaisk.s

Bibliotheek

Instituut voor aardwetenschappen Budapestkaan 4 I

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RIJKSUNIVERSITEIT TE UTRECHT

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A D D ITI O N S.

I\' \'04.?. I. iiuluslrii du pétrolc prcnd dans ces cK-miènvs ann.\'os, a Java cómmc a Sumatra, un grand (Knolopp.mcnt. Lr long de la róte septentnonalc c.ntirre, et mêm- plus v.-rs Ie sud, des\' permissions ju usi.s out etc aecordres pour des i xplorations minières a la •••■\' lier,-he dn pétrole, et un grand nombr, de forages, entrepris avee I quot; 0|U m°,ns ,:le surct\'s. ont f\'-quot;t donner quatre on cinn concessions I.\',\'quot;quot; 1 l xPlo\'t\'ition du pétrole, dans la n\'sidence de S(,urabaïa, une en vembang et deux en Scmarang. On récolte de plus, en Rembang de 111 \' nunerale dans un terrain qui na pas encore lait l\'obiet d\'une concession, maïs d\'une simple permission provisoire.

Ll „Dordtsehe maatschappij lol ,.Xp|0itatie van

petroleumbronnen Xed. Indiëquot; est jusqua présent Ie principal . xploUan . l.es trois conc. ss.ons dans la lt; hatne du Kendcng, au sud de Sourabaia, lm tourn.rent en ,«95 337-5oo hectolitres de pétrole brut

\'K\' S;TV!r,.\'n,t fabrlfl1-^-^ la rallincrie de Wonokromo 524.74, caiss.-s \'quot;quot;Ie d éclairage, de 36 litres chacune.

f\'xl,loit,en l^cinhang Ie terrain susnommé, qui lui quot;)IUrlt;, -\'l lut ri-t:olt(\'. au commencement de 1896, du pétrole pruvftnant de 7 p„its d\'oü l\'huile vient sourdre. Ces puils on, été lores aux env.rons de la désa Ledok, dans le .listric, de Panblan, nu 1\'lt;quot; «J I ••st du post lt; de (.robogan, sur la route de Hlora a Tièpou Ir

l-tm ■ est travaiHi\' a Xgareng sur la rivière Solo, tout prés du chel-lieu de district 1 lepou.

.Sr1\' danS \'\'I.1\' Usine ,|,lr ,\'0n Prtipare Ir pé.rolr tiré de la

„ST r ,,Ur quot;quot; ,nU,Vquot; P],JS ■\' 1Vst\' H \'1\'quot; appartirnt a unr autrr \'■ rrS. pUlts 0Int •■tr ^ environs dr Ka.léwan. Ir

ctio ■ ral hm- .st conduit ui, n,dr pomprs et dans une canalisation

\' lt;lc longurur, de i\'usiue de Xgarrii\'/-

I ut!: (T , e,lr tKU,s\'\'0rt\'V- réservoirs tanks le

et boit! d srnquot; \'T ■\' Vap, quot;r\' \'\' la fa,,ri(l1^ (U\' —

t . Scmarang. h.n juin 1896, la production s\'élevait déiA

(gt;5.000 caissrs par mois d\'huile pour Péclairage.

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Dan- le cours de la raême anmV, eelle société procécla ave. assez de succes a des forages dans la cliaine du Këndeng. cntrc Sourabaïa

et Tièrmée.

Les terrains des deux autres concessions en Sourabaïa, qui appaitnu-nen\'t a des Chinois et sont voisincs de la concession susnomm.\'c. ont fourni au commencement de i8(j6 367 caisses d\'huile d\'éclairage par jour

Dans la residence dt ScWarang. on a fait de nouvcaux forago. savoir dans la section de Grobogan, a 3 poteaux {4J kilomètres) h l\'ouest du chel-lieu Pourwodadi, el pres de la halte de chemin de Ier Tehuva non loin de la frontier.- de Scinarang, mais déja en Solo, on furent obtcnues encore de grande, quantités d\'huile mélangée de ga/. On prépare l\'exploitation en grand de ces gisements.

De la residence de Pékalongan et de la section de P.andiarnegara en Hanionmas nous .ont arrivé des rapports trés enc.n.rageants pour

l\'avenir, mais jias de resultats positils.

Ouant a la profondeur qu\'atteignent les foraglt; s susnomnu s, les données font encore défaut. Kn général, h - exploitants envtdoppent de (pu Ique m\\ stère les resultats obtenus lors du forage proprement dit. Mals il est arriv.\' qui ces résultats différent assez bien a Ja\\a, même pour des points trés voisins. Des 25 forages par exemple laits par la Dordsche Maatschappij dans le cours de lS(.)5, eu Sourabaïa, 4 aboutirent a un insuc. és complet, quekpies-uns donnèrent abondamment de rhuile, et dans les autres il fallut faire appel aux pompes.

I a c omposition de l\'huile brute obtenue lt; st également trés variable. Tandis qua Sourabaïa p. ex. on tire de l\'huile des puits concedes, situés a l\'est de la voie ferrée, 1.3 quot;/„ de gasoline et f)S quot;/„ d huile d\'éelairage, la lt; ortCession du cóté ouest fournit du pétrole d\'oü Ion ne lgt;eut pas tirer de gasoline et seulement 54 quot;/0 d huile declaiiag\'. La première sorte né ren ferme pas de paraffine dans se. résidus et pas d\'asphalte. ce qui est le cas pour la dcaixiéme. l.\'asphalte est deja .111-plové en grand a Sourabaïa et Batavia pour l\'entretien des routes, et Ia paraffine qui se rencontre également en assez grande quantite dans le pc\'trole de Rembang pourra servir a fabriquer des bougies a bon mare lu\' pour l indigt\'iK

[. I044 ((.t M.vii. l.a production de la fabrique diode de (iufinoukwatou en Sourabaïa s élevait en 1*1)4 cl 1895 respectivoment a j395 et 2436 kilos d\'iodure de cuivre. d\'une valcuif de 4 florins pat-

kilogramme.

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I) E U X I K M F; S E C T ion.

(SUITE).

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XXI. LES RÈGENCES DU PRÉANGUER.

Annexes; Profils Xos. XXVUl et XXIX,

l\'arte géologique des environs de la bale de Tiiletou, échelle i : 50.000. Catalogue de roches Xos. 1017 a 1753; Xos. 8y6a, 896b el 896c (Krawang). Dessins Fig. 47 .\'1 71. i\'lanchcs Xos. 18 ;i 22.

Topographie.

Los Régences du Pn\'anguer forment la plus grande des residences de Java; sa superlicit\' est d»- 371 .o millcs géograpiiicjues carrés ou \'■nv iron un sixièmc de la superlicit; totale de l\'tle. Au Nord, tdle touche a I gt;atav i;i, Krawang et ( heribon ; a 1 l\'.st, a ( héribon et a Baniounias ; au Sud, a la nier, et a I Oucst a la nier et a Han tam. \\ ers l\'Ouest, ia nier forme dans cette residence deux anses ; la plus septentrionale est nominee la \\\\ ijnkoops-Baai ou baie de I\'alabouban ratou. La cóte Sud est, en général. tres droite et parallMe a l\'axe longitudinal de Java; du cote de I hst seuleinent, aux conliiis du Baniounias, se trouve la baie de I\'anaiulioung, divisee par la presqu fle lt;le 1\'anandioung en Dirk de \\ ries-Haai et en Maurits-Haai.

La portion septentrionale de cette résidenec consiste, en grande partie, i n un terrain volcanique, dans le(|iiel s i\'lèvent un grand nombre de montagnes coniques élancées, dont Faltitud»\' varie do 2000 h 3000 niètres. La pento abrupte du sommei de ces volcans passé graducllement la declivitc douce de la base, qui constituo de vastes terrains plats, fertiles gt; t bien peuplés.

La portion meridionale consiste tout entière en une cliaine tertiaire, qui se termine a l\'Ouest a la Wijnkoops-Baai, a i\'Kst a la Kinder-\' \'-\'f1, -N\'ousa Kambangan (en lianioumas) forme Ie prolongement oriental de cette cliaine.

Cette zone méridionale a plus de 250 kilometres de longueur, et ■^a largeur moyenne est de 50 kilometres: ellr consiste en un plnlean qui,, vers \\lt; Nord, est intlt;Trompu ou rei ouvert i)ar des produits volcaniques - t qui descend régulièrement vers Ie Sud. l)(-s rivières nombreuses y uit ereusé des ravins profonds, ce qui a rendu ce terrain trés aecidenté. \\u hord septentrional, ce plateau est a laltitude de 1400 a i.Soométns;

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54°

I \'est un pays dc montagnes a pen prrs inliabitt\'. Plus au Sud, dans les regions basses, la population est encore pen dense : les habitants de eette eontn\'e \\ ivent dans de petits kampoungs, tres noinbreux mais lort disst\'niinés. Duns la direction du Xord au Sud, on \\- trnuve, le plus souvent, de bonnes routes, praticables aux chevaux: mais de I Kst a I\'Ouest les communications sont difficiles presque partout, a eausi des profonds ravins.

Sous le rapport hydrographique, les Préanguer appartiennent aux cótes Sud et Xord de Java.

( omme nous l\'avons dit dans la description de la résidi nce de (\'liéribon, la lignc de partage des eaux commence la frontière orientale alacime 1 iakraliomvana (i 720 in.); de ce point, elle se dirige au Sud vers la t ime liingoung ( 14S0 in.), et par Ie défilé au Sud de Malangbong (775 m.) v»:rs les somniets Poutri (1500 et 1540 m.) de la chaine de Sédakèling. I )r la die passe au Sud, par la cinir Malang (1S10 m. i, et .\'i I\'Oue-t du lac bleu eonnu l elaga bodas 1724 m.), et atteint le signal 1 lanar (2200 m.) De ce point, elle suit le versarit occidental tie la chaine dt (ialounggoung jusqu\'au défilé de Pareuiitas (11O5 in.), monte au Sud-Ouest vers la cime du Kratiak (le signal a 1838 m.), descend ensuite a I\'Ouest vers Ie défilé de I ii^adog (980 m.), pour remonter de nouveau vers la cime du Tiikouraï (2820 m.) Puis elle descend, par le versant Sud de eette mOntagnc, \\lt;rs Ie défilé situé a 1\'Est de Pamégatan 1330 ni.), oü elf atteint pour la première lois la chaine tertiaire, et prend a I\'Ouest par les eiines Mandalaguiri (1812 m.) et Pountiak guedé-; elle descend alors vers le Xord-Ouest jusqu\'au di\'fili\'di \'fiikondang lebak (1350 m.), on elle rent re dans le terrain voleanique. Plus loin, la ligne dc parlagi si- dirige au Xord par hs chncs Papandaian gt;660 m.i et Diaïa 2410 m.) vers Ie Kéndang (2608 m.), descend par le versant occidental tie ce mont vers le plateau de LodaVa (1633 in.), pour remonter v rgt; li s sommets W indou 2110 in.) et \\\\ aïang (2 18 1 in.). De ce dernier som met, elle descend fOuest vers le plateau de Panga-lengan 14SO m.), et suit le bord méridional de ce plateau, pour atteindre la cime Kendeiig waringuin (signal :i 2139 in.); plus loin, et toujours a I\'Ouest, elle prend par Ie Kawah Tiiwidéi (1920111.) vers la plus haute t ime du Patonha Kaler (2433 111 1 ; puis, au Xord, vers le somniet Patarouinan (2030 m.;. et a I\'Ouest \\ ers le grand cirque de la chafne du Kendeng l.ouhour. Pile suit le bord septentrional de ce cirque, par des cimes dlt; 18S7 ct 1852 metres d altitude, descend a I \' gt;111 ^1 \\ers la ehaini tertiaire pour prendre une direction mosennr w -\\ \\\\ v.ts la time Ke uleng malati 1235 111 : de la elle va au Xord, vers b mont l ampegan 1750 m. , dans lequel on a creusé le tunnel de la voie fern\'e; puis, par la lt; ime Kantiana 1233 m.), vers (eiekbrong (^07 111.) De 1 e point, elle passe de nouveau en terrain

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54\'

lüct ^ Ï\'T \'T,^r\'-^quot;quot;1-0quot;051 ™» k- -1« \'iuéd\'-:

V suit (laboi-d Ie cirque du (inumourouh (2930 m.), puis eelui du

;-gt; ■ 13quot;-\' lt;1.\' (?»»ni.),«cn.. .ULnii,\'

7 lR dlt;,,lle Sltuc au des«\'\'« \'le Kandany hadak (2400 m ) pour rernontcr ensmte vers la plus haute cimc Mandaiawan.ui (,o,0 ,quot; \'

A pa t.r de eet eudroit, ia frontière de la résid..nct de Bat^a

,7, quot; .aV\'igt; h; ]lfnc (]r l)artaSe\' Ceile-ci deseend b. i\'Ouest vers 1,-r ,)r;\'S Büquot;da monte vers la rime du Salak

et prend par les sommets Përbakti (1699 m.) et Kèmpoul (.^4 \'

r^e,adeC,m%. ;,Sa,,mar .(signal A 17,4 r-t ^

pr- \' 1 \'\'quot;p (,UC Vlennent sc\' toucher les trois résidemc- du

1 reanguer, de 13ata\\ ia et de Bantam.

f. Bassin de la cóte Sud.

■V-\\ f\' Tii Tquot;quot;duiquot; Prerlcl »» xourt-e sur la ligne dc partake au s„mm, , I lakrabn.nvana, ,, ,Mllil, snr quot; quot;

te ............ *• „.......

, - a rue dro.te soul qui appartient rette residence. De lt;e

. lt; seul affluent de quelque importance est Je 77/ V^V

i.«

1 ; ll.st, peu pres parallèlement a celui de la rivière

1 icip.ilc, piscju.^ son confluent avee eelle-ci dans Ie Ier. \'

K. ™ Ml,,,-. |)r,s

qui v ennent ,1,. u , quot;oinortux petlts cours d eau,

H ^:IUC1; \' 11 \'ye mhang, s,. réumssent au Tii SéC-l

pa^g^^s.\\rSdsv.^K.^ gT

Tii Gou.our. Ilt;1 mlt;\'r\' rt lvVquot;^ a gauche I,

,. \'\'e I onian a plus d\'annort\'ince • il n

|\'Kquot;\' lt;!.■ I\'artagi,, a„ I, ^ . ■ 7quot; quot;quot;Ï1;quot; i;;

l-.,l lt;lal,„rd Sml, inai- l,i,.,ltól „ vi^l.vtó ^ ......... quot;

V \'Ir no..................ri . \' ; ILsl r1 quot;V». quot;

•Iquot; v.Tsam nnViiliona! d,, voNa,,» Kralial \'.I (\' l\' quot;quot; \'\'quot;quot;quot;I\'quot;1 kilometres ITst ,1, M,, ^■Hak ct (.alounggoung. A dix

son , ours da us ■\\,:ln«((;Uquot;rt\'d,a\' \'a nv.èr, prend au Snd eonl in u.

direction jusqu\'a la nier Sur l i rk i

ne trouve pas d\'afflnenft i ■ gauche on

nous ,.it,r„„s I, ) ;lquot; \'l!lrl,i;,,; quot;quot;portan,.,.. Sap

-.............

YV/ im-

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54-2

ment au Sud-F.st et se joint au Tii Woulan a 5 kilometres en aval de

Paroung ponteng-

4. l,e Tii Langla vient de la cime Tioula badak, situec un peu au Sud du Ma\'ina; il se dirige, par grandes sinuosités, vers le Sud, par Parakan hondié, et se jette dans la mer tout prés de l\'embouchure du lü Woulan.

5. Le Tii Kaëngan prend sa source sur la ligne de partage, au sommet du vol can Tiikouraï; il coule constamment au Sud, par Bandiarwangui jusqu\'a la mer.

6. Le Tii K(Uida 11« revoit toutes les eaux qui déeoulent de la ligne de partage, entre le Gg. Mandalaguiri et le volcan Kendang; Pakaudieng il revoit a droite le Tii Houtarouwa, qui nalt au versant occidental^du Gg. Diaïa. tout prés de l\'origine du l\'ii I arouin et du 1 ii Laki. 1 ilt; s de son embouchure, il revoit encore, a droite, le Tii Rompnng\\ cette dernièn; rivièrr sert de décharge aux eaux lt;|ui se rassemblent dans

Sitou Tiirompang.

7, Le Tii Laki a sa source dans la partie méridionale de la plaine

de Lodaïa; prés de son origine, il n\'est séparé que par une an^(\'

basse du Rautia guëdé, dont les eaux se dirigent vers le Tii Taroum, done vers la cote Xord. La rivière prend d\'abord son cours a lOuest ,1 ^ur une longueur de 12 kilométres, forme sensiblement la hrmte de\' la chaine tertiaire et du plateau volcanique de Pangalengan. I out

1 • i I) ;.......1 l\'i iquot; 1 \\ ■ 1 lt;vgt; r

prés des cultures de quinquina Tiilaki lt; t I\'asirmalang, la riv if u s\'infléchit vers le Sud et coule vers la mer dans une tranche,■ tres prolondc. A droite, elle revoit Ir Tii Kahouripan, qui natt tout pres

de Kawah Tiiwidéi. . . .v

S. Le Tii Daoun n\'sulte du concours de trois petites nvien-s, qm

virnnent toutes les trois de la chaïne tertiaire et se réunissent un peu

rn .imont de 1\'embouchure dans la mer. ( r sont U \'In ïtionn,

Dtimar et le \'In Maragang. . r

(i Le Tii Sa,tea se jette dans la mer a Sindangbarang; .1 est forme

par un grand nombre de petits cours d eau, qui tous naissi nt

chaïne tertiaire, au Sud du volcan Patouha.

.o Le Tii Sokan est une petite riviére qui prend son origine au Sud du . irqur du Iïengbreng, une altitude rdatnement fa.hle, et

dont le cours est au Sud-Ouest.

M, Le Tii Hou ui. Cetf rivière importante prend sa souree .t

l\'int.\'rieur du grand cirque du volcan Patouha; elh rs a m ,

i iinstammfiit dans une méine direction Sud-Ouest. et dans un l t -lundérnent encaissé. A la riv gauche, la hm.te 1)^ln Sr 1 0 .

I ou jours trés rapprochée de la riviére, et, sur une eten due d une quarantaine de kilometres, cette limite- est formée par le bord du Lengbr. ng.

\\ droite, elle reroit toutes les eaux qui, entre le l atoilha et le c h. -

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543

liequot; de district Nialindoung, descendent de Tan te de partage Nous

inentionnerons les affluents: Tii Lou.nout, 7gt;VLed branche

■Ie gaudu. /« Tad.our .t Ie TH Balast an., qui arnJSt: .Souk;lnc,a,-a \' t revolt, a droite, le 7/7 7A^(-;-. ë

ul\'iteiu \'1 k\'T quot; |m\':quot; .1quot; haul

pl \'t ,1. u»™!»,,; ,i se lt;llrlge „„ s,,,, vers |1 en

J. \'m-andn-s. A gau,„e, il rc.oi, I,. T,i K„,,gt;.U

c / / „„„f, , ,s (|e ,0]i el]lbouchüri, , -

la „vc droue. /„■ „ .........., orfani

P« : w,l , quot; auquot;!\' «0quot; lgt;\' haal plal™, lt;l.-

a°quot; \'\'squot;lt;lirislt;!S\'«l ™ «-W.

II l4\' YI\': \'1\'°quot; squot;r Je llquot;quot;1 PhhM. «wbrwi.*, Ilmwata.-x„ o ,,:1;quot;1quot; (*»««».■„» h;

I C .;.t. s;;f Jette dans Ia mcr a la i.aie de TiÜÈtou.

licrn\'. .i .\' important prend sa source sur la

roiSquot;!: \' quot;requot;quot;sl\'as\' 11 « \'quot;quot;.VMl par „i,c foru- ,

arr m. H , , ^ \'lquot; du Tn Ho,^

.............. - *- - ma

JTJS i: quot;rfc; \'rr \'lc«............

quot;quot;quot; ..................... v.*.»

I ,,,,, 11 squot;nt apport.vs par dv nombrcux alllural,

|aau ipaux dontm ri/ ^ 1

- ie / gt;■ T;1 4 k Tii w| |- ÏÜ n,^ \' T .squot;quot; quot;quot; ........did-

ru Tian-uh. I,,.\' r,, /Zir\' t™quot;\'\'1 \'\'\'\' \'\'quot;\'quot;quot;quot; \'-t lt;1.1

Mandiri il , ,, \' \'\' quot;quot; ™lgt;ortai,l du Tii

.ic niimiwii, * r,M.....»• •lt;

les rimes Kèmpoul rt Tiisalimar\'quot; |\' ,,1\'\' l\'\'1\'\'1 ■W-\'■nt

oriental de rilalimoun. quot; \'\';lUX (lquot; v, rs;inl:

bait\'VmLitt/r T.1quot;.....\'quot;r ilU riv5e -Ptentrional ,a

inentionnerons que deux. \' quot; (l lml,(quot;quot;,anrr: quot;ous n\'en

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544

ift. Le Tii Madia CVtle rivière résulte du concours des yjetites rivières Tii Madia et Tii Sarouwa, qui naissent l\'unc et l\'autre dans le cirque de l\'ancien vplcan Halimoun ; elle se dirige toujours au Sud, vers la mer.

17. l.e \'Tii Barcnok. (\'ettc rivière est lormée par Ia jonction du Tii Sofia, du \'/// Kuiang et I it Have nok lcutik. Ii 11 Sono \\ienl de la cime Tiisalimar, se dirige au Sud et se joint au I ii Kidang, qui sort di Bantam, l.f Tii Harénok leutik nait sur le versant septentrional de 1\'ilalimoun et prend son cours a l\'Ouest. Après la jonction du Tii Kidang et du Tii Ban\'nok leutik la rivière prend le nom de Tü Harénok et se dirige au Sud vers la mer. Ces trois rivières. It Tii Sono, le Tii Kidang et le Tii Harénok torment successivement la limite des ITéanguer et de Bantam.

II. Bassin de la cóte Nord.

1 )ans le bassin de la cóte Sud. legt; eaux se rcndeiit a la mer par dlt; nombreux petits cours d\'eau, dont qjjelques uns seulement ont de l importance. Au contraire, dans Ir bassin de la cote Nord, 1\' s eaux se réunissent en grands fleuves, dont Ie plus important est Ir Tii Taroum.

18. I .r \'Tii \'Taroum résulte du concours de plusieurs petitrs rivières. drsrendant du versant oriental du (ig. Waïang, et qui se reunissent t out es a\\ri. la décharge du Rant ia gut\'di, sur Ie plateau de Lodaia. I .i rivière sr dirige d abord au Nord et rryoit tputes les eaux qui vimnent du versant oriental du Malabar et du versant occidental du Kakoutak , prés du ehef-liru de district Madialaïa. elle peiietre dans llt;i plaine de Handoung quelle traverse, dans une direction sensiblrinrnt oei identalr son i ours \\ est pru rapidi . Mais a Halakasap, oü lt;11. perce 1\'are te qui sépare en deux parties la plaine de Handoung, la pente est plus forto et il existe en cel en droit quelques petites cascades A 10 kilomètre- a l\'OiK st dr Tiililiu au point oü la rivière quitte la plaine. ellr coulr. én pent* rapide, au Xord-Ouest, rn tra versant la chainr tertiaire, \\quot;rrs la plaine dr I libra, a I \' Hirst de Kadiamanda i.r [),. ,endroit, r 11 r se dirigr généralemrnt au Nord. dune allurr un pou moins rapide et en déerivaut de largrs sinuositrs, jusqu h sim confluent avei Ir lii Somang, aflluent de droite. Kllr s inllri hit alors au \\ord-()uest et. sur unr étemlue de 10 kilometres en ligne droite, rilt hornr Krawang l\'rès dr l\'embouchure du /7/ Dadap, a la rive gaudir, la nvièrr tourne dr nouvrau au Nord rt pénètre rn Krawang.

La table suivante dunne un aperru de la grand\' variation de la pente que cette ri\\ ièr. é])rou\\r au\\ di\\rrs points de son parcours.

I

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545

1 OC \\l I l l s MtiUule I\'i^\'ance eu Différencc de Difference par

Ugiie droitc. niveau. kilomètre.

Ranlia guèdé...............

.Madialaïa, aux confins de la plaine de Bandoung.

A 1 estde r.irêtelireclicusc,

A Tilharajjelas...........

Ivvirémité dc la plaine de Bandoung................

Commencement de la plaine de Tiihéa.......

i .inbouduiredu Tii Sokan

i .mbom huredu Fii Dadap (frontière)................

1620 in, : j kilom.1

,■ 22 „ 940 m. 42.7 in.

\'\'77 ■■ ;

; / :

650 „ \\) 2\' quot; \\ 2quot; quot;

(120 ,, j quot; \' 3° quot;

r \'4 •• 50 .. ; 3.6 570 .. )

230 ,. ) \'3 •• 340 „ 26.1;

I

• 10 „ 170 .. 17.0 ,

161; ,, 1 ■

)

so» 14 - \'\' ■■ 5\'7

i .o i o.o


Les aflluents dc lt;1 rotte les [jlus importants sont:

(i. Le \'In \'lunk, qui prend sa source sur le volcan Simpaï; il coulc (onstamment vers 1 Guest en rccevant toutes les e.aux qui viennent lt;lu \\ersant Sud-Ouest dn Simpaï et du versant meridional du Kareumbi; puis, par son sous-affluent de gauche le Tii Bodas, il reeoit toute 1 eau qui descend des monts Falimanan et Mcsiguit vers la plaine de 15andoung, et par sa branche de droite, le In Kfrouh, qu i! revolt prés de son confluent, il s\'accrott des eaux descendant du versant Sud-Ksl du inont 1 ounggoul.

h. I.e Tii Kapoundoung, qui nail sur le mont 1 ounggoul: il reeoit a droite les eaux du versant meridional du Lingkoung et se dirige au Sud, par Bandoung, vers le Tii Taroum.

c- \'\'\'\' ^quot; Hideung, qui jirend plus en aval le nom do Tii Bcurcnnt. d. Le Tii Main et

\' f11 /1aour qui sont des cours d eau insigniliants ven,ant du

1 gt;imrangrang et du Tangkouhan prahou, et qui couient au Sud, par In plaine de Handoung; vers le Tii Taroum.

/ \' \'h Mela esl plus important; cette riviere n\'sulte de la reunion dc divers petits (ours d\'ean (pii viennent du v(;rsant occidental du lïimrangrang; son cours est containment a rOucsl et idle se joint au I ii I aroum un pen en aval du pont de la voie ferrée.

g. I.e .Sowang naft aussi sur le Hounmgrang et, jusqn\'a son embouchure, il borne Krawang

35

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54fgt;

Les rivières salvantcs appartiennent au bassin de la nve gauchc: a. Lr Snngkoui, décharge de tontos les eaux qui se rassemblent sur le plateau de i\'angalengan ; son cours est constamment vers Ie \\ord, h. Le 77/ lVi(hï, qui a sa source sur la ligne de partage des eaux, dans le Kawali Tiiwidt-ï; son cours est Xord-Nord-Lsl.

c, Le Tii Miuiak natt dans la chaine tertiaire, sur la cime Padang; ,1 se dirige au Nord et se joint a la rivière principale dans la partie

occidentale de la plaine de Handoung.

(/. Le 77/ Lanang descend de la cime Panendiovvan, et c. Le 77/ Dinmhou, de la cime Houbout, l\'une et l\'autre riviere dans la chaine tertiaire; elles coulent vers le Xord-Lst et se jettent dans 1, Tii Taroum, dans la portion occidentale de la plaine de Handoung.

/\' Le Tii !It\'H a son origine dans la chauu: tertiaire, dans un tenain rrlativement has, au versant Xord-Ouest de la cime Pgt;oubout; il prend ,iu Xord-Lst et se ioint a la rivière principale un peu en aval de ICrulroit oü le l\'ii Taroum pénètre dans la plaine de I iihéa.

Le 77/ Sokan est un affluent tres important ; il prend sa source sur le versant septentrional du volcan Kendeng louhour (1S52 in.), il se dirige d\'ahord a l\'Ouest jusqu\'a Tiibanggala (820 m.), puis au Xord, dans un lit profondément eiu aissé ereusé dans li; terrain tertiaiie, jusqu\'a la plaine de Tiih-\'a. oü il se réunit au Tii Taroum, a 160 metres

d\'altitude, . , .. .

Les affluents du Tii Sokan, qui oiïrent quelque intéret, sunt: a droite^

le Tii Du dap qui nait tout pres de Margalangou; et a gauche, le Tu

Kondang et le Tii Lukou; tous les trois ont leur origine dans un pay^

,1.. eollines tertiaires; cependant le dernier rev-.it heauccnip d\'eau du

v.-rsant oriental du Gued.\', par l\'intermétliaire du Tu Biuoung et du

77/ . I ndiour. ,

h. Le 77/ Balngoung prend sa source au sommet du volcan (mode , trés prés de celle du Tii Andiour ; son cours est constamment a 1 L-t .

i. \' (., Tii Koundoul vieiit aussi du Gued.\'; il prend d\'ahord au Xord,

idiis a l\'Lst par Tiikalong,

k. Le l\'ii ! hi dap prend sa souree dans la chaine tertiaire, au Sucl du nimlinghari et se dirige vrs 1\'Kst. II re.,oit a gauche le TU liodas. (1ui vient de la lt;ime Diiulinghari et qui borne Krawang depuis sou origin, jusqu\'ii son .mhom hure; pins en aval, c\'.-st le 1 11 Dadap lui-

même t|ui forme la frontièri\'.

/ Ie TU 7). .7 prend naissance au délile situé entre le Gg. 1/mo el Ir Gg. Louhour il se dirige .1 l\'Lst et sépare Batavia des Préanguer, depuis son origine jiis(|ii\'au point oü il se joint au TU Garounggoung. II i.énMn-h i/-, dirige,mt \\ i-rs ie Xord, - a Batavia. Plus bas, il se joint au Tii Tarourr.

\',0. r; Tii TioupouHttgnra vient de Krawang et, sur une étendue de C|i,. l(|ues kilometres, il slt; |)are eette n-sidence des Préanguer; a droite

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547

il refoit, entre aütrcs, i»; Iu Kramas, qui descend du volcan Bouliguir, et borne Krawang dcpuis son origine jusqu\'a son i mhoucluirc Au bassin du Tii \'1 ioupounagara appartient encore ie 7\'ii Kandonng, qui prend -a source a 1 intérieur du cirque du volcan Soudipiak et qui sc dirige au Xord, vers la residence de Chéribon.

20. Le \'In Manotik est formé par la reunion de diverscs petites rivières descendant du versant Sud-hst du Papandaïan et dont la principale est le \'In Boulouh; il coule constaniment dans une direction Xord-N\'ord-bst, par liaiongbong, (iarout, ISaloubour linibangan, Darmaradia : 1 ome, et quitte la residence un pen en aval de « ette dernicre localité. Cette riviere presente conime K■ 1 ii I arouiri, bien qu a un moindre degrc, (les variations remarquables dans la difference de niveau aux divers points de son parcours. Nous les signalons dans le tableau suix ant.

, , „ Distance Difierence Dilïcrence! LOCAL I I IvS. Akiuuie. en de par _ ligneilruile.: niveau. ; kiiomèlie. j

Waroung Bandóung, tout pres du défilé..................................

Un pen en aval de Garout

l.Ntrcinité de la jdaine de (ia rout .

Au nord-ouest de Tiikaréo, en aval de la crevasse........................

Embouchure du Til Pdcs. a Tii-péles.................................

I\'mboutbure du Tii Loutoung, a Toino........................

Depuis Waroung Handoung jusqua ISaloubour limbangan, la rivière - coit, sur la rive droit e et par de nombreux pet its cours d\'eau, les aux qui découlent des versants occidentaux des monts Tiikouraï, Kratiak, quot;Kan Galounggoung Telaga bodas, Sédakéling et Tiakrabouw ana. Nous ne citerons (|ue les deux suivants;

a. Lr Tii Tiutiahnn, qui natt sur le Tiakrabouwana, ct reroit presijiic \'ute I eau du versant Xord-Otr st de ce mont ; il se joint au Tii Manouk vis-,a-vis de Darmaradia.

!gt;. Le /// Kahctt, qui vient aussi du 1 iakrabouwana; il coule au Xord 1 i se joint au Tii Hikcu, qui prend la méme direction et se jettc dans In I.outouHir. ( ctte dernirre ri\\irre \\icnl de (\'b(\'ribon; t-llc prend gt;n cours au Xord-Ouest el se jelte dans !lt;■ I ii Manouk a l\'est dt Tomo. Depuis le sommet du I iakrabouwana jusqu\'a 4.\', kilometre s au nord

kilom.

t V gt;0 m.

6S J 23 ., 620111. 27.0 m. :

\' 30.5 .. 310 ,, 10.

370

20.0 ,,

260 .. ^ )

16.S », ^10 ,,

)

)

i ^ quot; 20 quot;

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,S4S

dr Tomo, Ie \'lü Kab.\'. l, le Tü Miki-u, le Tii Loutoung et le Tii Manouk ét iblissent, l\'un après Taulre, la Hnüte de Chéribon et des Régences du Fréanguer.

Sur la rive gauche, le Tii Manouk relt;;oit loute 1 eau qui descend du \\ crsant oriental des monts Fapandaïan, Kcndang, Kakoutak, Danou

tiiliarous, Gountour et Simpai.

Ces cours d\'eau sont la plupart insignifiants; nous nous contenterons

done de nommer les suivants;

a) Le Tii Kc miri, qui revolt l\'eau du versant raéridional de chacun des volcans Kakoutak et Gountour et se jette dans le 1 li Manouk tout prés de Garout.

//) Le Tii Anten, qui viont du Simpaï et regoit, par de nombreux pt\'tits affluents, l\'eau qui d. scend du versant Xord-Lst du Gountour, ainsi (pie du versant Ivst du Mandalawangui et du Kalédoung , il gt;.• joint au Tii Manouk en aval de Baloubour limbangan.

r) Le TH Pflcs est une rivière plus importante que les précédentes elk- a son origine sur le Boukit Tounggoul, coule vers IT.st, arrosc Soumcdang, re(,oit les eaux du versant oriental du 1 ounggoul, des versanis s.-ptentrionaux du Kareumbi et du Simpaï et du versant meridional du 1 ampomas; elle se jette dans le Tii Manouk a lupelrs.

ti Le Tii Pa nas vient du Tampomas , il se dirige au Xord jusqu aux i-on fins de ClH-ribon; puis il se recourbe ^-rsTKst, el reste nviere frontière jusqu\'a son embouchure, en aval de 1 omo.

Géologie

A. Lex terrains pré-tmoccncs.

II résulte dé ja de la description des residences précédent, -s, qu en quel-ques points de Java il affleure des roch- s sédimentaires lt;1 cristalbnes plus anciennes (|ue les couches miocènes, dont est constituee la portion

la plugt; considérable de. la surface de I il»

Nous avons appris a connaitre des schistcs et des quartzitcs, qui contiennent d. s bancs de gabl.ro et de diabase, et qui appartiennent „robablernent au terrain crétacé. (.)rdinairement ces couches sont vertes en discordance par des gres quartzenx et des conglomerate

que IViii doit regarder comme é^-ènes.

(■, a.\'.ix an. .ennes formations alHeurent dans la partie Sud-(Juest des 1 \'i, aiigiif r a la bal. .1. Tiilétou, landis que daiw la vallée du I n Mandiri, et plus a l\'Kst. c ne sont que |-s gres qu.irtzeux et I.-. ongl..mé-rat- .pit sont \\ Tvmiverl en plusieurs point-.

| /■,\'// ,-■// ns de ia hair de luletou..

Hes roch. ,- (\'ruptive- anlt; leiines et de- gres quart/x-ux de cette pailu du districl lt;1. Diampang kouion ont deja (-te recueilligt; pai Jt M.tti UN

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I fs ro.\'lics cruptivés out (\'tlt;\' analysers par M. Hi-hkias, qui les a (K\'rrites dans Irs ..Hrilraoc zur I\'etrographir drs Indisrhcn Archipolsquot;, publirs rn i.SSo par I\'Aradrmu Royale des Scicno-s d\'Amsterdam.

Ji N\'GHl HN avait drja observe aussi qu\'a Java les meilleures houillrs se trouvent entre des grès quartzeux; et c\'est pour cette raison qu\'en 1^35 \'es ingénieurs des mines Aoi ASl Boaciiik et iii (,i ; \\i\\ furent specialement chargés de recliercher Ie charbon dans ee terrain. Les rrsultats do leurs n-chen hes sont ronsignes dans !lt;• „Natuurkundig Tijd-sc hnlt \\an N. d. Indir,quot; Tome Xl el XII; articles Xo, if, et No. i7 sur la Géol. et la Minér. des Indes Néerlandaises. I.rs roch. s signalées dans les „Heitnigequot; par M, Bkhkkns comme originaircs d.- la .olleetion

,.\\an Diest out ele récoltées durant res recherches.

Nous^ avons dress,\' une carte spéciale de ce terrain remarquable, la carte No. IX a IVchelle i : 50.000. (quot;est une copie du relèvement du service topographique, mais. ellc a été corrigée en ce qui concerne le cours des petites nvières; cdles-ci ont été presque toutes express.\'ment I\' Vees pour les besoins de l exploration géologique.

a. Le terrain schistcux.

Lr:. couc hes les plus anciennes sont ici des schistes avee les roches

lt;|iii sy rattachent; ils sont reconverts en discordance par des grès

qnarlzeux, ainsi qu\'il sera exposé plus loin |.r long du sentier^nii

••onduit de la b.aie dr l.agpuan haour, en direction oriëntale par la

quot; le de la chaine, vers la vallée du Tii l.etou, ces roches aftleurcnt sur

line giandr etendue ; ailleurs elles ne sont dénudées que dans lr lit

quot;t le long des bords des rivières qui ont creusé les grès supérieurs iusque dans les schistes.

Sc lust es et juartsitc. De beaux schistes siiiccnx (No. 1017) se montrent surtout dans le Tii Baton nounggoul II. Les échantillons en quot;quot;nt vert grisfttre, d\'un éclat mi-cireux mi-vitreux, et pen

es- ,ls ont lin,: «--assure conchoidale et consistent en une masse siliceuse a pen prés pure a\\cc quekpies cordons dr quartz.

Nos. 101,s et 1019. D( s schistes argileu.x- apparaissent dans le Tii . quot;u. quot;ounKgoul II (No. ior8:, dans le Tii Kc pouh et dans la crA(r I0\'11 11 ,a t\'^tion Ian tot, prés de la ein.e 1\'amidangan (No. .oh,, II est difficile d\'y récolt-r de beaux échantillons. ear h s fragments sr -■parent d ordinaire en baguettes. I.rs préparations des échantillons \' quot;\'e pré\'sentent, au microscope, tan) de c hlorite, tat\'on pourrail 1quot;esque les nommer des schistes chloriteux.

UXquot;; l020- 0quot; 11 trouv«\' «lu ^chistc ialqueuA dans la vallée du l i lapak, tont prés du hameau de ce non,. La rorhe rst de trinte blaiu -l e, tres lissile et grass.- au toucher. Dans la lt; assure transversale on

V* \' Pquot;t\'t,,S quot;,U,\'h\',s interposées d\'un asbeste radié, a é, lat soy.-ux «lont les rayons lont un angle a\\e, la schistosité.

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No. 1021. Du schiste micacc a óté recucllli a la rive gauche d.: la petite rivière Tii Gadoung et tout prés de sa source; ces morccaux i onsistent entièrenient en quartz et en mica potassique blanc (muscovite).

On trouve aussi des schides h serpentine, mais ceux-ci sont si [nables „u\'un n a pas réussi a en obtenir de bons fragments.

„uartzitcs Nos. 1022 a 1025) so rencontrent tres Irequemment on risiiue parfois de se tromper tout prés de la hmite des gres quaii-zeux, puisque dans ces derniers les grains de quartz sont pariois a^lomr-rés par un ciment siliceux. Les cpiartzites en question se trou-vent entre les schistes (pie nous venons de décrire; lis consistent en petit,

(rrains de quartz anguleux, parfois arrondis, toujours urns par un cimcnl dr silice Dans les fragments originaires dn cours superieur du in 1\'atireman No. .022), on trouve, a coté du quartz, du plagioelase, un p,.u de mineral de fer a bonis gris de ieucoxène, des partu ules d chlorite vert trouble et de I\'hydroxyde de fer brun. I.,\' fragment du Tii Mapak fXo. 1023) gt; onti.\'nt plus de mineral, mum. do chlont. ,1

seulement quelques libro de mica; tandis que Irs rchautillons qui lurent

rc( vu illis sur ie rivage, prés de 1\'emboüchure du Tii Batou nounggoul 1 (No. 1024) renferment peu de minerai, du caieaire spathique et peut-

rtr»\' vin peu cU\' feldspéith Utik*.

On a trouvé du calcairc en quelques points, eutre des schistes. Dangt;

le Tii Mapak, un peu en aval du confluent des trois nvières de cc nom,

,1 existe un banc (No. 1026) de 8 mètrcs d\'épaisseur au moins, ;

que l\'on peut suivre, comme une petite croupe saillante, sur une distanci de 20 mMres. Plus en amont il exist.- dans Ie 111 Mapak 1 une couche ( al. aire encore moins épaisse, et dans ie 1 11 iianteng aus.-i (U1 a trouvé des caiiloux roui.\'s de caieaire. Ces caleaires sont tous compacts, de teinte bleue ou gris jaunatre et traverses par un reseau dc nombreuses veines de .alcaire spathique; il n\'y a pas trace d.

fossiles. , ,.1

II se montre ca et la dans les schistes des veines et des cordons de

quartz a allure irréguliere; on y trouve aussi des géodes remplies d.

(alcédoine et d- iptartz: mais nulle part onna rencontre de hlons

.\'■pais de quartz,

1 a disposition de ces couche- superposés de schistes et d.

quartzitts est souvent tn s irréguliere. Dans le T.i P.atou nounggoul II, P ex 2 kilometres environ de la cAte, on a observ.\' le profil 1\'Ig. 47.

(■„ |)(.u plus en amont, at, point oü les couches ont une position un peu plus normale, on constate (p D. .i5 3» ■ \'• =■ 30 a 50 au Xord-Duest.

et ,,no „u-tres plus loin, I). « -7 , I, -- 60 h 7quot; au Nord. I out prés de la source de la rivière, au versant du mont hikcpouh, on trouve souvent encore des couches püées et contourn.\'es . mais au point oü, sur une faible étendue, elhs sont disposées r.\'gulièrement, on a constat-

_i

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55\'

IX — io5 , I. — 8o0 tantót au Xord, tanlót au Sud: parfols aussi on a observe\' une position \\erticale.

Dans le Tii Kcpouh, d\'aval en amont, lurent constat.\'es les valeur-suivantes: dans des bancs de quartzite, de 0.3 a o.S mètre d\'épaisseur, qui reposent en concordance sur de la serpentine, I). = 1 1 1I. == Oi au Xord; dans des coucht\'s minces de quartzite, I). = 105 , 1, = 57° au Xord; dans des schistes, I). = 85 , 1. = 35 au Xord: dans des bancs

de quartzite, D, = G gt; , I. = 36 au Nord-Ouest; et dans des schistes. alternant ave. du quartzite, D. = SG , I _gt;(gt; ;U1 Xoi-.i On \\

trouve aussi dans les schistes des plissements irréguliers pareils a ceux qui viennent d\'être signalés.

Dans les schistes du Tii Mapak II on n a pu faire qu\'une seule determination digne de conliance ; elle a donn.\' D. = 78 , I. = au Sud.

Dans Ie I ii TJoulakan, tout prés de I embouchure, les couches sont assez planes, mais les determinations sont fort sujettes a caution. Dans Ie cours supérieur de la rivière, en un seul point, on a pu constat, r avee assez de certitude D. = 68 , 1. = ^3 au Sud.

l-ntre Ie cap Oudioung Sodong parat et le \'Ju Boulakan, on trou\\. le long du rivage de nombreux bloes incohérents de quartzite, mais il n y a aueune roche compacte.

Gahbro rt serpentine. Com nu: il a éti\' dit plus haut, ces roclugt; ent déja ét.\' eollectionnécs par Jt\'NGHLMIX et par lli (a:;:M\\ et ellt-ont . te décrites en détail par M. ISi-jiki \\s (1. c,

A cause du peil de précision de l\'esquisse de 11quot;N\'GHi\'il\\ et de la mauvaise urthographe des noms de son travail, il n\'a plus été possible de d.\'terminer avec certitude l\'origine exacte de la plupart des échan-tiilons qu il a recueillis, 1 ,a serpentine (J Xo. 671: voir Ir\\c111\'H\\ ^ Md. de IT.dit. hbllandaise p. 376: édilion allemande p. 342) a proha-lilcment .\'-té récoltée sur le sentier, cité plus haut, qui conduit, de la haie de Lagouan haour, en direction oriëntale, vers la vallée du Tii l-Otou: lt; t les echantillons J. Xos. \'gt;73 a (gt;77 provi.-nnent apparemment lt;lu cap qui, sur notre carte, porte le nom d\'Oudioung Sodong parat.

Les lieux de provenance des fragments de la collection van Dus/. re.oltés par IJoACHlK et par Huc.i k.mn, peuvent ètre détermin.\'s av. . précision grace aux indications que l\'on trouve dans le mémoire d. I IrCii\'l\'MX, dont nous avons fait mention plus haul.

l.es échanlillons v. D. 134 du Gg. Halou nounggoul, ont élé recueillis sur Ie sentier dont il vient d\'etre .(question a propos de J. G71, proba-\'lement tres pres de la cime I\'ami dan ga n les Xos. 135 et 136 d. \\ D. sont originam-s du mème sentier, pr. s d, la . ime Tiikèpouh et

^ •\'Ngt;os- 120 et 133 V 1), viennent du cours supérieur de la riviérc lii Halou nounggoul II.

l.t gahbro el la serpentine apparaiss.-nt toujours simultaiu\'imenl en

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certains endroits; ainsi dans 1c Tii Hatou nounggoul II le gabbro prédomine, landis qu\'en d\'autns points, p. ex. dans le lil du lit Képouh, on trouve presque exclusivemont de la serpentine. Le gahhro est un melange grenu de diallage, de plagiorlase, d\'olivine et d, magnetite. Dans la serpentine, on voit, dans una pate vert fono\', presque noire, compacte, des diallages de teinte bronzee et a ei lal métallique qui atteignent la taille de 8 mm. Au microscope, on voit que les gabbros aussi bien que les serpentines sont des roches a Jialtasc et a olivine. Ces roches ont done une grande analogie au point dr vue pótrographique; el comme il est impossible de bien les séparer sur le terrain, elles ont été indiquées, sur la carte, par la meme teinte. En ce qui conccrne les rapports de ces deux roches, nous ne savons rien de certain, car nulle part on n\'a pu observer un contact Irani\'. 11 ist possible qu\'i lles passent souvent 1 une dans 1 autre, mais, dans le cours supérieur du Tii Hatou nounggoul II, on a trouvé un bloede serpentine dans lequel existe une veine de gabbro, de 8 mm. d\'.\'pais-seur, limitée par des faces planes.

Si l\'on remonte Ie cours tin Tii Hatou nounggoul II, on trouve d\'abord de la serpentinr, et plus loin de trés gros blocs amoncel.\'s, qui consistent en deux espèo s de gabbro. La premiere espèce No. 1027) est: d un grain trés grossier; die renferme des cristaux de diallage de la taille (1. 50 mm. et des leldspaths de 40 mm. de longueur. Au microscope, on voit dans le diallage, dont la teinte est trés claire, des aiguilles lines, noires, parallèles a la direction de clivage. tandis que d\'autres parties out été décomposées en chlorite; le plagioclase est paiiois limpide. mais d\'ordinaire il est trouble et quelques parties sont totalemcnt transformées en zéolitlie. A coté de ces deux mincraux, on voit aussi distinctement de I\'olivine et un peu d)- minerai de fer.

L\'autn- espèce No. 1027) est d\'un grain I\'m; a la loupe, on distingue a peine lt s di\\ ers élt;ments; au microscope, on voit tu\'anmoins un beau mélange grenu de diallage, de beau pyroxene rhombique, de plagioclase, d\'olivine limpide, dans laqudle il ne s 1st depose du minerai de lot qui- le long de- cassures. et enlin de la magnétite.

Ces flrux espèces de gabbro sont enchevètri\'es d une manière irreguliere et passent graduellemcnt l\'une dans 1\'autre; toutefois, du cot); qui consiste en un mélange grenu, fin, le- bloes sont gt;1 ordinaire limités par des faces planes. A quelque distance de gt; es blocs affleure du sehiste. mais on n\'a pu (duimt aucun eontact de la roche sedimentaire avee Ie gabbro, II est probable qu\'a l\'origine le gabbro formait, dans les scliistes, un filon épais: et que, par désagrégation et par émsion, ïa roche adjacent- plus tendre a lini par disparattre, de sort-que Ie filon est resté eomme üne aréte saillante; par alteration

ultérieure )etti- aréte - est diviséi en gros blocs. La roclu-grenue, line,

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a faces turminales planes, provient des hords du lilon ; la roc he a grains grossiers vient du centre. II importe encore de faire observer que res deux espèces, tant celle a grains grossiers que celle a grains lins, apparaissent uniquement en cet endroit; car tons les échantillons qui\' ont été récoltés en d\'autres points présentent un grain de dimension moyenne et sont done d une espèce intermédiaire entre les deux précédentes.

Le gabbro du cours supérieur du In Baton nounggoul II (No. 102S) eontient p. ex. des cristaux de diallage et de feldspath, de 3 A 4 mm. dt longueur . la taille maxima est de 7 mm. Au microscope, on voit que le diallage de teinte claire est décomposé, en grande partie, en hornblende, et celle-ct ;i son tour transformée partiellement en chlorite. Le feldspath est trouble et, pour une bonne part, ehangé en zéolithe; l\'olivine s\'y determine avec bien moins de certitude que dans les roebes précédentes ; au mineral de Ier sont accolés des cristaux de titanite, légère-ment rosés ou incolores.

Dans les morceaux de serpentine du cours supérieur du Tii Baton nounggoul 11 Xos. 1029 a 1031), on pent trés bien reconnaitre l\'olivine a cote du diallage; on voit, au ihicroscope, un réseau de serpentine, dont les mailles sont remplies d\'oliviné polarisant encore vivement la umiere. Le diallage s\'y observe en lambeaux irrégulièrement délimités, a stries fines et de teinte brun clair. Parfois la serpentine est,totale-ment décolorée et blanche (voir plus loin).

Sur la crete portant les cimcs Héas, Famidangan et \'Piikepouh, on roconnaft immédiatement les parties oü la serpentine vient a la surface, a la végétation extraordinairement maigre qui les couvre; on n y voit que des alang alang trés espacés, entre lesquels la roche vert sombre apparatt de toules parts. Cr n\'est que trés prés des unies que nous venons de nommer qu\'a cóté de la serpentine on trouve aussi du gabbro.

Le gabbro de la cime I\'amidangan (No. 1032) est, au point de \\ue macroscopique, identique a celui du cours supérieur du Tii Batou nounggoul II; les cristaux de diallage et de feldspath v ont 3 a 4 mm. \'le longueur. Au microscope, on voit aussi la rnême structure, mais le diallage y est beaucoup plus décoloré.

La si;rpentine dlt; cette créte a ét.\' décrite d\'une manién tré-

détaillée par M. Bkhrkxs (|, c. pp. 7 ;\\ c\'. st surtout le .......

de decomposition de l\'olivine qui y est traité dans toutes ses pa rticularités.

Igt;es deux eotés dr lan\'te qui se termine au cap Oudioung Sodong parat, on trouvr, au pied de la saillie, de la serpentine avec des fragm. nts quot; gabbro (No, 1033 , et sur la crêtr même du quart/ite. Quelques fragment, de serpentine présmtent des faces de glissement, Jlt;u(sch-

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flachcnquot; i) et englobent des inclusions qui contiennent elles-mêmes du feldsnath et qui passent done au gabbro. A Ia surface, la serpentine est rccouverte d\'une couche blanche d\'un minéral plus dur, qui se fond avec la serpentine en passant par toutes les nuances. Au micros-0n n\'a pas réussi a observer cette modification dans tons ses détails; on remarque seulement que la serpentine devient de plus en plus libreuse et se décolore de plus en plus.

Les fragments de gabbro recueillis sur ce contrefort et k l\'embouchure du \'l ii Ke\'pouh (Nos. 1033 et 1034), sont d\'un grain un peu plus lin que ( eux du Famidangan; dans les échantillons frais, les baguettes blanches limpid.- de feldspath présentent encore un vif éclat. On observe, au microscope, que dans les morceaux frais également 1.- dial lage est décomposé en fibres de hornblende vertes et brunes. les plagioclases v sont troubles, mals polarisent trés nette ment: Ie mineral f.-rquot; a des bonis de leucoxène. Les fragments a grains grossiers \\o. 1034) contiennent peu d\'olivine, ceux a grains hns (No. 1033) en contiennent beaucoup, dans un réseau de particules de serpentine. A cóté de ces elements ordinaires. il se montre ass.-z bien de beaux grams de quartz limpides. a inclusions liquides nette-, mais qu\'on doit cependant tenir pour secondairs puisqu\'ils sont disséminés dans les particules d. chlorite. Dans h-s fragments altérés la hornblende est changée partiel-h ment en chlorite ; les feldspaths y sont tout-a-fait troubles et on y trouvT\' de 1 (\'pidotc jaune-t itron.

Dans le lit du Tii Képoub, tout prés de l embouchure, on rencontre un bane de serpentine, épais au moins de 40 metres, qui repos.- en com ordance évidente entre les quartzites et les sehistes; D. = ui\', I 61 au Nord. La roc he (No. 1035) est tout-a-fait identique aux fragments décrits précédemment; au microscope, on y observe aussi

distinct. ment de rolivine polarisante.

\\u Nord du Tii Batou nounggoul II, ce nest qu en un seul point, dans le \'l ii Banteng, qu\'il vi. nt au jour de la serpentine a veines de

quart/. No. 1036).

On peut con cl ure de ce qui précéde que les gabbros et les serpentines

constituent un élément des terrains schisteux et quartzeux. Ils ont „ercé sous forme de lilons les couches plus anciennes et ils les „nt reeouvertes en coulé. s Dans l.-s éléments de certains sehistes chloriteux et sehistes a serpentine, on retrouve probablenumt h-s tul-qui se sont formés en méme temps. Les couches de sehiste et de quart/ite, qui re. ouvrent - bancs de roche . ristalline. sont plus récents

, r. Rutsi litl.\'i \'lif\'i sont |,rlt;.l .o.lemem on rapport ave, les tlq.lacemenU qiie, .Inri-. .-h;,mill..n, !.-■ panic- .:Mn-im,;,ntc- ..nt cprouv. s les nne- r.ar rapport aux autres

et \\I lii.111,1 s- fait in niiun I. ... p. 15.

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.quot;gt; 3.quot;)

que celle-ri, car nulie part il n y a lilt;\'u de songcr a des nappe d\'intrusion.

Dmhiisc. II existe encore, dans ce trrrain, uikj autre roche eruptive notamment de la diabase. I\'arnii les fragments (jui ont (\'té examine Plr IjKIIKRNS, il ) a aussi des diabases, mais la plupart cVentn

eux ne proviennent pas (!(• la roche compacte : ils out été récoltés dan.\' des brèches éocènes. II se peut que j. 680 ail été détaché de la roche compacte de i\'alawakëris, mais cela n\'est pas certain.

Nous ax ons nous-même trouvé la roche compacte : au versant escarpé Xord du Gg. Badak, pres du rivage de la haii d( Tiilétou; dans K lit du 1 ii Mapak, tout prés du gisement de calcaire mentionné précé-demment et plus en amont dans Ie Tii Mapak I; puis, en trés beaux bancs, a la cote dans la portion Sud-Ouest du terrain, au Sud de 1 embouchure du Tii Boulakan.

f,a roche du (ig, üadak n\'allleure que sur unlt; petiti\' étendiii , et est entourée de bréches qui, pour une grande partie, consistent ■ n Iragments de la même roche. A l\'eeil nu, cettlt;- roihe Xo. 1037 est de teinte vert-clair; a la loupe, on ne \\oit que quelc|ues cristauN d\'augite disséminés dans une pate compacte Des lentes nombreuse-traversent irnguliérement la roche et sont parfois remplies de quartz on observe aussi des veines fines de calcaire spathique; mais d\'habitude, la roche offre simplement une teinte bleu sombre dans Ie voisinage des lentes. Au microscope, on voit un mélange grenu, fin, de feldspaths oblongs, troubles; d\'augite non altérée, vert-clair: de beaucoup de chlorite vert jaunatre et de minerai de Ier.

I.a diabase du cours inférieur du 1 ii Mapak se trouw tout entiére dans Ie terrain des schist es anciens: elle y existe probablement a l\'état de hlon, car la roche forme une aréte nettement limitée, qui se diriev sensiblement du Xord au Sud et fait done un angle avee la direction generale d( s schistes. .\\falheureusement, dans le voisinage immédiat de la diabase, les couches sehisteuses n\'étaient pas suflisamment dónudées pour pouvoir y mesurer la direction et I\'inclinaison. f\'est une belle roch.-, liitiche, \\ert sombre (Xo. 103S , dans laquelle, a la loupe, on observe un mélange a grain fin de feldspath et d\'augite. Au microscope, on voit un mélange eristallin, grenu, fin, d\'augite fratche, de plagioclase et de minerai \'Ie fer, avee de la chlorite et du mica brun, (pii peut prov. nir d\'augite ou peut-être el\'hypersthéne). I.a roche ressemble (|Uel(|ue peu gabbro a grain lin, mais l\'augite n\'y a jhullement les ( aractéres du diallage

Depuis rembouchure du Tii Boulakan jusqu\'au eap I\'alawakëris, 011 trouve, le long de la eóte, de la diabase en mie couche horizontale, d( 20 mètres d\'épaisseur au moins, recouverte par des bri\'die s plus réeentes. mais dont Ie mur ne s\'apen.oit nulle part. I.a roche se distingue pat-sa structure amygdaloïdc: les amandes sont sphériques et. consistent en

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quartz ct m zcolithe. Dans certains fragments dies sont dissoutes par les eaux d\'infiltration et cVst ainsi qu\'il se présente dans la roche de nombrcusrs cavitcs splu\'ricjues.

A 1 \'.ilawaki ris. It s amandes sont moins régulièrement sphérique- et présentent souvent des sections polygonales ; les eavités sont rcinphes non seulement de quartz et de /éolithe, mals aussi de caicaire spathique, de chlorite ou d\'un minéral serpentinique trouble. II est possible que dans cettr demière roclie les aniandes proviennent d\'olivine dissoute, bien qu\'aueum\' trace d\'olivine ne puisse se découvrir dans les échan-tillons récoltés.

En gi\'néral, ces roebes sont de teinte vert grisatre, mais les morceaux Irais sont vert l\'onn\' et .i grain fin dans la cassure. A la loupe, on voit dans la pate compacte de gros leldspaths, mais il y a commune-ment peu d\'augite; par contre, il existe une forte proportion d\'augite dans les échantillons de Palawakèris. Cette demière roche semble toujour- |.gt;lus ou moins silicifiée et renferme parfois de nombreuses \\, iiK-s fit quartz, ou bien encore de caicaire spathique.

Au microscope, on voit dans un écbantillon originaire dt rembouchur. du Tii Boulakan (No. 1039) des rectangles allonges de plagioclase limpkle, beaucoup d\'augite nettement monoclinique, de teinte brun rougt . el puis dlt; s fibrlt; s vert foncé, qui sont pour une grande partie de la chlorite, mais pourraient aussi, pour une autre partie, être de la serpentine issue d\'olivine. Les contours de certaines portions rendent cette hvpothèse assez probable,

1\'n i\'i hantillon No, 1040) rétolté dans te lit du 1 ii Houwaia, a jtio nv 1 res de rembouchure, est noduleux, et les nodules se fragmentent radialement. Au microscope, eet échantillon rtssemble beaucoup aux précédent?. On v voit aussi des portions qui consistent en serpentine, chlorite, mineral de fer el caicaire spathique, et qu\'on reconnait a leurs contours pour dt s olivines décomposées, ( est une diabase a olivine Dans le terrain diahasique du Tii Bouwaïa, nous avons trouvé un

jrros blo» No. 1041 consistant en une roche tn\' s riche en \\ t-rre. A cause

d. nombreuses lentes irrégulier»gt;. la roche paratt brècheuse dans la cassure: . t méme elle re-,semble véritablement a une brèche, dont certains mor-1 faux pr» ~t ntent philól un éclal vilreux, d\'autres plutót un éclat gras. \\u mier-.scope, on n\'observe aucune diftV-renc.\' dans les pn\'parations d. - tliffér. nte- parlies de la roche; seulement l\'une de ces préparations ,,st un p.lt;i plus alt.-rée que l aulre. (ftte roche nssemble done fort a I\'l\'t hantill\'.n J. 7\' qui fut recueilli par Ji Nt.Hl\'HN et decril pai M P.niKENS 1. ( j) 17 I \'S é» hantillons que nou- avons recueilli-nt.tis-mènx- pn\'-\'-ntent, au microscope, un verre brun lt; lair, qui devu-nt jiarlois vert troublf par allération , dans t\' verre, se trouvent i]uel(|ut gt; j,l;i. :• lt; I i- limpid\' - qui out d\'orrlinairc dt gt; bords brun terne, el ion

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rencontre encore en d\'autres cndroits de la roche des taclics de cette menu- teinte brune. A cóté du plagioclase se montrent des oli\\ ines .idinirablcment limpidcs, nettenient dcliiniti/cs. F,a roclie done uiii1 modification vit reuse (Vun mêlaphyrc; e\'est une espèce rare. Les preparations qui out ét,\' txaminées par M. Igt;i;iiki ns paraissent un pen plus devitriliees t,\'t contieiinent, d\'après le dessm 1;i^, 6 de son méirioire, \'1\' s bbres reünies en toulles et en e\\reiitails, cunime eelles (jiie nous avons observées dans les fragments de mélaplnre trouvés dans la brèche du roe Baton nounggoul No. 1049). (Voir phis loin).

( omnu plus en anient dans !e lit lt;lu I 11 Houwaia, et le long des lives, allleurent des brèehcs plus r(\'eentes qui consistent, en grande partie, en Iragments de diabase (voir phis loin), il est encore fort possible que ce bloc soit originaire de la brèche. Ces brèches eocenes se- sont neanmoins fonnéi-s trés probablemcnt par la dislocation degt; iiuiens hanis lt;K; diabase, et dans ee cas 1 celianlillon ap|)artient encore aux roches anciennes.

La roche du cap I\'alawakeris No. 1042) présente, au microscope, i image ordinaire des diabases, notamment un mélange crislallin de plagioclase, d\'augite brun clair et de mineral de fer. Dans le centre de Java, a savoir dans la chaine de Diiwo (Solo , de la diabase repose en couches concordantes entrc les schistes chloriteux et les schistes a seipentine. \' lt;• lait n a pas ete obscrvi- ici, el cependant nous rangeons la roche dans les schistes, paree qu\'elle est incontestablement plus ancienne que le terrain qui y suceède immédiatement. En eflet, dans les brèches éoeénes nous trouvons non seulement des fragments de diabase, mais aussi des moreeaux de tufs diabasiques qui se spnt formés jirobable-ment en même temps que la diabase.

/As( tti)ain sciusten.x et des voehes eristalhues, ( omme n u 11 e p.irt, dans i e terrain, on 11 a rencontre de fossiles, une détermination lt;1 lt;ig, n 1 st pas directement possible, 1 outefois, les eouehes sont reeuii-vertes en discordance par des brèches et des grès éocènes; et, sous Ie lapport petrographique, le terrain correspond entièrenient a celui qui nous avons décrit préeédemment, sur la frontiére de Bagmlen et de Uanioumas, et qui se caractérise com me crétacé\' par la prt\'smco tic petites orbitolines. II y a done une i ertitude suflisahte pour rang\' r aussi ces eouehes dans Ie terrain crétacé.

1). I.e. terrain éocène

Le terrain qui nous venons de décrire est reconvert en discordance par un dépot qui lt; onsiste, en grande partie, en gres quart/, ux et en eonglomérats de cpiartz. Le long de la cóle, et dans 1 ertains ravins. \'1 aPParait aussi, en dessous de ces grès quartzeux. des brèches que Ion pent si-paref dts grès pour en former un étage distinct.

I. I\'-higt hfi -ehcux. I gt;ai\'s jys couches qui eomposent eet étage, on

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relrouve cormne inclusions la plupart des roches du terrain précédent, principalement des morceaux de diabase et de tuf diabasique.

Autour du (ij{. Baduk, ces brèches sont trés bien a découvert. et leur pn\'si tice en eet endroit est signalée déja par iliC.UKNIX 1. c. p. 120. Dans certains bancs épais, les fragments de diabase (No. 1043) anguleux ont unc taille qui \\ arie de J metre cube a i décimètre cube, ■ t a coté de ceux-i\'i se montrent des morceaux plus petits dc tuf dinhiisii/iiL No. 1044 . tous ces éléments sent solidcinent unis, sans tju\'on puisse observer un cimcnt propretnent dit. Dans d\'autres bancs, lcgt; morceaux sont moins grands et 1 on y observe un cimcnt arenaeé, uui néanmoins consiste aussi to\\it entier en debris de diabase. I 11 pi u a l\'Ouest tlu \'l ii üadak, on trouve des conglomérats et des brèches No. 1046), qui conli.-nnent, outre la diabase, des fragments de caleaire . t de schiste argilcux (No. 1045), ainsi que des morceaux de quart/ toiit-a-lait arrondis.

l)i cc terrain sont origin aires les échantillons v. D. 151 1)1 IT5gt; 141 et 181, (juc M. Bkurkns a décrits 1. c. pp, 17 et iq.

Au bord sc])tentrional du Tii Mapak 111, on trouve des conglomérats rt (li-, brie hes No 1047 tres compacts, lormé- de gros imgments de diabasi\' dc sehistc et de quartz, agglomérés par un cimenl siliceux

A la rive droite du Tii Letou apparaissent, sur une. petite ét endue, et cn-dessous des gi\'és (|uartzeux et des conglomérats du Kiara diadiar, des gri ^ \\erts, assez grossieis (No. 104^). lt;lans la rivien\' 1 li Kramat, affluent de droite du \'l ii Letou. Dans ces gres ont été trouvées Ie-, pi\'trilications snivantcs ;

1. .Xummulifes javanus, var. it. l\'etits exemplaires de 1 espèce liss. de Solo. a chambre centrale tic\'s petite. 1). :::= 6 a mm., éj), —^ ia 3 mm.

j. .\\unimulites javanns, vat. ;gt;■ l\'n jeune cxemplaire de Tcspéc. lisse de Baguèlen D. — 11 mm.; ép. = 3A mm.

V .Xutnmii/iles Haoiwletisis Ia. De nombreu\\ exemplaires de la petite espèce lisse, N Baguelensis 1, a linos Ügnes courbes ;\\ la surface, et toujours a chambre ( lt; ntrale ty. s grande. espèce bomologue .1 petiti chambn centrale N Baguelensis lb) doit élre cherchée probablement dans Ie N. ja\\anus \\ar lt;lt; D. = 5 mni i óp* — 1\'• a 2 mm.

4 \\//tiunnl/ti\'s (.\\:lt;i/nta) Leytnct\'tei, D Arc n 1.1 II., tioe. eat. I 111 petite espèce grenue D 5 .1 7 mm., ep — I.\', a 2 mm.

5 Orlulnde-. f\'af\' vtdi ea Boni. var. /\'avatia, minor. On n\'a trouvé

1

M. llKHBKNs oiU •mimic lii •\'.\'■•rijjinc de .n cchanlUlon lc Pouluu Manouk, un rochcr m;. .(Ui VI- ..»■» la 11,ci .11 Sm.; du cap S .-long parat el i|ui. sur notre 1 arte. portc U: ivim dl itaii.a in.1 , t. Italion c^t incxacU gt; ar ce roclR-r Balmi ina-iguit est cnmpli-K-

nicni inftcceamp;sili!e .1 óum \'It* la violence ilelt; lints. I.c véritmble lie» d\'öriginf, c\'esl l\'ile l\' iilou Miui\'Mik, :ui \'ii (tj^. IJn iak,

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que quelcjues exemplaires de oettc orbitoïde. D. = 25 mm., ép. = 4 mm.

6. Orhitoiilcs dispausa, Sow. II est remarquable que cettc deuxième .spèce nest pas I\'O. cpliippium éocène lisse et incurvre, mais I\'O. ilispansa grenue, non contourm\'e et papilliforme, qui se présente en \'I autres points de Java dans des couches oligoeènes. (quot;eci tendrait a prouver que les eouelies que nous avons nous-même considéré(-s eomine oligocrnes ne forment en réallté qu\'une section du terrain éocène; mais il se peut aussi que I\'O. dispansa existe dans les deux terrains, .■t dans ce cas elle ne peut naturclleinent plus servir a distinguer li s « ouches romu\'s d«.s oligocrnes.

Les exemplaires de la haie de Tiiletou ont les mêmes dimensions jueceux du terrain d, Xanggoulan: d\'ordinaire, I). = 12 mm...-p. 5 mm.

I.es grès de 1 uletou contiennent done 3 espèces de nummulit. s dnnt I une se présente en deux variétés), et une couple d\'orbitoïdes a

■ hambres médianes rectangulaires. On n\'a pas rencontré d\'autres fossilcs dans ces couches, mais la prés, nee simultané,■ de discocycline-s

t de nummulites, dunt deux espèces existent dans les couch, s éocénes de l\'.aguelen, assigne avee une c ttitud.- sufiisante le même age aux /rès de I iilétou.

Pour la description complete de ces fossiles, nous renvoyons a la \' lion V.

Sur la plage Ou.-st il affleure aussi, par ci par la, des brèches sous - grlt; s quartze\'ux. f.e JSatou nounggoulquot; bien connu, un pen an Xord I embouchure du hi Baton nounggoul I, est un roc isolé, de y nètres de hauteur environ, dont la superlicie ne dépasse pas 100 metres am\'s; ( \'\' 11 l)as un lgt;lo( apporté d\'ailleurs en cet endroit, . \'est

■ qui reste dun roclier jadis plus étendu. Ce roc consiste en une bri^he res compact,- de fragments de diabase \\„, ,049) et de quelques morc-aux

lt; alralr\'\' \'Xo\' gt;05quot;;, agglomérés par un ciment siliceux, L.- calcaire st cnstallin et, au microscope, on ne peut y reconnaitre que quelques ontours de foramimfères qu\'on ne .-aurait déterminer exactement. I.es \'ragmcnts de diabase sont de teinte vert grisAtre on bien vert fonc-; \'■s ont une structure . ompacte et sont grenus dans la . assure. Au microscope, on aperfoit une image assez bizarre; toute la pate est quot;•mphe de microlitlies lins, réunis en touffes, en év.-ntails ou mém. en -pheroides; quelques grands contours de cristaux rappellent I\'olivine. ■nais la matière est totalem. nt decomposée en . al. aire spatliique, hydro-^gt;ie de ler, etc, II y a enfin des granulations tondes, issues prob\'ahle-mquot;quot;lt; auss, d\'ohvine. et consistant entièrement en ealcite, /éolitlu ou M^artz (cak, dome). La pAte est trouble, mais consiste probablemetit

un verre qui s est dévitrifié par la formation des (ibrcs dont i| vient

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d\'êtri\' question. On ne peut se prononcer avec certitude --ur la nature de res fibres, mais ce sont apparemment des microlithes de calcédoine et de feldspath. La roehe a done été, a I\'origine, une diabase olivine avee verre: done, a proprement parlor, un mélapJtyrc.

Un pen au N\'ord du Baton nounggoul i. au bord meridional du cap Oudioung Karang heulang, il apparatt encore des brèches sous les grès. Les échantillons récoltés dans ces broches consistent en tuf diabastque \\o, [051), dans lequel on ])rut distinguor du leldspath trouble, di\' petits fragments brun foncé, a grain fin, cju\'on ne pent determiner avec précision, beaucoup de chlorite, des veines de spath calcaire et de calcédoine\'.

Plus au Sud, prè- de la cote, b\'s breclu\'S do diabagt;e allleuient sur une grande étoiulue. Au Sud du \'1 ii Boulakan et dans la vallée du lii Bomvaïa, olies roposent diroctoment sur la diabase compacte. Entre ie cap Palawakcris et ie cap l\'anarikan, le long du rivage et trés pro-de celui-i i, les broches sont bion dénudóes, mais piongent, en pente douco, sous le- grès quartzeux du Gg. Keroud. Dans le I 11 Bouwai\'a, on a observé- I ), = 2\\\\ I = 15 au Sud-Kst. A i\'est du Gg. Keroud, elk-reparaissent dans le cours .su])órieur du lii Firam et Ion y a obsefye 1). — 113\', I. = 10 au Nord. Au sud du rap l\'anarikan, fi s deux tages de 1\'éocène sont rocouvi-rts par des couches miocènes.

I a hr Ju No. in^j, orlginairo do la rivo gauclu; du lii Boulakan, consiste essontioileinent en fragmonts de diabase, mais ren ferme aussi des morceaux de caloain; et dos cailloux roulos de quartz. Dans le gravier qui cimeiite lt; i s fragments on observe dos foraininifères peu di-tincts, non siisceptiblos de detormination, i.rs morceaux de caleaiio imlus N\'o sont tout-.i-lait oristallins.

I a hrrrhc du cours supérieur du lii Bouwaia No. 1055) se oompose do fragmonts de diabase \\-ort foncé, cimentos par un gravier do diabase Au inicroscope on voit dans la diabase des plagioclasrs oblongs, de petitos angili\'s brunes, du mineral de Ier. des sections vort jaunatre qui pouvont él re do l\'oln iiu , cl une tres forte proportion do chlorite et dgt;- calcédoine; eo dornier mineral se pn\'sonte parfois en boaux splióroïclos qui, «ntro nicols croises, montrenl une croix noire.

La bii\'c//r dr I 1 mbouihuro du lii I iram Nu. 1056) est dun grain mnins grossii r (jiu la préi édento et pri sento une teneur plus lorte en i iinmt l. iir.aglt; microscopique dos Iraginonls di\' diabase est tout-a-fait irlelllique a (file de la roohe pri\'cédente.

Vu 1 ap Panarikan, les brèches altemont ave» dos gri s, qui sont toujours plus ou mei 11 s siliciliés, \' t contiennent dos veines do calcdoim et lt;1( 1 alcaire spathique i N\'o. r 05^ Los échantillons do jtrrrs N\'o. 1057 cl N\'o 1058 - uil. en certain - paints, un peu poroux, mais le plus souvent ils s int, compai ls et plus ou moins silicilii s; li nr teinto \\arii\'

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du gris jaunatre clair au gris vcrdatre lonct\' ; a la loupe, on voit cjut* certains d\'entre eux sónt d\'un grain trés fin, el que d\'autres consistent en debris anguleux, tandis que; d\'autres encore sont plus ou moins schisteux. Dans beauiöbup de fragments on rencontre un réseau de veines tines, dönt la teinte est plus foncée que celle de la roche, mais dont la composition est au demeurant la nième. Au microscope, ils donnent tous a peu prés la même image. Dans una pate a inicrolithes hombreux de feldspath, on voit quelques eristaux frais d\'augite et des rei tangles limpides de plagioelase le No. 1057 surtout iontieilt beauconp de feldspath) : puis, dans cette pate, se trouvent dissi\'minés irrég\'ulière-ment des tlots limpides de calcédoine qui, a la lumière polarisce, donnent une image en inosaicjue faiblemeut e.olorée. ( e sont done tous des . liiahasii/nes, fins ou grossiers, plus ou inoins silicilii\'s.

Les roebes que nous venons de décrire sont superposées les unes ■••ux autres, en banes (\'pais, dont il est généralement dilïlcile de determiner convi ■nablement la direction et rinelinaison.. A l\'l-\'.sl du (ig I ladak seulement on a pu laire de bonne s observations, le long de la plage. A la pointe extreme du cap Kounti, on a constaté I). = jo , = 30 a I Oucst-Nord-Ouest. 1\'lus au Sud, tout prés de 1 embouchure \'b\' I ü Biouk, sur une étendue de quelques centaines de metres, on a observe successivement 1). — 143 , I. = 41 au Sud-Ouest ; I). — 1 ro\', \'■ ~ 55 «in Slid; et I). = c)8 , I, = 63 au Sud. Les com hes reposent probablement, en forme de manteau, tout autour de 1\'ancienue diabase t plongent sous les grès quartzeux plus n\'cents,

Dans la region du Sud-Duest, les couches brècheuses torment Ie bassin plat decrit |)his haut; mais. a cause de la laible pente des couches, les mesures y sont toujours assez sujettes a caution.

J. htagc greseux. Les couches brècheuses qui viennent d\'etre décrites sont recouvertes, dans ce terrain, par des bancs alternatil\'s de grès quartzeux et de conglomérats, qui restent identiques sur une grandi distance et que nous retrouverons encore ailleurs dans les 1\'réanguer. 1 e sont les mêmes roebes qui, en Java central et surtout a Sumatra. ■ aractérisent sur une vaste étendue le terrain éocéne.

I-es A\'vva Xos. 1059 a 1062 sont de t» inti gris clair, jauiie claii, jaune brun et parfois rouge. D\'ordinaire, les grains de quartz sont unis par un ciment argileux, parfois aussi par un eiment siliceux.

II existc des gres fins et grossiers; dans ces derniers, il v a par ii Pquot; \'\'l des inc lusions de petits tailloux rouh\'s de quartz, d\'un blanlt; laiteux ; et lorsque ces cailloux fleviennent plus nombreus, la roche passé graduillement a un conglomérat. 1 es couchcs de con^lovtcrat Xos. 1063 a 1066) torment le ty|)e d\'um roi he dastique; tous les Ilagnients sont totalement .\'.rrondis et consistent, en grande maji^rilé, \' \'i quariz laiteux. a eclat gras dans la 1 assure, et presque toujours

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a inclusions liquides, \\isiblos au micToscope. A cóté du quartz, on trouve quelqucs cailloux roulés de diabase et des morceaux allonges et arrondis de schistc. Ces morceaux sont de taille variable ; mais il est rare qu\'ils dépassent la grosseur d\'une noix. Le ciment est d\'ordinain du sable quartzeux mélange d\'ün peu d\'argilc : il est rarement siliceux. Par raugmentation de la teneur en ciment arénacé, les conglomérats passent de nouveau aux gns.

Les en droits sont rart-s ou, dans cc terrain monotone, il apparait d\'autres rochcs. Xous avons trouvé au versant oriental du (}g. GuOilo-gan. dans Ie 1 ii Paniarédan, dt-.s argi/es tendres, jaune brundtre (\\o. i oOj), qui font tres faiblement efferva^scence avec l\'acide chlorhydrique. A la plage ()uesl, un pen au Xord du cap Hatou nounggoul, alllcure tint couchi\' mine c de hou/llc bicn luisante (Xo. to68); elle n\'a qu\'unt épaisseur de 2}, centimetres et se trouve entre des gres a grain I\'m, qui contiennent des restes noinbreux, mais peu distincts, de végétaux. Dans les bancs voisins de conglomc\'rats, on rencontre aussi (,\'a ct la di s morceaux di cbarbon. ( 1 s debris de plantes sont les seuls vestiges de la vie organique que Ton ait rencontrés dans eet étage.

( omme les grès et les conglomérats passent sans cesse les uns aux autre.--, Iegt; contacts sont d\'ordinaire peu distincts el la mesure de la direction el de l\'inclinaison est des lors fort difficile, ( \'est seulement le long du rivage de la mer, 0C1 les couches sont bièn dlt;\'nudées en nombre de |)oinls, qu\'on a pu faire di\'s mesurages exacts.

l\'.ntre le 1 ü Hanleng et le cap Tiipanfiour, le long de la cóte quot;it a obsetxe 1). 1 i(i .1 125 , I. = 30 a 40 au Sud-Ouesl. I 11 peu a l\'est de ce point, la 011 le sentier descend vers le sud, nous a1. ons trouve I) 156 . I = 36 a rOuest-Sud-Oui sl ; mais |)lu--

prés du cap Karang Tiapis, sur une distance de plus de 100 mèln-s, 1). — 1)5 . 1. 12 au Sud. Flus au sud, les couches sont en général plus liorizontales; dans les couches de grès argileux du I ii I\'aniarédan, que nous venons de citer, au mont (Juëdogan, on a constate jj , x. I). — 82quot;, I. 13 au Sud; dans Ie cours supérieur du I ii Kepmdi, 1), 1 10 , I 3\' au Sud ; el dans Ie I ii Houwaïa, I). = 70 , 1 0\' au Sud.

Si I on examine sur la carle la distribution des grès (e ,), on observe que con join lenient ave. les brèches . jls forment une lt; ouverture sur Ie- schisles 1 \' long de l\'ar |e qui portt les times l\'amidangan et lü-kepouh vient alïïeurer la chatne ancienne; mais ailleurs elle n\'est dénudée que la oü les riviè\'es se sont. creusé un lit a travers les couches éo( énes Au bord septentrional, les t ouclies de celle couverture sont asse/ redresseer . plus au Sud, e|U s sont pllssées en bassins ou selles peu prononci s, dont la din lt; In ai e^t sensü,lenient a l Ouesl-Xord-l )uest.

I e long il la plagt Oucsl, la disposition des couches est Irès

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anormak;. A l\'Oitcst de la chafue proéminonle, cntre T\'clok Hédog et i clok La^ouan haour, on a constaté siuccssivement: 1). =-- 15S , I. == fgt;j° a rpuest-Sud-Ouest; 1). = 190°, I. = (jo0 ; 1). = 145 et J. = 60\' a 9° ;l I Ouesl-Siul-Ouest; D. = 140\'. I. = 70\' au Sud-()ucst et I). = 202\', I. = 75\' a rOuesl-Nord-Ouest; D. = 23S , I. = et D. = 205quot;, I. — 90 .

Plus avant dans 1 interieur du pays, la disposition est plus réguliere ; le long de la baie di Lagouan haour, entre le sentier qui conduit a 1 hst et 1 embouehure du 1 ii Kepouh, on a constaté 1). — 79\', \'• — 35 au ^ud; D. = 56°, 1. — 4f)\' au Sud-Kst et I). == 135quot;, I. — 350 au Xonl-kst,

Plus au Sud-Uuest, 1 endroit oil la cote tourne de nouveau a 1 Quest, on trouve encore una disposition anorinale: D. - 10 , 1. = 28\'a I\'Est.

Nous pouvons deduire de ce cjvu précède que, dans les portions les jdus tvancees, la ligne cótière coincide aver une faille le long du laquelle les couches sont recourbées a angle aigu.

■ Ige des ( /di^cs hvi\'cJicuA ct grcseu.w Les seuls fossiles que 1\'on ait pu determiner dans ce terrain sont les ioraniinifères décrits plus haul, lis indiquent un age cocciu : et il en est de nième de 1\'analogie, dans la disposition et dans la composition pétrographique, entre les grès ;I iiietou ft les couches hit\'ii caracti\'risi\'es cfjinme eocenes de centre ile Java.

c. I.e let rain mioccuc.

I.igt; terrains que nous venons de décrire sont reconverts par des 1 ouches tertiaires réet ntes, qui jouent un grand róle dans toute l\'élrndm de iava. Nous n «-n ferons mention que pour autant que cela est nécessain; pour indiquer lour position relati\\anient aux dépots plus anciens et pour faire ivssortir la grande divergence entre les sediments anciens et récents.

Lc JlrtHC du Lnigkoitng. L ancien pa\\s de collinés, qui attc int sa plus grande altitude (250 in.) au Kiara diadiar, est environné an Xord, a I Lst, et en partie aussi au Sud, par une paroi abrupte dont les belle\'s cascades ont de tout temps vivement intéressé le vovageuf. Les indigenes donnent k- noni de; Pasir Lingkoung a la partie ei ntraK seule, sitiife au nord du I ii Letou; mais depuis la visit»• de |iMini iin, \' est sous ce noni qu\'on eon 11 ait la paroi tout, entiere.

(.e flanc constitue le bord escarpé, éboulé, d\'uh haul plateau qui descend graduellement du Xord au Sud. \\\'ers le Nord 1 ), depuis k -soninu-t 1 iatou karout (4-5 1\'direction S.]. lusqu a la enne

I iiinanggon (425 ro.j. il est long de 8.5 kilometres et son altitude nunenne est de 400 metres. I\'n-s de la ( inn l iimanggou, la ilirec tion change assez brusquement du Sud-Ksl au Sud-Sud-Ouest. et s-

!i Voir omre* !,i i -j\'.- i I Irclie 1 50(00, \'!r -,n t 50.

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maintit-nt ainsi sur unf distance do 5 kiloinètrcs, justjij a Pasir Ling-koung : ;to m.). Au Sud de c( sommet, Ie lit du I ii Letou i\'st jjrofotldénK-nt eneaissé; toutefois remplaeemeut de la paroi est indiqut par une série de cascades et de rapides, par lesquels la riviere descend, sur une longueur de 500 metres, depuis 1 altitude de 125 mètres jusqu\'a celle de 25 mètres. A 1\'autre bord de la rivière, cette paroi peut encore si suiviv distincteim-nt a I lt; )uest-Sud-Uuest par I \'asIr Xangka signal == 2()i 111.), sur une distance de 4.I kilometres.

Le haut plateau, dont ( e flaiu cscarpt- fonnc le bord, consiste en couches miocènes, et la limite du miocène et de l\'éocèhe coincide avec le pied de la paroi. Et mémc au Sud-Uuest de Pasir Xangka, la oü eet ■ srarpement s\'elTace, la limite du miocène se trouve toujours dans le prolongement de la direction que présente la paroi pres Pasir Nangka, et erla jusqu\'a la cóti- au cap Panarikan.

JUNlt;;ilUH\\ a mal dessiné cette paroi au Sud de la rivière Tii Letou et 1 rite direction erronée a été reproduite sur la carte annexée au travail de M. Hkiiui.ns. Jt Na.lH tlN prolonge la paroi le long di^ la riv( gauclie du l\'ii Letou et la fait aboutir au cap Kounti prés du (/g Badak l^lle v perdrait done son caractère de limite de roche, et d\'ailleurs il ressort asse/ dairement de la carte même que le I\'Uil; de I . tie ligne on ne saurait trouvi r une tranche abrupte entre Pasir Xangka et le (ig. Padak.

Au Ham du Lingkoung, que nous venons de décrire, on voit partout di s couches alternantes de brèche d\'andésite, de congloiiK\'rat d\'andésite rt de grès vert loncé, qui consistent a peu prés totalement en rnatériaux d\'andésite, mais qui, par la faible efi(,-n escence qu\'ils font avec 1\'acide chlorhydritjue, attestent une légère teneur en calcaire

Au rivage sej)tentrional (h la baie de 1 iiletou, un peu l est du cap Karang ragak, on voit p. ex, sur une paroi presque verticale le profil Xo. 4s On v a observé I). == ioq , I. — 14 au Xord ; et 20 mètres plus a 1\' st, I) i)0 L = 17 au Xord.

Lans la bivche existent, a enta\' de fragments de roche compacte, des morceaux di grès pro\\ enat)t de t ouches plus profondes; dans les fragments de roche compacte, e\'est I\'dntlfsitc a hornhlende qui predo-mim Dans le Xn. lobij p. ex , on voit au microscope une belle pati floconneuse, dans laqiudle on observe, outre le feldspath et le minerai de Ier, braucnup ih hornblende fraiche, mais pr sque pas d\'augite. Le Xo. 1070 est la méme andesite a hornblende; mais il s y présertte des parties (|iii, .i i Tité di la hornblende, contiennent assez hien d\'augite

Li s ■ X11. 1071 sonl les mis i grain liri, les autres ,\'1 grain grossier et ils passent, aux congloméiats et aux brèehes Dans crux d un grain tin on trouve parfois des globigérines, et leur faible teneur en calcaire, qu\'on observe aussi chez 1 eux 1 grain grossii r, pro\\ient prohablemenl

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toujours des coquilles de pet its foraminifères. Dans les gn-s grossiers, on observe pariois des grains de quartz, d\'un blanc laitrux, provenant des conglomérats éöi\'ènus, mais ils consistent principalt;inent en débris cl amlcsite a hornblende et d andesite augitique.

\\ii nord de 1 gt;:dé kanibang, ie lii Marindioung descend le long de la paroi en belles cascades. Les couches soul disposées trés régulière-ment comme suit: I). = 136°, I. 14\' au Nord-list. Des bancs de eungloinerats et de brèches, i\'pais de 3 a 5 metres, alternènt avec quelques couches de a grain IIn (No. 1074), qui n\'ont au plus que

0.3 mètre d\'épaisseur. Plus en amont, dans la rivière, des banes de roehe eruptive niassi\\e si; trouvent en Ire les couches de brèches (voir plus loin , mais on n y a trouvé anemie trace des lilons mentionnés par Jixc.iii\'HN I section III p. 3^9 I \' dition hollandaise (t ]gt;. de I edition allemande). Les brèches y consistent essentielletnent aussi en materiaux d andesite a hornblende; les gres purs contiennent parfois des cristaux de hornblende et de feldspath. d\'une Irafclieur exceptinnnelle. i )ans un meme i chantillon, il y a parfois alternance entre des couches qui font effervesei-nce avec I\'acide chlorhvdric|ue et d\'autres qui ne le lout ))as. .An micr(.)scope, on voit dans le No, uiyf) de la hornblende biun verdatre, du feldspath limpide (certains cristaux ressemblent a la sanidine) du mineral de fer et un peu d augite, 1 ous ees 1 li\'ments sont comijris i\'ans une pate de calcaire spathique et de mineral de ter linement divisé, dans laquelle on peut reconnattre de petits lOraminifcres, surtout di\'s globigerines. ( est un tuf de hornblende et d\'undésilc dé pos»\' sous lès eaux, a cirnent calcaire et a fossiles.

Sur la route qui conduit aux cascades du I ii Kanté 011 voit, an pied de la paroi et a la limite des gres quartzeux, un bane qui se compose d andestfc quarteeusc micacée a Jiornblcnde (No, 1077), Ccttc roche -•\'ra déirite ulte ri e 11 rein ent plus en détail ; elle se rn out re aussi sur le plateau, dans la rivière I 11 Kmas, a I i-taf de couches interposi\'es dans ies breehes, A la première cascade, le Tiourouk Sodorg Cascade de la grotte), est a nu le profi.l I\'ig. 40 ■ on v a observé D. 11S\'. I — 12 au Xord-Kst. Les brèches et les gres sont toui-a-tait analogues : eeux du l ii Marindioung.

Les é\'chantillons v, I). 179. qui ont été décrils en détail par M, Hi jihi a:-., \'• \' • P- 23, sont originaires de la com he d»\' grès ten dn; située au pied de i et te cascade. ( ette rocne doit aussi tre cnnsidf\'rée coninii\' un tut di*pos»\' sous I\'eau, en égard a ses inclusions de Irais cristaux (L leldspath et pour ses i-clats tranehants de verre. La teneur en calcaire est due a des globigi\'rine^.

1 lus en amont 1 la grande i asi ade dn I it Kanti , haute de plus d»; 100 metres, les mèmes couches sont admirablement dénudées. Sculement [es hanes i\'pais de brèches et tU; » onglomérats n\'\\ sont (|ue secondaires.

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tumlis que los £(nquot;quot; \'ms c\'^ grossiers y pn\'dominent 1\'. \'45 gt;

I. s= iS uu Xord-Mst.

I.o gn-s (Xo. iojS y sunt uussi, en graiulo partii-, dos grï-s tuffcux qui font effervescence avec l\'ucido chlorhydrique. A 1 ecii nu, on y distingue surtout de bolles aiguilles de hornblende inaltéroo. Au microscope. on observe de la hornblende brun verdatre avec jolios sections transversales ü angles de i 24 , de gros plagiodasrs partiellenient altén -, du minerai de ter rongé par 1\'eau et un peu d augite, Ie tout duns une puto gris jaunutre, trouble, formóe de particules de i.dcairo spathiquo, dans laquelle on n\'a pus trouvó de petrifications.

Dans dautri\'s couchegt; gris verclatrr (\\o. 1079, on ne i)!,-!!! pas observer de cristaux. même h la loupe: la roche est tout-a-fait compacte; dans les échuntillons alien\'s on voit de petils corps discoïdus, de 4 a 10 mm. do diamètre; ces disques sont [)lus durs que la roche elle-ménu et sont disposi\'s parallèlement aux couches; ils ont di\'ja óté remarqui\'s par Juni\', 111\' 11 \\. Dans la cassure, cos disques paraissent silicifiós. tandis quo la pAte ost plutót grenuo. Au microscope, 011 voit un lin gravier d\'andosite. dans lequel on pout roconnaitn du leldspatb, do 1\'augite \'I du mineral do lor; lt;ï coto de cos olomonts si.\' prosontent dos parties troubles, issues probablement de leldspath zéolithiso; on no peut voir aucune diffétenco entro la composition des disques et celle du reste de la tnasse. Igt; autros couches encore \\o. toKo) sont de teintc gris verdatre clair, a grain lin, assez dures; ellos font avec I acido chlorhydrique une faible elforvoscence. Au microsiope, on voit du foldspath, do l\'augite el du minerai de for dans une pale trés finement groiiue de particules de foldspath, de chlorite, de limonite et de magnetite, tota-le;nent imprégnée de calcedoino; oii ne trouve tin peu de calcaire spathique que dans les lentes. ( est un grc.s d andesite siltcijir.

Sur la route qui conduit de l iikante v ers Ie haut de la paroi abrupte, et sur le soutier qui mène, le long du pied de la paroi, de Tiisouren a Xangguów or, on trom. au pied, des gros quartzcux et des lt; imdomérats óoconos, dont on ne pout voir distinctement ni la direction ni rinclinaison, mais qui sont probablement hori/.ontaux. I .a 011 commence la pente raide, affleurent nóannloins de tquti s parts des coucbe-dos roclu s iniocénes doi rites tantót ; ces couches inclinent do 15 a 20 au Xord-l st

Aux 1 1-i ades du I 11 l.etou, le- eouclu s sont dirigóes tlu Xord ,111 Sud, et inclinent de -gt;5 a f.-t ; on \\ observe la memo alternanci de brèehes, de c onglonu\'rats et de grès qult; [this haut. 1 es éebantillons J. (1^7 et 65S, dit rits ]iar M I\'.KIIUINS 1 o p 20, sont origin aires do iigt; 11 )ui hes.

Si, au Sud du In l.etou, on descend du plateau do l\'asir Xangka, !■ long du Ham abrupt, vers la plaino di I.obaklarang, on trouve.

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a I\'altitude de 150 mètres, une limite trés netto- entre le miocène et les couches de gres quartzeux de l\'eocène. Dans les grès quartzeux et les conglomérats eocenes, on 11\'a pu constater avec certitude ni la direction ni 1 ine linaison ; ma is il est probable que les couches soul horizontal\'s. Dans le miocène, on a observe J). = 54quot;, 1. = i8J au Sud-Ksl, Outre des brèches, on y tron\\t■ surtout des conglomérats; et les grès y deviennent parfois si riches en calcaire qu\'il faut les apptder des marnes (No, 1081) ou des calcaires marneux (No. 1082). Au microscope, on voit dans la masse calcaire du feldspath, des moreeaux d\'augite et quelques débris de lithothamnium. Si 1 on suit plus loin la limite de l éocène, on voit les grès quartzeux toujours reconverts par des grès d\'andésite avec quelques fragments arrondis de: cjuartz laiteux. l.es l onglomérats et les brèches se montrent moins frcquemment i( i que dans les terrains plus elevés, mais ils ne font pas totalement défaut. La direction des couches est toujours sensiblement Nord-Est, et la pente au Sud-lCst, Dans Ie 1 ii Fanarikan p. ex., prés \'l\'iltespong, on a observe D. =38 , 1. = 12 au Sufl-Lsi.

Sur le croquis (éehelle 1 : 200.000) Fig. 50, on a marqué la direction du bord de la paroi du Lingkoung, et d\'autrc part toutes les directions •\'t les inclinaisons que 1 on a observées sur le terrain et qui ont été dpmiées plus haut. On voit que partout les couches ont une direction sensiblement parallele au bord de la paroi et lt;|u elles deseendent partout a partir du terrain ancien; en d\'autres termes, les couches tniocénes gisent. en forme de manteau, tout autour du terrain ancien.

l.c miocène it tintérieur dn Lingkoung. lïn un seul point du eerde I\'ormi\' par la paroi que nous venons de décrirc, on a trouvé des couches qui sont probable ment miocènes. Sur l\'arête lt;|iii aboutit au cap Kounti 1 qui, prégt; du signal Gg. Badak (153 111. , atteint sa plus grande hauteur, on trouve, sur une petite étendue, au-dessus des grès quartzeux, des marnes dures, ou plutót des grès d\'andésite, agglomérés par un ciment abondant de calcaire. Au microscope, 011 voit des moreeaux de leldspath, en partie encore trés frais et trés Hm pi des; puis, d( I augite iddoritisée\', du minerai de fer altéré et de Fhydroxyde de Ier:

lout relié par du calcaire. Le quartz m parait pas v exister. hans li\' xoisinage apparait une eouche d\'une roche a pAte f(lsili(|ue A pr. miére vue, on pourrait prendre ces roehes, qui allleurent encore ailleurs dans le miocène, pour des liparites; mais dans celte eouclie-ci \\o. 1.083), le caractére clastique est particuliéirèment net, ear il se montre dans la roche des débris végétaux silieiliés, tels que dlt;\' pet its rameaux et d autres resti\'s. Au mieroscope, 011 observi lt;|ih Ii|U( leid-spaths troubles, des fibres de chlorite, du quartz, ain.M que des particules troubles, irrégulièrement délimitées; tons ces eorps gisent ensemble dans une paté de ealcédoine.

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Rapports th\'s couchcs avcc la contour dts cotes. Si Ton examine sur rcsquisM.-, Mg. 50, dont nous vt-nons dc jiarli-r, la disposition dt-s coucho, on voit que celles-ci se contournent a angle aigu entre le cap Karang ragak et le cap Tiihourang, et qu\'a partir dc cct endroit, jusqu\'A I\'cm-bouchure du \'I ii Mandiri, dies sr dirigent parallèlemcnt a la ligne cótière. Dans la vallei- du 1 ii Mandiri, on retrouve la direction normale de 1\' Kst a 1\'( hiest.

f.e long de ce rivage, la montagne s\'élève dans la nier, pareille h un mur escarpi\'; t e niur forme le bord éboulé d un bant plateau, (|ui descend lenteinent depuis plu- de 700 metres au Xurd jusqu\'a Taltitude de 550 metres au Sud. De la plage, on voit toujours devant soi les létes des couches; et il n\'y a aucun doute que la ligne cótière v coïn-(idf avei unlt; ligne de rupture, qui indique le trajet d\'une faille.

Kappelons-nous .ï présent li-s couches recourbées a pic du terrain tertiaire, pres du cap liatou nounggoul ce ])li denote aussi unc faille: nous pou\\ongt; en conchiK que la ligne A. 1!, C. I\'ig. 50 repn seiite une ligne de rupture trés importante, cpii forme la frontière naturelle di la parti 1 meridional\'- des !lt;• gem ■ du I\'ri anguer.

Origine du //inn du Liiigkoung. A l intérieur de ci-tti ligne (xitière nature-lie A. I!, ( , li terrain limité par li- Ham du I.ingkoung foflTK une bail profundi Uuelle est I\'qriginc fie cette hair ?

( onune nous axons tout lieu d adim-ttre que li- terrain ancien sr continue plus a I\'lvst, en-d(-ssous du miocène, il ne peut s\'ètre produit unr faille lr long du Ham du I.ingkoung

( r qui rst llt;- plus probable, rVst t|U\' toute l étehdur, jusqu\'a la ligne A, li, ( .. a éti\' rrcouvrrte par le mioi ène, et que, par la denudation qui .-Vst taite durant Ie soulèvement, I\'anrien terrain a étr mis f\\ décom ert 1 I la liaie s\'rst formée. Représentons-nou^ le plateau miocène prolongé jiisqu a la ligne \\. I!. ( . dans et ras, la couverture doit avoir eu, dans la portion septi-ntrionale, um rpaisseur d\'environ 20(j metres, et dans la partie méridionale di 50 metres environ. Le pen de mion-nr qui n I ins avons rencuntri\' in Sud du -ignal (jg. Hadak constitue h-drrnirr n -te ck-ci-tlr couvrrturr. Lr laitqur li trrrain miorène rst limiti par une paroi m abrupte doit être attribué a cette circonstancr qm 1 art ion dénudantr- s\'rst op-\'n\'f- -ur des couches liori/ontak-s el, dans la dernirre pi\'riode, contre les têtes des (iouches.

L( \\ p) tti I i-s |)riilih \\os X.Win rt XXIX n-pn -rntent des conprs du tenain laitrs suivant les lignes A 1!, rt C. I) de la (artr X11. IN lr premier a ét,, j)ris srnsibleinenl perpendiculaire a la direction drs coucbrs lr second I -.t parallrlr a i ette direction.

/\'; h! A A A I III \\u Sud dr la vail»\'-.- du hi 1 irani, l\'éocène r-t rrrouvrrt en disrordanc» par li miocène Kntre le 1 ii lirarn et le 1 ii Boulakan, les cnuchi s é-or.\'-iies formlt;-nt um bussin plat, de sorte que,

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tanl au Xonl qu\'au Sud, les rouchcs i\'oct-ncs inférii-ures o, apparaisscnt sous formc d\'une bande lt;\'troite. Kii dessous de cos brèches anciennes, éocèhes, se trouve de la diabase, qui est a nu plus en aval, dans le l ii Boulakan. Dans le voisinage de la roche compacte, la disposition des couches éocènes est assez irréguliere. Sous la diabase se trouvent les schist es, qui inclinent ici au Sud et lt;|tii sont bientót reconverts en discordance par les couches de grès presque horlzontales de Tegal I\'ami-dangan ct de Tegal Sabouh. Dans le lit du Tii Kepouh, les schistes viennent au jour avec des couches in\'tcrposées lt;le serpentine et de gabbro, et sont iei en plt;-nte assez raido vers li \\ord. l\'rès de la rime ranndangan, ccs coucln s les plus anciennes sont conpées sur une grande distance: el les torment une selle aigue, Plus au Xord, eües sont recouvertes par les couches éocèiu\\s. faiblement onduh\'cs, du plateau Hanteng. Xéattmoins, les coupes dans les rivières ISanteng et Fatirëman tont voir que la chafne schisteuse se continue a une faible profondeur. Autour de la diabase du Gg. lïadak. les couches éocènes sont forteinent redressi es ; u i sont coujK\'es aussi les couchi.\'s nuoeèncs du sommet du Gg. lïadak. Le fond de la baie de Tiilëtou consiste probablenu-nl encore, pour une grande part, en couches éocènes; niais i la rive X\'ord on ne trouv que du miocènc.

Profil \\o. AA/A, Dans le profil ( . 1). on voit, au cap Baton nounggoul, Ie pli aigu des couches de grès quartzenx eL., puis a été coupé le \\ aste terrain schisteux de Pasir Famidangan et de l\'asir Tiiképouh ; on a figur(\' le gabbro du Tii Hatou noungoul II comnu- un lilon, m communication ave( un vaste lit in terposé de gabbro et dc serpentint-. l.a diabase du lii Mapak aussi a é-té- dessinée coninn- un (dop. I\'lus a l est, Ie terrain sebisteux est régulièrernent reconvert par des grès C|uartzeux et par des eonglomérats e.,, qui. au liane du l.ingkouhg. disparaissent sous le terrain miocène.

ICpaisscuy du terrain. I\'.n ce qui eoncernc l épaisseur du Icrrnin u hisfeux, ]. s prollls nous appreiinent uniqnemenl qu\'elle doit être trés importante; mais, par suite du pjissement cóusirlérable dlt;\',~ couches ct du délaut de mur, les donnécs sont tout a fait in suriisanti s, même pour une simple estimation de cetti- épaissenr.

D\'après Ie prolil \\. I!. .\\\'o X.W III), l\'t\'paisseur du terrain coeèiu lu doit |jas dé*passer 200 metres; tontelnis, ij ressort du profil No. XXIX), que les couches du monl Kiara «liadiar out um é-paisseur de 250 a 330 metres.

Si de la plage Xord de la baie de I iiletou jusqu\'au hord iju plateau pri s Baton karout 1J5 m , nous admettons pnnr les educhrs une |iente moyenne de 10 , l\'épaisseur du terrain miocène en eet endroil doit être au inoins égale a 425 cos 10 223 sin 10 -■ 41^.5 ■■ jqo.y; 1 He est done de plus de vo metri c, (dependant nous \\i rrons plus loin

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(jue l\'épaissr.-ur des eoui;hes miocènes cle ce plateau i.\'st |)robableinent bien plus considerable.

II. Couches rocrnrs dans la vallcc dn Tii Mandin et plus ti l\'lCs/

Saul auN environs de la baie de I iilêtou, nulle part dans les l\'réanguer n\'alHeurent des schistes, des gabbros, des serpentines ni des diabases dr l\'i\'poque crétaei\'e. Au contraire, de s grès éorènes sunt a décomert en d\'autres endroits encore, notamment dans ie lit du Tii Mandiri et du Tii Panarouban, dans le terrain a couches de houille du (ig-. Walat, au Sud-( )uest de Soukaboumi, et (con jointement avec le calcaire oligocèiu-en (juelques points de la chaine qui s\'étend au Sud de la plaine de Tiihéa.

i- Conches de grès quartseux dans le Tii Panarouban et le Tii Mandiri.

Entre Falaboulian ratou et Bantargadoung, a la rise méridionale du \'I ii Mandiri, la chaine se dresse comme un mur escarpé dirigé de l\'Est a l\'Ouest. Ce mur forme le bord s(;ptentrional du plateau de Pasa-uahan et indique una faille importante : il consiste en brèches cl\'andésitc el en grès, qui inclinent au Sud sous un angle de i _gt; a 20 . Au pied du mur, dans la vallée du \'1 ii Panarouban, sur une distance de plus de 5 kilometres, et en cjiielques points di la vail gt; du I ii Mandiri affleurent des grès quartzeux. Pa composition de ces couches est trés uniforme : presque partout le.-gt; grès quartzeux et les conglotnérats, deja troiivi\'s ailleurs (No. 10H4 , contiennent des morceau.x arrondis de quartz laiteuN et (|uelf|ui s IragiiKMits de quartzite et de schiste siliceux. A la rivi droite du I ii Panarouban, tout prés du confluent avec P l\'ii Mandiri on trouve dans les conglomérats des morceaux de itiarm calcaire sans lossih-s et pes fragments arrondis de charbon. Pn divers points, on voit .iiigt;gt;i des cordons de charbon di- c]uel(|ues millimetres d\'é|iaisseur. mais nulle part on n a rencontré des couches de quelque importance . Pu pi u plus en amont, vis-a-vis de nodionghaour, a la rive droite du Tii Panarouban on a rencontré de- argi/es dures \\o. toS.},; entre les grès c|uart/eux.

Pes eouchi - sant fort 1 ment pliss.-e- leur direction movenne est d( 110 1 115 : ( r\\ remontant le \' ii Panarouban depuis son embouchure, on a constaté -net, s-ivement, jusqu au delii ch- Hodionghaour igt; = ios 100\', 115\' et i 1 ,n ; en un seul point 140 . Pi long de la frontiért seplentrionali un 1 trnuv uin- inclinaison cle 40 a 6oJ X Au Xord de Hodionghaour. les ( oucht ■- s,- redri ~sen( vei ticalement clans Ie lit de I, nvièr.-: et plus .i I\'tJue-t, tout prés de Bodiongkalong; on a obser\\i une pent»; de 75\' au Sud, Néanmoins, au Sud de Hodionghaour, tout prt-s cl. la limite du miocène meridional, on tromc de nouveau nettenient une inelin.uson de 70 au Xord.

Pan- li prolongenient di ees eouche-, dans li - i:ollinlt; s situées Ie

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long de la rive droite du Tii Mandiri, au pied dr la chaine lalraire miocène, on voit aussi des grès quartzeux qui s(.)nt cependant, en grande partie, recouverts par de l\'argile volcanique avec bloes de la roche du (jiiedé. Dans une petite rivière, qui se dirige vers I\'Ouest en suivant la limite du calcaire miocène, et se joint au Tii Mandiri, vis-a-vis de Paroung peundeui, gisent des blocs de grès quartzeux et affleurent des couches massives de schiste argileux, avec D. = too0, 1. = 65 au Xord, qui ressemblent complètement avix schistes éocènes du terrain 1 arboniföre de Haïah en Hantam.

Prés de Paroung peundeui, h la rive gauche du Tii Mandiri, il se dresse dans I\'alluvium un rocher compose de couches verticales de grès quartzeux; 1). = 105 . 1\'lus en aval, prés de 1 ègalnourtnaïn et a i ouest de Jiihountou, les grès quartzeux (No. 1085) viennent aftleurer sous ralluvium : mais leur direction ne peut être déterminée.

Profil. 1 )ans le dessin Fig. 51 on a coupé les couches éocènes du f\'ii Panarouban ; vers le Sud, elles sont recouvertes, en discordaiu gt; , par (les grès et des brèches, tout-a-fait analogues aux couches miocèues du •■rrain de 1 iiletou, que nous axons dt\'-crites ci-dessus. Vers le Xord, m trouve aussi une couverture discordante de couches calcaires et üiat-neuses, qui sont égale ment miocènes, mais apparticnnent, en grande j-artie, a un étage plus récent. (Voir plus loin.

Age des couchcs. 11 ressort clairement de la description et du profil que ces couches, en ce qui concerne leur disposition et leur composition iH-trographique, sont tout-a-fait analogues aux couches e., de la baie de 1 iiletou, et que, pour les inêmes raisons, nous pouvons les ranger dans le terrain éocëfte.

2. I .c terrain de grès quartzeux a couches de charbon pres Sou ka bon m /.

Dans la chaint aride du Walat, qui se dresse au Sud de la \\oi. 1 rree, entre les haltes I iibadak et 1 lisaat, v iennent au jour, sur um ; ran de étendue, les grès quartzeux et les conglomérats bien con mis *, a et la, bn rencontre entrt les grès des (;ouches fli charbon fjiu ne ont pas sans importance, et qui out fait l\'objet d\'une exploration détaillée de la part de- inggt;\'nieurs des minis llrr.n-MN et llod/i 1\'n rapport -uccinct du premier .1 été publié par h ,,Jaarboek vair-het Mijnwi/en\' i gt;So lome 1: it la description plus (h\'taillée de 1 lOOZt ligurt darts l\'annuaire ile 18X2, première partie.

Plus tard delt; affleuremenls de grès lurent rencontrés plus a l\'l sl lt;1 plus a rOuest, et l\'on •\'■tudia en particulier la disposition de co couehi s ei lenrs rapports avcc les dé\'pols plus ré\'( ents,

Au point d» vue pétrographique, les couches ■■ Nns. ioS ) 10n1. som. tout-a-lait identiques aux grès quartzeux et cpugloniérats décrits ailleurs ; seulement les grès sont, par ei par la, un pen plus riches en mica. Dans le voisinage des conches de charbon (No. 1090 , on trouve

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des argiles ft de l\'argile schisteuse, mais ellcs ne constituent qu\'ilne portion fort secondaire de re terrain : parfois aussi, les gres reposent di ree te ment sur le diarbon. Les couches charbonneuses découvertes jusqii\'.\'i pn\'-sent sont trop pcu importantes pour êlie exploitées; en nn mème protil on ni trouve d\'ordinaire qu une seule cnuche ; en (jueiques points seulenn-nt il v lt;-n a deu\\, et l\'épaisseur du charbon utilisable ne dépasse iamais 41» -i so centimetre.-. Dans les pet its cours d\'eau Tii Diati et Tii Katomas. qui descendent du vrrsant nn\'ridional de la portion l.-t du (jg Walat, igt;n crovait avoir trouvé des couches plus épaisses mais IVxploration qui i-n tut laite par le creusement d\'une galerie a prouvi\' lt;|u on n\'avait affaire qu a des irrégularités locales. II arrive parl\'ois aussi que des couches i\'pais-es de wh/sh carbonifcrc No. 1091 sont traversi\'-e- par des cordons de charbon -i nombreux, que\' fréquem-metit on 1 es a re^ardée-, sur le terrain, cOrtime du charbon en couches épaisse.-.

et aflleurem(;nt de couches t\'ocènes forme un triangle, limitt p ir trni- taille-. \\ • rs Ir Nord, les couche- sunt interrompue- suivant ia direction ie l lle- inclinent au Sud, de sorte qu\'on a devant soi les tét 1 ■- dis couche-, bien .i décoU\\ert sur une tranche abrupte. Au pied de e.lle-ei se trouve ])artout une couverture volcanique récente de sorte que la portion desceildue le löng de la crevasse n\'allleiire pas Du cótc Sud. a la rive droite du lii l\'elang, on troilVe un esearpeinènt pared, une ligne de rupture dont la direction est de Ho\'. Au |)ied -\'étend aus-i une couv^ rture \\0lc.1nique, mais plus a I (Jue-t Ie- lt; oud» - miocèncs sont press-\'-es centre les eocenes, et on y observe uiu dis])i)sition ti\' - anormale. ainsi que nous le décrirons tantót plus .mplement. Plus \'1 11 sl, les lignes de rupture Sud et Nlt;ird se lt; oupent; et. en dehors de la region limitée par ces deux lignes, on n\'a pas rencontré de couches éocènes.

N\'ers l\'Kst, li terrain e-t borné par une crevasse transversale, la vallée du 1 ii Tiatih. A la rivi droite de cette rivière, des couches éocènes aflleurent encore, sur une faible étendue; mais cclles-ci sont Iranche-mi nt dé\'pl.n éi s jiar rapport lux couches de la rive gauche ( oinme on le verra jilus Inin, plus au Sud, Ie long de cette méme crevasse du\'l ii \'l iitih, it exist*- lt;\'galen)ent une faille dan- les couches miocèiKs.

I.e terrain borne de ia -nrb mesure en longueur 14 kilojftjètres . ntre le Til IN i.mg .gt; 11.-t 1 le Tii Tialih a !\'lt; hiest : sa largeur, du N rd .in Sud, e-t de 6 kilometre- Mais sur um grande étendue, clt; li rrain i irbonit\' re 1 -t ri^ misiTt par de- couches mioci nes plus ré\'i entes cl par tie- produits volcaoiques du (iucdé. Le- couches fonnent au moins deux pli- -vnclinaux. n I,\' - par un pli anticlinal \\oir les dessins l\'ig 5-et sï\' Au bord se])tentrional au \'ig. W alat. oti peul suivrt- les coiLch(-, s ms interruption, sur ine distanilt; de plus de 8 kilometre-; on a

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observt: des directions comprises entre 85° et 1300; et i\'on peut admettre une direction moyenne de 105 a no1. Au bord septentrional de la chaine, on voit que la pente est constammeiit au Sud, et décroit (Jcpuis 50 , au pied, juscpi a _gt;o , prés du sommet. Au bord meridional i s couches inclinent au \\ord de 35 ;i -O5 dans la partie occidentale, lt s couches se recourbcnt de nouveau au Sud, entre autres au Glt;r. Rongkok: inais plus a lest, au sud de la crête du \\\\ alat, elles sont immé-dialt-ment rccóuvertes par des dépots plus récents. La pü reparaissent les grès cjuartzeux, au 1\'asir Tiipitioung, on a constat.\'■ I), = 80\', I - 30\'au Sud.

A la limitc mtviidioiiale de cc terrain, les couches de gres Cjuartzeux gt;ont bien di-nudees dans la paroi escarpée que l\'on peut suivrc a la ri\\i droite du I ii Pi-lang sur une distance de plus de 5 kilometres, et que 1 ecouvre le calcaire du I\'asir Pögor. La direction des couches \\ arii■ de 75 a ^5 ■ \'a pente est de 60\' a Ö5 au Xord.

Au ])ied dlt;\' la paroi setend partout une couverture volcanicjue, mais Hlls ■\' \' \'\'uest, au (ig. \\\\ alang, di s roche.s miocènes reposrnl contre li- bord de l\'éocène, dans une position tres anormale et avec un

■ aractcn petrographique exceptionnel. Au pied di la niontagne est arpé\'r.

long de l\'aqueduc, les conglomérats, brèches et grès d\'andésit»-miocènes ordinaires out D. — go\', I. = 35\' au Xord. Toutcfois. au somm( l du Gg. Wahtng, les bancs dc l)rlt;-cbt\'S et les schistes verts, c|ui ions allons dé( rire cohnjplètement tantót, sont plus redressés ; la direc-ion y ri ste tres constante et égale a ge\', mais rinclinaison oscille ntre 75 au .Xord, la \\erticale et Xoquot; au Sud Lu peu au nord d\'i 1 cre((-, sur une petite ctendue, di s grt\'s quartzenx (Xo. 1092) sont -s distinctement a découvert; I). == 50\', I. — 55\' au X.W ; ils sont couverts par de beaux bancs calcaires miocènes, dont I). = 80\', 60\' au Xord.

Le mur escarpe de gres (juartzeux, avec calcaire superposé-, qui est si imhahli inent a nu Ie long du I ii Pëlang, apparait done un instant rn ft endroit.

Ci: qu\'on appel le les schistes verts (Xe. 1248), sont des roclus com-actes, argileusi-s, parlois distinctement schist(.-uses. Leur (rint.e est quot;quot;ji\'urs vert clair: mais ^a et. la il se montre dis tadies \\ert unbre, que l\'on t-st te-nté de prendre pour de l\'augite décomposce. \'autres fragments ne sont p is schisti-ux, mais se laissent cependant

■ -purer en couches minces et sont cl\'un grain tin dans la (assure I) autres eneore sont, comme les pré-( é-dents, de teinte vert ( lair, mais

•ui ( ompacts dans la cassure; et, a la loupe, on pent s distinguei P0\'nts blancs et des hunelles vert lom é- trés petit es. Au mi( ro-si ope, toutes ecs variét i\'-s doniu-nt la même image: on voit une l\'ite qui, entre nicols croisés. devient sombre, mais dans lacjiiellr on (ihserve c(;pendant qiiel(|ues iihn s qui polarisent laiblement. (quot;est

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apparemment un agregat de chlorite de teinte claire ou de mica. Dans eet agrégat se trouvent de gros plagioclases limpides, la plupart en /hnst s ct presses /es uns contre les aitfres ; d autres moucaux linijiidi qui polarisent plus fortement encore, sont probablement du quartz dans lequel on n\'a pu voir d\'inclusions liquides ; puis, il y a beaucoup de chlorite. Ce sont des grès d\'andésite et des argiles, dont les éléments constituants, sous la pression qui les u soulevés le long de la faille, ont été écrasés pour se cimenter de nouveau par les dépots d anhydride silici(|ue.

Dans le prolongement du (jg. Walang on trouve le (gt;g. Katé (\\o. 1245) et le Gg. Gueulis (Nos. 1243 et 1244). Au Gg. Katé on rencontre les mêmes roche.- anonnales qu\'au (jg. Walang; et encore au Gg. (iueuüs, mais en proportion (noindre. Les couches sont aussi fort redresst\'i s ; Ia direction est cle 90\' a 100.

Bien qu\'on n\'y ait pas rencontré d\'affleureinenls de grès quartzeux, on peut néannioins admettre lt;[ue sous le versant septentrional de i\'es n mes se prol on ge le bord Sud du terrain eocène.

A l out --t de l i chaine i-ocène qui \\ ient d 1 tre decrite, a 1 autre bord du rii I iatih, sur une distance de jilus de 2 kilometres de 1 l\'.st a 1 Ouest, apparaissent aussi des grès quartzeux et degt; conglomérats.

I lans une petite rivière. a peu prés a 700 metres au sud du signa! l.\'.oung gounnung, on a trouve une couche de charbon d un ilem.-nu ut d\'lt;\'-paisseur; D. = 63 . I. =- 20\' a gt;3 au N.W.: ailleur» encore on a obser\\i\' une pi iit( au Xord. ( es couches ne sont done pas dans le jirolongement de eelh s qu on a rc\'nctjntrees unniediatfinent .1 ! autrt bord du Tii I iatih, rnai- elles se sont déplacées le long de la taille.

A ; l)i)n- kilomètres a !\'lt; st de Soukaboumi, au hord sud du 1 ii Mandiri. atfleun.-nt encore des grès et des conglomérats, dans lesquels : ei-pendant on n\'a pas trouvé de couches de charbon. 1. arête nut el aigut\', qui porie les cimt s Pogor et Adag, au sud d( la halte Gamla-, souli. se compose de et - rochs s (Nos. 1093 et 1094 . Au versanl septentrional du Pasir Pogor, on a constaté 1). — \'14- 1. « 28 au Sud. terrain peu vaste t-st intt-rrompu, vers le Xord, par un ravin une taille, dont nous parierons en décrivant le miocène.

/(gt;/, 1 )angt; h s prolils 1\' ig 3^ et 3.^\' ^rs couchi s ont ete ligurtt ■-» telles qu elles ont é-ti\' dei rite- plus haul l.a l ig. 32 passe par la I 1111, (iueuh el 1 • \\t r.\'init.\' occident.ali- du do- du W\'alat l.a oü sous la couverture volcanique h - couches mioi ènes font leur apparition au somrnei (iueulis elh s gisent, fortement dérangt\'es, contn le hord meridional de la chalno s\'ocène, laquelle touteiois n\'y arrive pas a I t suriacf Plu- au Xord. on ohservi d ahord une couverture voicaniqut-, et eiisuile de- couche- alternaiil.es de grès et de brèelu-s. qui inclinent n gulièreut\'nt au Xord, nis un angle qui dècroit \\gt;\'rgt; Ie Xord. I\'ati-

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les couches supérieures, du calcaire est interpose entre les hrèehes et les gro, A 1 endroit ou ils aflleurent, les gres éocènes inelinent au Sud, mais s\'inflóchissent aussitot vers Ie .\\ord: et plus au Xord ils torment le pli synclinal du Gg. W\'alat.

I \'ans \'a Hg. 5^, en allant du Sud au Xord, on ri;ncontre d\'abord Irs couches miorènes, trés redressées, du Gg. W\'alang, adossées a la paroi abrupte éocène. Dans le.-gt; grès quartzeux, on a observe D. 50 \'■ — 55 au N.W et dans le calcaire superposé, I). = So\',1. ~ 60\' au Xord, ( e calcaire est reconvert a son tour par des grès miocènes, entn lesquels exist»; encore une deuxième couclie calcaire, et qui sont disposés assez irrégulièrement. Au Sud du kanipoung Tüboungour, les grès éocènes aflleurent de nouveau; D. = 80\', 1. = 30quot; au Sud; mais bientót ils disparaissent, avee le miocène qui les couvre, sous la couverture volcanique. Au (ig. \\\\ alat, nouvelle apparition des grès eocenes, qui y lorment un beau |)li synclinal. Au versant meridional, on trou\\ e un peu de calcaire, qui les couvre en discordance; vers Ie Xord, la couverture volcanique est directement adossée aux têtes des »-ou-ches de grès.

Kpaissent du tcn-ain. Com me le mur des couches éocènes ne vient par au jour, il ne peut etre question lt;(ue d\'une détermination de l\'épais-seur ■minima. Au versant nord du Gg. W\'alat. les couches inelinent con-gt;taminent au Sud, de jo a la crête, de 50 au pied. Dan,-. Ia partie occidentale, la distance horizontale du pied a la crête est de 7^0 metres, et la créte s\'t\'lève de 190 mètres au dessus du pied. Pour une pent 1 moyenne de ,\\o , 1\'epaisseur des couches est done au nioin.s de 720 sin 30\' • iqo cos Jm ou de 525 mètres, A ! extn_\'mite orii ntale du (jg, W\'alat, la distance horizontale de la crête 1 la enne est de 640 mètres, et la difference de hauteur est de 230 metres. Pour la mêmr pen te moyenne de 30quot;, l\'épaisseur est done ici de 640 sin 30 230 ■ cos 30 520 mètres, L\'épaisseur totale du terrain est done au moins de 500 mètres, mais élle peut être notablement plus forte,

Ai^c du iet tam. Dans ce terrain enc.ir» on n\'a nulle part rencontré \'lts petrilitations; toutefois, a cause de sa disposition par rapport au miocène et du caractèn pétrographique d( s couches, il a été teinté «omme coccnr. .sur la tiirtr.

3, Ores qiiartaeux et couches ca/caires. dans hi chainc qui s\'é/end nu Sud dc la plaine de Tiihéa

l.a chahie qui se drt \'-se au Sud de la plaine di l iiandipur, de \'i iihi\'a \'t de Kadiainandala Consiste en couches miocènes aneiennes, (|ui sont \'■n general trés redressé. s, et qui. au coeur de la montagne, sunt même parlois vcrtieales Dans quelques ri\\ ières, au lit profondernent eiicaissc\', de I eocene est denude sous ci s couches, sur une petite distance.

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a La vallei (hi Soukurnnut. Le Soukarama est un petit aftluent de druite du Tii Sokan : il se joint a ce dernier un peu en aval de l\'endroit ou le Tii Sokan débouehe dans la plaine dt liihéa. Si dans k-cours supérieur di cette rivièré. pres de: Gouha Loutoung et tout prés de remhouchure du Tii I\'angkalan, on gravit reslt;arpeinent de la rive gauche, on trom e d abord, jusqu\'a 10 metres environ au dessus de la rivii re, du calcoirc massif n nummulitcs; puis, des couches ck yrès verts d\'andésite, en pente raide au Sud; et la-dessus, du beau • ili aire avec grand»-s orbitoïdes a chambros spatulUornn-s. ( e calcair» supérieur se continue encore plus loin a 1 Quest et ii I b.st, sous tornu ■ di banc épais, lt;\'t constitiu un membre important »lr 1 ancien terrain nuoei iir, 1 ).mgt; un alflueut du Soukarama, a un niveau moins ilevi (|\\ii le calcaire inférieur, on trom r du gres quartseux, dont la direction et 1 iiiclinaison ne peuvent ét re observéis. A la riVt; gauche, don» au Xord, on voit les grés et brèches mioeèues ordinaire-; H. = 75 I, au N.X.W. : el un peu plus en aval, 1). — 75 1. ;aL1

x.x.w.

l,cs gris quartzt7/.» Nos. 1093 et iog6i sont d»- teinte grise ou grL-rouge,\'itre; outre les partirules de i|uart/, ils ne contienneut que dn mineral de Ier ril grains noirs et de 1 hydroxyde de fer, ainsi qu uu 1 iim iit irgilcux I. i cliantillon \\lt;i io(j5 est d un grain parti»:ulièreinetit lm, et a la surface alté-rée des i ouclii - on \\oit de nornbreuses ligure s d é-rosion, »|ui out l\'apparener d\'empreiiites de corps disi oïdes peu epais t-t plats, d\'un diainètre di 3 a 23 mm.: re sont probablement des

orlii» ulines.

I f ilciin .\\os. 1 ot)7 et iog() est di tfint( bleu grisatre dans la lt; assure ; .i la surface décolorée, on voit que la roche se compose, pour la plus grandf [)artif, de cf)(jvulllt; s de loraminifères, tandis ipilt;\' dans la cassure fratcbe on ne peut distinguer que par » i par la une structure organ ique.

l)ans Ie calcain- du (iouha Loutoung No. 1097 . on voit au micni.— i ope (!»■gt; nummulitcs, longues de 14 mm. ft fpaisses de 4 mm., h öin tours de spir»-; de- nummulitf s, plus épaissfs if. plus court es, de 4 min de longueur tl de j mm d\'épaisseur, a grandf chambre centrale et ;i six ou sept tours de spire , puis des cvdoclypées longues et minees, le lith\'ithamnium i t d( s si-ctions lt;|ni resscmblcnt/1 des alvi-olitifs. Quelcpn ■gt; M-clions incomplfii s sculeincut ressemblent a des orbitoïdes eharnbregt; i ■ 1 t uiLMilaii \' s, m.us il ■ •■! probable qu\'elles appartiennent a des cv» loch péiv--

\\o. lodS, ( 1 ■ fragment a i\'té réeolté uu peu iilu-- a l est que le prétvdeftt on v snit lt;lcs nummuliti\'s de jo rnm. de longueur et de nu u d\'épaisseur. II s\'v miontn aussi de nombreuses petite- nummulitcs. les une- a grande chanibre centrale les autre- a petite chambre. 1\'ui-, (U-

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sections d\'alvéolines et les autres fossiles énumén\'s au No. 1097.

No, 1099. Dans eet éehantillon, rérolté l\'Ouest de Gouha Loutoung, on peut distinguer de petites nummulites de 2\\ mm. de rayon, a 10 ttiiirs de spire, et k chambres longues et basses. Cette espèce rappelle fort le N. Sub-Brongniarti de Borneo, et lui est probablement iden-tique.

Les nummulites con tenues dans ce calcaire s\'écartent des formes éocènes habituelles de Java, mais ressemblent celles de 1\'étage ; de Borneo, dont l\'age oligocène est probable. Les alvi\'olim s elli-s-mémes ne sont /gt;as analogues k celles des coucbes éocènes de Baguèlen. (quot;omnie d\'ailleurs le calcaire est interpose ent re du grès quartzeux et des couches incontestablement miocènes, nous le considérons com me le représentant du terrain de Nanggoulan en loguia, et nous Faxons teinté comme oligocène sur la carte.

Les indigenes récoltent des fragments de grès quartzeux pour les vetulre comme pierres a aiguiser. Ji:Ni,i 1 r 11N signale dans son , Java\' , ^e section I\'- 389 et 391 de l\'édit. bollandaise et p. 252 de 1\'édition allemande, que de pareilles meules out été prises tout pivs de la sourcv du Tii 1 (éa, dans des ëoucbes vertieales, parallèles a la crète de la montagne. Ces coucbes forment sans doute le prolongement des coucbes éocènes du Soukarama, mais le gisement exact nlt;! peut ét re détenniné-d après la description de JUNGHftlN.

Plus en aval, dans certains petits affluents de droite du Tii f léa, p. ex., dans le Tii Rangkong, « n amont de Kémang, on rencontre des morceaux de grès quartzeux; mais nolle part on n a obserxé des eoucbcgt; manilcstement massives.

b. Grès quartzeux, au Sud dc Radiamandala, dans la valt ér du Tii Sambé ng.

Si en aval des sources thermal* s du kampoung Tiisambëng, 011 s\'avanri dans le lit de la rivière du mé-me nom, on trouv* sur une étendu\'- eb-deux cents mètres environ des affleurements nets de couches éocènes. Les irrs quartzru.\\ No. 1100) sont tout-a-fait analogui s a ceux dé* rits [)lugt; haut, et ils contiennent parfois des fragments de schistc silicrux No. 1101).

D\'axal 111 amont, don* du N\'ord au Sud, on a observé suce.\'-sivi ment 1\' 35 , I 30 au \\ \\v 1) 511 , 1, lt;)*gt;\' vertical* et, sur unt distance de 50 mètres on a constati\' trés disliiKtement 1) =• 35\', 1, == 60\' au S i\'., lei encore les coucbes éocènes forment don* une selle aigiu , 1 )es deus cóiés, * et éocè\'ie est re((iuv*\'ii, en discordance, par de-grès miocènes, a bancs calcaires intf-rposés. La direction de * es louches est constamment de lt;So a 90 ; vers le sud, elles xml en pente raide au Sud; au hord, el|e~ sigt;nl en pente don* i\' vers le Nord

Si l\'on remont* h lit d*- la riviere Tii Léïat, ,1 jjartir du [Hiint oü

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li- sentier, qui conduit de Radiamandala par \'l\'iiléïat vers la rnontagne, traverse cette riviere, on trouve des grès a grain fin (Nos. 1363, 1364), qui consistent a peu pres totalement en grains de quartz, relies par un l iment calcaire. Cquot;e sont des couches alternativement minces et épaisses, • •ntre lesquelles les couches caractéristicjues de conglohiérats font défaut.

On y a observe successive ment: 1). — \')Oj, 1, — 45 au S.M.; 1\'. = 55 , I = 45 au S.K. et 1). sas (gt;5°, I. ma 50 au S.K.

D\'après leur direction, c^s couches pourraient être le prolongement des couches éocènfts tlu 1 ii Sambéng\'. Mais, vu leur teneur en calcaire et 1\'absence de conglomérats, 11 est plus probable qu\'elles appar-tiennent aux couches inférieures du miocène.

Plus a I\'l\'-t, sur la grande route postale, ^ Tiisitou, allleurent des couches qui sont trés riches en matériaux quartzeux, mais qui contiennent aussi des iragments d\'andésite, le tout relié par un cirnent calcaire: elles appartiennent sans doute aux couches inférieures du miocène. 1 )n a trouvt\' encore des bloes incoherents de vi\'-ritable grès quartzeux , et bien qu\'on n\'y ail pas, juscpj\'^i présent, rencontré de roebes massives, on peut néanmoins admettre que l i\'-oeèiH; existe ii i a une laible profondeur en-di ssous de la surface,

H Andcmlcs ct ha sal les /es plus ancicns.

Alor- que dans h s terrains traiti-s iusipi\'a présent les sédiments iniocènes reposent sur It; pré-miocène, en d\'autres endroits des Préanguer e\'est la rot ht t\'ruptive massive qui constitue la base gt;ur laquelle se sont dt-poses legt; brèt hes et lt s grès mioeènes. (Ctte base forme une surlace ties inegale; et eest ,1 cause tie cela qu\'on rencontre la roc he massive non seulement dans les trancht\'i s les j)lus profondes du terrain, mais encore a l\'état de cimes saillantes, environnées par les couches sédimen-taires. Dans un trés grand nombre de cas, ces sommets paraisseht avoir élé jatlis reconverts aussi par des brèt hes et des grès, et e\'est IVrosion qui les a mis a nu ; t \'est seulement pour les cimes les plus eIevees. celles qui s elèvent a une altitude de prés de 2000 métres, qu\'un ret om rement antérieur est inviaisemblable.

I,e mur tl. t ette roche éruptive egt;t inionnu : bien qu\'t He apparaisse parfois tlans h- voisinagi- du terrain éocéne, nulle part on n\'a troiné ure coupt dan- laquelle l andi\'site am ienne Ou le basalte repose sur Ie gres quartzeux Ie tout étant reconvert par dt s t ouches miocénes. 1

Xeanmoins, il lt; st Imrs de doute que ces rot hes sont plus jeunes tpie

\' \'*\'■ Iquot; li\' Kan1quot; mi i\'il !.i [1:1 ■ 11 l^in^ktmng, ii evi^lo ;1 ra v: gt; i, (lü r,ind,^itc 1 tiorillileiuU: i|unrtzeu:*ic ct niic i\' , »- i Ia limitc tU s deux terrains; ntais cctte rocht •

et\' ren min ,■ pins ui Noi ; i ,;, nu- t\'n l},inci nettcnunt interpost-s.

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i\'t\'ocèno. Sous le rapport pétrographique, elli-s pn\'sentent un tout autre faractère que les fragments de diabase de 1\'étage inférieur de 1 éoeène : et, dans eette résidenee du moins, on n\'a trouvé mille ])art dans 1\'étage éoeène supérieur, soit de la roehe éruptive en masse eompacte, soit des fragments de eette roehe. Par eontre, il existe un rapport intime entre ees andésites et basaltes et les brèches et grès miocènes. Ces derniers eontiennent des fragments des premiers; et il est probable que les brèehes se sont déja formées, en partie, lors de l\'éruplion de l\'andésite. En tout eas, la formation des sédiments a eomnieneé immédiatrment après eette eruption, et e\'est pour eette raison que nous des ons eonsidérer la roehe éruptive comme le plus ancien membre connu du terrain mioeène. II n\'est pas pour eela tout a fait certain qu\'elle soit toujours le plus ancien de tous. Des bancs de roebes eompaetes existent aussi entre les brèches; et bien que d\'ordinaire ces banes ne soient pas fort épais et qu\'ils n\'aient qu\'une faible étendue, tandis que la roehe sous-jacente peut se suivre a de grandes distances, il est néanmoins possible que, par un forage? profond, on arriverait a atteindre, s(jiis la rochi massive, des sédiments miocènes plus anciens encore.

I. Cimes d\'andésilc dans la scctioh dc Soumcdang.

F,a chaine tertiaire de Chéribon se prolonge, dans la niême direction, dans la partie Nord de la section de Soumédang. La moitié méridionale de eette chaine consiste en roebes de l\'étage brècheux m,, entre lesquelles l\'andésite apparatt ca et la ; la moitié septentrionale se compose de roehes de l\'étage marneux m,. \\\'ers l\'Ouest, les brèches ont recouvertes jtar les produits volcaniques du Pampomas; .mais ux eon fins de Krawang, les roebes tertiaires arrivent de nouveau a i surface.

Dans le terrain brècheux du Sud-Ouest, a 8 bons kilometres a i\'l-.st Darmaradia, s\'élève le niont abrupt Diagat (700 m. d\'alt.) ; et a 2 ilomètres plus au Sud se dressent encore trois cimes, sur la route de 1 iadasngampar a Tiipeundeu\'i, par Tiibobokob; ee sont le Gg. Dogdog, (i, Baton et le (lg. Dalem, qui. d ménii que li Dia^at, sont lornii s roehe éruptive massive. Prés du kampoung 1 iibobokoh, cité intót. on rencontre, dans l\'argile brune, de trés gros bloes ineohérents \'une roehe gabbroïde; on ne peut décider avet- certitude gt; ils sont riginaires de brèches, ou si la roehe est massive:. Les rnonls (l\'andésite ont il vient d\'etre question sont tons environné-- par des couches de rès et de brèches qui, le plus si uvent, inclinent au Sud

Au (ig. Diaeat, on a enlevé di\'s fragments Xo. 1102 du liane Sud, .1 dessus du kampoung l iibareubeuli. La roehe est a grain lin et teinte gris clair. A l\'u-il nu, on ne voit que (|U( Iques aiguilles de \'lornblende. Au microscope, on reconnatt ine andesite it pxro.\\inv et ■ • hornblende, dont une parti» de raugito a élé- décoinposér en chlorite

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et en u» peu de quartz. La pate consiste. en grande partic, en plagio-clase, avec |)eu de chlorite et de minerai de fer.

La roc he du (ig. Dogdog (No. 1103) est fonctV et a grain fin; au microscope, on voit un mélange cristallin , presque sans verre, dans lequel legt; olivines sont un peu plus grandes que les autres cristaux, et limpides en grande partie ; elles tiennent en inclusion de pet its octaèdres sombres, noirs ou bruns, et elles sont un peu serpentinisées Ie long des fentes sculemt\'nt. A t óti\' dlt; l\'olix ine, on \\ lt;iit. du plagioclase, d( l augite et du minerai de fer; l\'augite est partiellement décomposée en chlorite et en mica brun. (quot;est un basalte.

No. 1104, (\'es échantillons ont été détachés des blocs, eités plus haut, au kampoung Piibobokoh, A l\'ix\'il nu c\'i-st une roche cris tallinc grossière, gabbroïde. Au microscope, elle est complètemen! ( ristftlliiie et ne consiste qu\'en plagioclase, augite et minerai de fer, avec léurs produits de decomposition : chlorite, mica brun, épidote et cali\'ódoine; Ie dernier minéral est en agrégats tinement radii\'s, (quot;e.-t une andesite lt;) pyroxene cristallim grossière, a caractère de diabas. ou de gabbro; elle ressemble beaucoup a la roche du Gg, Dogdog, mais ne contient pas d\'olivine et est d un grain plus grossier.

Plus au Xord, sur la route de Darmawangui a l\'omo, non loin du Tii Loutóung, rivii\' re (]ui borne ( hérihon, il existe encore deux petites cime d andésite. Miles s\'élèvént jusqu\'^ 60 metres au-dosus de la rivière e! sont envirotinces de marnes tendres, qui y ont une direction de 130 et une pente de 40quot; au S. \\V, Ces petits somniets se homment (ig Tèguèh. La roche qui les coitipose (No. 1105) est de teinte gris clair. Au microscope, c\'est évidemment une andésite ii hornblende fris al té re,: toute la substance des hornblendes a disparu, et dans l\'intérieur de-eontours des cristaux on tronve du ealcaire spathique, de la chloriti \\ 1 rt brunatre. un peu d\'i\'pidoti\' et du minerai de fer. On ne retrouvi pas davantage l\'augite , et dans la pate on distingue surtout du leid spath, puis du ealcaire, de la 1 hlorite et du minerai de fer.

A treize kilometres au nord d ■ Soumédang, Ie ehel-lieu de sous district 1 ii-^gui\'-l est ^itiu dans le terrain volcaniquc du I ampo mas et du volcan Soudiplak ; la rivière- Tii Kandoung forme la lirnitc de ce terrain et du pays de collines tertiaires; il s\'v dresse, a 2\', kilometre-, environ au nord di\' 1 iisftguèl, une cime trés abrupte, (|iii «léja tie loin attire le regard par sa forme pointue. ( e mont, le (ig.

lt; oieuli- 573 m. d\'alt. ou 200 m. au-d( ssus du terrain environnant de gr. et de brèches consiste en andésite massive

Dans la rochc No 1 io()) on observe a i\'ieil nu, dans une pAte gris-clair, de gros ( ristaux sombres dgt; hornblende et des leldspatlis ttïrnes, plu pet it-,. Au microscope, on voit que l intérieur de certaines hornblende-

lt; -t encore inalt.\'ré et de teinte brun \\ erilatre ; ces cristaux gt;ont

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(.ntnun\'s d\'un rebord noir, grenu. Le plus souvent ccpendant ce mineral est totalement decompose en un mélange d\'augite, de mineral et de chlorite. Les gros plagioclases sont ternes et decomposes en partie ; dans la pate, on distingue du plagioclase, de l\'augite t du mineral de Ier. (quot;est unc andesite i) pyroxene et a hornhlende. A peu pres a 4 kilometres au Sud de Tiisèguèl, sur la rive gauche gt;lu 1 ii Kandoung, au village de Dépok, il se dresse encore une petite citne d\'andt\'sitc, Ie Fasir l ouhoureun. Kile est environnée de matériaux volcaniques récents. Cette roche (No. 1107) est de teinte gris brunatre, et a I\'diil nu on y distingue seulement quelques gros cristaux de hornblende. Au microscope, elle est tout a fait identique i celle du Gg. Gueuüs ; e\'est done aussi une andésitc h pyroxene et a hornblende. Dans cette roche, ainsi que dans la précédente, le pyroxène st en partie, si non totalement, de l\'augite monoclinique.

2. Andésitc dn Dingdinghari et des environs.

Dans le terrain ou se rencontrent les Irois n\'sidimci s des 1\'réangucr, de Batavia et Krawang, s\'élève la haute chatne du Sanggabouwana. La ime Dingdinghari est sitiu\'-e juste a la limite des trois residences, a 1150 mi-tres d altitude ; en Buitenzorg, quelques sommets s\'y élèvent a plus de 1300 metres au-dessus tie la uier.

Le sommet du Dingdinghari consiste en andésite massive, et plus au Sud-Ouest, aux con fins de Batavia, il v a encore trois petites ei mes, le Gadoung (580 m.), le Kéroud (640 m.) et le Gambir (790 m.), qui onsistent i-galement en rpche .-ruptive massive. Au Sud du Dingding-iri, rcspectiveinent a 1 et a 3 kilomètres au Nord du chef-lieu de ius-distrii\'t I iirama euwah, existent encore deux petits sommets éruptifs, 1 iangkrang 700 m.) et le Sereh (boo m.). 11 se peul qu\'une explo-ition plus détailléc lasse connaitre encore d\'autres eimes pareilles. Ges quot; hes i\'ruptivlt; s sont entourées ou recouve.rtes de brèches, de grès veris, •i argiles blanches, etc., qui inclinent généralement au Sud.

La roche (No. 1108) du versant Sud-Hst du Dingdinghari est de

■ inte gris clair; a l\'ctil nu, on n\'v distingiu qu\'un grand nombre de ;ros cristaux dt- hornblende et de petits fehispaths ternes. Au micro-

ope, e\'est une veritabh- andésitc \'a hornhlende, a grandes hornl)lend(-.-

■ I avec peu ou pas d\'augite.

La roche No. 1109 du sommet Gambir est un basdlte lt;;rcnn,

■ \'stallin, d ans lequel tous les éli\'-ments sont tres Irais ; l\'olix inc seule

■ st serpentinisée en partie.

I )i gnis bloc -, reciKnlüs prés du signal l\'asir liimalis, sont probable \'quot;ent originain - de la cime Sereh. ( ette ro he No. 1 110) ressembh tout a lalt a la précédente: on v distingue., a l\'ieil nu, un mélange, dun grain trés fin, d. feldspath terne et d\'augite. Au microscope, on \\oit une pate qui consiste en un mélange cristallin a grain grossier

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dr plagioclasc limpide, d\'augite ct d un peu df- calcite; dans cette [)ati: si\' trouvi\'nt de nombreuscs grandes olivines, en grande partie linipi-des et serpentinisées seulement le long des eassures, de la magnetite sans bords hlanes et du pvroxène, qui est presque exelusivement de l augite hrunatre, nionoeluii(jue. (quot;est un basaltc g/w/iu, cristalhn.

3. Terrain d\'andesite au XoriZ-Oues/ de Inandiour.

Au Xord dc la route postale, mtre 1 iiandiour et Siudanglaia, sr dresse dans la plaine, au pied des volcans Guëdé et Lemo, une (haine tertiaire dont la partie occidentale, élevée, se compose d ande-site compacte; et la portion orientate, plus basse, de breches et de grès (lt;\'tage m,). Le terrain d\'andésite forme une arête, qui se dirige au Nord-Xord-Ouest, et qui, vers 1\'Ouest surtout, s elève en pente raide daus la plaine l.n allant du Xord au Sud, on rencontre les cimes Kasuur (1120 m.), 1 iadasngantoung \'signal a I 151 m.), Hasa mala (ine 111.1, (ig. llalang \'signal 1260 m.(ig- llaloukbouk (signal i_\'37 m.) el (ig. lirsèr, qui atteint la plus grande altitUcje (139° ln-

Le terrain \\oleaniqiie a 950 metres d\'altitude vers le Xord, et a peu pres 800 metres vers le Sud.

I )ans la roclie (Xo. 1111) dt la pi tite cime sur laquello est bati le pavilion de Tlipanas, on volt, a la loupe, une pate sombre avee de nomhrcux cristaux d\'augite et de bddspath. Au microscope, e est unt andésite ii pyroxene, eontenant un peu de hornblende.

La roc he (Xo. nu), qui est bien a dé«-ouvert dans la paroi abrupte, au nord du signal Tiadasngantoung, ressemble tout •\'i fait a la préo -dent( : i \'i-st encore une andesite a pyroxene, qui, au microscope, a l air d \' trc lort altérée; les bvpersthènes surtout sont translormes «.;n un rnlnrr.il vert, fibreux, taiidis qui: les augites sont encore fraiches: autour du mineral de Ier on volt beaucoup d\'bydroxyde de Ier.

La roc be (No. 1113) de la cime Rasamala est aussi une andesite h pyroxène, dont i\'b\\persthène est décomposi\' en grande partie en chlorite.

Dans 1\'andésite ii pyroxene (No. 1114) récoltée .111 (ig. ISeser au-d*-ssus (le I\'ameungpi uk, on volt si peu de chlorite et la [Kite est si fraiche qu\'on pourrait confondre la rocbe avec une andesite volcanique, lant soit [)eu altéréi .

I\'lus a l\'Ouest, .1 la limite des l\'réanguer et di Batavia, une arete alguë sr dresse au-dessus des produits volcaniques du Guedé et du l\'angrangd, I ,:i nuite de liintenzorg a 1 Iiandiour franchit cetti cbaine, prtNs du di\'lilt\' blen eonnu de Pounti;dlt; (14^2 m.); plus au Sud se trouvr la cime (lucgiier bentang, si\'levant h 2040 met res d altitude. ( el te ehatne encore consiste en rocbe éruptlv massive dont on a récolte des fragments au verbant oriental, dans la rivlère (iueguer bentang, ( es i\'chantillons (Xo. 1114a) consistent en un bas dl te assez alten, dont le-..ilvliies slt;gt;nt partlelleinent dt\'-compos\'-es el entourée- dun rebonl epais.

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noir. Parmi les prod nils de decomposition du psroxène, il se montre un peu dt- mica.

Dans le prolongement de la chatne du Hèsèr, vers 1\' Kst, au nord de Radiamandala, s\'élèN C une crêtc qui consiste en hrèches: elle atteint une altitude dt: plus de 600 metres et une hauteur de r ^o a 300 metres au-dessus de la plaine volcanique qui I\'environne. Un peu au nord du sommet Guëdieg, au milieu du pli anticlinal escarpé lormé par les couches de brèches (voir 1\'ig. 60), vient ufllourer de la roche eruptive massive divisée en belles plaques, dirigées de I\'hst a I\'Quest et en pente raide au Sud, II est possible toutet\'ois que cette roche ne constitue pas ici Ie mur, mais (|u\'elle soit interposée dans hs brèches, a 1\'état de banc.

Les échantillons (No, 11 15) consistent en un beau basal te h forte proportion d\'olivine; celle-ci est serpentinisée en partie et a pris uik teinte vert clair,

4. A ndésite aux con fins des Prcangacr, de Bantam et de Batavia.

A Tangle extréme Nord-Quest des Préanguer, la oü se rencontrent les ! rois residences Préanguer, liantam et Hatavia, s\'étend un terrain élevé, inhabité, fort accidenté, dont la [ilus haute partie consiste en andésite 1 ompacte. Ce terrain forme le dos d une montagne qui se dirige -ensihlement suivant la ligne 1201 -300quot;, et dont certains som mets ont plus de iqoo metres d\'altitude. I ant au Nord qu\'au Sud, cette roche massive est recouverte par des hrèches et des gres, dont les couches int, en general, une inclinaison assez raide vers le Sud. Seule la partie oriëntale de ce dos est située dans les Préanguer ; et elle y atteint, a la ime Tiisahmar, au signal Këndang, I\'altitude de 1764 metres. Au pied Sud-Est de cette cime, la roche compacte et la hrèche sont ■■•■couvertes toutes deux par les produits du volcan llalimoun. A quatre ilomètres et demi l\'est du signal se dresse néanmoins une cime abrupte, le Kasour, a 1180 metres d\'altitude, soit une hauteur de 180 a ;8o metres au-dessus du terrain volcanique. Cette cime consiste égale-■ uent en andésite- massive; et, dans la vallée du I li Salimar et du I ii I amiang, les rivieres ont creusé leur lit jusque dans la roche éruptiw massive.

A l\'Ouest de 1 llalimoun, sur la frontière des l\'ré^anguer et de Bantam, • 11 Irouvf: ])artout, a la surface, di s brèches el des grès ; mais dans la : ivière frontière I ii Sono, ainsi que dans le 1 ii liari\'uok leutik, la rocln massive sous-jacente est découvert sur une grande étendue.

No. iiifi. I\'ichantillons du lil lt;lu Tii Salimar: ils [jrésiiilcnt, au microscope, une image trés fratche d\'une andrs/tc lt;) /\'vro.xrnc l\\pilt;|ue

\\u versant siptentrional du (ig. Kasour, li oi\'i une petite rivii\'-n descend m cascades, la roche est trés bien visii)le I .11e est \\o. 1117} tn s compacte, gris verdatre • a la loupe, on ne peul \\ distinguer qui-

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quclqucs c ristaux d\'augite et de teldspath. Au microscope, on voit une andcsite a pyroxene altérée, dans laquelle du mineral de Ier est entouré d\'hvdroxyde et dont la pate contient des grains d\'augite, alnsl qu\'on en rencontre dans certains basaltes; cependant on n\'v a pas trouvé d\'ollvlne.

i.es roclies rc\'coltéi-s dans le Til Barénok leutik et dans Ie TH Sono sont lort altérées. I,es échantillons (No. 1118) de la première rivière presentent de la pyrlte dans les lentes; au microscope, on voit du plagioclase a pi tils angles d\'extinctlon, de 1\'auglte, de petites olivines decompose\'s, quelques cristaux de hornblende, du mineral de Ier et de la chlorite, (quot;est une andésite a pyroxène olivinifère, de même (|ue la roi hc (No. 1 1 nji du I il .Sono; cettc dernièn-c.st toutcfois encorlt; |ilus di composce et I augite, p. ex., v est totalement translormée en chlorite. 5. Affleurcmcnts lt;V andésite aux alen tours de la Wijnkoops-Baai. Si 1 on suit la route qui, du chef-lieu de sous-district Tiisolok, conduit a I Ouest vers les con fins de Bantam, on trouve, le long du rivage, prés du cap Karang bodas, alnsl que dans le lit d une petite riviere qui coule en eet endroit, de la roche eruptive massive en dessous des brèches. In pen plus a I\'Ouest, a liibangban, des . im ils de cette ménie nic he (Xo. 1120) sont a découvert au milieu des Hots, (\'es derniers fragments sont fort altérés.

Xo. 1121. ( et echantllloti a été récolté au nord du c ap Karang bodas ; c est une andestte it pyroxene ancienne, tvpique, dans laquelht presque tout le pyroxene est dlt;\'clt;impost\'* en chlorite; 11 \\ existe aussi peut-ètre un pen dVdivine décomposée.

\\u kampouug I iibangban, on aper^oit a r(.)uest un somniet esearpé, le I\'anglescran (signal 351 in.), qui présente, vers I\'Kst surtout, ties parois verticales, inaccessibles. Ce monticuk; consiste aussi en roche eruptive massive, mais 11 n\'y forme pas la base du terrain; e\'est un banc, épais de gt;00 mMre.-, ((iii reprise sur la bréche t;t i-st reconvert par du (alcaire. ( ette roche appartient done aux bréches. et si;ra décrite quaild nous trailerons d. I\'etage m,. Plus ;quot;i I\'Kst, dans le lit des riviere-- In I lis, Iii Solok et I ii I\'anas, on connait plusieurs de ees banes mterpost\'s de rot lie lt;\'*ruptive massive.

Au iiord oriental de la \\\\ ijnkoops-Baai, au Sud de I emboiu hure du In Mandin, deputs 1 iiboiitoun jusqu\'a Tilhaour, on voit reparaltre la rnclii eruptivi sous-jaccnte Kile v est recouverte par des brèches mtoc\' iit;gt; , el tout pregt; de I iiboutoun, le contact se trouve a pen prés a nx 1 metres d altitude. Si Ion remonte, au Sud, au dela de .\\aring-goul, les petites rivières dt la cóte, on arrive presque anssitot dans la liréche sus-|acente.

I resijue toujours la roche est disposee en hant s réguliers, qui, dan.-i le Iii Senreuh p. ex , s-ml dirigé\'s sui\\aiit un angle de 70 , el sont en pente raide au S, 1-, Plus au Sud, ees banes soul moins i*edressé*s

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et la pente décrott jusqu\'a 30\'. Au dela de Naringgoul, dans les bancs de basalte, on a observe i). — 100°, I. — 50\' a 6o-gt; au Sud, et a Tiihaour, D. = 1 100, 1 = 70 an Sud. Dans les banes (\'pais, la roche est en outre, séparée en beaux prismas, perpendiculaires aux faces des couches.

Les bancs de brèches, couches sur la roche massive, ont une direction de 55\' a 60\', et une inclinaison de 35 a 50° an Sud-Kst.

Les éehantilloiis qui ont été pris de cette roche paraissent, en general, trés frais, et certains d\'entre eux ont un peu l\'éclat du pechstein. A la loupe, on déeouvre dans la pate, foncée et compacte, de nombreuses petites aiguilles de feldspath et de gros grains d\'augite. Dans la roche de Tiihaour on trouve un grand nombre de petites cavitcs amygdaloïdes, dont les parois sont tapissées d une couche tres mince d un minéral vert-clair; quchjues-unes de ces cavitcs sent rem plies de calcéduine. Au microscope, la roche détachée a la cascade inférieure du Tii Seureuh (No. 1 122) présente une belle image. Dans un verre grenu noir, on voit beaucoup de minerai de fer, parfois en beaux dendrites; puis de beaux rectangles striés de plagioclase, qui contiennent au centre un amas de nombreuses partieules de minerai de Ier: une grande quantité d\'olivine bien délimitée, dont la inoitii\' polarise encore nettement, et dont l\'autre moitié est décomposée en serpe.ntiiK.\' filamenteuse vert-clair; de I\'augite, ehang(\'e partiellement en chlorite; il n\'y a pas d\'hypersthene. ( est. un veritable basalte ancien.

La roche ,\\o. 1123) de Tiihaour, aux cavités amygdaloïdes, n\'est pas aussi fraiche que c(;lli- (pie nous venons de décrire. Ou v voit moins d olivine facile a reconnaitre, et plus de chlorite; les cristaux d\'augite sont serrés entre les nbmbreux rectangles de leldspath. ( \'est encore un bd.sa/tc ancien.

6. Cimest dtandvdie au Sud dc Gandasouli et de TiiretiHghas.

Si 1\'on voyage en chemin «]lt;• fer de Soukaboumi a l iiandiour, le regard tomb\' , au dela de la halte dlt; (iandasouli, au Sud de la voic, sur quelques montagnes arides, s\'élevant comme des domes dans le pays de collines qui s\'étend devant le bord septentrional esearpé du haut plateau (h I akokak. La ehaine, (|iii porti: li s sommets Kéroud (770 m.) et Masiguit (7Q0 m.) ■ st isolf\'e au milieu de c:e pa\\ s de collines dont 1 altitude movenne est de plus tie 600 metres. La cirne Astana ( iooo m. i-l la chahie Pogor-C lombong, avei le signal l\'ogor II (10(13 nlSI)M\' 1 escarpces. vers le Nord, 1 L-t. et I\'OuesI : mais au Sud, elles se (011-tondent lentement avee le haut plateau. lOuti\'s ci-s cimes consistent mi roche éruptive massi\\\'e, qu\'en\\ironnent et quit recouvrent (h toutes parts des bancs de brèches et de grès de I\'t\'tage m, ; lt; es banes önt généra-lemeut une direction l.st-Oui st, el gt;oiil lortement plissés, surtout m i-, i\' .Nerd. Li bant plateau du Sud est constilné aussi des mêrnegt; brèi lu-s et grès ; ct comme il est a I altitude de 1000 a 1300 mèl.res, des cimes

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d\'andésite telles qui- l\'Astana et Ie Pogor 11, seraient plus au Sud, totalemi\'iit enscvelies sous ces couches neptuniennes, et la roche massive ne pourrait arriver a la surface que dans les lits de quelques rivieres profondement encaissées, l.t en effet, cette couverture a réellement existé; le haut plateau s\'étendait alors plus au Xord, jusqu\'a l\'endroit oü il est limité par une faille, signalée par la val léf du Tii Mandiri. Par 1\'effet de l\'érosion, cc plateau s\'est éboulé vers les bords; et c\'est ainsi que les parois de roche eruptive, hautes rit plus de 300 metres, de l\'Astana et du Pogor II, out été mises a découvert,

A Tccil nu, les i\'i hantillons Xos. 1 124 a 1127) qui ont été rassem-blés ici, sont altérés a des degrés différents; mais, au microscope, ils off rent tons la même image, (\'e sont des andésitcs li pyroxene et a hornblende assez altcrées, qui contiennent parfois un peu de mica brun. Les sections de hornblende sont ordinairement remplies de particules chloriteuses; et Ie pyroxene aussi est souvent decompose, en partie, en une matière verte.

A quatre kilometres et demi au Sud-K-t du Pasir Pogor II, sur le haut plateau, prés de l\'établissement Clounoungmèlati, la rivière I ii Bingbin a creusé son lit jusqu\'au niveau de 1000 mètres, et, sur une etendue de plus de 30 mètres, la roche eruptive massive y est tres bien dénudée. Au microscope, on voit dans ces échantillons (No. iijlt;S), a lól.\' d\'augite inalb\'rée. fles sections vertes, troubles, qui consistent en chlorite et en épidote, originaires prohablement d\'hypersthène, mais peut-étre aussi de hornblende. On y observe encore les elements habituels, ainsi que de la pyrite. La roche est done une andesite a pyroxene.

l-.ncore 3 kilometre-, plus au Sud-Pst, la roche eruptive massive i. \\o. 1129) est bien a di\'couvert dans le lit du Tii Dano et du Tii Kondang, tout prés de leur confluent (au niveau de 1000 m.i. De même que la roche précédente, c\'est une andésite li pyroxene, am ienne, typique, mais assez altérée.

Si l\'on continue par la voie ferrée, dans la direction de \'1 iiaudiour, on aper^oit un pen en deca de la halte Tiibébcr 1111 petit sommet avancé, le Pitioung (560 m. d alt. et ()0 in. de hauteur au-dessus de la plaine lt;pii se dresse en pente raid\' dans la sawah. (\'i^tte eime consiste en une roche «Vuptive massive, sombre (\\\'o. 1 130), dans laquelle on distingue a l\'ieil nu, des tnorci\'aux de serpentine, dont la taille atteint méme \') nim., et be.iuenup di- ealciti set ondaire A la loupe, on voit des aiguilles de leldspath et des grains d\'augite. Au microscope, la roche est trés altérée; c\'est prohablement un basalte, dont toute 1\'olivine est changée en serpentine.

l.a rochi- éruptive massive apparait sous la brèche en d\'autres points

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encorc le long de la vole ferrée, ;i l\'ouest de I iibebèr, notamment prés de la borne kilomelrlque lt;S i et prés de la borne 7S.5. Au premier point la ruche est divisée en belles plaques, dont D. — 85\', I. = 20\' au Sud. Les deux échantillons (Nos. 1131 et: 1132) resseinblent a la roehe du Fitioung; ee sont des basaltcs désagrégi\'s; dans Ie dernier numéro, les olivines ont un bord brun et sont remplies de chlorite a l\'intérieur.

7. Fettles ci mes tV andêsite tin four de la pla ine de I\'xindou ua.

l.a partie oreidentale de la plaine bier. con hue de lïandoung est presque totalement environ nee de montagnes miocènes, (jui se com posent. au Nord et au Sud, de bréches et de grès tie l\'étage m, : a l\'Ouest. dans le prolongement de la plaine, dies consistent en argiles et marnes de l\'étage mAu bord Sud de la partie oriëntale, la plus grande, de la plaine, le terrain miocène m, alfleurc sur une longueur de plus de u kilométres.

Dans ce terrain brècheux il se dresse, en divers endroits, de petites t imes pointues, qui consistent en roche éruptive massi\\ e et que nous allons (\'numérer successivement.

Si de Kadiamandala on monte vers la plaine de Bandoung par la grande route postale, on voit a Tiisitou des bancs alternants de brèches et de calcaire (étage m,), qui sont souvent fort redressés et entre lesquels, en certains points, l\'éocène existe probablement une faible profondeur en dessous de la surface. I n peu a l\'ouest dn postc I iisitou et au sud de la route, s\'élève, dans ce terrain, une petite cime en coupole, le 1 anggouloun (650 m. 1, au pied d un mur escarpé- de calc aire (|ui, a l\'asir Bendé, atteint une altitude de 800 metres. ( ette cime consiste en roehe éruptive massive (Xo. 1133). A l\'oeil nu, on aper^oit, dans cette roche, une pate vert grisatre, dans laquelle sont disséminés des cristaux de plagiodasc et de hornblende. Au microscope, die paraït trés altérée; les plagioclases polarisent encore, mais sont troubles; qudques cristaux de hornblende sont encore assez frais, mais lt;1 autres sont decomposes entièrement en un agrégat d\'augite, de chlorite et de mica. (quot;est une andésile a hornblende altérée.

Au bord Sud de la portion occidentale de la plaine de Handoung \'■st: situé\' je chef-lieu de distriit I iililin. Au Sud (li cette localiti se dresse la cime abrupte (iuéger jioulous, a qoo metres d\'altitude et a 230 metres au-dessus de la plaine. ( ette cime consiste en une roche vert grisatre (Xo. 1134), dans laquelle, a la loupe, on dc\'couvre di nombreuse cavités, lt;|ui se sont probablement lormées par la dissolution d hypersthène, ou peut-étre d\'olivine. Au microscope On voit, dans une pate a \\erre noir, grenu, des cristaux tres nombreux de plagiodasc, de I hypersthène profondément moditie: |)eu d\'augite, et de la serptuitine a temtes vertes on brunes, qui est peut-étre un produit de decomposition d1\' 1\'olivine. ( est une apdési/e a pyroxene

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A peu prés a 6 kilomètrcs ])lus au Sud, tout prés de la plaine, s\'élève une cime pareillc, Ie Bondiot, qui atteint l\'altitude de 990 metres et une hauteur de 300 metres au-dessus de la plaine. La roche (No. 1135) dont elle se compose, est fort altérée. A l\'ccil nu, on y distingue des feldspaths ternes el des aiguilles noir terne de hornblende. Au microscope on observe une pate d\'andcsite dcsagrégée, dans laquelle se trouvent du plagioclase trouble, et de gros cristaux a contours de hornblende, dont la substance a été (U\'coniposée en un mélange grenu, de teinte vert terne; il v existe probablement aussi un peu d\'augite. ( \'est une andesite it hornblende.

A Test do \'l iisëndawout, pres de Houlousitou, au bord de la plaine, de la roche eruptive est aussi a découvert sous la bréche.

A l\'endroit oü Ie I ü l aroum s\'cst creusé un lit dans l\'arête brècheuse ipii scpari\' les portions Kst et Ouest de la plaine de Bandoung, une roche massive aflleure encore a la cascade, prés du mont Koukousan. Cctte roche i No. 1136) est probablement une andesite a hornblende; mais ellc est trop altérée pour une analyse exacte.

l)ans le terrain brécheux qui s\'étend au Sud de la partie oriëntale de la plaint- de Bandoung, les troL cimes les plus hautes, le (lueulis 1140 m.), Ie Dièlëkong (\'signal 1068 in.), et le Nini (signal 1092 m.) se composent de roche eruptive massive.

I,e No. 1137 du Diëlckong est une roche gris clair, a grain I\'m, ,ivlt; i beaucoup de feldspath terne. Au microscope, on reconnaft une undésite t) pvroxrne iwrnblendifère.

8. Cime. d\'andésUe du terrain brécheux nu Sud de la série vol-eanique Kendeng Louhour Tiikourai.

l.i■ vaste haut-plateau vokanique qui, au Sud de la plaine de Bandoung, se prolonge sans interruption dü volcan Kendetig Louhour jusqu au I iikouraï, est borné au Sud par des brècln s miocém s de I\'etage m ,. Primiti\\( ment, celles-c i constituaient un haut-plateau qui, vers Ir Xord, sV-levait a l altitude de 1600 a 1900 metres et qui des-cendait lenleinent vers li Sud. Toutefois, des ri\\ ières nombreuses ont creusé leur lit dans cc terrain, a des centaines di\' mètres de profondeur; et c\'est ainsi qih• ce plati-au s\'cst translormé en un terrain, trés accidenté, qui au-dessus de l\'altitude de 100O metres est a peu prés complètement inhabité. Li s brèi hes y n posent aussi sur l\'andésite; et, dans un grand nombre de Hts de ri\\ ièri s. la roche compacte sous-jacente trst a nu. L andi site apparait encore en certains points, sous lorme d( cilïies c|ui s\'élèvent au milieu des brèches.

Ci\'st ainsi (|iii\' gt;iir la routi qui. du district de Tiidamar, conduit par l iiliiwa et l\'arigui vers I rxploitatiDii de quinquina de l\'l.tat. Kawah I ilwidei, a l i st du l\'atouba, on voit, vers le Nord, les sommets escarpés Kounti 1801 111, , Si. lak 1800 m.), et Kcredout 174-0 m.), qui trés

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3\'s0

probablenu-nt consistent totalement en roche massive, 1,a rime Simpang, au liane oriental (1802 in.), se compose aijparemment aussi d\'andé-site compacte.

Sur la route, la roche massive est hien a découvert dans le lit de la rivière, 1\'endroit 011 se réunissent Ie Tii Pandak kouion et le 1 ii Pandak wétan, h l\'est du hameau Parigui, ;i 830 metres d\'altitude. C est une roche foncée (No. 1 138), tlans laquelle on distingue de nombjeux feld-spaths. Au microscope, c\'esl une anticsife it pyro.\\i\'ni\\ assez altéree, pauvre en gros cristaux de pvroxène, et dans laquelle on peut requot;ix»n-naitre de rares petites olivines altérélt;\'s.

Plus cl l\'l-.st, a la limite méridionale de la culture de quinquina Tiilaki, une roche massive vient au jour dans le \'I ii L.aki leutik. Dans les échantillons (No. 1139) on distingue, a la loupe, une pate fonrée, dans laquelle sont contenus, en cristaux porphyriques, non seulement du teldspath et du pvroxène, mais encore des olivines vertes a eclat gras. Au microscope, on observe dans cette pate de grands microhthes de feldspath, enserrant du verre grenu ; l\'olivine porpliyrique est, en grande partie, décomposée lt;gt;11 serpentim : mais dans un grand nombre de fragments on peut encore fort bien reconnattre un noyau polarisant ; a eótc de l\'augile, 11 sc- montre aussi dlt; rin\'persthèni l.a roche est done un hnsaltc.

I5lus en aval, le lit du \'1 ii Laki est, sur une grande distance, creusé jusque dans la roche massive; entre autres pres Pamoïanan, oü 1\'on a di\'-taehc\', dans le lit, drs fragments d une iindrsitr it pyroxene 1 No. t 140) désagrégée, qui contiennent beaucoup d\'hypersthène.

Sur la route dont il a di\'-ja etc question, qui conduit de liilakiau Sud \\-ers le chef-lieu de sous-district Tiiséwou, en Tiidamar, on trouve de l\'andésite an versant du tnont Pountiak diamaka, (;t il est probable que toute la cime Tiantigui (1340 in.) se compose de cette roche, I )ans d(.\'gt; (\'•chantillons (Xo. 1141) du Pountiak diamaka, on vojt, a I\'oil nu, une pat\'- grise a grains nombreux de feldspath et d\'augite, Au microscope, on reconriöal une ainlrsi/r it pyroxene passablement fraiche, a,vcc beaucoup d\'hypersthène.

Kneore plus en aval, au continent du I ii Kahouripan et du I ii l aki, rive droite, la roche est de nouveau dènudée sur une grande distance dans le lit de la rivièn\', l a oü la route d\'- I\'iisi\'wou a I iilaki se rapproche lt;|( la \\allée de la rivière, les bonis trés escarpés de celle-ei consistent en roche niassive jusqu\'a une hauteur de too a 150 metres au-dessus de son niveau.

A six kilometres el demi au Sud-\')ue-t lt;le I iiséwou s\'élèvi\', sur Ie \\ eis;int est arpe fjin (onduit rlu haul plateau vers le lil de la rivière, un rocher abrupt, a parols sensihlemenl verticale,^; eest Ie Poumpang, qui se dresse a une altitude de 1^0 metres et a une bailtciir de 170 metres

\'

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an-iii-ssus du terrain cm ironnant. Celui-ei nc consiste plus en brèclu-s, maïs en couches alternatives de marnes et de gres argileux de I\'étage ni.,, a peu pres horizontales.

lt; \'n a récolté des échantillons sur la eime 1 oumpang et dans !e lit du i ii l.aki, prés de la riviere Tii Kawoung diangkoung, 4:1! kilometres au nord de I iisi\'-wou.

La roche Xo. 1142) du Toumpang ressemble a celle du Pountiak diamak,1. Au microscope, cVst une andésitc lt;) pyroxene assez désagrégée ilans laquelle il existc quelqufs oliviiKs si-rpentiniséis.

I.a roclie (Xo. 1143: du Tii Kawoung diangkoung, dont un échan-tillon a été détaeln\' dans le lit de la rivière, se divise irrégulièrement i n prismes. Kilt- est libreuse dans la cassure, et dans la pate compacte, fonci c. 00 nc distingue, a l\'ceil nu, que quelques cristaux. Au micros-i ope, on voit une pate d un grenu exei ssi\\\'ement I\'m, a structure fluidale, dans laquelle se montrent, a l\'état porph\\ ricjue, du plagioclase, de l\'augite, du minerai de fer et quelques gros cristaux d\'olivine complète-nient serpentinislt;\'e. (quot;rst un hasalte.

1 n autre «VhuntUlon i\'encore Xo. 1143 a été enle\\(\' la parut abrupte, un peu au Sud de la rivière Tii Kawoung diangkoung; c\'est une roche vert gris.itre trés altérée ; dans des cavité-s amvgdaloïdes irrégulières il s ■ st rléposi\' un mint ral secondaire terreux, blanc. Au microscope, on n comiait encon\' un hasalte altéré; le mineral secondaire est un mélange de zéolithe et de calcaire spathique,

l\'lus a l\'I\'.st, dans le lit du hi l.aïou, prés du con fluent de cette rivière rt du 1 ii liodas. la roche massive vient encore au jour. Kn ics fiulroit jaillissent diverses sources thermales ; ct les grés, cpii reposent sur la roche, sont trés silieifiés tout prés du contact.

lts échantillons (No. 1 144.\', récoltés en eet endroit paraissent cristallins i t d un grain tin ; ils ont un bel éclat. Au microscope, on voit un mélange cristallin, grenu, sans pate, de plagioclase. augite et magnétitc. I.\'augite présente elix ers degn\'-s de decomposition ; certains cristaux sont transformés en ouralite ; niais la plupart ont subi une déeomposition plus avancéc et tout f l.i substanci esl changée en ehlorite a\\ec un peu de micabrun. C\'est une andésite augitiqnt: grenuc. crista!line, a caractère de diabase.

y. Points tïnffleurement de la roche eruptive ancicnnc, dans /es sections dc Soukapoura kolot et Sowkapoura.

I,e terrain brè. heux. dont il a été parlé plus haut, s\'abaisse au Sud du voli an 1 iikouraï et disparait, plus ,1 l\'bsl, sous les couches plus réeentes de l\'étage tn... ( ependant, dans le prolongement de la série de moiitagnes tpie nons ivon•• di\'-crile, au Sud de Vlanondiaïa, h terrain bréeheux vient altleiirer de nou\\eau gt;iir une grande (\'tendue; et. au (ig. liongkok et au (ig. Kembang. il atteinl des altitudes de 1 143 et de 1001 metres. I )i mènv- (.jult; flans les terrains décrits précédemment, il

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s\'y dresse dans la brèche quelques cimcs dt; roche massive; ut, en divers points, eette roche sous-jacente est a découvert dans Ie lit des ri\\ ières.

Plus au Sud, la oü l\'étago m, est reconvert par les eouches plus récentes des étages m„ et m3, et surtout prés de la cóte Sud, les nvières ont ereusé leur lit jusque dans le terrain brècheux sous-jacent et elles y ont menu; mis a nu, ^a et la, ja roche eruptive massive. 11 arrive encore que sous les couches nij on rencontre directement l\'andésite compacte, et que par conséquent m, fasse délaut. Tout prés de la cóte, nij manque d\'ordinaire, et 1\'étage calcareux m., repose immédiatement sur la bréche, ou sur la roche éruptive.

Dans le district de Kamlang wesi, a (i kilometres a IVst de 1\'ancien chef-lieu Boungboulan, s\'élèvent deux cimes abruptes qui consistent i-n roche i\'-ruptive massive. Le Waïang, au Nord, a une altitude de .sjo metres et - éléve a i jo metres au-dessus du terrain environnant. Le som met le plus méridional, le l.ingga, a une altitude de 730 metres: et du eoté Sud, on y voit un mur de roche massive, haut de plus de 100 metres. Si I on examine les cartes du service topographique, échelle 1 : jo.000, lt;111 conclut de I altitude des terrains brécheux environnants, qu\'en c«;t \' ndroit aussi la roche massive a été recouverte par des brèches et des grès et que les eimes onl été mises a nu par l\'érosion.

A six kilometres au N\'ord-Est, tout prés du chef-lieu de district actuel l\'akendieng, la roche massive affleure encore dans le lit de la rivière 1 ii Kandang et dans celui de son affluent de droite, li\' I ii Boutarouwa.

La roche (No. 1145,1 du Waïang est gris bleuatre, poreuse (;a et la, t contient de beaux rectangles de feldspath, qui lui donnent l\'apparence dune andesite volcanicjue. Au microscope, cette roche est trés frauhe; la pate consiste en un feutrage gris de microlithes a grains de mineral de Ier, dans lequel existent en cristaux phorphyriques de beaux feld-spaths, des hypersthènes altéiv\'s, de petites augiti-s et du minerai de ter. ( \'est une andesite igt; pyroxène.

La roche Xo. 1146) du Til Kandang est fort désagrégée et ontient de la pyrite dans de nombreuses cre\\ass(;s. Mênie dans h\'s parties les moins altérées, on voit, au microscope, que- Ie pvroxéne est décomposé en un minéral libreux, qui, a son tour, se- ( bange en chlorite. quot; se presente quelques olivines qui, au centre, sont devenues libreuses \'\'t de teint 1 ■ \\\'ert clair et sont entourées d une bordure de minerai de ti-r. Dans la pate, il \\ a beaucoup de ce mitu-rai lt; t de chlorite (\'est une andcsitc a pyroxene olivinifère.

Plus au Slld-Lst, tout prés rlu chei-lieu de sous-district Tiisompet, a 12 kilometres de la cóte Sud, deux cimes abruptes s\'élèvent dans la liréche. ( elle du Xord se noinme dg. I Satou bouliguir; eelle du Sud, ( ig. liatou tout court. Elles ne sont qu a une distance de- 700 metres l\'une

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de l\'autrc. La cimc scptentrionale s\'élève a l\'altitude tic 480 metres ; celle du Snd. k 440 metres; dans l\'une et l\'autre on observe des parois escarpées de roche nuissive, de 60 a 70 metres de hauteur. Les échan-tillons (No. 1147: recueillis au Gg. Baton bouliguir sont tie l\'andesite o pvroxrnc trés altérée.

Plus a l\'Est, a prés de 4 kilometres a Test du chef-lieu de district Bandianvangui, se dresse le sommet escarpc Loumboung, qui consiste en roche eruptive massive; il s\'élève a l\'altitude de 1220 metres, et a une hauteur de 220 a 300 metres au-dessus du terrain brècheux tjui 1\'environne. Tout prés de Bandianvangui, on trouve encore, dans 1lt; lit des rivières Tii Kaëngan et I ii Oudiian, un affleurement de cette roche.

La roche (No. 1148) du Loumboung est gris foncé, v;quot;1 el la un ])eu poreuse elle pn\'-si nte t[uelc|ues parties toul-a-lait conipactcs. plus fotu;ées. Au microscope, on voit une pate composée de microlithes dc feldspath ct de pvroxè\'ne, de grains tins de mincrai de Ier et d\'uh peu de \\ erre : dans (ctte patgt;\' sont coinpris des cristaux porphyritjues dc plagiodase, des hvpersthènes lortement pléochroïtpies. des augites verf dair, (|uel(|ues grands cristaux de hornblende a bord terne et du mincrai de Ier. (quot;est une andesite a pvroxène itornh/endifère

L\'lt; chantillon dc la roche \'No. 1149) rccf)ltc dangt; 1c Tii Oudiian pres Bandiarwangui igt;st de t\'inte vert grisatre; elle se com|iosc d\'une pate (Oinpaclc dans laquclle est disséminc, a l\'état porphvritjuc, assez liien de feldspath vitrcux. mais peu de pyroxène. Au microscope, c\'est une andésite ii pvroxène commune.

Plus a 11\'st. a 3\' kilometres au Snel du chef-lieu de district Souka-radia, on a rencontré de la roche éruptive massive dans la petite rivière 1 ii Katoulampa, non loin de son confluent avec le Tii N\\\'oulan. On peut appeler cette roche .\\o 1150) une andésite olivinifère ou un hasdlte.

Dans la chainc qui s\'étcnd au sud de Manondiaïa. on n\'a pas ren-contré di ciniegt; d .indcsite isolécs. La roche massive n\'est dénudée que dans le lit du l ii Pinaha, pres du village de cc nom, el dans le l ii Slt;\'•lt;•], 1 plus de 2 kilometres au nord de Singkoup, prés dc son conllui nt a\\ci h l il Pépcndil [,es deux rivières prennent leur source au lt; ig Bongkok (1142 m. . la roche massivt est a découvert a l\'altitudo de 630 mèlres et 1 cel Ic de 470 imi n - La roche Xo. mm) du \'lii Pinaha e st tres (raiche el a un bel éclal dc pcchstein. Au microscojx en reconnail mie andésite lt;) pyrexéne lrait:lie, contcnanl plus d\'hypcr-sthène ipic 1! augitt

I 1 i-ochc \\\'o, 1 1 ^2 du I ii S el ,1 l\'air d\'etre jilus altéré-e ; au mi( ros-cupe, on obserse que c\'est aussi une andésite it pvroxène commune, mais quelque pen alti r/e

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I\'lus pres de la cóte Sud, on trouve la roche eruptive massive, sous une couverture des etages plus récents m„ et m3, aux endroits suivants.

Dans la vallee du I ii Langla, a 4 kilometres au Xord-Ouest du chel-lieu di district 1\'arakanhondie, a Pandawa tèngah, alïïeure la roche 1153■ \' un basnlti. Plus en a\\ al, une roche massive apparait prés de 1 iourougneukteuk, a 1 endroit oü la route dt\' Pantarkalong a Tiibatou, par Tiipari, traverse la rivière; et dans l\'affluent de droite 1 ii Beureum, a plus de f)oo metres de distance du kampoung Tiikang-karanir.

La roche 1 No. 1154) du 1 ii Langla presente une division en prismes: les échantillons ont l\'apparence d\'une lave terne, vert grisatre, avant fort peu de cavites, et dans laquelle on ne voit c)ue quelques aiguilles de leldspath. Au inicroslt; ope, on ol)ser\\e une pale lormée de microlithe-tres nombreux de feldspath, de fibres vertes, de mineral de Ier et d un peu de verre; dans cette pate sont largement espaces de beaux eris-taux de plagioelase, du pyröxène et de nombreuses petites particulcs de serpentine vert terne, issues probablement d\'olivine, bien que la forme de ce mineral ne soit distincte nulle part, fest done un husa/Zi

La roche No. 1155) \'^11 \'\'\' Beureum i\'tait déja connue du temps de Ji XGHUHN (Java, 3« partie ; hdit. hollandaise p. 401: edition allemande, p, 260) surtout pour le min er ai dc manganèse (No. 1752) qui se presente dans la brèche, tout prés du contact avec la roche massive el-dans cette dernière roche elle-mêtne: elle lt;;st trés semblable a la roche du I ii Langla decrite plus haul; c\'est aussi un bnsa/tc.

Plus en aval, a une distance de la cote qui ne dépasse pas lt;) kilometres, le. I ii Langla perce, en aval de son confluent avec le Tii I )ialoii, les couches brecheuses de I dage nip qui apparaissent dans la crete du I endiolaout. Kn amont du kampoung Leuwinanggoung, la rivière a ereuse une tranchee jusque dans la roche eruptive massm plus profonde. ( lt; lle-ci est une andrsit, a pyro.xc/tc asse/ altéri\'c l\'No. 1156), a pate microcristalline.

Ln peu plus a I Lst, 8 bons kilomètres de la cóte, une roche massive est ;\\ découvert flans le I ii Kidiing, un petit aflluent de droite du 1 ii Woulan, ainsi lt;ju au rivage de la nier, a Karang baïavv ak, a peu |)res a mi-ehemin entre le^ einbouchuri s du Tii Langla el du Tii Woulan. Les deux roches se divisent en prismes ; a la cote, les jn\'isnii\'s ont une pente faible vers le Nord-Kst.

La roche (No. 1 157) \'Li I ii Kidiing est lort di\'sagrégee ; dans une pat( trouble, lonnee de particulcs de leldspath, de ealcahv spatbique et de chlorite, on trouw, en cristaux porphyriques, des aiguilles de h ld spath, des augites qui sont toutes décoinposées en chlorite et spath cah,lire, de la leucov\'-nr et du quartz, (quot;est une andesile n pyro.xim altéri\'e, ou une dialxisc.

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Les rdiaiuillons Xo. 1158), recueillis a la cóte, ont un éclat terne de pechstein; h la loupe, on ne voit que des aiguilles cristallines extrêmement petites. Au microscope, on distingue une pate formée de microlitlus de leldspath, de partieules troubles, vertes et d\'un peu de verre, dans latjuelle se montrcnt de gros cristaux de feldspatli, mals oü les augites 011 les olivines frak hes font défaut. De nombreuses masses tibreuses, vertes, peuvent provenir de ces deux minéraux. La roc he peut être une andesite a pyroxene aussi bien qu\'un basalte.

Plus a l\'Est, en divers endroits des Préanguer, la brèche fait encore apparition sous les étages m., et ni3 qui la couvrent; mais 011 n\'y connait pas de gisements de roche éruptive.

10. A tflenrements d\'andésite dans /es districts de Diampattg et en liidamar.

Dans la partie Sud-Ouest des Préanguer, oü le haut plateau de Pasawalian descend lentement vers la cote Sud, n\'existcnt mille part des 1 im»\'-. saillante s de roche massive ; mais par contre, celle-ci apparatt en un trés grand nombre d\'endroits dans le lit profondement ■ ■ncaissé de-- rivieres. ( rst surtout dans le bassin du I ii Kaso, rivièn-frontière des districts de Diampang kouion et Diampang téngah, qu\'on i\'onnalt de pareils allleurements en un grand nombre de |)oints.

Si l\'on remonte lc cours du Til Kaso, depuis son confluent avec le Tii Seureuh, prés du hameau Tiilopang, on trouve la roche No. 1159) dans le lil de la rivièn-, a environ deux cent metres en amont du katnpoung. ( \'est un basalte d\'un grain assez grossier, dont le feld-spath est assez frais; l\'augite, vert-clair; l\'olivine, décomposée en serpentine verte et brun rougefttre, et dont le mineral de Ier affecte parlois la tor me de baton nets longs et é-troits. Ce basalte est reconvert par des couches presque liorizontales de l\'étage m,, ; mais entre la roche massive et le calcaires marneux, jaune, tendre, reposent des conglo-inérats et des grès compacts, (]ui toutefois n\'ont pas plus de to a 20 metres d\'épaisseur. Si l\'on continue a remonter le lit de la rivière. on s trouve, jusque prgt; s dn hameau Tiikidang, constamment la roche massive 011 la couverture peu épaisse tie grès, et dans les rives élevées et abruptes Ie calcaire marneux jaune.

Si l\'on examine le lit di i aflliumt \'1 ii Seureuh, entre Bodionggucnteng

150 m et l iisourou 200 rn, , 011 trouve aussi de la roche massive, mais dont l\'appan nee est cependant quelque peu différente.

Des bancs i\'pais de ce\'te roche, qui est divisée en prismes perpen-diculairlt;-s aux fac es des cmiches, y reposent entre de la brèche trés com|)acte, dans laquelle on ne distingue p.is la moindre trace d\'un lt; iment reliant h s bloi - Parlois la structure de la brèche ressemble une division \' ii polyedres irréguliers, que l\'altération a rendue trés distincte. La plupart dis fragments sont compacts; mais quelques-

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uns pri\'sentent dt: nombreuscs cavités irn\'gulières. Sur une distance de 120 metres, on compte, dans la brèche, 8 bancs de roche compacte, epais de 3 h 10 metres. Dans ces bancs, on a observe, prés de 1 usourou, D. = S2 J, I. — 45 au Sud ; un peu en amont de Bodiong-diengkol, I). = 135 , [. == 35 au Sud-Ouest: et a peu prés a égale distance de ces deux points, D. == 88quot;, I. = 80 au Sud.

Aux bords escarpés de la rivière, jusqu\';\\ une hauteur de 5 a 30 metres au-dessus de son lit, on trouve de la roche massive, et par dessus du calcaire marneux jaune, en couches sensiblement horizon tales.

La roche (No. 1160) du \'1 ii Seureuh est un ///isa/Sc, k Ix/llc structure fluidale; dans la pate, on voit de nonibreux microlithes de feldspath et d augite, ainsi tpie du minerai dlt;.\' fer; en cristaux porpln riques, on y observe de gros plagioclases, peu d\'augite et de l\'olivinc, décomposée en majeure partie.

A plus de 3 kilometres l\'est de l\'affleurement dans le TH Seureuh, une roche massive est encore a di\'oouvert dans un petit affluent, le 1 ii Kiwoul, un peu en aval de Kiwoulguirang, a 150 metres d\'altitude; elle est recouv(\'rte par dés calcaires marneux jaunes. Cette roche Xo. 1 161) -1 reconnait, au microscope, pour une anc/i\'sife 1) pyro.xène. l.a pate consiste en verre avec de nombreux microlithes, trés ijetits, (.-t du minerai de fer ; dans cette pate sont enveloppés des cristaux de plagioclase a inclusions nombreuscs ; de 1 hypersthène a bords sombres et decompose it; long des cassures ; de l\'augite et du minerai de fer.

Dans la vallée du I ii Seureuh, la roche massive est encore a nu plus en amont, a list de I iimanggou. Sur la route de I iitiouroug a 1 liwalat, on voit, a la surface, des marnes, des conglomérats (.-t des argiles de 1 etage nij ; mais, dans le lit. de la rivière, ent re 250 et 300 metres d altitude, on rencontre de la roche massive, recouverte irrégulière-nent ])ar une mince couche de brèches. l\'n peu plus a l\'Ouest, .1 la ascade d une petite rivière, le I 11 Nagrog, la roche afileure «\'galemenl : ui ais plus a I Ouest encore, la o 11 l\'on passe le I 11 Heureum et le lii Itieroh, on ne \\oit plus que de la brèche.

I.,a roche Xo, 1 1 f)2 de la cascade du lii Xagrog est une andvsitc pyroxene, dont l\'augite est encon fralehe, mais dont l\'ln persthène -t di\'eompost\' rn un mélange de chlorite et de calcaire spathique. Dlt; ■ctites particules vertes sent peut-être des olivines; mais il 1 st plus vraisemblable qu\'elles sont issues d\'hypersthene totalemenf dé( ompos.-• \\ 1 est des affleurements que nous venous de décrire, la roche vient neore au jour dans la rivière principale, Ie l ii Kaso; i ntre autres, au id du pasanggrahan I iiwalaf, dans une crevasse profonde en amont iu hameau liintiarpisang, a l\'altitude de 200 a 260 mMres, Les inarm qui reposent sur la roche, s y sont modiliées d\'une manière singulier

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I\'lus au Sud, on a rencontré la roche massive dans Ie Ut du I ii Tiouroug, prés l?antarkaret, ii l altltude de 150 a 180 mètn s.

La roche (No. 1163) du Tii Kaso, pres Bantiarpisang/est urtipasaltc. I)aiigt; une pate richt- on verre on voit de nombreux mierolithes di feldspath et d\'augite, ainsi qua du minerai de fer en grains et en petits corps oblongs, disposés en jolies figures. Dans eette pate, on trouve, ?i l\'état porplivrique des olivines totalement décomposees en serpentine, plutót brune que verte, beaucoup de plagioclasc et pen d\'augite verte.

Plus en amont, au passage du sentier de I iitipuroug a Pourabaia, on rencontre le confluent du \'i\'ü Kaso et de son affluent de gauche le Tii Kounmtouk. Kn amont du hameau 1 iilimou.s, la roche massive (Xo. 11^)4 est trés bien dénudée dans eette rivière, 400 metres d altitude ; olie est divisi\'e en dalles dirigées de l\'hst a 1\'Quest et qui in din ent de 25° a 30 an Sud. Sur la roche reposent des marnes de 1 etage- dans

lesquelles on a constate D. = 90quot; .1 950, 1. = 30quot; a 40° au Sud. (quot;est pour eette raisou qu il est possible (pie la roche fasse partie d un baiK interpose.

Au microscope, la roche (\\quot;o. 1164) parait (re- alteree: eest nm anclcsifc it pyro.xciu , dans la(|uelle quelques augites et hypersthènes seuls sont frais ; la plupart de et s cristaux sont decomposes en chlorite et en bastite.

A l est du bassin du I ii Kaso, dans celui du Tii Bouni et de ses affluents, de la roche massive affleure encore en quelques points.

Si l\'on explore p. ex. le lit du Tii Karang, affluent de droite du 1 ii Bouni, au point 011 passe la route de I iiharashas a 1 üpamtngkis. on trouve, sur une grande t\'tendue, de. la roche massive entre les localités Tiikarang et fiibin^lou. (\'et alfleurement a particulièrement attiré 1\'attention, car on y a rencontré des filons de quartz avec pyrite euivreuse; ■ t. dans la brèche lt;|ui le convre, des lilons de quartz avec blende. Des échantillons de eette roche ont été récoltés dans le 1 ii Karang, a l\'endroit oü passé la route, liikarang; et plus a l\'Ouest, dans 1 affluent pe\'u important, le riouktiroukan. L\'une et 1 autre roche sont des andesites 11 pyroxene, mais présentent entre el los de.-différences a-sez notables.

Dans la première Xn 1 ib.ï) 011 dé-couvre distinct(;ment, malgri l\'altt\'ration, une pate abondante. eonsistant en un leutrage de micro litbf s a\\ei minerai de fer. En cristaux porphyriques, il s\'y trouve\' d( i\'hypersthène et de l augite, qui sont tons deux changes partiellement en bastite et en chlorite ; puis, du plagioelase et. du minerai tie fer.

Li deuxième roche (XV. 11661 est un mélange entièrement cristalbi de plagiodasi-, augite verte, particulc-» fibreuses vi rti s is-ii( - de pyroxene i\'-pidote jaune et minerai de for.

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Nous avons ch\'ja décrit, sous le numéro 8, les points ou I on connatt di\'s affleuremeuts d\'andesite, plus a l\'lvst, dans Ie distriet Tiidamar.

Si I on examine, a present, sur la earte, les points ou la roehe eruptive massive est signalée dans la partie Sud-Ouest des Préanguer, on reconnait:

que sur une largeur de prés de 50 kilometres, de l\'Hst a 1\'Oucst, le \'it de chaque rivière importante a entamé, en divers points, la roehe massive ;

que la oü ces affleuremeuts sont situés sensiblement égale distance de la cote Sud, le niveau auquel on rencontre la roehe est ;\\ peu prés partout le menu; ;

que ce niveau s\'élève régulièrement lorsqu\'on se dirige de la cóte Sud vers le Xord.

.\\u point de vue pétrographique, la roehe n\'est j)as la même partout; on rencontre •mdésites a pyroxene aussi bien que des basaltes. La masse rocheuse a done probablement été formée jjar des éruptions différentes : et elle lorme une vaste nappe, (jui constitue la base sur laquelle s\'est déposée la partie visible du terrain miocène. II serait impossible di decider, sans des sondages profonds et onéreux, si ei tte nappe épaisse repose réellement sur des depóts plus anciens, ainsi que nous l\'admettons ; ou bien, si en dessous d\'elle, on rencontrerait encore du miocène.

C. Le terrain néo-tertiaire.

1. 1.\'étage hrcchcnx m ,.

lis trois si.-etions, dans lisquelles nous avons divisé le terrain néo-tertiaire de Java, viennent toutes trois affleurer dans cette résidence.

Si l\'on partage les Préanguer en une moilié srptentrionale et unc moitié méridionale, par une ligne partant de la \\allée du I ii l andoui,

Vlanondiaïa, et aboutissant a l\'embouchure du Tii Mandiri dans \'a Wijnkbops-Baai, le sol de la partie Xord se compose pres(|ue tont entier de roebes de l\'étage intérieur ou brèeheux, lesquelh s sont toutelois recouvcrtes, sur une tres grande étendue, par des déjectións néo-volca-iiiques. Les roebes plus récentes mne se montrent que sur une laible largeur le long de la limite septentrionale de la seelion de Soumédang ; et, dans rintéricur du pays, dans quelcpies terrains de médiocre étendue.

La portion méridionair di la réstdence eonsistlt;\' aussi, vers li Xord, |)n s(|Lie partout rl sur um largrur plus ou moins grande, en niches de l\'étagr brèeheux; mais plus au Sud, eidles-ci sont, de toutes parts, rceouv(!rtes trés régulièrement par les couches des étagi\'s m, el in.t ; ee n\'ost que dans le lit, creusé h grande prolundeur, de eerlaines rivieres, que la brèche est nu.

Le domaini d, I\'/\'ta^i1 m, ot di\\isé\', a la surlaci\', i-n différents terrains

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par la couverture volcanique; el Ton peut parfois signaler des failles eomme limites naturelles de ces diverses portions. Nous décrirons séparément ces différents terrains.

I. !.v terrain hrcchcux dc la section tie Son me dang.

ICn décrivant les lt; imes d\'andésite de cette section, nous avons déja signalé que le terrain tertiaire vient au jour aux versants est et ouest du volcan Tarnpomas, a la frontière de (quot;héribon et a celle de Krawang.

Les couches situées aux confins de Chéribon torment le prolongement du terrain tertiaire de cette residence, au sud et au nord du chef-lieu de section Madialengka; elles ie eomposent du reste identiquement des inómes roches. Au nord du mont Tiariang, pres de Darmawangui, on trouve des argiles et marnes tendres, appartenant a l\'étage ni_,; et vers le sud, jusqu\'au pied du volcan Tiakrabouvvana, on rencontre des brèchcs, des grès et des grès calcarifères, sans pétrilications. de l\'étage m,.

Le mont Tiariang est une arête de 210 metres de hauteur, dirigée de l\'Kst a l\'Ouest, qui, mts le Xord, s\'élève a pic au-dessus du pays de collines plus basses. Sur la crête, on trouve des grès compacts, verts ! Nu. 1 1/.gt;) et di gt; couches (h- brèclu s a grain tin, dans lesquelles on a const at é- I). go\', I. = 70 au Sud; et a 40 metres plus au sud, 1) = (jo , I. 40\' .1 y) au Sud.

Au sud du Tiariang on a rencontré, dans Ie Tii Saarlanang, des marnes calcain dures, brunes \\o. 1430 , qui reposent en concordance sur les brèehes, dont I ). == 75 , I. = 40 au Sud, et (|ui contiennent de nombreuses petites coquilles, a édlat nacré.

Le sommet Tiongkang ( signal 22\'» m.) s\'élève comme un piton pointu au-dessus du terrain bas, accidenté, situé au nord du Tiariang; il consiste • n couches de brèehes (jui sont disposées trés irrégulièrement et toujours i n dislt; ordanee sous les couches plus jeunes. [)ans la dire ction Xord-l„st, on a observe successivement au Tiongkang, J), = 75 . 1. == 60 au Xord 1\' 40quot;, I. = ^3 au Xord-(.)iiest et I). == 20 , I. 60 a TOuest

\\u sud du mont Tiariang, on observe, dans les brèehes, presque eonstamment une pente au Sud. Mn nombre de points, on a pu observer la direction et Tinclinaison, Dans le Tii Loutoung, prés du confluent avee li Tii l\'aïngan I). = 130 , I. — 12 au Sud-()uegt;t; et 1700 mèires |)lus ï TT.-t, encore dans li I ii Loutoung, li; grès lt; alcareux Xo. 1 170) domie, I) 135 , I. ~ 30 au Sud-Ouest.

I\'lus a TOuest, pre- de Sunguiangbeuheung, on a mesuré I). - So , 1 f)o\' au Suil: et 1 Tendroit oü le I 11 Manouk couh\', prés dn mont I\'akaïnuan. dans une crevasse profonde de 150 nn\'tres, I), — 50 , I 10\' ,111 Sud-Kst. \\ 2700 mètres au sud de ce dernier point, on trouve de nouveau une position plus redressée 1\' ino , 1. 60\' au Sud, dm» la riviére Tii Xambo, l\'.ut prés d\' son conlluent avec Ie \'Tii

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Manouk, en aval du waroung Tiinambo; mais a 500 mètrc-s plus au Sud, on n a constaté qu\'une pcnte de 20 , et elle n est pas de plus de 10 prés Diëmah. Plus au sud encore, les couches ont même, sur une petite distance, une pente douce au Xord; mais prés du chef-lieu de sous-district Fiadasiigampar, dans le lit du Tii Manouk, on a observe de nouveau i gt;. = 100\', i. — jo au Sud; i-t prés de 1 embouchure du 1 ii Tiatiaban, D. = 100 , I. = 15\' au Sud.

Au sud du chef-lieu de district üarmaradia, tout prés de la couverture de produits volcaniques, on trouve, dans des couches qui, sous le rapport pétrographique, ressemblent k celles de 1\'ét age in.,, mais qui ne con-tiennent pas de fossiles, D. = go\', i. == 10 au Xord.

Plus a 1\'est, le long de la fröntière de (\'hérihon, sur la route de Darmavvangui a Tiipeundeuï, on a constamment rencontré une inclinai-son au Sud. Prés de Kadou, p. ex., au \\ersant du mont Guiniti, on a observe D. = 105°, I. — 38 au Sud; prés de Tiikaréo, dans des gres d\'un vert-grisatre (No. 1171), 1). = 125 , I. = 30 au Sud-Ouest; au point le plus élevé de la route, sur le mont Hatou karet, prés Palasari, I). = 125 , 1. = 40 au Sud-Ouest; au nord de Tiimaning-ting, a la rive gauche du Tii Loutoung, on a méme D. — 110 , I. — So au Sud; et tout prés de Tiipeundeuï, 1). = 80°, I. — 60quot; au Sud. Plus au Sud on arrive aussitót dans la région de la couverture volca-nique du 1 iakrabouvvana.

Aux alentours des cimes d\'andésite Diagat et Batou, les couches ont aussi communément une pente vers le Sud; (\'est aingt;i qu\'un peu au sud du Diagat, on a observe D. — 100 , I. = 53 au Sud: et au nord du (Jg. Batou, 1). = 100°, I. = 70quot; au Sud: plus a l\'ouest, prés de I iibobokoh, 1). — Q3 , I. = 20 au Sud.

11 n\'est guére possihlt: de détt-rminer exactement ré|)aisseur de l\'étagt; .1 1 aide des données indiquées plus haul: mais nous pouvons en déduirc cépendant qii\'elle est trés eousidt\'rable. Le long de la frontiére de U residence, entre Darmawangui et Tilpeuiuleuï, les couches ont constamment une pente au Sud, et eelle-ci dépasse presque toujours 30quot;. La distance entre les deux localités en question, perpendu ulairement a ia direction des couches, est de plus de 6000 metres; IV-paisseur minima du terrain est done, 6000 m, sin 30quot; = 3000 metres, (,\'ette épaisseur eoüsidérable s\'t xplique par ce lait que les couches lorment le prólou-s\'einenl de ( i lh ,-- qui r,\'(i.ciidcrit au Sud dr Madialengka, lt s(pielh s. .1 leur tour, se rattachent aux couches du Tii Diolang et des e nvirons, dönt répaisseur, pour 1 • lage m,, a cti- évalüt\'e au minimum a ^300 niétrrs dans la desenption de la résidciK i- de ( ln\'nhou.

La composition lt;lu terrain ressort déja de.ee qui precede. Des brèehegt; et de.s grès, qui pn\'sentent la plus grande diversité dans la grosseur du grain, dont la teinte est le plus souvent grise ou verte et qui sont peu ou point

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Goo

calairifères, altcrnent U-s uns avec les autres et a vee quelques couches peu épaisscs de calcaire dépourvu de fossiles. [.t\'s niatériaux dont se eomposent ees brèclu s el c es grès sont toujours de l\'andésite ou du basulte; mais le-s fragments sont d\'ordinaire fort désagrégés et out ainsi souvent un caractcre tant soit peu ancien.

(Juelques-uns des échantillons ont été trxamin«\'quot;s au microscope.

i,a roclu- No. iijj; de la rime Tiongkang est une brèche grain lin, a ciment argt;\'naclt;\' ; les Iragments de la roche eruptive sont trés altérés ; ils contiennent du feldspath trouble et du mineral de fer, ainsi que beaucoup de chlorite et d\'hvdroxvde de fer, issus respecti\\\'einent de pyroxene et de mineral decomposes. Done une brèche.

Les grès verts (No, 1173) du mont I iariang contiennent beaucoup de hornblende. Au microscope, on voit du feldspath trouble, de la hornblende brune et de 1 augite verte, ainsi que du minerai de fer ; le tout dans une pate trouble, formre de chlorite, de particules de feldspath et d\'bydroxyde de Ier. C\'est tin grrs iVandcsitc.

Dans la partie ,\\ord-()ue^t de la section de Soumédang, on connatt peu de bons allli urements ; mais on v trou\\e encore, au Sud, des brèches et des grès de IV-tage ni, ; au \\ord, des grès argileux de ni„. La limite .1 eté tracee ,;i l\'endroit oü, entre les rivières I ii Kandoung et 1 ii l ioupounagara, a peu prés a sl kilomètres au nord de la cime d andésite (iueulis, le terrain montagneux, de 500 a 600 mètres d\'altitude, passé asse/ brusquement au pavs de collines, dont I altitude est inférieure a 2(JO mètres.

lout prés de la limite, on observe en general, dans les brèches et les grès, une inclinaison au N\'ord. Prés du kampoung W\'anasari. sur la, route qui, du village Bobos, conduit vers l\'Ouest, on a constaté 1\' - 110 , I. - 15 au Nord. I n pi n vers le sud, prés de Pari, dans K lit du Tü Kandoung, I). 50 , I. ^.o au Sud-Est; et plus au sud encore, on trouve généralement une pente \\ers le Sud, jusqu\'a 1 endroit oü le miöcém; disparatl sous les produits des volcans Bouliguir et Soudiplak. Pour li i iraetère pi\'trographique, les couches correspondent tout-;i-lait a eelles du terrain décrit f)lus haut et de celui du Sud-Kst de Krawang qui a été traité précédemment, et qui forme le prolongernent de eette chaine.

/-(■ terrain hrèeheu.x /lt;, long (h la frontïcrc de Kraieang el de Bahr. ia, pr, du Din^din^iiari.

Nous ax\'otis déja dit plus haut que la partie la plus élevée de la chaim du San^nabouwana. sur la. Irontiére des Préanguer et des n\'si-dinces de Ualavia el Kriwang, con siste en roche i\'ruptive massivi-. \\ ers le Sud, 1 elle-i 1 i-st reeoiuerte par des brèches jusqu\'a I altitude de 500 mètn s environ et ees banes, qui appartiennent a I\'l\'tagi; m,, dis-paraissent \\er- li ^ml sous les produits des voli ans (ruedi\' et iiourang-

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6 o i

mg. \\rers l\'Kst, ce sont les couches mionnt s qui appaniisscnt les premières, dans la vallée du Tii Soniang, a 6 kilometres en amont de .on confluent avee le Tii Taroum; et les couches s\'y rattachent au M-rrain brècheux du district de Gandasouli, en Krawang. Vers l\'Ouest, dans la vallée de la riviere trontièrc 1c Tii Béët et dans le lit du 1 ii Koundoul, sont dénudées les couches brècheuscs du district de \'1 iibarousa - n Buitenzorg. Dans le I ii Beet, on rencontre ces couches jusqu\'en imont du confluent a\\rc la petite rivière le lii I\'antiou.

N\'ers le Sud, les couches hrècheuses reparaissent dans la cliaine qui s\'élève dans le district de Radiamandala, au nord de la voie ferrce; cette cliatne mesure plus de 15 kilometres de l\'Kst a l\'Ouest, et de outes parts elle est en\\ ironnée de produits volcaniciucs. Dans le prolongement de cette arête, au nord-ouest de Tiiandiour, est située la montagne portant le sommet Bèsèr (i3lt;-)o m.), dont la partie occidentale, 1 plus clevée, consiste t\'ii audésite massive (voir phis haut); et la partie rientale, la plus basse, en brèches.

Dans le terrain situé au Sud du Dingdinghari, on trouve des bancs alternatifs de brèche, d\'argile blanche, kaolinique, de gres massifs verts ■ •t de grès tendres d\'andésite, lt;|ui deviennent parfois marneux, mais dans lesquels on n a, nulle part, rencontri\' de lossiles. I.e plussouvi nl, ia direction des couches est a peu prés de 100 ; partout oü les couches out bien dénudées, la pente est au Sud. Dans la vallée du Tii Béet, tont prés de la vedette I iipanas, oü des sources thermales jaillissent des brèches et des grès, on a observe D. = 100quot;, I. 40 au Sud; plus a Test, au sud de Tiitiongkok, on a mesuré 1). 100 , I. 20 au Sud; encore plus vers l\'est, a la cimc Aïam, on a trouvé aussi D. 100 , 1. 20quot; au Sud; et vers le sud. dans le voisinage de Pgt;abakansitou, tont prés de la limite du terrain volcanique, D. = 1 20°, I. = 30\' au Sud-Ouest. Au versant sud-est du Dingdinghari, trés prés des cimes d\'andésite Tiongkrang et Sereh, a roximité du signal i\'asir I iimatis, on a conslat\' D. mjo\', 1. 4u\'auSud: \' t toujours plus a l\'est, la oü l\'on descend de la plaine volcanilt;jue prés Maniis vers le Tii Taroum, au signal 1\'aroungkalong, on a encore D. 100\', I. 4.0\' au Sud. A proximité de cc point git, en con-ordance entre les brèches, une coiu he de roche éruptive i Sn. 11741 massive d\'environ 4 mètres d\'épaisseur, f|ui, au microscope, se reconnait jjour une andcsitc a pyro.yrnc et it hornhlende.

Iipaisstur dc ïetage. Depuis la frontière de la résidence jusqu\'a i endroit oü la chatne li rtiaire disparait sous les produits volcamques, on trouve done partout des couches a pente vers Ie Sud; et l\'on peut admettre que 1\'étage a au moins une épaisseur de Oooo in. X sin. 20 2000 mètres.

Dn n\'a recUeilli, dans ee terrain, que deux échantillons, N\'os. 1175 et 1176; ce sont d s (ffes. forme\'s par un gravier d\'andi\'site

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pyroxène ft de basalte, et dont certaines parties sont calcarifères.

Dans la i hatne située au N\'ord de Radiamaiulala, les couehes forment un pli anticlinal, tres redressé vers Ie milieu. Tont prés du sommet (hiedieg, l\'aiuien hasalte décrit |gt;liis haut apparait entre ees couches redressées. (\\\'oir la coupe Fig. 60.) Si Ton suit la route de Radiaman-dala au chef-lieu de sous-district Tiipeundeuï, on trouve constamment, du cóté Sud de la chame, des couches a inclinaison vers Ie Sud. A pen prés a 500 metres de la crête, dans deux couches calcaires trés rappro-ehées, on a observe 1\', 100 , I 25 au Sud et 1). 108 . I. ^3 au Sud. Tout prés de la crête, les couches sont fort redressées; et au point Ie plus haut, on voit dt la brèche trés compacte. \\ ers Ie Xord de la crête, on voit apparattre tout d\'abprd, sur une faible étendue, Ie basalte ( No. 1115) séparé en plaques, déja mentionné plus haut: et ensuite, encore des brèches et des grés, en pente raide vers Ie Xord l\'rés de la cascadt du \'I ii Gangsa, dans des marnes calcaires a empreintes de plantes, on a constaté trés nettt-ment 1). 105 , I 60 au Xord.

Si jjlus a l\'Kst, on traverse la cbaine, en montant du cóté du Xord dans la vallée du I ii \'Tiendo, on ne trouve pas d\'afïleurements d\'andésite massivi et on ne rencontre que trés pen de brèche. Ce qui prédomine iei, ce sont des gres et des gres argileux, tpii sont parfois marneux, mais qui, nulle part, ne ren ferment des fossiles. Touteföis la disposition des couches correspond a celle que nous avons décrite plus haut. \\ ers It nord, les couches inclinenl an Xord; en un point de la riviere Seuseupan, qui se trouve sensiblement sur la ligne que I on peut tracer par les t imes f.eungsir, (iucdieg et l ialx\', on a trom t\' des couches verticales. dont I). .S5 . Flus au sutl, on a oiiservé sue t t-ssiveraent I) 110, 1. -= 65quot; au Sud et 1). — no I. = 30 au Sud.

I )ans la brrchc de la t ime Sousourou, on trouve des morceaux de basalte altt\'rt\'. dans lequel toute I\'olivine est décomposée en serptnitine brunt- ft verte.

I.\' gt; conchi s ra/caircK fN i. 1177 du rsant méridional, épaisses tit 2 \', t-t df 2 mi tres, pn\'sonlent des parties a structure corallienne pen distincte. qui contu nnent th ■■ pi(|uants d\'échinides. Au microscope, tin voit des amphistégines et des orbitoïdes a ehambros spatuliforrnes, qu\'on ne saurait tlt\'terminer exactement.

( )n t onnait tort i^eu de chose tin terrain brècheux situé au nord th-I iiaruliour. l i s eoueht s brecheusi-s \\ stmt relativemmt rare-, 1 t les grès d\'andésite y pri\'dornirient. (quot;eux-ci sont, a la surface, désagrégés en une argile rouge hrunatn . de sortt; que, nulle part, la tlirection et l inclinaisDn n\'ont pu étre determine\' s avei\' certitiule.

v Lr ttnain hrirhcu.x le lontf th\' hl frontièrt: dc Batavia et de 11,1 n/ti m

Cf terrain se rattat he aux brèches qui viennent au jour sur une

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grande étendue dans It-s districts de f.euwiliang et Diasinga en lïuitenzorg, et dans ceux de Sadiira et I iilangkahan, en Bantam. Dans les Preanguer, ee terrain n\'occupe qu\'une zone relativement étroite, le long de la frontière ; et, vers Ie Sud et ie Sud-F.st les courhes brèrheuses sont pronipte\'inent recouvcrtes par les produits volcaniques du Kiaralx\'res, de 1 hndout et de 1 Halimoun. La partie la plus élevée de ee terrain, a rime I iisallmar (1764 111 ■) et le sonimet abrupt isolé Kasour (1180 lm.), consistent en andesite massive; ils ont déja été déerits. La roclie eruptive t\'st encore a décou\\ert dans les tranchées profondes des rivières. f.e dos brècheux situé a l\'est de randésite a une altitude de 1364 mètres au sommet Kempoul, de iiSj metres au signal Tiitamiang el de 1093 mètres au signal Tiipatiet. \\u Sud-Ouest de randésite, a la rime Rompang, on trouvc; encore des brèches a 1326 mètres d\'altitude, et a 1323 mètres au sommet Pangkoulahan ; mals de ee point, le terrain descend en pente rapide jusqu\'a l\'altitude moyenne de 700 a 800 mètres; et, le long de la rive gauche du Tii üarénok, il se rattaehe au terrain brècheux de la \\\\ ijnkocjps-liaai, h-(|uel sera di\'i l it ultérieuremenf.

Ce qui prédomine ici dans 1\'ét age in,, ce sont les brèches, et c\'est ai 11 si que les points sont rares 011 Ion puisse mcsurer -r.onvenablement la direction et I inclinaison. Si on descend le Kémpoul vers le sud, on observe que les couches inclinent au Sud, de même que plus au nord, en Buitenzorg. Dans Ie bassin du Tii Barénok, on trouve encore, Ie plus souvent, des brèches; mais parfois il s\'v montre aussi des grès assez tendres, p. e.\\. au sentier qui, de Tiisoundel, conduit 111 nord, vers le Tii Barénok leutik el h Tii Sono. Les couches inclinent au Sud, mais leur direction ne peut être déterminée exactement.

Des échantillons {\\ó. 1179) détachés de la brcchc \\o, 117S, dans It cours supérieur du Tii Tamiang, au versant méridional du Gg. K\\ m-poul, sont, au microscope, une andesih h pyroxene ancienne, commune. D\'autres fragment- s Xo. nSi ont été récoltés dans la brèrhe Xo. 1 1S0) du I n Au itali, un allhient de droite du I 11 I amiang I cs préjia-rations qu\'on a faites de ces morceaux ont aussi les caractères d\'une andésite a pyroxène dont la pfite consiste en verre brun, rempli dlt; microlithes: repen dan t, on y troim tant de grosses olivines, qui ne sont décomposées qu\'en partie, qu\'il faut ranger la roche dans les hasaltcs.

^ /.lt; terrain breehenx an nord di la Wijnkoops-Haai et dans In rallée dn Tii Mandiri. depuis la fronttere dc Bantam jtts-fit\'a la -. allee dn Tii Tin lilt.

(e terrain se fait surtout n-marqui-r par les éruptions d\'andésite ii hornblende qnartsifère qui ont eu lieu, sur une grande échellr. durant le dépot de cette chain. . On tromc cette roche en haiKs plus 011 moins épair. ehtr.- les couches slt;\'dimenlaire-, lt;•( encor.- a l\'état lt;1,-

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rim es m forme (1 lt; coupole, c| n i consistent cnticrcment en roclic massive • t (Iui s\'i\'lrvent au-dessus dos collines neptuniennes. Ces cimes sont situées au nord du i lief-lieu de district Palabouhanratou et elles sont plus anciennes que les brèches cjui les entourent ininiediatement; lfHiti■-fois. au point de vue pétrographique, ccttc rolt; he est tout a fait identique i idle des i)ancs qui reposent, plus vers I\'Ouest, en concordance entre le s couches si\'dimentaires: par contre, elle est tres diffi rente des andesite\'- et des basaltes anciens qui forment la base de I étage et qui dht . li\'- dé\'rits préci\'deininent. Dans les brèches du terrain situe |gt;lus au Sud, il se montre aussi, mais seulement dans les couches supérieures, des fragments (h erttr rochc (quot;est pourquoi nous admettons (jiie non seulement les couehes interposées, mais encore les roebes des cimes i n coupole appartiennent a l\'étage m {, et que leur eruption s est produite au moment oü a Java une grande partie de eet étage s\'était déja formée.

l)i puis la plage, entre Soukawaïana et 1 iidaoun, en passant par les cimes Tiiliandeuieum jjo m.), Toumpeng (600 m.), Soura (650 m.), Keiimah 087 m. , l iibinoung (620 m.) et Diaïanti (56° al-)gt; \'a rocbe massivr constitue la ruim- d un eirque dlt; kilometres de rayon. A

1\'intérieur de ee eirque, la roebe aflleure pres du cap Karang pamoulang il pri - du sommet l)ioulang (190 m.). A l\'extérieur, au sud de l\'ala-bouhanratou, pre- de la grotte Rawah kalong, on a rencontré la roche massive, recouvert* par des bn ehes irrégulicrement délimitées: dans ces brèebi s, on a mesuri 1 gt;. 6öquot;. I. 7quot; au •Sud-Kst.

( \'omme il a déja étc dit, ces monts ei insistent en andésites a horn-hlende, i n majeure partie quart/iléres. I\'dle^ sont, en general, i\'.c teinte i -ris clair, et d\'babitude |)lus 011 moins poreuses; quelques fragments sont lormés, pour la plus grande partie, d\'une paté vitreusi\' gris bleuatre, et présentent une structure ruhanée. ( \'11 en a recolté de nombr«;ux échantillons.

Les échantillons (No.-. 11S2 et nqo qui ont été di\'tachés sur la rmite de Palabouhanratou, au versant nord du C}g. Dioulang, presentent des traint es alternatives dan - lesi piel les la pati est vit reuse et gris bleual re, ou bien gris clair et poreuse. Au microscope, on voit dans Ie No. 11H2 un \\ i-rre limpide a microlithes de leldspath et d augite, et renfermant du mineral et quehjucs sphiTollthe.-. I lans cettc pate sont compris, en cristaux porplnnqui du plagioclase et peul-être de la sanidine ; puis, de la hornblende, de l angite ih rhvpersthène, du mincrai de Ier et (|ueh|ues quart/, limpide-. Dans h No. iii/o il n\'y a pas de quartz, Andrsttc a p\\io\\\'cnc ct il hornhlcudc ijiiartzitiic.

l es i\'chantilloiis No 1 18 5 n\'coft* - sur la plage entre I iidaoun et Soukawaïana sont. tri - [joreiiN et de ti inte gris ilair. Au microscope, la r()che re-semble tort .1 la pré* éden te; cependant, 011 troiive dans la

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pate beaucoup de masses splu\'rolithiques troubles; et dans aueune dos preparations soumlses a 1\'examen on n\'a trouvé du quartz. Don*-, andê-site a pyro.XL\'ne et ir hornblende.

Dans la vallée du Tii Dodas, en amont de l\'anagogan, la roche massive est trés bien ?i nu. Des fragments (No. 11S41 recueillts a la rive gauche, au versant s«:ptentrional du Gg. Tangkll, présentent, au microsi ope, une image trés frak-he ; dans un leutrage mierolithique riche en verre et de teinte claire existent des cristaux de plagioclase, peut-i\' tre de sanidine, de iiornblende ot de pvroxriie. Dans ces preparations-ei 011 n\'a pas non plus trouvé du quartz, t \'est une andésite ii pyroxene et a hornblende.

I\'lus en amont, la roehe m£issi\\c lorme, au \\crsaiit Xord du fig rühandeuleum, des murs nus de plus de 30 metres de hauteur. Les éehantillons qu\'on \\ a recueillis (No. 1 185) sont, a 1 lt;cil nu, plus (ompalt;-ts et moins riehes en verre que les precedents ; ccpendant on \\ obser\\e aussi des aiguilles dlt;- feldspath et de hornblendi disposcegt; lt;■11 rangées parallèles. Au microscope, on voit (Micore sensiblement la nirme image; seulement, cette roche contient plus ch hornblende et moins ih- pyroxene, et il s\'v trouve beaucoup de quart:-, en grams ou en dihexaèdres limpides. C \'est dom une andésite a hornblende qua rt zij ere ou une dacite.

\\ peu prés a un kilometre au Sud du kampoung Tiibodas, on a réeolté des fragments d une variété (No. 1186) tres riche en verre, qui toutcfois, au microscope, est tout a fait analogue aux éehantillons décrits plus haut. Mais on v observe de nombreux lambeaux de verre trouble, a structure sphérolithique distincte. Cost une andésite a pyroxene et a hornblende quartzifère. D\'autres éehantillons (No. 1187), récoltés prés de Tiibodas, sont trés pauvres en quartz.

La roche (No. 1188) du (ig Soura ne renferme pas de quartz et ne (ontient (|ue fort pen de hornblende; elle est trés fraiche et ressembh ainsi aux andésites a pyroxene volcaniques récente^ plutót qu\'au.x tertiaires.

Les éehantillons f No. j 189) du (ig. Reumah sont, en général, un peu altérés et non poreux. A l\'ieil nu, on voit dans la roche gris clair de petites aiguilles brillantes de feldspath, (|uelques cristaux de hornblende et (h nombreux petits grains d\'augite. Au microscope, on observe une |):\'itc; dont la teneur en verre est faible en comparaison de (i lle de-1 ( hantillons décrits plus haut ; dans eette pate gisent des plagioclases trés frais, a belles stries, quehpies cristaux troubles de hornblende, heaucoup d\'augite et d\'lu [jersthénc . peu de quart/, et dn minerai de li r entouré- de taches brunes d\'hvdroxyde de Ier, lt; \'est une andésite Ir pyroxéne hombtendifére

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Au nurd du (jg. Reumah, dans une petite rivière, a Sampora, de la roche massive (No. i igi) aflleure sur la routo de Falabouhan-ratou a I iipëtir. Contraircment aux autres roches du Reumah, celle-ci est une andesite c) p^yro.xcne ancienne commune, qui eontient toutefois de l\'olivini- altérée.

i..a roelie de la grutte Rawah kalong (Xu. I ig2) est de teinte gris bleuatre, pore use et un peu rubanée. Au microscope, on voit une paté contenant un beau l\'e utragi - de mierolithes, du plagioclase, peu de hornblende, de l\'aUgite 1-t surtout beaucoup d\'liypersthène, du minerai de ter et quelqües cristaux bruns de mica avec apatite. Dans les parties oü quelques cristaux seulement sont répandus dans une pate abondante, on observe trés dist inclement la structure Huidale. felle roche ne diltère de celle du (154. Soura que par la teneur en mica.

A l\'ouest fles eimes d\'andésite hornblende quarlzeuse que nous venons de décrire, s-etend, jusqu\'a la Ironlière de Bantam, le terrain brècheux que nous allons décrire a présent. Au sud, il est borné par la nier; et au nord, il se rattache, le long de la ironlière de Bantam, au terrain brècheux 3 ; ailleurs, il est reconvert par les produits du volean 1 lalimoun.

A l\'est du Ketiuialt, le terrain est borné, vers le Sud, par la vallée du I ii Mandiri, donl le eours est indiqué par une faille (voir plus.bas); a I l\'.st, par la faille du 1 ii I iatih, donl nous avons déja fail mention en décrivanl r(;oeèn«\'. Au nord, la montagne disparatl sous le haut-plateau \\ oleanique fo rmt\' par le pied du Sal,ik, le Terbakli et rKndout A l\'interieur de ces liniite.s, les brèches se recouvrent, vers le Sud, de rniocène plus récent lt;le rétage m., ; el vers le Sud-Kst, les deux dépots tertiaires disparaissen 1 sous les produits du volean (iuédé.

Sous Ie rapport pétrograpliique, il existe une différent e notable entre les couches de ce terrain el celles qu\'on trouwe ailleurs dans cel étage. \\ ers r()uest, dans le lit du I ii l iis, du l ii Solok et du 1 ii Panas ainsi qu\'au somniet Fangléseran, on rencontre des bancs interposes d\'andésite a hornblende quarlzeuse; el a cêté (Je ceux-ci se pré-■■nten 1. des Ijrèches e|iii conliennent des fragments de perlite et des marnes on tuts, nii-lainorpliosés d\'une manière remarquable et qui ressemblent 1 des liparites. Dans Ie terrain qui entoure les cimes de roche massive, on trouvt surtout des brèches. Dans les couches fortenvent plissces .i 1 est du Reiunali, les banes de roche tnassi\\,e font del,ml, mais il y existe de nombreuses com hes de gravier riches en nialériaux poncinx, et qu\'on doit eonsid/rer comme hs tuis des ruches éruptives aciiU.\'s,

l\'.ntre les diverse^ portions de ce terrain il existe done aussi des differences notables; et comme la disposition des couches est aussi trés dilferenfe inuis déeri rou» -.eparéincnl, de l\'f )uest a l\'Msl

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a. Lc terrain situé le long de la frontière de Bantam ;

1). Le bassin du Tii Solok, avee le Tii Ti is et le Tii Fanas;

c. Le terrain autour des eimes Reumah, Soura, etc.;

d. La ehaine (|ui s\'étend entrt: les rivières Tii Tarik et Tii Tiatih.

( oinnic appendiee a ee dernier terrain, nous traiterons eneore:

e. Les brèelit s qui affleurent a Test du Tii Tiatih et au sud de 1 éocène de Soukaboumi.

a. Lc terrain situé lc long de la frontière de Bantam.

Comme annexe la eoupe Fig. 54.

Fntre llt; s ehef-lieux tie sous-districts l iisolok en Préanguer et Haïah n Bantam, la eóte forme un large promontoire, qui s\'élève a pie dans ia nier. La route de Falabouhanratou vers Bantam, qui suit le ri\\ age jiiscpi au village de I iibangban, a dü être construite iei sur la montagne; elle est done lort aceidentée ; entre la localité susnoinnu\'e et ,1 nvière 1 ii Barénok, le plus haut point se trouve a pen prés a ,00 metres d\'altitude.

Le long de la eóte abrupte on trouve, prés du cap Karangbadar, des banes épais de brèehe massive, qui forment une selle plate, Sur les 1 ouehes du \\ersant nord de cette selle, qui inclinent de 10 environ vi rs le Nord, repose de la roche eruptive massive, qui, en eet endroit, d au moins 200 metres d\'épaisseur. Cette roche ressemble a celles des

* nnes Reumah, etc., et elle est trés bien a découvert au versant est, «■scarpé et aride du sommet Panglésëran (348 m.) (voir planchc So. 18). 1 et te masse eruptive est recouverte par des couches épaisses de. calcaire iiui composi-nt les parois abruptes, blanch( s du (ig. Bodas (300 m.), au-dessus de la rive gauche du Tii Barénok. Au hameau Talaga, quot;ii a mrsuré dans ce-s couches 1). = 70quot;, 1. = 12\' a iS\' au Xord; plus au sud les couches sont dirigérs du Xord au Sud et files iiu linent a 1 Quest, de 30 . Sur la roche eruptive massive, le calcaire est épais il au moins 200 métres; mais vers 1 est et vers 1 ouest 1\'épaisseur ■limimie rapidement. A la limite des deux roebes, on trouve en certains points une bréche forméc de morceaux de roche massive, reliés par un «iment calcaire.

l.es elt; bantillons \\o. 1211 de la roi he massive ent été recueiliis in sommet 1\'angléseran ; ils consistent en une pate t^rise ,i gros lt; ristaux brillants de leldspath et a grains foncés, qui peiivent étre de la hornblende ou de l\'augite. Au microscojie, on voit, dans la pate, \'les particules de feldspath, d 1 hydroxyde de Ier, du minerai de Ier \' \' \'\'\' chlorite, agglonlérés par un peu de verre linipidc l)aiis

cette [)att: il y a de gros plagioclases limpides; du quartz en ristaux arrondis et Iragments de cristaux. dans lesquils il existe peut-

• tre des pores gazeux, mais Ou il n\'y a pas de bulles liquides; du mica brim et des cristaux chloritisés, issus la plupart proliableinent de horn-

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blende, mais en partie aussi de pyroxene C\'est dom une anMstti a hom blende nncacée 1/ nar f sense.

Li ral aire a fonrni les écliantillons Xos. 1200 a 1-\'oy au Sud du hameau Talaga. f.es Xo. i-\'OJ et 1204 ont déja été décrits par M. Mak 1 in dans son ouvrage : Die l\'ossilien \\ on Java i8(ji, [gt;p. 9 10 Ce ealeaire est,, en general, de teinte gris sombre; il est compaet et i ertaines parties sont dissoutes et reeristallisées; e\'est pourquoi dans beaucoup de fragments les organismes sont devenus méconnaissablcs.

Dans li- Xigt;. i2t)o on distingue, sur la surface altérée, de nombteux fora-minifères, par mi lesquels des orbitoïdes fortement recourbées, de 10 mm de diamètre. Au mieroseo|)e, on voit des ehambres medianes spatuli-formes et ehe/, quelques-unes, une chambre centrale elliptique trés vaste (1.8 mm. sur 0.5 mm.); la plupart des orbitoïdes sont trés étmites: mais on peut encore reconnattre distim lenient les discpies latéraux (10 a 12); la roche contient peut-. tre aussi dos rotalines.

Dans le No. 1202, on \\11it, au microscope, de nombreusi s sections étroitlt; s de cycloclypées, d\'orbitoïdes a ehambres spatuliformes et de petites rotalines.

1,- fragments tone\'s Xo. 1203 contienneut des cycloilypées, d.

petites ampbistégines de 2 mm. sur o.S mm.; des hétérostégines et Ie

litbothamnium. _

Dans réchantillon Xo. 1204 on trouve di bidles hétérostégines di 0.75 mm. d\'épaisseur et de 2.8 mm. de diamètre, a chambre centrale assez grande (0.23 mm.); puis, des cycloclypées et Ie lithothamnium.

I., s more mux Xo. 1210 ont été récoltés dans la brèehe fitée plus haut, qui se montre a la limite des deux roebes; ds consistent en ealeaire qui est en partie silicilié, et dans lequel sont renfermes des fragments d\'andésite a hornblende cpiartzeuse.

Si partant du hameau Bantarkalapa 011 remonte la vallée lt;lu 1 ü Harénok, on trouve d\'abord des brèches a couches interposées de ealeaire mar-neux et dlt; gres marneux, qui inclineiit au Xord. A deux kilometres et demi au nord de Bantarkalapa, pres 1 iisalak, on a mesuré p. ex 1), = 7.1\', I. — 23 au Xord. Plus de tooo metres plus loin, on lroux i cepemlant. dans le lit du Tii I lanarousa, D. =^ 60°, I. = «8 aU Sud-Est; et, en amonl du hameau Tiaringuin, on rencontre les brèehes massiu s qui re.-semblent aux roebes du terrain 3 déerit plus haul et dont la pen te générale est encore vers le Sud.

I.es couches torment done un bassin, oü l\'on a recueilli encore,

entre Bantarkalapa et 1 iaringuin, les éi hantillons qui suivent. Au hameau de \'I u^alak apparait un banc cnU aire épais de 5 metres au plus dont proviennent les eebantillons Xo 1197 La roebe contient des mon eaux de eorail. mais on n\'y ))eut observer d autres fossiles bien nets l\'n peu plus au Xord, au confluent du Tii Salak et du I ii Barénok

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6olt;j

ont étc trouvt\'s les calcaires inarne ux gris So. i i()S. sans 1\'ossiles.

Plus a l\'Est, clans Ie cours supérieur de la rivière Bongkok II, on a trouw une couche mince de lt; harbon, épaisse au j)1 us de 0.60 metre et consistant en lignite friable.

Dans les eouches brèeheuses de la partie moyenne, la plus jeune done, du bassin, se montrent, outre des morceaux d\'andésite et de basalte anciens, ordinaires, de nombreux Iragments qui consistent en nne pate bleu grisatre, rubanée, lelsitique, dans laquelle sont disséminées de nombreuses aiguilles limpides de feldspatb et de petits cristaux de quartz. ( es roebes apparaissent souvent encore ailleurs dans les Préangiu r i t principalement au voisinage de la roehe énqjtive massive sous-jacente ou interposée. lt;gt;11 les trouve non-soulement en fragments incobérenls dans les brèehes, mais encore en couches cjui toutefois ne sont jamais lomogènes sur une grande ••tenduc. I.es plus beaux morci-aux rcsscni-\'l\' nt aux hparites de I.i Rosenau, dans legt; Srpt Montagues, eu Prussr 1 henane, et d\'kisenbach, dans I Krzgebirge, en Hongrie, prés de Schemnitz: mais on peut parfaitement les distinguer des aiuh\'sites a hornblende quartziferes decrites plus haul. 1 )aiis certains morceaux, la pate a une .tpparonee plus ou moins felsiti(|u(\'; elle. est de teinte jaune terne ou i;ris(\' et toujours tres dure. La teneur en cristaux brillants, de quartz urtout, est encore tres variable. Les echantillons les plus remarqua-!\'■gt; sont eeux du (ig. liadak (No. 10S;) dans Ie terrain de Tiiletou, i\'\'1 rit plus haut, dont la pftte est tout a fait analogue a celle des roebes ■iont nous venons de faire mention, mais qui contiennent de nombreux ■li\'bris de vi\'gétaux silieifiés.

1 Kms la nviert1 I 11 Ourouk, a 1000 metres au Sud di 1 lannlt;ru 1 n n a reeueilli les beaux échantillons Nu, 1193. Au microscope, on \\11il nt pate difficile a bien analyser ; entre nieols croises, on nc voit d\'abord que quelques jiarticnh s pojarisantes, notamment de petits feldspaths, des paillettes de mica et du quartz laiblemeut rohirc; si l\'on fait tourner objet, on observe chatjiie fois d\'autres portions colorées. de sorti- qu\'il est pn-sque impossible de distinguer une masse vitreuse noire min h s partieules cristallines. ( c qui est Ie plus \\raisemblable, lt; Vst que la pate consiste en petitgt; morci\'aux de feldspatb, de mica et autre-mineraux, entre lesquels l\'anhydride silicique s\'est di\'pnx\' a r.-tat dlt;-\' alcec\'ome ou d opale. Dans cette pale trouble se trou\\ ent degt; i ris!aux phis gros, nettement délimités, de plagioclase el de quifiz, qui polarisent parfaitement.

La roi he (.\\o. toS ^) lt;le lii baie de I iilétou, dans laqm Me sr montrent Ls debris de plantes, ressemble, au microscope, complètement a la pret i\'dente; seulement, dans la pftte, la teneur en partieules de quartz •1 pouvoir polarisant laible est plus petite, et elle ik contient que lt;juelqult;^ gros t ristanx porpbyriques de plagioclase ( omrne dans le.^

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61 o

t ouches liniites oil cc-s roches existent le plus souvent, d\'autres dépots d\'anhydride silicique sous forme de silex, de calcédoine et de quartz lie sont pas rares, nous croyons pouvoir regarder ces pseudo-liparitcs comme des roches modifiées, issues de marnes, d\'argiles et de tuis poreux sous Faction de dissolutions d\'acide silicique.

En dehors des fragments No. i 193 décrits ci-dessus, apparaissent encore dans la brèche de la rivière Tii Ourouk des raorceaux nombreux, grands et petits, d\'une belle perlite (No. 1195). Au microscope, on voit dans ces preparations un \\(;rre a fentes perlitiques dans lequel il n\'existe que du plagioclase en cristaux porphyriques; le long des fentes, le verre est devenu trouble; mais oü il est limpide, on observe des cheveux et des liatonnets noirs trés nombreux et extrèmement petits.

Les échantillons No, 1196 sont des fragments de la brèche du Tii Ourouk, lormée de morceaux des roches décrites plus haut, ainsi que de morceaux d\'andesite ou de basalte, agglonu\'n\'s par un ciment siliceux.

Un jjeu plus au Xord, dans la vallée du Tii Hanarousa, at\'ileure une couche de calcaire dont D. = 60quot;, I. — iH au Sud-Est, et qui correspond peut-être a la roche du Tii Salak, mentionnée ci-dessus. Dans ces échantillons 1 No. 1 199) on trouve des orbitoïdes, des cycloclypées et le lithothamnium.

l\'.neore plus au Nord, tout prés de \'Fiaringuin, affleure dans le I ii Dolok une couche mince de calcaire, peut-être le même que la masse épaisse de 1 ah aire c|ui repose, au versant Sud, sur la roche éruptive du I\'angléseran; cette dernière roche n\'a pas i\'-té rencontrée ici. ( e bam de calcaire épais de 3 metres repose sur une brèche, dans laquelle existent aussi des morceaux de calcaire et de calcaire niarneux. L echan-tillon No, 1 194 a été pris dans la couche de calcaire ; e est un calcatre gris elair, dans lequel on peut distinguer, au microscope, le lithothamnium, des cycloclypées, des orbitoïdes étroites, des amphistégines, dt\'s globi-gérines, etc.

b. I.c bassin du Tii Solok, du Tii Tiis d du In Punas.

Du hameau de Tiilengka, sur la route de Tiibangban a 1 alaga, un sentier conduit au Nord vers le cours supérieur du I ii I iis. Kn e et endroit, la vallei di celti- rivi\'-re s\'i\'tend sensiblemcnt du Xord au Sud, sur une Innoueiir de 3000 metres; a l\'Ouest, elle t:st borné-e par une paroi abrupte dont le sommet, le Gg. Paréang, t sl situé a 300 metres au-dessus de la valli\'e. l,e long du sentier et dans la portion de la vallée du Tii Tiis dont il vient d\'etre question, la direction des couches est Xord-Sud I n pen a l\'est de Tiilengka, dans une couthe de lignite friable d un mètre d\'i paisseur, plalt; lt;\'e entrc des grès d\'andésite, on a observé\' I) 55s ■ I - 2$* \\ l\'Ouest ; dans une petite rivière prés

di liiinanggou, 1\' is , I — a 1 I\'.st; dans le In I iis, an sml de Paréang landen 1) ~ 20. 1. ■-=• 3015 a l\'Ouest; et plus au nord

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io0, I. = 20quot; a 1\'Quest il s\'est done forme un pli et proba-blement un petit rejet ties couches, le long d une llgne qui coincide avec ie bord escarpé, k la limite orientate du contrefort antérieur tlu Paiigléscran et avec la paroi abrupte située a la rive occidentale du 1 ii liis, qui est dirigée, a pen prés, dc 8\' vers l\'Kst. Ce déplacement est la limite naturelle des terrains a et b.

Aux environs de I iisolok, on a fait les observations suivantes : au cap ivarang hawou, dans des gres d\'andésite gris verdatre, parfois calcarifères, I), = 60quot;, I, = 15quot; au Sud-Sud-iist ; (voir Flanche Xo. 19); dans la \\allée du l\'ii Solok, un pen au-dessus des sawahs, D. — 60 , I. = 2s au Sud-Sud-l\'.st : dans le lil du I ii liis, a 80O mètns en amont de 1\'embouchure, I). — 72 . I , = 40 au Sud-Sud-lCst; dans Ie lil du Tii Fiis, prés du confluent avec le Tii Saromva, 1). = 130°, 1. — 47 au Sud-Ouest; et dans le Tii Solok, en amont du confluent avec le Tii I anas, D. 120 , 1. 30° au Xord-Kst. Les couches forment done ici une selle; lt;!\'t plus au Xord, il existe des plissements des couches i ncore plus nombreux. Dans la rivière Tii Panas p. ex., prés du kam-poung 1 iipanas II, a 2500 mèlres au-dessus de I embouchure, on a trouve un petit bassin, dirigé a peu prés suivant 120 .

Dans I est de la \\ allée du I ii Solok, sur la route de Tiikondang a Tii-kélad, on a obser\\é de nouveau la disposition Nord-Sud. Tout prés de 1 iikondang, dans des grés verts, on a niesuré I). 10 , I 70 a 1 hst; et 1800 metres plus au nord, I). 360 , 1. 40 a l\'Pst. Done, vers l est, ce terrain est borné aussi p.ir un pli aigu des couches, peut-étre accompagné d\'un déplacement.

Ce terrain est surtout remarquable par la présenee de bancs interposes d\'andésite a hornblende quartzeuse. Dans le lil du Tii Fiis, on a pu signaler j baius pareils, entrt- le lonlluent di cette riviérc et du Tii Solok et celui ave la petite riviére I 11 Sarouwa.

Le premier banc est situé a plus de 300 métres en amont du confluent avec le I 11 Solok; c est la menie roche que la b(;lle coucht: a (lecouvert dans le lit du 1 ii Solok un peu en amont fles sawahs, cl. qui a au moins 20 metres d\'épaissrur. Li s i\'chantillons Xo. 1213 du In lus soul altires cl contiennent beaucoup de pvrile 1.1 ,\\o. 1222 du lii Solok ressernble a Ia roche de la curie Pangléscran (No. 1211], niais ren! enne plus de cpiartz \' t aussi plus de hornblende; ce dernier mineral esl di- teinte vert brunatre; il a un bord gfenu, noir, ii est pari01 s totalerncnt (hlorilislt; . ( es( unc (iiidt\'srtc ïi hovtthlciulc qiuivt

A pen prés 400 mètns |)liis haul, affleurc dans Ie Tii Tiis un ileuxiéme banc épais de plus de 5 mètn s cl incliné vers lc Sud. 1 egt; reliantillons Xo 1214 cu sonl Irés altéia\'- ; dans inn pate, (|iii consist 1 ■ en chlorite, calcaire spathique el particules blancln s, troubles 1 leucoxene plt; iil.-et re), gisent de grandes hornblendes nombreusfs, a

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(i 1 2

bords grenus, noirs et du feldspath trouble. On n v observe pas de pyroxène inaltéré. Cost une andésite a hornblende.

A deux cents metres en aval du confluent du Tü Sarouwa, la roche massive (Xo. 1215) aflleurc de nouveau: on n\'en peut pas voir distincte-ment la disposition; tout pres de ce confluent se montre cependant une coucbe intcrposée 1X0. 12 lO) trés nette : et coninu sa direction, I). \'3°) I- 47 au Sud-Ouest, coincide avec celle de la rivière, il est probable qui- les Xos. 12 \\ ^ et 1 _gt; 1 (gt; lont partie, 1\'un et l\'autre. dun même banc interpose 5. Le Xo. 1215 est lort altén\'; dans une pate trouble, on voit des cristaux de quartz liinjiides et du feldspath trouble : dans l intérieur des contours de cristaux de hornblende et de sections octogonales d\'angite, on obs(;rve un mélange de chlorite et de eal* airi- spath\'u]ue : assez bien de grains cristallins bruns, transparenls, et des partieules blanc jaunatre, troubles, sont apparemtnent de la titanite, pro\\enant de la decomposition d\'ilménite ou de magnetite titanilèrr l )on. andrsite ii honthlende ijuarizifrrc Aivyvc 1,1 Xo. 1216 est la mé nu: roche ; dans les gros quart/, il \\ a des inclusions limpide,-en forme de dihexaedres, a\\ec bulle d\'air.

Imit prè-i de rembtmebun du lii l\'anas. on trouve dans le lit du l\'ii Solok tie raiulésite a hornblende, quartzifère, dénudée sur une longueur de |)lus de 50 metres: elle est toujours forti-ment alti\'rt\'e et paridis pauvre en quartz. La disposition nVst pas trés nette: mais la roche massisi- est re( ouverte par degt; gn gt; trélt; calcareux, dont I). = 120quot;, I. = 30 au Xord-l\'.st. Au contact avec la roche massive jaillissent un grand nombre de sources thermales, qqi déposent bcaucoup de tuf c ah aire \\o. 17411 , coloré parfoi^ en jaune par du soufr\'. Puis, on : r quot;iv dans U gt; environs de.-gt; Iragmcnts d un tul siliceux Xo. 174S , rf sst\'inlilant a du silrx, ijui probalilement ont augt;si été déposés par des sources thermales recentes: rnais il lt;\'st encore possible qu\'ds soient originaires des couches tertiaires.

\\ l\'.-st du hame ui de Diambelaïer. prés du passage de la riviért l\'ii Bangban, on a rencontré di f andésite a hornblende quartseuse] a gros cristaux de quartz, (jui forme peut-être le prolongement de la seconde 1 ouche du I ii l ii-

Si l\'on remonte le cours du Tii Panas, on trouve de landésite ii hornbicndc ttagt;\'f:lt;7/■dans le lit de eelt\' nviére, au pied du (Bé^èr: On n\'en voi( p.i^ distinctement la disposition: les échantillonssfecueillis • No. 12-\'3 sont d un .;raii assez grnssier, et trés altérés. lis eontiennent une trés forte proportion de quartz, du plagioclase tout-a-fait trouble et relativemenl peu d\' hornblende, en petit- cristaux, tpii sont |)r(gt;qu\'en-I lérement lt; hloritisi\'s.

\\ii iv.nupoung liipana- 11, 1 2500 inéties en amont de l i rnbou-\' hure, la roche massi\\e . st de nomeau a dé\'couvert, sous torine d un

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lt;gt;\' 3

banc cpais, dirigv sun ant un angle de 120\' et qui penche probablcment au Xord. Les cchantillons (No. 1224) qu\'on \\ a ])ris sont trrs altérrs ; Ir feldspnth est totale ment ehangé en kaolin ; et la hornblende ne se laisse plus reconnaitre qu\'a ses contours; il s\'y montre de jolis cubes de pyrite, mais il n\'y a pas de quartz. Audcsitc a hornblende.

Sur cette masse eruptive repose la roche No. 1225, (jui se comjiose i pen prcs totalement de maticre siliceuse et dans laquelle on distingue, au microscope, entre la calcédoine polarlsant faiblement en forme de mosaïque, seulement de la magnetite et de la pyrite. C\'est une argile •u\'licijiée.

A plus de 800 metres au-dessus du kampoung, on a trouvé des bancs de roche rrupti\\e, dont 1). — 100\' et I. = 40° a 50° au Sud; la riviere I li 1\'anas descend en cascades par dessus ees couches. I.cs uchantillons Xo. 122(1 ressemblent au No. 1224, mais contiennent encore, a coté de la pyrite, des cristaux nets de quartz. . Indésite a horubu nde quartzifcrc.

Dans le cours sujjérieur du 1 ii Solok, on n\'a rencontré la roche massive que prés de I andioungbadak : ce gisement correspond probable-:nent aux Nos. 1224 et I22f) du lii Panas, mais on ne peut dire ivec certitude si la couchi\' incline au Xord 011 au Sud. Les échantillons Xo. 1227 contiennent du quartz; et, au demeurant, ils ressemblent aux roebes preeédentes. Encore, andésite it hornblende tjuarlsifire.

I\'.n ee qui eoncerne les morlt; eaux de cette roche que Ton trouve dans les rentiers qui passent par les arêtes de la chatne, on peut rarement determiner avee. certitude s\'ils proviennent d\'un bane massif ou bien de la brèehe.

Kntre ees banes de roche compacte gise.nt des brèches, des grès, des ;;rès marneux, des marnes ealcaires et quelques couches de lignite friable.

Les brèches se eomposent de fragments de toutes les roebes énumérées ei-dessus. Au bord occidental, escarpé, du Tii l iis, tout prés du signal itue sur Ie (ig. I\'aréang (53K m.), on a reeueilli, dans la bréehe, les ehantillons Xo. 1221 d une andésite è pvroxène riche en verre. A 1 ceil nu, eest une roche vitreuse dans laquelle on ne peut distinguer que de nornbreux petits feldspatbs. Au microscope, on voit, dans une p.\'ite de verre, des trainees alternatives de verre brun elair, sans inclusions. et de vérre grenu noir; la forme des trainees denote une helle structure lluidale; en eristaux porphyriques, il existe du plagioelase ainsi que de la sanidine, puis du pyroxéne.

Les gres marneux grossiers 1 Xo. 12171 et les calcaires marneux (Xo. 1218), que Ion a reeueillis tens lis deux dans le lit dn 1 11 liis, en ival du confluent avec le 1 ii Sarouvva, consistent en débris des roebes acides decrites plus bant et d\'andésitt\'. aggloinérés par un cimenl caleaire plus ou moins abondant.

lont prè^ du gisement preei\'dent, on a récolti\' aussi Ie caleaire Xo. 1 19» tandis qiie I eehantillon de eale.nre Xo. 1220 a lt;\'té pris dans le

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I ii Manggou, un affluent du Tii Bangban, au nord de Diambelaïör. Cc sont tous deux das calcaircs compacts de teinte bleu grisatre, avec quelqucs petites vcines de calcaire spathique; au microscope, on distingue de petites orbitoïdes, des operculines et le lithothamnium.

La couche de lignite friable c|ui est découvert dans une petite rivière, a 1\'cst dt Tiilengka, a déja été mentionnée plus haut. Dans Ie gravier du Tii Tiis on a trouvé en quelques endroits des morceaux dt! chariion : mais on n\'a pas rencontré de stratification nette.

c. Le ferritin autour des c lines Remnah, Sour a, etc.

(e terrain con siste presque exclusivement en brèchcs ct en conglo-nu\'rats, désagrégés a la surface en une argile rouge, a nombreux blocs inclus. (quot;est pourquoi au nord des cimes Soura et Garou, la limite decc terrain et du domaine du volcan Halimoun est tant soit peu incertaine. Dans les rivieres, on trouve de petits fragments de gres marneux et de schiste marneux ; une stratification nette n\'a été rencontrée qu\'au nord de I\'alabouhanratou et a I\'est du Reumah. On ne connait done t|U( fort peu de chose de la disposition des couches.

De la broche massive est dénudée a la cinie abrupte l iahé (160 m,j, sur la rive gauche du I ii Madia, a iSqo metres enamontde 1\'embouchure ; mais la disposition n\'est pas bien nette; il est probable que les couches inchnent, sous un petit angle, vers le Sud ou le Sud-Ouest.

Hans le Tii Soukawaïana a loop m. a l\'est du I ii Madia) on voit surtout des conglomérats; mais la disposition v est également incertaine.

Dans h lit, du I ii I\'ëpous, la breche est tres bien a nu au Sud-Ouest ile la cime Soura, prés Tiiogong; les couches y sont probablement horizontales.

Au versant est du Reumah, le long du pied de la montagne, on trouve constamment des brèches; mais a la rive droite du Tii Tarik affleurent des gri s et dos calcaires marneux dont la disposition est parallèle a la valid de la riviere. Au Sud de 1!atoukarout, on a observe 1). — 170, I, (5 a lOuest; pros de rembouchure do I\'llowek, un petit affluent du Tii \'1 arik, on a trouvé la mome disposition : et plus au nord, pres Batou-nounggoul, 1). 170, 1. 70 1 1\'Ouest. ( i s couches plongent

probabh.-i iont sous li s brèches et le- roebes massives du Reumah, el dans co cas elllt; s sont plus anciennes que ces dernières.

Dans li terrain, sjtué a l ost du 1 ii I arik, et que nous aliens décrire tantót, le- couches out cl nouveau la direction Jist-Oliest, e( sont lortement rccourbces et piiées. (quot;est pourquoi la valléc du Tii Tarik r. présente probablement une faille, qui est plus aneienno que l\'étage m , I e [jrolongement nu\'ridional de la faille est en elTct reconvert, (omme il sera déniiintré plus loin, par 1 extrémité, en lt; arène, d\'un bassm des couches do l\'étage marneux.

Dans la partio Xord-Ouest du terrain d apparait encore des conches

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plus récentes, miocèncs, prés du confluent du I ii Soukaramé et du 1 ii Madia. Klles ue sont dénudées que sur une |)etite distance, dans Ie lit des rivières, et sont recouvcrtes par les produits du volcan Halimoun

Dans les couches anciennes, qui piongent sous les ruches du Reumah, le long de la rive droite du 1 ii I arik, on a récolté des morceaux de ctilcdire inayneux. Le \\o. 123- a dé détache au nord lt;le Batoukarout,

1\'embouchure du 1 ii Howek; la masse calcaire est devenue presque totalement cristalline, mais on peut encore y reconnaitre de trés grandes orbitoïdes a chambres spatuliformes, et des amphistégines.

Les morceaux Xo. 1233, qui ont óti\' envoyés a Leyde, ont été récoltés a plus de 1000 metres au Nord.

Les conglomérats et les brèches consistent, pour une grande part, en fragments dandésite a hornblende quartzifère; maïs a cote de ceux-ci se montrent également des morceaux des andesites et basaltes anciens, ordinaires.

Le No. 1231 a été pris au pied oriental du Reumah, prés Batou-nounggoul ; la roche a la structure fluidale, poreuse (;;i et la, des roches du Reumah ; au microscope, on voit une pate lloconneuse ; les cristaux porphyriques bruns de hornblende sont en grande part ie décomposés en grains noir. (quot;est une andesite a hornblende.

Les échantillons No. 1229, enlevés a un conglomérat dans la rivière Bodas au nord de Panagogan, sont assez t\'rais; dans une pate flocon-neuse on trouve de la hornblende, du pyroxene, du plagioclase, du mineral de fer et du quartz. Done, andesite a hornblende quartsijère.

II existe des fragments pareils dans la brèche du I ii Fepous, prés riiogonc; mais a co té de ceux-ei 011 trouve les échantillons Xo. 1230. qui consistent en basalle dont l\'olivine est presque tout entière serpentinisée.

Dans la brèche du Gg. Tikoukour, au nord du Reumah, on a trouvé des morceaux d\'andrsite prés Sampora. el des fragments de basalte Mir la crête.

d. I.a chaine situcr entre les rincri - \'In tank et In liatih. \\ oir la coupe 1\'ig. 55.

Dans ce terrain on trouve, a eóté de bréehes, beaucoup de roches tendres, a grain fin, panni lesquelles les grés et les marnes calcareux sont rares, mais ou se montrent des couches nombreuses qui consistent. en grande part ie, en tuis des roches éruptives acides dé-c rites plus haul. Si 1\'on voyage par les routes praticahles aux chevaux, on trouve con-stamment, a la surface, une r.rgile rouge brunatre assez peu fertile, dans laquelle se montrent ya et la des bloes de roche et Ou l\'on n\'observc ipi\'\' ])ar exception un d(\'pot en couelies. lt; ependant. 1 l un desceiul li-lil di s rivières (iadoting et Diarian rl d( leurs allluenls, on rencontre de belles couches, qui, en la plupart des endroits, sont redressées, et

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forte ment liUt-cs ou contourné.s. I.nir direction est assez constante et varic, sauf quolqucs exceptions, entre 70 et 115 .

lout pres de ia li mite du terrain volcanique sitné au nord, les eouelies inciinent au Xord de 10 A 20°. A la rive gauche du Tii I.uik, pres de I iiguelong, au passage de la rivière, sur la route de Pal al )o uhan ratou A Tiipêtir, on a constat.\' 1). — noquot;, 1. — 12 au ^lt;gt;rd. A 10 kilometres au moins plus a l\'est, au versant escarpé par lequel le plateau volcaniqut , situe au\\ pied- du Salak et de I\'l\'iidout, descend vers le pied sud-ouest du Guëdé, on a observe, prés de I\'iii^diogan, dans degt; breclK s de roches riches en \\crrt . 1). 110 , id au Xord; et prés de 1 iisanmwa, dans une eouche de calcaire, 15 ■LU N\'ord. ( ependant, au sud de l iiguelong nous avons déja trouvé, dans la rivière Tü Awitali, I). no , I. fio au Sud; el plus en amont, 1). 90°, 1 65 au Sud. Dans un allluent qui \\ient du Mid, on a pu constater, un pen plus au sud, 1). 90, I No \' au Xord.

Pres de Tiiboungour, a la rive nord du \'J ii Panengah, 1). 70quot;, \'■ 35 •\'«gt; Xord, dans ia rivière mcme, I). = poquot; ; les couches sent sensiblement verticales; et a la rive sud, I). \' go\', 1. 70° au Sud.

I-quot; divers endroits, sur la route de \'I\'iipanengah a Sëlabouwana, la disposition des couches es! visible dans tin petit affluent du Jii I aiiengah el dans un affluent du 1 ii (iadoung. La direction \\ est trés constante, de noquot; a 120quot;; mais sur une distance de 300 metres perpendii ulairement a cette direction, on trouve, du nord au sud, les inclinaisons suivant.-s; 40quot; au Xord, 75 au Xord, yoquot;. 70 au Sud et 55quot; au Sud,

\\u nord de Selabouwana, dans la wallee du lu (iadoung, on (rou\\*e lfgt; meines plissements que dans les couches correspondantes du lii 1 anengali. Vers le sud, le long des bords de la rivière jusqu\'a I iaoumanggala, done -ur une distance de 2800 metres en ligne droits, on constate suecessivernent: 1). moquot;, I. 75» au Sud; I). zoo\', \'• tquot;1 au Nord; I). 110\', I 70 au Sud; I). , 1.

45 au Sud; 1) 95\', I. 50 au Xord; 1), 90°, 1, 25 au Nord et 1). 70 , 1, = 211 au Xord.

\',|us 111 •quot; l\'|is uigus sunt trés bien visibles dans le Tii Diarian, eomnu dans la valh\'i du Tii (iadoung. La direction s est const ante et comprise entre 110 et 120 ; entre Tiidiagong sur Ie Tii I Hariaovet la liniitc des marnes, on a constate du nord an sud, sur une distance de 1600 metres, perpendiculairement a la direction des couches, les inclinaisons suivant. -; 25\' au Xord 10 au Xord, 70\' au Sud, 55\' au Sud, ijo\' et 70 a 80 an Sud.

\\u sud des coin hes rnarneiises de l\'étage m,, le miocène ancien apparait encore, sous forme d une bande i\'troite, au nord de l\'écnène

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O I 7

lt;lu I ii Mandiri. 11 y con siste en couches de broches rcdressécs, recou-vcrtrs par du calcaire. f.cs couches infórielires tie ce calcairc appar-tiennent encore probablement a l\'étage m,.

Plus a I hst, les couches terliaires sont rccmivertcs par les produits du (juëdé; la limite a un parcours fort irrégulier, mals se dirige en general vers le Nord-Est.

Vers le Xurd, la couverture volcanique n\'est pas fort épaisse sur le plateau de Tiipetir, déj;\\ mentionné; la rivifere Tiareuh et son affluent Ie Mi l\'angasahan, p. ex., y ont ereusé leur lit sur une longueur de |-ilus de J kilometres, juscpie dans les hrèchfs anciennes. I\'lns au ^ud-hst, les gres quartzeux de I.iounggounoung, décrits pn\'ci\'demrnent, ucnnent au jour avec le calcaire miocène superposé.

i)ans ce terrain, on ne trou\\e des couches dr calcaire et de marnes ijue vers le Xord et le Suil, dans le voisi naj^e de la chaine éocène. \\u centre, oü les couches fortement plissécs doivent ccpendant ivoir unc epaisseur assez notable, on n\'a rencontré nulle part ui un ragment de calcaire ni un inorceau de niarnc fossilifère.

\\ ers Ie Xord. on a recueilli de nombreux échantillons de calcaire 1 -4-\' dans le Mi (louha, au signal LJounggounoung. Dans les piep,nations niicroscopiques, on voit le litllotliamnium, des orhitoïdes i bambres spatulilormes, des cycloclypi\'( ss, des amphistégines, des i terostégines et autres foraininifères. I)\'autr«s échantillons contiennent le nombreuses orhitoïdes, de la taille de S mm., a chambres spatuli-quot;imes et a grande chamhre centrale; puis, (|uelques amphistégines et i\'eaucoup de lithothamniums.

Le calcairc No. 1J41 que l\'on a rc\'col phis a rOuest, sur le quot;\'quot;quot;tier raide non loin de 1 iisarouwa, cdj^tient de grandes orbi-oules a 1 bambres spalulilormes, qui vers le bord atteignent Ia sngueur de 0.15 mm. et la largeur de o. 10 mm.; jiuis, de petites \\t lodypees, quelques amphistégines, globig»érines et espèees voisines tiiisi (jut.* (1( tres beaux lithotliriiuniuins.

Ihi calcaire dej/l njentionni\', qui apparait au Sud des couches quot; \'étage m^, on a recueilli des échantillons (Sn. 12541 \' uu nord de i lodinngkalong, a la rive droite du lii Mantiiri. Dansles préparal ions 1 e calcairc, on voit di s sec tions en spirale tl /llTcoliii(.\\. qui ajipart iennent i di ux especi-s ; 1 une est ohl mgue et poinlnr aux ex(rc\'niiti\'s ; elh .1 mm, de longueur, 0.75 mm. d\'épaisseur et fgt; lt;1 7 tours de spire; lautré st courte et epaisse; elle a 2.4 mm. de longueur, 1.6 mm. d\'épaisseur et (gt; quot;i 7 toms lt;le spire; puls, des sections ohlonjqjues, de (gt; min. (h longueur, egèrement biconiques, qui appartieimént aux orhitoliles ; elles existent inssi, en mé-me temps que des alvéolines, dans h-calcaire de Sindangsari, 1 \'-00. dont nous pai\'lerons plus loin. Ijs alvi\'olines appartiennent ■i d.-s espèees tout-a-fait différeiUes des alvéolines éoeènes de liaguèlen.

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Dans les tH-liantillons Xo. 1234b, qu\'on a recueillis un peu plus a I\'Ouesl et (|u\'fm a .-nvoyt\'- a l.rydc, M. MARTIN a trouv.\' aussi dcs alvc\'olines. (Voir: Die Kossilien von Java, 1891 p. 9.) Plus a 1 Ouest encore, des grès niarneux a grains de quartz sont a découvert dans une petite livière, tout prés de la limite de r(\'oiètie. I,a disposition tie ees couches n\'est pas nette et ellcs ne contiennent pas de pétrifications; dés lors, il est fort possible qu\'elles appartiennent déj;\\ a l\'étage nv, (voir plus bas).

Les couches forteinent plissées du centre du bassin, décrites ci-dessus, consistent principaleiuent brèches et grès, entre lesquels se inontrent (|uelques couches d\'argilc schisteusc, contenant et la du lignite. ( es cordons friables de lignite n\'ont que quelques centimetres d\'épaisseur. et ne sont d\'aucune utilité pratique.

Les brèches se composent de fragments anguleux, de grosseur fort variable, inais dont le volume dépasse rarcmenl 1 décmiètre cube. A cóti\' de (|uellt;|ues inorceaux d\'andi\'site ancieniie et de basalte, on reconnait principaiement des fragments d\'andésite a hornblende quartzitère, puis des roehes vitreuses et ponceuses. I\'arldis, certaines parties de ces bancs, (\'pais de 1 a mètres, sont siliciliées, et alors on trouve des inorceaux des pseudo-liparites dont il a été question plus haut.

Les grès sont constitui\'s des débris des roebes citees ci-dessus; il s y pn\'-sente en outre des aiguilles Ijrillantes de feldspath, de hornblende et de pyroxene, (|ui donnent a la roche les caractères dun tul. Parfois les débris de tuis ponceux. prédominent; et alors, dans la masse devenue kaolinique, on ue trouve que les cristaux dont il vient d\'ètre ijucstio 11 (\'ertaines couches contiennent au-gt;si de nombreux grains limpides de (juartz, originaires d andésites a hornblende quartzeuses, et que 1 on peut distinguer facileinent des quartz troubles, laiteux, des grès et conglomérats éoeènes

Le Xo. I _\'34 est une andêsite it hornhlendc (iitartziji\'r,\\ dont la pate vit reuse abondante, de teinte elaire, lloconneuse, est: pauvre en quartz, mats (ontient beaucoup de hornblende dècomposi\'-e i n grains noirs. Llt;\'s moreeaux ont été recueillis dans la brècbe sur la route, a 1200 mètres l\'f )uest de Hantargadoung.

Llt; Xo 1gt;5 est originaire de Selabouwana, a la rive droite du 1 ii (ladoung: c\'est un grès dur, assez grossier, qui consiste eii débris d\'andésite a hornblende i]uarlzilèrc, reliés par un ciment siliceux.

Les t ehantillons Xo t^.ïO out èt,! recueillis aussi a la rive droite du Tü (iadoung, un peu au Xord des prét é-denls: ie sont des gyi-s argilcn.x I rès eoinpaets, \\ ert ( lair, (|ui 1 ontien nent des aiguilles de Ieldspath limp\'.des, de pet its inorceaux de hornblende ou de pvroxène et des grains de quartz Les fragments No. 1237 sont originaires d une couché, a découvert au Sud di l\'amoïanan, dans le I ii l\'anéngah. I ,a roche ressembli\'

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I) 11)

tout-;\\-fait ü la prcci\'dente et renferme nottcinenl de s morceaux dc piern ponce; il est probable (pu- la masse principale des deux minéraux provient de matériaux ponceux.

Les échantillons No. 1238, qu\'on a détaclu\'s au passage du 1 ii Tarik, M.ir la route de l\'alabouhanratou a Tüpétir, pres Tiiguelong, consistent en petits fragments d\'andesite vitreuse et de ponee, disséniinés irrégu-lièrement dans un gravier des inêotes roehes, aggloméré par un ciment siliceux.

l,e Xo. 1-3\') \',s\' quot;n moreeau di ponee, pas tn\'s poreuse, lt;|ui était englobe dans la brèehe \\o. 123.S. Dans les preparations, on voit une ]3at(-; vitreuse litnpide, rubanée, a pores gazeux nonibreux, dans laquelle sont dissemines un grand nombre de feldspaths, du pyroxene, des cristaux lt;le hornblende et du minerai de fer.

l-es Iragments Xo. 12.10 onl cti\' rrcui\'illis dan.- les couches inclin. es au Nord qui alTleurent a 10 kilometres a i est de I iiguëlong, sur le sentier escarpe prés de Diogdiogan. lis consistent encore en un gra\\\'ier ponceux gris bleuatre, dans lequel sont inelus des aiguilles limpides de lejdspath et un trés grand nombre de niorceaux iK* pyrogt;;èiu; altéré.

e. Les couches de brèche anx environs de in cJiaiue éocène de Sonkabonmi.

Au versant est de la crevasse du Tii Tiatih apparaissent les couches \' ocènes du terrain de Soukaboumi, décrih s précédemment. (\'e terrain est invironne, presque tout entier, des produits du volcan (jviedé; ei ■ pen dan I t la limite méridionale, diverses cimes, formées de bréche, s\'élévent au-dessus de la plaini\' voh aniejue ; et mêine, dans l inté-rieur du terrain eocène, les couches sont recouvertes, sur une grande étendue, par des loches de 1 etage brecheux. Ces couclu\'s sonl dans le prolongement dl \'a chaine décrite plus haut, rnais d\'une composition dilïérente, el leur disposition 11\'est [)as la même.

Les cimes situées Ie long de la limite mé-ridionale sont Ie W\'alang, Kate et Ie (jueuhs. Ln ilec rivanl le terrain eoiéne, nous avons déja signalé que c\'est le long de la crète du W\'alang qu\'on \\oit li ])lus distinctement (pie les couches out etc soulevées dans le \\oisinae;e de la crevasse dn 1 ii l\'elang, qui forme la liniile mi\'ridionale de IVocène, el (jue cette courbure trés prononcée des 1 ouelu s est visible dam la textun mieroseopicjue des argiles tnélamorphiques, schisteuses, vertes (Xo. 124.S) \' \'n lt;oiisultera aussi 1 cc sujet la coupe 1\'ig. 6.|. ( In peut encore asse/ bien obserxer la disposition redressee, probablement renversée, des vouches, dl I.I cime {jueulis. Au versanl meridional, on a observi quot; ~ 9°quot;. \' ~ 40\' au Xord; mais, dans la dédivité abrupte de la cimlt; la |)lus ociidenlale. la pen te est au moins de So vlt;.-rs le Xord.

Au \\\\ alang, on trouve des bréches altén\'es, a Iragments de basalti !Ns\'quot;- \'2491, el les argiles vertes (Xo. 124S) déja dé-, rites : h Kalé- esl

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constituó, pour une grande part, de brèche et celle-ci est richo en rnorceaux d andésite a hornblende quartzeuse qui contiennent souvent dn mica (So. 1245); au Guéalis, les \'brèches et les conglomérats pré-dominent el 1\'on y a récolté ■ des mórceaux d\'andésite h pyroxene : So. 1.243 richt- en verre, et des fragments de hasalte {So. 1244).

Les petites cimes qui se succèdent, un peu plus au Sud, dans la direction de 105 quot;, consistent en brèche, dcsagrégée en grande partie en une argile rouge. Dans les couches brècheuscs altérées de la colline (iadoung, on observe une pentc douce vers le Xord. Danscette hrèchc i \\o. 124O), on a récolté des rnorceaux altérés (No. 1247), qu\'on a pu determiner comme de Vandésite a pyroxene olivïnifcre.

Les couchts miocénes qui recouvrent une grande portion de 1\'éocène, consistent en brèches, gres et calcaire. Dans la partie oriëntale-, la couvt-rture eon siste- surtout en calcaire, ])lissé en forme de bassin, l.\'aile méridionale de cc bassin est formée par le calcaire, déj;\\ mention né, du (ig, Ko]m (640 a 670 m.), qui, sur une distance de plus de 31 kilomMrcs, n-coiivre trés régulièremcnt réocène, et incline au Xord sous un angle dc 30 a 40 .

L\'aile septentrionalc est, en grande partie, recouverte par des produits volcaniques; mais au Sud du village de Gounounggourouh, apparaissent quclqucs collines calcains: et, en un seul point, allleurent aussi les gres quartzeux sous-jacents. I\'lus .\'i rOuest, les ccvuclu.-s tertiaires sont mieux dénudées. Les couches caleaircs de la ei me avoo le signal Koutarnaneuh 723 m.i inclinent fratu ht-ment au Sud et reposent sur les grès quart-/■ ■ 11 \\ du lt; ig. I\'itioung. 1)

l.i- calcaire du Gg. Kopi est épais au moins de 140 metres; de nombreux échantillons (No. 1232) ont été rassemblés sur la route qui part du four .i chaux, prés du village de Tiipeundeui, et franchit la montagne. Quelqui s-uns de ces rnorceaux contiennent de nombreuses belles orbitoïdes, assez grandes, a chambres en spatule, et des cyclocly-pees a chamhri s mediants rectangulair(-s. Quelc|ues petits disques ressemblent a des nummulites, mais sont des amphistégines ; les sections ont la taille de 3 mm. sur 2 mm. et présentent une chambre centrale qui 11 est pas plus grande que 0.25 mm., mais qui est cepen-dant nettement \\isil)le.

I gt; autri-s fragmi-nts consistent a peu prés tout entiers en orbitoïdes longues et minces, .) chambres spattdiformes.

Dans Ie prolongement oriental du Gg. Kopi, au Sud de Soukahoumi, se dre-sent jusqu\'a metres au dessus de la plaine trois cimes escarpées. l-.lle, (-onsi^tent. en grande partie, en (alcaire : mais vers le Xord,

1 \'Mi . • gt;n.sii!trr.i cc nt-i le- feuill\' lt;1(; Ia carle ij 1gt; i-jue,\'\'Iicilt.-I : 20.f00, (Iclt; I\'k quot;iH-

. Ki I r llllc I 9 el !

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62 I

afflcurent des grès marncux sous-jacents, verts, en position anormale; I). = 170 ■ I- — 250 \'i 1\'Kst. Entre les cimes jaillissent (lets sources therrtiales, I.cs grès marneux (No. 1253) ressemblent certaihes roches des couches redressées du (Jg. Walang. he calcaire (No. 1254) eontient asscz bicn de lithothamniums; parmi les foraminifères, on peut reconnaitre de petites orbitoïdes (\'t des cycloclypées; dans certains échantillons, on trouve de plus quelques sections d\'alvéolines peu distinctes.

On peut encore considerer ces cimes couime le prolongement du (jg. Kopi; inais elles se trouvent tres rapprochées du point d\'intersec-tion des deux crevasses qui forment, l\'une au Sud, l\'autre au Nord, la limite du terrain éoct;ne.

A plus de 1600 metres plus a 1 est s\'élève la cime Karang: vers li Sud, on y voit du calcaire, mais celui-ci est reconvert par des argiles grises, schisteuses, dont D. — 110\', 1. = 60\' au Nord. Dans le prolongement de cette direction, au sud du lii Mandiri, on trouve, sur une distance de plus de 3000 metres, une disposition analogue : 1). — 92\', I. = 64 au Nord d 1). : - 112, 1. — 70\' au Nord voir plus loin). Dans le calcaire du Karang (No. 1255), on trouve des -actions, longues et c\'lroitcs, d\'orbitoïdes a chambres spatvditornKs, ainsi que des amphistégines, mais on n\'y observe pas d\'alvéolines.

A I ouest du Gg. Kopi, Irs couches miocènes, qui recouvrent l éocène, sont plus dérangées. Considérées dans leur ensemble\' elU-s torment aussi un bassin, car la pente abrupte au Nord, que I on observe dans It-1I1 aire du Gg. Walang, devient bientot plus faible; au plateau de Xangguéla, on a constate 1). — @5\', 1. — 20\' au Nord; et dans hs couches caleaires situées au sud des grès quartzeux du Bongllt;ok, on a observe une pente au Sud. Cependant, le long dt; la route quide Hodiong mène au Nord, et franchit la montagni\', on a trouvè\' une disposition \\ord-S11d; .1 la ri\\\'e gam In du I ii liatou, on mesure 1). 10 , I. = 40quot; a roui st, I). 15\', I. = 25\'a rOuest et 1). .. 155 I. 55 au Sud-( )iii -.t; ,1 la rivr droite, les com hes inclinent a I\'Mst. I.es points oil le calcaire arrive a la surface sont disséminés fort irregulièrcment, di sorto c|u il est. difficile de les n\'unir en bancs continus, Kn dehors du calcaire, aflleurcnt aussi des grès et des hrèches.

I \' calcaire du Gg. Walang No. i J ^ o) est, eu grandi |)artie. di\\rnu iristallin; on n\'y apereoit lt;n\'\'unc petite rolalina, de la taille de o.fio mm. et a\\ e( unó vingtaine 1I1 (hambres

l.i s 1 1 lian 111 li mis Xo. onf rle rrcolt\'S dans les hri rhc^ cpn. pr» ^

• I\'\' I aqui\'due ill I iipeundeui, a list du (ig. Walang, reioiivniit imnii-iliali-ment I i\'ocène. lis consistent m fragments altén\'s de basalti it (\' audi site, et en morci au\\ de calcaire dans lesqnels on pquot; ut distinguer di s orbitf)ides a ehambres rn spatuli .

Epais\\rur du depót duns h terrain hnciteux |. II ri\'sulte de la de.scrip-

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tion de cc terrain interessant que partout la disposition des couches est trop irreguliere pour pouvoir estimer l\'épaisseur de l\'étage. On peut déduire de la Fig. 54 une e\'paisseur minima de 900 metres pour les couches situées le long de la frontière de Bantam; mais a l\'aile nord du bassin l\'épaisseur totale est assurément hien plus considerable.

5. Lc terrain hrècheux du haut plateau de Pasawahan. Voir la carte 1\'ig. 50 et la coupe l\' ig. 56.

Ce haut plateau est borné, au Nord et a l\'Ouest, par des tranches de rupture qui descendent, en pente trés raide, vers la vallée du Tii Mandiri et vers la nier.

I ,e bord de ruptun de l\'Ouest a déja été signalé lors de la description du terrain de l iilètou; et lors de cellc du terrain hrècheux 4 fut mentionnée la taille parallèlc a la vallée du I ii Mandiri. Le fait qu\'un déplacement des couches s\'est produit réellement le long de cette rivièrc est prouvé par la grande différence entre les dépots au nord et au sud du Tii Mandiri (voir Mg. 56). Vers le Xord, e\'est un terrain qui s\'élève gradu-ellement et qui ( onsiste en couches fortcment plissées, dans lescjuelles ])rédoininent des roches acides, quartziléres, de la nioitié supérieure de l\'etage m, : tout pres du rejet, ces couches sont recouvertes, en discordance, |)ar des marnes et des calcaires de l\'étage m.,.

I •• lotig de la rive gauche du I ii Mandiri, on trouve, au pied, «les couches éocènes; la-dessus s\'élève une paroi abrupte qui, sur une épaisseur do Soo metres, consists en bancs de brèches et de gres inclinant au Sud, et formés entièrement de fragments et de gravier des andésites et basaltes anciens. lis appartiennent aux couches inférieures de l\'i\'tage m,.

Au Sud de cette paroi, on trouve un vaste haut plateau, oü les rivieres ont creusé des vallées profondes de 200 a ,500 metres. Au bord septentrional, cc plateau est a l\'allitude de 750 Soo mètres; vers le Sud, le terrain s\'élève encore un peu jusqu\'a une ligne qu\'on peut mencr tlu (ig. (/uedugan I jusqu\'au (ig. (luëbeg. Le signal du 1\'ountiak sourang,m est a S23 mètres, celui du (ig. Guémbol a .S97 metres et celui du sommet (iuédogan II a 767 mètres d\'altitude A partir de cette ligne, lc plateau descend graduellement au Sud-Ouesl.

I\'lus au Sud les couches de l\'étage m, qui constituent le haut plateau sont reconverted par des couches marneuses, taisant partie de l\'étage m , La limite dc ces marnes n\'est pas parallèlc a la déclivité du plateau breeheux, mais se dirige vers I\'l^st-Xord-IAt, depuis la cote, au sud du rap l\'anarikan. jus(|ti a la vallée du 1 ii Kaso, prés Labouaran. A IL-t la limite t t done notabh-ment plus éle\\i\'e qu\';\\ l\'Ouest; aliirgt; que prés ch\' Oandasouli It plateau marneux n\'est (|u\'a 110 mètres d altitude, les 1 ouches bn\'clu u . .m Sud du (ig. (iuebég sont enseve-lie-, sous les marnes jusqu\'au niveau de 500 mètres, et ces dernières

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atteignent même l\'altitude de 804 mètres au signal du Gg. Patat.

Au versant nord du Gg. Guébo\'g, les marnes recouvrent encore les brèches ; le terrain marneux 3, dont se compose, dans le méridien de Sagarantën, tout 1 la surface de la vallée du i ii Mandiri, jusqu\'a lacotc; méridionale, forme ici une bale profonde, et 11 s\'étend a l\'Ouest jusqu\'au Pasir \'J\'iikoupa (684 m.) Toutefois le long du bord septentrional, les couches do brèches revienneht a la surface plus a l\'Kst, jusque prés de l^odionglopang.

l\'-n décrivant le terrain situé le long de la baie de Tiiletou, nous avons dója signalé que les couches brècheuses y sont disposées, en forrrie de manteau, autour de la ehaine ancienne ; et tjue, [)lus au Nord, dies ont été soulevées le long d\'une ligne de rupture, qui est parallèle au rivage, entre le cap Karang hentang et rembouchure du Tii Mandiri. (Voir la carte Fig. 50).

Prés du cap Karang ragak, on voit la transition de la disposition en forme de manteau a celle parallèle a la ligne des cótcs. l\'n pen 1 l\'est du cap, on a observe sur le rivage de la baie D. = tog , I. — 41 au Xord-\\ord-Kst ; tout prés du cap, I). - 348 , I. 223 a I\'lvst ; et an cap Karang bentang, un pen an-dessus tlu ealcaire, I). = 58\', I. — 43\' au Sud-Kst.

Plus au Xord, a 1 iihaour. a proximité du rivage, on a trouvé D. = 55\', I. = 35\' au Sud-Kst; et dans le lit dn Tii Seureuh, au-dessus do la roche eruptive massive, D. = 60quot;, I. = 50\' au Sud-Kst.

K\'influence de ce soulèvement le long de cette ligne de rupture peut encore s\'observer jusqu\'il une certaine distance dans l\'intérieur du pays. Dans le lit do la petite riviere Tii Keuous, a I\'endroit ou passe le sontier qui mono de I iibatoukarout a Tiikeueus, on a ohservó un plissemont des couches paroil a celui prés du cap Karang ragak. Au voisinage d\'une série de cascades, en un memo point, dans dos couches de grès compact, vert, I). = 170 , I. = to\' a I\'Kst ; et a 40 metres seuloment plus au Xord, 1). - 5p , I. 10 au Sud-Est. Kntre I iiémas et: I iibatoukarout, dans Ii lit; du I ii Marindioung, un bam do basalte interposé dans los brèches est a découxert: D. — (10 , 1. — 5^ au \\ord-()uost.

Plus a I\'Kst, la disposition dos couches est plus normale i t: olios sont plissées parallèlement a la cóte sud. Ki long du bord do rupture septentrional, on a trouvé une pentc vers le Sud, Prés de \'1 ukopeng, on a ohsorvé I). lt;13 , I 411 au Sud: prés do legal nourmaïn, I— 95 , I. = 15 au Sud; e) au sud de Hodiongkalong, Igt; 100 , i. = 20 au Sud.

A l ost du lii llandeuloum, on no trou\\c plus de bord do rupture escarpé, et los couchos do bn 1 hos iiiclinont au Xord. Kilos \\ sonl. vors le Xord, recouvertos on coneordanco par lo eah airo di- lïodionglopan^; et, vers lo Sud, olios sont bornéos par les couches marneusos, on position discordant 1\'. du haut platea 1. ( es couchos broi heusos n appaii lonnont

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pas au haut plateau de I\'asawahan, iiiaigt; torment Ie prolon^einent des bancs décrits déja a propos du terrain précédent, et situés au Xord du Tii l\'anarouban ; il est probable qu\'elles se sont un peu déplacces !e long du prolongement de la ügne de rupture du Tii Tiatih.

Depuis le bord septentrional jusiju\'a I\'asawahan. les couches brècheuses du haut plateau sont assez fortement plissées. Sur un sentier ciui d( 1 iikopeng inene au sud vers la valli\'e du l ii Dadap, on rencontre d abord des brèches et des grès massifs, avec interposition d\'un banc eaic aire de s a io metres d\'épaisseur; 1). ij.S , I. = 40 au Sud. I\'lus haut, dans la petite riviere le lii Kopeng, on observe une pente de 10 a 1 vers le Xord ; et dans unt autre petite rivière, au-del,\\ de I.engking, I). =: 120°, I. — 70 au Sud-Süd-üuest. On v voit des brèches et des grès agglomérés par un ciment calcarilère ; et, en deux points, on rencontre une couche épaisse de calcaire.

Dans 1lt; lii Dadap, on rencontre de ia brêche cohérente; et enav.il de Tiikawoung, un banc «\'pais de calcaire, dont D. = 140\', 1. = 250 au Xord-l.st, el d\'oü jaillit la source thermalt décrite par jr\\(,iiriiN (Java, Section 111, edition hollandaiamp;e p. joo et 3oo «\'dition allemand(:\' [». 1 ^«gt; el 194 \' e banr peut se sui\\r«- facilement sur um longueur de 40 mi.\'tres I \'lus en aval, en dec,a (1lt; \'1 iidadapguirang, on a con staté I). 120\', I- is au N\'ord; et a «. kampoujig même, 1). = 110 , 1. = 10 an Xord. Dans 1 allluent lii lapen, on trou\\e une pente de jo a 55 au Xord inais, dans Ie cours supi\'rieur du Tii Dadap a jjlus d\'un kilometre en ainont «li Tiikawoung, on a observé I) = |. — jq5 au Sud. Sur la route de I\'iiboutoun a 1\'asauahan, dans une petite rivière prés WarcfUno-simpang, on a trouvé D. 95\', 1. = 20\' au Sud; mais plus loin, «\'tie pente déi roit rapidennnl et peut-ét re -e présente-t-il mêmi une inclinaison c«,gt;ntraire -v ers le Xord.

I\'lus a 1 «*st, on a tail (.piel«|ues observations au hameau «le Tiibounoul Au nord «hi hameau, on a trouvé une pente au Xord de 15 : et 1 kilometre plus au sud D So\', 1 s= i s au Sud.

An sud de 1 \'asavs ahan, les couches hudinent prcsque toujours au Sud et des pentrs ,ni Xord ne si presentent C|ue sur «h courtes distanci s. Dans la riviere lii lunas, au sud «hi hameau de ce nom, affleure beanidiip d andésite a hornblende, «|uartzense, mil acée, interpost\'e dans les liri\'lie^, dont D 125 ,1 -|o au Sud-Ouesl : et |)lu-~ an sud, D 100 I. 25 au Sud.

I\'res \\\\ .tlotiran. I). I2igt;, I J3 au Su(l-( )ult;-sl : dans unlt;- petite rivier.\' an ■-iid d Sanggarawa. D. 1 ; . 1, 20 au Sud-Ouest : dans b Mil eton an passage de la mute, D SS i 1, — ;)u Sud et plus en aval D 35 . I s au Sud-l\',st. A «-ettc dernière obser-v at ion on ri-eonnait le \\ oisi 11 aee (It |;i «hsp \'^tlion en foniu:1 de nian-It au 1« long lt;hi llanc\'du l.ingkoung

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Dans le terrain marneux situé plus au Sud, les rivières ( oulent dans des I ranchées qui atteignent, en nomhre de points, la brèclie sous-jaeenle. Autant que possible, ces points ont été indiqués sur la carte, et par la-tnrme on a un peu exagéré Ia largeur suivant laquelle ia roche sous-jacentc a été mise nu.

Dans la coupe Fig. $(gt;, on a rendu la disposition des couches décrites ci-dessiis.

On eonnaït déja, en partie, la composition de l\'étage m, de ee terrain par la description des roches du flanc du Lingkoung, Ailleurs encore, les hrèches et les gres prédominent; et a la surface ces roches se sont lt;1 ordinaire désagrégées en une argile rouge, dans laquelle sont disséminés de nombreux bloes d\'andésile. C\'est pourquoi il t\'aut descendre dans le lit des rivières si l\'on vent prendre connaissance dlt;-la composition du terrain.

Farmi les brèches, on en trpuvc qui sont constitutes presque exclusive-ment de la même roche, p. ex. les bancs épais d\'une brèche tres compacte, a découvert a la cóte Ouest prés de Tiikeuëns, el dans les(|uels on ne rencontre que des fragments d\'andêsite a hornblende; c\'est h même\' t as pour la brèche du Gg. (iuedogan, a la limite oriëntale du terrain.

Dans d\'autres couches on rencontre, a cóté les uns des autres, des morccaux d\'andésiti; a hornblende, d\'andêsite .1 pyroxène et de basalte; outre ces roebes êruptives, il se montre eiu ore, dans les brèches de la rive seqitentrionale de la baie de I ulétou, j)rès Oudioung Karang ragak, des fragments de grès, et dans celles de la vallée du I ii Da dap et autres points des morceaux de ealcaire.

( e n\'est que dans les couches bréehéuses supérieures que, sur le plateau de Fasawahan, on a trouvé des morceaux «Ie dacile, qui ressem-blent aux roches du Reumah.

Les gres consistent en débris des roehes êruptives susnonunées, et ne différent entre eux que par la grosseur du grain, par la présenee ou l\'absence de chaux dans Ie ciment, et par Ia proportion, plus ou moins grande, ili globigérines et autres foraminilères, lis contiennent parfois aussi des eailloux roulês de quartz, originaires de rêocène. Far la prêsen\'-e de feldspath Irt\'s frais et d\'autres eristaux a herds vifs, (i rtains grès prennent les i aractères dr tuis.

I\'.ntn- ces brèches et ces gr,v,s existent quelques couebes de ealcaire: jiuis des bancs d\'andêsite a pyroxène massive el de basalte, ainsi ijiii dune tres helle andesite a hornblende quartzeuse, micacée. Dans le voisinage de cette dernière roche, les couches contiennent parfois des secretions nombreuses de quartz secondaires, dêja eonnues depuis Ji\'\\(ini\'IIN aux environs de Fasawahan.

A part les elt; hanti|lohs dêja dei rils prc\'cédemment, on a eneun reeueilli les suivants:

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Une brèche trés compacte, dans le lit de la rivière Tii Kopeng, tout prés dlt;- son confluent avec le Tii Mandiri, ;\\ proximité du kampoung I iikopeng; elle con tie nt des fragments d\'une andésite h pyroxene altérée.

L\'é( hantillon \\o. 1256, qui a été pris sur la route de fiièmas a Balékambang, dans le lit du Tii Mariendioung, au banc interpose de roche massive, est un has al te, dans lequel on ne voit cependant pas d\'olivine inaltérée ; on \\- trouve de la serpentine et de la chlorite.

Dans la brèche du haut plateau on a recueilli, outre des morceaux de basalte et d\'andésite ;i pyroxene, les échantillons No. 1257, qui sont originaires de Pasawahan. Au microscope, cette roche ressemble com-plètement aux dacites du Reumah, mais elle est moins fraiche que les (\'chantillons qu\'on y a récoltés. Les quartz sont trés limpides et nette-ment dt\'limités; et ils contiennent, ;\\ cóté d\'inclusions vitreuses, une quantité extraordinairement grande de bulles liquides, a libelles assez grosses, nettement mobiles.

I\'rès de Tiikeuêus, sur la plage, au nord d\'Oudioung Karang bentang, on a récolté dans la brèche, lt;jui consiste presque exclusivement en fragments d\'une même roche, les échantillons No. 1258. Ce sont de vt Ti table- andesites a hornblende, avec de la hornblende encore tres fraii he et pen de pyroxène; la roche ne renferme pas de quartz, mais offre un réseau de veines trés étroites de calcédoine. La pate donne une image floconneuse, trouble.

1\'rès de I iitampian, au point de jonction des routes qui conduisent du pasanggrahan I iiwalat et de l\'entrepót de sel I\'abouaran au chef-lieu de sous-district Lengkong, est découverte de la brèche trés compacte, qui, en certains points, ressemble a une roche eruptive massive. Cette brèche consiste entierement en morceaux d\'une andésite a pyroxène No. 1260) fraii he ; comme pate, un beau feutrage de microlitbes gris clair.

Dans le domaine de 1\'étage tn,, prés de 6 poteaux ;i l\'est du cbet-lieu de district I iitiouroug, la brèche sous-jacente est dénudcv dans li lit du Tii Awitali, prés du petit kampoung Tipar. La rivière se précipite, en formant une belle cascade, par-dessus un banc de roche eruptivt massive, épais de 2 metres, situé entre les couches bn rlu use- -i iisilth-mi nt horizontales voir I\'lam he N\'o. 20), (quot;ette rocbi-massive 1 \\o. 12O2) est une andésite a pyroxène tres altérée; elle lt; ontient beaucoup de calc aire spatbique et de chlorite secondaires; mais dans la pate, on peut encore reconnaftre distinctement la structure lluidale.

Plus a IT.st, le I ii Kaso a également creusé son lit jusque dans la brèche de l étage ni x. p. ex. prés de Bounigueulis, ou l\'on a récolté des morceaux d\'un basalte altéré, dans lequel toute l\'olivine est décom-])Osée en scrpi-ntim

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Une hrcchc tres compacte, dans le lit de la rivière Tii Kopeng, tout prés de son confluent avec le Tii Mandiri, proximité du kampoung l iikopeng; idle contient des fragments d\'une andésite h pyroxene altérée.

L\'échantillon No. 1256, qui a été pris sur la route de Tiiëmas a lialékanibang, dans le lit du Tii Mariendioung, au banc interpose de roche massive, est un basaltc, dans lequel on ne voit cependant pas d\'olivine inaltérée ; on v trouve de la serpentine et de la chlorite.

Dans la brèche du haut plateau on a recueilli, outre des morceaux de basalte et d\'andésite pyroxene, les échantillons No. 1257, qui sont origin aires de Pasawahan. Au microscope, cette roche ressemble com-plèternent aux dacites du Reumah, mais elle est moins fraiche que les échantillons qu\'on y a récoltés. Les quartz sont trés limpides et nette-ment délimités; et ils contiennent, lt;\\ cóte d\'inclusions vitreuses, une quantité extraordinairement grande de bulles liquides, a libelles assez grosses, nettement mobiles.

Prés de Tiikeuëus, sur la plage, au nord d\'Oudioung Karang bentang, on a n\'colté dans la brèche, qui consiste presque exclusivement en fragments d\'une même roche, les échantillons No. 1258. Ce sont de véritables andesites a hornblende, avec de la hornblende encore trés trail in et pen de pyroxene; la roche ne renferme pas de quartz, mais oiïre un réseau de veines trés étroites de calcédoine. La pate donne une image floconneuse, (rouble.

l\'rès de I iitampian, au point de junction des routes qui conduisent du pasanggrahan Tiiwalat et de i\'entrepót de sel Pabouaran au chef-lieii de sous-district Lengkong, esl découverte de la brèche trés compacte, qui, i n certains points, ressemble a une roche eruptive massive. Cette brèche consiste entièrement en morceaux d\'une andésite a pyroxene No. 1260) Iratche; comme pate, un beau feutrage de microlithes gris clair.

Dans le domaine de 1\'étage m.,, prés de 6 poteaux a lest du chef-lieu de district I iitiouroug, la brèche sous-jacente est dénudée dans le lit du Tii Awitali, prés du petit kampoung Tipar. La rivière se [)récipite, en formant une belli, cascade, par-dessus un banc de roche eruptive massive, épais de 2 metres, situé entre les couches breeheuses sensiblement liorizontales (voir Planche No. 20). (\'ette roche massive [No. 1262) est une andésite a pyroxène trés altérée; elle contient beaucoup de ealcaire spathicjjie et de chlorite secondaires ; mais dans la pair, on pent encore reconnaltre dislinctement la structure Iluidallt;i.

I\'lus a I\'Lst, h- Tii K. so ,1 égalcment creusé son lit jusque dans la brèche de 1\'étage ni,, p. ex. prés de Bounigueulis, ou Ton a récoltc des morceaux d\'un basalte altéré, dans lequel toute l olivine est decom-posce en serpentine.

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Dans Ie prolongement du inont Guebëg (750 m.), Ie long des rives du 1 ii Kaso, au nord et au sud de Pabouaran, apparaissent, sur une grande distance, des brèches et des grès vert sombre sous les marnes plus récentes. A 800 mètres environ au sud-est de Tiilélé, un banc de rorhe éruptive (No. épais de 5 mètres, est interpose dans cette

brèche. A 1\'oeil nu on y voit, dans une pate compacte, bel éclat de pechstein, de trés pet its grains de pyroxène et de petites aiguilles de feldspath. Au microscope, elle se montre comme une an de site a pyroxene fraiche avec pate leutrée microlithique riche en verre.

On a recueilli des grès entre autres au Sud du 1 ii Mandiri, pres du 1, ameau Lëngking. L\'échantillon No. 1265 consiste en un gravier altere de feldspath et de pyroxène, aggloméré par un ciment calcaire abondant; on y reconnait des cycloclypées, des orbitoïdes a i ha ml) res spatuliformes, de petites amphistcgines et d\'autres espèces.

Dans la vallée du Tii Dadap, a 300 mètres en aval de la source thermale, affleuront de beaux grès veris (Nos. 1266 et 1267). Certains d entre eux renferment un ciment calcaire et consistent en beaucoup de feldspath, pyroxène, particules de chlorite, pate de roche éruptive, magnetite et un peu de mica brim; le tout est relié par un ciment de calcaire spathique, dans lequel il y a des globigérines. D\'autres éehantillons (No. 1261S), rectieillis pres due on fluent avec le Tii Tapen, sont dépourvus de call aire; mais pour le reste, ils présentent les mêmes clements et assez bien d hydroxyde de Ier secondaire.

Des morceaux (No. 1269) recueillis plus en aval, a 1 iidadap-guirang, sont dun grain plus grossier; on pourrait les nommer une brèche fine. Ces fragments se reconnaissent pour des basaltes ; et quel-ques-uns renferment tant de verre d un brun chocolat i|u\'ils ressemblent .1 du tachylyte. Ce gravier rst aggloméré par un ciment calcaire peu abondant, dans lequel on peut reconnaitre des globigérines peu distinctes.

Sur le haul plateau de Tiicmas, 1\'atttention se porto sur des grès lourds rouges (No. 1273), pariiculièninent riches en hydroxyde de Ier. Ms n existent que tout prés de la surlace t\'t eontiennent un grand nombre de canaux irréguliers, tubulaires, qui renferment souvent di s racines de plantes. II est probable; que l\'hydroxyde de Ier s\'est concentre dans ces couches sous 1 influence de la végétation, de sorte que «•( s roches peuvent ét re comparées aux „Raseneisi-nsleincquot; (fer de marais).

Au Sud du pasanggralian Sanggarawa, dans Ie lit du Tii Letou et des petits afiluents, on trouve, en prédorninance, des com hes dures de g^*-^ qui iih hnent au Sud d un ane 1 e de S a i ; elles lormetit dt\'s degres d 011 les rivièn-s se précipilent en petites cascades. Ces grès (No. 12S0 et ij.Si) sont durs, dime belle teinte vert sombre, lt;t con-

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sistent entièrement en débris d\'andésite et de basalte, entre lesquels on ne rencontre que par exception un ciment calcaire.

Ln décrivant la disposition des couches, nous avons déja fait mention du banc calcaire qu\'on rencontre dans la portion septentrionale de ce terrain, liikoju-ng, ct dans Ie Tii Dadap, prés de la source thermale. I,cs échantillons (No. 1263) récoltcs juste en amont dr 1 iikopeng contiennent un trés grand nombre d\'éléments ét rangers, tels que des grains de quartz, qui décèlcnt Ie voisinage des grès quart-zcux éocènes sous-jacents, des pyroxenes altcrés et des particules de pitc de roche eruptive; de sorte qu\'il faut nommer cette roche un calcaire marneit.x. Dans la masse calcaire, on voit des foraminifères, entre autres des amphistégines de la taille de 1 mm.

Dans li calcaire No. 1270 gt; récolté tout prés lt;le la source thermale, au bord du Tii Dadap, en aval de Tiikawoung, on ne trouve, dans certains fragments, rien que de petites orbitoïdes, des amphistégines, Ie litho-thamnium et autres restes peu distincts. I) autres morceaux sont di;venus presque totalement cristallins, mais contiennent néanmoins des orbitoïdes a chambres spatuliforines, qu\'on peut encore reconnaitn distiiu lenient.

Les brèi hes, dans Ie voisinage de ces bancs de calcaire, contiennent des fragments de calcaire, anguleux ou arrondis. qui tiennent i\'n inclusion de beaux foraminifères. Dans un morceau de calcaire (No. 1271) originaire de la brèche lt;■! recueilli prés de l\'emboucbure du 1 ii 1 apen. on trouve p. ex. de grandes, belles orbitoïdes, a chambres médianes en spatule, d\'un diamètre de 40 a 50 mm. et de 6 mm. d\'épaisseur; la chatnbre centrale est petite; pour les chambres médianes, la longueur est de o.jo 0.25 mm.; la largeur de 0.15 h 0.17 mm., la hauteur, de D.OiS mm.; on peut distinguer environ 35 disques latéraux. ( egt;l probablement une (•. gigantea, Mari. Puis de petites orbitoïdes, longue-, de 2 min., des cveloclypées. des amphistégines, des globigérines. degt; textularias et le lithothamnium.

Dans des fragments caUaires trouvés dans la brèche (No. 1264 . dans le cours supérieur du Tii Kopang, sur la route de Léngking, on trouve Ie lithothamnium, des amphistégines, des orbitoïdes a chambres spatulilormes, des miliolidées, (luelques cveloclypées et encori: d\'autres loramimfères. Dans la masse cah aire, on \\oit quelques beaux plagioclases.

Vu Sud de l emboiK hure du I ii Mandiri, on trouve a la cóte, entre des bréi he-, prés de la rivière Tii llaour, une masse lenticulaire de calcaire cristallin, grossier, de teintc brune 1 No, 1272); elle a plus de 10 mètres de largeur et un mètre d\'épaisseur au centre.

I\'1 us au Sud. entre les eaps Karang bentang et l iihourang, on rencontre, le long du rivage, un haiii calcaire épais au rrioins dequot; 60 mètres, lt;|\'ii s elève a pic dans la nier et est reeouvert par de la brèche. La

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f)2(J

roche (No. 1259) est do tcinto gris jauniitre sale et grenuc dans la csissiire ; \' \'\' c ontient des nioreeanx arrondis de (|uartz et des fossiles, parnii IrMjuels on a roconnu dr nombreuses helles amphistégines, dont la taille atteint 1 mm., des operculines, également de la taille de 1 mm., des fragments d orbitoïdes et le lithothamnium.

Les bancs interposes 1/ (iiulcsitc a hornblende quartzcuse micacée ^ont le mieux visibles dans Ie lit de la rivière \'I li limas, en amont du kampoung de ce nom. Ce gisement a élé décrit en détail par JrNf.iu\'ii\\ J.iva, Section 111. I\'.dition hollandaise p. 359 ;\'1 3^4 i edition allemande p. J3 1 a 235.) Ce que Ji\'M\'.iii iix y nomme trachyte est une brèchc lu s ( ompalte de fragments d andesite et de basalte anciens; et ce qu il appel! 1 porphyre, ce sont des bancs interposes de la roche nominee plus liaut. Ces bancs ont au moins 20 metres d épaisseur; leur direction \' t It ut pent. ont deja ete donnei s ci-dessus. A i ceil nu, on \\\'Oit dans \'quot;s \'quot;chantillons (Xos. 1277 et 1278) une pAte gris-clair, renferniant des chhexaèdres de (juartz, ayant jusqu\'a 15 mm. de grosseur; de beaux prism es hexagonaux de biotite, dont la largeur atteint même 5 mm. et 1 liauteur 12 mm.; des cristaux de hornblende de 8 mm. de diainètre • l de plus de 15 mm. de longueur; les rectangles de feldspath sont n iativement petits. l\'.n preparations microscopiques, la roche est tres alteree; la pate est terne, et renferme beaucoup de chlorite et de linicoxène; mals pour Ie reste, on ne saurait l\'anah ser plus en détail. La biotite contient souvent de petites aiguilles d\'apatite el parfois elle 1 gt;t devenue complèteinent blanche par decomposition ; la hornblende \' -t presque totalement chloritiséc; les feldspaths sont ternes; seuls les gros quartz sont limpides. C\'est la même espèce de roche dont 11 a déja été fait mention lors de la description de la bale de Tiilétou, dans le cours inférieur du Tii Kanté (No. 1077). Sur le haul plateau, on irouve de gros fragments gisant en des points nombreux aux alentours \'\'\'■ \'\'ièmas (No. 1274), l\'asawahan et Bodionggnenteng (No, 12701, et a 1 endroit oü, sur la route de Tiiemas a Tiibatoukarout, on descend v\'quot;rs l( \'it de la rivière Til Marindioung. On voit aussi, dans le sable des rivière-, un trés grand nombrc de dihexaèdres de quartz (No. 1275) pen arrondis, et des prismes hexagonaux de biotite (\\o 1271)i, (|ui sont I-sus de cette roche, routefois, en tons ces points, ij n\'est pas facile !\'\' s assurei si Ion a devant soi un banc de roche massive ou bien des Iragments origin.iires de brè- hes.

iJans une p- tite rivière, a huit cents mètrcs au Xord du kampoung I demas, la roche massive est nettement recouxci te par des brèdu s -mais Ie mur n\'en est pas visible.

kpmsscur dis couchcs. On voit par les prolils l ig. 36 et f ig. r.5 \'i11\' ■ di s .11 tie 111 e m e 111 s (pie I (ui obser\\\'e au bord de rupture existant a la meridionale du I ii .M itidiri, 011 peut déduire une epaissi-ur de terrain

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63°

de 800 h 1000 mètres. Par les aHleurements au liane du Lingkoung, au Sud de ce terrain, oü les brèches reposent encore directement sur l\'éocène, on a calculé précédeniment une épaisseur de goo mètres. 11 taut ajouter a cette épaisseur celle des couches légèrement ondulées

découvert sur le haut plateau; et, d\'après les données que nous connaissons, celle-ci devrait être estirtiée au moins a 2000 mètres. L\'épaisseur totale de l\'étage serait ainsi de 3000 mètres environ. Toute-fois, l\'estimation de l\'épaisseur des couches du plateau est trés incertaine; si, par une exploration plus détaillée, on pouvait découvrir des plisse-ments plus prononcés, on reconnaitrait peut-être qüe l\'épaisseur totale n est que peu supérieure a 1000 mètres, comme on obse rve aux bords de rupture.

6. Le terrain hrèchen.x de Nialindoung-Tiipndalarang.

Nous avons déja tail remarquer que les couches de brèches du terrain 5. a I\'Est de la crévasse transversale du TH Tiatih, affleurent encore sur une distance de quelques kiloniètres, mais que [)lus a I\'l\'lst felles sont rccouvertes par des couches miocènes plus ieunes. Si 1\'on remonte le cours du Mi Mandiri, par la ri\\lt;- méridionah , 011 retrouve les couches de brèches a la surface, prés du confluent avec le Tii Tiadas ; et ces couche- piiivent se suivre i IKst-Xord-l\'lst, sous forme dun terrain trés accidentquot;\', sur 70 kilometres de longueur, jusqu\'au haut plateau de Bandoung. \\ ers le nord de ce terrain de montagnes s étend une vaste plaine, qui consiste (\'n produits volcaniques originaires du (iuédé. l\'Ouest, et du liourangrang, a l\'Kst. A 1\'Ouest ces produits ne forment qu\'une bande étroite, située entre ce terrain et le terrain brécheux décrit sous le Xo. 4 : a l\'Kst, e est aussi sur une petite étendue lt;iue l\'on trome une oomerture volcanique entre ce terrain et la chatne de Suusourou, situi\'r au Xord, et décrite sous le Xo. 2. Ka limite scptentrionalc est, en général, parallèle la direction des crêtes ; mais au centre, tout prés du chef-lieu de district Tiibébër, il s\'élève au nord de cette ligiie une eliafne assez élevé-e qui se compose aussi de brèches.

\\ ers Ir Sud, les couches de ce terrain sont bornées, l\'Kst, par des dépots lacustro de la plaine (b- 1 iandoung; et |)lus a l\'Ouest, par tle--eouches miolt; énes plus récentes m.,. Prés du chef-lieu de district Soukanégara, les brèches se rattachent, sur une largeur de 14 kilomètres, aux v.istes terrains 7 et S qui bornent, au Sud et en partie au Xord, la longue -éne des voleans K\'ëndeng l.ouhour-Tiikourae Au Sud-Ouest on vuil de nouveau une couverture de miocéne re\'cent : et a l\'Oui--t ce-. cDucbes plus réci\'iites lorment une saillit;, longue de 11 kilomètres, entre Ie- brèches au Xord du Tii Tiadas et les couches m, des environs du chef-li\' u d. di-.trii t Xialindoung

a. /.e te nu in nu nord de 1 iiheber.

I 1 ch.iini qui, pri - dlt; I iibebi.-r. -i\'-Ii\'m . netteinent délimitéquot; , dans la

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plaine, au nord de la limite générale de ce terrain, est, sous plusieurs rapports, trés différente des couches que l\'on rencontre plus au Sud. Alors que dans la série des montagnes du Sud, les brèches sont caractérisées, com me de vrais sediments neptuniens, par les grès et les ralcaires interposés, on trouve dans cette chatne septentrionale exciu-sivement des brèches, oü les matériaux fins et grossieis sont entremêlés et dans lesquelles on ne peut reconnaitre une division en couches qu\'en un seul point, au pied de la montagne. A la limite occidentale, dans le lit du Tii Koupa, a Pasir [pis, on a constaté: 1), = ifio\', i. = 55* a 1\'Ouest. A la surface les brèches se désagrègent en une argile rouge avec boules nombreuses, grandes et petites, de roc he eruptive.

On reconnatt encore, a la forme topographique du terrain, que les iirèches ne se sont pas déposées en couches régulières. ( e nest pas un haul plateau, devenu un terrain accidenté par le creuscmerit des vallées prof on des des rivières; on n\'y trouve pas davantage des arêtes a direction nettement déterminée, indiquant l allure des plissements des couches. Au contraire, les crêtes forment des cirques qui ressemblent fort a ceux du terrain volcaniciue récent. Ainsi p. ex. la crête qui porte les l imes Masiguit (1030 nr.), Malati (1200 m.), Tiihandiouwang 1)00 m.) et Kawoung (signal (iombong Sq3 m.), forme un arc de i !n le de 200 d\'amplitudi: et de 4 kilomètres di; rayon. Au Xord-Ouest de et.\' grand eerde, on voit a 1 extrémité Nord du terrain, a Guekbrong, une crête circulaire qui porte la eime Boubout; elle a un rayon de 700 metres, 900 a 1000 mètres d altitude, et il n en manque qu\'une faible portion, au Xord-Est. I n peu au Sud de ee cirque les

I imes Pountang (950 m.), Kantiana (1240 m.), liurih {1040 ni.) et Pogor (810 m.) sf)nt situées sur un arc de eercle de plusde 1S0 lt;1 amplitude

II de 1800 mètres de rayon. Plus au Sud-Ouest, les eimes I ougou S1 o in.), Keroud (820 m.) et Manglaïang (S50 m.), forment un cinjiu-

d\'- plus de 700 mètres de ravon, qui n\'est interrompu que vers I\'Est.

Done, tant par la forme que par sa composition, cette partie du terrain ressemble a ces volcans récents, dont les tufs incohi rents, d un ^rain fin, ont été i;nle\\égt; par i\'rosion. Xt anmoms, U.\'s roches eru|)ti\\es dont sont constiliu\'es les brèches ressemblent bien plus aux roches lertiaires rpi\'aux roches volcaniques rt\'eentes; et c est pourqum nous regardons ce terrain eomnie la mine d un volcan qui a ele\' edilie au-dessus de l ean a 1 lt; poque tertiaire, sur h\'s couches neptunii nni s, plus anciennes, de 1\'étage mII est fort possible que ces montagnes se formaient encore pendant qu\'ailleurs les étages ni011 m., se deposaient sous legt; eaux.

I )ans des t ouches d un grès tuffeux \\ isibh s au-dessus du tunnel de la voie ferrée, il v a des débris de plantès; mais, ainsi que l\'on pouvait s y attendre, on n\'y a p.\'.s trouvé d autres tossdes.

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Les i\'chantillons rccueillis ont un caractère tres uniforme; ce sont t.ous di*s andêsites h pyroxene assez altérées, qui renferrnent parfois un peu de hornblende,

Des fragments, qui ont i\'té détachés un peu au Nord-Ouest de Tii-bcber i No. i j.Sj) et plus au Xord, prés Maïak i Xo. 1282), au versant occidental de la cime (iueulis, sont des andêsites a pyroxene assez altérées.

Un autre échantillon (No. 1284) a été recueilli plus au Nord, au-dessus de Fiilendiang; e\'est encore une andesite a pyroxene, dont la pate i ontient du verre brun.

A rrxtri\'mité septentrionalc du mont Gombanggueulis. a la rive droite de la riviére lii Gombang, on a réi:olté des grès tuffeux (No. 1285), qui contiennent lit aucoup de matériaux ponieux.

Des Iragments originaires de la hrèche du Tii Heulang, prés du village de 1 iihandiouw ang No. 1286) , du cnurs supérieur du l ii Handiouwang i No. \'287) et de la source de la rivière Tii llaour (No. 1288) sont aussi des andêsites lt;1 pyroxene. Le premier est assez frais.

A la cime liuubout, tout prés (h (iuekbrong, au j)lvis haut point di la route postale de Soukaboumi a l iiandiour, on trouve, dans la brèche des andêsites a pyroxene a grandes hornblendes, grenues, noires.

I)( gt; morceaux Xds. 1290 a I2(j2) du cirqut.; du Su(l-()iii st, ijui porti It - \' inn s l\'ougou et Manglaïang, sont encore des andêsites a pyroxene altén\'rs, chloritlfères : legt; échantillons contiennent de nonibreuses hornblendes brunes.

A une cascade que forme la petite riviére 1 ii Padang, un affluent de droite du Tii llaour, a 2 kilometres au nord de la voie terrée, on trouve une eouche de roche eruptive, interposée dans la brèche. C\'est uni roche (No. i28()) lonci-e, eompacle, avec beaucoup de pyroxene et de ire- petits cristaux de feldspath. Au microscope, on reconnaft encore une andêsite ii pyroxène avec verre brun dans la pate.

1). /-■ terrain pres de Sindangsari et Nia!indoun^.

Dans le terrain situe plus ,111 Sud, on observe prescjue constamment une stratiiication nette.

L\'aréte abrupte Gg. llaour p. ex., qui s\'élève a l\'ouest de la grande rout\' de I l.iros a Simlangs.iri, sur la rive méridionale du Tii Mandiri. consiste en couchi s de breehes et de gri s, qui se dirigent sensiblement tie I\'K.-t a l Ouest et sont 111 pente assez raide vers le Sud (voir le pro lil tig- \'gt;5 I \'■ \'one (I nn petit sentier (|iii, au sud de l.imous nounggal, conduit, de rembouchure du Tii Peuïeut, par la rrète, vers le Tii Menga, on a lait mi ci ssivcment f ^ observations sui\\ante-: 1 gt;. i^\', I. 48 an Sud : 1 gt;. ()5 , I 45 au Sud . I80 , 1. = 40 au Sud I\' 95 , I \')o m Sud it I) 7quot; , 1. 56 au Sud.

Dans un petit affluent, a la r.\\e gauche du Tii Kembar, a 700 metres

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1\'est de Tiimcnga, on a trouvc I). == lt;j4u, [. == 10 au Sud. Le iong de la grande route de Baros a Sindangsari on observe parfois iine position verticale, mais le plus souvent une pente abrupte au Sud : t une direction de 75 a yo ; prés du signal Pasir Toumpang on a on slate dependant D. = 35\', 1. 40 au Sud-Kst.

Dans le lit de la riviere Fii Pemeut, des bancs de roche eruptive .Vos. et i-gt;lt;}4) gisent en deu\\ points entre des gros. Ce sont

■ s andcsites t) pyroxene lort désagrég(\'es; au microscope, on voit tme presque tout le pyroxene est decompose en chlorite, de sorte que la n)che prend tant soit peu les caractères d une diabase.

D ailleurs, on rencontre ii i dans l\'étage in j surtout de beaux grès . ert sombre, massits, qui font avec I\'acide chlorhydricjue une faible itervesci\'iice. 1 )cgt; échantillons (\\o. qn\'on a nvueillis tout prés

la crête entre les I ii 1\'euïeut et Tii Menga, consistent entièrement en debns assez grossiers de roche eruptive, relies par un ciment calcaire. : »n n\'a trouv»;, dans ces morceaux, ni foraininifères ni restcs d\'autres rgan ismes.

Des fragments (No. tacjb) recueillis dans la brèche, sur la même route, consistent en basaltc altérc.

Le long de la grande route, on a pris des échantillons (No. 1297) ill mont loumpang; ils se composent d\'une brèche, a grain fin, de ;oches eruptives et ne font pas elfervescence avec I\'acide chlorhvdriquc.

\\ ers le Sud, ces couches sont recouvertes par la langue de miocéne iii_, dont nous avons déja fait mention; mais aux alentours de Nialindoung, on voit re|)araitre l\'ancien étage ni,. l.e dépót y onsiste principalement en bréches, dont la direction et la pente sont irement bien visibles.

Au nord-est de Xialindoung, au (jg. IJésér, se trouve entre des broches et des grés un bam calcaire, dont 1) = (gt;5 , I == jo au •Sud-Kst. Plus a I\'esl, on observe des directions assez divergentes mats les couches inclinent constamment au Sud. Plus au sud, on Irouve cependant une pente douce au Nord ; de sorte qvu\' les brèc.hes iorment u 1 un bassin plat, reconvert des deux cotlt; ■- et v\'n disc\'ordance par les couches marneuses de 111.,.

Hans ce terrain, on a récolté prés de Nialindoung, di s morceaux di bloes inclus dans de l\'argile rouge: et au versant Nord du (ig. iièsér, échantillons No. 121 d\'imr bréchr compacte, f.es roebes sont toutes deux des amtcsHcs a pyroxene miocénes typiques.

f.i\'s échantillons (No. 1qn\'on a recueillis au bant: de calcaire ;ln pied du tig. IVsrr. sur la routi de Sinding- in a Nialindoung. cunticnnent quelques foraminiférr-, bien lt;-onservrs. lt; )n \\ trouve des orbitolites, a section transversale en forme de double coin, longues de é 4 mm. ; dans la couche médiane, des ehambres rondes sont disposées

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en anneaux concentriques; les stn tions elliptiques qu\'offrent les preparations sonl iles aKéolim s ;\'i lt;S tours de spire; elk s sent longues de 6 mm. environ, et épaisses de al mm.: puis on y voil des textularidées ; mals il n\'y a ni orbitoïdes ni cycloclypées.

c Le terrain au Sud de la halte de c he min de fer Gandasouli.

Plus a FKst, entre la halte Gandasouli et le tunnel de la voie ferrée, a l\'endroit ou les couches miocènes affleurent aussi au Nofd du Til Mandiri, on rencontre cle nouveau la position fortement troublée que 1\'on observe si souvent dans le voisinage de cette vallée.

A l\'ouest ile Féocène du 1\'asir l\'ogor I, on a observe, a la rive gauche du Tii .Mandiri, D. = 92°, I. = 64 au Xord et D. = 112 , I. au Nurd. \\u mant Rasamala, 1). = 13a , I. — 30 au Xord-

Ouest; au sud-est de ce point, dans un ravin prés Tiilangla, sous la couverture volcanique, I.). — 95 , 1- = 60 au Xord; et plus au nord-est, a Xagrok, on a de nouveau I). = 160 . I. — 50\' au Xord-l.st. I\'ji amont de 1 iilangla, dans Ir 1 ii .Mandiri, les couches sont xitticalt et out la direction de 97\'; plus en amont, a la rive gauche, D. = 1 14 , I. So\' au Sud et 1). ^ 120\', I. = 70 au Sud. A l\'ouest de la halte Tiireunglias. a la rive droite, on trouve aussi I). = 90 , 1.— 70 au Sud; inais a l\'est de la halte, tout prés de la voie ferrée, I). = 100 P 70\' au Xord; a deux cents metres plus au nord, I), = 1 10 I. 30* au \\.»rd, et tout prés dlt;- l\'entrée du tunnel I). = 1 10 , I = 40\' au Nord. \\\'oir Planche No, 21. Dansle tunnel, ti l\'entrée, I). = 110\'. I. 2\'S1 au Xord: cette pente diminue rapidement, et 300 métres de l\'entrée elle passe assez brusquement a une pente inverse de 60 c\'l 700 au Sud; un pen plus loin, la pente est de nouveau vers le Xord et, iusqu ,1 la sortie du tunnel, idle est de 10 a 20 1 . A un kilometre a l\'ouest du tunnel, du cóté sud de la voie, D. = 88 , I. — 58 au Sud.

plus au sud, les rum hes dlt; bréches et de gres sont disposées, auteur dis emit s d and\'sites déerites ci-dessus, avec une pente generale au Sml. en ijuelijues |gt;ointgt;, cin observi\' une pente faible vi\'rs le Nord. Au ^ud-ouest du Keroud, les couches mchnent p. ex. di* ^ environ au Xord I\'re- R mti igoöng on a ohserv\'- O. : 1 10 , I. = 3Cgt; a\'\' Sud. Kntre (ïui guérbitoung et liibala, les conchies sont plus planes, mais dcgt; h i tun - préiMses \\ sont impossible-. Sur la nouv elle route, qui passe I. long du (Jg A.-tana. 1 l\'ouest, I). = 105\', 1. = 15 au Sud; et. plus au sud, I). 85quot;, I. 35\' au Sud; tandis qua un kilométre plus a I\'dui -i I), ; I I au Sudd\'.-l. A l\'est de I\'Astana. tout prés du

hameau Kouta, on nii sure I* i)3 , 1. = 3tJ au Sud. Sur le haul

1

v„ir l.i , immimi dion i\'.e f. A. lionquot;, -ur le tunnel de la voie ferrée prè-Tiimentcng I ,, . ,,,1, \\i |lK iss: [ I v it 111.1t) v,.!\' miqui- • lt; -iacenl. mcnlinnnépar Mooze, i:lt;gt;ntie#t.ti« iiombrcux lr,laments ......... erapllvc et fait |iartie lt;le la ruin.- volcanique tertiaire deerito-|gt;lus haul.

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plateau, la disposition des couches n\'est pas tres distincte; toutet\'ois la pente est constamment au Sud et elle décroit vers le sud.

C\'est d\'après ces dounées qu\'a été construil le profil Fig. 57. Nous avons admis que les couches éocènes du Pasir Pogor (D. —- 114quot;, I. = 28 au Sud) se prolongent sous la surface jusqu\'en ce point; tela est trés probable, puisqu\'elles reparaissent plus it 1\'Pst. Sur ce plancher out coulé It\'s roches éruptivos des cimes Astana et Keroud, qui constituent la base dlt;L 1\'étage nij. La chatne est interronipue, et le long du bord de rupture les dépots successils sont découvert. Vers le Nord, des couches plus récentes de 1\'étage in j sont pressécs contre le bord de rupture ; et par suite, elles y sont fortement recourbées et pliées. Plus au Nord reposent sur ces couches dérangées les brèches et les tufs décrits précédemment, qui out été amoncelés au-dessus des eaux par des éruptions tertiaires.

1 ,a faille de ee profil est le prolongement du bord de rupture qui a été signalé ei-dessus, au nord du terrain éocène de Soukaboumi (dg. Walat). Dans le terrain intermédiaire, les couches tertiaires sont recou-vertes par des produits voleaniques.

Vu nord et au sud de la faille, les couches se différeneient non-seulement par la disposition, mais encore par leur composition. Du enté nord on trouve, outre les brèches, des grès et des argiles, souvent di\'posés en couches tres minces : il sc montre aussi, entre les couchi s fortement dérangées, des sehistes verts pareils a ceux du (ïg. W\'alang, qui out été décrits précédemment. lei encore ces derniers sont constitués de fragments, grands ou petits, de matériaux d\'andésilc, éerasés par la pression qui les a soulevés, et agglomérés ultérieurement par des dépots d\'anhvdride silicique. On les trouve aUx rimes (iadoung et Rasamala, a 1\'est de Gandasouli ainsi qu\'au mont lïangkéwong, tout prés de la limite Sud-l\'.st de l\'éocène.

Du coté Sud, les brèches prédominent; dies contiennent beaueoun d\'andésiti; a hornblende. L\'arête aiguë Rasamala prahou, .i l\'Mst de l\'éocène du mont Pogor, consiste en brèche compacte; tandis que plus au Sud, aux alentours de (iuéguérbitoung, on rencontre aussi des couches tendres. A la montée abrupte vers le haut plateau, 011 trouve Ie plus souvent des brèches, et seulement quelques couches ihterposées de grès. Sur le plateau, les brèches se sont désagrégées presetue toujours en une argile rouge qui eontient des boules d\'andésite.

I)n a récolté- des échantillons ft la rive gauche du l\'ii Mandiri, au Sud d\' (iandasouli. lt; \'est une orèrhc a /in (No. 1303 de roche

éruptive; on \\ trouve degt; moreeaux lt;le basalte avee (uiehpu^s oliv ines entierement serpontinisées, puis heaucotjp de chlorite, du calcaire spatliique et quekpu s grains limpides de quartz, A l\'ouest de l\'éoei nc, a la rive eauche du Tii Mandiri. afilcurent des prrs niarncux Xn.

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1300) verts, trés compacts, qui consistent en un gravier fin de rocbe éruptive, relit\' par un ciment calcaire abondant, et dans lequel on a trouvé des restes pen distincts d\'orbitoïdes a chambres en spatule et de globigérines.

Des tragments, dt\'taches de hreche massive an ( , Souniour, au Sud dr i\'i\'ocène du I\'ogor, sont des unt/csites it hornblende (No. 1301) pures. La roche contient une tres forte proportion de hornblende brun verdatre, en cristaux nettement délimitrs ; mais on n\'v a pas trouvé de pyroxene, ni dans la pate, ni en cristaux porphyriques.

Xo. 1302. Ces moro\'uux out i\'tr enlevé.s au som niet Bangkéwong, a l\'est de r\'éocène; cc sont des roches arènacées, gris clair, trés i\'ompactes, lt;|ui maculent de blanc, happent a la langue et ne font nullement eltervescence avec l\'acide chlorhydrique.

Dans les couches minces, a l\'entrée du tunnel (cóté de Tiireunghas), on a n\'colté des échantillons (No. 1304) d\'une roc he siiicijiée, de teinte gris clair.

Des morecaux d\'une hrèche grenue. fine (Sn. 1305!, dans laquelle 011 peul, a l\'a-il nu, reconnaitre des fragments d\'andésile h hornblende, 1 cote d autres rochrs cruptives alteréi s, ont élé détachés un iieu au Sud-hst de la halte l.ampègan.

Au Sud de cetle halte, pres du signal Tiiawitali, on a recueilli des échantillons {No, 130\'\')) dans une brèehc plus grossière. Au microscope, la roche est une andésite ii hornblende, dans laquelle il y a toutefois du pyroxene.

Sur li haut-plateau, on trouve Ie plus souvent de la hrèche trés altén\'. : mais au versant Nord-Ouest du (ig. Melati, prés de la cime t\'atlang, on a detaché, dans une hrèche compacte, des morceaux d\'une andrsile ii pyroxène trés fratche, dans laquelle il y a des cristaux porphyriques d\'hvpersthèni■, d\'augite, de mineral de Ier et de plagioclase, et dont la ]);\'itt; contient du verre brun chocolat.

d, li terrain situé le long de lu route de liibcher ti Soukanegciru.

Iterrain situi- riitre la route de liibëbër .i Soukanègara et le cours suj)érii-ur dr la ri\\ iére Tii Kondang consisti-, a la surface, en bréches altii\'i 1 gt; et en roches tulfeuses , ce n rst epic dans le lit de quclques ri\\ ierrs profondenu nt encaissi es quon peut ohslt;;rver un dépot en couches,

hans li lit de la rivière l\'ii Baloukhouk, qui se jette dans le Tii\' Kondang a plus de 3.5 kilometres en amont de Tiibebër, on trouvi tont pré - du conllurnt, if la hrèche \\o. 1307) qui consiste en morceaux lt;1 nndes/te t) eoraclères de diabase; au microscope, on voit be.uK ouj) de pyrite, du plagiiu lase. Ie plus souvent trouble, de la chlorite el if - taehes hiam lu -. de leucoxènc: puis, du (|uarl/secondain et du 1 ah ure spathique

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Prés du hameau Tiibaloukbouk, on trouve de la hrcchc fris compacte [ No. 1308); elle con siste en fragments anguleux de ruche eruptive dtéróe, de grosseur trés différente. Le ciment peu abondant fait ra

i la effervescence avec l\'acide chlorhydrique.

Dans des brèches plus grossières, qui existent a un niveau plus élevé jue les précédentes, on a détaché des morceaux d\'andêsitv a hornblende So. 1309) altérée, contenant beaucoup de pyrite.

Sur la grande route, au-dela du patrol Rougak, h 4it kilometres de \'1 iibcbér, on a collectionné des échantillons d\'une brècli e (No. 1311), dans laquelle les éléments grossiers sont relics par un sable tuffeux. Dans ce sable gisent dc^ nombreux feldspaths brillants et des cristaux mguleux de pyroxene, de 4 mm. de diamètre. Les grands fragments No. 1312) sont de /\'andesite a hornblende qui parait asse/ fraiche a \' ceil nu ; mais au microscope, on volt qu\'elle est trés altérée; a cóté !■ la hofnbh nde, on Irouve du pyroxene, qui est tout entier décomposé n chlorite.

Au dela de la montee abrupte pres du patrol l éngah, a 6 011 7 kilo-en\' tres de I iibebër, on rencontre une brèche tie roche éruptive totale-ment désagrégée, probablcment du basalte, et la-dessus des grès tuffeux gris jaunatre \\o. De petits morceaux anguleux

le roche eruptive, des fragments de feldspath et dc pyroxene, sont üssemines dans un ciment argileux, issu probablcment de pierre ponce. La cimc h signal Pasir Malang 11, un peu au Sud du diet lieu de )Us-district 1 iampaka, consiste en brèche, dans laquelle on trouve lies lorceaux d\'un basalte a grain fin avec olivines totalement altéréc.s.

lout pres de 1 iampaka, du calcaire (No. 1316) est a nu dans un ■ lit affluent du 1 ii Palasari; et si de W\'aroungbitoung, on suit un rentier qui conduit a I\'lvst, on rencontre encore du calcaire (No. 13171 passe 1 iibarengkok. Les di-ux i\'ehantillons sont «levenus trés crislallins, de sorte que les organismes qu\'ils renfernicnt sont méconnaissables.

11 est ran- de voir dans cettc contrée une stratification m;tt( ; sur la grande route, prés 1 iiparai, dans des coucbes de grès, on a observe \' \'• — 66 , 1, 35quot; au Nord ; ii, dans des gri\' s cntre lesqucls existc calcaire No. 1317, D. == 60, I. = 68° au Sud.

Au nord de Soukanégara s\'ctend un terrain long de plus de 5 kilo-Metres du Nord au Sud, et qui n a qui\' quclqucs ccntaines de métres di\' largeur ; 11 consiste en argiles et marnes tendres, dans lesquelles on rencontre des fossiles, et cpii .ippartient probablcme\'iU .i l i\'tage in , ll\'XOHUHN avail déja recueilli de ees fossiles (gisement II. de JUNCiiirn.N). 1 1 terrain est environné de toutes parts par de^ brèches, dont

ii a recolti des échantillons au versant meridional de la cime l iimonté-, \'i hameau 1 iikaroutouk ; ils consistent en mulési/e a hornblende Xo. 13\'4 dans laquelle il y a beaucoup de bornblende et b( aucoup

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df chlorite. Le mont abrupt Karang, cits\' aussi par JfNCHL\'HN, et situé au nord-est de Soukanegara, se compose de hrèchc d\'andéstte a pyroxene ct a hornblende (No. 1315) tres compacte, dans laquelle la liornbhMide est drvenue totalement noire par decomposition.

c. Le terrain ent re Tiampaka et 1 iipadalarang.

Plus au Nord-Est, depuis Tiampaka jusqu\'a Tiipadalarang, I\'etage m, forme une bande de terrain fort montagneux, longue de 40 kilometres, et dont la largeur dócrott de 14 a 6 kilomètres. C e terrain est surtout remarquabii; a cause du rejet notabit.\' des ci)ucIics, qui s y est produit le long d\'une crevasse, sensiblement parallèle a la crête de la montagne.

Le long de cette ligne de rupture, les gres éocènes décrits précé-demment affleurent en quelques points, au pied de la chatne de soulè-vement du Sud-Hst; et du cotc Xord-Ouest, les plus jeunes couches in j sont pressées contre le bord de rupture; par suite, elles sont fortement pliées et contournées. La disposition correspond done ?i celle (ju\'on a obsfrvé prés de la halte Tiireunghas, et la ligne df rupture forme Ie prolongcment «.Ir la faille spii y a rompu les couches.

Lfgt; couches sont bien visibles dans les ravins profonds creust\'s par le \'Lii Sokan et par le Tii Paroum, ainsi que par leurs principaux al\'lluents. Du point oü le \'l ii Sokan débouche dans la plaine de liihéa, jusqu\'a l\'embouchure du Tii Boubouwaï, les couches ont i\'té tres bien mises ;i (k\'couvert, surtout par les tunnels et les autres travaux qui ont (\'té entrepris pour l\'irrigation de la plaine en question. On y trouve d\'abord, prés de Tiist-ro, du gres gris clair (No. 1318) qui consiste en grains altén\'s de roche éruptive, dans lesquels on peut encori rfconnaitre des aiguilles de feldspath ft di s cristaux d\'augitc. ( ,.s grfs se sont deposes en beaux bancs, oü l\'on a observe\'\' 1). = rio\', [, = 40\' au Sud-Ouest. LA-dessus repose une masse épaisse de brècbfs, a laquelle succèdcnt d\'abord des couches de. gres en position verticale, et plus au Sud des couches de brèches d\'un grain fin, oü l\'on a mr-un\' 1). ■ Q0\\ I 75 au Nord.

A l\'endroit 011 l\'on a perct\' le tunnel le plus septentrional dans cette masse (\'paisse de brèches, on voit (!lt;■ gros bloes anguleux de roche éruptive gisant dans une masse tf argil e sombre quelque pen bitumineuse No. 1319), dans laouelle on obsfixc des plans trés lisscs, des ,,Rutsch-flachfn ;i allure irréguliere. 11 est probable que lors du redresscnient et du i)!issement di s coucbi s, cette argile s\'i-st formée par récrasement d\'une part ie lt;lr la brèehf et que les faces de glissement doivent leur origine aux mouvements qui se sont produits dans la masse. Aux hrt ches a grain fin, citérs tantót, et dont 1). lt;jo . 1. 75 au Xord, succèdcnt «les brèches plus grossières ; et ])uis, au ( oude suivant dlt;\' la rivièn , (legt; gn compacts, verticaux, dont I\'. 100\'. \\ ceux-ci

succèdcnt de nouveau des brèches, dans Ifsquellfs on ne peut apercevoir

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tucunc division en couches, jusqu\'en aval de l embouchure du Boubouwaï ; in voit ici, a ce qu\'on appelie Ie Paréang boréga, prés de l\'origine du c anal d\'irrigation, des couches franchement dénudées sur une longueur lie 50 mètres ; on v a fait constamment la même lecture: D. = goquot;, 1. == 65° au Sud. Ces couches minces consistent en grès alternative■-ment trés lins (;t grossiers (No. 1320), d\'un gris foncé, qui sent toujoiirs irès compacts et dont ceux a grains grossiers font d\'ordinaire un pen quot;ffervescence avec l\'acide chlorhydrique. Les grès a grain fin sent parfois imprégnés d\'anhydride silicique et ressenibient alors a du schiste siliceux. Dans les morceaux durs, compacts, on voit au microscope des particules d\'argile, du mineral de fer grenu noir, des particules de chlorite, issues probablement de pyroxene, du feldspath •n petites particules et en quelques gros eristaux; il n\'y a pas de ristaux de quartz nettement délimités, mais on y observe cependant fles particules de quartz qui polarisent faiblement.

Sur ces grès reposent de nouveau des brèches, el sur celles-ci du calcaire.

Si un peu plus a l\'Est on remonte la vallée du Tii Soukarama, on trouve tout d\'abord des couches franches dans la vallée du petit affluent, Ie Tii Leuëur. Ce sont alternativement des grès verts, des iirèches a grain fin et des schistes argileux compacts, dont 1). — 45°, I. — 70\' au XonKOucst. Plus haut, dans des grès, on a trouve ), = 70\' , 1, =s= 70 au Nord ; et plus en amont encore, un peu au nord iu calcaire oligocène a nummulites et des grès quartzeux éocènes i Gouha loutoung décrits plus haut, D. = 78°, 1. == 65 au Nord.

Dans Ie petit alflucnt de droite, le Tii Pangkalan, les couches miocènes qui existent au nord de l\'e\'ocène, sont aussi trés bicn a nu. La direction de ces couches est constamment de ()o\'; leur pente est raide t au Nord; elles atteignent même la position verticale.

Des échantillons (No. 1335) recueillis a la rive gauche du lil Soukarama, prés du mouara Tii Danggoung, sont des grè\\ marneux trés ompacts d\'un grain grossier. Au microscope, on voit une paté de alcaire spathiqut; avec particules de chlorite et de mineral de fer, ■lans laquelle se montrent quelques foraminifèn-s peu distincts (orbiloïdes ■t amphistégincs). Hans cettc masse gisent des fragments de leklspath • t de pyroxéne, ces «lerniers decomposes en chlorite, du mineral de fer ■t des particules lt;1 une pate grenue, noire, dont quelques-unes peuvent provenir de mélaphvre, d\'autres d\'andésite.

Dans le lil l\'angkalan, on a récolté des morceaux (No. 1336) d\'un :-rcs d andvsitc gris, qui ressemble aux precedents, mais qui contient aussi quelques fragments de quartz. Puis, des morceaux de bancs de idlcmrc marneux (No. 1337) gris, cpielque peu schisteux, a veines nunces de calcaire spathique. /Vu inicrosc (jpe, on ne ])eut s recun-naitre que (|uelque-gt; globigé^ines. I )ans certains calcaires marneux plus

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lendres, on trouve des morceaux de calcaire (N\'o. 1338) arrondis, gris foncr, avt-i dc nombreuses globigérines, du lithothammium, de grandes orbitoïdes a cbainbrcs spatuliformes ainsi qut,\' di s cvclocl} pées.

Si, partant de la vallée du Soukarama, 011 remonte au Sud, vers K hameau Héndouugan, 011 trouve, sur le calcaire oligooène, des grès ct des b ree hes de uiateriaux d\'andésite; et sur ceux-ci, en concordance, uu banc de calcaire niiocène épais de 200 metres; puis dc nouveau de la bric he et des grès. Mn dessous du calcaire, et tout prés de celui-ci, on a inesuré dans du grès 1). = goquot;, 1. = 40° au Sud. CV calcai re (\'\\o. 1339; est de teinte gris bleuatre; a la surface altérée, lt;111 apTcoit, a I (xil nu, de nombreux fossilcs. Au microscope, on reconnait surtout de grandes orbitoïdes a ch am bres en spatule, dun diamètre de 10 mm. et de 4 mm. d\'épaisseur au centre; puis, des l ycloclyp^es, des ampbistégines, des globigérines, le lithothamnium et des débris de corail. Parmi les orbitoïdes, les unes sent a grande chanihre centrale, les autres a petite i hambre.

( 11 te masse rpaisse de calcaire gt; ét end ;iu loin ver.- le Xord-Kst (voir plus bas); et plus a 1 Ouest encore, on retrouve le calcaire lorsqu\'en quittant p i a li hameau Tiiboubouwaï on remonte vers le Sud, Sous le ( alcaire le- couches out ici géneralement la direction de 60 et une pente de 5° 7quot; au Sud 1.e- éi bantillons de calcaire Xo. 13J1) qu\'on a rei ucillisi ici re-semblent complèterucnt, sous le rapport microscopique. .1 ceux qui ont été dé» rits plus baut.

Au bord du 1 ii Sok an, le calcaire est interrompu; 011 ne le retrouve a la rive gauche qua 700 mètres plus en amont. La vallée du Tii Sok an denote done une crevasse transversale, le long de laquelle s\'est produit un rejet, perpendiculairenient a la direction des couches.

A la rive gauche du 1 ii Sokan, dans le I ii Karédok. on rencontre, vis-.\'i-vis du (;dcaire de 1 iiboubouwaï, de la hrrrhe il\'aiutésUe (No. 13J2 trés altérée ; et prè- d( (iaroungan, de la brèrhe No. 13.!3) a gros bloes de basalt\'- désagrégé; a ceux-ci suceèdent des grès trés compacts a einpreintes de plante- No. 1324 ■ et lt; est la dessus que repose 1 epai sse masse calcaire. l.e gres consiste 1 n débris de roche é\'rupti\\ e, relu\'s par nn ciment calcaire, dans leslt;jucl.s 011 peut reconnaitre des globigérines et le lithothamnium. On y a fait la lecture 1). 135 , 1. ==40 Sud-f )ufsl

Au-de-sus du calcaire, il y a de nouveau des brèches, avec queiques bancs interposes de grès. 1\'lu- au Sud aussi les coiuhes sont fortemeid plissi-i-s en notnlire de points; l,i position troublée |)eut trés bien se voir 1\' \'a entre h- confluent du Tii \\\\vitali et du \'lü Sokan, et le hameau l.euwihaour, situé a 2 kilométres phis en amont.

IV\' s du eonlluenl, on a constaté- 1). 78 \', 1 ySquot; au Nord; et a 230 metres sculement plus au Sud, I) ~ 84 , I 68 au Sud; un

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ipeu plus de too mètrcs plus loin D. == 95 , I. — 40 au Sud; a 360 mètrt-s seulement plus au sue!, a l\'ondroit oü Ie sentier descend en pente rapide du l\'asir Mènian vers la rivière, I). = 86I. == 77 au Xord: encore 280 metres plus loin, prés de l\'cinboutdiure du Tii Morulié, Tii-piring, 011 a de nouveau 1). — ijh , 1 = 72 au Sud; et un peu [)lus loin, I). 88 , 1. = 45\' au Sud. 1 \'lus en amont, la pente n-sle eon-stamment au Sud, mais elle est tantót plus, tantót moins raide; dans la \\allée du lil Seuseupan, entre. autrrs, .quot;l la rive gauehe du Tii Sokan, a 2 kilometres en amont du confluent, on a observe D. = go , I. — 80quot;, au Sud ; et 700 niètres plus au sud, non loin du kampoung Tiipateung-teung, 1). lt;)2\', I. 68\' au Sud. Dans le ravin prnfond de 1\'affluent •de droite important le Tii Dadap, a 600 metres au nord du hameau I\'aroung lamp;ang, D. — 80\', I. jS\' au Sud

Entre les embouchures du Tii Awitali et du Tii Hondié, on rencontre les brèches et gres d\'andcsite compacts ordinaires, qui sont souvent d un grain tres fin et deposes, dans ce cas, en couches trés minces. A cóté de ceux-ci se montrent des gres marneux, qui passent au calcaire pur; ordinairement, ces bancs de calcaire n\'ont |)as plus de _! metres d epaisseur. II s\'y présente; souvent des morceaux de roche éruptive, qui deviimnent |larfois si nombreux que la roche jiasse a une bréche, timentée par une pate calcaire. Ainsi l\'on trouve tons les dc^rés dr transition entre le calcaire pur et la bréche commune.

Les bréches se coin posent des roebes érupti\\es ordinaires; des échan-tillons récoltés prés du hameau Soudimampir, a grande hauteur au-dessus de la rive gauche du Tii Sokan \' Xo. 1325) ressemblent .i une diabase. Entre les bancs de calcaire se montrent aussi des ar^iics (No. 132S), quelque, peu silicifiées.

Seules les roebes caleariféres eontiennent des restes organi(|iies, p. ex. les échantillons de calcaire \\os. 1326 el 1320 des bancs de calcaire pur, le calcairc \\o. 1327, pris a l\'état dc fragment dans iiih- bréelu-rt la iiianu\' \\erle, dure ,\\o. 1330 • c sont lonjours des foraminiféres mal conserves, parmi lesquels néanmoins on peut partout reconiuutn-distinctement des orbitoïdes a chambres spatulitormes.

Plus au Sud, on trouve constamment des roebes de la ne nie espèce A l\'est arpement de la rive gauche du l ii Sokan, prés du kampoung Tiih on dié, un petit cours d\'eau forme une belli- cascade par-dessus «les gres (Xo. 1331) vert sombre, compacts, qui font avec l\'acide clilor-hydrique une Faible elTervescenCe. Dans le lit du I ii Dadap bandoung 1 predominent ces grïx (Xo. 1332 et 1333) de roche eruptive, compacts et de teinte sa rt sombre, qui lont d\'ordin.iire ellervi selt;-nee a\\ce l\'ac ide

1 \\ la rive ^aucln- lt;lu Tii SoK.in il \\- a une riviiir ia nirnu- nom p\'tnr It\' (lislin^ncr, ■ou nomme raflluent de ilioitc In Dadap barulounj^, ci-iui Ir gauche Tü liadap liiaiviiour.

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lt; hlorhydrique, mais (lont Ie ciment est parfois pins arglleux ou bien totaleinent silii\'ilii\'.

lout pres de la limite des couches de marnes teiulres de réta^e m.,, f|ui reposent en concordance sur ni,, se montre, prés de la cascade du-Tii Dadap tiiandiour (rive gauche du Tii Sokan), tout prés du karn-poung I iikouroutoug, de la hirchc (|ul cunsisle eti grande partie en matériaux d andt-sit»; a hornblende et qui est recouverte par des grès ma men.\\ (\'Xo. 1334) vert clair, a ciment calcaire abondan\'.

( est d après ces données qu\'on a tracé Ie profil l ig. 38. Cunformc-ment a cc qu\'on a observé plus a l\'Est, dans la vallée du Tii Héa, les-couches dt Tiidoukouh ont lt;\'té iigurées en position horizontale. Plus au Sud, on coupe la faille. La lt; haine méridionale v a été soulevée a tel point qu\'.i. son pied apparaissent les grés éocénes, aycc calcaire oligocé:if, décrits plus haul. \\\'ers Ie nord, les jeunes couches sont pressi\'es contre la faille, fortement plié-es et recourbées, ainsi (ju\'on Ie reconnait aux beaux alfleurements dans la vallée du Tii Sokan et du Soukarama. Du i\'óté\' sud, les couches inclinent d\'abord assez régulié-rement au Sud; mais plus au sud encore, on a coupé les couches redressées, lortenient pliées, lt;pii sont a tlécouvert plus haul dans la vallée du Tii Sokan et du Tii Dadap A l endroit oü Ie profil coupe Ie Tii Sokan, a l est di l iibanggala, les bréches sont recouvertes, en concordance, par Ie miocéne jilus ircent, lt;|ui lornu\' Ie prolongement 0((\'iclental degt; coui h( - dans lesquelli s on a trou\\ é les fossiles du gisement ( » de JrNC.m UN, et qui sera décrit ultérieurement. Au sud de ces couches apparaissent di nouveau dlt; gt; brcche^ en jjeuti mts Ie Xord, mais cel]es-ci a[)partiennent a un terrain siii\\ant.

Si I on remonte la vallce du 1 11 Ilea e( de ses allluenis, on trouver en geni-ral, la menu- disposition des couches qu au profd ^8, A la rivi gauche dlt;\' la vallée, ( lies inclinent au Nord; c\'esl ainsi (pi\'au sud-\'■st du village 1 iihéa, au pied du mont Hatourioung, on a observé D 75 ■ \' 20 au Nord; et prés Kopeng, 1) 70quot;, I. = lt;(j

au Nord 1 lus au n ord - ou est, Li jiente devient j)lus dt)uce ; ei au mont D nguek. au nord de 1 iikoupa, les couches sont parfaitement horizon-tales ( 1 qui prédomine ici ce sont ties bancs hrèchcu \\ épais Xo. 1 34(1 dans h squels existent .iiissi de nombreux Iragments, totalement arrondis, d roc he eruptive Dans le lit du Tii lléa, on voit encore, le plus souvent, de la bréebe «-ohérente , et dans rallluent de droite lü Rang-kong allleurent des gres argileux schisteux, dont 1» =. (mgt; , et dont I varie de 70 au Xord jusqu\'.t la position verticale. Tout prés du point pü le-gt; couches sont vertil ales, on a trouvé les bloes de grés (juartzeux dont il a el. fait mention précédeniment

I, ru ore j)l vis en a mo lit, ori a t rou ve succe ssi\\ c nu; n t, tlan s dt.\'s grés m io -

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((•nes compacts, I). — 30 , I = 40* au Sud-Est; dans dos gros mar-neux compacts, cjui alternent avec des schistes argileux, 1). = 60quot;, I . — 45 au Sud-Kst; et une cascade, dans des bancs do broche tros l ohcrento, a grain fin ou grossier, ronfermant dos inorceaux de calcaire, L), = Oo , I. = 40 au Sud-Est. I\'his haut dans la riviere, on rencontre du ai lea Hi qui forme lo prolongoment Nord-Nord-l^st de celui de Bendouhgan.

Dans le lit du Tii Uaiigkong on a recuoilli les óchantillons suivants •

No. 1342. (ires manicux gris, dont le cinient constituo probablement plus do la moitié de la masse. Au microscope on voit, dans uno pate do calcaire spathicpio, bcaucoup do plagioclaso limpide, do l\'augite altén\'c lt;1 dos tragments do pate do roche eruptive; mais on n\'y observe pas de foraminifores.

No. 134.v \' nc; hrcchc de morceanx de rot-he óruptive altén\';o, roliés par du calcaire spathicjue; il s\'est déposó aussi du spath calcaire le long d un grand nombro tie fissures; et dans cos veines la pyrite accompagno lo spath.

No. 1344 I n grcs mainciix rouge brunatro de matériaux fort altórés, agglomérés par du calcaire.

Xo. 1345- I\'ris a la cascade; cot óchantlllon consisto en uno i-rlxhe trègt; altóréc, de grain fin, dans laquello sont englobos des mor-i eaux de calcaire.

Dans rallluent 1 ii Sarouwa, ijui coule plus a I\'Ouost, on a reeueilli des fragments du banc calcaire (No. 1340) ópais, situé sur la hauteur, ( es óchantillons sont tout-a-fait analogues a coux de Hóndoungan et mires points dója cites.

Dans lo lit du 1 ii Ilea 1), plus on amont, pres Tiikakak, on a pris un morceau d un bloc roulé, qui consisto en brèchc d\'andésitc No. 1341) (omniune, a grain lin et do teinto vert sombre, mais dans iaquello sont inclus quelques fragments de granite. Au microscope, quot;ti voit dans ce granite beaucoup de quartz, de I\'orthot laso trouble, du mineral de for et de la biotite brune, changée en grande partio en chlorite. l,e quartz (imtienf do noinhreuses bulles liquides, a libellos : 1 1.1 mobiles. Au donieiiranf, la liroebo consisto en petits fragments i andésito (liaba.si(]ue of i rials do cristaux de feldspath, do liornblonde t do pyroxene ; puis, on y voit du minerai de for, de la ( hlorito et des particules altérées de pate, le tout aggloméré par un pen de calcaire jMtluque. Ce blo( rouh- pDviont apparemment des (ouches do gros Hoeenes, mais les fragments do granite inclus font supposer (|ue la

tion inferieure de I éocèno, ou des couches encore plus anciennes, Mstent a pen de profondcur on dessous de la surf.u o.

ii jlJNi.liniiN rapiiorte 11 la p. 389 du ródilimi hollaiidaiso ti ,1 la p. 252 de l\'édilion \' manfic de son Java soct. 111, \'iul\' dans cctte parlii; de la valléc lt;lu Tii It(a apparait, \'tre des f.;i(.gt;. un banc de basalte massif; mais nons n\'avons (gt;agt; truuv .c!!\'■ couchc.

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Si \'i 1\'fst de Kcmang on remonte Ie cours de la rivière 1 ii Batou-datar, on trouvc d abord unc pentc au Nord. A la premiere tastade, dans des couches alternantes de brèehcs a fragments calcaires et de grès marneux, durs ou tendres, on a observe 1). = 55\', I- = 20\' au Nord-üuest. Blus en amont, la pente devient de plus en plus raide; la position linit même par devenir verticale. A 400 metres environ en aval tlu harneau Tiipurandti, dans des couches verticales ou incUnces de No a 85 au Sud-l-,st, on a constate I). = (W. Au kampoung même, dans des argih.\'s, 1). = 60 , I 75 ^ \' au Sud-l.st, «i t \' l argilt

succède un épais ham de calcaire. ( e calcairc (No. 134!^) contient beaucoup tie lithothamniums, des cycloclypces a larges chambres rectan-«nilairtrs, et (les ampbistégines, tlont les sections ressemblent a de petites nummulilfs. ( est done également un calcaire miocènt; ancien, maïs il contient des fossiles tpielque peu difiérents de ceux qu on trouve dans les échautillons recueillis plus a r()ues(. Bans les morceaux tllt;\' marne Xo. I 7 ] qn\'on a recueillis plus en aval, dans le 1 li Batoudatar, on rencontre beaucoup de particules de plagioclase; en fait de petrifications. on ne peut v distinguor tpie des globigérines.

Sur la bonne route qui de I ilpetir conduit au Sud, par la crête prés Bountiak larang, vers la partie la pins occidentale de la plame de Bandoung, on jiasse, pn\' s de (louba, par le banc epais de calcaire dont il a déj.\'i été I ill mention a diverses reprises, II se trouve tout prés des grottes oü l\'on va chercher des nids comestibles d hirondelles. K11 ce point, ce calcaire a été visite par jUNGlU HN et par V. lint 11-s11; 1 1 1 k 1 Ji m.in iin se ligurait ce mur calcaire comnie un récil, en discordance sur les couches de grès redress es; v. I luriisi 1 r 11 h a signalé tjue le calcaire plonge en concordance, sous forme de banc «•pais, sous les couches de grès sitnées au Sud. Si du cote Nord, pres lt;lr Tühéa, on remonte la rivière l il Ntjungnang, on remarque que ce banc est interpose dans Ie- grès, et qu\'il forme le prölongement de la vouche t\'paisse dii»- plus a I Quest on observe tie toutes parts, l.es brèches et grès soiis-iacents sunt constaniment en pente abrupte au Sud. Immédiatemeiit en dessous du calcaire. on a observe I\'. = Ho , 1. (to\' au Sud.

Brés di (iouha. dans la rnière et au pied du mur calcaire, on constate. dan ; des grès schisteux. 1). .So . I. ^3\' au Sud. Sur le sentier, qui conduit ])ar une monti\'e abrupte vers le point ou, a I aide d .\'-i belles, on atleint les grottes a nids d\'oiseaux, on observe dans des grès argileux altérés, et en un sinil point, une pente au Xortf de 30 a in.us cett.e tlisposition anormale n\'sulte probablement de 1 allaissement dc la roche tendn le long du mur calcaire dur et escarpé.

e J UN.; II CIl N [ i v.i. V\' s e [gt; j (ic 1\'.\' t il ion hoïlati 1 list1 tM ] gt;. 1 .)4 \'le I cililioli ollcnoini c.

v Hoen li em: \'U-r Nov-.vii. lt; ihct Theil Hull 11 )gt;, IIgt; 152.

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Dans le prolil l\'ig. 59 on a iiuliqur la position exacte de c;e calcaire etil en ressort (|vie ee banc doit v avoir de 400 a 500 metres d epaisscur.

Si par la route escarpéo on monte vers la crête Pountiak larang, on marelie eonstamment sur des grès durs veris et des ennglomérats et brèches a grain fin, qui lont communéinent eflervescenee avcc l\'iicide rhlorhydrique. A deux cents metres environ au-dcia de Gouha, on a mesuré 1). — 78quot;, I. = 63\' au Sud; et dans line petite rivière prés de Tiibadiing, I). = 85°, I. — (gt;4 au Sud; un peu en dessous illt;\' la crete, 1). = lt;44\', I. = 5(1 au Sud. La oil la route descend vers la portion occidentale de la plaine de Baiuloung, on rencontn encore constamment une pente au Sud ; dans le I ii liaban, sur !•■ sentier qui conduit vers la gorge du I ii I aroum, nominee I ioukang rahong, 1). — 80quot;, I. = 30quot; au Sud; au Pasir Tiipitioung, au nord-est du hanieau I iiboulou, dans des couches minces, alternantes, de grès nmrneux gris et de gres argileux bruns, 1). — 60, I. — 35 au Sud-Kst , et au hord de la plaine quaternaire, dans le 1 ii Diamhou, en aval de Tiiririp. dans des bancs épais de brèches a fragments de cal-( aire, 1). «= 38quot;, 1. = 10 a 15 au Sud-Kst.

Le long de cette route, on a recueilli les échantillons suivants:

Xo. 1 ^4(j. Calcaire du mur escarpé pres (louha. Dans certains mor-ceaux, on ne voit que des lithothamniums, des ampbistcgines et des rotalinas ; d\'autres sant complètement reinplis de petites orbitoidcs a i hambres en spatule el a grande chambre centrale ; a cóté de celles-ci. figurent encore des 1 \\cloclypées et des restes dc lithothamniums.

Des fragments d im grès vert, a l\'état massil dans la rivière prés t iibadiing (No. 1350) et sur la crête Pountiak larang (Xo. 1351*, consistent dans les deux gisements en débris de roche eruptive, agglomérés par un lt; iment calcaire privt\' de fossiles. Dans les morceaux du premier gisement on trouvi qutdques cristaux tres limpides, probablement du quartz.

Dans le I ii 1 anang, prés Tiinangka, au Sud-ICst de Pountiak larang, nn a recueilli, dans des ennglomérats, des éehantillons d\'une andestle a hornblende (Xo. 1352) altérée.

Dans des fragments at lea ires (No. 1353) original res de la hrèche nomim\'i; tantót, dans le 1 ii Diambou prés I iiririp, se montrent des orbitoïdes a chambre s en s|)atule el des cvcloclvpées ,1 ehanibres lac-langulaires.

II résulte de ce qui pr\'cédi- (ju\'entfc la valh\'e du 1 ii Sokan et le In 1 aroum, la disposition des couches est partout la mêine il quelle correspond aux coupes 1\'ig 58 et 5q. \\ ers le Sud, il exisle des couches en pente 1 scarpt\'e au Sud, dont un banc calcaire i\'pais ediistitiK\' !\' membre primapal. Au Nord de la vallet\' du I ii lléa, les couches sont en pente douce au Vird; el tout pn s d( la liiuili de l.i chaine im linei an Sud,

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les couches sonl redressccs. Cc pendant, dans ces couches septentrionalcs. If hanc (\'pais dr calcaire lair partont dt\'daut, dr sorte (|ue les ailes Xord ct Sud ne peuvent y former un pli anticlinal aigu: il taut qu\'il s\'y soil produit un déplacemént par lequel les couches méridionates ont épronvc un soulèvi inent relatit. Ces dernières sent en effct Irs plus anciennes, car partout nous \\oyons des indices qui prouvent qu\'au pied des couches incridionales. \' i\'ocène est une tres laible profondeur en dessous di- la -urlai i

A l\'autre bord du 1 ii l arouni, la position des couches est tout fait différente ; on v rencontre le banc (\'pais de calcaire, tant au Xord qu\'au Sud de l\'éocène décrit plus haut. I)(\'ja V. HOCHs rK1TKK a fait la retnarquc qu a la rive droite et a la rive gauche du Tii Taroum les couches ne correspondent pas, et que cctte crevasse signale ICxistence d\'unc fissure transversale. Centre cette fissure se termine la faille parallèle a la direction des couches, qui peut être sui\\ ie sur une. grande distance, depuis le Tii 1 iatih le long du bord septentrional des couches \'•ocènes, dans la vallée du Tii Mandiri pres Tiireunghas. et plus loin dans la vallée du I ii Ilea jusqu\'au Tii Taroum.

A la rivi droite du Tii Taroum, la plaine de Radiamandala consiste en produits volcaniques récents du liourangrang. I n pen au nord de cette localité, le Tii Méta a creusé son lit a travers la couverture volcanique jusque dans des argiles arénacées dont D. — 70 a So\' el I 13 au Xord Si Ion se dirige vers le Sud, on

trouve, tout d\'abord, des coucln ^ niiocèncs dans la riviere 1 ii Léïat: si plus loin on suit It; sentier qui mene, par la montagne, vers les sources thernrd( - de Tiisambeiig, on rencontre d\'abord des brèches, puis des grès marneux. 011 l\'on a tail les deux lectures : I). = yo , I |o in Xord et IV =- 105 , I 35 au Xord: puis, on passe sur une masse épaisse de calcaire pour descend re ensuite dans le Tii Sambcng, au point au sont dénudées les couches éocènes décrites precédemment. Au nord de cel éocène, dans des argiles tendres, on observe 1). qo\'. I 13 au Xord, et a cclles-ci succf.de la masse calcaire Plus a l\'ouest on trouve encore une pente au Xord a la rive droit- du l\'ii Taroum, dans le calcaire situé prés de la grotte Sanguian tikoro, bien tpu la direction \\ soit plus on moins anormale ; on v constate (|U( I gt;. 43\' I. i(i au Xord-Ouest Au nord de l\'éocène toutes les couclu\'s inclinent done au Xord, tandis que dans le prolon-geruent de ces couches, a l\'autre bord de Ia riviere, on observe constarnment une pente au Sud. Au sud de l\'éocène du Tii Sambëng se rencoiltrent d\'abord des grès, puis des bancs de calcaire dont la position e.-t verticale, mais (|ui inclinent de !So au Sud prés des sources therniales. (\'ette [)ente diminue rapidement jusiju a 30quot;. A buit cents metres au sud de la source thermale, dans la rivière Sarounou p. ex..

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•on a mesuré 1). = qo , 1. = 30 au Sud; et a l\'cst de la source, «lans uiu\' petite riviere qui vient du Pasir Bende, I). =s 90°, I. 45 au Sud.

Si 1 ou remonte le lit du i ii laroum, on oljserve (onstarnment une pente vers le Sud. A la cascade l\'iouroug Haliinoun, la rivière se preeipite par dessus un ham; de brèi:he, épais de metres au nioins, dont la direction na pu i\'tre préeisi c. 1\'rès de la gorgf? I ioukang rahong, sur une longueur de deux cents metres environ, perpendiculaire-ment a la direction des couches, on inesure régulieremenl 1 • --= 60\', I. = 221 au Sud-l\'.st. Au «lélil oü le Til Taroum quitte la plaine de Bandoung pour piÉnétrer dans la chaiiu miocène, on observe, sous la couverture; quaternaire, lgt;. (gt;o , I. 15quot; au Sud-Kst.

Quelques éi hantillons out i\'té examines 111 di\'tail.

f -e ca ka uw i No. 1354) situé au nord de l\'éocèni- du la Sambiing, i foumi, prés de la grotte Sanguian tikoro, des iragments lt;|ui ont etc -Apcdir-s a Leyde.

Des cchautiltons de ca/ca/re (No. 1355) qui ont été récoltés au sud di I cocnie, dans des couches massivcs du Mi Sainhcng, contieiuu-nt des lithothamniums, des orbitoïdes a chanibres spatulilormes, des cvclo-1 lypéi-s et encore d\'autrcs foraminilcn s.

I,)es morceaux (No. 13.56) origin aires de la cascade liourouk llali-moun, consistent en une hrcchc ou gres grain lin, tres altérée, traverséc par df.\'s veines minces de lalcaire spathique.

Prés de la gorge de la rivière, sur une distance de 1 oo metres au moins, on trouve d\'ahord des bancs (\'pais d\'une hrcchc grossière de roche eruptive, avec fragments de ealcaire qui présentent la texture coralhenne. Beaucoup de ces morceaux sont anguleux ; mais dans la hrèche sont entermés aussi de nombrcux cailloux arrondis. Sur lette brèehe gisent sur une épaisseur de 20 inétres des couches minces de gres verts, dont les éléments sont ordinairement agglonu\'-rés par un ciriient ealcaire, partois par un ciment argileux; ces grés in dillerentj au demeurant, que par la grosseur du grain. I\'m-, vien-nent encore des bancs épais tic hr\'eche. Immédiatement sous lesbréclies \' olierentes, les grés marneux tendres présentlt;;nt parfois des plissements econdaires ; les couches d\'ailleurs se succèdent ri\'-gulièrement.

A ces hrèchcs épaisses de 50 metres environ succèdent en suite, sur une épaisseur de 80 metres, des conches minces de gres verf, qui alternent avec quelques bancs d\'une hrèche a grain lin, dont l\'épaisseur var\'e de \\ m. a \'I de mètre. I .es grés fins c ontiennent un assez grand nombre de restes végétaux, mal conservés.

I.e No. \'.?57 \'l \'té recueilli dans une hrèche: eest une andésite quot; hornblende et a pyroxene trés altérée.

Le No. 135S est aussi originaire d\'une hrèche; c\'est une vraie andésite

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// hornbleiulc, (jui contu-nt d»; la hornblende brune a bord noir, niaiv oü il n\'y a presque pas de pyroxene.

Ij .NO. 1359 consiste m un mélange, totalemenl cristallin, de plagio-elasr et hornblende; r\'rst probablement une concretion originaire (Va ndcsite li hornblende.

I.e W, 1360 fst un fragment de calcairc originalre d\'une hrcchc a belle texture eorallienne, mais sans foraminil\'ères.

[.c Xo 1361 est rneorc du calcairc qui provient d\'une hrcchc; il contient de petites amp]iist(\'gines, des eyeloclypiVs et autres loramini-lères; puis, des lithothamniums.

I.e No. 1362 est un grï-s verf compact, qui fait effervescence avec 1 acidc chlorhydrique; dans une pate de calcaire spathitpie, cpii contient quelques globigérines, on trouve du plagioclase, du pyroxene altéré, du minerai de Ier et de la iddorite.

1 n di s fragments dr corail recueillis par v. lloCHSTKTTKR et décrits par A I\'. Kki\'ss Keiso der Novara, geologiscluT \'i\'heil, 2lrl Band), (-st originaire de la brèche de 1 ioukangrahong Rki\'SS en a fait un nouveau genre, Polysolenia, et l\'a nommt- P. /lochsfefferi. Toutefois M. Maktin (Die 1 ertiarschichteti auf Java |). 141) rangt le fragment dans le genre Heliastnra.

la 1\'ig, 60 représentc une coupe de cc terrain. On v voit comment,, contrairement aux prolils qu\'on a pris plus a !\'()uest, du calcaire miocène aiu len alllcure (ie* deux cótc\\ di 1 i\'ocène ; il n est done pas nécessaire il admettn ii i 1 ( xistcni\'c d\'une faille jjour expliquer la disposition des couches, hien qu\'un petit déplacement reste possible.

/ipciisscni\' du terrain l a disposition réguliere au Sud de l\'éocène tournit une bonne occasion pour di\'-terminer I\'l\'-paisseur minima de l\'étage m,.

lt; onuiK la pente abrupte 1I1 s i om hes situéi s prés de la source thi rmale decroit ra|)idemeiit jusque 30 au Sud, on peut admettn.\', jusqu\'a la cime lien tang, une iiu linaison générale de 30\' degrés Depuis 11 tte cime juscju i la plaine de Kandoung, la pente ditninue reguhèrement de 30 a 15 , et Ion ne commet [)as une grande erreur en (omptant une inclinaison moveniR- de jo depuis I\'asir Bentang iusi|u\'. 1 I\'asir Kadout I\'asir Bentang est a 4(10 mètrcs au-dessus du n.veau de la rivière.

I. epaisseur minima 1 st (lont 460 m. cos 30 quot;h 1700 m. sin. ^o 3900 m sin jo , ou 400 m. 850 m. 1330 m. 2580 metres I, epaisseur d, I i\'tage m, approche done du chilfre (onsidérable que Ion .1 Imuvé pv e. (lemmeiil, dans li desiriplion de (\'hi\'ribon,

l\'lus au Xord, jusqu 1 ! iipadalarang, le^ couchi s torment eonstamment, iu\\ eiu irnlls di la route postale, un pli anticlinal, dunt l\'aih Nord aussi hien qm l\'aile Sud renfermi des banes épais de 1 ah aire. I.e long de

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la ligne de faitc sont situc\'s lep points signallt;4s précédemnient, oü l\'t\'ocène ancien se trouve probahlement a unc. faible profondeur sous la surface. Tout prés de cette ligne, les ailes sont toujours fortement redressées; mais vers Ie Nord eoinine vers Ie Sud, la pente des couches décroit rapidement.

liu allant de Kadiamandala a l\'Kst, par Tliléïat, vers un petit hameau noinmé l iigouha, sur la rivière I ii (Jouha (oü l\'on récolte aussi des nuls d\'hirondelles), on (rouve dans Ie calcaire du sentier, d\'abord I). — öoquot;, I. = 30 au Nord; et tout prés de la limite du calcaire, D. —- 45\'pour des couches verticales. Dans des brèches et des gres au pied du calcaire, dans la rivière 1 ii Gouha, on a lait successivement les lectures suivantes, a part Ir d\'un point en aval de liigouha jusqu\'a la source: 1). = 1 10quot;, I. = 20quot; au Sud; D. — 85quot;, I. - -45 au Sud et I). 55 , I 20\' au Sud-Ksf.

Kntre \'Tiisitou et Tiipadalarang, on peut hien distinguer les deux ailes lt;hi calcaire; l\'aile nord-ouest est orientée au N.-( ). et l\'aile sud-est lu S.-lv laitre les deux, les couches sont fort redressées et c\'est encore la que dans les lits profonds des rivieres 011 trouve les indices dVocéne sous-jacent mentionnés jilus haut. lei du ri/ste se dresst- la ei me d\'andésite langgouloun. Les couches calcaires du sommet Bén dé et celles situées prés du hameau Gounoung masiguit, au sud de la route postale, inclinent au Sud.

Tout prés du signal liisitou, dans les couches calcaifes les |)lus ])rolondes, qui alternent avec des marnes a «ailloux rouh\'s de quartz, on a mesuré D. 80quot;, 1. 75\' au Nnrd ; plus au nord, les couches du (ig. I\'awon inclinent au Xord sous un angle |)bis petit

Avant d\'arriver dans la plaine, prés de Tiipadalarang, on voit au sud de la route postale la paroi démolie d\'un banc épais de calcaire qui, au sud, plonge sous les bréches et les gres. La direction de ces couches 1st de 60 a 65 ; la pente, tout prés de la route, est au inoins de 40\' ; mais vers Ie sud elle décroft jusqu\'a 15 .

I\'lus au nord, les couches inclinent encore \\i r- Ie Sud. au sud du l\'asir Bengkong; mais au Nord de eelui-ci, on a constate une pente vers le Nord.

Au snd de cette montagne calcaire, on observe encore des plisseiriénts 1 uergiques dans des couches de grés et de bréches. Dans la \\allee du I ii Reuncleu, qui se dirige a I\'l\'st vers la plaine de Bandoung, prés de Scladianibi\' p. ex , I), 50\' , I Soquot; au Sud-I .-I: a 1400 mélres plus a Lest. prés Tiilimous, dans des couches verticales, 1\'. ; 80\' el plus au sud, au versant de baréte Këroud, 1). 50\', 1. 15 au Sud-Lst.

On a récolté les écbantillons suivants : les Xos. 1363 et 1 ;;(i4 sont les 4res quartxeux ch\'crits ])n,i (,deminent, du lil du \'I ii Léiat. dimt cerlairi* s couches sunt rcliées par un lt; iment (alcaire.

Dans les bréc hes qui reposenl sur ces grés, on a trouve un morceau

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/l iimlcsitc mtcaccr quarfscnse (Xo. i.ï\'iï), cc qui, dans cc terrain, c-t lt; hose rare. I),ins unc ])atc trouble, floconneusc, consistant en un pen (It vcrre incolore a microlithes de feldspath, particuies de chlorite et grains lt;li- inincrai de fer, gisent de gros cristaux dc quartz, plagioclase, inii a brun ct magnetite, l.es quartz ne contiennent |3as d\'inclusions liquides

I-i\' long ilc la grande route postale, a I ouest de 1 iihogo, on a récölti di s tragments d\'argilc (Xo. 1369), qui ressemblent a des roebes eocene^ de lJgt;antam I,e c a lea ire qiron rencontre aussitót, lorsque de Tiibogo 0,1 marche \\its !-■ Slid, a fourni un (\'chantillon (Xo. 1.566), i|ui contient a peu prés autant de quartz que de calcaire spathique. I,es grains de (juartz proviennent apparemment de couches éocènes; les petites numimilites inc luscs dans it1 callt; aire, Ie ])lus souvent sous fornu de fragments, du calcaire a mimmulites oligocène; puis, on y voit des orbitoides a chambn s niedianes en forme de spatule, encore partiellement en Iragments.

I n autri\' echantillon a etc detach.quot; a peu de distance du précédent II contient moins de quartz ; et dans le calcaire il v a des orbitoides a chambn s spatulilormes, des cycloclypées, des am phi stégi nes, des heterosteginrs, des tcxiularias et le lithothamnium.

Igt;ans le cal cat re 1X0. 1367) que l\'on a recueilli tout prés du postc I iisitou. on ne voit que des sections pen distinctegt; de cycloclypées et d a litres qui ressemblent a dis liétérostégines.

I\'ans ili gt; valcairi\'s marneux No. 1368) gris. (|iii altenu nt avec Ir ( alt aire pn-cedent, se tröuvent des morceaux arrondis de quartz et de s\' hist 1 ■ siliceux. ainsi que des restes peu distincts de foraminilères.

I\'res du potcau i(lt;. a i\'oui-st de Tiisitou, gisent de gros bloes d\'un

\' v i/nart sritx assez lend re \\\'o. 1370); quelques morceaux contiennent di s lamelles blanches de mica. On n\'a pas rencontré la roche en masse franchement massive II est encore possible que cc soient lt;les marnes avec beaucoup de quart/, dont la teneur en calcaire a disparu p;.r dissolution.

Des Iragments dlt; calcaire (Xo. 1371 . recueillis prés du poteau 15, nn peu .1 l\'est du (jg. Masiguit, consistent pour une lorle part en ■orbitoïdi s ;i 1 hambres en spatule ; et pui- en amphistégines, c yi loclypées et lithothamnium.

/ l\' to\'f\'n\'tH f\'tei i f/i/ iionl iii\' ia si\'r/c voicaniijuc Kenden^\' J .ouhon r - M ai aha)

(t li Train se raltachc a rlt;)uc t. prés Soukanégara, a celui qui vient d élre dé-cril. Du cuti\' nord. il est lunité, vers rOuest, par des couches ■mio( ènes plus récentes, dans lesquelles on rencontre les fossiles du gisement O de Jl NC.liriiN . et plus a l\'Est, par les dépots lacustres quali maires de la plaine de Handonng A rouest de\'Handoung, une crêti-é-troite et netlement délimitée. consistant aussi en brèche, s\'(\'lève au-

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dessus de la plaine et s\'étend dans une direction Xord-Sud; elle partagc la plaine en une moitié orientate et une moitié occidentale. Far cette irète, qui disparait Vers le Xord sous les produits volcaniques du Bourangrang, cc terrain se rattache aussi, de ce cóté, au terrain brècheux de Tiipadalarang, décrit plus haut. V ers le Sud, les brèches sunt recou-vcrtes par les produits de la série volcanique Kéndëng Louhour Malabar A Test de l\'arète en question, la ehame niiocène disparait sous les produits volcaniques plus jeunes, t^t les versants des volcans situés au Sud se confondent sans interruption avei la partie orientale de la plaine Bandoung. Né-anmoins, eiitre Bandiaran et Tiiparaï, les brèches rcparaissent sur une courte distance et torment une crête dirigé( de l\'Est au Sud-Kst, longue de 13 kilometres et large de moins de 4 ilomètrc-s, qui porte des t imes de plus de 1000 metres d\'altitude. ()n voit dans le profil Fig. 58 que dans la partie occidentale de. ce terrain, Sud du village 1 iihanggala, 1\'étage m, disparait, en pente au Xord, ous le miocène plus récent. L\'étage ancien \\ consiste essentiellement n brèihe tres eohérente. dans laquelle on n\'a pu faire aucune lecture ri\'-eise de direction ni d\'inclinaison. (quot;\'est encore le cas plus a I\'Kst ; toutes parts, au Sud de la route qui conduit de I iibanggala, par G.punounghalou et 1 iiséndavvout, vers Tiililin, on trouve des bancs brècheux massifs, a grain plus on moins grossier, dont la disposition aete est dtficile a déterminer. A pen prés a mi chemin entre Gounoung-ilou et I iiséndawout, les couches semblent avoir une pente douce au Sud ; i.iis ailleurs, une inclinaison an Xord de 10 a 20° est le plus vraisemblable Si de Tiisendawout on monto au Sud-Ouest la eóte escarpée vers incien pasanggrahan Margalangou, ou que Ton remonte le lit du Tii Miniak, ou (jiie l\'on se dirige an Sud-Kst, par le Fasir Xaringgoul, \\i,rs ](gt; chef-lieu de district Tiiwidéï, on reiuontre partout des banes pais de brèclie, dont hi direction el, l inclinaison ne sont pas netti inent \\1-1blrs. \\u haut du plateau les couches sont horizontalen ou onl une iaible pente au Sud, selon toute probabilité,

la- caraetère neptunien de 1 ette montagne se reedimait, dans h s couches profondes, au grand nombre de morceaux arrondis (|iii se anntrent entre les fragments anguleux et qui parfois font passer les brèches aux conglomérats. Mais a I\'endroit on, dans sa partie méridionale, entre Patrol Tambak rouïoung et le chef-lieu de district Kopo, ia montagne attaint sa plus grande altitude, 1300 a 1500 m., on ne trouve rien d\'autre que de l argile rouge avee blocs d andésite ; el il n est pas in vraisemblable que cette portion ait été i\'ditiée au-dessus eaux par des eruptions tertiaires anciennes, ( quot;e^l par la que la :anite des produits (piaternaires et des volcans Falouha et l\'oubout-I andiaknangsi est quelque pen douteuse.

Fes cimes de roehe éruptive massive dans ce terrain onl di\'ja él

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signalécs plus haul. Dans des brèches, on a récolté des échantillons No. 137-) ;iu munt Kawoung, au sud-est du village l iibanggala; cos morccaux consistent en andesite h pyroxene assez frafche. Sur Ie haut plateau, prés de Margalangou, tout prés de la limite du terrain volca-nii|ue meridional, on a détaché des fragments d\'andesite h pyroxene (N\'o. 1373)) ^ p\'itc altérée, gris-clair, lt;;t a nombreux cristaux de feldspath et d\'augito assez yplumineux.

Au ]iied de la chaine, un peu au sud de Tiisendawout, aflleure une hrèche altérée a Iragments de basalte (No. 1374), lt;|iii contiennent des olivines serpentinisées et de l\'hypersthène. Dans la vallée du Til Miniak, ])rés de Bodionglowa, les brèches contiennent des morceaux ifinulésile a pvroxène et a hornblende (No. 1375) trés altérée, dans laquelle il existe beaucoup de chlorite et de spath calcaire.

\\ l ist du ehef-lieu de district l iililin, au bord meridional de la plaine de Bandoung, s\'ólèvent diverses cimes abruptes, dont v. Ilocil-STKl\'TER cite (1. c.) Ie Batou sousoun, un som met avancé du Bouleud 1171 tn. I.a chatne consiste ici aussi en bréclu- coherente, dan-la(juello on a recutdlli d( s échantillons prés de Bahoubang, au pied du (ig. Houleud (quot;ettc hriehe No. 137X) si compose de morceaux dlt; roche éruptive assez altérés el de forme irréguliére, ijui sont reliés par un gravier tuffeux. Dans beaucoup de ces morceaux, on voit, a la loupe, des aiguilles lines de hornblende.

Au sommet esearpé Singa, au nord-ouest du chef-lieu de district Kopo, on a pris des Iragments il une andésite it \'hornblende, gris clair f\'.W 1379 ■. dont la pate consiste essentieliement en feldspath. minerai de ter et particules de pyroxene, et dans laquelle sonl disséminés d ordinaire de la hornblende brune, décomposée en grains noirs. du pyroxene frais avec erislaux d\'apatite et de plagioclase.

Des fragments ; No, 13S0; originaires de la cime Tiaiour, qui s\'é-lèvo a 1 ;go métn s d altilutli\' au sud-ouest de Kopo, et «lui forme apparem-nient la ruine d un volcan tertiaire ancien, consistent en tuif pate bleu gris.\'iln- a pet its cristaux de feldspath et grains de pvroxéne. Au micros-1 ope, on voit un beau teutrage gris de microlithes, avec plagioclase pvroxéne, minerai de Ier et quelqucs cristaux de hornblende, lt; est une andésite A pyroxene hörnblendifire.

D\'autres morceaux out éte recueillis a la cime Poulous, et dans la bréche lt;lu lit du Pii l iaugkoran, prés Nengkélan, l .e premier (No, 13^1 est un biisutti te ■ aiti\'ri dans Ie deuxiéme No. ijSj) on voit, au mit inscope, une belle p,ite d\'andésite, qui présentt: de gros cristaux dlt; hornbli nrle, d lu\'persthéne, d ,uigit(^ et d\'olivine; la hornblende et l\'olivint sonl trés altéri\'i - \' 1 dernier est dom de i\'andi\'site it hornblende.

IMus a l\'Duesl , on a récolté\' des éclianlillon.s gt; No. 13X3) a Patrol l arnbak roie nng. a la limite des districts de Tiisonxlari et Rongga

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I ndésite a pyroxène frakhe ; au microscope, on voit une bclK- patc Hoconneuse, avec les cristaux porphyriques ordinaircs, tous fort peu alti\'n\'s.

La crête étroite qui sépare en deux parties la plaine de Bandouny ronsiste lt;-n brèches pareilles, dont la disposition ne peut [)as non plus ótre observer dist\'mctement. Entre Batoudiadiar et Leuwigadia, on a recueilli des morceaux de hr\'cchc (No. 137b), qui consistent probablement en fragments de basal te. (\'ependant, la roc he est si altérée que I olivine \\\' est presque entièrement déeomposée en hydroxyde de ter rouge brunatrt.

Des échantillons (No. 1377) du mont 1\'adakasik sont de [andvsitf h hom hlende altérée.

Le monticule (jg. Sanggar. qui s élè\\\'e de 70 metres au dessus de la plaine, au Nord de la route de 1 iililin a I iiséndawout, est constitué par ije la brèche; mais l\'argile des collines (iagak et Kolotok, situees plus au Nord, provient probablement de la désagrégation des marnes ins.

f.e dos isolé qui se dresse entre le pied du Malabar et la plaine oriëntale de Bandoung, consiste aussi en hrcchc, dans laquelle on ne voit pas de stratification t-t oü les fragments arrondis font aussi totalement délaut. i\'ar suite, le caractère neptunien de cette roclie est douteux.

I.es cinics les plus hautes sont formées de roche eruptive massive; 1 lies ont dé ja été det: rites plus liaut. On a recueilli des morceaux de brèche a 1\'extrémité occidentale, tout pres du signal 1 leulang ngambang \\o. 13841, et au pied septentrional, un peu a !\'()u st de Manggahang No. 1385). f.,a première; roche consiste en fragments anguleux de roche éruptive, de grosseur trés variable, agglomérés par du sable tuffeux, gris clair. 1 .\'autre roche est une hrcchc coherente, qui se compose, en majeure partie, d andi\'^ite a p\\Toxèiie a hvpersthène bien apparent, et quelques apatites lourtes et épaisscs.

S. I.c terrain hrcchcu .\\ au Sud dc la srrte dc val cans Kc ndvnii louhour Tiikoura i.

A l\'Ouest cette chaine about it aux terrains déc rits sous legt; alinéas (gt; et 7 : elle s\'étend sans interruption jusqu\'a l\'est du méridien du \'I ii-kouraï, oü elle est reconvertt; par du miocène de l\'étage m.,.

Bntre Nialindoung et Soukanegara, la crête de la chaine, dont I altitude est de 1 100 a 1 (40 metres, consiste en brèche Dans la partie occidentale, prés de Nialindouug, K.s couche:: m, a fossiles situées vers le Sud atteignent a peu prés l\'altitude de 1000 mètres. 1\'lus au Sud-I\'.st. la limite est située |)l\\is bas; et au Sud de Soukanegara, les couches de marnes n\'arrivent, prés de Rawakalong, qu a raltitude de 700 metre-.

Si de Soukanegara on suit, au sud la route qui mène a Sindang-barang, chef-lieu du district Til dam ar, on rencontre alternativem(;nt des brèches ,\'1 grain fin, des grès d\'andésite compacts et des grès argileux tendres. dont la pente est généralement au Sud. I .es rivières out ordinairement creusé leur lit jusque dans la roche dure, et forinent

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dl pctitfs rasradi s p.ir dosus la des couclii\'s. I.n géiu\'-ral, la

[K;ntc au Sud nc dtipassc pas 10 a 15 . niais a 3 bons kilometres au sr.d dr Soukanrgara, 011 a obscrvi\' pn-s de Waroungtialang I gt;. 11 I 55 au Sud; et a pi u prés j kilometres plus loin, prés de Waroung-tiilalahap, I). 1 10 , 1 — 30\' au Sud. Mntre lt;-es deux points, on observe sur uru petite distance une pcnte vi-rs le Xord; au sud de Waroungtialang p. ex., dans la rivièrt- l ii Langkap, on a trouvé 1gt;. — roe , 1. = 20 au Xord. 1\'lus au sud, rineliuaison devient plus t\'aible; elle ne dépasse plus 3 et souvent elle est moindre encore. Dt\' ja deux kilometres au sud-est dr W\'aroung tiitaiahap, l\'i\'tage m, est reconvert par du mioerne plusréeent; mais dans la \\allee du Tii Diampang les hrèehes sont dénudt\'-es jusqm jjrès de 1\'aguélaran. 1\'lu^ au suil, j)ar suite de la faible pente des eouehes, les brèches ne sont situées qu\'A une laible profondeur en dessous des marnes; de sorte qu\'elles sont a \'qécouvert en nombre de points dans les profonds ravins; p. ex, sur la route de Kadoupandak a lii roïom, dans la rivière Astana et dans le Tii Halapoulang, prés Leuwi tnalang. (\'rs allleuroments oecupent eommuuément une superlieie trop laible pour pouvoir étre indiqués sur la carte. Les brèches alfleurenl sur une (\'tendue jilus vaste, dans la vallée du 1 ii Bouni au pied du Hengbreng, entre 1 iirandii et l\'embourhuve du 1 ii Balapoulang. Dans ce dernier cours d eau, et dans son affluent de droite Ir Tii Bodas, les brèches gt;ont également a découvert, de sorte lt;jue le terrain hrèeheux -r joint indubitablement par dessous le-~ couclu s réciMites aux couches i orrespondantes du haul plateau dr l\'asawahan, i]ue nous avons dej.\'i rencontri\'\'egt; dans la vallée du lii Kaso, prés Fabouaran,

Particnlièreinent intértssant 1st l alllrurenient de la brèrlu au pied du inont Sonbang, dans le lit du lii lïouni, pres du pont, au nord de 1 iirandii, A dix mrtrten ainont du pont done vers le sua , dans drs cmnhes dr brrches .i grain lin on a constat! 1) 110, 1, 25 ui Sud; pre-- du pont atlleurent des brèches grossirres dune, andésitc altefrr, tie teinte rlaire, rhe/ lesquelles on n\'obsers\'e aiuuiu disposition en couches; el a squot; mètres en aval du pont, dans, des bancs\'de brèches linegt;, on obsrrvr tie- distiiutcinent . 1\', 100 , 1, an Xord

A vingt mètres plus en amont, les couches sont encore plus redresseer rl d \\\' existe un banc di roche eruptiM- massi\\r, interposi dans ih s grès grossiers, a pente de yo an Nord, A la rive droite, ee banc n\'a environ (ine 13 mètres d\'épaisseur, et celle-ci ne dc\'passe pas 10 mètres a la rive gauche; la rochlt; est divisée en prismes, perpendiculaires au plan de la couche

Les couches dr brèches torment dom ui une srlle assez abrupte, qui rst recnuverte. en discordance, par les couches de marnes, en pente laible au Sud, dlt; l\'étagt m,, dont se compose, dans cette region, la surlace du sol. A consult\' i\' la coupe l ig, (gt;]

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1\'lus ;quot;i l\'ouest, dans K s vallccs du I ii Bouni, du lü lialapoulang et tiu I ii Bodas, la disposition des couches de brèches rst moins apparente, t le banc de roche interpose n\'y est a nu qu\'en deux points. Dans iit du I ii Diampang, un peu en amont du confluent avet\' ie \'1 ii Houni, il vieiit au jour de la roche massive, recouverte de grès qui, vers le nord, mt une pente douce au Xord et, \\-ers le sud, inclinent laiblcnu nt au. Slid. II est probable (jue la Iigne ih- faite de la selle est ii i a di\'cou-MTt. I n peu plus au nord, on a rencontré la roche massive dans le it du 1 ii Kauoung, au sud du hameau du mrme nom.

I out pres du conlluent du Tii Balapoulang et tlu Tii Bouni, des sources therniales jaillissent dans les brèches, sur les deux rises. lt; gt;n a rceueilli des rdiantillons de la roche eruptive interposi ( , dans I ii Bouni, prés Fiirandii (No. 1167), dans le l ii Diampang ■ . iOS) ct le lii Kawoung (No. 1 i6cgt;). Ce sont des andc.titex ii pYroxtm\' \'•sagrégiH-s, qui renlcrment parfois de i\'otivine décomposéi\'.

Sur la routi de 1 iodionglarang, pai 1 i-gallo\\va, 1 Sagaii nteii, a t rive gauche du lii Balapoulang, on a pris dans une brcche des lorceaux (No. i^W\') dune aiuiis/fi: ii pyroxciw, (]uel(|ue peu altérée Les Iragments No. 1387 sont originaires de hricfus tres compaetes, ; iiudees dans le 111 Balapoulang, prés du confluent avec le l ii Seung-ut. ( est une audvsitc a pyroxinr, avec quehjues eristaux troubles hornblende. A l\'autre bord de la rivière aflleure de la brèehe

■ empaete a grain I\'m.

I \' S cchantillons No. 138S) qu\'on a pris dans Ia hri /u du l ii Astana (voir plus haut) sont aussi de l\'andcsitc a pyroxene; mais ils ontiennent de l\'olivine décomposée.

Si par la grande route qui conduit de Soukanegara a Sindangbarang, ; ar I iirandii, on descend rapidement, en dessous ties plantations de i\'1 de l\'asirpari. \\lt;igt; la \\all(\'e du lii |)i.inipang, 011 rencontre dans ine tranchee de la route des gri d\'andésitc verts, trés compacts \\o. 139° ■ lt;|quot;i ne tont pas effervescence avec I acide chlorhvdriqui

lout prés du confluent tlu Tii Diampang et du lii Bouni, pres de : ■iguermaneuli, on a réeolté dits fragments (No. I38()} d\'une hriehe de

■ ii he eruptive a grain lm et, altérée, mais trés compacte.

A 1 est de Soukanegara, la ligne de partage des eaux consiste, au Cg. Seureuli, encore en brèehe; plus loin, eet étage ne lonne pas une 1 re\'te distlncte, mais on ne trouve la roche que sous une large bande long du versant de la montagne.

Si I\'on se dirige de Tiirantiii, par Tiikaroutouk el I iipélah, ou de Sindangbarang, par I\'iilowa et I\'arigui, vers le haut plateau di\' I\'ateng-; mg, on rencontre la brèehe, dans le lit profond du 1 ii Bouni et ;i a litres rivieres, di\'ja a moins de qoo metres d\'altitude. \'1 outefois, a surface, Ie miocène plus récent s\'éléve a plus de 1100 mètre-, \\

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1\'altitude de 1400 a 1500 metres, les brèches sont recouvertes par les produits néo-voleaniques du grand volean Kéndèng louhour et des points d\'éruption situés prés Tclaga l\'atenggang. I-es brèches ne sont done lei nu que Ie long de cette partie du versant de la montagtu-lt;|ui sr trouve entre les deux couvertures. I.\'étage m, eonsiste it i m bancs épais de brcehe line ou grossière, mais toujours coherente, dont la disposition exacte ne peut se mesuren* que rarement, mais qui, en gém\'-ral, \'melinent li\'gèrement au Sud. Les brèches se coinposent de fragments d\'andésite et de basalte anciens, ainsi qu\'on les a dé ja décriti-lt; a diverses rejiriscs. \\ulle part, dans ce terrain, on n\'a trou\\ dans la brèche des fragments de grès, de marne ou de calcaire.

A l\'est de ia route de Parigui au plateau de Pangalengan, ie bord septentrional du terrain brecheux s\'élève au-dessus du pied de la couverture voleanique, et, de ce point jusqu\'au volean Sitou Tiirom-pang, il forme une lalaise de 1600 a 1900 mètres d\'altitude, percée par de nornbreusi s rivieres. \\ ers Ie Nord, eette lalaise a une pente asse/ raide : et entre 200 et .400 metres en dessous de la créte elle est dé ja reeouverte par des produits volcaniques. \\ ers ie Sud. elle poussi di ramitications, a sommets avancés de 1400 a 1600 metres d\'altitud-Si l\'on eonsnlte la carte topographiquo, éehelle 1 : 20,000, on voit que ce terrain a formé un haut plateau, qui, au bord septentrional, s é-levait a une altitude de 1800 a ujoo Jliètres et qui descendait vers Ie Sud sous un angle de ^ a S . A la suite de I é ros ion des nomhreuses rivièri gt; lt;]ui prrnnent leur sourer dins Irs hautegt; Irrrrs voitanic|ues et qui m; crenst\'- leur lil dans les brèches, a lt;les centaim-s de metres de jjrofon-deur, le haut plateau ^\'esl transformé en un terrain de montagnes fortement accidenté. La couverture miocène plus récente atteint, prcgt; Parigui jnsque 1100 metres d\'altitude: mais plus a l\'est, a la limite des districts I iidamar et Kandangwesi, cette altitude n\'est plus que de 7110 metres Au-dessus du niveau de 1000 metres, o-ttf montagne esi 1 nmpleti inrnt inhabiti e. A l est de la route qui passe par Parigui, on ne rencontre dans la montagne un autre ehemin qu\'a 18 kilomctn di distaiKi- il conduit du chel-lieu de sfius-district lüsi\'wou, pat Pamoïanan, vers le plateau de Pangalengan. Lu dehors de ces routes il n v a que des sentiers conduisant vers quelques cimes, ou la population va récoltcr Irs produits des forèts, ( est pourquoi cette chaint n\'a j)u étre explorée en (h\'-tail qu\'e\'ti (juelques points seidement.

\\11us avons dij 1 (li\'i rit ])ré( i\'demment les sommets qui consistent en roclie éruptive compacte ainsi que les points ou la roche massive est dénudée dans le iit des rivières

Lr terrain brecheux --e compose de bancs épais, en pente dome au Sud, constitués i\'xdusivetnent de Iragments dt roche éruptive, I )an~ les lits des rivières, creusés a grande profondeur, les brèches apparais-

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-int encore a une grande distance au snd de la liniite générale de m., . néanmoihs les alHeurenients offrent souvent trop pen d\'étendue pour qu\'on puisse les indiquer sur la carte.

Des échantillons ont été recueillis dans le lit de la rivière-frontière Tii Pantioung, sur la route de I iis(\'\\voii a Boungboulan, ou la brèche sous-jacente est dénudée a 400 metres d\'altitnde. Ce sont des am/csi/cs () pyroxene (Nos. 1394 et 1395), dont quelques-unes comprennent des ristaux troubles par décomposition, probablement des olivines; et dont d\'autres présentent de l\'hypersthène déeoniposé en fibres a cóté (1 augite fraiehe.

Sur la route qui conduit de I iiséwou au nord, vers li plateau de Pangalengan, un peu au sud de la liniite des sections Tiiandiour et Handoung, on a récohi dans la brèche des morceaux de ba.witc •A\'.». 1393)\' les preparations microscopiques contiennent beaucoup l\'olivine, devenue partiellement brum- par décomposition.

A la distance d\'un poteau\'au sud-est de Tiiséwou, on rencontre um rhc a grain I\'m, qui eontient de nonibreux fragments Xo 139.\' a flat de pechstein. An microscope, on voit une pate avec beaucoup !\' verre limpide, change par places en une matière trouble, brune Dans i-\'ette pate gisent des crislaux de leldsjiath, d\'augite et di hornblende vert brunatre. Parmi les feldspatlis, il existe apparemnu nt 1111 ieu de sanidine. ( quot;est un pechstein d\'andésite a pyroxene.

A la cote Sud. la brèche allleure siii\\ant une bande trés étroite, prés de l\'embouchure du Tii Séla, a plus de 4 kilometres h t\'est iln hel-lieu de sous-district 1 iidaoun. D un gros fragment inclus dans tte brèche. on a détaché des éi hantillöns (Xo. 1391 qui, au micros-ope, se reconnaissent pour une andésite a pyroxene trés frafche, a pate fl||(oniieuse, gris-clair.

1 nut prés de la frontière ont re liidamar et Kandangwesi, la crêti 1 la montagne miocène est de nouveau recouverte par les produits du - olean Sitou I\'iiromjj.ang et ceux du l\'apandaïan mais a l\'est du cbel-■ \'•cu de\' district Pakendieng, ia montagne brècheuse apparait derechel. : prés de la i\'ime Mandalaguiri, elle atteinl l\'altitudi dlt; 1X12 metres \\u sud du dos Pountiak guedi -.Mandaliguiri, on reconnait encore, dis-linctement qua l\'órigine ci terrain a formé un plateau; et h long des inies I don 1670 m.), Guédér 11650 in.) et l.imboung (1240 m.), on eeonnait trés bien tpie ce plateau descendait graduellement versie Sud l.e terrain brécheux s\'étend ic i bien |gt;lu-~ loin \\ers Ie Sud que dans Ie district Tiidamar. l\'intre la vallét du Tii l.aki el Ie ehel\'-lieu \'li district Pameungpeuk, la /.one marneuse n\'a pas plus de ,S kilo metres de largeur le long de la cóte Sud; et les jjlus haul points du plateau marneux n\'ont pas plus de 600 métres d\'aiütude.

A Test de Pamcungpeuk. la ligne du contact me ridional de la bn\' ( In

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aver la inarm- se dirige au Xord-Lst jusqu\'k 1 aradiou, ou les deux terrains passent graduellement lun dans l\'autre. Au nord-ouest de laradiOu, le terrain bn-cheux s arrt-te net. Vers le nord-est, I\'arête qui port, les eimes Ppuntiak kolotok \'1514 m.) et I ioulabadak (1360 m.) s\'élève a pit- au-dessus du terrain marneux, et de cc cóté, les couches d\' marnes sont adossées, en discordance, k la ligne de rupture.

I )e toutes parts les bancs de bnVhe sont a peu prés parallèles au haut plateau et inclinent au Sud ou au Sud-Est, sous un angle de 4 a ft \\ ers le sud. lis disparaissent, en pente plus faible encore, sous le miocène plus récent; et 1\'est poirquoi ici encore l\'étage brècheux ■ st denude dans les lils profonds des rivieres, a une grande distanci de la limite du dépot. 11 est remarquer cependant que depuis 1\'eni-bouchun- du 1 ii Bouni jusqu\';\\ celle du 1 ii Kaëngan, done sur une distance de plus de j 25 kilomètres, le miocène plus ancien n\'apparatt tout pri-gt; de la cole Sud qu au seul point cité tantot. a 1 Vmboucbure du lii Si-Ia; tandis qu\'a lOin-st, depuis la Wijnkoops-Daai jusquau 1 ii 1\'ouni it a 1 l-.sl du lii KaT-ngan jusqu\'a la baie de Panandioung, tou-tes^ les rivieres import antes out mis a nu une zóne étroite de l\'óta-^t ui, jus()u\'a la cóte Sud.

Dans i e terrain, on a recueilli les érbantillons qui suivent :

Dlt; s morceaux \\o. 1396) originaires d\'une hrcchc massive du Tij Kompang, prés (iounoungdiampang, sont une andi\'siïe d /gt;yroxgt;-m- asslt;-/ alién\'t-.

Sur la route de (iounoungdiampang a Boungboulan, au pied meridional du volcan Sitou Tiirompang, au versant du (ig. Tilou, on passe par une cascade de la riviére I ii Gounoung tilou; on v a récolté, dans ■•gt;nlt;- hr,\',. he cohérentt-. des morci-aux ttandcsile /gt; hornblende \\lt;i. 1 Vi7 qui ne rt-nferment prescpie pas de pyroxene, mais oü de la chlorite est dissemmee dans toute la masse a cóti- de hornblende brune, frauhe em ore pour une grande partie.

A un bon denmi-kilométre plus au Sud, on a enlevé a une bréche compacte de- fragments \\o. ijJ|g8) d\'une andósite li honibleiuh et a pyroxene Iraiehe.

Plu- au Sud encore, prés du pont sur le Tii Hikeu guëdé, 011 rencontre di la breeiu a\\e« Iragments (No. 139^ i|üi re gt;sembli-nt a de ia ihabase olretnijère 1 outefois. la pate (gt;st. compléteinent grenue et eris-talline et consiste en pyroxene, plagioclase et minerai de fer; dans les tormes de 1 olivine, on ohservi- un mélange de chlorite et de ealcaire spathi(]iie : les plagioelases aussi sont dé-c-omposós et troubles.

\\ l est de Boungboulan. t la rive gauche du Til Kompang, au ver-sant du l\'asir l.anggou, on a détaché, dans la riviére 1 ii Kouda, et dans la brhhe. des morceaux d\'andésitc h pyroxène altérée (No. 1400).

Sur la route de Boungboulan a I\'ameungpc-uk, a la rive gauche du

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Tii Kandanw, au \\ersant du Gg. Angsana, on a recueilli de la hrèche fXo. 1401) qui couticnt des morccaux d\'andcsite lt;gt; pyroxene (No, 1402).

l\'n peu a l\'est dtquot; cette route, au sud de la eime d\'andésite Gg. W\'aïang, prés du hameau Dt\'pok, on a récolté dans une bicche des morceaux d\'andesite ii pyroxene {.No. 1403); its sont eneore assez frais et présentent une pate feutrée grise.

Plus au nord, sur la route de l\'akendieng a (jounoungdiampang, dans le Tii Sourcn, au sud du Gg. Malang, on a détaehé, dans une hrèche, des morceaux d\'andésite a pyroxene (No. 1404) dont la pate eontient un verre brun.

Sur la route de Tiikadiang a Pakendieng, on suit eonstamment la limite du versant voleanique du Papandaïan et de la eliaine miocène. Au sud de 1 iikondang löhak, on a récolté dans une brèche dt s mor-eeaux d\'andésite a pyroxene {No. 1405) a earactère ancien.

Au sud-est du mont Astana, sur la route qui mène a \'1 iigadog tonggoh, la brèche de la rive gauche du Tii Mangké eontient des morceaux So. 1406) d\'andesite èi pyroxène Iraiche.

A pen prés 2 kilometres plus a 1\'. si., a 1\'endroit ou. prés 1 iigadog longgoh, on passe le Tii 1\'asérangan, il se montre, dans la hrèche, des fragments (Nó. 1407 ! fort altérés ; au mic roscope, on voit dans la pate beaucoup de minc rai de fer spongieux et des particules d un vert-trouble; les feldspaths sont ternes et tons les autres minéraux y sont décomposés en chlorite, minerai de fer et calcaire spathique. II est probable que ei\'tte roche a été primili\\ ement un hasalte.

Des échantillons (No. 1408) qui ont été- recueillis dans la hrèche, sur la route de Pameungpeuk, dans le lil de la riviére prés 1 iidiengkol, sont encore de Pandésite a pyroxène. mais contiennent t|uelques cristaux d\'ollvine vert trouble.

Si de Pameungpeuk on se dirige \\ers le \\oril, igt;n rencontre, un pen avant d\'arriver a \'J\'iisompct, les rimes abrUptes liatou bouliguir, dei rites préeédemmtnt, qui consistent en roche eruptive eompaete. ( es eimes srjnt environnces de hrèche d\'une andésde /) pyroxène assez alteréc (No. 1409).

Kn allant vers le Sud-Kst, de la rnaison du controleur a Tiikadiang. entre le Papandaïan et le \'l\'iikouraï, vers Bandiarwangui, on marehe eonstamment sur de la brèche au-dela de Pamegatan. l.es éehantillons No. 1410) viennent du (ig. 1 )iaïa, a I\'ouest de Pamegatan; ils consistent en fragments (So, 1411) d\'andésite it pyroxène ancienne, commum ,

De Bandiarwangui, une route conduit au Sud vers I iisompet; en cet 1 ndroit, on a recueilli de- nion ■ ,uin No 1413 d une bréclu coherente prés du hameau riimoniol. ils contiennent quelques grosses olivines limpides; e\'est du hasalte, ou de Pandésite d pyroxène olremifère.

l.\'-s fragments No. 1 4 I 2 |)ro\\ iennent du défilé situé sur lacn\' te Amloung; ils contiennent, outre du plagioelase, beaucoup d\'hypersthéne, pen

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()()lt; )

(1 ;iugitf, et dr I oliv ine serpi\'ntinisi\'i- en grande piirtif. \\ u les carattèics de la pat c, il laut appelor cettc roc he une audesite lt;gt; pyroxene olivinifirt.

A I endroit oü, au Sud de Bandiarwangui, prés Singadiaïa, la rivièrc lü Kacngan a crcusi; sou lil, a travers la com he de marnes a losailes, jusque d.ins la breehe, on a reed 1 te, dans Ia brcchc, les échantdlons Xo. 1414; iei encore on ne sait s\'il laut les appelcr basalh- ou andesih\' a pyroxme. l.a roclie ressenible aussi a une diabase, car elle a une pate grenue, eristalline, fonnée d\'augite brunatre, de feldspath, de minerai de Ier dissous en partie, et de beaucoup de particules de serpentine et de chlorite.

Dans la haute montagiie qui s\'élèv. a l\'Ouest du chef-lieu de district 1 )eudeui) on a relt; uei 111 dans la drcchc, dans le cours supérieur du Tii I erous, au Xord du pasanggrahan Pasinvalang. des morceaux (No. 1415 d une andcsite a pyroxene assez Iraiche.

1 .es écliantilIons qui suivent viennent de points oü le lit (h.-s rivieres est ereuse juscjue dans 1\'étage sous-jacent ni,, au Sud-l\'lst de la chairii brécheuse ancienne.

Dans la vallee lt;lu 1 ii Langla, la brèehc est dénudée sur une grande distante, en anient de l\'arakanhondié, prés Boubouvvaï. l-dle consist( lt;\'ntieienient en moreeanx de hosalte No. 1416), qui correspondent .i la rochc massive (ju\'on voit affleurer un géu en aval, prés de I\'endavva téngah, et qu\'on a décrite plus haut. Dans la pate de ces échantillons pn observe beaucoup de verre a grains fences: Ie feldspath s\'y présente en longs rectangles; 1 augite est encore fraiche, inais l\'olivine v est tlecomposée en serpentine.

I -\'1 aval de l arak an hon d ie. il apparait encore tie la 1 gt; ré i he sur une grande etendue, au-dessus et au-dessous de 1 endroit oü affleure Ie basalte de 1 iouroukneukteuk,

D ins \'a brèehc du 1 li lieurcuni, pielt; 1 iikangkareng, il existe du miner,ii de manganése.

^u-dei.\'i de 1 gt;antarkalong dans raflluent Tiitalahab, on voit de la hrèehe a grains fins (No. 1417). qui consist.- en fragments de roche eruptive lf)rl desagrégée.

I\'lus au Sud prés du mont I endiolaout, les brèehes v iennent au jour sous lonne d\'une aréte, longue de 4 kilometres, qui s\'ëlève a 2()0 nietri-s daititudi , on a une hauteur de 30 a 40 metres au-dessus du terrain eiivironnant plus n\'-ont. Dans cette hrèehe, on a pris un fragment qui provient probablement d\'un dépót plus ancien. Cet echantillon No. 14est une roche grenue, assez altérée, dans laquelle, a I teil nu, on ne peut distinguer que du feltlspath et un minéral augitiqm-. Au microscope, on voit de nonibreux grains voluinineux de tjiiarlz a bulles liquides, du plagioclase limpid, et de l\'orthoi lase trouble, de gros grains de magnétit. et de-. morceaiiN vert clair de hornblende.

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qui sont, en partic, dócompoét\'s en im mineral brim, trouble; puis, cle \' al,\'l,-\'tr- quot; \'■sl possible c|ue la hornhlciulc soit issue d\'au^ite. I,a roche est done un granite a hornblende, rielie en plagioelase on une diontc quartzifirc, issue pent-étrc d\'uiie diorite quartzeuse et augiliquc.

I\'aiis la vallee du 1 ii W oulan, les brèelies sous-Jaeenles sont aussi a découvert sur une grande distan. e. On a reeueilli des éehantillons A la eime Nag rok, au Sud-l\'st du chef-lieu de sous-distriet Tiikatomas. ( ette iodic !.\\o. 1421\') n-ssemblc a une diabase phorphyroïde ; la pate

■ st a pen prés tolalement eristalline, et eonsiste en augite, elilorite, leldspath et minerai de ler; en eristaux porpbvriques, on y observe de ! augite, en partie frafelie, en partie déeomposée en un miiu\'ral ehlori-teux, vert terne 011 en une substance blanche; aux eristaux a moitié al térés on peut encore fort bien reeonnaitre que e\'esl de I\'augite nion()elmi(|ue; il n\'c-st done pas probable qu\'il y existe aussi du pyrnxme rbombique; puis, on y trouve du leldspath en longs eristaux en forme de baguettes, am si que de I\'apatite. (quot;est une andesite a pyro.xènc, a earactères de diabase.

lout prés de rembouebure du Tii Woulan, on a reeueilli des inoreeaux dune hreche \\o. I4rlt;)i a grain lin, eomplM.\'ment altérée.

On voit, par ee qui préeéde, que la composition des brèehes est ties uniforme, I,es andésites a pyroxene prédominent, et ressem-blent parlois a de la diabase; elles eontiennent aussi i;a et l;\\ de i olivine, lin certains points ce sont Iegt; basdtes lt;|ui r. niportent,

■ l «-IV quelques en droits se- monlre aussi de I\'and.\'siie a hornblende. On n\'a trouvé qu\'un seul morceau de diorite quart/euse; ici, comme adleurs, la presence de fragments de roebes pré-tertiaires dans les bréehes est exce,ssi\\cment rare.

9- \'I errciin brahen.x dans la section de Son kapour a

Dans le prolongement du terrain précédent, les brèelns aiuieii|es r \'paraissent au Su| de Manondiaïa Sur une superlicie égah a un \' \'llquot; (\'e kilomètres de cóté, (dies lorment ici mu haute montagne, qui dépasse les collines néo-tertiaires des environs. Sur la lignede partage des eaux ce pays de collines atteint l\'altitudc moyenne de 400 a 500 metres, et f)()() metres au maximum; tandis que la erétc du terrain bréebeux a, en moyenne, une altitudi- tie 1000 metres, el atteint celle de 114^ metres au sommet Bpngkok.

Xous avons déj;\\ énuméré les points 011, dans cette chaine, allleur. V nquot;lu\' é\'i\'uptive conipact. : et il est trés probable qu\'uiie exploration detaillee des principaux ravms en ferait connaitre encore plusieiirs autres, l\'.n ce qui concerne les brèehes, il importe d(ï fain observer que leur earaetère neptunien est douteux, ear mém.\' dans de beaux aflleure-ments, tels que ceux des vallées du Tii Séël et du Tii Tambal, on ne ^\'It mille part une trace de stratilieat ion. Dans les bréehes, des Irag-

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ments anguleux. grands i t pftits, sont (\'ntrcincK s irrngulirrt\'ment; i-t mille part on ne trouve de conglomérats. On n a pas davantagc rencontré de grès a ciment calcaire ou des marnes calcaires.

On vquot; a recueilli les éeliantillons suivants:

I n peu au nord lt;lu point oii la route qui niène de Manondiaia, par riiuéani, vers Ie pasanggrahan Tiitalahab, passé le Tii Séël, on a récolti\' les morceaux N\'«gt;. 1422. (quot;est une roche fratche, avec verre brun clair dans la pate ; parmi les eristaux porphyriques, on observe de la hornljlende brun sombre. ( \'est une andcsite h pyroxene et h hornblende.

Les éeliantillons No. 1425 ■ recueillis tout pres de la l\'rontière oriëntale, prés Tiitalahab, sont une andésite a pyroxene: 1 hypersthène est par-tiellement déeomposé en chlorite: quelques partieules vertes de serpentine sont peut-être issues d\'olivine.

Tout prés de la crête. de la montagne, dans le voisinage de Sing-koup, a l\'est du sommet Hongkok. on a ré-colté Ie No. 1423. ( est une nudésite t) pvroxdnc assez Iraiche, a verre brun dans la pate.

Plus au Nord, \\h oü la route croise la vallée du Tii Séël, tout pn\'-s du ronfluent du Tii l\'epèndil, on trouve la roehe No. 1424, dans hujuelle se inontrent, .1 cóté de lort peu d\'augite, de nbmbreux eristaux \\olumineux dlt;\' hornldcnde. l)onc, (Utdesite h Iiornh/ende.

Au Sud-Kst de eette montagne, la rivière Tii Medang a creusé son lit, en aval du ehef-lieu de distriet Tiilëgui, sur une couple de kilometres de longueur, a travers le néo-mioeène jus(|ue dans la lirèche sous-jaelt;\'i\\te ; et elle a dénudé eelle-ei au nivi\'au dt.\' 250 a 260 metres. 1 )es fragments No. 14211 out été recueillis a 2J kilometres a lest de iiilegui: ils rontionnent des hornblendes troubles, decomposees, el «lueKjues eristaux arrondis, limpides, de quartz. ( est une audcsite a p\\ ro.vène et ii hornblende (juartsijeie.

A l est de la chatne déerite ci-dessus et au sud du chef-lieu de district Tiisa.ir s étend, sur une longueur de plus de 6 kilometres, une arête nettement délimitée, dont le |)lus haul point se trouve. au signal (iucguer bintang. a une altitude lt;le 457 mètres. ( ette ar-Me consiste en birehe dont on a recueilli des Iragments No. 142(1 prés du hameau Taman, a ifouest du signal en question. ( \'est une belle ro. he, dont la pate présente un feutrage de microlithes dr ti inte claire, axei pclih\'s aiguilles lie feldspath et des grains d augite et de mineral de fer: en eristaux |jorphyriques, il s\'y montre de nom-breuses hornblendes brunes a bords nnirs, des augites vert elair, du plagioelase et un peu le sanidini\'. ( ist line nndesdc ti hornblende.

\\ii nord du (iueguer bintang se dresse enc ore un mont brècheux. qui atteint raititiuh de {(15 nu\'tres au signal Sangkour. l.e contre-fort septelitriniial de et mont le Mandalare, I\'st pirce par la vole

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lerróe. La tranchée a une profondeur de- 28 metres, et dans les 8 metres supérieurs elle n\'olïre que des produits de désagrégation, notamment de i\'argile brun rougeatre avec quelques bloes d\'andésitc. i,u dessous, vlenneiit des eouehes de brèehes avec interpositon de deux bancs d\'andésitc, épais de 4 a 6 metres, qui tous inclinent a l\'Est sous un angle de 201 a 3o:,.

Comme ic:i les eouehes de brèehes sont altérées jusqu\'a une profoh-deur considerable, il est bicn possible que quelques-unes des cimes isolées, qui sont disséminées dans la partie méridionale du marécage f.akbok, et qu\'on a signalées sur la carte comme m ,, appartienneht encore a 1 etage brècheux. A la surface, on ne peut voir que de I\'argile brüne; et, sans des tranchées protondes, on ne saura rien des couches ous-jacentes,

A la chaine brèeheuse Mandalaré-Sangkour appartient encon- le mont liiveheux Babakan, situé au nord de Bandiar et dé ja en Chéribon,

Hans 1 angle Sud-Lst de la residence, la brèche allhture de nouveau 11 une bande large, c|ui géologiquement loniK- le prolongement de ilc Xousa Kambangan, ch\'erite dans la résidence (h Ii.mioumas. luitre \'■s ebels-lieux de district I iikemboulan et Kahpoutian^\', on voil des iancs de brèehes et de conglomérats, disposés horizontalement ou en nente douce au Sud. Prés de \'I iilarangan, on a recueilli dans la brèche s I ragmen ts No. 1427; ei- sont des hasa/frs avec beaucoup d\'olivine, iécomposée en une serpentine terne, vert brunAtn-, et avec de I\'liyper--thène a coté d\'augite. Plus au Xord-Kst, dans la descente vers Ie uneau liagolo, on a détaché des morceaux d un banc de lave tertiaire interpose, qui a plus de 4 metres d epaisseur et qu\'on peut suivre sur ne él en due de prés de 200 mètres, lin eertaines parties, le bane a mt soit peu l\'air d\'un conglomérat. Les fragments ont un éelat de jii\'chstcin et contiennent des eavités nombreuscs, que remplissent commu-nément le quartz ou la zéolithe. La roclie (No. 1428,1 est touiours irt alteree, de sorte qu il na pas été possible d\'en oblenir des pn\'pa-ations convenables pour une analyse microscopique. C\'est probablement \'in basal te alt ére.

A 1 extremite sud-est des l\'reanguer, dans la |)res(ju\'ile de Kalx 1 uïoulan, allleurent des marnes et des argiles, sur lesquelles reposent de petits \'lots de cah aire. A la cote occidentale de Kabouïoutan, on a récolté ■ ^ eehantillons (No. 1429) d\'ar^iles gris clair, qui happent a la i ingue. Mi\'ine a la loupe on n n1 reconnait pas di- minéraux disdnets Mans ces eouehes, on a mesuré ;i la eóte öuest de Kabouïoutan, 142 , I. — 25 au Sud-( )uest; et plus au nord, I). 1 ^o , I ; 1 5 01 Sud-( )uest. I ),ins la même direction se trouve aussi la créh . lt;|ui dresse .1 |)i( dans la plaine marc\'i ageuse, au nord-i st de I iihogo, \' I setend jusqu\'il Kabouïoutan, sur une longueur de 2^ kilomètres.

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II. L\'etage marnenx m.,.

hans la prc\'lace de la description dc l\'étage m,, on a déja signalé, .1 grands trails, cn cjuels en droits de cette residence affleure lc tertiaire m.,; ils sont situés :

1. dans la partie septentrionalc de la section de Soumcdang;

2. .1 1 ourst de la plaine de lïandoung;

3. sur Ie Itaut plateau de Bodionglopang, entre les terrains brècheux 5 l\'t I

4. au nord de la \\aUée du l\'ii .Mandiri, entre Ie Tii Tiatili et Ie

Tii I arik :

5. tout prés de la Irontière de Bantam, au nord du chef-lieu de sous-district Tiisiilok

6. Kr long de la cote Sud, sur teute la longueur de la residence

Ces (1 terrains vont ètre décrits l un après 1\'autre.

r. I.e terrain inarnen.x. dans lc nord dc Ia section de Soumedang.

Ce terrain fait partie du tertiaire récent de la cóte Nord de Java, lequel sous forme d une /one étroitc, s\'i\'tend encore loin a I\'l\'.st, dans la residcncr de ( heribon, et a I Ouest, dans les residencies cllt;* Krawang et 1 Satavia. he terrain e-l un pays de collines, ravin/ irrégÜlièremcnt, (|ui s elève a 1 altitude ill 100 a J30 metres; une seule cime, le (iaridio, au nord de la grande route postale, entre les c hels-lieux de district I\'iong-guéang et Tomo, atteirit I\'altitude de 300 metres. Vers le nord, la limit»- de ee terrain aver Ie q 11 atomaire et I\'alluvium de la cote Nord de Java peut étre nettement étahlie.

\\ its le sutl les couches brèeheuses sont interroinbues par une faille. I\'.n ( heribon et au pied du I iariang, les couches de marnes sont adosstV-s ( outre Ie bord de rupture, et la faille forme aussi a la surface la hmite drs rtagi s loutelois dans la vallee du I |i Manouk, et a 1 outquot;st de la rime Hedoug, les marnes s\'étendent plus au sud et reposent en ( ouches discordantes a pente douce sur la brèche.

\\ 1 ouest de la couverture \\ olranujur originaire du l\'ampomas, les couches sont mal denudees , on a lt;lu v etablir la limite »1 apri s les tormes des terrains; et il est douteux si Ie rejet se prolonge jusqu\' ici. En général, les couches rnarneuses sont horizontales; mais parfois on trouve, par places, une pente assez fort\' , 1 )ans la vair lt; du I 11 Koutoung, jgt;. ex j)règt; Maronggui\', on a obsrrM\' I\' iio,l. 40 au Sud-Ouest ; et plus au nord, prés de la crime Kentiana, I» (30, I 10 au Sud-Ouest, Autour de l\'i \' ime rscarpt\'e I iongk.mg, on ne peut voir dans les couches de marnes, allrn-rs en une argile rouge brun, ni direction ni inclinaisun ; mais leur disposition est assurément discordante avec les banc s redresses dr brei he greiiue, Ime, dont se constitue ce monticule, en forme de dent pointue.

I out pres dr la limite de 1 alluvium et de celle du Cjuaternaire, h

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l endroit oü la grande route postale traverse, prés du poste \'I ii-pelaug, la rivière de ce nom, on trouve des marnes, dont D. — 130quot;, I, = 70 au Nord-Kst. Un peu plus au nord-est, au ])lus liaut poinl de la route, entre Tiipëlang et la plaine, on a mesun\' I). - 120 , 1. =- 55 au Nord-Kst. Dans eette direction, de 110 a 123 , on peut apero-voir, a l\'ouest, un dos franchenient delimit»\', qui a de 13(3 a 280 metres d\'altitude et dont les couches inclinent partout au Nord. Ce dos est percé par la rivière Tii Pan as; entre cette rivière et le Tii Kandoung, ia crête borne la residence de Chéribon et porie le nom de Gg. Walakoung signal 2X3 m. d\'alt.). Dans te Tii Pan as, on a constate I). = 130 , 1. = 15\' au Nord-Kst; et sur le dos, prés du signal Pasir Walakoung, |). = 130 , 1. = X au Nord-l-\'.st.

Au sud du dos, des marnes arénaeées en pente au Sud sont a di\'cou-vert dans te lit du Tii Kandoung; 1). 130 , 1 35 au Sud-Ouest; mais plus au sud-ouest, on trouve de nouveau des couclies qui inclment vers K Nord. ( ( pendant, la disposition n\'est plus fort apparente tout prés de la limite des grès et des brèches de l\'étage m,.

Au point de \\ ue pétrographique, le dépot correspond complètement ,! l\'étage m. de (quot;lu\'ribon et de K ra wang; sont des gré,-. marneux et des argiles, qui consistent en débris, phis ou moins altérés, de roebe (\'■ruptive, reliés par un liment dont la teneur en calcaire est variable. 2. I.c terrain marneux a Pnurst de la plaine de Banaomig-(\' est ce terrain qui a fourni jusqu ici le plus de fossiles, Dans les Tements (). de Ji M.iiritN, au N. -1 de (iounounghalou, dans le district Rongga, \\ ON 1 locus 1 !■ 1 1 t.k a fait a son tour des récoltes; et la plupart iles fragments (ine Jknkins a décrits dans le ,,Ouart. Journal of the (ieol. Soc. London 1864 p. 45, sont aussi originaires de cet endroit. I.es coraux de la collection de von lloniSTKl 1 l.u out été deerits par Rki ss Keise del Novara, lt; ieologischer 1 heil, 21\'1 I\'.and, p. I \'gt;5 a 1^5

Depuis la plaine de Piandoung, le terrain s\'i\'lend an Sud-Ouest jus(]u\'a 1 iibanggala, sur le cours supérieur du 1 ii Sokan. II est borné de toutes parts par le terrain bréc heux tie I c\'tage m,, saul au Xord-l.st, oii les marnes disparaissent sous les dépots lacustres de la plaine de l\'andoung. L argile roehe brunatre, qui constitue les collines (iagak et Koletok, provient probablement eneore des marnes de l\'étage m,; mais la limite extréme, jusiiu\'oü les couches marneuses petivent s\'étendri- en Wessons des dépots quatiMTiaires, est formélt;\' par les brèches de l\'arétc. transversale qui, un peu a l\'ouest de Bandoung, divise la plaine en deux partii s inégales.

Disposition des couehes. i.es couches fornient dans la direction Kst-Xord-l\'.st un ])li synclinal, dont les ailes Nord et Sud reposent, en général, en concordance sur les brèches. lt; ependant, il se présente divers plissements secondaires. et, le long de la limite des brèches, il -^Vst

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produit des plis locaux, de sorte c|u on trouvc, en un grand nombre de points, une icniverture reposant en stratilieation discordante (voir I\'ig. 61). La direction des couehes s écarté aussi par places de ia direction jjem\'ralc I\'.st-Xord-Kst, et varie entrlt;- -\'o et uo .

I out pres de la iiinite nieridionaie des brèches, prés de (jounounghalou, 011 a ,;iit l;L lec ture 1), = 120 . 1. = 35 au Xord; plus a l\'est, tout [ires de la limite encore, les couches inclinent aussi au Xord ; c\'est le lt; as, entre aulres, pour les grès tufïeux gris, au sud-ouest de Tiisenda-wout. Vers !(■ nord, la pente deviant plus faible ; et le calcaire lt;|ui apparalt pres Liotiitiangkang est a peu prés horizontal, de mème que la ( ouche qui renlernie les petrifications du giscment: l). de )l \\(iHt\'llN. Ji MGHt H\\ a fait des récoltes au confluent du \'J ii 1 angkil et du Tii Hourial (rivière qui se joint au Tii Dierouk), et 3000 métres plus loin, dans le Tii Lanang, un peu en aval de la forte sinuosité de la rivière, prés du hameau Tiikapoutih. 1)

Au premier endroil on trou\\\'e de la bréche coherente dans Ie lit di la riviere, a ^5° metres d altitude; et stir les hords escarpés, hauts de 40 metres, des couches borizontales d\'argile foncée, a petrifications nom-breuses. L\'i-d(\'ssus reposent des conglomf-rats de roche eruptive ■ ( des grés argileux, riches en matériaux ponceux.

Au second gisernent, le lii i.anang coule dans une tranchéi \'lont les hords out 100 metres de hauteur et qui est ereusée jusuu\'au ni\\eau de S30 métres d altitude. La couche la plus profonck\' est um roche argileuse foncée, a fragments de calcaire corallien et débris de coquillages : li-dessus se trouvent des couches horizon tales de marnes tendres, bleu grisatre, qui sont, dans leur ensemble, pauvres en fossiles, mais (jui contiennent des morceaux irréguliers de calcaire marneux, dans lescjiiels se présentent de grosses coijuilles, prineipalement des ostréas. A ces marnes succèdent les marnes arénacées riches en fossiles, qui ont fourni la masse [)rincipale des pétrilications qu\'on a recueillies ici; sur 1 es dernii-res, jusqu en haul, reposent, toujours en position horizontale, les conglomérats et les grés argileux du Tii Hourial, dont il a déjk été question, et dans lesquels on n .1 jkis encore trouvé de fossiles.

Plus au nord, on observe bientót une pente au Sud. A plus de 4\'\' kilometres a l\'ouest de (jounounghalou, è l\'endroit oü la route de Xialindoung si- dirige vers Ie Xord, on constate, pres du pont sur Ie I ii Dadap, I) óo\', I. = 20 \' au Sud-Kst; sur la route de Tii-nangka, a kilometres au nord de (iounounghalou, prés l iikapoutih, \'\' — • \'• \'4 iiu Sud; et jjlus au nord-est. prés Sodong.

i ii \\\'(.iitaiN f.iit mention «lu lt;14 s-ln, mais un tel nom de inontagne est tóut ii fait incohnu ui; ii .-Nt ]irol)iil.lc (|ue Ie, indigenes out pari de .hatOtt séla\', denomination sous laquelle il, entendent la résine fos,\'!e, lt;|iil se [ir! ,ciuc dai . les marnes et qui y esi reeueillie par eux.

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, _ 2i0. I. = 20\' au Sud-Est. Bientót cependant la pente est de ouvrau au Xord; et sur la route de Goimounghalou a Tilnangka, a peine a 300 metres an nord de Tiikapoutih. on observe trés distincte-.ont I). — 96, 1. = .s\')\' au Nord. Néanmoins. la pente d.evient blen ite plus faible; et sur la route de Nialindoung, avant d\'atteindre hameau, on trouve déja 1 gt;■ = 9° 1 \' — 5 au Nord. 1 liigt; .111 lord, tant sur le chemin qui rnène h Tiinangka par Nialindoung que ur celui tjui pass»; par Sodong, 011 trouve des couches Icgèrement ndulées, dunt la pente, tantot au Nord, tantót au Sud, comporte au laximum ioJ. Ces couches torment la partie moyenne du bassin et atteignent, a la cime Palasari, 1230 metres d\'altitude.

\\ proximité de la limite septentrionale des marnes, la position des inches est de nouveau plus troublée.

A prés de 2 kilomètres au nord de Nialindoung, prés de Tiidiambou, a mesuré 1). = 120\', 1. = 25\' au Nord.Est; et un pen plus loin eulement, on a trouvé une pente de 32 . Plus au nord, au-deia du ie Sitou guenggong, la position des couches est J). — 40, I. - - 33 u Sud-Est.

Du hameau Tiitëlou, la route de Tiiririp passe tout pres de la limite U\'S brèches, et on \\ observe une disposition fort irrégulièn . Au point u l\'on descend, en pente rapide, vers la rivière Tii Tèlou, on a constate ). = 50\', 1. 4S au Nord-üuest; et dans le lit du Tii Telou, on oil 1(; profil represent.\' dans Fig. 62 ; a, b, c et d sont probahlement drs parties de la même couche, qui ont été rompues lors du plissement, ntre les bancs de conglomérats plus compacts, et qui sc sont déplac.\'es es unes par rapport aux autres.

Epaisseur de 1\'étage. 1 )\'aprcs les données pn\'cédentes, on a con-struit Ie profil Fig. 61. lt; )n peut en déduire (|ue l\'épaisseur de l\'i\'tage m,, y est assez notable et s\'élève, au moins, h 5®quot; metres.

Vérs le sud-ouest, le terrain se rétrécit; pres Nagrog, on mesure D _ 52 [ _ 62\' au Sud-Est; et aux alen tours\' d«; \'liibanggala, les couches lorment de nouveau un pli synclinal net, dont les ailes reposent en concordance sur les breches (voir 1\'ig. 5^) Mquot;\'. \'IU 1 eiitn; (h- la vallet■ du Tii Sokan, présente encore un plissement secondaire.

Tout prés de la limite méridionale des brèches, prés de I iihérang-;nirang, on a i onstate I). = 104 ,1 24 au Nord; el |ilus en a\\.il, prés \'1 iihérang, D. = 122, I. = 271 au Nord. Dans la vallée du lil Sokan, les couches inclinent au Sud, légéicment du cótlt;\' sud, lanclis qu\'elles sont trés redressées vers le nord. lin atnonf du pont, l\'est, sur la route de Tiibanggala, prés du conlluent du Tii I h rang, .11 observe D — 115\', 1 4\' ;lquot; Sllcl; mals P,ls r)lus (le in.-tres plus en aval, D 74. 1. 4^ Su(|. encore un

[)eii plus lom, 1 Oo au Sud. A 1 ouest de 1 nbanggiila, .1 la

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rive gauche du 1 li Sokan, on mesure D. = 80quot;, I. = au Sud. \\ ers ie nord, on trouve d\'abord une pent.- trés douee au Nord: mais loin, et plus pres de la limite septentrionale de la brèehe, la

pente est au Sud. Ainsi, dans Ie lit du Tii Lomah, au nord de I iibanggala, et dans Ie l\'ii Mongo, au nord de Tcgallèga, on a obsen-f !\' = 7° \'• 8\' au Sud.

I.a disposition que nous venons de décrire est reproduite dans la partic méridionale de ia coupe Fig. 58.

Dans li prolongement de ce gisement, au nord de Soukanegara, allleure eneore un peu de grès marneux. Ce terrain n\'a, de l\'est a louest, que quelques centaines de metre s de largeur; mais du nord au sud -.i longueur .-t environ de 5 kilometres: jrxc.nrnN v a reeueilli squot;s fossiles du gisement II. f.es ( ouches ont une disposition générale (\'r \' a ; (\'uesi, 1 i, ellcs sont asse/ lorteinent jjlisst\'es. I.e long d\' la route de Fiibèbér, on observe, a partir de Soukanegara, d\'abord une iiu hnaison au Xord et menu\' en ileea dt 1 liawitali guirang, on ,1 encore constaté, I). --= i u , I. = 32 au Nord ; mais 400 mètres plus ! quot;n\' lt;lans 11 \'\'\' \\\\vilali, I) 70 , I. == 14 au Sud ; et au-dela d. 1 i ia s\\ it lt;111 ! j 1!: i, on 11 ■! rou ve I), (x gt; , 1, 2 lt;: ; t u Xord, tan dis qii\' ■ pres \\\\ aroung moupou les couches paraissent de nouveau iaiblement inlt; liin\'es vers le Sud.

Les couches intern uri s de er (i-rrain consistent en gres marneuN avei couches calcaires interposi\'es, hrèches a grain I\'m et grcs argileux. A tin niveau plus elt-vi-, au centre du bassin, on Irmm surtout des brci\'hes tuffeuses avec beaucoup di matériaux ponceux, qui, d\'ordinaire.

d\' gt;agrèg( nt, a la surlaee, en une argile arenacee, rouge; en quel(]ult;\'s points, on ohserv»\', sur ce tuf brè« heux, du conglomérat de ruche eruptive.

I.es cchantillons dt calcairr (So. 1445), (|\'u \'gt;nt été réeolti\'s A l\'ouest de l\'nsendawout, au voisinage de l.iotiitiangkang, tout pres de la limiti meridionale des hrèches, sont compacts, de teinte gris jaunatre, et au microscope ils pn s, ntent un aggrégat cristallin dé|)our\\ ii de fossiles.

I.e (iintnrr Xo. 14.Ï7) \'\'\' \' l rivière Mi I clou, a la limite septentrionale de ce terrain (voir Fig, 62), est aussi de ven u cristallin en panic, mais on peul encore y reconnaitre des globigérines, de petit» -rotalinide» des textiilaridées, des eycloclypi\'es et d\'autres foraminiïères qu\'on in saurait déti rminer plus exactement.

Sur Ie calcaire df l.iotiitiangkang repose une hrèche grenue, line i Ngt;quot;- 1 444) \'orniee de morceaux d\'andésite 011 de basalte altérés et de I ragmen ts scoriaces d\'une roc he eruptive plus fratcbe, a pate vitreuse : * quot;lit »1 s Iragments on voit des fibres ligneuses en assez grand upinhre.

iK s Irae\'menls inalti\'re- des conches 1 lossiles dn Tii l.anang et du 1 n Hourial, dont il a ete parle plus haut. sont ties grés marnenx durs

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N\'os. 1440 ft 1439) dans lesquels on drcouvre, k la. loupe, des grains tout a fait arrondis de roche eruptive, agglomérés par 1111 eiinenl: cal-lire abondant. I\'ar 1\'alteration, oe l imenl se dissout en partie et la m he devient teudre et friable, ( \'est dans ces fragments désagrégi\'s ue 1\'on peut 1c mieüx recueillir les nombreux fossiles enfermi\'s dans !a roche.

La ré sine fossil c No. 143S est originaire des marnes du Tii l.anang. A un kilomètre et demi au sud-ouest de Tiisendavvout, sur la route de largalangou, on a reeueilli des morciaux d\'une brcchc Xo. I44fgt;) ris bleuatre, tout prés de la lirnite des brèches, par conséquent dans s couches inférieures. De petits moreeaux de roche éruptive et de ros Iragmenfs de pierre ponce v sont dissémiiu\'s dans un gres terreux, ui no fait pas ellervescence et dans letjuel on olgt;ser\\c dt- nombreux tits cristaux briljants de felds[)ath.

Des éi hantillons d\'une pareille brèche, mais i\\ grain igt;lus lin et fort Itérée, et ressemblant ainsi plutót a un grès arg\'ileux (No. 1441), out • récoltés au nord de (lounounghalou, ])rès di Ti ikapoutih.

I n pen an nord de Sodong, on a détaehé des i\'-chantillons dans un •\'a brtcheu.x Xo. i (J-\' dont plusieurs moreeaux uré^enteiit do eaviti\'s ombreuses, remplies de zéolilhe. Dans des fragments No. 1443 du Xo. 1442, on \\lt;iit, an microscope, beaucoup de 1 hlorite \\ert soinbrlt; i! peut provenir d\'hypersthène; et a cólé de eel!i--ci, de Taugite assi-z ifelic; ; le fclclspath \\\' r.sl devenu trouldr ; l i e hant illou eontii nt encor( •\'■/ bien d\'apatite. (quot;est utie andé\\ite a pvroxènc-Dans la partie occidentale du terrain, prés de Tiibanggala, les marnes et - calcaires marneux prédominent aussi dans lc^- coiicbcs profondes. Au 1 du \\illage cpie nous \\i nons de nommer, dans h lil du Tii Rodas, 11 a rencontri\' une couche de cnhaire mdv-neux (No. 1435; dans lequel li découvre, a la loupe, de nombreux grains arronïdis di roche é-ruptivi-\\u microscope on observe, dans la masse calcairt-. des cvi-lodvpées. o amphistégines et d\'autres foraminiféres pen distincis. Sur h alcaire reposent des marnes (No. 1436) constitviées d un gravier fin mill site a ciment calcaire. Des moreeaux de pareilles tnartws ont \'e recueillis plus a l\'h.st ])rés de l iiliérangguirangj (No. 1434

l\'ius au centre du bassin, prés de Tiihérang, lt; m a pris des éi han-nons d\'un grès tulfeux compact, gris jan nat re, poreux (Xo. 1433). \\u microscope, on voit dans uin pAte trouble, i^Hse, i|ui ne polarise pas, de nombreux cristaux Ihnpides de feldspath, des particules vert-■uble (\'t du mineral de Ier.

Hans le terrain situé au nord de SouUanégara, oil a rccueilh au sud du isir Malang II. prés du patrol I\'aal domvajpiles écliantillons d\'une manie \' ndre (Xo, 1432), qui tache lt; omme la craie, et qui contient «les monies bivalves, des moreeaux a structure coral lien 11 e et de nombreux

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débris de coi|uillages. l out prés do la se montre une couche lt;1 argih j^ris jauuatre (No, 14?! grasse au touclur.

Le terrain nnirnt\'u \\ iiii tinul plateau de Hodtonglopang.

Cc terrain est situé eiitre ilt; s terrains brèeheux 5 et ; il disparaii mts K- Nord sous ic ^ produits volcaniques du Guëdt\', qui ont ootnbli la \\ allee du I ii Mandiri; et au Sud il se rattarhe au terrain marneiiN di- la inte Sud des l\'réangiur. Vers l\'Ouesl, il est borne, au Nord par la laille du Tii Tiatih; mais au Sud de la route de iiodionglopang a Pasawahan, lis couches marneuscs forment, jusqu\'au signal 1\'asir I iikouda, unc large baie dans legt; brèches du plateau de l\'asavvahan \\ 1 rs 1 list, min la ,haute cretc au Nord du I li 1 iadas cl la chaine di Nialindoung, sVlend une bande ctroite de manie jusqu\'au-dela «Je Sindangsari.

Sous le rapport gcologkjuc, il existe une grande diflerence entre li -deux ijortions de (1 terrain, lt;|ui si trouvent 1 une au Nord, 1 autre au Sud dc la Hgne dc partage des caux du \'I ii Mandiri i l de celles du Tii Kaso,

1 a portion septentrionalc consistc en un bassin, dont un banc tn -épais dc calcaire constitue le inernbrc le [jliis important, et qui a beau-coup d\'analogie avcc Ie terrain marneux situc a l\'oucst de la faille dü Tii Tiatih, et qui sera dccrit sous le paragrajihc 4.

Dans la partic meridionale, Ie plateau dc Hodionglopang proprement dit, les bancs calcain s véritables lont presque totalcment delaut; cetti portion correspond entièrement, tant pour la composition que pour la disposition, au plateau régulier de la cote Sud, auquel die passé veile sud. \\ l\'oui st de Sagarantc\'n, 011 les coucht s marneu-es forment unc saillie dans le terrain brècheux de Pasawahan, il se présente ce|)cndant des derangements importants dans la position des couches

a. Lu portion située au nord de la ligne (te partage des eanx du Tii Mandiri et du Tii Kaso.

Les couches forment u i un bassin, dont I axe est une ligne courbe dirigce, en movenho. ver? i\'Kst-Sud-l\'.st: une coupe en est representci dans la l\'ig. f),i.

L\'aile nord-est est adossée, en stratification concordante, aux brèches de l\'arête (ig I lauur , a la ri\\\'e gauche du I ii 1 iadas, qui ^ appelle In Talahab au-dessus du conlluent a\\ei le Tii 1 landiouwang, pres du signal I loulami\'ga 1.75 m.), on a fait la lecture I). 120 , 1. = 35\' .ui Sud-Ouest el plus en amont, prés du hameau Tanggoung, 1). i(lt;gt; I jo au sud. Plus au sud, on trouve une pente contraire sur unc

faibh c11\'iidut gt; ar, 1 r kilometre. ,1 I ouest de Pasir kandcl I\'. in, I .= 40 ,111 Nord; et pres de cc hameau, on a observe encore un. pente 111 Nord dans le lil du Tii I landiouwang. ( ependant au pied du mur 1 ik aire escarpé, les couches de gres marneux piongent de

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nouveau, en penle Sud-Ouest, sous le caloaire; en eflet, prés du hameau Fiikarang p. ex., on a constate I gt;. = uo\', I. == io\' an Siid-Sud-( )uest.

Dans cette masse ealcairc, on a mesuré, au ])oint le plus septentrional, nu bord du Tii Mandiri, D. =- 10 \', I. = 35 a rOuest; plus au Sud, D. = 130\', I, — 20\' au Sud-Ouest; an versant esearpé, a Test du omniet (Joulia (720 m,), 1). - - 130, I. = 15 au Sud-Ouest; et plus de 4 kilometres a Test, prés du signal l\'akouwon (797 m.), I). =; 85\'\', I, = 25\' au Sud.

\\ crs le sud-ouest et le sud, les couches sont bientot presqiic horizon-ales, de sorte que le calcaire disparatt, en pente trés légere, sous les Diiglonu\'rats et les grr- marneux du dos 1\'ountiak seinpour- Tiipari ; e dos a, en moyenne, goo metres d\'altitude. Le long du versant est, ibrupt, du mont \'1 iipari, les couches liorizontales de calcaire sont ■ lémulées en un grand hombre de points; la 011 vers le sud oés couches IHeurent, elles out une pente faible veigt; le Nord ou l)ien encore elles sont lorizontales. A l aile sud-ouest du bassin, le calcaire apparatt de toules •arts, a partir de Panoumbangan, entre la vallée du Tii Bodiong et ell.- du Tii Mandiri.

Le long de la limite Sud-Oue\'st, la direction des couches varie entre gt; et i 20^, et la pente au Nord, entre 10 el 20 ; en quelques points •!le-ci est de 30quot;. Vers le Nord, la penle devient bientot plus douce; •le sorte que, le long du bord du I ii Mandiri, les bancs de calcaire ont position a pen pres horizontale.

Depuis Panoumbangan jusqu\'a 2 kilometres en aval de Bodiong-\'litoung, les couches calcaires reposent sur des marnes et sur des gres ■ uirneux; inais plus en aval, on rencontre eonstamment dans le lit; et a 1 rive gauche du 111 Bodiong, de la brèche qui est recouverte inimé-liatenient et en concordance par le calcaire; e est ce qu\'dlï peut observer \'res distinctement prés du hameau Batoutoumpang.

Au Sud de I iitigo, les couches calcaires de l\'aile oriëntale et de l\'aile midentale arrivent aussi a la surface au centre du bassin: niais au Nord du 1 ii Mandiri, sur la route de Padabeunghar a l iikcmbar, dans les collines qui s élèvent au-dessns de la plaine voh aniipie, 011 ne trouve que les grés marneux et les eouglomérats situés plus haut, (jui correspondent au:\\ couches de l\'aii te 1\'ountiak seinpour I iipari.

Dans la zone marneuse etroite qui, dans la partii; Xord-I.st dc ce terrain, s étend jusqu\'a Sindangsari. on a trouvé de be.iux fossilcs. 1 .e:, eouches n y sont pas bicn dénudées; niais il est probable que leur dispo-ition est telle qu ellé a ctlt;\' representee dans la Fig. f).(. Dans la vallée du I ii Menga. on trouve d( s argiles et marnes tendres, adossi e,^ en couebes lairizontah s aux banes de brèehe» et de grés, un line, au Sud, de l\'.arête llaour. Plus au sud. dans le lit du I 11 Palahab, |)rès 1 ii^alasar, on

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ji observv dans les marnes I). — 110\', I. == 351 au Xord: muis plus au sud encore, aux versants escarpés de la cime Gombong (830 m. , des couches horizontales de brèches iï grain fin et de conglomérats sont a de( ouvert. Au sud-est de eette cime, le 1 ii Talahab a creusé son lit a une grande profondeur; et i! v aflleure des couches de marnes a t\'osgt;iles nomhrcux No. 145^,1. en pente douce au Sud, Plus en aval apparait, sur une petite distance, du ealcaire dans le Tii Talahab: ce ealcaire s\'v trouve done a une profondeur plus grande, et il correspond peut-être au banc talcaire (\'pais du bassin décrit |)lus haut. I.a situation de eette couche h fossiles correspondrait done a t elle de la couche dans laquelle on a recueilli les nombreux coquillages du terrain 4. Voir |)lus bas .

Plus au sud, les couches inclinent de nouveau légèrement au Xord et elles sont adossées, en stratification diseorilmte, aux couches, lt;\'n pente au Sud, de la chaine brècheuse de .\\ialindoung. Au sud-est de Xialindoung. h s couches de brèches sont bientót recouvertes par des marnes qui ont été soülevées juxju a plus de 1000 mètres d\'altitudi et: qui inclinent trés régulierement au Sud sous un petit angle; elles appartiennent déja au terrain marneux de la cote Sud. On a trouvt lt; galeinent un barn a trés beaux (ossiles ■ No. 1457 entre ces couches, lt;lan^ Ie cours supt\'rieur du l ii Hebër, a Qto mètn s d\'altitude. Di nombreux fossiles dlt; ces deux lienx d\'origimi (No. 1456 et No. 1457 ont 1\' expédh\'s a I.eytle, pour \\ être determines.

Kpatssvur dc . I , paisM iir des couches sous le Viant ealcaire

( st taible ; mais il est dillieile de la determiner exactement, lt; ar les couch.- sont dcrangées a l\'aile Nord-Kst ; et a l\'aile Sud-Ouest, elles si r.\'tr-\'cisst.-nt et dUparaisseiit vers !\'()ut-t. Nous eslimons une épais-seur movenne de 50 a 100 mèlregt;. A l\'aile Sud-Oue.st, prés l\'anoum bangan, l\'épaisseUr du banc ealcaire est au moins de 1360 m. X sin 10 = 2^6 metres: au Nord l -t, pri— de la cime (iouha, on peut la fixer a 2511 metres environ\'.

\\ii lt; entre du ba.-sin, sur l\'aréte Pountiak Som pour \'I iipari, l\'épais-seur des louches hori/ontales est de 200 metres, l.\'épaisseur totale dlt; I étage e^t done, dans ce terrain, égale a 500 mètn— environ.

I\'an- ee gros banc ealcaire, de fortes couches, consistant i n un ealcaire pur, compacte, alternent ave. des couches plus minces qui sont un pen marneuses. ( \\ -t seiilement aux endroits 011 ufflcureiit i-es couches de ealcaire marneux qu on peut me-urer exai lenient la direction et l\'inclinaison.

\\ part li s marm— a fpgt;siies (No. 1456) gris foncé, dont il a été lalt mention tantot. on n a recueilli des échantillons qu\'au baiu de i alcaire épais.

Sont originaires de l\'aile Nord-Kst. :

l.i Nu, 14S-, de la rivt gauche du l ii Mandiri, pn— liëbétiés, un peu

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en aval du confluent avec Ie Mi I iadas; lt; t calcatrc gris-clair contient de nombreux restes de foraminifères, qu\'on ne saurait repen dent, determiner exactement, par suite d\'une nouvelle rristallisation de la masse. I.e Xo. 1453, de la rive gauche du l ii Mandiri, un peu en aval du gisement précédent, au sud de Leuwidinguin, est un calcatrc bleu grisatre, qui contient des foraminifères parmi lesquels on ne peut reconnaïtre que quelques amphistégines.

I.e No. 1455, du calcaire au N\'ord du signa! Pakouwon, ressemble aux échantillons precedents; on reconnait encore dans les preparations de petites orbitoïdes, des rotalinas el le lithothamnium.

On a recueilli a l\'aile Sud-{.)Liest:

I.e No. 1448, a la rive gauche du \'lii Mandiri, a k ilomètresen aval de I \'ada-beunghar; c\'esl un calcaire gris jaunAtre, dans lequel on trouve tics molles de coquillages peu dlstincts ; au microscope, on voit que le calcaire renlernu* un peu de débris altérés d\'andi\'site ; dans la pate calcaire, on distingue lies cycloclvpées, des orbitoïdes, des amphistégines et le lithothamnium.

Le No. 1449, fossiles du calcaire de Batoutpumpang, dans la vallée du l ii Bodiong.

Xo. 1450, fossiles du calcaire de W\'aroungareui, sur la route de Bodionglopang a Padabeunghar.

Ces deux derniers échantillons out «Mé envoyés a I.eyde pour étre déterminés.

b. /.rf portie située an sad de la ligae de part age des eaux dn 111 Mandiri et du I\'ii A\'aso.

Le long d\'une ligiu1, indiquée sensiblement par la ligm de taitf di s bassins du l ii Mandiri et du 1 ii Kaso, les couches décrites ci-dessus sont interrompues brusquement.

Si l\'on suit la route qui mène de Xialindoung a Bodionglopang, par I iimérang et Panouinbangan, on ne trou\\ ( mille part du « ah aire, mais seulement des couches d argiles et de marnes, qui se dirigent de 1 Lst a rOuest et qui inclinent au Sud, souxent en pente rapide. Au bord des sawahs, pres 1 iimérang, on a mesuré dans des argilcs qm contien-nent une couche de lignih\', D. 92 . 1. r8 au Sud. Plus a I ouest, prés du signal Tümalian \'\'647 m.j, on trouve I). too\', 1. 30 au Sud; et prés du signal Bodiong II \'576 m . I\' Su , i 70 au Suil. A 4 bons kilonièlres a l\'ouest de ilodionghjpaiiL;. au nonl de la route de Pasawahan, on a c mstaté, dans \'ine petite rivièn 1*. 11 quot;• , 1 ^n\' au Sud, Plus au sud, on n a pas davantage trou\\. de courhes ral«-aires épaisses, et les marnes et argiles 1«ndres y pródoilii-nent. La pente v devient bientót plus doure : et sur le plateau 011 i on a ronstruit la route de Xialindoung a Sagaranten. ei qui sépan-les bassins du l ii Kaso et du I ii Bouni, les «iourhes sont pri stpu-parlaitement horizontah

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()U

Wrs l\'Ouest, cc plateau descend vers la \\allce du Tii Kaso en I urges terrasses dont les herds abrupts ont plus de 60 metres de hauteur. ( Vst (i (|u\'igt;n \\oit distmetement ]). ex. sur la feuille M 10 de la carti topographique a rcebelle 1 : 20.000. Le plateau ijiii sépare les deux bassins attcint au signa! (iüiiggang 743 metres d\'aititude; et tout pres du signal, il descend, par une pente escarpce, s\'ers la terrassi di\' Diodiowan, qui a environ 1000 metres de largeur et (pi! est a {\'altitude moyenne de 570 metres. Cette terrasse, a son tour, se continue, par un rebord escarpé, tpit Ton peut suivre du Nord au Sud sur une largeur de 5 kilometres, avec la plaine qui environne, a I\'altitude dc 4Ö0 metres, le village de Tiibaregbeg. Dans cette plaine, le Tii Kaso a creusé une large vallée aux parois abruptes, et dans son lit les bréchc-, sous-jaci.\'ntes sont a découvert. Prés du signal I\'.kek ,390 m.!. au sud dc Pabouaran, la limite des brèches se trouve a pen pres a p.gt;o metres d\'aititude.

A l est de Sagaranten, It.-s marnes de ee terrain consistent done en un gateau trés régulier, sensiblement horizontal, qui a environ 3^11 métre- d\'épaisseur. Tant pour la disposition que pour la composition, .■lies correspondent tout a lait aux couches du terrain niarneux situc le long de la cüte Sud, aux(|uelle.s elles se rattachent a la surface du Mil et (|ue nous décrirons sous le 11 . 6.

A roues! de Sagaranten, les couches dlt;- brèches des aretes Guébeg et (lUedi io;,iii arriven! a la snrlace et bornent les marnes vers Ie Sud Hans Ie domaine de la grande saillie que forme i( i le terrain niarneux dans le terrain brèclieux di 1\'atavvaban, la composition du depót est la méme que plus a ITist , mais il s\'v présente des dérangements importants dans la disposition des comdies. Si p, ex. prés du hameau 1 iilengka, on se dirige du nord au sud, dans la vallée de la riviére di cc noni, on fait, sur une étendue de 200 métres, successivement Iegt; lectures sm \\. 1 ut e-, 1 ) 100 . 1 = 60 au \\ord : 11 110,

I 70 au Sud et I). = 90 . 1. = 45\' an Suil. A l\'ouest, dans le proloiigement de ces couches, on Irouve sur une distance de 1600 métres une disposition analogue dans la vallei du Til Moundiang. On observe, en deux points distants de 200 métres, I gt;, : too, I, = 75 au X\'ord el 1\' 1 20quot;, I 20 au Sud.

Plus au sud, prés de Tiidiontor, aux deux rives du Tii Kaler, les couches torment un bassin, dont l\'aile septentrionale incline de 20quot;, Dans la riviére, les couches sont horizontalcs. Plus a l est, prés de 1 iadasngampar, .1 la rive nord du Tii Kaso, on observe, dans la riviére I ii l.engka. I). i 41 , I. 62 au Sud-Ouest; et a la rive sud,

1) t ■ ■ , I t au .\\i gt;rd-i .-t,

Plus a P st encore, dans Ie I 11 Kouroutouk, pré- riiboungour, on mesure lgt; ss , I 17 au Nord; et dans le Tii Kadiegen anion t

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f)75

lt;!r Tiidiambó, D. = 75 , I. == 30 au Xord. Au sud de its points, tlans la vallée du lu lirmiig. on trouve pri-s de I cmhourluirc du 1 ii Madièg, D. — 78\', I. = 41 au Sud; prés de Hatougadui l). = , i. s= ]2 au Sud; et dans le \'1 ii Kaso, pres du confluent avcc Ie I ii Kouroutouk. O. 96 , I 34 au Sud.

Kntre les points qui Inelinent au Xord et eeu\\ dont la pente est au Sud, done sensiblement sur la ligne de latte de la selle, on voit a déeouvert, dans la rivière I ii lining en aniont de 1 emboiuhure du 1 ii Radiëg, la brèelu; sous-jacente ; et, dans le Tii Kouroutouk, de l\'andé--ate massive.

A la limite méridionale, les eouehes reposent géneralement en eoneor-danee sur les brèehes. Sur la route de Pabouaran a Lengkong, au-dela tlu ham eau Tiitampian, on voit les roebes marneuses et argileuses tendres eposer, lt;\'11 pente douce au Xord, eontre legt; brechi-s eolu-rentes; et dans lü Kaso, on a constat, prés de Babakan 1 iikaso, |). \'3°) 1. id au Xord-Kst.

l\'ar Miite do la disposition irrégulière dos eouehes, on 11 e saurait stimer. dans cc terrain, l\\\'paisseur de 1\'étage; il est probable (pi elle éest pas trés considerable.

Legt; couelu s consistent prineipalement en argiles, marnes tendres et iuel(|ues depóts de ealcain* mariu:ux dur; il se montre aussi va et la -les c.onglomérats et des brèelics de roehe lt;*ru])tive- Dans la vallee du Kouroutouk, on a trouvé prés de ISodlonediengkol, dans les marnes, des resten de balanus et de pel its eoquillages.

Au nord-est de Lengkong, on rencontre, dans le Tii Kaler prés Tiidiontor, du calcaire mtirncux (Xo. 1^147) dans lequel il se presente di s eouehes paralléles, fort minces, de eristaux de fcldspath et d augite linsi que des débris d\'andesite. 1 )ans d\'autres l ouelu ce gravier est plus grossier, et quelques bancs interposes consistent en congloinerat d andé\'site a eiment 1 aleaire. Dans la pate caleaire, on remarque Ioujours des restes de foraminilérlt; s . inais nulle part, on ne saurait les di\'terminer exactement.

Prés de 1 iadasngampar, dans la vallée du lii Kaso, on a reeueilli du gi\'t-s 7iiarncii.\\ (Xo. 1451) vert 1 lair, dun grain lin

Des échantillons (Xo. 1454,) d un grlw vcrl rhtir, laisant legérement elft.Tveseence avet 1\'aeide chlorhydrique, sout originaires du lü 1 lening prés du confluent avee It 1 ;i Kadieg.

4. Le terrain marneux, au nord du In Maud/n, ent ie Us affluent a Tii lit rik et Tii Tiafih.

(e terrain, peu étendu, est re ui a n 1 u ab 1 e par sa situation au pied de la vaste\' faille le long du cours inférieur du 1 ii Mandiri, par 1 allure réguliere des eouehes et par sa grande richesse en lossiles. A consulter les dessins Kitf. Vgt;. 6s, et s\' •

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Les couchfs torment un bassin régulier qui se termine, a i\'Ouest, en forme de (arène prés de rembouclmre du Tii Ta rik, s\'élargit a l\'ilst et est interrompu par la erevasse du Tii Tiatih.

I ixln\'mit. Occident air a été repn\'senti\'r en coupe, dans la partii Xord de la lquot;ig. 5(). Au versant meridional, assez escarpé, du I\'asir Pogor, on trouve un banc calcaire, dirigé de l\'list a I\'Ouest, qui con-siste, pour imi grande part, en calcaire marneux dur et qui incline au Xord sous un angle de 10 a 15quot;. ()n peut suivre ce bane au Sud du bassin, par la cinie Anguin, sur une longueur de plus de 14 kilometre-., jusqu\'a la limite de ee terrain; vers lOuest il n\'a pas plus ih- 100 metres dVpaisseur et repose sur des marnes tendres; mais vers 1\'Kst, 1 cpaisscur angmente, lt;\'t prés de I\'asir Anguin, 0C1 le calcaire repose din-clcnu-nt sur la brcclu-, (-llr est de zoo mètn s. Au nord du Fa-^ir Pogor, prés du hameau Tondiong, ce calcaire reparait, le long du b ird de l\'alluvium du Mi larik, avec uiu; légère inclinaison au Sud. I int a l\'aile Xord qu a l\'aile Sud de ie bassin, on a rencontré en nombre de points, au-dessus de ce banc calcaire, des marnes qui con-liennent un nombre énorme de lossiles A li \\l ré-mité- ociidentale, ci touches sont dénudées en divers points, sur la route de 1 ondiong 1 I lisalak i-l dans unt- petite ri\\ iére on a mesuré I). yo , 1 ^ au Sud.

1 ,e long des rives du l ii Diarian, les c oui hes du bassin sont (re-nettement a ilé-cou\\-ert; voir big, 05, l.orsque, du pont lt; onstruit sur ceiti\' rivière, on remonte a I t )ucst jusqu au plateau, on trouve sur la routlt; de-s ma rue* coinpacto \\o. 1458 , rii-hes en grains de quartz prownant de I éocène. ét oü l\'oii observe I\'. 70 , 1. au Sud.

Sur ces marnes repose, en stratilii ation concordante, un bant épais de eali ure. dont on a recueilli des eihantillons \\o. 1450) lgt;rés du I\'asir Souren (233 m.i, et plus a I\'Ouest ( Xo, 1460), tout prés de la limite di 1 alluvium du I ii larik A ce calcaire succédent de nouveau, avec tieaucoup de régularité, des marnes et des grès marneux, entre lesquels s in ten ile un banc part ii-ul iére ment rKhe i-njx-t rilications. Cebatx ; Xo. i 4() J est bien denudé- sur la grande route, prés du poteau SS, oü I on descend, i la rive gam he, vers la vallée du Tii Diariati A |)lus de 100 mét res en aval du pont, oti voit la com he a nu dans la rivière, et on gt; observe 1 gt;. == ito\', 1, 35\' au Sud. Plus au Sud, les couches -■gt;nt plus pi,me., el. dan la vallée de la petite rivière lii ( Meng, on a constate, daas des argiles schisteuses a restes de plantes, P. ~ yo . 1 jo\' au Xord. 1\'n peu en dessous de cette couche,

on retrouve, eticore en pen te au Xord, le bane de marnes (\\o. 14!) 5, a uombreux Iossi 11\'Sur une longueur de deux cents metres environ, Ie lii (Meng a creugt;e son lit dans ces marnes et les débris de lossiles gisent par milliers Ie long de ci-s bonis. Plus au Sud sont dénudées

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ill - coiulics inariiciiscs, cOHstuinincnt en jniilr ilouci- au Xord ; ct ;quot;t I\'cndroil; 0C1 la montagm- descend, presque a pic, vers la vallee du I ii Mandiri, on rencontre un banc épais de calcaire.

I\'lus a I\'l\'.st (voir la coupe i-ig, 55), i\'aile septentrionale de ce bassin -Vst développée d\'une manière tant soit pen anormale. On ivy trouve )as l\'épais banc calcaire; sur la grande route, a 750 metres, en ligne droite, a Test du signal l\'aniaïran, on ne rencontre qu\'une couehe de ilcaire de 3 metres d\'épaisseur, dont I). — 130\', I. — 45\' ;l11 Sud-Oue.^t. Do rchantillpn.- d. i e cn/cuirc (\\o. 1 464) contiennent le litho» 1 iiamnium, des orbitoïdes a cliambres spatulilormes, des amphistegines t des morceaux de c\\cloch pees ; en tait d elements etrangers, on \\ trouve principalement des fragments de feldspath.

Prés du ham eau liibogo et; prés du signal Paniairan, les couches de names tendres |)araissent aussi incliner au Suil, mais leur direction nc pent êtrt; nettement obserx «\'e.

\\ 1\'aile sud, .i 1\'oiust du signal 1 iibalanak, il apparait entre les ouches de marnes et de calcaire de l\'étage nv, el 1 eocène, une bande troite de miocène ancien, (|u\'il laut encore ranger dans I etage m, et qui l ontient aussi des couches de calcaire. A eette bande appartun-•nt les couches calcaires redrcgt;sées a la rive droite du 1 ii Mandiri, ri\'-. de Bautarguebang, un peu au sud-i st du signal I iibalanak, dont Miviennent les échantillons \\\'os. i-34!\' et i-\'34l-

On 11e saunüt dire au jnsle --i les gres marneux a grains de (|uart/ \\\'o. i^34!!), situi\'s un pen au-dessus des schistos argih ux eocenes, ppartiennent a m, ou a m , ; il est probable (|u ils corresponde nt a

■ li-s couches part\'ijles de m ,, situées au nord du i\'asir Souren, et dont

a déj.\'i été iait mention plus haut.

Sur ces bancs redresses de calcaire gisent des couches tie calcaire iles récente s, dont I). VS et I. 30 au Nord-()uest, et inii fornient

prolongement du banc, épais dé l\'aile Sud du I\'asir l\'ogor. Dans les eliantillons de cette roche (No. 1465), qui out eté reeueillis ,1 lest de l\'aroungöeundeui, sur la route de lïantargailöüng, Us fossiles sont devenus presque niélt;;onnaissal)h s par dissolution ; on y voit encon petites ampliistégines et quelques morceaux de corail. l\'.nlre les

■ ouehe- de calcaire se tromi nt quelques bancs de grègt; marneux 1

•siles Xo 1466 ; ci s derniers ont él 1\' emoyes a I 1 yde.

1\'aus Ie lit du I ii (iadoung, tout prés de son conlluent avei llt;; I ii Mandiri, on a constaté, au toit du calcaire, D. 60 , I 35 au Nord-Ouest; et a peine 300 metres plus au nord, pres de la grandt inuosité de la rivièn-, aflleure la couch r dc ma rues i No. 1468) a pétrifica-ti mis extrêiuement nombreuses, de l\'aile meridionale, avei D Go , I.

1 5 au Nord-( )ue^t. Plus au nord encoTc. les couches sont plus redressi 1 s -ur une |)etite distance; on \\ a observe, a la rive gauche, 1). tjo

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óyS

I. 45 au Xord ; mais bientót la pen te redevient plus faible, et a i jo metres au sud du pasanggralian, a Üantargadoung, on observe D. = (J5\', 1. ~ 3\' au Xord; prés du pont, les couches sont horizontales. A six cents metres a 1\'ouest de la riviere, on trouve, un pen an sud de la grande route, de la marnc fossil if ere (Xo. 1460)- La disposition de cette couche n\'est pas trés apparente ; mais il est probable qu\'elle fait drja pailie de l\'aile septentrionale du bassin.

I.e centre du bassin est; le mieux denude entre le lac Lembang et le signal 1\'aiiiaïran, ( e ])elit lac mesure, du nord au sud, 120 inétrt s. et de l\'est a i\'ouest 60 mét res; il n a pas de décharge visible; vers I\'ouest, il est borne par un mur vertical, haut de 50 metres; et a l est, le point le plus bas du bord se trouve encore a 10 metres au-dessus du niveau moyon de l ean. II est probable que et- creux doit son origine a un effondrement des couches plus prof on des de marnc calcaire. Dans ces marnes, qui sont a dccouvert aux bords du lac. on constate I), ~ 90. I. = 10\' au Xord; et 450 metres plus au nord tout pros du signal, 1). == NoJ, I. ■ 12\' au Sud. Kntre ces points, est situé un bam horizontal de coleaire vtarneux jaune, épais de 30 a 60 metres, dont on a recueilli des échaiitillons prés du lac et a 1200 mètn s plus a I\'ouest, prés du hameau Hodionggaling. Ces deux échan-tillons out i\'ti\' n unis sr)iis le Xo 1467.

lt; 1 banc horizontal, sitiu\' au centre du bassin, et qui constitue par conséquent le membre le plus récent du dépól, ressemble fort, sous le rapport pétrographique, aux couches que, a la cóte Sud de Java, nous avons séparées de in,, pour en lain- un étage plus ré. ent m,f; et il peut fort bien I.lire partie de eet étage mème au point de vue de sa position. A la loupe, on voit que cette roche compose a peu prés entiérement de loraminiféres, de cotpiillages et 1! autre-, pétrilications. ainsi (pie des débris de cegt; hissilc s. routefois. la masse calcaire a éprouvé. en grande pari ie, une recristallisation, di - gt;rte que les espéces ne s\'v déterminent que dillicilemeut. Au microscope. on ne peut encore, par suitt de dissolution et recristallisation, nvonnaitre (|iie quel(|ues formes, parmi lesquelles des amphistégint s.

1 litre I,. \\allt e du I ii (iadoung et celle clu l ii I iatih. on obser\\\' . dans Ie ba.-sin régulier, un plissemenl secondaire; on consultera a cv sujet la eoupe Kig. 31,

Au noril de I t-ot éne. on rem ontre d abord une zone étroite m,, dans laf|ue!le on trouvi encore de- couches calcaires au Xord de Bodiong-Iwilong ; mais lt;|ui, plus a l\'l\'.st. s élargit et ne se compose plus que di

lirethe- et de grés

\\ ces couchfs mirx-encs ancienne- vient s adosser le calcaire d( I iile Sud du bassin m,, a la eitne \\nguin, il forme un dos assez arpé, haul de 2O0 mét re- plu- a ll\'lst le calcaire afilenre encore, en

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tine bande large de plus de 600 metres; niais a ia vallee du 1 ii Han-deuleum, qui eonstltue le prolongement de la crevasse du I ii I uitili, il est brusquement interrompu.

I\'n pen an nord tin caleaire, a la rive gauche du 1 ii Mandiri, prés dr Këdoung, la cn\'i la rivière s\'infli\'chit \\i iquot;s le nord, allleure uik couche de manic (No. 1470) a pet its fossiles nombreux, qui correspond done a la coucht: dont il a etc fait mention a plusieurs reprises: on y mesure D. = iooq, I. —• 20 au Nord. Sur la route de Këdoung a [iantarkalong, le long de la limite de ralluvium lluviatile et de la chaiiK miocène, en retrouve frequemmcnt cette couche a lossiles, niais en penti-au Sud; en face du hameau \'Parisi, on a fait la lecture 1). 120 , 1. 30 au Sud. A six cents metres a Pest de \'Parisi, au bord de la rivière, les couches calcaires sous-jacentes apparaisscnt, sur line petiti ilistance, sous Palluvium, et on y a constati\' D. 120 , 1. - 20 au Nord: |ilus au nord, au pied du lioutak, on observe dans Irs marnes!). \'3° \'• I, 25 au Xord-I\'.st.

lei déja le terrain sir recouvre, on grande part ie, de produits volca-

II iques : en ve.nant de POuest, on rencontre cette couverture tout d abord tin peu au-dela de 1\'a.roungpeundeuï. Kntre cv kampoung et K

onfluent du Panarouban, lt;s couches eocenes sent recouvertes, a la •ive droite du Mandiri, par dr Pargile rouge a blocs d andésitc du volcan Guedé: on retrouve cette niême argile plus a 1 I\'.st : et a Pautre bord du Pii Gadoung, la surface consiste presque tout entièrc

III produits volcani(]ues; on n\'y voit le miocène a 1111 qur dans P lit des rivières et le long des versants escarpés, el conslamment en pente vers le Nord.

1\'lus a I\'l\'sl. on retrouve ce prtil plissenienl secondaire des eoucln ^ dans un petit affluent, au sud-est de Piigadok, un peu auidessus du

I aleairr, on a constat»\' dans les marnes 1). = 90 , I = 3 au N01 d plus au nord, au bord du 1 11 Mandiri, a j.ou metres environ m aniont de Pembouchure du \'Pii Tiatib, on a oliscrvi\' dans des nmnus \\o. 147 1 |), mo, I — is au Nord. hans ces inarm-,, on a recueilli des fossiles qui ont élé 1 xpi du - a l.t yde. I\'lns en aval, dans K lit du Pii Mandiri, en aniont du passage prés I euwilalai : D. ion , I. if) au Sud. Pa disposition di s irouchcs \\ i st triVliblee, car a ÏÓO iiilt; lit sculoment jilus a Pouest, on trouvi 1gt;. 30 , I. 10 au Xord-üiiest

II somble que les couches s\'iniléchisse.iil i» i vers le Nord dans le voisinage de la faille du Pii Piatih, car plus au nord sur la route de Leuwilalai 1 la plantation d\' Vardenburg, on a encore observe sur un \\ersan( eirpé, 1). 30 , P 3° 1!quot; Nord-Ouest.

\\ 1 nis avons (P c ril plus haul, au terrain marneux 3, h s com lie. «pii apparaisscnt a Pe-4 de la faille du Pii Piatih el iioiigt; les avons representee-. en coupe dans la Fig \'1,;. P\'lles formenl le prolongement du bassin

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6So

(liirit tantót: toutcfois, les couchfs gt;f sont deplftct\'es 1l: long de la faillt-\'lu In Tiatih cl l\'axr du bassin s\'est inflcchi vers le Sud-Kst.

i ik- couchc rpaissr de calcaire, trés rapprochée du mur, forme la aussi Ie membrc priiu ipal du dépót; . t on peut s\'attendre a trouvcr, dans 1,-s (Oiichrs moyennes du dos Pountiak Sempour Fiipari, la rouelie riche en lussiles; toutefois, ceux-ci n\'ont e;té rencontrés jusiiua présent que dans la bande étroite de marne située au Nord de N\'ialindoung, oü la disposition relativement au banc (\'pais |e calcaire est moins apparente.

du depót. On peut assez exactement évaluer 1\'épaisseur dn terrain d\'aprfs la coupe Kig, 64. On y trouw, a l\'aile droite, «lepuis la limite des brèclx s jusqu\'au dessus de la couclie h fossiles du I 11 Diarian, sur une longueur de 1100 metres perpendiculairement ■ 1 la direc tion des couches, une iiu linaison moyenne de _,5!; d\'oü Ion (léduit une épaisM^ur i\'gale a 1100 m. gt;in 25 = 465 metres. M taut encore y ajouter IVpaisseur des couches au centre du bassin, au-dessus de la couche a fossiles, laquelie peut être évaluée a 150 mf-tre-, environ prés du lac f.etnbang. Dom l\'épaisseur totale de l\'étage-lioit gt; être de 600 a 650 mètrc-s. On peut d.\'duirc sensiljlement la même i paissinir de. la l\'ig, 51.

La disposition régulière des couche- m,, comparée a la position trés trouble» degt; couche- brècheuses situées plus au Xord, fait conjecturer \'1\'quot; 1:1 l( \'ong c\'r Ih erevasse du Tii Mandiri s\'est produite princi

pal! inent avant le d(\'pót des couches de l\'étage m,. C\'est ee dont temoigne encore la presence de cailloux roulé-s de quartz, originaires de r.\'iH.\'ne, que l\'on trouve, ainsi qu\'on 1\'a dé,-rit plus haul, dans les couches marneuses inférieüres, en dessous du banc calcaire épais. En \'liet, par la pr.\'sence de ces petits cailloux, il est probable que lors du dépól des couche- inférieüres de marne Fcocène était déjè dénudé a la -urlaee, et que la rupture avec déplaeement s\'était done déja produite.

5. Le terrain marncu.x aux confins de Bantam, au nord du chef-hcu dc sous-district Tiisoiók.

I lt;iu v 11l\'ige de Tiimadia, a 4 kilometre- a l\'est de Tiisolok, une bonne rout, conduit du rivage vers le Xord, par la chatne tertiaire, au domaine du volcan Malimoun. Prés du hameau Salakdatar, la surfac(\' quot;i sist\' déja en produits volcaniques; ma is si l\'on descend dans la xal|ee \'lquot; \' ü Madia, creuséc a une profondeur de plus de 200 mélres, on trouve, a l embouchure du I ii Soukaratné, de- marnes fossilifères qui appartiennent 1 I . tag, m ,. L,- terrain n\'affleure que sur une faiblf mais on peut déduin ros affleurements que les couehe-

1 oustituent l\'.-xtré-mité Sud-Oue-t, en form, de plat, dun bassin qui -V-tend probabli-inerit bien loin enror. a 1\'I\'st-XordiKst, mai- qui e-t ensi veli, a peu pres tout entier. sous Ie- produit- \\olcaniques.

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A plus de too metres en arnonl de rembouchure du i\'ii Soukararnt\', alfleurent des bancs «\'pais de marnes foneées a fossiles, dont I), — 125 , 35 au Nord-Est (voir Hg. 66). Dans le lit du Tii Soukaramc, sur une i\'tendue de plus de too metres, des banes de tuts silicilu\'s, ivee !*■ = jo I. = 45 a I\'l\'.st, son! disposes trés rógulièrement. I\'.n aval du confluent, on trouve, dans le lit du Tii Madia et a la rive •.mclie, des marnes fossilift-n s pareilles aux préci\'-dentes; D. 170, 1. = 3° \'~l lEst; et h 30 metres plus en aval, dans une saillie de la rive droite, les couches sont bien dénudt\'es sur une épaisseur de id metres. 11 s\'y trouve superposé un banc de rocbe eruptive massive de -i nietres d epaisseiir, sous lequel on observe d aliofd un baniquot;, i\'pais de 1 metre, compose de brècbe lt;lc la mênu1 rocbe; puis, sur une épaisseur de plus de 6 metres, des couches alternatives de grès argileux, tendres t durs, a fragments (U: ponce I.a direction des couches est de 10 : 11 pente du banc de rocbe éruptive est de 70° ;i I\'Est ; mais les couches inférieures de grès encore visibles out une penlc plus laible, de 45 , i\'hst. A jo metres encore plus en aval, la ou il devient impossible d • suivre plus avant la \\allce de la riviére, on a constaté, dans des 1 s argileux, I). — 140, 1 50quot; au Xord-Kst.

On y a récolté l(,\'s échantillons suivants :

Xo. 1473. ( e fragment provient du lit du Tii Madia, en amont du onlluent avec le I ii Soukaramé. C.\'est 1111 /rrrx niarucnx fom-é, (|ui •usiste en grains arrondis dlt;- roche éruptive, cclats limpides de cris-iux de feldspath et morceau\\ de ponce irrégulièrement disséminés, le gt;ut agglomére par un eiment calcaire. I )e nombreux co(|uillages sont nclavés dans la roche, mais ils sont a parois minces et fort altén\'s, ■ te sorte cju il est pri^sque impossible den isoler de bons exemplairfs. sy présente aussi des dé\'bris de plantes pen distincts.

No. 1474. l.es couches du l ii Soukaramé se composent d\'une roche aisante, gris bleuatre, qui ne fait pas effervescence avee I\'acide clilor-lydrique, et dans laquelle on décom re, a la loupe, des aiguilK s bril-Antes de feldspath et des veine-, minces d\'anhydride silicique opalin. \\u microscope, on ne voit encore que des i rist aux limpides de teld-patb et des particules de patlt;; fonceé-s, troubles, relices par un eiment ilii eux. Pas trace (rinclusions brganiques, ( est un ^res si/ici/ii\'. I a baiK massil dlt;\' roche éruptive siliic a la ri\\c droite du Tii Madia msiste en uni roche font V (\\o. 1475) dans laquelle existent de :iombreuses lissures irri gulières, de sorle qu\'il est dilFu-ile d\'en dé-lacher 111 bon échantillon. A la loupe, on observi\' des cristaux de feldspath une pati■ a iclat terne de pechslein. \\u microscope, on reconiiaft me andts/fi 1) pyro.xïnc a pate mienilitbique, riche en verre, dans ia(|uelle se montrent des b-ntes perlitiqiics irréguliéri\'s,

\\o. 1476. ( e fragment a été recueilli dans unlt; hrrchr smis le bant

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d andésite La rot he ressemble a la précédente et présente un bel éclat de pec hstein. Au microscope, on reconnatt une andesite a pyroxene pareille, a vitrrt- brun elair dans la pa te et a grandes apatites parmi K-s cristanx.

\\o. 1477 Ces échantillons ont été recueillis dans diverses couches, sous la brèche citée tantót. Ce sont des gris de inorceaux de ponce, de cristaux de leidspath et de pyroxène et de petits Iragments de roclu cruptivi-; ils ne font pas effervescence ax ec l\'acide chlorhydrique et les éléments \\ sunt reliés [)ar un cinient argileux, parfois plus siliceux. I )ans la roche il v a assez bien de débris de plantes, mais on n\'y a pas trouvé direstes d\'aniinaux.

6. l.c terrain murneux le long de la cóte Snd.

( e terrain distingue dt tous tmx décrits prétvdernment par la disposition tres réguliere des couches qui le coniposent.

Abstraction laiti de quelques anomalies locales, le terrain se compose sur toute la longueur de la cóte méridionale des Préanguer d\'un seul gateau d\'épaisseur relativement faible, incline au Sud sous un angle de \'2 a ; iusqu\';\\ 6 a 8° au maximum, qui d\'ordinaire repose en concor-danci\' sur la brèche m, 011 bien directement sur de la roche érupti\\lt;

I )ans la part ie occidentale, de puis Ie cap Oudioung (iuenteng jusqu\'a reinhouchure du Fii Sadéa, et a l\'lCst, depuis Uutan santiang, prés d( Kantiahérang, jusqui tout prés de la frontiére de Banioumas, l\'étage m , 1 gt;t recouvi it, en concordance, par Irs caicaires marneux trés c aractéris-ti([ues de rétage m.,.

a. Du cap (Sin:nteng //isi/n\'i) Sagarantèn.

Si l\'on suit la routi (jiii conduit de I iidiaringao, au nord d Oudioung (iuenténg, a I\'llst vers le chel-lieu de sous-district Tiiratiap, on voit qut iet élage 1 ~1 tn\'s birn dénudé\' dans la plupart des rivières. I,cs couches \\ sont disposécs lt;n penti relati\\ ement lortlt; Mans llt;- I 11 l\'anarikan, au nord de Tiidiaringao, on a mesuré Ü. — 88°, I- — 12 au Sud; dans le I ii Hak ungbeung, au Sucl-Oucst ilu hameau (iandasouli I gt; 05 , I. = 8\' au Sud-Kst. \\\'ers le sud, la pen te devient plus laibli . . V-t ainsi qut prés de Tiiratiap, dans le I ii Guédc, on a con stal é- I •. 108 , 1. () au Sud; et au sud-est de Pananggapan.

dans une petitlt; riviép-. tout pres de la limite de l\'él.ige m,,, I). ..... 92 ,

I. au Sud

La largeur moyenne a la surface de ia zone de marnes, entre la br\' die Mius^aeeiiti il Ie calcaife superposi\', s\'i\'li\'\\\'e, du Xord au Sud. 1 400Ó mètrr-s. et, sur cette distance, Ie terrain descend de plus de [oir mètregt; Or, si ion prend 7 pour la pen te movennt des i ouchlt;s. iions pouvons .\'a.iluer a 375 mótrlt;-s environ IV-paisseur de eet étage dans la portion orient de

i.e depót s» compose de i om ht tres minces de schiste marneux, (pil -.ont d\'ordinaire de teinte vert grisatre, jaune sale 011 rougi-, parfois

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-ombre et hitumineuse ; eik-s alterncnt avee des eouches plus épaisscs de grès marneux, fins ou\' grossiers, a rustes de plan te s et a vee des banes pen épais de eateaire manieux, dans lesquels on peut distinguer eommunément des eristaux de Feldspath et de pyroxene, ainsi cjue des -rains de roehe eruptive.

On a reeueilli des échantillons dans Ie \'i ii Fanarikan, prés de l iidiaringao (No. 147^) \'\'\' L\'\'\' \'a route I iiratiap, dans li

I ii Baleungbeung (No. 1471)) et difl-is Ie 1 ii (lucde.

A coté des marnes, il existe des banes, ayant jusqu a un mètrc d\'épaisseur, de roehes qui ne font pas eflerveseence avee 1 aeide ehlor-iiydrique ; ccrtaines d\'entre elles sont tendres, terreuses dans la cassurc, liappent a la langue et taehent eomme de la eraie; elles sont d un blane jiur ou d\'un vert grisatre clair ; et a la loupe, on n\'y déeouvre d\'aütres léments que quelques grains \\ erts altérés, tres petits. On a reeueilli de pareils échantillons dans le Tii Legok (No. 1480), sur la route de liidiaringao A 1 iiratiap. I) autres marnes ont l\'air plusou moins siheilii\'es : lt; lies sont plus dures, fineinent poreuses, et d\'ordinaire elles sont d\'une igt;,:iiite jaune sale ou vert clair; celles-ei contiennent qh et la des eristaux de feldspath et de pyroxene altéré, ainsi que de minerai de Ier. II est probable que ces couches sont originaires de tufs ppneeux déposés sous

II ■ s eaux et réduits en pelits fragments.

lt; )n n a |)as trouvé de beaux fossiles dans les coueht-s de ce terrain 11 cidental.

Plus ;\\ l\'Est, depuis le i\'hef-lieu de district Tiitiouroug justpi\'au in\'ridien qui passe par le clief-lieu de. sous-district Sagarantcn, les eouches de marnes sont bien horizontales et l\'épaisseur de l\'etagi st failde. Presque toutes les rivières, telles (pie le Iii SeUreuh, le Tii Kaso, Ie Tii Dolog, et je Tii Karang, ont fouillt\' leur lit jusqu\'a la irèclie sous-jaeente ou iusqu\'a la roeln eompaele |)lugt; ]gt;rofolule. Lt 1\'dcaire marneux ni., qui les reeouvre s\'étend justme tout pres de la nite de 1 utiouroug a Peiiiagouan, mais il se rétrécit lirusquement et nutablement sur la rive gaucbe de la vallée du iii Dolog.

Au Nord de eette route reposent sur les marnes encore quelques ;j\'■(ites masses isoh\'es de i aleaire, que l\'on pouvail. dillicilement marquer \' \'uti s sur la carte. Le gisement Ie plus haut se trouve au Pasir Pogor

oo m. , au Nord-I\'.st de liiwalal.

Les couches niarneiiM ■- inclinerit au Sud de 51 au plus; et, pour la ■imposition, elles correspondent a celles que l\'on a déerites plus haut. Pri-s de Bodiong guenteng, dans le lit du Iii Awitali, reposent immé-■ liatement sur la brei he des rt/y/\'A-v \\ ert clair, a demi silieiliri s ,\\o. 1 |K|). et sur c.elles-i i, d( s couches plus tendres, eonsistant en imtriu s. bien di\'nudi\'i-s le long d une paroi esearpée et pii sentant des pél rilii atious (|ui qiparticnncót preslt;|ue toutes aux espèees du genre balanus.

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Kn ainont du hamcau Baiitarpisan^, dans le lit du Tii Kaso, Ie-rourhcs mioivnes \\ gt;. 14S3) sont dircctcment supt-rposécs au ba salt r (\\o. 1163) décrit plus haut et dies se sont transformées d\'une lay011 particuliere. Kn certaines parties, on reconnnait encore la roche primitive. a 1 t\'tat d\'une manie grise, d\'argile ou de gres de même couleur, a eassure terreuse, faisant laiblement effervescence avec l\'acide chlor-hydrique et consistant en cristaux limpides de feldspatli, grains d\'augite et petites particules vertes, altérées, agglomérées par un ciment argileux. Hans cette roche jjrinnlixi existent des ilnts irréguliers, lt;|ui ne sont pas eit\'ervi scents, mais qui pri\'-entent une l\'orte teneur en anhydride siiicique opalin, ee qui les rend durs et tibreux. Certains échantillons eontiennent tli s rognons, consistant entièrement en calcédoine 1) de teinte verdatre; »\'t. dans Ie voisinage de ces rognons, du calcaire spathique 1 st: depose dans les fissures. Kn d\'autres points, la marne est a peu prés eomplrl. inent dei omposée en une niassc siliccusc ((Xo. 14S4) qui est plus terreuse dans la eassure et pore use par ei par la, Puis, dans ers couches sont enclavés quelques fragments de roche eruptive, qui nf ilt; ssenihlf\'iit jjas a la roche massivt* sous-|acente, l)ans les é( han tillons \\o. 14S5 on distingue, dans une pftte velt clair a éclat d« pechstein, des cristaux limpides de feldspath. Au microscope, 011 voit une p.ite vit reuse ahondante, dévitrifiéo c.n fines fibres mierolithiques; flans cette pate gisent des cristaux porphyriques de feldspath limpide, en grande partie du plagioi lase, et de la sanidine pour une petite partie, qui tiennent lie la pate en inclusion; puis de petits cristaux di pyroxene et de minera! de Ier ( \'est un pechstein iVandesite a pyroxene

I 11 peu plus a I hst, dans le lit du Mi Karang \'affluent du Tii Bouni pres de I iibinglou, féposent, directement sur l\'andésite. des couches \'1 une roche compacte gris verdatre Xo. 1486), qui vers le haut-passent 1 des marnes ordinaires.

I )e pareilles roches a demisiliciliées se trouvent encore dans les cours d\'eau plus petits, tels que le I ii Dolog Xo. 14S7) et le I ii l.engka, aux endroits oü 1\' lit fle ees rivièri\'s est: creusr\' jusque dans la brèche sous-jacente m,.

Dans son „Java . Jl\'M.in ii\\ (Sect, ill édil hollandaise p. 173, édit allemande p. 1 1 j) a decrit, d une manière détaillée, (iömment dans ces regions les couches de marnes et les calcaires marneux de l\'étage ni.( sont disposei--. dans diverses grottes, a peu pn\'gt; bori/ontalement sur la surlace, tant -Dit peu inegale, des brèches plus anciennes. 2)

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( a t\'L l;i si; prrsrntf line disposition localt: i|ucl(|uu |K\'ii irri\'^ulii rr ; an sud do Rarnbaï, p. ex., on a observé sur unc faible distance, [.). = 73\', I. — 35 au Nord; ft a 2 poteaux au nord do IVgalloga, I), == 23 , 1, == 28 au Nord-Ouost.

l£n un grand nombro do points, los couches marnousos do ce terrain sent riohos en pótrilications; les collections K. et F. do Ji \\(.iiriiN on sont originairos.

Sur la route qui mèno du pasanggrahan 1 iiwalat a l\'ontrepót do oaliquot; do I\'oniagouan, on a rocuoilli pros Diadiawaï des mar nes No. 1482) tendros, gris brim, a fossiles trés nombroux, Irsquols toutolois n\'ont étó consorvós d\'ordinaire lt;|u\'a l\'état do nioulrs.

Sur la rijutr qui conduit do I\'abouaran au Sud vers \'I egallega appa raissent pros l iilongka, probablcment trè-s pros dos gisonionts I-. ot F. do Ji.\'NGHUHN, dos calcaircs marnenx a fossiles (No. i-pji).

Dans la vallée du 1 ii Dolog, a 1 kilometre a Tost: de Xagrak, dans le petit affluent Tii Mapar, so niontrent de s marnes tondres, gris vc.Tdatro, (No. 1490) fossilifères; dos grands coquillagos il n\'ost rosté communó-ment que des monies.

Au Nord-Fst do l ëgalliga, dans le lil du 1 ii Dolog. on rencontre des niches silioifitos et la-dessus de la marne, qui consiste on majeure partio en morceaux de balanus, et plus haut encore tine oouehe. dans laquolle se prósentent aussi nombre d\'autres coquillagos. No. 1488).

Au Sud de Nagrak, dans le lit du I ii Pangasih, se montront des marnes\' qui consistent a pou prés entièromeiit en coquillrs. No. 1489).

A la rive gauche du Tii liouni, en face de Rambai. on a n\'oölté des fragments d\'un grrs gris olair (No. 1 492 ■. qui ne la it pas ellervesoonco avec I\'aoide chlorhydriquo et dans loquel on pout distinguer. a la loupe, do nombroux petits feldspatlis.

Les échantillons No. 1493 ont été reoueillis au Sud-(,)uost do Rambai, au bord du Tii Bouni, en lac\'- de Bodiongkaso. Le lil dlt; la rivii\'-n \\ est creusé a travers legt; bam s marnoux de j\'ótagc m;), jusque dans m.^ La roche est d\'un blanc pur; olle happe a la langue. no lait pas elli-r-vesconeo avec I\'aoide chlorbvdricjuo ot provient do /n/ potteen.\\ «\'1 rasé. A la loupe, on pout encore v reconnaitro distinctemont de petits hag-ments de ponoe, ainsi (jue df petites aiguilles dr feldspalh, des grains do pvroxène et des cristaux de magnetite. Toutolois, los oristaux v sont rlt;\'lativement rares.

1\'rès du hameau 1 iigangeung, tout pros do rembouohure du 1 ii Bouni, on a dótaché dos échantillons de la roehe No. 1494, qui \\ lorme aussi la couebe in{(\'rieure de I\'llage m;l, et rossomble lort au No. 1493 déerit plus haut. I )ans ces tu/s ponemx sont onlenm\'-s nlt;\';inmoin.s de nombreux ooquillages a parois mini i s el a éclat df nacre : et e\' st

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ainsi que la roche tout entirrc a acquis une faible teneur en calcalrt t t (ju\'elle est efttT\\ escente avei I\'acide chlorh^\'drique.

A viugt kilometres a I\'est il apparait; a la cóte, entre les cmbou-ehures lies petites rivi.quot; res I\'ii (iucguer et Tii Daoun, sous les calcaires marneux mdcs f\'vv.v iniviuux (No. 141)^ bleu gri.-atre. qui contien-nent beaucoup dc niatériaux ponceux, mais qui font effervescence avec I\'acide chlorliydrique.

Ces couches alternent avec dt:s bancs plus cpais d\'argt\'tes pures, blanches No. i-pjj), qui ne sont pas effervescentcs avec I\'acide chlor-hvdrique et dans lesquelles on découvre a la loupe beaucoup de pierfe ponce, de nombreux cristaux de feldspatli et quekiues grains de roche 1 rup(i\\f.

Sur la route qui fit; Sagaranten mène au Nurd vers Nialindoung, on a rccueilli, prés lt;lu hameau Kara mat, th-,^ marnes dures, a beaux lossiles (No. 150^\' qu\'on a expédiés a I eyde.

Kntre ces couches de roches tendres il se montre ausst des bancs i|iii consistent en conglomérat coherent ou en brci\'he ; surtout dans le terrain situé an nord ih Rambaï ils sont plus nombreux que dans les regions sitiiei •lt; plus a !\'lt; )uest et plus a I Kst.

b. /gt;!■ S/iif/irtintr 1/ la valléi du Tii Lukt.

Depuis le méridien de Sagaranten vers l\'Kst, jusqu\'a la val lee du I\'ii Laki, 1quot;étage in,, a plus d\'importance. Dans ce vaste terrain, les couches snul de toutes |)arls disposées trés régulièrement en petite donee ,111 Sud. qui ne dépasse pas 3 en moyenne. ; Voir la coupe Fig. 071. Kntre Pabouaran et la route de Soukanegara a Sindangbarang, les couches tnarneuses slt; rattachent, vers le Nord, au terrain marneux di e rit sous le No. ; plus ^ l\'kst, l\'élage m , est borne, au Nord, par le terrain hrècbeux 8.

luitre Sagaranten 1 I Tiirandii, dans la vallée dn l ii liouni et de Sfs affluents 1 ü Hodas, llalapoulang, Kawoung et Diampang, les brèches, dec rites plus haut, arrivent a la surface; mais plus a I\'lCst, jusqu\'a la vallée du lii Laki, on ne voit alHeurer dans aucune des rivières des roches de 1 étage in,.

l es call ,tires marneux jannes de l\'élage m,, [leuvent se suivre, a l\'état de /line 1 troite, le long de la cóte jusque pres de l einbouchure du l ii Satléa; mais plus a IT,si, ils font défaut.

1 /étage m. consiste ici en marnes, gres argileux blancs et gris, con-glomérats i t brèches.

Les marnes sr montrent en couches épaisses de 0.4 a 1 metre et tie constituent qu\'utie portion relativemeiit faible dc ce terrain; elles sont m anmoins import antes, car elles contiennent prcsque constamment dcs pi tlilii at 10ns I es marnes e|, les grés marneux sont de teinte grise, verte on jaune, parfois sombres et bitumnieux, et consistent en debris

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de roche eruptive, entremêlés souvent de matériaux ponceux et relies par un eiment ealcaire. Suivant que ces débris sent d\'un grain grossier on fin, (|u\'ils sont plus au moins altérés et que leur teneur en ehaux i\'st forte ou faible, on peut les appeler des ealeaires marneux, dos grès marneux, des grès argileux ou des schistcs marneux.

lintre ces marnes, on a reneontré en quelques en droits des couches minees de lignite, (quot;est ainsi qu\'au nord de Kadoupandak, au versant ilu Gg. Warou, entre 250 et 275 metres d\'altitude, il exisle une couche de 3 déciniètres de lignite pur interposée dans des schistes earbonifères ilont l\'épaisseur est, au plus, de 1 metre. Cette couche correspond a • ■ que Jr.NCil 1 t\'HN appelle la .,veine de cliarbon prés Dougouquot; (plutAl Tougou), qui allleun- au sud de Kadoupandak, au pied de la paroi du I\'.i\'ngbreng. Plus a Test, au nord de Tiirandii, pres du village Tiireundeui, 1 plus de 300 metres d\'altitude, se montre une couche de 6 decimetres d\'épaisseur, qui consiste en lignite alternant avec du schiste carbonifère. Les grès argileux se présentent en bancs de 0.5 a 2 metres d\'êpais-eur. l.a roche est presque const amment de te in le blanche ou grise ::t consiste, en majeure partie, en débris altérés de pierre ponce n nombre de points, on rencontre des couches dans lesquelles on peut gt; ueillir des fragnu nts agt;sez gros de ponce Kn gi\'néral, (1 tte roche fait [)as i\'lfervescence avec l\'acide chlorhvdriquc et les couches lie ■nferment pas de lossiles.

Quelques couches torment la transition etltre les marnes et les grès ■rgileux, car elles consistent en matériaux ponceux, rcliés par une faible

■ ruportion de ealcaire. Dans ces couches, on a rencontré .ordin aire men t ncore quelques co(|uilles.

Les conglomérats et les brèihi s se composent dc bh.x- plus ou moins

■ rondis, agglomén\'-s par un eiment arénai é-, parfois argileux l.es Pigments sont, en partie. originaires des roches «\'ruptives de l\'étage m, i :,ii.s une autre partie a (\'té fournii par hgt; i\'ruptions cpii ont eu lie\\i durant 1 période m,.

(es diverst\'s roebes alternent, de la mème manière, les unes !\\ec les autres, depuis la base du dépot jusqu\'aux couches supérieures. Sur les parois escarpées des tranchées prófondes creusées par les ivières on trouve des marnes fossililèrcs, ainsi que sur Ie plateau, ■lus élevé dc ^00 a 400 metres. Quand on approche de la limite de i étage m,. la proportion des couches (pii consistent en conglomérats et orèches devient néanmoins plus grande. Sur la route de I iilowa a i\'arigui, aux bords du l\'andak, entre des grès argileux et des marnes, h existe des bancs de brèches. é])ais de plus de 5 metres, (|ui dillèrent; iort pen des brèchts cobi\'Tentes de l\'étage m,.

1\'ar suite de cette alternamc de couches, dc dureté fort dilh\'rente, on remarque dans les hts dc beaucoup de rivières, dans des couches

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tendres, df belles cavites ou chaudièrcs cylindriques, dont le fond est entièremenl reinpli de bloes arrondis d\'aiulésite. l.lk\'s se forment la oü des i ailloux rouli\'s d\'aiulésite, originairrs de bancs de eonglomérat: et de brèehes silm\'s plus haul, se meuvenl sur des couclu-s horizontale-de marnes tendres Dans les coudes du lit de la rivière, Ie courant foniK des tourbillons qui aftouillent le fond tendre de l\'eau. Bientot la fossi est si profonde que les bloes ne peuvent plus être entrainés par li i ouranl ; et le même phénomème se r.\'pète a chaque bandiir, iiisi|n a i que le creux ait acquis une profondeur telle c|ue le mouvement dc l\'eau, dans légt; couches supérieures, ne |)iiigt;gt;r [)lugt; se c.ommuniquer aux pierres qui en tapissent le fond.

I gt;.111-- certaines ru icres, ces goulïres sont si noiUbreux que le iJassagi a cheval v est rendu ligt;rt dilücile.

Durant la formation de eet étage, il dolt s\'étre produit un alfaisse ment notable de cc terrain. A la parol du liengbn ng, qui, prés d. 1 iirandii, forme la rlve méridionale du 1 n liouni, on observe a I altitude de metres une couche ilc marnes bitumineuses avec de nombreux

débris dc plantes. Jr\\(.Hl\'HN \\ a forme la collection décrite par (iölTKKT. Cette couche s\'est formée, sans doute, dans une eau pc prolonde, mals elle est recouvt\'rte par degt; si-diments, cpais de 45quot; nietri parmi lesquels (legt; marnes fossilifères, qui se sont assurément déposet;-a line profondeur blen |)lus conslderablei

I lans les couclit s, i n tnajeun partli trés tendres, de ce terrain

I\'l rosion a I reuse un grand nomhre de ravins protonds, a bords escarpr-

I,es rivieres 1 11 Bouni, I ii Sadéa, 1 li Oudioung, 1 ii Pandak, 1 li Daouii et d\'autres, forment des xallées analogues aux canons, dont les bord-présentent, des deux cot és, des parois ayant des centaines de metres dgt; hauteur, tres abruptes, parfois verticales i). l,e long de ces parois on observe, sur une longueur de plusleurs kilometres, comment les com lu sensiblement lionzontah s sont superpos\' » s dt la maniére la plu i\' gullere Aux endroits oü, Ie long iles riviéres dirigées du Nord a Sud ou du Xord-I\'.st au Sud-Uuest, on volt sur les deux rives abruptes d la vallée des atlleuri inents tout a fait concordants, on tie peut plu douter un instant que le- i ouches, des deux cnte^, de la vallt e, se rattai lien\' les unes aux autres lt; I que le ravin profond doit unl(|uement son origin\' a I\'tTosion. ( i pendaiit depuis Tiirandii jusqu\'au del;v de Kadoupandak Ie cours du I ii Bouni est di 1 I\'.st a l()uest; et vers le Sud s ele\\e parol bien connue du Henglireng, sous fornu: d un mur de 15 kilometres di longueur et de ^oo a 500 metres d altitude ; tandis que vers le Nord le terrain monti bi aucoup plus lentenient el est traverse par un grand

1 On trni\\(\' -It; lie-i lui . \\ exctuple^ dc l.i formation (Ie e , vallees (lans los fciiillef)N if\'. 4, |- 11, l\' ; , 1 - , 11 j\', 1-, 1S 1- la carlf 1. ■ \'r 1; gt;■ ; cio .1 I\'lkiiclle I; 20.0c0,

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f)8f)

nombrc de rivieres, ( \'est pourquol Ji\'NciHUHN considérait le Bengbn-ng ■ otnrac une taille, le long de laquelle devrait s\'être produit un soülé-veineut considerable. (Voir ..Javaquot; Sect. 111. edit. boll. p. 215 a 217 ..•t p. 381, edit allem. p. 139 a 141J el 24\').) A mettre en parallèle la l^lanche No. 22.

II a eru pmvoir signaler aussi la cause de ee soulèvement. Prés de Tiirandii, au nord du Bengbrcng, sf drcsst- la cime Sonhang (677 m !: et au pied do inont apparaissent; dans la \\allff du lii Houni It s brèches, a iquot;oc;lif (\'nipli\\c intcrpose\'e, décrites pifeédemnienl. Jr\\(;in MN 1 n a coneln que le mont Soubang doit consister tout enti(!r en rocbe massive et en brèches cruptivi-s, comme on les appellf, ft il a citfrcbf a ftablir un rapport ciitrc If dégagement de fi s masses t-ruptives el If soulèvfment des couches ntqjtuniennes du llengbreng.

Ces considerations sont totalement inexactes. La brèche et la rochf eruptive ne se montrent qu\'au pied tlu Soubang, mais le long du versant on trouve les mêmcs couches de marnes qu\'au Hengbreng: e\'est ainsi |ue l éehantillon de calcuirr fossilitère No 1 ,S\' a été n-eult\'-

au versant oriental, tout prés tin sommet.

I .a parol du Hengbreng ne dillère sous aucun rapport des nombreuses lanches, longues et escarpées, qui se montrent dans ce terrain, et dont crtaines parties, dans les vallées du lii Fan dak et du lii Damar sont out aussi hautes et s\'élèvent h plus de 500 metres au-dessus du lil de i rivière. Si l\'on suil la route qui, pa riant de Tiirandii, remonte la vallée du fii Bouni en passant par I iipandak, arrivi\'\' au passage Sin lang légok de la riiière, a une distance de 5 kilometres en ligne droite ie l itrandii, on est a l\'entrée du ..canonquot; du l ii Houni. On v voit, lt;iis t/etix cótcs de la vallée, s\'élever des bords abrupts, hauls de 300 iiiètres. Le Hengbreng est le prolongement de la paroi escarpée de la nve gaucbe ; tandis qu\'a la rive droite, [ibis en aval, la paroi a été ietruitf par l\'érosion des affluents importants le 1 ii Houmout, Ie 1 li l\'iampang avee le l il l adiour, et Ie Tii Halapoulang av( e k Tii Hcbér. \'••• long des bords de ces rivieres, on trouve con sta mm ent les mênus liuehes de marnes, roehes tullfuses ft ( ongloniérats, lfgerenilt;-nt incbni\'fs ui Sud, qui constituent également le Hengbreng.

Dans la coupe big. 67, passant par Ie Hengbreng el par Sindang-■arang, on a représenté !a disposition réguliere des couebes ; on peut en déduire immédiatement une i\'paisseur minima de l etage égab\' •i .500 metres.

i a connexion des couches au Nord et au Sud -suite moins distuu \'einent aux veux a r()ue.sl de I iirandii, [)arce (|Ue la vallt\'i du I 11 liouni est, sur une largeur de 16 kilometres, diriijée parallèlement a \'1 cAte, tandis qu\'ailleurs les vallées des rivières forment a plt;!u prés un angle droit avee le littoral. II est possible (pie cette anomalie soit

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en rapport ,iveo la position redressée des brèchcs sous-jacentes prés

I iirandii. Par suite de cette irrégularité dans la roche sous-iaeenle, il peut s\'être produit, lors du soulèvement, dans la partie supérieure horizontale de h montagne, une crevassc; dirigée parallèlcment a Ia ligm-di■ faite de ia selle des couches brècheuses, et eottc crevasse peut avoir di terminé la din clion de la vallée actuelle du I ii Houni.

1,action érosive se produit encore sans cesse dans ce terrain; et de nos jours elle ne se manifeste pas tant par l approfondissement du lit proprenient dit de la rivière que par IV-lar^issement des valié(-s d\'érosion dont I\' s parois escarpées s\'éboulent. parfois a une grande distance du lit des rivières principales. I.\'eau cjui, dans la zone parallèle au bord de ces parois escarpées, filtre dans les couches inférieures, jaillit sous lorme de petites sources au versant ou au pied de la paroi. l\'ne partii des materi.uix les |)lugt; lins est entrainée; au pied du mur il se produit dt s eavités i-n forme de niche i:t plus tard des alïaissenienls lt;|ui donnent lieu a des fissures parallèles a la paroi. Dans ces fentes circulent les eaux pluviales ; elles deviennent ainsi toujours plus larges et plus pro-Iondes, de gros bloes isolés ünissent par être découpés dans la rochi pour s ellondrer i-nsuite l)rus(|uement sous 1\'action d\'une pluie abondante

De pareilles avalanclies (ourouks) sont un phénomène trés commuir dans ics eontrées ; et, en un grand nombre de points, le long du pied di - parois abruptcs, on voit drs champs étendus reconverts par legt; decombres dune paroi é-croulée. 1 ons les ans, un grand nombre de sawahs sont tuises, de la sorte, hors d\'usage pour longtemps; car n

II 1 gt;1 lt;pgt;i leiitement que ces ruines sigt;n( balaNi\'-es par les eaux de ruis-st ilement et charriées vers li; lit de la riv ière principale. Sur le haul plateau on peut observer en divers points, le long de la paroi abrupte, des crevasses qui font pré sage r de nouveaux éboulements.

A la suite de pap ils glissements de terrain on voit souvent deseendre di s milliers de inétres cubes a la tois : et lorsque eet éboulement se produit tout pré- de 1\' mbouchure d une petite rivière dans la vallée principale, ce cours d eau peut si\' trouver obstrué et il peut se former ainsi temporairement un petit lac. Sur diverses feuilles de la carte du service topnar.iphique on trouve, dans le terrain situé a l\'est de Sindang-igt;arang, des «-xemples de pareils lacs. ( r sont, entre autres, les lacs sitin s prrs (|i I iikangkarang a la rive droite du Tii Sadi\'a, a i^kilo-mètn s au nord de Sindangbarang.

1 i\' long di l;i paroi du liengbreng et di s bords escarpi\'s de di\\i rses rivières, p. es du | a 1\'andak, entre 1 lilowa et Xaringgoul (voir la leuille 1\' iy dr la carte topograpllicpie i ; jo ooo), on obser\\e parfois la formation de helles terrasses.

I\'i-ndant que la rivière cuulait dans un lit de brèche compacte et dure, I affouillernent en profondeiir se faisait, pendant de longues années.

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()() I

(1\'unc nianit\'re trés lente, mais réboulemcnt des hords continuait saus r( ^st\' de la t ar on décrite plus haut. II se formait, de la sorte, uiu lar^e vallée a fond plat. Lorsque la rivière eüt penlt;\' le banc niassil, die rene.ontra des couelus tendres et, dans le large fond de vallee, il se produisit par erosion une crevasse plus etroiti\', asant elle-même des parois escarpées. (quot;est ainsi que prés de Naringgoul ie plateau ■ st a goo metres d\'altitude ; la terrasse, sur les deux hords, a 550 metres et le lit du Tii Pandak a 400 metres. A plus de trois kilo-mètres au Sud de Xaringgoul, on a drtachlt;-, dans le lit du 1 ii Kandang, des échantillons (No. 15.^1) d\'un Z/a/zr lie hrcchcs coherentes qui sy trouve a une altitude de 520 a 530 metres: et c\'est ce bam qui pent avoir domic naissance a la terrasse, de la manière décrite ci-dessus.

Sur ccs terrasses on rencontre soim nt les lacs dont il a etc question plus haut.

II peut arriver aussi que, la 011 deux vallees sont tres rapproi hti s l\'une de l\'autre, la chaine intermédiaire aille en se rétrécissant, et (|uc par raffouillement du pied de grandes masses viennent a se renvlt; r-ser. A la suite de ces déplacements et drs afïaissements ci-dessus men-tionnés on voit des couches disjiosées sous nne crrtaine pente et c|ui peuvent même être verticales. Kn un point oft la vue peut embrasser tout le terrain, il n\'est d\'ordinaire pas dillicile de reconnaitre la cause de cette position anormale l\'rès de 1 anggueung p. ex., au versant Nord di la paroi du Bengbreng, 011 JfNC.in UN a collelt;tionné ses plantes fossiles, il s\'est produit un alfaisseinent dans la masse lt;!lt;• la montagne. et c\'est ainsi que s\'est formée la pente de 15 a 20 an Sud-Kst signa-lée par JUNCHUHN.

I., s gisements (,. K. J 1. M et R., ou jiM.m iin a n cueilli des p . lrilicat ions, se trou\\ ent tons dans cr terrain, ainsi que le point du HengbrfMig d oft provient la grande collection de plantes.

On a égalemerit trouvé dans ce terrain les 3 a 400 cxemplaires di fossiles que V()N RlCHTHOFKN a amassés prés de „Thlavu ^ccst le i hel-lieu de sous-district Tiidaoun) et qndn conserve a 15i-rlin, mais dont la description n a pas encore éte laite.

I )urant notre exploration, nous avons recueilli les échantillohs ([ui suivent. 1)

l es morceaux No. 1495 sont originain s de la rive droite du 1 ii liouni, prés de Mangadouwa. a kilometres a 1 i\'st du confluent avet lii 1 )ol(ig , la roche se trouve a 5quot; mi tres d altitude; c e st un 4\'\'1A mnnu\'Kx gri- clair, ft petrifications nnmbreuses.

1 \\ ■ugt; ;ij0Hteions, aut.int lt;|UC ppssilJc, a la lt;K--lt;-ti|ilion «les c chanlillons 4 fossiles, 1 alli-t-dc \'Ui 1 rn lt;i\'origine; car h dioposhion réguliJ-re do couchrs misc en ;i\\(t la situa

tion dn point, jicrmcl d\'cn üc\'lcire la hauteur probalilc de la couclic au-dess-us du mui.

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()t)2

A I cxtrcmitc oih icleiitalc de la paroi tin lii-ngbrenu\', pres dr I luuirih. a ii kilometres an sud dlt; Hodionglarang, on a recueilli, a 250 metres d altitude, des eehantillons dun gi\'ts gt;nariu\'i(.\\ grossier, gris sombre, a lossdes tres nonilmtux No. f300 . dimt il n est resté, pour une fortlt; part, (jue les monies,

Frlt; s du haineau \'lukavvoung (187 m.s, au sud du Tii Houni, affli iin du ;0\'( ma men i No. 1 4lt;j() 1 \\crt grisatre. légèrement eHer\\esrent : on 11 a pas trouve de lossiles dans les échantillons.

A I endroit oil, sur la route de Hodionglarang a I in\'urili, pri s di Inpanas, on se rapproche du Bengbreng, apparaissent des marnes qui se (lesagn-gent en calottes concentriques (No 1 506), dans l\'ititérieur d«gt;-c 1 ue 11es il restc 1111 noyau trés nchi en calcaire ; on n \\\' a |)as trou\\i\' de fossiles

A 1 autre bord du i li Bouni, sur la route de 1 Jodionglarang a S:iquot;a-ranton, par I egallowa, sur la eolline Pasir l\'andéra (^S-i m.), alïleurent

• le-. i iuu hes horizontale-, de beaux ^/r.v Xo. 1502 . t|ui (ontiennent di petits cristaux brillants de feldspath et de pvroxène, ainsi que des mati\'riaux pomeux.

la\' sominet de la eolluie au sud de 1 egallowa consiste égalenient en 1 ouehes liori/igt;11 tale de /jctln.y ift\'t s No. 1301) gns xerdatre dont b s elements sont agglomérés par un ciment argileux.

Sur la route allant de liodionglarang vers le Sud, on a recueilli an pied du Hi-ngbreng de^ morceiux de tsrrs nianicu.x No 150^) ipii. a lt; ote lt;li debris d andesite, contieiinent aussi des cristaux brillants, ma is pas de lossiles.

Sur Ie sentier de I iieurih a Iiakom, on a n\'colte, .i la ri\\e droitquot; du l ii Sok an pres li.uawak. des eihantillons dim gt; inarneux .1 grain tin, gris \' lair, qui n nlerme de nombreux lt; pc|uillages a parois minces .\\o 1400

Sur la routi de Kadoupandak a liodiongbitoung, on a récolté les échantillons suivants Sur la terrasse qui s\'etend au pied de la partic

* quot;levee, abrupte du Pxngbreng \'signal 1\'ogor I. ss.i in prés du signal I\'asir Astana 325 m , on trouve des grcv et conglomerate grossiers, a co(|uillai(es \\o. 15of)a \\u Sud de la paroi du Bengbrcng, pres lt;1(

I ndengkol ^ 10 m. !. on voit des couches borixontales d un cnlcaift; inariwiix (.\\o. i .vy ,\' fjris, sans petrifications; au microscope, on n a obser\\e (1 ms les plaques minces de cctte rocbe que des loraminilères Iri s plt;-ii dist iueis.

I\'rès «li 1 todiongbitoung il se troux. a 1 So metres d\'altitudc, des cOUi lies qui consistent jiresque entièremenl en coijuillages relies par un gravier d\'andésiti- ealcariliie \\,i 1507a! I n pen au-dfs.soii.s di ces couches -e montp nt ties ban- . (h con^lomi rtils No. 1507b) epais. dans lesqiiels on observe de petite^ coquilles marines et des restes dc lortlles de mer

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(n)A

Au Sud lt;lc Bodiongbitoung on m recueilli, dans la valli\'r du 1 ii S.ikan, a iSo metres d\'altilude, des échantillons d\'une marnc i Xo. 1508) lendrr, gris jaunatre, a lossiles uombreux, par mi lesquels des exeinplaires mipces de ( veloelyjieus eommunis, (20 mm. sur 1 mm.), qui ressemhlent 1 des eveloelvpées du ealcaire marneux (Xo. 1571. de l étagf-m.,, situé prés du lt;hef-lieu de distriet Tiitiouroug, et dont ii sera question ultérieurement.

i\'lus au Sud-Esl, a 1\'endroit oü, sur la route de Bodiongbitoung a Sindangbarang, prés de i iiogong, on continue le voyage en pirogue, allleurent, a peu prés au niveau de la nier, des marius gris jaunatre ,\\o, 1509), qui liappent a la langue et dans lesquelles sont disséminés irrégulièrement, clans un sable I\'m, des fragments grossiers di: pierre ponee.

Au Sud-Kst de Tiirandii, tout prés du hameau Bihboul, on reneontre la roc he (Xo. 1511) dans laquelle jixc.lit\'ilN a r assemble sa vaste collection de piahtes fossiles (Voir Java, Sect. Ill, edit. boll. p. 120 et Miiv.; (\'dit. allem. p. 79 et suiv,). ( elles-ci ont été décriti s par GétPPKK 1 1) (Die 1 ertiarflora auf der Insel Java 1854). (quot;est une roc he argt/eMSV Xo. 1511,1 gris sombre, parfois noire, arénacée, dans laquelle on trouve des morceaux d\'une roche eruptive compacte qui, par alteration, sont devenus tendres comme de l argile el sont agglomen\'s par une argile ableuse, oü l\'on peut distinguer des aiguilles de feldspath. I a roche ei)ntient de nombreux restes de plantes, bien conservi\'s, distribui\'s dans la masse d\'une faeon trés irréguliére.

• In a recueilli dans des couches situées a |)lus grande profondeur lt;{ue cette roche argileuse. dans Ie I ii Parai\', prés de I anggueung, des 1 ragments d\'un ifrrs (Xo. 1512) privé de fossiles, qui consiste en dtïbris é andésite agglomérés par un cimenl argileux.

De la »1»me grise, a nombreux fossiles (Xo. 1510) fort bien i-onservcs. - é\'té recueillie sur la route qui méne de liirandii vers le Xord-Kst, a 785 metres d\'altitude, prés du kampoung Tiikóuroutouk, au pied de

I haute caslt;ade qu\'\\ forme la rivière 1 ii Kouroutouk.

Sur le mont Soubang, au nord-est de liirandii. un peu au-dissous \'iu sommet, a plus de 600 metres d altitude, on a n\'colte des échan-t illons 1 Xtgt;. 15131 d\'un banc de ealcaire marneux dur, interpose dans des marnes tendres. La roche ressemble au t ah aire de l\'i\'lage 111 .j, et ne contient ni cocpiillages ni autns grands fossiles , mais, .1 la loupe,

II v découvre (;a et la des foraminiléres.

Lorsque, sur la route de Soukanegara a l iirandii, 011 est descendu

peu i 1 regt; jusque dans l,i vallei- du I ii Diampang, 011 troine, sin um

i l. • hameau nomiif lanilioiin^ | n [ixt.iiinx • nppcllc \'I ;u ■. II lt;: l prolmlile lt;;■•••

I andioun^\'quot; rst mie corrcciion inlnnluiie en llollainlr. CiniM\'Kur, qui iivail (:\\v. par lelt re, ui courant par iixmmi-- (\'•(.mi , Tan^un^ dans .Ncult; Jahrl)u\'h elf. isd.j |.

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grande i\'teridue, dos roches inarncnscs (No. 1510), qui contiennent des fragments nombreux de pierre pon cc; jaune grisatre, reliés par un sable gris bleu, ealcarifère, dans lequel, a la loupe on distingue une multitude dlt;- cristaux de leldspath et de pyroxène. (, a et la existent aussi dans eette roebe des débris de planies.

Plus a l\'Ouest, prés de Lemvimalang, a une grande hauteur au-dessus de la rive gauelie du I ii Balapoulang, sont dénudc\'t-s des eouehes d un i^ris compact (No. 1504). consistant en un gravier ponceux lin, a innombrables |)(■tit^ cristaux de feldspath et de pyroxene.

A l\'Ouest de 1 iirandii, les brèehes et les conglomérats sont rarcs dans ce terrain. C e n est que prés de Bodiongbitoung qu\'on a recueilli Ie-- eonglomérats a fossilrs • Mo. 1507b) mentionnés précédemment. Mn is a l\'Est on lts trouve en un grand nombre de points, ent re les conclus de marnes.

Si de Tiirandii on remonte la vallée du Tii Bouni, on trouve au passage Sindanglcgok lt;le la rivière des gris compacts (No. 1514) sans fossiles. qui consistent en débris de roclie eruptive. Le cimqnt parait siliceux et n\'es; que laihlement (•ffervescent avec l\'acide ihlorlivdrique.

Sur la route lt;|ui de eet endroit monte .\'i I\'lCst, par le kampoung Tii-badak, le long de l;i eóte abrupte sur la(piellc est situé le signal (Jg I longkok. les couches sont trés bien \\ isibles.

A la rive gauche du l ii Bouni ailleurent, encore en deya de 1 iibadak, a 450 metres ilalfitiide, des argihs gris verdat re (\\o. 15151, dans lesqui-lles sont di^scmint\'s irn\'gulierenient d\'assez gros fragments de ponce.

A urn altitude dc 650 nn\'tres, on a détaché des échantillons d un banc épais de calcairc marncu x trés compact de teinte «jris bleuatre (Xo 1517 . a fossiles extrêmement notnbreux, Ksquels ne se voient toute-fois distin» tement que sur la eroüte altérée de la roehe.

A peu prés direetement sur eette courhe a fossiles repose un ham lt;!•• bréi hes dont les fragments sont reliés |)ar un ciment arénacé. Barmi ci\'s fragments, il taut distingucr deux espéces; l\'une est assez altéréi-1 t on \\ distingue de nombretises .dguilles de hornblende, dans une pate compaeti\', de teinte elaire; l\'autre espèce est fonceé et fratche. \' t au microseopi- elle sigt; présentlt;\' comme une belle andi ^itc a pyroxene avi ( (juelques i ristaux brun- d. hornblendi Nd. 151^).

Tout prés du signal, sur le Bongkok, done a plus de 800 metres lt;1 altitudi , on trouve de nouveau sur ces brèehes des marnes il fossiles, lt; es derniers toutefois lort mal conserves.

Vrrs le Sud-Est, au point de la ligne dlt;; partage des eaux du \'l ii Bouni tl du lii Sacb 1 ou l\'on desicnd le long d\'une paroi abrupU dans la vallé-e de cetti,\' demiérr rivière, prés Tiikangkarang. on trouve lt;le pareilles brèehes entre les marnes. Les échantillons (No. 1522) cpi\'on y a reeui-illis sotit aussi des ant/isihs ir pvroxine hornh/endifires.

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fHJÖ

Plus a l\'Est, pros du haim-au l iiawitali, de la hrechc est encore dónudée dans le Tii Horéhsel; fan^csifc ïi hornblende (No. 1319; altérée prédomine. Cette roehe consist.■ en une pate grise, altérée, dont le fcldspath est ehangé totalenient en kaolin et qui renierme de noinbreuses aiguilles de liornl)lcnde, netteinent délimitées.

Flus au Nord-Kst, dans le Tii l\'.eureinn, un peu en deva du signal Kasongki t, a 680 metres d\'altitude, on a lmuvlt;\' des marnes gris sombre (Xo. 1 rgt;-o) a fossilés nombreux. (quot;es ealeaires inarneux perdent, pai l\'altération, une partie de leur teui\'ur en ealeaire et deviennenl ainsi plus tendres. (quot;est surtout dans ees dernitrs fragments i(ue Ion peul

aiséinent rccueillir les tossiles.

A deux kilometres et demi plus au Sud. au passage du 1 ii Sadea, pres du hameau Tii Ketoug, on trouvlt; a 370 metres d altitude un bane de ealeaire inarneux (No. 1521): il eon siste en débns grossiers de roebe óruptive, relies par un eiment ealeaire a nombreuses opereu-lines, a^sez bien eonservc\'es.

A 2.1, kilometres plus au Sud encore, au passage du i ii Boungour, ntre Kalapanounggal et 1 iigucrelldeng, a -\'7() metres d altitude, allk un un bane épais de congloméra/, dans lequel des Iragments arroiulis de roehe eruptive sont relics par un gravier (in. On y a reeueüli d.-s i\'ehantilluns d\'une roehe gris bleu clair, dans iaquelle on ne digt;tingut . 1 la loupe, que des feldspaths limpides ou troubles. 11 est difficile d en faire de belles preparations; néanmoins, au muroscope, on peut recon-naitri- une andésile a pyroxene hornblendifère (No. 15.! (). a pate de teinte tres clairlt;\'. Sur d conglomérat repose un bane de ealeaire marnenx (No. 15J3), dans lequel se montrent de grancles masses qui consistent entierement en corail. I)ans d\'autres parties de la roehe on det,ou\\ri lt; a la loupe quelques foraminifères. Au niicroscopr, on voit un trés grand nombre de ces organismes; mais il est dilïicile de taire des preparations (huis uclIcs on puissc llt; s (Iclcriiuncr cxRctemcnt.

1 )lt;• I iiguerèntlcng, on prut deso-ndnt a 1 l\'.st. Ie lit du I ii Oupdi kouion, vers le giseuieut I. de JiJNGlIfHX. Au liane de cette vallée on observe principaleinent des gres argileux brims sans fossiles, qui nc font que légere ment eller\\\'escence avee I aeide ehlorhydrique I outi fois, dans Ie lit inême de la riviere, gisent d(-s blocs d\'un ^n\'.v w^rww.i (No. i ^j6) gris sombre, qui renferme un grand nombre de petrifications el qui doit exisler, a I lt; tat massif, un peu en amonl.

I n peu en aval est a nu un i-oiigloiin\'-rat (ohérenl a fragments d une roehe sombre, compacte, assez fratche, qu\'on reconnait, au microscope, pour un basalte a olivine serpentinisee (No. is-/]

Sur la route (pii conduit ch\' I iiguerendéng vers h Sud. sm Ie plateau, il y a peu de chose a voir; mais a 1 endroit ou, sur la route de Kalapa-■douwa, on descend la pente rapide vers la vallei du l iil)upih,on voit, au

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quot;lt;»■(1 cl,\' l\'ogor. un banc d\'unc hriche ponccsc (Xo. 1528) I.Vrre dun I\'-quot;quot; l^ans Ie lit du Tii Oup.h, ,1 So metres d\'altitude, on rencontr, de nouveau des ^v,s marm-UA (No. 1529) gris. a fosslles asse. nombreux n peu plus en aval, Ie Til Oupih se joint au Tii Oudioung; et dans eette nvière, des coHglomérats sont a dccouvert. a peu ppès a 1.1 kilometres de distance du con fluent. Dans e, s fragnrtihts Xo, ,525), on voit, au mu roseope, un verre liinpide a nombreux petits grains sombres; a letat porpltvrkpie, il sy montre une tres forte proportion de feldspath iimpide, peu de pyroxene et puis du minerai de Ier. ( \'est une amirsitc a pyroxènc.

Sur la route de Kalapadomva a Tiilowa, par Singkóop. Ie dépot est trr. netlement , nu. De même qu\'au Bongkok, on v voit, en nombre d endroits, sur les parois esearpées. des banes de brèeh.-s et de eonglomé-ral s ;i 4 niét res depaisseur, en coneordanee parfaite en tre les

quot;,arl1\' s l( s roehes tuffeuses Au plus haul point, en de.,a de Tii-\',ns \'lr \'\'antialan, a 770 metres d\'altitude, on rencontre de-marnes fossihfères: et, a la descente, des bancs situés a plus grande profondeur, (|ui consistent . n debris de pierre ponce.

Si depuis 1 iilowa on remonte la vallée du Tii 1\'andak. on rencontre, \' quot;quot; al11,quot;;nt 111 droit. , au nord du hamcau Tiiparang, a 5^0 metres d altitude, de petits cailloux roul.\'s de ^-vs marneu \\ gro\'sMer, vert

M,m gt;quot;\' \'Xquot; 1 ;i fossil,-s tr(,\'s nombreux, qui v ont cté , harries du

cours supérieur de i\'affluenl.

A i kilometre encore plus en amont apparait, dans 1,- lit du Tii andak, de ia bréche cobérente, tpi\'ll taut ranger dans IVlage m et Tquot; s.tuée a 550 mètres d\'altitud.-. I.e flam Kst abrupt dé la

X;l ^1quot;1 COni!;,str ,m rmu-,,t:s flt- m... s\'élève a l-allitude de

I lbo 111, tres ; die attemt i 170 metres au liane Ouest.

l-\'tap. m_, ,1 done ici au moins 600 metres depaisseur.

\\u Sud de Xaringgoul. ,lans la vallée du Tii Kmulang, a 520 metres ; •i ;itU\' - f;n \'VhantUlons d\'un banc interposé d,- bred,es

. \' •Nquot;- 1 l « n petits fragments irréguliers d\'un,-

-1,,. eruptive n. he en verre et en mor. eaux de ponce\', agglomérés

1\'quot; quot;quot; t.ull,,ux\' \'l\'quot;. \'n certains points, fait légèrement efterves-

\' \' nee I acide ddnrhydrique.

V 1,1 rlv\'\' \'In \' ii f-aki, on trouve, tout prés de la ,Y,te des

quot;quot;quot;quot;I «r,s iaUnA,r\'- Xquot; \'5.V) a fossiles nombreux, mais trés petit. lt; est la probablement Ie gismient R, de Ji \\(.iirii\\

\' {*\' d\'1 \'f 11 l-quot;ki Jiisi/u\'d Pamenngpcnk.

, ■V1\'quot;1 \'l,1 l;i vall,V \']n ni \'-^b \' Inline brècheuse se rapproch, quot;v\'lKr quot; 1 r| lgt;;ir ^quot;il,- la zone marneuse rétrécit. Alors que la

loun,

!\' \'\' dgt;- |S., ?o kilometres entre Sagarantèn et Tiidaoi

\' He n est pais que de 8 10 kilometres entre le Tii l.aki et Ie Tii Kaso

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l.c.s coiu\'ht\'s de nuiriK s attci^nrnt ici, j)rcs du signal Sousourou. au Sud de Boungboulan, raltitudi- de 593 metres; plus a I\'Mst, pn\'s du signal Kamouning. collo do 5.S7 metres: et pres Pasir \'l\'outoügan, 600 metres.

A in si que plus a 1 (Juest, les couches sont planes a\\eo une taihle peiite au Sud. I.a composition aussi est on general la memo; mais au nord do l\'ameungpeuk 011 a trouvé en trois ondroits dt la rooljo eruptive massive entro les couches do marnes et do gros. Ku égard a leur disposition, oes roches pourraiont faire partie d\'un mêmo banc interpose; mais la composition pélrographique n\'ost pas tout a fait la memo.

I.o No. 1536 a (\'té roeueilli au nord de Hodiong, a l ouost du dos du Kantiana, dans la vallée du 1 ii L.iout eureun. On voit, dans cos échan-tillons, une pate gris bleuatre dans laquelle dos trafnées clairos et sombres, parallèlos a la stratification, alternont los unes avoc los autres: ■ uis, des cristaux porphyriquos do foldspath et de hornblende. Dans I\'S plaques microscopiquos, la roche parait asstz altéréo ; seule la horn-iid\'nde est I rail he, et nottonient pléochroïque. ( \'est une undési/e (i vroxene ct it hornblende.

1\' No. 1535 ;l 1 fé detacbé ,1 1 \'est du dos du Kantiana, au liane \'\'quot;it de la \\ allee du I ii l\'ck bou, 1111 peu au nord de Bpdiong. On distingue dans les óchantillons que pon de foldspath et de pyroxene ! nis une pate loncée, abondante. Au microscope, la roche se présente mime une undcsitc a pyroxene, dans laquelle rhyporsthèno soul ost • laltéré.

1 ,e No. 133^ l\'rovient du llano gauche do la \\alléo du lü Kaso ii. tout pres do Tiipitioung; done a plus do 4 kilometres do distance - ~ échantillons précédents. A i\'a-il nu, il n ssomble au \\o. r^s, 1.lis au microscope on voil c|iio la rooho osl si fraioho qu\'on pourrait a confondrc a\\\'ec uno andosito noo-volcariijuo. ()n \\\' distingue un \'quot;.in verre brun a cristaux porphyriquos (rhypersthèno, d\'augile, do I\'lagioclaso etc. . puis quelqnos purtieules vort terne, issues pout-otro i olivine. { quot;est une andésite a pyroxene.

Des (\'(hantillons do marne out étlt;\' récolt(\'s aux points siiivants:

\'533\' Marne caleanc gris jaunatre, a nohibreux fossilos, d un •■|S ctroit situe a 1 osl do Li eimo d\'andésite l oumpang, a 580\' motn \'i\'altilude.

I.134- (iii\\ marncKA avec (pielqiK\'s petrifications, dn llano \'quot;quot;t de la val loo du 1 ii I\'antidung, pros I iiloumljang, sur l.i route ir l.odii bandiar a Rounglioulan, a moins do 50 metres do haulour \\ertieale au-dessus do la limite dos brèchos

■^0 1537- (quot;ès tnariwux lotulre, gris jaunatre, du lit du Til Kaso 1 au nord de l.euwinanggoung, avec dos fossdes trés nombroux. mais

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mal c.onservf\'s. Ccttc couohe se trouve a une profondeur de 100 mètres environ plus grande que celle du banc d\'andcsile comp.acte situé plus au Xnrd,

Dans la de-seription de 1quot;étage m,, il a déj;\\ été signalé que la chaini lirèclieus\'\' qui, du Kendeiig louliour jusqu\'au Tiikouraï, horne Ie terrain voK anique vers le Sud, est inteiTompur a l\'OiK.ïst de I aradiou et n\'ap-parait, plus a l\'Mst, (jtlë dans quelques terrains isolés.

Le pavs de collines des sections Soukapoura kolot et Soukapoura consiste, notamment au sud du I li \\\\ oulan et du 1 li i\'andouï, a peu |)règt; totalement en marnes qui, le long de la cóte Sud, sonl recou-vertes, sur une grande éti;ndue, par du calcaire de l\'étage m3, Ce terrain marneux dolt étre lt;li\\ist\' en trois parties, qui différent I\'line di Fautre tant par la composition et par l\'épaisseiir que par la dis|)osition des couches, et ipii sont probahlement séparées par des failles

lt;1. Le ter ra in \\iliié le long lie la cètc Siu/, de puis Panieungpeiik /us(/u\\\'i li ht huil\' de Panandionn^.

( ette portion méridionale lornu: le |)rolongem(;nt du terrain marneux situé ent re la vallée du 1 ii Laki et le chcf-lieu de district l\'ameungpeuk Cc qui \\ prédomine, cc sont les marnes ten dn s, ks gres marneux ct les argiles ; il s\'\\\' montrc quelques couches minces de calcaire ; et, dans Ie voisinagc du terrain hrcidu-ux, on a trouvt\' (|uelqui\'s hancs interposi\'s de c(ingloinératgt;. Le contact avec la broche s\'observe a l\'cst de I\'ami ungpeuk, :i\\ei unc direction Xord-b\'st; et tout pres di cetti liniiti les couches tn\'irneuses sont recourb\'es dans cette direction. A une distance plus grande de la brèche, les couches sont a nouvi au paral-Icli s a la i quot;te Sud. Ln general la peute est faiblc, au Sud-I\'.st i t au Sud: en quelques points cependant on a öbservé une ])cnte contraire.

\\ l\'est de l iisompcl. p e\\. dans le lit du I ii lientang. on ohserxe 1) iio\', I ui au Sud: ct un peu plus au sud, dans le Tii Sangguiri, 1). looquot;, 1. s au Xord. Plus a l est, au nord de Parakanhondié, It plissements sonl plus énergiques. Dans la vallée du Tii I oumping pres de lliompong, on a fait la lecture I) lt;J2 , I ijquot; au Sud plus au sud, la pentc augmente jusqu\'a 24 ; |)uis, elle décroit; et prés du confluent du I ii I,oumping et du I ii Langla, on observe la petite contraire 1). 150 I 1 •, au Xord-Kst. \\ deux cents metres plus au sud on constate, dans Ie lit du Tii Langla, D = 50quot;, I 10 au Sud-Lst; et tout pres de Parakanhondié, on retrouve une pentc doucc au Xord.

A peu pres a 35 kilometres de distance de la limite des brèches, les couches m irneusr-, sont reeouvertes tres régulièrement par de-couches de calcaire marneux de l\'étage m.,. Le contact ave. le calcaire se dirigi au Xord-Kst. parallèlement .1 la limite de la brèche, a

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jtarlir de Rantiahérang a la oóte Sud. A 1 l\'.st, on trouve du calcaire jusque dans la presqu\'tle de Fanandioung, a la baie du même noni. \\\'ers le Nord, le calcaire est inlerrompu Ie long d\'une ligne droile, jui icirne en même temps le terrain marneux en question. Dans la partie occidentale, le long des vallées du Tii Larigla et du Tii Woulan 1 entre celles-ei, legt; couches calcaires ont disparu, sur une grande étendue, par suite d\'érosion ; et les marnes, ainsi (|ue K-s brèches plus uröfondes encore, v ont été mises a nu. On peut observer ici, sur un petit espace, les trois étages superposés. 11 est a remarqUer que les Uróches sous-jacentes et le calcaire supérieur soul disposes en bancs réguliers, a trés faible pento vers Ie Sud, tandis que les marnes inter-pfisées présentent, prés de l\'arakanhondié, les plissenu-nts decrits plus iiaut. A consulter la coupe Mg. 68.

l\'ar suite de la disposition égale de-s couches, il est lacile, en nombre di points oil les rivières ont «-reuse leur lit jusque dans la brèche sous-.icente, de determiner l\'rpaisseur de 1 étage. I out prés de la limite i-ptentrionale des brèches, cette épaisseur n\'est généralement pas fort onsidérable. (quot;lt;-st ainsi qult; prés Singadiaïa, dans 1lt;- lit du I ii Kaéngan, on trouve constamment de la brechi- a 620 mètres d altitude, alms jue le plus haut poinl du plateau manu-ux, a travers lequel la rivière creusé\' son lit, a l\'altitude de 720 métres I \'i\'-paisseur de l\'etage y st done inférieure; a 150 mètres.

A une «ertaine distance de la limite des brèches. 1\'epaisseur devient i\'.-antöoins plus notable. Au sud de (oblong, dans la vallee du 1 11 K.k\'migan, la brtx\'he se trou\\-e a 1 altitude de 4^0 \'l 45° melr*-^. et le plateau marneux, ])ri-s du signal l\'ogor III, a (-elle di- 765 nietres I.\'épaisseur v (I \'passé ainsi 300 metres.

1\'rès de Boubouwaï, dans la \\alh-f du I ii l. ingla, la brei he « .-t a 1 dtitude de 380 a 400 mètres; et le plateau marneux pn-s l\'asir I ii-1 litloung a «-elle de 7.^0 /nètr(-s. lei encore I epaisseur (K-passi ^eo mètres.

l\'lus au Sud-Kst, répaisseur diminue de nouveau ; el plus loin encore 1 niarni s dispfiraissent lotalement. Au sud di- Igt;arakanhoiulie, aux dentours de Tiourougneukteuk, on trouve partout, 1«- long dr- bords du Tii l.angla, lt;h- la brè( he a plus de 200 mètres d\'altitude, alors qut-11 r It plateau de I npan les t^ouehes marii(.-usi-s sont recovuertes, a l\'altitude de 260 a jóo mètres, par les couches « alcain-s de l\'i-tage m., Ainsi done, l\'épaisseur v est déja inlerieure a 100 metres.

Au Sud d\'une ligne que I on peut trai-er de 1 embouchure- du 1 ii Pangoukou-an, a la eotc: du Sud, vers TiikatQtnas, lt.-s cnuchcs d(- eah aire inarni-ux de l\'é-lagiquot; m,, reposent partout direitement sur la breehe. Les i\'-chantillons (|ui suivent ont éti\' reeoltes dans ce terrain. No 1^40; une tim/i\'sitc 1) pvroxi\'He altérec*, originaire d un h(i)u:

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dc conglomcntt intorcal.\' dans des couchcs de marnes, au Ham droit \'■ \'\'L valli\'i\' du I ii Hentang, a 1 oucsl dt; Singatouwouh.

^\'0- \'51\' • 1 ,,st un talcaire manicu x a orbitoïdes peu distiiu tes du lit d.1 hi Üentang, tout pns du gisf;tncnt du No. 1540, mals aim niveau nuiins rlrvr.

No. 154J. (jres nuirncux, de teinte vert clair, qui contient beaucoup dc di\'l)ris .altért\'s d\'and.\'sitc et de petits l\'ossilcs peu distinets. La roelic attleure dans Ie lü S.ingguiri, un peu a i\'est du No. 1^41 et a peu prés au neme niveau.

i.S.U). AndcstU\' (i .pyroxene et a hornblende altérée, provenant d un banc de bric hex situé ent.re des marnes, pres Tiihourijj, a 5 ilt;ilo-mètres au N X.l.. de Singatouuouh.

Nv\'(l- l.S4.v Cn/caire marnenx gris jaunatru, dans lequel les fossile ■ sont devenus tout a fait méeonnaissahles a la suite d\'une reeristallisation II git entre des couches de marnes, a 3 kilometres au N K. de Singadiaia I out Ces échantillons sont originaires des couches inl\'érieures, tout pres de la limite des hrèches

l.i No. [561 est de la résine fossile, qu\'on a recueillie dans de-touche-. de marnes, entre I iikatomas I■; 1 iihboultiondong.

I.e terrain ipir nous xenons de d erire est borni\' au Nord par um ligne qui passe par Ie pied du inur calcaire sept( nt rional m,, et -prol )ngi au Nord-Ouest, parallèlement aux vallées du l\'ii l.ongan et du 1,1 lerous et se confond av. . la limite Nord-l^st de la chafne brèrheus. \\u Nord-I\'.st de la bréche, hs couches de marnes atteignent au plus I050 metres d altitude; elh s repnsent, en position [)arlaitement hon/ontali\', contre les brèehes lt;pii s\'t;lèvi\'nt, en pente abrupte, a une altitude de 1514 metres et 1 ,j6o metres dans h s c.imes l\'ountiak kolotok et 1 ioulaliad.ik II est done probable quo la disposition v est diseordant» • t que les broches sont interrompues le long de cette ligne.

^quot; \'iürd de la limite dont il vient d\'etre question, on né trouve null»\' pari de coiu bes de I etage m.t, tandis que? le long du bord escarpi\'* et \'Iroit, ellcs s\'élèvent a une altitude notablement plus grande (jue-ii\' I er rain septentrional. 11 taut doru lt;|Ue le terrain meridional ait ■ lgt;i\'mi\\\'\' un soulè\\emenl eonsidérable 1. long de cello ligne (e qui prouve encore quelle est l\'indiee d\'un plan de rupture, c\'est la dilfi renee nolabl.- (]ui t \\istt entre llt; s couches situées au Sud et eelle.-\'lu lerraiu de I aradiou Soukaradia, situé au Nord, Dans eedernier. le di\'pAt est notablement plus i-pais et contient, dans les couches supérieures, des banes trés puissants de calcaire et de conglomérats, (|ui m.mquent plus au Sud, l\'.n outre les couches entre Soukaradia et Parounponteng sont fortement plissées.

^ 1 1 st dull\' lii^ne, dirigi\'e du Nord au Sud, qui suil a peu prés la X\'d\'t-i du I u Woulatl, ces couches de taleaire t l de eonglomérats lont

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hrusquemenl di\'laut. De cecóté, le dc\'pót a aussi In-aiuoup moins d t\'palsscnr t n\'esl pas plissc, niais rntourc, en l(inuc dr m.mtcau, la chatuc iiriTheuse du (jg\\ Bongkok, A IV st du Tü Woulan, du c óté nord, I • ■ rrain calcairc m3 n est mömo plus limité par unr parlt;ii esi arpéc, niais assc graducllenu nt au terrain marneux. ( lt;-pendant la limite du e.deaire esi t-ncore uae ligne droite bien i\'-videnle, et forme !lt; pn)lonn\'emlt;;n( de la li^iu- de rupture eitée plus haul.

Le terrain septentrional es) ainsi divisé en deux [)arties par une revasse transversale, indiqui\'e par ia vallre du lii Woulan; eis parties i-ront déorites sétiaréinent.

e. Le terrain nianuuA entrc lararfiou cl Soukaradia, n fcucst du TH Wonlan.

On a representquot;\'- dans la partiquot;- Xord de la Kig. ()K une coupe des \'jüehes de la portion oriëntale de ee terrain. Sur la route de Mangoun-dia a Soukaradia on voit, de I\'autre cóté du Til Woulan, contre versant abrupt de la eime Tiarcnang, des bancs épais dt cah aire ui Inellnent sous un angle de 15\' au Xord Le même ealealre apparait iieore plus a l\'Est, pres de la cimt: Foutri, au nord de Langkar. 11 :posi\' sur des couches d\'argile arénacée, de telnte quot; laire, ciui prés dquot;-Soukaradia ont une pente de 30 au Nord. Sur le calcaire reposent \'•s conglomérats a ciment d\'argile arénacée blanche; ce quot; irnent quot; si i\'arföis si abondant qu\'on ne rencontre plus que ca et 1;\\ des bloes ruche compacte dans la masse argileuse blanche. ()n observe trés Hen ces coaches sur le sentier pour cavaliers qui conduit de Soukaradia, - -ar Pasir Oimtial, vers l\'Ouest. Pres de (iouhalalaï, les couches cal aires reparaissent au som met d\'une sellc. \\ ers le nord, elles plon-eiit sous des brèches cohérentes, a ciment pen abondant, et vers K- sud les indinent au Sud sur une petite distance il). 130\', 1. — 10\'au ud; toutetois, prés de 1 iidioho, elles s uit horizont.tics et; disparaissent ons les brèches, les conglomérats et les argil es de l\'arête Hatang.

Plus au Sud, le calcaire affleure en divers points au (lane septentrional ia vallée du lii Longan. Les couches y ont une pente douce au Xord; entre (irowong et l iikohkoj, on a observe 1gt;. lt;)(gt; . I

au Nord; et prés de Tiileungsing, 1) 100\', I. au Xord.

\'\'e ce quot; öte encore, le calcaire est recouverl par di-s argiles blanches t des conglomérats.

Plus au Sud, ce sont seulement les couches sur h.-squidles n |iosi L •ileaire «|ui sont dénudées, 1-1 celles-i i im linent presque constammeiit u Xord Pres \'l\'iidiaringao, 1). 111 , 1. K) au Nord I quot; long quot;•s nves du lii Longan, la position des couches est néaninoins sensi-iement horizontale; et, prés de I iiriri|), on a rnénie trouve uni- pentquot;-i;ei-i- au Sud sur la rive gauche l)u coti\' sud du lii Longan, on ■-erve constamment une pente au Xord, jusqn au piquot;-d du mur calcaire

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rscarpr apparteiumt a 1\'étage ma, done jusqu\'a la limite de cc terrain. Au Mid rle l\'aroungponteng, sur la route de 1 ügounoung, on a ohserv ■ |) = gij\'. I. 10 au Xord ; el plult; a l\'ouest, pres de langgoh,

|), go\', 1. 15 au Xord.

I\'ll pen plus au sud encore, dans ie lit du Tli (iounoung, les eouclu sont Irès nettenient démulées sur une longueur de plus de 100 mètres (quot;e sont des gres niarneux, dont la grosseur du grain est un peu variable, et des argiles. I.es couches y out une disposition jjlus ou moins irn\'gulière, ce qui résulte probablement du voisinage du bord de rupture : el les sont interrompues suivant des crevasses transversales et les diverses parties se sont déplacées les unes par rapport aux autres De l est a l\'ouest. entre les crevasses, on a fait successivement les lectures suivantes ; 1), =- 1 10 . 1. = 15 au Xord; 1). — 70quot;, I. ju au Xord: |). 105», I. =• 5 au Nord et I). So , I. = jo au Xord.

Plus a l\'ouest, non loin de la taille, jaillit prés de Bébêdahan une source thermale 1); et un peu plus au nord de celle-ei, dans une parui abrupte, a la rive gaucht; de la rivière Kanamé, on a constate 1), 45 , I == 30\' au Xord-Ouest

Sous les couches situées a plus grande profpndeur que le calcaire les marnes lt;-t les gres argileux prédominent; entre ceux-ei sont inter-calécs des couches de marne calcaire dure, qui ont jusqu\'a 1 decimetre d\'epaisseur. I)ans les environs de Panningponteng apparait a la riv( droite nne couche trés riche en fossiles.

I.e llanc septentrional de la vallée du l il I,ongan fournit la nieilleure occasion ])oiir évaluer l\'épaisseur minima de ce dépot. Depuis le lit: rle rallluent de gauche Tii Salak, en amont de Tiidiaringao, jusqu\'au signal Kalapasen, nous pouvdns admettre une peiite moyenne des ( (uu hes de ,v au moins La distante horizontale, perpendiculaire a la direction, est de 2200 metres; le lit de l\'alfluent est i\' 200 metres d\'altitude et le signal a 563 metres. Kntre ces deux points, l\'épaisseur du dépot est dom, au moins, de 2200 m. sin 8 363 m.

cos X 506 m. 35c) m. ou de ()tgt;3 metres, (\'online dans

le I 11 Salak le mur n\'est ])as encore ii découvert, nous pouvons admettre que I épaisseur totale dépasse 700 metres ; elle est done nota-blement |)lus grande lt;(iie la plus forte épaisseur du terrain méridional 1 )ans cette r.\'-gion ont été récoltés les échantillons suivants.

Xo, 1553. l\' ragment de hrcchc a grain (in de (louhalalaï: il est dt teinte gris elair, et t\'o\'isiste en (|ue!qnes morceaux anguleux d aiuh\'siti a pvroxène, dissi\'-ir.inés dans un gravier tin de trais cristaux de horn-

I Plu- ! \' t. mMP mtre ourc« thernnle j.iillit \\.\\ rivc droite lt;lu Tii Woulm, |)i Tiigut?!.» ». lt; f |»oml c-i ( ^ak\'im nt si\'ut* tout [ r-s de la li^ne de rupture

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blende, de pyroxene et de feldspath; Ie tout est agglomérc par uiv i iment argileux.

No. 1554. Morceaux plus gros d\'une andêstte a pyro xene, originairt-di\' la nième hrcchc que Ie No. 1553, et ayant quelque peu la struetun-d\'une lave, i\'.n plaques microscopiques, la roehe parait assez alléree.

Xo. 1555. Calcairc de ia t ime Tiarenang, au X.W. de Soukaradia; il est blanc. terreux dans la cassure ; fa et la on observe une trace de texture coralllenne ; mais pour Ie roste 11 n\'y a pas de fossiles apparcnls.

No. 1 S5(gt;- Calcairc de la einu; l\'outri, au nord de I.angkar; il con-tient des fossiles asse/ nombreux, mais mal conserves.

No. 1552. Calcairc de la rivière l ii Sa;it, prés de l iidioho ; i \'est du calcaire corallien, dont la texture est devcnue presque méconnais-sable par suite de reeristallisation.

No. 1558. Calcairc de Growong, sur le chcinin de Soukaradia il Paroungponteng; il est de teinte gris elair et eontient assez bien de débris de roehe eruptive, ainsi que de nombreux eoquillages et autres fossiles, mal conserves.

No. 1557 Calcairc de Tiileungsing, a 0 kilometres au N. \\\\ de Paroungponteng. II eontient des loraminilères el presente ca et la une texture corallienne ; toutelois, la majeure partie di la masse est ehangée en calcaire microcristallin, blanc pur.

Dans la couclu de marnes a fossiles. C]ui se trouve a un niveau notablement plus bas (jue le bane i\'pais de calcaire, on a recueilh des i hantilions aux points suivants ;

No. 1559; sur la route de Paroungponteng a Tiigounoung. dans des fiLiches inclinées au Nord, a 250 metres d\'altitude.

No, 1560; a la rive droite du l ii l.ongan, dans laflluent lii l.iwat, prés de Tiadasngampar, en aval de Paroungponteng, .1 jyo mMrcs l\'altitude; ce sont probablement les mêmes couches que celles du No. 1 t5(), mais ici (dies sont liorizontales.

(quot;est dans cette roehe lendre. altérée, de Tiadasngampar qu\'on lait, h plus aisément, collection lt;ie lossiles; on en a expédié a l.eyde de nombreux exemplaires.

l.e gisement d\'ou 1,vi kwijn a tiré- sa colb^tion, dans les mêmes couches (Ie \'l ii Sangon, prés Sclatiau), se trouve un peu a l\'ouest de Paroungponteng, l,\\ 011 les couches présentent, sur une faible ctendue, une pente lt;ontraire au Sud. (X\'oir Jaarboek Mijnwezen 187,; 1 ])• 1 ilt;)). ( ette collection a été déterminée par M Mak i in dans les „Nachtrfige zu den Tertiarschicbten auf Java\'\'; l\'artide a élt\' reproduit dans les

Samrnlungen des geologischen Reichsmuseums in l e iden, l ome I et II \\1. Makiin nornnu ce gisement Tji l.ongan, bei Sclatiau.

Au nord-ouest de la region décrite ci-dessus, le dépót est disposé-

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avn plus di- rfgulariti\'. I\'.ntre I aradiou ct 1 .ing^aman ik, les couch.^ snnt horizontalcs au (\'outa^\'t a\\ t\'c les brcchcs; ct plus au nord-cst \'Ui-s disparaissont, h\'^èrenicnt inclinces au N\'örd, sous les produils volcaniqurs lt;lu Kratiak.

( c qui predomine dans ccttc portion du Xord-Oucst, cc sont des couclics epaisscs de cakaire et de cakaire marneux avee les conglo-merats cl bn-ches superposes qui, entre l\'aroimpontcng ct Soukaradia torment la moitir- supérieure de l\'étage

A I endroit oü 1 on passe Ie \'I ii Tcrous, au Sud de I aradiou, Ie lit dc cette riviere est e.reusé jusqu\'au ni\\eau dlt;- 450 metres; et l\'on \\ \\oit un banc horizontal dc marneux gris jaunalrc (No. 1S44) a

rcstegt; de planter, A la loupe, on distingue des debris dc roche énnitivc, dc petils coquillagcs et des morceaux dc coquilles, ainsi tiue des torandnifèn s innombrables. It; lout entreniêlc irrcguhèrenicnt: et relic pai une argile calcarifen\'. ( ctte marne est recoux crte par de la hrécht ■1 grain tin ;.\\o. 15451 (jui ressemble a la roche dc (iouhalalaï (No, \'35.i Des morceaux anguleux d\'une roche eruptive fonccc ct d\'uiu autre dc tcintc claire y sont agglomércs par un gravier abondant dc ccttc dernière.

\' l\',\'s de I aradiou, a la ris e droite. du I ii Longan, a 450 metres lt;1 altitude, afflcurent des couclics horizontalcs dc marnes gris bleuatrc |Ngt;(I- \'.vl\'»1. qui contieiincnt des coquillagcs trés nombreux, mai-d ordinaire conserves seulement a l\'état dc monies. Sur ces marnes repose, cn concordance, du calcairc poreux d\'un blanc presque pui \'547). (lu\' consiste cn grande partie en tres petits foraminifères. \\ trois kilometres vers Ie Sud-I m, prègt; dc (iuiripati, a la ri\\c dróite du I ii l.ongan, on observe, .1 420 metres il altitude, des couches tout a tait semblable,-., (jui soul encore scusiblement horizontalcs. Les plus inlérieures sont fles gris marneux gris bleuatrc, fossilü\'ères (No. \'549 ■ Mquot;\' resseinbk-nt au N\'o. 154\'), mais sont plus durs et onl une teneur plus lorle en calcaire. ( (nix-ci sont ri i ouverts |)ar ties banc s de cii/cmr, Marneux, lacuneux, gris jaunalre (Xo. 15501, a foraminifères nombreux.

I Jong dc la route d, I aradiou a (iairijiati, et plus au Xord, sur k chemin dlt; Maugounrèdia, ces calc,aires sont rccouvcrts par le conglo-mcrat a ciment abondant d\'argilc arénacce blanche, décril déja plus liaut Sur la penle au sud-ouest de (iuiripati on a recueilli dans ci in-\'oHiri at des morce iux dc roche massive (Xo 1551). lis consistent en an({lt; iti a p\\ roxènr fralclic, a verre brim dans la pate,

squot;r la route qui mem- de I aradiou a I t )ue.st-Xord-( )ucsl, vers Mandala-ari, on rencontre d abord les congloni crats en question; et un pen au Xord de la route, pres de la grotlc l.mggamanik, de nouveau des com lies a peu prés horizontales de qrcs marneux gris bleuatrc ct

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calcaires marneux gris a fosslles (No. 154^)\' ( \'est 1;\\ le gisement S. do JUNGHUHN. La grotte se trouve 650 metres d\'altitude, et il est ([u(\'l(|iuï 1 k\'u douteux si ces couches correspondent aux marnes calcaires cle Deudeul, ou si eiles sont situées a un niveau plus élevé. En tout cas, elles appartiennent aux couches supérieures do l\'étage m■

A ces marnes h fossiles suocèdent d\'abord des gros, qui contiennent une trés forte proportion de cristaux frais de feldspath et de pyroxene ; et a oeux-ci font suite les conglomérats décrits ci-dessus, qui aux plus hauts points du plateau attoignent une altitude de 1050 metres. Si les couches sont parfaitement horizontales, la partie supérieure de l\'étage m., a done ici une épaisseur de 600 metres. Toutefois co chiffrc doit être considéré comme un maximum.

f. Le terrain marneux ent re Soukaradt\'a et la front tére de Banioumas.

A l\'est de la crevasse transversale signaléc par la vallée du \'1 ii Woulan, los bancs épais do calcaire marneux et do conglomérats, qui jouent un si grand rule dans le terrain e, no roparaissent plus. L etage ( onsisto ici principalcment en gros marneux, marnes tondros et quelques couches minces do calcaire, qui so montrent surtout dans lo voisinago do la chaino brècheuse. Les gros marneux y somblent plus riches (ju\'ailleurs en résine fossile, car c\'est de préférence dans co terrain qu\'autrefois 011 s\'occupait de la recueillir. Dos échantillons de résine récoltés par JUNOHi\'il.x ont été décrits en détail la page 181 du mémoire de (ioi\'PKKi ,,Ueber die Tertiarflora von Javaquot;, publié dans le „Neues Jahrbuch u. s. \\v.quot;, année 1864.

Les couches sont disposées en manteau autour do la chahie brècheuse (|ui s\'élovo, pareillo a une tie, au sud de Manondiaïa, avec los cimos Bongkok (1142 m.) et Kémbang (1001 m.), au-dessus du pays de collines. Sur la route de Manondiaïa a Tiitalahab par I iinéam, dans le lit du Tii I ambal, on a observé, dans dos couches alter-nantes d\'argilos et de marnes, I). = 120 , 1. = 15\' a 18 au Xord-Kst; plus l\'est, au-dola de la vallée du 1 ii Soél, I). — 125 , I 23\' au Xord-Lst; au nord do I iitalahab, et tout prés de la limite •rientalo do la broche, 1). 20\', 1. — 53 \'gt;l \' l\'-s\' ■ et plus au sud-niest, dans le Tii 1 )iouréï, I). — 62\', I. = 48\' au Sud-lvst. Au nord de Langkaplantiar, on a trouvv 1). Soquot;, I. = 10 au Sud; et au nord de Tiilcgui, D — 135quot;, I 1 o au Snd-Ouest

Plus a IVst, ontre Tiikoupa et lgt;odiong, les couches sont, en général, parallèles la cote Sud et iuclinées légèrement au Sud ; dans lo vuisi-nage de la chatno brècheuse du sud-ost se présentenl oependant dos plissemonts. Au nord do l iikcmboulan, on rencontre des bancs épais do gros argiloux tondros, qui ronforment boaucoup do cristaux frais de feldspath ot do pyroxene; lis ont une pento douco au Sud et gisent

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1oC)

en concordance contre les brèches. l\'lus au nord, entrc la brèche dc Kalidiati et celle du (luèguër hintang, dans Ie \'i ii Karang diamhou, I ). So\', I. 23 au Sud: a un l)i)ii kilometre plus au nord, danj une petite rivière, I). --- 74\', l. = 2 1 au Sud; et un peu plus loin encon on observe une pente de 45\' au Sud. A l\'endroit oü la routi: deseend rapidement vers la vallée du 1 ii Babakan, les couches inclinent au Nord: c\'ost ainsi qu\'au sud de liigaiam on a observe D. — 82\'. 1. -- 23\' au Xord.

Au nord du Guëguër bin tang et sur les collines situées plus k l\'est, dissé-minées dans Ie Kawah l .akbok, on ne voit que de l argile arénacée, grise et rouge brun, dans laqutdle se rnontrent (/a et la des bloes d\'andésite. II n v a rien a voir de sa disposition. II est probable que cette argile an\'naci\'e est originaire de couclu\'S légèreinent inclinées de l\'étagi; m , l\'ant par la composition que par la disposition, ce terrain f. a done une grande analogie a vee d.; et com me le plateau calcaire meridional nVst pas terminé jiar un bord saillant, mais passe graduellemertt au plateau marneux, il est fort problématique s\'il il y a une faille entre f. et d. lOutelois, il importe de faire observer qu ici aussi l\'étage calcaire est horm\' par uni- ligiu\' ri\'guliëre et (|uc ccllc-ci forme le prolongement (lu hord de rupture, dunt rexistence est duinent constatée a l\'ouest du \'I ii Woulan. Dans le voisinage de cette lirnite, les couches méridionales paraissent du resli\' un pen plus siuile\\i\'es (pie (ellcs tin Xord. I .ntn 1 .angkaplantiar et liigougour, p, ex., les couches sont sensiblemenl borizontales ; mais au sud de l iigougour on a observe sous le calcaire dans des marnes qui contiennent pen de fossiles mais assez bien de debris de plantes et qui alternent avec des argiles bitumineuses, I). = 100° a 105 , I. - 1(1\' A 18\' au Sud.

Les érhantillons suivants ont été recueillis dans ce terrain. \\n. 1562, du I ii Dioun\'i, au sud-ouest du pasanggralian pres Tiilala-liab; ee sont des grèx vert grisatre de debris arrondis d\'andi\'site, relies par un eiment caK aire pen abundant.

No. 1,5(13. ( ah iitr, (h-s couches situées un pen au-dessus du No. 156 -e lt; si un calcaire grigt; elair, ave( 1111 pen de d(-bris d\'andésite. Un peut encore \\ reconnaftre les contours de loraininilèn s et autres fossiles, mais leur stucture a été entièrement ilétruite par une recristallisation.

No. 15^4- Ciri-s nuvni\'iix vert, du Tii Karang diambou, au sud de liigaiam. ( es ((inches alternent a vee des grès argileux lendres, con-tenant a^se/ bien df- r.\'sine. Ainsi, dans un grès argileux on atrouv une masse lentil ulaire de bois carbonisi\'\' de 0.4 metre de diamètre et 0.1 metre dVpaisseur. dans laquelle de nombreux fragments de resine sont irregulièrenu nt dissi\'ininés

No 1 565 (iI: \\ uiiirncii\\ tr^s riche en chaux. origiuairi du hameau Sidainoulih, au nord de I iikeinboulan : il eontient de nombreux cristaux

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arrondis de feldspath ét de pyroxene ainsi que quelques petrifications Profil: La I\'ig. 68 représente une coupe des terrains d. et 11 ii\'est pas diiiic.ile, d\'après ce qui precede, de se taire une idee de la manière dont la disposition actuelle, assez compliqr.ée, a pris naissance.

Aprés le dépot de l\'ctage m,, il s\'est produit, dans les couches de hrèches, une rupture suivant la ligne indiquée plus haut, parallèlement i la cóte Sud, et suivant une autre ligne signalée par la vallée du I ii W\'oulan. Durant le dépot des couches marneuses nij, les lainbeaux se gt;nt déplacés les tins par rapport aux autres, et il est probable que la portion méridionale a été un peu suulevée tandis que cello du \\ord est affaissée considérablement. Cet affaissement a ete bien plus inportant pour la portion e., 1 ouest du 1 ii \\\\ oulan, que pour le terrain situé plus a 1\'est.

t\'est ainsi que seules les couches inlérieures de ni^, ont pu se deposer sur le terrain brècheux inéridional d. et sur la partie septon-rionale 1. La portion d. est descendue j)lus profondóment et est restoe lus longtemps au-dessous du niveau de la mor; de sorte que des sediments plus récents de 1\'étage ont pu s\'amasser et atteindre encore une épaisseur notable, au-dessus des marnes plus anciennes,

Aprés le dépót do tn.,, il s\'est produit une poussée venant du Nord, ;.ar laquelle les jonnes couches m , du terrain e. ont été plisséos el miLevées contre les bréches anciennes, au sud du bord de rupture ; de nrte que, lors d\'un nouveau changement dans le niveau de la mor, i partie septentrionale est restéo a sec tandis que la partie nu\'ridionale ut envahie par les oaux. Voila pourquoi les couches de 1\'étage m., : ont pu se déposer que sur i e dernier terrain.

Cette poussée venue du Nord et le plissement des couches contre le !)ord de rupture qui en fut la conséquence ont probabiement encore i\' rsisté après le dépót de ma ; et e\'est alors que le terrain méridionale!, ut soulevé a son tour. ( e soulévement fut surtout énergique dans la portion occidentale; et (\'est ainsi que le déplacement par rapport aux couches du terrain septentrional diminue vers l\'Lst.

HI. f.\'c/agc calcnreu\\ w:!.

II résultait iléja de la description des couches qui appartiennont a étage m., que, dans cette résidence, 1 étage Ie plus recent mne se rencontre qu a la cote Sud, el cola sous la forme d\'un banc trés régulier, consistant principalement en calcaire marneux j. une, jjoreux, indinant au Sud sous un angle trés faible ou bien méme parfaitement horizontal.

( es calcaires marneux jannes torment deux terrains isolés, situi\'s l\'un •i.ms la partie Sud-(Juest de la résidence. Lautre dans la partie Sud-I .st.

i. /.e terrain calcaire ü lest it// cup (Sue ut eng.

t e terrain s\'étend depuis le cap (iuonteng jusque pn s di l\'emliou-

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70^

chure du lii Sadt\'a, sur une longueur de 75 kilometres environ. Tout pres de ee cap le terrain est tres étroit, mais il s\'élargit régulièrement jusqu\'a iS kilometres; a l\'ouest du Tii Dolog, la bande se rétrécii brusqueineiit; et, entre les embouchures du Tii Bouni et du Tii Sadt\'a elle n\'a, en moyenne, que 4 kilometres de largeur. A la limite septen trionale, le lt; alcaire repos»: sur des marnes de 1\'étage m., ; mais dan: la portion occidentale, aux flancs des vallées des rivières profondémeiit encaissées Tii Kaso, Tii Seureuh et Tii Tiouroug, du calcaire marneux se trouve a peu ]jrès diretlement gt;ur la roche érupti^c. l\'outefois, ;\\ l\'est tlu l ii Bouni, l\'étage ma est de nouveau disposé en concordance surl\'étage m ,, Le long du bord septentrional, on observe une pente de 3\' a 5 au Sud, mais tout prés de la cóte les couches sont constamment horizon tales. Par suite de trite disposition réguliere, sensihlement horizontale on peut déduire directement l\'épaisseur du dépot de l\'altitude a la surface du plateau et du niveau auquel affleure la roche sous-jaeentc dans le lit des rivières nomiru\'es plus haut. A l\'endroit oü, prés dt Bodiongguénteng, la roche compacte est dénudét dans le Tii Seureuh, on observe le contact avec les marnes a l\'altitude de 130 a 150 metres A la rive droite, la surface du plateau est a 300 mètres, mais a la rive gauche, pres du signal Gg. Manglid, a 38S mètres d\'altitude. L\'épaisseur tlu dépót est done ici de plus de 200 mètres.

Dans Ie lii Fiouroug, prés de Bangbaïang, la roche massive est dt\'iuult\'e sur une grande étendue, a 200 mètres d\'altitude. Sur les deux rives, le plateau atteint trés régulièrement l\'altitude de 400 mètres lei encore l\'épaisseur est done dt\' 200 mètres au moins.

Plus vers le sud, au sud du cours inférieur du Tii Tiouroug, s\'étend unlt; vaste plaine nominee Leuweung guédé et située a 200 mètres d\'altitude. A l\'ouest, dans la gorge du l ii Kaso, on rencontre la roche massive a l\'altitude de 20 a 30 mètres; et plus a l\'est, dans la vallée lt;lu lii Bouni, on trou\\e a la méme hauteur, des couches que nous rangeons dans l\'étage m L\'épaisseur de l\'étage y est done h peu prés de i 75 mètres.

\' )n peut admettre, en movenne, une épaisseur de 200 mètres pour ee terrain occidental. Vers legt; bords elle dimhuie; ainsi, aux alentours tlu lt; hel -lieu de ilistriit 1 iitiouroug, elle ne tlépasse pas 20 a 30 mètres Les calcaires marneux jannes lOrment, tout prés tie la limite, des lambeaux mint i s isolt\'s, (|iii re])(isent, nettenu-nt tli\'liinités, sur ties couches de l\'étage m,. et tpii, pp s du Pasir Pogor, au nord de liixvalat, se ren-eontrent eneore a l altitude de l)6(gt; mètres. 11 est probable que par suite tie dénudations um lorte partii d( IVtage a éit\' enlevi\'e et que jadis ees lambeaux se rattachaient les tins aux autres.

I es lossiles ties gisements ( , et D. de ji.\'NdlU UN son I originaires de clt; terrain (In s .1 ree neilli les ét hantillons sui\\ants

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Au Sue! de Tiiraüap, prrs du hamcau Nanggucrr.ng, on a pris des inorc(iaux de calcaire (No. i 5(16) gris jaunatre, lt;|ui renfcrnu-ul un gran(l nombre de fossiles; de la plupari de ceux-ci il n\'est e.pnulant, roste i|ue les moules.

l\'rès de l\'einboudiure du Tii Karang, a la eóte Sud, allleurenl des names et des marnes calcaircs (No. 1567) tendres, gris-jaunatre, a • rain fin, avee quelques fragments de eoquillages a eelat de naere.

Au Sud-I\'.st de Tiiratiap, a la rive gauehe du Fii Pamarangan, ft a .« kilometres seulenient de la eóte Sud, on a détaclié, a une altitude

(Ir 40 metre- environ, des moreeaux d\'un ffl/M/\'/V rfnv/rttr gris (Xo. , fossiles peu distinets et h faible teneur en débris de roche émptive.

I\'lus au Sud encore, dans le petit affluent Tü l.oumpang, on Irony.-,1,. nouveau du calcaire mameu.x, gris jaunatre (Xo, 156(j), a eoipnl-;,iges nombreux, la plupart pet its, dont il n\'est reste d ordinaire que tes monies.

Des éebantillons de calcaire mamcux gris jaunatre (No. 1570) a issiles ont été reeueillis tout pres du elu-l-lieu de distri. t 1 iitiouroug

l expédiés a Leyde.

A un kilometre a I\'l\'lst de Tiiliouroug on a r.\'eolt.\' des éi hantillons ... calcaircs inarneti.x analogues /ossili/cres (Mo. 1571); üs eontiemu-nt .uieoup d\'exemplaires de Cveloelyp.ms connnunis, longs de 34 mm, et pais de 1 mm.

Plus a l\'Kst eneore, sur le plateau situé entre le l\'ii Heureum et le l ij Seureuh, au Sud d. riimanggou, on a trouvé\' (\'■galem.-nt .lu calaurc narneux a fossiles (No, 1572), parmi lesquels de grandes éehinides

i t de nombreuses operculines.

Dans des fragments de calcaire marneux (No. 1574) teiulre gris jaunatre, re eueillis a 3 kilometres a l\'Est dlt; I\'l\'i bantillon préeédent, un u au Sud de l\'eniagonan et a 400 mètr.s d altitude, on trou\\e des \'oquillages extrémement minces, a bel éelat naeré, inais dissous pour plupart, f.a roelie contient aussi le Cycloelyp.us communis (20 min. gt;ur 1 mm.).

2, Le terrain calcaire le long de la eóte Sud, eat re le chej-heu de ius-district Rantiahcrang et la hate de Panandioung.

Cette zone a une longueur de 75 kilometres environ, et du Noid • s Sud une largeur moyenne de 2(gt; kilometres, A H )uest le terrain aleaire est assez netlement délimité par une ligiu-qui, de Kantiahérang, se dirig.- sensiblement vers le Nord-Est. Au Nordt la Umite est parallèle la ente Sud ; gt;1, a l\'ouest du Tii Woulan, Ie bord septentrional forme mii mur esearpé-, de plus de 200 metres de hauteur, qui s\'abaisse

^raduellement vers l\'l-.st.

A seize kilometres a l\'Ouest de Kantiahérang, l\'étage . alearenx aflleure ! 1 core, sur une petite étendue, tout prés du rivage. Au Sud do I\'eni-

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7io

boucluire du l\'ii r.aont eureun, des couclus lalcaircs horizontal, tunnent urn, an-te t\'lrolte, longue ilc 70« mètrrs et haute de 15 mètn s dirig( r th 1 hst ,1 I Oucst et bornéc, di\' toutcs parts, par des paruis .ibruptes. Heux mille metres phis a l\'Est, le long du rivage, Ie calcaire est encore dénudé, -ur une longueur de 200 metres, au pied ch dunes, (|ui out iei 30 mètn s de hauteur.

Jt .\\(.m UN a dec rit Ie ealeaire du \'1 ii Laout eureun dans son ..lavaquot; J\'-\' S,,cl- \'\'■(lit- hÓM. pp. 1421 a 1425, édil. allcm. pp. 957 a 93,,: el \\lt;iN ku Hl Mol i-, n la deerit dans le Zeitsehrift der Deutscben geo-logiseheii Gescllsehaft 1^74, pj). 239 A 250.

Si I on examine dans son ensemble Talhire de l\'étage ni le long de la eote sud des l\'reanguer, on tient pour probable que h s terrains oceidental et oriental appartiennent a un.\' seule et même /one, lt;pii s, reeourbe légèrument autour des étages plus anciens et dont les aih s rxlrèmcs out r|)rouvé le soulèvement le plus eonsidérable, taiuh . que la partie centrale se trouve encore au-dessous de la surface de la nier.

( Vst surtout dans la nioitié occidentale du terrain de j\'Kst que la couverture ( alcairr a ét.\'- balay.\'e, par l\'.Tosion, sur une grande étenchu et la couclie sous-jac-ntt- mise nu, Comme on l\'a déja signalé pn\'-i edcmiiicnl, la basi- sur laquelle s\'i\'st déposi\' le calcaire consiste au Nord-Ouest et tout Ir long du bord septentrional en couches marneusi s de 1 etage m_(, (pii sont sou\\ent assez fortement plissées en-dessous du banc de ealeaire, disposé avec régularité. Plus au Sud, le caleain repos,- ordinairement sur de la brèche et parfois aussi sur de la roche eruptive massive,

!-\'■ quot; alcain• forme iei aussi un ban, épais, disposé parallMement a la u»tc el indinant au Sud. Au bord septentrional, cette |)eiillt;\' (.-st di

s\'. \'l ,() ; mais elllgt; \'lécrolt vers le Sud, et le long de la cóte Ie calcaire csi presque horizontal,

11 n\'sulle de cette disposition que le calcaire atteint le niveau le plus élevé Ie long du bord septentrional, Ce hord s\'abaisse cepeudant vers l\'l\'.st d\'unc nianii re réguliére. L\'lt; xtrc\'mité Nord-()ues(, pres du signal (iuiriawas, est a 721 metre\'s d\'altitude ; plus a j\'Kst, le bord atteint ra\'tttude dr 600 metres a la rive droit.- du Tii W\'oulan, plus de |oo métrrs au sud de Tiilcgu:, et 200 métn-s au moins pres de Tiigougour.

( ommc dans la partie occidentale la couche sous-jacente au dépot est liien dnuider. on peut, a raisou de la disposition horizontale des

couches, y déterminer directement l\'épaisseur de l\'étage. A l\'extrémité Nord-()ur,st. les marnes alteignent plus de 500 mé tres d\'altitude. ,\\ la nve droite du lii Woulan, pü le plateau ealeaire est a plus de boo metres, on trouve les marnes a une altitude qui ne dépasse pas de Ix-aucoup 400 metres. \\ux deux endroits, Ie calcaire a don. 200 mètres

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7quot;

ilVpaisscur; il en . si de nu\'m.- ;i la rivc gauch.; dn Tii Woulan, dans

la paroi abrupte pn s 1 iiloumba.

Dans la partie ocridcntale des 1\'réangucr, on peut done tout t ommc dans la partie onrntalc .\'valuer a plus de 200 nuMrcs 1\'rpaisseur dt

l\'étage ni;,. . .

La composition de ce dépót est aussi sensiblement la menie ; les

. alcaires marncux jaunes, ordinairement un peu porcux, qui eontiennent

des fossiles nombreux, mais mal eonscrv.\'s, y pn-doimnent. ( es coiulies,

dont l\'épaisseur varie de quelques centimetres a lt;|ueUpu s mfctres, alter-

n. nt parfois ave. des gr.\'s, qui c.or.sistent en débris de corail, fragments

de cocmilles et sable andésitique. ( \'est surtout dans la portion onentale

du terrain, dans la moitié Sud du district de Mandala, (ine le ealcaire est

reconvert d\'une couche peu épaisse mais tn- étendue d\'argile blanche,

inaigrc, tres sterile, dont les coiulies profondes font légèrcment eller-

vescence ave.: l\'acide chlorhydr\'upie.

Si l\'on remonte la valKV du Tii Woulan, tout pres de IVmbou-, lui re et le long de la rive gauche, on rencontre d\'abprd la breche de 1\'etage m,, entre laquelle apparatt ea et la de la mche éruptive massive. I. i-dessus reposent des banc s réguliers de brèches tendres, d une rpaisseur totale de 25 metres, de teint.- jaune nu brun sale, altér.\'es, .rain I\'m et a fragments de ponce, (pii sont parfois sdieihées a la base ; .luis 20.) metres des caicaircs marneux jaunes . i-dessus d.\'ents, a lossiles mal conserves, el enfin, eomme m. inbre supérieur, 20 a 40 metres de l argile blanche, maigr. , égaleinent mentionnéë tantót, qn on ne peut , narer n. tlement des ealeair.-s marneux. II est possible que ( etty irgile soil issue, par dissolution, du calcaire argileux. L. s Kisements \\ . 1 W de I r MI It 11N sont situ.\'gt; dans ci terrain.

[.ors de noire exploration, nous avons re. ueilli h s .\'. hantdlons suivants ; Au pied de la colline ealcaire escarp.\'.- que l\'on passe sur la route d.- 1\'aroungpoOjeng a I\'arakanhondié, on a détaché, au-dela ^1\' 1 Hquot; rounoung, d.-s morceaux (No. 1576) d\'uu calciirc mantvn.K temte en brun sale par de I\'lmlroxyde de fer, el cont. nant des foramimferes ; on peut encore y recqnuaitr. des amphistégines et l\'algue cal. aire

litliothamnium. / 1-1

I\'lus a I\'Duest, au plus haul point de la route, on a r.-enlt. .1.-

Vhantillons d\'un calcaire (No. 1577), eoloré en jauiv sale par I\'liydroxyd.

de f.-r, qui . ontient de nombreux foraminifères et d\'autrcs pétnlieation -

encore. Au mi. ros. op. on reeonnatl dans la masse .legt; orbitoid. - d.

la taille de 5 mm., a petite . hambre central.- et a chamhrcs median.-

spatuliformes; do amphistégines de 2 mm a trois tours de spire el

d.s cvcloelvpées. Les fossiles qu\'on a isolé-, ont été expédiés a l eyl.

Plus au Sud-Ouesl, sur la lt; ime lt; alcaire isol.\'-e IWmub, a I\'Uuest d,

l\'arakanhondié, on a re. ueilli des fragments d\'un calcaire jaum

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712

(No. 1575) \'i noinbreux fossilos, devcnus nu\'i onnaiss;iblc.s p.ir uni-nouvelle cristallisation.

Sur la routr (rEurcunpalaï ;i Tiibatou, un pen a I\'Kst dc Tiihidcun^. afllcurc; du calcairc (No. 157^) gris clair, a noinbreux foraminilon mimes, dont la strueUire nc peut plus se rcconnatlre an mieroseop.

A pen prtNs a 3 kilometres au Sud de \'l\'iiaw i, sur la route lt;1.-Tiidada]., loealite situee a la eote, on a détaclié des nioreeaux d\'une manie siliei-liée, de teinte brun clair (No.

Sur la même route, mais plus au Sud, prés Tiikidiing, on a reeueilli des fragments d\'un calcaire marncux gris clair (No. 1580) a fossiles noinbreux, mais mal conserves.

A deux kilometres au Sud de I iikidiing viennent a la surface des lalcatrcs marncux (No. 1581) jaunt- clair, a noinbreux fossiles mal conserv es, parmi lesquels des espèces de balanus et de pee ten.

Kncore 3 kilometres plus au Sud, prés du signal Kromong (i()j rn. \'1 alt.), on rencontre des marnes gris clair (No. 1582) qui ressemblent a des roches de l\'étage ni ,.

Vers l\'l\'.st du Tii Wnulan, sur la route de l iidadap a 1 nkatomas, on trouve, pres de Singkir, du calcairc viarnciix gris jaunatre (No. 1583) a fossiles tn\\s nombreux. Dans la masse calcain- on obserw au inicmscopr des cycloclypees, des orbitoïdes a cliambres en spatule, des ampliisté-gines, des rotalines et un grand nombres d\'autres foraminifères; puis, Ie litliothamnium. I\'anni les coquillages, il y en a de plusieurs espèces (des peelens p. ex.), mais de la plupart il n\'est resté que li s monies.

Au Xord de I likatomas, sur la route de Tiilegni, on a reeueilli au Gg. Kadia des fragments de calcairc (No. 1585) jaune brunatre, lt;pii consistent, pour une grande partie, en coquilles de turritellas.

i\'rès d(\' I iikatomas affleure. sur une grande étctiduc, un beau calcairc jaune clair (No, 1584), dans Icquel on voit des orbitoïdes trés noin-breuses, longues de 20 mm. et de 2 mm. d\'épaisseur, a ehambr. s spatulilormes ; [)uis, des cycloclypees et d autres espèces.

I Ins a I l\'.st, on a reeueilli des échantillons dans les districts de Tü-dioulang et Parigui.

Des calcaircs marncux \\o. 1586) gris clair, qui apparaissent a la limite de l\'étage m:1, et doivent probablement être rangés encore dans in_,, sont originaires de la rive gauche du Tii (Jougour, pres du chef-lieu de sous-district de ce nom. ,

Au [x u prés a 3 kilomètres plus an Sud, on a récolté plusieurs morceaux dun calcairc (No. 1587) jaune clair, presque blanc, grossier e( porenx, dans bujiiel sont enfermés de grands peelens.

l\'res du chef-lieu de sous-district Tiimindi, la surface se compose, ■^ur nne grande etendue, de calcaircs marncux (No. 1588) jaune clair qui ne renferment qur (pielques fossiles.

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Plus a I\'Kst encore, au-dela du chef-lieu de sons-district Tiipitionng, i)n voit du calcairc gris jaunatrc (No. 15^«)), a cocjuilles grossiorcs, tlont quelqucs specimens out été envoyés a Leyde.

I). Les vol cans.

Les régences dn Préangner sont riches en voicans; on v trouve mémc 46 cónes in dependants; et sur la plupart d\'entre eux divers points d\'éruption ont été successiveinent en activitc.

A la description des étages du terrain tertiaire, on a dé-ja reconnu ut: dans la moitié septentrionale de cette résidence les couches niiocènes ont recouvertes, sur une grande étendne, par iles produits d\'activité tdcanique plus récente. Le terrain tertiaire, lt;|ui constitue toute la initié méridionale des Préangner, est de la sorte prcs(|iu\' totalemeiit igt;olé des terrains nüocènes que Ion rencontre aux con fins de (\'héribon, ■!lt;: K ra wang et de ISatavia. Ce n\'est qu\'au centre de la ri\'sidenci-, au lord de Radiamandala, que l\'on peut, du Sud au Nord, suivre la chafne •rtiaire, prcsque sans interruption, Ie long des arêtes saillant\'s et dans les anehées des rivieres. ( ette zone sé|)are les voicans m un groupe riental et nn groupe oct idental; le premier est de loin le plus impor-mt; c\'est un terrain volcanique, continu, de plus de 1 jo millts i\'ugraphiques carrés, .sur lequel s\'élè\\i nt 39 cones indépendants. C\'haque point d\'éruption est sign al é par un cirque, formé par elïondre-M nt, (jui, dans 1\'état [)riinitil, est habituelleinent un een le parfait .I,e ius souvent, une portion du hord a disparu par des perfées latérales u par refïondrement de points d\'éruption voisins, i;t les portions tantes out suhi, par érosion, en divers endroits, des déplacemcnts •rs l\'intérieur ou vers l\'extérienr. f.es anciens eir(|iies sont du reste mvent reconverts par les produits de points d\'éruption plus récents, ur la carte, la forme actuelle des cinpies est signalée par une ligne Higt\', tandis qu\'on a indiqué par un pointillé rouge l(.-s eereles le long scjuels rcffondrement s\'est probablement produit .i l\'origine.

Pour les détails des diverses cimes volc;ani(pies, il faut consnlter la irte topographique, échelle 1 : 20.000 ; e est pounjuoi nous indicpierons !-quot;ir les cimes les plus importantes les numéros des feuillcs sur lesipielles n les trouve.

Les 39 sommets du groupe volcanique oriental sont situés assez régulièrement les uns h coté des autres; de même qu\'cn d\'autres -idences, on peut cependant les classcr en diverses séries, dont les ius importantes sont disposées parallèletnent a l\'axe longitudinal tie ;,va ; d\'autres, les séries dites transversales, torment a\\ ec les premieres un angle plus ou moins grand. (Voir la carte des voicans de :\'va No, II), Lt\'s voicans sont souvent si rapprochés les uns des autrcs,

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7I4

que (U\'j.\'i a un niveau élevé les vcrsants se mnfondcnt ft qu\'il est iluiiteux m I on a affaire a deux i ónes inclépendants on a différents point: d\'éruption d\'un même volean. Au fond, la difference n\'esl pas grande

Dans la première série longitudinale, la série la plus méridionale, si trouvent les volcans i a 3.

1. /.e Tiikounü.

1.a eime de cc beau cóne élancé consiste en un cirque de 600 metres de rayon, qui a de -\'500 a -\'Sjo metres d\'altitude et qui circonserit mie cuvr en entonnoir. C elle-i i est profunde de 700 metres, et si décharge, vers le Snd-Kst, par la rivière Tii Kouraï, dont le lit est crensé dans le bord du cratère jusqu\'au niveau de 2020 metres. Voir b\'euilh l\' X.W I de la carte topographique 1 ; 20.000.

Sur li versant \\\\\' \\ \\V. se dresse un petit cóne. pas trés escarpé le (iuéguér louhour; le sommet plat forme un cirque tie 500 metres de ra von dont la portion S. W. scule est encore (h-lxmt; il s\'élève a 1\'alti tude de 1300 a 1340 metres, soit a 120 metres environ au-desgt;us du terrain environnant.

I gt;es échantillons (Nos. 15^0 et 1591 ), recueillis au versant oriental, prègt; du pasauggrahan I iikouraï, sont de Irinh\' gris bleuatn-, un pen poreux et ont ainsi souvi-nt l aspeit d\'une lave. An microscope on reconnatl des ant/csitcs a pvro.xiiu: communes; dans le No. 1500011 observe une pate line, lloconneuse, mierolitliicpK ; l\'autre écliantillon 1 -( ass»-/ altéré, les hvperstbèncs v sont cliloritisés en grande pari ie.

Au versant septentrional, on a récolté des éi liantillons un peu au sud dgt;\' l\'entt^\'pót de cali\' de I iilimous !\\o. 151)21 ct sur la route qui mène du chef lieu de district 1 \'aïongbong a la plantation de Waspada (\\o. 1503). ( ■\' soul tons deux drs andésitrs 1 pyroxi\'ne. Le premin 1st Hn, poreux, et il est difficile d\'i.\'n faire d\' bonnes préparations microsco[)i(jiu s; le second contient. assez bien de verre grenu nóir

2. Le Papandaian.

Ce volean bien con nu est situé .\'1 pen ])rès a 15 kiloim\'-ires a rouest du 1 iikouraï, i l\'autre bord de la vallée du I ii Manouk. !,e versant extérieur est bien développé des loti\'s Sud, Kst et Onesf ; vers le Nlt;ml il se rattai lie au versant du Kéndang

Au som met. on distingue les cirques suivants, (|ue\' l\'on peut recon-

naitre distiiictement --ur la feuille 1\' XXI\\\' de la 1 arte topographique

»

eehelle I . 20.000.

A est un grand cinuie, de plus de 1600 metres de rayon; eVst li rlt;ipandiiiiiu proprement dit Seule la portion Sud-I\'.st du 1 irijiie est l Onservi\'e ellc a (j( 2(100 a 2\'i()o metres d\'altitude I ,e 1 ent re si trouve tout |gt;rès de la source du Tii Benreum gucdi\' : cetie rivière forme ilt;i un ravin, profond di 100 niètres. a bonis trés escarpés, creiisc dans la plaiiu tie boUH^hroun^. ( ett.e petite plaine est a 1 altitude

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7i5

ilr 2330 a 2340 mètrcs et i-sl probablcnuiit cc (jiii rcslc de la v.isti; nier de sable qui, primitivement, était circonscrite par le cirque et qui est, a présent, reeouverte en partie par des produits des points d\'éruption pius récents, en partie devenue inéconnaissable par l\'érosion.

a. Au versant extérieur Nortl s\'élève, a 2500 mètrcs de distance 1I11 centre du grand cirque, un cone d\'éruption secondaire a sommet ferme; c\'est le. Pountang, dont l\'altitude est de 2550 metres, Le dé lil é par lequel le versant de ce cóne se raccorde au Snd ave.c i elni du 1\'apandaïan est fi l\'-altitudc de 2290 metres; au Nard, la on le versant volcanique \\ienl buter contre le IHaïa, raltitude est de 2060 mètrcs.

Les points d\'éruption suivants sont tons a l\'intérieur du grand cirque A.

/gt;. Tout prés du bord méridional du grand cirque A s él(,;iul une jilaine, le l egal aloun aloun, dont l altiludc est de 2510 mètrcs ; elle est environnée par un cirque de 700 mètrcs de rayon, dont seule la partie Sud-Ouest est restée debout. Vers le Sud, ce cirque se confond avi\'c le grand cirque A; el a r( )uest il s\'élève a l\'allitude de 2575 mètrcs. prés du signal l egal aloun aloun. \\u N\'ord, la plaine est lermée par le bord peu élevé du point d\'éruption c; et a l\'Lst elle descend, par terrasses, dans la i uve du point d éruption e.

[,a plaine de l egal aloun alouu mesure qoo mèlrlt;\'N de l\'l\'.st a l\'t hu-sl

I 500 mètrcs tin Nord au Sud; elle décharge ses eaux, en grande partie, \'Uns la cuve c. A l\'angle Nord-Ouesl se (rouve une petite excavation,

II forme de cbaudière, d\'oü se dégagent quelques funierolles.

c lt;\'t t/. Au bord septentrional de /gt; on rencontre deux autres anncaux a )gt;eu prés concentriques, ayant respecliveinent jjlns de 400 ■I 230 mètrcs de rayon et ouverls, l\'un et l\'ailtre, vers le N\'ord. Du i uté Sud-Ouest, le cirque extérieur al teint raltitude de 25(10 mètrcs ! l\'intérieur 2510 metres; le fond du cirque intérieur est a l\'altitude de 2330 mètrcs.

c. Au nord-est de /1 se trouve la cuve, aver les solfatares bien ■ainues, que 1\'on désigni\' spécialemeut, pour ecüe raison, sous le noin (rafh-c du Papandaian (Kawah Mas), (\'elle chaudière est circonscrite igt;ar un bord de 650 metres tie ra von, qui se confond a l\'l\'.st avcc !e grand cirque A et lt;|ui, vers l\'Ouest, présente aussi des parots trés abruptcs. Vers le Sud, le bord est percé ]gt;ar la rivière 1\'aroiigpoug, lt;jui prend sa source sur le 1 égal aloun aloun et qui traverse celle iiaudicre en direction Nord. A l\'endroit 011 Ir bord du i ratcre a ligt;paru vers le Nord, on ne voit cependant pas une vallée formée par erosion habituelle, mais une large gorge a loud plat, limitée d( ^ deux \'ites par des parois escarpées, el qui a pris sans doule sa forme u\'tiiellc lors de réruplion du Lapandaïan (\'n 1772.

Si l\'on descend dn bord du cratère, on voit des deux cótés de la

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large valli\'c dcs tcrrasscs abruptcs; de sorte qu\'on roconnatt, sur un prutil transversal, qu\'uno vallée plus récente a ctc ereusée a l\'intérieur d\'une vallet; ))liis large et plus aneienne. Cettc derniere a 950 metres de largeur et est bornée au Nord-Ouest par un mur abrupt, long di 1200 metres et baut de 30 a 70 metres, dont la erêle descend deputs [\'altitude de 224(5 metres jusqu\'il celle de 2000 metres. Du cóté du Sud-Kst la parol esc.arpée de la vallée se. volt distinctement sur une longueur de 800 metres; et vers Ie bord elle descend depuis 2300 jusqu\'a 2000 metres d\'altitude.

La vallée plus recente située a l\'intérieur de l\'ancienne a pres de 600 metres de largeur ; la paroi Nord-Ouest est haute de 80 metres; el, a 300 mi-tres de distance du bord du cratère, elle se confond avec la paroi aneienne; celle du Sud-Kst a plus de 100 metres de hauteur; elle es( parallèle a raneieime paroi, située plus haul, et, de même lt;|ue cettf dernière, on peut la reconnaltre distinctement sur uné étendue de 600 mètres,

ctuptioH t/c /77-*. Le seul document (jui nous ap|)remie quelque 1 hose sur ce qui s\'est passé dans la nuil du 11 au 12 aoüt 177-, aux etivinins lt;k; celle montagne, a élé rédigé |)ar J M. Mohk, tjui ;i celle 1 pofjue élait pasteur a Itatavia: il a envoyé les communications qu\'il a recneillies a la société hollandaise des sciences, a Harlem, qui les a publiées dans si s annales. (1) Jl\'NGHl.\'HN a reproduit ee récit, en son entier, dans son Java Sect. 11, édit. hollandaise pp. 135 el 136; édit. allem. p. i)(). I n seul rapport a élé dressé par deux chefs lüiropéens, (|ui, le 24 septembre, se sonl approclu\'s le |)lus possible de la montagnr: toutes les autres relations viennenl des indigenes.

\\oici les prim ipaux fails dont on a refru communication: ,,I,es habitants du pied de la montagne se sont effrayés a la vue d\'un nuagi\' particulièreinent éclatant, (|ui enveloppait la montagnequot; ;

,,on voyait une quantité de malières embrasées s\'élevcr dans Irs airs en même temps qu\'on enteudait un affreux vacarme, de violents coups de canon etc.quot; ;

,,la nuil, entre deux et trois heures, eut lieu une éruption violente du cratère de la montagne ; celle éruption ne dura toutefois que 5 minutes et fut suivie aussitdl dun effonrlrcment, (|ue 1\'on présume gt;\'être produit sur une lt;\'tendue de heures en longueur et 2\', heures en largeur, en v comprenant ralïaissement du pays plat.quot; ;

ce n\'est i|ii( dans les rapports qui viennenl de (\'hérihon el du haul pays de lacatra qu\'il est iait mention de l effondrement de la montagne lt;•1 de r.ifïaisseinenl du sol, tandis que dans celui des deux Européens

mi Voir Vcrhnnddingen nit^i\'vcn lt;Iolt;.r de Hollandsrhc maatschappij iler wetenschappen tc Haarlem, Xh oecl. Ir Haarlem 177,). lierichten pag. Ss 90.

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7\'?

il est dit qu\'au pied de la montagnc le sol était reconvert ck\' matières brülantes jusqua une hauteur cie 3 metres;

les témoins Européens mentionnent d\'autre part ,,que 40 négories ou cam pongs out été détruits cl cngloutis, ou ont t\'tc ciiscvelis sous les matières iucandescentcs et les ruines de la montagnc, dont rexpiosioii a fait périr 2957 personnes, 1500 bêtes a come et une grande quantité d\'autre bétail.quot; i\'inalement ils rapportent ,,qu\'au milieu du terrain dévasté, une quarantaiiK; de personnes ont conserve la vie coin me par miracle, dans un jardinet de hananiers ; et (jue deux indigenes, qui étaient déjil ensevelis sous le sol, ont etc sauves d une la^on extraordinaire.quot;

Les anciens auteurs ont toujours attaché la plus grande importance a eette communication qu\'une vaste étendue de pays tres peuple aurait brusquement „etc engloutiequot;. LviCLL lui-même dans ses ,,Principles,

I x1\'1 Edition, Part 11 p. 145, se basant sur l\'autorité de HoKSi il i.igt;, rapporte: „that an extent of ground of the mountain itself and its immediate environs, 15 miles long and full 6 broad, was by this commotion swallowed up in the bowels of the earth. 1) Plus loin, il ajoute que la hauteur de la montagne avail diminué de 9000 a 5000 pieds, ( ircons.tancc dont on ne trouve aucune trace dans le rapport original.

)l N\'GHl\'HN a déja prouvé d une facon concluante qu\'un eflondrement proprement dit n\'a jju se produire qu\'au sommet de la montagne et sur line faiblc étendue ; et que le terrain habité, situe au pied, a itle t-xhaussé au contraire, paree qu\'il a été inondé par une avalanche de débris meubles.

V\'ON RltllTHOFKN a visité le cratérc en 1861. (Bericht über einen Aiisllug in Java, Zeitschrift der d. g. (n sellschaft, 1 SOi, |)p. J_\'7 a 35\')).

II s\'esl assuré qu\'en 1772 il ne s\'est pas produit d\'altaissement sur une vaste échellc et est il avis que eest avec raison ijue 1\' M.IH IIN nomine le Papandaïali un ,,cratère d\'explosion . I outelois, il ne rend pas justice a JUNOHUHN; celui ci, dans son Java, edition hollan-daisc II ]). 143, edition allemande II p. 105, dit bien que, de méme ijiie par Ie Pemongan et le Semérou, de gros morceaux pierrcux doivenl avoir été lancés en I air par Ie Papandaian : mais il ajoute

mméfliatemi\'nt qu\'une portion hun plus forte des dejcctions sc sont h\'Vi\'rs lc luis cl soul (Icsnni/iics le long du versant Nord-I\'.st, du eoté oü la errvassi- du cratère est largenu-nt ouverte.

Graer a cc (|ui a été observé en 1SS5 au versant Snd du Semérou, 11 Java oriental, et i\\ l\'aide de la carte topographique plus précise ■lu Papandaian, lt; ratère c. i t de la partie superieure di la \\ alli e du

ii l\'n vaste lerritlt;»irc, de la nmnl.i.MK\' cl Ie-menie tl de gt; gt; alentours immédials, de

15 mi Hes el large de plus de 6 milles. a élé, par telle coinmol ion. cnj^louli tl.ms le-gt; \'lUraillcs du sol.

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Paroug|)oug, nous sommes a nirme de dormer une explication tres simple de I\'l\'venement ,de l\'an 1772.

Dans la notice de M. Fknnkma sur les volcans Scmérou et Lëmongan. reproduite dans le „Jaarboek van het Mijnwezenquot; de iS8(), partie scien-tiiique, il est fait mention de ce qui s\'est ](r()(luit sur le Semérou en 1SS3. I.a lave s\'v est élcvée jusqu\'au bord du eratère; et, sans qu\'il \\ ait eu d\'éruptions particulièrement violentes, la pression hydrostatique a fait céder ce bord dans sa partie la plus faible, qu\'elle a refoulée au dehors; le courant de lave, qui s\'y est fait jour, a creusé, dans le manteau du volcan, une large vallée aux parois abruptes; et la masse gigantesque de matériaux meuhles qui se sont, de la sorte, mis en mouvement, s\'est précipitée le long du versant cscarpé et a ense\\eli la plaine qui s\'étend au pied sous une avalanche de pierres.

(quot;est ce qui a eu lieu, sur plus grande échelle, au Papandaïan en 1772.

1 .\'ascension dfquot; la lave fluïde incandcscente a été rendue visible, au pied du mont, par la nuée éi latante (fortement illuniinée) qui a terrific li s habitants I ,lt;• bord du eratère a cédé vers le Xord, oil il avail (h\'ja 1I1\' percé antérieurement, comme le prouve rexistence de I\'ancienne valh\'e, de 1)50 metres ch» largeur: dt\' ce cóté, le bord a done été édilié par des roebes relativement jeums et peu cohérentes. Au moment 011 la paroi a cede, on a aper^u l émission de matières ineandeseentes qui n\'a dure que 5 minutes; puis s\'est produite I\'avalanche ile pierres, (|ui a dévasti\' la plaine l,a coulee de lave s\'est ligée It; long du versant lt;le la valh\'e et elle est visible, (nitre autres, sur le chemin qui conduit au eratère, a 1500 metres du bord, i1! I\'endroit oil la route monte en pente rapide ; on y a recueilli les (\'cbantillons No. 1601.

Le seuil (pii est resté debout après la percée se trouve a 2 too metres, et la jilaine rceouverte dV-boulis,\'facile a reconnaitre par la forme du terrain, entre 1100 et 1400 metres d altitude. 11 n\'est guère possible de déter-miner, d après legt; relations primitives, les limites de la partie d(\'vastce, car mi n\'y cite le nom d\'aucun kanipoung et revaluation des distances 11 e-.t (.pie trés grossièrc. JrscjiriiN a ( ssayé dc1 fixer l i\'tenduc du terri-toire enseveli et I èpaisseiir de la couvi^rture d a])rcs h\'s limites des collines, eonstitui\'es de di\'bris dc roche éruptixe, situées au nord de I iisouroupan. Xi\'anmoins, il résulte claircmeiit de la forme de la valh\'e du I ii i\'amugpoug, lout prés du bord du eratère, qu a une époque antérieiire une ])ortion plus large encore du cirque a été refoulée; et il est probable que bien des fois des avalanches de pierres sont descendues le long de i 1 tte \\.illi\'c Nous avons d\'ailleurs la certitude (jue pour h\' Semérou des évènements pareils a ceux de 1885 se sont produits fréquemnient dans noire siècle. I,es limites des avalanches successives ne sauraient être déterminéo ; et t\'cvalnation faite par

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7 \'9

|l NC.lirilN d\'une superluic de 18 minutes carrces, soit plus de 60 kilometres cam\'s, ainsi que d une épaisseur moyenne de 50 pieds ou de plus de 15 mètr(;s, doil être regardée plutót comme se rapportant a l\'ensemble de la masse do toutes les avalanches qui se sont produites dans cos derniors sièclos. Lo fait que cello de 1772 a ótó trés considerable résulte non seulement de la mention des dégats iju\'elle a causes, mais encore do la comparaison avoc cello du Sëmérou, •n 1885. I-ors de cette dernioro, lo terrain dóvastó avait unc suporficio 1\' 6.65 kilomètres carr/s, et la couverture a éti\' (\'\\alué(.\' a unc épaisstnir moyenne de 4 mètros. J.a portion rofoulée hors du lt; irciue du Sémórou ,1. au sruil, plus de 100 metres de largeur cl 220 motres de hauteur; if Iragment du cirque du Papandaïan, qui lui chassé en 1772, a 600 metres do largeur au seuil; la hauteur est problématitjlio, mais il rst iieontestablo qu e lle dépassait 100 metres, l.e volume de la masse (ierrouse était dom: it i notablemont plus grand, et lo terrain onvahi • ut avoir eu une superlieie de plus de 3 fois cello du terrain voisinant le Sëmérou, soit 6,65 X 3 20 kilometres carrés.

l\'.n 1885, l\'avalain\'hc est dcsicndue lo long du versant du Sëmérou vtv une telle vitesse qu\'aucun dés habitants de 1\'enlreprise dc Kalibéning, Luéc au pied de eette couléo do debris, na pn se sauver; (■( legrand ombre des victimos en 1772 montro aussi la rapidité avoc laquélle s\'cst roduite la devastation au Papandaïan.

On a reconnu, sur le Sëmérou, qu\'une telle avalanche do pierres se icut a ras du sol, et quo dos irrégularités relativi-ment laibles la font dévier. 1 st ainsi ([u\'au pird des ruines uiu; petite colline basso recomcrte : une frafchc verdure se trouvait au milieu du terrain dévasté. ( quot;rst !•• la inrme maniére qu\'il faut expliquer le sauvetage miraculoux, dont ■ous avons fait mention plus bant, de 40 porsonnes réfugiéos dans un K lit bois do bananiers.

La doscente de « {-tte avalanche de |)ierres a (\'té l\'i\'x ënement priiu ipal n 1772; réruption, qui out lieu on mome temps, était probablemont lus \\ iolente ipie celle du Sëmérou en 1883; mais elle n\'a ( epenlt;lant ■ iusi\' (pie peu de di\'gats. II est encore possible qu\'nn petit effoiulie-■ ut se soit profluit au sommet, et qn\'ainsi rou\\\'erture du ( ratère se soit iargie; mais le fait (|uo rintérieur du cratère n\'est devenu bien v isible de plaine qn\'après l\'éruption s\'oxplique le mieux par la percée latérale. Xoiis avons vouln déerire cette éniption dans tous sos df\'tails, pan 1 Ta des (\'böqurs antérieures des catastrophes de co genre se sont produites fréquemment aux volcans de lava. Sur la plupart d\'ontre ix, on trouVo de larges vallées qui prennent naissance au sommet du ont et sont limitées par des parois esearp(\'es. lilies se sont probable* ent toutes formées do la maniore décrite plus haut ; et, a part les aondremi nts au sommet, qui ont été occasionnés par le rotrait do la

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lave, et- sont ces percées latéralcs qui out, donnc aux yolcans de Java leur forme caractéristique.

II n\'y a plus eu d\'éruption remarquable après 1772; et l\'activitr volcanique se borne aetuellement aux dégagements des solfatares et de sources thermalcs dans la partie scptentrionale du cratère c. Celles-ci ont été décrltes, entre autres, par Ji:xGHUHN 1. et dans le mémoiit de EvkrWIJN et \\\'l.AAM)KRKN : Over de ontginbaarheid van zwavel it: de Preanger Regentschappen (Sur l\'exploitation du soufre dans h Régences du Préanguer , Jaarboek Mijnwezen 1S73 \'■ P- 1 15-

Au sud des solfatares s\'élève une colline de forme irréguliere, au centr( de la cuve t\'; elle a été probablement éditiée dans ces dernières années On observe encore une ccrtaine activité au point cité plus haul, sur le \'legal aloun aloun; et il est a remarquer que cette plaine, ain-qui celle de I egal boungbroung, sont tlt;quot;)ut a fait dépourvues de végi tation, lt;,\'l qu\'elles sont nettement délimitces dans la montagne, recou-verte (Tailleurs de haute lutaie.

On a (ait collection d\'échantillons des roebes de ce volcan au sominlt; ! et au versant méridional.

[.lt;■ No. 1601 vient du point oü la route au cratère monte en pentc rapide au Sud du Tii Heureum leutik ; il appartient a la partie centrah de la coulée de lave (|ui s\'est dégagée en aoüt 1772. La roche a um pate vitreus»;; elle est un pen poreuse cv s\'émiette en morceaux irréguliers, prisniati(|ues (i-omrne des cokes). Au microscope, on observi une belle audi site iï pyroxènc fraiche, a verre grenu, brun sombre. Prés des fumerolles du cratère c on a recucilli :

No. 1605. De beaux échantillons de soufre sublimé el de gros morceaux de soufre fondu.

No. i()02. Fragments gris foncé, scoriacés a la surface, dans les (|Uels on distingue, au microsi ope, un vi-rre limpide entre des particuh dr pate, troubles et noires. II est probable que e\'est une cendri d\' audi site a pyroxene agglomérée ou relondue ensuite.

No. 1604. Morceaux trés légers, blauc pur, qui consistent entièremenl en anhydride silicique et ont l\'air d\'etre agglomerés par caisson; i;;\\ et l,\\ mênic ils onl l\'aspect de portdaine. ( \'est un tuf sthceux.

|,es fragments No. 1600, qui ont été récoltés dans le cratère e sur la colline au sud des solfatares, sont de teinte sombre; a l\'ieil nu, ils preM iilent, dans unc pate compa»t(\\ de nombreux cristaux de pyroxene Au microsc ope. on rei onnatt ég,dement une andisite lt;\'/ pyroxiue.

\\ii. 1 I ragnu-nts di\'Lachés dans la plaine I egal boungbroung, a

la paroi abrupte du cratère d; ils ont l\'air plus vitreux et renfennent plus de feldspath. Aii nui roscope, on observe de nouveau une andésth il pvroxene, a pate floconneuse abondante.

Au \\ ersant méridional du Papandaïan, on a rei ueilli, prés de l iikan

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dang lëbak, les échantillons No. 1598, d\'une coulée de lave fine, poreuse, d une beauté remarquable. C\'est une andésite a pyroxene, a belle pate lloconneuse.

Le No. 1597 est originaire d\'un bloc roulé du Til Diolang, tout prés de rétablissement de Tianipakawarna. 11 présente une paté grise, gt; ompacte, nombreux petils cristaux ; au mieroseope, la roche est un veritable basalte, a olivine de teinte trés c laire qui polarise avec énergie rt ([ui parfois est bordée de grains noirs.

No. 1596, Détaehé il un blor roulé du 1 ii 1\'apandaïan, pres Tiilam-|gt;alian ; cette roche a un éclat vitreux terne et parait rubanée; c\'est une nulcsite a pyroxene pate lloconneuse, dans laquelle apparaissent t la des taches sombres.

L\'échantillon No. 1594 a été recueilli a la rive droite de la rivière \'akendieng, tout pres du chef-lieu de district Pakendieng, 1\'extrémité i\'une coulée de lave. La roche présente un éclat vitreux terneet con-\' lent de nombreuses cavités oblongues, bulleuscs ; c\'est une andésite li pyroxene a beau verre brim et i\\ structure fluidale trés apparente.

A l\'ouest de Pakendieng, a l\'endroit oü la route traverse la rivière 111 Malapagour, on voit une belle cascade, oü sont dénudées les couches gt; présentées dans la big. 69. Le banc supérieur a consiste en une roche rise (No. 1595), dans laquelle de nombreux cristaux de feldspath gisent ■ nis une pate compacte, sombre. Au microscope, on observe beaucoup \'ie feldspath, presque pas de pyroxene porphyrique et quelques cristaux I olivine. Toutefois il est douteux s\'il faut appeler cette roche un •a sa/te 011 une andésite olivinifère.

Dans sa „Bijdrage tot de kennis der Javaansche eruptiefgesteentenquot; P 131, LOR IÉ a décrit comme basalte une roche qui a été recueillie par jL\'NGHi\'HN, probablement a la paroi escarpée, au sud des solfa-tares, en e.

M. BkhrKNS a nommé tous les échantillons qu\'il a analysés, et qui nroviennent tons du cratère du 1\'apandaïan, done du cirque c, des \'iisaltes qui, par leur teneur trés faible en olivine, se rapprochent des uidésites.

Dans le „Zeitschrilt der I )eutsclien (ieol. (iesellsehaft,quot; 1878, p. 113, i\'KNCK a décrit comme andésite angitii/ue une lave du 1\'apandaïan; et i la jiage 112, il décrit des lapilli altérés de la même roche.

Parmi les roebes du 1\'apandaïan, ee sont done Irs andésitcs d pyroxènc, yant parfois les caractères d\'un basalte, qui prédominent; mais l échan-illon du 1 ii Diolang prouve que les vrais basaltes ne font pas totale-ment défaut.

3. I .e vole an Siton t iirontpang.

A dix kilometres h l\'ouest lt;lu Papandaïan s\'éléve, a la limite du terrain brt/cheux tertiaire, un volcan trés ancien a large cinpie, qu\'on appelle le

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Silou tiiroHipaiig, d\'apr^\'s uil petit lac situó a l intérieur. Primitlvement, i o cirqui: avait un rayon dlt; 2.45 kilomètrt s ; mais par érosion lo bord s\'rst, en rcrtains ciulroits, d(\'plac«\' do 500 mi tn s v«;rs l intérieur ; li plus hautes cinics sont toutcs situccs sur la circonféreiue; cc sont h GounottI\'anëngiti\'n (signal a 1841 metres), lc Gueuhs (1940 niètres; le Gounoitno Kantian a (2182 metres), le Sodong a big (2030 metres ct le Kiamis (1580 metres).

I,c lac Sitou Tiirompang est i kilometre au sud-sud-est du centre flu cirque et ne mesure que 200 metres sur 300. Lc niveau est 1425 inètres d\'altitude; la profondeur en est inconnuc, mais il est probable qu elle n est pas fort considerable, Le lit des rivieres l\'intéricur du vaste cirque est bcaucoup plus has que le niveau du lac toutes ces rivieres s\'unissent pour former le Tii Rompang; celui-ci, 1 I\'endroit ou il traverse la circonfércnce du cirque, est a 1210 metres d\'altitude; de ce point il se dirige au Sud, en pente rapide et par urn sitic de cascades.

Vers IT.st, le bord a disparu sur une ctendue de 1700 metres; la place on trouve un eirque ])lu^ récent, de 0,85 dc kilometre de rayon dont le centre est sitae tout prés du bord de I\'ancien. La hauteur ch ce dernier anneau est trés uniforme; les cimes A listing, Bangkok el Tamiang sangkir ont respedivement 182 1, 1750 et 1850 metres d\'altitude Lntre c.es sommets, le bord ne descend nulle part en dessous du niveau de 1700 metres, sauf vers I\'Lst, 011 la cuve qu\'il on ferme se décharge par un affluent du Tii Hatourouwa, et a été creusée jusqu\'au niveau de 1340 metres.

Au versant Sud-Est, situé a 1800 metres de distance du large cirque s\'élève encore un petit cirque, de 0.45 kilometre de rayon; celui-ci eirconscrit unt chaudière aux paruis trés escarpées, profonde tie phis de 300 metres, qui se décharge vers I\'Kst. Le plus haul point du bord est la cime Sodong, a 1608 mètres au-dessus de la mer.

F.\'érosion a creusé, dans le versant extérieur du volcan, des ravins trés profonds, entre lesquels des arêtes escarpées rayonnent en tons sens. Néanmoins, les bons aHleuremcnts sont ra res, car le terrain est reconvert d\'unc végétation puissant»- et totalement inhal)ité, et les lits des riviér» -sont comblés par de gros blocs de pierre. On ne voit done a la surface que de l argile rouge blocs rocheux ; et la Fimite de la brèc.he ancienne a du être tracé»; d\'après la forme du terrain. Du cote I\'.st, h- volcan est reconvert par le pied occidental du Papandaïan.

(.\'lt;; volcan est assuréinont fort ancien; et il n\'est pas invraisemblabh (|u\'il ait été i n activité d«\'ja a l\'époque tertiaire. \'Toutelois des preiue dii\'ei tes tont totalement di\'faut.

( )n a rei ueilli des échantillons Ie long du sentier (jui conduit du haineau de (iounoung»lianq)ang au lac Sitou \'1 iirompang.

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f,(gt; Xo. 1607 a (\'ti\': di\'taclu\' au nord de Ia rivirrc \'lii Noundiang, mais ciu orc au versant extérieur.

Le No. 1606 est originaire. du bord du cirque, il a été recueilli a la rive droite du \'l ii Galounia.

Le No. 1605 est un caillou roulé du Tii Rompang\' kouion, mais il a encore été trouvé h rintérieur du cirque.

Tous ces éehantillons sont des ha sa/(es: le No. 1606 contient une trés forte proportion d\'olivine, qui est presque tout entière décomposée iii serpentine verte et est entourée d\'une bordure noire; la pate présente une belle structure fluidale tout autour des gros cristaux de feldspath. i .r No. 1607 est trés pauvre en cristaux porphyriqucs ; il consiste preslt;|ue tout entier en pAte; au microscope, on volt quelques grains d\'olivine

■ I puis un verre limpide a gros inicrolithes de feldspath, de petits pyroxenes et beaucoup de mineral de fer trés divisé. Dans ces prépa-rations aussi, on peut reconnattre la structure fluidale.

Une seconde série longitudinale s\'étend plus au Nord; elle commence déja au Saw al, dans la résidence de Clu\'ribon; dans les l\'réanguer e sont les volcans 4 h 1 1 qui font partie de cette série.

4. Ac vol can Tc la ga bodas-Galou ngpou nv\'.

o 00

(\'es deux volcans bien connus, cpii sont restés en activité jusque dans le cours de ce siècle, forment ensemble un vaste massif A cirques üombreux, grands et petits, anciens et récents. (A consultor les feuilles I\'.\' la carte topographique, échelle 1 : 20.000 N.XNX et O.XXX).

En premier lieu, il faut distinguer trois cir(jues de grand diametro. Ceux-ci sont disposés du Nord au Sud et indiquent la place des centres volcaniques les plus anciens, qui ont fourni la masse principale de quot;)ute la montagne. Par l\'aetivité volcanique ultérieure et par érosion, ces anciens eirques ont été détruits en grande partie; en d\'autres points,

■ Is sont ensevelis sous les produits de cones d\'éruption |)lus jeunes, de sorte que ce n\'est qu\'une portion relativement faible de ces bords \'pil est distinctement visible. Toutefois, ces parties sullisent pour pouvoir :\'-eonstruire tres préciscment la crête de ces anciens cónes tronqués, \' M tenant compte de l\'allure des versants extérieurs.

I et II. Les cimes du Galounggoung et du Tc la ga bodas forment un imposant ensemble de deux eirques jumeaux, dont le plus méridional, Ie Galounggoung, a 2700 metres de rayon, et le plus septentrional, le I elaga bodas, un rayon dt 1400 metres. \\.r grand chy/uc du Galonng-:oung est 1»? mieux conservé du cóté Sud, 011 il s\'élève, au signal sur le I\'iiigdinghari, a l\'altitude de 1623 metres; du cóté de l\'Lst, il est détruit et \' i |)artie occidentale du bord est recouverte par des produits plus récents.

L\'aneien et large cirque du Tëlaga bodas n\'est rosté deböut que du eoté\' de rOuest, oü il s\'élèvi;, au signal Tianar, a 2200 mètres d\'altitude.

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Les deux cirques ont une partie commune, l\'arAte droite avcc la cimi Wouniuonlan (1940 mètres), dirigée suivant la corde commune aux ihnix cercles.

111. l.c troisiènie grand anneau, de 1450 mètres de rayon, est situé au Nord-Hst du lac Telaga Bodas, dont il est séparé par la valléc profonde du 1 ii Beureum. Du cóté Xord, il est encore bien conservé, et s\'y élèvc\' h l\'altitude de 1300 1400 mètres; on distingue trés bien aussi la portion méridionale du rempart, avec la cime Bounghoulan (1750 mètres); mais vers l\'Kst, il a été détruit par érosion, et h l\'Ouest il a disparu en majeure partie par l\'effrondrement d\'un point d\'éruption lgt;liis récent.

Sur ces vastos volcans anciens, se sont édifiés divers cones d\'éruption ])lus jeunes, dont ceux situés sur 1 olfrent surtout de rimportance.

la. 1 out prés du bord Sud-Ouest du grand cirque du Galounggoung, on rencontre une cbaudière profonde aux parois abruptes; c\'est Ie Galoung-«ounij pro pre 1I1 ent dit. (e terrain écarté (;t inhabité na pas ete, probablement a cause de sa végétation vigoureuse, signalé avec une exactitude suflisante, en ce qui concerne les détails, sur les feuilles de la carte, topographique (échelle 1 : 20.000) que nous avons indiquées; c\'est pourquoi, après les cbangements survenus dans les formes des terrains et la destruction de l\'épaisse couverture végétale, après 1 eruption des 18 et IQ octobre iS,J4, nous avons procédé h un nouveau levlt; de la montagne; la carte que nous avons dressée alors, a l\'echelle 1 10.000, sera reproduite dans la partie scientilicjue du „Jaarboek van het Mijnwezen, 1893.quot;

Le fond de la cuve consiste en une plaine, dont l\'altitude est dlt; 1140 a 1150 mètres et cpii ressemble complètenient a la „nier de sable\' bien connue du massif du Tengguer. Sauf du cóté list-Sud-Lst, on voit se dresser de toutes parts, dans la plaine, des parois escarpées qui torment un cirque en Ier a ( beval de 950 mètres de rayon; celui-ci se con fond, au Sud-Ouest, avec le grand cirque du Galounggoung et s\'élève a une altitude de 1600 a 2160 mètres. (\'es parois ont done une bauteur de 500 1000 mètres; du cóté de l\'Ouest elles ont une pente moyenne de 40 et même de plus de 55\' au Nord. A l\'Est-Sud-Kst la ehaudière se prolonge en une large vallée, en forme d\'arc, a parois abruptes, qui ahoutit a la plaine de Tasikmalaïa et qui trabit un des plus grands évènements de I\'liistoirf du volcan. Une partie de la plaine a l\'intérieur de la (baudière est recouverte par les produits d\'un point d\'éruption trés récent la. 3, le IVarirang, qui est resté act if jusqu\';\\ l\'époque actuelK ( t que nous décrirons en détail ci-après.

lb Au bord septentrional du (ialounggoung proprement dit se trouve une belle cuve plus petite, de 350 mètres de rayon. La portion Nord-Uuest de ranneau lt;|ui l\'entoure est a une altitude de 2100 2160 mètres;

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, portion Sud-list est un peu moins clevre. Le fond dc cc croux est onupé par un lac, 1c Sitou Growong, dont 1c niveau est a 1840 metres d\'altitude. Ce lac se décharge par une crevasse, creusee dans Ir bord nu\'ridional; et par cette crevasse l\'cau se précipite en une cascade, haute de 500 mètres, le long de la paroi intcrieure de la cuve la. La

prof on deur de ce lac est inconnue.

lc. Un pen plus uu Nord, tout pres du point dc e()ntlt;ut occidentlt;il des deux grands cirques 1 et II, on trouve un autre anneau de 500 mètres de rayon, dont la portion N. li a été conservée et qui constitue la partie la plus élevée de la montagne; le signal sur la cime Beusi tianar, est 2240 mètres d\'altitude.

Sur le cirque II il n\'y a que des points d\'éruption récents dont les . uves n\'ont qu\'une étendue relativement laible.

Ha. Au Sud du lac Telaga Bodas se trouve un cirque de 270 mètres de rayon, dont la portion méridionale, est demeurée debout, et ,\'élève a I\'altitude de 1840 a 1880 mètres. Au pied du versaul Sud ,\'étend une petite plaine de sable, nominee Kuwah Saiit; son altitude st de 1815 mètres; le long du bord de cette plaine se dégagent quelques fumerolles. Cette plaine n\'était pas indiquée sur la carte topographique et e\'est pourquoi nous avons procédé k un nouveau levé de ce terrain et dressé la carte lquot;ig. 69°.

lib. Le lï/aga Bodas est situé a I\'altitude de 1720 metres; son contour ■st sensiblement circulaire et il a un rayon de plus de 220 metres ; la ■uperlicie est de 0.16 kilometre carré, l-a plaine Kawah Saat, dont il vient d\'etre (juestion, et l\'espace en chaudière de l\'intérieur du cirque 11a, se déchargent vers le lac. Les eaux de ce dernier s\'écoulent, au \\ord, par la rivière Telaga Bodas; la profondeur du lac est inconniK .

Cette nappe d\'eau pittoresque est entouree dun cirque pen eleve, le 1740 h 1760 mètres d\'altitude et de 350 metres de rayon, dont le k ntre coincide sensiblement aver celui du lac. Au bord oriental et nu\'ridional se dégagent des sources tbermales et des vapeurs de solla-tares, et dans le lalt; lui-même on oliserve souvent un bouillonnement de gaz.

Selon Rl.iNWAKDT (voir le „Javaquot; de Ji NGHrnx, Sect. Ill, edition holla ndaise p. 477, édit. allt-mande p. 305), le lac contenait en 1819 tant d\'acidc sulfurique que des trom s d\'arbre, qui y étaient tombés, s\'y (arbonisaient en fort pen de temps.

JUNGHUHN (voir „Javaquot; 2\'\'\'\' sect. édit. holl. |). I4,S\' edit, allem. p. 107) a visité le lac. en 1837 ; il mentionne qu\'a cette époque 1 eau contenait en dissolution du sulfate d\'alumine ; tandis que le dépot que fonnait I\'eau trouble consistait, d\'après lui, en alumine pure «iue les orfèvres ja vanais utilisaient pour polir les metaux pre.cieux.

Xi rUn ni l\'autre des deux auteurs n\'a dönné, m\'anmoins, d analyse chimique.

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1\'. j. Maikk a publit\' dans Ir „N\'atuurk. rijdschrift van Xcd. Indirquot;, [ome IV, 1853, p. 143, des analyses de l\'eau du lae, de telle des sources thermales qui jaillissent a la rive Üuest-Sud-Ouest ainsi que du dépót qui se forme au point oü la rivière Telaga bodas quitte Ie lac, sur les pierres gisant dans le lit de cette rivière. Ces échantillons ont ete recueillis en 1851. L\'eau du lac renfennait, sur 1000 parties, 0.4127 d\'éléments lixes, dont seulement 0.0255 de sulfate d\'alumine.

I- eau des sources thermales contenait, sur 1000 parties, 1.9761 d clements fixes, dont 1.0242 de sulfate d\'alumine; en outre, 0.5219 lt;1 acide sulfurique libre et 0.0026 d\'acide chlorhydrique libre.

Lc dépot consistait en soufre pour 76.559 % ; puis, en alumine, anhydride silicique, etc.

V i..\\am)|;ki \\ (voir „Jaarboek Mijnwezenquot; 1873, I, p. 1 12) a recueilli des échantillons du dépot en avril 1866; il y a trouvé 81 % de soufre.

Aprés avoir pris connaissance des analyses de Maiek, JUNGHUUN (voir Java, 3C Sect. édit. holl. pp. 475 a 484; édit. allem. pp. 304 a 309) a soutenu cependant que ses observations de l\'année 1837 ctaient exactes; et il croit pouvoir en conclure que la composition de 1 eau et celle du depot sont trés variables et dépendent de l\'activité |gt;liis ou moins grande des sollatares et des sources thermales. loute-fois la faible différente que présente la composition du dépot en 1851 et en 1866 rend invraisemblables les modifications notables qu\'il fau-drait admettre d\'après Ji NGHriix.

Au versant du N.I. tlu cone du felaga bodas, on observe encore, prés de Pail/\'agalan, des solfatares en activité.

Au bord oc( idt^ntal du grantl cirque III sont situés :

lila. I n petit 1 irque, dr plus de 600 metres de rayon, dont la moitic oriëntale, portant la cime Malanir (1S10 metres) a été bien conservée.

Illb. A lest de ce sommet s étend une petite plaine marécageuse, nomme Idaga Stuit, a 1605 metres d altitude, entourée d un cirepu; peu ilcve, (jiii nest que de 15 metres plus haut et dont le rayon est de plus de 100 metres. ( est la probablement un point d\'éruption (jui a encore ete actif dans ces derniers temps.

( Au versant \\. \\\\ , de la rnontagne nous rencontrons la einie .Stng/conh .1 146J nietri1- d altitude, ou a plus de 130 metres au-dessus du versant. ( ettc colline fait assurément partie d un cone d\'éruption plus reeent, mais on ne peut plus reconmutre ni I\'emplacement ni les dimensions du eratère ou du lt; irque trelfondrement. C\'est peut-être un petit cone d\'éruption \\ sommet fermé.

I-a cime liiindra merta (1840 m.), au nord du cirque Malang, tait partie d un cone d eruption au sujet duquel nous ne pouvons donner de détails.

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Ill

Hishire du volcan. La masse principale de la inontagne a ete fouinie par les points dï-ruplion signalcs par les trois grands cirques. Dans cette période la plus ancienne, Irois cones élancés se trouvaient (rès prés I\'lin de l\'autrc, et leurs cimes s\'élevaient bien au dessus des ominets de la inontagne actuelle.

Les trois circjues tjiu; nous venons de decrire doivent leiu origine .1 des effondremcnls qui se spnt produits sur une vaste échelle ; le plus •inportant de ceux-ci a formé la large crevasse qui, au Sud-Lst, descend vers la vallée de Tasikmalaïa. Du cóté Sud-Ouest, cette crevasse est \'nornée par une ])arlt;ii escarpée qui, au bord du cratère, prés de la cime ! tingdinghari, sVlève a 5^^ metres au dessus du fond de la xalh (, t t lie plus de 100 metres encore a une distance de 4000 metres vers le Sud-Kst.

II s\'est produit ici, en grand, tin événement pareil a celui qui cut ■eu au Papandaïan ainsi qu\'au Téngguér, et, il n\'y a pas longtemps, ui Scmérou. Aprés l\'effondrement de l\'ancien volcan I, il est reste, a intérieur du cirque ainsi formé, un lac de lave; et lurs d une nouvelle poussée de cette lave, le cirque a cédé au Sud-lvst. ( ette partie du ()rd a été refoulée au dehors, et la lave qui s est fait jour par 1 ouver-are a creusé la large vallée aux parois abruptes. Los ruines du bord uit descêndues le long de la inontagne et se sont disséminées dans la

plaine de Tasikmalaïa.

Aprés cette grande catastrophe, le volcan peut avoir passé au repos iliur un temps plus ou moins long; et déja a cette époque, peut-etre, s anciens cirques ont-ils ét(\' détruits en partie par l\'érosion. Toutefois, .ar des voies nouvelles, une nouvelle activité a commence plus lard. I. nouveaux points d\'éruption se trouvent non loin des anciens, et invent trés prés des bonis des anciens cirques; leurs produits ont diflé des cones de plus faible éten due et ceux-ci ont reconvert, en partie, les anciens remparts. De grandes catastrophes out eu lieu chez ces cones-la aussi; leurs sominets se sont elfondrés et les petits cirques ia, Ib, Ic et lila ont pris naissance.

Au cirque la, il s\'est produit une percée latérale pareille a celle qui a té décrite ]jour I; et la vallée radiale qui s\'est ainsi formée se confond en rande partie aver 1\'anrienne. Le bord du Sud-Ouest est (ommun u\\ deux vallées et la paroi Nord-l\'.st de la plus réirnt.\' est également lemeurée debout; celle-ci se rattacbe au rir(|ue la, et elle s\'y éléve

500 métres ïiu-dessus de la vallre. \\ers le Sud-l\'.st, on peut la lecon-naitre distinctement sur une étendue, de 3000 metres, et s.i distant.t inoyeunc a la paroi plus anrienne, située tie 1 autre tute, est tlr phigt; de 000 métres. \\ l\'endroit ou cette large vallei\' débouclit; dans la plaint de Tasikmalaïa, celle-ei est couvt:rte de centaines tie monticules, qui consistent, rn grande partie, en bloes angulrux, inetiherents, tie rutin

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voli aniquc ; on n a rencontré de bancs de roche (\'ru|)tivc massive qiu sur unc cime peu élevée, situcc entrc les maisons de Tasikmalaïa; ils intlinent de 14 a I l\'.st. ( es collines sont de forme assez irrógulièn et se dressent, nettcment délimitées, et avec des parois escarpécs de 10 a 40 metres, au-dessus de la plaine. Aux alentours du lac pen profoivl Sitou (mede (a 1 ouest de I asikmalaia), il s\'en présente d\'une étendue plus considérable et qui ont 80 metres de hauteur. ICntre ces collines, on rencontre encore quelques [jetits lacs peu profonds. Sur la carte, on a indique par une ligne pointillée rouge les limites du terrain reconvert par ces collines; elle montre clairement Ie rapport qui doit exister entre la presence de ces collines et l origine de la vallée aux parois abruptes décrite plus haut. Kn effet, le terrain se trouve dans ie prolongemetit de la vallée ; les premières collines se rencontrent lt long de la ligne d\'altitude de 500 mètres; et sur cette ligne la limite se confond, vers le Sud-Ouest, avec l i xtrémité de la paroi du Sud-Ouest, tandis qu\'au Nord-Est, la limite se trouve exactement dans le prolongement de la paroi Nord-Est. La largeur du territoin est, a cette altitude, de 4200 mètres, mais en descendant elle augmente aussitót, et, un peu a l\'Ouest de Tasikmalaïa, elle est h peu prés de 14 kilometres. Flus au Sud-Kst, les collines sont plus écartées les unes des autres, de sorte que la limite est moins nettement tranchée a I extremite inferieure; les lt; ollines K-s plus écartées sont situées entre rasikmalaia et Manondiaïa, un peu a 1\'Est du champ de courses, a ,1-\'quot; metres d altitude. Au Sud, le terrain est borné par Ie Tii Woulan a 1\'Est, on trouve encore des collines a l\'autre bord du Tii Tandoui et la limite y est etablie par le versant du Sawal.

La longueur de tout ce territoire, dans Ia direction du versant de la montagne, est de plus de 15 kilometres et la surface totale est de 175 kilometres carrés; les collines les plus distantes sont a 2; kilometres du centre du grand cirque 1.

( es collines doivent s uis doute leur orgine aux matières qui sont descendues par la large vallée, après les grandes catastrophes survenues aux volcans I et la. ( es • matières consistaient en coulées de lave, fragments de la portion refoulée du bord du cratère et en masses roclu-uses lt;|ui turent enlevées par la couh\'e au manteau meuble du volcan. ( clui-ci a probablement projeté en même temps du sable et des eendres, qui se sont déposés comme des sediments éoliens, mais nous n\'en tenons pas compte, paree qu\'il est probable que leur volume a etc relativement faible et (ju\'ils ont reconvert la surface toute entière du volcan d\'une manière uniforme.

Si la coulee de lave a été si vaste qu\'elle a inondé la plaine de lasikmal.ua, elle doit avoir recouvert les fragments les plus anciens du bord du cratère, car ei s derniers sont descendus comme une ava-

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lanche, avcc une vilcsse bien plus considerable. II se peul aussi que l:t lave ait encore fréquemment fait irruption par le chemin d(\'j,\\ tracé. Lorsqu\'elle arriva dans la plaine, elle était couvcrte d\'une croute de iragments anguleux, irréguliers, dans laquelle, par suite du mouvement ie propulsion de la lave, se produisirent constamment de nouvelles revasses et de nouvelles fissures. Ainsi que e\'est le cas pour beaucoup de coulées de lave trés épaisscs, il peut s\'être produit, a la surface, de petites éruptions secondaires, epü ont amassé en cones, de forme irréguliere, les fragments anguleux de la croute. Plus tard, cette surface est recouverte des masses de sable qui furent entrainécs régulièrement par les cours d\'eau et dont les matériaux étaient renouvelés sans cesse uar les petit s points d\'éruption plus récents. Toutefois, les collines difiées sur la lave ont continué émerger de ces dépots et ne sont : i.couvertes, et la, que par des sédiments éohens récents.

Cependant cette coulée de lave hypotbétique sou.s-jacente n\'a été ignalée nulle part, car on ne connatt de la roche massive ([u\'au jietit sommet du chef-lieu Tasikmalaïa. II faut toutefois prendre en onsidération que toutes les rivières ne sont creusées ici qu\'a une faible irofondeur. Néanmoins, la nature de la roche n\'est pas tout-a-fait celle que feralt prévoir Ie mode d\'origine décrit plus haut, car on ne trouve iresque exclusiveraent que des roebes compactes, tandis que les bloes le lave poreuse sont rares. Au point de vue pétrographique les mor-eaux ne sont du reste pas tout-a-fait identiques; la plupart contiennent lt;lo rolivine; mais, par leur pate certains fragments se rapprocbent des •ndésites, d\'autres plutót des basaltes.

On peut admettre aussi que, lors de la grande catastrophe, le déga-gement de lave ait été relativement faible; dans cc cas, celle-ci est i; ineurée au fond de la vallée qu\'elle avail: creusée et elle n\'a pas itteint la plaine de Tasikmalaïa. Cette dernière doit alors être recouverte exclusivement des débris du bord de cratère refoulé et du sillon profond qui fut creusé dans le manteau du volcan. Ces débris consis-aient en fragments de dimensions trés variables, depuis du sable fin jiisqu\'a des bloes de dimensions colossales. L\'érosion a bal ay é iltérieurernent le sable et le gravier fin, tandis que les bloes volumi-ii ux sont rest és en place; c\'est ainsi qu\'il a pu se produire une surface \'rès inégale, dont les parties les plus basses ont été comblées par du -able et du tuf apportés plus tard et dont nous retrouvons les parties elevées sous lor me de collines irrégulièrement distribué-es. Toutc-\'quot;is cette explication ne satisfait pas non ])lus complètement. Les fragments de pierre ont, il est vrai, l\'air de provenir dun mur de cratère, et l\'entassemcnt de ces tnorceaux les tins sur les au tres s\'accorde avec cette dernière interprétation; mais la masse des débris qui sont descendus de la montagne, si prodigieux qu e-n soit le volume,

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73°

ne nous parait pas sulllsanU; pour recouvrir, sur une épaisscur si condt-rable, une superlicie de 175 kilometres carrés. Du reste, la forme des collines, leur delimitation nette et leur pente géneralement rapide s\'expli-quent, de la sorte, d\'une manié re fort insuffisante.

A une période ultérieure de l\'activité du volcan Tiilaga bodas—Galoung-goung se sont formés les petits points d\'éruption, qui out été décrits plus haut comme 11a, lib et lila, ainsi que quelques cones encore, dans la large vallée dont il a déj;i été question a diverses reprises, située a 1 hst-Sud-Hst du Galounggoung proprement dit.

A une altitude de 800 metres environ, nous trouvons ici les restes de deux cirques, dont celui du Nord, I a.i, a 360 metres de rayon et circonscrit un petit lac, Ie Sifon Panasboukour, dont le niveau est a 760 metres d\'altitude. Le plus haut point de ce rempart est a 880 metres d altitude; soit 80 mètres seulement au-dessus du niveau moyen de la vallée en eet endroit.

Le second cirque 1 a.j n\'a qu\'un rayon de Jio mètres; il est a I altitude de 950 mètres, soit a 150 mètres au-dessus de la vallée; le bord est ouvert au Sud-Kst.

l\'.ntre ces deux cónes jaillissent de nombreuses sources thermales, qui donnciit beaucoup d\'eau et. déposent beaucoup d\'aragonite.

I a.3. Sur le bord oriental de la grande cbaudière a fond plat La., est lixé un cratèrc en activité, le W\'an\'rang. Des (\';rii])tions importantes ont eu lieu en iSjj et en 1894; après eette dei-nière, on a construit la (arte qui sera reproduite dans „Jaarboek van liet Mijnwezenquot; de 1895. Ln examinant eette carte on s explique facilement comment, en 1822, une éruption relativement insigniliante ait pu occasionner d\'aussi grands désastres.

I. eruption de /Sjj. II résulte de la description 1) des i\'vènements du 8 et du 12 octobre 1822:

que de grandes devastations se sont produites exclusivement sur le terrain situc au pied de la crevasse oriëntale ;

que ces devastations ont été causées par vin courant de boue, c\'est-a-dire d\'eau mélangée de sable et de moricaux de pierre;

que let grands ravages, occasionnés par ce courant boueux, le 8 octobre, n\'ont duré ciu\'nne beure et demie ; et: que toute l\'éruption n\'a dun\', ce jour-la, que depuis une beure et demie de relevée jusqu\'a cinq heures, doiu\' 5.J, In ures se.tdeinent; on connatt moins exatlcnn nt la duree de 1 eruption du 12 octobre, ear elle a commencé le soir a 7

1 I rap|i\'\'il■gt; -In k( wltMil d\'.ilors de Kc^encos du l\'réangucr lt;gt;nt elf publics dans I( ■ \'!•\' (\'ourauf du 2 tl du 9 nnvenibre 1S22 et du 22 frvrit-r 1.S2 5. el repro\'huK «\'nu-Ie jXa.\'uw kiiHiiij fiji! ,\'// ijl van Ncd.-Indic, Tmne Will, pp. 212—234.

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73\'

:i.uircs: tout, cc que Ton sail, e\'est que 1c 13 uu matin la montagne i\'lait dc nouveau dégagée;

que le 13 octobre on pouvait, d\'en l)as, apercevoir Irs parois intéri-i-urcs, liautes et escarpécs, de la grande cuvc I. a., com me e\'est le cas ncore maintenant, niais quecela n\'étaitguèrc possible avant la 1 atastrophe ;

(jue panni les sediments éoliens, qui sont tombés aux alentours de i montagne, en dehors du terrain devasté, i! est {réqueninient tail mention de limon et de boue.

Si l\'on eonsidère uniquement ce qui a eu lieu dans Ie cbamp méme de

i devastation, sous Taction du torrent dc boue. sans tenir ioinptc ih 1; que Ton a dit de 1\'éruption proprement dite, eet événement a . aucoup d\'analogie avee ce qui s\'est passé a Johnston, en IVnnsyl-

. mie, aux Etats-l\'nis d\'Amérique, le 31 mai par la rupture dune

digue, un réservoir d\'eau aménagé artificiellement au haul de la \\allée la South Forks river s\'est déversé dans cette vallée, située a une loinclre altitude.

Au Galounggoung, e\'est l\'activité du volcan qui a d\'abord édilié la digue et formé Ie réservoir; mais ce fut elle aussi qui, dans la suite,

détruisit la digue et occasionna ainsi la catastrophe.

Le cratère actif War/rang est situé entre les points extremes du rqult;■ en fer a cheval I. a, et la plaine a l\'intérieur de i c cirque décharge 11 s t^aux depuis 1882 par deux petites rivières, le l ii Kounir et le

ii Handiaran, qui coulent le long des parois abruptcs méridionale et pteiitrionale du cóne du Warirang. Avant 1 82 J, ce cone était notablement

lus élevé, car les parois escarpécs intérieures de la chaudièrt 1 a. ne :i

.1 )uvaient s\'apercevoir de la plaine prés \'1 asikmalaïa; et les produits aioncelés contre les parois Sud et Nord formaient une digue trans\\ 1 rsale ■ar laquellc les eaux étaient arrêtées et s\'accumulaicnt jusqu\'a constituer ,\'j|

■ in lac dans la cuve derrière la digue. Si Ie point le moins lt;\'de\\é de 11 tte digue s\'est trouvé sensiblement au mème niveau que l altitude moyenne u tuelle du Warirang, le lac doit avoir eu une profondeur de 90 metres

iviron et sa superlicie peut (\'\'■trlt;\' é\\aluée au moins a 1.25 kilometre rarré.

Après une période de repos, dont la durée est inconilue, le cratlt; re prit son activité en juillet 1822; et. de mème qu\'en octobre 1894 ■lir plus loin), clt;\'ttt activit\' ne se sera pas manifestéc exclusivemi\'iit

■ ans le cratère central, mais aussi dans des cratères adventils. II se peut •.wc. par Ie formation de nouveaux cratères. la digue ait diminiié en ■■auteur; et il est possible aussi qu\'elle ait été minée jiar des perclt;\'egt;

Itrrales, suite d\'une recrudescence dans ractivité volcanique. I\'cndant eruption du 8 oitobre il s\'est produit. une brècbe dans la digue, tl lac se vida tuut a coup iusqu\';\\ un niveau notablement plus bas.

\'-•■au s\'écüula probablcine.it par un cratère en activité, car ce jour la

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il fut projeté, non seulement des sediments éoliens secs, mais encore du liinon et de la boue.

F,e 12 octobre il se forma une nouvelle hrècbe, qui atteignit mêmt: le fond et par laquelle le lac se vida totalement. Des eruptions subsé-quentes n\'ont plus pu amener de sinistres cpii méritent mention.

On peut juger de l\'importance de ces saignées par les dimensions même du lac; le volume d\'eau était probablement de 100 millions de metres cubes. Si le 8 octobre ii s\'est écoulé seulement un tiers de ce volume, il faut qu\'en une heure et demie 33 millions de metres cubes d\'eau soient descendus de la montagne, soit plus de 6000 metres cubes par seconde, ce qui fait 2\\ fois la masse d\'eau transportée, h niveau mo) n, par le Rh in avant sa bifurcation, pres Lobith. Si l\'on y ajoutlt; les millions de metres cubes de sable et de pierres que le torrent en furie a entratnés, il ne faut pas s\'étonner que toutes les habitations aient été détruites dans la plaine trés peuplée située au pied de la large vallée, et (|ue quelques personnes seulement aient trouvé le salut en cherehant un refuge sur les sommets des collines, dont il a été fait mention plus haut. La masse de sable et de pierres abandon nee par ce torrent boueux a reconvert la plaine jusqu\'a une épaisseur considerable ; par la le earai tére isolé, indépendant des collines est encore renforcé. l.a decharge fut modifiée: le Tii Kounir, qui, avant le désastre s\'écoulait vers le Tii Tandoui, se joint maintenant au Tii Woulan; et il s\'est formé de nornbreux petits lacs et de petites mares, qui n\'ont pas de décharge apparente, mais dont les eaux s\'infiltrent dans la masse de sable.

Ij n\'est done pas étonnant que eet événement ait laissé une impression profonde dans 1\'imagination du peuple, et que toutes les traditions eoncernant des catastrophes antérieures aient été attributes a 1\'eruption de 1S22.

La population pense, pour cette raison, que les nombreuses collines se sont édifiées en cette an nee : et JuNGHfHN lui-même (voir I.e.) ne parait pas considérer cette idee comme impossible. II est cependant inatlmissible que ces buttes se soient déposées dans une inondation de boue de si courte durée; et, comme on 1\'a dit plus baut, les rapports offieiels les signalent comme des refuges oü quelques habitants ont pu se sauver. I) autre part, on a déj.\\ vu que les collines se sont formées en même temps que la crevasse oriëntale, et que par conséquent elles doivent être plus anciennes (|ue les cones Ia. 1, la. 2, Ia. 3, édiliés sur Ie fond de cette vallée. Toutefois, le fait qu\'on a cité des noms di- kampoungs qui auraient été ensevelis sous des collines que l\'on désigne, prouve peut-être que même a l\'époque de la catastrophe antérieure, bien plus grande, la plaine était dé ja peupléi;.

I(\'ruption de Le volean est resté en repos de 1822 a 1894;

quelques fumerolles et sources thermales, au versant du Warirang et

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prés de Tiipanasboukour, étaient les scutes traces d\'activité. Les 18 i-t 19 octobre 1894 eut lieu une nouvelle eruption, que M. FenNKMA a di\'rrite dans le „Javasche Courantquot; du 22 février 1895, No, 13. Lc laarhoek van het Mijnwezenquot; puhliera une carte et une description

plus détaillce de eet événement.

Cette eruption s\'est produite dans une excavation en entonnoir, au omniet du Warirang, et dans trois cratères adventifs, situés de 200 ƒ1 40a metres du centre. Le hord de l\'entonnoir central avait, immr-liatement après l\'éruption, un rayon de 200 metres; les rayons des cratères voisins étaient respectivement de 75, 50 et 20 métres. I\'ar ces ouvertures, des masses trés considérables de vapeur d\'eau, de cendre et le pierres ont été projetées; mais on ne trouve aucune preuve d\'une orte ascension de la lave incandescente dans le tuyau du cratere; il ne s\'est du reste produit aucun effondrement sur le pourtour de lt; e ■ anal.

Sur les bords des points d\'éruption, les matières solides projeté. s se ont amassées sur une épaisseur de 25 métres; mais a une distances plus ran de du cratére, c-tte épaisseur décrott rapidement. Sur une carte ■1\'ensemhle, qui sera annexée h la notice dont nous venons de parler, m a indiqué les limites du terrain oü il est tombé des masses encore ppréciables de cendre. La forme de ce terrain indique, d\'une manière rappante, rinfluence de l\'alizé du Sud-Est; c\'est une ovale, dont le rand axe suit la direction 100 a 280\'. Le long de cette ligne, la jiluic de cendres ne s\'est étendue l\'Kstqu\'un peu au-dela de Handiar, oit sur une distance de 55 kilomètres; a 1\'Ouest, elle a eu lieu jus(|u au leliï de ,,Java\'s eerste puntquot; (premier cap de Java) sur une étendue 11\' 350 kilomètres. Au Nord du cratère, la cendre est tombéc jusque présquot; de Tomo, et au Sud, jusque dans l\'Océan Indien, prés Tiilaout-• ureun; soit, dans les deux sens, jusqu\'h plus de 60 kilomètres de listance. La superlicie totale est de 25660 kilomètres carrés ou pres

de 500 milles géographiques carrés.

Pour calculer la masse de cendres tombées, on a divisé le domame •n sept cercles, dans lesquels il fut possible, d\'après de nombreuses communications, d\'évaluer l\'épaisseur moyenne de la com hr. ( omme en ]ue!ques points on a déterminé aussi le poids de cendre tombee hui un metre carré de surface, on pouvait calculer la quantité de roehe enm-paete (|ui correspond au volume de la cendre donceiTU nt d( pos*\' . ( t tt( ijuantité peut se comparer a 22 millions de métres cubes d une roehe d un poids spécilique de 2.2; le cinquième de ce volume est deseendu dans le voisinage immédiat des cratères.

Si I on compare cettlt;\' description aux rapports eoncernant l\'éruption proprement dite de 1822, il en ressort que celle-ii n .1 pas 1 ii plus violente que celle de 1894; et cependant, dans c ette dernière lt; alastroi)be

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pcrsonnc n\'a péri et Ie dommage matérie! a été relativement faihle. f,;, plus grande perte a i\'té causée par le contre coup moral apporté par Ie desastre d«- 1822; car, du cóté de Tasikmalaïa, 23000 habitants s. sout enfuis de leurs kampoungs et ne sont retournés a leurs savvah qu\'après plusieurs semaines.

L\'liistoire du Galounggoung prouve encore une fois que d\'ordinain les grands désastres ne sont qu\'indirectement la conséquence de l\'activiti volcanique. lis sont a craindre t-n premier lieu ITi oü de grandes masses d eau ont été amenées a un niveau élevé, ou bien la oü aux sommet-des volcans des dizaines de millions de metres cubes de sable meublt et de pierres ont été amoncelés sous forme de cónes tres escarpés fXins un terrain bien connu, il sera done possible, en beaucoup de cas, h cbaque renouvellement de l\'aetivité volcanique, de présager s\'il y a menace de grands malheurs et de quel cóté ils sont tout d\'abord a craindre.

Constitution pctrogrophit]uc du volcan I élaga bodas-( ialounggoung. A la surface de ce vaste massif, on trouve prescjue exclusivement di s produits d eruption meubles, désagrégés le plus souvent en une argih arenacec. ( e 11 est qui- dans le lit des rivières et prés des points d\'éruption les plus récents que gisent de gros bloes, et que la roche compact»-est parlois dénudée.

On a recueilli des écbantillons aux points suivants :

Le No. 1608 a été en levé au versant occidental extérieur du grand cirque li (volcan l élaga bodas), dans la rivière Malaka, en amont du petit kampoung Malaka. ( est une roche gris bleuatre, poreuse i;ïi et l;\\, clans laquelle on peut apercevoir de petits grains d\'augite et des eristaux de feldspath : au microscope, on voit de plus quelques olivines trés traulu-s. (quot;i-st un basnlte.

Le Xo. 1616 vient des fumerolles de Kavvah Saat. La roche s\'est modifiee sous 1 action des vapeurs acides ; dans la pate gris bleuatre on ne voit qu en quelques rares points des aiguilles brillantes de feldspath, car la plupart des leldspaths sont décomposés en un minéral blanc, terne. A cóté de ceux-ci, on observe un minéral yert-clair, contours irréguliers, qui probablement est issu d augite. Au microscope, on s aper^-oit que pres(|ue tous les feldspaths sont zéolithisés t-t que les augites sont décom-posi\'i-s, a partir des lt; assures, en chlorite ou mica, de teinte blanche on sei\\siblement incolot\' . L\'échantillon est probablement une andêsite a pyoxhie rxtrêmcment alti\'rée.

Au Sud du Lu I élaga Bodas allleure dans une petite ri\\ ière ime roche compacte ayant I apparence d\'une lave (No. ról 7); les échantillons paraissent également assez altérés; mais au microscope on voit que c\'est une (indfsitc il pyroxènc fraiche, tvpique.

M I.I-HKI Ns, dans ses ,,Heitrage, /weites Sliick p. décril comn)\'\'

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andésite a pyroxhie richc en verre des éehantlllons originaires de Ia rive méridionale du lac.

1\'rès des fumerolies, du coté Sud du lac l\'elaga Hodas, on a reeueilli du sou/re (Xo. 1618).

Le roi\'he No. iókj provient des fumerolies prés Padiagalan; romme i clle de Kawah Sailt, c\'est une andésite a pyro xene totalement déeom-posée par des vapeurs acides.

Au Galounggoung, on a reeueilli les éeliantillons Xo. 1612, au v(T-sant extérieur de l\'est, un peu au nord de I iigrowong. La roehe est, de teinte gris sombre et parfois a pores fins; on n\'y distingue, l\'ceil iiu, que d(gt; petits eristaux d\'augite et des aiguilles brillantes de feld-spath. Au mieroseope, on voit quelques olivines, mais la pate ressemMe a eelle des andésites ; e\'est une andésite a pyroxène olivinifère.

A l\'intérieur de la cuve du Galounggoung proprement dit, on a reeueilli les éeliantillons Xo. 1614, prés des sourees thermales de Tii-boukour, et les éeliantillons Xo. 1615 au Gounoung Warirang. Ce sont des roehes gris bleuatre, parfois poreuses, dans lesquelles a l\'teil nu on ne peut distinguer que des rectangles de feldspatli. Au microscope, • n reeonnatt que toutes sont des andésites it pyroxene oiiviniferes, (|ui jiarl\'ois se rapproehent fort des basaltes.

Les tuis Xo. 1613, déposés par les sourees thermales de Tiipanas-unikour, consistent, d\'après l\'analvse du 1)R. ( KKllf.K, a Batavia, en CS2.39 % de carbonate de calcium,

14.83 % de carbonate de magnésium,

un peu de fer, manganese, lithium et eau.

On a reeueilli de l\'eau des sources thermales de Tiiboukour au-dessous de la zone ou se déposent les tuis. D\'après l\'analvse de ( \'ki: l il llt; He eontient, par litre, 1.442 grammes de matiére fixes, consistanf en 0.233 Sr- anhydride silicique,

0.511 ,, sulfate de sodium,

0.239 ,, chlorure de sodium,

0.21 i ,, chlorure de calcium,

0.24S ,, carbonate de magnésium.

1.442 grammes.

Les produits rejetés en (.etobre i8(j4 sonl des andésites ii pyroxène trvinifères, dont certains éeliantillons contiennent des aiguilles de hornblende.

Sur les collines sises dans la plaine de I asikmalaïa on a pris les ehantillons qui suivenl :

Le Xo. tfiii est originaire d\'une (olline située a 1kilometre a i ouest di- l asikmalaïa.

Le Xo. 1610 a été détaché A lasikmalaïa d\'une petitlt; eolline qui \' onsiste en roehe massive.

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Le No. 1609 a t\'té recueilli sur une collinc, Test de Tasikmalaïa tout prts du champ de courses.

Ce sont des rochcs gris bleuatre, dans lesquelles, a l\'oeil nu, on m pcut distinguer que du feldspath. Au microscope, on voit que It No. 1609 est une andvsite a pyroxene olivinifère; le No. 1610 doit encore être classé dans les andcsites, mais, par la teneur en olivine et Ie caractère de la pate, il se rapproche des basaltes. Le No. 1611 cm un hasatte veritable.

I-OKili a decrit (I. c, ]). 134) (\'es échantilions du W\'arirang, cju\'il rangi dans les basaltes pour leur forte teneur en olivine.

M. Bkhrkns a analysé des Iragincnts du W\'arirang, pris sur une colltm a I ouest d\'lndihiang et d\'une autre cime, située entre Singajiarha i t Tasikmalaïa; il nomine tons ces échantilions des basaltes.

5. Le Kratiok.

Le volcan Kratiak se dressed I\'Ouest-Sud-Ouest du Galounggoung; K défilé entre les deux cones se trouve [ires de Pareuntas, 1165 mctn d\'altitude. Le somim t est formé par un cirque central, autour duqiu-l s\'en groupent plusieurs autrcs. Ce cirque central a est; ;\\ une altitude variant de 179° lt;l 15°° metres; les cimes les plus connues sont llt; Kratiak (1630 metres), le Linggaratou ((680 metres) et le Tiipari (1500 metres); son rayon est de plus de 1100 metres; vers l\'Est, h bord est percé et l\'espace intérieur se décharge par la rivière 1 ii Kounten

Vers 1 Kst-Nord-Kst, on voit a coté du cirque central a un second cirque b, de 1130 mètres de rayon, dont le centre est Ji 1700 metres de distance de celui de a ; seule la partie septentrionale de ce rempart est restée debout; elle a une altitude de 1580 a 1650 mètres.

A l\'intérieur de h on trouve un cirque plus petit b. /., de 250 metre: de rayon et 1450 metres d\'altitude, dont le centre n\'est éloigné que d( 250 mètres de celui de h.

An Sud-Sud-Lst de a est situé le cirque r, l altitude de 1300 179«\' mètres, de t too metres de rayon, et dont le centre est aussi ?i 1700 mètres de celui de a. Cet anneau a été conservé pour les | et n\'est ouvert que vers le Sud-Est.

\\\'ers l\'Ouest, il taut distinguer deux cirque?.; le premier d a 550 mètre de rayon et de 155° «t 1700 mètres d\'altitude; le second d. 1. a plus de 300 metres de rayon et sur la crête s\'élève le signal Kratiak (183S mètres). Le centre de d est distant de 1600 mètres, et celui de d. / de 1400 mètres du eentre de a. II se trouve peut-être, dans le voisi nage, un troisième (iripi encore, mais celui-ci n\'est pas trés net.

\\ ers le Nord, tout .i lait isolé du cirque central, on trouve un anneau e de 150 mètres de rayon, dont la partie occidentale, d\'une altitude dt 1350 a 1.440 mètres, est trés bien conservée.

Au versant du Sud-Ouest, nous trouvons, a une distance de plus de

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(jooo metres du centre du cirque central, tin petit cone parasite, le Gounoung Satria (1221 metres) bord en fer cheval, de 400 metres de iargeur, ouvert ;\\ I\'Est.

On a recueilli des échantillons au versant Sud, dans la rivière Tii Nangtang (No. 1621) et dans le Tii Paninggaran (No. 1O22). Ce sont tous deux des andesites a pyroxène volcaniques ordinaires. Les morceaux No. 1620 ont été enlevés au versant septentrional, sur la grande route, pres Kiarapaïoung; cc sont encore des andésites a pyroxene, mais i ontenant de-ci de-la des amas de hornblende brune a bord noir. 6. L.e Kendang ou vol ca n Kawah manouk.

Entre la plaine de (iarout et le haut plateau de Lodaïa se dresse un massif volcanique, surtout connu par les fumerolles et les sources boueuses de Kawah Manouk, et (jui atteint sa plus forte altitude au ömmet Kendang (signal 2608 metres).

Sur la carte topographique 1 : 20.000, feuilles N. NNI\\ et (). NX1\\ , n voit distinetement, par l\'allure du versant extérieur du massif que le sommet est formé par un large cirque, dont le centre est situé lout prés du Kawah Manouk et dont le rayon est de plus de 2800 metres. Seule la rnoitié occidentale du bord est conservée; au Sud, lie a 2300 metres d\'altitude, atteint au signal Kendang j usque ■ lugt; de 2000 metres, et s\'abaisse plus au Nord jusqu\'a 2200 metres, \'n peu au Sud de Pountiak tiaï, le plus haut point de la route qui onduit de Garout vers la vallée du Tii Taroum, s\'élève une petite cime qui appartient aussi au cirque et qui a une altitude de 1920 metres. 1 .\'espace circonscrit se décharge, en grande partie, par le Tii Papandaïan, jiii est profondément encaissé ainsi que ses affluents.

11 est probable qu\'après le grand effondrement qui a eu lieu l\'inté-ilt; ur de ce large cirque, de nouveaux cones d\'éruption ont pris nais-ance : mais ils sont de ven us méconnaissablos par une erosion persistante. Actuellement on ne trouve plus d\'acti\\ ité volcanique que dans les llatares Kawah Manouk. Les points qu\'on visite de preference sont 1950 metres d\'altitude; mais a 500 metres environ plus au Sud-Ouest, ies sources boueuses analogues existent 2000 mètres d\'altitude, et sont éparées des autres par une arête haute de 2020 metres, (\'es sollatares ont toutes situées trés prés du centre du grand cirque.

Les phénoménes qu\'on observe au Kawah Manouk, situé a l\'IOst, sont déerits, avec le plus de détails, par le Prof. WlCHMANN dans le ,, Tijdschrift an het Aardrijkskundig Genootschap,quot; iSqop. qiq. Ce sont princip.ale-\'■11 nt des sources boueuses ehaudes et des sollatares de peu d\'importance.

Les versants extérieurs de ce volcan sont surtout bien développés V\' is l\'Kst et vers l\'Ouest. Au Nord, la montagne \\ient buter bientót ■ ontre le versant méridional du Kakoutak; le défilé est ;\\ 500 metres au Nord de Pountiak tiaï, a 1780 mètres d\'altitude.

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Vers !lt;.■ Sud le versant extérieur descend graduellement jusqu\'a l\'endroit oü il aboutit au pied du Papandaïan ; le cours supérieur de ia rivière Boutarouvva y forme la limite. De ce cóté s\'élèvent fjuelques points d\'éruption secondaircs.

a. A six cents metres au Sud du large cirque se dresse, sur la ligne de faite, un- beau cone, couronné par un sommet en fer a che\\al (\'e sommet, dont l\'altitude est de 2350 mètrcs, nc porie pas de nom spécial. Du cóté du grand cirque, le défilé est h l\'altitude de 2285 mètres ; et du cóté du Diaïa, qui s\'élève au Sud, h celle de 2145 metres L Un cóne d\'éruption secondaire plus important, c\'est le Diaïa. ( e cóne assez vaste est situé sur la ligne de partage des eaux, a 2500 metres au sud du grand cirque Le sommet est un cirque de plus di 500 metres de rayon ; le plvis haut point du bord occidental, au som niet Diaïa, a 2410 mètres d\'altitude ; la cuve, comprise dans c»; bord, se décharge vers l\'Kst par la rivière TH (Jounoung dont le lit est ereusé jusqu\'a la profondeur de ifjio mètres.

Des é-lt;hantillons de clt; volcan ont été recueillis aux points suivant,-l.r Nu. rfij4 vient du versant exté-rieur Sud-(.)ult;\'st du grand cirque, dt la rivière Tii Séké. ( \'est une roche dont la pate loncée, compacte eontient beaucöup de feldspath, mais peu d\'augite. Au microseope, 011 voit que c\'est un hasalte d\'un grain fin.

l.i No ló.;;, originaire du versant extérieur Xord-Ouest, au-dessiis du signal Tiibitoung (1553 mètres) ressemble au précédent; mais la pate a un éclat de poix. Au microscope, on y voit la mème image que dans l\'i\'ehantillon rpii précède. Done, un hasalte.

Au versant Sud-i:st du Oiaia, prés Tiibolang, a l\'ouest de lïaïong-bong. on a dt\'taehc\' le No. ifi2s . on aper^oit dans cette roche des tramées alternativemenl poreuses et compaetes, a éclat de poix, a l\'teil nu on ne peut observer que de petits eristaux, la plupart troubles, de feldspath. Au microscope, la roche a 1\'air plus fraiche qu\'on ne s\'\\ attendrait. et off re 1\'image d\'une belle andesite a pyroxene, i pate linipide, abondante.

I,i ~ tragments \\o, 1626 ont été pris dans une coulée d\'ohsidtennc, qui aflleure au-dessus de I\'aslrkiamis, sur la route de Dradiat et; (pii \'^1 situ 1\'e au ver-int extérieur Xord-Ouest du cirque principal I,es érhant illons sont formés dun verre rubané et de nombreuses petit es houle^ d( la gross--ur d un pois. Au microscope, on voit un verre d\'obsidienne el dei sphérolithc.-. nombreuses. globulaires. Llt; verre lui-même eontient un nombre extrêmement grand de batonnets et de fibres incolores d\'une finesse extreme, ainsi que quelques batonnets un peu plus grands, qui pern ent ètre de la hornblende ou de l\'augite: on \\ trouve de plus de trés petits grains de mineral de Ier. ( \'est ainsi qui ee verre n\'e-t parfaitement limpide a peu prés nulle part, mais

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toujours plus ou moins trouble. I gt;ans une des preparations, on a observe mi magnifique cristal de plagioclase limpide, autour duquel le verre, avec les petits batonnets, se reeourbe en trainees régulières pour tonner une belle structure fluidale. Les sphérolithes consistent aussi en verre; et h un faible grossissement, on s\'imaginerait que le trouble y est produit par un amoncellement de fibres pareilles ;\\ celles de la pate. A tort grossissement cependant, par immersion, on n\'observe, dans les sphérolithes, pas ou presque pas de ces batonnets inculores ou vert-clair de la pate. II faut done que la devitrification soit causée par des particules encore plus petites, dont les caractères n\'ont pu être determines ineme aux plus forts grossissements.

Les analyses ci-dessous de morceaux de verre pur de cette coulee d\'obsidienne out été effectuées par P. J. Maikr et publiées dans le

Xatuurk. i\'ijclschritt van Nrd. Indirquot; \\ |, 1854, pp. 301 a 310.

p. 305 No. I. |). 307 No. 11.

poids spccifique 2.366. poids spécif. 2-379-

Si O.. 79.00 Si O-i -So.Sc-

Ma t)g 13.0.S \\l.j ()8 9.85

Fe3 ()3 2.27 I\'t\'a Oa 3.33

Ca O 1.08 Ca O 0.85

Mg O 0.30 Mji () .21

Na2 O 3.26 Naa O 3.49

Ka O 3.72 Ka () 2.83

Total 102.71 Total 101.06

( c verre appartient done aux roches trés acides, rares a lava.

L echantillon No. iilt;jj a été- recueilli prés ilu Kawah Manouk ; c\'est \'int andesite a pyroxene voleanique, dont la pafe pn\'sente des taches rondes, loncées, consistant probablenient en un entassement plus serré-Ie micrOlithes.

Des morceaux de soufre No. 1628 proviennent égale inent du Kawah •Manouk.

7- Lc volenti II \'aïitng- II \'indou.

(-(■ttc montagne s\'élève entre le haul jjlateau de Lodaïa et celui de I\'angalengan; la partie la plus ancienne consiste en un tres large irque A, de 3100 metres de rayon, dont il n\'est resté toutefois qu\'une 1quot; lite portion de la moitié oriëntale. A ce massif appartiennent i ar\'te Bedil, dirigée du Nord au Suil et haute de 2070 metres, et

lie situee entre les cratéres \\\\ aïang ( t \\\\ indou, dont li point le plus quot;•is est a l\'altitude de 1880 metres. La plaine a rintérieur de eet ancien circpie se prolonge vers l\'oucst jusqu\'aux versants des volcans i/iou et Ai\'n dén ff Warinffum, et die est (onnue sous h nom de plateau de Pangalenffan.

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74quot;

Au Nord-Ouest, ce plateau est limité, entre Ie lai \'Fiileuntia et h pasanggrahan Pangalengan, sur prés de 3 kilometres de longueur, par un bord peu élevé mais bien apparent, de 1420 metres d\'altitude; la rivière 1 ii Sangkoui a ereusé, dans ce rempart, une tranchée jusqu\'au niveau de 1350 metres et y passé sur une belle coulée de lave. Ce bord fait probablement |)artie d\'une second et large cirque, qui est toutefois partout ailleurs enseveli sous les produits des points d\'éruption plus récents, \\\'oir la feuille X. XXI de la carte topographique 1\'échelle 1 : 20.000 Le lac de Tiileuntia occupe la partie la plus basse de cette vallée et s\'est formé par un endiguement artificiel.

Le versant extérieur de ces largos cirques anciens ne peut se recon-n ait re que par ci [)ar la, car ils sont, en grande partie, reconverts par les produits des volcans qui les entourent.

Au Sud de la time liedil sont situés deux cratères mieux connus . a. I a Waiiing. Celui-ci con siste en un cirque de plus de 600 metres d(\' rayon, qui vers le Sud, au signal Windou, s\'élève a 1\'altitude de 2181 metres, vers I\'Est a 1990 mètres et 2070 metres vers K Xord Le bord est ouvert a I\'Ouest. A la paroi du X.on trouvi les solfatares bien connues de Kawak Gonnoung Wa\'iang. Ce sont principalement des sources boueuses chaudes, cjui déposent en même temps du sou f re: voir E\\ I\'.uvvijN et \\\'i.a wdkkkn I.e. et Jcnghihn Java, 20 Sect. pp. 85 ri go do l\'édit. holl. et pp. 63 a 67 de l\'édit. allemande. Let croquis de Jl NijHL\'HN n\'est pas tres exact.

h. A deux mille mètres au Sud du Waïang se dresse encore sur le bord do l\'ancien cirque un deuxième cone d\'éruption, le Windou. dont le sommet (2110 mètres) forme la moitié méridionale d\'un petit cirque, de 170 mètres de rayon, qu\'on appelle parfois aussi Gounoung Walatig. Au versant Sud-Ouest, au pied d\'une déclivité escarpée, s( dresse le Kawah J tod as avec qitelques fumerolles en activité.

Au pied du versant Sud-Est Ju grand cirque A s\'étend la plaint (it: I.odaia, avec le lac peu profond Rantia guèdé (1620 mètres). La ligne lie part age des eaux (signal legal padoung a 1633 mètres) entre les eótes Xord et Sud do Java passe par ee terrain.

Le lac Rantia guedé est probablement encore un ancien fond de cratère, car vers le Sud-Ouest on observe dos traces d\'un cirque; toutefois, ii n\'est pas possible; de reconstruiro ce dernier avec quelque apparenco de vérité.

Ailleurs encore, dans la partie méridionale de la plaine de Lodaïa. au milieu d\'une forêt vierge h arbres trés élevés, on rencontre dos endroits maréeageux, ncttcmont délimités, oü no eroit rien que de i\'herbe- et qui sont on dehors de toute communication avec les rivières actuolles. lis indiquent probai)loment le^ points oil jadis se dégagoaient des fumerolles.

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74\'

On a recueilli, dans ce massif, les échantillons suivants :

Le No. 1632 provient de I\'ancien grand cirque du mont Bcdil, un peu au Sud du signal. A 1\'ocil nu, on y voit une pate trés iine, poreuse, gris clair, nombreux feldspaths porphyriques briilants, augite et quelques gt; ristaux de hornblende bien délimités. Au microscope, c\'est une audi\'site a pyroxene et a hornblende.

Les échantillons No. 1633 out été recueillis sur la coulee de lave qui est dénudée prés de Kebonkatiang, dans le Tii Sangkouï. ( est une roche compacte, gris foncé, dans laquelle, I\'ceil nu, on ne distingue que de trés petits grains de pyroxene et de petites aiguilles de feld--path. Au microscope, on voit un hasalte a verre grenu sombre et un peu d\'olivine, cette dernière toujours de teinte brun jaunatre par decomposition.

1 .c No. 1621), du Kawah (Jounoung Waïang, présente une pate compacte, foncée et de nomlireux feldspatbs vitreux porphyriques. Au microscope, on voit que c\'est une andésite a pyroxene, qui contient de .1 hornblende et de I\'olivine; mais ces deux minéraux sont toujours altérés.

La plupart des échantillons du Kawah sont tellement désagrégés qu\'ils sont, en grande partie, changés en kaolin. On trouve en suite !i s morceaux de gravier volcaniijue aggloinéré par la cuisson ; dans ce jravicr se sont déposés du sOufre (No. 163 1) et du tul siliceux (No. 1630).

l.es plaincs de Lodaïa et de Pangalengan consistent, a la surface, n argile rouge, dans laquelle sont disséminés ya et kt quehpu s bloes tie roche eruptive tout-a-fait altérés.

Louii; a examiné des échantillons dont Jr.NGHUHN a fait collection au Kawah Gounoung Waïang et sur le sommet du Waïang proprement \'lit. II les décrit comme des ruches dont il laut ranger quelques-unes parmi les andesites a pyroxene, vu leur teneur en hornblende et la presence d\'un feutrage de microlithes dans la paté; mais dont les lutres se rapprochent des basalt es par le caractère basaltique de la pate ; il n a signalé de l\'olivine que dans une seule des préparations, M Beii k kns (I. c. p. 15) appel Ie ces échantillons recueillis par jrnc.iu\'hn des andésites a atigtte, qui contiennent parfois de la hornblende. S. J.e volcan Kending- Waringuin. 1)

( e massif s\'étend a l\'oucst du plateau di Pangalengan : sur la large ime, il taut distinguer trois cirques :

a et h forment des cirques jumeaux ; le rayon du cirque du Xnrd est

1) Ji.\'NMirnN qualilic cette chaine ite ne|gt;tuniemu\': cepemlant il a -implement acquis une ice générale cle cc terrain sur la route de Tiisonclari 4 Kawah Tiiwitléi; il n\'y a jamais mis quot; i ied et n\'en a pas recueilli dcchatitillons. \'I\'mile la montagnc élait alors recouvcrte ■ i urse végétation serréc et était inhabitée, tandis rpie depuis lors ellc est devenue plus accessible, par suite de l\'amcnagemcm de nombreuses plantations de (piimpiinn.

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de 950 metres; celui du cirque du Sud est de 1000 metres; les deux centres ne sont distants I un de 1\'autre que de 500 metres dans la direction N\'.X.h S.S.W\'. Les deux entonnoirs qu\'ils comprennent sont srparés par un rempart, disposé suivant la corde commune. Le lt;irqult; du Xord a une altitude de 1750 1S70 metres; celui du Sud avcc la cime W\'aringuin, celle de 1830 a 2050 metres; et Ie hord commun aux deux cirques porte deux sommets, Ketulëng et Poulous, dont les altitudes respectives sont 2010 et 1810 metres.

( \' e cirque est situe un peu a I ouest des deux precedents; son rayon est de 750 mètres; vers l\'Est, Ir Tii Kèiulëng s\'est creusi\' un lit; cette riviere passe aussi par l\'espace circonscrit par Ie cirque /a Sur le hord on trouve les cimes qui, sur la carte topographique, portent les norns de Kcndêng, Waringin et Këndang 1), et dont Taltitucle varie de lyoo a 2110 mètri\'s.

A la surlace, on ne voit dans ce massii que de i argile rouge brun a blocs d\'and ■site irrégulièrement délimitt\'s.

I.es ei liantillons Xo. ont f.\'te reeucillis sur 1c sommt\'t Kendcng,

uu i)igt;id f justc ,1 la hmite do districts de 1 nsondari cl Handiaran. (\'cs echantillons proviennent d\'une roche bleu grisatre, a pores fins, avec des cristaux de feldspath vitreux et de petits grains d\'augite. Au muT()sci)[)c, on voit que ( \'est une belle and rite a pyroxene. 9. I.e Kcndeng-I\'atouha.

X\'nis di\'signons sous cc nom le massii\' volcanique situé entre b Kendcng W\'aringuin et le l\'atouha et auqud appartiennent les solfa-tares bien conmu s du Kawah liivvidéi.

Ave» la carte topographi(|ue, écbelle i 20.000, en main, on peut distinguer, sur ce terrain, trois cirques qui ne sont pas tres réguliers.

lt;t Le cirque le plus oriental a 850 mètres de rayon ; sur le hord Xord se dresse la cime W\'alang. a 2010 mètres; et sur celui de l\'Ouest, It Walirang, a 2040 metres d\'altitude.

Dans 11 partie oei identale, le Gounoting Ouroug (signal a 2192 mètres) et le sommet Boungaok (2140 mètres), sont des portions d\'un (irque de 0.5 kilomètre de rayon.

Kntre a et h est situe le Kaivah Inw/ifét, a 1870 mètres d\'altitude, Au Sud et a I \' hiest du Kawab, on voit les ruines d\'un cirque qui doit avoir eu 350 mO\'trcs de rayon, et qui maintenanl n\'est élevè qui de ho a 70 mètres au-dessus du Kawah

I )es roebes qui constituent eclte mqntagne on n\'a pu obtenir des é( liantillons non altéres.

f .e Kawah liiuidéi est unlt; solfatare trés active, qui a étc dec rite en detail par jr\\c.in ll\\ (Java, edit. boll. II p. 68; édit. allem. II

I II pr ! iMement phi d au i \'- ic i nu .If Kcivión^.quot;\'

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j), I,:i physiononiic qu\'il v tract\' dr icltc sollalarc correspond

encore assez bien a l\'état aetuel; mais, a un seul point de vue, Jl NGHL\'ll.N ;t com mis une erreur considerable. Les rochcs situees dans ia partie Sud-Est du Kawah et plus encore au Xord, dans le lil du 1 ii Widéi, il les tient pour des grès quartzeux modifies ; et il pense ainsi qu\'en eet endroit il est déj;\\ arrivé au bord de la cluune neptunienne du Sud. V\'ON RlCHTHOM\'.N (1. e. p. 347) est d\'avis que ces fragments sont origin aires du sous-sol sédimeotaire profond, et c|ue 1 activite volcanique les a amenés a la surface. C. est tout aussi inexact; ee que JUXGHUHN prend pour du grès transtormé, c\'est un tuf .:lii cux (No. i (gt;36,1 lt;|ui a éte depose par ties sources thermales ; es tuis out parlois l\'appareiiee du silex, mais ils ont souvent aussi :ne surface arénacée. Au microscope, on voit toujours un tin agrt\'gat dc particules de quartz, qui présente la polarisation en mosaïque ; dans ct agrt\'gat gisent quelques morceaux tie quartz plus gros, un peu de pyrite ct des particules sombres, troubles, qui sont en partie du mineral ■ u I\'lin ou I\'autre pigment loncé, et en partie aussi des bullcs d air. M. Hkiikkns aussi (1. c. p. 14) a décrit les éclumtillons recueiliis ici omme tufs siliceux.

La chatnc; tertiaire n\'apparait qu a plus de 2 kilometres plus au Sud, t: consiste, com me on l\'a vu précédcmment, tout entière «mi brèches d\'andésite, entre lesquelles ne se montrent pas dc grès quartzeux.

Les parois et le fond du Kawah consistent partout en andésite plus ■ia moins kaolinisée, mélangée de soufre (No. 1637), t\'t\' pyrite et •lc sulfate d\'alumine.

10. Le Patouha.

Ce volcan bien con nu s\'élève a 1\'ouest du précédent; il consiste en in large cirque, relativement peu eles\'e, sur le bord duquel un point iCruption jjlu.i récent a édifie un cóne |)lus haul el plus esc arpe.

a. Li; large anneau a 1750 mèlres de rayon; le long du bord ricnlal, la cime Scpou, il a 2370 mèlres d\'altitude, el 2384 mèlres ui signal Patouha II ; au bord meridional, les altitudes des cimes 1 avian \'lilt et Pouspo sonl respectivcment de 2070 el de 1930 mèlres; celle du hord septentrional, a rendrolt oü il n\'est pas recouverl par les pro-«luits du enne plus récent Pdtuuha-kalcy, n c^l ([iie de 1 «SSo me tres. A 1 intérieur de ce cirque, divers petils cours d eau torment par leur tonction le Til l\'ouni, cjui a creusé son Ut dans la partie occidentale - l\'anneau jusc|u\'au niveau de 15X0 mètrcs,

L activité volcanicjue se manifeste, \'Si 1 intérieur du cirque, tout prés du bord méridional ; prés de Taman saai se degagent les vapeurs de quekjues fumerolh s, sur un petit plateau, tout a fait aride, lt;pii a 60 üiètres (h largeur el plus de 100 mètrt s d( longueur. \'\'n observe des phénomènes pareils au bord occ idental, tout prés du I ii llouni,

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prés du Kawah I ubounl et du Rantia Kawah Tiibouni. Ces derniers ont éte visites par vox Richthoi-kn qui en a donné la description (1. c. p. 352).

Dans ie voisinage du bord Nord-Est il y a deux beaux cratères plus récents.

Le Pascuncuan rst un cirque relativement peu clevé, qui cntoure Ie Kawah Poutih. Son rayon est de 300 metres; le fond est a 2195 metres d altitude; le point le plus bas du bord, a 2205 metres; le point Ie plus haut, sauf du cóté oü a (\'t(\' i\'ililic\'\' le Patouha-kalèr, 2280 metres.

Le 13 juin 1887 le fond était occupé totalenient par un lac peu profond, dont 1\'eau était colorée en blanc par le soufre qu\'elle tenait en suspension ; elle avait une saveur d\'alun. Dans la partie occidentale de ce lac on observait, de temps en temps, un violent bouillonnement de gaz. (, a et la on y trouvc du soufre, et c\'est surtout la parot Xord-Ouest qui est recouverte d\'un dépot de soufre.

c. Le Paton ha-kal er rst un beau cóne, éditié un peu au nord de b. ( est cette cime-la que, bien loin dans les alentours, on considère com me le / \'atouha proprement dit. 11 est: couronné d un circjue de 150 metres de rayon; le point le plus bas du bord est 2380 metres daltitude; le plus haut, avee le signal Patouha 1, a 2433 metres, Le fond de 1 entonnoir circonserit (nonimé aussi \'Ia man sa Ut) est a 2280 metres daltitude, soit a plus de So metres au-dessus du Kawah Poutih: ji nc.m iin jugeait (|ue ces deux londs de \'Tatère devaient se trouver ati meme niveau. Le 13 juin 1887 on ne put observer aucune trace d activite volcaniqiu;. La oü la végétation des parois intérieures, trés escarpee s, n est pas tré-^ serrée, 011 voit des banes alternatifs de con-glumerats et breches volcanitjues lins ou grossiers, mais pas de roche niasgt;ive. Le fond de l\'entonnoir était a sec. Du sommel, prés du signal, on jouit d une vue splendide gt;ur le terrain mériiiional, jusqu\'fl I\'1 1 ote. A eonsulter la feuille M. X\\ 111 de la carte topographique;, échelle 1 : 20000.

cl. Sur lo versant extérieur oriental du grand cirtjue, 1300 métres de distance du sonmiet Sepou, s eléve un cirque secondaire, de 500 metres de rayon, dont la partie septentrionalc seule, portant une cime, haute de 2210 métres et nominee aussi Patouha, est encore restée debout.

c. Au nord-est du Patouha se dressent les sommets I\\o/c (2130 métres) ei Ha ton korst (iqöo métres), qui font probablement partie eux aussi lt;1 un ancien cirque, dont la forme ne saurait plus étre reconstruite.

Le long des versants de lt; ettc montagne, on rencontre surtout des produits lt;1 eruption meubles, a grain tin, di\'sagrégés en une argile arenaei e, peu cohérente.

Les -ehantillons Xo 1638 ont été recueillis au versant N\'ord-Lst, pres I 11ou gucblek La roche consiste en unt: p;\\te ^ns clair, ((a et la

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lincmcnt poreuse, a feldspaths vitreux, parfois ternes, et grains de |)}Toxène. Au microscope, on voit un verre limpide avec des cristaux inrplivriqucs ile feldspath, d\'hypersthène, d\'augite et de minerai de 1\'er. Dans le verre, on observe des agrégats sphérolithiques pareils ceux ile la roche qui va suivre. C\'est une andésite a pyroxene.

Prés dt; Kopo on a récolté dans le lit du Tiiw\'uK\'i des cailloux !)ulés, qui proviennent probablement de ce massif. A l\'oeil nu, la oche consiste en une p4te claire, dans laquelle gisent de nombreux . ristaux de feldspath vitreux lt; t d\'augite. Au microscope, on voit que i pate consiste en un verre limpide, dans lequel se montrent quekjues lots bruns, troubles, structure radiale nette, manifestant un commencement de formation de sphérolithes. (.\'est done un pechstein ■ i\'andésite h pyroxene.

Les morceaux No. 1640 ont été en 1 evés a la paroi intérieure Nord-st du Kavvah Poutih; ils ressemblent aux precedents, mais semblent in pen altérés. Au microscope, on reconnait une andésite a pyroxène, ont la magnetite est partiellement décomposée en hydrate ferrique et ont les hvpersthènes ont un bord brun sombre on noir, ou bien sont arfois entièrement de teinte brim sombre par suite d\'une incrustation hydroxyde de fer.

Sur Ie sommet du Patouha-kalèr, on a recueilli, dans des conglomé-its a grain fin, des fragments (No, 1641) de la grossenr d\'une noix. 1 ux-ci consistent en une pate foncéc, dans laquelle on pent voir des iguilles fines de feldspath, des grains de pyroxene et dis cristaux olivine. Au microscope on observe aussi bien de 1\'hvpersthène lt;|ue l\'augite et une grande quantité d\'olivine limpide, dans laquelle sont 1 lus des octaèdres transparents, d un brun verdatre, et qui, dans les insures, est devenue quelque pen vert terne. Quelques cristaux noirs rues sont probablement de la hornblende décomposée. (quot;est un basaUe. Dans la description des cirques, nous avons déja cité (|uelqiie.s points 1 se manifeste encore de l\'activité volcanique.

Au versant extérieur Xord-l\'.st, on rencontre, sur le mont l iipanawa, :ii- source chaude bien connue, qui fournit de l\'eau en abondance et ■pose beauc.oup de tut calcaire et d\'ocre ferrugineuse.

\\u versant Sud, sur la route du Kawah Tiiwidei a Parigui, prés u signal Kor.si (1790 metres), s observenl di- nombreux ])elits lt;orps \'lu\'.s, gris jannatre (No. 1642), de la grosseur d\'une noisette ; parfois y en a plusieurs qui sont agglomérés. Si on les casse on trouve u centre un grain d\'augite 011 d\'un autre minéral, autour duquel s\'est poséc une matière siliceuse, qui se désagrège a la surface en une distance jaune. Au microscope, on n\'apercoit qu\'une masse blanche, \'uible, terne, qui ne polarise pas. Ce sont des tufs silicenx. qui ont \' quot; :-ans doute déposés anssi par des sources thermales.

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I.orik i\\ drtt rmint\'- des roches (jiu; Ji nc.iiuhn a reciu\'illies au Kawah Pontih i\'t dans le lit de la rivière I ii W\'idéi. I! nommc tous ces Ira^ inputs de l\'aiuicsite augittque; mais il distingue ceux a pate cristailine ei-ux i \\erre et ceux a feutrage niicroiithique. 11 n\'a trouvt\' de l\'olixiiK que dans quelques inbrceaux et comme élément accessoire.

M. Bkhkkns a décrit (1. c. p. 13) des andcsites angitijucs ainsi que des basaltes qui out été récoltés dans cette contrée.

I\'Röl.LS a donné, dans Ie Jahrhuch für Mineralogie 1864, p. 431, unc analyse d\'une roche de cc volcan.

1 1 volcan Poivck.

A 1 ouest du l\'atouha est situé le dernier des volcans de la secondlt; serie longitudinale. ( elui-ci consiste en un cirque de 1500 metres d( rayon, bien conserve du i-rgt;té du Sud-Kst mais qui ne s\'élève qu\'i unc hauteur relativement faihle au-dessus ilu haut plateau qui l\'envi-ronni\' La cimc Boubout est h ibto metres d altitude ; I aréte Fowek au signal, a 1624 metres; et la cime l\'owek, au Sud du centre, n\'i-st qu a 1500 metres d\'altitude.

Vers le Sud, la chain e tertiaire vient dé ja au jour A la rive gauche du 1 ii Bouni: et, dans Ie terrain marécageux prés Fiipopohan, au pied de la parte \\ord-(Juest du cirque, la couverture volcanique est proba-bleinent peu importante. Les produits volcaniques consistent, en grandlt; partie, en materiaux altérres, incohérents, de sorte qu\'on n a pu v récolter des échantillons convenahles.

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cVst un cirque de 800 mètres de rayon, qui entoure Ie Rant ia W\'alini 1 niarevage est situé a 1740 mètres d\'altitude, t\'t !(• i)iiis liaut point l\'anneau a 1890 mètres. Du cóté de l\'üuest, prés de la cimc ! ndëng, se trouve une cuve, profonde de 50 mètres environ, qui a plus de 200 mètres de rayon; et au bord meridional on rencontre, a ! mitst de Rant ia Bali, une depression pareilie, qui denote aussi un cien point d\'éruption. (A consulter la feuille M. Will do la carte pographiqut\' I : 20,000).

On n\'a recueilli des échantillons qu\';\\ la rive septentrionale tlu lac

i \'atenggang; ces morceaux (No. 1643) consistent en une rochc foncée,

aspect dlt;^ lave, dans laquelle se montrent de grands feldspaths vitreux. 1 microscope, on voit que c\'est une andesite a pyroxene qui ren!enne, ire les elements ordinaires, de la hornblende et de I olivine limpidc. Plus au Nord a été édilié sur cette crevasse transversale Ie Tam hak iiimtijr, que nous décrirons a propos de la troisième série longitudinale.

De cette 3e série font partie les volcans 13, 15—kj et 21—23. 13. Lr Séilakëling consiste en un massif voleanique irrégulier, que

ii is nommons Sédakëling d\'après l\'un des sommets principaux.

La voie ferrée et la route postale entre Malangbong et Tiiawi passent [1 Ie défilé situé entre ce volcan et Ie Tiakrabouwana, que nous décri-r. is plus loin ; le plus haut point de la voie ferrée est a 770 mètres \' titude; celui de la route postale a 775 mètres.

Sur la crête de ce massif, on peut distinguer trois cirques.

La cime Sédakcling (•f\'^7 mètres) se dresse sur un cirqut dt i gt;0 mètres de rayon, qui n\'est conserve que sur une étendue d\'un [) u plus de 100 et qui s\'ouvre vers le Sud-Ouest.

A l\'Kst-Xord-Kst de a est situé un second cirque, de 1350 metre-ravon : de eet anneau, a pen prés toute la portion méridionale est r U\'e debout; la cime Sangah atteint 1640 mètres d\'altitude.

\\ l\'intérieur de h, on observe un cirque plus petit, de 600 mètres ravon, le Ringguing (1500 mètres) dont seule la moitié méridionale •siste encore.

Au versant Nord Kst, nous pouvons encore distinguer un t irque n apparent, de plus de goo mètres de rayon, dont la moitié Sud-\' .\'-st, avee la cime Kurih (t)70 mètres) a été conserve\'\'.

\\ l\'intérieur de cc dernier cirque, il en existc encore un plus petit, 1 plus de 150 mètres de rayon el de 890 mètres d\'altitude, qui entoure 1 1 belle cuve en entonnoir, dont le fond est de -So mètres au-dessous plus haut point du bord. Du coté du Sud-hst, il a dans ce cirque entaille profonde, dont le bord est toutefois a plus de 10 mètres \' eore au-dessus du fond de l\'entonnoir.

Sur les versants qui entourenl les cimes du Sé-dakeling, on observe.

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A la surface, le phis souvent des produits meubles ; mais, dans le rivieres, atlleurr (;,i et la de la roche volcanique massiv»:. Dans les trar. chées de la voie ferrée, de Waroungbandreg jusqu\'au plus haut poin de la créte, prés de Tiikarag, on aper^oit :

de 1 argile arénacée, qui provient de l\'altération de sediments éolien incoherent^ ; de l\'argile, mélangée de fragments de roche irrégulier et de la roche compacte, volcanique, divist\'e souvent en plaques, mal parfois aussi en morceaux globulaires irréguliers. 11 est clair que ces masse sont descenducs, com me coulées de lave, le long de l\'ancienne surfac du volcan, mais on ne saurait jjlus établir les limites de ces coulees.

On y a recueilli les échantillons qui suivent: le No. 1644, au versati Su(l-( )uest, au dessus de \\\\ anakérta (Soukabarang), dans une brèch volcanique; le No. 1645, au versant du Nord-Ouest, dans une tranchi\' de la voie ierrée, pres de la halte Waroungbandreg; et le No. 16411 au \\-ersant Nprd, dans une tranchée du chemin de fer, prés du viadu sur le [ ü I lérang, dans de la roche volcanique massive.

I ous ces échantillons sont du basaltc grandes olivines fraiche-dans lt; c rtains fragments on voit quelques sections grenues de hornblendt

Au nord-est du Sedakeling, dans une st\'rie transversale dont fait au-partie le 1 iérimai, en Cheribon, s\'élève le 1 iakrabouwana.

14 Lc Tiakrabonivana.

( \'■ volcan se Irouve sur la limite de la n\'sidence de (\'héribon. S01 sommet est un cirque de 1450 metres de rayon, dont la moitié septen trionah\' est assez bien conservée. De I l\'.st a l\'Ouest, on trouve, I long flu hord, le.s sommets 7KikvohoHivtiun^ metres, Punpo.nguiniriilt;

1720 m., Soukahcrang 1700 m., et Sangiiiang pcutcui, 1620 mètre-

Au Sud-Ouest, prés du sommet Bakom (1310 metres), on retrouvi une portion du cirque.

A 1 intérieur, ce cirque descend en pente trés rapide, jusqu en dessou de 1200 metres d\'altitude.

Le versant extérieur est trés nettement développé, d\'aprés le proli ordinaire des volcans, vrrs I l\'.st, h Xord et l\'Ouest; au Sud, il vit-n! I)iit(;r bientot contre le versant d un cone d éruption plus récent, le Pgt;i ngoung, situé dans le voisinage immédiat.

Du cotc Sud-Kst du eir(|ue, on observe une crevasse profonde; ai Sud-Ouest, celle-ci est bornee par le vi\'rsant du Hingoung; mais ai Norrl-l\'.st gt; éleve un mur escarpe haut de 500 a 700 mètres, dont li bord est dirigé a peu prés suivant un rayon du cirque et qui descend selon li proli! habituel des voli ans. Du hord du cirque (1660 mètres jusqu au signal (ioöng II (^46 métres), ce mur peut se reconnaitn distinctenient sur une longueur de 6 kilométres. II est probable qu\'ii -e-t produit ici une pen év latérale, pareille a celle qui a été décriti

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hez le (jalounggoung, et que le Bingoung n\'a élé édifié que plus tard. \\ consulter les feuilles de la carte topographique i : 20.000 K. XXXI t L. XXXI.

\\ peu prés au c entre du grand cirque, un point d\'éruption plus récent edilié un cone plat, le Tiakrawati, dont le sommet constitue urt pel it rque, ouvert vers le Sud-Kst. Ce cirque est .ï l\'altitude de 1340 a 5yo metres, et le centre de la c.uve a 1 270 metres ; le rayon du cirque 4 de 200 metres, et le centre est h 300 metres a l\'ouest du grand cirque. Le long du versant de ce volcan on voit surtout de l\'argile rouge a agments de roche, de la brèche compactc; et dans quelques tranchées rofondes de la roche massive. Les produits d\'éruption meubles, lapilli . tuis, ont été déja en grande part ie enlevcs par l\'érosion, ou désa-rcgés en une argile rouge arénacée.

Les échantillons No. ont été recueillis au versant Nord pres

\'i\'iikabéët, tout prés de la frontièn; de Chcribon, et le Xo 104lt;S au rsant Sud-Kst du Tiakrawati, tout pres des terrasses hindoues de nom. Le sont des roebes gris bleuatre, compactes, dans lesqudles . 11 ne peut découvrir, ïi la loupe, que des aiguilles tres fines de feldspatb de petits grains d\'augite. Au microscope, on aperyoit la structure dinaire d\'une andesite it pj\'foxène volcanifite. Au versant Xord-Ouest, s de la cime Tiikaréo, a l\'ouest de la route de Malangbong a : armaradia, et tout pres de la lirnite du terrain tertiaire, on a récolté la brèche volcaniipie, d un grain tin (Xo. 1649), formée aussi de \'ücriaux d\'andés/te.

Au versant Xord, tout prés de la limite du terrain tertiaire, du sal te affleure sur l\'aréte (Jouranteng {889 metres). La pate contient flu verre grenu; et par mi les cristaux on trouve de belles olivines, gran des ])etites.

Sur le versant Sud du Tiakrabouwana s\'est édibé un volcan plus récent, Binpoung déja eité, dont le sommet est formé de deux cirques. Le cirque septentrional a un rayon de 1030 metres; seule la partie •rd est restée debout: celle-ci a une altitude de 1425 metres au •unoung Baton, au signal l\'outri, de 1480 metre s a la cime Bingoung de 1370 metres l\'extrémité oriëntale;.

Le cirque méridional a un ravon de 1430 metres; le centre est .1 : 50 metres au Sud-Sud-Kst du |)récédetit et 3900 metres au Sud du ntre du Tiakrabouwana. (quot;e grand circ|uc; est bien conserve a 1 l\'.st, ütre les cimes Bentang (1320 metres) et Ueulang (1060 metres), et ; cóté du Sud-Ouest, oü sont les sommets Tioupou (1080 mètres) et \'• uentong (1120 metres).

\\ ers 1\'intérieur, les deux cirques presentent des parois pas trop arpées bautes de 300 a 400 metres ; Tcspace enveloppé se décharge ] ir la rivière \'Tii Pada, do.it le cours est au Sud.

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A 1 inti-neiir on observe tin beau vcrsant \\olianiquc. f|iH se dt\'velopp libronii\'iit jusquo dans la plain.-, sauf au Xord ct an Xord-Kst, ou 1 1 iakrabomvana se drrsse dans Ie voisinage. Du cötr du Tiakrabou uana, le drliK\' est a i^oo mètrcs d\'altitude.

I.i s cchantilions \\o. 1(14/ ont ót.\' n-cucillis an versant du Sud-Oui prt-s df la balk- I iipeiuuk-ui, un pen au-dessus du dt\'lil.\'. Au mirn cope, la rorhi.- a tout-a-fait los caractères d\'uno andósite; inais ell ( ontii-nt de grands «ristaux d\'olivine, lt;|ui sent décompos.\'-s, en parti. lt;•11 serpentine gris jaunatre clair, et sont encore frais pour une autr partic. ( est une andisitc a pyroxene olivinifcre.

\' \'n quot;c connaft: pas d eruption dans les temps historiques ni du I ia krabouwana, ni du liingoung.

Sur la j6 série longitudinale sont encore situés les volcans suivants.

15. I e (jountour.

I gt; apres le cratere actif, connu sous ct: nom, on désigne, par la rnênv denomination, tont Ie vaste massif \\olc.anique qui s\'étend a 1\'ouest di la plaine de I.imbangan, jusqu\'au domaine du I )anou Tiiharous, Aeon suiter Irs feuilles de la carte topographiqjie 1 : 20.000 M. XXV! gt; XXVII et X, XXVI et XXVII.

A. I,a partie la pliigt; ancienne rst lorm.\'e par un large cirque, doni la moitié Snd-Duest seyje est oonservéc; encore est-elle recouverl-en partie, par l.-s pro.luits de points d Eruption plus récents. I,.-rave: 11 cirqu.- est de 1900 mètri s; les sommets Kantiin^, Kuwah • GcuHa sont respectivemcnt a 1790, 1820 et 211.) metres d\'altitude; el i ntrlt;\' ll ■ points d\'.\'rupt ion plus récents Masiguit el Agoung, I.- bord s elève .1 I altitude de 2030 metres.

II nest guère possible de déterminer l\'ordre chronologiquc des nom-breux points d\'éruption qui ont é-lé actils sur Ie sommet el au pied dc ce voh an central. ( \'est pourquoi on les a classés ici d\'après leur disposition. Xous drcriions .1 abord les points d\'é-ruption a a n, qui ont ete edifiés sur I ancien cóne A; puis, les cirques peu élevés 0 sitii. s au pied Sud-I\'.st, dans la plaine de I.imbangan : et en lin le point

Ie l\'outri, qui si- drosc au pied meridional de A sous forme d\'uii beau cóne indépendant.

quot; ^ \' interieur du grand cirque, dans la moitié orientate, il en existe un plus petit, de 660 metres de rayon, qui s\'ouvre au \' t qui a de 1800 a jgoo metres d\'altitude. Au bord oriental \'\'\'\' (\'\' cirque s\'1\'léve encore un petit cóne indépendant, a rallitude de 2020 inètres.

lout pres du bord du grand cirque A. on pent distinguer nettement deux points dV-ruplion |)lugt; rétcents h et r.

b ( cirque, dont le rayon est de prés de 300 metres, est situ.\' \'1

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l\'Ouest; il s\'ouvre au Sud-Ouest et a plus de 1900 metres d altitude.

r. Sur la portion Sud-Sud-Ouest du bord est situé Ie point c, ie Masiguit; e\'est un trés beau eratère, c|ui probabltMnent a ciicc^re ete aet.il a ne époque relativement peu reeulée. ( \'est un gouffre aux parois ahruptes. de prés de 100 mètres de profondeur et de plus de 100 metres de rayon; Ie bord de ee trou trst a plus de 2200 metres d altitude (signal Masiguit 2248 mètres). Au versant oriental extérieur est dénudee une oulée de lave basallique trés jeune, qui, trés probablement, provient de ce point d\'éruption.

d. \\ (150 metres seulement au Sud du Masiguit on trouve un eirque plus large et plus ancien, Ie Sanggang bourouhang, de 350 mètres ivon, 011 vi rt au Sud et d une altitude de plus de 2100 mètres.

c et f. A peu prés a 1100 métres au Sud-Kst du Sanggang bourou-ang est situé un eratère renommé, Ie Gountour proprement dit, qui a été en activité violente, a diverses reprises, dans Ie cours de ee èele. ( \'est un eratère double ; les deux losses ont des parois presque rtieales. Le plus grand eratère c a plus de 150 metres d( rayon u bord; celui-ei a une altitude de 1860 a 1 (gt;40 metres, et le lend de 1 fosse est a 1820 mètres. Le eratère ƒ plus pelit est situé un peu au nord ;u grand: il n\'a que 80 mètres de rayon; le fond de la loss» est a altitude de 1870 mètres et le bord a celle de 1890 a 1920 létn s. La paroi qui sépare les deux points e et / a une altitude de 1900 mètres.

( e point d\'éruption récent est placé sur le versant du massif volca-ique plus ancien; les produits se sent amoneeks tout aiitour du ratère double en un cóne qui n\'a pu se développer hbfèment que vers Sud et le Sud-Est. Ce cóne présente une surface presque unie dans iquelle l\'érosion n\'a creusé que des ravins trés peu profonds. Au-dessus u niveau de 1000 mètres la surface est. encore dépourvue de toute \'■gétation et consiste, jusipi\'h plus dun métre de profondeur, en debris uliles. Après des pluies abondantes, ces debris se [jrennent en line asse asse/ comjjacte et on peut alors atteindre aisi inent le sommet; tis après une sécheresse persistante, ee cóne forme un tas de deconi-1 s peu cohérent, qui est a peu pres inaceessil)le. Au pitd de la :\'ortion escarpée et dans les ravins, de la lave compacte est presque 1 rtout dénudée.

Deux belles coulées de lavi sont encore a peu prés tolalement situées la surface et on les voit déja de loin, lorstpi\'avec le train 011 approche (iarout. I outes deux se sont di gagees dans le cours de ce siècle -iu plus grand des deux cratéres; mais au-dessus du niveau de töoo tres elles ■.(int recoiivcrtes de produits meubles. la plus ancienm oulée a 100 mètres de largeur et; s\'est dégagée vers Ie Sud-I\'.st ; a f 200 métres d\'altitude elf - est recouverte par la plus jeune, (\'ette

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dfrnuTc couli\'e, qui s\'cst fait jour probablement le 23 mai 1840(1!, est large de 150 metres vers le liaut, et elle s\'y trouve a 200 metres ai Nord-Est de la préeédente. Au haut du vokan, elle se dirige au Sud-Est; mais elle s\'infléehit graduellenient vers le Sud et, ;quot;l une altitude de 1051 metres environ, elle se divise en deux branches. La branche oriental* est de faible étendue, mais celle du Sud descend jusqu\'au niveau c!i lt;Solt;) metres et forme, au-dessus des sources thermales bien connue: de rüpanas prés Frogong, un vaste labyrinthe de fragments anguleux de lave. Cettt; coulée est visible, comme une digue nettement délimitée sur [)lus de 2500 metres de longueur. La partie supérieure des deux coulees est assez abrupte; sur une longueur de 850 metres, on descend de plus de 400 mitres; la pente est done de 25[ . Dans cette partie escarpée, les coulees présentent le profil d\'un gateau qui est resté en place aux bords et qui s\'est alfaissé au centre. Ea coulée en mouve ment s\'est solidifiée rapidement a la surface; tandis que l\'intéricur dc la masse continuait a s\'avancer, la croüte ligée s\'est arrêtée ; et lorsqui 1 apport de lave est venu .\'i cesser vers le haut, il est resté un canal creux, qui s\'est effondré bientót au milieu.

Au pied, la coulée s\'élargit et y presente une surface conve\\lt;\', formant un labyrinthe de gros bloes de lave, poreux et ;\\ angles vifs Le long des bords, cette coulée apparaït comme une digue, nettement délimitée, de 15 a 20 metres di.\' hauteur.

Pour ce qui concerne les notions sur les eruptions du volcan dans ce siècle, jusqu\'a l\'année 1847, nous renvoyons a JUNGHUHN, Tome 11 p. 95 a 121 de l\'édition hollandaise et p. 79 h 90 de 1\'cdition allemande. (2 Après 1847, \'e volcan est resté en repos.

1 Le ..Javasclie Courantquot; du 10 Juin 1S40 dit, entre autre», de celte eruption: „pendant que la lave ineandescente s\'écoulait dc toutes parts, de sorte que le sommet de la montagne. jusqu\'au deia du milieu, présentait une seule masse de feuquot;; et plus loin: „la montagne qui ^tait jadis couverte, jusqu\'a mi-cute, de buissons, d\'herbe et d\'autre verdure, se trouve main-tenant transformce, en quelque sorte, jusqu\'au pied, en un rocher noir.quot;

2) Quelques observations a propos du calcul, effectué par JuNfilluilN I.e., de la masse de cendres pr\'iietées | n !lt;.■ (iountour le 4 janvier 1S43, entre 9 heures du mntin et 1 lieitn de 1 après midi. JrNI, 11 IMS arrive a cette conclusion surprenante, qu\'il aurait sufli que le volcan eüt vomi seulement 9\' fois plus de projections pour farmer un enne du volume du Gounoung Gountour lui-mème; et il rattacbe a ce calcul des conclusions importantes sur It: temps qu\'il ,1 fallu pour « liner les volcans, et même sur la question si le delta du lirantas a 1\'U se former aux temps histonques. I\'our ce qui concerne ce dernier point, on consultera la description de la n-sidence lt;le Sourabaïa, mais il y a lieu d\'examiner ici de plus prés le calcul en question.

|i sonriiN 1 recueilli ile la cendre, a la date que nous venons d\'indiquer, a Kapouguëran (desa l\'oegeran sur notrf cartel, situi sur le versant meridional du (iuCdé, a 30S0 pied-d\'altitude. II y a trmvé une petite couche, de l\'épaisseur ile 1 ligne, mesure de t\'aris, qui par pied carré pc lit 54I) grains. II deduit de nombreux rapports, oh I on signale uniquement l\'épaisseur de la couclie et non le poids par unilé de surface, que la pluie de cend.es est loiubee sur un espace de 34.S0 milles marins carrés et que l\'épaisseur a été, en moyenne. 4

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Lr f) juilltt 1SS7, j\'ai ^ravi moi-m\'ine k* (iDimtour. Au nord-oiust des cralrrt s les plus nVents c ct /. done du cótr 011 s\\\'lè\\c Ie cone du Sanggcin^quot; bourouhang, il y a trois crevasses, (jiii, a une distance de 30 a 40 metres, sont parallèles au l)ord tin eratère ; leur [)rofon-deur est de 4 a N metres. VON KlCH I HOFI A (1. e. p. 342) lni-mrme lait deja mention de pa re ill es ere\\\'ass(\\s eonetmtricjues; et, eomme a eette é|)0(|U(4, on \\\'oit a présent eneor( sV\'ehaj)per principalement de la \\aj)eur d\'eau de ees lentes et (!«■ la digue (jiii s\'\'parr les deux cratères. 11 s\'y depose aussi un j)eu de soufre, mais, au demeurant on ne rencontre aucun vestige d\'activitr volcanicjne. II est a j)ré\\«)ir que dans un temps n-Ialiveim nt court de gros Iragments du hord de eratère Nord-Ouest vont s\'éhoulcT K long de ces crex asses ; • •t alors le eratère le plus je une du (iountour perdra hien \\ ite sa forme raractéristique, au point de devenir pres(jue méconnaissable.

A 1 Soo mètres au norcj du jjIus grand eratère c du (/ountour ])ropre-ment dit se dh gt;se le mont . \\^ouiio\\ dont le sommet lorme un hean lt; irque de 270 mètre s de rayon et d\'imc altitude de 2080 a 2160 mètri-s.

j\'quot;is plus forte qu\'a Kijxmgiuian. Or 546 grains X 4 ~ 2184 grains oil 0.1517 Kilo-gramme par pied cam\'-; ce qui fail 4.946042 kg. par mille marin carré 0.1 1 7212 226160 kilogrammes pour 3plt;So milles marins carrcs; cela toncorde agt;se/; ])ien avec le chiHre de 330 million-; de quinlaux de 50 kilogramme^ tronvé par Jr no 111:11 x.

Pour la romparaivm avec unc monlagnc comme le Gountour, il calcule ensuitr le volumc ;lt; maii. ir- projetées; imi. il a commis, a ce sujet, diverses inexactitudes.

I .n premier lien, pour determiner ce volume, il part non du poids calculé plus haut, mais dü I\'quot;luit de la super(icie de 3 t-So mille e irrcs p i lquot;. :Mis^-nr mlt;»yeniu\' de la cuuche de cendre. ijtposée égale a 4 ligncs de I\'aris. 11 st ligure une montagne dont la masse soil aussi Micohérente et aussi lê^re que celle de c\'ile couche mince lt; t qui aurait par conséquent, vu ■ jii\'a Pépai-seur d\'une ligne la cendre pesait 546 grains par pied carré, un poids ^pétifique de .16 seulement, ce qui est absurde. E11 .seond lieu il calcule \'|iie K . ^ne de 3900 j.ieds de liauteiir, avec K;qucl il cherche a ctablir In omparaison. aurait un volume de 25000 million.-, de pieds cubes. Le rayon de la base n\'aurait, dans ce cas, qn\'une longueur de 2475 pieds j \'a pente moyenne du cone ^erait ain^i de ; or, un cone volcaiiique aussi escarpé ne ^aurait

exister. 1/auteur verse ensuite dans (juelquegt; erreurs de cliiflVei, qui sont de nu)indre importance-Repfeiions ses calculs et admettons, pour la poids spécifique moyen d\'un vol can, l(-\' noinlnf !.2. qui n\'est agt;suréinent pas trop fort. I n rnètre cul»-.; de la m 1 se pescrail iiu-i 2200 kilo-\'nines; et 1gt;:gt; 17212.2261 óo kilogr. de man. res prnjctéc.. .1.;.;!. .uu\'i-\'rs lt;;n une moningne. -••at an vohmie dr 7.823740 metres cubes. I. • ■mm» 1 «in lt; •.. ■.■•. \'.••• pc : pit 1230 mctr - :iii-lt;lessus de la plaine de (iarout. l/i pente d\'un volcan dt lette hauteur ne ourcdt ét re, au maxiamm, que de r sur 2 lt;ni de 27\'; et, ^i nous admettons que le cone -•\'line en une stade pninle, It i.W\'i: de la ha^e ^erail de 2460 nièlr»-I\'ii \\ ul.-in, de la li.\'iileui ti\'ai; I- lt;»li re quot; a a v-.linn-\' Iquot; 7.794.780.ooo metres cubes .11 ui\'»; 1 lt; . i Ion. pa g\' , érap i n- Ciiune le lt;a-ovait Ji N(:iii ii.\\. mai 1000 lt; rup\'on .u- ilk .. ■ ile \'In 4 ianvier 1S43 qn\'il aurait falla pour elilier une nvpta^iie de la l.iille du (i\'•unloui.

M. \\\'r !;i\'.i:i;K a ta\'i ulé .pie le Krak a tan a. prujeté. en aot\'if 18^3 ( K1 akai au, j •. 1 a 1 34 an moin • |S kilorn tres cubes de ma ièie-.. De cette masse, on j)ourrait c(jnslruirlt;- un cone plus de , lois plus grand que le Gountour ; et degt; matières pirojetée-. par le Tamlgt;quot;r.i en I S15 \'d\'aprè valuation de ji xunniN. corrig.-e par M. Vl.iiiiKKK et portée a 150 kilomèlK cubes 1. ■ . p. 135 a construirait un cone pr ■ de 20 fois plus grand.

4\'s

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Vers Ir Snel, re rempart est perrr et une petite nvière y a ereusé um tranrhée jusqu\'au niveau dr 1930 metres. ( Cst surtout du cóté du Xord que rr róue s\'rst bien développé: au Nord et au Sud on trouw dl\'s coulees dr lave dans les profonds ravins.

h. A 1(150 mrtres a l\'I\'lst de 1\'Agciun^ . gt;t situé un beau et vast» mout eonique, non dénomnu\', qui s\'éiève a l\'altitude de 1970 metres, Ie sommet consiste en un cirque qui n\'a que 140 metres de rayon. II s\'est échappé beaueoup de lave surtout du versant Nord-Kst de la montagne.

i. I\'intre Ie sommet h et Ie Gountour proprement dit \\e et /quot;) rst situé 1c petit point d\'éruption /, a 1700 metres d\'altitude ; ( \'rst un petit cirque dr 150 metres de ra von, qui s\'ouvre a I\'lvst-Sud-F-st. On prut eonsich rer ee point coinme une eruption dr flanc de c, de // ou de //

/■ et /. Au pied oriental du sommet //, on prut distinguer deux cirques plus larges, ou verts I\'lin et 1\'autre vers I\'Kst et clout les versants extérieurs sent recoin\'erts, jusqu\'au bord, par les produits de //. Lr rirque méridional a un rayon de 660 metres et est a raltitudr de 1339 mètres, du eóté du Sud, au Tiileungsing, et a crlle dlt; 1320 ;i 1270 mètres vers Ie Nord-Ouest. A l\'intérieur, on voit partout une paroi abrupte au-dessus du niveau dr 850 mètres. \\ ers l\'l st, Ie cirijui.1 a disparu. Celui du Xord n\'est lui-mrme conservi\' qui: pour la moitié; il a un rayon de 290 mètres et s\'élèw, au sommet (jonla, a 1220 metres d\'altitude.

w. A l\'Ourst, de /■ existe un point d\'éruption insigniliant, le liou-ngour hedoul; on n v distingue, ent re h et /•, qu\'un petit cirque de 90 mètres de rayon.

n. A plus de 2000 mètres au Xord-( )urst dr /, on rencontre un com d éruption distinetement visible, t\'Ata ka». La cirne consiste en un 1 irque a boni plat, de 200 mètrrs de ra\\ (jn ; \\\'rrs r( )uest, le bord rst a 1 1S0 mètres d altitude ; a l\'intérieur, il descend a pic jusqu\'aü niveau de 1060 mètrrs. La chaudiere (ju\'il circonscrit se decharge par imlt; petite riviere qui se dirige au \\ord-Kst.

I\'.ntre it n sr dressent les cimes W\'alöttratt et Pi/iotiag, c[ui trés probable inent appartiennent aussi a des points d\'éruption distincts, mais au sujet (!es(|uelles nous ne pouvons donnet plus de détails.

A l\'l\'.st aussi dr la grande route postale de l.élrs a (iarout existent au hord de la plaine, un grand nombre de cirques lias, qui tons se sont lornu s autour de plusinirs points d\'éruption dilfénuits, mais 1 hez la plupart desquels on ne peut plus reconnaitrr exactement ni la position ni Ie- dimensions, i )n ne peut \\ signaler, aver assez bien de certitude (pie trnis points d\'éruption.

o. \\ l\'Kst de l.élrs, on observe di s portions d un cirque de plus de 500 metres de rayon, qui, au point Ie plus haut, s\'éiève a l\'.dtitude ih

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(o metres, tandis que la plaine lt;|Ui y est renlermée est ;\\ 700 metres. p. Au Sud de ce cirque, un petit volcan h sommet fermé, le Pas/r akou, s\'élève a 1\'altitude de 1065 metres, soit unc hauteur de 340 lètres au-dessus de la plaine.

(/. Plus au Sud eueore, on rencontre les restes d un cirque de 900 lètres de rayon, qui, du coté du Sud-Kst, au signal Gouianihout, a 52 metres d\'altitude.

Au Sud de la montagne sont situés de nombreux petits lacs, qui se )nt formés la plupart par la Ier meture de vallces, mais dont quelques is sont l\'indice di: points d\'éruption.

r. Au Nord de la cime Kout a ovmas est situr, i\'altitudc de- 1205 • tres, un petit lac, en ton ré d\'un cirque peu élevé, de 350 metres rayon.

A plus de 600 metres au Nord-Nord-l\'.st, il y a encore un lac, a dtitude de 1315 metres, autour duquel on distingue aussi des traces un cirque.

/ Au Sud du (iountour proprement dit et a une distance de 2500 \'ètres, se trouve le petit volcan Poutri, dont JUNCiHUttN fait aussi ntion. l.e sommet de ce beau cone consiste en un cirque de 330 tres tie rayon, qui s\'ouvre au Sud-l\'-st et dont le hord a une altitude 1300 a 1400 metres, l.e versant extérieur Sud descend trés regu-rement justju\'au niveau de yoo metres: mais du eoti\' Nord, le com enseveli jusquW 1200 metres d\'altitude sous h ^ prodnits du (iountour npremeiit (lit.

Dans re massif, on n\'a recueilli que des échantillons du Gountour prement dit, du l\'outri et des cimes situées tout ])rès de la route l.éles a (iarout.

l.i No. 1657 a été dëtaché de la magnifi(|ue couli\'i de la\\\'e ^itiui-ti c tement au-dessus des sources tliermales de I rogong. lt; est une 1 he sombre, poreuse, d\'un hel éclat, a gros cristaux de feldspath. ms It s bonnes preparations microscopiques, dilficiles a ohtenir, on voit verre gn nu noir avee dicristaux pörpliN t iques di plaglo( lase, lugite (;t d\'olivine. C\'est une /ave hasaltii/itc.

\\ 1250 mètres d\'altitude, au Nord-l\'quot;,sl des deux grandes «-oulées de e, on a pris les moreeaux No. 165O, a de gros hlocs incoher\' nis, 1 tont probal dement aussi psrtie d\'nne coulée de lavi-, (quot;t tte roche est de ■ nte gris-clair et. poreuse par places. Au microscope, on reconnatt dement un basal te a grandes divines, cpii jjn\'sentent un bord grenu, non. l-es fragments No. 1O5S ont été etileVés a la plus jeune des deux uides coulees, a i.|oo mètres d\'altitude. ( \'est le méme husattt que lui qui a été décrit sous b No. 10^7; il ol\'lre de belles olivines Irafches 1.1 - fragments No ont été recueillis ilu eólé- l\'.st du eratère, .1

iltitude de 1550 mètres; ils sont com|)aets et se montrent divisés en

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75 ft

plaques; on u\'s distingue qiu; quelquvs 1\'eldspaths tri\'s petits.

encore un basaltc. dans lequel on observe souvent un bord blanc trouh autour des olivines.

An Sud-Sud-l.sl dn I\'outri, prC-s du kampoung l iikakak, alTleure lunj^ d une parpi abrupte une ancienne coulee de lave, qui provient prob iik-nii\'iit aussi du (jountf)ur propreinent dit. Cette belle roehe Xo. est appeN\'c par les indigenes „batou balaï et on l emploie souvei pour en tailler des pierres tumulaires. Dans une pète grise, poren-V i et la, on voit, a l\'ocil nu, a t-óit- de nombreux cristaux de pyroxèrn de grands leldspaths brillants, ainsi que lt;le I\'olivine. (quot;est egaleineni une lave basaltiquc.

Au-dessu- di liikakak, on a recueilli des I\'lbantillons (Xo. q

seint cjriginaires du volcan I\'outri même, (quot;est nne roehe e.ompactt fone(\'e, a cristaux de pyroxene et a aiguilles brillantes dc fi\'lds|.gt;atl \\u microscope on vi .it quelques olivines allérées: cependant la pati slt; lapprot he plutot de telle des andesites, ( est une cindésitc pyroxene ollrinifcrc.

Deux des basaltes du (iountour, d-\'crils par LORIK, sont originain de la grande coulee de lave. Un troisiéme échantillon a été recoil\' probablement sur le Mandalaw angui; il en sera question plus loin.

M. IIi-.hri-,\\,s aussi a di\'terminé cdmme basalte-des morceaux du boni du (latere, d autre part, il a analyse des éehantillons qui ont el reeueillis an nord du dornaine du (iountour.

Sur la route de Léles a (iarout, on a recueilli les fragmenl No, i^s-\', au \\\'er int du I\'asir LakoU; ^ est Uhe roehe grise, assez alt(\'ré (lont les feldspaths sont assez frais, mais dont les pyroxenes paraiss. n décomposrs. Au microscope, on voit que I\'augite aussi est colorée ei brun le long des lentes; la pate est (die d\'une andi\'site mais elle rinlenne quelqucs olivines; gt;\'est une andêsite a pyroxene olivinifh,

La roehe du (iounóung (Joula (No. 1653) a encore l air a-se/ altén\' mais les leldspaths y sont limpid.-: au micros, ope, on voit que • une andcsifc a pyroxene.

Sur les ( ollim s -itie\'es au nord du lac de Baguèndit, on a recueilli 1 Kopotondiong les t\'iaginents ,\\\'o. 1(151, qui ressembleiit fort an X.is. 1 (»52 et 163 5 et qui, an micros, ope, se présentent aussi comnK d. s audi Ktles a pyroxene

Sur les niontagnes de- environs du (iountour, on trouve pres(|U( partout a la surface du sable volcanique et des lapilli, qui ont él.\' picjeti\'s apparemnu-nt par le (iountour dans la période qui s\'étend d. 1 s (o 1 1847, |)e,s .■ hantillons de ces débris basaltiques, scoriaci\'s, on ele re.\'iieil!igt; sur h vers.uit du niont (ioula \\ 166.1,1 et sur le versanl exterieur Xord du massif i|iii en\\ironne Ie Danou tiiharou-

I ne analyse d. la cendre projetce par Ie (iountour, Ie 25 novembn

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/.■)/

lt;43» a puljliéc par SCIIWKIGC.KR dans le ,,Neiu;s Jahrbuchquot; de 37» e\'; reproduite dans Pouvrage de LORIK. La composition en est ore analogue a celie d\'une lave basalticjiie.

\\u versant oriental du (iountour proprement dit, on a done reeueilli r a lusivenient des basaltes typiqucs, tandis que les roches des points d eruption moins élevés, situés plus prés de la plaine de Ciarout, ; : sentent plutót les caracfères des andésifes.

16. Le Da nou tüha roiis.

A l\'ouest du (iountour s\'étend, a 1480 metres d\'altitude, une plaine ; :arécageuse, d\'une superlicie de 1.2 kilomètre carré et qui, a l\'époque pluies, se translorme en un hu peu profond, t.\'ette plaine (-^t .vironnéc d\'un eirque relaliveinent peu élevé, de 1300 metres de on, (J\'est du eóté Xord-Ouest, prés du sommet Dinwa iiOgo m.) et \' 1 eóté Sud, ou le bord a 1640 metres d\'altitude, que le cirque est le ieux conserve.

Du eóté du Nord-Kst, on peut distinguer encöre une part ie d\'un que plus large, de [900 mètres de rayon, dont le bord est a 1\'alti-de 1600 iSoo mètres. Sur cc bord existe, au Snd-I\'ist de la • «H- Diapovra, un point d\'éruption plus petit et beaueoup plus jeune, •nt Ie cratère a 140 mètres de rayon et s\'ouvre au N.K, ; cette cime 1 a 1850 mètres d\'altitude.

(\'n peu plus au Sud, a l\'intérieur du grand cirque, il v a qualre • itares, les K\'aw ahs Mtuionk, Tiilcpous, riihoiiliraii el Ti/bciircinn; vapeurs sortent d\'excavations irregulières en forme de cuve. On a reeueilli des écliantillons Ie long de la route qui conduit de \'dialaïa, dans Ia plaine de Handonng, vers la plaine de Garout, en gt;aiit la montagiu;; prés de Paseh (No. 1661); un peu plus au Sud 1662), et a ,\\ potrau au S I*,, de Waroungmonteng (No. 16(13), 1 sont tous des (indcsifcs a pyroxène, dans lesquelles se inontre, a ■ d\'augite, beaucoup d\'hypersthéne, et dont la pale con siste en un u b utrage de microlithes. I)ans la roehe de Waroungmonteng lt;•\'. 1663) on observe quclques olivines décomposées.

17. Le Rakoutak est un cirque de 1400 mètres de rayon, dont les linn-. Nord et Sud sont bleu conservées. I.a part ie septentrionale

le signal Rakoutak (ilt;JÏ8 mètres) a une altitude de 1800 a 1940 ■tri\'s; la méridionale, aver Ie sommet Dogdo*;, s\'éléve a 1850 rnélres.

■pace enveloppé se déeharge par le In liaha, el, le eentre du \' est situé dans Ie lil di tartte riviérc, a 1320 inélres d\'altitude.

M\'r--,inl exté\'ricur est bien di\'\\( loppé du eóté\' du Xord ; mals vrs le \'1. il vient buter bientót eontre le versant du volean Kawali Manouk. \'*\'1 eóté du Sud, prés du bord du grand cirque, il en existe un plus \'!\', di plus de 600 métres de ra\\on, qui s\'ouvre au Xord et dont les \' ■ Malang et Prahou ont respectivemiutt 1 8Nn el 1 830 métres d\'altitude

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Entre le Kakuutak et le Danou tiiharous s\'étend, a 1640 mètn d\'altitude, utie petite plaine qui se décharge vers l\'Kst, mais qui d\'ailleur-rst entourée d un cirque de 0.48 kilometre de rayon. f ,a cime San^^tn avec signal lt;\'st iS7(j metres; Ie Poutri est a i/cSo mètres et ui sornmet non dénommé a 1740 mètres d\'altitude.

iS. Lc Malabar.

A l\'ouest du Rakoutak, de l\'autn; cóté de la vailce du i\'ii Taroun se dresse le Malabar. Ce volcan constitue üne vaste montagne, vi cóne tronqué, dont le versant, a pente réguliere, s\'cst bien develop])\' a I ()uest. au Nord et a l\'Est; vers le Sud, il bute contre le massi tlu W\'aïang-W\'indou.

I.r vrai rarat tere d( la cime, allongéo du \\ord au Sud, ne peut s reconnaitre que sur les cartes les plus récentes du service topographique Sur K-s leuilli s M. XXII et XXIII et X. XXII et XXI11, on voit distinctt ment les rest es de deux larges cirques, qui se touchent par le somnv portant le signal Malabar 11 (2343 mètres).

a. Le cirque du Xord a un rayon de 1630 mètres; il porte les cime Malabar (2200 metres), Ipis aver Ie signal Malabar I (2321 mètte-Pascha n (2300 mètres), Po mi/ink be sar avec le signal Malabar II (234 mètres) el Uaromnan (213(1 metres). Entre ces somniets, l\'érosion souvent déplaci\' Ir bord considérablement vers l\'intérirur.

b. I.e c ircpie du Sud a 1450 mètres de rayon ; son centre est plus de 3100 mètres au Sud de celui de a. Sur le bord, on trouvi les sommets Pountiak hé sar (2343 mètres) (point de contact avec a] //a/i i/i/oHir rt Tt/saagkomtg, tons deux a l\'altitude de 2300 mètres, ui sommet non dénommé (lyoo mètres) et le dos Tiibetirenm (1S30 mètres

Sur li- versant oriental extérieur dlt;- b sont placées legt; rimes 1 oukomh (2050 mètres et Cambomiir (2170 mètres) avec le Scda/npa (signa 22(32 mètres), tpii doiv -nt probablcment leur origine a des éruptioiv distinctes, mais dont nous ne pouvons donner de plus amples détails

Sur le versant occidental se dresse enciire une rune pareille, le 77/ kotikour (2000 mètres),

I.r petit plateau de liarau pc/ak, situr au nord-ourst du circjue a iilt;So mètres d\'altitude, indique probablement l\'extrémité d\'une épaiss( couh\'e de lave.

On ne connatt point d\'éruption du Malabar; aussi n\'ohserve-t-on nulli part, ni sur le versant ni au sommet du mont, des solfatares active de quel(|ue importaiuc

\\ la surlaee, on voit partout de l\'argile rouge bnmatrc, dans laquelli se montrent de rares bloes de roc.be compacte, altérés d habitude, Xou avons re( ucilli des i\'eliantillons sur Ie versant oriental, a Tiivvarah (No. et ;i 1000 mètres au nord du pasanggrahan, a Patiet (No. 1664).

1/ premier numéro oltn une pftte compacte, sombre, a petits cristau

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brillants et quelqucs ran.-s crlslaux porpliyriques plus gros d.- fddspath. I.\'autre est de leinte plus daire et les cristaux porphyriques y sout plus noiubreux. Au microscope, on re-ionnait que tous deux sont des

andêsites a pyroxene.

Au versant du Sud-Ouest on a recueilli les échantillons qui suivent.

l.c Xo. iCgt;(gt;(gt; est origin,ure de la rivière l\'ii Beureum, en amont de la plantation dt- quinquina de cc nom. ( est une roche grise, a leld-spaths en partie vitreus et en partie ternes, a petils pyroxenes et a minéral altéré, vert jaunatre, qui est probablement de lolivine; dans les preparations, cc dernier mineral disparait presque toujours par la taille. Vu les caractères de la pate, nous devons nummer cette roche une

andésite a pyroxene.

Les (Vhantillons Xo. 1667, recueillis dans la rivière l\'ii Xiirouwan, a Tirtasari, sont plus lono\'s et plus frais; ils conticMinent ilrgt; leldspatlis plus pet its et moins vitreus, ainsi que beaucoup de pyroxèni • Au microscope, on y aperyoiÉ distinetement de petites olivines, maïs la jy\'ite est la même que celle du Xo. l606 ;c\'est pounpioi nous l\'appelons .uissi une (indesite lt;) pyroxene*

1) autres échantillons (Xo. 1668) de la mém. rivier.\' que Ie Xo. 10(17, présentent une pate compacte, rubanét;, a eclat terne de poix, ave» des feldspaths por[)hvriques, petits et limpides. Au tnicroscope, on voit une pate abondante et peu de cristaux; les petits rectangles de ieldspath indiquent distinctement une structure fluidale. ( t-st une andcsilc a pyroxene.

LoriE, I. c. [). 117 a i uj, a décrit trois échantillons récoltés par jlJNC.HUHN au versant septentrional de co vol» an. L un de ceux-ci est considéré comme une andésite augitiyue. les deux autres comme des basalt es.

M. BkHRKNS a décrit les mém» s numéros J. 54, 55 .-t 5C), mais il dit (|iii- li-s .Xos. 55 et 56 ont été recueillis. comme caillonx roulés, aux virrsants Ouest et Sud-Ouest. II con^idén c( s derniers numéros lt; omm( des roches que resscmblent a des basaltes a grain I\'m, mais qui, au microscope, consistent pour les trois quarts en p/iti- et dans lesipu-llo 1 \'analyst• chimitpie signal»\' rabsence d\'olivine et une forte teneur en sanidine. II faudrait done les envisager comme des variétés nch.-s en verre de tra»:hytes r\\ sanidine et ii oligoclase, et seraient ainsi des roches tres rares parmi toutes celles de lava. II serait »lonc desiralil» »robtenir une preuve plus lonvaincante qu\'nn a réelh ment allain ici a dts tra»hytes.

i(). I.c volcan Hou bout ! nndiak nangsi.

\\ 1\'ouest du Malabar, de l\'autre lt;óté de la vallée du Tii Sangkmn. . rtf.ul un massif, relativement bas, lt;|u»\' nous appelons Ie Houbout-Tandiak nangsi. lt;hi no\'.n dis deux sommets les mieux »onnus, Lt

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(Ifdivites douc-es des versants extérieurs sont bien developpées dans tou.-1\'s sens; au somnu-t on trouve deux eirques.

«. Lit cirque septentrional a un rayon d.; plus cl., yoo mètres ; du cóté e iu,\'st\' ■U1 slSIKll Boubout, il atteint i\'altilude de 1^5 mètres; \'In eóti\' lt;lu Xord-l\'.st, au som met J\'angawoungan, ( , II, de ufio mètn s\' et au Sutl 1270 mrtres.

]a\' \' rntrlt;\' du l irlt;luc niéridional est a plus dr ,200 metres au sud-sud-ouest de eeltu de a - Ir rayon de ee eirqne est de 1000 mètres; la moilte meridionale est la mieux eonservée et s\'élèvc, au somnu-t Tan-diak nang.u, a une altitude de i4()o mètres.

Au sud de ee eirque existe probablement eneore un anneau, d un rason beaueoup plus petit (0.25 kilometre); mais eelui-ci n\'est pas trés apparent et il se pent qu\'il doive son origine a l\'érosion.

Aux alentours de cette montagne de la roehe massive n\'. st dénndée prestjue nulle part,

A .les bloes irréguliers, qui gisent dans de l\'argile rouge brnnatre

au versant o.-e.dental du sommet Boubout, on a pris prés du kam-

poung Ingadoung les fragments No, 1669. (\'lt;\'s éebantillons sorit une

i\'.üe roche traieiie, dans laquelle on apen;oit une pAte foneée avee ,le

nombreux petits eristaux de feMspatl. et de pyroxene. Au mieros. on,

on observe que eest une am/cs/te a fivroxène, renfermant un pen (/ ou vine.

, Au ^1quot;1 volcan précédent, sur une petite erevasse transversale

s ■. 1\' -ve Ie / llotl. I )

( \' volcan est ainsi appel.\'- paree que. en venant de la plaine de Bandoung, on voit trois eimes l\'une a cóté de l\'autre| les deux extérieure. font partie d\'un eirque, tandis que- eelle du milieu s\'est édilié,-eomme cóne central, a l\'intérieur de 1\'anneau.

I.lt;\' rayon du eirque est de 1450 mètres; les , imes les plus imiKMtafltes atteignent les altitude- de 1940, 1740 et 1620 mètres.

cóne central a un somnu-t fermé, dont I\'altitude est de 204a mrtres au signal; il est exadement au centre du cirque.

ce massif, „n trouve partout de l\'argile rouge-brunatre a Iragments roei,, „x, ordmairement altérés, dont il est done difficile de r(;quot;quot;;,l!lr. cl,bons éebantillons. ü„ n\'y connait pas de- vestiges daelivit.- vol.Miiitpie |jar solfatares ou par lunu rolles.

A a nv gatiehe dn F li Sarouwa, sur la route de PaiuMlengan i kiounggounoung, done au versant extérieur Sud-Kst du eirque, se\'mon-

. \' \' quot; ■\' P-ite gris blenatre et a nombreux petits eristaux

au microse,)p,gt;, „„ recennait qne ee sont des „ndcsi/rs ,) pyro uhie 1 quot;s a l\'Onrsl, on a reeueilli dans Je Tii Diarian le~ fragments

1

I i\'011 en s«quot;)U\'hinai-N . t/Mi-, ,

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yO I

\\Vi. 1670, qui y ont óté apporti\'s du vi rsant Sud du cuue uMitral. ! gt;ans ics (\'chantillons, on voit une pftte gris clair a feldspath vitn-ux, liornblondc ft petits pyroxenes : au microscope, on observe que la teneur 11 hornblende brune est plus forte que celle de l\'augite et de 1\'hyper-tène. lt; est une andésite a pyroxene et a hornblende.

Au versant Nord-Xord-Ouest, au-dessus de I\'entreprise de (jarnboung, on récolté les fragments No. 1671, qui proviennent du cóne central. Ces hantillons ont 1 air d\'etre; asse/ altén\'-s. Dans une pate compacte ;isent de petits cfistaux de feldspath et tie pvroxène; au microscope, ti observe que se sont des andrsites it pyroxene,

21. Le Jam bak rouïoung.

C1 volcan se trou\\\'e encore dans la trf)isième série longitudinale; la une consiste en la moitié orientale d\'un anneau de 1 kilometre de .Mm, qui s elève a I altitude de 1740 a 1990 mètn s. Au pi\' d de la parol M-arpee interioure existe un point d\'lt;\'ruption plus jeune, le Warouri, \\ rc un petit cirque de 270 metres de rayon et de 1500 metres d\'altitude.

1 es echantillons No. I()7_, ont éti rei ueillis au \\\'ersant Nord, dans 1 rivière Fambak rouionng. ( \'est une roc he sombre, a jm ins feldspatlis itreux : au microscope, on reconnait un basaltc avec peu d\'hvpersthène d olivine et assez bien de plagioclase dans une pale abondante, qui )ntient aussi une trés lorte proportion de mineral de fcr tin.

22. Le Masiguit-Pataronman.

I\'lus a lOuest, on observe encore un beau cirque de 920 metres de on, qui est percé, tant au Nord qu\'au Sud, |)ar la rivière Tii Sarantcn.

■ moitie orientale atteint h s altitudes de iSgo et de 1800 mètn s aux iniuets I ilou et \\\\ aï.ing; la moitié occidentali a une altitude de •;s mètri-s ,111 signal Masiguit.

Sur le vi rsant .Sud de ce volcan, le Glodog (nj^o mètres . le 1\'iita-unian (19X0 metres) et le Past\')- Tiadas ptindiang (signal \'1 2050 metres) nnent un plus petit ciripie de 440 metres de ravon.

-v Le volcan hendeng lonhonr.

■ i\'lui-i i est tres ancien; il a probablement di\'ja etc en activate ré[)0(|ue Miaire. Sur le sununet du coin\' troiU|Ui\', trés éteiidu, on pent encore

■ onnaitre tres distinc tement un large cirque, de 2650 mètres de ravon, n a sensiblement la nieine hauteur partOut. LCs|)ace qu i! enferme se charge au S. \\\\ . par la rivière Tii Tadiour, dont la gorge est: creusée 1 i et endroit jusqu\'au niveau de 1330 metres Si a partir de (1 tte

iV1èri: on suit le bord par le Nord et I Kst vers le Sud, on passe 1 les iiines suivantes : Louliour 183^ metres, signal l\\ r ndrn i* 1X34 •\'ties, puis 4 sommets qu\'on di\'signe sous le nom de Kenden^ et •i ont respectivement 1X00, 1X70, 1770 el 18X7 mètres d\'ailitude; uhn, une cime avec le signal 1\'ikoukont de 1866 mètres et le sommet \'^auing de 1801 metres d\'altitude.

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I.es rchantillons No. 1673 out été récoltés au versant du Nord-üucsl pres du pas.mggrahati \'l\'iihideung et le No. 1674 au versant du Nord-Nord-Mst, dans la rivière l it Halou, en amont de Soukamantrl.

i,a première roche présente une pate foncée apetits feldspaths vitreux et grain - d\'augite; au microscope c\'est une andésiteh pyroxènc fr.aiche, typique [.es échantilhins de la seconde ressemblent beaucoup aux premiers inais les cristaux y sont encore plus petits ; au microscope, c\'est encon une andésite a pyroxènc avec quelques sections de hornblende a grains noirs et de grandes apatites, qui sont totalement imprégnées d\'une poussióre noire.

Les volcans qui suivent sont rangés en une série transversale, entn le Kendeng et le Simpaï; ces deux volcans extremes appartiennent respectivement a la 2« et a la 4« série longitudinale ; le Danou tiiharous dont on a déjfl fait mention propos de la 3° série longitudinale, se trouve aussi sur cette série transversale.

f.c Pangrad i nan.

Consiste en un cóne plat a sqmmet tronqué, bas; ce sommet forme tout autour du hameau Sitiardia, une plaine asscz étendue a l\'altitudc de 1070 a 1170 metres, dans laquelle les rivieres ont creusé leur lil .1 une grande prolondeur. I .a plaine est environnée par les restes d\'un cirque A peu élevé, de 2050 metres de rayon, qui se distingue le mieux des cótés Nord ct Sud-Oncst. Au Nord, la cime l\'i)n^radinan s\'(\'lèvi a l\'altitude de 1230 metres; au Sud-Ouest, le bord atteint celle do ikjo metres a la cime Salasi, et plus au Sud-Kst, 1380 metres. Li versant extérieur, a declivité douce, est le mieux développé au Nord et a l\'Ouest; au Sud et a l\'Kst, il est reconvert par les produits d( points d\'éruption plus récents.

a. Au Sud-()uest s\'étend un bord en Ier h cheval irrégulier dont les cimes, non dénommées, ont de 1420 a 1450 metres d\'altitude.

/\'. \\u Sud-Sud-list de rf, on rencontre un cirque de 1030 metres d* rayon, dont la moitié Sud-Ouest est conservée; [\'()uest sont situées les cimes Poutri (1520 metres) et Malang (1560 metres); au Sud-Kst, un somniet sans nom (1240 metres). A l intérieur de b il y a deux cbaiulières plus petites.

1 et d. I\'out prè-- du sommet l\'outri il v en a un autre, de 250 mMres de rayon; a l\'Kst, prés du sommet W\'indou (1300 metres on peut distinguer un point d\'éruption pareil.

\' l 11 peu a l\'l\'.st du grand cirque a se dresse Ie Mandalawan^ui. celui-ci consiste en un circjue de 780 metres de ravon, dont la moitii occidentale est fort liien conservée, Le bord a une altitude de 1 520 a 1 \'gt;5quot; metres, et mts l intérieur il descend de plus de 600 metres en pente particulièremeiit raide. Le versant extérieur est lui-méme esi arpi\'. Au

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versant Xord existe un i ir(|in\' |jliis pctit, 250 mètivs do rayon : il s\'i\'li\'v» a l\'altitude de 1580 a 1590 metres et est ouvi-rt au Xord. Au versant oriental il y a encore deux petits points d\'éruption, de forme irrégnlière.

Les échanlillons No. ónt été recueillis au versant Sud-Est du

Mandalawangui, au village de ISodiongsalam : e\'cst une andés/tc a pyroxène, vert grisatre, assez altérée.

Les fragments Nos. 1677 et 1676 soul originairts du versant extérieur Nord-Kst du Mandalawangui ; on les a recueillis, l\'un a 1 quot;Quest du poste Xagreg et l\'autre un pen plus au Sud, au-dessus de Tiibourial. l.a première roehe (No. 1^77) lt; st un hasnltc, (|ui, outre de l augite, eontient de l\'hvperstliène et dont l\'olivine est décomposée en une niatière brum sur les bords et le long des eassures. La seconde (No. i(gt;j() ■ renlernii aussi de l\'olivine; mais la pate ress(Mnble plutót elt;-lle d\'une andésite c\'esl une andésite ïi pyroxène olivinifère.

( \'est de ee vohan (plt;e proviennent probablement les obsidiennes trés acides J. 88 que JuXGHl.\'liN a rec.ueillies entre \'1 iitialengka et Léles. et qui ont été déerites par i.orie et M. Iii;iiki;ns a propos du (iountour

A l est du Pangradinan, sur une eourte crevasse longitudinale, on vuit deux volcans presque identiques, J5 et 2f)

25. /.(■ Kalédong.

Ce beau cóne s\'élève a 1\'altitude de 1248 metres; au sommet on peut distinguer deux points d\'éruption, qui sont situés a proxiinili\' l\'un de l\'autre.

Les échantillons No. 1678 ont été recueillis a Nguélaï, au versant occidental, (.quot;est un basaltc qui a cóté d\'olivine, renferme encore de la hornblende.

2(). 1.\'! 1 arountc n.

Ce mont a une altitude de 1211 metres; le sommet fonne un Ier a cheval plat, d un rayon de 100 metres, ouvert vers l\'Quest. Au Sud-Sud-Ouest, a une altitude de plus de goo metres, il \\ a un petit point d\'éruption; il en existe un autre au versant Xord, a l\'altitude de plus de 800 mètres.

Les échantillons Nos. 1680 et 1679 ont été recueillis, l\'un au versant oriental, au-dessus du village de 1 iibiouk, l\'autre un peu ])lus au Sud. \'1 Madia; ce sont tons deux des ha salt es. La première roche est d\'un grain trés fin; la seconde eontient peu d\'olivine. et, outre de l\'augite, beam ou]) d\'hvperstbène et quehiues hornblendes grenues, noires.

27. Lc Mbsiguit.

Au nord-est du l\'angradinan s\'étend un massil volcanique, relativi--ment, peu élevé, édifié par de nombreux points d\'éruption, et dont deux cirques surtout, avcc les ei nies Mesiguit et Lalimanan, ont été\' bien conserves.

Le plus grand cirque a un rayon tie 1.2 kilometre; on l\'observe

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■•urtout tri ^ hien tin cdti\' Xord. De cc cóti- Ie bord s\'élèvc au sommet 1 umoulou a 1440 nu\'-tres; vers rOuest, au sommet Kuroini^ roinnun, ii iitleint i - jO metres, et au Sud, au sommet . IA if, [340 métro d altitude. C.et anneau entoure une ehaudière profonde, dont Ie centre i gt;t a 450 metres en-dessous du sommet Tiimoulou et qui se déehan\'e vers le Süd-Est, par la rivière I ii Dërès.

A tiois milli\' (juatre eeius metres a 1 Oiust du eentri\' du grand eirqiie se trouw le plus petit, de 0.8 kiloimMre de rayon; de celui-ei eiu-on;, eest le bord septentrional, portant Irs cimes Pali ma 11 an (1410 metres), et Craha (1440 metres) qui est trés régulier; Ie hord Sud

125° a 1300 metres a été notablement déplaeé vers I\'extérieur par I \' rosion. l.a ehaudière qu\'il ren ferme est profonde de plus de 400 mètrés et si- di\'eliari;i\' mts le Sud-lt; )ui gt;t.

Du ei it 1 ■ Xord, le versanr eNtérii -ur de ee volean est séparé, par Ir 1 ii larik, du Simpaï et du KareumÊfj et au Sud, par Ie Tii Bodas, du groupe voleaniqiu qui entoure le 1\'angradinan.

A la surlaee, on trouve peu prés exclusivement des produits d\'érup-tion meubli-s avec fragments d\'and^site trés altérés.

Au \\i rsant Sud du Mésiguit, il y a un grand nombre de points d eruption, dont quelques-uns seulement ont une forme réguliére. Xo-.is eiterons prineipalement un 1 irque de plus de 451) métres de ravon, invert au Xord-Ouest, aver les eimrs Paton 10(10 metres\', Kendan 1070 mètn-gt; et des sommets non dénommés du eóté du Xord, atteignant I altitude de iojo métres.

Au Sud, re eirque touehe a un autre, plus petit, de 300 métres de rayon, sur lequel le signal Kendan - éléve 1010 métres d\'altitude.

I a plaine sitn.\'e entre res sommets et les collines sises au pied septentrional du Mandalawangui se trouve, prés de la halte Nagreg, a s5d métres d\'altitude.

Sm une rangre transvers.dr, (jui sVlend du (ialounggoung au l\'iagak, sont situés les eincj soleans sui\\ants.

/,lt;\' Poutri.

I.i gt; vnleans 1 élaga bodas et Sedakéling, derrits préi (\'demment, se troü-vent aussi sur eette série transversale; et sur l\'aréte qui relie ees deux volcans et qui forme la ligne de faite entre les bassins des cótes Xord it Sud if- Java sont sians trois eiripn-s, que nous allons déirire i onjointement sous Ie nom de volean Poutri.

\' f\'quot; Sud, portant les eimrs Poutri : 1541) métres), Jioun(r-

hottlan 1500 métres) et Dwulang (tf)2u métres) a 1500 métres de ragt;\'0?! \'\' 1 quot;quot;f eonserv*\' sur une ét endue de 13^ et s\'ouvre vers Ie Sud-( )uest

Au Sud-Kst de ( r|ui-ei, le seeond, avei les ( hm gt; /Ja/ailg (1540 métres)

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lcgt;5

et Leuveung (1480 metres), a plus de 800 metres de rayon; il esl rest»\' dehout pour plus de la moitié et s\'ouvre au Xord-Oucst.

Le troisième cirque, le plus septentrional, a un rayon de 1150 metres; 11 n\'en est rest»\' que deux iragments; 1\'une de ces portions s\'observe du rot»\' du Xord-Kst, au sommet Ponfri (1500 metres); t-lle a une longueur de prés (!»■ 70\'; 1\'autre portion est a l\'Ouest, [irès d\'uu sommcl tie 1520 miHres d\'altitude, et »\'lle a une étendue de plus de 30 \\

Sur le versant septentrional de ee eon»-, ;\\ 1300 metres de distance du sommet I\'outri (-t ;\\ 1 100 iflétres d\'altitude, on observ»;\' une toss»- elli|)-tique, dont le fond est a pn\'s de 10 mètrcs en-dessous du point le plus has du seuil septentrional. Dans »■»• fond se d»\'gagént les vapeurs des solfatares eonnues sous le nom d»\' Kc rahn. Sur une superlieien de quelques millicrs de mètrcs cam\'s, il apparait ici, en nomhre »1»- points, de la vapeur d eau chaude, qui depose l)» aucoup de soufre. I )\'lt;\'paisses eroutes de tuf siliceux sont disséminées de toutes parts, el les fragments de roche sout tr.mslorm\'s complètement en une masse blanche, kaolinicjue.

29, Lc Pipisan.

lout pres du chel-lieu de district Baloubour limbangan, au bord Nord-Ouest de la plaine, s éU\'ve un cirqiffe bas, d un ravon de plus de 1500 metres, ( e rempart est bien con serve pour les ; : du cot»\' Xord. 1 la lime I\'iplsdu, 11 a Scjo metres; a 1 ()uest, 480 metres; au Sud, au signal Langüïr, 730 metres ; et, h la »ime (lueulis, 6go metres d\'altitude,

Du cot» du Sud-I\'.st, I aniuau a disparu, et de c»; cóti\' iaplaiiu^ qu il environne (550 metres d\'altitude) se rattache a la plaine de Haloubour limbangan.

\\ ers I Quest, la rivier»\' 1 il i\'andiar, qui prend sa sourci\' sur le (ioun-tour, s est ereuse, jnsqu\'au niveau de 560 mrtres, une tranch»\'e a travers le cirque. ( est par cette crevasse qn\'on a i\'tabli la route postale entn \\agr»\'k et Baloubour limbangan.

Dans la série transversale vient onsuite le Mesiguit, di\'i rit plus haul sous le Xo. 27 ; puis :

30. /.! h\'ai i umbi.

( e volcaii est sit it- au nord-ouest du Mesiguit; il est foruu\' dull vnlcan ancien reconvi rt, en grande partie par les produits d un point dVniption plus n\'i »\'nt. l.e sommel du \\olcan !»■ plus ancien est formi\'d\'uu cirque de q^o mètres de rayon, conserve sur une étendue de plus de 100\', et dont la plus haute » ime est h Kaiciiiiihi, avec un signal a 1(182 metres d\'altitude Diarnetralement opposée a ce signal est une autre » ime, de 1550 metres d altitude, ijiii lait également partie de raiu ien eir(,|iie A pen pres a 131111 met res a 11 Sud - Sud - h.si du cent re de I ancien lt; 1 rqui si ■ trou\\\'e le ci\'iit re d\'uu beau cone plus jeune, le /\\nrcm/ictig. l.e sommet de ce mont consiste en un iirlt;|ue de 260 metres de rayon, percé au Sud-Ksi, rt qui a ])rilt;

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ainsi hi forme d\'un fer a chcval. Le bord de ce cirque s\'élève trrs miiforiDi\'mciit a 1710 metres d\'altitude.

A partir de ce sommet, la montagne descend dans tons les sens en belle petite volcanique ; \\ ers r()iiest lt;■( le Xord, la grande route postah\' i tablit si-nsiblement la limite avcc li s volcans Diarian et Kadaka, Au Xord-Ouest, le versant aboutit a la plaine fit: Souinëdang; et de ce eóti\' la eime Pa I a sari \'840 metres d\'altitude et 175 metres de hauteur au-dcssus de la plaint) forme probablement un point d\'i\'ruption indt\'pindant.

A 1\'F.st, le versant passe a celui du Pountiak andióung ; le défilé est a 1290 mètres d\'altitude: et du cnté Sud la rivière Tarik tonne la limite du \\ersant et dt s produits du Palimanan.

l.es éehantillons Xo. i()Si out été recueillis au versant oriental, prés du pasanggrahan Kolot. (quot;est un basalte eommun, avee beaucoup d\'olivine fraiche.

La roche (Xo. 16X2) du Palasari, pres Soumëdang, est, par contre, //«e andisitc a pyroxene trés frafehe, a verre brun sombre.

()u nr connatt pas d\'éruptions du Kareumbi; aussi n\'v rencontre-t-on pas de solfatares ogt;i autres sign* s d\'activitt; volcanique. Le c.óni Karendieng présente néanmoins beaucoup de caractères d\'un volcan relati\\ emt:nt récent.

31 I.c Kadaka.

( I\' beau cone est situé sur la frontière de Kravvang. Au sommet on observe un cirque en Icr a chcval de 280 mètres de rayon, ét d une altitude de 1600 a ifiro mètres; il circonscrit un espace en entonnoir, dont le Iond est a {\'altitude de 1510 metres et qui se décharge vergt; le Sud.

Plus au Xord-l\',st, également aux confins de la résidence, se dresse le I\'oulignir (i2(}0 mètres , sur lequel on ne peut reconnaitre ni cratère bigt;\'n apparent ni cirque d\'i flondrement.

Au Sucl-Ouest du Kadaka, il y a encore un cone volcanique it somrnet fenni\' ; 1\'est le (iounoung Tiidinmhoti 1868 mètregt;).

1.lt;\'gt; é-cliantillons Xo i68.gt; ont étlt;\' recueillis au versant oriental, 1 Xagarawangui. A l\'iei.l nu, e\'est une roche fraiche, ronsistant en une pate compacte somlire a grains d\'augite et lines aiguilles de feldspafh. Au microscope, e\'est une andésitc it pytoscnc con tenant de la hornblende ; eelle-ci e.-.t encore inaltérée, mais présente un hord noir,

l.es voli ans ijui vont -uivre sont situés sur la je .stVie longitudinale, la plus septentrional\', ; (i lle-( i lait partie dlt;- la série longitudinale principale, que l\'on peut suivre a travers tout Java.

32 Ac Sinipai forme un vaste massif volcanique, entre les plaines de Soiunedang 1! de 1\'ialoubour limbangan l a chaine tertiaire de

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Darmaradia est recouverte, du cAté de l\'Oucst, par Ie pied de ce \\olean. Au somniet, on peut reconiuutre la mine d\'un larj^e einjiie A de 4.36 kilomèlres de rayon, dont la moitié méridionale est trés Men conservée, Kn allant de l\'Ouest lt;1 l\'Mst, on rencontre, Ie long du gt;ord, les eimes Tiigarottug (1020 metres), MoHnggatig (1420 metres), /\'iinonlaHg (1510 mètrt\'s), 1 iulcmtiang, avee signal, 11666 metres), Tiisókan (1440 metres) et Si rah tiikcusal (1 t6o metres). Aux herds du grand cirque et sur les versants intérieur et extérieur, on peut apereevoir des cirques plus petits, qui signalent di\'s points d i\'ruption plus jeunes.

a. Au point Ie plus méridional du grand cirque, il s\'en trouve un lutre, le Simpai proprement dit; etdui-ei a 1400 metres de rayon et est ouvert vers le Xord. I .es eimes Ti il a ut ia ug, / larcndong, Pa ma! al au, Tasikmantk et Gougoar out respectivement 1600, 1580, 1640 et

y/o metres d\'altitude. (\'e rempart entoure une chaudière, qui desc end 11 pente trés abrupte jusqu\'a 500 metres en dessous du bord, et a intérieur de laquelle est la source de la ri\\ière I li llondié; cette lernicre sert égalcment de décharge a l\'espace coinpris a l\'intérieur 11 grand cirque A.

h. Vers l\'Uuest, on trouve sur le bord du grand cirque \\ un petit nneau en Ier a clieval, de 450 metres de rayon, qui s\'ouvre a l\'i Kiest dont le plus haut point, au signal Pountiak andioung, est .i 1395 metres d\'altitude.

; A 2600 metres a 1\'Kst-Sud-lvst du centre du grand cirque A est itué le centre d\'un autre cirque, Ie Sa ran halimou n, di- 770 metres rayon, qui est conservt\' aux :J el qui se décharge au Nord-Ksl, par 1 ii I iapar. lt; e cirque s\'élève au Sud-Ouest, au signal /.an/on. a 215 metres d\'altitude.

it. A 2300 mètres au Xord-l\'.st du centre dc A, on trouve le centre i\'un beau cirque, le (inédogan, de 1060 metres de ravon, dont hord méridional, portant le sommet Brdil, s\'édèse a une altitude de 100 a 1130 metres. Vers Ie Nord-Nord-Ouest, l\'espacr- en chaudière 11 lus se prol on ge en une large crevasse, limitée par des parois ahrup-I.a distance de.i bords supérieurs de ees parois est de 1700 metres e Au versant extérieur oriental, a 2600 mètres de distance- dn hord A, existe un enne plat, le /.esoun^, dont Ie sommet en fer a cheval ouvre vers l\'l\'.st et a un rayon de 430 mètres Le plus haut point iu hord est h 1130 mètres d\'altitude.

/. A 2500 mètres du hord méridional de A, on trouve un cirque uli\'pendant, de 600 mètres de rayon, qui entoure une euve profonde plus de 300 mètres ( 1 lle-ci s\'ouvre au Sud-KM et -.e décharge i!quot; It lii l.euntia. Du cóté Nord-Ouest, h- hord est a 1470 mètre.-. i altitude, et, aux eimes Udntiang et Xini t/ini, respeetiseim-nt h 13S0 t 1330 mètres

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yöJS

Au versant Sucl-Sud-llst, .i plus de 5000 metres du bord de A il v a enron un joli petit enne, Ie Tiimcovg. 1 ,e soinmet forme un cirque en Ier a cheval de 450 metres de ravon, dont l\'altitude est de 1 o 10 1070 metres et qui est ouvert vers Ie Sud.

[.r-s échantillons qui suivenfc ont été recueillis : Ie Xo. 1685 au sud est du grand cirque A, prés du pasanggrahan Simpaï, dans la rivièn Tii (jounouug; le Xo. 1686 au cirque d, le Gucdogan, prés Daïeui huihour; le Xo. 16X7 prés Soukaïtik, a Soo metres au nord-ouest dl précédent: le Xo. 16S4 l\'est du cóne e, Ie Lésoüng, prés Tiipeundeuï Ie Xo. 1 f)NiS au versant extérieur nord-ouest du cone c, le Saran: halimoun, prés du hameau (irogog.

I ous ces échantillons sont ties tvpes (f andêsites a pyroxene, sauf h Xo 16S7 du Ouedogan. Dans ee dernier, on voit, au microscope, tu feutrage de microlitlu s, dans lequel gisent des plagioclases limpides, de augites \\i-rt-clair, des grains de minerai de fer et de nombreuses petiti olivines, la plupart décomposées; e\'est done une andésitc niigitii/ii ot ivi nifèrc.

Dans Ie domaine du Simpaï on rencontre, en predominance, cl produits volcanicpii\'s meubles. altérés; nulle part on n\'a trou\\ é- di coulées de lave.

On ni connait |)as d\'éruptions de ce volcan; et l\'nn ne rencontre la surface aucunc solfatare; des effets considénibles de l\'érosion, on peut conclure qu\'il - est: é-couh\' de longs siécles depuis l\'t poque oü i\'gt; \\olc:in était en activité.

A Toue-t du Simpaï sont situés -.ur cette série longitudinale h-T\'e. ■/«gt; lt;111 nord da la plain d, lUindonng, dont le inieux connu h I angkouban prahou, encore en activité.

Si dans cette plaine de l\'.indoung on regardf vers le Xord, on devant soi, depuis Padalarang au bord occidental du plateau) jusqu . l andioungsari sur la route de Handoung a Sounvëdang , uu seul versant régulier, couronné par trois ciinegt;, le /ionkit \'/\'ouiiggoul, Ie Tangkouhah pranou et Ie Hom ingraiiti: \'quot;ais il n est pas possible d A distingUer un* partie oriëntale, un centre et une partie occidentale, qui seraient le pied ch chacun des trois voh ans cjue nous venons de citer. Si l\'on monte 1« long du versant, on arrive, a laltitude de i_gt;:jo a 1300 mètres, un cirque lt;,(ui eiivelopplt; un baut plateau, dont l altitude est de 120e métres, et sur ii-ipiel -.e sont édifn\'s les trois cones indépeudants norn ne\', tantót.

\\ ers l\'t )uest, le bord est enseveli sous les produits du Bourangrang, plus n\'cent: il ne d-vient apparent (ju\'au Sud de lt; 1 tte cime, pré-I ougou (1160 mi tre - l\'lus a l\'Kst, il se distingue mieux a la t inn \\iing.irak (1270 métres au signal \\ianipai 1 j métres , au sornmet

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/(gt;lt;)

Ketiil, (1240 niètres), au signal Lemhang (1303 niètres), au signal Mailing 11 (1284 metres) et au sommet Malang.(1300.mètres). A l\'Kst lt;lo re dernier sommet, la rivière Tii K\'appundoung perce le bord dans lequel elle a creusé son lit jusqu\'au niveau de 1080 metres. A l\'l.st de cettc rivière, le bord devient de plus en plus haul et au Nord il descend en pente trés ruide; la cime Koukousan a déja 1430 metres d\'altitude ; un sommet non dénommé, situé au Sud de Patrol Tiibodas, atteint 1600 mètres et le Poulosari 1850 metres, lei le bord s\'infiéehit vers le Nord; et prés de la cime Sanggarah il a 1950 mètres d\'altitude et 1770 mètres aux confins de K ra wang. l.a rivière I ii Kapoundoung prend sa source entre le grand cirqiK et le cóne du l\'ounggoit/.

Du cóté Nord, on ne retrouve que des portions de cc cirque. Les volcans jjIus jeunes ont été cdiliés plus prés du bord septentrional , t e\'est ainsi, que de ee cóté, ils ont enseveli une plus forte portion du lt; irque. Celui-ci peut cependant bien se rcconnattre entre le Tounggoul l le l angkouban prahou, sur une longueur de 6 kilométres, et il v a une altitude de 1400 a 1550 mètres; entre le domaine du langkouban prahou et celui du Hourangrang, le cirque n\'apparait que sur une i\'lendue d un ))lt;;u plus d(.\' 500 mètres prés du sommet Sonntla, oü il a 1830 metres d\'altitude. Ces deux parties du bord lorment la frontière de la residence de Krawang.

1,\'axe longitudinal de la chaudiére enveloppée par ce bord est dirigt\' uivant 108 ; et la distance d\'une crête a 1\'autre com port e en longueur .\'5 kilométres; en largeur, 20 kilométres dans la partie Oucst et (gt; dans la portion list, (\'es dimensions se rapprochent de celles des chaudiéres gigantesques de Sumatra, le Manindiou et le Singkarah.

Dans ce cirque, de forme allongée, on peut en distinguer trois autres, ile forme circulaire; ceux-ci ont un diamétre dillérent et il est possible que le bord tout entier se soil lormé lors d une seule catastrophe, par elfondrement d un volcan triple. I outefois, le cirque n a clé conserve que sur une portion trop peu étendue pour qu\'on [misse encore don-ner la preuve dans tous ses details; c est pourquoi nous decrivons - e massif comme formé de trois anciens volcans, dont remplacement est indiqué par les trois cirques circulaires dont il vient détre lt;|Uestion. A l\'intérieur de celui de l\'l\'.st s\'éléxc le I ounggoul ; dans celui du milieu l\'activité ne s\'est manilestlt;\'e que par des points d\'érup-tion plus récents, de peu d\'importance ; el l inlérieur du cdrque le ])lus large, celui de I\'Ouest, se sont cdiliés les beaux cónes du langkouban prahou et du Hourangrang. 1)

I !,:i [jartie mcridionnle de to yrand cirque oblong a etc dccrite par ji NtairiiN i!:ms l.u:i 2r Sod. pp. 52 A 54 tie l\'étiit. hoil. et pp. 40 a 42 tie l\'édil. ailcmanile; eiic .gt; iusm ■ gt;ignalce pur vin Rten nior 1 n 1. r. p. ; 59 . l.a partie soplciitrioniile iT.t pas tir Imilcfui-n iinnuc comme telle pur ces ant.nirs; et Jcnmiciin met on pflrallèle If cirque du Sud. sous If

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33- I-L\' Tounggoul.

(\'c cirque oriental, le plus ]jctit, a un rayon de 2.95 kilometres; eoninie on l a lait remarc]uer plus liaut il atteint dans la partle la ])lus élevée, a la cime Sanggarab, 1950 mètres d\'altilude. A l\'intérieur de 1:1\' eirqui: le plus ancien, on peut reconnaitre des portions d\'un autre cirque, plus jeune, de 1280 mètres de rayon, qui, a l\'Ouest est h 1760 mètre.s et a 1\'Est a 1820 mètres d\'altitude. Tout prés du centre de »:e -cirque se trouve le sommet du cone le plus jeune, le Boukit Tounggoul proprement dit, qui, au signal, a 2208 mètres d altitude. ( e sommet entoure une depression en chaudière, peu profonde, de 100 mètres dlt;\' rayon a peu prés.

I.rs rchantillons \\o. 1689 sont originaires du ( óm- ie plus récent d ont été recueillis dans la rivière qui, prés du pasanggrahan \'Tiibodas, descend du Nord. Dans une pate pas trop fraiche, ayant un peu raspelt;-t du pechsti in, gisent de gros feldspaths vitreux. Au microscope, on voit que c\'est une andesite a pyroxène qui contient de la hornblende et aussi de l\'olivine.

Au sud de Tiibodas, .i la rive gauche du l\'ii Kapoundoung, on a n-cueiili les échantillons No. 1690, au cirque extérieur. Ce sont des rlt;)(-li(-gt; compactes sombres, dans lesquelles on n\'aper^oit, a l\'oeil nu, qui-di- |)etites aiguilles de feldspath; au microscope, on reconnait lt;li-s anilésiti\\ it pyroxene. Au versant extérieur du cirque Ie plus ancien, pn ^ d\'une cascade du 1 ii I.anang, on trouve des Iragments trés altérés qui contiennent de la hornblende,

l.lt;-s éi hantillons que Ji \\(.Hl li\\ a rectu-illis au versant Nord de clt;-massif, en Krawang, et, que- MM. LORUC et Bkhrkn\'S ont déterminés 1 online basaltes, peuvent provenir du l\'iagak, ou peut-ètre encore de 1\' xtré-mite \\\'ord-Kst d\'une coulélt;.\' de lave du T.mgkoubaii prahou.

34. l.c /.ingkoung.

I e grand cirque du milieu a un ravon de 3 45 kilométres ; au Xord, il s\'élève a I altitude de 1420 a 1520 mètres; et au Snel, a celle de 1270 \\ 130(1 metres A l\'intérieur de lt; e cirque se trouvent les plaines é-tendues, a plantations de café, de Lemveungdatar (1220 mètresi, de l iikovvari (1180 mètres), la plaine a l\'ouest de Fiikidang (1190 a 1210 métri-s) et celle prés de l.ernbang (1235 mètres), ( e sont h\\ probable-ment des parties de la plaine qui s\'est formée, h l\'intérieur du cirque,

\'•■\'•ui Ji\'iMi (l • ■ mlrvtMicm 1c llnn Ifning\' ;ivec le ..bon! -lc ^oulcjvemer.i «Ie Krawang -.itiu\' ;ilu- u Nnri 1, sous it\' derni\'.r nom. il cnniprenrl la chaiuc terliaire (jui s\'étend a I\'est de 1\' uv 1 t\'.i ju-ju • la tr\'-ir: i\'\' -le lt;\'Ik\'tihon voir la description de la residence de Krawang . 1! !■lt; I.ii -i j a-, f-i \'M\'l.mt j ie !.i ( halne de Bandoung .,|»rcgt;ente plu^ d\'analogic .i\\c !■ . •lumei-i avancégt; trachytifjuc^ des volcansquot; ; et qne la ,,nature franchemcnt neptunienne du i-.\'id !c Krawang se reconnai\'. a\\ix coiu lic-gt; d\'ar^ile, «le calcaire et de calcaire niarncux lt;]uiv vn btfanccmp d\'endroits, viennenl affleuier a la .«gt;111 face.\'

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apn s le grand efïondrcment; ce terrain peut done êlre compare a la rher de sable du massif du \'i enggulr Sur (ette plaine se sont t\'diliés deux pet it s eónes plus jeuilf s, le l\'outri et le l.ingkounL;.

Lc Poulri est placé tout prés du bord \\ord-()ucst, cl est rei ouverl en partie par les produits plus récents du Fangkouban prahou. Lacime consiste en un rempart en [er a cheval, ouvert a l\'Kst, de 350 metres de rayon et de 15^0 mC\'tres d altitude. I )u cóté du l angkouban prahou, le bord nest que de 40 a 60 metres au-dessus du versant de ce volian; le lond di- la chaudière qui y est enfermée est a plus de 150 metres en dessous du bord.

Le Ungkoung se tromt\' sur la frontière de K ra wang; il consiste en un anneau de 250 metres de rayon et d une altitude de 145^ a 1510 mètres. Fe lond plat de la chaudière qu\'il entoure est a 1\'altitude de 1405 nnHres ; i\'ette chaudière n\'.i pas de décharge apparente.

Les echantillons Xo. 16q6 ont etc r( t ueillis dans Li partie méridionale de l\'ancien et large cirque, au versant intérieur du Gounoung Malang, 1 l\'iipanas. Dans une pate line, poreuse, a faible éclat vitreux, on voit de petits feldspaths vitreux, de grandes hornblendes et des grains d augite. Au microscope, on observe que c\'esl une andésitt- a \'pyroxene •ivee beaucoup de hornblende t-t assez bien d\'olivine.

35. I.c Tuugkouhan prahou Bourangrung (1)

Le grand cirque, celui de l\'Ouest, a un rayon de 5.2 kilomètres ; au Xord, au sommet Sound a, il a une altitude de 1850 mèt.ros ; au Sud, au signal Lcnilxrng, celh\' de 1303 mètn s. A rintérieur de eet ancien rempart se dressent les volcans importants Tangkouban prahou et Hourangrang.

I- I e !(ingkouban prahou consiste, comme la plupart des volcans |ui ont é\'ti\' en activité juscpie dans ces derniers temps, en un i óne um, dans lequel il n\'a été creusé que fort peu de ravins.

Au sommet, on trouve un grand cinjuc, et dans l\'intérieur de celui-ci Irois autres cirques plus petits. \\\'oir la carte topographique, échelje 1 20.000, feuilles 1, XXII et 1\'. XXII.

A. Le grand cirque a un rayon de 1160 mètres; seule la moitié \'ccidentale est conser\\éc et a de 2000 a 2080 mètres d\'altitude. Les xtrémités de ce demi eerde sont des tranches abruptes.

u. Au bord Sud-()ue.4 de A on observi\' li plus petit des trois irques ; celui-ci n\'a pas d nom distinct. I.e ravon est de 270 mètres ;

bord s\'élève trés uniformément a une altitude de 2070 a 2080 mètres. I \'■ fond plat est marécageax el a une altitude de jdos mètregt;. (\'1 aiarécage se de. barge vers le Sud par la riviere Tii llideimg.

1 I. ■- sommcl ilu Tangkouban prahou et dtt Ümiranjrang se Iron ven 1 1 pcu prlt;^ t-om|gt;llt;\'lcinctit ■ ms la rt a.len. f .Ie Krawang. Toulefois, on en a fait le reli-venient topogrnpliirme et on en a lie-e la r.irte en nième temps (pie de la résidem c de. Ri gem-e-. dn l\'uMngui-i . . . si pom \'te rnisofl .jiie nous en donnons iei la ile-.niption.

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h Lt- rempart qui entoure la chaudiore du milieu, ie Kawah Onpas. a 600 metres de rayon ; vers i\'Ouést, il se con fond avec celui qui entoure a de ce eóté, il s\'él«\'Vt: a -\'»70 metres d\'altitude . au Sud, a celle de 2030 a 2060 metres, et au Xord, de 2000 a 2080 meiros. Du eoté Kst, l\'anneau a disparu; mais la ehaudière y est fermée par le bord du Kavvah Ralou, c|ui s i\'lève a une altitude de I1S20 a 1870 meties I ,e fond du Kawah ()u|»as ést a 1725 metres, il est done entouré di toutes parts par des murs hauts de pliigt; de 300 metres, sauf du cole du Kawah Ralou, oü le bord n est (|u\'.a 100 metres au-dessus du fond.

Entre le cirque A el te versant extérieur de lgt; exisle un ravin, profond de plus de 100 metres, dans lequel est la source du I ii Moudia qui se dirigr vi-rs Kravvan^.

[ [ c rempart qui entoure le Kaïuuh Rutou a un rayon de 33® metres: il s\'élève a l\'altitude de 1790 a 1880 metres. Le fond est a metres, on a peu prrs a 50 metres en dessous de eelui du Kawali Oupas, el de 100 a 200 metres en dessous du bord.

De ces trois points d\'eruption récents il se peul que a et h aient le memo age; mais c est assurémenl plus jeune que b\\ le rapport entre h et c est sensihlement celui du Ciuiri et du Bromo, au Tcngguer.

Dans le prolongemcnt de la ügne qui joint les trois points 4, h, r. si\' troii\\i- encore un petit point d\'éruption, Ie Kawah Domeis-, il esi silué a l\'Kst, en Krawang, sur le versant extérieur du massif.

Les rares rapports qui nous sont parvenus sur 1 activite de ce volcan sent signalés par JfNr.mnx dans Java 2f- Sect. p. 58 de l\'édition hollandaise et [gt; 44 lt;le 1\'édit. allemande. Quelques observations a propos lt;1«\' clt;\'s rapports.

iquot;. JS NGHi\'HX n a décrit que les cralères Oupas el Ralou, et a plusieurs reprises e est le Kawuh Oupas qu il nomine le plus petit, (\'ei i n est vrai qu en ce (|ui concerne Ie fond plat, dont le contour devient de |)lu^ en |)lus petit par l i\'-bouleim^nl des parois lalerales mais, eomme nous venons de I indiquer plus haul, le rayon du bord qui environne l\'Oupas est notablernent plus grand et toute la ehaudière est done plus étendue.

.! 1 I ),■ la description qu en donne 11 (gt; ksii KI.I). quia visite le; eralère en 1804, Ji \\GHl HN a cru pouvoir inférer que le bord silué entre h et c ne se serail forme tju\'apr\'-s 1803, puisque I IoRSl\'lKl.1) ne fait pas expressément mention d« ce rempart intermédiaire.

(\'epeudant, nous rappellerons que ce rempart intermediaire nest rien d\'autre (ine la portion occidentale du c irque qui environne r. Nous pouvons donlt; trf-s bien nous représenter lt;jue par Taetivité simultanéi des deux cratères h et c, ee rempart intermédiaire se soit alte-rnative-menl exliauss\' el abaissé; mais la masse principale --\'est formée néan-inoins i\'n tnême temps qui- le reste du bord c.

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Le 2j nmi 1(840 il s\'cst produit une óruptioti importante; et k: DK. 1\'. Hi.iü.Kl\'.K, qui a gra\\ i la montagne le 10 juillet suivant, est d\'avis que les devastations les plus considerables ont été oceasionnees par un courant boueux, qui s\'est échappé par dessus le bord oriental du Kavvah Ratou et est descendu par le versant Nord-Kst. Jl\'NGHUHN lui-même a pu se convaincre en 1848 que de re coté exclusivement des milliers d\'arbres ont été abattus ; mais il nc pense pas pouvoir adinettie 1\'explication si simple de Bl.KKKKK, paree que, dans ce cas, non seule-ment le Kawah Ratou, mais encore le Kawah \' )upas aurait du sr lombler de pierres, de sable et d\'autres matériaux durant 1 eruption, et ce fait est contredit par les rapports. D\'après JuNGIli lIN en ellet, le bord oriental du Kawah Ratou 1/1\'passc en hauteur, de eentaines ih-pieds, le rempart intermédiaire. Or, ceci est inexact; car d après la nouvelle carte topographique ce bord oriental se trouve, sur une longueur de 150 metres, de 5 a 13 metres en-dessous de la ligne d altitude de 1800 metres; et le point le plus has du rempart intermédiaire est encore a prés de Jo metres au-drssns di ix;ttc ligne. 11 laul done rejeter idle \' Xplieation trop rechercht\'e de Ji\'MWU\'llN, lt;■! nous ])ou\\\'ons admettre a\\ec Bi.kkkkk que le 27 nmi 1846, les environs du mont se sont reconverts partout d\'une couche uniformede sédiments éoliens inoftensils du Kavvah Ratou, et que les principaux dégats se sont produits du cote Nord-hst, paree lt;|ue e\'est le long de ce versant c|u\'est descendu, du bord du cratère, un courant de boue entremêlée de nombreux fragments de rot hc. 11 est probable que ce bord s\'est alors eboule et abaissé; mais on ne saurait tirer, des sobres rapports sur cette éruption, des details plus circonstaneiés concemant l\'origine et la composition de ce torrent de boue.

J\'ai visité moi-mêtne les cratères le 30 juin 1887. Dans le Kavvah Ratou, on pouvait remarquer une activité lort appréciable dans les soiïa-tan s ; mais au Kawah (\'upas, on nc voyait se dégager des \\ apeurs qu en quelques points seulement.

Sur les parois escarpées des cratères, on voit des bancs altcrnatils de roche compacte et de lapilli et tuis. La proportion entre la roche massive et les matériaux incohérents est tres variable d un point a un autre.

A la paroi Sud-Sud-Kst du Kawah Ratou on voit |). « x lc profil I\'ig. 70. tandis (lu\'a la paroi oriëntale oti n obserxc que ca et la dc

la roche massivi-, et, en majeure partie, des bancs dc produits incohérents.

A la paroi Nord, depuis Ie fond jusqu\'a une hauteur de 80 metres, un ne voit i|ue de la roche compacte, et plus haul rien que des tuis.

Dans Ie Kavvah Onpas, les parois sont moins bien dénudé-es; toutelois on peut encore v distinguer au moins trois bancs épais dc roche compacte entre des produits meubles.

Le rempart intermédiaire n\'olïre, au centre, que des produits meubles; mais aux lt; xtrémites septentrionale et meridionale il existe

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dr l,i rorhe massivr. Celle-ci est recouverte, a l\'extróiniti\' móriodionale. lt;lf tuis anciens, compacts et grossiers, qui indinent a partir du Kawali Katou sous un angle de 20 a 2^\'.

I,tquot;gt; ei hautilk)ns sui\\ ants v ()iit ctt- ret,quot;lt;)lt\'\'s, I^t\' \\\'o, ,S()() t\'st originairt1 de la paroi septentrionalc du Kawah Katou, laquclle se trouvc cléj;\\ dans !lt;( resid\' tiC\' de Krawang, ( - fraguients, asse/ altt\'rt\'s, consistent en une pate rle la nature du pechstein, a cristaux de pyroxène et lines aiguilles de leldspath. Au microscope, on observe la pate caractéristique des basaltes, mais relativement [)eu d\'olivine. Done, Basaltr.

^(gt;- Sgf)1\'. (et echantillon a étlt;\' enlevi\' a la digue intermédiaire, du cóte du Sud ; clans la pate sombre, on volt, a l\'ceil nu, des grains de pyrox^n 1 ■ et de trrs petit- cristaux vitreux de leldspath. (quot;est encore un basaltc, qui renferme d assez gros cristaux porplivriqucs d\'olivine, peu nombreux.

(gt;n a recueilli du souj\\o Xij(i a 1 unc di s nombreuses fumeroiles du Kawah Ratou.

Au v.;rsant extérieur du trés grand 1 irque, décrit tantót, situé entre la plame de Bancloung et l^einbang, on ne volt rii n que de l argile rou\'re 1 ontmant de- tragments de rocln- Au vlt; rsant du 1 angkouban prahou proprement dit, au Xord de l.cmbang, on observe souvent des couches •l\'\' \' q\'üli \'I de tuts lins. entre autre- a la grande cascade du Til Mahi l.a petite . ascade. située plus en aval, passé par-dessus de la roclu (onipacte, dont nous avons recueilli Ie- échantillons \\o 1699. D\'après la nature de la pAte, lt; est encore un basaltc; mai- la roclie est pauvre en oli\\ine.

I)es ei li intillons remarquables Xo. Mmj.s out t li\'\' recueilli- a ia rivlt; droit\' (1 une pe tite rivière, |)re- Pudiok, au sud de Nagreg; cette roche est un basaitc. riche en olivine, mais dont la [»ate présente tant soit peu les caractères d\'une andésite.

Sur la roale (jui conduit au cratère, a tl kilometre au nord de l.embang, allh ure une coulee de lave dont on a recueilli de nombreux échantillons \'\\\'o 1697). \' \'lt;;st encore un basaltc, pauvre en olivine

Ou lt; ote des I reanguer, JrNtilli\'hn n a pris d echautdlons (ju\'au tnur du cratère; ils ont et. déterminés lt; omme basaltc [jar MM. Lorh, et 111 HKI- \\ -

Ik I r /gt; on »\' a ^/, \\u som met de ce beau volcan, 011 obsers\'e un cirque hien apparent, de 1200 metres de rayon. Le hord s\'élève au Sud, 111 signal Bouran^rano, a 2063 mètres d\'altitude; a I\'Kst, aux sornrnets Pttn^uikoMsan et Masi^nit i. a 1S50 metre-; et a i«)?o metres du cóté du Xord. a la t ime (iluilo-^an /,

\\ er- I■ Xord-( )iiesi. h cratén -. prolonge en unecre\\ asse [jrofonde. qui mesure en largeur 1900 nv lres d un bord a I\'autre, et est bornée, \'les deux eotlt;• -, jiar des parol- e-earpee- hautes de 400 metre-. Cette

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/ 73

( n.-vassi neut rtre compan\'e a la crfvassc transversale Xord-Kst du I èngguër et a la crevasse Sud-Kst du Galounggoung.

Dans la pari ie occidentale de la cliaudière s\'élève un cone, qui est couronné par un deiui-cirque (la cinio Guedogan //, 1920 metres) de _gt;So metres de rayon.

Sur Ie versant extérieur du Sud-Ouest se dresse un autre cone, Ie Masiguit II (1690 metres), a sonimet ferme; e\'est probablement un point d\'éruption indépendant.

Aux tranchées profondes des ravins, on s\'aperlt;;oit que depuis tie longs siècles l\'érosion l\'emporte sur Ie dépot de produits volcaniques rén nts. I\'.t, contrairement a i:e qui se présente au Tangkouban prahou, on ne trou\\\'e ici nulle part ni tuis ni lapilli ; Ie tout egt;t transformé en une argile rouge, plus ou moins arénacée, dans laquelle sont enfernu\'s di\'S fragments arrondis de roehe compacte.

Les échantillons No. 1700, qu\'on a recueillis au versant meridional, dans |e lit du Tii Mèta II, au hameau du même nom, sont de l\'andrsitc it pvroxcnc.

Les moreeaux No. 1703, detaches au pied occidental, prés Sela gombong. a 770 metres d\'altitude, consistent en une roehe line, poreuse, dont la pate foncée contient principalement de petits feldspaths vitreux t des aiguilles de feldspath. Au microscope, on observe encore une • ndésite a pyroxrne.

La roehe No. 1701, (|u\'ou a recueillit\'aussi au versant occidental, mais ;ilus haut, a Nagrak, parait fort fraiche. Dans la pate soinhre sont enter-nuVs des aiguilles hrillantes de teldspath et des eristaux d pyroxene ; aais il n\'v a pas de feldspath vitreux. Au microscope, on voit que la )che est assez altérée. mais on reconnaft néanmoins distinctement un hasalte.

Li- No, 1702 est une trés jolie roclu-, line, poreuse, qui contient dlt; pel its rectangles de feldspath vitreux. On la enlevéi au versant 1 idental, au village de Pangheïotan. Au microscope, elllt; se pn\'sente ncore eomme une veritable andesite li pvroxrur, aviu un lu au verre lirun dans la pate.

D après nos connaissances pétrographiques actucllcs, Ie vaste hiiism/ ifculaire, qui environne les volcans décrils en dernier lieu, se compose ■ liindcsite lt;) pyroxene, (jui renlerme souvent de la hornblende et quelquefois de l\'olivine; Ie Tónnggoul cónsiste en andesite h fyyroxrnc. !gt;arfois olivinilère, et par exception, hornhlcttdijirc; le Iangkouhan \'\'r.ihou est constitué totalement par du husaltr et Ie Bourcmgning principalement par de I\'andesitr a pvroxtne. mais avet au moins une couli\'e de lave basaltique au versant occidental.

Au volcan l ounggoul gt;\'iennent se rejoindre deux si\'ries trans\\crsales :

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dans la prcmu\'Te, dirigóe au Xord-l-lst, sont situés Ie Kadaka, dt\'orit dt\'ja sous Ie Nu. 31. Ie Soudiplak ot li \'Iampomas. Le long de la seconde série qui se dirige au Sud-Est, on trouve les volcans Manglaiang et Boukit I) tartan

36. Le volcan Soudiplak.

hntre le Kadaka et le volcan eouuu le Tampomas, existe une large ehaudière entourée d\'un cirque relati\\ement pen élevé Ce dernier a un rayon de i.S kilometre ; vers !lt;• Sud-Ouest il est le mieux conserve i\'t ,-\'y élève a l\'altitude dlt;- Sjo a S70 mètres; vers IT\'st, Ie plus haut point est au signal I.eimcung Tit\'s, a 6(j5 mètres d\'altitude. La hauteur au-dessus du terrain environ nant ne dépasse pas 100 a 250 mètres; et erlle au-d\' ssus du fond de la chaudirre i irconscrite est de 300 mètres environ. Cette chaudière se déc harge jiar le Tii Kandoung, qui a creusé son lit jusque dans It-s couches tertiaires sous-jacentt s. La petite cime A aha pit \' (gt;57 mètres , située sur le versant oriental, est probablement un point d\'éruption distinct, de ineme qu un petit cirque insigniliant dlt; 250 mètres de rayon, prés du village de Sarmadia.

On a recueilli des éehantillons de hrèche voleanique altérée et de tul iXos. ilt;ii.)2 et 1691 au versant du Sud-Ksl.

Des moreeaux provenant de la cime Katiapit N\'o. 1603) sont des andisites a pyroxene hornblendifères.

3 7 l.e la gt;npo mas.

lt; e volcan, situé au \\ord du chel-lieu de section Soumëdang. -\'i\'-lèv» comme un cóne isolé, élancé, dans un terrain relativement bas; au som met, on distingue un cirque de goo mètres de rayon, qui nest eonservé d une manière apparente lt;jue sur une étendue de 100 , et qui porte les cimes Pangoulakan {13X0 mètres) et Tianiak (1200 mètres). ( et an( ien cóne tronqué- est rec onvert, en grande partie, par les produits dun cóne d\'éruption plus récent, le latnpotnas proprement dit, dont le som met ! 16X3 mètres) con siste en un petit cirque, de 0.2 kiloniètre de rayon, situé a 1300 mètres au Sud-Sud-Ouest du centre de rancien.

Au versant du Sud-Est, on remarque un beau ( éme d\'éruption parasite, Ie Gounoung harang. Au sommet, on voit cpie ce cóne est formé |)ar les produits de deux points d\'éruption. Le premier consiste en un cirque dé 300 mètres de rayon et de 840 h goo mètres d\'altitude, qui circonscrit une lt; uve en entonnoir, dont le point le plus bas est a 1 altitude de 770 metre- I. autre point est a 600 mètn.\'S a I\'ouest du centre du précédent ; il forme un petit anneau en fer a clie\\ al (altitude 1020 mètres/ (jui s ouvre .i I\'ouest et dont les eaux s écoulent dans la cuve précédente.

Dans la plaine, recouverte de nombreuses éminences, dont le sous-sol est probablement un champ de lave, qui s\'étend aux pieds oriental ef in- ri\'li ma! du Fampomas, existent gt;ans aueun doute eniore un.

V

i

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777

/rand nombrc de petits cóncs parasites; mais ii »\\sl rare qu\'on puissc ■n reconnaitre la forme earaitéristiqne.

Xons eiterons eomme exeinples: utl petit cóne, a sommet en ter ,\'i ebeval, qui s\'ciève 610 metres d\'altitude et a 60 metres au-dessus de

I plaine environnante, en dee^l et tout prés du poteau 38, a l\'Ouest de la grande route de Soumëdang a C\'héribon, done au pied Sud-Kst \'u la niontagne ; puis, au pied Sud-Ouest, a 2 poteaux au Xord-Kst du i:hef-lieu de district Tiimalaka, un cirque, conserve a moilié, de. 230

lètres de ravon, (|ui s\'élève a 630 metres d\'altitude ou, a pen prés, a |0 metre s au-dessus de la plaine.

Les échantillons Xo. 1 r)()4 sont «riginaires d\'une helle coidc e de lave, iiii est a déeouvert au \\rersant Sud-Ksl, dans la vallée du Tii l\'eles. ; 1.1 Sud de I\'aro\\ikponk. Au pied septentrional du volcan, sur la t ime til l\'asir I\'eundeui, on tronve une coulée de lave pareille (Xo. 1693)-es deux roches sont un beau hasalte. Dans une pate a verre grenu, inei\', gisent des rectangles de plagioclase nettement délimitt\'s, de uigite vert triair et de l\'olixine a bord brun, parfois tout a (ait brune par suite de décomposition.

On n\'a pas connaissance d éruptions du i ampomas; cependant, la ructure du cone du 1 ampomas proprement ilit fait supposer qu a une |)oque relativernent pen reculéc il était encore en activité (voir la Mription tie JrxGHl.\'iiN\'). Non seulenient en divers points, Ie long •• son pied, jaillissent des sources thermales, mais au versant oriental : : \'I ampomas, au-dessus de Narimbang, existent tics sollatan-s a 8411 ■ tres d\'altitude.

38. Lc Manglaiang forme un conti indépendant, sur le versant léridional du large cirque qui enveloppe le Tounggoul. Au sommet ii trouve un petit cirque en Ier a cheval, de 90 metres tie rayon, ouvert l\'Ouest. Au signal la erête est a l\'altitude de t8i2 metres. V). Lc Houki/ Diarian.

(1 beau t one escarpt\' est. situé au bortl dé la |)laine tic lïantloung s\'élève jusqiTa 1281 metres d\'altitude. OU a pen prés a Out) metres i-tlessus de la plaine, [,e sommet consiste en un t irque de 350 méfti s raN iiii, (|ui s\'tiuvre au Xord-( )iie.sl.

I\'ans la region voleaniqat occidentale des régent t s du l\'ri anguer \' \'end une série tic volcans, tlirigt\'e de l\'lvst a l\'Ouest ; plus loin, on •neontre encore quellt;|ues points lt;réruption, qui sont situés, au Xonl et

II Sud de la série, sur des crevasses transwrsales.

40. /.(■ To/cdH (in(\'(/r

ces volcans jumeaux, bien cOnnus, sont situés A la limite des n\'sitlen-1 de lï.itavia et dis Préauguer; Ie sommet se trouve a pen pies lout entier sur le territoire ties l\'rianguer, et c\'est pounpioi ntnis le

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(U-rrivons u i. A ronsiilter k-s l\'euilles 1-quot;, X! et 1-\'. XI i de la cart. topograpliiquc, ói tielle i ; 20.000.

A I.a part ie la plus ancien ne du massif est assurément Ie Piin^ nuigo. dunt la cime consiste on un large cirque, do 1650 mMrcs di ray fin Le bord septentrional se nomme Pan^ran^o; il s\'élève, ai signal, a 2640 metres d\'altitude; le bord meridional s\'appelle Gounoum Sda ■ 2560 metres). Vers l\'Kst, le bord est reconvert par les produits lt;■ 1111 c on lt; ■ volcanique plu^ récent, le . I la nd u I a iva ngu i. Les produits de o \\(ilcan out aussi recouvert Ie fond de l\'ancienne chaudière ; cependant du s.unmet du Mandalawangui, on aperyoit trés distinctement la liinite lt;le la paroi escarpée intérieure de l\'ancien.ne chaudière et du versant exterieur dn enne edilié plus tard. Cette limite se voit aussi trés clairc-ment sur les cartes du service topographique, échelle 1 : 20.000.

I»u cot\'■ Sud-Oucst, le rempart est détruit; la chaudière qu\'il entoure s \\ prolongir en une large \\allée, dans laquclle coide h I li lleulangiM \'l111 \'les deux cotes, est hornée par tl(.gt; parots tres abrupttrs, hautes de 600 métres. D\'nne paroi a l\'autre cette vallée a 2300 métres de largeur. On rencontre done ici encore la mème forme de montagne qn\' c He que nous avons dec rite pré( c dt\'inment a propros du Teng-gu \'V, du \' iahnmggoung, du Bourangrang, du Tiakrabomvana cl che/ d\'autres volcans encore.

a. Sur l( mts,int exti\'rieur Sud-Sud-Onest du Fangrango r.st situé un point d eruption indi\'pendant, le lat Sitou Gounoun^. I.a surlaclt; de ( i lat est a 10! 5 métres d\'altitude ; la profondeur en est in-1 on mil : si\'s eanx s\'econlent du cóli\' de l\'Ouest rl son contour, sensiblement circulaire, a 200 métres de rayon. (quot;e lae est situiquot;\' dans nni eu\\i\', dont le bord i-st bien eonscrvi\' au Sud et au Sud-lvst, et seirve lt;;n moyenne a 1 roo metres d altitude. Le bord circulaire a un raynn do 450 metres; Ie centre est a pen prés a 190 métres au nord d\' 1 1 lui du lac \\ its le Xonl, on nlt;\' volt pas de hord distinct, mais le versant extérieur du fangrango v descend a [)ii vers le lac.

h. Sur le bord Hst-Xord-Kst du grand cirque s\'est édifié Je Mandala-vangtti. Ce nom a élé- donm\' a ce eóne par Ji \\(;iii ii.\\; et il a été conservi\' sur les 1 artes topographique s, bien qu\'il soit inconnu des indigenes. Au somfnet, nn trouvi- un terrain plat, dont la décharge est vers l\'Ouest; il est environne d nn cirque pen elevé, de plus de 100 métres di\' ravon, qui ne s elrve i|ue de V\' metres au-dessus du point le plus bas de la plaini ( . bnrd lt; iinstituo la partii la plus haute de toute la montagiK \'i au signal l\'angrango, il atteint l\'altitude de ^okj métres.

\\u \\i rs,int extem nr de ce beau cóne, on ne renc ontre que di s ras ins pen protoncis; ses produits ont ri\'couvert l\'ancien l\'angrango ainsi lt;|ue la partie la plus ancienne du Guedé.

Igt; I e cirqtri le plus ancien du sommet du (iuëdé a un rayon df

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77\')

: ■ metres et est admirahlement conserve, pour plus de la moitié, au S d-Kst et au Xord-Kst. Au Sud, ee bord si- nomine Goumourouh 50 a 2930 inèlres): au \\ord-Kst, on 1\'appelle Sédaratou (2740 a 2 50 mètres).

rrs rexlt\'rieur, le volean descend de toutes parts trés régulièrement, Jti ie prolil habituel des volcans ; en dedans, on trouve line parot lt;■ irpée, (|iii entoure une vaste plaine, I\'Aloun aloun (2725 metres 1! ititude). ( ette plaine se décharge par le i ii Gounoung, qui tourne a our de l\'extrémité occidentale du (loumourouh pour se joindre, plus lt; aval, au I ii Lebak sioul. ( est surtout par dessus le bord du Goumou-n :h que de nombreusos coulees de, lave se sont écliap|.)ées vers le Sud. (lei se rattache la carte Fig 71). Au nord-ouest du cir(]ue h . ancien, décrit tantot. se dresse le G tie dó proprement dit. Ce cóne !• \'ivement jeune, qui s\'est édilié sur l ancicn (juedé et qui recouvre, i\' 1 une grande partie, la plaine Aloun aloun, est couronné par un ii \'jui; de 500 mètres de rayon.

V I extérieur, on aper^oit un viTsant volcanique peu incline, dans lequel i! a pas encore été creusé de ravins; a rintérieur, le bord descend en tgt; asses, h parois sensiblement verticales. La partie supérieure de cette [1: 11 inténeure abrupte consiste en couches minces de cendre et de \'li : mais plus bas on voit d\'épaisses placjiies de rociie massive s-ci ont au milieu jusqu\'a 30 mètres d\'ópaisseur et y sont sépan\'-cs ■fismes irréguliers. Des th ux cutés. ellcs s\'amincissent peu a pen 1 mi remarque que certaines d\'entre elles se terminent en coin. Les es rocheuses compactes sont con tenues dans une brèche, avec de quot; iireux fragments scoriacés.

- environs du bord sont bien conservés; seule la partie du Xord-1\' 1 a disparu. Le plus bant point de ce bord est au Sud, au I (iuèdé, it 2()5lt;S mètres d\'altitude

I t xtrémité occidentale le cirque est déinoli; il descend ii i en pente raide depuis 2S00 mètres jus(|u,a 2400 mètres. et au pied 011 trouve terrain relativement plat, a\\clt; deux petits i ratères en actuité, Ie 7 .vitiïf et le A\'iiiidung ha dak (voir plus loin).

1 xtrémité orientale de la paroi intérieure du cirque se prolonge en iiur trés escarpé, haul de 70 a 100 mètres. le GoiinotiRouttipane.

Ie bord supi\'riiair descead avelt; Ie \\\'ersant du volcan (C innr in\'ige d ab\'ird au Nord-Xord-Ouest, sur une longueur de ^00 mètres: il tait un coude assez pronotu è-, et on peut le suivre encore trés \'iCtement, sur une él endue de 1000 mètres. au Xord-Nord-Ksl I e lui-même consiste en tuis, alternati\\ctnent grossiers el luis et en \' s de roche compacte. Au pied du tuur, on troinf un terrain qui rendu tout-a-fait inaccessible par tin amoncellement irrégulier de bloc s de roche pMreuse i t qui lorme probabli tiienl la partie supé--

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rifurc d\'une coulee de lave, d oü se dégagent les sources thermales n l\'on rencontre sur la route de Tiibeureum au sommet.

Déja Jl NGHnix avail fait la remarque qu\'il y a un rapport entre ia disjjarition de la partle Xord-Xord-Ouest du cirijiie et l\'origine du n ir abrupt du Roumpang.

La lave s\'est élevée dans ie cratère et une partie du bord a cgt; sous la pression; une grande coulée de lave s\'est dégagée et a ] gt; d\'abord la direction Nord-Xord-Ouest, niaigt; elle a cti\' détournée Xord-Xord-Kst par la masse déja existante du Mandalawangui. 1 r la il se creusa, dans Ie corps du volcan, un ravin prolond, limité pir des parois escarpées ; la paroi abrupte oriëntale est encore consen acluellement et forme Ie Gounoung Roumpang. La paroi correspondante l\'Ouest a été di\'truite par l\'érosion et recouverte par les produits pi •-récents ilu Mandalawangui. Ciet événement a été le dernier qui modilié les contours principaux de la montagne; mais il est invraise: • blable que, comme Ie pense JUMlHl\'llN, il ait lt;\'u lieu en 1747 0(4 17 [,a paroi occidentale est en effet devt;nue méconnaissable, et après catastrophe se sont formés deux petits points d\'éruption, le Leg .lt; -ailt et le Kandang badak, sur le fond de la large vallée; i! i it aussi «ju\'ultérieu reine rit il se soit manifesté, chez le Mandalawani une activité puissante; mais a clt;; sujet on ne dispose d\'aucn donnée.

La large Nallée, que nous a\\ons décrite plus haut, est le chemin l 1 indiqué par lequel doivent se dégager les produits de 1\'activité volcaniqu dés lors il n\'est que naturel que déja en 1747 et en 1748 les plus gram\' devastations se soient produites au pied de cette vallée. Ce fut au- 4 le cas lors de l\'éruption du 12 novembrc au 4 décembre 1840, lt;|ui 1 été décrite dans la 4quot; année du .Tijdschrift van Nederlandsch lndigt; par J. K. Hasskari.; et on peut aisément se convaincre, a 1\'inspect! de la carte, qu a présent encore, lors d\'unc recrudescence dans l\'actis du (iucdé, 1\'établissement sanitaire de Sindanglaïa et la maison campagne du (iouvi-nuiur (li\'néral, qui sont situés au pied dec vallée, feront partie des points les plus menaeés.

Ln cc qui concerne les endroits oil, pour le moment, se man ié i-ncon- 1\'activité volcanique, nous signalcrons ce qui suit.

Sur une espéec de terrasse, situce devant l\'ouverture Xord-Nord-Oui \'■ du cirque on reinarlt;|ue, a 2390 metres d\'altitudc, deux excavati-en forme d\'entonnoir, d\'oü se dégagent presque constamment de \\api-ur d\'cau et de l\'anh)dridc sulfureux. Lc- bord de la plus gran des deux ( haudiéres, le Jxgok Saiit, a un rayon de plus de 10O mètn et, le loud est d- plus de 50 metres en dessous du bord. Au Xord-i de la précédente, il en exisb- une plus petiti , Ie Kilm/nng badak, 1 otfrait une taible activité en 1886; t:elle-ci n\'a qu\'une profondeur

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: metres, el sa forme est devenue quelque peu Irréguliere, probahlc-i nt par I\'l\'largissemeiit de la première.

f,a partie la plus basse de I\'espace circonserit par le cirque a est a So metres d\'altitude; vers le Xord, ellc descend, en pon to trés r; :iide, vers la terrasse Kandang badak, dont il vient d\'etre question, qui est située 300 metres plus bas. Dans cet espare, il y a trois [1 nts d\'éruption en activité ; ils out édifié des cónes irréguliers, trés nes, dont le plus haut point est a une altitude de 280O métres. 1 \'es trois points d eruption sont situés t(.}u( prés du pied de la partie Sud-(Kiest du cirque. Lors de la visite de \\ ox HuCUSTKTTKR, en 1X58. i \\ avait, au sommet du cóne du milieu, une excavation lt;-n entonnoir 400 pieds de diamétre et de 250 pieds de profondeur ; le lond était !, ouvert de boue et il ne s\'y manifestait aucune activité. Dans des ! ites du bord et Ie long du versant extérieur ainsi que d\'un ercux Vulier situé a l\'tJuest, il se dégageait de la vapeur d eau qui, en rtains endroits, avait une odeur d\'hydrogéne sulfuré.

Lors de ma visite en avril 1874 l\'entonnoir était presque tout a fait nblé par du sable et du limon. Au sommet du cóne central, je n ai uvé qu\'une depression peu profonde, dont le fond était, au plus, a métres en dessous du bord et était reconvert d une croute de boue i ie. Au milieu, il v avait une ouverture, d\'oü rayonnaient des tis-•es. Cette ouverture était cpmblée, jusqu\'aux bonis, par de la vase aide, d\'oü se dégageait de la vapeur d ean el 011 il se produisait, de !I)s en temps, un bouillonncment assez vif, I-ors du relèvemcnt lait le service topographique en 1876 il s était de nouveau forme au iieu une excavation en entonnoir, de 25 métres de rayon et de 20 tres de profondeur. Des deux cótés, deux anciens points d\'éruption it signalés comme des solfatares irrégubères.

Kn juin 1886, il se produisit des éruptions assez violentes ; au gt;is d\'aóut suivant, nous avons, pour cette raison, leve Ie cratèn a uveau et nous \\ avons con stat é des changement s notablees. Dans la irte-annexe. Fig. 71, on a indiqué l\'état des lieux Ie 10 aout de Ue année.

I.es 28 et 2() juin 1886, on a ressenti de toutes parts auteur de la ontagnc des tremblements de terre. I.e 30 juin il se dégageait du itére des colonnes de fuméc, et, sous 1\'influence d\'un vent violent X.-K., on a pu observer une pluie de cendres au Sud-Ouest du \'lean, entre autres a \'iiitiuiroug, tandis qu\'aucune cendre n\'est i mbée a Sindanglaïa, au Nord, beaucoup plu^ prés du cratére.

Sur le sommet du mout, tout autour du point d\'éruption, toute vege-lion tut di\'truili\' dans un ra)\'on de plus de 500 métres Sur le hord 1 Guëdé proprement dit {a), il y avait une couche de débris et «Ie \' ndre, frafchemcnt tombée, de l\'épaisseur d\'un demi-métn? environ, et

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7lt;Sj;

Ie long du versant extérieur mi voyait les troncs des arbres mo ■\'.•lever au-dessus dun linceul de cendres. Jusque dans le voisin immédial de riibeureum, les leuiiles des arbre s étaient \' uuvertes cendre traii he ; et menie sur le sommet du Mandalawangui, qh u trm •\'\'\' \'a \'quot;\'\'quot;tire grossière, sableuse, nouvellement tomhée. Ouel(|iilt;-gt; _■ Iragments ont ete lances h uue distance de plus de 1200 metres ti i i.itere. Sur I arête, a l\'ouest de I.egok saat, a prés de 1000 mèli du point d eruption, une bom be vqleanique (No, 1727), pesant plu.-

kilogrammes, avait pénétré\' dans Ie sol jusqu\'a J5 centimetres de pi londeur; au bord du trou, l\'herbe et les feuilles étaient earbonis\' I ette bombe avait la forme d\'un boulet déprimé; a la surface, voyait un reseau de lentes, de plus d\'un centimetre de profoiuh consé^quence^ d\'un refroidissement rapide. 1).

A I extremite occidentale du grand bord tie cratère il \\ eut eboulements considerables, peut-être a la suite des tremblements de terre du 2N et du j(j juin.

Ce point dVruption central, cité plus haut, s\'était notablement élan Au lieu de la fosse insignifiante, qui avait été signalée par le servi topograpliique, on trouve niaintenant un entonnoir trés régulier, d quot; \'\'ord a un rayon de 140 metres. Le sommet de la collina, d 1\'altitude est 28o| metres, st; trouve h présent au bord de l\'entonn.

\'\'\' 1 autre cóté, le bord du cratère méridional descend directenu ilans I entonnoir. La paroi intérieure de celui-ci présente, vers le Sn une pente de 60 partout ailleurs cettc pente est au moins de 40

Le fotijd est a une altitude de 2675 metres; done, a 125 métn en dessous du plus haut point septrentrional. Dans ce fond on v un trou de 10 metres de diamétre environ; et l\'on ne peut voir fond (le cette fosse qu\'eii un seul point, en s\'aventurant sur ui portion saillante du bord. On estime que ee fond est encore a toon t metre.-, en dessous du fond de IV-iitonnoir: vu a travers une lunett li par,lit se composer uniquement de sable et gravier secs; l\'agitatio vive des couches d\'air y révèle une haute temperature.

I \'urant notre visite, il se dégageait, du trou le plus profond, de vapeur d\'eau seulement. a faible odeur d\'hydrogéne sulfuré, et cel principalement vi rs le bord, 011 les débris roeheux sont adossés a un paroi plus ferme. Le long de crevasses aussi, dans des parties plu élevées de l\'entonnoir, il s\'échappait de la vapeur d\'eau et il se déposait un pen (1lt;\' soufre.

li l IÉ

I\'ar suite du développement acquis par Ie point d\'éruption central, la form-de la i haudière de l\'Oucst est trés irréguliere; e.-lle de l\'Lst est devenu.

I I;

1

\' (-•tie l\'omln- .1 ét.- \' nvoyw m cal.inet -Ie minéralogir il\'t jiecln.

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Iliptiqiu-. Dans I\'une ft dans l aufrc, on n\'a observe qu\'un cK\'gagcnu\'iit Ie xapeurs de pen d\'iinportancc.

( (gt;111 me chez la plupart des anciens volcans, los vt-rsants exli\'-rieurs du Pangrango et du Guëdé consistent principalcment en argile rouge iloe.s rocheux arrondis ; toutelois ces derniers sont trés pen ahondants ic long du versant meridional du Pangrango.

Le No, 1704 est originairfe du versant Sud du Pangrango: il a etc -ccueilli au nord-est de Sinagar, prés Tiikawoung. Ces fragments ant assez tendres et les indigenes en layonnent des dalles, A l\'icil nu, m y voit de nombreux petits fcldspaths ct quelques grands pvroxènes isant dans une pate compacte, grise ; au microscope, on observe line ■micsite a pyroxene asse/ altérée,

i.es cchantillons No. 1703. qu\'on a recucillis an Sud-l\'Ist du Sitou «ounoung, au versant meridional du Pangrango, sont aussi des andesites pyroxene, mais ceux (No. 1706) qu\'on a cnlevés au bord Slid du sont des basaltes, dont l olivinc est en partie vert terne par décom-isition.

lis fragments No. 1707 vienncnt du versant Nord, de la cascade du ii lii ureum, au dessus du jardin de culture de Tiibodas : ce sont des hes sombres, compactes, dans lesquelles, a lieil nu, on ne pent aercevoir que de trés petites aiguilles de feldspath; au microscope, rcconnait encore des dndes/tes 1) pvroxène.

Sur le volcan plus récent Mandalawangui, on a fait collection do rhantillons qui suivent.

[.e No. 1710 vient d\'un lili» du sommet ; e\'est inn roche gris bleiiatre, mpacte. ayant raspect du peclistcin; au microscope, 011 voit qu rlle ii- fortement moditiéi par des vapeurs acides. Dans une piite ( lain , observe un trés grand nombre de petits cristaux, du feldspath •rait ii ; puis, a I\'lHat porph\\ rique, de gros cristaux de feldspath, do iliérolithes qui oflrent une croix d\'inlerférenci entre nicols croisi\'s, et aucoup de minerai de Icr, dont certains amas pn\'sentent des contours a distincts de hornblende, 11 est probable que c est une andésitc •\'i\'réc, riche m verre.

Le No. 1709 se compose de lapilli scoriacvs, gris, qui ont etc ueillis sur le versant du .\\[andala\\\\angui, mais qui ont pu 1 1 pi ndanl n; projetés par Ie (iuëdé.

f.e No. 1708 a été pris a ua bloc du méme versant: il consiste en \'indésite it pyroxene assez altérée.

\\u versant extérieur du grand cirque du Gm dé. on a recueilli di mbreux écbantillons.

Pu coté Sud sont originain s: un écbantillon enlevi-a Tiipanengah, au i de I lisaat; e\'est une andesite a pyroxbne.

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I ,c Xo. 171^ vient du terrain oil I\'on a t\'tabli la gart\' lt;li Soukaboumi ; e\'est t\'^alement Line audi\'site ii pyroxene; di-s moi ct ;iux qu\'on a dctaclu\'s un pen plus a 1 hst, a Lëmahdouhour, son poreux et contiennent du plagiucia.se vitreux ; e\'est encore une andt\'sii a pyroxene, mais la roche paratt tant soit pen altéróe dans les prépa rations mirroso)pic|ues.

\\u versant du Sud-Kst on a recueilli : Ic No. 17 iq dans la rivii n Bc;l.:ng, en amont de (luekhrong, au plus haul point de la grande route de Soukaboumi a Tiiandiour; e\'est une undésite a pyroxene laible teneur en olivine, l.e No. 1720, pris a Kaliastana, a la limit degt; district tie l\'èser i.-t üaïabang, est une undésite it pyroxene a eristau: pOrphyriques de pyroxene.

Le kampong Tiikolek, pres Saw ahlouhour, 011 I on a recueilli égale ment de 1\'andésite a pyroxene, se trouve antra les deux gisemenl precedents.

i.e Xo. 1721. de la cime Moundioul, entre Tiiandiour et Kademangan est une andésite h pyroxene avec fjuelques hornblendes.

Sunt encore des undésites i/ pyroxene, les morceaux Xo. 1722, récolte au versant oriental, a r(.)uest de Mangounkèrta; le Xo. \'7-3j du versan Xord-lv.!, au Xord-Kst de I\'atiet. a la rive gauche du Tii I\'andawa; e! d\'autre-. i\'( hantillons. rassemblés plus au Xord. prés de la campagne du Gouverneur general, a Tiipanas.

Ainsi done, alors que la masse principale du (mede consiste ei andésite a pyroxene, on trouve exidusivement du basalte dans la plaim qui s .\'tend prés Tiiandiour, au pied Sud-Kst de la montagne.

Kn eet endroit se trouvent des collines innombrables, hautes ordinaire ment de 20 a 50 métres : quelques unes ont plus de 80 metres de hauteur. La base de ces collines présente d ordinaire un dianiétre d 200 a 300 metres, quelquelois cependant de plus de 600 métres. ( e ( ollines sont formées de gros fragments incohérents de roelu; voleaniqu et rappelient vivement celles des environs de 1 asikmalaïa.

Sur la carte, on a indiqué par une ligne pointillée rouge les limite de ee domaine; vers 1« Xord-Ouest, au pied du versant du Guêd« cette limite est a 440 métres d\'altitude; et au Sud-k.st, les coiline .s\'avanccnt jusqu\'au pied möme de la chaine tertiaire, oü la plaine volcanique est 1 350 métres d\'altitude. I .a longueur de ee terrain dans cette direction radi.ile, est en moyenne de 1 1 kilométres A rOuest, la limite est formée par la cbatne volcanique tertiaire dn Gounoung Gueulis, qui se recouvre de produits basaltiques vers le Nord sur le petit plateau de Kandangsapi; vers I\'Kst, on rencontre encore clt; collines a l\'autre hord du I ii Sokan, dans la plaine de I iihéa. I largeur est ii i de plus fie 15 kilométres, et la superlicii totale du terrain comporte plus de 150 kilométres carrés.

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II faut done que, dans une période antérieure de Factivite du Pangrantjo-(iuedt\', une trés forte coulée de lavt; soit desn ndnc de ce c^óté, (in\'elle ait inondé la plaine de Tiiandiour et qu\'elle ait été refoulée sur la i haine ancienne, ou ellt^ s\'est arrêtée. Les collines sont probableinent lt s restants de nombreux volcans parasites en miniature, qui se sont formes sur cette coulée épaisse, restée fluide a l\'intérieur pendant longtemps encore.

Ainsi done, il y a dans l\'histoire de ce volcan une période dans laquelle il a fourni des produits basaltiqucs: a celle-ei a succédé unc activité de longue durée qui a amené a la surface presque exclusive-ment des produits andesitiques. ( es derniers out reconvert totalement les points d\'éruption d\'oü se dégageaient les basaltes, de sorte cpie Ie cratére de l\'ancien volcan basaltique ne peut plus se retrouver ; et menie nous ne pouvons plus determiner si ce cratère (\'tail: situé dans domaine du Guödé ou dans celui du l\'angrango. Au versant oriental du (hiéguërbentang, on a ramassé des basaltes; il est done possible ■ ncore que les masses basaltiques aient i té- fournies par ce dernier volcan, beaucoup plus ancien.

A ia limite occidentale du terrain de collines on a détaché des chantillons sur la graiuK route, a Maïak, au Nord de 1 iibëber; puis au Nord, tont prés du bord de la bréclte tertiaire, sur le, petit plateau pre-. J\\(iHtinUit sapi, a i! kilometre au Xord dr Kawahbogo (Xe. ijiy ; t endn a Kawabbogo même (No. 1716).

Ces échantillons ont tous une pat.e gris bleuatre, a petits rectangles de ieldspath vitreux et gros cristaux d\'olivinc et pvroxène. Au micro-■eope, on voit que ce sont de vrais basaltes; toutefois, 1lt;\' No. 1710 est pauvre en olivine.

A l\'extrémité Sud-Hst de la coulée, tout prés du pied de la chame tertiaire, on a recueilli les échantillons qui suivent :

Ie No. 1713 .1 la rive droite du I ii Kondang. a liantarpandiang: le No. 1 7 1 au confluent du Tii Kondang et du Tii Sokan : et Ie No. 171 1 pre s de Soukaraina, ;i la rive droite du Tii Sokan. (\'es échantillons ressemblent aux precedents. I a ■ No. 1713 est I\'m, poreux et a tramées Huidales; les autres sont compacts et le Xo. 171 j est assez altén\'. Au microscope, ce sont encore des basaltes véritables; Ie No. 1713 surtout • ontient de l\'olivine trés liinpid(;, qui de\\ient brune en s\'altérant.

()n a recueilli des fragments sur deux des petites collines. l.cXo. 1714 provient de la eime (Jounoung Malang, a 41 kilometres au Xord-l\',st d( I iibèber, et le Xo. 1715 de la eime Xoungka, tout ]jrès de la halte du chemin de fer Pasiraiam. (es roebes resseud)Ient souvent .i unlt; lave compacte; elles consistent en une pAte qui est de teinte grise par suite de la préselice de [)etiti-s aiguilles, trés nombreuses, de fi ldspath. t dans laquelle sont disseminés, d\'une maniére irréguliére, des cristaux

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cl.- pyroxene bcaucoup plus grands. Au microscope, on observe que c« sont d«: vrais hasaltvs, a olivine de teinte trés clairc.

S\\ir 1c volcan le plus jeune de re massif, le Guëdc proprement dil on a recueilli les rchantillons suivants ;

Le No. 1725 viint de 1\'aile oieidentale de la paroi escarpée qui entoure /l.d. (quot;est une roclie nettement rubanée, par ci par la poreuse, dont la p ile ^ris sombre ne contient que des cristaux trés petits de fekKpath et de pyroxene; au microscope, e\'est une veritable diulcsitc 11 pyroxene.

[,es . ( hantillons \\o. 1724 ont été [iris tout prés de la source thermale, ent re Tiibeureum et Kandangbadak ; ils sont gris clair, et contien-nent de nombreux petits cristaux de feldspath vitreux, mais il n\'y a que pen de pvroxène. Au microscope, ce sont des utidcsitcs 1) Iraicht.\'S.

I,r~ échantillon.s 172(5 et 1727 sont des prodnils d eruption du

plus jeune entonnoir situé a rintérieur du bord du (medé, projetes probablemerit le 30 juin 1886. Ce sont encon; des am/h/tef/d pyroxènu

Lok li a déterminé comme Miit legt; roehes dont Ji M\'.iu iiN a tait i ollection.

Comme andr.u\'tc angitüjiie, la roche compacte du nuir du cratére du (inedc pro pre 111 ent dit notre No. 1725; voir plus haut). 1\'artie comim muh\'sitc partii\' comme basalte, une lave scoriacée ponceuse, ijin a et.-rei\'ueillie aus^i au jtlus haut bord de cratere.

Des fragments des collines de la plaine de 1 iiandiour ont aussi et«-décrits par LOkii\'. comme basaltcs.

M I: 11 k i \\ a décrit, panm h s roches du (mede, des echantillons du Mégamëndoiing, ipii sont notablement plus anciens.

Dans h ,.jaarboek van het Mijnwezenquot; 1873 I p. 219, figure une analys. dl. , endri-, projetéi- ]gt;,ar h (iuedé le iS siqitembre i86(), laite par Ir 1 )k ( 1 , Vl. A an I )K K i. N. La composition de cette eendre correspond a eelle d\'une andésitc a pyroxene.

Les produits de ce volcan occupent une tres grande superlicie. \\ ers l\'Lst, ils s\'étendent juscpia la vallee du lii laroum; entre 1 iipctir et 1 \'aloumbon, letle rivière établit sensiblement la limite du domain.-du Hourangrang. \\ ers le Sud, la limite est formee pai la t ham. tertiaire, (|ui s\'y dr.sse en pen te abrupte: et au Sud-Ouest, les produits du (iuedé recouvrent de vastes régions situées le long des rives du l\'ü l iatih et du I ii Mandiri, jusque tout prés de Iiantargadoung. l.e- points e\\trémlt;s, Laloumbon et Bantargadoung, sont a plus de 80 kilometres de distance l\'un de l\'.uitre. ( ett. base peu inclinée a .\'té exhaussée, pour une petite partie, par des sediments éoliens, et, en (juehjues pointgt; par ties couléis de lave fort avancees; mais elle consiste, de loin en majeure partie, en produits volcaniques (|ui se sont lt;léji(is.\'s date une eau courante, quelque temps après I eruption, et qu\'on pourr.ut, pour cette raison. classer dans les sediments tlu\\ latil.

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(juaternaires. Cc sont cependant tons des produits du volcan ; et mcme 1 activité xoKanique a exercé la plus grande influence sur la man ie re (lont le dépot s\'cst formé. (quot;i\\st pourquoi ces terrains font partic du volcan et ont ctt\' teinlcs de la mêine couleur. I ,a composition est assez variable en divers points; dans le terrain du Sud-Ouest, on trouve [)resque constamment de l\'argile avec fragments de roche ; mais a l\'Est, ou l\'on a construit !lt;• pont du chemin de fer sur le Tii l aroum, des bancs parfaitement horizontaux de brèclu coherente sont denudes sur une epaisseur de, 60 niètres; ces bancs consistent, en majeure parfic, en morceaux anguletix de grosseur tres différente. Par contre, a trois mille metres seulement plus au Sud, la oü ia grande route postale traverse li I ii \'laroum, on rencontre, sur une épaisseur verticale de So mètres, exclusivement des grès de debris altén\'s de roche eruptive assez peu coherents. I.es grès a grain tin et ceux a grain grossier passent gra-iluellement les uns aux autres, de sorte qu\'on n\'y apercoit aueune reparation nette en couches; la roche ressemble aux sediments lacuslros de la plaine de.\' Handoung.

41. Le Lcmo.

\\ onze kilometres au nord du Guédé, a la limite des 1\'réanguer et \'1 Batavia, s\'élève, au milieu du domaine de l\'andésite ancienne, un lt; óne tuHeux plus récent, dont le versant oriental, trés régulier, est situé dans les Fréanguer et aboutit au pied du (iuedé a 1000 metres d\'alti-tude environ. I.e sommet consiste en un cirque de 4C)o mètres de ivon, dont la petite moitié, celh; de l\'l^st, a seule é-té consi\'rvée I.e plus haut point de ce bord est a 1863 mètres d\'altitude.

lout |)rès de rétablissement de l\'iipantiou, la rivjère de ce nom lorme une cascade de 21) mètres de hauteur; on v \\(gt;it des bancs alter-natifs de roche massive, de conglomérats, de tuis et de lapilli scoriacés.

Les eehantillons No. 17.1quot; viennent de la roche massive de ertte ast:ade: il.s presentent iuk pate compacte, de l\'aspect du pechstein, u ee trés peu de cristaux porphyriques, \\u microscopc\\ on voit que 1 est un basaltc a olivine brune par déeompósition.

I.es Iragmenls Xo. 1729 qui ont ete rei ueillis plus haul dans la vallée iu Tii 1 \'antiou et le No. 172X, qui a é\'t(\' réeolté plus au Sud, dans le 1 ii Seureuh, sont des andrsilcs u pvi\'oxc\'iic frafches.

Hes (ragments 1/ andesitc a pyroxrne. recueillis dans 1,1 plaine au Xonl !u (iounou ng Mananggiu\'l, prés Tülalaï, sont probalilement aussi originai-res du l.emo; cependant ils peuvent anssi avoir ét é- fournis par It; (iue\'dé.

4J. Ac Sa lak est situé a prés de ]0 kilomètres a !\'( hiest du (iiieih\', LCalemcnt sur la ere\\asse longitudin ilt\\ I.e soiumet de ce volcan est situé- en Batavia, et il a été déerit .lans eet te résidence. I.e versant du Sud-I\'.st est situé- dans les 1\'réanguer, et il se rattache, vers l\'t hiest, aux v.-rsants du l\'crbakti et d - 1 hndout; au Sud-I\'.st, la limite du domaine

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du I\'angrango est établic, d\'abord par le \'I ii Bcbër, et, plus en aval, par le Tii Tiatlh.

4^. Le I\'i rhakti est probablement un des plus anciens volcans dlt; eet te série. I.e som met se trouw sur la frontière ent re Batavia et les l\'réanguer: il eonsiste (.-ii la moitié occidentale d\'un cirque de 770 metres de ravou, (|ui s\'élève a 1 altitude de 1706 metres a la plus haute cime, le IVrbakti. Le versant du Sud est en Fréanguer, mais c n\'est cju\'une bande étroite de la surface qui appartient a ce volcan , rar vers l\'Est son versant est reconvert par les produits du Salak, et vers l\'Ouest par ceux du Kiara béres et de 1 Kndout.

44 I ,e Kiara béres.

Le som met de ce volcan est en Batavia et il a deja etc decrit dans cette residence. Seul le versant meridional est en l\'réanguer; il est reconvert, en grande partie, par les produits de I Kndout. La riviere Lalasari forme sensiblement la limite des domaines des deux Volcans

45. L\' I\'lnciout.

( V volcan est a |)lus de 5 kilometres au Sud du Kiara béres, done en dehors de la grande série volcanique; il est situé sur une crevasse transversale. Le sommet est a 1475 mètres d\'altitude; il eonsiste en la moitié septentrionale d\'un cirque de 0.3 kilometre de rayon. \\ ers le Nord, a l endroit ou le versant de 1\'Kndout passe a celui du Pêrbakti, le défilé est a l\'altitude de 1 150 mètres; au Sud, a 800 mètres d\'altitude, le versant de 1\'Kndout se joint au pied commun du Salak, du Pêrbakti et du Kiara béres.

( e pied aboutit a un haut plateau dont l\'altitude est de 500 a 700 mètres. La couverture volcanique n\'y est pas trés considerable, car la rivière Tii Tiareuh et son affluent le Tii Pangasahan et beaucoup d\'autres cours d\'eau v ont creusé leur lil jusque dans la brèehe tertiaire sous- jacente. Au Sud de la campagne de I iisalak, tout prés de la limite de la chaine tertiaire, existent, au sud-est du signal Tiiientab, deux excavations en entonnoir, dont le fond marécageux est a 640 mètres d\'altitude. La chaudière oriëntale est environnée d\'un cirque assez régulier de 270 mètres de rayon, dont la créte est a une hauteur de 20 a 40 mètres au-dessus du fond. 1 .es echantillons recueilhs au l)ord des entonnoirs sf)nt a pores lins et consistent en une pate c\\ aspect de pech-tein, qui reiiferme de trés petitgt; lt; ristaux de feldspath. Au mii ros-cope, on reeonnait des iindcsites lt;) pyro.xèitc.

I ie^ morceaux qu\'on a recueillis au signal Tiiientab sont aussi de-atuiésites it pyroxene.

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principale. Au sommet de cette montagne, on peut distinguer deux cirques.

a. i.e [)lus grand des deux a un rayon di» 2250 metres; le bord est bien conserve pour les deux tiers ; au bord Sud se dresse la cime Malimoun, a 1\'altitude de 1725 metres; au Nord-Kst, au sommet Hantiit, Ie signal Malimoun I est 1744 metres et le point le plus bas du bord, entre ces deux cimes, est a 1400 metres d\'altitude. I.e bord septentrional, nommé Panédiouwan, s\'élève partout assez uniformément a l\'altitudc de 1450 metres. Vers le Sud-Ouest, 1\'anneau est ouvert et e\'est par cette ouverture que s\'ccoulent les eaux des rivières Tii Sarouwa et l ii Madia, (lont le lit, a l\'endroit oü elles percent le cirque, est creusé jusqu\'au niveau de 800 metres. Ivntre ces deux rivières se trouve la cime Foumpang, de 1000 metres d\'altitude.

h. Du ióté de l\'Ouest-iVord-Ouest se rattache a cc grand bord un cirque ])lus petit et plus récent, d\'un rayon de plus de 600 metres. Le

■ entre est un peu en dehors du grand cirque a. Ce bord s\'élève assez uniformément a l\'altitude de 1250 a 1350 metres; mais au Sud il est percé par une petite riviere, qui coule dans une tranchée a parois abruptes creusée jusqu\'au niveau de 860 metres.

Les rivières qui rayonnent dans tons les sens partir de ces cirques ntraux coulent dans (lrgt; ravins tres profonds, el elles témoignenl de ia sorte du long espace de temps qui s\'est écoulé depuis que i\'aetivité \\olcanique s\'est arretée dans cc massif.

lin divers points du versant extérieur, on trouw des vestiges de petits points d\'éruption secondaires, dont la forme régtilière s\'est perdue uar érosion, de sorte qu\'il est difficile de les reeonstruire.

Au versant du Nord, nous citerons un cirque irrégulier q li porie la

■ ime Pangohéran (1380 metres); et plus a l\'Lst, encore un cirque pareil, avec la cime Parêang (1503 mètres). Sur le versant de l\'Lst se dresse une colline a sommet fermé, le \'fnpos, de 1474 mètres d\'altitude.

A la surface, ce massil consiste en argile, axce bloes noml.)r(nix ruche compacte. \\ ers le Nord, on trouve tout autour de l ancienne cime d\'andi\'site Kasour une waste plaine, oü prédominent des tuis aconérents, qui se désagrègent en une argile arénacée dans laquellc ■ montr nt trés peu de bloes. Le Tii I arik et ses aflluents ont creusé, dans ces tuis, des ravins profonds.

Dans ce massif, on a recueilli de nombreux éi hantillons :

\\u versant Nord, Ir No. 1731, au passage du lii lank, entre 1\'ameungpeuk et I iitamiang; le No. 1732 un peu a l\'ouest de I iitaniiang 1. le No. 1733 dans le lit du l ii Salimar, prés du hameau de ce nom. Dans ces écliantillpiis on volt, .i l ieil nu, une pfite gris bb uatre A eristaux vitreux de feldspath lt;•( petits pyroxenes; au microscope, on observe dans la première roclie (No. 1731) quel(|ues olivines, serpen-

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79°

tinisiVs rn grande partir; toutefois la pati- c.^t. celle des andesite,-typiqufs, notamment un fculrage de microlithcs de teinte (. laire : puis bcaucoup d\'hvpersthèm: avcc des aiguilles ópaisses d\'apatite. ( «-st unlt;-audesite a pyroxene olivinifcre.

I,a secondr roche (No. 1732 j est une nndésite a pyroxene f rat die, verre brun et sails olivine.

I,a troisième (Nu. 1733) est égaleinent uue aiulésile t) f\'yroxèue. mai-elle contient de nouveau un peu d\'oliviiu;.

Au versant oriental, on a pris des échantillons au sud du signal Tiileungsir i No. 1734) et un peu au nord du signal Tiikiraï (No. 1735 lis paraissent un peu plus elairs que les precedents, par suite lt;1 une plus t\'orte teneur en feldspath vitreux. Au microscope, on voit dans Ie No. 1734 une pale consistant en un beau teutrage de microlithes dans lequel sont disséminés tlu plagioclase, beaucoup d\'hypersthène et un ])eu d\'olivine fratche ; e\'est done une andésite a pyroxene olivinifen L\'éc hantillon No. 1733 est une andesite a pyroxene, dans laquelle on n\'a pas trouvé d\'olivine.

Au viTsanl Sud, on a recueilli les morceaux No. 1736 au signal Fangoukousan, entre l iikouroutouk et Tiirèndang et le No. 1737 Pri ^ lt;lc Sangurang. Au microscope, on voit que ce sont 1 un el 1 autre des andésites ii pyroxène.

Au V\' rsant occidental, on a détache des éehaiilillons dans li 1 ii Salak a l\'esl de Soundèl; e\'est encore une andésite ii pyroxène fraiclie.

Dans un petit affluent (!lt;• droite, on a trouvé des croutes d une roche semblable a de la ealcédoine (No. 173X). Au microscope, e\'est un agn\'gal a grain fin de particules de quart* avec quelques grains de quartz plus gros; e\'est done apparemmenl un tuj sil/eeiix. di\'pos.\' par des sources thermales.

1! /.es sediments qiiaternaires.

1. Sediments mar ins.

Dans la description des residences préci\'dentes, nous avons appris ri enllna.itre de- couches horizontales, qui ne sont plissées nulle part. reposent en discordance sur les couches tertiaires les plus récentes, et sont par emi-équent posti\'-rii-urc-. a 1 •poque tertiaire. 1\'ar leur structun et leur dis|)osition, on peut d\'ordinaire les séparer aisénient des (li\'[)óls morlernes plus récents: c\'i-st ppunjuoi on les range dans la période quaternaire.

Le long de l i cote Sud, ers couches font eomplèteinent délaut dans les l\'n\'anguer ft la vaste plaine, oceupée par ces dépots récents a la cóte Nord, n\'esl représentée qie par deux petits terrains dans celte n sidenci-

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Sur la route, qui conduit dt Darmawangui a \'l omo, 1c long du Tii Loutoung, rlvu-rc Irontièiv- de (\'lu\'rlbon, nn ii ncontre, un peu a l\'est de la dernière localité, des couches horizontales d\'argile ot de gres a cinic\'iit pen solide d\'argile; ces couches renferment parfois des bloes arrondis d\'andésitlt;\' c:t de basalte et sont disposées, en discordance, sulles couches tertiaires marneuses inclinces au Sud, A l\'ouest de lomo, ces jeunes couches occupant, jusqu\'a la rivière 1 ii Panas, une bande parallèle a la cóte, de 1000 a \'ooo metres de largeur et de 60 a 70 metres d\'altitude. Pres du confluent du Tii Pclang et du Tii Manouk, ces couches se recouvrent d\'une couche mince de Union alluvial, déposéc par les eaux qui inondent sans interruption les sawahs.

Plus k l\'Ouest, on rencontre, entre les rivières \'! ii Kandoung et Tii rioupounagara, le long de la Ironticre de la residence une bande large de 1000 a 1500 metres, qui se compose de couches récentes analogues, (■test a l\'altitude de i2o-a 140 metres.

Primitivement, ces jeunes sediments sVtendaient notablemenl plus loin vers le Sud. Si p. ex. on suit la route qui conduit de Songgom, tout prés de la cóte, au Sud vers le chef-lieu de sous-district I iiséguel, on arrive rapidement dans le terrain tertiaire; mais a lendroit oil, a ■5 kilometres de Snnggom, on monte en pente raide vers le plateau qui porte le hameau de Sourian, on trouve de nouveau les couches récentes. Ce petit plateau est a l\'altitude de 200 a 230 metres ; du Nord au Sud, sa longueur est de 2000 metres et de plus de 700 metres de I\'Kst a l\'Ouest : il est borne de toutes parts par un bord abrupt, au pied duquel afileurent des marnes tandis que le plateau lui-niême se compose d\'argile sabltMise a Ir.igments d\'andésite et de basalte, une masse de 40 a 50 metres d\'épaisseur. Cette plaine et le |)etit plateau de Tiimountiang 200 mMres), situc un peu plus a I\'Kst, forment probablement le restant d\'une vaste couverture ([uaternaire, qui plus tard a été, en grande partic , enlevée par les eaus

II. Scdhuents lacustrcs.

l)aiis le chapitre des volcans, nous avons di\'crit les produits qui se sont amoncelés autour de ces points d\'lt; ruption et que plus tard les eaux courante-, ont étendus le long des piecis des c.ónes nouvellement formI )urant la pe riode d lt; (lilieal ion de ec jrimlt; massif, il forma, en quelques points dun niveau assez él« vé. des la es intérieurs, qui furent, en grande partie, combK\'s par di s ijroduits \\ oleanit|iies et drainés par Paction érosive de plus en plus profonde des eaux qui descendaie\'nt de la montagne. ( \'est de pareils sédiments lacustres mis a sec (|ult;! sont constituées les plaines fertiles bien peiqili\'es de l.im-bangan, de Sournédang et de Handoung.

1 /.(/ plaine de ï*itnhaii«ait.

^\'i nord de (j.iroul, entre les deux séries volcaniqurs Tiikourai-

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I iakrabouwana et Papanclaïan-Simpaï, s\'ctend une vaste plaine, longue de plus de 25 kilometres du Xord au Sud, et d\'une largeur moyenne de 5 kilometres de l\'bst a l\'Ouest, qui est environnée dlt;: toutes parts di- volcans. I,e défdé le plus bas entrc les voleans de la série ocei-dentale se trouve prés de Nagreg, a 865 metres d\'altitude; entre les volcans de la série oriëntale, au-dessus de Malangbong, il est a 775. metres d\'altitude.

Les eaux de la plaine se déchargent vers k; Xord par le Tii Mariouk, t|ui coule, en pente rapide, par une vallée en forme de crevasse aux parois trés abruptes, hautes de plus de 300 metres. Cette crevasse o ff re tous les caractères d\'avoir été creusée a une époque tres rapprochée et on peut eonstater avee certitude, a l\'examen de la carte topogra-phicjue i \' ( helle 1 : 20.000), qu\'avant 1\'origine de cette crevasse, les versants des volcans I iakrabouwana et Simpaï se confondaient, et que le point le plus bas du défilé de Fendiolaout était alors situé a l\'altitudi de 700 metres environ,

Au-dessus de la crevasse, les eaux du Tii Manouk et de ses affluents ( oulent aussi dans des tranelu\'es profondes, et le long des rives escar-p1 1 s on voit que le fond de la plaine est tormé par des bancs épaU, horizontaux, de gres. Ces grès se sont déposés sous Les eaux; ils consistent en débris lins et grossiers de matériaux volcaniques, entre les-lesquels se montrent quelques gros cailloux roulés ; tout prés du bord de la plaine on rencontre parfois de vrais conglomérats.

1-\'\' lac interieur, dans lelt;|uel se sont déposés ces grès, doit sou origine 1 I activite des volcans des alentours.

Feu avaiit l\'époque 011 les volcans ont pris leur étendue actuelle, la dt\'-charge de ee terrain a pu se faire vers l\'un cmi l\'autre des trois cot\'s sutvants : a peil prés dans la direction présentf.-; par Nagreg vers-1\' I ü 1 aroum : ou bien par Malangbong vers le Tii Tandoui.

( omine le terrain situ\'* de 1 autre cote du dé\'liié dt Xagia-g, dans le bassin du 1 ii 1 aroum, doit probablement, même si nous supprimöös; par la pensee les dépots volcaniques les plus jeunes, s\'être trouvé a plus grande bauti ur que le fond du lac de Limbangan, une flécharge int\'Ticure de te coté n\'e.st jias vraisemblable.

Hans la crevasse actuelle du I ii Manouk, on n a trouvé aiK une coulee tie lave continue et les bancs de brèche v sont rares ; il est dès lorgt; ilillicih- d admettn\' (|u\'il s\'y soil produit une poussée permanentquot;-.

Xmis estimons done que 1\'hypotlièse la plus vraisemblable, e\'est qu\';\\ une epoque re lal i vemen t récente, alors que la plupart des volcans environnants asai.-nt dé\'ja aUeinl leur dimension actuelle et que même le di lil\'- de I endiolaout 1 xistait déj;V la déi hargt^ des eaux se laisait vers / /■ ./, I, i riviere, qui eoulaif dans la valléi profonde située entre les deux r,.\'\'ries de vol ans nominees plus liaut, duit s\'étre inlléehie alors \\ ers.

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IT.st prés de Malangbong jjour se joindre plus loin au I ii landhui. Grace l\'activité de FEurih, cone c du Sédalcking ou de la cime Bingoung du Tiakrabouwana, ou des deux a la fois, la rivière a etc refoulëe et la vallée obstméè du Tii Manouk devait done s\'inönder petit a petit. Par la descente n\'pctéc de coulees de lave ou d\'avalanches de pierres, la digue prc-s de Malangbong s\'exhaussa con-stamment; par la même le; niveau de l\'eau s\'éleva dans le lac. qui quot;Mgna en éten due jusijna re tju\'a tine certaine époque la digue fut a tine hauteur plus grande que If défilé prés de 1 endiolaout (700 nietres nviron). Depuis ce moment, le lac se decbargea de ci- cute-, i t ee fut l\'origine de la rivière Tii Manouk de nos jours. Cette nouvelle rivière présentait une chute plus forte et elle put ainsi se creuser rapidement iin lit de plus en plus profond ; en même temps et pour la meme raison le niveau du lae devait baisser.

Dés l\'origine, les petites rivieres qui descendent des volcans environ-uants, out transporté vers 1 *■ lac des materiaux solides et elles en ont ainsi exhaussé le fond. La profondeur diminua done par les deux causes; l\'étendue du lac devint plus faible et il finit par être mis com-ilètement a see. I .a tléebarge prés 1 endiolaout se lit par une tranchce le plus en plus profonde; et c\'cst ainsi que, dans la plaine dessechee, formérent les hls des rivières actuelles, qui vers le \\ord sont reusés dans les anciens sediments lacustres jusqu\'a une profondeur de joo metres, mais \'qui n\'y ont pas encore mis a nu le fond primitif. \\ la gorge par laquelle le 111 Manouk quittt: la. plaine, les roelu s du défilé de Tendiolaout fonnent encore maintenant un seuil qui se trouve 1 380 metres d\'altitude. \\u-clessus de cc; seuil, la chute de la rivière st de moins de 10 métres pour mille ; au-dessous, elle est de plus de 50.

II résulte de ee qui pn\'eède que la hauteur maxima a laquelle on peut s\'attendre a trouyer encore des sédiments lacustres, c est I altitude de 700 métres en viron ; et dans la partie méridionale, la limite entre la plaine et le versant vóli\'anique est située elfectivefnent a ee niveau. Au centre, ia hauteur de la plaine (U\'pend de la position de 1 ancien loud, done de la profondeur primitive lt;lu lac et de 1 épaisseur des depots lacustres. La vitesse d\'aecróissement lt;lo ces dépots n\'a pas cte la meme partout. Dans la moitii\' méridionale, au pie.d du (jountour, a la rive de i ()uest, et. même sur le fond du lac il s est édilie de [letits cones jusqu au-dessus do la surface. Nous en avons déja fait mention lors de la description du (iountour; It ■ut petite est iaihle et leur forme est irregu-liére; dans ces cirques peu élevcs se trouvent quelques petits l;n s, pen profonds, dont le miecix con nu est le Sitou 1\'agueiidit. ( est ainsi que la partie du lac qui t\'tait située au Sud de la ligne llarounien Sédakéling a \'Hè presque totalcrnent comlilée par des sediments, eat la plaine v a une altitude de 660 a (iSp métres.

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Dans la nuiitit\' st ])ttMitrionalc. les |i:irtit s li s jilus (\'K \\i\'c\'.s di\' la jjlaii, sont a 1 altitude de 570 metres; et comme le Fond v est a rnoins d 3S0 ttiètn s, le lae a été comblé ilt; i ausgt;i pour plus des deux tiers. Suu rinfluenee de l\'aetivlté des volcans environnants. les depóts se sont don. formes ave; une grande rapidité; et c\'est ainsi qu\'on explique plu 011 moins ee tail que jusqu\'a présent on n\'a trouvé aucun fossile dan les sediments laeustres. 1\'ai effet, par l\'apport incessant de grande masses de matières solides, le lae était peu propre au déyeloppemen\' de la vie organi(|ue.

La pin ine dv Soumc dang.

( ette plain\'- s\'.\'le-nd, entre les volcans Kareumhi, Simpaï, Tampom.. Soudiplak et Kadaka, a une altitude de 450 a 470 metres. La parti .moyenne n\'a qu\'une étendue de 4 kilomètres sur 3; mals le terrain plat s1 tend encore au loin dans les vallées du \'1 ii Hon dié, du Tii Leuleuï, du Ti Peli\'s et du Tii 1\'anguiranan, rivières qui se dirigent tout es vers la plain-

I - long des liords de ces cours d\'eau, on voit des bancs horizont,1 de gn\'s voleaniques et de conglomérats tins, pareils a ceux de la plain-de 1 .hnhangan: mais les gros cailloux roulés et les c onglomérats grossii y s mt rare^.

l.\'-s eaux du terrain sV-coulent a l\'Kst par le Tii Peles, dont la chut est daliord assez forte, et dont Ie niveau, a 4 kilomètres de distant de la plaine, au chet-lieu lt;le sous-district (ianéas, est déja deseend jusqu a 330 metres; puis, le courant devient bien moins rapide, a preu\\\' les bancs de sable qui apparaissi-nt dans le lit. II est probable qui le eaux de déeharge s\'écoulaient primitivement an \\ord, par la \\allée d 1 ii l\'.mguiranan, \\ ers le lii 1 ioup utnagara ; et que cette v.dlée av;in ete obstrue\'i- par 1 activite volcanique du Soudiplak 011 du lampoma 1\' lac s est fornn\'. Ce la. a trouvi\' une derivation vers I\'Kst, a moin d- 500 In-In gt; d altitude; i-t c\'est ainsi eju\'a |)ris naissance le l ii 1\'el\'-actuel. qui s est ereusé un nouveau lit entre la plaine et (ianc; jusqu\'.iu niveau de 420 a 330 metres.

3. I .a flaine tic Blt;i)uioiin%.

( i\'tti plaine, bien eonnue, a une altitude comprise entre 630 1 (iNo metres; de 1 hst a 1 ()uest, elle a une longueur de 50 kilo metn -; et perpendieula 1 reineiit ,1 cette direction, s.-i largueur est, t 1 moyenne, de 10 kilomètres; elle occupe ainsi une superlnie de plu di ^t.i kilom -tres carrés. I,i voie terrée longe, de l\'iipadala ran^ 1 Fiitialengka, par llandoung, de trè-. prés |e bord si-ptin tentrional de la plaint l ne arêtt étroite, qui consisle en brèc.he de l etage m , et dont I altitude est de 750 a mètres, passe a

kilomèlres a I dii-st d.- Handoung, i travers la plaine dans une direet im Nord-Sud. ( e-tte arete ,1 rattaelie au Sud a la chaine aniaemii . t-l vei \'\' Xord. elle disparait sous li [)roduits du \\\'olcan Bourangrang-I any

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kouban prahou; die divise. ainsi Ia plaine en deux moitiés iiiégiilo (\'rcspectivenient de 165 et 348 kilometres carrés), qui, sans le moindre doute, out lait parlic d un ménu lac, ear l\'altitude de la plaine ft celle de la ümite entre les dépots hieustres et le massif aneien sonl absolument les niêmes dans les deux parties.

Le terrain tout entier appartient au bassin du Tii Tarouirt1, qui pénètre dans Ia plaine au Sud-Mst, Madialaïa, et la quitte a l\'Ouest, a l\'endroit oü Ia rivière passe pair unc vallée profonde du terrain tertiaire, pour se diriger vers la plaine de I iihéa. A la dt seription t()pograplii(|ue, nous avons déja signal)\'- la diiïérence de chute quo l\'on observe aiix divers endroits du cours de cette rivier)-. Cette chute n\'est que d\'un mêtre dans la partie oriëntale )!)• la plaine; la oü la rivière pm-o l\'arét) intermédiaire, elle est de 10 metres; dans la partie occich-ntale de la plaine, elle est de 3.6 metres; et en aval de Ia plaine, sur une longueur de 13 kilometres, elle est en moyenne de 2(1.^ mè-tres par kilometre.

Dans la partie orientale. les lils des rivières in sont creusés qu\'a unc faible profondeur; les marécages do I.ouwar et Moundioul, i|ui, a 1\'époque du mousson humide, sont compIMement inondés, indiquent les derniers r)\'st)-s du vaste lac primitif. Le long de la limite de Ia chatne intermédiaire, Ie lit est déja plus profond; et, dans la niöitié occidentale, 1) Tii Taroum atteint un niveau qui est de 50 a 100 metres en dessous de la plaine. (quot;est pourquoi U^s ro) hes dont se compose la plaine sont le mieux dénudées dans la moitié occidentale. Sur une grand) distano-, I)- long du 1 ii Taroum et de ses allluents, on p),ut suivre les bancs horizontaux qui, par leur difléren)) de t)-!]!!)-, offrent un contrast)-frappant. Les couches consistent en sable volcanique altéré, ass) Z peu )ohérent: celles a grain I\'m sont )!)- teint): gris gt; lair )\'l parfois dies n\'ont pas jilus de 2 centimetres d\'épaisseur; los couches grossières sont )1)quot; teinte gris sombre el leur épaisseur depasse s))uv);nl 0.5 mètrc Au centre de Ia plaine, on n a trouvé null)- part )l),s cailloux roulés dans ces couches: mais au sud-ouest )Ie l\'adalarang, prè» de Soudi-mampir, on voit, dans une par))i d\'éboulement, d)-s bam-s de ) ))ngIoniérats qui alternent av)c )1)-^ coidIds arénacées et inclinent a partir lt;!)- la )\'haino an) i)-nn)- \\-oisine, sous un angle de 1^ a j)\'1. ( \') st pr))bal)le-im-nt un delta dépose par une ri\\ ièn- qui )l(\'bou) hait i) i dans le hu

Tont prés du point oü la rivier)- quitte la plaine, on a trouve le long des rives des morcoaux (h hois a demi silicifiés (Xo. 1740), qui provi)nnent assurément des sédinu-nts la)\'u.str) s. Ln ce point, on a ro\'udlli aussi les échantillons No. 173)) d)- gres quaternain-.s, pen )-oh)\'-rents; d\'autres i\'chantiUons (No. 1741) sont originain-s )1lt;- la riv)-gauche, pres du passage do la rivière a \\Varoud))ïong. Null) part mi u a r).-nc)intré )1) fossilos dans la jilalne.

La moiti\'- occidentale do la plaine, qui en direction Xord-Lst )\'.si

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longue de 18 kilonirtrcs, et de y kilometres perpendiculairement a eette direetion, .-si bornt\'e au \\ord-( )uest et au Sud-lvst par des couches de l\'étagi ni,, au Sud-Ouest par des couches de; 1 Vlagt; met au Xord-Kst par li - produits les plus jeunes du Bourangnuig. La moitié oriëntale est longue di; 34 kilomt tres de I l-.st a 1 ()uest, et, perpendiculairement 1 ette direction, large en moyenne de 10 kilometres. Cette partie est hmitee vers i Ouest par I arête intermediaire; au Sud au milieu, par 1 arete tertiaire portant les cimes (meulis et Xmi et plus loin par les versants des \\\'ol( ans 1 andiaknangsi, Malabar, Rakoutak, Danou tiiliarou-■ t I\'angradinan ; a I hst par les völcans Mësiguit et Kareumbi, et au Xord |)ar le iioukit Diarian, le rounggoul, Ie l.ingkoung, le Tangkouban praliou et le Hourangrang,

II nest pas difficile de tracer a grands trails l\'historupie de ce lac. I.orsque Irs \\oli ans s etaient edilies déja sensiblement a leur hauteur artuelle, la i hatne tertiaire allleurait encore sur unr grande; étendiK • litre le- volcans Malabar et 1 angkouban prahou, l.e bassin du \'I\'ii I aroum avail deja acquis a peu prés son extension présente; mais la «It-charge de l,i partie supi\'-rieure, située entre les deux volcans, gt;lt; laisait 1111 peu dune autn- manirn-. II si; peut que jusqua HandouiiL; li; cours du I ii 1 aroum ait élé tel qu\'il est aujourd\'hui; mais a partir dt fel (Midroit, il prenail par It; Xord de l\'arêle intermediaire et plus loin h !ong dc la chaint; caleain- de- I\'iipadalarang, en direction Xord-Ouest, pour reprendre son lit actuel a peu prés au confluent avec le Tii Somang.

I\'ar I ai\'tivili\' du Hourangrang, eette décharge lui obslruée prés dt l\'atlalarang et «- i-st ainsi que le lac a pris naissance. Par I\'exhausse-mi iil constant tie la «ligue, le niveau du lac s (\'leva aussi et son etemdm lugmenta jusqu\'a I epoque oü l\'eau pul se traver on chemin pardessus It- point 1c plus has «le la cliame tertiaire, \\\'ers 1 G)iu.:st, et y foriTif;r une decharge nouvelle. l,e lac consistait alors en deux parties, qui an hurd meridional «1 inimuni(|uaient par lt;jut;lqui\'s passes étroites. Xon seiilement pn-s du lit actuel du Tii Taroum, mais encore dans trois de ces passes l\'arête interméfliaire a moins dt- 700 mét res d\'altitude,

I )u moment lt;|ue les eaux purent s\'écouler par le terrain tertiaire li- niveau du lac baiss a con Mam ment ; «ar la rivién; nouvelle creusa dans ee ti rrain urn- tranchéf de ]jlugt; i-n plus |)rofond(; et s v forma 1111 lit en forme de crevasse, dont les parois avaient [)lus de icSo métres de hauteur: tin peut voir distinctt,:ment «pie et-s parois doivt-nl leur «origine a unt: erosion tros rt ct-nle. ( t)mme le fond s\'exhaussa t 11 mênie tt-mps par les grandes niassi.-s de matériaux solides apporict-s paries nviei - s, la proftmde:ir du lac diminua sans lt; esse a partir de cet instant, et le, sediments laeuslre.s, lt;pii eomposent la plaine aituelle, I\'urent

mis see,

La nouvelle deehar^e, par dessns h- massif ancu.-ii, se trou\\e entre

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les cimes Pountiaklarang (885 mètres) et Beiileng (790 mètres). Sur i\'anciennc ligne de latte, Ie bord de la paroi cscarpée, a la rive droitc dlt; la crevasse du i\'ii Taroum, est une altitude de 740 metres; plus au Sud-Kst, tout prés de la plaine, a la eime Kadout, il est a 710 metres a la rive gauche, et, a la ri\\\'e droite, a 740 metres. I,e défilé, par lequel s\'écoulaient les premières eaux du l ii Taroum actuel, utait done situé ;\\ une altitude comprise entre 700 et 740 metres; et lei est le niveau le plus élevé de l\'eau du lac.

Le long de la limite occidentale, on trouve de temps en temps des depóts lacustres au-dessus du niveau de 700 metres. Cependant. a une certaine distance des anciennes rives, taut a I\'cst (pi\'a I\'ouest dt-l\'arête intermédiaire, la plaine est a I\'altitude de 670 a 680 metres ( \'est pourquoi les deux parties du Lu out etc mises a sec. en menu temps: mais lorsque le lii Taroum a commence a se creuser un lit dans la plaine desséclu\'e, les roebes compactes dt; Tarète intermédiaire formèrent un seuil; la partie orientale de la riviere ne conserva ainsi qu\'une chute faible et elle ne put creuser qu\'avec une extrêmt- lenteur \\ ers TOuest, cet affouill\'ement se produisit a la même allure que Tap-profondissement de la crevasse dans la chaine tertiaire ; et un pen en avant de la gorge par la(|uelle le Tii Taroum quitte la plaine, le lit di la rivière atteint T niveau de 5711 metres. A cette altitude on trouve des sédiments lacustres encore hien apparents; eeux-ci doivent doiu avoir au moms 110 metres d\'é|)aisseur, ce qui prouve que le lac Hail comblé ])re.sque totalement par ces sediments, (quot;est dans cet apport incessant et abondant de matières solides que nous devons chercher, tci encore, l\'explication de I absence de tons vc.\'.stiges de la \\ \\lt; organique.

111. Sediments fluviafilex.

Kn délt;;rivant le volcan (iuédlt;\', nous avons déja fait remarquer tpTunt grande part ie des matières volcanic]ues que les eaux courantes onl i\'tendues au pied des volcans pourraient se ranger dans les dépots quaternaires des rivières. 1 outefois, a cause du rapport intime entre 1 activité volcanique et Torigine de ces dépots, nous avons décrit i eux-ci en même temps que les volcans.

I )aus le terrain des sediments tertiaires, ce n\'esl (jiTen un seul point qu\'on a trouvé des dépAts fluviatiles anciens, situés a mie altitude plus grande (pie les cours d\'eau actuels,

!.e coHgloménit de Palahonhnn raton.

1-litre les entrepots de 1 \'alaboulian ratou et Ie mont l\'outak, la route lt; 1 f I iis( ilcik jiasse sur du sable marin. \\ ers Tliitérieur du pays, on voit une paroi assez abrupte, qui consiste en couches inclinées de hrèches et grès miocèiKs Tl 11 un seul point cependant on trouve des bancs !lorizontaux de conglonierats grossiers, assez peu coherents. I.e point

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le plus bas de la base de i\'fs conglomérats est a plus de 2 metres d\'altitudf ft ils atteignent a peu prés 15 metres, 11 e st probable que ei s eouehe.s signalent l\'aneien cours de la rivièn- \'1 ii Palaboulvan, dont rembouchure est a présent plus au Sud.

F. \'Les sédtmenls moderncs.

I Scdiineitls ma rins.

1 1 long du rivagi• sud des R.\'-genees du Préanguer, on trouve partout et toujours des brisants. I .\'aeeroissement de la terre terme par uu depót d( litnon i-ntre des broussailles de bakau (rhizophores ou pah\'tuviers), qui joui\' tin si grand róle 1 la eöte Xord et surtout a la eóte Fst (Je Sumatra, ne s\'observe igt; i nulllt;\' part.

( ependant, on tiouve presque partout une zone étroite de sable marin et ee sable s\'est amoncelé, en (|uelques points, en dunes peu élevées, \\ reinbouehure di la plupart des rivieren il existe derrière la bande de -ahle une lagune qui se remplit petit a petit de sediments fluviatile-( \'rst aiiiNi que jusqu\'au pied de la eliatne tertiaire 011 trouve, en beaueoup dfiulroits, une zone maréeageuse (rawahi, dont les plus bautes parties sunt aménagées en rizières,

Le long des rives du I ii r.indoui s\'étend un terrain bas, marécageux (|ui appartient quot;1 la vaste plaine alluviale de l\'.anioumas et (|ui a été déerit dans eette residence. II lonsiste en depóts l1u\\iatilegt; d\'un grain trés Un, priiu ipalement de l argili- gris bleuatre.

Si. a partir de la frontiére de l\'anioumas, nous suivons la eóte vers i\'lt; )iie.-gt;t, nous remarquons, entre la presqu\'tle de Kabnuioutan et le eap .Solok timoun des couches tertiaires, (|ui sont interrompues perpendii u-lairement a leur direction gé-nérale et sortent a pic di la nier, Depuis Solok timoun jusqu\'.i rembouchure du Poutra pinggang, la ligne cótiére est de nouveau paralléle aux coui hes; et nous v trouvons une jilagi * troite, qui se perd toutefois prés des rochcrs calcaires du mont Kapala.

Plus a l\'Ou.-t, le rivage s\'élargit; Pile primitive de Panandioung peut -atteindre a présent, mé me a marée haute, par une lisiére de sable, largt de 200 métres et elle s\'est transfornjée ainsi en presqu ile, lintre Panandioung et I iidioulang, le long de la baie Dirk de Vries, on trouve une zone basse et étroite de sable; et, en arriére, avec une largeur moyenne de | kilométrf s. un terrain bas et marécageux qui a été trans-l\'ormé, en grande partie, en savvahs.

A l\'endroit ou, au Sud de I iidioulang, la eóte s\'avance vers le Sud, les couches calcaires de l\'éiage msortent directement de la mer; mais ui dela du • ap Madasari, depuis l.egokdiawa jusqu\'.\'l Kantiahérang, il existe de nouv eau, en avant des couches calc ain s, une bande de sable ipii toutefois n a qu\'unc largeur de 300 a 400 métres

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Kntrc Ranti;ili(\'raiii; d Siiulangbarang, IVtagc calcairc m., nianquc er ics marnes in„ alllourtMt tout prrs de; la (ntc Suil. lei cncore la lisirn de sable marin n\'a qu\'unc largeur moyenne tie 300 a 400 metres au plus ; jir.\'-s du plateau dc- I .euwt imgdatar, a la liniite des districts de Kandangw esi et 1 iidamar, la chaine pointe uh peu en a\\aiif et les marnes se dn gt;sent a pic dans la mer sous forme d un mur haut de 20 it 30 metres. En d\'autres points, et principalement tout prés de remhouehure des rivières, la bordure cótière. est plus large. Pres du chef-lieu tie district I\'ameungpeuk p. i x. Ie l\'ii Laout eureun a formó un delta 1 onsidérable; et a Test de rette emboucliure, jusi|u a la rivière Kaso II, on trouve sur une longueur de [)lus de 6 kilometres les plus hautes dunes de cctte cóte. Dans la part te uoyenne, celles-ei torment une triple rangée, dont l\'arète du milieu a plus de 30 metres de hauteur, et qui a une largeur totale de 500 metres. Derrière ces dunes existe 1111 terrain bas, large tie kilometres, i|u\'on aménage en sawah.s aux alentours de i\'ameungjjeuk; mais a l\'Ouest il . onstitue un mart-cage, le Rantia liouiigaiir.

(..es hautes dunes reptisent sur un sous-sol de touches calcaires massives m.,, qui sont di\'nudt\'es au Sud du signal Pogor II 130 metres ti altitude), le long de la cóte, sur une longueur de 200 metres et qui irment, au Sud de Irinbouchure du lii l.aout eureun, une aréte élroite itlgiH! tie 700 t:t haute tie 15 metres.

\\ ers l\'Oucst, depuis la bait; de Tiilaout eureun jusqu a 3 kilometres de einbouchure tlu I ii Kandang, on trouve du corail mort, qui est soulevé u-tlessus du ni\\igt;au actui 1 de la mer, ainsi que des bancs modenies liorizontaux de sable corallien, tie fragments tie c.oiiuillages et de dt\'bris ie roches tniocènes, le tout agglomt\'ri\' par un cimertï calcaire, a |\\\'t:it Ie marnes calcaires du res. ( es couches se montrent aussi plus a I (Jui;st, «rès Oudioung (luenteng, et nous les \\ décrirons plus en détail: mais plus a I l\'.st, on ne les a trouvées nulle part.

( \'est Jl NGIIUHN It; premier qui dans son „Javaquot; Sett. II p. 1.421 tie •dit. hollandaise et |). 957 de l\'étlit. allemande, a appelé rattention ■air ,,cette hrèche trés récente de co(|uilles et de dt\'bris de corauxquot; et Vox Rich TllOt !• .\\ en a décrit les caractéres en détail dans Ie „Zeitschrilt Irr Deutschen grolugisi ben ( leselschaft 1^74 pp. ; a ..\'50, „l ieobach-uingen an dein gehobenen Korallenrilï Udjong Tjilaut—ör«gt;n an tier Siidkiiste \\on Java.\'\'

tntre les embouchures des rivières Tii l.aïou et \'l\'ii I .aki, la /.One -ableusc n a pas plus de 80 mètres de largeur; on v rencontre, dans I\' sable, ties bancs de cailloux rouli\'s de roclie éruptive. Pu arrim1 Ie la coucIk , on trouve presque partoul un marécage assez profond, large tie 50 a ho métres.

Pes bancs de bréches m, décrits précédemment, qui sont a detouvert prés de 1 einbouchure tlu I ii Sela, s\'élèvent directeincnt dans la mer

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Soo

Prés du dief-lieu de sous-district Tiidaoun apparaissent ciuclqucs dunes qui ont plus de ro metres de hauteur; le long de la rive gauche du Tii Damar, on a aménagé en savvahs une bande de terraii-de loco mètres de largeur.

A l\'embouchure du i\'ii Oudioung, sur une longueur de 5 kilometres on rencontre des dunes de plus de 10 mètres de haut ; et en arrièro. il y a partout du terrain marécageux, dont la largeur est de plus dt 1000 mètris au Rant ia Paoun.

De Sindangharang jusqu\'au cap (iuenteng, le calcaire marneux m, arrive de nouveau jusque tout prés de la cute. I,a bordure de sable \\ a aussi une largeur de too a 200 mètres; et en arrière se trouve um zom- marécageuse, de même étendue, qui ne s\'élargit un peu qu\'aux embouchures des rivières I\'ii Bouni et Tii Kaso I. I j)lus haut point di1 la langui de terre qui se termine dans l\'Oudioung (iuënteng n\'i -t lt;|u a ; mètres d altitude. A la surface, on n\'v trouve que du sabh marin : et entre ee sable et la chauie tertiaire existe un marécage, h A\'i/wa/i (it/ebang, de plus de 1500 mètres de largeur.

Entre Oudioung (juénteng et la ,,Zandbaaiquot; (baie du sable), la ligm des cótes se dirige du Nord au Suil; aux points nombreux ([ui s\'avan cent dans la mer, la chainc aneienne se dresse partout a pic; et dans les baies intermédiaires seules 011 trouve une bande étroite dt sable marin.

Kntre les embouchures du \'I\'ii Panarikan et du Tii Tiram, on voit li long du littoral des c ouches anciennes recouvertes sur une grand( étendue de corail mort, (jue les eaux ne recouvrent qu\'aux tn hautes marées. I,a présence de ces depóts et tie ceux doht. i\\ous avons (ait mention tantót dans la baie de Tiilaout eureun constitue dans les Préanguer runique témoignage d un déplacement négatif de la ligne des cótes dans ces tout dernters temps.

Jusqu la ligne qui joint le cap Karangragak au cap Kounti, la Zandbaai n\'a pas plus de 10 mètres de profondeur; le long de la cóte Sud on tie trou\\e qu en quelques points, aux embouchures des rivières, une bande i\'troite de sable marin : celle-ci fait totalement défaut 1 la cóte Xord.

Dans le prolongement de la baie existe une vallée étendue, longue d\'\' \'11, kilometres dans la direction Sud-Pst, et large de J kilomètres dans la direction perpendiculaire, (\'ette plaine est a moins de iu metres d altitude et en parfie marécageuse. Pe cours intérieur dn T11 Peligt;u presente aus^i des rive-. larges et basses, depuis l embouchuri ju-.i|ue tont prés du tl uk dn Pingkoung. ( es terrains lias consistent. . la surface, en sable et limon marins : mais il est probable que la chaine tertiaire existe partout a faible prolondeur. ( est seiilement dans crs derniers temps que la plaine a été mise A selt;\'; l\'exhaussi^ment par

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8o I

sódiflncntation \\ a i-onlribué: mais la cause principale réside probable-ment dans un léger soulèvement, par lequel la nier s\'est relirée.

Kntre ie cap Karangragak et remboucluire du Tii Mandiri, In chame se dresse a pic dans la nier; et c\'est seuleinent a remboucluire de cette rivière tpie l\'on retrouve Ie terrain alluvial. Par suite de cette position abritee. la bande sableuse y est étroite; derrit\' re le sable, il \\ a un marécage, le Rawah Kalong; et k- long des bords de la riviere est déposée de I\'argile fluviatile on I\'on a a mén agé des rizières.

l.e long lie la cute \\ord de la Wijnkoops-liaai, on I r:iuve anssi d\'ordinaire dn sable marin ; mais la zone y a rare ment |)lus de 100 metres de largeur. et ce n est qu\'aux embouchures des rivières (jn\'on rencontre, pres Tiimadia I pres riisolok, de grandes plaines a|uviales. Tout prés de la fran-iière de 1 «antam, la ligne cotière s avance de nouveau dans la mer, an cap Karang badar; et la chatne tertiaire arrive directement au rivage. Outre le sable de mer Ihi, le limon des lagunes et des marais et le (irail mort, on observe encore, le long de la plage, des dépots modernes ■ !lt; calcaires compacts, de congloinérats et de orès. (\'es sédimenls • marquabl. s, sur lesquels ji N(,liril\\ el 1 1 (•(.( i;\\|x ont déja appele attention, ne se montrent que la on la chalne tertiaire arrive tout prés i\' la mer. ( hi y a recueilli b\'s ccliantillons lt;pii sui\\\'eiit.

Les fragments No. 1747 stmt originaires de la cóte Sud, a la rivi iroite de remboucluire du 1 ii Karang. La roclie consiste fiji nombreuN ragnients de coquilles et de corail ain.-i qu\'cm débris fins, arrondis, de oche éruptive avec quelques grains de quartz: le tout est aggloméré n tine masse compactt\' par un l iment calcaire.

I échantillons \\o. t746 ont été recueillis a 5 kilométres a l\'est !u cap Ouènteng, a l\'embouchure du Tii Kodébel, Ce sont des calcaires ■rescjue purs, qui consistent en petits fragments calcaires et trés peu débris de grès, réunis par un ciment calcaire abondant. ( es parti-nles calcaires sont des inorceaux de coquillaglt;s et de corail; mais • omnie el les sont souvent recouvertcs d\'une couclu\' du ciment, on ne p ut pas toujours les reconnaitre comme telles.

I.fs Iragments No. 1745 C)n\' \' l\'\' recueillis a I cmboiK hun du \'1 ii 1 \'Oulakan ; ils consistent ent\'ore en débris luis de roclu (\'•ruijtive lt;■! en ;^tits inorceaux de coquiljages, unis par 1111 ciment calcareux abondant, 1 i s fragments No. 17.14, originaires de rembouchure du Tii Kepouli. composent d un conglomërat, dans lequel on retVouvo toutcs les h hes des deux sections de réocène, agglomérées par un ei ment calcaire l.\'-s échantillons Xu. 1743 ont élé récolt.\'s a ronest de lüsolok. sur la l\'l.ige, prés de Tiibangban,. On n\'\\ a tromV- aucnn deliris de coquillage - consistent exclusivemcnt en grasier des roches qui existent dans h voisinage, relié\' par un ciment calcaire, c\'est ainsi qult; la roclu re-seinhle complètemeiit a c ertains grès d\'andé.site tertiaires

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I! n\'cst pas difficile de st; représenter commt-nt ces roches prcnnent naissancc enror»- de nos jours. Le long du rivage, on voit presqu. partout cl\' \'s débris grossiers rle coquilles et de corail, entremêlés, dans une mesure plus ou moins grande, de gravier et de sable ou (!lt;■ cailloux roulés des roches tertiaires qui existent a proximitó. Cette couche de gravier est sans ccsse mouillée par les vagues qui viennent s\'y briser, et puis mise a sec quand le Hot se retire. ( \'est principalement la oü les vagues s\'élanceiit a l assaut des rochers massifs que leseaux, par leur contact avec: l\'air atmosphéricpie, se chargent d\'une certaine teneur en acide carbonique et acquièrent ainsi la propriété (!lt;■ dissoudre un pen du carbonate de calcium des fragments de coquilles et coraux morts. I.ors du retrait du Hot, l\'eau s\'infiltre dans le gravier; (die perd sa teneur en air atmosphcrique et en acide carbonique et laisse déposer cliaque Iciis une portion du carbonate de calcium dissous ; c\'est aiiisi que petit a p«;tit le gravier s\'agglomère par un ciment calcart\'iix.

II. Sediments fluviatilcs.

Sur toute la largeur d\'une vallée, le snl est ordinairement couvert de cailloux roulés, de gravier et de masses de sable qui y ont ■ I apporti\'s par la rivière. I.a ou les cours d\'eau ont une chute prononcée et c\'est la règle en 1\'n\'anguer, ces dépots ne sont pas épais et sont fort irréguliers. D\'ordinaire, la vallée n\'est pas non plus fort largi : et dans ce-, conditions il ne peut être (|ue.stion de si\'dimentation tluviatilc paree que, a i ha(pie (f placement du lit de la rivière. If s di\'póts sunt tie nouveau mis en momcinent. Quand la vallée s élargit et que l;i chute devient plus faible, le déplacement du lit se fait dan-fles limitcs plus étroites, et la majeure partif- des anciens flépóts n\'est plus inondée iju a I\'l\'-poquc des crues ext raordinaires. ( \'est alors que ces terrains se trouvent dans les ( irconstances les plus propices pour l\'é hibl issement de rizières ; grace a 1\'irrigation inc\'f ssante par les eaux lrtjid)K ^ ils se recouvrent d une couche mim e de sable lin et de hmon. (Jn troin^ de pareils sédiments n eents Ie long fle toutes les rivières ; et la oïi ds existent dans legt; parties éle\\ t\'es dn bassin, ils trahissent fl ortlinair. les endroits ou Ie cours fle la rivière est parallèle a la direction de-couclu-s lt;1( la chai\'ni i rtiaire, Aux points oü la rivière lait un grand eoude, i t oü elle pt ree la chame, elle est d\'ordinaire borni\'e |)ar fles rivf-s e-i arpt\'es et les zones alluviales sont interrompues,

la pi Opart de ces terrains ont trop pen de largeur pour pouvoir ét re représentés a l i\'-chf lle f 200.000: c\'est pourquoi on ne trouve, -air la ( arte, la teinte du moderne (|Uf le long degt; rivières prim ipales . et iii\'inc pour ces dernières le long fle leur cours inférieur seulement, I ■ iji- ement principal d\'alluvium llu\\iatile le hmg du cours moyend\'une riv lére s\'f)bser \\ e au I li Bouni, en aval du cheNieu de sous-district l\'iirandii

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II n y u pas grand chose a dire do la composition de t:es dépots, lis consistent naturcllemcnt cn toutcs Irs rochrs qui existent dans lc bassin de la rivière; el comme la chafne se compose a pen ]jrès des mèmes roclies, depuis le niiocène U: |)liis ancien jusqu anx volcans lelt; plus jeunes, on ne rencontre, dans les sediments des rivieres, a pea prés partout que des cailloux roulés et du gravier des diverses espèces d\'andesite et de basalte. On rencontre aussi des bloes ealcaires, mais rarement a grande distance d\' Uur lieu il\'origine. I eur faible durcté lait (jii ilgt; sont promptemcnt uses, et aussi pen a pcu dissous par l oan courante, ehargée d\'acide carbonique.

III. Sediments dc sou rees thermal cs.

Nous avons deja vu, lors de la description géologique, lt;|u\'aux versants des volcans ainsi que dans la chanic tertiaire jaillissent de noinbreuses sources thermales. Jl\'NtiHi.\'llN a lait mention de quelques particularités i oncernant 25 des sources de cette n\'-sidenct\', dont 1 ^ en terrain vol-cauique et en terrain tertiaire. (Java, edit, hollandaise 2i- sect. p. (-\'84, 3«.- sect. p. 471 ; edit, allemande je sect. p. 864, ,V\' sect. p. 301).

L\'eau de 5 de ces sources, on terrain volcanique, a étó analysóe par i\' J M.\\M- k a Batavia, l\'dles n\'ont qu\'une laible teneur en matières iixcs. I .a source, (|ui jaillit sur lo versant exti\'rieur Sud du grand cinpie. autour du Fangkouban prahou-liourangrang, a I\'est du village Diambou-iiipa, contient, pour 1000 grammes d\'eau, 1,1254 gr. de matières solides ; i source pri\' s I iipanas, a la faclt; intcrieure dc la grande paroi du l.ingkoung, a plus de 3 kilometres au S. S. K, dc; I-embang, on contient 1 •355^ grammes ; et ccdle de 1 rogong, au pied de la plus jeune coulee •• la\\ (\'du (jountour, 1.1608 grammes pour millo. I .es maticTi s lixt s de la première source consistent, [)cHir la plus grand\' moil ié, en sulfates, et jitiis principalemont cn combinaisons chlon\'-es. Dans la deuxième source predominent les carbonates; et dans la troisième on rencontre des irbonates et des --aillates, mais fort pou dc; cidorure di magni sium.

l,es deux sources du versant Xord-F.st du (iuedó cpii furent analysées M\' ^cntenl des differences assez notables. L\'i au qui se drgage au pied •\' \'l \'\'haine, derrière; la campagne du (louvirneur gi\'néral. a I\'iipanas, ontient, sur 1000 gramme s, 4.07415 gr. dc; matières lixi s, donl j.1077 ■ dc; srl inarm, et des traces de manganese;. ( i-lle- c.jui \\ie nt au jour Ui-de-ssus de\' \'I iiboureum, au pied el\'une- e eiule\'c de\' lave- qui n\'est |)as lort ancienne, confie-nt, pour 1000 grammes 1 .fiSiV) gr. de\' niatie\'res ■■quot;i\'des, en majeure partie de;s sulfates; mais on \\ re-nceinlro aussi \'■OI33 K\'quot; de 1 irbonate de magnesium. I t eroftte sombre a 1 elat di gnqjuite, cjui est dépose\'e par roan, contient beaucoup de- se-eiui-ixyde de- manganese;.

\' lean e|eu jaillit clans le\' terrain tertiaire, h \\eaii ii\\ n\'a pa-, laisse\' i analyses. H signale -eulomont c|ue la plupart de\'s se)urces laigt;se\'nl

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di\'poser un pen tl\'oire lerrugineuse, de tuf sililt;cux ou de tuf t\'alcairc. l-,ii er qui conrfrne la sourci\' qui jaillit a la rivc droite du \'l\'ii W\'oulan a Tiiguëlap, a 5 kilometres au X. X. K. d\'Kurcunpalaï, au pied septentrional du mur calcaire esearpé m,,, JiM\'.lU ii\\ a décrit com men t le calcaire s\'v metamorphose sous Taction des sources thermales. La masse calcaire se dissout, et il se dépose, a la place, du tul siliceux La mème chose a lieu, rnais dans une moindre mesure, a la source thermale située dans la vallée ilu Tii Dadap, a 1\'ouest de Palabouhan ratou.

Xous n\'avons recueilli des échantillons de dépots de sources qu\'aux points qui suivent.

Les échantillons Xo. 1749 sont des morceaux d\'aragonite cristalline. qut dépose nt les sources thermales au confluent du I ii Pan as et du \'l\'ii Solok, a 1 :i kilometre au nord du chef-lieu de sous-district I iisolok

Au contact de l\'andi\'site a hornblende (luartzeuse et du calcain-marneux apparail en abondance et en nombre di\' points de 1 eau chaude accompagnée de vapeur. Dans 1\'eau froide de la rivière, on voit 1 eau chaude s\'élever l)rus(|ucment la hauteur de 3 decimetres, et l\'on entend continuellement le bruit de la vapeur qui se condensi dans l\'eau froide. 11 v bouillonne aussi beancoup d\'anhydride. carbonique et l\'on pervoit une l\'aible odeur d\'hydrogène sulfuré. Aux endroits ou l\'eau chaude apparatt le long des ri\\(\'s, on voit se former, autour de l\'ouverture, un s(|utdette fragile, comme une tour, formé de pyramides assez aigues, 1 ,\'eau s\'écoule de toutes paris par les mailles de ce n\'seau, mais par le depót incessant d\'aragonite ce squelette travaillé .1 jour linit par se transformer peu a peu en une masse compacte ; il se tomn ainsi des t \\ lindre-, de 3 a 4 decimetres de hauteur, présentant au sommet une petite ouverture, par laquelle s\'échappent avec force de l\'eau, de la vapeur ct de l\'anhvdride carbonique. La resistance épromV. par les v.apeurs qui se dégagent devient de plus en plus forte, jusqu\'a c( qu\'enfin i-lles trouvent, au |)ied, une autre issue; la pression diminue alors ct bientót l\'ouverture du sominet se bouche totalement. \\ l inti\'-rieur dè ces cvlindres on trouve parfois un peu de soufre : les ( ristaux volumim ux sont d\'ordinaire de teinte jaune

Li s éi hantillons Xo. 174X sont des tufs siliceux semblables a du sdi\'N, qu\'on a trouvés dans le \\oisinage des sources thermales dont il vii nt d\'etre question et (jui ont été probablement déposé-s par ces sources i une i\'[)oque antérietire.

\\ux environs de 1 iongguéang, au [tied oriental du 1 ampomas. on n-ncontre divi rs. gt; sfiurces thermah\'s, dont (pielques-unes tourmssent de 1\'. m saléc Lllrs jaillissent dans des touches mameuses m„, qui s \\ trouvi nt directcment sous la (Ouverture volcanique. Les eibantillons Xo. 1749 de tufs calaiifcs brun clair, magnésili\'res, qu\'on a recueiUis a

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l\'Est dc riidëmpi-t reposent sur des marnes; cependant, en eet endroil, on ne trouve plus a présent aucune source thermale.

Plus au Sud, aux environs de riipatiing, on a reneontré des sourees thermales au Nord-I\'-st du ehef-lien de distriet Tiiavvi, dans la sertion de 1 asikmalaïa. Celles-ei existent au pied Xord-Kst du volcan I elaqa bodas, non loin de la limite de la ehahie tertiaire. On y trouve des iium eaux de tuf calaurc et de l\'opalc lirune (No, i 751), qui eontiennent dé nombreux débris de planles

(j. Minérau.x nlUcs.

Cette residence est lort pauvre en minéraux utiles; les gisements de ••harbon et de mineral, signalés jusqu\'h ee jour, out été, lors de l\'explo-ration, reeonnus trop pauvres pour une exploitation minière. I,( pétrole •rut, (jui st■ montre en -des endroits si nombreux de Java et dont i\'a\\-enir paratt plein de promesses en certains points, n\'a pas été ius(]u\'aujourd\'hui rencontré dans les Prëanguer.

1. .1/inerais de cuivre, dc sim et de plontb.

\\ous avons déja vu, lors de la description géologique, que h-s andesites t les basaltes anciens ainsi que les roebes de l\'étage brèebcux sont DUVtMit riches en pvrite. l\'.n quehjues points, on trouve aussi des ainerais sulfurés d\'un valeur |gt;lu-. grande, mais leur gisement est nijejurs irrégulier, local, et sans importance au point de vue éconoiniqne.

J1\'N(ll It\'ll\\ a déja signalé In blende du plateau de 1\'asawaban . Les •niches brècheuses v sont riches en vcines irrégulières et espaces idilormes, remplis tie quartz, dont la partie centrale se compose de nstaux limpides assez gros. Dans cette masse quartzeuse se trouvent •artout des cristaux de pyrite, et en quelques endroits ellè est parsoniée le petits cristaux de blende. On a rencontré aussi de gros fragments

■ blende au milieu de-, veilles.

Plus a l\'Hst, au \\ord du pasanggraban Kaïnbaï, dans Ie liassiu du

■ ii Bouni, 011 rencontre des veines qui, a cólé- de blende, renlerment assi de la galène et de la pyrite euivrense. ( es gisements on! été xplorés en i.SHS par l\'ingénieur des mines iloozi ; et, au ..Jaarboek an het Mijnwezen \' de iSSS, partie seient itique, p 1 1 0, il e.st lait lenlion de (|uelques analvses d\'échantillons de minerai qu\'on \\ a

\'• eueillis.

A la surlace, Ie terrain eonsiste en degt; marnes et, • ah aires rnarneiix des \' 1^\' s ui., et m,, : mais la plupail (|egt; rivièn sont creusé leur lil jusque ins la bridie sOus-jaeente : et en divers points, elles ont dénudé uidésite et ie basalte anciens.

\\ l\'est de Nagrak, dans Ie lil du Tii Karang et dlt; ses aiïluents, la quot; lie éruptive ancienne apparait sur une grande éteiulue. l-allluent

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Bob

Tii Tioukliroukan i st; précipite, t\'ii une série lt;lr lascacles cl do rapulos par dessus cette masse rocheuse compacte ; et sur une longueur do 300 metres, il présente, en arnont de son confluent, une chute de plus dt 70 metres. I.a roche \\\' est done admirablement dénuclée ; lt; t sur cette taible distanir. on a trou\\ é- S veim s di- minerai. AIIant du \\ ortl au Sud, on trouve la veine No. 1 a la cascade supérieure, oil I). = 127 a 128 et i. :== 63 a 67 au Xord-Kst. A la suriace, cette.- vciiK- a 7 centimètres d\'épaisseur ot oonsiste en divorses couches de quartz, dont quelques-unes sont imprégnées do blende avec un pen de galène, de pyritc cuivreuse et de pyrite de for. A une prolondour plus grande, la veine gagm- un peu lt;,\'n épaisseur; elk- attcint jusqu\'a 15 contimetros, et i\'öntient degt; fragments de la roche voisine. avec un petit cordon lt;lt mineral, de 4 a lentimotres d\'épaisseur.

\\;). et .\\ii. 3. A 20 metres de distance des veines précédontes, on en a trouvé deux autre*, avant rospectiveinent 4 et 10 centimetres d\'épaisseur, situées a 15 centimetres de distance l\'une de 1 \'autre ; 1 gt;. = 100 I. 75 au Xord. Los veines consistent en quartz, qui est imprégné (Ji p\\ riti- cuivreuse et de blende.

\\\'o. 4. A douze. metres en aval des Nos. 2 et 3, on rencontre un lilon irrégulier, qui a environ 0.75 métro d\'épaisseur, mais dont on n\'a pu d \'-terniiner ni la direction ni I\'inclinaison. (Ctto masse consiste en quartz, dans lequel sont dissi\'minés do nombreux fragments de la roche v.iisine. ( est prim ipaloment dans Ie voisinago ile «es fragments quo le quartz s\'impregne do petits cristaux de pyrite cuivreuseet do pyrite de ler.

\\o. 5. A 60 metres plus en aval, on trouve un lilon vertical epais de i 3 a 0.6 metre, dont I). —- r40quot; a 160* et qui etst dénudé sur one longueur de plus do 50 metres. La roc be consisto en quartz et t al aire spatbicjue, cntro lesquels il v a de nomhroux Iragments do la roche- voisine. Ces fragments sont entourés, totakment ou en partie, de separations irrégulions do pyrite cuivreuse d\'un jauno éclatant; dans le quartz on observe encore des granulations do marcassite et, peut-ótre. eh- pyrite arsonicale. On a pulvérisé un morcoau dt ■ cette gangue el on v a signale eles traces d\'or et 0.42 \', do euivro.

No. 6. A cent einquante metres au Sud elu point oil Ton a trouve la première1 fois lo No. 5, on aperyoit une veine, dont IV-paissour est lt;li- 35 a ()o centimetre-, et dont 1). lbo . ( onimo elle se trouvi sous I\'eau, on n\'a pu en determiner exactemont la composition.

No 7. I.ntre h gisement elu No. b et lo conlluont de la riviere avegt; li- Tii Karang, il apparatt encore une veine, dont D. — 110\'; olio a. a peu pri s centimètres d\'é-paisseur; mais com mo die se trotivlt; ouciue sons IVaii on n\'a |iii en rei ueillir eles échantiilons.

1

Faille 1 1- ?.lt;»m \'ie ccttc 11 \\ i.-re n e^t iruli\'i\'f ,ur I i lt; :irte \'[ue p.ir !«• \'.i.nc

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Soy

No. 8. Ce lilon forme, dans le lil du Tii Karang, 1111 pen en aval du confluent de la petite rivière nominee tantót, un rebord de i a metres de hauteur. i.V-paisseur est de mMres ; I). 135\' et 1. 30 a 60quot; au Nord-lvst. Le profil du lilon est reconvert, presque tota-lement, de gros eailloux roulés, de sorte qu\'on n\'a pu determiner, dans ses details, la composition de la roche. Toutefois, la masse jirincipale v consist»- anssi c:n quartz, avec fragments de la roche vols ine, et. a proximité de cette dernière, des separations irrégulières dt pvrile cuivreuse et de Ier. Tont prés du toit on a recueifli des morceaux qui contiennent aussi (U\'s minerals oxydés et dans lesquels on a signalé la presence de 13.05 de cui\\ re et de \\(gt;.2 % de fer.

Kn amont, on a explore avec soin le lit dn Tii Karang et on a trouvé !a roche eruptive compacte a l\'élat massil sur plus de 1000 metres d étendue. Xulle part 011 n\'a rencontré les veincs du l ii l iouktiroukan (|ui devraient \\ affleurer vu leur direction. Mais, hien que le lil dc la rivière soit couvert partout d\'une trés grande c|uantité de cailloux rouh\'-s, qui rendent tres difficile l\'exploration du fond tout entier, on peut cependant déduire de ce résultat négatif et de l\'ahseiK e de tont caillou ronlé pouvant iirovc.\'nir d\'nn filon métallifère, i|ue les filons n\'ont qu\'unc taible i\'tendue

On a explore aussi la vallé»\' dn 1 li Oolog, au nord de Xagrak ; inais !a roche compacte n\'v allleure nulle part, et l\'on rencontre seulement, ! et la. des brèches dans la partie inférieure.

Au nord-ouest de Xagrak, on a trouvé une veine dc minerai prés du ham eau liikadou, dans la brèche. La petite rivière I ii Kadou, qui se joint au lii Lengka, un affluent de droite du lii Dnlog, s\'est creusé un Ut, en amont de ce hameau, jusque dans la brèche, et forme par dessus cette roche une cascade de 13 metres de hauteur. Au pied de cette cascade, la veine est dénudée sur 18 metres de longueur; ia direction est en moyenne de 5\'; la pen te, de 70 a 73\' a f\'Ouest. I.\'épaisseur varie de 2 a 7 centimetres, et, en certains points, la veine e divise en deux cordons, qui se réunissent plus loin La masse du iilön eonsiste en morceaux de brèche, agglomérés par un cimcnt abon-dant de quartz et de 1 alcaire spathi(|ue. I)ans la masse quartzeusi sont com oris des cordons irréguliers et des concretions de galène et de Mende et trés peu dc pyrite cuivreuse. Dans un fragment riche, on a ■ ignalé (gt; grammes d argent par tonne, ainsi que 22.6 de plomb, ■3.63 /0 dc zinc, el 0.42 % de cuivre. On a explore soigneusement ie Tii Kadou et ses alTluenl:-, mais on h\'n a pas trouvi\'d\'autres \\cines Vu la direction Xord-Sud de la veine, on a examim- aussi b s affluents -itués plus au Sud; mais déj;\\ dans le lii Langkop, a 1700 metres plus an Sud, on a trouvé, directement sous les marnes, la roche eruptive compacte, de sorte que la brèche v fait delaut. (quot;omme partout ailleurs, la roche compacte est riche en pyrite de fer.

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So 8

Dans une tvgion i-rartt\'r, ,1 la c ótt: inéridii)nale df Java, pau\\ re en

i - iniljustiMi/s naturels, on ne peul songer a 1 établissement d une industrie nu\'tallurgique rompliqui\'e pour extraire Ie plomb, Ie cuivre et Ie ziiu de leurs rninerais sulfur.\'s J, exploitation minière y serail seulc-ment possible si I on \\ trouvait, en grande masse, un minerai riehe qu\'on pourrait transporter h peu de frais, après l\'avoir purilié par un procédé simple, vers un port voisin, d oü il serait expi\'dié, par navires. vers l\'un des eentres d\'indnstrie métallurgique de I\'liurope. C\'est ainsi que les

^1\' oppi 1 works df Swans, a, dans le sud du pays de (Jalles, tra\\aillent presque exclusivement des rninerais qui y sont transportés d \'quot;tres parlies du monde, prineipalement de rArnéri(itie du Sud.

Mais il result»\' de la deseription préei\'dê;n|i qu\'on n\'a pas la moindre perspeetive de reneontrer dans rette contrée de grandes masses de minerai. ( elui-ei n\'est disséminé dans les lilons qu\'a l\'état sporadiijue, et les lilons eux-niêmes ne -e-mblent avoir qu\'une faible étendue, ear aueune des veines mist.\'s a nu n\'a pu ètre retrouvre dans une vallei- voisine.

I.a carte montre que la situation des gisemenls est défavorabjè en ce qui n\'garde le port de Tandioungpriouk, le plus voisin. Pour atteindre la station de ehemin de fer la plus rapproehee, celle de Soukahoumi, il Iaut traverser la li^ni\' de taite au moins a 1000 mètres d\'altitude.

liien qu il soit probable que de pareils dépots locaux de minerai siTont trouv. s en d\'autri s points encore, dans le^ andésites et brèches .mcieiines, il ni taut pas s\'attendre cependant a voir ces découvertes donner lieu a une 1 xploitation minière.

j. Mnurtu de i)iaiigngt;u\'S(\'.

Dans I. district de Karang, dans la vallée du Tii Heureum, affluent du 1 ii l .ingla, on a trouve de la pyrolusitc en aniont du village Tiikang-kareng. La surlace eonsiste ic i en calcaires niarneux de I\'etage m,, ; niais les tranchi\'es des rivieres y atteignent l\'étage inférieur in,, et dans le lit. du I ii Heureum atlleure de la nu he éniptive massive (basalte). On observe le minerai au contai t de la roche compacte et de la brèc.he; il se montre ( n veines minces, qui travursent irrégulièrement la brèche, rarement aussi la roche compacte. Ce gisement a été exploré par lgt;. I\' I J. 111 i a i Nix (t J. 1\' Scur.ossKK la décrit au Tome XXII du Natuurkundig I ijdsclmlt van Xed.-lndii \'

I distriit voisin de 1\'aroung allleure aussi une i\'ouche mince de

fyoltmlc entre I liliatou et l\'.ureunpalaï, a I ithideung, au contai\'t des marnes et i onglomerats de I etage m., axec le ( ale,ure niarneux super-p.gt;-.\' de 1 \' lage m,,. Ce gisement a été découvert fortuitement dans une tranchi i- de deblai, d\'oü Ion tire du gravier pour la consolidation de

ii route II est probable que lt;e minerai s\'esl accumulé, a la surface primitive, sous 1 influence (h la vegetation, et que des gisement pareils si pp\'senteront encore a la limite des deux étages.

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8 og

La valeur (\'^\'(jnomique de cetti; pyrolusitc n\'t st |)as fort considérablc ; mais dt juiis pen on oxploite en Ins^uiakarta, sur unc petite éclu\'llc, un ,;isemcnt pareil de ininerai de maiiLjauèse, dont la situalion rst trés tavorable pour Ie transport.

]. Houi/lcs.

Les couches de charbon, qui existent dans ie terrain éocène, consistent n houille de bonne qualiti\'. lt; )n rencontre les plus imporlantes dans la chaine éocène tout prés de Soukahoiimi, et elies nut attiré 1\'orl.e-ment l\'attention par leur situation lavorable proximit/- de la voie lerrée des Lréanguer. i ne exploration sommaire a été faite nar 1 ingónieur des mines J. A. Ilre.i iMX, et son rapport a été publié lans le ,.Jaarbolt;k \\an liet Mijn we/enquot; 188o, Tome 1. Plus tard, il a \'.c fait un relcvement détaillé sous la direction de ringénieur des mini s ; ■. A. I loo/i:. On a effectué des déblais et creusi\' des galeries d\'ex-ploration, et on a obtenu ainsi quelques centaines de tonnes de charbon. rapport dt Iloo/.l ligure au .Jaarboek van hel Mijnwezenquot; 1NS2, \'remière part ie.

Bien que les n\'sultats do cette exploration n\'aient nas été\' encoura-^t-ants, il s est constitué, en 1 Sijo, unc société pour I\'exploitation de la partie occidentale du terrain, laquelle appartient au domaine de 1 anisari. I outefois, \\ u la laible epaisseur des couches de charbon proprement \'itcs, les travaux out bien \\ ite cessé.

1 )ans la partie oriëntale du terrain, tpii lui explorée surtout par lloo/r., n ne trquva mille part des couches dont l\'épaisseur dépassat 40 a 50 ■utimètres, sant dans Ie lif du I ii I )iati, oü se présente un é-paisisse-lent local; et memo une partie de cette épaisseur maxima est\'-elle prodnite ar du si biste. I )ans un même profil, on n\'a rencontré, d\'ordinaire, ai une seule couche; dans la partic nrientalc seule, dans la riviére l ii \'ainabousan, il existe deux com bes, dont I\'une toutelois n\'a que jo centi-i\'.tres d\'epaisseur. A consulter la carte annexée au rapport de lloo/j 1 ,es organisateurs de la societé dont il a i\'té\' question plus liaut mdaient le-gt; |)lus grandes espérances stir une couche épaisse qui vient a jour dans la partie occidentale, prés I anisari, tout prés de la crête 1 (lounoiing \\\\ alat, lt; ette couche. d une épaisseur de 1 a 5 metres, uisiste toutelois, en grande partie, en schiste c-arbonil\'ère, aclt;-i»in|)agné (!e quelques cordons de charbon isoli\'s épais de 5 a I o centimetres. An pied \'I11 \\\\ alat il existe encore deux couches: la supérieure a um ipaisseiir 50 centimetres, et se compose allcrnativemeut de charbon et di biste ; rinlérieure est é|)aisse de 33 centimetres, dont 18 dè charbon pur. I)ans 1( s autn s terrains éocT nes, on n\'a trouvé que des cordons de ■ harbon insigniliants; nous en av;pns déja I\'ait mention lors de la descrijjtion -.quot;•ologique. On consultera encore les rapports, cilés ci-dessus, des ngi\'iiieurs des mine- Xijpasi P.oai ill et (). 1\' I\'. j Ut\'ia 1 xin. sur urn

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S 10

exploration a la recherche ch couches de charbon dans le terrain de la haie de l illctou, Tomes XI et XII du ..Xatiuirkundip; Tijdschrilt \\aii Xifl.-lndii

II ri\'sulte d\'ailleurs de ces explorations qui ce iharbon éocèm présente, cómme combustible, les nv\'imes bonnes quaiités que ceux dlt; Borneo et de Sumatra.

Pour le service des fours a chaux des alentours, on exploite de-ci de-la un pen de charbon a la surlacc ; inais, vu la laible epai.-si ur iK -couches, il n\'v peut être question d\'une exploitation en rf\'gle.

|. [.ignites

Dans les couches miocènes se montrent quelques couches minces de charbon. Dans le rapport de Hoozk, dont nous avons parlé [)lus haut on a di\'ja signals quelques gisements aux alentours du terrain eocene \\ la description géologique, nous avons indiqué la presence du lignite en d\'autres endroits encore, ent re autres entre les couches marneuses m , de la paroi du Bengbreng. Toutefois toutes ces couches sont de pen d\'importance, et de plus la qualité du charbon est inférieure. Ce sont des lignites friables, ;l forte teneur en eau et en cendre.

v Rhine fossil,.

Nous avons déja iait ciinn,\'litre, lors de la description géologique que dans les couches de l\'étage marneux on trouve, en un grand nombre di points, des morceaux de n\'sine fossile qui, d\'ordinaire. accompagnent des (iébri~ carbonises de plant egt;. Dans les districts de Mandala, Tiidioulang et Kawasen de la si et.ion de Soukapoura, les indigenes recueillaii nt dans le temps I ette n\'sine. Souvent on en rencontra fortuitement de petits Iragments en faisant des déblais pour la construction des routes et de-aqueducs. mais la récolte proprement dite se taisait dans les large • vallées, a la i:essation des bandiirs. On trouvait alors les légers mor C\' aux de n\'sine le long du niveau des plus fortes crues, amonceh\'s en tas avec des branches d\'arbres, des morceaux de bois et autres débris. oü les femmes et les enlants venaient les ramasser. On pouvait se procurer, sur la plupart des marchés, de ])etits paquets de n\'sine, du poids de de kali ia pen pres 6 di\'cagrammes) pour i cent. On l\'utilisait prineipalement pour li\'-clairage ma is depuis qu\'on peut acheter le pétroli a un prix pen élevé, même dans l intérieur du pays, il n\'v a plus de demandi pour eet article l.e noir de fuinée I\'m que déposaient le-lainpes trés fumeuses i\'tait recueilli parfois pour en fabriquer une espèce il\'encre de ( hire.

f). Soufrc.

Des solfatares, qui di\'posi\'nt du soufre, se rencontrent aux volcan-Papandaïan, Ti la^a bodas, W\'aïang, l\'atouha, etc , l,es (juantités en sont néanmoins toujours rclativement faibles; de sorte que les efforts fails déja au siècle précédent, par la compagnie des In des néerlandaises, pour

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8 I I

si procurer a Java It; soufre nécessaire a la labncation tic- la poudre cU guerre, ont tnujours échdüé. Kt coninie lt;ie nos jours le soufre en • anons d\'Europe si; vend a bon compte sur i haquc marchc a l\'intérieur du pays, on ik^ recueille |)lus ce mineral qu\'en qiudques sollatares (entrc autres au W\'aïang) pour I\'lisajir local.

7. Pierre* ii hdtir, chanx, etc.

Pour les constructions europccnm s on ne fait qu\'exi cptionnelleinent usage, dans cettc residence, des picrrc-s naturelles, tfaVaillées, dn pa vs. Pour les blot s qui supportent les montants principaux de lenrs habita-tions, les indigenes einploient d\'ordinaire des eailloux rouh\'s plats d\'andesite, qu\'ils vont recueillir dans les rivières. ICn quelques endroits i ependant, on utilise dans ce but les rOches argileuses de l\'étage Igt;rècheux, laciles a travaillcr; et le long des versants des voleans on sort parfois, dans Ie même but, d\'andésites et de basaltes teiulres, ; ivaci\'s, qu\'on fat;mine en blocs tie forme cubique.

(\'11 artit If indigene tie moindre importance, ce sont les meules t|u\'on labrique a I\'aide de grès quart/.eux éocèiies.

De l\'argile rouge, qui constitue prest|ue partout la surface altén\'e de -deux t\'fages inférieurs du miocftne et eellt; ties voleans, on labrique, en livers endroits, de bonnes briques,

Le elitaire nest utilise que dans les lours a chaux. ()n rentontrt ceux-ci principalement dans les regions oü Ie calcaire apparaft dans le voisinage do la voie ferrée, entre autres au Sud dt; la halte Tiibatlak t a \'I agogapou.

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Wil BANTAM.

Aniii-si-s: (\'ine ;r.V»|igt;^ii|iie «In terr.iin houiller de Baï.ili, i: (de roe hes Nos. 1754 a 2110. Dc»sins Fig. 72 j S7. Plapthcs Xcjs. 23 a 2;.

Topographic.

I.a n\'siili\'iii i (ie [\'..uitam orrupe la partie la plus oa idcntalo de I\'tli \'It: Java ft a unc superficic de 140.66 millcs géographiqiies carrés; au Xord, a l\'Oufst ft au Sud ellc t-st baignée par la mer; a I\'Est, \'H\' toufhi- aux i\'i-.-iideiu 1 s df Batavia ft des Rfgences du I\'rt\'angucr V la fó|i- Xiird, la saillie du delta du Tii Oudioung ft la prcMju\'llf du Xord-Oucst, qui a ftf fdilléf par I\'aiuifti volean Salak-Gufdi\' I), fiitourfiit la baie peu profondi df Bantam. Dans cftte bale sf trouvnt df noinbrcuscs petitos ilos de corail, pen élfvécs, dont la |)ius iniportantf est Pa id on I \'and ia ; eh pleine ntfr, a 14 kilomètris au nord df landioutig Fantang, i st situce I\'ile Tounda ou Poulou Hnhi, (jiii a cgalement unf origine eorallienne.

I-a eóte (!lt;■ 1 Oui st, !• long du dftroit de la Sonde, sf dirige du \\(gt;rd a IT.st depuis I andioung Laiar ou pn mière pointe de Java jusqu\'a I aiuliouiig I\'odiok 011 pointf de St. Xu olas; mais la Pfper-Baai Imie du poivre) et la \\\\ t;lkom■ t-1iaai baie ch; li bienvfiiue) y iornifnt deux an se s profundi ^

l .i I\'t pcr-Baai fst bornn a 1 ( lui st par i\'arêti\' (iounoung llidcung, ilirigi du Sud au Xord ft se terminant a I andioung I .rsoung ou 31\'pointe d\' Java: i l\'l.st, juscpi\'a S kilometres a l iiitérifur du pays, If littoral 1 mip^sf dun terrain bas, d\'originf réeentf. Dans la baif existent diversfs |)r;tites iles forallifnnes,

l a \\\\ flkomst-liaai pi\'netre fort avant dans rintérieur des terres ; dans la partif la plus 111. lidi.malf, flic n\'est séparc\'f df I\'Dfc\'an Indini qiif par unlt;- zone basse, ctroitf, qui fut inondéf en 1883 par la vague du Krakatau. I lans irtl baie, ii exist* aussi un grand nombre dlt;- petitcs ilr , cle corail, la plupart trés rapprochéfs de la eóto.

\'i l:m distij»juer vol« nis i mtni\' nom, en ï\'réanguer.

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Des fles du di\'troit dc la Sonde, cclli-s tjul suivent appartiennfnt a la n\'sidencc de Bantam : Pou/ou Tam.p\'ourouHgoh \'Toppcrshoedfc, un rocher esirarpé qui s\'élève h l\'altitude de 66 metres au milieu de la partie la plus rétnVie du détroit; Pou/ou Oular ou Brabantshocdjc, situé un peu au nord d\'Aniër, a plus de 2 kilometres de la eAtc ; c\'est égale-ment un rocher abrupt, de taible éteudue, qui s\'élève jusqu\'a 30 metres au-dessus de la mer; J\'oulou Mc nik, située tout prés de la cóte, faisant partie du volean Salak-Guedé, (lont elle n\'a été séparée que dans la période géolotjitjue la ])lus réc»iite; Poulou Saughiiau^ ou /hears /n den weg (en travers du eluniini, en Uiee d\'Auier; elle forme au-dessus des eaux la saillie du som mot d\'un volean: Ie plus haut point e.-^t a 140 metres d\'altitude.

Pou/ou Panditan ou Priusen-Et/aHd (tie des princes) est eneore un volean; elle a plus dc 2.2 milles géograpliiquc:s carrés de superiicie;

lie est hien plus grande -(iiie l\'enseinlile dc loute.s les illt; s énumén\'es iiisqu\'ici , elle est située vis-a-vis la presqu\'tle de la ic pointe dc lava et esl séparée de la terre lerrne par Ie détroit des Princes ou Behouden-Passage, large dc 7.5 kilometres dans sa partie la plus troiti\'. l,e plus haut sommet de l\'ilc, Ie G(jiiiiouiig Haksa, est .1 319 metres d\'altitude.

1 a petite ile Pou/ou Pcutiaug ou Mccuncn-F.Havd (11e des inom-ttesi située a 5 kilometres a l\'est de la ie pointe de Java, dans la Meeuwen-Baai, tout pres de la cote ; la partie centrale s\'élève a 50 metres d\'altitude.

La cote Sud de Bantam a une allure réguliere; elle est parallèle. a axe longitudinal de Java; il ne s\'\\ niontre am une ansc de quelquc \'uportance; et nulle part il 11\') existe un lieu de mouillagc sur, mcmc pour de petits navires.

An Sud du district de Tiibaliioung sont situécs deux lies de corail. i gt; spectivcment a 13 et a 12 kilomètres de la o6tc; cc sont Pott/ou Dc/i ou /apper-Ei/and (ile des cocotiers) et Pou/ou / rndidow 7rouicei s-Ei/and Au point de vue orographiqiK\', il v a une grande dilTcrenee entre les Miitiè- Xord el Sud de ceUe la\'sidenci\' Au \\\'ord. on trtunc une \\ isti plaine, bien pciudlée, qui est constituée par les tuis ponceiix, bicn eonnus, de Bantam et s\'élève a une altitude de plus de loo mètn s \\ I\'Ouest se drcssent, dans cette plaine, dc nomlircux (igt;nes volcani-lt;|ues, groupés d une maniire irréguliere, et dont les |)lus hauts et les deux eonnus sont Ic Karang (1 778 metres) et 1c Puidosari (1346 mètres I,a moit ic Sud de la residence forme le pi\'olongeinent de la ehaine tertiaire des Kégeiua s du i\'r(\'anguer et dc la partie méridionale de I lata via. A peu pre ~ jus(ju\'au (iounoung liman, (\'est un pav-. de montagnes fortement accidenté, peu pcupli\'. dans lequel des cimes nombreuses s i\'-lèvcnt. a l akitude de 1 100 jusqu\'a plus de iijoo mètn-.

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l\'lus a l\'Ouest (■\'lt;■ terrain s\'aplanit cn un pav.s clr collines, h faibles on diilatinns, dont (|iujl([iies parties seulement ont une altitude supérieure a 200 metres. Ce pa\\ s de collines n\'a lui-mèmt\' qu\'une- population peu dense ; et même, dans ces dernières années, toute la portion Sud-i )uc-st a été ahandonnée.

lout prés de- la eé)te de l\'üuest, entre la \\VClkomst-Baai et la IVper-B i li, le terrain gt; (\'léve de nouveau en une arête qui est dirigée pa ral-lélement a la cóte et dont quolques cimes ont plus de 600 metre-d\'altitude ; le (xounoung llondié, entre autres, s\'élève a 620 metres.

i)e la presqu\'fle de la ie pointe de Java, la plus petite partie, eelle du Sud-Ouest, est montagneuse; le Gounoung Païoung s\'v élè\\ e lt;\'1480 nu tres d\'altitude; Ie reste est un pays de collines, dont les plus. hautes parties ont 140 mètres d\'altitude,

ütissins. 11 résulte de sa situation qu\'au point de vue hvdrographique üantam apparlient aux bassins des • ótes Xord, Sud et Ouest de lava \\ la Irontiére oriëntale, la ligne de part age des eaux des eutes Xord et Sud passe par le sommet l iisalimar (17^)4 mètresi, öü se touchent les rt;sidences des Fréanguer, de Batavia et de liantam.

Du sommet liisalimar juscpt\'a la cime a signal Halimouti 11 (1929 metresJ, la ligne de fafti- établit la lirnite de Batavia el de Bantam. 1 )e ee point, l\'arète de part age se dirige a l\'Ouest, sous le nom de (lounoung Kendéng. Au somtnel 1 iiavvitali, elle s élève encore \'1 l\'altitude de 1530 mètres; mals elle descend rapidement vers l\'Ouest, et jusqu\'au (lounoung Liman (795 m.) elle conserve une altitude de 7110 a 900 mètres. ( quot;est jusqu\'a cc dernier sommet que s\'étend le bassin de la eóte Ouest de Java; au-dela, il taut distinguer la ligne dr part ago des cótes Xord et Oüfst et 1 gt; He des cotes Ouest et Sud I .a première descend bien vitc au niveau de 500 mètres, a partir du (iounoung l.iman ; elle se dirige au XOrd-Ouest par le signal 1\'asirbaour (35 1 mètres), \\ ers b chef-lii u de district (iounoungkent iana 276 mètres t. 1 li c point, elle conserve une direction septentrionab■ descend d\'abord dans la vallt\'e quafernaire, jusqu\'a l\'altitude de 110 et 100 mètres; puis elle monte vers la cime du Karang (1778 mètres) pou| redeseendre au Xord jusqu\'a Tiiomas (30-\' mètres) et passer ensuiti a l\'ouest de Kadou-mgkong 390 mrin Ie long lt;1»- li erète du volcan elbmdré le Danou

I eet emdroit, la ligne dcgt;ccnd jusqu\'a la plaine de Tiilcgon, qui n 1 st qu a 20 mètres d\'altitude ; mais elle remonte ensuite jusqu\'au sommet Salak s\'10 mètres) dn volcan Salak-duëdé, pour continuer toujour- au Xord jusqu\'A Fandioung I\'odiok, ou cap St.-Nicolas.

I I liLMie de I,lite de . bassins des c otes ( )tie-t i.-t Sud suit, vers lOu-M. i partir du mout Liman, la cbaine (iounoung Kendchg, qui gt; .diaisse de plus en plus et perd ainsi, pi n a peu, Ie caractére d\'une

II -l 1 ruoni.e_;neii- ■ I\'r- • du chel-lieti de -ous-distrLt (iounounc-

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8 • 5

\'kendéng, l\'altitude est de 255 inètros; et plus a l\'üuest elle n\'esL i|Ui d\'un peu plus de 100 metres. La ligne de partage est formée ici par Ie bord du plateau qui, depuis la cóte Sud, s\'élève en déelivité douce iisqii\'a celte altitude pour redeseendre, |)lus au Nord, en peute un peu plus raide vers la plaine marécageuse de I\'erdana. Au Sud de Tii-manggou, la ligne suit une des arêtes du (iounoung 11 on dié jusqu\'au sommet (620 metres) ; elle passé ensuite au Sud-Ouest, par la erête de . tte montagne, jusqu\'a la cinn\' Werdierouk (590 metres), d\'oii elle descend constamment jusque prés de la cóte Sud; et [)lus loin, elle passe par l\'istlime qui relie la presqu\'tle de la 10 pointe de Java a la terre lerme. Dans eette presqu\'ile, la ligne se dirige, en sinuösiti\'s eapricieuses, vers la ciine du Gounoung l\'aïoung (480 metres): et de .. au .\\ord-()uest, mts la igt;\' point) de Java.

1 Baxs/\'/i dc la cóte Sud.

1. l.a rivière Tii Barênok, qui borne les Régences du Préanguer, -! alimentée, flu cóté de Bantam, par le l ii Kidang; eelui-ci preud 1 sourci au Bi ntanggading; et après sa jonction avec Ie \'l ii Souo, il

levient rivière frontière juscpi\'il son confluent avec le l ii Harénok leutik les deux cours d\'eau réunis se dirigent vers la mer sous le nom de l ii Barénok.

2. Le Tii Sawa\'rna a sa source au sommet Palasari (1080 metres): -on cours est constamment au Sud-Sud-üuest. II ne reyoit, ni a droite ii a gauche, aucun affluent de quelque importance.

v Le /\'// Madour naït sur la ligne de partage, au sommei l!en-inggading (1919 metres); jusqu\'au hameau Tiitorek (657 metres) il rend cours a l\'üuest, a travers une vallée assez large: de la la rivièn-•ourne au Sud; et, dans lt; ette direction, (lie passe par une vallée prolondément encaissée, a peu prés inhabitée, jusitua sou embouchure en ival de Baïah. L affluent principal de la rive droite c\'est le Tii Koulomsouttn. \\ la rive gauche la rivière reeoit, prés de Baïah, le Tii Dikt\'/ lt;;\'ticdi. i|ui vient du (iounoung Toumbal (1133 métresl et dont un affluent de . uii he est le ht Dtki/ lett/ik (nomtné Tii AV/vr dans son cours supérieur.

4- Le Itt Snh prend sa source au (iounoung \\ioungtioun^ 1118 iietres;; il reeoit .1 gatuhe le 7// .Snh Icit/ik, el, pres de son embou-hure, le Tii Mantiak.

v Le \'lit lldid prend na:ssance sur la ligne de partage des eaux, tout. ]gt;rcs de la eime Kiibouralang (824 metres); il se dirige au Sud-Ouest, vers la mer, par une allée profonde et peu peuplée A la rivi droite, Ir seu 1 affluent important est; le Tii Musottk, (|ui vient dn (iounoung; Liman: et a la rive gauclie, Ie Tii Saniiinui, qui descend du Sud-Lst en rere\\ant tout.es h\'s eaux du versant Xorrl du (i\')unouiu; Moungtioung.

6. Le In Langkahan a sa souro sur la ligne de iatie .1 l\'ouest du

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(joiiaouiiii Li lian. II se diri^i d\'abord a l\'Ouesl; mais plas tard, il s nitKchit vers Ie Sud; ut, prO.s de son embouchure, il reroit, a jfauohi-, li \'In 1\'cutniHgpari\'. qui nail i\'galenu\'iit sur la ligne de partage des eau.\\, tout prtgt; du (jounoung l iman.

7. I.c Tn lUnuiiwiuiguciin a un bassin étendu. (quot;ette ri\\\'ière principale prend sa source sur la ligne de partage, tout prés de l\'ongiiu du lü Langkaban ; el Ie prend d\'abord a l\'Ouest, sous Ie nom de lii Pcilahou, ius(|u\'au hamrau l\'anioïanan puis au Sud, jusqu\'au Rawah (Juéon ensuit\'-. s )n 1 ours se rali.\'iitit el ellc se dirige de nouveau \\\'ers rOuest jus(|u a sa joiution avec Ie Tii Balióüng, a la limite des districts de I iilangkuhan et I iibalioung; peu après, ellc: prend au Sud vers la mer. Le 1 ti Haiiouiig naft sur la ligne de partage, au nord du chef-lieu de distriet patouhideung; il rei.-oit, a droite, Ie Tii Kaloitg et a gauche, Ie Tii Kont ia n^.

I)es nombreuses rivières c|ui deseendent de la lt; haine tie Mondié, il n ) en a (|u une seuh- (|ui ait (pielqut importance ; t \'est

v ie Tn ie lonk rounti, nommé Tii Tclouk barat dans son cour-superii\'iir; son affluent de gauche est Ie In Tclouk knhipa.

I )ans la presqu de de la ie pointe de Ja\\a, les cours d\'eau n\'offrent anemie importance.

II Bdssin di la cótc \\ord.

\')■ l-1\' In Dounan. ( ette rivière prend sa source en Buitenzorg tin peu a lest du village de Tiandi, elle atteint la frontière de Bantam, et resti rivière Irontière jusqu\'a son einlioucliun . 1\'rès de Tiandi, elli est a 1 altitude de 70 metres, et a 20 metres au point on elle est travers.\'.- par la route postale de Batavia a Sérang. Le seul affluent important quelle re(;oive en Bantam, a l.i rive gauche, e\'est le /V/ Bi urrunty lt;|ui nail en Buitenzorg, au Gounoung (iuedc-, dans la plantation di\' hiasinga et se jette dans la rivière principal! prés du poste Tiikandi.

10 l.e 111 ()udtonnii e-t la rivière la plus iin])orlai,le de cette re-iflence , a son e 111 I )OUcb u re, prés de I\'olltang, elle se nomme Kali Tontang et elle y a formé un delta de plus de 50 kilometres carrés de superficie. Kile est navigable, pour de pet its navires du pass, jusqu\'a Rangkasbitoung, a .55 kilometres en ligne droite de l einbouchure; et son niveau moven \\ est a rnoins de to métres d\'altitudi l.e cours inferieur du lii Dourian est en communication avei Ie Kali Pontang par le 1 anal du Sultan

I,a riviere principale \'Ju OiiiiioK»g prend sa souree sur la ligne de partagi . pre- rle la 1 itne liibouralang (H24 mitres); son cours, a forte chute, est d\'abord constamment au Nord, vers Leuwidaho 244 métres) puis a !\'()uest vers Bodiongmanik (1 of) métres); partir de eet en droit K courant devient inoins rapirle. et la rivière passe au Nord-Nord-Ouesl vers 1 ulclcs; puis au Nord-Est jusqu\'a son 1 onlluent, prc s Jlt;angkas-

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8i7

bitoung, avec Ie Tii Berang et Ie Tii Simeut réunis. A la rive gauche rile reyoit Ie Tn Manoukan, qui nait prés de Gounoungkcntiana, ainsi qu un grand nomhre de petits cours d\'eau qui rassemblent les eaux du versant oriental tlu volcan Karang. lui dehors du Tii Bérang, cjui,

• •ver. son aflluent de gauche Ie I ii Simeut est tout aussi important (|ue la rivière principale, Ie I ii Oudioung ne re^oit, droite, que le Tii Kc uienp,

Le 7// llci\'ntig :i sa source sur la ligne de latte, entre les sommets Bentanggading et I iiavvitali; 11 prend au Nord-Nord-Kst vors Buitenzorg, mals en arnont de Mouara (300 niMres), ii rontre en Bantam, arrose Ciipanas (185 metres) et Sadiira (go metres), et se dirige vers Kangkashitoung. Son seal affluent de droite de quelque importance

• st le Tn Mangueuntenng, qui vient de Buitenzorg et se joint a la riviere principale a 3 kilometres au nord de l iipanas. A Ia rive gauche, ie 1 ii Ilerang est aIi! 111*n 1 lt;■ par mie couple de cours dCan pen cousidé-rables, tjui descendent du versant septentrional du Gounoüng laulout, ainsi cpie par le I ii Simeut, rivière trés importante dont nous avons di\'ja fait mention.

Le 7// Simeut prond sa source sur la ligne de partage des eaux, au versant ouest de la cime Tiiawitali; ii se dirige d\'abord au Nord-Otii st, par Hitoudia (4J5 mMres) vers l.ëbak (55 inrtres); ])uis au Xord jusqu\'.^ un confluent avec le Fii Bérang, un peu en amont d(.\' Rangkasbitoung. Un affluent de droite qui mérite mention, c\'est le Tii !.aki, (|ui royoit 1 gauche le Tn Afmiak, un ])eu en amont do sou emboucluire. I,e I ii Lak 1 descend du versant occidental de I Lndoul ; 11 st dirige au Xord en sinuosités multiples, .\'l travers unc vallée profonde, jusque prés de (iountour (100 metres) ; puis au Nord-Ouest jusqu\'a son embouchure ! Fiimarga. Le 1 ii Miniak vient également du versant Ouest do I Kndout; dans son cours supérieur, tl revolt le Tii Kawah, et coule en (huto rapide, par une vallee étroite et profonde, vers Mountiang (140 uii\'tres); puis, son cours se ralentit et traverse; un terrain plus plat jusqu\'a son conlluent avec le Tii Laki. A Ia rive gauche du Tii Simeut, on n\'a a signaler que le Tii Dikit; cette rivière natt sur le versant I\'.st de la cime Tiibouralang; olie coule vers le Nord et se joint h la rivière principale au pied de la cime abrupte ISongkok, a 250 metres d\'altitude.

Des nombreux petits cours d\'eau qui descendent de la chafne volea-nique du N\'ord-Ouest de liantam et se dirigent vers la cute Nord, un seul mérite mention ; c\'est

f-e Th Bnntcu \\ cette rivière vient du versant septentrional du Karang: elle arrose le ch \'f-lieu tic la résidence, St\'rang metre--.), et ■ jette dans la nier tout prés de l ancit-n ( hef-lieu Banton Lu affluent digue d etre cite est le In Kddoiiwcu)!, a la rive gauche: il descend du

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versant oriental du volian Danou, se clirige au Nord-Kst et se joint h la rivière principale entre Sérang et Bantën.

111. Bassin dc la cótc O nest.

De la pointe St. Nicolas jusqu\'a Tiaringuin, la chatne volcaniquc se dresse en pente assez escarpée au-dessus des eaux du detroit de la Sonde ; par suite, les rivières qui y out leur embouchure offrent peu d intérêt; sen! Ie Pasangtenang mérite d\'etre signalé.

12. Lc Pusnugtcnau^. (\'est par cette rivière que s\'écoulcnt les eaux du lac (gn mètres) situé l\'intéricur de l\'ancien volcan efïondré Danou. Ce lac est alimenté par 3 cours d\'eau ; le Diinghnang, qui descend du versant Nord du Karang, le Tn Lr hem, qui recoit les eaux du versant oriental du I\'arakasak et Ie \'fit\' Kaloumpang qui charrie toutes les eaux du N\'ersant occidental du I\'arakasak et du versant oriental dc 1\'Aseupan.

Ont leur end)oucliure tout prés de Fiaringuin ;

13. Le 77/ Dangour, qui a sa source entre les volcans Aseupan et Tampah ;

14. \\JAgoung qui descend de la cime dc 1\'Aseupan ; et

15. Le Tii Barna qui nait entre 1\'Aseupan et le Poulosari.

Les rivières suivantes ont plus d\'importancc.

16. Le Tii Boungour, qui, |)lus haut, se nomme Tn Lrmer. 1! prend sa source au défilé situé entre le Karang et 1 Aseupan : il conle d\'abord vers le Sud-Sud-Kst, puis vers le Sud, et arrose Kadouboung-hang (pont de la route postale a 330 metres), Tiourougbarang (170 mètres), et Lilitan (55 metres) ; par de nombreux allluents il relt;;oit toutes les eaux du versant Sud-Lst de 1\'Aseupan et du versant oriental du Poulosari. Au sud de Lilitan, la rivière s\'infléchit, par un coude prononeé, vits l\'Ouest-.Xord-Ouest et dans cette direction, (die coule vers la mer. Des affluents importants sont, a la rive droite, le \'In Kadoueun, avec le Tii Madia et le Tii Sa/a, (|ui viennent tons trois du Poulosari; .\'i la rive gauche, le Tn Malouy et le Tn Moïan, qui naissent 1\'un et l\'autre tout prés de (iounoungkëntiana pour prendre leur cours au Nord-Üuest.

17. Le Tii Liman a sa source au (iounoung Liman ; il se dirige d\'abord au Xord-Ouest, par Sèn\'weh (400 metres) jus(|u a 1 iirintën (^50 mètres) ; puis, par des sinuosités nombrcuses, vers I Ouest, jusqu a Moundioul ( 15 mètres); en suite, encore au Xord-Ouest; il arrose Pcrdana et coule lentement vers la mc-r, i n peu en aval du point 011 la riviere r^t traversée par la routi- ili\' (lounoungkcudeng it (iounoungkëntiana, elle forme un rajiide avec dc trés jolies cascades; en amont de ce rapide, r.dtitude est de 200 mètres; en aval, elle est de 140 mètres. Des alTluents importants sont, a la rive droite, le Tn Tiannginn, «pii natt au Sud de (iounoungkëntiana et dont le cours est a l\'Ouest; h la

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Sig

rive gauche, lc 7u liodas et lc I n Danghnaug, qui prennont K ur source sur la ligne lt;lc partagc d\'avec Ir bassin de la cote du Sud.

I outos les rivieres qui a la cóte de I\'Ouest out leur enibom hure jilus au Sud sont peu intéressantes.

Géologie.

A. Lc terrain éocènc.

I. Le terrain houillcr dc /nilah.

Dans la region Sud-Kst de Bantam, aux environs du chef-lieu de sous-district Baïah, les gres quartzeux éocènes alfleurent sur une grande tendue ; et deja J l\' N C, I Hl IN avail connaissance de IVxislenre de couches paisscs d\'un charbon de. bonne qualité, interposécs dans ces gres. \\ u son importance au point de vue éoonomiquo, nous axons nous-niêtn( lt; xplore cquot;c terrain en détail et nous en avons fait le levé. II esl (■presenté sur une carte spéciale, rl l\'échelle i : 50.000 et sera décrit en rnême temps que les dépots voisins plus jeunes, A cette description si- rattachent:

Cue carte géologique, Carte No. X, échelle 1 : 50.000 ;

Catalogue- de roches, Nos. 1754 ilt;S5r);

Dessins Figs. 72 a 82;

Planches Nos. 23 a 25.

a. Les couches eocenes du terrain houiller de Ba\'iah.

I\'.ntre le I ii llara et !lt;• 1 ii Sawarna, on peut reeonnaitre (gt; terrains ocenes differents, qui, sauf quand ils s\'étendent jusqu a la mer, a la ot(\' Sud, sont reconverts de toutes parts par des sédiments mioc^nes.

i. Le terrain situc en! re le kanipoung liihidiau et te Tii S iihleufik.

Ce plus haul somrnet de cr terrain est le Pasir W\'alang (461 niètn s lt;1 altitude); au-dessus de Tiihidiau, il est traversé, depuis le 1\'asir A .ilang jusqu I iihidiau. par le 1 ii Koléang, ipii revolt le noin dr 1 ii Saroua gui-dc en aval dc Tiihidiau et sc Jette dans le Tii Mantiak

Le terrain dc 7luisahan, sitm\' a r( )uest du |)récé\'d( nl, s\'élend au Sud jusqua (iounounghouleud, au Nord-Ouest jus(|u\'a Pebakloundoun, \'\'\' \'\'\' llara, au Nord-hsf jusque prés de llowehwalad, sni le 1 ii s\'ih. Dans la portion méridionale, ce terrain esl traversé par le Tii C-.dian et son allluent Ii 1 ii Pcundeui, nommé aussi 1 ii Asahan h utik.

,! Le terrain ent re le In llara et le Tii Si Hi.

l.a partie oriëntale de ce dépot, situér enln lc 1 ii Mandiri el le Tii quot;\'ill, tomhe deja dans les limites de la ,,carle du terrain houiller de Haïah \', ■lt; helle 1 : 50.coo, que Ton pourra consulter aussi pour les terrains qui

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lt;S20

vont suivrc. Des dépots (\'orenes, désigncs sous les Nos. i et 2, e est seulement la partie méridionale qui vicnt sur la earte; pour cel Ie du Nord, il faut re. ourir la grande carte, éehelle i : 200.000.

4. Tres petit terrain situc a la cóte, nu Sud du kampoung 7 iikoumpai

3. I.e terrain ie plus ctendu, ent re B a ia \'n, Pamouhoulan, II a-n^otin et la cute. Li\' plus haut point de ee terrain est au Gounoung Kemhang ( |,S- metres): 11 est traversé, du Stid-Ouest au Nord-l\'.st. par U 1 ii l\'amouboulan, (jui y eoule dans une tranehée profonde. L arete gréseuse, .i la rive gauche du Tii Madour, se nomine (iounoung Madour: elle s( termine dans la nier la pointe Oungkalkaler. La portion meri didiiale de ee terrain est arrosée par le l\'amouboulan et son affluent Guënibong ainsi que par divers affluents de la rivière Sawarna, 1 Asem leutik (ou Asem k^ tiil), Ie Mouara tiga, l Ascm guëdé, d.ont le cours est en partie souterrain dans du calcaire ; le lïidin, qui disparaït aussi dans le calcaire pour en ressortir plus au Sud, sous le nom de Soudien, le Manggo et quelques autres eours d\'eau. Dans la plupart de cos ri\\ières allleurent des couches de eharhon.

G. f \'n petit terrain gréseu.\\\\ a la rive droitc du Tn Snivarna, au Sud du kantpoung Tiidiengkol.

I.es deux terrains eocenes, eités d\'abord, se raecordent [)robal)lemenl en dessous (h.^ la couverture plus récente l\'un A 1\'autre; maïs ils sont séparés par une faille di s trois suivants; en général, les couches y sont fortement plissées et assez souvent redressées, ainsi qu\'il sera expose plus en détail quand nous les (K\'erirons d une manière spéi iale.

Cette portion Sud-Kst de Hantam est. le seul point de tout Java ou existent des couches eharhonneuses suflisamment épaisses pour donnei lieu a une exploitation. Aussi a-t-elle é-té l\'objel d\'une explciration approfondie et d un relévement conseiencieux. f.a earte, dont l\'original a été eonstruit a réchelle t : 10.000, avec courbes de niveau de 5 en 5 metres, a été annexée ici en dimensions réduites (1 ; 50.000), avec tranches a 25 metres de distance (carte No. X).

Le terrain gréseux situé en dehors des limiti s de cette carte, notain-rnent a l\'ouest du l ii Maudiri ju.--(|u\'a l iihara et an nord de Tiiasahan, l iipeundeui et 1 iitiouroug, ne contieut i)lus d\'alfleurements de couches de charbon exploitabli s, autant qu\'on ait pu le constater; lt;\'est pour-quoi il n\'en a pas été fait un relèvement détaillé.

Le mur du terrain éocène Qui consiste probablement ici en roeln schistenses, comme ,i la baie de Tiiletou (dans les 1\'réanguer), en Hagui.len et en Sdo, n\'est uulle part ;i découvert; ceci est d\'autant plu -étonnant lt;pie legt; eou( hes éocènes sont le plus souvent redn-ssérs iviêine jusqu\'a 90\', ce (jui d\'ordinaire fait affleurer le mur. Mais nous n\'avons rencontri\' nulle part, dans tout le terrain houiller de Haïah, une roche qui ressemblAt a des sehistcs pri\'-lertiaires. I.e nom d*

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sj i

,,Bajah-kolenveld\'\' (terrain houiller de Haïali) a «\'ló choisi pan i\' qu»-la plus grande quantité de eharbon se moutre au versant l\'-st du (iounoung Madour, non loin du ehef-lieu \'le sous-district Baïali.

(.\'es eharbons, de même que ceux du Tii Mandiri, étaient déj;\\ connus pour la plupart par JUNGHUHN; il les a dcc rits dans son ..Javaquot; édit. holland 111 pp. 253 a 280; edit, allem. Tome III pp. 163 a 179.

1. l.e terrain s/tué entre I ulndtau et le Tu Suit leuttk.

Les roelu s de ee terrain consistent priiu ipalcment en gres quartzeux jaune clair et gris clair, alternant avec des argiles sombres scldsteuses (|ui sont parfois si dures (ju\'on peut les appcler des schistcs argileux. (\'e (|ui est reniartjuable, 1\'est la presence de roches eruptivcs diahasi-(|ues, en Hts concordants interposes entre les argiles schisteuses, t:t par gt; onsé(|uent de même age que ce s dernières. On les trouve en -| endroits, dans le Tii Koléang et pres du kampoung Tiitiouroug, dans la ri\\ ière Tii Tiouroug.

Si 1\'on remonte la riviere Tii Koléang a partir di- \'I iiliidiau, on rencontre d\'abord des gres, alternant avec des scliistcs noirs (argiles c histeuses), dont I). = Oo\' et I. — 65\' au Slid. A 15 niMres seule-raent plus loin, ils font place a une couche de roche eruptive, de l\'i\'paisscur de 4.7quot; metres, dont I). — iSo\', 1. — 63 au Sud. ( esl la roche Xo,

Immédiatement au-dessous de la couche eruptive, done dans le mur,

■ in rencontre d\'abord une couche de brèche (No. 17OS), epaisse de 0.2

i 0.5 metres; en dessous existent les schistcs noirs ordinaires ; et a 10 metres de la roche eruptive, on a observe 1). I — ()S au Sud Le banc ér\'uptif s\'y trouve done en concordaiK e. bien nette entre les -rhistes inclinant au Sud. I\'lus en amont, on remontre d\'abord des argiles schisteuses dont I). So\', i. =-- 40 au Sud; puis, des bancs

■ pais de grès quartzeux (No. 1769), alternant avec des schistfs noirs dont D. 80quot;. La pente est d\'abord di; 70quot;, puis de 60 et enl\'m de ■5\' au Sud. La sik cession y est dom telle qu\'elle est representee

dans la Fig. 72.

\\vant d\'arriver au jc bane (\'ruptil, cette direi tion de 80 se change asse/ brusquetnent en i t ile de 150quot; a 170\'; il existe done probablement

ii i une faille. 1 rente metres en deca de cc 2t, bane éruptif, dans des schistes alternant avec des grès, on a lait la lecture; 1). 1 Oo , I. 25 a I\'Oucst ; et 5 metres en deca (h c.c banc, I). 150 , I. 20 a I\'Oucst. II vienl en suite une couche de ro( he eruptive

\\quot;. 1770), qui n\'a probablement que 5 metres d\'c|)aisseur; el, en dessous de celle-ci, encore des schistcs et des gres, dont I). - \'5quot;\'i I. = 20\' a rOuest. La direction restant la mcme, la pente se redresse

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ensuite jusqu\'a 50 , et l\'on arrive a une 3e couche eruptive (Nö. 1771 ([ui se trouve aussi en coiu-ordanci; entrt; des schistes (No. 1772), ear, sous cctte tiiuche, on a eonstaté, de nouveau dans des schistes, D. — 150\', f. 35\' a l\'Ouest. Cette couche qui seinble n\'avoir pas plus de 5 a 6 metres d\'épaisseur, (on n\'a pas pu la determiner convenablement), est probablement la mème qui i st (lémulée plus au Nord, dans la rivière Fiouroug, pr^s du kampoung Tiitiouroug (No. 1776). Dans k toit de ei banc, on a eonstaté trés distinc tenient, dans ies schistes tie la rivière Tiouroug, D. — 150\', I. = 55quot; a l\'Ouest.

l\'n 4e banc dlt;- rocbe eruptive (No. 1773) se rencontre plus au Nord, dans le \'l\'ii Koléang, en amont du point oü cette rivière est coupé*-par le sentier qui mène de riourougdengdeng a Tiitiouroug. (\'ettlt; rocbe est mal dénudée et menie la direction des couches ne peut pas bien s\'y mesurer; mals il est probable tjue leur jjente est l\'Kst, car ])lus au Xord. au i-ontad des grès (-1 des brèches miocènes, dans la rivière Siihleutik, a proximité du kampoung Tiisiihleutik, on a observé-, dans des marnes gris sombre (No. 1775), I). == 5\', I. — 17\' a l\'Kst. II est done probable que les couches y forment une selle et lt;|ue le I\'asir VValang (461 mètn.-s) fait partie de l\'antielinale. Ke 40 barnet Ie 3e appartiendraient ainsi a une ménie (ouelie, telle qu\'elle lt;-st représentée dans la Kig. 73, oü l\'on a tracé un profil partiellement idé-al du N.K au S.W\' . a travers h-s l ouebes du I\'asir W\'alang.

On a reeueilli dans ce terrain:

Au i\' bane éruptif, prés de Tiibidiau, le No. 1767.

\\u 2V ban* éruptif, dans li- l\'ii Koléang, le No. 1770,

Au 3® batu- é-ruptit, dans le l il Koléang, le No. 1771.

D\'autre part les écbantillons No. 1774 ont été rétoltt\'-s dans Ie Til Koléang, dans des cailloux roulés, en amont de \'l iibidiau ; on ne salt pas bien de quel banc (le 2C, le 3° ou le 4e) ces moreeaux sont originaires.

\\u 4quot;\' liane éruptif, dans le Tii Koléang, le No. 177;.

Au banc éruptif, pres du kampoung Tiitiouroug, dans Ie Tii Tiouroug, Ie No. 1776.

I)ans la couche bréeheuse, dire* tenient en dessous du ir banc éruptif, (irès d(- riihidiau, Ie No. 1768.

Dans fles grès interposés dans des schistes noirs, sous le i* ban* éruptif, le No. 1761).

Dans des schistes, au toit du 3« banc d\'andésite, clans Ie Tii Koléang, b- No 177-\'.

Dans Ie grès quartzeux, prés I iourougdengdeng, le No. 1778.

Dans li- grès quartzeux, prés Tiitiouroug, le No 1777.

Dans di s marnes schisteuses, sombres, prés du kampoung l iisiibl\'-utik, 1 la limitc- des brè* hes miocènes, le No. 1775.

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Les rorbcs eruptive* de ie terrain et du suivant, bien qu\'elle.s jippartifiinent, aver, les gres et les argilcs schist»-uses noires, au terrain éocène, out toutes uu caractère ancien, lt;:e tjui vent dire t|u\'elles ressem-blent a des diabases et a des dioritcs prc-tertiaires plutót cpi\'a des audésites iniocèues.

2. Lc terrain de Tiiasahan.

\\ 1\'ouest du terrain pr»\'ci\'cieiit, et si\'par»\' dr celui-ci par le I ii Süh, oü sonl dc\'uudés des brèches et des gres iniocènes, il existe uu second terrain cocèite que nous avons appel»\' „terrain de I iiasa-hanquot;, du uom de cettt: localit»\'. II est eonstitue d»\'s meines gres (luartzeux, argiles schist»;uses noires, marnes de teint»; sombre »\'t roehes i\'ruptives inti\'rcait\'es que celui »jui a ét»\' décrit plus haut, et en outr»\' de couches de tufs et de brèches des roches éruptives situées dans le Miisinage de cc deruier. On ne peut qu»: rarement y mesurer av»\'» préei: ion la direction et Finclinaison des couches, car les bons allleure-ments y fout d»\';l\'aut. Dans le voisinage de Tiiasahan, Ia direitiou est de 150 a 17lt;y\'; il en est de mèine au nord-ouest, prés »1»; f-èbaklouu-doun, oü I). — 170°, I. = 17 a l\'Ouest. Toutclpis, a Tiipeundeui, on a observe I). 65 , I. 55\' au Sud ; mais e\'est L5», |)araft-il, line anomalie locale, el il me sembl»\' en g»\'ni\'ral, que les plissements d»-s :mvs de »■»■ terrain soul parallides au pli du I\'asir Walang.

Le Tii Asahan, afllucnt du Tii Siih, passe par I»- kampoung Tiiasahan. I\'n allluent du Tii Asahan, le \'Tii Peundeui, nomm»\' aussi Tii Asahanleutik, passe a proximit»\' du p»;tit kampoung \'I iipeun-deui. On passe ce cours d\'eau lorsqu\'on suit I»\' s»itllier de 1 iiasahan i Tiipeundeui, a pen prt:.s a la ilistauce d\'uu demi kilomèlre de \'1 iiasahan. I\'n peu en amont »le »■»■ point, est d(\'»ouverte »laus le li( du Tii Peundeui une succession de louches des plus remarquables, rejjn\'seutt\'e dans la Fig. 74. On r»\'ncontre d\'abord des couches alternatives do grès el d\'argiles schisteuses sombres, des grès surtout; puis, une couche assez dure de marne on de calcaire marneux (No. 17K0) a tossiles trt\'s caract»\'ristiques, notamment des nuinmulites et des orbitoïth\'s a chambres m»\'dianes rectangu!aires\\ ces derniers fossiles n\'ont encore (1\' trbuvés a Java tpie dans »les 1 ouches éocènes ; null»\' part on n»- les a rencontrés dans Ie iniocène. Dans le toit de cette couche, »gt;11 a ctmstat»\' D. 160\', 1. == 35 a TOiu st. I\'uis vient une ro» he ili»\'. use dure, sombre (No. 1781), dans latjiu lle on observe d» s numnuilites altér»\'»\'S, probabl»Mnent la parti»\' inf»\'ii»\'iire siliciliér du ak aire marneux .a numnuilites sombre. I\'lus loin, on arriv»\' des banes (\'\'pais d\'une roche brèchcuse et tufleuse, passablein»\'ut dure, form»\'»\' «Ie matf\'riaux éruptifs »lésagr»5g»\'s (No. 1782), par d.-ssus laquclle la nvière se précipitc en une série de cascades. \' )ii y a mesuré D. i7c, i T — So a l\'Ouest. On rencontre ensuite une belle roche éruptive

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Nu. 17\\i)gt; 1 Kr(,s gt; rislaux de liornblemlr, iquot;i-s.scml)lant a imc diorite ancicniif ; aprrs, il vicnt tl\'abord la nn\'-mc roclu- (.uiïcusc dfs casi adcs, inais lt;cttt! fois im linaiit a l\'l\'.st; la diri\'i tion est inccrtaiiu-, d\'imc vingtainc de dcgrt\'s prohablemcnt ; I. = 32\' a I\'Kst; t iiliii, de nouvrau di s tjrcs (|uartzeux. I.cs coudics scmblcnt doiu former hih\' sdlc a anHc aigiie, ahisi qu\'on l\'a rcpn\'senté dans Ia Fig. 74.

Fa roche cruplivi\', citt c j)lus haut, s\'cst désagrégóe en uik: argile arenai (c, dans laquelle sont disséinint\'es néanmoins dt\' nnrnhrfiiscs grand\' s boules dures, qui se désagrégent en calottes concentriques et qui lontiennent, a l\'inti\'rieur. un novau non désatrrétré.

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On t.rouve la mèrru.\' roclu: éruptive non seulenient dans Ie I ii l\'eun-fleui, inais encore tout prés du kampoung I iiasahan (No. i/tjj), t.\'ii deux bloes tres volumineux qui débordent les grès enviromuints; Ie contact n y est pas bien denude.

lt; )n rencontre eg.\'dement de gros bloes incoherents au sud-est de 1 lipt■ undeui, sur Ie sentier vers I iibinong, au bord du I ii Siili.

l*.n outre, on a observe de la roche eruptive massive dans le I ii Siih, prés Howebwalad (No. 17X4); dans le Tii liarengkok, a l\'est de 1 iibarengkok, an inont Fasir I^aka (No. 17^6); a la rive gauche du I ii I lata, an sud de LcbaktOundoun (No. 17S7); ^ur ce baftr gisenl d\'s gros quartzeux, ilont I). = 170\', I, = 17\' a rOuest. Dans le Tii Faguer, prés de la cascade, en amonl de Tiikaras, au nord-onest de Lébaktoundoun, drja tout a fait en terrain iniocene (No. 17^9); dans le Tii Sarouwa, allluent du Tii Mara, sur le sentier de Tiibarengkok a I iiasahan (No. 1 7qo). Pontes ces roches eruptives n\'aineurent dans les rivieres que sur une faible \'\'tendue et le contact avee les grès est. le plus souvent mal visible. Fa roche éruptive du (iounoung Fatou, a Test des localit(\'s (ioimoung bouleud I d II (No. 1779) aflleiire sur um plus grandi rtendue; ce mont se compose de grès quartzeux au Nord et au ^1111 seultMiient : partout ailleurs, tl t nnsiste rn roche i\'tiiptur I t (iounoung Fatou, la ,,diorite du lii Feundeui, la roc Iw gabbrokle du (ours supérieur du l ii Sarouwa et eelli du Tii llara, prés Febak-toumloun, sont placés dans une directiun de 154\'; toutefois, sous h rapport petrographique, ces roches diflérent Irojj l ime de lautre pour qu on piii^si les considérer ( omme parties d\'une seule et même couche \'gt;11 a encore recueilli, dans ce terrain:

Fes gres quartzeux, a l\'ouest de I iilimous, au point de croisement des \'out. . di I iilimous a Tiipeuiuleui et d- Tiilimous a Mountlang (No. 1 7S5).

Ft s grès quartzeux prés Febaktoundoun (No. 1788). Des grès sili-lilies (roche silici ijse) lans le I ii Mandin, au nord de I iiasahan, sur la route de 1 iibarengkok (No. 1791).

Des /osu/rs n\'ont été\' rencontrés lt;|ue dans le ealcaire marneux sombre, st histeux No. i^iSo i t la rot he schisteuse (cak aire marneux

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silirilié) No. 1781 du Tii Peuridtnii. al^üont du Tii Asahan. (Vllc «lernièrf rot In- ( outicnt uuitiucment des scclions di- mimimililrs ahón\'cs cl dissoulcs par los oaux, dont I). 3 quot;iiii., ep. == 2 mm. ; Ie cak aire; marncux \\\'o. 1780 renfernie un tros grand nombro do graudcs orhitoïdes, dont

] ), == 18 mm., óp. = 2 min., et do petites, dont I)..... 6 mm, cl: rp. 1,1,

a 2 mm.; toutcs apparticiuumt a l\'un des sous-genres Discocvc lina, Khipidocyclyna, Asterocyclina ot Aclinoclvna, a cliamhrcs mcdiancs rcctangulaires. Puis, des mimmulites lisses, dont I). — jj, cp. -- 2 mm.; a 7 tours de spire et polite eliambrc centrale, rcsscinl)iant a la N Baguelonsis II a polite chambre centrale, laquclle est probablemeiU iden-titjue aux jeuncs exemplaires de la N. javanus var. {1.

3. Lc terrain autre le Tii llara et te Tii Siih.

la s gres de cc terrain s etendent a l\'Pst, un pen au-dela du Tii Siih, jusque pres Maliakan et Pinang, sur le Tii Mantiak. l)c ineme, 011 peul les sui\\ ro a l\'Ouesl de 1 iiliara, sur une largueur de 2 kilomètrcs, sous forme d une 1)a 1 h 1 lt;1 otroitt.\' Ic long de la cote. La partic rcstanlc est aliiec tout enticre enlrc les deux rivieres susnommccs et loiiehe, vers le Sud, a la mer. Au Nord et a rOucsl, le terrain gréseux est n couvert par des brèches et gres quartzeux mioccnes avec interposition de bancs calcaires, Les couches de ce terrain consistent, en grande partic, en grès quartzeux avec interposition d\'argiles gris sombre el avi-c (|uclques conches de charbon et dc schisti houiller. On n\'y a pas rencontre de roehes émptives. Presque partout ics coucbcs sonl l\'iitemenl plissccs et redressées. Tout prés de l iihara, sur la routt du I ü Siih, on trouve d\'abord 1). = 95 , 1. === 40\' au Sud; un peil plus loin, a la coti:, 1). == 125, I. - 78\' au Nord. Plus a l\'Kst, ur I\'\' chemin vers l iiasaban, au haineau Dahou, les couches sonl ver-11 ah s et 1). = 120 . Mais le plus beau profil e st fourni par Ic 1 ii Mandiri, qui traverso Ie terrain du Nord au Sud; la position des couches \'lu (lounoung Baton karang, jusqu\'a la mer, est representee dans •a Fig. 75.

I\'.n remontant la riviere 1 11 Mandiri depuis son ombouchure. on trouvi ur les di-iix bonis, depuis le haineau Tiimandiri 1 jusipi\'a \'1 iikadon, des tuts poneciix horizMntaux (|uaternaires; dans le lit do la riviere memo, en aval et en amont de Singagoler, il y a ccpendant un arileure-ment de grès, dont I). 60 .\'170\', I. = 40 a 50 au N\'ord. Dans \' allluent I ii Awitali (nomnic aussi Til Patat) on rencontre aussi, depuis I embouchure jusqu\'au lianuau Tiiawilali des grès inclinaiil au Xord : ,l \' 40 a 5« 1 an .Nord. lout prés du kamponng I n uvitali existt une mince couche de charbon (No. 1), dont 1\', 8^

40 au Nord: I 1 p.aisseur est d\'une vingtaiiu- de centimèlres el 1 est pliitót du sc lnste carbonilère; un pen plus en aval, on trouve encore une pareillc couehe mince, dont 1). - 75 , |. ^ 40 au Nord;

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IVpaisscur est dlt; 10 rent imrtrcs. Dans le l\'ii Mandiri, nous re neon-trons, au-dessus de renibouchure du Tii Awitali, la preniière coirIk de eliarbon (No. i du prolil), probablement la eouche de schistc rar bonifère de I iiawitali.

Les tufs cessent a Tiikadou, et dans Ia rivière .Mandiri apparaissunt maintenant les ffrès (piartzeux et les argiles, en pcute raidc uu Suil, aver interposition de diverses couches de eliarbon. La première de ces couches (No. J du prolil) a mie épaisseur de 1.20 a 1.30 metre; avec le schiste carbonifère attenant et une couche interposée d\'argile elle est de 1.S0 a 2 metres; 1). yo , I. — So\'\' au Sud (Planclic No. 23), viennent ensuite des grès avec un trés mincc cordon de charbon, dont j), == 85\', I. — 90\', épaisseur 1 0,05 m.; puis du grès: !). 100 , 1 «Sc»quot;\' au Sud; puis, la couche de charbon suivante (No. 3) i). iia I. --yo\'; épaisseur 1.25 m., cette couche est exactement verticale. Puis encore (U-s grès avec un mince cordon de charbon, (No. 4), dont l\'épaisseur est O.25 mètre; I). = 100, 1. =70 au Sud; enlin, de nouveau des grès et encore une couche de charbon (No. 5), épaisse de 25 centimetres environ, dont 1). = yo\', 1. ; \'\'3 au Sud. Plus en amont sont découverts des grès ct des argilos avec tmis cordons de charbon trés minces (Nos. 6, 7 ct 8); 1\'. = 70 100 , I. - 40 a 73 i h- plus souvent 60\', et constainment au Sud A peu prés a 600 mètres au Sud du hameau Tiimandiri II, cette pente au Sud change brusqueinent; on y a mesuré 1). = 80 a 95 , I. = 30 a 60\' au Nurd. 11 s\'y montre aussi deux couches minces de charbon (Nos. i) et 10), dont I). == S5\'a 100quot;, I p) a 50 au Nord ; IVpais-seur est d\'une dizaine de centimetres. A Tiimandiri II commencent les brèches et grès miotènes: 1). — 60 , I. = 40 au Nord; plus loin, I), an 70 a 100 , 1. — 20 a 45 au Nord; le calcaire (No. 1836) du lt;lounoung Karang (ou (iounoung Hatou karang) incline aussi au Nord ct est interpose dans des grès miocènes. 1\'ar dtssus viennent de nouveau les menu s brèches et gri s de I etage m , ; I). — 80 a yo 1 30\'a 401 au Nord. Toutefois, prés du hameau Tiimandiri lil eeltc inelinaison change en pente au Sud-Lst, I). ~ 4°\' !• :: 55 a quot;5 au S. L.

Dans Ie l ii Siih, a la hauteur de I iiawitali, les c ouches incliiient au Nord . D. 85 a 100, I. = 35 a to\' au Nord: plus au Nord, la pente est au Sud; 1). — yo\' environ, 1. = 45\' au Sud; mais les couches épaisses de charbon du l ii Mandiri n\'y sont pas dénudées. Dans rallluent l ii (Juem[jol seul il y a deux couches de charbon, dont D. (gt;o environ, 1. 45° au Nord; l\'une d\'elles a une épaisseur de 40 centimétres : l\'autre est plus mince encore.

Dans Ie Tii Kouïa. qui se jettc dans Ie Tii Siih au sud de (iounoimg-bouleud, allleur une i om In de 1 harbon trés mince. dont I). yo

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r.\'ixusst-ur est de 10 centiinètrrs. Dans le Tii Mandiri, nous renron-trons, au-dessus de rembouchiire du Tii Awitali, la première touche de tharlion (No. 1 du profil), probablement la couche de schiste carbon itère de riiavvitali.

Les tuis cessent a Tükadou, et dans la rivière Mandiri apparaissent maintenaut les grès ([uartzeux et les afgiles, en pente raide au Suil, aver interposition de diverses couches de charbon. La premiere de ces couches (No. 2 du profil) a une épaisseur de \\.2o a 1.30 mètre ; avee le schiste carbon ifère attenant et une couche interposée d\'argile clle est de i .80 a 2 metres, 1). - 90quot;, I. — 80\' au Sud (Planche No. 23); viennent ensuite des grès avec un trés mince cordon de charbon, dont I), = 85 , 1. — 90, épaisseur 0,05 m. ; puis du grès: 1). -100 . I ----- So au Sud; puis, la couche de charbon suivante (No. 3). I). ijo , I. = yo\'; épaisseur 1.25 m., cette couche est exactement verticale, l\'uis encore des grès avec un mince cordon de charbon, (Xo. 4), dont l\'épaisseur est 0.25 mètre; 1). =- ioo\', 1. == 70 au Sud; enfin, de nouveau des grès et encore une couche de charbon (No. =;), épaisse de 25 centimètrcs environ, dont 1). =90\', I. — 65 au Sud Plus en amont sent découverts des grès et des argiles avec trois cordons de charbon trés niinc.es (Nos. 6, 7 et 8); 1). — 70\' a 100\', 1. - 40 a 75\', le plus souvent 60 , et constamment au Sud. \\ peu pré- a 600 mètn s au Sud du hameau Tiimandiri 11, cette pente au Sud change bnisquement; on y a mesuré 1). = 80 a 95 , I. = 3° a 60 au Nord. 11 s\'y montre aussi deux couches minces de charbon (Nos. y et 10;. dont 1). = 85\' a 100\', I- = 40quot; a 50\' au Nord; l\'épai.s-seur est d\'une dizaine de o ntimètres. A I iimandiri 11 commenceiit les bréches et grès miocèn -s : 1). = 60 , I. = 40 au Nord ; plus loin, I). yo a 100 , I. -■■ 20 a 45 au Nord; le calcaire (No. 1836) du (iounoung Karang (ou Goanoung Batou karang) incline aussi au Nord et est interpose dans des grès miocènes. Par dessus viennent de nouveau les mêmes brèches et grès de l\'étage 111, ; 1). = 80 a yo\'; I, 10\' a 40\' au Nord. Toutcfois, prés du hameau 1 iimandiri 111 cette iiu linaisun change en pente au Sud-Kst, 1). 40quot;, 1 ■ 55 a 65\' au S. K.

Dans le 1 ii Siih, a la hauteur de l iiawitali, les couches inclinentau Nord; D. 85 a 100quot;, 1. — 35 a 50\' au Nord; ])lus au Nord, la pente est au Sud; 1). — yo\' environ, 1. = 45\' au Sud; mais h ■ couches épaisses de charbon du Tii Mandiri n\'y sont pas dénudces flans l\'allluent I ii (iuènipol seul il \\ a deux couches de charbon, dont |). 60\' environ, 1. 45\' au Nord; l\'une d\'elles a um épaisseur de 40 centimètrcs; l\'autre esl |)lus mince encore.

Dans f fii Kouïa, i|ui se jette dans Ie fii Siih au sud de (iounoung-bouleud. aflleure une couche de charbon trés mince, dont D. ~ yo

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environ, et qui incline au Nord. On peut voir encore de minces cordons charbonneux dans le 1 ii Karang, entrc des argiies; ntais ces derniers appartiennent au terrain miocène.

vSi I\'on considère a présent que les deux couches épaisses de charbon du I ii Mandiri ne se montrent qu\'en un seul endroit, il est pour ainsi dire inevitable qu elles existent dans les couches de grès les plus superieures. II est done probable qu\'elles forment tin bassin trés aign, tel que Ie représentc\' la I\'ig. 75; et même il n\'est pas impossible que les deux couches se rejoignent en has, et n\'en forment qu\'une senle. I outefois, on ne pourrait constater ce fait que |)ar une tranchée profonde. Dans ee cas, les couches de charbon ou de schiste carbonilerc 1 et 7 d\'une part, 8 et 10 d\'autre part, pourraient de menu: se raccorder.

De toutes ces couches, J el J seules sont assez impoiiantes [tour une exploitation industrielle, car leur épaisseur en charbon exploitabh est de plus d\'un metre. Mais ce qui fait douter du succès de rentre prise, e\'est cette eircon stance que probablement elles se raccor-dent a une faible profondeur en dessous di la surface, et que dans leur prolongement vers I\'list on n\'a rencontré (jue dans Ie \'i ii Guémpol une eouche de charbon de 40 centimetres, ee qui montre que l\'épaisseur diminue fortement dans cette direction.

Dans ce terrain, on a recueilli:

Igt;11 \'.grcs quartscux sur la plage, a 2 kilometres a I\'ouest de Tiihara (No. 1794).

Du grbs quartzeux on masse compacte, dans la riviere Tii I lara, tout prés de I\'einbouchure, dans le voisinage du chef-lieu de sous-district Tiihara (No. 1705).

Du gres (j nart sen x sur la plage, a 1 kilometre A lest de Tiihara (No. 17lt;jfi).

I ous les trois sont de teinte gris clair et consistent en petits grains de quartz avec quelques paillettes blanebes de mica i t un peu de ciment argileux La qualité de tons les grès éoccmes est trés unilorme ; seule la teinte est parfois brune ou rouge, grA.ce a la présence quot;d\'hydroxyde de fer.

Du tuf duibasiquc a 1360 métres a 1 ouest dc l embouchui\'t du I 11 Mandiri, affleurant sur la plage sur plus de 500 mètres (No, 1797), ( est une des couches le.s plus profondes du terrain ; et il est probable qu\'elle fait deja partie de l\'étage inférieur e,, qui se montre aussi a la baie de Tiilétou.

Du grcs (juartscitx dans le Tii I lara, pres du kainpoung Tiimountiang (No. 1793).

De la hou tile de la eouche No. 3, du lii Mandiri, éjtaisse de plus d\'un metre (No. 17!jN). Le charhon de cette eouche est compact, noir sombre, dur et brillant, et de la même bonne qualité que

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la plupart des charbons,éoct\'iu\'s de I\'lndf. I,(* mur dr cette couchc d de toutes les autres couches épaisses est do l\'argik:, avcc. ou san-i inpreiiitcs dlt;\' plantes ; Ie toit est tantót de l\'argilc, lantót du grès.

4. Ij: terrain de 1\'iikoumpai.

Au kampoun^ Fiikoumpaï, a l\'ouest de liaïah, il existc a la eót un petit terrain de grès quartzeux, long de 750 metres et dont la largeur moyenne est de 200 metres. On peut suivre les couches de grès jusque dans la nier; mais on n\'a pas bien pu y mesurer ni l;i direction hi I\'inclinaison. Dans ee grès coule la rivière Mounggoul haseupan, dans laquelle affleure une petite couehe d\'un eharbon d 1 X( ellcnte (|ualitét dur, compact et trés brillant (Xo. 176b); mal heiireusement l épaisseur de la couchc est miuime, de 15 c;entimèlre environ; on n\'a pas davantage pu bien mesurer ladirection et la penl(, car la denudation de la couchc est insullisante dans cc petit cours d ran

Prés du kampoung l iikoiimpaï, dans la rivière i ii Koumpaï el son allluent Ie Tii Si\'è\'l, la limitc du grès, se montrc une rochi eruptive séparéc en prismes (No. 1799), qui est probable ment plu jeune que les grès éocènes; toutcfois on n\'a pas pu observer coin 1 nablemcnt le contact. I.a roche eruptive «.;st recouverte par du tul ponceux, qui couvre aussi les couches néo-tertiaires situées plus an Mord, a moins qu\'elles n\'aient ctc mises a nu par le Tii Koumpaï.

v Le grand terrain grêseux ent re /gt;a ia/i, Pamotihou/a n, Wangom et la cóte.

(1 terrain est borné a rouest par Ie I ii Madour, a Test par le lii Sawarna. l\'rès de Baïah, le Tii Dikit se joint au lii Madour; ui allluent du Tii Dikit, le l ii I likitlcutik, n\'est a rühideung qu 1 kilometre du l ii Sawarna a Tiidicngkol. Le Tii Dikitleutik et k Tii Dikitgucdi\' bornent le terrain gri\'scux du eóti\' du nord ; leSawarn Ie boriK a l\'est; le Madour, a l\'ouest. laitre les rivières Madour ei Dikit, il n\'existe qu\'un pt tit terrain gréseux, entrt Baïah et Madour ( e n\'est qu\'entre les eniboiK hures des rivières Madour et 1 \'amouboulan (pi\' Ie grès arrive a ia nier, nolamment au c ap Oungkal kaler, Ic contrefort sud-ouest du (iounoung Madour, A l\'est de l\'embouchure du l\'amou houlan, une bande de marnes, grès et calcaires miocènes vient slt; placer entre li s grès cocène-. et la nier. Ainsi qu\'on peut l\'obserxi r sur la «arte, la limitc des grès quartzeux se dirige a l\'l\'-.X.K., de la tuouara feuibouchurc) du I\'amouboulan vers Wangoun ; et de la, r\\\\\',\\A\\\', par Pamouboulan vlt;ts h; lii Dikit, pour prendre cnsuiti vers la nier, le Ioiil; dlt; cette demière rivière i t du 1 ii Madour

l.e terrain gréseux est divisé en deux moitiés par la valh\'-e, profon dément cncaisst\'e, de la rivière 1\'amouboulan. Depuis l\'embouchun jusqu au kampoung I\'amouboulan, la distance lt; 11 ligne droite est de 71. kilometres; la direction principale de la rivière est de 44\'—224

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done sensiblcment du N.Iv vers Ie S.VV. II n\'est pas impossible que eette rivière y suivc une anciennc crevasse dans le grès, raais il ne semble j)as qu\'il y ait une taille; de sorte qu\'il se peut trés bien qu\'(dle ait ereusé sa \\allée par l\'érosion seule.

Dans la portion oriëntale, la direc tion principale des couches est de l\'Uuest iï l\'Kst: |iar eontre dans la partie occidentale on rencontre toutes les directions possibles ; sur une distance relativement laibli\', on \\ trouve de fortes anomalies, qu\'il faut attribuer les unes a des |)l|s i\'nergiques, les autres a des failles. A l\'Oiiest du (iounoung Madour, la pente est assez régulièrement au S. 1^. et au Sud, ainsi (|u\'il sera montré plus claireinent lors de rénumération des couclies de cliarbon qu\'on y a rencontrées.

La chame consiste, en grande partie, en grès quartzeux jaune clair, i^ris clair . ou bruns. Kntre cc\'s grès, se trouvent quelqui s com hes de schiste carbonifère, de bouille et d\'argile, eette dernière roebe formant d\'ordinaire le mur des couches de (harbon.

Partie sifin\'i\' a /\'onesl du Ptnnouhoitlan.

lt; )n trouve des couclies de cbarbon dans les rivières suivantes (voir carte lquot;ig. 77):

Hans Ie \'In Hihil, au X I\',. dn hann au riinanglt;j;oung, une couclie dont D. = 60\' environ, 1. — 30° au Sud; épaisseur — 50 centi-mètres.

Dans Ie Tii Nanggoung (aflluent du l\'ii Dikit), une couche dont 1). 75\', i. — 30\' au Sud, épaisseur = 30 centimètres. Dans le cours -uperieur, les grès et les schistcs carbonifères ont D. yoquot;, I. 55quot; au Sud ; mals au passage du sentier pour cavaliers, on observe aussi I), —: 60°, I. -- 60\' au Nord.

Dans Ie 77/ Kadou, hommé aussi 77/ Ranliaboungour, aflluent du 1 ii Madour.

Dans Ie bras supérieur de droite sunt dénudées 5 couclies qui, d\'aval en amont, done de bas en haut, se rencontrent comme suit (voir dessin

l\'ig- 76)-

Xo. lil. I ne couche trés mince de cbarbon, dont D. 70quot;, I. \'o environ au Sud; 1\'épaisseur est d\'une di/aiiu- de (cntiinètres. Des couches de grès, dont D. 70\', I, 30quot; au Sud; iminédiatement aprts j) =r 115\', I. 75quot; au X H : puis de nouveau 1) 65quot;, I 25 au Sud et D. 8-;I. 30\' au Sud.

Xquot;- D- Une couclie mince de cbarbon, dont 1). 70quot;, I -jo\' au Sud environ; épaisseur 10 centimètres.

Xo, V. Une couche de cbarbon, dont D. — 70quot;, I. = 40\' au Sud environ; épaisseur —- 40 centimètres; et la-dessous 35 centimètres de slt; histe houiller avec cordons de 1 harbon. I ne(ouehc de sc histe houiller mterposee dans des grès, dont 1), - 75quot;. \' IS au Sud.

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No. VI. Une couche de charbon avoc cordons de schiste, dont D, — 75\'gt; I- — 35 au Sud; cpaisseur = 50 centimètres.

No. VII. I\'nc couche de charbon, dont D. = 75°, 1. = 45° au Sud epaisscur — 75 centimetres. Une couche de schistc liouiller entre des gres. La dernière couche de charbon, la couche supérieure, est dom celle qui a le plus d\'épaisseur; mais même celle-ci est inférieure a 1 metre, et la couche ne peut entrer en ligne de compte pour une exploitation.

Dans li In Gucbang, affluent de droite du Madour, en face dt Baïah. Une couche de charbon, dont D. = 66quot;, I. = 450 au Sud, épaisseur 50 cetilimètres environ. ( est peut-être la même couche du I ii Dikit pi\'ut-être aussi celle du 1 ii Mounggoul haseupan, prés Tiikoumnaï.

I )ans Ie 77/ Pitioung, affluent de gauche du Tit Madour.

La couche de charbon inférieure est trés mince; D. et I. sont pru apparent.-;: 1 épaisseur est de to centimètres. La couche supérieure, dont 1). -= 20\', 1. = 30 h 1\'Kst, n\'a que 25 centimètres d\'épaisseur. Plus en amont, on ne voit plus de charbon.

Dans le grand affluent de gauche du \'I ii Pitioung, il existe aussi deux couches de charbon ; la couche supérieure, avec schiste, a i mètre d\'épaisseur, dont 40 centimètres seulement de charbon pur: I). = iC)o\'\\ \'• — IS \' I\'.st; la couche. inlérieure (la plus en amont) n\'a (jiu 25 (-entimètrcs d\'e-paisseur; I). = 160\', I, = 25\' a I\'Lst.

Dans Ii 77V\' /\'ionroug, affluent du Tii Madour.

I ne couche de charbon, dont 1). — 10quot; environ, 1. = (to a I\'lisl; épaisseur 20 centimètres.

A la pointe Oungkal kaler, les couches de grès ont D. — 75 , I. 26° au Sud.

Dans le 7tt Baïawak, 150 mètres lie I\'embouchure, il existe des couches de grès dont D. — 125\'. 1. = 10\' au Nord-Kst; il s\'y trouvt aussi une mince couche de charbon, de 10 centimètres d\'épaisseur. Sur ces ^rrs, a une altitude de 4 a 6 mètres. est situé tin banc horizontal ree ent, qui consiste en morceaux de corail et de coquillag(-s, de 2 mètres environ d\'épaisseur. Plus haut, dans le Tii I laiawak, la pente des grès paratt ét re au Sud.

Dans le \'In I\'tvu iigah, qui se jette directement dans la mer a la

( óte Slid.

Des grès silués ;i la cóte ont D. — 135\', I. — 10 au Nord-Kst: mais une couche de charbon, dans la rivière, incline ati Sud; 11. - 112\', I- 3°\' •\'quot;I Sud; épaisseur == 20 centimètres. Plus haut dans la riviere, il v ,1 d(s gres Cjuartzi ux it une coucIk* de schistc 1 arbbtiifère, dont 1). 80 , I environ 30 au Sud.

Dans li \'In i\'uinouhoiihiti, peu de courhes de charbon sont dénudé-es lt; omme ei-tti rivière forme, dans li- grès. une tranchée trés profonde.

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nous avions précisi\'ment, lors de I\'exploration, fonck\' les plus graudes espérances sur les affleurements qu\'on y observe, pour arriver a con stater comment les charbons de i\'ariluent (iuëmbong (voir plus loin) se pro-longent plus l\'Iist. Mais bien qu\'on ait explore et levé le I\'amou-bouian tout entier, on n\'y a trouvé (ju\'une stmle forte couche, épaisse de i m. a I4- m.

II faut done que les couches de charbon situécs plus l\'Oucst, si elies maintiennent leur direction de 125 en\\ iron, s\'amim issent fortement vers 1\'Est t\'t finissent même par disparattre (auskeilen) en partie.

En aval du kanipoung l iikembang, dans des plaques di: gres sises dans ia riviere, on a constaté 1). = 80quot;, 1. = 60quot; au Sud. A trois kilometres plus au Sud, on trouve une couche de charbon tout prés de la riviere, dans tin petit affluent; I). = no0, I. = 20 au Sud; épaisseur — 1.25 metre. Plus loin, les couches sent qUelque temps • ■nsiblement horizontales, ou du moins planes; et prés de I\'embouchure du Tii Tiangkeuteuk, on observe dans les grès D. — 110\', i. = 50° :i.u Nord. Un peu plus au Sud, affleure dans la rivière même une couche de charbon de 1 metre d\'épaisseur, dont I). = 1 10quot;, 1. 60 au Nord, ainsi que dans un affluent de droite, oü D. — 125 . Au li\'ssus et au dessous de cette couche, sc trouvi; une couche mince de 1 harhon de 25 centimetres. Un peu en amont de rcmbouchure du Tii Anggrit, il y a, dans le Pamouboulan, encore un mince dépot de char-iiDii, de 25 centimetres d\'épaisseur; D. == 140quot;, 1. = 20 au Nord-Kst; dépot affleure aussi dans 1\'afflucnt Tii Boulou, oö D. == \'43\' .

28 au Nord-Est; épaisseur = 23 centimetres. I\'lus en aval, on \'\'ouvi des grès, qui, prés de I\'embouchure du Tii Anggrit, ont une direction de 160 et une inclinaison de 35- a l\'Est ; prés de 1\'embou-• huro du Tii Guèmbong, des grès dont D. = 155quot;, 1. = 30° a l\'Est. I\'lus au Sud encore, la direction tend vers l\'Est; la penile s\'adom it;

couches linissent par avoir la position hori/ontale et enlin par ins liner au Sud; I). — 02\', I. == 30 au Sud.

Mans le Tii Lcngka, a I\'ouc.st de Pamouboulan, la direction est aussi ■iblement de cjo ; l\'inclinaison y est, le plus souvent, de 30\' au Sud. n y a pas trouvé de couches de charbon, mais seuleinent quelques •uches de schistcs carboniléres.

Le ra Giii mhon^. I, affluent principal du Pamouboulan est li Tii lt; nu mbong, qui, avci: son sous-affluent Ie Tii Nianguégueng, prend sa \'Uiree au versant oriental du Gounoung Madour.

(.omme ces deux branches contiennent les principales couches de narbons, on les a representees dans la Fig. 77 lY-chelle 1 : 10.000, ■ uec la direction et l\'inclinaison des divers dépots de grés et de charbon.

l\'.n remontant Ie Tii Guèmbong depuis son emliouchure, on rencontre d abord des grés, dont I). = 1(12}, , I. = 30 a l\'Kst : plus loin, une

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coucho de schiste carbonifère, tic 50 centimètrcs d\'cpaisseur; D. = i6o\\ 1. —■ 20\' a 1\'Hst. Puis, bicntöt des gres, dont 1). = 108°, I. = 30\' au N\'ord. f.\'intlinaison au Nord se maintient ainsi jusqu\'il i\'emboueliure du I ii Xiauguégueng; mais la direction diminue tl\'abord just[u\'a yo\', plus tard rnême jusque 70 et 60\'. Plus haut, dans Ie (jluenibong, 011 trouve d\'abord pendant quelque temps une disposition irréguliere; les couches sont fortement comprimces et inedinent tantót l\'Est, tantót a l\'Oucst. (quot;est Ie terrain oü les touches occidentales du Tii Niangué-gueng viennent se lu urtcr, en direction sonsihK^ment N.-E., aux couches du Pamouhoulan, dirigées vers Ie X.-W\'., prés de 1\'embouchure du Tii (iuemlmng. Dans cette zone d\'irrégularité, la direction dlt;\'s couches est Ie plus souvent de 160quot; a 170°; la pente, de 50 a 70\' a l\'Kst, parlois aussi a l\'Ouest. Pn deux points, il y a aussi un allleurement d\'une couche de schiste carhonifèrt: tie ,1 metre d épaisstnir; d\'ahord I gt;. - 15\'. I. — 30\' a l\'Pst : puis I). = 15\', I. = 25 h l\'Ouest X\'ieuncnt eusuite des grès, dont 1). = 140\', I. = 45\' au Nord; et puis une couche de charbon, épaisses a peu prés de 1.15 metres, mal (h\'nuth\'e, dont la direction est aussi a peu prés de 140\', mais dont l inclinaison seinhle être au Sud, ce qu\'il faut probahlement attribuer a un pli local. Dans la partie qui suit immédiatement il u\'s a pas grand i hose voir de la direction et de l inclinaison; les couches paraissent avoir une position horizontale; mais il se présente ca et la des grès ainsi qu\'une couche de charbon de 75 centimetres d\'épaisseur, dont D. — 15\' et 1. 35* h l\'Est. Dans Ie cours supérieur, les couches de grès et de charbon ont une direction (pii varie de 110 150 ; en moyenne elle est de 140quot;; la pente est au S. W . et se maintient telle dans le cours supérieur de la rivière. Dien qu\'il se présente done de nomhreuses irrégularités, la disposition est gém\'ralement en forme de bassin ; dans Ie cours inférieur, les grès inclinent vers le Nord, au nord du fragment irrégulièrement comprimé, et vers le Sud dans le cours supérieur, conformément a la disposition dans Ie Pamouhoulan.

Les couches de charbon, d\'argiles et de grès quartzeux qui vont suivre. jusqu\'a l\'endroit ou le charbon cesse, sont représentées en coupe ilans la Fig 78. I,\'épaisseur des grès qui contiennent le charbon est dans l\'ensemble, de 230 metres; la direction est d\'environ 140\', avet un art depuis 1 10 juscpi\'a 160\'; 1\'iiu linaison est constamment au Sud-( )uest, le plus souvent de 25\'30quot;, parfois même de 40quot;.

1 ,es couehes de charbon sont:

Xd \\ ll. hpaisseur 2 nu\' I res de bon charbon, 1). 1 piquot;, 1. 30 au Sud-\' Uie^t.

No \\ I. A proximité du No. VII. Kpaisseur 50 centimètres, 1\' 140 , I ~ 50 au Sud-Oue t

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(No. V»), Deux couches clc schiste carbonifère, rpaisscs rcspcotivemcnt lt;!lt;■ i i t de 2 metres, séparées par une couehcquot; d\'argile dc -\'1 metres; i), == iio\', i. = 30° au Sud.

Xo. V. I\'quot;paisscur —- 1.25 inètre de lion eharbon ; D. = 120 , i. = 300 au Sud.

(Xo. IV\';»). I ne eouehe de sehiste carbonifère avee un peu de 1 harbon, de I metre d\'épaisseur; I). — 140\', I- 40 au Sud. I ne eouehe mi nee de sehiste carbonifère, D. = iio\', I 40\' au Sud.

No. IV. Epaisseur — Ho centimetres de bon eharbon; I). 12«quot;, [, = go au Suil-* )uest.

No. 111. Epaisseur — 10 centimètres; 1). — 140\', 1 40\' au Sud-( )uest.

I.es 5 couches Nos. ill a \\ 11 sont probablemcnt les mèmes qui\' les couches Nos. Ill a \\ 11 du Tii Kadou, représentc\'i s dans notre 1\'igquot;, 7(1; 1\'épaisseur totale des grès carbonifères y est de 290 metres; dans le l ii (iuémbong, elle n\'est (]U(^ de 230 niètres; la distance des couches de ( harbon n\'est pas la même non plus, et IV-paisseur de toutes les couches du Tii Kadou est notablement inférieure celle dans le Tii (hiembone; toutefois, la comhe sup(\'rieure de la série (Xo. \\ll) est la plus épaisse dans les deux rivières.

Dans le Tii Niaiiilia\'^iicn^, la eouehe supérieure seule (No. \\ll) est dénudée en deux [)oints; dans le gisement le plus hnut 1). - itoquot;, I. \'5 au Nord, epaisseur prés de 2 metres de bon eharbon; un peu en aval, cettc roche apparatt encore une iois, car elle est ici repliée et suit sensiblement le cours de la riviere. On y observe 1). — 15 , I. ---■ 35\' a l\'Est; epaisseur = 1.25 m. a 1.30 ni. de bon eharbon.

I\'his en amont, on ne rencontre plus de houille, mais rien qu\'une rare eouehc de schiste houiller entre les grès; I), = 15\', I, 30 lt;\\ I\'l\'-st.

I\'.n aval de la eouehe é|)aisse de eharbon, l incliiiaison se fait prescjn\' iussitot (in Nord; la direction var\'n dc 70 a 1 10 ; il s\'y montn- une couche mince de schiste carbonifère, dont I). ■ 70, 1. — 25 an Xord; epaisseur = 25 centimètres; et plus en aval, encore une couche mince de eharbon, dont I). = So\', I. = to au Xord; (\'paisscur —- 25 • entimètres.

juslt;|u\'au conlluent av( c le l ii (iuemltong, l\'inclinaison des grès se maintient au X.W.; la direction est d\'environ 55\'.

\\u sud du Tii Nianguégueng, la direction des couches est, comme nous Ie savons, derechef au Sud, entre autres dans le lii Lcngka, oü I) (jo», I. = 3«\' an Sud.

La eouehe épaisse de eharbon du l ii Nianguégueng suit probable-merit a I\'Kst la (h\'viation vers le Nord que les couches présentent dans le lii Guembong, et doit done être la couche, lt;\'paisse de 1.15 m., qui aflieure dans le Tii Ouembong au-dessus des grès, d (hint 1\' 140 .

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I as 45 au Nord; mais I\'endroit nn\'mc de I\'affleuremcnt, cetlc couche du Tii Gucmbong parait incliner au Sud, ce qui scmble done t\'trc unc anomalie lcxalc. Puis, la couche continue ;i 1 Kst vers lo I\'amoulioulan ; D. = 120\' el 125°, I. = 15 au Nord; épaisseur == 1 ni. a 1 [ metre; et plus tard, nous la rencontrerons encore plus ,1 1 hst. dans le Tii Asem kctiil et ailleurs.

A I\'Ouest tlu Tii Nianguégucng, la couche est d\'abord dénudér dans un grand affluent du Tii I\'itioung (voir plus haul), oü D. — 160 , j. = 15 a l\'Kst, épaisseur = 1 metre, dont 0.60 m. dc schiste et 0.40 m. seulement de charbon pur. Cependant dans la rivière principale Tii I\'itioung, la couche n ojfleurc pus. hi le correspond apparem-ment a la couche supérieure du I li Kadou, de o.\'75 ni. de charbon, puis elle tourne vers I\'Est et le Sud-Kst et se rattache a la couche supérieure, épaisse de 2 metres, du Tii Guëmbotlg; D. — 140quot;, 1. — 30quot; au Sud-Oui st. Dans le Tii Tiangkcuteuk, la même couche est probablement a nil ; I). = 105quot;, I. = 45 au Sud; épaisseur = 75 centimetre --Des cnucbes nombreuses du Tii (iuembong, on ne ])eut voir i( i (ju\'uik seule couche épaisse et puis encore unc couche mince, dont l\'épaisseur 10 centimetres, lgt; = 130 , I. — 30 au Sud-Ouest. I\'lus a I\'Est, la (ouche épaisse prend la direction du Pamouboulan, oü elle a 1.25 m. mais dans les 30 centimetres inférieurs, elle contient beaucoup d( schiste carbonifère; D. = 110 \', 1. = 20 au Sud.

I\'lus a I\'l\'-st encore, nous retrouvons la menu couche dans le cours supe rieur des rivières Tii Asem gucdé et Tii Bidin, mais avec une faible épaisseur.

Si dont la couche épaisse de charbon, de 1 in., i\\ m. a 2 metre-., a été réellemeut replii\'e de la manière decrite plus haut, nous avons alors, a l\'ouest du l\'amouboulan, un bassin irrégulier, qui est le plus rétréri dans le Tii (iuembong et est divisé par cette riviere en deux parties. La première, située riitre cette riviere et I allleurement de la couchi dans la rivière Nianguégucng, l\'aflluent du I ii I\'itioung, le I ii Kadou et le Tii (iuembong, présente une supcrficie de i-55 hilometre earn-et la seconde, entre les allleurements de la couche dans le I ii (juémbong, le Tii Tiangkeuteuk et Ie lü l\'amouboulan, depuis la rivière Guèmbong jusejii\'au l\'amouboulan, a une étendue de 1.44 kilomètre carré (voir not re carte I\'ig. 77).

lïien que nous ayons rencontré, en divers endroits, des couches de charbon épaisse--. |rgt; unes au dessus des autres, nous ne pouvons pas l ependant nous atti ndre a ce {ju\'elles conservent cette épaisseur sur une étendue considi\'rable, car ce n est que dans le tours superieur du (iuembong qu \' lbs out uiu\' é[)aisscur (le plus dun metre; partout ailleurs, p. ex. dans le Tii Kadou, dies sont; beaucoup plus minces, et dans le l\'amouboulan dies ne sont pas même visibles. K épaisseur du charbon pur de la couche supérieure est aussi trés variable; en qudques

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rares points elle est dc 2 metres; d\'ordinaire die est de i .25 a 1 metre et même de 0.80 a 0.75 m. Done, pour ealculer la masse de eharhon exploitable dans les denx parties en question, nous pouvons dillieile-ment admettre ])lus de 1 metre d\'épaisseur. D\'autre part en admettant qu\'un metre cube fournisse, a rextraction, ü de tonne (de 1000 kilogrammes) de charbon en fragments,

la ic partie donnera .quot;i1 X 1550000 X 1 - 1030000 tonnes:

et la 2° ,, ,, jji \' 1440000 X 1 = qtioooo ,,

iMisemble, environ 2 millions de tonnes de rharbon.

Au demeurant, il y a des raisons plausibles pour admettre que la couehe ne se prolonge pas sans interruption, eomme nous I\'avons suppose jus(|u\'iei.

I )ans Ie eours inféritmr dn I ii (iuëmbong, les couches ont le plus souvent line direction de 15 : et dans la partie de cettc même rivière fgt;ü les couches devraient, a proprement parler, être horizon tales, dies ont aussi une direction de 15\' et une pente de 351 a l\'Est. La même direction se presente dans la couche de charbon située plus en aval, dans le Til Nianguégueng, ainsi que dans la couche dc schiste carbonilère du cours superieur de la même rivière et les couches de la rivière principale l ii l\'itioung. II y a done lieu de présumer que le partie A. lï. C. Igt;. I!., i irconscrite par une ligne rouge sur not re carte Mg. 77, et peut-êlre menie A. lï. ( 1). 1*,, sont séparées par une faille du reste du terrain. A la surface, on ne peut rien voir de cette faille, et il se [gt;eut fort bien qu il existe encore plus de failles dans cette première moitié, et même dans la seconde, entre les rivières (inèmbong et Paniouboulan.

1)lt; plus, les deux couches du lii Nianguégueng n\'unt pas la mêim epaissetir; clles peuvent done fort bien appartenir a deux couchis dilfereutlt;,s, séparées par la laille 11. ( . lailin la couche épaisse de 1 aflluent du Fii l\'itioung ne se retrouve pas dans cette rivière même, ee qui trahit aussi une failh A. B.

l\'.n genéral done, la disposition des couches est trés irrégulière ; et lors lt;1 une exploitation éventuellc de Ia couche épaisse située entre le lii Kadou, le Tii Nianguégueng, le \'lii (iuëmbong et Ie Tii l\'amou-boulan, il faudra tout spécinlement faire attention .ï de |)e(its (h\'place-ments et même des failles considérahles. /\\joutez a cda (ine, saus ereuscr, a grands frais, de profondes 1 ranchées et de longties galeries et sans forer au moins quelques puits, il n est guère possible de fixer 1 etendue sur laquelle cette couche épaisse se prolonge et présente au moms t mètre de puissance. 1.exploitation de cette couehe pourrait done preparer de gran des iléceptions ; et telle est la raison pour laquelle 1\' gouvernement y a renoncé. I\' un autre cê)(i\', il laut reconnattav (|ue 1 allaire pourrait reiissir, (Juand même on n\'extrairait que la moitié des 2 millions de tonnes fournies par le calcul de tantot, cette (piantit(\'

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vaudrait lt; • rt\' gt; Ui peine d ctrt; cxploitéc, hi les diffieultes du transport taut par terre que par eau ne Neuaient gravement se mettre en travers. J\'quot;.n etïet, nulie part, dans Ie voisinage de liaïah et de Sawarna, la eóte n\'olïre un mouillage sur pour de grands ic\'it iiuents et mênie pour de petits navires ; et la quantité de eharbon est beaueoup trop faible pour qu\'il puisse étre question de eonstruire un port onéreux ou une voie ferrée vers I\'alaboutian (Préanguer), uniquenient en vue du transport de ei combustible.

l.i partic du terrain greseux situcc ii /\'ICst de la rivièrc Pamouhouian atteint son point Ie plus éle\\(\' au Gounoung Kembang, a 452 mètros d\'altitude. De eet endroit, Ie terrain descend au Nord, en peute tres raide, vers Ie karnpoung {\'amouboulan (250 mèlres), qui se trouve exactcment è. la limite de l\'éocftnc et du miocène; vers Ie Sud, les grès descendent bien plus régulièrement justju\'aux gres marneux et calcaires miocèncs qui bornent le terrain éocène vers Ie Sud, et qui sont traverses par la rivière Asem ketiil (leutik).

La partic- méridionale de ces grès est arrosée par les rivières Asem ketiil, Mouara tiga. Asem gucdé ct Hidin ; et la partic oriëntale par le Manggo il\'lani-he No. 241, Ie liicnitii, le W\'angoun cl Ie lu.tot.

I.i Mouara tiga est un allluent de /M.vcw gucdé] après sa jonction, la rivière disparatt dans une grotte di- lt; alcairt- pour revenir au jour plus au Sud, dans le calcaire; ellc revolt alors l .Asem ptuuis ct / Asem ketiil, a proximité de son confluent avec la rivièrc Sawarna, qui a lieu trés pres de la mer.

i,e i-ours du Hid in est a peu prés exactcment du Nord au Sud; cettc rivière disparait égalemcnt dans le calcaire, prés de la grotte Bidin ; clle rc-paratt au hord Sud du calcaire, prend Ie nom de Soudien lt;-t M- jetle dans le Sawarna.

Li Hè tot se joint au Sawarna au nord du karnpoung W\'angoun; Ie Man^vo jetle au ud de cc karnpoung le Dienitn ct le II au goto/, tout prés de ce karnpoung.

Dans la Fig. \'/() on a represents une coupe de ce terrain éocène, du Nord au Sud; clle est I\'aite par la plus baute cinu; Gounoung Kembang ct prolongéc au Nord jusque dans le terrain miocène, pres du karnpoung Tiidikitlulir, au Sud jusqu\'a la mer; la ligm de profil saute du 1 ii Asem guedé a lïabakan Loua, alin de pouvoir signaler, dans Ie mênie profil, Ie second mout calcaire Gounoung Tangkil, prés dt.: Sawarna.

Dans cc profil, on peut voir que les coucbes inclinent généralemt-nt au Sud, qu\'ellcs présculent vers Ie haut un bassin peu prononcé et qu\'il n\'y existe de Iréijuent s plissements c|u\'au bord meridional. I.es marnes miocèues n-posent en discordam 1 sur les grès éocènes, ou sont adossécs a ceiix-( 1.

t-.paissenr des couches éocènes (\'omme la pente moyenne dt-s ( ouclu-s i|e grès est environ de S \\0, l\'épaisseur des couches, au-dessus de Famou-

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lt;s37

boulan, t-sl a pcu prt:s de (170 mètn s; f)ii ignore celle des couches eocenes sous - ] lt;n \'en t rs, maïs elle doit assureiiient etre as se/. nolal)!e, sinon les couches anciemics apparaitraient quelque part sous les éocènes, et. Lel a\'est le cas nulle part. Si l\'on admet 130 metres pour cpaisseur de ces couches inférieures, cello de tout le terrain sera de 670 130 = 800 metres.

II ressort de la Fig. 76 que l\'épaisseur des couches du I ii Dikit, jusqu\'au somniet \'lu (lounoung Madour, est de 6(So metres pour une inclinaison moy enne de 20; des couches carhonifères, et de 950 metres pour une pente de 30 . II faut encore y ajouter l\'épaisseur des com hes situées entre le Tü Dikit et le Tii Madour, pres du kampoung Madour. (\'elle-ci est de 440 metres, si les couches se succèdent töutes réguliè-rement avec une pente de 20 ; mais conime elles forment probahleinent une selle, nous nc pouvons faire entrcr en ligne de compte que la rnoitic de ce nombre. Done, pour une inclinaison moyenne de 20\',

l\'épaisseur totale est de 680 \'\' - yoo metres. Ce n\'suit al, aussi

i)i( n qur le (hilïre donné plus haul pour l\'i\'paisseur des couches prés de I\'amouboulan, ne sont (jue des evaluations ou des approximations, car le mur n\'est visible nuile part. Toutefois, nous pouvons admellre avec un grand degré de vraisemblance que /\'(\'/unsscnr du lcrrnin cociiic, ril /gt;\'1111/111// meridional, ne dé passé pa* 1000 ntè/res.

Ce terrain renterme aussi quehjues couches de charbon, qui sont dénudé\'s dans l\'Asein ketiil, le Mouara liga, l\'Ascm gucdé et le Hidin.

Dans /\'Asem kc/iii, on rencontre en remontant la rivière une couchi de schiste carbonifère, i)iiis une couchc de charbon, dont I). — 50°, I. 20 au Sud-Kst; épaisscur = 50 centimélres.

Dans le Mouara tiga, un peu en amont du confluent avec l\'Ascm gucdé, allleure une couche de charbon dont D. = 50\', 1. — 40 au Sud, épaisscur — 50 centimetres. Un pcu plus loin se trouvent deux couches de schiste carbonifère avec la mème inclinaison ; 1). - 70 el So ; et plus en amont encore une couche de schiste avec cordons de (harbon, dont l\'épaisseur 50 centimetres, D. 15\', 1. 20\'a l\'Oucsl.

Dans PAsem q-uedé on trouve une couche de schiste carbonilére iiu linant d\'abord au Sud, puis une autre inclinant au Xord ; vienncnl ensuite deux couches de charbon, dont l inférieure est. taut s(.)it peu schisleuse et épaisse de 50 centimetres; la couche supérieure est d\'une épaisscur de So centimetres; la pente est peu distimte, mais a ce qu\'il paratt au Xord: I). 110\' environ. 1\'uis encore deus couches de schiste carbonifère, dont D. = 145\', 1. == 30\' au Xord-Hst ; l\'unc et l\'autre sont (\'paisses de 50 ccntiinètrcs.

lüilin, dans le Tii /tidin, il y a trois couches de charbon l\'une prés de rautre, inclinant trés distincleinent au Xord; la plus inférieure, a une

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i\'paisscur di: 60 ccntiniMri s ; die est quelque pou schisteiise : I). = So1; la position csl, vi\'rtii ait\'; et\'lie du milieu coiisistc en cliarhon (!lt;■ bonne (jualité et. a i metre d\'epaisseur; I). 90°, I. = 50\' an Xord; la eoiu lie supt\'riirure a une épaisseur de plus de 1.25 m. ; 1). ~ 110 , I. = 50\' au Xord; le mur est de I\'argile, le toil du gres.

II iinporte eneore de faire mention d une couche de charbon di 35 f\'iitimMres environ, qui affleure tout a fail en amont des rivieres . I.vtw guide el liiiltii et qui incline au Sud. II est probable que e\'est la même couche qui est dénudée plus au Sud et qui, dans le Tii liidin, t si i\'paissi\' dc 25 centimetres, (U: So renliinMres dans le 1 ii Asem guedé et de 50 centimetres dans le Tii Asem ketiil. Comme cette couche n\'atteint une épaisseur di- plus de 1 metre que dans le Tii Hidin seul, que partout ailleurs elie est notablement plus inince, et qu\'en d\'autres endroits on n a pas rencontré de couches exploitables, ce terrain oriental ne peut ()as davantage dunner lieu a une exploitation.

II est a pt\'ii prè.s sur que nous retrouvons dans ces couches dt\' charbon les niêmes que celles du Pamouboulan, de sorle que la forme en bassin se mainlient jusipi\'a l\'esl du I ii Bidin. I .a couche supéri(,\'ure du Tii Bidin et du 1 ii Asem guedé est le prolongement de la couche supérieurt-du 1\'amouboulan, avee inclinaison au Sud; et de; même, les couches qui inclinent au Xord dans le cours inférieur du Tii Bidin et dc l Asèm guedé ferment Ie prolongement de la couche (ou des couches) inférieure,-; du Pamouboulan.

.1 ld rivi\' dioitc du Sawa ma, juste au lonfluent de celte rivière et du Bétot, il affleure encore une couche de charbon, de l\'épaisscur de 20 centimf tres ; on n\'a pu y observer dislinelemcnt ni la direc tion ni rinclinaison.

Dans ce terrain, on a ret ueilli les roehes qui suivent:

Du gres quartscux, de teiute jaune elair, dans la rivière Xiangué gueng (Xo. i7\'gt;2).

Du schiste carhonifcrc dans la rivière Nianguégueng (Xo. 1763).

De la hoiiillc dans ie Tii Xianguégueng ; couche épaisse de 2 mèln (Xo. 1764).

Di la honilh dans Ie l ii Xianguégueng; (ouclude 1.25 m. (Xo. 17^5).

!gt;( la hontlii dans la rivière A An ketiil (Xo. 1751)),

Du gres quartscux dans Ie l ii Bidin (No. 1755).

Du conglowcrat dt quartz clans le Tii Bidin (Xo. 1754).

Di la houilh de la (ouche de 60 lt; entimèlres, dans le l ii Bidin (Xo. 175\'\'\')

De la houille de Li couche de 1 mètre, dans le I ii Bidin (Xo. 1757)-

Di la houille de la couche de 1.25 rn,, dans Ie lii Bidin (Xo. 1758).

De /\'arg/\'c, mur de la couche de charbon du l ii Boulou (allluent de gauche du Pamouboulan) (Xo. 1761).

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De Ia houille, coucho supérieure de i in. 25, tont prés du I\'arnou-boulan, dans un affluent de droite (No. 1760).

(). I.c terrain grêseux pres de Tiidiengkol.

I\'jitn- l iidiengkol et J\'iihountou, il existe encore une arête étroite de ;;rès (juartzeux, qui se dirige de rOuest a l\'l\'.st et se term ine a la rivière Sawarna. (\'11 n\'a pas rencontré de ciiarijon dans ee terrain.

b. Les couches miocèncs dn terrain houiller de Baiah.

Les terrains éocènes de tantót, quand ils ne touchent pas a la nier, -ont environnés dt; toutes parts de dépots mioeènes, qui les rec ouvrent tantót en concordance, tantót en discordance comnie dans la b\'ig. 71).

/«,. tCs couches mioeènes consistent en grande partie en brèclies et grès d\'atulésite ou de basalte, sans petrifications. Kntres ces eouchcs se montreiit aussi des argiles, des marnes grises avee quelques foraminiféres et même des calcaires purs, en bancs (\'pais. Le calcaire -.!■ présente princi|)alement au bord septentrional du terrain éocéne ,\\o. 3 et tout autour du grand terrain gréseux No, 5; mais ordinain-ment ü nlt;; repose pas directement sur les grès d\'andésite éocènes: eeux-ci iinl reconverts d\'abord soit par des brèclies et grès d\'andésite, eomme dans 1( No. j (voir Ie dessin Fig. 75), soit par des marnes et des grès cal-i.irüères avee interposition de banes calcaires (eomme dans la Fig. 79), sur lesquels reposent alors d\'abord le calcaire, puis, de nouveau, des brèclies, des grès et des marnes. A Sawarna existe un second banc \'eaire, le Gounoung Tangkil, interposé dans les grès; il en est de nu\'nu a l i st de Souakan, entre cette localilé et 1 iibountou. Flus loin, :! \' montre encore du calcaire sur une petite étendue et en couches ie 1 rposées: au hameau Tiimandiri 111; a 1 lowelnvalad ; a l\'iihérang, dans le cours supérieur du Tii Hérang (ces deux dernières localités ^nnt en dehors des limites de la carte du terrain houiller de Haïah) ; au S.W. de \'1\'iilograng, sur la route de Sawarna; et un peu a l\'ouest de I iibarénok, sur la route de \'I iilograng.

( e ealcaire est ordinairement a grain fin, même compact, parfois cnstallin, de teinte jaune elair ou blanche et le plus souvent il ne eönticnt pas de fossiles ou bicn il n\'en renferme que de microscopiques. (e 11 \'est qu\'a l\'extrémité oriëntale du Gounoung Karang (ou Baton Karang), a la cirne (jounoung Houleud, qu\'on a trouvé quelques gastc\'ro-jxales et. conchifères. (No. 1836).

Fes calcaires et les marnes contiennent encore de petits foraminiféres, qu il faut examiner en preparations microscopiques. Dans Ie nonibre, \'\' gt;\' a des orbitoïdes a cbambres spatu!iformes, (|ui (Fterminent l age miocene de ces couches.

Fes marnes et les grès montreiit d\'ordinaire, dans les plaques micros-copiques, une C|uantité notable de débris d\'andésite, du feldspath limpide, \'F 1 augite et des particules de pate de roebes éruptives. In outre,

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uriiuipalcnu\'iit dans U s rod.cs situ.Vs non loin des trrrains — (\\t s grains de quarlz, en plus grand nombre qu\'on ne les trouvy .,oin-„„.„L. nt dans les roehes mioeènes, et qui lei sont naturellemenl on,M-tiaircs des gn-s (|uarl/.eux. Au de.neurant, les brèehes et les gres ne nrésentont pas de différenee ave eeux des residenees d.^riU s,

on observe de-e, de-hl des and^sitc-s et des basaltes non scul.-„icnt sous forme de fragments dans les brèehes, maïs debordant la brèehe a l\'état dc roeh. massive, ainsi qur cela se presente, entre autrrs, au mont Koulantoung, a l\'ouest de I nasahan, oü se montre le

basaltic No. 1S0O. , • , ,,

II est e. pendant trés reman|uable que des banes eruptils exist,

;ul^i . „ eoneordanc i\' entre des eoult; hes de ealeaire. 11 ne taut done

pa- eonsidérer ees banes eomme des lilons ou des intrusmns de dat.\'

réeente; ils se sont formés en même temps (jue les hanes de ealeatre, t

bien (ju\'elles soient d\'age mioef-ne ancien, ces roclles éruptives presentent,

exaetement eomme les éoe.ènes, un earaetère aneien (pré-éoetne); elles

ressemblent notaminent k certains gabbros.

( )„ volt ees roehes éruptives a déenuvert dans la rivière Sawarna, entre Sawarna el Wangoun. Si, a partir de Sawarna, on suit la route de Wangoun, ce (|ui attire tout d\'abord l\'attention, (\'est lt;iu. eertaines parties .le eette riviere sont tout-a-fait a see, oil du moms eharnent d\'eau, tandis que d\'autres parties eontiennent beaueoup d eau. 1 .a \'mse en est qu\'en divers endroits l\'eau disparait dans les grottes du ( ah aire pour reparattre, en un autre endroit, apn s un eours souterrain plus ou moins long. Deux grottes pareilles existent pres h.al.akan |,o\\va, a la rive gauche de la rivi.Ve. Presque teute l\'eau du Sawarna pénètre dans ces grottes et revicnt au jour 1000 mètres plus au Sud-Ouest, sort ant de la grotte Tii Bourial, oil elle est reeue par le I 11 l iounar. (\'est pourquoi la partie du Sawarna eomprise entre ISabakan l.owa ct Sawarna est parfois totalcment a see, surtout a l\'époque des hasses-rl,ix II y a aussi deux dc ees grottes en amont et en aval de (iondang, \'de sorte que le coude de la rivière en eel endroit eontient d\'hahitude lui aussi pen d\'eau. Puis, il existe encore deux grottes an Sud de Wangoun et e\'est dans eette partie de la rivière, qui elle aussi .•st ordinairement pauvre en eau, que se montrent les roehes éruptives en question , .die est repr.\'sent.\'e dans la Fig. .So a et 1), a 1 e. helle , 10.000, Un pen en amont de la grotte inférieure, lit 011 iomm. n-,,.„1 les . al. aire- et ofi les grès, hm lies et marnes, qui pr.\'(T..minent plus au Sud, sont mis a l arrière-plan, on trouv.; une ie couehe de roche iTiqitiv e, que nous appelons Ban. No. VI (No. 1S08), interpos.\'e en t oncordanee dans les eouehes . aleaires. C. tie emu he n\'est d.\'nudée .pie sur un. faible étendue, dans le lit de la rivière. I.\'inclmaison des gres et des .aleaires, ainsi que celle de la couchc éruptive et des couches alter-

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nantcs de c alrairc t*t de manie qui suivent, est (onstainnu\'iil au Sud ; la direction est de 70\' a 90quot;, la pen te de 35\' a 50 au Sud. L\'épaisseur de cette ie couchc eruptive ne peut pas bien s\'observer, ear Ie toit et Ie mur ne sont j)as suKisanunent denudes; mais elle ne dépasse proha blement pas 2 1. quot;tres. Puis, Ie lit de la rivière passé cjuidque temps dans des couches aeernatives de calcaire et de marne, dans lesqnelles, trés pres de la liuiitc des gres, il existe de nouveau une couche de roche eruptive (No, 1809), la même probabiement qui, plus a TKst, est encore ecu pee deux fois par la rivière et se trouve interposée dans les couches calcaires en inclinant au Sud. Cette 2L\' couche eruptive, Ie Banc No. V, est aussi a découvert d\'une manière insuflisante, mais elle est bien plus epaisse que le No. \\ i. I\'.nsuite, la rivière coule (juehjue temps a travers des grès quartzeux éoeènes, qui ne con tien nent (pi\'un seul cordon de t harbon trés mince, de 2 a 3 centimetres d\'épaisseur. Ces grès ont une direction de 80 k 105 et une pen te de 35quot; a 50\' au Sud. Aprés avoir passé ces grès quartzeux, la rivière arrive de nouveau dans des couches alternantes de calcaire et de marne ; et, a loométres en anient de 1 endroit oü la route de Wangoun coupe la riviere, on a atteint le 31 gisement de roche eruptive. ( elle-i i est figurée sur notre carte (1\'ig. 80) conime une seule couche eruptive, mais elle consiste .1 proprement jiarler en trois couches, séparécs par des bancs de di aire, 1 ,a succession des couches est n-préscntée dans la lquot;ilt;^. 81. üe bas en haut, on trouve:

(oudus ilc iiinriic et de calcaire.

Du calcaire enticrcmenl crislallin, de t metre environ d\'épaisseur, lorrnant le mur de la couche éruptive inférieure (No. 1810),

Couche eruptive No. /, épaisseur 3 metres (No, iSn),

Koelie si lice use, tres dure, tant soit peu calcarifère, cotisistant eiitiére-inent en plt;\'lils grains arrondis, oolithique; contieiit beaueoup de pvriti l\'.paisseur 4 métres (No, 1812).

Couche eruptive So. //, epaisseur 10 mélres; Ie plus épais des trois liam s eruptifs; divise en belles plaques; fendillé dans le sens vertical (Xo. 1813).

Couihc hrccheuse, ne 40 i\'entimètres d épaisseur, avt\'c fragments de la roche éruptive,

( niche de calcaire niameux, de 30 centimétres d\'épaisseur, de tcinle jaune, compacle, saus fossiles,

Couchc eruptive \\o. ///, épaisse (h 1 \', mètre (No, 1814) Planche No, 25).

Couche calcaire, de 60 ccntimètrcs d\'épaisseur, gris-elair, cristalline \'No. 1815),

\\ ii unent ensuite des calcaires et des marnes de (pialiti\' ordinaire, f-a direction et 1 inclinaison des couches changent constamment;

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iiantcs d(\' calcairc t\'t de marne qui suivcnt, (\'.si l onstamment au Sud; la direction csl de 70\' a yo , la petilc du 35\' a 50\' au Sud. [-\'(\'p.aisseur de lette ie couche eruptive ne peut pas bien s\'observer, ear le toil et Ie inur ue sont pas suffisamment denudes; niais elle ne dépasse proba-blement pas 2 metres. Puis, le lit de la riviere passe quelque temps dans des couches alternatives de calcaire et de manie, dans lesquelles, tres prés de la limite des gros, il existe de nouveau une couchc de roelie eruptive (No. i8oy), la même probablement qui, jtlus a 1\'lCst, est encore eoupce deux fois par la rivière el se trouve interposée dans les couches caicaires en inelinant au Sud. Cetle jc couche eruptive, le liane No. V, est aussi a découvert d\'une manière insuflisanlc, niais elle est bien plus épaisse que le No. VI. l\'aisuite, la rivière coule qu(d(pie temps a travers des grès quarlzcux éoeènes, ([ui ne conliennent qu\'un seul cordon de charbon trés mince, de 2 a 3 centimetres d\'épaisseur. (\'es grès ont une direction de 80\' a 105 el une pente de 35\' a 50\' au Sud. Aprcs avoir passé ces grès quartzeux, la rivière arrive de nouveau dans des couches alternantes de calcaire et de manu;; et, a 100 métres en amont de 1 endroit 011 la route de \\\\ angoun eonpe la rivière, on a at teint le 3° gisement de roche eru|)tive. ( elle-ci est ligun\'e sur notre carte (1\'ig. 80) comme une seule couche eruptive, niais elle consiste 1 proprement parler en (yota couches, séparées par des banes de 1 aleaire. La succession des couches est represente\'c dans la 1\'ig- 81. De 1 «as en haul, on trouve:

Coitches tic manie et de calcairc.

Du calcaire enticreinent crislnllin, de 1 métre environ d\'épaisseur, formant le mur de la couche eruptive inférieure (No, 1810)

( ouchc eruptive No. /, épaisseur 3 métres (No. 1811).

Roche siliceiise, trés dure, tant soit peu calcarifère, eonsistant entiére-ment en petits grains arrondis, oolithique ; contienl heaucoup de [)yrite. 1\'paisseur 4 métres (No. 1812),

Louche eruptive No. //, épaisseur 10 métres; le plus «\'pais «li s Irois bancs eruptifs ; divisi\' en belles phupies; lendillé dans le s.\'iis verliial (Xo. 1813).

( out he brccheuse, de 40 eentiiiièlres d\'éfiaisseur, ave« fragments de la roche éruptive.

( ouche tic calcaire martieu.\\, de 3° centimétres d\'épaisseur, de teinti\' jaune, compacte, saus fossiles.

(oiuhe eruptive .\\o. Ill, rpaissi dlt; 1 uutri\' (N«). 1814) l\'lanehe No. 25).

(ouchc calcaire, de (gt;0 centimetres d\'épaisseur, gris-clair, cristalliiu\' (No. 1815).

\\ ieiint^nt ensuite des i aleair«\'s et des marnes «1«\' «pialité ordmain , I-a direction et 1\'inclinaison des ouches changent constamment;

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d\'ahord I). 80°, I. - 70quot; au Sud ; puis D. — 55quot;, I. = 35 au S. F. , i nlin, tout au bout, prés du pont de, rotan, I\'. —; 30°, 1. — 30\' au S. i-.. ; muis tout aussitót la direction est de nouveau de 50\'.

I\'lus en amont, la rivière reste dans ees roe hes, caleairc, ealeairc marneux et manie, jusqu\'au dessus de la grotte, dans laquelle disparalt line bonne partie de l\'eau de la rivière Sawarna. l\'u peu en amont de la grotte, il se montre eneore une fois, dans la rivière, de la roehe eruptive, le bant No. IV, dont l\'t\'paisseur ne peut pas bien se mesurer, mais paraft ètre moindre que 3 mètrcs (No. 1816). C\'est trés probable-nuiit la niême eoucbe (pn- le No. II et même que le No. V. La direction moyenne, du point No. V au No. IV, est de 67\'.

En amont de la grotte, on conserve eneore, pour quelque temps, principalement du ealcaire ; puis on arrive a des couches plus tendres, ou est situé Wangoun ; elles consistent en grès et marnes avee cab aires interposes. Le profil Fig. 82 est encore a découvert au sud de Wangoun, a la rive gauche. II y apparait, entre les marnes, une couple de couches cab aires el une couehe de cailloux roulés de quartz avee fragments, de IV-paisseur de 1 metre. Les cailloux roulés sont naturellement originaires des grès éocènes, dont quelques couches grossiéres ferment des conglomérats de quartz.

Dans le dessin Fig. 80\'\' on a représenté une coupe suivant la ligne A. I!, de la Fig. 8oa; les couches miocènes y sont superposées aux grès éocènes, a peu ])rès dans la même direction et avee la même indinai-son ; et les bancs éruptifs f (II, 111) et VI se montrent tons deux sur Ie profil. On a rencontre en d\'autres endroits encore des couches éruptives, en lits interposes dans h.\'s roebes miocènes sédimentaires; mais c\'est ici sculement (ju\'elles ont un aspect ancien, pré-tertiaire.

Dans la scction m,, on a recueilli:

Lts rot hes de la rivière Sawarna, au sud de Wangoun (Nos. 1808 18 if)) déja citées ci-dessus.

Le No. 1817, cailloux roulés de cah aire du 1 ii Sawarna, entre b pont de rotan et Wangoun.

No. 1806- lt; alcaire, entre des marnes, du Tii Sawarna prés (iondang.

No. 1807, (quot;alcaire a orbitoïdes, prés (iondang, rivière Sawarna.

No. 1801. (quot;alcaire a orbitoïdes, a peu prés 2 kilomét res a I\'esl de Sawarna, sur la route de I iilograng.

No. 1822. ( alcaire du Tii Asem ketiil; le gisement exact n\'est pas connu.

No. 1825, ( alcaire a orbitoïdes. I)u l ii lïidin, .quot;1 proximité de la limite des grès quartzeux.

No. i82f). Marne ,\'1 orbitoïdes. Du l ii Bidin, a proximité de la limite du grès quartzeux.

No. 1823. Grès miocéne du l ii Asem ketiil.

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N\'o. 1S24. Calcaire marneux (marne) du I li Asem ketiil.

No 1805. Marne calcaire du \'l il Bounar, au ])assaglt; de la route I iilograng \'l\'iidiengkol.

No. 1821. Marne a fossiles du Tii Asem ki tlil, au passage de la route de Sawarna a Baïali.

No. 1820. Manie a f(jssiles du iü Asem gucdó, au passage de la route de Sawarna a liaïah,

No. 1829. Calcaire a l\'est de Souakan, a la rivière- Tii Gouha, alHucut du Tii Mapak 1.

No. 1914. Calcaire du Tii Hérang, prés l iihérang.

No. 1833. Calcaire de 1 lowelnvalad, dans le Tii Siih.

No. 1842. Calcaire, entre Tlihara et Tiikopo.

No. 1841. Calcaire; caillou roulé du Tii Diengkol 11, prés du hameau I iihara.

No. 1839, Calcaire entre des marnes; au eonlluent du l\'ii Nguenguek 1 1 du Tii Diengkol I, prés Leuwimalang.

No. i83y. Calcaire, prés du hameau Tiimandiri III.

No. 1836. Calcaire du Gounoung Karang, a l\'est. de I iimandiri II, lnssilifére, h\'.xpédié a I-eyde.

No. 1835. Sphere, origin aire d\'une bréche et la brèche même; du Gounoung Bouk\'ud, au kampoung Gounoungijouleud.

No. 1802. Sphere proven au t d\'une bréche d\'andésite du 1 ii Bounar, « li amont de la cascade.

No. 1804. Marne et No. 1803 argile du Tii Bounar, en amont de la cascade.

No. 1830. Fragment, originaire d\'une bréche du Tii Koléang, en amont du passage de la route de 1 iourougdengdeng a I iitiouroug.

No. 1831. Kecueilli dans une bréche, au plus liaut point du sentier de Sogong a Tülintiing.

No. 1832. Bréche miocéne du l ii Tiourong, prés de Tülintiing.

No. 1834. B\'unc bréche, au confluent du Tii Mapak II et du Tii Siih, a l ouest dlt;.\' Movvehwalad.

No. 1 yyy. Roche eruptive: du lii Koumpaï, prés du kampoung l\'ii-koumpaï.

Nu. 1800. Roche eruptive du mont Koulantoung, prés de Fiiasahan.

No. 184 o. Grés d\'andésite du l ii llara, en amont du kampoung Mountiang (ou Tiimountiang).

^11 1838. (irés dandésitc a I\'embouchure du lii Nguenguek, dans \' lii Diengkol I prés Leuwimalang.

No. 1843. Brèche a fragments de ponce, a 1kilometre .i I\'ouest T I iihara, au bord de la mer.

No. 1845. 1 Sréebe a fragments de ponce tin hi l\'aguer, prés du kampoung I iipaguerguirang.

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gt;s44

No. 1844 I In ch\'- a fragments dc poncf du I\'asir Karac, an nord

de Fiihara.

Nos. i S27 et 1S28. Blocs rouli\'s dr calcairc du I ii ISoulou lt;it du 1\'amoulioulan, originain s probablement du call airr prés du kampoung I \'amouboulaa.

1\'ltagc m,- Toutos los roches miocom.-s dóoritcs li-dcssus out i\'tt\' rangrrs dans notn t\'iagc m,. I\'quot;ii dehors de fossiles mieroseopiqui s, prim ipalement des foramiuifèrt s, on n\'y Irouvc que quelques coqutllagcs. giisti\'ropodcs H autrcs esprees, dans eertains !)aiu\'s caleaires interposes; les gres et les marnes n\'ont ])as encore fourni de coquilles. Toutcfois. entre Panguerangan, Souakan et I iimeundeut, apparaissent aussi des sediments plus jeunes (|ui eontiennent les fossiles earaetéristiques d( notre étage m.,, beaucoup de turritellas, d\'olivas, de conus, etc. Ce sont prim ipalement des marnes tendres, arénacées et quelques bancs durs de lt; alcaire marneux. Au Sud de I\'anguérangan et de l iimeundeut, cc depót existe aussi just|u\';\\ la c.ótc, mais il y est reconvert, en grande partie, par du tuf ponccux. loutefois, ou peut observer les marnes dans la rivière 1 ii Koumpaï et au kampoung l iiwarou: elles renf(;rnu.nl ii i les mêmes pétrilications.

Dans cette section (m ,) (jn a recueilli:

No. i84(), Des fossiles au kampoung Tiivvarou.

No. 1848, Des fossiles dans Ie I ii Koumpaï.

No. 1847. Des fossiles dans Ie cours supérieur du I ii Mantiéuri. afllui nl di droiti-du I ii Madour. M Maktin tient ces pétrilicatioiis jjoui tertiaires trés recente ;, probablement pliüccncs (Heilrage V\' p. 41).

No. 1846. Argile avec tige carbonisée de plantc, du lil Meundeut, au kampoung l iimeundeut.

c. Depóts /uafernaires ct modcrucs ilu terrain houilhr dc liatdh Les couches de ponce, epie l\'on rencontre entre 1\'anguérangan, Tii-meundeut et la cóti-, sont plus jetmes cpte les roebes dc 1 iiwarou et des rivii res l ii Koumpaï et I ii Mantienri, qui eontiennent des fossiles néo-tertiaires, (quot;es coucbes sf)nt parfaitement ou sensiblement horizon-talies, et consistent en grande partie en tin I\'m gravier de pierre ponce avn cristaux noir sombre de mica. Kn Hantam central et septentrional existent des tufs ponceux néo-tertiaires, aussi bien que quaternaires; et les coni lu s brèi heusi s, a rouest el ati nord de l iibara (No. 1 v;4,n 1^44 i t 1845) eontiennent aussi beaucouj) de fragments et de débris fins de ponce. ( ■pendant les tufs quaternaires sont d\'habitnde d\'un grain plus lin que Ic\'s tertiaires ; et de plus. leur position est exaclemi nt horizontale ou a peu !»rès. Des fossiles n\'ont pas élé trotués dans ces tufs Dans terrain quaternaire, on a recui illi:

No. 1855. lui, enln Madour et laringgoul.

No. 1851. Fut, du som met de la col line située au Sud de 1 \'anguérangan

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No. 1853. Tuf,-de la riviere Tii Warou.

No. 1854. Tuf, de la rivière Mantieuri.

No. 1850. Tuf, tout prés du kampoung Panguerangan

No. 1852. Tuf, tout prés du kampoung Tiikoumpaï.

On ne rencontre tie plaines allu\\ iales de quelque imijortaiue que dans les vallet s des rivieres Siih, Mantiah, Madour, Dikit et Sawarna. Liquot; long de la cóte, il y a une bande étroite de sable rnarin, lt;|ui n\'a coinmunément qu\'une faihle altitude, un a deux metres. Ta el la, le sable est aggloméré, avec des pierrcs et du ealt aire eorallien, en une ImVhe cohérente, (jui existe l\'état de banc horizontal, de 2 metres d\'epaisseur, un pen en amont de I\'embouchure de la petite ri\\ière I ii Baïawak, a proximité de l\'extrémilc\' Sud-Ouest du Gounoung Madour, ,1 une altitude de 4 a (gt; metres (No. 1856).

d. Analyse microscopique t/es rochcs du terrain houillcr de Baiah.

Ce qui nffre iei un intérêt particulier, (■(■ sont les rochcs éruptives rocèncs, qui ressemblent les unes a des diorites anciennes, les autres a d\'anciens diabases i t gabbros, mais ijui n\'ont aucunement h\'s carartères 1 xti\'rieurs d\'andesiti\'s tertiaires. Cependant, nous Ic.s avons rattaclu\'es aux andi\'sites cristallines etc. pour nc |ias les confondre avec les diabases qui se montrent ailleurs a Java et qui sisnt réellemi nt d age plus reculé que l\'éocène.

I..es fragments de ces rochcs éruptives éocènes existent aussi dans les couches mioccnes, entremêlés de more eanx d\'andésites et de basaltes plus jeunes ; parmi les lils éruptifs, interposes dans les couches miocènes, il y en a cependant aussi qui présentent le caractère ancien; ce qui prouve encore une lois que, non seulcment a l\'cpoc|ue tertiaire ancienne, mais meme /\'i l\'époquc tertiaire moyenne, il s\'est. formé des rochcs a habitus d( sediments plus anciens (prc-tcrtiaires). Done, la division des rochcs .\'l plagioclase en diorites et diabases pn\'-tertiaires et en • ind.\'sites a augite et andésites a bornblentle tertiaires, est artilicielle el ne n\'pond pas toujours a la rcalité.

1. Roches eocenes du terrain No. 1.

No. tyOy. ir banc éruptif, dans le Tii Koh\'ang, tout [ires de I\'ii-ludiau, de 4.70 metres d\'epaisseur. RocIk vert grisAtre, a grain lin. \'\'l.igioi lase en larges cristaux tabidaires, a grands angh s d\'extinction, en piirtu troubhs. Augite brune h\'gércmeiit gris.ltre, (jui remplit les \' spaces vides entre les feldspatbs, ainsi que cela se présente che/ cer-1.nne.s iliabases; par décomposition, ie mim\'ral devient d\'abord trouble i t brun ; puis, a un degré dc decomposition jilus avancé-, il se change a lt; blorite. Dans (crtaines placjiies mi( roscopilt;|nes, d n\'l-xiste plus d augite inaltéré-e liménite avec leucoxéne blaru brun Aire. Apatite. I eii tl epidote. ( ale aire spathique. Dans quelques plaques, on observe

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une pAte formée ck: bAtonnets de feldspath et de cristaux d\'augite drcompost\'s en chlorite, ainsi i|u\'un peu de verre incolore.

(\'fttc rorlie a complètcment les caractères d\'une diabase, et 11 y a peu d\'inconvénient a l\'appcler ainsi. Mais, pour les raisons données plus haut, nous lui donnons le nom d\'andésite a augite, a caractiri ducicn (habitus de diaiiase).

No. 1768. Brèchc de sohiste argileux ou d\'argiie schisteuse noire, avee fragments d\'andésite, immédiatement sous le ir bane éruptif, lt;le l\'épaisseur de 30\'a 50 eentimètres. Ce sehiste noir est brun au microscope ; il contient des particules d\'argiie troubles (kaolin), teintées en brun par de l\'hydroxyde de fer, et de nombreusi;s lamelles trés petites de mica. Probablement aussi du quartz mais celui-i i n\'est pas ajjparent. I.es fragments sont si nombreux qu\'il faut donnor a cette roche le nom de brèche ; ils consistent tons en parties altérées de la roche No. 1767, dans lesquelles toute l\'augite est décomposée en chlorite. lis con-tiennent aussi beaucoup de calcaire spathique. Done, brèche d\'argiie schisteuse noire a fragments d\'andésite.

No. 1770. 2C banc éruptif du 1 ii Koléang, en amont de Tiihidiau. Roche a grain I\'m, vlt;;rt grisatre sombre. Au microscope, elle est totalemenl eristalline, et consiste en plagioclase, chlorite et ilménite. Le plagioclase se présente en longs rectangles étroits; la chlorite, issue d\'augite, \\ remplit les vidi s entre les cristaux de plagioclase. Autour de I\'ilménite, il \\ a de la leucoxène rougeatre. Peu dlt;- calcaire spathicjuc. Am/csi/r a augite eristalline, it cnractère de diabase.

No. 1771. 3C banc éruptif du Til Koléang, en amont de Tiihidiau. A l\'ceil nu, cette roche ressembh a la précédente; elle est aussi de teinte \\ ert grisatre et d un grain I\'m. Au microscope, elle est encon sensiblement analogue a celle qui precede ; toute l\'augite y est décomposée en chlorite vert h\'ieuatre, qui est serrée entre les feldspaths. Pas de pate Andésite lt;) augite eristalline, ii habitus de diabase.

No. 1774, (\'ailloux roulés du Tii Koléang; on ne sait s\'ils provien-nent du 2C, du ou même du 4quot;\' banc éruptif. Roche, gris verd/itre. Au microscope, elle ressemble entièrement aux deux précédentes ; mais dans quelques échantillons il \\ a peu d\'augite brun clair inaltérée tandis qu\'il \\ en a assez bien dans d\'autres. Dans quehjues placjues, on observe des cristaux d\'augite, déeomposés partiellement en chlorite. Andésite h augite eristalline. ii car act ire dc diabase.

No. 177,?. 4® banc éruptif du Tii Koléang, en amont de Tiihidiau, pres du Pasir \\\\ alang. Roche semblable.a l\'ieil nu, aux précédentes. lAu microscope, c\'est encore la même roche, avee peu d\'augite inaltérée et beaucoup de chlorite. Mais elle contient de plus quelques grains de quarts, passablement vohimineux, irrégulièrement délimités qui, outre des grains de verre, renl Tinent des ini lusions li(|uiiles libelle mobile, et que je

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crois done devoir eonsidérer, non coin me un produit secondaire, mais comme du quartz primordial. Audésïte itugilu/ue quartsifvic cristallinc, a habitus de diabase.

No. 1776. Roche eruptive prés du kampoung Tiitiouroug dans le In Tiouroug. Roche gris verdatre ciair. Au microscope rile ressemble aux préc(\'dentes. I.\'augite est pour une grande partie changée en chlorite; peu de calcédoine et peu tie quartz. Andêsilc augiliquc cristallinc a habitus dc diabase.

2. Roches cod nes dit terrain No.

No. 1784. Roche eruptive prés 1 lowehwalad, denudée dans le Tii Siih guedé, pres du confluent avec le Tii Saal, affluent de gauche. Roche gris verdatre, a grain lin, consistaiit en plagioclases en forme de baguettes enveloppant dc\' la chlorite, issue d\'augite, de rilménite, du c alcaire spathique et un peu de pate grenue, trouble, (quot;est une andésite a augite d un grain fin, a caractire dc diabase.

No. 1789. Kndroit isolé dans le Tii Pagutir, jnvs de la cascade, en amont du kampoung Tiikaras. II est reeouvert par di\'.s brèches miocènes. Roche d\'un grain I\'m, gris verdatre sombre, (quot;est encore une andesite a augite a grain Jin, a caractèrc ancien. I.\'augite brun 1 lair est, en grande partie, déeomposée en chlorite et en mica brun.

Xo. Dans le I ii llara, en aval de Lebaktoundoun. 1\'robable-

ment d\'un banc concordant entre les grès quartzeux environnants ; mais h contact ne s\'obscrve pas bien. y\\ l\'ceil nu, eette roche est gris 1 lair, a taches blanches de calcaire spathitj ue. Au microscope, elle est 1 xtrêmement altérée : tout le feldspath est trouble; la chlorite, qui sans doute y existait auparavant, est déeomposée A nouveau en quartz et t ii limonite; et ce dernier mineral a donné lieu la formation dc cristaux de pyrite. Les gros feldspatbs font tons effervescence avec les aeides, par suite de leur teneur en spath calcaire. (\'onlient des vemes minces de quartz, (quot;est une andésite a augite tres altérée, it laractcre ancien.

No. 1786. Du cours supérieur du l ii Barengkok (alllui nl du l ii llara), en amont de l iibareiigkok, prés du sommet I\'asir Laka. Se Irouve di\'ja aussi en terrain mioeéne. Ro( lu- gris verdatre sombre, d un grain fin. (quot;est de nouveau une andésite h augite h caraetère ancien, mais elle contient de trés gran des olivines, qui se sont décom-posees totalement en si rpentine et, le long des 1 assures, en hydroxyde \'1\' fer. Les augites brun clair sont encore passablement fratches. (Cite roehe est done un tut sal tc, ttvec les caractèrcs d\' une diabase it olifine.

Nu. I79(J. Du lii Saroua (allluent du lii llara), au Sud de Tiibareng-kok, sur la route de Tiiasahan. Le contact avec les grés quartzeux \' I nial denude. ( \'est une roche gris hrunatre, d\'un grain moven, ^nstalhne, a feldspaths tabulaires hrillants ; elh consiste en plagioclasi ,

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augite, ilim\'nitr ft pyritr. L.-s largcs plagioclases sont encore passa-l)lenient frais; 1\'augit.-\' hrun . lair est libreuse, et changée en une matu r. ouralltique. Ces/ uuc andcsite a augite c ris lal line, ü caractire ancien.

Xo. 171)1. Concho de roches entre des gn-s ((uartzenx dans le lii Mandiri, au nord de Tiiasahan, sur la rmitc de Tiiharcngkok. Cesl um roche gris sombre, presque compacte, de la nature des schistes^silic.-ux Au microscope, on volt un agrcgat de cristaux de quart/ extrenn-mi nl I\'m, avec de la pyrite, qui y existe en cristaux, ainsi qu\'en grains fin ct veines minces. On n\'y voit rien (|ui ressemble de gros grains d (|iiart/ 11 est done peu probable (|ue cette roche soit un grèssilKili\' il faut plutót la ranger dans les quartzites eocenes.

[,.■gt; roclus qui suivent sont originaires du Tii lJeundem, h 1 est lt;1. Tiiasahan; elles sont representees dans le dessin 1\'ig. 74.

No. 1780. ( alcairc marneux gris sombre, en plaques épaisses, tain si)it pen schisteux. A la surface altcrée on peut voir des section d\'orbitoïde- et de petites nummulites. Au microscope, on observe qe cr calcaire marneux est presque totalement rempli de coquilles d\'orhi-toïdes, ave. (|uelques petites nummulites. La plupart des section transversales d\'orbitoïdes sont tuherculeuses; les . hambres median, sont divisées en étages par des cloisons, cc qui rappelle le sous-genr Khipidocvclina de (.iiMliKI,; toutefois cette division des chambres m.\'di nes se présente aussi chez les Asterocydina et les Actinocyclina; . : la trés grande majorité des sections me paraissent appartenir a 1 i de ces derniers sous-genres [)• 1 ,ans «ertaines sections, 011 peut ven aussi une grande charnbre centrale; dans d\'autres, on n\'en observe p;; mais on n\'est pas sur si ces sections passent par le centre. 1.\' chambres medianes sont toutes rectangulaires; le plus souvent elles o: une longueur de 0.10 a 0.20 mm. et une largeur de 0.04 a 0.05 mm. ( epen dant il y a aussi de plus petites chambres ; mais la longueur semble n aug menter que faiblement du centre vers les bords. Des sections com piète^, horizontale;, n\'existent pas dans mes nombreuses preparation-

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Les orbitoïdcs les plus grandes ont 18 mm. de longueur et 2 mm. d\'épaisseur; d\'autres n\'ont qu\'une longueur de 6 a 8 mm. sur la même épaisseur (1?, a 2 mm.).

f-i s nummulites sont en bien plus petit nombre que les orbitoïdes;

■ lies sent lisses a la surface, longues de 3,\', mm. et épaisses de 2 mm,;

■ lies ont une petite ehambre centrale et 7 tours de spire; ia plupart des parols des chambres offrent une belle courbure. Je n\'ai pas ren-rontré, dans mes plaques, de sections cotnplètes, 1,\'espèce ressemble au N. 1 iaguèlensis II, a ehambre centrale petite, qui correspond aux jeuncs individus du X. javanus, var. fl.

J\'.ntre les orbitoïdes et les nummulites, on voit une pate brune, qui parait consister, au microscope, surtout en morceaux de coquilles d\'orbi-\'iides, de sorte qu il reste peu de place pour le ciment calcaire iroprement dit, de teinte brune. l\'our la distinguer des autres (alcairrs a orbitoïdes, nous .appcllerons cette roche calcaire a nummulites. No. 1781. Roche grise, siliciliée, a taches blanches, interposée entre calcaire a nummulites Xo. 1780 et h tuf Xo. 1782 décrit ci-dessous. i.a roche ne fait pas effervescence avec l\'acide chlorhydrique; et au ■Microscope, on observe qu elle se compose d\'un agrégat cristallin, xtrêmement lin. de p;irticules de quartz, avec quelques lanielles de hlorite et beaucoup de» pyrite. Les taches blanches sont des sections nticulaires de petites nummulites siliciliées; chez la plupart les tours ■ spire ont lt;\'t(\' brisés par Ia taille; chez d\'autres ils existent encore, .\'lam. == 3 mm. ; épaisseur = 2 mm. ; ce sont, parait-il, les mémes linmulites que dans le Xo. 1780; les orbitoïdes v lont totalement défaut. \' e (juartsite parait étre la ]iartie inférieure du banc de (alcaire a inimulites No. 1780, qui s\'est modifié, au contact du tuf Xo. 1782, ■us 1 action de liquides chargés d\'acide silicique.

Xo, 1782. Roche des cascades du Tii Peundeui, entre le quartzite \' 7\'^1 \'quot;t \'a roche éruptive Xo. 1783, ( \'est une roche a grain fin, clastiquc, avec de nombreuses particules blanc terne, altérées, b\'ldspath; elle est légèrement eltervescente avec les acides. Au r\'\'scope, on voit fles Iragments de feldspath tont fait ternes, gisant ns une pate trouble, brunfttre, qui, entre nicols croisés, présente aucouj» de particules polarisantes, les unes de feldspath, d\'autres de ■ulz, d autres encore sont de petites fibres de mica ou de chlorite vert extréinement clair. Puis, du minerai de fer dissous en partie, 11 bord di■ leucoxène, blanche 011 brune, ( alcaire spathique. ( \'esl, irait-il, une roche tuffcusc, im[)régnée d\'anhydride silicique, ])ro\\i naiit la roche (\'ruptive Xo. 1783, dérrite ci-après.

No. 1783. Roche eruptive, gisant sous h tuf Xo. 1782, dans 1lt; Tii muleui, allluent supérieur du I ii Asahan. lt; est une jolit roche, d\'un 1 am rnoyen, dans laquelle on observe des leldspaths blancs et des c rist aux

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foiu .\'s de hornl.leiulc ; die contient ilt-s parties d\'un grain lin, sombres, qui ontl\'air cle fragments inclus, maisqu\'il taut probablement considérer comme des concn\'lions tinement grenues. Tant au point de vue macroscopi(|iie (pie sous le rapport microseopique, eette roehe ressemble tout-a-fait a (|uclques dioritcs anciennes, d\'un grain moyen. A i\'état porphynque, on y voit du pijigio. lase frais, de la hornblende brun verdfitre, un pen de quartz et de rilménite. Les plagioclases, larges et tabulaires, m sunt devenus troubles qu\'en partie, aver lormation de zéolitbes et de ealeaire spathitjue. I.a hornblende est le plus souvent eompacte, et dans les sections transversales, elle présente des angles de 124°: ell.-est done assurérnent primaire, Toutefois, une partie a une structure colmn-naire et il .-st bien possible que cette hornblende .soit secondaire et issue d\'augite. N\'ulle part cependanl, dans les preparations, on n\'observe d. l\'augite inaltérée ; ce qu\'on voit, ce sont des sections cpii rappellent 1 augit. on 1\'hypersthène et qui sont totalement décomposées en chlorite et en Calcaire spathique, mais qui semblent néanmoins provenir aussi d. hornblende. Tne grande partie de la hornblende brune est elle-mêm. di\'j;\\ changée en chlorite. Certains cristaux consistent a peu prés tout entiers en ealeaire spathique, chlorite, et quelques grains de tilanite Tout autour du mineral de fer on ne trouve pas lei la leucoxone terne, mais on y observe un bord limpide, jaune clair, de titanite, mineral qui y exist, aussi séparement sous forme de petits grains et de cristauN pointus. Le quartz ne se présente qu\'en quelques grains arrondis dans lesquels la pate pénètre en siniiosités; je n\'ai pas pu y découvnr

des inclusions liquides.

A un 1 aible grossissem.-nt, la pate a une apparence floconneuse, troubl. (|ui se résout, aux forts grossissements, en un agrégat de lartielles de feldspath, de fibres de chlorite et de grains de mineral de fer, Kntr. ces éléments, il existe probablement un peu de verre incolore, mais ei lui-ci n\'est pas distinctemeiit observable. La roehe ressemble com-plètement A certaines diorites, ainsi qu\'a des protérobas«;s (diabase^ hornblendifères) et A des épidiorites (diabases oü l\'augite a etc transform.\'.- ell substance de hornblende) (\\gt; Sumatra, de la période du calcaire earbonifèn Xcaninolns, il est probable que la roehe appartienl au terrain éoeène, bien cpi\'il import.■ d\'ajouter que le inur de cette ro. In-n\'est pas visible, comme il résulie de la fig. 74, et que dès lors elle pourrait bien être plus agée. Plus en anion(, on trouve les mémes tul-des cascades, in,lis inclinant a I\'Kst, tandis qu\'aux cascades lis inclinent I\'Oncst; d. sorte que les couches lormenl i. i une selle, dont la eouebe inférieure est la roehe eruptive,

(quot;est done une antirsitc it hornblende quartstjin (ayant conti nu peut-être primitivement de l\'augite) a earaefire de dicnte.

\\o, 171)2. D. tachi (Ie gros blocs, tout pres du kampoung riiasahan.

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A i\'oeil nu, c\'est exactement la mêrac roche que le No. 1783 bien qu\'elle ne puisse être originaire de la même couchc. Au microscope, olle est encore identiqne a la précédente. On n\'a pas pu y découvrir avec certitude des formes d\'auglte. andcsite a hornblende quart-

si fcrc, a habitus dc dioritc.

No. 1779. Roche du (jounoung Hatou, prés du katnpoung (iounoung-houletid II. Cette roche alïlcure sur une étendue relativement grande; die est bornce au Nord et au Sud par des grès quartzeux éocènes, mais sur le terrain on ne voit pas distinctement si la roche eruptive dle-nu\'mc appartient au terrain éocène, ou bien si elle a percé les grés, en quel cas elle est plus jeune; il me jjaratt qu\'elle fait partie de l\'éocène, lout comme la roche dioritique dc l iiasaban, .i lacpielle elle ressemble.

Cette roche ressemble au No. 1 783, mais elle n\'est pas aussi frafche, rt, par suite, colorée en brun.

Au microscope, elle contienl les mêmes cristaux porphyriques; du jilagioclase, parfois a bord trouble, mais limpide a rintérieur; dcquot; la hornblende, brun \\erdatre, grenuc sur les bonis, assez souvent décom-posée a l intérieur en un minéral micacé brun ; du quartz, en grains arrondis, sans huiles liquides; du mineral de ler, sans titanite ni [■■ueoxène, done appareniment de la magnetite. 11 s\'y ajoute quelques p\\roxènes, taut de I\'augite vert clair que de l\'hypersthène brun dair. La pate con siste en cristaux de feldspath, d\'augite et d\'hypersthène, en partie brun clair et troubles par decomposition, en mineral de ler et probablement un peu de verre, (quot;est une andesite it hornblende quart-ijcrc et pyroxènifère.

Par I\'absence de titanite et de leucoxène, le mode différent de deconi-pusltion de la hornblende, la fratcheur des pyroxenes et la nature de la pate, cette roche présente les caracières d\'une jeune andésite niieux lt;jue le No. 1783. Mais il se peut ci:pendant qu\'elles apparticiment 1 une et l\'autre au même massif éruptil, ou du moins qu\'elles sol ent du même :1ge.

3. Roches mioeènes de la riviere Sawa ma, en aval de Wangoun voir l\'igs. So11, So1\' et 81).

No. iS()8. Roches du banc éruptil No, \\l du Sawarna Kdian-tillons a grain trés fin, gris verdatre sombre, avec des cordons el des amandes de calcédoine et de calcaire spathique.

Au microscope, on observe, en cristaux porphyriques, rien epie de grandes olivines totalement transformées, en partie dans les formes bien ucttes de l\'olivine, en partie en formes arrondies, irrégulières, auxtpielles on donne le nom d\'amandcs. Idles sont remplies de calci\'-doine, de path calcaire, de chlorite verte et d\'hydroxyde de ler brun.

Hans la pAte, 011 voit des rec tangles de plagioelase longs et t\'lroils, de petils cristaux d\'augite, ddoritisés a rinli\'rieiir, changés en une

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suhstancf brunc aux bords ct parfois totalcnu nt, par (K\'pot (riivdroxydc dc fer. Puis, beaucoup de verre grenu sombre.

Cette roche, bien que d\'age miocène, présente au microscope une analogie compléte aver, certains mélaphyres anciens de Sumatra. \\ u son age tertiaire, nous rattachons cette roche aux hnsalfes, a habitus t/e mélaphyrc.

\\igt;. 1S09. Roche du banc i\'ruptil Xo. \\ dans le I ii Sawarna, a proximité de la lunite de 1 cot\'ène. A 1 ceil nu, c est sensibhnnent la iiiénic iiue la précédente, mais idle ne contient pas d\'amandes. Au microsco[)e, on ne voit, a l\'état porphyriipie, que de grandes olivines, entièremcnt déeomposées en s(T|jentine eert terne. I\'ate de lon^ues bagiu-ttes de plagioclase, entre lesquelles il y a de 1 augite brun clair et du minerai de fer sans leucoxène, done peut-être di- la magnetite. Pas de verre, (quot;est tin ha suite crist all in, a caractcres de ihahasa a olivine.

Xo, 1S10. Pane de 1 alcaire cristallin, mur du banc i ruptil Xo. I dans le Tii Sawarna. Roche compacte, gris clair, tjui au mieroscojx\' eonsiste totalement en grains de calcaire spatbi(|ue avec qutdciues cris-taux de pyrite. I\'as de foraminifères.

No. is 11. Roche du banc éruptil\' Xo. 1 dans le Tii Sawarna. Roche a grain tin, gris verdatre sombre, semblable au No. 1809. Au microscope, on observe de grandes olivines, entièrement déeomposées, dont les formes sunt remplies fie calcédoine, de minerai de fer et de calcaire spathique. Pate de plagiocjases ternes, en longues baguettes, d\'augites brun clair, de magnétite, de calcaire spathuiue, d hydroxyde de tlt;\'r et dun pen de mica brun. i\'as de verre. Basalte en stall 1 n, a ha hi tu s dc diabase a olivine.

No. 1 S 12. Roche silieense oolitbi(|ue, située entre les bancs Xo. 1 el: No. II du I II Sawarna. Au microscope, on voit une masse siliceuse microcristallinc, trouble, avec calcaire spathique, pyrite, particules de quartz et qiudques particules ternes de feldspath (.J) Les granulations oil boules rondes ont Ia rnême composition que la masse environnante, parfois avec un peu plus dc grains noirs (pyrites ou particules de charbon 1. OueUjues seetions plus tdaires rappeltent celles des foraminifères, maïs dans aucune d\'elles on ne pouvait reconnaitre la structure ( ette singuliere roebe peut étre une roche siliceuse primitive tout aussi bien cju\'iui calcaire silicitié, dont la plupart du calcaire a etc elimine Je crois cependant que ee fut toujours une roche siliceuse.

Xo, iSij. Roche du banc éruptil No. II. de 10 metres d epaisseur. dans Ie Tii Sawarna. A l\'icil nu, elle 1 st gris verd:\\tre fonce; a la loupe on peut v voir des feldspaths; au microscope, elle ressembh aux Nes, i8olt;) et 181 1. De grandes olivines, serpentinisées a l\'état \\ert terne, des angites brun grisatre, qui occupent les es|iaces entre les plagioclases, lesqut is soul le plus souvent ternes . de la magnetite.

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Coinnu\' produils de di\'n omposition, de la. chloriti\', du spalh calc alre, df la ttalccdoine libreuse et du quartz. Cost une roche mitrocristalline, ISasaltc, a caractère de diabase a olivine.

No. 1814. Roche du banc éruptif No. Ill dans le Til Savvarna; elle ressetuble au No. 1809 et contient quelques amandes de calcédoine. Au microscope, elle donne la même image que la précédente; dans les plaques il n\'y a par hasard que pen d\'olivine ou même il n\'y en a pas. (quot;est un hasalte crist all in lt;1 habit us ancien.

No. 1815. Calcaire gris clair, d\'un grain tres fin; e\'est Ie loit du banc éruptif No. Ill dans le Tii Savvarna. Roche tant soil: pen altén\'e par I\'eau. l)e grandes sections transversales d\'orbitoïdes, longues de 10 mm., épaisses de 1 .J a 2 mm., des amphistégines, des hétérostégines distinctes, et le lithothamnium. Calcaire.

No. 1S16. Roche du banc: éruptif No. IV du Tii Sawarna. A IVeil \'it:, rile resscmble au Nó. 1814 ; et au microscope, c\'est aussi la même roche, avec pen d\'olivines serpentinisées. Uasalte cristallin a carac-trre ancien.

Les roehes éruptives miocènes Nos. 1 a \\1 de la rivière Sawarna r -semhlent par leur structure et leurs produits d\'altération aux roebes \'ruptives éocènes, décrites plus buut, du l\'ii Koléang et autres rivieres. On n\'y remarque une difference que dans le minerai do Ier, qui, autant qu\'on ait pu le constater, est de l\'ilménite dans les roebes ■ èncs et de la magnetite dans les miocènes.

No. 1817. Calcaire sombre, marneux. Bloes roulés de la rivière awarna, entre le bane (\'ruptif No. IV et Wangoun. Contienl: quelques rliitoïdcs a charnbres spatuliformes, longues de 10 mm., tout a fait i i ourbées, a grande et longue chambre centrale. Puis, beaucoup de lions, longues et étroites, de cycloclvpées et d\'hétérostégines. (Juel-i ics belles sections rondes d\'une gypsina, de la taille de 1mm. Calcaire.

No. 1806. (\'aleaire marneux gris clair, situé entre des marnes, prés 1 londang, dans le Tii Sawarna. Contient des globigérines en trés Mand nombre. Calcaire marnenx.

No. f807. (\'aleaire compact, gris clair, a l\'ouest de (ïondang, \' le 1 ü Sawarna. Contient de grandes orbitoïdes a chambres spatu-ilonnes, des cscloclypées. et le lithothamnium. Calcaire.

4 Autres roe hes miocènes.

No, 1801. Calcaire, situé a j kilométres .1 l\'esl de Sawarna, sur \' route de l\'iilograng. Contient des orbitoïdes dont la section atleinl i mm., a chambres médianes en spatule et une grande chambre een-!|\'ile, autour de laquelle exisle une plus grande lt; hambre enenre, en inrme de demi lunr. I\'uis, quelc|ucs eycloclypées,

No. 1825. Calcaire du Tii Bidin, a proximité: de la limite du grés. 1\'ans les plalt;|ues, on ne peut voir que des foraniinifères pen apparents.

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No. 1822. Calcairc marneux du \'I ii Asem këtiil. Lu gisenuml exact rsl inconnu ; il se prési.\'ntc notainment dans Ir I ii Asem kctiil du calcairc en couches épaisscs et du calcairc interpose en couches minces entre des marnes et des grès ; et on n\'est pas sur si eet cchan-tiihjn nc provient pas de ce dernier calcairc. Contient des orbitoïdes a (hambres spatuliformes et des fragments d\'hétérostégines, com me ie No. 1817. Probablement aussi des cycloclypées.

No. i8_\'2llis. Calcaire de FAsem ketiil, du banc épais de cette rochc. Dans les plaques microscopiques on n\'apery.oit qu\'une section de branche de corail. Celle-ci eonsiste, en grande partie, en quartz, pour une petite part en calcairc spathique seul.

No. 1823. (Jrès du Tii Asem kctiil, en amont du No. i822\',is. Un trés grand nombre de grains de quartz, du plagioclase limpidc, des augites chloritisées, lies particulcs de pate de roc hes eruptive s, des particules troubles de kaolin (argile), du calcaire spathique et quelques t\'oraminifères, parmi lesquels des fragments de cycloclypées ou d\'hétérostégines Grès calcarifère.

No. 1824. Calcairc marneux gris, situé entre des marnes et des grès, dans Ie Tii Astim kctiil, Recueilli en amont du No. 1823. Contient divers foraminifères, des miliolidé-es, de petitcs rotalines el des sections transversales d\'amphistégines, longues de 1J mm., a 10 tours de spire. Calcairc marneux.

No. 1820. Mai ne gris brund/rc du Tii Asem guëdé, prés de l\'ein-bouchure. 11 est trop tendre pour se laisser taillcr en plaques. Contient de trés belles et grandes orbitoïdes, de la taille de 6 a 8 mm., a 1 hambres spatulilormes, cpii se détachent aisément de la roihe.

No. 1805. lt; alcairc marneux de la rivière Tii l5ounar, au passage de la route de Tiilograng a I\'iidiengkol. I\'ate de calcaire spathique a fragments limpides ile feldspath ; orbitoïdes de la taille de 2 mm., de 1 min. d\'épaisseur, a chambres en s|)atule; la chamhre centrale est petite, mais visible, et elle a un diamétre de 0.05 mm.; des fragments d\'hétérostégines ou de cycloclypées, des glohigérines et le lithothamnium. Calcaire marneu x.

Nu 1821). Calcaire marneux dn Tii (iouha, a 3 kilométres a l\'est de Souakan. On n v voit que des sections de morceaux de corail et des foraminifères peu distincts. Calcaire marneux.

No, 11)14, ( alcairc du Tii llérang, prés de Tiihérang. I n trés grand nornbre de jolies orbitoïdes a cliarnhres niédianes en spatulc, longms de O mm. et de 3 mm. d\'épaisseur, dont, ((iiehjucs-unes a grande chamhre centrale, d\'autres a pelite chambrc ; piliers i\'pais. rextularidées, l.itho-thamnium. Ouelques chambres rectangulaircs scmblent appartenir au genre evi loclvpt us ou heterostegina. Calcairc.

No, 1 s ( ah ain gris clair, 1 orbitoïdes longues et étroites, situé-

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t.ntrc des brèches, non loin tic la roclu: t\'ruptive No. 17X4; dissijininé aussi en bloes ineohérents dans le Tii Siih, au conlluenl avec le Tii Saat, a proximitt\' de Hovvehvvalad. Contient des orbitoïdes trés nom-hreuses, longues et étroites, a chambres médianes en forme de spatule, les unes a grande chambre eentrale, les autres a petite ehanibre. Diamètre — 10 a 1511)111.; épaisseur = 1 a li mm. Puis des lu\'terosté-lt;rincs. Ce calcaire, qui affleure non loin des gres éocènes, est done

incontestable ment miocène.

No. 1842. Calcaire situé au nord de Tiibara, sur la route du baroeau liikopo. Beaucoup de lithothamnium, des anipbistégines, des hété-rosu\'gines, des textularidées et autres espèees. I\'as d\'orbitoidcs dans l(?s preparations. Ca/ca we.

Xo. 1841. ( aillou roulé de ealeaire du I ii Diengkol II. pres le hameau Tiibara. Originaire du inêine massif ealeaire cpie Ie No. 1842, niais trés altéré, de sorte qu\'on ne peut y voir que des sections de litbotbaninium et des débris de eorail. ( illcaire.

Xo. 1839. Calcaire interpose dans des marnes arénacees, au conlluent ilu Tii Xguenguck et du Tii Diengkol 1, prés de Leuwimalang. II est (Dtalement rempli de petits foraminifères, globigérines, rotalinidéés, textularidées, etc. Contient beaucoup de pyrite. Calcaire.

Mo. 1837. Calcaire situé prés du bameau Mandiri III, entre des hrècbes des grés. Contient deux espéces d\'orbitoïdes a chambres spatuli-lormes ; une espéce longue, étroite, d\'une longueur de 7 a 10 mm, (peuttri 15) et d\'une épaisseur de 1 a 1 .\\ mm. seulement ; et une petite: -:]»quot;■( c, longue de (gt; mm., épaisse de 2 mm., avec deux grandes i hambres eiMitrales. I-a deuxiéme chambre est ordinaireinent plus grande ncore que la premié\'re. L espéce longue est la menie qui existe aussi \'lans le No. 1H33. I\'uis, beaucoup de lithothamnium. (alcairc.

Xo. 1S35. h\'ragment originaire de, la bréehe du (iounoung lïouleud, lu-dcssus du kampoung (jounoungbouleud. .-7ndésitv h aiigite olivmifcre,

cai actcre ancien. Feu de verre grenu ; beaucoup de eblómte. Contient iK l\'olivine, mais elle est serpen tin isee en totalite

Xo. 1831. Fragment originaire d\'une bréehe, située au plus baut p.iinl du sentier de Sogong a I iilintiing. /iasalfc avi i beaucoup d\'livpersthëne, des olivines serpentinisées et du verre grenu, foncé.

Xo. 1.S30. ( aillou roulé\' du Tii Koléang, originaire d\'une bréclu-située a l\'est du Fasir Walang. C\'i-st aussi un basal le, dont I olivine 1 ■ st cn partic encore Iraichquot;.

Xo. 1S02. (Jriginaire d\'une bréehe de la riviére ISounar, en amont \'1\' la cascade. Andési/e a pyroxene, a\\ec qiielques petites olivines serpentinisées et du verre brun.

Xo. i7()lt;gt;. Koelie éruptivr du I ii Koumpaï, prés du kanipoun^ I u-koumpaï, a la liinit.i des grés éocènes. Koelie compacte, iioir sombre.

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M^f)

separet! en prismes. ( \'est un basaltc, k verre noir, grenu; olivine lotalement serpontinisée ; h\\ pcrsthène, augite, magnétile et clilorite. I In salt c.

No. 1800. Koelte eruptive du sommet du mont Koulantoung, a 1 oucst de 1 iiasahan. Ha sal te frais, dont l\'oliNine est, en grandt partie, inaltérée,

No. 1827 et 1828. Bloes roulés de ealcaire du Tii Boulou (affluent du l\'amouboulan) et du Patnoubuulan lui-mènie. L\'éehantillon No. 1827 lontient des fragments de grès quartzeux. ( es bloes tie ealcaire sont saus doute originaires des alentours du kampoung l\'amouboulan, ear il se inontre 1;\\ du ealeaire iniocène.

Dans les plaques tnicroscopiques, on n a pu reeonnattre distinctement des foraminifères, mais on y a vu beaucoup de fragments de plagioela.se et d\'augite. Calcaire miacènc.

II. Terrain éoccne en ii\'au tres emlroits de Bantam.

I\'.n dehors des terrains déerits ei-dossus, il n\'apparait plus qu\'en deux endroits de la residence de bantam, sur mie faible étendue, des roebes qui sont probablement (\'oeènes.

1. I,e terrain s/hu\' au stal dn Gounonn^ Liman.

be terrain peu peuplé tpii s\'iHend au sud et au sud-est du Gou-noung Liman consiste a peu prés tout entier en brèches et en grès qui, d\'a[)rès leur conqjosition pétrograpbique et par les orbitoïdes a eham-bres spatiilit\'onnes qu\'on a obsenves dans des bancs cale.\'iires interposes, doivent être rangés dans l\'i\'tage inférieur du miocène.

1 \'ans Ie bt profondi\'meut encaissé de la rivière I ii Masouk, au nord et au sud du kampoung de ce nom, aflleurent cependant des roebes |)lus anciennt s ()n y N\'oit, inclinant au Nord, des eouebes de marnes bitununeuses sombres et d\'argilcs on schist es argileux compacts \'No. 1861 i qui renferment parfois des rognons de pvrite (No. i860). I n peu plus au sud, a l\'ondroit 0C1 Ie sentier de Tiiraasouk a Howeb-walad traverse le 1 ii llara, sont trés bir-n dénudees de pareilles argiles lt; alcarifères, sombres (No. 1857), a ompreintes de plantes, oü Ton a abservi\' 1). == 85\', [. 20quot; au Nord Sur ces marnes sombres repose un banc de rocbe gris jaunatre clair (No. 1858), épais au moins de frois metres, dans lequel se pn\'sentent de notnbreuses ca\\ ités deprimé-es parallélement. et qu\'on reconnait au microscope pour une andesile a pyroxène alteree a caractère de diabase, avcc lormation de pynte secondaire et de call ain spathique. I n peu en aval, dans Ie lil dn 1 ii llara, gisent de gros bloes anguleux d\'une rocbe éruptivn (Nu. 1859) qui, a I\'d-il nu, para it plus jratcbe. mais qui, an microscope, semble être la mrme roette dans laquelle les pvroxénes sont tout-a-lait bloritiségt;. Ci s bloes se trouvent probablement trés pres de leur gisement

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primitil, (ar ils sunt pcu arrondis ot font dt\'laut plus en anionl clans la rivicrc.

( os couches lt;lu lii Ifara corrcspoiulrnt done parfaiteinent, au point de vue pétrographique, aux couches eocenes du Tii Koléang ; el comme el les sont rccouvertcs par ties roches miocènes anciennes, elies appar-tiennent aussi, trés probablement, h l\'éocène de Bantam.

l\'lus au No.rd se dressent de nombreuses petites eimes aiguës, (ini consistent en andésite a pyroxene a caractère de diabase et que nous decrirons plus tard. ( es tdmes sont des ecueds saillants d\'une masse étendue située a plus grande profondeur. 1 )ans la coupe b\'ig-. 84, on a rejiré-M iité la disposition probable des dépots. La roche éruptive du Tii I Iara est un banc interposé; mais plus au Nord, sur Ie dessin, l\'éocène recouvre en stratification concordante d\'un lit épais d\'andésite a pyroxene it caractère de diabase, dont la surface est tres inégale. ( ( tte sur!ace est recouverte a son tour par des couches trés derangées dr la section inférieure du miocène et ce n\'est que dans les cimes sail-1 antes qu\'apparaït l\'ancienne roche éruptive.

/.a vallée da TH Simeat pres de Tiitoudia.

Le 1 ii Simeut prend sa source sur la ligne de partage des eaux, au sommet Tiiawitali (1530 metres), et il se dirige, avec chute rapide, ; rs Ie Nord-Ouest jusqu\'au confluent avec le Tii Saroua, a 500 metres i dtitude. De lt;-ct endroit, le cours de la rivière se ralentit et elle passe en direction occ identale, sur une longueur de prés de 6 kilometres, par une large vallée aux sawahs nombreux, ie long du kampoung litoudia. l\'lus en aval, la rivière s infléi hit de nouveau au Xord-Ouest I coule, avec une chute plus forte, a travers une crevasse étroite.

Dans la partie élargie (!lt;gt; la vallée, on voit partout, le long des p rois abruptes, a une grande hauteur au dessus du lit de la rivière, ■ brèches et des grès miocènes; mais au pied, aux bords des sawahs, \'pparaissent en un grand nombre de points des schistes argileux som-\' (.es couches sont surtout bien dénudées dans le lit des rivières la limite oriëntale de la plaine, et elles y sont plissées. Dans Ie \'ii Simeut, tout prés de I iikantira, on a constaté I). - ()()\', I. ,p) : 1 Sud ; et a plus de 400 metres plus au sud, dans le lit de l\'alilluent quot; I \'\'apaan, D. yo , I. .m Xord: plus en amont, I). 70

35 au Xord ; plus en amont encore, les argiles disparaissent sous hrèches (voir la 1 oupe \'\'ig. ^3)•

\'\'■ins Ie lü I\'afa])a.;tn, on ;; ri\'eueilli des i\'chanl illons d\'ar^i/cy sc/iis-cascs compactes, gris sombre, a éclat soveux.

l-r contact direc t avec la roche éruptive n a pas été ohservt-; mais a 1 ;oo metres plus au Xor:l, on rcMicontre la cime abrupte Baton wétan. \'j\'ai i\'onsiste en andésite: h pyro.xène a caractère de diabase.

1 Ins au Xord, entrc des cailloux roulés, on a trouvé ca et la dans

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!,• |ii du | ii HiTang di: p^tils morri atix de si hisU ^ argiU ux , cl par suilt- il n\'cst pas iiwraiscinblablc lt;|u\'i)ii i)uissf trouvcr uussi dans oilr \\alU;f, ,\'i lixploralion dt\'lailU\'c, des couches eocènes.

B. Andesites el ha salt es les plus anciens.

1\'\' n Itanium coin me clans Irs résidenefs pn-i t-denles. parlout 011 n\'alflfurent pas di sédiments prr-mioeènes, des masses de roche erup-live formenl la base sur lacjuelle st- sonl deposits les lireches et les gres de la section mioeène inférieure m,.

1 outelois, ees roebes eruptixcs prescnlenl en majeure pailie, en Hanlam, un earactère spécial. I)ans les résidences decrites jusijua présenl et\' sonl des andesites el des hasalles (|ui ne resseniblent lt;|u\'exccptionnelleinent a des roehes diabasiques et gabbroules aru iennes el qui, autant que 1\'on sache, sonl loujours plus jeunes que l\'éocène Leur eruption s\'est faile au eommeneemenl de la période mioeène,

On a vu lors de la description «les divers terrains eocènes de Ban tam que durant eette période il s y est deja produit des eruptions d andi sites, qui ressemblent trés fort a des diabases, diorites ou gabbros anciens et que 1\'on trouve en couches inlerposées entre les argiles et l, s grès quartzeux t\'ocènes. Aussi t\'es andesites a earactère de diabase si montrent-elles cumnic une couverture reposant sur les eoueht s superieun s de réocène. et les plus hauls points de eette surface; int gale apparaissenl alors eonune des éeiuMls saillanls dans Ie mioc.ene. l\'.nlm, on reniontn dans le lu Sawarna, prés de Wangoun, des roches eruptives a earai It rc pré-tertiaire, situées en concordance entre des couches incontes tablement rniocénes.

( \'i s andésites a earai tére ancien out done élé projetées durant un« longue periode ; maïs, en general, il les faut eonsideret eonune plus igées que les andésites el hasalles ordinaires, décrits dans les autres résidences. ( es derniers eux-mêmes ne lont pas totalement délaut en Bantam, inais ils n\'al\'lleurenl i|uc tout prés de la frontière oriëntale I. Les andésites ii f\'vroxène lt;) caraclcre de diabase.

i, Le let rain autour du Gonnoung Liman.

I.es pelites eimes de roche massive qui se dressent dans ce terrain out dé ja été remarqut\'es par Jt N»;ilill\\ (voir „Javaquot; Sect. Ill, pp. 34- et 343

de l\'édit. hollandaisi et p|) 22o ,i jjj de I edit, allemande . Au Sud-l\'.st du l iman s\'i\'lèvent le hu iOiin^ Ojo metres), le l/iionr (700 metres) et li (lou no urn; Malting (XSo metres . lout prés de sa source, le 1 ii MasouK

se pri\'eipite en easiade, a f130 metres d\'altitude, par dessus de la roihe massivi l\'lus ,1 l\'i )uest., Ie loni; de la route de Fiihara 1 Lebak, sont situées quclques 1 imes trés prés les unes des autres; ee sont le iiaton l (5SS metre ;), Ie Houlanguit (5O0 metres), le Lonkout ((gt;j(gt; meire\'s) ei

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lc Kadouraksa (600 metres). Au nonl du (iounouiig I iiiiau sonl silut\'cs les citnes Scrêvich (540 metres) et Baton II (660 metres).

Les échantillons les inoins altérés de ces gisements soul, de teinte vert sombre et d\'un grain linement cristailin dans la cassure ; a la loupe on y distingue des aiguilles de feldspatli et des contours d\'augite. On a examine au microscope ceux qui suivent.

Le No. 1865 du Gounoung Maour, sur la route de \'1 ümasouk a Tiisaat; e\'est une andésite lï pyroxene It canu tèrc de diabase, dans laquelle les pyroxenes sont entierement décomposés en chlorite.

Le No. 1866 du (iounoung Malang, au sud du (iounoung Liman, - onsiste en une helle andésite a pyroxene a caractère de it ia base. d\'un grain grossier. Au microscope, on voit de grandes augites verl clair, ilt\'romposées pour une partie en fibres de chlorite vert brunatre; dn plagioclase; la magnetite et rihnénite paraissent v exister tout es deux; puis, tie grandes apatites, imprégnées d\'une matière brune; et en I\'m, un pen de quartz, qui peut-être est secondaire D\'autres écbantillons r composent de la même rociie , mats, par suite d\'un degré avancé il alteration, les elements s\'y distinguenf moins liien.

Le No. i(S()y a été recueilli a la cascade, tout pres de la source du 111 Masouk; il ressemble complètement au.x morceaux altérés décrits plus haut; il contient du calcaire spathi(jue secondaire. Done, andésite pyroxene a caractère de diabase.

Le No. 1S70 de la cime Baton 1, prés de I iibeureum, esl encon une andésite a pyroxene a caractère de diabase; dans un mélange grenu, ■ pyroxenes a moitié décomposés sont serrés, en partie, entro les leidspaths ; et, a coté de chlorite, ils contiennent aussi de la bastite. Le No. 1lt;S()() de la cime Kadouraksa, un pen au nord de Tiiheureum, 1 aussi une andésite a pyroxene a caractère de dia bust. mais les j\'yroxènes sont a peu pres tous chloritisés.

I No. 1S68 de la cime Sérévveh, prés du hameau de « e nom, est tri s \'llere; il ressemble aux échantillons qu\'on a recueillis plus au Sud, dans Ut du 1 ii llara; dans des lentes, il s est déposé beaucoup de quartz, \'1 un blane laiteux; néanmoins, dans les parties les moins altéréos, on peut encore reconnaitre la roehe pour une andésite a pvroxi ne d ntrac-t re de diabase (1).

li 1\';uis les , I Iril la^t; /ur l\'etn i^ri; gt;hic dos 1 mli ^chen A ichi jr.ls, /.wciti Snu k \' pji. .( i Hiailil\'.N\'s n (leail les nn hc. q\'u- JiMoirilN :i rcriu-illiis :nix :ilcnliiurs dn lij,\'. I.ijn.\'in liKin;K\\s les sip] idle des trachytcs i|ii;ii(/tii v cl d ■. iliiciu-; et | Jiirloitl il \\ si^iuile d\'nne man it it-t\'XjMirssc une teneur plus ou moins forte on fjuart/ I).\'ins los orhantillons dci iits [gt;liis haul 111 ii i troiiVi un |iou do ijuart/ \'[ue dans Ir. nmrooaux du (i^ Malang,

!i est possible que Jt\'NUnI\'ll\\ ait réoollr sos échantillonn^on dtós Ia rocli© masHivo, luai.-ï-daiis móches cpii 1 onvirotinont. i \'o. dernioros roclio .nnl, (?n ^ém ial, rioho . on quart/ .oo. ndairo ; i-\'rtains óchantillons du Gg. I.iman rossondilcni a tlu sohisio siliooux ou a du r|uart/ito lin ; ot au

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iS()u

/.lt;• terrain au nonl de la vallce dn 1\'ii Si ment, pres Tiitoudia.

Si l\'on snif la route qui mène de Tiitoudia par la plantation iK Kosala mts riipanas, on trouve randesito a pyroxèrie a caractèrc de diabase sur la cimc e.scarpée Hatou wétan et dans Ie lit du Tii Ladaheun, a l\'endroit oil, a la rive droite, monte un sentier vérs I\'entreprise de I .obakpan\'.

On a examine au microscope lts échantillons suivants.

Le \\o 1863, du lïatou wétan, est tout a fait grenu et cristallin : dans certains raorceaux on ne voit que de grandes augites et de gros plagioclases, gisant dans une pfite microcristalline grossière. (\'ette pitte consiste eti plagioclase limpide, devenu partiellement trouble par decomposition. augite \\\'ert clair, décomposée en ouralite, chlorite et mica blanc, puis en quartz tpii présenti\' parfois dt\'s limites cristallines et qui renlermc (|ueli|ues bulles liquides de la taille lt;lc 0.007 mm. ou plus petiles encore; de j\'apatite, de la magnetite lt;-1 lort peu d\'épidole. I.es augites ehangées en ouralite se com posent parfois de prismes lins de hornblende \\ert d\'herbe et de libres sensiblement blanches; et a un degre de déconqjosition ])lus a\\auc(\', decomposition qui se propage souvent en laisi eau a ]i;irt.ir des extrémités des cristaux de hornblende, il se forme du quart/, de l\'épidote, de la chlorite et du mica brun, l)autres i\'h hantillons sont [)lus idlérés ; autour du minenii de fer il se montre alors de-ei de-la de petites taches de leucoxène et on y trouve plus de quartz secondaire, (quot;est une andésite a pyroxhie quartsifen. a enractrre de diabase.

I e No. 1864 a été recueilli dans une röche massive du Tii Ladaheun; c est encore une andésite a pyroxene a car act ere de diabase, mais elh contient une pate trouble, dillicile a résoudre en ses elements et (■lie est tort altérée ; le feklspath y est encore pass.ablement ( lair, mais a peu prés la totalité du pyroxène est clécomposi\' en chlorite ; puis, on y trouve de la chlorite, du spath c;dcaire et de la pyrite.

3. La c ha ine situéc dans te Snd-ünest de la residence, avec les sont niets Hond ié et Vierdieronk.

1\'ans (ede cbiüne aussi on Irouvt- de l\'andésite diabasitpie. Toute I an-te consiste esscntiellement en brè( hes, déposées en bancs épais disposi\'s a peu prés parallèlcment a l\'axo longitudinal de la montagne,

mii r iU coi! • i-gt;!onI, prcs\'me c.xclusivenit.MU en une magt;sc f|uartzeiiso ;i poIariHaliun vivc

t n mn ,11 nie. cc -quot;til i\\gt; gt; argilcs ou des marnes silicificcs. dans le.squelles on neut encore re )nnaitre y.\\ et l.i des »(»niour-gt; de foraminilrrcs. iN\'oir phis bas»

( .epeivlant il m: peul a . si (pie les more-mux aient eié (eliangcs avec les échantillons de i Alinionquot; des l\'ró.ui.; ler fpie M. Ki iii;i ns dcc ril dans It gt; pa^es suivantes. Jr.MJiiriiN v a dans la rltaine miquot; «•ne, situcc au sult;J du volcan llalimoun ; ct l i les roehes ont niic gi.inile analog.-- avec Ic da iu^ de M. Igt;\' lll\'i Ngt; (voir la desciiplion des Kégencegt; du l\'rcan^uer)

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rt indinant a l\'I\'lst. Si a partir de la cotc de la Welkomst-Ilaai, on remonte le lil de la petite riviere Tii Pining, on trouve spus la brèclie, iur une étendue de plus de 500 metres, de la roehe t\'riipti\\(\', déposée en banes épais fort redresses, qui ont une direction de 25 a 33\', done parallMe aussi a l\'axe longitudinal de la chatne. II est probable qu\'on rencohtrera eette roehe massive, lors d\'une exploration détaillée, dans la plupart des petites rivieres qui descendent du Gounoung llondit\' mts la mer. l.es échantillons (Xos. 1871 et 1872) qui onl été recueillis lans le Tii l\'ining sont tres altérés ; dans le \\o. 1872, 011 voit a la loupe me tres grande quantité de feldspath, terne pour la jilus grande partie, ■t de la hornblende libreuse, trouble; 1\'échantillon No. 1S71 est d\'un ;rain beaucoup plus fin et on n\'v distingue que des aiguilles de feld-;iath, L\'un et l\'autre sont, au microscope, totalement microcristallins •m a pen prés; a part le feldspath terne et le mineral de Ier, on ne - ut y reconnattre que des produits de decomposition (chlorite et un quot;•11 d\'épidote), (quot;est une amlésitc a pyroxènc it ca rad ere tic diabase.

11. Les andesites et basalt es ordinaires.

La chaine qui se pare Bantam de Batavia et des Ré ge aces du Préanguer. (\\tti chaine i\'levée, portant les cimes Sanggabonwana, Hentang-fling et Halimoun, attoint au signal Sanggabonwana II ii)\'g metres Ititude, et au signal lialimoun II iij2C) metres jnsqu\'au niveau dc 100 a 1300 metres, la roehe massive est recouverte par des brèches réeentes. Kn nombre de points, au Sud-( Kiest et au Nord de la :11e, les rivlères ont creusé a travlt;Ts la couverture de brèches jusque ■ ■ii1 gt; la roehe massive sous-jacente.

1 \'alHeurement dans la rivière frontière Tii Sono a déja (\'té décrit jiropos des Régences du Préanguer.

\\u dessus du hameau l iisoungsang, a 700 metres d\'altitude, de la massive affleure dans le lit du l ii Kidang et dans raflluent ingsang i|iii vient du Xord.

s échantillons du l il Soungsang (No. 1873) consistent en audésiti vro.xèuc, assez alti\'n\'e, avee verre dans la pat■ ; ceux du 1 11 l\'-ng (No. ilgt;gt;74) contiennont aussi dans la pate beaucoup de quot;\'•in verre a trichites noirs, et une trés forte proportion d\'hypersthéne mil les si\'parations ( ristallines.

A i endroit nu plus a l\'Ouest, sur la route de Tiitorek a lïaïah, on \'11 Madour, tout prés du hameau l-angkop (Leliakbinonng t, \'a roehe massive est dénudée a 330 mét res d\'altitude. Les éehan-gt;ns recueillis (No. 1S75) sont tellement allé-ri\'s (ju\'on m saurait • onnaitre s 11 laul les ranger dans les andi\'sites communes ou dans \'■lies qui ont le caractére de diabase.

\' 11 pen ,1 l\'Ouest de I iitoudla, au Suil de la route de Tiit ielébang.

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s\'i\'lèvc la lt; ime abrupte Salotek (550 mètres), qui oonsiste en roclie eruptive massive. La même roc\'he affleure deux kilometres plus au Nord-Ouest, dans le Tii Simeut, au passage de la rivière, ;\\ proximité de la vedette et au nord de Hon^kok.

Le No. 1 lt;Sy() a été recueilli au versant septentrional du Salotek; c\'est une rorhe compacte, sombre; au microscope on observe une patt dans la(|uelle de nomhreux microlithcs allonges de leldspath mohtrent une structure fluidale et on il n\'existe en cristaux porpliyricjues que di pelites olivines serpentinisées. Basnltc.

Du cotlt;\' Nord de la vallce du Tii Simeut, a 2300 metres a l\'ouesl du liatou wétan, décrit plus haut, la cimc Hatou tn\'fiadang s elève n i 5 metro d\'altitude. l andis que le Hatou wétan consiste en andésitt diabasique (No. 1^63), ces échantillons (No, 1877) se conqjosent d\'um |)ate abondante, claire, lonnée de verre et de nomhreux microlithes di feldspatb. Dans cette pate gisenl: des ffddsjjaths limpides, des pyroxèm Irais, parmi ksquels beaueoup d\'hypersthène, de la hornblende a bord greiui noir et du minerai de Ier. ( \'est une diuirsitc it pyroxene cl hornblende.

Kntre Mountiang et Sadiira, la surface consiste en couches de i section m ,: mais en quelques endroits la roche sous-jacente vient ai jour. Kn sunant la route qui conduit de Mountiang au Nord ver Rangkasbitoung, on rencontre, tout pres du hameau Sindangwangui li long de la route et dans la rivière 1 ii Kcrek, de la roche massivr cpii atteint sa plus grande altitude (230 metres) a la cime Gueblongiin. (\'ette roche est environnée de brèche, lt;|ui vers !\'()uest disparaft bientot sou-li-. marnes et les argiles m.,, tnais qui vers l\'Kst s\'éh\'nd un peu plus loin Sur Ie sentier de Sindangwangui a Betoung, la roc he massive appar.i de noiiM au dans une petite rivière.

Plus au Sud, la cime abrupte Lisoung (310 mètres) consiste égale ment en un noyau de roche massive, environné de brèche.

A quatre cents mètres a l\'est du Lisoung se dresse la cime Wonn: ■ hnlmounding (309 mètres) consistant en roche massive, environm f immédiatement de marnes et d\'argile- de l é-tage m ,.

Si i on compare l\'altitude de c es cimes avec le niveau géneral dlt; ce pavs niainelonné, lt;,)ui descend vers le Nord en déclivité dome, or s .ipi-rcoil qu\'ici encore les roebes anciennes out été recouvertes pa: le^ ccuu he- plus récentes c|i la sec lion in., et puis misera nu de nouvew par érosion.

l,i . éi bantillons \\lt;gt; i ^Sd de la roche du I ii Kerek. prés de üonniain sont as.se/ alti\'-rées ; la pate consiste en leldspath, augite, minerai de ter el un pen dV-pidote ; parmi les c ristaux porphyricpies, les leldspaths sont c lairs. les cristaux cD hornblende, grenus sur les bonis et chlontise au centre, mais cc pendant encore distiiu tement dichroï(|U(;s; ipielcpie-

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particules de serpentine peuvcnt être issues d\'olivine ; c\'est 11 ne andt\'site it hornblende.

Les fragments No. 1879 du sommet i.isoung consistent «.mi andesite ii pvroxène hornhlendifbre■

Les éehantillons No. iiSy.S de la cime VV\'oungkalmounding rt-ssem-blent au No. 1880, mais ils sent fort altérés ; andesite h hornblende.

(\'. !.e terrain viiocène.

I. L\'étage hrécheu x m,.

Nous savous di\'j.l, par la description topographique, que la moitié méridionale, tertiaire, de cette residence consiste a l\'Lst en un terrain montagneux élevé, accidenté; et qüe cc pays de nJÖnt.\'ignos passo, vers r(.)uest, a un pays de collines iaiblement ondulé (|ui 110 s\'élcvc lt;le nouveau a une assez grande altitude que Ie long de la eóti- de la Welkomst-Baai et dans la presqu\'tlc de la ie pointe de Java.

( ette dillércnee au point de vue ()rf)graphi(|ue tienl a la compusilion .\'.\' (ilogique; Ie terrain montagneux éle\\ i\' consiste en brèi\'hes i-t gres de 1\'él age inférieur du miocène. entre Icsquels apparaissent, dans la jiartie oriëntale, les dtqiols plus anciens déja décrits; p;ir fontre, le ii\'ns de collines doucement ondulé est lormé de marnes et argiles de étage m„.

Se composcnt done de couches de 1\'étage hrécheux m, : le vaste ays montagneux dans Ie Sud-Lst de la residence, l\'aréte sitm\'c le long la eé)te de la \\\\ ijnkoops-Baai et la ehalne au Sud de la |iremière pointe de Java.

Xous allons déerire ces trois terrains l\'un apres l autre I ie terrain hrécheux dn snd-est de la residence.

( e vaste terrain oclt;uj)e, a IVxception d\'une haiule étroite le long la frontière occidentale, tout le district de Tiilangkalian et la pari ie ridionale des districts de Sadiira, Lehiik et f\'aroungkoudi.mig. Le terrain • .xiiiiler de Baïah avcc les dépots voisins, qui out déjil ét é décrits en 1 tail précédemment, sont enfermés dans ce territoire.

Ainsi qu\'on doit s\'y attendre, a la Irontiére orientale de la résidence la lion inl\'neure du miocène forme Ie prolonglt;,menl (h s touches (orn-s-1 idanles des l\'réanguer et de Batavia. Si l\'oii suit la route qui mèm- de ■i frontière prés I iiharénok vers Sawarna, 011 mpnte en pc «te raide sm couches qui consistent presfpie conslammcnt en hréchcs et qui sont quot;I inclinees vers Ie Nord ; sui lt plateau, dans une couche de gres iti\'rposi i-, nu a ohservi\' lgt;. 100quot;, I. pi au Xord. I\'.n niontant 1 iiharénok vers Ie plateau, on passe par trois bancs de ( alcaire \' quot; s dit 1 iilograng on est déja dans la région des coitclx\'s disposces \'U manteau autour de la ehalne éoeém . (ine nous axons dót rites a pro|)os du terrain houiller de Baïah.

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t.c long de l;i fronticrt\' de la residence, prés de Rahoflg, les couches inclinent encore de 20\' au Nord; mais prés de Tiigondok, on observe déja mie penti au Sud ; et hien que de bonnes lectures tassent défaut, on peut admettre que plus loin, jnsqu\'a la limite de l\'andcsite compacte, la pente est dans rensemble assez douce et vers It- Sud. I n peu au sud du hamcau Tiisoungsang, on trou\\c dans le lit d\'une petite rivière qui se dirige vers li Til Kidang, uur couclu calcaire siluce entre des coiu\'hes, assez redressci s par places, dont I * quot; 7quot; gt; \'■ quot;15 quot;lu

Dans le pays de montagncs, fort accidenté et trés peu peuplc lt;|ui s\'étend au Sud-Ouest de l\'andésite compacte du Mentanggading jusquaux terrains éocèncs décrits plus haut, et au Xord jusqu\'a la ligne de part age des eaux, prédoniinent des bancs épais do brèche qui presque mille p«irt ne laissi-nt apercevoir line stratification. I.\'allure de ci\'s couches ne peut done être signalóe en détail; et parfois on ik; peut p.is (onstater sur Ie terrain d\'une inanière tres certaine si on a hien allaire a des sédiments deposés sous l\'eau. Toutefois cc qui met hors de doute le caractére neptunien de ces dépots, eest que des bancs cakaires ,ue( déhris de foraminilères y sont interposés, et que nulle part les couches minces de grès et de marnes ne lont complètenient detaut.

i.es brèchi-s n\'ont pas partout la mème composition. Parfois, a la cime Diaïa sempou p. ex. (1333 m ), (a 1\'ouest du (}g. Bentang gading), ce sont des bancs durs, dans lesquels les fragments constituants sont agglomérés par un ciment siliceux. Ailleurs, p. ex. sur la lign« «li partage des eaux, \'-ur la route dlt;\' 1 iitoudia a I iitorek, et jilus au Sud, -iiir la route de Langkop, la coliésion est moins forte et il \\ a un ( imeiit abondant renfennant de la poiu lt; Les gros morceaux sont .souvent altérés d\'une fa(,on singuliere, c|ui domic a la roche une teinte claire, rnême blanche, et (|iii fait trouver sur les lèvres des crevasses un tres grand nombre de cristaux de pyrite. Hes depots secondaire^ d anhydridi sili(-ique paraissent aussi avoir joué un certain róle dans cette alteration, ear on rencontre dans la roche de nombreux cordons de quartz; et dans les rivieres on trouve des morceaux de quartz qui proviennent de lilons épais et de concretions irrégulières. 11 y existe aussi des fragments a séc rétions de calcaire spathique. Dans le domaine de ces breches ,1 ciiTient ponceux, au-dessus et au-dessous de 1 iitorek, la \\allee du I 11 Madour s\'élargit et le sol se recouvre de depóts lluviatiles (|uat(;rnairlt;;s consistanl en bam s alternatifs de congloniérat d\'andcsitc et d\'une masse

arénacée, kaoftnique. \' Cette demière est en grande partie issue de pierre ponce, et emit lent des cristaux de feldspath et de mica.

Plus au Sud, dans l,i cbatne qui porte la cime Sogué (1000 metres) et sur la route de l.angkop a 1 iidiengkol, le ciment ponceux manque; mais on y a observé i ncore en nombre de points la singulière alteration blanche dérrite plus haul

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Dans ces broches, on voit en general aussi hien des morceaux d\'andé-site diabasique que des fragments d\'andésile et de basaite a caractère ordinaire.

Kn dehors des points dont il a déjfi été fait mention, on trouve du calcaire dans la vallee tin I ii Madour prés de Langkop. Ce calcaire est denude sur les deux hords de la vallée, profondément encaissée, sur une couple de metres d\'épaisseur, 440 metres d\'altitude au bord septentrional et a s\'hj metres au bord meridional, ou respectivemeiil \'3° l\'t 250 metres de hauteur au-dessus du lit de la rivière. Dans ce lit; on trouve aussi assez hien de morceaux de calcaire.

Le long de ces parots abruptes on observe, outre le calcaire, des gres veris d andésite, ordinairement a faible teneur en calcaire , des grès argileux qui sont parfois bitumineux, et deux couches minces 1°. 15 0\'25 m) dun lignite schisteux, de mauvaisc qualite. Au hord sud, directement sous le calcaire, se trouve une eouche mince de gres quartzeux d\'un grain assez grossier.

On a observe de pareilles rochcs arénacées et argileuses [)lus lOuest, ^ur le plateau prés de 1 iitiaroutioup (le signal est a 70;^ métres d\'altitude) et sur la route de Lèbaklarang a 1 iisoungsang; mats ailleurs les hrèches cohérentcs prédominent dans ce terrain. Kn quelques points, on trouve entre les couches tendres des bancs hien apparents et trés souvent de gros morceaux incoherents d\'une roche blanche, gt;iliciliée, i\'ompacte, dans laquelle se inontrent parfois de nombreux quartz limpides \' t qui ressemble alors a de la liparite. La plupart de ces roches correspondent aux pseudo-lijjarites (|ue nous avons déja ap|)ris A connaitre lt; n Dreanguer et sont issues de marnes ou d\'argiles, amp; la suite de depóts secondaires d\'anhydride silicique.

l\'-n genéral, on ne peut observer que dulicileinent la direction et inelinaison (h\'s couches dans ce terrain ; aux deux rives du Tii Madour, \'\'aiK calcaire paratt, du cóté nord, incliner au Sud, et du cóté sud, vers ie Nord; mais on n\'a pu v faire des lectures exactes. Dans des c.oult; hes de la roche siliceuse blanche, au sud du signa! l iitiaroutioup, \'quot;l constat^ I) 120 , I - 1 f) au Xord.

Plus au nord, au versant oriental de la cime Sogué, on a observé \'me inclinaison au Sud; dans le cours supérieur du l ii Madour, au versant du 1 Haïasempour, une pente au Nord; et au nord de la ligne di\' partage des eaux, dans la rivière 1 \'atapaan, de nouveau une inclinaison au Sud.

\'hi a recueilli et analysé les échantillons suivants.

\' n fragment, originaire d\'une brèche de la rive droite lt;lu Tii Madour, 1 -400 metres a lest de 1 iitorek, est a Iciil nu une roche compacte, ■ombre, a eclat de pechstein, dans lalt;|uelle sont disséminés de petites aigudles dr feldspath et (|uelques gros grains verts. Au microscope,

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o\'est une andi\'site a pyroxene avec verre brun ( lair abondant dans la pate; les partieules hnin verdatre, troubles, paraissent elre non pas de l\'olivine, mals des liypersthènes decomposes.

Lc No [887 a été recuellli h Test de Tlltorek, au versant nord du Diaiast-mpour: e\'est une irtWie cohérciitc. d\'un grain lin, qui eonslste en petlts moreeaux d\'andéslte entlèrement altérés, relies par un (Intent arenaee.

Le No. 1905 est orlglnalre d\'un brèchö clment ponceux de la erête du Kt-ndcng, au nord de Tlltorek. C\'est une roelie sombre, presque noire, a leldspaths brlllauts; an mleroscope, e\'e st une andestte h pyroxene avee un beau verre brun et beam oup de rhlorlte clans la pate.

Le No. 1907 a été prls dans une brèehe du mout Kamourang. un pen au Sud du signal Sogm\'. Dans la roche gris pale, tant solt pen taebetée, on découvre, a la loupe, un grand nombre d\'alguilles de feldspath et dlt;\' grains de pyroxene, mals de petite taille. Au microscope, die ressemble a une diabase ancienne, plus ou mollis altérée ; le feldspath s est en partle trouble par decomposition, et une grande quantlté du pyroxene est change en chlorite; coinme prodults de decomposition, on v observe encore beaucoup de pyrlte et d\'épidote Afidésitc it pyroxene ii caractirc de duibase.

A un degré de decomposition |)lus avancé, ces roclu s passent a des roches gris clair, tachetées, dans h squelles on découvre déja a l\'ceil nu boaiu oup de p\\ iite.

Le Xo. 1908 a été recuellli plus au Sud, a la rive drolte d\'un aflhient du lil Koulouwoung: a 1 ieil nu, 11 ressemble a 1 eihantlllon preieilent. mals au microscope on observe une dltlerence. l)ans une pate andc-sltlqile, d\'un grain tin, glsent des plagloclases et hcruu\'oup de pyrlte secondaire, de l\'épldote et quelques crlstaux de quartz; la rodie contient aussl de l ollglste a taches de leucoxène. ( est une andestte it pyro.xenc altérée.

Dans la brèehe de l\'arête Pltloung, entrc l lltlaroutloup et Lèbak-larang, 11 s\'observe des fragments d une roche brlllante sombre, d un grain trés tin daus la cassure. Au mlcrosi ope, on volt un mélange totalement crlstallln de grains de plagloclase llmplde et d augite vert clair; 1 auglte est reiuplle d un Un réseau de cheveux droits, nolrs, qui sc loupeut sous un angle de 70\'. le long des bonis, legt; ciistaux d iiugitt sotit décomposés en hornblende compacte (ouralite), de sortc lt;|u il ne reste qu\'un noyau d\'auglte Inaltérée, devenant parfols trés petit et pouvant même dlsparattre totalement. La roche contient ensulte de la pyrlte, des crlstaux gris launatre, assez volumlneux, de titanite et un pen d\'épidote jaune. On devrait I\'appeler une épkliorlte, ( .a.d. une diorite issut: de diabase; d\'anclennes dlorltes en fllons sunt souvent constitneo de la même tavon. b 1 11 taut nécesgt;airement la ranger dans les andésites 1) pyroxene it caraetère de diabase.

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Sur la route de Lcbaklarang a la rime l.imous on a aussi rcrucilli dlt;,s fraginonts d\'un caractcrc trés manilcstement ancien.

(.es eehantillons .\\o. 1885 sont originaires de brèche t-ohórenle, du l\'1 c\'u \' ü \'Hkit, tout prés d(gt; l.cbaklarang; au mieroscope, on peut distinguei un melange eristallin, grenu, de plagioelase en partie kaolinisé, d augite, de ehlorite, ct de bcaucoui) de particules troubles de leucoxène ; (\'est line nndi\'sitc a pyroxene a caractcrc parfait de diabase.

Li No. iSiS.j |)ro\\ ient de la einie Linious: il ressemble aux moreeaux pneedents; eest une roche vert grisatre, dun grain eristallin I\'m, a petits li-klspaths. Au mieroseope, on y voit aussi un mélange totalemcnt iiistalliu eensistant en larges plagioelasis tabulaires, augite hrun jan nat re el mineral de Ier, qui parait être esseutielleinent de la magnetite litanifóre; on ivohservc tin peu de leucoxène que sur Ie pourtour de quelques eristaiix; puis, il s\'y mout re quelques grandc-s olivines; et einmne produils de decomposition, de la ehlorite et de l\'épidote. (quot;est une andésite a pyroxene olivinifèrc a caractère de diabase a olivine.

I ais an Sud, on a reeueilli des fragments d une brèehe, prés du

• ii^nal gt;iir It- l\'asir Peuteui, au nord du hameau l iidiengkol. Certains

échantillons (No. 1915) on\' uie pAte grenue et contiennent beaucoup dr ehlorite et (1\'i\'pidote; done, andésite a pyroxène aquot; car ae tb re de diabase a olivine. D\'autres (No iqrö) resseniblent plutót a une andésite a pyroxene commune.

I\'■gt; eeliantillons No. 1913, qu\'on a recueillis dans une bréche sur

• aivtc- nitre Ir cours intérieur du l\'ii Madour et la vallée du Tii Dikit, j \'i\'s du liameau 1 iihérang, sont aussi des andc .Mtes it pyroxètte ordinaires.

I .utrc ( egt; couclies de brèc lie est interposé un banc de ealeaire (No. 1014), ■iont les échantillons réeoltés out été décrits a propos du terrain lioüiller de lïaïah.

I.\' .No. iSlt;S6 est un ea/caire (ompact, sombre, (|u\'on a reeueilli au ^\'quot;1 \'\'e I üsoungsang; a l\'ieil nu, on \\ voit dt\'s contours de toraminiféres, I quot; \'ni lesquels on peut reconnaftre, au microscope, des orhitoïdes a ehainbi\'es spatulifornu s, des t velodvpées el ties amphistégines.

I \'\' No. est 1111 ealeaire de la rive septentrionale du Tii Madour,

\' l-angkop. ( esl nne roche parsemée de taches sombres, d\'un grain 1 • au microscope, 011 voit des contours de loramiliiléres,

d\'Nenus peu distincts par dissolution

\'U\'1 est un calcaire com])act) sombre, (|u\'on a récolti\'- a la M\'1111 Ik\'du 1 ii Madour, prés Langkop; la roche contient de nombreux pelits foraminiféres, qui toutel\'ois sont dissous en partie; 011 peut encore

reioniKutre des .iniphistéaines et (juehjues fragments a (liambres en -pilule bien a|)|)arentes, qui pro\\iennen( d\'orbiloïdes.

No. i()i,gt; ,! reeueilli directement sous Ie calcaire déerit tantót; e est un grès quartseux brun rouge, dans lequel, a la loupo, 011

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distingue, a cóté do grains d.r quart/ tout-a-fait arrondis, drs morceaux anguUnix dc cc iniiu\'ral, agglotru\'rés par un sable brun rougeatre. I-a roihe ressemble aux gres (|uarlzeux roernes deerits precedetnnieut.

Le No. l()06 egt;t une lt;lrgt; roi lies douteuses, qui cot deja eti\' Iraitees , elk; se monlre en couciies, a la rive droite du 1 ii Madour, a 2000 metres a i\'est de Tiitorek, A la loupe, on y voit une pale blanebe, eonipaete, felsitique, dans lacpielle existent des tlols irréguliers, poreux, oil I on peut distinguei sa et la dlt; s mineraux augitiipies, Dans eette pate gisent de nombreux grains de quart/ olairs, qui presentent souvent de belles sections hexagonales el ijui out eonimunemenl un dianuire de 2 a 3 mm,, parfois aussi de 4 a 5 mm.; a cote de eeux-i i, on observe beaucoup de pvrite, en partieules lines. Au mieroseope on voit, dans eette pale, imiquement une masse silieeuse, trouble, lt;|iii polarise en tres petils fragments: les gros grains de quart/ sont, par eontre, nettement délimités. partois arrondis, et ils lontiennent un nombn exreptionnellemenl grand tb\' Indies liquides. La roebe est une lipdiiU on peul-êlre une rochc chistii/ne sHici/iée, qui rentermait primitivement

de la pierre ponce.

Le No. i () i o a élé recueilli lout pres du signal 1 iitiaroutioup, sur l\'aréte située entre le Tii Madour et le 1 ii I gt;ikit, au Sud-I\'-st de l.ang-kop. C es morccaux sont constitucs ontiftrcment par la pale silieeuse, blanebe el compacte d( la roebe précédente; on n y trouve iiulle part de partilt;-s poreuses , les cristaux de quartz font aussi totalement delaul, et la pyritr ne peut y Mrr signab\'e qu\'eu ipielques petils points trés lins La roebe s\'esl aussi déposée distinclemeiit en couches: et il est probable qu\'elle est issue, par silicification, d\'une roebe clastique.

1 )es roebes tout a fail analogues aux précédentcs existent aussi -.111 l\'arète située entre la vallée du Tii Madour et eelle du I ii Dikit, a trois kilometres au Sud du bameau I iibérang,

Au N\'ord de la ligne dr fatte, le terrain ImVbeux in,, s\'élend encore jus-qu\'au-dela de\'I\'iipanas, mais disparait alors sous des niarnes el des argiles qui apparlieiinent a l\'étage m,. Sur la route de Tiitorek a I iiloudia, or voit const am ment des brè( bes a eiment poncoux. déposées en bancs épais, inclinant gi\'néralement au Sud, Au [tied du liane abrupt septentrional de la montagne, on a eonstaté, en un certain point, dans des grrs d\'andésile tendres, I gt;. — 100, I. — 55 au ^\'ofd : niais il e-t possible que cetle disposition anormale ait éti\' produite par un grand éboulement dans la montagne. hans ia vallee du I ii Simeut allb-urent les couches éocènes décrile- précédemment. Sur la route de 1 iitoudia a ri-.st vers Madia, a la rive droite du Tii Simeut, dans des grè-d\'andésite niioc.\'nes, D, 70, 1. 45 Xquot;rlt;!\' V quot;quot; demi pot eau

au nord de l iiloudia on a Ironvi\', entre fles breebes, du ( aleaire donl

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la position na pu tire dctcrminéc exact«-nu;nt, ma is qui probablement iiu iiiu\' aussi au Norci. Kn sutvaiit la route de 1 iitoudia a l\'Ouost vers l iiticlëbanfij, ct puis au Nord \\ et s ia riviere Dikit, pres du haineau de it nom, on rencontre des brèehes, entre losqueiles se montrent lt;,quot;a et t.i des grès et des couches d\'une rochc kaolinique, d\'un gris sale. Au kampoung \'i\'iiticlebang, on a constat«• dans des grès tendres, I). — 72 , 1 — 160 au Nord ; et au passage du Tii Dikit, dans des grès verts compacts, I). — 100 , I. — (15\' au Nord. Toutefois, entre ces deux endroits, on peut remar(]uer a nu baiu cpais de roclie llt;aolini(jue gris sale ((n\'il sc prcsi iitc dans les lonchcs des plissements et (|ue la pentc se modilie fréquemment du Nord au Snd. l.a eime abrupte Kasamala, au sud tie I iidikit, con siste en couches de tuis cimentes , et de pareilles couchcs sont dcnudces aussi au versant oriental du Hongkok.

Au nord de Tiitoudia, le mont conilt;|ue irrégulier Kndout s\'élève a 1 \'.gö mètres d\'altitude. Junc.III\'HN en fait mention en passant, comme d un volcan (ju\'il aj)ptdlc Hongkok (voir ,,Java II edit. holl. p. 8; edit, alleinande p. 7). Le Bangkok proprement dit est une cime escarpce, ijiii s\'élève a 925 mètres d\'altitude, au siul du conlluent du 1 ii Dikit et dn Tii Simcut et (jui consiste en brèehes et en roches tulieuses silieiliees.

Chez I\'luulout on peut réellemcnt reconnattre la forme d\'un ancien volcan ; la cime consiste en la moitié Nord-h\'.st d\'un bord circulaire, de 1 kilometre de ravon; et sur ce bord sont situés les somnurts Lcbafc •nailia (1080 mètres), /\'.at/out (avec les signaux Kndout II = 1296 mètres et l\'.ndout 1 = i-\'Si mètres) et Ti ia lax (1120 metres). A l\'in-11•rieur de ce cir(|ue ii en existe un plus petit, de 0.4 kilometre de ravon, dont le plus liaut point lt; sf a 1 1 70 mètres d altitude; 1 cspace • isconslt; rit par Ie petit cirque sc décharge au Sud-Ouest par la riviere I \'it ioung.

\\.,,i composition est aussi celle d un ancien volcan, dont les sediments i oliens fins, stratiliés, ont disparu par crosion on out été décomposlt;\'s) par altération, en masses argileuses rouges. Aux versants Sud ct l\'.st, on reneoutrt: partout des brèehes, qui consistent en fragments de Uiille lort diltérente et dans lesquelles on ne peut observer aueune stratification. Le long du versant Nord, on voit partout dc 1 argile rouge renfermant des bloes innombrables dc rocbe éraptive, accumulés surtout dans le lit des rivieres. Au versant ()ui st, on trouv(- encore, le plus souvent, de I argile a bloes im lus, niais dans le Tii I.aki, ton\', prés de l\'établissemcnt de Kopek, affleurent des lufs siliceux ; et dans le Tii Kawah, la roche massiv e, séparée lt;\'n |ilaques, est a découvert lt; n deux points. Les couches dt\' tuis et les plaques de la roche éruptive inclinent les unes et les autres sous un angle de 10 a 15 a partir du centre du massit. Les calcaires et les marnes manquent aüsolument.

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Hyo

A la (li scriptioh tnic roscopique des rchantillons tionnés, oquot;

verra ct pendanl que ics roches de I\'Kndout correspondent a celles de 1\'ét age m, et que le caractère néo-volcanique v fait défaut. C\'est pounpioi on a teinté I\'Kndout com me s\'il appartenait a m. ; mais il est probable que dans cette période la montagne s\'est édiliée, par des eruptions volcaniques, jusi/t/\'lt;111 i/isshs du niveau des eaux et qu\'elle doit dom. êtrt considén\'e lt; omme un volcan ancien, tertiaire. I.es sources thermales, a i\'ouest de 1/t chatne de I Kiidout, aux bords du I ii Kawah jaillissent dans lt;llt; s couches manifestement sédinientaires.

Dans Ie massif situe entre I\'Kndout et la frontière de Huitenzorg, prédominent des brèches en bancs épais, alternant avec des couches minces de grès verts d\'andésite. d\'ordinaire calcarifères et devenant parfois d\'un grain trés (in et fort schisteuses. II s\'v montre aussi des bancs qui contiennent, en trés forte proportion, des matériaux ponceux, entre autres sur la route qvii niène de la proviiice dc Buitenzorg vers Mouara, a 1 endroit ou ellc descend en pente raide \\ers h lit de la riviere. Des pétrilications n\'y ont pas été trouvées. Les couches sont assez planes et d ordinaire on observe une pente douce au Nord. Sur le sentier par lequel on descend, de l\'établissemenl de fX-bakparé, direele ment \\lt;\'rs la vallee du lil Ladaheun, on renconlre entre les brèche.-. un ham d\'andésite divisé en plaques, ou l\'on a fait la lecture D. ~ 55\'\', I. s= 10 au Sud-Kst

A ))lus de trois kilometres au sud de I iipanas, dans la vallée du Tii F.érang, du calcaire est interposé entre la brèche et les grès. Ce banc est sensihlcment horizontal et paraft. former la crète d\'une selle I n peu plus au nord, dans le lit du I ii Bérang, on a constaté prés du kampoung Houlouheim, dans des grès marneux a grain (in, D. — go I 15 au Nord; et au sud de ce calcaire, sur la route de Mouara, D — 7S1, I = au Sud.

A I\'ouest de I\'Kndout, sur la route de Mountiang a l iitoudia, par Karang, on trouve entre la brèche, prés de Karang, du calcaire eorallien un peu de grès marneux et des couches qui contiennent des matériaux ponceux. Dans une petite rivière, au sud de ce kampoung, on a observé D q2 , I jO au Nord Kntre Karang et Mountiang aflleurenl des brèches trés cohérentes.

I.es éc hantillons ipii suivent ont été ivcueillis dans ee terrain.

Des morceaux originaires d\'une brèche du versant oriental du (ii; Bongkok consistent en une pate compacte, a éclat terne do pechstein, dans laquelle, .1 1 oil uu, on ne peut distinguer (|iie de nombreiises aiguilles limpides d( frldspath. Au microscope, on voit une pate (jiti consiste en verre brun avei microlithi s de felds|)ath et minerai de Ier, dans laquelle on observe , en eristaux porphyricpies, beaucoup de plagio clase, peu de pyroxène et du minerai de fer. Le pyroxène est en

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ay.

grande panic do l\'hvpersthèri.\' ; ks microlilhes de feldspatli donnent h la patf une strut lure lluidale nolle. . I mlcsite a pyroxèn,.

I\'n autre óoliantillon (No. ryi?) a étó n\'ooltó dans une hroclie, an vorsant Sud, tout pros ilu sonimot. (quot;est une roclio gris olair a aiguilles briliantes do feldspath ; an iniorosooiio, olio est trés altóróe ; siirtout les pyroxenes sont totaloniont transfornu\'s en miea hruii ot en oldorito. I \'ar sa teneur on oiiiorito, oette roolio prend quolque pen le (araotoro d\'uno diabase; mais an demoiirant e\'est une andcsitc a

pvro.xcnc oi (f inalI r.

Le No. i«)iS do la cinio Rasaniala, au sud (In lianieau I iidikit, so présiMiti- eoniine une roolio poreuse, d\'un jaune sale, stratiliee, qui happo lorteniont a la languo et dans laquoUe, a Tieil nu, on d.Vouvre déja de n.,ml.ieux nioreeaux limpidos do leldspatli. Au niiorosiope, on voit que K s oristanx do l.\'ldsp.itli. nollenieiit dóiimilós, gisent dans une pate trouble, qui offro des tachos d\'li\\ droxydo do for et dos points noirs, i xtrêniement tins, irrégulièreinent disseinines. Kntro niii)ls (roises, on .bserve dans oette pal.- heauooup do particulcs polans,antes, qui ressem-blrnt a du ieldsjiath plulcit qu\'a dn quail/. I.a roolio est probablement un tuf cimenté.

Lo No. i go2 a étó détaohé d\'un have calcairc, qui apparait a 800 mrtres an nord di Tiitoudia ; e\'est un ( aloaire brim sale, qui (,a et la parait oristallin. An inieroseope on \\ voit, outre du ealoaire, un pen do ponssièro line do rooh.- eruptive; on y reeonnait aussi des eontours de foraniinifères, mais Irs formes sonl tellement altéréos par dissolution qu\'nn no saurait determiner les rspèoos.

I . No 1904 a étó reeueilli dans une brèelie, au Sud do Tiitoudia, prés du signal Awiguèdr. au m rsant Nord du (ig. Kèndeng. l a pale • ontient du v.rre brun olair rt une trés forte proportion do oldorito Andésitc h pvroxene a enracto\'c dc mc/aphyrc■

Les rohantilions suivants sont originaires dn massif do I\'luidout.

Llt; No 1895 a cté dótaobr d\'un bloc gisant dans do I\'argile rouge,

,ii versant Nord. sur lr territoire de rrntreprise d^ Tiandoung; rest une

roe In* sombre, ilans la(|uelle, a I nil nu, on no pout \\oir (jui\' di s aiguilles de feldspath; au inieroseope, lt;111 observe unr aiidcsilr a pyriixcnc 1 jiate abondante; et panni Irs eristaux porphyriques, on distingue lt;)Uolques polites olivines déeoiTi|)oseos.

Le No. 189(1 a rlr rceurilli dans 1111 bain d\'andrsite di\\isr en plaques, enlro Plandoung et I i lalilissriuenl de Kopek ; lt; rst unr diii/i m/i a pyroxene gris olair, assez altéróo.

Li No. i8()y so montre quot;1 I \' tal massif dans Ir I it Laki, tout pros do I\'l\'tablissemonl do Kepek ; e\'est une rocho poreuse, jaune sale oil gns \\i\'rdatre, bappant a la langue el stratilirr ; rile rossiMiildr aux eilian-tillons dr la lt; unr Kasaniala Hans la ji.il1 troublr on prut rei. onnailK

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des particules de quart/, puis d(\' gros morctaux di feldspatb, du miuerai dr fer et de la i hloritr ; i\'Vst 1111 tfrèx on unc aigilc silicificc.

Les Mos. 1 Slt;j8 et 1 X()t) out i\'t(\' rrcoltt\'-s dans la roclic eruptive com parte deuudee dans le 1 ii Kavvali, et dans une petite rivièrt: située a 300 metres plus au Sud.

[.lt;• No, 1898 du I ii Kawah est une roche. eruptive compacte, sombre, c]uel(]ue pt\'u poreuse ; \\ u la forte teneur en olivine, le plus souv ent décom-posée, on pourrait I appeler un basalte . mais la pate ressemble davantagi a cc IK: des andesites a pyroxene ; done, andesife a fiyro.xène olivinifcrc.

Le No. 1899 est llt;i menie roclu que le No. 1898, mais fort altérée ; iindésitc ii pyroxene olivhiifcrc.

Vu versant Sud, on a recueilli le No. 1900, dans la rivière I ii I.edied au pied de la enne I iidaloundeng. ( ette roche est une belle a n dé site n pyroxene; parmi les cristaux porphyriques, on volt tpielques grandes olivines et dt s hornblendes decomposees en grains noirs, cpii paraissent dime cristalhsation plus ancienne qui\' les feldspaths et les p\\roxènlt;s.

I\'lus loin, on a recueilli au versant Sud, dans la rivière Tii Madia, pres du hameau de ce nom, di\'s morceaux (No, 1903) qui ressemblent a la roche précedente, et contiennent aussi quelques petites olivines, mais pas de hornblende. /ndési/e it pyroxene olivinifère.

Sur la route qui conduit de I iitoudia, |)ar la plantation de Kosala, vers le chef-lieu de sous-district Tiipanas, on a détaché dans la brèche des ■ chantillons tout pres de la limite du district, au versant Siul-Kst di I I\'.ndout. ( es morceaux No. 1888 sont des andésites h pyroxene a faiblc teneur en olivine

Sur la nu\'me route, dans une petite riviere, tout pres de l\'éta-lilissenient de Kosala, affleure de la roche massive qui probablement 1 st interposee dans la brèche, mais qui peut appartenir aussi a la roche ancienne sous-jacente Les échantillons (No. contiennent

une pate abondante, qui consiste en \\erre clair, microlithes do feldspath et mineral de ter linement divisi . Parmi les cristaux on voit beaucoup de feldspath, peu d hypersthène et ilu minerai de ter; andésite ii pyroxene ( ette meme roche affleure un peu plus au Nord, pres du hameau Mouara, dans le lit du I 11 Horang; cependant le^ 1 chantillons qu\'oii y a reciieillis (No. 1882) sont plus altérés.

Sur la plantation de Kosala on a récolté, dans la brèche, les échantillons N«gt;. 1889, au pied du l\'asir Oraï; ceux-ci sont trés altérés, et 1 ontiennent i\'omme jgt;roduits de decomposition beaucoup de chlorite, de I epidote et du quarti: en cristaux porphvriques, du pyroxène, du plagioi lase el du minerai de fer avec h ucoxène ; par l\'altération, cettlt; andésite ét pyroxene acquiert tant soit peu Ie 1 araetère d\'une diabase.

Dans le massif compris entre l\'Endout et la frontière d( Buitenzorg on a recueilli les échantillons qui suivent.

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Lc \\o. 1891 au (ig Dioulang, au nord de l\'i tablissement de I.cbakparr, ;t 620 metres d altitude , ee sont des grrs vert grisatre, qui tie font pas 1. fïerveseenee avoc I\'acidc ehlorliydri()ue et consistent en débris altérés di roehes érnptives.

l.e No. 1892 \\ient d\'un banc d\'andcsite, interpose dans des brèches, qui afflcurc sur la route eonduisant directement de l\'étahlissement de f.cbak -pare vers la vallee du \'1 ii I.adaheun ; c\'est line roehc sombre lt;pii, au microscope, est une helle andrsitc a pyroxcnt\' Iraiclie, dans la(|uelle les hyperslhènes sont partielli.unent troubles, i-t vert hrunatre par di\'com-jiosition.

I n pareil hanc interpose se montre plus au nord, a 1400 metres a lest lt;lc I iipanas, a la rive droite du l\'ii Mangueuntcung. Cette roche So. 1KS1 ) est nettement divisée en platjues, dont 1\'. — -o\', 1- -p)quot; a 1 hst. An microscope, on voit une pate abondante, dans laquelle des plagioclases limpides montrent une belle structure (luidale ; des plagioclases lunpides, de grand es sections grenues, noires, dt\' hornblende décomposée et du minerai de fer sont disscminés dans cette jwte ; c\'est une audesite hornblvntic. La cime abrupte i\'ango (35S metres), située un peu plus au Nord, consiste entièrement en brèche.

I out pres de\' I iipanas, dans le ht du 1 ii Hérang, est découvert aussi un ham\' de roche eruptive massive, interpose entre des brèches et des •\'.r,quot;\'sgt; dont I). 105 , I. - 50 au Nord. La roche (No. 1894) est une nmicsitc a pyro xene, a caractere de diabase \\ elie est altcrée et contient, du spath calcaire, de la chlorite et de la pvrite.

l\'.ntre Mouara et I iipanas, on a recueilli des éc hantiilons du calcaire \'ians lequel sont 1 reusces les grottes a nids d\'oiseaux de Pioulouheun. lt; lt;■ calcaire (No. 1893) est de teintc grise et microcristallin dans la assure; a 1 ut\'il nu on n y voit ])as de fossiles, ijiais au microscope \'n dicouvre de petites orbitoïdes, longues de 1.5 mm., (\'paisses de 0.7 mm.. ,1 i hambre centrale de 0.1 mm. de diamètre ; des amphistégines, des textularias et quelques autres foraminifères moins l\'aciles a determiner; puis le litliothamnium.

A 1 ouest de l\'hndout, prés du hameau Karang, on a recueilli des ■ hantillons des roches suivantes, qui y existent en couches entre les brèches.

\'Nv,quot;■ 1920 est du calcaire, dans lequel on reconnail la texture quot;lalhenne, mais 011, au demeurant, on ne peut même au microscoi^e signaler la pri\'sent e d\'aucun organisme.

Le No. 1919 est une roche kaoliniquc, gris clair, presque blanche, \'pil liappe fort a la langue ; (die contient des morceaux de ponc( . des 1 listaux de fcldspaths it d\'augite, dn minerai de Ier et des grains d andesite a pyroxène.

Le No. 1 (ji 1 est uriginaire d\'une brèche, située a 500 mètres au nord

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Karang, sur\' !lt;i cllt;\' I iitoudiéi .1 Möuntiting; ( lt;\'st unlt;

h pyroxene, ?i pate grise, flocoiincust\' t\'l Irutri\'c.

I.r Xo. ki-\'J a ótr rorurilli sur la nu\'im- route, a Soo niètres au gt;u(l de Tionli et t\'^alcmciU dans la hrèi lu-. lt; rst un hasdltc a «rrandes olivim s ; la pale est prt sque cristallinc ft ut\' contient ipie trés p«H d« verre ^remi.

1\'avtre la route lt;|ui di Maiali inene a I iitoudia par l.augkop et I iitorek, et la valh\'e du I ii l lara, s\'éteml, au nord du terrain liouiller de Haiah, di\'erit prei édeinnient, un pa\\ s d\'\' montagnes tout-a-tail inhahite, i|Ui, au sommet N\'iounijtioung a une altitude de niS metres. Au nord dgt; la ligne de partake des eaux, eette eontree sauvage s étend entre li -vallées du Tii Simeut et du \'I ii Oudioung jusque tout prés de la routlt; de Bodiongmanik a Mountiang: et la encore on ne reneontre d autre population (|ue la seete, petite mails interessante, des Hadouvx\'is Kgt;raiig hadoui), (|ui demeure le long du eours supérieur du 1 ii Oudioung, dans (juelques petits hanieaux, dont le plus important est I iihéo. Dans Ie nomhreuses rivières qui naissent dans i\'e pays montagneux, on ttouvi exelusi vement des mor» eaux de roehe eruptive; el ee terrain eonsistlt; sans doute entiéremeut, ou a peu prés, en des eoiu hes de I etage in ,, ou prédominent des hanes épais de brélt; he eohi\'rente. 1 )es échantillons di (i terrain ont i ti\' reeueillis au bord septentrional.

I.e No. 1927 est originaiie de la rime Pasir Haour au liamcau I ii-houlou, a la limite sept ent rionale du territoire des Hadouwis : eest unlt; brt\'chr. d\'un grain asse/ I\'m, formée de moreeaux de roehe eruptive, la plupart fort altérés, dont quelques uns présentent un eelat terne de peehstein.

(\'lus ,?i l\'Kst, sur la ligne de part age, entre le I ii Simeut et le 1 ii Miniak, prés du hanieau Tiiomas. on a reeueilli un Iragment iNo. englobe dans une bréehe ( est uue belle roehe sombre, a noiubreux feldspaths reetangulairi s et petits pyroxénes ; au mieroseope, lt;\'est un beau hasultc, a olivines nomhreuses, passablement grandes, qui soul décomposées en part ie en serpentine.

[),ans le-- brèeiies qui enx ironnent h-s eimes d andi site situers au nord ile Mountiang, on a reeueilli des fragments des roehes eruptive-(|iii \\ sunt enfernu\'es, au versant Sud-Onest du (ig l.isoung et dans le lit du Tii Kerek, ])rés de Bouniaïou.

l es roehi s du lt; ig. l.isoung sent eompaetes et de teinte sonilire (Xo. lijj 5 ■ au mieroseope, on v voit un melange, d un grain tres ün, di leldspath, augite eiiloritisée, minerai de ter et petites lamelles eristallines brun elair, ei s derniéres sont peut-êtn de rhypersthéne ; il s\'y présente probablement aussi des olivines, mais on ne saurait les démontrer avce eert it ude, enfin, on trouve v;l \'!gt; li quelques grands quartz limpiiies sans

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inclusions liquides, qui stmt p«ut-c-lre sccondaircs ; c\'est uuo andésiti a pyroxene f/uarlz/JÏ:rc.

IVautrcs nloacaux tic la hn\'chc ilu l.isoung {No. n)-4) rcsscmhlcnl ,i I ct liantillon prt\'tcdent; mais au microscope, ctquot; son! tie beaux husa/tcs, avee tic I\'olivinc passablcmcnt frafche

II i\'xistc encore, dans la brèche du l.isounjjj, des Ir,laments qui, a l\'u\'il nu, soil! tout-A-lait compacts el tpii, au microscope, sonl aussi dun grain trés lin. Dans la pate, a mit rolitiies et grains dc minerai nombrtnix, on voit queltpies liornblendes brunes a bord grenu, noir, et des sections troubles, qui peuvent prp\\ enir d\'oli\\ ine ou ti\'ln perstliène, i.a pate a les lt; aractères d un basalte plutót que d une andt\'sile. Done, andésife ou basaltc.

I.a brcchc No. kj.j.S, tie la riviere lii Kcrck, est d un grain assez tin; les morccaux, la plupart altérés, sonl de grosseur trés variable; ils int souvent arrondis et relies par un gravier sombre aboiulant: tie roche eruptive.

Dans les bn\'ches situées tout autoiii d( ces cimes, on trouve tlom le plus souvent des roebes autres que de l aiidi site a liornblende dont se compose le noyau solide du massif.

Si tlu chef lieu tie sous-distrit t I\'iiliara, a la t ote Slid, on se dirige a Quest, le long di la plage, on observe jusqu\'a inn tlistanic tlr 2t)00 nil tres de I iibara une bande i\'troite tie gres (|uartzenx eocenes, (\'es ouches sont recouvertes par ties brèches, dont certains bancs (No. 184^) uitienm nt beaucoup dc matériaux poitceux, i-t dont d\'autres consistent ■n I ragmen ts tie roche massive, entre h\'squels on n ajiertjOil presque pas ciment. Ivn general, ces couches inclinent doiu lt; inenI au Sud; mais 1 point on la route descentl \\ers I iikopo, 1 lies sont un pen plus ■dressi\'es, ct tin \\ a con state D. 1,1quot;. I 20quot; an Sud-Ouest. \\ 1\' kilometre tie distance de 1 iihara s\'clève dans les Hots un rocher ni.ii 1 cssible tjui consiste en une roche divisée en beaux prisines, tie \' audi \'site probablement.

\'sur les deux routes qui tie la cote conduisent au nonl vers I\'eutiang-|iare, on ne vtiit, a la surface, pn sque pas autre t hose i|ut\' tie I\'ari; 11 e \' quot;Uge, maigre, dans laquelle sont tllssi\'mlm\'s, en nombre de points, des ■lots anguleux d\'andi\'site. Si a riitlitmlang on descend dans la valK\'e •hi lii Paguer, on apervoil, tlans le lit de la rivière, de la brèche quot;lnTcnte, et contre les bonis trés est arpt\'s du i \'asir Karat\' (signal a 264 metres), ties bancs inclinant légèrement au Sud (No. 1X44), dont quelques-iiis consistent totah-ment en mali\'-riaiix ponclt;-ux Dans les fragnn-nts \'■ants, a ét -1 a I \\ it reux, dt- pier re ponei-, on obser\\i des t-nstaux Virillan t s th\' 11 hlspath et tlf pyroxt nlt;-, et ci-s morceaux sont unis par un sable I\'m, devenu ))lutót kaolinlqiie.

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\\ l endfoit du passag«\' lt;lu I ii l\'a^ut i , pres tic ! iipagutïrguirang, quot;quot; trouvc des cmuht\'s parcillcs (No. 1S45), «l tl autres dans Icsquelli\'s 1\' morccaux (!«■ ponce sont rclit\'s par «les debris ordinaire» d aiulesitf. 1 . direi tion géiii ralo t. st de el 1 iiu\'liiuiison au Sud; uuiis lesttmtlu

soul li\'-gèrc nienl rcpliées, de sorte que la pente au Siul vatie elltn i.S\' ct f.

i,a route do l\'Ouest, jirès du kampoung Malaugntngah, traverse I. rivière Tii Tèuouseun : un peu en amont tie eet endroit 011 rencontre ent re li-s brlt;\\!ies, de la roclic eruptive massive, i\'ehantillons No. 1951 eonsisteiit en iiiie pate sombre, ■! petits iristaux brillants; au muiosioju (\'est un /ii/sn/Zc assez altcré, dont [\'olivine est en grande paitie set pmtinisiV 1\'lus au Nord, prés de I iikadondollg, lt;\'st deeouverte quot;1 la brèehe .1 ^rain iin, qui se recouvre tl\'argilcs silieiliees. I\'.niore uu peu |)lus loin, au hameau Seuscupan, la brèebe se compose de tragnieut d\'unc belle roehe sombre, qu\'011 reeonnatt, au inicroscope, pour uin audesite a /yfoxïnc fraiche.

Au nord de ces gisenu-nts s\'ctend Ie terrain qui environne 1c (jg Liman, dont les couches anciennes ont deja etc tleerites prceetlemmeni Hans les ravins profonds allleurent des t ouches eoc enes, et des andi sites anciennes, a caractère tie diabases, apparaissent sous ftirnie lt;ilt;

nombreuses t imes saillant»-s. Le miocène, qui recouvre ces dépots anciens,

consiste noi^ seulement en brclt; hes, avee on sans ponce, mais encore en gres

verts, rot hes blanches, kaoliniques, ordinairement porcuses, souvent silic.i-

lit-cs, marnes et cah aire. Ou y trouve aussi un grand nombre de trom-

d\'arbre silifïliés tpü ailleurs sont. rares dans les couches miocènes in Ierieun ^

(\'rs couches sont asse/ fortemeiit pliées. Si tlu hanieau l iiinasouk on

|iassi h (ig. Liman pour se reiidre a I iisaat, situe tres prés tlr li

route principale tie Tiihara a Hodiongmanik, on observe constaminenl

au sud du liman, unr l.Vère pente au Nord: a la soun e du 1 ii Masouk.

. .

on a observe dans une t ouch» de caleaire, 1). — 7° gt; ==:: 1au Xord \\u versant septentrional tie la montagne, on voit des couche-forteinent gt;ilicifn\'es, qui alternent avee ties brècbes a grain iin el sont trés redres-si\'es, on v a tail la lecture 1\'. = 130 , 1. — 75 ausgt;l,r,\' Lst. I a inêine disposition se r»;trouve sur la route ])rintapale , .111 sud tie la hg in «le partage ties eaux, les couches inclment legei t\'int.\'nt au Xord ; mais dans une pelittt rivière, prés\'Liipatioung, on a constat»\' dan des couches brécheuses a cimenl silicilié, I). = 140\'. I = 71)\' au Nortl-Lst. foute to is, cetti- iiulinaison diminue rapidemt:nt. A rendroit 011 du mout Liman on descend dans le lit tlu I ii Saai, on rem ont ii une touch»quot; tie caleaire, dans laquelle on a observe I). 1 1 \'

2 V au Nord-Kst.; plus au nord, pres du hameau Gounoungsouhoul le^ touches soul hori/.\'mlalt s; .•! nn\'me en de(,a de I.taiwikoudiang, on trouve di j,i line pente tloute au Suil. I\'lus au Nord cntote, pri

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de Tiiawi, on a observé cependant I). == So\', I. = 60\' au Xord ; el au sud du signal i\'asir Peuteui, 1). =— 85 , I. = 10 au Xord. De eet endroit jusqu\'a celui 011, prés de Farakanbeusi, les bancs de ImVhe disparaissent sous les couches de marnes et de caleaire de lit age m on conserve (out le temps une inclinaison de 10 a 20 au Xord, A ronsulter a ee sujet le prolil Fig. 84.

Les échantillons suivants ont été récoltés dans ee terrain.

Dcs fragments de hrcche (Xo. 1936), de la ligne de partage des eaux, 1 ntrc le I ii Peutiangpare et le Til Masouk, a l i st de I iiguêmblong, consistent en petits fragments anguleux d\'une roche éru])tive vitreuse, relies par des débris d\'andésite , dans ces debris, on peut voir quelques .iiguiltes de leldspath.

1\'n pen ))lus a I\'Kst, dans la rivirre l ii Kopo, on a pris des morceaux d un gros bloc enternu\' dans la brèc hc; cette roehe est enticrenicnt blancbe [)ar decomposition et contient beaucoup de pyrite ; au micros-

■ upe on peut encore recounaitre une nndesite ii /gt;rro\\r/ic a carac/trc dc diabase.

rout prrs de la source de la riviere l ii Barani, on a recueilli des 1 ehantillons (Xo. dans la brèchc du sommet Bentcng (un pen

1 l est du Liman). ( i- sont des roebes gris verdatre clair, grenui s; au microscope, on voit un mélange grenu, lin, de plagioclase, pyroxene et magnetite ; puis, comme produits de déi omposition, beaucoup de chlorite, du mica brun clair et un pen de quartz ; ce sont des an dé sit es a pyroxèm / caracfère de diahase.

Un peu plus au Xord, on a enlevé a de la brèchc, sur la ligne de ,■artage, a la cime l asouk, les éi hantilloiis Xo. 1(^30; ceux-ei consistent \' Ljalement en une roche d un grain tin, vert grisatrc ; et au microscope, on observe 1111 beau melange cristallin d\'augite brun clair, dccomposée p.irtiellement en chlorite, plagioclase, magnetite et olivine brun sombn - rpentiniscc. Done, basaltc entiérement cristallin on andésife ii ;yroxène olivinifère, ii earactère de diahase it olivine.

Le fragment Xo. 1928 a été rei ui\'illi dans une brèchc, a 2?, kilometres au nord du lieu d\'origine des échantillons precedents, au hameaii

■ AHinoungsouliout. (quot;est une rot be sombre I rate he : et mémc au micros-ope, contrairement a ee (jiii est le cas pour les andésites diabasiques jiu précédent, elle a maiiilcstement un earactère ri\'cent. Andesite it

vroxène.

Le Xo. 1941 es( une andésite pyroxènc, a earactère de diabase, iriginaire d une briche de la chatne qui s étend au sud-oues( de l iisaat.

Sur la grande route, on a recueilli, dans une brèchc, des échantillons i\'rès de l\'iibeiireuni. Cette roche ressemble au Xo. 1928, mais cdle est quot;quot; peu moins Iratche ; au microscope, c\'est aussi une andésite ii /gt; vroxène commune, avec ussez bien d\'ln rtcrsthèni .

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SyS

Plus au Norcl, un pcu au-dela de Paguèrhatoung, la brèche con sist gt;■ aussi en andésite h pyroxene commune : toutefois la roche est fort alterée.

Les échantillons .\\o. hjji tl roctic silioiliée lt;iiit été i-ecuéillis au versant Xord du (ig. i.iman. (\'e sont des roclics de teinte ilairi , [gt;arfois sombre, bleu gnsatre. tantot ternes, tantót a eclat gras de silex corné ; au inii roscope, on veit une masse trouble, compacte, qui entic nicols croisés présente une polarisation en mosaïque de particules lt;lr calcédoine. lgt;aiis quelqnes plaques, on peut reconnattre des contour-|gt;eu distincts de loraminitères.

Le No. 1944 sur été récolté une petite cimc, au sud de Scréweh tl ressemble au\\ échantillons precedents. La roche contient de nom-breuses veines et inclusions irrégulièrcment délimitées de quartz ens tallin (\'es sécrétions quart/euses se montrent souvent aussi au Gg Liman, mals d se lait qm dans h s eiiiantillons qui y furent reeutullis on ne les a pas rencontrées.

Le No. i()35 est un morceau d\'un trone d\'arbre silicilié do 0.50 m. d« diamètrr : il vient du 1 11 Mapak, tout pres de la source.

Le No i«)32 a é\'tc enlevé a un trone d\'arbre aplati, de 70 centi metres de dianiètre, enlenné\' dans une brèche dun grain lin r(?posant sur Ie 1 alcaire, tout [)rès dt la source du 1 ii Masouk. Hans eette rocln il s\'est déposé heaucoup de pvrile et au eieur de I arbre beauioup dt calcédoine.

Le No. I()40 a éte recucilli sur la route de rüguëmblong a Scréweh c\'est une roche vert clair, schisteuse, dure, qui probablement est issue par silicilication de manie ou d argile.

Le No, 1934 a été récolté dans le lil du Tii Masouk, a 1J kilometre au nord du hameau de cc nom ; c\'est un vrh d\'un grain assez grossier grigt; clair, non ellerveseent avec les ai\'ides et dans h quel on distingue,

I la loupe, des morccaux anguleux de feldspath : au mieroseope, on \\ oil des débris agglomérés de roche s éruptives, oü prédomine le feldspath

II est possible que eet éehantillon soit originairc lt;le l\'éocène sous-jacent

l), s échantillons de calnin lt; out ete recoltes en di\\\'ers points. La

couche la plus méridionale existe dans la vallee du I\'eutiangpare, a l\'fst de l iiguenibloiig. \\ ers le mur, le ealcaire passe a des marnes schisteuses, inelinant legèrement au Nord.

Lr No. ii)iO provient lt;li i\'ette couche, ( est un ealcaire gris ( lair, eoinpaet, a \\einigt;, (h ealeaire spathique. I)ans certains e( hintillongt; on trouve des amphistégincs, des hetcrostegines et le hthothtimnium , mais il n\'v a pas d\'orbitoïdes. Par contre, dans d\'autres morceaux, il existe beaucoiq) de jolies orbitoules, de la taille de 3 nuu , a grande ehambre centrale et 1 chambres médiaires spatuiiformes; puis encore, quelques cvelodvpées, ampbistégines ol bétérostégines.

Le No. iy37 est une urgiU calcaieusc so/nbrr du mur du calcain

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précédent. Dans les préparalions mu-rosropujues, on découvre des amphistcgines et des hótérostégines.

[\'lus au Nord, sur les conrms des districts de Tiilanskahan el 1 \'arouiiL\'-koudiang, altleure un banc de eoletiwc, qui correspond peut-être a la couche que l\'on trouve dénudée a la source du Tii Masouk. Dans qi;elques-uns des échantillons (No. 1939) qu\'on y a rocueillis, prédomi-nent des amphistégines, longues de t.7 mm., épaisses de 0.9 mm., a trois tours de spire : :\\ cóté de celles-ci se montrent (jiielcjues orbitoïdes. Dans la plupart des plaques, les contours des foraminifèros sont peu distincts par suite dlt;^ dissolution, et on ne peut plus y recomiattre que Ir lithothamnium et quelcjues orbitoïdes,

Lr No. 1933 un calcinrc gris de la source du Tii Masouk. II ontient des orbitoïdes, longues et étroites, de 15 a 16 mm. de dia-,\'iètie, a lt; hambres sjiatuliformes; puis, des cN\'clocU\'pees et des anq)lns-tégines.

lout prés du kampoung l iisaat, au nord du Gg. Liman, apparaissent : ux bancs de calcaire (Nos k^j et 1943); dans tous les échantillons on observe le lithothamnium, mais, par suite de dissolution, les forami-niféres sont devenus peu distinets; dans le No. 1943 seul, de la couche la plus septentrionale, on peut encore reconnattre quelquc;s anqjhistégines.

I\'.n suivant la route cpii méne de Malinqiing au Nord \\ei s le ( Kentiana, on rencontre, jusqu\'a la ligne de partage des eaux, des bancs Hi\'s reguliers, inclinant légèrement au Sud. (\'es couches 1 on sisten t en \'\'.In- dun grain fin ou grossier; en gres vert, parfois schisteux et \'■n roches kaoliniques, di\' teinte claire, qui contiennent des matériaux p iiceiix. Dans Ie 1 ii Guirilaïa exist e un banc de roc he éruptive, ■ pais de 15 metres, divisé nettement en plaques et disposé avec beau-•\'iup de regularite entre les sédiments susnommés. I n peu a l\'ouest \';i g\'\'\'\'nule route, a 160 metres d\'altitude, la rivière lorme, par-dessus loche massive, une cascach de 10 metres de hauteur.

Les couches out une position seiisiblement parallèli\' a la surface du terrain; de sorte que, en eheminant le long de la route, on reste souvent sur une grande distance dans la même couelie de brèche, qui lt; \'a surface se désagrf-ge en une argile rouge brunatre renfermant des Ms \'\'1 1 \'gt;\' he. Males les rivu-res, on \\ oil cjue les couches soiit bleu ■tnudees surtout aux endroits ou les brèi lu\'s dures onl donné naissaiuc •\' petites cascades. Sur la route, on observe p. ex une pareille 1\'islt;\'ade dans la vallée du \'1 ii l\'alabou,

\\ 1 est d, Malimping, sur la route de Tiibara, 011 rencontre dans le 1 ü Langkahan et le 1 ii Peutiangparé des bancs épais de brèche d\'un \'■\'in grossier, inclinant légèrement au Sud. Vers l\'ouest, sur la route \'i\' Kcrta, le BinOuvvanguèun forme une cascade, de 3 miHres de bauteur

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SSo

par dessus un banc ImVheux, contenant nn trc-s grand nombre de frag-

int-nts arrondis. La pente gt; est au plus de 4 ;lu Sud-

Sur la ligne de partage drs eaux .-t plus au nord, les eouehes 01U un, position horizontale. A IV.idroit oü la grande rouf traverse K 1-ii Liman, eette rivif^re a un courant trés laible; .na.s a plus de (.00 m.Hrcs en aval, elle forme une série de splendul.\'s cascades; et nen uur sur unr longu.mr de courant de 400 metres, elle descend de 200

iusiiu\'a 140 metres en altitude. On y trouve des bancs, parlaitement

hori/ontaux. de roches fortement siliciliées, que nous déenrons plus

m détail ci-nprès.

Plus h l\'ouest, les couches bnVheuses disparaigt;sent sous les couches

„lus récentes d\'argiles et de marnes de 1\'étage nV Sur la route de Kerta au (ig. Kéntiana. au nord du Tii Liman, le contact est tres apparent Prés du ham. au Tiirendé, la rivière de ce nom forme une cascade pa, des^us des bancs de brèche cohérente, ou l\'on a constate \' 1 5\' a S\' au Sud; et 500 mètres plus au sud, on trouve, dans la rivière Tii Nilou, des marnes et argiles tendres. dont D 3lt;gt;\'.

io\' au Xord-üuest. 111

\\ux alentours du Gg. Kentiana, on observe partout une pente tal )le

au Nord; les morceaux, dont se cnmposent ici les bancs brèeheux ont

en général un éclat de pechstein et trés souvent lis sont poreux.

Les échantillons suivants ont été recueillis dans ce terrain.

De la bréche de la cascade du Tii Binouwangueun, a 1 usouwagui,

proviennent des morceaux d\'une roehe sombre, verdatre. a petits lehl-

spaths et gros grains de pyroxene , au microscope, on recoanait um

(indésite h pvroxène. , , • .

Sur la crande route, au nonl de Malimping, tout pres de Kaudaugs. p

existe une roche terreuse, gris clair, happant fortement a la langu.

(No 10=;?). dans laquelle on peut observer, h la loupe, des morceaux

p0n(;: de trés petits grains de pyroxene ou de hornblen.le el de

petits cristaux de feldspath. C\'est une argilv htanchc de matenanx

pon crux. . v.

Lr Sn. 1052 i\'st originairo du hanr dr. rochr eruptive, ch d\'épaisseur, qui exist.\' prés de la cascade de (lUinlaia. a 4 kilnni.lns au nord de Malimping, eutre des couches de bréche et de gres, . ■ roche est de teinte sombre et on n\'y observe lt;|ue de lines aiguilles d, feldspath au microscope, on reconnatt une andrsi/c lt;1 pyroxene, d un ufain lin, cristalline, saus verre dans la pate ; il v existe peut-. tre de 1\'olivine, mals op ne Tapervoit pas distinct.ment ; un peu de . hlont. v est issue de pyroxéne decompose; autour du mineral de fer, on \\o,t

des taclles brune d\'hydroxyde.

Le Nlt;gt; I.»5I vient d\'une bréche du signal Saninteii ■..77 ni.), sin

grande route Andesite U pyro\\egt;u

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SS f

Lr i\\\'o, 1950 a t\'tr recueilli k la castadc du l\'ii Liman, a l\'ouest de la grande route (voir plus haut). Tous les .Vhantillons ont ccci de eoinmun iju\'ils sont tout-a-fait silirifiés; la masse d\'anhydrid(- silicique est, en eertaines parties, terne, ailleurs d\'apparence de silex pyroma.|ue on eorné: ou bien elle est nettement eristalline et d\'un ^rain tin\' Au micros-eope, on volt a cóté de partieules lines de quartz 011 de calcédoine, des grams gris jaunatre d\'argile et de la pyrite finement divisée. Les di\\ i rses eonehes paraissent provenir de roelies argileuses a nombreux débns de plantes, de marnes el de brèelu-s a Iragmenls ponceux. Dans certains échantillons on obser\\c une pate grise, uniformément sili-\'■iIkv, d apparenee eornée, enserrant un n\'seau de veines de quartz eristallin ;lun K\'-am lin, A la surfaee de la plupart des éehantillons se déve-!ep[)ent, après quelque temps, de beaux dendrites de sulfate de Ier. lt; t sont des argi/es on i/cs marnes silicifiécs.

Le \\o. 1949 a élé réeolté sur la grande route, a pen prés \\ \\ u.lnniètre au nord du passage du Tii Liman, dans des eouehes qui ;n(\'quot;u,Mt (1(\' 3 A 10\' au Xord et sont interposécs entre des brèehes. • M une rochc sale, gris jaunatre, assez dure, qui bappe a la langue ; a loupe, on y distingue de petits Iragmenls blanes, kaoliniques et des ri-iaux ternes de leldspatb : (\'est probablement une roche luff at se cimentêc.

\'\'lus lom, sur la grande route, on a encore recueilli, dans la brèche, ■ S i-cliantillons aux |)oints suivants : a 1 kilomMre au sud-est de «-unoungkentiana, ,1 a 2, 2.i et 4 kilo.mMres au nonl de cette loealité premier écbantillon (Xo. 1945) , st une audésite a /gt;,iv7ur;/r eom-le second (Xo. 1(^46) est également une audésite a pyroxene; \' ontirnt, dans la paté, beaucoup de niicrolilhes de feldspatb qui dessinent texture lluidalc ; Ie troisième écbantillon (Xo. 1947 ) est a \'ins \' 1 \'\'L Pal\'\' \'l 1111 eclat terne de peclistein ; au microsiope, on ■;:1 beaucoup de verre teinté en brun clair : c\'est un pechsteiu d\'andé-quot; Pyo^n-1\'! I(- quatrième (\'cbantillon (Xo, [948) ressemble au precedent ; c\'est aussi un pechsteiu d\'andésite ,) pyroxene niais il est lort altéré.

hricheux de la c ha ine de Hondié.

quot; lt;lt\'t\'ri\\ anl l ancienne lt; bafne d\'andt\'site, nous avons déja lait remar i1quot; t que les brèehes miocènes, qui disparaissent sous les marnes et plus réc ( rites, a l\'ouest de la route de Malimping a Gounoung-\'-\'-ntiana, reparaissent a la cMe du détroit de la Sonde. Ce dépnt\'V ■\'quot;upe une bande large de 8 a u kilom.Mres, qui sV-tend au Xord-Xord-1 depuis le cap Sodong a la ente Sud, et parallèlement au rivage longueur de 34 kilometres Les bancs de br.Vbe sont parallMes \' ;i direction de la « hauir , ils inelinent en general I.\'géreinent vers \'gt;t\' ( ot(\' oriental ils disjjaraissent graduellement sous llt;-s marnes

•quot;quot;gih s p|Us ri ( i-ntes, ,\\ I Ouest, les couches sont interrompueh par

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SSj

UIU\' faille; et au pie»! (1lt; la paroi monüigncuse affl(;urcnt les anciennes andésites, a eara. tèn cle diabase, déja déeriU s. Dans les eouches l. s plus pnifondi s, lt;iui sonl dénudécs a la cóle Ouest, on volt exilusi\\e-ment des ImVhes rohérentes ; sur la route d.- lümara a Tiisourcuhoun, a 2\', kilometres tie la cote, on trouve dans la hrrchf une minec rouche de caleaire, dont D. = io3. I. =-~ K)\' a WM. Sur la route qui, du rivage, a Soumour, eonduit a I\'Kst vers Tiimanggou, on observe dlt; s brèrlies (|ui, en qut\'lques points, alternent avee des grès; dans la petite; riviere Til Manggou, on l onstatr 1\' 135 , 1- \' au ^\'()quot;1 l\'.sl. Dans la fivière l il liarat allleure de la ro. he eruptive massive, dont la disposition n\'est pas tout-a-lait nett. , mais qui est probablcment interposéi\' «lans les btvebe-, l\'lus a I\'Ou. st, dans le Tii Diaralang laki, on voit la roebe eruptive interpösée d une maniere plus nette, en bant épais, dans tb\'^ eoucbes de brèebe.

Sur un sentier «pii, de l iimanggou, conduit au sud vers le kampoung abandonné Tougon, on observe |)ar ei par la. entre les brethes, (b

grès argileux sihcilies.

Dans ce terrain on a recueilli, dans la brèebe, ties (\'•( bantillons sur la route de Tiimanggou au rivage, dans les Hts du 1 ii I angkil, \\n 11)51) et du Tii 1\'asirandii, a trois kilomèlres au nortl-nord-ouesl de l\'ougou (No. 1935). I .es deux roebes sant tb; teiule sombre ft d\'un grain lm; Ie d.-rnier ècbantillon a un èclat terne de pecbstcin. Au microscojie. le premier nuni.m Xo ilt;),so est un te un pen alln e,

tpii ren ferme beauconp troliviue : celie-ci est a pen prés totalement scr-penlinisée, tibrcuse, et a d\'onlinain tfn bord noil I ,e seeopd (No. \'M.ï.S est une andi-utf a pyrvxene Iraiche, avec beaucoup de ve rre brun dans la pat.\' et de nombn ux feidspalbs microlithiques v()luniineiix, indit|uant

une structure Ibiitlale.

Le No KjOo est un è.v gn* vcrdiihc, qu on a rencontre sur la iout( de Soumour a l iimanggou, dans le lit du I ii Mounar. A ia loupe, on \\ aperyoit bi-aucoup lt;le cristaux de feldspatb, des grains tie pyroxene et des morteaux tie rtxbe iTiiptive, agglomèn\'s par un cinient terreux

1 )ans les bancs mt erpose^ tie roc be niassiv e, on a recueilli ties n hant il -Ions a lest tie l iimanggou, dans Ic I ii Diaralang (No ilt;j57)eta 1 ouest de cette localité, dans le I\'ii Barat (No. ifJ5cS). Le premier écbantillon No. 11)37) contient nne pate d andesite avee verre, dans laquelle on pent n-connaitre la structure fluidale et qui renferme des cristaux por-pbyritpies de feldspatb, de pyroxene, de minerai tie fev et d\'olivme totalement serpfMitinisée, (quot;est une amlrxi/c 1) pyroxiuc ohvniifèrc. 1..-second (No i()3S) c-^t bien plus altén\'; on le recomiatt égalemcnt pour une amh\'sitc h pyroxene, dont 1\'olivine est totalement décompos.\'e.

Le No msb a i\'tc rencontré en masse eompaete, sur le sentier qui, tl, l\'iunanggou mèm vers le Sud. dans le 1 ii L- ber La rorhe consist»;

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88;,

cnticrement en unc masse siliccusc hleu grisalro, tachctre, dans laquelle on peut, en quelques points, voir des aiguilles hrillantes de feldspath ; en eertaines places, la roche ren ferme des eavités, sur les parois desquelles s\'est déposr du quartz eristallin.

Le \\o. i()()i a cte détachr d\'une eouelie caleain» qui vient au jour a l\'ouest de l\'iimara : a la loupe on y découvre, dans ie gris sale,

(jiielques petits morceaux de eoquillages et des masses irrégulières devenues cnstallines et d\'un grain fin. Dans les preparations, on peut encore reconnaïtre le lithothainnium; mais la structure des autres organisme-. a étc complètement détruite par une recristallisation.

\\on lom du rivage de la W\'rlkomst-Maai jaillissent hquot; long des bords (\'quot; \' \'\' \' anandiaia, dans la brtVlie, di\\\'erses sources fhermalcs.

3. f.c ter ram hrcchcux de Dioungkoulon. Pcxt remite occidentale de Bantam.

I. extivmité Sud-( )uesl de la residence de Bantam consiste en une prcsqu\'fle, séparée par la Welkomst-Baai de la ehatne décrite plus haut, \'■t qui se rattache vers l\'Kst a la terre ferme de Java, par une bande niaic( ageuse pen elevee. ( ett(; /one basse a une largeur de 1800 mètres; I\'- long de la cóte Sud on trouve des dunes qui, au signal Pasir Ijountoung, ont 14 mètres de hauteur.

l a piesqu ile doit être divisée en une portion basse, oriëntale et en III part ie occidentale, éle\\ lt;\'e. I.es deux moitiés se tiennent par une irrte etroite, Ie Kendeng, de 100 mètres d\'altitude, qui entre Ie terrain inarec.-igeux di s rivières Tii Dioungkoulon et Tii I ioukang galih a la \'óte Xord, et celui du Tii Bonnar a la cóte Sud, n\'a quequot; i 100 mètres laigeur. I,a partie oriëntale, la plus grande, est un plateau qui ■\'quot;ve au centre, au l\'asir lelantia, a l\'altitude de roo a 140 mètres: il consiste, comme le poulou Feutiang ou l\'tle des mouettes, en argiles •1 marnes tendres, qu\'il laut ranger dans l\'étage m.,. \\u signal Dioung \' on ;i fccueilli des é( hantillons (No, 2005)quot; dlt;- marnes lendn\'s, liunes, qui eontiennent un pen d. débris altérès de roche eruptive H \'lans lesquels, a la loupe, on di\'ioux re de nombreux petils fossiles qu\'on ii\' saurait determiner exactenient.

l-i petite moitié, .elle de rOuesl, de la presi|u\'tllt;s ronsist(- en un \'••rrain d(\' hautes montagnes, constitué au Sud par un cóne irn\'gulier qui \'\'\'x\' \'\' 1\'\'\'\'it\'i\'lc lt;lc 480 mè) res au signal (ig, l\'aïoung. Ce cóne se prolonge. Vers le Xord-Ouesl, en une an\'te de 60 a uo mètres \'l altitude, qui aboutil aux deux raps l andioung l.aïar ou i\'- p,,ini, Java et landioung (iucdé ou lava-hoofd.

( \' tte ( xtrémit.\' 01 lt; idcnlale de Java a étc visitce par [imwidin qui i dé. rit sommairement dans son „Javaquot; II pp. 7 et 8 de l\'édition 111 andaise et p j dr l^\'dit, allemande. Les (■clianlillons ipi\'il v a \'\'■ciieilhs ont éte analysés par M lil\'HKKNS el décrits dans les ,,B. itrag.\'

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zur Pctrograpliic dr- Indisclu\'ii Arrhipcls, /writer Stuck,, p])- 3- ( t 4 l);u\\gt; li „Xatuurkimdig Pijdschritt van Xfd.-ludir, lome IX i\'S,S5\' |)[). 4»; a S-\'. liLMin un rapport succinct de I ingénieur dcs mim ^ Adi asI P)().\\C111, qui a visité ccttc pRS(|u\'il( pour y rfclu\'nlu-r (ics gisi inenls di- charbon, donl des i\'rhantitlons avaient étlt; apporU-s a liatavia. Dans lrlt; ..Xicuw gcoiogisiln- ontdekkingen op Ja\\a pal mm. \\i:ilt;i!i;ek et I \'i .nn i:ma, ont été décrits des éi hantillons de perlite que M {\'ingénieur des mitK s 11()0/l avail récultés sur le roeiier de ia i\' point* lie Java, el cette description a été reproduite, entre autres, dans ie „Jaarboek van hel Mijnwezenquot; 1882, 1.

\'foute eetle pres(|u tle oeeidontale .onsisle en roches sédimenlaires qui, en générai, corres[gt;oiulent entièrenient a eelies que l\'on rencontre ailleurs, a Java, dans l\'étage 111,, et entre lesqueiles. prés de la r\' pointe de Java, soul enclavées des masses eruptivo.

Le long di\' la cóli Xord on trouve eonslamment, depuis la riviere nioungkoulon jusqu\'a la r\' pointe d. Java, des gn s compacts, des roebes tulfeuses dures et des grès marneux gris sombre; les eoucbes de brèebt s n\'apparaissenl que dlt;- temps en temps, et les gros morceaux d\'andésite et de bréehe d\'andésile sont aussi relativement rares dans le lit des petites riviéres Sous le gravier des cours d\'eau, on trouve (.-a et la de- morceaux de cbarbon. qui proviennent de- couches déentes par IJOU\'HI Kntre les riviéres Dioungkoulon et I ii Kouia, sur le

rivage, on a fait la lecture D - 115 ■ \'• - l-Squot; au Nonl: l)lus h dans Ie lil du Tii Tiadas, 1).= 13«\'. \'• — 44 au Xord-Kst; et plus loin encore, dans le Tii Kembang, lgt; == 1O3 . 1 — 10 1

La i\' pointe de Java eonsiste en Iwnes/pais d\'argiles compactes,

silieiliées c\'l en un seul endroil, 011 trouve la roehe pe,rlitic|ue deerite par M. \\ l.KHKI K Dans Ie- banc- -ilieifiés, on a observé D. 1 = 51 a l\'Kst-Sud-Kst. Le- couches y semblenl interrompues suivant une faille paralIMe a la ligne c|ui joint l\'ile des Princes au Ixrakatau

el au licjrd d\'c\'boulemenl de la chame dc Hondié, Par suite de dénudation

insuflisante, il n\'est pa- possible de eonstaler si la perlite y forme un lilon ou bien une com he interposée dans les brcVhes. lt; e dernier cas est le plus vraisemblable.

Si de la r pointe de Java on se dirige au Sud, on trouve, déja a Tandioung Batou kouning, de la roche i ruptive massive, dans laquelle existent ct;\\ et la des \\ eincs de quartz ; cette roehe n-ste toujours nette-rnent dénudée Ie long de la . ole, et forme, a Tandioung Guëd.\' ou lava-hoofd, un roclu-r abrupt, de 50 metres de haul, qui vers Ie Sud-Ouesl s avanc e de p)o metres dans la nier.

\\ moins de 300 im-res a rest de ee roc her, on observe, au rivage Sud, la même roehe éruptive, sous forme de bajK au-dessus d argiles blanches et de grès gris clair. dans le-quels on a c onstate I) — (08 ,

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I. 18 au Sud, Plus au sud-cst, on trouw aussi, dénudi\'s en divers points lo long du ri\\agi\', du grès et des gres marneux vert sombre, (]ui inelinent eonstanirnent au Sud ou au Sud-Ouest ICntre les rivières Til Bouniaga et I ii Raméa, on a observe\' D. = 140 , I. = 30 au Sud-Ouest. jusqu\'a une distance d(lt; plus de 1500 metres du java-hoofd, 011 voit dans le toit de ces gres une multitude d\'éeueils que les vagues ren dent inaccessihles; il est fort probable qu\'ils consistent en roche eruptive massive et forment le prolongement du banc que l\'on voit couché sur les grès, tout prés du Java-hoofd. En suivant ie rivagi; plus au Sud-I\'.st, on voit com meneer, prés de Tandioung Sari, la eóte abrupte, rocheuse, du versant occidental du (ig. l\'aïoung déia décrit par Jl N\'iiHUHN. Les couches y ont une position sensible-ment verticale; I). — [72\'; elles consistent en brèches, grès marneux verts. grès tuffeux durs et marnes siliciliées. M. Hkhrkns avail d(\'ja signal»\' (I, lt; |). 3) que les ,,aiguilles de trarhvle \' dont Jl!N(;iirii\\\' avail fait mention, et »|ui sont enclavées dans Ie grès, consistent en dt\'bris d\'and»\'-site reliós ])ar du calcaire el contenant de nombreux resles d\'organismes.

Les (\'chanlillons suivants ont t\'tlt;\' recueillis dans cette presqu\'fle.

Le No. 1962 a (\'té détaché dans des couches massives, a la cole Xord, dans Ie lil du Tii Tiadas. I,a roche est un d\'un grain

:,;iussier, form»\' de morceaux arrondis de quartz et «h1 feldspath, et dans li (|uel sonl englolx\'s des Iragments anguleux de roche eruptive, dont la taille atteint jusqu\'a 5 centimetres.

Le No. 1963 a élé enlevé au rocher sur leijiitd on a construit le phare de la Te pointe de Java. ( \'est une roche gris bleuatre, massive, compacte, silicilii\'e, dans laquelle on peut distinguer, a la loupe, quehjues aiguilles brillanles de feldspath; on y voit aussi de petites cavités, dont les parois sont tapissées d une mince couche de quartz, et d\'autres lt;jui sont totalement remplies d\'un beau mineral blanc. plumeux, zéolithique. \\u microscope, on voit une pat»; trouble, dans laquelle il existe, par ci par la, des partieuh s polarisantes, qu\'on ne peul di\';lerminer de plus prés; dans cette pate sonl dissémim\'s irn\'gulière/nent dlt;\'s morceaux de ieldspath, de chlorite, de minerai de Ier et de pyrite. La roche est ipparemmenl une argile silicificc.

Le No. 1964 est la mêinf perli/e (pie ,M. \\ i kiu i k a décrit» »gt;11 détail. Dans cette roche, on n\'nbserve aucune stratification; mais loute la masse est contenue dans le toil des couches argileuses siliciliées, d\'oü provient 1 echanlillon précé-dent. Au microscope, on voit une pale consistant en verre limpide a nombreuses fentes perliliques; le long de ces fissures, \'e verre est brun et trouble par (^\'composition, lui cristaux porphvri-(|U(;s, on observe flai.s cette p\'ite de la hornblende, de l\'hvpersthène, du minerai de Ier et du plagioelase. \\insi (ine M.\\ I Klil l K l\'a signalé di ja, (ette roche conlienl 7.37 % d\'eau,

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Lr No. ilt;)(gt;5 a etc mui-illi au rocher prés Tandioung Batou komüng: et a 500 mMn-s plus au Sud, au roe her escarpé du Java-hoold. ( est un basaltc-

l,e Xo. Kjf); est originairc du baruquot; do nuht éruptivc qui repose, a plus de 250 metres vers l\'Est, sur des urgiles blanches (No. 1966). (quot;est une roc he sombre, parfois un peu poreuse, dans laquelle, a la loupe, on peut distinguer de nombreux feldspaths, peu de pyroxene, et ea et la un cristal d\'olivine. An mieroseopi- e\'est un Ixisa/tc tant soit peu altén\'-, dont la pate est presque entièrement cristalline. \\n Sud de Pandioung Batou kouning existe dans le basalte une veine de quartz.

I,e No, i(j66 a été récolté dans des couches d\'argiles blanches et de gres tins, qui gisent sous un bane de basalte, a plus de 250 mètres a l\'Est du Java-hoofd. Cette argile est de teintc gris clair; elle est a grains tins et divisée en couches tres minces. Au microscope, on voit urn- pate brune avec beaucoup de feldspath limpide, peu de chlorite, du minerai de ii-r et, v;l la, des laches lt;1 hydroxyde de fi-r-I.e No. i(gt;6.S a été reiueilli dans lt;les eouches de girx /nt7rne/i.\\ durs, vert sombre, qui apparaissent au rivage, h 2000 mètres au sud-est du jav.i-hoold. Au microscope, on voit des Iragments, anguleux on arrondis, d\'livperstliène limpide et d augite, du plagioclase trés clair, des inoii eau\\ di- pate d audi siti- 011 de i)asalte a microlithes; le tout est aggloméré par un ciment abondant de calcaire spathique cristallin, d un grain tin; e\'es/ mi gravicr d\'andcsUe relie pay du calcawc.

I.e No. 1969 a été recueilli dans la brèchc, pres de Tandioung Tii-karet, au versant occidental du Gg. I\'aïoung. (quot;est une roe he sombre, compacte, dans laquelle on m voit «jue de lines aiguilles brillantes de (eldspath Au microscope, on remarque qu\'elle est trés altérée; on y voit beaueoui) de chlorite et de ealcaire sj)atlii(|ue comme produits de decomposition, et on ne saurait déterniiner avec certitude si lt;.\'lt;\'st utie andcsitc 011 un basaltc.

II, I. ctaqc nianicti x m ,,

l.i couches de 1\'étage m,, torment, dans la moitié nu-ridionale de cette résidence, un vaste pavs de collines, légérement ondulé, que nous décrirons en deux parties, savoir;

t le terrain marm-ux qui s étend au nord du terrain brécheux du sud-est ent re la Irontiére de 1 iatavia et (lounoungkéntiana, cl

• Ie pays de (dllines du district de Tiibalioung, ()ui s\'étend a l\'ouesl du terrain br( i heux lu,s(|u\'a la ehame de llondie.

I.i s eouches marneuses a lossih-s, qui apparaissent, sur une petite i\'tendue, au nord-ouest de Baïah, onl dr-ja éli\' Iraitees a propos du terrain houiller de Raïah, 1 t li peu qut l\'on (onnaisse des marnes et des grès argileux lt;,le la pn squ\'ile oceidenlale et de l\'oulou l\'euliang Ou ile des niouettes,

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88;

a déja été coiiununitjiu\' lots df la dtquot;scri])tion des ruiu lies de IV\'lagi,-bn\'theux qui y affleurent.

i, IJ étage marneux au nord du to-rain hrccheux du Sud-Est. Los couches gisent, en general, en concordance sur la brèche ancienne; muis tout prés de la limite, leur position est d\'habitude assez troublée; plus au Nord, elles forment des plis peu prononcés et elles disparaissent, en pente généralement domx\' au Nord, sous les couches de tuf ponceux quater-naire du Nord de Bantam. Les couches inférieures de eet étage consistent en calcaire et marne a fossiles, argiles et quelques bancs de brèche et conglomérat de roebes éruptives. Flus vers Ie haut prédominent des bancs épais d\'une roche poreuse, happant a la langue, dans laquelle exist(;nt beaucoup de matériaux ponceux et oü l\'on ne trouve que trés rareinenf des fossiles; entre ces bancs se montrent des argiles arénacées; tnais les marnes y sont rares et l\'on n\'y trouve pas de bancs calcaires. (quot;est surtout dans ces couches supérieures que l\'on rencontre, en nombre de points, des troncs d\'arbres silieifiés.

lui suivant la route de Fiipanas a Sadiira, on arrive bientót a des couches d\'argiles tendres, oü l\'on a observe D. = 70°, I. - 50° au Nord; un peu en dega du hanieau de Pedes, on a I). == 61quot;, 1. = 36 au Nurd ; mais plus loin, la pente décroit ra{)idement et jusipi\'a Sadiira, ■ lie est au plus de 7 au Nord. 1 out prés de Leuwiscma, p. ex., on a constate L). = 78\', 1. = 7 au Nord.

lt; )n trouve des couches nettcment dénudées dans les tranchées de déblai des ■ rmes routes vers Sadiira et vers Tiandi, ainsi que dans la vallée du Til Hérang, la oü cette riviére passe a travers un dépot alluvial épais de ; i 6 metres. On y voit Ie plus souvent des bancs d\'une roc he poreust;, kaolinilt;|ue, a morceaux de ponce, alternant avec des argiles déposées n couches minces et devenant parfois schisteuses. Dans {\'affluent Tii Made ir, (|ui se joint au Tii Hérang a Xangguéla, la position des couches 1 sl quelque peu anormal», car 1). == 14\', 1. — 8° a POuest. On y rencontre des grès compacts, bruns (No. 1973), qui ne font pas effervescence avec l\'acide chlorhydriqne et dans lesquels a la loupe, on dé-couvre des morceaux arrondis de roche éruptive, de nombreux éclats •\'e t\'eldsjjath et (|uelques Iragments de cristaux de pyroxene, relics par lm ciment argileux pi n ibondant.

\\ Sadiira, sur les bonis du I ii Hérang, les couches sont trés nette-ient dénudées; 1). tjo\', I = 4\' au Nord. ( e sont des roches

kaolini(|ues, gris clair, dures ou tendres (No. 11)71), qui sont parfois colorees en rouge par l\'hvdroxyde de fer. Dans les éehantillons tendres, argdeux, happant a la langue, on peut distinguer, a la loupe, des morceaux de feldspatb trouble; et dans les couches dures, on trouve encore s aiguilles brillanti-s de leldspath et ca et: la des grains de pvroxéne. Sur la route i|iii de Sadiira conduit a 11 st vers la division de Huitenzorg,

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on observe, dé ja en (le((:;\\ de Gardon Ratnk, I). - I- — 6 an

Nord ; a lt; iardon Hatok on a reeueilli les fragments No. 1970 d un trone d\'arbre silieifté ; et non loin de la frontière, dans le lil du TH Toundoun, on a rencontré, sur une petite distance, des couches d\'argile assez redressées, dont 1 gt;. = 40°, I. = 35\' au Nord-Ouest. Plus an nord, les couches inclinent toujours légèrement au Xord, mais c\'est précise-ment aux points oil les couches sont un peu redressées qu\'Otl observe le mieux leur direction ; de sorte que par les lectures on s\'exagère la pente movennt,\'. Aux environs de Tiandi, tont prés de i habitation du chef de sous-district, on a I). — io_\' , I. = 12 au Xord; et a 1400 metres j)lus an nord, a la rive droite du Tii Tiandi, D. = 104quot;, I. == 6quot; au Xord. Plus a l\'ouest, sur la route de Sadiira a Rangkasbitoung, dans le lit du Tii Sindou, on ne constate pas plus de 4 d\'inclinaispn .111 Xord; mais tout prés du kampoung Pondok, on a mesuré, sur uur petite distance. 1). 105°, I. — 26 au Xord.

Dans re terrain prédoininent les couches qui contiennenl: des malé-riaux ponceux ; el cette circonstance, ajoutée a leur position horizontale, rend un peu difficile le tracé de la limite des luis ponceux horizontaux quaternaires.

I\'lus a rouest, dans le Tii Beurih, au haun au de ce nom, affleurent des bancs de c alcaire ; el l\'on rencontre ceux-ci partout, plus a l\'ouesl, jusqu\'au dela de Hodiongmanik, tout prés de la limite de l\'étage bréchï\'ux. A proxirnité de cette limite, les couches sont assez fortement repliét s. Dans Ie lil du Tii Beurih, prés de Tiipounglou, dans des couches minces, alternantes, de calcaire et d\'argile schisleuse, on a constaté D. 5«\', I. 35 au Sud-I\'quot;,st; a rouest de Tiipounglou, apparaissent encore les couches calcaires avei D, — iooquot; a 105quot;; mais l\'inclinaison au Sud ne peut se determiner exactenicnt. Sur la route lt;le liibeiirih, les conches sont d\'abord sensililemenl horizontal\'s; a l\'ouest du chemin p. ex., sur une éminence, allleure un banc 1 alcaire horizontal ; puis on trouve une pente douce au Xord, D. = yoquot;, I. — Squot; au Xord; mais déja en de^.\'t de 1 iibeurih, on observe a nouveau une inclinaison au Sud. II se montre ici une coiiche de calcaire, de 15 metres au moins d\'i\'paisseur, avec pectens et morceaux d\'autres coquiliages; sous ee ( alcaire se trouvent des marnes, avec interposition de couches calcaires minces, dont 1). = 65°, 1. — 12\' au Sud-Kst. Plus au Nord, les couches sont de nouveau trés planes; et dans le Tii I.aki.a Maraïa, on observe des roches kaoliniques, gris clair, dont rinclinaison est Iram hement au Xord. La disposition des couches, que nous venons de décrire, a élé représenti\'e dans la coupe Fig. S3, passant par Ie Woungkal moundieng et 1 laidout.

Plus l\'ouest, a la rive gauche du Tii Laki, prés de liouha, afileure

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sur quot;quot;I asscz gran de ctondue du calcairc dans leijiicl existent des grottes .1 nids d oiscaux. ( e ealcaire repose a pen prés horizontale-ment sur la tête de la seile Ia plns méridionale du profil déerit plus haut. \\ ifioo metres plus ,i l\'diiesl, Ie long dn I ii Miniak, sur Ie elieinin de I ioöh a Monntiang, on observe aussi une disposition en tonne de selle tout pres de la liniite des brèehes, ntais lade meridionale y a plus d epaisseur et il v a moins de calcaire denude, l\'.n aniont de Tioöh, on reneontre dans Ie lit du Tii Miniak un haiu «U1 caleaire, interpose dans des argdes sehisteuses, dont I). ïoo5, = 45 au Snd; nn peu en dessous du kampoung, dans de l\'argile sehisteuse, I), — qj , I. = 22\' au Sud ; et 600 metres pins loin, au passage de la rivière, 1). == 95\', I. ioquot; au Sud. Un pen a l\'est de Mountiang, sur la route de Sadiira, dans des argiles, on a fait la \'\'lure 1). 160 , I. 7 25 au Xord-I.st ; sur la route de Mountiang a I.èbak, on trouve des eouehes horizontales jusqu\'a Leuweungpodol ; mais au point oü l\'on prend au nord-ouest, dans une tranehée, existent des banes épais dune roelie kaolinicjiu dont I). — y4 , 1, =r lt;4 au Xord-Nord-Ouest. l^lus au nord, le,^ eouehes sont légèrement •indulees, maïs en general elles inelinent doueement au Nord, ainsi \'iu 011 I a observe aussi aux alentours de Sadiira et de Tiandi.

On a reeueilli dans ectte region les éehantillons de Crt/trt/Vt\'suivants: I e Xo. 1 y 7 4 \\ ient dune eouelu; ealcaire située, prés de I iibeurdi, ntre les marnes sous-jaeentes ; eet eeliantillon est de teinte gris brunatre l eontient des fragments de eoquillages; au mieroseope, on voit des amphistégines, des orbitoïdes et le lithothamniuni.

I \' No. 1975 •\'l étó en levé au bane épais de ealcaire, prés de \' quot;\'quot;\'quot;rili : il eontient des fragments a texture eorallienne, ainsi ipie \' - portions d ostrca et autres eoquillages; au microscope, 011 voit aussi i|ne!(|ues contours de foraminifères, mais la masse est trop altérée pour y reconnaitre des genres détorminés.

I.e No. 1976 est originaire des ccueils a nids d\'oiseau.x, prés de (ionha, ui sud-est de Mountiang; il renfenne des parties a texture eorallienne, \'\' V.» la des fragments de coquilles; au microscope, on observe des quot;ntours de foraminifères, mais ceux-( i ne sauraient être détermim\'s d\' plus prés, car la roc In- est trop altérée par l\'eau.

I\'lns a louesl, les couches de calcaire et de marnes de la moitié interieure de (et étage sont de nouveau trés bien détiudées dans les \' s du lii Simeut et du In Oudioung, (h puis Leuwiilahou, par I aiakanheusi, juscpi\'a louesl cle 1 lodiongmanik

,\')ans \'*■ \'\'\' Simeut, les eouehes sont trés nettement a découM-rt pres de Tiourouggarang, ; tont en bas se tronvent les argiles slt; histeuses ; ntri tclles-ci une louple de « ouche- caK aires minces; et an-de ssus,

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un banc i\'|gt;ais \'lt\' t.iKairr tloiit !,). 175 1 a I ( ( fllt

(lirexlion aiuirnialc est probablenunit t-n rapport aver lo iliangcment de direction de la limite des brèches dans cette contrée. Dans ct banc: épais, on rencontre beaucoup de fragments k texture corallieniu et des morceanx d\'échinides, d\'ostrea et autres mollusques a coquilles épaisses. Dans les argiles schisteuses aussi existent quelques coquilb\'s minces. Kn aval, on observe des argiles et des gres argileux, qui inclinent au Xord-Ouest; et prés de Tiibounout apparait du calcaire, en une bande de plus de 5ot1 metres de longueur, avec une direction N\'ord-Kst; ce calcaire est assez plane, mais on ne peut en voir distincte-ment l inclinaison. Au nord de I iibounout, a la rive gauche du I ii Pouia, on a constate, dans du schiste argileux, D. = 92 , I. — 16 au Nord : plus au nord prédominent les roclu s kaoliniques a fragments de ponce.

\\ Lemvidahou, dans le lit du Tii Oudioung, aftleure du calcaire qui sVlcve rapideinent en un mur abrupt, que Ton peut suivre sur plus de 7\', kilometres de longueur, en direction occidentale, par les cimes Hahatick (210 metres), Padali (220 metres), Rakabcun (200 metres) et I\'undo (220 metres), 1\'n pen a I\'ouest de 1\'arakanbeusi, le I ii Oudioung perce cette masse calcaire par une serie de rapides. ( e caKaire est disposé assez régulièrement entre des argiles, des gres argileux et des marnes. IVer^ de Parakanbeusi, on a trouve tres distinctement, dans le mur de ce calcaire, dans des gres argileux, D Xtjquot;, I. 35 au Nord L\'épaisseur du calcaire est ici de 400 m sin ^ — 2 \\o metres. Vers I\'ouest, la pente decroit jus(|u a 20 et même jiisciu\'a 15\'; et la largeur, sur laquelle le banc est denude, devient par conséipient plus grande

Les grès marneux et les argdes qui existent, avec quelques tout hes minces de calcaire, dans le mur du bam calcaire, sont deranges un peu plus au Sutl, tout prés du contact avec le terrain brécheux, et ils \\ ont une position souvent anormalc. A huit cents metres au sutl de 1\'arakanbeusi. p. ex., tians le lit d une petite riviere, D. — S5 , I. --12quot; au Sutl.

De même que dans la vallet du 111 Simeut, on trouve ici, dans le toil du banc calcaire inférieur, un second banc, qui est t ependaut bien moms t\'pais. Au nord de 1\'arakanbeusi, a la t ime I lilanipoung, t t a i ,1, kilometre a l ouest th lïoditingmanik, pres tl un lour a chaux, t* calcaire est trés bien a nu ; au premier point. Tint linaison des couches est a peu prés de 50\' au Nord; au secttnd, elle est au plus de 20 I a tlistance de ces deux bancs, inesun\'e perperuliculairement a la tlirei titin ties touches, est de 5\')® nietres environ.

I\'.ntre ees tleux t tiuches de cah aire gisent des grés argileux, ties argiles, dt s marnes et aussi quelques bancs de la roche kaolinitjue a

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8o I

morceaux dt\' ponce. Dans Ie lit. des rivións cl a la surface, 1\'eau a mis a nu quelques troncs d\'arbre silkifu-s. i.a existent aussi les couches bieii connues de lignite (No. 198 2), a sc \'histes liouillers, dont il est déja fait mention par JUNGHUHN (Java, 3e sect. pp. 24«} h 252 de l\'édit. hollandaise et pp. 160 a 161 de l\'édit. allem.), et qui ont été derrites en détail par JoNKKR dans Ie „Jaarboek Mijnwezen 1872 li el par Hl (,t KNIN dans Ie même annuaire 1877 I.

Dans le lit du I ii liiouk, on voit, dans Ie toit d\'une couclu* de 1 harbón, un tronc d\'arbre distinctement enclavé dans du grès argileux; ce tronc est placé horizontaleinent et n\'est pas aplati; 011 n\'y voit ni racines 11 i brandies.

Hans la petite rivière \'I ii Mouli, tout prés du hameau de ce nom, -t découverte une couche de manie dure, avec une quantitó innom-hrable de fossiles bien conservés. ( ette couche est probablement située me laible distance en dessous des couches de charbon.

Sur la route qui dg Bondiongmanik se dirige vers le nord, vers I iiK les, on trouve dans le Tü Beureum, un petit affluent de droite du I ii Oudioung, des grès nianunix a eonerétions de calcaire marnenx, itiMS dans le.toit de la couche calcaire supérieure et qui contiennent , ilemcnt de fort beaux fossiles; I). (10*, I. 20 au Nord-Ouest. gt; lus lom, dans ce toit, les couches kaoliniques a morceaux de ponce rgt; dominent bientót, lt; t on voit celles-ci trés bien dénudées en un iid nonibre lt;le points, sur la route de Bodiongmanik a Rangkas-\'iiiiung par Lébak. On peut constater divers plissements de ces coucht s. \\ pres de 1 J, kilometre au sud de Lébak, on observe, dans une 1 11 iu r, 1), 108 , I 15\' au Xord; a 600 metres plus loin, 1gt;, \'M\' . I- -5 au Sud; et tout prés de Lebak, au ])assagt de la nv\'r-re, I). 1)2\', I. = 18 au Nord. Un peu au nord de I.ebak, les ■ \'quot;h hes sont horizontales; a I endroit ou se détaehe la route qui niéne a l\'l\'lst s Mountiang, 1) = 123 , I. 5\' au Sud-Ouest; et un pen plus \' un, 1 endroit 011 l\'on descend vers la vallée du Tii Simeut, 1). — 115quot;, 23 au Sud, l\'lus au nord encore, h la rive gauche du I ii Simeut, ! prés du hameau Dagok, on a trouvé de nouveau 1). 1 10\', 22 au Nord. Au-dela, il n a plus été possible; de iaire des lectures xacU\'s, niais en général les couches inclinent légéremenl au Nord.

I ant sur la route direc te de Bodiongmanik a (ïounoungkéntiana !l!l sur la voie detournée passant au Nord par Hounuut, on voit part out 1 gt; bancs epais d une roche kaolinique a morceaux de ponce; dans \'I\'s tranchees jirolondes allleurent par ei par l.\'l des grés argileux; et 011 Ion s approcdie de la bréche, on trouve aussi entre ces couches d\' s conglomérats de roche éruptixc. La position des 1 ouclu s est tou-quot;quot;s \'l lquot;\'11 pres hcrizortale; dans h lit du In Laïang seul, prés de vedette: (iardou tiilaïang on a rencontré sur une petite distance une

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disposition trrs anormalc : I). 160quot;, I 43\' gt;1 I\'Kst-Xórd-Est. ^ 1 la grander route (|ui de (iounoungkcntiana mcnr ;ai nord, Urs couolu-s stint rgalement horizontales; mais nulle ])art on nc voit un affleurement impi tant. Des couches terliaires horizontales on arrive sans qu\'on s\'en apen,him dans la region des tuis poneeux (juaternaires. Sur Ie ehemin qui prés liikaréo, a plus de 4 kilometres en der;\\ de 1 iilèlès, se sépare la grande route de (iounoungkcntiana a Rangkas\'iitoung et mène la source thermale bien 1 onnue de Tiibiouk, les couches tert lan apparaissent en deux en droits, dans les tranc.hées des rivieres, sous 1 couverture quaternaire. Le premier point est situé tout prés de I karéo, A proximité de la limite du terrain tertiaire. Dans le lit \'i I\'ii Sarila, a 65 metres d\'altitude, affleurent des couches de manic qui contiennent une quantité innombrable de fossiles bien conserves inclinent au Sud sous un angle de S\'. A plus de 6 kilometres pi au nord, la \\ allée de la rivière Tii riangong forme, prés du banie l iourouglaïang, mie crevasse profonde, dont les parois out dtr 20 a metres de hauteur. La surface est, en moyenne, a 100 metres d\'altitud et consiste en tnfs poneeux (piaternaires, dont la position est horizontale. Mais a l endroit oü la rivière, dont Ie cours est au sud, précipite en cascades de 70 a 50 metres d\'altitude, 011 trouve dans m. • lit des coucIk s inclinant au Xord. ( 1 lies t i consisLent, d\'aval en anions en gres argileux, marnes a fossiles innombrables, tout-a-fait analogiu a ei lies lt;|u on a rencontrées dans le I 11 Sarila, alnsi i]u\'en conglomeral d un grain lin et gres grossiers de roche eruptive, elitre lesquels montrent des argiles.

Plus a first, apparaissent dans le lit du I\'ii Marga, un pen en a\\ de Singapadi, a 40 metres d altitude et sous des tuis poneeux quati 1 naires, des argiles grises et. brim jaunatre, dans lesquelles, a une pelitt cascade, on a fait la lecture 1). 95 , I. iigt; au Nord: et imnu diatement en aval du kampoung, on a note, mais avec moins decerli tude, I). — 25quot;, 1 — 35 au Nord-Ouest. On y trouverait sans douti par une exploration plus minutieuse, dans la plupart des rivières profon di\'ment encaissées, les couches tertiaires sous le plateau de pierre pono

Dans la Fig. S4, le terrain a été coupé suivant une ligne passan par f^odionginanik el dirigée du Nord au Sud ; au sud, on apereoit le 1 ouches inclinées vers i(r Xord, les couches de charbon de Hodiongmaml el les marnes -i fossiles. Dans Ie mur des couches calcaires, on indiipiiquot; la position derang e qu\'on observe au contact de la bréche plu-ancieiiiu . Vers le nord, les couches de calcaire el de marne son rei ouvertes par des bancs de roches kaoliniques, a ondulations etah es el ea et la reparaissent, sous les tuts (juaternaires, les marnes pétrilications lt;|ui v forment une selle plate.

Dans le terrain décrit en dernier lieu, entre Leuwidahou, Hodiong-

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manik et Gounomigkentiana, ainsi (|uc plus au NTord, on a recueilli les ( i hantillons suivants:

No. 1978. Cnlcaire gris, du banc épais situé dans le lil du Tii Sinu\'iit, prés de Tiourouggarang; cette rochigt; renferme des debris de i o(|tiiilages. A la loupe, on s\'aper^oit déja que la masse ealeaire jiropreinent dite est devenue rristalline, de sorte que nulle part on ne prut observer la strueture de loraminilères

[.es moreeaux \\o. 1981, d\'un cnlcaire gris jaunatre, out été reeucillis dans une eoiu he minee, existant entre des argiles, dans le mur du bane •pais de eakaire, dont il a été fait mention plus haul. A la loupe, on ■ voit de nombreuses masses de eakaire spathique, d\'un grain grossier, t en quelques points une texture eorallienne; 011 n\'y distingue aueun uilrc organisme.

les trois éebantillons suivants ont été détaehés d\'un bane (\'pais de li aire, entre Leuwidahou\' et Bodiongmanik.

I n éebantillon de calctüic gris, eompaet, de la rivière pres de i ■ uwidaliou, contient des débris de coraux ainsi que des loraminilères, •••is l\'altération de la roehe a rendu ees derniers méeonnaissables.

No, 1980. Ci^cairc reeueilli a la eime Padali, au nord de Parakan-••iist: au\' microscope, on n \'y rcconnaft aussi que quelques orbitoïdes; I le reste est devenu niéconnaissal)lc.

l i Xo. k)86 a été- reeueilli a la lime l ando, sur la route qui, de iiongmanik, conduit au Sud vers le village liimaïang; c\'esl un nrc 011 calcaire uiarneu.x gris, a nombreux ilots de calcaire spathi-qui sc soul formés peut-êtrc par une recristallisation de restes i\'organ ismes.

! • Xo, 1987 a été enlevé a une couclie épaissc, dénudée dans 1c •in 1 ii Mouli, tout prés du hameau de ce nom ; la roehe con siste peu prés entiérement en eoquillages, piquants d\'écliinides etc., reliés n une masse marneKse de tcirite sombre.

Le Xo. iy8j est un lignite friable, originaire d\'une couche de charbon i\'urc tout prés de Bodiongmanik.

I ■• Xo, 1983 comprend des moreeaux d\'un tronc d arbre silicifié, qui 1 eniernié dans du grés argileux, situé prés d\'une cascade du Tii i\'iuuk, au-dessus d\'une couehe de charbon; on v rcconnatt encorc • 1 istinctement la strueture ligneuse, lt;•!: en (|uel(jues points la silii ifieation ait n ctre pas encore trrinuiéi ; la masse est traversée par di nom-r\' nsr-, vrines miners de quartv l-r Xo. 1977 a été détarhé du hanc calcaire supérieur de Tiibounout, la rivr gauche du 1 ii Simeut. C\'rst un calcairc gris rlair, dans quot; \'l111\' distingue des ilots étroits de calcaire spathique, ressrmblant \' quot;igt;plrtlt; ■tnrnt a des lontours dr grandrs orbitoïdes minci s : au inirro-quot;quot; llM • on nr \\ oit que (.a et h\\ um texture eorallienne.

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Le Xo. 107Q provient aussi tic la couchc calcaire supérieure: il a t-tr reciieilli la cinic. l iilampoung, au nord de I\'arakanbeusi. Dans i., échautillons, on voit fort bien comment sc dissout la masse calcaire di fossiics pour se dcposer de nouveau dans lt s cavites ainsi prodult( sous forme de calcaire spathique.

Li- N\'o. i(gt;M4 est une marnc cakairc sombre, presque noire, conlena i des petrifications nombreuscs et qui apparatt dans la rivière I ii Heurcui tout prés du confluent aver le lil Ouilioung, a pres dun kilometre nord de Hodiongmanik.

Le Xo. ilt;)8S a été récolté dans des couches situées dans le lil c I ii Sarila a l iikaréo, au nord de (lounoungkèntiana. La rot consiste presque entièrement en coquillages admirablement conserve relies par une masse mantcusc gris verdAtre.

Le Xo. 1985 a été enlevé au sommet \'l\'iiboungour, au Sud du haine. de cc noni, sur la route de Hondiongmanik Lcbak. ( \'est une arg: gris clair, a grains (ins, dans laquelle on peut distinguer, a la loup beaucoup de petits morceaux de feldspatb unis par un ciment kaoliniqu

L\'. l.c terrain marneux dn district de Tubalwung.

Ce pays de collines, A ondulations doüces, s\'étend entri\' les dei terrains bréclieux 1 et J décrits plus baut; au Sud, il est borné p la nier: au Xord, les couches de gres argileux et de marnes dispara! sent sous des tuis poneeux t|uaternaires el sous I alluvium de la plain basse de Pérdana.

Les couches onl une position fort réguliere: on ny a observe qi quelqucs plissements, ondulant légèn.-ment dans une direction parallc a l\'axe longitudinal de Jas\'a. Hans la l\'ig 85, on voil une coupe \' ce terrain, elfecluée du Xord au Sud loul prés du terrain bréche du (jg. llondié, les couches sonl plissces parallélemenl a i\'elte ni*1 tagne; et plus au Xord. dans la chalne de lgt;alo\\i hideung, ou 1 couches marneuses ^ élèxcnt directement dans la nier, elles out encore 111 direction a pen prés Xord-Sud et une pente legere vers I l\'.st

Ln général, ce sont iles niches tendres lelies que des argilcs sclii-teuses, des grés argileux et des marnes trlt;\'S lossiliferes, cjui pretlominci dans ce terrain: les bancs de calcaire pur y sonl rares, ainsi (jue !lt; congloniérats el les brèches de roebes eruptives, que 1 on trouve presqn exclusivement tout prés du terrain brecheux de I Ouest. Ln quelqu-points cependant on rencontre des bancs de rot he erupti\\ e massi\\ netlcinetit divisés en platpies, et gisant lt;11 concordance entre les marm l\'.n un seul point, on a observe des lilons tie roche enqitive.

Si Ton suit la route qui conduit tie Iiodiong (a 1 est du chef-lie Meiies), par Kadoupandak, vers Moundioid, on voit appanutre pour la pr^ miére fois It -: couches tert l itres sous la couverture quaternaire un pen .1

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Sud de l\'endroit oü se détache la route vers Lilitan. eet endroit jusqu\'au lit du I ii Lèmèr, les couches forment une sclle plate; ear au versant septentrional de l\'arête basso, on (\'(instate 1). ~ So\', |. = tj au Xoni ; et plus an sud, tin peu en de^i\'i de 1\'aniabrangan, 1). == 86\', 12 au Sud; et dans h\' lit du li Lèmèr, dans des marnes fossi-lifères (Xo. 1989), D. = 95quot;, 1. — 15\' au Sud.

\\ux environs de Kadoupandak, on trouve di; l\'argile cpiaternairc1, hrun rongeatre, d origine Noleanicpie ; mais plus au sud reparaissent les eouehes de marnes. ( elles-ei inelinent de 5 a 71 au Nord; plus join, gt;U!\' une petite distance, elles sont reclressées; t\'t un peu au nord du Mgnal Tendio, on a note 1) = 7J , I, == 35 au Xord. Hientót cependant la disposition de\\ ient moins ineliiu\'e; et prés de la vedette Siiininta, on observe une inelinaison au Sud, de (gt; a 7 au maximum. Sur les collines basses, prés du liameau di\' I iibeurmim, on n\'aper^oit rien u -nitre que de I argile rouge, ent re laquelle existent quelques eouehes d une roche kaolinique blanche.

A la deseente vers Moundionl, 011 retrouve dos couches de marnes, lossilcs tres nombrcux, iuclinant de nouveau légèrnuent au Xord; et Moundioul, au bord du Tii Liman, on a fait la lecture !gt; ].;()■, \'S\' au Xord-I\'.st.

! meines marnes a lossilcs (Xo. i()(gt;i), sont aussi dénudiVs plus A 1 gt;t, au nord du hameau Angsana ; elles \\ ont une position sensi-niciit horizontale. ( ette roehe «-onsiste, pour jilus de la inoitii\', en \'quilles relices par une marne grise.

quot;gt;ur la route qui conduit de Mnumlioul au sud vers Tiikeusik, par \' \'quot;atiaran et I iipaas, on trouve une pente au Sucl (l«\'ji\\ tout prés lt;lu hameau quot;idimara ; puis dereehel une position horizontale ; et plus do 3000 imHres 1 \'\'\' wn Vl,\'t a l\'anatiaran des marnes tpii inelinent au Xord, mais qui se lt; ourbent aussitót, en formant une selle hasse. Sur une (listance inférieure 100 metres, on rencontre des couches qui inelinent de 5 en\\iron au Xord, 1 d autres qui out une pente de .( ■ au Sud. La selle basse située entre quot;quot;limaia et I anatiaran eonsiste en gres argileux, eouclu\'s kaoliniijiies 1 lonticnnent des eristaux bnllants de leldspatli, et en bancs, de mètre 1 misst 111, ressemblant a des lapilli: ces banes se ( (iinposeiit dc bou-\'i ttes parfaitement sphériques, assez peu cohérentes, d\'iuie rolt; he eruptive pore (ins, et de la taille d\'uiie bille jusipi\'a eelle d\'unc noix. Au fle cc bassin, A couches sensihlement lioriz.ontalcs, font saillie !,!,-s dn liaincau Tiouroug, trois lilons parallèles dc nu he eruptive; ils ut diiigcs scfs ie Sud-I\'.st (i-)quot; )i sont tres redresses et ont respec-inent 1, 2.5 et 1 .h in. dVpaisseur. Saul aux environs immédiats eet endroit, on ne trouve nulle part, dans eette eontréc, dc gros I\'laments dandésite ou de basalte. (ette roelie en lilons (Xo. ic)(;o) i\'.ris terne et coiupficle : a la loupe, on tl\') voit (|iie de |)e.lits cris-

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taux brillants; au microscope, on reconnaft un hasalte assez altéré

Au siul de Panatiaran, on retrouvc bioutót des gres argileux, dt teinte claire ou sombre, sans pétrilieations, et entre ceux-ci (les couches de 0.2 a i metre d énaisseur, qui eonsisti\'iit en morceaux arrondis d\'andésite, dont la taille varie de celle d\'une noix a la grosseur du poing, et (jiti sont poreux en partie. ( e ne sunt pas, il est vrai, des couches de lapilli aussi nettes que celles que nous a-dus décrites tantót, mais néanmoins ees morceaux peuvent aussi avoir été tournis par des eruptions voleaniqucs.

Du hameau Tiipaas ius(|u\'a l iikeusik, la route prend au Sud-Ouest et reste constamment dans des marnes calcaires, désagrégées en une argile ari\'nacée, ou existent des couches consistant a pen pres entière-ment en lossiles. ()i\\ voit celles-ei. entre autres, dans Ie I ii 1 oke, prés du hameau de ce nom (No. K}1)-) \'\'\' liikeusik (Xo. 1993) M Martin tiont clt; ■ dernif-res pour pliocenes (Hoitnige etc. \\ p. 4_,\'i. Tout prés du hameau I iipaas, on a observe dans ces couches 1). — 112 , I —7\' au Nord.

ICntre liikeusik et rancien chef-lieu de district Soudimanik 1), on observe de l\'argile arénacée, c|tu est ordinairement de teinte rouge sombre, et dans laquelle sont contenues, v^1 et la, des masses lacuneuses de marnes encore assez dures. ( es marnes consistent en débris altérés d\'andésite, relies par un ciment calcaire abondant. SurtOut aux alen-tours de Tiisouakan et de Soudimanik, existent des couches totalement désagrégées en argile grise et dans lesijuelles se montrent une quantité innombrable de fos^des bien eonsers és ; on en peut aisement recueillir de bons exemplaires. Dans le lit des rivières, on rencontre souxent des amas de coquilles brisées, que l\'eau courante a isolées et (|ui se sont accumuh\'es a Fépoque des crues. Dans les kampoungs, on emploie ces débris de cixiuillages pour l\'entri\'tien des route-- lJrès de Soudi manik, on a fait collection de beaucoup de lossiles (Xo. 1995).

La disposition des couches est presque horizontale ; d ordinaire on observe une pente trés légere liu Sud.

I\'lus a l\'Ouest, sur la route de Tougou, on rencontre constamment les mêmes roehes; les marnes v sont parfois moins altérées, de sorte qu\'on peut \\ distinguer, a la loupe, des aiguilles brillantes de feldspath ; on v voit aussi des grés tulïeux gris, verts i-t jannes, lt;pii contienhent pru ou point le ( alcaii\'e Dans le lit du ld I eloukkalapa, j)res lt;Iu hameau dr ee nom, on a rt;cueilli ile^ rchantillons de marnes grises,

1

l n nouvi\'l arrangement introduit on 1S91. a ruuni on itn sen! lii^itriit, liibalioun^, It1^

.meiens clistrictgt; lt;U\' 1 Vin 1 niI) 11gt;el I iihalittun^j. I .c If re tiunveuu ilistricl halgt;ite Batou-

liideting .1 5\' 4 kilomlt;:lrt m nor i ouc-i le Soudimanik. I iquot; petite [larlie de Panimbang a ét», annexe- a Menes.

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Kg;

t\\|)ic|ues (Xo. lijcjf\') a lossilo rarcs, dans Ksquellcs on peut, a la luupo, reionnaitro des debris de roehe érnplivc. l\'n pen plus a r(.)ucst on a leeolte des petrilieations (Xo. njgy) jirès de I ii^\'ouha.

^ \' \'uest eneoi e, on apereoit dans Ie In I eloukhaial des

marnes allérées (Xo, kjijS), dont la teneur en caleaire est a pen pres lotalcment dissouto, de sorte ijii il n en roste (ju\'un gravier désaLfréev de roehe éruptiv»; et les monies des fossiles.

A l (niest tlu 1 ii 1 cloukkalapa, cntre ces marnes, existent aussi des eouclies de brèciics ii grains lins, aggloinérées toutefois d\'ordinairc par tin ciment calcarcux. ( est ainsi que dans réeliantillon Xo. 2000, qu\'on 1 leiucilli dans hi ii\\iere I ii I\'antiour, tout prés de Jlatouhideung, la pallt;\' fait cllcrxcscence avee l\'aeide ehlorliydrique, hien que pour une forte part elle consiste en cristaux brillants de feldspatli et en norh-Im u\\ morceaux angulcux d\'une roehe érupti\\e somhrc aHérée Cn pen a l est de cc point, a 150 metres d\'altitude, ou a plus de 90 metres de hauteur au-dessus des marnes horizontales, on rencontre, dans Ie I ii I eloukharat qui coule dans Ie \\\'oisinage. un haiK épais de s metres: quot;n ne saurait affirmer avee certitude si c*est un ham interpose de Nu he eruptive massive ou de hrèche dure, coherente, sans ciment. ( quot;est mil iodic gris sombre (Xo. [()()()) dans laquelle on distingue, a la loupe, dc nombreux cristaux dc feldspath et de pyroxèiu : au micros-\' ope, on observe une nm/csi/c a pyro.xcnc a.-se/ alt.-ree, dans laquelle \'1 y a beaucoup de particules dc (hlorite d\'un vert brunatn trouble, \'j\'ii [)cu\\(,nt cn partii\' rLre issues d olivine.

iivi« rc I cloukkalapa, Ics rouclics out conslanuncnt la ii- .lion 1st-()11 (1 st, a\\a r Line Irgrrr iiu linaison au Sik], jiarlois au Xord; plus I\'ouc.st lependant, on trouve bicntót des couches dirigces -lu Xord au Sucl ct inclinant a I\'Kst. Dans le Tii lolotikbarat on a \' \\1 \' \' ~ \'94 ■ \'• — \'5\' a I\'Kst; ct dans le lit du I ii I\'atoudia, i\'ougou, 1). == 160\', I. = 17=1 a ri-st

I his au nord aussi Ics couches se plissent dans mil direi lion Xord-Sud, I iipatioung, dans des grès argileux, on a note\' 1). I tj au

suil■ I\'.st. Dans le Tii Diriralang bikang, prés du hanieau l iidiaralaiiL\'. non \'in de la limite des brcches, on a constate D. 165quot;. I é\'\' a TP\'sl : prés de Hangkong, D. = 170\', I. ■= , gt;, r( ),„-1 : (andis (|ue prcs I liscureuheun les com hes im linent de nouveau h\'gèremcnt a I\'l^st, h i aussi le terrain consiste, en grande part ie. en couches alternatives de gn s •ugilenx et dc marnes, toutefois pauvres en fosses. Plus loin aflleurcc.t .U\'cs tulfcux blam s et gris, des liancs inlcrposi\'s de roehe érupli\\( t ,| des couc hes cpaisscs dc 3 a 7 metres, (pii sc coniposent distimtemont de congloiuérats nepluniens de roehe (\'ruptive.

\'\' \'OOJ a ete recueilli. prés dc Katoumbiri. dans du ( onglo

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mrrat lt; \'ost unc rorhc sombre, (]u\'ou rei\'onnait, au miiTOscopr, pour mi Ixisa/tr altórc dont toute rolivine « st détomposée.

Aux points nomim-s tantöt, pirgt; l iidiaralang et liangkong, lt;1 dans K Tii lialioung, prrs riidinigkol, on a ohscrvi\', iictleinciil inlrrposrc- dans dos couches de-marnes et divisee en plaques, nne roelie eruptive, donl un premier banc incline .i 1 l\'.st et deux aulres a i ()uest.

I,,! rochi de l iidiaralang (Xo. jooi) est nne andisilc h pyroxene. d\'nn grain lin, a beau feutrage de microlitlies dans la. pate, et dont li s crtslaux d\'livpersthène sont déi-omposlt;\'-s i n chlorite verte dans les cassures l.i - échanlillons Xo. 2003 onl été re. ueillis a liangkong; ils sont également de Fandcsite h pyroxene et contiennent, outre les élémetUs ordinaires, beaucoup d\'apatit» s imprégnées d\'une maticre brune.

Au nord de la chain.- de llondié s\'étend nne arête (lirigée du Xord au Sud, 1 tig. 1\'atou hid. ung, .|ui abuutit au Tandioung L -loung ou ■^e pointe de Java ; elle a unc altitude de .gt;75 metres et deseend a pi. vers !\'( )u( gt;t. Ie long dlt; e.-tte paroi abrupte, on voit 1 alleman. lt; ordinaire de marnes, grè- argilenx. grès tulleux et congloinerats, donl les couches sont dirig.\'es du Xord au Sud et inclinent vers l\'I\'.st.

Si de Tiimara on ehemin. ui Xord, le long du rivage, on rencontre, an pin! di cette paroi . scarpé.;, d abord des brè. lu s (jue nous rangeons dans l\'i\'-tag. m, : niais au l andioung Kihiiang, on observe, au rivage

des gres marneux (Xo. 2004) d\'nn grain assez grossier, a petits fossiles dont D. Utquot;\' \' 7 1 l \' .st. |,a roche . onsiste en di\'bris ordinairi

altérés d\'andésite, a cinient . alcaire.

I.a disposition, que nous venons di décrire, est representee dans li

Kitr S().

D. !.es volcans.

Dans la pari ie \\órd-t)uest de cel te residence existent un gran nombre de volcans situés trés prés les uns des autres ; la presqu ile de Xoril-Oue l, (jui aboutit a l,i pointe Si Nicolas, est aussi un \\ oli an el presque toutes les iles du détroit de la Sonde consistent en eime-de cones néo-volcaniques.

Les volcans les plus importants du détroit de la Sonde, savoir 1 ile des 1 Vinces, Krakatau, Sëbési, etc., forment la rangée transversale bien connue, dont M. \\ 1 Kia I K a fail mention dans son ..Krakatauquot;. I\'arallèli ment a cette série se dirige la faille, par laquelle sont inlerrompues Ie couch. gt; miocène • du (ig l londié et qui forme ainsi la fronliére occidentale de lava; dans le prolongement septentrional de qette faille se irouv. Kile Mileani.pu ,,Dwars in den wegquot; gt;11 travers du chi min

Sur la lorre ferme, les volcans forment un gronpe assez irrégulier. (|0nt li centre es| constitué par li vasle volean Danou, qui se dr.sse

rsquot;-

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X()9

mi pen nu nord de la crcvassr longitudlnalf principnlc dr [a\\a. Dans re groupc, on [leut distingiu r aussi deux rangin s, parallèk s a la rrcvassc-transversale du Krakatau. Sur la prcinièrc sont sitiu\'s K Tompoli-\\lalang, lc gt; Irque c du Danou, It- Toukoung, lc lioukit Mokol d lc Salak-(juL\'dé; ( I sur la seconde le I\'oulosari. lo centre du cirque d. le plus ancien et le plus large du Danou et le I\'inang.

i. Ac vole cut Dnncu.

( e volcan est ainsi nonmie d a]irès le lac qui occupe, encore a r(\'poque actuelle, l\'ancien fond du cratèrc. Ce soi-disant Lu n\'est en réalité qu\'une plaine marécageuse, a l\'altitude de 90 metres, qui, dans la direction de 79 a une longueur de prés de 13.5 kilometres ; et, dans le sens perpendiculaire, line largeur de 5.6 kilomèlics dans la partie oriëntale et de kilometres dans la portion occidentale. Ce n\'est que dans la partie \\\'ord-Ks|, que, sur une longueur de 3 kilometres et une largeur de 1 i.iionictre, cette plaine est inonde\'e d\'une manière permanente. D\'après i i MlM^ (rijdschrift voor \\ed.-lndii-, Tome III), la plus -rande profondcur de ce lac nc dé passe pas 40 pieds. A l\'Ouost, au Nord et I I.St, cette plaine est environnéc d\'un mur abrupt continu, formé par \'\' raccordemenl ile trois larges cirques,

o- Le cirque oriental est tres Itieii conserve dans toute la moitit\' Xord-Kst: son rayon est de 4.2 kilometres. A l\'cxtrémit(\' Sud-Kst, a cime Koupak, le bord est a l\'altitude de 350 metres et il y est ileirompu par une tranche abrupte: la paroi intcrieure passe a mie ■utre dingce du Xord au Sud (1 qui descend a pit vers I\'Ouesl. Au Koupak, cette paroi s\'élève a plus de 200 metres au-dcssus de la plaine : mais cette hauteur ditninue vers le Sud.

Si du Koupak on va vers le Nord, on remargue (|ue le boldest tres nni jusqu au point lc plus septentrional, an (iardou I\'anendioan : il urn altitude dc 230 a 330 metres. A partir de ce dernier point la paroi s el eve vers I Guest; pré- dc Lemhok, elle arrive a raltitude de rnetres; e| a la cime Danou, on elle se ratlache au cirque /;, a \'\'\' f,l0 metres. I,e bord primitil est cnsexeli ici sous les produit-\'lu I oiikoung, voh an plus jeune situé au \\ord-(Jugt; st.

^ cirque du milieu nest reste debmit que sur 140\' dc la moitie

^epientnonalc ; et. cette portion est recouverte, au (cntre, par les produits ^11 loukoung, de sorte que seules les extrémités occidentale et oriëntale \' 11 -ont distinctcincnt visiblcs L. rayon de ce cir(|ue est de 3 06 kilometres: et Ie bord a a Text r.\'mil.\' Ouest, entre n.atoukouïa it I\'ii-■vdenggang, une altitude de 300 a 340 mMres; l\'extrémité I \'st de liiqne est torniet par Ie dos I iouniounggal. (|ui s\'i\'lèvi a iSo metre-hauteur au-dessus de la plaine, a rinli\'rieur du cirque 0

\'\'\' 1 quot;que de 1 (hiest est le plus petit ; il n\'a qu\'un ra\\on (h 1 35 kiloinetn . les hortls Xord et Sud sont les mieiix conscrx.s it

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()00

ont inMrts cl\'altitudo. Le bord Sud est mtcrrompu vi-rs

lu linie A\'onrfdiii; (230 nirtn-s), de la nirmc manirre que rt xtn\'iiiili\' méridionale du (ir([U1 ti au l\\ou|gt;ak. Ii\'i cncorc ia pnroi intcriC\'UH1 passe a um autre, dirigéi du Nord au Sud, qui de-eend a pie vers l\'Ksl La plaine a rintérieur des trois eirques forme un soul tout; et il est probable qu\'elle doit son origine a refïondrement d\'un volcan triple: lors de la mênie ealaslrophe, ou un peu plus lard, a disparu le fragment du bord meridional, long de ij kilometres, entre les sommets Koupak et Rondang.

Sur tout( la largeur de ee dernier fragment, la plaine est limitée pai les produits de voleans plus jeunes, dont le pied aboutit a la plaine et le long desquels de nombreuses petites rivières se dirigent vers le lae Lt s centre s des eirques a et V se trouvent sur l\'axe longitudinal de l.i plain; , tatidis tjiie le centre de /\' est situé il 3°quot; metres au nou! de eette ligne. La distance di\'S centres ile a et de /1 est de 4.7 kilometres; celle de h et de 1\' est de 4,5 kilometres.

La plaine se décharge par la rivière Pasangtètmng, qui coule dans une tranché( de la partie Xord-Ouegt;t du ( inpie occidental c. ( etti rivière a fortné i( i une cre\\asse, dont la paroi abrupte a, vers le Nord, plus de ;o metres de hauteur; elle passe en cascade, haute de plus de 10 metres, par dessus la rocbe eruj)ti\\*e massive. Llt;\' seinl, qui lei me l.i plaine, est si ètroit que, d\'aprè- Bri\'mi nu (I. c.), ee canal de décharge a été- approfondi artiliciellement en 1835 de i)lus de G pieds, 1 c qui lait tpie, surtout du coté sud de la plaine, on a pu aménager en sawahs une large zone marécageuse.

Si de la plaine on jette le regard sur la paroi intérieure, haute de (00 a 2^0 mètres, on observe, de toutes parts, sensibleinent la nietne composition. Des bancs de roche éruptive massive, qui ont jusiju a 10 itiètres d\'épaisseur, v alteriu iit avet des couches de tuf ponceux encon plus épaisses. Ce tuf renferme souvent de nombreux et gros fragments anguleux de ponce, ee qui lui donne le caraclère d une brèche. 11 \\ ( \\iste aiigt;si des hrèches d andesite, mals elles sont relat iiement laies Atnsi qu\'on l a déia dit plus haul, le \\ersant extérieur de ces lt;-inpi(s i-t, vers Ie Nord, reccmverl en partie par les produits du jeune volcan \'i\'oukoung, au point le plus -epteutrional du 1 ir(|Ue a seulement, au (iardou Faneudioan 34ï metres d altitudi . on voit Ie \\,ersant exterieur descendre tres régulièrement vers la plaine de liilegon.

Si a l\'aide des cartes du serviel topographique (éehclle i : 20.000 on trace un pro li! h long d\'une ligne, qui se dirige au Xord par Ie centre du cirque a et le (Iardou Paiiendioan, on ohtient le \\ersant Vdlc.mique trés régulier, mais en pente douce. repn sent( dans la l ig. Sy. ( ,. protil (oncorde presque entièn inent avec la courbe logarithmiipie tiguréi par une ligne pointillée ; et si on prohmge eette ligne

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vers le Slid, on eoupe, a 9X5 metres d\'altilude, la verticale qui passe par le eentre. I.e xolean lt;(ui s\'élevail au-dessus de la plaine a\\ant IVHondrement n\'avait done apparenunent [)as plus de 1000 metres de hauteur.

Du eoté du Nord-I^st et de l\'Kst, le versant extérieur descend unifor-mi\'incut vers une plaine qui, autour du village Hago, a uue altitude de jjo metres; celle-ci ne dcpassi\' pas 160 inèlres plus au Sud-l-st. Celte plaine, ou s\'élèvent (juelqucs collines qui ont jusqua 330 metres d\'altitude, est bornt\'e au Nord-Kst par la ruim; dun trés large cirque.

lt;/. Ce « irque, ([ui est ct)nservi\' sur plus de 1 o kilometres de longueur ou plus de .So ), a nu rayon de quot;] a) kilomèlres; le long clu hord on rencontre les cinv s liatou kdrout (480 metres), SUandiana (410 metres), Tmm pc Hg (3 t o metres), , / nguin (-\'So metres), Sipaioung ■ signal a 334 metres), Saiar, (340 metres) et Pantioupouldfi {220 mèlres). Kntre !i s cimes Toumpeng et Anguin, la riviere Kadouweuu perce le hord; !li .1 creuse mhi lit ius(|u\'au ni\\rau de 130 metres. A l\'intérieur, ( iicpie pn\'sente une paroi assez cscarpi\'e ; a l\'exti\'rieur, le \\ crsaut (irscend, en dcc livilé douce, vei-s la plaine du liaulam septentrional, (|ui est ici a 60 metres d\'altitude. ( r litrgc cinjuc d est probdolcinent la

quot;tic la plus ancicHttc du vol can Da non.

A111 si qu\'on 1\'a dit plus haut, on voit partout du coté Sud dlt;\'s pro-\'lnils dc voleans plus jeu nes; et vers l\'Ouest, le cirque c descend 1 -ulièrcineut \\crs la plaim qui s\'étcnd K long de la cote.

Dc toutcs parts, le long du versant extérieur, on rencontre des tuis ponceux et des hrèehes de ponee, qui soul d\'ordinaire assc/ désagrégées.

\\iix eiulroits ou les rivières out creuse de prolondes traiulu\'es, affleurent en divers points sous ces luis des roches dc la nature des laves, ainsi qu\'on le verra lors de la description des i\'eliantillons qu\'on y a reeueillis.

Au versant du Xord-Xord-* )ui st s\'élend la longue arétc Marcmi-H/niig; elle consiste en une coule\'e dc lave longue et épaisse, que 1\'on peut suivre trés distinctement sur une longueur dc |kiloinél n s, depnis 1\' kampoung liarat jus(|u\'au rivage de la nier; a son 1 xtrémilé inlérieure, gt;\' une large.ur de 20O0 mètres et une épaisseur de 200 métres au moms. ( eltc couli\'e est inrt hien déuudée dans deux pelites carriiTes, ■ illlee- l\'uni toni prés d la route postale de I iilegon a \\llii r, elltle les poleaux Kj et Jo, l\'aulre dans une (;olline isoléc ))rès du [loteau 1.

On verra jilus loin i|ult;\' les tuis ponceux, di\'posés sous IVau, donl sc compose tout l( iSantam septentrional el mie portion de la résidence ■\' l!ata\\ia out ét\' fournis, prohahlement pour 1 énorme majorilc, par e \\ ok an.

Au sud -ourst du clicl-lien dr sous-dislrit t S iï(io, uii jx\'lil cour- lt;1 Can,

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002

1 c Tü Knak, couk Ie long du versant cxte\'rii.\'ur du rin|uc\' Ie plus ancien lt;■/, en direction Xord, \\i rs le Tii Kadouwt\'un. I n peu au sud-esl du village Oiakoung, cctte rivière a crensé son lit jusque dans la roclu massive (Xo, 201 t), qui, en general, est compacte, mais présente i.a t\'l la nettement la texture lavae. e. Dans les pré|)arations, on p-connall ime andesiie ii ■ pyroxcnc, dont la pate consist»- en verre hrun a strue-turt- lluidale. Kn certains points, la roclu- est tant soit pen altéréc : et autour des cristaux de minerai de fer, on observe des laches d\'hydroxyde de ter, ( ctle ancienne coulée de lave est recouverte de fn/s ponccii.\\ Xo. 2012), qui présentent parfois le earactère d\'une brèche de ponce. f ,\'ecliantillon recueilli con siste en dé-bris lins de ponce, plus on moins iillérés, dans lesquels soul disséiuinés ((uelques gros morceaux de pierre jjoiu-e trés poreusc, des fragments anguleux, trés nombreux, de feld-spalli linqtide, de petits grains de pyroxene et quelques fragments iirrondis d\'andésite.

I lans un petit affluent de gauche du 1 ii Kadomveun, qui ])rend sa soun e au somniet Silandiana, on a reeueilli des écliantillons (Xo. 2010) clans mie bréche. (quot;est encore une andesite it pyroxene, mais la pAti est hien moins riche en verre que celle de réchantillon précédent; il y existe aussi quelques olivines décomposées.

Au hord sejitentrional du eirque a. le Xo. 2013 a été délaché d\'un banc massif situé au sud du (iardou Kémang; ce gisement est situc au versanl »xtérieur, mais lont pp\'s lt;le la crèti- (\' est •.me belle roclu sombre, a feblspaths brillants; au microsi ope, e est un hnsalte, avec bcaucoup d\'olivine limpide.

f.c Xo. 2014 a (\'té- enjévé .t un banc massif, dénudé a la paroi intérieure du circjue, a i00 metres d\'altilude, dans une petite rivièn lt;|iii déhouche dans la plaint- prés du bameau l\'aloudia, cette roclu rcsscmble a la [irécédenle, mais elle est un pen plus altérée ; au micro-scupe, on observe dans la paté un beau feutrage de microlithes el quelques rares petits cristaux allérés d\'olivine; c\'est une atulésite h pyroxene olivinifcre.

I e Xo. 2015 a été\' pris sur l\'arête I ioumounggal, qui fait partie du cirr|ii(- b; 1 est une rocbe altérée dans laquelle, a l ied nu, on volt utle patc brun elair a aiguilles lines de jjyroxène et des cavités oü se sont ili\'posees (]lt;■ belles ld mei les de l ndvmile, mim es, hexagonales. Au mieroseope, on observe l\'image ordinaire d\'une andesiie h pyroxene, sans olivine ; dans les preparations, on n\'a ]»as trouvé- de tridymite.

A ia paroi qui, du eóté meridional du cirque e, se dirige de la cime Rondiing vers b Sud, en a recueilli tout pres du signal Tiirogol les échan-tillons Xo. 3016; la rocbe forme un banc massif eiitre des tufs poneeux. (elle rocbe compacte, sombre, est 1111 basaltc a grandes olivines .isse/ nombreusc s, parliellement décomposées

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9° 3

Au vvrvinl Sud du l irquc r s\'éli\' vi-, .1 400 nn\'Mivs d altiludc, un com- irri\'gulicr, lc Rdn^kon^, au Siid-( tiicsl dnc|Ui I on a n curilli les .\'chantillons No. J017. CV-st unc rochi\' rubaru\'e, gris blouatre dair, qui rontient dcs I\'cldspaths briilants i-t qui est par ii par la mi pi-u poreusf. \\ii microsiope, on observe line masse de \\em\' de\\eniie spluTolilbique il trouble; certain CS de i\'( s spbérolithes polarisent b\'gèrenient, mais nulle part on n\'observe dislineti-ment line eroix entre nieols eroisi\'s. |)aiis ee verre gisent des feldspaths trés limpides, qui sont probable-niellt en grande partie de la sanidine. lt; \'est une obsidicnne sphcro-lithiqua .

Dans ia grande eoulée de lave Marengmang on a iveueilli les éehan-tillons Xos. 2oo() a 2009.

Au point de vue maeroseopique, ils se n ssemblent tlt;iiis; ils consistent en une pate bleu-sombre, a éclat de pecbstein, dans laquelle sont disséminés des feldspaths limpides, briilants. Selon que les mor-i raiix out été recueillis a l\'intérieur de la couli\'e 011 a la surface, ils sont compacts on plus ou inoins poreux et. lavaci\'s. Sous lr i.qiport microscopKjue, d v a aussi une grande analogie entre les divergt; i\'chantillons.

Le No. joof) a (\'té iquot;(\'c()lt(\' dans une petite carrière de la colline isulée prés du poteau 21, a la route- postale; au microscope on voit une pate qui coiisistc en un verre brun chocolat av( c relativcment pcu de microlithcs ■ 1 c I\'eldspath; dans eette jiate gisent, en eristaux porphyri(|iu,s, dc nfgt;in-lireiix feldspaths hnqiidcs a inclusions de verre, des hvpersthènes et des augitcs i\'U p( tit nombre, mais grands et tres frais, beaucoup de mineral de Ier et un grand nombre de petites olivines, brunes par (le( omposition. ( \'est une inuiésitc h pyroxene oliviuijcrc.

Les fragments \\o. 2007 out éte detaches du versant 1 scarpe dn Martiigniang, au Sud du poteau 20; et le Xo. 2008, au pied septentrional, pres du poteau 1 lt;). Au microscope, ils ressemblent lort au pn\'ei\'dent; seulement la pate est plus dévitritice, et contient de nombreux micrl|lithes trahissant une belle structure lluidale autour des cristaux porphvri(|ues. l,e No. 201)7 ne contient pas d olivine, maïs il y en a dans h No. 2008. .■/ndrsitrs it pvro.vcur.

I.c No. 200Q vient \'Je riiromo, au ver, ant orienlal du Marenginang t\'etti- roche ressemble encore entièreinent au \\(.. 2006; elle renferme une pa te richc en veria; cl des olivines nombïeus( s. Anc/rsitc a ,quot;yro.\\r nc ol h1 in i/c re.

la dégagement de bone et d bydrogèiu Milfun; dans (ctti ])laine inaftfcagcusc, donl il est fait mention par IJki mimi I lt; est a proent lort insignifiant; plus loin, au pied de l eslid init( ota idenlale du cirque h, des sources thermales iaillissent prés d( Hatouk óuïa; mais on n\'observe d\'ailleiirs aucun indice d\'a( tiviti\' voK aiii((ue.

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904

Le l\'arakasak.

( c vol( au gt; i\'lrvc au vcr.saul Sud du i ii\'lt;|uc aiovcii h du Danou.

I .a cuiic cunsisti- \' ii drux i.\'ir(|urs, dunt K s (. cntri\'s sonl a uni\' distaiuc d\' i 300 mèlrrs I 1111 ilc 1 autre, nicsui \' i- dl dim lion Xurd-Sud. I j cii-que meridional a mi rayon de 650 mètivs: seult; la inoitié sud est hicn conservée: et sa plus grande altitude est au milieu, a la eime Para lui sak (990 metres); Ie second cirque, eelui du Nord, a un rayon de 950 metres ; les bonis les micux eon serves sent celui du Sud-Ouesl, portant les eimes / \'rtlhnc-J //;\' -\'gt;50 mètre.-gt; et 7\'i,lH^kvufgt;2() metres); et celui lie rK-4 avee les som mets Tiondiong (820 metres) el Kamouning (620 metres).

Le versant ( xit\'rieur des deux cirques forme un heau cóne, reeomert .1 I hst, jus(|u a 300 metres d altitude, par les produils du Karanjj.

\\ la surtact préilomine largilt- rougt- avei fragments de roclu massive; dans c]ueli|ues rivières, la brèche coherente est dénudée : mais des coulér gt; de I a \\ e bien apparentes n\'\\\' ont pas élé trouvées. (lie/ ee \\olean, et chez tons les jeuncs volcans (jui suivent, et qui se sonl groupés autour du lgt;anou, il est frappant qu\'ils n\'aient fourni a pen pres am un tut poiu eux tandis que ces tufs jouent un si grand róle 1 he/ Ie I )aiuni.

I : Xo. 201S a elé l eeueilli au pii d \\ord-Ouest, au sud dll ehef-lieu di\' sous-district Kaloumpang. ( est une roche sombre, bleu grisatre, a nombreux pelils rei lan^li gt; de feldsjjatb 1 t (|uel(|ues gros pvroxèiu s ; au microscope, e esf nn type (fiiiu/t site a pyroxene frafebe.

\\ 1 1 ndroil 011 le pied septentrional aboutit a la plaiue marécageuse sitic e 1 I interieur du I\'anou jailbssiuit c|uelques sources tliermales ; mais nulh part ailleurs on n\'observe quel(|iie trace des ciTets volcaniiiues.

,v Ihuntng est le volcan le plus bant et le mieux connu de lïantam (, beau cóne .-.\'i\'lèvc au sud-e:-t du Danou; et le centre du sommet est situe trés prés de la circonfi\'rence du plus ancien cirque t/ de ee \\ oli an. ( 1 tte cimc consiste en 1111 cirque de 600 metres de rayon, entourant un entonnoir a fond plat; ce fond est, a 1330 metres d altitude; le bord s\'i\'lève, a 1\'hst, a üne altitude de 1680 1778 metres; au Sud, \'1 cel Ie de 1450 a if.,So metres: et au Xord, de lóho a 1778 mètri gt; ; a I Oult; st une petilt; riviere a ereusi- son lit jusqu\'au niveau du fond.

he versant i xli\'rieur lt; s| trés abrupt dans la. partie supérieure de la montagne, i est ainsi qic du cótt\' Xord, entre 900 et 1700 inetn s \'•\'altitude, la pentt moyenm- est de plus de 29 ; au Sud, a raltitud* de 900 a 1660 niètres, .11e est de 25

Sur Ie versant \' t\'iesi on trouve, a une distance de 2300 metres du sommci, un p. iit lt; irque d. • ^o metres de ra\\ on, ouvert vers I Quest. 1\' de 11 bord out -dtué. gt; les einie- Diouhm^ (1 130 metre-.) ,4

Lokat i2so metres).

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(J05

La lime Malong (1430 metres), situi\'e entre le petit cirque cité tantót i\'t le cratère central, est peut-ètre un ancien point d\'éruption, de mème que la cime Songhiiang, sur le versant oriental.

Le versant exterieur du Karan^ deseend, a l\'Kst et au Sud, reguliere inent \\ ers la plaine de Bantam septentrional. Au .\\ortl-Xord-( )uest, !. pied aboutit a la plaine intérieure du Danou ; a l\'Ouest et au Sud-()uest, le versant bute contre les volcans l\'arakasak, Aseupan el l\'oulo-san. 1-i! délilé sitae entre Ie Karang et la première des montagnes que nous venons de nommer attéint au Sud d\'Oudiong tebou 490 metres d\'altilude,

Li; long du \\ i isant du Karang, couvert de vegetation jusqu\'au sommet, on trouve en predominance de l\'argile rouge renfermant des boules de roche volcanique et, ca et la, tle-^ conglomérals et brèelu\'s dun .;rain jilus oü moin lih. Les prod 11 its tuffeux (ins ou se voit encore distinctement le depot en couches et ies bancs de rocbe massive \\ -out rares. Les gros blocs qui gisent sur le versant, au Sud-Lst de I aiuleglang, son! probablement Ies resti\'s d une inuK\'e de lave. Au versant meridional, aux alentours de la source thermale sulfureuse de 1 iibiouk, on observe i lain ment que h\'s produits du Karang sont super-posi\'s aux tuts ponceux cle la plaine.

Les eeliantillons Xo. 2019 out (\'tr recueillis au Sud-Ouest du chef-lieu de district Tiiomas, au versant Xord; cc sont des aniics/fcs ,) I\' vi\'oxunc; certains fragments contienm nt quelques grands cristaux di composes de hornblende;.

Les eeliantillons Xo. 2020 sont originaires du pied Xord-Kst, prés de I entr(!pot de cafe a liaros ; nous Ies nominons .aussi des andi sitcs ii pyroxene, bien qu\'ils contit uncut taut d\'olivine qu\'on peut les considérer aussi commc bami tos; dans la pate, on ne soit pas de feutragc pro-prement dit, inais un verre net a noinbreux batoniuls d\'augite (jui ri\'nfennent des grains de minerai.

Au versant Sud-Lst, on a détaché les eeliantillons Xo. 2021, au (i.irdou Madia, a 2600 inètn s au Sutl-( )ucsl de I\'aiuKglang ( ettc roche est uu basalte a belle oli\\ine inalti\'ri\'c et a pate basaltiqiw

On ne connait pas fl enijitions reinarqualiles du Karang.

On rencontre des soil at ares actives :

1 1 interieur du cirque central, au pied de la parol escarpee du Nord, qu on nomine le So u mom loud ion

an \\ersant exli rieur du Sud-Kst, dans un ravin aux parois abruptes, a 1 500 mét res d alt iludc ;

lt;111 versant oriental, au pied des cinies Sanghiiang, sur un petit pl.ileau de (jyo nietres d altitude, appeli\' l.c^ok prionk.

1\'n trouve encore des sources thermah-s en divers points le long du pied du Karang.

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()(l()

4 Li \\[arikanguèn.

f,c róiu\' voli\';mii|uf (|iii s rlrsi.: au Slid do liilc^on, au-dcssus dn versant -.« [itcntrional du Dauou, est eouronné par deux eir(|ues. ( elui de l\'Est a un rayon de 500 metres; mais la moitié m\'ridionale soule est eonservée, et colle-i i a une altitude de 450 a 460 metres ; le signal Marikanguèn est a 466 metres. Le eirque de lOuest, portant la einie Kopia, a un ravon de JSquot;1 metres; d est a pen pres entierement lerme ; 1\' hord s\'élèvc a une altitude de 450 a 490 metres et eireonserit une eliaudièr. (Ie I 50 metres de prolnndeur, (]ui se décharge au Xord par une petite rivièiv

I , \\n, 202J a éte recueilli au pied oriental, au nord du elief-lieat de sous-distriet I\'asir, ( quot;est urn; andesite h pyroxene ass. z altéree, dont la pate eontient des particules de chlorite.

5. l.e Pinang.

( 1 un ( óne indépendant, qui s (\'léve dans Ia plaine ])liis au \\ord-Kst, tout prés du che 1 -lieu de district Kramatwatou. [,c sommet consisti en un eirepu; de ;oo mètres de rayon ouvert a l\'Kst. I.a partic conserve, du bord a une altitude de 1 So a 2O0 mètres. Sur le verbant on trouve, h pIlH souvent, des brèdies et des conglomérats a grains litis, parfois scoriae.\'-. Vers Ie \\\'ord s\'est écliappée une coulé» de lave, qui - etend jusipi a la route postale. lt; gt;n rencontre aussi la roche massivi: dans la paroi . • i arpi\'e du Xord, un pen en-dessous du sommet.

lt; )n a recueilli des i\'vliautillons : a la coijlt\'e de lave, tout prés de la route postale \\o. -\'02^); dans la roche massive, au nord du sommel , \\o. 3024 ) et dans la hrfeche, tout prés du signal plae.\' -iir la cinu (\\o. 2023 ;. I\'ous e.-s .\'chantillons sont des \'fasaltcs; la pate consisti en im mélange, a grains tins, d\'augite, de plagioclase, de mineral dlt; ler et d\'un pen de \\errt grenu brun noir; en cristanx porphyriques, il \\ , \\iste des olivines, brunes par decomposition, un peu d\'augite et quelqin ■■ plagioclases. A Kramatwatou, a une distance de prés de toco mètres du pied oriental de ce cune, on troiiM encore lt; onstaniinent des debris d\'aiule-dte a la surface ; ■ t lors du forage d\'un puits arti\'sien, on a rencontré sans ce-se l.-s mêmes rothes jusipi\'au point le plus protond, ,1 prés d( s11 mètres sens la surlace du sol. (.ertains fragments, p. e\\ lt;. un qui out ét.\' ranumés fl\'une profondeur de 15-3° metres, sont tie Irais el eontiennent des olivin. s d\'une limpidite partaite . d autres, ipii viennent lt;1* la profondeur de 46 métres, sont tout a fait coloivs en brun rougeatre par ch I hydroxyde de ler.

h. /.lt;• PoUloSd) i.

( .■ voli an gt;\'i\'|évr au dessus de la plaine sous forme d\'un beau cêm él.mee. libre de trois int.\'- vi-rs Ie \\ord-()uest, son \\ersant se rattaclie 1 , i\'lui di 1\'A-eupan , au \\ord I -t, a celui du Karang. l.e d.\'lil entre Ie l\'oulosari et r.\\slt; upan lt;-t a 450 métres d altitnde po\' s de Panda. 1 proxiinit.\' d\' la liitiite des sei tions dt I\'andeglang 11 I iaringuin

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lt;gt;quot;7

Au sommet, on ne voit qlie la moilir oriëntale d\'un petit eirque de 370 metres de rayon. I.e plus liaut point de cc bord est le signal dont l\'altitude est de ijjf) metres. A I\'mtericur, an pied d\'une paroi escarpée, haute de prés de 300 metres, on rencontre lt;]uek|ues solfatares, el ( elles-ei fonnent a present les seules traees tli l\'aetivité volcanique.

Chez ce volcau encore, ce qui prédomine a la surface, e\'est de I\'argile rouge a blocs arrondis de roche volcanique; et lt;,a, et la, des brèches et des conglomérats. Dans quekjues rivières du versant meridional il v a cependant des coulees de lave a nu.

I.e No. 202(gt; a i\'té detache d\'une coulee de lave du versant Sud, «lans une petite rivière, en amont du village «h- Kadougaring : au microscope, la roche présente une pate a beau feutrage de microlithes et les cristaux porphyriques ordinaires. .■/ndesile ci pyroxene.

I.e Xo. 2021S a été recueilli a 4! kilometres plus a l\'Est, prés du village de Tiipeiltjang, dans une brèche volcanique ; c\'i st également une andrsHc a pyrosïuc.

Encore un pen plus au Xord-Kst, an chef-lieu de sous-district Tiou-rougbarang, on rencontre, dans une |)etite rivière, encore une coulee de lave. ( ctte roche (No. 2027) est un beau basnllc avec beaucoup d\'olivine, decomposer partiellcnient en serpentine libreusi- verte.

Au versant septentrional, au sutl de Mandalawangui, on a [nis dans mt brèche volcanique les échantillons No. 2026. (In \\ voit relativenu\'iit pen de pate et de trés nombreux cristaux de feldspath et de pyroxene; au microscope c est une trés belle andósitc a pyroxene.

7 \\sciipan.

Hans ce tone se sont creus(\'s, par (\'rosion, iles ravins profnnds, ■ pares par des arétes a bonis vifs. I,a cime cunsisle en deux cinjues, dont celui du Sud est le plus petit et Ie mieux conse.rvc. t e cirque ■U\'-ndional est TAseupan proprenuuit dit : son ravon est de ();o metres; il selève a I altitude de 960 a 1 160 mètn s, mais du cóti NOrd le 1 ii I\'asaouran, qui pren.d sa source dans la euve, s\'est creusé un lit jusqu\'au niveau de 480 niètres.

I.e grand eirepie du Nord a un ravon de 1.S30 metres, mais il n\'en est resté debout (pi\'une petite portion a I\'Est et une autre, plus erande, ■1 iOuest, 1,\'arêle oriëntale, le Dicundiillg, atteint l altilude de 1 mo metres .1 son lt; xtremite meridionale, et desi\'end vers le Nord en pente issez raide ; le bord oei idental s\'élève, mts le Sud, a la 1 inn I )iou-\' 1,1 g II- a I altitude de 1 poo inèlrcs : et plus au Xord, aux t imes Ihtn-dtnrwnngui et 7nwitkrnng, respectivemenl a S70 et a x metres. A I endroit 011 le I\'asaouran pene Ie bord se|itentrion,d, il coule dans une tram bee ercusée jusqu\'au niveau de 370 metres; la chute de (ctte nviere, dans l\'inti\'rieur de la chaudière, est done relati\\cment laibh

l es échantillons .No. 2031 out été recueillis au versant du Sud-Est, un

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\'Jo8

pcti ;tti-dr-~stis dn di fili de i\'aiulat : cc sont des andcsifes a pyroxene. c|ui lt; (iiiüennciit (iticlqucs graiulcs olivines décomposccs.

Sonl originaires du N\'crsanl du Sud-Oticsl: Ir Xo. -033, lt;lu I ii .\\llt;nii pres Tiimc^ang: el Kt Xo. 2032, qui a étc recucilli au village de Kolcng lt; V sont run et 1\'autre dis hasaltes avci /wan coup if olivine.

S. I,e Baton Pipisan. A peti pres dans Ie prolungcment d\'une ligiu passant par Ic Karang el Ie Parakasak. nous trotiV()ns encore la rtiiiu d un cirque de lt;gt;50 metres de rayon, dont il n est resté qu uhe parl\'u de la moitié meridionale. Sur cc hord sont siluécs les ennes Auakanakan, Cionluioupas et Paton Pipisan. I.e plus haul point est au Sud, lout prés de Gouhaoupas, a 380 mètn s d\'altitude.

Fa gt; produils du Karang, dn Parakasak el du point d eruption 1 iti en dernier lieu ferment complètement Ie cóti\' sud de la plaint; du Danou, entre les cirques Rondang et Koupak.

g. I e \'Pompoh-Malang.

( e mout conique plat n est pas connu des indigenes sous tin nom general: c\'cst pourciuoi nous le dénommons d\'après les deux soinmels sur lesquels on a placé des signaux.

Le som met con siste en un cirque trés large, dont les versants escarpes se sont aplanis a rintérieur par erosion. 1,\'crosion encore a conside-rablement dcplace la ligne de latte, tantót en dedans tantot en dehors; mais en general elle se ra[)proche tort d\'un ci rcle de 1.95 kilomètre de rayon. I.e Ioiil; tie cettc irête on rencontre les cimes lompoh signal .pjy metric1, Kiara (.170 metres), I.anddt; (44° nièlrcs), Iiou-rontr (ih\'oni (7J0 nn\'trcs), Malting (signal 603 metres) et Pangat/itirnn (500 metres!.

\\ ers rOuest, It 1 ii Saïotir hetilang, qui nail a l intérieur du cirque, a 1 \'reuse son lit jusqu\'au niveau de ic)0 metre-,

I.e Xo. 2034 a été rccueilli au versant Slid cllt;■ la emu; I\'angadiaran. dans la riviere Tiarita; et le No. 2035 :iu pied Sud-Ouest, prés du village de 1 adiour. (\'e sont tons deux de helles andesitt s h pyroxene.

10 I.e I\'onkonng.

\\ti Xord dti cirqut lgt; du I gt;anOu st; drcsse tin cóne assez est arpe, qu\'on ajipelle Ie \'Prtikoung d\'après le nom de la eime |)rincq)ale, l acmi-ronne de i.e mont est lunnée par un beau cirque, de i .3 kilomètre de rayon, qui, a rOuest, s\'i\'lève a tine altitude de 500 a 530 metres; au Sud, de (mo a 7,(0 mètres I\' sommet titicil\' a 740 nu\'tres) et a I l.st, de fioo a 706 niètn s (le signal de la rime Tinikonng est a 706 metres), Le hord cirronscril une ehaudi re, aux parois escarpi\'i s, qui se prolonge au Xord-Xord-Ouest, ou I hord est interrompu, dans la vallëe du I ii Koneng; crllr-i i est horin\'e rgalement d( s dtaix cotes par des parois abrupt 1 s

Aux versants extérieur et intérieur de lt;;lt;■ mont, on ohservt; des brèches

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cl, conglonii\'rats volcaniqucs, ainsi (|uc de l\'argilc rouge, cntrcmêlée de boules d\'andésitcs.

I.c Xo. 2037 a l\'\'t\' recucilli au versant Xord, au village de Kemang; et le No. 2036, dans la vallée du Tii Knneng, au \\ illage de l iihadak. Le premier est une andésitc a pyroxene; il en est de même du No. 2036, mais celui-ci est un peu altéré, et eontient des partieules vert trouble, qui sont probabiement issues d\'olivines.

II. I.c l\'oukit Mokol.

Au Xord de Tiimantiak, et un pen a ri!si de la eoulée (!lt;■ lave Marengmang, s\'élève, dans la plaine quaternaire, un cirque bas, de o.lt;s5 kilometre de rayon, dont la moilic Xord-Om^t est conservéc. I.c hord s\'i\'lèvc, a rextrémiti\' Su(l-()uest, a la ciine l.ai/n, a 1S0 mèlres, et a l\'extrémité du Xord-Kst, a la ciine Houkit Mokol, \\ 220 metres d\'alt itude.

12. Le vol ca n Sa lak— Gucdé.

I.a presqu\'tlc du Xord-Ouest, dont rextrémité septentrionale, ia pointe St, X ieolas ou randioung Fodiok, sc|,)are les eótes Xord et Ou(\\st de Java, consiste entièrement en une ehatne voleanique, relati\\ement uneicniu-, dans lacjuelle l\'érosion a creusé des ravins ravonnants, jusiiu a imt profondeur de |5lus de 300 metres. \\ ue a grande distance, cctte cbaine se ])rcsente comme un cóne jilat, régulier, a large sommet; celui-ei consiste en un bord en Ier a elieval, assez irrégulier, onveil au Xord, issu par érosion d un cirque de 125 kilometre de rayon. Le tong de cc bord, on n-ncontre les cinies Tiohol (530 inètres), Salak (5^0 metres), / and ton no- (380 metres), Gg. Gtièdé (signal 5(^4 metres) et Somnou r-rand/a (440 mètresj. ( omme la cbaine tout enticre n\'esl pas connue des indigenes sous un noni conimun, ee volean a été dénommé d\'après les deux cinies les plus bautes, situées en laee l\'une de l\'autre. Dans la partii septentrionale du bord, la riviere I ii l\'angoreng a creusc son lit jusqu\'au niveau de 60 metres.

I f long du versant prédominent les brècbes et les conglomérats, ili-^agregcs, en partie, en une argile rouge; au versant oriental, on voit, sur une grande étendue, des roebes kaoliniques, blanches. Ces dernières sont issues en partie de tuis ; mais en d autres points ee sont des roehes eruptivcs poreuses, translormées d\'une la^on particuliere. I)ans des echantillons, reeueillis au Xord du chel-lieu de sous-district Bodionagara, ll!\'quot; \'le 1 andioung (iinrsapa, on \\\'oit, a la loiqie. une jiate blanche, \'dterec, a 11 ombre ux fel d.spat hs brillants et des pyroxenes blanch is en petite qu.intite ; dans des cavites nombreuses, on observe; des pla(|ues blan 1 lies et jaune lt; lair, hexagonali-s, qui sont probabiement de la (ridvmife.

\' \'n n y a pas trouvé- des coulées de la\\ e propn ment dites ; mais en divers points est der udée de la roche éruptive massiv e, nettemenl \'hvisee en plaques, dont la direction passe par le centre de la cbaine;

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91 o

re sont done prohablt\'incnt dc-; (ilons dans des .-rcvasscs radialos. A rest (K 1:1 chalif. i I andiomifj; (iirrngnian^, on a i-i»nslatt\', dans dts |)la(|ugt;-parcillos, I). 85 , I, 35 an Xord; an nord, a la pointe St. Nicolas. I) = 5 . i. == 40\' a l\'i\'.st : et du eotc onest, nn pen an nord dlt; Mcr.ik, I). - 102 . 1. := 50\' an Slid.

()n \\ a reeneilli les éehantillons suivants :

I a No. 203S an Tandioung (ion\'ngnianj{. dans de la roehc inassm . si\'paii\'e en piaqnes ;

!.•• No. 2039 dans nne brèehe, sittn\'-e an Tandioung Awouran. . ■Soo niMres plus an Xord;

l,e No. 2040 dans nne hreehe, tout prrs du \\illage de Tiiliaga:

I lt; No. 2041 a la pointe St. Nicolas landioung Podiok), dans un»-roehc massive divisée en plaques;

I c No. 2042 dans line hrèehe, de la carrière de M» rak ;

Le No. 2043 dans nne brèehe de Tile de Merak ; 1)

(C sont tontes roebes gris sombre, assez conipaetes. ([\'ordinaire nn pen altérées ; au microsc ope, cc sont des anth\'sifes ii /gt;yroxène.

I )ans 1lt;- No. 203S on voit de petites olivines décomposées, et de laches d hvdroxyde de ler, issues du minerai de ee metal.

Hans h\' No 2030 la pat\'- est colon\'e, presque partout, en rouge brut par di I\'hydrowde de fer (issu anssi du minerai),

Dans 1- No. 2040 se moutrent quelques hornblendes décomposées.

Dans 1\' No 204J, la pate consiste en nn bran feutrage de mierolithes

Dans b- No. 2042 j on \\quot;it. ea et la, des oli\\ines, brunes i):), di i (imposition, et t|nelcpies grande-- hornblendes brunt s, a bord noir d\' minerai de fer.

Li No. 2043 e-t fort alteré.

Les ties snivantes, parmi celles du détroit ch^ la Sonde, sont de portions de (-ones volcaniqucs (pii s i\'lèvent au-dessns des eaux.

13. La petite ile 1\'apipouvouug 011 Toppcgt; skocdjc si- trouvo a plu d\'- 7 i kilomètres an nord-ouest tie Merak. l .lle a une superlicie (1lt; moins de 0.05 kilomètre carré, et s\'élève a 66 metres d\'altituch I,Hi- consiste en iuid\'lt;itc a /\'rreu\'/zc voir le Krakatan (h M. \\ I Kill 1 k p. 173) et fait peut-étre partie d\'un point d\'érnption sous-niarin du vc-rsant du Salak-Gucdé ou de Dwars in den Wieg.

1 ne ih cneore plus petite, de 30 mètrcs d\'altitude, c\'rst J\'oulo Quia» on Hrahtnilshociljc ( clle-ci est a 2 bons kilomètres de la coti dans le prolongenu-nt di la grande coulé-c di- lave du Marengtnang Les i\'i hantillons qu\'on \\ a recueillis sont di-^ rodus hlanclics. n\'chcs

1 l \'■Ito ( i \'itc lie l.iil igt;artie ilc l:i m.\'nLi^nr clU; n\'en i t h iréelt;iuc (i.ms i-es dernici leni)

2 I i ( hamilli\'U lt;!(\' I gt; pi-Miu gt;r. N i. -il;\' lt;1- i : par M Hi\'.ni.i n- 1. i. jv 6i. if-fiul)!\' It: micuv in N-\' 2042.

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yi I

cn si/it c, slratilli\'rs, donl lgt;. 135 . cl dont la pcntc est a pon pivs dr 60\' au Xord-l\'.st. Au microsropc, olies pr. scntcnl unr pale trouble tjui, ciitre nicols eroisés, olïre uue polarisation en mosaïque peu appa-rente, et quelques petites spliérolil hes, \\ oir Krakatau de \\ i- KUi i K p. 171,

14. I.\'ile San^/tii/insi ou D\'A\'urs in ch\'n 11 lt;

( . He He. situce dans la parlie la plus étroite du (h\'troit de la Sonde, a 10 kilometres de distance de la eótc de üantam, eonsiste en la nioiti» Xord-Mst d\'un heau l iiapie de 1.2 kilometre de rayon. A l\'extré miti\' Xord-Ouest le bord a une altitude de 140 metres: a l\'Onest, il est mterrompu a pit ; vers I l\'.st. il (leseend lentement jusqu a I altitude di .^5 metres; puis il remonte, de telle manière (|Ui- Ia partie l\'.st, insqu\'a l extrémité Sud-l\'.st, a une altitude moyenne dgt; plus de Oo mètn s \\ l\'intéritMir de ce eii-qutt. on voit des parois escarpces (|ui s i\'lè\\ent dire; tement dans la nier; le \\ersant esti\'rieur des, end en déelivite doure.

\\ux ex t ré mil é- Xord et Sud de l\'tle, on voit des eimes ahruptes, qui out ])lns de 40 metre-- d\'altitude. Ce sont peut-étre des restes . i , nu ie nnis eoulei s de la \\ 1 ■. Dan s Ie l\\ ra kal au de M. \\ i; K 111 I K p. 1 J.ï\' en trouve la di\'seriptinn d\'éc liautilloiis d (iiuh sitc u pyvo\\lt;\'iii\' (|u on a in (ifdlis dans eette tie,

15. Krakatau, avec l.ang eiland et N\'erlalen eiland (tie longue; il,- abandonnéo) 1). I \'our les détails, il est renvoyi\' au Krakatau de M. \\ i kf.i i K (éehantillons Xos. 2044 a 2100).

i(), 1\'anai/au ou l\'riiis(-ihci/itiiil.

( 1 tti tie. qui est séparée de la iiresqn ilo Sud-Om st de |a\\a par un gt;1 ingt;il, de 8 kilomèlrrs de large. Ie ..IScliöuden Passagequot;, eonsiste en uil large eirque de ^^ kilometres de ravou. l\'.n dieminaut vers 1 l\'.st, li long du bord, a partir de l\'extréinité Xord-Ouest, on reneontiv ie, 1 lt;si\\ 1 ment les einies Tciuiin (100 metres), Ihrrahaiou 1 ifio mgt; tn - . Katlam (120 metres), Kcndcug (i6ö niètres)| Raksa (signal 311J metres) • •t Tiidiimnlcln (1S0 metres : la parlie Sud-Ouest du hord a disparu.

\\ü rivage Sud, il cxiste des ham s de roelie massive, qui inclinent au Snd-l\'!st sous un iietit angle 1,1 s éehantillons qu\'on gt; a reeiii illis Xo. 2101) sont une andesite a pyi\'ox i uc \\ pati rielie en verre, dans laquelle ou viéit distinctement la struiture fluidale.

K. Sediments quatenmires l.cs tii/lt; ponccu.x du luvntam septentnonai.

Si l\'on vovagc. par la grande route postale, di l\'.atavia a Sérang, on remarlt;|iii\' di\'-ja entre l anguèrang et la frontièrn de liantam, dans ehaque traneliée du terrain, des tufs poncoux lilancs que I on rencontre encore

1

V im.\'llcmcnl co- üc- npparlicntu-nl tnut\' I\' Iti\'i la ii Milenee «le tli-lrici de l*im (Sumalrai.

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plus loin, aux alentours de Sv\'rang d Anicr ct partout dans la plainc scptentrionale du Bantam. A la des(\'ri|)tion du terrain tertiaire, on ;i vu que déja la section m, contlent des tuts ponceux; et que surtout la partle la plus récente de l\'étage niarneux dt\' Bantam est riehe en roches kaollniques, blanches et grises, qui proviennent aussi dctuls. (quot;est pourquoi Jr.MUHMiN considérait les tuis de la plaine, ainsi que i eux lt;|ui se montrent plus au Sud dans le terrain de collines de Lebak et de Bodiongmanik, comme le membre supérieur du terrain tertiaire Toutefois, l\'exploration nous a appris que les tuis de la plaine sont plus jeunes et recouvrent, en discordance, les couches anciennes.

La conqjosition de ces dépots tuffeux quaternairts est trés unilorme Ordinaircmcnt on voit des débris, trés tins on un peu plus grossiers, de pierre ponce, tjui dans K.\' premier i as tachent comme la craie ; dans ces (h-bris sont enfermés de petits éclats et de plus gros inorceaux angulenx de feldspath, des grains de pyroxene, des particules de pate, et des fragments arropdis de roche éruptive, souvent poreux; les petites lamclli s de mica, noir ou blanc, v sont ])liis rares. I\'arfois ces éléments semblent avoir été sépares par une espèce de lévigation ; a l\'Kst du chel -lieu de sous-district \'l iikeuïeup ( au S.K. de I\'andcglang), p. ex on trouvi dans la vallée de la petite rivière Tii Marga (h s couches miners (Sn. 2103), qui consistent a peu pres onticrement en gros mor-ceaux cristallins ; et l,\\-dessus. des couches é paisses d un sable ponceux tres lin, dans lequel on n apen/oit que quelques éclats lins de feldspath et de tres petites paillettes de mica.

lin s\'approchant du pied de l ancien volcan Danou, on rencontre, entri ces l:)anes de tuf, des couches qui ont plutot l\'air de bréches. ( elles-ci contiennent, entre les matériaux lins, de grands morceaux de ponce et d\'une andésite riche en verre, ainsi que des lapilli scoriacés ; e\'est p. ex. Ie cas dans les ravins a l\'Ouest dt; Sérang, pres du chef-lieu de sous-district Soïog.

I a teinte de ces couches est le plus souvent blanche, gris clair, gris jaunatre et parfois hrun sale. Frappante est l\'analogie de ces roche-avec les bancs tuffeux qui se montrent a la paroi intérieure et le long du versant rxtérieur du volcan I gt;anou.

Kn certains endroits, ces tufs se recouvrent de nombreux fragments de bois silicilié, ce qu\'on nomine kaiou scmpour hat. ( es trones d arbre sont surtout tres nomlireux dans la partie Xord-I\'.st de Bantam, dan-la plantation de l iikandi hilir.

I .ors du forage des puits arti\'siens dans le Nord de Bantam, on a tres souvent trouvé de la roche massive entre les tuis ponceux. Aux environs du cliel-lieu de distri( t riiteureup, a lest de Sc rang, on a lair troi- forage-; et chaque lois, a une profondeur de 55 .1 57 metres, on .1 rencontré une rm he de la nature d\'une lave, qu on na pu percer

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par la méthode qui consists a forer en lavant. A plus de 2 kilometres plus a rOuest-Nord-Ouest, on a atteint sans peine une profon-di-ur de (gt;7 metres; et a plus de 60 metres de profondeur, on a ren-routré une couche aciuifère (jui donna un jet de 60 litres par minute, r elevant h un demi metre au-dossus du sol. Mntrc ces points existe done sans doute l\'extrémité d une coulee de lave interposée, qui joue ui le róle de eouehe proteetiiee au-dessus de la couche a(|uilère, plus profonde. Au-dessus de ce bane de lave repose une mince couche de corail.

Par ce loragc rotatoire (quot;t irrigatoire, la roche attaqiu\'c. est rainciu\'e \'1 la siirlace a l\'ctat de gravier, et en méme temps elle a suhi un lavage trés énorgique. Par les éehantillons amenés au jour, on n\'apprend done a conn ait re tiue les elements constituants du terrain perforé; el Ton tloit songer {juc des fragments de toutes les couches qui ne sont ])as encore • .invertes par des tuben peuvent être cntroniólés. (\'es forages n\'appren-nent ricn quant a la disposition des couches, (quot;est pourquoi on ne uirait allirmer avec lertitude si, lt;iui ou non, Irs forages les plus profonds out atteint la limite du quaternaiiv.

La plus grande profondeur a été atteinte a Sérang: on \\ a fori lusqu\'a 212 metres en dessous de la surface du sol, soit a 185 metres en dessous du niveau de la mer. Dans les éehantillons qui viennent des couches les plus profondes, on trouve les mêmes elements que dans gt; couches supérieures. Les débris lins de pierre ponce out été, en ni.ijeure partie, entratnés par les eaux; et ce qui prédomine, ee sont des éclats de feldspath et des morceaux de pyroxene; n cóté de ■ ux-ei se montrent quelques aiguilles de hornblende, de petils mor-!ux de pate et des fragments de roche éruptive. 1 )■ plus ^ros morceaux roehe massive, qui viennent d une profondeur comprise entre 188 201 metres, sont de Vandesite a pyroxene cl ït Jiornblendc frafche, 1 lont les eristaux de hornblende ont un bord noir. La roehe massive, a laquelle s\'est arrètée le forage, a 212 metres, est lort altéré-e; mais ill- a la structure d\'une lave.

L\'an.alogie de ces couches profondes aver les tuts poneeux de la pl.iini\' est done trés grande; mais toult; h-s I\'L-ments dont il a é-j, question peuvent exister aussi dans li\'gt; eoui\'nts tertiaires supérieures

Des pétrilieations n\'ont été reneontn\'es que dans quelques couches : nous avons di\'ja cité le bane mince de corail sur la coulée di lave di luteiireup; dans le sable, que le lorage de Si\'rang a ranun/ d( la profondeur de ifi2 metres, existent des rotalie.es; el lors du lorage a 1 ineicn ebel-lieu ISanten, on .1 rameiii d la profondeur th 1 1^ nu\'lri \'\'e nonibreux fragments de coquilles minces, a bel i\'elat naeri-. lt;\'n pourrait supposer qu\'on \\ a rencontré des couches de marnes tertiaires; maïs eette lu pothèsc e;.t invraisembable, lt; ar immédiatement en dessous \'1\' lt; itte eouehe on a atteint unc napjie d\'eau abondante de plus di

5\'s

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ij imtns de Ion r asrensionnelle. (quot;omme 1c jjoint le plus voisin, oü affleurent des couches lertiain-s, est situé i\\ une distance de 44 kilo-mètres, il est inadmissible (|u;- eette eau provienne de ees terrains.

I! est done probable que ees couches quatcrnaires consistent en prod uil s du grand volean Danou deposes sous 1 eau, sur plus de 2 1 2 metres d epaisseur.

II n\'est pas impossible (|ü\'une partie de ces tuts aient étc foürnis par des points dV-ruption sous-marins nulcpendants. A 1 iitnarga, a 5 poteaux au sud de Rungkasbitoung, on rencontre p. ex. des couchcs tie tufs, riches en lapilli scoriacés et indinant sous un angle de 4\' a 8 . Toutefois on n\'a pu v signaler I\'existence d un point d\'érüption, et même le lat de Tiimarga n\'a aucun rapport ave.c l\'aetivité volcanique, car on l\'a formé artilicielleinent en bouchant la vallée.

Dans ee terrain plat, formé de bancs horizontanx d\'une composition tres uniforme, les rivières ont un cours capricieux. D\'ordinaire les vallérs, mé me celles des petits cours d\'eau, ont un fond plat, relative-nient large, et des hords tres escarpés, hauts di 10 a 50 metres. Dans ces parois abruptes on voit, de toutes parts, les mum es tufs blancs; mais si en allant vers le Sud on s\'appróche du pays de collines tertiaires, l\'aspect changt . Alors qu\'au milieu de la plaine les banes successifs ne différent que peu I un de l\'autre, de sorte que la stratification ne s\'y \\ oil que peu distinctement, on observe, le long de la limite de la cluune tertiaire, des couches horizontalen successives dont la composition est plus variable. Kntre les produits de factivité volcanique du Danou, on voit des sediments cótiers ordinaires, dont les matériaux ont été apportés du Sud. Ceci s\'observe surtout sur la route de Rangkasbitoung a (jounoungkéntiana, par 1 iilèlès. (gt;11 \\ rencontre des couches brécheuses de ponee d\'une épaisseur fort irrégti-lière, interposées entre des couches minces de débris tins de pierre ponce; et ces masses ponceuscs alternent avec des bancs d\'argil e teiulre, arénacée, jaune et rouge, et avec des couches nuires, trés minces, (|ui soul trés riches en poussière de magtu\'tite. Nous avons déj;\\ fait voir plus haut que ces sediments horizontaux recouvrent en discordance les couches tertiaires.

Depuis la frontièn de Batavia jusqn\'a la ligne de partage des bassins des cêtes Xord et lt; )iiest de Java, le contact des t ouches quaternaires et tlt la ehaine tertiaire est a 100 metres d\'altitude. Plus .1 l\'Ouest. cette limite s\'abaisse hientot, et autour de la plaine, des deux cótés dn Tii I.\'■nier, les tuis n\'ont qu\'une altitude maxima de 30 metres.

A llvst, la plaine descend gradnellement vers le Xord: mais plus a l\'Ouest, entre l iilèlès et le pietl du Rarang, (die atteint, sur une grande étendue, une altitude de 100 a 110 metres, et même en un point celle de 120 mètri s

\\ l iibiouk, ou )aillisscnt dans les tuts ponceux des sources tliermales

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qui (k\'poscnt du soufrc i:t dégagcut des gaz contenant de riiydrogèiu; sulfuró, on voit distinctcment comment les lufs blancs sont rccoiiNcrts, a loo mrtres d\'altitude, par 1c pieil dn Karang. l .i Jong du pied oriental du Karang et du pied nord-est du Danou, et phis loin, le long du pied septentrional du Marikanguen et clti Danou, jusqu\'a la grande eoulée du Marengmang, la limite de la plain e c-t constamment a una altitude de f)0 a loo metres; et eelle-ei devienl ])1 us grande mesure (jue la plainc se rapproehe du pied du Danou. Sur la route de 1\'andèglang a Rangkas-bitoung, on voit distinctement, a ioo mrtres d\'altitude, le eontaet des tuis blancs de la plaine avec !lt;•gt; prodnits de tcinte rouge du Karang Au vei sant oriental du Mankangui-n, la rivière Iklaguendong a creusé son lit a travers les prodnits de ce petit volcan jusque dans les tuis blancs de la plaine, et ici la limite atteint aussi a pen prés ioo metres d\'altitude.

De ce niveau, Ic plateau poiu eux descend lentement vers l\'lïsl et vi rs Ic Nord: eest ainsi que le pied dn P/na fis;, situé au Nord-Kst, est recouvert par les tiilgt; blancs jusqu\'a uiu- altitude qui ne dépassc pas 40 metres.

A I Quest de la grande coulee de la\\ e, les tufs blancs se recouvrent des produits du Toukoung, et ils ii\'al\'IUiirent qu\'au pied, dans la piainr basse, i\'lus au Sud, au pu d occidental du cirque c du Oanou, m limite du pied du volcan et lt;.le la plain» se trouve de nouveau a 1 altitude de i 00 metres. I\'lus au Sud encore, les tuis hiancs disparaissent - jus les produits du TompoJi Afalang, dont le pied s\'étend jusqu\'au ri\\,tge de la mer.

A I 1 poque quaternaire, le nu\'eati de la nier a done depasst\' d\'en\\\'iron 100 a 120 metres le niveau actuel. Sur le fund de cette mer s\'est edilic Ic Danou qui a projeté ses |)i\'pduits bien loin, surtout \\ers l\'Kst \\u maximum de son dé\\ eloppement le volcan l\'ormait probablnnent un ■one aplati, qui s\'élevait de 1000 mètros au-dessus du niveau actuel •\' la mer. La part ie qui s\'est édiliée au-dessus de IVan a élé traiti\'i a la description des volcans, et Ie (|uaternaire, dont nous nous ot enpons ni,untenant, forme done le pied so us-inarin. La plaini eireonsi rite pai e bord dn Danou est au plus a 100 met res d\'altitude : el il est probable \'l11\' He a ete elle-mème reeomerte qiu lqne temps par la mer Vers i ■•slerinur, le pied sous-marin descend leutenient, de toutes parts, a partir quot;\'\\eau de 100 metres, saul du eoté Sud, uü la nier quaternaire ét ail pen profonde et a été ciniblée totalenient par les tuis; de sorte ipn ui\' ine a\\ant le retrait des eaux de la nier le volcan était ratlaen , \'{\' fote, a la terre lernie par line zone étroite 1 .\'anieuremcnt de ltl ^ teitiaiies dans la riviere I u liaugong, jirès de 1 lonrouglaïang vo|r I\'|g- S.t), montre qu\'en certains en droits le quaternaire n\'y a pas I\'lus de 40 metres d\'épaisseur.

I e pied sous-marin du volcan s\'. tcnd a l\'Lst liii n plus loin ipi\'a

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l\'Oucst ; ft il est probable que le courant énergique, dans k: dctroit de la Sonde, a enq)\'i hi\' de ee cote le depot des tuis. Au sud d Anièr. on observe niéme des preuves cpie les produits du Danou ont été, en partie, entraines par les cau\\. Ou cotc de la incr. les tuts forment nn mur escarpé, haut de to a 30 metres, au-dela duquel s\'étend urn bande d\'alluvium, large de 200 a ()öo metres. Au milieu de eet alluvium a j kilometres au sud du pharc de la 4e pointe de Java a rembouchun du I\'a-.ang tcnang et prés du cap Karang Soraga, se dressent diverses eimes isol(\'egt; de tufs ponceux et de brèches de ponce, (|iu, a une époque antérieure, out fait un seul tout avec le plateau quaternaire.

Outre les cchantillons déja cités, on a encore recueilli, dans ce terrain quaternaire, ceux c|ui suivent:

\\o, 2104. Tuf ponccnx, assez grossier, aux elements ordinaires, de la vallei\' de Belaguendong, au nord du chef-lieu de sous-district l\'asir, No. 2102. Tuf ponceux, de la plaine a 1 est de Srrang, pres 1 ii teureup; contient des débris ponceux tres fins et les inclusions ordinaires X,,. _gt; 105. Tuf Poucl\'ux de la cime isolee située tout pres du rivagi a plus de 2 kilometres au sud du pharc de la 4e pointe de Java, ou Tandioung Tiikoneng, Ces éehantillons consistent en débris ponceux (ins, qui eontiennent, outre les elements ordinaires, de nombreux gros moreeaux de ponce.

No, 21 of). Tuf ponccux. dune colline isoléc a 1 emboui hure du P.asang lenang: il est d\'un grain assez grossier et contient des moreeaux anguleux de poni\'e, dont la taille dépasse deux decimetres, l)aiis ec-. moreeaux, on trouve du feldspath limpide, en tres grande quantité, des grains de pvroxène ainsi (pie lt;le petites paillt ttegt; de mica.

L( No 2107 est altéré, et i)ar suite, d\'un jaune sale et un peu kaoliniinu : au demeurant, rest un tuf ponccux ordinaire. Les érhan-tillons nnt été recueilli- dans le lit du Tii l\'asaouran, pres du villag. Tiipanas, au versant Sud-Ouest du cirque c du Danou. l\'n peu plus liaut, on trouve, dans le lit de la rivien , sous ces tuts ponceux, de la rorhe massive (No, 210S), divisée en plaque-s minces et qui icon sist. en une pate terne, trés compacte, dans laquelle existent relativement peu de ( ristaux, trés petits. Au microscope, on voit une pate abon dante, formét d\'un feutrage tin de microlithes, avec peu de eristaux pnrjjhyri.jiies de p\\-roxéne, de leltls{)ath, de magnetite, ainsi que Cjuehjiies ipatites. Aiuicsi\'fc 1) pvroxène.

Souri lt; s Outre la souree thermale sulfurense de fiibiouk, dont nous avons .b\'-ja fait mention, il se dégage encore en d autres cndroits de l\'i-au cliaude ou des gaz dans les tufs ponceux re. i-nts. [,es plus eonini. de ces sources sont :

/(■.gt; vi»//; ( V t/tiJinii/(\\ (/, Tiipanas, dans la vallée du l\'asaouran, tout prés de la limite méritlionale du district dAnu-r;

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la source thermale (ie Pamatang kouion, dans la vallée de la petite rivière 1 ii Pari, a 5 kilometres au Sud-üuest du elu l-lieu de distriet Knpo:

la source gasensc Kaboul, également dans le distriet de Kopo, mais tout prés de la froutière de Tiirouas, a plus de 2 kilometres au Suil de la grande route postale de Batavia a Sérang; ee gaz eonsiste, pour 96.6 %, lt;\'ii anhydride carhonique; le reste sont des hydrocarbures eombustibles.

Dans les derniers jours de l\'anm\'e 1891, a la suite dun mousson persistant et exeeptionriellement sec, qui donna lieu a la 1\'ormation de crevasses profondes dans le sol desséché, des gaz combustibles se dega-gèrent du sol, a 3 kilometres au tiord du cluf-licu de district 1 utcu-rcup. Ces gaz cousistaient esscntiollemfiit en gas des marais (metliane) ; et a dl verses reprises, lis i^nt occasionne des incelldies a Kadiabau et quelques autres villages. Ceux-ci sont batis sur 1 alluvium, mais a 1\' mètre de profondeur on trouve déja les tufs blancs. 11 est probable qu\'un ancien man\'cage est enseveli, a une faible profondeur, sous les tufs ponceux. Aprés l\'époque des pluit s, les lissures et h s crevassrs se sont fermées et le di\'gagement gazeux a cessé.

1\'quot;. Sediments mode nies

1. Depóts mar ins.

1. I.a cóte Nord. Si de quelque point de la route postale d\' Kopo a Sérang ou se dirige au .Nord, on peut d ordinaire etablir ine limite assez trancliée entre les tuis blancs quaternaires et 1 argile alluviale sombre de la cóte. De la disposition relative dis courbes de niveau, de 10 et de jo niétres d\'altitude, sur les feuilles detaillees de la carte topographique, on peut conclure que la plaine du littoral passe, par un seuil pen élevé, an terrain ponceux. Tout prés de la limile, la couverture d\'argilc marine est encore trés pen epaissc; el la plupart de- aqueducs entre les sawabs ont ete ereuses jusque dans lis tufs. An lien d\'argile, on v trOp\\e, en nombre d\'endroits, des [)laquis minces d un calcaire trés particulier, qui reposent direclement sur les couches de tuf. Ces plaques consistent en masses réniformes, ordinairement spongiens»!s a la surface (No. 2109). Dans les preparations microsco-piijues, on ne voit auvune trace (!lt;■ structure organiqut ; on ny voit pas autre eliose (pie du . arbonate de (allium cristallin, dans le(|uel il y a de- aiguilles de feldspath, ties grains d\'augite et des tai lles d liydroxyde (lifer. ( es masses sont done du sable grossier des tuis ponceux, agglomere par un ciment calcaire abondant. é)n les extrait pour les employer comme gravier sur les routes.

I\'lus au Nord, on trouve de toutes parts de 1 argile qui, Ie long dn rivage meridional d(- la baie de liantam, forme une zone large dc 5 kilometres.

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Kntrr I angucraug et Si rang, sur unc longueur de plusicurs kilomètres, on fait patiois usagi; cointne niacadam pour la route po.stalc de limouite sonihro, presque noire on brun rougeatre. Ce minerai (Xo. jiio) repose en plaques minees sur les tufs ponceux : il n\'existe pas seulemenl au eontai t de I\'alluvium, mais on ie trouve même sur les plateaux juscjii\'a 50 a 60 metres d\'altitude. 11 est probable qu\'avcc l\'aide de la vegetation, les eombinaisons lerriques qui sont issues par alteration do la magnetite des tuis ponceux se sont conerótionnées a la surface; c\'est une espèee de minerai des marais (Rascnc/soistcin)■ Le giseinent est trop pen epais et trop irregulier pour pouvoir être signalé sur la carte.

I )ans la portion Nord-l\'.st de Bantam, entre le I ii Oudioung et le 1 ii Dourian, existent des terrains bas, probablemcnt d\'anciens Hts de rivières, qui aetuelleiuent se déchargent difficilement et sont ainsi dl venus maréiageux. lis se reeoux rent ra et la d\'uu pen d\'argile lluviatile : mais cette iuuM rtnre est toujours irrégulière et p(\'u épaisse.

1 -es i. vs du gölfe de Bantam sont toutes des iles eorallioimes trés biisses.

I.c- long de la pri s(|u\'ile Xord-Ouest de la pointe Sl.-N\'ieolas, 1( versant voleanique se dresse direetenient dans la nier, formant les saillies des . a[)s. I huis les anses Intcrmédiaires, on trouve ordinairement une bande (\'tröite de sable de nier.

j. /.a c.Hn Ones/. 1 ,e long df la eóte occidentale de Bantam, du colXord d( la presqu\'ile de rOuest, a la 2e pointe de Java ou Tandioung Alang alang, on rencontre une large bordure de sable marin, mais il n y a pas de dunes; a la cote de la Welkomst-Baai, on trouvi des marécages a hois de palétnviers.

Le long du pied occidental de la chaine de llondié, la zone de sablt marin a une largcur de 300 ,i 700 metres ; mais plus au Xord e||c se retreeit et au pied du Batou hideung eette largeur ne di\'-passe pas squot; metres. A l\'est il la 3quot;-\' pointe dt Java ou 1 andioimg l.esoung, la bordure cotière devient plus large et consiste en une digue de sable marin ivec man\'cagi en ;irrière. I )\'ici jusqu\'a 1\'ancien chef-lieu di sec tion \'l iaringuin, ralluvium marin passé insensiblement, vers l\'inté-rieur, aux sediments lluviatiles n\'i ents du 1 ii Liman et du l\'ii Boungour Les matières solides que charrient ces rivières ne form ent pas un delta avance, mais combient lenteinent la l\'eper-Baai qui doit s\'être étendue jadis jusqu\'a l\'est de l\'erdana.

An nord de\' 1 iaringuin, la zone de sable marin a encore une largeur de 1 roo metres, de 700 metres, ,\'1 Sousoukan, de 200 metres a 1\' isaouran, et «le 3- nu\'tres seullt; ment au Tandioung Kramatkeling. \\ ergt; Ie nonl, la ii..n«.le s i-largit de nouveau; a Anierkidoul, p. e\\ , elle est large de 1 4.00 metres, et de 2000 metres a l\'ouest di: I iilegon. \\ p-utir de eet endroit, elle si- r.\'in\'eii rapideini\'til; et [)r«vs de Merak, 1« manteau lt;lu vol« an s ej,quot; va .Hrectement dans la nier. Au sud de retnbou-

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chure du l\'asung tenang existent, sur une longueur de prés de 2A kilometres, des dunes haules de 5 a 7 metres.

i,e long de la cóte occidentale, il y a presquc partout formation de i-orail. 1 .es iles basses prés Tiaringuin et celles des IVper-Baai et W cl-komst-Baai sont des tics eoralliemus. Dans l\'ile des Mouettes ou l\'oulou 1 \'eutiang, prés de la ie pointi\' de Java, allleurent des marnes, ainsi (jue nous I avons deja dit plus liaut.

3. /.a cóte Sud. A la cóte méridionale, a chaqiu; angle saillant, depuis les conlins des Préanguer jus(|u\'au cap Oungkal kaler, au sud de liaïah, la chaine tertiaire se drcsse a pic dans la nier; le long des anses seules on trouve des bandes étroites de sable mann. I\'c ee cap jusqu\'au mont l\'aïoung, situé sur la presqu\'ile occidentale, on peut suivre une bordure de sable de nier non interronipue. (\'elle-ci est d\'abord étroite ; jusqu\'a 4 kilometres au nord de Tiibara elle n\'a (pi\'une largeur de 50 a 100 metres; niais bientót elle s\'élargit jusqu\'a 1500 a ..\'000 métres, Cette transition correspond simsiblement a la limite de r. océne et du nco-tertiairc, probablenient paree que la derniére chaine disparaJt, en pente douce, sous la nier.

\\ l\'est et a l\'ouest du chel\'-lieu de district Maliinping se sont élevées de véritables dunes. Sur une distance de plus de 15 kilometres, celli\'s-i out constammcnt plus de 10 metres de hauteur, et portent de nom breux som mets de 15 a 20 métres. Du cóté de la nier, ces dunes présentent toujours une paroi assez escarpee; vers 1 interieur, olies descendent en déclivité douce. l\'rés de Hinouwangueun, elles sont moins hautes; ct a 7 kilométres plus a I Quest on ne trouve plus \'|u\'une bande basse de sable inarm.

Ou a dé ja vu, par la description des residences préci\'dentes, (pie les vraies dunes sont rares a Java, et que nulle part elles n atteignent une hauteur supérieure a 35 metres. Compare au sable mann des 1 t\'gions tempt\'rét.\'s, le sable desseche tie l ile parait se fixer plus vite par des plantos rampantes; d\'autre part, la v iolence moins grande des vents dominants p.irait aussi peu favorable a la formation dis dunes \\ l oucst de Binouwangueun, la plage est inoins large , a 1 endroit oü la ehahio de I londn se rapproehe du rivage, la zone sableuse na pas plus de 50 a 100 métres de largeur. Sur la presqu\'ile occidentale cette zone est de nouveau notablemont plus large ; d y existe ejialement des dunes, mais elles n\'out pas |)lus de 5 a 10 métres di haul.

Les riviéres c|ui coulent vers la cóte Sud n\'ont une embouchure directe cnie l;\\ oü la montagiie s\'éléve immediatement dans la mer. 1\'ü il existe une bordure de sable Ie long de la cóte, la riviere lonne en arrière de celle-ci une lagune, ordinairemenl assez ])rofonde, «|ui parfois pass,- a l\'lvst et a l\'Ouest a um vaste plaine mari\'eageitse. (\'hez les riviéres plus importantes, cette lagune est en 1 omniunication avec la

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im-r par line embouclutre pin profoncle, (jiii st- déplace souvent. 1\'rf(|ii(\'ininent mC\'nu\' il n rxistv1 jias d\'cinbouchurii apparente ; I\'t-au liltn alors IrnhMiu nt i) travers Ic sable lótier. ( es layunes se eoniblent pen a pen de linion lt;■! de sabh; apportés par les eours d\'eau, et les dépots marins se recouvrent ainsi de sediments lluviatiles.

Ceei s observe trés bien au sud de Malimping, et la limite des depots des rivières est la ou le sol est encore propre £l l\'amétiagenient de rizièrcs inondées.

I\'resque partout, il se lornie des eoraux le long de la eóte Sud; et en quelques points le corait moderne a été incontestablement sonlevc jusqu au dessus du ni\\ t au des plus hautes marées actuelles.

I n pareil point a déja (\'té déerit a propos du terrain houiller de Haïab. Si a partir de Tiihara on suit le rivage vers l\'Ouest, on trouve gt;ur di s eentaines de metres carrés des banes de corail mort, épais dt .5 a 4 metres, reposant sur des grès quartzeux éocènes. Aux plus hautes i rues Ie grès et le pied des eoraux sont seuls submergés; la surlaee du banc coral lien reste tou jours a see, et elle s\'est recouverte d une v.-gétation luxuriante tie broussailles. Ailleurs. on trouvt; sur de vastes espaces du corail mort qui est encore submerge a marée haute, mais est a set la moil ié du temps. II est incontestable qu\'il ne peut pas s\'étre formé jusqu\'au niveau actuel de la manière ordinaire

l.e long de la cote Sutl n existent qui; quelques ih s.

1. ile I\'d/on .Uanonk ou Rots-eiland, a l eiubouchure du I\'amouboulan, eonsiste, a la pointe méridionale, en couches caleaires tertiaires; cette ilgt; forme le prolongemeut de la chaine ealeaire de la terre ferme, dunt elle n\'est si\'parée que par un tlé-troit large de 200 metres.

les ih- /\'on/on Tmdnl ou Tronie,rs-eiland et Poulou Dt\'li ou A apper-i ilaiid se trouvent a l\'ouest de lÜnomvanguenn, a une distance ile 23 kilometres I\'line de 1 quot;autre, et a une distance de la ctquot;)te tie u I I j kilometres. ( e sont toutes deux di s iles eoralliennes; t elle de I \' hu , 1 oulou |)fii, \'■ -1 la plus jeune : elle eonsiste en un cirque tie dfbris de eoraux et de sable marin, qui a, an plus, deux metres de ^n\'teur. A rinlérieiir rxiste un terrain bas, man\'eageux, sensiblement an niveau de la mer.

\' quot;idou I intliil est plus haute, aetcssible tie tonti\'s parts, el couverte • ntiiTcnv nt «le coiotKT\'-

II Depots fJireuililes. \\ rintéricur de la résidence, les dépots réeenfs ont peu d\'imporlanci On trouve, il est vrai, Ie long de la plupari des rivières, des dépots de conglomérat peu eoliérent, de sable et de gravier aitiM que d argile plus on moins arénacée ; mais ces bandes ■-nul gi rv ralement e(ri)ites et les couelii s n\'ont cpi\'une failile épaisseur. I\'aus Ie ht de la riviere la roche sDus-jacente est d\'ortlinaire tli\'iuidée :

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et aprcs chaque bandiir, Ie lil du cours d\'eau se déplaie par i i par la, de sorte que les jeunes sediments sunt mis en mouvement, el que k terrain sous-jacent apparatt de nouveau.

Dans ie distriet peu peuplé de Piilangkalian, ces zones étroites il\'alluviuni fluviatile, qui s\'étendent va et la Ie long des rivières, fournissent la seuk; occasion pour l\'amónagenient des sawahs, et c\'est presque toujours en de pareils endroits lt;|uo l\'on rencontre les villages clairsenu\'s.

r.e peu que I on eomiaissc relativement aux sources /l/en/inlcs de (c tte residence a déja cté communiqué lors de la description du terrain quaternaire.

(.1/inéraitx utiles.

1.a rrsidence do liantam elle aussi est pauvre en mini\'raux utiles.

j Minerals. \\ la description géologique, nous avons dit que les i (uichcs Iireeheuses du distriet de I iilangkahan sont sou\\ ent riches en pyrite, ot qu\'aillcurs encore on trouve entre ces couches des géodes rcinplies de calcédoine, quartz, calcaire spathique et pyrite. II n\'est pas invraisemblable qu\'on certains points ces géodes contiennont aussi drs minerais sulfurés d une [)lus grande valeur; mais juscpi\'en cc moment on n en a pas trouvé, ct il y a peu de chance de rencontrer di s jgiscments qui pourront donner lieu une exploitation avantageuse.

2. Hou til es. Les couches de charbon éocène des environs de Baïah uit les plus importantes de tout Java. Nous avons déja parlé di

i importance economique de ces couches lors de la dlt;:\'scrq,)tiOii spéciale de ce terrain, et nous y reiunyons K; lecteur.

e IJgnitcs. l\'.ntre h\'s couches de la presqu\'ilc de Dioungkoulon, ipie nous rattachons 1\'étage inferieur du miocène, existent quehjues couches charbon qui ont i té explorécs par ringénieur des mine-. .\\(H \\si ui ct deerites au tome IX du „Natuurkundig rijdschrift van Ned. \'11 dié l)ans la plupart des cours d\'eau qui, h l\'ouest de la ri\\ lère I\'loungkoulon, se dirigent vers la Meeuwen-liaai, on a trouvi\' (juelqui s 1 Duehes de eliarhon, qui nulle part eependant n\'ont ])his de o.j m. \'\' epaisseur. \\ u la faible puissance de la couche, la mauvaise ijualité \'■ii i harbon et la petite etenduc de ee terrain, ( e gisement est sans valeur. I-es charbons lt;|ui se montrent entre des marnes et des ealeaires de lage miocène m^. a l\'odiongmanik, dans la ,ee|ion de l.cliak.iml .\'ié erlts a diverses reprises: par jrNC.milN dans son „Javaquot;, l\\\', édil. P- -49 ct i\'dit. dlem. p. 160; par Jonkkr dans Ie „jaarboek van 1 \' ^ lij uw i zen 1K72 II ct par Hir.iAi.x et \\ \\\\ Dijk dans le „jaar-h\'H\'k van het Mijnv\\ i-zeiiquot; 1*77 1,

.1\' VOHI\'HK a cru pouvoir admettre 4 011 5 différentes couelies, dont qui Iquus unes n\'ónt pas plus de 5 pieds d épaisseur.

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JONKEK dt\'rrit ? loiR\'hes, dont crllt du milu\'ii est llt;i plus impor-tanli\'; idli\' ;i uiu- «\'paisseur d. 1.5 a 2 metres et on peut la suivre sur une longueur de 4 kilometres.

hrc.i kmn et Van 1 )i.|k sont d\'avis qu\'une seule couche est asse/ considerable pour être exploitée. I\'llle a, a peu pres, 2 m.Hres d\'épaisseur et s\'i\'tend saus interruption sur une longueur de 3 kilometres au moin-{K\'iil-rtrc dc () kilonirtrf s.

Toutefois la qualité de cc c-harbon est thauvaise ; tous les t\'chantillon.-Ont une teneur en eau de plus de 20 % ; il est done peu piopre au ehauffage des bateaux a vapeur. De plus, les eireonstanees dans les (liielles devrait se faire une exploitation éventuelle sont détavorahK l.a disposition des eouehes est telle que des galeries horizontales n fourniraient que peu de eharbon, et qu\'il faudrait ereuser iminediatement des puits de mine profonds, ee qui exigcrait des frais plus eonsidérables l,e toit et le nuir des eouehes sont peu termes; il faudrait done elau-eonner les galeri. s avee soin, it le bois de bonne qualité est ran dans eette contrée. Pour le transport a Rangkasbitoung, il faudrait établir une voie fern\'e ou un tramway sur une étendue «le plus de kilometres, a travers une region peu peuplée et peu productive.

4. Pierrcs de construction, chaux, etc. Aux endroits oü existe dlt; l\'argile eonvenahle et oü aflleurent dfs banes de ealeaire, on a él abb des briqueteries et des fours a chaux; mais ees industries sont d urn iinportanee minime, ear, sauf dans les ehels-lieux, on trouve ptai dt batiments de pierre.

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I K O I SI KM K SKCTION.

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TROISll Ml SIX I K )N\'.

(ï K O I. ü G I K G IC N K RAI, K I) K JAVA.

Introduction.

Fjcmluc lies terrains. Les divers terrains, qui constituent li1 sol de et (|ui ont été lt; léf rits, a chaeunc des résidenees, dans la section r Védente, doivent être traités ici plus en détail en cc i|ui concern»! ur distribution dans l\'ile.

Un coup lt;l\'(eil sur la carte d\'ensemble No. II, a l\'éehelle i : 1.500,000, \\ oir dé ja lt;|ue leur étendue d\'allleuremenl. est trés variable, I\'ar une iermination i)lanimétrif|iie, on a trouvé pour lava ave»- Madoura, Bawi\'an Karimoun diawa :

Schistos les plus anciens (a Karimoun diawa seu-

lement)...................................

T ! i ain crétacé (avec les roclies éruptives, gabbro,

diabase, porphyrite quartzeux)..............................o. 152

i.iicène (avec les roebes éruptives)..........................0,232

\'• \'ligocène (avec les roebes éruptives)....................0,004

Andésite et basalt»; les jilus anciens..........

\\\'\'o-tertiaire m,...........................

\\ o-tertiaire m ,...........................

N\'i\'o-tertiaire m.j...........................

K \' hes leucititiues et phonolithiques......................■■590

\\ oleans........................................................................26,031

Ouaternaire..................................................................21.024

Mod erne........................................................................12.446

100.--

0.046

l.l S

/

O.723 I44I9 13-5-\'6 (J.S07

J /\'/ Jquot;

27.621 3347°

lout ce qui est plus ancien que le miocène, v compris les niches érup-tives de la base du miocénc, ne forme done que 1 % de la suporlicie »le iava; le terrain miocène forme 3X ; les roebes volcani(|ues 2S et Irs sétliimnts post-tertiaires 33 de cette superlicie.

Jl\'NGHlJHN avail évalué le tertiaire a 60 %, !»• volcani»|ue h 20% et

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()2G

! alluvium a 20 ■/« : principalement paree iju il avail range notn quaternaire, partie dans le tertiaire, partie dans 1\'alluvium, et que lt;,1 et la il étendait inoins loin que nous le pied des volcans.

Le fait ([Ui\' les roehes aneiemies (igurent pour une portion si modesti dans re tableau provient de la forte épaisseur des sediments mioeent^s, qtt reeouvrent prrsque partout li.\'s dépots anciens ; dès lors, ees depots nlt; peuvent affleurcr que grace des circonstanes\'s partieulières, p. ex.. des troubles énergiques dans la disposition des couches.

Sous-sol dc Java. Les roches invisibles, qui forment le sous-sol de java, \'^t sur lesquelles se sont deposes les sediments, depuis la periode crétacée jusqu\'i\'i Fepoque actuelle, sont tres probablement les menu (|ue les roches les plus anciennes de Sumatra, Bangka et Billiton, c.:\\.d. des roches schisteuses et du granite ; en effet, les premières s observe nt jusque tout pres de Java, notamment aux ties Karimouu diawa ; lt;\' des cailloux rouh\'s de granite out etc trouves Java meme, dans li congloniérats éocènes on oligocènes.

Analogies et differences avee Sumatra. D\'une manière générale, jav, est done constitué essentiellement des mêmes roches que Sumatra mais ceci n\'empêehe cependant pas que les deux ties presentent un aspect géologique conqilètement different, car a Sumatra alfleurent bien plus de roches anciennes qu\'a Java. T)e phis, des sediment cretace n\'ont é\'té- trouvi\'s jusipi\'a ce jour qu\'a Java et a 1\'orneo ; il-; n out pa-eneon été rencontrés a Sumatra.

1 Ll 11\'.RRAIN SCIUSTEl\'X I.K I\'U\'S ANCII\'.N.

C e n est guère cpie dans quelques lies de l archipel Karimoun diawa, qui ap[)artient a la résidence de Dtapara, qu il existe des roches du grmqn (pie nous avons nomrne, il Sumatra ,,l aiu ien terrain schisteux et qu1 se montrent aussi a Hangka, a Billiton et a Bornéo. A Java meme. ( lies sont inconnues.

11 est digne de remarque que les Karimouu diawa se trouvent juste dans !(gt; prolongeinent de la ligne qui unit la presqu\'ilede Malaka a I archipel des 1 jngga et aux détroits tk\' Cjaspar, entre liangka et llilhton (voir carte No. 1). En tous ces points apparaissent les me mes roches anciennes: et coninie cette ligne se dirige sensiblément du Nord-Ouvsl au Sud-Est • (35 137 . done parallèlement A l\'axe longitudinal et a la direction de la chatne principale de Sumatra, nous de\\quot;ons considerer e(-s iles comme les sommets émergents d une ancicnnc arête qui doit son origine aux mêmes plissements (jue Sumatra.

1 outefois, on ne rencontre jias aux ties Karimouu diawa le granite el le mini rai d i\'lain qui, a Malaka, Singkep, liangka et Hilliton aicoin-pagnent les schistes anciens

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Coininc cntrr i et archipel et la tern; lormc de Java la nier n\'a qu uiu-l.üble profondeur, on ne peut admettre ic i l\'existenee d\'une lissure ou d\'une iaille; il est done probable que les roehes anciennes ne sont pas mterrompues, niais se coiitinuent en dessous de la surfacc de Java.

Los roches lt;le 1\'archipel des Karimuuh diawa ont élé déeriles a la r.sidence de Diapara. Klles existent dans les deux ties les plus grandes, Karimoun diawa et Kemoudian, ainsi que dans cinq petites, Poulou (iotindoul, Poulou Béngkouang, l\'oulou Mritian, l\'oulou Üatou et Poulou Mendiangan besar. Les autres consistent en basalte et calcaire corallien voir feuille A. VI de la grande carte géologique).

Les deux lies prineipales se com posent de couches alternatives, redres-\' s, de sehistes argileux gris clair gris sombre et de ipiartzitfrs gris : s durs; les uns et les autres contiennent un trés grand nömbre de lilons si- quartz, mais sont dépourvus de fossiles. Leur age rest»; don»-iléU-rminé. Cependant, comme a Sumatra les roches »-orrospondantes sont plus agves que Ie calcaire »-arbonif(Nre, elles doivent done tMre au moins iL;e dt\'vonien ou silurien.

II. (i K \\ M I i

C ette roi he non plus n\'esl pas connue a lava comme roehe massive.

doit cependant exister dans le sous-sol, car on a trouvé »li\\-ers :;loux roulés, de la grosseur d une tête, dans des conglomérats grossi»,rs, ènes ou »)ligocènes, »1» la rivière Wonadri, allluent de gamh»\' dn

• rawari, lerjuel se joint, son tour, au Toulis qui sépare Daguëlen de lioumas. A »-óté de ci-s fragments »!»• granite on trOuve dans ces

loini\'rats des fragments de (jiiartz (de lilon), de quartzite et »le schist»\' ipentine. II lt; sl dom probahl»; que des mon-»-au\\ du granite ont »\'t»\' ilennés dans les sehistes serpentine, que nous déerirons en détail

• loin, et (pi\'ils en ont «\'té extrails aver (les fragments de sehistes et de irtz de lilon et englobés dans les eonglorm\'rats tertiaires anci»-ns.

^ !is |)rovenaient directemeiit du granite massif, on d»;vrait en trouver, quot;\'1\'is cos conglomérats, plus de monvaux que ce n\'est réellcmlt;;nt ie »as sud du village de Sadang, a la rive droite »lu Loh oulo, on a trouvé seul gros blo» isolé de granite. (Vpendant il n\'v existe pas d» 1 \'iiglomérats.

1 granite des conglomérats lt;hi Wonadri, N\'o. est d un grain

quot;oven, de teinte grisatre; il contient, outre le quartz, lt;le rortboclasc \'quot;quot;blo et du plagioclase »pn l\'est moins, ainsi »pu\' de la biotite et de 1 i hornblende ; e\'est «lom- un»; granitife hornblendifbrc.

Le blo»- de granite de Sadang, No. 637, est aussi d\'un grain inovi-n, niais sa teinte est rouge par suite »le la pn\'sene» d\'orthrx lase rouge, contient du quartz, de l\'orthoelase rouge, de roligoilas»\' blanche et

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di; la biotih\', in,its il n\'v a pas tic hornblende!; 1 est done une granttite f.\'un et l\'aulre ont été déerits en détail a propos de Baguèlen.

Eniin-, on a encore rencontré des fragments de granite en deux endroits dans les Préanguer.

Xo. 1341. Blo( roulé de la rivière Tii Héa (affluent du Tii Taroum) consistant e» un grès vert ren formant des Iragments de granite. I lt; grès est d\'age eocene ou mioccne ; on n\'a pas trouvé la rorhe a l\'i\'tal massif, mais elle ressemble aux couches mioicnes qui existent dans le voisinage. l,es fragments de granite se composent de heaucoup de quartz inclusions liquides, d\'orthoelase trouble, de mica brun, chloritise en grande part ie, et de minerai de for.

Xo. 141S. Fragment de granite ou de diorite des broches miocène-du mont Tendiolaout, dans la vallée du I ii Langla, au sud de Bantar-kalong. La roehe grenue, cristalline, eontient heaucoup de quartz a nombreuses huiles liquides; du plagioelase, limpide en partie, et, paratt-il, de rorthoelase entièroment trouble, l\'uis, de la hornblendi et du minerai dlt;\' fi-r. (quot;est done un granite a hornbllt;gt;nde riehe en plagioelase, ou une thorite quartsense.

111. I.K TKKRAIN OKI I UT.

Fossi/es.

I.a determination do lage des roehes que nous rangeons dans ie terrain crétacé repose uniquoment sur la presence de quelques orbito lines, trouvéos dans une eouohe calcaire outre dos schistes a serpentine, en Banioumas, au sud do Bandiarnègara. Ce terrain n\'a pas encore founu, a Java, dos t\'OCjinlles fossiles ; maïs I analogie; de earaoteie petio-gra[)hiquo et la position toujours discordante en dessous do eouclu éocènes ont conduit a elasser dans le memo terrain d auties roi h( encore, dans lesquellos on n\'a pas jusqu\'iei rencontré d orbitolinos.

A Rornéo, dans la section occidentale, on trouve des orbitolines proximité de Saïor, dans les marnes de la riviere Scberouang, aflluent de gauche de la rivière Kapouas. et prés do Bétong, dans un i alcaire de la rivière Boïan, allluent du Bounout, lequel se jetto Bounout dans Ie Kapouas. Cellos de Saïor ont été décritos pai \\\'(gt;N I\'ritscii comme Patellina scutum it I\' trocluis (I alaeontogia phica, Supplenii iit III 1S7S p. 144; reproduit dans le Jaarboek van In t Mijnwi/en 1S79 I. p. 246): plus tard, par M.Makiin, (ommede-Orbitolina concava Lam. spec. (Sammlungen des goologischon Keiih-imiseums in Leiden. Band IV 1890 S. 209 , reproduit dans h ),iarb. Mijnwi /en iSSq, \\\\ etensch. (red II p Sfi) ; eomme les marm do Saïor eontiennent aussi de nombrinix mollusquos fossile.-, d Aplt; assurémont crétacé-, et ijue les orbitolinos existent elles-mêmos oxi lusi-

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(gt;29

v.\'inent clans des couches du terrain crélace, il n\'y a pas de doute que

l.-s s( histes de Java, avec la couche ealcaire a «rhitolines interposée,

sont du menie age, I ne determination plus exacte lt;le eet age n\'est

-uère possible pro\\ isoirement, laulc de pétrilications sullisantes; les mol-

lus(|ues do Saior font songer au scuonien, des couches cr^tacées

superieures ; I O. concava se montre principalement a Triage a\'nomanten,

■ivment dans des couches plus ancienno (aptienncs ou néocoiniennesj.

. igt; sediments cidaces de la jjartii\' Snd-J-.st de Borneo |gt;araisscnt aussi

tpparletiir aux sections supérieures de cc depót; toutefois on ne connait

quot;.is d orhitoliflés originaires de ces couches. (Sammlungcn etc. Hand

S. 13,, u, 140; reproduit clans le Jaarb Mijmvezen, 1SS9; W\'etensch. icd. II. pp. rö et ty).

I.ts orlntolines pointues, papilliformes, du ealcaire situé au Sud de il.-uuliarnamp;gara, ont une taille qui ne ch\'passe pas 4 a 5 mm.; el les sont ai plus petites que celles d, Hornéo, qui atteignent un diamèlre de mln\' l*a|)res I ohsers ation microscopique, elles paraissent cependanl Mrti nir a la mrmc espè( 1 (juc ccilc qugt; M. Maktin a décrite comme concava l.am, spec, de Saïor (voir h s figures et la desl ription ns la. section N ).

Composition.

I.e terrain se compose de schistes, d\'argil.s dures, de quartzites, Upies gres et bn ehes, et quelcpies couches de ealcaire avec bancs Ierposes de roche eruptive,

1, Rochcs sédimentaires. Li s sc$istcs ont la plupart des teintes les, produites par la serpentine, la chlorite, li talc ou le mica vert. Iques-uns consistent presque entièrement en serpentine. I.cs grés \' ■ qui se montrent entre la serpentine et les brèches serpentine, ntiennent beaucoup de débris de diabase; et il scmble ([ii\'il faille consi-i\' r les schistes et les grès comme des tufs et des dejections meubles mi-mes volcans anciens cpii ont fourni les diabases et les gabbros; derniers sont si intimement liés aux couches sédimentaires qn\'il it les regarder comme formés en même temps qu\'clh s.

I.^s schistes contiennent; ea et la des cordons minces de quartz, mais im\' épaisseur moins forte que les veines de quart/ epie nous trouvons \'■i\'is les schistes argileux. \\ éclat soyenx. les plus anciens de Sumatra; ■ - derniers different aussi notablemenl de nos s, histes cn\'taci\'s sous , \'apport pétrographicpie. l.es roebes cretacées de Java consistent en lusti s (|Uiii tzeux et quartzites schisteux, schistes a serjientine\', schistes 1\'\'\'quot;nteux, talqueux et micacés (avec grenatsi, quêlques banes d\'argiles \'l\'\' * ale,lire, tandis que les Mais schistes argileux \\ sont rares. I es nr^ilcs \'\'\' pbipart des teintes sombres; elles sont parfois ealcari-

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U.V\'

frrcs; et par ranroissement de la teneur en chaux, elks passent iValement a des caleaires de leinte brune, lt;|tn laissent cependanf Ic plus souvent un residu notable après dissolution dans 1 aride ehlorhydrique.

Les cii/caircs soul devi\'ims pres(|ue |iartoul mieroeristallins, asei dc nornbreuses veines blanehes, lunpidi\'s de caleaire spathic|Ue |)ariouitiul la pate gris clair, Le |)lus souvent, on ne voit pas de fossdes dans ces ealcaires eristallins; seul le caleaire gris clair lu sud de Bandiar-negara contient des orbitoliiies.

2, Rochi\'s êyuptivcü\' ( es roclies consistent en diühcisc, guhhvo et porphyritc (jiiarlzeusL-; la diabase ex isle; en bancs nettement concordants eutre les schistes, et le gabbro doit être considéré comme une \\aru.t( de la diabase. 1 .\'age de la porpbyrite quartzeusc est tnoins certain: il se peut (jiie cetle roebe soit aussi ancien ne t|ue les schistes. mais (die peut aussi former des fdons dans les schistes. On ne !a trouve déliudée (illCu deux jioints et le contact avec les schistes n est pas bien apparent. La roebe ressi mble conV^letenii\'nt a one porphyiit\'\' (jiiartzeuse du (it;. I iiwaiin, du sud-est de lionieo, cpii parait y tornier des lilons dans la serpentine.

Disposition d épaisscur.

Toutes les roehes dont il viont d\'etre question altcrnent les lines avec les autrcs; dans ci- terrain, on ne sanrait établir, d\'une manièn rigoureus»-, ui iHages ni sous-sections. I\'n sfjue partout, les couches „out redress(\'es et torment une succession de selles aigurs et de bassins sous lesiiuels la roche ancienne n\'apparatl nulle part; de sorte qnlt; l\'épaisseur du dé])lt;)t. qu\'on ne peut mesurer cxactement en aucun endroit. doit »*tre tort considerable. Les roebes cn\'tacées sont rccou-vert»\'s, en discordance par des roehes tertiaires, les unes d ;\\ge roi-ene les autres moins anciennes, ainsi lt;pion peut ^ en »onvaincre par 1\' in s pec tion des prolils Xos. XIII, XIV. XIX. NX. XXI, XXVIII et .XXIX

Disfrihution.

Les rm lies en\'tacct s n\'cxistent ?i Java que dans les trois terrains suivants :

I. Au Sud ,7c hi hair de Tiiu t^u, dans les régences du I\'reanguer, entre la nier et la ris ière Tii l.ètou, ( i- terrain est repn\'senti s\\ir 1 carte di\'taillt\'-r No IN de- environs de la bai» di 1 iiletou, éehellgt; i 50,000, et en ci upe. aux prolils Xos, XX\\1II et XXIX; la description en a «\'le donn\'r dans la scition II, aux régences du I\'reanguer.

Les schistes, cui consistent mi schisle cbloriteiix, tallt;|ueux, micac ■■ ijuartzi ux et scrpentineux, avec quelqui s bancs tic calcairc; cristalhn,

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so montrent priiu ipalcmiMit aux inonts liras, I\'amidangan i t Tiikcpouli, ainsi que dans qudqucs rivièn-s au nord et au sud de ccs montagncs. I.e gabbro, aviH\' scrjieiitine ct diabase, existe en couches eoiuordantes entre les scliistes ; en tme couple de points, il existe aussi a 1\'état de lilons.

Le terrain est environné on reconvert de brèches et de gres eocenes.

j. . I Id //m11c des fcxidciiccs ilc Ihintonnms cf Un^nr Icit, dans le terrain appelé terrain du Lohoulo, représentc\' sur la carte détaillce, No. \\ III. êchelle i : loo.ooo, el aux prolils Xos. XIX, XX et XXI; il a été (K\'crit en Pgt;aguélen. ( \'est le terrain erétacé le plus étendu de lava; de\' Somowangui jusqne pris de Setono, il a 28 kilonièlres de longin-nr et de (gt; a 8 kilometres de largeur. Los schistes v sent les niênies qu a la baie de \'1 iiletou ; seulement on y trouve encore des schistes inicaees grenatiferes. I ,a diabase et le gabbro existent an mont icule K\'arangan et dans la riviere Waton bëlah; la porpln rite qnartzeuse, dans Ie cours supérieur de la rivière Sourouan, au mont Kaiou bima et an nord de l.oneng. entre Sigueiuler el I\'esangkalan.

I.es gisemcnts de calcain- de 1\'anisian, Waton bëlah, Kèboutcub (avec orbitolines), et l\'outiangan sont repré.seiités sur la carte.

Au Sud et a 1 l\'.st, les schistes sunt reconverts par des couches i\'ocènes 11 Xord, par des couches miocènes.

gt;. Hans lei cltdtnc tic Uirivo, au Sud-Sud-Kst de Klaten, aux ciuk\'s l apan, •Merak. Diabalkat et Konang. Cette chatne est repn\'senti\'e sur la carte detaillee Xo. \\ I. i\'chclle r : Jn.ooo et aux prolils Xo. XIII et Xl\\ ; elle a \' 1 decrite ,1 la residence de Solo I.cs roebes sonf des schistes chlonfeux, M\'histes a serpentine, argiles dures, brèchtis de diabase, et iliabase massive, nettement concordante entre les schistes. Le (ig. Pendoul se rutnpnsr aussi de diabase. Uno couche de calcaire cristallin existe au (ilt;gt;. I\'labalkat et au (ig. Diokotouw a. I .es couches schist(Hises lormenl une aste sell. ; a I ()uest et a 1 1 lies sont recouvertes par des gns

eoi\'ènes; au Xord. par du calcaire néo-miocéne.

I\\ . 1.1 I I\'.RRAI.N I 1)( KM:.

Analogic du terrain, an point dc v/tc pvlrographijue, dans Irs divcrses lies.

I n fait rcmarcpiable dans la geologie de notre Archipel, e\'est la grande analogii- que pre-mte, sous k; rapporl pi\'trographiquc, le terrain eocène dans les diverses ties on il a été minutieusenient exploré, notamment a Sumatra, a lava el a Hornéo. I ,a rochr |)rini ipale est partout un gj\'rs (judrtzcux tres piw, consistant exclnsiveiTienl en grains de quartz a cirnent argileux phis on moins ferrifère et quelc|ues lamelles blanches de mica. I\' irtout 011 Ton trouve ces grès, on pout être a pen pres sur d\'avoir allairo au terrain i-o, éne ; il est vrai cpio quelques grès

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miocèiH\'s aussi rt iifcrment parfols une grande c|uantilc de grains ue quart/, provpnant d\'andrsitt s quartzeuses ; mais alors ils sont Inujours ent remt\'It\'s d\'autres produits d\'et rasement de ces roclies eruptives, jilagioclase, pyroxene, hornblende, minerai de Ier, etc. ( \'est seulement dans le voisinage iminédiat du terrain éoeène que l\'on trouve, dans les grès miocènes, des fragments et des grains quartzeux de gres eocenes.

Par t ontre, ee n\'est que trés exee|)tionnellement que les grès éoeènes eontiennent de- matériaux de roehes éruptives; et alors ees materiaux ne proviennent pas de jeunes andésites, mats tie roehes eruptues éoeenes ou plus aneieunes, qui ont les earaetèrt s de la diabase ou de la diorite. Les grains de (juartz, dont les grès se eomposent prestpie totaleifjieul, renferment des inelusions liquides et proviennent probablement de granites.

Roc hes et étages.

II s\'en faut tie beaueoup eopendant que ees grès quartzeux constituent la totalité du terrain. Ils alternent avec des conglonu\'rat.s quartzeux, ties argiles grises. tendres, et quelt|ues couches de schiste carbonilère et de houille. Toutes ces couches reünies torment, a cc c|u il paratt, l\'étage supérieur e., du terrain éoeène, un sédiment cssentiellement d\'eau douce ou d\'eau saumatre. reposant en certains points sur un etage plus ancien e,, qui contient des fossiles marins et se caractense de la sorte, au tnoins en partic, eomme un dé])ot marin.

Toutefois, ces deux étages n\'existent simultanêment lt;ju\'a la baie de Tiiletou ; partout ailleurs, il y a seulement ou bien I etage inferieur marin, ou bien l\'étage supérieur d\'eau saumatre. II se peut done fort bien aussi qua l\'époque éoeène il se soit formé, en certains points, p. ex. en Baguëlen, uniquement ou prineipaloment dt^s dépots marins , en d\'autres points, au contraire, d\'abord des sédiments marins et puis des dépots d\'eau saumatre ; tie sorte que les couches de Baguólen ne représentent pas seulement l\'étage lt;•,, mais correspondent en age aux étages e, et e,, a la fois.

Telle est aussi la raison jiour laquelh\' les couches éoeènes n ont pas i\'té subdi\\ isées en de ix étages sur la carte a i 200.000; cctte subdivision n a été faite que sur la carte détailléc de la baie de I iilètou, k l\'ét helle 1 . 50.000 D\'ailleurs on voit immédiatement, par la description, (|uels sont l( s terrains tpii lont partie des sédiments marins et quels sont ceux qui appartiennent aux tli\'pots d\'cstuaires.

Les rothes tie l\'étage inférieur e, consistent en broches et conglo-mérats. avec fragmt-nls tlt toutes sortes de roches anciennes, notam-ment de granite, de quart/, de serpentine, de diabase et tlt\' divers schistes ; puis, en grès de debris tie diabase, argiles schisteuses noires ou gris sombre, qui par la dessiceation s\'elïrittint t\'n petits morecaux :

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argil es tendres rt marnes, calcaire a nuinmul\'Ucs ct bancs de roihes éruptivcs, (|ui resseinblcnt a do la diabase ancienne lt; t a de la diorite.

Extension ct fossiles.

Les couches éocènes ne forment qu\'une petite partie de la superlicie de Java. Des sondages n\'ont pas encore amem\' an jour de lossiles .\'■ocènes, l)ien que les couches de ce terrain oi:i:iipent probablement unlt;* grande étendue au dessous des miocènes. Nous aliens énumérer lrgt; terrains éocènes de l\'Ouest a I\'lCst.

I. Lc terrain hou Hier dc Baiah, en iiantnm meridional, conte-nant 6 terrains éocènes, séparés par des couvertures de couches plus jeunes.

i. Lc premier terrain, ent re Tiihidiau ct lc Tii Siih leutik, contient ei s grès quartzeux de\' tcinte clairc, alternant avec des argiles sehisteiises sombres et quelques Hts concordants d\'une roche eruptive c|ui ressemble . omplètement a une diabase ancienne. (quot;onime il n\'i xiste pas de déno-mination spéciale pour de telles rochcs récenles a habitus ancien, nous les appelerons encore des andesites, pour taire ressortir leur age tertiaire. Mais a coup sur, il est recommandable de ni laire usage que d\'iuu* eule denomination soit l\'aneiennc, soit la plus récente — pour les ruches anciennes ct récentes qui out de l\'analogie, et de parler p. ex. de diabases du calcaire carbonifère, de diabases crétacées, de diabases, diorites, mélaphyres tertiaires, etc. Sur la carte, on a représenté par une te in te spéciale les roebes éruptives tertiaires a caraetère ancien ; elles sonl, en grande partie, d\'Age éoiène. I,es couches torment une

\'lie au mont l\'asir W\'alang, .linsi qu\'on l a ropré-senté dans la Mg. 73. I\'es pélrilieations n\'v out pas encore éllt;\' trouvées. Four plus de détails, a eonsidter la description détaillée du terrain bouiller de Haïab.

l.e terrain de Tiidsnhan est situé a l\'ouest du préc(\'dent; il est \' omposé des mêmes grès quartzeux el argiles schist «-uses sombres; jtuis, quot;ii y rencontre du calcaire a nummulites et orbitoüles, des roe bes 1 i|)lives a caraetère de diabase il de diorite, ainsi que des andésites qui out p(\'ut-être percé- les couihes éocènes sous forme de filoiis. Pour gt; 1 succession remarquable des couches dans Ie I ii l\'eundeui, \\oir la description détaillée et ie dessin l ig. 74.

Les lossiles du calcaire marneux du l ii I\'eundeui n\'ont pu étre • xamincs a l\'état isolé; on n\'a ])U les observer que dans les plaques microscopiques du calcaire. lt; In v trou\\i .

I\'es iiiimmulites, ressemblant au K. liaguelensis 11, longin s de j\\ mm., •paisses de 2 mm., a 7 tours.

1 )e.s orhito\'ides. a chambres médianes reetangulaiii s, appartenant aux sous-genres l)iseoc.vclina, et Rhipidoc\\clina, Aitinoc \\clina ou Asterocy-

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clina. II n\'cxiste [tas, dans les roebes t\'ocènes, de Lcpidocyclincs a chambres nu\'dianes spatulilonnes ; r\'esl une dilïérence caraeléristique d\'avec les couches inioccnes, qui a leur tour ne renferment pas d\'orbi-toïdes a chambres itiédianes rcctangulaires. Les grandes orbitoïdes out iS mm. de long.leur et 2 mm d\'épaisseur; les petites, 8 mm. de longueur sur i .j a 2 mm. d\'épaisseur.

Ce terrain, ainsi que le précédent, appartiennent done évidemment, du moins en partie, a notre section marine e,, ear ils contiennent des nummulites et des orbitoïdes. II se pourrait eependant, et c\'est même probable, tpi\'une partie des couches, notamment les grès quartzeux qui prédominent \\ers li haut et correspondent lomplètement aux grès de 1\'étage e\\,, appartiennent iei aussi aux dépots d\'eau saumatre.

3. Le terrain cnlre !c TH llaraetlc TH Siih consiste entièrement en grès quartzeux, argiles gris sombre, couches de charbon et quelques couches de schiste carbonilère, dont la position est trés redressée, même verticale. (A consulter Ie dessin Fig. 75).

Dans ces grès n\'existent ni couches de roche éruptive, ni fossiles marins; a 1360 metres a l\'ouest de 1 embouchure du Tii Mandiri, on rencontre un tul diabasique, ressemblant fort a une diabase (Xo. 1797), dénudé au rivage sur plus de 500 metres et qui, peut-être, appartient a 1\'étage e,.

4. Le petit terrain de l\'iikoumpui contient des grès quartzeux avec quelques argiles et une couche mince de charbon.

5. /.e if rand terrain entre Baiah, l\'iiinoiihonla n, Wa ngou n et l a eóte consiste aussi exclusivement en grès quartzeux avec quelques couches grises d\'argile et de nombrenses couches de charbon, dont il a été parit\' tout au long lors de la description du terrain hbviiller de I gt;aïah.

L\'épaisseur dcgt; grès est de 900 a 1000 metres (voir l igs. 75, 76 et 79), peut-être davantage, car le dépot sous-jacent n\'y \\it:\'nt pas la surface.

(). I n petit ter in in pres de ï iidiengkof, a la ri\\ ière Sawarna, consiste en grès quartzeux avec une couche mince de charbon.

Les couches des 2 premiers terrains ne se raceordent pas direete-ment, sous la couverture miocène, celles des 3 suivanls; elles en sont séparéi-s par une taille. Non seulement elles ont une autre composition, mais encore une direction et une inclinaison tout-a-fait difterentes.

II. Au nord du terrain de Fiitisahan en Bantam.

I\'ai deux endroils encore allleurent en Bantam des roebes gis,int. en discordance sons les couches miocènes les plus anciennes: a cause de leur analogie pétrographique avec cerlaines roebes éocènes, on les a rangées i\'galement dans le terrain éocène, bieii (]u\'on n\'y ait point trouvé de fossiles.

7. I \'//-■ bande etroite, dênudée dans /es nrières TH Kara et TH

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Masouk, au sud-sud-cst du Gg. Liman. Ou Irouvc ki des argilcs schisUmscs noircs, parfois un pou calcariliTi s (Xos. 1857, 1860 ot 1861), rntièremcnt analogius aux argilfs schisteusi.-s noires du 1 ii Kolcang, a Fiihidiau, (jui existent plus au Sud entre les grès cocènes.

On u\'y a pas non plus trouvé de coquillcs fossili\'s ; on u y a rencontré (|ue des tiges de plantes et ties rognons de pyrite. Miles inelinent de au Xord, eontlennent, dans le Tii ilara, un banc interpost\' d\'un.-icho eruptive ii i-aractère de diabase (No. 1S5.S) et sont, de loutes nnrts, environnées 011 eouvertes par des bnVhes mioeènes.

S, l \'u tevraiu deunde dans la val/cc du Tu Suneut, pres dn kam-o/oitf Tiitoudia. Les argiles sehistensrs (No. 18O2) ont D. — 9° «quot;t i. = 401 au Sud; mais plus au sud, D. — 70 , L = -5 !l 33\' :ul \\-rd, de sorte (|u\'elles forment un bassin. Ce bassin se reeouvre au sud de couches brécheuses inclinées au Sud ; au nord, de bn elies • linant au Nord; done, des deux cótés, en stratification discordante Voir Fig. 83).

111. Lc terrain de l\'iileton, dans /e\\ Préanguer.

Au sud de la baie de Tiilètou, le terrain éocène des deux étages est nperposé aux sehistcs a serpentine décrits plus haut ; sur la carte !ai 11 é-e No. IX échelle 1 : 50.000, on a indiqué séparénient ces deux étages.

1 .étage inférieur e, consiste essentiellement en hrèches, avec de \'lOinbreux tragments de diabase et tuf diabasupie, pen de lt;{uartz, des morceaux de scliiste et du calcaire cristallin ; tons ces fragments viennent (in terrain schisteux sous-jacent.

Puis, on y trouvc\' des ^rcs tic dialKisr cjin conlienncnt, entre antics i la rive droite du Tii Lgtou, de petites nummnlitcs et orbitoïdes Xo. 1048); enfin, quelques grès siliciliés, gris ou verts, qui sans doute -ont en partie des tuis diabasiques sdieilios.

(\'et étage n a pas grande extension la surlace, ear il n app.nait 111 \\iu bord de l\'étage e ,, dans des ravins prolondément minés par les aux . t au rivage de la nier. \\ la cote, la position dlt; s bn ches est I riuis redressée; dans rinténeur du pays c lie est Ir plus souvent ii\'iri/.ontale, et en discordance sur les sehistcs redresses; parfois anssi ■lli s reposent direclement sur la diabase. 1. epaisseur nc iient se !u«-gt;iirer exactement, mais ne depasse pas 80 a too metres.

(es brèches sont recouv. rtes par i\'é-tage supérieur e,, qui consiste prixjue totahnnent en grès tpiarlzeux et cnnglomerats ih- tpuut/, dvelt; quellt;|ues bam s d\'argiles seuleinent et di s cordons de 1 halbon. A rintcrii ur du pays, la disposition des couches est le plus souvent en prille douce au Sud; tout prés dr la cole on observe aussi des positions ])lus redressi\'es.

La oü les grès ont cté profondément entamés par 1\'érosion, apparaissent

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les brcches et les grrs do l\'ótage e, : et même les scliistes. Au monl Kiara diadiar, 1 epaisseitr de 1 etage lt;■ _, est de J50 a 300 metres; en 1! .nitres endroits, elle est moins forlt,\', en partie par suite: d\'érosion f.\'épaisseur de tout le terrain est done notablement moins grande que celle du terrain houiller de Raïah.

/\'ossi/es Les seules petrifications (ju\'on ait trouvées it i sont celles i|ui existent dans Ie grès d\'andésite (No. 104S), de la rive droite du lil l.etou. ( lt;■ sont de petites nummulites et orbitoïdes (discocyeiines) savoir:

.V. javunus, var. k. 1\'etits exemplaires I). - 6 a «Srj mm.; épaiss - 1 \'• a 3 mm\': petite loge centrale; sur 4 mm, de rayon 12 a 13 tours de spire. (Voir section X).

A /avant/s, var. l\'.xemplaire jeune, trés irrégulier. 1). == n mm., mm., r. — 5.1, mm., t. de sp. = rAppartient peut-être a la varii\'té précédcnte.

A liagui\'lcnsis Ia. De nombreux exemplaires a tres grande lolt;gt;r centrale (largeur = o. 60 a 1 mm.); la forme homologue petite loge centrale doit ètrc cherchóe probablenu nt dans Ie \\, javanus var quot;• \'*■ 5 \'quot;in., é. = i| a 2 mm. Tours au plus 5, Ie plus souvent 4, 011 menie 3 seulement. La surface est lisse, mais couverte de lignes courbes trés lines. (Voir Section V.)

A\'. (Asdlina) Leymen\'eï, d\'Arcu ki II , nov. var. I\'etite .•sp.H-e grenue, a depression c-ntralc. D. = 5 7 mm., é. = 1 a 2 mm. Pour r. = 3 n11quot; i t. de sp. = 5 a 0. ( loisons droites et peu inclinées log(; centrale grande, a diamètre de 0.30 a 0.45 min. (Voir Section V.)

On na pas encore trouvé la forme liomolugue de cette nummulite.

O. papyracca ÜcM\'H. var. Javana, minor. I), =.■ 25 mm., é. = 4 mm. Analogue a 1 espèce de Baguëlen.

0- \'1\'SPquot;quot;Squot; Sow. 1). u é. = 3 mm. Loge centrale trés

grande (diamètre o. So a 1 mm.). Analogue a I\'espece oligoc\'-ne du terrain de Xanggoulan, tanclis tpie I\'O. epbippium .\'oc-ne y fait délaut

An Slid et .1 I Kst, lies brèclies mioeènes sont disposers, en manteau, sur les gres éocènes e_. ; a 1\'( )uest et au Nord, ces grès touchent a la mor.\'

!\\ . Les rochrs comtrs de Ui vaUrc dn 1 u Matuliri.

I\'ans li cours superieur de la \\alli\'e du Mandiri, entre Tiiliountou et Hodiongkalong, des grès éocèncs sont denudes en 4 points, sur une laible • tendue. \\ Hodiongkalong, rallluent de gaucbe Tii Fanarouban (nomnu\' hi Saroua dans son cours supérieur) se jelte dans le Mandiri; et c\'est surtout dans la vallée de eet affluent que les couches éocènes sont bien a découvert.

Lrs gn s quartzenx et les conglomérats de quart/ forment une 011 plusieurs s.-lles trés aigues, dont 1). =« uo en moyenne, I. = 75quot; 9° \' \'l I aile nord, ils iiu linent .ui Xord a l\'aile sud, la pente est au

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Sud. lis sunt reconverts tie couches niiocèucs a inclinaison beau coup plus fuible, de sorte que la disposition est ici aussi nettement discordante Voir l;igs. 51, 55 et 56).

V. Lcs roches coccnes de Soukaboumi.

1. Au sud de la voic ferrce^ culrc Karangtc ngah ct Soukabou mi, - I\'teiid nn terrain éocène divisé en 12 petits terrains sc rattachant sous la couverture, composée en partie de brcches et calcaires miocènes anciens,

11 partie encore de matériaux volcaniques. L\'un de ces lanibeaux est :tiu\' a l\'ouest du 1 ii Piatih, au pied septentrional du (jg. Mtsiguit; lcs a litres sont tons situcs a Test de cette riviere. Le plus grand larnbeau, le (jg. \\\\ alat, a plus de 5 kilometres de longueur et une largeur de de kilometre. Les couches consistent essentiellement en grès quartzeux, avlt;;c ijuelques couches d\'argiles et de charbon, ces dernières d\'une faiblc ■ paisseur; et en une couche de schiste carbonifère a cordons de charbon, une cpaisseur de 2 a 3 metres, qui a clé explon\'e en divers points au joint de vue de l\'industrie minière, mais a ctc reconnue de trop mauvaise ualité pour ctre cxploitée.

Vu Cjg. \\\\ alat, lcs couches fornient un bassin ; plus au Sud, une on iilnsiers selles; et enfin, encore un bassin, comme on pent le voir lux Figs. 52 et 53. Au bord meridional, les couches miocènes out cté uilevces par pression 1c long des éocèncs,

L cpaisseur de la partie visible du terrain éocène est ici de 300 metres environ, mais IVpaisseur réelle peut être notablement plus grande.

2. Au sud de la halte de c hem in de fer Gatidasouli, a I\'est de Si nikaboumi, il la rive gauche du Tii Mandiri, s\'étend une petite an\'te, portant les cimes Pogor (;t Adag, qui consiste en grès (piartzcux dont \'\'\'4 gt; !• 28 au Sud. Lcs brècbes et grès miocènes qui

nvironnent out 1). = 92\' a 112 , mais la pente est raide et au Xord, du (\')4, a 70\',

\\ I. Les couches coccnes des vallces du Tii Sok an et du Tii Taroum. i I alter du Tii Soukarama. An sud lt;hi village dr Tiikondang i si -.tue le confluent du I ii Soukarama et du Tii Sok an Dans le cours \'iqxTieur du Soukarama est denudè un pen de grès (iiiartzeux, ri.\'ioiiV(*rt I\' calcairc a nummulites qui, vers le Sud, se recomre a sun tour, a pen pn s en concordance, de brèches et grès uiiocènes ; ])uis d un banc ealcain; épais a orbitoïdes miocènes caractéristiques; et enfin a nouveau pai des ^res et des brèches; l\'inclinaison est constarnment au Sud. ^ ers le nord, on rencontre des grès et brèches miocènes, inclinant au Xord, (|ui toutefois ne correspondent pas anx com lu - méridionales, (. ar calcairc miocènc épais y fait défaut, II est done probable (pie jes quot;uehes c\'(3cènes sont longées par une faille (ontre laquelle les couches inioct\'iirs ont « ie soiil«\'\\(\'( s du cotc nord.

f \' \' \' Lrs gres (juarl /«nx fins (\\os i 0(^3 lt; t 1 o(j(gt;) pn « nlr-nt, gt;ur

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(|ui.\'lqucs surfat es de conUu l, des cinprt intfs pen distinetes tie lor.\'imini-fèrt s. I K- caleaire N\'o. logy, 1098 et 1099), on observe un

nombre exceptionnellement grand de foraminifères, que l\'on ne peut eependant extraire en leur entier de la roehe dure, bleu-grisatre, et (pi\'on ne peut done examiner ([ue dans les plaques microseopi(jues. On y reconnait au inoins 3, peut-être 4 espèces de numniulites, ou mênie davantage, qui ressoniblent lort a celles de l\'étage ;■ de l\'ëngaron, en Borneo; mais on n\'a ])u les identifier a celles-ei avec certitude, car on a il\'faire a toutes sortes de sections obliques.

jVummulites spec., 1). — 20 a 24 mm., e. = 2\\ a 3 mm. 1 n tres graiul nombre de tours serrés, mêmo 10, pour un rayon r. = 2] mm.; ehambres trés tongues et trés basses. Est trés probablement identique an ,\\. Sub-Brongniarti de I\'cngaron, en Borneo.

Numwttli/cs spet ., D. — 14 mm., é. = 4 mm. Fours nombreux. 10 ou ii. Ressemble fort au X. Biaritzensis spec, de Borneo.

Nummulitcs spec. Disques plus petils I) — 4 mm., é. — 2 mm., a grande loge ( ( ntrale et 6 a 7 tours. Ressemble a de jeunes exem-plaircs de X Striata var. f. de Borneo, (peut-être bien une X Ramondi spec.).

.VuHimu/i/i s. Kncorc Ullc ou plusieurs espèces.

Cycloclypcus. Sections transversales, tongues et minces, 1). — 10 mm,

Alveolina spec. Petite cspèce, ne ressemblant pas a l\'espèce éocène de Baguélen. Les sections n\'ont qu\'une longueur de 1.45 mm. et une épaisseur de 0.4 mm.; elles ne présentent, il est vrai, dans chaque tour de spire qu\'uni seule rangéc de (hambres, de même que 1\'espcce (\'océne di\' Baguélen, \'mais leur forme est ronde ou elliptique et non re( tangulaire, ainsi que ehez t\'A. javana (Voir so tion V.)

Orhitoii/cs du sous-genre Diseocyclina. (liiMH.

1, it kot ha m h ia m, en nombreuscs sections.

J)i: nombreux petit., f\'orainiuifcrcs, textularia etc.

Com me les numniulites ressemblcnt lort a celles de 1 etage •/ de Pcngaron que j\'ai tenues jadis pour éocénes et (jue je considére a présent comme plus jeunes ■ oligocénes) ; et que les petites alveolmes ne ressemblcnt pas aux éocénes de Baguelen, un age éocéne est pour (c ealcaire moins vraiseniblable qu\'un age oligocénlt; . I outefois, il est probable que les grés (piartzeux qui giseiit sous Ie ealcaire sont (\'ocèm\'s, car ces roclies nCxistent pas dans les terrains que nous sommes tentt\'s de regarder cumnie oligocénes. ( e terrain est represent! en coupe dans la Fig. 58.

I n pen plus a 1 l\'.st, dans la vallée dii I li I lea, surtout dans I alfluent de droite I ij Kangkong el aux alelltours, on reneonlre de - bloes isotés de grés quartzi ux ; mais Ie terrain i;océne n\'y apparaïl pas en couches massives.

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2. in snd dc Radiamandala, Ie I ii I arouni jiern U.\'s Ijrrclu s rt le .ilcairo; .1 la rive gauche, les cöuchcs miocènes sont redressées et, aclineiiL toutes au Sud, ainsi que la couche calcaire, c|ui, pres du : imeau de (jouha, n\'existe que dans une sou Ie série (voir I\'ig. 59); lt;\\ la i\\i.\' droitc 011 trouve deux séries do calraires iniocènos, qui formcnt ;;o seile, et ontre lesquollcs apparaissent un peu de gros quartzeux et 1 conglomérats de quartz éooonos, ainsi qu\'on l\'a roprésenté dans la ig \')0. La disposition y est trés nottoment disoordanto, ear Ia direotion lt;1. s gros éocèncs est de 35 a 50\'; la pen te est raido, memo vertiealo, uulis que les roohes miocènes qui les couvrent ont une direction qui rapproche de 90\'. Dans lo lit do la riviéro Tii Samhëng, on voit \'„inotemont quo les couches éoconos torment une solle a arête aiguö. V 1\'Kst do co point se montrent, en divers endroits, des bloos inco-ronts do grès quartzeux, qui ont été onglobés dans des couches nénes; mais on n\'y voit pas de couches éocènos massives. Do in ils blocs se roncontront, ontre autres, dans lo Tii l.éat, au Sud du : ui Tiiléat, et plus au Xord-I\'lst, sur la grande route postale et le :g de cotte route, ontre les poteaux 18 et 15, prés dos localités I ii-

l iisitou et au (ig. Mosiguit.

Vil. Lc terrain du II \'orawan\', en liaguclcn.

\\ partir du Til Tarouin vors l\'Kst dans les Fréangin r, et a travers ut Chéribon et Banioumas, jusqu\'cl la rivièro Toulis (jui forme la mtière ontre cotte dernière résidonce et Baguèlen, soit sur une longueur i n\'est pas inférieure a 275 kilometres, on no voit affleuror aucutu hi 1 océne. I\'llos no reparaissont quo dans la rivièro I\'oulis, ot iH\'ipaltMTient dans son allluont do gauche, lo Worawari. Le terrain 1 1 no n\'a ici qu\'uno longueur do 3\', kilometres sur une largour moyenne ij kilometre; ot il so rocouvre do tous rót és de roches miocrnes. us (\'est un fait trés important (pie Ton tronvo, t:ntre les terrains quot;\'éne et miocone, du calcaire marneux et des argiles (jui, a en jugor 1 li urs fossiles, appartionnont probablomont au terrain de Xanggoulan \'! loguia, co qui sorait done en harmonie paiïaito avec notre supposition 1 lt;e dernier sorait dage oligocène.

hes couches éocènos consistent ici altornativemont en grès quartzeux ; conglomérats grossiers, qui, ontre autres dans l aniuont Wonadri, \'iitiennont dos fragments arrondis do quartz, du sohisto siliceux, de ! serpentine et du graniu ; puis en argiles ot calcaire a nummuliti s : dernier parait n\'exister qu\'on une soulo coucho f-( s couches ont uit direction de 170 a 1S0\', done s iisihlcinont N. S., ainsi lt;|Ui couches do l.amnuk qui se montront plus au Sud voir plus loin), \'\'quot;id olies forment évidemmont le prolongeinont. l\'resque partoul, ■lies sont trés redressées, ot sonililent tornier une .solle aiguó, ainsi iquot; quot;U l\'a ropn\'sonté dans la l ig. 37 \'.

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94°

Fos.st/ts. Xummulites Javanus, var. i, tout-a-fait identique h l\'espt-. i du calcaire clr Karangsamboung (voir plus loin). f.is cliscjucs ligt;scgt; tordus atteignont ii i la taille de 26 mm. XVxisle que dans ie eak a . au nord de Pcgandoulan (So. 691),- iiui s\'élève en 3 cimes au-dess des sawahs environ nan ts; I\'linc d\'elles, le («g. Karang, a environ mètres de hauteur; ehose étrange, 1\'échantillon recueilli sur ee inon; rule (So. fxjj \' ne contient cependant pas de nummulites.

Dans la cóuchc de calcairc marncux, vraisemhlablcnvent oh\'gocè: [Sn. 693), située entre des argilcs dans l\'aflluent Wonadri, sur di couches éocènes et immédiatcmcnt sous des brèches miocènes et d\' grès, on trouve :

Xannnu/i/i\'s spei ; pi\'tites espcVos, de j\', mm. de diamètre, iï 3 tou de spire, et a grande loge centrale.

Orbitoïi/c.s tlispans 11 Sow. ï.\'ar. javana. Les distpu s sont plai et non plii\'s 111 selle, comme (quot;\'est le cas chez l\'O. ephi|)pium. I atteignent un diamètre de 1 min., une épaisseur dé 2 a 3.\', mm., ont li- plus souvent, au centre, un renflement en forme de boutoii Loge centrale grande, a pen prés de 1 mm. de diamètre; les chambn médianes sont rectangulaires; prés du centre elles ont dé ja 0.10 mm. 0.08 mm. de longueur, et vers le bord elles ne deviennent pas plu grandes; elles v sont parfois même plus petites. Les fossiles son tout-a-fait analogues a l\'O, dispan sa de loguia.

Orhitoiilcs pafgt;yracca. Hoi li. var. javana. (Irands disques qui on jusqu\'a. 50 mm. de diamètre, sur lt;quot;S mm. d\'épaissenr. lout-a-fait iden tique a l\'espèce de loguia.

Quelqucs au tres foraniïm\'f\'rcs, parmi les(|uels fort pen de rvcloclypcc

U calcaire marncux est d\'ailleurs tout-a-tait rempli de morceaux «1-lt;|uartz.

Les couches dénudées jilus nn xmont dans le Kali Toulis, un peu 1 a\\al du pont de W\'atoumalang, sont probablemtait aussi éocènes. On y trouve un banc, épais de 10 mé tres, d\'une roche é-rupl i\\\'e diabasiqii\' No, 749), reposant sur un schiste siliceux gris (No. 74S) et sous un grt vert i No. 750), qui se compose de débris de la roche i\'ruptive No. 749 ( es roehes resseinblcnt aux roches éocènes de IJantani et des l\'réanguer, mais on n v a pas trouvé de fossiles. I\'.lles m sont visibles (|ue dan h lit et aux bords de la rivière et sur une éteiuluc trop faible pour pouvoir être re-présenté-es sur la carte.

VUL Lts couchis cocrucs du terrain du Lohoulo, en Baguden.

\\u sud du terrain du Worawari, dé( rit plus haut, est. situé Lamouk, dans un terrain éoeènc qui, a l\'l-\'sl et au Sud, borne presque san interruption, sur une longueur de 30 kilometres, les si lüsles ck\'j,\\ décrits du systéme cretac\'\'. A l\'oiiest lt; le Karangsamboung (voir la lt; arte No \\lll 1 100,oooi, entre Somowongso et I\'esawahan, les couches

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irmfnt uiic succession de deux bassins cl de deux seiles, amsi (|u on a (ïtvuré aux prolils Nos. XIX et XX ; a l\'est de Karangsamboung, ; ,i|u\'a Sctono, elles n\'apparaissent qu en une bande tres ctroite oü riles inclinent en pen te raide au Sud (profil No. XXI): enfin, entre ; lono et Lamouk, la direction est de 170 180°, tout comme dans terrain plus meridional du Worawari.

I ! s couches consistent iei en argiles et marnes tendres, a\\ cc inter-ition de gres (|uartzeiix, conglonu\'rats de quartz, brèclus, cnnglo-. ials et gres de diabase et calcain- a niinnnulites.

I.i s marnes doivent asse/. souvent leur teneur en calcaire, totalement i n grande parlie, aux coquilles de foraminilères (|u\'elles renlerment ; i - appartiennent done plutót aux argiles. Klles contiennent de nihreuses orbitoïdi\'s et alvéolines. Le calcaire nummulites ne forme une seule couehe, i|ui toutcfois aflleure en nombre de points par ■ de nombreux plissenients. Les gres quartzeux et cerfaines argiles iiliennent des parties carbonisées de plant es: mais on ny a pas ..ivé de couches de charbon. Uien que les gres occupent iei aussi, , néral, la parlie supérieure du terrain, on n\'a pu y laire la subdi-quot;i en deux étages, car les couches alternenf partout les unes a\\cc ■ autres.

/\'quot;ssi/rs. Alvcolina javnua, longue de 10 mm., épaisse de 4 mm.

maximum, 25 tours de spire, l\'.xiste dans les marnes grise s du ili Sourouan, et en nombre de points dans le calcaire a nummulites.

r \'üua spec. Autre petite espèce, qu\'on ne peut déterminer de ])lus pres. lt;gt;i\'hifoïdes papvracca. Boi.\'B. tv//\', javana minor. 1 *■ 33 mm.. 5i a 6 mm. au maximum. Correspond pour la structure interne a !\'(gt;. racea de loguia, originaire du terrain probablement oligocène de X\'ang-• ilan; cojiendant cette dernière présente des dimensions beaucoup plus uules,

Orhitoïdcs ephippium. Scm.OTil. var. javana. 1.). 14 mm., 3a 4 mm. I,\'espèc( eurnpéenne est d\'ordinaire plus miiu 1 (1 1mm.). Correspond, pour la struct ure interne, a ICspèi e oligocène dispansa Sow . de loguia, mais elle ne présente pas dc ia nflement bouten au centre du disque et est presque toujours courliéi- en Tine de selle.

\' ette couple d\'orbitoïdes s\'observe aussi bieu dans les marnes a alvé-o-\'\' du Kali Sourouan qu\'en divers endroits dans le calcaire a nummulites . v ummuHtcs javanus var. ,1. 1\'n discjue épais el oblus, dont I\'. ? • null., é 12 mm I ,ieux d\'origine: calcaires lt;lc Karangsamboung \'iu Kali Gorang.

A Hmmulites]javanus var. y. N\'ariété mim i 1). ■ 37 m., é. s 1 quot;mi. Dans Ie calcaire du Kali Sawa! et du village de Kaligouwo, au i\'l de Lamouk.

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Summulites javanm var. lt;V Petite espèce mime, ;i tours tr , irréguliers. D. — if) mm., é. — 4 mm. Dans les marnes h alvéolines ihi Kali Soumuan.

iinnulitcs HagKclcnsis /. I ne e(gt;u[)le de nummulites a grande el , petite loge et ntralc; I). (gt; mm., é. = 2 mm., t. = 5 a 6.

ISuvirnulitcs Baguelensis II I ne couple de nummulites; 1). = 3 mi r. - i i ,quot;1 _gt; mm., t. = (). Cette couple, ainsi que la préc édente, existlt; t a des millions dVxcmplaires dans le calcaire a nummulites: sou\\t el les torment presque toute la masse de la roche, avec interpositio-i d\'un peu de pate de calcaire spathique lerrugineux.

( vclodvpcus spcc.

(Jiii it/in v mi/i i lt; fonvniniji ) i s. (|ui toutefois sont heaucoup moii importants que les nummulites et les orbitoïdes.

F.a plupart des plaques microscopiques du calcaire contiennent 1 outre des fragments de quarlz (a inclusions lii|uidi\'.s), de schiste et lt; diabase altérce.

()ii troinc les figures et une description succincte des principal loraminilt-res éoerncs dans le mémoire de K. 1), M. \\ • K!U K ,.\\\'oi loopii; berieht o\\ i-r nummulieten, di Xaiuurk. 1 ijdsehr. \\ an \\rd.-lndi tonn\' LI, iSqi, )gt;]). 101 ï 13S voir aussi Seetion \\\').

I\'.pmssrur 1I11 système. l.\'épaissenr «les conclies éoeènes m peut mesurer exactement; mais dans ce terrain elle ne dépasse probableiiK 1 pas 250 metres.

IN I.rs roc/irs du (}g. Brobot pres Salarnan en Kcdou.

fei se montrent des argiles schisteuses noir sombre, des schistt argileux durs et des quartzites, cnvironnant une roche eruptive ressen blant a une diorite. Lage de ces roches egt;i queltpie peu ineertain ear les rares pétrilications (eo(|uilles bivalve-.) qu\'on v a trouvées son tout-a-lait brisées par la dessiccation el relTritement des argiles sein-teuscs. 11 est a peu pres certain cependant qu\'elles gisent en-dessoh des couches de l\'étage m,, ce qui témoigne en faveur d\'un age éocèm l.r earactère ancien de la couche eruptive rend aussi probable tin ag plus reeulé que miocène. l, (\'tendue de ce terrain est faible; elle lt;■ de 2\' kilometres en longueur.et a peine de 1 kilometre en largeur.

Xos 478, 470 et 480. Ouartzile, schiste argileux et schiste siliceir du (ig. Brobol.

\\o. ^77. And.\'-ile a hornblende quartzifère. a earactère de diorii\' tlu (ig. lirobol

\\ rotdn-; i\'di; nes dr la chainc dc ih\'iwo, rit Solo.

\\insl qud\'i peut le vuil par la eaite th lailh e \\o. \\l, (\'1 h( \' 1 20.000, on trouve, en quatre endroits (1lt; la ehaine de Diiwo, di rot hes éoeènes n posant sur Ie-, sehisti s du terrain crétaeé, notammen au (ig. W\'otmgkal, ou elle- inelim nt au Xord-Ouest; au (ig. Tiakara

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\'H3

en pente au Sud-Ouest, et au Gg, Konang, avcc inctinaison au Sud. (., s couches sont tout-a-fait les mêmes que dans Ie terrain du Lohoulo, et 1 onslstent en grès quartzeux (parfois siliciliés et fort durs), eonglomérats ill quartz, brèches t\'t grès de matcriaux diabasiques et sehistenx, argiles, marnes, et une ou deux eouclies de ealcaire a nummulites. A I est du (it. Konang, les couches éoeènes sont placées entre des srhistes et dr la diabase; au Gg. Woungkal et au Gg. \'I\'iakaran, elles touchenl a la plainr constituée de produits volcaniipu s. I .e Gg. Salam, situé entirre-iiu-nt dans la plaine, au Nord-Ouest du (Ig. Woungkal, consiste aussi • n ealcaire a nummulites. On rencontre, non seulement dans les brèches, ntais aussi dans les argiles, des fragments de diabase, surtout a l\'ouest ■ in Gg. Pcndóul.

/■\\gt;ssi/cs. On n\'a observe des pctrilications (|ue dans les calcaires, ([iu : nis la partie inférieure des bancs sont d\'ordinaire tres lissiles et .irneux. ()n y trouve :

Nninmu/ites javnnus var. « (Soloënsis). I)isque épais a bords oblus :— 33 mm., é. — 10 mm. Kxiste dans le calaire du Gg. Konang, ii lt; it,r. I\'endoul, du (lir. i)iabalkal, du (ig Woungkal et du (11;. Salam Summulitcs spec. Petite espèce. D. - 3 mm., é. = rj mm. ; ne peut être déterminée plus exactement ; dans les plaques microscopiques du ealcaire du Gg. I\'iakaran.

Xnmmu/iics .{Assilina) sptra uk Roissv Discjuc grand mais lort ■uince. D. — 30 mm., c. =• 2 mm. Kxiste dans Ie ealcaire au nord du Gg. Féndoul; et en petits exemplaires (9 a 14 mm.) dans le ealcaire in (ig Woungkal.

Orbitoidcs papyracéd Bom. var. javana minor fdenti()uement la i\' me espèce que celle du ealcaire de Baguelen: mais elle n\'atteint iei que 1). — 20 mm., é. — 5 mm. environ. Kile est plus épaisse que elle d\'l-.urope; mais dans l inde anglaise on range dans 1 espèce principale es variétés qui out jusqu\'a 6 mm. d\'i\'paisseur. Kieux d\'origim-\' ig Woungkal et (ig. I\'endoul.

Orbitoidcs cphippnon ScHLO l ll var. javana. Identiquement la mème spèlt;-e que dans les calcairis de Baguelen. 1). 14 mm., r. 3,1. t mm. Kieux d\'origine ; Gg. W oungkal et lt; ig. I\'endoul. sinraltaui-ment avee l\'espèce précédente.

(Juc/t/ucs autrcs foraminifèrcs.

Ke ,\\. javanus var. k est représenté dans le mémoire cité |(lus haut A oorloopig bericht over nummulieten etc. ,,Xat. 1 ijdsehr. van Indie i^iji p, roi et suiv. (\\ oir d\'ailleurs section \\)

XI. Autrcs giscmenis de I\'cocinc a \'Java.

A I est de la chatne dr Diivvo, il n\'apparait ]gt;lus d\'éocène a Java. Des bondages effecUii\'s a la eolline de Xguénibak, dans la seelion (irobogan de la résidence de Scmarang, et a (ir\'sée en Souraliaia, oii( rainené du

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sous-sol des fossilos, que M. Maktin tcnait jadis pour éocènes: plus tan1 \\ p. 3 et 51) il a rant;\\\' les louches de (irisi\'e dans terrai; mioeène, auqucl doivent probablement appartenir aussi K-s eouehes di X^uënibak, paree que, parmi U\'s fossilcs. il existe quekpies lépidocvcliiti done des orhitoïdes véritablement mioeènes.

Carnctèrc palêóntologujuc gem\'ral.

i\'n lt; ( qui eoneerne les foramiiufi\'rcs, le terrain t\'oeène de lava es! doiK earaeti\'risr par la présenec de nombreuses nummulites et al\\éo lines, et d\'orbitoïdes du sous-genre I)isi óe\\clina; nulle part 011 111 troinr de mollusques fossiles dans les eoiuhes éoeènes de Java.

V. 1.1 l\'krkain omoockni\'.

Ij s eoiuhes sitiu\'es entre K^s terrains éoeène et mioeène, qui doiveni done eorii spondn sensibli-incnt au ^roupc c/lt; Xari de l\'lnde Anglai et a I\'ohgorriw de l\'Europe, n\'ont Java qu\'une extension trés faible lüen qii\' des i-xploralions ultcrieures doivent traneher la question di savoir s\'il in vaudrait pas mieux elasser ees dépots parmi les c.ouehes i\'ueènes, doiit ils lorineraient la section superieure, on les a eependant repn\'seiUés srparément sur la earte; ear ils eontiennent des foraminifèri -propres, qui ne eorrespondent pas a eeux de l\'éoeène. Ces fossilr s i\'e.irtent 1 m ore bien davantage des foraniinilères dgt;i mioeène aneien . el, e est pouniuoi on ne s\'expli(|ue pas fort hien eomment M. Martin ait pu tromer, parmi les mollusques fossiles de ee terrain, une si forti propnrlion : »8 \'■) d\'espèees encore vivantes. Une nouvelle eolleetioi qtu j\'ai ra^semhlée moi-niême dans Ie terrain de Xanggoulan a été exami n\'-e i\'galemenl; n\'iai- d aprés ee naturaliste, elle n\'a pas fourni d indications iiouvelles relativement a lage des couches de Xanggoulan.

1, Calcairc oligocènc ilu Tii Soukarama (PréanguerJ. Les grés quartzeux. probablement éoeènes, du l ii Soukarama (affluent du Ti\'i Sokan 1 t Ie caleaire a nummulites. bleu et dur, qui legt; com re, out d ja éti di\'erits plus haul au terrain éoeène Le caleaire repose sous des eouches nuocènes anciennes: et d\'après ses fossiles, il est proba blem. nt I i\'quivalent de 1\'étage ; de 1\'engaron en Borneo, tenu cl\'abord pour i\'oeéne, a présent pour oligocène. Malheureusi.ment il a été ini-pnssible de reiin i du calcain dur les pi tites nummulites: el on n\'a pu les observer (|u\'en louies sortes de sections obli(|ues. Outre ces nuni muliles, le caleaire du I ti Soukarama renferme quelques orbitoïdes a ehambrrs niédiam s rei tangulaires, heaucoup de 1 \\ elocl\\pees, de pi tite-, alveolines (qui toulelois ne ressemblent |)as aux espèces éoeènes de l\'aguélen) et le lithothamnium, ainsi qu\'on la dé-ja sign al é lors de la

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description des terrains éocènes. L\'épaisseur de ce banc de calcaire n\'a ]ju se niesiu\'er exactement, faute d\'affleurements suflisants: elle ne parait ccpondant pas excéder 10 metres.

2. Calcairc niarneux oligocène et argiles de la riviere Wonadri, (ijflucut dii [[ oruivurt. \\ ia description des roches éocènes du terrain du W orawari, nous avons déj;\\ fait connaitre qn\'il existc, (;ntre les couches éocènes el miocènes, des argiles et une coucho de calcaire niarneux (No. 693) ; cette dernière contient des fossilcs (pii existent aussi dans le terrain de Nanggoulan en loguia; et comnu; ce dernier terrain, .1 son tour, contient des foraminilères qui correspondent h tu-ux de I\'étage 1 de I\'ëngaron, il faut probablement ranger encore dans eet étage les argiles et le calcaire niarneux denudes dans le Wonadri.

Fosst/es. l.i calcaire niarneux, qui enlenne un trés grand nombre de morceaux de quartz (a huiles liquides), contient de petites nummu-ites, assez bien de cycloclypées et quelques uutres foraminifères; mals jirincipalement de nombreux disques plats d\'Orbitoïdes dispansa Sow., 1 renflement central en forme de bonton, qui atteignent 12 mm. en diamètre et 2 a 3J mm. d\'épaisseur; c\'est, paratt-il, la même espèce ■|ue celle que l\'on rencontre dans les marnes de Xanggoulan. Puis, Orbitoides papyracea Bouh. var. javana, I). = 50 mm., é. = 8 mm., eorrospondant aussi a l\'espèce de loguia. Ces couches sont représentées n coupe dans la 1\'ig. 37a! \'( l l épaisseur ne peut pas non plus se mesurer xactement; mais elle ne parait être que de quelques dizaines de mètres.

Ac terrain de Nanggoulan en loguia. Au Nord-Ouest de Xanggoulan, au pied de la chatne abrupte qui borne Baguélen, afHeurent des argiles tendres, des gres et des marnes avee interposition de quelques Sianrs plus durs de marne calcaire et calcaire niarneux et d\'une couche de \'ignite, qui s\'étendent du Gg. Praliou jusqu\'a la rivière Tinala. (Voir • (arte No. Vil, échelle 1 : 50,000.) lis out une direction qui varie de a 50 , et presque partout une inclinaison au Nord-Ouest; bien cju\'en ■rtams points, a cause de la disposition en bassin, on observe aussi une inclinaison au Sud-Kst. En remontant !lt;■ Kali l\'ourou, aflluent du Kali Songgo, on voit qui jusque prés de Klëpou, les couches inclinent aeltement au Nord-Ouest sous les gres miocènes et les hrèches dlt; la etiame Irontière, qui ont ici une direction de 90° environ et une pente douee au Sud.

Les couches de marnes, etc., qui constituent lt;e que nous avons appelé ie terrain de Xanggoulan , reposenl done en discordance sous les couches iniocenes anciennes, et sont par conséquent plus Agé-es que celles-ci.

Les marnes l alcaires et ealcaires niarneux sont pointiilés de blanc d\'une \'11,011 singulière, par de petites particules de calcaire spathique enfermées \'■nis une pate grise. De pareilie^ particules blanches se mnntrenl aussi dans les roebes éruptives sous-jai ent es, nolaniinent a ! ( logok idoiil,

(111

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et provionnent do la decomposition d\'olivinc. Comme ces marnes contiennent clistinctement des Iragmcnts dr cette mêine rochc cruptivr cc pointillé hlanc doil lu\'crssairement être attribué a des olivines décomposées.

i„i couchc dr calcairc manunix, pointilltV de hlanc, avcc numinulitis (•t orbitoïdcs de l\'étage (f de Fcngaron a Bornéo, située entrr des marnes, ressembïe si fort aux calcaires marneux et aux marnes calcaires de Nanggoulan, qua première vüe on ne pent les distinguer; cc qm est |)liis reniart|uahle encore, eest que les deux terrains eontienm ni une espèce cxeeptionnellement grande d\'orbitoïdes, de sorte que les lt;leii\\ depóts doivent prohahlement être considerés eomine equivalents

Les louches du terrain de Nanggoulan eontiennent des fragments d\'un hasalte tres altéré, resscmhlant a une diahase a olivine, qu\'on a rencontré aussi, en trois points, en masse compacte ; puis des morrcaiix d une .indi\'site a pvroxène, lt;[ui alfleure au (ig. Moudiil. Sur le terrain, on ne peut constater si ces couches formeiit la base tie tout le systèmi. du hicn si elks sont interposces. Le hasalte ressemlilant a la «liahase a élé rencontre dans le temps lors d\'un sondage a l6ï metres de profondeur; maïs cumme alors K-s tra\\aux ont etc arretes, on u a p.is alteint les euuehes sur Itsquelles repose la roehe eruptive. I\'.n ie qui eomerne leur age, ces hasaltes peuvent done être t\'oeènes tout aussi

hien (ju\'oligocenes.

fii/ss/\'/c.y. Les mollusqin s fossiles et les foraminifères existent essen-tiellernent dans les marnes calcaires et dans les calcaires marneux, au village de Kalisonggo et dans les rivières Songgo, l\'ourou et Lawani; ,\\ ce qu\'on a pu observer, lis foraminifères ne sont pas se part s dans les diverses couches, mais se reiicontrent tons ensemble.

Nummulitas laevigata. I.AM. I gt;. 20 mm., é. — 4.J mm. au maximum.

Nummulitcs Nanggovlani. D. == 10 mm., é. — 5 mm.

Nummulih-s loguiakartae Maktin I). -= 7 mm., é. = 3 4 111111

l i^urci dans ..Samtnlungen des geul. Reiclismusiums /11 [.eiden, hand i p, tio, Taf. \\\', Fig (). 10, 11 Kxistr a des milliers d\'exemplain ■ dans les marnes calcaires, tandis qm les deux autres cspèces sont beam imp moins nombreuses.

Orbiiouics papyrarra Bol\'», var. iavana. Trés grande espèce, tout-Mail analogue a celle de l\'étage (i de Pëngaron, a l\'.ornéo, el de la couc h, de calcairc marneux Xo. 693 du terrain du \\\\ oraw ari, en Lagneleii,

I). 50 mm. e ; () mm.

1. espèce eiiropi enne ( l plus mince: dans l\'lnde Anglaise existent ecpendant aussi de pareilles variétés épaisses.

La structure interne est tuut-a-lait la niême ipie celle de l\'espc.e éncène O. papyraci-a de Solo et df 1\'aguelen : mais celle-ci est to»jours

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plus petite, elle a an plus 33 mm., habituellement 20 mm. de grosseui*. Orhito\'idcs dispansn Sow, Au maximum 1). — 13 mm., lt;\'- — 4 mm.

i.\'i\'spèce européenne est un pen plus mince. Vu demeurant, dies sont omplMement ideutiques. i\'igurce par M. Martin dans „Sammlungen, Hand 1, p. 112, laf. \\ l. I\'ig. 3 (et non I\'ig 1 et j).

De ces deux espèces d\'orbitoïdes, on trouvo aussi di\'s figures dans „Vkkbkkk, Voorloopig bericht, etc. Nat. Tijdschrift van Ned. Indië, Dec! LI, 18^1quot;. Les deux espaces forment une paire, l\'une grande loge • ntrale, l\'autre a petite loge, de même que pour les orbitoïdes éocènes. (Voir encore section V),

Jipaisseur. L\'épaisseur des couches de Nanggoulan est au tnoins de 160 metres, et il est probable qu\'elle ne dépasse pas 200 a 250 metres.

,/jy. Si nous considérons la disposition de ce terrain, ipii rsi toujuurs gt; n discordance sous les couches miocènes, et placé franchement entre I\'-s couches miocènes el éocènes du terrain du Worawari; et que de plus nous tenons compte de ce que les foraminifères ne correspondent ni aux espèces éocènes, ni aux miocènes, bien (pi\'lls aient plus de parenté avec les premiers, il faut né\'cosairement attribuer a ce dépot an age oligocène. ( ependant, pour le moment, il y a contradiction avec 1 qu\'apprend la détermination de l age de ses mollusques lossiles. Les ouches miocènes de Java ne renferment ni nummulites 1) ni disco-cvdincs, et ce fait seul constitue déja une distinction si notable, que ie terrain de Nanggoulan m peut étrr miocènc. La disposition en ■1 ratification discordantc sous los coudus miocènes anciennes, vicnt 1 neore con firmer cette opinion.

Mais il y a aussi cle.s dilliculti\'s a le rattacher au terrain éocène. I.es nummulites, qui existent dans les deux terrains, appartiennent a des espèces dillérentes; lt;i les alvéolines. qui se montrent dans l(gt;s placjues microsco|)ii|Ucs du calcaire du Soukarama ne resseniblent en

ii.icune fav\'on a l\'espècc lt;\'\'0(.:ène A. javana de Baguélen. D\'abord, dies out beaucoup plus pctites, et puis dies ont dlt; gt; loge\'s arrOtidies. Si

; «m met cette diversiti\' dans les propriétés pali\'-ontologiipies (,n rapport avec la disposition particulièrc des couches, il m peut v avoir aucune dlfnculté a les inten aler, comme un systeme distinct, entre les terrains •11 \' lie et miot ène

v Bornéo, au-dessus des grès cpiartzeux et, argiles carbonifères de I etage éocène « reposi nt des marnes a grande.s Orb. papyracea de 1 etage ; et sur ces dernières, du calcaire a nummulites de Iquot;étage ;•

I\' Ilt;c:s fossiles de Nias, clócrits comme mimmuliles couches nén-tc»tuiic-, oul un

\'\'ui autre caractcre que les espt-ccs cc» t-nes cl oligoi i m-s, ilgt; sont tii • pciil.. il ont lt;lr i\'cueillis -i la nier dans k- -aMe cuallien; et jirobablemcnl n\'apjiarticnncnl pas «lu tout \\ • espcces fossiles, mai a «les csjktcs qui vivent encorc dans l.i nier. A consultti i «c \'jet la section V.

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(voir Vkrukkk dans ,,Jaarboek Mijnwezen 1S74 11 p. 135 et 1875 I |i. 49). Les eouohes de Xanggoulan renferment la inênie grandi orbiloïde que IVtage par eontre, le ealeaire di; Soukarama contient diverses espèces de nuninuilites, qui ressemblent énormément a celles de l\'ólage y et qui leur sont probablement identiques. Ces ileux t\'tages J et je les ai ten us dans le temps pour éocènes; «l\'après les eonnaissanees aetuellcment ai\'(|uises a Java, ie h\'s regarde inaintenant eomine oligoeènes ; et il paratt qiu- le- t/c/i.i i\'tages sent aussi repré-sentés a Java.

\\ I F.KS KOCIIKS ICKI PTIVKS ÊOCÈNKS lquot;l OMGOCÈNKS.

Nous avons déjii préeédemment, en déi rivant le terrain houiller tie Baïah, énunióré quelques roebes éruptives a earaetère ancien, qui lt;^islt;\'nt en eoncordanct\' entre des grès et des argiles schisteuses éoi rncs et qui sont done aussi d age i\'ocène. Kn dehors de ce terrain, on ren-contre encore t.a ct la, en Üantam, des roebes éruptives qui ressemblent aux pri\'( édentes au point de vue petrographique. Toutcfois, la plupart nc sont pas en 1 ontact avec des roebes éocènes, mais sont directenient rccoiu ertes par des eouche^ iniocènes anciennes qui renferment des fragments de ces coucbes et d\'andésites plus jeunes. L age éocène de ces dernières roebes éruptives n est done ])as aussi certain que pour It s premieres; a la rigueur, on pourrait les considérer comme oligoeènes on menie miocènes anciennes, car eertaines roebes éruptives miueènes de Ja\\a présentent aussi un earaetère ancien.

Jusqu\'a présent, on n\'a pas encore rencontré de roebes éruptives d un ajje incontestablement ohgoerne, puis(jue celles du terrain de Nanggoulan se rencontrenl aussi en fragments dans les marnes oligoeènes et que la roc be massive (\'merge done des marnes sous forme fi écueils plus anciens ; il est probable que cette rocbe forme ici la base des coucbes oligoeènes, et il se peut done lort bien qu\'elle soit elle-même d age éocène

II est encore possible qu\'une part ie. des roebes éruptives fine nous allons déi rirc plus loin, et qui existent a la base du terrain miocène soient d ae(. nligocène ou meme éocène: mais ponr aucune d\'entre (db s, on n a pu determiner iet Age 1 xacteinent, el pour la pluiiart on pourra admettre que leur apparition coincide a\\(\'c le débnt de répo«|Ue miocène.

I-es roebes éruptives éocènes n\'ont (|ue rarement le earaetère d\'andésites : dans plusieurs la pAte t ot dé-taul ; lt; e sont alors des roebes grenui s, (\'ristallines, ressenddant ii des diabases, d(\'s gabbros ou des diorites, tjiii, par leur teneur en eblorite, serpentine, 1 alcaire spatbi(nie, é\'pidote et leucoxène, pro\\enanl de la décomposition (b-di\\ers i\'b\'ments,

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rappel lent tics nu hes anrirnncs. D aiitrts oiicDrc sont analoi^ucs a dis porphyritcs tliabasiqucs et ;i des mélapliyrcs. Sur la lt; arte, on a lignri\' i\'parément les roehes éruptives éoeènes ; mais, oumine on l a dit plus haut, on les a nominees andrsite, hasalte, ete., pour faire ressortir leur age tertiain; et pour les distinguor des diabases et des gabbros du terrain erétaeé.

A la surlaee, le\'s roebes éruptives du tertiaire ancien n\'oe.cupent qu\'unc laible étendue; eeei doit être altribué en partie a la même i ause qui, a Java, rend invisibles presque partout les sediments plus anciens, nolamnient la formidable épaisseur des dépots inioeènes : loutc-fois, il semble qu\'a l époijue tertiaire aneienne les eruptions aient été bun moins considerables que dans les périodes subséquentes.

Listc dc ccs roe hes éruptrees.

Nous faisons suivre ii i une enumeration de tonics les roebes érup-\'ivc,-: tertiaires anciennes (voir la carte). Pour U ur description détailléc, nous renvoyons a la section 11.

Xos. 1871 et 1872. Andésitc a pyroxene a earactère de diabase, du I ii Pining, au ])ied occidental de 1\'arète du (ig. Hondié-, en amont de I iipining, a proximité de la Welkomst-Iiaai, en Pantam. Sous les brèches miocènt\'s.

Xo. 1864. Andésitc h pyroxene a earactère do diabase, dans Ie lit iiu Tii Ladaheun, a 5 de kilometre en amont de sou conlluent avec Ie I ii Hérang, en Bantam. Sous les brèebcs.

\\o. 1863. Andésitc a p\\ roxcne greniu\', cristallinc. quarl/ilcre, resst-m-blant a une diabase grenue, lt;le la eimc dg. Paton wa\'tan, a 3 kilo-■iietres au sud de Kosala, en Pantam. Koe escarpé dans les hrèches.

\\quot;o. 1868. Andésitc a jivroxène a earactère ancien, de la enne Seréwch prés do Sëréweb, en Pantam. iMivironnée dlt;- brèches miocènes.

Xos. 1869 et 1870. Andésitc a pvroxèiu a habitus ancien, grenue, • risiallinc, des c\'unes Kadou raksa (No. 1869), Poukout, Boulanguit et Patou Xo. 1870), prés de l\'iibcureum, en Panlam

No. 1866, Andésitc a pvroxène cristallinc, grenue, ressemblant a \' i diabase, du (ig. Malang, au sud de la enne Piman, 1 n l !:uilam 1 (jg. Malang a une altitude de 880 mètrcs : c est Ie plus bant poinl em irons, car l\'arèlc (pii se dirige au Xord vers la ligne de partage, •\'■•■s du (ig. Piman, n\'a pas de points plus élevés. Se l onqioseiit aussi di la même roche :

Xo. 18(15, du dg. llaour et du (ig. isawoung, l\'un et 1 autre a l\'est du dg. Mal Hllg,

X\', 1807, de la ( as( ide du cours supéiuur du In Masouk, au nord du (ig. Making; el

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N\'os. 185^ ft i #$i), d\'um; oouclu.\' diabasiquu, (\'paisse dt 3 mètrcs au moiiis, siliu\'c; ciilrc dcs argilo sflustenses t\'l dcs manu-s, sombres el pr«)bablcment éocènes, dans Ie lil lt;lii l ii 11ara. au-dessus du eoiilluent avee le l ii Masouk. Le No. 1858 est du bane éruptif même; li No, 1850 vicnl de bloes roulés, que Ton Irouve uii pen plus en aval ; ee ijisement se tro\\ive au sud-esl du (ig. Malang.

\'F\'outes ees roebes ressemblent a eelle du Gg. Malang; eertainegt; d\'entfe elles n\'ont pas une si belle texture eristalline; (dies présen-teiil une pale el son I aussl, en partie, plus altérées. i\'ans le (ig. Malang nous devons voir probablemént un point d\'éruption t\'oeène, bien (|ue nalurellement, ehez de pareils voleans anciens, on ne puisse plus rien a|gt;erei voir d un cratère.

Voiei mainlenant I rnumération dcs rochcs éruptives qui ont rté traitées a la deseriplion du terrain bouiller de llaïali.

No. r 789. Andésite augilique, a earactère aneien, de la cascade du Tii Paguer. en amont du kampoung Tiikaras en Bantam.

No. 1787. Andésite augilique, a earactère aneien, tin Tii Hara, prés dc l.cbaktoundoun, en Bantam , probablement un bane concordant entn des gn\'s quartzeux.

No. 178(1. Basalte, a caractèn- de diabasi a olivine, du l ii Ban ng-kok (alHuent du Tii Mara), en amont de I iibarcngkok, pres du Pasir l ika, en Bantam.

No. 1784. Andésite augitique, a earactère de diabase, dans h l ii Siih guédi-, a llowehwalad, en liantam.

No. 1790. Andésite augitique eristalline, a earactère ancien, du Tii Sarouwab (aflluent du lii Ilara), au sud de I iibarcngkok, sur la routi dc Tiiasahan, en Bantam. Interposée dans des gres quartzeux éocènes. Cel échantillon, ainsi que les quatre précédents, ik renferment prescpji\' pas d\'hypcrsthène.

No. 1783. Andésite a hornblende quartzilère, ressemblant compléte-ment a eertaines diorites anciennes d un grain moyen. Dans le I ii l\'eundeui, alilluent supérieur du lü \\saban, qui, a son tour, se jetlc dans Ie Siih. Bantam. La roehe forme ici la ( ouche inférieure; elle se rccoiivrc de tuf de la roche éruptive elle-même ; puis \\ icnt du ealcaire marneux .1 nummulitcs cl a orbiloïdes ; au-dessus, des gres cjuartzeux qui alternent avec des argilcs sehisteuses.

No. 1792, Andésite a hornblende (|uartzifère, provenant de deux bloes tres volumineux au kampoung l iiasahan, en Bantam, lis déliordenl les ;ri - lt;|uarl/eux envinmnanls ; cc sont probablement des mon caux d\'une eouehe interposé-e, mais ccla ne se voit pas distinetement. Ri-ssemble coinplèlcment a la roche précédente du l ii l\'eundeui.

No. 1770. Xndi\'sili i hornblende quartzilère et p\\roxénilcrc, a habitus d\'andesite, du (jg. Batou, pres (iounoungbouleud II, en Bantam.

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|,i contact avec lis grès quarlzeux voisins n\'cst pas net; fcpcndant la roche senible rtrc óoccnc ct nc parait pas avoir jjcn r Ie grès.

Mo. 1767. Aneli\'site augitujuc a habitus dc dialjasc, dr la i1\' coih Ik i\'ruptivo, tont prés de Tiihidiau, dans 1c Til KoU\'ang en ISantam; cpaisso dc 470 metres; entrc des gres cjnartzcux.

\\\'(i, 1770. Andéslte angiticn\'e crlstalllnc a caractcrc ill diahasc, dc la J1\'conche eruptive, dans le Til KoK\'ang, en Bantam. Kpalsscur dc s metres environ; intcrposce entrc des gres quarlzeux et des argilcs schlsleuses.

Xo 1771 .Andi\'sltc ,uigltu[iu: crlstalllne, a caracti i\'r ancien, de la j\' couche eruptive du Til KoK\'ang, Bantam, Kpaisseur 5 metres environ; interposéc dans di s argilcs schlsteuses.

\\o, i 77 *5, Andi\'slte augiliqiuï cristallinc (juart/.lfère, .1 liahil ns ancien, dc la 4C couche eruptive du Til Koh\'ang, Bantam. Interposéc dans des grès , e\'est probablemeill la même couche; que la y.

No, 177O. Andésite augilique cristallliU\', a habitus lt;li diabase, dn I li Tiouroug, a J litiouroug, en Bantam, t est probablement encore la couche. Dans tonics ces rochos, la laible teneur en hypersthenc est remarquablc; cc mineral est rare dans la plupart des roches éócèncs et bien souvent il manque complètement.

Ijs roches érupti\\i s a lt; ar.u tére ancien (h-s l\'reangner, de ( heribon rt dc Banioumas, n\'apparaissent pas simullanement a\\\'ec des sediments i\'ocènes; e\'est pourquoi on les a traitées en meme temps que les roches éruptives miocènes.

No. 749. Andésite a pyroxene, a caractére ancien, du Kali I oulis, ivière (jui si-pare Banioumas de Baguclen, pres de \\\\ atoumalang, lt; e banc repose sur du schiste siliceux, en dessous de grès verts dage probablement éocène; 11 a a pen prés 10 metres depaisseur.

No 477. Andi\'slte a hornblendi\' (juartzifèrr, a car.\'ut ere dc diorite, du Gg. Brobol prés de Salaman, au sud de Kcdou, l\'.st environnée de schistes argileux sombres, de schistcs siliceux et dr (|narlzites. No, 586. Dc I elogokidoul, j du terrain dc

No, 584. D\'unc rivière an v illage dc Kalisonggo, Nanggoulan auN .\\\\ . No 585. Du village de Wareng, \' dc Nanggoulan,

I.a roche de ces trois gisements est uil liasalte a taractére de diabase 1 olnme. I,\'olivine 1 si totalenient déi oinposé\' en serpentine ii en 1 ale a i rt1 spalbiqui\'; ce dernier apparatl en laches blanches dans la roche altérée. La roche cllc-même se dégt;agrège, en un gravicr arenacc, dans lequcl gisent des fragments arrondis de basaltc encore inalten ( cite roche existe aussi en bloes dans les marnes oligocènes cl iorme probabi einent la base du terrain oligocène.

No, 587, Andésite a pyroxène ,1 babilus récent, du \'ig. Moudiil, dans Ie terrain de Nanggoulan. ( ettc roche ci aussi parait exisler en

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(ragmeiUs dans coucIk s oligoci iies, bicn (jiu tela suil inoins itTlain cjut\' pour les rothes précédentes.

i.is roches éruptives a (aractère antien, qui se montrent plus a 1\'Msl a Java, seront tli-frites aveo les miocèncs, car elles iu- présentent aurun contact avec les éoeènes.

Fragments de roe hes éruptives anciennes dans des roches éruptives récent es.

Dans ie voisinage des roelies éruptives óocênes, les eouches niioeènes renferment de nombreux fragments de ees roehes anciennes, que nous avons citées lors de la description du terrain miocène. Mais dans des roehes éruptives plus récentes aussi. on tronve parfois des bloes de ees anciennes roches, bicn loin de leur gisement; ceci prouve qu\'elles doivent exister quelque part dans Ie sous-sol. (es roches méritent d\'i\'tn; mentionnces d\'une manière spéciale.

No. SiiS. h ragnients sombres, anguleux ou arrondis de «ahbro, int lus dans nne andesite A pyroxene et a hornblende, gris clair, a grain fin, du Gg. Témpou, au nord de Madialengka, en Chéribon.

No. 92. (uthbro lt;gt; olivine, en fragments dans Ie manteau voleaniquc de I Ifiiang, entre Kenteng «-t Pandanlaras, en Probolinggo.

r.cs deux roches ne font pas l\'effet d\'une andésite cristalline lt; t d\'nn basalli- dage neo-tertiaire, mais de rochrs eocenes on plus anciennes encore. Dn ne peut rien dire de plus précis en cc qui concerne eet age: car on na pas rencontré, aver ces morceaux de gabbro, des fragments de roches sédimentaires.

v II. RoCIIKS ÉRl\'l\'TIVKS MIOCÈNRS I.KS l\'l.l\'S \\NCIKNNES.

A la I\'m de I epoque tertiaire ancienne, dans laquelle nous comprenons les periodes eotcne et oligocène, il doit s\'être produit a Java des deplacenients 011 des allaissements tonsidérables de certaincs partit\'s de la croute terrestre, a la suite desquHs se sent lormées des crevasses, i|iii ont permis anx inatières en fusion gisant sous cette 1 route de se Iraycr un chemin jus(|u\'A la surface.

\' o\'mne I une ilcs causcs de ces alfaissements, nous poii\\ ons admettre line liipiélaction irrégulièr- de la face intérilt; ure dc la t route terrestre au i ontai t tics matières a 1 etat de fusion ignée ; Ie sous-sol tlevint auisi trop laiblc pour supporter Ie poids des roehes qui Ie couvraient; cellesa i s allaissèrent, c.a.d. se dép!alt; erent en direction verticale par rapport anx roches voisines D\'autrc part il se peut que des crevasses se solent forniées par de fortes compressions et des plissements éner-giqut s dr la ( rouie, phénoiTiènes (ph sc sont produits a Java jusiju\'aux dernier» temps de IVpoquc tertiaire. Href, il v a probablemcnt plusieurs

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i auscs qui out agi de concert pour faire naitre ces crevasses, et il n\'est j^ucre possible de determiner quelle a été la (ause principale.

I,( s masses éruptives. que nous avons renoontrées a l épocjue crétacélt;-, ainsi que dans les terrains eocène et oligocène, sont coinpièlement ni\'sjligeables par rapport a l\'énorme quanlité de inatières en lusion qui se sont fait jour au commencement de l\'époque miocène.

On peut se faire plus ou moins une idee de 1\'importance de ces masses fondues, si l\'on considère que non seulement les andésites et les hasaltes miocènes anciens existant encore aujourd\'hui en font partie, mals que de loin la jilus grande partie des couches du tertiaire moven ou récent de Java se composent de di bris de ces masses éruptives res couches atteignent, en divers points, une épaisseur de 3000 a 6000 metres. Or si l\'on admet pour un instant, alin d\'eii avoir une idéé générale, que les sédiments tertiaires no recouvrent que Ie tiers de la nperficie de Java; que sur cette étendue l\'épaisseur moyenne ne dépasse pas 1500 metres lt;;( que les de ces couches consistent en déhris éruptifs, nous arrivons a un total de plus/cttr.s iii::aincs de mille de kilomèfres cubes de matières éruptives, cpd en majeure partie, ont pr\'is naissance h la lin de l\'époqiie tertiaire ancienne.

II faudrait, pour le dégageirient de cetle masse, plus de 2000 eruptions pareilles a 1 elle du Kratatau en 1X^3. (quot;e n\'est la nalun llement ijii\'une (\'valuation globale, mais il est probable que le chiffre rst encore notabiement trop bas.

Mode de gisement de ces roeftes éruptives. ( hez les jeum s volcans, que nous décrirons plus loin, les matières projetées s\'amassent, en règle générale, auteur d un point central ; et il se forme de la sorte des montagnes coniques; che/ les roches miocènes. cette circonstance ne se pri\'sente qu\'exceptionnelleinent. II est vrai qu\'on |)eut encore che/ ■rtaines d\'entre elles re( (innaftre ^nit un 1 one plus 011 moins érodé, soit un fragment d\'un bord de- cratère effondré; mais la plupari se presentent en chaines plus ou moins longues et se soul done I ut: jour par des crevasses; oü bien elles ont formé, en si dégageant, \'i\' grands plateaux h\'gèrement inclinés, ainsi c|n\'igt;n 1\'ohscrye aux Deccan-■•■\'ips, dans I Inde* Anglaisi ( rst li lt;:is. mtri\' .nitres, lt;lans ii Sud iles Préanguer.

I e [dus souvent., les loches éruptives sont entourées d\'un manteau di hreches et cotiglomérats grossiers, qui deviennent plus tins a mesure qu ds s eloignent de la roche massive, et qui alternenl avei des grès 1 des marnes renfermant parfois des enqmlles marines. I ne partie di ces uréches s\'est. formée incontestablfmenl au-dessus de la mer. de meiiK- que le manteau des voleans plus jeunes; une autre portion \'eprndaiit s est dé-posée sous la nier; cl il est toujours difficile, sinon totalement impossible, d\'établir la llinit» i ntre ces deux dépots, car

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d\'oi\'tlinaiiv la stratilicatiou est pen nette pour chacun cl nix. ( \'est pom ictte raison ijue .sur la carte on a du les réunir eomme formant I etagi mioeènc le plus ancien m,, bien qu\'il eut (\'té plus juste d\'en rangei unc partie dans les roches éruptives.

La t)u 1( manteau brécheux environnant a disparu par unc crosioi persistante, la roche massive subsiste Ie plus souvent sous la fornu de nionts découpés et capricicux. Com me cxemplcs nous citerons le Gg. Parang et li (Jg. Hongkok en Krawang; li\' Gg. (iadia en legal; h Gg. Lingga en Kcdiri; et e.\'cst le cas pour d\'autres montagnes encore l\'artout ou les nvières ont creusé, dans Ia couverture miocene des tranchées assez profondes, on trouve des roches éruptives commlt; substratum des dépots miocènes. ( es roclies consistent en andesites et basaltes, ijni ont la plupart un caractère récent et qui ressemblent aux rot hes néo-volcaniques. I outetois, dans le nombre il y a aussi de roches a caractère de diabase ; et il n y a ])as a nier que celles-ei peuvent être en partie d un age un peu plus reculé, soit oligocène, soit éocène

Dans la rivière Savvarna cependant, en 1 San tam, on rencontre, entrr des couches manifeste ment miocènes, des couches d une roche éruptivc (|ui resscmble complètement a du gabbro; ce qui montre que, mêm( dans la période mioc.ène, il s\'est encore formé a Java des roches éruptives habitus ancien, pré-tertiaire.

Rochcs. (\'elli s-ci sont principali.\'ment : l\'aiulésite a hornblende l\'andésite a pyroxene, l\'andésile a pyroxene et a hornblende et le basalt» a earaclère néo-volcanique, parfois tout a fait analogues aux roches des voleans, mais le plus souvent manifestant un age plus reculé par 1» plus haul degré de déeomposition de certains elements; puis quelques andesites et basaltes, ressemblant A dlt;\' la diabase, de la diabase a olivine et du mélapliyre. Ces dernières roches sont assez souvent grenues et totalement cristallines et sans pate; dans ce cas, elles ressemblent aux diabases et gabbros grenus.

Li s andi\'sites .i pvroxene contiennent la plupart la fois de I\'hv-persthène el de I\'augite ; s\'il vient s\'y ajouter une proportion notable d\'olivine, l\'hypersthène diminue d\'ordinaire; el dans les vrais basaltes, cc minéral maiujue parfois totalement ; mais les exceptions sont frequentes I\'lus tard nous ri ncxinlrerons i xactcmetit la même t hose ehez les voleans

L i s t e d e c e s ro e h e s e r u p t i v e s.

Xous allons I\'nunii rcr I un après l\'autre, de 1 ()uest a I l\'-st, les princi-paux terrains mioeènes anciens. Pour les détails, nous renvoyons a la desc ription des residences, Section II l-es roches éruptives qui existent entrc le- I oucht - de l\'i\'lage in,, sont dun Age plus récent; il en sera fait mention plus tard.

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Bantam.

1. Terrain hou HI in i/c iiaiah.

No. iMoo. Basallt; du iiiont Koulantoung, a rOucst dr. I\'iiasahaii i,ntouri\' de broc hes.

\\o. 1799. Basalte de la rivirrc Tii Koumpaï ct dc son affluent, lc l ii Séël, an kampoung riikoumpaï, a la Iimite des grès quarlzcux i\'ocènt\'s, et reconvert de tuf poncenx. Xnlle part on ne peul \\oir distinetement si eetle roehe a pereé les couches éocènes.

2. l.a chaine (/a Sanggahonwana, nommée aussi lientanggading, a la frontière de lïantam, de Batavia lt;1 des Pn\'anguer, atteinl aux plus hautcs linies, Ilalimoun II et Sanggabomvana, l\'altitude de cl i()i9 metres.

lr,lle consiste en roche\' massive, environnée de brèches, sous lescjuelles . tte roche appanut dans le lit profondément encaissé de certaines i i\\ ières. Nous devons voir dans c.ettc haute chaine 1111 point d\'éruption miocène ancien, d\'oü se sont dégagces des coulées de lave vers le Nord-Ouest. jusqu\'a une distance de 30 kilometres du sornniet. Nullc part on ne reeonnait la forme d\'un cratère ; la chaine conslitue une i-\'le dirigce du Nord-Ouest au Sud-Kst, i|ui s étend vers le Sud-Mst i\'isqu\'a la cime Këndëng (1764 metres) dans les Préanguer.

Xo. 1119. Andesite a pyroxene trés altéréi- du Tii Soiin, rivirre \'l\'ii borne le versant meridional du Sanggabomvana, dans les Prcauguer voir ectte residence).

Vos. 1873 et 1874. Andésite a pyroxene dn l ii Kidang et d\'un d11u(;nt de cette rivière. N\'ersant meridional du Sanggabouw ana.

No. 1875. Andésite a pyroxene trés altérée du Tii Madour, prés de I .lt; Iiakbinoung, (route de 1 iitorek a l ïaïah) au Sud-Ouest\' dn Sanggabomvana.

\\igt;. iSyG. liasaltc a grain lin du (ig. Salotik, prés du terrain éocéne ■In lü Simeut, et un peu plus au Nord-Ouest, dans le Tii Simeut inème,

1 i verlette lt; iounoung bongkok.

No. icSyy Andésite a pyroxéne hornblendilèrlt;\' du monticule Baton ipadang, au Nord-Kst du lt; ig. Salotek, et a I Ouesl du monticule liatou \' tan, constitué de roclv diabasique. l-e (ig. Baton tiipadang a une illilude de 813 métres.

\\o. 1880. Andésite a hornblende dans h lii Kerck et a la 1 inu \'(nièblougan, a Ilouniiaiou (route de Mountiang a Sadiira); clénudi\'i\' mssi dans une riviére a !\'()uest de Betoung, sur la route de Sindangwangui.

No. i87(j. Andésite a pyroxéne hornblendifére dn (ig. l.isoung, au Sud dn ((iueblougan.

No. isj.s. Andésite a hornblende lt;lu (ig. W\'oungkal tnoundieng, a

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l\'Kst du (ig. Lisoung. Alors que tonics U.-s autrcs mi lu s sont rt\'couvcrtc par des broches, cclle-ri est envirönnéi; iinmécliatement de marnes i d\'argiles.

Los autres roohes óruptives miooonos dc Bantam, qui sont signali sur la carte, appartiennont toutes h 1\'étage m, et soront dccritc ultériouromont.

Si, comnu- il u\'ost pas invraisemhlablo, h\'s roohes óruptivos ónuiiK\'róc plus haut se sont toutes dégagét s du Sanggabouwana, olies fournissont la prcuve quo ce volcan miooene ancien a déja donnó dos produits trés divers, notamiliont de l\'andt\'sito a pyroxene, do i\'andósite hcniblcndo ot du basalte. Los cimes Salotok, Batou tiipadang, (niéblougan, Lisouni; ot Woungkal moundieng peuvont êtro aussi d\'anoiens cónos parasites du manteau du volcan, c|ui se sont reconverts plus tard de brècho miocènos ot que 1\'érosion a do nouveau mis a nu.

Préaiigucr.

i Chainc du Sanggabouwana et environs, prés de la frontili i de Bantam

Xo. 11 iq. Andesite a pyroxèno tros altérée dans la rivière frontièn li Tü Sono; numéro déja cité a propos do Bantam.

Xo. 1118. Andésite a pyroxèno olivinifère dans lo Tii Barénok leutik au Sud du l ii Sono.

No. ii 17. Andésite h pyroxène du versant Nord du Gg. Kasour altérée et par suite a oaraotèro plus 011 moins ancien.

No. u 16. Andésite a pyroxèno fraieho, du lit du Tii Salimar, au Nord du Gg. Kasour.

Terrain de la Wijnkoops-Baai.

No 1 ijo et 1 1 _gt; 1, Andésite a pyroxène, au rivagc de la mor, rOuesl de l iisolok, |)ros tlu (ap Karang hodas.

Xn mjj lt;t 1123. Basalto de la cascade inférieure du lii Sourouh ot prés do 1 iihaour, au rivagi-, au Sud do rombouohuro du 1 ii Mandin

3. Terrain ent re la ha ie de Tiilelou et le Tii liouni.

No. 1 150 I )ans lo l ii Kaso, a rombouohuro du \'1 ii Sourouh. l\'asalti

No. 1163. Dans la tranchée profonde du Tii Kaso, en amont do Bantiarpisang, au Sud du pasanggrahan l iiwalat. Basalto.

No. 11(14, l)ans \'0 l ii Kouroutouk, affluent do gaucho du Tii Kaso \\ndésito a pyroxène.

No. 1 ibo Dans h- lii Sourouh lallluont du lii Kaso), pn\'s di Bodiongguonlong. Basalto. 11 y a encore un afllourornent do basalt* plus en aval, dans le l ii Seureuh.

Nu iiOi l)aiis le Kiwoulguirang (affluent du 1 ii Smrouh), a Kiwoulguirang. \\nd( site a pvroxrno.

No ii(ij Dans h Tii iNagrog (aftluent du l ii Sourouh) et dans h

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Tü Seureuh même, h l\'Est de liimanggou. Andésitc pyroxene.

Dans Ie Tii Tiourotig (aftluent de gauelu- du \'Fii Kaso), P.antarkaret. Andrsiti a pyroxene.

No. 1165. Dans le \'I ii Karang (affluent de droite du Fii Douni), a Tiikarang. Andésitc a pyroxene, avee minerai de euivre et de zinc,

\\o. iifit). Dans Ie riouktiroukan (afiluent du Tii Karang). Andésitc ,1 pyroxene eristailine, axec minerai de euivre et de zinc; plus i\'Ouest, dans un affluent du Tii Lengka, prés Tiibourahol, affleure aussi unc andésite avee cordons de minerai de Ier.

4. Terrain au Suil et a l\'Est de Soukabonmi.

Nos. 1124, 1125, 1126 et 1127. Du (jg. Astana Ie \\To. 1125; du tig. Kéroud-Masiguit le No. 1124 et du (jg. (jombong-Pogor !«■ No. 1126. Ces 3 monts sont situés au Sud de la voic ferréc, prés de \'I iireunghas (a l\'Est dt^ Soukaboumi). De la riviére Mandiri, prés du iig. (lombong, Ie No. 1127. Andesites a pvroxéne et a hornblende.

No. 1128. 1 gt;rcs de 1 etablissement de (lounoungmelali, dans la ri\\ icrc I ii Bingbin, Andésite a pyroxénc.

No. 112lt;). Dans les lits du I ii Daiiö et du I ii Kondang, a leur Knlluent. Andésite a jiyroxenc.

No. 1130. Du (jg. I\'itioung, a la voic fcrn\'c,

I iasalte.

No. 1131 I iasalte. No. I I 1,2

Au signal \'I iadasngantoung. Andésitc- a pvroxéne.

Du (ig. Kasainala, Andésite a p\\roxi nc.

Du \'\'g Hcser, au-dessus de I\'amcungpeiik \\iilt;

res dc la halte Fiibébèr a l\'( )uest de 1 iibebcr.

Au kilométre 81, a la voie ferréc

Au kilometre 78\',, a I\'Ouest de Tiibebcr. Basalte.

Au confluent du I ii Ilaour el du I 11 Kondang, ciitre les \'I\'-ux giscments precedents. Basalte?

v Chatne de Sintlanglain, au Nonl-Ouest de Tiiatuliour. ^0- 1111 Monticule avec 1c pavilion de Tiipanas. Andésitc a pyroxene.

No. 1112.

No. 1113.

No. I i 14.

a pyroxène.

* haute prés du défilé de Megame ndoung, a la fronlière dc Hat aria ( ctic cbame se rattachc au terrain d\'andésite de Kantiana, dont nous lemns mention a propos dlt; Batavia. I.a portion situéc dans les l\'réanguer !\' \'f \'\' cimcs I claga (oui a\\ i ( h (j^ I.émo et h Mi gainendoung 1:1,1 d\'nn ancien bord dc lt; ratérc) et Guéguér bentang. Aux

quot;iilins de Batavia, on voit un fragment d\'un ancien bord de cratérc, \'!ont lait aussi partic la cime (iuedogan en Buitenzorg) cl ipii cnloüre

sdinmet antcrieur dn l\'angrango, nommé Soumour. II n\'cst, pas cci lain sices anneaux appartiennent cn realité a des points d\'éruption am iens l\'i\' -ti itiaiics), ou bien s ils font partic de points d\'i\'rnption |)lus jeuncs

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95«

I e \\o. ii 14\' est un basalte de la rivière Guéguèr bentang, en amoni

frontièrc entre les Prcanguo et Bataria cl Kravang (Ctti chatno •■st appelée Dingdinghari ou bien encore Sanggabouwana, romnic la chainc qui forme la frontiC-re de Bantam.

So ,,08 \\\\-rgt;unt sud-est du Dingdinghari. Amh-site a hornblend.-. X,,. , ,09 Du (ig Gambir. Basaltc gn-nu, rristallm ; le (.g. Dadoung , t 1,- Ciir. Kèroud sont constitués de cette mème roche.

\\o. MIO, Du Gg. Sereh et du Gg. Tiongkrang. Gros bloes du

i\'asir Tiimatis. Ha^alte grenu cristallin.

S Envirovs de Radiamandala

No. .115. Du (ig. Guedieg-, au nord de Radiamandala. Hasalt. .

aftleurant sur une petite étendue sous des brèches.

N„, Andésite a honibl. nde du monticule I anggouloun, a I est

de Kadiamandala.

(i Environs de la plaine de Bandoung.

No 1134 Xndésit a pyroxène du Gucgucr poulous, prf-s Inlilin. N,. n \'S Andésite a i.órnblende du Gg. Bontiot, au sud d.- 1 uhlm No. i 136, Andésite altéréi■ du lil du Tii Tan.um, a 1\'endroit ou

cclui-ci coupe U-s brèches .ï l\'ouest de Bandoung.

No. 1137. Andésite 1 pyroxènQ hornblendilére du (ig. Dielekon-(ou Pipis\'an); exist, aussi aux sommets (ig. Geulis et Gg. Nim, dans

la cliaine bréi heuse au sud-est de handoung.

to. Terrain an Sud de la série volcanique i\'atouha lapandaian. No. 113S. Andésiti a pyroxene olivinifóre du Tii Pan dak, au con-llucnt du l ii Pandak kouion rt du Tii Pandak wétan, a Midouwana 1 ,\'aréte l\'ouspa Selak Kcrëdout et le Gg. Simpang consistent aussi, en

grande partit . en andésite massive. , , . , .. . ,

,139. Basaltc , du cours supérieur du l u Laki leutik, .1 I ulaki.

No 1140. Andésite a pyroxéne du Tii f.aki, a Pamoianan.

No. ,141. Andésite a pyroxène du mont Tiantigui, et lt;le la moit.r

oriëntale du Pountiak diamaka.

No. 114 ?. Basalt\'■ du Tii Kawoung diangkoung. affluent de gauehe

du Tii Laki. lt;1 du Tii Laki lui-même

No. 114J. Andésit. a pyroxène olivinifèrc du Gg. I oumpang, a I est

du Tii Laki. .

N„. 1144. \\iidi\'site a pyroxène grenue, .nstallme du 1 u Laiou .1

du Tii Bodas, a leur confluent, lei jaillissent des sources thermaics.

11. Sections de Sonkaponra kolot et Soukapoura.

X,, M4S \\ndésitr a pyroxène du Gg. Waïang et du (ig. Lmgga.

a l\'cst de Boungboulan.

Ni». , ,46 Nndésitr \\ pyroxène olivinifèrc du Til Kandang et de son

affluent Ie 1 11 p.outarouwa, a Pakendieug, (au nord-.\'st du (ig. V\\ aian^;

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03(J

No. 1147- Andésito pyroxisne du Gg. Batou boullguir (deux dmes), au sud-ouest dp Tiisompct et au nord-est de Fameungpeuk.

No. i 149. AndésiU- a pyroxene du \'1 ii Kaëngan (;t du Tii Oudiian, 1 Bandiarwangui.

\\o, 1148. Andésite a pyroxene et hornblende du (jg. Loumboung, a 1\'est de Bandiarwangui.

No. 1153 Basalte du Tii f.angla, a iJandawa tengah, au nord-ouest ili\' Parakanhondié.

No. 1155 ISasalte en prismes, aver minerai de manganese, dans le Tii Beureum (affluent du lii l-angla), a 1 iikangkareng.

No. 1154 Basalte du lü Langla, au sud-est de 1 iikangkareng.

No. Andésite a pyroxene, du lii Langla. plus au Sud, a

I,, iiwinanggoung.

No. 1157. Andésite a pyroxene du l ii Kidiing (affluent (1lt; droite Ju l ii W\'oulan), a 1 iiboungour.

\\o. 1158. Basalte altéró, en prismes, a la plage Sud, a Fiilangla.

N\'o, 1150. Andésite a pyroxene olivinifère on basalte du lii Katou-mipa, affluent de droite du Tii Woulan au sud de Soukaradia.

Xo. 1151 Andésite a pyroxene du Tii Pinaha, au sud de Manondiaïa.

No. 1152, Andésite a pyroxene du l ii Séél, au sud de Manondiaïa.

12. Section de Sou meelang.

No. 1106. Andésite a pyroxene et a hornblende de la cime abrupte \'ig. (lueulis, h Tiiséguel, au nord de Soumedang.

Xo. 1107. Andésite a pyroxene et a hornblende! de la cime Tou-iamreun, a Dépok, au sud de Tiiséguel,

Xo. 1105. Andésite a hornblende des deux eimes du (}g. Tégueh, ai nord de Darmawangui, proximité de la frontière de Chéribon.

Xo. 1102. Andésite hornblende et a pyroxene du Gg. Diagal, a I iibar(!ubeuh (a Test di- Darmaradia).

No. 1103. Basalti des eimes Batou et Dogdog (au sud du (ig 1 )iagat).

Xo. 1104. Andésite a pyroxène a eristaux grossiers, a habitus de gabbro; tres gros bloes ineohérents a Tiibobokoh, sur Ia route 01 1 11-p -iindeui Tiadasiigatnpar.

I.a couchc sotis-iacente n\'est pas visible pour la plupart de ees roebes ruptivcs; par suite, on ne peut pas alïirmer si elles ferment la base du terrain mioeène 011 bien des eouehes interpdsécs dans la see-tiou m,.

1\' fait (jue les andésites et les basalt es les plus anciens sont si i\'an rnent iQupés de part en part, mème par Irs rivières profondéinent \'•ncaissées est une preuve de la grande épaisseur des roelu s .\'ruptives niioirnes inférieures, qui paraissent lonvier, en part ie, de vast es plateaux

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góo

ü inclinaison faible, tout comme les Deccan-traps de l\'Inde Anglai-L\'( xistt-nce lt;imnltant\'(\' de basaltes. andésiti-s a pyroxi nc olivinifères ■ andi\'sitfs A pyroxiMic, parfois a teneur faiblr ou mêine notable en hoi\' blemlc, sr reneontrcra ciu ore plus tard dans les roebes voliquot;ani(|ues réeenti,-l.cs andésites a hornbleiuU\' puri\'s, souvent .quot;i teneur en cjuartz et \' miea srinblcnt lormer un groupe spécial, qui appartient en grande parlie a l\'i\'lage in, cl (|ui est dom\' un pen plus jeuiu\' que les andésiti l\'itées d\'abord.

Batavia.

i. Partic occidentalc.

\\\'o. ()i(gt;. Andrsite a pyroxene du cours supérieur lt;.ln l ii Kanik aux conlins dlt; s Préanguer. Appartient au prolongeinent de la chaun du Sanggabouwana, a la limite dc Bantam, des Préanguer et de Batavh

\\o. 918. Du Gg. Menapa, au-dessus de l iipatat, dans le 1 ii Dourian, plantation dc Nanggoung. Andésite a hornblende.

Xo. () 17. Andésite a hornblende et k pyroxene du (jg. Pountan; plantation dc Nanggoung, au sud-est du Gg. Ménapa.

No. 919. Andésite a hornblende et a pyroxene du Gg. Singa, l\'cst du Gg iMcnapa, plantation de Nanggoung.

No. 914. Andésite a hornblende el a pyroxène du I ii Pourasi\'d (allluent du l ii \\ntèn) en amont de Pouraséda, plantation de l.cuwilian

Nu. 913. Andésite a hornblende et a pyroxene du lii Konen allluent du l ii l,ouraslt;\'da) tout pres de la roelu: précédente.

Xos 9_\'o, 921 et Roches du (jg. Guedc, plantation de Diasinga

(bien a distinguer du volcan (iucdé). Tandis que la cime consiste en andésite a pyroxene ordinaire tres altérée (No. 922), on trouve au pie.: du mont, dans la riviere Mangucunteung, de trés belles andésites p\\ foxènc grcniK s, cristallines, quartzilères, resscmblant a du gabbro. Au contact des roebes sédimentaires cn\\ ironnantes, on trouve dlt; schistegt; argileux noirs. irègt; durs, a cordons de quart/, qui nc n nfermeni pas de fossiles et qui pen vent ctre aussi bien miocènes qu\'éocènes , cai*. en Bantam, de pareilles roebes sont éocènes, tandis qu\'en Kravvang ce sont assurénier\\t dcgt; roebc-s miocèiu\'s métamorphislt;\'cs. (quot;est pourqnoi l age de la rochc éruptive du Gg. (iucdé- est tant soit peu in« erlain : il sc peut (pi etle soit plus ancienne que le miocènc

\\. 1 O v Du (jg. l.itnboung, au sud-ouest du (ig. (iuctlc l.a men, !.)ch( andésitiqu. gr. nuc cristalline, cpi\'au (ig. (nied.\'

No. (),\'[. \\ndégt;it( a pyroxene el a hornblende du Gg. Nioungtiouie, au ml 1 1 du (ig Guedt plantation de Bulang. \\vei les cinies (iueuh et 1 augkil

No. 925. Andésiti a pyroxene et a hornblende du Gg. IVndiol. it, au sud di I ..iwangtadii, plantation de Bolang

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961

No. (_)j6. lïasaltc trrs Irais du Gg. Angsana, plantation tic Diasinga. ( csi peut-etre un tres jeune point d\'éruption, mais cc monticulr ne présente pas la forme d\'un cratère.

Nos. 927, 928 et 9-9- Andésites a hornblende du (ig. Salak (No. ijjy) du Gg. (rut-lap (deux cimes, Xo. 928) et du Gg. Soudamani (No. 929), plantation de Uolang hilir. I ,a roche i-st déiuidre aussi dans Ie I ii I langdeur, a I est du Gg. Soudamani; cl dans la mêmc rivière, i-n amont, au \\ illage de Guërahong.

No. 93®- Andesite a hornblende du Gg. Kusing, du (rg. Menian et du Gg. Souakan, plantation de Tiibodas.

2. Par tie oricntale.

\\!os. 902 a 913. Andesites !ï pyroxene du vaste massif du Kan-\' iana, a la limite des l\'rcanguer (;t de Batavia, au nord du volcan 1 ruedi\'. Soul Ie Xo. ijuj, du (jg. 1 landiawong, au sud de Tiiluindiawar, plantation de Tiipamingkis, est de Tandésite a hornblende; la roche \\ro. gis de la cime Guedogan, pres du (ig. Soumour, ainsi que le Xo gi f du lac I elaga \\\\ arna, a les earaclèrcs d\'un basalte. Toutes !,\'s «quot;tres sont des andésites pyroxene, qui, par leur ét at d\'altération i -i z prononee, trahissent un Age plus reculé que les roehes voleani-qiicgt; ri-centes. La ehamc porti- divers hords de eratère anciens et érodés, ippartenant en partie sans doutc a des points d\'éruption néo-tertiaires, 011 même post-tertiaires.

Nu. 901. Andesite a hornblende de la (ime pointue (ig. ISatou ui nord-est du (ig. Kantiana), plantation de Tiipamingkis. 1.1 Gg. l ino-ga. a Test du précédent, paratt eonstitué par la même roche dans \' partie supérieure.

\\o. S98. .Andesite a hornblende du massil du Sanggabouwana, aux \' quot;quot;lins de Krawang, des Préanguer et de llatavia. Reem illi a la cime Kenaga, au nord-nord-est de Pasirtandioung.

No. 1109. Basalte cristallin, grenu, de la cime (iambir, ^ la frontière

• 1\'reanguer. l)éia 1 ité\' dans castte résidemc.

Krawang.

Nos. 879 a 883. Andesites a hornblende et andésites a pvroxène et a hornblende, du grand massif du Sanggabouwana, a In limite de Krawang, de Batavia, et des Préanguer, a 1300 mètres d\'altitude

No. 878. Basalte grenu, cristallin (coinme Ie No, 11 1 o des Préanguer), ,!i\' la (ime (jg. llatou, a Paroungbanteng, a proximit(\' de la frontière des 1\'reanguer. l\'n sommet avancé- du 1\'asir Xangka, au nord-ouesf du \' \'K- Baton, runsiste augt;si en roche éruptive.

\\quot;s. S73 ,1 Syy \\nlt;lesites a hornblemh du massif du Parang, \'\'\'quot;■\'\'■\'et de (landasouli, aux cimes ahruples nombreiises, 1\'arang. Bongkok

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et autros. A l\'anclésite sont adossés des schistes noirs, durs, qui con ticnnent des foraminifèrcs, probablement miocencs.

Lc (}g. I^itenggueng et le (Jg. üatou, au sud-est de 1 iian-ting, consistent aussi en andésite.

Churibon.

Xo. Si 7, Andésite pyroxene et .ï hornblende d\'un grain trés fin, du (ig. Témpouh lt;-t du Gg. 1 .andak, au village de. Diatisawit, au nord lt;]lt;• Madialengka. La rocho du (}g. ramp;mpouh contient les fragments de gabbro dont il a déjk été question (Xo. SiS).

Xo, 8ig. Andésite a hornblende du (ig. Pagucrbarang. au sud-est de Tiigasong.

Xo. Sjo, Andésite a hornblende du (ig. Séla ou Bangkok, au nord-est de Madia.

Xo. 821, Andésite a hornblende du (ig Wangui, au sud-est du (ig. Séla.

Xos. S14 a S 16. Andésite a pyroxene et a hornblende du lt; ig. Kroniong, entre I\'alimanan et Leuwiinoutuling, formant 3 petits sommets pres du village d(\' l.engkong.

Tc gal.

Xo. Andésite a hornbli ndi- du Gg. I iangga, non loin de I,

frontière de Cbéribon, au nord-est de Sindangheula.

Xo. 791. Andésite a hornblende du Gg. I\'enawoung, prés Kalibakoung, au sud de Balapoulang.

Xo. 790. Andésite a pvroxèni et a hornblende du (ig. Koukousan, a l est du pasanggrahan Simpar. l\'n sommcl a l est de ce pasanggrahan eonsiste aussi en andésite massive.

No. 788. Andésite a pyroxene et h hornblende du Gg. Gadia, au sud-ouest de Pemalang. Les eimes des monts Kemouning el Routak, situés a coté du Gadia, paraissent consisti-r aussi en andésite massive.

Xo. 781). Andésite A pyroxene et a hornblende du Gg, Pémoutih, au sud de l\'emalang.

Pëkalongan.

Xo. 777. Andésite a i)yroxèni\' eristalline, hornblendifère, du (ii; Watou radiout, VVioro. II existr aussi un pou de roche éruptive au nord do ei\' monticule, a Siboubak.

i

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0^3 B anionmas.

753- Andésite a liornblcnde du Gg. I rimpomas, au sud-oucst dc liaiuliarncgara.

Andósite a hornblende altérée des deux netites cimes du (ïg. Kravvang, a l\'est du Cig. Tampomas.

Vquot;- 754- Andésite a pyroxene el a iiornhlcnde du (}g. Tlawoungan

■ ui Radia, au nord de Randiarnëgara, formant 2 dents pointues.

I.a niême nx he, du monticule Gg. W\'atou kouwo, au nord du Gg. Tlawoungan.

Xo. 755. Andésite pyroxene rristalline, trés décomposée, a caractère de diahase, du lit de la risière Ourang, au village de Sclatri, au nord

■ lu lt; ig. Watou kouwo.

Xo. 756, Andésite a hornblende des 3 cimes du (ig. Tiondong, prés de la frontière de Pëkalongan.

No. 757\' Andésite a pyroxene cristalline, fort décomposée, a caractère dc diabase, du lit de la riviere (juintpimg, a proximité: du village de I \'andanaroum ; sous des brèches.

Hague ten.

No. 700. Andésite a pyroxene a caractère de diabase, trés altérée, de la riviere Guëntoung, pres de la frontièn de lognia. La cime aiguë \\V atou tiondong, située un peu plus a l\'ouesl, consiste aussi en andésite.

loguiakarta.

X... 611. Andésite a pyroxene des deux cimes (li;. Herdin, a mi-1 liemin tic Xanggoulan .ï loguia.

Xo. 600. Andésite; a pyroxèiu-, la cóte Sud, pres Manliingan; (die apjiarait en trois endroits sous les brèches.

Sou ra kart a.

No. 525. Andésite a hornblende du Gg. Ténoungan, a l\'ouesl-nord-1 ucst de Wonoguiri.

Xo, 524. Andésite a hornblende des tnonlicuhs (i;. lougnid el (Jl;. •quot;^ari, a la frontière de Madioun.

Kr\'clou.

I.es roebes cru[)tives (|iii lonnent la basi du terrain miocène sont

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964

inconnues clans cette n\'sidence. La roche dioritique du Gg. Brobol, a Salaman, a i\'tlt; r.\'uv^(\'r ci-dcssus dans les rorlu-s eocenes.

Sc ninrano; et Dia para.

Dans ces n\'sidcnccs, il n\'y a pas non plus d\'aineurements d\'andésit.-s a la ba.se du rnioccnc.

Madiouh.

No. 358. Andi\'silc a iiornblendc du (jg. W arak, .1 I ouest dr Xgrambc (Sempou). l-\'-n face du Cig Touguel et du (ig. San, en Solo, dont elie est séparée par des matériaux volcaniques du La wou.

\\,,s a Vquot;- Andésitc a pyroxène et a hornblende, partois olivini-

fcre (No. ?6i), du Gg. I\'andan, au eonfins de Rembang.

Nos. 35j et 3S4. Andésitos pyroxène hornblendifères, des monts Lima (a\\ec les cimes Lima, I angUil, Lanang el (iucmbouk) el S. pang (No, 354); et entrc les potraux 17 et 18, sur la route de Latiitan a Urokquot; (No. 353); toutes a IVst de I\'atiitan. I.a dernière roche est

di\\ isce en hcaux prisiues.

Alldlt; site, aux eonfins de Kediri, a lest de l\'anggoul Lllc se rattache au grand terrain d andesite de Kediri (voii |ilus i)as).

Ré mbang.

Nos. 345 ;i ]-\\1- \\ndi\'sites a hornblende du Gg l.asein.

Nns, 510 et jti. Andesite a hornblende des sommets Merendieng et Fënganten, de la cbaine du l\'outiak, au Sud du Lasëin.

No. 31- Andi\'-ite a hornblende du (ig. Boutak, au sud du (ig. l\'outiak

No 313. Andesite a hornblende du Gg. Lawang, au nortl du (ig. I\'andan.

Nos 314 a 31S. Andésit.-s a pyroxène et a hornblende, parfois .ï oli% ine, du Gg. i\'andan,

Sournbuïn.

Dans cette residence, il 11\'existe pas de roebes éruptives a la base du imocène l,e-gt; roclies a leucite et lt;\\ ncphelme (teplniti s, lgt;,isaitt ^ a leucite, leucit it es et phonolithes) de 1 ile de Bawéan sont eejx\'iulant plus anciennes que les marnes tertiaires qui li s couvrent, lt; ar celles-ci contiennent du gia\\ier et des fragments de li\'phritcs, 1\'rovisoirement ia question reste indei ise de savoir si I activite prinlt; ipale de I ant u u voU an li.uvi\'an s\'est manilestée au coinmencement de la période miocène, ou bieii plus tard

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965 Kcdiri.

\\os. 17.I .\'i 17\') Andrsitc a pyroxiin\' (et ancK\'silc a hornhh\'ndii), ,irdluaircnient fort décomposée, tin grand terrain d\'atuk\'site qui s t\'tend dans la partie Sud-Oucst dr Kcdiri, dcpuis la l\'ronlirrc de Madioun juscjii\'a la liaic de (nicmak, a l\'csl dc l\'rigui, tt jusqu\'a la cime abrupti\' Tanggoul. La baie dc l\'rigui parat! être un ancien cratcrc effondn\', dont le ccntre est occupé par üti point d\'cruption plus jeune, le Kouin-bakarno. Les petites baics de ce terrain d\'andésite se sont fornu\'e» probablement nussi par rdfondrement de petits cratèrcs. Seulc, la roeht-\\o. 179, du Gg. Tanggoul, est une andésite tl hortiBlende deeoin-posée ; les autres sont des andésites a pyroxene.

No. 1 So. Andésite a pvroxèno du mont esearpé (ig. Sikambé, au

nord de l\'rigui.

Andésite a pyroxene du Gg. Sewouwour, au nord-ouesl du

(ig. Sikambé.

Mos. 183 et 184. Basalte altérc, pauvre en olivine, divisé en prismes, de =, cimes situécs au Sud de 1 rctiggalck, 1 Orakarik, le Sawe avw le Honlak, le Diaboung, le Sapon et le Sclimcr, a la limitc de la plainr.

Xos. 181 et 182. Lasalle al té ré, pauvre (-11 olivine (avec liornblcnde) du sommet esearpé Gg. Lingga, a l\'ouest du précédent, dans la vallée de la rivière Karangan.

No. 185. Andésite a hornblende altérée, de la cascade de la rivière Beudoungan, prés de Bcndoungan, au nord de 1 rcnggalek.

Pasourouhan ct Pyoholïnggo.

Dans ces résidences n\'affleurent pas de rochcs miocènes anciennes.

Bcsouki.

X\'o. _gt;(». Andisite a pyroxèn*\', a la cóte Suil, prés de (iradiagan. I )i ja a une faible altitude, la rot be se recouvre tic bréebes.

\\ii _gt;yÉ Andi site a pyroxene a la cóte Sud, pres de \\\\ atou oulo 1 l est de 1\'ouguer), dans 11 Hes, dont la plus grande est I\'oulou Sroïo (108 metres d\'altitude).

Maden ra.

Nulle part, dans eette tie, on ne rencontre des roebes eruptives,

1 \' - terrains d\'and\'.\'sitt les plus importants de Java sont doiu Ie Sanggabouw ana, sur ia Irontière entre Bantam, Batav ia et les I re.inguer , llt; \' rg. Kantiana, la limite de lïatavia et des l\'reangucr ; le Sangg.i-bouwana, a la limite de Batavia, ib Krawang ct des l\'reangucr; Ie massif du 1\'arang, en K ra wang ; Ie (ig. Kromong, en ( benbon; 1\' (/g.

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I -asem et Ie Poutiak, en Rembang et la partie Sud de Kediri; k dernier c.st le plus grand de tous.

VIII. LK TERRAIN NKÜ-I KKTIAIRI\'.

Division en étages.

Les grandes eruptions qui ont eu lieu au commencement et mêmt; dans le courant dc la période m, de Fépoque miocène, se sont produites en partie au-dessus, en partie au-dessous de la mer. Autour de la plupart des terrains andésitiques, on trouve un manteau de brèches grossières gisant dans une pate plus ou moins arénacée, interposées parfois en couches entre les argiles et les grès Uns, asscz souvent cependant sans stratification nette; dans ce dernier cas, il est trés difficile de constater si Ton a aftain ou bien k des parties d\'un ancien volcan édifié au-dessus des eaux, ou a des brèches et conglomérats sédimentaires; car les roebes de ces couches miocènes inferieures nc contiennent que trés rarement des fossiles.

(quot;est pourquoi on a, comme il a été; dit plus haut, réuni sur la carte toutes ces breches; et on les a rangees dans l\'étage inférieur, bien cju il eut probablement mieux valu en distraire une partie pour en fain un manteau volcanique tertiaire. D\'après la roche prédominantc eet étage a ét«\' appelé l\'étage brècheux; et sur la carte, il a été ligun sous l\'indice m,.

Sur les brèches, etc., reposent, en divers endroits, des roebes mar-neuses tendres, asscz souvent riches en fossiles, ce qui constitue une distinction bien franche avec l\'étage inférieur, qui ne contient que fort rarement des petrifications. II n\'est pas toujours possible d\'établir um limite bien tram hee d\'avec l\'étage brècheux, surtout si celui-ci présente, dans ses couches supérieures, beaucoup de grès fins, qui en acquérant une faible teneur en calcaire, commencent alors a ressemblcr, au point de vue pétrographique, aux grès marneux du second étage. Cette section a été appelée étoge marneux, encore une fois d\'après la roche qui s\'v présente Ie plus fréquemment, et on l\'a désignée par m ,.

Aux marnes de eet etage suc( èdent des calcaires marneux et des lt; alcaires purs; e est le membre le [jIiis jeune du système tertiaire a .lava: on l\'a représenté par m.,, et il constitue l\'étage calcareux La limite de et m., n\'est pas non plus toujours trés nette, notammenl. lorsque les marnes supérieures sont fort calcariféres et que les calcaires inieneufs sont trc^ arenaces ou argileux. 1! n lt;.\'st pas rare non plus dt

II ouv er a Li limite des dt i \\ section s (en tres au tres a M adoura), unt,1 sucec-.-gt;ion de lt; ouches alternatives de marnes et de calcaires, qu\'on peut classer tout aussi bien dans la section moyenne que dans la section supérieure

Ruches de in l.

Presque toutes les roches du terrain miocène contiennent des debris

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f/\'7

dl roches plus ancien nes, principalemcnt des andésites et des basaltcs qui lorment la base du miocène. [,es caleaires eux-mêmes n\'en sont pas exclus. L\'étage inférieur contient les roehes suivantes, que nous ne signalons que pour niémoire, car elles ont été décrites en détail dans ia section 11.

Des brèthes et des conglovicrats a fragments d\'andésite et de basalte, parfois anssi de ealcaire, gisant dans une pate line, qui c.onsiste en débris des meines roches éruptives. lis ont parfois une cohérence t\'norme.

Des argiles de teintes grises et bleuos. consistant également en débris d\'andésite altérés, trés lins, a particules de kaolin.

Des grès et des brèchcs a fragments de ponce (loguia, Uantam, etc.), la plupart de teinte claire, rnême blancs.

Hes grès dc teintes grises et vertes, consistant presque entièrement en débris grenus d\'andésite. lis sont parfois plus ou inoins calearifères, 11 qu\'il faut attribuer a Ia presence de coquilles de loraminifères. Certains de ces grès se désagrègent en boules ; et un examen supcr-lic\'u l peut alors les faire prendre pour des bloes éruptifs, cc (ju\'ils ne gt;(iiit cependant en aucune facon,

Caleaires en bancs peu nombreux, mais parfois épais. lis contiennent des foraminifères a caraclère miocène (voir plus bas).

Des se hist es argileux durs, menie si/ieifiés, au contact des roches \'ruptives, issus d\'une decomposition d\'argiles ordinaires.

Bancs interposrs de roches éruptives, notamment d\'anch\'site a pynixène, de basalte et d\'une belle andésite a hornblende quartzifère.

Des manies apparaissent aussi dans eet étagt . mais elles y sont trés rares comme toutes les autres roches calcareuses.

Roches de m.

Des marnes tend ris, de teinte grise pour la plupari.

Des grès ma\'rneux, également d\'une laible densité.

I\'es marnes caleaires, dt s caleaires ma men.\\ cl des caleaires, plus durs lt;|uc les précédents, surtout dans les couches supérieures de la i ((ion, Parfois tolalement remplis de belles petrifications.

Des argites, entièrement privées de chaux, y existent aussi, mais ne soul que trés peu imporl•mtes.

Pes couches de conglomérats et de hrèches, situées entre les marnes; elles contiennent des fragments grossiers d\'andésiles, de basalte et de ponce {Bantam el l\'réanguer).

Des tufs poncenx de teintes blanches, n sseinblant. pres(|ue ( nticrenienl aux tufs ponceux quaternaires, mais disposés en concordance sous les marnes a fossiles néo-tertiaires, ou entre celles-ei; elles sont done aussi i neon testable ment terliaires.

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()68

I U:s hams erupt if a d andésito et de iiasallc, rxtrêmoment rares.

(Quehjucs couches de lignite, de qualité inférieure.

Roches de m.A.

Marue calcaire et calcaire marneux de teinte gris-clair, divisés parfois en belles [)la(|ues de 2 a 6 centimetres d\'épaisseur.

Calcaire, le plus souvent avec un peu de gravier altéré d\'andésite . parfois eependant il consiste totalemeut en carbonate de calcium. Plus ce calcaire est marneux, moins il est dur; certains calcaires sont devenus entièreinent cristallins, ce (ju\'il laut attribuer aux liquides qui out i ireulé dans la masse. Les foraininifères qu\'ils renferment se sont, de la sorte, dissous en partie; ou du moins, ils sont devenus méconnais-sables. Ces lt; alcaires sont trés durs et peuvent rivaliser pour la dureti\' avelt; fles calcaires d Lurope 1\'ien plus anciens, lis contiennerit des caviti\'s et des grottes II stalactites (Hatavia, lianiournas, loguia, Madioun Kediri, etc.), habitees par des birondelles (salanganes), (jui eonstniisent des mds comestibles.

Des dolomies, (. est a dire des calcaires a teneur notable en carbonate dlt;! magnesium.

Des marnes et des argiles, alternant avec des calcaires (Rembang).

Lis te des roclies éruptives de l\'étage m,.

Lrs roches eruptives intercalées entre les couches sédimentaires meritent une mention spéciale. Llles se montrent principalement en liantam et dans les 1 \'réanguer.

Jlanlaw.

Ni). tc)64. Perlite de la r\' pointe di Java; forme probablemeut une couclie entre des argiles silieiliées.

\\lt;)s. et Kjiij 1 iasalte de la cóte, entre Tanilioiing Hatou

kouning et le Java-hoofd, ainsi qu\'un peu plus a l\'Est. Superposé a des gn-s; dans certains basaltes, on trouve des cordons de quartz ou de calcédoine.

Xo. 105N. And.\'site a pyroxene olivinifère du Tii liarat, massif du 1 londié.

Xquot;, 1057, Andésite a pvroxèiu- olivinifère du Tii Diaralang laki, massil du 1 iondié.

No. 11)5J. Andésite a pyroxene cristalline, d\'un grain I\'m, de 15 metres d\'épaissem, située entre des brèchcs et des grès, dans le Tii (luirilaïa, en amont «le (iuirilaïa gt; kilomMres au nord de Malimping.)

No. \' w4 I • is iit(■. ( oiii he entre «1 lt;\'s brei.\'lies, dans it* I 11 I erjousi1!!n a Malangnéngah, (a 7 kilometres a I\'l\'!. S. K. de Malimping).

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gr,O

.Vos. 1898 et 1899. Andésitf pyroxène olivinifère, du versant 1 icridouital du mont Endout, dans la rivirrc Tii Kawah, et dans l\'un di scs affluents.

N\'o. 1883. Andésite a pyroxène, pres de IV-tablissement de Kosala (route de Tiitoudia h Tiipanas).

No. 1882. Andésite a pyroxène dans It: lit du Tii Bérang, a Mouara (route de Tiitoudia Tiipanas).

No. 1892. Banc, entre des brèehes, a \'I iiladaheun (au nord-est de Kosala). Andésite i pyroxène, dont D. 55\', I. = 10 au Sud-Est.

No. 1894. Andfsilc a jjyroxènf, a t araetère de diabase, du Tii Bérang, au sud de Tiipanas, tout prés de la frontière de Bantam. Ce iianc, denude sous les brèehes dans le lit de la rivière, a une direetion de 105\' et une inelinaison de 5\' au Nord.

No. 1X81, Andésite a hornblende en plaques, entre des brèehes, dans le I ii Mangucunfeung, a l\'est de I iipanas, .i proximité di la frontière de Batavia. 1). 211 , 1. = 40° a l\'Est.

Nos, 1808, 1809, 1811, 1813, 1814 et 1816. Deux eouehes d\'un liasalte ressemblant a du gabbro a olivine ou a une diabase a olivine, entre des ealcaires niioeènes de la rivière Sawarna, au sud de VVangoun.

Ferrain houiller de liaïah).

Ccrtaines andésites, énumérées ei-dessus parnii les roehes éruptives de a base du terrain niioeene, fornu^nt peut-étre des lt; ouehes mterposées et appartiennent done en quelque sorte a eet étage.

No. 1214. 2e eouehe J Koehes énqitives dn Tii Tiis, aflluenl

N\')- 1215. y eouehe No. 1 t tin | ü Solok, d\'aval en amont No. 1216, 3e eouehe No. 2 J

Pfêanguer.

No- 1211. Andesite a hornblendt1 quartzeuse, mieaeiV, du (!»;. l\'angli\'-ran, entre la frontière de Bantam et Tiisolok. A l\'élat d. gateau pals sur des brèehes, et reeouvert par du t aleaire.

1\'rès de la souree thermale Tii l\'anas. I\'as

-r et 6° eouehe.

foutes et s roebes appartiennent au moins a 3 banes, situt\'s entre

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07°

des broches cl dos grès, ot oonstituós d\'andósito a hornblondo, ordinai roniont quartziR;rt: dans la rivioro \'I\'ii Solök ot sc\'s aflluents 1 ü I ü1-lt;■1 \'1 ii Panas.

Xd. 1(82. Dacite ou and(\'sitc a pyroxono ot lt;\\ hornblondi quartziföro, du Gg. Dioulang, au nord lt;lo l\'alabouhan.

Xo. IIS3. Andósite pyroxèno et a hornblende, au rivage, h ICst de Soukawaïana.

No. 1184. Andósitf a pyroxono ot a hornblende, au pied Nord ~ du (ig. Tangkil, dans lo I ii Bodas (affluent l ii Soukawaïana) £ No. 1183. Daoito ou andósito a hornblonde quartzouse, du ver-

sani Nord du (Ig. l iihandouloum, dans la rivioro \'l ii Bodas. — • No. 1 187. Andósito a pyroxono ot a hornblende do l iibodas s No. 118(). Daoito, recueillio a 1 kilometre au sud do Tiihodas

No. 1188, Andósito k pyroxene hornblendifèro du Gg. Soura,

Nos. iiSg ot 1 1 qo. Andósito a pvroxone ot a hornblende cjuartzifóre, du (ig. Reunuih.

No. iiiji Andósito a pyroxene olivinifèro, altóróe, d\'une rivièn pros do Sampora, au nord du Reumah.

No. 1 192. Andósito a pyroxene et a iiornblendo, de la grotti Rawahkalnng, au rivage, au nord de ronibouohure du 1 ii Mandiri

(Cs andósites .i hornblendt1, a teneur plus ou inoins forte on quartz ot en pyroxono, appartionnent a un voloan miocone anoien, que I on pout appclor 1« ,,Rouinah \' du nom du point lo plus élevé (694 metres d\'altitudo ). Los roolu s ont parfois un aspect rolath ( inent récent, plus ou moins poreux, et rossomblont a collos du (jg. I\'anglósoran, qui ri\'po-sont sur des brf chos. I\'our ootto raison, il est vrais; niblablo qiu róruption du Koumah a en liou, non au oonnnonooment, mais au milieu do la période m,.

No. 1256. Basalto, avoo brèohc óruptivo dure du l ii Mariondioung a 1\'ouest de Tiicmas.

Nos, 1277 et 1278. Trois couches d\'andósito a hornblende, (|uartz ( t biotiti\', situi\'i s entro des brèclies, :ï Tiicmas, dónudóos dans le 1 ii k\'nias et lo \'lii Bclondor. D. 100 a 125 , I. 25 a 40 au Sud ou au Sud-Ouost. Les dilioxaèdros do quart/ attoignent 15 mm. do longueur

No. 1077. Andósito a hornblondo, biotite ot quartz du Tii Kantó, terrain lt;!( liilótou Lo mur do la couche n\'ost [tas visible; Ia roclu rossomble coinplotement a cello de I iionias.

No. i2f)i Andósito a pvroxèno, on coucho ópaisso. de 5 mètros intlt; rposóe dans dos broches du Tii Kaso, on am ont do Pahouaran.

No. 1JÓ2 And -ili■ a pvroxèno, coucho horizontale situóe entro dos brèches 1 la rasc.idi du lii Awitali (affluent do droiti du \'lii Kaso), prés do l\'ipar.

Les trois óchantillons suivants appartionnent a un slt;\'ul banc, ópais

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07 I

dlt; 10 a 15 metres, situé cntre des bn\'chcs et des grès. On le voit le mieux dans le lit du Tii Bouni, a Fiirandii.

No, 1167. Dans le Tii Bouni, pres Tiirandii, Andésite a pyroxene-

So. 1168. Dans le I ii IHampang I\'aguermaneuli, teut prés du tonnuent avee le Tii Bouni. Andésite a pyroxene.

So. 1169. Dans le Tii Kawoung (affluent du Tii Diampang), au piiul du Gounoung Bouleud. Andésite a pyroxène.

Xos. 1293 et 1294. Andésite \\ pyroxène altérée, de deux bancs situés : nlre des grès et des brèehes, dans le Tii Peuïeut, petit affluent de .auchc dn Tii Mandiri, au sud de Soukaboumi | ). = ,So:, I. = 40* au Sud.

NTo. 1289. Dans le Tii Padang (affluent du Tii Haour, qui se joint Tii Kondang), a la cascade, a l\'est de la halte Tiibëbër. Andésite ■: pyroxène.

Mo. 1174. Andesite a pyroxène et a liorhblende, au signal Paroung-

i\'ong, entre Maniis et Ie Tii Tarouni (au X.lv de Tiiandiour).

1 42X. Basalte altéré (amygdaloïde) : liane situé entre des brèchcs ■im loin de Bagolo, au sud de Kalipoutiang (extrémité oriëntale des I \'i.\'anguer).

II est remarquable quo panni les roches érupthes dr l\'étage m,, il

ait tant d\'andésites iV hornblende et de daciles

Batavia

Xo 950. Andésite ;i pyroxène, olivinifère; eouchr intcrealée dans brèchcs du I ii Ateul, district dc Lcuwiliang, section dt Buitenzorg

foguiakarta.

■Mos. 597 598 Com he de basalte;, de 2 mètrcs d 1 paisseur, \'tiK-e entre des grès, dénudée, dans le lit de la rivièn Opak (\\o. 597) 1 1 au pied de la colline Sourouh, prés du village de Dicragoung (No. 598).

Mad ion u.

\'0s .v55 quot; \' .vt\'1- Andésite quart/.euse i\'t andésite a bornblendo gt;|iiartzeiise, du contrefort septentridn.d du munt Diatikand.ang, a Slahoung, 1 divisant en prismes pentagonaux et lu Nagonaux. II n\'e-.l pas tout-.V hul certain .~.i ce sont de gros fragments enfermi\'s dans In Inèclu , ou biiii des couches interposées.

. I utres rc\'silt;icnccs.

\' n Binioumas el en Solo, ainsi ((iie dans d\'antres residences, il ■ipparaft encore, en divers endroits, mais toujours sur unc faiblc «\'tendue,

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07-

d.\',- rochcs t\'ruplis es a I\'dat de coufihes intcrposées dans in, ; nous lcgt; a veins tonics «iiunurccs dans la section II. V u leur petite extension on n\'a pu les signaler sur la carle.

Lisle des rochcs cruptives de 1\'él age

Bantam.

\\lt;.. Ii}i)0 Basalte. Filon dans les marnes,•a \'i\'iourouglanglang, au snd dr Moundioul, district de Mcncs. I) — 140 , 1. — 90 environ.

Nu. Andésite a pyroxètic: couchc entre le.s marnes, a lialon

hidenng kidoul I, district de Tiibalioung. I\'-paisseur 5 mèlres.

No. 2001 Andésite a pyroxene; couchc entre les marnes, a I ii diaralang, district de Tiibalioung.

. Andcsite a pyroxene ; couchc entre les marnes, dans le J ii Ualioimg, a Tiidiongkol, district de Tiibalioung.

Nu. 2003. Andésite a pyroxene; couchc entre les marnes, a I\'ouest de Tiiseureuhcun, prés de Bangkong, district de 1 iibalioung.

P rcangucr.

No. 1475. Andésite a pyroxene; banc de 3\\ metres depaisseur. situé entre des gres dans le 1 ii Madia, en aval du confluent avec le Tii Soukaramé, district de I\'alabonhan.

No. 1535. Andésite h pyroxene; banc entre les marnes, au liane droit de la vallée du Tii t\'clebouh, en amonl de Bodiong, district de Xagara.

No. 1536. Andésite a pyroxene el a hornblende; banc entre le-marnes, au flank droit de la vallée du \'I ii Laouleureun, au non! 1I1 Bodiong, district de Kandangwési.

No. 1338. Andésite a pyroxene; banc entre les marnes, au flam ganche de la vallée du Tii Ka so II, pres Tiipitioung, district de Nagara

Hans le-- autres résidences, on n\'a pas rencontré de conches de rochc I\'rnptiye dans I\'ctagc marneux.

Rochcs é r 11 [) t i v e s dans 1 étage m3.

lusipi\'a pré-.lt;.:nt de-- couches di rochcs cruptives, mlercalees dan l\'étage calcareux, sunt tnlalenient inconnues a Java.

/•\'■•gt; ■-//( gt;.

On a dé-ja décrit un grand nonibrc de fossiles mioi ènes de Java: uiu grandi ci)llcclion, rasseinbii\'e lors des rclèvemenls, se trouvi

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97.1

actuellement entre les mains du Professeur Martin, a f.eydc I-\'i trés grande majorité provient de 1 étage ; il en vient moins de 111,, et quelqucs uns seidement sont originaircs de nij. 11 est possiljlc ;|ult;\' 1\'examen de ( es fosslies déniontrera qu\'au point de vue paléonto-logique, notre section peut se diviser en plusieurs sous-étages; il

est probable aussi qu\'une grande partie de notre étage tn,, serait i)lus rxactement appelée pliocene que mioeéne supérieur; enfin, il ne faut pas oublier qu\'en certains points les coiu hes supérieures de notre étage marneux in., peuvent s\'être déposées au moment ou, en d\'autres endroits, formaient les calcaires in:t. Les travanx de M. martin tendent ,i prom\'er que (\'est la réellement le cas; du moins, il range dans 1c i, Tra in pliocene (Beitriige V Heit 2), les roebes de Sondé, en Madiouu Vu, ^75), de la crewasse du Menenteug (No. 842) et du I ii Diadiar No. 846) en ( béribon, du 1 ii Mantieuri (No. 1847) en Bantam, qui .jipartiennent toutes aux coucbes sujjérieures de notre étage m,_,, et iles de Tiikeusik (No. 1993) en Bantam, qui font partie de 1\'étage m.,. l iutefois, je crois devoir révoquer absolument en doute que sur le terrain, t |)ar suite sur la carte géologique, on puisse ellectuer uu»; division de notre étage in., en couches miocènes moyennes, miocènes supérieures t pliocenes. Ce qui fait désespérer de la possibilité d\'un tel fractionne-nent, ee sont l\'analogie des caractères pétrographilt;iues et la succes ion toujours concordante des couches. L\'examen a appris plutot que !\'1 1\'époque du miocène moyen jusqu\'a celle du tertiaire supérieur, ii s\'est formé, a Java, une série non interrompiie de sédiments, qui Ui re ut soulevés au-dessus de la mer, les uns déja l\'époque tertiaire p ex. h Madoura), les autres a la I\'m seulement de la période tertiaire; is en général, ils se succèdent d\'une manière réguliere.

De trés vastos terrains de l\'étage m ,, et presque toutes les couches \'1\'\' m, n\'ont, jusqu\'a présent, pas encore fourni de fossiles; pour •tablir notre division, nous n\'avons pu nous baser que sur la disposition relative et Ie caractère j)étrographique des roebes. ( e sera la longtemps encore notre seul guide, jusqu\'a ce qu\'un relèvement l\'taillé et la déeouverte de nombreux fossiles puissent jeter sur lt; ettr question un peu plus de lumière. Je veux surtout laire ressortir par : i que les couches inférieures du dépót, que nous avous classi\' en m,,, pourraient bien devoir être consiilérées ]jlutlt;\')t comnie couches supérieures \'li 111 j ; et d\'autre part que, par les fossiles qu\'on trouvera ultérieureinent, quot;U vena que eertaines coucbes supérieures de m, seraient mieux ,i leur place dans m,,. Néanmoins, lors de notre relèvement global, nous ne pouvions aller au-dela de ce (jui a été fait.

/ hst met ton entre les fornniinifèrcs miocrnrs et rocèncs.

I ous Irs calcaires, el la plupart des manie-, du terrain tertiaire, qui pn M.-ntaient asse/ de ténaeité pour se laisser lailler en plaques minces.

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out, (\'té examines au microscope. II résulte de cette analyse que ii--rochos du groupe tt:rtiaire ancien (éocèiu\' et oligocène), renferment ili foraminifères tout a fait différents de reux du groupe néo-tertiaire (miocèm ancien, moven et récent, et pliocène). Les premières contiennent de mimmulites, les autres pas: l(\'gt; alveolines lt;jui existent encore dans 1\'étage inférieur du miocènc appartiennent a de tout autres espèces et même a un autre sous-genre cjue celles du groupe tertiaire ancien; de. (irbitoïdes a ( hambres médianes rectangulaires ne se montrent que dan les couclu s éocènes et oligocènes ; des orhitoïdes k chambres médianes spatuliformes s observent exclusivement dans les sediments neo-tertiaires ()n a fxaminé, avee le plus grand soin, s\'il existe des difference dans les foraminifères des divers étages néo-tertiaires, mais on n\'a pu \\ réussir. D\'abord. la plupart des genres, tels que les amphistégina, orbitoïdes cycloclvpeus, globigérina, etc., existent dans les trois étages la fois puis certaines esfiècex se montrent dans deux étages; quelques-um niêine d\'entre élles dans lous les trois ; enlin, trés peu de foraminifères s. laissent i-xtrairc aisément en entier de la roche ; et dans les prépara-tidiis microscopiques, les sections obliques sent souvent insullisante pour reconnaitre si I\'on a affaire a la même espèce ou a dt s esp«\\-e-différentes de run ou I\'autre genre. Nous avons constaté seulemen (|iic les alvéolines se présentent exclusivement dans m, ; les hétérostc ginos et les orbitolites principalement dans m, ; par contre, les oper-culines, a de trés rares exceptions prés (voir la roche No. 1259, pag. ne se montrent que dans les étages supérieurs m^ lt;\'t ma.

Si done il est possible, par le seul examen des foraminifères, dt •iéparer 1\' - dépots tertiaires anciens des tertiaires récents, un fractionnément |)his complet des couclu s tertiaires récentes en sous-sectiolis n\'est en moment guère possible; et il faudra attendre la détermination de mollusques, principalement des gastéropodes, pour voir si cliacun des triiigt; (\'tages contient des pétrilications propres, qui puissent servir de t\\|)egt; conducteurs pour les distinguer.

Epaisscur du terrain tertiaire récent.

l.\'épaisseur des couches miocènes et pliocènes est trés variable; il i-xisti uissi uni grande diversité dans Ti-paisseur des (\'tages. l\'.n géic ral, l\'i\'tage inférieur est de beaucoup le plus épais des trois; sa puissance est parfois de plusieurs milliers de métres. tandis que celle di m., n\'est Ie plus souvent que de 150 a 30Ó mètres, celle de 111., di \'i , 1 ■ 50 mètres si ulement. Mais dans certaines residences, p. e\\ en Seinarang el i n ( ln\'ribon, r(\'!pais.seur de mest bien plus forte : elle atteint de 200u a 2250 métres; mais il ne faut pas oublier qu\'une partii de ( es couchi gt; ap()artiennenl pcut-être a m,: et qu\'on les a ratlaehée^ 1 tn , imi(|uetiient a cause de leur (arai tère pétrographique

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Xons trouvons, pour répaissour maxima du m, et du m„ «;» Clu\'ribon, .■t du ni., un loguia ut en Solo.

m, as 3300 inütrus,

m, = 2250

m.j = 600 „

unscmblu 6150 mütrus.

Disposition des couches; dó range ment s.

I,i s couchus miouüncs (y comjïris Irs pliocenes), lt;jui s\'rtenduiit depuis pointe uxtrumu on iduntalu du Java, au dütroit di- ia Sonclu, jusqu\'A mili oriëntale;, au détroit de üali, oecupunt. parlois toute la lai-!.;i iir de 1 ile; mais au milieu de I tie, ulles sont recouvertes jjresque partout par les volcans et elles se divisunt ainsi en un terrain du Nord gt; t un terrain du Sud.

D une manieru generale, on peut dire que les eouehes situées a proxi-miti- des eotus Nord et Sud sont assez bien horizontal\'s ; tandis qu\'au \' -ntre de Java elles sont trés redressées. Dans Ie voisinage de la cóte, i ■ - forment, (ju bien des plateaux légèrement incline\'s, en une seule pente continue, on bien une succession de bassins et de selles, a couches i uhlement inelinées, dans lesquelles les plis anticlinaux et synelinaux ■nl la même direction qui- les arêtes des montagnes. Au centre, au ontraire, on trouve des selles et des bassins a arête trés aiguë ; et il n\'est pas rare que les eouehes s\'y redressent jus(|u\'a go . Nous avons ren-\'itre des exemples de ces positions tri n rudressi\'es dans les l\'réaneuer. n Matavia, en Chéribon, en Scmarang et en I\'ëkalongan.

( est un fait rernarquable que 1\'etagc in.t lait délaut dans l\'intéric\'ur Java, et 11e se rencontre que dans Ie voisinage des cótes Nord el \'d. ( e 1 a prouve qua 1 epot111e ou eet etage s est depost-, de grandes parties dlt;\' 1 fle, y conipris les étages 111, et m^, s\'étaient déja soulevées ■ ui-dessus des eaux.

lutiUcs dons les eouehes tertiaires récent es. I \'ar suite des plisscmcnts compressions réiteres, auxquels le sol de Java a été exposé, il s\'esl iuoiluit des crevasses en inéme temps que des déplacerneiits relatils, dans Ie sens vertical, des parties avoisinantes; dfilic, degt; failles. On 1 mdiqiu\' sur la cartc géoiogique les plus considerables de ces failles; en partie, elles sont dirijrées parallèlenuuit a l\'axe longitudinal de lava . \' 11 partie, perpendiculairement a cetle direction; et dans ce dernier cas, il laut les considért-r conime des crevasses ou re jets transverses II n\'est p-\'s rare que la direction des eouehes iniócènes soit sensibleinent paral-\'l 1 longitudinal de Java (105 environ): mais il .-xiMe aussi de grandes masses iliontagneuses, dont les couches ont um tout autre

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direction, p. ex. dans la partie occidentale de Ranioumas, et la portion de Chéribon qui s\'y rattachf, oil la direction principale est de 130 , dans Ir sud-est de \'l egal et la portion avoisinante de i\'ekalongan, on la direclion movenne est ck l6p a 175 ■ ■ 1\'ans ces portions, li couclx\'s modi tilt;\'nt parfois peu a pen leur direction en ten dan t vers la normale : parlois aussi eiles sont séparées par des failles des portion-voisines; di: sorte que dans ce cas des couches de direction differente \\iennent buter imim\'diateineut les unes contre It\'s autres.

f.isle (fes failles principalcs. Nous allons énumérer les failli les plus importantes du terrain tertiaire.

1. l\'ue taille au nord des grès cjuartzeux éocènes du terrain liouület (Ir üaïah, a I\'amouboulan {voir l ig. 79). lt; es grès se terminent i\' i par un muiquot; esv arpé, dont les couches inclinent au Sud; au (jg- Keinbang ces couches s\'élèvent h l\'altitude de 452 metres. II est probable qui ee re\'jet se prolonge \\ ers l\'ouest jusque prés de Tiimountiang, au bord septentrional du terrain rocène de 1 iihara (Mg. 73)) \' ar \'(\'s eouches présentent, dans les terrains gréseux de Tiiasahan et du Tii Koléang, a I lihidiau, une direetion tout autre (1 Oo environ) que celle du terrail grési-ux de Tiihara (80 env. a 90quot;). \\ oila done une faille qui s est produite dans le terrain eocene avant le dépot des couches de 1 étage m., qui sont adossées en discordance contre le bord de rupture.

_gt;. Diverses failles dans Ir terrain houiller de Haïah même, a lest de Haïah (voir la carte big. 77); on les a traitées en détail lors de la description de ce terrain.

3. l\'ue taille au bord septentrional du Gg. VValat, a Karangténgah. a l\'ouest de Soukaboumi. (quot;est encore un rejet en terrain éocéne ; les couclu s de grès inclinent au Sud ; et au bord septentrional, elles se term in ent par un bord tie rupture escarpe au pied du volcan Gg. Ciuéde mais le ri\'jil lui-même peut tomber aussi dans la période nip de metm que celui situé plus au sud, au nord du I ii l\'Slang, dont il sera question plus bas.

On voit par les coupes Fig. 5\'\') ^4i 55 5\'\' \'llquot;: dlt; pnis I ein-bouelmre du Tii Mandiri dans la Wijnkoops-Baai, jusqu\'a son conlluent avet le Tii l iatih, au pied de la paroi escarpée qui borne, vers le sud, la vallée du Mandiri, des grès c|uartzeux et congloinérats éocène; si in 1 dénudés (gt;n nombre de points; d que la paroi elle-mème s( compose des touches inférieuns de la section m,, qui recouvrent {\'(\'•igt;1 èn 1 ■, et inclinent en general au Sud sous un angle relativement faible.

Du eóté nord de la vallée est adossé a ces roehes éocènes et iniiieèiu\'s am lenm s lt;li la section m,, nu bassin regulier de couches be uienup jilus iti euti s de la si\'C.tion m , ; et plus au nord ailleurent dt ■ couches de brèches fortement dérangéi s, ou prédominent des fragments

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d\'andésitc du Reumah (\'t t|ui appartieuncnt done aux couches supérieures de l\'élagc in ,.

11 résulte de ce qui precede que le long de la paroi dont il vient d\'etre question, la montagne s\'est déeliirée ; et que la eluune ancienne :i t\'té soulevée notahleinent du cótc Sm/ dc la crevasse.

3. La valléi- du 1 li I iatili signale l existence d une crevasse transversale, qui se dirige sensiblenieiit du Xord au Sud et que l\'on peut suivre encore au -.ml de la \\ allee du Mandiri. Vers le Xord, les couches cocènes du (ig. \\\\ alat, et vers le Sud, celles de 1\'étage 111., out éproiu 1\' un rejet le long de cette crevasse. Ces dernières couches forment un bassin regulier, dont la partie occidentale a été décrite sous Ie 110111 de terrain inarneux 4 des Préanguer. La portion située a l\'est du Tii Tiatih appartient au terrain 3 ; elle a été déplacée et soulevée le long de la • 1 vasse, tan dis que l\'axe du bassin s\'est replié vers le Sud-list.

La paroi montagneuse oscarpéc, qui coincide avec la laille 4 décrite plus haut, ne se retrouve plus a lest de la crevasse du Tii Tiatih; il icssort cependant de la disposition des couches que l.\\ encore s\'est produit un déplacement considérable suivant une ligne dirigée de l\'Kst 1 I Ouest, qui coincide sensiblenieiit avec la ligne de partage des eaux du I li Mandiri et du 1 ii Kaso. Cette faille 4:1 doit être eonsidérée conime le |)i 1 ilóngenient de 4, qui s\'est déplacé suivant la crevassi: 3 du Tii Tiatih.

\'). Au nord du lii Mandiri, le calcain m,, se recouvre de marnes in ,; niais plus loin, reparaissent sous la couverture volcanique, les \'nu hes brécheuses de la section 111,, qui incliiient au Sud, niais sont !\'ilri-ssees contre un hord de rupture de la chafne éocène, ainsi qu\'on i\'eut le voir dans la Fig. 63. Cette faille se dirige a son tour de i lt; \'nest a I Est, et on peut fort bien la suivre depuis le l ii Tiatih isqu au méridieu qui passt; par Soukaboumi 1 )ans la partie oriëntale, 1 nord du 1 ii I\'elang, on voit sur une paroi escarpée du sommei l\'i\'gör, jusiju\'a la cime Kopi, et sur une longueur de plus de 3 kilo-inetrt\'s, un hel allleurement des couches eocenes, que recouvre h 1 ali aire miocene. Au pied de la paroi, tout est reconvert des produits wjleaniques du (méde; niais plus a r( )ucst, an (ig. V\\ alang, on voit \'hstineli-inent les couches mioeènes m, redressi\'es et fortemciit dc\'rangt\'es, adnssecs aux gi\'i\'s eocenes, lesquels sont reconverts ici aiissi par Ii \' deaire, en stratification sensiblement (oncordanti\'. I\'lus r(,)uest more, an Gg Kate et au (ig. (iueulis, on voit les inêmes couches dressees et ilerangees qu\'au ( ig. W\'alaug; elles \\ forment aussi 1111 1 outraste frappant avec le terrain miocène a lt; ouchlt; s t ali aires inter posees, situe plus au nord. et avei inelinaison plus réguliere vers le Xord h i i eocène n apparait pas au pied du bord de rupture, niais existe ans doute a laible profondeur. A eonsulter les I\'igs, 63 et 65: on Ls comparera aux Figs. 32 et 33.

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Depuis la crevasse du Tii Tiatih jiisqu\'au méridien lt;lr Soukaboumi, on peut suivrc par les points que nous venons de nommer, une failli diriuvc de I\'Ouest I\'list, le long de lai|uelle la ehatne s\'est soulev.\', a son /lane septentrional. Cette faille se terniine a I I\'.st, t\'t aboutii probablcment au rejet eite ci-dessus sous le No. 3? \'ll1 nord du (ig- \\\\ cdal l.es deux directions se rencontrent a angle aigu.

Le terrain éocène de Soukaboumi forme done un lambeau triangulaire, borné par les tailles \\os. 3, 5 et (gt;.

7. Au stid de la halte Gandasouli (a Test de Soukaboumi), on rcncontn au Gg. i\'ogor (bien a distinguer du (ig. Pogor nomine tantót), de-eoucbes i\'ot ènes qui inelinent au Sud, et qui, vers Ie nord, se terminent par un bord de rupture. I n peu plus a 1 est, apparait I andésite. 1 surface inégali: de ces deux depóts se recouvre de couibes de 1 et.ige m , d une composition normale, inclinées assez régulièrement au Sue sous un petit angle. Par contre, vers le nord, on trouve des couche-(|ui le long du Tii Mandiri, et tout prés de celui-ci, se redressent eon-sidérablement de toutes ])arls et prennent souvent mênie une position verticale; riles inclim-nt tantót au .Nord, tantót au Sud (voir 1\'ig. 57

i,a composition des couches est elle-même devenue trés anormale par les derangements violent- qu\'elles out éprouvés; elles soul en ettel souvent silicifiées, de même que les couches redressées du (ig. Kate et du Gg. Gueulis, a la taille No. 0. Plus au nord, les couches ont mu pentr plus douce au Nord, ( t se reenin rent des produits de I actmb voleanique tertiaire, qui se sont am.assés au-dessus des eaux, autour ch -eimes (ig. Kantiana et Guéguer Handiouwang.

l\'rès du Gg. Pogor, il existe done une faille, par laquelle la chame s\'est soulevée du cóté Sud, tout comme au rejet No. 3. II est probable lt;|ue cette faille No. 7 forme aussi le prolongcment du No. 3: et c est pourquoi on Irs a réunies toutes deux sur la carte, dans le terrain voi canique, par une ligne pointillée.

Wrs l\'est, ce rejet se prolonge Ie long des basaltes de la vallée du Tii Kondang jusqu\'au I ii Sokan, paree que les couc hes miocenes, situérs a l\'est de \'1\'iibeber. se terminent, au pud du Gg. Guëdé, par une paroi abrupte et avue une faiblr inclinaison vers le Sud. Nean-moins, il n\'aftleure pas ici de couches i\'ocünes.

8. Une faille, put re le Tii Sokan et le Tii Taroum, le long d\'une partie de la vallée du Hi lléa, doit étre considérée comme le prolonge ment du No. 7, tnais . vee un déplacement au \'I ii Sokan (voir No. g}

I )u eótt\' sud de la taille apparait, dans la vallée du Soukarama, un peu de grès quartzeux éocène et dr ( aleaire oligocene, recouverts d\' gres i t de brèclu s inclinant au Sud, avee interposition d un bam ( ali aire d( fé-tage m,, de .;oo métres d é-paissiuir. l)u lt; nte nord, au contrairr, on trouve, dans li Soukarama aussi bien que dans le 1 ii Sokan,

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des bassins et (los selles a arcte tiig/ie, et un peu plus au nord seulement, un bassin peu prononcé do couches miocènes, dans lesquelles toutefois la couche épaisse chquot; calcaire ue se moutre nulle part (Fig. 58). On a done évi-demment, des deux cótés du rejet, des l ouches mioeèncs tout a fait diflé-n\'iites; du cóté nord elles sont plus jeunes ijuc du cóté sud. Ontrouve la même chose dans la vallée du Tii Héa; a la rive gauche des couches légèrenient incUnóes ou horizon tales; dans les affluents de la rive droite, mals tou jours du cóté nord de la faille, des positions redressccs et verticales dans des selles et bassins aigus. Di s grès lt;;t des marnes alternent les uns avcc les autres; muis on n\'y rencontre pas de couches calCaires de quclque importance. Plus en anient des affluents, ces couches redressées font firusquement place des grès, brèches, etc., inclinant régulièrement au Sud, entre lesquels s\'interpose le banc épais de calcaire. 11 n\'y existe pas : couches éocènes: mais leur presence, a faiblc profondeur, est ren duo probable par rexistence de nombreux blocs incoliérent.s de grès quartzoux.

Dans le voisinage du Tii Taroum, nous trouvons la disposition dos 1 ouches telle qu\'elle est representee dans la Fig. 59. Le banc épais calcaire, aveo los grès ni, situés au-dossus et au-dossous, inclinonl n pen te raide au Sud; du\' cóté nord do la faille los couches sont o abord fortemont inclinées au Nord, mais bientót moins redressées: lo calcaire y fait défaut.

Prés du Tii Taroum, le rejet paratt prendre lin, car plus a 1\'Kst los couches forment uno sello.

lt;). Uno faille lo long du Tii Sokan, dirigée sensiblemont du Nord au Sud, rju\'il faut considérer conime une crevasse transversale, est a peu .a-os perpendiculaire h la direction des couches. Le banc épais de calcaire est déplaoé en conséquence de 400 metres environ, dans une direction horizontale; il en est de même du bord do rupture dos Nos. 7 et S.

10. Uno faille transversale, le long du Tii Taroum, vu que sur los deux rivos la disposition n\'est pas du tout la memo. A la rive gauche, la disposition est telle qu\'elle est indiquée dans la Fig. 59; a la rive droite, ai contraire, c\'ost collo de la Fig. 60. 1 Kans le Tii Sambcng affleuro un peu ■ïrochte, se reconvrant, des deu x cótés, de grès miocènes a banc calcaire interpose, qui forment ainsi uno sello. Plus a l\'Est, los couches iorment encore une sello ; on n\'y trouve pas de roebes éocènes ^ 1 état massif, muis elles v existent on bloes incohéronts, détachés par l\'oau des lt; ou-ch( s miocènes; par contre, en un soul point, on rencontre un pen d\'an dés 1 te.

11. Une faille, depuis I iiguclap, sur lo Mi Woulan, au sud du Mi Longan, Ie long du Tii Térons, prés \'1 aradiou, jusqu\'au versant oriental do la ebatne bréchouse du (iounoung Malina, prés 1 iikouraï, sur lo cours supérieur du Mi Woulan. CeUe crevasse s\'ost produite apn\'-s m,; i comparer la fh\'scription du profil l\'ig- \'\'S, h la fin de ( II, l\'n anguor.

12. Uno faille transversale, depuis 1 iiguclap, vers lo Nord, lo long du

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Cjüo

I ii W\'oulan, |uslt;|u au terrain volcaniquc au Sud dt: Gobras. Imjimi cncori\' aprrs !(■ dt\'pót de in,.

i ^ Au sud d Madialengka (Chéribon), la chaine se termine ai \\ord par un mur esearpé ; la direction des couelies m [ y est de 100 ijn ; plus au Xord et a ! l\'.st, It\'s inarnes et le calcaire out u! direction (pii se rap[)roche de 180 ; Ie contact des deux étages lt;■ 1 reeouvert par des produits volcaniques et par du quaternairc ; mais 11 i\'st; probable (jiril \'existe ici line ladle et qu au sud de Madialengka i ehatne se (ermine par uu bord de rupture. C etle laille parait se prolong! h l\'Ourst, dans la section de Soumedang di.s l\'réanguer, le long du bon septentional du Gg. Tiariang; mais on ne peut [plus bien la suivn plus au \\(gt;rd-(Juest.

14. I\'m laille, depuis Sitouguëdé jusque Lourahgoung (Chériboni don I la direction est a peu pres Xord-Kst; elle sépare deux in,!--il rnontagneux, dans lescjuels les couches ont une direction tout a lai dilféreiite; a l\'ouest du rejet, la direction moyenne des couches r de 120\' ; a Test, elle est de 40\'; done elks sont h. peu prés perpeiv diculaires l une h I\'autre.

15 Une laille, dans la vallée du Tii Taal, dep^s l iiwarou jusqu\' (iounoungdiawa, -1 parant lr dernier fragment (dont la direction d ei)uches est de .|o0) de la chaine qui \\ louche an Nord-hst, oil (lin-ction est de 110 a 130quot;, la même que dans la chaine de lïanioum 1 a Mailii-nang et environs.

1(1 I ne lailh dejjuis Sitougucdr juscjuTi la sourci• du I ii Monti I séparant h - couches dont I) == 4° (\'\'\' celles du I ii Monteh, don |), go Cettlt; faille se \\oil moins distinctement sur le terrain.

17 I\'m faille au pied du Gg. Tioulaméga-Soubang, qui se termin par un mur 1 scarpé aux marnes du lt;ig. Kokol, prés de 1\'amoulihai

15. L\'nt; laille au nord du (i:.;. Koumbang, en I cgal, qui se prolong1 encore en Chéribon; le Gg Koumbang, compo.si\' di- breehes m,, termine au bord septentrional par une paroi trés esrarpee, au pic-d d laquelle sont adossées, en stratification discordante, des marnes ten dres in,.

ii) I\'m faille aux bonis Xord et Quest de la c hame qui s eleiul l\'est de Pangkah (Tegal); les couches y out une inclinaison au Sud Kst et au Sud ; elh s se terminent par conséquent par un bord di rupture.

,1 J I la I h,itne du Sud-l\'Xt de legal, entre Moga et la frontier( de I\'ekalongan, ci)n.-iste en couches de brèches, qui ont une direction ,|(. ^gt;0 ,\'1 ^fio i t qui, a proximité de la frontiére de J\'ikalongan s intli\'ehissent justpi\'a (J.s N\'ulle part cell, direction spéciale ne s. retrouvi plus au Xord et a I\'Ouest; il est probable que ce terrain \' 4 s, paré, par une grande laille, de la chaine tertiaire limitrophe; eetU

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lt;^I

(Imurrc toutefois est n;couvertc prcsqtic partout de nialt\'riaux yolcaniqucs.

_gt;j. I,( tcTrain situt\' au Siul clc la lij^nc Hclik-W\'atou kmimpoul-Kali cngah-Hongas, est apparemmerit sóparé [)ar une laille de celui dont mus venons de nous ot eujier, c ar^ les eouelu\'s y out une direction de Xo a ( 15quot; : clles s\'i\'cartent done tres notahlement de la direction des couches la montagne voisine, qui sc dirigent scnsiblement du Nord au Sud.

23. I\'iu- faille au versant Nord de la eolline (Guëgutir) Gadoung en f\'ckalongan, qui se termine par un bord de rupture; les couclu-s inciinent au Sud d\'une dizaine de degrés (elle formc prohablcmcnt le irolongenu nt du Xo. 21).

24. Une faille au bord septentrional de la cbame, entre Soubah et la I\'robablement le prolongement du Xo. 23. Cette ligne peut se

iii\\re jus(ju\'en Sëmarang, le long du pied Xord du mont abrupt lig, Besokor, prés Waléri et pres Kaliwoungou, au Sud-l-st de Kendal; n tous ces points, les couches linissent au bord septentrional, a la laine, en inclinant au Sud.

25. Une faille au nord de l\'ile (Xousa) Kambangan, se prolongeant Xord-Ouest k long de la chatne brécheuse de Kali|)outiang, en

•\'•angucr. Les couches «!e Xousa Kambangan inciinent génénttenient Sud et forment ainsi, vers Ie Xord, un bord de rupture, de même 1 ! la chatne de Kalipouliang du cAté Nord-Kst. Du calcaire m., •pose, en divers points, en discordance sur ou contre les brèches, au pied des parois escarpées.

;(gt;. Une faille a chaeun des vers,mts Ouest et Nord de la Chatne ridionale de loguia; cell\' du Xord est en Solo, t/u nord des histes crétaeés de la chatne de Diiwo. Au sud de cette faille, le rrrain crétacé, léocène, le mioeène m,, 111., el in., gt;lt; succèdenl gulièrcmentJj au nord de la ligne, m., repose diféetement, en pente •\' quot;ice au Xord, sur les schistcs crétaeés. ( ette rupture a done eu 1 u avaut le dépot di m ,.

\\l)rès la formation de la laille, il faut qu\'une grande partie des \'lillies crétaeés aienl élt\' entraiin\'s par li-gt; eaux ; en même tetnps, par ■ .Tosion et par éboulement disparurenl une portion des couches de l\'éf age i, qui les eouvrent, et la parol abrupte, septeiitrionale de la Chatne ■\'id ion ale si- forma en grande partie. Aprés Ie dépól de ni,,, la chatne lout entu re se souleva encore une lois, de 250 inètres au moins, même \'Savantagc en cerlains poinl.s, et cede paroi changea encore notabh-!\'ient de forme. ( e n\'est lt;llt;)iu pas en réalili\' un bord de rupture, ii\' la faille se trouve plus au Xord.

\\u pied de la ( hatne un\'ndinuale, di ■ sehisle-j cri\'lacés simt c ai he-gt; quot;US la couverture volcanique, ,1 IDuest et a l\'est de la chatne de Diiwo, tres probablement sur une (\'tendue considerable.

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lt;)82

2j- l \'m- fiuitr au nord lt;K\' la cbtUiic tic Minorch, (.]ui soparc ]\\cdou dt I\'ii■ i.\' s coiu hes aboutisscnl aver unc j)*\'nt\'\' au Sud, lt; I pat un bord lt;!lt;■ rupture, a la plaim; vokanique. Au pied dc la montagm-alHeurent dus roches rocènes. Au sud du Soumblng la ligne s\'infléchit davaatage vers le Nord.

jS et 38:l! Uae faille du cótc nord du mout hrécheux (ig. l\'aïoung prés Salatiga; les couches de la niontagne butent contre les marnes lt;|ui les couvrent, en formant un mur escarpé et en inclinant en sens inverse: la ligne se proion ge vers le Xord jusqu\'a la ei me Kcnclali Sodo au nord d\'Antbarawa, et probablement encore beaucoup plus vers 1 Üuest, sous le volcan Dungaran, jusqu\'au nord de Soukoredio en Kendal.

H). I\'m; faille, allant de Slaboung au picul meridional du \\\\ ilis, pai Tamansari, Ie long des monts bréeheux i.scarpés qui, a leur bord stqj tentrional, se terminent brusquement a la plaine de i\'onorogo par de eouebes inclinant légèrement au Sud-llst. \\\'ers le Sud-Ouest, Ie rejei continue probablement vers l egalombo, et de la suit la vallée de 1. rivière Patiitan jus(|u\'a Ardiosari, et peut-ètre jusqu\'lt;\\ I\'atiitan meme niais ccci ne peut se constater distinetement sur le terrain, car des deux cot és de la ligne on n\'a pu observer des couches dilferentes. Seuleiaent du coté Sud, a 1 egaloinbo, une eouche de cali:aire est interposee entn les brèi hes, cl on ne la retrouve plus au Nord, ce qui indique biea un derangement des couches,

30. I ne l iille li long de la ehatne calcaire, prés de Malo, .1 la rivièn Solo (Rembang); cette chaine se termiae au bord meridional par un bord de rupture escarpé ave« incliiiaison au Nord.

lt;1. Une failh au versant occidental du niont bréeheux Gg. Houdeg au Sud di Iduloungagoung (Kediri), oü ce mout aboutit la plaiiu par une paroi abrupte.

32. line faille, de Kahuutnan a Sripit en passant par Dourénan (Pakis); partout les collines brécheuses aboutissent a la plaine par un mur abrupt.

55, II rxistc probablement aussi une taille dans la vallée de la rivière Bendo, de Dourénan, par Nglemhou, jusqu\'a la frontière de Madioun, .1 Tougou; car les montagries de Nglcmbou, en 1 renggalek, se terminenl partout brusc|uement a la plaine [jar des niurs esearpes, tandis qu au sud tie, cette ligne, les couches de bréche paraissent tornier une succession ih bassins el de selles, avant une direction Sud-Ouest Nord-l\'.st.

54. Unc taille au bord septentrional de la chaine brécheuse Savvour Koukousan-Seriti, au pied méridional du Semérou; elie se prolonge encore en I\'asourouban jusqu\'au Kali Guenteng (affluent du Lésti). Ia bord de rupture est reconvert en partie de matériaux volcaniques, tnais il est néannioins visible; les couches v inclinent au Sud ou au Sud-Kst,

55. Une taille depuis Watou oulo, par Sebrang et le Gg. Pontang,

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Ult;s3

jusqu\'au l)or(l septentrional de la ehaine hréclunise, a Scinpolan. A W\'atou mill) appaiait l\'andésite sous-jacente; \\ers lest, legt; muclu\'s inelinent au Sud-Est.

Ce sont ia les lailles les plus import antes en terrain tertiaire; il y ii a naturelleinent encore des dizaines, des eentaines d autres (|ui n out pas étc signaléts. l-üles ont en partic passé inapen.nes, dans not re relève-ment rapide, ear souvent on ne peut les dceouvrir (jue par une exploration [trés détaillée. Celles dont nous venons de faire mention sont en grande partie assez considerables pour avoir eontribué réellement a la

\' on figuration du terrain.

Les crevasses et les failles cpii ont formé la cóte Sud de Java, OU du moins qui l\'ont modiliée, seront inentionnécs plus tard.

Soulcvcmcnt. Toutes les couches néo-tertiaires ont épriiuvé, dans • au- inesure plus ou moins large, un soulcvemcnt; en general, les conclu s lt ■ plus anciennes out été le plus souleve.es; les jennes lont et.e loins ; mais il v a a cctte regie de nombrenst s exc eptions.

Duns l\'i\'tnuc ut x on trouve des couches qui, sans aucun doute, out lé déposées sous les eaux juscpi\'a 1330 metres d\'altitude ; d\'autres même jusipi\'a 1800 et iqoo metres, dans le voisinage des monts l\'andésite en Hantam et dans les l\'réanguer Néanmoins, ces dernières nt été, en partie du moins, formées au-dessus des eaux comme man-ieaux de volcans miocèiiis anciens, et ne p(-uvent done seivii de base pour l\'évaiuation du soulè\\annent.

Us couches de l\'étage ont été également soulevécs jus(pi\';\\ 1 200 et 1300 metres d\'altitude, dans le sud des Préanguer; e\'est alnsi que dans !«• cours supérieur du Til Houni, au-dessus de la parol escarpee a la rlve méridionale, et au sud-est du patrol (vedette) 1 ilpéla, on observe, a I 510 metres d\'altitude, une dine qui consiste, comme tout le plate au ii\\Ironnant, en marnes et argiles tendres. (e plateau forme divers om mots de 1200 metres, 1 )ans c«!S marnes, on a trouve jusqu a I\'altltude de (jKi metres, de beaux coqulllage-s marlns mioccnes, notam-iniit au sud de Nialmdoung, dans la plantation de quinquina 1 elaga-w.irna, dans le cours superieur du I libébér, allluent du I il Houni.

I.l i dl c id re m .j n\'a |)as etc souleve aussi haut qUê ni.j et m| , lt;-n I \'n anguer, le point h plus 1 levi- est la ( imi (mlri awas, a I extremlti occidentale du massif caK aire, au sud du I il l.ongan, a 7-\' nu-tn s lt;1 altitude ; sur la frontière entre logula el Solo so dresse la jihis haute i line calcaire, Ie (ig. l\'anggoiing, de 7S6 metres d altitude ; et au Cg Keller, sur la limite de logula et Haguélen, les soinmets calcahes pointus attelgnent même une altitude de plus de goo metres. 1\'lus a 1\'st, le calcaire n\'alteint nulle part, de telles hauteurs; soul le calcaire de Dongko en Kediri est encore a 1 altitude de 780 metres.

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( omirif !lt;■ rakairt n\'cxistc nulle part a l\'intérieur dr Java, mais qu\'il rccouvrc, uniquenient dans !lt;■ voisihajjc dcs cotes Nord ct Sud, Ics etages marneux et bréelumx, et (ju\'on ne peut pas admettre c|Ut; le cal-caire y ait exist»\' jadis et ait disparu totalemcnt par erosion, il faut voir la la prcuve (|ue les etages m( et s\'ctaient déjlt;\\ soulevés en partie au-(K\'siiis di la iiu-r et constituaient nn terrain i\'mergé, a l\'i\'pociue ou s\'est depose le calcaire m8. On en conclura encore que »\'e calcaire in., s\'est déposi probahlement dans una nier ouvertc, en mcme temps (|ue dans des anses se formaient, dans I\'intcrieur de Java, les couches les plus jeunes

i:f|| 1 (pliocenes) de notre étage m

;/(■ pos it to h quot;i\'O\'ticd/c oh tv cscagt;\'pec. F^cs directions, sui\\ant lescjuelles s est fait sentir, dans les étages in, et in ,, la compression la plus violente, et dans losquelles les couches se sent redressées pres(|iie verticalement, méritent encore un instant d\'attentior). Elles coincident en partie avee les tailles nommées plus haut ou les couches inio» encs ont assez .souvent etc pressées con Ire I»; hord de rupture gt;ouh;ve, et ou elles out en mcme temps éprouvé une modilication dans leurs earactères pétrographiques. Mais il y a aussi des endroits on les couches sunt vertii ales sans qu\'il v exsiti une faille, Les prin-tipaux points de cette nature sont:

\'■ Iterrain au sud de Madialengka (( lu\'ribon) ou, stir une longiuuir de 13 kilometre--, les couches de l\'étage m, inclinent de iSo a qo, des deux cotés du I ii Loutoung, a Tiimaninting, en Préanguer, et a Nou-nouk, en ChiTihon. I,a direttion y est de 106 .

Dans la chafne au sud de Kouningan (Chéribon), les couch»s sont com[)lM.einent vertii ah s a Bounigueulis, au sud de Tiinirou, et dans la riviere Sanggaroung, an sud de I .ourahgoung; la ligne, qui unit ces points, a une direction »le 86° et une longueur de 20 kilometres; e\'est ici que les couches di- I etage miocene in, sont visibles a la plus grande profondeur; au nord de cette ligne, le-- couches inclinent au Nord; .111 sud di celle-i i, elles inclinent au Sud (voir profil \\o. XW ).

3\' Dans la même chafne, mais plus au sud, les com hes inférieures \'h 1 etage 111 J sont em on vertii ales, dans les vallees du I fi I ïiolang et \'\'\' Monti h, -,nr une distance de 25 kilometres au inoins: I). = ion voir profil N\'o. XW .

I \' \' lOinhe, du (ig I )i( no (I\'ek.ilongan), a rouest de Wioro et de Sigougour sont \\erticales (voir profil Xo. XXIII). Des couches les plus profondes, il jaillit du pétrole dans Ie Kali üuenteng, et aussi phis au Sud, en lianiouinas, au \\ illagi di l.awen. I.es couches redresseer ont une direction de [50 a 170 , ct on pout les suivre sur une distance de Jo kilometres au inoins.

S- Dans la réddencc de Stanarang, les couches sont fort redressées entrc la station Kedoungdiati et la halte I empouran ; la direction y est

Ill

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9^5

ill 115 , rinclinaison, de Soquot; au Sud. Celt»; direction el eette pen to laidi- peuvent se suivre vers !\'( )uest justpi\'au nord d\'(.)uiigaran, el vers I\'l.st jusqu a la voio forrée entrc (joundi l.awang, au inoins sur unc longueur de 80 kilometres (voir profil \\o. XII).

6 A 1\'ouest du tig. I\'andan, en Roniibang, los coudu-s de 1\'étage 111 :ivoi- deux banes caleaires inli rpost\'s, soul prosque vcrtioales au (Ig, I\'rawolo el au Gg. Boulak, sur unc longueur de 6 kilometres (voir la partie méridionale du proli! X).

I ne position trés redressee sur unc petite distance s\'ohserve lt;\'n dos .■iidröils trés nonihreux, mais (oujours dans l\'intériour de |ava; tandis qua proximité de la cole la disposition des couches se rapproche .ordinaire tie la position horizontale ou légéronu:nt incliin\'o. I.es endroits oü 1 on connait ties couches trés redressées sur unc faihlc el on duo out trop nombreux pour ótro inentionm\'s, encore une fois, d\'une fa(;on ))éciale. On en trouvefa rénuméralion dans la description dos résidonces.

IX. Lks volcans.

I-activile eruptive, qui était trés violente au commencement de poque miocono, faiblit pen a pen dans cello période; dans l\'étage in, ions trouvons encore di\\-erses couches inlerposécs d\'and(\'siti\' el de nasallc ; dans l\'étage nij olies soni peu nombreuses et dans l\'étage m„ 1 ne connait, jusqu\'a présent, aucune roche eruptive.

.0\' 1 ^! v volcuus. \\ la lin de IV\'poquo tertiaire, après le sou 1\\quot;e 111!■ 111 couclies el j)robablenuuit la suite des dislocations qui on furonl consequence, l\'aetivilé éruptive s\'aeerut eonsidérablemcjit; en nomhre - points se dégagèront des matiores on fusion, en coulees de lave ou 1 n projections moubles, et l\'on peut admettre avi.\'c certitude que debut de eetto recrudescence d\'activité tombe dc\'ja iiavs la pi-node tertiaire. Cost ainsi que les grès inarneux, pres de la station ■ la voie forrée l.awang, (-11 Solo, consistent en sable vnlcanique, a peu prés inaltéré, aggloméré par du calcaire s]nUlu(|ue; U-s fdd-spaths sont tros Irais et .1 angh-s vils, et ri-sseniblrnt (oinplèlement a ccux qu\'on roncontn; dans certains tuis volcaniques qualernain s. II est probable que cos marnes, et nombre d\'autres de l\'étage in„, se sönl liirnu-i-s par des déjections volcaniques, tpii toinbèrent dans la mor, ou ( lies furent (-nveloppées de limon 1 ah aire.

I\'s roebes leucitiques el phonolilhiques aussi apparti(-nnent ineonlesta-l\'ioment a la pc-riode tori iaire, ( ar on a rencon 1 ré dos fragnu-nts dc ( i-s roi bes dans les couches terliaires avoisinantes. l.n co ijui coneerne certains voleaiis de le.ucile (lïavva\'an, Ringguit), il n\'esl pas certain s\'ils onl rquot;rore (l( aelils apivs h\'pocpie tertiaire: pour d\'autres (Mouriah), on peul admettre «ju ils étaient encore en aclivilé a 1 i-pocjiio qualernaire,

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()86

pane (|Ui; leurs produits rciouvrcnt Ie calcairc tie I etage m.,; mais d\'aueun d\'eux on ne eonnait d\'éruptions dans les temps historiques. A eausc.\' de leur forrne de eónes isolés, a cratère bien net, et aussi a laisón de rineertif ude (|ui règne sur leur age, on les a réunis, eonmie un grou[)e relativement plus ancien, aux volcans récents ; et on ne les a pas traites en niême tetii[)s (|ue les andesites tertiaires, (lont ils ne doivent ])iis toil dilférer, en partie, quant a l ag\' - Ainsi, 1c l.nurous p. ex., presente dans un anneau de roe bes leucitiques, un jeune eone tl eruption d andesili a hornblende, qui offre une grande analogie avec la roche du (ig. Lascni et d\'autres andésites tertiaires.

On a inême rencontn\' dans des sediments neo-tertiaires de Besouki, des partieules de pierre ponce, qui doivent provenir des volcans voisins, de sorte (jue chez un grand nombre d\'entre eux la première aeti\\iti parait s\'être manifestée par une eruption de ponce. Mais eomnie il existi aussi des fragments ponceux tlans l\'elage inioeène inferieur m,. et qu\'en llantam et en I\'n\'anguer une grande parti»; de 1\'étage n^ consisti aussi en tufs ponceux blancs — alternant avec des marnes fossilifères, done issurément tertiaires, bien qu\'ils colnmencent a ressembler fortcmenl aux tuis ponceux quaternaires, (jui d ordinaire sont si\'ulement entore plus lins et plus tendres, — on voit que, durant toute la période tertiaire et la période quaternaire jus(|u\'.\'i nos jours, il s est produit des (\'ruptions de pierre ponce; et nous arrivons a i ctte conclusion, que nos eruptions volcaniques récentes ne sont que la continuation de celles de l\'épotpie tertiaire, dont la violence s\'est accrue vers la lin de cette epoque cl qui atteignirent leur maximum d\'activite dans la periode quati inain.

l-\'.n (Het, bien que ie début de l\'activité volcanique tombe dans l\'époque tertiaire, il est incontestable (pie le massif principal des grands monts coniques est plus jeune que les couches tertiaires, vu que leurs produits reeouvrent partout ces couches.

Configuration des volcans. Une distinction notable entre les volcans récents et les roehes éruptives tertiaires anciennes se manifeste dans leur configuration. Alors que ces dernières se degagerent d ordinaire par di lissures, plus ou moins longue^, et que par suite on n \\ observe que iarenient la forme d un cratère, les d(qeetions des volcans recents s amasserent pres(pi( toujours autour d un i entre, pour former des monts coniques presentanl. presque toujours, un cratère bien distinct, l\'lus il s est ecoule de temps di puis la lt; ess ition de l\'aetivité, plus irréguliere est généralement la forme du cratère, ear celui-ei a perdu par érosion sa forme circulam primitive, ( he/ la plupart, on peut encore reconnaitre des iragmenls des anciens bords circulaires, form és par elfondrement; et sur la carte on Ie-, a signalés par des lignes rouges en trait plein ou inteirompu.

(quot;e|)(\'ndant, coinme ([uelques points d eruption miocenes presenti ut aussi un bord de cratère plus ou moins apparent, il est souvent difiicde,

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yx7

lorsqu\'ils n\'offrent p;is de contact avec des sctliinents tertiairus, dc constator si 1\'on a affaire a un volcan tertiaire on a im volcan érodé, plus récent.

Cratcrcs prnnttifs et cratères d\'effondrement. Ia; cm tere actuel de la plupart dt\'s volcans n\'est pas en general, le cratère primitif; lors([u\'un volcan s\'édifie par projection de matières incohérentcs qui s\'amassent autour d\'un point central, il prend une forme conitjue réguliere, dont la génératrice est une eourbe logarithmiquc i); au sommet on trouve une petite dépression, 1\'ouverture de la cheminée, ou le cratère primitif. ()r il arrive trés souvent que la partie supérieure des volcans s\'elfondre par IVxcavation du manteau ; il se forme alors une grande dépression. circulaire, qui peut prendre parfois des dimensions colossales et que i on nomine d\'ordinaire aussi tout simplement le „cratèrequot;.

11 n\'est pas rare que dans le cratère effondré se forment des cones plus petits de points d\'éruption plus jeunes ; ou bien il y apparatt srulement des fumerolles et des solfatares.

( e sont les bords de et s cratères d\'effondrement qui éprouvent une Kiodifu ation continuelle par l\'érosion. Primitivement, ils se rapprocbaient Nius de la forme circulaire; et ces cercles ont été indiqués sur la carte, . ar ils donnent une image fidéle de l\'étendue des espaces effondrés. !, i-ruption du Krakatau, en a fourai la preuve (|ue les grands

i ftondrements ne se bornent nullement aux temps prébistoritiues; etfondreinent sensiblement circulaire cjui s\'lt;;sl produit alors a un rayon di- prés de 4 kilomètres.

Produits les plus anciens. Comme par l\'entassement des matières im-ubles t:t des coulées dc lave autour d\'un point central, les produits anciens sont reconverts par les plus jeunes, il n\'est pas, en général, possible d\'apercevoir les plus anciens ou premiers produits des grands volcans. ( \'est done nn basard particulièrement benreux qu\'il existe ■ Missi a Java, de menie qu\'a Sumatra, quelques embryons de volcans, dont l\'activité a eessé peu après leur édilit ation. Ils sont lt; onstitués S\' dejections basaltiques, d\'ordinaire de teintes claires ; et il est \'K-s vraisemblable que les produits les plus anciens des grands vole ans, dérobés a présent au regard, lonsistenl aussi en cb\'jcx tions ordinaires, soit de basaltc, soit jl\'andésite. ( e lt;jui prouve (|u\'ils ont quot; age plus reculé, c est. ijiie ces petits cónes sont reconverts degt; produits di - grauds vol( ans voisin.-.,

Mutenaux. l.es nuUenau.x des cónes volcanilt;|ues récents consistent \'ii produits incoherents d\'andesite et de basalte blocs, sable et

lt; endre, cette dernière désagrégée a la surface en une argile brune

1 ^ ^^\'. ^1- Vi.Mlu t K. I opoyraüsclie en ^uolo^ischc beschrijving van een gedeelte vun Sumalni\'a We.sikust |gt;. 391 ;x J9S.

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y88

ct, en couli\'rs de law. 1\'iii.-- en produits vitreux, [irchstrin, «hsidienn et picrrt: [joncc, qui sont toutefois a Java hcaucoup moins impoi\'tants que les roe.hcs pate „pierreuseI\'arrni les andésitcs, on trouve principak-nient des andésites a pyroxene; lu\'annioins, il v a aussi des andésitcs a hornblende, lesquelles i\'ept::ndant sont pen nombreuses en comparaison quot;des andésites miocènes anciennes.

Influence des rolcans sur le relief de Java. Altitudes. Beaucoup de volrans atteignent des altitudes de 2000 a [ilus de 3000 metres; ee sont done, bien que les plus jeunes, les |)lus hautes inontagnes\'de Java, ear les anciennes andésites, avec les brèches qui s\'v rattaehent, ne dépassent |)agt; kjoo mètns environ (seuls rilalimoun 11 et le Sangga-bouwana, sur la frontière de Bantam, s\'élèvent respectivement a 1929 et 1919 niètres), si\'t les s\'diments tertiaires ne vont pas au dela de 1350 metres.

lis eontribuent done dans une large mk sure au reliel de Java; ils donnent h eette ile 1(^ vrai earaetèire inontagneux; i\'t par la désagréga-tion facile, des produits rneubles, riches en sels de sodium et de calcium ils donnent en mênic temps au sol un haut degré de fertilité.

I\'lusinirs volcans, notamment dans les I\'réanguer, et tous les voleans de Bantam et du détroit de la Sonde, ont néanmoins une altitude iniérieure a 2000 metres.

Attitude des principah cinu ■■ votcaniques. i,egt; altitudes des cimes \\olcani(|urs les plus importante-, de Java sont;

1 Semérou 3(17(1 mél res

i o l.e Slamat..................................... 3472 „

1,\'Ardiouno 33,59 u

l.e Soumbing 3336 ,,

i o Le Raoun................333- gt;,

■ , ■gt;. l.e I.avvou..............................,,

4 cimes (lont

, 1 • i- L( \\\\ elirang. ; i 56

dlitude (1. passé , ,.

l.e Mcrbabou........3\'4S

5000 metres.

to Le Sendcro.. ..........3\'45

:t\'. LArgopouro. . ..............308S ,,

Le Tierimaï.. .. ... 3077 ,,

L\' K( p;ila ( Aïèk aïek). , 31\'.o

li |)iambangan (Aïek ank).. 3020 Le l\'angrango. .

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989

*0 r.e Guëdé ....................... 2958 metres

I-e Soukct (au \\. du Raoun)..... 2930

*0 he Mera))i (en Solo)................. 2cSy5 ,,

Le Boutak (chaine du Kawi)...... 2868 ,,

I a: Tükonraï.. . ........... 2(S20 ,,

L Aiek aick.................... ....... 2819 ,,

f.e Mcrapi (chaine de I\'ldien)....... 2800

i/Argowoulan (Tcngguer)......... 2725

to Le l\'apandaïan....................... 2660 ,,

Le Kawi............................ 2651

Lt■ Ranté (Idien)................. 2644 ,,

Le I\'dundak lemhou ( lénggüer). 2635 ,, r.e Kcndang l\\ (an nord dn l\'apandaïan)............................ 2608 ,,

* Le Prahou ..................... 2565 ,,

Le Dorowati (Wilis)................-35\'\'

t Le Patouha.............. -433

Le Gg, Diaïa (au nord du l\'apandaïan)............................ 2410 ,,

*0 Le cirque du üromo (\'1 enggucr).. 23(j()

f.e I\'endil (Idien)..........--375

Le liisino 1 liatne du I\'rahou).. 23^5

Le Malabar 11............... -343

Le Ketiiri (Te\'ngguer).......... 2296

1.\'Andiasinoro................2282 „

to Le Masiguit ((Jountour)............ 2248 „

to Le licusi tianar (Galounggodng)... 2240

Le I\'outak (a I\'ouest du Gg. I\'rahou) 2222 ,,

I .e S dak................. 2211 ,,

Le Boukit Tounggoul........... 2208 ,,

Le Si\'datapa fan \\ du W\'indou) 2202 ,, Le 1 ianar ((lalounggoung 2200

l.\'Ouroug (a I\'est du I\'atouha)... 2192 Le Kantiana (volcan Sitou Tii-

rompang)................ 2182 ,,

: Signal W\'indou (W\'ai\'ang) ........• 18 1

Le Rogodiambangan . . , 2173

I .c (ig. Kantiana (au sud du Waïang) 2 1 74 Le Toumpak nglourou]) (Wilis). 2169 Le Gg. Waringuin (au S. W. du

(ig. I ilou)................21 39

to Le Gg. Gadia (Gountour)..... 21 23

Le Gg. Kendang (;i T\'- t du I\'atouha) 2)2« ,,

15 l imes ( litre

3000ct2000

■ Ire- d\'altitude

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9lt;)ó

Gg. VValang (volean Windou) 2110 rnrtres Mcsiguit (au N. W. du Pa-

touha)................................207.S

*0 Le Tangkouban prahou............................2()75

Le Hourungrang............................2()()3

L\'Oungaran..................................................2050

1 ,c \'l\'ilou (:\\ l\'ouest du Malabar). 2040

Le Le

45 ei mes cntre 3000 et 2000 metres d\'altitude

Le Tatnhak rouïoung (au N. du

Patouha)....................... 1990 mètrc-

Le Rakoutak (a l\'est du Malabar) 1940 ,,

I ,e Télomoïo............................ 1892 ,,

l.e Kendeng (au N.VV. du Patouha) 1S87 Le (ig. Lémo (limite de Batavia

et des Préanguer)............. 1H80 „

Le Sanggar (;\\ l\'est du Rakoutak) 1879 ,, Le (ig. Making (volean Telaga

patengan)........................ 1870 ,,

Le (ig. Tiidiambou (au S.W. du

Kadaka, Préanguer)........... 1868 ,,

Cime au S.K. dn sommet Diapoura

(volean Danou Tilharous)... 1850 ,, Le Kratiak (h l\'W.S.W. du (ialoimg-

goung.............................. 183K ,,

Le Manglaïang (au S. du Boukit

Tounggoul, Préanguer)....... 1S12 ,,

Le (ig. Kèntiana (Buitenzorg)..... 1800 ,,

Le (ig. Karang (Bantam)........... \'77^ »

Le (ig. Sawa! (C\'héribon)........... ,7\'\'\'3 »

Lc (ig. Ilalimoun I (l\'réanguer) 1744

!,c Kclout............................ \'731 gt;■

Le Tiakrabouwana............... 1720 ,,

L\'Andoung (Kédou)................ 1700 ,,

Le Perbakti.................... 1699

1 a (ig. Diavva (volean Danou Tii-

barous, Préanguer)......... 1690 ,,

Le Tampomas............ 1683 ..

L Kareunibi.. ... ..... 16S2 ,,

Lc Sédakcling (Préanguer). .. 1675 ,,

Le Taroub (Lemöngan)............. 1670 ,,

Le Lialantiang (volean Simpaï,

Pn\'anguer). ■ 1666 ,,

o lt; iint s entre 2000 el 1000 mètres.

• o

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90 •

vI ( imcs cnlrc 2000 el 1000 niètres.

* o

Lëmongan..........................

-e I\'cnanggoungan..................

,(■ Mandalawangui (Préanguer),,. a- Kadaka (limite rles Préanguer

et de K ra wang)...............

^e Soutorcnggo (Mouriah, I )iapara) -e Dorowatl (en l\'asourouhan).,,. ,r Alalang(vi)K an Poulri Malang,

Préanguer).......................

-,e (iagak (Buitenzorg) .............

-e Tandiak nangsi (volean Pou-

hout-Tandiaknangsi)..........

gt;e Bingoung (au sud du l\'iakra-

bouwana).......................

.\'Endout (Préanguer)...............

x Kiara béres (Puitonzorg).......

-e rünioulou (volean Mësiguit,au

S.-W. du Simpaï............

-e Tiaïour (au N.-\\V. du Poubout) ,e l elaga randieng (volean l\'cnou-soupan, en l egal).

.r I\'oulosari (Pantam).............

.e Kadiabasa (Sumatra)..........

^e Pgt;oubout (volean Boubout-Tan-

diaknangsi) ....................

,e Balouran

,e Poukit Diarian (.^ l\'ouest du

Kareumbi)....................

j\\ Ringguit. ...............

,c Kalédong........................

,e l\'angradinan (au S.-W du

volean M\'csiguit)...............

,\'l laroumën...........................

Aseupafi............................

664 metres

f\'5-7 650

610 505 59°

560 5 00

490

480

■175

44°

440 39°

386 34 1 33 2

293

281

25quot;

248

217 1 1 (ie


,1 Parakasak (Bantam)....................lt;j()0 metres

,e Pipisan (prés Baloubour lini-

bangan)...........................890

,e Sebési (Sumatra)..............................S.t\') ,,

,e Krakalau (Sumatra)....................N22

,a einie (iuedé (voli an l oukoung-

Guèdé, Bantam)................740 ,,

22 cunis \' li dessous flc IOOO metres (i\'.lll ilude.

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(J(JJ

La rime Sariioung (volcan Danou) yaotnètn-

Le Tiilëring (Diapara)......................717

Le (ig. Hüsar (If plus liaut point

de l\'tle de Bawéan)....................6.55 »

Le Matang (volcan l ompoh-Malang,

liantam)......................................603

La gt;ime (luëdé (volcan Salak

Ouëdé, a la pointe St. Nicolas) 595

Llt;; (ig. Tidar (pres Magueiang) ■ 503 gt;1

1 a cirne Pakêinbara 11 {volcan \\lari-22 cimes ,

, , kantruen Kopia, lgt;antam; 490 ,,

n dessous ch- 1

■s Le Seboukou Sumatra)......gt;..............42,) »

looo metres . , /1

,, , ■ t La cune pres (jouha ouijas (volcan

d altitude. 1, \\ o

Batou Pipisan, Bantam)............300 ,,

Li\' Bèrgad gondok (volcan Pati-

aïam, Diapara) ..................................34^ gt;gt;

La cime Raksa (tie des princes). 320

Le Pinang (Bantam)..................................260 ,,

Le Dago (Buitenzorg)....................\'^7 gt;gt;

Le petit volcan de ( héribon..........165 ,,

Le Dwars in den weg (ili-)..........140 ,,

Le Semongkrong (Pasourouhan)... 84 ,,

l.e volcan (irali (Pasourouhan).,.. 63 ,,

Vol cans actifs. Les volcan s avec Ie signe * dégagent encore des gaz principalement de la vapeur d\'eau et de l\'anhydride sulfureux; ceux marijués par les signes * o , ont eu dans le^ tcinps bistoriques des eruptions de matières solidesj coulees de lave, sable, cendres et pierri\'S. Mais la distinction entre ces volcans el ceux qu\'on appele inactifs est loul-a-fait chiniéri(|ue ; car d\'abord tons les volcans ont ete en activite soit aux temps historiques, soit antérieurement; et en second lieu, iN peuvent rlt;!prendrlt;! leur activité inêitié apres de longues périodes de repos Le Krakatau p. ex. avait été en repos durant 203 ans avant 1 eruption de 1SH 3, et si lortuitement le souvenir de l\'éruption de 1680 n avait pas été conserve, nous aurions rangé- ce volcan, avant 1883, parmi ceux dont l\'aclivité a cessé. II est done fort bien possible que certain volcans de Java, qui dans la liste précédente ont éte signales coinnn avant perdu tout;- activité, la reprennent, surtout ceux qui sont situés dans le voisinage de la ente ou dans la mer, paree qii\'\' eest cbe/ reux-ii que la pi\'nétration des eaux dr la mer dans r( spa(c occupi par la lave peut se faire le plus fa( ilement. Ce sont d\'aille.urs les 14 volcans qui ont étlt;\' en activité a diverses repris»-s aux t\'.-mps historique^

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993

clicz losquels on peut s\'attendre encore a des eruptions, et |)rincipaleraent les 7 suivants; Le Raoun, Ie Lëmongan, le Sëmérou, le Këlout, le M era pi rii Solo), le Gountour et le (juëdr, c]ue nous pouvons eonsidérer eomme les plus actifs de Java.

Situation sur des crevasses longitudinal es et transver sales. Sur la t arte No. II, échelle i : 1.500.000, les difiérents voleans de Java out \'té représentós avee leurs anciens bords de cratère.

Un coup d ceil jeté sur cette carte fait voir clairement que les M\'incipaux voleans, entre le Krakatau dans le détroit de la Sonde et i Idien, proximité du détroit dlt; Bali, sont scnsiblement situés sur gt;1111 seule ligne qui se rapproche de l\'axc longitudinal de Java, dirigé suivant 104] J.

l\'n examen plus attentif fait voir cependant que les voleans de 1\'est de lava forment une double série, dont la |jlus septentrionale part de l\'Idien t passe par l\'Argopouro (Hiiang), Ie Lemongan, l\'Ardiouno, l\'Andias-moro el le I eiomoïo, et se dirige vers Ie Gg. l\'rahou; la plus méridionale 1 dirige, h partir de l\'Aïék aïëk, par le Kawi, le Këlout, le Wilis, Ir Konkousan (Lawou), le Mërapi et Ie Béser, vers le Pënousoupan Slamat); puis, (ui Java occidental, en s\'inflécbissant légèrement, par Simpaï, le Tangkouban prahou, Ie Bourangrang et le Karang vers Krakatau. La ligne de jonction du Pënousoupan au l\'rahou passé \' ir le Slamat et le Ivogodiainbangan,

I\'.n 1 \'réanguer, on prut reconnaitre, en deux endroits, diverses séries parallMi\'s la série principale, notamment en Fréanguer occidental, une rii\' du Guëdé au Gagak, par le l\'angrango et le Salak ; en I\'réanguer inental, trois séries dont la plus septentrionale va du Sédakcling au Kendëng loubour; eelle du milieu, du Sawal (en ( liéribon) au l\'atouba, par le Guëlounggoung; celle du Sud, du Tiikouraï au Sitou tiirompang par Ie l\'apandaïan.

De ces lignes, plus ou moins parallèles a l\'axe longitudinal de Java, partent plusieurs directions transversales, le long desquelles se rangent •le nouveau un certain nornbre de voleans.

I out fait isolés des autres voleans, et constitués de roebes d\'une utrc nature, sont le Ringguit, le Louiuus, li Mouriab, Ie Tillering et volean de Hawt\'an. Bien que certains d\'entre eux aieut encore (\'lé \' tils ,1 I epoque post-terliaire, lis se sont cependant lorniés, en grande partie, dans la [lériode tertiaire et sont done plus anciens que les autres voleans de Java.

Signi/ication des lignes. Kn ce qui concerne présent les lignes quot;acees en rouge sur la carte No. 11, le long desquelles sont rangés i\' s voleans, il est bien clair qu\'il ne faut pas voir dans toutes ces \'gnes une crevasse de la croule terrestre ou une faille inntinne. ( at \'1 abord, on peut encore joindre d une autre manière que. nous l\'avons

f\'3

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fait les volcans siturs proximité les uns des autres en Préanguer; et en second lieu, ii arrive parfois que ces lignes ne portent aucun point d\'éruption sur unr grande distance. ( \'est le cas, p. ex. entre Ie Sinipai\' et le Pénousoupan, sur vine longueur de 133 kilometres, et du I elomoio ,\'i 1\'Andiasmoro, sur une distance de 234 kilometres.

On peut (cpendant admettre que. les matières en fusion aient apparu aux endroits mêmi s oü ellos ont pu trouver Tissue la plus facile, et conuni-par les plissements de la 1 haine tertiaire, les couches se sont disloquees U- plus Ie long des selles et des bassins, qui h Java correspondent tn-s souvent en direction avec la direction longitudinale de cette tie, 011 comprend que l\'on trquve dans cette direction plusieurs volcans, l\'un derrière l\'aUtre, soit en une seule rangce, soit en plusieurs rangces dis-posées parallèlement l\'une cóté de 1 autre.

Ouant aux directions transversales, celles-ci peuvent coi\'ncider aussi, en partie, avec des lignes syn-ou anticlinales, ou méme avec des tailles; mais d\'ordinaire cela ne peut slt;! con stater sur le terrain; i.u la cliaine tertiaire se recouvre de produits volcaniques prcciscment le long de ces lignes.

II faut done les considérer plutót comme permettant d\'embrasser plus aisément l\'cnsemble que comme ayant une importance pour l\'architei ture du sol. Kn dessinant ces lignes, nous avons accordé plus d attention aux 1 r.itères les plus anciens qu\'aux j)()ints U\'s plus hauls, encore actifs, de lt;lciti plus récente; c\'cst ainsi que sur la direction longitudinale on ne trouve pas le Slamat, mais le Pénousoupan, plus ancien ; non le Soumbing, mais li Heser ; non le S?;mérou, mals l\'Aïek aïek etc.; et cela paree qu II laut \\11i1 sans doute dans Irs centres des cirques effondrés les plus anciens et les plus grands le point d\'éruption primitif des volcans, tandis que les jeunes cónes se sont formés après reffondrement, solt .\'l I\'mtc-neur du cirque, solt en dehors, en parasites sur randen manteau. Ordinairement ces derniers dépassent de beaucoup en altitude le hord de 1 ancien cone.

/.iste des volcans.

Dans l\'é-numération suh.mte des volcans, del l\'-st a I C)uest, on a d ahord mis a part les anciens volcans a roches leucitlques ; puls on a mentionne régulièrement les volcans que l\'on rencontre succcssivement en allant de l\'Kst a l\'Ouest, en prenanl pour guide les lignes longltudinales et transversales figurées sur la carte No. II. Les nomhres Indlqués sur cette carte sopt les mêmes que ceux des divers allneas qui suivent.

1 Le Ringruit, ancien volcan de roches leucitlques, dont 11 exlste (1lt;- gros fragments dans les conglomérats tertlaires, et dont I actlvite tombe done, sinon en totalité, du moins et a coup sur en grande partie dans la période tertiaire. II présente le plus grand espace cratérlforme

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rffo\'tulré de lous les volcans de Java; son rayon est de 10J kilometres.

2. Le Lourous, petit volcan a bord ancien de rorhes leucitiques et eóne plus réeent d\'andésite iV hornblende.

3. Le Mouriah, ancien volcan de roehes leucitiques ; il présente deux grands cratères effondrés, dont les rayons sont n-speetivement de 2,4 et 3.15 kilometres, et un petit cratère de 1.35 kilometre de rayon.

4. Le Tillering, au nord du précédent.

5. Le volcan de Bawéan, un ancien volcan de basalte ;quot;l leucite et de phonolithe, qui a été en aetivité l\'époque tertiaire. Au sommet on trouve un ancien cirque de 1.9 kilometre de rayon, dont la part it ■ méridionale existe encore; a l\'intérieur de celui-ei il y a un anneau plus petit, a vee un ancien lac de cratère. L\'aetivité a cessé probable-iih nl après la ])ériode tertiaire.

6. L\'/dien. l\'n eóne A trés grand bord de cratère effondré, d\'un

■■ on de 8 kilometres, portant au moins 20 jeunes points d\'éruption.

1,\'un de eeux ei, ie Kawah Idien, contient un lac de cratère, dont l\'eau gt; 4 fortement chargée d\'acide chlorhydricjue ; le Baniou paït sert de (l\' iharge ?i ee lac. L\'ldien est le premier volcan (le plus oriental) de la crevasse longitudinale et septentrionale de Java. Les roches sont des indrsites ;quot;l pyroxène et des basaltes pauvres en olivine.

De l\'ldien part une crevasse transversale, sur laquelle sont situés les volcans Nos. 7, 8 et g.

7 Le Balonran (que jadis on orthographiait souvent Boulouran), a proximité de la pointe Nord-Kst de Java, bord de cratère ellondré. l-es roches sont des basaltes.

8. Le Sou kef, au nord du Kaoun ; 2948 metres d\'altitude. horme avec le Raoun un volcan double.

9\' Le Raoun, avec deux cratères effondrés tout prés du sommet, et un grand cratère elliptique, encore actif, long de 2280 mètres et large \'i1 1760; ce dernier est a 630 mètres en dessous du plus haut point ilu bord, lequel a 3332 m. d\'altitude.

Dans la description de Hésouki, on a rattaehé l\'ldien les volcans ■Vos. 8 et 9; mais ce sont des massils tellement imposants qu\'ils méritent l\'ien une désignation spéciale; d\'ailleurs, ils sont situés tout-;\\-lai) en \'l\' liors de l\'aneien lt; irque lt;le l\'ldien. Les roches sont des andésites ;l pyroxène et des basaltes pauvres en olivine.

iquot;. Le volcan /\'ahisant deux restes d\'un ancien bord de cratère, \'l\'\' 2 kilomètres de ravon, sur le pied Xord-Ouest du Raoun, prés I\'akisan ; il a été rattaehé au Raoun dans la description de Besouki. I.es roches sont des basaltes. Situé avec l\'ldien sur la crevasse longitudinale principale lt;le Java.

11. A //iiang, grand volcan bord de cratère effondré de 8 kilo-

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motrcs de rayon; ;i l\'intérieur, un second cirque de 4i kilometres de rayon, porlant au moins 18 points d\'eruption plus jeunes, les uns a sommet effendré, les autres en forme do cone pointu. La plus haute cime, de 30SS m d\'altitude, nomnv l\'Argopouro ; a proximité de eelle-ei il y a 4 pel it-eratères, parmi lesquels il y en a un qui présente encore une fail.lr activlté et dégage un peu de vapeurs d\'anhydnde sulfureux. I.rgt; roehes sont dés hasaltcs, de 1\'andésite a hornblende et des andésite-a pyroxène olivinitères, passant aux basiilti.s.

u. Le Lcmongan n\'a que 1670 m. d\'altitude, maïs c\'est un des voU an-les plus intéressants de Java, d\'abord par sa violente activite, pms par les nombreux petits cratèn-s qui garnissent son manteau et dans lesquels il y a des lacs, en troisième lieu paree que dans les temps histnriques, \'notamment en 1847. lS4\'J. 1869, 1877, 1883 et 1885. d ■\' fourni de vraies eoulées de lave, circonstance qui a Java ne s est plus présentce que ehez le Semérou (en 1885) et le Goufttour (en 1840 1,\'ancien cirque du Lèmongan, nommé Taroub, s\'est elïrondre en parti, a proximité du somrnct, a 1670 m. d\'altitude, existent deux petil-eratères; a 1\'ouest de eeuK-ci est. situé le point d\'éruptlon actuel, 1-[.tmongan, de if.fgt;4 d\'altitude. Sur le manteau du 1 aroub _ on compti-\' environ 53 eratères et . ones sans crater.\', parasites; les premiers sont en partie remplis d\'eau. I ,cs roches consistent exclusivement en basalle I V \\\'Aïek dirk, le premier volcan (le plus oriental) sur la scc.ont!\'

crevasse longitudinale, l ell,- du Sud, qui partir de eet endroit prend une

direction de 28_gt;.r, parallèle .?i la première crevasse longitudinale. lt; 1 volcan présente un bord de cratère efïondré, de 3J kilometres de rayon, dent seule la portion occidentale est demeurée debout; puis, 5 jeunes points d\'éruption, parmi lesquels le Képala, de 3035 m. d alt. et I, Kanou Kémbolo, a lac de cratère. I .es roches tics jeunes points éruptils sont le plus souvent du basal te; celles de l\'aaeien bord de l\'andésite pyroxène.

De l\'Aïek aïek part une crevasse transversale, sur laquelle sont situes

les volcans \\os. 14 \'1 17.

14. I.e Semérou, de 3676 m. d\'altitude. le plus haul point de Java I.e mont conique pointu a deux eimes, le Mahamerou et le Someio.

et le point d\'éruption actif Dionggring scloko, dont s\'est echappe encoe

une coulée de lave on 1885, et qui dégage presque continuelleineni des lt; endres et des nuages de vapeur d\'eau. Les roches sont des andt

sitlt;\'s pyroxèni\' ^ 1 •

15 I.e Tcug^iicr l\'n grand eone tronque, a 4 eratères elfondres

au sommet; les deux plus grands ont respectivement 4.2 et 3.13

kilomètres de rayon; Ir premier cinonscrit une grande plainc tic sable.

appel,-e „mer de sahl, quot;. Dans eet espace on trouve 3 points d\'éruption

récents, parmi lesquels Ie point actif, appel,■ Bromo. Sur le versant

(

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lt; xt/rieur du volcan il y a encore 20 points d\'éruption, la plupart a

lt; ratcrc en ler-a-eheval. Les roelies sont le plus souvent des basaltes, |)our une [ilus petite partie des ahdésites a pyroxene.

16. Le volcan Grati, un petit volean trés bas, a bord de eratère ctïondré de 0.83 kilometre de rayon ; il n\'a que 63 metres d\'altitude ■t eonsiste i-n drjeetions menbles de matériaux basaltiques. A I\'intérieur, un lae de eratère, le lai de (irati ou le Ranou Klidoungan, de 125 metres de profondeur.

17. Le Semongkrong, au nord du préeédent, de 84 metres d\'altitude, onsiste en eouehes grises de tuf basaltique, renlermant des fragments

de basalte. C\'est un eone a versant faiblement ineliné, sans eratère apparent, qui a probablement été en activité sous la nier.

Le Sëmongkrong et le volcan (irati sont cc qu\'on appel le des volcans embryonnaires, dont l\'aetivité a eessé aussitót après leur formation it qui nous font voir aiusi les produits les plus aneirns de l\'activiti\' quot;ist-tertiaire. Ici, eomine ailleurs a Java et a Sumatra, ces produils -on( toujours de nature basaltique.

18. Le volcan Ngadipouro, a trés grand cirque d\'efïondrement, dont la purtion du Sud-Ouest s\'(;st encore fort bien conservée; le ravon en est de 5.2 kilometres; il est done plus étendu que le plus ■■and des eratères du Tcnggucr. Au versant extérieur cjuelques petits points d\'éruption.

Ce volean est situé sur la crevasse longitudinale du Nord et on peut ncore le rattacher au Téngguèr; mals ses dimensions sont si considerables et sa distance au 1 èngguér est tellement grande, qu\'on lui a consaeré un alinéa distinct.

19. L\'.-/rdiouno avee les points d\'éruption Ardiouno (3330 m.), Hakal, Kembar Let 11 et Wèlirang (315^ m.), (jui se suteèdent du Sud-Sud-1 sl au Nord-Nord-Ouest, et dont le Wèlirang est (-ncore actif. Un point d\'éruption remarquable du nianteau c\'est le Ringguit. Les roebes

quot;il du basalte et de l\'andésite .i pvroxène,

20. Andiasmoro, un eóne présentant un grand bord effondré, de 4.4 kilomètres de rayon, et un autre jdus petit dlt;- 1.6 kilomMre. Avee

Ardiouno il est situé Mir la crevasse longitudinale du Xord Les roebes ■ml du basalte et de l\'andésite a pyroxene.

21. Le Kami porte deux cimes, le Kawi proprement dit (2651 m.), ■ eratère en for-a-cbe\\al, dlt;\' 1 kilometre de rayon, et Ie Boulak (2868 m.), \'tir\' sur la crevasse longitudinale du Sud, avelt; deux eratères elfon-

dres, respecti\\ement. de 1.6 et 0.625 kilometre de rayon. Sur son \'oanteau sont lixés di\\ers points d\'i\'ruption, panni lestpiels le l\'aiulèr-•nan et le Baniak ; (1: dernier a un cirque effondri\' d un rayon de 1. s kilometre. Les roelies sont de l andésite a pyroxene et du basalte ; celles du volean lianiak de l\'andésite a hornblende.

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22. Le Keloid n\'a que 1731 in. d\'altitude; au sommet il porte la portion oriëntale d\'nn bord dc _\'A kilometres de rayon, et deux petit-cratères, dont eelui de I\'Kst a la forme d\'un fer-h-cheval; celui de l\'Ouest est ferme et enserre un lac de eratère. f.e Kelout fait partie des volcans encore iictifs; lors des eruptions, la portion basse de la paroi est parfois pereée et par I\'ouverture le lac se décharge en partie, ii se forme alors un courant boueux, d\'eau mélangée de sable, qui oeeasiorme de violents degats. Les roches sont en grande partie de l\'andésite pyroxene.

Du Kèlout, qui se trouve sur la crevasse longitudinale du Sud, pari une crevasse transversale sur laquelle sont situés les volcans Nos. 23 et 24. I, Andiasmoro est aussi sur cette crevasse.

23. I,e Dorowati-l.oksongo consiste en deux fragments d\'un grand cirque de 3.5 kilometres de rayon, portant les cimes Koukousan et Lollt; songo, ainsi qu\'un cirque beaucoup plus petit, avec la cime Dorowati (1590 111.). Les roches se coniposent d\'andésite a pvroxène.

A i ■ mont succedent, en direction Xord-r.st, d\'abord I\'Andiasmore decrit ()lus haut (No. 20); puis, les volcans suivants :

24. Le Pénanggoungan, avec deux bonis do eratère effondrés, dont les rayons respectifs sont de 2.62 et 1.2 kilomètre, et un point d eruption plus récent, d une belle forme conique, de iC)52 m. d\'altitude I.es roches sont des andésites a pyroxene et hornblende.

25. f,e Wilis. An sommet on trouve 4 cratères effondrés, a van I respeetivement 1111 rayon de 2.35, 2.35, 1.1 et 1 kilomètres. Au dernier cirque appartient la cime Dorowati, le plus haut point du Wilis, a 255\') m, d altitude. Le Klotok est un point d\'éruption situé sur le manteau, a proximité de Kèdiri; on y reconnaft encore deux bords de eratère. Pa roc he du Klotok est du basalte; le reste du Wilis si

lt; oniposc j)rincij)alcinonl lt;1 aiulfsitr a pyroxeno.

26. Le vol can Nguvhel. Le VV ilis et Ie volcan Ngucbël se trouvent tons deux sur la crevasse longitudinale du Sud. lis appartiennent au meme massif; mais on leur a donné h chacun un numéro distinct

\' fJiune on 1 a tail pour le | cnggiu r et le i one Ngadipouro.

L\'annen eratère du Nguèbél s\'est eflondré; il a 1111 bord de 4 kilo mètres de rayon. Dans l\'intérieur il en existe un plus petit, d\'un ravon de 1 kilometre, qui eiitoure immédiateinent le lac Xguebel, Ce lac une prolondeur de 46 mètres. Les roebes consistent en andésitc pyroxene et aiul\'site a pyroxene et a hornblende.

27. f.e ko 11 kon sun 011 Diogolarangan, sur la crevasse longitudinah

\'S,quot;\' ; quot; 11 :l P\'l!s \'\'\'\' \'quot;\'rd de eratère apparent. Au pied oriental sont

situés 4 points d\'.\'niption, parmi lesipiels le lac Telogo Pasir, pn Sarangan, dt u/ mètrlt;;s de prolondeur. Les roches sont en grandi partie de I andesitlt;- a pyroxène; il y a cependant aussi de l\'andésite

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hornblende\'. De re volcan part une crevasse transversale lt;|ui se dirige au Nord et sur laquelle se tronve le volcan No. 2lt;S.

28. Le I.awou. Au sommet de ce mont on trouve un cirque eftondré, de 1.05 kilometre de rayon, auquel appartient le plus haut point du I.awou, 3265 rn. d\'altitude. Cette montagne se relic au Koukousan par le défilé Tiemoroséwou. Les roebes sont de l\'andésite a pyroxene, parfois hornblendifère, ainsi que du basalte.

29. Le Tilomoio, situé sur la crevasse longitudinale du Nord, présente deux cratères effondrés, respectivement de 3] lt;.quot;t 1.8 kilometres de rayon; le plus haut point est lt;\\ l\'altitude de 1892 metres. Les roches sont de l\'andésite a pyroxène hornblendifère et du basalte. L\'n point d\'éruption latéral, sur Ie versant Sud-Ouest, est l\'Andoung, de 1700 metres d\'altitude, ;\\ petit cratère de 275 metres ile rayon.

Du Tclomoïo part une crevasse transversale, sur laquelle se trouvent Irs volcans Nos. 30 a 32.

30. XJOmtgaran, a cirque de 2.8 kilometres de rayon; le plus haut point, le Boutak wétan, est a 2050 m. d\'altitude. La roche est du basalte.

51. Le Merhabou a un bord de cratère de 0.8 kilometre de rayon, \'iivcrt au Nord-Ouest en fer-a-cheval. Le plus haut point est a 3145 m. d\'altitude. Les roches sont du basalte principalement, el de l\'andésite 1. pyroxène. Le monticule Tidar, pres Maguelang, est probablement un iMint d\'éruption lixé sur une coulée de lave basaltique du .Mèrbabou, prés de 1\'extrémité de la coulée.

32, Le Mirapi, de 2875 m. d\'altitude, présente au sonimet une portion de cirque, d\'un rayon de 770 mètres, dans l\'intérieur duquel •■siste un cratère elliptique, long de 600 mètres, et large de 480; dans

tie chaudière, il se forme, de temps en temps, cle^ cónes d\'éruption •ie bloes d\'andésite, qui sont refoulés lentement par la cbeminée el i\'i\'ijetés lors des eruptions. Aprés une lelie éruplion, le cratère est vide 1 le fond plat. En ce moment (1895) le cratère est de nouveau i\' inpli par un cóne d\'éruption pareil, qui s\'élève même au-dessus du bord. Les roches sont des andésites a pyroxène, souvent a taible :ncur en olivine.

33. Le /lexer / (avec le Guiianti), un grand cirque, de 4 kilometres rayon, dont seule la portion méridionale cxisle encore; au bord se

\'iuve le Guiianti, en forme de fer-a-cheval, dont. la partie circulaire environ r] kilometre (ie rayon. Les roches sont des andésites a p; roxène hornblendifères.

Du Héser, situé sur la cre.vasse longitudinale du Sud, part une crevasse transverse, sur laqunllc se trouvent les volcans Nos. 34 a 36.

34\' Le Soumhing, de 3336 m. d\'altitude, a un petit bord de cratère quot; 0.5 kilometre de rayon. Dans le cratère se dégagent des vapeurs

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d\'anhydridt\' sulfun ux. Les roclics sont du hasalte t\'l de I\'andcsito a pyroxene.

35. IScndoro, cone trés régulier, de 3145 metres d\'altitude. Petit cratère d\'environ 200 metres de rayon, avec solfatares pen importantes. Vers I\'Ouest, bien plus has que Ie sömmet, existe un point d\'éruption, Ie (ig, Kcrabang, qui a encore été en activité en 1882. Les roches se composent en grande partie d\'andésite a pyroxene.

36. Le Telcrep présente un bord de cratère, de 1 kilometre de rayon, ouvert en fer-lt;\\-clieval vers Ie Sud. Les roches sont de 1 andesite et du hasalte.

37. Le i\'rtihou oft re un grand bord dt: cratère elfondré, dun rayon dr 4 kilometres, dont il r( ste encore quelques fragments au Gg. I\'rahou (2565 in.), au itg, Bismo (2365 m.), au Gg. Nogosari et au Gg. Këpa-kisan ; le fond, dont il n\'existe ]gt;lus qu\'une petite partie, se nomine le ,,plateau de Diëiigquot; et est a I\'altitude de 2050 metres. A l\'intérieur et a 1 exterieur de ce hord sont situés nomhre de points d\'éruption récents, dont quelques-uns ren ferment des lacs, des solfatares et des sources therm ales. Les roches sont en partie des andésites a pyroxene ordinaires, en partie des andésites a pyroxene avec biotite, qui appar-tieniient aux roches rares de Java.

38. Le Hou tak, l\'ouest du lt; !g, Prahou, a un cirque de 1 kilometre de rayon, dont il reste encore la portion méridionale. Sur le versant Sud se trouvent divers points d\'éruption qüe Junguuhn a rattaches au Diëng. Les roches sont constituées, la plupart, d\'andésite a pyroxene.

39. Le Kendeng, a l\'ouest du précédent, sans cratère apparent.

40. I.e Sikoutungi dont l\'espace cratérifornu , de o,(j kilomètre dlt; rayon, contient deux petits lacs trés peu profonds. La roche est de l undésite a pyroxène.

41 liromo, dont l\'espace cratériforme effondré a un rayon de

2!, kilometres. La roche est de l\'andésitc a pyroxène. Du cóté Sud un cratère, pres de Kasinoman, doit être considéré comme un point d eruption lateral du Bromo, et consiste i\'n couches de lapilli.

42. Le Heser //, dont l\'espace effondré a aussi 2\'. kilömètres di rayon. Les roches sont les unes du hasalte, les autres de l\'andésite a pyroxene. A ce volcan se termine la crevasse longitudinale du N\'ord. I )ii Prahou part une ligne dt jonction avec la crevasse du Sud; sur cette ligne soi\\t sitiu\'s ligt; voleans \\\'os, 4^, 4^ et 4O.

43 Rogodiamhangan, de I\'altitude de 2175 mètres, a un grand

1 rali re elfondré de 3 kilömètres de rayon, dans l\'intérieur diupiel il y en .1 un plus pet i I dun rayon de 0.9 kilomètre. La roche est prim i-palement de l\'andésite a pvroxène.

1 )u Kogodiambangan part vers Ie Sud um ligne transversale, sur laquell\' est situé h volcan \\o. 44.

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44. Lc vole an Kar ang kohar consisle, en grande part ie, en eouehes 1\' lapilli. A I\'ouest dc rannean se trouve un point d\'éruption en I\'er-: ■ Ih v al, Ie Tclogo lélê. Le volean Karang kobar a un bord eiïondré, ili 1 y kilometre\' de rayon.

45. Le Slamat, la 2e montagne de Java pour la hauteur, a urn; altitude de 3472 mètres ; il forme un cóne trés régulier, avee qucl(|ue.s 1 in s points d\'éruption parasites sur son manteau. Au soinmet, un eratère en fer-a-elieval, rclativement petit, d\'environ 360 mètres de rayon, ouvert .111 Xord-I\'.sl, dans l\'intérieur duquel existe un puits profond, de plus de 280 metres de diamètre; e\'esl le eratère encore act if aetuellement,

1\' gageant dos fumerolles. I.es roebes sunt toutes des basaitcs.

Le Slamat a dégagé de gran des coulees de lave, taut vers le Xord que vers le Sud.

44. Le Penousoupan, sommet avancé du Slamat et plus anc ien que lui ; 1 - portions Ouest et Slid d\'un grand bord de eratère de 4 kilometres ■le rayon peuvent encore se reconnaitre dans les arétes Penousoupan et Semboung. Les roebes sont des andésites a pyroxene, produits qui dillèrent done de ceux du Slamat.

A I\'ouest du Penousoupan, il n\'existe plus un scul volean sur unc iistance de prés de 100 kilometres. Puis rencontre 3 voleans en Cbéribon; et en suite, un terrain volcanique extrèinement conqditpié ns les Préanguer. On peut y distinguer, outre la direction longitudinale principale ou crevasse principale, trois autres directions longitu-dinales, sensiblement parallèles, et diverses directions transversales, (jui ■ runt suivies dans l\'énumération ci-dessous.

Sur la i1\' direction longitudinale, la plus méridionale, se trouvent les ■li ans Xos. 47 A 41}.

47- Le Iiikourai) a cirque de 0.6 kilometre de rayon, percé vers Sud-Kst. Le plus baut point est a 2820 m. d\'altitude. Les roebes • composent d\'andésite a |)yroxène.

1 Le Papiuidaïnn, bord de eratère elfondré, de i.b kilomèlre de a) on, exi.slant encore en partie, et a l\'intérieitr duquel se trouvent 4 ciniues i\'lns pelits et plus jeunes; dans l\'un deux, on trouve de - solfatares qui deposenl assez bien de soufre, ainsi (|ue des sources tbermales. Le plus baut point est a I\'altitude de 2O60 mètres; le signal, a 2f)2i mètres. Au ad du grand bord est situi\' meore un point d\'éruption, b (ie. IVnm-mg, de 2350 metres d .\'ititude. Les roebes sont principalement de i andesite a pyroxene; il y a moins de basalte.

49\' Le S/tuu 111 rowpang, avei ie. jjctit lae de ee notu ; (\'videmment !ii\' volcan fort aiuien, dont le bord de eratère, (Ie 2.45 kilometres de \'•\'V\'n, i-st devenu trés irrégulier par l\'érosion ; le plus baut point, le 1 ee Kantian a. est a 21S2 m. d\'altitude. \\nx versan ts Lst et Sud-Est a deux cirques plus pelits, le (jg. Uongkok et b-(ie. Sodong ; I un

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a mi rayon de 0.S5, I\'auLrc- dc 0.45 kilometre. Les roebes sont dt basaltos.

Les volcans Nos. 50 a 58 se trouvent 1111 peu plus au NJord, sur uni deuxième crevasse longitudinale, qui eommenee au Sawal, en Chérdion

50. Le Sawal a un bord de eratère, d un rayon de 1.8 kilometn , (Luit la partie septentrionale, restée debout, atteint 1 altitude de 17(gt; niMres. A l\'intérieur de 1\'ancien eratère on a trouvó un peu de galèiu et dc blende, dépots de sources thcrmales qui y jaillissaient jadis Les roches sont, pour la plupart, des andésites a pyroxène avee un peu d\'andésite a hornblende.

51. Le Galoun^^oung, vaste massif voleanique, avec 3 bords dt eratère juxtaposes, ayant respeetivement 2.7, 1.4 et 1.4 kilometres de rayon ; et 10 petits points d\'éruption, parmi lesquels le lac bien conne a solfatares, le Tclaga bodas. Les dernières eruptions de cc; volcan datent de 1S22 e.t de i8()4. Le plus haut point, le Beusi tianar, est a 22411 metres d\'altitude. Les roches sont des andésites a pyroxène, des andésitc a pyroxène olivinifères et des basaltes.

I )u (ialounggoung part une crevasse transversale, qui se dirige au Xord-Ouest et que nous décrirons plus loin.

52. Le Kr at ia k; a proximité du sommet on observe trois bords dt eratère, qui existent encore en partie, et dont les rayons respectils sont de !. li, 1.1 el t.i kilornètre, ainsi ipie 3 eratères plus petits; le plus haut point est a 1838 in. d\'altitude; les roches sont des andésites .i pyroxène.

53. Le Kcndang ou volcan Kaïvah manouk, au nord du Papandaïan, a un grand bord de cratèn effondre, de 2,8 kilomètres de rayon. Au centrc de l\'anneau, qui existe encore dans sa partie occidentale, on voii les sources thermales et solfatares Kawah manouk bien conn nes, au-dessu de Dradiat. Le point le plus élevé du rempart est le Kendang, df 2fgt;o8 m. d\'altitude. Au sud du cirque deux points d\'éruption, une cime sans nom et le Diaïa, de 2410 m. d\'altitude. Les roches sont de-andésites a pyroxène, du basalte e.t une belle obsidienne sphcrolithes. 1 )e et- volt an part une grande crevasse transversale qui se dirige vers le Nord

54. Le volcan Waïang-Windou, a grand cirque, de 3.1 kilornètre: de rayon, dont la moitié oriëntale existe encore; au bord il y a deux petits points d\'éruption, le VVaïang, de 2181 m. et le Windou, de 21 p 111. d\'altitude. Le cirque du W\'aïang a un rayon de 0.6 kilornètre on v observe queh|ues futm iolles, sollatart s et sourees thermalis que 1\'on nomme Kawah (ig. W\'aïang. Au versant extérieur Sud-Ouest du Windou, on rencontre Ie Kawah bodas, ou se degageut (juelqut tumiTolles.

L\'i sjiace eratériforme a l\'intérieur du grand cirque W\'aïang-Windou, et son prolongement occidental sont connus sous le nom de, ,,plateau dt

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I lt;10;,

Fangalengana rcxtn\'rnitc Sud tic cc |)lateau se trouve un lac, !(gt; Sitou Tiik\'Hiilia, forme j)ar l i luligucnicut d\'unc riviere. An sud-est du Windou, sur la ligne de partage principale des caux, ( xinIi\' encore un point dVruption, ayant au centre un grand marecage, le Rantia gucdé, et présentant un cirque pcu net, d\'environ o.ijó kilomètre dc rayon. Ce terrain et la plaine voisine sont appelés „plaine de Lodaïaquot;.

Les roches sont des andesites a pyroxene, parfois A hornblende et ouvent oli\\ inifèrcs.

55. Le K\'cndcitg-W\'aringnin, une mine volcanique pen nette, on Ion reconnatt encore 3 bonis de cratère Le plus haut jxtint, la cinie Waringuin, située en dehors de ces anneaux, a une altitude de 2131) metres; e\'est probablement un point d\'éruption distinct. La roche est de I\'andi\'site a pyroxene.

56. Le Kdndcng-Pat\'ouha, 011 volcan Tiiwidêi, a l\'ouest du précé-dent, a deux bonis de crafère; celui de I\'lCst port(\' les cinies Walang et Weiirang; il a un rayon de 0.85 kilomètre; a l\'e.xtérieur, au nord-

lü-st du bord, on trouve un sommet indépendant, le l\'ountiak Walang, dc 2177 m. d\'altitude. Le second bord, celui de l\'Ouest, porte les . imes Ouroug (2192 m.) et Boungaok ; il a un rayon de 0.5 kilomètre. i,ntrc les deux, on observe les solfatares ,,Ka\\vah Tiiwidciquot;, dans un ratère pen apparent de 0.35 kilomètre de rayon. Ces trois bords se ajccedent done de I\'l\'^st a l\'Ouest et forment ensemble une arête de Miction entre le Ken den g~ Waringuin el le 1\'atouha. Les roches soul des andésites, souvent kaolinisées.

57. Le PtiLonha, h grand bord de cratère, d\'nn rayon de 1.75 kilo-üictre; au nord-est de ce bord deux petits cratères, le 1\'atouha nro-; re.\'nent dit (2433 m.) et ie I\'aseuncuan; ce dernier présente un lac

t des solfatares (Ie Kawa poutih). Aux bords Ouest et Sud de ancien cratère, on observe; aussi des fumerolles prés du Kawah l ii-quot;ini et de I amansaat. A l\'est du grand hord est sitin\' enenre nn 1gt;: Ml point d eruption, dont le bord a un rayon de 0.5 kilomètre. Les icilics sont en grande parlie de l\'andésite a pvroxèiu, niais il y a aussi du basalte.

.v\' I-1\' /\'oii\'rk, a l\'ouest du précédent, est li dernier volcan dc la 1 revasse longitudinale. II présente un grand cirque, portunt les 1 imes ! quot;wek (1624 ni.) el l!oübout (iOio m.), et un ra)\'on de 1.5 kilonièlre. I 1 ruche esf de l\'andésite a pyroxèue.

V parlir du l\'owek st1 dirige \\ ers Ie Nord-Lst une crevasse transversale, u laquelle est sitii\' le volcan No. 51),

Vi Le l \'c/aga Patcnggnng. Ou nomme ainsi le grand lac sitm\' a 1 oucjst des cratères I\'aseuncuan et 1\'atouha du volcan l\'atouha. Le ,\'w\' est entouré d\'un grand cirque volcanique, de 1.5 kilomètre dc rayon ;

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il n a pa-, dc cli\'rliargc cl doit, être considt\'-n- comme un ani icii iai dc 1 rat( ii\'. I.c plus haul point du bord est le Gg. Malang, a 1870 m. d altitude;. I.es rocln s sont des andt\'sitcs a pyroxt-ne, parfois olivinifires. Au nord-cst df ret anm au il y tgt;n a un plus petit, entourant un man\' cag(; nommé Kantia Walini. Le bord a un rayon de 0.8 kilometre , il est encore bien conserve au Nord-Ouest.

Les volcans qui suivent Nos. 60 et 64 a 73 sont situés dc nouveau plus au Nord, sur une 3° ere\\\'asse longitudinale.

(lo. Le Sédaké/intf, au nord du (lalonnggoung, a deux grands bords ik\' eratère eifondn\'s, (|ui existent eneorc en partie ; celui de l\'Oucsl, portant la rime Si\'dakcling (1675 in.) a un rayon de 1.8 kilometre; 1lt; second, au nord-cst du précédent, porie la ciine Sangah (1640 m.) et a un rayon de 1.35 kilometre ; a 1\'intérieur de celui-ei sc trouve un petit point d\'éruption, avee cirque de 0.6 kilometre de rayon. 1\'lus au Xord-Kst, au pied du niont, se trouve encore un cirqiut d\'un rayon de 0.9 kilometre, avee la ciine Kurih. La roche est du basalte.

1 )e i e v olcan part une crevasse transs ersale, portant, outre les trois ( ratères du Sédakcling mètne, les volcans Nos. 61 a 63.

61. Le 1 lakrabouvdna, sur la Trontière de ( heribon. La ])ortion septentrionalc d\'un cinjue de 1.45 kiloniètre de rayon existe encore. Le plus baut sommet est a 1720 in. d\'altitude 1\'n second point d\'Tuption, Ie Bingoung, situé au Sud du précédent, a deux bords de eratère, respectivement de 1.43 et 1.03 kilomètre de rayon. Les roebes sont de l\'andésite a pyroxene, parfois olivinifère.

62 Le 11crtmai, en Cln\'ribon, est un beau cóne volcanique régulier, lt;\'L\' 3077 rn. d\'altitude, a eratère elliptique trés petit, de 270 in. environ de longueur, dans lequel il y a deux petits cratères circulaires a solfa-tares. Le (luéguer halang, situé au Sud du sommet, parait être un point d\'i ruption distinct plus ancien, mais le bord du eratère est pen apparent. La roche est de l andésite a pyroxene. Une colline basaltique, sise au pied meridional a I iipasoung, seinblc ne pas faire partie du {iueguer halang; 1 est peut-ètre un point d\'éruption indépendant plus ancien II en est de mèine dc la colline basaltique (iounoung Diati. (jui se dresse isolée dans la plaine, au nord tie ( héribon.

63 l.c- petit vol can de Chcribon, un volcan trés bas; le fond plat doit avoir H- jadis entièrement sous 1\'eau; une petite portion en est encore A pré-sent occupée par un lac; dans le fond se dresse un petit coin\' dVrnplion «entral. Lr cir(|ue a un ravon de 1.5 kilomètre; Ir-roebes consistent cxi lusivement en déjections basaltiques nieubU s Nous avons ici encore un rxrinple d\'un volcan a 1\'état embryonnaire. commi le lt;irat 1

( ontinuons main tenant la série des volcans dc la 3e crevasse longitudinale.

64. Le Gountour présente au sommet un grand cirque de i ,y kilo-

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metre de rayon, dont fait partie la plus haute cime du mont, le Mesiguit, de 224S m. d altitude. I\'uis, 15 petits points d\'éruption, parmi lesquels le Gountour proprement dit, au sud-est duMësiguit; ce cratère est encore ictif; en 1X40 11 a dégagé un courant de lave basaltique, et a donné lieu, surtout entre 1840 et 1847, a diverses pluies de cendres; on \\ ■ iltserve encore des soifatares en activité. I ne grande partie des roc lies out du basalte ; mais il y a aussi de l aiuh site a jiyroxène,

65. Le 1 )anou tiiluirons; i860 in. d\'altitude, a I\'ouest du (iountour; ilrux grand bords de cratère, respoctiveinent de i.ij et t.3 kilometre de rayon. Hans le dernier s\'étend le mart-cage „Danou tiiharousquot; ; dans le premier il y a quelques soifatares. La nx lie est de I\'andrsite a pyroxene

66. Le Itakoutak, 194° 01. d altitude, présente un circjue de 1.4 kilomètre de rayon; entre celui-ci lt;\'t le Danou tiiharous se trouve un petit point d eruption, le Sanggar, dont le bord a un rayon de 0.48

ilomètn:; au sud-est du cirque principal il y a encore un petit bord dr t ratere, d\'un rayon de 0.6 kilomètre.

67. Le Malabar, de 2343 in. d\'altitude, a deux cirques, I\'un de I autre de 1.45 kilomètre de rayon. Sur le versant Sud-Lst, il

:i encore quelques points d eruption indépendants, le roukoung, le Gam-üing et le Sedatapa (2202 in.). Les roebes sont de l\'andt\'sitc h pyroxene. (18. Le lloulwul Tandiaknangsi, altitude 1332 metres, a aussi ix crateres, dont les rayons respeetifs sont de 1.0 et de 0.9 kilo-tre ; sur le versant Sud on voit encore un petit bord de 0.25 kilo-1 1 re de rayon. La roche est une andésite a pyroxene oli\\ inifère. Oe ce volcan part une crevasse transversale dirigée au Sud, sur ii|uelle se trouve le volcan No. 6g.

Oq, Le \'Iilou. I n cirque conserve encore en partie, de i-J^ kilolitre de rayon, contient un point d\'éruption central, plus jeune, le 1 1 ou, de 2040 m. d altitude. Les roches sont des andésites a p\\\'reixè 11 e, 1 n partie hornblendilères.

70, Le Tambak rotiioung, 1990 m. d\'alt., a un cirque lt;!lt;■ 1 kilomètre rayon, dans 1 interieur duqiiel existe un petit point d\'éruption d\'un ■ on de 0.27 kilometre, l.es roches consistent eu andésite a pyroxene, en partie olivinifère.

/\'■ Le Mesigmt Pa\'aronman est une inontagne a deux bords de 11\' 1\' situes lun au Xord, 1 autre au Sud: le premier, le Mesiguit. a \'quot;7gt;\' ni.; le second, le 1\'atarouman, 2050 in. d\'altitude; les rayons gt;quot;lt;-pe. tils sont 0.92 et 0.44 kilometre.

7 ■\' Le Aouleng I.0tthour est un trés grand volcan érodé, assuré--

...... ~ ancien, dont on observe encore trés dislinctement un grand

1 \'quot;at\'Te de 2.65 kilometres de rayon. Le plus haut point est a I\'altitude 1 \'s\'s7 metres La roche est de l\'andésite a p\\roxène. ( \'est le ■liinier volcan de la 31\' crcxasse longitudinale.

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Les volcans Mos. 73 et 76 sont situés sur la crevasse transversale qui s\'étend du Kendang au Slmpaï. Au Kendang ou volcan Kawah manouk (No. 53) suecède d\'abord Ie Danou tüharous, décrit sous le No. 65: viennent ensuite:

73. f,e Pun^nuiinau, un grand hord de cratère, de --lt;gt;5 kilornètres de rayon, au sud duqucl se trouve un bord plus petit, le Gg. Mala 11 g d\'un rayon de 1.03 kilometre; a l\'est il y a encore un point d\'éruption plus jeune, le Mandalawangui, dont l\'altitude est de 1650 m., et oü Ion observe un bord effondn\' de 0.78 kilomètre de rayon. I\'uis quekjues petits points d\'éruption encore. Les roches se composent d\'andesite pyroxene

Du 1\'angradinan, une crevasse transversale se dirige 1 Ouest; sur ceiie-ci se trouvent deux petits volcans, les Nos. 74 et 75.

74. Le KaUilong, un joli petit cone, de 124S m. d altitude, a deux petits bords de cratères en fer-a-cheval sou sommet. La roche est un basalte bornblendifère.

75. L\' Uar ou men, de IJ17 metres d\'altitude, est également un petit cóne tres régulier, a petit cratère de 0.14 kilometre de rayon. !.: roche est encore du basalte avec quelques cristaux de hornblende.

7O. Le .1/ési\'^uit a un cirque de 1.2 kilometre de rayon ; le plus haut point, le (ig. 1 iimoulou, est .\'i l\'altitude de 144° 111 • gt; I oues! se trouve le cirque Palimanan, de 0.8 kilometre; au sud, le Kén dan avec deux cirques respectiveinent de 0,42 et 0.27 km. de rayon.

Le Sinipaï sera décrit plus tard. Nous avons maintenant les volcan Xos. 77 a Si, situés sur la crevasse transversale Oalounggoung-1 iagak

77. Le Poutri. L\'arête qui joint Ie (lalounggoung au Sédakèling se nomtne le ( ig. Poutri; cette montagne consiste en 3 cirques, I\'tm a lt; óté de l\'autre, dont celui du milieu a un rayon de 1.5 kilometre, celui du N\'ord, de 1 13 km. et celui du Sud de 0.8 kilometre; de ces bords il ne reste plus que la portion oriëntale.

Vient ensuite le cratère central du Sédakèling; puis:

78. Le Pip ha n, un cirque bas, de 1.5 km. de rayon, prés d Baloubour limbangan.

Vient ensuite le Mesiguit décrit sous le No. 76; puis

-ji), l,e Karcumhi, de 1682 m. d\'altitude, avec un cirque de o.cjs kilometre de rayon et au sud-est de celui-ci un cóne i)lus récent, Ie Karendieng, de 1710 m d\'altitude, dont le petit cratère a un rayon il 0.26 kilomètn . \\\'ers le Nord-Nord-Kst, le Kareumbi a dégagé une couh\'e de lave, recou\\irte ^ présent de produits meubles |)his recent sur lesijiiels s\'élève, tout prés de Soumedang, le cóne d\'éruption Palasari Les roches du Kareumbi sont presque toutes des basaltes; celle ilu Palasari est de I\'aiuh\'site a pyroxène,

8(1. Le Kadnka, de 1610 m. d\'altitude, sur la frontière de Krawang, .1 un petit ( ircjiie de 0.28 kilomètre de rayon seulernent ; au nord-e-,i

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too;

iValement sur la frontière, se trouvc un point d\'éruption, le Bouliguir (1295 m. d\'alt.), et au sud-ouest la cinie fermée Ie Tiidianibou, de 1868 in. d\'altitude. Les roches sont des andésites a pyroxene hornblendifères,

81. Le \'Tiagak en Krawang, ;\\ cratère en ter-a-cheval, ouvert au Nord-Kst, dont la partie circulaire a un rayon de 0.35 kilometre.

Xous continuous maintenant par les volcans situés sur la crevasse longitudinale principale de Java, et dont le dernier était le No. 46, le Penousoupan.

82. Le Sinipai est un massif volcanique trés vaste et tres ancien, purtant un grand nombre de [)()inls d\'éruption parasites, auxquels on peut, au besoin, rattacher le Mësiguit No. 76 et le Kareumbi No. 79. Li Simpaï présente d\'abord un trés grand cirque effondré, de 4.36 kilo-ütctrc de rayon, dont une grande partie est encore debout mais forte-

u nt érodée. Au bord Sud de eet anneau se trouvent deux cirques, l\'un de 1.4, l\'autre de 0.85 kilometre de rayon; au premier anneau ppartiennent les cimes Tialantiang (i()66 m,), Harendong (1600 m.)

\'1 asikmanik (1640 m.); au second, Ia cime Simpaï propretiient dite ir\'Jto m.). Ensuite, le Simpaï porte au moins encore 9 points d\'éruption bord de cratère effondré. Les roches sont toutcs des andésites iï i.yroxène, dont quelques-unes sont olivinifères.

83. Le Tounggoul ou Boukit Tounggoul, l\'une des trois chaudières quot;ii aniques situées au bord septentrional de la |)laiTu: de Bandoung,

pr.-sente un ancien cirque, de 2.95 kilometres de rayon ; l\'intérieur de lui-c i il y en a un plus petit, d\'un rayon de 1.28 kilometre; t-t au \' litre de ce dermer se trouve Ie point d\'éruption le plus jeune, a ■•unmet fermé, Ie Tounggoul, de l\'altitude de 2208 metres. Les roches • ut des andésites pyroxene, olivinifères et hornblendifères. Uu lounggoul partent deux crevasses transversales. Sur la première iquot; trouvent le I iidiambou avec le Kadaka (No. 80) et les voleans Nns. 84 et 85.

84. Le volcan Sou dip lak, au nord-nord-ouest de Soumèdang, a un

I irque de 1.8 kilometre de rayon. A l\'intérieur de la chaudière affleu-

II nt, sous les dejections volcaniqucs, des marnes tertiaires. La petite inie Katiapi, prés Soumèdang, est probablement un point d\'éruption lixé

-ur une coulée de lave de ce volcan. Au versant oriental il \\ a encore quot;n petit point d\'éruption. La roche du Katiapi est une andésite a pyroxene et a hornblende.

^5. Le 1 ampomas, dont le cirque a 0.9 kilometre de rayon; au i\'ord meridional un point plus jeune, dont Ie bord n\'a que 0.2 kilo-iii\'-tre de rayon et porte la cime Tampomas, de 1083 m. d\'altiludc, •sir le versant méridional encore un point d\'éruption, le (ig. Karang, pt lit cratère triangulaire. La roche est du basalte ; aux pieds Sud i t ■Sud-Lst sont dénudées des coulées de \'ave.

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looS

Sur la seconde crevasse transversale, qui part du Tounggoul, sunt places Ir-. \\()leans Xus. S() et 87.

Sfi. Le Manglaïafig, de ilt;Si2 m. d\'altitude; au sommet escarpé on m peut reconnattre qu\'un trés petit cirque, de 90 metres de rayon.

Xy. Le Honk ft l) iar ian de 12S1 m. d\'altitude, l\'oui\'st du Kareumbi a un cirque de 0.55 kilpnirtre de rayon. Au besoin, on peut le ratta 1 her avee Ie Kareumbi au grand volcan Simpaï.

Nous continuous maintenant par les volcans de la crevasse longi I udinale principale.

88. Le l.ingkoun^, a l\'ouest du Tounggoul, a grand bord eltondn de 3.45 kilometres, a rintérieur duquel il y a 2 petits points d\'éruption, li 1\'outri au bord ouest et le Lingkoung sur la frontière de KrawariL; cc dernier a 1620 m. d\'altitude.

Sy. Lr Tangkouban prtiltoii-Boiirangrang. I\'ne trrs grande chaudièrr d\'un ravon de 5.2 kilometres, entoure deux points dVruption plus jeunr-, dont celui de l\'Lst se nommr Ir Tangkouban prahou, crlui de rOur le Uourangrang. Du grand cirque ancien il reste encore la partii méridionale ; et ce qui est remarquable c\'rst que ce fragment forme ur. bord continu avec la portion méridionale de chacun des anciens bord: dr rratrre du Lingkoung (Xo, SS) et du Houkit Tounggoul (No. 83) nous pouvons en conclure que l\'rffondremeiit des anciens cirques dr volcans Nos. 83, 88 et 8() a eu licu en même temps; et tons trois m sont a proprement parler que des parties d\'un seul grand volcan. I roehrs de eet ancien eirque sont des andésitrs a pyroxene olivinifèr1 et hornblendifères.

Lr Tangkouban prahou a un cirque de 1.16 kilomètre de rayon; : l\'intrrirur il y a trois bords plus petits: un fer-a-cheval sans nom, a l\'ouest Ir Kawah Onpas, au milieu ; Ir Kawah Raton, a l\'est ; les rayons son respn tivement de 0.27, 0.60 et 0.38 kilomètre. Plus a l\'est encore, ci dehors du lt; irqur, est situé le petit point d\'éruption Kawah Domas. L Kawah ()upas et le Kawah Katou contiennent des soltatares; le dernir a eu une éruptiön de sable et de pirrres on rnai 1846, La roche r,-un hasaltr ; drs coulées de lave se sont dégagées principalemcnt veile Xord et le Nord-Lst. Le signal I angkouban prahou a une altitud dr 2075 mrtres; le plus haul, point du bord, celle de 2080 metres.

I.e Hourangrang a un bord de 1.2 kilomètre; (lont le plus haul puint e,t ,1 \'\'gt;(.3 m. d\'altitude. A l\'intérieur est situé un cirque beaucou] plus petit, le (iurdogan. Les roches sont de 1\'andésite lt;\\ pyroxene du hasaltr.

Dans la partie occidentale des 1\'réanguer, sur la frontière de Batavia on trouvr un groupe de volcans, tout entier au sud de la crevassi longitudinah\' [irincipalr de Java; ils sont situés, les nns sur une crevass-longitudinale, le^ autres sur une crevasse transversale, (\'i sont:

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90. Le Pangrango-Gnëdê. Ce massif volcanique a deux cirques iiiciens : Ic Pangrango; de 1.65 kilometre de rayon, ;\\ I\'est duquel s\'cst 1 nu plus tard un point d eruption plus jeune, l»- Mandalawangui, de )i(j m. lt;1 altitude; et le (iucdiquot;, d\'un rayon de 0.8O kilomètre. Au nord i. ee dernier existe un cinjue plus jeune de 0.5 kilomètre de rayon (le ;us liaut point est a 2958 m.), dans I\'iiiti\'rieur duquel il y a trois quot; tits points d\'éruption, dont celui du milieu a projeté encore en SS6 du sable et des pierres et dont celui de l\'Ouest ne dégage plus présent (jue des fumcrolles. Plus au nord-nord-ouest, en dehors de mneau de 0.5 kilomètre, se trouveiit, prés di; Lëgoksaiit et Ivandang-) ulak, encore deux petits points d\'éruption fumerolles.

Sur Ie versant exterieur du Sud-Ouest de I ancien bord du l\'angrango, 1 trouve un point d\'éruption dont le cirque a 0.2 kilomètre de rayon ; I interieur de celui-ci e.st un lac, Ie Sitou Gounoung. Les roches du angrango sont des andésites ,i pyroxene; celles du (luedé, dans la ■ \'uu de I iiandiour, sont du basalte au pied; mais plus haut, sur l(^ i\'iiu; du cone, il ivy a que de l\'andésite pyroxène.

I)u l\'angrango part une crevasse transversale qui se dirige au nord is le volcan No. lt;) 1.

\'\'\'■ f\'lt;: I-cmo est constitué ])ar de l\'andésite ancienne; on peut y 1 onnaïtn; un ancien bord de cratère (miocène), de i.(j2 kilomètre de von. A la partie oriëntale de eet anneau se trouve le point d\'éruption t-tertiaire Lemo, a 1880 m. d\'altitude, avec un bord de 0.46 kilo-M\'tre I.a roche est de l\'andésite pyroxène.

I lt; h nn/ulna.) Dans le mème terrain d andésite existe encore une ■ a bord de 0,34 kilomètre de rayon, le Kantiana, de 1800 m. lititude; elle appartient probablement aussi aux points d\'éruption post-1 iaires: mais sur Ie terrain et sur la carte, on n a pu la séparer de ^ndesite anc ienne l.a roche est de I andésite a pyroxène\'.

^uliik a ilriix anciens cir(|ues, rcspectivement de 1 et de i kiloiiit tre de rayon, qui se coupent au plus haut point ilu Salak, \' \'S- Gadia, 2211 m. d altitude. Au sud-ouest de ces cirques, beau-\'iip plus bas sur le versant de la montagne, apparaissent, en deux \'i\'lroits, des fumerolles et des solfatares ; au point sifué\' le plus au Sud, sous \'e 11 om de „grand Kawahquot;, il y a un petit ( irque de |ei tions meubles de 0.3 kilomètre di ravon. Les roches sont de amlésite h pyroxène et du basalte.

\'A\' I\'c rbaktif de 1691) m. d\'altitude, a un bord de cratère de 77 kilometre de rayon, qui n\'existe plus que dans sa partie occidentale; quot; quot;quot; he est de I andésite a pyroxène,

l\'ii I eihakti part une cre\\asse transversale, sur kiquelle sont situés Voli ans Nos. ().| et (^,

•» ( \\. I\'.inlonl est un sommet de 1475 m , dont le lt; irque, de 0, 5

O4

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I O 1 O

kilometre de rayon, est conserve dans la inoitie septentrionale; ii s\'ouvre en fer-a-cheval vers le Sud.

95. 1, IId\'imo 11 n a un grand i irque de 2.25 kilometres de rayon, sui loquel est situé le sommet I laiimoun (1744 m. d\'alt.). Sur la partie occi-dentali\' du hord ii s\'en trouve un plus petit, de 0.9 kilometre. 1.1 rociies sont des andésites a pyroxene, dont quehjues-unes a olivine.

96. Le Kiara hcres. (quot;est un cAne plat, haut de 1440 m., ou l\'on peut reconuaitre encore deux bords de cratère, respeetivenunt de 0.(1.; et 0.28 kilometre de ravon. Les roebes sont exelusivemeut de 1 obsi dienne, en coulée dirigée au Nord, et de la pierre ponee.

97 Le Gnsfak, de 1500 ni. d\'altitude, a bord de cratère de 1 kilomèfn de ravon, s\'ouvrant en fer-è-cbeval vers le Nord,

()K, Le Davo. ( \'est un volcan embryonnaire, epii n\'a que 1S7 m. d( bauteur ; il est situé dans la plaine quaternaire, au nord ile la crevassi longitudinale principale; il a un petit bord de cratère de 0.14 kilometre Les roehes consistent en dejections basaltiques incoberentes, cönune ebez le petit volcan de Chéribon et le volcan Grati.

L\'n derniejquot; groupe de voleans est situé a proximite de la cote ouest; d lava, dans la n\'sidence de liantam et dans le détroit df\' la Sonde; ils son\' disposés en partie sur trois crevasses transversales, sensibleinent paral lèlo, en partie sur la crevasse longitudinale principale de lava, i:|ue l\'e: peut tracer du liourangrang au Krakatau, ou proximite de cello-c.i.

99. Le voican Dnnou présente 4 cirques (99a, b, c et d), qui -succèdent de l\'l\'.st l\'Ouest en diminuant constamment en diamètre li plus oriental, dont il ne reste plus qu\'une petite portion, a un rayon de 7.9 kilomètres; les rayons des 3 suivants sont respectivemeiit c I..:, j.oT) ft 1.5 kilomètres. L\'elïondrement du grand cir(]ue est le plu: aïieieii : (be/ les trois autrcs, il est l.ut probal dement en nieme ttinp car tons les trois ont un seul et mème fond de cratère, pyriforme et sen siblement horizontal, long de 13 kilomètres et large de 5 dans la regioi orientals, qui ctait jadis entièrement couverte d\'eau et est encore, «•. grande jiartie, maréeageuse : une petite portion s( uleinent, de 3 ^1\'1 metres de long et kin. de large, forme actuellement un lac, le ,, 1) a no 11 propreinent dit, qui a donnt son nom au \\olcan. Le plus baut pOin du bord qui eiu ironne Ie lac (le Sariioung) ne se trouve i|U .\'i 720 mètn d\'altitude.

(quot;lt;• volcan niaje^tueux a fourm deux sortes de roebes: d abord dlt;\' pierre ponee et de robsidienne, ricn (|ii\'a l\'i\'tat de dt\'jections incrdu rentes, a et qu\'il parait : puis, de l\'andésite et du basalte avec leur roebes de transition (andé.site a pvroxène oli\\inilère et basalte pau\\i en olivine), qui alternent, sous forme di\' baiu s de la\\e, avei les tul po ui gt; ■ 11 \\ Les ,, t u f s blancsquot; du terrain (juaternain de l\'.antamet d\'um partie de Batavia sont des produits sous-marins di ce volcan Danou

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Sur Ic manteau de ce vaste volcan se dressent, les i i points d\'éruption |ui suivent; ils sout de date plus réemte et n\'ont plus lourni de ponce.

loo. Le /\'nrakaxak, situé au bord du plus grand cirque; il a deux iatèregt;, respeeti\\ement di- 0.95 et 0.65 kilometre de rayon. I.\'altitude ■ t de ()()() metres. Les roehes sont de l andrsite pvroxrnc.

I,11 \'-e AarnMg, situe egalement au boni du plus grand eratère et s. iisiblement sur Ia crevasse longitudinale principale de Java; il a une iltitude de 177.S metres et un bord de eratère de 0.6 kilometre; quelques sollatares s\'observent a proximité do la plus haute cimc et au u-rsant extérieur oriental. Les roehes sont de randésile a pyroxene \' t du basalte.

[o_gt;. Le Mankangncu, au nord du plus grand cirque, est un petit point d\'éruption a deux cratères, de 0,5 et 0.25 kilometre de rayon;

plus haut point est a 490 metres d\'altitude. La roche lt;-st de l\'andésite i pyroxène.

\\ iennent maintenant deux volcans, qui avec !lt;• centre du grand ikjiu^ sont siturs sur une crevasse transversale.

103. Le Pnuing, petit volean de basalte emhryonnaire, (|iii n\'a cjue ■Gó mèlres (1 altitude; il possède un petit cirque «Ie 0.3 kilometre de ra von.

104. Le Po ulo sari, de 1346 metres d\'altitude, a un petit cirque de kilometre, ouvert en iVr-.Vcheval au Nord-Oucst; a l\'intérieur du

a qtielques solfatan.\'s. Les roches sont de l\'andésite .\'l pyroxène *1 du basalte.

io,v /, Ascufian, situé sensibloiiijfmt sur la crevasse longitudinale principale, a une altitude de 1 160 mètres et deux cirques, respective-i\'ient de 1.83 et 0.93 kilomètre de rayon. Les roches sont de l\'aiulé-ti a pyroxène olivinifère et du basalte.

l e hntou l ipismi, haut de 3\'^quot; quot;i., avei un cir(|ue d un rayon (Ie o.lt;j5 kilometre,

\\ iennent ensuite 4 volcans, situés sur une crevasse transversale, parallèlenient a Ia cóte.

\'07, Le Tompoh-Malong, situé encore h peu prés sur la crevasse ingitmlinale principale; il a une altitude de 603 m.; sou bord, fortement \'temt par l\'érosion, a un rayon de 1.95 kilomMre. La roche est de 1 andésite a pyroxène.

I\'uis \\ leut Ie eratère occidental du volcan Danou lui-même, de 1.5 • iloiuetre de rayon; puis encore

\'ON. Le Ton kou ng, situé, avec les einics (Juédé {740 m.) e( Toukoung /03 ni.) sur un bord de cratèn d. 1.3 km. de rayon. La roche est \'I\' I andesite a pyroxène,

|IH/. Le hcukt! Mokol, de l\'altitudi de 220 m., bord de eratère \' quot; N.S km. de rayon.

II,1 Le ro/can Salak-Gncdi. dan- la partie ^ord-Ouest de liantam,

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1ÜI J

s\'étend l\'Ouest jusqu\'a Mcrak, au détroit de la Sonde; au Nord, jusiju\'a la pointe St. Nicolas (Tandioung Podiok). Au som met existc un cirque de 1.25 kilometre de rayon, fortement miné par les eaux, et ouvert au Nord en forme de (er-a-clieval. Lc [)lus haut point est le (lucdé, 5lt;)5 m. d\'altitude. La roclie est une andésite h pyroxene, renferrnant parfois un peu de hornblende et d\'olivine.

1 11, La petite tie Toppershoedje (1 ainpouroung) est un cone pointu, de 66 metres d\'altitude, dépourvu de eratere. La roclie est de l\'andésitc a [)yroxène. (quot;est probablement une partie d\'un point d\'éruption indé-pendant, qui serait alors placé sur une même cn-vasst; longitudinale avec le volcan Salak-Ciuédé (No. 110), Poulou Rimau besar, I\'line des Hes Zutphen, pres du \\ arkenshoek (No. 112) de Sumatra et le Radia basa (\\o. 113) également a Sumatra.

r 12. Hes Zutphen. Les ties Rimau kctiil et 1 lont-eiland consistent en andésite a p\\ ro\\i\' ne . Rimau besar en basalte, Chez la denuère seule 011 remarque une forme de vólcan; cette lie a une altitude tie 150 in. environ: les autres, Kan dang, Hoog-eiland et Kléin-eiland consistent en roches sédimentaires, d age apparoinment tertiaire, bien tju\'elles soient fortement siliciliées, de manière h ressembler des schistes siliceux anciens. Mais depuis qu\'on a décoiucrt en ISantam des schistes siliceux éocèiK s et même miocènes, on admet comme probable la mêini- ancienneti\' pour les roches silio uses des ties Zutphen (voir jaarboek Mijnwezen 188 r I. pp. 152 et suiv.).

113. Le Radia hasa a deux cimes, hautcs respectivement de 1341 et dc 1248 in., d\'apres la carte marine. La roebe est de l\'andésite a pyroxene (voir \\ ICKHI.I-.K, jaarboek Mijnwezen 1881, I, p. 153).

Les volcans Nns. 112 et 1 13 ap|)artiennent, an point de vue admi-nistratif, Sumatra; mais il résulte de ce qui precede que sous le rapport géologique, ils font plutót partie de java, surtout |iarce qu\'au nord du Radia basa il n\'y a plus de volcans.

Le long de la cAte de Bantam, entre la 3« pointe de java et la partie méridionale de la W elkomst-Baai, les couches tertiaires inclinent a l l\'.st, de sorte que de la mer on voit les têtes des couches. II existe dom ici urn faille, qui se continue plus au Sud, a tra\\\'ers la plaine idluviale réunissant la prestju\'tle du Sud-Ouest, sur laquelle si trouve le (|e. Paioung, an terrain tertiaire situé plus a l l\'lst, le (ig. Hondié et mut prolons^ement nic\'ridional. Prolongée vers le Nord, cette crevasse passe par l\'tle Dwars in den W eg (No. 114): cette direction est paral-IMe aiiN deux crevasses (ransversales des vol« ans en Bantam el a la 1 revassi\' transversale dn Krakatau, dont nous nous oct uperons tantót.

114. Dwars In den 11 \'1 (Poulou Sanghiiang) est la moitié sep-tentriimale d\'un beau ( irque de 1.2 km de rayon, qui s\'élève a 140 m d altitude La roche est de 1 andésite it pyroxene.

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I o 13

Xons urrivons maintcnant aux voleans de la grande crevasse transversale du K\'rakatau, qui se réunit, au Krakatau, a la crevasse longitudinale de Sumatra el a la crevasse longitudinale [jriiu ipalc dr |ava. Cetti; direelion transversale est parallèle aux trois directions transversal\'s de Hantam, dont il a été parli\' plus haut.

i 15- 1 * oh I o 11 tlga. (I ,es trois lies). I rois roclu\'s escarpées prés de Ketiembang, en face du Radia basa. On n\'est jias sur si e\'est un point d\'éruption distinct, ou bien s\'il est établi sur une coulee tie lave sous-marine du Radia basa ou du Scboukou.

116. Scboukou a une forme phite, allongee (selon la c:artc marine, 126 m. d\'alt.), et appartieijt probable ment a un cirque; l\'üe u\'a j)as encore etc relevée eu di\'tail. On y trouve de\'s eonglomérats volcaniijues grossiers d\'andésite a pyroxene, aiusi (pie de basalte.

117. Schcst est: un beau eóne au sommet duquel il y a un ancien cratère, dans lequel s\'est formé un eóne d\'ériipti(jii plus récent qui n\'a pas encore été i xaminé minutieuseinent. Selon la carte marine, I\' lltitude est de 859 m. On n\'a pas encore reeueilli de roebes du • latere , au pied, dans la petite lie Mèngounang (tie Huismans) on trou\\e du basalte.

118. A rakiitau con siste en lre)is fragments dun ancien lt; inpie, I Mig-eiland, N\'t-rlateu-eiland, et la partie iniérieiire dr Krakatau; ils

composent d\'andésite a pyroxene, line eruption laterale récente a I\'Mirni du basalte, t|iii constitue la partie supérieure de Krakatau (822 in. d\'alt.)

I )es eruptions encore plus receiites du cratère central ont fourni de \'ouveau de l\'andt\'site a pyroxene. Le ])remier effondrement est pré-\'listorique. L\'es|gt;aee sensiblement circulaire (surface de l ean entre les !11 gt;) qui s\'est formé- alors avait pen prés 3.4 kilometres de rayon ; plus tard il fut comblé par des produits plus jennes. Une petite \' ruption de (endre et de pierre ponce a eu lieu en 1680; et une ruption trés considérable et. trés importante se produisit de mai a aout 1 ^3 : t:quot;,\' sc termina par un nouvel effondrement de la [lartie centrale. ( e second elfondrement a suivi sensiblement la liinile du premier, de orte qtfé les trois anciennes tics furent conservécs, séparées par mie urlace liquide d\'environ 3.5 kilomMrlt;-s de ravon. Lu ccn le passant la crete des des, Ie bord de cratère proprenicnt dit, a même un rayon de 3.8 kilometres.

I es produits de 1S83 sont de la pomc et de la ( imlre d\'andésite a pyici\\éne, aiiisi (|ue ipiebpies roebes vitn-uses lt; (nni)at tes, obsidienne el pe. bslem. D\'aprés une évaluation modéréi*, la masse de matiéres pro-jetees a\\ait un volume de 18 kilometres cubes au moins.

1 quot;/ I a Pnnsfn-ciland (l\'oulou l\'anaïtan) est la portion en fer-a-1 beval, dressée au-dessus de la mei, d un trés grand cirque de 5.65

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kilomèlres de rayon, qui attcint une altitude de 320 m. a la cime Raksa La roclie est de l\'andésite a pyroxene.

120. he vole a n Parang (Arehipel Karimoun diawa). Au nord d( Java, parallèlement ^ I\'axe longitudinal principal, on observe encore, dans les ties Karimoun diawa, deux pctils points d\'éruption a cirque, dont lt;1 ailleurs il nlt;^ reste plus que quelqucs traginents s\'clevant au-dessus des eaux, formant des {les.

Au premier volcan, nommé Parang, appartiennent les ties Parang, Maniok, Kembar, qui consistent toutes trois en basaltes, el K\'atang, qui st\' conqjose de sable corallien, reposant probablement sur un sous-sol basaltic|ue. 1\'Jles sont distribinVs sur un cercle de 5 kilometres de rayon.

121. Le volcan OucHltng (archipel des Karimoun diawa). (quot;est sans doute la moitie oriëntale d\'un cirque, de 1.5 kilomèlre de rayon, qui passe par les ties Sambangau et Srotini, éililiécs par du sable corallien, dont Ie sous-sol se compose done tres probablement de basalte, comnif che/ Poulou (inenting.

La ligne qui joint les centres des points dVruption N\'os. 120 i;( 121 passi precismient entre ks grand\'s ties K\'arimoun diawa et Kamoudian, lt;jui consistent toutes deux en couches sédimentaires ancienm s, mais dont la premiere est liien plus elevce, II u\'est done pas invraisem-I\'lable lt;|ue cette ligne soit une faille, qui a elr cause do la separation dt: ccs deux grandes ties.

Considerations generales sur les voleans.

II resulte de c.e (jiii [)réi\'iquot;-(le cjue la plupart des vok ans sont des ruines de montagries, des cones qui par elfondrement out |)erdu leur sommet c:l qui jadis etaiciit done notablcment plus éleves qu aujourd\'hui. Seules les cimes coniques pointues, telles que Ie Tierimaï, le Slamat, Ie Soutnbing, Ie Scndoro, le Sémérou et quelques autres a cratère fort petit, ont conserve leur forme primitive; mais 11 n\'est pas impossibh lt;ju a un moment donné leur sommet vienne aussi a s\'effondrer, et iju dies deviennent bien plus basses qu\'elles ne le sont aetuellement, ( \'est surtoul pour le volcan actil\' Ie Sémérou que la possibilité d\'mn pareille catastrophe doit ét re regardée com me trés grande. Les eiïon drements avaient déja lieu au commencement de l\'activité volcanique ; quot;cci ressort de c;e que certains des petits volcans anciens, de ceux nommés volcans embryonnaires, se sont déj.\\ iffotulrés aussi, entrc autres les volcans (irati et de (\'béribon.

Si l\'on reconstruit le prolil ])rimitif des volcans avec les plus grands cinjui s d\'elTondrement, on trouve, pour l\'altitude probabit av.mt I\'cffon-drement:

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Pour Ie Tcnggucr 4100 mctrc-I\'our I\'Miiang 4400 ,,

Pour I\' Iilicn 4000 „

Pour li- Riugguit 4000 ,,

I\'.u i ousrqucut, ;uiruii volcau iu\' paraiL avoir (Irpassé priiuitixcmciit l altitude tic 4300 mètrcs; ct les quelques cimos tjui arrivent a plus (K 4000 mi\'trrs 1 it- pcuvfiit avoir fxerct\' une influencf appri\'i iahle sur If lirnal de Java, ui en ce qui concerne la tfinpfrature, ni sous le rapport df rinunidilf; car a cfltf grande hauteur I\'air est trés see. I.es grandes inondations, (jui se sont produitfs dans la pfriode (|uatfrnaire, ne doiveiit done nullenient être attribuées au plus grand ftat hygrometricjue /urral de Java a (rite époque, iiiais uniquemeiit a la grande quantité de matières projetóes lors des eruptions volcaniques, qui ohstruaient les l u ières et les laisaifiit tlébordf r; tin qui, entrfinêlées de bcaunnip il\'i-au df pluif, ft dan\'s certains eas de I\'eau dfs lacs de cratfre, glis-lient If long des versants voleaniqufs pour inondfr les colliues ter-liairts situéfs au pied des volcans.

A coup sur, Ifs n\'gions /ws.stx dc Java etaifiit a l\'i\'-poqiu; (piaternaire liifti |)lus luimidfs qu aujourd\'hui ; tar a eette éjioque de grandi\'s t\'tcn-ilues de cettf tie étaient fiicore t:ouvertes d\'eau, notaninient de laes, largf.s rivieres ft en partie par la incr. Mais ce dfgn\' d\'humidite ■ t aiifun raj)port a\\ae une |)1lis grande altitudf de certaines eimes volt aniques.

( lit;/ les volcans de grande altitude, la composition des roelu s est lies plus uniform»-s; si Ton eh cxcepte les |)lus anciens, les Mos. 1 a 5, i|ui »\'C3nsislent en roehes leuciti»|ues ft phomilitliiqiifs, tons les autres ml tonstitui\'s d andi site a pyroxi\'iie et de hasalte av» » li-urs ro» lu s lt;!\'■ transition, comme produits basiques, ft d\'un pen d\'obsi»lifline el. »lo pone»: comme \'produits acides.

I.es r»)clu\'s basiipies confienncnt parl»)is »1» la hornblende; nuns flies |)assi;nt tn\'s rarcment aux andésitcs a hornblende \\»\'ritables. lis iindésites a pyroxèiif contiennint const animent jihis d\'hyp»,rsth»,n»; \'pi» d\'augite, tandis que flans les basalti\'s l\'augit»; rfiujiortf sur I hy|)frsthfiie.

II est a remarquer que partout a Java l» s and»\'sites a pyroxene s»r nujiitrent » »)n jointement avee les basaltcs; mais nous n\'avons n\'-ussi nullf part .1 démontnT qu»: »es produits dilli\'rcnts out i\'t»\' lournis par i\' nu\'-mc cralcrc. Au contrair»;, dans la plupart des en droits, on peut ton-later ave»- certitude que les andesites a pyroxene priv»\'cs d\'olivines et 1\' s basaltcs riches en olivine provii nnent incontfstalilement de » ratfn s \'iijlcri\'nts; ct (jue Ifs produits d\'un ini\'m»- tratf re, a part la texture, \'hflerent tout au plus par une faihlc teneur en olivine.

\\iiisi, le grand crater»- » cntral du Krakatau a »onstamnif nt fourni df

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I o 16

l\'andt\'site a pyroxènc ; It; cratère latrral (Uont fait partie K\' pic KrakaLau propremt nt dit), lt;los hasaltcs,

Dans la grande chafnc Tëngglu-r- -Aïck aïck- -Sèniérou, l\'ancien imrd de l\'Aïck aïck consiste ou andi\'sitc a pyroxènc; les points d\'cruption plus jeuncs au contraire, en basal te; le \'I enggucr en hasaltes pauvres en olivine, tjui par la diminution de la teneur en olivine passent parfois a l\'aiuli\'sitc a pyroxene ; le Scincrou, en andésitc a pyroxène.

lTn phénoniènc trés reiriarquable s\'est produit en 1S85 au Seniérou et au I-emöngan, deux volcans situés I\'lin a cóte de l\'autre, dont les som mets ne sont distants que de 48 kilometres. En avril de eette année, il s\'est dégagé du cratère Dionggring Scloko du Sèmérou, bant dt 3370 metres, une coulee de lave d\'andcsite a pyroxènc ; ct du cratère du Lemongan, qui n\'a que 1650 m. d\'altitude, une coulée de veritable lave basaltique.

Ces laits témoignent que les divers cratères de Java ne sont pas tons des issues d\'un seul et même cspacc rempli de lave, mais que cc sont plutót des ouvertures de petits foyers sépan\'s, cjui ren ferment a l\'ctal de fusion, les uns des matériaux basiques (basalte), les autres un magma plus acide (andésitc a pyroxène), d\'autres encore un mélange des deux (roebes de transition).

Loulccs de luvc uux toups historit/ucs. II nVsl pas exact, comnn I a cru JuNGHUIIN, que les volcans de Java n\'aient pas produit de vraics coulées di lave dans les temps htsloriques ; (\'est o (juc M 1\'i,nmm\\ a démontn\' le premier, routefois, on ne connait ave» certitude que celles du l.eniongan, du Semcrou et du Gountour.

X. Lus SIÓI)IMKN IS QUA ri\'.KNAIKI-S.

Disposition horizontale des sediments post-tertim\'res. 1,1 plissements, aiiX(juels Ie sol de Java s\'est trouvé en butte depuis les lemps les plus reculés, et par lesquels les sédiments, y compris les couches ter-tiaires les plus rcccntcs (ou pliocènc s), out perdu leur position horizontale primitive, paraissent avoir pris fin avec Fcpoque tertiaire. Tons les sédiments post-tertiaires des lacs et de la nier sont disposés hon/ontalement; ceux des rivières suivent la pente des anciens courants qui les ont deposes, cc qui fait qu ils ont, en général, une légèri inclinaison vers la mer, mais que sur une petite distance ils sont aussi scnsiblemenl en position horizontale.

A certaines plaei\'s on trouve parfois il est vrai des i oucbcs quaternain s indinées ; mais il l\'aut toujonrs attribuer ceci des circonstances for-tuites, telles que le passage des caux au-dessus d\'un obstacle, on le dépöt contre li\' versant dune montagne, et non a des plissements généraux du sol, (jui n\'auraient pu se manifester ainsi localenu nt.

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l\'.tdt de \'Java a Ut Jm de l\'êpoquc tertiaire. Apn-s Ie dt\'pót des .Hages m, et ms cl posU\'ricureincnt au plissemenl lt;lcs roucht-s do cos «\'•tages oL au rolovoment qui 1\'aooompagna, lo squoloUo ou l\'aroto do |a\\ a oxislait dlt;\'ja ossoutidli\'mont; maïs oo sipiololte ótail d\'abord hion plus bas qua prosonl, ot puis il uc formail pas uiu\' soulo ohauio continue, inais ótail loruu\' do diverse-s ties.

La plupart des volcans ontrèront alors en activitó ; coux qui existaient doja claiont |)lt;\'lits ot bas; IVspaco oct upé maiiitenant par los produils vuleaiii(|ues ótail alors en partio terrain tertiaire, en parlie la nu-r lout co qui sur notro carte II i\'st tointó conuru: (piatornairo marin i\'tait égale ment couvert par les eaux.

Li prosqu\'ilo do Blamhangan n\'oxistait p.is oncore . dans la partii oriëntale de Java, il n\'y avait (|Uo deux lies, lo Ringguit ot la (bauie 111 tiaire ontre Pouguor et (iradiagau, qui s etendait alors probableinenl jilus au Nord. Une troisièmo grande tlo occupait la partio méridionale lava, ontre Louniadiang et loguia ; la liniite scptentrionalo de cetto ile etait fonnóe sensiblement par la iigno que Ton ])out tracer de \'idoardio vits la ( oio Sud, a .Maiitiingan, passant au sud du I \'andan .■t au nord du Lawou, a travers Solo et; loguia. II est même probable |u. ce terrain no eonsistait par en uno soulo ile, mais qu\'il comprcnail au inoin.s deux fles, séparéos par un bras do nior qui passait par la ] une actuolle do Kodiri, ot so dirigeait vers I\'ancien terrain d\'andi\'site, l.e l\'andan et la cliaine tertiaire avoisinanto fonnaiont une longue n ote ólovóe au-dessus de la nier. La portion septentrionale do Sourabaïa, e\' Kenibang ot do Diapara etait, ou grande partio, oct upó-e par une I\'mt dans laquelle s\'rlovaient deux iles, lo lioutak, av\'ei le I\'outiak ot Lascm, ot plus a I\'Ouest le Mouriah avec le Tiiloring, deux voleans leucite qui etaieiit probableiiu-nt dó-ja en activitó, de même quo lo Kingguit ot le volcan de liawó-an, mais qui (\'taieht naturolh nionl bit n iiiiingt; hauls epi a present. Knsuite, il est probable qu\'un bras de mor letidait do la cote Nord a colle du Sud, a I\'eiulroil ou so dresse piesent lo Slamat. Au sud do ce volcan, on trouve du calcairo m,, iustju a uno grande altitude dans la cbauie tortiaire, qui en cet endmit ólait •lone bien plus basse qu\'a present ; il se poul doni fori bion lt;|ue I\'aivle ^ iliaire, a I onost et IVsl du Slamat, ffit si pou i\'levéi dans sa partie moyenne, rocouverlo maintenanl par Ie Slamat, (|ue la mer a pu gt; Mayer un passage. II somblo quo dója a cotte (\'po(|Ue lava fonnait ;u lout continu, depuis lo Slamat jusi|u\'au détroit de la Sonde.

l-e long des cotes des ties nominées plus haul, il s\'osl dt\'posó aloi 111 callt; aire ; dans la mer nóo-tortiaire d s\'ost lormé des eoraux. I. activitó des voK ans contiuua dans c ette pt\'riod( ; ot jeurs produits deposeronl, les uns sur les roebes miocènes, done au-dessus ties eaux, los autres a leur pied, dans des anses de la mor

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Mors se produisirnit Irs denüers plissonu-nts ct sduIi a i iiu nt: considrrablcs lt;U; Java, par U.squels une partie des sediments l alcairr qui s\'étaient formes alors furent amenés au-dessus dis eaux; on los trouvera indiqués sur la earte par i\'ituluc ma. ( e soulrveniënt lui tres iji.\'^al en divers points ; a la limite de loguia et de Solo, Ie calcaire a i\'li- soulevi\' jusi|u\'a raltitiuk\' di in.; et a eelle de: loguia et d(

liaguëlen, mème jusqu\'h goó metres\'; par contre, dans Ie grand terrain ealeaire nn ridinnal de Kediri, i:e i aleaire n a mille part plus de 400 m «faltitude et bien qu\'il ait dis|gt;aru en partie par érosion, eelle-ei aura agi en tons les points a pen prés avee la même énergie; et dans tous les eas, ses ellets n\'auront jamais été si variables qu\'ils puissent servir a expliqurt la diversiti\' d\'altitude tie ces ealeaires. La forcc qui a etc cause du sou lèvètnent a done agi en divers points de Ja\\a d\'une lai/on tris illegal^ l\'n eoup d\'ienl jeté sur la earte No. 11 fait voir que: Ie ealeaire- exisU prineipaleiiU\'nt le long de la eête Sud de ja\\a ; et le long lie la eoti Nord, depuis Madoura jusqu\'a 1 )iapara el Semarang, en passani par Sourabaïa et Rembang. II s est déposé aussi du ealeaire an nord ili- la i ■ 11 a 1 n e de Diivvo, dans la grande an se qui s\'lie\'iidait de loguia a Solo et puis vers l\'Kst. Au pied septentrional du t.avvou, a (iamplng a file ure aussi un peu de ealeaire; niais la disposition aussi bien qui les pétrilieations sont peu distinetrs; de sorte qu\'on n\'est pas du tout certain si ( \'est bien du ealeaire m:, ; il est probable que ce calcain appartient a I\'l\'lage m ,.

1 .r long du bord meridional de l\'arête du Pandan n\'atlleure pas iK 1 alcairi\' rn,. ; mais Irs i\'ouelies su[)i\'rieures sont Irs roehes tie Sonde qui scion M. Martin sont tortiaires trés réceiites, pliocenes, et peuvent dom rlre du même Agr qm li 1 aleaire m . dr Madoura.

A roucst. i,le Miapara, le long de toute la eute Xord de Java, 1« ealeaire m., fait eneon délaut, a l\'cxeeption d\'une couple de trés pt\'tits terrains ealeaires adossi\'s au inönt d andesite Kromong en ( heribon.

(\'omine couehes tertiaires supérieures on observe, dans les residences di Krawang et Batavia, une alternanee de marnes et. de ealeaires eontenant beaueoup de c)-i loclyjjées, notamment ( . annulatus. ün n\'a pu Ir séparrr des couehes inférieures de t\'élage m,, ni en vertu d\'une dis position discordantc sur celles-ei, ni paruur dillérence dans ie caractèn pi\'trogra[)hique ; on les a dom rattachecs a eet étage.

A Madoura, i-ntrc les marnes in , et le « aleaire in.,, on trouve um i\'ric de niches, appelécs roehes de transition, consistant en eouebe alternatives de inames ct de ealeaires: vers le bant, ecs dernier prédominent constaniment, de sorte qu\'il est lort difficile de les ranger dans un des étages c\'est pourquoi les marnes qui n\'ont que quelques bancs ealeaires ont été rattachérs aux marnes He,, les marnes a conches ealeaires noinbreuscs ont éte rangéis dans le calcaire ni.

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I a s calcaircs des roebes de transition eoniine eeux dr l\'éiage in ., rontiennent de aonibreuses eyeloeiypées, priiuipalemenl (\'. annulatus, la niênie espèce qui existe, en Java occidental, dans les couches supérieures, ce qui prouve que ces dernières représentnit 1\'etage m.. de Madoura.

Uien que dans Ie partie nord du Java occidental et en d\'autre-s endroits, I\'élage m., n\'ait pas été liguré sur ia carte, il imporle done de se rappeler (jiitt ca lt;;t Ifi les couclies supcrwures dr in,, pen vent eorrespondre, lt;piant I l age, a celles de l\'étage m., ; et qu\'elles n\'ont p;is étlt;\' marcryées romme un étage séparé uniquement paree: cjue la coiu:ordance des dispositions et de la composition avee les couches inférienres de ni , a rendu impossible une distinction d\'avec eet étage.

A la cóte Sud de Java, en l\'réanguer, on tronve ;i l\'Ouest et a l\'lCst •!i un grands terrains calcaircs, séparés par une region oCi, Ie long ili la cóte, il ne repose pas de calcaire sur les marnes. II est probable pi ndanl qult;- ces deux terrains se tiennent sous la mer.

Au pied Nord-l\'.st de la ebafne de Kalipoutiang, en l\'réanguer, ainsi (jii\'au nord de Nousa Kambangan : puis, au bord septentrional de la, liatne du Karang bolong et au pied sud du Slamat, existe aussi du calcaire m.,, ce qui prouve qu\'il y avait la a eettc i\'|)0(|ue une grande use fornu-e par la mer, qui s\'étendait pent-étre vers |lt; Nord jusiiu\'an \'l\' la de l\'endroit ou s\'élèvi- actuellcnu nt le Slamat cl qui laisait une !\'• de la parlie occidentale de Java (voir plus bant).

;\\pris I, soulèveinenl du taleaire m.,, Java pril déj;\\ davantage la \'irme qu\'elle présente actuellement; toutefois les volcans étaient encore bleu moins élevés et bien plus ])etils qu aujouifd^lnii et la plus grande parlie des plaines, qui sont reconvertos a présent de sédinienls ijuafernaires et modernes, lormait nt alors un continent tertiaire, ou bien trouvaient immergées, eomme a la cot( Nord,

Madoura formait alors, avelt; la partie septentrionale de Soiuabaïa, Rembang et de Diapara, une on peut-étre deux ties, séparé-es de in.\'lr du l\'andan par un bras de mer pen prolond, ou rattacluVs a 1 Ui aréle par un terrain bas.

loiictioii avcc PAsie. II est plus ou moins ineerlain si, lors de cr 1\'ulevemeiil, la mer se retira des anses profondrs de lava, (pi\'elb quot; i upail jus(|u\'aux temps tertiaires les plus voisins dr nous, on bien 1 les anses, devenues notablement moins jirolondes, contiuuèia nt a • xister; en effet, les coucbes inférienres des plaines ne |ieuvent être 1 iiidiees, el il est possible qu\'il y ait la e-ncore des sédiineiits nvarins. 1 \'\' \'l\'n csl sur, e\'est ipie jusqu\'a |)n\'lt;ent on n\'a rencontré mille pari d\' i ])etrilications marines dans |cs couches quaternaires des ansi gt; (niais \'aen dans celles de h. cóte Nord; voir |)lus loin): et il y a même \'\'■\'■u d adinettre que li; sonlèvement, 1\'originc de la période quaternairt .

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I cgt;_\'0

•i i Li\'\' si (onsidi rablc tjiu- non sfiiK nu\'iit ( cn anses, niais tciut lc fond •li\' I;i uu r de Ja\\a fut mis a sec, cl qu\'aiusi il sc produisit une jonetion avi I Bonu\'o, Sumatra et la tern\' ferine di: 1\'Asie.

I\'.n cHet, dans It s couches quaternaires de Java on a trouv é des osscnients de niainmifères, olfrant une grande ressemhlance avec ceux iju\'on a trouvi\'s dans I\'lnde anglaisc; et comnie il est inipossibkquot; lt;(tu ci s animaux aieiit travcrsi\' les iners, il taut (ju\'il ait existé jadis um eoinnuinii ation entn- la ter re ferme de Java et celle de 1\'Asie.

l.es opinions scjnt encore partagées en ce (jui conciTiie l\'age des inammifères fossiles de Java; d\'aucuns les consieièrent comnie appurtenant an terrain de Siwalik (miocène réi ent et pliocènc ancien); mais il est plus vraisemhlable qu\'ils sont tons de la période nuaternairc, an plus du ni\'o-pliocène. Dans le nombre, il y a des os d\'aniniaux qui ont vecu essentiellement dans les eaux donees on dans les marais, ainsi que d\'animuux terrestres. lis ont péri dans des catastrophes \\oleaniques et ils lurent Ou bii\'ii engloutis dans des courants hoiieux on tucs par les projections; on bien, après une éruption qui avait (b\'vasté la végétation, il- mouraient laute de nourriture, ainsi tpi\'on l a observé en i S.S3, après réruption dn Krakatau.

Affdisseinciit ultciicnr dn sol. I\'bis tard, le sol s\'est affaissé di nouveau ; Java, Sumatra et Borneo lurent séparées l\'une de l\'autre «;t de la terre lerme d\'Asie. II n est guère possible d\'évaluer l\'Jmportance du soulèveinent, ni de rallaissement qui 1\'a sui\\i; par conséquent, on ne pent |)as davantage savoir jusqu\'a quelle altitude Java fut ;\\ nouveau rei ouverte par la nier. II est néanmoins bien certain qü\'une partie des sediments quaternaires, que nous trouvons le long de la cóte Nord de Java, entre le ch\'troit de la Sonde et Semarang, et ailleurs encore, lurent dé-posés dans la nier, puisqu\'on a rencontré dans ces couches des coquilles marines, lors du forage de puits artésiens a Batavia et a Semarang.

Sous une couverture d\'alluvium, on a rencontré, jusqu\'a la profondeur de tSo metres, des couches alternatives d\'argile et de sable, dout les lossihs ont é-ié exaininés par M Makiin (Beitrfige, Band III, pp jii et suiv). II considère ces fossiles (.onime pliocenes ; mais, a nion avis, ils peuvciit trègt; bien é(re plus récents; d abord pari e que la proportion d\'espèees encore vivantes du pliocene et du quateniaire de Java n est pas du tout bien lixée; que le nombre des espèees farilcs a di\'terminer est relativement laible et que de plus dans ce nombre il y en a In aucoup de pctitcs, qui vi\\ ent peut-être encore, mais qu\'on n\'a pas encore diVrites comnie telles; enlin, pan e que M. MAKTIN regarde égale-menl comnie appartenant an pliocene ancien (terrain de Siwalik) les mammiferes lossiles di Java, qui selon M. i )lhois sont incontestablenient phis récents Des études paléontologiques ultérieures devront trancher

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I 02 1

la question. Si! est prouvc plus tan! que ces fossiles sunt réellement püocètics, i! laudra detacher de notre quatcrnaire une partie i|ui si-rait plus ancienne ; mais provisoirement je réunis tout dans le quaternairc.

Les sediments quaternaires de Java out toujours le caractère de plateaux, t ils out une altitude de 100 110 metres environ, de 120 m. au maximum. 1! (!st dès lors bicn possible que, pendant tin certain temps, ia mer quaternaire ait eu un nucau ch.1 100 metres au moms plus (\'levé qua present (ou que le .sol ait été d\'autant plus lias). !l est vrai (pie la jiartie supérieure du quaternaire doit souvent être regardéo comme le pied legerement incline des volcans; mais en des points ou il n\'v a aucun i\' •in dans !e voisinage, dans le nord de Krauang par excmple, on m iicontre, cidossce aux collines tertiaires, une bande de inatériaux quater-iiies ordinaires, sable, argiles et pierres, en liancs horizontaux, qui m■ ilonge a I\'ouest et a 1\'est vers llatavia et Cliéribon, ei peut dinicilement • .quot;tre déposée autrement que dans la mer. Mais si les sédlments le ■ml; de la cóte Nord, jusqu\'a une centaine de metres d\'altitude, sont ■. tout ou en partie des dépots marins, il faut naturellement (pie la mer penétn\' aussi dans les golfes (p. ex de Madioun el de Kediri), et ; M-lle y ait déposé des sédiments, reconverts plus tard de dépots Huviatiles.

■gt;i les choses se sont passées ainsi qu\'on I\'a suppose ci-dessus, il f.uidra l«s son dagos, eiïectués dans ces golfes, f assent rencontrer, d. !)as en liaut:

1 Des dépots d\'eau douce, horizontaux ou légèrement inclim\'s, apportés 11- les rivières dans les anses d\'ou la mer s\'était retirée durant la période ! soulèvement (jonction a\\-ec I\'Asie).

Des dépóts horizontaux d\'eau salée, consistant en matériaux vol-amqucs deposes par la mer, I\'dpoque ou celle-ci occupait de nouveau \'\' une giande partie de la cóte Xord, ainsi qu\'ime petite artie de la cóte Sud; done, durant la période d\'aitaissemenl, ;■ Des sédiments d\'eau douce, horizontaux ou trés laiblemeiit inclim\'s, \'ii don nes par les rivières sur les dépots marins, lorsque la mer se tut ■ (u-er des anses a la suite d\'un exbaussement du sol (ou d\'une baisse lente n,v\'quot;au (lc lil quot;gt;er). Ces sédiments se lorment encoic de t. mps en :i,|\' . entre autre.s lors des éruptions du Ixelout et du Merapi. I/quot;ƒ.■/-/««.r des scdimenfs quaternaires. Xous pouvons done, panni sediments quaternaires, distinguer des dépóts marins, lluviatilcs et icustres; 111 ais les matériaux sont presipie partout les mêmes: la trés giande majonté est constituée de dehris volcaniques. cendres, sablt-s. j\'ierrcs, alternant parfois avec de l\'argile line et des couches d. kaolin, ! • n liantam, ave( boaueoup de tuis ponceux - entreinèlés ca et l;1 .\'\'quot; \'■\'quot;ent lt;\'lt;- quelques produits de désagrégation, et de cailloux roulés la chaine tertiaire avoisinante

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Nous avons fait ressortir clairt-mcnt tantot que !lt;■ long dcs cotes Mord tl Sud, am si que dans les anses, lis niateriaux peuviut etie. en partie, des séiliments marins. Mais il est incontestable que I, par tic superieure a t\'té, presque partout, apportée par les rivieres el doit ètre considérér coinmc du (piaternaire fluviatile pur, paree (iiii I\'inclinaison vers ia nier que manilestent les sediments des vallées de l\'intéric^ur du pas s, i orrespond tout-a-fait a la pente ou a la eliuti des rivières qui les traversent. Nous en avons un bel exemple dans I. plaine de Bodionègoro, en Rembang, ((iii a t\'li\' déposée, au moins dan: les couches supérieures, par la rivière Solo et ses affluents.

Les sa!imcnts /acnstres enlin se sont formt\'s dans des bassins lermes (jiii ou bien existaient di\'ia, a l\'t\'tat de depressions dans les eouehcs lertiaires, ou bien n\'ont été formés cpi\'a la suite de projection d* matières voleaniques. 1 \'ar défaut de décharge, ces bassins sont deM.nus d\'aliord marécageux; ensuite lis s inondèrent complètement. I)ans le lacs ainsi formés se déposèrent des couebes honzontales de debi i voleaniques; et prescpie toujours une rivière, en rongeant les bords di lac, a donné une issue ses eau\\ et 1 a mis tolalement ou partiellement a sec. Ces anciens fonds lacustres forment maintenant de hauls pla teaux tres fertiles, dont quelques-uns sont anssi tres salubres.

Anciens bus sins d\'can douce. Les principaux bassins d\'eau iloiu c ainsi mis a see sont :

1. La plaiiu de Bandoung, de 6.So m. d\'altitude, le plus vast» liaut-|jlaleau de Java; il est di\\isé- par une an te bréeheuse en deu.x parties, qui ont toutefois la même altitude. La moitii\' oriëntale es! i ncore, en partie, marécageuse ; la décharge s effeetue par le I li 1 aroum

2. I.d plaine de Garoid, est environnée par un terrain voicaniquc de plus de 700 metre- d\'altitude. i\'rimitivement, le niveau du lac arrivait au moins A cette hauteur: ee lac a ete conilile surtout du eotlt; Sud, de sorte que la plaine deseend actuellement de 700 h 500 mètre i.\'i 600 m. sur les bords). I e Tü Manouk a creusi\' son lit dans h bord septentrional insqu\'an niveau de 400 metres, dont a une profon-deur de 300 mètre-; et il a tol ilenient mis A sec le lac qui s\'était ( omblé lentemc ut, jus(|u\'a une hauti-ur considérable, do matériaux de-volcans voisins.

La plaine de Sontnïdang, au nord de la précédente, est bi« 1 plus petite Aüx bords, on trouve des couches hori/ontales de caillous roulés et de tuis de matériaux voleaniques La plaine est a 460 m d\'altitude et est arrosèe par h Ni l\'èU

(. La plaine au \\uil de 7elaga s\'etend au pied Sud du I iérimai contre la chame tertiaire; elle est longue de lt;gt; kilometres el a, ei moyenne, 2 kilometres de largeur.

v La plaine de lianiouuias, «ai val Ié c dit Scraton a ete priinitivi

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ment un lac:, qui s\'cst corn hit\' des j)rocliiits du Slamat et des matériaux (|ue la rivière Seraïou a apportés des volcans Soumbing, Sëndoro et l\'rahou. Après que Ie Seraïou eut jjercé l\'arête tertiaire a l\'ouest de Banioumas, Ie lac fut mis sec. I,\'altitude de cette plaine, l\'est , prés de 1\'ourworédio, ou l aneienne rixière Seraïou di\'bouehait dans Ie lac, est d\'environ 50 metres; au bord septentrional, au pied du Slamat, (die est ïl pen prïs de 70 metres; et au bord meridional, lt;\\ Banioumas, elle n est que de 16 metres.

6. I.d plaine d\'Amlx/ranu), au pied septentrional du Telomoïo, avail d\'abord une décharge au Xord-Kst, nar Ie sallée du Tountang ; celle-iu fut obstruée ])ar une coulee de la\\e de l\'Oungaran, et la plaine ful inondée. Klle, s\'est maintenant desséebée en grande partie par une Irancbée que la riviére Tountang a creusée dans la coulée, et que l\'on t agrandie depuis. Seule la partie mosenne de la plaine lt;\'s! encore narécageuse et porto le nom de Rawab l\'ening. I.\'altitude est do 460 metres.

XI. Lr.s Skdimknts modkknks.

A la fin de la période quaternairc, Java paratt avoir éprouvé un nouveau soulèvcment, qui a lait i\'merger les sediments déposcs sous la mcr. On ne peut déterminer le degré de ce soulèvcment, car nous no •avons pas exacteincnt quel les sont les coucbes quaternairc s qui so ont déposées dans la nier; et nous ne connaissons done pas lavantage la hauteur iï laquelle les sédiments marins quaternaires se Irouvent maintenant au-dessus des oaux. Dans tous les cas, co soulé-- inent doit s\'être produit d\'une maniére trés régulière et trés uniforme, ir il n\'y a pas de couches quaternaires inclinées qui pourraient faire penser fï une pression ou a un soulévoment irrégulier. II se peut dom ■|Ue I aspect actui l de Java n\'ait pas été obtenu par une élé\\ ation du ol de l\'ile, mais par un abaissement graduel du niveau de la nier, ainsi que l\'admet Sl.\'kss. 1 otitefois, nous n\'avons trouve ni a Java, ni 1 Sumatra des terrasses cótières bien nettes. ce qui est peut-être une onsefjuence d\'une lorte érosion, d\'une vegetation vigoureuse el di la \'■quot;\'••té di- rochers snllisamment bauts, arides et abrupls, le long de la \')te do ces Hes. b.n effet, on \\ nit dos terrasses cótières dans la partii\' oriëntale de l arehipel, ei M. AIariin en a n-ncohtré entre autres aux \'los Saparoua et Bouten.

Après emersion des sédiments quaternaires, Java, avail a pen prés sa irme actuello; seulement ralluviuni actuel dos cóto^ étail • neon recou v\' rt par la nier. Le Blainbangan et lo Mouriah a\\\'e( li l iilering ••laient encore des iles; les parties septcntrionales de Batavia, de Kra-quot;.mo et de (\'itéribon n\'existaient pas et Java pré.sentait des bras do mer, s avanyant loin dans les terres, au nord-ouest de.\' \\ousa Kambangan

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ct ;i l\'ouest de Madoura, la oü s\'étend maintenant la plaine de l.amongan, !,lt;• fait (jun os plaiue si\'taieut elTectivrmmt rccouvcrtcs par la mer est prouvó par les coquilles marines moderncs, que l\'on a trouvéi dans la localité Lamongan, a 22 kilomètrcs do la mer, et ailleurs encore dans lt;dte plaine. ()ii a rencontré aussi des roquillages marins moderne dans des puits artésiens Batavia, a une profondeur de o a Ct metres, et h Semarang, jusqu\'a une profondeur plus grande encore.

Matcriaux. Les anses dont il vient d\'etre question sont comblé( par des dt\'bris\' rocheux, fins ou grossiers, apportés presque tous iiar Ie -rivières . une petite partie senlement peut provenir de l\'éboulement dt anciennis entes sous faction des vagues. t,alluvium Ie long des cótes Nord et Sud a été Iran sport é aussi, en grande partie, par les rivières, et dé posé a la cóte ancien ne.

Les matériaux consistent, au moins pour 90%, en débris \\olcanique l\'état trés divisé, du sable et de l\'argile, de teintes grisdtres, pai suite de la présence di- n stes de plantes. qui cxercent une aetim ri\'dnctrite sur l\'oxyde ferrique et. don nent naissance a des sel-ferrenx. Par contre, lc^ argiles et les sables quaternaires renfer inent presque tout le Ier sous forme d\'hydrate ferrique et ses combi-naisons, ce (|ui leur donne nne teinte brune foncée. Par la seul ces derniers depots se distinguent déja d\'ordinaire des sédimeiH les plus récents; mals il y a encore d\'autres dilTérenccs. f.es dépot-alluviaux sont situés presque toujours a moins de 10 m. d\'altitude; et la limite des dépots quaternaires, il n\'est pas rare de rencontrer unlt; petit»■ terrassc, un seuil lt;le I a 3 ITièlres de hauteur; ce qui pronv\' claircrnent que I on est ici au bord d un dépot, sur une ancienne lignt cótière. Cette limite se voit distinctement entre autres en Batavia e! en K ra wang; en d\'autres endroits, au contraire, le terrain descend, d« 50 tn. 0 rn d\'altitude, d\'une fayon trés réguliere, sans terrasse; et si en outre la teinte brun rouge ne passt; pas brusquement mais lentemenl a la teinte grisatn des dépots d\'alluvion, ou si ces dépóls consistent 1 ntièrement en sable volcanique grisatre, récent, metible, apporté par le-eaux, comme au sud de loguia, il est clair que la limite des sédimeni ne peut êtrc indiquée d\'une manière précise; et dans ces cas ce n\'e qu\'arl)itrairenu-nt que nous l\'avons établie a une dizaine de mètre d\'altitude, (oinme nous l\'avons represent/- sur not re carte.

/.(/ zoiii cAtii\'i\'i\'. Imnu\'diatenient a la cóte 011 rencontre parfois um bande il argile marine hleue. parlois aussi de sable marin lin, formanl ea et l.\\ des collines, de vraies dunes, qui atteignent h la cóte Sud en Pré.ingiier plus de 30 m., en Bantam 20 m. et h la 1 óte Non de Madoura. h Ambountcn, jusqu\'a 27 tn. d\'altitude. Le sable marie consiste en pel its more eaux de quartz, entremêlés de particules de feld-spatb, de pyroxene, de hornblende el de mineral de fer magnétique.

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Jlcs coralltcnncs. Dans les ties basses lt;lc Bantam et dc Batavia ainsi qu\'en de nombreux en droits ie long des cótes, on trouve des bancs de - orail qui, a la cóte Sud, s\'élèvent parfois de I a 2 metres au-dessus du plus haut niveau de la mer, et accusent done un léger soulèvement lu sol, survenu dans ces dcrnicrs temps. I\'n banc horizontal de brèclie récente de sable, pierres et calcairc corallien est situé dans le Tii Baïavvak, -- terrain houiller de Baïali, cóte Sud de Bantam — it m. d\'altitude; et le calcairc de Kapouran, au dctroit de Bali, s\'élève même a l\'état de banc parfaitement horizontal jusqu\'a 17 metres; rhais t-s deux derniers excmples ne peuvent aucunement servir de mesure 1)011 r !(• degré du soulèvement dans la période contemporaine; car il st fort probable que ces bancs doivent encore être rangés dans nos

■ édiments quaternaires.

Ac soulivcnient dc \'Java, dans Ia periode moderne, n\'est done (jitc de a eh; ncs metres au niaxiinum.

Madoura, qui, après le soulèvement de l\'étage m,,, se rattachait tres probable ment a la partie septentrionale dc Sourabaïa et de Rembang, • iraft s\'en ótre détachce lors de l\'alïaissi\'ment dans la période lt;|uaternaire;

■ détroit est fort pen profond; dans le chenal cette profondeur n\'est gt;iUO de 15 metres; die est encore plus faible sur les bords.

tnf calcairc. Aux formations contemporaines appartiennent encore ! -s dépots des sources thermales, consistant en spath calcaire, aragonite 1 tul dolomiti(|ue. parfois avec un peu de tuf siliceux. Toutefois, les I\'é\'ts d\'anhydride silicique sont trés ran s Java et de fort peu d\'im-P\'gt;rt;uice, ee qui est assurément en rapport avec la distribution par-lt; imonieusc de roebes riches en quartz dans cette lie. Les dépots de ■ iK aire et de tuf d aragonite aussi sont presque partout de faible étendue;

la plantation de Kouripan seule, en Buitenzorg, l\'aragoniti constitue i - véritables collines qui s\'élèvent de 17 A 23 metres au-dessus de la |)!.iine quaternaire environnante.

Som ces honenses. Les sources Ixnieuses, parfois improprement appelées voli ans de bout , ne sont autre chose que des sources d\'eau froide ou 1 1.111 chaude, cjui amènent h la surface dc l\'argilc (inement divisée. 1 an, provennnt de lou\' hes tertiaires, contient d\'ordinaire en dissolu-!iquot;ii du chlorure dc sodium et parfois aussi des seis d\'iode. Les sédi-iiK iits boueiix autour de ces sources sont de fort peu d importance. IrtiT/te de:* voleans. I)i\\i rs volcans de Java sont encore actils ; ils agent des coulées di lave, et projeflent dlt;\' la eendre, du sable et pierres, qui restent en partie sur le manteau du Vfilcan ; L reste 1 1 cnlratné par les lt; aux de pluie et des rivières et déposé fmalement nis la mer aux embouchures des cours d\'eau. (\'es matcriaux contribuent \'i\',nr a I augmentation de ralluviuin, le long de la cote.

lt;^5

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PLANCHES.

Afin (Ir donner h crux cjui nc «\'onnaisscnt pas Java pour l\'avoir vur un apcT^u du caractèrc des fornu s de montagm-s des divers terrain^ nous avons intcrcali\' dans le lrx(r (|uelqut.s phototypies faites d\'aprr des photographies des points les plus importants de l\'tlc. yuehpir-rxplieations suceinctes sudiront pour lrgt; faire eomprendre.

Xo. i. !.■ rol can de roclu \\ Icucit iijncs Ringguit, en Hesouki, vu di l\'ourst, pris a 9 kilometres a l\'est de Hcsouki. I.aformc trés particulirn di la eréte, que I nn ne retrouve cliez aucun autre voiean de Java, est faibh ment aceusc\'i sur la platlchr a cause du hrouillard, mais ellc prési nt cependant unc nettetr suflisante. On comparera cettc planché a noire dessin l ig. I, qui a rti\' pris 13 kilometres plus a rouest.

No. 2- (\'onlce de lave du petit voiean Louro\'us, en Besouki, a rivage de la uu r, a 13 kilometres a l ouest de Besouki. (\'ctte eoul ronsiste en hasaltc leucilu|ue.

Xo. 3. I.i Ranun Bèdati, a Ranouïoso, en 1\'robolinggo. ( \'est m des petits lacs de cratcre situés sur Ie manteau du voiean Lemongaii Ce rratère a des paruis trés esearpées, hautes de 150 metres, eonsistan en liasalte ; au fond un petit iae (ranou).

Xo. 4. Le eolosse basaltüjuè Gounoung Lingga, au siu.l de Trèn-galek, en Kcdiri. l a roche rst un basalte ffuocèiu- ancien, divisi\'- 1 prismes, el rnvironné ilr brèi hr m,. A comparer avec notre dessin I\'ig. 1

Xo. 5. i a chahtc dn Minoreh, a la limite de Këdou et de fogui prise de la collina qui porte la ruine bindoue Boro boudour (Kcdoe.i Au premier ])lan, on voit la plaine volcanique; l\'arriè\'re plan, la chat; du Minoreh, constitute de brèches est arpées (étage nii), et se terminal ! a la plaine par une taille.

Xo. (gt;. I,e- volcans Soumhing et Slt; mhro, vus de l\'Kst, pris d\'um colline, prés du \\ illage Margawati lt;11 Kédou. ( es deux monts préslt;\'ii teut l\'un el l\'autre des versants volcaniques particulièrement beaux « i\'h\'gants, qui se racrordent au défilé de Klédoung (1405 m. d\'altitude). \' montieulr situé prés du défilé est le point d\'éruption I \'et a ran ga n, appar tenant au Soumbing. I a 1 ime de cr dernier est 3336 metres; c II. du Sendoro A 3145 m. d\'altitude.

Xo 7 IAquot;// ljrèi lie/e\\ pris W\'onognin\', en Solo. On voit ici IVxtp

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mite oriëntale de la \' hamr méridionale de loguia-Solo, (|iii se tiTminc a \\\\ onoguiri au picd du l.awou. I.cs hrrchcs a])|)artiennen1 .i l\'étage

Xo. S. I //c1 du Gounoung Scwou (mille montagm^s), prise du signal i ^\'longgong, sur la frontière ent re Solo et Madioun. Le ciractèiv\'les ■ Mines caleaires a.rrondies de cette ehauie bizarre est fort bien rendu par eette planche. Etage ma.

No. i). La //rt/s/c de Dnng (ohafne du Frahou), prise du Nord, au temple: Dorowati, a la limite de Maguelen et de Banioumas.

\\ l\'avant-plan on voit le village de Diëng kouion; en arrière et droite, dans la plaine, ee (pi\'oM nommo les temples d\'Ardiouno; \' liquot;quot;\' eeii\\-ei se dresse la montagne allong(\'(- le Pangonan. A gauc he I arriere-plan la erête dentelée 1\'rambanan (I )akou\\vodio)-Kendil; et . l avant-plan, le pasanggralian. lüitre les deux, la plaine horizontale Dïeng, i\\ 2050 metres d\'altitude. (quot;est un des terrains volcaniques plus reniar(|ual)lcs de Java.

l\'t\' o\'lrt\' i\'\'1 Pnirucrkandang, axce le village de Paguerkandang hik du Diëng) ,11 Banioumas. (quot;est un des nombn tix points d\'éru|quot; ■mi de la chaine tlu Dii-ng ou du Prahou. l.c bord, dont on ne peut \'ir (pi une partie, est sensibleinent ( ireulaire; Ie \\ illage est situé flans lend du cratèrc, a pen pres au centre.

Xquot;- quot;• l-\'■ ,lH Vrrdodo, la. de rratère du Pangonan (ehatne du i.diou), en Banioumas,

I.\' Pangonan, dont on peut voir le versant extérieur dans la planehe ■ 9, présente deux cratères sensibK-ment eirculaires, dont c(dui du ■N rd eontient le l;u .Menlodo (ou Werdodo) ; lt; \'est un des plus grands - deeralèrede la (hanie du l\'rahou: seul le lae Mendier est plus étendu. No. ij. Le rrcith-c dn Pukottwodio (chaine du Prahou), en Baguèlen. L-\'s deux eraten \'s du l\'rambanan, I\'lm des points d\'éruption les plus nentaux de la cduune du Prahou, portent le nom de Pakouwodio, ipres une aiguille d\'andésite trés pointue (pakou wadi.ï, lt;lou d\'aeier), tlr,;ss,; sur l\'arêt,!. «-quot;trt\' les deux cratères. Les 4 personn.\'s squot;r de separation, h droit.- de l\'aiguille, donnent une

\'dee des dimensions.

Xquot; Lr mont lt;fandêsitc a deux cimes (\'.okuouh* Tlateoungan

\' h\'rtdia, au nord de Bandiarnögara, en Banioumas.

1 (\'st encore une des cimes d\'aiub\'site caractéristiques du miocéne quot; li, que Ton peut. reeonnattre déja \\ une grande distance. La roche de I andesite a pyroxene et a hornblende.

\' L \'H0quot;1 ii\'and,\'site Connoting (uidia, en l egal. Kgalement \'quot;losse (randésit(! escarpé du miocèiu; am ien, que l\'on apervoit déj,\\ |a rade de IVgal. Le nom provient de la similitude aver un 1\'\'■ml (gadia), rcssemblance (pii se voit asse/ « lairement sur la i\'i\'iiche. La roc lie est de l\'andésite \\ hornblende.

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roaS

No. 15. I,a source salée Tiinirou, en ( hcribon.

C\'ctte source est située dans la chatne miocèiu; (ni,), au sucl de Kounin^an ; ()lltrlt;■ de 1 eau salée, elle rameiuquot; aussi de la houe, lt;|ni s\'est amassée autour de I\'ouverture sous forme d\'un cöne tres plat, De [lareillcs sourees, mals [)lus grandes, se rcncontrent aussi a Kou wou, dans la section de Grobogan, residence de Scmarang.

No. 16. Couches nutrucuses trés ret/rcsstrs (/cms le In Ptolang, ( lu\'ri-bon, avec le Gounoung Gueulis a l\'arrière plan. Les couches sont situées entre les villages de Hodiong el. lanlapa, a l\'endroit ou le I ii Diolang form ait iadis un coude en forme de boucle, mais se dirige a present vers le Sud. i\'.lles appartiennent a I\'c\'tage m^,, et out une position sensihlement \\erticale.

No. 17. Couches marneuses tres redressécs dans le Tit Mont eh pres Souhung en Chéribon.

Sur la route lt;|ui conduit de Soubang au Sud vers 1\'ainoulihan, les couches marneuses de l\'étage m„ sont hien a découvert dans le I ii Monteh, al\'llueiit du Tii Diolang. Dans le lit de la riviere, elles ont uiK inclinaison de 65 : plus haut, au bord gauche de la valk\'e, elles sont plus redressécs, mème vèrticales ; et (.a et la même jiroximil\' de la surface les têtes des couches se replient ; toutefois cela ne peut hien se voir sur la planche. A comparer avec notre dessin Hg. 14-

Xo. iS. I .e mout (t\'andésiti et (te hrcehc J\'uiigti\'sérun, ii hl cóti Sud, t) t\'ouest (te Tiisotok, pris du nord-est, Préanguer.

Le lou^ de la plage, on trouve des lt;ourhes lt;pn consistent en brè( hes de I 1 tage m, ft inclinent de 10 au Nord. I\'.lles sont recou\\ (\'rt( d\'un banc de roche eruptive massive, épais de 200 metres au moins. ( \'est de l\'andésite a hornblende a mica et a quartz, bien dénudée sui les parois escar|)ées, visibles entre la futaie.

No. kj. Couches dt grè\\- (tu cap Karanghawou, a plus (t\'uu kilo metre au sud-est dc Tiisotok; etage m,, l\'réanguer. Au rivage, Ir (oik bes sont nettement flénudées ; elles sont horizontales ; en un seui point on a constatr 1\' 60 , I. 15 au Sud-Sud-I\'.sl.

No. jo ( ouches dc hrt\'ehes avec ham it\'audi sitc interpose, a la ra scad: du tii . I witali (affluent du Tii Ka so), pres du hameau de li par vues itu Sud. l\'i(■anguer.

Au premier plan dc la planche, on voit le bord di couches de gn s de IV-tage m, inclinant légèrement au Nord ; ( egt; grègt; sont recomcrts de i iiuihes (1( brè( hes, par-dessus les(|uelle.s la rivièn se pr(\'ci|)ite en (bute r.ipide A ia cascade proprement dite, on trouve une roclu eruptive massive, de l\'andésite a pvro\\ène, de nouveau recouverte d( brè( he

No. gt; 1 Couches mioeènes trés redressécs, a proxnutté de la voh ferrée. ii la halte Tiireunghas, ii t\'est de Soukaboumi, Préanguer.

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I (Ijl)

(Vs i ouih\' s apparlienneiU a I\'étage in, ft. consistent alli rnaiivt inent n grrs et en argilcs; cos dcmièrcs sunt, en parlie, lort siliciliées. !». = 100\', I. = yo\' au Nord.

Xo. 2J. Lc Jlanc du Ih-nghrcng, it 6 kilometres h t\'est dc Kadou-andak. I\'réanguer.

\\ rarrière-plan s\'t\'lève le flanc abru])t, «lonl lc pied est rendu invisible par des collines couvertes de vegetation. Lc flanc consiste en couches \'ie marnes de l\'étage qui inclinent tres doucenient au Sud.

Xo. I nc couche de charhon coccnc duns la valléc du Tit

landiri, terrain houiUer de Baiah. Bantam.

( ette couche est trés redressée; rinclinaison est de lt;Sigt; au Sud; i\\-ec le schiste carbonifére qui s\'y rattache elle a une épaisseur de n m. Le toit est du gres quartzeux ; le mur, de l\'argile désagrégéc No. 24. Mout gn\'seux éocène dn terrain houiller de Baiah, a la 1\' droite du Sawa r na, en aval de WangoitH, Hun tam.

I,litre les arbres ap|)araissent U\'s louches de grés quartzcux, mclinant \' Sud. l-llles appartiennent au grand terrain gréseux situé entre wih, I\'amouboulan, Wangoun et la cóte Sud.

No. 25. liane de hasatte, situé entre des calcaires marneux miocènes, ;/.s Ia riviere Sawarna, en aval tie W iingoun, Bantam.

( est la le basalti\' a ( aractcre ancien, situé a pruximité du pont de n et signalé, dans not re dessin Lig. Xo et Ni, coinme bane No. iM; 1\'épaisseur est de 1 metre ; la direction, 30°; 1\'inclinaison, 20 (plus l\'ouest, elle est cependant de 70 , voir Lig. Si) au S. L. ; le mur t du lt; alcaire marneux; le toit, du ealcaire cristallin.

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COUP D\'CEIL RETROSPECT1F

h\'ormation generale dc \'Java.

Java forme avec: Sumatra, Borneo t;t Irs tics intermédiaire I\'extn\' mite Sud-h.st de I Asie, dont elle est si\'parée aetuelleinent [tar nni\' mer ])eii profonde, mais a laquelle elle était po.sitivement réunie encore a I\'cpoque quaternaire, com me nous l\'avons vu plus hant. Un abaisse-ment du niveau de la mer de 45 metres seulement serait suffisant pour établir une communication entre ces ties et 1\'Asie 1); et si ce niveau descendait de 180 metres, la mer sitiu\'e entre ces trois ties et Malaka. Cambodgo et Siam deviendrait tout-a-fait terrain sec; e\'est ce dont on peut se com aincre a l inspection de la carte \\o. 1. oil la ligne des prolondeurs de icSo metres se dirige du Cambodge vers le cap Negrais en Birmanie, en tournant autour de Borneo, Java et Sumatra.

II en est tout autrement au sud de Java et a I\'ouest de Sumatra; a une laible distaiu e de la cote, la mer accuse di\'ja une profondeur de 1000 brasses, et bientót colle de jooo brasses et au-dela; on y est d( j.\\ dans ie bassin de l Océan Indien, dont le fond est passablement plat et a (d\'après la vitesse de la vague du Krakatau), entre Java el I\'ort I\'.lisallelh (Afriqut méridionale) une prolondeur moyenne de 4200 metres oil de 2300 brasses. On n\'y a elfectué que ijuelques sondages, pour le placement des cables télégrapbiques di; CCylon a 1\'enang, de ( eylon a \\nier et de Baniouwangui a I\'ort Darwin (Australië); mais ils out suffi a prouver qu\'on trouve de grandes prolondeurs dlt;\'*j;\\ tout prés de hi cóte Sud di Java et d\'Bngano l,a sérit; d\'tles néo-tertiairi s, dont font partii lüigano, les tic s Mentawi\'i et llatou, Xias et les il\'-Babi, doit done, au point de vue géologique, être rattacliée encore a

nnatra, bien qu\'il existe entre elles une mer dont la profondeur di\'passe 100 brasses.

IJ I\' lpi- . la carte nuinnt la |iliis ri ente .\\.)orctllt;ugt;l van lav i IVuillc I, cchcllc I : 200,000 IS.S7I, i.i mer n\'n qu\'oii 1111 ■lt; ul iH)int, entre la pnirilc dc Krawanj^ ( i Ic Xuidwat htt t imr prnl.m-ilenr de 25 Ijr.i-e. mi de 45 mrln-.. el lepni le /an-!wachter, .ia Nnr.l-lvl vers Bonién, i t an Nonl-Onc-t vr 1 Sumatra et Malaka, la |iriifon(lciir nr dépa^c pas 22 bras i - mi «joini tre de Kdrtc (|n\'iinc bai -e de niveau de 40 metre, relierait I\'Asii a Sumatra et ,:i llorneo, et um liaise de 45 metre- joitidrait iits \\ (e deux lies a Java par uue étroite languc de terre.

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103 I

L\'allure probable des ligncs dc profondeur do 1000 a 2000 brasses : représentéi; sur uotre carte No. 1 ; si done I\'on eonstruit une coupe du Cainbudjje a Borneo, lt;iu Nord-Ouest au Sud-Kst; et puis vers Java, du Xord au Sud, (-gt;11 obtient sensiblenient le profil de la Hg, 88, dans Ui|iiel toutefois il a fallu agrandir 50 lois les altitudes relativement aux di^tanci s, alin lt;1( pouvoir repn\'senter encore la laibli- profondeur des : I. is de Chine et dc Java. Au sud de Java, nous devons admettre uii faille, par laquellc ou bien fut soulevé le pays sitiu\'- au nurd, ou bien, ir qui est plus vraisemblable, Ie fond de I\'Océan indien actuel éprouva un alfaissement.

On est tout-.\\-fait dans I\'incertitude quant a 1\'époque géologiipie a lai|uclle eut lieu et; déchirement du loud; et cette incertitude persistera toujours, car on ne pourra jamais recueillir des éohantillons de roches au loud dc la nier des hides ; et d\'autre part, les ties situt\'os au sud de Java, ifainment I\'tle Cbristnlas ou de Noël, et File des cocotiers ou Keeling, sont pas des vestiges du fond alïaissé; mais elles consistent I\'line •t i\'autre en ealcaire récent. ICn effet, I\'tle des cocotiers est un atoll • •raliien recent; et I\'tle de Noi\'l consiste en calcaire, s\'élevant h I\'altitude gt;! 250 m. environ it apparemment d\'age tertiaire n\'cenl. (quot;es deux I urinations calcaires se seront probablement déposées sur des roches ■ ruptives tertiaires ou sur de jeunes volcans, dont les sominets ne sont pas a une grande profondeur sous la surface dc la nier; et elles ne nous donnent done aucun renseigneinent relatif aux roches cpii coinposent fond de l\'Océan Indien. Mais il y a lieu tie supposer que cet 1 tcéan est un bassin trés ancien, et [)ar conséquent la taille, dont il vi- ut d\'etre question doit ét re aussi dun age trés reculé.

Dans la mer peu prolonde, au nord de la faille, il s\'est formi\', dés temps les pins anciens, des dépots de sediments et des épanchements roi\'lies éruptives; e\'est ainsi que I on trouve des schistes et des ipiart-\'itcs puis des granites, tous plus anciens que tépoque enrhonifire (done \'lage dévonien ou silurien, ou plus reculé même, azoïques) a Sumatra, i\'-angka, üiiliton, Karimoun-diawa et liornéo; et des roehes carhonifiieslx ■simiatra. A Java méme, lelles-ci n\'arrivent ])as a la surlace, niais elles [teuvent existi-r sous la couverture dc sediments plus récents. I.es lies des terrains triasique c/ jurussique font délaut .\'1 Java et a Sumatra; dc sorte tpie, dans ces périodes, ces iles émergeaient; ei il xislait alors probablement une communiealion a\\i i l\'Asie. t\'ne partie rarchipel oriental, notainment les ties 1 imor et Roti, (\'tail cependant \'innerte par la nier aux époijucs peimicnne, triasique et jurassique ; •\' il n\'y a pas longtenqis, on a trouvé aussi a Hornéo des fossiles i|iii. scion M. Mak i in, sont ])iquot;obableinent jurassi(|ues c;t peiit-ètre iiiémi en partie triasicpies.

I)ans la pcritulc crétdcéc. une |)ortion de notre terrain Nilait de

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nouveau afhiissco sous Ic niveau lt;1« la nier; car uous trouvons des rochi s ,1 fossil)-s cn\'Uu-cs Borneo );t a Java.

Aux )*[)0(|u).\'s coo\'ml\' cl o/tgocÖMc, I\'aflaissement a |)ci\'sisti\'-; tar il exist*: dos séditncnts mariiis (ct d\'eau saumAtre), a poissons fossiles a Sumatra, et a nummulites a Java ):t Honu\'o; )iii trouvo aussi lt;lans li s trois lies dos formations d\'eau saumatrc ou d\'eau dou)e, des gres, des argiles avec houilles, et du s):histe houiller a dents de poissons ),t ernpreintes de plaiitcs.

L extension tics ro)quot;li);s néo-tertiaires, la plupart d age iniocène, pour une faibl)- partie dage plioeène, est tellement \\aste dans notre Arcjbiipol, )|ue dans cette pi\'riode la plus grande j)artie devait être ri\'eouvert)\' par la mor; et que souls quelques terrains éooönes ou plus anciens s elevaient e))inme d);s ties ou des récifs au-dessus d);s eaux.

hffoMiiremcnts dc portions tie iti cote. I.es sediments ainsi formes etaient frequemment dérangés de leur position horizontal): priniiti\\i par d)\'s comjjnssions ).\'t des pliss)Mneiits réitérés, )|iii assez souvent pro-)luisirent lies crevasses et des failles ot provoquèrcnt 1 0boul).\'nu:nt i I la submersion de certain es parti) s de la cóto.

( est ainsi (pie la grande anse ijui l)irni) la W\'ijnkoops-Baai a trés prohabh\'inent pris naissance par tin elfondrement post)\':ri)\'ur au di\'pót )1) 1 etage nij. 1-n trois endroits, des couches eocenes arnvent a la cóte, (memo des roclu s cr)\'ta)\'i\')\'s a la haii: )le 1 iilétou); ):t celles-ci sont asse/ soma nt rompues, )e qui veut )liri: quVdles inclinent ?i partir d)■ la ) nti mênii-, do sort)\' quo lours têtes regarcl);nt la inor. A l\'exlréniitc du \'jg. Ma)lour, au sutl )le liaiah, les couches se recourbent le long d\' la cut)\', mais en conservant toujours leur pente du ) êti\' op[))isr-. ( est encore li c as la baie )le I iiletou (Fig. 50); 1) s ) Ouc.h) •• iiu linml presipie oonstamment du cot»\' oppose a la mer; a la cot)- mêine, elles sont parfois vertieah s )ni plongent en ptmte trés rapide (80 ) sous la mer, c))mme si elles avaient i\'ti\' entrafnées par 1 cfTondrement )l)\'s couches )jui se trouvent actuellenunt sous les eaux, Les couches miocènes m,, au nord d)\' la hai)- )le 1 iiletou, prés):nt)\'nt la mome disposition le long de la cóto ; il est done vraisemblable que cette ) At)\' s est fornu )• par radaissemenl du terrain avoisinant et )|u\'elle egt;t I)\' bord il une faille. I ne portion de cette rote .1 (\'té indii|uée sur \'\'l (arte l\'ijr. par la ligne A 11 ( , qui s infli\'ibit probablenu\'iit vers I\'l\'.st au point A, pour se rattacher a la ligne dc rejet No, 4 de la vallei du Mandiri, décrite déja au chapitre VIII, A partir de I\'alabouhan vers 1 ( Hiest, et 1)\' long de la cóte Sufi de llantam pisipi\'a la ic poiute de Java, la cot); forme la limite septentrional); du terrain submerge, I. epoque a laquelle se [jroduisit cette faille est postérieure au dépot de nij.

luullcs ii \\ th ltoils dc la Sontic rt dc Bail. I)ans cette période, et p)\'ut-etre .aussi on in.,, Java etait probablenn-nt em ore reliéi a Sumatra

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ft a I tali lt;-1 n\'cn Int si\']);iiV-i\' (jut; plus lard par cits failles. Ainsi, dans la lt;Irsi ription de liantam, nous avous vu que K-s couches m, du ( liondii (ournent la ti\'te vers la nier et luclinciit par coiisécjuent vers i\'l\'ist A l\'extrémité septenlrionalc, a ia 3e pointe de Java, les couches m, snot coupées de la mênic ntanière ; de sorte que la faille, qu\'il faut admrlLre ici, ne s\'cst produile (ju\'après m., et est done plus récente que crlle dnnt il a ét.\' question plus haul. Paree n jet, la 1« pointe de Java fut isolrc t,-n mênie temps que Ie (is;. Païoun^ et transfornice en mu tie, lt;jui n\'a éti\' relu\'c de nouveau a Java, ])ar un peu d\'alluvium, que dans la pénodr contemporaine. Sur cette inêmc faille est placé Ie volcan Dwars iquot; den weg; et si l\'on prolonge cettc ligne plus au Xord, elle passc \\ u tenient par les détroits de (iaspar, entre Bangka et liilliton, poui diriger \\er.s la pointe octidcntale di Borneo (voir la carle No. I). I \'Utelois, il n est pas di\'montré ipie la faille se prolonge réellement usque la et qu\'elle soit la ( ausc de la separation de lïangka et de Billiton de la tenninaison de liornéo en eet endroit; du inoins, on in peut le reconnaltre .1 la profondeur de la nier; et la dispusition des oik hes dans les ties explon\'es tout réceinnient par M. \\ dans

i d\'-lroits de (j.-ispar ne I ail pas supposer une faille.

I-e detroit de liali lui aussi doit son origine une faille, qui partant 1 ia haie de I \'ampang se dirige an Sud a travers ralluvium, juscpi\'jt la haie (nadiagan i ! scpare les brèches de (iradiagan du calcaire de Iilani-1 •\'\'u\' quot; rs\' probable lt;|ue (ette crevasse si1 produisit aussi apn\' s 1 l,\'ilgt; lard, il se lit, le long de la mènie ligne, un soulèveinent du M\' \'ire 013, par lequel Blambangan surgit aii-clessus des eaux, pour 1 ier mie fie jusi(iie dans les tout derniers temps, oü olie fut rdiée a iv i par line bande d\'alluvium trés basse. Le fait qu\'il se déposa aussi quot; 1 alt-aire le long de la limite des brèches est prouvé par la presein lt; calcaire marneux au nortl dc (iradiagan; mais eelui-ci s\'t:sl souleva\'-\'aucoiip inoins haul lt;|ue le calcaire de Hlainbangan.

hiscs dc la cute Sud. Le terrain bréeheux entre (iratliagan el 11quot;u oulo pia\'sente h la eolf Sud des anses noinbrtuises, tout quot;lime le terrain andésitique de la colt; Sud tie Kétliri. I\'our autant \'Ilu\' l gt; s anses se trouvent dans 1\'andésite, dies doivent en grande partie ■ gt;quot; origine a des elïondia menls de volcans anciens (miocém s), dont \' irqne d\'andi\'sile qui enviinnne la baie de l\'rigui, ave, h K\'oumba-■quot;no tomine point d\'éruption tenlral récent, nous off re un bd exemple;

\' 011 \' , s baies existent dans la brèche, 011 même dans le calcaire, \' liuil: altribiHT leur origine a réboulemenl el a relïondreinent de quot;tines parties tie la cole Sud, car il est difficile d\'admettre que quot;r \'ornle soil uniquemenl le résultal de I\'l\'iosion. Ainsi, les mon-qui ( ntourent la baie de I\'atiilan t-onsislrnl parti, en brèt he, en c alt aire, qui partout se termine du cóté tie la plaine et de

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hi tncr par une muraillc abrupte. I ne partic du lt; alcaire s est assure ment allaissi\'i- sous U\'s imux ; la bair aiusi forniw.\' s rul romblec |)lu lanl vers le Nord par les atterrissements do la rivière l\'atiitan; la partje iiu\'ridioiiale de eette baie est l\'un des rares mouillages surs de la eotc Sud de Java.

Done, aprés la période nit, et même encore après m, Java a pri.-i ssriitielleinent sa lonue aetuelle graec aiiN lailles (|iii se sont produite-a rlt;Juest et a l\'Kst; tandis lt;|ue la eóte Sud s\'est niodiliée ea et I. par des éboulements et s\'est accrue par des dépots de bancs de calcain ni„; mais en principe, sa coniiguration était déja arrétee par I ancien ik taille qui sépare l\'ïle des profondeurs de 1\'Océan Indien,

h\'vrnemcnts posterieurs ii la formation de F étage m■ ( e qui e-t survenu a [ava après m ,, a déja cté mis en lumicre a la description des sédinu nts i|iiaternaires, au chapitri\' X, pour compléter, il sul lira de résumer brièscmcnt. V\'oici l énuinéiMtion des é\\èni,\'inents succi ssils iDépots de banes calcaires m., sur les cótes de Java, encore divisee alors en iS tics au moins.

jquot; Derniers plissements et soulèvements considerables dc Java, pat les(|uels le i all aire rcceinment lonné lut anu né, en qui.lqucs points, .1 l\'altitude de goo metres.

5quot; Jonclion dc Java, Sumatra et lïornéo avec l\'Asie, probcdilement •i la suite des soulèvements signalós au No. Migration de nianimi fèn s de l\'Asii vi-rs Java.

I . AHaissement du sol, par lelt;|uel Java, Hornéo et Sumatra furent derechcf séparées de 1 Asie.

3quot;, Dépot de sédiinents (juati\'rnaires dans des anses et le long des cótes, par les rivièn s; dans d( s lacs et, pour une part, dans la mer Les vol( ans, (|ui lourniri\'ht la plupart des matériaux, prirent deja nais-saiu e a l\\\']joi|UC tertiaire, et ci rtains d\'entre eux projettent encore au jourd hui des matières \\oli aniques; mais le inaxiinuin de leur activiti tombe dans la période qui préi ède immediateineiit 1 ep(ii|ue\' conti nipo-raine, aux temps yli 1111:\' uülre Dans les sediments quaternaires, (jn reiicontn des ossements des niammitères signales plus haul.

Soulèvement lp s taihle de 1 cusemhle de Java, ou, ce qui cM jihis \\ raiseml)labli , abaissement du niveau de ia mer,

7quot;, 1 ormalion d alluvium le long de la cote, par Ir limon (|ue les ri\\icres (h\'posèn nl a leur emboiu luire. hormaliems marines modi rne-a co(juillages h long de la colt North hormat ion de corail. ( un tinuation de l\'activité volcanique.

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QjJATR IKMK Sh;CTION.

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q ij a i\' k i i: m !•: s i- c r i o x.

i\\iim:kaux i:iiLi-:s,

(\'lt;■ ( hapitrc sera malheunmsenient tres rourt, car, i-xcepté k- pótrolc ■t quelcjues piorres dc construclion, on nc rencontn a lava aiuunc ]m\\\'( m in (\'rale digue dY-trc oxploitói;; llt;s divers dépots dc miiurai lt; ( dc charhons n oRrent absolunicnl aucunc \\ alcur Icclmicjiir

I. Ok.

I. I o^uiciiü) t ii. 1 )ans la description dc cette r is i c 1 c i u c, nous avons qu aux environs dc Soroguëdoug, on a trouvc un pen dc poussit-ro ■r dans la plaine .-t encore ca et la dans dc petites tranclu-cs rl, la inie brécheuse tertiaire, niais toujonrs a la surface, (\'ctte pötissière \'•ill entremêlce de niorceaux d\'or onvragi\'s et dc cinabrc, cc ijtii lait quot;iijciturer t)ue eet or a etc introduit de Borneo et de Sumatra et ipi\'il !lt;■ travaille dans d anciennes orlèvrcrics.

loutcfois, comine les brèclu\'s dc Soroguëdoug rcnl\'erment des grains quartz, il n\'est nullement impossible (|u\'clles recMent des mate riaux lilons de quartz aurilere, provenant de scliistes anciens 011 de gra-itc, cf dies pourraient ainsi fort bien ctre cllcs-mêmcs devcmics auri-■ri s dans une laible mesure.

*e ^isement n\'a ancunc valeur au point dc vue teclHiique.

Hamoumas. Dans Ie voisinage de Tiilatiap, on a rencontré dans temps un peu de poussière d\'or dans ralluvium, niais d\'une niani.\'rc HU. locale: les indigenes se sont occupés de la lawr. On Iróiivc sur Ie ■ 1 ment des commiini( ations dctaillées dans I.- „Natuurk. Kijds. In van 1 x\\ IN iss(). |»Jgt; 37() \'l 409- ^ ponssirr. n-nlcrmait

des Iragments ouvragés, et d, plus «les grains «Ie cinabn et «Ie (V «lernicr mincrai surtout, qui, «lans tout l\'arehipel. n\'lt; xist. \'l;lquot;s l,;s se( tions Sud et l\'ist d« l\'.onu\'o, i appdle si clairement \'Ie, qu\'on ne peut «louter dc loriginc c iö/zV///, «Ie l\'or dt liilatiap \' done fort probable «pjc la pn\'slt;n. ,■ de ptjusslrr. «lor dans Ie

•\' ■\'lluvial de la «otc dc l iilatiap doit étn attrihuiM j 1. \\isi.-n. i •mterieure d\'une orlcvn rie en eet endroit.

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103^

Sourakarta. (\'n troisièmc gisement d\'or .\'i éllt;\' signalé clans K Kali Dianglot (cours supi\'ricnir di\' la rivière Koulour), la limite do: Solo rt de Patiitan (Madioun). Pn s du village de Dianglot, de 1\'aiulé.sil. massive est dénudée dans la rivière ; elk; contient un lilon rempli de hrèelu d andésite alti\'n\'r, avee pyrite el kaolin, de I metre d\'rpaisseur, et de in\'odes et cordons peu \\oluniineux, formés d un peu de minerai (le cuivn rt de pyrite av.-c lt;|uart/. Kntre Dianglot et Mipitan sont disséminés, a la suriace iln sol, des morecaux de (piartz, c|ui somblent provenir de filons de la brèche et ont été di post\'s par des sources thermales. lis sont aurilrres, niais dans une faible mrsuro ; et pn\'s de Mipitan de lor .1 ,\'t,\' lavi\' jadis par les indigènes dans un petit allluent du Kadomvan, vt iiant du Sud; niais la (piantité en i\'tait toujours fort minime. (\\ oii Fknnkma, Jaarh. Mijnwezen 1880, 11 p. 82 et suiv),

4. Krawan^. Un quatrir^me gite aiirilère, dans cette residence, est unitjufment signalé ilt; i paree ([ue, dans le temps, il en a etc fait mention, avee beaucoup d\'éclat, dans une brochure du controleur l\'OKKK.v ,,(ioud op Jas aquot;. Au contact di\' 1 andesite de la chalne du l\'arang, ee (iandasouli Krawang), lt s argiles nnott-nes gt;t)nt transformees en roche scbistfiises, argileuses et silict-uses noir sombre, dures, qui contiemient un peu de pyrite et r.\'1 et la des enstaux lt;le tjuartz. II est clail (pi ei cel 1 mlroit ont circulé des liquides, de I eau tenant en dissolution du sullate fern ux et de l\'acide sililt; ique, lt;|ui ont donné lieu a la formation de ces mincraux. On a trouve par I analyse que la pyrite t tail li\'irèrcmcnt aurilcrt . et on en a ct)nclu que ia chamo du 1 \'araiu de\\ ait oontcnir de l\'or en quantité suflisante pour être (xploité.

I 011 ldois, la teneur dc-, schistes en pyrite est deja insigniliante , on peut done, au point de vue teclinii|ue, egaler en toute securito a zero la proportion dor qu\'ils contiennent.

Rapporh ancirns sur lit ptéscucc tic tor it \'Jitvii. Voila toutes li localités oü l\'on connatt de 1 or Java; et il résulte lt;le ce qui precèdt qu\'cn se basant sur la constitution géologique, on peut aflirmer avei unc certitude fomplèlc que /tnntns \'jfava n\'a c/c rtche en nr.

II est im[)ortant de lixer l\'attention sur ce point; car d\'anciens rapports disent parfois (|ue Java serait „riche en or , on 1 aurait etc On trouvt de pari a lies relations, (Mitre a utrcs clicz ( 1, \\ riiirs 1 \'TOI.KMA 1.1 dans le RAmavana, «lans d\'anciens documents chinois, et dans urn insi riptiiin gt;ur une piern de Java dc lan \'134 (, aka 732 apres J. (

Ix\'i.KN dans Ie Rijdr. Taal-, Land- 111 Volkenkunde van Ned.-lndit C gt;t\'rilt; N, pp. 137 et suiv.!

Dans les aim. Ics dc la dynastie des lang (de óiS a (jof) aprés J ( on trouve, entrc aulnsur Java, ce qui suil ; i) „I.lt;- pays produit de

11 OHukmkvki ii\' dant Vwhundrilngèn van liet Dataviooxch QenooUchap, Deel XXXIX, p. 1

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\'031»

i rcaillc\', de lor et de l\'argent, des conics de rhinoi (\'ros d dr 1\'ivoire, l il csl trés riche.quot;

Mais comme Java n\'a assurrnuüit jamais lourni ni des carapaces de \' iitues (caret) ni de I ivoire (rlents d\'éiépliants), on a voulu sans dotite .l.\'signer des articles de commerci: qui ont étc introduits du dehors; et tel peut avoir été hquot; cas pour l\'or et l\'argent. II est prohahli (|iie eet or ■ (ait originairc de liornéo ou de Sumatra, et les auteurs anciens, qui i encontrèrent a Ja\\ a «li s orfèvrcries i) oü l\'on tia\\ aillait cc niétal avei :ii, se seront imagines qu\'il provenait de l\'tle elle-mêine, ainsi (|u\'ils i ont ad mis pour l\'éi -ail li; et pour rivöire. De tons les articles men-tionni.\'s plus liaut, la cornc (Ie rhinoct\'ros peut seid(.\' avoir été fournie pai Java (Ouest); I(jus les autres doivent \\ avoir été introduits.

II. M I M i; \\ Is lil l\'i.OMIi, Dl\' (Tl \\\' i\\ K II Dl\' /INC.

i Solo. I,e giseincnt de minerals de cuivre du Kali Dianglot, a la iiiit( (1( Solo et de Madioun, a i\'té di\'i rit tantót ascc l\'or,

(hirihon. Dans Ie cratère du volcan Sawal en ( lu\'nhon, il v a i jadis des sollatarcs et des sourci\'s thcrmales en aeluitc, (|ui ont ■ pose de petites gi-odis de galène, de Idende, de clialcopyrite, de rili martiale, de ijuarlz ct de ralcaire .sj)atlii(jue dans de I\'aiuh\'site \'.1 lt; omposee en tine masse hlanelic, kaolinique. La quantité en est lort it( ■ i\\ an Dikst, ïaarl). Mijnwezen 1872 II, pp 173 et suiv). •i et 4. /\'renngucr. Dans le \'1 ii Karang (aflluent de ilroite du 7ii iiuii), prés du village de liikarang (district de Diampang tengah) 1\'\' li\' Tioukt ironkan (allluent du lü Karang) existent depetils \'quot;\'is \'Ie minerai de t uivre et de zinc dans de raiiclésit(\' et de la Iirèche. gisement est t(.gt;iit a lait local, et il faut l attriljuer prohahlemciit a sourees thermales qui jaillissaicnt jadis a eet endroit.

111. Mini kai dk manc.anksi .

1 et 2. lognta. \\ la liniite (les lirèches arénacées m , et du cal-e mariieux m:l, an Siid-Oucst (1( Xanggoulan (loguia), il e\\isle en iix end rok s une cotidie de pyrolusite, I,c premier gisement est situé piés du village de \\\\ adas; on y trouve de noinbreux lllocs inco-\'•nnts de ce minéra 1, gis.ait a la surface de la colline au versailt de 1 situe le village. Le second est j 11us au Sud-( )uest, au

1 Sdmi Kkün (lïijilr. Taal. Land- en Volkenlaiml. v:in NcK Inditf (r snir \\ p. 1 ;,S), gt; n pas dans Ie KAnuly.ii.a „riche on mines d\'or\'\' mais „orncr d\'ort; vir,~1 c (pii it tn accord plus parfait avce mon liypotliè^c, 11 se peut ([uc les javanais de ccUc cpotnic

....... ,rcs \'iois de riialnlelé de letws orfêvrcs, cl Ie- aicm cdiisidéres et cili s eoinme un

■nu mcnt pour leur paylt;.

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1040

mont Kellripan, prés du village de Penggoung, entre des couches silicifiées gris clair et du caleaire; la coucho y a de i in. h 1 mètre d\'épaisseur el eile est dénudée sur une lougueur de quelques metres Entre l\'enggoung et Wadas, on ne connatt pas dc pyrolusite au contact de la brèehe et du calraire, de sorte (pie la présente du mineral sem hie purement lolt; ale.

Le mineral du Keliripan s\'exploite, depuis quelcjue temps, sur um petite échelle ; mais comme il se vend a trés bon marché, il n\'a que peu de \\aleur technique,

Prcitn^uvr. Hans ia rivièrc 1 ii llcuremn, affluent du I ii Langla (district de Karang, section de Soukapoura kolot), au hameau de 1 iikang-kareng, allleurent du basalte et dc la brèehe de hasalte, dans lesciuel-sr montrent des cordons clroits de cah i\'doine et de pyrolusite (O. llt\' (,; \\j\\. Xat. Tijdschr. van Ned. Indië. Tome XXII, pp. 21S et suiv).

4. Prran^ncr. I\'.ntre Tiibatou et iMireunpalaï (district; de l\'aroung se(-tion dr Soukapoura kolot), on trouve une couche mince de pyrolusite comme il est a la limite du calc.iire et des marnes et conglomérats, «■lt; gisement corn spond a celui dc loguia. Ei tenduo y parait etre aus1-très l\'aible ; on a découvert ce minerai par l\'usage qu\'on en fait, comni\' macadam pour les routes, dans le voisinage du hameau de 1 iihideun: (au sud d\'Eureun|ialaï).

I\\\'. Hüt\'lLI. F.S.

Les houilles propres au service des machines h vapeur existent iï Java. comme a Bornéo et a Sumatra, dans le terrain éoccne.

1. Prcun^tU\'i\'. Dans les grès de la haie de I iiletou, on n a pa-trouvi\' de couches épaisses tie charbon ; il n\'y a l,\\ que des cordon minces, de 2\', centiniètres d\'épaisseur; et des fragments de ce combus tihle dans les conglomé-rats.

j Prcau^ucr. Dans Ie Tii 1\'anarouban, allluent du l ii Mandiri ( Test d( I\'alahouhan), apparaissent quelqui s cordons de charbon qu; n\'otit que peu de millimetres d\'épaisseur.

ï IWangtiei . Dans l\'arête (ig. W\'alat, prés de Karangtengah I rouest de Soukahoumi), il existe deux couches de charbon proximifi du pird rt une couche épaissi\' de schistc; houiller dans le vnisinage lt;1 sommet. (\'ette dernière couche (de 2 a 3 metres d\'épaisseur) contient aussi des (ordons de charlion pur; mais ils sont tro|) jjcu épais pour pouvuir •\'■t ri . \\|)loiti\'s (5 A to centimél res). Ees deux couches consis tent en partie en «harbon pur, de bonne qualité; mais elles sont malheureusement encore une lois d\'(\'paisseur trop faihle. La couche inh rii iin se c e,mpose de 1 ,s (cnlimètres de charlion pur et de 1 . centimetres d( si histi houiller (ensemble 33 cm.); la supérieur*

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1041

a environ J inMn^ d\'épaisseur; mais die rcnferme divcrses couches de schiste, qui alternent avec du charlion pur.

( r (cir.iin houiller, si favorahlenient situr pour Ic transport, n\'a done, aucune valour technique.

4. Bantam. Le terrain houiller de Baïah, la cóte Sud de liantam, est le seul terrain de Java 011 existent des couches de charhon ~ufTisainment épaisses pour pouvoir être exploitées et qui aient élé cxplo-cs trés minutieusemcnt a ce point de vue. On s\'est assure ainsi qu\'une seule couchc conserve, sur une étendue notable, une épaisseur 1 metre environ; que toutes les autres out moins de 1 metre et ne • ! viennent plus épaisses qu\';\\ certaines places; que le terrain présente \'lt; nomhrcux plissements et rejets, qui rendent trés irrégulière la disposition de I\'unique couche exploitable, qui sans cela pourrait fournir ux millions de tonnes de combustible; de sorte (pie lors d\'une mise en ivre éventuelle, on ne pourrait pas compter sur ce chilïre; enlin que le I\'arbon a une situation particulicrement défavorahle pour le transport, el lt;• la masse n\'est pas suflisante pour permettre la construction d\'un port 1;\' 1\' l,x la cóte Sud, ou les dépenses d\'une voie ferrée vers le

.....111 \',ou\'quot;er* ^ e 11 (\'st done que si li s circonstances amenaient l\'i\'ta-

•\'issement d\'un chemin de fer a travers le Bantam méridional, qu\'on ainait songer a exploiter le terrain houiller de Baïah.

I\'our de plus amples détails, nous renvoyons A la résidencc de Bantam l.ms la section II.

V. Licauks.

I\'-ms le terrain oligocène de loguia (Jl Nanggoulan) ainsi (|u\'en divers

\'Mts ^lu terrain tertiaire récent (Bantam prés de Bodiongmanik,

Kemhang), il existe des couches de lignite qui ont plus de 1

lt;1 epaissenr; des couches plus minces t-t des cordons de lignite se

ni ontrent en des points trés nomhrcux des couches miocénes de Ja\\ a.

lous ces lignites ont comme comhuslible une valeur notahlement

laihle que les houilles éocénes, pare.\' qu\'ils présentent urn lorte

neur en eau et en cendres. lis ne conviemuMit done nullement pour

■ \'■r\\ ice des bateaux ft vapeur et on ne les emploiera guére ft d\'aut res

\'g\'-s anssi longtemps Hu- le bois ft hrfiler deincure ft\' si hoi, man hé Java.

\\ I Rlist\\(•; t\'ossiM-:

quot;n trouve de la résine fossile dans Irs .ouches miocénes, parfois avei ignite, mais aussi ft l\'état de fragments isolés, phis ou in,.ins trans-, in ills, ,1, des endroits trés nombreiix dans les marnes

66

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Les prinripaux gisements sontsitiu\'s dans la section de Soukapoura . ia residence des Préanguer, notamment dans les districts de Mandala, T lang et Kawasen, oü les indigenes allaient la recueillir jadis après I.

diirs forties i, aux bords des rivieres, afin de la brftler dans des lam pes ouvertes. Elle y existe en cjtielques morceaux de la grosseur du poin-plus souvent en fragments bcaucoup plus petits, inolus dans di ■ r- s niarneiisi s m , ; et elle provient des memos arbres (jue l\'on ren également, a l\'état domi-silioifu\' ou demi-oarbonisé, dans les . s marneux, et auxquels adhère parfois encore de la résine fossile,

Depuis que le pétrole a pénétré partout dans l\'intérieu.r de 111e, t. tt.-résine a .perdu oompl^tement le peu de valour qu\'olle avait oomme substance propre l\'óclairage.

VII. Pktroi.f..

Les sondages qu\'on a effectués dans le temps en Chéribon, .i il-manan et ;\\ Madia, pour recherchor le pétrole, n\'ont pas donn. résultats qu\'on espérait. A Madia on a rencontré du pétrole, maisen tité minime; a Palimanan, au pied de la obamo du Kromong,

obtenu que de l\'oau gt;alée et des gaz. Dans la section de Grol residence de Semarang, ou il apparatt en divers points un peu 1 lile minérale, Irs résultats dos sondages furont également défavorable Dans cos derniers temps, de nombreux puits ont été forés en S baïa par l\'anoien ingénieur des minos A. Stoop, a la lirnito des secti !.• Sourabaia et Sidoardio, au nord-ost de la halte du chemin de fi-r \\\\ oes puits ont fourni une grande quantité de pétrole do bonne q l,a production de pétrole purifié, que l\'on raffinc dans une fa a Wonokromo, s\'élève actuellement déja a dr 1200 caissos (do tf.s par jour.

La loi alité, dont il vient d\'etre question, est située dans le | \'ii-gemont de la chamo de collines miocènes qui passe par Kern\'1 • t Kabouh pour se fliriger vers Rembang, et 011 lo pétrole apparatt en n ut dendioits. II c.st probable que des forages profonds y amènoront ei au

jour, en divers points, dos quantitós notablos de pétrole ; mais 011 1. üül dire d\'avanc e oü l\'on réussira et oü lo résultat\'sera nul. Ainsi 1- 1 artésicn de Gnsée pa-se probablement a travers los mêmes com h 11 \' \'\'\' ^\'trou : et, bien (pie Iran du puits pos se do une légfi\' \'\'\' lquot;11quot;\'1\' on ny a pas trouve co liquide en quantité consider A part Sourabaïa et Rembang, on rencontre encore lo p ,l\'ns\' qui gt; sources ga/i uses), en Hanioumas, 011 Si ;

I 1 k.iliingan 1 t 1 ti ( lu ribon ; partout lo liquide vient au joiquot; .file.» couches miocènes,

lr\' ,ugt;mbrlt;,,,x foraminif.Ves. extr^memont petits, quo M S \'

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quot;HJ!

rmronln\'s dans 1\'iin de ces puits, h 200 mètres en dessous de fa surface du sol, et dont quelquos-uns sonl représentés grossis dans la ! to;. 22, il est trés probable que l\'on doit cherclier l\'origiiH- du i\' \'tro\'e (\'nns la. masse sarcodaire de ces foraminifères, tres petits il est \\\'rai, mais existant des millions d\'exemplaires : en effet, rette masse

■ .ntient des matières grasses, et déjh l\'on a réussi h fuhriquer artiliciel-ment du pétrole par distillation des graisses.

(quot;est d\'autant plus vraisemblable que dans ces puils on n\'a presque ■s rencontre d\'autres fossiles que des foraminifères. On pourraif drs \'\'quot;\'\' sVxpHquer la distribution caprioieusn du pétrole; ce n\'est qu\'aux . droits oü les couches miocènes sont /rrs riches en foraminifères il est naturel que ceci puissc n\'a\\oir lieu que localement (|ue les on stances permettraient la formation de pétrole en quantité tant it pen notable.

VIII. lODK ET piROMI,.

i-\'iode et Ie brome arrivent ;vi la surface en dissolution dans l\'eau et \'it partie de certaines sources salécs. Toutes les sources salées ■ i\'.i\'lfs (le Java sont phis ou moins rhargées d\'iode, mais quelques-unes .■ment Ie sont A un degn\' suflfisant pour pouvoir être nominees des !nlt; lt;s iodées.

\' f s sources sont au nomhre de trois, toutes en Sourabaïa : ee sont i inganiar, la source boueuse bien connue en Sidoardio, a 1\'est de d.mgan, (iiiënoukwatou, dans la cbaine des collines tertiaires l\'ouest la ludte de la voie ferréc \\\\ arou ; et Krdoungwarou, dans la même \'i\'quot;\', mais plus a l\'Ouest, au |)oteau 25 partir de Sourabaïa 1 - trois sources dégagent de l\'eau salée tiède, mélangée de limon a

■ ii\'ingamar et Kcdoungwarou ; il s\'est formé, autour de la source, un it ( one de bouc.

sources de Kalanganiar et de Guènoukwatou contiennent, sur paitics en poids, 26 parties de matières fixes, dont 24 de ddorure sodium (sel de cuisine). La composition est la suivante;

Kalanganiar Guènoukwatou

I ire de sodium.................................. 24.10 23.9a

II lion.iti s et sulfates (et anhydride siliciqiie). 1.79 1 n 1

d\'- sodiunt..... .........\'................

Brom ure de sodium................................... 0.09 0.03

parties en poids 26.09 p. 1,1 26.01 p.m.

\'1\'Uit de la source Gutnoukwalou s\'éle\\ai( en novembre 1887 a pai minute, ou .1 43.200 litres par 24 heurcs, contenanl ^ 2 -,1\'niint s d iudure de sodium; ce (|iii fait, en uin-année. 1900 kilogr

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Lt s principaux gisements sont situés clans la section de Soukapoura de la residence des Préanguer, notarnment dans les districts de Mandala, 1 iidiou lang et Kawasen, oü les indigènes allaient la recueillir jadis après les ban diirs (crues), aux bords des rivières, afin de la bruler dans des lam pc ouvertes. Kile y existe en quelques morceaux de la grossour du poing, K plus souvent en fragments beaucoup plus pctits, inclus dans des coucbc-marneuses m , ; et (die provient lt;lcs mêmes arbres que l\'on rencontrt égale ment, a l\'ctat demi-silicifié ou demi-carbonisé, dans les gres marneux, et auxquels adhère parfois encore de la résine fossile.

Dcpuis que le pétrole a pénétré partout dans rintérieur de l\'ile, cetti résine a .perdu complètement le peu de valeur qu\'elle avait acquisr comme substance propre l\'éclairage.

VII. PliTROI.K.

Les sondages qu\'on a effectués dans le temps en Chéribon, h l\'ali manan et Madia, pour rechercber le pé-trole, n\'ont pas donné U résultats qu\'on espérait. A Madia on a rencontré du pétrole, mais en quan-tité minime; a l\'alimanan, au pied de la chaine du Kromong, on n\' obtenu (jue lt;le l\'eau salée lt;-1 des ga/. Dans la seiiion de Grobogau résidence de Sémarang, oü il apparatt en divers points un peu d\'huilr minerale, les résultats des sondages furent également défavorables.

Dans ces derniers temps, de nombreux puits ont été forés en Soura baïa par l\'ancien ingénieur des mines A. Stoop, a la limite des sections di Sourabaïa et Sidoardio, au nord-est de la halte du cbenlin de Ier Warou; ces puits ont fourni une grande quantité de pétrole de bonne qualitr

La production de pétrole ])urilié, que l\'on rafliiK dans ime fabriqur

VVonokromo, s\'élève actuellcment déj.\\ a ±: 1200 caisscs (de 37.X litres par jour.

La localité, dont il vient d\'etre question, est située dans le prolon-gement de la c.hatnc de collines miocènes qui passe par Kemlagui el Kabouh pour se diriger vers Rembang, et 0C1 le pétrole apparatt en nombn d\'endroits. II est probable que des foragc;s profonds \\ amèneront encore au jour, en divers points, des quantités notables de pétrole; mais on ne peul dire d\'avance 011 l\'on réussira et oü le résullat sera nul. Ainsi le puil artésien de (Irisée passe probablement a travers les nièmes coucbes que 1 elles de W arou : et, bien que l\'eau du puits possède une légere odeur de [)étrole, on n\'y a p.is trouvé ce li(|uidi en lt;juantitlt;\' considérabli-

/V part Sourabaïa et Rembang, on rencontre encore !lt;• pétrole h Madoura (ainsi (jue d\' s sources ga/i uses), en Hanioumas, en Sémarang

:!

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reiicontn\'s dans l\'un de ces puits, 200 mètres en dessous de fa surface du sol, et dont quelques-uns sont représentés grossis dans la \' ij,r- 22i ■\' (\'st: trés probable que l\'im doit cherclier l\'origine du pctrole dans la masse sarcodaire de ces foraminileres, trés petits il rsi vrai, mais existant des millions d\'exemplaires ; en effet, cette masse contient des matières grasses, et di\'ja 1\'on a réussi h fabriquer artificiei-lement du petrole par distillation des graisses.

(quot;\'est d\'autant plus vraisemblable que dans ces puits on n\'a pres(|ue pas rencontre d\'autres fossiles que des foraminileres Qn pourrait di\'-s lors s\'expliquer la distribution capricieuse du pétrole ; ce n\'cst qu\'aux \'\'quot;droits oü les couches miocènes sont trigt;s n\'ches en foraminileres \'•t il est naturel que ceci puisse n\'avoir lieu que localement ipje les rirconstances perniettraient la formation de pdi de en quantité tant soit peü notable.

VlII. IODK ET BROME.

l.iode et Ie brome arrivent a la surlace i n dissolution dans l\'eau et partie de ccrtainrs sources salrrs. I outes les sources salées liaudes de Java sont plus ou moins chargées d\'iode, mais quelques-unes 1 nlnnent llt;- sont A un degré suflisant pour pouvoir rtre nommées des ourrcs iodëes.

C es sources sont au nomhre de trois, toutes en Sourabaïa; ce sont Kalanganiar, la source boueuse bien connue en Sidoardio, a l\'est dt^ fiuédangan; (iuënoukwatou, dans la chaine des collines tertiaires A I\'Duest la halte (llt;\' la voie ferree \\\\ arou : et Këdoungwarou, dans la même liame, mais plus a I\'Ouest, au poteau 25 a partir de Sourabaïa

lt; es trois sources dégagent de l\'eau salée tiède, mélangée de limon a 1 - ilangamar et F\\edoung\\varou ; il s\'cst formé, autour de la source, un jM\'tit «óne de boue.

I.i s sources de Kalanganiar et de (nienoukwatou contiennent, sur quot;)oo parties en poids, 26 parties de matières fixes, dont 24 de . hlorure sodium (sel de cuisine). La composition est la suivante:

Kalanganiar (iuenouk\'watou \'hlorure de sodium........................... 24.10 -M \'

\' irhonates et sidfates (et anhydride silicique) i.yq 1,94

lodure de sodium....................... OII 0 ,2

Hromure de sodium........................... o.oq 0.03

parties en poids 26.09 p. ni \'Oo 1 ]).ni.

\' r di Uil dr la sourer lt; nicnuukw atou s\'éllt;\'\\,iit en novimbre tS.Sj a 1 litres par minute, ou a 43.200 litres par 24 lu-ures, 1 ontenant 5.2 Kilogrammes d\'iodure de sodium: ce (|ui fait, en une annre. igoo kilogt

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fl\'iorlure ou if)oo kg. d\'iode. II n\'existe pas, jusqu\'A présent, un procédé pou onéreux pour cxtraire en grand 1\'iode de sa solution, et cette matièrr est ainsi perdue. Comparée aux sources iodées d Europe, celle qui nous occupe a unc teneur en inde exceptionnellement forte; elle est notamment 3 7 fois plus grande que chez les premières. On sait que l\'iode du commerce ne se retire pas de ces sources, inais s\'obtient |iar extraction des cendres de plantes marines.

Les sources de Këdoungwarou sont encore |)his riches en matières fixes et en iode que celles de Kalanganiar et Guenoukwatou; elles renlcrment -\'(j.ifu parties en poids de matières tixes, dont 26.251 de Na Cl et 0.171 d\'iodure et bromure de sodium, pour 1000 parties d\'eau. Le débit de ces sources nest pas tres grand, mais on pourrait probablement l\'augmenter par des forages.

IX. Sources sai.kes.

Kn nombre de points de la chatne tertiaire, ainsi que dans les piaines (jiialernain s, il apparatt des sources salées chaudes 011 tièdes : les trois sources iodées «lont nous venons de parler font aussi partie des sources salees (chlorure de sixlium) ; et l\'on peut dire que la plupart de ces dernières présentent une faible teneur en iode, d\'ordinaire notablement plus petite que chez les trois sources de Sourabaïa.

Dans beaucouj) de sources salées, il se degage avec 1 eau un peu de pétrole et parfois aussi des gaz hydrocarbonés ; de sorte qu\'on est tenté de chercher l\'origine du sel, de l\'iode et du pétrole dans les mèmes couches, ou du moins dans le même terrain.

Les sources salées viennent au jour j)rincipaloment dans la ehame de collines miocènes qui commence au sud de Sourabaïa, a la uvieie Sourabaïa, lt;■! se prolonge a l\'Ouest, a la limite de Kcdiri, ile Madioun et de Rembang, vers Scmarang. Hans la section de (irobogan, elles apparaissent essentiellement dans la plaine (|uaternaire ; et l\'on ya permis a la population, moyennant un certain impót. d\'extraire le sel de ces sources et de le vendre, dans la section d\'origine et en Solo. A Java d\'ailleurs sauf dans les principautés Solo et joguia la labrieation et le débit du sel constituent un monopole du gouvernement.

Les sources salées de (Irobogan sont situées aux environs de Kouwou: d\'abord a Kouwou même, oü une grande source boueuse a édilié une eollini- basse de limon ; puis a Tieréwek, Randiar lor, Handiar kidoul, (irobogan, Diati et Méndikil. f,a production de sel, en ces localités, s\'est élevée dans c. s 7 dernières alinées, en moyenne a i4^3-s [likols ou 91 (gt;425 kilogramnu s par an.

A Medangramsan, a l\'est de Wirosari, se dégage de l\'eau salée limo-neuse, a laible odeur de pétrole

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I «43

En St\'lo, enclave de Solo, cntre Potirwodacli et Wirosari, on recueille de l\'eau salée dans des puits an village de Diono.

iMilin on trouve anssi quelques sources sur lacolline Nguembak, a l ouest de Pourwodadi; elles dégagent de l\'eau salée et un peu de pétrole.

La fabrication du sel ne s(.gt; fait lt;iu\'jl Diono, sur Ie territoirede Sélo, i-nclave de Solo, et aux alentours de Kou wou (Kouwou, Mëndikil, 1 iérévvek, etc.), et cela d\'une manicre trés simple. L\'eau qui chez ( ertaines sources se dégage a Ia surface, inais chez d\'autres s\'arrête sous Ie sol et doit être recueillie dans des puits, est rassernblée dans des dizaines de mille de banibous fendus en long, (jui font I\'elfet de bassins d\'évapo-ration longs et étroits et oü elle se vaporise tout simplement sous l action de Ia cbaieur solaire.

L\'eau de Diono contient, pour mille parties en poids, 35.31 parties de matières lixes, dont 31.39 de chlorurc de sodium et 3.86 de carbonate de sodium. L\'eau de Kouwou contient un peu moins de matières olides, 2().ii pour mille, dont -37.31 de chlorure de sodium. (Analyses

P. J. M.\\IKK dans Ie Natuurk. Tijdschr. van Ned.-lndië, I 1850 pj). 125 et 128).

I \'eau de Mendikil contient même 42.15 parties de matières fixes pour : \\ille, dont 38.62 de chlorure de sodium (Natuurk. I ijdsc brilt van Ned.-indië XXX, 1868 p. 372; analyse de I\'.. Poi.AK).

l,e sel de Kouwou et de Diono ren ferme plus de 97% de chlorure de sodium pur; puis des combinaisons du chlore avec Ie calcium, Ie magnesium, Ie potassium et le lithium; un peu de carbonates et d\'an-iiydride silicüjue et nne proportion extrêrneinent faible de combinaisons lodées et bromées. Dans 100 parties de sel de Kouwou, on n a trouvé que 0.0018 parties d\'iodure de magnesium et 0.0272 de bromure de iiiagnésium; dans le sel de Diono, 0.0034 d\'iodure de sodium et 0.0170 ■\'e bromure de sodium. Cela fait pour 100 parties de chlorure de sodium:

pour Kouwou :

0.00185 d\'iodure de magnesium (on 0.0019 d\'iodure de sodium);

0.0280 de bromure de magnesium (ou 0.032 tie bromure de sodium) ;

pour Diono:

0.00345 d\'iodure de sodium ;

0.0175 de bromure de sodium.

Par contre, les sources iodées de Sourabaïa contiennenl, pour 100 parties de chlorurc de sodium:

(\'me nou k\'d\'a f ou hal u ugama)

0.50 d\'iodure de sodium ; 0.46 d\'iodure de sodium ;

0.12 de bromure de sodium; 0.36 de bromure de sodium.

La différent e es( trés considi\'rable; les sources salées de (irobogan \'c pcuvent done se cl isser dans les sources iodées.

A l\'ouest de Ia section de (irobogan se trouve d\'abord la source gazeuse

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■)i, prés du \\ illage de Mêlati darat, en Dëmak; elle signale peut-être la presence de pétrole dans les profondeurs du sol. Plus a l\'Ouest existe une source d\'eau salée et de pétrole ^ la halte du chemin de fer lémpouran, en (re Këdoungdiaü et Amliarawa. \\ iennent ensuite, toujours vers 1 lt; )uest, quelqucs sources salélt; s et iodées en Kcndal, notammént deux sources noinmécs Asinan, prés du village de Kaliloumpang, et une autre au village de (iuehangan, au nord de Soukorëdio. Selon l\'analvsc faite en 1850 par 1\' j. Maikk (voir Natuurk. rijdschr. van Ned.-lndië 1, 1S50 pp. 46, 59 et iiy), ces sources contiennent.

Asinan / Asinan // Gnchangan

Matières fixes 20.228 15.221 pour mille,

iodure de magnésiuni 0.0625 0.0815 0.05864 ,, ,,

done, iode 0.0568 0.0741 0.0533 ,, ,,

En Cliëribon, on trouve d\'abord, ii proximité de 1 \'alitnanan, des source^ qui dégagenl de l\'eau salëe et un peu de pétrole, el dt posent des t routes épaisses de tul calcaire.

Dans la ehafne tertiaire, au sud de Kouningan, se trouve, a l iinirou, une sourc(; (Tii Ouïah), qui a donné aussi de la boue et déposé du tuf calcaire (Planche Xo. 15 ) (\'ette source jaillit des couches iniocènes in férieures.

hn K ra wang existent diverscs sources, dont une seulc, a 3 kilometres au S.W de 1 iiainpel, sur la plantation de 1 cgalwarou, présente une teneur notable en matières lixes (en grande partie du chlorure de sodium) et aussi en iode 1, eau de celte source contient notammént, d\'aprës I analysi de j. J. Al.THI\' I R, publiée dans Ie Natuurk. I ijdschr. X 1856, |». 389, 26,8 r parties en poids de matières lixes pour mille, dont 25.53 de chlorure de sodium et 0.0709 d iode (0.0778 d iodure de magnésium).

i n autre échantillon dlt; l\'eau fhquot; cette source, que j ai reeueilli moi-même en mars 1894, a été analysé par le pharmacien militaire F3. A. \\. I\' Kijk IN A Batavia; cc lt; liimiste a trouve, sur mille parlies: Residu desséché a 180quot; lentigrades 27.122 parties en poids.

après calcination légere........... 26.440

Poids spécitique a 27\' centigr..... 1.019

chlorure de sodium ....................25.122 pour mille.

chlorure de potassium o, 130 ,,

chlorure de calcium ............... 0.479 ..

chlorure de magnésium...................... 0.350

iodure de magnésium ............ 0,073 ,,

sulfate de calcium .. ..... . 0.118 ,,

carbonate de sodium.. 0.194 ,,

anhydride silicique. 0034 ,,

alumine et oxyde de Ier o,()2X

1 otal 26.528 pour mille.

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1047

La composition de l\'eau est done restée sensiblement la mé me depuis 1856. KIle se rapproche de celle des sources iodces de Sourabaïa, ainsi que de celle de la source Asinan 11, en Këndal, dont il vient d\'etre question Le debit de la source de Krawang est minime.

Kn Batavia, l\'réanguer et Bantam ön ne connait pas de sources salées de quelque importance.

Age du sc/, de l\'iodc, dn hreme ct du pêtrolc h Java. La presence simultanée d( • sel, d iode, de bromc et de petrole en certaines sources de Java rend tres probable, comme on l\'a déja dit plus liaut, une provenance d\'un même terrain, b\'t comme le pétrole s\'cst lormé de foraminifères dans les couches miocènes, nous devons attribuer aussi aux autres substances un age miocbnc. I n coup d\'cril sur la carte synoptique 1 : 500.000 fait voir que les sources depuis (irobogan jusqu\'a Sourabaïa, ou plus exactement depuis la colline de Xguembak juscpi\'a la 1 olline de Kalanganiar, se sun èdent dans une direction de 98 ; el coiiinio 1 direction des couches se rapproche ici de la direc tion Ouest-Kst, il seinble que ce soit la mènic couche (ou les mèmes (ouches) qui contient les matières susnommées entre Xguembak et Kalanganiar. Néanmoins, il y a \'luelque temps, lors de sondages effectués beaucoup plus au nord de cette iigne, on a oblenu aussi, en Rembang, une quantité notable de pétrole qui jirovienl trés probablement d\'autrcs couches que celui de .Sourabaïa. 1 tailleurs il faut s\'attendre h rCncontrer ce liquide partout ou les couches sont riches en loraminilères ; el il est dom fort bien possible qu\'il existe ft lava divers niveaux de pétrole miocènes.

Les chlorure, iodure et broniure de sodium constituent naturellemerit nn résidu que, par évaporation, l\'eau de nier a abandonne dans les - ouches : et qui plus tard, dissous par l\'eau des sources, a été amené -I la surface.

Dans les couches plus anciennes, lt; ocènes et crc\'tai.ces, de lava, on \' connait ui sources salées ni sources de pétrole.

X. SOI KCKS I Hl\'.KMAI.I-.s,

Outre les sources thermales citées aux chapitres \\lll it IX, qui renlerment une proportion notable de seis dissous, consistaul presque ^ lusivoncnt en chorurr de sodium • de sorte qu\'on peut h s apptder 1 juste titre „des sources salées quot;, puisqu\'on peut en retirer du sel de • uisint; jaillissent encore a Java quclqucs sources thermales dans les \' ouches tertiaires; celles-ci out une composition tout-a-fait différente, sar en dehors du chlorure de sodium, elles contiennent en dissolution sue quantité considérable d\'autres seis.

lt; * * s t d\'abord la source d\'Alian, en Baguclen, nomuur „Krakalquot; ; «die s une teiupi\'raturc «1c 38 cenligr.; i.\'t «1 après \\me analvse de M l\'Ol.AK

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1048

(Natuurk. Tijclschr, van Ned.-Indii1, tome XXXII 1873, p. 130), elh

contient, pour 1000 grammes d\'cau,

chlorure de sodium....................................^.\'5078 gr.

thlorure de potassium..........................0.3381 ,,

chlorure de calcium................................6.0972 ,,

chlorure do magnesium...............0.0858 „

iodure de magnesium.......0.0045

anhydride silicicjue........................0.0272 ,,

62.133 parties. 1 569 3-5f\'3

0.021 ,, \'4i3n

0.497

0.01 1 ,, 0.009

0.221 ,, o.Of) 1 82.215 parties.

lota! 11.8606 grammes.

Somtne des matières lixes, dessr\'clu\'es a 180quot; centigr.: 11.85 1 5 grammes.

I ar cousrijuent, cctte eau renferme plus de chlorure de calcium que de chlorure de sodium.

I ne deuxième source, chargee de chlorure de calcium, sc trouve aussi en h.iguelen, a 10 kilometres en ligne droitc au nord-est de I\'ourwo-redio, an village de Baniouasin. Scion l\'analyse de 1\'. J. Maikk, cette source contient pour mille parties en poids, 19.5 p. de matières fixes, dont 12.7 de chlorure de sodium et 5.5 de chlorure de calcium (Xatimrk. Tijdschr. van \\ed.-lndilt;\'- 111 1852, p. 36).

tie troisième source de cette espèce se rencontre dans la vallée du Iii I amingkis, au village cK Krbondanas, dans la moitié oriëntale de la section lt;le linitenzorg. D\'après uiie analyse faite par 1). W. Rosi van I ONMNGI\'N (publiée dans le ,,\\atuurk. Tijdschr. van Ned.-Indii\'quot; X 1856, p. 256), elle présente la proportion exceptionnellement forte de 118.29 parties en poids de matièr. s lixes pour mille, dont 83.59 p. de chlorure de sodium et 24,94 de chlorure de calcium; puis, 0.0341 parties d\'iode (0 0375 (1 iodure fie inagnésium) pour mille.

I 11 autre echantillon de cette eau, recueilli par nous en mars 1894, contenait d\'après l\'analyse du phannacien militaire I\'. A. A. F. EijKEN a Batavia, sur 1000 parties en poids du liquide Residu a 180\' eentigr. 84.884 parties.

Après calcination légere 81.382 ,,

l\'oids spécifique ;l 27quot; eentigr. 1.0634.

chlorure de sodium...

chlorure de potassium.....

chlorure de magnesium.

iodure de magnesium ,,

chlorure de calcium.......................

carbonate de calcium..

sulfate de calcium........................

anhydride silieiijuc.

carbonate de sodium..................

oxyde de fer.. ......................

Total

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1040

V\'tui\'llcuu\'iit, la teneur en srl est dom iiotahlemenl |)lii,s laiblc qu\'en ct ccj)ciul.\'uit ccttr source pn\'senle, paruii loutes celk\'s dc |ava, la plus forte proportion de matiens lixes. Toutefois, son debit est In s ininime, de sorte que l\'eau s\'évapore en partie autour cic la souree. II faut sans doute attribuer a une dilïéreiue dans Ie degré de l\'évapo-ition la grande dillerence de teneur en sel (jue [)résèntenl les deux analyses dont il vient d\'etre\' question.

I ne troisicnie espèic de sourees tbermales sont celles qui apparaissenl i.ins les terrains volcaniques; celles-ci se distinguent des sources qui jaillissent dans les couches tertiaires par une teneur Ires fn\'b/e en matièfes fixes.

Mors que les dernièros contienuent de iq a 26 parties pour mille suhstaiues solides, les sources volcaniques n\'en renferment au plus jue 4.5 pour tnillc, et d\'ordinaire moins. Ainsi Pelantoungan en Seinarang 11 eontient 4.51; Sanggoriti en I\'asourouhan 3.03; la source Ounihoul Madioun 1.78; la source de Trogong (pres de Garout, I\'réanguer) ,f): r[ tlc Dianiboudipa, au vcrsant sud du Tangkouban praliou,

(ontirnt cjuc 1.13 niatii\'rcs (ixcs pour hhIK\'.

Seules les sources du terrain volcanique de Ngantang (Pasouroulian) i exception; car selon Tanalyse de j. j. Ai.tiikkk (publiée dans I. luurk. Tijdsehr. van X.-d.-Indie IX, i S55 p 471 47S), dies ren-ment respectivi\'iiK nt io,S, 10.9, 11.8 et menu; iy.4 parties de matières - pour inille. On doit sans doute expliquer cette circonstanee par que ces sources viennent de couches tertiaires, cachées sous les •duits volcaniques.

1 eau de la source Oumboul en Madioun est potable a l\'i\'tat frais, lappelle ortaines eaux minéiales par sa teneur en anhydride . arhonique ■ ( onserv.\'e dans des bouteilles, elle aequiert une odeur d\'hvdrogèm • fquot;1 niiijeure partie, ou du moins I 1 lenient predominant des \'stances lixes, est toujours du chlorure de sodium; a 1\'elantougan, proportion est de yj % ; a Sanggoriti, de 6.4 a Oumboul, de I de la masse totale des matières solides. Toutefois la teneur en SI laible fjtie ces soun.-gt; ne pcuvent nullement se ranger dans les ■quot;rees saU\'es. I-a proportion d iode et de brome est extrèmement i\' ; ite, soin-enl elle est a peil pres mille.

( es sources sont médicamenteuses et sont surtout cxcdlcntes pour la uerison de teute espiVe de maladies cutanées. I\'.lles sont Irès noni-,l \'lquot; (quot;t nous n en dresserons pas la lisle ; seiih\'nient i! portait (I en laire mention a cause de leur vertu curati\\e importante.

-ait di^puis longl enips que ces sources doivent leurs propriéti\'s lt; iapeutiques, non a la quantitc insigniliante des matièic- qu\'elles quot; quot;nent en dissolution, niais uivi(pienient a leur temperature et a leur degré de pureti\'.

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1050

XI. Gvpse.

On ne connatt pas a Java de roui hes d( gvpse. Xéanmoins, des fragments dlt;\' ce mitn\'ral existent sum ent dans les marnes néo-tertiaire lis sont parfois de ia grpsseur du poing, et cristallisés en macles pen netl\'s.

On les trouve toujours dans les marnes altérées, a proxiniité de la surfaif lis doivent leur origine a l\'oxydation des particules ot rognon de pvrit\'\' qui existent pres(|ue tDujours dans les marnes, et a la rombi liaison de l\'acide sulfurique ainsi fonné avec la eliaux des marnes Nulle part la proportifin de gypse n est assez lt;onsiderahle pour qu 01 puisje songlt;;r a l exjiloiter. On Ie trouve surtout (lans les inarm-riehes en fossiles de Parotmgdiaïa, en Chéribon.

\\ll SollKI-..

1\'nutes les solfatares des eratères en a( tivité déposent un peu dt soufre; mais la quantitlt; n en est un peu notable qu au l\'apandaian en Préanguer, et au Wëlirang, en Sourabaïa. ( ependant depui qui li soufre i n tanons ini]K)rl.\' d\'Kurope se vend a si bas prix, li indigene ■ ne s oceupent plus, pour ainsi dire, de reeueillir Ie souft\' des i ratères

MIL M A rllKIAt\'X Dl ( DNSI Kl\'l\'I KIN. I\'IFKRIS

I )e tout es les rot lus dt Java, on na explóité dans le temps, su grande i i helle, que l\'diuh\'s/tc de Merak (Hanlam , pour les tr. 1 \\aux di port de I andioungpriouk pri-s Batavia.

I.es indigènrs emploient eomme pierre a aiguiser quelques quartz(u.\\ coei\'nes lins.

On a ,ilt; eördé iadis vine eoneession pour l\'exploitation d\'une argilgt; miocl ui- dur, gris lyrdiitre a \\\\ oungkalaii (I\'asouroulian ; mais il n lt; pas (\'te donné suitr au projet.

I 1 :(ilcit!rc mar mux dixis»\'- i\'ii plaques, Watou retno, en Solo, ( utilisi\' pour Ie dal lage ; el des : i\'incs de cnlcdirc spulh 1 (jiw, qui existeii dans 11 ealeaiiv a Watou merto, on a Irabriqin\' le^ noix ponr li pendopo ilu prim 1 Mangkou Negoro, a Solo. I.lles sont nalurellenien trés sujettes a se fentliller.

(\'i.wiiH.1 f» pierre l\'ne mention spéciale méritent les aseau.i dt ph\'rrc que 1\'on a rencontres, a faiblt protondeur, en remuant Ie sol lis paraissent avoir iHé enterrés en partie a l époque hindoue, en mênn temps que les een Ires des corps ineincri\'s 1 ; on y ajoutait d\'ordinain

I Sur l\'unc lil- i une dc I,i cli.ilnc de W.u.iny. dn .1 Irouvt mie liachc cn pierre dan 1111 lonibc.ui imligtne . I\'n l-i.i.s, Nntiikn van het Hal. Genootsclia|) XXI\\ 1ss7. p. nji.

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105 r

■more des pieces de monnaie, des poteries et des grains de verre de ouleur. .Mais on les trouve encore ailleurs ; «•( bien souvent lelranclianl si ébréché, ce qui prouve qu\'iis out elteetivenient fail, service d\'outils l\'.ir leur forme, ils offrent une analogie remarq liable a vet les ciseaux ■ 1\' „i\'age de pierrequot; d\'lüirope, bien qu\'iis soient de dale bien plus ■\'lt; ente; lt;;e sonl des corps allonges, élroits. recourlx\'s a angle obtus vers le milieu et pourvus aux extréniitcs d un tranchanl imi saillie aiguiquot;; lt; lt; trancliant, comme il vient d\'etre dit, s\'esl souvent écaillé ou ébréchd.

I a matière est presque toujours de la calcédoine ou du jaspe, en \'■\'nt\'s vertes, grises ou blanches; on trouve quelquefois aussi des iM-aux taillés de gres clur et lin. l.a calci\'doine est sans auenn doute riginaire des couches siliciliées de marnes et d\'argiles (|ue l\'on rencontre 1 incipalement en 1\'réanguer, mais ailleurs encore, entre les grrgt;, igiles et brèches miocènes. Xéaivmoins, les morceaux dólit on a fait t iseaux n auronl prrjbablemenl pas ete detaches des eiiuches meines aura utilise tout siinplement des cailloux roulés de la rivière. tuellement encore, il n\'est pas rare de Irouver, dans les lenains i\'teenes, de pareils morceaux de calcédoine parmi les cailloux roulés ■■ii s cours d\'eau.

!gt;ulre les ciseaux dont il vient d\'etre question, on a trouve clans la illation de the de 1 \'arakan Salak (Préanguer), on jadis existaient de tes rii rrojioles (voii \\ I KHI I K. Oudheden van Java, p. 4J), différents iux ciseaux d\'agate ; ils sonl un pen plus grands que les précédents, \' nijouis parfaitement intacts, et laillés dans une belle agate brim unbre, qui n\'est pas originairc de Java. Ces ciseaux out dom é(é quot;duits d\'ailleurs, probablement de la Chine, et paraissent accomj)agni r cendres des défunts de haut rang.

Varbrc Le calcaire tertiaire de Java est souvent fort dur, lin el islallin, et peut servir lt; omnu marbre a caireanx. four la sculpture, marbre nest ni assez beau ni surtoul asse/ transparent. 1\'armi 1 es ■quot;s de marbre, le c al.aire du district de Wadiak (Kediri), au Sud I iamjiourdarat, prés du village de liamping, tient Ie premiei rariL; flames variétés sonl d\'un blam pur; d\'autres de teintes rose clair.

les ellorts qu\'on ,1 teutés pour e xploiter ce marbre sont jusipi a ■ 1 nt restes sans ré\'sulta1.

XIV, CtiAtx,

\' n nombre d\'endroits existent des fours lt; baux ou l\'on cal. ine, !| \',l niayonnerie, Ie ( ah aire nco-lcriiaifc des étaircs m . 111 et in

. I ■ lt; « . I \' 3 \'

eaicaire (Y\'(,7/,\'est ordmaneinent trop ricbe en anbvdrid. silieilt;nie, et \'\' rcnlerme des grains de cpiartz, et ne convient dom pas !\' \',|1\' la nia^onnerie.

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1052

Parmi ces espèces dr calcaire, unc couchc de I cgalombo (Madioun mtfrposrc ent re l\'*s brrrlics, fonrnit, autant (jue )♦\' s.n hc, mie th.ti d\'une (jualitc particuliercment bonnc; la chaux de W\'adiak (Kcdir aussi est excellente; et de plus, elle est trés pure, de sorto quV.n l\'einploie beaucoup dans les fabriques de sucre pour 1 ajouter au ji de canne.

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CATALOGUE DES ROCHES DE JAVA.

• XSERVtóES Al! MISÉE DE l.\'ADMI MS IKATION DES MINES A IIAIAVIA,

Cc catalogue contient en numéros tons les iVhantilIons (1(gt; rorhes, ■, noillis pendant le relèvement de l\'tle; ils sont. classes d\'après les iclences, do I\'lLst a l\'Ouest ; et dans chaque residence (sauf (|iu\'l(jues . \' ptions), selon leur aglt;;. \'Foutefois, on a groupé enseinhle les roclies certains terrains particuliers (baie de Tiileton, terrain liotiiller de linïah).

I s fossiles ont été en grande partie envoy és a Leydc; l\'eau des . rses sources a été soumise a i\'analyse; de quelques numéros, il ■ xistc pas d\'échantillons, mais seulement des plaques microscopiques.

numéros manquent done au musée des mines tie Batavia.

i\'uur les résidences, dont les feuilles topographiques détaillées ont été ; rimées a l échelle i : 20.000, on a indiqué, pour chaque gisement, leuille sur laquelle on trouve la localité. Cet-i a pour but, non ■ ■ \'••inent de faciliter, la lecture des Sections 11 et III, la recherche la carte des gisements des roches, mais aussi de faire retrouver, en temps, ces gisements sur le terrain même.

Li-s roches se divisent comme suit:

Résidences.

■in.

1 \'Al

E,

1.

Madoura..........................

1 h

1 P55

II.

Hcsouki...........................

26 h

81

I 056

1057

III.

I\'robolinggo.....................

82 A

13-2

1 05 s

1 051)

IV.

I\'asourouhan.........

i 1 7 \\

\'.5.5 \'i

173

1 o5y

1 of) 1

v.

Kediri..........................

174 a

3

1 of) 1

1 of).;

VI.

,, , r Bawéan. Sourabaia i

214 a

277

I 0(1 J

1 063

l Sourahaïa ,

27.S a

3(\'9

1 063 —

1 0(14

Ml.

Rembang........

310 a

35 2

I 064

1 of)!)

\\ III.

Madioun........

353 ^

393

1 lt;)(gt;()

1 Df)^

IX,

Diapara ,

394 ^

435

1 of)\'/

1

X,

Sëmarang,

436 a

47\'\'

11 il»)

1070

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1054

Kksidkncf.s.

Xl\'mero.

Pag

■.

XI.

Kcdou....... .....

477 lt;l

503 i

1070—

I 07 1

Xll.

Solo.

504 a

583

1071 —

\'074

XIII.

lo^uia.. —

584 ^

636 !

\'074—

1 075

XIW

l^;igiietcii. .....

637 a

74\'

1075—

1 07.\':

XV.

ISanioumas

74-\'

774 i

1078 —

10811

XVI

1 Vkalonsjan .

775 *

7«7

1080

XVII.

\'1 : :;al.....................

788

813 i

10S0—

108 1

XVIII.

814

872 1

1081 —

i 083

XIX

Krawang.......

873 ^

«97 i

1083—

i 084

XX.

Batavia

898 a

1016 j

1084

108 S

XXI

Préanguer ..............

1017

\' 753 1

1088—

\' quot;5

Terrain lt;lc Tiilcton.

1017 h

\' 0«3

1088—

i OIJIi

F.ocène et oligocène

, ailleurs

• 1

en l\'réanguer.....

1 084

1101

rogo—

i 0() 1

i i 02

1166

i nq 1 —

1093

Ktage m,...........

1 167 a

143°

\' 093

1 103

l .tage ni„.............

14,51 a

\' 5f,5

1 103

1 I (iN

I\'tage m

1 566

\' 5S9

i 10S

t lOt)

\\ oli ,ins.........

1 5()0 a

\' 73s

I 109—

-IM5

( hialernaire........

\'739 ^

1742

\' quot;5

Mi ulerne..............

\'743 •»

\'75\'

11 \'5

Minerals.........

\'75\' ^

\'753

\' quot;5

XXII

1 ?antam................

\'754 ■\'

2110

i 116-

-1127

Terrain houiller de

1 laïah.....

\' 754 •\'

\' 85^

1 116-

1 1 1 S

T\'.oeène, ailleurs en

Bantam..

\'857 a

1862

1 11S —

1 1 it)

Xndi\'site ( araetrre

ancien...

1 863 h

1872

III«^

Andesiti s commune

s, etc..

\'873 h

1880

11 ig

Etage mj,

i i 88 i

i i i()■

\' \'23

!• ! age ni„.............

1070 a

2005

\' \'23

11 24

\\\'oleans i)............

2006 a

■gt; j () |

i 124

1127

( )u;ili rnaire.......

1 2102 a

2108

1 127

Moderne. .

2 IOQ a

2110

1 127

I I.,- Isnkiiuu, qui I,ill pnilié Mc ilistricts «les liainpongs (Sumalrn), ;i élé ralUchéii Jav iou^ le rap|gt;or? gé«iloi»irjue.

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C A T A L O G U E

I .ocalite. lt; )bservations.

i. M Al) OU RA. \'Nquot;-

IJ-

i Cahaire w trés grandes orbitoïdes (Vune . l ite lie iirès de Kanguéan, Section Soumoncp), sans indication j)lus dctailice i ^ in lieu d\'origine. Re^u du Dj. 1\'. SciiNi.r-nr.R u Snurabaïa.

- \'\'fius ïfec. des marnes au Sud de (loulouk-quot;ulouW, sur la route de Praga.\'ln, au village ^ •umber mandialin; district liarat laout, ^ \'■v iion Soumenöp \' Feuilie e 5 . Expédi* .1 Leyde, |

\'•chhlypèes (C. annulatus) du calcaire mar- \' \'

• ux au sud de Goulouk goulouk, au vil- j

Soumbtir mandialin; district liarat laout, j \' Mnn Soumenép l\'cuilU; e 5 ii!(iii)\\\' entre des mar ties, a mollusriues { \'* ^iles e( cycloclypées, prés Paganlönan;

iistrict Pagantenan, section PamÖkasan l euille b 4 , S\'

■■farth: arênacét\', du Kali llt;alt;lia, route de l\' igantënan m Tamberou; distr. Pagantenan,

\' Pamckasan Kcuille b 3).

li \'inti\', du kampoung Tiampalak, village I.esoung laout; distr. Paganté\'nan, ^cct, Pamèkasan (Feuille b 3

\' y air: de la grotte de Sam pang; distr. | Kquot;ia Sampang, sect. Sam pang Feuille C 7 . 20, nt\\ au village Dourdian; distr. Sapou-1. sect, liangkalan 11\'euille E 4 Mnme au pofcau 7. route de Kobaniar 21\' \' 1; 1 a Dourdian; distr. Keloungdoung, Sampang iFeuille E 3).

tlrairg a cycloclypées, route dc. Kobaniar 22• \'ia Dourdian, au poteau 4 , distr.

• • \' \'•ningdounj , sect. S»»mpang Feuille E 3 . l\'Xpédié en partie a Leyde. 23-

: 1\' \'ilf inarne altcrcc} entre du calcaire au Sogouh tamoï, au sud de kebaniar dnï.t ; \'r. Këdoungdoung, sect. Sampang l\'euille E ï .

1 \' \'iff* du calcaire du village balcga ouloid);

s Hangkalan \' l-euilie F 5 35. Fvpedics a Leyde.

I.ocalite. ()l)servations.

/■os.ti/fs du calcaire du village Dckong; distr. Halt-ga, sect. Hangkalan ( Feuille F 51 Kxpédics a Leyde.

lossl/e du calcaire des villages\'l ^lokgou noüng (barat et timour); distr. Raléga, -c. t. Hangkalan \'l\'euille G . Kuvoy Leyde.

Calcaire a échinoïdées et cycloclypées. Cg. lialalcran; distr. Mah\'ga, scct. Hangkalan Feuille G 5). Envoyé en partie a Leyde. Cah airc d\'une cime située d la route postale entre Hangkalan et Sampang, au poteau 44. a j)roximité du village PatCrongan; distr. lïalega, sect. Hangkalan Feuille II 6). Fossi/es du calcaire du village Haniotl bouni; distr. Tanah mérah, sect. Hangkalan \' l\'euille H 5 . Ivxpédié. quot;1 Leyde.

Calcaire. h cycloclypcca du village Lanté, au Sud du (lg. Hatou k\'uitiiug : distr. Tanali mérah, sect. Hangkalan ; Feuille LI 5 \'• F.xpédié a Leyde.

Calcaire lt;1 ( vrlolt;\'lyJgt;ieyt au nord du Gg, Hatou koutiing, a proximité de la limite des marnes; distr. Tanah mérah, sect. Hangkalan (Feuille 11 5 .

Calcaire de la cime du Gg. Hatou kou-tiing; distr. Tanah mérah, sert. Hangkalan (Feuille H 5

lluile win rale de la source I ai:t unig, au N. du Gg. Hatou koutüng ; di^tr. Vrc-.\' u i, •^eci. Hangkalan l\'euille H 4 .

l\'ossiles du calcaire du Gg, reguiring 11. ■\\ Sapoulnii. distr. Sapoulou, sect. Han-; Kalau I\'eiiille l! 2 . Fxj 1 i Leyih .

/\'alcaigt; du (Jg. Teguiring II pri-s Sa[)Oii-Jou; distr. Sapoulnu, sert. Hangkalan • l\'euille H 2 .

(\'alcai\'e tuarncn.y, Pierres a batir do carrirres d\'Aïer mala, pta- d Arosliaïa; distr. Ar- baïa, .eet. Hangkalan 1\'t iiillt\'K 31 Calcaire du mont Srragui; «listr, et 1 (1. Han-.\'Kalan 1 • lillc M ^


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tö$()

f .ocali té. Ol )serva tion s.

I .ot all te. ()l)servatior.s.

Nlt;gt;.

n. ksorKi.

26. Andcsite ïi fyro.xrne du G*;. Tiokoh, pointe |»rcs «Ie (Jradia^an, ;i la clt;Me Sud; distr. Kt»^oiliampi, sect. Baniouwangui (Keuille

D 7.

27. .hiii.i/e ti fivrovcHe du Clg. Rënini, a W atou oulo, i la cóte Sud ; distr. Pougul\'r, -cel. 1 Hémbfi l euille F\' 15)-

28. ,\'f pyro.\\ uc de la chaine brécheuse pi l\'s Tiora manis ; dislr. Soukokërto, sect. Igt;i«\'ml)cr lt;l\'eunit M 12 .

29. Attiiaife a pyroxene de la brcche du (ig. Sabrang, a Sal)rang; distr. 1 \'onguur, sect. Dièinbcr ■ Feuille G 14).

]o. And\' ./a* ti /Yroxhie de la brèche du lt;ig. Amboulou. ïi Amboulon; distr. Pouguër, -cel. Diember (l^euille G 14 .

] 1. . ///./ ,\'//(- - hornblende de la brèche du Gg. Pontang. Amboulou; distr. Pouguer, ertion Dicndx-r f Keuille G 14 . ^2. /\'/ rJtc du (ig. Karang manggar. a Karang-.uiiar ,iu N. d\'Amboulou•; disir. Pouguer, eet. Diember il\'quot;euillegt; F I ^ et ]T,. .hhi u/e t) /gt;yro.\\cne de la brèche No. 32 du (iir. Karang manggar; distr. F\'ou^uer, -•■ct. hivmbrr I\'diiiles F i ] et 14 .

34. .Indèsi/e lt;! pyro.X\'. ne lt;V a hornblende d\'une brlt; i;he du (\'»g. Diénggowo, au village Dieng-govvu ; distr. Diemi)ér, sect. I^ioniber

l\'euille G I V .

35. Caleaire du (Ig. Sadeng, au poteau 93, route de Diombör A Pouguór; distr. Pou-•. i11 r. • • \'. I Mrmh\'T l euille D 14 .

36. Citimit \' du Gg. Walangan, a la rive gaucht\' de la rivière liedadoung, a Pouguer;

\' i .11. !\'lt;. lt; !. ! )iemlgt;cr Keuille D 14 I

37. (\'r\\,!iri de l\'ile Noiisa) liaroung; digt;tr. 1\' i.Mier, seet. hi-mbei. Kevu de M. Kooi\'.-IIEHS.

3S. Calcaire N. de

ngt; :nrt( du Gg. Watou pouti, au (Jradiagaii; distr. Uogodiampi, ..•t l. P).ltlioUUMIl;;ui 1 lilli- D .

( \'il,(iire de la cime Gg. Ikan; distr, Kogodiampi. eet. I\'.auiouwangui (Feuiile E 0

(\'dleaire fossiles du c anal des bandiirs ;i Sitouboudo; distr, Sitotd)ondo, sect. I\'.niiii\'ud 1 11 i 11 e N ; l\'.-hautillon envoyés partiellement a 1 eyde.

| No. 41.

42.

43-

44.

45-

46.

48.

49-

5o.

52.

53-

54

Conches tnjfenses inclinées (néo-tertiairegt; pont Kapouran (canal de Sitoubond-disir. Pradiekan, sect, Panaroukan (Feu N 3\'. Recu de M. IIofi.and.

Couehes (n(fenses (terti aire supérieur) inel n 1 au pont suspendu (canal deSitoubondo); di Pradiekan, sect. Panaroukan (Feuiile N Rc£u de M. Hoi*la no.

Conches /uffeuses inclinées (tertiaire ren du canal de Sitoubondo; distr. P rad ie! sevt. Panaroukan (Feuiile N 3). Fragments de raches lencitiqnes de cou. inclinées de conglomérats, au canal Sitoubondo; distr. Pradiekan, sect. 11 roukan (Feuiile N 3),

Marne a fossiles, de la rivière Watou k au village de Mlandingan ; distr. M land in sect, liesouki (Feuiile I 41.

Lenci/ite, de la grande route postale poteau 17 a Pest de Hesuuki, volcan l guit; distr, Panaroukan, sect. Panarou (Feuiile L 3\'i.

Téphrite, du village Koukousan, vlt; Ringguit; distr. Panaroukan, sect. 1\' roukan (Feuiile L 4).

I.eneitife (avec néphéline). Cours super, de la rivière Koukousan, en amoni village Koukousan, volcan Ringguit; di Panaroukan, sect. Panaroukan (l\'ei L 4).

\'JVphrite \'avec népliéline). Source d-rivière Koukousan, arète de jonction Ringguit et du Poutri ; distr. Panarouk sect. Panaroukan l\'euille L 4;.

Hasalte (i\\ leucile) du Gg. Poutri II (I5è volcan Ringguit; distr. Hondowo.^o, llondouquot; o (Feuiile L 5).

U.isalte 1) lencife du Gg. Poutri II (Ik volcan Ringguit; «li-^tr. Ilondowo-o Uondowoso (l\'euille K 5!.

/lasalle // lencife, de la grande route p tale, au j)oteau V1/*.»! ^ 1\'ouest de IV volcan l.ourous; distr. Hinor, sect. IV l\'euille F 3 .

Andesite a hornblende de la cime CJg. I rous, au-dessiis du village Solo bank\' di-tr. Minor, -rct. 1\'oouki fl ouill» F •} Andesitr hornblende, du versaut K t Gg. l.ourous, ;i Sélo banteng; distr. Hiii \' \'. t H.- ^uki l\'euille F 4 .


40

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gt;057

Localilé. ()bservaru)ns.

,

55 /u/sd/\'r, au poteau 51, grande route pus-tale de Hesouki a lianiomvangui, voleau llalouran; distr. Soumbèrwarou, sect, l\'ana-toukan ( Feuilie S 4 gt;, Jutsalte du Watou dodol, au N.deüaniou-waugui, détroit de Bali ; coulée de lave du volcan Morapi (Idieu); distr. Bauiouwangui. sect, Baniouwangui (Feuille E 3).

57, l-.au du 1 iaiiiou paït, cratêre idieu, distr. iianiouwangui, sect. Maniouwan^ui (Feuille D 2). A servi pour l\'analvse a l\'reiherg. \' Dc}t\\.\'ions (audesito a pyroxciu ^ du Kaw.ih Idien; di^tr. Batiiomvangui, sect, ilaniiiu-wan^ui 1 l\'\'euille D 2).

quot;■i. I\\\'jclt;/ioiis iViUidcsi\'t- a pyyo.x ne du Kawah Idien, distr. Baniouwangui, sect, r.aniou- i w.ingui 1 l euillc D ■\'

Dei eet ions d\\vidcsUi i, fyro iv//.- du Kawah : Idien ; distr. Baniouwanijui, sect. Baniou-an^ui Feuillt D 21 1 Audi.\'site fvrovrnr. Gros fragments d\'ime ! lt; oulée de lave du Papak ? (volcan Idien) . distr. rgt;aniou\\vangui, sect. Baniouwangui l euillc D 2 recueillis au pa ajj;c du sen-ticr (!\'(gt;ngop ongop a Pantiour, dans Ie lil du Haniou j)aYt.

Extrémité d\'une roti! dc /wc hasalriqm\' du volcan Koukousan \' Idien); digt;tr. Banioiic

üigui, -eet. l\'onioilw angui l \'eu\'lle C .7:. i D • \'i ns de basnlti du volcan (ig. I\'ondck liliciii a (luendingwalouh; distr. Haniuix-N\\ angui. \'cl. lianiouwangui \' l-\'euille C 2 l. !.iirc basaldquc du volcan I-ingkn (Micn) au refuge Sempoi dans la rivii-re Sempol; distr. Ilaniouwailgui, sect. Baniouwangui • I ruille C -i.

!gt; r dn (Jg, Woulo lan f volcan l\'aki •quot;1 •; diar. W\'ono ai. i. liondowoso l euillc M S .

\' v du (ig. soldek (volcan l\'aki^an) ; distr. Wonosart. sect. Bondo\\ •« ^o (i cnille M s .

7- /\'üsaltc. d\'unc petite cime l\'Oucst du •\'imniet Adioung (volcan Knoun). au S, du village Adioung . di^tr. S .ui,,-krilo -cci. 1\' : hi 1 ruillc K lo).

gt;/r e//, du som met \'i\'iuah woulan (massif de 1\'11 iinng/; distr. I\'enang-

nuigan, -.\'et. H.Midown Feudlc f S, n 1 ! \'hu; ■ d \' \\Iali 111.

Localitc. ()l)servations.

No.

C9. .Im/si\'c ü fy)\\ x iw (oli\\iuifcici du (Ig. Sailing; distr. Kondowoso, sect. Hondowoso (l\' euille 1 7 .

70. /uisdhc, d\'une coulée de lave de l\'Iliiang. Grande route postale, a l\'ouot de iii souki, au poteau 5: distr. Hinor, sect. Bèsouki

Feuille G .V1.

71. /uisalte, d\'une coulee de lave de Plliiang, au som met Tamj^orah, grande route postale, ■X l\'ouest de Bèsouki, au poteau 3\'/.,; (li-.tr. IJesoilki. -.eet. Iloouki ileuillc G 3.

72. /ut.üil/e, de bloes de riliiaug, dans la rivière Watou kcl»o, en amont tie Mlaii-tlingau ; distr. Mlandingan, sect. IIcsnuki I euille I 4 ..

7.v /ïns r/de Moes de l lliiaug. route de Bèsouki a Bondowoso au poteau lt;), a l-roxiinité de i\'Arak :irak; lislr. Wriuguin, gt;cci. 1\'. ■ 1 uk; Feuille I 5

74- . de bloes de i lliiang au poteau 16,

route de Bèsouki a Bondowoso par dessus FA rak arak ; distr. liondowoso. sect. Bondowoso (1-cuille I (■gt;}.

75. Hasalfe, de bloes au village 1 )iatian; entrè hegt;ouki et Madcran, volcan de i lliiang; 1!i-1 r. I\'. -aki, ih : Ili -uki laaiillc II ^

76. /i/iso/\'-■, de bloes au pasanggrahatt Badi--ran, volcan de riliiang. distr. I\'.csouki, -eet. lie .-uki I lt; uilb H 6 .

77. . Ini/. sa p\\\' . \\ nr oliviuifne, de bloes de r \\loun aloun besar, Gg. Ari;oponro illiiangi; distr. r.cgt;ouki, sect. Mc-.ouki

I euille G S .

7S. . h/d,:s//lt;\',) pyrr.x \'■//lt;• rit hc rn oiiviih\' t,basallc) de bloes de Farète a Fouest du signal Semcrou, (ig. Argopo\\iro illiiang\'. distr. F. ouki. ■■•(•!. I\'m .uki I ■ aillc F 7

70 .-til Jé pvn 1 nc r\'hiu\'rn gt;. U1 altlt;-

de 1»Imc . du (Ig. \\rgopouro lliiang rreueillie a proximite des ;mliquités hindóues. aux cratcre-,; di-tr. IJcsouki, eet. Hi-souki

1 ■, uille F 7 .

50. Fragment iPuud- , //»•;*;//■ nJ. de tufs quaternaires du rivage, au pied du (Ig. Ikau. I\'rt)l)ablement originairc du Kaoun ; d; \'1. Kopodininpi. -cct. I\'-iniouw aimui

I\'euille E f\' .

51. /V//V quu nin I101 i/on(ailx du c.uvil de Sitouliondo ; di-11. I\'i idieLm, ci t l\'au i i\'uik.m I « udb N


(gt;7

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105 S

Localilé. ()hserviUions.

III. l\'ROHi )lilN(i(iO.

No.

82. Dioi re\' [uiirtzt use (ou andcsile a hornblende quartzifère), fragment dans une bri i hc l\'arcelle Tounggangan (Gg. W oung-kal, (J^. Broenkal de la carte topogr.i; distr. Tt■; 111 1 ■!■. -cd. Lounuvliang. l euillt- E 1 I .

53. Aïiai-ite a pvyox.iw d\'une brèche de la parcelle 1 ounggangan, recueilüe a l\'ouest du No. S2; disir. \'l\'cmpeli. sect. Louma-diang. I\' • quot;11 i111.- [J «2\'.

54. lir. chc du Gg. («adia moungkour; dislr. ItTnj clt, st-rt. 1-ouniadiang. (l euille F 1

85. And itc\' () pyroxlnc «lans la brèche No. S4 du Gg. («.nlia moungkour; distr. Tempeb, -eet. I.numadi.ing l euille F i.v\'

86. /hlcht du eap Dampar a la plage gt;ud; di-tr. TempelK ^ect. Loumadiang (Feuille F 1 ;

87. Aud u\'r a pyyw ne dans la brèche NO. S6 du « ap Damj)ar, 1 la plage sud ; distr. Tcmpeh. -(i. bounKi\'liang. l euille F 1 gt; .

88. And. hornbUudc lt;■/ ./ /r/(M,7ft\' dans la bn-che Nquot;. 86 du cap Dampar,

la plage gt;ud; distr. Tempeb. sect. I.ouma-ilian. • 1\'■ i\'dle F l gt;

89. (\'j/raih, au poteau 5. poste Hentar, ;i l\'E. de I^obolingg»», sur la grande route posialt; lt;listr. Dringou, sect. Probolinggo ■ Feu ill\'1 1 \\

90. fuisd!\' . bloes dn (Ig. (ioundil (vol« an l Ui mg i\\ l\'est du village Bat our , distr. (; lm. r • Kiak-a.ln I euilie O \'

91. I ia salie, bloes au nord du village Kenteng (volcan Hiiang1. «li.Ntr, (iading, sect. Krak-

an l eüille N lt;\'

92. Gabbr.\' ,gt; nlvine, Idoc^ au sud de kenteng dans de l\'argile volcanique brune inassil de riliiiintv . distr. (iadhig, sect, K rak^aan

l\'eilille N 6

lt;rV -hilt;/.s/\'r ■ /quot;,\' .M ,// du tig. Watou lang^ar au pasanggraban I\'an\'lanlaras t massif de 1 llii.u1. di-^tr. (1 1 1 Krak-.t.in

1. aill- N ;

94. /gt;.;• /.\'■ ■ »iu tig \\\\ oulouh pandak, a (lading ; (massif de riliiangi; di^tr. (iading, sect.

K r iks;i in l\'euilie M o

95, Hiis.r !- (sans olivine) du kanou hedali voh in 1 «-mongan ; diMtr. Kanou lemongan,

t I. • im i\'lnt!■ • ml!\'- I ;

Localilé. lt; )l).sci vations.

N o.

(.(). /iasnt\'e de Iti coitu s de lave de ISS3 l.emongan. recueilli prés de rextrém: au village Soumberpètoung; distr. kan lemon. .m ri t. 1 oumadiang (Feuille K

97. /iasa/\'i-y bloes de la cime Gg. Glou^gt; au sud du poste Bentar; distr. (lueniliü -eet. Krak-^aan (Feuille I 5;.

98. /nixit/.\'e, bloc- du lac Klakah (vol. Léniongam; distr. Kanou Lèmongan, sec I, innadiaii:: l-euille I S .

99. /iasalfe, bloes du lac rakigt; i Lemongaii; digt;tr. Kanou lemongan, sect. Loumadiai

1 euilie I S ,

100. /gt;\'lt;/■.7//V, bloes du kanou Agoung l.eu ngan) ; distr. kanou lemongan, sect I inadiang l euille L S^.

101. /ui ui lie, blocs du kanou Dempet l.en ngan); dist. Kanon lèmongan, sect. I.ouu diang ( T euilie L 7

102 /\'risal/e, bloes du Kanou Lading (Leu; ngan) ; distr. Kanou lemongan, sect. I iiKi\'iiang I t ,iilli K S .

103. /uisalte, ancienne coulee de lave du (■ Taroub. versant Sud, au S. de Diegoi «li-tr. kanou lemongan ; sect. Louniadi 1

I fuille L S«.

104. /Jdsal/e du (-^. Taroub 1 benmngan l\'buest du signal; distr. kanou lémong

• I lt;)umadiang 1 euilie K S .

105. /ïasalte, coulée de lave du LiMiKJUg versant Sud. A Daroungan Salak, de iS\' distr. kanou lèmongan, sect. Loumadi.\'

I\'euille K Su

106. luisa//\'-, coulee de lave du Lèmongan 1SS5; vei quot;lit Sud-Ouest, au-tlessus «!e 1 1 roungan Salak ; distr. Kanon lemon.,

1.«mm: 1 i 1 a 11I\'euille K S ,

107. Sable u;lt;»ulée de lave elTritce de 1S69 Lenmngan, au-dessus de Daroungan Salal distr. kanou lemongan, sect. Loumailia:

lea.lie K S.

10S. (\' ad\' ■ du LÖmongan, projet -e en

1SS5 , ]« vigée et non levigée; distr. Ciadiu sect, krak-aan, recucillie au veigt;antoi! I ii 1 lu 1 af ail • !■ euilie Lv 8 ,

109. »SVe/ /r. du Lbmongan,projetéesenavril iSS recueillie- ui ver-ant orilt; iaal du l\'an 1 «11.!r (1 1 liu;;. « et. Kraksa in 1 l euille 1 ro, / .■ / ■\' «lu Gg. l\'cnawoungan uiia--il 1 I engguer); distr. Kanou lemongan. I\'.uinaiitang Feuille H 7\'


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1059

I .oculitc. Obscrvalions.

1 .ocalitc. Oloerv.uions.

Tufs de la digue transversale Tièmoro lawang, la oü elle vienl buter contre le rènandiahan (Tèngguör); disir. Tëngguer, -.(•cl Probolinggo 1 Fcuille D 7).

HasaltCy fragments dans le tuf No. 111. au Ptnaudiahan Tcnggiu t 1; distr. reiig-guor, sect. Probolinggo d\'euille D 7). h\'asnltt\' m coulic de /a:,-. de la digue transversale Tiëiuom lawang, ;i proximitc tlu Pénandiahan (Tengguè\'r); distr. Tèng-guèr. sect. Probolinggo (1\'cuille D 7 . /uisallc\' rn conde Uïtc de la digue trans-vtrsale, A proximité de la \'route de Ngn-disari (Tt^nggu^r); distr. Tfuggucr, -.eet. Probolinggo (l-euille D 7 .

/m/.w/ZA1 en cotf/rr. d /.vtt de Ia digue transversale. a proximité du Poundak Icmlxni I t\'ngguór); distr, Tëngguer, sect. Probo Keuille D 61.

/uislt;i//r d\'une brrche volcaniiiue du cirquc de l\'ldor idtür, au sud du Poundak lomlgt;ou l\'c\'igguér) ; tlistr. Ti ngguèr, sect. Probo-^iiggo l\'euillo D S .

/.are luualtlque, récifs de la partie oriëntale de la mer de sable, Tenggucr; distr. I \'iLï\'Mirr, t. Probolinggo \' l ouille D 7). /m/.v \' \'f, coulee de lave du Diourang Pra-liou (Tenggucr), au-dessus de Soukn -jioura; disir, \'lenggucr, sect. I\'roboling^o I i iiillc E 6 .

!ndisi/t u fyroxlïtc, cöltlée de lave du Diourang Kemanten (\'{\'ènggiu-r. im-disNUf-de Soukapoura; distr. Tëngguer see l. Pro-rilin,^. , , l\'cuillc E 61.

Uasnïlt. dejection du Promo 1 Tonggiu r ■ !\'■ mal 1SS6; d^tr. rengguer. \'(i. I\'iquot; quot;iing-D I rui lie D 7 /•\'./.w/Zv, dn cirque Promo T nggu. r ; distr. I • 1 • ;\' r. •,(. ( 1 Probolinggo \' reuillr D 7. prlt; «jclce en mai 1SS0.

lt; ilu Hromo i IVngguri \'. projetre en

nvirr 18S(); reciu illie par le contrAleur 111.it/.; (Ii~.lr. Toiu\'iiuer, cel. Prolx\'linp •gt; •leuiile D 7

(etfdrr du Bromo Tonggui\'i ), projetée en m.\'ii 1886; distr. rrnggiii\'i gt;oc.t. Probolinggo

!■ \'-\'uilir D 7

shm \\i/e .//lyrorrne, du verbant inléiiour 1 \\ilt;,-k niek ; distr. Kaudangan, sect. 1 im ulian-; l euilK C 0

No.

No. ui.

1 2(),

127.

I2S.

114.

\'.gt;1

1 iS.

132

I

i 3b.

125.

• W

. hidcsi/i fyro.wue du Kanou Kembolo, au S. \\V. du crairre I \' Vu-k méki; distr. Kaudangan, sect, boumadiani.; I cuillo C 9 . Jiusnlfe, dejection du Kanou Kèmbolo, \\ïck aïek); distr. Kaudangan, sect, l.ou-madiang i,l euille C .

Andesite d /gt;yro.\\ -)ir olh\'iiiij. gt; ,■, déjection du Kanou Kèmbolo (Aïek nïok); distr. Kaudangan, sect, boumadiaug (1\'euillc C o . /Uisalte du (ig. Kcpahi \\ü k aïek),disir. Kaudangan, sect, l-quot;uu,a llang Fcuille-C 9 et io).

Andésite a pyroxene, lave du Somcrou, dégagce du cralcre l)ionggring scioko, K- iS—19 avril 1SS5; fragments au-dessus de la parcelle dévastcc Kalibéniug ; distr. Tcmpeh, seel. Loumadiang 1 Keuille D 11

And. dte a \\fragment projetc

par le Dionggring scioko. en mai 18S5 ; recueilli a la cimc Mahamcrou; ilistr. Tempeli -eet. L(Uimadiai)L; l\'euiih\'C 10 C \', nd/ i du Somérou icratcre Dionggring sb\'loko), recueillie K- I avril 1S85 sur la parcelle Soumber keröp, a Kalibening; distr. Teinpeh. sect, boumadiang (Feuille C 10 . Kien f|.u\'2 plncpie-micrti ^copiqiie:. Ce f ld re du Semérou (enitrre lgt;ilt;»nggring seloko; distr. Tempeh, scct. I.oumadiang 1 uille C l\'gt; toinbi c ;i I (lumpaiiu\' (Malaug, PasDunmbau en avril 18S5 recueillie par le controleur Onv inm 1.

IV.

PAS( HKOL UA.V

Jlaso/fe d\'une liri eiu\'; village P»antour, (\'liaine mériiliouale; di-ir. (londaug lt g\\ii, s. 1 Mal:.11- l\'Vuillr II !lt;•

011 fres fin: de la rivièrc.W akia, flg, Wouugk.ilan, ( haine méridionale, disir, Tomen, -e»:. Mülang l\'VuilK ly 1 ^ A\',/: . all ére. d\'mir brr. he; ea-caile ;i l^tablisMcnieni Sonos^kar; distr. To uren, rct. M.tlang \' 1 • 1111c N W Iuisalfes alt ére. d\'une breclu\'. a l\'établissc ment Sououangui distr. Touren, lt; rt M il.l lt1 1\' ui He N I y.

\\ndési\'t\' (Oil ba .dtc tivs allérce, d\'une brècbe; ilan ■ im( livirn « ntri Soni«\\van^ui « t le Kali MimdiiiiL; , listr. rmueu. Malan. Fcuille O 1;


124.

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1060

I .ocalite. ()bservations.

No.

138. (on baMille) totalement altérée,

d\'une biecht\', tl\'un monticule a I\'ouest lt;lu marais Kali inanlt;liin^; dislr. Touren, sect. M 1\' ing - I \'cuillc O 16\'.

1 ;«gt;. A/».///, idtalement alien\'-) d\'une hrècïie, .1 la paroi abruple au confluent du Kuli Kowo et du Kali Mandiing; lt;ligt;tr. l ouren, sect. Mii\'.mi; I ruille O K\' .

140. ( \'■rhiii\' Sri^ontio a la t-\'-ie gt;ud , dislr. Gondang le^ui, sect. Malang ( Keuillc

H 17

141. (\'alcan e au village Ti-uingkal ; clislr. Srnggoiquot; \' Malau-; l-euillc G 14

142 Calidi\'f. pa 1 eelle Tierabahan. ,1 l\'.. kilonn\'-lre au sud-est de rélablisse-ment Souml»ersouko: di-tr, Touren, sect. \\| ila n;/ Keuille L 15 I j (\'.t\'.-m :i la Iimite des parerlle^ Sonni-bëraroum ct Souniberklt;\'ito •. digt;lr. Ipiiren. s t Malanj.\'. I\'Vuilk L 15 144 /gt;//\' \' n./ \'it/ue du lt;1^. Semon^krong .

.listr. |)iat! . \\\' MiiMtdian f l\\nillc Q ; 145. /K (1 (\'/ti\'f/s f\'ii* 1/.\';V///. s duG.„\'.Semongkrong ,

• lisii. Diati. lt; t I\'a •\'in.mlun ( I\'t in 1 Q 5 1i\'n A\' uliijuc du Semon^kong, (1; tr. I gt;1 :. \' . 1\'111 ill,Ui I 1 lt; - quot; o 5 ■ 147 /gt;, / \'/■gt;/ \' i nu du an (Ivali;

li Mr, (irati. ~i-. :, l\'.i-.\' «uv quot;ihan 1 Vailk\' Q quot; . IJs A 1 ■ \'■!-lt;! \' ii/n •• !u voK ;in (irnli

di1. (Ii • \'i, - lt; r!. I\'a uk uhan i 1 euilk Q 1\' 149. /A;?./\':\' du llahoung A la eaM.ide;

di^tr. !\'lt;\'urw oredio. seet. {{anguil l euille

L :

KG. \'//.•\' lu (ig. Seinpol, au S. du (Ig.

liahontlg, .ui village i\'towek. dislr, I\'our wntiM-ert. Ilang\\iil l\\uille L 7 . I ; I, /:.■ / ■■ .lu ei\'-ine du M.-unggal . t -•ut lu- ■ it-lave eulre «les lapilli a grande hauteur v.Kan Tenggiu \' , di-tr. Tcngguet leef. I\'a .. v.n\'i\'ii hai \' ■ mile Q • 1 l$2. /gt;(t . bloe- 1 I\'oujspf\' volran Tcngguei i, di-.tr T\'-ugguer, sect. I\'a-ourouhau lanille

N 7

i-; ffasaHten couh dc hve^ parcelle Pnngii-

I •li-, kidoul. volcui A1 -k au k on gt;\'-1111

II mi . f.li^ti i\' ■ • 111 \'ii lt; et. ma la I u: leuille M i j

1^4. • 1 du ^ m I, -r gt; nu-t.-Mg, .1 TftWang ie\' lieni; diMr. Touren. ^ect. Malang Keuille K I l \' an \\ 1 \'a S.-m \' i • .u!.

I .ocaliu\'. ()1 nervations,

No.

155. ,1 Jyyirx \'ne ct lt;1 hornhlcuJ,- •

couches hori/.ontales de conglomerats 1 (Ig. I\'ralum, pin! du volean r^nanggoungai di^tt. ruu-im-nl, • i. Ikmguil ( Feuille K 130. Au,; t/,v f\\ ygt;gt;x}iie lt;/ hornblende \'1 eouekes hori/ontales de conglomerats Clg. Saii ; distr. I\'andakan, sect, llangu I l euille L 4 1^7. liasalte, de blocs prés de la ruineBëlaha volean I\'enanggoungan); distr. (iuempn • 11 a 1:. 1 i I V idle K 4 15S. /uisii/fc\', fragment, dans une ties tranclu\' de la voie feme au nord de bawaiu distr. I\'oiirworedio. seet. Hangnil 1 l iaiil K 7 l\'ne plague mier..-.eopi.pie 1 nient i volean Ardiouno ,

159. Rn ! \'\'i, fragments au pasanggrahan 1 gt;.1 - une Kingguit, volean Ardiouno , di Paiulak.m ■■ \'. Il;iiigiill I\'euille K lt; lOo. fvro wnty coulee dc lave lt;ilt;

cascade de Trélcs, pr. s Priguen d, \' I\'andakan. .• 1. Ilanguil : Feuille I 5 ! du WVlirang. volean Ardioüpoi. 161. An irsifc ■ fivfi\' r ne. bloes, au verdant • du (Jg. Malang volean Andiasmoro , dessus du village Tawangsari; 1I1 Ngaiv nj -eel. M laug (Feuille F\' 7 ló.». /ïiixnlft\'. Mor- an vijlagr Sëlatri, potr 62\' „ route de Ngahtang a Ka . uiImu di-tr. N gantang, sect. Malang l euille D (ig. Analian, Andiasmoro),

l(gt; 5. Au ! i ■ fgt;vro\\\\ nc • / ■ v.-\'v;-quot; \' n : M au Kali Klt;«(ito, volcan Dorovvati—I. songo, eotê sud, au potcau 50, route l\'atou t Ngantatig; distr N\'gamang, Mal.ni^ I . uille F s .

l(..} An i Ar • f v lt; » Ailt;\\ bloes au pa^anggm!-. Ngautang i volean Dorowati gt;; dislr. Nga\' ! ii ■ Malang \\\\ uille E S i6v Ani/\' .-i\'iilt;\\ l»loes du somi\'1 (ig. 1 oksongo (volean I, gt;k-ongo—I). : w liii a Pouest de Ngantan- distr. V-tan \' M.ilang l-\'i uille D 11 gt;\'). An \'iift \' fvrox // , blf.r- au vei oriental lu (ig. l.oksongo, a rmu- t Ngautang . di tr. Ngautang, -e. 1 Ma!\'■ l IIlt;• E s 167. An i • • py ■\' Yhtlt;\\ bloe - au-tie- -u village Selobrodio -fare lt; Kiest du vlt;i!. Kaw «iistr. Ngantang. sect. Main

I - Mil!\'- E o


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1061

l.ocaliic. ()bscrvalions.

No,

u-S. . hide site it fyroxcnc, blocs au-dcssus ilu village Sclohrodio, (Kawii. «listr. Ngnn-ian^, seel. Malang 1 Fcuille E lt;/).

\'quot; 1, Afiiii si/e lt;/ hoynl\'!t\'ndi\\ jïotcau 43,/\\, ; bloc\'gt; \' du voK an Baniak (Kawi); distr. Nj.\'.antang, j cd. Malang I cviille G S .

/ ;(gt;. Andcsite a fyro.rinc, blms «In sommet Houlak (Kawi), an signal ; ilirgt;ir. NgaiUan^, sri\'l. Malang ■ l\'cuillc F lO;.

1. i\'.enléc (fc lave basalfiijucgt; riviere Hranlas, au village Kctiopohan; distr. SCMiggoro, sccl. Nfalang (Kcuille G 14).

(\'.on!, t\' dc lui\'c basalt\'ujui\\ riviere Brant as, au village Tioun^kal; dislr. -Scngi^oro, seel. Malang l\\iiiile F \\y . /.,/// de la souree Ihermale de Sanggorili; !i-i!. Nganlan^;. sect. Malang I euilK: G .v A servi a Tanalyse.

V. KKDJKl.

I - gt; feuilles de la carte topographique |wgt;r-tcnt les lettres de I\'ancienne repartition. 1) l- i /\'] / ■\' \\ //\'■. village (liientoiingan,

i\')ute dc I\'anggoul a Suuinbrong; distr. 1 an.: :\' al, gt;« • :. I i- ii;;i;.tk-k I\'Vuillt- A 15 In.: iilt; .i \\ nr an lt;»g. Tmimpik l\'lodo, a Souinbrong ; distr. Panggoul. sect. I t mg^alck. I VuilK- A ilt;

AniL\'site a pyrex\'-ne, du village Telogo-re\'dio, route de .Somnl)reng a Prigui ; | (ligt;tr. I\'anggoul, sect. Trong^alek. I euilK

B 16).

, l/i,/\'. pyni.v, gt;/, dr la baie de Prigui.

1\'. t, en face de Pile Karang ji^gat, ■\'istr. Kampak, seci. rren^galek. I euilk:-D 15 el 10

An !, tile p\\ ro.\\ iu\\ (In village Souinber, route de 1\'rigui a Sripil; di-^tr. Kampak, ■lt;■■ I l ieng^alt k I rnille C 1 ^

) ///lt;/ /gt; horuhb\'Htii- du (ig. 1 anggoul, \'ii S du village Handoung; distr. lang* 1. \' ei N;;ngt;u• 1 1\' uille D 1.1 .

In.! si/r ,, , \\ //•, du (Ig. SiKmilié quot;ii

Kamlx 1, au village VV.ilou linn»; di ti quot;1| i r ! Tl l\' (Mlill( (J I I

r\'I /gt;quot; • //.\'(■ allen , du tig. I ingga;diti. N^.i-!i ( 1, TiI euille A 1

1 i -M . dc la nouvelle répa\'tilion, on a lait

lt; 1; 1; « \\ 1». A r;

I , etc.

I aliló. lt; )l)sorviUions.

No.

1S2 lui-\'dtc, allere. du Gg. 1 .ingga ; distr. N.^a-gt;inan, gt;eet. rren^galck i Feuilie A 12 .

1S3. /\'iisiil/,- du (Ig. Orak arik, au S. de Tr^ng-galek; dislr. Nga.sinan, sect, (quot;renggalek Keuilie C 12 .

.84. /gt;//(//It\' du Gg. Orak arik ; distr. Ngasinan, e( t Trenggalek Fenille C 12 .

155. .7/a vi/v lt;) horn/u. ft,/. . de la cascade a Hendoungnn ; dislr. henggalek, sect. Tti ii\'^alck 11\'euille C 9 .

156. Ih cJic du Gg. I\'egat; distr. Srengat,sen Hlitar l-\'euille K 1 1 .

157. A)i i dle a Pyrn.y. nc lt;:/ ////■ 77//Vlt;////lt;. tran-menl originaire de la broche N«gt;. 186 du (1^. Pegat ; dislr. Srenlt;;at. sect. Blitar (1\'euille K 1 1 .

188. (/f//\'/\';■(\' 011 (tid/\'usc t fragment de

la bicehe NO. 1 Só du tig. Pe^at ; i.listr. Sivngat, seel. Blitar IVnille K 1 1 .

180. . he du tig. Bmideg, an village Tang-goung ; dislr. Wadiak, .^eci. Ngrowo, I*euille G I.)

190. lujsd/te, fragment d\'une bii ehe a Tiam-jxiur darat, au N. du village (lamping; iMr. W .idiak fit. Ngrnwo 1\'euille F \\ y. Rien que degt; plaques inicrosct\'pirjues,

i()i. d\'a/idid/e de riani|)our d.ual, digt;lr.

\\\\alt;liak, ^e(t. Ngrowo I euille F !gt;\'

192. Ah i sits it pyrrw rne o/tvinij rlt;\\ fragment d\'une breche du lt; Ig. (iuembolo, a Sii^a-ding , distr. K.dangbrct, gt;e( t. Ngrowo 1 1\' euille F II

193. du (Ig. Ke.lekan lt; ina-^if de I\'Orak arils 1; distr. Ngasinan, sect. Trenggalek

!• euille C 12.

I lt;)4. Diabase Oil and\' //. ■ 1 : y.r, /;gt;i. .

fiagmcnt d\'une bn lt; he du village Bandiar, rive gauche de la livière Konam;. dislr. PaiI\' :\'Mil, ei \'. I 1\' ii ;.;al( K I \' Uill\' B I gt; . lt;/» route de I\'anggnid a Diokelm. ill village Bountel ; digt;tr. Pang^iuil, sei t. I\'ll nggalek ■ 1 (uille B IS

196. sn/fate Jert /t.x, et», d\'une bteche

de (louha Akar oil I\'rousi. pt. , ilu (Ig l.ingga; listr. \\i;a inan, ■•cl. ricuggalek I\'t uille B 12

|()7. /)igt;/s /\'/,/// agate d\'une breehe. plan taiion de 1 afe Snukoredio, di^tr l ieng-

:i 1lt; eel. l ien • .mlel I ( uill* 1^ () Kevu de 1 adininistrateiii jini.


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I of) 2

Loculité. lt; )l)seiv;Uions.

I .ocalité. ()bscrvaiions.

No. 198.

No. 214. 215 •

216.

217.

218.

219.

220.

221.

203,

\' 1

224.

225.

226.

227.

228.

229.

230.

au pitteau 21 au poteau 25, mont au S. V. -111 poteau gt;r au poteau 33\'

205.

206.

lu

207.

208.

(roiv

2O9.

-34-235 236.

237 238.

J\'oss ilt; v.1 il\'unc manic (marne ca lea ire au siul \'lu village Dongko; distr. 1\'anggoul, . ct. Trcii\'^alck 1\'euilK: A 1 ^ . 1 quot;x;•lt; gt;1 ■ a f.eyde.

,\\[anu a fossiles, gi.senvenl de char bon a\\i village I\'adas; distr. Ngasinan, sect. I\'i\' iMV^nick i cuille A I ) .

ui village Pada^ clage marneux; distr. Ng:\\-.inan, sect, Trcnggaick Keuille A i gt;

aire au sud de lUitar, an -.ignal Ng no rah diitr. 1 .odoïo, seel. Blitar1 leuille

N 131.

C(tic a ire ait aid de lUitar, au signal rilang; flislr, l.odüïo, sect Blitar 1 Feuille

L 13).

Cahaire au village (lamping, concession do marbre Van Kiktsciiotkn ; distr, W\'adiak, ect X^nnvo l euille F 14 -Ca/eaire (mari)re 1 de la galerie d\'explo-ratiou de Van Kii. i -cnoriA, a 25.2 ni«\'lres de rlt;uivertiire, an -aid de W.\'diak , distr. W idi;ik. eit. Xgrtnvquot;» 1 euille Fy 14 CrAdirr au villagi; Gamhiran; distr. Wiuliak, eel Ngrouo I\'. iiille K 14-, Cu/caire a fossiles, plage sud a Popoh; di^tr. W\'adiak, cct. N^rowo I\'euille

K 15

( / \'lt;//\' • du village Dioketro; distr. I\'ang-

. t. I nawgalek I ruilU B I . -CoHglomcraty au-dela de Rèdiosari, route de Kalidawir a Sine; distr. N^ounout, N .;t ow. ■ 1 !■ i lilK G 14 : 1 e; • gt; ■ a le calcaire rn3.

h.au lt;le la source salée de Bangle; distr. Ia.-ngkong, egt;a. Heiifik 1 euilU- I .■ A -ervi A I analyse.

\\nlt;i,sile lt;1 J)\\fo\\ ne • volcan Kélout) réi.\'ucillie pres de la mine hindoue Sawütar; di n. Blitar, -c 1 Blitar l euille M 12

./// / w/ .7 fvrox ne (volcan W ilis), jilan-tation de cafc l\'enampihan; li^tr. l\'a-k\'Minticn, \'m(. Ngrovv i 1 -ailio E o luteal du lt;\'•£. KiDtok \'Vulcan Wilis), au temple liypquot;;;\'\'; • i tr. Modioroln. sim:i. Ki dirt (Feuille H 7).

///«/\' /V ïvro- ne du village Ngnctos. voli.in Wilis; di*tr, Sivvalan, -ecl.Berluk I • \' 1\'!1\' F\' \'

Bas al te a Iciuite,

autour de l ile.)

/uisale ieitcile,

autour de l\'ile).

Jiasalfe 1 fcuii/e^

lage Te lok dalem.

/gt;iihi/te u leueile,

autour de l\'ile).

/uisnlh li leueite,

autour de l\'ile.)

A\'/ïalte ■; /et/ei\'r, a Tandiitung l.aiar. /üisalte \'a Uueifey rivage de la nier, village Tandioung.

/gt;asa//.\' a. /. /o i/e, contrefort du (Ig, M

lang, au Gg. Tiokil.

/uisalfe •i lemi\'e, entre les villages I)i

lam et Kadoukadou, pres du vill

Kaloumpang.

Jui.ut \'li ■! ! ucitr, cailloü roulé du Snn guéi Rad ia.

8 as alt e a !,ueife avec /.óolithcs, cail! roulé du Sounguéi Kadia.

/uisalte ,i leucife, au-dessous lt;lu (au S. d village Balikbak.

/uisalte a leu cite (alteié 1. au-dessous village Balikbak.

/lasalle a leucifc, au village Soungneih-au-dessns de Balikbak.

l\\\'fgt;hrif du (Jg. pDiikal, en face du \\ lage Pekalongan.

VI, SOUKABAïA.

1m: di-: Bawka.n.

/\'Itonoli/he (aneienne) du village Poudal. timour; distr. Bawéan, sect. Bawean, /\'honoli//ie aneienne) du (ig. l\'ctahoun.i! Pkonoli/he (aneienne) avcc liaiiyne, ilult; i Baton Ixjsar. entre les poteaux 13 et 1 ; /ii r.h: de phoii\'^ilhe (aneienne) du villn . M andheula.

Photioli\'h ■ {aneienne), gros bloes ronk dans la li.icre. en aval de Mandheula. /•\' \'•••\'• leu ife, village\'i audioungani i /uisa/fc /■ \' //. // \'. Tandioung Alang alan /uisalfe a \'e/zei/e, village (lonnoun landiang.

Ilasalle , - leneiie, au villageTaridinungia ii . poteau 17:Vi (route autour de l\'ile) m Tambak,

lt;alte ii leult;iu\\\\\\\\\\ vil lage Tand ioungpi in poteau iS1 j.

(roui

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10*M

I .ocalité. ()bscrvalions.

I .ocalitc. ^ )bscrvations.

N o. i No.

■ ; i, T\'phrilc (tivs altcrci\'i du (1^. Toung^al, 266.

au village Kramal, poteau 16.

40. l\'rphri/c, au poteau 24 (route autour do 267. 1\'ile).

\'41 TiphritCy au poteau 27 (route autour de 268.

rile).

42. T.\'phrilc (avec haüyne) a randioung 269. Laïar.

\'4j. Roe/te fe ld spath\'iq ue erisleilline, en inelu- j 270.

slon dans le No. 242.

14, liphrife (riéphélinifèrei du Gg, Tiokil. 271. I\\phritegt; cascade du Sounguei IIndia, en mioni du village Kadoukudou. 272.

Tjpkri/e du Gg. Telogui, a Sangkapoura.

rêphriie (avec haüyne cl sanidine) au village Tegouh, pied du (Ig, Mcloko.

I.cu(ifitey (avec haüyne), poteau S\' .j route autour de Tile),

Roehe feldspathiqiu\\ probablement en •.é|■■nation ou en fiagment dans Nlt;gt;. 248.

■ l\'hi\'uoiilh^ 1 récente) massive, village Tiandi. 1 l\'K. du lac.

, 1. 7\'ttf phono/ilh/\' ue récent) du lac I t-laga. V\'ionolilhe a olivine (récente1 du tuf Nn. 251.

au lac.

l\'/iono(i:h, olivine (récente)du tuf No. 25 1.

au lac.

; /\'honoIUhe a olivine (récente) d\'un tuf, au \\crsant extérieur, au nord-est du lac, au village Tiandi.

■ r \':o)iolilJie a olivine (r(;i ente) d\'Uti tuf, m i-ant extérieur, au nord-est du lac, au village Tiandi.

rhotiulilhe a olivine (recente) d\'un tuf, au vet sant extérieur, au nord du lac.

I\'ieno-Uhe a olivine (rélt;H:ntc de srdinients liavi.itiles quaternaires, au village l\'arou-mahan.

Mmie A fo- des. rivicre Sounguei Kadia, Kadoukadou. Kxpédiér . I.cydt.

—urtont les térclnaudc.-- di- la 2.v I i i\'nu No, 25S. Kxpédié .1 1, ydc.

A\'esine dc la manie No. 258,

i /\' p\'it i\', dc la manu No. 258. 2S2

\' rh \'Holithe de la manie No. 25X.

\'\' I\':;//r (tuf phonolitliiipif \'( a fossik-. peu digt;lincts, au-dessus du village lualik hak. 283

\'•\'i. /fii/usi\'in (phonolithe? totalement altérét dan l\'argile No. 26 gt;.

•Sde grlt; fpiart/eux de Kadoukadou.

l.ignite (tronc d\'arbre carbonisé) du grcgt;

No. 2()5 ile Kadoukadou.

Rog non de fvrite avec sulfate ferreux, du

gt;411- No. 265 de Kadoukadou.

(./\'/ gt; du village Kodieng rodien^ (W. du

poteau 4 .

Cir/i\'iire du Gg. Baton, au 8.1.. du village Pcroumahan.

Cu/euire de la petite grotte, a la source du Sounuiu ! Trous, au village Sounguéitrous. \'\'..•/eaire de la source thermale, au village Trousan,

Caleaite si/irijii a fossiles des grottescal-i:iirlt;,gt; .m ad dc Mandhcula. I\'.nvoyé a l.eyde.

Oi/edire sjxitkiqiie du caK aire de la source thermale au village Koudiing, au N. de Sangkapoura.

Ca - ni du village l\'atar, au N. W, de Sangkapoura.

Cii/eaire au poteau 11, au rivage.

. Irg/.\'e du village (luediuigdiali, .1 l\'a-mona, probablement quaternaire, Cone/.tions des argiles alluviales ou (luatèriiaires, village Tandioungpring, prés de Tambak.

So uil a ha iv.

/üui de la source boueuse du village Kalanganiai , distr. Dicnggolo I. sect. Sidoardio 1\'cuille Nil i Mlée. 1\'niployéc pour ranalvsc.

l.intvn largilc/ de la source boueuse du villa;_- K 1 langaniar , di Ir. Dieiiggojo I, Sidnimlio reuilh N 11 Mmpl \'v^e pour I\'analyse.

( oil ui morceaux de caleaire, etc pro-jen par la source boucu e Kalanganiar; li-tr. DieiiLj\'j.olo 1 gt;cct. Sidoaulio 1 euillc Nil 1 .\\| •\' lie 1 1 \'A \'ie Ca/eaire inonieux. fragment provenant des sondages de l\'ing. Mooi\' distr. Dieng-l\'/ \'lo I lt; \' 1. Sid-1 \'ui\' I t inlle IV1 1quot; , Sab/e a foraminifcres, des sondages de Siooi\' an village Kronko; disti. I)iaigt;a l.oi.i, Sour.i1 1.1 \' I\'euillc M O\' .i20lt;)nièlrlt; en-dessous de Ia surface.

a et b. / di- forage dc Siooe, a .1

l.i profoiulein le 254 jued el b de pro-fondeur inc\'Minue; distr Diabakola, selt;t. Soiirabaia \' I fuille M t\' IxjKilié- / l.ryd-

274.

275-276.

-77

278

279

2 So,

-ocr page 562-

1 064

Locililé. ()l)seiv;itions.

1 .oca li te. ()l»ervations.

Ca hair e des marnes, de la fabrique (l\'iocle (iuonüukvvalou ; dislr. (lounoungkcndon^, seci. Sour;il)aï.i \'l\'quot;euillf L 9 cl io . Eau \'le la source Gtiönoukwalou;

distr. Gounoungk^nd^ng, sect. Sourabata ib\'euille L lt;1 . employee pour I\'nnalyse. E\'issites de marnes arénaeées, .1 Tambak-halnu au-des^us de Simo; Modio-

k.isri, gt;oc:l. Modiokcrto l\'cuille F Ilt; . Envoyés A I.cyde.

M\'I\' Hï cal aigt; ■ ,1 fo^iles, au-dc -u^ de \'I anti\'ikhalou; lio.r. Modiokasri ,

Modmk.-rtu I \'•■r.iilo F l\' • . Mnv. yéc l.cv 1c. (j)\\lt; mantcux du village Simo; distr. M\' j ii ka ■ 11.-in : M.j.lioknie» ^ l\'^ iiilleF ilt; • . Aquot;/ che ;i fossil es d\'cau douce du village Simo; dislr. Miulioka^ii, sect. Modiokfiio \'i - iiille F 10), l\'Apódié iroi fragment.-1 eyde.

\' aillou roule Xauucsit ■ p-r \'. //lt; de souches inclinées de cnglomcral a Simo, rt iquot;\'lt;.int sur le W). 2S9 ; dislr. Modiqkasi i,

Mquot; i ok - • i :• T üllf F 1\' .

Cailloux roulés tfaHiicsife a pyroxette des monies coucbc.s «ine ]«■ N-». 290, maigt; plus alk-u . j Simo distr. Mndiokasri, oei. Modiokor ic I iuilk b1 10\'.

Marnc ■. •u\'caif. j fossiics des marnes du vil!,mo kcdouiig bounder, dislr.

M I .\' Au •l eM\'.ür F \')

(/gt; lt; de la ca.seade de Kal\'quot;ulj dislr. Modi\'uli. ecl. 1 )tlt;\'mb.mg \' i ■ quot; • C 10 et 11).

Gfi v (et congloméral) a la nouvelle Iran-• lu\'e de la route. .1 Ka!)Ouh ; di-tr. Modio-d.idl, e\' t, I \' gt;iidia rcuiüc C I\'

Mai ne calcaiy-. ,1 f-\'vsih . entre degt; manie • In hakoti. a Kalx.uh se tnmv.uit

ou■lt; ie 294, di-tr. Nlodit.d idi, .eet.

1 «111: .1 ■ , I «.Miill.- C I\' ■

Cnlcdirc marneux entre des marnes, Gg. (Jouw 1 ; dislr. ^l liodadi, sect. I)ioml)ang

I f\'nllc A 1 1 \'\'M\\ ! !\'A • I:c S I KI N M 1; I /.

lt; \'a ai\' du lt;• ;. Kuukou . e, dislr, l am-lgt;aii.;.iM c l •- ■! \'1| I ■ • : (i . (\'a/raitc ntarueux l un puits prol-md. pioximi\' du p 1^\' du Kali 1 .among

II .! I (i : \' I (• M -ér i r:ir !■ L ~

( asr gt; antenx dlt; M intoup, .ui -.ignal i . 1 M ■ ü 1; t. I am-\'i\' mh I * mllr I*\' S

No. 2S4.

285.

2S(».

287.

28S. 2S9.

290.

292.

294.

295.

Calcau\\ du (ig. Tegat, Kcdoimgprin. dislr. l.engkir, scet. l-amongan ilVniiü-

C lt;gt; .

Andcsitc ii /gt;\\\'}\'oxi\'ne «v •/ horftblcfidcy vel si.ni Nord du l\'tinanggoungan, pivgt; i ruineshiiidoiu - 1\'iedoung; dislr. Mquot; Hö m Idi-, gt;-\'et. M\' -.lii tl-.,-rl\'gt; ! euill\' K 14 . Andiüte a f\\ro\\ uc du défilé enlre renanggoungan et Je We li rang, au N.l de Traw.is . distr. Modiosari kidoul, segt; \\|lt;\'diokerlo leuille K 15.

.btih i/L ,) hornblende du (ig. lioulak, «. arrière du pasanggrahan Trawas; distr. Modiosari kidoul, sect. Modiokerlo (l\'cuil

K 15 .

And ) fy/w nc du village Ngriml-pre* de la ruine hindoue\', distr. Diabouii}.\' eet. .Modiokerlo l euille E 15 vei Nord du volean Andiasmoro. (,\'j . ijna/er)iairc dn villageWonokitri, dl 1 Suuraliaïa. ^nai.i aia. (leuille M

Civk rt\'/ions lahaircs de l\'argile jaune qu. lernairc iu village Simo; dislr. Modi kasri, sccl. Modiokerlo 1 l euille V o Basal/e, bloes du möntieule Tounggoroi-a Dioinl\'ang; dislr. Modioredio, e Diomi\'au.\'; leuille C 13. ^gt;iialern..!ie. / j//modern s de la eouehc a cocpiillc au-dessoiis de Lamongan; distr. Töngahan

I1.■ \'ii;.,- 1 1 \'euilh Gr lt; ■ 1. n \' 1 .1 Ley de.

nith!mi de la coucbe a ctjcpn les entre Doundcr et Tièrmt\'e, au vill. llandinraui.ir lor di-.lr. (.»1 i-« e. nel. (01 l euille I 7 . lOxji-ali\' l.ev\'le.

gt;1\'.

VII. K KMI] A NO.

And. di/c ■ hernhlcnd- , augilifère ; du (•, Mie; lif: ^ mi, 1 -il lu INuitiak . di Binangoun, ject. Kèmbang (Feutlle I gt; And s:/ Jir/n\'/ende, augilifère; du lt;-IVuganlen (masgt;itquot; du l\'ouliak}; !igt;ir. v 1 • 1 \\ lOunli.i 1: 1 • ui lie I 312 And dl. ■ honihlendr du Gg. Houtak. villaP.iki dislr. Sédan. sect. Kembai!

I ■ nillt I .

31 ; And cf. hom •\'\'/■■na\', du lt; ij Lauanp distr. N^\' \'inpak, -n t Modionegorot I lt; n quot;

O 14

No. 300.

I 301.

302. i 303\'

304. 305\'

306.

307-308.

gt;09 •


-97

-ocr page 563-

1 ohs

I .ocalitc. ()bscrv;uions.

Localitc. \' )l).sorvations.

.hii/rsi/t ) /gt;] ; gt;lt; //,• ilu (ij^. I\'andan, au village IHoiunblfin^diati ; lt;li-;tr. Xgoum-pak -cel. lgt;lt;Hlioiicgorö I cuillr O 15. . h/lt;tt:si/c \') pyro.xrne «lu Gg. Pandan, au village Dioumblangdiati; «lisir. Xgoum-I ak H«xlionrgoro Icuillc O \\

. Iflii. i\'i\' if tyrquot;\' nc (l\'-inclaii, au villaL;e Kerniiilonan ; lt;lUlr. Ngoumpak, ecl. !)«ulion\' .\'oro J euille O 15 . Anu\' -ti/e a pyroxene cf \'a hornhltinic, de la dcrnÜTe montée abnij)le ;\\ la cimeCig (iUCmIc du CJg. l\'aiulan : dislr. I\'adm^au, l i t. Koiiioncgoro {I taiille O 15 .

.///«/.-v/Vf fyroA gt;u (7 honihlende oUvi-ulfi / t\'ile la cinieduèdé, (lg. Pandau ; distr. i\'.i\'l.nigan, ■ccl. Modionegtud l\'ciiillcO 1\'v. Auit\\ gt;i/i- .1 pyro.xlne (Tune i)rèciie; caillou i )ulO «latis la riviiTC j\\ Trilik . di ti . N^num-

ik c:t t. ruwiidiii\' jMro l\'cuilk\' P 13». Andcsiie .gt; fyt\'ox uc d\'une brcdie du vil-la lm- gt;-iukoun ; (li.-)tr. Ngoumpak, eti |{.)i|ioiHiMgt;ro IVaiille P 14 . \\j/,ii pyz-CAfjr, d\'une bivchc, entre It gt; village- Soukoun et Trilik ; dislr. N quot;iimpak eet. Hlt; xlioiin;\' tri• I • lilic P 1 51. Mtfftti- dr /Kia l (étage hri • heux) de Önu-liii-;*an ; dislr. I\'adangan, sect, liodioiic^on) l euiI! N 14 .

Cu\'raiid (étage brccheux), entre Ie (ïg, Boulak et Mir\'iquot; disfr. I\'adangan, m • i. I\' • i !quot;ii\' M»n\' i l\'euülc N i 1 .

\' i\'niirr (étage brèclieux) tie Hauiououi lp . l ouesl de Kèlino; dislr. Padan^a.n,-cel. 11\')\'i!■ -lo I 1 uillc O 14. lt; lt;/// .■ (etage I)ri elieux entre Ikmiouourip et Gaïam; distr. Padangan, secl. Bodio-

.• quot;quot; l\'gt; 11 lie O 14 .

.hi,! ■ gt;/r // pyr-gt;\\ nr, d\'une br-clie au \'lameau Kalnh. a jircximiie du Uou-iak ; dislr. Padangan, sei l. Modionegoro i N i.\\ .

hti! i/e // pyro \\ in/: d\'une breche. entre \'quot;g. Houlak (.-l la liinilrde M rli\'gt;un , \'har. 1\' ui n. .t . 11 ■ li-ui- \' ro 1 l\'euiüe N 1 j ^tlJ /• \' \'i nr d\'une brèelie. la

mrce alee de T uggarlng ; di^i 1. Xgoiun 1gt; ■ i iquot;ii gt;1 •\' Teiulle O 1 J it pyroxi/n\' liorhblcndifère, d\'une brèehe du village Pf aguélen, au Tig. I .aw a ng , di -u , Ngoumpak. 1. H jdionegoro ■ l enilie O 14

Nn.

33°\'

332.

334-

335-

i óóu

337.

338.

339-

340

34«.

vH.

Ml

entre (hien-loiiii^an et lianiou-ourip; distr, Padangan, sect. Uudionegoro I euille Nu.

- hidi\'si/c it Jgt;\\\'ro \\ )ie 17 hornblende de la brèehe No. 330, entre (uumdoungan ei lianiouourip; distr. Padangan, eet. |{tgt;d i\' uu\'lm \'ro l euille N 14 .

. \\mli site it /yri\' \\, n \\ de eouches brèeheuses inelinées au Sud, au N. de Kedino; digt;lr. Padangan, eet. Hodinncgon. I V uill\' O 1$ . . Inu\' i\'e it f \\ ro.\\ n, oÜTinij. / e de eouelie-brèelieuses au S. de Kclino; dislr. I\'adangan, sect. •negori) 1 l enilie O 15\'. Afu/esi/e \' J)\\\'ro.\\ine horwbJendijere, gros bloes tdans la brlt; ehe) au igt;asaiiggraliaii Kelim»; distr. Padangan, seet. Hodiohe-

■ I euille O 15.

Mdrnes de la cilice--i\'gt;n Sédan; dislr. S Ian, sect. Kt-mlMiit; l euilK K 4 . /■dssi/es des marnc- Nquot; 335 de l.i concession Sédan; di ir. Sedan, sect. Keml\'ang . I aille K ; . 11 • -ie M. Ih i - noi- l\'oi.. Knvqyés a l.eyde.

/\'os.til es des manie a Pouc^l du (Ig. IJoulak; dislr. Pamotaii, eei. Kéml»ang dimite feuill H .1 I hgt;u de M. I In-llül Pol.. Knvoyes a 1 .eyde.

Cii/\'edi/i m.,\'. a i\' kil. ;ui N. du village Dielehoung, roulc de Dander; dl Ir. Ng\'Uirnjtal., cel. xiifiu-gon» I aiMepi .\' (\'tiA 1/1 e /narnen \\ du (ïg. Kedaton, au village Kenongo; di ar. Singgalian, seet.

I gt; il-au I euille N S .

Cii.\'cai/c ///ar/ten \\ au S. du village Keuongc»; distr. SingJiahan, ,cct. \'roui-in I \'euille JM v-

Ci.\'enirc mar/zen t du v iiluge (laudou nilre P.iigoredio d Tibounan}; dislr, Diepon, . ■\'. Hloia I • uil!:1 K (gt;).

Calcai\' //tarnen r du village Lcmab-poulili, :mi S du lt; »g 1 1 .-ii; distr. Uiua-

II un gt;e( t, 1 \\ ; ■ an I end! I I »e mollusques de ce eah aire out éle expédies 1 I ,cydc.

Caleaire i/ia/n n\\ a orlaloïlt;lt\'!-, degMg-jgt;ar la .source boueu • Kesougo , distr. N ; i\\\\ \'ii 1 ( \' 111 a a ■ It 11 \' j-! ilt;

, hta\'eM/ . /n\'ml\'/\'-//./\'■ d un eonglomt i it giquot; ier (pi ii(an;iiie, fac* Nok! du ( I .1 •\'•in ; dish. I\'maugnun. ni. ! rml\': n I ■ aille It M it du I


-ocr page 564-

i o6()

1 .ocalite. ()bscrvations.

1 ,ocaliU\'. lt; )l)servations

. I fit: . /\'■ ,/ \'wrnhlende^ tie tuts et de hrcches, t.ice Oucst du Gg. I i cni, au-des-sus du village IVmlU; dislr. liinangoun, n-ct. Koinij.ing I\'ouillc li . Massil du I. i om,

Ami A/e . - fyroxnc el it hornbU\'ndi\'} face Sud ilu lt;»y;. LasOm, m village N\'groto; distr. liinangoun, scct. Kénibang il euillc I -

Aud i/\' / h n nl\'Undc, en masse compacte, fice Sud du lt; lg. Lasem, au nord de Ngrulo; distr. Uinangoun, sect. Krmb.in^

I ciillc I i

.\\nlt;: i\'c hoin.\'lcnde du (ig. Lasem, au poste I\'oldandak de la cimc Mg. liougiu i; \'listr. liinangoun, sect. Rnnbang i I\'cuille

II

Con .I ions \'■,/\'lt; lt;rirc\\, d\'argile quaternaire, ..■litre Hodioiifgoro ct Dandi.\'r; distr. \\ .\'Dili\'\' \'i 1 1 v\'\' i i\' \'ii\' ■ 1 I\'\' i I aiillcs P ilt;) et ii). Quaternaires.

/•\'• * men Is (Pos et dents^ rejetés pat la ource Ijoucuse Ki -quot;ngo; distr. NgawrJi.

t. lil or .1 I mille E i . Ind\'silc ■! hontblende al! gt; :lt;■ de couclics liori/ontales de cönglomérats et lt;le tul-, ui poU\'au 12, face Ouesl du (tg. I.isoui; distr. I)inang(»un. scut. Rembang (l\'eutlle II i

I\'nfs bUiHi S ) naires a empreintesde feuilles, (de forages?) a Lasem; ilistr. Hi n.in ;•gt; • quot;\'i \' k - ml i t i l\'euille II 21. l\'!nvoyes ,i Leyde. Recueillis |»ar I\'ingc-nicur V.\\ n II i i\'CKi i i;m.

I\'uJ \'iinr qualemnir. , au nonl-est du poste (i.i.ianj; distr. I\'.imolan, gt;ect. Kem-

ni.\' 1 i iii 11\',\' I ï .

J \\ lt; ■ luiilres, ete.) d\'argile quaternaire, i une tremaiue lt;le nutrc-. lt;1 altitude, face ()iugt;i \'lu Og. b isem, ni-des-ais de Toulis . disir. Ilinan^^un, gt;eet. Kemban;; (Kéuille [ f j , \\ \\ \\ I i é • 1 y i

VIII. MADKK N.

l i . iinii 1\'itiitan seule il exisie des

t\'M|; : ■ I r. iirü.- I 2« ).lt;gt;lt; 1\' )),

In.: / • /r\' \'■ f/e, au pof eau IS. route-de l\'atiitan i l.orok Ngarlirèdio) distr. i. i /. • r i .in i\'• mi11\' li 17,.

No. 354.

355-

356-

357-

35s-359-

36°. 1. 361.

I 3O2.

363.

364. 3^.v

: i66-j 3^7-

368.

369.

No. 345\'

34611.

i47

.US,

340-

;)50-

35\'-

(Df

Andcsih\' a pyroxene du C.g. Se pane. S.W. ile Toulahan; distr. Lorok, Tatiiian l\'euille Cx 17 .

And lt;ii \'iuarl~eiise du (ig. Diati kangt;l eontrefort septentrional, a Slahoung ; ei Diebetig. sect. Ponorogo (prismes pc:; gonaux).

And\' site (fttn/1 .en.\' du Gg. Diati kan i

contrefort septentrional, a Slahoung ; i

Diebcng, sect. Ponorogo.

Biisalie, fragment dame brèche entre -

houng et Ngraïoun ; di.^lr. Üiebeng,

l\'onorogo.

Andlt;sitc lt;/ hornblende (altéreei du Warak ; distr. Siné, sect. Ngawi.

Andi. sile u hornhlende et \'a pyrowtr (ig. I\'andan, fad Sud, proximit signal; distr. Tiarouban, sect. Mad-Andesite hornldende et d pyro.r. n. (ig. Tandan, face Sud, entre le sign Klangon; distr. Tiarouban, sect. M li Andésih: •: pyroxene, hornblendiü re olivinilère, du (ig. I\'andan, faee Sud, Ie signal et klangon; distr. Tiai . .gt;ect. Madioun,

Andesi.\'t! qnartzense (avec eaieéd\'M blöcs roulés dans la rivière, au pe\' 21\' ,, a i-roxiniité de I\'i^galombo, ori. 1 res de brèche; »lislr. \'1 egalombo, l\'atütan Keuil\'e G 15\'.

Cale aire d\'une brèehe de I «\'galon distr. \'legalombo, sect. Patiitan il\'. G 15).

Tuf an-i situjue tres altéré, au poteau route de Ii ^alond») a l\'atiitan . Seinanten, sect. Patiitan l\'euille F Andesite qnartzense d\'une brèche, au lage (ilongg\'mg. liniite de l\'atiitan • Solo; distr. Pringkoukou, gt;ect. 1 \'■ l\'euille B 15)

lgt;ree/ir, eolline au S. W. de Taman-\'listr. Ardiowinangoun; seet. Ponorog-And site ii hornblende d\'une bree\'• la eolline l.arangan; di-tr, Soumoi\' sect. Ponorcgo.

lnd si/gt;\' ■\' horuliendr, d\'une !gt;ii rhe \' (olliue Ngliliran, face Nlt;gt;rd «lu I au distr. Siné, gt;eel. Ngawi.

And. si, r • hor nblende et ,gt;//gt;•/(M . ;/-1 lt;1 broehlt;- 1 Klang\'Ui; dislr. I 1 iroulian. 1 Madioun.


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100 7

\\ .ocalité. ()l)servations.

No.

; . Mann- ou ^r,-s calcanfïre, n Kedoung-broubous; dislr. Tiarouhaii, sect. Madiouu. Mdrne ou gres caharim-; a (jartlou Lcmahbang, non loin de la limite de Rembang; distr. Tiarouban, sect. Madioun. ; ■ Gris du village Padiaran; distr. Tiarouban, sect. Mailioun,

7 Munii idldiirc, route de X^awi a N^ra• hou, a proximité de la limite dc Kcml)ang ; disir. Söpreh, sect. Ngawi.

Mani: cah:aire, route de N^awi a Ngra-hou, a 2\'/2 poteaux de Ngawi ; disir. St-jtreb, sect. Ngawi.

. l i ssilcs lt;le couches uco-tertiaircs a Sonde, .1 la rivit-re Solo; disir. GucudingaiijScct. N^awi. Kxpédics a Leyd( .

/ y/A\' de Sonde; distr. (iu^ndingan, scct. Ngawi.

\'J.tlcairc cristallin, au S. du mont d\'amlc-ite lt; Sojoang, au ham eau Watoutoum-l iing du village Padi; distr. I.orok, sect. \' iiian I Vnille G 1.

/ -gt;//lt;■ du caleaire m3, entre Lorok NTga-iiredio) et Patiitan; distr. Lorok, sect, aiiiian ■ l\'euiile G 17 . Ivxpedie a Leyii-. huL i/c \'• /•j\'/v», l)h)cs du pielt;l du Wilis, entre Ponorogo et Pouloung; disir. 1\'\'uluung, sect. Ponorogo.

hi.! site ei hornhlende laugjtifère), bloes gt;1 lac Nguebel; distr. Pouloung, eet. Ponorogo.

.Ind site ,) hornblende et pyroxene, blocs 1 Ia«: NL\'.ih\'Igt;el ; distr. Pouloung, -eet. Ponorogo.

\' -u de la source thermale (hiniboul ; , • ;r. ( hiieran, sect. Madioun. A -ervi a 1 analyse.

hh.\', site ■ homhlende du (Jg, llaniialv massif du Lawnu ; distr. Gorang g ueng, cct. Maguetan.

l\'fd\' site ,) /n /ca i?u\\ dejections meuble, , autour du lac Telaga Pasir, a Sarangan (massjf du I.awou); distr. llalepandiang, \'H:t. Maguotan.

\' ■ f/iH7/lt; rnah lt; , avee Ix-i -ilicilie et \'es de mammifèrcs fossiles, a Kedoung-roubou- , disir. Tiarouban, sec t. Mailioun. \'uf penreux \'• pialernairr , au village Notopouro; d: ,tr. I iarouban, gt; eet. Madioun.

lt;/ /»gt;//gt;■, du tuf \\lt;». 3S6, a \'mluro ; distr. 1 iarouban, sr _:!. Madioun.

l.ocalitc. lt; )l)sor\\ nions.

Nó.

jScS. Andesilc .r honiidendc, cailloux roulés dans des conglomérats entre les tuf, ponceux, au village X()to|gt;ouro; disti . \'!quot;iaroui)an, scet. Madioun.

3S9. Conglonurat dlt; tuf Kiuaternaire), a 11 pot eau a Poucsl de Ngawi. -niii la route vers la station de chemin de fer Paron distr. Sejueh, sect. Ngawi.

390. A\'estes de inaniniij. r .^/ogt;si/es 1 (|ualcrnaire.-| entre Sonde et Alastouwa; distr. (uien dingan, sect. Ngawi. Kxpédiós a Leyde.

391. \' \'ngnit iquaternaii e) de la rivii re Solo, au dóükouh Golan; distr, (iuendi-ngan, .u t, Ngawi.

392. .IndiM/e hitrnb/ende lalltreei du coiiglo-mcral No. 391, du tloukouh (Jolan ; distr. (iuendingan, sect. Ngawi.

393. Restes de uiamHiij i cs Jossi/, gt; du eonglo-mérat No. 391 du douknuh Golan; distr. (iuendingan, sect, N^awi.

IX. DIAPARA.

394. l\'\\ ssilc (échinide) de i.i cliaine tal\'me, a la limite de hiapaia el de Semaran^ (drobogani; distr. Tiengkal sewou, sei:l. Pali. Don de I A .-Ucs. Sn ia ikjii. i.xpi dié a liCyde.

395. Caleaire ia rordons de caleaire sj)athique , ui village Klambou; distr. Oundakan, sect. Koudons.

39Ó. Ca\'ciii: du Kali (iuebing. a i\' , jioleau au nord du pas^nggrahan Tihmwak . distr. Mei;; otouhou, sect. Diouwana.

397- ( \'ilcairc a fo^iles lt;lu Kali Kdbo lintang (alfluent du Kali (Juebin^i. a r , poicau au nord du pasanggrahan Tilouwak ; distr. Mei iM tionh-\'d, »cci. Diouwana. 1\'. hanlillon envoye Leyde,

/\'o Hes du - ileaire Nn, 397 du Kali Krbo lintang; distr. Mtrgotouhou, (.(t. Dion-vvana. l\'Apédir 1 jrydc.

399. Caleiiin- a To. lies du village Slt;»ko, picd Nord list du Tiil\' iin^\' distr, l\'.andiaian, -n t. I )iapara.

4ÓO. /• \' ■./ - du cah aire No. 399 du village Soko. di-ti . liandiaran, eet. Diapar i l\'.nvoyc a Leyde.


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11)68

I .ocaliic. lt; )bservaiions.

Localiic. Observalion.s.

No. 419.

No.

■ tui. ■fj. 40 J.

404.

420,

421,

422, 423-

424,

425, 420.

427.

428, 420.

43quot;-4,)i-

4(2

4.i3

405. 4156. 407. 40S. 409,

1IO

III

(1J.

Mt

41 :

/\' in/ . versant

i17

vol( an M an i.di .

tis

Téphriu, face Snd du Mciiiri;ili (all ) V \'ill 1\'ati .nam . .listr, TonggucK-. . sl\'cI. Pati. Kien que lt;les plaques mi-^ ,1 (pi\'jiif-. Kecucillit- p;!r 1 ingenieur Fi;nm;ma.

I.euiïtï\'c avec néphéline). versant S. W.

tiu Mouriah, au-lt;lessus ite i\'atnbak ; di.^lr. Diapara, seel. Diapara; tics plaques ml-croscopiques seules. UeCueiUie pal I inj^. I\'KNNKM.V.

TiphrUf, versant Sml du Mouriah, I \\ iI,, m !lt;! rangaii, riviere (■uilin^.m iligt;tr. TrngguéK\'s, sect Pali, I\'M pla-\\ 1\' * - nii\'iqiu-- \'i.uluiiuiit, K c -J cueillie par Ping. Van Ilia rM.ia .m.

i/\'. village Kogouling, pied Su.l du Mpui iah; (li4r. \'l\'érilt;;giU\'li:\'., sect. Pati. 1 ne plaque microscopique. KccueiUie par l ing. Van lira i.KKl.t m /\' ■ olivinil\' ic). village M.iiin, piial

gt;iiil ilu Mmirali, ilistr. \'rcngguclis, sect. Pali Siule line plaque microscopiquc. Kccueillie par l ing. ^lliacniaa m.

fihritï, village Smido, pieil Sud du Mouriah; dUlr. Tëngguèlès, scct. Pan. I ne plaque micrlt;)-.c*»i-i pie seule. U\'quot; cucillie par Ping- \\ ^ ^ llia\'CM 1.1 M. /\' *gt;////\'/, du village Ka;,;(iii, au-de us dc Tambak, Kali Alang alang mnbo; disir. Di.ipaia, seel, riiapara. Petits morceaus (.■ .toillis par I in^. \\ \\n IU icki i i gt;!. / . ,/// In pasanggralian iJielmiliang, venant S. E. du Mouriah; distr. Sclowisi, sect. Pali,

, du point d\'eruption Gg. Rowci, ,n 1 . \'li Dioloahang, Mouriah; di-lr. Stlo^esi, -eel. Pati,

/:,t : village Med.mi, versant

Nord du Momiali, dan . la v.xllée du Kali i;iieli - 1 11 \'t. M \'gotoiilion - t. hioa-wnlta.

Nurd

In tig Souto-lisir, Handiaran

sect, I ii tp.i ra,

/ ,7,. j■ 1 a jrrandc- leiu itesi eaillon röulé de la riviere, an village r.Miipoar disir, llindi n in, set \' I\'iaj..1\'. Volean Mouriah.

rengg

Lend tile (A trè-^ grandes leucites), call roulc de la rivière, ail village Tempt iHslr. iïandiaran, sect. Uiapara. AUei Volean Mouriah.

Ictuilile ou lifhrUt (a grandes leu. i au-dessus du village Mantling, Vet Nord-Ouest du Mtmriah ; distr, Uandiat -cct. Diapara.

I.eucititc (lrès grannies leucites), cail roulé lt;lc la rivière au village Kagou, di-s us tic Tambak ; distr. Diapara, sect. 1 para i incinc gisenicni i|ue pour 1c No. 41 \'1\' phrite^ caillou roulc (le la riviere, village Ragou, au tlcssus tie Tambak ; •\' Diapara, seel. Diapara.

l.cHcititc, face Nord du Pati aiani; di I\'engguelis, eel, Pati. I\'lie plaque miei copique seule, Kccueillie par ling, hi Ml MA,

Hiisal/e a Itucite, fauvrt olivine (h cilile avec olivine), versant Nord du nam; distr. Tenggnèlcs, seel, Pali. 1 plaque microscopique sculement. Keen !■ a I\'ing. Kknnkm \\.

/lasalle a Ituciu: fragments dans tufs i la tame du Pati aiam (lt;ig. Her gondtiUi; distr. \'rtutgguèles, seel. Pali Rasaltc ! leiuile, fragments t.riginaire tul-, tie la eime du Pati aiam (lig, I-gatl gondok ■; distr. TÊngguèlès, sect. P , iiri\'e, du tlt;g, liakn, an gt; lage Pasohan, face Nord du Tiilöring; tl Dandiaran, sect, Diapara, 7\'»/, au village Tillering, an pied \'Ciilering ; tlUr. Handiaran. sect. Igt;ia| r.\'fhrile ? entre les villages Stiko ct lt; loir interieur du Tillering; tli^tr. Handiat sect, Diapara,

/ \'.Ai tit\' .J ili Mamltdike, au N, du lei in. ; di ur, llantliaran, cel. Diap.u.t i\'otuhes Oi[ft\'i. , grossières et line Pati aiiim, rivière Kgt; tloiinghantcuu Siuido, an N. de Aren maron-. tlisti 1 seel, Pati.

A\',- , -. , mammij* w facile dn

No, 4^1, ii St mi It gt;; distr. Pali, sect. 1\' Knvuyés a l.evde,

Hest*j tie inatHmifirts foisilti du bam Kantiilan tin village Tetban, distr 1 jjuih ■ -eel. Pali dc la surface du in ticule dg, Poutoh. I-xpedie- a l.eydt

-ocr page 567-

1 ()()lt;)

Localité. ()l)sci vati()ns.

t\'.v fossili clu (Jg. l\'ati aiam (sans autre indication du lieu d\'origine), recueilli jmr riiiLj. Van I IracKKi.i\'M. a la\'ydt-.

Coiuille* \'iiode/\'nes dyeau dotici de rar^ile de Ia rivière Diouwaua, au sud de l\'ati. au pot eau 4; distr. Angkalan, soi-\'. l\'ati. Knvoyéi gt; a Leyde.

\\ r lt;; h i p e 1 Ka r i m o u n d i a w a. (quot;ollec-lion Kooiidkiss. (Carte et catalogue dan „Nat. Tijdsphr. van Ned. Indic Tiunc Xl.\\ lil kSSS. p. i a i !(gt;..

Quartzites, se his/es (ir^i/eux, qnarlz en . .\\ ns etpro.iuits d\\iiti:ration icroutes modcM -ius de limonitc de l\'oulou iU-nglNOiuvang, 1\' .lioundoul, 1* . kamoudian, 1\' . Karimrum •iiaw.i et l,c. Hatou II n\'en existe ni i ohanlillons ni plaques inicroscopifiucs dans not re collection.

et Jiraiui\'.\' (Paltcrofion du volcan l\'arang. II existe des j)la(iues micröscopi-ik\'s du No. 37 lt; hwiioun^ Dicrouk u^ui cl du Nu. ;,S •\' )udiounlt;T; Hatou itani;

1quot;. I\'aran^.

^: \'.\'te et pr \' inils d\\j!/ \'r(!tiou du volcan lt;«uenting. II existe des plaques microsco-mu\', du No. 44 fOiidiouiig li.uou lei\', a .\\o. 45 irrrifs au rivale au S. du Nquot; 4 1 du NO. 47 (|tied du (1^. Nam-•u, co te Iv4 de lile (inenting), et du No, .\\S (Oudioung Najnpou au rivale), i -us ,i P\'. (juenting.

X. S Iquot;, M A RA N (;.

-h/d. si\'e et a hornble\'ndr d\'une

quot; che du monl Kéndalisodo, au nord 1 Amharaw a; distr. Ambarawa, scit. \\ndgt;arawa.

Indisite ,\'r fyro.rin,. au village Kradian kouion, au S. du village Kaliwoungnu ; ■\'•str Kali\\vöunglt;»u, sect. Kendal. Peut-ctre une eouche interposce, sinon fragment ori-■maire de Imche.

\' \'■ •me entre li marnes au liameau Mngn, au sud tic Kradcnan; di^fr. Kradenan, (Iroliogan.

\' ngt; e entre de nianus in S Iquot;. du \' \'\'iktudi Mogo ; distr. Krailén.m. -■••et. ^ gt;robogan.

{ \' entre des m.n ies, au (Ig.

\'\'ondfo, mu sud du village Podiok; di .tr. ^ irosnri. -.eet. Grobogan.

I .ocaliu\', ()i)servali()ns,

.No.

441. (\'iihairr Jatme /en ift r.■ du Kali (Ilou^ou, au village Houdak niasoulian , distr. I\'our wodadi, sect. Grohogan.

442. Marne i\\\\\\ Kali Pending, I01U pres du con-lluent avec le Kali (ilougou, au village 1 Hi-lis ; lislr, Pourwodarli, sect. lt; Irolmgan.

443. trgile, dégagée par la source boueuse de Kouwou; distr. Kradenan, sect. * Irolm^an

444. N.\'/ de la source l»oueuse de Kouwou; distr, Kradi-nau. sect, (irohogan. A seivi a ranalyse.

445- -^7 des sourtr- du village Mnulikil; di-tr. Kradcnan, sect. Grob(»gan.

446 S i des sources du village Tiivwvk; distr. Kradlt; nan, seet, (Jrohogan.

447. ( .ujni-ns du sous-sol niiocme, rejetées })ar l i source houcusc- Mcdangramsan,distr. Kra ■ K nan. sect. (lrol)og:iM. l\'nvovtv .il.evde.

44S (\'dli.n\'r du poste Tawang, route de P\'»ur wodadi ;i Wimsari; di-.lr. W\'irosari. sect. (i roUogan.

449 ( u\'/i dii r de la colline Ngucmhak ; di-n. Pourwodadi, sect. (irohogan.

45°. /■\'\' du gt; dcairc No, 440 de Ngucm bak ; distr. Pourwodadi, si-it. (Jrobo^an. I\'aivoyc a Leyde.

451 .1/,ar. /iti de la s.ddonnkiv In-irl, entre les haltes \'lelaw 1 et Padas du tlu min de fer de Solo .1 Semarang ; distr. Manggar, sect. Deiuak.

452 f \'dlcoii \'• entre dts marnts. halt»- I nnpou-ran ivoie ferrée de Kcdoungdiati ,1 Am-harawa ; distr. Singuen kidoul, sect. Semarang.

453. I\'etrolv de la halte Tempour.m; di ti. Singuen kidoul, sect, Semarang.

454\' f\'nUnir.- de la station du (hemin de fer Tanggoung, (route de Semarang .1 Soh-distr. Singuen kidoul, sect. Si-maratig.

455 Ma}■!!■• de la plantation DéÜ ; distr. ( Unw i ran. seet. Ambarawa.

45^. Alo/u ,1 tf.\\ de ehar\'gt;un i\\ n des mam» mioeènes No. 455, de la plantation héli, distr. \' )ungaran. ••r\'. Ainbar.iu 1

4 gt;7- (\'ui\'air. ■/•.;\' //y//.-\' de ■ m u ne No 4^ ^ de la plantation Igt;éli , disli lt; )im«; ir.in -eri Ami iii au a.

45S. ,///.•/, ite o hornhlenrie enfermee dans Ie niarnos de la plantation Dé li , distr.lt;)uh-gnran, seet. \\mbnrawa.


-ocr page 568-

i oyo

I .oculité. ()l )ser\\ .uii )ngt;.

I,ocalité. ()l)sei\'\\ ;Uioiis

And. si.\'f if pygt; o \\\\ ne de couches brècheuses ni8 du Ci^j, C iucmbol : a proximile du Gg. Tranj,rkili, a Tiandi, au S. de Sèmarang; distr. Srondol. sect. Sèmarang.

(alcaire des marnes, 1 róuest du village Ki-dunni; ■ gt;iireu ; distr. Krdiwoungou, sei l. K tindal.

1 (thdirr di • niarnegt; de Gouwa Traïou, a un potenu au sud de Ngadijjiro . disir. Hodia, sect. Kendal.

a fossiles, au doukouh \\\\ alou loum-lMgt;ung, a 2 poteauv a rmu-si de Ngarcanak ; distr. Hoilia, sect. Kl\'iulal.

/i\'ssi/:\\ de^ marnes No. 462 de Watou louniboung; distr. Hodia, sect. Kendal. Kn vi)\\ - lc\\!e.

(!ii \'taigt;lt;: -Irs marnes du Gg. Padapan, au doukouh Dailapan; distr. Hodia, sect. Ki iulal,

.h/Ji\'si/c\',! \\ : an versant Nord du Gg. I\'rahou, .ui village K disrmj.lan^, route de Soukori\'dio a Plt;-lantlt;»angan; distr. Scloka-ton, sect. Kendal.

/u/u de la sourc»; thermale de Ivlantou ngan; distr, Sclokaton, sect. Kendal. Imu-ployée ]H»ur I\'analyse.

Hasalte^ endee de law Tountang, dans la tranchée de la voie ferrcr , morceaux compacts et poreux; distr. Salatiga, sect. Sala-liga ; volcau Oungaraii.

/gt;iisni \\ coulee de lave a la ( ascade le la riviere Tountang, vol can Oungaran , distr. Vmltarawa, scrt. Amlgt;arasva.

luisnifc, c.idloux roulés dans les tufs volca-nilt;pies ent 10 les haltes Hringuin et Gojroda lcui \\ - tVna\'-r .!lt;■ Ki-iloun^diati a Am!\'.: • raw n vol n lt; hmgaran j rul-rtrdu M« r-lgt;ablt;Hi\', tniciave du distr. Salatiga, sect. Salatiga, «lans une enclave plus grande de Solo en S« vnarang,

/V// du Tvlomoio, au village He-lono. 1 hroxiiuitc du dciil» l\'inguit distr. \\mlia-ravn, -eet. Ambnawn.

/»./fi igmrnt^ a W irognino, ft la lt; ime Kamb . i .-11 \\ \' tr ! a a. ■ ■ \' \\mb.\\ra\\va. tuil. lt;i/ //lt;\'\' u i\' - \' / /*1 \' n.- au village Watoulawan.;: .ra dr n gt;\\c. \\\\ 11: ■nu •; li^tr. Anitgt;ara\\\\a. -eet. An.barawa.

N-., 47.V

\\... 459-

474-

4()0

461. 4UX.

463-

464.

465.

4l)().

467.

468. 46O.

475-

47O.

47().

A\'.\'/V rar/\'ojiisr, d un puitgt; a Pourwod trouvé a 9 metres en dessous de la sm r,, distr. I\'ourwodadi, sect Grohogan; env a I.eyde. Quaternaire.

/\\-liu-s i/gnfs fossilt\'s de ma iHwi ferlt;.. mème puits a I\'ourwo ladi, trouvées mètregt; en dessou.- de la surface; d Pourwodadi, sect, (irobogan ; envoy. Leyde. Q u ate r n a i re.

( iiclw- d tuf , quaternaires. de la co! Ngiu\'inbak; distr. Pourwodadi, gt;ect. lt; bogan.

Grl :, couches de tuf, quaternaire, a Kraj a })cu prés 5 poteaux a Touesi de Sr rang; distr. Sèmarang, sect. Semaram

XI. KKOOU.

Andesite a hornblende cptart/ifcre, a ca tere ancien cocène?). Gig. Brobol, S. du village N^ladierandistr. Men-sect. Maguelang

Quart~i\'e ((\'oeène?) Gg, Hrobol, au S village Ngladiéran digt;tr. Mcnoreh, Maguelang.

Se kiste lt;igt;.;ileu\\ }io\\r soi/ihrc lt; éocè 1 a fos^iles peu distincis, du Gg. Hrlt; au S. du village Ngladiéran. distr. noréh, sect. Maguelang Une pl microscopique seule.

Se/nste siHeeux (éocèneV\' du vil Kobomvagué; distr. Menoreh, ïect. guelang.

Iiy,ehe UiUldêsi\'e du Gg, WatOU |\'-gt; distr. Menoreh. sect. Magu» lang.

\\u.i r /loru/dcuJe. de la bn Nm. 4S1 du (ig. Watou pov 2.\\ j distr. NuMHTch, sett, Maguel 1 .■ Nquot;. 4S2a est de ramlésite a li :\'tblende. No, 4S2I\' seulement en j plaque microscopique 1 est une c tion cristalline du No. .jSza. Audesite ,) hornbleUiie, d\'une brlt; Gaillou roule du Kali Sat. au S. de s man li.tr. Menoreh, -eet. Maguelang lu i site .1 fh\'rnhlcude d\'une brèche peut-èire d\'une couche inter posce, village K\'unboran.tlans la rivière Kelou\' distr. Menoreb, st^ct, Maguelang. ,///,/, v.\' hortihltude jVww? brèche. ^ \' roulc de la nviere Tangsi au vi Ki.i.ak .ii-ir. Mcnoreh. -ee: M:igu 1

47S. 479-

4X0. 4S1.

4lt;S (

4S2

183.

454.

455.


471

-ocr page 569-

i oy\'

1 .ocaülé. ()l)scrvati()Ms.

I .ocalitc. (gt;l)sctA.iiions,

N.gt;.

501.

502. 503-

504-

505-

506.

507.

508.

509\' 510.

5\'i.

512. 5\'3

SM

5\'v 516.

517 5,s

Di(ibiiSL\\

sehistes,

k laten.

Diahusi £) \')inc rristdlline du (Ig. konang. lace Est; couche inlerjiosée dans de^ scliistes; distr. Kalisogo. sect. Klaten. Jï\'mluKC cu ,,v. / / us oisfal/i)is k 1 u I Ig IVndoul. face Ouesi; distr. Kalisogo, sect. Klaten. Dia\' i! versant Sud du O.,;. Pendoid, .\\! ch sii.s du village Oieroinn; disli. K.iü sogo, sect. Klaten.

Oum/z, fdon dans Tiakaran, an village sogo, sect. Klaten.

(Juar/ , lilon dan-Konang ; lt;li-tr. K alis\'

/i f: d, / \'si/, ,fft( \'

cliaba -k-, vei-anl K .1 dn (ig. Tiakaran; filon dans de- sehistes. di h. Kali quot;ge sect klaten.

(/gt;. \' c/ cóUglotth rd/, en parlie sdicihe, \' ■ jU.ui / ile , coiiiuv- Iquot;.;, Tiakaran, au village Moundou, ilisli. K ilisi^go. - li, Klaten. C*\' lt; -«diciii, Ju ( ... \\\\ -ungKal dish. Kah ■ tgo, sect Khiten.

des sehistes du (• Mlt;tundou 1!isi 1. K 1

des

sehistes du O.;, secl klaten. , a cristaux de

Ko.

.I.\'n/c\'siSc (i horn/\'IiHi/fy tl\'une hrrchc «Ie la crête de la i.haine du Menoreh, a 1\'ouest (U; Salaman; dislr. Mciiorcli, serl. .M ague -lang.

4 Andcsi/e lt;/ hornh/ciui. d\'une hn\'vhe du { \'iir. Toungan^an, chaine du Meiioreli ; distr. Mt-noreh, sect. Magut-lang.

/Uuht-y ehaine du Meuon h, au S, du village NguömplaU ; distr. Monnreh. sect. Magiudang.

chaine du Menoreh; village N^ut\'inbol, pir- de Ngiu-mplak, dislr. Menoreh, sect Maguolang.

i\\:liiüri\\ L-ouche entre les hrèehes du Cg. l\'iawan, a Tiono, au S. de Ngucmplak ; i;. (r. Menoreh, secl. Magiu lang. t couche enlre les hrèehes. en

faee du Gg. (lounting, reeueilli au sentier ..ii nord de Tiono; distr. Menoreh, seet. \\I ague lang.

Uidêsiti ii pyroxnii (volcan Sèbdoro), • rre de-- temples hiudous Perot et I ngapou^; distr. Kedou, sect. \'ICinang-goung.

. hfi/is/\'te it fygt; oxi Ui\' de la eime aiguO (Ig. i\\ rmhing, au N. de Parakan volcan Snuloro); lt;ligt;tr. Kedou. sect, \'remanggoung.

du Gg. Am\'eng, m village S- patran, au N\'. de Parakan ; distr. Keiiou, t. Temanggoung.

• w?// d\'une lies pel it es ei mes au S de l\'t-manggoung (v«)lcan Soumhing); distr. Prapak, seet. Ti-manggoung.

hui. si/c () /yrc x //lt;• et a hoj-ubhudi- du ^ (Juianti ivoh an H. m\'11 , distr. P.an-quot;\'•ungan. sect. Maguelang.

() fgt;yrox,nr hornhlendifi-re du 1 In-sèr (volcan Hèsèr;, face Nord dr \'i paroi abrupte; distr. IJandoungan, seet. Maguelang.

hit -i/e /rr.-t,///\'hor)ii)lendileic du (ig. \' face Nord (!«• Ia paroi abrupt \' , di ar. I ; nuloUngan, ^ect. Maguelang. 1\'\'-! coulée de lave du (ig. Tidar, au ■•quot;1 de fer de la rivi rt- Prn^D .i Ma \'\'\'\'\' iai;.;- distr. Maguelang, -.•cl M.iiMirhiiquot;. InJ du vlt;»lcan Teloinoio, au dVlilf Ping gait, village Tambakbino ; distr. Prapak. sect l\'èmanggoung.

BdsaZ/c, eaillou roule du Teloinoio, «lans Ia rivii-re Klo, au détik Pingguit; distr. Piapak, sect. Temanggoung.

hii/csi/e lt;) /quot;iwaVv/c Jioreusc (volcan .M« rapi !; moellons du tenijde hir.dou Horo-l•oiulour : distr. Mènoreh, sect. Maguelang. Ifhi.i/i lt;) /»j7v\'av;/r /gt;(gt;re/tsc (volcan Merapi). Pierre du temple hinden Horo-boudour; distr. Menorei», sect. Magiu lan^;.

XII. SOLO.

.V///.v,v (hlorileux du tig. KonaiiL;, .1 1 )ii\\vo , digt;tr. Kalisogo, sect. Klaten.

(\'alca\'nc interpose dans (les scliistes, (Jg. Oiahalkat, jjied Nord . chaine de IMiwo, distr. kalisogo, secl. kinten Calcaire entre des schiste?» du (Ig. Oioko-touwa, au village Hawa; distr. KaliNlt;»go, sect. Klaten.

liic\'c/it\' (/lt; aid/xist\' entre des sehistes du (Jg. Tiakaran, chaine de Oiiwo dislr. Kalisogo, sect, klaten.

Boiiic (ir dia/\'(islt;: originaire de schisles, (ig. Tiakaran ; dislr. Kalisogo, sect. Klaten. Diahd r en couches enlre des schi-gt;le~ li.; Iialcnan distr. Kalisogo, sect. Klaleii.

altérée, en couches entre des Gg. Merak ; distr. Kali -quot;.;quot;, -ecl

-ocr page 570-

I o 7 ~

I .ocalité. ()l)servations.

1.01 alité. lt; )l)scrviitions.

543-

544. 545-

.S4^-

547-

54S

r\\lt;) 550.

n ■ de la hrèehe N» »lis!r. Wamuretno,

secl.

No. gt;««.

519. ( ■ ;irlt; 1 |)ctiUN nvimmulites tlu Og. I n- 536. k;iran, fnH- Quest cUslr. Kalisogo, sect.

Klalen. 537.

520. (\\i!lt;\\iirr a nummulites ilu (ij;. Wpungkal;

I. K.ilisoon, sect. Klaton.

$21. ( .//■(//\' nuiniriulitfs ilvi Og. Salam ; 53S.

«listr. Out^ihan. -.eet. Klatcn,

5 j 1.!. f \'-ilcuir. .1 nuranmlite ^ t.u e l du (1^.

Inal»a)kat; ilistr. Kalisogo, scct. Klalen. 539. 522 \' :ur- j nummulile- avee morceaux tie celliste, face l\'.gt;\' du Clg. Konang; ilistr.

Kaüso^n. -eet. Klaten.

52 ; (alca \'v ■ \\ nummulites, face Nord du (\'»g. 539:l\' IVn loul ; distr, Kalisogo sect. Klalen laussj dos nummulites isoléesi.

524 h. v.1 ■\';.\'/•, // du lt; ig. TMUgih\'l. nu

gt;ii\'l \'!lt;• r.ainping entreprisc Tnrik; digt;tr. 539^ gt;:imi)oung mntian. sect. Sraguen.

525 .hi ! //-\'?v/\',, //•\' lt;lu \'ig. Tcnoungan 1 NVimoguiri, Maugkouno^ iran ; dishquot;. Wonoguiri, eet. Wonoguiii. 540.

526. hi\'/fs,/. /\' : \\ )h tl\'unc brècbe au N. de W\' MbM. uii \'. M angkfnmcLiaian . distr. \\\\on«\'guirt, se»t. WOno^uiri.

; 27 //.\' \' \' n, gt;r\' n l\'ime 5 \\\\

bn ( he a Wonoguiri, Man-kounegaran ;

distr. \\V.»n \'.uii: gt;(• \'. Wonoguiri.

52S. /•\'/■,// . 11 i; 1 \'id dc- (dnnggimg; di-.tr. ;4.?.

Watourctno, -ii-i. Wonoguiri.

520. \'/«••/• fv o» quot; \' dc I.i brèche No. 528.

.1 (\'longgong; distr. W\'atouretno. st rt.

Wonoguiri.

530. hi \' ./V a ,\'1 Glon^ong;

Wonoguiri.

531. (/; -•/. thii .lt;:/lt;■ 1 rif gt; • (nia}, prlt;s du (Ig. Pcg.it, em re WVmopiiri et WaU»urlt; tno; iistr. Witönri ino, gt; • \'. W-moguiri

532. f f in r uhvtjcu.x m.j a veine , de -palh

I. rr, 1 \\.!In^e W iiounu:rt«\', ui S. de W atourrtno, distr. Watourctrto, sect, Wonlt; )giiiri.

5;; //\',;// quot;.u/it\'H \\ (mnniu village Diamprit, M\'.. de Walour no; d\' tr. W atouri tni», \'-eft. W.\'noguiii,

5 ; 1 \' igt; iu j•!- m .\'grnliatt l\'minmantoro.au vill \'lm- Wouli\'u\'i , \'iii N . : r^mokquot; •, • » t. \\\\ on- \';.;uiri,

5 }•;. / • du li ■ lt;nir riatiinnnti^ro et \\ gult; joniolt.\' ■. i • • 1 Ngiw rom\'»llt;lt; gt;, Wonoguiri.

Cd/rair.\' nuarneuM du (\'«g. I lt;anang, u Inge Kalisat ; dislr. Kalisogo, seet. Kb Cn/cah e manitnx du Gg. Tougou, cli de Diiwo ; (.istr. Guedongan {Tougou i, Klalen.

\' 1 uré marneu.x du village Diitnbo ehaine de Diiwo; distr, Guesihan, Klaten.

(/\';•,.{ luffeu.x \'tertiaire) a fossiles du Tiomoro, au-dessusdu village Tandio Mangkouni garani; dialne de Km Envoy a l.cyde.

/•. gt; eocjuilles d\'eau douee quatern; ^

la rive Iroite du Kali Tiomoro. vi Tmdioung, M angkounegaran. (\'halin Kritiian.

/•-\'.fr/A\'.v d\'un aniuent du Kali rii-moi village Ti^ngklik, Mangkounegaran ; tertiaire reeouvert de quaternaire. Kn\' par le Dr. K. Di\'nois.

/• du gii-s tulVeux du Kali 1 i\'

au-dessous du sillag- Sanguiran; Kalioso, sect. Hoïolali. l\'nvoy. ^ a L» Tertiaires.

Cgt; iuff\'rux a figt;ssiles du village nguiran ; disti Kalioso, sect, lin Tenia ires.

/■ du grrs tuflTeux No. 541

KViios.», M i l. I\'mnolali. I-Uvoyi\':-. 1 Tertiaire-.

/• - ./;■.• . du grrs tufTcux quaternair village Ngrawan; di-tr. Kalioso, Boiolali. Knvoyés a Leyde.

; ty\'i de la rivii re Solo, 1 distr. Simboungmatian, sect. Sraguei IA r. , 111 dt- - \' ///d une eouclie de lt; al alternant avee l\'argilc No. 544 ; di-a 1, bouMgmatinn sect.Smullen. Knvoyra 1 ( ,r\'t (jiir m. du village GnmpinL\' *

prise Tarik ; distr. Samboungmatian Sragucn.

Milm( ^ tn \'-Hd\'-\'e- de In trancliée voic ferréc a Lawang; distr. I •n t. lioiolali.

n ,f du village Diono, dans Tenclavc en Solo, situóc dans la sect. Grolde Semarang. A si-rvi a l\'analysc.

Mnih at n - de la halte Tclawa ; K.nang air.ie. seca. Hoi-daü. (■ t de débris d\'andésite, au nor ^ Simo . distr. Simo, sect. Boiolali.

-ocr page 571-

1

/ O

f.oc.iliu\'. ()l)servations.

i huhyi/r i) pyroxene (volcan Lawou) a Ualong, entreprise Tarik; sous dislr, Nglalmn, sect. Sraguen.

ludesife () pyroxl\'nc (volcan l.awou), a la ruinc Soukdh, Mangkouncgnraii; «lisir. Karan^pandan, secl. Sraguen.

IndcHlc a pyroxene de l)l()i:s al\'W .N.W. «Ie Karangj^andan, Mangkouuegaran ; distr. Karangpandan, sect. Sragiien. Kien (lu\'ime plaque microscopique.

4. bloes de Ia riviire CiuCiubpng,

ui S. de Métcseh (volcan Law nu), Mang-kounifgaran; distr. Karangpandan, -eci. Sraguen. Kien que des plaques micros-copiques.

.Indésl/i\' () pyroxim\' cf a hornlj/cmic, par-lidlemcnt olivinifcre, d\'un congloinéral volcanique de la riviere Tiilanta, entrc Sangguen et Diourouk (volcan Diogola-i ingan), Mangkounogaran; dislr. l)ilt;»ii mnpolo, sect. Wonoguiri; seulement une plaque micngt;scopique.

Indiite lt;) yiyroxène, bloes de la rivière I \'uinafiggal, entre Sangguen et Kodondong \' v. tl ca 11 I )ii)golarangan), Mangkounrgaran ; distr. Ngadirodio, sect. Wonoguiri. lTiu plaque microscopique seulement.

indi it\' ü\' pyroxrue, bloes du cours superieur de la rivière Arouman, au-dessus de Klt; lt;londong (volean I gt;iogolarangaui, Mang-ounegaran ; distr, Ngadirodio, secl. \\\\ mio-, liri. Kn plaques microseopiques seulement hit/ .ire apyyoxmr hornhlcndil■■ re / tdh i-nifrrr du délde Tiemoro se wou ; de gro.gt; i\'locs (face Sud du volcan l.awou), M.mg-•utu tfjiran; di-.tr. Karangpandan, ci t. Sraguen. kien que des plaques.

./;/./ //, n J*yrox, nc hornblendilcK; de Ia crevasse méridionale du cratèrequot; ( volcan I awoii\' ,1c Jl N(;|irilN. Mangk(nmc^ar:m; i-ir. Karangpandan, sect. Sraguen. Kien !\'quot; des plaques.

/i/\'.7//, du Og. Ngrawan, dans ,quot;enclave ^ asinan de Solo, pp gt; d\'Ambaiawa volrat» ()ungaran).

A\'/ .///V (volcan Mcrbabon), gros bloes au village Kadisono, au S. d\'Ainpel ; distr. ^quot;ipcl. gt;cc(. r.oïolali. Kien ()in\' lt;!i s ))la(|ues.

\'sahc. clt;mlre de lav« du Merbabou, 1 \'n-. une nvirn* ent re Hoïolali «-t Scloh, ptV-.

Sejoli; (li-,ti . \'I\'oumang, sect. iUnolnli.

I.ocalitc. ()l)scivations.

No.

563. Uidêsitc d pyroxene% bloes au-dessus du village (iuendoulan, rivière Sapouanguin (versant S. 10, du Merapi) ; distr. Diatinom, sect. Hoïolali. Kien qu\'en plaques.

564. Inde si te (/ pyroxene, blocs de la rivirre Tainpir, au village Tampir (volcan Merapi gt;; distr. lioïolali, sect. Hoïolali. Rien que des plaques.

565. .Indesi/e a pyroxene hornh/endijere. bloc au village Soukaboumi; distr. Ainjtel, sect. Hoïolali. Kien que des plaques.

506. And. sue d pyroxene de Taiicien cirque du Merapi; distr. Toumang, sect. Hoïolali.

567. Indesi/e u pyroxxne ia fort pen d\'olivim-,), lave de la paroi intérieure du crati-re du M.-rapi; distr. Toumang, sect. Hoïolali.

5(\'S. //.\'(/ ite ti pyroxene du eone d\'éruption du Merapi de l8iS3. Contient ]»eu d\'olivine. Distr. \'roumang, sect. Hoïolali.

569. Urec/ie are/Kicee /ine (quaternaire) de la \'i viè-re Solo, 1 Ta wang dimile de Madiouni; distr. Samboungmatian, sect. Sraguen.

570 a et b. (\'iiillonx routes (andésite a hom-blende No. 570a et amlésiu- a pyjoxène No. 570b) de bancs de cailloux roiib quaternaires de Ta wang, rivière Solo , distr. Samboungmatian, sect. Sraguen

571. Sahle /uffeux et eonghinêrof de la rivii-ic Solo, a rétablissement Hanaran 0)ois en coupe a Kedoungbantengi; distr. Sam-boungmalian, sect, Sraguen.

572. A\'e^/es lt;ie nuumnijeres fosM/es de couches quaternaires a Tawang; distr. Samboungmatian. sect. Sraguen.

573. (\'ouche dme calcdrij ie, dans dr gi«\'s tuiïeux quaternaires au vdlage Ngrawan; distr. Kalioso, sect. Hoïolali.

574» h\'es/e de nidimtiijIre fo, . jle., de coucbe (juaternaires x Hapang. a l est du village Tandioung, NIangkomu\'garan.

575. htd. ife /i\'/lt; (,//. . frngment originairlt;-de couches quaternaires au-des-ou, du signal Kriliian; distr. Kalioso, sei l. Hoïolali.

57b. Hois siHei/ié de tufs «juaiern tin-m-dessous dn signal Krilian; distr. Kalioso, ■erl. Hoïolali.

577quot; l\'gi/e noire (quaternaire). Tir a la dble de Solo, .ui village Dir-tis; distr. Kquot;la Sourak art a.

57S. ( \'ouen\'tioi e,:.ni ■■ ■. tie Pai jMle noire No. 577 ^ Solo dl ti. Kola Sourak.art 1.

6S


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io74

Localilé. ()hservations.

L()( alilc. lt; )hs(.:PMilions.

/m/wz/W\', (\\c lufs :iu village N \'1quot;. il l^dc

Kalioso; distr. Kalioso, sect. Uoïolali.

Kien que des plaques.

/ïo altc, fragments originaires de tuis au

village X^an^krok, entre Simo et Kalioso;

dislr. Simo, sect, lioïolali.

Gr Is ((luaternaire), a Lawang; couches

horizonlales\'; distr. Lawang, sect, lioïnlali.

i oHCri\'tion. calctiires originaires d\'argile

(luaternaire, au village Koulour; dislr.

Walonrotno, -cel. Wonoguiri.

/.\'r\'/ i.\'id/l \'y de couches quaternaires entre

Ngucroinokc» ct Watouretno ; dist. Ngucro-

inok«), scet. Wonoguiri.

XIII. IOGUIA.

Juiuilic alicrc (éocèné), village Kalisonggo, régenee Xariggoulan.

Has alle alle gt;((\'lt;)lt;lt; ne. du village Wa-reng; régenee Xanggoulan.

/iiisahe alfi\'gt; (éocène) du village Telogo kidnul, a rouest du village Dicl ix regencc Nanggoulan,

\\tul -itr J\'yrox ne du (ig. Moudi l ((\'•oecnei; régeuce Xanggoulan.

Uhf\' site ./ ne, t i,lament originaire

de gi t s inarneux oligocènes, pres de la • ouelic de lignite dan-. Ie Kali l\'ourou (aülnent du Songgo), Liniite lt;les régenees K.dihawang et Xanggoulan.

Minne -gt;-ise (oligocène) a numniulites et orbitoides, du village Kalisonggn; régenee Xanggoulan; eehantillons envoyoen partie a licyde.

Ahitne grise (oligocène) a minnnulites et orbitoïdes; bloc- pres dn gisement de cliarbon du Kali l\'ourou; limites des ré^eiucs Kalibawang el Xanggoulan. Mat)! gri \'- au village l\'engkol kidoul, («)ligoi\'\'ne); régenee Kalibawang.

Mnntc ;n f 1 niolluscpics l\'^^ilr , nuunnu-liles et orbitoïdes (oligoet ncj du Kali l\'ourou, en aval du village Klcpou; regenee Kalibawang.

Marnr y;n e lt;11 na, du Kali Pourou, en aval du No. 592 (oligoi rne ; régenee Kilibawan^\'.

Mtirnc ttr 1 nunnnulilc - et orbitoi-

lt;!(■-.. Vient du imislt; c des mines .1 Hatavia, avee !\'(tiquettc ..Kalib.nv ang.quot; On Mnuirc

Nn.

579-5S0.

581. 5S2.

5«3.

554. 5\'s5-

,vS6.

5«7.

555.

5«9. 590.

591 592.

593 594-

No.

probablement de la menie conche que i Xos. 5S9 et 590. Kien que des prép 1 tions.

595. (/V- c/ argile (m,), couches inférieures « la (Ihaïne méridionale au village Toutm au sud de Hogor ; régenee ( lounoungkidm

596. ./;£•//lt; a grains de quartz (m,), fai-: partie, avee le No. 595. lt;lcs couches in: rieures de la Chatne méridionale au villn IVenggouk ; régenee (jounoungkidoul.

597. Juisalfe (altéré) de la rivière lt; )j»ak ; dessous de couches de gres, plant al i\' Soroguedong; régenee Kalasan.

59S. Ihisdlte, couche inter])Osée dans des gr m, de Ia colline Sourouh, a proximitr No. 597. Régenee Kalasan.

599. Cr. (nij) du (jg. Sourouh, prés du basa No. 598. Régenee Kalasan.

600. Anitcift1 a pyroxene, en ma-.se compa*;

l i eote Sud pre- de Mantiingan ; régei; Hantoul.

601. Amlcsifi- •gt; pyroxlnc d\'unc brèche monticule (jg. I )ialimalangl a Mantiin régenee Hantoul.

602. Andesite a pyro.\\\'.ne d\'unc: brèche colline a -êpullure au-dessus de Mantiin; régenee Hantoul.

603. Andiite a pynxene d\'une brèelie i Mantiingan; al té ree. Régenee Ham Rien qu\'une plaque.

604. hlnne du CJg. Hlitnran, A PW, Pioungan ; régenee Kalasan.

605. B ree he a morceaux de ponce; chain-\' Soroguedong; régenee Kalasan.

606. (j) es de la chalne de Sorogutidoug; a]i nant avee le Xo. 605; régenee Ka!

607. C/V, gri- elair, prés de la mine K boko; régenee Kalasan.

60S. Hei lIki/i. de- gr-.s m, en arrièri\' Sorogutrdoug, au village Dietls; ré^eu Kalasan.

609. A\'-\'/v ilieijt. a -.ulfale ferreux, trouvé ;i le No. 60S dans desgrésau village I ^ régenee Kalasan.

610. /hisiilte, d\'une brèche entre Pioungan HouinU-r; régen*c t InunouiiL kidnul, I \' qu\'une plaque.

611. .hh/ i/lt; 11 /gt;yrovène ma ive. au 1 H\'-rdit». .1 12 kilonu l re 1 l\'t mc-l iogtlia ; régenee Seléman,


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10/5

I.ocalitc. Ohservaüons.

Localite. (Observations.

Sn.

.12. Ah (tc si ie a pyroxene (rune broche du ver-ani Est du monticule Prahou, an S. ile Dictis (terrain de Nan^goulan). Rc^ence Nan^goulan,

i .hiiA sifr a py)oxrnc d\'une hrochc tin versant Guest du monticule Prahou. nu S. dc Sélomirah (terrain de Nan^oulan). Régcncc Nanggoulan.

11. Jha Jie de la grotte Kri ngseng, an village

Kedoun^rong; rcgence Kalibawan^. )iv Andési/e it pyroxene hornblendifèrc, (Pune hrcchc, au village Prin^apous, a proxiinilc dela liinitede Kedou.Rcgence Kali]gt;a\\vang. i Afuiésite apyyoxïue, fragment d\'une bruchc a proxiiuité du No. 615, a I\'ringajx)!^. Rcgencc Kalibawang.

; Bgt; li ke a morqeanx de ponce. X\'ilia^e l\'èrèng, rcgence Nanggoulan, la limitcdu calcaire niarneux.

(aleaire marneitx (ma) au village IV-rciig, rtrucilli a proximité du No. 617. Rcgence N\'anggonlan.

; C.a lea ire DKirneux a Scl.ranti, Gg. Kelier, limite de loguia et Haguelen; rcgence Nanggoulan.

Caleaire viarnettx du Gg. Kelier, Homas; rcgence Nanggoulan.

. Caleaire mar)icux gris j aim At re, a fossilcs, au N. de Ngaran; rcgence Knlibawang. I * -, lossiles ont etc expediés a Leyde. C\'tleaire marneux, entrc Parakan et Scn-toio; régence Nanggoulan.

1 ihaire marneux a fossiIe-gt;, I•aniounganti. rcgence I\'engasib.

11 ■ (\'\'t/catre tnarnenx :i Kalisono; ic^cikc %Sentolo.

1 • Uiner /i de m.mgate r (pyrolusilcj lu\'.;,. Kcliripan, au village Pcnggoung; regciu(.• Pongasih, (a la limite de m., et de in.,). ■ Miner./i de mangiiH^ e (pyrolusilo du village Wadas; rcgence Nanggoulan (a la limile de m., et in.,).

- quot; (- r. .\'in- niot neu.\\ du (Jg. Tickling, au village J\'engkol, rive droitc dc la rivirre Progo , régencc de S ntnln.

(■\'\'\'aire mnnenx an S. \\V. dc luguia; \'» limited, rcgence • Ilantoulci Scléman. \' \' ■ marueux au j)lt;gt;tcnu 17, mutedc

Pi\'uingan \\ Wonosari, au S. de IJoimih-r. rcgence Oounoungkidoul.

No,

630. Ca/eaire warnrux (calcaire), au bord septentrional du Gg. Scwnu, au village Tranggounan, a I K. de Wonosari, pnquot;\'; du potcau 30. ivcgence Gounoungkidnul.

631. And tie a pyroxene du Gg. Plawangan, cime du versant Sud du Miaapi; régeme Sclcinan.

632. Andesite a augite olivinij\'ere du volcan Mora pi; mocllons des temples de Pram banan; rcgence Kalasan.

633. O.ssemenfs fos. iles et den/s (.piaternaircM de tufs, reposant sur 1c calcaire mnrneux m.,, No. 623, au village P.am\'oun^anti ; régencc Pcngasih,

634. Osee/;/en/\\ J\'os:ile.lt; (quaternaires) de tufs, reposant sur le calcaire marneux Nn. 624. au village Kalisono ; rcgence Scnlnlo.

^35- Jquot;f lt;\'(deaire a empreinles de fcuilles (moderne), dc la grotte ()upas; régencc K alihaw ang.

636. Co(/nilles moderni incrustccgt; de tuf calcaire, de la grotte Oupas; rcgence Kali -bawang.

XIV. IUGUKLKN.

637. (irani/e) bloc du boh oulo, au village Sadang ; distr. Kchoumen, sect. Kcboumcn.

635. Porphyrite (jnartzeu e, cailloux roulcs du Sourouan, pn\'s du continent avec le Ka-woung; Driginaire de la porpliyrite quart-zeusc du signal Kaïoubima; distr. Soka, sect. Karanganiar.

639. r^rJyJiynleqnartzt n r, blocscntre Ki-iloung-gonget Pesangkalan, au dessus de l.oneng ; disi r. Kcboumen, sect. Kc\'boumcn. lai plaques seulement.

640. (hifthro, recucilli a 1 kilometre au S. de la riviere fronticre Kali Poutiang, entrc Lolikidang et Sirongguc; distr. Soka, -ccl. Karanganiar.

641. Gabhri\\ dc la rivicre-fronticre Kali Pmu-tiang, an ^sud de Sirongguc; distr. Soka, sect. Karanganiar.

642. Dialune ejinue (gal)i)ro) du monticulc Karangan au-d( gt;s»igt;,dc Karangsamboung , di-.ir. Kiboumen, seel. Keboumcn.

(gt;43. Dtahose du Gg. Karangan, recucillic an S. du No. 642; di-h. Kcboumen. Kéboumen,


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tó;6

Localilé. ()bservaiions.

No.

(144. /\'( ■ lt;/ . du tiy. K.uau^iin, reciieillie a nrnximité du No. ^gt;43\'■ Kcboumcn,

sect. Kflioumen.

645. v hisfc serpentine, a Kawarisan, entre l.onen^ et Kcpctak , «li Ir. Kelxnunen, ,ect. K(5bo\\unen.

646. Se his te ; serpeuihi: lt;lu village SiUfitel,au n\')nl de i.oneny; di.str. Kohoumcn. sect. K^lxnnnen.

»147. SeJiiste r/\'nt:iii\' a i\' . kilomiin au

N. de I.onen^ , (li.^ir. Kelxuimni sei i. Iveboumen.

648. Urn he iit serpen tina 3 kiloriulrcs au N. de l.oneng; distr. Kcbouimn, sect. Kèlx) urnen.

649. Gris Je mat. nau.\\ lt;/lt; .rr/Vw/i/r, alternant avec Ie No. 648, a ] kiloiTx ln s au .\\. «lt; lioncng (contient des ^renats); ilifitr. Kelmunien, sect. Kclxnmun.

650. t\' /. /t-rrifj;nicH r 1\'kilomètu au N. N. K. de Loneng, alternant avet Ie Nquot;. (»47; «lisir. Kel)oinnen, sect.Ktd»«)mnen.

651. S\' /nstt i/unrtzen k i -gt;rliisic cldoriteux), :\\ 3 kilonu\'lies au N\'. de l.onen^;; distr. Kelxtumen. siret. Ki-houinen.

652. . \\ r^ile Jerru^inctts , alternant avec le No. 651, a 3 kihim« tres au N. IS. li. de 1 -oncn^ , distr, Kébouuieu.seet. Kebouiucn.

653. ( tflcirr ferru^intiiA, alternant avec Ie No. 651, a 3 kilometres au N. N. K, de I.onen^; distr. Krhoumen, sect. Keboumen.

654. (\'tile\'/ire marneu x Je\' rif. re\\ alternant ivec Ie N\'i. 651, a 3 kilometn au N. N. K. de I.oneng; distr. Krbouinen sect. Keboumen.

655. S. hi.t - mua, r, au lianieau Kalipoutih; di.lr. Keboumen, sect. Keboumen (ngt;n-tient des ^renats).

656. Quartz lilon dans le schiste iniriué NO. 655» au ha nu au Kalipoutih; ditr. I\\lt; Ixmmen, sect. Ki\'!)o\\iinen.

657. S. hi te /nieiTd (a grenat^) de la rivière fiuébang 1. au S. de f.ainouk. 1 la liiuite oriëntale du terrain scliisteiix , li .tr, Kali-wiro, sect. I.tulok.

65S. (\'.,//lt;iiire /7•7/..// intenalé dans des scliisles :\\ serpentine, du Kali I)ioinbrat, au N\'ord tic Sèborquot;, distr. Krboumen. eet. Kei•nunun.

659. \' rist ti in entn- «les -chiste- a

u rpentinc. d »nlt; Ie Kab l\'oufian^an, au

!.ocalitc. lt; )l)scrvaiions.

No.

nord de Poutiangan; tlistr. Keboumen, sect. Keboumen.

(»61». .S his te ■; erpentiue au N. de l\'outiangan distr. Keboumen, scct. Kei)oumen. Kii-u qu\'une phujue.

COI. Sehiste Diinu du (ig. l)i«nnoklt;), a 1 limite de Maguelen et lt;le lianioumas, l\'Duest du signa! Kaïoubima; distr. (loiu-bong, sect. Karanganiar.

662. iirrhe iie vi(t:ê rinuje de er pent me dr Kali Sourouait (éoeéne); distr. Soka, sect, karanganiar.

6(»3. Md me ,/ a/viol ine s (éocéne) du Kai Sourouan; distr. S(»ka, sect. Karanganiar.

664. C.onglouu rat jnartuux, au continent di Lob oulo et du Drasi, entre I.t inbonquot; (Lembousari) et Lamouk distr, K diwii-sect, licdok.

665. Gr iiimrt.eiix tie la rivière l.t)lioulo,

Karangsamboung ; ilistr, Keboumen, sect Keboumen.

666. i\'.on^lo/nérnt lt;/na)tzeii\\ de la rivitre I.\' houlo, a Karangsainboung; distr. Keboumen -ert, Keboumen.

667. Gns quartzen x gris \\ enipreintes de j)laii tes, au nord de Diatisawit, sur Ie sentier de Ktfdounglo; tlislr. Soka, sect. Karanganiai.

668. Pitifu] lt;e, fragment originaire de conglo mérats (|uart/,eux éoc» nes, entre Kedoungl\' et Pengnempon . distr. Soka, seet. Karanj1 aniar.

669. (\'.(jhdir-: (t-ocène) du village Sikasour,

I K. de Somoguedé; distr. Gombong set \' Karanganiar.

67« . (\'.n/e.fire \' nnwom/ite du Kali Gorang. a sou cnnlluent avet le Kali Kawoung tlistr. Soka, sect. Karanganiar.

671. Nnnunnlites du calcaire No. (»70 du K ii (iorang; tlistr. Soka, sect. Karanganiar.

672. I!r hf \'ir ■ (i/lt; (iirt\\ a fragments tie -.elii-t-ete. Kntrc Diatisawit et Kedounglo; disti Soka, eet, Karanganiar.

673. (\'.tl/- iiir de la rivière Tiatiaban, au vill i;;-Mirahan; \'listi. Soka, sect. Karangani.ir

674. l\'.dAi/ii\'- ■ Jinn/mu/ites Ac Karangsami)ounj. distr, Ktiboumen, sect. Keboumen,

675. Ca/enirr / orhitoii/r de Karangsambtuinj.; distr, Keboumen, sect. Keboumen.

()quot;](). Numnndi/t- du calcaire No. 674 de K.i rangsamboung ; tlistr, Keboumen, i Ktbo amen.


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1017

I -ociilitc. ()hscrvall()ns.

I .onililc. ()h.scrv;iti()ns.

Or/\'i/ou/cs clu calcairc No. 675 tic sninboung; ilistr. Keboumcn, scc.l. Ki;-1 gt;ou men.

(laiiiiiri- numniulifcs du village Pe.a-wahan ; tlislr. Soka, seel. Karanganiar. (uf/rdih a niinumdiUs dc la grotle Silangsé, au village 1 gt;iati\\voungk«nis; diar. Keboumen, seel. Kcbomnen.

(la/id irr lt;) numiuulih\'.s du monlicnlc Lodang, a Test du \\u. 679; dislr. Ke Ixunnen. seel. Kiiboumen.

/V , e du Loh oulo, eulre .Mitlohau

cl Selcnio; di lr. Kaliwiro, sect. I.«dok.

lire ii HuniniiilitiS du village Kali-gpiivvo, au sudde Lamuuk ; dislr. Kaliwiro, ^eel. I.jrdok.

\\ untmulitcs du calcairc No. 6S2 de Knli-gouwi); dislr. Kaliwiro, scct. liedok. Calcairc a nummulitc , blocs de la riviere Sawal, a 11 nord du No. 682; dislr. Kaliwim, sc* I. 1 .(■(lok.

\\ unnnn/i/cs du ealeaire No. 684 de la riviere Sawal; dislr. Kaliwiro, scct. Ledok.

i-ailt;ai)i\' tlu (Ig. Dcscl, a Lembono; dislr. Kaliwiro, seel, bed ok.

\' \'iilcaii c lt;) miinmnlitcs, fragmenl dangt; des couches mioctnes, au S. du village Sain-lgt;ang; di ir. (ïombong, seel. Karanganiar. Kien que des préparal ions. ( at quart u x noeènct du (ig.

Karang, au nord de IVgandovdan, rivii re Wonndri, terrain dc W\'urawari; dislr. I rksono, sect. Ledok.

(\'gt;,1 nilCy fragments «lans le No. 688, Terrain dc Worawari; din l.ck.ono, sect. Ledok,

./ ■ i t\'lt;)ccne.J) du Kali (iucltiougan, entre IVgandoulan el Karanglengah. terrain dc Worawari; dislr. 1.rksono, eel. ledok. \'■ aU i niunmulilt - et timuntulites i-o/t , -. rive droitc du Worawari, au nlt;»rd de i\'t :mdoulan ; dislr. l-i-ksom . (i:t. l.lt; (lok. (j.i/cairc du (Ig. Karang, au nord du

691 ; dislr. I/eksi»IlO, sect. Ledok, (quot;i \'airr tiiiD nciix a ( ). papyracca el (gt;. •i -pansa (probablcmcnl oligoc^nei du K.ili W onadri. alllucni dc gaue\'ie du Worawari;

ii-lr. I.cksono, sect. I -dok.

iiii\'r UianicHX de bixehe el «l argiles quot;quot;|i, entrc (gt;ar«gt;unglor el IVgandoulan; dislr. Leksono, seel. Ledok.

No. 077.

678. lt;\'79.

680.

681.

685.

I No.

I

695. IhlcJu du Kali hlelier, entre le pasang grahan Telogo el llarounglor ; dislr. Leksono, sect. Ledok.

696. \\tiilc itc a fyro.xcnc liornMcndifire, de la l)rè( he No. 695, Kali lllelier; dislr. Lek sono, sect. Ledok.

i 697. Jha /ic du (»g, I iowct, a I\'oucsl du haineau I\'ranlen, W. de ,Ikinionkembar . dislr. Leksono, seel. Led«gt;k.

(.198. Andc^itc / /gt;\\ ro.\\i}ic t h hornhlcthic AvXw brèche No. Ó97 du (!lquot;. Tiowi t ; dislr. IJiksono, seel. Ledok.

699. (his (in,) du Kali Kemhar, an village Hanioukembar; distr. Lt^ksono, sect. Ledok,

700. Ana\'i \'si/c .1 /yroxcue (alleréei de la riviere Guinloung, a I\'miea de la chainede Kelier, rejiosanl sous on entre les brèehes; distr. Tiangkrep, sect. I\'ourworedio.

701. Aiiii, itlt; a /T/v » , //(•, fragment d une brèche a la iialte de eliemin de fer Wodio; distr. Tiangkre]), -.eel, Pourworedio.

702. 6V du village Tiatiahan, a proximilé «In mont Kounir; dislr. l.owano, seel. Pour-woredio.

703. (ir: de la riviere Songo, an village Kemiriscwou, non loin de liatiabaii; di lr, l.oano, seel. I\'ourworedio.

704. i/Ji/C\'f/r a horn:\'~(U\'ics fragment ori\'Miiaire du grès No. 703, a Kemiriscwou; lt;listi. Loano, seel. Ponrworedio.

705 .1;/lt;/. si\'c a /vgt; ■\'lt; nc ef a Jh-rn/\'/cni/c, frag-menl d\'unc brèche du Kali Songo, an village Kemiriscwou; ilistr. Loano, sect. Pourworedio.

706, Atuii tii; m chi/c, fragment d\'une hrreiic, entre Tialiaban el Kaliboh»; dislr. I.aono, .eel. Pom woredio.

707, .L/r/ . /. /• /gt;\\ro.\\ifir, eailloux roidés d\'unc brrcln; du Kali Kodil, au village Dielam-I\'ran,; , dit. Loano, -rd. Pourwt)icdio.

705. \\H(/\' //. ./ /r/ ei .//lt;• o.\'i: inifcr(\\ ( aillou roulè d\'une brèehe du Kali Kodil, au village Kalidouren; ilistr, Loano, .cel. Pourworedio.

i 709. .!//./. \'//.• •) /vr,\\\\ nr i\'/i: if/if f r, eailloii roule dc la bri • he du Kali Kodil, au village Kalidouren; distr. Loano, ,ecl. Pourworedio.

710. /gt;ia/iasc, fragment d\'une brèche au S. «Ie Lonen. sur la route «lc Watouourip; ilistr. Keboumen cl. Kèboumcn.


694,

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1078

1 ^oc.ilile. ()bscrvalioiis.

No.

711. Andétie hornblendey fra^niont d\'unc: hrechc au S. (!«.■ Llt;»nen^, sur la route tic VValouourip; «lisir. Kci)oumeii, seel. Ke-boumcn.

712. \\ndcsitc ,/ fyroxnic, caillou roule «ie la riviere ;i Si kale! (an \\, dc I.oneng), quot;ri-^inairt\' de broches du Midangan; disir. Kcljoumen, sect. Köbouinen.

713. Andc itc u\' /yyroxt fie d\'une brèche de la face vSud du ^Midan^an, au hamcau Karan^aniar; distr. Köbouiucn, sect. Kebon men,

714. Andcufc -/ /Tr.\'id\'une brèche ati village Kc[)êtak, a j)roxiniité dc lalimitcdc 15aniounias; distr. Kcboumen, sect. Kr boumen.

715 Crs gn \' nij) de la ^ rot te Lanang, au village S.ivvan^an, pied Sud du G^. Kcm-bang; distr. Kemiri, sect. Koutoardio.

716. /hrui/te d une breche nu S. de l\'enoung-galan, en tare de Kaligm.ndin^; digt;tr. Soka. sect. Karanganiar.

717. A ndc site lt;gt; pyroxnc d\'une brèche de liinangoun (prés de Somoguèdé); distr, (iombong. sect, Karanganiar.

715. Bü \'ilic dit, / , d\'une brèche de Soinoguèdc ; di-.lr. (inmbong. sect, Karanganiar.

7\'9- ui village Sampang : distr. Ciombong,

sect. Karanganiar.

720, .\\nd, itr i pyrownr d\'une brèche, au village Kaliuangui, au S. de Sampang; distr, Cïombong, sect. Karanganiar.

7-1 • And- :te ■ \\ Ut / \'torublenJc. i\'une

bra lie de la grotte a Karan^bolong, cote Sud; distr. Karangbolong, sect, Karanganiar.

722. Mam. (m3) a f\'ossiles, du village f^aroung-lor \'terrain de Worawuri ; distr. Lèksono, sect, l.cdok.

72 ;. Mor ni.\\ de ^ o rallirn, des marnes

No. 722 «Ie (jarounglor . dislr, Leksono, ♦xt. l.ednk.

7.!^. Mitrni 1 fo.sile^ du KmIi l.intang, en aniont du village ^I.\'unoun^touiM-l, au S. de (ian)uni4lor ; distr. l.t-ksimo eet.Ledok.

725. /■lt; ilt de la marne \\quot;. 724, en nnunt du vilhge Gounoungtotiguél; distr, l ,eksono, sect. I ,édok,

726. M rnc \\ r.-Iu-opci,., : l oue-l du |»:^ai)^-g rah an Teh gt;. disti. I,« k^oiin, sect. Lêdok.

Lot aiitc. ()l)s:crviitions.

727. j\\fanic au poste Hèner, grande rout postale de l\'ourwored\'Kj a Maguèlan^ distr. I.oano, sect, l\'ourworedio.

72S. Miinic (nhaif i\\ a i\'kilometre au N de Kaliboto, grande route postale il I\'ounvnredio a Maguelang; distr. Loan-sect, l\'ourworedio,

739, Mnnu\\ alternant awe Ie \\o. 72S, a 11 kilometre au N. de Kaliboto; distr. Loan-sect. l\'ourworedio.

730, Manie lt;alc(iirc du Kali Gondo, a roue du village Kêmediing; distr. Kaliwirgt; sect. Léd ok.

731. Marnr, au village Diemour, prés (! l\'c luse; distr. Soka, sect. Karanganiar.

7 gt;2. Marne a f(jssiles, au village Brombonj distr. Karangbolong, sect. Karanganiar,

733. Bo \'is üli\' ifié des marnes m3; rivière village Kalibangkong, prés de la cim calcaire Douwour distr, Karangbolon sect. Karanganiar.

734. Lignite des marnes au village Urengan; distr. Karangbolong, sect. Karanganiai .

735. .\\t -ile rhi tense prés du lignite Nquot;. 7a ■\\ llrengang; distr. Karangbolong, » Karanganiar.

736. Cnlcdire (m3) du (ig. Séwou (Karan l;lt;dong), au village Linggasari; di-: Karangbolong, sect. Karanganiar.

737. . 1 ntlési/e /\'vrcA.ne / a biotite du (i Prambanan, (c ha Ine de Diüng); di Kalialang, sect. l.éd«gt;k.

738. . 1 ndésite d pyroxne et a biotïte du ,,1311 tou1igt; . entre les lacs Wérno et l\'énguilquot;1 distr. Kalialang, sect. Lédok.

739. Andt ite . /yr, x. ne et d biotite du lt; ■ Sud du cratcre Pakouwodio, au lac \'i\'iol)-dislr. Kaliidang, sect. Lédok.

740. And ite / flyrtw-ne poreit e, moei!quot; des temples hindous (p. ex. du \'1 ian Dorowui gt;ituc déja en Uanioumas, .rairegt;» du plateau de Diüng; lt;\\\\Av, K lang, sect. Led ok.

741. O ements J\'a sile fnuaternaire.s; troio sur des marnes, a rentree (ïuest du tunn • i Idinn distr. Karangbolong,sect. Kar aniar.

XV. i;ANK )l M AS.

742. S.diite \' erkent ine de Watnu 1quot;J distr. Sin^omerto, eet. bandiarnégari


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i o 7 O

I .ocaliié. Observiitions.

I .ocalitc. ()l)scrvation.s.

No.

i if lt; ent re lis schislcs No. 742 a Walou

hel ah ; distr. SiugomOrlo, Hamliar-

ru-\'gaia.

744, (lt;iltnirc enlrc des schistcs a Keboutouh-(louvvour, avi snd de Walou biilah, sur la roule de Sirong^ué; coiilient des .)il)illt;gt;-lines; distr. Singoiuirrto, sect. Ilandiar-negara.

lv Cd/df\'nc entre des schisies a Panisian, disir. Pourworedio, sect, lianiounias.

: (hiS qiKirlzeux (éocène) du Kali Sida-wangui, au village Karangnongko (terrain tie Worawari); dislr. Hatoijr, sect, liandiar-negara.

,47. Gris de particulcs de feldspatli (éocène?) i Karangnongko (terrain tic Worawari 1 distr. Hatonr, sect, liandiarnegara.

7 )gt;. St his/t\' sit ice nx (cocc no ?), mur de l\'andésite No. 749, en aval du pont sur Ie Kali Toulis, a Watoumalang i liaguelen); distr. Ilafour, sect, liandiarnegara.

AnUi-sife lt;gt; pyro.xl-ne a caractère de cliab.nse du Kali Toulis, prés du No. 74S; dislr. Ba tour, sect. Uandiarnegara.

(/V, . toil du No. 749. lt;lu Kali Touli-;

lt;]iilrict liatour, sect. Uandiarne^ara.

, ,1. .!//(/. ..//.■ () pyro-wne, altcree, des hn clies du Kali Toulis, en aval du No. 75« 1, dislr. liatour, sect. Ilandiarnegara.

(// . (nij), a proximile du No. 751, «lans igt; Kali Toulis; distr. liatour, gt;eel. lïandiar-negara.

\\n \' lt;if honihU udt du (lg. Tanijioma-distr. Singomèrto, sect. Handiarnegara.

754. -\\11Ji site () /yyroA. nc et a hornblende du tig TIawoungan ou (ig. Rad ia, extrémiU-rnlt;-ridionale dü (ig. Pawinian ; distr. Bandiar, M-vi. Handiarnêgara.

;35. Aniii\'si/c lt;) pynKw uc a caraclrre de diabase dans la rivière Durang, au village Selatri; distr, Karnngkobar, sect, handiarnêgara.

. \' 1 si/i ,) hornhlnuk du (i;1,. I iondong, Kalibening; distr. Handiar, rct. Igt;ai diarnögara.

757- 1 n dé site ,) /yro.v./te a caractère de dia-\'•ase, du Kali (iuinloung. a ]gt;ro\\imilé du village Pandanarouni; dislr. Bandiar, sect. 1 \'indianu\'gara.

75iS- lgt; . lt;aUcy fragjuent d\'une brèclu- du village K-idiepit, entre Pénounggalan et Pou ugudan; di 1 r. Haniliar, sect, liandiarncgara.

No.

759- Audi itc .) nugite. lt; / i\\tlt;/l/ine, a caractcre de diabase, fragment de brèches au hameau (iarti, dans la crevasse lt;lu Seraïou, a l\'ouc t de Hanioumas; distr. Uaniounias, sect. Banioiunas.

760. A fideel te \'! hornhfend, d\'une brèche du Og. Seiok, a la cole Sud pres d\'Adirèdia , tli-.tr. Adirèdia, sect, \'l\'iilatiap.

761. (ires (in,) de Pile Nousa Kambangan, au S. de Hrambang; dislr. Tiilatiap, seci Tiilaliap.

762. C/V, . , /7 (m,) de Nousa Kambangan ; carrière de llaniouniapa; dislr. Tiilaliap, .eet. Tiilatiap.

763. Audi .\\ite a fyro.w ne d\'une brèche dn (.Ig. Tioulaméga, limite de Panioumas cl de Cheribon;dislr. Daïalouhour,sect. Tiilaliap.

764. Muni. (ma) du village Pasan-m, au nord de 1\'ialilawang ; dislr. Diambou, sect. Pourwokerlo.

765. C//, et (irgile du (ig. Palulamoulé, au nord de Karangdouren; dislr. Diambou, sect. Pourwokerlo.

766. Rof/ir r^Ueu 1\' (kaoiinirpie) du (ïl;. Moun-tiou, a l.nrangan ; dislr. Diambou, sect. Pourwokcito.

7(»7. Cri nldiri/,)-, entre des marnes, route de Rande^an a Paniouondop; digt;lr. 1 )iam-bon, sect. Pourwokerlo (nij ou m3 ?)

768. Afarue, route de Kioposawil a Dierouk-legui ; dislr. Tiilaliap, sect. Tiilatiap.

769. Caledirc ,1 fossih du (ig. Karang, a Pouesi il Adiibarang ; distr. Adiib;nang, sect. Pourwokerlo.

770. i\'.iled\'ter de Nou-.a Kambangan, grolleen face de Tiilatiap, distr. Tiilaliap, sect. Tiilaliap.

771. Ahdèsite /•gt;■/o.\\rHe de Paguentan (vol-can liismo); dislr. Patour, sect. Pancliar-negara.

771a. Nw///; . du cralère K.iwah Uidang. lt; halne du Dieng; dislr. liatour Neet. Bandiarntgara.

772. Knd.sit t}\'\'\'\' ■du cralcre Diolo-loundo lt;ig. Iloutak 1 colé de la chaine du Pralioin ; disti. J^alonr, sect. Bandiai -nègara.

773. AHi/êsite : /;)\';■lt;\'1.//. du (Jg. l\\lt;»g(Hliani-bangan, vcrsaiit Sud. au village Baloun; distr. Karangkobar, sect. Bandiarnegara.


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IOoO

Localilc. lt; )lgt;scr\\alions.

Nn.

774. linsdllc du Waluu au S. il\'Acliiba-

. cdiilcc de lavc du Slamat; dislr. Adiibarang, sccL. 1\'« mrwokcrlu.

X\\ I. I\'KK AL« )N(JAN.

775 (j\' ■ juur/z. ux, fragments incoherents dans du raioeene, entre liodiungkoneng et W mi. »t au (ju,. I ». l\'robablement éoecne: «listr l\'aninggaran, sect. I\'ekalongan.

77^. (/gt; s tjuartzcux (eoeène), gros bloes incn-hérent!-, a 2 kilometres au N.W. de Sigmi-^our ; distr. Paninggaran, seet. i\'ekalongan.

777. .\\nii\\ ,1 /yro.x ut\' oislnHinc du Gg. Watou radiout, a Wioro; distr. I\'aning-garan, sect. I\'ekalongan.

775. (.iiüiurc dans une brèclie, sur le sentier de Sigougour au signal Diemoko distr# l\'aninggaran, seet. I\'ekalongan.

li1), (.i/a/itr inteicalé d«ns des argiles au village Wion»; ü^lr. l\'aninggaran, sect. I\'ekalongan.

780. (// .^ gt;nUarcux (nij), en aval du pont sur la rivière (juenteng, .111 village Kandang-sérang; di^tr. l\'aninggaran, sect. I\'ekalongan.

781. lit hc du lt; ig. Sigabouk, au N.K. du j)asanggrahan Sigougour, distr. l\'aninggaran, sect. I\'ekalongan.

78-\'. /ut iille, fragment de la i)rèelie No. 7S1 du (Ig. Sigabouk, au N.K. du igt;agt;aiiggra-ban Sigougour; distr. l\'aninggaran, sect, i \'ekalongan.

783. /!//lt;/. / /\' /■]gt; \'y nc du lac Ttdogo Indro (volcan Sikoutiing); di-ir. Doro, gt;cct. I\'ekalongan.

784 .1 tu/t.sifc u fygt;oA nlt;- de l\'etoungkriono, versant Sud du (Ig, l\'erwoto Kogodiam-bangan. vob an Uronio); di.-gt;tr. Doro, gt;ect. Pe k alonga n,

785. \\n • ;Uf pyr.\' i nc (homblendifcre et olivinifère), blogt;au village lt; ioumelêm (volcan Kogodi.iiabang m); distr. Igt;Ofn, sect. I\'rkalongan.

780. Ho ui Ut, bloes de la rivière Kernen uk, 1 l\'einotitOuh vol-m Bèirt; di-lr. Doro, sect. I\'ekalongan.

787. Kndsite -/ pyr o gt; bloes du (ig. Ueilil, au-de-suH du pasang^rn i;in 1 • bakb.irang, volt an llèsêr distr. Doro, sec!. I\'ekalongan.

1 an al ito. ()l)servalions.

No.

XVII. TECAL.

78S. UuL site lt;1 pyroxene el ïi hornblende du lt; -Gadia, a Tiipéroub; distr. 1\'einalang, u Pèmalang.

7S9. .1//./, ile ii pyroxene eta hornhlemie \\ \\\\\\\\ eée) du (Ig. l\'ernoutili; distr. Rand\' dongkal, sect. I\'emalang.

790. Andi.de t) pyrcx.ne du Gg. Kuuktm a l\'ouest du village Karangsari ; di Kandoudongkal, sect. I\'emalang.

791. \\n dé site (i hornblende du Gg. Pènawuui au pasanggrahan Kïdibakoung; di nal;»|u)ulang, sect. Ilrebes.

792. .\\ndésiie u hornblende lu Gg. Tiam entre Sindangheula et llandiarliai dislr. Handiarhanlia, scct. Itrèbes.

793. Dinbdse ti olivine eristal/ine (ou b.i.a!\' fragment originaire d\'argiles aréna* au-dessus de Guntoungan ; distr. \\\\ 1 koumpoul, seet. I\'emalang.

794. D\'mlxro erisltil/ine (ou andésite) au poh 211 .j, entre Semingkiret \\Vatoukoum| ■ fragment dans de argiles et des gre Kali Mendeleni; distr. Watoukoumpn seet. I\'emalang.

795. Diabdse ■ l isle m \'ou amU\'dtei, au poit 20, au N. du No. 794 ; fraginenl d.i des eoiichcs d\'argile et de gn gt;; di Watoukoumpoul, sect. I\'emalang.

796. Gr. in, de la colline Gg. Kcanban Hong;is; distr. Watoukoumpoul,

1 \'eimilang.

797. i\'. one he •tileaire tie 6 centimètrcs dV-j seur, intercalce dans des argib . village Ivalitengah (entre Uongas et W koumpoul 1; listr. Watoukoumpoul, -lt; I\'emalang

798. (Jr. du Gg. Pouti\', .1 Waloukoump\' sect. I\'emalang.

799. (/\'/ in, du Gg. rielirit, au S. «Ie K ; bakoung; distr. Balapoulang, seel. Hie!

Soq. Minne a fossiles, a 5 kilometres ,\'1 ! de l\'angk i. i Winong; distr. (jantoun;.; sect. I\'i\'gal

Si 1 /■ i de la manic No. Soo, di Gantoungan. seet. legal. lixpelic

1 eydc.

802. i \'.ti.\'\' lire : iorncn.\\ entre les marnes No. So-,1 Winong ; «listr. Gantoungan, -eet, !

803. C.iih \'iire nij du Gg. Gouhamatian, iu N


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i o81

I.ocalilc. ()l)servuiioiis.

No.

dn Margasari , dislr. Balapoulang, sccl. 1) rul •cs.

l (\'.altairt cnlre des marnes, au N. du Nd. 803, au signa! Sirandang; dislr. Balapoulang, scct. ]5rcbos.

v lAgnilc du Tii Paniouroudan, au village Fasirpandiang; distr. Salcin, sccl. Ij re bes.

du Tii Leuweung, au village Bantarsari; distr. Salem, sect. lgt;relK S. 7 Li^nitry au village I\'abouaran; distr. Salem, sect. Jirebegt;.

Andesite \'a fyro.wnr, (ig. Soumping, au N. de Sipeloung (volcan 1\'enousoupan ; distr. Liouniiaiou, sect, JJrebes.

1 mii\'i/c lt;! /\'yro.Kinr, blocs dans l\'argile au pasanggrahan Sipeloung; distr. Bou-iniinou, sect. Hrebe^ (volcan Penou^ouj- in;. : A/. \' (•(inv de /yiern\' foncc t»riginairc de i\'mclies de lapilli, entre Sipeloung et Houmiaïou ; ilislr. Ikniniiaïou, sect, llreln\'■ volc.ni PenciHsoupan .

ii. lidsalte, coulée de lave du Siamal, au village BÖlik ; dislr. Waloukuumpoul, sect. I\'emalang.

I\'tisitl/e, enulée de lavc du Slamat, dans un allluent supérieur tie Ia livièreTiornal. ui village I\'oulosari (au S. de Moga); distr. Baniounioudal, seel. I\'emalang, 1 ; /gt; rst/.l/f, coulée de lave du Slamat, du Kali (iong, a l\'l!. de lM)unlt;(liawa ; dislr. Boumidiawa, sect. Brebes.

-Will. CIIKklBOX.

!//(/\'lt; j//.- . /)\\ rox ut\' u/ hornhlendi\'. .Ir« -dtérêe, du (ig. Kromong, sommet anlérieur iu ^anghiangdora, a Leuwimounding; di lr. K idiagalouh, sect. Madialengka. \\n(! i/c pyi,gt;\\ine et ,) hinfihlciidc de 1 • xlrcmile Nord du (Ig. Kromong, au v ■\'lage 1 iiwaringuin; dislr. I\'alimanan, |

11. Chéribon.

■indi Sitc lt;) pyroxrne et lt;1 komtloide du (\'g. kromong au villagt.\' Tioupang; dislr. I\'id i ma nan, mvI. Chéribon.

1 / 1 \'t\'f utc ,, /• 37v• i ;/.• ■ / •; hornblende ,■ .//\'// quot;■ du (Ig. I cinjniiili ; distr. Madialengka, -«-et. Madialengka.

1 o, inelusion dans randé aie \\o. 817 I

! \' 1 émjiouh ; ^li-tr. Madialengka,

eet. -Madialengka.

I .ocalitc. ()b.scrvaliu!is.

j No.

j 819. Andcsite lt;1 hurnblcndr du (Ig. raguerba-rang, au S. I-.. du village TiigaMning ; dislr. Madialengka, seel. Madialengka.

820. Andaitc () horul\'loiilt du (Ig. Séla ou Bangkok , dislr. Madia, gt;eet. Madialengka. Kn plaques seulemenl.

821. Andcsitr lt;1 /lornfrlende du (»g. Wangui ; dislr. Madia, seel. Madialengka.

822. 1 ndesite ./ fyro»}ne o/ivinijn c d\'une brèehe du (ig. Babakan, versant Ouest, au N. dc Silouman . distr. Kantia, sect, (ialoub.

823. Andc.lt;ite pyro.\\ :nc d\'une breche du Tii Oiolang, au village Kagt;o; dislr. Kantia, •^ect, (ialóuh.

824. lgt;agt;a\'te, sphere d\'une brèehe au S, du vill.t^c Si long tuide; dislr. Kadouguéde, sect. Kou-ningan.

825. 6\'/-lt; . du (ig. Kalabang, au village Tiipa-kem; dislr. I.ebakwangui, sect, Knuningan.

826. Ci/leaire de brècbcs du (ig. Karang, entre Qounoungdiaua el Tiimara; dislr. iiourah-goung, sect. Kouningan.

827. (\'n/eairr (de brèches m,?) du l\'aii Peuseuran, au village Palembang, nu N, de Lourahgoung ; distr. I .ourahgoung, sect. Kouningan.

82S. Diitbu fragment d\'une bnche du pied Nurd du Pasir lïalang, a 3 kilumeire-au S. de fiinirou; dislr. Kadouguèdt, ■gt;eet. Kouningan.

829. (\'.tiIraire, couelies minces dans les bn ehes, ( iiln Tiinirou et Kambatan . listr, Kadou guedé, sect. Kouningan.

830. (\'.iilciiirc-, eouehe épaisse «lans unehièeiu\', au N\'. du No. S29, enliv Tiinirou el Kambatan; dislr. Kadouguede, seel. Kouningan. t n éehanlillon a elé envoyc ,1 Leyde.

831. And. ilc \',! Jtyroxhi- d\'iuie brèehe du (ig. Tiéndana, au i lu- haul point de la route de Kounin-an a I\'endialou; limili: des di-iric.ts Telaga (sn 1 Madialengka\' el I\'endialou sect. (Iallt; uih).

832. .i/j,/, ile lt;t pyro.xnu\' d\'un» brèehe du I 11 Tianguir, au \\ 1\'). du village Tengguer. dislr. Pt^ndialon, -.crl. (lalouh.

833. Murnc de la rivii re Soulouhan, au villagt Nouik nik ; li ar. M.idia, lt;■. t. Madialengka

834. /• lt;ilt\' de,-, nianuv-, ui,,, au S, du village Margahina (sur le Tii Diolang); di-ti Kantia, sect, (lalouli. Kxpódiés a Leyde.


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1082

1 -ocalilé. ()l)Scrv;Uions.

I.ocalilé. ()l)scr\\aiiuns.

v..

835. Mm ne \\ fossiles cl cnipreintcs dc plantcs au vill.i^e rinralcn^ah ; i\\a»)li;i,-cut.

(lalouh. \'IVois cchantillons cxpétlics a Uyde.

S36. Marnc du \'J\'ii Soubang, au sud clu village I\'amoulihan idg. Kokol; distr. I.Duraligoun^. seel. Kouningan.

S37 /•-quot; He. cle la manic No. S36 du Tii Soubang, au S. du village I\'amoulihan; distr. Louraligoung, sect. Ktnuiingan. Expcdié:-. a JiCyde.

S^S Minnc du Til Mouleh, au village Sou-l»ang di .tr. Louraligoung, seel. Kouningan.

Sj9. (x) a morceanx d\'aiidr ilc a 1\'inscrij\'li\'«n sur roclie au-dessus de Tiitapen; dislr. kanlia, ~oct. (Jalouh.

840. . t na. \'Ue a hornblende ct it f vro.x. nc. i aillou roulé du Xo. S39 de Tiitapen; distr, Kanlia, sect. Oalouh.

541. /•■\' -//t d( !a marne du Tii I\'oulal, a l est du village Tigahérang; distr. Kanlia, sect. Galouh; envoyés a Leyde.

542. /\' dies fie marnes de la crevasse de Menlfinung du \'I\'ii Sanggaroung; distr. Tiilëdouk, gt;ri;t. Chéribon (lieu d\'origine /. de JrNÖIIÜIIN lOxpediés licyde.

543. Aud u \'t1 fyt ^ nr , livinifcrc d\'un eongloméral.au village Bounigueulis, au sud df K cr \'ak ; district Mèl\'i r,-.eet. Chéribon.

Sj\\. (/gt; . du Pasir llalong, au s. du village Ticngal; distr. Heber, sect. Chcribon.

S45. /i //V des marne- du Tii Nialou, au N. W. tie Mandirantian; listr. Maiuli-rantian, sect. Chéribon. Kxpédiê- a Leyde.

S40. /\'lt;■gt;gt;v//, gt; des marnes du Tii Diadiar, afrtuent du Tii Waringuin, \\\\i S. I1\', de l\'aroungdiaï.i, dislr. Kadiagalouh, sect. M idialengka. {quot;quot;rivové- j Leyde.

S47. des marnes N«». N46. au S. K. de

i\'aroungdiaïa; distr. Radiogalouh, seel, \\i adialengka.

s pS. i .ii/.nn, du lt;ig. Souv uirouh, an village I\' nibi . di^lr. M i lialengk i, seel. Madia-lengka.

S j•), / ■- du ealcaire Nquot;. 84.S du Sou-sourlt; ah. distr. Ma i,ilem.\'.k.i eet. Madialengka, IJnvoyt-, i bey do.

S50, -irr i fnssile-, de la -.ource thermale Tiipanas) a roiiest de I\'alimanan ; dislr. 1\'alimanau cel. Cher:bon. Knvoyé .1 ï.eydc.

N.».

551. i\'.akaire du (ig. Kouda, au N. du vill. Lengkong ; ilislr. Radi i^alouh,seel. Ma-! lengka.

552. li\'/Sii/fe de la eolline Cg. Diati, au de Cheri!i«gt;n (voleanique); dislr. Cberib\' sect. Chéribon.

553. Bauiilc «les lufs du bord sud du pt volea 11 de Chéribon; dislr. lieber, ■. Chéribon. Kien que des plaques.

854. l)lt;i.uil(c) fragment originaire du lae volean de Chéribon; distr. Chéribon, Chéribon.

855. 11 a stilte du jeune eone d\'érupti«»n volean de Cliéribon, au village S*: dislr. Chéribon, sect. Chéribon.

S56. Ba.iHe^ du versant Sud du petit vol» n de Chéribon, au N. de Nangguêla ; !; Heber, sect. Chéribon.

857. .indi d/a i) coulée de lave Gg, Sa wal, plantation de eafé Iloukatinu au-dessus du village Tiikoudi;ing; «li Péndialou, sect, (ialouh.

858. .\\nlt;!\\ sitc ■ p\\yr\\. tie, fragment d\'unebn ine«)hérente (plateau de Rantiai entrc !• wounglarang cl kanlia ; dislr. Kanlia, Galouh.

859. .\\ud site a p\\yo.\\lt; nc d argile brune. ui lage Tiiliengkat; distr. Kawali, seet.lt; li! i

860. Ureche (volcanique ?) a/t i du \'1 ü toungan, au kampoung I\'abriek,

«le k.uliadésa ; distr. Kanlia, sect. C.d\'

861. d/i ) pyroxlt; uc, fragment «le la bi Nquot;. 860 du kampoung I\'abriek: «li Kanlia, seel. Galouh.

862. hid. si/s /1/quot;./• //,\' (vükanique?\', \' menl du Tii Kende, au N. «Ie Hanta: di.sir. Kanlia, seel. Galouh,

863. /•\' •heult i (voIcani(iue?) du Tii l,i\'gt; au village Tiibeurih; dislr. Kanlia, Galouh.

864. Ind. si/, fvr.w uc de la brêehe im rente N«). 863, du Tii bi«»ung. au viii Tiibeurih ; distr, Kaulia, sect, (ialouh.

865. htd.\'si/i\' ■ hornhlemu: de bréclu: inequot; rente, au grand pont sur le Tii biquot; ,1 V kilomêlres -ui S. du vill ige Tiibc. di-ir. Kanlia, seel. lt; ialouh.

S(»6. /-V/w/Z/f, e«dlinc a Tiipasoung, • m\'. route de Kouningan b l\'endialou ; bn des districts Kadouguedé\'scet. Kounin; et T\'lag i seel. Mailialengka 1.


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1083

I -ocalilc. ()bs(jrv;itipns.

No.

■7. Indcsite a pyroxlnr, blocs an village Tiikaso (vokan Tièrimaï); dislr. Kounin^-an, sect. Kouningan.

- S. ImlcsiU. lt;1 Jgt;vroxiiiL\\ coulcc dc lave (iu Ticrimaï, avi-dessus dc la source de petiole Tiibodos, jmvs de Madia; distr. M.-.lt;lia gt;eet. Madialengka.

Pcchstcin iVandi\'silt lt;r. pyrox. v/. , caillou roulc du Tii Diadiar, au conlluenl avec le

I ii Warin^uin, en arrière de I\'aroun^diaia; di.slr. Kadia^alOtili, sect. -Madialengka. i\'ierrc Jgt;ont\\ de tuf voleanique an village Haribis (quaternairc); distr. Madialen^kn, hcet. Madialengka.

Tufs gr \'i- (/(tir quaternaircs au N.K. du jgt;elit volcaa de Cheribon ; distr. (\'héribon, -eet. (\'héribon.

Juf hl(igt;h voleanique ((inaternaire), n ; \' -mt sur le calcaire No. 851 au lt; Ig. Kouda; Radiagalouh, sect. Madialengka.

XIX. K R A WANG.

II n\'cxistedes cartes, en feuilles, a I\'ccbelle 1 20.000, «jue pour le disirlct rïand.asouli, l.iisant panic antérieurenient des Préanguer.)

itc. hornblende du Gg. \'rioupou, a Tiilalawi, a proximilé de Plére\'l ; distr. (iaiula-ouli, sect. Krawan^ (lreuille C lN . 1 Anu lt;iti a hornbleniir du (ig. I?ongkoki •i Tiikandang; distr. (iandasouli, scct. Krawang (Feuilles C 17 et iS;.

.\\ndi sife a hornblende, coto Guest ilu Gg. Parang, au nord de Tiikandang; distr. Gandasouli, sect. Krawan- (rouilleC iS . hidi . i/e lt;i hornblende du Gg, Parang, au village Tiihouni; dislr. (iandasouli, sect. K raw am; Keuille C 1S .

quot;quot;7 .\\nd.-xite a augite cl lt;) honi!\'h\'nd.\\ massive, lans le Tii Panangaian, au village Tiimang-1 a, «listr. (iandasouli, sect. Krawan^ I fuiÜe C I-S .

/ • \'\'■\'l\' lt; ri,f,illin du ( Jg. Hatou, au villn^t; igt;aroungbanleng, plantations de Tegalwa-rtui; distr. Kandan^sapi.

,\')■ \\n,i,\\ile a (incite ef a higt;rgt;i/\'/lt;nde du (n;. (iouligxiir, au nord de Kandangsapi; dislr. Kaiulam;-api, plantations -\'o Tegahvarou. Ana utc hornblende du Gg. Lésang, s aumet avancé du (ïg. l.aour. au nord \'■ ^quot;ukamana ; distr. Kandangsapi, plan-lions de Tegalwarou.

f-ociilitc. ( )l)scrviiliuns.

No.

881. And it: a hornblende du Gg. Sangga-bouwana, pied Nord, a 3 kilonn lres au S. de Jiabakanniounliang; distr. \'1 Vgal-vvarou, plantations de Tegalwarou.

882. Andesi/e u augite et / hornblende Wangoun on Dingdinghari (clialne du SaJiggabouwana),au village \\Vang»jun; distr. Kandangsapi, plantations de Tegalwarou.

S83. And\'sii. a hornblende^ en masse ct )mpacle dans la riviere Tii Omas, limite de Pm-tenzorg. au village Tondiong; distr. Tegalwarou, plantations de Tegalwarou.

884. Andesi/e ./ hornblende, caillou rouli de conglomerats a 4 kilometres au sud de Pourwakarta, sur la route dc Tiianting; distr. Gandasouli, sect. Krawang (Feuille B 19).

SS5. C.onehe rale (fire, entrc des schistes noirs au CJg. Rongkok, a jaoximitc de Tiikandang; distr. Gandasouli, sect. Krawang (Keuille C iS). ICn pkupies seulenu-nt.

88b. Si hi sic\' : r^ileux) face Quest du Gg. Paran,\',. au nord du village Tiikandang; distr. Gandasouli, cel. Krawang IcuilicCiN

887. Srhisle silieeux /nehe/ , face lt; )uest du Gg. Parang, au nord du village Tiikandang; distr. Gandasouli, sect. Krawang

I\'cuille C IS .

888. Srhis/e xiHeeux faehele (altere}, a fora-rninifèics microscopiques. Mcme -isenu-m que le N( 1. 887, face Ouest du Gg. Parang, au nord du village Tiikandang; distr. (Iandasouli, eel. Krawang. (Feuille C 18

889. Sehis/e cnx. l act: ()uest du Gg. Parang,

111 nord tlu village Tiikandang; distr. (ianda .ec Kiawan»\' T.-uille C Is

890. i\'.ri i\'dux de qnarfi de schi-ies du \' Parang, lua- Ivm, au village Parakan; dislr. Gand t iiuli. sect. Krawang (J euille

C is

891. I\'vritr et sulfate ferren.x dlt; • i ln-l. .1 I\'l:. du Parang, au village P.irakan : distr. CI;indasouli, oct. Krawang (leuille C IS

892. f\'.tiledire lt;) lt;yeloe/vfr. gt; ilu Tii Taroum, iu-dessus du village Tiikao; dislr. Gaiid.i it;i!i, -ei 1 Krawan/ I raill\' A IS, l-\'chantillons envosrs en p;irtie a i.eyde.

89 ?. Coli iiirc ,/ ■ V\'loeiyfee • du Tii Taroum, en amont du No, 892, dislr. Ganda-.ouli,


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1084

I .(gt;( iilitó. lt; )l)scrvarK)M.s,

No.

dt. Ki.!\\vanlt;; I ciiillc A 18). I\'icli.millions envoy és cn parlic a Lcydc.

s.)4. (i.{/(dir. dc I\'an^kalan ; ilislr.\'1\'ègalwaruu, 1 \' intaliuiiA ilc \'IC^alwaruu.

895. /■\'. -//f, coulee tie lave du Tan^kouban pr.ihou enirc \'J\'iisalak el S^galahcran^; • lislr. Sr^alahéran^, |)laiitalions de l\'ania-noiikan el de Tiinsein.

896. Im/t ife ./ pyro w\'tte a earactcre de basalle (•■\'•(.\'.gt;-///( 1. Coulee de lave du Tangkouban lirahou, la cagt;cade Tiourouk A^oun^, dans la vallcc du Tii Asem; distr. Segala-liérang, |tl.iniaiilt;gt;ns de Pamanoukan el Tiiasém.

iSlt;^6a. hlt;! (iltiqur, an herd septentrional du ciakit: Kawah ralou volean Tangkouban 1 nhoii; distr. Segalaln\'rang, plantations de Pamanoukan et lt;le Tiiasem.

896I). du cratère Kawah ralou, vlt;gt;lcan

Tangkouban prabou; distr. Segalahérang, I)lanlalion de ramanoukan et tie Tiiasem,

S()6i. S.ntf rc dts solfalares du Kawali ralou, volt an Tangkouban prahlt;ui; disir. Segala hóraiii\', jilanlations de Pamanoukan el de Tiiasem.

897. /gt;./ .\' /■ . bloes du Hourangrang, au patrol l\'iikt\'ris, sur Ic Tii Kao; limile des dislriels ( i 1,n1\' \' •1 ■ 11i et Wanai i a, seel. Krawang , I cuille E 20(.

XX. IIATAV I \\.

Slt;gt;S. ///./\' it. ho nil\'un\'.Is du (Jg. Kenaga, mi X.N.IC. du village I\'asiriandioung: «li-.ii. Tiibarousa, scct. liuitenzorg l euillc-

0 10 «\'I II -

$()lt;). A\'./\'//a tKl\'illiHy cailloux roulé- du Tii lire!, peul-ètiv originaires du C/g. Gambir; li-lr, Tiibar-Mi-a, mic\'.. IHliten/org ( 1 cuille P I ! on 1 - .

lt;)0O. :Il nistii. \'in, laillou roulé lt;lu Tii

l\'i.i, 1 I\'a irlandioung, originaire proba-blement du lt;Ig. Gambir ; di-lr. Tiib.irousa, Hu ilcn/org I \' uille P II 12. Kirn (ju\'une plaque.

i)Oi. An: i/e h ■ nbi gt;}.!■ du tig. Halou au kamponng (loiinoungbatou; disir. Tii-

1 \'.if Msa, (1. IbiikMi/nrj I gt; He Nil. \\n i i\' hionihU\'iiii du lt;»g. H indi v-

vvong, au ud de Tiiliandiau 11 plantations ie riipainingki d 1 -ir. Tii baron a gt;cti. I; 11lt;M ■■ ug \' !\'■ ;i !!\'• Mil.

Loculitc. lt; )l)scrvations.

No.

90.V Andisili- it tyrosine, a rélabli.^emn.; café abandonné Tiibadak, jdanlalion Tn mingkis ; distr. Tiibarousa, sect. Uuilciu leuilie L 11).

904. AU\'/ siU- it pyro.\\iHc du (ig. Kasamala S. du kampoung Tiibadak, plantation \'i pamingkis; distr. Tiibarousa, seel, bui\' zorg I euille L 1 1).

905. Andc^ilr it fyri\'xi-ni\' du (ig. I\'anlia-Tiimandala, plantation \'l\'iitrap; distr. Ti non^, eel. Buitenzorg (1\'euille K 11

906. hiiüsilf ! fy row tie du (ig. Malang (pi talion Tiilrap); distr. Tiibinong, sect. 1quot;. -tenzorg leinlle L in.

907. hi ■\' .site a /\'yfoitH\', source du I ii r.i ngab. entre le (gt; ;■ Malang iLle(«L;. 1\\ deng (plantation Tiilrap); distr. 1 binong, seel. Buitenzorg 1 euille L 11

908. . hide site it ygt;yro\\ine, a l\'éiabli-seinenl eafé Tiikouda, faee Xord du (ig. Krnd (plantation Tiilrap); distr. Tiibim seel, liuitcnzorg 11\'euille L 11 .

909. iH\'/t si/.: it /j ;vu ,///\'du \'I\'ii Saroua. allb de droite du Tii beungsi, vergt;ant Xord (ig. I\'.mdok wolanda (plantation Tiiir, distr. Tiibinong .eel. Buitenzorg iTeu L 11).

910. ,111 .r /I /W. //, , sur l auHe enlr-«i^. bouhour liiiilie M 121 c U Kantiana (feuille L 12\', originaire

( eite dernièic montagne ; limile des disti Tiibinong et Buitenzorg, seel. Builen/

911. Iiti/\'. siv. - py/ i .r. /ir, de i\'aneiennc gal au tb lilt M( ^amendoiing; dMr. buiten/.\' •v.-ci buitenzorg 1\'euille M I v-

()IU\\. /tn ./lte du lae Telagawama, au N. delile Megamendoung; distr. Buiten/-sect. Buitenzorg.

912. .Uliü\'sifi- it /\'vro* ne a earaelère de ba-du Gg. (luedogan, pres du (ig. Soim, lt;listr. buitenzorg, seel, buitenzorg J \' 1

L 13-

An t. si/\' ///roa //. , c.i-ca I du\'lü I-ber, a Diogdiogan (plantation Tiisar. Nordi; \'listr. Buiten/org, -.eet. builen, 1 (-uille L 12

()I4. An J. pyrox //• •\' gt;t ) n/: nd, \\

du (ig. K.-mbang, riviere I\'oura 1 allluent du Tii Anten) en amont de 1\' rase da, plantation beuwiliang ; «listr. b willing, -ect. buitenzor- I euille E 1


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10X5

I.oaililé. lt; gt;l)servations.

Anittsite \'a pyroxi-ne ct a hornblende, cagt;-cade tin Tii Koneng ■ illluont «lu Tii Pouraséda), a 1 ouost du No. 914 : Leuwilian^, sect. Huilcnzor^. tFeui 11c E . !;/(/\' 7/V ,) Jgt;yro.xl)ie, cours supérieur du Tii Kuniki, en amonl du conlluent avec Ir Tii Kcris (plantaliou Nangjroulig ; distr. l.cuwilian^, sect, nuitenzor^ (Kcndlic C ivV -Amhsite lt;) /gt;yr(gt;.\\\\nc et li honih/endc lt;lu (i.v IVmntnn^, au N. du kampoung Tii-^aii^kou (plaulation Nanggounj^;); dislr. Leuwiliang, sect. IW\'.itenzor^ ( b\'euillc- C 12 cl 1) 121.

Andisite a Jgt;yro\\\\-ne et .i hornh/endc du (ig. Mcnapa, la cascade du Tii Dnu-n tu (plantation Nauggoun^;; dislr. I,ru-wiliaiig, sect. Muitcn/.org (Keuille C 12. Andesite a pyroxene et a hornhlenite du lt;■ , Sin^\'a, l\'IC. du (i^. Mcnapa (plan-ation Nan^goung); digt;lr. Leuwiliang,

liuitcnzorg ( l\'cuillc D I2i.

Anih si/c it pyro x ene quartzeuse, i;renuc, 1 tallnie, a caractèri; degahhro. (\'ailloux ■dés du Tii Mangucunteung, au mont \'Jiudi; (plantation Dia-inga); di-tr. Dia-imjm, cct. Huitcnzorg (l-\'cuillc C 10). ///./ si/(- ü pyro ne \\ caractcre de gal)iirlt; •; i l-n: roulc du Tii .Mangucunteung, au pagt;-iL;e de la route de Diasinga a Tiihrani ■ plantation Diasinga), originaire du (Jg. («uedé; distr. Diasinga, sect. Buitenzorg ! \'-uill.\' B IO).

tn dé site a pyroxene t altérée, du (Jg.GuWd u-dessus de IJodiongsalak (plantation • quot;•quot;lang); lt;11,Ir. Diasinga, t-ct. Muiten/.org l\'-aiille C IO).

hh.\'r-tte pyroxene, a caractère ancien, quot; I imhoung (plantation Diasin^ac r. Diasinga, scct. buitenzorg (i\'euillc B 10 ei c 10).

fn f. ite lt;) jgt;yro\\ene et a hornltleUi/e altérée. \' Niountioung (plantation Holang);

\'1 \'quot; i-inga^fct.lUiitenzor^\'i KcuilicC fo /•/\'/ //f ,! pyroxene et o hornb/ende^ altérée, i!1 ^Tg. I endi\'gt;lcal, ait S. de LaNsan.Madij 1 mtalion Itolan^i; distr. Diasinga, sect. I:i\\ilfuzor^ ( I . uill.- C lo).

f\'itsnlte tres frais (pcut-c\'tre néo-volcanique) 1 \'\'k\'- Angsana (plantation Diasinga): \' Dia-in^a, sect. Buitenzorg (I\'Vuiilc C S ct 9).

I.ocalilc. ()l)scr\\ati()ijs.

No.

927. .Indesite ,/ hornblende du Gg. Saiak, a l\'ouest de rétablissement Bolanghilir (plan-talion Bolanghilir); dislr. Diasinga, sect. Buitenzorg (Keuille D 8).

92S. Andesite ,gt; hornblende du (Ig. Giulap, au S. \\\\ . du No. 927 (plantalion Bolanghilir); distr. Diasinga, sect. Buitenzorg (Keuille D 8).

929, Indesite o hornblende du Cig. Soudainani, au S. K. du No. 927 plantation Bolan-diilin; dislr. Diasinga, sect. Buitenzorg (I\'Vuiilc B 8).

93°. .Indesite ö hornblende du (ig I\'ai.ing (plantation Tiibodas); distr. Leuwiliang, M-et. {{uitenzoig (Keuille E 9).

931 Andesite n pyrovetie d\'une hrèclie (m,-) a

rétablisseinent de café l\'ountiaklarang (plantation Tiipamingkif 1; distr. Tiiha-rousa, sect. Buiten/org (l . nille M 12).

932 (igt; s nu, 1 du (i. Bouhout au N. \\V. de Sc inplak (plantation Sèinplak); dislr. I\'.i-roung, sect. Buitenzorg l euille G 9

933- au pont du Tii Sadanc. Tiiamju a

(plantation liianipéa); distr. Leuwiliang, sect. lUiilenzorg (Keuille G 10).

934. Andesite ii pyroxene d\'une broche du Gg. Benangkang, cours superieur du Tii Dokem (plantation Tiibodasi; distr. le uwiliang, sect. Bfiitenzorg (I\'euillc F i-

935- l\'\' \'h\'\' du (ig. Ounara, au sud de rlt; la blissenient Komnpin (plantation Kouinpim: distr. Leuwiliang, sect. Buitenzorg • l euille E 8).

93^» A\'XH\'\' \'■■) du Gg. Niountioung (j»lanlaii(in Roumpin) ; distr, Leuwiliang. sect. Buitenzorg. (l euille F S\'.

937- Cir. \\ de matériaux ponceux du (Jg. Paroum-poung (plantation Leuwiliang); distr. Leuwiliang, sect. Buitenzorg. \'rVuille K 11

938. Gres de matériaux ponceux du (Ig. I\'a-roumpoung (plantation Leuwiliang); di -Ir. Leuwiliang, sect. Buitenzorg l \'euille E 1 1 I 939. (ir.s tres yi\'M/e d(r matériaux ponceux du l\'ii Sadeng, 111 (ig. Barounipoung iplan-talion Leuwiliang); »listr. Leuwiliang -eet. Buitenzorg 1 leuille E li). I 940. Moreenu.x d\'obsidienn de couclic^. hrcclieu-gt;cs du lt;ig. I\'aióum|gt;oun^: distr. Leuui liang, eet. Buit(;n/org (Pcuiib\' E li .

941. Ind.ite .i /\'ivv/t-(h? couclies ile bn i lu\' . avec Ie Nu. 940; (•:■ l\'.o ■ .iimpquot;im-v


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Io8f)

Locaiilé. ()hsorvaiions.

\\ O.

Lciiusect. Dnitenzor^. • l-Vuille

En.

942. hii/i site\' \' pvro.rhif hornblendifcrc, de \' fnudies bricheu^fs, avec le No. 940:0^. j I\'liroinupouriLj; tlistr. I.cuwiliang, seel, j lïuilenzor^. (Kcuille E 11).

\'14 !;/(/\'.¥//(• lt;1 pyytKViHc de eouches brèchen- ; r ivc: le N«gt;. 940; (ig. I\'aioimijxuin^; li~.tr. Lenwilian^, ^oct. Buitenzorg (l4\'euilie E 11.

944. A/tmir. alternant avec le No. 939 du Tii Sadeng, («g. Paroumpoun^; distr. Leuvvi-lianL;, \'\'ci, lUiitenzorg. (l-V-nillc E 11 Conlient des cordons de caleaire spathique on d\'aragonitc.

lt;»45. ./1\' y*\'. \\ d\'une hirche dc

Pondokhoudiang, enlre Leuwiliang et le i (II,\'. Daliou; distr. Leuviliang, sect. Ikii-ten/org. J\'euillr E 11 .

lt;gt;4f». .\\ndi ii^ it pyrit.rcne d une buclie lt;lii (J

Kcinhang, A rouest de iNuiraséda (planta- 1 lion Peniau\'oungan, Leuwiiiang); dislr. beiiu ilian^. sect. Uuilen/or^. 1 I\'cuilleE 1 1.)

«»47. , \\tnit site pyro\' ur d\'une hu chc du Ci^. ruulioun^ari, enlre Pouraséda et Tii-inii.-nhi rang; dislr. Leuwiliang, sect. Rui- ; ten/or^. (Keuilh E 13\'.

945. Atui lt;\\te t) /gt;»•; . », //. avei; olivine, d\'une bnclie du ^ig. I)ahou, a 1\'établissement de c.ifc abandonnc; dislr. Leuwiliang,

Ituiten/oti.;. 1\'- iiillt;\' E 11 .

049. /gt;gt; rhc du («g. dans le Tii j

Ateul, affluent du Tii Sndcngkonlon a \' Haragadied; distr. Leuwiliang, ^eet. I»vu-len/quot;i^. I euillc E 11 .

950. \\n \' ;//,• ■ ƒ)•,; ■ i ;/ avi-c olivine, couche inlerralce dans la brochlt; No. 949 du Tii Ateul; distr. Leuwiliang, sect. Huiten-• 1I\'euille py 11.

951. \\ni/?si/r ■; pyroxoh; d un brèche, .1 IVta 1 blis^ement de cafe Tiibrani (plantation

I» iang-1 . distr. 1 gt;i^inga, sect. Huiten/org 1 l - a He C 11

952. /gt;gt; h\' du Tii I\'.alouhideung, 1 son con-iluent avei Ic I 1 Dourian, pr« ~ du Mninpa plant.uion Holangi; distr. Dia an ■ trl. !• \' n/- -i .• I -- iill- C 12 ■

953 /gt;\'\' i hi\\ .1 IV 1 du No, lt;)$2, aux cascade^ \\ \\ l ii Dourian. .m pird du (i^;. Mcnapt, l-Iantalion Hoi.1110 distr. l)ia~ing.i, sect

nniij\'n/o! I 1 ut I- C 1

1 ,oca li té. Oh sc r vati o n s.

No.

(gt;54. Arnii\'si/e a pyro.xcne d\'une brecbe ilu \' M a lang A Tie ré wel (plantation Holan distr. Diasinga, sect. Huitenzorg (IVnn C 121.

955- ■echr du Tii Mandiawar, u Tiibandia •\' \'plantation Nanggoung); distr. I.euu ang, sect. l!uiten/org (l-\'euille D i.v-

956. Amicsite lt;) pvrox n,- de la invche No. o A Tiibandiawar (plantaiion Nanggouiii distr. I.euwiliang, sect. Huitenzorg(Feu

n 13).

957. /hw he du cour- supérieur du Tii Kani en anionl du mouara Tii Talahap (pi tation Nanggoung). distr. I.euwiliang, liiiiton/or^ I cuiilh D 13).

958. /hlche de Tii Kiamatpaïoung, aflluent droite du Tii Kaniki (plantation Nai irouni\'i; distr. Tjeiuviliang, sect. Huiten/\' ricnll,. 1) .3:,

959. Andisite lt;1 pyro.xmc de la brrche No. o du Tii Kramatpaïoung (plant.ition Na 1 goung); distr. I.euwiliang, sect, lluit\' /.org i-euille D !,gt;\'•

060. /Irlche d ponce du Tii Kaniki. en am du mouara Kramatpaïoung (planlati Nanggoung); distr. I.euwiliang, sect. I-lenzor^ 1 Feuilie D 13).

()f)i, /.\'r dlt;\' portie du Tii Kaniki, a I K mèlre en amonldu mouara Kramatpan (plantation Nanggoung); distr. Leu !i mi;, sec. liuiten/or^ iFcuille D i.gt;

962. /h\\ch( de ponce, cours supérieur du Kaniki, en amont du pasanggralian Ni mala \'plantation Nanggoung) : distr. I.■ wiliaii). , vrt, hu\'icn/or:; (1\'euillc C I 3 lt;

963. .Si/iis/e silicettx, cailloux roulés du Mangueunteung : a ])roximité de la ride Diasinga a Tiibrani {plantation 1\' gt;ingai: dislr. Diasinga, sect. Hutten/

gt; lquot;euil!e C ilt;

964. Schislr silirei/r du (ig. GuOdé (Diasin. li Pasir Pake bona n ; distr. Diasinga, • Hmtrti/\' a Kcuille C Iquot;\'.

^65. Sr/tislc si/i\' t/x cours supéiicur du Saroua II , au confluent a vee le Rasa ma la 11. distr. Diasinga. iect. 1\'

ten/or^ d\'cudle C 10 .

()(gt;(\'. Quartz de filons. cailloux roulés du M.\'.ngueuntenng, avt - le No. 96 dislr. Diasinga, sect. Huiten/org (Feui C 10


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\\ 081

[.ocalitu. ()bscrv.ilions.

(Quartz, filon dans des schistes au G^. (iiiedé, cours suj)cricur du \'l ii Saroua II. prós du No. 965; dislr. Igt;iasin^a, stiet. Uuüen/orj; l euiile C IOi.

Auiicsiti\' gt;t pyro.x nc et u honihh nilc, hlors \'lans des marnes m.,\'?), a (louha Sihouiiout, O^r. Karanj^ (plantation Kalapanoun^-gal); distr. Tiiharousa, sect, liuitcn/or^ lt; Keiiille L 91.

Auiihilc a p\\\'rox, H€y iilocs dans des marnes m.j (?) a I\'asir Sa^a, au Gg. Ka ram; plantation Kalapanoun^al) ; distr. Tii-liaroiisu. ,ee.t. Huiten/on; (i\'l-uille L 9). ingt;/\'sitt\' a hornblouir et h [gt;yrox?H(\\\\Aozgt; lu Tii Hnuntou, Karan^, prubalilciuent i»ri^inaires de marnes m2 (?) (plantation Kalapanounggal); distr. Tiibaroüsa, ^eet. Huitenzor^ (Keuille L 9).

- h\\;i/r a débris de platUes, dents de pois ons et éehinides, du Tii Jionntou K.iran^ ; distr. \'l iibarousa, sect. Buitenzorg. I\'euille L lt;gt;).

Calcairc entre des marnes du Tii IJountou, . cycloclypées, G^. Karan^; distr. Tii-1\'aroiiMi, sect. lUiitenzorg. (I\'euillc L 9). J-\'oisi/,: d\'une manie, au four a chau\\ de I iitrap, a louest de Leuwiinlik; distr. \'I übinong, seet. Huitenzor^. (l euille K 10 l\'ii voyc a beyde.

(.alcoire a cycloclypées, au four a ciiaux de Tiiirap, a Touest de liCiiwibilik; dislr. I iilanoug, sect. Buiien/or;;. i I euille K 10 Knvoyé un échanlillon ;i Levde.

C\\ r/octyfi es du raleaire No. 974 du four 1 ehaux ile Tiitrap; distr.\'J\'iibinon^, seet.

Ünitcn/niu. ■ I , ail! K lo . lOnvoyéi s :• Levlt;ie.

\'■ ulca\'ue a cycloclypées du village Tii kuang, Gg. Karang; di it. Tiibarousa, cd. Huiten/or^. (I\'euille L 9). I\\nv. \\r nne panic des échantillons a I .eyrie. ( nlcaire du Gg. Singkoup, a Kalapanounggal; distr. Tiibaroüsa, se 1. Muiten-

i euille L S (\\ilciiirc de la riviere Pasan^rahan, ;i \' •quot;\'quot;I-*» pquot; gt; df Tiiiai.nn ; distr. Paioung,

Hnilcn/m,\' 11niill- H S;.

Murnc ii fossiles. au passage «In Tii Sadano, pics dc Tarn ienne (alnirpic de \'ament Tiihodas (plantati )n I\'libod iM distr. I.enu iliang, seel. Buiten/.gt;rg (reuilk ^ 9)- I\'-* hantilUms envoyc 1 Leyde.

974.

T.ocalitc. ()l)serv;uions.

No.

9S1). I\'ossile des marnes, derrii re Taiu ienne fabrique de ciment Tiiboilas ; distr. I.euwi-liang, sect. lUiitenzorg. (Keuille F 9). I\'aivoyé a Leyde.

981. Caldtirc des cimes calcaires dc Sampaï, a r()uest df Tiibodas 1 limite des plantatinns Tiibodas et Koumpin; distr. Leuwiliang, sect. Buitenzorg, (l-euille F 9 .

982. Calniiilt;• du kampoung (iounoungsindour (plantation I )iampan^hilir, ; distr. I\'aroun^, gt;elt;t. JUiiten/org. (Keuille F 71.

983. Calcaiic nianiru.\\ a fossiles du Tii Sadanc. un pen en aval de (lounounv sindoui; distr, Paroung, sect. Buitenzorg. I euille F 7). Knvoyé en partie a Leyde.

984. (\'iiican c a fossiles, entre des inarne - du Tii Sadanc entre Mêdang et Keranggan \'plantation Scapongl: distr. Tanguerang, sect.Tanguerang. I euille F 7 . Kehantil-lons enVoyés en partie a Leyde.

985. Calcairc a fossiles, entre des manuN, dans le Tii Sadane juès Souradita (plantation Lengkong-Ouest i; distr. Tanguerang, sect, ranguerang. Kchantillons envoyc- en partie Leyde.

986. Fosit du ealcaire No. 9S5, a Souradita ■ distr. Tanguerang, sect. Tanguerang.

I euille F 7). Exp(\'(liégt; , Leyde.

987. Alarne (ealcaire) a cycloclypées. du Ml .Matouk, a Nanggoung II (plantation Bolanghilir); distr. Diasinga, se(tt. Bui-ten/org. lt; l euiile D 8). Kchanlillon . envoy es en partie a Leyde.

988. Cn.. an r. entre Banar ( t B«dang • plantation Bolanghilir). distr. I)ia. inga, sect. Buitenzoi . I\'euille C o-.

989. Calcairc entre de- marnes, prè de I Ha-blissement S ulengdiamboii; di Ir. l a iiwi-liai i-i I Buitcn/oiI ■ nille L i(

990. Caicait ■ du mont Tiiboda . .1 Tiiampe.i, (plantation l iiamptai. liar I lt; uwilian, .el l»uiten/oi. . K( uillc F 10)

991. Schistc carhenij re (lt;»nl«msde lignite, i Bonga (plantation Lcuw ilian^i; di ir. I.riiwiliair lt;ct. I\'.m !.■, p,-.;,!!- D i i

992. C,r\\ (in3; du i ii Douri m, au pa- age de la route de Tii goud eg • Kompa (plant.i-tion Bolang) disir. Dia-ii. i -e. t. Buitenzigt;tg / i rnillt I) i(gt;


\'gt;7gt;

-ocr page 586-

loess

Localité. ()l)servations.

Igt;ocalitc. ()bservalions.

No.

1007.

1008.

1009.

IÜ10. 1011.

No.

993-

994-

995-

996. 997«

i 1

1013.

1014.

1015.

999

1016.

1017.

1018.

1019.

1020.

..0«

1004

1005

i.)o6

distr. Leuw ili;iiig

F 1 ;

io23-

.lri,ri/lt; du Tii Dourian, au hamcau l\'ara-kanli^a (plantation liulang); distr. Dia-

eet. Huiien/or^ (l euille D n . (\'.ahaiii\' tie Tiouroiiwouk. au S. du No. 993» plantation Molang): distr. I )i:isin^a m-ci. riuilcn/.\'TL; \'Feuille D 11 (\'utidire entre des marnes dans la rivière Kaniki, \\ 1\'onga- (plantation Sadeng-diainbou •; distr. Leuwiliang. gt;eel. liuiten-• ii: l\'ouille D 111.

Trom (Varbre si/irifi -, des marnes m.j au village Tiouroug (plantation Diasingai; distr, Dixsinga, -eet. Buitenzorg (l\'euille

B ) .

.7\' .//r tuf poncenx\' A empreintes de ftniil-1c et de poigt;.ongt;, a Mandalasari (planla-tion Nanggoung) distr. Leuwiliang, -eet. lUiitenzor^ i 1 (mille D 12). Kcliantillon envoyi ■ en partie a l.eyde (Etage m.,). (gt; r. - ■ m.j) a empreintes de feuilles, a Tcta-l)li-.gt;emeni Nanggoung; distr. I.euwiliang, gt;« t. Buitenzorg il\'iaiille Dn. 1-chantil-lons envoyi\'s a Leyde.

d\'une hr hc voj. iniijuc «lu l\'.lng-rango, monticule pres du kampoung Tiido-koin, (plantation Tiikopo); \'iistr. iUiiu.n/org, t.-ct. i\'.uitenzorg leuille K 12 .

. /\'tisaUe dn (««j. Poutri, au nord de l\'cta-blissement Tiitrnp (prohablenient coulée de lave In Salak); dis\'./. Tiibinon^, -eet. Hui-Unzot.; l euille- K S et 91.

. /\'asaltlt;\\ extrémité d\'une coulée de lave du Salak, dans leTii Arouten. Diataké ; distr. I.eu ilian;; . ei. I$uilen/(gt;r«; l euille F lo . . AnJ. ilc p\\ro\\cgt;ir, bloes entre (fóiinoung-l)o\\inder el les fumerolles (volcan Salak); di-.tr. 1.euwiliang, sect. Buiten/org l euille

0 I ;

And ite ,1 pyro x tu- lt;i . quot;W/öuV du (rg. Salak, pres ties fumerolles et des solfata-re • , distr. I.tuwiliang. sect. Buitenzorg

1 \'t uille G 1 :

,7 ; , It- -^olfat ire • lt;,11 (il,\'. Salak . distr. I ,lt; wili.mj.;, -\'(t. Iluiten/.or.; I-euille G l . 1 1 ij\'i. nnr eiquot; ite allerée, coulé» de lave \'la («g. Ki.irabcn faee \\A.I, «li^tr I euwiliang, -eet. Buitenzorg (l\'euiHe F 1;

ulre de lavr du lt; «g. Kiara-

(M c/,// ////

Im 1 gt;, avee le No. [005 eet. Unitenzorg l\'Vuillc

Pierre pofuc de la cime Kiarabèi distr. I.euwiliang, sect. Buitenzorg (Feu F 13).

Tuf foncetiXy du la cime Kiarabii distr. I .euwiliang, sect. Buitenzorg. (T\'eni;

F 13).

/lasalle du (ig. 1 gt;ago, face Ouest (pi:! tation Paroungpandiang); distr. Dias: -ec. Buitenzorg. (Feuilh E 7).

/uisa/te, du Gg. Igt;ago, au signal; (t Diasinga, sect. Buitenzorg (Feuille E Tufiolcanique du Gg. Dago, dans riviere au pied Sud-Ouest; distr. l)i:tgt;i -.eet. Buitenzorg. (Feuille E 7). Tuf hlane (quaternaireidu Tii Manti-a rétablissement Paroungpandiang; «i Diasinga. sect. Buitenzorg, (l\'euille E l\'itf blanc du Tii Sadané, en anunr rétablissement Serpong; distr, Tan ran^, sect. Tanguerang. (Feuille F ( Tuf blant du Tii Sadané, a rctabli ment Serpong; distr. Tanguerang languerang. 1 Feuille F lt;gt;■. Tuf ara^quot;nitilt;jue% des sources therm de la plantation Kouripan ; distr. I\'.\'i-ii\' sect. Buitenzorg. I\\uille G gt;S). Tuf ial(\'ain\\ source thermale dt plantation Tiitrap, p»t s du (ig. Panl; distr, Tiibinong, sect. Buitenzorg, (Fd K 11

XXL PKKANGUER.

A. 1, Terrain de Tiilrtou («1 I)iampang kouion, sect. Soukaboumi Sihis/e sili.\'ux du Tii Batounoungj 11, (voir carte du terrain de Till\' ec lie Ilc i; $ü.oo()\' lü uille N 2 Sr//isle •siliiiiix du Tii Batounoun II , I euille N 2:.

Srhisle ar^ileu» \'schiste chloriteux rime du (ig. I\'ainidangan. I ciiilleO Schi ld tulqueux dans la vallce du f Mapak (afllnent du Tii l.etou). pr-hameau Tiim ; .ik. 1 l\'eiiilli\' O 2 St \'iisfc- tuilt; \'/■\' a la source du Tii (iadou; iflluent du \'i ii l.etou 1. I ruilllt; O Quart At i\\ eaillou roulé du Tii I rnu tii. \' l euille N \'

Quart-it,• du Tii Mapak. aflluent du llt;i \'ou. 11 1 uille O 2 ,

-ocr page 587-

loFig

I ,ocalilé. C )hservations.

Localitc. Observations.

No. i .24.

Hrlchc (juartznise et schisleuse (et), pied Nord du (gt; j. Hadak (Teuille N 2). Br\'ccJu qiiart.cHsc rt sihisteiise (e-j) du Tii Mapak (affluent du Tii Letou) (Feuille O 2).

iquot;25-

1026.

1128.

I O.; v

gt;4-

O 1

a veim s de quartz, du ■ gt;ue \' du (jg. Bndnk

Nord du (i^. Uadak

Pii Mapak mflluent du

lu Tii Hou la kan

J\'ouwaia, a embouchure

du Tii

Diabari lt;) 700 ni(lres I ■ uille O

Mélaphyre

Tii Këpoub

Hanteng, rive I \' Uille N /

^aiounounggoul

-gt;43. \'44 Mv

cote, au sud du I euille N 1) du (•K iara

a remboucliure

de Tiihrlou I cuilb-

Quar/zi/r nu liatounoung^oulquot; ;i l\'em-l)(gt;ii( liure de la rivirrc Hatounoun^oul I IVuille N 1.

Quar/:i/, du Tii lliuuk l euille N 21. (lak ai re crls allin, entre des schistes dans le Tii Mapak (leuille O 2).

GahOro, a grain grossier el fin, en lilon ? dans kgt; selusles, Tii üalounnunggoul II le uille N 2 .

CabbrO) enlre des schistes du cours supérieur (lu Tii liatounoun^oul II (Keuille N 2).

Serpen/itte, a proximilé du No. 1028, eouis supérieur du Tii natoiuiounggoul [I l euille N 2

Serfotiinc et gahbro, échantillon de confacl prés du ND. 1028, cour • sjipérieur

1 Tii r.iLounouii^goul II I\'•uille N quot; Sstpcntine. a i rout»- blanche allei ( e, piv-du No 102S. cours supérieur du Tii l\'.alounoum : nul II f l euille N .! ,

im.\'hro du (ig. I\'amidangan ( l eiulle O 2). S.\'yJ.ntine avcc J raiments de gabhro, a i^-ndtouclune du In Kcpouli IcuilleOi . (filhro. fra^inent - originairt^ lt;lu No. 1033, rcnibouehurc du I ii Krpoub, cap S\'ukjug j.aial • Keuille O 11.

r/en\'ini\' du Tii Kcp^uh, en anionl du

No. 1033 (Feuille i / \' H/iUt\' lt;i//i gt; rV Tii Banteng, a 1 1\'iüiile N .• .

Diahaamp;e, versant 1 \'Uil! ■ N 2\'.

Diabase dans le \'

l\'ii 1 •«•Ion rcuillc O 2 Diabast, a l\'emlioucluirt l euille O 1

c/irw\'/ir, du Tii en nmönt de 1 1 .

vitreux, caillou roid I;quot;1|\\\\,1ÏM I uil), O 1

\' du ■ Mp l\'.ll.iw,\' krl l I cuillc O I /)iii/\'i/u\' d une Itièe.Iu; (■occne \'C,), fuc N ui) dn (, 1; ;(lak 1 fuill- N 7/// iliithosKjue et hrcche (e, .

Nal dn (1, , j!alt;iak I ailk- N . Scht./r argilcux, fraginenl d\'une hrèche \'1 • \'i11 piel Nord du (jg. liadak 11\\uille N •

1047.

104S. dr, s pi.-liie» mnninuliles, du Tii

Kraniat, afnueut ilc droite du Tii 1,01011 l euille N 3).

1049. Milaphyrc (ou diabase allérée), fragment d\'une bri-cbe u-jidu rocber ),Batounoung-goulquot;, a rembouchure de la rivière Ma-tounounggoul I i Kcuille N 1 .

1050. CaVtaire, fragment de la même brèche du No. 1040, du rocker ,, IkUouiKninggoulquot;

Feuille N l 1,

1051. Tut (/iabasii/ne, fragment d\'une brèche au rivage, au N. duroeber Jiatounoung--\'.ul\' I euille N 1

1052. jir chc de diabase \\ fragments calcaires et cailloux roulés de quart/, (e,), caillou roulé a rembouchure du Tii Houlakan (l euille O 1 .

1053. I rn^/ucu/s calcah. lt; de la br-i he No. 1052, caillou roulé du Tii Houlakan 1 \'■uille O 1 .

1054. ine de e a fado ine e/ de calcaire spathi-qui\\ dan une l»rccbe, a hi pointe Pana rikan, au nord du Tii Panarikan (feuille

P 1).

1055. rgt;)-,ihe de diabas.\' d u Tii houw aïa (leuille

0 1

1Ö56. Diaba lt; d\'une brrche, a remboucliure

du Tii \'1\'iram (leuille P 1 1057. Cres de diabase (ou tuf), » la cAte au S.

de I ei .\'M.i hui .-du Tii ! 1 hm I . uille P 1 , 105S. (,\'r d, \'i.ibasr ai/.:r, (ou tuf , a la cote, au S. de rembouchure du Tii Tiram

1 euille F 1

1050. OV, - quart n\\ (ea) du

W uille O ,

IOlt;iO. (/\'rès quartr.eux du l\'asir gaucbe du Tii Palirèmau Iü6l. (/-», lt; quiirt eux du \'I ii lgt;;

ii (i-cuinlt;\' N 11

106?. (//•, s quartzeu.\\\\ a la Tii nalounounj,fgoul 11

1063. Con^Ionn rat de quart d: li ai I euillt N ;

1064. C\' ng/o/n rat quart.eux

du Tii Uanleng, bnie N 2

No. 1046.

6n

-ocr page 588-

lOQC)

Localilé. Observation^.

N • •.

1065. ConglomcKit quartzcux^ a la cóte, prés de IVmbouchure ilu Tii Képek, baie gt;le I.a^ouan haour 11 cuille O 1 ■.

1066. Con^ïomn at iiuarfteu r, la cóte, pres de rembouchure du Tii Kcpouli (Fcuille O i

1067. .1\'du Tii Paniarédan, versant est du (i«;. Ki.ui diadiar (1\'euille O 3\'.

1068. Ilouille d\'un petit cordon dans des grc gt; au sud du Tii IJalounounggoul II Keuille N 1

1069. Amlctifc a hornblemie d\'une brèche (111,1, au rivage, pres du cap Karangragak, au imt-I di ! h iicde 1 iiletou \' l\'euille M-

1070. AniiiSite a hvrnhlauie, avec fragments d\'andésite A pyroxene et a hornblende, de la cinie Tiihourang, a proximité de Kai.)iigiaj»ak I i;ui!le M 2 .

1071. 6gt;(\\f iVandisUe, au rivage, au nord de haleh kam!)anu I euille N 3 .

1072 Veine ii. caLnire sfa/hiqne dans du gugt; au rivage, bale de l iiliStou, Oudioung K;ir;iog dalicu ^ 1\'ruillc M 2).

1073. Gr,s iVamicsite au karnpoung Tiiateul. (1 . uilie N V»

107.}. Cr, d\'audaite, a la ca^eadf du lii \\1 arindioung 1 lt; uille N gt;1

1075. . hh/\' Mtf d hornblende, fra^nient dans ie givs No. 1074. eascaile du Tii Marin-tlioung l\'euille N gt; .

1076. igt;r • ealcareux, i-.i^cade du lii Mariu-dinim^ 1 l\'euillt N ^ .

1077. itid.ti\'e (\'1 h -rnhlende qnein zense rnicad e, couche entre? le^ ^res ni,. dans Ie lii KanK reuille N 3 -

107S. C/gt; • debris d\'aiidésiti: a hornblendr easradc du Tii Kant» l euiilo N 3 .

1070. G) a concrétions rondes, cascade du Tii Kante liMiille N v

1080 i\' r f/n r r venialr\' , laif t c ascade du 1 11 Kantlt; IVuillc N 3

1 ( S1 M,irne du l ii Mofji\'Migs ui, ifnueiit du l\'ii 1 i\'lou, en aval du agnal Pasir Naiu\'la I t. gt; O ;

I0$2« Mafte e ale ai re a l\'a-ir Nangka (Fcuille O v

10S3. Argil siHeiJt . s ou r mie n avec bom sibeilié, au sud du signal (lg. Hadak

l.uilU N ■

Localiló. lt; )l)scrvaüons.

No.

A. II. K o c è n c et o 1 i g o e c 111 a i 1 1 e u r s e n l\' r é a n g u lt;

ioS.j. Gris quarizeiix et congloniérat {e\\ dai le Tii l\'anarouban, aflluent du Tii Mandir: distr. Diampang kouion, sect. Soukabouu 1 l\'euille K 6).

lü84a, Argilc dure, dni^ le 1 gt;• Pannri/ab i aflluent du Tii \\landiri; distr. Diampun;. kouion, sect. Soukaboumi 1 l\'euille K 1

10S5. Ggt; \' sifHar/zeitA , rive gauehe du Tii Maiuli-au kanipoungTiibountou; distr. Diampan; kouion, sect. Soukaboumi (l\'euille K

1086. Gres qiiarfzeux du Gg. Guedogan (evti-mité oriëntale du Gg. Walati; lt;1 Tiinialii, sect. Soukabounii (l\'euille II

1087. (\'aillonx roulès de quar/z d\'un con;; mérat lt;|uart/eu\\ du Gg. (iuèdogan ; tii Tiiiuahi, gt;(.\'lt;:t. Soukaboumi (l\'euille M

10S8. Gres nuartzeu x du («g. Walat, au sigi. distr. Tiiheulang, seet, Soukaboumi11\' etn

H 8).

1089. Con glome rat de quartz du Gg. W; au signal; distr. Tiilieulang, sect. vSouk boumi 1 l\'euille H 8).

1090. llruille. eouclie mince dans le Tii H il\'-a I K. de Bantanuoiintiang; distr. Tiilu lan^. -eet. Soukaboumi l\'euille H

1091. Se his/e houiller de la couche épaisse schisie houiller No. 1. versant Nonl (i^r. Walat; distr. Tiiheulang, sect. S kal)oiinii (l\'euille H 8).

1092. Gres quartzeux du l\'asir Walang nord de Pangléseran ; distr. Tiimahi, Soukaboumi (l\'euille I 9).

109 3. (ires quat\'quot;tux et\' nglotne ra\',

oriëntale du l\'asir l\'ogor I, m S tl\' halte Gandasouli; distr. Diampangtén^ sect. Soukaboumi Keuille 1 12. 1094. Gres quartzeux et eouglonierat dn I\' Pngor I, extrémitéoccitlentale; distr. l)i pang tengah, sect. Soukaboumi {l\'cm In.

10915. Gris quart av. a empreinte^ de fquot;-miniferes, aflluent de gauehe du Tii S karama (aflluent du l ii Sokan , ili-Tiibé.i seii. Uandoung 1 enilK II 1 1096. Gr. s quat /zeux du I ii Soukarama pen en amont de son confluent avelt; Tii l\'angkalan; distr. Tiihea. sect. \\ lt;!■■ m., I\'.uille H Kgt;


-ocr page 589-

1091

Localilc. ()l)servalions.

1 .ocalilé. Observations.

, .7 (\'ahaiiu\' dc la grolle Loutoung, vallce j duTii .Soukarama, probablenient oligocène; 1 di-.tr. Tiilica, scct. IS.nuloun^(I\'cuilleH 16). iS. (\'ahairt\', vallée du Tii Soukarama, en amont du confluent avee le Tii Pangkalan, probablement oligocène; distr. Tiihca, sect, liandoung fl\'euiilc H 16).

/lt;). Ca/iahi\', vallée du Tii Soukarama, au four a chaux, probablement oligocène; distr. Tiihea, sect, iiandoung 1 lreuille H i()). bes numéros 1097, 109S et 1099 contiennent des nummulitcs.

Oris fjnai/zeitx et (ontf/offii /a/ du Tii i Snmbèng (aflluent du Tii -Taroum), en aval de la source thermale ; distr. Kadia- 1 mnnilala, eel. liandoung d\'euille G 18 . i Schiste silicen.x, fragment du congloméral j No. 1 roo du Tii Sambeng; distr. Radia- ! mandala, sect. Handoung (Keuille G 1S1. Kien qu\'une plaque microscopique.

H. A 11 d é s i t e s e t i) a ;i 11 e gt; m i p-cènes les plus anciens.

An(k.nie a ■pyrowtw c/ a hvrnhlemie du (}g. Diagal, au village Tiibareubeuh, au .\\. W. de l iipeundeui; distr. Darmaradia,

t. Soumedang l euillc H 31 .

/\'\'is-\'tiie du (Ig. l)ngdr)g, au S. du (»g. Diagat; distr. Darmaradia, seel. Soumè-:ng I\'tuille H .

; Andes tie n pyroxene erisialiine grossieret .1 caractère de gabbro; gros blocs a 1 iibobokoh, route de Tiipeundeui a Tia-dasngampar; distr. Darmaradia, sect. Sou-mf lang lt; 1 euille 11 ; 1 Anu\\si/c () hornblende altérée, du tig. Icguèb, route de Tomo a Darmawangui; distr. Darmawangui. sect. Soumedang !• euille F 31 .

Andesite h Pyregt;\\ene ei lt;1 hornblende du t«g. Oueulis, au N. de Tiisèguèi ; distr. Tii-quot; \'licain, r, !. S( ui 1111 ■ Ian.- i-euille E 27 hide site a pyroxene et a hornblende du \'\'asir Toubourcun, an village I)épok ; distr. I iii\'eureum ^a-t.Sounx \' l\'cuille F27 . ■ bideHte gt; hornblende du (Jg. Dinglt;ling-!\'gt;ri, cuté Sud, au \\ , W. du village nigounounghèrang lor; distr. Tiikalong, \' • 1 I\'iiandiour 1 Feuille C 16).

/;\'isolie grenn crisiallin du (ig. Gambir, limite de Tiiandiouretde liuilenzorg; distr.

No.

I iikalong, si-et. Tiiandiour (l\'Vuille D 15\'». 1110. Hdsal/e grenn eristallin du Pasir Tii-matis, versant oriental des monts Sereh et I iongkrang; distr. liikalong, sect. I iiandiour (l euiile D 16).

I ill. Andes it e lt;) pyro \\ ne hornblendifère. Monticule sur lequel on a érigé le pavilion de la campagne du Gouverneur général a I iij)anagt;; distr. \'J\'iipoutri, sect. Tiian-diour (Feuille E 13).

1112. Andesiie t) py/oxène altérée, du Gg. 1 iadasngantoung, un peu au sud du No. 11,1 \'I»-1\'quot;. Tiipoutri, sect. Tiiandiour 11-euille i 3).

1113. Andesite pyre \\ ne du (Jg. Kasamala, a IV-st du No. 1112; distr. Tiipoutri, sect. Tiiandiour 1 Feuille E 131.

1114. .Indesi/e lt;) fyroxèi/r du (ig. Bèsèr.S. E. du No. 1113 ; distr. Tiipoutri, sect. Tiiandiour Feuille F 131.

1114a. /gt;itsa/te du (ig. lt; iuegucr bentang, pied N, F. (limite des IVéanguer et de Batavia». distr. Tiipoutri, eet. Tiiandiour •Feuille E 12).

1115. /uisalie du Gg. (iuédieg, au N. de Kadia-mandala, lpeut-ètre une coucbe dans mj) ; distr. Kadiamandala, sect, liandoung

■ l\'euiile F iS). Kien qu\'une j)laque.

1116. Andesite ,1 pyroxene du Tii S.dimar, aflluent du I ii I arik ; distr. I iitiouroug, sect. Soukal)oumi (Feuille F ; gt;

1117. .Indesite ,1 pyrox.ne du (ig. Kasour, liitamiang; distr. Tiitiouroug, sect. Soukabuumi i euille F 4 .

IilS. .Indesite ,? p\\gt;ox ne olivinijere du Tii Farenok leutik ; distr. I\'alabouhau. sect. Soukaboumi (Feuilh (i ;• .

1119. Andèsite pygt;o.\\ene rlivimfero du Tii Sono, ri\\iérc-frontière de Bantam; distr. rala!)(.uluii,-ect.S( Mikalx-umi I euille G i

1120. .-IndiSifi\' ii pyii\'Vine altéree. au rivage,

■ Tiiliangban; digt;tr. i\'alaljoulian, sect. Snukal)Oun i Imille I 2gt;.

1121. Andesite / pyifA.ne, au rivage, entre Tiisolok et Tiibangban; di-tr. I\'alabou-han, sect. Soukaboumi l\'euiile I 2 lOn plaques senleinent.

1122 luiuilie. au rivage, au S. de Tiiboutomi; di-tr. Di.unpang kouion, sect. Soukaboumi (Feuille L 4).

1123. llaSii!\' au ri\\ age. a Tiihaour, au S. du


-ocr page 590-

tog 2

I .ocalité. Observations,

I.ocalité. Observation^

No. i [22 ; distr. Diampang koulon, sect. Souk.ibouiiTi 1 « tiille L 4 .

Ant/\' iff r pyroMth\' d lt;/ hornblende du (\'kr- M an village C !uegiieil)ilounlt;(,

au S. de la halte Tiireunghas; distr. I)iampang lengah, sect. Soukahouini (l\'fuillc I 121.

Anilcsite a pyroxrne et a hornhlenilc lt;lu (ig. \\stana, face Nord, au S. W. du No, 1124; distr. Diauijiang tengah, sect. Soukabouini il cnille I 1.

. Indente lt;1 /[vr. \\ :ne e( a /loni/\'lenii\' du i\'.ior IVwur II, au S. 1quot;,. du No. 1124; distr. !\'lt; \'-r, -cel. Tii.indioiir ■ I\'euillel 13). .hti/ i/e a fyrowne et lt;1 hornhlenJe du Tii Mandiii, au S, 1\'.. lt;1 u village (nie^iu r-bitoung; limite des districts lHarupang tengah (S-)ukai)oinni)et i\'i -.\' i Tiiandiour)

I i uille I I-1.

And ir ü }ie a rriihingl»in eta-

blisstnient (1^. M\'datii; distr. seel.

1 ii indinuv l\'cailie K 13 .

Andéiile lt;1 PyrrXitic du Tii Dnno, a 500 metres un amont du confluent aver le Tii Kondang; distr. Tiikondaug, sen, l iiaii\'i )t )ur I ■ • •: 1;!• K I %

Juisal/e. altóré, du (ig. Pitioung, a Toirm

de Tiihéher; distr. Tiikondang, sect.

Tii mdiour 1 t uille I 1 }

Unsiille tie la trauchée du chemin de

fer, ,111 kilometre 8l, a 1 kiloniètie au

S. \\N . de la halte l iiigt;obèr; di-tr. Tii

kquot;gt;ndah: - t. Tr, uid -ar ■ I - uillt- 1 141,

Hauilte de la tranchée «le la voie tcrrc.

au kilometre 78\' .j ; distr. Tiikondang,

gt;t.*cf. riiandicuu \' I lt;• jillc ï I.V

An^ sr r ,1 hi\'rniicndc du Og. Tanggou-

loun, route ]»o-.tale entre Tii patat lt; t I\'ada-

larang , di lr. Kathamaudala. sect. I\'an-

dmiug 1 1 c die f» 10 .

Andcsite ir /1\' ■ • quot; \' du mont (jueguèt

jiouious, a Tiililin; di.ilr. Konggii. sect.

H ni\'louiig I\'cuiir 1 111

AnJèsift\' it ho\' nl\'lrthii\' du ( ig. Hontiot;

gt;gga, gt;ect. r.andouiig I\'euille

K

distr.

K 10

.///lt;/ w/(* n htuhUnde^ i-asca\'lc du Tii Taroum, a. I\'alak igt;ap, di Ir. Kongga, limit-1 quot;rieutnle, cct. Damiomig : Keuille I 21\'.

No.

I I 2-1.

I I 2b.

II27.

I 1 28.

I I 2().

11 ;o.

1131.

I1J2

n.Vi

11 M

quot;J5-

I I

No.

1137. Anlt;/:site a jjyroxène, hornblendifère, di. (ig. Diclekong a signal, a Test de To diaran; distr. Tii[ eudieuh, sect. Tiili leugka 1 emlle K 23).

1138. Ind site it /vroxrne du Tii Pand kouion, N. K. de Parigui ; distr. Tiidam. . (t. Tiiandiour I\'euille O iS\'.

I 139. /uisa/tey dans le Tii l aki leutik. a la plant;

tion de quinquina Tiilaki ; distr. Band ran, s.r.t. liandounL; leuillc O 21

1140. hid, sitt ,) pyro x ne du Tii I .aki. Pamoïanan; distr. Tiidamar, sect. Tiiai diour 1 Keuille P 11,1.

1141. .Im/rdte ,) pyroxene du (Ig. Pouuti diamaka, au nord du No. 114O; di Tiidamar, -eel. Tii.nidiom 1 I\'euille O

1142. .Uii\'dfe (i pyr\'xrne avec olivine. (Ig. Tourupang, au N. de Tiikar.

val Ice «lu Tii I aki). dUtr. Tiidam sect. Tiiandiour I\'euille R 10 .

1143. J\'nsttlte tlu Tii I aki, an confluent av le Tii Kawoung diangkoung, a 5 kilo mètres au nord de Tiiséwou ; tli-gt;tr. 1 dainar, gt;e( t. 1 ii.mdiour • 1\'Vuillo P

114) . Uh/\'iti \' p\\ \'\'\'1 amp; caracu re de dial-du Tii Laïou, aux sources thermal\' confluent avec le Tii Kodas; distr. T dainar. sect. I ii in l«»ur Iciiil!\' H !l

1145. ///,. v/\'A- ./ ygt;yyigt;xi/ir du Gg. Waiang, S. de Nangkasouka; distr. Kandangw-•eet. S«mkapoura k -lot I cuille R 23

1146. A/11/ lt;ite it pvro\\ ne avec olivine, du\'I Kandang, a Pakendieng; distr. Kandan wesi, sect. S«jukapoura kolot (Fcui

R 23).

II 17. Int/,.ti/e it pyr. \\ ne du (Ig. Patou lgt;«)ii

guir, au S. W. de 1 ii-omprt ; di-Nagara, seel. Soukapoura kolot (I\'Vin T 25),

1148, /indési/t it pyroxene hoyublendifere ( G. 1 .oUiriboung, a 1\'ouesl de Taradiquot; di^tr. Hatouwaugui, sect. Sr»uka) quot; k- 1\' \'I 1 I \'euille R .

1140. 1nd\' lt;it( •) pyroxene «hi Tii Ordiian Uandiarwangui; «li^tr. l»atouv\\angui, Sindci j \'in ,1 k«gt;lol I 1 r ill 1 R ,\'7

1150. /Uuitlte du Tii Katoulaini a, au sud Souknradia; distr. Soukaiadia, sect. N\' kap\'iiia kolot Icuille S 3- \' pla«]ue sculement.


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1093

Localitó. ()l)servations.

Xo.

1151. .hiit si/, ,\'r py}-o \\ ne. a l\'ouesl de Tiipi-naha; dislr. Mandala, scct. Soukapoura (l\'cuille S 34 .

1132. .Ui\'!csite a pyroxene du Tii Stel, ail luml dé Singkoub; dislr. Pasirpandiang, secl. Sojikapourn (IVniillo S 35).

1153. /iasalle a l\'andawa tdngah, tlans ic \'l\'ii Langla; dislr. Karang, sccl. Soukapoura kolol l\'cuillc T 30).

M54. /lasalle du \'l\'ii Langln, a riourougncuk-teuk, a 1\'ouest de Tiipaii; liniite des districts Paroling el Karang, sect, Soukapoura kolot (l\'cuille U 31).

11 ^5. Basa/le avec: minerai de maugamse (N\'o. 17521 du Tii luiureuni, en amont de Tiikangkareng; dislr. Karang, seet. Soukapoura kolol (l\'euillc U 30\'.

1 s\'\'- Anii \'i/e a pyto nc du Tii Langla. .1 I .cuwinanggoung; limite des districts Karang et l\'aroung, scct. Soiikapourn kojot l\'t.uille V 301.

! 7. Andésife \'1 /•i\'/vwv/tf en prigt;nies, ^ Tiil)ou-ngour, dans 1c \'l\'ii Ki liing; digt;tr. l\'aroung, lt; r!. Soukapoura kolot (l\'cuille W 31 .

115S. And silf a pyroxt uc 011 baso.\'u en juis mes, plage Sud a Karang baï:i wak; dislr. l\'aroung, st;el. Soukapoura kolot l euille

X 31).

ivi. /gt;(tui!\'e du Tii a Tiilopang ; linnllt;-

des district-. Diampaug kouion cl hiain-j-ang tengali, secl. Soukabouini (l\'cuille

Q quot; ■

»)0. h.i aUc du Tii Scureuli, a gt;on confluent • ivcc le Tii Souroit; diai. I\'inupang l;oulquot;n, ■ So dx.dMUimi IVuilIc O lt;gt;

lt;•1 P (» .

\'•1. hh/i i/e a p\\iigt;\\lt;ne du Tii Kiwoul. .1 Kiwoul guirang: dislr. I)iajnpang kouion, \\. Soukalgt;ounii gt; l cuill. P 7 .

! 1\'\'. Aiii/, sife a /irca/v/t\', cast .ulc du Tii Na-grok, a son conlluent avr. Ie \'I ii Scureuli . distr. lgt;iainpang kouion, cci. Snul. liiounii \' I i-uille O (gt; .

/•\'(/ du Tii K \'gt;lt;». en nuu ut de Ban tiarpisang; limite des di-.hiu, Dianij\'.ing kouion et lgt;ian»pang ten gal 1. - et. Sou ka!quot; ui mi icuillc O S .

1 \'64. - hnAsi/e a pyrox.ne du Tii Kouröutouk, aflluent du Tii KasO, a Tiilimous; dislr. I Hampang tengali, sec t. Soukahoumi Icuillc M

Loculitc. ()l).scrvations.

I No.

1165. Andcsite a pyroxene lt;lii Tii Karang, affluent du Tii Uouni, a Tiikarang; dislr. J)iamj\\aug tengali, cel. Soukahoumi d\'euillc P 10).

1166. A)id he a pyrcxr/ie i i isfa/line du Tii Tioukliroukan, petit allliuut du Tii Karang, au S.W, de Tiikarang, ju. , du minerai; dislr. l)iampang tengali, secl. Soukaboumi (Feuille P 9). l\'ne plaque sculement.

C\'. I. I \'. lage 1) r c c h e u .\\.

1167 Andiïït a pyr^wnc du l\'ii liouni. au pont au N, ilc Tiiraiulii; distr. Diam-jgt;ang wélan, sect. Tii and iour (l\'cuille

0 141. (louclic dans m,.

1168. /hide.site a pyroxene du Tii Diampang, allluent du Tii Bouni, a 1\'cjuest de Tii

1 and ii ; dislr. 1 Mampang wét an, sccl. Tiian-diour (Icuillc O 13 . Couche dans m,.

1169. AuJx)te a pyroxcH( du Tii Kawoung, aflluent du Tii Diampang, au nord du No. 116S; distr. Diampang wélan, sect, riiaiidioin l \'cuille O 131. lt; \'«niclic dan-. 11^.

1170. (it Is la/rarijire 1 .cbaksic iiih, valléc du Tii liouloung; distr. Darmawan^ui, secl Suimicdan.\', ( l\'cuille G 321.

1171. (ir d\'aihiési,\'\' a Tiikarco, vallée du Tii Louloung; distr. I gt;armawangui, sect. Sounic lang l\'cuille II ;2

1172. /.; v//r du ül1 Tiongkang; distr. I)ar mau an-m . e i. Sonm. dang 1 cuill F 3 1).

1173. (ir d\'amici\' du (Ig. Ti aria ng, a Dar-maw angui , distr. I gt;arinavvangui, sect. Souni\' dang I cuill\' F 31

1173a (\'nlmiii quot;iirneiix du Tii Saarlanang, (ante- a I)arnia\\\\ angui; dislr. I •annnwangui, ricure c( 1 Souivicdang I gt; ndlc F gt;1 l\'a lian ment tillons envoyé en part ie a l.eyde,

1430).

1174. I/ia* lt;l(t : P) gt; ^ Ui rt\' \'7//\'/lt;//(/. COUCIlC intcrcalée dans di brcciies au j\\. de

* Mani is entre le signal el Ie hameau I\'aroungkalong, c.ill» \' du Tii Tarouni ; distr. Tiikalong, sect. Tiiandiour (I cuillc I) i 7

1175. Cr lt; (i\\nid .iti . •, proxiinité du \\o, 1174. an signal Paroun-kalong, au N.de Mani! ; distr. Tiikalong, -cci. Tiiamlioui l\'euille

n «7


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IO04

I.oialilc. lt; )|isurvations.

I .OLLililé. ( )Iisit\\ ations.

G\'r,s calcarcux du Tii Baton halang (nfllucnl du Tii UcC: ; distr. Tiipoutri, seel. T iindiour 11\'cuillc D 13).

(\'lt;ilcaire entre des hrèclies, au versant Sud du Gg. Sousourou, au nord dc Ka-diamandala; distr. Radiamandal.i, sett. Uandoun^ 1\'euiIIc F 13).

/irhhe du Tii Tamiang, au S. du Gg. Kcmpoul; dislr. \'I\'iitiounnig, ~eet. Souk:,-boumi Keuille E 5).

Andisitc a pyroxene de la brèclie No, 1178; du Tii Tamiang, au S. du (lg, Kempoul; distr. Tiitiouroug, sect. Souka-houmi • Fcuille E 51.

Hr\'cihe de dasa/lt\\ d\'un allUicm dedrnite du \'i\'ii Tamiang, au 8. du Gg. Kempoul; distr. Tiitiouroug, seel. SoukahoUmi l eiiilie E 4 .

de i:i brèelie Xu. 11 Sc, de ralllucnt de droile du \'1 ii Tamiang; distr. Tiitiouroug, sect. Soukaboumi Ie ui lie E 1 Kim que des phi-jues. Andt si/e a Pyrr\\ ne cl u Jh t tihlendr. j)ar-fois quartzifère, dn (Jg. Dioulang, a 11 , kilomèlre au N. de ralabouhan ratou; distr. Palabouhan, sect. Soukaboumi

I euille I 4 .

Andcsif\' a pyro\\,)ic el a hornblende, au rivage, a Soukavvaiana, au N.W. del\'ala-bouhan ; distr. Palabouhan, sect. Soulci-hounii Keuille I ^ .

. Indesi\'e lt;r/yro.r}/fe r.\',) horn:\'Iendi\', ;i l\'est de Panagagan, dans Ie Tii Hodagt; MUluent du Tii Soukawanna); distr. l^alaliouhan,

t St uikaboimii I mille I 3 ,

Ande ite a pyre t ne\'e! • hornblende quart-sense pied Nord du Gg. I landeuleum, dans le Tii I\'xgt;1 l.v-, t ITquot;, dn Nquot;. 1184; di-tr. Palabouhan, sect. Soukaboumi Keuille I 4 .

Andesi/e gt;t hornblendey (juart/euse et riehe en verre, a structure sph(}foIitl)if|uc, face 1 .st du Gg. ! Iandeiileuni; dislr. Pala-liDuhan, -\'quot;quot; i Sonk \')Oumi l euilb I 1 Une placjue seulemcnt.

Indrsi/e a homldende^ au N. du kam-poung I iilxMias, face K-i du fig. Tangkolé; distr. Palabouh.in,sec\'.Sriuk ibounii Keuille I \\ I\'m pi pit ( dcmeul And, .u. ! /gt;yr, r nr hornblendifère ilu lt;»g. Sour a, au N. de Huuniiwangui; distr.

No. I I 76.

No. 1189.

1190

1191.

i 192. 1193\' 1194

1196.

1197.

119S. 1199.

1177\'

117S.

1 *79-

1180.

IIvSl.

1 182.

1\'Sj.

1184.

1185.

US\').

1 20lt; gt; I 20I

I 202 I 203 I 204

11S7.

11 ss

Palabouban, sect. Soukaboumi 1 l \\ uillel .j Andêsite fgt;yro\\. ne et a hornblende d Gg. Keumali, versant Iv-t, a Kouesi Tiihoweb: distr. i\'alabouhan, sect. Sm kaboumi d euille T 5).

And site a pyroxene hornblendifère, (i Gg. Dioulang, reeueillie a proximité gt; !■. Nn. 1182; distr. I\'alabouhan, sect. Sn kaboumi (Keuille I 4). Kien qu\'ui plaque.

Andési/t d /gt;yro\\ \'ene de la riviere San |)quot;gt;ra, an hameau Sampora, an \\.dult;i Renmab ; dislr. Palahonhan, seel.Souk; boumi (1\'euille 1 5 .

Andesile lt;) pyroxene et a horn bleu mieaeee, au rivage, a la grotte Rawa kalong, au S. de Palabouhan; distr. P lallt;oulian, -«vi. S-mkaljoun.i 1\'euille K Argile siliei/U\'e du Tii Duroug (afrtuei du Tii Barenok), au sud de Tiaringuii distr. lgt;alabouhan)sect.Soukaboumi(Keui 1 H 2).

Calcdire entre des brèehcs a Tiaringuii distr.Palabouhan,seel,S(mkaboutnii Keui! H J .

Per lite, fragments originaires de la bnvl de Tiiourdug (entre Tiaringuin et P-tarkalapa); distr. Palabouhan, sect. Su kaboumi (Keuille H 2).

lit eehe u \'i\'iiuuroug, renfenuanl aussi No. 1195 • \'I\'quot;11quot;- I\'alabouhan, sect. S kaboumi KeuUle II 2^

Caleaire a coraux, entre les brèches, kampoung Tiisalak, au bcird du Tii 1? n nok; dislr. Palabouhan, sect. Soukahoun I euille I 1 , I\'.nvoj ■ 1 L \\ .lc.

Mar Hi (ahatre entre les l)rèches, .1 1 dak, a pjoximitc du No. i 197 ; di-\' l\'aiahouhan, sect. Soukaboumi ( Keuille I Caleaire entre les brèches, dans le I liannrou-a. au S. K.de Tiaringuin ; di Palab(ndian,sei Si)ukal;oumi( I r iilh H r (\'i/eaire a cycloclypécs (m,I, nukai poung Telaga, a PIC. du \'l ii narénc j 1 x gt; Nns. i ;•( 1 1 203 el 1204

de tcinte sombre, probablemcnt -j ia mêine localiu ; \\os. 1201 1202 soul cristallinsct de teinle claii distr. Palabouhan, sect. Soukaboui I ••iiüK- I . 1 )c li,inlii!.gt;n ■ -I- V I 2u2 el 1204 onl i te c\\pédicgt; ii I.e\\


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1095

I vocalilé. ()l)servatioiis.

No.

Cah dire de Tolaga, a 1quot;K. du Tii i I\'larciiok, mcme localilc (|uc pour J les Nos. 1200 a 1204; djstr- I\'alabou-\' quot; j han, sect. vSoiikaboumi (I cuille I J . v-\' Mnvoyc a Leyde.

i J09. Calcairc altcrc a fossilo ; mênie localilc Tolaj^a) que pour Icn \\os. 1200 ;\\ 120S ; dislr, Palahouhaii, sccl. SoukahouiiH (I\'cuillc I 2). Knvnyc a Leydc. 121«.). Cakdirc, silicific en parlic, a fragmcnls d\'andésile u hornblende (iiiartzousc, a Tclaga, móme localilc que pour les Nlt;\'gt;. 1200 a 1209; districl I\'alaboulKin, sod. Soukaboumi il\'cuille-I 2). mi. hide site a hornblende ijitarlzt use mUacir de la cime du Gg. l^an^lc ^ëran, au signal, au S de Tèlaga; di.^tr. I\'alaboulian, sect. Soukaboumi (I\'euilli I 2).

•I 2. Calcairc a fossiles (m,). Caillou roulc du Tii Hangban; dislr. Palaboulian, seel. Soukaljoumi (Feuille I 2). IOnvlt;)\\« a beyde, 11 . [udcsilch liornblcnJeqiiarlzciisi\\ icomclu\' cuirc «les bri ches, dans 1c Tii l iis, en aniont du Minllucnl avelt; le Tii Solok; dislr, I \'alabnuhan, sen. Soukaboiiii\\i I cuilh I j i 1 An,i i/e a honihhn2e lt;ouehc du Tii l iis, a : , de kilomèlre en amonl dc -on eonlluent; dislr. Palabouhan, seel. - \'iikabi.umi I cuillf I 2 • 15 A tide site a hornblende qua) tzeus(\\ 3ecoucbe No. i du Tii Tiis, en aval du lonlluent n ec le Tii Sarouwa ; dislr. Palabouhnn, ■ . I. Souk.dxuimi 1 cuilic 1 2). 1 10. Andcsi\'r «gt; /tcrnllende qnartzeuse^ 3e couchft No. 2 du Tii I ii^, pr» . du con-llucnl avec !lt;\' Tii Sarouwa: di^lr. Pala boulian. cri. Soukaboumi 1 ■ ailic I 2 \'7 \'/■ \'bicelifUM call Mtifi re, du Tii Tiis, ■ iisir Palabouban.se I.Soukaboumi: 1\'euille 1 2.)

\'is Afarnes calc aires du Tii Tiis; distr, Pala-b\'.idian lt; t. Soukaboumi (IViiille I 2 ! 19 lt; ahait. du Tii Tiis; di Ii. I\'alabouban -rit. Soukaboumi 1 cuilic I . . (n \' -rh- Aw Tü Manggou (affluenl du l ii Bangban), au N. de hiambtl iiaj ; dislr. 1labouhan,Soukaboumi i cuilk I i2.!i. Andi si/r ,•/ f yii\'icnericir lt;■//rv/vr, d\'une brèche du lig. Hangsagading, au S. du signal Crg. Paréang; dislr, P ilabouhan, C( ! Soukai inni I Vuille 11 .■

Localilc. ()l)scrvalions.

No.

1222. A tide site lt;) hornblende qnartzeuse du Tii Solok «\'mcme eouebe que le n banc du Tii l iis, No. 1213); dislr. i\'alabouhan, seel. Soukaboumi (I cuilic I 2).

1223. Indcsiti a hornblende qnartzense enlre des brèches, dans le Tii Panas (affluenl du Tii Solok), en aval du kampoung Tiipanas I ; dislr. Palabouban. sccl. Soukaboumi (I cuilic H 2).

1224. \'Ind site a hornblende silicijicc^ dan.s le Tii Panas, un jicu en amonl du kampoung Tiipanas I; distr. Palabouban, sccl. Soukaboumi (I\'cuillc II 2).

1225. Roche calc a ire on ar^ilcnsc silicifr r, rcposanl dircclemenl sur le No. 1224 dans le Tii Panas; dislr. Palabouban, sect. Soukaboumi I\'cuillc II

1226. . l/idrsi\'e it hornblende \'iiiarl:enscy^\\\\c:\\\\6 superieure dans le Tii Panas, aux cascades en amonl dc Tiipanas II; dislr. i\'alabouban, sccl. Soukaboumi I\'cuillc H 2).

I 227. h/desite a / iotitcet a hornblende qnartzci/x du Tii Solok, a Tandioungbadak 1 Ikmg-Ijaïang); dislr. Palabouban, sccl. Souka-Ixuimi 1 I\'cuillc tl 31.

122.S. .Indcsiti lt;) pyroxctie avec olivine, d une breebe cnlrc Tiimadia el l iisolok; distr. Palabouban, seel. Soukaboumi i I \'cuillc 13).

1229. Andcsite a hornblende ////lt;/i dacite) d\'une brèche du Tii Ijodas (allluenl duTii Soukawaïanic. a Pest dc Panagog. n; dislr. Palabouban.sci I. Soukaboumi l^euille I _

1230. lü\'salte (rune bircbo du Tii Tepous, a Tiiogong; distr. Palabouban, seel. Souka-bo\'imi I*cuilic I 4

12)1. Indé site O Jgt;\\)oAcnc d\'une brcche, a Baton nou nggoul, pit n du Tii Tarik ; distr. r.ilaboulian. gt;lt;•( ! Soukab\'Mimi l - uillc I 5 ,

12 )2. Calcain cntrc les brccbes. Mir le Tii Tarik, au nord dc Matoukarout, confluent du \'Tii 11owell; di-ar. Palabouban, sccl. Soukaboumi T\'cuillc I 5\'\'.

1233. Calcair, cnlrc 1c-. brcclu--, live dioilcdu \'Tii Tarik, a plus dc 1000 metres au N. du Nlt;» 1232; dislr. Palabouban, scl. Soukaboumi I\'cuillc I l\',,\\pctli( I cydc.

12 VI In,! ate ■/ hornl\'!, i;de (Tunc brcclie, .1 400 in Ire. a Toucst dc PantargadounL\'.. sur la route de Palabouban; distr. Palabouban, • ((. Soukaboumi iT\'euille K

I2j4a. Main, a giain de quart/, .1 TT.. dc


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togö

Locilite. lt; )hservati()ns.

No.

l,aroung|)eun(leiii) au nord du Tii Man-diri ; distr. l\'alahouhan, sect. Soukabouini ! l \'-uilk- K 6 . Repo-c-ur dc.-gt; :.;i gt; . clt;\'ci-ni-

1234I). ( f a al vcolines mioct-ucs, a 14S0 1 metres a 11\'. de Tiibalanak, petit hameau en face de Paroungpeumleui; distr. Tala-Ixnihan, rei. Snukahuumi l\'ouille K\' . l\'nvo) :i luyde.

1234c. (\'iiii tiire ii alvéolines mioccnes, a Bantar-guèbang, au gt;. du signal Tiibalanak, rive droite du l ii Mandiri; distr. Palabouhan, ■quot;» t. S nik.ilioumi I t-uillc K

1 235. (j r .v dnr si Ut i/i a vee bcaucoU[) de quartz, i dans le Tii (ladoung, a Sclabouwana; distr. Palaboulian, sect. Soukabouini 11\'cuillt\' I 6).

I2j6. (/\'rrs vtrt ar.;-il,\'NX, au nord du No. 12 gt;5, rccueilli dans le Tii (iadoung ; di^tr. l\'al.t-i\'■ )iilian, ei:l. SoaLti • nn I t ii!l« I :■

1237. (t/\'/(/m at .;ileu.\\ du Tii Paiicii^ali, en amont de Tiipanengah; distr. i\'ai bouhan, S\'iukabounii IV.uilU ï (gt;

1238 B ft\'che Ur po nee du Tii Tarik, a Tilguë-long ; digt;tr. Palabouhan, sect. Souk 1-boumi I uille H 5;.

1239. rien, poue-\'. de li hnvlic Nquot; 1238, a Tiiguelong; distr. Palabouhan. -i.i l. Slt;gt;\\i-kab«.uini l\'\\- 111 Ic H 5 •.

1240. AV r//\' de Hiugdi \'„.in, au siul de l-ong-kok ; distr. Palaboulian, st^ t. Soukabouini

I cuill- H 7 •

1241. C\'t\'cait , d\'une bi\'.clic de In iirouu;!; disir. Palabouhan eet. Soukaboumi

Ie ui lie H 7 .

1241a. (/\'. tVan.h sife, .i pi\'jximilc du -ignai 1 iounggounonng?re|M\'- nls-iusle No 1242; distr. Palabouhan, sect. Sottkabouini deuille 11 s

f 241 b. .,//#/ . .i pro.xitnili du signal liiouu^^ lunoim;;. reiquot;\'-antsousle No. 1 24.?, distr P.il,d)ou-an, sect, Soukabouini I nil- II S

1242. i \\ \'. ,1 l .cuwilieur ; proximit( du signal I.iounggounoun^, rive droite du lii Tiati , distr. l\'alaboüharijSect. Souka-i\'lt; \'imn 1 cuille f ï s I lt; liatilÜl\' ui-, envoyés en part ie a Leyde.

1243. Iftii \'/ f ■ h riche en verre, d\'une bi» quot;he du (Ig. (lueuli,1 Tnkcinl» u, dUtr. Tiiraahl, sect Soukaboumi (Peuille 18).

24^ //: n,\'/■ , i ; 1 nbi\' i. Iie du tig. (iuciili - a

I .ocalité. ()l)sci \\ali()iis.

NO.

Tiikeinbar; distr. Tiimahi, sect. Soul., bomni (\'quot;cuille I S

1245. And, si/eahiolifc c/ \'a h^rnhlcndc 1/nar/zei/ d\'une brei be du (Jg. Kale, aTiikeini\'ai distr. Tiimahi, sect. Soukaboumi (Keuill I 8).

1246. /gt;\'/.,7/(\' de la col line (ladoung. au S. d Og. Katé; distr. Tiimahi, oct. Souk. boumi gt; Ivuille I S .

1247. .hu/\'.ü\'e lt;1 •//( olivinifère, de ! bivche No. 1246 du Gg. (Jadoung; di-i Tiiinahi, sect. Soukaboumi l euille I

1248. Gres vert argiteux) de Pextremité oeci dentale du (.»g. Walang, a raugU^n n distr. Tiimahi, sect. Soukabouini Feuül-I lt;)!.

1249. Ba salie, d\'une bnehe du lt; ig. Walang PanglcM-ran ; di-.ir. Tiimahi, sect. Souk. boiuni 1 « uille I i .

1250. Colt aire du (ig Walang, a ranglé-.éi ni distr. \'I iiinahi, sect. Soukaboumi (T\'euii\' 191.

1251 lh\\ t:he de 1m-.alle t l «K; c ik air»-, cxii-mité oriëntale du (Jg. W alang, a proximi\' de la limite des grès eocenes; distr Tiimahi -oei. SoukalxMimi l\'euilh I

1252. (\'ollt;oiir du (ig. Kopi. au nord de li peundeui (prés l\'angléieran). distr. Tii mali ■v\\\'i.S «ukaboinni iTeniile- I oe!

ques éeliantillons unt ete envoy es a l.rv i-

1253, Gj gt; ver/ cai ,/reti.x, a la souree thenna!. Tiipanas, .1 3 kilometre^ au S. de Souku boumi . distr. lt;•\')unoungnarang, Soukaljoumi leuille 1 10

1254, lt; ilioire dt la souiie tlu:rma!e l iipana a 3 kilonu tres au S de S-.ukabounn distr. (lounoungpara.ng, -i et. Soukabouin \' I ruil! 1 10

1255 lt; \'7 lt;iii du inont ule K irang. I I quot;,

la source Tiipana , distr. (iounoui^ parang, S^uka!quot; anni 11 lille I 1 1

1250. lios /lfr, ei^uche interealet- dan gt; la brèt I dn rii Marindioung. a rquot;ue-.t de Tiiein.i distr. niamp.mg kouion, -\'■*(. Souk i bcuin t ( uill» gt; IVÏ ; i-t 4

1257. Duci/e, fragment originaire d une hrM-lu a Pa.-awaban distr. lgt;iampang kouion. s I M ; .

1255. .lnd.M/r hvrnbleiule d\'une bn cln , I cöte, 1 I-. de riikeuüus; distr. 1\'iampan. iv \'iili-ii, ■ \' S \' ik 1 ■ami I euille M


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logy

Local ito. Observations. Localilé. Observations.

No,

1259. lUilcnirc^ .1 Ia cótc, au caj) Karang bentang, au S. du Nigt;. 1258; vli.str. Dianipang koulon, SouUal)()imn l\'cuillr M

1 j\'. Ande.sifc u d\'uiu; hrèclic Je Tii-

lampian, a l\'!!. de Lengkong; distr. Diampang koulon, sect. Soukahtuimi il\'euille M 8;.

: -quot; 1. Jtutcsi/t\' () fyro.r}ii(\\ eoiiclie inlci t alco dans tics bicclies du Tii Kaso, en aimml de r.diüuar.m ; liniile des d isli iet ^ Diampang koulon el Diampang téngah, sec: Soukabounii 1 ruilk M lt;) .

! A/idlt;si/e () /jv ■.»•,//- , couehc intercalóe dans Ja brèche, a la cascade «lu Tii Awitali (alllueut du Tii i\\,i-.()), a \'i\'ijiar; distr. Diampang koulon, sect. Soukaboumi \'I\'cuillc O 7).

• Vnlcairc marncu.x avec grains de quart/, au-dessus de Tiikoj»eng, sur la roule de rükawoun^;, valléc du Tii Mandiri tuut pres de IVinbouclime ; distr. Paiabuuliau, • m. Snukabounii I\'cuillc K 5 . /\'i. /it (fd/hi si/i avec «iment calcaire, emirs siip«M ieur du Tii Kopeng (adluent du Tii Maudiiii; distr. Palabouhan, sec(. Slt;»ukah()umi I 1 uille K 5;.

! Crrs (f lUid sif 1\', avec forainiilifères, au baim;au la.\'Ugking au-dessus fin Tii Kopeng; disir. I\'alabouhan, sect. Stmka-l\'quot;umi I\'cui 1 lc K $ .

(i/i\'s prés de la source ther

male dans le Tii Dadap; distr. i\'alabou-ii), -k-lt; !. S ndvabdumi l\'eiiille K ^

1 \'-quot;7. (iris tfanu\\:si/t\'y en aval de la source thermale du Tii Dadap; di«ii. I\'alabouhan, !. Soukal k anni I \'ciuil\' K ; .

i quot;quot;S, O/Zv i/\'a/h/ si/t? dans le Tii Dadap, pi\' de rembouchure du Tii Tapen; distr. I\'alabouhan^ sect. Soukaboumi I uille K s

\' \' lt; O;/ . /V ii/sd/lr a Tiidatlapguiian^», sur Ir \'\'i Dn\'lap; di Ir. I\' ilabouliau, -ict.Sou U.ii ai mi I • K 5 .

7°\' (\'i/o/i/ r, couehc dans des brècbes pre,-, de la ource thermale du Tii Dadap, di-ir. Pa!a 1 jouhan, -eet. Soukaboiimi (l\'euilh\'

K 5

\'1 \' fi), . (mi fragments dans mie breche du I ii Dadap, en partie ii grandes orbi-l\'ude : distr. l\'alaboulian,set t.Soukai)Ouini

\' 1 Mill K V.

i No.

1271a. CalrciioDic vcr/t\' ion jaspt ), cailloux rouk s de la rivièrt Mandiri, entrc riibounlou cl rarmmgpeundeui ; dislr. Palaboulian, scei. Soukaboiimi 1 I\'cuillc K 5 et (gt;,.

1272. Cahdirc et calcaiic spa,\'hit/nc, grande masse lenticulaire dans une breche, a la e-\'-te piés tie Tiihaour; dislr. Diampang koul«»n, ^i-et. S\'gt;akaboumi 1\'uille L 4

127J (\'routes (Voet- fcrrugincusi (brèches altc-rées, sable avec oligiste^, sur le plateau d\'A-taiia, :\\ Poucst de Tilömas; dislr. Diampang koulon, sect. Soukaboiimi (l\'cuilK\' M .

1274. Ami. si\' - \'d /lornhli\'ih/r i/uiu \' cn nu\\ ,u en bloes a Tiicmas ; couehc dans une brt\'che; distr. Diampang koulon, sect. Soukaln .ami 1 cuill- M }

1275. Di\'if !./ u/n./,■ quar/:-y du Ne. 1274. de Tiicmas ; dislr. Diampang koulon, . Si-ui. iboumi \' I cuill\' M 4 ,

1276. (\'rtsfan.x n\\\' tui,a (biotite) tlu No. 1274, de Tiicmas; distr. Diampang koulon,sect. Soukal^ imi I cuillt M 4 .

1 277. . Imit s:\'c ,) hot nhlen i . n i/tnn \' ; ■-! mu ,1, couehc dan la liviri t lü l inas, au con /hu nt avi r le Tii lgt;outai. dlt; Tiicmas , distr. Diampang kouloli, sect. Soukaboiimi 1 cuill- M 4

127S. /tnt/, if, (/ /n rnHcui/r, a qtKnmi* tiy autre tone he. Ia dfuxième,daii- lc \'l ii l!ma-a la cascade , «listr. 1 )iampang klt;»uIon, st i t. Slt;aiUaboumi l euilk M 1

1270. Indi tiic t) hornblende^ it (jnarf lt;\' 1

al/èrêe, de Hodiongguönteng, .1 kilo-me 1 re - au S. dc Tiii-mas ; di h , Diampang l\' quot;\\\' \'1\', ■ \' 1. M .lilt; : |( ; I 1 ! ;N 4

1280. (/j d\'lt;7nlt;li .t 1/1\' du Tii I gt; lou. \' Tiiaw ilali ; lt;iigt;tr. I )iampang konlon, set t S\'Mikaboumi

I cuilU N 51.

1281. (ii ii\\in,(, siti au hameau Nanlt;.;gu\'la A IT,, de I iiawilali ; «ii ! i. I )iamp:ing 1 ■ ulnn, ei 1. -ak 1 m I\' lt; mllf N

I 2S2. Ind, (t pyi • ■ \\ i h . hor ui\' :;/./»; /v, d\'unr bi lt;■( hc du lt; ïg t ioniboiig {\\ «)1( .111 inio( i nc .1 rlt;uic t tie M.iiak, et au N.W. tic l ii bèbér ; dislr. I iiktrnd iiit;, St lt; i. Tiialuiimu Icmlle II 14

1283. Uhiesi\'e ■ pyro» n ht•/nblendifh v d\'unc breche, au vei ant Sud du \' , (itdnhoiig a Tiibebcr; dislr. \'fiikondang, sect. Tiian-diour 1 euille II 14 ,


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iog8

I .ocalitc. ()l)servation.s.

1 .oralité. ()bservations.

No.

1297.

1298.

1299.

No. 1284.

1285.

1 2S11,

I 2S-

1300.

I 2SS.

i

il

1302.

12 Si).

1 21)0.

1 304.

l30S

I 292.

I 293.

1308.

130.).

1 2lt;i$-

1310.

I 2*)(K

1311.

An(iigt;itc n pyo \\ lne «l\'unc brèchc, au ver-unl Nord du lt; K.iwoun^. a Tiilen-rliang; (Ustr. Tiikondang, scct, Tiiantlioiir I cniillc II l p.

Grl\'s ht(feux a fragments de jxjnce, verbant Nord du (Kawnung, a l iipilioun^; limile des districts Tiikondang ct Pc^ r s;-. t. 1 I .nul \' in I cui\'le H F ; . Andcsite a Jgt;yro\\ ne d\'une brcohc, a la voie torree, pres de \'J\'iiliandiouwnng ; distr. I\'■ -er, sect. \'l\'iiaiidiDur I euille I 13). Andc^iU\' 1) pyro\\ ue d\'une Idèehe, a \\.i source du Tii I landiouwang, au nord de Ia halte l.ampègan; ilistr. rè-.èr, seet. I :• indiiuir l\'euille I 1 .V-And- si/e a pyro xene a lt;t hornidemh\' d\'ime brèehe, au monl Tilhandiouwang, ver-.xnt oriciiial j\'trs d\'Ilaour; distr. gt;cct, Tiiinidi1 :iquot; 1 euill / II 1 V .

Ini/lt;:si/t\' a pyroxhify cascade du Tii Palang aOluent du Tii ilaour, lequel se joint au Tii Kondang); distr. IV^èr,

I ii.tnd\'nnir 1\'\\ • lill I I^ .

. indsite h pvroAi He lt;7 /7 hn nh/rnde kWww brèelie du lt; ig. Tou^ou; digt;tr. (jounoung-1 11 .id^. sl*quot; !. S. ndcii quot;gt;un»! I Vullle H 1 Andèiiff (t fvr- \\ nr d\'une brèehedufig. 1 oiigou, au N.l . du Nquot;. i2lt;)o; di.-gt;tr. (iounoungparang, seit. Soukabounii l\'euille H 12

Indi .üti lt;t pvroA nc d\'une brrelu-duGg. Manglai\'ang, au S. du Gg. Tougou; di.-.tr. (iounoungparang, sect. Soukabouiiu 1 uill\' H 12

. Indisi/e a Jgt;\\toxt nC) couclie intercalée dans unr bm lu.- du l ii Peuïeul affluent du Tii Mandiri, au Sud «le Soukaboumi gt;; distr. I )iainpang tongah, sect. Soukaboumi

1 ruil!. I

An t ih\' a /gt;r/-•gt; //. . eouche inten.iKie «lans la bnolie du Tii Peuïeul, plus haut que Ir: N\'lt;gt;. 120 gt;, \'li -lr. Diainpang tengali, ,lt;• t S\' \' 1! .lie Mil! 1 ( 111 I I O\' (i) . iyand\' Sitr, au S. du \'l\'ii i\'euïeut, dans un iiilu- st iiu Tii Menga; «listr, Piampang lengah, sect, S-Hikabuuini j . uille I K-

funalte d\'une breche du Tii Menga, au conlluent mm . Ie Tii Kënibar, distr. l)i;imp:iii;- tcngab, •; t. Soukalmumi I ei He K 1 !

JUchefim, ealcareuse,du ()g. Tomnpai au N.W. de Sindangsari; distr. I)iam|\'ai tOugah, seet. Soukaboumi. (Feuille In Andtsife a pyroxene^ d\'une brèehe S 1 . de Sindangsari; distr. l)iamj)a tengali, .-om. Soukaboumi ( l\'\\ uille K. 1 Calctiih d\'une brèehe de Sindangsa; a fossiles (alvéolines miocènes, cnnime da le No. 1234- , di^lr. i ham pang leng sui, Soukaboumi l\'euille K 11 l-([ue des plaques; les échantillons lt; été envoyés a Leyde.

Gres d\\indi:si/c ealcarifère, a l\'ouest Cg. Pogor 1, prè^ du Tii Mandiri; di Diampang tengah, sect. Soukabou; I cuille I iii.

And. site is hornblende d\'une brèehe, vlt; sant Sud du CJg. Pogor; distr. Diamp.i tengah, sect. Soukaboumi. (Peuille I 11 .huiles arcnaiit\'s blanihes de la e\'m Hangkévvong; distr. Diampang tengn -eet. Soukaboumi (l\'euille I I2i. Br, t he /ïnc de biiuil/r, rive gauche Tii Mandiri, au S. de la halte (iaiul; souli; distr. Diampang tengah, Sou! tboumi lquot;euill«: I 12 Roche atgileuse siliei/i: -, a I\'enl rée tunnel, coté Duest; distr. Gounouri pil ing, sect. Soukaboumi 11 « uille I I /!rlt;■ che, a la tranehce de Ia voie fen a l\'K. du tunnel; distr. Pc-^èr, sect. Tm 1 d n l\'euille I 13 Andésite a hornblende d\'une brèehe, S. du No. 1305, au signa! T \'awit i di-\'r. Plt; \'. i sect. TiKindiour (\'Keuillc 1 1 . bui site lt;• pyroxene a earaetère de d base, d\'une brèehe du I ii Ualoukl \' iflluent du Tii Kondang); distr. I kondang. sect. Tiiandiour gt; l\'euille I i /irci\'ie du l ii Unloukbouk, en amont No. 1307; di tr. Tiikondang, sect. Ti diour l\'euille I 141.

.Indsi/e c\'f hornblende de la bin 1 I ii lUloukbouk di sect. Tiandiour. fi\'eui

No. 1308,

Tiik ondang,

I 1.} .

Hieehe^ a 3 kilomètres au S. de Tiibel) distr. Tiikondang, sect. Tiiandiour ; Keui

I 14

Gres d nnd sile ct breehe a crista d\'augite, au

du No. 1310. a 4l/akr

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1090

I -oc alik\'. ()bscrviUions.

No.

metres ck; Tiibcbt\'r; di.^lr. \'riikonclang, seel. Tiiandiour 1 leuille I 14). ! ;i2. ylnrftsi/e a /tyro.iit/r el lt;1 honihlendc tie la brèche No. 1311, au S. de Tiibobcr; dislr. Tiikondang, sect, \'riiaiuiiour I\'euille I 14).

;13\' (-,,\'cs ggt;\'is Junnafre, A 6 bon.s kilometres au S. de liibebcr; distr. Tiikondang, seel. Tiiiimliuur (Feuille I 14). •i.j Amicsitf a hornhlcmic d ime brcche du versant \\.\\Vr. tin Gg. Karanq, au N. de Snukanagara; distr. I)iampang wélan, suet. Tiiandiour (P\'euille L 14). gt;\' 5. - \'f fyroxrue cf a honibicnde d\'niu

brt che, jiied du mont Karang, an N. V.. de Soukanagara; distr. Diampang wctan, soil. Tiiandiour 1 Kcuille L 14 . if». Ca/raire, couchc dans line brcehe a Tiampaka (entre Tiibcber et Soukanagara); distr. TiiUoiulang, sect. Tiiandiour l cuillr K i.j ! ;i7. Calcaire, couchc dans line brcche a Tii-barengkok, au X.N\'.K. de Tiampaka); dislr. Tiikondang, sect. Tiiandiour l euille K 14).

, iS. (//1 s (Vnnth sile^ au conlluent du Tii Diambou et du Tii Sokan, a Tiiséro; distr. Tiilu\'.i. -eet. üaudoiing 1 l\'fiiille il 15. 1 \' * p-\'^\'e d une brèclie broycc du Tii

Sokan, au S. du No. 1^18. ,1 Tiiséro; distr. Tiih( .gt;, -.eel. Uandoung I «\'iiille H 15 G\'i. s fin ifaiut.\'gt;i\'- du Tii Sokan, au eonfluent a vee le Tii Houbouwni . lt;ligt;tr. Tiili^.!, -eet. Ilind\'Ming , |\\.iiille H 1. Laic aire (de m^ 1, au S. de\'i\'iiboubouwai; !i ti. Tiili\'-.:. ci i. Ilaridnin;: I cuilie Hi, 22, Hrnhc (011 andésite fort alk ice) du Tii Sokan, rive gauche, A Tiikarédok , distr. 1 ükondaii^ ci\'t. l iiandi -ur I enilh H 15 , ; Bosn/f,- d\'une iiicehe, rive gauche du I ii Sokan, a (iaroüngan; distr. Tiikondang, -eel. Tiiandiour Teuiilc I [5 •b lt;/Vv,v ealeareux, A empreintes t\'e planles, T,( du No. 1^23, a (jaroungan; distr. Fiikondang, scct.Tiiandiour (FeuiUel 15). •\'S- l)gt;lt;chlt; d\'andesite (rcssemblant a ime diabase), de la vallée du Tii Sokan, en ■\'val de Soudimampii ; di tr. Tiikondiing, sect Tiiandiour. (Feuille I 15). 1 ^26, Ca/,(iirc du Tii Sokan, au confluent avee le i ii I\'fetir; tlistr. Tiikondang (limite

Localitc. ()l)servaiions.

I No.

Kongga), sect. Tiiandiour 1 l euille I 15). 1327. Calcaur a moreeaux d\'andésite, dans le \'Tii Sokan, en amont du No. 1326; distr. I iikondang (limite), seel. Tiiandiour (Feuille I 15\').

132S. Argi/e du I ii Sokan, l\\ proximitó du No. 1327; distr. \'Tiikondang (limite), seel. Tiiandiour (Keuille I 15). 1329- (uliiwc du \'I ii Sokan, a pioximitc du No. 1328; distr. Tiikondang (limite), sect. Tiiandiour (l euille I 15. *33° Marne du\'Tii Sokan, a proximité du No. I329 J distr. Tiikondang (limite), gt;ect. Tiiandiour i l euille I 15 1331 (/jrs (A///./Ó7.V, cascade du Tii llondie, (aflluent du \'Tii Sokan ; distr. Tiikondang, seel, l iiandioui (Feuille K \'332\' r\'t- du Tii Dadap (aflluenl

de droite du Tii Sokan), en amont «les cascades; distr. Hongga, sect. Handoung (I\'euille K 15).

\'333* (\'gt; lt; * \'i\\tndêsitc prés du Nlt;gt;. 1332, en amont dc-s cascades, dans 1c Tii Dadap; distr. .-a. -crl. Tgt;;oidoung leuille K 15\'.

1334. \' rolcat cn.x du \'Tii Dadap. en amont du confluent avee ie\'Tii Talasari\'allluent de gauche du Tii Sokan); distr. \'Tiikondang, sect. \'Tii.unlioui l euille K 15 .

13.gt;5- \' s nenx d\'un sous-aliluent de gauche 1 Tii Danggoung) du Tii Soukarama laflluent de droite du Tii Sokan); dislr. \'Tiiliéa sc \'. Taiilt;loung I .\'iiilK 11 i(gt; . 133^ 0lt;-.- ,/\\.\'pn/(\'si/c du Tii I\'angkalan, afllueiU. de droite du Tii Soukarama ; dislr. \'Tiibé.i, ■ect. liandoung 11 cuille H 16, l337* Cn/mir,- tninn-ux du Tii Tangkalan, ;i pro\\imit( du No. 1336; ditr. Tiihc 1, -cel. T.iiuioun 1 cuille II iigt;

1335. Calidire, fragment originaire tics i;i. marneux du \'Tii Pangkalan ; distr. TiilicM,

cel. lJ;mdounlt;.; I ■ uillc Ii lb 1330. (\'lt;jl( . I.inc ép.iis inteVialc din- des gi\' • au-dc. u, du \'Tü Tangkalan, au bame.m He-ndoung.m ; digt;lr. Tiilu\'a. .. t. liandoung Teuiilc H 16).

134O. (iildiire du \'Tii S.irouw.i, allluent de droiii\' du Tii Ilea; distr. Tiihea, se« I 1 gt; mdoung Teuilb 11 134*. C\' j d\'nn,(\'(\'■lt;i/c a fragments de granite ;

bloc ronb du Tii Ilea, a Tiikakak; distr, Tiihc.1 c11. Uandoung \' l euille H 1(1


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I 100

I .ociilite. ()l)scrv;Uions.

I ,(k alité. lt; )bservations.

.1 (Idnis d andcsile, du Tii Kangkon^, iiflluenl de droile du Tii Ilea; di-ir.Tiil 1 Uaiiduiini.\' I\'euillc H t6). IhiChr ca/caire, fragment d\'une broche du Tii Kangkong, t-n aniont du No. I342gt; di •\'r. Tiilica.-\'•ct. il.md\'-un;.; I\'riiilleH !\'• . (Jns niiiyneiw brim du Tii Rangkong, en ainont du Nquot; 1343 distr. Tiihéa,

I\'andlt; gt;1111^ I\'euillc H 1 lt;gt; .

Bi t/i,1 rer/e, a la cascade du Tii Rang-kon-, i n amonl du No. 1 .gt;44; digt;lr. Tii Iir.; cct. Bandoun^; ( I\'cuillc 11 16). /gt;i lt; Ji ^\'rossii rt\' du versant Nord du Gg. Tcnguek, au .\\.\\\\. de K^mang; distr. I\'iiIi , 1, IJiindi\'iin^ I quot;.\'uille II i(gt; . Miirn du Tii haloult;]at;ir. allluenl de droile du Tii lit-;!, di^tr. Tiihéa, sect, r.ni\'l «ui l euill\'- H 1 7 .

( \'(//lt;■lt;/1/ (i m ./\' . /r/V 1 (nir ^ll \'\'\'\' \\}gt;l\'

randii. allluenL du Tii Batoudatar; distr, I ui.\' IJaiidoun^ (I\'tuilK- II 17

Calgt; in ■ ,r or/itoh/\' s dc Govdia, auS.de

distr, Tiilna, sect. Ilan-G 17 et II 1;

(!■■ Tiibadiing, au S. de i\'iiliea, sod. Uandounij;

\'3S,;

».vS4

ö; m

115;

Rad i;miandala ;

doung (Tcuilles Cfts iV(inihti\'e (iouha; distr.

\' I \'.iiillo M 17)

O\', • .A/W - v .1« Pountiak larang, laic Nord; distr. Tiihca, gt;ect. Uandoung r. viiiic II 17.1

(i hornhl* rraginents origi-nairlt; s dc\'coucheshrèiIleuses du Tii Linang, au nord dc Tiinangka; digt;tr. Rongga, • cel. I\'..mdouii^ 1\'.111 Ik- I IS ..

(it/(tii\' , fragments origin aires de bin lifgt; du Tii Diambou, a Tiiririi);di tr. Ronggi,

t. lgt;andoung 11 riiille H 17.

i\'aliiiii dc la ^rottlt;• San^uian rikoro; distr. Kad iamandala, sect. Uandoung

I c aill. G Is . I.\'v 1 gt;• dic en grande j\'artie A Leycle.

C/t du Tii Sambeng, au sud des go - óoccnes; diar. Kadiainandala, ^cct.

II ni i\'Mll 1 • liil\' Ct jS .

( ■ •.ramt\'site, \'Ic la cascade I ioiirouk) i lalinioun, 1 ingt; IcTn i . 1 n mm; distr. Kong-lt; !\'■ I • ui 11 iN .

\\ti.i sift\' \' pxgt; ne n ■lt; /1 gt; n lende d\'une brcchc, gf|i^e Tioiikatig rabon^ du Tn Taroum «listr, Rongga (limite), sect.

11 : . u; • ! I - • 1 i I h • H i ^

No. I34--

I343\' \' 344-\'345-1346. i;vi7-1 ^s. ,34\'\'-

No.

1358. \\tiil sile i mCaue localitc ;i; le No. 1357, dans une breche du \'J 1 kangrahong; distr. Radiamandala (iimiti:

•ct. r.andoiiii^ ( I\'euillc H 18).

1359. A\'th/w aiiiphilni/iqin\' 1 probablemcnt un concrction dans de randesite a bornblendi d une brcchc, en amont du Tioid.an rabong ; distr. Kadiainandala dunitei, sc Ikmdounjj; (Fcuille H iSj.

1360. Fragments calraires, d\'une brcchc Tioukang rahong; distr. Kadiamanda! (limite . sect. Handoung (Feuille II iN

1361. Ciilcawc, d\'une brcche du Tioukang rahon. distr. Kadiainandala (limite), sect, lïü: doun^ l iaiille H lS .

1362. 6V1V dand\'gt;ife du Tioukang rahon.; distr. Kadiamaiulala (limite), sect. Ikn (I\'lin.; 1 cuillc II IS .

1363. 6V, (ju-n t.rnx a pate dc calcaire spatl • Hie, du I\'ii Jitiat, probablement mioia ancien ipeut-ctrc entore eocene), en amor du hameau Tiiléiat; distr, Radiamand.i! -cct. Handoun;; lauille G 18).

1364. Lin-* (juarlzt nry en masgt;e compatlc dai le Tii l.éiat, mème localité .«quot;luc No. 1363, probablement mioccnc anci» (peut-ctre encore coccnc); distr. Kadi luaii\'lala. .-.cet. rgt;aiid(gt;ung I cuillc G !

1365. Andes He h quartz lt;■/lt;7//«V/i d\'une bïèch caillou roulc du Tii I.cial, a proximi du No. 1364; distr. Kadiainandala, set Handlt;Ming I ■ aillc G 1 ^ .

1366. Cahairr, a grains de quartz, au S Tiibnuo ! 1 ,r( du potcau I 7. grande rou \\ ostale de Kadiainandala a Bandoun. d i-a r. Kadiainandala, sect. Bandvnn

I cuillc G «O*.

1367. Calcaire du pöste Tiisitou, a 1\'E. d No. 1366; distr. Radiamandala, ect. 1» dnnii.; I ciille G 19).

r^(hS. Manic caltnirr, alternant avcclccaliair No. 1367 d\' Tiisitou ; distr. Kruliani.c dal.t, scd. jJ.uulMung I cuillc G lo.

1369. Cahan r. a l\'ouegt;l de Tiibogo, au potc.i 17- .,; distr. Kadiamandala, sect, liai \'!\' Mil, 1 cuillc Gr 19

1370. Crè:, qitnrfzenx a ciment calcaire, a poteau 16, grande route de Radiamanii iln a Handoung ; distr. Radiamandala, sc : Randoutu\' 1 cuillc G


\' gt;57

i

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I I O I

I .ocalité. ()hscrvations.

No.

1371. Calcah\'i a orhiloides au potcau 15, a IK. du No. 1370; tlislr. Kadi a mandala, secl. Hamloung il\'cuillc G 19).

1372. Ah 1 A\'si/,\' (i pyroxene, d\'une Ijrèche lt;lii fig. Kawoung, au S. I.. de\'I\'iihanggala; dislr. l)iaui])ang wutan, sect. Tiiandiour (Feuilie L 151,

1373. .Indcsite lt;) fyiovinf d\'une hièche a I\'au cien pa ..m^ralian Marj^alangou; dislr. H\'Uigga, scct. Handoung 11 euille L i«S-

1 374. Iinslt;i/lc, d\'une brt-che de Tiisendaout; dislr. K\'ingga, seel. Üaiuloung l euille K llt;n.

1375. Andixilc it pyyoxiuc d a li\'jrjih/eiKle, d\'une brèche de lUxlionghnvah, a 3 kilometres au S. K. de Tiisendaoul, dans le Tii Miniak; distr. Rongga, sect. Üandoung ( I e ui lie K 19).

1376. /ir \'cchc de ha ^alte, montagne enlre I Jalou-diadiar el Lcuwigadia; distr. \'l iiloUotdl, seel. Kaiulmnie I\'euille H 2o .

^77- InJcsift a /jv-M.v/r, d\'une breche du ^!g. radakasih, mème chaine que le No, 1376, a I\'l\'. de Hatoudiadinr; distr. Tii-lukutot, sect. Bandoung (I\'euille H 201.

1378. Ur.rhe, du (Jg. Baton sous\'»un, au S. 1 . de Tiililin ; distr. Kontma, sect. Handouni; (I\'euille I 20).

1379\' () pyroxene it lt;1 horuhlende,

d\'une breche du (ig. Singa, a Kopo; digt;tr. Kn),.., se( t. Bandoung • I\'t uillr K 20 .

13^0. hide site ,) pyroxene et lt;) hornblende, d\'une brèche dn (Jg. l iaionr, nn S. \\\\. de Kopo; distr. l iisondari, sect. Bandoung 11\'enilli- L 20).

13.S1. U-fd/te, d\'une breche du Clg, I\'nidous, face I; t, au N. de Tiiwidei, distr. Tii-sondari, sect. Bandoung \' I enilie L 20 .

13^2. Inn\': //e ,) pyroxene rt a hornblende oh zinifere, d\'une brèche du (Ig, IV) ulo us, face Snd; distr, Tiisondari, sect. Ban doung i tiiille L 2o\'i.

\'3^3- slttdt \'ite a pyrox ne, d\'une brèche, au N. \\N. de \'lquot;ii\\vid(?ï au Talrol Tambak-rouïóUng; linnte degt; districts Tiisondari et Kongo;!. B;i.ndlt;»unL; lenill. L 1 ,

\'3^4. Ur .he, au signal lleulang ngambang, clialne prés Bandiaran , dislr. Bandiaran, ■ !. B,iiidlt;uiiig I eiiiib\' K y.i .

1 3^5 Indi //( k pyroxene, d\'une i»rèchc, a 1\'I1\',, dn No. 1384, a. liipili-nng; distr. I\'ii-peudienh - ■ t, TiilialengK.i I euille K 2 ]gt;

Localitc. ()bservations.

No.

1386. hide\'s ite a pyroxene d\'une brèche, rive gauche du Tii Balapoulang (aflluent du Tii Bouni), a Tegallowah; dislr. Diane pang wélan, sect. Tiiandioun Keuille Oil).

13S7. Ilreehe line du I ii Balapoulang, au Mmiara Tii Seungkeul ; dislr. Diainpang wélan, sect. Tiiandiour 1 I\'euille M 12).

138S. Ande i\'e d py/oxène, d une bn clie, a Tiiastana (route de Kadoupandak a \'I ii-rcinmi; dislr. Diampang wélan, sect. Ti iandiour I\'euille N 1 Ji.

13S9. Gres du Tii Diampang (aflluent du Tii Bouni,, a Baguérmancuh ; distr. I)iam-p;i 11^ wélan, seel. Ti a nd imi n I tail He O 13).

1390. (j rès d\\indesite, au S. de Souk a negara, route de Tiirandii, a Basirjiari; distr. I Hampang w élan, sect. Tiiandiour (\'l\'\'enille N 14).

1391. /Indesite lt;r pyrigt;xe)ie d\'une brecln , a la cute prés de l\'embouchure du Tii Sela, a ric. de Tudaoun , ilistr, Tiidamar, sect. Tiiandiour 1\'enille S lS .

j 1392. reehs/ein d\\indesite n pyroxne d\'une brèche, a 1\' kilomètre au S. Iquot;, de Tiisévvou ; dislr. Tiidamar, sect. Tiiandiour 1 l\'euilh- Q 20/.

I 393 Huseil/e d\'une brèche au N.du Bounliak-diamaka, route de Tiiséwoii a Tiilaki, limite des districts Tiidaniar Keel. Tiiandiour) «-I Bandiaran f-cct. H indi ungi I t uille O 11 .

1394. hid site .r pyi-oxene d\'mie lgt;rèche de la vallei: du Tii Pantioung, a Tiiloubang; dislr. Tiidamar, -eel. Tiiandiour il\'Vuille R 21 1

1395« And, ite lt;r pyroxine fl\'une brèche du Tii Fantioung, Tülpübang, limite de-districts \'Tiidamar (sect. Tiiandiour) et Kandartgwesi (sect. Souknpoma kolot) ■ Tenill R 21

1396. Iwdesit\' ■\' pyroxene d\'une bi. die du Tii Kompang, (loun«»ungdiamp.aii^; lt;listi-. Kand.mgwesi, sect. Soukaj oura Koloi I ( iiillquot;\' Q

1397- - Indesite a hornblende d\'inn\' bfèi he de la vallce tin Tii Kompang (ca lt; ade lt;1lt;\' Tallluent I n (lounoung tiloni, au S de (iounoungdiampanL1,; distr. K andang-wesi, sect. Soukapoura kolot (IVuille Q 2 e.

1395. hidtA/c it hornblende d\'um brèche, m


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11 02

Localité. ()bservalions.

Localité. Observations.

S. du No. 1397, l\\ Tiihondicwarak: dislr. Kandungwcsi, eel. Souk:ij)()iira knlot (Feuirie Q 22 .

JUisaltc grcmi cristallin (ressemblant a, une diabase olivine) d\'une hrcelie tin lii Ilikeu guedc (atliuent chi Tii Rom-pang), au N. d\' Koimgbonlan ; distr. Kandangwösi, sect, Sonkapoura kolot lt; l\'\\ uille R 2 2 lt;.

Andcsite a pyroxene d\'une brèxhe, rive gnuche du \'lii Konipang, a l\'K. de Houngbculan; dislr. Kandangwési, sect. Souk;ipo\\ira k-h-l 11\'euille R 22 /gt;\'rlche iVavdcsite a fyro.xcne du Gg. An^sana, route de PakendiengK Pameung-[teuk. a la rive gauche du Tii Kandang; dislr. Kandangwxsi. seel. Sonkapoura k(dot . I\'euille S 231.

Andcsite a pyroxene de la brèche No. 1401 du (ig. Ang^ana ; distr. Kandangwèsi, sect. Sonkapoura kolol l-\'euille S 231. Andc.lt;ite a pyro.xine d\'une brct he, au S. du mont d\'andésite (rg. Waïang, prés de I )cpok ; dislr. KandangwcM, seel. Souk a-p\'-ura kolol I\'euille Fi j ; ,

Andcsite a pytoxrne d\'une bnche du Gg. Malang, au N. VV. de I\'akendieng; distr. K andangw esi, sect. Sonkapoura kolot (l\'iiiille Q 23)

. 1 tidt.u/(- ,) ygt;yrlt;\'\\,nr d\'une bivehe de \'l iikandanglébak, a I\'oucst de Tiikadiang; distr. hatouwangui, seel. Sonkapoura k« dol ! \\\'\\ uilii- Q 24

Audi site ,) pyroxrm d\'une brèche de \'riimangkê, route de I\'akendieng ü I\'a meungjteuk; dislr. Kandangwesi, sect. Sonkapoura kolol I\'euille S 24.

/ui \'illc d\'une brèche. auS.K. du No. 1406. a Tiigadoktonggoh ; distr. Kandangwesi, cel. Sonkapoura kolol Kcuille S 24 And site ./ pyroxene d\'une brèche de Tiidiengkol; distr. Kandangwesi, sect. Sonkapoura kolot IVtiille T 24 .

Audi site lt;1 pvoxn,■ d\'une brèche, au nord du moni d andc-.ite Ikiton bouli^uir, dislr, Nagara. seel. Souka|)Oura kolot I euilie T 25 .

/•gt; .h, du Gg. Diaia. versnnl Kst. an S I-quot;, de liikatliaug, li^lr. r.atouwangui, • cct. Suuk.ipiiur i k\' \' 1 IV nlle Q 2(gt;

No.

No. 1411.

I3(»9-

1412.

1413.

1400.

MM

1401.

i »15.

1402.

1416.

1403.

1417-

1404.

141S.

1405.

14 10.

1406.

1420.

1407

1421.

140S

1409

1422,

t po

142

Andêsite a pyroxene de la brèche No. 1410, tlu Gg. Diaïa, versant Ivsi; distr. Hatouwangui, sect. Sonkapoura kolot (I\'euille Q 26).

Audi site lt;) pyroxene olivinijere d\'une brèche du (Jg Amloung, a 1\'ouest de Singadiaïa : lt;ligt;ti Hatouwangui, -eel Sonkapoura kolot (Fenille S 27).

Andésite a pyroxene olivinifere, d\'une brrche, an N.K. du No. 1412 et au N. W, de Singadiaïa ; distr. Hatouwangui. -ret. Sonkapoura kolot IV-aille S 27,1. And:site lt;t pyroxene olivinif \'ere, d\'une brèche du \'lii Kaëngan, A Singadiaïa; dislr. Batouwangui, sect. Sonkaponra kolot 1 I\'euille S 27;.

Andesite h pyroxeni d\'une brèche, au N. de Nangguenirig; distr, Taradiou, sect. Sonkapoura kolol 1 I cuille R 2S . /ti/sa/te, d\'une l)rèchc du Tii liangla, .• houbouwaï; limite des districts Taradiou et Karaii^, seel. Sonkapoura kolot (Feuille T 30),

Br\'eehe fine du Tii Talahab, au sud de lianlai kalong : distr. Karang, sect. Souka poura kolot (Feuille V 301.

Diorite quartzeuse (on daeite), d\'une bo die du versant Nord dü mont Tendio-laout, au S. de Hanlarkalong; dislr. Karang, sect. Sonkapoura kolot (Feuille V 30 .

Jlreehe fine de I\'iikalong, non loin de la clt;\'»te Syd, a I\'c.t du Tii Woulan . distr. Mandala, seel, Soukapourn t Feuille X 32 .

Andésite lt;) pyroxene et a hornblende (junrtzense, d\'une brèche de Tiilègui , distr. Mandala, sect. Sonkapoura (Feuille T 33).

Andesite it pyroxene, a caractère de diabase, d\'une brèche a Tonest de Tii katomas ; dislr. M andala, sect, S^uk.aponra I cnille U 33

Andesite it Jgt;yro.\\ene et u hornblende, • rune brèche du Tii Si-el, au passage d( la route de Manondiaïa A I\'arigui; dislr Ikindiai sect. Sonkapoura TcuilleR V\' hid. site n pyro.xine d\'une brèche dt Sinrkoup; distr, Tiidioulang. sect. Son kaj)ouia Feuille S 35).


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1103

Local hé. ()bservations.

No.

1424. .!//lt;/. ile a hornblende, d\'une brcche du Tii Popcndil, au N. de Singkoup, au N. du No. 1423; distr. rasirpaiulian^, sect. Soukapoura i Kcuillc S 35).

i ^25. Amicsite lt;1 pyroxhw, d\'une brcche, an pasanggralian Tiitalahap; distr Bandiar, sect. Soukapoura (Feuille S 36).

1 126. Aihlcsili\' o. honiblciule, d\'une brcche au S. dc Karlahaiou, au hameau Taw an; distr. Kawasen, sect. Soukapoura (IV-uille S 3.S).

1127. lia ut/te, d\'une brèche a l ouesl de Haj^olo, au S. de Kalipouliang, a proximité de la cóte Siul; distr. Kalipoutiang, sect. Soukapoura (Feuille V 41 ,

\' 12\'v Roche aviygdalonli (])asalte allcré), banc inlercalé dan-» les brècbes, proxiniilé du No. 1427, non loin dc la cote Slid ; distr. Kalipoutiong, sect. Soukapoura 1 Feuille V 41).

129. de la pres(|ii\'ile Kabouioulan, en

face dc Nousa Kambangan; distr. Kali poutiang, sect. Soukapoura i Feuille V 42 .

C . II. Etage 111 a r n e u x.

: }.)0. Vacat. lt;11 est a present le No. 1173a).

\' 13\'• At^i/e au N. de Soukancgara, sur la route de Tiibebcr; limite des districts Tiikondang et Dianipang wétan, sect. Tiiandiour 1 rtaiilk\' K 14,).

132. Wjimc a fossiles, du même gisement «juc le No. 1431; limite des dUlricls Tiikuii-dang et Dianipang wétan, sect.Tiiandiour I euilh K 14 .

133- ^ . du Tii Mérang (aflluent du Tii Sokan), a I\'lv de TiibangLjala: di^lr. Tiikondang, sect. Tiiandiour {I\'euilleL 15 1.

I434- (?\'lt;•* ntatnciix du «Tii Mérang, a Tii hé-rang guirang; distr. Tiikondang, sect. Tiiandiour gt; l euillr L 15;.

\'4 15 ( nlcaire marncux du Tii Hodas. au S. ■ de Tiibanggala; distr. l iikondang, sect. Tiiandiour I euille L 15).

Gr. marneux, au S. de Tiibanggala; distr. Tiikondang, sect. \'Tiiandiour, a proximitc du No. 1435 (J euillc L 15.

\' 137 dc I iitclou au N de (iou-

nounghalout; distr. Kongga, seel. l»an-douug 1 Feuille 1 17).

143^. A\'tsins f, / ;,degt; marnes No. i44oduTii l.alang. au S. I\'. du liamcau I likapoutili,

Local ile. ()l)servatioius.

No.

a Fouest de Tiisendawout; distr. Kongga, sect, r.andouug (Feuille K 17). .!.lt;)-lt; alité O ;, Sela .. O. de lli.M.ni ii m.

1 139* Marnes a fossiles au conlluent du I ii-bourial cl du Tii Tangkil, a VK. du N»». 143S (c\'est le 2c gisement O di; Juxoiinin); distr. Kongga, .sect. F.an-doung (I eiiillc K 1 Si. Knvoyccs a l.c\\do.

1440. a fossiles, du Tii Lanang; mème hualitc que Ie No. 1438; distr. Kongs i,

• cl. Üandoung Tcuille K 17). I . lian-tillons envoyés en partic a beyde. t\'C\'est aussi Ie O. de Ji no in n n .

1441. Cm (ir^i/rt/A dc Tiikapoutih, au N de (\'Ounounghalou ; distr. Kongga, sect. I\'an-doung I ■ uille K 17

1442. (s/ rs brlt; lt; henx du \'Fii I.anang, au conlluent avee le Tii Hodas, Fpüe^t dc I iisendawout; distr. Kongga, sect. I»an-doung (Feuille ï iS\'.

1443. AnJcsite .)Pyro \\ nc, de la brèche No. 14 42 du Tii l.anang; distr. Kongga,^ect. Han doung (1\'euillc I iSt.

1444. /lt;r, ihi\\ rcjosant sur le calcaire No. 1.145 de Fa^ir Doungkoul, pre- Li(»tiitiangkang distr. Kongga, sect. Handoung Feuille I 1S).

\'445\' ^■aUdht1 de Fioliitiangkang, a l\'ouest de \'I iisendawout; distr. Kongga. ■^«■cl. handoung (l\'euille 1 iS .

144O» Br.cJh\' /inr de Tiibouroui. au S. \\V. de Tiisendawout; distr. Kongga, se* I. Ha 11 (lorng Feuille K 1S ,

1447. ( ai\'. \'.\'irr ///,/;•/, //a d-\' Tiidiontor. -ui Ic Tii Kaler, allluent superieur du Tii Kaso, au N. K. de Lengkoug: limile des distric ts I gt;iampang kouion et Diampang le; 1 ^; 111, -eet. Soukaboumi (IVnillc 1VI 7

1445. l\'.a/idir,, rive gauche du I li Mandiri. a Tii^iu\'mprol ; distr. Diampang tengab, -ect. Soukal\'oumi I euille K S

1 14\'). /•\' A/c du calcaire de Matou Toiinipnng, dans la vallet du Tii Uoditmg au S. du No. 144S); distr. I ►iampang l( i ^ab, scei Soukaboumi lt;1-uille K S Fu\\lt;)\\r a l.eyde.

1450. ( \\rlcaii i a (ossih-A, de W aroun^areui. au N. de Hodionglopnng; distr. Diampang leu-jail, sect. Soulval)oumi 1 euille K N Knvoyc a Fcyde.

1450a / . ile (I lalanu-dc ; maruts dc Hodinng-


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1104

r.ocalité. ()l)servations.

l.ocalité. ()l)servations

diengkol, dans le lit du Tii Karoutouk, affluent du Tii Kaso; distr. Diampang tên-.;:ih, sect. Soukabcmnu Kcuillc L -S•. 145 1. (jf i s marneux, dans le Tii Kaso, cn amont de Tiiliadasngamiiar; limite des districts Diampang ko Ion et Diampang tengah, \'.•ft. SoukalMnmii i\'ouille IV1 S .

1452. ( rive gauche du \'I\'ll Mandiri, .i r.ébètics (au S, de Panglcsi\'ran 1; distr. Diampang tengah, sect. Soukalmumi

I cuille I

1453. Cal niye 1 lu (ig, (louha ten face de Leuwi-liang five gauche du Tii Mandiri; distr, Diampang tengah, sect. Soukaboumi

I t uiile K \'I

1454. 0\'r, du Tii Hening iltluent du Tii Kaso). en aval du conlluent avec le Kadieg; di.\'.lr. Diampang tengah, gt;ri;t, Soukaboumi

I ciiilie M ()■

1455. I\'.a/i \'iirr, au-dtssous du signal I\'akouwon, c-\'ae Nord, a\\i nord de rii|gt;iti\'gt;un^ ; distr. Diampang tengah, sect. Soukaboumi i-cuillc K IC\'

1456. Marrit a fossiics du \'i\'ii Taiabap, au N. de Nialindoun^ , distr. Diampang tengah,

i S.\'iikaLquot; inn rlt; uiile K in. I n m-tillons envojr-. rn panic a l.eyde.

1457. Mitnu a fossilcs. a 910 ini tn s d\'altitude, .ui S. ile Nialinlt;loung, dans Ie cours superieur du \'In lu-berkiri: lt;lislr. Diampang tengah, m-. !. Soukal.^nini I aille L II l^chantillons envoycs en partie a l.eyde.

145S. Ma rue a grains piari. enhe ks jio-teaux SS et 89, route de Bantargadoung d Palabouhan, un peu au N. de Pasir Souren; distr. I\'alabouhan, sect Souka-

■ anii l eullle I gt; .

1459. /■ ■ /.Vv du calcaire de I\'asir Somen, entre les poteaux 88 et 89, route de iVantargadoung a I\'alabouhan; distr. I\'a! \\

■ ■ ilian, ■ • •. gt;• •aicab :mi Iquot;. mM- I ; Faivoyés a l.eyde.

1460. a c\\lt;:h)cly x-es, i 75 mitres au-dela du poteau 89, route de Banthrga-\'loung Palalmuhan; \'ligt;lr. Palabouhan,

, . 1 ■ 1\' gt;• K I \' •

a Lcyde.

1461 r ■..//». .1 coraux el 1 cyclodypées, vcr--ant \\ord du P t ir 1\'ogor, .1 T«indilt;gt;ng,sur It; Tii I aril- alHuenl du Tii Mandiri i; distr. 1 , li..; ,I : ; 1 K 5 .

-i\'.

lüchantillons envuyés en paitie a l.eyde. Uitr/ir a beaux fossiles, au potea 88, route de llantargadoung Palabouhan, rive gauche du \'i\'ii Diarian; distr. Palabouhan, eet. Soukaboumi (Feuille K 5 el ó). l^ehaittillons envoyés en partit a Lcyde.

1463. /\'ossiles des marnes du Tii Odeng, (afllu-ent du Tii Diarian , en amont du kam-j)Oung Tiiodeng; distr. Palabouhan, sect, S.)ukab(gt;iiini l euille K 5 . Envoys grande partie a l.eyde.

14lt;gt;4. C.diidirt\', entre les poteaux S5 et 86, romr de llantargadoung a Palabouhan; distr, 1\'. labouhan, ^ev t. Soukaboumi l euill K lt;gt; .

1465. Calcaifi a foraminifcrcs, des alentonrs du signal Tiibalanak; distr. Palabouhan. ■eet. gt;\')ukal i .umi l euille K 6 Keliai til Ions envoy rs en partie a l.eyde.

1466. (it nuun. nx a fossiles, au N. \'! signal Tiibalanak, sur un sentier ver liantargadoung ; distr. 1\'alnbouhan, sei t. Soukabomni leuille K 6;. ICnvou-l.eyde,

1467. C.dldiirc maru nx (peut-être m,,). Couclu\' horizon!ale du Gg. Paniaïran, au S, du signal; distr. Palabouhan, -eel. Souk 1 bouim I 1 uiile K Oi.

1408. Mtini a fossiles, du Tii Oailoung, entre Tiibeureuin et le conlluent avec le Tii Mandiri distr. Palabouhan, seel. Souk boumi l euille K ()i.

1469. /lt;\'lt;■ iIf* de marnes, ii 500 nu tre-a Tone ! de Pantargadoung; distr. Palabouhan.

• (I. gt;\')ukal gt;miiiii liaiili K\'gt; l\'.n\\\'.\\ a. Lcyde.

1470. Murue a petits fossiles, j\\ Kedoung, rive gauche lt;lu Tii Mandiri, au S.K. de Bintargadoung; distr. Diampang koulon.

S -iik ^oumi IV-uille K 7\'.

1471. MarHi 1 fossiles, dans le Tii Mamliri. a pcu pies a 400 metres cm amont da con-tluent avec le Tii Tldtih; distr. Tiimalii

linn\'- ■\'■«t. Soukaboumi leuille K 7 Les fossilcs out eté ènvoyés a l.eyde.

1472. (\'.diil\'ti re it/\' tic gt;nnrnlt; a fogt;-.ile.. dan-, le I li Mandiri. a 2400 nu tre.gt; cn aval lt;lu lt; \'ii fluent aver le TiiTiatih; limite degt; distr Palabouhan et Diampang koulon. sclt;!

- ik.i nil! I t. : 1 !■ K 7 • Lnva,

Levde.

No. 1462.


i

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1105

I .ocalilé. ()l)scrvalioius.

No.

1473. (ifiS maineux u fossiles (piincipalemi-nt (Ugt; balanus , du Tii Madia, en amnnt du conrtuenl avec le Tii Soukarame, pied Sud de l llalimouii; distr. Palahcnilian, scct. Soukaboumi l euillc H ;i.

1474. si/iiifit\' du Tii S«nikaraiïj\'é, a proxi-mité du contlueiit avec lc Tii Madia ; tii^n. i\'alaboulian, sect. Jsoukaboumi 1 Keuille

H 3).

1.I75. Andcsitc a pyrcxcne^ banc inlcrcaic dangt; les gres No. 1477, dans le Tii Mailia, eu aval du conlluent avec le Tii Souka-ramc; distr. Palabouhan, -^ect. Soukabnumi It ui 11c li 51.

1476. 1 nd He / pyro\\ //c, d\'une bivchr. im-mcdiatemenl sous le banc .\\igt;. 1475, dans le Tii Madia; distr. ralabouhan. cot. SoukalKuimi ! I euille H ^).

\'177. (ïgt;\'iS du Tii Madia, mur dc la bicohe \\o. 1476 lt;Iu \'i\'ii Madia; distr. r;ila!)igt;u-han, sect. Soukaboumi I euille H 3.

i )7S, Gyc - )H(W neilt; x iln Tii 1\'anarikan, a in diaringao; distr. Dianipan^ koulon, seel. Soukaboumi J euille P 2

1479. , »uu)ienx du \'1\'ii Haleun^beunj;, 1 aflluent du Tii Karang), a 1\'ouc^t de Tiiratiap; distr. Diampang koulon. sect. Soukaboumi I euille P } .

. iSu (ifis blaiu, j)arrois calcareux, du Tii l.cgok \'afTluent du Tii Balt\'unglgt;eung), .1 Ih. du No. 1479; digt;tr. Diarniiaug koulon, ■«•t. t. Soukaboumi I niille P ; .

14S1 Argi/c* (VY t h/if , j.aitoi-. -ilit ilK ( lt;, du \'1 ii Awitali (allluent du Tii Ka-o . a liodioriggueiitcng, tout pu delabrèelic; distr. piampang koulon, sect. Souka-1\'ounii |l lt; uille O 7 .

1482. (ins manim.x a lov-il. Diadiawaï, entre Tiitiouroug le pasnnggrahon I liwalal ; distr. Diampan^; koulon, -.cct. Soiikab«»umi (Feuilie O S\'. l\'a liaiitillon.s envoy* en paitie a bevde.

\'4^3 si/irifus, reposaut sur le basalle

compact Nquot;, 1 163, dans le lil du Tii K i-o, en aiuonl de bantiarjii-ang ; limirc dr disiricl . Diampang koulon i t Diampang Iiai-ali. \' i t. SouK.dn gt;1:1111 1 I mi lie O S

14^4 Ci/n ou .i/it repo.sant sur

le ba- die No. 110dans 1c lit lt;lii Tii K.t en amont de Ilantiarpi-^ang. liniitc dc-district- hiimi\'in^ koulon et Diampang

1 ajcalilc. ()l)servations.

No,

tcngah, sc.,1. Soukaboumi I euille O S .

14S5. P. h^cni (Pij/hi. si/e- .gt; ƒ r/ fragmenl

originaire de brcches on de grès, repo-anl sur le No. 1484, dans le Tii Kaso, en amont de liantiarpisang; limile des dis-liids Diampang koulon et Diampang Icngali, seel. Soukaboumi IVuille OS.

1486. (/\'r,s ou manie silui/i. dans le Tii Karang (aniuent du Tii Houni en amont de Tii-binglou; distr. Diampang tengah, sect. Soukaboumi 1\'euille P o».

1457. (V;vgt; gris. reposant sous les marnes a lossiles No. 1488, sur K- I i i Dolog (atnuent du Tii Uouni); distr. Diampang lengah, sect. Soukaboumi l-euille P u .

1458. Mlt;}gt; n a fossiles, a proximit du No. 1487, au conlluent du Tii bengka et du Tii Dolog (affluent du Tii Uounii; distr. Diampang tengab, sect Soukaboumi (1*euille P 91. I-., hanlillon vr.voyés en partie a l.eyde.

1489. Maru a fossiles du Tii Tangasi, aftluent du \'lii Dolog; distr. Diamj)ang tengab,

cel. gt; •ukabouiui 1 euille P 1. lulian-tillons envoyés en partie a Leyde.

1490. Manic a fossilc-. du Tii Majgt;ar. allluent du Tii Dolog; distr. Diampang Icnuai.. seel. Soiikabouiui I euille P (1

1491. .W\'irth .h, .1 fos-^Mcs, dau.s 1c cours supérieur du Tii Leng ka afilu.nt du Tii Dolog), a Tiilengka; dislr. Diamp.mg Iei 1 i.aii, Mat. Soukaboumi IVuille O o rrobablement la 1 rail . K .1 F de J1quot; m;h i ii Envoyee a l.eyde.

1492. •■ gt; s (git\'.s marneux alteio. rive gauche du Tii liouni, en face de Kaml)ai dislr. Diampang wel au, sect. Tiiandiom I euille

Q quot;

l.p»j. (/\' • iny/ vm , an S, \'Iquot; Rambai, -air la route de Rauahouniial ; dislr. 1 )iam! ang len^ali, gt;(a l. Soukaboumi I lt; mile Q S. 1

1494* //\'V/a . l ive droite du I 11 Uouni,

a 4,,\'J) kilometres en a....... de rembou-

cliiire; «lislr. Diamj .mg lengali. seet, Soukaboumi l euille R S 1495. Mii\'tu 1 llt;»^sil( rive droile du Tii

bouni. a M ing idouwa, ,1 11 killt;gt;mèlregt; cn ainoiil de Kambai dislr, Dianipar»^ h a ah eet. Soukaboumi I euille Q 11.

1496 mmihtix. au a mi l\'a-:i Tiika

woung, a provimiir du kamjgt;oung In


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I i oC)

I .ocalilc. Obscn ations.

No.

ka\\vlt;»un^; «li^ir. Tiidamar, gt;ect. I\'ü nulitnir I ciiille Q i*1 .

1497. hid nth e., outre les nioiiaras Tii

1 );u)un et I ii (iuo^iu r; «iistr. Tiidamar, ■ Tiiamlioiii I cm lie R ill.

149S. Gri niiirnciix ^ri., entre lo- numaragt; Tli l);\\oun et \'I ii (iuéguèr; dislr. l ii-üamiir, -cci Tu.m. - »111 ! IK R 11.

1499. lt;•\'. tntvucnx ;; fugt;-iU-, du Tii Sokan (su dirigeajit vcrgt; la cou* Sad) a Baïa-uak . distr. I iidamar, sc-ci. \'riiamliour

Itu 1 ik- Q 111.

1500. C/V ■ inanicii.i a fo---iIc-« nombrcux, de Ia I uoi du Hengbreng,.1 riieiirih;dislr. I )i.an-I ui;.; w •. 1, ■ :. 1 , . ndi- ■ a Ir:\': P 1 l KclMntillons onVC\'N • en [artic a l.tyde.

1501. Ggt; ,7 /., clo ia lolline de I lt; ^allDwah, au N. du conlluent du Tü lialapoulang ol du I n Boaii . di-Ur i wt\'u-.n,

lt;-■\' Tiian an I cuillo On.

1502. Cu s du l\'asir liandcia, a Vb\'., dr To^al-lowah; dist Diampaiii; w i tau, sect. I liaudiour I • aülo O 1 1

151);. Miigt;n: a fos-ik-s, au kaiujnnnii; Kramat, a j kilduulres au N. do Sagaiauion, gt;ui la route tie Nialindoun^ : distr, l-gt;iaui-pan^ ton^ali. sect. gt;»mka!)».»uiui I ciullo N 1 \' \' . I aiv« gt; \\ ro ca J|| ! i-.- 1 gt;; l! 1 1 .OV\'if

ly\'.j. (, . rive gauche du Tii Bal ipoulan^ . affluent du Tii Houuil, a Leuwiiualang: disti*. Diampang wót \\i , -eet. Tiiandiour I cuili • N I - .

150^. n:.!)nlt;\'n\\ du (lt;- ■ Beii^i/ren^, au S.

de Bodionglarang ; distr. Dam pang wéiau, riiamiinuj Kemile P IJ.

1500. Sjgt;\'\'r ,.v mom: d\'un gi es manieux dt la paroi du liongbren^. au S. de IJodi\'mgiarang, iuai-gt; a 1quot; W . du No. 1 505 ; diili. Diampang wel au. seet. Tiianditiur I uille F 1 •

I jOtia. renm ;• gt; \'\'• \'/«• . ■ .v e/ ./

! 1,1/ .1 ftgt;gt;silos, Knuto do Kadou-

pandak A Uodiongbiloung, 1 ote Xiird dn l»en^l»ieng. au signal I\'a irA-tana; distr. 1 Hampang wêl.ui, -eet.\'riiaudiour il\'VaiilU\' O 12.

I Ciihoirt nhivtii\'H v, 1 2 kilomotn^ au N. de Hod ii gt;ngl»iloun^ . digt;n. Tiidamar, \'.•( t. i mdi\' nu ( h\'iiii!. F 1 ,

1507.1 ( \'tjn: . rrluf\' |i,ir «li-. «lelii 1 d\'.m i\'-alt

cai« areux, vallée du l il S\'.ikan, au eon-

I.ocalité. lt; )l)Sorvi\\tions.

No.

Iluont «Ie cette rivière el du Tii Saroua A Hodiongbitoung; distr. Tiidamar, se \'l iiaiKliour (t\'euille P 13).

1507I). Con^lonii\'rof a lortues marines fossiles ei inollusi.|ues marins; memo localitó que No. 1507a, mais d\'un niveau plus profond distr. Tiidamar, seet. Tiiandiour (Keuille

P 13.

150S. Worn: a Cyel. communis 20 X I mm. . a 3 kilometres au gt;ud de nodiongbitoinu; distr. Tiidamar, sect, Tiiandiour i l\'euille P 13 et Q 13 , ICnvoyée en paitiea i.evdi\'.

1500. Morn y\'uhe en nr^i/e de la rivim Sélang cote Sud, affluent du Ti\'. Sadéa:, au village Tiingoug ; distr. Tii damar, sect, l iianniour il-\'euille R 1^

1510. Mor or a Iragments de ponce, vallóe du Tii Diamj\'aug iflluent du Tii Houni!. 2:| , kilometres au N. do Pagu^laran dUtr. Diampang wótau, sect, l iiaudi^iu

leuille N i.| .

1511. .h \'i/d morut\'nsc. a débris do plantc fos.siles (lieu d\'origine dos plantos lossile de Jf.NiiiifllN, décrites jgt;ar ^ • ip 1\' 1; 1 s 1 valióo du Tii (iuómbong (aftluonl du I i llouni) en amont do Bihboul ; distr. I gt;iam-i\'angwetan. eel. Tiiandiour IVaulieOl.t

1512. Ggt; ■ tf ono\' s//(\', vallóe du Tii (luoMnbonj^ ■i r.mgguoung ; distr Diami ang wel ii\'

I 1 iandilt;uir I ouiile O 14 .

1513. (\'.tihoirc\' niiirncnx, ontre dos marnes. a\\i tig, Soubang ia Tiirandii), a proximii dn soimnet; di-«tr. I Mamj«ang w etan, sod

I li m.ia ur I euillo O 1 i .

1514 Ggt; • .gt;:nx dn 1 ii Houni. a Tiibadak. distr. Diampang uetan. gt;eet. Tiiandiom . l-euilie O 1.}

1515- 1 \'.s /quot; ;lIragmentsponceux,tout pi\\ .do I i -badak, ian S. du Nu, 1514 ; distr. 1 gt;iaiii i .ai.,; wa\'ian, sei I ilandioui: I enilloO 1 |

1510. Mtirn: .\\ fossiles. eascado du \'l il Kuii runtouk afllnent du \'l i. Bouni . en ainon\' de Tiikouroutouk ; distr. I )iampang W i l 11 n 1. T: Miiü-Mü IVuille N 15 .

1517 Marue coloirr : lossile-., piod du (!g. IJongkok. vallóe du Tii llóuni, a Tiib.i dak ; distr. Diampang wói:in, sect. Tiian-dinur leuille O 15 .

1515 Ami lt;!(lt;! it pyi o xmc hornhlrndijn f d aii \' eoucln\' itrrlt; hense dn (Jg, linngkok, au-dr- ii !e la marnr eaUairo No. 1517


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I 107

I ah aliu\'. ()l).servaiions.

I .otiiliu*. ()bscr\\alions.

ili-tr. 1\'iiiinpan^ wctan, sect. 1 iiandiour 11\'cuille O 15.

.1 Jia\'i\'si/,- a hqrnblouid crime Ijrèche, :\'i pioxiinité lt;lt\' Ia i.rèle de Ia j^aroi du Ben^jbreng, dans le cours supérieur du \'J\'ii Morehsd (aflluent du Tii Sadi\'-m ; digt;tr. riidamar, set t. Tiiandiimr lt; l\'euille O 15«. Miirnr ;i fossiles du Tii Bcureum (afllueül du Tii Salt;léai ; dislr. Tiidaiuar, sect. Tiiiudiour l-euilli: O 15 Gru mm tu n \\ a rcstés de balanus etc., du I ii Sadéa, a Tiikeloug; distr. \'I n-dainar, so t. Tiiandiour il\'ouille P 15 , \\ndi .lt;ilc ,1 pyroxitir\' hortibloidif , \' d\'une nmchc birclicu c inti-Tr.\'1(quot;,\' dan,-, k-. marnes du Kawah boungour, vallée du lil Sadéa; dUir. Tiidamai, sect. Tiiandiour (Feuille P 15 .

(■iilfaire niarneux a fraonients de corail, enlre des nuarnos.dans Ie 11 i Oouijour, aflluent du i ii Sadt-a , a l\'l^.de Kalapanounggal; di,ir. \'I ii iamar, sect. Tiiandiour Feuille P 15,.

■ hui* ite it pyroxene hv) n/gt;ii ndifire, d\'unc t ouche bn-i lien-^e inten alée dans des niai -nes-. da!».s Ie Tii (\'ougour i jn\'oximité dn

s2l.

1523 , di tr. Ttidaniar . Tiian- 1537.

•538.

Siö.

1 539-

1540,

154 r

1 542.

1 ■ H

N.

di\'gt;ur 1 b\'euille P Aiiil siti ii /\'] gt; lt;gt; \\tHt\\ d\'une rouclie de lt; onglomcrat inleK alée dans des niarne-, rive gauche du Tii Oudiouno. a proximiu de la cóte Sud , distr. Ti id a mar, sect. I\'liindiom I . ui He S I 5 .

1/r/rtie lt;/ Jo • tic blocs incolu\'aents dans 1c lii Oupih koulon, a Tii^ueieiulcng I\'\'taiit-\' J de Ji\'NniiL 11 \\ distr. \'I n \' 1 mar, -eet. riiandiour I cuille P io . lot u\'fe dune couche de conglcmcrat, a I K. de Tiigneréndeng, Lord droit de la vallee du quot;l ii Oupih koulon ; disii. liidainar, ■ riiandiour l euille P 1\') . /quot; . he ./,• Jon, r. rive droite du Tii lt; )iipih, a Pogor, A 1 lt;\'iiesl de Kalapadou\\va; dislr. \' - •.iin.n «o 1. Tnandi. gt;111 I ■anil. Q 11 •

nidfnenx a rigt;ss:les du I\'ii Oupih, a I oue-a de Kalapadouwa ; dish . Tiidamnr, 1 ■ \'. I iiandi. «iir f I\'euille Q 16 .

- fHiuntiiX a fo -iU-. vallee du Tii I\'andak, an pen au-de su-. deTiiparoung, •Ian- I aftlueni cledi\'iife Tii I\'eimdein, dislr. 1 quot;d on a . \' ■ \'1 , ihiiiMiu I gt;\'u 111 r; [•gt; 1 7 .

Xo. \'Si»

15 gt;9

1520.

1 .S.vgt;

«534.

1 535

523.

153^

Ih\\,he d\'une roche eruptive riche en verre, a fiagmeuts de ponce,duTii Kon-dang allluenl du Tii I\'andak), a trois bons kilometres au S. de Naringgoul; distr. liid.imaiquot;, lt;1 v 1 riiandiom • I cuille Q 171. Marney a reiubouchure du Tii Laki,rive gauche, ])ivs de la eule ; distr. \'i iidamar. seet. Tiiandiour (I Vuille S 191.

Munu Ci llt;gt;gt;silL-gt;, A 1 kilometre

a I h. du (•■,\' ( iiieuli , vallee du lii l. tki, rive gauche; distr, Tiidamar, sect.Tiiandiour I\'euille K -o

Or, s niai\'nen x i au bord droit de la \\allée du lii I\'antioung, a Tiiloubang a 1 l\'i. de Lodii Itandiar 1, distr. Tiida-

ed. riiandiour leuille R 21 In\'/ \'i/t a f vro.xhte, banc entre des marne-. bord droit de la vallee du lii l\'êlébouh, en amont de Hudiong; distr. Xagara, sect. Soukapoura kolot l euille U 24).

l/h/i si/e it horttblefide ct a Pyi i1 r,•;//\', banc entre des marnes, rive droite de la vallee du Tii l.acut eureun, au N. de Bodiong ; distr. Kandangu Osi, scct. Soukapoura kolot I cuille U 241

(\'gt;■ maniiiiv a fo gies, au X. de Leuwinanggoung; distr. Xagara, sect. SouK.apour 1 kolot l euille U 24 .

Andoufe ,) pyroxmr, banc entre degt; niarne-, • i ve gauche de la vallee du Tii Kaso II. pre. de Tiipitioung; dish. Nagara, ect. Soukaptnu a kolot leuille U 2V . Indi\'site iipyro \\ )ie ct n honihlende d\'une eouehe brècheusc in\'ercalée dans les marnes .i liihourip; di-h, Hatouwangui, ecl. Soukajouia kolot Imille S 26 . Andi\'site gt; pytoxin,\\ d une coucbe de conglomeiat inlercalc.- dans les marnes, bord droit de la \\ allee du Tii Hentang lallluent du lii Sangguirh a Singa-tou\\vlt;Juh (■;. de l iisompet); disir. \\a L\'-na, f. Souka|)ouia kolot \\ lt; ai lie T 26 . (\'.(ih on c nhnuen x du Tii Hentan- affluent du Tii Sangguin , .1 l i; du \\ . 1540. dislr. Xagara, gt;cit. Soukapoura kolot il\'euilli T 201.

(/\' .» tnartwu.x lo.-^iles, du l ii Sang gulri, a l\'K. du Nó. 1541 . distr. Nagara, eet. Si mkap\' mi a k..]..; | , ui lie T 2«» ent re ile-. marnes .. ; kilo


528.

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I I oN

f.ocalite. lt; )b.serviuions.

lt;gt;,

metres au \\ .E. de Singadiaïa; distr. Ihlóuwan^üi, sctl. Soukapoura kolot

1\'cuillc S 71.

44. f/iarneux. a debris de |)lanlegt;. du Tii I ltous au S. tic I)eudtid ; dislr I ;tra-di\'iii, t (i. S(jukaj)*»iiiquot;akolnii I\'euille R. 29 .

45. 7)\'/ , lt; //lt;?, reposant sur 1c Nlt;gt;. 1544 du Tii Terous, a Deudeul; dislr. Taradiou, sm. Squot; ika] «nil 1 kulot I\'euille R 29

,46. Mirnw a fa-ilcs du Iii Longau,

Deudeid; digt;lr. Taradiou. gt;ect. Souka-poiira kd- -I I\'euille R 291. lu liantillons cuv. .v - en panic a Leyde.

;47. r./ . 11 gt; miirneii.\\ delagnHtea Deudeul; di-lr. Tarailiou, gt;ec,l,. Stnikapoura kolot I\'cuilK: 291.

548. Mittnr idhairc a fossilcs, dc la grolle 1 .in^gauiauik, a l\'W.N.W, de Deudeul, aiscment S de Jl NC.iiniN ; di-lr.\'i\'.u:!-

di.-a. t lt; t. S..uka|\'oura kololi I\'euillt R 29).

549. Min n a fo^siU s de (.uirii ati. au S.i:. de Deudeul; distr. Taradiou, M.ct, Souka

I oura kolquot;l I\'euille R .\'\'i . 530. Iht/cair,\' phifHi\'ifx de (niiripati, rcpogt;ant sur le No. 154\'); dislr. iaradiou. sect. Souk o\'outa kolot 1 taille R 29\'. 551. ■; /vf wnf «l\'une couclic de

foil^lomcral. ie]ilt;\'-ant -.ur le No. 1550. i (luirii-ati; distr. \'I\'atadiou, sect. Souka I .oura kolot I tuille R . lt;gt;2. Ca/xiir, du coin- supérieur du Tii Saal ililueut du I\'ii Woulai a Tii-a.\'it . distr. .St»ukaradia, stct. Soukapoura kolot l euillc R s 1 55 fir.. 4 \'. reposant sur le vcrsanl Xorddu cal-cairc auquel apparlient le No* I552-Gouhalalai; distr. I\'auicrcdan, sect, s. uka: \'nr.i koj. ■ I cuiüe R \\ l 354. . hu/isitf 1\' /gt;\\ i i\'M/i,\' de la hrcchc

No. 1553, h. CiouhalalaV; distr. Paniërèdan, r, ! gt; ik.\'. ,\'.1 k \' I fuilu R ] I • ;55. t .lir-\' du Gg. Tiamiau^. au N.W.d\' Soukaradia; dist 1. SmuIcuadia, Mtt, Nouka-p. Mil a k\' \'ju) It R .

556. (\'lt;//* aire a follies du (»g. PovUri, a l.augkar; «li tr. rasikmalaia. sett. Tasik-ni.ilaïa I -aillc R W-

557. ( \'i/lt; iiiir dc Tiilcuu^sin^\' a 6 kilomètrc- au

ilc raroun^ponteng; distr, Souka-c .i\' I;a , -.lt;• !. s ikaj-nui 1 k ■ ^ 1 I ruillc R ; 1 ^SS. lt; ow/\' de (irowcii).\' ur le cheiuiu de

T.ocalitë. ()l)servations.

No.

Paroungponteng a Soukaradia; di Soukaradia, sect. Soukapoura kol i I\'euille S 32 .

i/t\'s des marnes au S. de l\'aiou ponteng, enlre Tiilintoung el Aug- i\' dislr. Soukaradia, sect. Souka]»oura k-(I\'euille S 31!. 1 \\|)(.:ilitgt; a leyde.

1560. /u)\\si/es des marnes de Tiadasnganu (a IT-\', de Paroungponleng), au 1» droil de la vallée du Tiil.ongan: d Soukaradia, sect. Soukapoura kquot;!

I\'euille S 31 . l\'-.\\:pctlit-gt; ;v Ley dc.

1561. Rc ni\' /Wjy//c\'des marnes au N.de Hil \' tiondong; dislr. Mandala, sect. Sou\' jgt;oura I fuillc V 33 .

1562. Or ninnicux a Tiidiouréï; distr. 1 dioulang, eel. Soukapoura (I\'euille S

1563. Cahaire, un pen a l\'ouest de Tiidiom distr. Tiidioulan^. sccl Soukap*

! euille S 35

1564. 6V. ■ nhirneuy, a 3;:1 kilometres a de Tiigaiam; dislr. Kawasfu, eet. S poura (I\'euille T 38,1.

1565. (iris nuinwux a Sidamoulili, au N. Tiikëmboulan ; distr. Tukëmkoulan, Souka]Kgt;ma reuil]( U 39 .

C. III. K t age e a 1 c a r e u

1566. (\'iilitiiri\', route de Tiiratiap a N guérang, prés de Nanggucrang; i\'i Diampang koulon. sect. Soukabo; ! I fuilK Q 3 . 1\' Inntill\'Uis ciivo, part ie a Leyde.

1567. Minut nlmir,. a la plage Sud a ]\'i mile de remboucluire du Tii Kai distr Diampang koulon, sect. S. boumi l euill» Q 3 .

1568. Cdlmit e (gres calcareux), sentici riiharagt;ha gt; iii ri vage, bord ga de la val lée du Tii Pamaran^ in Diampang koulon, seel. Soukalx

l\'.\'uille Q 4

1569. Mariif •n/aiire du Tii l.oum|)angfalll du Tii Pamarangan 1 kilomftri la plage Sud; distr, Diampang

-\'ft. Soukalx\'umi • reuille R 4 .

I I57(\'. Mar Ui1 calcair,- (grèrs marneux) de ; tiouroug; dislr. Diampang koubm, s\' \'ilka ami I ( mile O ^ .

1571 Manie caiinirr (gres marneux). 1 1 k! nu Me a I f -t de I litiouroug ;di ar. Di


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I IOC)

I .ocalilc. ()bscrv;ilions.

I .ocalitc. ()bsorvaii()ns

pan^ koulon, seel. Soukahoumi d\'euille

0 5\'ï. Conlicnl ties C ycl, eomnumis v| X l\' , mm. .

f57\'• cn\'miirc marnoii\\ . hnrd

droit de hi vallcc ihi Tii Seurouh (alllueni lt;lii \'I\'ii K.iso , an -.ml do Tilmang^ou; «lisir. Diampang koulon, seci. Souka-bDiiini leuilK; O »gt; . Ren ferme de^ramli (H-Iiinidc-s et operculines. ICnvovée a I.eyde.

1573. Manic i a ha ire (grcs marncux), Imrd droit de In vallce du I\'ii Seurouh, a \'riikiwoul, route (le Peniagouan a Tii-bodas; distr. Diampang koulon, seet. S.nikaboumi l euille P -6). Knvoyce ;i I.eyde.

1574. Manie t alcaire \'grcgt;. inarneux), au S. de I\'ancien pasanggrahan l\'è\'niagouan ; di-ar. nianijiang koulon, sect, Soukaboumi ! I euilk\' O 7). Contient de - lt;\' ycl. dc- ■ om-munis (20 X 1 mm. .

1 ^75. Calcaire de la eime I\'ouïouli, bord \' droit de la vallée du Tii Langla, a 2\' 1 kilometres a IVmest de i\'arakanhondic; distr. Karang, sect. Soukapoura kolot d\'euille T 30).

\'57^« Calcaire a Tiitalahap, un pen a I\'ouest de Tiigounoung, a 4 kilometre- au S. W. de Paroungponteng; distr. Soukaradia, ^ect. Soukapoura kolot / Keuille S 31 .

\'577. (\'alcaire de Tiibountou, a ^ de kilometre ;i I\'ouest du No. 1576 ; distr. Soukaradia, •cct. Soukapoura kolot d\'euille S 31 I\'chantillons envoyes en partie a Lcyde.

1578. Calcaire de Tiihideung, a 5 kilometre^ au N. de Tiihatou ; distr. raroui gt;ecL Soukapoura kolot d\'euille U 32).

1579. Marne ou ralraire 7//V ///V, tout pres de la limite de- brèches. au Gg. Uatoula-wang, a 3 kilometre- au S. de Tiiawi; distr. I\'aroung, sect. Soukapoura kolot

l euille W

eS^quot;. Manic callt; nrr \'gres marneux) a l\'ogt;siles de Tiikidiing, bord droit de la vallée du

1 ii W oulan ; distr. I\'aroung, sect. Soukapoura kquot;llt;gt;t d\'euille W 31 .

\'5^*. Calcairc viarneux^ a 2 kilometres au S. de Tiikidiing; distr. Paroung, sect. Souka-1\'our.! kolot l euille W 31

15S3. Or, , marurm- au signal Kromong, a 3 kilometre- au S, du Nquot;. 15X1; digt;\\r.

No.

Paroung, sect. Soukapoura kolot (Keuille W 31.

15S3. Calcaire nianicux, a fossiles nombreux, de Singkir; distr. Mandala, sect. Soukapoura I\'euille W 3-\'. l^elMUtillous envoyé- en partie a beyde.

13S4, Calcairc ,/ or/ilóidt ■ de Tiikatoma-; distr. Mandala, seet. Soukapoura (l euille U 33\'.

15S5. (■!! ■ •/•\'. a tun itella , (ig. Radi i, a 4 kilonu\'tres an N. de \'Tiikatomas; distr. Mandal;). sect. Soukapoura I\'euille U 331.

1586. Mara, calcairc au sud de Tiigougour. route de Manondina ,\'1 Parigui: distr. Par I mi i, vL Soukajionr,\' 1 Vaille U ai .

15S7. (Uricaire, a ^ kilonulies au de Tiigougour. sur la mème route-, distr. Parigui, eet Souknpoum l euille U 36 .

15SS. Calcairc de Tiimindi; distr. Tiidioulang, -eet. ^ uk,ijgt;oura I\'euille V 36

1589. Calcairc a fossiles de Tiipitioung; distr. P.irigui, ■ct. Souk,5; quot;lira I\'euille V 374. Expédié a I.eyde.

1). V o 1 c a n s.

1590. .\\ui/csi\'gt; lt;)/gt;vrlt;gt;\\-, ac. au N. W. du pasang-grahiiu \'riikourai. ver-ant Kst du volean Tiikouraï; distr. Soutii. eet. laliibangan f I\'euille P 28).

1591. A ml\'site i). Jgt;yro\\ , a.\\ mème gisement que le No. 159«). au N. \\V. du pasanggrahan TiikouraY; distr. Soutii. sect. Limbangan lt; l euille P

1592. .hide site a J/yrox ae au S. de Souk ara me (Tiilimou- . versant Nord du Tiikourai; distrd\'anembong. sect. I .imbangan (I\'euille O 26).

1593. ■ ///./\' /V quot; p\\ro.\\\\ a. au Sitou Tiigucmboi. i\\ Pouest de Tiilimou-, versant Nord du Tiikouraï; distr. Panembong, sect. Lim-1.an;; ill I euill. O

I5«)4. I.crce d\\ni(ic i/r / pyn fie a Paken-dieng, ver ml Siul du Papandaïan; distr. Kandangwesi, -e«l. Soukapoura kolot I \' inlie R vgt;

1595. Atit/r i/\'\' /r; -• ;/ -riiii/\'. •••, banc intercalt dans le lufs, au N de Paken-dieug, :i l;i ca-eade de l;i riviere Mala-pougour. ver ant Sud du Papandaian ; dislr. Kandangwesi, seit. Soukapoura kolot d\'euille R 23 .


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I I 1 C)

I .ocalilé. lt; )bser\\ alions.

I .ocalilé. ()l)servalions.

Andc itc n pyro.\\\\negt; caillou roulé du Tii Papaiulaian, versant Sud du Papan-daian a Tiiléiupalian; disir. K.mdang-wij , cil. S o 11 k a po ura k oh) l \'l\'cuillc Q /iiiSii/ic\' du Tii Diulang.a Tiampakaw arna, versant Sad dn I\'apandaian liinile des districts Kadangwcsi vi Ralouvvangui. gt;ecl. Slt;»uka])i)ura ko|(.)t I cuilk- Q 2.\\ / - r d\\ind* u/t n J)\\ roxrin lt;le Tiikan-danglèbak, versant Sud du Papandaïan , (li-.tr. Batouwaiigui, cl. Soukapoura kulot I cuilk Q 24 .

And .siie\' Jiyroxrn , de Tartte lutour du Tégal noun^brouug, au nord du signal. .1 la lt; ime rapandaian; distr. Timbangan-len, •lt;!. Tiitialrn^k, l-\'cuill-.- P 24 . .Indcsi/e ■ /gt;yrlt;\'\\, ne, de la paroi ,1 I\'oue a \' llt;;s sol fat a ic-, dan- 1c Kaw ah . time du i\'apandaian; di-ir. Tiinbanganten, -fd. Tiitialengk.i l i nille P 2.p.

\\n\'i ir a Pyroxhtgy a 1500 metres au N.K. dc^ ^oifatarch, siir I,i route du r rate re, dans K Tii Heureum leutik, cirnc du Papandaian; distr. Tiinlianganten. sect. Tiitialen^k.i t I\'V uillc P \\ud site fxroy ne fnidre rcfonduc .J avoc -oufre de- .snlfaiares du Papandaian dans le Kawah Masj.listr, l iinbangantèn, cc!. Tiitialeii;;!.a Fmillc P 2.\\

Soufrt -les sollaiarcgt; du I\'apandaian. dans le Kawah Mas ;lt;listr. Timbant;anten, sect, Tntulengkii l euillo P -M .

/gt;(/\' sili. cux !gt;Ia)u des -olfatare-du Pajtan-lt;1.nan, dans It Ka\\v;di Ma- , distr. I imbang-antrn, « \' f I\'iilialengko 1 euille P 24

. a I kilomrtre auS.S.K. du Siilt;m Tiirompang, volcan Sitou I iirompang; distr. Kandangur 1 -c I. S.aikapoura knlot Ifüill*\' F\' 22 .

B./Mi/tc du volcan Sitou 1 iirompang. a de kilonu\'irt au S, du \\o. 160^ ; distr. Kandangwc\'si, \'•cti Soukapoura koK.i reuill P

Bas,lite du volcan Sitou \'J,iiro!njgt;ang, a I1 kilnmlt; tre au S. du N\'lt;gt;. 1606; distr. Kadangwëgt;i, seel. Soukapoura kolot I riiillc Q 22

H.i :i i(\\ ,ui S dn nouveau p:i-anggtahan Panguentiongan, vcr-.nU lt; )ne i ilu (ia-lounggoung ; distr. W anaradia, sect. I.im-i ang«in i euill- N 20•.

No. \'596.

No. 1609.

^.

1597-

1610.

1598.

i s

I in liil

i S9\'i

it

1613.

I 6O I .

1014.

1615.

I603.

1616.

Ib04.

1617.

I605.

16 i 8.

l606.

1610.

I607.

1620.

l608.

And ile a pyrox n,\' olninij u\\ d« 1-colline prcs du champ de courses dc Tasik-malaïa, a j-roximile de Tiitiouroug ; distr. TasikmalaVa, sect. Tasikmalaïa (l\'cuillc P gt;31. I\'ied tin (ialounggoung. And / ■ .) pyro xl-ne o/ivinifcrr, dt 1. colline pre- tie l\'hótel a Tasikmalaïa, distr. Tasikniidaïa, sect. Tasikmali 11\'cuillts P 53 I\'ied du (ialounggoun^; /gt;\', de la colline a i\' , kilomêtn

A Pouest de Tasikmalaïa . distr. TasiK i! 1 i u.t, •.(.\'* I. T 1 ikncd.i! 1 1 l\'cuille P 3-\' Pied lu Galounggoung.

\\)iiL //(■ gt; pyro\\ Hi ■■\'i. ini/i f , vcr.sani 1 si du (Jabuinggoung, a Tiigrowong, N.K. de \'riisniong; distr. Indihiar; -c . 1 akinal.u.i I euille O JI \'/\'/(/ doloiiliii(]Ut\\ depot de la oOUtc • tliermale de liiboukour . latere du lounggoung; distr. Tasikmalaïa, -cd. Ta tkmalai.i 1 l\'cuill\' O 3quot; .

Audi site /\'.■ pyrox n, . \'innij \' , } a la source thermale de Tiiboukour, •rateK du (i.il\'ninggoung, lt;Iigt;ir. Taslkin.ihv •lt; 1 \'i. r.i-iknialaia 1 euille O 30 .

Ind ri/e a Pygt;\'\' * nc o\'lrinifirr, au-d« - aide la source thermaje Tiiboukour, a t »inu Warirang; distr. Tasikmal na, 1 I -ikni .laia I euille O 30 .

Indrsi/t\' lt;f pyro \\ hc toniUnu nf dccompi . . • le- fumerolles du Kawah Saat (Galoutii; \'oung. volcan Tela;.;.! 1 n gt;gt; l.i , distr. \\\\ a i-iadi,(. seel. 1 inibangan gt; I\'diille N 30)

i/\'ani/rsi/r pyro 1 hlt; , cote Sud 1\' ■\' du lac Telaga Hodas (vt)lcan Telaf ■ bod.is ;disir. Wanaradia. sect, I imbangan I . uilie N gt;0 .

Sonfrr des so I fat ares a Test du lac Telaga Hodas. (volcan Telaga bodas •, distr, Wanaratlia sect. I.imbangan (Teuille N JO).

Andt\'si! ./ /1 \' » //. /r. d, iompogt; lt; . au\\ sollaiares de I\'adiagalan, au X. du Tela^ gt; |{tgt;das; distr Indihiang, sect. Tasikma-l.na 11 «• idle N ^O).

1 ndtó Ur it py gt; /it\' hornbloHilJ\' /r, K1 uapaioung. oMé N.W . volcan Ki.ili ds , ili ir. Wanaradia, -eel. Linibangan iTeuille N 2 N ■.

Anditife ) pyrovt/te, caillou rouU du Tii Nangtang (altluent du Tii Woulan


1

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Mil

I.ocalile. ObserviUions.

I.ocalilc. ( )l)scr\\alioiis.

NÓ.

No.

;i Touest de MalcCr, vcrsant Sud du vol-can Kratiak; distr. Singaparna, sect. Tasikmalaia (1\'cuille Q 29 .

.hufcsite lt;r Pyro.x nr. caillou roulc du Tii I\'aninggaran alllucnt lt;lu Tii Woulan), a Foucst de Maléür, versant Sud du vol-c an Kratiak; r. Sin^aparnn sect. Tasikinahua (I\'euille Q 291.

Ua dl/e, plantation de quinquina Tii-kömbanjf, versant Guest du volcan Kawali inanouk ; distr. Ma lialaïa, sect. Tiitia-k-n-ka l euillc N 23),

Ka.uilte, de la plantation de quiiujuina l .odaïa, au signal \'i egalpadoung; distr. Madialaïa. seel Tiilialengka (l-euille O 23\'; versant Quest du volcan Kawah inanouk.

Ind. site a pyrcxènr, verdant Kst du volcan Kawah inauouk, • roue.^t dc fiaiong-hong ; distr. Tiinbanganten, sect. Tiitia-Icn^k 1 l euillc O 25 .

(\'/■ 7V/. -////. a sphérolitlies, coulcc dc lave cntrc Dradiat et Pasirkiamis; distr. Tim-ban^antcn, sect. Tiitialengka (I\'euille N 25 .

Indcsile it yiyroAiw, aux soIfalaregt; Kaw ah Manouk, au-dc--us de Dradiat; \'listr. Timhangantcn, sect. I\'iilialengka ! • ailli; O . Kien \'ju\'unf |-ia\'(uc. Sou/)\' du Kawah Manouk , distr. Tiinbanganten, sect. Tiitialengka - I cuille

0 24).

/A\' pyt igt;.wne avec hurnblende el olivir.e, cratère du Waiang; distr. Han-1,1 ran, -\'.ct. 11 indoun.i; l cudlr N 231. I\'uf siliccux, sediment des fumerolles du cratcrc du W aiang ; digt;tr. Bandiaran. -ci. llandoiiiiL; d\'euillc N 23 Soufre, dép^t des solfatares du cratrre du Waïang; dislr. Rmdiaran, gt;ect. lian-«loun^ (l i uille N 2j, .

huA si/f a /gt;yii\'xènc el a \' • n/\'/t/h/c du (i^. Üédil, au N. du cratirc du \\V nang; limite des districts Handianui eci. Han-doungi et Tiipcudieuli (sect. Tiitialengka!

1 ruille- N 22 et 23 .

/»./ \'///\'lt;\', banc massif dansle TiiSangkoui, au l^a.^anggrahan Pangaleu^an ; dislr. Handia-ran, eet. Uandoung I cuillc N 21 . A l oucst du cratcie du Waiany.

.\\ndcsile .1 pyroXiiic, au bord occidental du grand lac Sitou Tiileuntia, a Tiibeu-niing; distr. Bandiaran, sect. Bandoung l euillc N 21 . A I\'nuesl du cratrre du Waïang.

1636,

quot;637.

i(j3S.

1639.

1640.

1641.

1(142.

\'643-1644.

1645-

1646. 1(147.

j 623

1624

i (»26.

1627.

1028.

1629.

1630.

163 ï.

Hi 12

1634.

.\\ndi sitc (/ /•!■;•!\'1 du volcan Kendeng-Waringuin, a la limite des districts bandiaran et Tiisondari, sect. Bandoung 1 I\'euille N 20).

7)// ..HiiCKx de la source thermale du Kawah Tiiwidd (volcan Kendèng-l\'a-touhai; distr. Tiisondari. sect. Handoung I\'euille N 19 .

Scttfrc des solfatares du Kawah Tiiwidèi; distr. Tii-ondari, sect, bandoung «leuillc N 20 .

.Ini/c / c ./ /McAiHt dc Tilouguebk-\'k, volcan Patonha versant Nord; distr. 1 i!-t)iulari, seel. Bandoung I\'euille 1VI 19gt;. Tiff calcaire a tlebris de plantes, scdi ment lt;lc la souree thermale au S. de Tilougucblck, volcan Patnuha. versant Nord; djstj. Tiisondari, sect. Bandoung I cuille M 19.

Andcsifc : p\\yo\\\\ )h\\ bord septentrional du Kawah poutih, volcan Patouha : distr, \'1 . \'iidan lt; v 1. K:iiidounlt;.\' I « uille M 1 o . lia. lt;!\'U\\ dejection du eratere du Patouha kaler, volcan Patouha , distr. Tiisondari, oct. BaiulomiL: 11\'ciiillc M iS . TuJ i/iicH.x ibillesi, au signal Korsi, au S. du Patouha, probablcmcnl un . ncien depót d\'unc source; distr. Tiisondari, sccl. l\'.andoung (I «uille N iS .

. 1 iiilitc it /jv.\',igt;;/lt;?, coté Nord du lac Tclaga Patengang (volcan Telaga patcn-(.;ang) distr. Tiisoiulari, -lt;ci. Handoung I cuille M. iS\'.

/gt; . /;//.\'■ du volcan Schakeling au N. I.. de Wanakarta: digt;ti. \\Vanakarta. cct. I .iiiibniigan ■ I\'euille M :lt;r.

iuisnltc, a la halte \\\\ aroungbandrek, vcrsant Nord du volcan Sédakeling . b-tr. W.iuakarl:-. cct.l ;.;.in (leuillc L.\'1\'

au viadii\' sur le Tii lléran;;, a Pouest dc la halte Malangbong; distr. Malangbono, sect. Ta ikmilaia (leuillc

L ;o).

itc i pyrox.-w oliriniJ\'h-r, au N. I . du dclik ontre le Scdakelillg et le I iakra-bouwana ; distr. M dangbong, sect, lasik-nialaia (I\'cudic L 30 .


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\'I

I r ! 2

I .ocalit(\\ lt; )bsi\'rviUions.

No.

164S. Andtsitt •! fyroxine du volcan Tiakro-bouwann, pits de la ruine \'riakrawali; ilislr. Tii.nvi, scrl Tasikni?l,ila luuille L 3\'

1649. Bicche i j! du Gg. Tiikarco, bord droit de la \\ allce du Tii Manouk

pied du riakrahouunnn. (;ót( Nord distr. Malangbong, sect. Ta^ikmalaia I\'euille I 301.

1650. Andrsif\'- . /!7v ».V/, limiu-de- rre-angucr t*i deChéribon, dans le Tii Kalu-ct afllueni du l\'ii I liken . stir la route de I,« mah-poutih, volcan Tiakrabouu ;i na. i\'.k v Nord ; distr. Malangbong, sect. Tasikmalaïa

Feuilie I 32..

1651. Imfi \'i/c pyy.gt;\\ nt l Kopotiondcuig, au N. du lalt; llaguondit, pied oriental du volcau Gountovir; distr. Tiikcnvboulan, •cm !. Tiitialengka I euillc M 2^ .

1^52. . h/ /, i\'r Jtyn\' \\ r\'yinij vi i -ant \\ord du I\'asir I.akou, au S, dlt;- i,cKgt;. pied oriental lt;lu vole,in (iountour , distr. Tiikeinboulan. sect, Tiitialcnok.i l euilU\' M 27.

1653. Au-i i\'e pxrox nc du cratcre (ioula. versnnt Mst du vollt; ;in (iountoui ; lt;listr, rimban^antén. sect. Tiitialengka (Keuille M 27,.

1654. .\\)ilt;iennc coui^ de /air /nisallujit. pied Sad du volcan Gountour, a Pest de Tii-kakak, distr. Timbangantcn, i-ct. Tii-lialengkii I cuille N 26)

1655. I/id\' \' //;■ ./ pyr.gt;\\ ,-n,\' oüvinifère du cratère l\'outri, versant Sud du voienn (Jountour; distr. Timbangantcn, lt;»i. Tiitialengk.i

I Villi 1 (■ N 2(\' .

1656. i\'.oui /•\' iai\\ ancienue. a I K. du v ratère (iountour; distr. Timbang-.uitC\'n, ■(!- !. riii ilen^ka IVuillc M 26.

1657. C.om\' i\' \'lt;! p u r enic du (iountour, extréniité inférieure, au-des.us de Tiipana^; «listr.\'rimbangantert,

\' 1: quot; ialcnjj[ka !• i ll N .!lt;gt;1.

1658. \' ouilt;\'(\' (/(■ /lt;ƒ,-•lt;\' / •/ alfijuc i: p.\'n r,, .•;///• du (iountour, .1 [400 nutres d\'alliiude, distr. Timbanganlcn. slt;m t. Tiiiialcngka

fcilill- M 2lt;n

1059, C.oul \'\' Je /ai r ba dlfiijut\' la plu r t enle du Gountour, a 1550 nü-lregt; d\'altitude, vers Icxtrémifé supérieure; distr. Tim-baii^antón.gt;cf{.T • rdengka I ru k-M 2f• .

Ill

{lf!

it li

1 -ocaliU\'. ()bservations.

No.

1660. /gt; hou- hiisaltujucs \'. tenfes du Goim tour (projetées entre les anncc- 1840 1845); rccueillics au versant Kst, , N du lt; ratère ( ioula ; distr. Timban inlcn, ;clt;:t. T.ilialengka I .■uille 1V1 •

1661. lt;Uii\' :ifi\' ) pyr. x- ne, a l\'aseh. pied Nm du volcan Danou Tiibarous: distr. Mml i lai. riitialen^ka \'I\'euille L 25\'\'.

1662. .///lt;/ i\'e a pyyo\\ //••, au-dessus de l\'asd:, pied Norii du vol\' .m Danou Tiibarou -dish . Madialaï i. scct. \'i\'iitialengka d euilU L 25

1663. Andsih\' pyr.* \\ ti . ver sant Nord volcan Danou Tiiharous, au-dessus (ilt; N\\ arounginonten^ ; distr. Madialai.i. • lt; Tiitialengka (I\'euille 1VT 25 ,

1664. hi t sife it \' i7 lt;m in\', pied ligt;t du vol» Malabar, au nord de l\'atiet; d\'str. T peudieuli.gt;ecl. Tiili ilengka I\'euille M ;

1665. Au(/i i\'e d pyro.\\.ne, versant oriental 1 Clg. Scdatapa (volcan Malabar), .1 \'1 rawab ; distr. Tiipeudieuh, sect. Tiü; len^ka I\'euille N 2] ,

1666. .1/1,/1 i\'r a fvro.v )u\\ pied Sud du Malai a Tiibeureum . digt;tr. Bandiaran. slt; Handoung I cuille N 22 .

16 7. Attdésite h pvToxene olivinifcyey pilt; Onest du Malabar, a Tirtasari . di • liandiaran, se( t. l\'.andoung i l euillc M

ioóS. And*\'si h\' Pyro\\}/ie, pied Guest d Malabar, 1 Tirtasari : distr. Kandiarai lgt;.!ndquot;ung reuüie M 22\'.

1669. Audi dn, Py/o» /te, volcan Houboiii Tandiaknangsi, versant occidental, a \'1 gadoung; distr. Tiisondari, sect, l\'andoui

I euilK L 20\'

1670. A/id, /A a flyrox nc hornöle/idiflt; / r, vei sant Sud du volcan Tilou. a Kioun gounoung; distr. Ilandiaran. sect. Ikii d\' »ung l \\\'uill« N 2i!

1671. A/idlt; sl/e a pyrc i. /ii-, vei-anl Nord-Ou\'\' du (\'ig. Tilou. au-dessus de l\'établissemci Gamboung; distr. Bandiaran, sect. M doling \' I euilles M 20. 21

itgt;72 il/r. pied Nord du volcan Tauiba\'

rouïoungdistr. Tiisondari, sect. Ban doung I\'euille L 19 .

1673. And dfc \' fyrox ne, pied Nord Oii\' du volean Kèndèng louhour, au pasani: grahan Tiihideutig ; distr. Rongga, sec ]?andoung 1 I\'euille L 16).


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I .olt; alité. ()t).scrvations.

Localitc. ()l)sei\'vaiions.

hii/isi/i\' 1) Jiyrrvhu hornhlentlil\'tTC, pied Norti (in volcan K^ndfe\'ng louliour an-dcssu.s lt;le .Soukamanlri (au S. dc Uonnounghaloui; distr. Kongga, seel. ISandoung Iciüllc K \\\'j .

.hi,/, -ile y»|7vgt;.f,•///•, pied Sud-Ksl du lt;!g. M andalawangui (volcan raiifiradinatt)] a li .dion^salani: distr. Tiikenitxndan, seel, I iitiiilengka il\'cuillc L 37

hi,I i/,\'flyrr.x \'nc oliviiiifèrc, dans le Tii Saiü\', pres du posie Nagrck, pied Nord-I\'-st tin (1^\'. Mandala wan^ni I\'aii^radiiiam ; distr. Tiilialengk; riitiali.\'iigka l\'euilK\' K 27).

\'lasal.\'., au \\.\\V. du posle N\'agrek, pied N\'onl-l-.si du Cj,, Mandalawannui volcan I\'aiif-radinan); disir. Tiitialengka, sect. I iilialt\'nj;ka ■ l enille K Z\' -.

Rami/t, versant Ouest du volcan Kale-dong; dUir. Tiikeinboulan, -ect. Tiitia-lengkn I\'enille L 27 .

//asalte, versant Sud - l ist du (Ig. Ilaroumen; distr. Balouhour limliangan, sect. Tiitialengka l-\'euillc L 2Si.

/gt;\'./v;/V. versant Kst du (Jg. Ilaroumeu; disli. Haloulxiur limbangan, s\'ct. Tiitia-Icngka I\'euillc L jS

/\'\'\' versnnit K\'t du Cg. Karcumlil. a I\'asanggrahan Mot; distr. Soumedang,

Simiiii\'iiang !I\'euille H 27 Aiidésile lt;y Syroxcne du Gg. Pnlasari, a Soumiidang; dish-. Möuniedang. -ect Sounièdang (Keuille G 27.. Goutée de lave dn Kareumhi ?

Aquot;,l,siie Pyrox hornblendifèrc, du volcan Kadaka, versant Sud-Kst, au -^nal Kadia; distr. Tandioungsari, sect, ^onmeilang I\'euille G 26

■quot;quot;\'quot;iiiiqiic, du Gg. Sitiipai. veruit i-lsl a Tiipeuudeui; disli Soumedang, Noimiedan. reullle H 2,,i

\'Iquot;quot;\' quot;V quot; -quot;1 pasanggralian

(\'quot;nnoiingsimpai, versant Siul-lvst dudg. Si,ul\':,i: distr. Darmaradia, seel. Soume-dan: I euilb f ji,

\'••o tr mi,pied \\..id du Simpni, a Daieulouliour ; distr. Soumedang, ct. Smniedang Keuille II 2S . ■lt;quot;quot; Hr it/yrnxint olivinifere, pied Xord \'In C\'g. simpar, a Soukattik distr. Soumedang, eci, Soumedang l enille H 2S .

No. 1674.

No, 168S.

1 689.

107s.

16(jo.

vulcan

, SC\'Lt.

109 1.

1677.

I 602.

III7X.

16 95.

I679.

1694.

ïóSo.

1681,

1695.

ifiSa.

1696.

1697.

H\'iS.j,

1O9S.

1 OS s

1699.

I (»8(3.

17(x\\

IKS 7

lnd, si/c / fyfox, ni\\ du i rau to Sai.in^ halirnoun. volcan Siinpaï ; distr. Soumc-tlani;, eel Souinci.iiio (l euilh H 2Xgt;. ■\\itd, sile p\\lt;ro\\i)u\\ avec liornMcnde el olivine, ,iu N. lt;k\' \'riihoilns, versant Sucl-Oucst dvi volcan Tounggoul ; distr. .lt; gt;udioiingl»rnung koulon, sect. Hainloun^

• l enille G .!) .

Audcsiic a pyrovluc au S, dc \'liilioda.., rive ^anebe tin Tii Kapoundonn^. au grand cirque du volcan Tounggoul; distr. Oudioungljrnung wetnn. sect. Handoung IVuilic G 24\'.

/gt;// • mi in , au village IKnliong, pied Sud [\'lt;st du volcan Soiidii)lak; distr. I ii hem cum. MCl. Soumedang (IcMiillc G 27 . /Irn/i, voi nnuju de Tiipanas (au S. dc Tiiscguol), volcan Soudiplak ; distr. Tii-licmcuni. set t. Sounu-dang I Vuilic F 27). Andlt; site gt;1 pyroxene avec hornblende, du Gg. Katiapit (volcan Soudiplak 1. an N. dc •sounu-dang; disti. Tiihcureum, sett. Soiuncdang I\'euille G 28 .

Basal/c, extrémité d\'une coulee de lave du volcan Tanipomn.gt;, dans le Tii Teles, a raroukiKHik ; distr. Tiihcureum. sect. ^ mmedang (l enille F 29).

/iasalie, extrémité d\'une coulee de lave du Tampomas, pied Nord-t )ue.st. .m I\'.isir reuncicui, au nord de Tiisègucl; tiisir. riiheurcum ^ect.S..unit dan:; l cuilleI3 27\' Indd itc a pyro.x ne avec hornblende ct olivine .1 Tiipanas, volcan I.ingkoung. ancien ehque, pi\'\' .-du (quot;»g. Malaug ; distr. ( Judioun^\'oroinig klt;iulon, seel. Handoung I euille G 2 gt; .

Con/ri1 du la:,. basiiltiqut\\\\\\ J\' kilometre au N. de l.iuibang, versant Sud duTan^-koubau prahou ; digt;ir (hulioungliroung koulon, selt;!. handouu^ IVuilU F 22 .

.1 l\'odiok, vei ant S\\id du Tang-kouban jualugt;u ; distr. (hidioungbioung koulon, ect. llaudouiiL; 11 euille F 22). /udi dc fxnal/c, au pont sur le Ti i M a hi, a Tiibadak; tlistr. \'1 lilnkotot, seci. Handoung 1 I\'euille F 21 \\\'ci-.mt Sud du Tangkouban prahou.

And lt;i!c a fvro.i nr. live droite du Tn Meta II, A 1\'a.sir langou, vcr-ani Snd-lt; hicst du Honrangrang; distr. Tiilokotot,

• lt;\'c 1. bandoiing (Keuill\'\' F 21}.


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ii 14

No.

No. I 701.

1702.

1715.

1716.

1717.

1704.

171S.

1705.

1719.

1720.

1721.

M a

ii

i sit m

mi

I 70S

I72J.

I 709.

1724

171f

1726.

1

i z -z.

i7i-r

if

A/.a Nagrak, vorgt;ani Oue^l du Bpiirangrang ; disir. Rad ia mandala, ^ect. liandoung l cuille E 20 .

Indisitc ! fvrox. nc a Panghémian, vcrsanl Oiu gt;i du Buurangrang; distr. Radiamandala, -^cct. liandoung l euillc E 20).

AnJtsile a /gt;yro.\\tne, a Sélagomliong, vcrsanl Oiicgt;t du Bourangiang: dislr. Radiamandala, sect. JVandoung (Feuilles E 19 20).

.hnA\'si/c d /^vro.x uc de TiikawMiing, an N\'.l\'. dc Sinagar; versant Sud-Ouest du Pangrango ; distr. Tiiheulang, seci. Souka-boiiml (l cuillo- G 8, 91,

.Uti/csifi lt;) pyi quot;t ne a I^baksiou. au S. du lac Sitougounoung, volcan l\'angrangt», versant Sud-Oucst; distr. Gounouni;-j\'üan, sect. Soakahoumi l euille G 1 lt; /^rui/lfy bord Sud du lacSitou gounoung, cótc Sud-Olicsl du vokan Pangran^o; tlislr. Tiiiualii. .-gt;ect. Soukaboumi 1\'euillc G 10

.hu/isite (i jxrctnt. a la cascade dc Tiibcurcum. cote du I\'.uigran^M

(cliaine du Guédc \'; «Ugt;tr. Tiinoulri, sect. 1 iMndiuui 1 cuillc E 11.

Utdcsiu r /\') )■(\'vnir, versant Sud-Est du Mandalawangui (solcan I\'angiangoi, u-dessus de Kandang!)adak , digt;tr. Tiipoutri, s» [. Ti: iudi«»ur reuillc F 11. DcjectionS) an versant Sud-Est du Mandalawangui, itrujetces probaldement par It .r.Ucrc (iuedc; distr. riipoutri, ^cct.

I 1 ,, liiuir li-nillt F II.

//!«/•• •//lt;• li /i \' lt; m de la cinn» Tangling»\' • Mandalawanguii; lt;iigt;tr. Tiipoutri. scct liiandiour i\'euille F 1 1

.t\'ft- d\'une cimc 1 Soukarama, rive droite du Tii Sokan ; dislr. Tiilic i. gt;ect. H dm 111 l\'Y\'i! !i H 15 \\ quot;Iquot; .i lt; luedé, /ui.\\,il/ey au i\'.iitlucnt du Tii Kondang el tin I\'m Sok.ü\'. dislr. I\' ik. udan^\'. -cet. T ur I iiil!\' f I 15 ^ \'lean

(iuedc.

A ; .//a-, d\'unc cimc a la rive droite du Tii Ivnd.mg, prlt; Bantarpandiang; dislr. riikomianj,\', 1 ■ t, Tiiandioin I ■ uille

II f ^ \\ n!. ü, (i;;. •

dc la cime Gg. M.dang, .1 4\' kilometrej au N.l . lt;le Tiibober; distr.

f -ouiliic. lt; )bscrvations.

Tiikondang, sect. Tiiandiour (Keuilk H 14). Volcan Guèdé.

/A/ lt;le la cime Xoungka, a la haltc l\'asiraïam; distr. \'I\'iikondang, sect. 1\' andiour 1\'cuillt II 14. \\rolcan Gucdc.

au nord le Rawabogo; distr. Pcser, .sect. Tiiandiour : I\'euille H I ; \\*olcan (iuedc.

Juiudtf) du plateau voleanique, a I1 kilometre au N. dc Kawabogo. volcan Gucdc; dislr. Péser, -.eel. Tiiandiour 11 cuille 11 13

. 1 Hil.\'.\'Ur a pyro.w ne, terrain dc la station a Soukaboumi . distr. (rounoungparang. gt;cct. Souka!gt;oumi (l euilles H iC, m . Volcan Guèdé.

And itc .) /vriKvhw ■■■■\'/: in if ere de la riviere lieleng, au-de.vsus de (iuckl)ron^ distr. Pcser, sect. Tiiandiour ({•\'cuille G 12. Volcan Gucdc ///./ iii\' \'i »■lt; //( de Kaliastana ; «ii -u IN or, gt;cct, quot;rilindiour 1 cuille G 1 quot;• Volcan Guèdé.

.In/ i/f ./ /yr.\'xrnc hornblendilcrc, .1 bameau Moundioul, enlre Tiiandiour c Kade manga 11 distr. Tiibalagoung, .sect 1 mdiour l euille F 15. V quot;lean (lUcdi .Ind i/c 1/ fvrc x /t, , a MangounkciI.\' distr. Haïabang. seel. Tiiandiour (I\'caiilK F i gt; . \\\'ollt; in Guédé.

Inu i/r ./ /v\' i\' x. ne dc Patiet; dislr. Tiipoutn sect. Tii mdiour I\'euille E 1.5 Volcan Guédé.

. fnii ■ ifc ■ fyro xhi\' . aiiK source - thermale,s au N. de Kandangbadak : dislr. I\'iim.,1\'tt\' c\' !. 1 andi«»ur IVn lie F 1 1 \\ ulcan (Iuedc.

tna i(e r p\\i \'\\\\ntr) verdant or» idem lt;lu Gucdé . distr. Tiipoutri, sect. Tiian-didur (I gt; uille F 11 . Volcan Gucdlt; . .!;/(/ ite it r //r. déjec:ion du Gucdc.

du 30 juin 1886. rt\'ciKillic au-dessu- dc Kandangbadak; «li-tr. Tiipoutri, mm. hundiour I - lille 1 1 . Volcan Gu- i /»\'. quot;//■.% projelec par le cralèrt du (iuedc le gt;0 juin 18S6, recueillie a I200mctrcgt; du cratcre, 1 Vouest dc Kandangbad.d; dislr. Tiipoutri, sect. Tiiandiour I\'euille F 11 . V\'dcan Guedé. l-ixjiediec I\'trecht,

Loc.iliic. lt; )l)scrvalioiis.

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111.5

I .ocalilc. ()l)scr\\ alions.

ïajcalilé. ()l)ser\\ alions.

No.

172S. .hi,/. ■//(■ ■ ƒrrf t , //lt;• de Tiiscureuh ; tlisir. l iipoulri, gt;cm I. Tiiandiour (Kcuillc E 1.1 •. Vi)lcaii 1 cmo.

1729- Auiic.lt;tle it fgt;\\gt;o\\{)ic lt;lc I\'ii|iou ; distr. l iipoulri, gt;.ect. Tiiamliom t leuillc D 1 J . Volcan Lémo.

1 73°* H\'1 s a Iti\\ .1 la cascade du Tii I\'anliou, cn aval dc rctablisscmcnl Tiipantiou ; dislr. riipoutri, Tiiandiour (l\'euillc D U . VoUnn Lémo.

17 ^1. An i. site /1/. . //, ■\'■\'irini/, r . du Tii I\'ariU .1 Paineun^pcuk , di^tr. Tiiiiouroug, gt;ccl. Soukal)Oumi I\'cnillc F 5 . Volcan I falimoun.

1732. And, site ,/ pyro.x, nc dc Tiilamiaug ; dislr. Tiitiourou^, sccl. Soukabounii Iciiillc F 3\'. Volcan llalinioun,

1 7S3\' IndcsUc n f vrr.r. n (üivuiif. gt; c do Tii-alimar; di-lr, Tiilioiirou^. .gt;c«.l. Souka-boumi (l*\'cinlle F 41. \\quot;..Kan 1 lalinioun.

1734. \\ult;ilt; sil ,/ /})■/■lt;gt;\\,Jir iilii inif rr dc Tii-leungsir ; dislr. I\'alaboulian, sect. Soukabounii I cinllc G 5 • Vn ,1111 IM du volcan Halintoun.

1 735\' -ln,/lt; y/\'r ,) fyro xene. au nord dc Tii-kirai ; dislr. Palabouban, sccl. Souka-b\' ami I1 cnillc II ^ \\Vr - mi Siul 1 4 du volcan llalimoun.

173^- \\ndi siie f vrox dc Tiircndan^ ; ijisir. r.ilabouhan, sccl. Sniikai»ounu l\\iiilk; II 4 . \\rii .ml Sud dn voiran llaliinoun.

\' 737\' And ^ifc /*yrlt;\'.i\\-n de Sangucan^ ; dislr. Palabouhan, sccl. s.»nkabo\\nni (IVuillc n ) . \\risant Sud du volcan llaliinoun.

1 ;j8. 7\'/// si/iitv/.r dc la -oiircc ihcnnale d\'un petit altlucnt du Tii I gt;anlt;rkop, au X. de Tii •undid ; dislr. 1\'ilabouiian, sen. Sou-kabouini I tuillc (i 2.y. N\'obanllali-moun.

I u a I e r n a i r c

\' 739- (/\' /). , dc la plainc dc Haiuloiiug, rive gauche du Tn rarniun 1 Souramanggala , \'iisir. Knn^j^a. sccl. Haixloung (Feuilie

U is .

1740. /A/ J s i/. dlt; gK - \\lt;i. 17 59, ,\'i Snu-rainan^^ala . dislr. Kongga. . ,1. |{.,ii doun ■ I cnilK II 1S

1 \'4\'■ Ct,. dc la plainc de Handoun^, au par age de la riviere a Waroudoioilg, rive gauche du Tii l arouni; dislr. \'

No.

Rongga, sect. Randtuing l\'euillc II 10 1742. MaiKjue.

I . ^l o d e r 11 c,

1743- imimt\'iiv, au rivagc a Tiibangban,

a 1 oucsi dc Tiisolok ; distr. Paiabou\'ian, sect. Soukabounii 1 l\'euillc I 2). I 1744- Conglom, } at a cinicnl calcareux, au rivage /terrain de Tiiletou), prc^ dc 1\'enibouchurc du Tii Kepouk ; dislr. nianipang koulon, sect. Soukabounii I Vuillc O 2 .

1745* ^v ralcdiiiix, au rivage (terrain He Tiilelou), pics dc remboucliuia du Tii Boulakan; dislr. Dianipang koulon, sect. Soukabounii 1 euille O 2V 1746 i ■lt;:\\lt;rir,\\ cute Sud, enibouchure du I d Kodclicl, a Test du cap (luènteng; dislr. Hi am pang koulon. sect. Soukabounii {I euille Q 2).

1717- 1 iiir.- a lo silegt; moderne embomlmre du Tii Karan^;, plage Sud; dislr. Dianipang koulnn, -cel. Soukabounii t l\'euillc Q 3

174S. \'/\'nf si/i.rny, tic pose par la source lliei male Tiipanas, au nord de Tii «dok ; dislr. rdabouhan sect- Soukabounii 1 l\'euillc I 2 !.

1749. /\'fff a)iigoni(ilt;jn. a crislanx, ileposc par la source llicrmale Tiipanas, an nord de Tiisolok ; dislr. I\'alaboulian, sccl. Sou kabouini (Feuilb I 2\'.

175°\' Inf d*gt;loiiiitilt;jnc, depose par la ource thermale de Tiidempel. a I\'/3 kiloni-ire au ud t t de Tionggucaiig . dislr, Tiong-mi.; cci. Siunncdang I cuille F 29; ^.S1- J quot;J quot;\'/quot;fire, a emprcintcs de fcuilles cl npalc brune, depose par la source (her male de Tiipatiing, au N I\'. «Ie Tiiawi. distr. riiaw;, seel. T.isikmalaïa 1 l\'euillc M si

(lt;. Mineral s.

1752. Win,; a; ,i. mun^.nh r .pvrolusiU^ et calct dnine, lilons dmis le basalie No. 115^ du Tii Meurcinn (alHuent du Tii l.angl.n a Tiikangkarcng; dislr. Karang. seel. Soukajjoura kolol I cuille U ^o 1753- ^infrai dc mangatt sc pyrolusite) \'1 la liniile des marnes el des (.aleaires, cnlrc riibatöu ct I\'.areunpalai , tlistr. Paroung, cel. Sniikapouia kolol l\'euillc U 32;.


-ocr page 614-

i i To

Localiié. lt; )l)servations.

I .ocaliló. ()bsorvaiions.

Nlt;gt;. 1771.

No.

A. I,

(754\'

t755-i75f\'\' |757\' 175S.

\'759-1760.

1701.

1762. \'7US-

1764. 17(,5-

I 766. I 767. 1 /68.

i

1770.

»773\' »774.

1775*

17 76.

1777.

1778.

1779.

1780.

17S1.

1782.

1783.

1784. 17S5.

1786. 17S7. 1788.

lt; m S : \' \' J lit i 1

ll\'É\'fliii

iii li ii?. quot;«I ? i ll\' Ml

11

li;

i

1 i

11

cours inferieur du Tii Ridin. .1 du caU .lire I\'ouillc V 21 .

Ihniillc du Tii Hidin, couchc inférieure de 0.60 m. d\'epa\'isseur 11\'cuillc V Hfiti/le du Tii hidin, 2e touclie, dc I cj^aisseur de 1 inclrc I cuille V Jt . JJniiille du Tii Hidin, 3e eouche (supérieure» de 1.25 metre d\'ejiaisseur (1\'euille

V .11

UouilU de la rivière Asem ketiil (l euille

V 21\'.

Houille, d un afrtuent de dr«»ite du I\'amou-houlan, en amont de rembouchure du I ii ri;ingkeutlt;.\'uk IVuille V 21.

Argile, mur d\'une couchc tie charbon du I ii lloulou. aftluent de gauche du Pamou-boula); \'Feuille V 21 (/\'» /ia» .en.\' du Tii Nl.mguc^uiii.-:. j)i\' des ■- * «uclic- de charl\'i gt;n 1 cuille V 20 Sc/iis/e iarfionihref prcs de la couehe épaisse de charbon du Tii Niangucguèng ■ I cuillc V 20).

Hi\'uilli\', couche épaisse lt;ie 2 metres dans lr Tii Niangiu-giu\'-M- l euille V 20 .

I Ion Hit\', couche de 1 mèlrc d\'épaisseur • lans !c l i\' Niangucgvu n^ - l\'cuillc V 2i . Houill. . couche mince dans le Mounggoul haseupan, a proximitc de Ia cóte 1 l cuille U 20 .

1 n(i. ■ ih■ a (iugif\' a lt; raclcre de diab ^e. du i\'ii Kolcang, 1 Tiihidiau, icr banc iruplif I cuille U 10 /)gt;lt;•- //\'• d\'argile scb -lcugt;e noire avec fragments cPandcsiie, en dessous du banc No. 1767, dangt; le i\'ii Kokang, .1 i iihidiau . Teuille U lo .

(/V, . quarltiHentre des argiles schis tenses noires dans lo Tii Kolc-ang, en mont le Tiihidiiiu cuillc U 10 \\n ! ifc ■! \'•// .7 ,gt;1 in .1 ■ ar.u.Urc dc diabase, 2e banc éruptif duTii Koh .mq en amonl de Tiihidiau l einlle U 191.

Wll. BAN 1\'AM.

T e r r ;i i n h o u i I 1 c r «1 c Ii a 1 a Ii . »li:4r. Tiilangkahan, eel. I.ol\'ak.

I, o c ( n e.

quarlZy cours inferieur au-dessus du raleaire

I\'.oHgloiHjrat lie du Iii Bidii), 1 cnille V 21 .

(ii\\S (fUlDt.CUX

In(h,file a aiigilt1 oislallinc a caracterc Jc diabase, 3e banc éruptif du Tii kolcan^ I cuillc U 191.

Si hisU ■ ut it (argile Mchistcuso. Toitdu 3e banc d\'andesile Xo. 1 771, dans le T Kolrang I cuille U 19 .

hiii sile a angi/i- (quartzeuso a habitus dc diabase, 4e banc éruptif du Tii Koléan^

I Vuil It- U 19^.

. \\lt;ite Ii angiie a caracterc de diabasi . il n est pas sur si ces échantillons pro-v iennent du 2c, du 3c ou du 4c bam dn Tii koléang (Icuillc U hp. A/lt;ir)u\\;grist:s\\ a proximite de Tii^iih leutik (reuillc U iSVProbnblement dc l\'élage m,. miocène.

hiih ife it angih a caracterc de diabase au kampoung Tiitiouroug (Feuillc U 10 (igt;\\s (jiiarlseiuv a Tiitiouroug 1 Feuillc U 19 .

6\';v. qunrlznu a Tiouroug dengdeng 1\'euille U iquot; .

Amicsile a hornhlendc quarlzifh. du («g llatou, au kampoung Gounoungboulev,

II (Feuillc U 101.

Couche ile mar tie cahairc »■lt;?////gt;;■lt; d num mulitcs et orbitoidc, dans le Tii Peundeu afrtuent du Tii A-nlian (Feuille T i\' Kchantillons envoy és en partie a Leydc Ma me calcairc silicijicc a nummulitc dans le Tii Peundeui, reposant sous le Nquot; i7lt;So 11\'euille T 19).

(/\'/•, s il\\ifiih: iW iou tuf), mur du No. 1781 dans le Tii Peundeui Feuille T 19 . I tide site ii hornblende qtiarlzifcre a cara tére de diorite, mur du No. 17S2, dan le Tii reundeui I cuillc T 191.

.\\ndc.\\itc It dugi/c. a caracterc dediabax , a I lowehw alad, dan^ le Tii Siih guc Feuille U ilt;S .

6V. y qiiiirlZ\' iir, au N AV.de Tiiliinou^, ct 1 \\V. S. W. de I lowehwalad lt; I cuille U 1v luisalle, a caracterc de diabase a olivine, dans le Tii Harengkok. en a mont I\'ii baren ;dlt;. ok l-uille U iS Andè^itr augih . a caracterc ancien, dai 1c Tii llara, en aval de l.cbaktoundo Feuille T iS .

(/; gt;• /«(//VS\'//./■, dans le Tii Hara, dpro\\ mité du N(t. 1787, en aval de I bak

■ mndoun Feuillc T 18).

Ii \'trl

-ocr page 615-

I I

Localilé. ()l)servations.

No.

17S9. Andcsite ,1 an^ite, :i caraclcre ancien, cascade du Tii Paguèr, un pen en amont de Tiikara- 1 l euillc T 1S..

1790. .hi,!\\:si/e ,) irugi/c1 a caraclcre do diabase du Tii Saroua (allluent tin Tii Ilara), an S. de Tiibarengkok, sur !a route de Tiiasahan l euille T 1S .

I 791. Quart-a (gres siliciliéi du Tii Mandiii. au N. \\V. de Tiiasahan 11\'euille T 19 .

I 792. Aii(i\\ .u/d a honil\'tendv qitariziflic ;i carac-tère de diorite, au kainpoung Tiiasahan (Keuille T 19).

1793* ^/; \'s qiKir/.cux du Tii Ilara, en aval de Tihnountiang J\'cuille S 19).

1794- lt; s quarlzen.r, a 2 kilometres a I\'ouesl de Tiihara, au rivage 1 IV-uille S 19;.

1 795* G* \'\'* yiiar/zeiix, dans la riviere Tii 1 lara, a Tiihara (leuille S 19 .

1796. (j/. quaiIzi\'u.i, a 1 kilometre a IT\'., de Tiiiiara, au rivale l euille S 19-.

1797. \'/\'hj iiidbas\'uiiic) au livage, a l kilomèlre a rouest de rembouchiire du Tii Mandiri il\'euille T 20).

1798. Ifouitle^ couche de 1 metre d\'epaisseur du Tii Mandiri (I\'euilie T 19 .

M i o c è n e.

1799- flo altr de Tiikoumpaï, du Tii Knumpai et du Tii Seel ■ Keuille U 20;.

1 Soo, /iiisa/fe de la cime Koulantoung, a I\'ouest de Tiiasahan 11\'euille T 19s

1 So i Cale aire a orbitoïdes, entre des grès et dts bièches, a 2 kilometres ;i I K. de Sawarna, sur la route de Tiil»arénuk 1 l euille W 21.

1S02. Ami ate n Jiyroxine, fragment ori^\'inaire d\'une brèche du Tii |{(»unar, au-dessus de la . i-iade tl euill\'i W 21 .

1803. I\' du Tii liounar, » n amont de la cascade \'Ituille W 21

1.S04. Marm du Tii Hounar, m amont de In ca^rade l euille W 21

^05. I ah ait gt; n/arnen.i du Tii liounar, ,111 passage de la route de Tiiloyrang a Tii-diengkol •, l euille W 20 .

1006, A/am. lalcairr du Tii Saw arna ,lt; (»ondan^ I euilh* W 21).

1S07. Calcaire, x Toue-a de (iondang 11niillc W 1 .

1S0S. KasaltC) \\ eaiaetere de melajthyre, banc eruptif No. \\l (clim Fig. 801, dan- la

1 ^ocaliic. lt; )l)servations.

No.

rivieie Sawarna en aval de Wangoun (l-\'euille W 21).

1509. /Jasa/te, ;i caraetere de diabase a olivine, banc eruptil No. \\\' (dessin l-\'ig. vSot, en aval de Wangoun, riviere Sawarna (leuille W 211.

1510. Cahaire cristallin, mur du banc éruptil\' No. I (dessin l-\'ig. 81 ■ de la riviere Sawarna, en aval de Wangoun l euille W 21 .

1 Si i. f\'asalte crista Hi )i, a habitus de diabase a olivine, toil du No. 1S10, bane êruptif No. I (dessin l-\'ig. Si , dans la riviere Sawarna, en aval de Wangoun 1 l euille W 2 11.

1812. /\\lt;\'(7/e sit ire use oo/it/nyne, entre les bam gt; eruptifs Nos. I et II, riviere Sawarna l euille W 21 ,

1815. /gt;ii\\lt;f/ti\\ a earactère de diabase a olivine, banc eruptif No. 11 Tig. 811. dans la riviere Sawarna (Teuille W J1

181 J. /gt;\'asa/t \', a habitus ancien, banc erupt if No. Ill iT\'ig. 81) dans la 1 ivierc Saw arna (l euille W 21 .

1815. ( aleai r, toit du banc eruptif No. Ill • in Tii Sawarna leuille W 21

1816. /u/sa/te rrista//in, a earactère ancien, bane erupt if No. I\\\' (Ki^. 8ogt; de la riviere Sawarna leuille W 21

1 Si 7. 1 \'.alraite manieux sombre^ a orbifoïdes et hétérostégines; blocs rouk\'s dans la riviere Sawarna, au-dessus du No. 1816 (l euille W 20. Kibanlillon- einoyé-en part ie A heyde.

181S. Marnr du Tii roiiiioun-; iflluent du 1 ü Dikit leutilv\', ;i 1\' kilometre au N I- dc I\'amouboulan I gt; uille W ■

1819. Manie arnar r du Tii Moutioun^ a proximité du No. 1818, a 11 kilo metre au N.I.. de I\'amouboulan 1 I\'euilie W 20

1820. Marne du \'1 ii Asem guèdé, a pr«gt;\\imitf de rembouchure, ( . nibitoide1 l euille

V 21\'

1S21. A/am. du Tii Asuin keliil, 1 proximit»\'* du con Hu ent avee TA em iMiedc 1 leuille

V 21.

1822 ( \'a/iiiigt; r\\ du Tii A ■■m keliil t I lt; uilleV 1 1

182^. (Jr.. in.nihitx d:i 11. rAsem Keliil, .inde u du .\\lt; IS.?2 i I euill\' V I


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i i iS

I .ocalitü. 01-gt;sorvalions.

1824. Miirnlt;\' id\'idiiw dans rA--cii» koliü, au-des-uis tin No. ivS23 I\'cuille V 21».

1S25. Calidtre du Tii hiiiin, a la limiu.* ■K-gt; ;;11 • i|U.U1/a:U\\ I ;:llillc V 2 1.

1826. .1/•/// ■. allcrnant avec le No. 1S25, lt;luns Ic Tii 1 li\'lin IVuille V 2\\ .

1S27. (■//lt;•..■/\'lt;■ a pel ri lie a lions cl morccaiiK tie cjuart/eux, caillou joule du 1 Houlou, allluent de oauclie «lu Tü I\'amoii-

Ihuilan leuill\' V 21.

1S2S. (\\/. ill\'r bloc roulr du Tii I\'anioubovdan, orij^mairc proliableiuenl du calcaire p is vlu villa;.;\' I\'amon1\'Oidan nKniilh- V -\'o\'.

1S29. Ciu\'tairc tlu Tii (loulia (affluent du Tii Mapak . a I \'j kil-Mni\'tic .1 I I. de Soua-kan 1quot; LiiilK\' V i o, 20 .

1830. /gt;{jsii//f, irune brcche, caillou roulé du Tii Koléang, origin ai re de la bn- lie a ri\',. de r..-.ir \\\\ .ilaiiL; I Vudlc U 19

iS^i A\'././.V dune brvdic. enlre Sogon;; cl Tiilinliing leuille U 19 .

iSj.?. tirïr\'ie du Tii I\'lourou^. a riilintiiag I cuille U ïS .

18 ^ Ca\'ciiire de 1 lowchu alad, au confluent du Tii .vi.it et du Tii Süb \' rtniille U iS .

«834. au conlluenl du Tii \\lapak 11

el du Tii Süh, .1 loU\' t de M owe h wal ad I euillc U iH ,

1855. Hgt; . ■h-\' du Houleud. a l\'oiu\' l de

(loimt •uii^buuleud 1 uil\'e T 10

1836. CcAiii/r a fossiles. du \'\'i.1,. Ka rail j.; au- • dc -u- de (itgt;unounjj;l\'ouk-iid i lmilie T Mjt, lv\\(.tdie .1 l.eyde.

1837. ( 1 ■ entre des l.r. lie. .1 I iau.nidi n 111 IV ui lie T 1 ) .

iSjiS. 6/ ca Ld gt; lt;/.■\' du IH 1 Mengkol lil eu-uimalaii \' I lt; uillr T h)\'.

iS V* ■ /tfi. ,1 proximile du No. 183S, dan . le Tn Dien^k.d 1 afihient de ^auch» Ui 1\' 1 l.n : 1.\' \'1 Ml l! Uil; i I Cl! lür T lO

1S40. (/;. (jlun ij. ) dn Pi IIara, au iie-gt;u le

I 1111 gt;111 ii in^ I em lie S l\')

1841. ( ■ quot;f\'\' 1 .lilloil loule du Tii lgt;iengklt;)l

II iflluent d( • roite du T.i I Inr.t . au h int\' ui I iihai t I « ullle S 10 .

1S42. \'. . \'V\'/Z/v. i proMini lt; du h.oucau I 1 ll.l! . I ■ : \' S I •) .

1S4; /ifiCht\', a fragment lt;1- j-oiiee, a la rote a 2l 2 k i lom et res 1 IT de Tiihara I euille S 10 .

I -oealilé. lt; )bserviilionN.

No.

1S43. Ui ïu a fragments de jionee du l\'a^ir Karae, pre du signal l\'euille S lS .

1545, a rrn^nients de poiue du Tii l\'a^uer (t[ui se diri^e vers la cote), a Tii;■ i.;uer:;uirang l\'euille S lS

1546. (/ ■ gt; iCiuidcsilc\' a li^e de planle carbo-nisée el troncs d\'arbres transforniés en lignite, lans leTü Meundeut, a riiineun-deui Feuille V -\'«gt; ICla^-e ui._. Kclianlil-lous envoye-, en partie a bevde.

iS}7. l\'\\- lt;iit\' de la rivière Maniieuri, afftuent de (iii)iie du Tii Madour l\'euille IJ l a i\'^e m.j Mxpédie- a bevde.

1S4S / lt;ilss de la rivière Tii KounipaY, en amont d. riikoumpai l euille U -Je. .1 a:\\./ m.). Kxjadiê- en grande partie a I.eyile.

1849. / \' t\' • lt;le marnes mk, au kanipoung Tiiuarou leuille IJ 2q). Expédie-beyde.

(^) u a I e r n a i r e e t m o d t\' r n e.

1^50. 7/// /\'o/iceii.r, a l\'an^guorangan (Feuille U 20). Oualen; 1 irc.

1551. /gt;//\' fo/irri/.-, au S, de IVm^u-rait.-an 1 l euille U 20). Qualen aire,

1552. Tuf pon. ux a Tnkouinpai leuille U 20 Ouatei nam .

1553. Tuf /\'iii \'• ur du Tii Wait ui, au nonlde Tiiwai\'.\'U leuilU U 20 . (^uaiernaiu-,

1854. Tuf fi.ii\'.u.f de la rivii-re M anti tan 1 allliit nl du Pu Mandour rcmlle U 2( (^uaternaire,

1855. Tuf poiceux, entre Madour et raiinj-goul i l euille V .• ■ (^uatei naire.

1856. Cou^lom:ral au rivale, a 1quot;embouchure «lu Tii lgt;aiauak, au S. (b\' liaïab (l euille U 21 •,gt;uaieriiaire m moJerne.

A. II K ot è n r a i 1 1 e u r s e ij li a n t a m.

1 S.; - ,/ ■ , ilea reu-e . ui n \'•( ■ \'

a tiges de plantes dan- Ie Tii llara en amont du i \'mfluent a\\ Ie I\'ii Ma-.ouk , distr. Tiilan.\'kahan, -eet. bebak \' 1 \'\'uilK-

U 17

iSyS \\)t.; //lt;■.,■ /■[■/ ( . ne a earaetère de diaba . I. a .i 1 No. 1S57. dans IcTii llara,enann-i,! du i gt;\'nlluent avee U Ti 1 Ma oak , d i \' 1. I r Ini-kalian eet. 1 . bak lenille U 17\'.

1S50 And i /■■• gt; r u , a earaetère de dia ba e. eailloux roulés du Tn 11ara, en aval du No 1858; disti 1quot;diangkahan. eet bebak l euille U 171.


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II KJ

Lch uHix\'. lt; )bservations.

r.oealitc. ()l)serv;Uioiis.

No.

1S60. KogHon f/r- pyritc el ilt;»ir?\\ tion (bille), originaires «l\'argile schisleuse noire, a Tiiinasnuk; dislr. Tiilangkalian, ^ect.l ehak il enille U 17 .

iSOl. * /1 is/lt;\' 1 /,*■\' noirr du Tii Masi)uk ,

(afllueiit du Tii Hara), au nor.l de Tii-masouk ; dislr. \'riilan^\'kahan, sect, i.ehak Keuilie U 17 .

1 Slt;gt;2. hgi/c scliisfeusi\' noirc ischisle argileux), du Tii Patapauji (affluent du Tii Simeul j; «li -tr. I.ol)ak, M-ct. 1 « hak 1 i ruillr X 10

lgt;. I. Roclie s cruj)tivegt; a carac-

I è r e d i\' d i a h a s e ( prohahlcmenl cocè-nes en grande part ie).

1863. ,w\'.v o pyyoxciw \'/niiytzif, j\\ y a habitus dc diabiM.*. du (1^. lialou wdan, evUre riitoudia et Kos da; dislr. Li-bak, gt;ecl.

II k I cuilU- X 15)

1864. // 1/ py gt; * Hc\', a caractèro de dia-base, du Tii Ladabomi lalllutut du Tii Hcian^a 1 kilonuire en amom de rembouehure; distr. Sadiira, scci. l.ebak

1 cuille X 15 .

1S05. .!//lt;/,.v/\'/V (i f a caracU\' re dedia-

1 gt;asi.\', de la cime G«4. Ilaour, a rK. du (li;. Malan^, au N. \\\\. de Tiiiuasouk ; distr. \'i\'iikm^kahaii. • col. 1 ri.ak . I Vuilic U 1 7 •. 1866. . Xm\' -i.\'i- ■ i J*\\ gt;cj, gt;ti\', a caraclère dcdi i-base, du (i^. Malang, au N. \\V. de Tii niaso\\ik listr, Tiilangkalian, cel. 1 ebak l\'i-uilie U 17 .

1 s\',~- yifit/sf - lt;/ a caracirre de (!ia-

lgt;asf, du cours supeiieur du Tii M.i^ouk. a la ca-M.ide. a proximih tlu(i^. Liman; distr. I iilangkaban, sect, l.eliak lt; l euillc

U 10.

(SoS. \\fiif i/e ,/ a i-aractv re «ie dia-

brisê, lt;lc la time Se ré web, a Se ré web ; distr.ramungknudiang. lt;e« l.l4eigt;ak 1\' l\'euille T Kn.

I lt;St m j, /ƒ//,/, i\'. , pyf ., . a eaiactrre dcdii ba e, du (j.l:, K.ulonraks:!. a\'1 iibeureuin ; dislr. riilangkalian, secl. l.ebak \'1 cuille

T 1(1.

, gt;70- Auttlt; i/i\' (t pyi o.\\-{ ni% ;i c.iraclère de dia-l\'.i e. du (•: Hal- \'li 1. ai sud df l iibeu-i\'Uin, dia r. \'I ? dan^kalian, sect. I cbak I « uiIN T Ui .

\'■71- hh/i ,\'t pyroy,ne, a caracteie dedia-\'Mse, du I ;i l ining, chaine du Hondié.

No.

a proxiinilé de la cAte; dislr. Tiibalioung, sect. Tiarin^uin (Keuilie II 17\'.

1S72. .b/f/W/A\' o pyro.wn a caractère de diabase. a proximile du No. 1871, dans le Tii Pining, clialne du lloiulié; dislr. Tiiba-lioung, sect, \'i\'iaringuin l\'euille II 17

Igt;. II. A n d és i 1 es et basa 11egt; m i o-c è nes 1 e s p 1 u s a n c i e n s.

\'•s7.v A11 dc site lt;f /r\'lt;m ;/(■ du Tii Soungsang \'allluent du Tii Kidan^ . versanl Suil de la ehatiie du Sanggaboiiwana ; distr. Tii langlcdian, sect. I.i\'bak I mille Y iS,

1574. -Ind. i/r ti pyro\\\\)ie du Tii Kilt;lang, a Tiisoungsang, vrrgt;ant Sud de Ia chaine du Sanggabouwana; distr. Tiilangkahan, gt;ecl. bi\'bak l\\\'uille X 18

1575. .!;/(/ ■//lt;• \',i py)\'{\'.gt;\'}tii\' aUt-ive. prés du Tii Madour, a proxiiuiié du hameau Tiilan^ kop iou l.td)ak binoung •, dislr. Tiilang K: han, sect I - bak l euille W iS .

1576. /gt;V/gt;(///,■• lt;i grdin ////, ,lu CIu. Salotek, live gauche du Tii Simeut, a Tiitoudia, ii\'-Ir. l.rliak, 1\'. l.ebak I (.-uilK; W 10 .

1577. .1//,/. n/- pyro.icii,\' cl ,/ hornbieiuls du lig. Malou liipadang, au N. 1.de Tiitoudia; distr. bebak, sect, bebak l euille W 15. Hc.

1S7S. .1 //di ïi h,» n du (ig. W cungkal moundiug, a 6 kilometres au S. S. \\V. de Sadiira; dislr. Sadiiia, sect, l.ebak I rnillc, W 13. 14

1S79. A/i(/, .si/f : /I Jiotuhiffhiif \' du

(Ig. I .isoung, au N. de Mountiang; ilisir. I rbak, sei t. I \' It.ik I euiih V 1 ^ .

18S0. Aihi. st! //. du Tii Knek, a

HDuniaïmi, au iiord du Ne 1S79; di-.h I \' bak -ftI. I.lt;■! •. 1 k I t uiile V\' 1 •

C . 1. K 1 a g c b 1 . t b e u \\.

1551. Ah,i, sir horulu nii banc intercalé dans les brei In-, du Tii Mangueunteung, :\\ 1400 inèlics a iel de Tiipanas : di-tr, S: 1\'Iii 1 a . rl. I cbak l\\ uillc X 1 j

1552. Ahi/m/, .) /jvbanc ma- if. denude dans Ie Tii Ik\'rang, ;i Mouara ; di 11. Sulma, \'i\'el I bak leuille X 15 .

1.SS3. \\}h{ sifi (i fv» gt;. n bain iuterp(»M dans la bn ehe au S \\V. lt;le l établi^ ement Klt;• s;da, sur la nnilt; lt;1«.\' riitoudii digt;tr. Sadiira. . , t. I .daal. I eudlc X l 5 ,


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\\ \\ 2C)

r.ocaliié. lt; )bscrvalions.

No.

1884. .///lt;/,,\'//,• it /iv . 7/,- olii\'iH//,7;ï carac-ti-re dc diabase a olivine, d\'une brèclie de la cime l\'a.^ir Limous, non loin de I ebaklarang.entre Tiidiengkol et I .an^kop; dislr. Tiilan^kahan seel. l ebak \'I cuille X 10 ,

1SS5. Ami, site it pyfo.gt;:u \\ a oaractère de dia-ba-r, d\'une brêche du Tii Dikit.a l.rliak-laran^; distr. Tiilangkahan, seet. Lö\'bak I cuille X iquot; .

1886. Ciflcahc. couche dans une bri che a\\i S. de Tiisnungsang; distr, Tiilan^kaltan, ccl. 1 .•■lgt;ak l\'euillf X l .v.

1SS7. /•\' / . dn eours su|gt;éiieiir du Tii Mailour, 5 kiloiiu trt ^ en amont de r ilorrk; «listr. Tiilangkahan, l.el»ak 1 l\'euilles

X 16 17 .

1885. 1;/./ .\'/ .7 /r\' gt; //.■. d\'nne bióebf, entre \'l iitoudia et Kosala, a la limite des dishii!-. I.ebak ci Sadiiia, sect. Lebak

I lt; ui lie X 15.

iSS(). Audtsilt it pyroxene h caraclèrc ancien^ il\'une brèche, nu veisint Sud-Mst du l\'a-ir ()rai, a Kosala; distr. Sadiira, seet. I.èbak I euilie X 15 ;

1 S90. \\ni\'\\ si/r ,f/yfciinc, pre-^de rétablissement Kosala; fragmentoriginaire d une l ifche; di-h. gt;adiiia, -fvM. 1 \' Uak Icn.IleX 15 . 1891. d\' du r)ioulang, au N. de

IViablisscment Leitdvj-aré; disir. S.iliii.i, l.i\'hak I t-uille X 1 ^

l/, / »//. lt;/ iri 7; , (ouche intei\'i\'alfe dans les brèlt;-hes a l\'ouc\'st de Lebak paré; h-tr. Salt;lM,a, t-cl. I rkü. IVmllc X 1 gt; • 180 5. ( ./\' ri/e\', t gt;nu.lic dans la bieche auS.de |{lt;)id\')uheun, la rivc drcMle du Tii Ik rang; distr. Sadiira, sect. I.ebak I euilie X 14 .

1.S94. Iff//, lt;ite n pyquot;\\\'ne a caiaclire de diabase, eouche entre U\'s bu* lu • du Tii liérang, au siid de Tiipanas :di Ir. Sadiira, . ,1. 1 cbak l\\ui lie X 14 1895. .\\Ui/, ule if fyroViHr d\'une bnche. A Tiandoimg, plantation Tiiséla; distr. ^a I . 1 a, 1 \' l cbak I t VlilU\' W I - t. I gt; 18«gt;6. .\\/1\'i[ \' 11 i\' : d\'une br(che 1 1

bon kiloiuèlrlt;.\' a I\'tnu ■! de l iandoung, sur la route lt;le Kej lt; k, planfation Tiiscla , !; ;i S.ul mI a. ■ • * I. I \' • • 1 k I « udlc W 1 l8\'.»7, I I i/ii s -gt;11 ;\'|I ■ du Ti; I ak. a

I .ocalité. lt; )l)sei vaiions.

No.

Kepck, plantation Tiiséla; di^tr. Sadiir; •«eet. I.ebak Keuilie W 151.

1898. .IW ./A\' \' -pyri \\ ne oiivini/ire(I)asaItequot;i caillou roulé du Tii Kauah. i la vedette riikawah . distr. 1 c! ak, xxt. lebak 1 mille W 15 .

IVS99. iudisih\' ii pvro xinc o/i: ini/irr, eouehe iutercalée dans la breche, au S. de la vedette Tiikawah . distr. I.ebak, seet. l ebak I euilie W 15*.

1900. . 1 HiLsile it fyro.xiur lolivinilère el horn-1 lendifen gt;. d\'une !)rèche du Gg. Tiida-loundéng, au N. de Tiitoudia; distr. I.Mk -.eet. I.ebak leuille W 15\'.

1901. AuJisiU: it pyroxene, d\'une brèclie de bongkok ; distr. i.ebak, seet. I.ebak

I lt; uille W 11\'

1902. (\'(fleaiie, eouehe dans la brèche, au N de Tiitoudia, ilistr, I.ebak, seet. bebak 1 I 1 aille W i(\'

|(K)J. . ///»/\'■ wV.- it pyr.\' \\ ,7/ • olr: ini/\\ gt; \\ a Madia , eaillou mulé ; distr. I.ebak. eet. bebak I « uille W 111

1004. 1//./, //lt;• it pi7 lt;lt; ne a earaetère de inei phyrc, au signal Avvi gu-dé, au S. de Tiitoudia; distr. bebak, seet. 1 ■•lak 1 euilie W I\' .

1905. \\nJilt;ile ■ p\\gt;\'gt;\\rnt d\'une brèclie. a L erète du (i:;, Kendeni;, entre Tiitoud ei \'Tiitorck limite des districts bebak •. Tiilangkahan ••• .1 I.el.ak ^ l\'euilllt; W 1\'

1906. Ixoche i /(/ n/n .\'i/ii i/it i\', couche a b ii\\ droite du Tii Madour, a 2 kilomêtiv a VI\'.. de \'Tiitorek , distr. \'Tiilangkahan

o ; I ! ak I • aille W 16

1907. A/idiSt/e it pyroMfif, a earactère de diabase, d\'une brèche de Ia cime Kamni rang, a ♦gt;\' , kil(»mèlres au S. de\'Tiitorek ; di-gt;tr. Tiilantikalian, eet. bebak Teuiil\'

W .7

1908. \\ftit.-si/t- it pyi . f/f, a caractère de d; base, d une brèche du \'Tii Koulousvoung, ; S, de la ciine Kamourang ; distr.\'Tiilaiu kahan. -eet. Id-al. I ei ill W 1;

1909. l \'(tiiifigt;t\\ couche dans la brèche, au nci de I angkop (Lëbakbinoi\'.ng); distr. I langkaliiii ■ ei t. lebak T\' inil\'\' W |S

1910. lii\'./ir si/irifjfit\' blttiu he argile silicitici-a \'Tiitia 1 out ioup a ITv de 1 angkop distr. \'Tiilangkahan. lt;•lt; t bebak (TeuilU W 1S


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112 1

Localité. Observations.

No.

19\' i • Ca/caire (a petites alvcnlines, analogue aux Nos. 1234b, 12341: et 1299), inter-calé dans les broches, a 2 kilometres au S. do Langkop (Lebakbinoung); (.lisir, Tiilangkahan, secL 1 cbak (Feuille W 19).

1912. (\'on^loHu rat dr qitar/z ef s quarizeux

,reposant ilirectement sousle No. 1911 (au S. de bangkop), apparlenant done au mioeène in,, bien qu\'ils ressemblenl a des gres eocenes; dislr. Tiilangkahan, sect. Lebak l euille W io).

1913. Andcsite a pyroxene d\'une lnvehe, a Tii-ix rang ; distr. Tiilangkahan, sect. Lebak t Feuilles V 19 et W 19).

1914. Ca/cai) couchc dans le i\'ii 11(\'rang, a ! ii-hérang; distr. Tiilangkahan, sect, l.obak (Feuilles V 19 et W 19 .

1915. Anitcsife pyroxhte a caractère ancien, fragment d\'une broche du i\'asir l\'euteui, au N. de Tiidiengk\'d ; distr. Tiilangkahan,

■ ci. l.obak ! Feuille W 20).

1916. Aftdisi/i ,/ pyioxine, d\'une brèche du l\'asir Peuteui, au N. de Tiicliengkol, a proximité du No. 1915; dislr. Tiilangkahan, sect. Lebak Feuille W 201.

1917. Amicsife a pyroxlue, d\'une brèche du tig. Hongkok, a I\'ouest de Bongkok; distr, Lebak, sect. Lebak (Feuille V 16).

1918. Roche argileuse bUvu he de la cime Kasa-mala, a Tiidikit; distr. Lebak, sect. Lebak

I\'ouille V 15).

1919. Kodw kaolini(/uf blanche, sur la roul-j 1 de i\'iitoudia a Mountiang, pres de Karang , di^lr. Lebak, sei-l Lebak leuille V 15!.

1920. (\'a/caire, couche dans une brèche a Karang, au N. du No. 1919 ; di~.tr. bebak, sect. Lebak (Feuille V 15).

1921 Andcsite a fyro \\ .nc, d une birdie, au \\. de Karang, route de Tiitoudia a Mountiang , distr. Lebak, sect. Lebak (reuille V 14}.

1922 /uisaltc, Iragment d\'une brèche, a I1 , kilometre au S. de Mountiang. sur la route de Tiitoudia; dislr. Lebak, sect. : l.obak leuille V 141.

1923. A/ttAu\'/e (i fgt;ygt;r\\,}ie quar/zijr\'c, d\'une brct-.he, autour du (jg. Lisoung; distr. l ebak, sect. 1 .ohak (Feuille V 13

\'924. Ri altc. fragment originaire de la memo • brèche que le No. 192J, autour du Cig.

Localité. ()l)scrvalions.

No.

Lisoung; dislr. Lebak, sect. Lebak (Feuille V 13).

1925. A\'rcche a liouniaïou.dans la riviere Koièk, distr. Lebak, -eel. Li-hak ■ l euille V 13).

1926. liasal/e, d\'une brèche, a Tiiomas, d I\'ouest de Karang; distr. bebak, seci. Lebak (Feuille V 14).

1927. Ihcchc du I\'asir ILumr, a Tiihoulou, rive droite du Tii ()udioung ; distr. Lebak, sect, l ebak (leuille U 151.

1928. Andcsile a fyroxrne, d\'une broche de C\'iounoungsouhou^distr.Paroungkoudiang, sect, l.obak (Feuille U 16).

1929. Andcsi/c a fyrcxhie, a caractère de diabase, d\'une brèche au N. du signal Gg. Liman, distr. I\'nroungkoudiang, sect, bebak (Feuille U 16).

1930. Basalt c i r is falii a a caractère de diabase a olivine, versant du (Jg. Tasouk, au N.E. du signal Gg. Liman ; digt;ir. I\'aroung-koudiang, sect. Lebak (Feuille U 161.

1931. Qnartzih\' du Gg. Liman, au N. du signal; distr. I\'aroungkoudiang, sect. Lebak (Feuille U 16).

1932. l\'ronlt; d\\arhre silici/ic, du cours supérieur du Tii Masouk, au S.lv du Gg. Liman ; distr. Tiilangkahan, sect, bebak 1 Feuille U lO).

1933- Ca/caire, d\'une broche, du cours supérieur du Tii Masouk, au S.F. du Gg. Liman; distr. Tiilangkahan, sect Lebak (Feuille-; U 16, 17/.

1934* O\' s i\'débris de feldspathl du Tii Masouk, a I\'/.j kilomètre au N. de \'I iimasouk ; (peut-ètre eocène); distr. Tiilangkahan, sect, bebak (Feuille U 17\'.

1935\' \'I\'roHr (Varhre silicific (A cristaux de (|uarl7,), ,1 4 kilometres .quot;1 I\'L. do I\'eutiang-paré (\'I iiguèmbloiigi; distr. Tiilangkahan. seel, Lebak (Feuille T 17

1936. Urcihc a fragments de pechstein, a 3 kilometres a l\'i ;. de l\'eutiangparó ; dislr. Tiilangkahan, sect, bel.ak (T\'euiileT 171.

\'937- h\'giU\' icalcareusei, I F. de I\'eutiang-pnré; distr. Tiilangkahan, sect, Lebak (Feuille T 17).

1038. Calca\'nr, toil du No. 1037, ^ \' 1-• de Peutiangparé; distr. Tiilangkahan, sect. I.quot;bak • Feuille T 171.

1939 ( \'alcaire de Faguerbatoung, limile dt-


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I 122

1 .ocalité. lt; )l)servations.

I .ociililé. ()bseivations.

No.

districts Tiilan^kahan et raroungkou- ; 1953-

sii t. r.cUak l\'euillc X 16).

/gt;/.. Ju . \' A-, Mir le sentier de I\'eutiangparc a Tiipati\'iim^; pres de la Hmile des districts Tii in^\'kahan t-t raruiingkoudian^, seel. 1954-l.chak 1 l\'euillc T ló .

And\', site a ^yroxhit , i cauictère de dia- i 111 ■ d\'une lircehe de l arète auS.VV.de •955-Tiisaat; dislr. I\'aroun^koudiang. sect.

I.cl.aK I euille T 16).

Cult aire, au S. de Tiisaat (hameau au | S. (Ie Se re web); lt;lislr. Paroungkoudiang, »95f)--cct. I.i\'hak .Keuilles T lfgt;, U 16\'.

Calcairc, au N. fie Tiisaat «au S. de Se ré weh 1 ; distr. Tiilangkahan, sect Lëbak 1 Keuille T 16). 1957-

Quartzilr, a crislaux de quartz, du Gg. i Tiangga, tout pres de Seréweh; distr-Tillan).;kahaii, sect, l.i-hak I\'en;He T K»).

. 1 ndésift it pvrcKHr-, d\'une brètdie, a 1 kilomttre au S.l .. de (lounoungkenliaua ; \'95^ distr. l^aroungkoudiaug, sect. I.ebak ,

Iquot;euille S 14

/1 u 1 .! Pyy\'11 7/f d\'une bixaihe, a 2

kiloiuètres au N. \'ie (iounowngkentiana ;

ilistr. Paroungkoudiang, sect. I.ebak \'95^* 1 I cuille K 14 .

l^ec hslt\'in tT a tide site a pyroxene ^ dune brcche, a 2\'/^ kilomètres au N. de i960. Ciounoungkéntiana; distr. I^aroungkou-ilian^. -gt;cet. l .i !)ak I cui.Ie R 14 Ptt/is/cin iVandaife a pyroxene (altére)

«l unc hrèehe, a 4 kilomètres au N. de 1961. (lounoungkemiana; «listr. Paroungkou-iiang, scgt;.i, l.rli.ik liuille R 14 Argiln a/iHture a Tiikeusik, aproximité du Tii 1 iman; distr. Paroungkoudiang, 1962. ,(. l. 1 .-hak I ruillc R 151 Iirlt;\\ hes et argi/es si/ieifi es, amp; la eas ade du Tii l.iman, en aval «le Tiikeusik;

ili-.tr. Paroungkoudiang, ^ect.Lëbak l-\'euil-llt; s R 15. 16 .

.■In,L ute t p\\\' r ne, l\'nne brèchc, \\ 1964. (iaroung, a proximité du signal Sanintön;

distr. riilangkaban, sect. Lebak il\'euille R 17

An.ie.:/:- ii pynxAtf gt; i stal line it grains 1965. jin . couelie interpor-e dans les brècbes du l ii Ouirilaïa latlhient du Tii Binou-:ingiieun ■. distr. Tiilangkahan, gt;ect Lebak (Feuill R Iquot;, 1966.

No.

1940.

1941.

1942.

1943.

1944.

1945-

\'94\'■

1947-

194S.

1949.

195...

.Irgile blanche de materiaux ponceux, a Kandangsapi, route de Malimping i Clou-noungkentiana ; distr. Tiilangkahan, sect. Lebak (Feuilies Q 17 et R 17).

Hasalte, eouche entre les brèehes, a Ma-langnengah, dans le Tii Tépouseun; distr. Tiilungkahan, scet. I.t.\'bak (Feuille S l8l. Andesi/e it pyroxiney fragment d\'une hrtcbe a Pnsirandii, ehatne du Hondié, face Ivst ; distr. Tiibalioung, sect. Tia-1 intuin - l euille K lS).

Quartzi/e du Tii lieber (aflluent du Tii Tcdoulu, chaine du Ilondié, face Est; (li^tr. Tiibalioung, seel. Tiaringuin 1 Peuille K 17\'.

Andrsite it pyroxene olh\'ini/ire, couche entre les brècbes du Tii Diarabmg, a Test de Tiimanggou, «. haine du Hondié, face Est; dislr. Tiibalioung, sect. Tiaringuin • reuille K i()U An ié itf it Jyytcxine olirinifire, couche dans le l it Barat, a 11 .3 kilometre au N.W . de Tiimanggou, c.balne du Ilondié, face Est; distr. Tiibalioung. sect. Tiaringuin \'reuille K »6).

luisaite, d\'une brèche, au N.W. du No. 195S, chaine du Ilondié; distr. Tiibalioung, scet. liirin^uin d\'euille K l(quot; in es (f andêsite, de la chaine du Ilondié, a proximitc du No. 1959; distr. Tiibalioung, sect. Tiaringuin 1 leuilles I 16, K 16).

Cauaire, couche entre des brècbes, a l\'Iv de Tiamara, chaine du I londié. extrémité septentrionale; distr. Tiibalioung, sect. Tiaringuin leuille K. 15 •

iir \'es, a Pouest de I\'embouchure du Tii Dioungkoulon; distr. Tiibalioung, sect. Ti iringuin 1 euille C i 7 .

Roche argilease siliexfiée, du rocher de Ia ie pointe de Java; distr. Tiibalioung, sect. Tiaringuin ! l euille C 17^ Per litet couche (ou ftlon ?) dans les breehes siliciliéegt; N •. 1963, ie pointe de Java; distr.Tiibalioung, sect. Tiaringuin (Keuille

C 17

Hasiiltc. entre I\'andioung Hatou kouning el le fava-II quot;gt;ld, le long de la cote, distr, Tid)alioung, sect. Tiaringuin (leuille C 17). Couche dans m,.

Argile blanchey .i 1\'E. du Java-Iloofd,


95«

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L o c a 1 i t é. Observations.

Localité. ()bservalions.

No.

:i la cute; distr. Tiibalioung, sect. I ia-riiiguin (I-Vuille C 17 .

1967. Jut sa//e, reposant directement sur Ie No. i960, a ril. du Java-I loofd, a la cote; distr. Tiibalioung. sect. Tiaringuin i i cuille C 17). Couche dans 111,.

1968. (/\'ris niarnenx a la cote, a 2 kilometres au S.K. du Java-l looftl : distr. Tiibalioung, sect. Tiai iiiguin (l euille C 18).

1969. Andcsiti 011 basaltc altéré, d\'une brcche, face ouest du tig. Païoung, au (Ig. 1 ii-karel, a la cóte ; district Tiibalioung, sect. Tiaringuin 1 l\'euillc C iK).

C. II. Etage m a r n e u x.

1970. Hois silicijic, a (iardou iiatok, originaire de marnes, A 3 kilometres a l ouest tie ia limite de Huiten/.org, sur la route de Sadiira; distr. Sadiira, sect bcbak (Feuille X 13

1971. Argiles blatu\'Ju s et jaunt s de matériaux jgt;onceux, dans le \'lii Bórang, a Sadiira; distr. Sadiira. sect. Lebak ( FeuilK-W 131.

1972. Hois silicijic, A 1 Vo kiloniètre au S. de Sadiira, sur la route de Mountiang; distr. Sadiira, sm. Lebak l\'ruille W 13 .

r973- (ires, a Nangguéla (au S. de Sadiira); distr. Sadiira, sect. Lebak ; I Vuille W 13).

1974. (\'-akairt\', entre des marnes, a 300 metres au S. de \'i\'iibeurih ; distr. Sadiira, sect, l ebak 1 euille W 141.

1975- ( a/cairr, a \'\'0 kilometre au S. de Tiibeu-illildislr.S,iiliir.i,-,eet.Lebak\'l\'eiiiüeW I | .

1976. Catianr, a 2 kilometres au S.K. de Mountiang, A Goulia; distr. Lebak, sect, fitïbak i l\' euillc V 14

1977. ( \'allt; aire) du PasirTiibounout a Tiib mnout; distr. Lebak, sect. Lebak . I cuille U 14/.

1^78. Cal, aire, du \'1\'ii Simeut. a \'l iourougga-rang; tlistr. Lebak, sect. Lebak (Feuille

U 14).

1979. (V/Av/z/v, du Pasir Tiilampoang, a Tii-lampoung; distr. Lébak, sect. Lebak (Feuille U 14 .

1950. Ca/eaire, a Parakanbeusi, du ()g. I\'adali; distr. Paroungkoudiang. sect. Lebak 11 euilles U 14, T 14

1951. t!a/lt;ai/c\\ entre des manies, a l\'L. de 1\'uakanbensi; distr. Paroungkoudiang, Kect. I/ëbak lt; Leuilles U 14, T 14).

j No.

1982. /.ignite, A Ho.liongmanik ; distr. Paroungkoudiang, sect. Lébnk (Leuille T 14).

19S3. Jiois si/iei/ie, desgrès reposant sur la couche de lignite No. 19S2; distr. Paroungkoudiang, sect. Lebak 1 Leuille T 14\'.

1-1S4. Maine ealeaire a fossiles, a 1 kilomètre au N. de IJoiliongiuaiiik, dans le lit du I ii Heureum ; distr. Paroungkoudiang, sect. Lébak 1. uille T 14 .

19S5. Argi/es h/anches de matériaux ponceux, A 3\' .j kilometres au \\. de Hodiongmanik, sur la route de Lebak ; disir. Lébak, sect. Lebak i I euille T 14).

1986. (\'aAaire, a 2 kilometres au S. de Ro-diongmanik, a la cime Tandt», distr. Paroungkoudiang, sect. Lebak 1 euille

T .5).

1987« Maine ealean e a fossiles, de Tiimouli, a 3 kilometres au S. \\\\. de Hodiong-manik; distr. Paroungkoudiang, sect. I ebak t Feuille T 15). Fxpédiéea Leyde.

1988. Mmne ealeaire fossilifère de Tiikareo (entre (Jounoungkcfntiana et Tiilèiè-, , distr. Paroungkoudiang, sect. Lèi)ak (Feuille

S 131.

1989. Marnes a fossiles, du Tii Lémer a Pa-niabrangan, a 7 kilometres au S. de l\'odiong (Tiasoungui); limite des districts Paroungkoudiang (section Lébak 1 et .Menes ■«eet. \'I iaringu 1 I cuille Q 1 ^ L\\pédilt;

^ Leyde,

1990. Basaltet fdon dans des marnes, un peu au N. de Tiourouglanglang, a 38\'4 kilometres au S. de Moundioul; tiislr. Mene-, -eet. Tiaringuin I cuille P 151.

1991. Marn, ealeaire a fossiles, de Kalapa-douwa entre Angsana et Perdana . limite des districts Tiibalioung et Mènes, sect. Tiaringuin I cuille O 14)

1992. Maine .1 fossiles, dans le Tii Toke, au hameau Tiitokc, a 21 a kilometres au N. de 1 iikeusik;distr. I iibalioung.sect. 1 iaringuin ■ Icuille O ](gt; 1-eli,intillons ens oyt en part ie A Leyde.

,993* /\' \'v /A\'* des manus de Tiikeusik ; distr. Tiibalioung, sect. Tiaringuin 1 Icuille O 17). Kxj»ctliés Leyde.

I994. / k/.W de-. niariugt;, a 2 kilomètris a Pest de Tiisouakan; di-.lr. Tiibalioung, sei t. l iannguin (Feuille N 16). Kxpé«iiegt; a Leyde.


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1124

Localité. Observations.

! .ocalilc. lt; )bscrvations.

/. i //-j tics mar no de Souvlimanik ; dUtr. Tiibali\' sect. Tiaringuin (Fouille

]VI 17 Mxpi.\'1 ié.gt; Leyde. Mam iiriii.h. du 1 ii Teloukkalapa, a Tiiulóukkalapa; clislr. Tiibalioung, -1 1\'t. \'l\'iaringuin 1 lt; uillc L 1S). /• //V - des marnes du I ii (Jouhn. (afïluenl du I ii l öloukkalapai, a 1 iile-loukkapala; distr. Tiibalioung, sect. Tiniuguin ■ l\'\'euille L 18). h\\[)édies a 1 eydc.

Mtir/it .1 petits fossiles, dans le Tii l\'éloukiiarat, 3 kilometres a IVmest de Tiiteloukkalapa; distr. Tiibalioung, sect. Ti:ii intuin l. -uil!\'- L IS. K 18).

IndrsiU- it pyroxene, eouchc intercalée dans les marnes, a Hatouhideung I (kidovd), a proximiic du No. 1998 . distr. Tiibalioung, sect. Tiaringuin (Teuille

K iS).

f/r ;gt; 1 \'.;itoiihideiu.,,r I kidoul); distr, Tiibalioung, sect. Tiaringuin (Feuille K ilt;S.

. hii/c \'si/c\' it /«r/vhit\', ( ouclie entre les ni:\\rne.gt; .1 \'Tiidiaralang l\'a 4 km. auS.W. de Katoumbiri); distr. Tiibalioung, sect. Tiai i ngjiin !• taiille L/ 16 .

Hasalte, de conglomcrats, ü Katoumbiri; distr, Tiibalioung,sect. Tiaringuin (Feuille

L 15

An^\' Ur a pyro.xtne, couclie interposee dans lts marnes, A i\' , kilometre a l\'ouest de Tiiseurenheunj a Bangkong; distr. Tiibalioung. sect. \'Tiaringuin( Feuille

L 15

G) marnenx, a petils fossiles, A la eO)te, 7 kilomèlres au N. de Tiamara; distr. Tiibalioung, sed. \'Tiaringuin Feuille Km.

Marn,\\ au signal Dioungkoulon, a la c^te, en face de I tle des mouettes; di-tr. Tiil\' ili«uin;; ■ cl. Tiaringuin 1 Feuille D 17).

1). V o I t a n v Amicsite \'t pyro.x nr olivinifère, coulée de lave du vcdcan Danou, a la 1 ole, a i\' , kibmi\' trc au nor ! d Anit-r lor; distr Anier. se( 1 l iil\' \'ti l\\ uille P 5 .Ittii\'.i\'r i /!\'■ gt; coulee de lave dvi volcan !)anou. 1 l\'angabouan, aréte

No.

1995-

1996.

1907.

1998.

2004,

2005

No.

Marengmang ; distr, Anier, sect.\'Tiilegon

1 Teuille P 51.

2008. Andesite a pyroxene olivinijcre, coulée de lave du volcan Danou, au N. W. de Tiiromo; distr. Anier, sect. Tiilegon Teuille F5 5\'.

2009. Ana. sih\' npyre \\ n, \'livinifh , a \'Tiiromo; distr. Anier, :gt;ecl. \'Tiilegon 1 leuille Q51 Volcan 1 )anou.

2010. Andesite a pyroxene oi\'ivini/ere, un pen au S. de Fatiarikan, a 2 kilomètces au sud de l\'asir; distr. Kramatwatou, sect. Tiilegon iFeuilK; R 6 . Volcan Danou.

2011. Andesite lt;) pyroxene massive, du volcan Danou, (langt; le Tii Koak, a Diakoung, a

2 kilometres au S. \\V. de Soïng; distr Sérang, st;ct. Sérang (Feuille S 7).

2012. Tuf poneenx, reposant sur la coulée de lave No. 2011, dans le \'Tii Koak; distr. Sérang, sect. S rang (Feuille S 7\' Volcan Danou.

2013. luisalte, du bord septentrional du volcan Danou, a l\'ouest de Kadourangkong; limite des districts Anier isect. \'Tiilegon) et\'Tiif .hki •\' gt;ect. i\'andrj/lang 1 FeailleQ 7

2014. Andesite (i pvro.x ene olii\'in ij ere, versant intérieur du bord septentrional du volcan Danou, a Fatoudia ; distr. \'Tiiomas, sect. Fiiideglang \'Feuille Q 7

2015. A)idegt;ife a pyroxene (avec tridymite),du (Jg. \'Tioumounggal, prés du lac, volcan Danou; distr. Anier, sect. Tiilegon Teuille Q 71.

2016. A/W/V,couche intercaléedansdestufs pon-ccux, a Barengkok;distr.\'Tiiomas, sect.Pan-di\'glan^ l euille P S). Verbant S.W. du volcan Danou.

20 5 7. Trans!emiation spherolithique d^ohsi-diennt du (Ig. Kangkong, au S. W. de Harengkok, cóté .Sud du volcan Danou; di-ir. Anier, .eet. Tiilég«gt;n FeuillePS 2t\'i8. Andèsitr ,)pyro xene, au S.deKaloumpang. picd nord du volcan Farakasak; rlistr. Tiiom.i t. Fandeglang 1\'I niille F3 S

2019. Andé ite a pyrexene, bloc s original re -d\'argile, a Tiiomas; disir. \'Tiiomas, sect, F mdlt;•_\'!anl; gt; I euilh R S\'. \\\'. ■!. an Kaian.

2020. Indesite .) pvgt; o.r avec olivine, a Baro^; distr. Baros, sect. Fandeglang (Feuille S S, T S). Volcan Karang.

2021. Hasalte, a 21/9 kilometres au S. \\\\ . de Fandeglang, pres du gardou Madia; distr.


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I .ocalitc. ()1 )scrv;Hii)ns,

I .ociililé. ()bscrv.uions.

randcglang, sect. ramK\'^lan^ (Peuille S 10). \\ olcan Karang.

And,\'sift: it p\\ru.\\iUCy du vol can Mni-kanguen, vcrsant Est, au nord Fasir: dislr. Kramatwatou, scci. \'riilc^on (Pen ilk:

R 6).

H a sal Is dn volcan (ig. IMnang, pied Nord, ■\\ Wcra (pivs le polean 7); ciistr. Kiam.n-watou, seel. Tiilegon (l\'^euille S 51. Hasalle, conlt\'c dc lave, coté Nord dn sommet du volcan Gg. I\'inang; dislr. Kramatwatou, sect. Tiilegon (Feuille S 5}. /gt;lt;7S(iUe1 blocs au sommet du volcnn (Ig. Pinang, au signal; dislr. Kramal w a ton, sect. Tiilegon (Feuille S 5). In.i si/c a ^yyoxinc^ pied Nord du volcan Ponlosari, ^ Mandalawangui; dislr. \'riimanouk, sect. I\'andbglang (Feuille

Q iquot;)-

Basalle, pied Sud-Fst du volcan Ponlosari, aTiourougbarang , dislr. \'riimanouk, -.eel. I\'andeglang I\'cuille R 1 1 . . t(\'/ pyroxnc. a Tiipeulian^. pied Sud«Fgt;t du Poulosari; dislr. Menes, sect. Tiaringnin I\'cuille Q lo).

And tile ii pyroxene, coulee de lave Kadougaring, pied Sud du Poulosari ; dislr. Menes, sect. Tiaringuin 1 I\'cuille Q 11

Son/re, dn sommet Poulosari, du cralcre; dislr. M^nes, sect. Tiaringuin (Feuille Q 10).

And Ale a fyroxhie olivinifère, a Pandal; limite des districts Tiimanouk (sect. Pandóglang) el \\lenes (sett. \'I iaringnini (1\'euillc P 10). Vcrsant Sud-Fst du volcan Ascupan,

Hasalles a Kcling, pied Sud dn volcan Ascupan; dislr. Tiaringuin, sect. Tiaii-nguin i cnill P io(

/iasalte du Tii Atouï, a 11 kilometre au N. E. de Tiicning, pictl vSnd-Oucsl du volcan Ascupan; dislr. Tiaringuin, sen. Tiaringuin 1 Feuille O I/

And si/e it fyroxrnc, i)ied Sud ( )uc-.t du volcan Tompoh-Malang, .\'t i\'/.j kilometre a Test de Kadoudiokdia; dislr. Tiaringuin, -eel. Ti oir jin I ruille O 10 And,He d pyrox, nc, au N. de Tadiour, pied occidental du volcan Tompoh-Malang, non loin dc la mer; dislr. Tiari-

No.

202 3 •

2024.

2026,

2()27.

202 S.

2029.

2030.

2031.

2032.

2033-

2034.

2035-

I No.

nguin, .-(Hi, Tmrin^uin (l euilie N 91.

2036. And\' \\i/e a pyroxene, du hord percé du volcan Toukoung, a Tiibadak; distr. Anicr. sect. Tiilegon I\'cuille P (gt;).

2037. hide sif,: pyroxene, du versant Nord du volcan Toukoung, a Keniang; distr. Anier, sect. Tiilegon (Feuille P 6 .

2038. hide site a pyroxene o/irinifere. \\ la cóle, pit - de Tandioung (iorengniang, pied oriental du volcan Salak-Guedt ; dislr. \'Tiik-gon, -cel. Tiilegon I euilK: S 3 . Andes/\',1 it pyroxene a Tandioung Awou-ran, a la CÓte, face Est du Volcan Salak-Ciiiedé; distr. Tiilegon, seel, \'Tiilegon 1 I\'cuille S 3).

Andesi/e ,) /lt;yre\\ene, A Tiibaga, face Nord-Fsl du volcan Salak-CJuédé; distr. \'Tiilegon, cct. Tiilc-\'.n (Feuille R 3). Andesi/e c pyroxene, a la pointe St. Nicola.-,, face Nord du volcan Salak-Guèdé; distr. Tiilegon, sect. \'Tiilegon (Feuille R •

2042. Ande.site lt;) pyroxene (avec olivine el hornblende),de la carrière de Merak; dislr. \'TiiKïgon, sect. \'Tiilegon • T\'cuillc Q 31. 2043 And- itc ■: pyrox a de Tile Merak, en face de Merak; distr. Tiilegon, sect. Tiilegon I\'cuille Q 31.

\\ro/ean Kr a kal an (appartient acluel-lement A Siunatra).

E r u p t i o n I.

2044. I.a n g - e i 1 a n d. Lave en plaques, an i/esUe a pyroxene avec tridymite dans les cavités ( collection de Sumatra No. 959).

2045. 1 - an g lt;• i 1 an d. 1 ive en pl.ujues compacte el gris-elair, and- sitc a pyro.raie avec un peu de tridymite.

2046. Lang-e i 1 and. Variel(; de lave som bres, conip:i(les, and site a pyroxene sans tridyinile 1 Nos. 960 c! 961 lt;lr Sumatra).

2047. r.ang-ei lan.1. Roehe \\ if ren. noir sombre a lissures rouges par alteration (.quot;■quot;• No. 962 de Sumatra .

204S. pDolsclic lined. /,/.■ gjj -e, quot;1 (inures ronge.^ par alteration ( - No. 963 de Sumatra).

2049* 1*00 1 s c li e 11 o e d Roe he quot; ilreu a

2039.

2040.

2041.


-ocr page 624-

1126

Localité. Observations.

Localité. Observations.

fissures altérces rouges, parfois a sphéro-lithes [=- No. 964 lt;ie Sumatra 1.

P o o I s c h e 11 o e d. Roche vit reuse noir verdatre, pure ~ No. 965 Smuatnv. Verlaten eiland. Lave en plaques, amiêsite lt;• pyroxene, avec tridymite le lon^ des fentes.

Verlaten eiland. Lave poreiuc avec pen de tridymite, andésite a pyroxene. Krak a tau. Lave brune iVandc site 1 py-roxinei poreusc, riche en tridymite. K r akat a u. Lave brune iL a naë site a py roxene, compacte, pauvre en tridymite-K r ak a t a u. I.apil\'i andésite ii pyroxène)\' de Ia couche de lapilli de Krakatau* entre la lave a tridymite et Its dejections basalt iques.

K r u p t i o n 11.

2056. 2057 2058. 2050.

2060.

2061.

2062.

2063.

2064.

2065.

2066.

2067.

206s.

2069.

2071.

2072.

luisa/te% en coulees de lave de divers points dn ,./\\v,ulen Hoek\'\' dans Tile de K r ak a t a u.

Biisolte% coulée de lave, a Vest du Zwaiten Hoek ; K r a k atau, cotc Nord. Ha alte, coulee de lavr. a Pest du No. 2063 ; Krakatau, culé Nord.

/i-isa!fe, en lilon, non loin du No. 2064 ; K r a k a t a u, cMc Nord.

Iragment de hasalte, ancien, projeté en 1883; versant Sud-Ouest du Krakatau. /w/ alle, avec inclusion d\'un morceau d\'andcMte a pyroxene, pointe Sud F-stde K r a k a t a u.

Eruption III

lt;r\\indesite ■/ f:/\'\\/ie, du crate re IVrbouwatan. exlrémite Nord de I\'an-cien Krakatau.

/.aie it an de site ./ p\\ , tie sombre, da cratere f\'erbouwatan, oxtremité Nord de 1\'ancien Krak.it a vi

Surf iK e porgt; n ■ le ia la e Nn. 2069, du rrattr-\' i\'erbouwatan, extrémite Nord de l anden K r a k at a u.

f.a\\ • (Citnde\'iite i pyrt \\ //, Hoot man ■ rots.

An dent e ,1 pytoxne \'avec gypse dans les cavi\'.és). Filon dans le basalte. cote Nord de K r a k a t a u.

No.

No.

2050.

2051.

2052.

2053.

2054.

2055.

2073-

2074.

2076.

.Indesite a pyroxene, fragment ancien projeté en 1883 ; versant Sud-Ouest du K r a k a t a u.

And.sitc n pyroxene, fragment ancien, projeté en 1S83 ; versant Sud-Guest du Krakatau.

Andêsite a pyroxene (avec dolomite), fragment ancien, projeté en 1883; versant Sud-Ouest du Krakatau.

Andesite a pyroxene ohvini/ere du cratere Pörbou watan, fragment ancien, ])rojetéen mai 1883. Ke^ude M. l\'ingénieur des mines Sen tin.mas.

Eruption IV (18S3, de mai a aout). Peehstein, du versa nt Sud-Ouest du K r a-katau; verre noir a eclat de pechstein. Roche vil re use gris dire, eruption de mai 1883. cratere du P r b o u w at an.

Roe he vit re use noire et grisdlre (obsi-dienne), a croilte poreuse, eruption de mai 1883, cratere du Pè r bo u w a t an. Obsidienne a croute de ponce, versant Sud-Ouest du Krakatau.

Pierre po/r a croute vitreuse, partie occidentale de K r a k a t a u.

Pierre ponce ^ espêces di verses, partie occidentale lt;le K r a k a t a u.

Pierre ponce noiret Krakatau.

Cendre (lévigéej de réruption de mai, recueillie a Krakatau le 27 mai 1883 par M. Pingénieur Sciiu rmw.

Cendre, recueillie a Krakatau le 11 aout 1883, par le capitaine Fkiu EN \\ AH. Couche inferieure.

(\'endre recueillie a K r ak a t a u, le 11 aout 1883, par le capitaine I-\'i h /k n a AF\'.. Couche supérieure.

Cendre du Krakatau, recueillie dans Pile Sebesi, par M. Vi;r,HlüKK, le 14 oct-.brc

1883.

( endre du Krakatau, recueillie le 27 aout 1883 par M. Vkkuki.k, A Buitenzorg. Cendre du Krakatau, recueillie par M. l»i VN et par M. l\'ingénieur en chef P. Van Dijk, a Hatavia, le 27 aoüt 1883. Cendre du Krakatau, recueillie dans la nuit du 27 au 28 aunt 1883, a Bandar I\'alembanj.; , par le Igt;r. S1 aMMK-n Al ■ .

2077.

2078.

2079.

20S0.

2081.

2082.

2083.

2084.

2085.

2086.

2087.

2088.

2089.

2090.


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Locaütc. ()b.serviitions.

I .ocalité. ()bservations.

No.

2091. Cend re tin Krakatau, rccueillic le 28 aoiit 18S3, a \'ralangbetoiilou (I\'alem-banjM, par M. Ie controleur Pkki.kn.

V r o j ec I i o n s c l r a 11 ^ è r e s de 18S3.

2092. Roche tujfeuse a concrélions. l,rojctclt;., en aout 1883. K r a k a l a u.

2093. Coih rc/ions (bilk\'s) du No. 2092. Projetécs en aofit 1883. K r a k a t au.

2094. Co)u rctions du No. 2092. I\'iojctccs en aout 1883. K rak a t a u.

2095. Marue tuffeuse a concrólions, d aout 1883. Kecueillie par le Dr. \\\'()ui)1;uman. K r a k at au.

2096. Maine tuffeuse, projetce en aout 1883. K r a k a t a u.

2«gt;97* Roche sedimentaire siliri/ice, a Pyrile, Projetce en aout 1883. K r a k a t a u.

2098. Roche sédimentaire silicifitc. I\'mjctee en aout 1883. K rak a t a u.

2099. Roche u di/nentairt silicifice lgt;lancjatniafre a fyrite. Projetce par le Krakatau en 1883.

2100. Roche sedimentaire si/ici/icc. Projetce par 1c Krakatau en 1883.

2101. . Indrsite a pyrr \\cne, du versant Sud-l\'st de la cime Tadia malcla, ile des princes (Panaïtan); distr. I lihalioung, sect. Tiari-n^uin (Keuillc C 15).

K. Q u a t c r n a i r e.

, 2102. I\'nf Jgt;oncci(x a Tiiteureup; distr. Tii-rouas, ,«,ect. Scrang (leuille U 7 .

2103 i\'nf ponceux, a 2 kdoinctics a I K. dc Tiikeuicup, dans le Tii Marga ; distr. l.c-bak, sect. Lèbak i l-\'cuille T 12).

2104. \'I\'tj ponceux A Pagt;ir, pied oriental du voican Marikangucn; distr. Kramatwatou, sect. Tiilegon (I\'cuille R 6).

2105 Tuf ponceux, A 3 kilometres au S. d\'Anier kidoul, a proximité du rivage; di^li . Anicr, gt;(!lt;:[, Tiilc^un ^ lquot;c\\iille O \'1 .

2106. Tuf pouccux, colline au rivage, a Pem-bouchure de la riviore Pasangtcnang, a 8 kilometres au S. d\'Anier kidoul; distr. A nier, -eet. Tiilegmi (l \'euillc O 7\'.

2107. Tuf pon.cuv d Tiipanas, sur la rivièrc P isaouran, face Quest du voican Danou; digt;tr. Anièr, -eet. Tiile^on Feuille O S ,

2108. . Indi\'si/r a pyroxcir . Ijanc de lave entre les tufs du Nlt;\'. 2107, a Tiipanas, rivière Pasaouran; distr. Anior, sect. Tiilegon I \'euille O 8 ,

F. M o d e 1 n e.

2109. Tuf calcairc, reniforme, a la surface au nord dc \'riiteureup; distr, Tiirouas, sect. gt;lt; rang l\'euille U lt;• .

2110. Limonitc (minerai des marais» l\'K. de Tiiteureup; dislr. Tiiroua scct. Sérang

1 euille U 7 .


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CINQUIÈME SECTION.

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CINQ IJl F. M li SECTION.

Principai-x i\'oraminii\'ékes kossii.es de i.\'Indf. Nf.eri.axdaisk, A vee onze planches.

Les fossilcs dont il a (\'té fait collection au cours du re\'lèvcment gi\'ologi(|uc, lt;lc Java, ont eti\', en grande partic, cnvuyrs au I\'rofesscur Dr. K, Mak i in, a Leydc ; ei- savant s\'occupe cncore en cc moment di^ 1 examen de ces trés nombreux fossiles, de sorte qu\'il nous a été impossible de publier dans eet ouvrage le résultat final de ses recherches. L\'ne partie des gastéropodes sont décrits dans les livraisons 2 a ^ du livre „Die l\'o.ssilien \\\'on Java, 1^95 i \' ^ M \\k rin\' a fait paraitrc |)lus rccemmcnt quelques communications sur llt;*s mollust|ites fossilcs de notre collection dans le I\'omc \\\' des ,,Beitrage zur Cjeologie Ost-Asiens, etc.,

dont nous avons deja fait mention a plusieurs reprises; et sur les fora-minilères fossiles, dans la ie livraison de ,, 1) 1 c; 1\'ossilien von Java, \' \' ■ f-(gt;s mollusciucs, dont il est question dans ces ouvrages, a 1 exception de sept, et les foraminifères, hormis deux seulement (\\o. 1780 jadis No. i2oc, et le Xo. 589 011 l\'am ien No. 36 \\\'l) sont originaires de couches nco-tcrliaircs.

Les couches tcrtiancs anciennes de Java ne conticnnent (|ue rarement des mollusques fossiles; inais clles renferment un nombre exception-nellement grand de foraminifères, dont les principales espèces seront \'lecritcs dans cctte section, conjointement avec quelquos espèces néo-tcrtiaires de Java et quelques loramiiiifèrcs de Sumatra et tie Nias, dont la representation et la description completes se sont déj;\\ longtemps lait attendre.

I FUSULINA,

l\'usulina granum avenae, Rokmkk Planchc I, Figs 1 a 10

lüliliogr- K Kit O, Rokmuii. HuIk-i fine Koliknkalkfatm.i dei Wt-sikUMo von Sttmali.i. I\'nlni-iintograiiliica. Tonic XXVII iSS\'i |.|). 1- 11, :ilnsi ,|uc dans Ir Jaarboek van lift Mijnwczvli IS81 i. |.. .•(ia; I\'lanthe I li- 2 a. h,..

M. RokMkk na repri\'senté te fossile qu\'en grantUur naturtdli-; on n a pas encore publit\' dt-s dessins microstopitiues tie sections

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Fossils oblong, fusiforme, extrémités pointues, lesquelles sunt toute-fois souvent hrisées. I\'rudeimncnt débarrassce lt;ie la poudre de roclie adherente, l\'aide de l\'aelde chlorhydrique dilué, la coquille présente le.s formes representees I\'lanche I, lquot;\'igs. i a 6. A la surface, on peut voir des lignes ondulécs lines (Fig. 7)—eorrespondant aux parois des loges ilcs spires, dont nous parlerons plus loin qui se touchent mutuellement et donnent ainsi la coquille l\'apparence d\'un tri-illis, I )es rainures irrégulières ne sont pas naturelles ; elles ont éte produites par frottement.

La longueur est de 16 millimetres au maximum ; l\'épaisscur varie de 3 ,1 a 4.1, mm. chez les cxemplaires adultes ; pour les jeunes, elle est tnoindre.

On peut voir, par la section longitudinale Fig. H et les sections transversales Figs. 9 el to, que la coquille est construite suivant une spirale, dont chaque lour de spire enveloppe complètemenl Ie précédent. Le dernier tour reconvre probablement l\'avanl dernier, de sorte que chez les individus adultes la coquille est close; toutefois, je n ai pu l\'observer dans mes preparations, car les derniers tours de spire se hrisent pres(|ue toujours par la taille.

La loge centrale est sphérique, parfois ellipsoïdale; son dia-mètre est de 0.20 a 0.30 mm., quelquefois même 0.35 mm. lout autour se disposent divers tours de spin , dont le nombre depend de répaisseur centrale du fossile.

Pour un rayon r = 1.5 mm. il y a 6 7 tours de spire;

n n 11 r quot; 7 \'\' \'

„ ,, m r = l rJ » i) K 9; si la

loge centrale est fort grande, il n\'y en a que 7 ; ,, ,, ,, r — 2.0 mm. il y en a 9 h 10.

La plus grande section transversale (passant par le centre de la loge centrale, ce qu\'on nomme „la spirale dorsalequot;) est une courbe qui, d\'apr\'s mes mesures, se rapproche de la spirale logarithmic|ue a (juotient d\'enroulemenl égal a 1.5. ( hez d\'autres exemplaires cependanl, celte courbe est ce qu\'on nomme une spirale concboïde, dont le quotient d\'enroulemenl est pen pres 1,3, sans qu\'on puisse copendant se baser Mir eet te difference pour distinguer deux espcees; car pour tout le reste l\'analogie e^t parfaile.

Chaque spire est divisée, par des cloisons transversales on septa, en loges dont 1«^ nombre augmente de dedans en dehors el s elève .\'i 28 pour la 51\' spire- Toutefois, les espaces (irconscrils par ces septa ne sont pas vides; ils se subdivisent leur tour en chambres plus petites ou cellules, soil [jar le contact seul des ondulalions des sepia.

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1\' 33

soit, surtout vers les oxtrémltés de l\'axe de rotation, par des embran-rhcnicnts de ces septa; de sorte qu\'il se forme un lilet cloisonnaire dont les mailles présentent toute espèce de formes irrégulières. Les disques extérieurs des spires ont une épaisseur de o.io mm., de 0.15 mm. au maximum, et ils sent lt;gt; pores asses grossiers ; par eontre, les parois des grandes loges ou les septa sont comrades; mais le plus souvent elles sont entourées des deux cótés par une sul)staiu-e poreuse.

Divergences nvec les fusulines dêjh eonnues. La seule difïérence cju\'il y a it entre notre fossile et la fusuline bien eonnue !•\'. lt; ylindrira Fiscmkk, consistt; dans les dimensions plus grandes et le plus grand nombre de tours dc notre espèce ; car, selon vox MüI.I.ku, (Die spiral-gewundenen l-oramimferen des russischen Kohlenkalks), la l\'\'. cvlindriea n\'a cpi\'iiiKt longueur de 7 mm. sur 1.9 mm. d\'épaisseur et n\'olïre que 5 (gt; tours \'1\' _ sl,\'rc- Von Mö1.i.,kk ajoute (jiu; la F. cvlindriea s\'enroule toujours smvant une spirale logarithmique ; et que les fusulines enroulées suivant une spirale conchoïde (a quotient d\'enroulement plus petit que i.^) lt;q)partienneiit a d autres espèces. Mais cctte distinction ne me parait pas toujours possible; car en mesurant au microscope les dimensions d\'une même section transversale, il n\'est pas rare de trouver en divers points des valeurs différentes pour ce quotient; et d^s differences .sont trop fortes pour pouvoir être attribuécs uniquement a des ernurs de mesure. Je suis disposé h croire que les diverses fusulines s\'enroulent cliacune de preference suivant une certaine spirale; mais je pense que le quotient d\'enroulement n\'est pas aussi constant que le dit VON Möm.kr ; I\'t qu li existe pour chaque espèce, et même et l.i pour le même individu, de légers écarts de la spirale normale. C\'est juste litre (jue SCHW VGI.K avait de ja fait observer que la spirale se modifie avec l\'age ; et qu\'il n\'est pas rare de remarquer distinctement une différence pour les spires inté-neures (période de jeunesse), les spires moyennes (exemplaires adult. s, état de développement complet) et surtout pour les spires extérieures (vieil-lessc, diminution de croissance). (C. SdlWAt .i K, Carhonischr l\'oraniinifcren aus C bina und Japan, dans \\ . Rici 1 moi kn. China, Hand l\\ , 188;,. p. 124,)

I) autre part, on peut encore comparer notre pétrilu ation a la 1\', japo-nica (ju.MM, representee et décrite par ScilWAGKR dans l\'ouvrage eité tan tót, pp. 121 124, PI. XV, Mgs. t h n Cependant elle rst plus épaisse au milieu, offre moins de spires, et est en général d\'une struclure plus grossiert\' quo lcsjjrco dr Sumatra.

Localité. La 1-, granum avenae n\'a été rencontréc jusqu\'a pr.\'senl que dans Ie calcaire carbonil\'ère des XX kota\'s, a IVst du grand l.ude Singkarab, r.\'sirlcncc des 1\'adang\'schr liovenlanden, (llauts jilateaux dc P.) (Jouvernement de Sumatra\'s Wrstkusl, (cóte occidentale de S.)

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1134

I. SCHW AGER1N A.

Schwagcrina Verbefki Gkinhz. Planche 1, Figs, n 22.

Bibliogr. II. It. Gi initz inh W. von oer MaHCK. Zur Geolotiie von Sumatra. MUtheilungen aus den Kiinigl. Mineral. Museum in Dresden 1S76; ainsi que dan^ I\'alaeontographiia, rome X.MI, p. 399 et dan-, le Jaarb, Mijnwezen 1S7S i igt;. 129 iFusnlina Verbeeki).

H, 1!. UitAUY. On some fossil foraminifera from the Wesl-coasl dislnel, Sumatra, (ieological Magazine, 1875, |). 532; ainsi que dans le Jaarl.. Mijnwezen 1S7S I p. 166; Manche I, tig. 6. (Fusuiina (Borelis) pnnceps Khrenb.).

Vai.r.ii i \\ N von M01.1.KR. Die spiral-gewundenen Koraminiferen des

russischen Kohlenkalks 1878, p. 73-

V. vos Moi.l.KH. Die Koraminiferen des russischen Kohlenkalks 1870, pp. 6 a 9. 1S1 hwagerina Verbeeki).

I . UoiiMKii. Lethaea geognostica I 1S80, pp. 75 et 277 (Description lt;;t figure de Schvv. Verbeeki).

I . koemkh. l\'eber cine Kolilenkalkfauna der \\vestklisle von Sumatra. Palaeontographica. Tome XXVII 1880, pp. I all, ainsi que dans Jaarb. Mijnwezen, 1SS1 I, I\'l I, Fig. 1 a, b (Schw, Verbeeki).

(\'. ScnwAiiKK. Carbonisohe Foraminiferen aus China und Japan. Dans le „Chinaquot; de v. Kicil riHM-KN, \'l\'onie IV, pp. 135 a 137, I\'l. W I, lig\'! 17 et 18: I\'l. XVII, Figs. 9 A 17.

(V fossile a rW- décrit, mais non represent.\' par VON Möl.l.F.K (Die Koraminiferen des russischen Kohlenkalks pp. 6 a 9). ( el auteur donne pour Ie diamètre ch: la chambre centrale 0.396 mm.; tandis qu. dans tons les exemplaires que j\'ai examines moi-même, il est beaueoup plus petit, notamment 0.02 mm. et moins encore. \\\'ON Möl.l.F.R panut avoir mesuré une section qui ne passait pas exactement par le centre. ,1e sorte que les dimensions exagérées de la chambre centrale n\'étaient

qu\'apparentes. .... , • 1 ,

On trouve de bonnes figures de cette espece, onginaire tlu calcaire (le

la Chine, dans I\'ouvrage de SCHWAGKR cite plus haut.

Nos exemplaires sont a peu pr.\' s eornplètement sphériques (iMgs. 11 a 13); aux extrémiti\'s de I\'axe de rotation, la coquille n\', sf done pas termim\'e en pointe, comme e\'est le cas pour la Schwagcrina princeps. A la surface, des lignes tines passent d\'une extrémité \\ l\'autre de \' et axe, tels que sur un globe terrestre les méridiens vont d\'un póle a l\'autre. Ces lignes correspondent aux parois des loges ou septa; elles ne sont pas on-dulées. . omme lt; he/ les fusuiina, mais présentent settlement une l.\'g.Ve inllexión. Pour un diamètre de 5 mm. (Kig. 14), on compte (k\'ja 25 de ,-es lignes a la surface des spheres: et on en observe 32 pour un diamètre ,1,. 1 \\ s mm.; loutefois ce nombre n\'est pas toujours le meme.

I.,- diamètre des sphères est au maximum de 10 millimetres (Ktg. 11); d\'ordinaire cependant il mesure 9, 8 ou 7 mm.

k

; n

iKm » llii

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quot;35

La Fig. 15 représente, agrandie, une section longitudinale (jui 110 passe pas exactement par la logt; centrale; et la Fig. 16, la partie centrale de la même section grossie da vantage. Les spires intérieures sont déprimées dans la direction de l\'axe de rotation; les indi\\idus jeunes sont done aplatis aux extrémités de l\'axe; eet effet va en dimi-nuant dans les spires qui suivent, de sorte que le fossile devient sensi-blement sphérique. Les tigs. 17 :\\ [y sont des sections transversales a-grandies de trois exemplaires distincts ; la Fig. 20 représente A un grossis-sement plus fort la partie centrale de la l ig. 17; les Figs, ji et 22 sont les parties centrales de deux autres coupes transverses.

On peut voir par ces figures que, de même que les iusulines, les scluvagerines se développent suivant une spirale auteur d\'une loge centrale. Cette loge mesure au plus 0.02 mm. (voir Fig. 20) ; ie n\'ai pas rencontré d\'exemplaires a grande loge centrale.

Frès du centre, les tours sont parfois trés rapprochés; ils s\'élargissent alors brusquement au 5e ou 6e tour (Fig. 17), ce qui correspond a un changement dans le quotient d enroulement de la spirale. Chez d\'autres exemplaires (f\'igs. i8 et 19), les tours s\'élargissent régulièrement du centre vers 1 exterieur; 1 accroissement a lieu alors suivant une spirale conchoïde simple.

Les lames ou disques spiraux sont trés minces; le plus souvent ils n\'ont qu\'une épaisseur de 0,05 mm. et sont a pores fins.

Les tours sont divises par des cloisons transversales ou septa en loges dont Ie nombre varie tant soit pen suivant qu\'il existe ou non des spires lines. Six exemplaires ont fourni les résultats suivai\\t.s :

1 )iam. I . , ..... j

1 Nos. en Tours de spire. j Nombre des loges. Diamètre de la;

mm, j I quot; \' ! loKe centrale. |

I

j 8

5 étroits ) 9 larges 3

14

55 petites quot;) 150 grandes )

205

i 0.02 mm.

2

8 j

5 étroits) 9 larges j

\'4

55 ]ietites ) \'[ envir. 130 grandes )

185

trl\'s petit j (invisible)

3

8

9 larges ■

9

130 grandes |

130

ld.

4

; 8

13 larges l }

13

200 grandes ^

32 petites ) 1 envir. 180 grandes )

200

id.

5

8

4 étroits ) 9 larges )

\'3

21 2

id.

6

9

1 2 larges \'■

12

200 (brisé) \\ primitivement

envir. 250)

env. 2 5

id.

Les septa memes ne sont pas poreuses; mals dans les tours extérieurs dies sont entourées des deux cotés de la substance poreuse des parois des loges.

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1136

J

Les écarts clans It- nombre des tours et des loges et les divergeikcs dans 1\'accroissement sont done assez importants; mals ils sont néan-rnoins trop peu constants pour pouvoir servir de base h une distinction en espèces ou variétés. Je n\'ai p\\i observer dans mes preparations si chez eette espèce de Selnvagerina la dernière spire se superpose 1 avant dernièie et si, par conséquent, chez les individus adultes, la coquille est ferniee.

La section longitudinale Fig. 15 présente sur les spires les petites élévations mamelonnées que SCHWAGER nomme le „Basalskelettquot; ; et entre celles-ei, de nombreuses ouvertures buccaies rondes, s\'ecartant complètement de ia lente buccale continue des fusulines.

Divergences usee les a ut res Schwagerines. Notre fossile a ete rattaeh.\' par BrAüv a la Fusulina ou Borelis princeps KURENB. {h présent Schwagerina princeps). Toutefois il se distingue de eette espèce par sa forme sphérique, ses dimensions plus grandes, ses tours de spire plus nombreux et d\'ordinaire (pas toujours) par un plus petit nombre

de loges dans la même spire.

Localitês. I.a Schvv. Verbeeki existe dans le calcaire carbonifère des hauls plateaux de Padang, a la cóte occidentale de Sumatra, et notamment au Boukit Bési (a proximité du lac de Singkarah) et pres de Sibrambang. D\'aprés SCHWAGER, on la rencontre aussi dans du calcaire de la Chine, savoir dans une arête montagneuse .1 la rive droite de 1\'Vang-tszc-kiang, vis-a-vis de la ville de Ki-tshóu, province d\'Ilupéi. Sa presence est moins certaine dans un calcaire du Japon, dans les carrières de Tarui, province de Mino. L.es Schwagerines de la Chine sont. il est vrai, tant soit peu déprimées dans la direction tie 1 axe. tandis que les formes de Sumatra sont toujours exactement sphériques; puis, SCHWAGER assigne la loge centrale un diamètre de 0.05 mm., tandis que pour notre pétrification ce diamètre est au maximum de 0.02 mm. (Fig. 20): enfin, dans les formes de la Chine, les septa sont plus épaisses que dans celles de Sumatra; mais ces divergences sont trop peu importantes pour ne pas considérer ces fossiles comme une seule espèce.

i \'üï\'.

Ml!

;;

■■

|p

Éi B i

Ill ORBITOLINA.

26.

Orbitolina eoncava I.AM. var. Planche 11. 1\'

I: i bl i ogr. K. M vutin üntersuchun^en über den Ban von Orbitolina von

Borneo. Heitrage zur (ieologie Ost-Asiens, I\\ 1890, p. 209. K. I), M. Vkhbki.K, Voorloopig bericht over nummulieten etc. van Java. Naluurk Tijdschn v. Ned. Indie, 11 1891, p. 102, en note. Orbitolines de Java».

de 4 ou au plus (!lt;\' ^ inm. t\'ii

•tit-

lossile^ j)a|3illilorine

diamètre Fig. 2p, a stries d\'ac( roissement concentriques sur la face

inférieure de la eoquille i I\' ig■ 241.

l,a 1-ig. 25 donne une section verticale et la Fig. 26 une section

-ocr page 635-

1 \'37

horizon talc I\'u.hmI hiutro agrandics, do cc fossil,.; uno se.tion parallMen\'a

:;:^0 :niquot;i\' 7 ^ ^ lt;ie pi-.Jvnl „„

,lu ront 011 1U\' lquot;\'1\'1 di\'iacher. Autant qu\'on ,,,

;X lt;laFquot;S 08 ^ 3G\' 11 quot;gt; aucunc raison pour sópa.vr

\'\'spoce fit: Java ,1,- | (). roncava des marnes dr la rivi,id, • rouang, en liurn,^ occidental, bien (|ue ccltc .lern^re attcignc la laillc

x\'xviquot;11,,1 AKIfIN\' IV PI\'\' 20,gt; \'l I\'lanclics XXI\\

U.X ^cHo, quot; 7U,)quot; ,U;r:Zonta,|■ -quot;• squot;lt;\'lt;\'èd( nt inimrdiatcnii iil

ax. ons des loges tnangula.res les petites loges lateral,, „„.-i,

M Ink v\'f rs OU Pa\'- (\'I S \'ourbes; tandis que

1 AlAIlt;IIN hZquot;n: les deux ,l, s sections (luadraneulain s ,|r

o,u, s qui tont delaut dans nu-s preparations. Toutefois une u ntie des

TuTrr - ,li-,-an\',gt;ar ,a taiquot;e: 0,1 \'■•\'-i\'-i--

Ma sont „„uns b.en eonserv.Vs pour une analvs,- .nierosenj.i,,,.,■ I lcs MU\'* \'^pCces de Saïor en Hornro. 11

r0T;i,l,i minrquot; Squot; ,livSOquot;( \'quot;quot;ten,,.,,,, avee elTervese,dans

. \' \' y r|q„0\' laiSSant Un (|,^l\'V\'ln.le silicique; apn s

\'. V Priquot;l,;mnuquot;nl ,a ni\'n(\'1\' nicmbrane sili, lt; nse, on pent ......... .

1 : . ..................I,. ,I,..si,,

, ml,, |,.s nrhilo,in.-s ai. „l a,\'lt;rn,,,,r,l . ,.0,.„|||,,s , a|,,lir,.s

i1quot;\'fquot;1\'quot;quot;\',quot;quot;\'quot; - 5quot;quot;1 \'quot;Ui o« pnni.,

\' al, aire environnant.

^\'ZT\' A|JaVa\' quot;■ l^Sillt;\' n\'a nquot;r0ntn\'\' \'l\'quot; \'lans un ealcaire

hn ns son,!,,-, , intercale dans les sehisf. s a s.-rpentin,. ,.nl,v I,..,

- Watou belah et Sironggur, ^sid. nee ,1.. Iianioumas, , ,

aU;quot; \'■.aU \'rétaci\' cause do la presence dc ces orbitolinos

to lt; al, ane na pas encore fourni d\'autres pctrili, at ions.

\' apn s M .Martin (I. c. p. 2Io), on trouve dans la section occidental,, do

;\'7\'° dans un ealcaire gris sondu-c A la localitc Me.....

J rUquot;.;,V an ; l#u,s\' lt;lans \'quot;es marnes do la rivier, Scherouan.. ^ 11 l;i mm., tandis q,„. r,.s|).(

,am;Us.^ a orbitoliiK s do IWnó...... id..|al

appaitionnont ogalement an terrain crétaoé.

i\\ ALVEOLINA.

i. Alvo

\' 0 a I a van a V, |lt;|(. j\'lanch, II, l\',^. ,7 ,(, (.(.„„ i,, (|| l-|Krs .57 1 3\'s

\'\'I\'\'\'!,quot;*\'- k M;.Vquot;:quot;quot;KKK- Vquot;quot;rtn,,l\'iK •-n.:!.! quot;vn ...... . n

I ! o n 011,|vc,\'l,n,•\', v:,n J™. l-.j.i-.hr v \\,,| 11,,!j,.

i i i.syr, p),. , i, 11 j i- i,,, j ,, j

lgt;;quot;IS , \'Ial\' ,quot;r(\'c H \'quot;«irncs a nummulitos ,1 A orbitoïrlcs d,. la residence d- liaguelon, a jasa, s, pr, ...„tent d, nombrcx , Nc„,pla,r, .

7-\'

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1138

(I\'linc txlli- csprre d\'alsvolinos, que l\'on peut detacher, cn U\'iir cntUT, des m.irm s lendn s, et qui sont ómincmment proprcs a faire des preparations microscopiques.

Ce sont des eorps oblongs, ellipsoïdaux, ?i {•xtrémités arrondies et non terrninées . n pointe aigue (Figs. 27 a 29). i.a plupart des imlividus sont tout-a-fait droits; quelquos-uns seulement sont laihiement mennes suivant 1\'axe longitudinal; d\'autres sont plus ou moins aplatis; et dans elt;- dernier eas, la section transversale n\'cst pas circulaire, mais t lliptiqur.

A l\'unl nu, on ne peut voir a la surface Cjue des lignes Iég6rement courbes (pii joignent les extrémités de l\'axe longitudinal et dont h-nombre s\'éli^ve conununément 12 dans les . xemplain s adult, s. A la loupe, on observe pcrpe.ndiculairement a ces lignes un grand nombre d.-stries fines: ce sont les limitcs des loges (1\'ig. 30).

Par les sections transversalcs Kigs. 3\' et 32, grossies dix fois, passant par la loge centrale perpendiculairement A l\'axe de rotation, sections qui dans les l^igs. 37 lt;-t 3« ^ ^ 111 ^nt représent.\'rs

ui grossisscment de vingt cinq, on peut voir qu.r ee fossde se developpi-aussi suivant une spirale autour d\'une loge centrale; nc^anmoms, les lames ou disques spiraux n\'y sont pas porcux commc chez les fusulmes et llt;-s schwagerines; ils sont compacts. Kn coupe transversale, la loge centrale est circulaire, de 0.15 mm. de diamètre; en section longitudinale ello est elliptique, de 0.15 0.20 mm.; par exception, de 0.30

X 0.35 mm.

Les dimensiongt; di ee fossilr sont

Longueur = 10 mm. au maximum; d\'ordinaire \\ a (j mm

Lpaisseur — 3 a \\ mm au maximum; d\'ordinaire 2 a 3 mm.

Si nous désignons par r la demi-épaiss, ur, ou le rayon de fraiule^ sntion^ transvi.Tsalrs, nous aurons

m

lus

dans Irs rxrmplaircs

pour

ordin

aire;

— 0. s mill

t. —

3- 4

OU

0.6

t.

7

0.75

t. quot;

8 a

lt;)

— 1.0

t. =

\'3

1.1

—■ 1.5

1 -

15 17 .i

1 lgt;

1.6

t. ~

2 2

1.75 „

t. =

2 r ;v

l 2.

I.S5

— 2.0

t. —

25

dans 1( s rxcmplain s tres rmoment iMirouli\'s

r. r. r. r. r. r. r r. r r.

a 1

1 2 1 (»

27


I lt;• plu^ grand nombrr d. tour- d. spin est done de 25 ch\' / les . xem pi.,,,, s ordin L,n- .-t d. 27 lt; he/ nmx dont 1.- spin s sont trés rappro. 1,,\'cs.

fÜ:

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1139

La hauteur des tours de spire est done en moyenne de = 0.08 ni,n mais elk- n\'cst pas la même partout ; les spires intédenre. sont lt;1 ordinaire un peu plus étroiles que: les extérieures; les premières om line hauteur de 0.07 mm.; les autres, de 0.09 mm. h 0.10 mm • pour o.oy mm., on eompte Ie plus souvent 0.04 mm. pour IVpaisseur \'Iquot; ^\'s(|ue et 0.05 mm. pour rcspace intermédiaire: toutefois il arrivr aussi que ees dimensions respectiv.s soient 0.03 mm. et 0.06 mm Z ;lt;;rt;uns quot;Hlividus, les 3°, 4\' et ,v tours sont particulièrement esj),iees, hien plus larges que les deux préec\'dents, mais plus larges aussi

qUlt;\' lcH sulvants (lui lt;,nt (llt;\' nouveau, en moyenne, une haiiteur d.-«.o.S mm. a o.oy mm. Dans ces larges spires, ou bien l\'espaee eonq.ri. entre les disques est plus grand qu\'ailleurs, 011 bien les .lisques mx meines atteignent une épaisseur de 0.08 mm. a 0,13 mm.

quot;\'s \'-Icisons peu nombreuses divisent les spires en longues lo..,.. (U1 sections; on en eompte de 5 8 dans les jeunes exomplaires ct jusqn\'A 12 dans les indn idus adultes; ces parois . orrespondent aux lomnu s igius de la surface, dont Ie nombre, ainsi qu\'on la dit plus haul, s1 ve aussi Ie phis souvent a 12 dans les exemplairo adultes.

Les eloisons OU septa sont parfois droites, parfois recourb.\'-es et sont \'nelmees sur la spire (pp Fig. 36). Km,,. 1,, |)ic(1 (lt. |a [)aroi h

sp.re preeédente il reste un espace vide (q Mg. 36), par lequel le. sections commumquenl les unes ave. les autres I.\'.\'paisseur d.-s septa est ordinairement de 0.01 mm.

Les longues loges OU sections sont divisées, pi-rpendiciilaireim-nt A a direction de l\'axe longitudinal, en une quantité de pelites loges ,|,,nt Ie noml.re s\\\'lève, pour „n seul tour, ;\\ plus de 125 dans les spire.-. xté-neures (1\'igs. 33 a 35), Ia longueur dn fossile (\'tant de 8 mm. Des deux ( nlés, ces petites loges sont limitées en ligne droit.■ par des parois asse^ .\'paisses (de 0,02 mm. d\'.\'pai.sseur): en haul et .11 has elles ont nat.e rel Ie ment pour liinites les disques spiraux, de manière que la section de ces loges est parfois reetangulaire. Ce. i est toutefois une exception, c ar d ordinaire en bas et assez souvent en haut les loges sont arrondies. sorte (ju\'elle présentenl en coupe une forme eir. ulair. ou elliptiqu. . ans chaque spire il n\'v a qu\'une seule rang.\', d, loges et non pltisieurs ra 11 gé es siiperposées comm.- c\'est h- eas ch.-z les alvéolin.-s vivantes, Kn quelques points on eroit voir, il est vrai, entre deux tours \'ie spire eonsécutifs, de ix rangé. s de loges Tun. au-dessus d. I\'antre mais ceel n arriv. qu\'aux endroits oü entre deux spires . onsé. „ti\\, s quot;I s est intercalé temporairement une autre spire, de eette manièr. il s\'.-t forme deux espaces intermédiaires lieu d\'nn seul, . haeun d\'un. ilemi-hauteur et ehacuil ave. une seul. rangée de loges.

nijlcmicrs „vrc n\'anlrcs nhrol/nrs I alvénline de lava n. peut slt; r,quot;nP;,lvl qgt;l\'\'i i\'A ellipsoïdalis S. IIW , ear eelle ei pr. sent. des

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1140

lours «\'jjalcnu-nt scrr, - ; en t-lïol, cl\'aprf s SciiwaOER (Pala-ontographica XX\\ ISS ^ ]), (/), ri. XX\\ , Ing. 1), potir un rayon do 1.25 mm., t il. prrsenh de 15 a iS tours de spire, de mêmc que l\'A. javana; maïs ,-lle sVn dilfi\'n ncie si nolabiemcnt paria formeel la taille (1. — 3-5 mm., r. = 2 5 mm.

une seule.

Local it és. Dan cl dans des 1 eonstammenl Aiif (\'oiènt\'.

los deux espèi

j (ju il n\'v a pas a songer a reunir les

dt ^ marnrs art\'iiaert s lendrt ^ de la rivièrr Sourouan. i-.iiri s di - ti-rrains du l.oh oulo, r^sidcnee de liagurlrn,

les nummuliti s et des orhitoïdes (diseoeyelincsi.

;ivee (108

(1 a 8 9

1 o.

loges

li

s\'élève qu\'a 7 ;

li

j. Alveolina timoren se Vekh. l\'lanehe 11. Fig. 39-

llihliogr. K. IM \\\'i:bRi:i:ilt; Voovloopig lierichl over iiuimnulieten en/. N.ituurk. Tii\'lsrhr. v. Nul. hvlic I.l 1S91 ]gt;. ilS-

Dans un ealeain- de 1\'tlf de Timor, qui figure sous le xo. i 30 au mnsi r

de radministration drs nungt; s a l\'.atavia, s«: reneontrent de nombreuses alvroliin s, (|UC l\'on m- peut toutefois drtaeher de la roche et qu on n a pu obser\\ ( r, par eonsi\'quent, que dans les preparations mieroseopiqurs de er ealeairr. On n\'a obtenu ainsi que des sections obliques d alveo-ün.-s qiu j\'ai classéi-s d\'abord en deux esprees distinct es, mais qui probablemcnt appartiennent toutt - a une sgt; ulc et meim- igt;pivi , bicn «jue

le nombre des subdivisions ou petit\' -, loges est de 100 environ pour la spire la plus ext-Tieun [-a form, d\' ces loges ressemble fort a celles lt;le l\'A javana.

/)i/i min s ui ifïvro/tnr.\\ Se rapproche de l\'A rf. dblonga

l) ( )rh \'ScnwAC\'.i\'.K. Fala-ontograpliica XXX 1X83, p. 99, 1*1. XX\\ 1 i. s. c. pendant eelle-i 1 a plus di loges dans uik spire. F e-pè.. de l\'im.ir -\' dFlingne de l\'A javana par la form, plu^ petite .1 . n

obli(|ue la longueur est diminuée, il se peut (jue la longueur reelle d. ce fossile ait »\'té de 5l, ou même de 6 mm., pour une même . paisseur de 2,7 mm.

().ius eeitt eoupe longitudinal! et dans d\'aulres encore ainsi que transversal\' s on a trouvé, pour le nombre des

Dans la l ig. V) on .i rrprrsente une des coupes longitudinales Irs mieux réussti\'s, bim qu elle ne passé exacteinent ni par 1 axe longitudinal n 1 par le eentn- (la log. centrale.) La longueur de cette coupe . si de 4.S mm., l\'épaisseur de 2.75 mm.; mais comme dans une section

nombre des tours soit un peu différent, a Fis

pour r. = 1.0 mm. t. r = 1.2 ,, t. .. r — f.35 ,, t. extérieures, le nombre

Clans quelques eoupi liuirs de s|)ire

Dans les q)irt

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1 14r

outic rulativtinent plus épaisse, ainsi (|iir par un oftroulement bicn moins serré.

I.ocdhtc. Dans mi lalrairc tk\' lamlcur clairi de Timor, Xo, 1311 au quot;uisiV de radministration des mini s a IJaUivia. L.e lieu d\'ori\'dnc exact est inconnu. Agp prohablenienl éoi ène.

3■ \\ 1 v (• o 1 i n af spet. 1 \'laiielu\' 11, 1\' i^s. .p» rl 1

1 11 ealeaire, totalenient rempli de numnudili-s ipii pour des raisons spéeiales, sigualées a la deseription do Régeiues du rróanguer. nVs( pas rangé dans notre terrain éoeène dr üaguclen, inais dans mie

section plus jeune de l\'éocène, ou hien clans Ie terrain oli^ocriu _

présente aussi, eii plaques microst opiques, (juehjues coupes de petiti s alvéulines (1\'igs, 40 et 41), longucs de 1.50 mm., larges de 0.38 mm., a 7 tours de spire, dont les plus extérieurs ofl\'rent environ 40 lojjes roiulcs, et, de mênie que che/ l\'A. javana, una rangée seulenient pour cliatjue tour I.a loge centrale a un dianiètrc dr o.nN mm.; laule de hunnes coupes transversales, on ne connaft pas le tiombre des grandes loges on sections.

Locahlé. Cette pétrilication, cjui s\'écarte eomplètement de notrc A. javana épcène décrite plus haut, existe dans un i.dcaire a iiuinmulites. \'\' \'v\'quot;\' \'007 \'l\'- notre catalogue des roch( s de Java, d( la rivièiv Sou-karama, distrii t I iilu\'a, section iSandoung, residence des Régences du 1\'itanguer. Age probablement oligocène.

•I- V 1 v e o 1 i na, sp. c. I\'lancln II, Fig. 4,\'

( elle espèce d alveolttie, ainsi que le s deux suivanles. gt;r montrent dan.s 1 1 lage inférieur du terrain mioci\'iie, oü les aKiolincs sent d aillcurs exccssivcmvnf ravcs. Jusqu\'a pn\'senl on nlt; les a nn\'-mc pas rtfiu ontrees 1I11 tout ni dans le micx T ne moven ou supérieur ui dans Ir terrain pliocene de Java.

Dans Irs plaqurs niieroscopi(|ue.s d\'un ralraiiv sitiK- entn- de-bn\' rlii-, dr I étage ilifrrieur du mjocene, on ob.servr (pielqiies coupes elliptiques d alveolines (Hg. 42), longui\'s de (gt;.20 mm. épaissegt; de 2.\'10 mm,, ,\'1 8 |iuirgt; de spire au moins, probablement 9 ou to, car Irs eouprs n\'irnt pas atteint exacteUK ut Ie ( 1 ntn I ,lt;■ nombri (irgt; ;;randr-, sei tiims 011 logi s doit restrr indéterminé, par délaut: dr bonnrs coiqjrs (ransx lt; rsales l outefois il est trés reinarquable (|ue tctte rsp,\' ,, pn seiit( ,|,m^ ,mi im-me spire 3 et méme 4 rangées d\'ou%ertures los unes au-dessus d( s autres [,, gt; log»\'s les plus pdites ei les plus nombn uses sont situi ( s, en mie seule rangee, direc lenient sous i lia(|iie spire : au-drssous, on trouve Ie plus souvent ^ rangées de pores moins nonibreux, les i-oupes de petitrs loges ; tirconslancc qui jusqu\'a piu\'snit n\'a jamais ch\' ohsci r,\', r/ic. ilcx alvéolnh-s foxsites, mat\'s seitlcmciif du :: tes cxph-cs riviintcs (jgt;. , 1.

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1142

.1. Quoit). Par Ik les alvvolmcs miocènes so dislinguent nettement des cspèccs c of on es cl oligocènes.

Localftr. I );ins im cali-airc au Sucl clr Sindangsari, district Diain-pang tcngali, scction Soukaboumi, residence des Kégences du I\'reanguer; No, 1299 du catalogue des roches do Java. Outre quelques alvéolines, co calcaire roil forme do noinbreusos orbitolites. Co calcairo est inter-oalé dans des brèches de l\'ótage iniocène inférieur m,.

A 1 v e o 1 i n a, s p e c. 1\'lanche II, Mg. 43.

Dans un autre calcaire du terrain miotone inlérieur, No. I2341\', il rxisle oiicure dt\'iix ospècos d alvóolim s i|ue 1 on n a encore pu obser\\oi jusqu\'ioi ijuo dans des plaques microscopiquos. L\'espo-ce représentoe l ig- 43 est oblongue et trés pointuc aux extrémitós; la longueur est de 5.50 mm., l\'ópaissi ur di ü.75 mm.; Ie nombro dos tours de spire est de (gt; a 1, |,a loge centrale no se voit pas bion dans les preparations. Le nombro des grandos sections ou loges est inconnu; les petites s\'y superposont encore en plusieurs rangées.

Localitc. Se montro avt c l\'ospèco d\'alvoolines suivante et de nom-breusos orbitolites dans un calcaire grisatro d\'age miocène ancien, le No. 12 ^4\': du catalogue des roebes de Java, un pon au-dessus dos gros quartzeux eocenes, a Hantarguebang, a la rive droite de la nvière Mandiri, district I\'alabouban, section Soukaboumi, residence dos Régences du l\'réanguer.

I ros pres do (file localité aflloure le cab aire No. 1 234I\' (rancion numéro dans loquel M Maim IN a trouvé de pelitos alvéolines (Die 1\'ossilion von Java, 1891 p. lt;j): c\'est pcut-ètre la mêmo ospèce que Mg. 43, car les roebes No. 1234^ et Xo. 1234,; sont probablement originaires du mêmo banc calcaire.

Dans un calcaire do Bantam, No. 1911, également d\'age miocène ancien, se montronl aussi de petites alvéolines, 1. — 2.45 min., o.85 mm., t. ■- 0, loge centrale ellipliquo dont la section a 0.10 mm. sur 0.15 mm ; olies apparliennent probablement .;i l\'ospèco No. 5, bion qu\'elles soient un peu plus épaisses et moins poinlues.

(} Alveolina spet PlaiK be 11, Mg. 44

l.e ealcairo No 123.|i contient encore uno ospèce d\'alveolina courte el é\'paisse. Fig- 44, longue de 2.40 mm., éjjaisse de 1.60 mm., avec 6 1 / lours de spire i l environ J5 loglt; s dans la spire externe. La loge ( i ntrale n\'a pu s\'apon 1 voir dislinctement dans les plaques.

Localit\' ksisle avec IVspèo\' pri\'ecdente et de nombreusos orbitoliu s dans le call aire miocène inférieur No. 1234, , a llanlarguebang, dislricl l\'alabouban, s( i lion Soukaboumi, résidenco des Régoncos du l\'réanguer.

j •

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i \'43

V. NUMMULITES.

i. N ii in in u 1 i l c s j a van us VERB. IManche III, 1\'igs. 45 a 57, I\'lanclie IV\', Figs. 58 a 68, IManche V\', Figs, (nj a 73, I\'lunclie VII, l ig. 94

Biblio^r. K. I). M. Vi:i\'.Mici;k. Voorloopig bericht -ver munniulictcn clc Nat. Tijdsein*, v. N. Imlie, LI 1891. pp. 105 el 106, I\'i^s. 2 et 3.

Disque lisse, dont la taille attcint jusque 37 mm., a loge centrale lort petite, d\'ordinaire invisible; spires tres nombreuses; les cloisons moyennemcnt arquées et pas trés inclinées.

D\'après la forme du disque et Ie nombre des spires et des loges, il laut distingiier 4 variétés.

1. a. N. javanus var. lt;lt; (S o I o (\'• n s i s). Flanclie III, 1\'igs. 45 a 4.7, F\'lanche IV, 1\'igs. 58 et 59, Flanche VII, Fig. 94.

Disque grand, épais, Ie plus souvent un pen tordu, a bord obtu.s; l\'unc des faces est presque toujours plus convexe que l\'autre.

Dimensions. Diani. — 22 a 26 mm. ; épaissuur — 6 a 8.\', mm.

I). — -\'7 a 33 ,, é. = 9 a 10 „

Maximum I). == 33 ,, max.é. =10 ,,

A la surface, qui est complètement lisst-, ii n\'y a pas de jjoinlillé; parlois seulement on peut y \\\'(ur des lignes courbes tres minces simples ou ramiliées, surtout lorsque la coquille a été nettoyée ]Kir l\'acidt: chlor-hydricjue et débarrassée de la poussière de la roclie qui y adhere.

Les tours de spire sont tres nomhrcux, surtout dans les exeinplaires épais; dans diverses directions de la même coupe niédiane, on ne com])te pas toujours Ie même nombre de tours, car ent re les spires nonnales il vient s\'en intercali;r d\'autres, (|ui eontiuuent quelque temps pour diminuer en suite en liauteur et disparaitre. Fes spires moyennes s\'écartent Ie plus les unes des autres ; les intérieures et les extérieures sont tri s rapproebées.

Loge centrale trés petite (invisible).

Sombre des tours de spire et des loges.

Four r, = 5 mm. t. — 14 a 15, pour ,| de t. : 12 a 16 loges, r. - to ,, t. - 25 a 28; ,, 1 d. f. : 30 a 36 loges, r. — 1 1 ,, t. = 30;

., r. -- 12 ,, t. ---■ 35 a 38;

r. — i() j .. t. -. 50 au moins;

Far suite de la lorme eourbe, irn\'guliére des dis(|ue.s, on ne n\'nssil pas, par la taille, a collper toule la eouelu mi\'diane, pan e (ine (clle-ci n est pas dans un même plan. Voila pourlt;|Uoi on n\'a pu déterminer le nonibre des loge^. des derniéres s|)ires ni le nombn des spires exté-rieures entre r. 12 et r. — i6| mm.; tontel nis les plus grands disques de 33 mm. (r «= 16/, mm.) out au moins 50 tours.

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quot;44

On voit dans les Figs. 58 et 59 la forme des cloisons et le rapport des longiuiir, hauteur et largeur dans diverses portions du ilisque, A l\'exeniple de I) ARCHIAC, les dimensions des loges dans la lOiu he médiaiu\' out éti\' appelées hautcin et /ongiicnr. sav(.)ir la hauteur dans la direction du rayon, la longueur perpendleulairement a eelle-d. I a dimension nilt;sun\'e au pied des loges, pcrpendiculairement au plan median, que I\'on ne pout done voir (pic dans les coupes transversales, est ce qn\'on nomine la largeur des loges 1).

Au centre du disipie, la hauteur ties loges est tie 0.45 mm., par 1x1 rption O,\'in mm. a o.7tgt; mm.; la plupart, surtout les inti\'rieiires it K gt; rxtérieures, sont beaucoup plus basses; la hauteur n\'est que de o. 15 mm. et moins encore.

Au milieu du dis(]ue et tout prés du eentre les piliers out line i\'paisseur de 0.15 nun. environ; ils s\'amincissent vers le dehors et par suite on ne peut lt s apercevoir .ï la surface.

I\'res tlu t i ntre, les parois ties loges ou cloisons sont d abort 1 pt u inclinéi s par rapport a la sjiire ; plus tard elles s\'inclinent davantage i t sont arqui\'. s élégamnient; mais il v a des exceptions.

1\' abort! le-- logtgt; sont plus hautes tpie longues; puis hauteur et longueur sont scnsiblement i\'gales; enfin, dans lt;s spires extérieures elles sont Ires longues et trés basses.

/ ■ ii.it\' ■gt; Hans tlu I alt aire 1 ocène tie la chatne th- Oiiwo, dans la i\'! -idim e tli- Sourakarta, a proximit» ties einus Salam, \\\\ tiungkal, Konang et I\'endoul, en nit\'nu\' temps tjue des a-silines t:t des orbito\'nh s (diseoi \\~ dine- . Puis, dans It grès éocène So. 104S du lil Kram at, a (\'fluent du 1 ii Letou, dans h- terrain de Fiiletou, Rc\'gencrs du Prt\'anguer : ei- -out ii i de pi tit- exemplairi s, I\' ig. 94, de la taille de S mm.

1 b. .\\ javanus var. J. I\'lanehe ill. Figs. 48 a 52, Plancbe l\\\', I\'igs. 60 a ft1-.

Ki-semblt; ,\'1 la \\ar, tt, tomme celle-ci rile a un bord obtus, mais devient fiicor\'e plus épaisse ; pour un diametre tie 31 mm., rénaisseur atteint justpje 12 mm. Le distpie est toujours plus ou moins (lexueux, et les deux moitii\'- iaégalenu-nt courbes, de sorte que I\'iiih ties moitii\'s est pi us eon\\i que ! autre |quot;i^- fio a 6j) l.a surface est lis-e. Sur le^ distpies interieurs on apen.oit surtout aprlt;- le nelto\\age par l acide ehltir-hydriijU\' dt nombreuM - ligm - courfu s \'I\'lanehe III, I\'ig. 31), qui sc lamilieiit I\'lam lii l\\, l ig fil. , et entre Ii ~i|uelle- on voil It s coupes lr,insver-e- dt - pilier- A un gmssissement plus fort l ig. (17 , ces

1

1 i i ne f ruronlc iionc |ja.- .ivei. la dtnoinin uiun tics cticz It\'s titbiloïclcs (voir

! : 1 i if] .ip; ■ un:quot; •- : 1 ttt If;, lïinu\'iisinn^ fl.ins la cuucht; iiii\'iiiane, it

■li\'- ■ la \'limensinn (H\'rr\'JlMlicnlairi1 cette couche, ou i i [I .rilr de Ia touche DiC\'ii.uii , i \'.r.f;- i; f.;r i ai- 1.1 .ci.ii\'jn transversak\'.

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11 45

I\'llirrs olfrent utir coup,- premie; ils semblent done consister en nn «ranjl nombre de lulu-s (ins, relic, en -. rh. s, qui s\'élargi.sM-nt du dedans ;lU \'lrl\';us\' \'l,■ -\'quot;rte qu lis devi.MHient l.\'gèrcment eoniqu. s en , oupr liin^itudinalc (voir Fig. 65). I.cs Hones eonrhes convergent v,,J|,

( 1 • n i ri gt; (ii /11. I,

I).

I).

centre du discjue (Fig. 68) Dimensions du disi/iic. I= i o ;i i 1 1

1 14I mm.: é. ^ 3 a 4i mm,

;5 ;l 10 m,quot;• ; V- ^ ; 5 [I 7 (It s disques .-pais S) nun.

21 a J\' quot; i \'• ~ ,s ;\'1 9 (,,s minces 6 a 7, |,-,s trés ■ épais 10 et 11) mm.

1 ■ —= J\'s , ; II mm

I».

1 1 mm.

31 ,, ; é. - u mm.

r-oge centrale tres petite (invisible). Fes spires n, sVnroul. nt pas ^quot;li\'-rcment chaeune auteur de la prée.\'dente. de sorte uunn

, 0n,|,t1u l,as tol,Jours quot;ombre de tours dans Irs coup, s

ransversales au-dessus et au-dessous du centre on dans les sections lorizontales dans diiïérentes directions du méme disque. Fe nombn d. . l^-s pom- 1 de tour, a la menu- distance du centre, varie ans.i fort die/, dilferents indiv.dns, Fes parois .les loges s.ont en grande parti. lt; guln ienieut arquees et mclmées (45\'). An centre du disqu, . |es og\' s soul pn sque aussi liautes que longues : vers I,, dehors ellc- sont

1S ,,,nf,S ,;l ha-quot;- \'0Mes I- plus halites, 11. c ent n .In di-qn,

mesurenl 0.45 mm.; la plupart sont bien plus basses.

\\ombre des lours dc spire d des hges.

\' \'\' 5 111111 l- ~~ 11 (aussi () et to), pour j t 14011 15

1 tiussi 10 a i j j i( )£»( v,

quot; r- 10 quot; \'• 21 (aquot;^i 17 A -\'6): pour\' (..Vlogos p r. = 11 „ t. - 25.

r- = quot;i w t. - 2« a 31.

\'3} „ t. 29

quot;ans m. s plaques, on ne distingue pas tn\' s bin, 1,- „ombr, de. 1.....

dans , de tour pour r, ,0 mm. ct plus; m.us le nomb.v

environ. * 1

\'Iquot; 1 al( ain- óo, M,, du terrain dn r.nhoulo, en lia-Muel.-n, smuiltanément av., l\'Alu nlina javana , t d. s „rhiteïd. . , pm„ jquot; \' quot;lent pres du village- de Karangsanibomig, Oil .M I 1 NN-, ma les a ti, an . \' Premier en 1883, et dans la rivU-re Gorang. Dan» d« calcaire tóhe

quot; t,\'n\'uquot; (l11 U orawan, , „ Haguelen, Dans I.- gr, -, óoc. ne .\\n .„.s oes rives du 111 Fetou (I\'n\'.inguer)

X var \' I\'l. I\'V- 53 V-, I \'lane he \\

1 1KS f)9 -I 7-\'

An sud du i)asanggrahan Famouk, en F-agiulen. on tmuv. en .leux endroits des nuinmuhtes dont la taille alteint méme 37 mm , elles sunt

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1146

nranmoms notablcment plus minccs que les variéti-s « et et presentent ainsi un bord assez aigu ; il n\'ost pas rare (pie le disque soil lortement recourhé.

Dimensions dn disque.

l)r la rivière Savval. Du village Kaügouwu,

1). = fi a 23 mm.; é. - 1 i a 4 mm. I).— Ga 16 mm.; é.= i|a 2 mm.

I). — J4 a 34 ,, ; é. — 5 a Gi D-— a 23 ,, ; c. —4 Max.D. 35 a 37 .. ;é. =6A a 7 „ 126 a 37 „ :«?•-; 5 ^5^ ••

(par exception 7 mm.).

Les disques dn village lie Kaligou%Vo sunt done encore un pen plus minces que eetix de la rivière Sawal; h part cela ils sent identiques.

A proximité du centre les . loisons sont pen arquées et pen inelinét s ; les loges sont d\'abord plus- hautes (pie longues ; puis elles sont presque carrécs et leurs paruis plus inelinées ; ensuite les loges deviennent beaucoup plus longues que hautes, menie tres basses, it b-s doisons sont trés obliques. Les tours sont d\'abord assez régulu rs; plus tard il se présente beaucoup de contournements et de- dedoubli -meiit-. Loge centrale petite (invisible). 1\'lus grande hauteur des loges, au centre du disque, 0.45 mm.

.Wtnihrc des tours et des loges.

Pour r. — 5mtn.,l.= 12a 13 (aussi 14); pour t.ga io(aussi »2)loges.

M r. — 7I a iS.| mm. , t. — iG a 17;

\'\' r. 10 „ , l. ^ 21 22; „ \\ t. iGa 20 loges.

r. -- I2i ,, , t- — 3°;

,, r. 16 ,, . t. 38.

Le nombre des tours de spire ne dill, n; dom pas beaucoup de eelni ,1,- la var. mais le nombre des loges est bien plus petit dans la var.

Locali/és. Dans un calcaire éoeène de la rivière Sawal et pres du village de Kaligouwo, au sucl de Lamouk, BaguèK n.

1 d. N j a \\\' a n n s var. ^ 1 \'lanche 111. 1\' ig 57\' 1 lanche V , 1 ig. 7 .i

Petite variét.\' a bord aigu. Le nombre des loge- et des tours de spire concorde avec celui de la variété p\', mais les tours sont lort irréguliers et le disque n\'atteint que la taille de iGJ mm. La surlace est li-se et la (hambre centrale trés petite, comme chez les trois variété- précedellles

Dimensions dn disi/iii

D. — 12 a 12\', mm, , é. 2 a 3 mm.

Max. P. iG a IG] ,. , é. 34 a 4 J, mm.

Xowtgt;gt; r des torn et des

l\'our r. 5 mm., t - 10 a 12 pour } t io a 12 loges, n r. = 7 j •\'i 8 mm., t = iG 18.

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1 \'47

Localtté. Dans les marnes de la rivière Sourouan en Baguëlen, en tnêine temps que I Alveolina javana et des orbitoïdes.

Les vaiictés « et ,) sunt clone épaisses et elles ont un burd obtus; / est plus mini e et a un bord plus aigu, surtout dans les jeunes exem-plaircs, tandis que (quot;gt; est toujours trés miner et a bord trés aigu.

Résumé des prineipales propriétés des 4 variétés d e X u 111 in u I i t e s j a v a n u s.

i

Xoinbre Loges N\'ombre Nombic Loges l\'lus grande

quot; j ...........quot; \' V,1- • 1 11.-1

Diaiiielru et epan-, lt;lestours I l t. .les tour-, 1 des tours dan.- I , t. hauteur des I.ngt

si-iir i^n inin .......

i.onlralc.

seur en mm. ipour r.: - pour r. ^ pour r.= 7, puur r. r puurr. =: loges ; 5 mm. j s mm. \'aSl/» mni.j 10 mm. 1 10 mm. en mm

Max. ^j a 10 ( D\'ordinaire 14 a 15 1 j a 16 20

j -\'2 X (fi ti\' jj

.4 s

I\'elite

?, ,0 , , gt; (par excep- gt; Js a 28 (30 a 3(1 1 I,,,-.

110,1 ■11

. gt; visiblei

.\'gt; i a o.7\' gt;1


I 6 a I 7

- 5

0.45

\'ausbi ij\'

I Max. 31 x 12 \'1 D\'ordinaire 11 14 1 \':

X (7 9)

16 a 2

id.

21 a 22

c.-i ■

id.

.Max. 37 X (5 7)

iJ\'ordinairé

31 X (5 7), ■ 12 a \'3 9 a \'o ■ t6 a 17 I jtisque 21X4;

16\' ,• X 41/3 10 j, 12 ,.j a ,2 16 a 18

2. Xumm ulites Bagtié 1 e n s is 1 Vkkh. Pianehe 111, l\'quot;ig. 74, I\'lancbe \\\'l, Figs. 76 a .Si, 1\'lanelie VII, Figs, ■, 07.

Mibliogr. K. D. M. VicnUHKK. Voorloopig bericht el,:. Nat. I ijdsclir. v. N. 1. M 1091, p. 107.

File couple de nummulitcs. dc la taille de 6 mm., tomprenant deux I specs OU variet.-s, diflérencié-es seulement par tine grande et tine petite

logt centrale.

Disque lentit tilaire parfait, lisse a la surface; grossi on y apervlt;,it parfois des lignes courbes lines.

Dimensions i/rs drii.\\ rsprccs, que nous ajjpellerons la et lb. Niunhrel\'les J Max 1).^= 6; é.= 2 mm. I.: 5 a 6(7)

l^es pour tout j 11 4; ■ t.8a 1.5,, , 4 a (| I relat.v. grande.

lc disque 120. D 3; c.= 2 t.~ 4 \' 01 1 quot; \' quot; 11

quot; ^ en diamtlrc.

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1148

Max 1).= 6;\'\'■= 3 mm. t.=5:16(7)

! gt; t .•! lt;1 gt; -

F. pro: b. Nomlire iii\'

I ).:

,, t-

I a

■\'3; \'■

■ 1 ( „-f, f7] I\'W ccnlmlo

V:\'quot; 7\' ï- tri.- iH.-titc

loges imiir luut I ).= 3.5 a 4; o.-— I J a 2 J „ t —4

Ie «lis\'|ul\' . 140.

(invisililc).

I,t s s|)irfs (i les floisons sont gcnéralcincnt tres ri\'guli«;rcs, lus drr-nic rcs d\'ordinairt\' clégatnment recuurbéi s; parfois aussi elk.-s sont irn\'gulicro, ainsi ipiOn K voit dans les Mgs. j(gt; 1 81. louti\'fois, di o\'lU\' csjjèiic el des suivantes jc n\'ai pu observer et tailler a l\'état librc C|u\'nn noinbrc limitc d\'exemplaires.

Les 1 xeinplain s (K la rochc Xo. 104S du terrain de liilclou, de-Pn anguer, reprrsenli\'s dans le,gt; I\'igB. lt;)5 a 97, out nne loge eentrali partienlièrement grande de 0.60 mm. a 1 mm. de dlainètre, et |)ar suite pen de tours de spire, 5 au maximum, assez souvent 4 OU méuu seuKinent 3, ce (pii I ait que le nombre total des loges varie de 100 a 50, I.ocalitcs. lült s sont signalét s a propos de l\'espèee suivante.

\\ i.KH. Plain he HI, l\'quot;ig. 75

V X u m m u 1 i t e s rgt; a g u e 1 e 11 s i s lam lie \\ I I\' i^s. 8 J a 85.

Uibliogr. K. 1gt; M. Vkiiiii.kk. Vixirlocipig lioriohl, etc, N.it. I ijdwlir. v. N\'. I. LI. 1S9I, p, 107.

I\'.moi\'e uiie couple de mimmulites, de la taille di 3 \'uquot;1- S(;ulenieiit) mais a autant de lours de s[)ire que I\'rspeee preeidente. On y trouve aussi deux espèi 1 s on vartótjfs, différeiiciecs imiqueim-nt par une lquot;ge eeiitrale ri\'lativeiiu nt grandi.\' et une loge eentrale trés petite.

I\'elit dis(|U(! lentil ulaire, a surface lisse.

Dimensions i/i\'y din \\ cspcccs. qui nous appeller(jiis Hi et lid.

■4 b 4

3; e.

2; é. 1 .J; é.

t.

(langt; tout le dlsijui ; 125. K ; Iȏ c e 11.

Nombre tics Inn - tout 1c liisqu» 123.

\' \\

i

. 1 : e. -

Kspicc c. Max I).

V rul rc des

D.

Max. 1» D.

I A a _■ mm. t.

1 è

0.9

... t.— 3

mm. t.— () gt;, t. .4

Logc cenli.ile relalivemcnl

\' ^raiutc O.IO ,1 c. v mm. «Ie iliamèlrf.

1 ■. -e centrale 1 elite (invisililc

I\'mir tin diametre deux li)igt; moindre, eette couple a dmii autant gt;1\' tours de -qiire qui li N lïagu tenuis 1.

l a stnietun intcnie de lt; gt; tte iiummuliti n\'a pu étre obsrr\\ ■ c princl-palenient (jn dans des plaques cak aiiv^ ct par stille, en jiaiti» , dans des st ct ion s obliqiu s.

1 .es spires et le- (loisons olfrenl la menu n\'giilaritt\' (jiie dans le \\ Ilagtu.leiisis I

l.0C(tlillt;\'i tks \\ l.taguclcnsi\'i I ct 1! Les deux couples existent par

I

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quot;49

millions dans los calraires .\'o^ncs du terrain de Lohoulo en HagiuMen simultan.\'ment ayor - N. javanus var. i n dc noinhreusrs orbitoïd. s l\'arfois !.• cali ain- . ,-t pre sque totalemcnt lonslitu,\' de c-s petite; eoquilk s. Les principales localités sont: la riviere (lorang, Ie village dc Karangsamboung, Ie village dc Pesawahan, Gounoung Lodang et lecaleairc de Lamouk, toutrs dans Ie terrain de Lohoulo; puis dans d. s fragments ealcaires éoeencs, inelus dans les brèches miocèiu-s du village de Sampang. augt;si cn Haguèlefh. mais plus a rOuest. L\'espère la se montre austi dans Ie gr.^s éoeène Xo. 1048, sur les rives du Tii Lctou (Pn\'anguer).

4- X u m in u I 11 t s (Assilina) - p i r a Dl- Roisss. l\'lanelK \\, Fj.r, 86, Planchc \\ J, 1\'ij^s. 87 a \'S().

lUblio^r. k. 1» \\i Vj:riii;i;k. \\ oorloojn^ bericht etc. Nat. Tijdschr. \\ N. I. LI, 1S91 p. 106.

LspiVe trés mince; lcgt; spires, qui s\'.\'largiss.-nt vers lc dehors, et les cloisons sont visihlcs h la surface,

/hmi iisions drs (/is//iics.

^\'ax- quot;• 3° mm.: é. — 2 a 2\\ mm.

D. = g a 14 n 2

De I interieur vers I ext» rieur les spires augmentent /rrs fort en hauteur; il 11 1x1 l)as rarlt;;\' \'l1\' \'es plus extcricurcs aient tine hauteur dr i i 1 ou mrme 2 mm., de sorte que pour r. = 5 mm., i! n\'y a que 7 10 tours et 14 a 15 pour r. =- 15 mm.

Log.\' centrale petite, mais parfois visible: cloisons droites (peu ar(|uccs) ,1 pen inclinces sur la spire L. noml.re d. s fours dlt; spin varic asse/ bien dans les divers cxemplain s

A\'omhi-e ih\'s lom-s et des lo^es.

Pour r.

\' 3 , t. — 7 a 10; pour ] 1 I.

1. r.

,. r.

ux \')0 70 ct se tours, pour | t ...L. 9 a 11 aux 12e, i.p ,1 1,5°. pour { t....L. n, i5, ,7 ,4 ,7,

Dans la coupe transversale- Fig. Sq, on peut voir ,,uc les lame reposent les uns sur les autres \'sarnt csfiaccs intcrmci/inir, ^ dc sort, que ccUc nummulite. appartient a la section d.s assilines,

I.ocnhtcs. L( \\ spira se trouvi- dans j. calcair. .\'oc.\'ru d.s cime-s W\'ounekal e| Konang de la chain.• dc Diiwo e, Soumkarla, les phis grands excmplair. s dans la di rnièr. monlagnc, ave. 1. \\ ja\\anus var. n . 1 de nonilireus. s orbitnidcs.

s

~ j

mm.

; t.

= r.

r- 5

, t.

7

a 10 ;

= s?,

: t.

(rare)

—- 10

1. 1

t.

1 O

= \'5

(.

- »4

a 15.

1

1Pr\'quot;quot; la d. s.npiion .1 la figure, il envspond pai laileincnt au \\ sjjira (i( . i it j)ar I gt; Ak\'CIIIAC

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1 150

- N u m m u 1 i t lt;■ s (Assilina) Leymorici dAkcii. et II nov.

var. Plaiulic N\'II, l\'quot;igs. .90 a 93.

Pot it f! esjxVo grcnue, 1).== 3 a 7 mm., r. — it a 2 mm. Au renin-du (lisque on trnuve comnuuu\'mont uno drprossion ijiii est ógalomont jrarnie de ponctuations; les granulations se groupont parfois suivanl »lcs rayons. Quol(|U(\'s oxemplaircs sont Ijssos, co qui no parait pas toujours devoir otre attribuó a l\'usuro. l.uge ocntralo grande, 0.30 a 0.45 mm. do diamètre ; sur r. = 3 mm., t. = 5—6. Los eloisons sont pen inclinéos sur la spiro, le plus souvent pou arquées ou droites, mais il y a aussi des parois nottenlont reeourhées. Au P\' tour, a peu prés a la moil ié du rayon, L. = 7 a K,_au 3\'\', 1. - 9 dans \\ de lour. Xomhre total dos loges 140 a 130. i,es diMpies reposenl sans espaces intormédiaires les uns sur los aulres, ainsi qu\'on peul le voir dans la coupe transversale Fig. 93.

Pour tous les oaractères externes et internes — gt;aiif seulomont pour

les dimensions de la loge cenlralt.....collo espèce présente tant d analogie

ivo( lo X Leymerioi d\'Akcm. et 11., qu\'il faul la oonsidérer comme la jurme homologue de eetle dernièro. h\'-lle ressemble lout autant a 1\'Assilina Nili d\'l-\'.gvpte, décrite el (igurée par Dl-. I.A H.VKPE dans Palaeontographica XXX p. 213, l\'l- XXXV (VI), Figs 29 h 34: mais ^ mon avis, cello espéce doit être réunie au N. Leymerioi. Los pomluations a la surface sont dessinées par ü\'ArchIAC plutót sous forme de spirale, tandis quo pour A N\'ili Di. i \\ ilARri: les range suivanl des rayons: e\'est le dernier cas qui se présente aussi pour nos oxemplaircs. Tan I pour 1\'espèce cl\'Egypte que pour cello do Java, outre des discpies grenus il existe aussi des disques lissos Le N. Leymerioi a petite logi centrale n\'a pas encore éle rencontré a Java.

l.ocnliti\' Pans du grès éocène No. 104S du I ii Kramat, alllueiit du I\'ii Let oil, dans le terrain de Tiilotou, Régencos du Proanguer, simultanément avec d. petits oxemplaircs des X. javanus var. u (Fig. 94) N javanus var {i, N. Baguelensis la (Figs. 93 a 97) et do nombrenses

orbiloïdes.

6. Nummulites laevigata Lam Plancbe Vll, Figs. 98 103 .unsi (|u(- 107 et 10s, Plaiu he Vlll, l\'quot;igs. 104 A 106 ainsi quo loy el no

liililioirr. K. D M. Vi.iiitr.KK. Die \'fcrtiiifoniuition von Sumatra. I\'alacon-! ,a,-,|,lm:a. Supplem. Ill, Thcil t iSSo p. 24, lluil II ISS3 p. 9 Au I (aathock van het .Mijnwezen iSSi II pp. 39 ct 40. et 1SS3 I p. is.

K Mar 1 in. Beitn\'ige \'quot;r (if«llt;gt;);ie »»st-Agt;ienlt; lt;t. I p. 109, lal \\ K.y S.

p \\1 VuiüKt.K. Voorloopig berirht etc. Nat. Tijdschr. v. N. I.

1 Sri? St

1,1 iSol, pp. 117 et quot;s

( etll lendrt s

espèce se monlre avec les deux suivantos dans les marnes (|u inr.iin do X tnggoulan. donl on les delaelie In- ais\' inent

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quot;5\'

• I 1 lint librc. De plus, ellcs pn\'sentent ce grand avantagc lt;]uc par la i ha leur et I,- choc on peut les fenclre en deux moitics, qui pour 1\'analyse sont hien plus convenahles qu,- les plaques inicroscopi(1ues.

La surface du disque, légèrement recourbé, est d\'ordinairc; garnie de ponctuations ou granulations nettement visibles, quo relient des ii-ne-a rourbure faible, am si qu\'on I\'observe distinctement surtout a la loupe. (Figs. 98, loo ct ioi). Sur les disques intérieurs, qui deviennent visibles lorsqu\'on enlève une porti m des spins extérieuros, les lignes courbes sont plus apparentes (Figs. io9 et no). D\'autres exemplaires présentent distinctement a la surface les lignes courbes, mais les grannlations y sont par contre plus faibles. (Figs. 99 ct 102). Le bord est ass.-z aigu.

Dimensions dn disque.

4 J m m.

41 ...

5 (exemplaires épais)

4 mm.

3i ..

La loge central.\' est petite, mais visible; son diamèlre est de 0.01 mm. 1 big. 105.) Tout autour viennent d\'abord des tours trés réguliers, puis des tours a courbure irréguliere. Les cloisons sont 1, p\'us souvent pen inclinees et trés peu arquées ainsi que Cari\'knti-\'R l a exactement représent.\' pour la \\. laevigata d\'hairope , t .pie je I a 1 moi-meme constat.\' a rexamen microscopique d\'exemplaircs du Muséum d\'histoiro naturelle de Paris. 11 se prés.mtc toutefois des anomalies, tant chez l\'espèce européonnc que chex cell.- d. Java, de sorte que les cloisons sont trés arquées el tres inclinées sur la spirc. Le nombre des loges varie trés considérablt-menl cliez les- divers individus ; cc nombre va en augmentant, tantót lentemont, tantót rani.lenient dans les tours successifs.

Moyenne du nombre des /ours cl des toets.

Sur r. — 5 mm., t, — 1 1 a 14, d\'ordinairc 12; pour .[ t l. n a 17

S,,r r- = \'S ^ nim \' = ib;\\2o; pour .| t • I. 20

1. — 9 a 9.\' .. t. —- |S 19, même .22.

-• r- = \'o „ t, — 24.

La scule diMerenc, , „In cette , spcV. et la X laevigata (rivuro», (notamment tell, que CaRI\'IMKR la décrit el la représ.-nte dans ie Onart. Journ. ol the geol. Snc. Vol. \\| ,sSn, i\'|a(t. m |i(r , (u. la descripl ion ,( hs lujure. de . ettc espéc, par D\'Akchia. ne\'sonl

ai.ix. 11. 20 mm .

n. = 19 ,, é.

D. =--- 18 a 1S1 ,, é.

\'32 ^ i() .. é, 1). = uj h 15 „ é, !)• — quot; 8 \' .. é.

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tl 52

pas toujours cxactcs), c\'csl l\'aspri t plus poiuiur de la surface et Ie nombre un pi n |)lugt; coiislili\'rablc des tours do spire pour 1111 meme ravon; alors que l\'espèee d\'Kurope présente pour r. — 10 mm. 19 lours, la notre olTre déja le même nomhre de spires pour r. = lt;) nini., el 1 k ur le millimetre suivanl il vienl d\'ordinairo encore 4 ou ^ spires tres rapproclu\'es, de sorte quo leur nomhre selève a pour r. = 10 mm.

Nol re \' spree a aussi hiaiuoup d\'analogio a\\\'ee le N. javanus var. \'V I an I. pour le nombre des tours de spire que pour celui des loges, de sorte qu\'il laut peut-êlre la considérer comme une 5quot;\' varielé de notre N javanus a eloisons moins art|uces et a piliers plus épais.

LocalHc. I\'errain de Nanggoulan. en loguiakarta, d\'age éocène n\'i ent 011 oligocène; sinuiltanemcnt avec les deux nutfimulitcs qui suivent et ili nombre uses orbitoïdes (discocyclines). Rare.

7 Nnmmulile- Nanggoulani \\ i-Ult. Planelie \\\'in, l\'igs. 1 1 1 a 113

* 1! i h l i 11 tir. R lgt;. M. Vr.iaii.i k. \\,oiirloo|iig bericlitetc.Nat.\'l ijdschrift

v. N. I. II 1891, pp. 1 ifi et 1 iS.

nistpie parfaitement lenticulaire, a lignes courbes sur la surface ( ellis-ci sunt tan tot forlemont, tanlót l.\'gèrement flexneuscs. simples, et entn ergenl \\ er- le centre du disque.

Dimensions tin (hsi/iic.

Max. D. s=s KJ mm., lt;• — 5 rum.

I). = lt;)i „ , é. = 44 I), = S Si ., , é. 3i a 4 ,.

Loge centrale tn s petite. Setds le- tours intérieurs sont réguliers: 1lt; - suivanls sont fortement flexueux l.es eloisons sont le ])lus souvent trés inclinées el trés arquées.

Xouihrr d: ■lt; tours ct tics loges.

Pour r. = 4 a 4 ; mm., t = 10 a 11.

Nomlire des loges de tout 1« disque, environ 235*

La forme homologue de ( elle nummulite n\'a ])as 1 ncor«\' élé renermtri . dans les marnes de Nanggoulan.

Loralilr. I\'ort pen répandm dans les marnes de Nanggoulan, en loguiakarta: simullanément ave, l\'espiVe de nummuliti\'s pr.\'c ( denh et la suivante et de nombreuses orbitoïdes (discocyclines).

gt; N u m in u 1 i t e s I ogu 1 ak a r tae M Allt; I . IManche \\ 11 f. I\' igs. 11 j.\\ 1 ilt;).

1\', i , |\'. !gt; m \\ krj\'.r.i k di\'-\'I «,i(i\'gt;rfornintifgt;n vnn smn.itra. Palae

• .ntograjilu\'Stipplem III \'I lion 1. iSSn [». 2J, 1 heil li. iSS,v

pr\'.

» I li

15 V*

-ocr page 651-

1 \'.S3

\'.SS9; ,Aquot;SS\' t\'1, \'\'r Jaarl,OCk V- h- MÜnwozcn( .SS, II, ,, 39 ,t p. i^. (N. Lainarcki).

K Maht\'N. lieltrflge zur Geologie Ost-Asic\'ns etc. i ... 1,0 Taf \\ V\'K-S- 9 a 11. 1 • ■ ».

\'lt;• I» M. V 1:111)iïi:k. Voorloopjg i.ericht etc, Nat. Tij.lscbrift v n i \'^9\'. pp. i .6 et .17.

Icnlirulaire obtus, a granulations épaissos sur la surfacv, ontr.-\'-quequot;6, se vo,t un n-s.au de lign.s courh. s li,,.., (Ki^, ll())

Dimensions dn disi/ue.

Graiuls cxomplaircs, tres ranwrn-nt: Max. D. = 7 mm„ ,-,== ^ . mm

l.xeinplaircs cpais, trrs rarcmcnl . |), — ^__^

rarcnicnt D. = s| A r.,■.= , 1 ,1

d\'ordinaire : I), 4 _ ) é_ , j A /\' quot;

cquot;,\'quot;traly tres grande ; en . oupe Ie diamètre est de 0.45 a -t.. se trouve une grande loge senti-iunaire. (.„ \' ■\' sl),res ^ ri\'gulières (Imo, , . 7) ; toilt(.fois „„ „„

rem ontic auss, A courbures irrégulières (Fig. 11H). Cloisuns parfois redress,es tna.s le plus souM-nt inelin,Vs sur la snin- A ^^r,■ ■\'I\'^quot;tl\' cou,,,. transversale (Ki. II(J) donn. un. len.ill,

obtt^s, dans |a(]lK,i|r ,,,s ..pa|s 1)i|iers surtoiit ^

IWomdrc des spires et des loges.

v , ,|,,,,lir = 3 mm- \'• - a C\', par exe. ption 7 Aomhre des log s pour tout le disque : L, , ,,,

(\'est proliablement la form,, homologue de X, lae\\ i-^tfa

l lrr non,1,m,x ,ians ^ marnes de Xanggoulan, en loguia-

■ ^^quot;llan,.m,.nt av,., l, s deux nummulitvs 1,nVé(lent,.s H ,1,- n,,,,,.

^71^^ ...........................

2n exrmplaircs d, X. laevigata,

gt;gt; \'i ,, X. Xanggoulani, \') .. X. loguiakarla, , \' ■quot;,0 quot; d\'orbitoïdt s (deux espè, ,-, dc dise.x y lin, s i

Au pai.,1 *. v... .H«, « .,Mp ,|..... „n. „„„.I,-

• mie les trots ntimmtditt s.

quot; X 11 tn in u 1 i I e s P e n g a r o n e n s i s \\ i:ki..

1\'\'1 1 quot; ^.r; \'■ \'\' M X 1 quot;i\'\' Niiinmillilrn lie limni\',.-K .ilk-

S ^■l,cs| \' Min- |S7I\'. I\'. gt; H, . Voir :„| : l.i.irl, Mijn

\'s74 II, p. 145, l,K. , „

I. surface, D, » 6, é, _ 34 mm, s,„. , , mm

73

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1154

l. = (); sur r. = 3 mm., t. (lisqur I.. = -^5 (,nv\'r011 Local it c. Voir te No. 12.

Nombre total des loges du

10 a 12.

10. Xummitiites s u b-B r o n g 11 i a r t i N\'KRli.

Hiblidgr. K, 1). M. VuilllKKK. Die NiimmuUlon des l\'.omeo-Kriik--ileines. Nuues Jahrb. f. Min. 1S71. p. 1 etc. Aussl Jaarb. Mijmv. 1874 11, 152, figs. 10 a 27.

Disqu.: lissr, orululó, h bord mincc, mais non tramhant. Max. 1). • s = f. mm. !(■ plus souvent D. = 24, é. = sè mm- Loge centrale trés petite; grande toutcfois dans la variété «. Sur r. — 14 mm., t.

plus de 50, done spires fort nombreuses. F.ogcs particulièremciit longues et basses, tv qui fait aisément reconnaftre ectte espéee. Lc nombre des loges dans de tour varie seulement de 4 ;\\ 6; tont au

plus 7 ou 8.

Ijgt;calité. Voir No. 12.

11.

N um tn ulite, s 1!iaritze nsis, n\'Arch.

riibliogr. K. D. M. Verbf.kk. Oio Numnmliten des Bomco-kalk-stetnc.r Ncucs Jahrb. f. Mi». 1S71, p. 1 etc. Aussi Jaarb. Mijmv. 1874 li. |gt;. \'55. 28 f» 33-

DisqiK régulier, lisse, a bord traneliant. IV

4

13, e.

11 Xombre total des loges du dis(|i

1 \'our r. — f)}, mm., t. ;no environ.

IMCnliti\' Voir No.

12.

N u m m ui i t e s s t r i at a n\'OKii. v a r f. Vkkk.

Bibliogr. R. D. M. Vbkbkrk. Die Nummuiilen \'les nomeo-Kaik Meines Neucs Jahrb f. Min. 1871 p. I etc. Au-m Jaarb. Mijnw 1S74 11 p. 157. fiRS. 34 « 4o.

Hisque trés réguli.r a bord obtus; surface reeouverh de rayons roiirl»-, qui se dirigent en are du bord vers le centre V. == f\', é. •

mm. 1 \'our r. — mm., t. = 6; pour r. = 3 mm., t. = 7. Loge ö\'iitralc grande, de 0.25 a 0.35 mm. de diamétre. Nombre des loges ,1,- tout l. disquf, 1. = 15° environ.

/,.quot; tilitc da Htimmulifcs Nos. «j a 12

1 , gt; quatre espèees dlt; l\'.ornéo déeriles en dernier lieu ne sont sigua-|(V„ „ , (|u(\' pour mémoire; pour une description plus détaillée, on

. (.nsultera la notie, dans le \\eues Jahrb. f. Mineralogie 1S71 ou le Jaarboek

vh. Mijnwezen 1S74 11 Nous en avons fait mention, afin de donner

une liste complete des nummulites de 1\'Inde, de celles au moins (jiu sont ,-unnues aelu.dl. ment , et en nu\'nw temps, pour faire voir quWuiK des nummulites d. Hornéo nlt; correspond a celles de Java deentes plus

Si

1

I

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\' \'55

haul. Xcanmnins, rune lt;lc cos espoccs an moins existe A Java, savoir N. sub-Uronjrniarti, (|iii Ton peut reconnaitre distinctomcnl dansles ])laijucsmicros-ioj)i(|ii(.\'s du caliain- dt- la valk\'i\' du Snukarama, dans Irs iVcan^urr, aux spin s sorn\'es ct aux logos longues ot bassos. Co oalcairo (Nos. logy a io()q) oontiont cnooro d\'autros numinulites, rossomblant fort a colics do liornéo, mais olies n\'ont pu otro idcntilióos avec collos-i i d\'unc manicro certain.;. Puis IVspcce (ralvóolina No. 3 dócrito ci-dossus,

I.e N. I\'ongaroncnsis so monlro dans notro étage ; les trois antros !I*1 residence Sud et l\'.st de Horm\'oj cpio nous avons rattaohoos auparavant au terrain eocene, mais cjuo nous prél\'i\'rons ranger ■ 1 pn\'sont (lans lo terrain oligocène; on e(ïot, l\'ólage .1 ronfermo la ihAitk orbito\'ido trés grande (O. papyracea) quo les marnes do Xang-goulan, et cos dernièros pouvent (liflicilemenl être éocènos; d\'aho\'rd paree cjuo, selon M. Mau I in, parmi les molltis.pies lossiles, elles renfcrnient rolalivoniont heauooup d\'(\\spèoes encore vivantes; on second lieu, parco \'jne les foraminifères s\'ócartont de nos ospèees (•ooénes. C\'est ]1our-(|ii()i Ie caloaire de Soukarama montionné plus haut a aiissi «\'té rattaehi\' A l oligocène.

13- Nnnimulites Niasi 1 Vürh. FMaiK lie IX, l\'igs. 120 a iJ2.

!■ i h 1 i or. II. H, MriADV. f)ii some fn sil fdrtiminifi ra f11,111 Ihè Wi ^l-ciiasl (lislnct, Sumalr.i. CJcol. Maga/ino 1S75, p. 532 (.ic, Au-isi )aarb Mijnwezen .878 I. ,62. l\'l. 1 %. 5a, h, c. (.\\, Ram.mdii DkI\'MA.nck, var. Verhoekiana, Hhadv).

Dans 1 tie de Nias, situéo a l\'ouest do Sumatra, on tronve deux pelites ospecos do nunimulitos, quo nous distingiK rons sous les noms des X. Niasi 1 ot 11; car olies forniont apparemment unc oouph;, ot nous pr.\'fi\'-rons nc pas choisir une denomination siqx-rllue pour la forme homologue.

J.ocalitc. Los coquilles, potites et (rès fragilos, n\'onl pas ét.\' trouvées ( ans la roche massive, mais uniquoment trés pres du rivagc, dans dn ■al.Ie corallion incohéront, aux emhouohures dos potites rivieres Aïer Hoiisouk el Kalimboungan, au sud du cliof-lieu (iounoungsitoli. Ces rmssoaux eharriont il est vrai dos débris de marnes ot \'de calcaires venant do l\'inl.\'rieur; néanmoins il semble quo les nunimulitos no sont pas originaires de es roches, mais qu\'ellos proviennenl de la mor et qu\'elles onl élé déposóes par le (lot avec de Uns débris enral-lions modernos. Ceci \'St \\ raisemblable, non souleinont pare. tjue les coqudlos mineos auraiont óté briséos par un transport lointain, mais \'■noore paree que le sable corallion ronforme divers autres fora-numler. s, qjji existent vivants dans les mors tropi. al. s, oonimo l a appris lexpédition du Challenger. Co sont:

a I\'m Ilr/rros/rgwa, II Xiasi (Fig. 126), i(lenti.|ue probabi. ment a II depress;, d\'Orb., ropivsentce dans ( hallonger-lixp /u..l, IX 1\'lal.

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I 156

CXI I. D. — 2, é. = ï mm.; loge centrale 0.09 mm. en diamètre; 3 tours; 3^ logi\'s environ, dont chacunc son tour se divise pen pros en ft autres plus petites, rectangulaires ou im\'gulières.

I), Unc Gypsina, de la taille de 3 mm., ressemhlant fort a la (i. \\vsilt; ularis I\'ARKKK and JONES, representee dans Challenger-Kxp. Znol. IX Plate ( I, Figs. 9 a 11. et probablement la mênu espèrc.

r. Un Cycloclypeux (Fig. 127), le même ipie le C. guemhelianus figure par Bkadv dans Challenger-Fxp. Zöol. IX Plate CXI, Fig. 8 ; eet (\'xemplaire présente, eomme le notre, pour IX == 1 mm,, ou r. == f mm , 10 tours environ. Les exemplain-s de Nias atteignent la taille de 3 mm et ont alors 20 tours concentriques. Dans les deux espèces, la forme des loges est plus large que longue.

d, Unc Opcrculina. (Figs. 128, i2lt;gt; et 129»), décritc jadis par lgt;llt;AO\\ eomme C) granulosa Lkvm. mais considene plus tard par lui comnu: unt* variété de (), t:omjgt;lanata Dhbk., ( hallenger-Fx[). Zoöl, IX pp, 743 745, Plate CXI I. Figs. 6. 7, 9, 10 L\'espfcee de Nias a des tours plus rapproelu\'s que les O. eomplanata et granulosa; et d\'ordinaire elle présente .\\ la surface des ponctuations moins prononcées. La même rsp\'Ve exist I,: aussi, paratt-il, dans les marnes néo-tertiaires de Mouarabodi (liauts-plateaux de Padang) (Figs. 130 et 131). de sorte que ce fossile provient peut-être non du sable corallien moderne, mais du calcaire tertiaire supérieur de Nias. Toutefois l\'aspect de ces petites coquilles témoigne plutót en faveur d\'un Age moderne.

\\ juger d\'après les lossiles precedents il est dt\'ja (\'\\ti eniement probable (|ue les nummulites de Nias appartiennent aux espfïces vivantes de même que 1 espèce bien connue X. cumingn C ARPEN1ER ((-ballengfjr-Fxp Zool. IX p. 749, Plate CXII, Figs 11 h 13)

Le N. Xiasi I est un petit disque lenticulaire, surface lisse le plus souvent, poursue parfois de lignes simples, tres fines, legerement courbes I,( dis(|ue n est pas ferme, mais ouvert.

Dmensions. Igt;. = 3J h 4 mm., é. = 2 mm.

Loge centrale d\'un diamètre de 0.09 mm Les eloisons sont /;vv inc/inrrs sur la spire (Fig. 121), ce qui constitue un earactère précieux pour eette espèce; files sont aussi le plus souvent tres arquées.

i\\\'omhn\' tics spires ct des loges.

Sur r. = 2 mm., t. = 7.

A la 5\' spire, L — 7 dans 1 de tour; h la 7quot;, L. — 12 dans \\ de tour Xombn total des loges 150 environ.

Des eloisons, des rayons simples so dirigent vers Ie centre des disques.

La coupe transversale (Fig 122) s\'est hriséi lors de la taille et du montage lours (1 h 7 pas de piliers epais.

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1157

( ettu i\\sijrce a i\'ti\'appclt\'e par M. liKADY N. Ramondi var. X\'crbet kiana ; mais a nion avis ellc peut dillicilcmout rtre rcunic a ccttc dernièrr espècc, vu que chez le N. Ramondi les cloisons ne sunt jamais si lortement inclinées.

14. Nummulites Niasi II Verb. IManche IX, Figs. 123 a 125.

Igt; i b I i 0 g Iquot;. If. H. lïn \\i)V. Ua some fossil foramimfem from the VVcst-coast district, Sumatra. Gcoi. Magazine 1875 pp. 532 ctc. Aussi faarb. Mijnwezen 1878 I, p. 159, l\'l. I tigs. 2, 3. (N, variolaria Sow.)

I\'etit disque lenticulaire, le plus souvent lisse, parfois pourvu do lignes courbes fines.

Dimensions. 1). = 3J 4 mm., é. = i.|- 2 mm.

Loge centrale petite, mais appreciable, de 0.02 mm. de diamètre. lt; ioisons peu inclinées et élégamment arquées (Fig. 124), le ijIus souvent plus épaisses en bas qu\'en haut, ce qui rappelle N. Ramondi ; loges moins nombreuses que ihez 1.

Notnbre des spires et des loges.

Sur r. == 2 mill., t. — 5 a 7 ;

a la 3« spin;: L. = 5 dans ■{ de tour;

a la 5« spire: L. = 7 dans J de tour;

a la 6« spire : L. = 6 a 7 dans [ de tour Notnbre total des loges environ 100.

Dans la coupe transversale (Fig. 125), les dilïérentes coucbcs des disques des spires sont rendues particulièrement .apparentes par des stries lines.

.M. Iïkadv appelle cette forme N. variolaria Sow; d\'après d\'Arciiiac et DK i. \\ IlARl\'K l\'espèce de ce nom n\'atteint que la taille de 2 mm. ; l\'espèce \'le Nias atteint celle de 4 min.; la première a 4 a 5 tours, la dernière 6 a 7. Au demeurant, l\'analogie est certes trés grande.

11 ressort clairement des ügures des nummulites de Nias, (jn\'on n\'a allaire ni a des amphistégines ni des opcrculines; ccpendant a un sen! point de vue elles s\'écartent aussi des ntnnmulites fosstles, notatn-ment par ce fait que les coquilles sont ouvertes, tandis que 1 ln / les vraies nummulites, la dernière spire se plaeant sur l\'avant dernière, la coquille est lertnee ( est !lt;■ niéine cas chez 1 rspèee modernlt; N. euimngii ( arp., de sorte qu\'on pourrait songer lt;1 séparer ces espèces moderncs pour en faire un genre distinct. De plus, les nummulites paraissent s ét re éteintes a Java, a Sumatra, et .\'1 ISornéo a la fin de l\'époque tertiaire aiuienne. Nullt part dans les sèdiments ti r-tiaires ri\'eents de notrc Archipel on n\'a jus!|u a lt; e |o\\ir rencontré de trace de nummulites; ce qui a coup sur serait étrange s\'il existait encore des espèces vivantes dt; ce genre.

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1158

Vl OPERCULIN A.

i (• p i: re u 1 i n a r a 11 u 1 o s a Li;v.M var \\ 1 a s i \\\'kkii. PlanclK\'IX, l\'igs. ij.S ;i 131

Kil)lio«4r. II. IJ. lUr\\hV. On sume foraminifcia from theWcsl-

clt;ia-t ili-tiicl, Siunatra. Magazine 1s75 |»j). 532 ctc. Aussi

jaarl». Mijnwcvcn 187s I p. i$s, li. i l-\'i^. 1 (O. ^ranuUisa).

li\'iM. Cquot;liallcnm 1 -K\\|)cilitilt;gt;n. IX j\'jgt;, 743—745 l\'lalc CXII. I i^.

6. 7, 9, 10. O. ionij)lanata Di:! r. v.ir. granuloma .

Jo posscde dr pftits excmplaires de ir tossite, provi nant des marnes iii ii-U rtiain s ili Mouarabndi (liautr- plateaux di\' l\'adang), i-l de plu.s grands 1 \\implaircs du gt;,d)!. corallifii dr Xias, ou ils existent avei legt; |)L\'tites numimilites ih\'ja cih\'-es, Ainsi i|u\'il a été dit plus bant lors de la description ili ces pétrilications, les operculines peuvent êlre originaires du cah aire tertiaire supi-rieur de Xias ; je les considèrc toutcfois comme des exemplairts lt;rune esjièce vivant dans la nier, car les ctHiuilles tendn^s et tres fragiles n\'ont pas l\'aspect d im fossile.

l.es excinplaires (1( X1,is Figs. 128 a 12lt;ja) out de 3 a 4A mm. do diamotro et A nun d\'i\'paissour. La logo centralo mesuro do 0.15 a 0.17 mm. de diametro; sur r. — lA 2 mfn., t. — 5; los cloisons sont ties droites. peu imlinót^s el minces.

Dans la spire, I 4 a 5

,, ,, 3e •• I- = 4 a (1 • dans J dt tour .. , 4U „ 1- — 7 )

Xombia total dos logos ;oo environ.

l.es oxomplaires lossilos dt\' Mouarabodi (Figs. 130 et 131) sunt plus petit-, D. — mm., •■. — A mm., t. = 3; nomhre dos logos pour r — 1 mm. environ 5« , do memo quo dans les oxomplaires lt;le Xias

I/opcrculino do Xias a été décrito par M. BRADY ((jool. Magazine 1875) comme (gt; granulosa I.i:;nm. (voir Mém. do la soc géol de Fraiu t , série 101m I 1844, p. 359. IM. XIII, l-\'ig. 12a, h, c), dont lo dis-quo attoint la taille dt 4 a 5 mm. et présente 3 a 4 tours do spire. L\'espoco do Sumatra et de Nias offro d\'ordinaire a l\'état adulto, des ponctuations ou granulations boaucoup moins prononcéos le long des i loisons, vtsibles la surface du disquo; co qui doit ( ortainoment ét re ,iltril)ugt;\'\' a 1\' isurlt;, . vu (pie certains individus jetines (Fig. i-\'lt;gt;a) présentent trés distinctement ces granulations. Do plus, les spires \\ sont un p\'-u plus rapprocliéegt; ; e\'est pourlt;|uoi j\'établis une ilistinction entri notro e.spèi e ei 1(1 granulosa d Kuropo (jm a été ])lus tard réunio par M lik\\i)V ■ (\'liallongor-l(xp a l\'O i omplanata Df.KK. par ladjonction du termo var. Xiasi.

Locahtis Kilos out dé\'ja été signalé» s plus baut.

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1159

Open ulina javana. VKKH 1\'laiuhc IX, Fijjss. I,,-\' ct 13;

Crnjuilk-s cxtrênn rm nt minces ct |jar suite trrs fragilt s, difliciles a tailler. Toutefois les spires el les cloisuns sunt visihles a la surlaee ilu disque, de sorte quo la taille s\' est moins néeessaire D\'ordinaire la surlaee est eomplètement lissi-, sans granulations; parfois quelques granulations y sont apparentes.

I). = -|i A 5 mm, é. = J jusqu\'a .1 mm. an maximum; t. — 3. Vomhre des loges 50 environ, done bien moins que ehe/ O. granulosa, espèet- dont elle se distingue encore par l absence de granulations. Lt-cloisons sont pen inclinéos sur la spire ; tantót files sont peu artjuées tantót recourbé(;s davantage.

Localitc. Dans la marne calcaire néo-tertiaire No. 1572, rive droite de la vallée du l ii Seureuh (allluent du l\'ii Kaso), au sml de Tiimang-gou ; district Diampang koulon, section Soukaboumi, residence des Préangiier, Java.

VII ORBITOLITES.

(jrbitolites Martini Vkku. Flanche IN, I\'igs, 134 et 135

Je n\'ai pu obtenir a l\'état libre ce fossile trègt; 1 aracti risliqui l\'i\'tage inférieur dt not re terrain miocèiu\'. |)ans lev p|;u|Ues calcairis il existe, il est vrai, de nombreuses coupes transversale.-, completes (I\'ig 134): mais les coupes médianes (Fig- 135) sont toujours incompletes.

Fa coupe transversale de cette petrification, nomnu\'e d\'apn\'s 1c Frofi sseur K. Martin a Leyde, offre la ligure d\'un double coin la longueur est le plus souvent de 4.}, a 5 mm.: elle atleint parfois 7.2 mm. Aux extremites, 1 epaisseur est de 0.25, 0.30, jusqu\'a 0.40 mm . au centre elle n\'est que de 0.03 0.06 mm. Fa loge centrale ne pouvait si voir dans les sections Fn coupe horinontale ou médiane, les loges sont rondes: le nombre des tours, sur r — 3.6 mm., s\'élcve a Squot; environ, ce tjui donne 0.07 mm. pour la distante moven ne d\'e-- aniuaux eoncentriques. Impos-ible de dcduiri plus de proprii tés di s einqx -lt;gt;11 grande partie obliques.

I.ociilitcs. b.xiste Java dans des calcaires de l\'etage m, du mioi èrti intérieur, notamment dans le Xo. 1234c, a i?antargueliang, rive droit» du lii Mandiri, district Falaboultan, siimdtaiiéineiit a\\ ei K gt; cspèlt; i s d al\\ colines Xigt;s 5 et \') déi rites jilns haul el dans I, Xo .111

slid tie Sindangsari, district Oiampain; tengali, siniultanlt;\'menl avlt; i 1 espci e d alveolina Xo. 4 decrite ci-dessus section SoukabtMimi. r. sidem 1 des Regent es du Fréanguer.

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I 160

Mil ORBITOIDES.

Dans scs „Beitnigf zur Foraminiferen-Fauna der nordalpinen Eociinge-hildt quot; (AbhaiuUungiMi der K. bayer. Akadcniie der Wissensch. C\'lasse II; Band X |S(gt;8 üü.MHKI, a divis»\' les otbitoïdes en 5 sous-genres, savoir, 1 1) i s c a e y e 11 n a, a luges mediant s simples, reelangulaires.

R h i |) i (I o e y e I i n a, a loges médianes reetangulaires, qm: ties eloisons divisent en étages.

A el i n oe y din a, a numbrcux rayons sur la surface; loges médianes reetangulaires.

4 A s t e r o e y e 1 i n a, ctoilées, a 4 ou 5 bras; loges médianes reetangulaires.

3 L e p i d o e y e 1 i n a, a loges médianes arrondies.

l.e- 4 prlt;miers sous-genres out tons des loges reetangulaires par la il- presentent entre eux une eonnexion intime et si.\' séparent netti-ment di-s lepidiH yt:lines a loges médianes rondes 011 plutót en lornie de s|}atule.

( he/ les rhipidot yelines, la division en étages des loges médianes a eu gt;ans doute pour cause l étendue de la couebe de ces loges, ce (jié a ik eessite un (. loisonneinent transversal pour donncr au système une plus grande solidité.

On trpuve la mênie division en étages cliez les actinocyclines et les astéroevc lines, mais uniquement aux endroits 011 la touche de loges médianes devient particulièrement haute, notamment dans /es rayons. Au demeurant, elles sont tout a iait analogues aux iliscocvclines.

( est pourtjuoi on peut eon\\enablement n\'unir les 4 sous-genres .1 loges médianes reetangulaires en un seul groupe, celui des diseocv-eline-, comprenant des ispècis qui, en Europe, se montrent exclusive ment dans les couches éoeènes.

II \' li est tout autrement ties lépidoc\\ clinlt; s. bien tjue ce soient de \\ i.ues orbitoides. t lies se distinguent du groupe ties discocyclim-s |iar la forme di s loges médianes qui, ainsi qu\'on l a dtja tht, sont le plus souvent spatt! iformes 1\' autre part, lt s cout hes 011 existent les lepidocyt lines tl Europe sont plus récentes que celles ou apparaisscnt les dist 1 )t yelines Ijn tellet. selun (jtiMBF.I, 11 t pp. 140 A 146 . elles sont ori-ginaires, en Italic lt;lu mioe ne aneicn, en I rame, probablement du tertiaire moven lai Ani\' rique, elles ne se montrent pas dans les calcaire~ 1 Zeiiglodon du Mississippi et de 1 Alabama, ;iinsi que le signale (iiiMliKI I t pp. 141 i t 14 ; , mais dans tit s couches situé. s |)lns haul, h - Vieksi)urg-beds, (pie divers auteurs fii-nnent pour de Péoccne - \'• mu p..ur tl •\' \'/lt;\' M 111 ll.i\'RIN ANi.i 10 1 Ii;ii.I\'|lt;I\\, ( uitri-

butions to the tertiary Geology and Paleontology of the I nited

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i i6r

............... quot;f* I\'l\' J. quot; *4\' -•lt;gt;. 35 34} JW»

r (a n^quot; \' \' ........... Mis»i\'sii- !

MiocCnr | ( •quot;■üli\'iian.

C iM arylandian quot;ligoa nc. Orbitoiti. ^ \\\'icksburgb.r.ls (Cuxkadi.

, jacksonian (avcr déhris d, Zcuglocl-jn)

Kocónu. - ( •aibornian.

j HuhrstoiK .

t-o-Lignitic.

I-.n :.u; ..rd avcc Co.nrai, (Geol. X ( V„l. f Appendix A, p. «|i| innsKl.Nut le claibornii\'ii c omm.. t\'ocèn,- ré. ent, K ia. k.son.lt;-n . onmu obgo.; u- aiicu\'n e e \\ uksburg comme „éo-oligoo.„t.. M. IIi-.ii.igt;kin rut-

lui le r^ Tn7 ^cènesupérieuf et leVicksburgil\'oligocène. D\'après /euglodon s. montrent exclusivemmt dans I.- ja. k.,,.,

i quot;Ulanimquot;nt quot;\'quot;^.-quot;u nt dans i. N^id^bnr, \'

V ;IV; ces ; et lann,.,.,,, que Ie

; c.u a Zeuglodon cont.endra.t aussi l\'O. Mantelli. est don. inexacte.

(,„i, • \'j. yl TI !,ar1 ana,.VSr microscopirjue qu\'un morceaii de \' •\' de \'\'A\'^ama, du musée royal de minéralogie de

n iitUUil .1^quot;\'\'SSl ^ quot; B- ..................... d- „H-o\'-d.-r.

s .vr\'11 (lt\' nombreux foramimlères, mais ni nn\'-entait atilt; une trace d orbitoïdes,

, 1 1\' 1\' M.mti 111 - soli dans les im\'ni. - I,, ,gt;1^,,. ,,( T j Tf\' quot; 4 ■\'quot;\'■quot;quot;dadipuisclmsk.c.....:hL;calmres

» Wie portion lt;lu „Bormidianquot; do Sismonda, au* .......

Z*T . i , BVquot;6rC de la Sui»e. « provable.......

Acad\' l\' \'u-quot; \' ?quot;,b?r \'\'\' Vien|w (Fuchs, SiKungsbcr. dor k k Acad de w,.«ri„h. LXX, I, p. Hoernes, fahrb der fc gecd Retchsanstalt XXVIII pp, ,s|

on .i;\'!sr7quot;rquot;K\'; .......... ^ , A,I(

ri?\'., .................. ......■ ...................

,, ^ \'Z\' ision des coucbes tertiain et cr.-laoVs tellt

•l\'quot; ^ -Si admise actuellement par Ie Dr E. A. SMITH, Slat. geol,wi,t

\' **•**■ « P»V \'quot;7 * .... m„ divlsl...... ..... diripUoi

«7 w ........ v.« 1, ,1.,:,......

Miocèrif -f 1 \'asi .iLTOula t (.rand (juli

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I 162

/Coral limestone (V\'ickshurg?) St. Stephens, White hmegt;totu \\ Vll k,|llirL, („rhitoidal). (X ickshurg and Jackson) j |ar|sgt;01|.

Claiborne Claiborne proper ami Buhrstone).

1 .ignitii\'.

Clayton (Midway)

lin dessous, le terrain en\'tao\'.

1 i il:\':isioii sufrricnr, du White limestone, .-paisse de 150 pieds, n a rte trouvée ipi\'en un seul endroit en ( larke-County et eoiiMste en un call aire dur, 1 nombrlt; ii\\ restes de eoraux silk ilies en partie Appartient probablenient au \\ ieksburg,

/.\'vtaifc mown, de 140 pieds dVpaisseur, con siste en partie en cak aire dur, partie en caleaire tendre, maeulant, que I\'on emploie partout comme pierre h batir et qui dureit a l air Cette division renferme un trés .rrand nombre d\'orbitoïdes O. Mantelli), surtout dans les deux-tiers supérieurs; vers le bas, elles deviennent de plus en plus rares.

I a dii ision iuf\'n\'curr du White limestone, de 60 pieds d\'épaisseur, ( -t le plus souvent un caleaire argileux, de teinte daire, avee beaucoup de coquillages marins et des restes de Zeuglodon (Z. cetoides). Cetti division inférieure. Tauteur la considè-re comim l\'équivalent lt;lu Jackson ; i-t la division moyenne, comme celui des \\ ic.ksburg-beds du Mississipi ■ MM SMini et 111:11.1\'R 1N sont done d\'aecord en ceci que les restes de Zeuglodon et les orbitoïdes n\'existent jias dans les memes couches, mais M Smith le- rattache tout, s a réocéne supérieur, paree que le \\ icksburg et le Jat kson out en cominun la trés grande majorité des tossiles, et que dans les couches supérieures du White limestone, on a trbuvé la Veneri-1 ardia planicosta Lam., pétritu ation (juii xiste également en divers endroits dans des couches éocènes plus profondes de l\'Alabama D\'ailkurs, il est pour nous pen important de savoir quel nom il laut attribuer a ces couiht a orbitoïdes ; ces tossiles se montrent en tout cas encore dans le terrain tertiaire am ien, bien que ee m- soit que dans les couches tout-a-tait supérieures

J\'ai pu examiner au microscope les orbitoïdes tie la division moyenne du White lim.-ton. , ce- fossiles sont contenus tant dans la van.\'té-teiulre que dans la variét.\' dure de ce caleaire. Dans le i aleaire tendr. existent de nombreux disipjes, grands mais lisses et fort mim es, a petite .\'lév.ition papillaire central. , I\' — 26 mm., é. == ] A 1 mm I.. s orbitoïdes du . al. dr.- dur sont plus petites, un peu plus grosses, et elles présentent \\ la surfact des ponctuations ou protub.\'ranees trés apparent^ s D , ^ mni . é s=s 1a 2 mm. Au micros, ope, elk; donnent la

mém- imig. .la log. centrale est trés petite, l.s loges médiaivs augment, nt d .\'■tendue d. dedans en dehors elles sont en forme de spatuk . plus longue* qm large- dans 1. - grands disques elh s ont au maximum

l^OCrlU\'

r

1

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11 63

0 10 a 0,15 mm. dt; longueur ct o. 10 ,\'1 0.12 mm. de largtnir: clangt; les pctils flics son I longui\'s au maximum de 0.08 a d, 1 o mm et hirges de 0.0S a 0.13 mm. Les logcs sunt done parfois plus longues que larges, maïs pas toujours; la largeur peut devenir égale ou menu- supi\'rièure a la longueur, d\'oii n sultent des loges déprinu\'c.-. Far eetti. varialiilit. dans la forme des loges, il devient excessivement difficile dc determiner si les orbitoïdes dc I\'Alabama appartieniient a I\'O. diiatata Mich, ou

quot; ■\' Mantclli Moki. I,a seulc distimtion (pit j\'aii- jju trou\\ir

res fleux orbitoïdes, d\'après Kair description et les liguns (CiiMIJi;!., Beitrag. etc. pp. 139 ct 140, Taf IV Figs. 4s a 47: ( ARHCnVkk, lt;Jiiarlcrly Journ. of the geol. Soe XI 1850, p. 32 Fl. VI, lig. 21 ct

1 n11 oduction to the study of the loraminifcra itS62, p. -\')s, Fl XX lig. 5) con siste dans la forme des loges, chez I\'O Mantclli, ellcs sont aussi longues que larges : clicz I\'O. diiatata on les reprcscnte plus longues que larges ; or, comme les deux formes existent ensemble parmi les orbitoïdes d Ann\'rique que j\'ai examinees, jc considcrc comme extivine-mcnt probable tju.\' 10. diiatata n\'est pas une espècc distincle, mais qu\'il faut la réunir a I\'O. Mantidli d\'Anu\'rique

Nousavons observe que des. xcmplaircs dc I\'O. Mantclli dc jasper-(\'oun(\\ ell Mississipi, du cah aire des \\\'icksburg-beds, dc 28 mm dc diamclre et i mm d\'epaisseur seulement, out des loges q„i |t. p|us souvent sont .111, si longues (jih large -, d une dimension dc 0.16 mm. au maximum ; toutclois il y a aussi des loges plus longues et surtoul de plus eourtes. ( CS orbitoïdes sont identiques sous tons les rapports A cellt-s de TAlabama.

St Ion ( Akii k, (Annals and Magazine of nat history, 2t\' s.\'r X iN^j-p. 175: idem 2« sér XI. 1853. p. ,77, Fl. VII, figs\'. 30 a ^ quot; idem, 3e M\'1 Xl11\' i8()F 1gt;- 329) l\'l XVI. lig. 2), I\'O Mantelli existerait aussi dans l liule Anglaise, dans des eoueho éocènes ; mais cettc

assertion repose sur une erreur; car d\'après l i ..... n .Memoirs „1 the

geol. Survey of India, Vol. XVII, p. ujg) (Akiik a pris I\'o l-ortis, J\'01quot;quot; 10 Igt;e parcillo m. prise-, ne peuwnt sc produire .nic

lorsquon négligé de tailler les orbitoïdes ct de les analyser au microscope. ( ar ll y a des lé-pidocyelincs qui on( (out .\'1 fait l\'aspeU de ■ Iiscocycimes |)(,s lépidocu lines reeourbé. s en sclle pciu. nt .\'■U, prises l()\' ^quot;PP-Min; d des cxcnplaires aplatis, pour des indivi.b.s \'\'\' \' papyraeca. II n, „ie paralt pas douteux qu\'d exist, aussi des lepidocyelmes avec des rayons a la surlace, cc qui les |a„ res.scnibler •gt; des a, lino, V, lines, c\'.st probablcinent I, , as, eutre autr.s pour

Iquot;. radiata Mart, (Die Tertiairscliichten auf Java, p 163). des cou1-Ihmiocènes de Java (localité K. de JUNCHUHN, au nord dc Sindangbaranu reanguer), qui n\'a pas cneore ét.\' taillée, de sorte qu. jusquVi ec jom la forme des loges médianes est inennu, |c suis néanmoiiis convai.u u que ces loges doiv. nl éfre spatulilornies.

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1164

Si done i n Ami\'rique Irs 1 épidocyclincs se montrent em\'ore dans rlt;:tag« supérieur du tertiaire aneien, tel 11\'est pas le cas. d après mes recherches, dans not re Archipel, notamineiit ,i Java, Borneo et Sumatra. Dans toutes ies couches, caractérisées 1 oinme coccttcs par la presence de nunimulites lt; l d\'ahvoliiu s, il i\'xiste de nomhreuses discocyclim-s (y compris des rhipido- dis aclino- et des astero-cyclines), mais i)as line seule lépidocycline x). Far contre, dans des milliers de plaques microseopiques de roches de Java et de Sumatra, qui d\'après leurs mollusques doivent appartenir au terrain tertiaire supérieur, je n\'ai rencontre que des lépidocyclines et jamais je n\'y ai observe une seule discocyc line.

II semblt dom que, en allant de I\'Ouest vers l\'Est, les K\'pidocychnes se montrent dans ilegt; couches de plus en plus jeune-; en Amerique, dans 1 Vocène supérieur ; en Kurope, dans le miocène ancien; dans I\'lnde- Xéerlandaise dans toutes K-s couches miocènes et pliocenes, Mais il ne taut pas oublier que la determination de I\'age de quelqm gt; lines de ces couches pourrait bien dans la suite subir encore quekiues inodiiications.

Le- couches (]e Xanggoulaii, en loguia, qui d\'après leurs mollusques m mblent présenter un caradère miocène, nous les rangeons dans le tertiaire ancien, principalement a cause de la présence de discocydines et la grande ressemblance de celles-ci avet Ies orbitoi(les incontest.ible-ment éocèncs. Si ces couches étaient néo-tertiaires, elles constitueraient, panni tons Ies sediments de Java, I\'unique exception, tout a fait isolée, a la règle précédente; sur tout le globe, elles seratent meme Ies seules roches du tertiaire supérieur qui contiendraient des discocydines.

( . fait remarquable attribue aux orhitoïdes une importante capitale dans la héparation des couches tertiaires aneien ne- (éocèncs et oligocènes) de 1\'Archipel Indien de (elles du tertiaire supérieur (miocènes et pliocènes). A lor- (pie pour determiner l\'age dlt; s couches tertiaires de I\'Inde on a besoin d\'un trés grand nombre de mollusques fossilcs, l analyse mi-crost tquque d une -euIe orbitoide (1 une rot lie sulfit pour s\'assurer si l\'on a affaire a une com he tertiaire ancienne ou bien a un dépot t( rtiain récent Toutelois pour établir une subdivision ultérieure

1 I i.ms lil.! noii.T ViWrtloo) ; licrifhl over nuniiuul;. ion cti, Nai. rijdsclir vmir N. I. 1S91

I I ,05gt; 1 ,, jn.xlt im- . .......... quot;|Ue »• Ilt;klt; rclircr l\'an- 1I1» plaque- •••• ■

,u ,|. tire ÓXI IU .!• I\'..i,niu lrn, du village cl. S.imv.ing, catalogue N \' 687. inclus dans .U-brèches miocènes, j\'ai trouvé, K cóté de sections do Nuinniuiites Haguöiensis T et II, d\'aivcoiinc- de tinopor\'; et d\'aiilits furnminitVri.\'s, aussi de petites orbiloïdes, longue^ de tpómét de 1 mm., \\ loges rtctangu/aires, longnes de 0.03 a 0.05 mm. En certain* points, ,.cs loge- ne sont pas quadrangulaircs mais he*agonales. par urn ile\\iquot;n (les parois supérieure et inferieure, • «• lt;(ui les fail ressembler a des logos en ,patulo; t\'esl ainsi que dans li-temps j e cru avoir affaire dos lépidocyclines l\'ans do bonnes plaques on observe distmcto ment llt; transition dos loges quadrangulaires aux hexagonal es.

A i

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1165

dn terrain tertiaire supérieur en inioeène inférieur, miocène supérieur et (^11 phoeène, les orbitoïdes ne pcuvent provisuirement pas servir; nos c onnaissances relativemenl aux lépidocyelines qui existent clans les diverses couches de Java sont pour llt; moment encore tout a fait insulli-santes.

I 11 (letaut ([Lie 1 on observe chez les auteurs anciens (C ARPI\' NTI\'.N, Kai i manw, ÜÜMUKI., VON Fritsch et d\'autres), dans la description des orbitoïdes, e\'est d\'abord qu\'ils ne signalent pas toujours la dimension de la logi; cent rale ; et d\'autre part, que jamais lis irindiquent le mode d accroissemenl des loges, e\'est a dire la manière dont leur longueur se modille du dedans au dehors Et 11 pendant ces deux jiropriétés convien-nent le mieux pour la classilication dos orbitoïdes en espèces.

I ),abord, en ce qui concerne les dimensions de la loge centrale chez les discocyclines de Java elle est 011 bien tres grande (i mm.) on bien trés petit( (0.02 mm ou 0,111 mm) II semble que les auteurs cites plus haut adniettent tacitement que la loge centrale soit toujours tres grandi niais je puis le contester formellement. Igt;lt; gt; exem|)laires de ro 1\'ortisi d\'Akcii. (O discus Rüti.m ou O l\'ratti Mk n. ou \' pap\\ 1 a( 1 a liOi H.) de lios d Arros, appartenant au Muséum d\'histoirc natuielle de I aris, lt;-1 que la bienveillancc du Proh sseur Dai.\'BRKK m a permis d\'oxaminer, ont une loge centrale- tres petite : par eontre, cluv I\'\' ephippium, eette loge est trc\\ grande (0.7 mm.), romme dans les exeniplairi s de Java L\'erreur proviendra sans dunte du nombre trop restieint d exemplaires soumis a I analyse mteroscopique; et aussi jieut-\'■trlt;- a-t-on confondu des exemplaires degt; deux espèces, Kn i-iïet, ro. ephippium n\'est pas toujours recourbée en selle: elle , st parfois I)l;it0\' 1,1 r\' ^ exemplain s aplatis peuvent trés aisé-ment se confondre av(:c les jeunes intlividus de l\'O. papyracea.

A Cette diversité dans la grandeur de la loge centrale, vient - ajouter un mode d\'accroissement tout a fait différent de la longneur de ees loges, du ( 1 ntre vers l extérieur. Chez les disc.x yelines a petite loge « •■ntralr (0 papyracea), cette longueur augmentc asse/ réguli-Tement du centre vers h bord ; les loges intérieures sont trés petit.( s (0,01 mm.), h s extérieuns ont une longueur de 0.10 a 0.25 mm. ( he/ h s discocyclines a grande log. centrale (). ephippium, () dispansa), ce sont legt; chnmbres intérieures qui sont les plus grandes (o. 10 mm. a 0.15 mm.), \'\' s n augmentent pas vers les bords . parfois mrme elh s de\\ ii nneiit phis petites (o.oS mm a ...05 mm., I.\'iiuli.at ion de la longueur des loges a une distance du centre de 5 mm n\'a doiu le plus souvent aucune importance, car elle peut (Ure la méme chez les rspéees les jilus diverses.

( hez les lépidocyelines, 11 y a égalemcnt des espée. s graiuh et a

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1166

petite loge centrale ; mais chez la plupart des os per es, la longueur des loges parait augnuMUer de dedans en dehors: pour quclques autres, elk-sniihlc ivsti-r si-nsiblei^cnt l«i inciiH\'.

Quant ;\\ 1\'aeeroissi meMit des loges chez les rhipido-, les actino-et les astérocyclines, je ne puis rien en dire, car ces espèces sont tres rares a lava et clles n\'ont pu être examinees que dans des plaques microscopiques du calcaire, en toutes sortes de sections ohli.|ues, et jamais a l\'état hhre. II est probable qu\'elles se comportent conime les discocyclines.

Kniin, il faut encore mentionner comme propriet.\' générale des orbitoïdes, que constamment elles se présentent pay couples, tout comme les miliolidées et les nummulites, sur lesquelles j ai deja communique I\'line ou 1\'autre particularité dans mon travail ,,\\\'(^prloopig bericht over nnmmulieten etc.quot; 1891; nous reviendrons encore sur cctte c|uestion a la fin de la description des orbitoïdes.

A. I) I S C O C V C l.l N iquot;. s.

1 Orbitoides papyracca P.orui\'-K, var javana, minor, \\i.Kit. 1 Manche IX, Kigs 136. 137« ,gt;,alu\',ugt; X\' ,riRs\' \'Squot;- \'S\'-

llibliogr. K. I). M. Vki.iikkk. Voorlonj.ig lgt;erilt;:ht eu\'. Nat. Tijilsclir. v. N I lUÜC, 1.1 1891 p. 107.

Disque rond, lisse, augmentant régulièrement d\'épaisseur du bord v, rs le centre, parfois a bord obtus, le plus souvent trancbant ; la surface est quelquelois (inement grenue par des ponctuations ou des éminences trés ténues, (|ue 1\'on peut reconnaftre h la loupe. Certains disques sont parCaitcmcnt lenticulaires; d\'autres sont irrégulièrement flexueux d\'autres encore out un épaississement papillaire central, mais jamais une tubérosité fort prononcée Chez les petits exemplaires le bord mince est souvent ebrei he.

Diiucnsions des t/isqms

Max. D. = 33 n,m- ; \'\' = 5è \'?l (gt; mm-

D\'ordinaire D = 20 h 30 „ é. = 5 a 5i »

Jeunes individus 1). = a 16 ,, é. — 3 a 3\' gt;gt;

Les exemplaires trés jeunes sont encore plus petits; ils présentent souvent la forme dun bouton ou dune lentille plate avec bourrelet central, et ce derni. r óffre parfois une dépression.

La structure int. rne de ces orbitoïdes nlt; peut être étudiée qu\'en taill\'ant des plaques minces , car on ne peut les fendre en deux moitiés ni par la chah ur m par la percussion, probablement par suite d une Infiltration d anhvdride silicique. C omme la log. centrale et les loges médianes des premières .ouches qui Tenvin.nnent y sont parti.u-lièrement petites, il n\'. st pas bien possible d. rencontrer exacte-

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i 10;

ment ces loges inU\'rieurcs lors dr la taille. Cost pourquoi, dans la plupart des coupes horizontales, les loges m.\'dianrs nc commenccnt a devenir visibles qu\'a une certaine distance (J mm.) du centre et on peut alors les suivre jusqu\'au bord. D\'autre part on constate que, bien que les distjucs eux-mêmes soient régulièrement lentieulaires ou seulement |)eu recourbés, la couchc médinne se trouve d\'ordinaire non dans un plan maïs dans une surface courbe, de sorte que les plaques ne montrent pas toute la couche médiane avec les loges rectangulaires; on ne peut voir Ces loges que dans deux branches d\'hyperbole qui s,- r.\'joi.-nent sensiblement au centre, lint re c.lles-ci, des loges latérales onl été cnupei\'s. Xeanmoins, des coupes borizontales bien réussies (big. 150) sullisent pour pouvoir suivre le mode d\'accroissement et les dimensions \'les loges medianes, de trés prés du centre jusqu\'au bord ; tandis que dans la coupe transversale (Fig. 151), on peut apercevoir l\'épaisseur de la couche médiane, e\'est a dire la hauteur des loges, ainsi que les dimensions des loges latérales et des piliers transverses.

XuHe part, dans nies preparations, on ne peut voir la loge centrale ; en tous (-as, elk; ost fori petite, par analogie avec cc qu\'on a vu rhez lt;h\'s orbitoïdes hssiles d\'une autre variété de cette espèce (voir plus n)j Ie diamètre d. la loge centrale ne dépasse probablement pas 0.01 mm. Le plus souvent les premières tours circulaires qui entourenl le centre ne s\'apervoivent pas davantage ; leur distance (la longueur des oges, mesurée dans la direction du rayon), ne s\'élèv,- pas plus (Ie 0,01 mm. 1 \'lus loin, la distance des tours augmente, de sorte qu\'a 1 mm jlu centre la longueur des loges ló. = 0.03 a 0,04 mm. ; la labeur la. — 0.03 mm.: \\ 1 mm, du centre, lo. = 0.05 mm., la = 0.0? a 0.04 mm. A 5 mm. lt;1,: centre, lo, = 0.10 a 0.15 mm,, par exeep-tmn 0.20 mm. et 0,25 mm,, la largeur est en moyenne de 0,04 mm, hncore plus lom, la longueur ik- s\'aeeroit généralement plus, mals ellc demeure lo. = o io mm. a 0.15 mm,, la. = 0.035 A 0.05 mm

i gt;ans le plan médian, Ie nombre d. s tours circulair. gt; n\'est pas trés constant chez h* divers nulividus; et pour le mém. individu, ee nombre n\'est pas le menu: dans des directions différentes : , ar d\'ordinair. d. noinbreus, . \' ouches intermédiair.-- viennent s intercaler en form. d. eoin entre Ie. autr. s couches elles continu, nt quelque temps et (inisseni par di.parattre

\' gt;n peut compter en moyenne I\'onr r ]}, a 4.1 mm..t V,5 A yocnviron

t ^(i I Xonihri dr s lours (Mmilaircs

r.

r. — 8,J t.

r lt;) a 12 1

V dan- le plan mé-dian.

1 20 a 130

par exception, sur r. = 7 mm , 11 y a de,a 130 tours environ

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I l fgt;S

On peut preiultv commc exempli :

tours

(

listaiuu

20

X

0.05 mm.

1.00 mm

30

x

0.

lt;gt;7 n

= 2.10 ,,

40

X

0.

10 „

4.00 ,,

10

0.

15

= 1.50 ,,

100

tours

pour

X.60 mm

Les parois des Io^cn sont clroites et géiu\'ralemrnt minces , en effet lYpaisseur varie lt;le 0.007 0 014 mm.; exeeptionn ellement il se présente aussi des parois |)lus épaisses, di.\' 0.020 a 0.024 mm.

Dans la coupe transversale (Fig. 151), on volt que, a 5 mm. (!(,■ distance du centre et au-del;\\, répaisseur de la couche rnédiane, e\'est a dire la hauteur des loges, est de 0.05 0.06 mm. 1\'lus pres du centre cette épaisseiir est notahliment moindre. Chez les exemplaires adultcs, le nombre des disques latéraux s\'élève ;\\ 50 environ; les loges lateralis sont tongues de 0.10 il 0.12 mm., hautes de 0.02 h 0.03, parlois de 0.05 mm. LYpaisseur des piliers aux extrémités (grosseur des ponctuations a la surface) est de 0.05 a 0.16 mm., ces piliers sont K\'gèrement i nniiiues, et en coupe lis olïrent l\'image de disques minces qui se superposent commt des verres de inontre Au ct litre du disquc, les piliers sont le plus rapproclu\'s.

Au point de vue de la structure interne, cette orbitoïde est tout ii i ait analogiu a i o. papvracea boi\'HKl\' = o. 1\'ortisi I) Arch \' i\'ratti mien. - o. discus f\'lii\'l\'iM., de i\'Kurope et de i\'lnde hritannique, dont on trims t des ligun - che/ ( AKPi\'.n ri\'K, Kii n.MKVF.R, Kal\'FMann, (1 iimh1*.i.. VON FrITSCH et d\'autres auteurs. Seulement, KaUFMANN dit cine lespece de la Suisse a une grande loge centrale; d\'autre part, f(). papvracea primitive est bien plus mince que la nótre; cependant dans I\'lnde Anglais. • on raltache aussi il cette espcce dos variétés plus épaisses )lt; réunis l\'opècf dgt; Java sous le nom d\'lt; gt;. papvracea var. javana h l\'espèce principale, et j\'ajoute encore le terme minor, paree qu\'a Java il exist( encore, dans d\'autres couches, une variété de l\'espèce principale bien plus grande et plus épaisse.

Dans des calcaires et des marnes éocènes de la résidema (1( 1 laguelen, a Karangsamboung, et dans la rivière Sourouan, simultané ment avee des nummulitos et des alvéolines: dans la cliatne de Diiwo, ré\'sideiua de Solo, il la cinu Woungkal, avec des nummuütes; dans le gré- i\'ocèiK No 104S du I ii Letou, terrain de I iiletou, 1\'réangin r, 1 eólé d\'O di^pansa el de potites nunimulite^

2 (Irbitoides ephippium Scui.OTH. var javana \\ KUB. 1 \'lanclu 1\\ l\'ig- 13S 1 143. Planch. X. Figs. 152 a 154.

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11 fgt;f)

Bibliogc. R. I). M. Viiiini,i:k . Voorloopig licricht etc. Nat, Tijdsclir. v. Nr. I., I.I 1891, p. 109.

nis(|ue courlx\' cn forme (K- solle, Ic plus souwiU a borcl assc/ tranchant; outre les exemplaires forteincut flexueux, i! so montre aussi des disquos lenticulaires légèrement courbes et même presejiie plats (lig. 138); ces dèrniers pourraicnt, sans une analyse mieroscopitiue, être eonlondiis aisémciit aN\'oe les jeunes iiulividus d\'O. papyraeea Surlace \'isse, parfois finemen( grenut; par suite de petites ponctuattons oti (uhcrosites, (jue Ion ne prul reconnaftre qu\'a la loupi I )\',i hord vers Ie\' eentre, 1c disque devient plus épais ; au centre il 11 y a pus de bonton. Dimensions du disque.

Max. ]). — 14 mm.. é. = 31, 4 mm, D\'ordinaire. 0 = 10 a 12 ,, t\' = 3.1 a 4 Rn coupe horizontale, on remarque d\'abortl la loge centrale tjui est ii i tres grande; la section est rondo, elliptique ou mêmi rhomboïdalr la loge ronde nu sure plus souvent 1 mm de diarnètrr : I\'tdlipticpu-, \'\'\' 1 1 ^ 1 \' mm, suivant le grand axe , les diagonal, s de ccll»; en losange ont même 1.5 et 1.9 mm. de longueur. Dans la coupe transversale \'\' \'54) 011 voit (|ue la loge centrale \' st d\'ordinaire moins bautc que longue; done, (ju\'elle est plus ou moins déprimée dans une direction perpendicidaire au plan median.

Autour de cette loge centrale se disposent immédiatement des anneaux a logos médianes tongues, ee qui établit une difierence importante entre cette f-spèce et la précódente. Les loges du premier anneau onl di\'-jA de 0.10 a 0.15 mm. de longueur, sur une largeur de 0.03 a 0.04 parlois de 0.05 min. Le premier anneau a emiron 7^ loges. A une distance plus grande du centre, les loges ne deviennent pas plus longues; cette longueur reste quelipK temps constante el puis \' lie dimimie generalement, de sorte epi\'.i 5 mm. du centre, olie m mesure le plus souvent (|ue 0.05 h 0.06 mm., /gt;0 exception sotdemenl o io a 0.12 mm . sur une largeur de 0.03 h 0.04 mm. Dans \';l \'53a» on ;i represents a un grossissemertt plus fort (1 quot;0/l)

quel(|ues unes des loges de la Fig. 153. On y soil .pn 1,.lt; lours aussi \'•\'en (jue los parois des logos se eomposent de deux lamclles, entrlt; lt squelles semblonl cireuler cU fins canaux. Sur K s longs cólc -, I. s logt soul limitées par tics droites sur les cótés courts, parfois encore par di-ilroites, mais Ir plus souvent par ties lignes llexueuso-, rui inr^ulirres, par suite dunt flexion en dehors dis tours. La inênii chosr s\'nbsrrvr ■ in / toutc - It s discocyclines l.es paruis des loglt; v sont ordinairt inent plus ópaissts (pii che/ O, papyraeea; cette i\'paissrur rst Ir plus souvmt de 0.014 A 0.024 mm., même de 0.027 A 0.034 mm.

( he/ ces orbitoïdes rerourbéi s on réussit naturellomrnt eneori moins \'I\'quot; I \' \'• papyraeea h eouper t gt;ut. la coiu lie mrdiane ( . st pounpioi

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117o

CS sections horizont ales nlt;- montront los loges móclianos que le long lr (Hi( l(|ues ligm s reurbes ou de hranchcs d\'hyperboli\' (Figs. 152 et 153).

Dans le plan im\'dian les tours sont, pour un même rayon, encore ilus notnbri\'iix tjiu dans 1 i spiei\' preeedentf ()n eompte en moyt nin Sur r — 3 nun., t. = 35 environ

„ r. — 4^ , t. == 50

r. — —6i ,, , t. — 80 a 100 environ.

I,, noinbre di s tours y est également tort variable, suivant le nomhre It s rangtH-s intt realées en forme de eoin.

( ontinr excmple, on peut prendre lours ilistaner

30 0.10 nun. = 3 00 mm.

70 X ü.05 ,, == 3 30 ,,

100 tours pour . . 6.50 nun. = r.

Dans la coupe transversale, on voit que la couchc nu\'diane a u i, en moyenne, une t-paisseur (hauteur des loges nu\'lt;lianes) de 0.06 a 0.0.S mm a proximiti\' d» la loge ( « ntrale ertti eouehe est [)tus epaisso , rile est plus minee prés de la eirconférener. Les loges laterale.- ont une longueur d\'environ o.to nun sur 0.03 de largeur Le plus sniwenl il N a environ 30 disques lateraux des deux eótés du ettntre. L\'épaisseur des piliers aux gt; xlrémités est 1\' plus souvent de 0.10 nun., rarement de 0.20 mm

t elle (spèee ressemblc sou- tons les rapports a I\'O ephippium S( ill 01H d l utiiplt; inais elk est plus epaisse. le- exeinplaires lt;|i I\'raiu I ont 2 \', mm., eeux de Java 4 mm, dVpaisseur; e\'est pour cette raison qu. je fai distingué. de lespèce principale par I\'adjonction des mots var javana. Com me nulle part, dans la description de rlt;-Uc e.-pèi e, on n a indiqut- comment la longueur des loges varie de dedans 11 dehors j\'ai examim\' au mierosetipe qiulques exeinplaires de 1 1 ), ephippium du Muséum d\'bistoire naturelle dt Paris, et j\'ai observe iwnitt nh nt hi wewlt; c/ \'w que eht / l\'espèce de Java La loge centrale est grande, de 0.7 mm. de diamètre le- premières loges, tivs prè- du centre ont une longUeur de ooi- a o. 10 mm. et une largeur dlt; 0.04 a 0.03 mm les loge- extérieures ne deviennent pas plus longues . elle-restent a 0.0S mm ou diminuent menie jusqu rl 0.06 mm. Le- paroi-de- 1quot;^\'- ont unt gt; pai--eur di o.oio a 0 014 mm.

I.ncaüt \'s Dan- les ealc.ur. - et marnes éocènes de HaguêU n, a Karan^samboung et dan- la riviere Sourouan avelt; 10 papyrai ea, des nummulite- it d.i - alvoline- dans la eha!ngt; de Diiwo, residenc. de Solo. j l;i tam\' I imin uni; \\N ouugk tl, .ivelt; 1() |Mpyraci 1 el de- nummulite-On le- tmn. eneon d\'apr.quot; - VON FkiTsi ii, dans des marnes d. I\'étage ■gt; i IVngar.m : -ideiult; Sud el Kst de Borneo, ave» l\'O papyracea.

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KG. (lispansa et dt; petitcs nuinniiilitcs.

Tableau comparatif des deux espèces d\' orhitoïdes éocènes.

I{n lormant un tableau des |)rinci|gt;ales propriétés et des dimensions moyennes des deux espèees d\'orbitoïdes que nous venons de décrire, leurs differences sautent irnmédiatement aux yeux. (\\ oir Ie tableau ci-eontre).

3. O r b i t o i d e s p a p \\-r a lt; ea. I gt;01 li. v a r. j a \\ a n a \\KKIi, l\'lanehe IX, Figs. 144 a 147; l\'lanehe X, Figs. 155 ■l \'57-

llibliogr. Is. 1). M. VkRBBEK. Voorloopig bericht, etr. Nat. Tijilsclir. van N )., 1.1, 1891, p. 119. Kig. S a, lgt;, c.

Les orbltoïdes des marnes a nummulites du terrain de Nanggoulan, dans la reside n ei de I oguiak art a,sont trés 1 Hen eonserv ées ; I\'t, de méllle lt;|ue les ninnnudites, elles se laissent lend re 1 n deux inoitiés i\'ii les chauPfant dans la flainme d une lanipe a aleool et en donnant ensuite un léger coup de mart eau sur Ie hord traneliant. ( e pro-eédé offro Ie grand avuntage de permettre d\'observer la loge centrale avec les tours tres serri\'s (jui y suceèdent inimcllatement, er (jui dans li\'s ])la(|ues lal/lees des orbi-toidigt; (I, Iiaguelcn \'1 |n titi \'■\'^e (entralc »st presf.jii\'-imrx )ssihllt; •

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l)iM|ur lcnticulain- tns grand, x\'.\'paississant réRulilt;Nrfm«:nt du bord. Irancliant ou plus ou moins oblus, wrs lc ciMitre. Cc disquc est d\'ordi-naire plus ou moins courbc\', totalcmopt lisse, ou garni de granulations extrèmcmcnt lines. i.\\spree principale {«) attcint un diamèttv de 30 mm. . c\'cst la plus grande diseocyeline de l lnd. Nóerla^jlaist;. I ne deuxiemc varii\'lé (p\', Fig. 147) ue s. distingm de l\'espèco principale que par une plus grandr épaisseur et par son bord oblus. Ces exlt;-mplaires (\'pais surtout se laissent fendre trés aisément.

Dimensions de i\'csph e principale «.

Max 1gt;. = 50 mm., 1\' == 9 mm-

Taille ƒ D. = 37 4° .. • = 6^7 ordinair» . I I). = 12 a 3° quot; » 1 — 5 •\' S*

Dimensions de ld var te te epais se

1), = 12 a mm., ■ == 6 1 mm.

1 .a slructun interne des deux variétés « et jJ est tout .1 lait la même , i\' n\'est done qu\'uni\' variété bombée de «

1\'rès du centre, les tours circulaires sont trés rapproclv\'s, d. sort, (pi.\'

la longueur des loges n\'est que de 0.01 mm., pour une largeur d. n 02 mm. Dans quelqucs exemplaires netteme.nt (endus, on a pu observer aussi la logt centrale; elle fort petite, n\'a que 0.01 mm. de diamrtre (Fig. 157.. F- log-gt; medianes croisgt;ent trés rapidem. nt en longueur, de sortr qu\'a f. mm, du clt; ntn ces loges sont deja longucs de 0.03 a 0.04 mm. et larges de 0.03 mm., 5 mm. de centre, la longueur est de 0.10 a o.t2 mm., mêim dr 0.15 mm., et par exo ption d,: 0.20 mm. Ia largeur est de 0.04 a 0.05 mm. Plus loin, les log. s consérvent les mètncs. dimensions. L\'épaisseur d.-s paruis des loges est de 0 015 a o.020 mm Fe nombre des tours pour r. = 5 mm. est de 85 environ; pour r = 10 mm., il est d\'environ 130 et a pen pres ,1,. ,30 pour r = 12 mm. Chez eette espèce-ei encore, on trouve beaucoup de couches intercalees en forme di toin

Nombre des disques latéraux pour une épaisseur du disque d. t\'. mm , 75 a 85; longueur des loges latérales, o 10 .1 0.20, parinis 0.25 mm., pour une hauteur de 0.03 lt;\\ 0.05 mm.

Ou voit dom que la structure intern» de eette orbitoïde est comple-tement analogue a cell, d, l\'O papyraceade Hagiu len; seulement, les dimensions de I\'esp.v. de Bagueleii sont beaucoup plus petltes que celles ,1,. 1\'espéce de loguia ; et c\'cst pour eette raison .pul taul la considérer comm. une var minor de eette derniére. II est desirable aussi, vu grand, épaisseur (9 mm,), de séparer l\'espéce de loguia de I O papvraeca primitive eomme un. var javana de c-lle-ci. A lt; ette épais-„mr plus grande corropond Ie plus grand nombre de disques laléraux l.ocalilés I) ins ie-, marnes a nuinmulile- du terrain de Xanggoulan, en loguiakarla, simnltanémen» avee l\'O dispansa; dans du calcain mar-

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1173

iicux (ilt;- la riviere Woiuulri, aflliifiit du W\'oravvari, ; ilt;l\' ik . elf Baguclcn, a c6t»\' de petiles inimiiuilites et dei\'O, (jispansa., Uansune eouche- de ealeaire marncux de 1\'él age jï a l\'eiigaron, residence Slid et l\'lst de I.5oriiéo, simultanéinent avec de petites numinulites, les (), dispansa et O e|)hippiiiiii (d\'après \\\'on I\'ku\'SCH, Palaeontographiea, Supplement lil, Lieleruiig 1, Heft 3, 1878; voir aussi Jaarboek Mijnweden 1879 1, pp h 243, Taf. XVI, Fig. 14).

4. Orbitpides dis pa n s a Sow, Hlanche IX, l\'igs. 148 lt;1 149: Planthe X, Figs. 158 a löo,

IHMiogj. K. i). M. Vi;ium;i;k. Voorloopig licriclit etc. Nat. .

v. X. I 1,1. 1S9I, p. 120, 9 a. 1\'.

A roté de l\'espèae d\'orhiloïde préfédente, de tres forte taille, 011 en trouve (■(Histamnient une autre beaiuoup plus petite, caractériséi\' par des |)Onclualipns ou des granulations distincteinenl \\isibles a la surfaee et lt;in épaississeinent en bonton au eentre tin tlisqne, assez inince dn reste l.i- bord minee e-st d\'ordinairi ébn\'clu\'.

D/mensions du t/isqtic.

Igt; — 6 a 13 mm., é. = 3, 3J et 4 mm.

I\'ar la clialeur el la percussion, on peut fendre ei-s orbitoïdes aussi (rès net temen t en deux moitiés La loge ontrale i-sl trés grande; 1 lie a jusipie 1.5 mm. en long et en large et (en coupe transverse) 1.2 mm. de baüteur: d\'ordinain cepeiidailt son diainètre n\'est que1 de 1 mm i nviron. Tout autour, des anncaux dlt; loges im\'dianes, longui\'s de 0.10 1 0.15 mm, large- de 0.04 a 0.05 mm.; plus loin, les loiM-s ne deviennent pas plus longues : elles conservent d abord la méme longueur; puis eelle-ei diminue justju a n.rf), 0.0N, 0.06 et (1.05 mm , pour une largenr de 0.03 a 0.05 mm. Pour r 3J, a 4 mm (dont il faut déduiri eependant mm pour la loge eentiale), il y a environ 4cj anneanx (oncentriques Les parois des loges out une épaissour de 11.010 a 0.030 nun ; parfois mém. elles sonl plus épaHses.

Dans la conjie transverse (Fig. 160) on api rvoit ^5 a 40 dis(|ues Iatéraux pour urn épaisseur du discpu; de 3J a 4 nun. Longueur des loge.- lalerales - 0.10 a 0.15, ))arfois 0.20 mm., hauteur O.04 a 0.03 mm. Li s piliers v sont un pen plus épais (jue dans les i\'spèn s préet\'dcnles, n.lo a o 15 nun., et a la surlai . ils apjiaraissent comnK di s Iuberosités tres ap|iarenles. ( ouelu médiani- de 0.03 a 0.(15 mm. d i\'|jaisseur. La loge eeiitrale est souvent remplie d. ( ristaiiN de eah aire spallii(pie.

\\u point de vile de la forinlt; extérieure , eette espf\'fi est lout I fail identi(pii a (). dispansa Sow ; la slruetun interne i-t la menie aussi, ant an I qn\'on peut en juger d\'après les atiriennes descriptions, tort imompléto

1 n lait digne de reinarque, ( 1 -.1 la 1 oih ordaiu e parfaiti de la

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quot;74

structure interne de (ette orbitoi\'de aver ctlle de llt;), epliiijpium de liagm len On jieut done convenablomcnt les considórer 1 line ct I\'autre (omme des variéti\'s d une nu\'iiie espèer, mals non tomnu- ideiiti(|ues . cur lgt;ien (|u\'en lgt;aguelen on rencontre il cuté illt;.\' l\'espèce courbée um (). epbippium leiiticulaire plalc, celle-ci ne ressenible. en aucune laeon a l\'C dispansa. les exeinplaires plats de l\'O. ephippium n\'ont pas dlt; • bouton et ne sont pas si forteiiient granules que l\'espèce de luguia ; dc- ]ilus, panni li-s tnilliers d\'exomplaires de l\'f). dispansa, il n\'existe, dans les manu s dc loguia, [nis u» scul indh idu recourlx\' en lornie de sidle.

Loralilcs Manies du terrain dc Nanggoulan, en loguiakurta, ave» petites nunuiuiUtcs et la grande O. [japyraeea; ealeaire marneux de la rivière Wonadri, residence de lïaguclen, avee petites nunmudite.s et la grande\' ( ). papyracea. Couc lie de ealeaire marneux de I (\'lage ,/ de l\'engaron, residence Sud ct Kst de Hornéo, avee petites nununulites, la grande \' papvracra et aussi, d\'aprcs \\ON !• KM 1 sell, avei (). cphippiiini foules ees roelus appartiennent au niêine terrain, d\'age proliableineiit oligiieène 1 )ans les gres éoeriies, Nu. 104^1 du I ii l.etiiu, ti rrain de I iilctou, Préauguer, avei petites uunuuulites et () pajiyrai ea niinoi

I \'m l\'aguclen, loguia et a Borneo, il existc done a la fois une grande ei, um petite cspèce d\'orbitoïdes, l une et 1 autre en deux variéti\'s. I n tableau synoptiipie des prim ipalegt; pruprictés de ees deux espèces pro-venaut de ees trnis loealités fera claircnient ressortir dune part li-dilférences entre les espèees; ct d\'autre part, pour les variétés, la eon-cordance de la structure interne (Voir le tableau page 1175)

l! k 1111\' 1 ü o e v ( 1 1 n !■: s, A i r 1 n o ( v lt; li n i- s 1: 1 A s t 1 k o ( \\ c: 1,1 N e s.

Une marne ou marne ealeaire gris sombre, No. 1780, dc la rivière \'! ii 1 \'eunde\'ui, affluent du \'Fii Asalian, en Bantam méridioiial, .ipigt;ar-tenant au terrain éoeène, est tot,dement remplie d\'orhitoïdes et de ipielques petites nurnmulitcs. Ces dernières ont un diamètre de 3.1 nun . une éjiaisseur de - mm. et 7 tours de spire I outes les orbitoïdes ont de - loge-- médianes r« etangulaire- II y en .1 a grands disi|uelt;, longs de IiS, épais de 2 mm., a petite loge centrale; puis des orbitoïdes reiourbées en selle, longues de 6 a N mm , épaisses de 1.5 a 1.8 mm prohablctm.\'Ut 1 O epbippium; ensuite des orbitoïdes Hexucuses prése-ntant d un eoté- une tubi\'rositi\' ct a grande loge eentrale. probablcment mie variété de 1(1 epluppium 1\'uis encore fles sei iions qui si\'inblent foriuees de deux orbitoïdes attacbées l\'une a I\'autre, mini es au 1 entre et présentant un gros renllenu nt aux extrémites; dans chaeune des deux rnoitiés il \\ a mie grande loge centrale, il est probable qu\'elles n\'appartiennent 111 aux aetimnyi lines ni aux astéroeyclines, ma is a une espèt e d\'orhitoïdes a épaississement com eiitriquc tout prés du bord Lnfin, dc- orbitoïdes

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11 76

dont K-s loges mi\'diancs sent divisces par des doisons en étages, lout l omnu i licz les rhipidocvclines. I outeiois comme on observe, d\'après (iüMlil-.i,, dans les ravons ou étoih s des aelinoc selines el des astero-gt; yt lines, la même subdivision iles loges médiaues, il se pent que 11 os seetions appartiennent a 1\'un ou 1\'autre de ees groupes.

l\'ne determination pi us exacte de ces fossiles n\'est guère possible, car on ne peut les detacher intacts de la roche.

C. L É I\' I U O C V C L I N E S.

Si dans le terrain tertiaire ancien nous avons constati\' la presence, non seulement de nummulitt s et d\'alvéolines, mais encore de nornbreuses iliscocyclim s, ou [ilus généralement, d\'orbitoïdes a loges niédiaiu s rectan-gulaires, le terrain tertiaire supérieur off re un tout autre aspect. Les nuninudites \\\' maiu|uenl absoluntent ; les alvéolines existent e-iuore, tjuoujue rares, dans 1\'étage inférieur du miocène, mais ce sont desespèces tout autres ipie les éocènes ; panni les orbitoïdes les discocyclines font entièremenl défaut; elles sont reniplacées par des lé[)idoc) clines.

La forme la plus connnune cks loges nu\'dianes des lépidocyclines est celle d\'uile pelle ou d\'une spatule (voir l ig. 164), limitée sur h s ( ótés par deux lignes droites, en bas par un are de cercle, en haut par deux petits ares c|ui se rejoignent au milieu, les moitiés de la lace inférieure de deux loges du tour précédent.

(be/ certaines espèi es. les ehambres allecti-nt la formlt; dun losangi . par le raccourcissement Ou la disparition des parois latérales droites (Lig 178; ; par l\'aplalis.seincnt des parois llexueuses, elles devieiinent sensiblement rectangulaires: et par I arrondissement de i es parois, la 1 avité des loges prend nne forme ronde ou elliptique, bien t|ue le bord extérieur de la parui conserve la forme en spatule ou en losange (f\'ig. 1 quot;](gt;).

11 n\'est pas rare de voir dans les loges une croix noire l ig. I7^ qui, a un plus fort grossissement (Lig. 1 jiji se résout en un agrégat de cristaux de calcaire spathique ; parfois aussi ces cristaux se sont iléptisés dans les canaux (|iii relient entre elles les loges des tours »iinsécutifs.

l.a dimension des loges médiatns et li rapport de la longueur a la largeur sont trés variables d après les espèci s; mais (onimi! un menie disipje présente des logt s dlt; forme et de grandeur trés dillérentes, il i-st lurt dillicile d\'i tablir enlre les{s[)éci s une distinction netteinent 11 ancliéi

l.a plupart de-- orbitoïdes miocénes sont pittites (5 mm.): certaines d entre elles sont graiules t t (|uelques une- atteignent même des dimensions trés considtTables (50 a 70 mm.)

\\j)rés plusieurs essais inlruetueux, je suis parvenu a di\\i-lt; r les lépidocyclim s de Java et de Sumatra, d\'après la grandeur du disque,

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quot;11

la loriiie et K-s dimensions maxima des log.-s in.-dianes et les dimensions de la duimbre lentralc, t;n 6 espèecs ou, si l\'on vent, en 6 group»cjui pcuvent 1 \'tri reunis en 3 coupK s. -Xéanmoins, lc nombre des cspè» rs gt; si probablement bien plus grand; pour une étude compléte des orbitoïdes inioccnes, i! landrail pouvoir disposer d\'un nombre d\'exemplaires Hbn s bien plus élevé (jue je n\'avais a ma disposition.

•M.-ni. des 6 espéccs que j\'ai pu distinguer il n\'existait pas assez d individus lihrtïs pour pouvoir determiner leurs propriétés prhu-ipal. s d.uis un nombre sufiisant de coupes eumplélcs, horizontalcs et verticak-s; j\'\' ne leur donne done provisoirement encore aucun nom; j» les désignerai par des »hifïres et des lettres. Aussi il faut désapprouver - ntlérement Ie procéd.\' du dénonuner des espéces dont on connait mdcmcnt nne coupe transverse, ainsi que cela se présente encore actuellemcnt. 1-11 \' Het, pour de pareilles espéces. on ne sait pas même si ril, - appar-ticnnent aux lépidocyclines ou aux discoi vclines: quelle 1st alors la valeur d\'une lelie ..di\'lerniinalionquot; ?

Xous aliens décrire les orbitoïdes d aprés les lieux d\'origine , plus tard nous rapproclverons les espéces correspondantes.

/^,lt;trn.c \'S20gt; P\'\'1\'* ,/c t\'embouchun de In riviï-rc . tsvm ^nci/c, section Lébak, en Bantam meridional.

p e»■ e a. Orbitoïdes lenticulaires de la taille d( 6 millimétn -, (lont une belle coupe horizontale est represent»\'. Fig, 161 ; on y apervoit distinctement la loge centrale. Loges en losange (1\'ig,\'j;. ou en spatule vers Ie bord du disque, ayant au plus 0.08 mm de longueur || 0.0b mm de largeur; elles som plus petit» s vers I. centre. Log» centrale trés petite, mais appréciable, m» surant sans le s paruis 0.006 mm avi\'c les parois 0.01 mm.; les premières loges sont disposées en spiral, autour du c. ntn (Fig. 163); au del;i, en rangces . oncentriqucs,

l\'-spece b. La même ro»:he renferme encor» une autre esp.\'re, d. la taille de (. a 8 mm,, A loges plus grand. s; mais les plaepies sont mcompléte\'s, de sorte qu\'on ne peut y voir Ia loge centrale Au bord, Ie - plus grandes loges out 0,18 mm, de longueur et 0,15 mm, de largeuri Mg..,.; { ertames loges sont déprimées (plus larges que longues. Fig 105!

J Caleairc No. ,jS2 d„ mot Xopi, {, Tüpciauki,,. non loin »le I angleseran, se. lion Soukabomni, residence- des l\'réanguer Contient a coté de lithotliamniuni, d\'amphistégines et de cycloe vpées. divers, s espéce s d\'orbitoïde s,

Lspèce e, Fspéee tr. s longu. et étroite ayant au moins 20 Mm de longueur et seulement 1 a 1 A mm. d\'éj.aiss. ur ; loge centrale tre s grande, d. : a mm, .1,- longueur, longueur des grande- loges 0,20 mm plus grande hauteur 0.15 mm, N\'cxiste qu\'en coupes transversales brisées; les voötes des logés sont nettement dentellt;?es ou découpées (Fig. 166). Lspéce e\'. Petites orbitoïdes flexueuses, longues de 4J. épaisst-s

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1178

(1,. [I mm. (quot;est pmbabliMifiit 1111 jeuiu- tie l\'i -I\'- \'\' l\' ([\'\'S l\',7\'

Ksimm ,• d. 1\'elites orhitoïdes droites, longucs de 5, épatsses lt;le 1 limi 1\',.tiles loges centrales; prés du eentre piliers courts et epais (llt;ig. 168). I \'as de lgt;on lies coupes horizontales.

3. Caicdirc, .Vo. ijjy, dc Gouha% an sud de Rudiamunddla.. I\'leanguer.

Coiitinit en (|uantité particulièrement 1 onsidérabk des orbitoides ^

trés pelites, ayant le plus souvent 5 mm. do longueur sur _• mm.

dVpaisseur, parfois de la taille de () mm., lissrs a la surface (1\'ig. ifxj),

Kn taillant ees discjues, on y distingue encore deux i-spèies, I une a grande, I\'autre a petite loge centrale.

Kspèce e. Diamètre de la petite lenlille 3 h 6 mm. Loge centrale et première loge eiivimnnante, ensemble, 0.56 mm. de diamètre (Fig. 170); tout autour, des loges im\'-dianes bass. gt; et spatuliformes, ijui deviennent plus gr au (les vers l\'extérieur ; longueur des loges a proximite du bord 0.12 mm; largeur 0.10 mm. (Fig- i?1)-

Espèi e f. 1 \'our la forme et la grandeur, elle correspond a 1 espêee e ;

gt;,1 longueur est de 5 nun , son épaisseur, de J mm., mais rlK- a une petite loge cmtrale, ciui n\'a pas .\'té coupée exactement dans m. s preparations loges en spatule petites au centre, mais plus grande- vers Ie dehors; prés du bord, la longueur est de 0.12 mm. et la largeur de 0.08 mm. (Fig. 172), la forme est done un pen plus étroite que dans l\'espèce lt; .

4. Mar/u- pres d\'Hi/Hnnn, 51e de Nias, eote occidentale de Sumatra. I\' Fspèce g. Orbituï.le de 4^ h 5 mm, de diamètre et 1.1 a 2 mm ^

d\'épaisseur (1\'ig, 173), a grande loge centrale et a loge voisim semi-lunaire encore plus grande (Fig. 174) I-a première a 0 35 mm d.

long sur o.30 mm de large, la seconde mesure 0.60 mm. sur 0.40 mm Fnvironnées immédiatement par des loges de 0.08 mm sur 0.0(1 mm., qui n\'augmentent pas d\'étendue justiu\'au bord; le plus souvent en losange (Fig 17s) ave. une croix centrale de calcaire spathiqu.;.

I 5. Marnc d\'Hiligara, 51e d. N\'ias,

Kspèce h Disque de 5 mm. de longueur et li mm. d\'épaisseur Log.- central, petite, taut en coup.- transverse qu\'en coupe horizontal. . .-Ue dernière toutefois ne passé pas exactement par le centre. I ilici^

.\'■pais au centre Fog.\'s en losange, arrondies aux angles, mesurant au bord du disque 0.08 mm en longueur et 0.03 mm. en largeur; dom petites (Fig. 176) La ( OU. he médiane a une .\'paisseur de 0.05 .i |

0.08 mm,, il v a au hloins 30 disques latéraux de part et d autre du . entr. ^

Calcaire dt lionkit Search ou I\'ouangang, it liatoumeudioulour.

hauts-plat. aux de l\'adang, cole occidentale d« Sumatra.

Kspè. e Is Atteint la taille de 15 mm pour 3| mm. d\'épaisseur;

tuut.jfois la plupart des individus ne mesurent que 4 a 6 mm. ( oupe d.

la loge central\'- 30 mm sur 0.23 mm., iclle de la log\'1 s.\'mi-lunaiie

0.30 sur 0.20 mm. Fig 177) Loges en losange, mesurant au bord parfois

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1170

o.io niin , It- plus souvent o.oS mm. gt;ur 0.0ö mm (pjj, ;i (TOjx

\'I\' \'^1, ^Rlluqur (I\'ig, 179). Pour r = 3 mm. il\'y a .nviron bo tout s cunccntrhjucs. Ix-s coupcs transvcrscs (Fig. 1 S.j) \' prrscntuit line ^randf logt; caitrali; (deux, a proprcment parkr), . t dcs pilins cpais, une comhe médiaiie, dont r.\'paisscur ou la liauteur des loges mcdianes est de 0.06 a 0.08 mm., et 15 disques latéraux des deux i (Més du \' (,;ntlv- (\' lossile, appareninient Ie même que l\'esprtv g ,1,. \\iagt; y mkadv l\'a dét rit et liguré dans sou mémoire, )ii some fossil foramiiiiU ra Irom tlii* West-Coast distriet, Sumatraquot; Geol, Magazine 1.S75. pp, 3 . Ot Jaarboek Mijnwvzen 1S78, lp. 163, l\'late II lig. ia a d\'. sous la d.\'no-mmation i rronéc de O. papyracea. Dans sa figure it, on peut voir les loges en losange et menu: dans e, s loges les eroix de ealeaire spathique.

I\':sl,\',l r L l)alls 1(\' quot;\'t\'quot;11 \'aleaire, on trouve eneore qiu Kpus petit, s orhitoïdes, de 6 111111. de longueur sur 2 mm. d\'épaissi ur, analogues a l\'i spiVe h de Xias. I.oge centrale petit. . Sur r. - 3 mm., il v a environ lt;\'o tours com. ntriques Piliers épais M P,RAin (1 . p. 16.,, p|ai,. || Ja a ) represeiitc cettc espèee eomme O. dispansa, ee (jiii nr peul etn* t \\acl [niisque les logi s sont rlioniixjïdales

7 (.iilcairc d\' A hour, liauts-plal.aiix de Padang, eóte ()iu:st de Sumatra.

111 l^sque ayant jusi|u\'i\\ 16 mm. de diamètre: dans 1110 plaques on ne peut pas bien voir la loge eentrale, mais elh* ,*st petite probablement. A 3 mm. du c.,*ntre, la longueur des loges médiaius spatulifornies est déja de 0.18 mm ; leur largeur, de 0.12 mm , pins prés du hord, a 8 mm. du centre, lo. = 0.18 a o.jo mm., la. 0.15 mm. quot;\'\'S ,Nl) ()quot; observe aussi des loges déprimées. f.a liauteur des loges m.\'dianes (en coupe transverse) est d. o jo mm.

8. Fragments ealeaire* No. /-■;/, enfcnncs dans des brèehes de la rivière Dadap, a Palaboulian, Pn\'anguer.

l\'-spè.e n. Grands disqult;gt;s, 1). = 40 a 50 mm, e f, mm.

I);ms 1. s^plaques la loge centrale n\'a pas éfé coupée exaetemeiit, mais ■ lie parait .\'tre petite. Loges m.\'dianes grancles, spatulifonne.s, parfois .lépnmées; lo. = o.jo h 0.25 mm, la. == 0.15 ■, 0,17 mm. (l-ig 1821. I\'.nviron 35 disqu. s latéraux; loges lat.\'rales longues de lt;.,30 mm. environ, liiiut\'s de lt;gt;.olt;S ,1 o. 10 mm.

i). Caleaire No. , tfun Hot, tout prés de la grande ile Kangufan, residence de Madoura Don d. fe,i Ie Dh S( HNKiDtk, a Sourahaia

t I\' (:Vst la l)lus grande espè,, d\'orbitoïdes de l\'lnde

Xeerlandaise. Lo disques atleignent un diamétr. de 70 mm , sur mie epaisseur de .;A mm. seul.*mcnl Loge . entral. trés grande, longue de 1 20 mm. . ( haute de 0.65 mm. en coupe transversale; dans I\'lme des Iilaques, elle niesure même 4 mm de long su, 3 mm. de large\' Les loges médianes spatuliformes devii nnent plus grande- du centre vers Ie bord, et el Ie- atleignent d\'ordinaire 0.20 mm. d. longueur, sur

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i iSo

- mm Je hirgcur; lr niaximum csl o -\'5 mm. pour hi longueur lt; l o,jo mm. pour hi largcur (1\'ig.

Li-v 14 orbitoiiUis que- nous vfiions de dccrire pcuwnt être ronw-nat)k-inent n\'unics en 6 rspccvs. D\'abord, il hint s/parcr Irs orbitoïd. s a logt;s médianes en losange rccourbv. a, d ,J, g, li, k, «-i ■■ l-rs auln-b „nt\'d.- log\' s spatuliforwcs, en parti, de grandeur moyenne: e el t, en „artie trés grandes: b, c, e , m, n, et p. Chacun de ces trois groapes peul se subdiviser a son tour en deux sous-groupes ou espeees suivanl que la loge eentrale est grande ou petite.

RKSUMK UES C\'AKAC iftKKS PRISCIPAt\'X

6 6

5

6

4 \' ■\' 5 -I ■ \' \'5

3 6

r a J lt;1

I 1 (

L k

petite

ill

II I)

III K

grandeur

grandi ( moyenm

d.fió sur \' lt;1.12 sur 0.10 J 21 eouph

Petitt:? quot;■lS Sl,r 015 1 En spalule,

prtlte.-\' \'».30 SUt 0.15 j Kralul(.,

petite 0.35 sur 0.17 Lrrandlt;

6 a 8

I (i

m

I

n 40 a 50

petite o oi quot;.oJS sur o.of) gt;\\ petite

I I, pi.tite 0.08 sur o.o.s

petite petite ^

grande

).tgt; sur .4 o.o8 sur 0.06 1 grande

• - sur .- o.oS sur 0.06

o,i2 sur o.DtS

I\'.n

losange.

li eouph .

lui patuh

, . 1 I 3n I \'l 1 I sur 0 75 r lt; t\'l lt; 1 - ■ .

5\'. eouple

II IK {

I I1

grande i. quot;is sur V 0.35 sur o 30

7quot;

D\'apn s le tableau M-h.-matique ei-di-sus, ou I\'on a rassembh\' le prim ipale- propriel^s, nous anrons doiu

I \\ I i igi rcnlrah f\'r/i/t toLO s

11). 11S) lt;-t en Insangi\' \'

i; I...... . t-ntrale ...\' tim/c. log. petit - - ^

(0.08) el en losange, ^

F.spèi 1 - a, d, 1). I

[\'.S[)èl I\' s ir . t k

()U|I

1

TV 1. i. Max. de la lon-. Dunn, ile la . i i

Di iniein; Epaissi\'Ut^ ^ueur clile l;i lar-

lope tenn ale. . i,,,,,.,

on mm. en mm. • t!cur 1 quot; ;

en mm cn inin.

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I [81

Kspcvc I = II ( Logr centrale petite, loges de grandeur

moyenne\' (o.u) et en spatulc. \\ CoupU I\'.spcic ( II I) i.oge eentrale grande, loges d( grandeur I 11.

moyenne (0.12) et c 11 spatule.....•\'

Kspèees I), 111, n = 111 I\', Loge «•entnili- petite, loges grand*-s

(0.30 a O -\'S) et en spatule [ ( oujile l\'.s|x.\'c es e, c , p = 111 1. Logt c t ntrail gninite, loges grandi ^ I III

(0.25) et en spatule. J en somnie, 6 esp^ees tiui peuvent si- grouper en ^ couples.

l\'drdilè/e avce fes /êpidocydines dé ja eonnues.

I rop pen de lepidoeyelines (1lt; Java ont eti\' jusquVl ee jour deerilo il une manicre suflisainment détaillée, pour cju on puiss(\' decider s il fant les leunii a\\ei I une des fi espèccs prei rdentc\'s on lt; il taut en iaire une espèci nouvelie. l.\'O. lt; arteii {26 mm. snr 2 mm.) et !\'(). gigantea 5° mm sin \' mm.j, deentrs par M. .Mak 1 in dans ■■\' - ., I erti;urscliichti;n uil Java,quot; appartiennent probahlement a notn . spè(v ||| |-; , niais la grandeur de la loge centrale est inconnue l\'nt troisième esnèci\'. avei rayon () branches a la surfaci . de la taille de S mm., qui appartient tivs prohablement aussi aux lépidocyt lines, n\'a pas été anal) séeau microsi upi On m peut pas davantage comparer !\'() multipartita (MAKTIN, Di.- Fo.ssilii:n von Java |) 7), de la tailk dlt; 10 inm., a l\'unt de nos espèces, paree cpi\'aucum coupe horizontale n en a été donnée et \'Iquot;\' I\'\'1\' suite la lornie et les dimensions des loges médianes rt de la loge centrale lont défaut.

Legt; loges niedianes di l() Mantelli Maki . ligun\'-es par ( ari\'l .vn-.k dans le ..Quart Journ. geol. Soc. 1850.quot; ont a peu prüs 0.15 mm. de longueur, largcnr et hauteur : elb s sont en forme de spatule et arrondies \'1 rinti\'rieur. Dans son .introduction to tin study of tin foraininilera,quot; I\'i.ite XX. tig, 5, «es loges médianes sont tout juste deux fois plus grandes, probahlement pam que le grossissement a • li\' inditiué d une manierc fautive (il y a 60 luis au lieu de 120 llt;ii-) La forin( de i es logv.- est plus carré, que chez nos grand. - e-p.^ es, rnais, .1 apr. - mes analyses do.- orbitoid. s de 1 Alabama, il y a tré- souvent aussi des loge- plus longue- que large.-, (jui rcs.-i mblent alors tout-a-fail a c. Ih - de r() dila-tata Mm h . de la taille dc 29 mm., figuré-i par (iiiMMKl.. touteluis la plupart n\'ont.pie 0.12 mm. de long sur 0.10 mm. de large, dimensions que Ion ne trouv. que chez lex disque- de notn deuxi.nii couple, niais non eh. z le- granlt;ls disques di- la ; X. pouvaut id. ritili. r av. . e. rtitud. nos orhitoïdi\'s ave. des espèce- déja eonnues je h - .-onsid.\'n done comm. des expires mureltes. niais, pour les raisons eiiées plus haut, j. ne leur donne provisoirement lucun nom.

I\'ln ce qui concerne A présent la réparlition des f» espéclt;-s dans les eouclies du tertiaire su|)érKur, on tmuve

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I 182

1 A dans les rtngcs in,, ni,. it m!(

115 ...... m_, ct m.,

II (\' (lans l\'étage m l 11 0 ,, ,, m,

ill E dans les étages m, et m3 111 F „ ,, ,, mj et m3

II ne semble dom pas ijuc les Icpidocyelini\'s eonviennent [)articulièie-mcnt pour unc subdivisoh des couches néo-tertiaires, puisque certaines esp^i i s existent a la fois dans 2 étages, d\'autres dans tons les trois. Je presume eependant que les 6 espèees (jiii viennent detre deeriles ne sont probablement qu\'une portion fort restreinte de celles qui exist ent dans les couches tertiaires récentes de I\'lndc; et il laudra attendre une étude trés approfondie de toutes ces espèees, avant de pouvoir acquérir la certitude qu\'eu réalité legt; lépidocyclines ne se pret ent nullement i\\ la détermination fli l Age des couches du tertiaire superieur, ainsi qu\'il semble résulter de mes recherches.

Cocxistence de couples «f orbitoides.

I )aiis les lt; ouches uéo-fertiaires. nous avous done tronve 6 esp(\'ces que l\'on peut réunir en 3 couples.

Dans Ie terrain de Nanggoulan, nous avons rencontré 1 couple, savoir lt;gt; papyracea et O. dispausa. Kn l^oruéo, on ineutionne encon lt;) ephippium a cóli\' de () dis()ansa.

Dans les couches éoccnes de Haguelen, en Solo, il se présente 1 couple, 0 papyracea minor et O, ephippium.

Dans li\' terrain éocène de la baie de Tiilétou, A cóté de (). papyracea minor existe O. dispans,*..

II semble dom que l\'O. ephi[)pium el l\'O. dispansa se montrent parfois rune a cóté de 1\'autre, mais peuvent aussi se rempiacer l\'une 1\'autre dans Ie terrain éocène ; 1 est la peut-être un indice que nos eoui hegt; éocènes dlt; Java et le terrain de Nanggoulan a Java el liornéo ne dilfèrent pas notablcment quant a l\'Age ; en tout cas, les orbitoides indiqiu-nt, d\'une part, un rapport intimc entre les deux,terrains; lt;1 autre part, une dilfén nee bien Iranclu\'e entre ces dépóts et les couches mioeènes.

Mais, tant che/ les discoeyclines des couches du tertiaire ancien que lt; he/ les lépidocyclines du tertiaire supérieur, nous observons ce fait n inarlt;|nable qu\'elles se présentent ton jours par coup/es; tl la dilléience la plus importante entre deux espèees d\'une mé me couple 1 (insisti dans la grandeur de la log\' cenlrale, bien que lt;he/ queh|u(-cou|)les ce ne soit !;\\ nullement l unique dilïérenct

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1183

RKPAR111 ION mes KORAMINIFÉRES DÉCRITS 1\'l.l\'S HAf l D\'APRÈS

I.F.S TERRAINS.

N (1 M S.

pi iTcrtiairosupei ieur.

I I

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